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PrĂ©dication L'Age de l’Eglise de Pergame de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-1207 La durĂ©e est de: 2 heures 42 minutes .pdf La traduction MS
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L'Age de l’Eglise de Pergame

1     Bien! Pour ce qui me concerne, je prĂ©fĂ©rerais qu’on Ă©teigne ce projecteur. Bien.

2     Nous sommes si heureux d’ĂȘtre de nouveau rĂ©unis ici ce soir pour le service du Seigneur. L’autre soir, il m’avait rĂ©ellement semblĂ© que le MillĂ©nium Ă©tait venu. Je vois qu’on a posĂ© ici des papiers oĂč sont notĂ©es des questions; j’essaierai d’y rĂ©pondre le mieux possible. Il y a aussi ceci, des sujets de priĂšre.

3     Voudriez-vous demander Ă  Doc d’éteindre ce projecteur qui m’éclaire en pleine figure? Vous savez, je ne suis pas un de ces prĂ©dicateurs qui aiment les projecteurs. Je crois que cela ira mieux ainsi.

4     Bien! Maintenant, cela va mieux! Il n’est pas agrĂ©able d’avoir une lumiĂšre qui vous Ă©claire en pleine figure, vous savez. Je te remercie!

5     Vous savez, on pourrait parler indĂ©finiment sur ces Ăąges de l’église. Aujourd’hui, pendant que j’étudiais celui-ci, je disais Ă  ma femme: «J’ai assez de rĂ©fĂ©rences pour faire cinquante prĂ©dications rien que sur ce sujet». On ne peut rien faire de plus qu’effleurer les points principaux. Peut-ĂȘtre que, pour le livre, nous pourrons entrer plus profondĂ©ment dans le sujet.

6     Je ne vous avais pas vu, frĂšre West! Comment allez-vous, frĂšre? Je viens d’apprendre une bonne nouvelle: le dernier de la famille de frĂšre Daulton est venu au Seigneur; c’est leur autre fille. Cela fait dix, n’est-ce pas? Non, neuf! Vous vous rappelez que lors de mon nouveau ministĂšre, le Seigneur lui dit que sa famille serait sauvĂ©e. J’avais priĂ© pour eux, ne sachant pas ce que je devais dire, quand le Saint-Esprit dit: «Je te donne ta famille!». Vous voyez? Et voilĂ , tous sont venus au Seigneur! Vous voyez comment le Seigneur agit? Ses Paroles sont parfaites, elles ne manquent jamais leur but, jamais! Bien! Nous ne voulons pas entrer maintenant dans la partie guĂ©rison divine de ce message, nous essayons pour le moment de rester dans la partie prophĂ©tique.

7     Ce soir, j’essaierai simplement de vous exposer les faits historiques de cet Ăąge glorieux, le troisiĂšme, dans lequel nous allons entrer ce soir. Aimez-vous cela? Moi, je suis plein de joie! Je me dis que le Seigneur JĂ©sus nous a merveilleusement bĂ©nis en nous donnant ces choses, et nous apprĂ©cions de tout notre coeur qu’Il nous fasse connaĂźtre avant le temps ce qui va arriver dans le futur. Je connais la fin dĂšs le commencement, et nous en sommes bien heureux! C’est pourquoi nous avons confiance que le Seigneur nous bĂ©nira.

8     Avez-vous remarquĂ© hier soir comment, aprĂšs le service, le Saint-Esprit nous a donnĂ© trois messages et trois Ăąmes? Exactement! Et, alors que l’Esprit parlait, cela fut rĂ©pĂ©tĂ© dans la derniĂšre interprĂ©tation: “Ce que l’Esprit dit aux assemblĂ©es
” ou bien: “Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux assemblĂ©es”. L’Esprit parla au travers des dons qui existent dans l’église. Oh, que cette Ă©glise puisse garder cela avec respect, garder simplement cela avec respect! Faites attention! Satan va venir, et il essaiera de vous faire dĂ©vier du droit chemin. Soyez sĂ»rs chaque fois qu’il s’agit bien du Saint-Esprit! Et si c’est le Saint Esprit, Il parlera directement au sujet de quelque chose qui se passe. C’est pour l’édification de l’église. Vous comprenez? Alors, si vous ĂȘtes respectueux de ces choses, Dieu vous en donnera plus. Vous voyez, Il en ajoutera encore et encore.

9     Maintenant, des gens ont tĂ©lĂ©phonĂ© pour demander quand auraient lieu les services de guĂ©rison. DĂšs que cette sĂ©rie de prĂ©dications sera terminĂ©e, dimanche soir, je m’en irai quelques jours pour reposer un peu ma gorge, mais le dimanche suivant, si le Seigneur le permet, nous aurons un service de guĂ©rison, le dimanche matin 18.

10     Notre pasteur d’ici
 Je n’ai pas l’occasion de parler beaucoup de lui, mais je voudrais que vous essayiez de faire sa connaissance. C’est un vĂ©ritable frĂšre en Christ. Nous sommes heureux d’avoir un frĂšre qui a Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans l’esprit de sanctification du MĂ©thodisme. Tout le monde ici connaĂźt Orman Neville. Personne ne peut mettre le doigt sur quelque chose qui ne serait pas en ordre dans sa vie. Il n’aime pas que je dise cela, mais j’aime mieux lui donner un petit bouton de rose maintenant qu’une couronne tout entiĂšre quand il sera parti, vous comprenez. Et c’est maintenant le moment.

11     Un soir que je sortais de l’église, quelqu’un me dit: «FrĂšre Branham, j’ai beaucoup apprĂ©ciĂ© votre prĂ©dication!».

12     Je lui dis: «Je vous remercie».

13     Il y a de nombreuses annĂ©es de cela, ici mĂȘme, Ă  ce Tabernacle, un pasteur me dit: «Je n’aime pas que l’on me dise cela! Je veux que toute la gloire aille Ă  Dieu».

14     Je lui rĂ©pondis: «Ne vous en faites pas, elle y va! Moi, pour dire vrai, j’aime que l’on me dise cela!».

15     Mais il me rĂ©pondit: «Eh bien, moi, je n’aime pas que l’on me dise cela!».

16     Je lui dis alors: «Il y a juste une petite diffĂ©rence entre vous et moi: je suis sincĂšre avec moi-mĂȘme et vous ne l’ĂȘtes pas!».

17     N’importe qui
 Par exemple, prenez un petit enfant; si vous le complimentez un peu, il travaillera mieux. Vous voyez, simplement quelques compliments. Dieu aime toujours le dire Ă  Ses enfants lorsqu’ils font quelque chose de bien. S’il Lui plaĂźt de nous le dire quand nous faisons mal, pourquoi ne nous le dirait-Il pas lorsque nous faisons bien? Vous comprenez?

18     C’est pourquoi, certainement je remercie Dieu d’avoir donnĂ© le frĂšre Neville comme pasteur de ce troupeau ici dans ce Tabernacle. Lorsqu’on voit un tel homme, d’éducation mĂ©thodiste, qui dĂ©couvre ce glorieux Saint-Esprit, et qui entre maintenant dans ces dons
 Comme le Saint-Esprit peut parler couramment au travers de lui, lorsqu’il ne parle pas de son propre chef! Voyez comme l’interprĂ©tation suit avec le mĂȘme rythme, les mĂȘmes intonations qui correspondent aux noms et pronoms, etc; comme cela rĂ©pond immĂ©diatement.

19     C’est aussi comme ce frĂšre, Junior Jackson. Je ne vois pas s’il est ici
 Oui! Bon, je ne dirai rien, Junie! Je remercie Dieu pour Junie Jackson; ce frĂšre a reçu un glorieux don du Seigneur.

20     Restons toujours humbles! Dans l’assemblĂ©e, chacun a quelque chose Ă  faire. Mais ne mettez jamais cela Ă  part pour en faire autre chose: que cela s’intĂšgre toujours avec ce qui se fait dans l’assemblĂ©e. Tout se fait pour Dieu, vous comprenez? Que tous ne cherchent pas Ă  parler en langues, ni tous Ă  interprĂ©ter.

21     Essayez de faire quelque chose de bien, et restez dans le bien. N’ayez aucune malice, aucune rancoeur, ne laissez entrer aucune racine d’amertume. Si mauvais que soient les gens et si mal que l’on parle de vous, n’ayez jamais de mauvaises pensĂ©es contre eux dans votre coeur. Parce que c’est sur ce point mĂȘme que le diable s’accrochera pour manigancer quelque chose. Couvrez tout par l’amour divin, confessez, rĂ©parez, et faites le bien Ă  ceux qui vous font du mal. JĂ©sus a dit: “Si vous faites du bien Ă  ceux qui vous font du bien, les publicains n’en font-ils pas autant?”. N’importe quel pĂ©cheur peut rendre le bien pour le bien! Mais soyez bons pour ceux qui ne sont pas bons envers vous, faites du bien Ă  ceux qui ne vous veulent aucun bien. Parlez bien de l’homme qui parle mal de vous, et c’est ainsi que vous garderez votre coeur libre de toute amertume. Et vous aimerez toujours votre prochain, aussi longtemps que vous resterez dans cet amour.

22     Vous direz: «Mais il a fait ceci et cela». Ce n’est pas moi le juge, c’est Dieu! Et vous ne voudriez pas que ce pauvre ĂȘtre soit rejetĂ©, n’est-ce pas? Bien sĂ»r que non, quel qu’il soit! Vous ne voudriez pas cela! C’est pourquoi, essayez d’ĂȘtre bons avec les gens. “L’amour couvre une multitude de pĂ©chĂ©s”. Parfaitement! L’amour, ce bon amour chrĂ©tien, l’amour divin.

23     Si un homme vient vous traiter de fanatique et de toutes sortes de noms
 N’agissez pas ainsi! Si vous ne pouvez pas vous retenir, Ă©loignez-vous simplement. Mais, dans votre coeur, vous devriez ĂȘtre dans une position telle que vous puissiez dire: «FrĂšre, peut-ĂȘtre que si vous compreniez les choses comme je les comprends, vous les ressentiriez comme moi». Vous voyez? Soyez rĂ©ellement plein de douceur pour cette personne, et continuez comme cela. Et alors, mĂȘme si nos pensĂ©es sont aussi Ă©loignĂ©es que l’ouest l’est de l’est, alors cela ne fera plus aucune diffĂ©rence.

24     Comme je le disais l’autre soir: j’ai mon frĂšre, Melvin. Il est blond, grand et robuste. Nous sommes si diffĂ©rents, qu’il ne semble pas que nous soyons de la mĂȘme famille. Nos appĂ©tits sont diffĂ©rents, nos dĂ©sirs sont diffĂ©rents. Mais il n’empĂȘche que sa mĂšre est ma mĂšre, et que son pĂšre est mon pĂšre, et qu’il est mon frĂšre. Vous comprenez? Cela vient de ce que nous sommes nĂ©s dans la mĂȘme famille.

25     Mais nous sommes diffĂ©rents! Melvin n’est pas un croyant; il aime le baseball, les courses de chevaux, et toutes sortes de choses semblables. Et il aime la tarte au chocolat — et lĂ , nous sommes vraiment diffĂ©rents! Moi, je n’aime pas le baseball et les courses de chevaux, j’aime la pĂȘche et la chasse. Vous voyez? De mĂȘme que lui ne voudrait pas se dĂ©ranger pour aller Ă  la pĂȘche ou Ă  la chasse, moi-mĂȘme, pour rien au monde j’irais voir un match de baseball ou une course de chevaux. D’autre part, lui aime la tarte au chocolat, et moi celle aux cerises.

26     En disant cela, mon but n’est pas de faire des allusions
 une fois, lors d’une rĂ©union, je dis que j’aimais la tarte aux cerises, et le lendemain, quatre ou cinq soeurs m’en avaient apportĂ©! Quel festin nous eĂ»mes ce soir-lĂ ! Mais ce n’est pas pour cela que je dis ces choses!

27     Je voudrais simplement vous montrer la diffĂ©rence, vous comprenez. Mais, quoi qu’il en soit, je l’aime parce qu’il est mon frĂšre. Et il n’est pas croyant car il voit les choses sous une autre lumiĂšre que moi, tandis que moi, je les vois Ă  la lumiĂšre de Christ. Mais malgrĂ© tout, je ne pourrais pas nier qu’il soit mon frĂšre, parce que nous sommes nĂ©s dans la mĂȘme famille.

28     Hier soir, j’ai fait une citation. Rappelez-vous que le premier message qui est venu Ă  l’église aprĂšs ceux que vous connaissez, Ă  part ceux qui furent donnĂ©s dans le Kentucky, fut qu’il y aurait dans ces rĂ©unions des choses mystĂ©rieuses qui choqueraient beaucoup de gens. Vous vous souvenez de cela? C’est enregistrĂ© sur bande! Hier soir, l’une d’elles a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©e. Cela nous a arrĂȘtĂ© juste une seconde, mais je suis sĂ»r que vous avez compris, parce que c’est le Saint-Esprit qui nous a donnĂ© ceci: «Un enfer Ă©ternel, c’est une chose qui n’existe pas dans la Bible».

29     Il n’y a pas d’enfer Ă©ternel. Si vous deviez brĂ»ler en enfer pour l’éternitĂ©, il faudrait que vous ayez une vie Ă©ternelle pour y ĂȘtre, si vous ĂȘtes vivant. Et il n’y a qu’une seule forme de Vie Ă©ternelle: c’est Dieu! Vous comprenez? C’est pourquoi la Bible n’enseigne pas un enfer â€œĂ©ternel”, mais un enfer “perpĂ©tuel”. Cela pourra durer dix millions d’annĂ©es, je n’en sais rien, mais il y aura une fin.

30     Il fallait que je dise cela ici. Je l’ai cachĂ© aux Ă©glises jusqu’à ce que
 C’est Ă  moi de dire cela. Et c’est aussi Ă  moi de dire encore un certain nombre de choses que nous dĂ©couvrirons dans les soirĂ©es Ă  venir.

31     Mais dĂšs maintenant, mettez en marche votre pensĂ©e spirituelle, et laissez le Saint-Esprit faire pĂ©nĂ©trer ces choses en vous. Et si vous entendez quelque chose avec quoi vous ĂȘtes en dĂ©saccord, dites simplement: «Pauvre frĂšre Branham, il ne connaĂźt vraiment pas cela; je vais prier pour lui!». Si vous faites cela, le Seigneur me fera connaĂźtre la vĂ©ritĂ©. Veuillez simplement avoir de la sympathie pour moi, ne me rejetez pas. Peut-ĂȘtre aussi que cela pourrait ĂȘtre vrai, et de toute maniĂšre, cela me donne tellement de joie de voir les choses ainsi, quand tout correspond. Peut-ĂȘtre que je me trompe! Mais s’il y a une faille quelque part et que je ne m’en aperçoive pas (peut-ĂȘtre que vous, vous la voyez), alors priez pour que le Seigneur me la montre.

32     Et surtout: priez sans cesse les uns pour les autres, et ne laissez jamais le diable mettre oĂč que ce soit une racine d’amertume. Vous voyez? Gardez vos Ăąmes pures en cette heure; car nous vivons les derniĂšres heures de l’histoire de ce monde. Vous comprenez? Nous sommes Ă  la fin, chers amis, sans l’ombre d’un doute!

33     En parcourant ces sept Ăąges, nous allons dĂ©couvrir toutes sortes de choses, et peut-ĂȘtre mĂȘme que, ce soir, nous allons en dĂ©couvrir beaucoup. Nous peignons une sorte de toile de fond et, ce soir, nous rĂ©vĂ©lerons des choses vraiment spirituelles. Rappelez-vous ce que je vous ai dit: il faut que vous mettiez en marche votre comprĂ©hension spirituelle. Mais considĂ©rez toujours les Écritures! Il faut que cela soit dans l’Écriture, et cela doit se prolonger tout au travers de l’Écriture. Vous comprenez? Il ne s’agit pas simplement d’une connaissance de la Parole, et de dire: «J’ai Ă©tĂ© Ă  l’universitĂ©, j’ai Ă©tĂ© dans une Ă©cole biblique!». Cela ne veut rien dire! Tous les Pharisiens et les SadducĂ©ens ont fait de mĂȘme — et cela ne les a pas empĂȘchĂ© de manquer complĂštement de reconnaĂźtre JĂ©sus.

34     La rĂ©vĂ©lation des Écritures “est cachĂ©e aux yeux des sages et des intelligents, mais elle est rĂ©vĂ©lĂ©e aux enfants qui veulent apprendre”. C’est pourquoi, vous et moi, soyons tous des enfants et dĂ©chargeons notre coeur en disant: “Seigneur, parle-nous, nous Ă©coutons”. Ensuite, saisissons l’application spirituelle. Souvenez-vous de ceci: saisissez bien l’application spirituelle de toutes les paroles qui seront prononcĂ©es ce soir, parce que nous entrons dans un Ăąge grand et mystĂ©rieux.

35     VoilĂ . Je crois que c’est tout. Chaque soir, nous examinons un autre Ăąge de l’église. Si nous avions le temps, nous pourrions passer encore toute la journĂ©e et la soirĂ©e de demain sur ce seul Ăąge. Mais il y en a beaucoup parmi vous qui travaillent, c’est pourquoi j’essaierai de me contenter de vous donner les points principaux de ce message, alors qu’en prenant un seul d’entre eux, on pourrait parler et parler pendant je ne sais combien de temps. Vous comprenez? Mais Ă©tudiez ces choses Ă  la maison, et je prierai pour vous, et vous, priez pour moi, et Dieu nous bĂ©nira tous ensemble comme Ses enfants croyants.
    Maintenant, pourrions-nous nous lever un instant pour prier?

36     Savez-vous pourquoi j’aime me tenir debout pour prier? JĂ©sus a dit: “Lorsque vous vous levez pour prier, dites: Notre PĂšre qui es aux Cieux
 Pardonnez-vous les uns aux autres
”. Vous voyez? Et il y a aussi l’histoire de GĂ©dĂ©on, qui choisit son armĂ©e en dĂ©partageant ceux qui s’accroupirent pour laper l’eau, d’avec ceux qui prirent l’eau dans leur main. Vous voyez? Il y en eut une partie qui tomba et se prosterna devant les idoles, et il savait qu’ils ne pourraient aller. Mais les autres restĂšrent debout, l’oeil ouvert et veillant tout le temps. C’est ainsi que nous faisons, restant debout et priant. Je crois bien sĂ»r qu’il est aussi bon de se mettre Ă  genoux pour prier. Mais je pense que se tenir debout pour la priĂšre a une signification particuliĂšre pour nous.
    Inclinons nos tĂȘtes et nos coeurs dans la priĂšre:

37     PĂšre cĂ©leste, plein de grĂące, nous nous approchons respectueusement de Ton trĂŽne de justice. Nous ne venons pas Ă  Toi pour Te demander de nous faire justice, parce que nous serions tous consumĂ©s. Mais nous venons en criant: “Aie pitiĂ© de nous, Seigneur!”. Verse ce soir Ton Saint-Esprit sur nous, non pas que nous en soyons dignes, mais au contraire, parce que nous sommes indignes et que nous le comprenons et le reconnaissons. Nous ne venons pas en notre propre nom, parce qu’il est insuffisant. Nous n’avons pas de justice, rien du tout, et notre plus grande justice ne peut ĂȘtre que des haillons souillĂ©s Ă  Tes yeux. C’est pourquoi nous venons humblement au Nom de JĂ©sus, prĂ©sentant devant nous le Sang de Son alliance, Le plaçant sur notre coeur et disant: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers nous pauvres pĂ©cheurs qui implorons Ta misĂ©ricorde dans cette heure de dĂ©tresse». Un jour, le dernier sermon sera prĂȘchĂ©; nous ne savons pas quand cela sera. Mais un cri retentira dans les airs; la Bible restera fermĂ©e sur le pupitre de la chaire, les armes seront posĂ©es; on sonnera la retraite; le soleil se couchera. Ô notre Dieu, alors cache-moi, Rocher des Ages, dans cette heure-lĂ .

38     Et nous voyons maintenant qu’il n’y a aucune issue, si ce n’est au travers de Toi. Nous voyons les Ă©tats se dĂ©sagrĂ©ger. Nous voyons la Bible accomplie. Nous voyons le rĂ©veil d’IsraĂ«l. Nous voyons le message donnĂ© Ă  l’église. Et l’heure est presque arrivĂ©e oĂč de grandes choses vont ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©es et oĂč les Sept Sceaux vont ĂȘtre ouverts.

39     Ă” Dieu, ĂŽ notre Dieu, sois misĂ©ricordieux envers nous, nous implorons Ta misĂ©ricorde! Et en tant que Ton serviteur, j’implore Ta misĂ©ricorde pour chacun de ceux qui sont ce soir dans Ta divine PrĂ©sence. Ô Dieu, qu’il n’y ait personne parmi nous ce soir qui garde le pĂ©chĂ© sur son Ăąme, mais que tous soient purifiĂ©s maintenant mĂȘme par le Sang du Seigneur JĂ©sus, et que nous puissions tous nous rencontrer dans ce lieu de fĂ©licitĂ© lĂ -bas au-delĂ  des cieux.

