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PrĂ©dication IsraĂ«l Ă  la mer rouge #2 de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0327 La durĂ©e est de: 1 heure 27 minutes .pdf La traduction MS
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Israël à la mer rouge #2

1    Ou, Nombres, le chapitre 20 de Nombres, c'est sur cela que nous allons baser notre thĂšme ce soir.

2    Et maintenant nous avons environ quatre bibles de plus, si quelqu'un veut Ă©tudier avec nous. L'un ou l'autre de ces anciens serait heureux de vous apporter l'une de ces quatre bibles supplĂ©mentaires ici. Si quelqu'un veut une bible, qu'il lĂšve simplement la main. TrĂšs bien, en voici quelques-unes ici. FrĂšre Fleeman, si vous voulez venir les chercher et les distribuer tant qu'il y en aura.

3    Nombres, Nombres, le chapitre 20. Nous allons trĂšs bientĂŽt retrouver ce "voyage" dans les Nombres, parce qu'il y est donnĂ© plus de dĂ©tails que dans l'Exode, et le rĂ©cit est contĂ©. Et nous allons commencer environ au verset 7 et lire.
    L'Éternel parla Ă  MoĂŻse et dit :
    Prends la verge, et convoque l'assemblĂ©e, toi et ton frĂšre Aaron.
    Vous parlerez en leur prĂ©sence au rocher, et Il donnera Ses eaux,

4    Je voudrais que vous remarquiez cela "Il donnera Ses," pronom personnel, "Ses eaux"
    â€Š tu feras sortir pour eux de l'eau du rocher, et tu abreuveras l'assemblĂ©e et leur bĂ©tail.
    MoĂŻse prit la verge qui Ă©tait devant L'Éternel, comme L'Éternel le lui avait ordonnĂ©.
    MoĂŻse et Aaron convoquĂšrent l'assemblĂ©e en face du rocher. Et MoĂŻse leur dit : Écoutez donc, rebelles ! Est-ce de ce rocher que nous vous ferons sortir de l'eau ?
    Puis MoĂŻse leva la main et frappa deux fois le rocher avec sa verge. Il sortit des eaux en abondance. L'assemblĂ©e but, et le bĂ©tail aussi.

5    Maintenant, aucun homme n'a le droit d'ouvrir la Parole de Dieu. Dans la Bible, il est dit qu'il en vint Un, comme un Agneau immolĂ© depuis la fondation du monde, un Agneau, et Il Ă©tait le seul qui Ă©tait capable de prendre le Livre, de briser les sceaux, et d'ouvrir la Parole ? Maintenant, le Saint-Esprit, que JĂ©sus a renvoyĂ© Ă  Sa place, pour habiter avec nous jusqu'Ă  ce qu'Il revienne...

6    FrĂšre Neville, voulez-vous vous lever et demander Ă  Dieu de nous rencontrer maintenant, et de bĂ©nir Sa Parole alors qu'Elle est prĂȘchĂ©e, si vous voulez ; et puissiez-vous lui demander de venir nous aider maintenant Ă  expliquer Sa Parole ? Alors que nous inclinons nos tĂȘtes, si vous voulez, dans un mot de priĂšre. [FrĂšre Neville prie comme suit. - Ed.]

7    Notre PĂšre, de nouveau ce soir, nous venons devant Toi dans une rĂ©elle humilitĂ©, Seigneur, et nous nous rendons compte de ce que les ressources humaines sont insuffisantes pour rĂ©pondre aux besoins spirituels de ce petit troupeau que Tu as assemblĂ© par Ton Saint-Esprit. [FrĂšre Branham dit : "C'est la VĂ©ritĂ©." - Ed.]

8    PĂšre, alors que je me tiens ici ce soir, comme un mĂ©diateur, non par ma dĂ©cision, mais par Ton choix ...?
 L'Église du Seigneur JĂ©sus-Christ, par l'autoritĂ© du Saint-Esprit. Je Te demande, dans le Nom de JĂ©sus, ce soir, de nous regarder avec une misĂ©ricorde telle [Oui] que nous puissions trouver faveur Ă  Tes yeux .

9    Et ceci, mon frĂšre, mon compagnon de voyage et compagnon dans le ministĂšre, que Tu as appelĂ© dĂšs le sein de sa mĂšre ; PĂšre, qu'il puisse ĂȘtre capable ce soir d'ouvrir l'Écriture, par le Saint-Esprit," [Accorde-le, Seigneur] en tant qu'administrateur de ce grand troupeau. [Accorde-le, Seigneur]

10    PĂšre, ce n'est pas en parlant beaucoup ici, mais par la faveur que nous avons obtenue Ă  travers Ton Fils crucifiĂ©, ce soir, [frĂšre Branham dit : "Oui"- Ed]... regarde-nous et rebaptise-nous de la Puissance revitalisante du Ciel. [Accorde-le] Ouvre nos esprits Ă  l'Écriture, et puissent nos cƓurs brĂ»ler au-dedans de nous alors que nous avons communion ensemble, concernant les choses que Tu as donnĂ©es." [Accorde-le] "Oh, notre PĂšre, ce soir, permets maintenant que nous nous installions, grand Dieu, dans l'esprit mĂ©diateur, sous la voĂ»te bĂ©nie du Ciel ce soir. Visite Ton peuple, enseigne-nous dans la Parole. Oh, soumets chaque pensĂ©e qui pourrait ĂȘtre fugitive ce soir. [Oui] Grand Dieu, mets nos pensĂ©es bien en place, [Oui] et donne-nous une merveilleuse bĂ©nĂ©diction ce soir. [Accorde-le, Seigneur]. Et maintenant, PĂšre, pour toutes ces choses que nous Te demandons, au Nom de JĂ©sus, nous Te donnerons la louange, l'honneur et la gloire. Amen et amen."[Amen, merci]

11    S'il devait y avoir un Ă©tranger parmi nous : voilĂ  notre pasteur, le frĂšre Neville. Il a un petit enrouement de la gorge, et c'est la raison pour laquelle nous ne l'avons pas beaucoup entendu ces deux derniers soirs. Il a en quelque sorte demandĂ© de pouvoir se tenir silencieux le plus possible, Ă  cause de cela, jusqu'Ă  ce que sa gorge ait une chance de... qu'il ait une chance de se rĂ©tablir.

12    Maintenant, nous avons Ă©tudiĂ© le livre de l'Exode. L'Exode est "l'appel hors de, des enfants de Dieu." Ils Ă©taient le peuple de Dieu aussi longtemps qu'ils Ă©taient en Égypte. Mais lorsqu'ils eurent leur exode, ils devinrent l'Église de Dieu, car l'Église, le mot Église signifie "appelĂ© hors de". Et nous croyons que nous sommes prĂšs d'un exode ce soir. Vous croyez cela ? Nous sommes prĂšs d'un autre exode, un appel hors de, une sĂ©paration, une prĂ©paration.

13    Maintenant, je crois que je suis, j'aime et on m'a accusĂ© d'ĂȘtre, et c'est ce que je crois ĂȘtre, un typologiste, parce que je crois que toutes les choses anciennes Ă©taient une ombre des choses Ă  venir. L'Écriture enseigne cela. Et si nous pouvons avoir une certaine vision des choses, et regarder ce qu'Ă©tait l'Ancien Testament, nous verrons ce qu'est l'Ancien Testament, ou plutĂŽt, ce qu'est le Nouveau Testament. Voyez-vous, le type. Ils ont Ă©tĂ© donnĂ©s comme ombres et comme exemples afin que nous puissions savoir ce que nous devons faire. Voyez comment ils sont tombĂ©s et comment ils se sont relevĂ©s, et ce qu'ils ont fait alors qu'ils servaient Dieu, et cela nous sert d'ombre de la rĂ©alitĂ©.

14    Maintenant, le premier soir, mercredi soir, nous avons pris "l'Église", pour dĂ©couvrir Ă  la base ce qu'Ă©tait l'Église. Et maintenant dans la campagne de guĂ©rison... Et ceci est la premiĂšre fois que j'ai des rĂ©unions de rĂ©veil de ce genre-ci, depuis sept ans. Il y aura sept ans la semaine prochaine que j'ai quittĂ© le Tabernacle et que je suis parti dans des campagnes d'Ă©vangĂ©lisation, avec des services de guĂ©rison.

15    Et je l'avais confiĂ© aux organisateurs qui faisaient les prĂ©dications, la plupart du temps, et je parlais seulement sur le thĂšme de la guĂ©rison divine, parce que nous avions une assistance hĂ©tĂ©roclite, des MĂ©thodistes, Baptistes, PresbytĂ©riens, Catholiques, Orthodoxes, Juifs, et tout le reste. Et parfois si on avait marchĂ© lourdement sur l'enseignement ecclĂ©siastique des gens, cela aurait fait que les prĂ©dicateurs tiendraient les gens Ă©loignĂ©s de l'Ă©glise, certains de ceux qui avaient vraiment besoin que l'on prie pour eux. Ainsi j'ai Ă©tĂ© trĂšs bref sur tous les sujets, Ă  l'exception des grands enseignements Ă©vangĂ©liques fondamentaux de la Bible, la mort, l'ensevelissement et la rĂ©surrection de Christ ; vous savez ce qu'est l'enseignement fondamental et Ă©vangĂ©lique.

16    Mais maintenant, ici, au Tabernacle, dans la petite Ă©glise que le Seigneur m'a donnĂ©e il y a vingt ans, je me sens libre de prĂȘcher selon mes convictions. Et alors, nous n'avons pas de carte de membre ici, nous avons seulement la communion les uns avec... Vous ĂȘtes membre ici, si vous ĂȘtes ici ce soir, vous ĂȘtes un membre. Nous n'avons pas de membres, seulement la communion.

17    Et maintenant nous qui sommes ici, vous pourriez trouver des choses au sujet desquelles vous diriez : "FrĂšre Branham, je ne suis pas d'accord avec Cela."

18    Bien, maintenant, si vous n'ĂȘtes pas d'accord, faites, utilisez la mĂȘme mĂ©thode que moi lorsque je mange une belle grande tarte aux cerises et que je trouve un noyau. Cela ne m'empĂȘche pas de manger de la tarte aux cerises, je ne mange simplement pas le noyau. Je jette simplement le noyau et continue Ă  manger de la tarte aux cerises. Ou bien, lorsque vous mangez du poulet, il doit y avoir un os dans sa patte, vous savez. Ainsi, vous ne jetez pas le poulet parce que vous ĂȘtes tombĂ© sur l'os, jetez simplement l'os. Et ce que vous pensez contenir cet os, ou le... eh bien, jetez-le simplement maintenant, et prenez ce que vous pensez ĂȘtre juste !

19    Maintenant, nous dĂ©couvrons que l'Église de Dieu n'est pas la volontĂ© des gens. C'est une Ă©lection. L'Ă©lection est en Dieu. Dieu appela Abraham, le fondateur de la foi, pour commencer. Dieu Ă©tait le Fondateur, bien sĂ»r. Mais Abraham, au commencement, a Ă©tĂ© appelĂ© hors de ChaldĂ©e, de la ville d'Ur, hors des plaines de ShinĂ©ar, sans qu'il n'y ait aucun mĂ©rite de sa part. Dieu l'a sauvĂ©, inconditionnellement, et lui donna la promesse de toute sa postĂ©ritĂ©.

20    JĂ©sus, lorsqu'Il vint parmi les hommes, dit "Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l'attire." Vous n'avez donc rien Ă  faire pour venir Ă  Dieu. Dieu vous a attirĂ© vers JĂ©sus. "Et Je ne mettrai pas dehors tout ce qui vient Ă  Moi." Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M'a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle ; et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. Celui qui mange Ma Chair et qui boit Mon Sang, a (temps prĂ©sent) la Vie Ă©ternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour." C'est ce qu'Il a dit, ainsi je cite simplement Sa Parole. Et je crois que c'est la VĂ©ritĂ©.

21    C'est pourquoi, je crois que Dieu a placĂ© des exemples. Il sauva Abraham, inconditionnellement.

22    Il fit une alliance avec l'homme, et l'homme brise toujours son alliance. Oui, mais l'homme a toujours essayĂ© de trouver une façon de se sauver lui-mĂȘme, essayant de faire par lui-mĂȘme. Cela vient d'une dĂ©formation dans le Jardin d'Éden. Lorsque l'homme s'est rendu compte qu'il avait pĂ©chĂ©, il essaya de se faire une religion, une couverture. Le mot religion signifie "couverture." Et Adam et Ève se sont cousu un assemblage de feuilles de figuiers et se sont fait une religion. Et depuis lors, cela a Ă©tĂ© une tendance de l'homme Ă  travers les Ăąges d'essayer de faire quelque chose pour se sauver.

23    Mais vous ĂȘtes sauvĂ© par la grĂące, l'Ă©lection. La prĂ©connaissance, la prĂ©destination, la prĂ©ordination de Dieu. Paul dit Ă  l'Ă©glise d'ÉphĂšse que "Dieu nous a prĂ©destinĂ©s en Christ avant la fondation du monde." Pensez Ă  cela ! "Nous a prĂ©destinĂ©s en Christ avant la fondation du monde." Alors de quoi nous tracassons-nous ? Si nous nous Ă©loignons des tracas, nous sommes tout simplement les plus heureuses crĂ©atures que vous pourrez jamais voir ! Oh, lĂ , lĂ  ! Comment pouvez-vous croire cela et ne pas ĂȘtre heureux ?

24    Je voyais souvent le vieux frĂšre Bosworth, et il disait : "FrĂšre Branham !"
      Je dis : "Comment vous sentez-vous ce matin, frĂšre Bosworth ?"

25    Il dit : "Le mĂȘme vieil ennui est de nouveau sur moi, frĂšre Branham ."
      Je dis : "Le mĂȘme vieil ennui, qu'est-ce ?"

26    Il dit : "Je suis si heureux que je ne peux pas dormir !" Je dis... Il dit, "FrĂšre Branham, comment puis-je croire ce que je crois et ne pas ĂȘtre heureux ?" Voyez-vous, c'est juste.

27    Vous savez que Christ a dĂ©jĂ  pris votre place comme pĂ©cheur. Il est mort et Dieu l'a acceptĂ©. Il est ressuscitĂ© de nouveau, assis Ă  la droite de Sa MajestĂ©. Dieu dit : "Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en qui J'ai trouvĂ© Mon plaisir, Ă©coutez-Le." Et Le voilĂ , lĂ , Ă  la Porte, le Portail, le Chemin, la VĂ©ritĂ©, la Vie.

