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PrĂ©dication Les dix vierges et les 144 000 de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-1211M La durĂ©e est de: 2 heures 42 minutes .pdf La traduction MS
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Les dix vierges et les 144 000

1     Bonjour! Je suis si heureux d’ĂȘtre de nouveau ici, ce matin, pour le service du Seigneur. Dehors, il fait mauvais temps, mais il fait vraiment bon ici dedans. Cette fois, nous pouvons dire qu’il fait bon ĂȘtre dedans et regarder dehors.

2     J’ai eu une bonne nuit de repos, et je me sens beaucoup mieux ce matin. Et nous avons passĂ© des moments merveilleux hier soir, n’est-ce pas? des moments merveilleux! J’apprĂ©cie cela. On aurait dit que la rĂ©union Ă©tait comme la suite d’une autre rĂ©union que j’avais tenue une fois Ă  Shreveport, comme une continuation de l’action de l’Esprit depuis ce jour-lĂ . Aussi sommes-nous trĂšs heureux et tellement reconnaissants Ă  Dieu pour Sa bontĂ© et Sa misĂ©ricorde, et nous vous sommes reconnaissants Ă  vous qui Lui livrez votre esprit, dans une volontĂ© de coopĂ©ration afin qu’Il puisse nous conduire et nous guider.

3     Vous voyez, si l’auditoire est hostile, le Saint-Esprit ne rĂ©vĂ©lera rien du tout. Il faut que quelque chose coopĂšre. “Ils Ă©taient dans le mĂȘme lieu et dans une mĂȘme pensĂ©e”. Et alors, un bruit est venu des Cieux. Vous voyez? Mais je pourrais prier et Ă©tudier jour et nuit dans la priĂšre devant le Seigneur, si je viens ici (ayant peut-ĂȘtre l’onction sur moi) et que je sente cette hostilitĂ©, alors cela attriste l’Esprit, Le fait Se retirer, et Il ne rĂ©vĂ©lera rien. Mais quand on vient ici sous l’onction et que l’on sent que l’auditoire est aussi sous l’onction, alors le Saint-Esprit commence Ă  agir, Ă  Se mouvoir, et Ă  faire de grandes choses pour nous. Vous voyez?

4     Je n’ai pas encore parlĂ© au pasteur au sujet de ce matin. J’ai entendu chanter “Crois seulement”, et alors je me suis dĂ©pĂȘchĂ© pour voir ce qu’il avait prĂ©vu pour ce matin. FrĂšre Neville, je vais commencer cette petite Ă©tude, et si j’ai terminĂ© vers onze heures, eh bien, vous prendrez la relĂšve et commencerez Ă  prĂȘcher; qu’en pensez-vous? [FrĂšre Neville rĂ©pond: «Oui, n’interrompez pas l’onction, continuez.» FrĂšre Branham dit: «Je crois, moi aussi, que l’onction est lĂ .» — N.D.É.]

5     FrĂšre Neville a toujours
 Pour les Ă©trangers qui ne sont peut-ĂȘtre pas encore venus ici auparavant (je ne voudrais pas dire cela devant lui), mais c’est un homme rempli de grĂące, et il a toujours Ă©tĂ© ainsi. Il vit toujours ce verset qui dit: “
 regardez les autres comme Ă©tant au-dessus de vous-mĂȘme
”. Il est toujours en Christ, ĂȘtre garde toujours les autres comme Ă©tant au-dessus de lui-mĂȘme. Il est ainsi depuis que je le connais; pas seulement depuis qu’il vient ici au Tabernacle, mais depuis que je le connais, et cela fait dĂ©jĂ  pas mal d’annĂ©es. Si je me souviens bien, la premiĂšre fois que j’ai vu frĂšre Neville, ce fut lorsque j’allais l’écouter prĂȘcher Ă  l’église MĂ©thodiste de Howard Park, il y a de cela bien des annĂ©es. Je pense qu’il y a vingt ans ou plus que je le connais. Je crois qu’encore rĂ©cemment, il travaillait pour gagner sa vie et prĂȘchait Ă  cĂŽtĂ©. C’est ainsi que j’ai vĂ©cu, moi aussi, jusqu’il y a peu de temps encore, et ensuite nous en sommes arrivĂ©s au point oĂč nous ne pouvions plus rien faire d’autre que ceci. Et je suis satisfait de notre nouveau Patron, pas vous, frĂšre Neville? C’est certain! Bien sĂ»r que cela me plaĂźt! Oui! Je suis tellement content de Lui!

6     Maintenant, je crois qu’on va supprimer l’école du dimanche. Oui. L’école du dimanche des enfants n’aura plus lieu, parce qu’on a ĂŽtĂ© les cloisons pour que la salle de l’église puisse s’étendre jusqu’au fond.

7     Ce soir, nous allons Ă©tudier ce grand Ăąge de la fin, l’ñge de LaodicĂ©e. Hier soir, nous avons Ă©tudiĂ© l’ñge de Philadelphie; nous avons vu le dĂ©but de l’ñge de LaodicĂ©e et le chevauchement entre ces deux Ăąges. Il y avait ces grands mystĂšres que Dieu a commencĂ© Ă  nous rĂ©vĂ©ler entre ces deux derniers Ăąges, “la Porte ouverte”, “Peu de puissance”, “tu as gardĂ© Ma Parole”, “tu as Mon Nom”. Toutes ces petites choses, comme Dieu nous les a si merveilleusement rendues rĂ©elles! Nous en sommes trĂšs, trĂšs reconnaissants.

8     Et n’oubliez pas (s’il y a des visiteurs parmi nous qui ont des malades), nous prierons pour les malades dimanche prochain, dans une semaine, si le Seigneur le veut. Vous remarquerez toujours que j’aime ajouter: «si le Seigneur le veut». La Bible dit de faire cela: “si le Seigneur le veut”. Nous ne savons pas encore; Il ne m’a jamais dit autrefois que je serais ici, que l’église serait ici, que nous serions tous ici, ou de telles choses. Donc, si c’est Sa volontĂ©, nous serons ici. Si ce n’est pas Sa volontĂ©, nous n’y serons Ă©videmment pas.

9     FrĂšre Neville l’annoncera rĂ©guliĂšrement dans son Ă©mission radio, comme d’autres, d’ailleurs, ainsi que le frĂšre d’ici et ceux qui font des Ă©missions. C’est pourquoi, venez aussi tĂŽt que vous le pouvez dimanche matin, parce que nous pensons qu’il y aura une grande foule qui viendra pour la priĂšre et nous aimerions que vous puissiez ĂȘtre Ă  l’intĂ©rieur. S’il y a une grande foule, il est toujours prĂ©fĂ©rable d’avoir des cartes de priĂšre, parce que les gens sont tellement serrĂ©s qu’ils finissent par se bousculer. Je crois qu’il faut faire les choses dans l’ordre, afin que les malades viennent un par un; cela Ă©vite la confusion dans l’assemblĂ©e.

10     Et vous n’avez mĂȘme pas besoin de vous lever avant que votre carte soit appelĂ©e. Restez simplement assis lĂ  oĂč vous ĂȘtes! Si vous ĂȘtes malade et que vous vous sentiez mal, vous n’avez ainsi pas besoin de rester debout dans une longue file. Quand votre carte est appelĂ©e, vous vous avancez pour que l’on prie pour vous, puis vous vous retirez; un autre s’avance, et ainsi de suite. J’aime beaucoup mieux que cela se passe ainsi. D’habitude, je demande aux frĂšres d’apporter quelques chaises. Comme on appelle peu de malades Ă  la fois, s’il y en a qui se sentent mal, on peut les faire asseoir en attendant jusqu’à ce que leur numĂ©ro soit appelĂ©, et que l’on puisse prier pour eux.

11     Je crois vraiment dans la guĂ©rison Divine, c’est l’une des grandes doctrines de la Bible. Mais dans la guĂ©rison Divine, il y a plus qu’une simple guĂ©rison Divine. La guĂ©rison Divine nous indique seulement “qu’il y a un Dieu qui va revenir”. De quoi parle la guĂ©rison Divine? Ce sont les arrhes de notre rĂ©surrection. S’il n’y avait pas de guĂ©rison Divine, il n’y aurait pas non plus de rĂ©surrection. Et s’il n’y a pas maintenant de Saint-Esprit pour nous baptiser, il n’y a pas de Vie Éternelle dans le monde Ă  venir. La Bible dit: “Ce sont les arrhes de notre salut”. Savez-vous ce que sont les arrhes? C’est un premier versement partiel. Si vous avez achetĂ© une ferme dont on vous demande dix mille dollars et que vous en payiez deux mille, ce sont vos “arrhes”; on dit que ce sont les arrhes de votre paiement. Alors, si ce baptĂȘme du Saint-Esprit n’est que les arrhes de ce qui vient, oh, qu’est-ce que ce sera, quand nous recevrons le prix entier? Ce sera glorieux!

12     Ce matin, si le Seigneur le permet, nous allons essayer de relier certaines de ces choses. Entre les Ăąges de l’église (ceux-ci, ici mĂȘme), il y a quelque chose qui se passe. Les cent quarante-quatre mille, le reste, les vierges folles, les vierges sages, le scellement par le Saint-Esprit, la marque de la bĂȘte, toutes ces choses
 C’est la fin des Ăąges, et tout tombe ici au mĂȘme endroit; il nous faudrait le reste de l’hiver pour en venir Ă  bout, pour voir comment tout se tient dans l’Apocalypse.

13     Avez-vous jamais remarquĂ© que les civilisations ont toutes suivi la mĂȘme voie, Mr Wood? L’homme a toujours eu les mĂȘmes cinq sens, il les a depuis qu’il est venu sur terre il y a six mille ans. Mais ici Ă  la fin, dans le petit laps de temps de ces cent derniĂšres annĂ©es
 En cent ans, l’homme a passĂ© du char Ă  boeufs Ă  la fusĂ©e qui se dĂ©place Ă  prĂšs de deux mille miles Ă  l’heure. C’est Ă  cette vitesse qu’il est passĂ© de la charrette Ă  boeufs Ă  la fusĂ©e. Et il n’y a que ces derniĂšres annĂ©es que cela s’est fait, je dirais guĂšre plus de cinquante ans.

14     Quand j’étais un petit garçon lĂ -haut Ă  Utica Pike, il y avait un homme du nom d’Elmer Frank qui vivait lĂ . Il Ă©tait une sorte de juge de paix. Il avait Ă©pousĂ© une jeune fille qui habitait un peu plus loin sur la route que mon pĂšre avait faite pour son pĂšre Ă  elle, et elle s’appelait Lusher. Cet homme avait une automobile qu’on faisait dĂ©marrer avec une manivelle; on sortait sur le cĂŽtĂ© et on tournait la manivelle comme ceci, et il n’y avait qu’une vitesse. Et il y avait une grosse poire en caoutchouc qui servait d’avertisseur, et il fallait corner comme cela. Et on disait: «Cette machine peut rouler Ă  la vitesse terrifiante de vingt-cinq kilomĂštres Ă  l’heure!». Papa alla chercher du sable dans la charrette, et le mit dans des sacs pour alourdir cette voiture, pour contrĂŽler si elle ferait effectivement 25 km Ă  l’heure. Mais vous auriez dĂ» la voir sur ces routes! Elle ne faisait que 15 km Ă  l’heure dans un sens, et 10 dans l’autre. On additionnait le tout, et vous aviez ainsi vos 25 km Ă  l’heure!

15     Je me souviens du temps oĂč nous Ă©tions enfants. Maman nous lavait tous (nous Ă©tions cinq alors), et nous allions nous accrocher Ă  la barriĂšre pour entendre l’automobile. On l’entendait Ă  des kilomĂštres approcher dans un rugissement formidable. Tous les gens sautaient de leurs voitures et retenaient leurs chevaux comme ceci, vous savez. Cette machine qui avançait sur la route, oh, c’était quelque chose de terrifiant! Et, j’y pense maintenant, j’avais environ sept ans. C’était vers 1914, et pensez comme les choses ont changĂ© de puis ce temps-lĂ ! Cela s’est passĂ© durant les quarante et quelques derniĂšres annĂ©es. Il a fallu six mille ans pour faire tout cela jusqu’à maintenant, parce que la Bible dit que ça se passerait ainsi. “Dans les derniers jours, ils iront çà et lĂ , et la connaissance augmentera”.

16     Avez-vous jamais pensĂ© Ă  Nahum, lorsqu’il vit le boulevard pĂ©riphĂ©rique de Chicago, il y a quatre mille ans? Il dit: “Les chars s’élancent avec furie dans les rues”. J’ai eu l’occasion d’aller dans les pays de l’Ancien continent. Leurs rues sont comme Ă  Oslo et Ă  divers endroits, il n’y a presque pas de place pour passer, c’est juste assez large pour qu’un char puisse traverser la ville. Elles sont larges Ă  peu prĂšs comme d’ici Ă  ce mur, c’est tout. C’est juste suffisant pour qu’une charrette puisse passer dans la rue. Nahum dit: “Ils s’élancent dans les rues
”. Il a dit aussi: “Ils courent comme des Ă©clairs”. Ce sont ces voitures. “Leur apparence est comme des torches”. Ce sont leurs phares. Il a dit: “Ils trĂ©buchent dans leur marche”. Ce sont les accidents. Ce prophĂšte s’est Ă©levĂ© au-dessus du voile du temps; il a regardĂ© au loin il y a quatre mille ans, et il a vu arriver cela. Pensez-y! C’est l’inspiration.

17     Mais nous sommes au temps de la fin, chers amis. Et l’Écriture aussi (puisque toutes ces choses se passent conformĂ©ment Ă  l’Écriture), toute l’Écriture est ici, dans ce temps de la fin, ici mĂȘme. Et ce matin, je pensais que si Dieu nous aide, nous relierons certaines de ces choses en en examinant le plus grand nombre possible. Puis, ce soir, nous Ă©tudierons ce dernier grand Ăąge, celui de l’église de LaodicĂ©e. Nous verrons comment elle a reçu son message, puis s’en est dĂ©tournĂ©e, tombant tout droit dans une tiĂ©deur telle que Dieu la vomit de Sa bouche. En d’autres termes, cela Lui donne la nausĂ©e rien que d’y penser. “Je te vomirai de ma bouche”, dit-Il.

18     J’ai notĂ© ici quelques passages auxquels je voudrais me rĂ©fĂ©rer ce matin. Mais je me demande s’il nous serait trop pĂ©nible de nous lever d’abord un petit moment pour prier.

19     Notre cher PĂšre cĂ©leste, nous sommes revenus ce matin en ce jour de sabbat. Dehors, la pluie commence Ă  tomber et un vent glacial souffle; mais nous sommes si heureux d’avoir un toit au-dessus de nos tĂȘtes aujourd’hui, d’avoir un lieu, et mĂȘme une nation, oĂč nous pouvons adorer Dieu selon ce que nous montre notre conscience.

20     Comme nous voyons dans Ta Parole que cela ne va pas durer encore bien longtemps, nous Te demandons, ĂŽ PĂšre, de nous oindre spĂ©cialement aujourd’hui pour que nous tirions le meilleur parti de ce qui est pour nous, et que nous soyons prĂ©parĂ©s pour l’heure qui va venir oĂč nous ne pourrons faire cela. Nous ne savons pas encore combien de temps il y aura, combien de semaines, de mois ou d’annĂ©es. Nous ne le savons pas, mais il arrivera un jour oĂč nous ne pourrons plus le faire. Aussi, nous Te prions, PĂšre, de nous garder sous Ta conduite Divine, que nos pensĂ©es soient dirigĂ©es vers Toi, et que les mĂ©ditations de nos coeurs soient agrĂ©ables Ă  Tes yeux, ĂŽ Seigneur!

21     Pardonne nos pĂ©chĂ©s. Nous Te le demandons en Te confessant que nous avons pĂ©chĂ© et que nous nous sommes Ă©cartĂ©s de Tes voies. Nous ne sommes pas dignes d’ĂȘtre appelĂ©s les Tiens; fais seulement de nous Tes enrĂŽlĂ©s, ĂŽ Seigneur! Nous voulons accepter de faire tout ce que Tu nous diras de faire, toute tĂąche qui nous sera donnĂ©e. Nous acceptons de le faire, reçois-nous seulement dans Ton Royaume, ĂŽ seigneur! Que nous puissions y travailler dans ces moments terribles vers lesquels le monde s’avance.

22     BĂ©nis-nous maintenant de Ta prĂ©sence, enseigne-nous par Ton Saint-Esprit, et sois glorifiĂ© par notre rassemblement ici. Nous Te le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen!

23     Maintenant, j’aimerais premiĂšrement souhaiter la bienvenue Ă  chacun de mes amis que j’ai remarquĂ©s ici ce matin. C’est si difficile le soir, parce que l’éclairage vient de derriĂšre ces choses qui pendent, et on ne voit pas les gens dans la salle. C’est assez difficile de voir de cette estrade le soir, comme de jour, d’ailleurs. Je vois beaucoup de nos amis qui viennent de diffĂ©rents endroits du pays, et que je peux mieux reconnaĂźtre maintenant que le soir. Et il y en a trop pour que j’essaie de les nommer tous, mais je veux que vous sachiez que j’ai beaucoup d’estime pour vous. MalgrĂ© toutes ces paroles tranchantes de l’Écriture que j’ai dĂ» prononcer pour faire ressortir la VĂ©rité  Ce n’est pas que je voulais cela, mais c’est Dieu qui a Ă©crit ici de le faire. VoilĂ . MalgrĂ© cela, je vois beaucoup de mes frĂšres qui appartiennent Ă  des organisations, etc., qui sont assis ici avec moi, c’est pourquoi je vous estime vraiment beaucoup. Que Dieu vous bĂ©nisse toujours et vous aide, c’est ma priĂšre!

24     Et maintenant
 [Le frĂšre Stricker dit: «FrĂšre Branham!» — «Oui, frĂšre?» — «Si votre assemblĂ©e me permet de parler au nom de tous ceux qui sont ici, je dirai que nous voudrions vous exprimer toute l’estime que nous avons pour vous. Nous vous aimons, et nous prions pour que vous ayez la grĂące qui vous donnera la force de demeurer ferme dans les choses par lesquelles vous aurez Ă  passer, et que nous puissions rester Ă  vos cĂŽtĂ©s.» — «Merci, frĂšre Stricker!» — L’auditoire dit: «Amen!» — N.D.É.] Je vous remercie tous, c’est si gentil Ă  vous de dire cela! Je l’apprĂ©cie vraiment beaucoup.

25     Quelqu’un disait l’autre soir
 Je crois que c’était frĂšre Fred qui m’appelait pour me parler de la vision ou du songe qu’un frĂšre avait eu et racontĂ© juste avant de partir hier soir; il m’avait vu me tenir Ă  l’horizon, et un nuage noir s’amassait derriĂšre moi. Je sais qu’il est derriĂšre moi. Mais il ne pourra rien faire avant que Dieu ait terminĂ©, et alors, il sera temps pour moi de partir.

26     Je pense Ă  ceci: «Ne jamais ĂȘtre grand». Non, je ne veux pas ĂȘtre grand. Mais cela me fait penser au “psaume de la Vie”.
La vie des grands hommes nous rappelle Ă  tous (voyez ce qu’ont fait Paul, IrĂ©nĂ©e, Luther, Wesley, Martin)
La vie des grands hommes nous rappelle Ă  tous que
Nous pouvons rendre nos vies sublimes.
Et, lors de la séparation, laisser derriÚre nous
Des traces de nos pas sur le sable du temps;
Des traces de pas telles que peut-ĂȘtre un autre,
Naviguant sur l’ocĂ©an de la vie, (aprĂšs que je sois parti, vous voyez),
Un frÚre abandonné et naufragé (qui prendrait un de ces livres pour le lire)
En les voyant, puisse reprendre courage.
Debout donc, et agissons;
Le coeur prĂȘt Ă  la lutte (j’aime cela, pas vous?)
Ne soyez pas un troupeau stupide que l’on conduit, (qui doit ĂȘtre conduit)
Mais un hĂ©ros dans le combat! (j’aime cela!).

27     J’avais un petit frĂšre, George; c’est ce chant-lĂ  qu’il aimait, et on le chanta Ă  son service funĂšbre. Nous nous asseyions, autrefois, et je rĂ©citais le psaume de la Vie, et lui me rĂ©citait Franchissant la barre. Vous le connaissez sĂ»rement:
Le soleil se couche, l’étoile du soir paraĂźt.
Et il y a un appel clair pour moi!
Et puisse-t-il n’y avoir aucune plainte au passage de la barre
Lorsque j’entrerai en haute mer (vous l’avez entendu souvent),
Car tout dehors se meut avec le temps et l’espace;
Les flots peuvent m’entraüner au loin,
Mais j’espùre voir mon Pilote face à face,
Lorsque j’aurai franchi la barre (je suis sĂ»r qu’il L’a vu, quand il l’a franchie
).

28     Et mon poĂšme disait:
Que la séparation laisse derriÚre moi
Des traces de pas sur le sable du temps,
Afin que d’autres en les voyant puissent les suivre,
Prendre courage et continuer.

29     Parce qu’un jour, JĂ©sus viendra (c’est ce que nous allons Ă©tudier ce matin), et alors, tout sera terminĂ©.

30     Peut-ĂȘtre, si le Seigneur le permet, je pourrais avoir bientĂŽt une autre sĂ©rie de rĂ©unions sur le thĂšme: «La vraie et la fausse Ă©glise», commençant Ă  la GenĂšse et passant Ă  travers toute la Bible jusqu’à l’Apocalypse. Nous verrions ce que font ces deux Ă©glises. Peut-ĂȘtre aussi qu’un jour, si le Seigneur le permet, nous ferons construire une salle afin que vous puissiez avoir un peu plus de place pour vous asseoir. Vous seriez surpris de savoir combien sont venus me parler de cela. Ils viennent, c’est tout plein, et ils doivent repartir. Vous voyez? Nous n’avons pas assez de place!

31     Cet Ă©tĂ©, quand il fera chaud, nous pourrions avoir la salle de gymnastique du lycĂ©e ou une autre. Nous pourrions Ă©tudier ensemble le livre de l’Apocalypse et celui de Daniel, et les relier ensemble de maniĂšre Ă  bien les comprendre.

32     Mais nous ne sommes pas venus ici pour nous occuper du peuple Juif.

33     Comme je l’ai dĂ©jĂ  dit, vers 1500 au Moyen Age, la hiĂ©rarchie Catholique, au moment oĂč elle s’établit, unit l’église avec l’état et proclama que le MillĂ©nium avait commencĂ©. Ils pensaient qu’ils Ă©taient rĂ©ellement entrĂ©s dans le MillĂ©nium, parce que l’église avait reçu son vicaire, quelqu’un de semblable Ă  Christ, qui Ă©tait assis sur un trĂŽne! L’église et l’état s’étaient unis, tout s’était bien passĂ© et “le glorieux MillĂ©nium Ă©tait lĂ !”. Ils croient encore cela! Mais c’est une erreur, parce que le MillĂ©nium ne peut venir, ne peut ĂȘtre introduit sans la venue de Christ.

34     C’est Christ qui introduit le MillĂ©nium, car Il est le Fils de prospĂ©ritĂ©; quand Il viendra, alors il y aura un rĂšgne de mille ans. Il y aura d’abord l’enlĂšvement de l’Église, et ensuite, ce sera le retour de Christ. Rappelez-vous ceci: quelle est la prochaine chose que nous attendons? L’enlĂšvement de l’Église!

35     Or, ne confondez pas l’enlĂšvement de l’Église avec le TrĂŽne Blanc du Jugement. Parce que, lors de l’enlĂšvement de l’Église, il n’y a pas de jugement: vous ĂȘtes dĂ©jĂ  passĂ©s en jugement ici-bas. C’est vrai, car ceux qui sont en Christ sont libĂ©rĂ©s du jugement. JĂ©sus a dit: “En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis: Celui qui Ă©coute ma parole, et qui croit Ă  celui qui m’a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie”.

36     Comment faisons-nous cela? Nous entrons en Christ et nous sommes baptisĂ©s dans un seul Corps, selon 1 Corinthiens 12: “Un seul corps”. Nous sommes baptisĂ©s dans le Corps de JĂ©sus-Christ, et Dieu a dĂ©jĂ  jugĂ© ce Corps. Il ne peut nous faire passer en jugement encore une fois, parce qu’Il a dĂ©jĂ  jugĂ© ce Corps. Et par la permission et la grĂące de Christ, Il nous prend en Lui. “Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit, pour former un seul corps
”. Nous sommes libĂ©rĂ©s de tout jugement, parce qu’Il a pris le jugement sur Lui. Oh, n’ĂȘtes-vous pas remplis de gratitude envers Lui? Il a pris notre condamnation! Plus de jugement! Mais pour ceux qui refusent de venir en Lui, dans ce Corps mystique
 Comment y entre-t-on? par une poignĂ©e de main? Non! Par une lettre d’introduction? Non! Par un quelconque baptĂȘme d’eau? Non! “Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit (le Saint-Esprit) pour former un seul corps!”.

