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PrĂ©dication Le son incertain de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-1218 La durĂ©e est de: 2 heures 51 minutes .pdf La traduction MS
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Le son incertain

1     Bonjour, les amis. Je suis de nouveau si heureux d’ĂȘtre Ă  l’église ce matin, aprĂšs avoir passĂ© la semaine Ă  remettre Ă  tout instant au diable mon rhume. Vous savez, chaque fois qu’il voulait me le donner, je le lui refilais. Et on est encore Ă  se battre. Je suis simplement dĂ©terminĂ© Ă  ce qu’il le garde, voyez. Chaque fois qu’il me le donne, je le lui refile. Il me le donne, et je lui refile. Enfin, il sait comment faire, vous savez, il a du mĂ©tier. Mais on l’a finalement Ă©puisĂ©, ou plutĂŽt, on a Ă©puisĂ© sa patience, comme je l’ai expliquĂ© l’autre soir.

2     Quelqu’un pour qui j’avais priĂ© m’a dit: «Le diable m’a dit que je n’étais pas guĂ©ri.» Il a dit: «Je voyais bien que tous mes symptĂŽmes persistaient.» Et il a ajoutĂ©: «Puis j’ai dit: Satan, c’est vrai, je ne me sens pas mieux. Mais tu sais quoi? Je vais continuer Ă  tĂ©moigner de toutes mes forces pour la gloire de Dieu, jusqu’à ce que mes symptĂŽmes s’en aillent. Mais si tu veux rester Ă  mes cĂŽtĂ©s et m’écouter tĂ©moigner, t’as beau.»

3     C’est lĂ  une vraie foi. TĂ©moigner Ă  la gloire de Dieu! Parce que «la foi est l’assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas». Vous voyez? On ne voit pas la foi. Vous croyez, c’est tout.

4     Et cette semaine, j’ai Ă©tĂ© pas mal occupĂ© Ă  la maison. Lundi, en effet, il y en a eu, je pense, pas moins d’une trentaine. Et puis ça a Ă©tĂ© toutes mes entrevues et ce qui va avec ça. Ça a Ă©tĂ© une semaine trĂšs occupĂ©e.

5     Et j’ai aussi appris quelque chose. J’ai un ami ici en ville, c’est un trĂšs chic type. Il est mĂ©decin. Lui et moi, on allait Ă  la mĂȘme Ă©cole; il s’agit du Dr Sam Adair, et c’est un homme tout simplement sympathique. Et je ne l’avais pas vu depuis environ quatre ans; et cette semaine on s’est entretenu pendant trois ou quatre heures. On est allĂ© Ă  son bureau, on a verrouillĂ© derriĂšre nous, et on a discutĂ©.

6     Et je lui racontais des choses que j’avais dĂ©couvertes, en rapport au spirituel, sur les puissances du mal et leurs façons de s’introduire. Lui m’en donnait le diagnostic en termes mĂ©dicaux. Et c’était Ă©tonnant de voir l’exactitude des deux rapports!

7     Donc, il me parlait d’un certain mucus qui pĂ©nĂštre dans l’ĂȘtre humain, d’oĂč l’homme n’a pas Ă  transporter le rhume, disons, ou autre chose. Ce n’est qu’un mucus qui pĂ©nĂštre, et ensuite ce mucus produit le germe.

8     J’ai dit: «Eh bien, si le mucus produit le germe, alors j’aimerais savoir d’oĂč vient la vie du germe.»

9     Alors il a dit: «Eh bien, nous ne sommes Ă©videmment pas au courant de ces choses. On ne sait tout simplement pas.»

10     On attrape froid, ou quelque chose comme cela, et ce germe-lĂ  se transforme. Il a un moyen de se multiplier, et il ne cesse de produire des germes de ce mucus, je pense. Un docteur ou une infirmiĂšre aurait une meilleure comprĂ©hension de tout cela.

11     Mais ce qui m’intĂ©ressait, et sur quoi je fixais mes pensĂ©es, c’était ce qui touchait Ă  ce germe proprement dit, Ă  la vie de ce germe. À l’intĂ©rieur de ce petit bouchon qui ressemble Ă  une petite capsule, si menue que l’Ɠil ne peut la voir, mais Ă  l’intĂ©rieur de cette minuscule chose que seul un puissant microscope peut voir, Ă  l’intĂ©rieur se trouve une vie. Qu’est-ce qui fait que cette vie s’empare de ce mucus et l’enveloppe, et produise cette capsule, voyez-vous, ou ce germe? — C’est le diable. C’est une puissance spirituelle. Ça, ils ne seront jamais capables de le voir. Ils sont parvenus Ă  voir ce qui est encore plus infime qu’une molĂ©cule, ce petit globule, et ainsi de suite, et cette petite muqueuse qui ne peut ĂȘtre aperçue que par un puissant microscope. Et puis (mais) ils ne peuvent voir au delĂ  de cela, parce qu’il n’y a pas de substance palpable sur laquelle se poser.

12     Il y a des gens debout â€Š Charlie, j’aime donc pas te voir debout
 et David et Rodney, et vous tous lĂ . Vous prenez tellement bien soin de moi quand je vais chez vous. Et je ne peux pas vous donner une place assise dans la maison de Dieu, oh! Mais je vais vous dire ce que je vais faire. Si vous veniez ici, celle-ci est Ă  moi. Montez ici, et sentez-vous chez vous. Si l’un d’entre vous veut venir prendre cette place, c’est libre. Vous ĂȘtes plus que les bienvenus.

13     C’est une bonne chaise. Au fait, ce n’est pas Ă  moi, c’est Ă  M. Wilson, le directeur d’école. Je l’ai depuis 1937; c’est la plus vieille, quoi!

14     Il Ă©tait ici il n’y a pas longtemps, et il m’a dit: «HĂ©, t’as encore mes chaises?»
    J’ai dit: «Je m’assois toujours dessus juste avant de prĂȘcher.»
    Et il a repris: «Eh bien, faut dire qu’elles sont entre bonnes mains.»

