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PrĂ©dication L'Age de l’Eglise de Philadelphie de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-1210 La durĂ©e est de: 1 heure 58 minutes .pdf La traduction MS
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L'Age de l’Eglise de Philadelphie

1     Un frĂšre est venu m’apporter une grosse tarte aux cerises toute chaude! Vous voyez ce que cela rapporte de faire des allusions! Qu’en pensez-vous, frĂšre Neville? Ah, vous ĂȘtes lĂ ! La tarte aux cerises est celle que je prĂ©fĂšre. C’est vraiment bon! Comme je le disais, lorsque vous mangez une tarte aux cerises, parfois vous rencontrez un noyau. Maison ne jette pas toute la tarte, on jette seulement le noyau et on continue Ă  manger la tarte!

2     C’est ainsi que je voudrais que vous fassiez, avec ces messages. En m’écoutant, si vous butez contre quelque chose que vous ne pouvez pas digĂ©rer, eh bien, ne jetez pas l’ensemble, ne jetez que ce noyau, et continuez Ă  manger la tarte. C’est ainsi qu’il faut faire.

3     Aimez-vous le poulet rĂŽti? Presque tout le monde l’aime. Quand vous mangez du poulet, si vous rencontrez un os, vous ne jetez pas tout le poulet, vous ne jetez que l’os. N’est-ce pas? Vous jetez l’os et continuez Ă  manger le poulet N’est-ce pas, Pat?

4     Eh bien, nous sommes heureux de pouvoir manger une Nourriture qui n’a ni os ni noyaux. Le pain descendu du Ciel, qu’on appelait manne, Ă©tait tout imprĂ©gnĂ© de la douceur du Ciel.

5     Vous savez, je crois que c’est le poĂšte qui a dit: «Son goĂ»t est celui du miel du rocher». Oh, mes frĂšres, avez-vous goĂ»té  Vous voyez, c’est exactement comme
 il a le goĂ»t du miel du rocher. «Le miel du Rocher», frĂšres.

6     Vous savez, je me suis demandĂ© une fois ce que cela voulait dire: «le miel du rocher». Je pensais: «Ils ont peut-ĂȘtre trouvĂ© une ruche dans un rocher». Mais en pensant Ă  ce miel qui coulait, j’ai eu une inspiration. Non pas cette fois oĂč j’en cherchais; mais plus tard, j’ai dĂ©couvert que les bergers qui avaient des moutons malades
 Vous savez, notre corps est fait de la poussiĂšre de la terre. Chaque chose vivante vient de la terre. Et ces bergers croyaient que le calcaire aiderait leurs moutons, s’ils avaient une maladie ou quoi que ce soit. Ils voulaient leur faire lĂ©cher de la pierre. Vous avez sĂ»rement vu les moutons lĂ©cher de la pierre. Et pour amener les moutons Ă  lĂ©cher de la pierre, ils mettaient du miel dessus. Alors les moutons venaient lĂ©cher le miel, et ensuite, ils se mettaient aussi Ă  lĂ©cher la pierre, vous voyez, tout en lĂ©chant le miel.

7     Eh bien, nous avons ici un pot plein de Miel. Nous aimions le mettre sur le Rocher, et non sur une Ă©glise quelconque; sur le Rocher, JĂ©sus-Christ. Et vous les moutons, vous allez le lĂ©cher, et vous pouvez ĂȘtre certains d’ĂȘtre guĂ©ris aussitĂŽt! Tous les maux venant du pĂ©chĂ© disparaĂźtront dĂšs que vous lĂ©cherez ce Rocher. C’est tout ce que vous avez Ă  faire!

8     Je voudrais vous dire quelque chose d’une pierre qui apportait la guĂ©rison. Autrefois, avant qu’il y ait un vaccin contre la rage, on utilisait ce qu’on appelait la “pierre de rage”. Quand quelqu’un Ă©tait mordu par un chien enragĂ©, on l’étendait sur la “pierre de rage”. S’il restait bien couchĂ© sur la pierre, il guĂ©rissait; mais s’il ne restait pas bien couchĂ© sur la pierre, c’est que la maladie Ă©tait trop avancĂ©e, et le malade mourait.

9     C’est ainsi aujourd’hui. La pire morsure que je connaisse n’est pas celle d’un chien enragĂ©, mais celle du diable. Et nous avons une Pierre pour cela, c’est le Rocher des Âges. Cramponnez-vous y! Tant que vous vous y cramponnerez, vous irez bien. Ne vous en dĂ©tachez jamais: continuez de vous y cramponner! Collez-vous Ă  Lui, et vous serez guĂ©ri!

10     Maintenant, avant de commencer dans notre leçon de ce soir, nous voulons nous lever un instant pour prier.

11     N’ĂȘtes-vous pas la soeur de Robert Daugherty? Elle m’a appelĂ© hier soir, je crois, et m’a dit qu’elle avait besoin que l’on prie pour elle. Je ne savais pas si c’était vous, ou non, parce que vous lui ressemblez beaucoup. Je vous ai vue ici hier soir.

12     Combien dĂ©sirent que Dieu Se souvienne d’eux?

13     Notre PĂšre cĂ©leste, nous voulons dire comme notre frĂšre Ă  Chicago, lorsqu’il conduisait le chant; il aimait bien chanter: «Souviens-toi de moi, quand mes larmes coulent», Seigneur, souviens-toi de moi maintenant! Pendant toute ma vie, comme Ă  l’heure de la mort, nous avons besoin que Tu te souviennes de nous, ĂŽ Seigneur! Souviens-Toi de nous, non pas en tant que pĂ©cheurs (ce que nous sommes), mais nous dĂ©sirons que Tu te souviennes de nous en tant que chrĂ©tiens manifestĂ©s, qui ont confessĂ© avoir acceptĂ© JĂ©sus-Christ, Ton Fils, notre Sauveur, comme propitiation pour nos pĂ©chĂ©s. Nous savons que c’est la seule possibilitĂ© que nous ayons, la seule voie, le seul moyen de salut. Ce n’est pas par quelque Ă©glise, par quelque dispositif mĂ©canique ou quelque organisation, mais par JĂ©sus-Christ, et par Lui seul.

14     Aussi, nous nous approchons en Son Nom ce soir, Te demandant de nous bĂ©nir, tandis que nous nous rĂ©unissons pour Ă©tudier Ta Parole, et connaĂźtre ce que Tu as mis en rĂ©serve pour nous ce soir. Puissions-nous Ă©difier nos corps spirituels en une Église vivante, une Église oĂč Tu puisses vivre, au milieu de laquelle Tu puisses marcher et Te sentir Ă  l’aise, marchant au milieu de Ton peuple, nous disant ce qu’il faut faire et sachant que nous le ferons aussitĂŽt.

15     Nous T’aimons, ĂŽ PĂšre, mais nous savons que nous ne sommes pas encore tout Ă  fait prĂȘts pour que Tu puisses parler au travers de nous comme Tu le voudrais. Aussi nous Te prions de circoncire notre coeur, c’est-Ă -dire de retrancher ce soir toute cette folie, toute cette chair qui est en trop, afin que nous puissions T’ĂȘtre entiĂšrement consacrĂ©s et que Tu puisses nous employer en tout temps. Et nous Te prions pour que Tu puisses nous employer particuliĂšrement ce soir, ĂŽ PĂšre, que Tu nous emploies Ă  extraire ces pĂ©pites de la Bible, Ă  les polir et Ă  montrer aux gens le reflet de Christ dans ce glorieux Ăąge de l’église. Nous Te le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen!

16     Nous arrivons ce soir au sixiĂšme Ăąge de l’église. Demain soir, nous terminerons cette Ă©tude des Ăąges de l’église, aprĂšs en avoir pris un chaque soir, de lundi Ă  dimanche. Ce soir, l'Ăąge de l’église est appelĂ© l’Âge de l’église de Philadelphie. Et l’étoile ou le messager, l’ange-messager de cet Ăąge de l’église, nous croyons de tout notre coeur que c’est John Wesley. L'Ăąge de cette Ă©glise a commencĂ© en 1750 (alors que l'Ăąge de l’église LuthĂ©rienne se terminait), et a durĂ© jusqu’aux environs de 1906; c’est l'Ăąge de l’église Wesleyenne. Et aprĂšs, nous serons introduits dans l'Ăąge de LaodicĂ©e.

17     Cet Ăąge est celui de l’amour fraternel. Le grand Ăąge missionnaire, l'Ăąge de la porte ouverte. La rĂ©compense Ă©tait de devenir une colonne, et la rĂ©vĂ©lation de trois noms: le nom de Dieu, le nom de la citĂ© de Dieu et le nom nouveau de Dieu; c’est la rĂ©vĂ©lation qui fut donnĂ©e Ă  l’église, en cet Ăąge. Cet Ăąge commence Ă  Apocalypse 3, verset 7, et se termine au verset 13.

18     Maintenant, nous faisons une petite rĂ©capitulation, comme tous les soirs. Le premier Ăąge de l’église est l'Ăąge de l’église d’ÉphĂšse. Est-ce que quelqu’un peut mĂ©dire sans devoir rĂ©flĂ©chir qui Ă©tait l’ange ou la lumiĂšre de cet Ăąge de l’église? C’était Paul! L’église d’ÉphĂšse a durĂ© de 55 Ă  170. Si j’ai choisi 55, c’est parce que Paul a commencĂ© son voyage missionnaire Ă  cette date, et c’est alors qu’il a fondĂ© l’église d’ÉphĂšse et toutes ces autres Ă©glises.

19     Bien. Le second Ăąge de l’église est celui de Smyrne. Qui se souvient du nom de l’ange de cet Ăąge de l’église? IrĂ©nĂ©e; c’est exact! Bien. Cet Ăąge a durĂ© de 170 Ă  312.

20     Le troisiĂšme Ăąge de l’église fut celui de l’église de Pergame. Qui se souvient du nom du saint serviteur qui fut le messager de cet Ăąge de l’église? Martin! C’est juste. Cet Ăąge dura de 312 Ă  606.

21     L'Ăąge suivant est celui de Thyatire. Qui se souvient du Saint messager, de l’ange de cet Ăąge? Colomban! C’est juste! Cet Ăąge dura de 606 Ă  1520.

22     Le suivant fut l'Ăąge de l’Église de Sardes, Ă©tudiĂ© hier soir. Vous savez bien sĂ»r qui Ă©tait l’ange de cet Ăąge de l’église. Vous en souvenez-vous? C’était Martin Luther. Cet Ăąge dura de 1520 Ă  1750.

23     Ce soir, nous Ă©tudions l'Ăąge de l’église de Philadelphie; l'Ăąge de John Wesley, le messager pour ce temps-ci. Il a durĂ© de 1750 Ă  1906; c’est l'Ăąge de l’amour fraternel.

24     Nous avons vu que chacune de ces Ă©glises exprimait la caractĂ©ristique de l'Ăąge correspondant. Il nous est montrĂ© ce qu’était l’église en question, et quel Ă©tait le caractĂšre de cette Ă©glise.

25     J’ai Ă©tudiĂ© toute la journĂ©e. Vous me direz: «Toute la journĂ©e pour le peu d’histoire que vous nous donnez ici?». Non! Les dĂ©tails historiques seront donnĂ©s dans le livre. La raison pour laquelle je parle ici, c’est afin que ces choses soient donnĂ©es sous l’inspiration devant vous; nous nous rassemblons pour recevoir ce qui nous est donnĂ© sous l’inspiration. L’histoire, je peux la lire dans les livres. Mais ici, je cherche l’inspiration, et comme c’est enregistrĂ©, on pourra le noter Ă  partir des bandes magnĂ©tiques. Alors, dans le livre, nous aurons Ă  la fois les donnĂ©es historiques, et ce que nous aurons reçu sous l’inspiration du Saint-Esprit tandis que nous sommes assis ensemble ici dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. Et je crois que cela doit donner un petit commentaire frappant sur ces Ăąges de l’église. Que le Seigneur accorde Sa bĂ©nĂ©diction Ă  cela!

26     â€Š Hier soir, l'Ăąge de l’église de Sardes; en grec, ce mot veut dire: «rĂ©chappé»; mais je crois qu’en anglais, la traduction est “mort”. C’est Ă  la fois une Ă©glise morte et rĂ©chappĂ©e, car cette Ă©glise mourut sous la domination papale dans les annĂ©es 1520, sous cette longue domination papale qu’on appelle les Ăąges des tĂ©nĂšbres, le Moyen-Âge. Le christianisme Ă©tait en ce temps-lĂ  au niveau le plus bas qu’il ait jamais atteint, ou qu’il atteindrait jamais, mĂȘme par rapport Ă  l'Ăąge de LaodicĂ©e.

27     Maintenant, il y a une chose frappante que je voudrais que vous gardiez Ă  l’esprit lorsque nous Ă©tudierons ces Ăąges de l’église: quoi qu’il arrive dans un Ăąge donnĂ©, cela se poursuit tout au long de tous les Ăąges de l’église; tous ces Ăąges de l’église s’imbriquent les uns dans les autres. Si vous Ă©tudiez attentivement l’histoire dans les livres, vous pourrez le constater.

28     Cela s’imbrique comme ceci, ils se recouvrent les uns les autres. Un Ăąge de l’église passe et un ange vient entre les deux pour ramener cette Ă©glise Ă  la foi qui a Ă©tĂ© perdue. C’est toujours ainsi.

29     Si vous lisez Jude (c’est le dernier livre de la Bible avant l’Apocalypse), il dit: “Je vous Ă©cris pour que vous combattiez avec ardeur pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes”. Nous voyons lĂ  le chevauchement entre le temps des apĂŽtres et celui de l’Apocalypse, parce qu’en ce temps-lĂ , la plupart des apĂŽtres Ă©taient morts; il n’y avait qu’un survivant Ă  cette Ă©poque: Jean, qui reçut la rĂ©vĂ©lation de l’ange du Seigneur pour Ă©crire le Livre de l’Apocalypse.

30     Vous voyez, ces Ăąges s’imbriquent les uns dans les autres. Je pense que vous avez notĂ© ces choses au fur et Ă  mesure que je les mentionnais. Nous avons vu que cet Ăąge-ci, l'Ăąge de Sardes, fut l'Ăąge du mariage. En rĂ©alitĂ©, l’église n’est jamais venue pleinement Ă  l’existence avant Thyatire, mais c’est Ă  Sardes qu’elle s’est mariĂ©e. C’est Ă  Sardes qu’il y eut le mariage.

31     Remarquez bien que si le mariage s’est fait ici, cela s’est prolongĂ© jusque dans cet Ăąge-lĂ . Et vous avez remarquĂ© hier soir que le nom de l'Ăąge de Luther Ă©tait “mort”, mais aussi “rescapĂ©â€. Vous voyez, cet Ăąge avait une Ă©glise morte qui venait de cet Ăąge-ci, mais aussi un petit groupe de rescapĂ©s qui fut conduit dans cet Ăąge-lĂ .

32     Ce soir, quand nous terminerons l'Ăąge de Philadelphie, cela introduira le dĂ©but de l'Ăąge de LaodicĂ©e.

33     Et demain soir, juste Ă  la fin, vous remarquerez que l’ange apparaĂźt exactement au temps de la fin (et seulement au temps de la fin), pour reprocher Ă  l’église d’avoir perdu son premier amour et de s’ĂȘtre Ă©loignĂ©e de Dieu, comme elle l’a fait tout au long des Ăąges. Et Ă  ce moment, l’enlĂšvement vient pour amener l’Église Ă  la Maison; l’Église est enlevĂ©e au temps mĂȘme du message. Et nous nous approchons de cet Ăąge maintenant. Saisissez-vous cela? Bien! Vous voyez, cela arrive juste Ă  l’époque oĂč l’ange de l’église (le messager de l'Ăąge) vient pour leur reprocher d’avoir perdu leur premier amour et essayer de les ramener.

34     C’est ce que fait le messager de ce soir. L’ange-messager revient pour leur reprocher ce qu’ils ont fait (c’est ainsi dans chaque Ăąge). Ainsi, cela fait un pont pour tous les Ăąges de l’église qui chevauchent l’un sur l’autre comme cela.

35     Je ne vous donnerai ce soir qu’un court extrait de la biographie de John Wesley, le messager de ce soir. John Wesley est l’étoile de cet Ăąge. Il est nĂ© le 17 juin 1703 dans la paroisse d’Epworth, en Angleterre. Il Ă©tait le quinziĂšme d’une famille de dix-neuf enfants. Ses parents Ă©taient John et Suzanne Wesley. Son pĂšre Ă©tait prĂ©dicateur; sa mĂšre, une sainte consacrĂ©e; bien qu’ayant Ă  s’occuper de dix-neuf enfants, elle trouvait encore le temps pendant sa journĂ©e laborieuse d’enseigner Ă  ses enfants les leçons et les histoires de la Bible et de prier pour eux. C’est pourquoi ses enfants furent ce qu’ils furent. Le grand compositeur de cantiques, son frĂšre Charles, a donnĂ© au monde quelques-uns des cantiques les plus inspirĂ©s que nous connaissions.

36     John Wesley fut un associĂ© de Georges Whitefield. John Wesley et George Whitefield furent vĂ©ritablement les premiers porteurs de ce message de la sanctification.

37     John se levait tĂŽt le matin: pendant soixante ans, il s’est levĂ© chaque matin Ă  quatre heures! C’est lĂ  un point oĂč l’église a failli. Se levant chaque matin Ă  quatre heures, il prĂȘchait Ă  cinq heures; il fit cela pendant cinquante ans. Parfois, il prĂȘchait de deux Ă  quatre fois dans la journĂ©e. On dit en Angleterre qu’il parcourait Ă  cheval quatre mille cinq cents miles anglais chaque annĂ©e, pour prĂȘcher l’Évangile. Ce sont des miles anglais, vous savez, ils sont plus longs que les nĂŽtres; et cela pour prĂȘcher l’Évangile!

38     Beaucoup de livres ont Ă©tĂ© Ă©crits de son temps pour le calomnier et se moquer de lui. Mais on les a oubliĂ©s depuis longtemps, de mĂȘme que leurs auteurs. Vous ne pouvez pas faire quelque chose contre un enfant de Dieu et vous en tirer comme cela: de toute maniĂšre, vous vous battez contre de l’air. Dans tous les cas, Dieu les conduira au travers de cela.

