ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication L'Age de l’Eglise de Smyrne de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-1206 La durĂ©e est de: 1 heure 52 minutes .pdf La traduction MS
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   

L'Age de l’Eglise de Smyrne

1     Glorieux PĂšre, nous sommes tellement heureux ce soir de savoir que nous avons en nous une Vie immortelle. La Vie de notre Dieu s’est divisĂ©e en langues de feu, et s’est posĂ©e sur chacun d’eux; ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent Ă  parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. Ô PĂšre, comme nous Te remercions de T’ĂȘtre divisĂ© au milieu de l’Église! Il n’est pas Ă©tonnant que notre Seigneur ait dit: “En ce jour-lĂ , vous connaĂźtrez que je suis en mon PĂšre, que vous ĂȘtes en moi, et que je suis en vous”. Comment est-il possible que le Dieu du Ciel demeure au milieu de Son peuple! “Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous Me verrez, car Je serai avec vous, et mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde”. Tout au long des futurs Ăąges de l’église, Tu serais lĂ , Le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et nous Te connaĂźtrions par les oeuvres que Tu accomplirais: “Ces signes accompagneront ceux qui auront cru”.

2     En voyant cela, Seigneur, nous voyons que nous sommes au point culminant de tous les Ăąges, que le temps est sur le point de se terminer et que l’éternitĂ© va prendre la relĂšve. Ô PĂšre, notre Dieu, nous sommes si heureux de savoir que nous vivons parmi ce reste, aujourd’hui, examinant nos vies et voyant quels sont nos objectifs, nos motivations, et voyant le Saint-Esprit prendre tout cela en main. Ô Dieu, que ce soir, chaque personne qui se trouve dans Ta divine PrĂ©sence comprenne ces Ăąges de l’église dans lesquels nous vivons et fuie rapidement vers le Seigneur JĂ©sus, car il est Ă©crit clairement que “le nom du Seigneur JĂ©sus est une tour forte; le juste s’y rĂ©fugie, et se trouve en sĂ»retĂ©â€.

3     Ă” notre Dieu, viens ce soir oindre tout notre ĂȘtre! RamĂšne les Ă©garĂ©s, ĂŽ Seigneur, tous ceux qui sont dans la confusion; vois ces pauvres brebis, Seigneur, qui ne savent que croire; des bergers les appellent de partout. Nous Te prions, PĂšre, afin qu’elles entendent le grand Berger du troupeau, le Seigneur JĂ©sus, Son glorieux Esprit qui nous parle ce soir, nous disant: “Mon enfant, viens Ă  Moi et Je te donnerai le Sabbat, le Repos qui te scellera pour ta destination Ă©ternelle”. Que nous ne soyons plus ballottĂ©s de-ci de-lĂ , sur cette terre, alors que nous voyons maintenant le temps arriver Ă  sa fin! Accorde-Le nous, ĂŽ PĂšre! Parle par la bouche de l’orateur, et Ă©coute par les oreilles de ceux qui entendent, car nous Ă©coutons tous. Nous T’en prions au Nom de JĂ©sus. Amen! Vous pouvez vous asseoir.

4     Ce soir donc, nous allons Ă©tudier le deuxiĂšme Ăąge de l’église. Je vois beaucoup de personnes qui prennent des notes, et c’est pourquoi je veux dire les choses clairement chaque fois.

5     Le 2Ăšme Ăąge de l’église est appelĂ© l’Âge de Smyrne. L’ñge de Smyrne a commencĂ© Ă  la fin de l’ñge d’ÉphĂšse. L’ñge d’ÉphĂšse s’est Ă©tendu de 55 Ă  170 de notre Ăšre. L’ñge de Smyrne a commencĂ© en 170 et a durĂ© jusqu’en 312. Cette Ă©glise fut une Ă©glise persĂ©cutĂ©e; c’est elle qui porte la couronne de martyr, elle est l’église de la tribulation. Et la promesse de Dieu pour elle, pour l’Église Ă©lue en elle, Ă©tait de recevoir une couronne de Vie.

6     Chaque Ă©glise avait une Ă©toile qui Ă©tait dans la main de Dieu, et qui reprĂ©sente le messager de cet Ăąge de l’église. Au mieux de ma connaissance (car la Bible ne dit pas qui ils sont), le messager de l’ñge de l’église d’ÉphĂšse fut Paul, car s’est lui qui a fondĂ© l’église d’ÉphĂšse et qui fut le pasteur de cet Ăąge d’église; c’est lui qui apporta la lumiĂšre Ă  l’Église, jusqu’à ce que Jean la reprĂźt. AprĂšs cela, il y eut Polycarpe et les suivants.

7     Pour l’ñge de Smyrne, je crois, Ă  cause de tout ce que j’ai pu trouver Ă  son sujet, que le messager fut IrĂ©nĂ©e. Je veux vous donner la raison pour laquelle j’ai choisi IrĂ©nĂ©e plutĂŽt que Polycarpe. La plupart des pasteurs et des docteurs de la Bible pensent que cet ange Ă©tait Polycarpe. Polycarpe fut disciple de Jean, c’est vrai. Et Polycarpe scella son tĂ©moignage par le martyre: on le tua d’un coup de poignard au coeur. Il Ă©tait un grand homme, un homme remarquable, un homme pieux et doux. C’est sans aucun doute l’un des plus grands chrĂ©tiens qu’il y ait jamais eu. Et il n’y avait rien dans sa vie que l’on pĂ»t lui reprocher.

8     Voici pourquoi j’ai choisi IrĂ©nĂ©e: je pense qu’IrĂ©nĂ©e Ă©tait plus prĂšs de l’Ecriture que Polycarpe. Polycarpe inclinait plutĂŽt vers l’idĂ©e romaine d’établir une organisation. Tandis qu’IrĂ©nĂ©e y Ă©tait fermement opposĂ©, et dĂ©nonça formellement cela. D’ailleurs, comme nous le savons tous, ce grand dĂ©bat aboutit au Concile de NicĂ©e; l’un des plus grands points de litige fut de savoir si Dieu Ă©tait trois ou un. IrĂ©nĂ©e prit le parti de ceux qui disaient que Dieu Ă©tait Dieu, un Dieu unique.

9     Je pourrais vous lire juste une petite citation dans le livre Les PĂšres prĂ©-nicĂ©ens, premier tome, page 412, si vous voulez le noter: tome un des PĂšres prĂ©-nicĂ©ens. Vous pourriez lire le tout; il y a plusieurs phrases. Je vais lire tout Ă  la fin; il y a environ vingt ou trente lignes, mais je ne lirai pas tout, seulement une partie: “Toutes les autres expressions font ressortir les titres d’un seul et mĂȘme Être (vous voyez, il parle de Celui qu’ils appellent PĂšre, Fils et Saint-Esprit, et il dit: ce sont des titres, pas des noms, ce sont des titres d’un seul Être. — C’est exactement ce que nous enseignons encore aujourd’hui), comme par exemple: Le Seigneur et PĂšre de tous, le Dieu Tout-Puissant, le TrĂšs-Haut, le CrĂ©ateur, et d’autres de ce genre. Ce ne sont pas des noms et des titres d’une succession d’ĂȘtres diffĂ©rents, mais ceux d’une seule et mĂȘme Personne (amen!) par le nom duquel le Dieu Unique, le PĂšre
 c’est Lui qui a accordĂ© le don de l’existence Ă  toutes choses”.

10     IrĂ©nĂ©e disait que “tous ces titres sont rĂ©sumĂ©s en un seul Nom, en un seul Dieu, et ce sont seulement les titres de ce qu’Il est”. Il est la Rose de Saron. C’est ce qu’Il est. C’est un titre. Il est l’Etoile du Matin. Il est l’Alpha; Il est l’OmĂ©ga; ce sont les titres de ce qu’Il est. Il est le PĂšre, Il est le Fils, Il est le Saint-Esprit. Mais il n’y a qu’un seul Dieu. Un seul Dieu, et Son Nom est unique. Et c’est l’une des raisons pour lesquelles je pense qu’IrĂ©nĂ©e avait raison dans son interprĂ©tation de l’Ecriture.

11     Encore une chose que j’aimerais vous lire, et qui se trouve dans le livre: Comment cela est-il arrivĂ©? de R.C. Hazelton. C’est l’histoire des Ă©glises primitives. Page 180: “Les dons spirituels du temps d’IrĂ©nĂ©e, de l’an 177 Ă  202”. La raison pour laquelle je cite ceci, c’est que c’est enregistrĂ©, et que nous notons ce qui est Ă©crit dans ces livres:
“C’est du temps d’IrĂ©nĂ©e que la plus grande partie de l’église apostolique de France eut tous les dons du Saint-Esprit (cela est venu Ă  la suite de son enseignement, vous voyez?). A Lyon, les disciples d’IrĂ©nĂ©e parlaient en langues. Il n’était pas rare de voir un mort revenir Ă  la vie. La guĂ©rison Ă©tait un Ă©vĂ©nement quotidien dans toutes les Ă©glises Ă©vangĂ©liques en tous lieux (cet IrĂ©nĂ©e savait enseigner!) Les miracles Ă©taient frĂ©quents. En fait, il y avait toujours dans ces Ă©glises l’une ou l’autre de ces manifestations miraculeuses de la prĂ©sence de Dieu, soit par des visions ou des interruptions des lois naturelles ou par des miracles, pour rappeler aux chrĂ©tiens Ă©vangĂ©liques de ce jour qu’ils Ă©taient parmi Ses disciples bien-aimĂ©s. Mais, dans les histoires du passĂ©, nous ne pouvons recueillir un seul exemple de rĂ©surrection des morts de la premiĂšre Ă©glise Romaine”.

12     Ceux qui nous racontent cela sont des gens qui n’ont aucun intĂ©rĂȘt dans aucune des parties en prĂ©sence; ils disent simplement la vĂ©ritĂ©. Ce sont des historiens.

13     C’est pourquoi je pense que c’est IrĂ©nĂ©e; parce que, vous voyez, il avait la mĂȘme foi que celle que Paul et les disciples avaient transmise. C’est pourquoi je pense qu’il Ă©tait l’ange de l’église de Smyrne, parce qu’il avait le mĂȘme enseignement scripturaire; et les mĂȘmes enseignements scripturaires sur la base de la Parole de Dieu produiront toujours les mĂȘmes rĂ©sultats, en tout temps. Si vous prenez simplement la formule de Dieu et la mettez en application Ă  la lettre, sans vous soucier de ce que diront les Ă©glises, et que vous la suiviez simplement selon ce qu’elle vous indique, cela produira les mĂȘmes rĂ©sultats. Et c’est ce qu’a fait IrĂ©nĂ©e.

14     Comprenez-le, je crois que Polycarpe Ă©tait un homme de bien, mais je crois qu’il avait trop tendance Ă  vouloir organiser l’église, comme le faisaient les NicolaĂŻtes. Ils organisĂšrent l’église, rassemblant une fraternitĂ©. Du point de vue intellectuel, cela semble trĂšs bien, mais vous voyez, l’Esprit devance tellement l’intellectualisme
 vous ne pouvez mĂȘme pas penser conformĂ©ment Ă  l’Esprit. “Mes pensĂ©es sont plus Ă©levĂ©es que vos pensĂ©es”, dit Dieu. “Mes voies sont plus Ă©levĂ©es que vos voies”. Il n’y a donc qu’un seul moyen, c’est de Le suivre simplement d’aprĂšs le plan. C’est la vĂ©ritĂ©!

15     Si je voulais aller Ă  Chicago ce soir, je pourrais consulter une boussole et dire: “Voyons, Chicago se trouve exactement dans cette direction. Parfait. Allons-y!”. Je n’arriverais mĂȘme pas Ă  sortir de Jeffersonville! Vous voyez? Il faut que je me procure une carte routiĂšre. Il y a une voie tracĂ©e pour me faire parvenir Ă  Chicago en six ou sept heures de voiture, mais je ne peux pas prendre n’importe quelle route. L’avion lui-mĂȘme ne peut pas prendre n’importe quelle route; il doit voler sur telle ligne Ă  telle altitude et il doit rester Ă  tant de degrĂ©s.

16     Un chemin a Ă©tĂ© tracĂ©, et Dieu a un chemin. Dieu a tracĂ© une voie pour Son Église, pour Son peuple. Et Il n’a jamais voulu qu’Elle soit dirigĂ©e par des papes, des cardinaux, des archevĂȘques, ou des surintendants. Le Saint-Esprit est le tuteur de l’Église du Dieu Vivant, qui est lĂ  pour la vivifier. Et toute la saintetĂ© ne va pas Ă  un cardinal, ou Ă  un prĂȘtre, pour faire de lui un saint homme ou quoi que ce soit dans l’église. Les laĂŻcs ont tout autant droit au Saint-Esprit que n’importe quel prĂ©dicateur, pasteur, diacre, administrateur, ou quoi que ce soit d’autre.

17     La raison pour laquelle on les appelle des NicolaĂŻtes
 En Ă©tudiant les NicolaĂŻtes hier soir, nous avons analysĂ© le mot Ă  partir du grec, et nous avons vu que Nico signifie vaincre ou abattre. Quoi? NicolaĂŻtes, les laĂŻcs! “ConquĂ©rir les laĂŻcs”, et les vaincre, les soumettant Ă  un ordre d’homme en leur donnant des ecclĂ©siastiques qui les enseigneraient et qui se rĂ©uniraient pour se mettre d’accord sur leurs propres doctrines. C’est dans cet esprit que le concile de NicĂ©e s’est tenu. Parce qu’un grand nombre se sont rĂ©unis au concile de NicĂ©e pour Ă©tablir un ordre. Nous ne voulons pas trop parler de cela, parce que nous Ă©tudierons le concile de NicĂ©e jeudi soir.

18     Mais voilĂ  oĂč l’église catholique Romaine a Ă©tĂ© formĂ©e: Ă  partir d’un groupe de gens qui Ă©taient des convertis de Paul, d’IrĂ©nĂ©e, de Martin, etc. C’étaient des chrĂ©tiens issus du paganisme et convertis au christianisme, mais ils voulurent rĂ©introduire l’église dans une forme de ministĂšre semblable Ă  ce qui se faisait dans l’Ancien Testament, par exemple en ayant des souverains sacrificateurs, une succession apostolique, un pape succĂ©dant Ă  un autre pape et ainsi de suite. Si nous pouvions parcourir cette Bible dans son ensemble, vous verriez que c’est l’exacte vĂ©ritĂ©, vous verriez comment Dieu a condamnĂ© cela dĂšs le commencement; et dans l’ñge de l’église Ă©tudiĂ© hier soir, Dieu dit: “Je hais cela!” et la vraie Église faisait de mĂȘme!

19     Dieu n’a jamais voulu que l’Église soit dirigĂ©e par l’homme. C’est Dieu qui dirige Son Église, et Il la dirige par les dons de l’Esprit. Les dons de l’Esprit sont dans l’Église pour corriger l’esprit. Il a Ă©tabli cinq ministĂšres dans Son Église. Le premier d’entre eux est celui des apĂŽtres, ou missionnaires. Missionnaire ou apĂŽtre est l’appel le plus Ă©levĂ© qui soit. Le mot “missionnaire” signifie quelqu’un qui est envoyĂ©; “apĂŽtre” signifie quelqu’un qui est envoyĂ©. Pourquoi ont-ils choisi un jour d’ĂȘtre appelĂ©s missionnaires, je n’en sais rien! Mais ce sont bien des apĂŽtres. ApĂŽtres, prophĂštes, docteurs, Ă©vangĂ©listes, pasteurs. Ce sont les charges choisies par Dieu pour Son Église.

20     Dans chaque Ă©glise locale, il y a donc neuf dons spirituels agissant au milieu du peuple, ce sont la connaissance, la sagesse, le don de guĂ©rison, le don d’opĂ©rer des miracles, le don de parler en langues
 Toutes ces choses se trouvent dans le corps de chaque Ă©glise locale. Et chaque personne dans l’église a un ministĂšre individuel, et ce ministĂšre individuel va avec le reste des ministĂšres, pour l’édification du Corps de JĂ©sus-Christ.