15     Vous ĂȘtes les bienvenus. Il y a une place ici. Et puis si vous voulez venir ici oĂč sont assis les enfants
 Faudrait pas que cela vous embarrasse maintenant; on ne vous prendrait pas pour un jeune enfant, vous n’en ĂȘtes pas un. Ici aussi il y a une place. Et il y en a une autre lĂ . Comme ça vous serez capables, particuliĂšrement quelques-unes des dames qui sont là
 C’est gentil de rester debout comme ça. Merci. On aimerait que vous veniez vous asseoir ici. Ce serait trĂšs bien.

16     Et Charlie, je pensais que t’étais venu par ce cĂŽtĂ©-ci. Je passe mon temps Ă  le taquiner. Je lui ai dit: «Monte Ă  l’église.» J’essayais de le faire venir ici me visiter. Et puis je lui ai dit: «Quand tu vas venir, je vais annoncer: ‘Ce matin, le docteur Charlie Cox va nous apporter le message.’ Et puis je vais me retirer.»

17     Il m’a dit: «Je vais m’évanouir.» [FrĂšre Branham rit. — N.D.É.] Aussi, avant que je l’appelle, il s’est sauvĂ© dans la piĂšce arriĂšre, voyez.

18     Aussi, avant de commencer notre leçon, j’aimerais
 Je pense que la semaine derniĂšre le Seigneur nous a bĂ©nis. Avez-vous aimĂ© le
 [La congrĂ©gation dit «amen». — N.D.É.] Oh lĂ  lĂ ! Des mains levĂ©es partout! MĂȘme que ce Message est rendu en Californie. Hier soir, on appelait de lĂ -bas, Ă  ce sujet. Et lĂ  ils veulent se fixer et avoir la mĂȘme chose en Californie, au mois de janvier prochain, vous voyez.

19     Le Saint-Esprit semble simplement frapper du mĂȘme coup lĂ -bas Ă  Shreveport. Et ça va d’un lieu Ă  l’autre, comme cela. C’est l’heure de la rĂ©vĂ©lation.

20      Aussi nous nous rĂ©jouissons et sommes pleins de confiance, de voir notre propre groupe, ici, du Tabernacle, qui prospĂšre grandement par ceci, en voyant la manifestation de Dieu parmi nous. Nous nous en rĂ©jouissons, et nous croyons que nous sommes Ă  cette heure glorieuse oĂč l’Église est appelĂ©e Ă  sortir et Ă  mettre les choses Ă  l’ordre.

21     J’ai dĂ©couvert quelque chose, pendant que je discutais avec mon bon ami, Dr Adair, Ă  son bureau. Il a dit
 on parlait de diffĂ©rentes choses concernant les rayons X, les mauvais rhumes et les diffĂ©rents germes; il fouillait dans ses livres et me montrait Ă  travers eux ce qu’ils avaient dĂ©couvert. Il a dit: «Je vais te dire, Billy, pour un rhume, et pour bien des choses de ce genre, on n’a rien pour ça.»

22     J’ai dit: «J’ai toujours pensĂ© que lorsqu’on a la gorge irritĂ©e, d’utiliser un liquide pour se gargariser » J’ai dit: «AprĂšs une prĂ©dication, quand je reviens Ă  la maison, j’ai la gorge un peu enrouĂ©e, et je me verse du Lavoris, et je me gargarise.» J’ai dit: «On utilise ce rince-bouche depuis des annĂ©es Ă  la maison.»

23     Il a dit: «Une eau fraĂźche ferait tout aussi bien l’affaire.» Vous voyez? Il a dit: «Parce que, ne va jamais croire qu’un rince-bouche peut te faire du bien, parce que tout ce qu’il pourrait faire serait de te dĂ©barrasser des germes qui sont dans ta gorge. Ça n’atteindrait pas les veines. Si c’était le cas, ça ferait Ă©clater ta gorge et tu aurais une hĂ©morragie. Tu vois?» Il a dit: «Non, ça ne peut pas t’aider.»

24     Ainsi le vieux dicton revient Ă  nouveau: Le mĂ©dicament est fait pour ĂȘtre vendu, pas pour ĂȘtre pris. [FrĂšre Branham rit. — N.D.É.]

25     Et, aprĂšs tout
 je l’ai lu aussi des livres de mĂ©decine que j’ai Ă  la maison
 Je suis intĂ©ressĂ© par la mĂ©decine, certainement; en tout ce qui peut aider le peuple de Dieu, aider l’ĂȘtre humain. Si c’est la paix, en Ă©tudiant des termes se rapportant Ă  la paix, je suis intĂ©ressĂ© en cela. Je suis intĂ©ressĂ© d’avoir une meilleure communautĂ© dans laquelle vivre. Je suis intĂ©ressĂ© d’avoir de meilleures Ă©coles oĂč envoyer nos enfants. Je suis intĂ©ressĂ© dans tout ce qui est bon, sain et droit.

26     Et la mĂ©decine a fait de grandes choses. Je crois que Dieu l’a utilisĂ©e dans bien des situations. Je crois que si nous Ă©tions plus sincĂšres et plus consacrĂ©s Ă  Dieu, ils y auraient dĂ©jĂ  des remĂšdes contre les cancers et tout le reste. Dieu a le remĂšde, si seulement nous le Lui demandions. Vous voyez, Lui demander. Et je crois que la raison pour laquelle le vaccin Salk a Ă©tĂ© trouvĂ©, c’était de voir des petits enfants souffrir comme ils souffraient. Et Satan, cette mĂ©chante chose aux aguets, paralysait ces petits enfants et tout. Et Dieu a permis qu’il soit dĂ©couvert, pour le traitement de la maladie. Cela a Ă©tĂ© d’une grande importance, et pour laquelle nous sommes reconnaissants au Dieu Tout-Puissant. Nous  sommes simplement si reconnaissants que Dieu nous ait ainsi bĂ©nis!

27     Et, frĂšre, oĂč
 Il ne s’en retourne pas chez lui, n’est-ce pas, sƓur Nash? [SƓur Nash dit: «Non. Il va chercher quelques chaises. — N.D.É.] Oh, c’est trĂšs bien, trĂšs bien.