39     On l’a appelĂ© MĂ©thodiste Ă  cause de sa mĂ©thode de faire les choses. On dit que, dans toute sa vie, il a prĂȘchĂ© plus de quarante mille sermons! Peu aprĂšs sa mort en 1791, la dĂ©nomination MĂ©thodiste prenait racine dans le monde et commençait l’église MĂ©thodiste. C’est en ce temps-lĂ , bien sĂ»r, qu’il y eut Asbury et bien d’autres.

40     Maintenant, remarquons la salutation Ă  cette Ă©glise: nous commençons au verset 7, le messager de l’église de Philadelphie. La vĂ©ritable Église dans la soi-disant Ă©glise. C’était la vraie Église dans la prĂ©tendue Ă©glise.
    Et Ă  l’ange de l’assemblĂ©e qui est Ă  Philadelphie, Ă©cris


41     J’ai attirĂ© votre attention sur le fait que tous les Ăąges se chevauchent mutuellement. Veuillez considĂ©rer comment cet Ăąge est introduit, comment cet Ăąge MĂ©thodiste sort un peu de Philadelphie pour s’imbriquer dans LaodicĂ©e, l’ñge de PentecĂŽte. Puis, demain soir, ce sera le messager de l’ñge de PentecĂŽte qui viendra pour leur reprocher d’ĂȘtre tombĂ©s, de mĂȘme que cet Ăąge-ci leur reproche d’ĂȘtre retombĂ©s, ici, Ă  Sardes (l'Ăąge LuthĂ©rien qui s’imbrique dans le suivant).

42     L’amour fraternel! Ce fut le grand Ăąge des missionnaires et des missions. Le monde n’a jamais auparavant connu une telle Ă©poque qui, d’ailleurs, continue encore aujourd’hui; le monde n’a jamais vu une pareille Ă©poque missionnaire. Oh, je dirais que les cent cinquante derniĂšres annĂ©es sont l’une des pĂ©riodes les plus remarquables de l’histoire du monde Ă  cause de ces missionnaires qui se sont rendus dans toutes les parties du monde pour porter l’Évangile.

43     Si nous considĂ©rons la diffusion de l’Évangile sous forme d’imprimĂ©s, de tracts, de livres, etc., nous pourrions dire qu’il y a longtemps que l’Évangile a Ă©tĂ© annoncĂ© Ă  toutes les nations qui sont sous les cieux. Mais, vous voyez, cela tend Ă  prouver que ce n’est pas ainsi que JĂ©sus l’entendait. Il n’a jamais dit: “Allez dans tout le monde, et crĂ©ez des Ă©coles bibliques”. Il n’a pas dit non plus: “Allez dans tout le monde distribuer de la littĂ©rature!”.

44     Ces choses sont bonnes, mais Son ordre de mission pour l’Église Ă©tait: “Allez par tout le monde, et prĂȘchez la bonne nouvelle Ă  toute la crĂ©ation”. Et l’Évangile n’est en aucune façon de simples paroles; c’est faire en sorte que la Parole devienne vivante! Vous voyez? Car JĂ©sus dit aussitĂŽt aprĂšs: “Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru
”. Vous savez, c’est dans Marc 16. Son dernier ordre Ă  l’Église fut: “Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru”. Son premier ordre de mission Ă  l’Église dans Matthieu 10, Ă©tait: “GuĂ©rissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lĂ©preux, chassez les dĂ©mons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement!”. Son dernier message Ă  l’Église fut: “Allez dans tout le monde et prĂȘchez l’évangile Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui aura cru et qui aura Ă©tĂ© baptisĂ© sera sauvĂ©, et celui qui n’aura pas cru sera condamnĂ©. ET ce sont ici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru
” (Darby).

45     N’est-il pas Ă©trange que beaucoup retranchent cette derniĂšre partie? ET est une conjonction qui relie toute la phrase Beaucoup de serviteurs de Dieu se bornent Ă  dire: “Allez prĂȘcher l’Évangile!”. Mais JĂ©sus a dit: “Celui qui aura cru et qui aura Ă©tĂ© baptisĂ© sera sauvĂ©; ET celui qui n’aura pas cru sera condamnĂ©. ET ce sont ici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru”. (Accompagneront, futur, ceux qui auront cru). En mon nom ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; ils prendront des serpents, et quand ils auront bu quelque chose de mortel, cela ne leur nuira point; ils imposeront les mains aux infirmes, et ceux-ci se porteront bien”. Ce sont les signes du Dieu Vivant, agissant au milieu du peuple. Oh! jusqu’oĂč? Jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre! Vous comprenez? dans tout le monde!

46     C’est pourquoi je dis que le message de PentecĂŽte (et non pas de l’organisation PentecĂŽtiste) est le seul vrai message venu de Dieu. Relisons Marc 16 encore une fois. C’est ici mĂȘme que JĂ©sus a donnĂ© Sa mission Ă  Son Église: “Allez dans tout le monde; prĂȘchez l’Évangile; voici les signes: parler en langues, guĂ©rison des malades, accomplissement de miracles
”. Jusqu’oĂč cela? “Dans le monde entier!”. Pour combien de personnes? “A toute crĂ©ature!”. Et ainsi jusqu’à la fin: “Jusqu’à la consommation de ce siĂšcle”. Bien! Ces signes accompagneront-ils seulement cette Ă©glise-ci? “Tous ceux qui auront cru, dans le monde entier”. Dans le monde entier; voici les signes qui accompagneront chaque crĂ©ature”. Non pas ceux-ci, mais tous ceux qui auront cru. Ainsi, c’est une Ă©glise de PentecĂŽte. Vous voyez?

47     Maintenant, nous allons pĂ©nĂ©trer dans cet Ăąge de l’église de Philadelphie pour l’étude duquel nous avons rĂ©servĂ© cette soirĂ©e. Dans cet Ăąge-lĂ , ils ont Ă©vangĂ©lisĂ©, ils ont envoyĂ© des missionnaires et de la littĂ©rature dans le monde entier.

48     JĂ©sus a dit: “Quand cet Évangile sera prĂȘchĂ© (cet EVANGILE!) au monde entier pour rendre tĂ©moignage de Moi, alors, viendra la fin”. Si “prĂȘcher l’Évangile” reprĂ©sentait pour Lui: diffuser de la littĂ©rature, envoyer des missionnaires pour apprendre aux gens Ă  lire, Ă©crire et compter, distribuer des prospectus et faire en sorte que les gens se donnent des poignĂ©es de mains et croient qu’il y a un Dieu, alors le jour de Sa venue serait passĂ© depuis longtemps! Vous voyez? Mais Paul a dit: “L’évangile ne consiste pas en paroles seulement, mais en puissance et en dĂ©monstration du Saint-Esprit”.

49     Donc, quand JĂ©sus dit: “Allez par tout le monde et prĂȘchez l’Évangile”, cela voulait dire: “Allez par tout le monde et faites la dĂ©monstration!”. Oh, j’aime cela! “DĂ©montrez la puissance de l’Évangile!”. Prendre la Parole, c’est-Ă -dire ce qu’Elle dit, et montrer aux gens ce qu’Elle dit, ensuite La leur manifester. Oh, c’est ainsi qu’il faut faire. Cela La confirme.

50     Lorsque le grand Morris Reedhead vint chez moi, lui qui Ă©tait le prĂ©sident de la Mission du Soudan (la plus grande du monde), il me dit: «FrĂšre Branham, vous, en tant que Baptiste, vous devez connaĂźtre la vĂ©ritĂ©!». Je lui rĂ©pondis: «C’est la Bible qui est la VĂ©rité».
    Il me dit: «Ces PentecĂŽtistes, qu’est-ce qu’ils ont?».
    Je lui rĂ©pondis: «Le Saint-Esprit». Vous voyez? Alors, il me dit: «Allons donc, je les ai vu casser les meubles et tout briser!».

51     Je lui dis: «Mais oui! Le seul problĂšme, c’est que vous vous retirez, que vous vous isolez en vous Ă©loignant d’eux! Ils sont pleins de vapeur, ils voudraient faire avancer la machine, mais ils font sortir toute la vapeur par le sifflet». Je lui dis: «S’ils faisaient descendre la vapeur dans la machine, ils auraient des signes, des prodiges et des miracles, et tout le reste. Mais ils ne savent pas que faire d’elle, et il faut bien qu’elle aille quelque part, alors, ils la font sortir en criant. Vous voyez, ils la font sortir par le sifflet».

52     Mais j’aime encore mieux faire sortir la vapeur par le sifflet que ne pas avoir de vapeur du tout! Pas vous? Comme cet ami qui disait: «Je prĂ©fĂšre un peu trop de feu que pas de feu du tout».

53     Aujourd’hui, le problĂšme est que nous essayons de dĂ©peindre un feu en disant: «Vous savez, autrefois, du temps de la PentecĂŽte, ils faisaient comme ceci. A quoi cela sert-il de montrer Ă  un homme en train de se geler (de se geler jusqu’à la mort) l’image d’un feu? Vous ne l’aiderez pas le moins du monde! Non! Ce qu’il lui faut, c’est: le feu lui-mĂȘme! S’il y a une puissance de Dieu qui a fait travailler les PentecĂŽtistes pour le Seigneur et accomplir les oeuvres et les signes qu’ils ont accomplis, et si vous ne faites pas que peindre un tableau, mais que vous transformiez pour eux le tableau en rĂ©alitĂ©, ils auront la mĂȘme expĂ©rience, le mĂȘme salut, scellant leur tĂ©moignage de la mĂȘme maniĂšre. Vous voyez? Mais cela, il faut le leur apporter. Il ne faut pas situer cela dans un autre Ăąge, mais l’apporter ici mĂȘme.

54     Nous voyons que cet Ăąge d’amour fraternel fut un grand Ăąge missionnaire. JĂ©sus a dit: “Allez par tout le monde et prĂȘchez la bonne nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. ET voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru
”.

55     N’avons-nous pas lu dans la Bible, soir aprĂšs soir, ce que JĂ©sus a dit Ă  Jean Ă  propos de ce qui arriverait? et ici mĂȘme, nous avons considĂ©rĂ© l’histoire et prouvĂ© que c’était arrivĂ© exactement. Et c’est pourquoi j’ai passĂ© des moments si glorieux Ă  chercher ces hommes, afin de trouver ces serviteurs de Dieu qui transmirent ce Message; et je les ai trouvĂ©s! Ils Ă©taient lĂ , comme le disait la Bible, gardant le mĂȘme message (qui est restĂ© le mĂȘme depuis le commencement), ne prenant jamais la moindre libertĂ© avec lui.

56     Nous avons vu ensuite que ce message fut presque totalement effacĂ©, et Il a appelĂ© cet Ăąge l’ñge des tĂ©nĂšbres, de la mort, etc. D’abord est sortie une petite LumiĂšre, puis un peu plus de puissance, et ensuite cela est venu dans la PentecĂŽte (la vĂ©ritable expĂ©rience), juste Ă  la fin des temps. Ensuite, l'Épouse est enlevĂ©e, et Elle s’en va; alors revient la tribulation; c’est cela, la grande tribulation qui va descendre sur le monde entier.

57     Maintenant, nous arrivons dans ce grand Ăąge missionnaire, celui de l’amour fraternel. Laissez-moi vous nommer quelques-uns de ces grands hommes; j’en ai notĂ© quelques-uns ici: John Wesley; George Whitefield (aux environs de 1739); Charles G. Finney; Dwight Moody; William Carey (ce grand missionnaire qui est allĂ© en Inde en 1773); David Livingstone (qui alla en Afrique du Sud). Je ne vous en cite que quelques-uns. J’ai ici toute une liste de ces personnes qui ont vĂ©cu dans l’amour fraternel; des noirs, des blancs, des rouges, des jaunes
 toutes les barriĂšres furent renversĂ©es, et ces hommes partirent dans les champs de mission. Ils avaient l’amour fraternel et tendirent la main partout Ă  toutes les nations, et celles-ci leur furent ouvertes afin qu’ils puissent y aller. C’était un autre Ăąge de portes ouvertes, car, auparavant, ils n’auraient pas pu le faire Ă  cause de la papautĂ© de Rome qui avait fermĂ© toutes les portes: ils n’auraient pu y aller. Mais dans cet Ăąge, les portes furent ouvertes, car Il avait dit que c’était un Ăąge de “porte ouverte”.

58     Ils ouvrirent de nombreuses portes pendant cet Ăąge: la porte de l’Évangile, la porte des champs de mission, la porte ramenant Ă  Christ: tout fut ouvert durant cet Ăąge. Et vous pouvez voir que leurs frĂšres ont fait un grand travail, Ă  partir de cela.

59     Depuis John Wesley (l’étoile venue aprĂšs celle de Sardes), aprĂšs qu’il soit venu les rĂ©veiller de l’ñge de Sardes, pendant les cent cinquante ans qui suivirent, de grands missionnaires (comme il n’y en eut jamais, ni avant, ni aprĂšs) parcoururent la terre entiĂšre. Pensez-y! Chaque nation sous le ciel a entendu la Parole. Cette oeuvre-lĂ  est achevĂ©e depuis de nombreuses annĂ©es, mais vous voyez, il ne s’agit pas de l’Évangile, mais seulement de paroles: “La lettre tue, mais c’est l’Esprit qui vivifie”. Vous comprenez?

60     Une fois que je tenais une rĂ©union en Afrique, je vis du haut de la plateforme oĂč j’étais qu’il y avait lĂ  des milliers et des milliers de Musulmans. Je fis la connaissance d’un missionnaire qui apportait l’Évangile dans les pays de l’Islam. Ce missionnaire dit: «Oh, ces chĂšres Ăąmes!». Cet homme Ă©tait dans ces pays depuis des annĂ©es et des annĂ©es, et n’avait converti qu’un seul Musulman Ă  Christ! Cela vient de ce que les Musulmans descendent des MĂ©do-Perses, et que leurs lois ne changent ni ne varient; quand ils sont Musulmans, ils sont Musulmans pour toujours.

61     Nous Ă©tions dans le stade, Ă  Pretoria, la capitale de l’Afrique du Sud, et ce frĂšre me parlait de cette Ăąme unique. Il y a l’état libre, l’état d’Orange, et plus loin c’est le Transvaal.

62     Nous venions de lĂ , et nous dirigions vers Capetown et Bloemfontein, dans cette direction; nous devions passer par Grahamstown, East London, puis aprĂšs avoir quittĂ© Capetown, revenir Ă  Johannesbourg en longeant la cĂŽte.

63     La derniĂšre ville par laquelle nous passĂąmes fut Durban, oĂč il y avait surtout des indigĂšnes; il y avait cent cinquante Ă  deux cent mille indigĂšnes assis lĂ , des Musulmans, des indigĂšnes
 Ils avaient dĂ» marcher pendant des semaines pour arriver lĂ . Nous Ă©tions rĂ©unis dans le champ de courses; celui-lĂ  est beaucoup plus grand que les Churchill Downs, c’est le second du monde. Celui de Londres est le plus grand, ensuite vient celui d’Afrique du sud, et enfin il y a les Churchill Downs. On avait placĂ© des barriĂšres Ă  cause des guerres tribales, et la police (deux ou trois cents gardes) Ă©tait Ă  l’extĂ©rieur, dirigeant chaque tribu entre les barriĂšres, afin qu’elles ne se battent pas, les dĂ©sarmant, leur faisant dĂ©poser leurs lances et le reste. Ils Ă©taient assis par terre, se regardant les uns les autres Ă  travers les barriĂšres — ils Ă©taient en guerre. Il y avait leurs chefs avec leur cour, et quelqu’un qui les Ă©ventait comme cela avec de grands Ă©ventails; et il y avait la reine. De RhodĂ©sie est aussi venue une reine accompagnĂ©e de vingt-sept voitures remplies de gens venus pour assister Ă  la rĂ©union. Elle avait frĂ©tĂ© un train spĂ©cial pour cela.

64     Le Seigneur faisait de grandes choses, des choses merveilleuses et des signes. Ce jour-lĂ , j’étais sorti en voiture avec Sydney Smith, le maire de Durban. Tout Ă  coup, qu’est-ce que je vois? Je demandai: «Qu’est-ce que cet homme qui a une Ă©tiquette au cou?». C’était un noir, une de ces personnes pour lesquelles j’étais venu prĂȘcher. Beaucoup d’entre eux, hommes ou femmes, ne portaient aucun vĂȘtement, rien du tout. Cet homme avait une Ă©tiquette au cou et portait une idole sur son bras. Je demandai: «Pourquoi ont-ils ces Ă©tiquettes au cou?».

65     Il me rĂ©pondit: «Ce sont des chrĂ©tiens».

66     Je lui dis: «Des chrĂ©tiens? avec une idole dans ses bras?».

67     â€” «Eh bien, frĂšre Branham, c’est un Songhai. Je connais sa langue. Je vais vous conduire vers lui et vous pourrez lui parler, vous lui direz tout ce que vous voudrez. Parlez simplement comme si vous alliez lui poser quelques questions. Je lui demanderai, puis je vous rĂ©pĂ©terai ce qu’il a dit».

68     Je lui dis: «Bonjour, Thomas!» (Je l’appelai Thomas parce que je pensais que c’était un nom qui lui allait bien). Je lui demandai: «Bonjour, Thomas». Il m’a regardĂ©. Et j’ai continuĂ©: «Etes-vous chrĂ©tien?».

69     â€” «Oui!», me dit-il. Il Ă©tait chrĂ©tien.

70     Il ne me connaissait pas, bien sĂ»r. Aucun d’eux ne nous avait encore jamais vu. J’ai donc demandĂ©: «Que faites-vous avec cette idole?».

71     Sydney Smith me dit: «Oh, son pĂšre la portait avant lui». Vous voyez, c’était son dieu.

72     Je lui dis: «Votre pĂšre la portait? Eh bien, il n’y a aucune raison pour que, vous aussi, vous la portiez: Vous ĂȘtes chrĂ©tien, vous ne devriez pas la porter».