37     Ce matin, nous allons mettre ces choses tout Ă  fait au clair. Vous ĂȘtes soit dans ce Corps, soit en dehors de ce Corps; il n’y a pas de position intermĂ©diaire. Il n’y a pas de chrĂ©tiens «pas si mal que ça». Ou vous ĂȘtes chrĂ©tien, ou vous ne l’ĂȘtes pas! Il n’y a pas d’oiseau Ă  la fois noir et blanc, ni d’homme Ă  la fois ivre et sobre. C’est impossible. Ou bien vous ĂȘtes un chrĂ©tien, ou bien vous n’ĂȘtes pas un chrĂ©tien. Vous ĂȘtes soit en Christ, soit en dehors de Christ.

38     Cela a l’air d’un enseignement, mais je suis tout sauf un docteur! L’enseignement tranche, c’est un don spĂ©cial dans le Corps de Christ. PremiĂšrement, il y a les apĂŽtres, puis les prophĂštes, puis les docteurs, les Ă©vangĂ©listes et les pasteurs; cinq ministĂšres dans le Corps. Et l’enseignement est l’un des ministĂšres de l’Esprit. Mais je me borne Ă  prendre ce que je vois ĂȘtre juste et Ă  essayer de l’apporter aux gens, et j’essaie d’étudier et de faire concorder les versets qui vont ensemble. Mais, seul celui qui est “en Christ”, dans le Corps de Christ, est destinĂ© Ă  ĂȘtre agrĂ©Ă©.

39     Les trois premiers chapitres de l’Apocalypse ont trait Ă  l’Église. Les nations, les Juifs, les Ethiopiens, les Africains, chaque genre de peuple dans le monde fait partie des nations pour former ce Corps; noirs, blancs, bruns: tous. C’est un bouquet de fleurs (c’est vrai!), que Dieu met sur Son autel; et il est fait de toutes les nations, races, langues et peuples.

40     Mais, aprĂšs le troisiĂšme chapitre (les Ăąges de l’église), quand Dieu revient et prend les Juifs en mains, l’Église n’apparaĂźt plus durant cette pĂ©riode. Il s’agit des Juifs. Et Dieu ne S’occupe pas des Juifs en tant qu’individus, Il traite avec IsraĂ«l en tant que nation, toujours en tant que nation.

41     C’est ainsi que quelqu’un le comprit l’autre jour. J’ai reçu un tas de lettres au sujet de ma prĂ©dication Religion hybride, Ă  propos d’une remarque que je fis. La Bible dit qu’un enfant illĂ©gitime, un bĂątard, ne pouvait entrer dans l’assemblĂ©e du Seigneur pendant dix gĂ©nĂ©rations, ce qui fait que pendant 400 ans, les enfants illĂ©gitimes ne pouvaient entrer dans l’assemblĂ©e du Seigneur. Cela montre Ă  quel point cette hybridation Ă©tait mauvaise. Il s’agissait d’une femme qui laissait un autre homme aller vers elle dans le but d’avoir un enfant; cet enfant Ă©tait un hybride, ne venant pas de son pĂšre, mais d’un autre homme. Vous voyez? Et c’était si mauvais pour Dieu qu’il fallait dix gĂ©nĂ©rations pour effacer cette semence devant Dieu.

42     Mais cela ne s’applique pas Ă  cet Ăąge-ci. Aujourd’hui, il y a une nouvelle naissance. Ils n’avaient en ce temps-lĂ  qu’une seule naissance qui Ă©tait la procrĂ©ation naturelle par le sexe. Nous avons maintenant cette nouvelle naissance qui est spirituelle, et qui Ă©limine les dĂ©chets. Nous sommes de nouvelles crĂ©atures en JĂ©sus-Christ, nĂ©es de nouveau de l’Esprit de Dieu. De nouvelles crĂ©atures! Si quelques Ă©rudits le comprennent (sinon, vous pouvez faire des recherches), le mot “crĂ©ature” vient du mot grec nouvelle crĂ©ation. Or, si vous ĂȘtes ici-bas une crĂ©ature nĂ©e par le sexe, de mĂȘme vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ation nĂ©e par une naissance CĂ©leste, un homme nouveau de la nouvelle crĂ©ation de Dieu. La nouvelle crĂ©ation, c’est une naissance. Il faut qu’il y ait une naissance comme la naissance naturelle qui, elle aussi, est nĂ©cessaire. La naissance spirituelle est tout aussi nĂ©cessaire que la naissance naturelle.

43     Un jeune couple peut se marier et dire: «Notre premier petit garçon, nous l’appellerons John». S’il ne naĂźt pas, il n’y aura jamais de John. C’est tout! De mĂȘme, quelque nombreuses que soient les idĂ©es mythiques que vous bĂątissez sur le Ciel, et si glorieuses soient-elles, si vous n’ĂȘtes pas nĂ©s de nouveau, vous n’y entrerez pas. C’est vrai! Il faut qu’il en soit ainsi, parce qu’il doit y avoir une naissance. Dieu a Ă©tabli Ses lois, et tout fonctionne selon Ses lois. Vous voyez?

44     Nous savons qu’il y a un reste des Juifs qui doit ĂȘtre sauvĂ©; nous Ă©tudierons cela premiĂšrement, parce que cela met les choses Ă  leur place. — Il y a toujours trois catĂ©gories de personnes, gardez bien cela prĂ©sent Ă  l’esprit! Ce sont: les croyants, les soi-disant croyants, et les incrĂ©dules. Trois catĂ©gories. Il y a les Juifs, qui ont Ă©tĂ© retranchĂ©s afin de nous donner une occasion de salut: il y a une Ă©glise tiĂšde, et il y a une Église remplie de l’Esprit.

45     Autrefois, Charlie Bohanon Ă©tait surintendant des dĂ©partements du sud de la Public Service Company oĂč je travaillais. Je n’étais encore qu’un adolescent, et j’étudiais les Saintes Écritures. Il me dit une fois: «Billy, Jean avait dĂ» manger du poivre rouge et avoir un cauchemar lorsqu’il Ă©tait sur l’üle de Patmos!».

46     Je rĂ©pondis: «Mr Bohanon, vous ne devriez pas dire cela!». Il Ă©tait mon patron.

47     Il me dit: «Qui au monde pourrait comprendre cela?».

48     Je rĂ©pondis: «Ce sera compris quand le Saint-Esprit sera disposĂ© Ă  le rĂ©vĂ©ler!». C’est vrai.

49     Il me dit: «Oh, j’ai essayĂ© de le lire, mon pasteur a essayĂ© de le lire, mais nous nous y sommes perdus. Pour finir, nous en arrivons Ă  ce que l’Épouse se tenait sur le Mont Sinaï». Vous voyez? Et il ajouta: «Puis nous avions l’Épouse avec le dragon qui crachait de l’eau avec sa bouche, pour faire la guerre au reste de la postĂ©ritĂ© de la femme. En mĂȘme temps, il y avait l’Épouse lĂ -haut dans le Ciel! Et cette Épouse Ă©tait dans ces trois situations en mĂȘme temps!». Je lui rĂ©pondis: «C’est parce qu’il n’y avait pas la comprĂ©hension spirituelle».

50     Il me dit: «Eh bien, les voilĂ , elles sont lĂ  toutes les trois en mĂȘme temps!».

51     Je lui dis: «Oui, bien sĂ»r, mais ce n’est pas ainsi que sont les choses. Vous appelez “Épouse” les cent quarante-quatre mille, ce qu’ils ne sont pas: ce sont les Juifs. Et celle vers qui le dragon lançait de l’eau de sa bouche pour lui faire la guerre, c’était le reste, le reste de la semence de la femme qui gardait les commandements et avait le tĂ©moignage de JĂ©sus. Mais l’Épouse Ă©tait dans la Gloire». Vous voyez?

52     Les cent quarante-quatre mille, au chapitre 14 de l’Apocalypse, se tenaient sur le Mont SinaĂŻ. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Ils avaient le Nom de leur PĂšre Ă©crit sur leur front. C’est exactement cela! Ce sont les Juifs, le reste des Juifs.

53     Ensuite, voici venir le dragon, la hiĂ©rarchie Romaine (mais l’Église, elle, a Ă©tĂ© enlevĂ©e et est dans la Gloire, au Repas des Noces pour trois ans et demi). Vous voyez, le dragon, c’est toujours Rome, le dragon rouge. Maintenant, pour que vous en soyez bien certains, lisez Apocalypse 12: le dragon fut irritĂ© contre la femme qui devait donner naissance Ă  l’enfant mĂąle qui doit paĂźtre toutes les nations avec une verge de fer, et il lança de l’eau de sa bouche pour faire la guerre au reste de la semence de la femme. Mais d’abord, le dragon rouge se tenait devant cette femme. DĂšs que cette femme mettrait au monde cet enfant, il le dĂ©vorerait. Or, qui se tenait devant l’église IsraĂ©lite (la femme IsraĂ«l) pour dĂ©vorer son Enfant (JĂ©sus) dĂšs qu’Il naĂźtrait? Rome! HĂ©rode proclama que l’on devait tuer tout enfant de deux ans et moins, et un massacre eut lieu qui entraĂźna le meurtre de tous les enfants hĂ©breux dans le pays. C’est exactement ce que fit Pharaon pour s’emparer de MoĂŻse qui Ă©tait le type de JĂ©sus: il massacra tous les enfants, mais il le manqua! Oh, Dieu sait comment les cacher!

54     N’ĂȘtes-vous pas heureux d’ĂȘtre cachĂ©s? Oh, un lieu oĂč se cacher! La Bible dit: “Car vous devez vous considĂ©rer comme morts, et votre vie est en Christ, cachĂ©e en Christ, et scellĂ©e par le Saint-Esprit”. Le diable ne pourrait pas vous trouver, mĂȘme s’il le devait. Il ne le peut absolument pas, vous voyez? Vous ĂȘtes cachĂ©s en Christ. ConsidĂ©rez-vous comme morts! Et vos vies sont cachĂ©es en Christ, cachĂ©es en Dieu au travers de Christ, scellĂ©es par le Saint-Esprit.

55     Maintenant, ce reste. C’étaient les vierges folles. C’est contre elles que le dragon lançait l’eau de sa bouche pour leur faire la guerre: au reste de la semence de la femme. Or, qu’est-ce qu’un reste? C’est lĂ  que l’on doit placer ces types correctement. Il y a une Ă©glise qui est l’église naturelle.

56     Peut-ĂȘtre que je pourrais faire un dessin pour rendre cela un peu plus clair. — FrĂšre Neville, si je prends sur votre temps, vous voudrez bien me pardonner! [FrĂšre Neville rĂ©pond: «Amen! Je n’ai pas de temps Ă  moi.» — N.D.É.]

57     Vous souvenez-vous de ce qu’il y a? Il y a l’incroyant, je vais mettre “INC”, l’incroyant, c’est le pĂ©cheur. Et il y en a un autre qui est le chrĂ©tien formaliste, je vais mettre “FOR”. — l’église formaliste. Et puis, il y en a un autre qui est l’Église sauvĂ©e, “SAU”, l’Église sauvĂ©e. Gardez toujours ces trois-lĂ  Ă  l’esprit!

58     Or, dans cette Église sauvĂ©e, il y a deux groupes: ici et ici; Christ les a reprĂ©sentĂ©s en type dans la parabole: l’un d’eux est reprĂ©sentĂ© par les vierges folles; l’autre avait de l’huile en rĂ©serve. Combien se souviennent de la parabole? Nous allons y arriver dans un instant.

59     Mais auparavant, nous allons examiner ces cent quarante-quatre mille d’Apocalypse 7, afin que ce soit vraiment bien compris. Vous devez vous en souvenir! Et vous qui prenez des notes, notez: Apocalypse 7.

60     Nous prendrons notre temps (vous n’allez pas baptiser
 vous le ferez aprĂšs le culte de ce matin? C’est bien!). Je vais poser ma montre lĂ  pour voir quelle heure il est, afin que nous puissions partir Ă  l’heure. Nous avons encore prĂšs de deux heures; que le Seigneur nous aide Ă  faire cette Ă©tude.

61     Maintenant
 Le chapitre 6 traite du cheval blanc qui est le Saint-Esprit qui partit en vainqueur et pour vaincre. [Veuillez considĂ©rer la rectification que fait frĂšre Branham dans la prĂ©dication ultĂ©rieure de la “RĂ©vĂ©lation des Sept Sceaux”, brochure N° 3, p.7 §40 et 41.— N.D.T.] Puis, le cheval pĂąle qui est la mort est venu, et le SĂ©jour des morts l’accompagnait. Il y a ces cavaliers et ces chevaux.

62     Maintenant, il est dit: “AprĂšs cela
”. — aprĂšs cette grande destruction. Il y eut, pour commencer, le Saint-Esprit parcourant la terre “en vainqueur et pour vaincre” [voir remarque prĂ©cĂ©dente — N.D.T.], puis est venu celui du temps de la grande famine, “une mesure de blĂ© pour un denier, et trois mesures d’orge pour un denier, etc., mais ne fais point de mal Ă  mon huile et Ă  mon vin”, et ainsi de suite jusqu’à ce que les Sceaux soient ouverts.
    Et aprĂšs cela, je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre, retenant les quatre vents de la terre, afin qu’aucun vent ne soufflĂąt sur la terre, ni sur la mer, ni sur aucun arbre.
    Et je vis un autre ange montant de l’orient, ayant le sceau du Dieu vivant; et il cria Ă  haute voix aux quatre anges auxquels il avait Ă©tĂ© donnĂ© de nuire Ă  la terre et Ă  la mer, disant: Ne nuisez pas Ă  la terre, ni Ă  la mer, ni aux arbres, jusqu’à ce que nous ayons scellĂ© au front les esclaves de notre Dieu.

63     Maintenant, rappelez-vous que les serviteurs de Dieu sont toujours les Juifs. Abraham Ă©tait Son serviteur. L’homme des nations n’est pas un serviteur, il est une Épouse, il est un fils. Le fils, c’est l’Église. Les Juifs sont les serviteurs. Oh, si nous avions seulement le temps de passer le sens de ces mots au peigne fin! Je le fais souvent dans mon bureau — j’étudie toutes les rĂ©fĂ©rences et je les note. Les Juifs sont des serviteurs. Si je passais tout ce temps sur le mot de “serviteur”, je ne pourrais pas examiner les autres points. C’est pourquoi, pensez Ă  suivre cela dans toute la Bible, et vous verrez bien que le Juif est le serviteur de Dieu.

64     Quel beau parallĂšle nous pourrions Ă©tablir, si nous pouvions revenir Ă  EzĂ©chiel 4! Nous verrions qu’Il dit: “Quelque chose de semblable est-il dĂ©jĂ  arrivĂ©?”. Il regardait les hautes murailles, et ce faisant, il vit les abominations faites dans la ville. Alors, au chapitre 9, six hommes s’avancent avec leurs instruments de destruction Ă  la main. Ils s’avançaient pour tout dĂ©truire dans la ville de JĂ©rusalem.

65     Avant qu’ils ne commencent Ă  dĂ©truire, ils furent retenus, car Quelqu’un vint, habillĂ© de blanc et portant une Ă©critoire Ă  la ceinture. Combien ont lu cela? (EzĂ©. 9.2). Il avait cette Ă©critoire Ă  Son cĂŽtĂ© et Il Ă©tait habillĂ© de blanc; Il dit: “N’entrez pas dans la ville, ne dĂ©truisez rien avant d’avoir premiĂšrement marquĂ© les serviteurs de Dieu sur le front”. Alors, Il S’avança, apposa le sceau sur eux, et mĂȘme sur les petits enfants. Il les scella tous.

66     Ensuite, les six qui avaient les armes de destruction entrĂšrent dans la ville et dĂ©truisirent absolument tout, sans pitiĂ©. Ils massacrĂšrent les hommes, les femmes, les enfants, tout ce qui n’avait pas le sceau qu’avait apposĂ© ce premier Homme qui avait l’écritoire.

67     Cela se passa dans les jours dont parle notre Seigneur, quand Il avertit Ses disciples dans Matthieu 24, disant:“Lorsque vous verrez l’abomination de la dĂ©solation, dont a parlĂ© le prophĂšte Daniel, Ă©tablie en lieu saint, — que celui qui lit fasse attention! — alors, que ceux qui sont en JudĂ©e fuient dans les montagnes; que celui qui sera sur le toit ne descende pas pour prendre ce qui est dans sa maison; et que celui qui est dans les champs ne retourne pas en arriĂšre pour prendre son manteau”. JosĂšphe nous dĂ©crit comment ils s’enfuirent. Les seuls qui Ă©chappĂšrent furent ceux qui Ă©coutĂšrent les Paroles du Seigneur JĂ©sus. Quand, en l’an 70, Titus investit JĂ©rusalem, ils durent manger l’écorce des arbres et l’herbe des champs, et ils finirent par manger rĂ©ellement leurs enfants. Les Romains les affamĂšrent, les empĂȘchant de sortir, et pour finir ils se ruĂšrent dans la ville et les massacrĂšrent au point que le sang s’écoula par la porte comme si un Ă©tang se vidait; des flots de sang coulĂšrent par la porte. Ils incendiĂšrent le temple, dĂ©mantelĂšrent ses murailles, et il est restĂ© ainsi jusqu’à ce jour.

68     La mosquĂ©e d’Omar a Ă©tĂ© Ă©rigĂ©e Ă  l’endroit oĂč Ă©tait le temple. JĂ©sus en a parlĂ© dans Matthieu 24. Il a dit: “Lorsque vous verrez l’abomination de la dĂ©solation, dont a parlĂ© le prophĂšte Daniel, Ă©tablie en lieu saint
”. Et lĂ , Il fait une parenthĂšse en disant: “que celui qui lit fasse attention!”. Et Il continue: “
 Quand vous verrez l’abomination, la souillure de la mosquĂ©e d’Omar, lĂ  oĂč Ă©tait autrefois le lieu saint
”. La mosquĂ©e est sur l’emplacement exact du lieu saint, Ă  l’emplacement mĂȘme du temple. La mosquĂ©e MahomĂ©tane est lĂ , comme Daniel l’avait dit et comme JĂ©sus l’a confirmĂ©.

69     Vous voyez comme ces prophĂštes, et Dieu Lui-mĂȘme, prĂ©disent ces choses! Cela devrait nous faire dresser les cheveux sur la tĂȘte de savoir que nous sommes au temps de la fin! Nous sommes Ă  la fin! Il ne reste plus rien. Toutes ces choses qui se passent exactement comme Il l’a dit devraient nous encourager Ă  nous prĂ©parer. JĂ©sus nous a prĂ©venus: “Quand vous verrez ces choses arriver
”. Comme nous l’avons dĂ©jĂ  dit: “Levez la tĂȘte, parce que votre rĂ©demption approche!”.

70     Et Ă  quoi nous servirait-il de gagner le monde entier? Nous allons le perdre de toute façon! On ne peut pas gagner comme cela. Il n’y a qu’une façon de vaincre, c’est par Christ. Prenez Christ, et vous serez certains de vaincre! Vous devez partir d’ici; peut-ĂȘtre que vous partirez avant la fin de ce service; peut-ĂȘtre que vous partirez ce soir, avant le coucher du soleil; peut-ĂȘtre que vous partirez avant son lever demain matin; peut-ĂȘtre qu’avant dimanche prochain, nous serons tous partis! Nous ne savons pas quand nous allons partir, mais nous savons que nous devons partir un jour ou l’autre. Alors, n’est-ce pas une folie de remettre cela Ă  plus tard? Vous errez, vous “flirtez” avec la mort!

71     C’est comme sur un toboggan. Vous avez dĂ©jĂ  vu comment cela se passe: on arrive tout au bord, et soudain, avant qu’on ait eu le temps de dire: «ouf!», c’est la glissade! C’est exactement votre situation aujourd’hui. Vous ĂȘtes au bord de la glissade! Vous ne savez pas Ă  quel instant quelque chose peut vous tomber dessus et vous emporter: un arrĂȘt du coeur, un accident d’automobile, tout peut arriver! Et c’est la mort. Alors, votre destination Éternelle est lĂ , en face de vous. Pensez-y, mes amis!

72     â€œLorsque vous verrez l’abomination de la dĂ©solation Ă©tablie dans le lieu saint
”. À l’époque de la venue de Titus, aprĂšs que JĂ©sus soit parti, ce fut le Saint-Esprit qui Ă©tait cet Homme ayant l’écritoire Ă  Son cĂŽtĂ©. Il parcourut JĂ©rusalem et mit une marque sur les gens. Maintenant, membres d’églises, je voudrais vous faire remarquer quelque chose. Vous prĂ©tendez avoir le Saint-Esprit? Il dit: “Ne scelle que ceux qui soupirent et gĂ©missent Ă  cause de toutes les abominations faites dans la ville!”. Or, qui est accablĂ© par la condition du monde actuel?

73     Ils disent: «Je suis MĂ©thodiste, je suis Baptiste, PresbytĂ©rien». Quelle diffĂ©rence cela fait-il?

74     Oh, ils n’ont pas cette tendresse, ce fardeau constant des Ăąmes perdues. Ne laissez aucune racine d’amertume s’implanter dans votre Ăąme! Si mal que l’on vous traite, ne laissez jamais cela venir en vous! Ne soyez pas coupable de laisser cette chose s’ancrer dans votre Ăąme! Cela attristerait le Saint-Esprit et L’éloignerait de vous. C’est certain!

75     Je me souviens avoir dit un mensonge, il y a deux ou trois ans. J’avais mal Ă  la tĂȘte, comme si elle allait Ă©clater. Le tĂ©lĂ©phone sonna, et mon avouĂ© me dit de passer chez lui l’aprĂšs-midi. MĂ©da me dit: «C’est l’avouĂ©!». AussitĂŽt, je m’éclipsai par la porte en disant: «Dis-lui que je ne suis pas ici!».
    Elle me dit: «Bill!».
    Je rĂ©pondis: «Dis-lui que je ne suis pas ici pour le moment». Et je sortis.

76     Je sortis donc. Mais je me sentais rĂ©ellement mal, et je rentrai. Elle lui avait rĂ©pondu comme je le lui avais ordonnĂ©, mais je vis bien que cela lui faisait mal.

77     Puis je sortis pour aller prier pour un petit enfant. Un homme Ă©tait venu parce que son enfant Ă©tait malade. À peine avais-je commencĂ© Ă  poser mes mains sur ce bĂ©bĂ© et Ă  prier pour lui, que Quelque chose me dit: «Tu es un hypocrite. Tu sais ce que tu as fait!».

78     Alors je dis: «Monsieur, je ne suis pas digne de prier pour votre bĂ©bĂ©. Le Saint-Esprit est attristĂ© en moi, et il ne servirait Ă  rien que j’impose les mains au bĂ©bĂ©. Attendez-moi jusqu’à ce que je sois allĂ© mettre quelque chose en ordre».

79     J’allai dire Ă  mon avouĂ©: «J’ai mal agi».

80     Il me dit: «Je croyais que vous Ă©tiez parti».

81     Je rĂ©pondis: «Non. J’ai fait dire un mensonge Ă  ma femme. Je suis dĂ©solĂ©, je ne voulais pas faire ça. Voulez-vous me le pardonner?».

82     Et j’ai aussi demandĂ© Ă  ma femme de me pardonner.

83     Puis je retournai lĂ -bas, Ă  Green’s Mill. C’était en juillet. Les bois Ă©taient parfaitement calmes, et j’étais allĂ© prier tout l’aprĂšs-midi dans la grotte. Puis je sortis et montai sur le rocher; je pouvais voir les collines au loin, c’était si beau! Tout Ă©tait calme, pas une feuille ne bougeait. Je restai lĂ  jusqu’à cinq ou six heures du soir; c’était l’étĂ©. Il ne se passait rien, c’était vraiment une journĂ©e calme et chaude. Je priai: «PĂšre CĂ©leste, une fois, Tu as gardĂ© MoĂŻse dans le rocher, et Tu as passĂ© prĂšs de lui. Si Tu me pardonnes pour le mal que j’ai fait, pourrais-Tu passer encore et me laisser Te voir?». Alors, lĂ -bas, vers ma gauche, sur la pente de la colline, un petit tourbillon commença Ă  souffler tout doucement dans les feuilles; il descendit tout droit Ă  cĂŽtĂ© de moi, comme ça, et il retourna dans la forĂȘt. Je pleurai comme un petit enfant.