28     Maintenant, quand je suis revenu Ă  la maison, je me suis assis dans une piĂšce et j’ai Ă©tudiĂ© longuement. «Qu’est-ce que tout cela?», me suis-je demandĂ©. Je vais vous en parler un peu, sur ce que j’étudie, pour que vous Ă©tudiez avec moi. Et le Seigneur
 Quand nous Ă©tions dans la piĂšce, je considĂšre que c’était bien Lui, en raison des grandes expĂ©riences que j’ai eues avec Lui.

29     Mais savez-vous qu’aprĂšs que le docteur m’eĂ»t dit cela, et qu’il me l’eĂ»t montrĂ© d’un bout Ă  l’autre des livres de mĂ©decine, des choses que je sais qu’ils viennent Ă  peine de dĂ©couvrir
 Il y a un docteur parmi nous, ici, de toute façon, qui m’écoute. Maintenant ceci: la derniĂšre et la meilleure trouvaille qu’il y ait pour un rhume
 Ils n’ont pas de remĂšde. Ils condamnent l’aspirine, et ainsi de suite; ça ne fait qu’apaiser le malaise qu’occasionne le rhume, mais ça ne touche pas le rhume en tant que tel. Ça vous aide toutefois Ă  vous reposer. Et ce qu’il y a de mieux pour un rhume, c’est de se coucher et de dormir, de relĂącher; de simplement s’étendre dans un lit, c’est Ă  peu prĂšs ce qu’il y a de mieux Ă  faire.

30     LĂ , ensuite, j’ai dĂ» Ă©tudier. J’ai dit: «Dr Sam, alors ceci est ceci: pour un rhume, le mieux Ă  faire c’est de se reposer?»
    Il a dit: «C’est ce qu’il y a de mieux pour tout.»

31     J’ai dit: «Eh bien merci, docteur, c’est joliment intĂ©ressant.» Puis nous avons discutĂ© encore un peu, et je suis rentrĂ© Ă  la maison. Je lui ai dit
 Il aime le liĂšvre et l’écureuil. On avait l’habitude de chasser ensemble quand on Ă©tait jeunes, de pĂȘcher plus particuliĂšrement.

32     Aussi quand je suis rentrĂ©, j’en suis arrivĂ© Ă  me dire: «Qu’est-ce?» Vous savez, j’ai remarquĂ© les animaux. Quand un chien tombe malade, il va boire un peu d’eau, puis il va s’étendre quelque part. Eh bien, la conclusion m’est ensuite venue le lendemain, alors que j’étais encore au lit, en attendant que les enfants se lĂšvent. Ils se lĂšvent aux environs de 6 h 30, et moi vers les 4 h 30 ou 5 heures. J’étais couchĂ©, je rĂ©flĂ©chissais. Souvent, Dieu rĂ©vĂšle des choses
 Vous savez, je n’enseigne pas ceci, mais saviez-vous


33     L’homme, au commencement, quand Dieu l’a crĂ©Ă©, Il ne l’a pas crĂ©Ă© pour ĂȘtre traitĂ© par les mĂ©decins. Il avait cela en lui. Il Ă©tait Ă©quipĂ©. Il Ă©tait lui-mĂȘme une unitĂ© de soin. Voyez? Et puis la guĂ©rison ne vient d’aucune source extĂ©rieure; elle doit venir de l’intĂ©rieur. Maintenant, on peut recevoir une aide extĂ©rieure, pour tuer les germes ou toutes autres choses dans notre organisme. On peut avoir une greffe de la peau, ou l’ablation de l’appendice, ou l’extraction d’une mauvaise dent; mais la guĂ©rison ne vient pas d’une chose que l’on applique. La guĂ©rison ne vient que par la puissance qui est en vous, qui reconstitue Ă  nouveau les tissus affectĂ©s. Et, par consĂ©quent, la guĂ©rison est en vous. Maintenant, Ă©coutez bien, et rĂ©flĂ©chissez profondĂ©ment avant de faire vos commentaires.

34     L’homme, au commencement, quand il a Ă©tĂ© crĂ©Ă©, un homme est un dieu. Il est absolument un dieu, car il a Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  l’image de Dieu, Ă©tant un fils de Dieu, et il est un hĂ©ritier de tout ce que Dieu est. Et il lui a Ă©tĂ© donnĂ© un domaine, et ce domaine Ă©tait la Terre. Vous avez la puissance sur les poissons, sur les oiseaux du ciel, et sur tout. Il parlait, et tout lui obĂ©issait, parce qu’il Ă©tait en lui-mĂȘme un dieu; pas le Dieu universel, c’est-Ă -dire le Dieu des cieux et de la terre, mais il Ă©tait un gouverneur sur son domaine. Il Ă©tait un roi, un roi-gouverneur. C’était l’homme. Et mĂȘme en ce moment, dans son Ă©tat dĂ©chu, il en a encore l’apparence.

35     Il n’y a pas si longtemps, ils essayaient de faire des croisements, et ainsi de suite, et ils disaient que «l’homme venait d’animaux infĂ©rieurs et que par l’évolution il s’était mis sur ses pieds». Bon, vous voyez, ils en sont venus Ă  dĂ©montrer la faussetĂ© de leur propre thĂ©orie Ă  force de jouer avec la science.

36     Il n’y a rien que vous puissiez croiser qui parviendra Ă  une plus haute Ă©volution; ça n’avancera Ă  rien. C’est impossible. Du maĂŻs hybride, ou toute autre chose, ne peut pas se reproduire. Ou comme je le disais l’autre jour, l’ñne et la jument peuvent ĂȘtre accouplĂ©s et donneront un mulet, mais ce mulet ne pourra pas se reproduire. Cela doit revenir directement au commencement. Parce que Dieu a dit: «Que chaque semence produise selon son espĂšce.»