73     Il me dit: «Un jour, son pĂšre fut poursuivi par le lion, mais il fit un petit feu et prononça au-dessus de l’idole une priĂšre que lui avait enseignĂ©e le sorcier, et l’idole a fait fuir le lion». Les bĂȘtes tuent un grand nombre d’entre eux lĂ -bas


74     Je rĂ©pondis Ă  cela: «Ecoutez, ce n’était pas la priĂšre enseignĂ©e par le sorcier, c’était le feu qui avait fait fuir le lion. Le lion a peur du feu. En tant que chrĂ©tien, Thomas, vous ne devriez pas porter cela! Vous ne devriez pas avoir de rapports avec ces choses-lĂ !».

75     Mais il rĂ©pondit: «Oh, mais si Amoyah » (c’est la force invisible: notre Dieu que nous ne voyons pas. Amoyah signifie quelque chose comme: une force semblable au vent). Il me dit: «Si Amoyah Ă©choue, ceci n’échouera pas!». C’est pourquoi il les portait tous les deux; si cela ne marchait pas avec l’un, cela marcherait avec l’autre! VoilĂ  la soliditĂ© de leur christianisme!

76     Mais l’aprĂšs-midi, quand le Saint-Esprit descendit pendant la rĂ©union sur le champ de courses et commença Ă  rĂ©vĂ©ler les secrets des coeurs aprĂšs que j’eusse prĂȘchĂ© la Parole


77     Il me fallut environ une heure pour dire ce que j’aurais dit en un quart d’heure, parce qu’il y avait une quinzaine d’interprĂštes! Ainsi, lorsque je disais: «JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu», le premier disait: «ba, ba, ba, ba, ba», le second: «glou, glou, glou, glou, glou», un autre: «oum, oum, oum», et ainsi de suite! tout cela signifiait: «JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu»; tous ces interprĂštes
 je devais Ă©crire ce que je disais, sinon je n’aurais pas su oĂč j’en Ă©tais; ensuite, j’attendais qu’ils aient fini.

78     Puis, quand ce fut de nouveau mon tour de parler, je dis: «Les missionnaires vous ont parlĂ© d’un JĂ©sus qui est venu pour vous sauver». Je voyais tous ces gens de ces diffĂ©rentes tribus se regarder les uns les autres. Je dis: «Les missionnaires vous ont dit cela. Mais en lisant ce Livre, avez-vous vu le passage oĂč Il est montrĂ© comme un grand MĂ©decin, et vous a-t-on dit qu’Il vivrait au travers des siĂšcles dans les gens jusqu’à ce qu’Il revienne? “Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi”. — Vous qui avez acceptĂ© Christ comme votre Sauveur, puisque vous avez ces Ă©tiquettes sur vous, aimeriez-vous voir JĂ©sus revenir ici aujourd’hui et marcher au milieu des gens, et faire les mĂȘmes choses qu’Il a faites quand Il Ă©tait ici sur terre?”.

79     Tous rĂ©pondirent: «Certainement!». Ils voulaient voir cela, ils dĂ©siraient cela!

80     Je demandai: «Alors, s’Il le fait, s’Il nous utilise ici pour faire comme Il a fait autrefois quand Il Ă©tait ici sur terre, croirez-vous en Sa Parole?».

81     â€” «Oh, certainement!». Vous voyez, et tous ces Musulmans assis lĂ !

82     La seconde personne Ă  venir sur l’estrade pour le service de guĂ©rison Ă©tait une Musulmane. Parlant sous l’onction du Saint-Esprit, je demandai Ă  la femme: «Vous savez que je ne vous connais pas, et que je ne sais mĂȘme pas parler votre langue?». Elle le reconnut.

83     Elle avait le point rouge entre les yeux, lĂ , ce qui veut dire qu’elle Ă©tait de race pure et Musulmane. Je lui dĂ©clarai: «Pour ce qui est de vous guĂ©rir, je ne peux pas vous guĂ©rir. Avez-vous compris le message que j’ai apportĂ© cet aprĂšs-midi?».

84     Elle se retourna pour parler Ă  l’interprĂšte musulman. Elle Ă©tait Indienne. Elle me rĂ©pondit que oui, elle avait compris, elle avait lu le Nouveau Testament.

85     Vous voyez, eux aussi croient en Dieu. Ils sont eux aussi de la semence d’Abraham. Mais l’interprĂšte ajouta: «Elle croit en Dieu, mais elle croit que Mahomet est Son prophĂšte». Mais nous, nous croyons que JĂ©sus-Christ est Son Fils! Donc elle disait: «Oui, je crois en Dieu!».

86     â€” «Alors, si vous connaissez l’Ancien Testament et savez ce que fit Dieu au travers de l’homme dans les Ăąges du passĂ©, alors vous savez qu’il fallait que JĂ©sus, Celui que nous appelons “le Christ”, soit le Dieu prophĂšte. Et on L’a tuĂ©. Vous ne le croyez pas, parce que vous dites qu’Il est parti sur un cheval blanc. Ce sont vos prĂȘtres qui vous ont enseignĂ© qu’Il n’avait jamais Ă©tĂ© mis Ă  mort, mais qu’Il est mort des annĂ©es plus tard de mort naturelle, quelque part ailleurs».

87     J’ai continuĂ©: «Vous croyez cela. Mais ce JĂ©sus, selon le Nouveau Testament, est mort et ressuscitĂ©, et Il a envoyĂ© Son Esprit sur Son Église». C’est lĂ  que nous les prenons! C’est exactement sur ce point que les Musulmans avaient dĂ©jĂ  dĂ©fiĂ© Billy Graham. La mĂȘme chose, le mĂȘme principe.

88     Je lui dis encore: «Mahomet ne vous a jamais fait aucune promesse. Mais JĂ©sus nous a fait une promesse: Il nous a promis que les oeuvres qu’Il a faites, nous les ferions aussi. Vous vous souvenez qu’Il a dit dans Jean 5.19: ”Je ne fais rien que je ne voie faire au PĂšre”. Maintenant, si JĂ©sus vient et me montre quel est votre problĂšme, pourquoi vous ĂȘtes ici, vous dĂ©crivant ce que fut votre passĂ© et ce que sera votre avenir
 S’Il peut vous dire ce que fut votre passĂ©, vous croirez certainement ce que sera votre futur». Elle me rĂ©pondit par l’interprĂšte: «Oui!». Je dis alors: «TrĂšs bien, puisse-t-Il le faire!».

89     Alors tous ces Musulmans se levĂšrent et se mirent Ă  regarder attentivement. Le Saint-Esprit dit: «Votre mari est un homme trapu, plutĂŽt petit; il a une moustache noire. Vous ĂȘtes allĂ©e chez le mĂ©decin il y a trois jours. Vous avez deux enfants. Il vous a soumis Ă  un examen gynĂ©cologique, et vous a dit que vous aviez un kyste Ă  la matrice».

90     Elle baissa les yeux, courba la tĂȘte et dit: «C’est vrai!».

91     â€” «Si vous lisez le Nouveau Testament, n’est-ce pas comme JĂ©sus-Christ lorsqu’Il parla Ă  la femme au puits?».

92     â€” «C’est vrai».

93     Et je dis: «Eh bien, pourquoi venez-vous Ă  moi qui suis un chrĂ©tien? Pourquoi n’ĂȘtes-vous pas allĂ©e vers votre prophĂšte mahomĂ©tan?».

94     Elle me rĂ©pondit: «Je pense que vous pouvez m’aider».

95     Je lui dis: «Je ne peux pas vous aider. Mais si vous acceptez ce JĂ©sus qui est ici maintenant, qui connaĂźt votre vie et sait tout de vous, c’est Lui qui vous viendra en aide».

96     Elle rĂ©pondit: «J’accepte JĂ©sus comme mon Sauveur».

97     C’était tout ce qu’il fallait. C’était cela. Dix mille Musulmans vinrent Ă  Christ cet aprĂšs-midi lĂ . AprĂšs trente annĂ©es sur le champ de mission, la littĂ©rature religieuse n’en avait converti qu’un seul; mais, par l’Évangile manifestĂ©, dix mille se convertirent en 5 minutes!

98     Dieu ne nous a jamais dit de bĂątir des Ă©glises; Il ne nous a jamais dit de faire des Ă©coles. Ce sont de bonnes choses. Les hĂŽpitaux et le reste: Dieu sait que nous en avons besoin; mais l’ordre donnĂ© Ă  l’église est: “PrĂȘchez l’Évangile!”. Mais nous nous contentons de distribuer des traitĂ©s, de la littĂ©rature d’Asbury, cette belle institution lĂ -bas qui
 Dieu bĂ©nisse ces gens, cette petite Ă©cole MĂ©thodiste de Wilmore au Kentucky! Je pense que c’est un des endroits au monde oĂč l’on trouve les gens les meilleurs et des plus spirituels. Ce sont de braves gens.

99     En revenant de New Salisbury, en RhodĂ©sie, au moment de prendre l’avion pour quitter la RhodĂ©sie, je vis des passeports amĂ©ricains. Je vis que leurs propriĂ©taires Ă©taient des jeunes gens, un jeune homme et trois jeunes filles. J’allai vers eux, et je leurs dis: «Bonjour J’ai vu que vous aviez des passeports amĂ©ricains!». Le jeune homme me rĂ©pondit: «Vous parlez anglais?».
    Je rĂ©pondis: «Oui, je suis AmĂ©ricain».
    Il dit: «Eh bien, c’est parfait».
    Je leur demandai: «Etes-vous en voyage?».
    Ils me rĂ©pondirent: «Non, nous sommes des missionnaires».

100     Je leur dis alors: «Oh, c’est magnifique! Je suis vraiment heureux de vous rencontrer. D’oĂč venez-vous? de quelle Ă©glise? Etes-vous avec une organisation, ou ĂȘtes-vous indĂ©pendants?».

101     Ils me dirent: «Nous sommes MĂ©thodistes. Nous verions de Wilmore, au Kentucky».

102     â€” «Mais c’est Ă  deux pas de chez moi!».

103     â€” «Vous ne seriez pas ce frĂšre Branham?».

104     â€” «Oui, c’est moi». Cela le refroidit immĂ©diatement, et il ne voulut plus rien dire. Je vis sa mine, le regard qu’il jeta vers ses compagnes de voyage, et comment ils se regardĂšrent les uns les autres. Je lui dis: «Un instant, fiston!». Ce n’était guĂšre plus qu’un gamin, et ces filles, des adolescentes. Je leur dis: «Je voudrais vous dire Ă  tous quelques mots sur nos principes, puisque nous sommes tous des chrĂ©tiens, et que nous sommes ici pour la mĂȘme grande cause. Je voudrais vous demander ceci, Ă  vous trois, mesdemoiselles, et Ă  vous, jeune homme: Pouvez-vous, au Nom du Seigneur JĂ©sus
 Vous dites que vous ĂȘtes ici depuis deux ans. Pouvez-vous m’indiquer une seule Ăąme que vous auriez gagnĂ©e au Seigneur? une seule Ăąme?». Ils ne le pouvaient pas! pas une seule Ăąme!

105     â€” «Je ne voudrais pas vous blesser, ce n’est pas mon but. J’apprĂ©cie ce que vous faites, mais vous, les filles, vous devriez Ăątre Ă  la maison en train d’aider votre maman Ă  faire la vaisselle. C’est vrai! Vous n’avez rien Ă  faire ici. C’est certain!».

106     Et personne n’a le droit d’aller dans les champs de mission, Ă  moins d’avoir reçu le Saint-Esprit et de prĂȘcher avec des dĂ©monstrations de puissance, parce que c’est la seule chose qui Ă©branlera les gens. Voyez ces soulĂšvements et tout ce qu’il y a maintenant, tout cela vient de ce que le vĂ©ritable Évangile ne leur a pas Ă©tĂ© prĂȘchĂ©. Il leur a Ă©tĂ© donnĂ© sous forme de paroles, et voyez les rĂ©sultats! C’est la suite des “rĂ©chappĂ©s” de l’ñge de Luther qui mit la Bible Ă  portĂ©e de tous.

107     MalgrĂ© tout, cet Ăąge de Philadelphie fut un Ăąge glorieux. Commençons maintenant; lisons le verset 7, la salutation:
    Et Ă  l’ange de l’assemblĂ©e qui est Ă  Philadelphie, Ă©cris: Voici ce que dit le saint, le vĂ©ritable, celui qui a la clef de David, celui qui ouvre et nul ne fermera, qui ferme et nul n’ouvrira


108     Quelle dĂ©claration, n’est-ce pas? J’y reviendrai dans une minute, parce que cela s’applique Ă  des passages que l’on trouve plus loin dans les Ecritures:
    Je connais tes oeuvres. Voici, j’ai mis devant toi une porte ouverte que personne ne peut fermer, car tu as peu de force, et tu as gardĂ© ma parole, et tu n’as pas reniĂ© mon nom.

109     Maintenant, considĂ©rez l’époque qui vient aprĂšs que le grand mouvement missionnaire se soit rĂ©pandu dans toutes les nations, ce mouvement de l’amour fraternel qui les poussait Ă  partager ce qu’ils avaient. Je n’ai rien contre la littĂ©rature, et tout ce qu’ils ont envoyĂ© dans les diffĂ©rentes parties du monde. Mais ensuite, l’église dĂ©nominationnelle revint Ă  l’instruction, l’éducation, retombant dans les oeuvres. Vous voyez, elle rĂ©trograda.

110     AprĂšs que la grande dĂ©nomination ait Ă©tĂ© Ă©tablie, JĂ©sus mit une “porte ouverte”. AprĂšs le commencement de l’ñge de Wesley, lorsque l’église MĂ©thodiste se fĂ»t Ă©tablie sur cette terre, prenant racine, croissant, produisant la grande Ă©glise qui existe de nos jours (l’une des plus importantes par miles Ă©glises Protestantes), que se passa-t-il? JĂ©sus mit une “porte ouverte” pour l’église avant qu’ils entrent dans l’ñge de LaodicĂ©e.

111     Je dis cela de cette façon afin que vous puissiez voir ce que je veux dire par: s’imbriquer, se chevaucher. Mais, vous voyez, Il leur avait dit qu’Il avait la clef de David, etc. Mais ici, Il dit qu’Il a mis une porte ouverte devant l’église, aprĂšs cet Ăąge des missions, l’ñge de Whitefield et des autres, de Finney, Sankey, Moody (Moody fut l’un des derniers), et jusqu’aujourd’hui. Il a mis une porte ouverte devant l’église. Oh, c’est ici oĂč maintenant vous devez faire bien attention! Ce chevauchement, cette imbrication, nous les verrons se rĂ©aliser ici, entre Philadelphie et LaodicĂ©e.

112     JĂ©sus est la Porte! Si vous le voulez, nous allons lire maintenant Jean 10.7. Etayons ceci, afin de nous assurer que beaucoup puissent croire. Je ne voudrais pas que l’on pense que c’est moi qui dis ces choses. J’aimerais le lire; c’est dans Jean, chapitre 10, verset 7:
    JĂ©sus leur dit encore: En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, je suis la porte des brebis.

113     C’est le retour Ă  la bĂ©nĂ©diction; comment entre-t-on en Christ? Qu’est-Il? La Porte des brebis! Je me suis souvent demandĂ© Ă  ce sujet: «Quoi? Comment peut-Il ĂȘtre une porte, Lui qui est un homme?». C’est lĂ -bas, dans les pays orientaux, qu’un jour j’ai eu la rĂ©ponse. Je remarquai que le soir, le berger fait rentrer toutes ces brebis dans l’enclos en les faisant passer par une porte. Quand il les y a mises, il les compte, pour voir si elles y sont toutes. Puis, il se couche en travers de l’entrĂ©e. Personne ne peut entrer vers les moutons, et aucun mouton ne peut sortir sans passer sur lui. C’est ainsi que JĂ©sus est la Porte de la bergerie.

114     Nous roulions dans une petite jeep anglaise quand j’entendis un coup de sifflet. Mon chauffeur freina brutalement. Je lui demandai ce qui se passait. Il me rĂ©pondit que c’était un berger qui passait dans la ville avec son troupeau. Lorsqu’un troupeau passait, le berger sifflait, et aussitĂŽt, tous les vĂ©hicules s'arrĂȘtaient.

115     LĂ -bas, en Orient, ce n’est pas comme ici. Ils exposent leurs marchandises dehors, le long des maisons ou sur la place du marchĂ©. Et il y a des pommes, des poires, toute espĂšce de fruits, des raisins, entassĂ©s en piles magnifiques, rangĂ©es sur des Ă©talages comme ceci, tout le long de la rue. Et chaque vendeur se tient lĂ  et essaie de vous attirer Ă  l’intĂ©rieur pour acheter quelques-uns de ses fruits et autres denrĂ©es.

116     Donc, ce berger arrivait directement par cette rue principale. Je dis: «FrĂšre, cela va faire une belle gabegie, je veux rester pour voir cela!».

117     Le frĂšre qui Ă©tait avec moi me dit: «Vous serez surpris, frĂšre Branham!». Tout s’était arrĂȘtĂ©; le berger poursuivait sa route sans faire attention Ă  personne, et toutes les brebis le suivaient de façon parfaite. Elles le suivaient! S’il faisait un crocher comme ceci, le mouton qui Ă©tait juste derriĂšre lui faisait le mĂȘme crochet, le prochain le suivait, et ainsi de suite; tous faisaient le mĂȘme crochet.

118     Oh, c’est ainsi que nous suivons notre Berger! C’est vrai! Le troupeau marchait au milieu de cette rue pour obtenir quelque chose Ă  l’autre bout, et ces brebis le suivaient comme un chien. Elles auraient pu regarder toutes ces bonnes choses exposĂ©es, mais elles suivaient le berger. Oh j’aime cela! Je dis: «Oh, frĂšre, j’aimerais pouvoir parler la langue d’ici, je me mettrais immĂ©diatement Ă  prĂȘcher!». VoilĂ ! Elles ne se dĂ©tournaient ni Ă  droite, ni Ă  gauche, mais restaient bien derriĂšre le berger!