21     Et maintenant, rappelez-vous ceci
 Je ferai ces dessins ce soir. La premiĂšre Ă©glise, c’est ÉphĂšse; ensuite, il y a Smyrne, Pergame, Thyatire, Sardes, Philadelphie et LaodicĂ©e. Rappelez-vous, tandis que nous continuons ceci, que cette Ă©glise-ci avait la plĂ©nitude de l’Esprit, mais Ă  la fin de son Ăąge, nous dĂ©couvrons qu’ils furent poussĂ©s dehors. A l’ñge de l’église suivante, cela s’en alla un peu plus; et encore un peu plus, jusqu’à celui-ci, oĂč ils n’étaient plus qu’une petite tache minuscule. “Tu as peu de choses”, dit-Il. Oh, lorsque nous aborderons cet Ăąge de l’église de Thyatire!

22     AprĂšs cela, Dieu suscita un Allemand du nom de Martin Luther, qui fit amorcer un tournant Ă  l’Église. Cela commença Ă  sortir un peu plus lorsqu’il prĂȘcha la justification; Martin Luther vint prĂȘcher la justification. John Wesley vint prĂȘcher la sanctification. Puis dans cet Ăąge-ci, ils sont revenus tout droit au baptĂȘme du Saint-Esprit, avec les mĂȘmes signes et les mĂȘmes prodiges. C’est ici que cela est sorti, aprĂšs quinze cents ans d’ñges de tĂ©nĂšbres. Et cette pĂ©riode est la plus longue que nous ayons dans les Ăąges de l’église. Et c’est ici que commence Ă  apparaĂźtre la justification, la sanctification, le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et la Bible dit qu’à la fin de cet Ăąge-ci, cette petite minoritĂ©-ci serait Ă©crasĂ©e, parce que cette mĂȘme Ă©glise de PentecĂŽte commencerait Ă  faire comme au commencement, avec les NicolaĂŻtes (ĂŽ Dieu, maintiens ma bouche fermĂ©e jusqu’à ce que j’aborde cela!) Vous voyez? Moi, je peux voir cela! Etudiez cela jusqu’à ce que vous le compreniez. Et je vous montrerai que le messager de cet Ăąge de l’église haĂŻra les dĂ©nominations. L’Esprit S’élĂšvera parmi les enfants. Cela a toujours Ă©tĂ©.

23     Maintenant, remarquez combien c’était glorieux ici, puis c’est parti, et finalement, cela a Ă©tĂ© Ă©touffĂ© de plus en plus. Puis, cela rĂ©apparaĂźt. C’est Luther qui l’a ramenĂ©; d’abord la justification; ensuite, la sanctification; enfin, le baptĂȘme du Saint-Esprit; et puis, tout Ă  la fin, c’est de nouveau Ă©touffĂ© jusqu’à ce que ce soit presque complĂštement Ă©teint; il n’y a plus qu’une toute petite pĂ©riode lĂ , et c’est Ă  cause de cela qu’Il a criĂ© que s’Il n’abrĂ©geait pas ces jours Ă  cause des Ă©lus, aucune chair ne serait sauvĂ©e. Vous voyez? Vous y voilĂ , c’est juste au temps de la fin. Gardez bien cela Ă  l’esprit!

24     Nous allons commencer maintenant avec cet Ăąge de l’église de Smyrne. Tout d’abord, je veux vous communiquer ce que j’ai notĂ© ici sur un papier. L’ñge de la seconde Ă©glise est Smyrne, et je crois que vous serez tous d’accord avec moi (ou au moins en partie) qu’IrĂ©nĂ©e fut l’étoile de cet Ăąge de l’église. Il Ă©tait le messager de Dieu, car il parcourut tout le pays, toute la France (la Gaule), et il Ă©tablit des Ă©glises; et chacune fut Ă©tablie sur la base du baptĂȘme du Saint-Esprit, parlant en langues, ressuscitant les morts, guĂ©rissant les malades, arrĂȘtant la pluie, et faisant chaque jour des miracles. Ils savaient que le Dieu Vivant vivait au milieu de Son peuple. Il Ă©tait un homme de Dieu, car les gens disaient: “Car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n’est pas avec lui” (C’est NicodĂšme qui a dit cela Ă  JĂ©sus).

25     Smyrne Ă©tait une ville de commerce, un dĂ©bouchĂ© vers la Lydie et l’ouest. C’était la troisiĂšme ville d’Asie Mineure, une grande citĂ© portuaire; elle Ă©tait cĂ©lĂšbre pour sa richesse, ses temples, ses constructions, ses Ă©coles, sa mĂ©decine, et sa science. Des Juifs vivaient Ă  Smyrne et y apportaient l’Évangile. Polycarpe fut le premier Ă©vĂȘque de Smyrne. Lui, et d’autres fidĂšles serviteurs, Ă©tablirent une foi profonde en Dieu dans les croyants de Smyrne. Les pĂšres de l’église primitive exhortaient les gens de Smyrne Ă  marcher dans la VĂ©ritĂ©. Le nom de l’église de cet Ăąge Ă©tait Smyrne. Smyrne signifie amertume; ce mot vient de myrrhe. Ce nom nous rappelle la mort, parce qu’ils Ă©taient en train de mourir.

26     C’était une Ă©glise persĂ©cutĂ©e: Dieu a dit qu’ils Ă©taient persĂ©cutĂ©s. Dieu a vu leurs persĂ©cutions et leur a donnĂ© la grĂące pour les supporter. Il a vu leurs tribulations et leur a donnĂ© la victoire sur la mort. Il a vu leur pauvretĂ© et leur a donnĂ© des richesses en Lui. L’église de Smyrne est passĂ©e par la fournaise ardente des tribulations, elle a Ă©tĂ© consumĂ©e, et ce fut un parfum de bonne odeur pour Lui. Nous voulons parler de ce reste, et non pas de l’ancienne Ă©glise de Smyrne; je parle seulement du reste. La grande “tribulation de dix jours” signifie “dix annĂ©es de persĂ©cutions les plus sanglantes”.

27     Je ne sais pas si je suis capable d’épeler ce nom ou de le prononcer. Il Ă©tablit l’empereur Ă  cette Ă©poque, et ce fut le plus sanguinaire de tous, depuis NĂ©ron en 67; c’est “D–i–o–c–l–é–t–i–e–n”. Il rĂ©gna de 303 Ă  312.

28     Dieu exhorte Smyrne Ă  ĂȘtre fidĂšle jusqu’à la mort, comme Lui-mĂȘme le fut: “Et Je te donnerai une couronne de Vie, comme le PĂšre Me l’a donnĂ©e”. Dieu a promis au vainqueur (dans les tribulations) la victoire sur la seconde mort: “Ne crains pas ceux qui peuvent tuer le corps, mais celui qui peut dĂ©truire l’ñme, qui peut tuer l’ñme”. Ceux de Smyrne devaient rĂ©sister jusqu’au bout: “Ne crains pas l’homme, et une couronne de Vie te sera donnĂ©e”. La persĂ©cution du christianisme au cours des Ăąges est donnĂ©e en type dans les Ăąges de l’église. A cet Ă©gard, celui de Smyrne est trĂšs important. Nous allons aborder cela juste un instant, si le Seigneur le permet.

29     Si je dicte ces passages un peu trop rapidement pour certains, ils pourront les obtenir chez nous n’importe quand lorsqu’ils le dĂ©sireront, et nous serons heureux de les leur donner (excusez-moi!).

30     Nous commençons ce soir au chapitre deux, verset 8. OĂč l’avons-nous quittĂ© hier soir? Il haĂŻssait vraiment ce NicolaĂŻsme, n’est-ce pas? Or, que fait Dieu? Qu’avons-nous rĂ©ellement dĂ©couvert pour commencer? — La rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ, qui Il est, et ce qu’Il est. AprĂšs cela, il y a quelque chose de trĂšs important: nous dĂ©couvrons qu’Il dĂ©teste tout ce qui pourrait mettre quelque chose d’autre que Lui Ă  la tĂȘte de Son Église pour la gouverner. Il est un Dieu jaloux.

31     Comme j’aimerais m’arrĂȘter pour vous faire remarquer une petite chose! Parce que nous n’avons que quatre versets ici. Combien se souviennent de ce que fit ce bon prophĂšte Samuel, lorsque tout le peuple d’IsraĂ«l voulut agir comme le reste du monde? Vous souvenez-vous de cela? Le prophĂšte leur dit: “Vous avez tort!”. Mais ils ont voulu agir comme les Philistins et les autres. Eh bien, c’est exactement ce qui est arrivĂ© dans ce tout premier Ăąge de l’église! Il est curieux de constater que les gens ne veulent pas ĂȘtre conduits par Dieu. Ils prĂ©fĂšrent suivre un homme. IsraĂ«l commit la plus grande faute qu’il ait jamais commise: la GrĂące leur avait dĂ©jĂ  octroyĂ© un prophĂšte, un chef; Elle les avait pourvus d’un agneau pour l’expiation et leur avait donnĂ© la nourriture du Ciel, et toutes les bonnes choses qui accompagnent la grĂące, mais pourtant, comme nous le lisons dans Exode 19, ils voulurent une loi. Ils voulurent Ă©tablir des docteurs en thĂ©ologie et avoir un grand homme; le peuple voulait avoir son mot Ă  dire.

32     L’homme essaie toujours de surpasser le CrĂ©ateur qui l’a fait, mais il n’arrive Ă  rien d’autre qu’à se tuer lui-mĂȘme. Il y a quelques dimanches, j’ai prĂȘchĂ© sur la Religion hybride. C’est exactement cela! Quand vous hybridez quelque chose, vous ne pouvez jamais
 c’est fini! C’est fini, cela ne peut plus jamais revenir en arriĂšre. Une mule ne peut pas se reproduire et donner naissance Ă  une autre mule, parce que c’est une mule, c’est un hypocrite. Vous ne pouvez pas, Ă  partir d’un beau maĂŻs hybride, obtenir du maĂŻs de qualitĂ©. Peut-ĂȘtre qu’il pourra croĂźtre, mais il ne vaudra rien. Vous ne pouvez le faire. Rien de ce qui est hybride n’est bon.

33     Et une religion hybride ne vaut rien! Tant que vous essayez d’ajouter quelque chose Ă  ce que Dieu a dit, ou de faire quelque chose que Dieu ne veut pas que vous fassiez, c’est une religion hybride. Elle peut paraĂźtre jolie. Oh, le maĂŻs hybride est bien plus beau que le maĂŻs naturel! Une mule travaillera plus que deux chevaux. Mais ce n’est pas le travail, frĂšres, c’est la grĂące qui nous sauve! “Ce n’est pas par les oeuvres que vous ĂȘtes sauvĂ©s, mais par grĂące!”. J’espĂšre que vous ne croyez pas que ces observations
 Vous ĂȘtes tendus, et je le sens jusqu’ici. Vous voyez? C’est parce qu’il y a des PresbytĂ©riens, des MĂ©thodistes, et toutes sortes de tendances ici. Nous le savons. C’est pourquoi je sens cela. Il faut que vous vous dĂ©tendiez un peu de temps en temps; secouez tout cela!

34     Ecoutez maintenant. Tout ce qui est hybride est mauvais. Il vous faut l’original, tel qu’il a Ă©tĂ© fait par Dieu: alors vous avez quelque chose qui est vrai.

35     Nous voyons donc que cette Ă©glise d’IsraĂ«l
 lors de leur voyage, Dieu les nourrit, prit soin d’eux, et fit ce qui Ă©tait possible de faire pour eux. Mais pour finir, ils regardĂšrent les Philistins, les AmorĂ©ens et d’autres, et dirent: “Nous voulons un roi! ils ont quelque chose que nous n’avons pas”.

36     Aujourd’hui, c’est la mĂȘme chose. Nos soeurs voient Gloria Swanson ou quelqu’un d’autre Ă  la tĂ©lĂ©vision, habillĂ©e d’une certaine façon; dĂšs cet instant, elles ne peuvent plus tenir en place tant qu’elles n’ont pas pu s’habiller pareillement. Vous voyez une femme en ville, et vous dites: “Oh, ne trouves-tu pas que sa robe est chou?”. Que vous importe, ce qu’elle a envie de porter? Les gens sont ainsi; j’ai dĂ©jĂ  dit que nous sommes dans le temps de l’imitation, on veut toujours imiter celui-ci ou celui-lĂ . Il y a tant d’Elvis Presley, maintenant, que vous pourriez en remplir des wagons; c’est parce qu’il est devenu cĂ©lĂšbre dans leurs rĂ©unions charnelles de


37     Des imitations! Nous avons la mĂȘme chose dans la religion. Je lisais l’histoire de Martin Luther
 d’ailleurs, vous tous, les historiens, savez cela. Ils disaient que le mystĂšre n’était pas que Luther ait pu contester l’église Catholique et s’en tirer sans mal, mais le grand mystĂšre est qu’il ait pu rester en dehors de tout le fanatisme qui suivit son rĂ©veil, et demeurer malgrĂ© tout avec la Parole. C’est lĂ  le miracle, la façon dont Dieu le garda pur et droit.

38     Ainsi donc, ils vinrent trouver Samuel. Ils lui dirent: “Donne-nous une autoritĂ©, donne-nous un roi!”. Et le Seigneur lui dit qu’Il dĂ©sapprouvait cette idĂ©e, de mĂȘme qu’Il rejette nos organisations.

39     De mĂȘme qu’Il rejeta cela, Il rejette l’organisation. Il ne rejette pas l’organisme, mais l’organisation. Un organisme, nous en avons besoin. Mais des organisations, nous ne devons pas en avoir, car elles dressent des frontiĂšres: «Nous sommes ceci et cela». Etes-vous chrĂ©tien? — «Je suis MĂ©thodiste». Etes-vous chrĂ©tien? — «Je suis Baptiste». Cela ne veut rien dire! Cela n’a rien Ă  voir avec le fait d’ĂȘtre un chrĂ©tien, pas du tout! Un chrĂ©tien


40     Un soir, j’ai demandĂ© Ă  une jeune fille sur l’estrade:
    â€” «Etes-vous chrĂ©tienne?».

41     Elle rĂ©pondit: «Sachez bien que je fais brĂ»ler un cierge tous les soirs». Comme si cela avait un rapport quelconque avec le christianisme!

42     Un homme m’a dit: «Moi je suis AmĂ©ricain! C’est certain!». Cela n’a aucun rapport! Vous ĂȘtes chrĂ©tien parce que vous appartenez Ă  un autre Royaume. C’est vrai! Vous ĂȘtes dans un autre Royaume, celui d’En-Haut.

43     Que fit Samuel? Exactement la mĂȘme chose que Dieu a faite ici. Samuel rassembla IsraĂ«l et leur dit: “Ecoutez-moi. Je veux vous demander quelque chose. Vous ai-je dit une seule fois quelque chose qui n’était pas vrai? je suis le prophĂšte de Dieu parmi vous! Citez-moi une seule fois oĂč je vous aie dit quelque chose au Nom du Seigneur qui ne soit pas arrivĂ©â€. C’est ce que Samuel leur dit. Il leur dit encore: “Dieu ne vous a-t-Il pas nourris? N’a-t-Il pas pris soin de vous et fait toutes ces choses? Vous commettez un pĂ©chĂ© en essayant d’agir comme les autres nations!”.

44     â€” “Mais
”, dirent-ils.

45     Il leur dit encore: “Je vais vous demander autre chose. Vous ai-je jamais pris de l’argent? Ai-je jamais quĂ©mandĂ© une offrande? Ou vous ai-je jamais dit quelque chose au Nom du Seigneur qui ne se soit pas passĂ©?”.

46     Ils rĂ©pondirent: “Non, c’est vrai. Tu n’as jamais pris notre argent, c’est la vĂ©ritĂ©. Et tu ne nous as jamais rien dit au Nom du Seigneur qui ne soit arrivĂ©â€.

47     â€” “Alors, Ă©coutez-moi! Vous pĂ©chez en essayant d’agir comme les autres”. Mais ils voulurent quand mĂȘme un roi! Ne s’inquiĂ©tant pas de savoir si c’était juste ou faux, ils dĂ©siraient mettre leur idĂ©e Ă  exĂ©cution.