84     Je redescendis et me dis: «Je sais maintenant que mon pĂ©chĂ© est pardonnĂ©!». Vous voyez?

85     Ne laissez jamais venir en vous de racine d’amertume. Quoi que l’on vous ait fait, laissez simplement Dieu entrer lĂ -dedans, et Il vous gardera de tout mal.

86     Ces chrĂ©tiens qui avaient reçu l’avertissement de Christ, considĂ©rez bien cela; c’est un type de ce dont nous parlons ce matin. Ces chrĂ©tiens qui avaient reçu cet avertissement sortirent de JĂ©rusalem. Car ils savaient que ces choses Ă©taient sur le point d’arriver.

87     Maintenant, voyez les membres d’église, le type de ceux qui vont Ă  l’église et qui ne font que se joindre Ă  l’église. Ils dirent tous: “Oh, il y a des armĂ©es qui s’approchent, c’est la guerre! allons prier dans la maison du Seigneur!”. Mais c’était trop tard! Cela ne servit strictement Ă  rien!

88     Par contre, les disciples tinrent compte de l’avertissement, sachant ce que JĂ©sus avait dit, et ils Ă©chappĂšrent. (Un historien a parlĂ© d’eux en disant: «C’étaient des cannibales; ils mangeaient le corps de cet homme appelĂ© JĂ©sus qui les guĂ©rissait». Ils prenaient simplement la Sainte CĂšne, vous voyez. Cet historien ne savait pas ce que c’était, parce que c’était un homme charnel et non pas un croyant. Ce n’était qu’un historien.) Ces gens Ă©chappĂšrent Ă  la colĂšre qui vint sur la terre.

89     Tout JĂ©rusalem fut dĂ©truit. Ceci fait un parfait parallĂšle avec Apocalypse 7. Maintenant, Ă©coutez bien! Depuis l’époque du siĂšge de JĂ©rusalem par Titus jusqu’en 1914, il n’y a pas eu dans l’histoire une pĂ©riode oĂč le monde entier fut en guerre. C’est lĂ  que Mr Rutherford s’est trompĂ©, j’en suis sĂ»r. Lisons:
    Et aprĂšs cela, je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre
 (ils se tiennent comme ceci, aux quatre coins de la terre) 
retenant les quatre vents de la terre, afin qu’aucun vent ne soufflĂąt sur la terre
 (chacun sait ce que les vents signifient dans la Bible: ils reprĂ©sentent la guerre, la lutte. Le diable est le prince de la puissance de l’air) 
afin qu’aucun vent ne soufflĂąt sur la terre, ni sur la mer, ni sur aucun arbre.
    Et je vis un autre ange montant de l’orient
 (d’oĂč JĂ©sus viendra) 
ayant le sceau du Dieu vivant; et il cria Ă  haute voix aux quatre anges auxquels il avait Ă©tĂ© donnĂ© de nuire Ă  la terre et Ă  la mer
 (c’est-Ă -dire qui allaient dĂ©truire le monde) 
disant: Ne nuisez pas Ă  la terre, ni Ă  la mer, ni aux arbres, jusqu’à ce que nous ayons scellĂ© au front les esclaves de notre Dieu.

90     Dieu n’est pas limitĂ© dans le temps. Il a l’éternitĂ© pour Lui. Nous mesurons le temps; les seules choses que nous connaissions, ce sont les longueurs, les surfaces, les distances, etc. Dieu, Lui, est dans l’éternitĂ©. Il n’a ni commencement, ni fin. Vous voyez, Il est Ă©ternel.

91     En 1914, le monde entier marcha contre l’Allemagne pour une guerre mondiale! C’est vrai, le monde entier entra en guerre. Il se passa alors une chose Ă©trange.

92     Je voudrais que mon cher ami ici prĂ©sent, le pĂšre du frĂšre Wood, comprenne bien cela. Il est un tĂ©moin de JĂ©hovah converti.

93     Tous les pays se mirent donc en guerre. Vous vous en souvenez bien, c’était en 1914. N’est-ce pas bizarre (je l’ai lu dans “The Decline of the World’s War” dont je possĂšde la collection; tome II, vers la page 44), n’est-ce pas bizarre qu’on ne sache pas encore Ă  l’heure actuelle qui a arrĂȘtĂ© cette guerre? L’empereur Guillaume II dit qu’il n’avait jamais donnĂ© cet ordre. Mais, tout Ă  coup, la guerre s’arrĂȘta sans que personne sache pourquoi. Ils se battaient, et voici qu’on vint leur annoncer au front: «Tout est terminĂ©, la guerre est finie!». Et le traitĂ© de paix fut signĂ© avant qu’ils aient compris ce qui se passait.

94     Il faudrait un jour ou deux pour bien expliquer cela. Ces gens ne comprirent pas. Mais contentons-nous de toucher les points principaux. C’est Dieu qui l’arrĂȘta afin d’accomplir Sa Parole! C’est cet ange qui l’arrĂȘta. Des anges Ă©taient venus avec des instruments de destruction. Pourquoi? Pour dĂ©truire le monde entier! Mais un autre Ange dit: “Attendez un instant! Ne faites pas cela, il nous faut d’abord mettre le sceau sur le front des serviteurs de notre Dieu!”.

95     C’était juste au dĂ©but de la PentecĂŽte, vers 1906
 1914
 Ă  cette Ă©poque. Combien le savent parmi vous? Y a-t-il ici un vieux PentecĂŽtiste qui se souvienne de ce temps-lĂ ? Certainement! C’était le temps oĂč le Saint-Esprit commençait tout juste Ă  descendre, et les gens commençaient Ă  recevoir le Saint-Esprit, Ă  parler en langues, Ă  prier pour les malades, etc. Cela venait de commencer juste entre ces deux Ăąges. En ce temps-lĂ , c’était vraiment l’Église. Puis les PentecĂŽtistes commencĂšrent Ă  se constituer en dĂ©nominations, AssemblĂ©es de Dieu, Église de Dieu, etc., et ils ont continuĂ© avec leurs “ismes” exactement comme ils le font encore maintenant. Nous sommes Ă  la fin de l’ñge, vous voyez? Tout se dirige vers la fin, tout court tout droit vers la fin.

96     Remarquez que la guerre a cessĂ© le 11 novembre, 11 heures du matin; le onziĂšme mois de l’annĂ©e, le onziĂšme jour du mois, et la onziĂšme heure du jour. Vous souvenez-vous de ce que JĂ©sus a dit Ă  ce propos? “L’un est allĂ© travailler une journĂ©e dans la vigne, et il a reçu un denier, puis un autre est venu”. Il y avait ceux de la onziĂšme heure. N’est-ce pas? VoilĂ ! Ceux de la onziĂšme heure qui avaient Ă©tĂ© retenus. Maintenant, il est temps pour les justes d’entrer et de se rassembler d’entre tous les peuples pour former une nation. Ils Ă©taient dispersĂ©s dans le monde entier, jusqu’en Iran et en diffĂ©rents lieux oĂč ils n’avaient mĂȘme jamais su que JĂ©sus Ă©tait venu sur la terre, ne sachant rien du Nouveau Testament ou de quoi que ce soit.

97     Vous pouvez voir dans la revue “Look”, dans “Life”, etc. des photographies montrant leur retour. JĂ©sus n’a-t-Il pas dit: “DĂšs que vous voyez les branches du figuier devenir tendres et que les feuilles poussent
”. Les Juifs ont toujours Ă©tĂ© reprĂ©sentĂ©s par le figuier. “Cette gĂ©nĂ©ration ne passera point que tout cela n’arrive”. Maintenant, ils sont de retour, ils sont une nation, ils ont leur propre monnaie, leur propre drapeau et tout, et les Nations Unies les reconnaissent en tant que nation. Elle est constituĂ©e! Elle est prĂȘte! PrĂȘte Ă  quoi? PrĂȘte Ă  ce que les cent quarante-quatre mille d’IsraĂ«l soient scellĂ©s (nous y arriverons dans un instant). Ces Juifs-lĂ , et non pas la bande de Wall Street qui a toujours trichĂ© et volĂ©! Je veux parler ici des vrais Juifs, des Juifs fidĂšles qui gardent les commandements de Dieu.

98     Les vrais Juifs se rassemblent de nouveau en Palestine, exactement comme le prophĂšte l’a dit: de mĂȘme IsmaĂ«l et lsaac qui, n’ayant jamais pu se supporter, se battent toujours; il est dit qu’ils seraient lĂ  dans les derniers jours, et c’est lĂ  qu’ils se sont Ă©tablis. IsmaĂ«l est ici, et environ un pĂątĂ© de maisons plus loin, il y a Isaac; et les deux groupes (les MahomĂ©tans et les Juifs) se battent dans un no man’s land.

99     Voyons maintenant si le message que nous avons est reliĂ© avec ces choses ou non. À l’heure mĂȘme oĂč, par une signature, IsraĂ«l Ă©tait reconnu comme nation, Ă  cette heure mĂȘme, le mĂȘme jour, le mĂȘme mois, j’étais Ă  Green’s Mill en Indiana lorsque l’Ange m’apparut et m’envoya dans la moisson avec ce message. AprĂšs qu’Il m’eĂ»t rencontrĂ© prĂšs de la riviĂšre et qu’Il m’eut dit ce qui arriverait onze ans plus tard, Ă  l’heure mĂȘme oĂč IsraĂ«l Ă©tait reconnu comme nation, je recevais mon ordre de mission. Tout cela est reliĂ©.

100     Vous voyez, l’Ange du Seigneur est sur la terre maintenant. Il va et vient, prĂ©parant toutes choses pour la venue du Seigneur. Ce sont les mĂȘmes anges que ceux qui furent tĂ©moins des pĂ©chĂ©s de Sodome lorsqu’ils visitĂšrent cette ville aprĂšs qu’il fĂ»t dit: “
 Je vais descendre, et je verrai s’ils ont agi entiĂšrement selon le bruit venu jusqu’à moi”.

101     Vous vous en souvenez? Un ange descendit
 (un autre resta avec Abraham, l’élu). Sodome Ă©tait en bas, et Lot Ă©tait dans Sodome; deux anges y descendirent, leur prĂȘchĂšrent, et firent sortir ce petit groupe minuscule, les vierges folles. Vous voyez? Bien! Mais un Ange resta avec Abraham. Ces deux anges prĂȘchĂšrent ici en bas (type de Billy Graham et d’autres) et firent sortir ces vierges folles.

102     Mais l’Ange qui Ă©tait avec Abraham tournait le dos Ă  la tente et dit: “Abraham, oĂč est Sara ta femme?”. Comment savait-Il qu’il Ă©tait mariĂ©? Comment savait-Il qu’il avait une femme? Comment savait-Il son nom Ă  lui, et que sa femme s’appelait Sara? Abraham rĂ©pondit: “Elle est dans la tente, derriĂšre Toi”.

103     Il lui dit: “Eh bien, JE t’ai fait une promesse”. “JE”: vous voyez qui c’est, n’est-ce pas? “‘JE’ t’ai fait une promesse. JE viendrai te rendre visite, et Ă  cette Ă©poque, Sara aura un enfant”.

104     Sara, dans la tente derriĂšre Lui, rit en elle-mĂȘme. Et l’Ange, le dos tournĂ©, dit: “Pourquoi Sara a-t-elle ri?”. Vous voyez le signe qu’Il donne Ă  l’Église Ă©lue?

105     Vous voyez le signe qu’ils ont eu Ă  Sodome?

106     VoilĂ  encore nos trois catĂ©gories, nous les retrouvons toujours!

107     Il y a de grands ministĂšres qui parcourent le monde entier. Lorsque Billy Graham eut reçu le Saint-Esprit, il ne put monter ici. Son champ de moisson est lĂ  en bas, et il le reconnaĂźt, et Dieu le maintient lĂ . Vous voyez? Avec cette prĂ©dication intellectuelle et les choses dont il est tĂ©moin ici, il essaie de secouer Sodome, d’en faire sortir ces vierges folles, de leur apporter la grĂące. Vous voyez?

108     Mais ici, il y avait Abraham et son groupe, et JĂ©sus dit: “Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera pareillement lors de la venue du Fils de l’homme”.

109     Ces anges seront ici sur terre, faisant la mĂȘme chose. C’est pourquoi Billy Graham va vers les Baptistes, etc. C’est ce qu’il doit faire. Jack Schiller, et tous ces grands hommes, ces revivalistes, ils doivent le faire, parce qu’ils les secouent. Ils n’ont jamais fait de miracles, lĂ  en bas; il n’y en a eu qu’un petit peu, comme ces gens qui furent frappĂ©s d’aveuglement. Mais leur prĂȘcher l’Évangile les rend aveugles, c’est la Bible qui le dit.

110     Mais cette personne ici en haut accomplit des signes surnaturels en prĂ©sence d’Abraham et de son groupe, qui est l’Église Ă©lue.

111     En 1914, le monde est entrĂ© en guerre; il n’a jamais Ă©tĂ© en paix depuis lors, mais constamment au bord de la guerre, et c’est encore exactement comme cela aujourd’hui. Et que faisaient les anges? Ils retenaient. Ô Dieu, aie pitiĂ© de nous! Ils retenaient cette grande chose que j’ai vue en vision (tout cela va vers la destruction), ils retenaient la puissance atomique, ils retenaient les guerres afin qu’ils ne se dĂ©truisent pas eux-mĂȘmes avant que la destruction vienne, avant qu’IsraĂ«l soit retournĂ© et se soit rassemblĂ©. Alors, le message ira vers IsraĂ«l qui sera scellĂ© de ce Sceau du Saint-Esprit. Vous voyez, cela se passe aprĂšs l’appel des nations: un peuple sera appelĂ© Ă  sortir des nations pour porter Son Nom, et c’est dans cet Ăąge-ci, dans notre Ăąge qu’ils sont appelĂ©s. Ensuite, IsraĂ«l seul recevra un message pendant trois ans et demi.

112     Daniel dit: “Il y a 70 semaines d’annĂ©es
”. “Sept annĂ©es furent prophĂ©tisĂ©es qui restaient encore pour le salut des Juifs”. Il dit: “Le Messie, le Prince qui est Christ, viendra prophĂ©tiser, et au milieu de ces sept ans, Il sera retranchĂ©â€. JĂ©sus prĂȘcha pendant trois ans et demi et fut retranchĂ©, et le sacrifice quotidien fut supprimĂ©, selon ce que Daniel avait dit.

113     Ensuite, un laps de temps est donnĂ© aux nations, et elles arrivent jusqu’à cet Ăąge-ci. AprĂšs, il reste encore trois ans et demi pour les Juifs. Maintenant, si nous lisons Apocalypse 11, nous retrouvons ces choses tout Ă  la fin (l’Église n’apparaĂźt plus jusqu’au chapitre 19 de l’Apocalypse). Mais Ă  la fin de cette pĂ©riode, Elie et MoĂŻse reviennent prĂȘcher aux Juifs. Ce sont deux hommes oints de cet Esprit, ou peut-ĂȘtre eux-mĂȘmes en personne; ils ne sont pas morts. Alors, on les tue et on les abandonne sur la place de la ville appelĂ©e, dans un sens spirituel, “Sodome et Egypte”, oĂč notre Seigneur a Ă©tĂ© crucifiĂ©: “JĂ©rusalem”. AprĂšs trois jours, la vie (l’Esprit de Vie) entre en eux, ils ressuscitent et sont enlevĂ©s. En ce temps-lĂ , un tiers environ de la terre est rĂ©duite en cendres. Ils auront accompli des miracles et des signes parmi les Juifs.

114     C’est Ă  ces Juifs qu’ils viennent prĂȘcher. Le monde ne peut s’entre-tuer, la destruction ne peut venir avant que ces Juifs soient revenus en ce lieu; c’est la Bible qui le dit: il a vu les quatre anges. Et considĂ©rez ce qu’ils doivent recevoir: ils recevront le Saint-Esprit, exactement comme les autres l’avaient reçu!

115     Cet Homme avec l’écritoire Ă©tait le Saint-Esprit, nous le comprenons, comme tous ceux d’ailleurs qui lisent la Bible. C’est le mĂȘme Ange qui revient avec le Saint-Esprit, le “Sceau du Dieu vivant”. (Eph. 4.30).

116     Ils ne peuvent rien faire avant que ces Juifs soient revenus. Il y a Ă  peine quelques semaines que tout a Ă©tĂ© rĂ©uni et qu’ils sont entrĂ©s aux Nations Unies. Tout est prĂȘt! Nous sommes Ă  la fin; tout est scellĂ© maintenant.

117     Maintenant, considĂ©rez bien ceci qui vous prouvera que ce sont bien des Juifs. Lisons Apocalypse 7, verset 3.
    Ne nuisez pas Ă  la terre, ni Ă  la mer, ni aux arbres, jusqu’à ce que nous ayons scellĂ© au front les esclaves de notre Dieu.

118     Et pour prouver que cette rĂ©vĂ©lation est juste, lisons le verset 4:
    Et j’entendis le nombre de ceux qui Ă©taient scellĂ©s: cent quarante-quatre mille, scellĂ©s de toute tribu des fils d’IsraĂ«l.

119     Ce sont des IsraĂ©lites! Que font-ils? Ils viennent juste de se rassembler. Ils sont prĂȘts, attendant le moment oĂč ils seront scellĂ©s. “De la tribu de Juda, douze mille scellĂ©s. De la tribu de Ruben, douze mille; de la tribu de Gad, douze mille; Aser, douze mille; Nephtali, douze mille”, et ainsi de suite jusqu’à Benjamin — les douze tribus. Et douze fois douze mille, cela fait cent quarante-quatre mille.

120     Voyons juste un instant le chapitre 14:
    Et je vis: et voici l’Agneau se tenant sur la montagne de Sion, et avec lui, cent quarante-quatre milliers ayant son nom et le nom de son PĂšre Ă©crits sur leurs fronts.

121     L’Agneau Ă©tait revenu sur la montagne de Sion aprĂšs l’enlĂšvement. Comme nous l’avons Ă©tudiĂ© l’autre soir, Joseph Ă©loigna son Ă©pouse des nations, lorsqu’il vint vers ses frĂšres et dit: “Je suis Joseph, votre frĂšre!”. Alors ceux-ci furent effrayĂ©s.

122     Vous rappelez-vous cet Ăąge oĂč nous avons trouvĂ© cela, ce qui se passerait quant Il reviendrait? Ceux-lĂ  mĂȘme qui Lui avaient percĂ© les mains demanderont: “D’oĂč Te viennent ces blessures?”.

123     Il leur rĂ©pondra: “Je les ai reçues dans la maison de mes amis”. Alors ils se lamenteront. Chaque famille se sĂ©parera de l’autre et pleurera, pleurera, parce qu’ils ont fait ce mal! C’était leur Messie, Dieu Lui-mĂȘme; Il leur dira exactement comme Joseph a dit aux enfants d’IsraĂ«l: “Ne soyez pas fĂąchĂ©s contre vous-mĂȘmes, car c’est pour sauver la vie que Dieu a fait cela”.

124     La Bible dit que Dieu a aveuglĂ© les yeux des Juifs pour que les nations (c’est-Ă -dire nous) puissent avoir une occasion de salut et qu’Il puisse ainsi avoir un peuple qui porte Son Nom, qui est Son Épouse venue des nations. Oh, c’est beau, n’est-ce pas?

125     Pour ce qui est des cent quarante-quatre mille, si vous voulez voir l’Épouse venir aprĂšs cela, et pour vous montrer que les cent quarante-quatre mille ne sont pas l’Épouse, continuons depuis le verset 9 du chapitre 7:
    AprĂšs ces choses, je vis: et voici, une grande foule que personne ne pouvait dĂ©nombrer (c’est l’Épouse), de toute nation et tribus et peuples et langues, se tenait devant le trĂŽne et devant l’Agneau, vĂȘtus de longues robes blanches et ayant des palmes dans leurs mains.
    Et ils crient Ă  haute voix, disant: Le salut est Ă  notre Dieu qui est assis sur le trĂŽne et Ă  l’Agneau. — Et tous les anges se tenaient Ă  l’entour du trĂŽne et des anciens et des quatre animaux; et ils tombĂšrent sur leurs faces devant le trĂŽne, et rendirent hommage Ă  Dieu, disant: Amen! La bĂ©nĂ©diction, et la gloire, et la sagesse et l’action de grĂąces, et l’honneur, et la puissance et la force Ă  notre Dieu, aux siĂšcles des siĂšcles! Amen.
    Et l’un des anciens rĂ©pondit, me disant: Ceux-ci qui sont vĂȘtus de longues robes blanches, qui sont-ils et d’oĂč sont-ils venus? Et je lui dis: Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation, et ils ont lavĂ© leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l’Agneau. C’est pourquoi ils sont devant le trĂŽne de Dieu et le servent jour et nuit dans son temple


126     Que fait votre femme? Elle vous sert dans la maison. Vous vous asseyez, elle vous donne votre nourriture, s’occupe du linge. Elle vous sert jour et nuit dans la maison. Et celle-ci, qui vient de toutes les nations et qui est l’Épouse, se tient devant le trĂŽne de Dieu avec Lui jour et nuit. Vous vous souvenez tous de ce que nous avons dit Ă  ce propos hier soir?
    â€Šc’est pourquoi ils sont devant le trĂŽne de Dieu et le servent jour et nuit dans son temple; et celui qui est assis sur le trĂŽne dressera sa tente sur eux
    Ils n’auront plus faim, et ils n’auront plus soif, et le soleil ne les frappera plus, ni aucune chaleur, parce que l’Agneau qui est au milieu du trĂŽne les paĂźtra et les conduira aux fontaines des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux.

127     Maintenant vous les avez les cent quarante-quatre mille, (IsraĂ«l), qui attendent la venue du Seigneur, et ne peuvent entrer avant qu’il en soit fini avec les nations.

128     Maintenant, j’aimerais raconter une petite histoire personnelle, je crois que vous la comprendrez. Lewi Pethrus, de Stockholm, en SuĂšde, surintendant des Ă©glises de Philadelphie, a envoyĂ© un million de nouveaux Testaments aux Juifs. J’en ai un que je garde en souvenir de lui. Les Juifs lisent toujours depuis l’arriĂšre vers l’avant, et vous savez comment est leur Ă©criture. Et lisant ces livres, ils Ă©taient censĂ©s dire: «Eh bien, si ce JĂ©sus est le Messie, s’Il est mort et que Son Esprit est revenu sous la forme du Saint-Esprit, alors regardons-Le accomplir le signe du prophĂšte, et alors nous Le croirons».

129     Tout cela s’arrangeait parfaitement! Je pensai: «Seigneur, le moment est venu! Maintenant, c’est le moment!». Puis, je montai dans l’avion avec Billy et Loyce, et nous partĂźmes.

130     J’allais jusqu’en Inde. Je pensai: «Au retour, je ferai un petit crochet par lĂ  et j’apporterai le Message aux Juifs afin qu’ils proclament: VoilĂ  la VĂ©ritĂ©!».

131     Les Juifs croient toujours leurs prophĂštes, nous savons cela. Dieu leur a dit que le Messie serait un prophĂšte, et ils croient leurs prophĂštes. Dieu a dit: “S’il y a un homme parmi vous qui est prophĂšte ou voyant, Je lui parlerai dans des visions, etc. Et si ce qu’il dit arrive, alors Ă©coutez-Le, car Je suis avec lui”. Vous voyez? “Mais si cela n’arrive pas, alors, n’ayez aucune relation avec ce prophĂšte, car Je ne suis pas avec lui. Mais si ce qu’il dit arrive, alors Ă©coutez-le, car Je suis avec lui”. Les Juifs savent cela!

132     Je pensai: «Oh, ne serait-ce pas merveilleux! Je vais tĂącher d’en faire venir quatre ou cinq mille, de ceux qui lisent la Bible, et de les faire dire: Si c’est le Messie, voyons-Le accomplir le signe du prophĂšte!». Je me disais: «Quelle scĂšne magnifique ce sera!». J’avais mon billet Ă  la main, et dans trente minutes environ, on devait annoncer le dĂ©part de l’avion de la ligne aĂ©rienne arabe. J’étais lĂ -bas au Caire et je pensais: «Gloire Ă  Dieu! Dans deux heures, les Juifs recevront la mĂȘme chose que leurs ancĂȘtres le jour de PentecĂŽte, c’est absolument certain!». Je pensai: «Choisissez vous-mĂȘmes parmi vous un groupe d’hommes, et amenez-les ici pour voir s’Il est encore le Messie!». Et ensuite, je dirais: «Sur la base mĂȘme oĂč vos ancĂȘtres ont rejetĂ© ce Messie, recevez-Le. Levez vos mains, et vous recevrez le Saint-Esprit Ă  l’instant mĂȘme». Et alors, ils Ă©vangĂ©liseraient leur pays aprĂšs L’avoir reçu. Ne toucher que les centres nerveux, les chefs, et les laisser commencer cela.