40     Et tandis que j’aborde cette Écriture ce soir, ĂŽ PĂšre
 Oh, je suis tellement insuffisant! Ô notre Dieu, aucun de nous n’est suffisant. Nous reconnaissons que nous ne savons rien, PĂšre, mais que nous dĂ©pendons entiĂšrement du Saint-Esprit, parce que c’est Lui seul qui peut nous donner la rĂ©vĂ©lation. Tandis que nous Ă©tudions l’histoire par la connaissance intellectuelle que Tu nous as donnĂ©e, puisse le Saint-Esprit donner Ă  notre coeur l’application spirituelle. Accorde-le nous, ĂŽ PĂšre, car nous nous attendons Ă  Toi au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen! Vous pouvez vous asseoir.

41     Au chapitre 2 du livre de l’Apocalypse, nous allons aborder le troisiĂšme Ăąge de l’église. Pour commencer
 [Une soeur parle en langue — N.D.É.] Excusez-moi.

42     Notre PĂšre qui es aux cieux, que Ton Nom soit sanctifiĂ©, que Ton rĂšgne vienne, que Ta volontĂ© soit faite sur la terre comme au Ciel
 Nous Te demandons d’ĂȘtre avec nous, ĂŽ PĂšre, de nous bĂ©nir et de nous aider Ă  ĂȘtre sages, et Ă  ĂȘtre de bons bĂątisseurs en cette heure de grande dĂ©tresse parmi le peuple. Alors que la confusion est en train de s’installer, aide-nous Ă  faire de notre mieux, ĂŽ Seigneur, Ă  ĂȘtre Tes serviteurs par le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen!

43     J’ai dit cela pour commencer, afin que vous puissiez savoir. Avez-vous remarquĂ© que l’interprĂ©tation de cette Parole n’a pas Ă©tĂ© donnĂ©e? Notre soeur Ă©tait ointe du Saint-Esprit, sans aucun doute, mais elle adonnĂ© son message aprĂšs que la Parole ait Ă©tĂ© introduite. Vous voyez? C’était un petit peu en dehors de l’ordre des choses. Mais c’était trĂšs bien, chĂšre soeur, qui que vous soyez! Le Saint-Esprit Ă©tait sur vous; oh, c’est si difficile de retenir cela, je le sais! Vous avez probablement ressenti cela avant mĂȘme que nous commencions, et c’est pourquoi c’est revenu lorsque le Saint-Esprit S’est mis Ă  l’oeuvre. L’esprit des prophĂštes est soumis aux prophĂštes, vous voyez?

44     Il se peut que le Saint-Esprit vous oigne de nouveau (je souhaite qu’Il le fasse) aprĂšs la prĂ©dication. Alors, attendez l’interprĂ©tation, parce que, cette fois, ce sera tout Ă  fait en ordre. Mais maintenant nous abordons la Parole. Cela venait rĂ©ellement de Dieu, rĂ©ellement, je le crois, et je le ressens de tout mon coeur, parce que j’ai ressenti l’effet en retour, vous voyez. Mais ce n’était pas le moment. C’est pourtant bien le Saint-Esprit qui a donnĂ© un message Ă  la soeur pour l’église, mais c’est ici maintenant qu’Il donne Son Message. Vous voyez, Il ne sĂšme pas la confusion. Il met toutes choses en ordre. Je suis certain que tout le monde comprend, vous voyez; c’est tout Ă  fait juste.

45     Maintenant, lisons dans le chapitre 2 du Livre de l’Apocalypse. Nous commençons ce soir avec l’ñge de Pergame, au verset 12. Hier soir, nous avons terminĂ© au verset 11.
    Que celui qui a des oreilles Ă©coute ce que l’Esprit dit aux assemblĂ©es. Celui qui vaincra n’aura point Ă  souffrir de la seconde mort.

46     Lors du premier Ăąge de l’église, nous avons dĂ©couvert que c’est lĂ  que les NicolaĂŻtes avaient commencĂ©. JĂ©sus Se rĂ©vĂ©lait comme le Dieu Tout-Puissant: il n’y a rien d’autre, pas de parties ou de morceaux de Dieu; Il est le Dieu Unique.

47     Au cours de l’ñge de l’église Ă©tudiĂ© hier soir, nous avons vu qu’Il Se tenait Ă  la porte, et qu’Il Ă©crivait ces choses Ă  l’église, et qu’Il leur montra leur pauvretĂ©. Il leur dit qu’Il haĂŻssait les oeuvres des NicolaĂŻtes.

48     Hier soir, nous avons vu qu’il y en auraient qui porteraient la couronne de martyr. Il leur dit de ne pas avoir peur de la mort, qu’Il serait avec eux. Et Ă  la fin, Il dit: “Celui qui vaincra!
 Celui qui vaincra n’aura point Ă  souffrir de la seconde mort”.

49     Or, s’il y a une mort (et nous en savons quelque chose), alors il doit y avoir une autre mort quelque part; parce que la mort dont nous mourons ici sur la terre est celle de la chair, mais la seconde mort, c’est celle de l’esprit, de l’ñme. L’ñme qui pĂšche, c’est celle qui mourra. Mourir, c’est sortir complĂštement de tout; la mort, c’est ĂȘtre retranchĂ©, c’est-Ă -dire transportĂ© au loin, cachĂ© au loin. Aussi lorsque nos bien-aimĂ©s meurent, ils sont sortis de notre existence, pour autant que nous le sachions. C’est ce que nous appelons la mort.

50     Mais le chrĂ©tien ne meurt pas. Il n’y a aucune page de l’Écriture qui dit que le chrĂ©tien meurt, parce que le chrĂ©tien a la Vie Ă©ternelle. Lorsque le pĂ©cheur meurt, c’en est fait de lui, et son Ăąme mourra Ă  la fin. Mais quand le chrĂ©tien meurt, il attend simplement le retour de JĂ©sus. Oh, j’espĂšre avoir le temps de parler ce soir de la vision de cet endroit oĂč nous retournons, et vous verrez comment cela nous ramĂšne aussi Ă  ce sujet de la seconde mort. Ce chapitre mĂȘme dans lequel nous sommes ce soir introduit la mĂȘme chose, et il y en a une si belle application ici!

51     Nous allons lire cette lettre immĂ©diatement, car j’ai quelques informations historiques que nous voulons aborder pour commencer, et j’essaierai de ne pas vous retenir trop longtemps. Si je lis trop vite, vous pourrez demander les rĂ©fĂ©rences au frĂšre Mercier, aprĂšs la rĂ©union, parce que je lui remets toutes mes notes, vu qu’il travaille Ă  la rĂ©daction du livre; il vous donnera tout ce qui pourra vous ĂȘtre utile. TrĂšs bien. FrĂšre Mercier.

52     Chapitre 2, verset 12:
    Et Ă  l’ange de l’assemblĂ©e qui est Ă  Pergame, Ă©cris: Voici ce que dit celui qui a l’épĂ©e aiguĂ« Ă  deux tranchants:
    Je     sais oĂč tu habites, lĂ  oĂč est le trĂŽne de Satan; et tu tiens ferme mon nom, et tu n’as pas reniĂ© ma foi, mĂȘme dans les jours dans lesquels Antipas Ă©tait mon fidĂšle tĂ©moin, qui a Ă©tĂ© mis Ă  mort parmi vous.
    Mais j’ai quelque chose contre toi: c’est que tu as lĂ  des gens qui tiennent la doctrine de Balaam, lequel enseignait Ă  Balac Ă  jeter une pierre d’achoppement devant les fils d'IsraĂ«l, pour qu’ils mangeassent des choses sacrifiĂ©es aux idoles et qu’ils commissent la fornication.
    Ainsi tu en as, toi aussi, qui tiennent la doctrine des NicolaĂŻtes pareillement (Ă  EphĂšse, c’étaient des oeuvres, maintenant, cela devient une doctrine. Vous souvenez-vous lorsque je vous ai dit cela, l’autre soir; comment on en viendrait lĂ  peu Ă  peu? A EphĂšse, c’étaient des oeuvres, maintenant, c’est une doctrine)

    Repens-toi donc; autrement, je viens Ă  toi promptement, et je combattrai contre eux (pas contre la vĂ©ritable Église) par l’épĂ©e de ma bouche.
    Que celui qui a des oreilles Ă©coute ce que l’Esprit dit aux assemblĂ©es. Al celui qui vaincra, je lui donnerai de la manne cachĂ©e, et je lui donnerai un caillou blanc, et, sur ce caillou, un nouveau nom Ă©crit, que nul ne connaĂźt, sinon celui qui le reçoit.
    Que le Seigneur ajoute Sa bĂ©nĂ©diction Ă  ces paroles, et qu’Il nous vienne en aide.

53     Examinons le contexte dans lequel est placĂ©e cette Ă©glise. C’est le troisiĂšme Ăąge de l’église; il est appelĂ© l’ñge de Pergame. Cet Ăąge a commencĂ© en 312 et a durĂ© jusqu’en 606.

54     Les caractĂšres de cet Ăąge sont: la fausse doctrine, le mensonge de Satan, l’établissement de l’autoritĂ© papale, et le mariage de l’église et de l’état.

55     La rĂ©compense est: la manne cachĂ©e et un caillou blanc.

56     Pour l’étoile, pour l’ange de cette Ă©glise, d’aprĂšs tout ce que le Saint-Esprit m’a laissĂ© voir, j’ai choisi Martin. Ce fut la rĂ©vĂ©lation qui m’en a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  la suite de la lecture de l’histoire des saints de cette Ă©poque. J’ai choisi Martin parce qu’il fut un homme pieux; Ă  mon avis, il avait dix fois plus que Patrick le ministĂšre d’apĂŽtre.

57     Patrick Ă©tait le neveu de Martin; la soeur de Martin Ă©tait la mĂšre de Patrick. Martin Ă©tait par consĂ©quent l’oncle de Patrick.

58     Martin a vĂ©cu de 315 Ă  399. La raison pour laquelle je l’ai choisi de prĂ©fĂ©rence aux autres saints de ce temps, c’est Ă  cause de la maniĂšre dont il s’est comportĂ©. Et sous l’inspiration de Dieu, je ne crois pas que


59     L’église Catholique ne l’a pas canonisĂ©, ils ne l’ont pas reconnu, et c’est une raison de plus pour laquelle je l’ai choisi. Oui! Et toutes ces choses que nous voyons, tout ce qui fait un ministĂšre spirituel, cette Ă©glise NicolaĂŻte du dĂ©but l’a repoussĂ©. L’église NicolaĂŻte a repoussĂ© ces choses parce qu’elles Ă©taient spirituelles. Et comme je l’ai dĂ©jĂ  fait ressortir ici, l’Église fut expulsĂ©e et la doctrine NicolaĂŻte fut acceptĂ©e de la majoritĂ©; mais la vĂ©ritable Église Ă©tait une minoritĂ©, comme cela a toujours Ă©tĂ©.

60     Comme je l’ai dit dĂšs le commencement, c’est JĂ©sus qui a dit: “Ne crains rien, petit troupeau, car c’est la volontĂ© de votre PĂšre de vous donner le Royaume”. C’est pourquoi j’applique le sens du mot royaume Ă  un royaume spirituel. Et nous avons un Royaume spirituel (nous en sommes tellement heureux!), et il y a un Roi dans ce Royaume! Souvenez-vous de ceci, Il est le Roi des saints, de ceux qui ont Ă©tĂ© sanctifiĂ©s, Il est leur Roi qui les conduit.

61     La vie de Martin a Ă©tĂ© l’une des vies les plus remplies de miracles que l’on trouve dans tous les Ăąges de l’église. Dans tous les Ăąges de l’église depuis Paul, il a Ă©tĂ© l’un des hommes les plus spirituels.

62     L’un de ses premiers miracles fut
 Je crois qu’il Ă©tait soldat. Un jour, il passa devant un homme Ă©tendu, gelĂ© et frissonnant, et tous ceux qui voulaient, ou plutĂŽt ne voulaient pas, mais qui auraient pu aider l’homme, passaient simplement Ă  cĂŽtĂ© de lui comme le sacrificateur et le LĂ©vite dans la parabole du bon Samaritain. Mais quand Martin s’approcha, comprenant son devoir de croyant chrĂ©tien, lui qui n’avait qu’un manteau sur les Ă©paules, il le coupa en deux avec son Ă©pĂ©e, en donna la moitiĂ© au mendiant, et garda l’autre moitiĂ©. C’est ce soir-lĂ  que commença sa carriĂšre, car JĂ©sus-Christ lui apparut en vision, enveloppĂ© dans le mĂȘme manteau qu’il avait coupĂ© en deux; ce qui accomplissait l’Écriture qui dit: “Toutes les fois que vous avez fait ces choses Ă  l’un de ces plus petits de mes frĂšres, c’est Ă  moi que vous les avez faites”.

63     ConsidĂ©rez donc ceci comme une leçon. Quoi que vous fassiez Ă  autrui, c’est Ă  Christ que vous le faites. Souvenez-vous en! Disons cela tous ensemble, frĂšre Branham et l’auditoire rĂ©pĂštent ensemble: [“Ce que vous faites aux autres, vous le faites Ă  Christ.” — N.D.É.] Qu’importe donc ce que la personne pense de vous, c’est ce que vous pensez d’elle qui apporte la bĂ©nĂ©diction.

64     Ce fut son premier miracle, et le dĂ©but de son ministĂšre. Il y aurait tellement Ă  dire, mais je n’en aurais pas le temps. Parce que je voudrais que vous reveniez demain soir et chaque soir, c’est pourquoi je ne veux pas vous garder trop longtemps.

65     Bien! Voici un autre miracle que j’ai choisi de vous raconter ce soir.

66     Il faisait tout ce qu’il pouvait pour dĂ©truire le paganisme, et il Ă©tait fermement opposĂ© Ă  l’église de Rome. Il Ă©tait en dĂ©saccord absolu avec tout ce qui venait des Ă©vĂȘques de la premiĂšre Ă©glise de Rome, qui devenaient mondains, etc., et il leur rĂ©sistait. Il Ă©tait assurĂ©ment contre eux! C’est mĂȘme un miracle qu’il ait pu subsister dans une Ă©poque pareille.

67     Un jour, il Ă©tait en train de dĂ©truire un bosquet paĂŻen et d’abattre un autel paĂŻen; il y avait un arbre sacrĂ© placĂ© prĂšs de l’autel paĂŻen. Il Ă©tait en train d’abattre cet arbre, et beaucoup de ceux qui Ă©taient prĂ©sents Ă©taient irritĂ©s. Il leur dit: «Attachez-moi du cĂŽtĂ© oĂč penche l’arbre, et laissez-le me tomber dessus. Si je ne suis pas un homme de Dieu, l’arbre me tuera. Si je suis un homme de Dieu, mon Dieu est capable de dĂ©tourner cet arbre ailleurs». C’est ce qui s’appelle un dĂ©fi! Alors, ils se mirent Ă  couper l’arbre; et quand l’arbre se mit Ă  tomber, il se retourna et tua un groupe de spectateurs. Dieu le fit se retourner vers le haut de la colline. C’était un miracle! Oh, il y avait tout le temps des miracles dans ses rĂ©unions!

68     Un autre miracle dont je pensais parler fut celui du bĂ©bĂ© mort sur lequel il s’étendit. Il ressuscita, aprĂšs que Martin eut priĂ© un moment pour lui.

69     Un autre miracle Ă©tonnant se rapporte Ă  un grand seigneur. Il se disposait Ă  faire mettre Ă  mort des chrĂ©tiens remplis du Saint-Esprit. Et, bien entendu, il Ă©tait le bras droit de l’évĂȘque de la premiĂšre Ă©glise de Rome, qui Ă©tait en fait un pape avant l’heure. Son nom Ă©tait Damase, et il mettait Ă  mort tous les chrĂ©tiens sur lesquels il pouvait mettre la main. La femme de ce grand seigneur Ă©tait une paĂŻenne au coeur plein de tĂ©nĂšbres.

70     Lorsque Martin, ce saint, vint pour intercĂ©der, cette femme avertit son mari et lui dit que Martin voulait essayer d’intercĂ©der pour ces chrĂ©tiens afin qu’ils ne soient pas tuĂ©s. Evidemment, lorsque Martin arriva auprĂšs de lui, cela ne servit plus Ă  rien, parce que celui-ci n’était autre que le bras droit du pape; aussi tua-t-il malgrĂ© tout ces chrĂ©tiens remplis du Saint-Esprit.

71     Mais lorsque Martin voulut avoir une entrevue avec lui, les gardes l’arrĂȘtĂšrent Ă  la porte. Alors Martin tomba sur sa face, et pria jusqu’à ce que Dieu lui ordonnĂąt d’entrer. Lorsqu’il se releva, il s’avança vers ces portes verrouillĂ©es, et elles s’ouvrirent d’elles-mĂȘmes, ce qui lui permit d’entrer.

72     Or, tout ceci est historique; ce ne sont pas de simples histoires racontĂ©es par quelqu’un qui Ă©crivait Ă  son sujet. D’une façon ou d’une autre, cela leur causerait du tort, mĂȘme s’il ne s’agissait que de lĂ©gendes religieuses; pour ce qui est de l’église romaine, ils ne mentionneraient pas de telles choses. Mais vous voyez, l’histoire relate la vĂ©ritĂ©.

73     Martin continua Ă  avancer Ă  la barbe des gardes et de tous jusque devant le grand seigneur. Mais celui-ci ne voulut pas honorer le serviteur de Dieu. Et cela ne montre pas de bien belles maniĂšres! Il dĂ©tourna la tĂȘte et refusa de l’honorer. Mais savez-vous ce que fit Dieu? Martin essaya de parler Ă  ce haut personnage, mais celui-ci gardait la tĂȘte dĂ©tournĂ©e, et Dieu fit en sorte que ce paĂŻen manifeste du respect envers Son serviteur; Il mit simplement le feu Ă  son siĂšge, et il fut bien obligĂ© de se lever et de se tenir debout!

74     Or, ceci c’est de l’histoire biblique; c’est racontĂ© dans le Concile de NicĂ©e. Il dut honorer le serviteur de Dieu. Dieu l’obligea Ă  se lever. Il roussit mĂȘme le siĂšge oĂč il se tenait; le feu traversa ses habits, et lui roussit le derriĂšre, et il dut se lever d’un bond! Dieu a Sa façon de faire, vous savez! “De ces pierres, Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham”. Et rappelez-vous que c’est le mĂȘme Dieu qui demeure parmi nous ce soir. C’est le mĂȘme Dieu!

75     Encore une autre histoire que j’aime, et puis ce sera tout. J’en ai quelques-unes ici, mais celle-ci, je l’aime particuliĂšrement. Un jour, il Ă©tait en priĂšre dans sa chambre, et l’assemblĂ©e attendait.

76     C’était un grand homme, et il avait la charge de cette Ă©glise remplie du Saint-Esprit; tous Ă©taient remplis de l’Esprit, toute son assemblĂ©e. Et dans tout le pays, les chrĂ©tiens faisaient des miracles, des signes et des prodiges.

77     Vous voyez, Dieu parle Ă  Son messager, et Son messager parle aux laĂŻcs. Et alors, il arrive ceci: Il fait en sorte que les laĂŻcs et lui soient Ă©gaux devant Dieu. Le Saint-Esprit Se rĂ©pandait au sein de leur groupe tout entier.

78     Souvent, lorsqu’un groupe Ă©tait martyrisĂ©, ils faisaient se tenir le pasteur au milieu d’eux, comme cela, et ils les tuaient tous en mĂȘme temps. Quels maux n’ont-ils pas infligĂ©s Ă  ces gens! Ils les ont brĂ»lĂ©s. Ils prenaient les hommes et les clouaient sur des troncs, et lĂąchaient sur eux des chiens sauvages, ils les laissaient ĂȘtre mangĂ©s en commençant par le dos, et leurs entrailles Ă©taient arrachĂ©es avant que la personne soit morte. Ils prenaient les femmes, leur coupaient le sein droit, et les laissaient lĂ , tandis que leur coeur battait encore, et leur sang coulait jusqu’à ce qu’elles tombent mortes. Ils prenaient les enfants des femmes enceintes et en nourrissaient les cochons, et laissaient les mĂšres voir cela! Sans parler de tout le reste!

79     Vous ne croiriez pas que des gens professant ĂȘtre chrĂ©tiens puissent faire cela. Mais Ă©coutez ce que la Bible, ce que JĂ©sus a dit: “L’heure vient oĂč ils vous feront mourir, croyant rendre un culte Ă  Dieu”. Rappelez-vous que ce mĂȘme JĂ©sus qui a dit cela l’a prĂ©dit de nouveau par le mĂȘme Esprit pour le temps de la fin. Cela doit arriver. Si ces autres choses coĂŻncident parfaitement avec l’Écriture, observez et voyez si cela ne coĂŻncide pas exactement avec l’Écriture et avec l’histoire. Dieu a dit que cela arriverait, et voici l’histoire qui nous montre que c’est arrivĂ©; Dieu a dit ici que cela arriverait, et c’est arrivĂ© lĂ . Vous voyez, c’est exact. Alors, qu’allons nous faire lorsque nous en arriverons Ă  l’ñge de l’Église de LaodicĂ©e (l’ñge dans lequel nous vivons aujourd’hui), lorsqu’il y aura les malĂ©dictions et toutes ces choses prononcĂ©es contre lui.