48     C’est exactement ce que fit l’église dans l’ñge d’ÉphĂšse: elle adopta la doctrine NicolaĂŻte. Et quand elle le fit, cela la conduisit directement Ă  mĂ©langer le paganisme et le christianisme, avec pour rĂ©sultat quinze siĂšcles d’ñge de tĂ©nĂšbres. Et lorsque Luther la fit ressortir (c’était la seconde phase), les LuthĂ©riens ne firent-ils pas la mĂȘme chose que l’église d’ÉphĂšse? Exactement!

49     Maintenant, vous remarquerez que le chandelier n’était pas construit exactement comme cela. On commençait en bas, de cette façon, puis on montait de plus en plus. Le point le plus haut et le plus Ă©loignĂ© du pied Ă©tait celui-ci. Le christianisme fut Ă©touffĂ© petit-Ă -petit en s’éloignant de lĂ  oĂč il se tenait, oĂč cela avait la forme d’une croix, comme nous l’avons vu au chapitre 4; en forme de croix comme ceci. Et ceci est Sa main droite, et cela est Sa main gauche. Et ici, Sa main Ă©tait Ă©tendue sur cette Ă©glise-ci, et sur cette Ă©glise-lĂ . Il Ă©tait Ă  la fois l’Alpha et l’OmĂ©ga, et bien sĂ»r aussi tout ce qui Ă©tait entre les deux, l’ensemble des autres lettres. Mais Il a spĂ©cifiĂ©: “Alpha et OmĂ©ga”. Il y avait un arc-en-ciel au-dessus de Sa tĂȘte, c’était Son alliance.

50     Si vous remarquez, la LumiĂšre de PentecĂŽte, aprĂšs qu’elle ait commencĂ©, s’estompe graduellement. Ces hommes, IrĂ©nĂ©e, Polycarpe et tous les autres, ont scellĂ© leur tĂ©moignage de leur sang, jusqu’à ce que finalement le christianisme soit prĂ©cipitĂ© par l’oppression dans les jours les plus sombres.

51     Regardez maintenant: le premier Ăąge de l’autre cĂŽtĂ© de cette grande bosse vient avec une petite parcelle de LumiĂšre, ensuite il y a davantage de LumiĂšre, et puis encore plus de LumiĂšre. Regardez comment Elle recommence Ă  briller jusqu’à cet Ăąge-lĂ . Et maintenant, Ă  la fin de cet Ăąge-ci, il est prĂ©dit qu’on arrive Ă  LaodicĂ©e, un Ăąge “tiĂšde”. C’est cela. Et si cette chose ici les a amenĂ©s Ă  ceci, pourquoi voudrions-nous garder cela jusqu’ici dans l’ñge de PentecĂŽte?

52     Vous savez que la Bible dit qu’il y aura une bĂȘte. Et nous savons que c’est la papautĂ© romaine. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©! Ils formeront alors une image Ă  cette bĂȘte. Qu’est-ce qu’une image? Une chose faite Ă  la ressemblance d’autres choses. C’est la confĂ©dĂ©ration des Ă©glises, et le PentecĂŽtisme est lĂ -dedans. Un temps viendra oĂč vous devrez appartenir Ă  une organisation, sinon vous ne pourrez garder votre porte ouverte. Vous verrez si cela n’est pas vrai! C’est pourquoi nous insistons de toutes nos forces lĂ -dessus. Certainement! Ils s’organiseront, et ils essaieront de toutes leurs forces de vous obliger
 ils ne vous laisseront pas acheter ou vendre, Ă  moins que vous n’ayez cette marque de l’organisation sur vous. C’est sur le point d’arriver.

53     Exactement comme ce jour oĂč ils les brĂ»lĂšrent
 Je me tenais lĂ  dans cette arĂšne, et je pleurais comme un bĂ©bĂ©, en levant les yeux vers l’endroit oĂč s’étaient tenus autrefois les gladiateurs dans cette antique arĂšne. En voyant ces choses, je savais que beaucoup de mes frĂšres chrĂ©tiens avaient Ă©tĂ© mangĂ©s par les lions, et dĂ©chirĂ©s sur ce sol mĂȘme, avec les femmes et les petits enfants. Et je pensais: S’ils sont descendus dans cette arĂšne dans la foi, les laisserai-je tomber, maintenant? Certainement pas, mes frĂšres! Ô Dieu! donne-moi de tenir ferme pour la Foi qui a Ă©tĂ© autrefois transmise aux saints! Alors, peu m’importe si je suis impopulaire!

54     Les gens veulent toujours me mettre en garde
 Oh! combien de grands ministres de l’Évangile m’ont interpellĂ© pour me dire: «FrĂšre Branham, si vous n’arrĂȘtez pas cela, toutes les organisations seront contre vous!».

55     J’ai rĂ©pondu: «Il y en a Un qui ne sera pas contre moi: c’est Celui qui est dans le Ciel. C’est Celui-lĂ  que je cherche». Vous voyez? J’aime les gens qui sont dans toutes les organisations. C’est certain! Mais vous ai-je jamais dit quoi que ce soit au Nom du Seigneur qui ne soit pas arrivĂ©? Vous voyez? Tout n’a-t-il pas Ă©tĂ© dit et fait correctement? Vous ai-je jamais rĂ©clamĂ© de l’argent? Alors, restez en dehors des organisations! Restez libres en Christ, laissez toujours le Saint-Esprit agir au-dedans et au-dehors de l’église.

56     La seule chose qui importe, c’est d’éloigner de vous toutes ces petites divergences. Les petits “ismes” et ces sentiments mitigĂ©s Ă  l’égard des frĂšres, tout cela, secouez-le loin de vous! Ne laissez jamais entrer aucune racine d’amertume dans votre Ăąme. Sinon, cela vous rongera comme un chancre. C’est vrai. Gardez l’amour! Qu’importe que les gens vous haĂŻssent, aimez-les quand mĂȘme. Si vous n’y arrivez pas, c’est que vous n’ĂȘtes pas encore scellĂ©, il y a encore des choses branlantes en vous; alors revenez, et que cela soit scellĂ© parfaitement par le Sang de JĂ©sus-Christ. Cela vous purifiera de toute racine d’amertume.

57     Mais nous essayons de nouveau
 La bĂ©nĂ©diction de PentecĂŽte descendit aux environs de 1906. Il y a un serviteur de Dieu avec nous ce soir, un missionnaire du Tibet
 Je ne dis pas cela parce qu’il est prĂ©sent. J’espĂšre qu’il n’est pas reparti. Je crois qu’il est encore lĂ , et qu’il nous parlera un peu avant que je m’en aille. Cet homme se souvient des dĂ©buts de la PentecĂŽte. Il n’y avait aucune organisation, tous avaient tout en commun. Oh, comme il est facile de prendre le mauvais chemin Ă  partir de ce moment-lĂ , et combien cela paraĂźt bien Ă  l’intelligence de ce monde!

58     Le peuple d’IsraĂ«l ne se serait jamais doutĂ©, lorsqu’il se tenait sur le rivage, en train de pousser des cris
 Vous me direz: «Cette sorte de religion est nouvelle!». C’est la plus ancienne qui soit! C’est sĂ»r! Avant mĂȘme que le monde ne soit fait, il y avait des cris et des louanges qui montaient vers Dieu. Dieu l’a dit lorsqu’Il demanda Ă  Job: “OĂč Ă©tais-tu, quand je fondai la terre?
 alors que les Ă©toiles du matin chantaient ensemble et que les fils de Dieu poussaient des cris de joie?”. Cela se passait avant que le monde fĂ»t crĂ©Ă©.

59     Mais considĂ©rez IsraĂ«l: ils avaient vu des miracles. C’était la premiĂšre PentecĂŽte, IsraĂ«l, la PentecĂŽte d’autrefois! Ils avaient Ă©tĂ© conduits hors d’Egypte, Dieu les avait bĂ©nis, leur avait donnĂ© toutes sortes de signes et de prodiges, et les avait dĂ©livrĂ©s. Et lorsqu’ils se tinrent sur le rivage et eurent une rĂ©union de PentecĂŽte
 c’est ce qu’ils eurent! Ecoutez bien maintenant. MoĂŻse chanta dans l’Esprit, et Marie prit un tambourin et courut vers la rive, jouant du tambourin et dansant dans l’Esprit; et les filles d’IsraĂ«l la suivaient, dansant dans l’Esprit. Si ce n’était pas une rĂ©union de PentecĂŽte, alors je n’en ai jamais vue! Ils ne se doutaient pas qu’ils n’atteindraient la terre promise que quarante ans plus tard. Elle n’était qu’à quarante miles environ. Mais il leur faudrait quarante ans pour ces quarante miles, parce qu’ils firent un mauvais choix. Ils choisirent d’avoir une loi plutĂŽt que d’ĂȘtre conduits par le Saint-Esprit, la Colonne de feu qui devait les prendre en charge et les conduire. Ils voulaient avoir eux-mĂȘmes quelque chose Ă  faire; ils voulaient avoir des prĂȘtres, des dignitaires, et un petit peu de thĂ©ologie, juste de quoi discutailler, au lieu d’aller de l’avant et de laisser le Saint-Esprit les conduire. Ils Ă©taient dans l’Esprit; Dieu avait pourvu Ă  tout, mais eux voulaient avoir leur mot Ă  dire!

60     C’est encore et toujours de l’hybridation. Laissez la vache tranquille, laissez le cheval tranquille, laissez la nourriture tranquille! C’est la science qui l’a proclamĂ©; il y avait un article lĂ -dessus dans le “Reader’s Digest”, disant que s’ils continuaient Ă  hybrider la nourriture, et les gens Ă  la manger
 C’est comme les poulets, ils arrivent Ă  ce que ces pauvres poulets n’aient plus ni ailes ni pattes. Et s’ils se mettent Ă  pondre, cela les fait mourir; ils ne vivent qu’une annĂ©e. Et leur chair est si molle qu’on peut Ă  peine la manger. Et ceux qui en mangent, cela les pervertit. C’est la vĂ©ritĂ©!

61     Vous le savez, l’homosexualitĂ© a crĂ» de quarante pour cent aux Etats-Unis l’an passĂ©. Et saviez-vous que la science dĂ©clare que les femmes deviennent plus larges d’épaules, et plus Ă©troites de hanches, et que les hommes deviennent plus Ă©troits d’épaules et plus larges des hanches? Vous mangez une semence pervertie, vous mangez des produits pervertis. Votre corps a Ă©tĂ© fait pour se nourrir de produits naturels. Et qu’est-ce qui se passe? Cela transforme mĂȘme la conduite naturelle des hommes et des femmes, au point que Hollywood, et mĂȘme notre gouvernement, tout est rempli de pervertis. Que font-ils? Ils attirent cela sur eux par leur propre arbre de la connaissance, se tuant eux-mĂȘmes.

62     Revenez Ă  ce qui Ă©tait au commencement! Laissez la nature tranquille. Laissez Dieu tranquille. Gardez l’Église dans le Saint-Esprit. Et Dieu n’est pas un de ces Ă©vĂȘques ou un de ces papes, quelle que soit leur doctrine. Revenez au point oĂč nous avons commencĂ©! Revenez! MĂȘme si JĂ©sus venait, ils diraient: «Je suis MĂ©thodiste!».

63     Il rĂ©pondrait: «Ce n’était pas ainsi au commencement!».

64     â€” «Je suis PresbytĂ©rien!».

65     â€” «Ce n’était pas ainsi au commencement!». Qu’y avait-il au commencement? Une expĂ©rience de PentecĂŽte du baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est ainsi que cela a commencĂ©.

66     Mais, vous voyez, il a fallu que nous pervertissions cela. C’est tellement plus joli ainsi! Cette petite Ă©glise, lĂ -bas, oĂč les gens dansent dans l’Esprit et crient en descendant dans la rue! Les gens leur jettent des cailloux, se moquent d’eux, et tout cela; ce n’est pas trĂšs joli! — «Mais nous, nous avons la Grande Doxologie, le Credo des ApĂŽtres, des Docteurs en ThĂ©ologie, et Monsieur Untel comme pasteur!». Et ils beuglent des «ùùù-mĂȘĂȘĂȘne!», criant comme des veaux atteints de convulsions, et ils continuent ainsi en faisant toutes ces choses.

67     Oh, excusez-moi! Ce n’est pas ce que je voulais dire! Pardonnez-moi, je ne voulais pas le dire ainsi. Cela ne convient pas Ă  un serviteur de Dieu.

68     Mais, regardez tous ceux-là
 (je viens de penser Ă  cela). Ils sont tous lĂ  Ă  dire diffĂ©rentes choses, s’exerçant avant
 vous savez, en disant: «Non, tu ne dis pas cela comme il faut! Il faut dire: ùùù-mĂȘĂȘĂȘne!». Moi, j’aime une de ces bonnes vieilles rĂ©unions pentecĂŽtistes oĂč la puissance de Dieu descend, oĂč l’on pousse des cris, oĂč on loue Dieu, passant des moments glorieux. C’est ainsi que l’Esprit Se saisissait des gens. Mais nous
 on n’entend presque plus un «Amen!», mais cela devient «ùùù-mĂȘĂȘĂȘne!». C’est lĂ  qu’on en arrive, vous voyez? Ces organisations


69     N’y a-t-il pas eu une prophĂ©tie Ă  ce sujet? Vous souvenez-vous de la prophĂ©tie de Paul que nous avons lue hier soir? “Je sais qu’aprĂšs mon dĂ©part, des loups cruels s’introduiront parmi vous, des personnes de votre propre milieu
 dans votre Ă©glise mĂȘme (cette Ă©glise Catholique romaine montante), ils s’élĂšveront parmi vous et entraĂźneront les disciples”. Et les loups de Paul, nous l’avons vu, sont devenus les NicolaĂŻtes.

70     Voyez l’Esprit parlant de nouveau au prophĂšte: “Dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles, car les hommes seront Ă©goĂŻstes (je suis le docteur Untel, ne me parlez pas de cela!
 Je voudrais que vous compreniez bien que je suis un PresbytĂ©rien, allĂ©luia!
 Je suis PentecĂŽtiste
)”. Quelle importance cela a-t-il si vous n’ĂȘtes pas de la PentecĂŽte par votre nature, si vous n’en avez pas fait l’expĂ©rience! — «J’appartiens aux AssemblĂ©es de Dieu!
 J’appartiens Ă  l’Église de Dieu!». Eh bien, quelle diffĂ©rence cela fait-il pour Dieu? C’est au Royaume d’En-Haut que vous devriez appartenir! C’est vrai!

71     Mais, vous voyez, toutes ces choses ne sont que des rassemblements pour s’amuser. Paul dit: “Ils seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu”. Oh, pour eux, il n’est pas question d’aller Ă  l’église le dimanche soir quand il y a un bon programme Ă  la tĂ©lĂ©vision! MĂȘme les Ă©glises ont leurs Ă©quipes de football, leurs dĂźners de bienfaisance, leurs parties de cricket! — “
 aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien”. Ceux-ci mĂ©prisent ceux-lĂ , vous voyez. Ceux-ci mĂ©prisant ceux-lĂ  et les rejetant. MĂ©prisant ceux qui sont vraiment bien.

72     Vous direz: «Il s’agit des communistes, frĂšres!». Oh non, pas du tout!

73     EmportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien, ayant une forme (une expĂ©rience dĂ©nominationnelle, vous voyez), ayant une forme de piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force.

74     Qu’est-ce qui devait arriver en ces jours-lĂ ? “Ayant une forme de piĂ©tĂ©â€Šâ€. Le dimanche, ils vont Ă  l’église aussi pieusement que vous puissiez l’imaginer, mais mettent des shorts le dimanche aprĂšs-midi, tondent leur pelouse, et sortent pour l’occasion une bonne bouteille. Et ces pasteurs qui sortent un moment pour fumer une cigarette, et rentrent ensuite pour le prochain service! “
 ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©â€Šâ€.

75     â€” «Monsieur le pasteur, il y a lĂ -bas une Ă©glise oĂč l’on m’a dit qu’une dame a Ă©tĂ© guĂ©rie l’autre jour d’un cancer!».