133     Mais quelque chose me frappa et me dit: «N’y va pas maintenant, car l’heure n’est pas encore venue!». Vous voyez, le temps des nations n’est pas encore accompli, leur jour n’est pas fini. Je pensai: «Oh, cela vient seulement de moi».

134     Je continuais, mais cela allait de plus en plus mal, au point que je ne pouvais plus le supporter. Alors, j’allai derriĂšre un hangar, je baissai la tĂȘte et demandai en priant: «PĂšre, est-ce bien Toi qui me parles?».

135     Il me rĂ©pondit: «Ne va pas en IsraĂ«l maintenant, l’heure n’est pas encore venue». Alors, je suis simplement rentrĂ© pour faire modifier mon billet. Puis j’ai continuĂ© ma route et je suis parti dans l’autre direction, parce que l’heure n’était pas encore venue.

136     Mais un de ces jours, le message ira Ă  IsraĂ«l! Dieu leur enverra MoĂŻse et Elie, selon Apocalypse 11, et ils accompliront des signes, des prodiges et le signe de JĂ©hovah. Le temps des nations sera terminĂ©. Le temps de la grĂące quittera l’église des Gentils, l’ñge de PentecĂŽte sera fini. Les dĂ©nominations continueront, parce qu’elles viennent jusqu’ici avec les vierges folles (nous y arriverons dans un moment).

137     Alors, les Juifs recevront le baptĂȘme du Saint-Esprit, et il y aura un rĂ©veil qui fermera les cieux comme aux jours d’Elie: «Qu’il ne pleuve pas!», etc. Ils accompliront toutes sortes de signes et de miracles. Et pour finir, la hiĂ©rarchie Romaine
 Les Juifs ont les richesses de ce monde, mais alors, l’église Catholique Romaine rompra ses accords (les traitĂ©s qu’ils ont signĂ©s avec les Juifs) aprĂšs que cette chose soit terminĂ©e
 Alors, Dieu Se dressera comme Il le fit autrefois et combattra pour IsraĂ«l. Finalement, ils tueront ces deux prophĂštes et les laisseront dans la rue, et on crachera sur eux.

138     Ils les traiteront comme ce pasteur PentecĂŽtiste, sa femme et ses enfants, il y a quelques semaines. Ces pauvres enfants dont le ventre Ă©tait dĂ©jĂ  gonflĂ© comme cela! Lorsque les gens passaient prĂšs d’eux, ils leur crachaient dessus. On les laissa ainsi dans ce soleil brĂ»lant pendant trois ou quatre jours sans les enterrer!

139     Ils feront la mĂȘme chose! C’est la Bible qui le dit! Ils feront la mĂȘme chose lĂ -bas. Et aprĂšs avoir fait cela, aprĂšs que ces deux prophĂštes auront Ă©tĂ© Ă©tendus morts pendant trois jours dans la rue, l’Esprit de Vie entrera en eux, ils ressusciteront et monteront dans la Gloire. Et c’est Ă  peu prĂšs Ă  ce moment que le feu d’artifice commencera! C’est le temps de la fin. Cela se passe aprĂšs le dĂ©part de l’Épouse.

140     Mais avant que cela n’arrive, l’Épouse Ă©lue qui vient des nations
 Certains d’entre vous seront assis Ă  une table, un jour; l’un sera pris, l’autre laissĂ©. Vous vous demanderez: «Qu’est-ce qui se passe?». Tandis que vous roulez en voiture, parlant Ă  quelqu’un, votre femme, votre mari, un ami, assis Ă  cĂŽtĂ© de vous
 Ils ne rĂ©pondront pas: ils ne seront plus lĂ !. Vous courrez au cimetiĂšre, et vous verrez des tombes ouvertes, et d’autres encore fermĂ©es: “Car le reste des morts ne revint point Ă  la vie jusqu’à ce que mille ans fussent accomplis”. Rappelez-vous qu’alors, tout sera terminĂ©!

141     Ce sera une venue secrĂšte, personne n’en saura rien quand cela arrivera. Il nous est ordonnĂ© d’ĂȘtre prĂȘts et de veiller. Nous ne savons pas l’heure. Mais, quoiqu’il en soit, nous ne devancerons aucun de ceux qui Ă©taient avant nous ici; car, dĂšs que JĂ©sus apparaĂźt, toute la garde se lĂšve! Etre mort ou vivant, cela n’a pas d’importance.

142     Ce n’est pas Lui que nous rencontrerons premiĂšrement, nous nous rencontrerons d’abord les uns les autres. C’est la Bible qui le dit, dans 1 Thessaloniciens 4.15.
    Nous les vivants, restĂ©s pour l’avĂšnement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts.
Ces chers frĂšres qui scellĂšrent leur tĂ©moignage de leur sang! “Nous ne devancerons ni ne retarderons ceux qui dorment lorsque la trompette sonnera”. Quelque chose va se passer, quelque chose de l’Évangile sonnera l’annonce de Sa venue.
    â€Šles morts en Christ ressusciteront premiĂšrement.
    Ensuite, nous les vivants qui serons restĂ©s, nous serons tous ensemble enlevĂ©s avec eux sur les nuĂ©es, Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur.
Nous serons changĂ©s en un instant: les cheveux gris disparaĂźtront, les rides s’effaceront; nous serons changĂ©s en un instant, en un clin d’oeil. Et nous rencontrerons d’abord nos bien-aimĂ©s: «VoilĂ  maman, papa, voilĂ  mon copain! Oh, allĂ©luia, nous sommes prĂȘts!». Ensuite, en mĂȘme temps que ceux qui Ă©taient morts, comme dit l’Écriture: “Nous serons enlevĂ©s avec eux sur les nuĂ©es Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs”. C’est l’ordre de Sa venue.

143     Oh, voir mon vieux pĂšre! Oh, voir ces bien-aimĂ©s qui ont marchĂ© dans la foi ici-bas, et les rencontrer! Vous voyez la tendresse de Dieu qui sait que si nous Le rencontrerions d’abord, nous nous demanderions: «Maman en fait-elle partie? Est-ce que finalement maman y est arrivĂ©e? Est-elle ici? Oncle Joe est-il ici? Et mon frĂšre? Et Untel? Seigneur, nous T’aimons, nous T’aimons, mais ». D’abord, nous nous rencontrerons les uns les autres. Oh, oh, oh! nous n’aurons pas de soucis Ă  nous faire: nous y serons tous!

144     Il n’est pas Ă©tonnant qu’ils se soient levĂ©s pour dire: “Amen! Ă  Lui soient la gloire, la sagesse, l’honneur, la puissance et la force!”.

145     Les vingt-quatre anciens ĂŽtĂšrent leurs couronnes et se prosternĂšrent. Tous se prosternĂšrent et L’adorĂšrent.

146     Un de ces jours, nous nous tiendrons au-delĂ  de la terre, au-delĂ  de l’espace terrestre, lĂ -bas au loin, quelque part dans l’espace. Nous ne serons pas encore au Ciel, nous serons enlevĂ©s pour rencontrer le Seigneur dans les airs.

147     Quand Rebecca dĂ©cida de partir avec EliĂ©zer Ă  dos de chameau pour rencontrer Isaac, son futur mari, elle ne l’avait jamais vu, mais Dieu la guidait. Isaac Ă©tait sorti dans les champs au frais du soir. Rappelez-vous que c’était au temps du soir. Rebecca Ă©tait sur son chameau. EliĂ©zer lui dit: “Le voilĂ  qui arrive!”. Alors Rebecca descendit du chameau et se couvrit le visage de son voile. Elle n’avait jamais vu Isaac, elle ne le connaissait pas. C’était son mari, mais elle ne l’avait jamais vu. Elle allait Ă  sa rencontre par la foi (je ne sais pas comment Il est, mais oh! quand je Le verrai!
) Mais lorsqu’elle le vit, ce fut le coup de foudre! Lui non plus ne l’avait jamais vue, et pour lui aussi lorsqu’il la vit, ce fut le coup de foudre. Et nous voyons qu’ils se rencontrĂšrent dans les champs. Puis il l’emmena dans le royaume de son pĂšre et l’épousa.

148     C’est de cette façon que l’Église sera enlevĂ©e dans les airs, au milieu des airs, et rencontrera le Seigneur pendant qu’Il descend. Oh, quelle histoire d’amour ce sera, ce coup de foudre! Et quand nous nous tiendrons sur l’orbite de cette terre et que nous chanterons ces cantiques de la RĂ©demption, oh! comme nous les chanterons et Le louerons pour la grĂące rĂ©demptrice qu’Il nous a accordĂ©e. Les anges seront rassemblĂ©s autour de la terre, la tĂȘte baissĂ©e, ne sachant pas de quoi nous parlons. Ces anges, n’ayant pas Ă©tĂ© perdus, ne savent pas ce que signifie ĂȘtre sauvĂ©s. Nous sommes ceux qui Ă©tions perdus. Nous comprendrons alors quelle chose horrible nous attendait et qu’Il nous a rachetĂ©s par Son Sang d’entre toute famille, langue et nation. Quel jour de rĂ©jouissance ce sera!

149     J’aime ce choeur:
Il va y avoir une réunion dans les airs,
Dans la douceur, bientĂŽt,
Je viendrai Ă  votre rencontre et vous saluerai lĂ -bas,
Dans cette demeure au-delĂ  du ciel,
Des chants que des oreilles mortelles n’ont jamais entendus

Ce sera glorieux, je vous l’assure!
Quand ce sera le Fils mĂȘme de Dieu qui nous conduira
À ce rassemblement dans les airs (Oh!).
Vous avez entendu parler du petit MoĂŻse dans son panier de jonc,
Vous avez entendu parler du courageux David et de sa fronde,
Vous avez entendu l’histoire du songe de Joseph,
Et souvent nous avons chanté Daniel au milieu des lions.
Oh, mais il y en a tant, tant d’autres dans la Bible,
Et j’ai hñte de les voir tous, je vous assure! (c’est vrai!)
Et quelle joie ce sera quand nous les rencontrerons
À ce rassemblement dans les airs (nous attendons ce jour!)

150     Voici maintenant ces cent quarante-quatre mille; c’est aprĂšs cela qu’ils reçoivent l’Évangile; ils ne peuvent Le recevoir pendant que la LumiĂšre est sur les nations. Les Juifs La refusent et La dissimulent. Lorsque l’Épouse des nations est enlevĂ©e, l’Esprit descend sur deux hommes pour rendre tĂ©moignage; alors les Juifs reçoivent l’Évangile, c’est-Ă -dire que cent quarante-quatre mille des tribus perdues d’IsraĂ«l Le recevront. Mais l’Épouse a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© enlevĂ©e.

151     Nous savons qu’il y a dix vierges. Voyons cela tout de suite dans Matthieu 25. Il nous reste encore pas mal de temps. Oh, j’aime la Bible!
Quand je prendrai mes vacances dans les Cieux,
Quel merveilleux voyage ce sera;
J’entendrai les harmonies du Choeur CĂ©leste,
Je verrai la face de mon Sauveur;
Assis au bord de la riviĂšre,
À l’ombre de l’Arbre toujours vert.
Je veux passer mes vacances dans les Cieux;
Ne voulez-vous pas prendre les vĂŽtres avec moi?

152     Maintenant, prenons le livre de Matthieu, chapitre 25, je crois:
    Alors, le royaume des cieux sera semblable Ă  dix vierges qui, ayant pris leurs lampes, allĂšrent Ă  la rencontre de l’époux.

153     Et maintenant:
    Cinq d’entre elles Ă©taient folles, et cinq sages. Les folles, en prenant leurs lampes, ne prirent point d’huile avec elles; mais les sages prirent, avec leurs lampes, de l’huile dans des vases.
    Comme l’époux tardait
 (tout au long de ces Ăąges) 
toutes s’assoupirent et s’endormirent.

154     Tout au long des Ăąges, les deux sont mortes; elles se sont assoupies et endormies tout au long des Ăąges; elles ne sont pas perdues, mais elles sont seulement “assoupies et endormies”. Elles sont dans l’attente, vous voyez? On ne dit pas qu’elles sont mortes, mais qu’elles sont “assoupies et endormies”. Vous voyez?
    Au milieu de la nuit, on cria: Voici l’époux, allez Ă  sa rencontre!
    Alors, toutes ces vierges se rĂ©veillĂšrent, et prĂ©parĂšrent leurs lampes. Les folles dirent aux sages: Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent.
    Les sages rĂ©pondirent: Non, il n’y en aurait pas assez pour nous et pour vous; allez plutĂŽt chez ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous.
    Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva; celles qui Ă©taient prĂȘtes entrĂšrent avec Lui dans la salle des noces, et la porte fut fermĂ©e.
    Plus tard, les autres vinrent, et dirent: Seigneur, Seigneur, ouvre-nous!
 (vous voyez, ce n’étaient pas des incrĂ©dules, c’étaient de braves gens)

    Mais il rĂ©pondit: Je vous le dis en vĂ©ritĂ©, je ne vous connais pas. Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l’heure.

155     Voyons d’abord les cinq vierges sages. L’huile, dans la Bible, symbolise le Saint-Esprit. Nous le savons tous. C’est pourquoi nous oignons d’huile les malades; l’huile symbolise le Saint-Esprit. Les vierges sages avaient donc de l’huile dans leurs lampes, ce qui signifie qu’elles avaient le Saint-Esprit et qu’elles Ă©taient prĂȘtes Ă  entrer au Repas des Noces. Nous pourrions revenir en arriĂšre et lire EzĂ©chiel 9, etc., et le prouver par des exemples, mais j’ai notĂ© ici prĂšs de quinze autres versets dont je dois encore parler. Je crois que nous l’avons dĂ©jĂ  montrĂ© lors de notre Ă©tude biblique cette semaine, l’huile reprĂ©sente le Saint-Esprit. Nous savons tous cela.

156     Notez bien que toutes les deux Ă©taient des vierges. Laissez-moi vous montrer ceci. Prenons ces deux choses-ci. Ceci est une vierge et cela une autre vierge; celle-ci Ă©tait une vierge sage — mais les deux Ă©taient des vierges.

157     Et si vous prenez ce terme de “vierge” et que vous en Ă©tudiez le sens, vous verrez qu’il signifie: “saint, pur, sanctifiĂ©â€. Le mot sanctifiĂ© vient du mot saint, qui veut dire pur, propre. Le mot grec “sanctifiĂ©â€ signifie purifiĂ©, nettoyĂ© — en grec, c’est le mot saint. Vous voyez? Et pour nous, c’est le mot pur, propre, sanctifiĂ©. Ce sont tous les trois un seul et mĂȘme mot.

158     C’est comme lorsque nous prenons le mot chien. Si je dis “dog”, c’est de l’anglais. Si je veux dire chien en allemand, Fred, c’est “Hund”, n’est-ce pas? FrĂšre Norman, si je dis chien en espagnol, c’est “ajo”. Ajo, Hund, dog, tout cela, c’est toujours chien pour nous. Vous voyez, c’est une question d’expression.

159     Ainsi, le mot grec pour “pur” est “sanctifiĂ©â€. Pur, propre et sanctifiĂ©, c’est le mĂȘme mot. Donc ce n’était pas une Ă©glise sale et souillĂ©e; c’était une Ă©glise sanctifiĂ©e, pure; “dix vierges allĂšrent Ă  la rencontre de l’Époux”. Qu’est-ce que cela signifie? Ce sont toutes des Ă©glises. Non pas jusqu’ici, dans le Catholicisme; mais jusque dans les dĂ©nominations, le NicolaĂŻsme. Les Baptistes prĂȘchent la seconde venue de Christ; les MĂ©thodistes prĂȘchent la seconde venue de Christ; les MĂ©thodistes prĂȘchent la seconde venue de Christ, les NazarĂ©ens prĂȘchent la seconde venue de Christ, les PĂšlerins de la SaintetĂ© prĂȘchent la seconde venue de Christ. N’est-ce pas vrai? “Toutes allĂšrent Ă  la rencontre de l’Époux”. Souvenez-vous que chacune d’elles Ă©tait en route pour aller Ă  la rencontre de l’Époux. Et si Dieu tenait compte uniquement de cela, Il devrait les prendre toutes.

160     Mais souvenez-vous d’une chose semblable, la parabole de l’autre soir, quand Dieu nous a parlĂ© dans cet Ăąge de l’église sur la doctrine de Balaam. Il y avait lĂ  Balak, chef d’une belle et grande nation bien organisĂ©e. Ces gens croyaient en Dieu, car regardez ce que fit Balaam lorsqu’il monta. Il offrit exactement le mĂȘme sacrifice qu’IsraĂ«l, et au mĂȘme Dieu, le Dieu d’IsraĂ«l, JĂ©hovah. Il bĂątit sept autels. Sept est le chiffre de la perfection de Dieu.

161     Dieu a travaillĂ© six jours et S’est reposĂ© le septiĂšme; le septiĂšme, l’oeuvre Ă©tait parfaite, accomplie. Il travailla six jours dans le monde. AprĂšs les deux premiers millĂ©naires, le monde fut dĂ©truit par l’eau; deux millĂ©naires aprĂšs, Christ est venu; et nous vivons maintenant dans le troisiĂšme bimillĂ©naire. À la fin de chaque bimillĂ©naire, quelque chose se passe, le monde est secouĂ©. En six mille ans, Il a construit le monde; depuis six mille ans, l’église travaille contre le monde! Le septiĂšme millĂ©naire est ce rĂšgne de mille ans du MillĂ©nium. Comprenez-vous cela?

162     L’église aussi a sept Ăąges. C’est le nombre complet des Ăąges de l’église, sept, c’est tout. Sept est le chiffre de l’accomplissement de Dieu. Sept Ăąges de l’église, sept mille ans de crĂ©ation, tout marche par sept.

163     Il y a ces vierges qui sont allĂ©es Ă  Sa rencontre. Les vierges folles n’avaient pas d’huile dans leurs lampes, mais elles avaient tout le reste: elles Ă©taient pures, elles croyaient en Christ; elles prĂȘchaient la Parole qu’elles pensaient ĂȘtre autorisĂ©es Ă  prĂȘcher par leurs dĂ©nominations; elles prĂȘchaient cela, la seconde venue, le sacrifice, l’expiation. Elles Ă©taient croyantes. Discutez un peu avec un bon Ă©rudit Baptiste, il vaudra mieux pour vous savoir de quoi vous parlez! C’est sĂ»r!

164     Mais vous voyez: “Si proches
” dit Matthieu 24,24; lisons-le tout de suite et vous verrez! JĂ©sus dit que dans les derniers jours, les deux esprits seraient si proches l’un de l’autre que les Ă©lus eux-mĂȘmes seraient sĂ©duits si c’était possible. Ils seront si proches que cela dĂ©tournera les PentecĂŽtistes comme si de rien n’était! Certainement! Lisons maintenant Matthieu 24.24:
    Car il s’élĂšvera de faux christs et de faux prophĂštes; et ils montreront de grands signes et des prodiges, de maniĂšre Ă  sĂ©duire, si possible, mĂȘme les Ă©lus.

165     â€œFaux christs, faux prophĂštes!”. Nous y voilĂ ! Qu’est-ce qui s’élĂšvera? De faux christs, des gens faux disant: “Je suis le Christ!”. De faux prophĂštes disant: “Je suis ceci et cela”. Et ils sĂ©duiraient presque les Ă©lus si c’était possible. Il y a une seule façon pour vous de pouvoir ĂȘtre sauvĂ©, c’est lorsque vous avez Ă©tĂ© choisi avant la fondation du monde; c’est cela, l’élection; vous ĂȘtes un Ă©lu par prescience, c’est ainsi que votre nom a Ă©tĂ© inscrit dans le Livre Ă  ce moment-lĂ  — “De grands signes!
”.

166     ConsidĂ©rons maintenant ces deux Ă©glises. Si seulement je pouvais trouver un moyen de montrer cela aux gens! Cela brĂ»le dans mon Ăąme! Ces Ă©glises-lĂ  sont aussi justes, pures et saintes que celle-ci; ce sont toutes des vierges, elles sont toutes aussi pures les unes que les autres. L’unique diffĂ©rence, c’est l’huile dans le vase, le Saint-Esprit. Et le Saint-Esprit, s’Il est lĂ -dedans, Il produit la mĂȘme sorte de feu que le jour de PentecĂŽte. Mais elles n’ont pas de feu, pas d’huile dans leurs lampes! Elles ont un rituel d’église, l’église est aussi ritualiste que possible, elles ont de belles cĂ©rĂ©monies (je n’ai rien contre cela), des credo qui secouent votre conscience, des choeurs comme des chants d’anges. Et vous ne pourriez rien trouver Ă  redire Ă  leur vie, vous ne le pourriez pas! Mais malgrĂ© tout cela, elles sont dans l’erreur! C’est UNE PARTIE de la rĂ©alitĂ©, mais ce n’est pas TOUTE la rĂ©alitĂ©. Ce sont celles-lĂ  qui manquent l’enlĂšvement. Vous voyez?

167     Maintenant, considĂ©rez ceci. Voici Moab qui descend. Nous allons voir cela maintenant, afin que vous puissiez comprendre. Voici Moab, une grande organisation; il Ă©tait pour l’organisation; et voici IsraĂ«l, qui n’avait pas d’organisation; nous voyons Moab Ă©lever un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept autels. Bien. LĂ -haut, Moab offrit un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept taureaux. IsraĂ«l, un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept taureaux. Bien. Moab disait: “Un jour viendra oĂč un homme (Christ) descendra sur cette terre. Il sera l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde; c’est pourquoi nous allons mettre sept — quoi? Sept agneaux sur cet autel”. IsraĂ«l dit: “C’est tout Ă  fait juste: sept agneaux sur l’autel”. Vous voyez?

168     Au commencement, CaĂŻn Ă©leva un autel; il fit un sacrifice, adora et fit tout ce qu’Abel avait fait, mais (oh, recevez bien ceci!), sans la rĂ©vĂ©lation de Dieu! Alors que l’Église tout entiĂšre est fondĂ©e sur cette rĂ©vĂ©lation. JĂ©sus l’a dit: “Sur ce Rocher, Je bĂątirai Mon Église”. Sur la VĂ©ritĂ©, rĂ©vĂ©lĂ©e spirituellement, de la DivinitĂ© suprĂȘme de JĂ©sus-Christ. “Sur ce Rocher, Je bĂątirai Mon Église”.

169     Or, si Dieu Se contente de vos rites MĂ©thodistes, Baptistes, PentecĂŽtistes, etc., s’Il n’attend que cela de votre part, que vous vous borniez Ă  prĂȘcher la seconde venue et toutes ces autres choses (qui sont d’ailleurs parfaitement scripturaires), comme le font les Baptistes, les PresbytĂ©riens et autres, alors Dieu est dans l’obligation de les prendre toutes les deux, parce que ce serait tout ce qu’Il exigerait. Mais, vous voyez, il y a ici la vierge folle qui n’a pas la rĂ©vĂ©lation. Et ici, c’est la vierge sage. Moab Ă©tait une organisation, une grande nation.

170     Nous l’avons lu l’autre soir, lĂ  oĂč il est dit: “Ces gens ne seront pas une organisation, ils seront errants dans le pays, demeurant sous des tentes, pauvres et humbles”. Mais Dieu avait dit: “N’essayez pas de les maudire, parce que Je suis avec eux!”. ConsidĂ©rez ceci maintenant! Ces gens croyaient dans les mĂȘmes rites que les autres et adoraient le mĂȘme Dieu. Mais ils n’avaient pas les signes et les prodiges qui les accompagnaient! IsraĂ«l avait un Serpent d’airain, un Rocher frappĂ©, la joie du Roi, la guĂ©rison Divine, les prophĂštes, toutes ces choses. Mais les autres n’avaient pas cela: ils avaient le rituel sans la bĂ©nĂ©diction, sans l’Huile.

171     C’est la mĂȘme chose avec les vierges folles et les vierges sages: toutes deux Ă©taient des personnes sanctifiĂ©es. Mais celles-ci avaient de l’huile, celles-lĂ  n’en avaient pas. Mais elles disaient: “Nous sommes aussi bonnes que vous!”. En rĂ©alitĂ©, aucun de nous n’est bon! «Vous ĂȘtes une bande d’exaltĂ©s!». Bien, d’accord! Aucun de nous n’est bon, nous avons tous pĂ©chĂ© et sommes tous privĂ©s de la gloire de Dieu. Mais la seule façon pour vous de la connaĂźtre, ce n’est pas de vous joindre Ă  une Ă©glise, ni d’essayer de vivre saintement: c’est de recevoir Christ. Ce qui compte, ce n’est pas comment je vis, c’est ce qu’Il a fait. Ce qui compte, ce n’est pas ce que je suis, c’est ce qu’Il est. Il est devenu moi, afin que je puisse, par Sa grĂące, devenir Lui, le Fils de Dieu. Comprenez-vous cela?