28    Et comment entrons-nous en lui ? Il est l'Église. L'Église a la Vie Ă©ternelle, elle est dĂ©jĂ  prĂ©destinĂ©e Ă  apparaĂźtre sans tache ni dĂ©faut. Dieu a dit qu'elle serait lĂ , et elle sera lĂ  ! Maintenant, Dieu a dit cela. Ainsi, donc, comment entrons-nous dans l'Église ? Par une forme d'adhĂ©sion ? Non. Par le fait de serrer la main Ă  quelqu'un ? Non. Par une quelconque forme extĂ©rieure ou un bap... ? Non. Nous sommes tous baptisĂ©s dans un seul Esprit, pour former un seul Corps, et devenons membres de ce Corps." 1 Corinthiens 12 dit : "Nous sommes tous baptisĂ©s dans un seul Esprit, pour former un seul Corps, et devenons membres de ce Corps." Dans quoi ? Un baptĂȘme spirituel qui nous fait entrer dans le Corps de Christ, et alors nous sommes remplis de l'Esprit de Dieu.

29    ScellĂ©s pendant combien de temps ? ÉphĂ©siens 4/30 : "N'attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s jusqu'au jour de votre rĂ©demption." Pas d'un rĂ©veil Ă  un autre ; mais "jusqu'au jour de votre rĂ©demption." Amen. La Vie Ă©ternelle ! Éternel, ce n'est pas un petit laps de temps, Ă©ternel est "Ă©ternellement, pour toujours", cela ne peut pas plus mourir qu'un grain de blĂ© pourrait devenir un chardon.

30    Et si un homme est nĂ© de l'Esprit de Dieu, c'est automatiquement qu'il vit la Vie. Comme j'ai dit l'autre soir, boire, fumer, jouer, boire, maudire, jurer, ce n'est pas le pĂ©chĂ©, ce sont les attributs du pĂ©chĂ©. C'est parce que quelqu'un est pĂ©cheur que ces choses se produisent. Mais si quelqu'un est croyant, ces choses ne peuvent pas arriver, parce que de l'eau amĂšre et de l'eau douce ne peuvent pas couler d'une mĂȘme fontaine. Un chardon pourrait produire cela. Un grain de blĂ© ne pourrait pas porter des chardons, parce que sa nature est blĂ©. Il doit produire ce qu'il est. Et si le Saint-Esprit est Ă  l'intĂ©rieur, il produit la Vie de Christ. Amen ! C'est la foi. Amen ! TrĂšs bien.

31    Maintenant, alors, nous dĂ©couvrons ces choses en observant les ombres maintenant. Et nous trouvons alors, et Dieu nous donne un exemple, Christ dans chacun des patriarches, ou Ă  travers les Ăąges. En Abraham, Dieu avait l'Ă©lection. En Isaac, la justification, l'appel.

32    Dieu appela Isaac avant mĂȘme qu'il soit nĂ©. Il lui donna son nom, chaque chose, juste comme Il fit avec JĂ©sus. Alors je remarque Isaac parfaitement... Nous n'avons pas eu le temps de saisir cela, mais aviez-vous remarquĂ© Isaac : le fils unique de son pĂšre, par la promesse, portait le bois en montant sur la mĂȘme colline, chargĂ©, ses mains liĂ©es, offert en sacrifice. Et quand il commença Ă  enlever la vie de son propre fils, c'est-Ă -dire Abraham, un petit animal bĂȘla, un petit mouton, un bĂ©lier, retenu dans le dĂ©sert, pris par ses cornes. Et le Saint-Esprit cria du Ciel : "ArrĂȘte ta main !" Et il alla, prit l'agneau et l'offrit Ă  sa place ; c'Ă©tait l'Agneau mis Ă  mort depuis la fondation du monde. Nous y voilĂ , une belle image.

33    L'appel, l'Ă©lection, en Abraham. La justification, en Isaac. La grĂące en Jacob. Quiconque a dĂ©jĂ  lu la vie de Jacob sait que l'on doit croire en la grĂące. C'est la grĂące, en Jacob. Et la perfection, en Joseph, rien d'Ă©crit contre lui, dans la Bible ; un homme parfait, parfait en Christ. Alors nous dĂ©couvrons que les patriarches descendirent tous en Égypte et c'est lĂ  qu'ils vĂ©curent. Et leurs tribus se sont accrues et se sont Ă©tendues sur tout le territoire, parce que Dieu l'avait promis Ă  Abraham.

34    La Parole de Dieu doit toujours ĂȘtre accomplie. Les dents de la roue dentĂ©e de la prophĂ©tie de Dieu tournent lentement, mais sĂ»rement. Si vous commettez une faute, vous pouvez penser que cela restera impuni. Mais souvenez-vous simplement, jeune homme et jeune femme, cela arrivera devant votre propre porte un de ces jours. Vous vous demanderez quand et comment, mais cela sera lĂ . Vous rĂ©colterez ce que vous semez, toujours. Dieu l'a dit, il doit en ĂȘtre ainsi. C'est que, "Ta Parole est Ă©tablie dans le Ciel pour toujours." C'est dĂ©jĂ  dit. Ils ne discutent pas Ă  ce sujet lĂ -haut ; c'est dĂ©jĂ  rĂ©glĂ©. Nous discutons Ă  ce sujet. Mais, dans la Gloire, c'est rĂ©glĂ©. Quand Dieu dit quelque chose, il faut que la chose soit. Bien, n'est -ce pas merveilleux ?

35    Ne pouvez-vous pas rĂ©gler les choses dans votre cƓur ce soir ? "Seigneur JĂ©sus, je Te crois." Cela rĂšgle la question. AllĂ©luia ! "Je viens maintenant, je veux que Tu me donnes le baptĂȘme, l'Esprit ?" Et vous l'aurez Ă  l'instant mĂȘme. TrĂšs bien. Alors, pour toujours, Dieu vous scellera par le Saint-Esprit jusqu'au jour de votre rĂ©demption. TrĂšs bien.

36    Alors nous remarquons, dans la leçon de demain soir, nous trouvons Joseph faisant mention de ses os. Et comment Christ Ă©tait un type parfait de lui, mĂȘme jusqu'Ă  sa robe, en chaque chose.

37    Chaque chose jusqu'Ă  maintenant a Ă©tĂ© accomplie parfaitement en Christ. Remarquez. Il Ă©tait l'Être humain final. Le Sacrifice final de la postĂ©ritĂ© d'Abraham. Nous avons trouvĂ© cela (n'est-ce pas) lorsqu'il fit les sacrifices sur la colline, et que la petite lumiĂšre s'y introduisit et confirma le serment. Et Dieu Se tint lĂ -bas et fit serment sur le Calvaire, Il prĂȘta serment et dĂ©chira l'Écriture, ou ce qui Ă©tait Ă©crit, en deux ; Il prit une partie, comme nous avons trouvĂ© la façon dont ils faisaient une alliance en ces jours-lĂ .

38    Comme nous, aujourd'hui, nous nous serrons la main. En Inde, ou je crois que c'est en Chine, on se jette un peu de sel l'un sur l'autre. Et souvent on se donne un enfant, en tant que confirmation d'un serment.

39    Mais au temps de la civilisation orientale, ils l'Ă©crivaient sur du papier, tuaient une bĂȘte, et se tenaient entre les morceaux de la bĂȘte morte, dĂ©chiraient le morceau ensemble, et prenaient un morceau chacun. Et lorsque le tout Ă©tait remis ensemble, chaque morceau de ce papier devait concorder avec les autres.

40    C'est beau ! Dieu prit Christ, au Calvaire, Le dĂ©chira, l'Âme et le Corps. Il envoya le Corps Ă  Sa droite, et renvoya le Saint-Esprit. L'alliance avec les hommes ! Et vous croyez, par la foi, comme Abraham crut, et il lui fut donnĂ© le sceau de la circoncision comme une confirmation de sa foi. Et vous croyez et acceptez JĂ©sus en tant que votre Sauveur ; alors Dieu vous donne le baptĂȘme du Saint-Esprit en tant que confirmation de votre foi.

41    Vous dites que "vous croyez et n'avez pas reçu le Saint-Esprit" ? Il y a quelque chose qui ne va pas avec votre foi. Dieu circoncit le cƓur Ă  la minute oĂč le croyant entre vraiment dans un parfait abandon. Amen ! Dites, cela bien certainement a dĂ» faire quelque chose, je le sens mĂȘme revenir. Saisissez-le lorsque le croyant... VoilĂ  donc la chose ! Quand le croyant croit fermement au Seigneur JĂ©sus-Christ, Dieu est obligĂ© de lui donner le Saint-Esprit. C'est la confirmation de sa foi ! Vous dites : "Qu'y a-t-il, frĂšre Branham ?" Simplement votre foi, c'est tout. Si vous croyez vĂ©ritablement, Dieu est lĂ  pour vous Le donner.

42    "Comme Pierre prononçait ces mots, le Saint-Esprit descendit sur ceux qui Ă©coutaient la Parole." Est-ce juste ? Actes 10/49. TrĂšs bien, remarquez, le Saint-Esprit et le Feu sont descendus du Ciel, ont brĂ»lĂ© toutes les scories, circoncis le cƓur, retranchĂ© tout le surplus, et ils sont devenus de nouvelles crĂ©atures.

43    Maintenant, nous trouvons qu'alors, aprĂšs quatre cents ans... Hier soir, nous avions le type des patriarches. Nous sommes revenus entre les lignes et avons vu pourquoi ils voulaient ĂȘtre enterrĂ©s dans la terre promise. Avez-vous aimĂ© cela ? Y avez-vous pris plaisir ? Eh bien, maintenant, cela n'est pas Ă©crit Ă  cet endroit-lĂ , mais vous pouviez le voir.

44    Comme nous partions d'Abraham, comment Dieu prit Sara et Abraham alors qu'ils avaient cent ans, et les fit redevenir un jeune homme et une jeune femme, et leur a donnĂ© ce bĂ©bĂ©. C'est un peu difficile Ă  voir, au premier abord. Mais aprĂšs avoir jetĂ© un coup d'Ɠil sur les Écritures, regardez lĂ  et dĂ©couvrez ce qui est arrivĂ©, vous voyez que c'est la VĂ©ritĂ©. Qu'Ă©tait-Il en train de faire ? Il confirmait Sa Parole, qu’un jour, nous qui vieillissons et devenons grisonnants et ridĂ©s, un jour, nous serons transformĂ©s en un jeune homme ou en une jeune fille Ă  nouveau. Dieu nous a donnĂ© la vie et nous sommes venus Ă  la maturitĂ© ; puis la mort s'est introduite, et nous a emportĂ©s. Mais tout ce que la mort peut faire, c'est de nous emporter ; alors c'est fini. Alors toute la vieille phase pleine de doutes et ainsi de suite, c'est comme si la vie d'un homme lĂ -dedans s'est Ă©teinte, et alors il ne reste rien sinon la perfection. Ce que ce corps Ă©tait lorsqu'il Ă©tait dans sa perfection, ce que Dieu voulait faire lorsqu'il ressusciterait dans la rĂ©surrection, cela sera la perfection. Amen ! Oh, quand je pense Ă  cela, mon cƓur fait seulement toc-toc ! Oui. Ce n'est pas seulement un rĂȘve mythique. C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR ! Dieu l'a dit , alors je base ma vie lĂ -dessus. Oui. Dieu l'a dit, cela rĂšgle la question pour toujours. C'est rĂ©glĂ© dans le Ciel, et si une petite parcelle du Ciel est dans notre cƓur, la chose doit ĂȘtre rĂ©glĂ©e lĂ . C'est tout. Cela rĂšgle simplement toute la chose. "Dieu, Tu l'as dit. Je le crois, un point c'est tout. Cela suffit."

45    Maintenant, nous les amenons juste avant le voyage. Et nous dĂ©couvrons lĂ , que quand MoĂŻse (nous l'avons vu hier soir) descendait garder les moutons de JĂ©thro, nous dĂ©couvrons que Dieu lui parla. Et MoĂŻse voulait voir Sa Gloire. Dieu lui montra Sa Gloire, et Elle accomplissait des miracles, et la guĂ©rison divine. Est-ce juste ? Cela doit ĂȘtre la Gloire de Dieu. Vous parlez de la Gloire de la ShĂ©kinah, nous devrions L'avoir ce soir !

46    Et, mon frĂšre, nous sommes... toute la chrĂ©tientĂ© recherche et attend la Venue du Seigneur et l'enlĂšvement de l'Église, tous ceux qui ont une connaissance de la Parole. Bien, si nous ne pouvons pas avoir assez de foi pour la guĂ©rison divine, comment allons-nous avoir la foi pour l'enlĂšvement ? Oh, je crois qu'il y a un grand appel qui vient. Je crois comme David a dit, il se couchait lĂ  et attendait jusqu'Ă  ce que... Il Ă©coutait et attendait. AprĂšs un moment, il entendit un vent impĂ©tueux traverser les feuilles des mĂ»riers, et tournant autour d'elles. Il savait que Dieu allait devant lui. Oh, mon frĂšre, j'Ă©coute attentivement le bruissement des feuilles, un bruit dans les mĂ»riers. Dieu va devant la bataille, alors levons-nous et revĂȘtons toutes les armes de Dieu, tirons l'Ă©pĂ©e et marchons aprĂšs cela ! La bataille nous appartient donc. Lorsque nous voyons la main de Dieu avancer, par des signes et des prodiges, commençons Ă  la suivre.

47    Maintenant, plus tard, nous dĂ©couvrons que MoĂŻse Ă©tait tout occupĂ© dans son travail clĂ©rical, et il oublia quelque chose. La chose la plus fondamentale qu'il aurait dĂ» faire, il l'oublia. Il amenait, juste Ă  la veille de la dĂ©livrance, il amenait son fils en Égypte, incirconcis. Et SĂ©phora... Dieu l'aurait mis Ă  mort Ă  la fin, mais SĂ©phora circoncit l'enfant. Le sceau de l'alliance, vous le voyez ? Avant qu'il puisse y avoir la dĂ©livrance, chaque personne doit se trouver dans l'alliance, parce que Dieu a une alliance aujourd'hui. Et ainsi SĂ©phora circoncit l'enfant, l'alliance, et dĂ©tourna la colĂšre de Dieu.

48    Et, mes amis, aujourd'hui, nous avons tous de grands rĂ©veils, ou bien nous essayons d'en avoir, mais nous oublions le sceau de Dieu de l'Alliance, le Saint-Esprit, la Pierre rejetĂ©e, le mĂȘme... Le Mortier qui mĂ©lange et fait tenir les blocs ensemble. Comment allons-nous faire sans ce Sceau ? Dieu dit : "Il arrivera que J'Ă©crirai Mes lois sur les tables de leurs cƓurs. C'est prĂ©cepte sur prĂ©cepte, rĂšgle sur rĂšgle, un peu ici, un peu lĂ . Retenez ce qui est bon. C'est par des hommes aux lĂšvres balbutiantes et en d'autres langues que Je parlerai Ă  ce peuple, et voici le Repos." ÉsaĂŻe 28. "Tout cela, ils ne voulurent pas l'entendre ; ils s'en dĂ©tournĂšrent, secouant la tĂȘte." L'homme se fraie un chemin en combattant pour en arriver Ă  la destruction !