37     Maintenant, quand nous avons Ă©tĂ© crĂ©Ă©s
 RĂ©cemment ils ont dĂ©couvert que votre corps est plein de lumiĂšre. Le rayon X le prouve. Le rayon X ne possĂšde pas sa propre lumiĂšre. Il emprunte de vous cette lumiĂšre. Vous naissez avec quatre rayons. AprĂšs un certain temps, disons vingt, vingt-cinq ans, un rayon disparaĂźt; et Ă  trente-cinq, un rayon disparaĂźt, ou Ă  quarante ans, un autre disparaĂźt; et finalement, quand vous passez les soixante-cinq ans environ, vous vivez de votre dernier rayon. Et chaque fois qu’on vous prend un rayon X, ces rayons sont dĂ©molis. C’est pourquoi on a plus
 vous mettiez les pieds de ces jeunes dans ces machines, et ça ne faisait qu’arracher les rayons de leurs petits corps. Et c’est de la lumiĂšre cosmique qui est en vous, dont vous ĂȘtes fait, plein de cellules de lumiĂšre. Ça c’est de la lumiĂšre cosmique.

38     Mais Dieu est d’une LumiĂšre diffĂ©rente. Cependant Il est LumiĂšre. Je pense maintenant Ă  la photo, qui est une grande preuve de ce que je me prĂ©pare Ă  dire, que Dieu est LumiĂšre. Et quand nous marchions dans la LumiĂšre de Dieu, comme fils de Dieu
 Dieu n’est pas de la lumiĂšre cosmique, mais la LumiĂšre de Dieu opĂ©rait Ă  travers la lumiĂšre cosmique de nos corps, de nos cellules. Nous Ă©tions absolument, Ă  un moment donnĂ©, de rĂ©els et authentiques fils de Dieu. Mais ensuite quand la chute est venue,


39     Les fruits de l’Esprit aujourd’hui sont l’amour, la joie, la foi, la longanimitĂ©, la douceur, la gentillesse, la patience; tous surnaturels. C’est parvenu au point oĂč tout le corps, graduellement


40     Comme les algues que l’on trouve dans les fonds marins. Il arrive souvent que les plongeurs se prennent sous ses algues, et avant de s’en rendre compte, ils sont enveloppĂ©s de telle maniĂšre par ces algues qu’ils ne peuvent plus s’en dĂ©prendre.

41     Eh bien, c’est ce que le pĂ©chĂ© a fait de l’ĂȘtre humain. C’est ce que la froideur a fait de l’église. C’est ce que les communistes ont fait de la nation. C’est si sournois! Et puis ça a enveloppĂ© le corps humain, et ça a poussĂ© Ă  l’extĂ©rieur cette LumiĂšre de Dieu; par les dĂ©nominations et le reniement de la foi et ainsi de suite, cela a poussĂ© Ă  l’extĂ©rieur tous les rayons de la grande puissance de foi de Dieu, vous voyez, qui est en nous (qui devrait ĂȘtre en nous). Il a poussĂ© Ă  l’extĂ©rieur tous les rayons, au point que l’on ne s’en tient plus qu’à une loge. Et lĂ , maintenant, c’est en deçà de la loge qu’on trouve l’église, parce que toutes les tĂ©nĂšbres font pression sur elle. Et on l’entendra mĂȘme dire : «Ça ne se produit pas», niant que les miracles de Dieu peuvent se produire, vous voyez.

42      Et cependant, l’homme, quelque part au fond de lui, quelque part en lui, si seulement il laissait cette petite
 Comme je l’ai illustrĂ©, comme un bouton. Quand un homme est sauvĂ©, ce peu de lui est Dieu. C’est la petite LumiĂšre qui entre, pour lui faire cesser ses mauvaises actions. Si maintenant vous pouvez ĂŽter de lui toute la malice et l’envie, et les soucis et l’incrĂ©dulitĂ©, ce petit semblant de bouton de la LumiĂšre et de la puissance de Dieu continuera Ă  grandir, et grandir, et grandir, et grandir, poussant dehors l’incrĂ©dulitĂ©, faute de place. Et ce n’est pas par des exhortations
 par l’exercice corporel. Vous le faites par une vie sanctifiĂ©e, consacrĂ©e, que le Saint-Esprit fait agir Ă  travers vous. J’ai compris un peu de cela au point oĂč, il n’y a pas longtemps


43     Combien de vous se rappellent la fois oĂč Elij’ Perry a Ă©tĂ© ressuscitĂ© des morts? Il y en a quelques-uns de ce cĂŽtĂ©-ci. Vous l’avez lu dans le journal, bien des fois. J’ai vu que sƓur Wilson et d’autres avaient levĂ© leurs mains. J’étais lĂ  quand l’homme est mort. Il reste pas loin d’ici Ă  prĂ©sent; il vient Ă  l’église de temps Ă  autre, et en tĂ©moigne.

44     Il est demeurĂ© mort durant plusieurs heures. Il est mort d’hĂ©morragies des poumons, et baignait dans son sang. Et je me suis Ă©loignĂ©; je n’étais qu’un jeune prĂ©dicateur en ce temps-lĂ . Et sƓur Jackson venait alors ici Ă  l’église. Et la femme d’un prĂ©dicateur mĂ©thodiste
 j’oublie le nom de son mari maintenant, Shafiner, frĂšre Shafiner et sƓur Shafiner, ils avaient un lien de parentĂ© avec les Wiseheart. Elle Ă©tait Ă  son chevet, et je me prĂ©parais Ă  partir. Le sang lui coulait de partout; il en Ă©tait mort. Ses yeux Ă©taient rĂ©vulsĂ©s, et sa gorge Ă©tait enflĂ©e. Et ils ont couvert sa tĂȘte d’un drap. Sa femme Ă©tait lĂ . Ils pleuraient, et ils tentaient de trouver des adresses, pour appeler les amis.

45     Et comme je m’éloignais du lit, j’ai senti quelqu’un poser sa main sur moi. Je croyais que c’était sƓur Shafiner. Et quand je me suis tournĂ©, il n’y avait personne prĂšs de moi. Cela m’a laissĂ© quand je me suis tournĂ©.

46     Et frĂšre Elij’ Ă©tait Ă©tendu lĂ , mort. On avait Ă©tĂ© de trĂšs bons compagnons; on allait pĂȘchĂ© ensemble Ă  la riviĂšre. Vous savez tout ce qu’on a fait ensemble. Et il s’est fait frapper, ici, sur une voie ferrĂ©e. Ça lui a Ă©crasĂ© les poumons. Il saignait; il saignait et a contractĂ© la tuberculose, suite Ă  cela, et il est mort.