172     Il y a d’une part des vierges folles, et d’autre part des vierges sages avec de l’huile dans leurs vases. Soudain, on entend un cri: “Voici l’Époux, allez Ă  Sa rencontre!”. Alors, elles se rĂ©veillent toutes. Mais seules celles-ci purent entrer parce qu’elles avaient de l’huile dans leurs vases. Toute la diffĂ©rence Ă©tait lĂ !

173     Les autres ne purent pas entrer, car elles n’avaient pas d’huile dans leurs lampes! Elles s’en allĂšrent prier afin de recevoir le Saint-Esprit. Mais tandis qu’elles Ă©taient loin, tout fut terminĂ©. Les dĂ©nominations se disent: «Nous avons peut-ĂȘtre tort. Il vaudrait mieux que nous revenions chercher le baptĂȘme du Saint-Esprit». C’est ce qu’ils essaient de faire maintenant. L’avez-vous remarquĂ©? Les PresbytĂ©riens
 ArrĂȘtez l’enregistrement un instant, je ne veux pas publier son nom [partie non enregistrĂ©e — N.D.É.] 
l’Époux vient. Et combien Sa venue est proche, si elles essaient maintenant d’aller acheter de l’Huile! Maintenant, est-ce que vous comprenez cela? “Tandis qu’elles allaient en acheter
”; elles essaient d’en acheter maintenant: toutes les Ă©glises essaient d’avoir un rĂ©veil, elles essaient de revenir lĂ .

174     Billy Graham lui-mĂȘme a Ă©crit dans le «HĂ©raut de la Foi», de Chicago: «On ne peut pas ignorer le mouvement PentecĂŽtiste, car ils ont eu plus de convertis en un an que toutes les autres Ă©glises ensemble!».

175     C’est exactement ce feu qui brĂ»le, qui secoue, qui Ă©prouve, qui jette le filet et le retire. Quand vous jetez un filet
 JĂ©sus a dit: “Le Royaume de Dieu est semblable Ă  un homme qui est allĂ© jeter un filet dans un lac; quand il l’a retirĂ©, il y avait des tortues, des serpents, des grenouilles, des reptiles et toutes sortes de choses, mais il y avait aussi quelques poissons”. C’est ce que fait le message de PentecĂŽte: il balaie la terre; en jetant le filet et en le retirant, on retire des tortues, des Ă©crevisses, des araignĂ©es de mer, des crapauds et toutes sortes de bestioles. Mais ce qui compte, c’est qu’on trouve aussi des poissons. Ce sont eux qui sont pour le MaĂźtre.

176     Bon, vous frĂšres croyants lĂ©galistes qui Ă©coutez ces enregistrements et qui aimeriez les brĂ»ler, dites-moi ceci: quand sont-ils devenus des poissons? lorsque le filet a Ă©tĂ© jetĂ© sur eux? Non, ils Ă©taient des poissons dĂšs le commencement! C’est vrai! Ils furent Ă©lus dĂšs la fondation du monde! Ils ne le sont pas devenus en entrant au service du MaĂźtre!

177     Voici la grenouille. Prenez une grenouille et jetez-la sur le rivage: hop, hop, hop, elle retourne directement dans l’eau!

178     Il y a aussi cette Ă©crevisse qui dit: «C’est une bande d’exaltĂ©s!». Elle recule aussitĂŽt: «Oh, non! TrĂšs peu pour moi!». Et elle retourne Ă  toute vitesse dans la vase.

179     Il y a ce serpent qui siffle: «Je crois que le temps des miracles est passĂ©, ce sont les docteurs Untel et Untel qui me l’ont dit. Oh, vous ne m’aurez pas!». Et le voilĂ  qui s’en retourne aussitĂŽt.

180     C’était un serpent dĂšs le commencement! C’était une grenouille dĂšs le commencement! Paul l’a dit dans la Bible, en parlant d’eux: “Ils nous ont quittĂ©s parce qu’ils n’étaient pas des nĂŽtres”. Les vierges folles


181     Les vierges sages avaient de l’huile dans leurs lampes parce qu’elles s’étaient prĂ©parĂ©es.

182     â€œPendant qu’elles allaient en acheter
”. C’est ce que ces grandes Ă©glises essaient de faire maintenant mĂȘme. Ces grandes Ă©glises Ă©vangĂ©liques qui essaient d’obtenir ces grandes choses, et de revenir Ă  la Bible, au point de dĂ©part: «Nous avons besoin de la bĂ©nĂ©diction de PentecĂŽte». Eh bien, vous pouvez imaginer quel genre de rĂ©union ils vont avoir! Ils ne vont pas s’humilier jusque lĂ  et gĂącher tout ce maquillage qui est sur eux! Oh, non! Ils ne vont pas abandonner leurs cercles fĂ©minins, leurs sociĂ©tĂ©s et toutes ces choses. Comme EsaĂŒ, ils tiennent le monde d’une main et essaient d’attraper Dieu de l’autre. Vous ne pouvez faire cela! Vous ne pouvez ĂȘtre un chrĂ©tien qui louche, vous comprenez, regardant Ă  la fois vers Dieu et vers le monde. Vous devez centrer votre vie sur le Calvaire et rester lĂ .

183     Mais les voici qui essaient de revenir en arriĂšre. Et pensez combien nous sommes prĂšs de la fin! Au moment mĂȘme oĂč elles partent pour acheter de l’huile, l’Époux arrive!

184     Oh, frĂšre Stricker, nous en sommes si prĂšs! Nous sommes tout prĂšs de la Maison. Oh, un de ces jours:
La trompette du Seigneur sonnera,
Et il n’y aura plus de temps,
Et l’aube apparaütra, Éternelle, lumineuse et magnifique;
Quand Ses rachetés de cette terre se rassembleront
Pour aller vers leur Maison au-delĂ  des cieux. (Quel moment glorieux ce sera!)

185     Les vierges folles
 Vous voulez savoir ce qui va leur arriver? Il y a une chose que je veux expliquer. Que va-t-il arriver Ă  ces Ă©glises? Que va-t-il arriver Ă  ces gens qui ont fait une partie du chemin avec Christ, mais qui ne sont pas allĂ©s jusqu’au bout avec Lui?

186     Dans Romains 8.9, Paul dit: “Si l’Esprit de Dieu n’est pas en vous, vous n’ĂȘtes pas de Dieu”. Vous appartenez Ă  l’organisation, mais pas Ă  Dieu. Si l’Esprit de Dieu n’est pas en vous, vous n’ĂȘtes pas de Dieu. Vous devez avoir l’Esprit de Dieu pour ĂȘtre de Dieu. C’est certain!

187     Maintenant, parlons de la grande tribulation. Il faut que je termine ce sujet. “Ils furent jetĂ©s dans les tĂ©nĂšbres du dehors, oĂč il y aura des pleurs, des gĂ©missements, et des grincements de dents”. Cela, c’est la grande tribulation. N’est-ce pas? La grande tribulation! Et aprĂšs cette tribulation, ces gens


188     Laissez-moi reprendre cela. Il s’agit du reste. Maintenant, regardez ici! Voici une piĂšce de tissu. Bon, la femme l’étend comme ceci. Elle va se faire un vĂȘtement avec cela. Et c’est tout ce qu’elle possĂšde comme tissu. Chacune des parties du tissu est de la mĂȘme sorte que l’ensemble. D’accord?

189     Toutes les deux Ă©taient des vierges. Elles avaient foi en Christ, une forme de piĂ©tĂ©, elles allaient Ă  l’église, faisaient de bonnes oeuvres, la charitĂ©: on ne pourrait rien trouver Ă  redire contre leurs oeuvres et toutes ces choses. “Je connais tes oeuvres”. Il l’a dit dans chaque Ăąge: “Je connais tes oeuvres,
 mais pourtant, il te manque quelque chose”. Vous voyez?

190     La femme, dans sa pensĂ©e, dĂ©cide de la maniĂšre dont elle va Ă©tablir le patron, de quelle façon elle coupera son tissu et dans quoi elle va le couper. D’accord? Elle garde ce qu’elle pense ĂȘtre suffisant, et la meilleure partie du tissu. D’accord? Parce que tout cela, c’est le mĂȘme tissu, mais elle l’étend comme ceci peut-ĂȘtre, ou comme cela, elle le met Ă  plat. Puis elle prend ses ciseaux et coupe. Et ce qui reste est appelĂ© la “chute”, le “reste”. Or, qu’est-ce que ce patron? Comment a-t-il Ă©tĂ© connu? C’est la femme qui a choisi l’endroit oĂč elle couperait.

191     Dieu, avant la fondation du monde, connaissait la fin dĂšs le commencement par Sa prescience. Il choisit par Ă©lection l’emplacement oĂč Il couperait: Il connaissait la diffĂ©rence entre EsaĂŒ et Jacob. Il connaissait la diffĂ©rence entre le pĂ©cheur et le saint. Il connaissait la diffĂ©rence. Il connaĂźt les motivations de chaque coeur, c’est pourquoi Il nous a Ă©lus avant, la fondation du monde et a inscrit nos noms dans le Livre de Vie de l’Agneau; de mĂȘme, l’Agneau devait ĂȘtre immolĂ© (Il a inscrit nos noms avant que l’Agneau soit immolĂ©); et la Bible dit que Christ Ă©tait l’Agneau immolĂ© avant la fondation du monde. Et nos noms ont Ă©tĂ© inscrits dans le Livre quand Il fut Ă©lu autrefois pour ĂȘtre l’Agneau qui serait immolĂ©; nous avons Ă©tĂ© Ă©lus afin d’ĂȘtre ceux pour lesquels Il serait immolĂ©. Comprenez-vous cela?

192     Ce sont donc toutes des vierges. Et ceci, c’est le petit reste, et non pas le petit rebut. Oh, non! Elle le conserve, le range, elle pourra l’utiliser pour autre chose. Vous voyez? Mais il ne sera pas utilisĂ© lĂ , parce que cela, c’est l’Église qui a Ă©tĂ© taillĂ©e. Et ces restes devront passer par le jugement (parce qu’ils traversent la tribulation). Comprenez-vous, maintenant?

193     Ceci, c’est l’Église qui va Ă  la Maison; et ceci, c’est le reste qui est laissĂ©. Et ceci, ce sont les cent quarante-quatre mille sur la montagne de Sion, les Juifs. Il n’y a pas trois Ă©pouses diffĂ©rentes. Il y a l’Épouse, il y a le reste, et il y a les cent quarante-quatre mille. C’est exact! Jean, Ă  Patmos, ne se nourrissait de rien d’autre que de la nourriture du Saint-Esprit; c’est pourquoi il avait tout son bon sens, et il n’y avait rien en lui qui ne tournĂąt pas rond! VoilĂ  comment sont les choses.

194     Pour ce qui est de la fin des temps, combien savent que la Bible dit que “les saints jugeront la terre”? Paul l’a dit. Prenons maintenant le Livre de Daniel, et lisons ce qui concerne le trĂŽne blanc. Nous pourrions l’étudier dans l’Apocalypse, mais j’aimerais prendre cela dans Daniel. C’est la mĂȘme chose. Daniel 7, le grand trĂŽne blanc du jugement. Commençons au verset 8 du chapitre 7 de Daniel:
    Je considĂ©rais les cornes, et voici, une autre petite corne sortit du milieu d’elles, et trois des premiĂšres cornes furent arrachĂ©es devant cette corne
 (nous savons qu’il s’agit de Rome. Vous voyez?) 
et voici, elle avait des yeux comme des yeux d’homme
 (rappelez-vous que cette corne n’a pas reçu de couronne, mais c’était une corne pleine de ruse. Les autres cornes se sont transformĂ©es en bĂȘtes. Celle-ci Ă©tait rusĂ©e, c’était un homme, un pape au lieu d’un paĂŻen) 
et une bouche qui parlait avec arrogance.

195     Continuons Ă  lire. Verset 9:
    Je regardais pendant que l’on plaçait des trĂŽnes
 (c’est la fin des royaumes des nations. C’est le prophĂšte qui parle. Rappelez-vous que chacune des choses qu’il a annoncĂ©es est arrivĂ©e, jusqu’à la derniĂšre: nous le savons par l’histoire que nous Ă©tudions)

    Et l’Ancien des jours s’assit. Son vĂȘtement Ă©tait blanc comme la neige
 (vous savez qui c’était, d’aprĂšs la vision de l’autre soir? C’était JĂ©sus) 
et les cheveux de sa tĂȘte Ă©taient comme de la laine pure; son trĂŽne Ă©tait comme des flammes de feu, et les roues comme un feu ardent.
    Un fleuve de feu coulait et sortait de devant lui. Mille milliers le servaient
 (voici l’Église qui revient avec Lui) 
— et dix mille millions se tenaient en sa prĂ©sence
 (il y a l’Épouse qui apparaĂźt, et le reste du monde)
les juges s’assirent, et les livres furent ouverts.
    Je regardais alors, Ă  cause des paroles arrogantes que prononçait la corne; et tandis que je regardais, l’animal fut tuĂ©, et son corps fut anĂ©anti, livrĂ© au feu pour ĂȘtre brĂ»lĂ©. Les autres animaux furent dĂ©pouillĂ©s de leur puissance, mais une prolongation de vie leur fut accordĂ©e jusqu’à un certain temps.

196     Les juges s’assirent, et les livres furent ouverts. C’est quand l’Épouse revient et s’assied pour le jugement. L’Église qui a Ă©tĂ© enlevĂ©e revient aprĂšs ces trois ans et demi, et plus loin, dans l’Apocalypse, il nous est dit que: “les autres morts ne revinrent point Ă  la vie jusqu’à ce que les mille ans fussent accomplis”. Combien parmi vous l’ont lu? Nous l’avons lu maintes et maintes fois: “
 ne revinrent point Ă  la vie, jusqu’à ce que les mille ans fussent accomplis”. JĂ©sus revient avec l’Épouse.

197     Comme je l’ai dĂ©jĂ  dit, tout va par trois. La premiĂšre fois, Il vint racheter Son Épouse; la deuxiĂšme fois, Il vient enlever Son Épouse (comme dans un roman d’amour: Il vient un soir et l’enlĂšve au monde, et elle vient Ă  Sa rencontre dans les airs. C’est la venue secrĂšte du Seigneur, vous voyez?) Quand Il vient la deuxiĂšme fois, c’est donc pour recevoir Son Épouse. La premiĂšre fois, Il vient pour la racheter; la deuxiĂšme fois, pour la recevoir; — et la troisiĂšme fois, Il vient avec elle comme un Roi avec Sa reine.

198     Et ici, Il revient pour le jugement des nations. Paul dit: “Oseriez-vous plaider les uns contre les autres? Ne pouvez-vous prendre soin de ces petites choses, et ne savez-vous pas que les saints jugeront la terre?”. Voici le jugement qui a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  Christ et aux Siens. Ils sont les juges, sur leurs siĂšges, et Lui est assis lĂ , sur le TrĂŽne. Voici l’Épouse, les juges.

199     Et voici les autres qui arrivent. Les livres sont ouverts, et un autre Livre, qui est le Livre de Vie.

200     Le premier livre est le livre des pĂ©cheurs, de ceux qui ont Ă©tĂ© rejetĂ©s. Ils Ă©taient condamnĂ©s dĂšs le commencement. Ce sont les chĂšvres (Darby). Ils n’ont pas la moindre chance, vous comprenez, car ce sont des pĂ©cheurs. Alors, ils sont rejetĂ©s.

201     Pour ce qui est des brebis, elles sortent victorieuses du jugement. Elles doivent ĂȘtre jugĂ©es, et les saints doivent les juger. Dieu n’est pas injuste. S’il y a des paĂŻens quelque part, et que nous construisons des sanctuaires dorĂ©s de dix millions de dollars ici en AmĂ©rique au lieu de leur apporter le message, Dieu nous tiendra pour responsables, mais Il les Ă©pargnera. C’est certain! Dieu n’est pas injuste.

202     Vous qui ĂȘtes ici, si vous n’aviez jamais vu ceci auparavant, vous ne pourriez pas ĂȘtre tenus pour responsables, mais maintenant, vous ĂȘtes responsables! Vous voyez! Nous sommes responsables d’apporter ce message, et vous, votre responsabilitĂ©, c’est de l’écouter ou de ne pas l’écouter!

203     Les paĂŻens se lĂšveront, ces gens qui adorent une relique! Ils ne connaissent rien de mieux. Ils ne savent rien. Dieu n’est pas injuste, Il ne les condamnera pas sans qu’ils aient eu une chance de choisir, et une place leur sera rĂ©servĂ©e.

204     C’est ainsi que dans l’église, dans chaque Ăąge jusqu’à aujourd’hui, depuis ÉphĂšse jusqu’ici, il y a eu le message, le vrai message de Christ, tel qu’il Ă©tait au commencement (le baptĂȘme du Saint-Esprit, la puissance, la rĂ©surrection, le parler en langues, l’interprĂ©tation des langues, les dons de guĂ©rison, le baptĂȘme au Nom du Seigneur JĂ©sus, toutes ces choses qu’Il a enseignĂ©es), et tous ceux qui font partie de cette Épouse prendront la position de juges.

205     Voici quelqu’un qui s’avance Ă  la barre: «Il y a eu une rĂ©union Ă  tel endroit, le lui avez-vous dit?».

206     Le juge rĂ©pond: «Oui, je le lui ai dit!». C’est Ă©crit lĂ , dans le livre, et vous nĂ© pouvez pas le nier: mĂȘme vos pensĂ©es y sont! Vous voyez? Vous ne pouvez pas le nier: «Oui, je lui ai dit qu’il devait ĂȘtre baptisĂ©!».
    â€” «À Jeffersonville, ici, au Tabernacle?».
    â€” «Oui, monsieur, je le savais!», avoue l’accusĂ©.

207     â€” «Oui, c’est ici, sur le livre: vous lui avez dit qu’il devait le faire. Il a mĂȘme sondĂ© les Écritures et trouvĂ© que c’était vrai, mais il ne l’a pas fait!».

208     â€” «Retire-toi de moi, ouvrier d’iniquitĂ©, je ne t’ai jamais connu!». Vous voyez?

209     C’est lĂ  qu’Il sĂ©pare les brebis des chĂšvres. Il met les unes Ă  droite, les autres Ă  gauche. VoilĂ  qui nous ramĂšne aux trois groupes.

210     Mais ce groupe-ci ne sera jamais avec ce groupe-lĂ : c’est l’Épouse. Vous remarquerez que l’Épouse est avec Lui dans le temple. Les autres travaillent et apportent leur gloire au Royaume, mais l’Épouse est continuellement avec l’Époux. Les autres ne recevront jamais de part; comme ceux-lĂ , ils serviront, ils ne seront pas rejetĂ©s (parce qu’Il a sĂ©parĂ© les brebis des chĂšvres).

211     Mais la chĂšvre n’a pas compris, elle n’a pas pris garde. Elle Ă©tait une chĂšvre, et satisfaite d’ĂȘtre une chĂšvre; elle est morte comme une chĂšvre et tout fut dit. C’est tout.

212     Mais les brebis
 Je suis allĂ© chez les paĂŻens qui n’avaient jamais rien entendu. C’est pourquoi, si vous prĂȘchez cet Évangile aux gens


213     Je dois me tenir lĂ -dessus. Vous rappelez-vous (il n’y a pas bien longtemps de cela), lorsqu’Il m’accorda cette glorieuse expĂ©rience oĂč je fus ravi en esprit et oĂč je devais me tenir en prĂ©sence de ces gens dont je serais responsable? J’en vis des millions et je demandai: «Est-ce que ce sont tous des Branham?». — «Non, ce sont tes convertis!». Je dis ensuite: «Je voudrais voir JĂ©sus».

214     Mais on me rĂ©pondit: «Pas encore. Il se passera un certain temps avant qu’Il vienne. Mais Il viendra Ă  toi d’abord et tu seras jugĂ© par la Parole que tu as prĂȘchĂ©e, et ils se reposent sur cette Parole!».

215     Je demandai: «Est-ce que ce sera ainsi pour tous? Est-ce que Paul devra aussi se prĂ©senter?».

216     â€” «Oui, Paul se prĂ©sentera aussi avec le groupe auquel il a prĂȘché».

217     Je dis: «J’ai prĂȘchĂ© le mĂȘme message que lui».

218     Alors, ces millions de gens levĂšrent les mains en disant: «C’est lĂ -dessus que nous nous reposons!». VoilĂ ! Vous voyez, c’est cela! Oui! Ensuite, il me fut dit: «AprĂšs, nous retournerons ensemble sur la terre dans un corps qui pourra boire et manger, et nous vivrons ensemble lĂ -bas pour toujours!». C’est la venue du Seigneur!

219     Maintenant, juste un petit moment. L’heure avance, et nous sommes presque en train de prendre le temps que notre frĂšre a consacrĂ© au service de baptĂȘme, ou Ă  ce qu’il voulait faire.

220     Il y a de si belles choses, durant ces Ăąges de l’église! J’aime tellement cela! Durant ces Ăąges de l’église, il y a deux esprits qui agissent de maniĂšre presque identique jusqu’ici: l’un est la dĂ©nomination, l’autre est le Saint-Esprit. Et JĂ©sus dit: “Ils sont si proches qu’ils sĂ©duiraient les Ă©lus eux-mĂȘmes s’il Ă©tait possible”. Chacun de ces deux esprits marque les siens pour le jugement futur. Satan a promis qu’il en aurait plus que Christ, et il les a. Maintenant, considĂ©rez trĂšs attentivement ceci tandis que nous y arrivons: il y aura davantage de gens qui seront marquĂ©s pour Satan.

221     Beaucoup sont comme Eve. Eve s’est arrĂȘtĂ©e juste assez longtemps pour ĂȘtre sĂ©duite. Si elle ne s’était pas arrĂȘtĂ©e, il n’y aurait pas eu de sĂ©duction. Mais Eve s’est arrĂȘtĂ©e, et quand elle s’est arrĂȘtĂ©e, c’est alors qu’elle fut sĂ©duite. Au lieu de se dĂ©pĂȘcher d’avancer et
 Me suivez-vous bien maintenant? Ecoutez! La raison pour laquelle Eve fut sĂ©duite
 disons-le tous ensemble, ainsi je serai sĂ»r que vous l’avez bien compris: [FrĂšre Branham et l’auditoire parlent Ă  l’unisson — N.D.É.] “La raison pour laquelle Eve fut sĂ©duite, c’est qu’elle ne garda pas la Parole de Dieu tout entiĂšre”. Satan lui cita la Parole, mais il ne lui dit pas TOUTE la vĂ©ritĂ©. C’est d’ailleurs ce que font ses dĂ©nominations. Vous comprenez? Elle est restĂ©e assez longtemps pour recevoir une partie de la Parole, mais n’a pas pris TOUTE la Parole.

222     C’est le problĂšme aujourd’hui: les vierges folles sont restĂ©es assez longtemps pour recevoir une partie de la Parole, mais pas toute la Parole. L’église sĂ©duite reste assez longtemps pour recevoir une partie de la Parole, mais pas assez longtemps pour recevoir toute la Parole; pourtant, ils sont sincĂšres et honnĂȘtes Ă  ce sujet! Eve fut trompĂ©e! La Bible dit: “Elle fut sĂ©duite!”.

223     Adam ne fut pas sĂ©duit. Adam savait parfaitement qu’il faisait mal; mais sa femme, en faisant les choses qu’elle faisait, le persuada de partager avec elle le fruit dĂ©fendu. C’était un homme, et c’était Ă  lui de
 Vous comprenez? Il savait qu’il faisait mal, mais Eve pensait qu’elle faisait quelque chose de juste.

224     Vous voyez, c’est pourquoi Paul a dit qu’une femme ne doit pas prĂȘcher l’Évangile. C’est elle qui fut sĂ©duite. “Je ne permets pas Ă  la femme d’enseigner et de prendre autoritĂ© sur l’homme; mais elle doit rester dans le silence. Car Adam a Ă©tĂ© formĂ© le premier et Eve ensuite. Et Adam n’a pas Ă©tĂ© trompĂ©, mais c’est la femme qui a Ă©tĂ© sĂ©duite et qui est entrĂ©e dans la voie de la transgression. Cependant, elle n’est pas perdue. Elle sera sauvĂ©e nĂ©anmoins en devenant mĂšre (si elle a un mari), si elle persĂ©vĂšre avec modestie dans la foi, dans la charitĂ© et dans la saintetĂ©â€. Mais ne permettez Ă  aucune d’enseigner ou de prendre autoritĂ©: Paul a dit: “Ne le faites pas!”. Il a aussi dit: “Je crois avoir la pensĂ©e du Seigneur!”.