49    Alors nous trouvons qu'aprĂšs que la colĂšre de Dieu ait Ă©tĂ© dĂ©tournĂ©e, ils se trouvaient lĂ -bas en Égypte maintenant pour dĂ©livrer les enfants d'IsraĂ«l. Je pense que c'est un beau chapitre. Je dois en lire un peu, de toute façon, si nous ne le prenons pas en entier. Le chapitre 12, commençons maintenant, Exode 12, et en continuant Ă  nous dĂ©pĂȘcher. Je vais essayer de ne pas vous fatiguer, parce que nous en avons encore pour un bon moment.
    L'Éternel dit Ă  MoĂŻse et Ă  Aaron


50    Je vais attendre un moment afin que vous soyez sĂ»rs de bien saisir la lecture de l'Écriture. Car, si vous manquez cela... Ce sont de si beaux types ! J'aime cela. Maintenant, voilĂ  le sacrifice au sujet duquel nous allons parler maintenant.

51    Maintenant, ils avaient eu plaie aprĂšs plaie; Dieu avait accompli toutes sortes de miracles et de signes. Oh, comme j'aimerais parcourir cela un petit moment ! Dieu, juste Ă  la veille de la dĂ©livrance, commença Ă  montrer des signes et des prodiges et des miracles. Voyez, Dieu vit toujours au prĂ©sent. Il dit Ă  MoĂŻse, "JE SUIS" (pas "J'Ă©tais", ou "Je serai") "JE SUIS" maintenant, temps prĂ©sent. Et Il est le mĂȘme JE SUIS ce soir. (Pas "J'Ă©tais en ce temps-lĂ ") "JE SUIS !" L'Ange de l'Alliance, toujours le MĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours, le mĂȘme Ange.
      Remarquez maintenant, voici le dernier prodige.
52    Ils avaient eu des poux, ils avaient eu des mouches, ils avaient eu des ulcĂšres. Et, je voudrais que vous remarquiez, ils avaient eu des imitateurs. JambrĂšs et JannĂšs, qui ont essayĂ© de s'opposer Ă  eux, faisant les mĂȘmes choses qu'eux, jusqu'Ă  un certain point. En d'autres termes, ils prĂȘchaient l'Évangile, et continuaient sur cette voie en essayant d'imiter MoĂŻse et Aaron. Mais je voudrais que vous remarquiez autre chose. Si vous lisez maintenant Ă  l'endroit oĂč nous nous sommes arrĂȘtĂ©s hier soir, du 6Ăšme au 12Ă©me chapitre. Ces magiciens, ils pouvaient amener les choses, mais ils ne pouvaient pas les enlever. Avez-vous remarquĂ© cela ?

53    Qui Ă©tait cet homme l'autre jour, qui a essayĂ© de poignarder la Bible en disant : "Le diable pourrait bien accomplir des miracles de guĂ©rison" ? C'est faux !

54    Dieu dit : "Je suis le Seigneur ton Dieu qui te guĂ©rit de toutes tes maladies.

55    JĂ©sus dit : "Si une maison est divisĂ©e contre elle-mĂȘme, si satan chasse satan, alors son royaume est divisĂ©." Ne sous-estimez pas le diable. C'est juste, il est trop habile pour cela. Satan ne se chasserait pas lui-mĂȘme. Il vous met dans la confusion, c'est tout. Eh non, satan ne peut pas chasser satan ! Moi, me chasser moi-mĂȘme ? Oh, je puis faire autre chose que cela !

56    Remarquez ; et ne sous-estimez pas JĂ©sus-Christ non plus, car Il est la Puissance au-dessus de toutes les puissances. N'ayez pas peur de satan, aussi longtemps que vous ĂȘtes en Lui. Si vous n'ĂȘtes pas en Lui, vous feriez mieux de trembler ; mais si vous ĂȘtes en Lui , pas mĂȘme la mort ne peut vous faire du mal. Vous ĂȘtes libre de toute angoisse. Oh, lorsque je pense Ă  cela , je veux crier "AllĂ©luia !" Amen ! TrĂšs bien.

57    Maintenant, nous arrivons Ă  la derniĂšre plaie, la derniĂšre chose. Dieu dit : "J'en ai assez de perdre tout ce temps maintenant. Je vais donner la derniĂšre plaie ? Maintenant je voudrais que vous remarquiez, la derniĂšre plaie Ă©tait la mort.

58    Maintenant, nous avons eu des tremblements de terre, nous avons eu des guerres et des bruits de guerres, nous avons eu des raz de marĂ©e, comme JĂ©sus dit qu'il y en aurait, la mer grondant, le cƓur de l'homme dĂ©faillant, encore plus de maladies de cƓur (la maladie la plus rĂ©pandue), la peur, ce temps dans la confusion, la dĂ©tresse parmi les nations, des Ă©quipages sans chevaux sur des chemins larges, toutes ces choses sont accomplies. Mais la derniĂšre plaie est la mort ; non pas physiquement parlant, mais spirituellement parlant.

59    La mort, spirituellement, dans l'Église. Vous remarquez que c'Ă©tait parmi les fils, la mort spirituelle. L'Église a plus de membres qu'elle n'en a jamais eu ; elle se dĂ©veloppe mieux que jamais auparavant, et cependant elle est plus faible en esprit que jamais auparavant. C'est vrai. C'est tout Ă  fait comme il en Ă©tait en Égypte. Maintenant, remarquez la derniĂšre chose.

60    Mais avant, (oh, amen !) avant que Dieu ne laisse la mort spirituelle tomber, Il ouvrit une issue de secours pour ceux qui voulaient. AllĂ©luia ! Oh, comme j'aime cela, Dieu ouvrant une issue de secours pour ceux qui dĂ©sireraient y marcher. Maintenant, ceux qui ne voulaient pas, trĂšs bien, ils connurent la mort.

61    Remarquez maintenant le chapitre 12, au verset 1, MoĂŻse.
    L'Éternel dit Ă  MoĂŻse et Aaron dans le pays d'Égypte :
    Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois ; il sera pour vous le premier des mois de l'annĂ©e.
    Parlez Ă  toute l'assemblĂ©e d'IsraĂ«l et dites :
    Le dixiĂšme jour de ce mois, on prendra un agneau pour chaque famille, un agneau pour chaque maison.
    Si la maison est trop peu nombreuse pour un agneau, on le prendra avec son plus proche voisin, selon le nombre de personnes ; vous compterez pour cet agneau d'aprĂšs ce que chacun peut manger individuellement.
    Votre agneau sera un agneau sans dĂ©faut (Oh comme c'est beau !) mĂąle, ĂągĂ© d'un an : (regardez) vous pourrez prendre un agneau et... un chevreau.
    Vous le garderez jusqu'au quatorziĂšme jour de ce mois ; et toute... (cela ferait quatre jours) et toute l'assemblĂ©e d'IsraĂ«l l'immolera entre les deux soirs.

62    Regardez le type. L'agneau symboliquement parlant, l'Agneau de Dieu, l'expiation juste avant la destruction. Remarquez, cela devait ĂȘtre un jeune agneau, ça devait ĂȘtre un mĂąle, le premier de la brebis. C'Ă©tait JĂ©sus, le premier de la vierge Marie. Il devait ĂȘtre sans dĂ©faut, il devait ĂȘtre gardĂ© et mis Ă  l'Ă©preuve, pour voir. Et, oh, combien cela Le symbolise parfaitement, Il Ă©tait le Parfait. Chaque ennemi devait tĂ©moigner qu'Il l'Ă©tait. MĂȘme Pilate dit : "Je ne trouve en Lui aucun crime. Apportez-moi de l'eau."

63    Remarquez, vous parlez de Lui ! Je pourrais appeler ce soir et dire : "Zacharie, que penses-tu de Lui ?" Il tĂ©moignerait de sa reconnaissance.

64    Je pourrais mĂȘme appeler Ève, elle dirait : "C'Ă©tait la PostĂ©ritĂ© promise par l'entremise de la femme."

65    Je pourrais appeler Daniel et lui dire : "Daniel, qu'en est-il de toi ? Je Le mettrai Ă  l'Ă©preuve avec toi."

66    Il dirait : "Il est le Rocher qui a Ă©tĂ© dĂ©tachĂ© de la montagne." "Il est Celui dont j'ai dit : 'Un Enfant nous est nĂ©, un Fils nous est donnĂ©'."

67    Je pourrais appeler ÉzĂ©chiel et dire : "Que penses-tu de Lui ?"
      Il dirait "Je L'ai vu sous forme de nuages qui bougeaient sous Ses pieds."

68    Je pourrais appeler Jean-Baptiste et dire "Que penses-tu de Lui ?"

69    Il dirait : "Je ne Le connaissais mĂȘme pas, mais Celui qui m'a parlĂ© dans le dĂ©sert, m’a dit : 'Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et S'arrĂȘter, c'est Celui qui baptisera du Saint-Esprit et de Feu'."

70    Je pourrais appeler Marie et dire : "Marie, que penses-tu de Lui ?"

71    Marie dirait : "Je n'ai mĂȘme pas connu d'homme, mais le Saint-Esprit m'a couverte de Son ombre, et dit 'Celui qui naĂźtra en toi sera appelĂ© Fils de Dieu'."

72    Je pourrais parler Ă  ces diffĂ©rentes personnes. Je pourrais dire au Romain : "Que penses-tu de Lui ?"

73    Vous dites : "Bien, Ses amis tĂ©moigneront pour Lui. Qu'en est-il de Ses ennemis ?"

74    Appelons Pilate. AprĂšs avoir pris une cuvette et s'ĂȘtre lavĂ© les mains, il dit : "Je ne trouve en Lui aucun crime, mais emmenez Le, faites Lui ce que vous voulez" ; essayant de trouver une faveur politique, il se suicida en se noyant en NorvĂšge, en SuĂšde. Quand, chaque annĂ©e on va lĂ -bas pour regarder cette eau bleue qui bouillonne Ă  nouveau, et on affirme que c'est l'eau avec laquelle il s'est lavĂ© les mains devant Christ. Vous ne pouvez pas L'effacer par le lavage de vos mains. Non, pas du tout, vous ne le pouvez pas !

75    J'ai regardĂ© le centurion romain :"Que penses-tu de Lui ? Tu es l'un de Ses ennemis."

76    Il mit la main sur son cƓur et dit : "AssurĂ©ment, cet Homme est Fils de Dieu !"
      Pilate dit: "Je ne trouve en Lui aucun crime."

77    PremiĂšrement, il se tenait lĂ , trĂšs mauvais ; oh, il Ă©tait prĂȘt Ă  condamner et ainsi de suite. J'entends un cheval venir, courir, descendant la rue au galop. Alors vient ici un des gardes du temple. Il saute du cheval. Il a un morceau de papier pliĂ©. Il court vers Pilate, et s'incline, lui tend le morceau de papier. Le vieux Pilate le prend, vous savez. Et c'Ă©tait plutĂŽt de bonne heure ce matin-lĂ , il n'avait pas encore pris son cafĂ©. Il monte lĂ  et regarde... Il commence Ă  pĂąlir, ses genoux commencent Ă  s'entrechoquer. Regardons par-dessus son Ă©paule et voyons ce qu'il en est, ce qui est Ă©crit sur ce morceau de papier : sa femme paĂŻenne dit : "Qu'il n'y ait rien entre toi et ce Juste, car j'ai beaucoup souffert en songe aujourd'hui Ă  cause de Lui."
      "Mon vieux Judas Iscariot, que penses-tu de Lui ?"

78    Il dit : "J'ai pĂ©chĂ©, en livrant le Sang innocent." Et il prit une corde et fut assez homme pour aller se pendre. Il L'avait mis Ă  l'Ă©preuve.
      "Que penses-Tu de Lui , ĂŽ Dieu ?"
      "Celui-ci est Mon Fils Bien-AimĂ©, Ă©coutez-Le !"
79    GardĂ©, aucune faute en lui ! Bien sĂ»r ! Le premier nĂ© de la bonne chĂšre mĂšre, la mĂšre brebis, voilĂ  ce que l'agneau Ă©tait. JĂ©sus fut le premier enfant de la vierge, nĂ© d'une naissance virginale. Bien sĂ»r, Il devait venir d'une vierge.

80    Notez ceci, maintenant, je voudrais que vous remarquiez Ă  nouveau que toute l'assemblĂ©e devait l'immoler, l'assemblĂ©e, la congrĂ©gation toute entiĂšre. Maintenant, si vous remarquez, regardez ce que vous pouvez lire, vous pouvez voir que c'est une prĂ©figuration. Maintenant regardez.
    ... quatorze jours... ce mois : et toute l'assemblĂ©e d'IsraĂ«l l'immolera entre les deux soirs.

81    Et vous remarquerez, tout IsraĂ«l se tenait lĂ  et disait : "Fais-Le mourir ! Que Son Sang retombe sur nous et sur nos enfants." Eux tous, de CaĂŻphe jusqu'Ă  la personne au plus bas de l'Ă©chelle, ont rendu tĂ©moignage Ă  Sa mort. "Fais-Le mourir ! Donne-nous Barabbas." Remarquez-vous ? Et Il mourut Ă  trois heures du soir, "Ils le tueront le soir." Comme c'est beau !
    On prendra de son sang, et on en mettra sur les... poteaux et sur le poteau de la porte de la maison oĂč on le mangera.
    La nuit, on en mangera la chair, rĂŽtie au feu ; on la mangera... des pains sans levain et des herbes amĂšres.

82    Je voudrais que vous remarquiez ceci maintenant. Soyez indulgents avec moi.
    Vous ne le mangerez pas Ă  demi cuit, ou bouilli, ni dans l'eau, mais il sera rĂŽti au feu, ... la tĂȘte, les jambes et l'intĂ©rieur.
    Vous n'en laisserez rien jusqu'au matin; et, s'il reste quelque chose... ce sera brĂ»lĂ©.

83    Remarquez, merveilleux ! «Maintenant, aprĂšs avoir tuĂ© l’agneau,  prenez son sang,  et mettez-le sur le linteau de la porte – c’est ce qu’il y a en haut ici – et sur les montants de la porte. Il n’a jamais Ă©tĂ© dit d’en mettre sur le seuil, sur le plancher, mais sur les montants et sur le linteau.» Si vous le remarquez, c’est la Croix parfaite. Oh, lĂ , lĂ  ! Il dit : «Je verrai le sang, et Je passerai par-dessus vous.» Remarquez, quel jour ! Oh homme, femme, garçon ou fille pĂ©cheur, laissez pĂ©nĂ©trer cela dans votre cƓur plein de pĂ©chĂ©. Juste avant la venue de Christ, il est temps de nous considĂ©rer, de nous examiner nous-mĂȘmes, voyez.