47     Et comme je m’éloignais de ce cĂŽtĂ©, j’ai de nouveau senti cette main. Je me suis tournĂ©, Il a retirĂ© Sa main de moi.

48     Et avant de me rendre compte de ce que je faisais, j’étais Ă©tendu sur l’homme, mes lĂšvres contre ses lĂšvres. J’étais tout aussi plein de sang qu’il l’était, Ă©tendu sur cet homme; et j’implorais Dieu! Et j’ai senti quelque chose prĂšs de mon oreille, c’était sa main.

49     Et vous l’avez entendu ici mĂȘme en tĂ©moigner, vous voyez. Et il est revenu Ă  la vie. Ça se passait il y a environ vingt-cinq ans, ou peut-ĂȘtre trente; il habite lĂ , dans la courbe. Il est venu en tĂ©moigner Ă  l’église il n’y a pas longtemps.

50     Bon, c’est cette fois-lĂ  oĂč le Canada a appelĂ© pour savoir. J’en avais parlĂ© au Canada quand j’ai commencĂ© mes rĂ©unions. Ils ont tĂ©lĂ©phonĂ© Ă  M. Coots, l’entrepreneur des pompes funĂšbres, pour lui demander s’il n’y avait pas eu un homme qui Ă©tait ressuscitĂ© au salon funĂ©raire, qui Ă©tait mort. J’ai encore les coupures de presse. Ils ont dit: «On a entendu parler de plusieurs miracles qui s’étaient accomplis.»  M. Coots avait rĂ©pondu: «M. Branham est un ami personnel, et toutes sortes de choses se sont produites. Mais il n’est aucune mention d’une personne qui serait ressuscitĂ©e des morts, en particulier dans ce salon funĂ©raire.»

51     Les Canadiens l’avaient mal interprĂ©tĂ©. Et le lendemain
 eh bien, cela faisait les grands titres. Il a dit: «Des centaines de personnes ont appelĂ© de partout.» Et frĂšre Perry lui-mĂȘme tĂ©moignait de la rĂ©surrection de son corps, et contestait la chose qu’on avait dite dans le journal. LĂ  on a compris que ce n’était pas au salon. Cela s’était passĂ© chez lui, et c’est lĂ  qu’il Ă©tait, mort. On ne l’avait pas encore transportĂ© au salon funĂ©raire Ă  ce moment-lĂ .

52     Puis j’ai lu l’autre soir oĂč IrĂ©nĂ©e, je crois, ou plutĂŽt saint Martin s’était Ă©tendu sur le corps de son ami, aprĂšs la pendaison de celui-ci. C’est lĂ  de l’histoire. Il s’était Ă©tendu sur lui durant une heure, et l’homme Ă©tait revenu Ă  la vie.

53     Et je vois dans la Bible oĂč Élie s’est Ă©tendu sur le corps d’un enfant mort, et il est revenu Ă  la vie.

54     Je pense au petit garçon, en Finlande, alors qu’il Ă©tait Ă©tendu sur le sol, mort, sur le bord de la route.

55     LĂ , aussi, il y a environ deux mois, je crois, Gene, dans le Newsweek, qu’à Londres, ils ont laissĂ© agir «les guĂ©risseurs divins», comme ils les appellent. Ils les ont laissĂ©s aller prier pour les malades. Et il y eut environ quatre-vingt pour cent plus de guĂ©risons qu’il y en a par la mĂ©decine. Cette priĂšre pour les malades!

56     Le Reader’s Digest en a parlĂ©. Et en AmĂ©rique, ici, c’était Ă©crit dans le Reader’s Digest, oĂč on s’était interrogĂ© sur la guĂ©rison divine. Ils ont demandĂ© Ă  un frĂšre de prier pour un malade qu’on lui avait emmenĂ©, et il a priĂ© pour lui. Et puis ils ont placĂ© une feuille d’aluminium (nous savons tous que la feuille d’aluminium rĂ©flĂ©chit ce rayon) entre le malade et la main du frĂšre qui priait, et ils en ont pris une radiographie. Et de la main de l’homme se voyait la rĂ©flexion d’un rayon, qui sortait de sa main et qui allait vers l’autre homme. Vous voyez, c’est exact.

57     Dieu savait ce qu’Il disait quand Il a dit: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»

58     L’imposition des mains de cet homme sur un malade, et le rayon X mĂ©canique (oh! Dieu) montrait la LumiĂšre qui venait de la main de l’homme. Comment les gens peuvent-ils ĂȘtre si stupides, de dire que la guĂ©rison divine n’existe pas? Voyez? Eh quoi, mĂȘme les appareils, ces machines que la science a faites, sont (quoi?) un reproche aux pensĂ©es mĂȘmes de ces Ă©glises qui disent: «Il n’y a pas de telles choses, comme la guĂ©rison divine et la puissance de Dieu.»

59     Qu’en est-il de l’homme de Chicago (des tĂ©moignages sans nombre), quand il m’a placĂ© devant cet appareil, lĂ , et cette chose, comment cette main l’enregistrerait comme un dĂ©tecteur de mensonge? Voyez?

60     Et cette autre femme, couchĂ©e dans un lit, mourante, lui en a fait subir le test. Ça a mĂȘme fait lever sa main, avec suffisamment de force pour envoyer un message radio autour du monde, quarante fois, et dĂ©molir l’appareil. Cette sainte, mourante, faisant sa confession. On a branchĂ© cela sur la main d’un homme mĂ©chant, qui se mourait; et une fois branchĂ©, cela a projetĂ© sa main du cĂŽtĂ© opposĂ©, assez pour briser l’appareil. C’est ce mĂȘme infidĂšle qui a dit: «S’il y a un Dieu et qu’Il est rempli de bontĂ©, digne de louange, qui enverrait assez de puissance Ă  cet appareil pour projeter sa main, il y a quelque chose dans cette femme, qui produisait cette puissance. Et si, sur un homme mĂ©chant, ça l’envoie de l’autre cĂŽtĂ©, il a dit, Dieu, soit misĂ©ricordieux envers moi, un pĂ©cheur.» Et il a donnĂ© son cƓur Ă  Christ. C’est exact. Eh bien, la science est au courant.