119     C’est ce que la vraie Église a fait tout au long de sa route: elle est restĂ©e derriĂšre le berger (le Saint-Esprit qui nous conduit jusque dans la Vie Éternelle), ne se laissant pas dĂ©tourner sous le prĂ©texte que cette Ă©glise-ci est une belle Ă©glise, que dans celle-lĂ  on y voit de grands docteurs et de grands personnages; elle est restĂ©e juste derriĂšre le Berger. OĂč que le Berger aille, les brebis Le suivent: “Mes brebis connaissent Ma voix, et elles ne suivront pas un Ă©tranger”. C’est vrai! Le berger sait Ă©mettre certains bruits et grognements, et faire tout ce qu’il faut pour que les brebis sachent se conduire.

120     Puis, quand nous sortĂźmes de la ville, je vis une chose Ă©tonnante. Je vis un champ, et dans ce champ, il y avait quelques hommes Ă©tendus par terre; ils gardaient des Ăąnes, des vaches, des cochons, des moutons, des chĂšvres, etc. Je demandai: «Qui sont ces gens-lĂ ?». Mon compagnon me rĂ©pondit: «Ce sont des bergers».
    â€” «Des bergers pour garder des Ăąnes?».
    â€” «Mais oui!».
    â€” «Mais je croyais que les bergers ne gardaient que des moutons».

121     Il me rĂ©pondit: «Non. Un berger est un gardien de troupeau. Et lĂ -bas, dans votre pays, on les appelle des cow-boys, ou quelque chose comme cela».
    Je lui dis: «Oh, je vois. Alors, un berger est un gardien de troupeau».
    â€” «Oui!».
    â€” «Il surveille le troupeau».

122     â€” «C’est cela». Et le soir, il se passe quelque chose d’étrange, de frappant. Puisque vous ĂȘtes un prĂ©dicateur, je pourrais vous dire quelque chose. Il est vrai que ces bergers prennent soin de chacune de leurs bĂȘtes, et veillent Ă  ce qu’elles aient une bonne nourriture pendant la journĂ©e. Mais quand vient la nuit, ils laissent les mules, les Ăąnes, les chameaux et tout le reste dehors dans les champs. Par contre, ils rassemblent les brebis et les conduisent dans un enclos.

123     Je dis alors: «Oh, Seigneur, quoi que Tu fasses, fais de moi une brebis!». Car lorsque le soir vient, je veux entrer dans la bergerie! entrer par la Porte, passer par la Porte, comme Il dit dans Jean 10.7:
    Je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands; mais les brebis ne les ont point Ă©coutĂ©s. Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvĂ©; il entrera et il sortira, et il trouvera des pĂąturages.

124     â€œDevant cette Ă©glise (entre l’ñge de Philadelphie et l’ñge de LaodicĂ©e), j’ai mis une porte ouverte”. Comprenez-vous maintenant? Et est-ce que votre pensĂ©e spirituelle est bien en ordre de marche? Ecoutez maintenant, c’est quelque chose de bon. Je vous le dis, c’est du Miel du Rocher! Il n’y a qu’à extraire les pĂ©pites et Ă  les polir. “Je suis la porte des brebis!”. Quelle est donc cette Porte qui a Ă©tĂ© mise?

125     Revenons en arriĂšre par la pensĂ©e. Il y a eu ce glorieux Ăąge missionnaire des MĂ©thodistes qui balaya tout le pays par le message de la sanctification. Luther est venu avec la justification. Wesley est venu avec le message de la sanctification. Et Ă  la fin de l’ñge MĂ©thodiste, Ă  la fin, cet Ăąge a pris racine et a commencĂ© Ă  devenir une grande organisation. Et si une Ă©glise


126     Maintenant, Ă©coutez ceci; c’est quelque chose de fort. J’aimerais que quelqu’un essaie de me prouver le contraire en glanant des faits dans l’histoire
 Toute Ă©glise que Dieu a suscitĂ©e a suivi le chemin de la PentecĂŽte sans aucune organisation; mais, aussitĂŽt qu’elle se fut organisĂ©e, elle mourut et ne se releva jamais. Oh, le nombre des membres allait croissant, mais il n’y eut plus jamais de rĂ©veil. Le rĂ©veil de Luther n’a jamais ressuscitĂ©, pas plus que le rĂ©veil MĂ©thodiste; le rĂ©veil PentecĂŽtiste ne ressuscitera pas non plus. Certainement pas! Ils l’ont organisĂ©, alors que Dieu avait dit, dans les Ăąges de l’église, qu’Il “haĂŻssait cela”, cette doctrine des NicolaĂŻtes.

127     Rappelez-vous bien que nous ne voulons parler contre personne! Les braves gens sont dissĂ©minĂ©s partout. Il y a des brebis de Dieu dans tous les lieux. C’est vrai! MĂ©thodistes, Baptistes, quels qu’ils soient, ils sont le peuple de Dieu, s’ils sont nĂ©s de nouveau de l’Esprit de Dieu. Ils sont le peuple de Dieu, mais les organisations les ont entravĂ©s. Et ils portĂšrent leurs cartes de membres des MĂ©thodistes aux Baptistes, puis aux Campbellistes, etc., jusqu’à ce qu’elles soient complĂštement usĂ©es.

128     Bon. Comme le Seigneur le dit ici Ă  la fin de cet Ăąge: “Je suis la Porte des brebis”. Or, pour ce qui concerne JĂ©sus, quelle est la porte qui fut ouverte juste entre ces deux Ăąges? En 1906, alors que l’ñge MĂ©thodiste, et que Dwight Moody et les autres avaient quittĂ© la scĂšne, entrent tout Ă  coup des gens qui reçoivent le Saint-Esprit et parlent en langues, et l’on voit ces choses rentrer dans l’église. Cela arrive aux environs de 1906.

129     Mais que se passa-t-il aprĂšs cela? Cela avait Ă  peine commencĂ© qu’ils organisĂšrent ce qu’ils appelaient autrefois le Conseil GĂ©nĂ©ral et que l’on appelle aujourd’hui les AssemblĂ©es de Dieu. C’est ce qu’ils firent de cette Ă©glise qui s’était imbriquĂ©e dans la suivante. Et que s’est-il passĂ© alors? Il mit une porte ouverte.

130     Lisons simplement cela, et nous le suivrons mot par mot, comme Il nous l’apporte.
    â€Švoici, j’ai mis devant toi une porte ouverte


131     Non, il faut commencer Ă  l’autre page.
    Je connais tes oeuvres. Voici, j’ai mis devant toi une porte ouverte que personne ne peut fermer


132     â€œUne porte ouverte”. Qu’est-ce que c'Ă©tait? C'Ă©tait la rĂ©vĂ©lation de la DivinitĂ© suprĂȘme de JĂ©sus-Christ; non pas de la seconde personne d’une trinitĂ©, mais de Dieu Lui-mĂȘme, fait chair, et habitant parmi nous.

133     Lisons encore un peu plus loin, si vous voulez le noter:
    â€Šque personne ne peut fermer, car tu as peu de force, et tu as gardĂ© ma parole, et tu n’as pas reniĂ© mon nom.

134     C’est la premiĂšre fois qu’il est parlĂ© du Nom depuis cet Ăąge-lĂ , qui a perdu Son Nom. L’ñge de Luther est venu avec le nom de vivre, mais il Ă©tait mort (n’est-ce pas?). “PĂšre, Fils et Saint-Esprit
”. Ici rĂ©apparaĂźt le Nom de JĂ©sus, entre ces deux Ăąges-ci. Entre les deux, il y a la “porte ouverte”. C’est la rĂ©vĂ©lation de ce qu’Il Ă©tait, la rĂ©vĂ©lation de Sa divinitĂ©.

135     C’est ce qu’Il avait rĂ©vĂ©lĂ© dans le tout premier Ăąge de l’église. Maintenant, Ă©coutez ceci. Quand Jean Le vit au milieu des sept lampes d’or, Il Se tenait les bras Ă©tendus. Voici la premiĂšre lampe, la deuxiĂšme, la troisiĂšme, la quatriĂšme, la cinquiĂšme, la sixiĂšme et la septiĂšme, et Ses bras sont Ă©tendus en forme de croix. Il a dit: “Je suis l’Alpha et l’OmĂ©ga”. En d’autres termes: “J’étais le SuprĂȘme au dĂ©but, et Je serai le SuprĂȘme Ă  la fin”. La LumiĂšre Se lĂšve Ă  l’est et se couche Ă  l’ouest. Il y a eu une pĂ©riode lugubre et sombre, mais “vers le soir, la lumiĂšre paraĂźtra”. Cette puissance de l’Évangile qui se leva d’un cĂŽtĂ© Ă  l’est, c’est la mĂȘme qui a brillĂ© de nouveau de l’autre cĂŽtĂ© Ă  l’ouest: “Je suis l’Alpha et l’OmĂ©ga, le A et le Z”. Dans Sa main! Vous comprenez?

136     Or, que fait-Il dans le premier chapitre de l’Apocalypse? Il rĂ©vĂšle Sa divinitĂ© suprĂȘme Ă  la premiĂšre Ă©glise, celle d’ÉphĂšse. N’est-ce pas? Eh bien, remarquez ceci maintenant. A chacune de ces Ă©glises, jusqu’ici, Il a rĂ©vĂ©lĂ© Sa DivinitĂ©, seulement sous Sa forme glorifiĂ©e; mais ici, dans le dernier, Il devint le Z, revenant Ă  l’original du commencement. Vous voyez, Il est “le premier et le dernier”. Le premier Ăąge, et maintenant le dernier Ăąge, car Il dit: “Je suis le premier et le dernier”.

137     Mais vous direz: «Comment cela est-il arrivĂ©? Qui a jamais avancĂ© une telle chose», Il s’agissait d’une rĂ©vĂ©lation! Beaucoup d’entre vous, ici, l’avez reçue
 Je vais dire quelque chose, maintenant. Ecoutez! Son Église tout entiĂšre est Ă©difiĂ©e sur des rĂ©vĂ©lations Divines de Lui-mĂȘme.
    N’est-ce pas vrai? Si vous ne le croyez pas, lisez Matthieu 16.18, et vous verrez tout de suite que toute la rĂ©vĂ©lation est Ă©tablie sur Lui-mĂȘme. Son Église tout entiĂšre est construite sur les rĂ©vĂ©lations de Lui-mĂȘme. Maintenant, commençons au verset 13. Il est question de JĂ©sus. Il Ă©tait arrivĂ© dans le territoire de CĂ©sarĂ©e de Philippes, et Il demanda Ă  Ses disciples: “Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l’homme?”.

138     Maintenant, observez ceci: c’est ici le premier passage oĂč JĂ©sus en parle Ă  l’église; dans l’Apocalypse, c’est le dernier. Ils rĂ©pondirent: “Les uns disent que tu es Jean-Baptiste; les autres Elie; les autres JĂ©rĂ©mie ou l’un des prophĂštes. Et vous, leur dit-il (S’adressant Ă  tout le groupe), qui dites-vous que je suis? Simon Pierre rĂ©pondit: Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant! JĂ©sus, reprenant la parole, lui dit: Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est mon PĂšre qui est dans les cieux”.

139     Oh! “Cela, tu ne l’as pas appris dans un sĂ©minaire! Il n’y avait pas d’autre maniĂšre de le recevoir, Simon, fils de Jonas; la seule maniĂšre par laquelle tu as pu le recevoir fut par une rĂ©vĂ©lation spirituelle venant du Ciel, te montrant que c’est Moi”. JĂ©sus dit: “Si vous ne croyez pas que c’est Moi, vous mourrez dans vos pĂ©chĂ©s. C’est Moi!”. “Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre, je bĂątirai mon Ă©glise, et que les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre elle”.

140     Qu’est-ce que cela? Quelque chose de spirituel! La VĂ©ritĂ© spirituelle! la Parole du Seigneur!

141     Nous dĂ©couvrons donc que dans cette grande rĂ©vĂ©lation que Dieu a donnĂ©e Ă  l’église en ces derniers jours, Il S’est rĂ©vĂ©lĂ© comme Ă©tant la “Porte ouverte” entre les deux Ăąges. Ce n’était pas dans l’ñge de LaodicĂ©e ni dans l’ñge de Philadelphie, mais ce fut entre les deux (le chevauchement). Je vais vous dĂ©montrer cela un peu plus loin, afin que vous compreniez. Nous le dĂ©montrerons abondamment afin d’ĂȘtre certain que vous ne puissiez pas manquer de le voir, si seulement vous voulez le voir.

142     Ainsi donc, c’est sur la rĂ©vĂ©lation de Lui-mĂȘme qu’Il a bĂąti Son Église. Combien savent que c’est vrai? Il bĂątit Son Église sur la rĂ©vĂ©lation de Lui-mĂȘme. Bien! Or, que dit-Il? “Personne ne peut la fermer!”. “Je connais tes oeuvres. Voici, j’ai mis devant toi une porte ouverte
”.

143     Qu’est-ce que la “porte ouverte”? C’est la rĂ©vĂ©lation de la DivinitĂ© suprĂȘme de JĂ©sus-Christ! Qu’a-t-Il dit autrefois Ă  Sa premiĂšre Église dans cet Ăąge-lĂ ? — “Je suis Celui qui Ă©tait, qui est et qui vient! Je suis le Premier et le Dernier. Je suis le Tout-Puissant”. Il l’a dit Ă  trois reprises, Se prĂ©sentant comme la DivinitĂ© Ă  cette premiĂšre Ă©glise, ici; avant d’entrer dans le dernier Ăąge de l’église, Il dit: “J’ai mis devant toi une porte ouverte”. Si vous voulez voir la rĂ©vĂ©lation, la voici: c’est lĂ  qu’Il construirait Son Église. Et la seule façon pour Lui de prendre Son Église Ă©tait de revenir Ă  la rĂ©vĂ©lation de ce qu’Il est. C’est la VĂ©ritĂ©!

144     Pensez au jour oĂč Dieu fit alliance avec Abraham, celui-ci dit: “Comment ces choses arriveront-elles, vu que je suis vieux? Mon seul hĂ©ritier, c’est mon serviteur EliĂ©zer, qui vient de Damas. Je suis ĂągĂ© et Tu m’as promis un enfant. Comment vas-Tu faire? Comment cela se fera-t-il?”.

145     Vous vous souvenez qu’un profond sommeil tomba sur lui comme il tombe sur tout homme; c’est la mort. Puis il vit devant lui une fournaise ardente: chaque pĂ©cheur mĂ©rite d’aller en enfer: Il avait tuĂ© un animal (une gĂ©nisse), une chĂšvre, un bĂ©lier, une tourterelle et un pigeon. Il ne partagea pas la tourterelle et le pigeon. Alors, cette LumiĂšre blanche S’approcha, et Elle passa et repassa entre ces animaux dĂ©coupĂ©s, confirmant l’alliance avec Abraham.

146     Au Japon (y a-t-il un Japonais, ici?), savez-vous comment on fait une alliance, au Japon? On se jette du sel l’un Ă  l’autre. On prend une petite saliĂšre, on s’assied et on demande: «Ferez-vous ceci et cela?». — «Oui, je ferai ceci et cela». Ils font une alliance. Alors, ils prennent du sel, et se le jettent dessus, parce que le sel est un agent conservateur. Ils se jettent du sel: c’est une alliance.

147     En AmĂ©rique, lorsque nous faisons un pacte, nous disons: «Ferez-vous telle ou telle chose?». — «Oui, je le ferai!». AussitĂŽt, on se serre la main: «Tope lĂ !». C’est une alliance.

148     Mais dans les pays orientaux, pour faire une alliance, ils faisaient un Ă©crit. Ils rĂ©digeaient un contrat, et du temps d’Abraham, ils tuaient un animal. Ils partageaient cet animal et se tenaient entre les morceaux; le contrat Ă©tait Ă©crit, et on le dĂ©chirait comme ceci; l’un prenait un des morceaux, et l’autre, l’autre morceau! Puis, ils faisaient ce serment: S’ils violent cette alliance, que leur corps soit comme cette bĂȘte morte! On ne pouvait pas faire un double de ce document, il fallait que chaque moitiĂ© de la feuille coĂŻncide avec l’autre lorsqu’on les joignait.

149     Qu’est-ce que Dieu montra Ă  Abraham? Qu’est-ce qu’Il voulait faire? Il lui montra qu’Il prendrait la semence d’Abraham, venant par Isaac jusqu’à JĂ©sus, et qu’Il l’élĂšverait au Calvaire, la partageant en deux. Il ĂŽta l’Esprit de Lui, Le retirant de Son corps, puis Il ressuscita le Corps et l’assit Ă  la droite de Sa MajestĂ© dans les lieux trĂšs hauts, et ensuite Il renvoya le Saint-Esprit Ă  l’Église. C’est l’alliance de Dieu, le dĂ©chirement: nous recevons l’Esprit, Il reçoit le corps. Et quand l’union se rĂ©alise, l’Esprit qui Ă©tait en nous se joint Ă  Lui en tant qu’Épouse. Amen! Aucune dĂ©nomination ne peut entrer dans cela! Aucune! C’est une naissance du Saint-Esprit absolument pure, sans mĂ©lange. C’est tout. C’est cela, l’alliance.

150     Nous avons donc dĂ©couvert qu’Il a dit: “J’ai mis devant toi une porte ouverte”. Et peu importe le nombre d’organisations et de dĂ©nominations faites de main d’homme, puisque mĂȘme les portes de l’enfer ne peuvent la fermer! Le seul moyen de vaincre un plus puissant que soi, c’est de s’allier avec Christ, c’est tout. Et comme vous ne pouvez pas vous y allier, vous devez y ĂȘtre nĂ©. C’est vrai! Il n’y a par consĂ©quent personne qui puisse arrĂȘter le message de la DivinitĂ© suprĂȘme et du baptĂȘme au Nom de JĂ©sus-Christ. Les portes de l’enfer ne prĂ©vaudront point contre Cela.

151     Vous me direz: «Comment savez-vous que c’est la vĂ©ritĂ©?». C’est en accord avec la Parole, et personne ne peut dire quoi que ce soit contre cela! Parfaitement! C’est la Parole. On ne trouve aucun passage oĂč quelqu’un ait Ă©tĂ© baptisĂ© dans les titres de: “PĂšre, Fils et Saint-Esprit”.