225     Pourtant, certaines femmes disent: «Mais, il y a des prophĂštes qui ont prophĂ©tisĂ©, et ils nous ont dit que nous prĂȘcherions!».

226     Paul dit: “Est-ce de chez vous que la Parole de Dieu est sortie? Ou est-ce Ă  vous seuls qu’Elle est parvenue? Si quelqu’un croit ĂȘtre prophĂšte ou inspirĂ©, qu’il reconnaisse que ce que je vous Ă©cris est le commandement du Seigneur”. Vous voyez, voilĂ  la VĂ©ritĂ©! Il savait de quoi il parlait.

227     Il dit: “S’il l’ignore, qu’il l’ignore. C’est tout. S’il refuse de l’écouter, eh bien, laissez-le aller: il se dirige tout droit vers le fossĂ©!”. Vous voyez? “Qu’il continue!”. VoilĂ  ces deux esprits.

228     C’est comme ces femmes que l’on engage dans la police et qui vont dans les rues. C’est une honte pour le drapeau amĂ©ricain de mettre ces mĂšres de famille dans les rues! Et il y a des dizaines de milliers d’hommes sans emploi! C’est le pays de la femme, un pays de femmes, et une femme prendra le pouvoir! C’est ce texte prit du dogme catholique qui prend une femme pour en faire un dieu. Tout cela est en train de s’établir, ne le voyez-vous pas?

229     Dieu ne peut rien donner de plus gentil Ă  un homme qu’une femme, une vraie femme. Mais dĂšs qu’elle sort de cette position-lĂ , elle est hors de sa place. C’est la vĂ©ritĂ©! Dieu n’a jamais eu l’intention de faire travailler des femmes comme cela. Elles doivent avoir des enfants et Ă©lever leurs enfants. Elles sont toutes de petits prĂ©dicateurs, chacune d’entre elles, mais c’est Ă  la maison, avec leurs enfants, lorsqu’elles les Ă©lĂšvent, que doit s’exercer leur ministĂšre pastoral.

230     Il y a deux esprits, et ils se ressemblent tellement! C’est comme pour Eve: ils sont presque identiques. Satan lui dit: “Dieu a-t-Il rĂ©ellement dit?
”. — “Oui!”. — “Dieu a-t-Il rĂ©ellement dit?
”. — “Oui! c’est bien ce qu’Il a dit!”. — “Dieu a-t-Il rĂ©ellement dit?
”. — “Oui!”.

231     â€” «Dieu l’a dit, mais, oh certainement qu’Il ne nous condamnera pas si nous sommes baptisĂ©s dans les titres de PĂšre, Fils et Saint-Esprit! Est-ce que ce n’est pas tout aussi bien?». Grand hypocrite! Dieu n’a jamais dit cela!

232     De toute façon, il n’existe rien de tel. C’est quelque chose de mort. Il n’existe rien de tel! Dites-moi oĂč se trouve le nom de “PĂšre, Fils et Saint-Esprit”? Un tel nom n’existe pas, alors c’est quelque chose de mort. C’est sorti de Sardes, l’église morte! Il n’y a rien de tel! “Tu as le nom de vivre, tu dis que tu es une Ă©glise chrĂ©tienne, mais tu es morte!”. C’est vrai! Le nom de PĂšre, Fils et Saint-Esprit, cela n’existe pas.
    â€” «Oh, cela ne convient-il pas tout aussi bien?».

233     â€” “Non!”. Paul a dit que non. Il a dit: “Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru”. — “Nous ne savions pas que
”.

234     Il leur demanda: “Comment avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s? Venez, et soyez rebaptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ! Si moi-mĂȘme ou un ange du Ciel venait vous enseigner autre chose, qu’il soit anathĂšme!”.

235     C’est la vĂ©ritĂ©! Je ne suis responsable que de l’annoncer. Comprenez d’ailleurs que ce n’est pas tant pour vous que pour ces bandes que je crie aussi fort, parce que je sais qu’elles vont partout dans le monde.

236     Eve fut sĂ©duite: elle ne prit qu’une partie de la Parole. Dans l’affaire de Baal Peor, IsraĂ«l fut sĂ©duit. Les vierges folles furent sĂ©duites. Vous comprenez?

237     Restez avec la Parole! C’est le seul moyen. Restez bien avec Elle, ne vous en Ă©loignez pas. Restez bien avec Elle, fiez-vous Ă  ce que Dieu a dit de faire. Peu importe ce que quelqu’un d’autre dira, restez dans la ligne de Dieu.

238     Donc les vierges folles ont perdu leur position, nous le savons. Elles passeront par le jugement. Et si elles ont dĂ©jĂ  entendu la VĂ©ritĂ©, elles sont condamnĂ©es. C’est vrai. Vous ne trouverez jamais JĂ©sus ailleurs que lĂ  oĂč vous L’avez quittĂ©.

239     â€” «Vous dites que les vierges folles pourraient ĂȘtre inspirĂ©es par le diable». — Parfaitement! — «Et continuer Ă  vivre purement?». — Certainement! Judas l’a fait; il fut sauvĂ© et sanctifiĂ©; il prĂȘcha la guĂ©rison Divine et chassa les dĂ©mons. Il Ă©tait tout Ă  fait dans le vrai, il en Ă©tait presque au mĂȘme point que les autres. Mais quand il s’agit de l’expĂ©rience de PentecĂŽte, c’est lĂ  qu’il montra sa couleur. Il ne reçut pas le Saint-Esprit; il tourna les talons et renia le Seigneur JĂ©sus. C’est exactement ce que les Ă©glises ont fait. Quand on en est arrivĂ© Ă  la bĂ©nĂ©diction de PentecĂŽte, elles s’en sont retirĂ©es. Oh, vous tous ici, ne le comprenez-vous pas?

240     Ce soir, nous allons voir la grande Pierre de FaĂźte. Mais je crois qu’il nous reste encore un peu de temps, et j’aimerais encore voir quelque chose. Je veux vous montrer la marque de la bĂȘte. Prenons Apocalypse 13, juste un instant, et lisons ce qu’il va faire. Apocalypse 13.15:
    Et il lui fut donnĂ© de donner la respiration Ă  l’image de la bĂȘte (c’est-Ă -dire aux Ă©glises Protestantes
)

241     Il eut ce pouvoir parce que les Ă©glises Protestantes avaient fait une image. Au travers du Conseil des Églises, un lieu se prĂ©pare oĂč toutes les communautĂ©s Protestantes devront se rĂ©unir. Combien connaissent ce grand bĂątiment qui a Ă©tĂ© construit pour l’ensemble des Ă©glises du monde, ou ont lu quelque chose Ă  ce sujet? Bien sĂ»r! Ils font exactement comme les Nations Unies; toutes les Ă©glises y sont reprĂ©sentĂ©es, mĂȘme les AssemblĂ©es de Dieu. Elles y sont! Les loups ne se dĂ©vorent pas entre eux! “Comme un chien qui retourne Ă  ce qu’il a vomi et une truie Ă  son bourbier”, ils reviennent tout droit Ă  la mĂȘme chose (exactement!), reniant presque leur position Ă©vangĂ©lique. VoilĂ ! On veut ĂȘtre grand, on veut agir comme le reste du monde, comme IsraĂ«l qui, voyant les rois des autres peuples, dit: “Donne-nous un roi!”. Vous comprenez?
    Et il lui fut donnĂ© de donner la respiration Ă  l’image de la bĂȘte, afin que l’image de la bĂȘte parlĂąt mĂȘme, et qu’elle fit que tous ceux qui ne rendraient pas hommage Ă  l’image de la bĂȘte fussent mis Ă  mort.

242     L’image de la bĂȘte, c’est la dĂ©nomination Protestante, et non pas le Catholicisme. C’est l’AmĂ©rique dont il est parlĂ© ici, parce que ce chapitre 13 parle de l’AmĂ©rique, la bĂȘte qui monte de
 Vous voyez, toutes les autres bĂȘtes sortent de l’eau, qui veut dire une foule et une multitude de gens. Mais la bĂȘte, ici, monte semblable Ă  un agneau; elle sort de la terre, oĂč il n’y avait personne; elle avait deux cornes et parlait comme un dragon. Elle fit une image de la bĂȘte qui Ă©tait en Europe, elle en fit une image ici. Elle unit les Ă©glises ensemble pour en faire cette fraternitĂ© Protestante, et ensuite, ils feront pression sur toutes les autres Ă©glises au point qu’elles ne pourront mĂȘme plus acheter ni vendre quoi que ce soit si elles n’ont pas l’image de la bĂȘte.

243     Observez maintenant ce qui se passe ici:
    Et elle fait qu’à tous, petits et grands, riches et pauvres, et libres et esclaves, on leur donne une marque sur leur main droite ou sur leur front; et que personne ne peut acheter ou vendre, sinon celui qui a la marque, le nom de la bĂȘte, ou le nombre de son nom.
    Ici est la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence compte le nombre de la bĂȘte, car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six-cent soixante-six (nous savons ce que c’est: c’est la hiĂ©rarchie de Rome, le pape).

244     J’y suis allĂ© et je l’ai vu moi-mĂȘme, lĂ -bas oĂč se trouve son trĂŽne, semblable Ă  celui qui fut Ă©levĂ© pour le premier pape, Boniface III, tout au dĂ©but de l’ñge Catholique, ici. Au-dessus, il y a l’inscription: VICARIVS FILII DEI, ce qui signifie: “Vicaire du Fils de Dieu”. “Dei”, c’est la DivinitĂ©, vous voyez, “le vicaire du Fils de Dieu”. En d’autres termes: “Quelqu’un de tout Ă  fait semblable au Fils de Dieu Ă©tabli ici sur terre”. Vous voyez: “Il a toute autoritĂ© pour changer la Bible, il peut modifier tout ce qu’il veut”. C’est de lĂ  que viennent les: «Je vous salue Marie!». Que dit le pape? «Nous dirons: â€čJe vous salue Marie!â€ș». «Nous ferons ceci ou cela». Quand le pape a dit quelque chose, c’est rĂ©glĂ©! «Un vicaire au lieu du Fils de Dieu!».

245     Tout rĂ©cemment, ils ont crĂ©Ă© ce dogme-ci: «Marie n’a pas Ă©tĂ© enterrĂ©e». (Pourtant, on connaĂźt sa tombe, et le lieu de sa sĂ©pulture est indiquĂ© clairement). Ils disent: «Non, elle est ressuscitĂ©e!». Le pape a dit: «C’est ainsi!», et c’est ainsi! «Il est infaillible»: cela aussi, c’est le pape qui l’a dit. Vous voyez? “Vicaire du Fils de Dieu”.

246     Il est Ă©crit: “Quiconque veut connaĂźtre qui est la bĂȘte et d’oĂč vient sa puissance, qu’il calcule le nombre de la bĂȘte
 que celui qui a de l’intelligence
”. Oui, l’intelligence, la sagesse, est bien l’un des dons du Saint-Esprit! “Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bĂȘte, car c’est un nombre d’homme; et son nombre est six cent soixante-six!”. Si vous Ă©pelez ce titre: V–I–C
 etc., et que vous additionniez les chiffres romains, vous trouverez six cent soixante-six. C’est vrai!

247     â€œFaisons une image Ă  la BĂȘte!”. Et dans tout le pays, ils firent une image: la confĂ©dĂ©ration des dĂ©nominations, les NicolaĂŻtes se rĂ©unissant pour former une dĂ©nomination. Finalement, cette fraternitĂ© s’unira; elle ne prendra pas la forme du Catholicisme, mais ils s’uniront en une fraternitĂ© pour essayer de dĂ©truire le Communisme.

248     La Bible dit que Dieu a suscitĂ© le Communisme pour Se venger des nations pour ce qu’elles ont fait aux enfants de Dieu. C’est exact. Il a dit
 “Et elles donnent leur pouvoir Ă  la bĂȘte pendant une heure, pour venger le peuple, le sang qu’ils ont versĂ©â€Šâ€. Et quand la bombe atomique, ou quoi que ce soit, frappera cette citĂ© du Vatican et que la hiĂ©rarchie Romaine ne sera plus, Il est dit:
    Et en elle Ă  Ă©tĂ© trouvĂ© le sang des prophĂštes et des saints, et de tous ceux qui ont Ă©tĂ© immolĂ©s sur la terre.
    VoilĂ ! Et voici son image: c’est une confĂ©dĂ©ration d’églises.

249     Avant longtemps, il nous faudra fermer ces portes-ci, c’est vrai, ou alors prendre une marque dĂ©nominationnelle. Nous fermerons les portes, c’est vrai
 Nous en savons quelque chose!

250     Maintenant, je voudrais condenser un peu les derniers points Ă  voir, car c’est bientĂŽt l’heure de nous quitter. Le sceau de Dieu, c’est le Saint-Esprit. Tout le monde sait cela, n’est-ce pas? Bien! Nous savons tous que le sceau de Dieu, c’est le Saint-Esprit. On trouve cela dans Apocalypse 9, versets 1 Ă  4; vous verrez qu’ils avaient tous le sceau sur le front. Dans 2 Corinthiens 1.22, Paul dit: “
 Dieu, lequel nous a aussi marquĂ©s d’un sceau
” et dans EphĂ©siens 4.30: “N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s pour le jour de la rĂ©demption”. C’est cet Ange qui vient vous apposer un sceau ici; votre front, c’est votre rĂ©vĂ©lation; et votre main, c’est ce que vous faites. Vous voyez, c’est une marque spirituelle. Il ne prend pas un gros tampon pour vous marquer comme cela. Oh, non!

251     Comme on disait il y a quelques annĂ©es quand le N.R.À. est apparu: c’était ceci, c’était cela. N’attendez pas cela, c’est dĂ©jĂ  fait! La Bible dit que cela a commencĂ© lĂ , et c’est presque terminĂ©, maintenant! Vous voyez? C’est vrai!

252     Mais Il a marquĂ© ceux qui sont scellĂ©s! Or, comment Ă©tait le premier sceau, Ă  quoi ressemblait-il? Ils furent remplis du Saint-Esprit, et leurs oeuvres Ă©taient les oeuvres de Christ. Ils imposaient les mains aux malades, et ceux-ci Ă©taient guĂ©ris; ils firent toutes sortes de signes, de miracles et de prodiges. Et sur leur front Ă©tait scellĂ©e la rĂ©vĂ©lation qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu, et ils collaboraient avec Lui (la DivinitĂ© de Christ): c’est cela, la marque.

253     Si vous dites: «Il est la troisiĂšme personne, la seconde personne ». Vous n’avez pas encore Ă©tĂ© scellĂ© — laissez cela de cĂŽtĂ©! Vous ĂȘtes Ă  cĂŽtĂ©, vous ĂȘtes en dehors du modĂšle: il n’y a rien de tel dans la Bible! — «Nous croyons en la sainte trinité». Vous n’y ĂȘtes pas du tout, parce qu’il n’y a jamais eu de trinitĂ© mentionnĂ©e dans la Bible. Trouvez-moi le mot de trinitĂ© dans la Bible, et venez me le montrer! [partie non enregistrĂ©e — N.D.É.]

254     â€Šdans le Fils, ce qu’on appelle la filiation; maintenant, Il est en vous par le baptĂȘme du Saint-Esprit; c’est le mĂȘme Dieu. Le Saint-Esprit Ă©tait le PĂšre de JĂ©sus-Christ. “Encore un peu de temps et le monde ne me verra plus”, a dit JĂ©sus. “Je viens de Dieu, et Je retourne Ă  Dieu (de nouveau le Saint-Esprit). Et Je serai avec vous, et mĂȘme en vous jusqu’à la fin (jusqu’à la consommation). Jusqu’au bout, J’agirai au travers de vous comme cela. Et les oeuvres mĂȘmes que Je fais, vous les ferez aussi. Les choses que J’ai faites se poursuivront: ce sera le signe du croyant pour toujours. PrĂȘchez et baptisez-les au Nom du Seigneur JĂ©sus, et ils seront remplis de Mon Esprit. Et s’ils le sont, ces signes accompagneront jusqu’à la fin du monde ceux qui croient! Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde”. Il fut reçu dans la Gloire. VoilĂ ! Et nous attendons qu’Il revienne un jour. Ainsi, c’est cela le Sceau de Dieu, nous le savons.

255     Rappelez-vous qu’il n’y a que cent quarante-quatre mille Juifs scellĂ©s; ils constituent le reste des Juifs. Mais dans l’Épouse des nations, il y en a des myriades de myriades, de ceux qui ont Ă©tĂ© scellĂ©s, car ce sont ceux qui ont subi le martyre et tout le reste au travers de ces Ăąges; ils se lĂšveront au jour du jugement.

256     Que pensez-vous qu’il adviendra lorsque ces pieds du jugement, ces pieds semblables Ă  de l’airain ardent, se tiendront lĂ  en ce jour, et que les martyrs seront lĂ , debout devant ces Romains et ces NicolaĂŻtes d’autrefois qui les firent brĂ»ler sur des bĂ»chers et les jetĂšrent aux lions, lorsqu’ils se tiendront lĂ  comme les juges sur les siĂšges du jugement? Les juges sur leurs siĂšges demanderont: «Leur avez-vous prĂȘchĂ© l’Évangile?».

257     â€” «J’ai autrefois scellĂ© pour eux ma vie dans la gueule d’un lion».

258     Oh, frĂšres! Mais ceux qui entendront le: “Eloignez-vous de Moi
”, l’enfer sera encore trop bon pour eux! C’est parfaitement vrai!

259     â€œTenez ferme! Je connais les NicolaĂŻtes qui se disent remplis de l’Esprit et qui ne le sont pas. Je vois tout!”. VoilĂ ! Oh, quelle heure s’approche, quelle heure terrible! Dieu va Se venger! “À Moi la vengeance”, dit le Seigneur, “à Moi la rĂ©tribution!”. Tout ce que vous avez fait ou pensĂ© dans votre vie, toute pensĂ©e mauvaise qui a passĂ© par votre esprit, tout cela sera prĂ©sentĂ© contre vous lĂ -bas sur ce grand enregistreur. Repentez-vous, mes enfants!

260     Il n’y a qu’une façon de l’éviter, c’est de venir en Christ, et quand vous pĂ©nĂ©trez en Celui qui reçut cinq blessures, les cinq prĂ©cieuses blessures de Son Corps, quand vous voyez le sang couler lĂ , et que vous vous y rĂ©fugiez, vous dites: “Rocher des Ages, je ne vaux rien. Cache-moi, ĂŽ Rocher des Ages!”. Vous sentez le prĂ©cieux Saint-Esprit, vous mourez tout simplement et vous vous envolez dans le Corps de Christ; ensuite, vous ressuscitez, vous vous Ă©veillez Ă  de nouvelles choses, et c’est un monde nouveau qui vous entoure. Le pĂ©chĂ© que vous aviez aimĂ© jadis est derriĂšre vous. Oh, rien, ni les choses futures, ni les choses prĂ©sentes, ni la mort, rien ne vous sĂ©parera de Cela. Vous ĂȘtes scellĂ© par le Saint-Esprit jusqu’au jour de votre rĂ©demption. Vous avez reçu la rĂ©vĂ©lation de Qui Il est. Vous savez dans votre coeur que vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie.

261     Ensuite, considĂ©rez les oeuvres de vos mains: vous ne dĂ©robez plus, vous ne faites plus le mal. Vos mains sont pures de tout sang. Et vous vous levez, vous prĂȘchez l’Évangile, vous faites ce qui est juste et tous les jours le Saint-Esprit manifeste par vous des signes et des prodiges! Alors maintenant, Dieu vous dĂ©clare: “Tu es Mon enfant bĂ©ni et Je suis avec toi, Je suis vraiment avec toi. Quoi qu’il puisse t’arriver, Je suis avec toi. J’irai avec toi au travers des heures de tĂ©nĂšbres, J’irai partout avec toi”. Oh, quelle Ancre!
J’ai ancrĂ© mon Ăąme dans un havre de repos,
Afin de ne plus avoir Ă  affronter les mers furieuses;
Oh, la tempĂȘte peut rugir sur l’ocĂ©an dĂ©chaĂźnĂ©,
Mais en Jésus, je suis en sécurité pour toujours.

262     Quand la mort viendra bourdonner vers vous un de ces jours, volant comme une abeille autour de votre tĂȘte, vous pourrez dire: “Ô mort, oĂč est ton aiguillon?”.

263     C’est comme l’écrivait ma petite Sarah, l’autre jour. Elle Ă©tait assise au fond et prenait des notes avec la petite fille de frĂšre Collins, je crois, sur ce que j’étais en train de dire. Lorsque sa mĂšre et moi nous lĂ»mes le papier qu’elle avait Ă©crit, nous vĂźmes qu’elle avait Ă©crit: “Le livre des rĂ©volutions” [en anglais, le livre de l’Apocalypse est appelĂ© le livre de la RĂ©vĂ©lation — N.D.T.] Amen! Vous connaissez aussi la petite histoire que j’avais racontĂ©e Ă  la fin du sujet de la mort. Vous vous souvenez: “Elle n’avait plus d’aiguillon”. Etiez-vous ici quand cela a Ă©tĂ© racontĂ©? Vous voyez, autrefois, la mort avait un aiguillon, mais aprĂšs


264     Satan n’était pas tout Ă  fait sĂ»r que cet Homme fĂ»t le Fils de Dieu ou non. Alors, il vint vers Lui et dit: “Si Tu peux accomplir des miracles, si Tu es un faiseur de miracles, Tu es vraiment ce Fils de Dieu. Tu sais bien que c’est Ă©crit dans la Bible! Alors, si tu es le Fils de Dieu, laisse-moi Te voir faire un miracle, Tu as faim, Tu n’as pas mangĂ© depuis quarante jours; ne veux-Tu pas prendre cette pierre pour en faire du pain, T’asseoir et le manger? Si je Te vois le faire, je croirai que Tu es le Fils de Dieu”.

265     Mais JĂ©sus rĂ©pondit: “L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole
”. Oh! Alors Satan vit que ce n’était pas MoĂŻse qu’il avait rencontrĂ© lĂ , n’est-ce pas? MoĂŻse avait jetĂ© Ă  terre les tables de la loi et les avait brisĂ©es, mais maintenant, il vit qu’il avait rencontrĂ© plus grand que MoĂŻse.

266     Ensuite, il L’emporta sur une haute montagne, et Lui dit: “Tu vois tous les royaumes du monde? Voici les Etats-Unis, voici la Grande-Bretagne, voici tous ceux qui vont s’élever dans les annĂ©es Ă  venir. Chacun m’appartiendra, Tu sais, c’est moi qui les gouverne. Ils sont Ă  moi, et j’en fais ce que je veux. Ils sont Ă  moi. Mais je Te les donnerai, si seulement Tu m’adores”.

267     JĂ©sus rĂ©pondit: “ArriĂšre de Moi, Satan!”. Il savait qu’à la fin, Il en deviendrait de toute façon l’hĂ©ritier, ainsi, Il dit: “ArriĂšre de Moi, Satan!”.

268     Pour finir, lorsqu’ils s’emparĂšrent de Lui, ils Lui mirent un bout de chiffon sur la figure (j’imagine que c’était un vieux foulard sale); ils l’enroulĂšrent autour de Sa tĂȘte. Et Il Ă©tait assis lĂ , blessĂ© et saignant. C’était le matin, un vent froid soufflait. Ils L’avaient dĂ©jĂ  fouettĂ©, et le sang coulait sur Ses Ă©paules; ils jetĂšrent un bout de tissu sur Lui; ce sang collait Ă  Son dos, et Il Ă©tait assis lĂ , une couronne d’épines enfoncĂ©e sur Sa tĂȘte comme ceci. Il Ă©tait assis lĂ , le visage sanglant, souillĂ© des crachats des soldats. N’était-ce pas un spectacle horrible? (Ô mon Dieu!)

269     Vous direz: «Si j’avais Ă©tĂ© lĂ , j’aurais fait quelque chose!». Eh bien, pourquoi ne faites-vous rien maintenant? Vous auriez fait la mĂȘme chose.

270     Il Ă©tait lĂ , on se moquait de Lui et on Lui crachait dessus. Les disciples se tenaient en arriĂšre, disant: “Oh, comment est-ce possible? Cet Homme qui pouvait appeler un mort et le faire sortir de la tombe! Regardez-Le lĂ -bas!”. Mais ils ne connaissaient pas les Écritures. Tout est lĂ , vous voyez!

271     Le visage couvert de sang et de crachats! Ils Lui mirent un foulard sur les yeux. Ils disaient: “Vous savez, on nous a dit qu’Il a le discernement spirituel, qu’Il est prophĂšte, qu’Il peut dire des choses aux gens. Il a dĂ©voilĂ© les pĂ©chĂ©s de la femme au puits; Il a dit Ă  Simon que le nom de son pĂšre Ă©tait Jonas; Il a fait toutes sortes de choses semblables. Voyons ce qu’Il est capable de faire maintenant!”.