84    Maintenant Il dit : «Il Ă©tait immolĂ© le soir.» L’agneau Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur de la maison, apportĂ© dans la maison, rĂŽti ; un type de la communion, bien sĂ»r. Maintenant Il dit «Entre dans cette maison et n’en sors plus jusqu’au matin.» Amen ! Une fois sous le Sang, allĂ©luia, restez-y ! J’espĂšre que vous saisissez ceci maintenant. Venez sous le Sang ! Les loups hurlants peuvent venir sous les fenĂȘtres.

85    Je peux entendre quelques-uns d’entre eux arriver, voir la jeune femme qui entrait, avec quelques-unes des filles Ă©gyptiennes, et dire «Marthe, ne vas-tu pas au bal ce soir ?»

86    Â«Je n’en ai absolument pas le dĂ©sir.» Sous le sang, quelque chose se produisait !

87    Le pĂšre Ă©tait le prĂȘtre de la maison, dans le vieux sanctuaire, dans les temps anciens. Le pĂšre Ă©tait toujours le prĂȘtre, et il devait surveiller sa maison. Comme c’est changĂ© aujourd’hui ! Les enfants surveillent le papa, dans le monde moderne. Mais le pĂšre devait surveiller sa maison. Il tua l’agneau, et prit l’hysope et le mit sur les portes, sur le linteau, et c’était leur protection. TrĂšs bien, ils restaient Ă  l’intĂ©rieur.

88    Je peux voir les autres passant, folĂątrant et riant, disant : «Regardez cette bande de fanatiques ! Oh, avec du sang d’un vieux mouton sur la porte, essayant de dire cette formule de passe-passe, ‘quelque chose va arriver’.» Mais cela est arrivĂ© ! Pourquoi ? – Dieu l’a dit ! C’est toujours la vĂ©ritĂ© quand Dieu le dit !

89    Les voilĂ , sous le sang. Ils n’avaient aucune envie de quitter l’endroit. Amen !
      Vous dites : «Aucune envie, frĂšre Branham ?» C’est juste.

90    Â«Car il n’y a donc maintenant» Romains 8/1 «aucune condamnation pour ceux qui sont entrĂ©s par la Porte.» Amen ! Je ne me dis pas «Amen» Ă  moi-mĂȘme, mais amen signifie «ainsi soit-il» ; et je me sens si bien que je dois crier «Amen !» Regardez, ils sont entrĂ©s par la Porte ! «Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en JĂ©sus-Christ, qui marchent non selon la chair mais selon l’Esprit ? Nous y voilĂ , en Christ, dĂ©sirant faire ce que le Saint-Esprit dit de faire. Ne prĂȘtez pas attention Ă  ce que le monde dit, il n’y a aucune condamnation pour ceux qui sont en Lui, marchant selon l’Esprit.

91    Ces IsraĂ©lites Ă©taient tous Ă  l’intĂ©rieur, satisfaits ! Amen ! Nous y voilĂ , regardez cela, je voudrais que vous le voyiez maintenant.

92    AprĂšs un moment vinrent des nuages qui commencent Ă  se lever, une nuit de colĂšre. Les gens commencent Ă  se demander alors : «Que se passe-t-il donc par ici ?» Une sorte d’étrange sentiment.

93    Mon frĂšre, s’il y a jamais eu un Ă©trange sentiment parmi les nations, c’est ce soir ! Quelque chose est sur le point d’arriver. AllĂ©luia ! Comme le dit le chant : «Lorsque Je verrai le Sang, Je passerai par-dessus vous.» Le feu ! Vous feriez mieux de regarder sur la porte ce soir, et de vĂ©rifier. Jetez ces bouteilles de biĂšre du rĂ©frigĂ©rateur, jetez ce jeu de cartes par la porte, et organisez une rĂ©union de priĂšre dans votre maison. Vous pouvez ĂȘtre un diacre, vous pouvez ĂȘtre un administrateur. Vous pouvez ĂȘtre ceci, cela ou encore autre chose, mais regardez, ce dont nous avons besoin aujourd’hui c’est d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, envoyĂ© de Dieu, produit par le Saint-Esprit, qui redresse la nation. C’est vrai.

94    Nous n’avons pas besoin de thĂ©ologie et ainsi de suite. Les gens dans leurs Ă©glises essaient de mettre de grands et beaux bancs d’église, et de grandes orgues et autres, disant : «J’appartiens Ă  ce groupe-ci, j’appartiens Ă  ce groupe-lĂ .»

95    Je suis heureux de dire ce soir, comme le Paul de jadis disait devant le roi, «Je sers le Dieu de nos pĂšres dans la voie qu’on appelle une secte.» AllĂ©luia ! «Une secte, dĂ©mence, de la folie» pour le monde. Mais une chose glorieuse pour ceux qui sont en Christ, et la joie. «Mort», allĂ©luia, oui, c’est vrai, «cachĂ© en Christ !»

96    Vous dites : «Bien, le diable est venu et m’a eu.» Non, il ne fera jamais cela ! C’est vous qui ĂȘtes allĂ© vers lui.

97    La Bible dit : «Vous ĂȘtes morts. Votre vie est cachĂ©e en Dieu, par Christ, scellĂ©e par le Saint-Esprit.» Comment le diable pourrait-il vous avoir ? C’est vous qui ĂȘtes sortis. C’est vrai, le diable ne vous a jamais eu. Remarquez, c’est beau !

98    Montrons simplement une petite mise en scĂšne pour les enfants. Nous voulons qu’ils le saisissent eux aussi. Maintenant, regardez. Les voilĂ  dans la maison. C’est presque l’heure zĂ©ro. Des choses commencent Ă  arriver. Je les vois rentrant Ă  la maison en courant en revenant de la danse. Ils entrent. Ils rentrent Ă  la maison, les attelages sont conduits rapidement. Un mauvais vent soufflant, on ne sait d’oĂč il vient, tourne de ce cĂŽtĂ©-ci et ce cĂŽtĂ©-lĂ .

99    Si nous n’avons pas un temps pareil Ă  cela maintenant, je ne sais pas oĂč il y en a. Ils ne savent pas quoi faire, ils vont d’un cĂŽtĂ© et puis de l’autre.

100    Et la premiĂšre chose, vous savez, j’entends un grand brouhaha et un hurlement traverser le pays. Je vois un vieux pĂšre prĂȘtre faisant les cent pas sur le plancher, juste aussi rĂ©solu qu’il peut l’ĂȘtre. AllĂ©luia. J’entends un petit garçon dire : «Papa, je suis l’aĂźnĂ© de la famille. J’ai un peu peur.»
      Â«Ne te fais pas de souci, fiston, le sang est sur la porte !»

101    Â«Bien, qu’est-ce que tout
 Je n’ai jamais entendu le vent souffler comme cela, papa.»
      Â«C’est le jugement de Dieu !»

102    C’est vers cela que nous avançons maintenant ! Nous avons rejetĂ© la grĂące, et il n’y a plus rien d’autre que le jugement. Lorsque vous repoussez l’amour de Dieu, il ne vous reste plus que le jugement. C’est vrai, des vents hurlant partout ! «Qu’en est-il de tout cela, un temps oĂč on ne saura que faire, de l’angoisse entre les nations ?» Le jugement ! Oui, vous pouvez placer un bon personnage dans chaque territoire, et vous ne pouvez cependant pas arrĂȘter la chose. Les hommes vont boire, les femmes vont fumer des cigarettes, vous allez continuer Ă  aller Ă  vos spectacles, vous pouvez continuer Ă  vous comporter de la façon que vous avez toujours fait, simplement comme un porc retourne Ă  sa boue et un chien Ă  ce qu’il a vomi, pas plus de respect pour Dieu que rien dans le monde. Et les gens qui essaient de vivre correctement, vous les appelez des saints comĂ©diens et des fanatiques, et encore d’autres noms, ne sachant pas que votre propre Ăąme est pesĂ©e dans la balance et n’attend rien d’autre que le jugement. Oui, monsieur !

103    Je peux entendre le petit gars dire : «Papa, sors et jette un coup d’Ɠil pour ĂȘtre sĂ»r que le sang est lĂ .»

104    Et je peux voir le petit garçon et la petite fille se tenir par la main et aller vers la fenĂȘtre en disant : «Papa, viens ici ! Regarde ici !» Je vois, venant Ă  travers l’Égypte, deux grandes ailes noires qui battent continuellement. Qu’est-ce ? La mort. Je la vois s’abattre comme cela, j’entends un cri sortir d’une maison. Il n’y avait pas de sang lĂ -bas, la mort a frappĂ© la famille. La sĂ©paration !

105    Elle passe au-dessus de nous aussi, ce soir, frĂšre. Pas physiquement, spirituellement. De la mĂȘme façon qu’était le naturel, Il conduit le spirituel aujourd’hui. C’était un exemple, une ombre.

106    Je vois cela lĂ -bas, et j’entends la femme sortir en courant, criant et toute la famille comme cela. Le fils aĂźnĂ© Ă©tait mort.

107    Je peux entendre le petit papa marcher, le petit garçon aller, secouer son papa, disant : «Papa, papa, va regarder encore ! Sois sĂ»r !»

108    Je peux voir le vieux pĂšre revenir vers la porte et dire : «Oui, fiston, il y est.»
      Â«Es-tu sĂ»r que nous sommes protĂ©gĂ©s, papa ?»
      Â«Et comment donc !»
      Â«Comment le sais-tu ?»

109    Â«Dieu a dit : ‘lorsque Je verrai le sang, 
 Je passerai par-dessus vous’.» C’est juste, cherchant le sang.

110    Voici venir les anges, ils bougent Ă  nouveau. Je les vois s’élever, s’éloignant d’endroit en endroit. Je le vois plonger et descendre sur une maison, puis remonter Ă  nouveau, «J’ai vu le sang .»

111    Ici il vient vers cette maison, je le vois venir, et le petit gars dit : «Oh, papa, es-tu sĂ»r ?»
      Â«Nous sommes parfaitement sĂ»rs, fiston.»

112    Et l’ange glisse vers la porte, Ă©tend ses grandes ailes pour rentrer, il voit le sang et reprend son vol. AllĂ©luia ! Pourquoi ? Il a vu le sang.

113    AprĂšs cela, Ă©coutez ici : «Vous mangerez et ne laisserez » Juste un moment maintenant jusqu’à ce que je clarifie cela maintenant, oĂč je veux lire. Nous en sommes juste ici, «Vous n’en laisserez rien jusqu’au matin.» Maintenant remarquez le 11Ăšme verset.
    Quand vous le mangerez, vous aurez vos reins ceints, vos souliers aux pieds, votre bĂąton Ă  la main ; (frĂšre, vous ĂȘtes prĂȘt !)

114    Maintenant allons directement dans ÉphĂ©siens, le 6Ăšme chapitre, juste un moment, et lisons simplement un peu ici au sujet de la façon dont nous devons ĂȘtre revĂȘtus, pour ce temps-lĂ . TrĂšs bien, ÉphĂ©siens 6/12, vous qui inscrivez.
    Car nous n'avons pas Ă  lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autoritĂ©s, contre des princes de ce monde de tĂ©nĂšbres, contre les esprits mĂ©chants dans les lieux cĂ©lestes.

115    Voyez-vous oĂč est notre lutte aujourd'hui ? Voyez-vous ce qu'est l'ange de la mort ? C'est une puissance spirituelle, les esprits mĂ©chants dans les lieux cĂ©lestes, des lieux glorieux, de grands endroits.
    C'est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir rĂ©sister au mauvais jour, et tenir ferme aprĂšs avoir tout surmontĂ©.
    Tenez ! Tenez donc ferme : ayez Ă  vos reins tout autour de vous la vĂ©ritĂ© pour ceinture ; ...

116    Je toucherai simplement ce verset, car je voudrais revenir Ă  mon sujet. Regardez-le, il va de l'avant et dit : "la cuirasse, et le casque", et tout le reste. J'aimerais que nous puissions parer ce soldat pour vous ici, mais nous n'avons pas le temps.

117    Prenons simplement les reins, "ceints avec une ceinture", c'est la ceinture qui tient tout le reste ensemble. "Ceignez vos reins avec la VĂ©ritĂ©." Au jour, frĂšre, oĂč il y a toutes sortes d'ismes et de fanatismes, il est temps de vous ceindre de la VĂ©ritĂ©. AllĂ©luia ! JĂ©sus dit : "Je suis la VĂ©ritĂ©". La VĂ©ritĂ© !

118    Laissez-moi vous dire, lorsque les gens demandent : "Qu'est-ce que ceci ? Qu'est-ce que cela ?", il est bon de voir que cette bonne VĂ©ritĂ© vous ceint, (n'est ce pas ?) sachant oĂč vous vous tenez. Alors tenez-vous lĂ  ! Laissez-les dire, "Bien, il y a ceci, cela, et encore cela." Vous savez oĂč vous vous tenez. RevĂȘtez-vous de l'Armure entiĂšre bouclĂ©e sur vous, et avec une sangle autour lĂ , bien bouclĂ©e et tendue, et serrant vers le bas avec la VĂ©ritĂ© de la Parole de Dieu ancrĂ©e dans votre cƓur.

119    Tous les dĂ©mons de l'enfer ne peuvent vous bouleverser. C'est vrai. Vous pouvez rencontrer Satan et dire : "Il est Ă©crit." AllĂ©luia !
      "Oh, je vais vous dire, frĂšre, avez-vous saisi des serpents ?"
      "Non, monsieur. Je crois JĂ©sus-Christ."
      "Avez-vous fait ceci, cela et encore cela ?"

120    Non, monsieur. J'ai reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit". BouclĂ©, vĂȘtu d'une armure, ceint par la VĂ©ritĂ© !

121    Maintenant, ils Ă©taient prĂȘts alors qu'ils mangeaient. Dieu veut vous vĂȘtir avant que vous mangiez cette communion. Et frĂšre, avant que vous puissiez correctement manger, vous devez vous revĂȘtir. Car le Saint-Esprit qui est dans votre cƓur, fera venir le Saint-Esprit, et Il vit sur la Parole de Dieu.

122    Vous savez ce qui ne va pas avec l'Église aujourd'hui, mes frĂšres ? Je crois que l'Église est devenue anĂ©mique, le sang est sorti d'elle. Si, par exemple, j'Ă©tais un docteur, et un grand homme, mesurant plus de 1m 80, et que quelqu'un vienne vers moi et dise : "Dites, docteur, je suis si faible que je ne peux pas me lever, je ne fais que chanceler."
      Je demanderais : "Qu'y a-t-il ?"
      "Bien, je ne sais pas. Je suis si faible."
      Je dirais : "Bon voyons, est-ce que certains problĂšmes physiques ? ...
      "Oui, c'est cela."
      Et je demanderais : "Bien, quand avez-vous mangĂ© pour la derniĂšre fois ?"
      "Eh bien
"
      "Vous ĂȘtes un homme d'environ quatre vingt kilos.
      "J'ai mangĂ© un demi biscuit avant hier."