152     Le grand Paul, l’ange d’ÉphĂšse, ordonna Ă  tous ceux qui n’avaient pas Ă©tĂ© baptisĂ©s
 peu importe comment vous avez Ă©tĂ© baptisĂ©: si vous n’avez pas Ă©tĂ© baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, il vous a ordonnĂ© de venir vous faire rebaptiser au Nom de JĂ©sus-Christ. Il a dit: “
 quand nous-mĂȘmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile, qu’il soit anathĂšme!”.

153     Ainsi, vous pouvez voir quel genre de message aura cet ange des derniers jours, lorsqu’il viendra. Nous nous dirigeons peut-ĂȘtre vers lui. Mais, c’est moi qui vous le dis, quand il viendra, il prĂȘchera le baptĂȘme au Nom de JĂ©sus-Christ! Si vous n’y croyez pas, venez ici demain soir, et je vous le montrerai par l’Écriture. Il le fera certainement! Comme d’ailleurs la circoncision du coeur, les miracles de Dieu et les oeuvres de puissance, exactement comme ils firent le jour de PentecĂŽte. La bĂ©nĂ©diction mĂȘme de la PentecĂŽte originale reviendra tout droit Ă  ce petit reste, pour l’emmener de l’autre cĂŽtĂ©. Cette partie de l’alliance correspondra exactement Ă  la partie qui fut dĂ©chirĂ©e au commencement. Oh, je L’aime! Je suis tellement heureux, tellement heureux Je ne pourrai jamais assez le proclamer! Je suis tellement heureux de pouvoir dire que je suis l’un d’eux. Je suis si heureux!

154     Je voudrais que tous mes frĂšres soient comme cela. Je voudrais que mes frĂšres et soeurs, que tous mes chers amis partout dans le monde puissent avoir cette chose glorieuse. Je le voudrais, ce soir, Dieu m’en est tĂ©moin! J’ai un petit garçon, Joseph, Ă  Ă©lever; j’ai une petite fille, Sarah; j’ai Rebecca; j’ai aussi ma chĂšre femme que je voudrais ne jamais quitter; mais si je savais que mes frĂšres, les gens que je connais de par le monde, pouvaient accepter Cela, Le croire et ĂȘtre remplis du Saint-Esprit, je serais prĂȘt Ă  partir Ă  l’instant. C’est la vĂ©ritĂ©! Vous voyez? Oh, si je pouvais seulement
 Si vous leur parlez gentiment, ils pensent que vous essayez de leur en faire accroire. Il n’y a qu’une chose Ă  faire, c’est de rester ferme sur la Parole et d’enfoncer le clou. Tout est lĂ : se tenir dans la Parole! Oh, combien je L’aime!

155     Une rĂ©vĂ©lation de Lui-mĂȘme, de Sa DivinitĂ© suprĂȘme. Ne l’a-t-Il pas rĂ©vĂ©lĂ©e? Je ne peux pas me dĂ©tacher de ce sujet! Il l’a rĂ©vĂ©lĂ©e dans l’église d’ÉphĂšse, n’est-ce pas? Et ce fut quand la LumiĂšre brilla pour la premiĂšre fois, la LumiĂšre ChrĂ©tienne. N’est-ce pas? L’ñge du Saint-Esprit a commencĂ© ici mĂȘme, Ă  ÉphĂšse.

156     Et le prophĂšte a dit: “Ce sera un jour unique, connu de l’Éternel, et qui ne sera ni jour, ni nuit; mais vers le soir, la lumiĂšre paraĂźtra”. Vous voyez? Ce jour de grisaille a durĂ© jusqu’ici. Il y a eu cette grisaille (les organisations et tout); mais dans les derniers jours, ici, ici mĂȘme, Il mettrait cette porte ouverte. Or, JĂ©sus a dit: “Je suis cette Porte”.

157     Ne L’avez-vous pas entendu dire: “Je suis la Porte. Je suis le Chemin, la VĂ©ritĂ©, et la LumiĂšre”? Ne L’avez-vous pas entendu dire: “ETROITE EST LA PORTE ET RESSERRE LE CHEMIN
”? Avez-vous remarquĂ© comment on Ă©crit: â€œĂ©troit”? [FrĂšre Branham joue sur le double sens du mot anglais “strait” qui signifie Ă©troit ou dĂ©troit — N.D.T.] Un dĂ©troit, c’est de l’eau. “Le chemin, c’est l’eau. Et cette eau est la porte, et resserrĂ© est le chemin”. Qu’est-ce que l’eau? L’entrĂ©e, la porte. La porte qu’il faut ouvrir. Le chemin est “dans le Nom du Seigneur JĂ©sus”, au travers de l’eau. “Étroite est la porte, resserrĂ© le chemin
” (Mat. 7.14). JĂ©sus
 “L’eau est la porte, au Nom du Seigneur JĂ©sus, pour venir dedans”.

158     â€œRepentez-vous, et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ pour la rĂ©mission de vos pĂ©chĂ©s et vous recevrez, en regardant au Calvaire, le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous et pour vos enfants (certains disent qu’elle n’était que pour les apĂŽtres!), pour vous et pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera”. C’est tout. “En aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera”. La promesse est pour vous tous, si vous suivez le chemin indiquĂ© par l’ordonnance. C’est vrai!

159     Ne dites pas: «Je vais me faufiler par une autre entrĂ©e!».

160     Il y eut une fois un homme qui se faufila et entra par un autre chemin. Le saviez-vous? Avez-vous lu la parabole? Un homme se faufila et entra par un autre chemin. En Orient, lorsqu’on allait Ă  un repas de noces
 Mais nous parlerons de cela demain matin, nous montrerons comment cet homme s'introduisit dans la salle des noces. Nous essaierons d’aborder cela demain matin. J’allais en parler maintenant, mais laissons cela pour le moment. Demain matin, nous montrerons comment cet homme a pĂ©nĂ©trĂ© dans la salle pour prendre part au repas de noces.

161     Bien. “Etroite est la porte et resserrĂ© le chemin”. L’eau est la porte pour entrer auprĂšs du Seigneur Dieu.

162     â€œJ’ai mis une porte ouverte. J’ai les clefs. Je suis Le seul Ă  pouvoir l’ouvrir, Je suis Le seul Ă  pouvoir la rĂ©vĂ©ler. J’ai les clefs”. N’est-ce pas vrai? “Aucun homme ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement, et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi”. Personne ne peut ĂȘtre sauvĂ© autrement que par JĂ©sus-Christ. Non par une Ă©glise, une organisation, un Ă©vĂȘque ou un pape, mais par JĂ©sus-Christ. Il a les clefs, Il est Le seul qui puisse le faire. Les clefs de quoi? De David, du MillĂ©nium Ă  venir, au cours duquel Il S’assiĂ©ra sur le trĂŽne de David. “J’ai les clefs de David; J’ouvrirai cette porte, et personne ne pourra la fermer. Personne ne peut l’ouvrir, sauf Moi, et personne ne peut la fermer devant Moi”.

163     Comment est-ce possible? Comment un homme pourrait-il savoir que JĂ©sus est le Christ avant qu’Il Se rĂ©vĂšle Ă  lui? Il Se rĂ©vĂšle, Il a les clefs. Il a le pouvoir d’ouvrir ou de laisser fermĂ©. Vous voyez? “J’ai les clefs de la porte. Je suis la Porte. Je suis le Chemin. Je suis la VĂ©ritĂ©. Je suis la LumiĂšre”. Oh! “Je suis l’Alpha, Je suis l’OmĂ©ga. Je suis le Premier et le Dernier. Je suis le PĂšre. Je suis le Fils. Je suis le Saint-Esprit. JE SUIS! (non pas “J’étais” ou “Je serai”). JE SUIS CELUI QUI SUIS, le tout. JE SUIS, et non pas “J’étais” ou “Je serai”. JE SUIS, ce qui veut dire: “Celui qui vit pour l’ÉternitĂ©â€. Vous voyez: “JE SUIS! J’ai toujours Ă©tĂ©. Je serai toujours, Je suis maintenant, comme J’ai toujours Ă©tĂ©, et comme Je serai toujours”. Vous voyez, Il est le JE SUIS.

164     Il a les clefs de David, les clefs du Royaume: “Personne ne peut fermer”. Le verset 7 prouve qu’Il a les clefs de David, et que personne ne peut fermer!

165     Voyons maintenant le verset suivant, rapidement:
    Parce que tu as peu de puissance


166     Oh! Il dit Ă  ce petit groupe ici: “Tu n’as que peu de puissance maintenant”. Qu’est-ce que cela veut dire? C’est comme un homme qui est mort et qui s’ébrouerait un peu en revenant Ă  la vie, ressuscitant peu Ă  peu, et revenant Ă  la vie. Tu es sorti de ces vieux credo morts, tu as commencĂ© Ă  revenir un peu Ă  la vie, Ă  te secouer, Ă  t’éveiller. “Tu as peu de force, mais j’ai mis une porte ouverte devant toi”. DĂšs qu’ils furent sortis du LuthĂ©ranisme, du papisme, et de tous ces autres “ismes”, MĂ©thodisme et tout le reste, Il leur dit: “J’ai mis une porte ouverte devant toi; mais tu as peu de force, alors que vas-tu faire? Elle est placĂ©e devant toi: tu peux entrer ou sortir, comme tu voudras. La porte est mise devant toi. Tu as peu de force, tu es juste en train de venir Ă  la Vie, tu es tout juste dedans”.

167     C’était ainsi dans la premiĂšre Ă©glise. Remarquez qu’à la fin de l’ñge de LaodicĂ©e, ils sont revenus aux oeuvres. Regardez ici: cela vous montre que cette Ă©glise-ci se trouve entre ces deux-lĂ . Si vous passez Ă  l’ñge de l’église de LaodicĂ©e, il est dit: “Je connais tes oeuvres”, tout Ă  la fin de l’ñge de LaodicĂ©e. Qu’est-ce que c’était? Tes oeuvres, et c’est: lĂ  oĂč se trouve le trĂŽne de Satan. Qu’était-ce que le trĂŽne de Satan? Vous voyez, ils Ă©taient revenus tout droit Ă  une dĂ©nomination.

168     Vous, AssemblĂ©es de Dieu, PentecĂŽtistes Unitaires et Église de Dieu! Oh, ne voyez-vous pas, frĂšres, ce que vous avez fait? Vous ĂȘtes retournĂ©s directement Ă  ce que Dieu haĂŻssait, brisant la fraternitĂ©. ConsidĂ©rez les AssemblĂ©es de Dieu! C’est dans les AssemblĂ©es de Dieu que l’on trouve quelques-uns des gens parmi les meilleurs du monde. Regardez cette Ă©glise PentecĂŽtiste UnifiĂ©e, vous y trouverez des gens aussi bien que tout ce que vous ayez jamais pu rencontrer dans votre vie. Regardez l’Église de Dieu! Mais Ă  cause de ces organisations, ils se battent, se querellent, se disputent et traitent mutuellement leurs organisations de “nids de vautours” et de “trous de rats”. Quelle honte!

169     Il y a une chose que Dieu dĂ©teste, c’est de semer la discorde entre les frĂšres! Et c’est juste! Mais c’est ce que produisent ces organisations: elles sĂšment la discorde entre les frĂšres. Nous devrions nous tenir dans la brĂšche et dire: «Nous sommes tous frĂšres!».
Nous ne sommes pas divisés,
Nous sommes tous un seul corps,
Unis en espérance et en doctrine (la doctrine de la Bible)
Unis dans l’amour de Dieu.

170     J’aime ce vieux cantique: «En avant, soldats chrĂ©tiens!». C’est vrai!

171     Ă€ la fin de LaodicĂ©e, ils sont retournĂ©s aux oeuvres; les PentecĂŽtistes sont revenus aux dĂ©nominations. Prenons le verset 15. J’ai notĂ© ici: «Apocalypse 3, verset 15». Voyez si ce n’est pas vrai! C’est le verset 15 de ce mĂȘme chapitre qui montre que c’est la mĂȘme chose ici. Oui:
    Je connais tes oeuvres — que tu n’es ni froid ni bouillant!

172     â€œJe connais tes oeuvres”. Cela nous montre qu’ils sont revenus aux choses du dĂ©but. Ils sont revenus avec leur propre force, et sont retournĂ©s aux dĂ©nominations de PentecĂŽte. Nous voyons cela dans le verset 15 du mĂȘme chapitre. Bien.

173     Entre les deux Ăąges, ils ont peu de force, entre les deux pĂ©riodes doctrinales de dĂ©nomination NicolaĂŻte. AprĂšs que les LuthĂ©riens se furent constituĂ©s, ils retournĂšrent dans le NicolaĂŻsme, il y eut les grands archevĂȘques, etc. Alors vint Wesley; puis ils constituĂšrent l’archevĂȘchĂ© de Canterbury, et tous ces grands autels dans les Ă©glises, etc., dans cet Ăąge-lĂ . Puis, ici, dans le PentecĂŽtisme, ils retournent tout droit Ă  ces mĂȘmes choses, dans leurs grandes dĂ©nominations, dans la doctrine NicolaĂŻte. Mais entre ces deux Ăąges, Il ouvrit la porte et donna Ă  l’église un peu de force afin qu’elle revive suffisamment, jusqu’à ce qu’elle puisse remuer la tĂȘte, regarder autour d’elle, voir oĂč elle en Ă©tait et recevoir la rĂ©vĂ©lation. Tourner la tĂȘte; comme lorsqu’on est “knock out”, vous savez; la premiĂšre chose qu’on fait, c’est secouer la tĂȘte et se retourner pour regarder.

174     A propos, j’ai fait un rĂȘve Ă  ce sujet la nuit derniĂšre. Tu sais, Charlie, je croyais avoir tuĂ© un Ă©cureuil; je l’avais fait tomber d’une branche. Et je vis une vieille femme par lĂ . Elle Ă©tait dans une grande colĂšre contre moi, et elle voulait venir m’attraper. Cet Ă©cureuil avait une petite ficelle blanche autour du cou. Il Ă©tait Ă©tendu lĂ , puis secoua la tĂšte deux ou trois fois, me regarda, et s’enfuit Ă  toute vitesse vers les bois.

175     Vous savez peut-ĂȘtre que cette vieille femme pouvait bien reprĂ©senter l’église. N’est-ce pas? Elle essayait de me frapper, mais je pus m’échapper d’une maniĂšre ou d’une autre. Il y avait trĂšs peu de lumiĂšre, mais assez pour voir
 Je sais que je roulai le long de la rue et qu’elle s’apprĂȘterait Ă  me couper le chemin lĂ , mais je fis brusquement demi-tour avec ma Ford. Elle Ă©tait sur ma trace, mais je dĂ©jouai son plan, et je pris une autre rue pour qu’elle ne puisse pas me rattraper. Vous voyez, je lui Ă©chappai de justesse.

176     â€œTu as peu de force, c’est pourquoi tu dois employer cette force pour faire demi-tour devant ces deux dĂ©nominations”. Avez-vous remarquĂ© le: “tu as gardĂ© Ma Parole!”? Voyons le verset suivant:
    â€Šcar tu as peu de force, et tu as gardĂ© ma Parole.

177     â€œGardĂ© Ma Parole”: c’est ainsi qu’ils eurent leur force. C’est ainsi qu’ils eurent leur rĂ©vĂ©lation. Ce sont eux qui s’attachĂšrent Ă  la Bible, quand Luther l’eut imprimĂ©e, et Elle passa jusqu’à l’ñge de Wesley, et plus loin encore; ils tinrent fermement Ă  la Parole, et la gardĂšrent; ils virent JĂ©sus-Christ rĂ©vĂ©lĂ© comme Ă©tant Dieu fait chair parmi nous, et le baptĂȘme d’eau au Nom de JĂ©sus: ainsi, ils y ont pĂ©nĂ©trĂ© directement. VoilĂ ! Alors, ils eurent Son Nom. Vous voyez, c’est aussi clair, plus clair mĂȘme que lire le journal! Vous ne pouvez le nier, parce que cela se trouve ici mĂȘme. C’est Ă©crit ici mĂȘme, dans la Bible, et c’est historique. C’est lĂ , exactement, oĂč l’église PentecĂŽtiste dĂ©buta et reçut Son Nom. Mais vers 1908, 10 ou 12, ou quelque chose comme cela, elle a commencĂ© Ă  tomber.

178     Bon! Maintenant:
    â€Šet tu n’as pas reniĂ© mon nom.

179     â€œTu n’as pas reniĂ© Mon Nom”. J’aime cela! Il a les clefs de David; Il peut garder Sa Parole et vous introduire dans le Royaume. Son Nom a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©. Ils Ă©taient sortis de l’église qui avait “le nom de vivre et qui Ă©tait morte”, et maintenant ils entraient dans l’église qui avait le Nom, c’est-Ă -dire qui avait la Vie. Vous voyez? Sortant de la mort: “PĂšre, Fils et Saint-Esprit”. Le nom de “PĂšre, Fils et Saint-Esprit”, cela n’a d’ailleurs aucun sens! Cela a Ă©tĂ© donnĂ© par rĂ©vĂ©lation. D’ailleurs, Son Livre tout entier est Ă©crit par rĂ©vĂ©lation. C’est cela, Il Se rĂ©vĂšle Lui-mĂȘme.

180     Il a dit: “Allez, et baptisez les gens au Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit”. (Mat. 28.19). Alors, lequel de ces “noms” allez-vous utiliser? La plupart des trinitaires baptisent “au nom du PĂšre, au nom du Fils, au nom du Saint-Esprit”. Ce n’est mĂȘme pas scripturaire! C’est au nom au singulier, et pas aux noms au pluriel AU NOM! au singulier! Au Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit. Vous voyez! Bien! PĂšre n’est pas un nom; Fils n’est pas un nom; Saint-Esprit n’est pas un nom; qu’est-ce que c’est alors? C’est quelque chose de mort! Il n’y a lĂ  aucun nom! Mais par ces titres morts


181     C’est rĂ©vĂ©lĂ© par la Vie de Christ. Et Pierre dut avoir
 Il se tenait lĂ  mĂȘme avec les clefs du Royaume des Cieux en mains, et le Royaume est le Saint-Esprit; les clefs du Royaume Ă©taient pendues Ă  son cĂŽtĂ©. En d’autres termes, il avait la rĂ©vĂ©lation parce que JĂ©sus la lui avait donnĂ©e. (Oh, frĂšres! ne voyez-vous pas cela?) Pierre fut celui qui fut bĂ©ni par la rĂ©vĂ©lation de la VĂ©ritĂ©: et il se tenait lĂ , lorsqu’il entendit JĂ©sus dire: “Allez, et enseignez toutes les nations, les baptisant au Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit”.