76     â€” «Quelle bĂȘtise! Vous savez bien que le temps des miracles est passĂ©!».

77     â€” «Vous ne savez pas quoi? Je suis allĂ©e l’autre soir dans une petite Ă©glise, cette petite mission du coin de la rue, et quelqu’un s’est levĂ© en disant quelque chose, en bredouillant ».

78     â€” «Oh, ma chĂšre, ne vous mĂȘlez jamais Ă  de telles folies! Ces gens sont comme des chiens enragĂ©s! Ne vous mĂȘlez pas de ces choses! Ce sont encore de ces exaltĂ©s
 N’allez jamais ».
    â€Šayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force.
    Ă‰loigne-toi de ces hommes-lĂ . Il en est parmi eux qui s’introduisent dans les maisons, et qui captivent des femmes d’un esprit faible et bornĂ©, chargĂ©es de pĂ©chĂ©s,
    agitĂ©es par des passions de toute espĂšce, apprenant toujours et ne pouvant jamais arriver Ă  la connaissance de la vĂ©ritĂ©.
    C’est parfaitement exact! Cela, c’est pour vous, sociĂ©tĂ©s d’entraide fĂ©minine, sociĂ©tĂ©s ceci, sociĂ©tĂ©s cela; l’église finit par avoir tellement de sociĂ©tĂ©s de bienfaisance qu’elle n’a plus le temps de prĂȘcher l’Évangile. Le pasteur ne dispose pas de plus de vingt minutes, et il doit ensuite parler d’autres choses. Vous voyez? Sinon, il aura affaire au Conseil des Anciens! Certainement!

79     Oh, frĂšres, que doit faire un bon pasteur aujourd’hui? Il doit faire de son mieux, se tenir sur la brĂšche, tailler les branches qui doivent l’ĂȘtre, laisser tomber les copeaux lĂ  oĂč ils veulent tomber, et les jeter dehors. C’est tout. C’est la vĂ©ritĂ©. Il ne doit Ă©pargner personne, mais simplement prĂȘcher la Parole et rester avec Elle, continuant Ă  frapper et Ă  aller de l’avant. S’ils vous jettent en prison, prĂȘchez-la en prison. S’ils vous mettent dehors, prĂȘchez-la oĂč que vous alliez. Allez de l’avant, continuez Ă  prĂȘcher. C’est la vĂ©ritĂ©! Ces choses sont arrivĂ©es. Ils vous bĂąillonnent et vous chassent dehors.

80     Nous en arrivons maintenant Ă  l’ñge de Smyrne. Verset 8:
    Et Ă  l’ange de l’assemblĂ©e qui est Ă  Smyrne, Ă©cris: Voici ce que dit le premier et le dernier, qui a Ă©tĂ© mort et qui a repris vie


81     Je voudrais vous faire remarquer que chaque fois qu’Il Se prĂ©sente Ă  un Ăąge d’église, Il prĂ©sente un Ă©lĂ©ment de Sa DivinitĂ©. La premiĂšre chose qu’Il essaie de faire connaĂźtre Ă  l’église, c’est Sa DivinitĂ©. Car Il est Dieu! Voyez-vous ce problĂšme qui a Ă©tĂ© Ă  l’origine du dĂ©saccord entre IrĂ©nĂ©e et les autres? Ils prĂ©tendaient dire que Dieu Ă©tait composĂ© de trois “Esprits”, de trois personnes, Dieu plus ceci. Mais IrĂ©nĂ©e leur rĂ©pondit: “Il n’y a rien de tel! Ce sont les titres d’un seul Être, et c’est le Dieu Tout-Puissant”. C’est la vĂ©ritĂ©! Ici, au dĂ©but, Dieu Se prĂ©sente par l’un de Ses attributs divins. Vous voyez, Il Se prĂ©sente ici, au dĂ©but; Il dit: “Je suis Celui qui Ă©tait, qui est, et qui vient, le Tout-Puissant”. ImmĂ©diatement aprĂšs, Il S’adresse Ă  l’ñge de Smyrne.

82     Ă‰coutons-Le:
    Et Ă  l’ange de l’assemblĂ©e qui est Ă  Smyrne, Ă©cris: (et nous croyons que c’est IrĂ©nĂ©e) 
voici ce que dit le premier et le dernier
 (Il Se PrĂ©sente Lui-mĂȘme: Je suis le Dieu de cet Ăąge. Je ne veux pas quatre ou cinq dieux diffĂ©rents par ici: Je suis Dieu. C’est ainsi!) 
qui a Ă©tĂ© mort et qui a repris vie
 (Amen!).

83     C’est l’introduction. Smyrne signifie amertume, et vient du mot myrrhe. La premiĂšre Ă©glise, l’église d’ÉphĂšse, avait perdu son premier amour. Elle avait commencĂ© Ă  laisser croĂźtre en elle une racine d’amertume parce que, dans cette Ă©glise, l’église principale, la plus grande partie des gens (la majoritĂ©, comme toujours!) s’acharnait contre l’autoritĂ© du Saint-Esprit dans l’église, et ils voulaient diriger eux-mĂȘmes. Ils voulaient Ă©tablir une prĂȘtrise, ils voulaient agir comme le peuple d’IsraĂ«l dans l’Ancien Testament. Ils voulaient des prĂȘtres. Avant leur conversion, ils avaient des prĂȘtres de Jupiter, de VĂ©nus, etc. Ils voulaient apporter avec eux la mĂȘme chose afin de mettre en avant ce mĂȘme genre d’hommes. Ce n’est rien d’autre que du paganisme! Ce paganisme avait des prĂȘtres, et des choses comme cela. Mais c’était quelque chose d’étranger Ă  l’église du Dieu Vivant. Christ est notre prĂȘtre, notre Souverain Sacrificateur. Nous avons un Souverain Sacrificateur, et aussi une table Ă  laquelle nous mangeons.

84     Cette Ă©glise avait commencĂ© Ă  laisser croĂźtre une racine d’amertume. Pourquoi? Parce qu’elle avait de l’amertume contre ceux qui voulaient marcher avec le Saint-Esprit. L’amour s’était Ă©teint, et ils essayaient de l’échanger contre des credo et des dĂ©nominations, s’éloignant de la direction du Saint-Esprit. Pensez-y! C’est pourquoi l’amertume Ă©tait en eux.

85     Cette amertume commença Ă  s’insinuer dans la premiĂšre Ă©glise. Dans la seconde Ă©glise, il y en eut un peu plus. Et finalement, elle y est entrĂ©e complĂštement, parce qu’ils se mirent Ă  “faire une meilleure Ă©glise”. C’était du moins ce qu’ils pensaient! Comme cela, ils avaient quelque chose de digne et de solennel oĂč les gens importants de Rome pouvaient aller. Pourquoi cela? Parce qu’ils avaient un pape, de grands hommes, des cardinaux, etc. Ils Ă©taient bien habillĂ©s. Ils s’éloignĂšrent de tout le bruit et de tout ce qu’ils avaient eu pour entrer dans le calme et la tranquillitĂ©. Cela montrait bien qu’il s’étaient en train de mourir. Oui, ils Ă©taient en train de mourir! Ainsi donc, ils se donnĂšrent une dignitĂ©, et se constituĂšrent en un corps de belle apparence. AprĂšs cela, la premiĂšre chose qu’ils firent fut d’établir le tout en une Ă©norme dĂ©nomination ecclĂ©siastique, l’église Romaine universelle, l’église Catholique Romaine des Ăąges des tĂ©nĂšbres. Ils avaient de la classe!

86     Oh, c’était infiniment plus beau que lorsqu’ils se tenaient dans la rue, “allant çà et lĂ  vĂȘtus de peaux de brebis et de peaux de chĂšvres, dĂ©nuĂ©s de tout, sciĂ©s, subissant les moqueries et les plaisanteries
”, comme l’a dit Paul dans l’épĂźtre aux HĂ©breux au chapitre 11.

87     Cette grande, cette magnifique Ă©glise bien vĂȘtue, portant des chasubles, et toutes ces choses, il est bien certain qu’ils devaient avoir de l’allure! — «PĂšre, RĂ©vĂ©rend, Docteur, PĂšre ceci, PĂšre cela ». Oh, ils pouvaient se donner des airs!

88     Mais, vous voyez, c’était quelque chose d’hybride. Un hybride! Il n’y avait aucune Vie lĂ -dedans. Ils ne pouvaient plus revenir en arriĂšre, et c’est pourquoi ils ne se sont jamais relevĂ©s. Le rĂ©veil LuthĂ©rien ne s’est jamais relevĂ©. Le rĂ©veil de Wesley ne s’est jamais relevĂ©. Le rĂ©veil PentecĂŽtiste non plus ne se relĂšvera pas. Pourquoi? Parce que vous l’avez tuĂ©! Vous l’avez hybridĂ© avec le monde, avec l’idĂ©e NicolaĂŻte, ne laissant pas le Saint-Esprit suivre Sa voie. C’est la VĂ©ritĂ©! Vous hybridez l’église, et vous ne pouvez plus la faire engendrer de nouveau. Lorsque les MĂ©thodistes engendrent, ils obtiennent encore des MĂ©thodistes; lorsque les Baptistes engendrent, ils engendrent d’autres Baptistes; lorsque les Catholiques engendrent, ils engendrent d’autres Catholiques. C’est comme lorsque vous Ă©grenez un Ă©pi. Mais laissez-moi vous dire quelque chose: lorsque le Saint--Esprit revient, Il apporte la nouvelle naissance et la nouvelle Vie, le baptĂȘme du Saint-Esprit; Il fait revenir l’église Ă  elle-mĂȘme, y apportant de nouveau la Vie.

89     Un maĂŻs hybride n’a pas de vie en lui. La vie qui s’y trouve est tout simplement Ă©puisĂ©e. Nous retrouverons cela dans l’ñge des tĂ©nĂšbres. — “Le peu que tu as, retiens-le!”, dit-Il. Ils l’avaient presque Ă©touffĂ© et rejetĂ©. Il ne se reproduira plus


90     Mais le Corps de JĂ©sus-Christ n’est pas une organisation. Le Corps de JĂ©sus-Christ est un Corps mystique, c’est un Corps et un Royaume, le Royaume spirituel Ă©tabli sur la terre par JĂ©sus-Christ qui est le Roi de ce Royaume, le Souverain Sacrificateur qui offre les sacrifices pour le voyageur dans ce Royaume. Il est le ProphĂšte (la Parole) qui prĂȘche la VĂ©ritĂ© et apporte la LumiĂšre de Dieu dans ce Royaume; et dans ce Royaume, Il est Ă  la fois ProphĂšte, Sacrificateur et Roi. Et comment entrons-nous dans ce Royaume? Par une dĂ©nomination? par une lettre? par une poignĂ©e de mains? — “Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul corps”, qui est le Corps mystique de JĂ©sus-Christ, et nous y avons Ă©tĂ© baptisĂ©s, non par de l’eau, non en nous aspergeant, non en nous versant de l’eau dessus, non par quelque baptĂȘme d’eau que ce soit, mais “Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit (le Saint-Esprit), pour former un seul corps” (1 Cor. 12.13). Oui, nous sommes baptisĂ©s dans ce Corps par un seul Esprit, le Saint-Esprit, aussi ne courons-nous aprĂšs rien d’autre que Christ. Vous ĂȘtes Ă  Christ. C’est un Royaume mystique de Dieu qui est Ă©tabli, dans lequel nous entrons par le baptĂȘme du Saint-Esprit. J’aime cela!
Il y a presque partout des gens
Dont le coeur est enflammé
Par le feu qui est tombé à PentecÎte
Et qui les a purifiés et nettoyés.
Oh, comme cela brûle maintenant dans mon coeur!
Oh, gloire Ă  Son Nom!
Je suis heureux de pouvoir dire que je suis l’un d’eux! (AllĂ©luia!)
Bien que ces personnes n’ont pas appris Ă  ĂȘtre
 (docteurs, licenciĂ©s, etc
)
Ou Ă  se vanter d’une renommĂ©e mondaine,
Ils ont tous reçu leur PentecÎte,
BaptisĂ©s qu’ils sont au Nom de JĂ©sus;
Et ils proclament haut et loin
Que Sa puissance est toujours la mĂȘme.
Je suis heureux de pouvoir dire que je suis l’un d’eux!

91     N’ĂȘtes-vous pas heureux? Certainement! Être simplement l’un d’eux! C’est tout!

92     Je me souviens de cette vieille petite dame de couleur marchant dans une rue de Memphis, la tĂȘte penchĂ©e. Elle me dit: «Bonjour, monsieur le pasteur!».

93     â€” «Comment savez-vous que je suis pasteur?», lui demandai-je.

94     Elle me rĂ©pondit: «Le Seigneur m’a dit qu’un pasteur descendrait la rue, ayant sur la tĂȘte un chapeau brun et tenant une valise. J’ai su que c’était vous en vous voyant arriver». Vous voyez? Oh, elle Ă©tait “l’un d’entre eux”! Comme Dieu est bon!

95     Maintenant, je crois que quelque chose
 [FrĂšre Branham lit une note qui lui a Ă©tĂ© remise! «La petite fille pour laquelle vous avez priĂ© dimanche soir, et qui venait de Bedford, vient, paraĂźt-il, juste de mourir». — Ce n’est pas possible! Prions un moment, s’il vous plaĂźt!
 — N.D.É.] Une petite fille venant de Bedford pour laquelle ils ont priĂ© ici dimanche soir, ils disent qu’elle vient juste de mourir. Prions!

96     Seigneur JĂ©sus, je Te prie pour que, d’une façon ou d’une autre, Seigneur, nos priĂšres pour cette enfant Te parviennent. Nous Te remettons cette petite, notre PĂšre, notre Dieu. Et nous pensons Ă  ces gens qui Ă©taient ici, priant et intercĂ©dant pour cette petite fille. Ô notre PĂšre, notre Dieu, je Te demande que cette nouvelle ne soit pas juste, ĂŽ PĂšre; nous ne savons pas, mais je prie que Tu fasses misĂ©ricorde et que Tu donnes la force Ă  cette petite afin qu’elle se relĂšve et vive pour la gloire de Dieu. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen! Puisse le Seigneur JĂ©sus ajouter Sa bĂ©nĂ©diction!

97     Une Ă©glise. Le nom de l’église est associĂ© Ă  son caractĂšre. Avez-vous notĂ© que “Smyrne” signifie “amer”? Et vous remarquerez maintenant que pour chaque Ă©glise, c’est le nom de l’église qui est en rapport avec le caractĂšre de cette Ă©glise. Je pourrais dire quelque chose ici; mais je ne le ferai pas, parce que vous pourriez mal me comprendre.

98     Pour votre nom, c’est la mĂȘme chose. Vous ne le savez peut-ĂȘtre pas, mais c’est pareil. Oui! Vous allez me dire: «C’est de la numĂ©rologie!». Non, ce n’est pas cela. Lorsque Jacob est vie, on l’appela Jacob, c’est-Ă -dire supplanteur; mais quand il se battit avec l’ange, Dieu changea son nom en IsraĂ«l, un prince. Est-ce exact? Saul Ă©tait Saul de Tarse, un mauvais homme; mais quand il vint Ă  JĂ©sus, il fut appelĂ© Paul. Le nom de Simon Pierre Ă©tait d’abord Simon; mais quand il vint Ă  JĂ©sus, il fut appelĂ© Pierre, un petit caillou. C’est vrai! Votre nom est en relation avec ce que vous ĂȘtes
 Il a une influence sur votre personnalitĂ©.

99     Cette Ă©glise fut appelĂ©e Smyrne parce qu’elle mourait. Smyrne signifie amertume. En d’autres termes, une racine d’amertume sortait et l’étouffait, se mettant sur son chemin, la conduisant Ă  la myrrhe. C’est avec de la myrrhe que l’on embaume les corps, avec de la myrrhe; c’était un onguent. On utilise la myrrhe pour oindre les corps morts, aprĂšs qu’ils aient Ă©tĂ© embaumĂ©s. Cela est associĂ© Ă  la mort, et l’église se mourait.