123    Je dirais alors : "Mais, mon ami, vous ĂȘtes juste en train de mourir de faim ! Allez manger un bon repas, et vous ne serez pas si faible."

124    Et c'est ce qui ne va pas avec l'Église aujourd'hui. Nous sommes nombreux, mais, mon frĂšre, nous mourons de faim ! AllĂ©luia ! Vous avez peur que le voisin dise quelque chose. Ce dont nous avons besoin, c'est d'une bonne secousse du Saint-Esprit Ă  l'ancienne mode. AllĂ©luia ! Les deux mains en l'air et demander : "Seigneur, nourris-moi !" La sangle et l'armure sur nous, nous continuons Ă  marcher.

125    La chose remarquable Ă©tait arrivĂ©e. Au verset 38, nous lisons ceci.
    Une multitude de gens de toute espĂšces montĂšrent avec eux ; ils avaient aussi les brebis et les bƓufs ... de leurs troupeaux,

126    FrĂšre, une multitude de gens de toute espĂšce ! La chose remarquable Ă©tait arrivĂ©e, un grand rĂ©veil se produisait. Des gens Ă©taient sauvĂ©s, ils entraient. Et un groupe s'Ă©leva en imitant la chose ; ils s'Ă©levĂšrent, agissant comme s'ils Ă©taient des croyants. Certes, ils mirent leurs souliers et tout le reste, et ils se tinrent prĂȘts. Mais cette mĂȘme multitude hĂ©tĂ©roclite de gens qui prirent la communion, et entamĂšrent la marche, Ă©tait le mĂȘme groupe qui commença Ă  murmurer, ce qui provoqua le dĂ©sir de retourner en Égypte, dans le cƓur des enfants d'IsraĂ«l. C'est ce qui se passe ce soir, frĂšre. Nous avons un rĂ©veil, et il y aura une multitude hĂ©tĂ©roclite de gens de toute espĂšce, c'est absolument certain. Quelques-uns vont essayer d'entrer, de faire tout comme. Ah, parlons de prĂ©destination...

127    Quelqu'un m'a appelĂ© l'autre jour, et dit : "Alors qu'en est-il, si Dieu a prĂ©destinĂ© ?"

128    Je dis : "Lisez simplement Romains, les chapitres 8 et 9, et vous comprendrez." Et je dis : "Dieu a de la misĂ©ricorde envers qui Il a de la misĂ©ricorde."
      "Alors pourquoi prĂȘcher ?"
      Je dis : "C'est votre devoir et le mien, en tant que prĂ©dicateurs."

129    JĂ©sus dit : "Le Royaume de Dieu est comme un homme qui va vers la mer, avec un filet dans la main. Il a jetĂ© le filet dans la mer et l'a retirĂ©. C'Ă©tait l'Évangile. LĂ -dedans, il y avait des tortues de mer, des insectes aquatiques, des serpents, des grenouilles vertes, des serpents d'eau, et tout le reste. Mais il y avait aussi du poisson ! AllĂ©luia !

130    La premiĂšre chose qui arrive, lorsque le rĂ©veil est terminĂ©, et que le filet de l'Évangile sort, la vieille tortue de mer dit : "Je savais bien qu'il n'y avait rien lĂ -dedans." Le vieil insecte aquatique dit : "Je le crois aussi," et retourne aussitĂŽt au
 Le porc retourne aussitĂŽt se vautrer. Le serpent dit "Je ne l'ai pas cru dĂšs le dĂ©but !"

131    Mais il y a aussi du poisson, lĂ  ! AllĂ©luia ! AllĂ©luia ! Il est temps pour les serviteurs de Dieu de jeter le filet de l'Évangile et de le retirer. Dieu sait ce que c'est que du poisson. L'un Ă©tait une tortue de mer pour commencer ; et l'autre Ă©tait un poisson pour commencer. Dieu sait qui est qui, moi je l'ignore. C'est mon devoir de jeter le filet dans la riviĂšre, de remonter les poissons, et de dire : "Les voici, Seigneur." AllĂ©luia ! Amen ! C'est sĂ»r, voilĂ  le filet de l'Évangile.

132    Vous connaissez le temps actuel. Je suis allĂ© il n'y a pas longtemps, Ă  un endroit prĂšs d'ici oĂč on disait : "Nous allons prendre la communion." Ils ont pris un vieux morceau de pain ordinaire, ils l'ont coupĂ© comme ça, en petits morceaux, et ils l'ont distribuĂ© Ă  un groupe de gens lĂ , et chacun dans l'Ă©glise prenait la communion. FrĂšre, ce n'est pas juste ! Votre cƓur doit ĂȘtre droit devant Dieu avant de prendre la communion.

133    Ă‰saĂŻe prophĂ©tise Ă  ce sujet, dans le chapitre 28, verset 8, si vous voulez rechercher le texte. Il dit : "Les tables sont pleines de vomissements, toutes souillĂ©es, et de l'impuretĂ© en tous lieux." Il dit : "À qui puis-je enseigner la doctrine ? A qui puis-je donner la comprĂ©hension ? Est-ce Ă  des enfants qui viennent d'ĂȘtre sevrĂ©s Ă  la mamelle !" LĂ -bas derriĂšre, notre petit bĂ©bĂ© est en train de jouer. Alors que nous devrions enseigner Ă  d'autres les puissances de Dieu, nous sommes encore en train de nous disputer pour savoir s'il est bon de faire telle et telle chose. "Des tables pleines de vomissements !"

134    Je ne peux pas m'arrĂȘter, continuons. Je dois arriver Ă  l'endroit voulu. TrĂšs bien.

135    Ils Ă©taient revĂȘtus de leurs armures, de leurs ceintures, ils sortaient en marchant. Ils arrivĂšrent droit Ă  la Mer Rouge. Pharaon Ă©tait heureux de les laisser partir. Et lorsqu'ils arrivĂšrent Ă  la Mer Rouge, alors ils virent son armĂ©e venir, les poursuivant. Et ils Ă©taient lĂ , ils campaient juste lĂ , les montagnes et les dĂ©serts de ce cĂŽtĂ©, l'armĂ©e de Pharaon arrivant du mĂȘme cĂŽtĂ©, et la Mer Rouge devant eux. Mais le sentier de Dieu menait Ă  travers la Mer Rouge. Aussi longtemps que je sais que Son sentier me conduit, c'est tout ce dont je me soucie, c'est simplement de continuer Ă  marcher. Il dit : "MoĂŻse", allĂ©luia, "prends ce bĂąton, marche vers cette eau." Amen !
      "Que va-t-il arriver, Seigneur ?"
      "Ce n'est pas ton problĂšme ; continue simplement Ă  marcher !" Amen !

136    PrĂȘchez l'Évangile, Tom Meredith et vous les autres. "Que va-t-il se passer ?" Ce n'est pas votre problĂšme ; continuez simplement Ă  prĂȘcher ! Donnez louange Ă  Dieu !

137    Et les voilĂ  partis, descendant de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Un des auteurs de la Bible dit que Dieu Ă©tait dans cette Colonne de Feu, "Et Il regarda en bas avec des yeux pleins de colĂšre ." Et il est dit : "Lorsqu'Il le fit, la Mer Rouge fut effrayĂ©e et commença Ă  reculer, et IsraĂ«l traversa sur un terrain sec." Ils n'eurent mĂȘme pas leurs pieds salis par la boue.

138    Bien, ces gens sont venus et ont dit : "Nous sommes simplement aussi humains qu'eux, et nous adorons tout comme eux, ainsi nous le ferons aussi." Et lorsqu'ils sont entrĂ©s lĂ -dedans, ils ont dĂ©couvert qu'ils ne pouvaient pas le faire.

139    Et c'est ce qui va arriver un de ces jours, mon frĂšre, lorsque le temps de sĂ©paration viendra. Et toi, toi membre d'Ă©glise tiĂšde, qui essaie de te faire passer pour un chrĂ©tien, un de ces jours tu essayeras de suivre le groupe du Saint-Esprit, et tu dĂ©couvriras que tes roues se dĂ©tachent quelque part lĂ -bas dans la boue. C'est vrai. Il y eut dix vierges qui sortirent Ă  la rencontre du Seigneur, cinq d'entre elles Ă©taient sages, et cinq folles. Mettez de l'huile dans votre lampe, Ă©mĂ©chez-la pour qu'elle soit claire, un de ces jours ils partiront. Il y avait des pleurs et des gĂ©missements et des grincements de dents !

140    Et ces Égyptiens incirconcis, pourquoi n'ont-ils pas pu rĂ©ussir ? Ils n'Ă©taient pas circoncis. Ils n'Ă©taient pas dans l'alliance. S'ils avaient Ă©tĂ© des croyants circoncis, Dieu aurait dĂ» les reconnaĂźtre au mĂȘme titre qu'Il reconnut IsraĂ«l. Gloire ! Oh, j'aimerais ĂȘtre deux fois plus grand que je ne le suis Ă  l'instant. Je me sens vraiment devenir religieux. Remarquez, ils Ă©taient incirconcis. Ils n'Ă©taient pas dans l'alliance, bien qu'ils fussent des hommes. Ils Ă©taient tout aussi bien habillĂ©s, et mĂȘme mieux. Ils vivaient tout aussi bien. Ils avaient de plus jolies maisons. Ils faisaient partie d'une meilleure classe de gens aux yeux du monde. Ils allaient Ă  l'Ă©glise tout comme les autres. Ils avaient suivi tout le long. Ne me dites pas qu'ils ne savaient rien de Dieu. Joseph leur en avait dĂ©jĂ  parlĂ© et il avait proclamĂ© la nouvelle lĂ -bas, quatre cents ans auparavant. Bien sĂ»r qu'ils connaissaient Dieu, mais ils pensaient "Cette bande de fanatiques, nous pouvons faire tout ce qu'ils font." Mais ils Ă©chouĂšrent. Dieu reconnut uniquement la circoncision. C'est lĂ  qu'ils partirent.

141    Pas Ă©tonnant que le petit David se tenant debout disait : "Tu veux dire que l'armĂ©e du Dieu vivant se tiendra lĂ , et permettra Ă  ce Philistin, cet incirconcis d'insulter l'armĂ©e du Dieu vivant ?" Il dit : "Habillez-moi, laissez-moi aller." Oui, monsieur ! Donne-nous encore des David !

142    Lorsqu'ils traversĂšrent la riviĂšre, et arrivĂšrent de l'autre cĂŽtĂ©, Dieu la referma simplement, et voilĂ  oĂč allĂšrent les anciens chefs de corvĂ©e. Pouvez-vous vous imaginer comment ces Juifs se sentaient ? Ils regardaient en arriĂšre, et ceux-lĂ  mĂȘme qui les avaient mutilĂ©s, fouettĂ©s, qui avaient lacĂ©rĂ© leur dos, et les avaient renversĂ©s comme ceci, Ă©taient morts, flottant dans la mer.

143    Mon frĂšre, lorsque tu traverses la Mer Rouge du Sang de JĂ©sus-Christ, chaque vieille habitude sale qui t'a conduit Ă  faire des choses que tu ne ferais pas autrement, tu la trouveras morte dans le Sang de JĂ©sus-Christ, (allĂ©luia, c'est vrai !) flottant en descendant la riviĂšre !

144    Pas Ă©tonnant que MoĂŻse entra dans l'Esprit ! Maintenant, vous qui dites que nous avons une nouvelle sorte de religion, regardez ceci ! Myriam, une prophĂ©tesse, regardait ce qui se passait ; elle prit un tambourin, commença Ă  en jouer et Ă  danser ; elle descendit sur les bords de la mer, en dansant et en tapant sur le tambourin. Et les filles d'IsraĂ«l la suivirent, dansant et chantant, jouant du tambourin. Et MoĂŻse leva les mains, et fut tellement ravi dans le Saint-Esprit qu'il chanta dans l'Esprit ! AllĂ©luia ! Oh, c'est vrai. C'est vrai !

145    Le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait sur MoĂŻse est dans ce bĂątiment ce soir. AllĂ©luia ! Le MĂȘme qui a fait danser Myriam est ici ce soir. Dieu est Dieu, et Il ne change pas. Oui, monsieur !
      Alors vous dites : "Regardez cette bande de fanatiques."
146    Mais personne ne se moquait alors, ils avaient tous disparu. Le champ pour eux Ă©tait tout Ă  fait libre. Oh, ce sera glorieux tout Ă  l'heure ! Ils eurent des moments merveilleux. Regardez-les. Regardez-les pendant quelques minutes maintenant, si nous pouvons atteindre l'endroit oĂč ils arrivĂšrent au "Rocher" dans quelques minutes, si nous pouvons y arriver. Il est tard maintenant, excusez-moi. Mais je me sens si bien, je ne peux pas arrĂȘter immĂ©diatement ; aussi, tenez bon un moment, si vous voulez bien. Observons-les un peu. Oh, j'aime les observer.

147    AprĂšs que le grand cantique et le grand cri furent terminĂ©s, aprĂšs avoir eu de grands moments d'allĂ©luias, ils commencĂšrent Ă  traverser le dĂ©sert, et cela les conduisit droit Ă  des eaux amĂšres. N'est-ce pas Ă©trange ? Oh, lĂ , lĂ  ! Droit vers la tentation, droit vers l'endroit oĂč les eaux Ă©taient amĂšres et dont ils ne pouvaient pas boire. Ils n'avaient rien Ă  manger. Rien Ă  manger, et les eaux Ă©taient amĂšres. Et, regardez, cette riviĂšre de Marah, ces "eaux amĂšres", Ă©taient juste dans le chemin de Dieu ; Il conduisait Ses enfants. N'est-ce pas Ă©trange ? Il semble que Dieu aurait pu Ă©viter cela, mais Il les conduisit droit Ă  cette eau !

148    "Quelques-uns Ă  travers les eaux, quelques-uns Ă  travers les flots, d'autres par de rudes Ă©preuves en de rudes moments, mais tous par le Sang." C'est la façon de Dieu de conduire Son peuple.

149    Oui, ils se tenaient lĂ , "Que pouvons-nous faire ? AllĂ©luia ! Nous avons suivi le Seigneur. Nous sommes passĂ©s au travers du Sang. Nous nous sommes sĂ©parĂ©s."

150    MoĂŻse dit : "Restez en place !" C'est vrai. Et dans chaque Ă©preuve, Il fraya un chemin de sortie. Il y avait un petit buisson sur le cĂŽtĂ© lĂ . AllĂ©luia ! Il coupa ce buisson et le jeta dans l'eau, et l'eau devint douce, bouillonnante, pleine de joie ! Que de moments de cris de joie ils eurent Ă  nouveau ! Amen !