182     Pierre se retourna et dit: “Seigneur, j’ai vraiment les clefs. J’ai reçu la rĂ©vĂ©lation de ce que cela signifiait, car je sais que PĂšre n’est pas un nom, que Fils n’est pas un nom et que Saint-Esprit n’est pas un nom! Mais je sais quel est ce Nom. C’est pourquoi je baptise au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ”. Amen! Oh, c’est la vĂ©ritĂ©!

183     C’est Ă  la fin, au dernier chapitre de Matthieu, que vous trouverez cela. C’est exactement comme si vous lisiez une histoire d’amour. Si vous prenez un roman d’amour, mesdames
 je sais que vous ne le faites pas, vous ne le feriez certainement plus; non, non! Mais si vous l’avez fait, alors que vous Ă©tiez pĂ©cheresse, alors, vous preniez l’un de ces romans, et vous lisiez Ă  la fin: «Jean et Marie vĂ©curent longtemps et furent heureux». Qui sont Jean et Marie? La seule façon pour vous de savoir qui sont Jean et Marie, c’est de revenir au dĂ©but du livre et de le lire. N’est-ce pas?

184     Bien. Dans le dernier livre de Matthieu, au dernier verset, JĂ©sus dit: “Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur Ă  observer tout ce que je vous ai prescrit”. Or, si PĂšre n’est pas un nom, si Fils n’est pas un nom, et si Saint-Esprit n’est pas un nom, vous feriez mieux de revenir au dĂ©but du Livre. Vous voyez? Si vous revenez au dĂ©but du Livre, au chapitre premier de Matthieu, vous dĂ©couvrirez cela.

185     Je voudrais maintenant vous donner une petite illustration pour le cas oĂč il y aurait quelqu’un ici qui ne l’aurait jamais vu. Observez bien ceci. Ceci reprĂ©sente le PĂšre, ceci reprĂ©sente le Fils, ceci reprĂ©sente le Saint-Esprit. Maintenant, observez attentivement! PĂšre, Fils, Saint-Esprit. C’est ce que JĂ©sus a dit dans Matthieu 28.19. N’est-ce pas? PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Alors, qu’est-ce que ceci? Le PĂšre. Ecoutez bien! PĂšre, Fils, Saint-Esprit. Qu’est-ce que ceci? [l’auditoire rĂ©pond: «Le PĂšre.» — N.D.É.] Qu’est-ce que ceci? [l’auditoire rĂ©pond: «Le Fils.» — N.D.É.] Le Fils. Parfait! Maintenant, de qui celui-ci Ă©tait-Il le PĂšre? De JĂ©sus-Christ. D’accord?

186     Maintenant, lisons Matthieu, chapitre un, verset 28. Nous allons prendre le roman d’amour, et voir ce qu’il dit. Nous allons voir qui est ce personnage qui dit: “Allez, et baptisez-les au Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit”. Le premier chapitre de Matthieu commence avec la gĂ©nĂ©alogie:
    GĂ©nĂ©alogie de JĂ©sus-Christ, fils de David, fils d’Abraham. Abraham engendra Isaac; Isaac engendra Jacob


187     Et ainsi de suite, jusqu’au verset 17:
    Il y a donc en tout quatorze gĂ©nĂ©rations depuis Abraham jusqu’à David; quatorze gĂ©nĂ©rations depuis David jusqu’à la dĂ©portation Ă  Babylone; et quatorze gĂ©nĂ©rations depuis la dĂ©portation Ă  Babylone jusqu’à Christ.
    Voici de quelle maniĂšre arriva la naissance de JĂ©sus-Christ. Marie, sa mĂšre, ayant Ă©tĂ© fiancĂ©e Ă  Joseph


188     Lisez-vous avec moi? Ecoutez bien!
    Marie, sa mĂšre, ayant Ă©tĂ© fiancĂ©e Ă  Joseph, se trouva enceinte
 avant qu’ils eussent habitĂ© ensemble
 par la vertu de Dieu le PĂšre.

189     Est-ce que cela se lit ainsi? Enceinte de qui? [l’auditoire rĂ©pond: “du Saint-Esprit!” — N.D.É.] Eh bien, je croyais qu’on m’avait dit que c’était cela, Son PĂšre. Or, si le Saint-Esprit est une personne, que le PĂšre est une autre personne, alors Il aurait deux pĂšres! Qu’est-ce que cela donne? Un enfant illĂ©gitime! Oh, direz-vous, «on s’est trompĂ©, et on a fait une erreur d’impression!». Bon:
    Joseph, son Ă©poux, qui Ă©tait un homme de bien, et qui ne voulait pas la diffamer, se proposa de rompre secrĂštement avec elle.
    Comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et dit: Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l’enfant qu’elle a conçu vient du
 [l’auditoire rĂ©pond: «du Saint-Esprit.» — N.D.É.]

190     â€œQue toute parole soit Ă©tablie sur la dĂ©claration de deux ou trois tĂ©moins”. Vous voyez? Son PĂšre Ă©tait le Saint-Esprit. Mais Il a dit que Dieu Ă©tait Son PĂšre. Alors, si ce sont deux personnes distinctes, laquelle est Son PĂšre? Hein? VoilĂ  oĂč vous en arrivez! Votre raisonnement ne tient pas debout! Vous voyez? C’est pourquoi vous ĂȘtes bien obligĂ©s de dire que le Saint-Esprit est Dieu Lui-mĂȘme! C’est le Saint-Esprit, c’est-Ă -dire Dieu. Maintenant, vous voilĂ  dĂ©jĂ  avec deux au lieu de trois! Bien!

191     Lisons le verset 21:
    â€Šl’enfant qu’elle a conçu vient du
 (Qui est Celui qui L’a conçu en elle? Le Saint-Esprit! Parfait!)

    Elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de JĂ©sus; c’est lui qui sauvera son peuple de ses pĂ©chĂ©s.
    Tout cela arriva afin que s’accomplĂźt ce que le Seigneur avait annoncĂ© par le prophĂšte: Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d’Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous.

192     Qu’était Son Nom? Qui sont ces Jean et Marie, qui vĂ©curent longtemps heureux? Quel est le Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit? Lorsque JĂ©sus est nĂ© sur terre, Il Ă©tait Christ, le Seigneur. Lors de Sa circoncision, huit jours plus tard, Son pĂšre et Sa mĂšre Lui donnĂšrent le nom de JĂ©sus. Il Ă©tait JĂ©sus-Christ, le Seigneur JĂ©sus-Christ.

193     Il Ă©tait Seigneur! Lorsqu’Il naquit, Il Ă©tait Christ le Seigneur! Ensuite, lorsqu’Il reçut Son Nom de JĂ©sus, cela fit de Lui JĂ©sus-Christ, le Seigneur. C’est exactement ce qui a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Pierre: il savait qui Ă©taient Jean et Marie, quand JĂ©sus dit: “Allez, et baptisez-les au Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit”. Cela pouvait ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ© parce que JĂ©sus savait que Pierre avait le don de rĂ©vĂ©lation. Il le savait, parce que cela lui avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© d’En-haut par l’Esprit. Et quand Dieu voit qu’un homme peut recevoir des rĂ©vĂ©lations d’En-haut, Il peut lui faire confiance et en faire quelque chose quand cela lui est rĂ©vĂ©lĂ©, car Il a dit: “Personne ne peut rĂ©vĂ©ler cela, si ce n’est le PĂšre”. Dieu est le Seul qui puisse le rĂ©vĂ©ler, et Il savait que Pierre Ă©tait en contact avec l’Esprit.

194     Pierre avait la rĂ©vĂ©lation; c’est pourquoi il sortit et dit: “Repentez-vous et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ pour la rĂ©mission de vos pĂ©chĂ©s!”.

195     Juste quelques jours avant cela, JĂ©sus avait dit Ă  Pierre (au moment mĂȘme oĂč Il lui avait dit Qui Ă©tait la rĂ©vĂ©lation: “Sur ce rocher, Je bĂątirai Mon Ă©glise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre elle”): “Je te dis que tu es Pierre, et je te donnerai les clefs, les clefs du Royaume! Je te donnerai les clefs. Ce que tu lieras sur la terre, Je le lierai dans les Cieux; ce que tu dĂ©lieras sur la terre, Je le dĂ©lierai dans les Cieux”.

196     Ensuite, il y eut le jour de PentecĂŽte, l’inauguration de l’église, dix jours aprĂšs que JĂ©sus eĂ»t dit: “Allez, et baptisez au Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit!”. Pierre savait par rĂ©vĂ©lation spirituelle que “PĂšre, Fils et Saint-Esprit” n’était pas le Nom. Personne ne pensa diffĂ©remment jusqu’au Catholicisme. En fait, toute personne baptisĂ©e avec les titres de “PĂšre, Fils et Saint-Esprit” l’est dans la foi Catholique (c’est la VĂ©ritĂ©!), et non pas selon le baptĂȘme chrĂ©tien (on n’a jamais trouvĂ© cela parmi le petit reste).

197     Le jour de PentecĂŽte, ils furent tous remplis du Saint-Esprit, parlant en langues et agissant comme s’ils Ă©taient ivres. Et ils Ă©taient ivres, ivres du Vin Nouveau, de ce Vin Nouveau qui vient du Ciel, qui sort du Canaan d’En-haut. Et alors que tous criaient et agissaient comme s’ils Ă©taient ivres, Pierre se leva du milieu d’eux, et dit: “Ces gens ne sont pas ivres, comme vous le supposez, car c’est la troisiĂšme heure du jour. Mais c’est ici ce qui a Ă©tĂ© dit par le prophĂšte JoĂ«l: Dans les derniers jours, dit Dieu, je rĂ©pandrai de mon Esprit sur toute chair
”.

198     Les gens leur demandĂšrent: “Hommes frĂšres, que ferons-nous? que devons-nous faire?”. Tout est lĂ ! “Comment faire pour l’obtenir? Qui a les clefs?”.

199     â€” “Approche, Simon Toi qui as les clefs Ă  ton cĂŽtĂ©: emploie-les donc! Et que vas-tu dire? Maintenant, rappelle toi que JĂ©sus-Christ a dit: Ce que tu lieras sur la terre, Je le lierai dans les Cieux; ce que tu dĂ©lieras sur la terre, Je le dĂ©lierai dans les Cieux! S’Il est Dieu, Il doit tenir parole!”.

200     Vous, les prĂȘtres Catholiques, montrez-moi votre “pardon des pĂ©chĂ©s”! Un jour, un prĂȘtre Catholique me dit: «JĂ©sus n’a-t-Il pas dit: Ceux Ă  qui vous remettrez les pĂ©chĂ©s, ils leur seront remis?». Je lui rĂ©pondis: «C’est vrai!». — «Ceux Ă  qui vous retiendrez les pĂ©chĂ©s, ils leur seront retenus?».
    â€” «Parfaitement!».

201     â€” «C’est-Ă -dire que quel que soit celui Ă  qui l’on pardonne, il est pardonnĂ©; et quel que soit celui Ă  qui l’on ne pardonne pas, il n’est pas pardonné».

202     Je dis: «C’est bien ce qui est dit!».

203     Il continua: «Donc, Christ n’a-t-Il pas donnĂ© Ă  Son Ă©glise (et nous sommes Son Ă©glise) le pouvoir de pardonner les pĂ©chĂ©s sur la terre?».

204     â€” «Certes oui! Si vous pardonnez comme eux ont accordĂ© le pardon, je vous suivrai. Certainement! Comment leur ont-ils pardonnĂ©? Leur ont-ils dit: Allez faire une neuvaine, ou quelque chose comme cela?».

205     Certainement pas! Pierre a dit: “Repentez-vous!”. Amen! VoilĂ  la clef! “Repentez-vous, chacun de vous, et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ pour la rĂ©mission de vos pĂ©chĂ©s, et alors vous recevrez le don du Saint-Esprit”. La clĂ© a fait “clic” sur terre, et elle a fait “clic” dans le Ciel! C’est cela!

206     C’est pourquoi, lorsque Paul rencontra des gens qui avaient Ă©tĂ© baptisĂ©s par le mĂȘme homme que celui qui baptisa JĂ©sus, il leur demanda: “Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?”.

207     Ils dirent: “Nous ne savions mĂȘme pas qu’il y eĂ»t un Saint-Esprit!”.

208     Alors, Paul leur demanda: “Comment avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s?”.

209     Ils rĂ©pondirent: “Du baptĂȘme de Jean”.

210     Il leur dit: “Cela ne convient plus. Les Cieux ont Ă©tĂ© fermĂ©s. Vous devez ĂȘtre baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ”.

211     AprĂšs avoir entendu cela, ils furent rebaptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ. Et quand ils l’eurent fait, Paul leur imposa les mains, le Saint-Esprit descendit sur eux, et ils se mirent Ă  parler en langues et Ă  prophĂ©tiser.

212     Oh, frĂšres, c’est le retour Ă  ce qui Ă©tait au commencement! C’est vrai. C’est la “Porte ouverte” qui a Ă©tĂ© placĂ©e ici. C’est vrai gĂ©ographiquement. La LumiĂšre du soir et tous les passages de la Bible y conduisent tout droit.

213     Nous pourrions rester lĂ  pendant des heures, mais une nous reste plus que quinze minutes pour faire encore environ trente-cinq commentaires divers. Nous ferons cela demain matin, si nous ne pouvons le faire ce soir.

214     Maintenant, lisons ceci:
    â€Šune porte ouverte que personne ne peut fermer, car tu as peu de force, et tu as gardĂ© ma Parole, et tu n’as pas reniĂ© mon nom.

215     Nous y voilĂ ! “Tu n’as pas reniĂ© mon nom!”. Le Nom a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©. Il s’est Ă©loignĂ© de la vieille dĂ©nomination morte de Sardes, et est entrĂ© dans l’Église vivante.

216     Maintenant, prenons le verset 16. Nous entrons dans quelque chose de trĂšs dangereux.
    Voici, je donne de ceux de la synagogue de Satan qui se disent ĂȘtre Juifs, — et ils ne le sont pas, mais ils mentent; voici, je les ferai venir et se prosterner devant tes pieds, et ils connaĂźtront que moi je t’ai aimĂ©.

217     VoilĂ  de quoi occuper une soirĂ©e tout entiĂšre! Regardez. Que sont-ils devenus? Ceux Ă  qui Il avait parlĂ©, qui avaient dĂ©couvert Son Nom aprĂšs tout ce temps et qui Ă©taient entrĂ©s par la “Porte ouverte”, JĂ©sus-Christ (prenant la Parole de Vie, Ă©tant rempli du Saint-Esprit), Il leur dit, maintenant: “Il y en a parmi vous qui sont dans la synagogue de Satan”.

218     Maintenant, frĂšres, revenons un instant Ă  l'Ăąge de Pergame, Apocalypse 2.13, et laissez-moi vous montrer ce que c’est rĂ©ellement: c’est la dĂ©nomination.
    Je sais oĂč tu habites, lĂ  oĂč est le trĂŽne de Satan.

219     VoilĂ ! Dans cet Ăąge de l’église NicolaĂŻte, ils avaient fait une dĂ©nomination. Et, vous voyez, la Parole nous montre qu’ils constituaient une Ă©glise, une synagogue, une Ă©glise dĂ©nominationnelle. Oh, frĂšres! “La synagogue de Satan”. Les oeuvres des dĂ©nominations sont du diable! Il ne s’agit pas des personnes (ce sont des chrĂ©tiens), mais de la dĂ©nomination elle-mĂȘme.

220     Avez-vous remarquĂ© qu’Il dit:
    â€Šqui se disent ĂȘtre Juifs, et ils ne le sont pas, mais ils mentent.

221     Maintenant, rappelez-vous ceci: Ce grand ange, Ă  qui parle-t-il? A cette derniĂšre Ă©glise, Ă  cette porte ouverte entre les deux Ă©glises.

222     Par qui le premier Ăąge de l’église a-t-il Ă©tĂ© enseignĂ©? Par Paul. Prenons maintenant Romains 2.29, et voyons ce qu’est un Juif, afin que vous compreniez bien que je ne parle pas selon mes propres pensĂ©es. Romains, chapitre 2, verset 29:
    Mais le Juif, c’est celui qui l’est intĂ©rieurement; et la circoncision, c’est celle du coeur, selon l’esprit, et non selon la lettre. La louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Dieu.

223     Qu’est-ce qu’un Juif? C’est un chrĂ©tien rempli du Saint-Esprit! “Je sais que vous ĂȘtes ici en bas, aprĂšs cet Ăąge de sanctification qui prĂ©tend avoir le Saint-Esprit, mais c’est lui qui le dit, pas Moi”. Ils disaient qu’ils avaient le Saint-Esprit sans les signes qui L’accompagnaient mais Il dit: “Ce sont des menteurs”. “Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru”. Vous ne pouvez pas Le faire mentir! Oh, frĂšres! Cela vous aveugle complĂštement! Vous voyez?
    Voici, je donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent ĂȘtre Juifs
 (qui se disent des chrĂ©tiens remplis de l’Esprit, mais qui sont une synagogue, une organisation. Ils prĂ©tendent avoir le Saint-Esprit, mais ils se sont organisĂ©s. Ils n’avaient mĂȘme pas encore reçu la rĂ©vĂ©lation! Vous voyez?) 
qui se disent ĂȘtre Juifs (ou chrĂ©tiens), — et ils ne le sont pas, mais ils mentent;
    voici, je les ferai venir et se prosterner devant tes pieds, et ils connaĂźtront que moi je t’ai aimĂ©.