80     Donc Martin se tenait lĂ , dans la priĂšre, tandis que l’assemblĂ©e attendait. Et voici qu’un mendiant frappe Ă  la porte et l’ouvre, parce que Martin Ă©tait occupĂ©, et lui demande un vĂȘtement. Il Ă©tait nu et n’avait rien Ă  se mettre, et il faisait froid; Martin l’envoya voir le chef des diacres. Celui-ci s’irrita contre le mendiant, et le mit Ă  la porte. Alors, il revint vers Martin, et lui dit que le diacre l’avait mis Ă  la porte.

81     Mais voici le chef des diacres qui arrive vers Martin et lui dit: «Votre assemblĂ©e vous attend! Vous les faites attendre!». Mais il Ă©tait en priĂšre. Il valait mieux qu’il restĂąt dans la priĂšre jusqu’à ce qu’il se sentĂźt conduit par Dieu Ă  entrer.

82     Et il y avait ce mendiant. Alors, Martin ĂŽta son propre vĂȘtement et le donna au mendiant, et il envoya le chef des diacres lui en chercher un autre. Ainsi, il dut de toute façon aller chercher un autre vĂȘtement, mais c’est Martin qui le mit. Et il portait le vĂȘtement le moins bon devant les gens, au lieu de son bon vĂȘtement.

83     Voici ce que cela nous montre: donnez ce que vous avez de mieux, donnez votre vie, donnez votre temps, donnez tout Ă  Christ. Alors, l’Esprit qui vivait en Christ vivra en vous, et l’influence que vous aurez sur votre entourage et sur les gens avec lesquels vous ĂȘtes en rapport sera tellement semblable Ă  celle de Christ, qu’elle accomplira les mĂȘmes oeuvres que Christ.

84     Pour finir, les gens se mettaient simplement dans son ombre et ils Ă©taient guĂ©ris. C’est vrai, il y avait une telle puissance d’amour autour de lui! Et on dit que lorsque Martin prĂȘcha, vĂȘtu de ce vĂȘtement mĂ©diocre, toute l’assemblĂ©e remarqua qu’une LumiĂšre luisait autour de lui. Vous comprenez? C’est parce qu’il avait fait ce qui Ă©tait juste.

85     Faites toujours ce qui est juste; c’est votre devoir envers Dieu; pensez juste, c’est votre devoir envers vous-mĂȘmes.

86     Ce soir, nous allons commencer en essayant de prendre cela comme rĂšgle pour notre exposĂ©, parce que la Parole dit ici les choses avec beaucoup de force.
    Et Ă  l’ange de l’assemblĂ©e qui est Ă  Pergame, Ă©cris: Voici ce que dit celui qui a l’épĂ©e aiguĂ« Ă  deux tranchants


87     Je voudrais que vous remarquiez encore une fois qu’Il Se prĂ©sente de nouveau dans un aspect de Sa DivinitĂ©. A chaque Ă©glise, Il prĂ©sente un aspect de Sa nature glorieuse. “Celui qui avait dans Sa main droite sept Ă©toiles, Celui qui a l’épĂ©e aiguĂ« Ă  deux tranchants”. Il y a aussi: “Celui qui avait les pieds semblables Ă  de l’airain brillant et dont les yeux Ă©taient comme une flamme de feu”. Il Se prĂ©sente en nous rappelant Sa DivinitĂ©.

88     Vous vous demanderez: «OĂč donc se trouve la DivinitĂ© dans: Celui qui a l’épĂ©e aiguĂ« Ă  deux tranchants (sortant de Sa bouche)»?

89     Eh bien, l’épĂ©e est la Parole. Nous l’avons vu au commencement, dans HĂ©breux 4, lorsque nous avons considĂ©rĂ© Sa DivinitĂ©. L’épĂ©e, nous avons trouvĂ© en HĂ©breux 12 que c’était ceci: “La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants”. N’est-ce pas? C’était la Parole de Dieu. Est-ce cela? Cherchons l’interprĂ©tation de cela dans la Parole de Dieu. Jean 1 nous dit: “Au commencement (il y a trĂšs longtemps), Ă©tait la Parole qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre”. N’est-ce pas? “Et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait la DivinitĂ©. Et la DivinitĂ© a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous”. Est-ce vrai? “La Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous”.

90     Et Le voici qui Se tient ici, Celui qui Ă©tait au commencement. Il dit: “Parle Ă  l’ange de l’assemblĂ©e de Pergame. Dis-lui ceci: Je suis la Parole de Dieu”. Oh, nous Le voyons plus loin, dans l’Apocalypse, venant avec Son vĂȘtement trempĂ© dans le sang, une couronne sur Sa tĂȘte, montant un cheval blanc et, sur Sa cuisse Ă©tait Ă©crit: La Parole de Dieu. Oh, j’aime cela! Il est la Parole, la Parole de Dieu! Aussi nous montre-t-Il Sa DivinitĂ© dĂšs le commencement pour Se prĂ©senter: Il est La Parole.

91     Mais s’Il est la Parole vivante, ce qui est Ă©crit ici dans la Bible fait partie de Lui; alors, si vous pouvez recevoir Ceci en Lui (qui est la Parole), cette Parole vient en vous par la foi (elle La rend vivante). Oh, saisissez cela! La Parole vient en vous, si le Saint-Esprit est Ă  l’intĂ©rieur; Elle est vivante dĂšs qu’Elle entre, et chaque promesse est vĂ©ritable. “
 C’est pourquoi, si vous disiez Ă  cette montagne: Ote-toi de lĂ , et ne doutiez pas dans votre cƓur
”. Pourquoi? — C’est parce que vous ĂȘtes la DivinitĂ© qui parle. Le croyez-vous? C’est la Bible qui le dit. Et quoi que vous disiez, cela arrivera, si vous ne doutez pas, si vous pouvez faire sortir tout ce qui est du monde hors de vous et laisser le Saint-Esprit faire de vous un fils ou une fille de Dieu accompli (sans le monde, sans condamnation ni doute). Alors, vous prenez Sa Parole: Elle est une promesse, et vous dites: “PĂšre, c’est Ta promesse”. “Satan
”. Il y en a un qui doit s’en aller. Vous voyez?

92     Mais vous ne pouvez pas faire cela avant que Dieu vous ait rĂ©vĂ©lĂ© ce qui concerne ce cas. Vous voyez? Alors, quand vous savez ce qu’il en sera, vous pouvez parler comme JĂ©sus. Il Ă©tait la Parole. N’est-ce pas vrai? Et pourtant, JĂ©sus, l’homme, le tabernacle, disait: “Le Fils ne peut rien faire de lui-mĂȘme, il ne fait que ce qu’il voit faire au PĂšre
”.

93     Ce n’est pas la Parole tant qu’Elle ne nous a pas Ă©tĂ© manifestĂ©e. Comprenez-vous cela? Il n’est pas Ă©tonnant qu’ils ne puissent comprendre le baptĂȘme au Nom de JĂ©sus-Christ, si la Parole ne leur a pas Ă©tĂ© manifestĂ©e. Et pourtant, ils ne pourront trouver aucun endroit dans les Écritures oĂč qui que ce soit ait jamais Ă©tĂ© baptisĂ© autrement.

94     Au sujet du Saint-Esprit, la Bible dit qu’aucun homme ne peut dire que JĂ©sus est le Christ, si ce n’est par le Saint-Esprit; mais les gens disent alors qu’ils ne croient pas que le Saint-Esprit ait raison. Vous voyez? Cela ne se trouve pas en eux. JĂ©sus a dit: “Nul ne peut venir Ă  Moi, si le PĂšre ne l’attire; et tout ce que le PĂšre M’a donnĂ© (au passĂ©) viendra Ă  Moi”. Oh, n’est-ce pas beau? “Tout ce que le PĂšre M’a donnĂ© viendra Ă  Moi. Aucun d’eux ne se perdra, sinon le Fils de perdition (qui est nĂ© dans ce but), et Je les ressusciterai au dernier jour”.

95     Oh! c’est lĂ  que nous voyons nos noms qui sont inscrits dans le livre de Vie de l’Agneau: et cela, dĂšs avant la fondation du monde. N’est-ce pas merveilleux? Comment pouvons-nous encore douter?

96     Ă” notre Dieu, ĂŽte le doute du milieu de nous, circoncis nos pauvres coeurs humains jusqu’à ce qu’il n’y ait plus aucun doute parmi nous. C’est lĂ  ma priĂšre. Repousse loin de nous chaque doute, ĂŽ Seigneur. Fais-moi vivre avec douceur, avec humilitĂ©, et marcher comme un agneau de Dieu sur cette terre. Que je marche comme Il a marchĂ©. Que je parle comme Il a parlĂ©. Que mes motivations soient les mĂȘmes que les Siennes. Que les autres trouvent JĂ©sus en moi. Que je me perde et me retrouve en Toi; que je sois tellement enseveli en Christ qu’il n’y ait plus de place pour le doute, mais seulement pour ce qu’Il dit.

97     Maintenant, ne sortez pas d’ici en disant: «Gloire Ă  Dieu! AllĂ©luia! LouĂ© soit Dieu! vous avez vu ce que je sais faire? Gloire Ă  Dieu!». Ce n’est pas cela! Ce n’est pas ainsi qu’Il a fait, non! Ce n’est pas Lui qui bomba le torse en disant: «Vous voyez ce que Je sais faire? Parfaitement! Je suis le Fils!». Non! Il ne S’est jamais glorifiĂ© de quoi que ce soit! Il donnait gloire Ă  Dieu, marchant humblement et dans la douceur, avec une telle atmosphĂšre autour de Lui que les gens aimaient simplement ĂȘtre auprĂšs de Lui. Seuls Ses ennemis
 mais Il les aimait tant qu’Il priait constamment pour eux. Et c’est notre exemple, mon exemple, qui nous montre de faire aux autres comme Il nous a fait.

98     Remarquons encore ceci au verset 13:
    Je sais lĂ  oĂč tu habites; et tu tiens ferme mon nom, et tu n’as pas reniĂ© ma foi


99     Ils vivaient lĂ  oĂč Satan Ă©tait assis, et malgrĂ© tout, ils retinrent toujours le Nom de JĂ©sus. Vous voyez? “Tu n’as pas reniĂ© ma foi”. Quelle sorte de foi leur a-t-Il donnĂ©e? La foi de PentecĂŽte, celle du dĂ©but! Il y avait lĂ  une foi NicolaĂŻte, une organisation d’église, et tout le reste; Il leur dit: “Vous vous ĂȘtes Ă©loignĂ©s de cela, vous l’avez haĂŻ comme Moi. Et vous n’avez pas reniĂ© Mon Nom; vous n’ĂȘtes pas allĂ©s vers leur espĂšce de culte, etc., vous ĂȘtes restĂ©s fermement attachĂ©s Ă  Mon Nom. Et vous avez toujours Ma foi, comme au commencement”. Oh, j’aime cela!
    â€Šet tu n’as pas reniĂ© ma foi, mĂȘme dans les jours dans lesquels Antipas Ă©tait mon fidĂšle tĂ©moin, qui a Ă©tĂ© mis Ă  mort parmi vous, lĂ  oĂč Satan habite.

100     Je vais m’arrĂȘter ici juste un instant. “Le trĂŽne de Satan”. Nous voulons nous arrĂȘter un peu sur ces choses: je dĂ©sire que vous les saisissiez bien. Soyez sĂ»rs de bien comprendre! “Le trĂŽne de Satan
”. Dieu a dit dĂšs le commencement oĂč se trouvait le trĂŽne de Satan: c’était Ă  Babylone. Ce fut toujours le trĂŽne de Satan, et dans l’Apocalypse, c’est la mĂȘme chose. Mais si vous le remarquez, Babylone s’est transformĂ©e: de paĂŻenne, elle est devenue papale.

101     Dans les temps anciens, quelques annĂ©es avant l’époque dont nous parlons, Satan Ă©tablit son trĂŽne
 je crois que vous l’appelleriez le roi-prĂȘtre, c’est-Ă -dire souverain pontife, des ChaldĂ©ens. Le nom de ce souverain pontife de Babylone Ă©tait Attalus. Quand les Perses s’emparĂšrent de Babylone, chassant les ChaldĂ©ens, Attalus, leur souverain pontife, s’enfuit de Babylone et installa son trĂŽne et sa hiĂ©rarchie ailleurs, Ă  Pergame. “Le trĂŽne de Satan se trouve lĂ  oĂč tu habites”. Avez-vous compris cela?

102     C’est pourquoi j’ai remontĂ© le cours de l’histoire de l’église: je voulais savoir ce qui s’était passĂ©, lorsqu’Il a dit: “OĂč tu habites, lĂ  est le trĂŽne de Satan”.

103     Je me demandais: «OĂč serait-il possible de trouver cela, ce trĂŽne de Satan?». Alors, j’ai dĂ©couvert que ce grand roi, aprĂšs avoir fui devant les Perses vainqueurs (cela est en accord avec la vision de Daniel), vint dans cette ville de Pergame (qui appartenait Ă  Rome), et il en fit son quartier gĂ©nĂ©ral. Satan dĂ©plaça son quartier gĂ©nĂ©ral de Babylone Ă  Pergame, dont il ferait plus tard la nouvelle Babylone. Maintenant, vous avez le dĂ©cor dans lequel nous nous trouvons.

104     Et c’est lĂ  qu’Antipas, ce frĂšre extraordinaire, subit le martyre.

105     Puis il changea de tactique. Il avait commencĂ© par persĂ©cuter des chrĂ©tiens. Oh combien il dĂ©teste le christianisme! Et il Ă©tait lui-mĂȘme un souverain pontife, un paĂŻen par nature et par conduite. Puis il changea de position et s’associa avec Constantin.

106     Constantin a toujours Ă©tĂ© considĂ©rĂ© (et l’est encore aujourd’hui par la papautĂ©), comme Ă©tant Ă  l’origine des Chevaliers de Colomb qui firent le serment du sang. Mais Constantin (je dis ceci avec respect, selon ce que j’ai compris en Ă©tudiant l’histoire), n’a jamais Ă©tĂ© converti.

107     Une nuit, il eut un songe: il vit une croix, et il lui fut dit que par elle, il gagnerait la bataille; et Ă  cause de cela, il promit la libertĂ© aux chrĂ©tiens, et leur dit qu’il se ferait chrĂ©tien lui-mĂȘme s’ils priaient pour lui afin qu’il gagne cette bataille. Et je suis allĂ© prĂšs de ce pont lĂ -bas, lĂ  oĂč il avait fait ce rĂȘve; lorsqu’il s’éveilla, il fit peindre une croix blanche sur son bouclier et sur celui de tous ses guerriers. Et c’est ainsi que fut crĂ©Ă© l’ordre des Chevaliers de Colomb, qui Ă©taient soumis Ă  l’église catholique Romaine. Mais il n’a jamais rien fait de pieux; la seule chose qu’il ait faite et qui est Ă©crite dans l’histoire, d’aprĂšs ce que j’ai vu, ce fut de faire dresser une croix au sommet de l’église Sainte Sophie. Mais c’était un politicien, et lorsqu’il devint empereur de Rome Ă  cette Ă©poque, il s’associa avec ce prĂȘtre paĂŻen, et tous deux Ă©tablirent alors l’église tiĂšde qui s’appelait Ă  cette Ă©poque le NicolaĂŻsme (c’était un christianisme qui cherchait Ă  crĂ©er une hiĂ©rarchie au sein de l’église). Et nous avons vu ce qu’étaient ces NicolaĂŻtes en Ă©tudiant les Ă©glises d’EphĂšse et de Smyrne.

108     Maintenant, le NicolaĂŻsme, ce n’étaient plus des oeuvres comme au dĂ©but ici, mais lĂ , c’est devenu une doctrine. Ici, c’étaient des oeuvres, ils essayaient simplement d’introduire cela; mais ensuite, dans le troisiĂšme Ăąge de l’église, c’est devenu une doctrine, avec des grands-prĂȘtres, de hauts personnages. On ne leur donnait pas encore le titre de “papes”, mais ils Ă©taient appelĂ©s “archevĂȘques”, et demeuraient des personnages de grand renom. Leur doctrine Ă©tait devenue formaliste.

109     Ils s’écartaient de plus en plus de l’Église remplie de l’Esprit et conduite par le Saint-Esprit. Ils rejetĂšrent la petite minoritĂ©, et les appelĂšrent hĂ©rĂ©tiques, parce qu’ils n’acceptaient pas ces grandes dĂ©nominations. Mais la vraie Église voulait rester libre sous la juridiction et la puissance du Saint-Esprit, selon ce que Christ leur avait promis: Il serait avec eux, et Il Ă©tait leur Roi. Leur Roi!

110     La vĂ©ritable Église n’a jamais changĂ© d’attitude; Elle ne s’est jamais laissĂ© diriger par un quelconque comitĂ© de direction, ou je ne sais comment on appelle cela aujourd’hui; il y a des cardinaux, des Ă©vĂȘques, et des papes, des gens infaillibles. Nous croyons qu’il n’y en a qu’un seul qui soit infaillible, Il est notre Roi, Il est JĂ©sus-Christ avec nous sous la forme du Saint-Esprit; Dieu en nous, vivant parmi nous, nous conduisant et nous dirigeant vers la source de la vie, et Se rĂ©vĂ©lant Ă  nous; montrant, comme Il l’avait fait au milieu de ces premiers saints et martyrs, qu’Il Ă©tait le Seigneur Dieu de la crĂ©ation, guĂ©rissant les malades, ressuscitant les morts, accordant des visions, chassant les dĂ©mons.

111     Pas une seule fois parmi tous les Ă©vĂȘques de l’église NicolaĂŻte qui formĂšrent la hiĂ©rarchie de Rome, les papes, etc., l’histoire ne mentionne que l’un de ces Ă©vĂȘques ait jamais ressuscitĂ© un mort, ou quoi que ce soit de ce genre: parce que Christ (la RĂ©surrection) n’était pas dans leurs coeurs! Ils s’étaient unis pour se constituer en dĂ©nomination, vendant ainsi leur droit d’aĂźnesse. L’Église du Dieu Vivant avait la puissance de Christ; l’autre Ă©glise avait les dignitaires; mais la vĂ©ritable Église gardait l’Esprit. Comprenez-vous cela?

112     Maintenant, considĂ©rons ceci. Voici ce que fit Constantin pour consolider son empire. Il alla vers ces NicolaĂŻtes (c’était une forme de christianisme). Comprenez-vous bien cela? C’étaient des soi-disant chrĂ©tiens; professant ĂȘtre des chrĂ©tiens, mais ils n’avaient pas le Saint-Esprit. Oh, je souhaite que cela s’enfonce en vous de telle façon que vous ne le laisserez jamais s’échapper! Vous voyez? C’étaient des chrĂ©tiens, des chrĂ©tiens dĂ©nominationnels, n’ayant pas le Saint-Esprit. Ils Ă©taient chrĂ©tiens de nom, ils Ă©taient chrĂ©tiens par leurs rassemblements, ils prenaient la sainte CĂšne, et ils gardaient les directives; mais ils rejetaient la direction du Saint-Esprit. Ils n’avaient ni signes ni prodiges parmi eux, et proclamaient que ces choses Ă©taient du passĂ©; qu’ils devaient Ă©tablir une Ă©glise pour un rĂšgne. Nous allons aborder cela dans un instant, et nous verrons de quel rĂšgne il s’agit.

113     L’Église du Saint-Esprit, Elle, devait se garder de telles choses. Mais en ce qui concerne Pergame, la lettre tout entiĂšre a Ă©tĂ© adressĂ©e Ă  l’ange de l’église de Pergame, parce que ces choses Ă©taient sous sa responsabilitĂ©.

114     Constantin ne s’intĂ©ressait pas au christianisme. Ce qu’il voulait, c’était introduire ses ancĂȘtres paĂŻens, son Ă©glise paĂŻenne. Et il y avait lĂ  cette Ă©glise NicolaĂŻte qui s’était Ă©tablie et avait pris racine Ă  Rome et avait dĂ©jĂ  beaucoup fait parler d’elle; beaucoup de gens Ă©taient devenus chrĂ©tiens, mais n’étaient que des soi-disant chrĂ©tiens, des chrĂ©tiens formalistes. La vĂ©ritable Église, elle, n’était qu’une minoritĂ©; cela a toujours Ă©tĂ© et cela sera toujours! J’attends juste un instant pour que cela s’imprĂšgne en vous bien profondĂ©ment.

115     Rappelez-vous que la vĂ©ritable Église a toujours Ă©tĂ© le petit groupe insignifiant, rejetĂ© des autres Ă©glises. La vĂ©ritable Église n’a jamais Ă©tĂ© organisĂ©e, parce qu’elle n’est pas une organisation, c’est le Corps mystique de JĂ©sus-Christ vivant sur cette terre, le Saint-Esprit Se mouvant dans ses membres. C’est pourquoi vous ne pouvez pas organiser Christ, vous ne le pouvez pas. Je veux que vous restiez bien ancrĂ©s sur cela, parce que nous vivons dans l’ñge de LaodicĂ©e. Souvenez-vous en et conservez-le, car chaque parole que je prononce est enregistrĂ©e sur bande magnĂ©tique. Gardez toujours cela a l’esprit, ne l’oubliez pas: la vĂ©ritable Église de Dieu n’a jamais Ă©tĂ© organisĂ©e.