100     Ne voyez-vous pas, mes amis, comment ce glorieux mouvement de PentecĂŽte qui avait la Vie il y a quelques annĂ©es est aujourd’hui oint de myrrhe? Cet aromate qui Ă©tait dans cette Ă©glise-lĂ  est venu oindre celle-ci; mourant parce qu’elle prĂ©fĂ©ra ĂŽter son vĂȘtement blanc de sainte pour reprendre ses vieilles guenilles ecclĂ©siastiques. Mais les gens humbles se tinrent hors de cela, et, animĂ©s par un Saint-Esprit authentique, parlaient en langues et manifestaient Dieu. Et, frĂšres, ils Ă©taient parfaitement sincĂšres
 Ils Ă©taient absolument intĂšgres, et vous pouviez leur faire confiance en toutes choses. Mais aujourd’hui, on ne sait plus que croire, ou qui croire. Il y a quelque chose qui s’est passĂ©. Quoi? Ils ont Ă©tĂ© oints de myrrhe, d’amertume.

101     Quelle en est la cause? Pour commencer, il y a eu un General Council. Puis ils s’appelĂšrent AssemblĂ©es de Dieu. Des AssemblĂ©es de Dieu est sortie l’Église de Dieu. Ceux de l’Église de Dieu commencĂšrent alors Ă  regarder les autres de travers et Ă  dire: «Vous ĂȘtes les AssemblĂ©es de Dieu». Les autres disaient: «Vous ĂȘtes l’Église de Dieu». En fin de compte est sortie l’Église PentecĂŽtiste de Dieu unifiĂ©e. AussitĂŽt aprĂšs, au lieu d’accepter la LumiĂšre et d’y marcher, ils se sont organisĂ©s au point de ne plus pouvoir accepter la LumiĂšre.

102     Lorsqu’on apporta aux AssemblĂ©es de Dieu le baptĂȘme au Nom de JĂ©sus-Christ au lieu de celui dans les titres de “PĂšre, Fils et Saint-Esprit”, elles Ă©taient dĂ©jĂ  si ancrĂ©es qu’elles ne pouvaient plus rien changer. Pourtant, ils savent que c’est la VĂ©ritĂ©! Je dĂ©fie quiconque d’entre eux de me montrer que ce n’est pas en accord avec la Bible. C’est la VĂ©ritĂ© absolue. Mais que peuvent-ils faire? Ils ne peuvent rien faire! Ils briseraient leur credo, et ils ne peuvent faire cela!

103     Qu’ont fait les Unitaires? Au lieu d’accepter cela et d’aller de l’avant, ils sont devenus collet-montĂ©: «Dieu soit bĂ©ni Ă  jamais! Nous avons la LumiĂšre, pas vous! Nous sommes les ». Qu’ont-ils fait? Ils ont organisĂ© cela. Mais vous ne pouvez pas organiser Dieu! La Bible dit que Dieu n’a mĂȘme pas de forme. Non, il n’y a rien de formaliste en Dieu.

104     Or, les AssemblĂ©es de Dieu ont essayĂ© d’organiser Dieu et de faire de leur Ă©glise la vĂ©ritable Église. Puis les Unitaires sont venus, et ont eux aussi essayĂ© d’organiser la leur: ils avaient “davantage de LumiĂšre”. Qu’ont-ils fait? Ils l’ont Ă©teinte par leur Ă©goĂŻsme et leur amertume! Au lieu de donner cela avec du sel et de la douceur, ils ont essayĂ© d’éloigner les autres de la communion, pour ne plus avoir affaire avec eux. VoilĂ  ce que cela a donnĂ©! Et cela continue! Et ensuite, qu’est-ce que vous apprenez? C’est qu’il y a quelqu’un d’autre qui arrive avec ceci ou cela: il y a une nouvelle sĂ©paration! L’un dit: «Il vient sur un cheval blanc». L’autre dit: «Il vient sur un nuage blanc. Que Dieu me bĂ©nisse, je vais commencer une organisation lĂ -dessus». Voyez-vous la façon dont ils agissent? Cela rĂ©pand de la myrrhe Qu’est-ce que cela adonnĂ©? Cela a retranchĂ© la communion fraternelle.

105     Beaucoup de femmes et d’hommes des AssemblĂ©es de Dieu aimeraient venir ce soir pour ĂȘtre baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, sachant que c’est la VĂ©ritĂ© de Dieu. Mais ils seraient excommuniĂ©s, s’ils le faisaient!

106     Et beaucoup d’Unitaires de
 Je ne suis pas Unitaire. Je ne crois pas dans “l’UnitĂ©â€ comme ils la comprennent. Je ne crois pas en JĂ©sus de la façon dont ils disent JĂ©sus; il y a une quantitĂ© de JĂ©sus. Je crois au Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est vrai! Ils baptisent au Nom de JĂ©sus pour la rĂ©gĂ©nĂ©ration. Ils disent: «Etant baptisĂ© (c’est la rĂ©gĂ©nĂ©ration), cela apporte Christ en vous par votre baptĂȘme d’eau». Je ne crois pas cela! Je crois que la rĂ©gĂ©nĂ©ration vient par le Sang de JĂ©sus-Christ, par le Saint-Esprit. C’est vrai! Le baptĂȘme est seulement un acte extĂ©rieur de l’oeuvre intĂ©rieure de rĂ©gĂ©nĂ©ration qui a Ă©tĂ© faite. Vous comprenez? C’est pourquoi je ne suis pas d’accord avec cela, mais cela n’empĂȘche pas qu’ils soient tous mes frĂšres.

107     Quand j’ai commencĂ© mon ministĂšre de prĂ©dicateur Baptiste, ils sont venus me circonvenir en disant: «FrĂšre Branham, venez chez nous, nous L’avons! Nous L’avons emportĂ© avec nous ici».

108     J’ai rĂ©pondu: «Je n’appartiens ni Ă  l’un ni Ă  l’autre! Je me tiens entre les deux groupes, et je dis: Nous sommes frĂšres!». Peu m’importe si un homme n’est pas d’accord avec moi; cela ne fait pas l’ombre d’une diffĂ©rence pour moi, il est toujours mon frĂšre, malgrĂ© tout.

109     J’ai un frĂšre qui aime la tarte aux pommes; moi, je prĂ©fĂšre celle aux cerises, mais ce n’est pas cela qui va dĂ©truire notre communion fraternelle! Il peut manger sa tarte aux pommes et moi ma tarte aux cerises. Et si je mets de la crĂšme fouettĂ©e sur la mienne, et que lui ne l’aime pas
 Moi, j’aime cela, mais je deviens trop vieux maintenant pour en manger; mais c’est ce que j’aime. S’il ne l’aime pas, il n’est pas obligĂ© d’en manger! Moi, je mangerai la mienne! Mais il est toujours mon frĂšre! C’est vrai!

110     Moi, j’aime la communion fraternelle. Mais lorsque nous nous dressons des frontiĂšres en disant: «Ceci, c’est notre dĂ©nomination», et que nous refusons d’aller serrer la main de celui qui est de l’autre cĂŽtĂ© pour lui dire: «Dieu te bĂ©nisse, mon frĂšre!» (c’est pourtant cela, la communion!), si vous ne le faites pas, vous avez en vous cette racine d’amertume exactement comme ceux de Smyrne autrefois, et vous produisez les mĂȘmes rĂ©sultats; leur nom Ă©tait amertume.

111     Les NicolaĂŻtes n’ont cessĂ© de les Ă©touffer jusqu’à l’ñge des tĂ©nĂšbres. Puis l’ñge de Luther a apportĂ© le premier pas vers la grĂące, et une petite LumiĂšre a commencĂ© Ă  briller. AprĂšs cela, il y eut John Wesley avec la sanctification, et cela devint un peu plus brillant. Ensuite vint le baptĂȘme du Saint-Esprit avec les PentecĂŽtistes, ramenant la foi des pĂšres. Mais ils n’ont pu garder cela ainsi, et il a fallu qu’ils l’organisent. Alors, ils sont retournĂ©s directement dans le NicolaĂŻsme, exactement comme la Bible avait dit qu’ils feraient.

112     Maintenant, il faut que je fasse attention, sinon nous serons en retard. Prenons maintenant le verset 9, la persĂ©cution:
    Je connais ta tribulation, et ta pauvretĂ© (mais tu es riche)
 (Il parle Ă  l’Église maintenant, Ă  la vĂ©ritable Église, pas aux autres; Ă  ceux qui haĂŻssaient les oeuvres des NicolaĂŻtes) 
et l’outrage de ceux qui se disent ĂȘtre Juifs; et ils ne le sont pas, mais ils sont la synagogue de Satan.

113     Ils se plaignaient. Ils Ă©taient misĂ©rables. On leur avait pris tout ce qu’ils avaient. Ils avaient construit une petite Ă©glise comme celle-ci, et comme ils n’étaient qu’un petit groupe, on les avait expulsĂ©s; la grande Ă©glise les avait Ă©touffĂ©s. Mais Il dit: «Je sais que vous devez vous rĂ©unir aux coins des rues, que vous vous rĂ©unissez dans les ruelles, n’importe oĂč, lĂ  oĂč vous pouvez (je suis allĂ© dans les catacombes oĂč ils devaient aller pour se rassembler; ils descendaient sous terre pour se rĂ©unir, au milieu de toutes ces choses). Je connais ta tribulation, Je connais tes tourments et tout le reste, mais vous serez faits riches au travers de ces tribulations». Oh! chaque fois qu’une persĂ©cution tombe sur l’Église, cela la fortifie. L’Église est toujours fortifiĂ©e par la tribulation. “Je connais ta tribulation, mais tu es riche”. Pourquoi? “Tu as tenu bon pour Moi: tu es riche. Tes tribulations ne te font pas de mal”.

114     Comme vous pouvez le voir maintenant, les NicolaĂŻtes se sont fait une synagogue. La Bible nous le dit ici. L’avez-vous remarquĂ©, ici, au verset 9?
    â€Šmais ils sont la synagogue de Satan.

115     Eh oui, la vĂ©ritable Église a Ă©tĂ© mise Ă  la porte! Les NicolaĂŻtes ont pris le dessus et ont expulsĂ© ceux qui avaient le Saint-Esprit, et ceux-ci ne pouvaient plus rien faire avec eux. Si cette Ă©glise de Smyrne avait su que des couronnes de martyrs les attendaient, cela les aurait Ă©branlĂ©s. Vous voyez? En d’autres termes, lorsque cette prophĂ©tie fut Ă©crite et envoyĂ©e, et que l’église en prit connaissance, et qu’ils virent qu’ils Ă©taient ceux qui allaient porter la couronne du martyr, eh bien, cela a dĂ» leur faire une belle peur! Ils l’attendaient Ă  chaque instant! Mais ce n’est pas arrivĂ© dans leur Ăąge. Alors, peut-ĂȘtre que certains ont dit: “Vous savez, c’est moi qui vous le dis, ce prophĂšte s’est trompĂ©. Jean s’est trompĂ©, parce que cela ne nous est pas arrivĂ©, ici Ă  Smyrne”. En effet, cela arriva des centaines d’annĂ©es plus tard. Vous voyez? Mais quand Dieu annonce quelque chose, il faut que cela arrive.

116     C’est en cela que se fonde notre foi: en la Parole de Dieu Elle-mĂȘme. Dieu tient toutes Ses promesses. Vous penserez peut-ĂȘtre que cela doit se passer maintenant, mais peut-ĂȘtre que ce n’est pas le temps de Dieu. “Ma Parole ne retournera pas Ă  Moi sans effet, mais Elle accomplira le but qui Lui a Ă©tĂ© assignĂ©â€. Dieu honorera toujours Sa Parole, et Elle produira Son fruit au temps convenable.

117     Ces gens Ă©taient donc la premiĂšre Ă©glise, mais dans cette Ă©glise, il y avait les caractĂ©ristiques qui apparaĂźtraient plus tard dans l’église de Smyrne. Ils recevraient la couronne des martyrs, et beaucoup d’entre eux seraient mis Ă  mort. Lisons maintenant le verset 10.
    Ne crains en aucune maniĂšre les choses que tu vas souffrir (la synagogue de Satan). Voici, le diable va jeter quelques-uns d’entre vous en prison, afin que vous soyez Ă©prouvĂ©s: et vous aurez une tribulation de dix jours. Sois fidĂšle jusqu’à la mort et je te donnerai la couronne de vie.

118     Oh! Il leur fut dit de ne pas avoir peur lorsqu’ils seraient appelĂ©s Ă  mourir pour leur foi! Soeur Wood me disait l’autre jour qu’elle avait de la peine Ă  comprendre pourquoi certains pouvaient ĂȘtre dĂ©livrĂ©s, et d’autres pas. Quelquefois, vous devriez savoir
 Dieu dit Ă  ces gens: “N’ayez pas peur de ce que Satan va vous jeter lĂ -dedans, parce que c’est tout cet appareil NicolaĂŻte qui vient vous y pousser, et parce que Je vais vous laisser mourir pour Ma cause. Mais, ce jour-lĂ , Je vous donnerai une couronne de Vie!”.

119     Observez bien ce qui est dit dans ce verset 10. Je le relis:
    Ne crains en aucune maniĂšre ces choses que tu vas souffrir. Voici, le diable va jeter quelques-uns d’entre vous en prison, afin que vous soyez Ă©prouvĂ©s: et vous aurez une tribulation de dix jours. Sois fidĂšle jusqu’à
 (avez-vous remarquĂ© qu’Il ne dit pas en attendant? Non pas en attendant la mort, mais jusqu’à la mort. Vous saisissez?) 
sois fidĂšle jusqu’à la mort
 (c’est ce qu’ils ont fait).

120     Avez-vous remarquĂ© comment Il a appelĂ© ceux qui feraient cela? Cette synagogue de Satan, ce sont les NicolaĂŻtes. Nous le savons, n’est-ce pas? C’était une organisation, une prĂȘtrise qui Ă©tait en train de s’établir et qui ferait souffrir ces gens, mais ceux-ci devaient ĂȘtre fidĂšles Ă  l’Évangile jusqu’à la mort. Avez-vous observĂ© ce qui se dit dans une cĂ©rĂ©monie de mariage? Ce n’est pas: “unis en attendant la mort”, mais “unis jusqu’à la mort”. Voyez-vous? Jusqu’à et en attendant sont deux idĂ©es diffĂ©rentes! Ils devaient ĂȘtre fidĂšles Ă  Christ jusqu’à la mort. “Continuez avec ceci jusqu’à la mort. Ne craignez pas, car Je vous donnerai une couronne”.

121     Or, il est parlĂ© de ces “dix jours”, de dix jours. Ici, une journĂ©e dans la Bible reprĂ©sente un an. Et les dix jours reprĂ©sentent les dix derniĂšres annĂ©es du rĂšgne de DioclĂ©tien. Il y eut plusieurs empereurs qui rĂ©gnĂšrent pendant l’ñge de l’église d’ÉphĂšse. NĂ©ron, je crois, fut l’un d’eux. Et ce DioclĂ©tien-lĂ  fut le dernier qui rĂ©gna; les dix derniĂšres annĂ©es, il fut le persĂ©cuteur le plus sanguinaire de tous. Il prit le parti de ce groupe, et ils assassinĂšrent les chrĂ©tiens, les tuĂšrent, les brĂ»lĂšrent: ils leur ont tout fait; ce furent dix annĂ©es de la persĂ©cution la plus sanglante; cela dura de 302 Ă  312. Ce fut la fin de l’ñge de Smyrne qui s’acheva avec l’avĂšnement de Constantin. Constantin arriva en 312. C’étaient les dix jours de tribulation. Les persĂ©cutions commencĂšrent avec NĂ©ron, et se terminĂšrent avec DioclĂ©tien. Cela commença avec NĂ©ron en 64, aprĂšs que NĂ©ron fut montĂ© sur le trĂŽne.

122     Le verset 11 est une promesse. Nous allons prendre ceci avant de terminer:
    Que celui qui a des oreilles Ă©coute ce que l’Esprit dit aux assemblĂ©es. Celui qui vaincra n’aura pas Ă  souffrir de la seconde mort.