61     Et un jour vous allez dĂ©couvrir que Dieu est en vous, vous voyez! Dieu Lui-mĂȘme dans l’ĂȘtre humain. Dieu en nous! Oh, comme je remercie Dieu pour ces choses; c’est si merveilleux!

62     Maintenant, avant d’approcher Sa Parole, et prenons notre temps, parce que ce matin nous allons prier pour les malades 
?


63     Et quelqu’un demandait si nous allions ĂȘtre ici dimanche prochain. Eh bien, pour le moment, je ne sais pas. Je peux difficilement le savoir Ă  moins que le Seigneur le rĂ©vĂšle. Si le Seigneur le permettait, ce serait peut-ĂȘtre dimanche soir prochain. Je prends tous les sermons du matin Ă  mon prĂ©cieux frĂšre, ici. [FrĂšre Neville dit: «Amen. C’est trĂšs bien, frĂšre.» — N.D.É.] Dimanche soir prochain, peut-ĂȘtre, si je suis dans les environs, le Seigneur voulant; je suis d’habitude dans les environs, Ă  moins d’un appel de l’extĂ©rieur. Je parlerai sur: Nous avons vu Son Ă©toile dans l’Est et sommes venus L’adorer. Vous voyez, un simple message de NoĂ«l.

64     Et avant d’approcher Sa Parole, approchons-nous de Lui par la priĂšre. Si tous ceux qui peuvent se lever se levaient juste un moment.

65     Notre PĂšre CĂ©leste, nous sommes le peuple le plus heureux, nous devenons si remplis de joie que nos Ăąmes humaines ne peuvent le contenir. Nous devons simplement pousser des cris parfois, et donner libre cours Ă  la joie qui est dans nos cƓurs par JĂ©sus-Christ; de savoir que dans l’heure oĂč nous vivons, malgrĂ© tous les bouleversements qui s’y trouvent, il y a cependant une Fondation qui est sĂ»re.

66     Et d’avoir vu des hommes intelligents se lever, dans les jours passĂ©s, pour essayer de nier l’existence mĂȘme de Dieu. Mais leurs propres appareils mĂ©caniques sont revenus tĂ©moigner Ă  la gloire de Dieu. En effet, Judas a lui-mĂȘme Ă©tĂ© obligĂ© de dire qu’il avait «trahi un Sang innocent». Le centurion romain a dit: «En vĂ©ritĂ©, c’était le Fils de Dieu.» Ses propres ennemis ont dĂ» tĂ©moigner. Et nous vivons pour voir un siĂšcle scientifique arriver Ă  son terme. Ils ne peuvent aller plus loin. Ils vont, Ă  un moment donnĂ©, s’envoyer des bombes et tout faire sauter. Et toutefois nous voyons que les appareils scientifiques qu’ils ont inventĂ©s, pour essayer de Te rĂ©futer, se sont retournĂ© et ont tĂ©moignĂ© de Ta gloire. Nous T’en remercions infiniment, Seigneur! Permets qu’aujourd’hui nous nous souvenions que la Parole de Dieu ne faillira jamais.

67     Accorde-nous la foi, Seigneur. Ce que j’ai maladroitement exprimĂ© tout Ă  l’heure, ayant trait Ă  la puissance de Dieu qui est en nous, et que toutes nos fibres sont LumiĂšre de Dieu, et les tĂ©nĂšbres et le pĂ©chĂ© ont Ă©touffĂ© les petites pores en nous, de notre Ăąme. Que le Saint-Esprit, ce matin, se rĂ©pande dans notre ĂȘtre, imprimant la foi dans notre ĂȘtre le plus profond, pour que nos corps entiers et nos vies soient si saturĂ©s de la puissance de Dieu, que les gens verront que JĂ©sus-Christ vit dans Son Église. Accorde-le, PĂšre.

68     Nous Te remettons tout cela Ă  prĂ©sent, et demandons que Tu bĂ©nisses ces quelques paroles que nous allons prononcer, pour essayer de commenter sur ce qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© Ă©crit par l’un de Tes apĂŽtres, le grand saint Paul. Et je prie, PĂšre, que le Saint-Esprit prendra ceci et qu’Il le laissera croĂźtre dans le cƓur des gens, pour leur donner la foi Ă  l’approche de ce service de guĂ©rison. Nous le demandons dans le Nom de JĂ©sus. Amen. Assoyez-vous. [Une sƓur parle dans une autre langue, puis un arrĂȘt de la bande. Un frĂšre parle dans une autre langue, puis un arrĂȘt de la bande. Un frĂšre donne une interprĂ©tation. — N.D.É.]

69     Remercions le Seigneur. Amen. Gloire Ă  Dieu.

70     Cher Dieu, nous Te remercions pour Ta bontĂ© et Ta grĂące. Nous Te remercions pour Ta manifestation d’amour et de puissance, pour tout ce que Tu as fait pour nous. Nous sommes indignes des bĂ©nĂ©dictions que Tu nous donnes. Par le dĂ©bit du message, cela doit avoir Ă©tĂ© le mĂȘme message qui a Ă©tĂ© donnĂ©, et qui semblait appeler les pĂ©cheurs Ă  se tourner vers Toi, car l’heure de la destruction est proche. Et, PĂšre, nous prions que si cette personne est ici, ce matin, ou ces personnes, qu’elles comprendront que nous ne savons rien de ces choses, que c’est vraiment le Saint-Esprit qui parle par des lĂšvres humaines, pour en donner l’interprĂ©tation; pour appeler les gens qui ont Ă©tĂ© ordonnĂ©s avant la fondation du monde Ă  ĂȘtre des fils et des filles de Dieu, et qui ont longtemps fui cette chose. Puissent-ils venir aujourd’hui, Seigneur, afin de Te connaĂźtre, et afin de trouver ce lieu cachĂ©, car l’heure est proche. Accorde-le, PĂšre, tandis que nous nous attendrons Ă  Toi, dans ce message. Dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

71     Maintenant, s’il y a des gens qui ne comprendraient pas exactement comment ces messages sortent de cette façon, deux d’entre eux, c’est probablement dĂ» Ă  ce que l’un a omis de dire une chose que l’autre a saisi; car vous avez remarquĂ© le peu de mots que l’autre a prononcĂ©s, quelques mots peut-ĂȘtre que l’autre n’a pas dits. Et quand la traduction est venue, ça s’est fait en une mĂȘme fois, vous voyez, le message a Ă©tĂ© donnĂ©, un appel aux pĂ©cheurs.