116     L’église Catholique est la premiĂšre organisation connue dans le monde, il n’y a jamais eu d’organisation auparavant. Elle est vĂ©ritablement l’église-mĂšre, la mĂšre des Ă©glises organisĂ©es. C’est la Bible qui l’affirme, donc vous ne pouvez pas le contredire. Quand ils disent que c’est “l’église-mĂšre” c’est parce qu’elle est l’église-mĂšre. Elle est dĂ©crite dans Apocalypse 17, nous allons y arriver tout de suite.

117     Ainsi donc Constantin, ayant la pensĂ©e d’affermir son empire (comme l’a toujours fait Rome pour dĂ©tenir les clefs du monde), devait apporter ses idĂ©es paĂŻennes et prendre Ies idĂ©es chrĂ©tiennes, rĂ©unir et souder le tout afin de se crĂ©er un empire qui serait le plus puissant du monde. Vous voyez? Cela ferait de Constantin le plus grand potentat du monde.

118     Pour ce qui est de la conversion, il n’était qu’un politicien, mais non pas un saint de Dieu comme certains essaient de le faire croire. Il n’était pas un saint! Je ne sache pas qu’il ait jamais rien fait qui puisse donner l’impression qu’il Ă©tait chrĂ©tien. Il a dressĂ© une croix sur l’une des Ă©glises NicolaĂŻtes, et, en dehors de cela, il n’a jamais rien fait qui ressemble Ă  du christianisme. En tout cas, n’en ai pas connaissance. Peut-ĂȘtre, malgrĂ© tout, le fut-il cette nuit oĂč il peignit les croix sur ses boucliers, lorsque les chrĂ©tiens priaient pour qu’il gagne la bataille.

119     Cela affermirait son empire. Pour cela, il introduit des cĂ©rĂ©monies paĂŻennes dans l’église chrĂ©tienne NicolaĂŻtes. Ce qui prenait forme, c’est ce que j’appellerai l’église dĂ©nominationnelle formaliste. Il introduisit des cĂ©rĂ©monie paĂŻennes au coeur de cette Ă©glise NicolaĂŻte, et ce fut la naissance du Catholicisme.

120     FrĂšres, je ne fais que citer l’histoire. J’ai des milliers d’amis Catholiques, et ils sont autant mes amis que les Protestants. D’ailleurs, les Protestants n’ont rien Ă  leur reprocher! Vous le verrez bien Ă  la fin de cette SoirĂ©e! Vous verrez qu’ils ont fait la mĂȘme chose. La casserole ne peut pas accuser la marmite d’ĂȘtre “grasse”! C’est le mĂȘme esprit qui est allĂ© chez les uns et les autres. Vous verrez alors pourquoi je condamne constamment cela. Parce que c’est faux! L’Esprit mĂȘme en moi, si je voulais essayer
 il y a quelque chose en moi qui proteste, je ne peux pas me taire lĂ -dessus, je ne l’ai jamais pu.

121     De grands conducteurs religieux m’ont dit: «Vous allez ruiner votre ministĂšre, frĂšre Branham! Vous faites des choses qui ne vous regardent pas. Dieu vous a appelĂ© afin de prier pour les malades».

122     Dieu m’a appelĂ© pour faire plus que prier pour les malades. La maladie n’est qu’une chose par laquelle je peux attirer l’attention des gens, c’est tout; la maladie, la priĂšre pour les malades, est une chose secondaire, vous comprenez? Ce qui importe, c’est le message. Un homme malade peut ĂȘtre guĂ©ri, retomber malade et mourir. Mais un homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu a la Vie Éternelle. C’est pourquoi Dieu ne veut pas seulement guĂ©rir les malades. Ce don est dans l’église pour le corps local; il y a ce don-ci et puis tous les autres. Vous voyez? Ces dons ne font que traverser l’église. Mais il y a plus que cela, et j’espĂšre que vous le comprenez.

123     Les chrĂ©tiens et les paĂŻens se sont soudĂ©s ensemble pour faire une seule et mĂȘme Ă©glise: cela a donnĂ© naissance au Catholicisme.

124     Oh, j’aurais aimĂ© avoir maintenant le morceau de papier que quelqu’un a posĂ© ici l’autre soir! J’allais l’apporter, et je l’ai oubliĂ©; il y a tant de choses qui traĂźnent lĂ -bas, dans mon bureau! Ils font exactement la mĂȘme chose maintenant et vous avez commencĂ© lorsque vous avez Ă©lu l’homme que vous venez d’élire. Ils travaillent maintenant pour trouver une Bible qui ne blessera ni les Catholiques, ni les Juifs, ni les Protestants. Ils vont leur fabriquer une Bible avec laquelle tout le monde pourra ĂȘtre d’accord. Pouvez-vous voir la ruse de cet autre Constantin? L’histoire ne fait que se rĂ©pĂ©ter! Vous m’avez entendu lire cela, l’autre soir, n’est-ce pas? Mais j’ai laissĂ© ce papier Ă  la maison! Ils travaillent Ă  cette Bible depuis longtemps dĂ©jĂ .

125     Maintenant, on dit: «En 1962, il y aura ». Et remarquez que le pape Jean XXIII a demandĂ© Ă  toutes les petites Ă©glises-filles de revenir Ă  la maison de l’église-mĂšre. Ne vous en faites pas, c’est ce qu’elles feront! Elles rentrent, elles sont dĂ©jĂ  revenues! Elles n’ont pas Ă  revenir, elles y sont dĂ©jĂ  maintenant.

126     Comme je le disais: «Les gens de ce pays ont dit: si Kennedy est Ă©lu, les Catholiques prendront le dessus!». Prendre le dessus? Tel y a longtemps que c’est fait, et vous n’y avez rien vu! Qui paie leurs enseignants? comment obtiennent-ils ces choses pour leurs Ă©coles, et peuvent-ils faire enseigner le Catholicisme Ă  l’école? Et c’est vous, les contribuables, qui payez pour cela! Ils font cela sous votre nez! Oh, comme il a bien travaillĂ©! Et la Bible a dit qu’il attrapera les gens par ses flatteries, et c’est ce qu’il a fait; c’est la vĂ©ritĂ©! Vous voyez, vous payez des impĂŽts pour du vent! Oh, on pourrait dire tant de choses lĂ -dessus! Il nous faut maintenant laisser cela et revenir Ă  notre sujet.

127     Pour mettre en route cette grande machine, Constantin organisa quantitĂ© de distractions mondaines destinĂ©es Ă  attirer l’attention aussi bien des paĂŻens que des chrĂ©tiens et Ă  les faire entrer dans l’église. Avez-vous une pensĂ©e spirituelle? RĂ©flĂ©chissez-vous? N’est-ce pas le message de cette heure-ci? L’église organise des jeux d’argent, des soirĂ©es, donne des voitures dans le but de les rĂ©unir tous ensemble. Ils soudent ensemble toutes ces puissances jusqu’à ce qu’ils trouvent l’endroit oĂč frapper. Cela se passe ici mĂȘme, chez nous.

128     Or, ceci, c’est historique. Ceux qui nous racontent cela n’ont rien contre personne, ils ne font que raconter ce qui est arrivĂ©. Constantin a rĂ©ellement fait cela, il a rassemblĂ© l’église par des distractions mondaines, pour que l’église NicolaĂŻte soit rassemblĂ©e. Mais remarquez qu’il ne pouvait pas toucher Ă  cette Église nĂ©e de nouveau. Certainement pas! Il ne pouvait toucher aucun d’eux. Mais l’église formaliste NicolaĂŻte est tombĂ©e dans le piĂšge.

129     Et qu’avons-nous, dans nos Ă©glises protestantes? Des dĂźners de gala, des distractions, des parties de patinage, des ventes de paroisse, et tout le reste! Vous voyez? Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©! Eh bien, si c’est la Parole de Dieu, mes amis, c’est la VĂ©ritĂ©. Et toutes les Ă©glises protestantes sont coupables!

130     Les dĂźners de gala, les bals dans les sous-sols, et toutes ces mondanitĂ©s destinĂ©es Ă  rĂ©colter de l’argent pour pouvoir payer le pasteur et le reste, cela n’entre pas dans le plan de Dieu! Si l’on apprenait simplement aux gens Ă  payer leur dĂźme, cela suffirait. C’est cela, le plan de Dieu! Dieu a un plan, mais l’homme veut faire son propre plan, hybridant le plan de Dieu!

131     En faisant cela, ils se sont unis et ont formĂ© ce qui sera plus tard l’église Catholique primitive. Puis au concile de NicĂ©e
 Quand j’ai lu cela, je suis tombĂ© Ă  genoux! Le concile de NicĂ©e s’est tenu en 325, tous ont Ă©tĂ© rassemblĂ©s: les Ă©vĂȘques et les pĂšres de la foi chrĂ©tienne se sont rencontrĂ©s Ă  NicĂ©e. C’est pourquoi on appelle cela le concile de NicĂ©e, qui s’est tenu en 325. Et environ quinze cents dĂ©lĂ©guĂ©s sont venus Ă  la convention — au concile —, environ quinze cents dĂ©lĂ©guĂ©s, et les laĂŻcs dĂ©passaient en nombre les Ă©vĂȘques Ă  raison de cinq pour un (dans les dĂ©lĂ©gations); mais pourtant, par le moyen des NicolaĂŻtes (le formalisme froid) et du plan politique de Constantin, ils eurent la majoritĂ© sur la vĂ©ritable Église, en un vote, et remportĂšrent la victoire, Ă©tablissant des Ă©vĂȘques, un saint ordre fait par l’homme, enlevant le Saint-Esprit de l’assemblĂ©e et le plaçant sur les Ă©vĂȘques, les cardinaux, et les papes, etc.

132     C’est le mĂȘme coup fourrĂ© que le parti dĂ©mocrate nous a jouĂ© aujourd’hui! C’est la vĂ©ritĂ©! Les rĂ©publicains ne valent d’ailleurs pas mieux! Mais je parle au sujet d’une chose qui a Ă©tĂ© prouvĂ©e en Californie (Edgar Hoover) et Ă  beaucoup d’autres endroits: il y avait ces machines Ă  voter truquĂ©es de telle façon que lorsque vous votiez pour M. Nixon, vous deviez voter en mĂȘme temps pour Kennedy. Il n’avait aucune chance! Maintenant qu’ils ont dĂ©montrĂ© que c’était truquĂ©, pourquoi ne font-ils rien? C’est parce que nous sommes au temps de la fin! Ils le savent, ils ont prouvĂ© qu’ils Ă©taient tortueux et ils ne feront rien!

133     Au dĂ©but dĂ©jĂ , c’était quelque chose de tordu, et nous voyons renaĂźtre cela aujourd’hui. Introduire un certain homme, imposer une certaine doctrine, la doctrine NicolaĂŻte; ce qui n’était que des oeuvres devient une doctrine. Du temps de Al Smith, c’était une oeuvre, mais maintenant, c’est devenu une doctrine. Oui! maintenant, c’est ici, c’est sur nous. «Oh, quel prĂ©sident Ă©lĂ©gant ce sera!». Sans aucun doute! et il fera en sorte de rassembler ces paĂŻens et ces chrĂ©tiens formalistes!

134     Ces papes et ces cardinaux travaillent Ă  une Bible destinĂ©e Ă  faciliter ce rassemblement. L’archevĂȘque de Canterbury, l’archevĂȘque d’Angleterre, je l’ai rencontrĂ©, je lui ai serrĂ© la main, je lui ai parlĂ© moi-mĂȘme lorsque j’étais en Angleterre; il a des jambiĂšres qui lui montent presque au niveau des hanches, c’est un personnage drĂŽlement habillĂ©! Mais il est allĂ© rendre visite au pape, c’est la premiĂšre fois depuis des centaines d’annĂ©es qu’une telle chose arrive! Qu’est-ce que cela signifie? Nous sommes Ă  la derniĂšre heure!

135     C’est pourquoi je me tiens ici ce soir au lieu d’ĂȘtre quelque part ailleurs pour prĂȘcher et prier pour les malades. Je ne peux pas aller partout et rĂ©pĂ©ter ces messages Ă  l’infini, sans arrĂȘt, c’est pourquoi nous enregistrons cela sur bandes et l’envoyons par tout le monde, pour qu’ils puissent ĂȘtre avertis et revenir Ă  la foi.

136     MĂȘme Ă  la fin de l'Ăąge chrĂ©tien, Jude, avant que le livre de l’Apocalypse soit Ă©crit, Jude, qu’on croit ĂȘtre le frĂšre de lait de JĂ©sus, disait: “Je dĂ©sire vivement combattre pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise une fois pour toutes aux saints”. Ils commençaient alors Ă  s’en Ă©loigner, aprĂšs la mort du Seigneur JĂ©sus. Et aujourd’hui, combien n’en sont-ils pas Ă©loignĂ©s! Vous voyez?

137     Donc ce premier concile, celui de NicĂ©e, eut lieu en 325. Environ quinze cents dĂ©lĂ©guĂ©s assistaient Ă  la rĂ©union, mais ils eurent le dessous face aux Ă©vĂȘques lors de ce concile embrouillĂ© et orageux. Ceux-ci les dominĂšrent et votĂšrent en ce sens que les NicolaĂŻtes prirent le dessus, et cela, c’était pour s’emparer de toute l’église et la mettre sous l’autoritĂ© des papes, des Ă©vĂȘques, etc., enlevant le pouvoir Ă  l’église pour le donner aux Ă©vĂȘques, afin que les Ă©vĂȘques dirigent l’église, et soient les seuls Ă  avoir quelque chose Ă  dire.

138     Avez-vous remarquĂ© ce qui se passe aujourd’hui dans l’église Catholique? «Vous ne devez pas lire cette Bible, ce n’est pas Ă  vous de l’interprĂ©ter. C’est Ă  l’évĂȘque de le faire». Voyez-vous d’oĂč cela vient? Vous pouvez voir maintenant ce qu’était vĂ©ritablement le NicolaĂŻsme dĂšs sa plus tendre enfance. C’est lĂ  qu’il naquit, c’est vrai. C’était une forme de christianisme; et ça l’est toujours!

139     Le type du protestantisme est donnĂ© d’aprĂšs cela. La Bible, dans Apocalypse 17, dit: “La mĂšre et les filles”. Nous y viendrons un peu plus tard, si le Seigneur le permet. Vous remarquerez que c’est la mĂȘme chose aujourd’hui, ils ont pris le relais. Constantin a employĂ© la stratĂ©gie de Balaam.

140     Maintenant, je voudrais que vous essayiez d’écouter aussi attentivement que possible. Il dit ici dans la Bible: “Retiens fermement Ma Foi”.
    â€ŠJ’ai quelque chose contre toi, c’est que tu as lĂ  des gens
 (non pas ici, mais lĂ ; “Tu as des gens, dans l’église de Pergame”) 
 attachĂ©s Ă  la doctrine de Balaam, qui enseignait Ă  Balac Ă  mettre une pierre d’achoppement devant les fils d'IsraĂ«l, pour qu’ils mangeassent des viandes sacrifiĂ©es aux idoles et qu’ils se livrassent Ă  l’impudicitĂ©.

141     Constantin employa la mĂȘme stratĂ©gie que Balaam. Ils eurent une rĂ©union aprĂšs ce concile, oĂč les Ă©vĂȘques furent placĂ©s au-dessus des Ă©glises pour les diriger et ĂŽter tout pouvoir aux laĂŻcs. Ceux-ci n’avaient plus le droit de penser par eux-mĂȘmes, ni celui d’interprĂ©ter les Écritures. Toute interprĂ©tation des Écritures Ă©tait rĂ©servĂ©e aux prĂȘtres.

142     Finalement, au bout de quelque temps, ils Ă©tablirent un super-prĂȘtre, un vicaire: c’était le pape. Maintenant, ils en sont arrivĂ©s au point oĂč ils affirment que: «la comprĂ©hension tout entiĂšre appartient au prĂȘtre, et l’assemblĂ©e n’a pas besoin de lire la Bible, elle n’a rien besoin de faire». Franchement, l’accĂšs Ă  la Bible leur est fermĂ©. Et maintenant, ils se sont emparĂ©s de tout, et nous avons donnĂ© nos suffrages Ă  cela, parce que cela avait belle apparence!

143     Cela avait belle allure parce qu’ils Ă©taient riches, etc. Lors de cette grande rĂ©union, quand il les rassembla, Constantin donna aux Ă©vĂȘques de belles maisons et de l’argent. Toutes ces belles choses comme ces bĂątiments, etc., il les donna Ă  l’église pour qu’ils puissent les utiliser comme lieux de culte et autres. Oh, c’étaient de beaux bĂątiments, tout agencĂ©s, et il les donna Ă  l’église!

144     Outre cela, il donna Ă  ces Ă©vĂȘques des vĂȘtements magnifiques, avec des surplis et des choses par dessous. En plus de cela, il construisit un endroit Ă©levĂ© comme ceci, et les y plaça comme des idoles. Et en dessous d’eux, il fit des autels de marbre, au-dessous d’eux. Il fit tout ceci en partant de l’idĂ©e paĂŻenne pour y introduire le christianisme par le moyen de leurs Ă©vĂȘques. Vous voyez? Ils abattirent l’idole et Ă©levĂšrent l’évĂȘque. Ils lui Ă©levĂšrent un autel, et firent de lui un dieu. Ils Ă©levĂšrent l’évĂȘque, dont la parole faisait autoritĂ©, et le vĂȘtirent d’habits somptueux qui le firent ressembler Ă  un dieu. Au lieu de l’accoutrer comme leurs dieux paĂŻens, ils lui mirent une robe comme celle que portait JĂ©sus. Vous voyez? Ils firent en sorte qu’assis sur son trĂŽne, il ressemblĂąt Ă  une idole.

145     Vous pouvez imaginer ce que disaient les paĂŻens: «Eh bien, de cette maniĂšre, cela me convient, il y a quelqu’un qui peut nous rĂ©pondre! Autrefois nous parlions Ă  une idole, mais maintenant, il y a cet homme pour nous rĂ©pondre».

146     Et les chrĂ©tiens pensaient: «Eh bien, c’est parfait! Maintenant nous pouvons faire tout ce que nous voulons, parce que voici notre dieu. Nous pouvons lui parler, il peut nous rĂ©pondre et nous dire ce qu’il faut faire. Si nous pĂ©chons, nous le lui disons, nous faisons une petite neuvaine ou autre chose, et immĂ©diatement, tout est en ordre; nous repartons et nous nous sentons de nouveau libres! Nous n’avons Ă  nous inquiĂ©ter de rien».

147     Â«Oh, cela a l’air trĂšs bien!». Certes, cela semble toujours trĂšs bien Ă  la pensĂ©e charnelle, mais vous ne pourrez jamais faire avaler cela Ă  un enfant de Dieu nĂ© de nouveau. Vous ne pourrez jamais le faire, car il sait en Qui il a cru, et il est convaincu que Celui-lĂ  peut garder Son dĂ©pĂŽt jusqu’au Grand Jour. Et oubliant les choses du passĂ©, “nous courons vers le but, pour remporter le prix de la vocation cĂ©leste de Dieu en JĂ©sus-Christ”. Amen! Oh, comme je suis reconnaissant!

148     Un autel de marbre en dessous de lui, et lui lĂ -haut, somptueusement habillĂ©, dans une belle Ă©glise! Oh, ils ont tout arrangĂ©! TrĂšs bien! Et cet autel Ă©tait tout recouvert, ce magnifique autel de marbre! Vous devriez les voir aujourd’hui, c’est la mĂȘme chose! Recouverts d’or, incrustĂ©s de pierreries, il y a des joyaux partout dans ces autels. C’est magnifique! Cela convenait parfaitement aux NicolaĂŻtes et aux paĂŻens! Vous voyez ce qu’il a fait? Il a pris les cĂ©rĂ©monies paĂŻennes, les idĂ©es paĂŻennes; puis il a pris le christianisme, les froids formalistes qui ne connaissaient rien, qui n’avaient pas le Saint-Esprit pour les conduire, et il leur fit un dieu ici sur cette terre; il leur fit un autel, un dieu se tenant lĂ  pour pardonner leurs pĂ©chĂ©s. Etes-vous spirituels? Comprenez-vous ce que je veux dire? Voyez-vous ce que c’est? Le pardon des pĂ©chĂ©s sur cette terre!
    Je ne tire pas cela de ma pensĂ©e, mais de l’histoire. Je pourrais vous donner le numĂ©ro exact de la page de l’histoire sacrĂ©e, comme je pourrais le faire si je vous parlais de George Washington, d’Abraham Lincoln, et de la bataille de Gettysburg. Certainement! Tout ce dont je vous parle est historique.

149     Mais cela ne convenait pas du tout Ă  l’Église nĂ©e de nouveau! Certainement pas! Lorsque l’on mit un homme lĂ -haut comme archevĂȘque pour cĂ©lĂ©brer des cĂ©rĂ©monies, Ă©videmment que cela chassa immĂ©diatement le Plein Évangile! C’est ce qui arrive encore aujourd’hui. Ces Ăąges sont la continuation l’un de l’autre et se chevauchent! A chaque Ă©poque son formalisme! Oh, quand on Ă©lĂšve un dignitaire comme s’il Ă©tait un dieu, on ne manque pas de cĂ©rĂ©monies!