123     Maintenant, il faut que je vous dise quelque chose. J’ai une pensĂ©e sur le coeur, et si je ne la dis pas, je suis un hypocrite. Je voudrais vous faire remarquer quelque chose ici dans ce passage, et je crois que ce fut un des points d’interrogation les plus importants pour moi pendant longtemps, jusqu’à ce que je trouve la rĂ©ponse. Lisons ceci trĂšs attentivement:
    Que celui qui a des oreilles
 (en d’autres termes, qui a des oreilles pour entendre, vous voyez, ouvertes Ă  l’Esprit)  écoute ce que l’Esprit dit aux assemblĂ©es
 (vous voyez, cette mĂȘme chose, cette persĂ©cution et toutes ces choses arrivent. Chacun des Ă©lĂ©ments se reporte dans chaque Ă©glise) 
ce que l’Esprit dit aux assemblĂ©es. Celui qui vaincra
 (dans quelle Ă©glise? Celle d’ÉphĂšse? Oui, bien sĂ»r! Celle de Smyrne? Oui! Dans toutes!) 
Celui qui vaincra
 (dans toutes les Ă©glises) 
n’aura pas Ă  souffrir de la seconde mort.

124     Celui qui, dans l’église de LaodicĂ©e, vaincra quoi? Les NicolaĂŻtes, les choses du monde, les dĂ©nominations, les prĂȘtrises, tout ce qui est de ce monde, et s’en dĂ©barrassera, et qui aimera Christ. Celui-lĂ  n’aura pas Ă  souffrir de la seconde mort. Pourquoi? Parce qu’il a la Vie Éternelle! La Vie Éternelle ne peut pas mourir. JĂ©sus a dit: “Celui qui m’entend a la Vie Éternelle, et il ne mourra jamais. Je le ressusciterai au dernier jour”.

125     Beaucoup ne seront pas d’accord avec cela, mais je voudrais que vous rĂ©flĂ©chissiez vraiment bien avant de prendre une dĂ©cision. Vous voyez? Je vais encore vous dire quelque chose.

126     Voici la raison pour laquelle je ne crois pas qu’il y ait un enfer Ă©ternel. Il ne peut pas y avoir d’enfer Ă©ternel, car si l’enfer Ă©tait Ă©ternel, il aurait toujours existĂ©. Il n’y a qu’une seule forme de Vie Éternelle, et c’est celle pour laquelle nous luttons. Et si vous devez brĂ»ler indĂ©finiment et pour l’éternitĂ©, alors vous avez une vie Ă©ternelle qui se consume, et alors, ce serait Dieu qui Se Consumerait! Vous ne pouvez avoir un enfer Ă©ternel, et la Bible dit clairement d’ailleurs que l’enfer a Ă©tĂ© crĂ©Ă©! Et s’il a Ă©tĂ© crĂ©Ă©, il n’est pas Ă©ternel! Tout ce qui est Ă©ternel n’a jamais Ă©tĂ© crĂ©Ă©, mais a toujours existĂ©: c’est Ă©ternel. Et la Bible dit que l’enfer a Ă©tĂ© crĂ©Ă© “pour le diable et ses anges”. L’enfer a Ă©tĂ© crĂ©Ă©: il n’est pas â€œĂ©ternel”. Et je ne crois pas que l’on puisse ĂȘtre puni Ă©ternellement.

127     Je crois que la Bible Ă©tablit clairement ici que “celui qui vaincra n’aura pas Ă  souffrir de la seconde mort”. Le mot mort veut dire sĂ©paration. Si nous sommes sĂ©parĂ©s de Dieu dans le pĂ©chĂ©, nous sommes dĂ©jĂ  morts; c’est la Bible qui le dit. Nous sommes Ă©loignĂ©s de Dieu, nous sommes retranchĂ©s, nous sommes morts dans le pĂ©chĂ© et les transgressions, nous sommes Ă©trangers Ă  Dieu et Ă  Son Royaume. Mais lorsque nous recevons Dieu, et que nous avons la Vie Éternelle, alors nous sommes Ses enfants et une partie de Lui.

128     Mon petit garçon, Joseph, est une partie de moi, quoi qu’il fasse. Si j’étais un grand homme, un homme riche avec une grosse fortune
 (peut-ĂȘtre qu’il n’y aura rien Ă  hĂ©riter!) 
 malgrĂ© tout, c’est mon fils, et il est une partie de moi. C’est certain! Il est une partie de moi. Je ne peux pas plus le renier que je ne peux me renier moi-mĂȘme, parce qu’il est une partie de moi. Le test sanguin montrerait qu’il est Ă  moi. Vous comprenez?

129     Et c’est le test du Sang qui montre si vous ĂȘtes de Dieu ou non. Vous voyez? Vous ĂȘtes les enfants de Dieu, et vous avez la Vie Ă©ternelle. Mais l’ñme qui pĂšche, c’est celle qui sera retranchĂ©e. N’est ce pas vrai? Et alors, elle ne sera plus. RĂ©flĂ©chissez Ă  ceci maintenant. Tout ce qui a eu un commencement a une fin, parce que tout ce qui a un commencement est une crĂ©ation. Mais Dieu n’a pas Ă©tĂ© crĂ©Ă©: Il a toujours Ă©tĂ© Dieu. Il n’a Ă©tĂ© crĂ©Ă© nulle part. Et la seule façon pour nous d’avoir la Vie Ă©ternelle est d’ĂȘtre une partie de cette crĂ©ation. Gloire Ă  Dieu! Oh, si nous pouvions voir cela! Vous voyez ce que le Saint-Esprit fait pour vous? C’est le Saint-Esprit, le CrĂ©ateur Lui-mĂȘme, Dieu le PĂšre, sous la forme d’un Esprit appelĂ© “Saint-Esprit” parce qu’Il Ă©tait sur ce corps appelĂ© JĂ©sus, Son Fils. Il crĂ©a JĂ©sus, le corps; c’est pourquoi ce corps devait mourir. Dieu demeurait dans cette chair humaine; la cellule sanguine fut brisĂ©e, puis la Vie et la cellule sanguine sont revenues.

130     C’est pourquoi l’adorateur, dans l’Ancien Testament, s’en allait avec la mĂȘme condamnation qu’il avait en venant. Mais dans le Nouveau Testament, il est dit dans les HĂ©breux que “l’adorateur n’a plus conscience du pĂ©chĂ©â€.

131     Dans l’Ancien Testament, l’adorateur apportait un agneau; il l’étendait et posait ses mains dessus; puis le sacrificateur tranchait la gorge, et il sentait le sang s’écouler, et entendait le bĂȘlement. Et quand l’animal Ă©tait mort, il sentait son petit corps se raidir: il Ă©tait mort. L’homme savait que cela aurait dĂ» ĂȘtre lui; mais l’agneau avait pris sa place. Alors, le sacrificateur prenait le sang, le mettait sur l’autel, et la fumĂ©e montait; c’était une priĂšre de l’adorateur pour le pardon de ses pĂ©chĂ©s. [Partie non enregistrĂ©e — N.D.É.] Mais la vie de cet animal ne pouvait pas revenir sur un homme et s’identifier avec l’esprit humain, parce que c’était un esprit animal. Une vie animale et une vie humaine, cela ne pouvait s’accorder. C’est pourquoi il repartait avec le mĂȘme dĂ©sir de pĂ©cher, les mĂȘmes sentiments. Il venait parce qu’il avait commis adultĂšre, offrait son sacrifice, et repartait avec les mĂȘmes pensĂ©es dans le coeur. C’est vrai!

132     Mais lorsque l’adorateur
 Ô Ă©glise de Dieu, ne manque pas de saisir ceci! L’adorateur vient une fois pour toutes sincĂšrement vers le Fils de Dieu, et par la foi, il pose ses mains sur Lui, regarde Son visage dĂ©goulinant de crachats et de sang, alors, il ressent la douleur du: “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonnĂ©!”. Oh, frĂšres, quand vous voyez quel prix a payĂ© Celui qui est mort pour vous, qui Ă©tait Emmanuel, Dieu mourant votre place!


133     Alors, que se passe-t-il? L’adorateur, quand cette cellule sanguine fut brisĂ©e dans le Fils de Dieu
 Mais qu’est-ce qui fabriqua cette cellule sanguine?

134     Qu’est-ce que vous ĂȘtes? Vous ĂȘtes une petite cellule qui vient de votre pĂšre. La femme n’a pas l’hĂ©moglobine. La femme donne seulement l’oeuf: elle est l’incubatrice, elle doit porter la couvĂ©e. Mais le sang vient de l’homme, c’est pourquoi l’enfant prend le nom de son pĂšre. Et la femme qui se marie prend le nom de l’homme cause des enfants; elle devient un incubateur pour l’enfant qu’elle portera pour l’homme. Comme je l’ai dĂ©jĂ  dit: une poule peut pondre un oeuf, mais si elle n’est pas allĂ©e vers le coq, il ne pourra se dĂ©velopper.

135     Comme je l’ai dĂ©jĂ  dit, c’est la raison pour laquelle nous avons aujourd’hui tant d’églises vieillies, formalistes et froides. Elles sont allĂ©es vers cette doctrine nicolaĂŻte, et leur nid est rempli d’oeufs pourris; ils n’écloront jamais, parce qu’ils ne sont pas fĂ©condĂ©s. Vous pouvez leur faire tout ce que vous voudrez, les appeler Ă©vĂȘques, diacres et tout le reste, ils ne croiront jamais dans les signes qui accompagnent les croyants, parce qu’ils n’ont jamais Ă©tĂ© avec l’Epoux, JĂ©sus-Christ. S’ils avaient Ă©tĂ© fĂ©condĂ©s, par cet Epoux, de la Puissance de Dieu


136     Lorsque cette cellule de Sang fut brisĂ©e au Calvaire, et que la Vie qui Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur, ce petit JĂ©hovah
 Oh, cela devrait nous frapper!

137     Vous savez, tous attendent un signe. N’est-ce pas? Chacun dit: «Montre-moi un signe». Les Juifs disaient: “Montre-nous un signe!”.

138     Laissez-moi vous donner un signe. Dieu vous a une fois donnĂ© un signe. Ils rĂ©clamaient un signe. IsraĂ«l rĂ©clamait un signe. Il rĂ©pondit au prophĂšte: “Je leur donnerai un signe Ă©ternel: Une vierge enfantera. Une vierge concevra et enfantera un Fils. (Amen!) Il sera appelĂ© Emmanuel, Dieu avec nous”. C’est le plus grand signe qui ait jamais Ă©tĂ© donnĂ©.

139     Quand Dieu, le CrĂ©ateur des Cieux et de la terre, fit le systĂšme solaire
 Allez au Mont Palomar et regardez par ce tĂ©lescope, et vous pourrez voir un espace de cent vingt annĂ©es-lumiĂšre. Convertissez cela en miles! Au-delĂ , il y a encore des lunes, des Ă©toiles et des mondes, et c’est Lui qui les a tous faits! Il les a tout simplement soufflĂ©s de Ses mains, comme cela. Eh oui!

140     Et ce glorieux CrĂ©ateur est devenu mon Sauveur! Il S’abaissa jusqu’à devenir une petite cellule sanguine, non par un homme, mais par le moyen d’une vierge, et Il prit ce petit pollen de la femme, Se forma une petite habitation, et y vĂ©cut. Oh, cela devrait nous frapper! JĂ©hovah! JĂ©hovah au-dessus d’un tas de fumier dans une Ă©table, pleurant! JĂ©hovah dans une crĂšche pleine de paille! C’est un signe Ă©ternel pour quelques-uns de ces prĂ©tentieux. JĂ©hovah, Dieu Lui-mĂȘme, prenant la forme d’un bĂ©bĂ© pleurant (AllĂ©luia!) dans une Ă©table malodorante! Et nous qui pensons ĂȘtre quelque chose, et qui marchons la tĂȘte bien haute! Si le dĂ©luge revenait, il nous noierait tous! Mais nous continuons Ă  marcher dans cette vie en pensant que nous sommes quelque chose. Et JĂ©hovah, couchĂ© dans une Ă©table, couchĂ© sur un tas de fumier, pleurant comme n’importe quel petit bĂ©bĂ©! Cela devrait nous frapper! C’est cela, le signe! Dieu avait dit: “Je vous donnerai un signe Ă©ternel”. C’est un signe vĂ©ritable! JĂ©hovah, jouant comme un petit garçon! JĂ©hovah JĂ©hovah, travaillant dans un atelier, sciant du bois comme un charpentier! AllĂ©luia! Oh! JĂ©hovah, lavant les pieds des pĂ©cheurs! — “Je vous donnerai un signe”.

141     â€” «Oui, mais nous avons besoin d’un clergĂ©, vous savez, avec des robes, des cartes de visite, des faux-cols, etc.». Vous voyez?

142     â€” “Je vous donnerai un signe Ă©ternel”. JĂ©hovah, Se tenant dans la cour, le visage couvert de crachats. JĂ©hovah, dans un corps humain, Ă©cartelĂ©, nu, entre ciel et terre! Il a mĂ©prisĂ© l’opprobre de la croix. Nous en avons fait une statue lĂ  avec un petit chiffon autour des reins; c’est un sculpteur qui a imaginĂ© cela! En rĂ©alitĂ©, ils L’ont dĂ©pouillĂ© de tous Ses vĂȘtements pour Lui faire honte. Oh, cette bande d’hypocrites! quand l’heure viendra! Maintenant, c’est le jour de l’homme; mais le jour du Seigneur vient! JĂ©hovah! JĂ©hovah mourant, oui; et il ne se passa rien! JĂ©hovah priant, et il ne se passa rien! Cela devrait nous frapper! C’est un signe Ă©ternel! C’est le signe que tout homme pourrait reconnaĂźtre. Puis JĂ©hovah mourut. Alors, la terre se mit Ă  trembler. Oh, mon Dieu!

143     Puis Il Se leva du tombeau et monta dans les lieux trĂšs-hauts. JĂ©hovah revenant sous la forme du Saint-Esprit pour vivre dans Son Église, parmi Son peuple! Gloire Ă  Dieu! JĂ©hovah descendant au milieu de leur Ă©glise, discernant les pensĂ©es de leur coeur! JĂ©hovah guĂ©rissant les malades! JĂ©hovah parlant au travers de lĂšvres humaines au point que l’homme ne se maĂźtrise plus! JĂ©hovah revenant en français avec la traduction de ce qui a Ă©tĂ© dit! Vous voulez un signe? Amen! Ce JĂ©hovah est venu vers la prostituĂ©e, l’a relevĂ©e d’oĂč elle Ă©tait (elle Ă©tait tombĂ©e si bas que les chiens mĂȘmes n’auraient pas voulu la regarder); Il l’a lavĂ©e et l’a rendue plus blanche que la neige, et lui a donnĂ© un coeur aussi pur qu’un lis. Oh! JĂ©hovah prenant un ivrogne Ă©tendu dans une ruelle, des nuages de mouches sur la bouche, et lui faisant prĂȘcher l’Évangile! C’est le Sang de JĂ©sus-Christ qui nous purifie!

144     Sur cette terre, Il descendit vers la citĂ© la plus mĂ©prisable, vers les gens les plus vils, et ceux-ci Lui donnĂšrent le nom le plus bas que l’on puisse imaginer. C’est vrai! Ils L’ont traitĂ© de la pire façon, et Lui ont donnĂ© le pire nom qui soit: “BĂ©elzĂ©bul”, celui d’un dĂ©mon. Les hommes Lui ont donnĂ© ce qu’ils avaient de plus abject.

145     VoilĂ  ce que l’homme pensait de Lui. Mais Dieu Le ressuscita, et Lui donna un trĂŽne si Ă©levĂ© qu’Il devait abaisser Ses regards pour voir les cieux. Amen! Gloire Ă  Dieu! Et Il Lui donna un Nom au-dessus de tout nom dans les Cieux et sur la terre, et toute famille dans les Cieux et sur la terre porte Son Nom: voilĂ  ce que Dieu pensait de Lui! Ô mon Dieu, que mes pensĂ©es soient comme les Tiennes, ĂŽ PĂšre! Oui! ĂŽ prĂ©cieux Nom!