72     Il faut dire que ces personnes ne savent pas sur quel sujet j’allais parler. Personne ne le sait, il n’y a personne au monde qui le savait, mais c’est le sujet mĂȘme dont je vais parler, voyez. Oui. Tournez maintenant avec moi Ă  I Corinthiens, chapitre 14. C’est bon de laisser simplement toute l’incrĂ©dulitĂ© sortir de vous, pour que le Saint-Esprit puisse entrer et avoir la prĂ©Ă©minence, vous savez, et se dĂ©placer directement dans vos fibres et contrĂŽler votre vie.

73     Maintenant, vous qui prenez en notes les Écritures
 J’ai remarquĂ© l’autre jour que ce genre d’enseignement aide beaucoup. J’ai trois ou quatre pages ici, sur quoi je vais parler ce matin, d’Écritures et de choses que vous pourriez peut-ĂȘtre Ă©crire et en noter la provenance. Je les ai notĂ©s, comme ça je ne les oublierai pas.

74     Maintenant, au chapitre 14 de I Corinthiens, les versets 1 Ă  8. Écoutez attentivement:
    Recherchez la charitĂ©. Aspirez aussi aux dons spirituels, mais surtout Ă  celui de prophĂ©tie.
    En effet, celui qui parle en langue ne parle pas aux hommes, mais Ă  Dieu, car personne ne le comprend, et c’est en esprit qu’il dit des mystĂšres.
    Celui qui prophĂ©tise, au contraire, parle aux hommes, les Ă©difie, les exhorte, les console.
    Celui qui parle en langue s’édifie lui-mĂȘme; celui qui prophĂ©tise Ă©difie l’Église. Je dĂ©sire que vous parliez tous en langues, mais encore plus que vous prophĂ©tisiez. Celui qui prophĂ©tise est plus grand que celui qui parle en langues, Ă  moins que ce dernier n’interprĂšte, pour que l’Église en reçoive de l’édification.
    Et maintenant, frĂšres, de quelle utilitĂ© vous serais-je, si je venais Ă  vous en parlant en langues, et si je ne vous parlais pas par rĂ©vĂ©lation, ou par connaissance, ou par prophĂ©tie, ou par doctrine?
    Si les objets inanimĂ©s qui rendent un son, comme une flĂ»te ou une harpe, ne rendent pas des sons distincts, comment reconnaĂźtra-t-on ce qui est jouĂ© sur la flĂ»te ou sur la harpe?
    Et si la trompette rend un son confus, qui se prĂ©parera au combat?

75     Maintenant, je veux, quand vous rentrerez chez vous, que vous continuiez Ă  lire le chapitre au complet, parce qu’il y a plusieurs versets lĂ -dessus, quarante versets dans ce chapitre. Et j’aimerais que vous les lisiez une fois Ă  la maison. Ils expliquent les dons.

76     J’intitulerai le sermon comme ceci: Le son incertain

77     Paul, ici, parlait du parler en langues. S’il n’y avait pas eu d’interprĂšte, qui aurait pu savoir ce que ces personnes disaient tout Ă  l’heure . Personne ne l’aurait su. Mais il parle simplement Ă  Dieu. Bien sĂ»r son esprit laisse entendre la Parole et il est glorifiĂ©, il en est bĂ©ni. Il a dit: «Il s’édifie lui-mĂȘme», parce qu’il a la consolation que Dieu lui parle. Mais s’il y a un interprĂšte avec ça, vous voyez, si un interprĂšte poursuit derriĂšre, alors ça n’édifie pas seulement la personne, ça Ă©difie toute l’assemblĂ©e; ça donne par ce moyen Ă  chacun la Parole du Seigneur.

78     Ils ont dit: «S’il y a le prophĂšte, alors, le prophĂšte parle afin que l’assemblĂ©e entiĂšre, laquelle est » Un prophĂšte, qu’est-ce que c’est? — Un divin rĂ©vĂ©lateur de la Parole divine, qui a la rĂ©vĂ©lation de la Parole Ă  donner aux gens. Alors cela Ă©difie tout le monde, vous voyez.

79     Toujours, l’homme qui parle en langues peut parler en langues. Et il est dĂ©fendu d’une part qu’une personne parle en langue Ă  l’église Ă  moins qu’il y ait un interprĂšte. C’est aussi la raison pour laquelle il est permis de parler en langues ici, parce que nous avons maintenant trois ou quatre interprĂštes dans l’assemblĂ©e, de cette Ă©glise-ci, des interprĂštes de langues inconnues. Mais s’il n’y avait pas d’interprĂšte, alors il ne leur serait pas permis de parler dans l’église. Toutefois ils le peuvent Ă  la maison et quand ils prient, parce qu’ils s’édifient eux-mĂȘmes, parce que l’Esprit est sur eux. Ces gens croient en effet qu’ils se font comprendre quand ils parlent; mais ce n’est pas le cas. Ils se lĂšvent et commencent Ă  dire quelque chose, et ils ne peuvent mettre un frein Ă  cela, ça continue simplement Ă  s’exprimer d’eux. Et ils pensent que vous comprenez ce qu’ils disent; c’est un Ă©tat subconscient.

80     C’est comme quand vous ĂȘtes sur l’estrade, comme aujourd’hui, vous allez remarquer quand les discernements viennent. Il y a plusieurs personnes ici que je n’ai jamais vues de ma vie. Surveillez le Saint-Esprit quand Il descend; Il commencera Ă  traverser l’assemblĂ©e et Ă  dire aux gens qui ils sont, ou d’oĂč ils viennent, leur condition et leur maladie. Tout cela, vous voyez, qu’est-ce que c’est? C’est «la Parole de Dieu, plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, (
) atteignant jusqu’à la moelle de l’os, et discernant les pensĂ©es mĂȘmes et les intentions du cƓur et de l’esprit». Vous voyez? Vous voyez? C’est la Parole de Dieu.