150     Remarquez que les paĂŻens priaient pour leurs ancĂȘtres morts. Et dans les Ă©glises protestantes, ils se lĂšvent et disent: «Je crois Ă  la Sainte Ă©glise Universelle, et dans la communion des saints». Voilez-vous la face, MĂ©thodistes, PresbytĂ©riens et LuthĂ©riens! Tout ce qui fait intervenir les morts est du spiritisme! Certainement! Mais maintenant, les Protestants ne peuvent plus se moquer des Catholiques, car ils font comme eux, et confessent d’une façon tout Ă  fait explicite qu’ils croient la mĂȘme chose; ils entrent tout droit dans l’église Catholique par leur baptĂȘme d’eau, rejetant et ridiculisant ceux qui essaient de faire cela correctement; ils vont Ă  l’église voir des gens crier sous la puissance de Dieu, et restent dehors pour s’en moquer!

151     Vous voyez, les esprits ne meurent pas; les gens oui, mais pas les esprits. Vous comprenez? Le Saint-Esprit ne peut pas mourir. Il Ă©tait sur JĂ©sus, et maintenant Il est dans Son Église (Il y sera toujours, jusqu'Ă  ce qu’Il vienne chercher Son Église, parce qu’Elle est une partie de Lui-mĂȘme). Vous voyez? Ces persĂ©cuteurs qui se sont moquĂ©s autrefois, nous les retrouvons encore aujourd’hui. Dieu enlĂšve de la terre Son homme, mais pas Son Esprit. Le diable enlĂšve de la terre son homme, mais pas son esprit.

152     Ces prĂȘtres qui approuvĂšrent la mort de JĂ©sus, disant qu’Il Ă©tait un diseur de bonne aventure ou un dĂ©mon, Ă©taient aussi religieux qu’il est possible de l’ĂȘtre. C’est vrai! Ils connaissaient l’Écriture Ă  la lettre, mais ils n’en connaissaient pas la vraie interprĂ©tation. Ils avaient leurs propres idĂ©es et ne voulaient rien Ă©couter d’autre. Lorsqu’ils Le virent, comment ont-ils pu ne pas voir que JĂ©sus correspondait Ă  tout ce que tous les prophĂštes avaient dit Ă  Son sujet? Mais ils Ă©taient aveugles. Dieu dit qu’Il avait aveuglĂ© leurs yeux dans un but, afin que nous ayons une chance de salut.

153     La Bible a prĂ©dit que nous qui sommes dans cet Ăąge de PentecĂŽte, nous sommes “nus misĂ©rables, aveugles, et que nous ne le savons pas”. Il y a la tradition de l’église, celle de Philadelphie. Oh, vous les Baptistes, PresbytĂ©riens et PentecĂŽtistes formalistes! Vous en ĂȘtes lĂ ! Je ne vise pas toujours ceux qui sont assis ici, ce que je dis est enregistrĂ©, vous voyez, et je sais oĂč cela va. Vous comprenez? REPENTEZ-VOUS! Revenez Ă  la Bible! Revenez Ă  Christ!

154     C’est ce qui s’est passĂ©. Le Plein Évangile a Ă©tĂ© Ă©vincĂ©. Les signes et les prodiges dans l’église ont Ă©tĂ© chassĂ©s, et lorsque le groupe qui avait le Saint-Esprit a Ă©tĂ© excommuniĂ©, les autres niĂšrent que de telles choses se soient jamais produites. Aujourd’hui, ils font la mĂȘme chose! C’est exactement pareil. Ne voyez-vous pas l’esprit qui est lĂ -derriĂšre? Comme je vous le disais au dĂ©but, revĂȘtez votre pensĂ©e spirituelle, et laissez Dieu ouvrir votre coeur. N’ayez pas d’idĂ©e prĂ©conçue, arrĂȘtez-vous et Ă©coutez; dites: «Saint-Esprit, rĂ©vĂšle-moi cela. Je vois, c’est cela!».

155     Des cĂ©rĂ©monies! OĂč cela? Chez les Baptistes, chez les PresbytĂ©riens, et mĂȘme chez les PentecĂŽtistes, ce ne sont plus que des cĂ©rĂ©monies religieuses. Ils se contentent de taper sur un piano, de faire ceci ou cela, de sautiller un moment; dĂšs que le piano s’est tu, ils sortent, trichent, volent, mentent, et tout le reste. Ils seraient d’humeur Ă  s’attaquer Ă  une scie circulaire et disent du mal de tout et de tous! Vous voyez? VoilĂ ! Il ne s’agit pas seulement des MĂ©thodistes, des Baptistes, des PresbytĂ©riens, et des Catholiques, mais aussi de l’église PentecĂŽtiste dans cet Ăąge de LaodicĂ©e.

156     Oh, pourquoi ne revenez-vous pas Ă  ce qu’avaient vos ancĂȘtres? Pourquoi ne revenons-nous pas Ă  une vraie expĂ©rience de PentecĂŽte qui sanctifie et qui remplit du Saint-Esprit, et qui nous apporte Christ? C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui, comme autrefois.

157     Le mot Pergame signifie mariĂ©. Le christianisme, les NicolaĂŻtes, les formalistes s’étaient mariĂ©s Ă  l’état et avaient acceptĂ© les cĂ©rĂ©monies paĂŻennes. Des cĂ©rĂ©monies paĂŻennes! C’est ce qui donna naissance Ă  l’église Catholique en ce temps-lĂ .

158     Tout le monde sait que l’église Catholique a pris naissance au concile de NicĂ©e. Avant cela, c’était ce que Dieu appelait le NicolaĂŻsme, de Nico, conquĂ©rir, vaincre, renverser les laĂŻcs. Et lorsqu’ils firent cela, ils ne voulurent plus de l’Esprit au milieu de l’assemblĂ©e, et que les pasteurs (ce qui signifie bergers), laissent le Saint-Esprit


159     Vous direz: «Un prĂȘtre ne peut-il pas ĂȘtre un berger?». Quelle sorte de nourriture vous donne-t-il Ă  manger? Obtenez-vous les mĂȘmes rĂ©sultats qu’ils avaient le jour de PentecĂŽte? Certainement pas! «Je vous salue, Marie ». Qui a jamais entendu cela Ă  PentecĂŽte? Neuvaines, aspersions, dĂ©versement, Dieu trinitaire (PĂšre, Fils et Saint-Esprit), oĂč avez-vous donc trouvĂ© cela le jour de PentecĂŽte? Pierre a dit: “Que toute la maison d’IsraĂ«l sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce JĂ©sus que vous avez crucifiĂ©â€. C’est vrai! OĂč trouvons-nous ces choses? C’est du NicolaĂŻsme, et cela a pris forme et a donnĂ© le Catholicisme.

160     Vous dites: «Eh bien, je suis heureux de ne pas ĂȘtre de ceux-lĂ !» — n’en soyez donc pas si sĂ»rs Souvenez-vous de ces deux mots: Christianisme, NicolaĂŻsme. Avez-vous compris mon histoire? Ecoutez attentivement avant que nous allions plus loin. Nous resterons ici jusqu’à minuit s’il le faut, mais je veux que vous compreniez cela. FrĂšres, il s’agit de votre Ăąme! Si vous dites: «J’appartiens aux », il ne s’agit pas de cela! Si vous n’avez pas le Saint-Esprit, frĂšres, vous pouvez appartenir Ă  toutes les Ă©glises que vous voudrez, vous ĂȘtes perdus! Si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu (par le baptĂȘme du Saint-Esprit), vous ĂȘtes perdu, parce que vous n’avez pas reçu la Vie Éternelle, et la Vie Éternelle est la seule chose que Dieu ressuscitera, parce que c’est la seule Vie qui demeure.

161     Si le grain de blé  ce que j’ai notĂ© ici, je l’ai entendu Ă  l’émission «L’heure agricole». Combien se souviennent du vieux frĂšre Spurgeon, le prĂ©dicateur MĂ©thodiste de Henryville? Un homme extraordinaire! Nous nous Ă©tions assis prĂšs du distributeur de crĂšmes glacĂ©es chez Red Furnish, et nous mangions des glaces; nous parlions d’une rĂ©union que j’avais eue lĂ , et la radio Ă©tait en train de donner «L’heure agricole». Red avait allumĂ© sa radio. L’émission venait Ă©videmment de Louisville. Le club 4-H avait acquis une machine qui pouvait fabriquer un grain de maĂŻs en y mettant du calcium, des essences et tout ce qui se trouve dans le maĂŻs, et en faisait quelque chose de parfaitement ressemblant.

162     Le 4-H avait cette machine, et la science l’avait tellement perfectionnĂ©e que le grain semblait rĂ©el, au point que si vous preniez une poignĂ©e de vrai maĂŻs et une poignĂ©e de ce maĂŻs synthĂ©tique fait par cette machine, vous pouviez en faire le mĂȘme pain et les mĂȘmes “corn flakes”. L’analyse de laboratoire indiquait une composition identique dans les deux sortes de graines, au point qu’on ne pouvait les distinguer. Tout ce qui se trouvait dans un grain se trouvait dans l’autre.

163     Mais le speaker dit: «La seule façon sĂ»re de savoir lequel Ă©tait du grain vĂ©ritable, et lequel avait Ă©tĂ© fabriquĂ© par la machine, Ă©tait d’enterrer les deux poignĂ©es. Toutes deux pourrissaient, mais les grains fabriquĂ©s ne repousseraient pas; seuls ceux que Dieu a fait croĂźtre vivraient de nouveau!». Pourquoi? Parce que les autres n’avaient pas de germe!

164     Vous pouvez ressembler Ă  un chrĂ©tien, agir comme un chrĂ©tien, faire toutes les bonnes oeuvres possibles et rester fidĂšle Ă  votre Ă©glise, mais tant que vous n’avez pas le germe du Saint-Esprit, la Vie de Dieu, la Vie Éternelle pĂ©nĂ©trant en vous — non pas une confession de foi, mais par un DON du Saint-Esprit
 Comment l’obtenez-vous? Le “mĂ©decin” a dit, le jour de PentecĂŽte, en Ă©crivant l’ordonnance: “Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au nom de JĂ©sus-Christ, et vous recevrez le don du Saint-Esprit”. Le don du Saint-Esprit, qui est la Vie Éternelle. C’est la seule chose que Dieu ressuscitera. Il ne peut ressusciter que ce qui a la Vie. Vous voyez? Cela, et cela seulement. J’espĂšre que c’est clair. Que Dieu veuille rendre cela clair.

165     Donc les NicolaĂŻtes avaient le formalisme, et ils se mariĂšrent avec l’église paĂŻenne en introduisant des autels paĂŻens qu’ils transformĂšrent en autels chrĂ©tiens; ils introduisirent un dieu paĂŻen sous la forme d’un Ă©vĂȘque, et lui accordĂšrent la parole. Ils l’installĂšrent, le vĂȘtirent, et le firent ressembler Ă  un dieu. Vous voyez? Ce qui compte, ce n’est pas ce qui est Ă  l’extĂ©rieur, mais ce qui est Ă  l’intĂ©rieur. Ces deux grains de maĂŻs semblaient identiques; mais il ne suffisait pas de considĂ©rer l’extĂ©rieur, il fallait aussi regarder Ă  l’intĂ©rieur. A l’intĂ©rieur, il y a la vie. Pour ce qui nous concerne, c’est ainsi qu’est nĂ©e la premiĂšre Ă©glise Catholique, qui fut la mĂšre de toutes les Ă©glises dĂ©nominationnelles.

166     Vous direz: «FrĂšre Branham, tant que je ne suis pas Catholique ».

167     Un instant! ArrĂȘtons-nous ici une seconde seulement, en passant. Voyons ce que dit Apocalypse 17 Ă  ce sujet. Allons-y directement. C’est la rĂ©vĂ©lation de quoi? De JĂ©sus-Christ Ă  Ses Ă©glises! Ecoutez attentivement ce que je lis:
    Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint, et il m’adressa la parole, en disant: Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituĂ©e qui est assise sur les grandes eaux.

168     Maintenant, nous avons besoin d’un tĂ©moin: combien savent que la femme dans la Bible, chaque fois qu’elle est donnĂ©e comme symbole, reprĂ©sente l’église? Bien! Combien savent que la grande prostituĂ©e mentionnĂ©e dans ce mĂȘme chapitre est la ville aux sept collines? Bien!

169     Et maintenant, combien savent que la Bible parle aussi des eaux? Elle est assise ici sur de grandes eaux; non pas sur UNE eau, mais DES eaux. Et les eaux reprĂ©sentent les peuples. Vous pouvez voir cela au verset 15:
    Et il me dit: Les eaux que tu as vues, sur les quelles la prostituĂ©e est assise, ce sont des peuples, des foules, des nations, et des langues.

170     Cette femme Ă©tait apostate. N’est-ce pas? Ceci est un enseignement, c’est pourquoi vous devez mettre votre raison de cĂŽtĂ© pendant un moment. Qui est cette femme souillĂ©e appelĂ©e prostituĂ©e? C’est une femme qui est infidĂšle aux voeux de son mariage. Or, l’église Catholique affirme ĂȘtre l’Epouse et la Femme de Christ. MĂȘme les nonnes se coupent les cheveux, et n’ont pas d’attachements humains. “Toute leur affection va vers Christ”. N’est-ce pas? Certainement!

171     Je viens d’un milieu Catholique. Je recevais la revue «RĂ©alitĂ©s de notre foi» et leurs livres. Et vous, Protestants, Baptistes et autres, j’ai dans mon bureau des livres surtout ce que vous croyez. J’étudie ces choses afin que si quelqu’un dit quelque chose, je puisse lui renvoyer la balle immĂ©diatement. Vous voyez? L’heure est venue de dire les choses.

172     PremiĂšrement, il fallait que Dieu aille dans toute la nation, montrant des signes, des prodiges et des miracles, pour que les gens sachent. Les brebis de Dieu connaissent Sa voix, elles La connaissent, elles La connaissent parfaitement! Si vous sortez sans avoir Ă©tĂ© premiĂšrement reconnu, alors que ferez-vous? Plus de mal que de bien! Laissez Dieu S’occuper de cela!

173     â€œJe te montrerai le jugement de la grande prostituĂ©e”. Si elle Ă©tait cela, alors c’était une femme qui prĂ©tendait ĂȘtre quelque chose qu’elle n’était pas; elle commettait adultĂšre. N’est-ce pas vrai? Cela veut dire que si c’était une Ă©glise, elle commettait adultĂšre contre Dieu. N’est-ce pas? Il s’agit d’un adultĂšre spirituel: elle enseigne au peuple quelque chose qui n’est pas la Parole de Dieu. Elle enseigne quelque chose qui n’est pas vrai. C’est le NicolaĂŻsme. Voyez-vous venir cela? Elle Ă©tablit des papes et des prĂȘtres, elle enlĂšve le Saint-Esprit et dit: «Le jour des miracles est passé», alors que la Bible dit: “JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement”. La Bible dit: “Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s”, mais cette femme baptise au Nom du “PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit” par aspersion, en versant de l’eau dessus, etc. Oh, vous voyez cela?

174     ConsidĂ©rez maintenant ce que cette femme faisait: “C’est avec elle que les rois de la terre se sont livrĂ©s Ă  l’impudicitĂ©, et c’est du vin de son impudicitĂ© que les habitants de la terre se sont enivrĂ©s”.

175     â€œEnivrĂ©s”! Ils vous tuent, vous mettent Ă  mort, vous fusillent, vous font n’importe quoi, frĂšres! Ils sont complĂštement ivres de ce vin! Vous voyez?

176     â€œLe vin”. C’est ce qu’elle produit, c’est le vin de son impudicitĂ©. — «Laissez-moi vous dire quelque chose: Ma mĂšre Ă©tait Catholique ».

177     Vous direz: «C’est horrible!». Oh, Protestants, attendez une minute! (je leur parle par les bandes magnĂ©tiques). “Il me transporta en esprit dans un lieu dĂ©sert. Et je vis une femme assise sur une bĂȘte Ă©carlate
”.

178     Or, que nous montre le mot Ă©carlate? Il est un symbole de la royautĂ©. Il dĂ©signe quelque chose de royal, de vraiment royal; vous voyez, les rois et tout le reste
 “pleine de noms de blasphĂšme, allant sept tĂȘtes et dix cornes”.

179     Les sept tĂȘtes sont les sept montagnes sur lesquelles la ville est situĂ©e. Et cette femme est la ville, nous le savons. “Cette femme Ă©tait vĂȘtue de pourpre
”.

180     Cette femme. La bĂȘte Ă©tait Ă©carlate, mais la femme Ă©tait vĂȘtue de pourpre. Ne vous ai-je pas avertis l’autre jour qu’il y a trois rideaux? Je ne sais pas combien de temps je vais encore vivre, mais souvenez-vous de ceci: il y a dĂ©jĂ  plusieurs annĂ©es que je vous ai dit: «Observez la Russie!». Il y a trois rideaux, souvenez-vous de cela! Il y a le rideau de fer. Il y a le rideau de bambou (la Chine rouge). Et il y a le rideau de pourpre! Observez ce rideau, c’est celui du sĂ©ducteur!
    Cette femme Ă©tait vĂȘtue de pourpre et d’écarlate, et parĂ©e d’or, de pierres prĂ©cieuses et de perles
 (vous souvenez-vous de ce que j’ai dit ici au sujet de ce premier autel des NicolaĂŻtes? Vous voyez? La femme, c’est l’église)

    Elle tenait dans sa main une coupe d’or
 (vous souvenez-vous de cela? L’autel Ă©tait recouvert d’or et elle donnait la coupe au peuple)
 remplie d’abominations et des impuretĂ©s de sa prostitution.

181     C’est ce qu’elle donnait aux gens; c’est ce qu’ils avalaient! Ils en Ă©taient enivrĂ©s. enivrĂ©s! Toute cette bande d’Irlandais, de Français, etc., vous coupaient le cou si vous disiez une seule chose contre cette Ă©glise! Ils le faisaient sans une hĂ©sitation: “Sur son front Ă©tait Ă©crit un nom, un mystĂšre, Babylone
”.

182     OĂč cette Babylone est-elle allĂ©e? Satan a transfĂ©rĂ© son trĂŽne de Babylone Ă  Pergame. Oh, j’aimerais que nous puissions Ă©tudier l’Apocalypse entiĂšrement pour que vous puissiez voir cela. “Babylone la grande, la mĂšre des prostituĂ©es et des abominations de la terre”.

183     Qu’était-elle? La mĂšre de prostituĂ©es. Ses enfants n’étaient pas des fils, n’est-ce pas? [Partie non enregistrĂ©e — N.D.É.]

184     â€Šleur Ă©glise. Certainement! Disant: «L’église n’est-elle pas appelĂ©e Babylone dans la Bible?». Vous voyez? Bien!

185     Si elle Ă©tait une prostituĂ©e et qu’elle Ă©tait la mĂšre de prostituĂ©es, elle a dĂ» avoir des filles. Et si c’étaient des filles, c’étaient des femmes, des Ă©glises. Or, d’oĂč vient l’église Protestante? N’est-ce pas vrai?

186     Martin Luther s’est Ă©levĂ© pour arrĂȘter cela, pour donner une occasion Ă  la vĂ©ritable Église; puis, il y a eu Wesley, et cela a continuĂ© jusqu’à la PentecĂŽte; mais chacune d’elles est revenue Ă  cette idĂ©e NicolaĂŻte d’organisation, avec des surintendants et tout le reste, et elles sont retournĂ©es directement au baptĂȘme dont elles avaient Ă©tĂ© baptisĂ©es, le mĂȘme formalisme, les mĂȘmes cĂ©rĂ©monies, et chez beaucoup d’entre elles, des catĂ©chismes et le “Credo des ApĂŽtres”, cette ritournelle qui ne vaut guĂšre mieux que le «Je vous salue Marie». Montrez-moi oĂč vous trouvez le “Credo des ApĂŽtres” dans la Bible, frĂšres! Si les apĂŽtres avaient un credo, c’était Actes 2.38. C’est ce qu’ils ont ordonnĂ© Ă  chacun de faire. OĂč avez-vous jamais entendu un apĂŽtre fabriquer un credo et dire: «Je crois dans la Sainte Église Catholique Romaine. Je crois dans la communion des saints»?

187     Pierre (celui qui avait les clefs) avait pourtant bien dit: “Il n’y a pas d’autre mĂ©diateur entre Dieu et l’homme, si ce n’est JĂ©sus-Christ”.

188     Mais voyez les Ă©glises Protestantes! Qu’ont-elles fait? Elles ne pouvaient pas se satisfaire de cela! Chacune de celles qui sont sorties sortit avec une bĂ©nĂ©diction de PentecĂŽte. C’est parfaitement vrai! MĂȘme Martin Luther parlait en langues. C’est exact! Il s’excusa en disant: «Ô mon Dieu! quels mots affreux je marmonne, je ne sais pas ce que je dis!». Vous voyez? Certainement il croyait cela. Certainement!