224     Il se pourrait que nous parlions de nouveau de ce passage dans le message de demain matin. Nous voyons lĂ  les vierges folles. Pouvez-vous discerner cela? Quand Ă©tait-ce? Au temps de la fin, quand elles sortirent. Elles avaient Ă©tĂ© justifiĂ©es par la foi et sanctifiĂ©es. JustifiĂ©es par le message de Luther, sanctifiĂ©es par ceci, mais elles manquĂšrent la “porte ouverte”. Vous comprenez? JustifiĂ©es par la foi avec Luther, et sanctifiĂ©es dans l'Ăąge de Wesley.

225     Beaucoup de ces chers NazarĂ©ens, PĂšlerins de la SaintetĂ©, MĂ©thodistes, Wesleyens, etc., mĂšnent une vie honnĂȘte, pure, sanctifiĂ©e, et pensent qu’ils ont le Saint-Esprit; mais s’ils entendent quelqu’un parler en langues ou autre chose, ils se moqueront de lui, en feront un sujet de risĂ©e et diront: “C’est du diable!”. FrĂšre, vous avez scellĂ© votre condamnation quand vous avez fait cela! Vous avez blasphĂ©mĂ© contre le Saint-Esprit, ce qui est impardonnable!

226     Vous avez beau dire: «Nous appartenons Ă  la PremiĂšre Ă©glise». Peu importe Ă  combien d’églises vous appartenez! Cela n’a rien Ă  voir avec la Parole de Dieu qui dit de ne rien ajouter ni retrancher. C’est vrai! “Les synagogues de Satan”

227     J’espĂšre que je ne vous blesse pas. Je n’aime pas parler ainsi, mais il y a quelque chose, Ă  l’intĂ©rieur de moi, qui me pousse Ă  le faire. Je ne sais pas pourquoi je le fais. Vous savez que je n’aime pas le faire. Je me sens vraiment mal Ă  mon aise quand je le fais, mais pourtant je dois le faire. Il y a quelque chose en moi qui me fait dire ces choses. J’ai toujours dĂ©testĂ© m’en prendre aux femmes. Une femme peut se mettre Ă  pleurer, et cela me bouleverse. Je dĂ©teste vraiment m’en prendre aux femmes, mais il y a quelque chose en moi qui me le fait faire. Je ne peux supporter une femme immorale. Il y a quelque chose en moi qui fait faire cela: c’est le Saint-Esprit.

228     Je regarde dans la Parole, et je pense: «Seigneur, si je me trompe, montre-le moi. Ne me laisse pas faire cela simplement par habitude. J’aime les gens, Tu le sais. Ne me laisse blesser personne, mon Dieu, Tu sais que je n’aime pas le faire».

229     Mais le Saint-Esprit Se lĂšve et me dit: «Tiens-toi sur cette Parole! Reste lĂ ! Reste lĂ  mĂȘme, sur cette Parole!».

230     Et je dis: «Oui, Seigneur. Tu es mon meilleur Ami. Tu es mon vĂ©ritable Ami, le Seul qui m’aimera lorsque cette vie s’effacera, c’est pourquoi je veux me tenir avec Toi, Seigneur».

231     VoilĂ . Je n’ai pas l’intention de blesser et, je vous en prie, ne vous mĂ©prenez pas Ă  mon sujet lorsque j’attaque ces organisations et autres choses. Longtemps avant que j’en connaisse rien, durant toute ma vie, je m’y suis opposĂ©. Je n’y ai jamais cru, c’est pourquoi je n’ai jamais voulu m’y associer. C’est vrai. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu de m’avoir gardĂ© Ă  l’écart de ces choses!
    Voici, je donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent ĂȘtre Juifs, — et ils ne le sont pas (ils disent qu’ils sont remplis du Saint-Esprit, mais ne le sont pas), mais ils mentent; voici, je les ferai venir se prosterner devant tes pieds


232     Vous vous souvenez du rĂ©veil des dix vierges? Vous rappelez-vous comment elles furent appelĂ©es? Elles Ă©taient dix Ă  sortir Ă  la rencontre de l’Époux. N’est-ce pas? Cinq Ă©taient sages et avaient de l’huile dans leurs lampes. Combien savent ce que l’huile reprĂ©sente dans la Bible? L’Esprit. On ne pouvait pas dire: “Vous n’ĂȘtes pas sanctifiĂ©es”. Elles Ă©taient toutes sanctifiĂ©es, chacune d’entre elles. Elles Ă©taient toutes sanctifiĂ©es; mais cinq Ă©taient suffisamment sages (ayant la sagesse de la rĂ©vĂ©lation) pour saisir cette Porte, pour ĂȘtre remplies de l’Esprit. Elles avaient de l’huile dans leurs lampes, mais les autres n’en avaient point. Et quand elles se rĂ©veillĂšrent, les voilĂ  qui viennent vers les autres en disant: “Oh, donnez-moi un peu de votre Saint-Esprit, de votre huile! Donnez-moi quelque chose!”. Oui!

233     â€” “DĂ©solĂ©e, ma soeur, mais j’en ai juste assez pour moi; je n’en ai vraiment pas de trop!”.

234     On leur dit: “Allez prier!”. Et tandis qu’elles Ă©taient parties en chercher, l’Époux arriva, et les autres entrĂšrent dans la salle des noces; et ces vierges folles durent rester dehors oĂč elles devraient passer par la grande tribulation. ConsidĂ©rons encore quelques versets, et vous verrez qu’elles vont droit dans la grande tribulation. Vous voyez?

235     Les vierges folles
 Nous verrons cela demain matin. Oui, je crois que ce serait mieux d’attendre pour cela, parce que nous arrivons maintenant Ă  l’heure oĂč il faut terminer.

236     Voyons ceci maintenant: “On a trouvĂ© qu’ils Ă©taient menteurs et n’avaient pas le Saint-Esprit”.

237     Juste une petite chose encore, pendant que nous sommes tous rĂ©unis. Judas Iscariot, comme je le disais l’autre soir, Ă©tait le fils de la perdition. La Bible dit “qu’il Ă©tait nĂ© fils de la perdition”. JĂ©sus-Christ, Lui, est nĂ© Fils de Dieu. C’est pourquoi Dieu vĂ©cut en Christ. D’accord? Satan vĂ©cut en Judas. S’Il Ă©tait le Fils de Dieu, nĂ© Fils de Dieu, le Fils incarnĂ© de Dieu, alors Judas naquit fils de la perdition; il Ă©tait l’incarnation de Satan, du diable.

238     Maintenant, vous remarquerez qu’il se joignit Ă  JĂ©sus et devint l’un des disciples. Vous voyez? La raison pour laquelle il fit cela Ă©tait de pouvoir entrer par cette tromperie dans l’église de ce jour. Or, JĂ©sus dit: “Ces synagogues sont de Satan”. Oh! cela vous a-t-il frappĂ©? Ce sont des synagogues de Satan! C’est Judas faisant semblant d’ĂȘtre un chrĂ©tien.

239     Qu’est-ce qui comptait le plus pour Judas? L’argent! Aujourd’hui, le grand moteur de beaucoup de choses, c’est l’argent. Voyez les AssemblĂ©es de Dieu qui bĂątissent lĂ -bas un immeuble de six millions de dollars, tout en enseignant que le Seigneur est sur le point de revenir et que les bombes sont entreposĂ©es dans les hangars, prĂȘtes Ă  nous balayer! Et ils construisent un bĂątiment de six millions de dollars! Oh! “Je suis riche, je n’ai besoin de rien
”. Mais, nous verrons cela demain soir, si le Seigneur le permet.

240     Remarquez bien cela! Oh, voyez comme les Ă©glises sont grandes, ces grandes organisations! Elles mettent leur argent en commun et — misĂ©ricorde! elles deviennent multimillionnaires, et il y a mĂȘme des opĂ©rations financiĂšres, des Ă©missions d’emprunts parmi elles, et tout le reste. Les Ă©glises prĂȘtent de l’argent et tout le reste. FrĂšres, cela ne me parait pas apostolique!

241     Pierre dit: “Je n’ai ni argent ni or, mais ce que j’ai
”. “Donnez-moi Cela, et gardez votre argent!”. “Je n’ai ni or ni argent, mais ce que j’ai, je te le donne: au Nom de JĂ©sus-Christ
”. C’est cela qu’il avait, la rĂ©vĂ©lation de Cela: “Je te le donne: au Nom de JĂ©sus-Christ, lĂšve-toi et marche!”.

242     Nous avons dĂ©couvert qu’elles Ă©taient des “synagogues de Satan”. Comment est-ce possible? Ecoutez bien! A peu prĂšs au moment oĂč JĂ©sus entre en scĂšne, Judas entre en scĂšne. A peu prĂšs au moment oĂč JĂ©sus quitte la scĂšne, Judas quitte la scĂšne. Juste au moment oĂč le Saint-Esprit revient en scĂšne, Judas rentre en scĂšne. C’est l’esprit de l’anti-Christ qui est Ă  l’oeuvre, et aussi des fils de la rĂ©bellion qui ne tiennent pas compte de la Bible, mais de la dĂ©nomination. Vous voyez? Et ils se sont fait une synagogue! Mais JĂ©sus dit ici: “C’est la synagogue de Satan”. OĂč est-elle? Elle vient jusque dans cet Ăąge-ci. Comment cela a-t-il commencĂ© lĂ ? Par une organisation! C’est la mĂȘme chose qu’ils ont faite ici. “Une synagogue de Satan”. Vous comprenez?

243     Il dit: “
 ceux de la synagogue de Satan, qui disent ĂȘtre remplis de l’Esprit”. Comment ont-ils pu dire cela?

244     Quand Judas Ă©tait ici sur terre, il rencontra JĂ©sus, confessa qu’il croyait en JĂ©sus et devint le trĂ©sorier, s’emparant de tout l’argent. N’est-ce pas? Vous savez tous cela! Or, s’il crut en JĂ©sus-Christ, il accepta (faussement) la justification. D’accord? Romain 5.1: “Etant donc justifiĂ©s par la foi
”. Bien.

245     Maintenant, encore une chose. Dans Jean 17.17, JĂ©sus les a sanctifiĂ©s par la VĂ©ritĂ©. Il dit: “Ta Parole est la VĂ©ritĂ©â€ et Il Ă©tait la Parole.

246     Il leur donna pouvoir contre les esprits impurs pour aller tenir des rĂ©unions de guĂ©rison, chasser les dĂ©mons, et faire toutes sortes de miracles. Quand ils revinrent, Judas Ă©tait avec eux. Maintenant, Ă©coutez bien, vous les NazarĂ©ens et les MĂ©thodistes Wesleyens! Ils revinrent en se rĂ©jouissant, ayant une joie extraordinaire, louant Dieu et criant parce que les dĂ©mons leur Ă©taient soumis. Mais JĂ©sus leur dit: “Ne vous rĂ©jouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis, mais rĂ©jouissez-vous de ce que votre nom est Ă©crit dans les cieux”.

247     Et souvenez-vous que Judas Ă©tait l’un d’eux! Vous voyez? Il put tromper l’église jusqu’à ce point-lĂ . Il travailla dans le mĂȘme sens qu’eux, mais quand arriva la PentecĂŽte, il montra sa vraie couleur! C’est exactement ce qu’il fit dans l’église primitive, dans l’église MĂ©thodiste, dans l’église LuthĂ©rienne, dans l’église NazarĂ©enne, dans les Églises de Dieu et les autres: il est allĂ© jusqu’à la sanctification; mais quand on en arriva au baptĂȘme du Saint-Esprit, au parler en langues, aux signes et aux prodiges, cela, ils le condamnĂšrent.

248     Ils iront jusqu’à la guĂ©rison divine; c’est certain! C’est ce qu’a fait Judas. Vous voyez? Il y a beaucoup de guĂ©risons divines. On voit mĂȘme des gens qui vont par les routes et restent quelque part pendant des heures en criant: “Votre rĂ©colte va briller si vous ne donnez pas chacun soixante dollars ce soir!”. Et ce genre de sottises. Cela vient du diable! C’est certain. Je crois de tout mon coeur en la guĂ©rison divine. Mais cela, ce sont des trucs du diable! Parfaitement! Cela vient du diable. Peu importe ce que vous pouvez faire, et ce que vous pouvez faire de plus: Judas, lui aussi, chassa les dĂ©mons!

249     JĂ©sus dit: “Beaucoup viendront Ă  moi en ce jour et diront: Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas chassĂ© des dĂ©mons en Ton Nom et accompli des oeuvres puissantes?”.

250     Mais Il rĂ©pondra: “Si vous l’avez fait, je n’en sais rien! Retirez-vous de moi, ouvriers d’iniquitĂ©, Je ne vous ai jamais connus!”. C’est vrai!

251     Oh, frĂšres! “Etroite est la porte et resserrĂ© le chemin, et il y en a peu qui les trouvent”. Nous parlons de ce “peu” parce que nous sommes dans le dernier Ăąge, oĂč il n’y en aura qu’un petit nombre. Acceptez cela, je vous prie, mes frĂšres!

252     Si cela ne tenait qu’à moi, je pourrais faire des compromis avec moi-mĂȘme et me dire: “Allons aux AssemblĂ©es de Dieu ou Ă  un autre mouvement, joignons-nous simplement Ă  eux et marchons avec eux”. Mais, ĂŽ frĂšres, malheur Ă  moi si je fais cela! Malheur Ă  moi! Je me garderai bien de le faire! Dieu m’enverrait en enfer si je faisais une telle chose. Certainement! Si je dois sceller mon tĂ©moignage de ma vie, je devrai le sceller, c’est tout! Parce qu’il y a quelque chose en moi qui m’empĂȘchera toujours de faire cela.

253     Je sais que c’est la VĂ©ritĂ©, et il faut que je me tienne dans la VĂ©ritĂ©, et la Bible La confirme. Les organisations sont contre moi, mais la Bible dit que c’est vrai! “Que Dieu soit reconnu pour vrai et tout homme pour menteur”. C’est la VĂ©ritĂ©, tenez-vous en Ă  Cela.
    Voici, je donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent ĂȘtre Juifs, — et ils ne le sont pas, mais ils mentent; voici, je les ferai venir se prosterner devant tes pieds et ils connaĂźtront que moi je t’ai aimĂ©.
    Parce que tu as gardĂ© la parole de ma patience, moi aussi je te garderai de l’heure de l’épreuve


254     Ecoutez bien maintenant, et vous verrez qu’il ne s’agit pas de l'Ăąge MĂ©thodiste, mais du chevauchement. Ecoutez! Etes-vous prĂȘts Ă  Ă©couter? Tous? Ecoutez attentivement:
    Parce que tu as gardĂ© la parole de ma patience, moi aussi, je te garderai de l’heure de l’épreuve


255     L’église en arrive au point oĂč il vous faudra entrer dans cette organisation ou ĂȘtre
 vous y serez obligĂ©s, frĂšres. C’est tout! Ou vous vous organiserez et entrerez dans une dĂ©nomination (ce qui est en rĂ©alitĂ© prendre la marque de la bĂȘte), ou vous serez “boycottĂ©s”.
    â€Šqui va venir sur la terre habitĂ©e tout entiĂšre, pour Ă©prouver ceux qui habitent sur la terre. Je viens bientĂŽt: tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne.

256     Nous voici arrivĂ©s Ă  cette grande tentation, l’heure de l’épreuve qui va venir pour Ă©prouver le monde entier qui va entrer dans la grande tribulation. Nous le verrons dans quelques instants. Il entre dans la grande tribulation, et la grande tribulation n’arrive pas du temps de Wesley. Alors, dans quel Ăąge sommes-nous? Quelle est cette “Porte” qui est mise devant eux? C’est entre l’ñge de Wesley et
 c’est lĂ  oĂč l’église se dirige maintenant (et elle y est dĂ©jĂ ), vers l’ñge de LaodicĂ©e. Mais ce petit laps de temps ici, les trente-cinq ou quarante derniĂšres annĂ©es, fut une “porte ouverte” placĂ©e devant le peuple pour qu’il entre, et Dieu prendra le petit reste et le scellera dĂ©finitivement. Et les tiĂšdes, Il les vomira tout simplement de Sa bouche; l’oeuvre sera brusquement arrĂȘtĂ©e, l’Église montera, et l’Antichrist viendra et sĂšmera la destruction. Cela correspond parfaitement avec l’ensemble de la Bible. Bien!

257     Et c’est ici aussi qu’apparaissent les vierges folles. Ceci prouve que le dernier des Ăąges de l’église revient jusque vers la premiĂšre partie de l’ñge de PentecĂŽte, car ils entrent dans la grande tribulation, et celle-ci n’arrive pas dans l'Ăąge de Wesley.

258     Le verset 11, maintenant. La “Couronne de Vie”.
    Je viens bientĂŽt
 (comment? BientĂŽt aprĂšs ceci) 
Tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne.

259     Qu’est-ce qu’une “couronne”? Avoir une couronne, cela signifie avoir un domaine, un territoire. Si vous ĂȘtes couronnĂ©, vous ĂȘtes roi. Vous voyez? Et nous sommes fils de Dieu lorsque nous sommes couronnĂ©s de la Vie Éternelle, et notre domaine, c’est la terre: “Faisant de nous des sacrificateurs et des rois pour Dieu”. VoilĂ !

260     Et lĂ -bas, dans la Nouvelle JĂ©rusalem, les rois de la terre apporteront leur gloire dans la CitĂ©. Oh, c’est merveilleux! Nous pourrons voir cela! Ces couronnes brilleront comme des Ă©toiles. Nous en trouvons une description grandiose dans Daniel 12.3, si vous voulez le noter. Peut-ĂȘtre que nous pourrions consacrer quelques minutes Ă  cela. Voyons ce que dit Daniel dans ce chapitre 12.
    En ce temps-lĂ  se lĂšvera MicaĂ«l
 (vous voyez? Oh, vous savez qui c’est!) 
le dĂ©fenseur des enfants de ton peuple, et ce sera une Ă©poque de dĂ©tresse
 (qu’est-ce que c’est? Juste aprĂšs ceci. C’est la grande tribulation) 
telle qu’il n’y en a point eu depuis que les nations existent jusqu’à cette Ă©poque.
    En ce temps-lĂ , ceux de ton peuple qui seront trouvĂ©s inscrits dans le livre seront sauvĂ©s. Plusieurs de ceux qui dorment dans la poussiĂšre de la terre se rĂ©veilleront, les uns pour la vie Ă©ternelle (la couronne) et les autres pour l’opprobre, pour la honte Ă©ternelle.
    Ceux qui auront Ă©tĂ© intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseignĂ© la justice Ă  la multitude brilleront comme les Ă©toiles Ă  toujours et Ă  perpĂ©tuitĂ©.