151    Juste quand le diable vous fait reculer dans un coin et dit : "Je l'ai maintenant, mon vieux, il ne peut pas bouger maintenant. Je l'ai maintenant." Alors le Seigneur arrivera, et la Croix se dĂ©ploiera devant nous, et (allĂ©luia) nous nous Ă©chapperons ! Le docteur dit : "On ne peut rien faire pour vous." Oh, lĂ , lĂ  ! Oh ! quelqu'un dit : "Tu sais, tu deviens fou, tu vas perdre ton esprit", ou quelque chose comme cela; alors Dieu arrive et dĂ©verse une bĂ©nĂ©diction sur vous. Oubliez donc ces choses. Dieu sait oĂč Il conduit ! Amen ! Whew ! Je vis des moments formidables ici, je vous le dis !

152    Remarquez, ils n'avaient rien Ă  manger. Le peu de pain qu'ils avaient, ils l'avaient tout mangĂ©. "Qu'allons-nous devenir maintenant ?"

153    Il dit : "Allez tous au lit, jeĂ»nez ce soir." Avez-vous dĂ©jĂ  essayĂ© de faire cela ? C'est bon parfois !

154    Et le lendemain matin, ils sortirent et partout sur le sol, il y avait de petites galettes. Dieu avait fait pleuvoir du pain des cieux. Bien, ils le ramassĂšrent et commencĂšrent Ă  en goĂ»ter. Alors, ils dirent : "C'est comme du miel et des galettes." Oh, lĂ , lĂ  ! C'est quoi ? "C'est comme du miel." Ils se mirent Ă  en manger. Ils disaient : "Eh bien, c'est bon." Et ils mangeaient, commençaient simplement Ă  se rassembler et Ă  manger, car qui ne voudrait pas en avoir ? C'est comme du miel dans le Rocher !

155    Vous savez, j'ai toujours dit que David, avec sa petite fronde ou sac de berger... de berger, la besace, qu'il avait, il portait toujours du miel dedans, vous savez. Et chaque fois que l'une ou l'autre de ses brebis tombait, il retirait le miel et le frottait sur une pierre Ă  chaux, c'Ă©tait un vieux remĂšde. Et vous savez, la premiĂšre chose, les brebis montaient jusque lĂ  et allaient lĂ©cher ce rocher. Et lorsqu'elles lĂ©chaient ce rocher, elles lĂ©chaient le miel ; elles lĂ©chaient la pierre Ă  chaux et Ă©taient guĂ©ries. N'est-ce pas merveilleux ?

156    Eh bien, j'ai toute une besace, remplie de miel ici ce soir, et je vais le mettre sur le Rocher, JĂ©sus-Christ, et vous, toutes les humbles brebis, allez lĂ©cher ce Rocher, "lĂšche, lĂšche, lĂšche", et vous ĂȘtes sĂ»rs d'en sortir. AllĂ©luia ! Oui, monsieur. Oh, oui, Monsieur. [Passage non enregistrĂ© sur la bande. - Ed.]

157    Pour tenir aussi longtemps qu'ils Ă©taient en voyage ! Et cela a tenu, cela n'a jamais cessĂ© ! Maintenant, ils devaient en ramasser assez chaque soir pour subsister jusqu'au soir suivant. S'ils en laissaient pour le lendemain en disant: "Maintenant, nous en ramasserons beaucoup ce soir, nous n'irons pas au rĂ©veil demain soir. Nous en ramasserons simplement une grande quantitĂ© ce soir, et alors demain soir nous en aurons assez Ă  la maison." Non, non, ils seront pleins de vers. Oui, monsieur.

158    C'est ce qui ne va pas avec l'expĂ©rience de beaucoup de personnes. Vous dites : "Bien, frĂšre, autrefois j'avais la joie." Vous avez essayĂ© d'emmagasiner quelque chose, frĂšre, ce que j'ai eu hier soir est parti. C'est ce que j'ai maintenant qui compte ! AllĂ©luia ! Amen. Les expĂ©riences de certaines personnes sont comme des citernes percĂ©es, vous savez. C'est vrai. Ayons un nouveau steak chaque soir, faisons un nouveau pas chaque soir. VoilĂ  ce que cela reprĂ©sentait. C'est exactement la vĂ©ritĂ©, mon frĂšre, c'est vrai. Ce dont nous avons besoin c'est du Saint-Esprit Ă  l'ancienne mode...

159    Nous avons de nombreuses Ă©glises, oh, lĂ , lĂ  ! De bons membres, beaucoup d'argent dans les Ă©glises d'aujourd'hui, c'est sĂ»r, autant que vous en voulez, pour faire persister l'Ă©glise. Nous avons tout cela, mais nous n'avons pas de Feu.

160    Pouvez-vous imaginer que vous descendiez Ă  l'usine de voitures et vous construisiez une belle grande sĂ©rie de locomotives ici, et vous auriez un homme bien Ă©duquĂ© qui sait comment faire marcher cela, vous l'assiĂ©riez sur un siĂšge en peluche, et tout le monde serait Ă  l'intĂ©rieur, et vous diriez : "Bien, partons !" Voyez-vous, vous poussez, et il n'y a rien qui dĂ©marre. Il lĂšverait la main et dirait : "Tirez plutĂŽt le sifflet !" Mais il n'a mĂȘme pas assez de vapeur pour siffler. C'est vrai !

161    Beaucoup de personnes n'ont mĂȘme pas assez de vapeur pour dire "Amen !" Vous pouvez avoir cela gratuitement. Oh, allĂ©luia ! C'est ce dont nous avons besoin ce soir ! Écoutez, la civilisation est venue par le feu, retournez en arriĂšre et dĂ©couvrez les tribus qui utilisaient le feu ; le feu fait mes vĂȘtements, le feu fait la lumiĂšre, le feu cuit mon dĂźner, chaque chose vient par le feu. Si vous vivez dans une civilisation moderne, vous vivez par le feu ! Si vous vivez dans la PrĂ©sence divine de Dieu, vous ĂȘtes baptisĂ© de Saint-Esprit et de Feu ! AllĂ©luia ! C'est vrai.

162    Ils ont mis un peu de vapeur ici, frĂšre, simplement une vieille petite bouilloire, cuisant, faisant un bruit sec, sautant et bouillant. Vous savez pour commencer, vous tirez le sifflet, et la vapeur s'Ă©chappe. C'est juste. C'est ce dont nous avons besoin.

163    Je me rappelle qu'une fois, mon frĂšre et moi, nous Ă©tions lĂ -haut Ă  Lancassange Creek ; tandis que nous nous promenions et avions une vieille tortue de mer. C'Ă©tait la chose la plus amusante Ă  voir, elle faisait partir ses pattes de cĂŽtĂ© lorsqu'elle marchait.

164    L'autre jour, j'ai donnĂ© deux tortues d'Ă  peu prĂšs cette taille Ă  ma petite fille. Je me tenais lĂ  aujourd'hui, regardant ces petits bouts, et je riais. Elle essayait de se frotter la tĂȘte avec la patte comme cela. Je l'ai regardĂ©e. Et aussitĂŽt qu'on la touche, ou quelque chose de semblable, elle fera "chheu", et rentre immĂ©diatement dans sa carapace.

165    Il en est de mĂȘme avec certaines de ces vieilles et froides religions formelles que nous avons aujourd'hui. "Je ne retournerai plus Ă  cette rĂ©union de rĂ©veil," chheu ! "J'appartiens Ă  l'Ă©glise presbytĂ©rienne, mĂ©thodiste, luthĂ©rienne, j'appartiens Ă  ceci. AllĂ©luia. Il n'est pas d'accord avec moi, je retourne dans ma carapace !" Continuez ! Oh, cette vieille religion de tortue qui sent le renfermĂ©.

166    Je dis : "Je vais l'installer", et je l'ai fait descendre jusqu'au ruisseau. PremiĂšrement, j'ai pris un bĂąton, j'ai essayĂ© de la taper, cela ne donna rien de bon. Cela ne donnait absolument rien de bon, elle Ă©tait seulement Ă©tendue lĂ . Et je l'ai fouettĂ©e aussi fort que je pouvais, elle restait simplement Ă©tendue lĂ . (Vous ne pouvez pas enfoncer cela en eux, pas du tout ! Non, pas la peine d'essayer, de les menacer et autre chose.) Je l'ai sortie et j'ai dit : "Je vais la mettre en place", je l'ai enfoncĂ©e dans l'eau ; il en sortit quelques bulles et, elle est restĂ©e exactement dans la mĂȘme position.

167    Vous pouvez les asperger, verser de l'eau dessus, en arriĂšre, en avant, tout ce que vous voulez, ils entrent dans l'eau un pĂ©cheur sec, et ils en sortent un pĂ©cheur mouillĂ©. C'est tout, toujours un pĂ©cheur ! Vous savez comment je l'ai fait bouger ? Je suis allĂ© chercher une poignĂ©e de bĂątons, j'ai prĂ©parĂ© un petit feu oĂč j'ai mis la vieille tortue. Elle a bougĂ© alors, mon frĂšre !

169    Je vous le dis, ce dont l'Église a besoin aujourd'hui, c'est d'un Feu du Saint-Esprit Ă  l'ancienne mode, allumĂ© sous elle ! Gloire Ă  Dieu ! C'est ce dont nous avons besoin, le feu fera bouger l'Église et rien d'autre. C'est vrai. Oui, monsieur.

170    Bien, c'Ă©tait un type, un type merveilleux. Oui, monsieur. Cela reprĂ©sentait quelque chose, lorsque cette manne tombait, cela signifiait... Dieu leur donna cela aprĂšs qu'ils eussent traversĂ© la Mer Rouge (type du Sang), et que les chefs de corvĂ©es fussent morts. Dieu devait prĂ©server leur vie. Et Il devait leur donner quelque chose, Ă©tant donnĂ© qu'ils s'Ă©taient sĂ©parĂ©s eux-mĂȘmes de leur patrie, et qu'ils Ă©taient dans le dĂ©sert. Ils Ă©taient des pĂšlerins lĂ -bas. Ils Ă©taient en voyage, et Dieu devait prĂ©server leur vie, ainsi Il promit qu'Il pourvoirait Ă  chacun de leurs besoins. Ainsi Il le fit, Il fit tomber de la manne. Quel type merveilleux !

171    Et le Jour de la PentecĂŽte, lorsque cette Église fut inaugurĂ©e, l'Église du Saint-Esprit, ils se sĂ©parĂšrent de toutes les autres Ă©glises, et de toute autre chose, pour s'avancer et recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et ils attendaient lĂ  : "Qu'allons-nous faire ? Notre MaĂźtre est parti vers le Ciel, mais Il nous a dit d'attendre ici un peu, simplement de nous tenir ici un petit peu ; Il devait nous envoyer quelque chose qui nous donnera la force de continuer." "Oh, j'ai tellement faim", dit Pierre, "faim de Le voir."
      Jean dit : "Oh, Pierre, que ferais-tu pour Le voir ?"

172    "Oh, lĂ , lĂ  ! Oh, je suis dĂ©solĂ© de L'avoir reniĂ© lĂ -bas. Je ne le ferai plus jamais." Alors, tout Ă  coup, il vint du Ciel un bruit comme celui d'un vent impĂ©tueux, qui descendait.

173    Ce ne fut pas une quelconque femme, un homme avec son col retournĂ© dans le dos, qui monta leur donner du pain sans levain, ou une espĂšce de communion. Pas un prĂ©dicateur protestant disant "Je vous donne la main d'association, permettez-moi de vous mettre six mois Ă  l'essai." Et il mettait son nom dans le livre. Non, non. Bien, c'est de cette façon que nous agissons aujourd'hui.

174    Mais, mon frĂšre, je vous dis, c'Ă©tait comme le bruit d'un vent impĂ©tueux, venu du Ciel, qui remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. AllĂ©luia ! FrĂšre, le bĂątiment n'Ă©tait pas assez grand pour les retenir. Ils allĂšrent dans les rues, chantant, sautant, dansant, et...

175    Attendez une minute, sƓur, la vierge Marie Ă©tait lĂ  aussi. Oui, elle y Ă©tait, agissant comme si elle Ă©tait ivre. Pouvez-vous imaginer cela, la vierge Marie ? Pouvez-vous imaginer si l'on disait cela dans une Ă©glise catholique, mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rienne, ou quelque part ailleurs ? La vierge Marie se trouvait sous l'influence du Saint-Esprit, chancelant comme quelqu'un qui est ivre. Et si Dieu fit que la mĂšre de JĂ©sus-Christ monte recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit avant de pouvoir aller au Ciel, vous ne pourrez jamais aller lĂ -bas avec quelque chose de moins. Vous feriez mieux d'enlever l'amidon de vos cols et d'aller de l’avant. C'est vrai.

176    Comme le vieux Naaman, lorsque Naaman descendit pour recevoir son... ÉlisĂ©e lui dit de descendre, de se baisser sept fois, ou de plonger sept fois. Oh, lĂ , lĂ  ! Combien cela a fait du mal Ă  son prestige ! "Oh", dit-il : "Est-ce que l'eau lĂ -bas n'est pas aussi bonne ?"
      "Est-ce que mon Ă©glise n'est pas aussi bonne ?"
      "Non, Dieu a dit : Ici !"

177    "Bien, maintenant, frĂšre Branham, si nous allons de ce cĂŽtĂ©, et croyons telle chose et telle autre chose, nous aurons une belle Ă©glise et traiterons tout le monde d'une bonne façon, et je donnerai un peu d'argent Ă  un endroit." Non, monsieur ! À moins qu'un homme ne soit nĂ© de nouveau, il ne pourra entrer dans le Royaume !

178    Ainsi, je peux le voir sortir lĂ , retirant ses pieds de la boue, comme un matou dans la mĂ©lasse, vous savez, qui marchait lĂ -bas. "Oh, je suppose qu'il faudra que je le fasse", il plongea. Cela fera du mal Ă  son prestige. Il se releva, il avait toujours sa lĂšpre. Le prophĂšte avait dit "sept" fois. Mais aprĂšs qu'il l'ait fait sept fois, sa peau redevint pure.

179    Mon frĂšre, je vous dis, certaines personnes disent : "Je ne crois pas que je doive aller Ă  cet autel, pleurnicher et pousser des cris de tous cĂŽtĂ©s, et avoir le nez qui coule, comme les autres." Restez en arriĂšre alors !

180    "Je prendrai la route avec le petit groupe du Seigneur qui a Ă©tĂ© mĂ©prisĂ©. J'ai commencĂ© en dĂ©pit de tout avec JĂ©sus. Seigneur, conduis-moi Ă  travers tout !"