189     Tout au long des Ăąges, ils avaient l’Esprit, mais ils s’éloignaient toujours et faisaient des organisations aprĂšs le dĂ©part des fondateurs. Si vous aviez laissĂ© l’église LuthĂ©rienne continuer sans l’organiser, elle serait devenue PentecĂŽtiste. Qu’est-ce que l’Église PentecĂŽtiste? Je veux dire l’église vĂ©ritablement de PentecĂŽte, et non pas la dĂ©nomination; par rapport aux autres, ce n’est que “blanc bonnet, bonnet blanc”. Vous voyez? Ils ont fait la mĂȘme chose, et cela les a ramenĂ©s directement au NicolaĂŻsme, exactement comme ils avaient fait au commencement. Combien voient cela? Dites: «Amen!». [L’assemblĂ©e dit: «Amen!» — N.D.É.] C’est vrai!

190     Vous voyez, elle Ă©tait la mĂšre de prostituĂ©es. Si ce sont des prostituĂ©es, comment le sont-elles devenues? En commettant adultĂšre Ă  l’égard de la Parole de Dieu. La Parole de Dieu dit: “Repentez-vous et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ”, et lĂ , chacun fut baptisĂ© au Nom de JĂ©sus. Mais vous, vous prenez la formule “PĂšre, Fils et Saint-Esprit”. C’est de la prostitution! N’est-ce pas? Et si le baptĂȘme biblique se fait par immersion (du grec “baptizeo”), alors pourquoi le faites-vous en aspergeant ou en versant de l’eau? OĂč cela vous mĂšne-t-il? Et si vous remplacez le Saint-Esprit par une poignĂ©e de main, par une hostie que vous avalez ou quelque chose de semblable
 Le Saint-Esprit est descendu des Cieux comme un vent impĂ©tueux et a rempli les gens qui Ă©taient lĂ ; Il les a fait parler en langues, crier et agir comme des gens ivres; mais vous, vous remplacez cela par une poignĂ©e de main, par une lettre que vous Ă©crivez Ă  l’église ou quelque chose comme cela; comment allez-vous jamais sortir de cette voie oĂč vous commettez l’adultĂšre spirituel?

191     Posez-vous cette question! Abandonnez vos propres pensĂ©es, ouvrez votre coeur et soyez honnĂȘtes, frĂšres! Nous sommes au bout de la route. Ces rĂ©unions n’ont pas Ă©tĂ© organisĂ©es en vain, elles ont Ă©tĂ© ordonnĂ©es par Dieu. Je le crois, aussi sĂ»r que vous croyez que je suis Son serviteur. Et, je le dis au Nom de JĂ©sus, c’est Dieu qui a mis sur mon coeur de venir ici. Je ne gagne pas un sou Ă  faire cela. Je pourrais aussi ĂȘtre ailleurs et prier pour les malades quelque part, ou faire n’importe quoi d’autre. Ou je pourrais ĂȘtre allĂ© Ă  la pĂȘche, recevant de l’argent de toute maniĂšre, puisque l’église me donne un salaire. Mais Dieu a mis cela sur mon coeur; je ne pourrais pas m’échapper de cela. Il me crie ces choses sans cesse, et je fais tout ce que je peux. Je suis ici au Nom du Seigneur, faisant tout ce que je peux. Ne laissez pas ces choses vous Ă©chapper!

192     Vous les Protestants, voyez-vous ce que je veux dire, lorsque je fais un rapprochement entre les Ă©glises Catholique et Protestante? L’une est exactement pareille Ă  l’autre.

193     Nous savons que Pergame signifie mariĂ©e.

194     Il dit: “Tu as lĂ  des gens attachĂ©s Ă  la doctrine de Balaam”. Examinons cela.

195     Avons-nous le temps? Je vais me dĂ©pĂȘcher autant que je le peux. Ou prĂ©fĂ©rez-vous que nous reprenions demain matin? Combien prĂ©fĂšrent que nous continuions, mĂȘme si nous devons rester un peu plus longtemps ici? Je sais qu’il fait trĂšs chaud dans cette salle. Et si vous avez trĂšs chaud en Ă©tant immobiles, que pensez-vous qu’il en soit ici sur l’estrade? Vous voyez? Mais, ce que nous cherchons, c’est le moyen d’échapper d’un lieu oĂč il fera encore bien plus chaud qu’ici
 il est brĂ»lant, mais pas Ă©ternel.

196     Lorsqu’ils Ă©tablissaient une Ă©glise de cette maniĂšre, que se passait-il? Ecoutez attentivement, mes enfants! Que se passait-il? Evidemment, cela ĂŽtait immĂ©diatement le Saint-Esprit de l’église. Il n’est pas Ă©tonnant qu’aucun de leurs Ă©vĂȘques n’ait ressuscitĂ© un mort ou accompli le moindre miracle. Et ils disent que ces saints appartiennent Ă  leur Ă©glise! Ils revendiquent les choses mĂȘmes qu’ils renient!

197     Voyez cette jeune fille, Jeanne d’Arc. Je le demande Ă  tous, Catholiques et Protestants, Ă  vous tous. Du temps de Jeanne d’Arc, il n’y avait rien d’autre en France que cette Ă©glise Catholique qui mettait les saints Ă  mort. Mais Dieu descendit sur cette jeune fille, et elle eut le Saint-Esprit. Que faisait-elle? Elle pouvait prĂ©dire des choses, car le Seigneur lui accordait des visions. Elle pria pour les malades. Elle pria pour un petit bĂ©bĂ© mort, et il ressuscita. C’est l’esprit de PentecĂŽte! Et que lui fit l’église Catholique parce qu’elle s’opposait Ă  elle? Ils la firent passer en jugement et la brĂ»lĂšrent au bĂ»cher comme sorciĂšre!

198     Maintenant, ils l’appellent «Sainte Jeanne d’Arc»! Deux cents ans plus tard environ, quand l’église dĂ©couvrit que ce qu’ils avaient fait, c’était Ă  une sainte qu’ils l’avaient fait, oh, bien sĂ»r, ils s’en sont repentis! Alors, ils dĂ©terrĂšrent les cadavres de ces prĂȘtres qui l’avaient condamnĂ©e Ă  mort, et les jetĂšrent dans la riviĂšre. Pensez-vous que cela ĂŽtera jamais le sang de dessus leurs mains? La Bible dit: “Le sang de tous les martyrs fut trouvĂ© en elle”. C’est ce que l’ange du Seigneur dit que l’on a trouvĂ© dans Babylone: “Chaque meurtre, chaque martyr, tous les saints de Christ qui ont Ă©tĂ© martyrisĂ©s, ont Ă©tĂ© trouvĂ©s ici mĂȘme depuis l'Ăąge NicolaĂŻte jusqu’à la fin, chaque martyr”. Pensez-y!

199     Avançons encore un peu. L’église chrĂ©tienne s’est mariĂ©e Ă  Babylone. Pergame signifie mariage.

200     Maintenant, la doctrine de Balaam:
    â€Štu as lĂ  des gens qui tiennent la doctrine de Balaam


201     Oh, j’aime vraiment ces choses! Oh, si nous pouvions rester seulement un peu plus longtemps sur une seule, mais nous ne pourrons que vous les laisser entrevoir, et ensuite nous devrons aller Ă  quelque chose d’autre, parce que tout cela est rempli de pĂ©pites d’or. Je suis un prospecteur: j’aime creuser pour extraire ces pĂ©pites, les polir, les faire briller et les admirer. Chacune d’elles reflĂšte JĂ©sus-Christ! Il est l’Alpha et l’OmĂ©ga, chaque “carat d’or” de la pĂ©pite. C’est vrai! C’est Lui jusqu’à la plus petite parcelle. C’est pourquoi Il est la DivinitĂ© faite chair au milieu de nous.

202     Mais je ne m’attarderai pas lĂ -dessus, parce que je vois qu’il est dĂ©jĂ  neuf heures! Et je voudrais pĂ©nĂ©trer encore dans un autre sujet ce soir, si Dieu le permet. Je voudrais seulement que vous en preniez note. Je voudrais que vous lisiez cela maintenant, afin de pouvoir me suivre. Ce sont les chapitres 22 Ă  25 du livre des Nombres.

203     Nous savons qu’IsraĂ«l Ă©tait le peuple choisi de Dieu. N’est-ce pas? Ils Ă©taient un peuple de PentecĂŽte, car il y avait le Saint-Esprit au milieu d’eux. Vous souvenez-vous du message d’hier soir? MoĂŻse, lorsqu’il traversa la Mer Rouge, vit tous les surveillants d’IsraĂ«l, tous ceux qui les avaient opprimĂ©s, ĂȘtre enfouis dans la Mer Rouge (qui reprĂ©sente le Sang). MoĂŻse leva la main et chanta dans l’Esprit! Oh, chacun de nous peut ĂȘtre un MoĂŻse quand il tourne ses regards vers son passĂ© et voit le Sang rouge du Seigneur JĂ©sus, qu’il voit que ce vieil ivrogne avec sa bouteille, cette femme vulgaire, toutes ces choses souillĂ©es qui Ă©taient notre vie passĂ©e, que tout cela est mort dans le Sang du Seigneur JĂ©sus! Cela nous fait chanter dans l’Esprit! Les cigarettes, le tabac, les mauvaises habitudes et tout le reste, tout cela est mort dans le Sang du Seigneur JĂ©sus; c’est pourquoi nous pouvons lever les mains et chanter dans l’Esprit! Vous voyez?

204     Regardez ce que Myriam la prophĂ©tesse a fait. N’oubliez pas qu’elle Ă©tait prophĂ©tesse! Elle prit un tambourin, et commença Ă  en frapper et Ă  danser dans l’Esprit, et les filles d’IsraĂ«l la suivirent sur la rive, jouant du tambourin, et dansant dans l’Esprit. C’était une vĂ©ritable expĂ©rience de PentecĂŽte!

205     Remarquez ce qui s’est passĂ© lorsqu’ils allĂšrent Ă  Moab. Nous revenons maintenant en arriĂšre, nous sommes dans l’Écriture, dans la “doctrine de Balaam”. Moab Ă©tait le frĂšre d’IsraĂ«l. Combien savent d’oĂč vient Moab? Bien. Moab est ce que j’appellerai un hybride, parce que Moab est issu des filles de Lot. Lot a eu un enfant de chacune de ses deux filles. Moab Ă©tait l’un d’eux, et c’est lui qui est Ă  l’origine de la nation de Moab. En fait, Lot Ă©tait un neveu d’Abraham, Moab Ă©tait vĂ©ritablement de la mĂȘme famille que lui. Nous savons cela. Je voudrais aussi que vous remarquiez bien qu’ils n’étaient pas des paĂŻens comme certains de nos films rĂ©cents pourraient nous le donner Ă  croire
 Rappelez-vous, c’étaient des croyants. Et lorsqu’IsraĂ«l, en route vers la Terre Promise (suivant son chemin conformĂ©ment Ă  ce qu’ils avaient reçu l’ordre de faire), arriva lĂ , il trouva Moab sur son chemin. Ils envoyĂšrent des messagers vers Moab, disant: “Laissez-nous passer par votre territoire. Nous sommes vos frĂšres”.

206     Or, Moab reprĂ©sente les NicolaĂŻtes. Nous allons le voir dans un instant. IsraĂ«l reprĂ©sente la vĂ©ritable Église. Et Balaam reprĂ©sente l’un des Ă©vĂȘques, ou papes (considĂ©rez bien ceci maintenant) du christianisme charnel. Nous remarquerons qu’il avait des dons, il n’y a aucun doute Ă  ce sujet. Beaucoup d’entre eux sont de bons orateurs, des docteurs en philosophie, de grands hommes. Vous ne pouvez nier cela. Ils “avaient une forme de piĂ©tĂ©, mais reniaient ce qui en fait la force”.

207     Revenez Ă  cette PentecĂŽte originale! Ne vous en Ă©loignez pas! sinon vous ĂȘtes perdus! Restez avec cette bĂ©nĂ©diction, avec Celui qui accorde la bĂ©nĂ©diction.

208     Cela se passait pendant leur voyage. Ils atteignirent cette Ă©glise hybride formaliste, et dirent: “Nous sommes en route vers un rĂ©veil. Nous allons vers la terre promise, voulez-vous nous permettre de traverser? nous vous paierons toute herbe que mangera notre bĂ©tail et toute eau qu’il boira!”.

209     Que fit alors le roi Balak? Il s’irrita et ne voulut pas qu’il y eĂ»t une telle rĂ©union dans son Ă©glise, dans son pays. Que fit-il? Il envoya chercher le pape, ou l’évĂȘque Balaam, un prophĂšte mercenaire qui aimait l’argent plus que Dieu. Et le roi Balak lui dit: “Si tu viens maudire ce peuple, je ferai de toi un grand personnage”. Mais Dieu parla Ă  Balaam
 Je me demande combien de Balaam il y a dans le monde ce soir? Ces pasteurs MĂ©thodistes, Baptistes, ces prĂȘtres Catholiques qui savent que Dieu
 si vous ĂȘtes en train de lire la mĂȘme histoire, le mĂȘme Livre que moi. “Balaam!”.

210     Remarquez ceci. Balak lui dit: “Va maudire ce peuple!”. Balaam lui rĂ©pondit: “Je vais demander Ă  Dieu”. Et Dieu lui dit: “N’y va pas!”.

211     Mais le matin suivant, Balaam alla parler au roi.

212     Balak lui rĂ©pĂ©ta ce qu’il avait dit: “Je ferai de toi un homme cĂ©lĂšbre”.

213     C’est pourquoi Balaam insista. Alors Dieu dit: “Eh bien, vas-y! vas-y!”.

214     Vous voyez, si vous ne voulez pas suivre la VĂ©rité  vous pensez, vous les NicolaĂŻtes, que parce que Dieu fait pour vous ce qu’Il fait
 Il y a une vĂ©ritĂ© originale, mais vous ne faites qu’utiliser la volontĂ© permissive de Dieu. Vous dites: «Dieu nous donne le Saint-Esprit», ou encore: «Il nous bĂ©nit, nous aussi, bien que nous soyons baptisĂ©s au nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit». Balaamites que vous ĂȘtes! C’est cela, la doctrine de Balaam! Dieu lui avait parlĂ©, mais aprĂšs que Balaam se fĂ»t montrĂ© si arrogant, Il le laissa aller, et Balaam se noua lui-mĂȘme la corde au cou! Vous devez revenir Ă  la VĂ©ritĂ©, Ă  la VĂ©ritĂ© fondamentale. Revenez Ă  la Bible! Mais ils disent: «Oh, Il nous a bĂ©nis! etc. etc. ». Oui, je sais cela. Il l’a fait.

215     Il dit Ă  Balaam: “Vas-y! Si tu veux y aller
 de toute maniĂšre, c’est le chemin que tu suivras, et tu tiens Ă  ta route dĂ©nominationnelle; alors, prends-la! vas-y!”.

216     Alors, Balaam enfourcha son Ăąne, et se mit en route. Mais bientĂŽt, comme vous le savez, il vit l’Ange du Seigneur au milieu du chemin. Et ce prophĂšte, ce pape, cet Ă©vĂȘque, ce cardinal (quel qu’il soit), Ă©tait si aveugle aux choses spirituelles qu’il pensait qu’il allait obtenir une promotion parce qu’il vivait sur les rives de l’Euphrate. Je suppose qu’il pensait que c’était quelque hĂ©ritage spirituel, comme: “Sur ce rocher, Je bĂątirai Mon Ă©glise, Pierre”; un rocher qui Ă©tait Ă  Rome ou quelque chose comme cela. Mais lorsqu’il arriva Ă  l’endroit en question, l’Ange y Ă©tait, tenant une Ă©pĂ©e nue, mais il Ă©tait si aveuglĂ© qu’il ne pouvait le voir. Mais l’ñne lui froissa le pied contre le mur. MalgrĂ© tout, Balaam continua Ă  avancer. L’Ange se mit de nouveau en travers du chemin. Dieu fermera chaque porte! L’ñne se dĂ©tourna encore une fois. Balaam mit pied Ă  terre, et se mit Ă  le frapper avec son bĂąton et l’injurier! Pauvre petit Ăąne allongĂ© lĂ , recevant des coups sur la tĂȘte!

217     Je vais vous montrer ce qui le fit changer de direction, ce qui lui fit comprendre qu’il s’était trompĂ©: Dieu fit parler cette mule en langues! Non, ce n’était pas une mule, c’était un Ăąne! Ne dites pas que c’était une mule! Cela n’aurait pas Ă©tĂ© possible, parce que la mule est un hybride. Vous voyez, c’était une semence originale.

218     Moab disait: “Il n’y a plus de signes; tout cela, c’est du passĂ©â€. Mais pour IsraĂ«l, les signes l’accompagnaient.

219     Mais ce petit Ăąne se retourna et dit: “N’ai-je pas toujours Ă©tĂ© ton Ăąne? Ai-je jamais
”. Et cet Ă©vĂȘque aveuglĂ© assis sur son Ăąne continuait Ă  le battre
 pourtant, l’ñne s’était mis Ă  lui parler dans une langue inconnue des Ăąnes.

220     Il lui rĂ©pondit: “Oui, c’est vrai, tu es mon Ăąne”.

221     â€” “Ne t’ai-je pas toujours portĂ©, et t’ai-je une seule fois fait tomber?”.

222     â€” “Non, jamais. Mais si j’avais une Ă©pĂ©e, je te tuerais, je ferais cesser cette rĂ©union! Je suis en route pour arrĂȘter cette bande d’exaltĂ©s et les empĂȘcher de traverser ce pays. Si je n’y arrive pas, ce sera ta faute!”.

223     Tout Ă  coup, il regarda autour de lui et se dit: “C’est curieux! J’entends parler cet Ăąne!”.

224     Ă” Balaam! Vous voyez, Dieu parle toujours aux gens en langues inconnues. Vous dites: «Ce n’est arrivĂ© que le jour de PentecĂŽte!». Oh non! pas du tout! Au festin de Belschatsar, Dieu parla en langues, et Ă©crivit sur le mur. Il y avait lĂ  un homme qui avait le don d’interprĂ©tation: il leur donna l’interprĂ©tation, leur dit de quoi il s’agissait. C’est pareil aujourd’hui!

225     Comme il n’y avait pas d’interprĂšte, Dieu laissa ce Balaam (ce cardinal) se rĂ©veiller et comprendre ce que cela signifiait. Et savez-vous que cet aveugle a continuĂ© malgrĂ© cela? Parfaitement! C’est encore ce qu’ils font aujourd’hui! Les Moabites, les NicolaĂŻtes, ils continuent! Et ils sont allĂ©s tout droit jusque lĂ -bas. Remarquez bien que si Dieu devait tenir compte des fondamentalistes, Il aurait dĂ» bĂ©nir Moab: ç’aurait Ă©tĂ© Son devoir; parce que vous pouvez remarquer que Balaam avait bĂąti sept autels. C’est la vĂ©ritĂ©.

226     Le nombre sept: il y a sept Ăąges de l’église. Voyez-vous l’application spirituelle de cela? Occupons-nous de ceci maintenant: l’application spirituelle. Je vais y arriver dans un instant, c’est quelque chose de difficile! Nous cherchons l’application spirituelle
 sept autels, sept taureaux (des animaux purs) et sept bĂ©liers; cela nous parle de la venue de Christ des centaines d’annĂ©es avant qu’Il vienne.

227     Ils Ă©taient des croyants. Que croyaient-ils? Ils croyaient en JĂ©hovah Dieu. Ils croyaient qu’il fallait offrir un sacrifice pur. C’est vrai! Et ils proclamaient croire en la venue du Messie, puisqu’ils avaient offert un mouton mĂąle, c’est-Ă -dire un bĂ©lier. N’est-ce pas?

228     Parlez donc une fois avec un Baptiste, et vous verrez s’ils ne font pas exactement la mĂȘme chose. C’est pareil!

229     OĂč se trouve donc la diffĂ©rence? Voici IsraĂ«l rassemblĂ© au pied de la montagne, offrant les mĂȘmes sacrifices que ceux qui Ă©taient offerts lĂ -haut, et priant le mĂȘme Dieu. Ne pouvez-vous pas distinguer les NicolaĂŻtes, les hybrides! Est-ce que vous les voyez? Ne discernez-vous pas ceux qui sont vraiment spirituels? Quelle Ă©tait la diffĂ©rence entre eux? Les uns avaient des signes qui les accompagnaient! Les autres avaient la forme, mais eux avaient les signes qui les accompagnaient.

230     C’est ainsi que cela s’est passĂ© au concile de NicĂ©e: d’un cĂŽtĂ© il y avait les NicolaĂŻtes, le christianisme formaliste. Et le Saint-Esprit est revenu leur dire: «Vous avez la doctrine de Balaam au milieu de vous (vous voyez?). Je hais les oeuvres de ces NicolaĂŻtes et leur doctrine, parce que c’est la doctrine de Balaam qui a mis une pierre d’achoppement devant les enfants d’IsraĂ«l». Comment ont-ils fait cela?

231     Lorsque Balaam sortit pour maudire ce peuple, Dieu dit: “Je vais lier ta langue, et tu ne pourras pas dire autre chose que ce que Je te dirai. Tu ne peux pas maudire ce que J’ai bĂ©ni”. Alors, Balaam regarda IsraĂ«l.