272     Ils dirent: “Nous allons Le mettre un peu Ă  l’épreuve!”. C’était le diable qui Ă©tait Ă  l’oeuvre dans ces gens! Ils mirent un chiffon sur Ses yeux comme cela, puis Le frappĂšrent sur la tĂȘte avec un bĂąton en disant: “Si Tu es prophĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ©!”. Il n’a mĂȘme pas ouvert la bouche. Il est restĂ© lĂ , simplement, sans bouger.

273     Satan disait: “Vous savez, ce ne peut pas ĂȘtre Dieu!”.

274     Aujourd’hui, ces dĂ©nominations disent la mĂȘme chose: «Cette bande de fanatiques, cela ne peut pas ĂȘtre de Dieu!». Mais ils ne savent pas! Ils ne savent pas! «Ce ne peut ĂȘtre Dieu qui fait ces choses, c’est de la tĂ©lĂ©pathie! Ce sont des diseurs de bonne aventure!». Ils n’ont pas compris, c’est tout.

275     Puis ils commencĂšrent Ă  gravir la colline. Ils Lui avaient remis Sa tunique, je crois d’ailleurs que c’est le seul vĂȘtement qu’Il ait jamais eu depuis l’ñge d’homme. Marthe et Marie Lui avaient tissĂ© une tunique d’une seule piĂšce. — Ils la Lui avaient donc remise. Il y avait de petites taches sur Son vĂȘtement, tandis qu’Il gravissait la colline en traĂźnant cette croix. Et Son corps frĂȘle continuait Ă  avancer. On Le fouettait, on L’obligeait Ă  avancer. Cette vieille croix rebondissait sur le sol, Lui meurtrissant les Ă©paules. Il titubait et continuait Ă  marcher.

276     Ces petites taches sont devenues de plus en plus grosses, jusqu’à ne faire plus qu’une seule grande tache. Satan s’est approchĂ©, vous voyez, comme une abeille, c’est-Ă -dire comme la mort, vous comprenez; et il a dit: “Ah, ah, ah! Cela? Dieu ne ferait pas cela! Ce n’est qu’un homme. Il jouait la comĂ©die!”. C’est encore ce qu’il pense. — “Il joue simplement la comĂ©die, aussi vais-je Le piquer! S’Il Ă©tait Dieu, Il ne pourrait mourir. Aussi vais-je Le piquer, et voir ce qui se passe. Je vais L’éprouver!”.

277     Ainsi donc, lorsqu’il L’eĂ»t mis sur la croix, il Lui enfonça son aiguillon; mais en faisant cela, il perdit son aiguillon! Car c’était plus qu’un homme: maintenant, c’était Dieu qu’il avait piquĂ©!

278     Vous savez, lorsqu’une abeille a piquĂ© profondĂ©ment une fois, elle ne peut plus piquer. C’en est fini de l’abeille, alors. Elle peut bourdonner et faire du bruit, mais elle ne peut plus piquer, parce qu’elle n’a plus d’aiguillon. Donc, la mort n’a plus d’aiguillon. Tandis qu’on prĂ©parait un endroit pour dĂ©capiter Paul, la mort bourdonnait autour de lui. Mais il dit: “Ô mort, oĂč est ton aiguillon?”.

279     Le tombeau disait: “Je t’aurai, Paul! Je vais t’engloutir! (je suis allĂ© lĂ  oĂč on l’a dĂ©capitĂ©, et oĂč il fut jetĂ© dans l'Ă©gout)”. Le tombeau disait: “Je vais ronger ton corps, je vais te faire disparaĂźtre par la pourriture”.

280     Mais Paul dit: “Ô tombeau, oĂč est ta victoire? GrĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ!”. Pour lui, la mort avait perdu son aiguillon! Il dit: “J’ai combattu le bon combat, j’ai terminĂ© ma course, j’ai gardĂ© la foi. C’est pourquoi m’est rĂ©servĂ©e une couronne de justice, que le Seigneur, le juste Juge, me donnera ce jour-lĂ . Et non seulement Ă  moi, mais Ă  tous ceux qui aiment Son avĂšnement!”. Amen! “DĂ©capitez-moi si vous le voulez!”. Oh, c’est cela! C’est le chemin, frĂšres! C’est le vĂ©ritable Esprit chrĂ©tien.

281     Maintenant, si vous avez l’occasion de le faire, comment recevrez-vous la marque de la bĂȘte? J’aimerais seulement dire cela parce que je crois que je vais terminer lĂ -dessus. Comment recevrez-vous la marque de la bĂȘte? Aimeriez-vous le savoir? Quelles en sont les consĂ©quences? Qu’est-ce que la marque de la bĂȘte?

282     Nous savons ce qu’est le Sceau de Dieu. Qu’est-ce que le Sceau de Dieu? Eh bien, prenons simplement EphĂ©siens 4.30, et vous verrez; lisez-le vous-mĂȘmes! Ou encore, que quelqu’un lise Apocalypse 9.1-4, et un autre, 2 Corinthiens 1.22. Il y a de nombreux passages! J’en ai notĂ© quelques-uns. Mais prenons EphĂ©siens 4.30 et alors vous pourrez voir ce qu’est le Sceau de Dieu; vous pourrez aussi prendre n’importe quel autre passage. Prenez simplement le mot sceau dans votre concordance et Ă©tudiez-le oĂč vous le voulez. Bien. EphĂ©siens 4.30.Écoutez:
    N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s pour le jour de la rĂ©demption.

283     Qu’est-ce que le Sceau de Dieu? Le Saint-Esprit. C’est vrai. “Celui qui n’a pas l’Esprit de Dieu n’est pas de Moi”. Si vous avez le Saint-Esprit, vous ĂȘtes une partie de Dieu, parce que vous ĂȘtes Ă  Lui. Il vous a scellĂ©; Il est en vous; Il fait Son oeuvre en vous, et les signes qu’Il fait, vous les faites aussi. Est-ce que vous comprenez tous cela? Il faut le Saint-Esprit pour ĂȘtre de Dieu, il faut le Saint-Esprit. Et si vous ĂȘtes du Saint-Esprit, vous faites les oeuvres que JĂ©sus dit. Votre amour


284     Quand ils Lui crachĂšrent au visage et Le fouettĂšrent, il n’y avait en Lui aucune racine d’amertume. Il abaissa les yeux vers eux et dit: “PĂšre, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font!”. Vous voyez, ils ne le savaient pas.

285     Pouvez-vous imaginer cela! Ses propres enfants rĂ©clamant Son Sang Ă  grands cris. Le CrĂ©ateur des cieux et de la terre pendu sur une croix faite d’un bois qu’Il avait Lui-mĂȘme fait pousser du soi! Ses propres enfants! (Pensez Ă  vos enfants, pĂšres, Ă  vos propres enfants). Ils criaient contre Lui: “Ote-Le! Donne-nous Barabbas, le brigand!”.

286     Oh, j’étais ce Barabbas, j’étais celui qui mĂ©ritait la mort, et dont Il a pris la place. Comment devait se sentir Barabbas, ce matin-lĂ , en entendant approcher le pas lourd du centurion qui venait lui ouvrir la porte? Barabbas disait: “Oh, lĂ , lĂ ! encore quelques instants, et je ne serai plus! Je suis un meurtrier, je suis un voleur. Ils vont me tuer aujourd’hui, je le sais. C’est le jour du passage de l’Ange exterminateur: — je sais que je vais mourir aujourd’hui!”. Toute la nuit, il avait Ă©tĂ© inquiet, marchant de long en large comme n’importe quel pĂ©cheur. Mais tout Ă  coup, voici venir le gardien. Barabbas se dit alors: “Cette fois, ça y est! Je dois y aller, je dois y aller”. Puis, il entend le bruit de la clef: “Clic, clic!”. Le gardien se tient lĂ , au garde-Ă -vous. Il dit: “Sors, Barabbas!”.
    â€” “Oui. Oui, je sais, je viens!”.
    â€” “Non, sors et fais ce que tu as envie de faire!”.
    â€” “Quoi?”.
    â€” “Va, et fais ce que tu veux! Sors, tu es libre!”.

287     â€” “Je suis libre? Mais on m’a condamnĂ© Ă  mort!”. C’est vrai, Dieu condamne Ă  mort tous les pĂ©cheurs. “On m’a condamnĂ© Ă  mort, comment puis-je partir libre?”.

288     â€” “Viens ici, Barabbas. Regarde Celui qui monte la Colline, lĂ -haut; entends-tu cette croix qui cogne sur le sol? Entends-tu le bruit des clous qu’on enfonce dans Ses mains? Vois-Le pleurer lĂ -haut; des larmes salĂ©es et du sang se mĂȘlent sur Son visage. Il a pris ta place, Barabbas! Il meurt pour toi!”.
    â€” “Vous voulez dire qu’Il meurt pour que je sois libre?”.
    â€” “Oui!”.

289     â€” “Oh, eh bien, alors, je vais pouvoir recommencer Ă  commettre des meurtres!”. Quel ingrat, tu mĂ©rites la mort!

290     Quand je contemple la Croix merveilleuse sur laquelle mourut le Prince de Gloire, Toute ma renommĂ©e n’est que vanitĂ© et perte. Oh! Il n’est pas Ă©tonnant que le poĂšte ait dit:
Vivant, Il m’a aimĂ©. Mourant, Il m’a sauvĂ©.
Enseveli, Il a éloigné mes péchés.
RessuscitĂ©, Il m’a justifiĂ© gratuitement, pour toujours;
Un jour, Il reviendra, oh quel jour glorieux!

291     Comment pourrais-je Le repousser, quand je vois ce qu’Il a fait pour moi? Comment le pourrais-je? J’accepte de perdre tous les amis que j’ai ici-bas! Je suis prĂȘt Ă  ĂȘtre mis Ă  la porte des organisations et chassĂ© par tous. Quand je regarde lĂ -bas, je vois que j’étais condamnĂ© Ă  mort et qu’Il a pris ma place! C’est vrai, ĂŽ Seigneur! Tout, je considĂšre tout le reste comme vanitĂ© et perte. Oh, laisse-moi embrasser la croix, ĂŽ Seigneur!
Au milieu des rochers qui se fendent et des cieux assombris,
Mon Sauveur baissa la tĂȘte et expira,
Le voile déchiré a montré le chemin
Des joies célestes et du jour sans fin.

292     Oh, laisse-moi me tenir prĂšs de Toi, JĂ©sus. Ne m’éloigne pas de Ton cĂŽte oĂč je vois tes cinq blessures sanglantes. Ô Prince des Cieux qui es mort, mort pour moi!

293     J’étais condamnĂ©, enserrĂ© dans les chaĂźnes du pĂ©chĂ©, dans la prison de l’enfer, condamnĂ©, coupable, poursuivant ma route vers la destruction dĂ©finitive, mais quelqu’un a pris ma place. J’avais dix-huit ou vingt ans. Un jour, le Saint-Esprit vint sur moi et je me demandai: «Mais qui suis-je? D’oĂč est-ce que je viens? OĂč est-ce que je vais?».

294     Il me dit: «Il a pris ta place, c’est lĂ  que tu allais. Il a pris ta place. Le voici!».

295     Je rĂ©pondis: «Ô Agneau de Dieu! Ô Agneau de Dieu, je viens! je viens! Je n’ai rien dans mes bras Ă  T’apporter, je n’ai rien Ă  T’offrir, Seigneur; je m’accroche simplement Ă  Ta croix; c’est tout ce que j’ai!». Alors, Il m’a fait entrer. Il m’a revĂȘtu comme le PĂšre a revĂȘtu le fils prodigue. Il m’a mis un vĂȘtement neuf, un vĂȘtement qui n’était pas Ă  moi, le vĂȘtement de Sa justice; Il me l’a mis, et ce jour-lĂ , Il a passĂ© Ă  mon doigt un anneau de mariage pour que je fasse partie de l’Épouse. Maintenant, le veau gras a Ă©tĂ© tuĂ© et nous nous rĂ©jouissons parce que j’étais mort, et que maintenant je suis vivant! J’étais perdu, et maintenant je suis retrouvĂ©!
GrĂące merveilleuse! Combien douce est la parole
Qui sauva une Ă©pave comme moi! (pire que Barabbas)
J’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvĂ©;
J’étais aveugle, mais maintenant je vois.
C’est la grĂące qui me dĂ©livra de mes craintes;
Combien chùre m’apparut cette grñce,
Lorsque pour la premiĂšre fois je crus!
Quand nous aurions été là pendant dix mille ans,
Brillant comme le soleil (il n’y aura plus d’étoiles, mais le Soleil),
Il ne nous restera pas moins de jours pour chanter Ses louanges
Que lorsque nous avons commencĂ© (nous serons alors dans l’éternitĂ©).

296     Oh, comme j’aime JĂ©sus, car Il m’aima le premier! Oh, que c’est merveilleux!
    Maintenant, lisons, s’il vous plaĂźt, dans l’Exode, au chapitre 21.

297     Les exhortations de Son Esprit
 maintenant, nous allons parler de comment recevoir
 je vous ai montrĂ© et fait connaĂźtre les rĂ©sultats


298     Comment reçoit-on la marque de la bĂȘte? Je vais vous montrer par la Parole ce qu’est votre jugement. La marque de la bĂȘte, nous la voyons dans Exode chapitre 21. Nous allons commencer par l’Ancien Testament, pour que vous puissiez le voir Ă  partir de lĂ . J’ai aussi une quantitĂ© de rĂ©fĂ©rences dans le Nouveau Testament. Nous connaissons tous cela. Lisons maintenant:
    Voici les lois que tu leur prĂ©senteras. Si tu achĂštes un esclave hĂ©breu
 (rappelez-vous que c’est un HĂ©breu, c’est-Ă -dire un croyant) 
il servira six annĂ©es; mais la septiĂšme, il sortira libre, sans rien payer. S’il est entrĂ© seul, il sortira seul; s’il avait une femme, sa femme sortira avec lui.
    Si c’est son maĂźtre qui lui a donnĂ© une femme et qu’il en ait eu des fils et des filles, la femme et ses enfants seront Ă  son maĂźtre, et il sortira seul.

299     Je sais que mon temps est terminĂ©. Excusez-moi, frĂšre Neville, mais il faut que je fasse bien entrer cela.

300     Pensez-y! Il ne s’agit pas de ce qu’est votre mĂšre, de ce qu’est votre pĂšre, mais de ce que vous ĂȘtes. Il ne s’agit pas de votre femme; sa femme ne comptait pas, ni ses enfants. Cela le concernait lui seul! Votre mĂšre peut avoir Ă©tĂ© une sainte, votre pĂšre a pu ĂȘtre un saint; c’est ce qu’étaient le pĂšre et la mĂšre d’EsaĂŒ, mais lui Ă©tait un mercenaire. Vous comprenez? C’est une affaire individuelle qui vous concerne vous seul.

301     Vous direz: «Mon pĂšre Ă©tait prĂ©dicateur!». Cela n’a aucun rapport avec vous! «Ma mĂšre Ă©tait une sainte! Maintenant, elle est au Ciel». C’est possible, mais qu’en est-il de vous? C’est de vous qu’il s’agit!

302     C’est maintenant qu’il vous faut observer cette marque de la bĂȘte. Je n’ai pas le temps de revenir en arriĂšre, parce que j’ai dĂ©jĂ  dĂ©passĂ© l’heure de vingt minutes. Mais je veux vous dire ces choses.

303     Voici que vient cette Ă©poque qui Ă©tait annoncĂ©e comme Ă©tant “tous les sept ans”! Il y avait six annĂ©es, mais la septiĂšme annĂ©e
 ceux qui Ă©tudient la Bible, les prĂ©dicateurs, ceux qui sont assis ici autour de moi, vous savez que c’est vrai. La septiĂšme annĂ©e Ă©tait appelĂ©e l’annĂ©e du jubilĂ©; c’était une annĂ©e de repos pour tout. Il n’y avait pas de semailles la septiĂšme annĂ©e; la terre, et tout le reste, se reposait. On ne faisait que glaner. Tout se reposait la septiĂšme annĂ©e. Cette annĂ©e-lĂ , un sacrificateur sonnait de la trompette. Si un homme avait Ă©tĂ© esclave, quelles qu’aient Ă©tĂ© ses dettes, il Ă©tait libre.

304     C’est un type de la Trompette de l’Évangile. Vous pouvez avoir servi le diable durant toutes ces annĂ©es dans les chaĂźnes par la boisson, la fumĂ©e, le feu, le pĂ©chĂ©, les souillures: quoi que vous ayez fait, quand vous entendez sonner la Trompette de l’Évangile, c’est le signe que vous pouvez partir libre. Vous pouvez partir! “La foi vient de ce qu’on entend de la Parole de Dieu”. Maintenant que vous avez entendu l’Évangile tout entier, vous n’avez pas besoin de rester liĂ© plus longtemps!

305     Mais si vous restez lĂ  et que vous disiez: «Oh, je L’ai Ă©coutĂ©, mais je ne L’ai pas entendu!», eh bien, alors, ce n’est pas pour vous. Non! C’est pour ceux qui L’entendent — si vous pouvez L’entendre!

306     Maintenant, considĂ©rez ce qu’Il dit ici. Pour prouver ceci, Ă©coutez maintenant trĂšs attentivement et fixez votre pensĂ©e lĂ -dessus pendant encore deux ou trois minutes:
    Si l’esclave dit
 (c’est celui qui devait ĂȘtre libĂ©rĂ©) 
j’aime mon maĂźtre
 (c’est-Ă -dire: «J’aime aller danser. Pour rien au monde, je n’abandonnerai mes danses. Pour rien au monde je n’abandonnerai ceci, cela ou le reste, ma femme, mes enfants, les choses que j’aime sur cette terre»).

307     â€” «Mais, frĂšre Branham, voulez-vous dire que je dois ». Vous n’avez rien Ă  arrĂȘter. Vous entrez tout simplement, et cela s’arrĂȘte tout seul! Mais vous dites: «Eh bien, je ne ferai pas cela. Je ne veux pas faire cela! J’appartiens Ă  une Ă©glise, et je suis aussi bon que vous, ou que n’importe qui d’autre!». TrĂšs bien, frĂšre! Vous avez entendu la vĂ©ritĂ©. Mais: «Dites-moi un peu, pour ce qui est de cette question de PĂšre, Fils et Saint-Esprit
?». Bon, si vous voulez en rester lĂ , continuez!

308     Vous avez entendu ce que la Trompette a annoncĂ©, et vous avez entendu le son qu’Elle a donnĂ©. Et la Bible dit
 (ĂŽ mon Dieu! pensez Ă  cela! Il y aurait lĂ  de quoi parler encore pendant une heure!) “Si la Trompette rend un son confus
”. Si votre dĂ©nomination dit: «PĂšre, Fils et Saint-Esprit, cela n’est pas le son de la Trompette. “Si la Trompette rend un son confus, qui se prĂ©parera au combat?».
    Si l’esclave dit: J’aime mon maĂźtre


309     â€” «J’aime le diable qui me fait faire ces choses. C’est trĂšs bien. Je crois que vous ĂȘtes simplement trop Ă©troit d’esprit. Je crois simplement que vous ĂȘtes trop Ă©troit d’esprit! J’aime ces choses. Je pense qu’il nous faut avoir de grands ceci et cela, faire ceci et cela. Dans notre Ă©glise, nous donnons des bals, des lotos; nous nous amusons bien tous ensemble, nous sommes certainement aussi bien que votre groupe!». D’accord! C’est trĂšs bien.
    â€Šet je ne veux pas sortir libre
 (dans cette libertĂ© de l’Esprit dont vous parlez) 
alors son maĂźtre (le diable) le conduira devant Dieu et le fera approcher de la porte

    Devant quoi? qui est la porte? [l’assemblĂ©e rĂ©pond: «JĂ©sus-Christ.» — N.D.É.] “Je mets devant toi une Porte”. Quand cette marque de la bĂȘte est-elle venue? Dans l’ñge oĂč la Porte a Ă©tĂ© mise. Cette marque finale de la bĂȘte
    â€Šle fera approcher de la porte ou du poteau (c’est le Calvaire) et son maĂźtre lui percera l’oreille avec un poinçon, et l’esclave sera pour toujours Ă  son service.

310     Â«Que voulez-vous dire, frĂšre Branham?». — Si vous entendez la VĂ©ritĂ© de l’Évangile et que vous refusiez d’y entrer, alors Dieu marque votre oreille en sorte que vous ne L’entendrez plus jamais! Vous avez franchi la limite entre la Vie et la mort. Alors vous continuerez avec votre organisation, votre dĂ©nomination, pour le reste de vos jours, pour toujours (marchez dans la LumiĂšre, mes enfants, c’est ce qui est juste!), et vous devrez servir ce maĂźtre pour toujours.

311     La Trompette a sonnĂ©, il peut partir libre, c’est la grĂące de Dieu. C’est l’annĂ©e du jubilĂ©, de l’accomplissement. Les jours du pĂ©chĂ© sont terminĂ©s, frĂšres. Je dĂ©clare Ă  tous ceux qui sont au service du pĂ©chĂ© (Ă  ceux qui Ă©coutent les bandes ou qui sont ici dans cette salle), Ă  tous ceux qui sont au service du pĂ©chĂ©: le temps du pĂ©chĂ© est terminĂ©! JĂ©sus est mort, vous n’avez plus Ă  servir le pĂ©chĂ© — vous n’avez plus besoin de vous plier Ă  des credo et des dĂ©nominations. “Celui que le Fils affranchit est rĂ©ellement libre”. Si vous voulez partir libre et ĂȘtre libre dans le Fils, dĂ©tachez-vous de toutes ces choses et servez-LE. Allez-y! Amen!

312     Mais si vous ne voulez pas, alors votre organisation, votre maĂźtre ou qui que ce soit que vous serviez, mettra une marque sur votre oreille, et vous ne pourrez plus entendre la Trompette. Si Dieu a jamais parlĂ© Ă  votre coeur, disant: «Viens, c’est le moment!» et que vous Le refusiez, alors vous recevez la marque, endurcis que vous ĂȘtes contre la VĂ©ritĂ©. C’est le sceau du diable, la marque de la bĂȘte. Comprenez-vous cela? Que fait la marque de la bĂȘte? Elle vous ramĂšne directement dans le Romanisme, les dĂ©nominations, et vous n’entrerez plus jamais dans la libertĂ©; vous serez au service de cela pour toujours: c’est cela, la marque de la bĂȘte.

313     Mes amis, c’est une parole dure et tranchante, mais je n’en suis pas responsable: c’est ce que dit la Bible!

314     Cela, c’est un type donnĂ© dans l’Ancien Testament: il prĂ©figure l’Évangile qui nous annonce cette bonne nouvelle: «Vous ĂȘtes libres!». Vous n’avez plus Ă  ĂȘtre liĂ©s, vous ĂȘtes complĂštement libres en JĂ©sus-Christ. Plus de pĂ©chĂ©s, etc.!

315     Vous qui aimez le monde, la Bible dit: “Si vous aimez le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est point en vous”. Est-ce vrai? Si vous aimez le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est point en vous. Alors, qu’en est-il de toutes ces grandes choses qui se font dans le monde d’aujourd’hui au nom de la religion? Ce sont les choses du monde! Et les gens avaient cela comme un cochon dĂ©vore sa pĂątĂ©e dans sa porcherie: «Oh, cela, c’est bien. Il n’y a rien Ă  redire!». Vous voyez, ils sont scellĂ©s et marquĂ©s. Vous comprenez?

316     Comprenez-vous maintenant ce qu’est le reste des Juifs et les cent quarante-quatre mille? OĂč se tiennent-ils en attendant? Ils seront exacts au rendez-vous! Pouvez-vous voir maintenant que les vierges folles qui ne voulaient pas prendre l’Huile devront ressusciter, lorsqu’au jour du jugement, les justes et les injustes seront sĂ©parĂ©s les uns des autres? Comprenez-vous que lorsque les vierges folles commencent Ă  admettre comme maintenant qu’elles ont besoin d’Huile et qu’elles vont en chercher, c’est Ă  cet instant mĂȘme que l’Époux vient?

317     Alors, Ă  quel point sommes-nous proches de cela? Nous y sommes! Il ne nous reste plus que peu de temps! je ne sais pas combien de temps encore, je ne pourrais dire quand, je ne sais pas. Peut-ĂȘtre encore une annĂ©e, dix ans, quarante minutes! Je ne sais pas, je ne peux pas le dire. Mais je sais que c’est proche, vraiment proche. Et l’Esprit du Seigneur


318     Un temps viendra oĂč l’église commencera Ă  se refroidir. Combien parmi vous avez remarquĂ© ce refroidissement de l’église ces derniĂšres annĂ©es? C’est sĂ»r! OĂč va-t-elle? C’est LaodicĂ©e! Nous reprendrons cela ce soir et nous prĂ©senterons l’ange de l’église de LaodicĂ©e nous montrerons ces choses afin que vous puissiez les voir, voir son message et ce qu’il sera, et voir comment la fin de l’ñge de l’église de LaodicĂ©e chevauche et s’étend jusque dans l’éternitĂ©.