146     Or: “Celui qui croit en moi a la Vie Ă©ternelle”. Donc, s’il n’y a qu’une seule sorte de Vie Ă©ternelle, et que vous l’obteniez et la recherchiez par JĂ©sus-Christ, c’est la Vie de Dieu. Alors, quand cette cellule de Sang fut brisĂ©e dans le Fils de Dieu, et que ce petit JĂ©hovah, qui Ă©tait enfermĂ© Ă  l’intĂ©rieur de cet homme appelĂ© JĂ©sus (en Lui habitait corporellement toute la plĂ©nitude de la DivinitĂ©), quand nous acceptons ce Sang-lĂ  pour la rĂ©mission de nos pĂ©chĂ©s
 cet Esprit-lĂ  n’était pas sur un homme, mais sur Dieu. Gloire Ă  Dieu! La Bible dit: “Le Sang de Dieu”.

147     Quelqu’un m’a dit: «Attention, ne dites rien contre les Juifs, car JĂ©sus Ă©tait Juif». Il n’était pas Juif! Il n’était ni Juif ni des nations: Il Ă©tait Dieu! C’est vrai. Il avait un Sang crĂ©Ă©. Dieu l’a fait spĂ©cialement. Il Ă©tait Ă  Lui, et au travers de ce Sang crĂ©Ă©, nous L’acceptons comme notre pardon, parce qu’Il a souffert la mort pour nous. Cette cellule de Sang fut brisĂ©e, libĂ©rant le Saint-Esprit pour qu’Il revienne en nous, et maintenant nous sommes fils et filles de Dieu par la naissance de l’Esprit. Alors, cette Vie qui Ă©tait celle de Dieu, qui n’a ni commencement ni fin, est Ă  moi et Ă  vous par la grĂące de Dieu en JĂ©sus-Christ. VoilĂ !

148     Maintenant, examinons le mot enfer. Revenons-y un instant. Je vous ai dit qu’il ne peut y avoir
 Je crois en un enfer brĂ»lant; c’est certain, la Bible nous en parle: c’est l’étang de feu. Mais il ne peut pas ĂȘtre Ă©ternel. La Bible ne dit jamais qu’il est Ă©ternel: Elle dit que c’est un enfer qui dure Ă  toujours. Elle n’emploie pas le mot Ă©ternel, Elle parle d’un enfer qui dure Ă  toujours. Il est prĂ©parĂ© pour le diable et ses anges; c’est un enfer qui dure Ă  toujours, mais non pas Ă©ternel. Peut-ĂȘtre que ces Ăąmes y seront tourmentĂ©es Ă  cause de leurs oeuvres pendant dix millions d’annĂ©es. Je ne sais pas ce que “à toujours” peut signifier aux yeux de Dieu. C’est peut-ĂȘtre cinq minutes, c’est peut-ĂȘtre un million d’annĂ©es, ou dix millions d’annĂ©es; mais le moment viendra oĂč ces Ăąmes cesseront d’exister.

149     Voici ce que dit la Bible Ă  ce sujet:
    â€Šcelui qui vaincra n’aura pas Ă  souffrir de la seconde mort.

150     La premiĂšre mort, c’est la sĂ©paration d’avec nos bien-aimĂ©s. Nous irons dans la PrĂ©sence de Dieu, ne sortant plus jamais de Sa PrĂ©sence. Vous voyez? S’il y a une seconde mort, ce doit ĂȘtre la mort de l’ñme. Et celui qui a vaincu le monde, ou qui a vaincu les choses du monde, a la Vie Ă©ternelle, et ne sera pas touchĂ© par la seconde mort. Nous y voilĂ ! La Vie Ă©ternelle. La Bible dit:
    Une femme qui vit dans les plaisirs est morte, quoique vivante. (N’est-ce pas vrai?) L’ñme qui pĂšche, c’est celle qui mourra.
    Qu’est-ce que mourir? C’est ĂȘtre complĂštement sĂ©parĂ©, sĂ©parĂ© Ă  toujours. Vous voyez? Elle est retranchĂ©e. Elle est retranchĂ©e, il n’en reste plus rien. Combien de temps cela prendra-t-il? Elle passera par le mĂȘme processus par lequel elle est venue, et elle ira Ă  un endroit dĂ©terminĂ©, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien d’elle. Elle retournera simplement Ă  ce dont elle est sortie.

151     Nous pouvons prendre la cellule, et remonter de cellule en cellule jusqu’à ce que nous arrivions Ă  la premiĂšre cellule; briser cette cellule et en tirer les Ă©lĂ©ments chimiques du sang; puis, arrivĂ©s lĂ , trouver une petite partie de cette cellule qui est la vie. Mais cela, ils ne peuvent pas le trouver! Ils n’en connaissent rien! Cette vie ira finalement Ă  un point oĂč il n’en restera plus rien. Que sont les Ă©lĂ©ments chimiques de cette vie? Je ne crois pas qu’elle ait un quelconque Ă©lĂ©ment chimique. C’est quelque chose de spirituel.

152     Pour finir, elle sera complĂštement dĂ©sagrĂ©gĂ©e, et il n’en restera rien. C’est ce que la Bible dit: “L’ñme qui pĂšche, c’est celle qui mourra”. Et ceux qui auront vaincu dans ces Ăąges de l’église n’auront pas Ă  souffrir la seconde mort. Le corps meurt le premier; ensuite, c’est l’ñme, et il ne reste plus rien. Vous comprenez? Croyez-vous que c’est la Bible qui a dit cela?

153     Rappelez-vous que si l’enfer est Ă©ternel, alors la Bible se trompe quand Elle dit que “l’enfer a Ă©tĂ© crĂ©Ă©â€. Si donc un homme doit brĂ»ler Ă©ternellement en enfer, alors il lui faut avoir une vie Ă©ternelle pour ĂȘtre conscient de brĂ»ler. N’est-ce pas? Mais combien y a-t-il de formes de vie Ă©ternelle? Une seule! C’est vrai. Il n’y a qu’une Vie Ă©ternelle.

154     Mais ne partez pas en disant: «FrĂšre Branham ne croit pas Ă  l’enfer!». FrĂšre Branham croit bel et bien Ă  l’enfer! La Bible enseigne qu’il y a un enfer. Et, aussi vrai qu’il y a un endroit pour le repos, il y a un endroit pour le chĂątiment. Et Dieu punira certainement l’ñme qui a pĂ©chĂ© contre Lui. Vous serez bien certainement puni pour avoir rejetĂ© JĂ©sus-Christ comme votre Sauveur. Mais il y aura un moment oĂč vous n’existerez plus. Combien de millions d’annĂ©es faudra-t-il pour cela? Je n’en sais rien

155     Vous ĂȘtes une crĂ©ature temporelle jusqu’à ce que vous naissiez de nouveau, et depuis ce moment-lĂ , vous ĂȘtes une crĂ©ature Ă©ternelle. Et la seule façon d’en arriver lĂ  est d’avoir une partie de Dieu en vous, c’est-Ă -dire la Vie Ă©ternelle. Pouvez-vous comprendre cela?
    Que celui qui a des oreilles Ă©coute ce que l’Esprit dit aux assemblĂ©es.

156     Je L’aime! Pas vous? Je suis si heureux d’avoir la Vie Ă©ternelle! Je n’ai plus de soucis, maintenant que j’ai la Vie Ă©ternelle! Et je le sais, et je crois que tous ici L’auront, nous tous.

157     J’ai ici une note sur IrĂ©nĂ©e, indiquant: «Lis cette histoire». La raison pour laquelle IrĂ©nĂ©e a Ă©tĂ© choisi, c’est qu’il avait les signes de la PentecĂŽte originale avec lui.

158     Combien croient que l’église a commencĂ© le jour de PentecĂŽte? TrĂšs bien! Combien croient que Dieu a confirmĂ© l’Église le jour de PentecĂŽte? TrĂšs bien! Donc, si c’était la premiĂšre Église de Dieu, si c’est cela qu’Il a appelĂ© une “Église” et qu’Il est le Cep aujourd’hui encore et que nous sommes les sarments, si le Cep donne naissance Ă  un autre sarment, quel sera-t-il? De PentecĂŽte! Parfaitement! Mais peut-ĂȘtre pas de nom! Nous avons maintenant le nom de PentecĂŽte, mais ce n’est rien de plus que les noms de MĂ©thodiste, Baptiste, PresbytĂ©rien, ou PentecĂŽtiste. Cela ne veut rien dire, ce ne sont que des noms. Mais aussi longtemps que vous avez dans votre coeur une expĂ©rience de PentecĂŽte, alors, la PentecĂŽte est dans votre Ăąme, vous donnant la Vie Ă©ternelle, et Dieu a promis que “vous n’auriez pas Ă  souffrir la seconde mort”. Vous voyez?

159     â€œN’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu”. Ne L’attristez pas (en faisant des choses qui ne sont pas justes). Sinon, vous le paierez; car la Bible dit: “N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s jusqu’au jour de votre rĂ©demption”. N’est-ce pas? “N’attristez pas le Saint-Esprit
”.

160     Oh, ce sera un jour merveilleux, un matin merveilleux! Pour vous montrer que la rĂ©surrection sera universelle, Il nous dit:
    â€Šen cette nuit-lĂ , de deux personnes qui seront dans le mĂȘme lit, l’une sera prise, et l’autre laissĂ©e; de deux femmes qui moudront ensemble, l’une sera prise, et l’autre laissĂ©e.
    De deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris, et l’autre laissĂ©.
    Vous voyez, il fera nuit d’un cĂŽtĂ© de la terre, et jour de l’autre cĂŽtĂ©; cet enlĂšvement sera une rĂ©surrection universelle. La trompette de Dieu sonnera, et chacun d’eux, ceux de cette petite Ă©glise ici, ici et ici, et ici, ressusciteront!

161     Ces vierges, lorsqu’elles voient la septiĂšme veille
 Rappelez-vous qu’il y avait dix vierges. N’est-ce pas? Dix vierges sortirent Ă  la rencontre du Seigneur; cinq Ă©taient sages et cinq Ă©taient folles. N’est-ce pas vrai? Et il y avait sept veilles. A la fin de la septiĂšme veille (certaines dormaient depuis cette veille-ci, cette veille-ci, ou celle-là
), on entendit une voix disant: “Voici l’époux, allez Ă  sa rencontre!”. Alors, elles se levĂšrent et prĂ©parĂšrent leurs lampes. Et toutes les autres, jusqu’ici, se levĂšrent. Oh, ne sera-ce pas un moment merveilleux?

162     Autrefois, je chantais un petit chant:
C’est un moment merveilleux pour toi,
C’est un moment merveilleux pour moi,
Si nous nous préparons à rencontrer Jésus notre Roi!
Quel moment merveilleux ce sera!

163     Voyons si nous pouvons chanter cela:
C’est un moment merveilleux pour toi,
C’est un moment merveilleux pour moi,
Si nous nous préparons à rencontrer Jésus notre Roi!
Quel moment merveilleux ce sera! (ne sera-ce pas merveilleux?)
Oh, ne sera-ce pas merveilleux lĂ -bas?
Ne plus avoir de fardeaux Ă  porter!
Chantons joyeusement; que sonnent
Les carillons de notre coeur!
Oh, ne sera-ce pas merveilleux, lĂ -haut?

164     Combien parmi vous savent s’ils vont rentrer Ă  la maison ce soir? Combien savent s’ils vont franchir cette porte? Vous ne le savez pas. Combien savent si, aprĂšs ĂȘtre sortis d’ici, ils auront l’occasion de revenir? Vous ne pouvez pas le dire! Aussi, ne laissez pas Ă©chapper cette soirĂ©e! Ne manquez pas Dieu ce soir, car ce pourrait ĂȘtre le dernier soir oĂč vous auriez le temps et l’occasion. De toute façon, qui ĂȘtes-vous? D’oĂč venez-vous? OĂč allez-vous? Le seul Livre au monde qui puisse vous dire ce qui en est, c’est cette vieille Bible bĂ©nie! Et c’est en la Bible que nous croyons, c’est en Dieu que nous croyons.

165     Et si vous n’ĂȘtes pas dans cette Epouse, dans ce petit groupe minoritaire que les credo et les dĂ©nominations essaient d’étouffer aujourd’hui, si vous n’ĂȘtes pas dans ce petit groupe
 Mais attention! Vous n’avez pas besoin de faire partie de ce Tabernacle, vous n’avez pas besoin de faire partie de quoi que ce soit, vous devez seulement naĂźtre dans ce Royaume. Maintenant, si vous voulez avoir une communion avec les MĂ©thodistes, les Baptistes, les PresbytĂ©riens, ou qui que ce soit, cela vous regarde. Etablissez votre communion avec qui vous voulez. Mais je vais vous dire une seule chose: lorsque vous ĂȘtes nĂ© de nouveau
 vous connaissez ce proverbe: “Qui se ressemble s’assemble”?

166     Une fois, on m’a fait cette remarque: «FrĂšre Branham, vous dites aux gens de retourner dans l’église MĂ©thodiste!».

167     â€” «Certainement! Laissez-les se faire mettre Ă  la porte jusqu’à ce qu’ils n’aient plus aucun lieu oĂč aller!». Alors, vous verrez!

168     C’est trĂšs bien, retournez! ce ne sera pas long, vous verrez. Ce ne sera pas long, vous reviendrez bientĂŽt!

169     Lorsque vint le dĂ©luge, NoĂ© Ă©tait dans l’arche, son lieu de refuge. Ensuite, NoĂ© fit sortir le corbeau de l’arche, et il est parti en coassant et en regardant autour de lui. N’étant qu’un charognard, il n’était pas difficile Ă  satisfaire. Il y avait autant de vieilles carcasses qu’il voulait, et pour se remplir le ventre, il n’avait que l’embarras du choix.

170     Ainsi, le corbeau s’établira lĂ -bas, coassant joyeusement. Eh bien! mes amis, quelle fĂȘte! Quel festin!

171     Mais quand NoĂ© fit sortir la colombe, on put voir que sa nature Ă©tait diffĂ©rente. Cela sentait mauvais, elle ne pouvait le supporter. Pourquoi? Une colombe n’a pas de bile; le seul oiseau qui n’ait pas de bile. Elle n’aurait pas pu digĂ©rer cela; aussi la seule chose qu’elle pouvait faire Ă©tait de revenir tout droit Ă  l’arche et de frapper Ă  la porte.

172     Allez oĂč vous voulez. La seule-chose que je vous demande de faire, c’est d’entrer simplement dans le Royaume, et je sais oĂč vous irez. Vous ne pourrez pas supporter ces choses davantage, frĂšres, vous direz: «J’ai franchi la frontiĂšre, j’ai laissĂ© ce monde derriĂšre moi». C’est certain!
Oh, ils étaient réunis dans la chambre haute,
Priant tous en Son Nom,
Ils furent baptisés du Saint-Esprit,
Et la puissance pour servir descendit sur eux;
Ce qu’Il fit pour eux ce jour-là,
Il le fera aussi pour toi;
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l’un d’eux! (pas vous?)
Je suis l’un d’eux, je suis l’un d’eux,
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l’un d’eux, (allĂ©luia!)
L’un d’eux, je suis l’un d’eux,
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l’un d’eux.

173     Combien sont heureux de cela ce soir?
Viens, mon frÚre, cherche cette bénédiction
Qui purifiera ton coeur du péché,
Qui fera sonner les carillons de la joie
Et gardera ton ùme enflammée;
Cela brûle maintenant dans mon coeur,
Oh, gloire Ă  Son Nom!
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l’un d’eux.
Je suis l’un d’eux, je suis l’un d’eux,
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l’un d’eux. (allĂ©luia!)
L’un d’eux, je suis l’un d’eux,
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l’un d’eux.