232     Quel hypocrite! Oh, nous pourrions nous Ă©tendre longtemps sur ce sujet! Voyez ce roi Balak, le chef de Moab, disant Ă  ce faux prophĂšte: “Descends lĂ , et regarde seulement leur arriĂšre-garde”.

233     C’est de cette façon que les grandes Ă©glises aiment Ă  parler des petites minoritĂ©s de Dieu. «Vous savez, j’en ai connu un! Vous savez ce qu’il a fait? Il a fait ceci et cela! Et ce sont des PentecĂŽtistes». Oh, si vous saviez seulement la vĂ©ritĂ© sur ceux qui disent cela! Les journaux et les gens font la conspiration du silence lĂ  autour. Mais qu’un pauvre PentecĂŽtiste quitte une seule fois le droit chemin, et vous verrez comment le pays tout entier va en faire des gorges chaudes! C’est certain!

234     Mais remarquez que Balak dit: “Regarde les derniers, ceux de l’arriĂšre, les pires”. Balaam rĂ©pondit: “Oui, je ne regarderai que l’arriĂšre, ce qu’ils font de mal; c’est ce que je vais faire: je vais seulement regarder Ă  leurs dĂ©fauts, Ă  ce qui n’est pas bon en eux”. Parce que s’il regardait Ă  ce qui Ă©tait mauvais, il y avait de quoi voir! C’est vrai! Ils avaient commis tous les pĂ©chĂ©s imaginables! Mais ce que Balaam ne vit pas, c’était ce Rocher frappĂ©, ce Serpent d’airain, la joie de ce Roi qui Ă©tait au milieu d’eux, la guĂ©rison, les signes, les prodiges, et cette Colonne de Feu suspendue au-dessus d’eux.

235     Ce prophĂšte aveuglĂ© ne pouvait pas voir cela! Certainement pas! Il ne pouvait voir que ce qu’il y avait de souillĂ© en eux. “Oh, j’en connais un qui court avec la femme d’un autre. Je sais que celui-lĂ  a volĂ© de l’argent”. C’est vrai! C’est vrai! Je l’admets; mais eux, de l’autre cĂŽtĂ©, font exactement les mĂȘmes choses! Mais ils se gardent bien d’en parler! Ainsi, il lui montra seulement le plus mauvais aspect.

236     Mais Dieu dit: “Tu ne diras que ce que Je te dirai!”. Et Balaam entra dans l’Esprit et tomba en extase; et au lieu de maudire IsraĂ«l, il le bĂ©nit. Amen! Et voilĂ !

237     Si Dieu considĂ©rait le fondamentalisme, ces grandes Ă©coles, ces grands sĂ©minaires et lycĂ©es et tous leurs diplĂŽmes et titres universitaires, s’Il devait respecter tout cela, alors Il le leur aurait manifestĂ©! Vous voyez! Mais Dieu considĂ©rait et avait dĂ©jĂ  bĂ©ni ce peuple d’une bĂ©nĂ©diction, parce que l’Esprit, le Roi
 Ils disaient: “Il y a eu le cri du Roi dans le camp”. Quoi? “Le Roi des saints”. Des cris et de la joie! Pourquoi? Parce qu’il s’agissait d’un autre Royaume.

238     Je vais vous prouver que ces gens n’étaient pas dĂ©nominationnels. Voulez-vous que je le fasse? Je crois que j’ai relevĂ© un passage des Écritures Ă  ce sujet. Oui. Laissez-moi vous prouver qu’IsraĂ«l n’était pas une dĂ©nomination
 Revenons au livre des Nombres, afin que vous voyiez qu’il n’en Ă©tait pas une. Moab, au contraire, Ă©tait une grande dĂ©nomination. Nous allons prendre Nombres 24, je vais commencer par le verset 8:
    Comment maudirais-je ce que Dieu n’a pas maudit?


239     Maintenant, Ă©coutez ce qu’Il dit:
    Car du sommet des rochers, je le vois
 (c’est Dieu! Je ne le regarde pas du fond de la vallĂ©e, mais du sommet des rochers. Oh! Son regard est sur le moineau, et je sais qu’Il me garde)

    Car du sommet des rochers je le vois
 (Amen! Non pas du fond de quelque vallĂ©e d’oĂč l’on peut voir leurs mauvais cĂŽtĂ©s: “Je vois tout l’ensemble”, dit Dieu)

    Car du sommet des rochers je le vois, et des hauteurs je le contemple. Voici, c’est un peuple qui habitera seul, et il ne sera pas comptĂ© parmi les nations.

240     Le cas est-il rĂ©glĂ©, ainsi? Ils n’étaient pas une dĂ©nomination, comptĂ©e parmi les nations. Non! ils Ă©taient errants, vivant sous des tentes, dans les ruelles, au coin de la rue, dans la petite mission. S’ils avaient du retard avec leur loyer, on les mettait Ă  la porte! Dieu voulait qu’ils aillent ailleurs. Ils Ă©taient errants!

241     A la JamaĂŻque, il n’y a pas longtemps, il y avait un grand docteur en thĂ©ologie PentecĂŽtiste. Je lui dis: «Oh, comme le Seigneur bĂ©nissait l’église PentecĂŽtiste originale, ils n’avaient rien! Ils Ă©taient errants».

242     Il me dit: «Comment cela, frĂšre Branham?».

243     Je rĂ©pondis: «Oui, mon frĂšre». (Je l’aime; c’est un cher frĂšre).

244     Il me dit: «Je voudrais seulement vous montrer oĂč vous vous trompez».

245     â€” «J’en suis heureux. Je dĂ©sire toujours savoir oĂč je me trompe, parce que Dieu sait que je ne veux pas ĂȘtre dans l’erreur. Alors, frĂšre, si je suis dans l’erreur, je dĂ©sire vraiment le savoir. Merci!».

246     Il me dit: «Vous ĂȘtes toujours en train de faire l’éloge de ces gens de PentecĂŽte».

247     Je lui rĂ©pondis: «C’est sĂ»r!».

248     Il me dit: «Ils ont commis la plus terrible erreur qu’ils aient jamais commise lorsqu’ils ont vendu leurs propriĂ©tĂ©s. Quand la persĂ©cution est venue, ils n’avaient mĂȘme pas une maison oĂč aller. Ils ne savaient oĂč aller, et ils erraient çà et là».

249     Je lui dis: «C’était exactement ce que Dieu voulait».

250     â€” «Pourquoi?».

251     Je lui dis ceci: «S’ils avaient eu une maison, ils y seraient retournĂ©s, mais ils durent aller ici et lĂ  rĂ©pandre partout la nouvelle que le Saint-Esprit Ă©tait venu».

252     Ne me dites pas que Dieu fait des erreurs! Il ne fait jamais d’erreur! Il sait ce qu’il faut faire. Ils vendirent leurs propriĂ©tĂ©s et devinrent errants, rĂ©pandant la nouvelle partout; et il est dit que la nouvelle s’est rĂ©pandue dans tout le monde connu d’alors par ces vagabonds qui avaient tout abandonnĂ© pour avoir le Saint-Esprit. Ces gens-lĂ  n’appartenaient certes pas Ă  une dĂ©nomination!

253     Rappelez-vous que la dĂ©nomination, c’est ce que Dieu appelle “ĂȘtre attachĂ© Ă  la doctrine de Balaam”. Lorsque Balaam vit qu’il ne pouvait les faire entrer dans cette dĂ©nomination, savez-vous ce qu’il fit? Ecoutez attentivement, parce que nous allons entrer plus profondĂ©ment que jamais dans ces choses. Voici ce que fit Balaam: il fit comme ils firent plus tard au concile de NicĂ©e! C’est pourquoi Il dit: “Tu as la doctrine de Balaam et de ces NicolaĂŻtes”.

254     Ce sont les NicolaĂŻtes qui ont voulu faire des dĂ©nominations. Combien savent que c’est la vĂ©ritĂ©? VoilĂ  ce que sont les organisations. C’est l’exacte VĂ©ritĂ© de Dieu! Et finalement, ils Ă©tablirent la plus grande organisation du monde. Et qu’en ont-ils fait? Quelque chose de “Catholique”. Que signifie le mot “Catholique”? Catholique veut dire Universel. Une organisation mondiale, quelque chose d’organisĂ©. «Tous ces petits groupements doivent entrer dans une seule Ă©glise». Remarquez bien cela! Continuons!

255     Qu’est-ce que Babylone? Qui a fondĂ© Babylone? — Nimrod. Qu’a-t-il fait? Il a bĂąti une grande tour, une grande ville, et il a obligĂ© toutes les autres villes Ă  payer un tribut Ă  cette citĂ©. L’organisation! C’est lĂ  que nous en voyons le fondement. C’est certain! Cela s’est propagĂ© jusque dans cet Ăąge-ci de l’église, et s’est de nouveau organisĂ©; et aprĂšs, on y a fait entrer la totalitĂ© des nations. Et ici mĂȘme, il est parlĂ© de “la prostituĂ©e qui a fait boire le vin de son impudicitĂ© Ă  toutes les nations”. Son adultĂšre consistait en ce que, tout en se prĂ©tendant chrĂ©tienne, elle donnait naissance Ă  des choses fausses telles que: catĂ©chisme, livres de priĂšres, etc. Et les Protestants sont venus, et ont emboĂźtĂ© le pas, suivant directement sa trace et faisant comme elle.

256     TrĂšs bien! Allons encore un peu plus loin. Il dit maintenant que cela, c’était “la doctrine de Balaam”.

257     Que fit Balaam, lorsqu’il vit qu’il ne pouvait pas maudire IsraĂ«l?? Il dit Ă  Balak que ce serait une bonne idĂ©e d’inviter ces gens Ă  la fĂȘte de leur dieu. Ils donnaient une grande fĂȘte, lĂ -haut. Je crois que l’on appelait cela: “La fĂȘte de Baal-Peor”. C’était une fĂȘte religieuse.

258     Balaam lui dit: “Balak, je vais te donner une bonne idĂ©e. De toute façon, Dieu ne maudira pas, aussi je vais te dire ce que nous allons faire. Nous ne pouvons pas nous en dĂ©barrasser; mais si tu les invites Ă  venir ici, toute la situation sera retournĂ©e en ta faveur”.

259     Vous voyez, c’est exactement ce qu’a fait Constantin! Parfaitement! C’est pourquoi il est parlĂ© de la “doctrine de Balaam”.

260     Qu’ont-ils fait? L’enseignement de Balaam est descendu au milieu d’IsraĂ«l. Ils ont invitĂ© tous les IsraĂ©lites Ă  monter Ă  cette grande fĂȘte, Ă  ce festin. Oh, c’était une grande cĂ©lĂ©bration, une sorte de kermesse. ArrivĂ©s lĂ -haut, les israĂ©lites virent ces jolies femmes Moabites vĂȘtues de façon sĂ©duisante. Elles n’étaient pas comme les filles toutes simples de leur peuple! “Oh, elles Ă©taient si jolies! Comme elles Ă©taient bien faites, et comme elles savaient se mettre en valeur!”. Ils furent sĂ©duits et commencĂšrent Ă  commettre adultĂšre. Balaam savait que Dieu ne les maudirait pas, mais que s’il pouvait les entraĂźner vers la dĂ©nomination, la colĂšre de Dieu les tuerait de toute façon; que Dieu les tuerait Lui-mĂȘme si Balaam rĂ©ussissait Ă  les Ă©loigner du chemin de la VĂ©ritĂ©.

261     DĂšs que vous allez vous joindre Ă  une Ă©glise au lieu de recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit, vous ĂȘtes mort. Ce n’est pas pour vous ici que je dis cela, mais c’est parce que c’est enregistrĂ©; je laisse pĂ©nĂ©trer ceci encore un peu. Mort! “Tu as le nom de vivre, et tu es mort!”, dit-Il Ă  Luther, ici dans l’ñge de Sardes (le mot Sardes signifie mort). “Tu as le nom de vivre, et tu es mort!”. C’est Dieu qui ledit! Oui! Certes!

262     AprĂšs avoir commis l’adultĂšre spirituel lĂ -haut (le mariage de l’église nĂ©e du Saint-Esprit avec la dĂ©nomination), ils moururent. C’est ce que la Bible dit en parlant aux Ă©glises.

263     Maintenant, je vais encore vous lire quelque chose que j’ai notĂ© ici


264     Et Dieu, que fit-Il? Quand ils eurent fait cette mauvaise action, qu’ils Ă©taient en Ă©tat d’adultĂšre, Dieu en tua vingt-quatre mille Ă  la fois. Vingt-quatre mille, parce qu’ils avaient commis adultĂšre! Et de quoi est-il parlĂ© ici dans l’église? De l’adultĂšre spirituel dans lequel vous vivez quand vous prĂ©tendez ĂȘtre un chrĂ©tien et vivez encore comme le monde (rĂ©citer le Credo des ApĂŽtres ou un credo quelconque, et prononcer quelques priĂšres tirĂ©es d’un livre de priĂšres, ou quelque chose comme cela). JĂ©sus n’a jamais dit Ă  Son peuple de rĂ©citer une priĂšre; Il a dit: “Priez!”. Priez! Parfaitement!

265     Pour ce qui est des fĂȘtes de Constantin, c’est exactement comme l’histoire de Balaam. ConsidĂ©rons ceci. Comme Balaam, Constantin donna une fĂȘte paĂŻenne. Bien. Pergame fut invitĂ©e. Et remarquez bien ceci.

266     J’ai quelque chose d’écrit ici, mais je vais le laisser pour l’instant. Bien. J’étais en train d’essayer de comprendre le sens de cette note ici: c’est quelque chose que j’ai notĂ©.

267     Pergame fut invitĂ©e. Ils furent invitĂ©s Ă  une fĂȘte aprĂšs le concile de NicĂ©e. Ils furent invitĂ©s Ă  la fĂȘte du solstice d’hiver, c’est-Ă -dire Ă  adorer le soleil qui Ă©tait un dieu paĂŻen; on cĂ©lĂ©brait cette fĂȘte le 21 dĂ©cembre, le jour le plus court de l’annĂ©e. Et les jours gardent pratiquement la mĂȘme durĂ©e jusqu’au 25 dĂ©cembre. Tous les paĂŻens cĂ©lĂ©braient l’anniversaire du dieu-soleil. L’anniversaire du dieu-soleil coĂŻncidait avec le jour le plus court de l’annĂ©e, le 21 dĂ©cembre. Et quiconque a lu l’histoire des Ă©glises sait que les paĂŻens rendaient un culte ce jour-lĂ . C’était une commĂ©moration.

268     Les Romains avaient leurs grands jeux du cirque. Vous avez vu ce film, Ben-Hur, qui a passĂ© il n’y a pas longtemps? Les jeux de cirque romains, c’est ce que les Romains faisaient pour ce jour consacrĂ© au soleil, en commĂ©moration de la naissance du dieu-soleil. Vous voyez?

269     Ils firent une grande fĂȘte et invitĂšrent les NicolaĂŻtes. Cela ne correspond-il pas parfaitement? “L’enseignement de Balaam que vous avez en vous”. Ils racontaient Ă  Pergame tout ce qu’ils avaient, leurs grandes courses, etc. Ces NicolaĂŻtes pensaient: “C’est trĂšs bien! Et cette grande fĂȘte est cĂ©lĂ©brĂ©e tous les ans? — Oui”. Ainsi donc, en invitant l’évĂȘque (on lui donnait ce titre ou un autre), ils firent de cela quelque chose qui se rĂ©pĂ©tait d’annĂ©e en annĂ©e; introduisant l’impudicitĂ© et l’adultĂšre, et formant ainsi l’église Catholique dont chaque dĂ©nomination ou organisation Protestante est membre. Dieu n’a pas d’organisation, et Il en dĂ©teste le nom mĂȘme! C’est la Bible qui nous le dit.

270     AprĂšs avoir fait cela, que s’est-il passĂ©? Il leur fallait maintenant une application spirituelle, aussi dĂ©placĂšrent-ils l’anniversaire du Seigneur JĂ©sus, le Fils de Dieu, qui a lieu au mois d’avril (tous les vrais docteurs savent, comme d’ailleurs tous ceux qui ont la rĂ©vĂ©lation spirituelle, qu’Il est nĂ© conformĂ©ment Ă  la nature, comme naissent les agneaux, etc., en avril), le dĂ©placĂšrent au 25 dĂ©cembre. Et ils continuent d’adorer le jour de NoĂ«l, mais maintenant, ce qu’ils adorent, c’est le pĂšre NoĂ«l. Vous voyez? On y a encore ajoutĂ© d’autres festivitĂ©s paĂŻennes. C’est exactement comme cela! VoilĂ  Ă  quoi Balaam vous invite: “Tu as lĂ  des gens qui tiennent la doctrine de Balaam!”. C’est cela! Ô Dieu, veuille nous rĂ©vĂ©ler cela, notre PĂšre. Vous voyez? L’anniversaire dĂ©placĂ© d’avril Ă  dĂ©cembre.

271     Les historiens disent que tout nous indique que JĂ©sus est nĂ© au mois d’avril, quand tout renaĂźt Ă  la vie. Mais ils ont dĂ©placĂ© cette date au 25 dĂ©cembre, cinq jours aprĂšs la fĂȘte du dieu paĂŻen, afin qu’ils puissent grouper leurs cĂ©rĂ©monies: mettre ensemble le paganisme et le Christianisme! Et le Catholicisme n’est rien d’autre qu’un mĂ©lange de superstitions paĂŻennes et de dĂ©viations chrĂ©tiennes. C’est vrai! Et les Protestants qui ont suivi ne sont que la fille d’une mĂšre prostituĂ©e. Exactement!

272     Que Dieu nous aide Ă  ĂȘtre de vĂ©ritables “protestants” contre tout ce qui n’est pas de Dieu. Vous comprenez?

273     Pour faire l’application spirituelle, savez-vous ce que l’évĂȘque dit? L’évĂȘque dit: «Nous avons le droit de faire cela, parce qu’Il est le Soleil de justice». Oh, ils ont toujours une Ă©chappatoire, comme pour le baptĂȘme au Nom du “PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit”, de Matthieu 28.19! Exactement! C’est certain, ils ont toujours une Ă©chappatoire, et il leur fallait trouver une quelconque application spirituelle.

274     La Bible dit: “Un fait ne pourra s’établir que sur la dĂ©position de deux ou trois tĂ©moins”. C’est Dieu qui l’a dit, Il l’a dit trois fois. Une fois, Dieu voulut confirmer quelque chose, et Il prit Pierre, Jacques et Jean; Il eut toujours deux ou trois tĂ©moins pour confirmer tout ce qu’Il fit, tout au long de l’Écriture
 C’est vrai!

275     Vous voyez, toutes ces petites choses devaient arriver afin qu’ils puissent les tourner Ă  leur façon. Dieu le savait avant la fondation du monde! C’est comme cela qu’ils ont pu faire leurs applications spirituelles: «Puisqu’il est le Fils de Dieu [Son of God], nous ne ferons que prendre l’anniversaire paĂŻen du soleil [sun] pour en faire l’anniversaire du Fils, [Son], car Il est un Soleil de Justice». [En anglais: SON, fils, et SUN, soleil, se prononcent de la mĂȘme maniĂšre. — N.D.T.] Oh, vous savez, les Protestants tombent encore dans des choses semblables. C’est certain! Ils retirent cela de l’Écriture pour en faire quelque chose d’autre. Oh! arrĂȘtons-nous un instant sur ce sujet.

276     Voici une petite chose que j’aimerais aborder. Prenons la derniĂšre partie de ce verset trĂšs rapidement. Le pouvons-nous? Bien! Je vais vraiment me hĂąter, nous allons toucher les points culminants de tout cela. Bien!
    Ainsi tu en as, toi aussi, qui tiennent la doctrine des NicolaĂŻtes pareillement. Repens-toi donc; autrement, je viens Ă  toi promptement, et je combattrai contre eux par l’épĂ©e de ma bouche. Que celui qui a des oreilles Ă©coute ce que l’Esprit dit aux assemblĂ©es.

277     Oh! Constantin fit cela, lorsqu’ils organisĂšrent cette grande fĂȘte. J’avais commencĂ© Ă  m’éloigner de cela; je vais attendre avant de lire, parce que le Saint-Esprit revient constamment en arriĂšre, c’est pourquoi j’ai fait ce que j’ai fait tout-Ă -l’heure; Il m’avait dit: “Ne retiens pas cela”. Voici que cela vient! TrĂšs bien! La raison


278     Quand ils eurent cette grande fĂȘte (je veux vous dire ce qui est arrivĂ© afin que vous compreniez), ce fut la naissance du postmillĂ©narisme. L’église Ă©tait devenue riche; elle Ă©tait immensĂ©ment riche. Et elle Ă©tait devenue puissante. Elle Ă©tait devenue plus puissante que l’état; l’état et l’église Ă©taient unis.

279     Ces royaumes Ă©taient-ils de Dieu? Toutes ces nations appartiennent Ă  Satan, comme il l’a dit lui-mĂȘme Ă  JĂ©sus, lorsqu’il Lui montra tous les royaumes de cette terre. Il Lui dit: “Ils sont tous Ă  moi. J’en fais ce que je veux”. Unir Dieu avec le diable? — Oh, on ne peut pas faire cela! Certainement pas! Nous voyons pourquoi les Ă©tats sont des organisations. Mais Dieu n’est pas dans les organisations!
 Non, on ne peut pas faire cela!