319     Oh, je L’aime vraiment. Pas vous? Certainement! Qu’est-ce que le Sceau de Dieu? Le Saint-Esprit. Qu’est-ce que la marque de la bĂȘte? Le rejeter. VoilĂ  les deux. L’un, c’est voir, et


320     Combien y en eut-il sur la terre qui reçurent la marque de la bĂȘte? Tous ceux qui n’étaient pas scellĂ©s reçurent la marque de la bĂȘte. Tous ceux qui n’avaient pas l’Esprit de Dieu avaient la marque de la bĂȘte. Le Sceau de Dieu, c’est le Saint-Esprit. C’est la Bible qui le dit. Chaque endroit de l’Écriture en parle et nous dit que c’est la Marque de Dieu, “le Sceau de Dieu”. Et tous ceux qui ne L’avaient pas, ce sont ceux qui L’avaient rejetĂ©. Et comment L’ont-ils rejetĂ©? En refusant de L’entendre!

321     Maintenant, rappelez-vous comment on obtient la foi: “en entendant”. OĂč se trouve cette marque? Dans la main? Non! Dans la tĂȘte? Non! Dans l’oreille! dans l’oreille, lĂ  oĂč l’on entend. Qu’est-ce que cela produit? Une marque, une cicatrice sur l’entendement. Alors, vous dites: «Plus jamais, plus jamais Cela pour moi! Je ne veux plus rien avoir Ă  faire avec Cela!».

322     FrĂšre Neville, je vais laisser cela de cĂŽtĂ© pour le moment.

323     J’allais vous parler de ce qu’il “est impossible, pour ceux qui ont Ă©tĂ© une fois Ă©clairĂ©s, d’entrer dans le Royaume”, vous voyez. C’est comme ces chrĂ©tiens frontaliers:
    Car il est impossible que ceux qui ont Ă©tĂ© une fois Ă©clairĂ©s, qui ont goĂ»tĂ© le don cĂ©leste, qui ont eu part au Saint-Esprit,
    qui ont goĂ»tĂ© la bonne parole de Dieu et les puissances du siĂšcle Ă  venir,
    et qui sont tombĂ©s, soient encore renouvelĂ©s et amenĂ©s Ă  la repentance, puisqu’ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu et l’exposent Ă  l’ignominie

    De quel pire chĂątiment pensez-vous que sera jugĂ© digne celui qui aura foulĂ© aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l’alliance, par lequel il a Ă©tĂ© sanctifiĂ©, et qui aura outragĂ© l’Esprit de la grĂące?

324     Vous voyez, il est totalement impossible pour un Ă©lu d’agir ainsi. Il ne peut pas le faire. Car que ferait-il? “Tenant pour profane le Sang de l’alliance
”. Vous voyez, s’il est Ă©lu et qu’il est dans le groupe, il ne peut le faire.

325     Et nous venons de le relever:
    Lorsqu’une terre est abreuvĂ©e par la pluie qui tombe souvent sur elle, et qu’elle produit une herbe utile Ă  ceux pour qui elle est cultivĂ©e, elle participe Ă  la bĂ©nĂ©diction de Dieu;
    â€Šmais si elle produit des Ă©pines et des chardons 
elle est rĂ©prouvĂ©e et prĂšs d’ĂȘtre maudite, et on finit par y mettre le feu (le blĂ©, lui, sera amassĂ© dans le grenier)

326     Cette pluie vivifiante tombe Ă  la fois sur la mauvaise herbe et sur le blĂ©. Tous deux se rĂ©jouissent et sont heureux de voir venir la pluie. Mais c’est par leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez, selon que leurs fruits sont ceux de la mauvaise herbe ou ceux du blĂ©.

327     Maintenant, voyons cette frontiĂšre, cette limite
 J’essaie de vous expliquer ce que reprĂ©sentent ces vierges, afin que vous compreniez. Observez ce qui se passa lorsque ces chrĂ©tiens frontaliers, ces enfants d’IsraĂ«l, arrivĂšrent Ă  KadĂšs BarnĂ©a. J’ai Ă©tudiĂ© la GenĂšse, l’Exode et tout le reste pour vous montrer les types de cela, afin que vous ne le manquiez pas.

328     Pendant l’exode, nous savons que le peuple arriva Ă  KadĂšs BarnĂ©a. KadĂšs BarnĂ©a a Ă©tĂ© le trĂŽne du jugement du monde en ce temps-lĂ . C’est lĂ  qu’IsraĂ«l reçut son jugement. Il n’y avait que onze jours de marche depuis la montagne oĂč ils avaient reçu les commandements jusqu’au lieu de leur jugement: “Onze jours de voyage par la route de la cĂŽte”, dit la Bible. Un voyage de onze jours pour arriver Ă  KadĂšs BarnĂ©a, et lĂ  ils furent jugĂ©s. AprĂšs que Dieu les eĂ»t conduits jusque lĂ , en quatre jours Ă  peu prĂšs ils repartirent dans le dĂ©sert oĂč ils errĂšrent; c’est lĂ  qu’ils reçurent les commandements et qu’il leur arriva toutes ces choses. Onze jours plus tard, ils arrivĂšrent au lieu de leur jugement Ă  KadĂšs BarnĂ©a.

329     LĂ , que se passa-t-il? Il choisit un homme dans chaque tribu et dit: “Allez espionner le pays pour voir quelle sorte de pays c’est”. Ils y allĂšrent tous et regardĂšrent.

330     Deux d’entre eux prirent une grosse grappe de raisin. Oh, c’était une grappe tellement grosse qu’il fallait deux hommes pour la porter!

331     Mais que firent-ils aprĂšs ĂȘtre revenus, et avoir vu de quel pays il s’agissait? Ils avaient vu les AmorĂ©ens et les autres et dirent: “Ce sont des gĂ©ants!” (Evidemment, c’étaient des fils de CaĂŻn qui s’étaient finalement Ă©tablis dans ce pays). Ils dirent: “Ce sont des gĂ©ants! Nous ne serons pas capables de prendre le pays. Leurs terres sont toutes clĂŽturĂ©es, il y a de grandes murailles. Et nous, Ă  nos yeux comme aux leurs, nous sommes comme des sauterelles”.

332     Qu’avaient-ils fait? Ils avaient vraiment vu le pays. Ils en avaient goĂ»tĂ© les fruits. Caleb et JosuĂ© y Ă©taient allĂ©s et en avaient ramenĂ© un tĂ©moignage qu’ils portaient sur l’épaule. Ils avaient goĂ»tĂ© les fruits! C’est vrai! Le peuple n’était pas allĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, mais JosuĂ© et Caleb y Ă©taient allĂ©s et en rapportĂšrent un tĂ©moignage. JosuĂ© et Caleb dirent: “Nous sommes plus que capables de nous en emparer!”. Vous voyez! Pourquoi? Parce que JosuĂ© et Caleb regardaient Ă  la Parole!

333     Dieu avait dit: “Ce pays vous appartient! Il est rempli d’AmorĂ©ens et de HĂ©tiens et de toutes sortes de “iens”, mais il est Ă  vous. Et tout lieu que foulera la plante de votre pied, Je vous le donne”. C’est vrai! “Continuez Ă  marcher, il est Ă  vous!”.

334     Mais ils rĂ©pondirent: “Oh, non! Nous ne pourrons avoir un rĂ©veil comme cela. Oh, vous savez ce qui arriverait? L’archevĂȘque, l’évĂȘque ou un chef, viendrait nous jeter Ă  la porte!”. — Mais non! Allons de l’avant. Nous pourrons avoir cela!

335     Ces deux hommes Ă©taient revenus en disant: “Nous sommes plus que capables de nous en emparer, car c’est Dieu qui l’a dit! Allons en prendre possession!”.

336     Vous voyez, ces croyants frontaliers Ă©taient allĂ©s assez loin pour y goĂ»ter: “Le goĂ»t en est bon, c’est vrai. Mais, oh, nous n’y arriverons pas!”.

337     Qu’est-ce que c’est? Ce sont nos croyants d’aujourd’hui! Observez ce personnage ici mime. Dieu lui lance un appel. Oui! Maintenant, il est sauvĂ©. Sa mĂšre fait des lessives pour lui payer des Ă©tudes afin qu’il puisse apprendre Ă  prĂȘcher. Lorsqu’il sort de lĂ , chaque fois qu’il voit des femmes habillĂ©es de façon immorale, son coeur est partagĂ©; et chaque fois qu’il sent une odeur de cigarette, il ne peut s’empĂȘcher d’en fumer une. Pourtant, il sait que c’est mal. Il ne veut pas faire cela. Aussi demande-t-il: «Seigneur, sanctifie-moi, ĂŽte cette souillure de moi!».

338     Dieu lui rĂ©pond: «Bien, Mon fils, Je vais faire cela pour toi, Je vais ĂŽter tout cela de toi!».

339     Un soir, il entre par hasard dans une petite mission oĂč il entend parler du baptĂȘme du Saint-Esprit. «Tiens, tiens!», se dit-il.

340     Il a gravi la premiĂšre marche: la justification. Il a gravi la deuxiĂšme marche: la sanctification. Maintenant, il est prĂȘt pour le baptĂȘme. Vous voyez: un, deux, trois. Il est prĂȘt pour la baptĂȘme. ArrivĂ© lĂ , il lit ces choses dans la Bible et se dit: «C’est exactement ce qu’ils faisaient. Oui, c’est pareil. Ce baptĂȘme au Nom de JĂ©sus, c’est ce qu’ils pratiquaient, c’est vrai! Ils m’ont dit de relire tout cela. Je l’ai lu dans toute la Bible, et je vois que c’est l’exacte vĂ©ritĂ©!».
    â€” «Monsieur l’évĂȘque, qu’est-ce que vous pensez ».
    â€” «Ne me parlez pas de ces absurditĂ©s!».
    â€” «Oh, je comprends!».

341     Â«Ils avaient reçu le Saint-Esprit, ils parlaient en langues, ils accomplissaient toutes ces choses, ils guĂ©rissaient les malades. Oh oui, c’est exactement cela!». Vous voyez, ils regardaient au-delĂ , mais lui regardait la frontiĂšre.

342     â€” «Oh, si je me mettais Ă  enseigner cela dans mon Ă©glise
 Je suis PresbytĂ©rien, MĂ©thodiste, Baptiste, vous savez. Oh, l’évĂȘque me mettrait dehors! Nous ne pouvons avoir ce genre de rĂ©unions dans notre Ă©glise: tous se lĂšveraient et partiraient!».

343     â€œCelui qui a Ă©tĂ© une fois Ă©clairĂ© sur ces choses et qui a goĂ»tĂ© le don CĂ©leste, s’il tombe et s’éloigne de cette voie qu’il avait prise, il ne peut plus revenir en arriĂšre pour ĂȘtre renouvelĂ© et ramenĂ© Ă  la repentance, parce qu’il a pĂ©chĂ© contre Dieu
”. Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? L’incrĂ©dulitĂ©! Il a pĂ©chĂ© contre Dieu! Et qu’a-t-il fait? Il a tenu pour profane l’Alliance par laquelle il avait Ă©tĂ© sanctifiĂ©, et il a mĂ©prisĂ© l’oeuvre de la grĂące qui l’avait amenĂ© jusque lĂ . Il ne reste plus de sacrifice pour lui, mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dĂ©vorera les rebelles. “À Moi la vengeance, Ă  Moi la rĂ©tribution, dit le Seigneur”.

344     â€œCar la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants, pĂ©nĂ©trante jusqu’à partager Ăąme et esprit, jointures et moelles; elle juge les sentiments et les pensĂ©es du coeur”. VoilĂ ! Quand vous voyez la LumiĂšre, marchez en Elle! Marchez! Vous ne savez pas oĂč vous allez, mais continuez Ă  marcher. Marchez vers le Calvaire, gardant un oeil clair sur le Calvaire. Marchez!

345     Enoch est un type de l’Église. Il marcha trois cents ans avec Dieu. Marcha! Il marcha dans la LumiĂšre avec ce tĂ©moignage: “Tout ce que Dieu dit, je l’accomplis!”. Il ne dĂ©plut pas Ă  Dieu. Ce que le Seigneur disait de faire, Enoch le faisait. Rappelez-vous qu’il Ă©tait un type. L’arche est un type des Juifs, les cent quarante-quatre mille, qui sont transportĂ©s par NoĂ© et sa famille. Mais Enoch, lui, est allĂ© Ă  la Maison juste un petit peu avant le dĂ©luge. Vous savez cela. Ainsi, Enoch a continuĂ© Ă  marcher dans la LumiĂšre. C’est pourquoi un jour, sentant ses pieds quitter le sol, il a simplement continuĂ© Ă  marcher, et il est entrĂ© dans la Gloire sans mĂȘme mourir! C’est vrai! Dieu l’enleva parce qu’il marchait dans la LumiĂšre, ayant le tĂ©moignage qu’il avait marchĂ© dans la LumiĂšre de Dieu. Il marcha, marcha, sans jamais s’arrĂȘter.

346     Ă‰glise, prenons nos chaussures de marche:
Nous marcherons dans cette LumiĂšre, une LumiĂšre si belle,
Allons oĂč brille la rosĂ©e de Sa misĂ©ricorde;
Brille autour de nous jour et nuit,
JĂ©sus, LumiĂšre du monde!

347     Chantons tous ensemble:
Nous marcherons dans cette LumiĂšre, une LumiĂšre si belle,
Allons oĂč brille la rosĂ©e de Sa misĂ©ricorde;
Brille autour de nous jour et nuit,
JĂ©sus, LumiĂšre du monde!
Vous tous, les saints dans la LumiĂšre, proclamez
JĂ©sus, la LumiĂšre du monde;
Alors, les carillons des Cieux sonneront,
Ô JĂ©sus, LumiĂšre du monde!
Nous marcherons dans cette LumiĂšre, une LumiĂšre si belle,
Allons oĂč brille la rosĂ©e de Sa misĂ©ricorde;
Brille autour de nous jour et nuit,
JĂ©sus, LumiĂšre du monde!

348     Maintenant, courbons nos tĂȘtes un instant. Je demande s’il y en a ici qui aimeraient faire l’expĂ©rience d’ĂȘtre remplis du Saint-Esprit? Dites: «Pensez Ă  moi, frĂšre Branham! Pense Ă  moi, ĂŽ Église! Je veux marcher dans la LumiĂšre. Je veux cette douceur, sans aucune racine d’amertume en moi, je veux simplement ĂȘtre un serviteur de Dieu». Levez la main en disant: «Souviens-Toi de moi, ĂŽ Seigneur!». Il y a plus d’une vingtaine de mains qui se lĂšvent!

349     Maintenant, gardez vos tĂȘtes baissĂ©es, tandis que nous chantons doucement ensemble: “Ô JĂ©sus, LumiĂšre du monde!”.
Nous marcherons dans cette LumiĂšre, une LumiĂšre si belle,
Allons oĂč brille la rosĂ©e de Sa misĂ©ricorde;
Brille autour de nous jour et nuit,
JĂ©sus, LumiĂšre du monde!
Vous tous, les saints dans la LumiĂšre, proclamez
JĂ©sus, la LumiĂšre du monde;
Alors, les carillons des Cieux sonneront,
Ô JĂ©sus, LumiĂšre du monde!
Nous marcherons dans cette LumiĂšre, une LumiĂšre si belle,
Allons oĂč brille la rosĂ©e de Sa misĂ©ricorde;
Brille autour de nous jour et nuit,
JĂ©sus, LumiĂšre du monde!
    [FrĂšre Branham fredonne ce cantique — N.D.É.]

350     Seigneur JĂ©sus, tandis qu’ils fredonnent ce cantique, dĂ©sireux de marcher dans la LumiĂšre de l’Évangile, prends ces chers coeurs, ĂŽ Seigneur! Ils sont Ă  Toi, purifie-les, ĂŽte tout mal et toute incrĂ©dulitĂ©; que JĂ©sus, la LumiĂšre du monde, y pĂ©nĂštre. Des mouchoirs sont posĂ©s ici, Seigneur, venant des malades et des affligĂ©s. Viens Ă  eux, ĂŽ Seigneur JĂ©sus, et guĂ©ris-les afin qu’ils puissent marcher dans la LumiĂšre. Accorde-le, ĂŽ Seigneur!

351     Nous Te remercions pour cette Ă©tude, pour la prĂ©sence du Saint-Esprit qui a Ă©tĂ© avec nous et qui nous a gardĂ©s pendant ces heures. Les gens attendent assis dans cette salle oĂč il fait chaud. Ils attendent quelque chose, ils attendent et s’interrogent, Seigneur! Car ils voient, en entendant lire la Parole, que nous sommes au temps de la fin. Il ne reste plus rien si ce n’est la grande comĂ©die de ce monde. Et un de ces jours, les masques devront tomber.

352     Et je Te demande, ĂŽ Seigneur, de sauver toute personne qui est dans Ta Divine prĂ©sence; sauve-les par Ton Esprit. Que le Saint-Esprit descende sur chacun d’eux et remplisse leur coeur de bontĂ© et de paix pour qu’ils portent les fruits de l’Esprit qui sont la longanimitĂ©, la bontĂ©, la paix, la patience, la bĂ©nignitĂ©, la foi, parle Saint-Esprit. Accorde-le, ĂŽ Seigneur! Je Te les consacre maintenant pour Ton service, au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Amen!
Nous marcherons dans cette Lumiùre
 (levons les mains, tandis que nous chantons)

cette belle Lumiùre.
Allons oĂč brille la rosĂ©e de Sa misĂ©ricorde;
Brille autour de nous jour et nuit,
Ô JĂ©sus, LumiĂšre du monde!
Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’a aimĂ©
Et a donné Sa vie pour moi
À Golgotha.

353     Oh, n’est-Il pas merveilleux? Nous allons avoir un service de baptĂȘme dans dix Ă  quinze minutes. Je crois qu’il y a ici une jeune fille qui doit ĂȘtre baptisĂ©e. N’est-ce pas? [FrĂšre Neville rĂ©pond: «Il y en a plusieurs.» — N.D.É.] Bon. Combien doivent ĂȘtre baptisĂ©s ce matin qui ne peuvent revenir ce soir pour le service de baptĂȘme de ce soir? Un, deux, trois, qui ne peuvent venir cet aprĂšs-midi ou avant le service du soir pour ĂȘtre baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ. Dieu vous bĂ©nisse, mes enfants! Je suis heureux que Dieu ait placĂ© devant vous la Porte ouverte. Et vous ĂȘtes prĂȘts Ă  y entrer maintenant, vous allez entrer dans la tombe, parce que toutes les choses anciennes sont mortes et enterrĂ©es. Mais rappelez-vous que votre baptĂȘme n’est que l’expression extĂ©rieure que quelque chose s’est passĂ© ici-dedans. Et alors:
«Nous marcherons dans cette LumiÚre (nous préparant),une LumiÚre si belle,
Allons oĂč brille la rosĂ©e de Sa misĂ©ricorde;
Brille autour de nous jour et nuit,
Ô JĂ©sus, LumiĂšre du monde!»

354     Oh, quelle glorieuse communion fraternelle! Ne vous sentez-vous pas bien? Oh, je me sens si bien! Il me semble que c’est comme si je venais d’avoir Ă©tĂ© dĂ©capĂ© de toute ma souillure avec du savon noir, et une de ces brosses de chiendent comme on en avait autrefois!

355     Mon frĂšre m’a demandĂ© que tous ceux qui veulent ĂȘtre baptisĂ©s ce matin veuillent bien se prĂ©parer. Les robes de baptĂȘme et les linges seront encore mouillĂ©s ce soir, mais cela ne fait rien, si vous voulez le faire maintenant. Si vous ĂȘtes prĂȘts Ă  ĂȘtre baptisĂ©s ce matin, c’est trĂšs bien!

356     Je crois qu’il va falloir que nous dĂ©placions ceci, n’est-ce pas? FrĂšre Neville? Bien! Combien veulent rester pour assister au baptĂȘme? Cela ne prendra que quelques minutes, et peut-ĂȘtre que vous n’en avez jamais vu. Si vous ne pouvez pas rester, eh bien faites votre possible pour revenir ce soir. Mais j’aimerais que vous puissiez rester quelques minutes pour assister au service de baptĂȘme. Nous allons dĂ©placer ceci, et il y a un grand miroir lĂ  au-dessus qui permet de voir tous ceux qui entrent dans l’eau. Cela vous frappera, j’en suis sĂ»r! Nous sommes ensevelis avec le Seigneur dans le baptĂȘme. Amen! De mĂȘme qu’Il est mort, nous sommes ensevelis en Sa mort et nous ressuscitons en Sa rĂ©surrection pour marcher en nouveautĂ© de vie. Que le Seigneur vous bĂ©nisse!

357     Combien connaissent le titre de l’étude de ce soir? LaodicĂ©e, le dernier Ăąge, le point culminant des Ăąges de l’église.

358     Bien, nous allons faire le service de baptĂȘme, Teddy, si tu


359     Voulez-vous ĂȘtre baptisĂ©? [partie non enregistrĂ©e — N.D.É.] Vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© baptisĂ©. Il y en a qui doivent repartir pour Chicago Ă  l’instant. Prions.

360     Seigneur JĂ©sus, ils sont restĂ©s pour Ă©couter ces rĂ©unions jusqu’au bout. Nous Te les remettons maintenant, Seigneur, tandis qu’ils rentrent Ă  Chicago. Veuille les accompagner, ĂŽ Seigneur, et que chacun d’eux prenne cette merveilleuse LumiĂšre et La rĂ©pande, Seigneur, dans toute la ville de Chicago, oĂč qu’ils aillent. Sois avec eux! Jusqu’à ce que nous nous retrouvions, que leurs esprits soient ancrĂ©s en Toi. Au Nom de JĂ©sus. Amen! [FrĂšre Neville prophĂ©tise — N.D.É.]

361     Levons les mains et disons: «Merci, Seigneur JĂ©sus, louange Ă  Ton Nom!». Merci Ă  Toi, ĂŽ Seigneur! Nous Te sommes reconnaissants, Seigneur, de ce que Tu
 un jour, l’Esprit vint sur un homme, dans la Bible, lui rĂ©vĂ©lant tout le secret de Dieu, ce qui allait arriver. PĂšre, nous savons que Tu es toujours le mĂȘme Dieu. Et ce matin, Seigneur, Tu es descendu sur cet humble petit pasteur, qui Ă©tait autrefois dans le NicolaĂŻsme, mais Tu l’as secouĂ©, il a vu la LumiĂšre et il est sorti. Et ici, son coeur s’est tellement ouvert que Tu lui parles et qu’il ne sait mĂȘme pas ce qu’il va dire! il se lĂšve et laisse le Saint-Esprit Se mouvoir au travers de lui par une parole de prophĂ©tie pour nous. Merci, PĂšre! Je regarderai Ă  Toi pour mon itinĂ©raire. [Une soeur parle en langue; une autre donne l’interprĂ©tation — N.D.É.]

362     Amen! Vous avez compris cela, n’est-ce pas? Vous avez vu ce que c’était? Pensez au son de la voix de la femme qui a parlĂ©; l’interprĂ©tation est venue sur le mĂȘme ton! Vous voyez? Voici deux femmes diffĂ©rentes, je ne pense pas qu’elles se connaissent
 Non, elles ne se connaissent pas. C’est le Saint-Esprit, vous pouvez le constater dans une telle intonation. Ne comprenez-vous pas que c’est Christ qui est au milieu des gens ici? C’est vrai!

363     Vous voudriez nous dire quelque chose, frĂšre Pat? Allez-y! [FrĂšre Pat lit Apocalypse 22.16:“Moi, JĂ©sus, j’ai envoyĂ© mon ange pour vous rendre tĂ©moignage de ces choses dans les assemblĂ©es!” — N.D.É.] Amen!

364     Cela, c’est quelque chose de spirituel. Une direction Divine. Vous voyez, le Saint-Esprit se meut parmi les laĂŻcs, Se manifeste et parle! Oh, n’est-Il pas merveilleux? Chers amis, pensez que c’est cela mĂȘme dont parle la Bible! Aujourd’hui, c’est ici: nous n’avons plus besoin de nous poser de questions! Oh, venez Le recevoir, mes chers amis! Venez, recevez-Le!

365     Teddy, tandis que nous nous prĂ©parons pour le baptĂȘme (et je prie Dieu qu’Il prĂ©pare nos coeurs), joue-nous: “Je Le suivrai oĂč Il me conduira”.
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