174     Maintenant, tandis que nous chantons le verset suivant, je veux que vous serriez la main de ceux qui sont autour de vous, vous tous, MĂ©thodistes, Baptistes et PresbytĂ©riens. Serrez-vous la main les uns des autres, et ayez les uns pour les autres un amour fraternel tel, que cela ne vous ferait rien d’échanger vos chewing-gums, si c’était possible! SincĂšrement maintenant, avec une amitiĂ© vĂ©ritable, cordialement, tandis que nous chantons:
Je suis l’un d’eux, je suis l’un d’eux,
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l’un d’eux;
Je suis l’un d’eux, l’un d’eux,
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l’un d’eux.
Bien que ces gens n’aient pas appris Ă  ĂȘtre quelqu’un
Ou à se glorifier de la renommée du monde,
Ils ont tous reçu leur PentecÎte,
Baptisés au Nom de Jésus;
Et maintenant, ils vont dire partout
Que Sa puissance est toujours la mĂȘme;
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l’un d’eux!

175     Chantons maintenant de tout notre coeur:
Je suis l’un d’eux, je suis l’un d’eux,
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l’un d’eux, (allĂ©luia!)
L’un d’eux, l’un d’eux,
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l’un d’eux.

176     Accepteriez-vous d’ĂȘtre un martyr pour Lui, et d’ĂȘtre mis Ă  mort? Si vous en arriviez au point oĂč vous devriez affronter la mort face Ă  face ou reculer, y feriez-vous face? avec la grĂące, certainement! Oh, Dieu, ce serait une joie! Oui. C’est ainsi que je dĂ©sire partir, ici mĂȘme en chaire. C’est vrai! J’ai cru il n’y a pas longtemps que cela allait m’arriver en Allemagne. Oh, ils allaient me tirer dessus avec une lunette de nuit; mais des soldats allemands me couvrirent de leur corps comme ceci, et me ramenĂšrent en arriĂšre. Je pensais: «Quelle chose merveilleuse ce serait de mourir pour mon Seigneur ici mĂȘme sur le champ de bataille! Oh, quelle chose merveilleuse!».

177     Laissez-moi vous chanter un petit cantique. Je peux? Avez-vous le temps de chanter encore un petit cantique? TrĂšs bien! Je ne peux pas le chanter, je vais le rĂ©citer. Oh, j’aurais toujours aimĂ© savoir chanter! Et, l’un de ces jours, quand vous entrerez dans votre grande et belle maison lĂ -haut, dans le paradis
 au bout de la forĂȘt lĂ -bas, lĂ  oĂč Russel Creech et moi-mĂȘme irons chasser, vous savez
 Ă  l’extrĂ©mitĂ© de la forĂȘt, il y a une petite cabane au sujet de laquelle frĂšre Neville chante: Construisez-moi une cabane dans un coin du Pays Glorieux
 (je crois qu’il parlait de mon endroit) 
 un beau jour, alors que vous franchirez votre grande porte d’entrĂ©e lĂ -bas, regardant aux alentours, tout en bas au coin de la forĂȘt, vous entendrez quelqu’un chanter:
GrĂące extraordinaire, si doux est le son
De cette voix qui a sauvé une épave comme moi!

178     Vous direz: «Dieu soit bĂ©ni, c’est la cabane que frĂšre Branham a faite! Il est lĂ , je viens juste de l’entendre chanter: GrĂące extraordinaire.

179     C’est une grĂące extraordinaire qui m’aura transportĂ© lĂ . C’est vrai!
Mais Il est ruisselant de sang, oui, (c’est pourquoi je prĂȘche ceci)
Il est ruisselant de sang,
Cet Évangile du Saint-Esprit est ruisselant de sang,
Du sang des disciples qui sont morts pour la Vérité;
Cet Évangile du Saint-Esprit continue à ruisseler de sang.
Le premier qui mourut pour accomplir ce plan du Saint-Esprit
Fut Jean-Baptiste, mais il est mort comme un homme;
Alors est venu le Seigneur JĂ©sus, et ils L’ont crucifiĂ©,
Il enseigna que l’Esprit sauverait l’homme du pĂ©chĂ©.
Il y eut Pierre et Paul et Jean,
Ils donnùrent leur vie pour que puisse briller cet Évangile.
Ils rĂ©pandirent leur sang, comme les prophĂštes de l’Ancien Testament,
Pour que la vĂ©ritable Parole de Dieu puisse ĂȘtre correctement annoncĂ©e.
Il y a des ñmes sous l’autel (ces martyrs) qui crient: “Jusques à quand?
”.
Pour que le Seigneur punisse ceux qui ont mal agi; (Ă©coutez bien!)
Mais il y en aura encore plus qui donneront le sang de leur vie
Pour cet Évangile du Saint-Esprit et son flot Ă©carlate.
Il est ruisselant de sang, oui, il est ruisselant de sang,
Cet Évangile du Saint-Esprit est ruisselant de sang,
Du sang des disciples qui sont morts pour la Vérité,
Cet Évangile du Saint-Esprit continue à ruisseler de sang. (Oh, il y en aura!)
    [Une soeur parle en langue, un frĂšre donne l’interprĂ©tation. Un frĂšre parle en langue, une soeur parle en langue, un frĂšre donne l’interprĂ©tation — N.D.É.]

180     Amen!
    Que celui qui a des oreilles Ă©coute ce que l’Esprit dit aux assemblĂ©es.
Je L’aime
 (adorez maintenant, et voyez ce qu’Il va faire. Si vous ne L’avez encore jamais aimĂ© auparavant, voulez-vous L’aimer maintenant? Voulez-vous vous lever, Le reconnaĂźtre et Le prendre comme votre Sauveur
 Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre
 Quelqu’un veut-il encore se lever et dire: «Je Le veux maintenant, je veux L’aimer»?)

mon salut
 (Dieu vous bénisse, soeur. Dieu vous bénisse, vous, là-bas au fond, mademoiselle).
Je L’aime
 (Que celui qui a des oreilles Ă©coute ce que l’Esprit dit Ă  l’Église).
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

181     Notre PĂšre cĂ©leste, Tu vois ces trois personnes debout, ĂŽ Dieu. Je Te demande d’ĂȘtre misĂ©ricordieux, ĂŽ Éternel, et de leur accorder le pardon de tout pĂ©chĂ©, le salut et le Saint-Esprit dans leur vie, afin qu’ils ne soient pas touchĂ©s par la seconde mort. Ce soir ils ont compris, Seigneur, tandis qu’ils se tiennent lĂ , que quelque chose est proche. Le Saint-Esprit nous a avertis. Oh! voir l’Esprit de Dieu tomber parmi les gens, Le voir agir conformĂ©ment aux Ecritures! Ces trois messages, ĂŽ mon Dieu, un message pour chaque personne!

182     Maintenant, PĂšre, nous Te demandons d’ĂȘtre misĂ©ricordieux. Que cet Esprit bien-aimĂ© demeure au milieu de nous. Puissions-nous Le respecter, ĂŽ notre Dieu! Veuille nous l’accorder. Prends ces Ăąmes sous Ta garde, PĂšre; ce sont les fruits du message de ce soir, et du message du Saint-Esprit qui a Ă©tĂ© annoncĂ© parmi nous. Et nous demandons, ĂŽ PĂšre, notre Dieu, que Tu sois avec eux tous les jours de leur vie. Et, dans le “monde qui n’a point de fin”, que nous puissions les rencontrer, sauvĂ©s par le Sang et la grĂące de Christ. Nous Te les donnons, ĂŽ PĂšre, remplis-les de ton Saint-Esprit. Nous Te le demandons au Nom de JĂ©sus, amen!

183     Que Dieu vous bĂ©nisse, mes frĂšres! Que les chrĂ©tiens qui sont prĂšs de ces personnes leur serrent la main tandis qu’ils retournent s’asseoir; souhaitez-leur la prospĂ©ritĂ© de Dieu.

184     Voyez combien le Saint-Esprit est disciplinĂ©, comment Il a fait cela tout Ă  la fin! La Bible dit: “Que deux ou trois au plus parlent en langues”. Vous voyez! Le message a Ă©tĂ© donnĂ©, non pendant que je parlais, mais aprĂšs que tout soit terminĂ©. C’est ainsi que cela doit se faire, chacun Ă©tant vraiment respectueux et Ă©coutant ce que dit le Saint-Esprit. Alors, que se passe-t-il? Des pĂ©cheurs se lĂšvent pour se repentir! Oh, pensez-y! Le Saint-Esprit Lui-mĂȘme n’a pas interrompu la Parole, mais aprĂšs, Il est venu et S’est manifestĂ©.

185     Je connais ces personnes qui ont parlĂ© en langues, je les connais les trois; je connais aussi ceux qui ont donnĂ© l’interprĂ©tation; je sais que leur vie est sans pĂ©chĂ© devant Dieu. FrĂšre Neville, notre pasteur, Ă©tait un pasteur MĂ©thodiste; un pasteur MĂ©thodiste qui a reçu le Saint-Esprit. Junie, lĂ -bas, le frĂšre Jackson, est aussi un pasteur MĂ©thodiste qui a reçu le Saint-Esprit, avec un don de langues et d’interprĂ©tation.

186     Vous pouvez remarquer comment ils tiennent leur Ă©glise, chacun est dans le respect lorsque Dieu parle. Vous voyez comme Il parle parfaitement selon la Bible; ils sont en accord. Le message n’ayant pas Ă©tĂ© bien compris, Il parle de nouveau, mais, conformĂ©ment aux Ecritures, Il ne parlera pas plus de trois fois. Il donne ce message sans confusion, car: “l’esprit des prophĂštes est soumis aux prophĂštes”. Tous Ă©coutent tranquillement


187     C’est ainsi que l’église devrait ĂȘtre en ordre. Pour vous qui venez peut-ĂȘtre de l’extĂ©rieur et qui m’entendez parler de cela, c’est ainsi que ce devrait ĂȘtre. Le message est donnĂ©: vous voyez les rĂ©sultats? Cela arrive au moment propice. Quelque chose se produit, exactement comme avec le discernement ou tout autre don. N’est-Il pas merveilleux? Oh, je suis si heureux de savoir que ce qui fut ordonnĂ© par Paul ici subsiste encore aujourd’hui. Cela n’a pas changĂ©. Oh, je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l’un d’eux! Et vous? Bien!

188     BientĂŽt, nous Ă©tudierons l’ñge de LaodicĂ©e: c’est l’ñge du mariage. Je dĂ©sire que vous veniez, si vous le pouvez. Nous sommes un peu en retard ce soir, peut-ĂȘtre parce que le Saint-Esprit a parlĂ©. Mais il est encore tĂŽt, il n’est que neuf heures vingt. D’habitude, je parle jusqu’à dix ou onze heures; nous sommes donc trĂšs tĂŽt, ce soir! Vous rĂ©jouissez-vous des messages du Seigneur? Vous rĂ©jouissez-vous rĂ©ellement? Cela nourrit l’ñme.

189     Que Dieu vous bĂ©nisse, mes enfants! Vous savez, je vous aime de tout mon coeur! Parfois, quand le Saint-Esprit s’empare de moi, cela tranche
 C’est ainsi qu’est la Parole, Elle est tranchante comme une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants. Elle tranche en allant et en revenant, dedans et dehors, dans tous les sens. Mais c’est ce qui nous circoncit. La circoncision enlĂšve simplement le surplus de chair, les choses que nous ne devrions pas avoir.

190     Maintenant, je voudrais que vous notiez ceci. Avez-vous entendu l’Esprit, lors de l’interprĂ©tation de ce soir? “ArrĂȘte cette folie!”. Cela circoncit! Soyez sincĂšres! Nous sortons tous de la ligne, mais Dieu sait comment arrondir nos angles. N’est-ce pas? Certainement qu’Il le fait! Je Lui en suis reconnaissant, pas vous?

191     C’est vous qui tenez le piano ici?
 Est-ce Teddy?
 Je ne le vois nulle part
 TrĂšs bien, soeur, si vous voulez. Est-ce votre fille, frĂšre Daulton? Votre belle-fille. Une brave petite dame, je suis si heureux que vous soyez une chrĂ©tienne! TrĂšs bien! Quel est dĂ©jĂ  notre bon vieux chant de sĂ©paration? Essayons d’abord de chanter un autre chant. Juste un instant, soeur, avant que nous chantions Prends le Nom de JĂ©sus avec toi.

192     Combien connaissent: N’oublie pas la priĂšre en famille? Combien prient en famille? C’est trĂšs bien! Essayons une fois, comme autrefois:
N’oubliez pas de prier en famille,
JĂ©sus veut vous rencontrer lĂ ;
Il S’occupera de tous vos problùmes.
Oh, n’oubliez pas de prier en famille!

193     Vous aimez cela? Essayons encore une fois:
N’oubliez pas de prier en famille,
JĂ©sus veut vous rencontrer lĂ ; (vous avez un rendez-vous)
Il S’occupera de tous vos problùmes.
Oh, n’oubliez pas de prier en famille!
    [Une soeur demande: «FrĂšre Branham, puis-je dire quelque chose?». — FrĂšre Branham rĂ©pond: «Bien sĂ»r, soeur!». Elle commence Ă  parler — partie non enregistrĂ©e — N.D.É.]

194     C’est trĂšs bien, soeur Nash. Chantons encore ceci:
Laisse-les, laisse-les;
Laisse tes fardeaux aux pieds de ton Sauveur.
Si tu crois sans défaillir,
Il saura te secourir.
Abandonne tes fardeaux Ă  ton Sauveur.

195     N’aimez-vous pas ces vieux cantiques? Je crois que ces hommes ont pris leur plume sous l’inspiration du Saint-Esprit pour Ă©crire cela!

196     C’est comme l’aveugle Fanny Crosby, lorsque les gens du monde essayĂšrent de lui faire Ă©crire des chansons profanes en lui disant: «Vous deviendrez une femme riche!».

197     Mais elle leur rĂ©pondit: «J’ai consacrĂ© ma vie et tous mes talents Ă  Christ!». Elle Ă©tait aveugle, comme vous le savez. Elle dit: «Je dois ma vie et tout ce que j’ai Ă  Christ!».

198     Comme elle refusait une telle occasion, ils se sont vexĂ©s. Mais elle ne voulut pas vendre son droit d’aĂźnesse comme monsieur Presley et les autres: elle a gardĂ© son intĂ©gritĂ©. Lorsqu’ils la quittĂšrent, ils lui dirent: «Quand vous irez au Ciel (si un tel endroit existe), si vous ĂȘtes comme ici, vous serez aveugle! Et si vous ĂȘtes aveugle, comment Le reconnaĂźtrez-vous?».

199     â€” «Je Le reconnaĂźtrai! Je Le reconnaĂźtrai!».

200     â€” «Et comment ferez-vous, si vous ĂȘtes tout Ă  fait aveugle?».

201     Elle leur rĂ©pondit: «Je chercherai les empreintes des clous!». Puis elle leur tourna le dos, et en partant, se mit Ă  chanter:
Je Le reconnaĂźtrai, je Le reconnaĂźtrai,
Et je me tiendrai à Ses cÎtés, rachetée.
Je Le reconnaĂźtrai, je Le reconnaĂźtrai
Aux empreintes des clous dans Ses mains.

202     Ă” mon Seigneur JĂ©sus, avec ces cinq prĂ©cieuses blessures, saignant lĂ -bas pour moi, comment pourrais-je jamais renier ce prĂ©cieux Sauveur? Que je meure et que je suive la voie de toutes choses, mais que je ne me laisse jamais aller Ă  renier Celui dont le Sang prĂ©cieux a coulĂ© lĂ -bas, et qui est mort pour moi!

203     Ce soir, avant de nous sĂ©parer, nous chanterons encore: Prends le Nom de JĂ©sus avec toi.
Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Enfant de douleur et de chagrin,
Il te donnera joie et consolation.
Prends-le partout avec toi.
Précieux Nom, Nom si doux! (oh, si doux!)
Espoir de la terre et joie du Ciel;
Précieux Nom (précieux Nom!), Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel!

204     Et maintenant, en baissant la tĂȘte, chantons doucement:
Nous inclinant au Nom de JĂ©sus,
Nous prosternant Ă  Ses pieds,
Roi des rois, dans les Cieux nous Le couronnerons,
Lorsque notre voyage sera terminé.
Précieux Nom, Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel;
Précieux Nom, Nom si doux,
Espoir de la terre et joie du Ciel!
    [FrĂšre Neville termine la rĂ©union — N.D.É.]
EN HAUT