280     Mais eux l’avaient fait, ils avaient appelĂ© leur Ă©glise “christianisme”; ils l’avaient unie avec l’état, l’empereur de Rome et tout. Il y avait un grand Ă©vĂȘque au-dessus de tout cela, Ă  qui l’on donna bientĂŽt le titre de “pape” — mais il n’était alors qu’un Ă©vĂȘque. Boniface III est celui qui est devenu le premier pape.

281     Puis nous trouvons qu’il s’est Ă©tabli rĂ©ellement comme un pape au-dessus des hommes. Ils eurent un dieu sous forme humaine. Ils eurent un grand autel. Ils eurent de magnifiques richesses. Ils eurent des autels de marbre grandioses, ornĂ©s partout de pierres prĂ©cieuses; ils eurent de grandes Ă©glises. Ce sont eux qui commandaient Ă  l’état. Et, savez-vous quoi? Le bruit courut que le MillĂ©nium Ă©tait lĂ  et que, malgrĂ© toutes les promesses que Dieu avait faites Ă  ces pauvres Juifs, Il les avait rejetĂ©s (alors qu’Il avait dit qu’Il ne pourrait jamais le faire!). Ils essayĂšrent d’introduire le MillĂ©nium avant la venue du Seigneur JĂ©sus! Mais c’est lorsque JĂ©sus sera venu que le MillĂ©nium commencera.

282     C’est la naissance du postmillĂ©narisme. Et c’est pourquoi aujourd’hui encore, les Catholiques n’enseignent pas la venue de JĂ©sus. «Tout est dans l’église. Nous sommes dans le MillĂ©nium. L’église possĂšde tout. C’est ainsi». Vous voyez cela, ce MillĂ©nium sans le retour de JĂ©sus-Christ? Cela dura jusqu’à l’assassinat de Constantin; l’ñge de Pergame dura de 312 Ă  606. Puis Boniface III fut fait Ă©vĂȘque universel, c’est-Ă -dire pape de toute l’église universelle.

283     Je crois que nous allons finir de lire ce verset; ensuite, nous l’étudierons jusqu’au bout. LouĂ© soit Dieu! Verset 17:
    Que celui qui a des oreilles Ă©coute ce que l’Esprit dit aux assemblĂ©es. A celui qui vaincra, je lui donnerai de la manne cachĂ©e, et je lui donnerai un caillou blanc; et sur le caillou, un nouveau nom Ă©crit, que nul ne connaĂźt, sinon celui qui le reçoit.

284     PrĂ©fĂ©rez-vous attendre jusqu’à demain soir, ou continuer maintenant? [l’assemblĂ©e rĂ©pond: «Maintenant!» — N.D.É.] TrĂšs bien!

285     PĂšre cĂ©leste, je Te prie de donner la comprĂ©hension aux gens maintenant, au Nom du Seigneur JĂ©sus, afin que tous puissent comprendre que je dis ceci parce que c’est l’interprĂ©tation divine que Tu m’en as donnĂ©e. Amen! “A celui qui vaincra
”.

286     La premiĂšre chose dont je veux que vous vous souveniez, c’est que ces messages sont adressĂ©s, non pas Ă  l’église, mais Ă  l’ange de l’église. Retournons en arriĂšre, Ă  la premiĂšre Ă©glise: “A l’ange de l’assemblĂ©e qui est Ă  EphĂšse, Ă©cris
”. N’est-ce pas?

287     TrĂšs bien! L’ñge suivant, verset 8:
    Et Ă  l’ange de l’assemblĂ©e qui est Ă  Smyrne, Ă©cris


288     Ensuite, verset 12:
    Et Ă  l’ange de l’assemblĂ©e qui est Ă  Pergame, Ă©cris
 D’accord?

289     Le message est adressĂ© au conducteur de l’église. Que Dieu vienne en aide Ă  celui qui s’éloignerait de ce message! Mais ce message a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  un ange, et l’ange Ă©tait dans la main de Dieu et sous Sa direction, donnant la LumiĂšre et la puissance qui venaient de Lui, de Sa main droite. Ils sont dans Sa main droite, c’est-Ă -dire qu’ils ont l’autoritĂ© suprĂȘme tandis qu’ils sont ici sur cette terre, parce qu’ils sont les lampes qui donnent Sa lumiĂšre Ă  chaque Ăąge de l’église. Vous voyez: “A l’ANGE de l’assemblĂ©e
 Ă©cris
”. Ceci s’adresse Ă  “l’étoile” de l’ñge, qui est le responsable. L’ange de l’église aura Ă  rendre compte s’il ne prĂȘche pas la Parole. C’est vrai! Cet ange devra rendre compte au jour du jugement.

290     Combien se souviennent de la vision que j’ai eue ici, il n’y a pas bien longtemps? J’étais couchĂ© dans mon lit lorsque le Saint-Esprit est venu; je regardai derriĂšre moi et je vis ma femme. Tout en Ă©tant couchĂ© dans mon lit, je suis montĂ© lĂ -haut dans Sa PrĂ©sence, et j’ai vu tous ces gens. Vous rappelez-vous que je vous ai racontĂ© cela?

291     Je dis: «Mais, est-ce que ce sont
?»

292     Il me rĂ©pondit: «Ce sont les tiens».

293     J’ai demandĂ©: «Ce sont tous des Branham?».

294     Il me dit: «Non». — Ils Ă©taient des millions. — «Ce sont tes convertis», me dit-Il.

295     Je demandai: «Mes convertis? ».

296     â€” «Tu vois cette femme jeune et belle que tu admirais tant? Tu l’as conduite Ă  Christ alors qu’elle avait 90 ans».

297     Je dis: «Oh, et c’est de cela que j’avais peur?».

298     â€” «Nous attendons ici la venue du Seigneur», dit-il.

299     â€” «J’aimerais bien Le voir!».

300     Il me rĂ©pondit: «Tu ne peux pas Le voir maintenant, mais Il viendra bientĂŽt. Nous L’attendons, et quand Il viendra, Il viendra vers toi d’abord. Tu seras jugĂ© selon l’Évangile que Tu as prĂȘchĂ©, et nous serons tes sujets».
    â€” «Tu veux dire que je suis responsable de tous ceux-ci?».
    â€” «De nous tous!».
    â€” «Eh bien, n’y aura-t-il pas quelqu’un
?».
    â€” «Tu es nĂ© pour ĂȘtre chef!».
    â€” «Eh bien, est-ce que chacun sera responsable?».
    â€” «Chaque conducteur», me rĂ©pondit-Il.
    â€” «Qu’en sera-t-il de Paul?».
    â€” «Il sera responsable pour son Ăąge».
    â€” «Eh bien, j’ai prĂȘchĂ© le mĂȘme Ă©vangile que lui!».

301     Alors, des millions de voix s’élevĂšrent, proclamant: «C’est sur cela que nous nous reposons!». Vous voyez? [l’assemblĂ©e manifeste sa joie et crie: «Amen!» — N.D.É.]. VoilĂ , tout est lĂ : “se reposer”.

302     Ainsi, l’ange de Dieu est le messager de l’église, et s’il ne prĂȘche pas la Parole, il devra en rendre compte. Bien!

303     â€œLa manne cachĂ©e”. Donnons-en l’interprĂ©tation du mieux que nous pouvons. Que reprĂ©sente la “manne cachĂ©e”? La manne cachĂ©e Ă©tait la manne qui Ă©tait gardĂ©e en un endroit
 dans la Bible, nous voyons que les pains de proposition Ă©taient rĂ©servĂ©s au sacrificateur. Combien savent cela? Il y avait du pain pour l’assemblĂ©e, mais il y avait un pain spĂ©cial pour le sacrificateur. N’est-ce pas?

304     Cette manne cachĂ©e, c’est un pain spĂ©cial. Qu’est-ce que c’est? Qui est votre Manne? C’est Christ. Lisons Jean, chapitre 6, versets 48 Ă  50, si vous voulez le noter. JĂ©sus a dit qu’Il Ă©tait “le Pain de Vie qui vient de Dieu et qui descend du Ciel” — c’est cette Manne.

305     Qu’est-ce que la “manne cachĂ©e”? C’est une manne qui n’est pas donnĂ©e Ă  toute l’assemblĂ©e. La RĂ©vĂ©lation de la Parole est donnĂ©e Ă  l’ange de l’église. Vous voyez? La RĂ©vĂ©lation de la Parole est donnĂ©e Ă  l’ange de l'Ăąge, car elle est cachĂ©e Ă  tous les regards, puis elle est rĂ©vĂ©lĂ©e de nouveau (la manne cachĂ©e). Elle est adressĂ©e Ă  l’ange de l’église. Vous saisissez? C’est une rĂ©vĂ©lation un peu plus grande de ce qu’est Christ, peut-ĂȘtre un appel un petit peu plus haut.

306     Je me demande si Luther a reconnu cela? Je me demande si Wesley, Martin, IrĂ©nĂ©e, ont reconnu cela? Vous savez que l’église n’a jamais canonisĂ© ces hommes, ils n’étaient pas des saints pour elle, mais ils Ă©taient ceux qui avaient les signes qui les accompagnaient. Ceux qu’elle a canonisĂ©s, ce sont ses propres Ă©vĂȘques et autres.

307     Il n’y a pas longtemps, ici, une femme est allĂ©e dans une librairie anglaise pour se procurer une “Vie de Saint-Martin”.

308     Le vendeur regarda dans un catalogue et dit: «Il n’est pas trĂšs connu dans l’histoire, il n’a pas Ă©tĂ© canonisé». Vous voyez? Il n’a pas encore Ă©tĂ© canonisĂ©! Mais Dieu connaĂźt son nom, Dieu sait qui il est!

309     Vous voyez, c’est lĂ  qu’est la diffĂ©rence. Certains veulent voir leur nom dans quelque chose de grand, mais le peuple de Dieu cherche Ă  Ă©viter ce genre de choses. Ils ne cherchent pas ce qui est grand et imposant; ils veulent ĂȘtre humbles, ils recherchent ce qui est humble. Pour monter, il faut commencer par descendre. “Celui qui s’abaisse sera Ă©levĂ©; celui qui s’élĂšve sera abaissĂ©â€. S’humilier! N’essayez pas d’ĂȘtre quelque chose de grand; essayez d’ĂȘtre quelque chose de petit, soyez ce que vous ĂȘtes! Vous voyez? Soyez petit, aux yeux de Dieu; soyez petit Ă  vos propres yeux, considĂ©rez tous les autres comme Ă©tant au-dessus de vous. “Mais quiconque veut ĂȘtre grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur”.

310     Qui pourrait ĂȘtre plus grand que JĂ©sus-Christ, qui S’est ceint d’un linge pour laver les pieds de Ses disciples? Il est devenu un valet pour le lavage des pieds. Le Dieu des Cieux, le CrĂ©ateur du ciel et de la terre, lavant les pieds sales des pĂ©cheurs! Oh, des pieds souillĂ©s par le fumier et la poussiĂšre des routes dans lesquels leurs vĂȘtements avaient traĂźnĂ©; un valet affectĂ© au lavage des pieds, voilĂ  ce qu’Il Ă©tait! Et nous pensons: «Je suis quelqu’un! Il faut que je sois bachelier, docteur, que j’aie un diplĂŽme, etc!». Oh! Christ n’était pas comme cela! Ce n’est pas cela qui manifeste l’amour de JĂ©sus-Christ! Lui qui Ă©tait devenu le serviteur de tous! C’est vrai! Il nous a donnĂ© un exemple pour que nous fassions aux autres ce qu’Il nous a fait. Oh, c’est Lui mon Seigneur! Ce qui Le rend grand, c’est qu’Il S’est fait petit. Vous voyez, c’est cela qui L’a rendu grand.

311     J’ai eu le privilĂšge de rencontrer de grands hommes dans ma vie, et j’ai eu le privilĂšge d’en rencontrer qui pensaient ĂȘtre grands. Un homme vĂ©ritablement grand essaie de vous faire croire que vous ĂȘtes grand, et que lui n’est rien. Vous voyez? J’ai rencontrĂ© des rois, etc., et des hommes qui Ă©taient vĂ©ritablement de grands hommes. J’ai rencontrĂ© des chrĂ©tiens confirmĂ©s dans la foi qui montaient des vĂȘtements rapiĂ©cĂ©s; d’autres montaient en chaire tirĂ©s Ă  quatre Ă©pingles. Vous voyez?

312     â€œLa manne cachĂ©e”, c’est quelque chose de particulier. Qu’y a-t-il de particulier? Les bĂ©nĂ©dictions du Saint-Esprit? Oh, non, elles sont pour toute l’assemblĂ©e! Mais la “manne cachĂ©e” Ă©tait une rĂ©vĂ©lation spĂ©ciale, parce qu’il devait enseigner les autres. Vous voyez; c’était une connaissance un peu plus grande de l’Écriture, afin qu’il puisse enseigner les autres. C’est ce qu’il est censĂ© faire. N’est-ce pas? Votre vie spirituelle ne peut pas ĂȘtre plus haute que celle de votre pasteur! Souvenez-vous de cela! Parce qu’il est le berger qui vous nourrit. S’il est le berger, il doit savoir oĂč se trouve la manne, afin de nourrir les brebis. N’est-ce pas vrai? Maintenant, nous allons voir quelque chose de spĂ©cial. Soyez attentifs encore un instant Ă  cette rĂ©vĂ©lation: il s’agit de la manne cachĂ©e.
    â€Šje lui donnerai un caillou blanc.
    Cet ange recevra un caillou blanc. C’est un caillou, une pierre, n’est-ce pas? Et il est blanc, ce qui veut dire “puretĂ©â€.

313     Un jour, JĂ©sus rencontra un homme nommĂ© Simon et Il changea son nom en celui de Pierre. Pourquoi donc? Parce qu’il allait avoir les clefs. N’est-ce pas vrai? Il changea son nom, et fit de lui une pierre. Pierre avait les clefs du Royaume.
    Et je lui donnerai un caillou blanc, et, sur le caillou, un nouveau nom Ă©crit que nul ne connaĂźt, sinon celui qui le reçoit.
    Il sait qui il est, mais il ne peut le dire aux autres. Vous comprenez? Personne d’autre que lui ne le connaĂźt. Vous voyez? Pierre savait qu’il avait les clefs, mais on ne l’a jamais entendu s’en vanter. Ces gens qui se vantent de ce qu’ils sont ne sont en gĂ©nĂ©ral rien du tout.
    Un caillou blanc, et, sur le caillou, un nom nouveau Ă©crit.
    Ce n’est pas son nom, mais il est devenu quelque chose d’autre que lui seul connaĂźt (celui qui reçoit le caillou reçoit aussi le nom). Vous voyez, il y a une manne spĂ©ciale pour nourrir l’église, souvenez-vous en!

314     Rappelez-vous que nous sommes dans l'Ăąge oĂč, dans le mĂȘme temps oĂč ces choses sont rĂ©vĂ©lĂ©es, les NicolaĂŻtes avaient Ă©tabli un chef, un pape sur leur Ă©glise, et l’avaient installĂ© sur un autel de pierre blanche, un autel de marbre blanc. N’est-ce pas vrai? Cet autel Ă©tait incrustĂ© de pierres prĂ©cieuses et de choses semblables, et il Ă©tait quelque chose de prĂ©cieux pour lui.

315     Mais cet ange de Dieu savait qu’il Ă©tait lui-mĂȘme un fils de Dieu, il le savait par une rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ.

316     Tandis que les NicolaĂŻtes Ă©tablirent un chef sur eux et mirent un autel de marbre blanc Ă  ses pieds, Dieu Ă©tablit un conducteur rempli du Saint-Esprit sur Son groupe rempli du Saint-Esprit: c’est Son ange. Et Il le scelle d’un nom, mais il ne doit pas rĂ©vĂ©ler ce nom. Il doit le garder pour lui: “
 un nouveau nom Ă©crit, que nui ne connaĂźt, sinon celui qui le reçoit”.
    â€Šje lui donnerai de la manne cachĂ©e, et je lui donnerai un caillou blanc, et, sur le caillou, un nouveau nom Ă©crit, que nul ne connaĂźt, sinon celui qui le reçoit.
    Cela est adressĂ© Ă  l’ange de l’église. Je me demande si Luther le connaissait? Je me demande si Wesley le connaissait? Je me demande si les autres anges le connaissaient?

317     Et je me demande aujourd’hui si
 Il va bientĂŽt entrer dans le monde, ce glorieux ange de LumiĂšre qui doit venir Ă  nous: le glorieux Saint-Esprit, la puissance Ă  venir qui doit nous conduire au Seigneur JĂ©sus-Christ. Ce messager ne s’en rendra probablement pas compte, mais il sera ici un de ces jours. Dieu le fera connaĂźtre. Il n’aura pas besoin de se faire connaĂźtre, car Dieu le fera connaĂźtre. Dieu confirme les Siens. C’est ce qu’Il dit lorsque JĂ©sus Ă©tait lĂ  et que les gens ne l’avaient pas reconnu. Il dit: “Si je ne fais pas les oeuvres de mon PĂšre, ne me croyez pas. Mais si je les fais, quand mĂȘme vous ne me-croiriez point, croyez Ă  ces oeuvres
”. N’est-ce pas vrai?

318     Oh, n’est-Il pas merveilleux? C’est le livre de la rĂ©vĂ©lation! Vous voyez oĂč en sont les Ă©glises? Vous voyez comme elles ont Ă©tĂ© Ă©vincĂ©es? Vous voyez oĂč l’église est sortie? D’ailleurs, c’est dans cet Ăąge-ci que nous allons entrer demain, si le Seigneur le permet.

319     Je suis dĂ©solĂ© de vous avoir retenus si longtemps, mais j’espĂšre que vous apprendrez quelque chose. J’ai encore trois ou quatre pages de notes, mais nous n’avons vraiment pas le temps de voir tout cela, parce qu’il se fait tard: j’ai dĂ©jĂ  dĂ©passĂ© l’heure de dix-sept minutes. Mais nous mettrons tout cela dans le livre, et ainsi vous aurez tout.

320     Combien L’aiment de tout leur coeur? Combien croient en Lui de tout leur coeur? Oh, pensez-vous que je me tiens ici simplement parce que nous ne sommes pas dans une organisation? nous disons ces choses parce que nous ne sommes pas une organisation! Comprenez-vous maintenant, frĂšres, pourquoi j’ai combattu toute ma vie contre ces choses? Vous voyez? c’est le Saint-Esprit. Je ne pouvais le comprendre moi-mĂȘme, je ne les avais pas jusqu’il y a quelques jours. Je ne savais pas pourquoi je vitupĂ©rais toujours contre les femmes qui vivaient mal et toutes ces choses; je ne le savais pas, mais maintenant, je le sais.

321     Or, le Seigneur sait que ces choses sont mauvaises. Nous les avons trouvĂ©es dans l’histoire et dans la Bible, et la Bible a prĂ©dit que ces choses arriveraient. Nous le savons, n’est-ce pas? Si nous prenons l’histoire des Ăąges, alors, nous voyons que cela est arrivĂ© exactement comme la Bible le dit. N’est-ce pas? Bien! Si nous en venons Ă  notre Ăąge actuel et Ă  ce qui a Ă©tĂ© traitĂ© pour cet Ăąge-lĂ , cela arrivera exactement comme Dieu l’a dit. Croyez-vous cela?

322     Maintenant, serrez-vous la main les uns les autres, devant, derriĂšre et tout autour de vous, MĂ©thodistes, Baptistes, PresbytĂ©riens, qui que vous soyez!

323     Maintenant, levons-nous:

324     Oh, comme je L’aime! comme je L’aime!
Merveilleux, merveilleux, JĂ©sus est pour moi,
Conseiller, Dieu puissant, Prince de la Paix;
Il me sauve, Il me garde Ă  Lui Ă  jamais,
Merveilleux est mon Sauveur, mon Dieu, mon Roi!

325     Tous, bien fort:
Merveilleux, merveilleux, JĂ©sus est pour moi,
Conseiller, Dieu puissant, Prince de la Paix;
Il me sauve, Il me garde Ă  Lui Ă  jamais,
Merveilleux est mon Sauveur, mon Dieu, mon Roi!

326     Oh, combien Il est merveilleux!

327     Disons tous ensemble: «Gloire Ă  Son Nom!». [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e disent Ă  l’unisson: «Gloire Ă  Son Nom!» — N.D.É.] Mon RĂ©dempteur! Rappelez-vous demain soir, Ă  sept heures. Jusque lĂ , jusqu'Ă  ce que vous reveniez, faites ceci:
Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Enfant de douleur et de chagrin,
Il te donnera joie et consolation.
Prends-le partout avec toi.

328     Tandis que nous courbons maintenant nos tĂȘtes, dans un esprit de priĂšre, chantons la derniĂšre strophe:
    Nous courbant devant le Nom de JĂ©sus,
Nous prosternant à Ses pieds (Seigneur notre Dieu, guéris ceux qui sont ici, Seigneur!)

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