181    Ce vieil Évangile m'a aidĂ©, frĂšre, alors que je me tenais lĂ  devant des sorciers guĂ©risseurs. Il m'a aidĂ© alors que des fous furieux couraient vers l'estrade, disant : "Je le tuerai ce soir." Il s'est tenu prĂšs de moi dans les heures de tentation, alors que les avions piquaient du nez, et que le pilote Ă©tait tout pĂąle. Ce vieil Évangile s'est tenu prĂšs de moi lorsque le docteur a dit : "Il n'a plus que trois minutes Ă  vivre." Il s'est tenu prĂšs de moi lĂ , il me fait du bien maintenant. AllĂ©luia ! Je l'aime toujours. Je n'en aurai jamais assez de cet Évangile. C'est vrai !

182    Bien, qu'est-ce que cela reprĂ©sente pour nous ? TrĂšs bien, lorsqu'ils Ă©taient tous ivres de cette nouvelle Manne ! ... "Oh !" Oui, descendue du Ciel. Maintenant, MoĂŻse n'a jamais dit : "Cuisez quelques pains supplĂ©mentaires ce soir." Ils n'avaient rien pour faire cuire. Ils Ă©taient Ă©trangers, ils Ă©taient des pĂšlerins et des Ă©trangers, et ainsi ils n'avaient rien pour faire cuire. Et Dieu la fit descendre du Ciel comme de la pluie. Est-ce vrai ? Et de mĂȘme que Dieu a fait descendre la pluie du Ciel, Il fit tomber le Saint-Esprit du Ciel.
      Bien, vous dites : "Maintenant, que dit MoĂŻse en ces temps-lĂ  ?"

183    Il dit : "Aaron, je voudrais que vous autres, les garçons, vous sortiez lĂ -bas." Maintenant, soyez donc attentifs. TrĂšs bien. "Je veux que vous les garçons, alliez de ce cĂŽtĂ©-lĂ  pour nous apporter plusieurs omers de cette substance. Je veux que vous la rassembliez pour la garder, la mettre de cĂŽtĂ©." Elle fut conservĂ©e dans le Saint des saints. Elle ne se dĂ©tĂ©riora pas. Elle Ă©tait gardĂ©e dans le lieu Saint.
      Vous dites : "Pourquoi donc cela ?"

184    "Bien, au fil de vos gĂ©nĂ©rations, chaque prĂȘtre destinĂ© Ă  ĂȘtre prĂȘtre qui entre dans le lieu Saint, pouvait entrer lĂ  avec ces omers et prendre un peu de la manne originelle, sortir et la mettre sur la langue et pouvait en goĂ»ter parce qu'il Ă©tait digne ; il Ă©tait un prĂȘtre, et maintenant il Ă©tait entrĂ© derriĂšre le voile ; 'Maintenant, vous aurez un goĂ»t de la manne originelle qui tomba au commencement' ?" C'est ce qu'il dit. Est-ce vrai ? Et c'est ce qui a traversĂ© les Ăąges.

185    Maintenant, qu'est-ce que cela a Ă  voir avec la PentecĂŽte ? Oh, et ils mangeaient tous de cette bonne manne, et poussaient des cris et s'exclamaient, et se comportaient lĂ -bas comme une bande de personnes ivres. Et alors, quelqu'un dit : "Que pouvons-nous faire?"

186    Pierre dit : "Repentez-vous, chacun de vous, et soyez baptisĂ©s dans le Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, car vous recevrez le Don du Saint-Esprit. Car la Promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera." Gloire ! AllĂ©luia ! Chaque homme qui a rempli les conditions de Dieu et qui est devenu prĂȘtre, pour entrer derriĂšre le voile et se sĂ©parer du monde, reçoit, non seulement une bouche pleine, mais un cƓur plein de la Manne originelle qui tomba le Jour de la PentecĂŽte. Pas quelque chose qui ressemble Ă  cette Manne, mais de cette Manne rĂ©elle ! AllĂ©luia ! Gloire Ă  Dieu ! C'est ça ! Les voilĂ  qui s'avançaient, continuaient Ă  marcher. Combien de temps cela va-t-il durer ? Jusqu'Ă  ce que JĂ©sus vienne. La manne a durĂ© jusqu'Ă  ce qu'ils arrivent Ă  l'autre pays et qu'ils aient un peu de blĂ© ancien. Est-ce vrai ?

187    Maintenant, quelle heure ? Oh, je suis dĂ©solĂ©. Je suis en retard de plus de vingt-cinq minutes. Oh, la lĂ  ! C'est Ă©trange pour moi de dĂ©passer d'autant le temps frĂšre, n'est-ce pas ? TrĂšs bien, juste un moment. Bien, j'ai cinq minutes de plus, cela fera donc mĂȘme une demi-heure supplĂ©mentaire. Qu'en pensez-vous ? TrĂšs bien.

188    Passons de ce cĂŽtĂ©-ci et arrivons au texte trĂšs rapidement, IsraĂ«l Ă  travers le dĂ©sert. Regardez le peuple, c'est exactement comme aujourd'hui. PrĂ©dicateurs, ne soyez pas dĂ©couragĂ©s. Regardez ici, juste comme... Mais souvenez-vous, ceux qui murmuraient, pas un d'entre eux n'arriva jamais Ă  l'autre pays, pas un d'entre eux ! Mais ils murmuraient et se plaignaient. Il avaient quittĂ© les potĂ©es et l'ail d'Égypte et ils mangeaient une nourriture d'ange, et ils s'en plaignaient. N'est-ce pas vrai ?

189    "Bien, frĂšre Bill, je vous dis, je ne sais pas ce que je vais faire. Mon mari me quittera." Laissez-le vous quitter !

190    Vous devez vous sĂ©parer de chaque chose. "Celui qui ne renoncera pas aux siens, pour s'attacher Ă  Moi, n'est pas digne de Moi !"

191    "Je ne sais pas ce que maman va dire." Pourquoi vous en faites-vous de ce que maman va dire ? C'est ce que JĂ©sus a dit ! Voyez-vous, oui !

192    "Bien, j'ai peur que mon club de couture ne soit dĂ©chirĂ©." Bien, qu'il soit dĂ©chirĂ© ! C'est vrai !

193    "Oh, ma sociĂ©tĂ© littĂ©raire, toutes ces autres choses ! J'appartiens Ă  des associations de parents et enseignants et tout cela. Qu'est-ce qui va arriver si je devais aller lĂ -bas et que je me mette Ă  crier ?" Eh bien, criez !

194    Une fois, un vieux monsieur avait Ă©tĂ© complĂštement rempli du Saint-Esprit ; il avait des moments vraiment merveilleux. Sa fille... il demeurait dans la maison de sa fille. Il avait l'habitude de prendre la Bible et de la lire ; ensuite il se levait et commençait simplement Ă  pleurer, et il faisait les cent pas sur le plancher. Elle allait avoir une de ces petites rĂ©ceptions coquettes autour du thĂ©, vous savez, alors elle prit le vieil homme, et elle se dit : "Je vais lui donner ce qu'il faut." Elle dit : "Papa, il y a les jeunes femmes qui vont venir aujourd'hui." Elle dit : "Je sais que tu ne voudras pas gĂącher ton temps parmi ces femmes."
      Il dit : "Non !"

195    Elle dit "Je vais te donner un beau livre Ă  lire." Elle dit "Monte Ă  la mansarde et lis pendant que nous aurons notre rĂ©ception."
      Il dit : "TrĂšs bien !"
      Elle se dit : "Il ne trouvera rien qui le fasse crier lĂ -dedans !"

196    Ainsi, il monte lĂ -haut, et elle lui donne une gĂ©ographie. Et il est montĂ© lĂ -haut et a commencĂ© Ă  tourner les pages, disant : "Hum, l'Europe, l'Asie." Il passa Ă  une autre page, c'Ă©tait "la mer". Il regarda Ă  nouveau, et dit : "AllĂ©luia ! AllĂ©luia ! AllĂ©luia !" Il commença Ă  trĂ©pigner.
      Et les filles dirent : "Bien, qu'est-ce qui se passe ?"

197    Elle dit : "Oh, il y a quelque chose qui ne va pas avec papa. Courons vite vers lui." Elles montĂšrent les escaliers, et arrivĂšrent lĂ -haut.
      Il criait :" Gloire au Seigneur ! AllĂ©luia ! AllĂ©luia !"
      Elle dit : "Papa, qu'y a-t-il ?"

198    Il dit : "Oh, chĂ©rie, tu m'as donnĂ© ce bon livre Ă  lire, et j'ai lu ici oĂč il est dit que la mer n'a pas de fond. Et JĂ©sus dit qu'Il a mis mes pĂ©chĂ©s dans la mer de l'oubli, et que jamais ils..." Il dit : "ils descendent toujours. AllĂ©luia ! AllĂ©luia ! AllĂ©luia ! C'est vrai. C'est sĂ»r, ils descendent toujours, elle n'a pas de fond. Voyez-les au sommet des vagues, et ils descendent simplement, continuent Ă  descendre, oh, lĂ , lĂ , ils continuent Ă  descendre ! AllĂ©luia ! C'est vrai !"

199    Ils se plaignent et murmurent toujours : "Je ne sais pas quoi faire." Oh, lĂ , lĂ  ! Ils murmurent ! Ayant laissĂ© l'ail d'Égypte pour manger une nourriture d'ange. Ils avaient laissĂ© les mĂ©decins orgueilleux d'Égypte, pour ĂȘtre avec le grand MĂ©decin. Ils avaient abandonnĂ© un groupe de gens qui disaient que "le temps des miracles est passĂ©", oh ! mon Dieu, pour ĂȘtre avec ces gens chez lesquels les miracles et toutes choses sont possibles. Ils avaient cela avec eux, et se plaignaient encore ! C'est vrai. Quelle situation ! Ils avaient quittĂ© les eaux boueuses d'Égypte pour boire Ă  la Source qui ne tarira jamais. Ils se plaignaient encore ! Quoi d'Ă©tonnant Ă  ce que leur approvisionnement ait Ă©tĂ© coupĂ©.

200    C'est ce qui ne va pas aujourd'hui. Les vivres ont Ă©tĂ© coupĂ©s parce que vous murmurez trop ! "Qu'en est-il de la tĂąche des diacres? Mon Ă©glise dit
" C'est tout ? ... ArrĂȘtez aussitĂŽt et regardez Ă  Christ ! Ils ont suivi le...

201    Alors, la chose qui arriva, MoĂŻse dit : "Amenez-les ici ! Amenez-les ici !"

202    Et Dieu dit: "Tu parleras au rocher, et il donnera son eau." Et lorsqu'il parla au rocher... Maintenant il prit, premiĂšrement... et frappa ce rocher avec un bĂąton. Et lorsqu'il frappa ce rocher, ce bĂąton Ă©tait le bĂąton de jugement de Dieu. Ce n'Ă©tait pas un bĂąton de MoĂŻse. Dieu tenait, avait MoĂŻse dans Sa main.

203    Et ce que ce bĂąton reprĂ©sentait dans la main de MoĂŻse, tel est le Nom de JĂ©sus dans l'Église aujourd'hui. C'est vrai. C'est la vĂ©ritĂ©, mon frĂšre. Si ces Égyptiens avaient pu lui enlever ce bĂąton de la main, il aurait Ă©tĂ© impuissant. S'ils pouvaient enlever le Nom de JĂ©sus de l'Église, et vous en Ă©loigner, vous iriez le blasphĂ©mer et vous vous en moqueriez, et d'autres choses, et essayeriez de revenir et de prier dans ce Nom. Vous ne pouvez pas faire cela ! Vous devez le garder sacrĂ© ! C'est vrai.

204    "Oh revĂȘts-toi du Nom de JĂ©sus, ĂŽ toi enfant de tristesse ; quand les tentations surviennent, murmure ce Nom en priant." Les dĂ©mons se disperseront, comme des cafards sur le plancher lorsqu'on allume la lumiĂšre. Vraiment !

205    Les voilĂ . Oh ! lĂ , lĂ  ! Il dit : "Amenez-les lĂ -bas !" Et il prit le bĂąton du jugement, et il frappa le rocher. Et lorsqu'il toucha le rocher, il y eut une fente sur le cĂŽtĂ© du rocher.

206    Et ce Rocher Ă©tait JĂ©sus-Christ. Rendons grĂąces Ă  Dieu ! C'est le jugement de Dieu pour vous et moi, un pĂ©cheur pervers, digne de mort, digne de la sĂ©paration. Le jugement de Dieu Ă©tait : "Le jour oĂč vous en mangerez, c'est ce jour-lĂ  que vous mourrez." Et Son jugement Le frappa au Calvaire, et lĂ  Il fut suspendu, saignant, bĂȘlant, mourant. L'Agneau d'Adam suspendu lĂ , l'Agneau d'Abel, plutĂŽt, Agneau immolĂ© depuis la fondation du monde.

207    Et de lĂ  est sortie une trĂšs belle parabole. Pourquoi a-t-on Ă©levĂ© ce serpent d'airain ? Pour la guĂ©rison. Une raison multiple. Lorsqu'ils avaient besoin de guĂ©rison, ils Ă©levaient un serpent d'airain. Pourquoi ? Parce qu'ils murmuraient, bavardaient contre Dieu et MoĂŻse. Et c'Ă©tait pour une raison multiple, car ils murmuraient, et pĂ©chaient, mais ils Ă©taient Ă©galement malades et avaient besoin de guĂ©rison.

208    "Et MoĂŻse", comme JĂ©sus dit: "De mĂȘme que MoĂŻse a Ă©levĂ© le serpent d'airain dans le dĂ©sert", simplement dans le mĂȘme but, pour la mĂȘme cause, la mĂȘme expiation, "ainsi le Fils de l'homme doit ĂȘtre Ă©levĂ©", une raison multiple, "pour sauver vos Ăąmes."

209    Et le rocher frappĂ© qui donna cette eau, qui jaillit dans le pays pour sauver un peuple qui pĂ©rissait. "Dieu a tant aimĂ© le monde", dans le Nouveau Testament, qui en Ă©tait le type ou plutĂŽt l'antitype, "Dieu a tant aimĂ© le monde, qu'Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu'il ait la Vie Ă©ternelle." Nous y voilĂ . De mĂȘme que c'Ă©tait pour un peuple qui pĂ©rissait, mourant, impuissant, que ce serpent d'airain Ă©tait Ă©levĂ©, que le rocher frappĂ© l'Ă©tait pour donner la vie et la guĂ©rison et la paix, Ă  ces gens, ainsi Dieu Ă©leva Son Fils afin que vous ne pĂ©rissiez pas mais que vous ayez la Vie Ă©ternelle. Mon frĂšre, ma sƓur, je prie que vous l'acceptiez ce soir.