261     Oh, frĂšres, voilĂ  votre Couronne, cette couronne glorieuse de la Vie Éternelle! Une couronne de Vie Éternelle.

262     Maintenant, le verset 12, rapidement, et je pense que nous terminerons aprĂšs cela.
    Celui qui vaincra, je le ferai une colonne dans le temple de mon Dieu.

263     Maintenant, nous allons nous dĂ©pĂȘcher, car nous avons dĂ©jĂ  dĂ©passĂ© l’heure de cinq minutes. Mais vous pourrez dormir un peu plus tard demain matin, n’est-ce pas? Maman, vous pourrez laisser dormir Papa un peu plus tard. Vous vous levez facilement, mais Papa a un peu de peine Ă  se lever le matin. Alors, laissez-le dormir un peu plus tard. Vous vous glisserez sans bruit hors du lit pour lui prĂ©parer son cafĂ©, comme cela, il sera de bonne humeur.
    Celui qui vaincra, je le ferai une colonne dans le temple de mon Dieu.

264     Oh, Ă©tudions cela mot par mot un instant. Pourrez-vous me supporter encore un petit moment? Je sais qu’il fait chaud. Et vous savez qu’il fait chaud ici aussi sur l’estrade.
    Celui qui vaincra, je le ferai une colonne dans le temple de mon Dieu.

265     Une “colonne”. Une colonne ou une fondation. Une fondation dans le “temple de mon Dieu” ou “la maison de mon Dieu”. “Le temple de mon Dieu”, ou “la maison de mon Dieu”. C’est une colonne, une fondation. Ce sont ceux qui ont pris la Parole qu’ils avaient entendue (au verset 8), et qui sont revenus au fondement.

266     Maintenant, voyons EphĂ©siens 2.19, Ă  l’époque de l’église d’ÉphĂšse. Vous le savez, il faut revenir Ă  ÉphĂšse, car c’est lĂ  le commencement. N’est-ce pas? Bien, revenons Ă  ÉphĂšse oĂč se trouvait l’église fondĂ©e par Paul. Voyons maintenant oĂč nous en sommes. L’église d’ÉphĂšse. Revenons en arriĂšre pour voir ce qu’était alors la fondation, et voyons ce que dit Paul au sujet du fondement dans ce premier Ăąge de l’église. Il parle maintenant aux EphĂ©siens:
    Ainsi donc, vous n’ĂȘtes plus des Ă©trangers, ni des gens du dehors; mais vous ĂȘtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu

    Vous avez Ă©tĂ© Ă©difiĂ©s sur le fondement des
 (LuthĂ©riens, des Baptistes
 Attendez, je me trompe, n’est-ce pas?)  édifiĂ©s sur le fondement des apĂŽtres et des prophĂštes, JĂ©sus-Christ lui-mĂȘme Ă©tant la pierre angulaire.

267     Tous entrĂšrent par cette Porte qui est JĂ©sus! “Celui qui vaincra, je le ferai une colonne”. En d’autres termes, une partie de la fondation. “Qu’est-ce que Je lui donnerai? Je mettrai en lui la doctrine des apĂŽtres et des prophĂštes du commencement, et je lui donnerai la rĂ©vĂ©lation”. Qu’ont dit de Lui les prophĂštes? Il est Conseiller, Prince de la Paix, Dieu puissant, PĂšre Ă©ternel. C’est ce que disaient les prophĂštes et les apĂŽtres. “Celui qui vaincra toutes ces synagogues de Satan, se gardant libre et regardant droit Ă  la Porte, Je ferai de lui une colonne, Je le ramĂšnerai dans le fondement de Ma Parole, dans la Maison de mon Dieu”. “Oh! Je le placerai ici mĂȘme, dans la colonne, dans le fondement oĂč ils se tiennent droit dans la Parole”. Amen! J’aime cela, frĂšres, cela fait du bien! J’agis peut-ĂȘtre bizarrement, mais je me sens bien! “Celui qui vaincra, je le ferai une colonne dans le temple de mon Dieu, et il ne sortira plus jamais dehors
” (qu’est-ce que c’est? S’il est une colonne, il ne sortira plus. Il est l’Épouse! C’est vrai!)

268     Ce que l'Ăąge d’ÉphĂšse avait, comme Paul le leur avait enseignĂ© dans les Actes
 attendez un instant. Si vous devez devenir une colonne
 J’ai ici un autre verset que je veux vous apporter, avant que nous en arrivions Ă  l’Épouse. S’il doit devenir une colonne, il doit revenir Ă  ÉphĂšse, revenir Ă  l'Ăąge de Paul. Et Paul, l’ange d’ÉphĂšse, qui Ă©tait le commencement de l’église, le fondement, leur a enseignĂ© que “s’ils avaient Ă©tĂ© baptisĂ©s d’une autre façon qu’au Nom de JĂ©sus-Christ, ils devaient ĂȘtre rebaptisĂ©s”. C’est vrai! Actes 19.15. Dans Galates 1.8, il dit: “Si un ange venait vous enseigner autre chose, qu’il soit anathĂšme!”.

269     Ils Ă©taient aussi l’Épouse qui se trouvait dans le Temple. Maintenant, prenons Apocalypse, chapitre 7, et voyons s’ils Ă©taient l’Épouse. Chapitre 7 de l’Apocalypse.

270     On parle lĂ , du reste d’IsraĂ«l, des cent quarante-quatre mille, etc. Mais laissons cela pour le moment, et allons jusqu’au verset 12. Dites, il s’agit d’une rĂ©union pentecĂŽtiste! Mais commençons au verset 9, parce que le dĂ©but est pour IsraĂ«l, ce sont les cent quarante-quatre mille qui furent scellĂ©s. Nous verrons cela demain.
    AprĂšs ces choses, je vis: et voici, une grande foule que personne ne pouvait dĂ©nombrer


271     Rappelez-vous que, du verset 4 au verset 8, il s’agit d’IsraĂ«l: ce sont eux les eunuques, les gardiens du temple. Nous en parlerons demain matin, si le Seigneur le permet. Il y a lĂ  les douze tribus. Il en scella douze mille de la tribu de Juda; douze mille de la tribu de Ruben; douze mille de Gad; de mĂȘme avec LĂ©vi, Zabulon, Benjamin. Combien y a-t-il de tribus en IsraĂ«l? [L’auditoire rĂ©pond: «douze.» — N.D.É.] Bien! Combien font douze fois douze mille? Cent quarante-quatre mille! C’étaient tous des enfants d’IsraĂ«l; Jean savait que c’étaient tous des Juifs: lui-mĂȘme Ă©tait Juif.
    AprĂšs ces choses, je vis: et voici, une grande foule que personne ne pouvait dĂ©nombrer, de toute nation et tribus et peuples et langues, se tenant devant le trĂŽne et devant l’Agneau, vĂȘtus de longues robes blanches et ayant des palmes dans leurs mains.

272     Ce sont ces pauvres crĂ©atures qui moururent autrefois dĂ©vorĂ©es par les lions ou autrement, etc. pour cet Évangile du Saint-Esprit ruisselant de sang. Ces milliers de milliers de petits enfants dĂ©capitĂ©s dans les rues, et tous les autres, ils sont lĂ , vĂȘtus de robes blanches, des palmes dans leurs mains!
    Et ils crient Ă  haute voix, disant: le salut est Ă  notre Dieu qui est assis sur le trĂŽne, et Ă  l’Agneau.
    Et tous les anges se tenaient Ă  l’entour du trĂŽne et des anciens et des quatre animaux; et ils tombĂšrent sur leurs faces devant le trĂŽne, et rendirent hommage Ă  Dieu


273     Ă‰coutez, si vous ne croyez pas que c’était lĂ  une rĂ©union PentecĂŽtiste!
    â€Šdisant: Amen! La bĂ©nĂ©diction, et la sagesse, et l’action de grĂąces, et l’honneur, et la puissance, et la force, Ă  notre Dieu, aux siĂšcles des siĂšcles! Amen!
 (Oh! Ne voilĂ -t-il pas une de ces grandes campagnes, n’est-ce pas?)

    Et l’un des anciens rĂ©pondit, me disant: Ceux-ci qui sont vĂȘtus de longues robes blanches, qui sont-ils, et d’oĂč sont-ils venus?
 (“Toi qui es Juif, tu connais toutes les tribus. Alors, qui sont ceux-ci, d’oĂč viennent-ils? d’oĂč viennent ces robes blanches qu’ils portent? Pas la tribu de Benjamin et les autres, mais ceux-ci, qui sont-ils?”).

274     Jean lui rĂ©pondit:
    Et je lui dis: Mon seigneur, Tu le sais.
    Et il me dit: Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation, et ils ont lavĂ© leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l’Agneau.
    C’est pourquoi ils sont devant le trĂŽne de Dieu (dans la Maison), et le servent jour et nuit dans son temple; et celui qui est assis sur le trĂŽne dressera sa tente sur eux.
    Ils n’auront plus faim et ils n’auront plus soif (gloire Ă  Dieu!), et le soleil ne les frappera plus, ni aucune chaleur, parce que l’Agneau qui est au milieu du trĂŽne les paĂźtra et les conduira aux fontaines des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. (VoilĂ  l’Époux, et voilĂ  l’Épouse! Oh, que c’est beau! L’Épouse
).

275     Voyons ce qu’Il dit maintenant au chapitre 3, verset 12, afin d’ĂȘtre certains de ne pas l’oublier:
    Celui qui vaincra, je le ferai une colonne dans le temple de mon Dieu, et il ne sortira plus jamais dehors (L’Épouse se tient lĂ  avec l’Époux! Oh!).

276     Oh! si nous avions le temps d’étudier cela! Je le ferai pour le livre qui paraĂźtra. Plus loin dans l’Apocalypse, il est dit: “Les rois de la terre lui apporteront leur gloire”. C’est donnĂ© en type avec la tribu de LĂ©vi: toutes les autres lui apportaient la dĂźme, vous voyez? Chaque nouvelle lune, chaque sabbat, ils montaient pour adorer. Quel jour glorieux ce sera!
    Je le ferai une colonne dans le temple de mon Dieu, et il ne sortira plus jamais dehors; et j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu


277     Quel est le Nom de Dieu? JĂ©sus! Si vous voulez l’écrire (il se fait tard). “JĂ©sus”! EphĂ©siens 3.14 et 15 dit:
    â€Šje flĂ©chis les genoux devant le PĂšre, duquel tire son nom toute famille dans les cieux et sur la terre! (Vous voyez! Bien!)
    â€Šet j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la citĂ© de mon Dieu, de la nouvelle JĂ©rusalem qui descend du ciel d’auprĂšs de mon Dieu, et mon nouveau nom. (Vous voyez, c’est un seul et mĂȘme Nom, si vous l’avez compris)
    Et j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la citĂ© de mon Dieu


278     â€œLa citĂ©â€. Il continue, en disant: “
 de la nouvelle JĂ©rusalem”. L’Épouse, ou l’Église, est la nouvelle JĂ©rusalem. Combien savent cela? L’Église Elle-mĂȘme est la nouvelle JĂ©rusalem. Croyez-vous cela?

279     Prouvons-le! Apocalypse 21. Bien! Lisons ce passage, afin de pouvoir vous le montrer. La Bible dit: Éprouvez toutes choses”. Apocalypse 21. Oh, Ă©coutez ceci, si vous voulez savoir ce qu’est Sa ville nouvelle (qui porte le Nom de Dieu).
    Et je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre; car le premier ciel et la premiĂšre terre s’en Ă©taient allĂ©s, et la mer n’est plus.
    Et je vis la sainte citĂ©, la nouvelle JĂ©rusalem, descendant du ciel d’auprĂšs de Dieu, prĂ©parĂ©e comme une Ă©pouse ornĂ©e pour son mari.

280 La nouvelle Église est l’Église des nations, l’Épouse. L’Épouse vient des nations, et elle porte Son Nom. Il a pris un peuple parmi les nations pour la gloire de Son Nom. Croyez-vous cela?

281     Si vous ne le croyez pas, lisez Actes 15. 13,14, et cherchez-le. Actes 15. 13,14. Si vous voulez le lire juste un instant, et aprĂšs, nous aurons pratiquement terminĂ©.
    Lorsqu’ils eurent cessĂ© de parler, Jacques prit la parole et dit: FrĂšres, Ă©coutez-moi! Simon a racontĂ© comment Dieu a d’abord jetĂ© les regards sur les nations pour choisir du milieu d’elles un peuple qui portĂąt son nom. (C’est JĂ©sus. Bien! C’est cela. Oh!)

282     Maintenant, je crois que nous arrivons vraiment Ă  la fin du verset, et nous terminerons en montrant que c’est Lui.
    J’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la citĂ© de mon Dieu, de la nouvelle JĂ©rusalem qui descend du ciel d’auprĂšs de mon Dieu, et mon nouveau nom.

283     Il y a ce soir, dans ce bĂątiment, quelques femmes de qualitĂ©, de belles femmes, mais parmi elles, il y en a une qui est la mienne, et qui a reçu mon nom. J’espĂšre que vous saisissez cela! Elle porte mon nom, et c’est ainsi qu’il en est de Son Epouse. TrĂšs bien!
    J’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la citĂ© de mon Dieu, de la nouvelle JĂ©rusalem qui descend du ciel d’auprĂšs de mon Dieu, et mon nouveau nom.

284     Il vaut mieux que je laisse cela, n’est-ce pas? Remarquez le “sur lui” qui est au singulier. Revenons un instant Ă  Apocalypse 2.17.
    Que celui qui a des oreilles Ă©coute ce que l’Esprit dit aux assemblĂ©es: À celui qui vaincra, je lui donnerai un caillou blanc, et sur le caillou, un nom nouveau Ă©crit, que nul ne connaĂźt, sinon celui qui le reçoit.

285     Ne L’aimez-vous pas? N’est-Il pas merveilleux?
Oh! je L’aime, oui, je L’aime,
Parce qu’Il m’a aimĂ©
Et a donné Sa vie pour moi
À Golgotha.

286     Vous savez, j’aime chanter dans l’Esprit aprĂšs une rĂ©union oĂč l’on a dĂ» prononcer des paroles tranchantes. Pas vous? Oh, comme j’aime alors entrer dans l’Esprit! La Parole! Vous voyez; la Parole est tombĂ©e en terre maintenant, et la seule chose dont Elle ait besoin, c’est d’un peu d’humiditĂ©, vous voyez, d’un peu de louanges, et alors, Elle commence Ă  croĂźtre. Oh, ne L’aimez-vous pas? Levons les mains et chantons cela:
Oh! je L’aime, oui, je L’aime,
Parce qu’Il m’a aimĂ©
Et a donné Sa vie pour moi
À Golgotha.

287     Courbons nos tĂȘtes, et disons: «PĂšre, je T’aime, je T’aime!». Oh, combien nous T’aimons! Nous Te remercions de tout coeur, ĂŽ Seigneur. Oh, nos pauvres coeurs humains ne peuvent exprimer ce que nous ressentons au-dedans de nous, quand nous pensons comment Tu nous as lavĂ©s dans Ton propre Sang! Nous Ă©tions Ă©trangers, Seigneur. Nous aimions les choses du monde, nous Ă©tions tous empĂȘtrĂ©s dans les choses de ce monde, mais Tu es descendu, par Ta grĂące, pour Ă©tendre Tes mains prĂ©cieuses et saintes dans la boue du pĂ©chĂ© oĂč nous Ă©tions, pour nous retirer de lĂ , nous choisir, nous laver, nous purifier, mettre un esprit nouveau en nous, et fixer nos affections sur les choses d’En-Haut. Combien nous T’aimons, ĂŽ Seigneur!

288     Dans cet Ăąge de sĂ©duction, il n’y a rien d’autre pour nous, ĂŽ Seigneur. Il ne reste rien pour le monde, c’est le temps de la fin! Nous voyons par la Bible que les Ăąges sont terminĂ©s. Nous sommes maintenant Ă  la fin, et le temps fuit rapidement. JĂ©sus ne sera pas long Ă  venir. Ô Dieu, enflamme nos coeurs, ne nous laisse pas nous arrĂȘter! Et je me demande ce que ferait le grand Paul, s’il Ă©tait ici ce soir et voyait comment vont les choses. On l’aurait mis en prison avant le lever du jour, vu la maniĂšre dont il dirait aux gens de se lever pour la venue du Seigneur.

289     En cette heure-ci, ĂŽ Seigneur, il y a beaucoup de malades, car je vois des mouchoirs et des requĂȘtes posĂ©s ici. Je Te prie de guĂ©rir tous ces gens, ĂŽ PĂšre. Nous savons que c’est une partie de Ton ministĂšre que Tu as confirmĂ© infailliblement comme Ă©tant la VĂ©ritĂ©: “Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru
”. Ils prenaient des mouchoirs et des tabliers qui avaient touchĂ© le corps de Paul et les envoyaient aux malades. Les esprits impurs les quittaient et ils Ă©taient guĂ©ris, parce que les gens croyaient dans le Dieu vivant. Accorde-le de nouveau ce soir, ĂŽ PĂšre, tandis que je Te les confie, Seigneur, en JĂ©sus-Christ.

290     Et maintenant, Seigneur, je Te demande de prendre nos Ăąmes dans Ta main, de nous laver, de nous repasser, car il est dit que Tu viens chercher une Église sans tache ni ride. Que le fer chaud du Saint-Esprit efface toutes nos rides, et que nous puissions rester dans l’attente de la venue du Fils de l’homme.

291     Maintenant, PĂšre, je demande que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur nous. Sois avec nous dans cette adoration, ĂŽ PĂšre! Nous T’adorons. Nous nous tenons ce soir devant Toi et Te donnons nos coeurs. Nous
 [fin non enregistrĂ©e — N.D.É.]
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