210    Je suis dĂ©solĂ© d'avoir manquĂ© ma leçon. Il y a bien longtemps que je n'ai pas prĂȘchĂ©. Excusez-moi pour mes Ă©motions, mais je me sens si bien ! Et excusez-moi je vous prie. Je vais m'installer dans quelques jours, afin de pouvoir enseigner.

211    Ce soir, ce mĂȘme Ange de Dieu qui est photographiĂ© dans ce journal est ici-mĂȘme sur l'estrade. Qui est-Il ? C'est l'Ange de l'alliance. C'est le Seigneur JĂ©sus-Christ S'identifiant Lui-MĂȘme. Le Seigneur vous bĂ©nisse. Puissiez-vous Le recevoir maintenant comme votre Sauveur personnel. J'attends pour mon appel Ă  l'autel, jusqu'Ă  ce que le Saint-Esprit me conduise Ă  le faire. Voyez-vous ?

212    Je crois que Dieu va remplir cette Ă©glise du Saint-Esprit, jusqu'Ă  ce que vous entendiez un cri qui sortira brusquement dans cette ville de Jeffersonville. J'attends et je prie chaque jour et chaque nuit, attendant simplement ce moment crucial. Continuez Ă  jeĂ»ner, continuez Ă  prier ; rassemblez les enfants, et dĂ©barrassez-vous de tout ce qui est pĂ©chĂ© dans votre maison, comme Jacob a dit : "Enlevez vos boucles d'oreille, et lavez vos vĂȘtements." PrĂ©parez-vous ! Oh, j'entends le bruit d'une pluie abondante !

213    Que le Seigneur vous bĂ©nisse maintenant. Regardez Ă  l'Agneau de Dieu, alors que nous inclinons nos tĂȘtes.

214    Notre PĂšre CĂ©leste, oh ! cette belle Ă©glise avançant dans son armure complĂšte ! Et leurs vĂȘtements qui ne furent jamais rĂąpĂ©s, leurs chaussures sont toujours restĂ©es Ă  leurs pieds. Quarante ans dans le dĂ©sert, et nul ne chancela parmi eux. Pas de docteur, pas de docteurs terrestres ; simplement le grand MĂ©decin. Pas d'articles de mode, rien pour faire les vĂȘtements ; mais le grand CrĂ©ateur Ă©tait lĂ  pour empĂȘcher leurs vĂȘtements de s'user. Ils ont dĂ» traverser des eaux profondes et des sables brĂ»lants, ils se sont frayĂ© un chemin Ă  travers des parcelles de terre pleines de ronces et des montagnes touffues. Tout ce qu'on peut s'imaginer Ă©tait en travers du chemin, mais cette grande Colonne de Feu leur montrait la route.

215    Marche, avance devant nous, ĂŽ Étoile du Matin, guide-nous et dirige-nous ! Pardonne-nous notre pĂ©chĂ© et aide-nous Ă  ĂȘtre tes serviteurs, Seigneur ! Prends ces quelques paroles Ă©parpillĂ©es avec lesquelles je me suis tenu ici, Seigneur, en lisant dans Ta Parole, et je prie que Tu la fasses pĂ©nĂ©trer profondĂ©ment dans chaque cƓur. Et puisse cela ne jamais pĂ©rir, mais veuilles-Tu leur donner la Vie Éternelle.

216    Et alors que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, y a-t-il une personne ici, (les yeux de chacun Ă©tant fermĂ©s), voudriez-vous lever la main et dire : "FrĂšre Branham, s'il vous plaĂźt, ne m'oubliez pas ! Je suis perdu, et je ne connais pas JĂ©sus comme mon Sauveur personnel. Je ne suis pas nĂ© de nouveau. Je voudrais que vous priiez pour moi." ? Voulez-vous lever la main maintenant, levez la main afin que je puisse dire une priĂšre ? Dieu vous bĂ©nisse ! Beaucoup d'entre vous ont levĂ© la main, partout dans le bĂątiment. C'est merveilleux ! Dieu vous bĂ©nisse, Ă  chaque endroit. Maintenant dites: "FrĂšre Branham, je sais que si Dieu devait appeler mon Ăąme, ce germe de Vie n'est pas en moi. Ce n'est pas en moi. Je ne connais pas Dieu de cette façon. Je ne Le connais vraiment pas de cette façon. Je ne suis jamais vraiment nĂ© de nouveau, mais je veux l'ĂȘtre. Je veux l'ĂȘtre, et je voudrais que vous priiez pour moi." Voudriez-vous lever la main maintenant, quelqu'un d'autre qui voudrait lever la main ? Il y a environ une douzaine de mains. TrĂšs bien, merci. Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Et quelqu'un d'autre. TrĂšs bien. Maintenant, Dieu vous bĂ©nisse, et vous, oui vous. TrĂšs bien.

217    Maintenant, s'il y a quelqu'un ici qui voudrait ĂȘtre mentionnĂ© dans la priĂšre, si vous ĂȘtes malade, dites : "FrĂšre Branham, ne m'oubliez pas, je suis malade." Nous n'avons pas eu de service de guĂ©rison, parce que nous donnons toute l'importance Ă  l'Évangile, mais je prie vraiment pour les malades. Maintenant, si vous voulez lever la main, dites : "Mentionnez-moi, je suis malade, frĂšre Branham." TrĂšs bien, voilĂ  encore plusieurs mains levĂ©es, de gens qui sont malades. TrĂšs bien, pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es...

218    Seigneur, s'il Te plaĂźt, sauve Ton pĂ©cheur, Seigneur, qui a rĂ©trogradĂ©, accorde-le, Seigneur. RamĂšne-les Ă  la maison ce soir et nourris-les avec quelque chose de bon. Puissent-ils partir d'ici ce soir en renouvelant leur alliance. Puisse ce pauvre pĂ©cheur, puisse son oreiller ĂȘtre comme des pierres cette nuit, qu'il n'ait pas de repos ! O Dieu, c'est terrible, semble-t-il, pour un homme de prier comme cela. Mais, ĂŽ Dieu, ne permets surtout pas que son Ăąme soit perdue. C'est-Ă -dire... qu'en serait-il s'il partait de ce monde, Seigneur, sans Te connaĂźtre ! Oh, je prie que Tu sois avec lui. Aide-le, aide-la aussi, Seigneur, aide chacun !

219    Et maintenant les malades, notre cher Seigneur. De mĂȘme que MoĂŻse a Ă©levĂ© ce serpent, et que chacun qui regardait ce serpent... Le serpent n'a jamais priĂ© pour personne. Ils le regardaient simplement et demeuraient en vie, ils regardaient et vivaient. Et chacun qui regardait, vivait. Seigneur, puissent les malades et affligĂ©s de ce... qui sont dans ce bĂątiment ce soir, regarder Ă  la Croix lĂ -bas voir ce Prince de Paix pendu lĂ  ; lui, l'antitype du serpent, ressemblant au serpent du pĂ©chĂ©, et Il fut fait pĂ©chĂ© pour nous. Seigneur, je prie que Tu guĂ©risses chacun d'entre eux en ce moment mĂȘme. Puisse le Saint-Esprit se mouvoir directement ici et se rĂ©pandre, affluer dans leurs ĂȘtres Ă  l'instant mĂȘme, et les guĂ©rir de leur infirmitĂ©.

220    BĂ©nis ceux, Seigneur, qui sont sur le chemin, des hommes en voyage. De vieux hommes et de vieilles femmes ici qui ont combattu pour gagner le prix, et naviguĂ© Ă  travers des mers sanglantes, qui ont rĂ©sistĂ© malgrĂ© une amĂšre persĂ©cution et des troubles familiaux, et autres, et continuent toujours Ă  voguer. O Étoile du Matin, conduis-nous, Seigneur JĂ©sus !

221    Un de ces glorieux jours, notre grand navire quittera le port lĂ -bas. Nous entendrons le vieux navire de Sion souffler lorsqu'il arrivera, fonçant Ă  travers le brouillard, dans la chambre, lorsque la mort survient et que nos bien-aimĂ©s crient. Nous entendrons son souffle. AllĂ©luia ! Il traversera directement ce brouillard, il descendra jusqu'au bord du lit, et nous poserons nos pieds lĂ -bas, amarrerons dans ce pays lĂ -bas, de l'autre cĂŽtĂ©, oĂč nous ne vieillirons jamais. Et les rides partiront, s'Ă©vanouiront, et allĂ©luia, les cheveux gris disparaĂźtront, alors nous aurons un corps semblable Ă  Son propre Corps glorieux. Nous le verrons tel qu'Il est, et nous rencontrerons nos bien-aimĂ©s dans ce Pays heureux. Donne-leur du courage.

222    O Dieu, passe sur cette ville, et fais entrer des pĂ©cheurs, qu'il y ait un grand rĂ©veil de leur Ăąme. Accorde-le, Seigneur. Sois avec nous maintenant dans la suite de la rĂ©union. Nous Te le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen !

223    Le Seigneur vous bĂ©nisse. Maintenant, pendant que vous quittez ce lieu, je vais demander aux frĂšres responsables de l'accueil de vouloir s'avancer et prendre les petits livres qui se trouvent lĂ  et les photos. Et que chacun d'entre eux prenne Ă©galement ceci, mon frĂšre de l'accueil, et la petite... et la photo ici. Si vous en voulez un... Nous ne vendons pas de livres, nous ne vendons pas de photos. Si vous en voulez, trĂšs bien ; si vous n'en voulez pas, c'est tout... C'est uniquement dans ce but que nous les avons. Voudriez-vous donc vous avancer, mes frĂšres, et les prendre, si vous voulez, frĂšre Cox et frĂšre Fleeman, et qu'il y en ait qui se tiennent Ă  chaque porte lĂ -bas, si les gens en dĂ©sirent.

224    Combien aiment le Seigneur, dites : "Amen !" [L'assemblĂ©e crie "Amen !" – Ed.] TrĂšs bien.

225    Je me demande si la sƓur qui tient le bĂ©bĂ© dans les bras, la sƓur musicienne, ou ici, si elle est bien assise... TrĂšs bien, si vous ĂȘtes levĂ©e, venez directement ici juste un moment si vous voulez et jouez-nous un accord sur le piano.

226    Maintenant, n'oubliez pas les rĂ©unions qui commenceront demain soir, et vous savez oĂč nous allons commencer demain soir ? Nous allons voir les enfants d'IsraĂ«l sur leur chemin vers et Ă  KadĂšs-BarnĂ©a. C'est le trĂŽne de jugement. Et lĂ  JosuĂ© et Caleb passeront de l'autre cĂŽtĂ© et ramĂšneront quelque chose.

227    Et alors, le Seigneur voulant, dimanche matin, concernant ces questions et rĂ©ponses, le Seigneur voulant, c'est ce que nous examinerons.

228    Et dimanche soir, nous devrons voir les enfants d'IsraĂ«l entrer dans leur patrie. AllĂ©luia ! Le Jourdain recula en roulant et ses flots boueux roulĂšrent. Et ils montĂšrent vers les murs de JĂ©richo, et lancĂšrent un cri, puis le mur s'Ă©croula, et ils ont pris possession de la ville. AllĂ©luia ! Nous prĂȘterons attention au fameux fil cramoisi lĂ , de Rahab la prostituĂ©e, suspendu lĂ  oĂč elle a fait descendre les espions.

229    Alors, le Seigneur voulant, la semaine prochaine, nous pourrons traverser le tout pour arriver directement au livre de l'Apocalypse, en traversant Daniel, allĂ©luia, et connaĂźtre un moment glorieux et merveilleux. Vous aimez le Seigneur ? Amen ! TrĂšs bien !

230    Maintenant combien connaissent ce chant... (Jouez-nous simplement "N'oubliez pas la priĂšre en famille." Vous connaissez cela ?) Voyons si nous pouvons le chanter sans musique. Combien connaissent ce vieux petit cantique, "N'oubliez pas la priĂšre en famille" ? TrĂšs bien, maintenant commençons lentement.
N'oubliez pas la priĂšre en famille,
Oh, JĂ©sus veut vous rencontrer lĂ  ;
Il prendra chacun de vos besoins,
Oh, n'oubliez pas la priĂšre en famille.

231    Combien d'entre vous pratiquent la priĂšre en famille ? Voyons. Eh bien, maintenant, elle nous a jouĂ© l'accord. C'est juste. Essayons maintenant, allons donc.
N'oubliez pas la priĂšre en famille,
Oh, JĂ©sus veut vous rencontrer lĂ  ;
Il prendra chacun de vos besoins,
Oh, n'oubliez pas la priĂšre en famille.

232    Vous connaissez notre chant d'adieu, "RevĂȘts-toi du Nom de JĂ©sus", n'est-ce pas ?

233    Maintenant, levons-nous juste un moment. Et pendant que nous chantons le premier couplet, je voudrais que vous vous retourniez et que vous serriez la main de votre voisin, en disant "Je m'appelle Jean Untel, je suis heureux que vous soyez au Tabernacle ce soir. J'espĂšre vous revoir." Le Seigneur vous bĂ©nisse maintenant. Mais ne sortez pas, nous allons prendre congĂ© de maniĂšre rĂ©guliĂšre et dans le respect, juste dans un petit moment. (Vous frĂšres, dirigez-vous vers les portes, si vous voulez bien.) TrĂšs bien, donc.
RevĂȘts-toi du Nom de JĂ©sus...

234    Tournez-vous et serrez-vous la main maintenant, retournez-vous. TrĂšs bien. Serrez-vous la main maintenant, rĂ©conciliez-vous. Si vous avez quelque chose contre quelqu'un, allez-y et serrez-lui la main, dites  : "Non, nous sommes tous pĂšlerins."

 partout oĂč tu vas.
Précieux Nom, Nom si doux,
Espoir de la terre, joie du Ciel
[FrĂšre Branham parle Ă  quelqu'un. - Ed.]
Espoir de la terre, joie du Ciel.
    Maintenant Ă©coutez attentivement maintenant.
Fléchissant au Nom de Jésus,
Nous prosternant Ă  Ses pieds,
Roi des rois Il sera couronné,
Quand au bout de la route nos yeux l'auront vu.
Précieux Nom, (Î précieux Nom) Nom si doux,
Espoir de la terre, joie du Ciel ;
Précieux Nom, (précieux Nom) Nom si doux,
Espoir de la terre, joie du ciel.

235    Nous sommes heureux de ce que vous Ă©tiez prĂ©sents ce soir. Nous voudrions que vous reveniez et soyez avec nous demain soir, si vous pouvez. Si vous n'avez pas d'obligation de travail, soyez avec nous.

236    Maintenant, l'Ancien Steel, de Portsmouth, Ohio vient d'arriver et il est debout ici au premier rang. Nous allons lui demander de nous congĂ©dier par un mot de priĂšre. TrĂšs bien, frĂšre Steel.
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