81     Maintenant Paul a dit: «Si tous parlent en langues, et qu’il n’y a pas d’interprĂšte, et que survienne un homme du peuple, ne dira-t-il pas que vous ĂȘtes fous, insensĂ©s.» Le mot fou signifie «insensé». «Ne dira-t-il pas qu’ils sont insensĂ©s. Mais s’il en est un qui peut prophĂ©tiser et rĂ©vĂ©ler les secrets des cƓurs, alors tous tomberont sur leur face et publieront: ‘Dieu est avec vous’.»

82     Maintenant, «s’il y a un interprĂšte » Une interprĂ©tation Ă  une langue inconnue est une prophĂ©tie. Voyez, c’est une prophĂ©tie en elle-mĂȘme, parce que le Saint-Esprit parle et donne l’interprĂ©tation. Elle dit Ă  certaines personnes certaines choses Ă  faire, et tout. Et chacun sait quand ça vous frappe, vous savez Ă  qui Il s’adresse.

83     C’est bon de voir que ce ne sont pas les ĂȘtres humains, mais que c’est Dieu dans les ĂȘtres humains qui fait Son Ɠuvre. Nous remercions grandement le Seigneur pour ces choses.

84     Et je commence Ă  remarquer que ça se rĂ©pand dans les autres endroits, les autres Ă©glises. Charles Fuller
 Combien ont dĂ©jĂ  entendu parler du Old Fashioned Revival Hour? Un grand homme. Il y a quelque temps, il a dit: «Nous avons le parler en langues, l’interprĂ©tation, ici mĂȘme.» LĂ -bas Ă  Long Beach. Tout Ă  fait. J’ai prĂȘchĂ© lĂ  avec lui Ă  plusieurs reprises. Donc, ils ont l’interprĂ©tation, et cela fait que chacun reste bien tranquille.

85     Voyez, la chose est que nous ne donnons pas leur place Ă  ces dons. Et quand parfois un don sort de l’ordre, vous devez le rappeler. C’est Satan qui essaie de les faire s’emballer. S’il ne peut pas vous empĂȘcher de recevoir une vĂ©ritĂ©, il prendra cette mĂȘme vĂ©ritĂ© et vous fera vous emballer avec ça. Voyez? C’est exact. Il s’en servira pour introduire le fanatisme.

86     Nous essayons ici de garder cela dans l’ordre. Ça recommence Ă  se manifester dans notre Ă©glise, pour la premiĂšre fois depuis des annĂ©es. Donc on garde cela dans l’ordre; on les en instruit. Quand maintenant, souvent, comme en ce moment, il pourrait y avoir quelqu’un qui sent qu’il va parler en langue, voyez, en ce moment, mais ils sont supposĂ©s garder le silence. Car c’est l’heure de la prĂ©dication. Voyez? Voyez? Et quand la prĂ©dication est terminĂ©e, l’appel Ă  l’autel ou quoi que ce soit est terminĂ© ici, alors un message peut ĂȘtre donnĂ©, vous voyez. Celui qui parle peut parler quand le prĂ©dicateur a terminĂ©, ou avant qu’il ait commencĂ©.

87     Si maintenant cela continue de vouloir s’exprimer, et que les dons surviennent, alors nous tiendrons un temps particulier pour eux. Et ils se rencontreront, des heures avant que l’église n’ouvre, et ils s’assiĂ©ront ensemble, et prophĂ©tiseront, et parleront en langues; et ils Ă©criront ces messages et les mettront ici sur l’estrade.

88     Quand le pasteur s’avancera, il dira directement: «Ainsi dit le Seigneur: Il arrivera, dans deux jours, que frĂšre Jones, qui vit ici, prĂšs de la voie ferrĂ©e, dĂ©mĂ©nagera, parce qu’il y aura une voiture qui perdra  contrĂŽle et qui frappera de plein fouet sa maison.» «Ainsi dit le Seigneur: Il y a une femme ici, ce matin, du nom de Madame une telle. Elle vient de tel endroit. Elle a volĂ© quelque chose quand elle Ă©tait une jeune fille. FrĂšre Branham ou frĂšre Neville, ou un autre, imposera ses mains sur elle, aprĂšs qu’elle aura confessĂ© et rĂ©parĂ© cette chose, et elle sera guĂ©rie. Son nom est Madame une telle.» Vous voyez? Le pasteur, avant que le service ne commence, lira ces prophĂ©ties. C’est exact. Vous voyez?

89     C’est maintenant Ă  l’état infantile parmi nous. C’est Ă  l’état infantile. Alors, vous voyez, il n’y a rien qui pourra se glisser. Le diable s’introduira et voudra rendre la chose charnelle; ensuite, s’il y parvient, il mettra en piĂšces l’église entiĂšre comme cela, voyez, ira dans le fanatisme, et sortira de l’ordre en tout temps. Mais l’Église est dans l’ordre.

90     Et maintenant, si la personne qui a un don est rappelĂ©e par l’Écriture, et qu’elle perd le contrĂŽle d’elle-mĂȘme, cela montre que ce n’était pas un don de Dieu. Parce que tout don de Dieu respectera la Parole, sera doux, vous voyez.

91     C’est pourquoi la guĂ©rison divine est ce qu’elle est. Et le Saint-Esprit respecte la Parole, le Saint-Esprit, le baptĂȘme dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Le Saint-Esprit en vous respectera cette Parole, parce qu’Il l’a Ă©crite Lui-mĂȘme, et Il est en vous. C’est cette LumiĂšre de Dieu qui est en vous, qui honorera la Parole sans se soucier d’oĂč cela vient. L’esprit des prophĂštes (ceux qui prophĂ©tisent, les dons) sont soumis au prophĂšte, vous voyez, lequel est le rĂ©vĂ©lateur divin de la Parole. N’ĂȘtes-vous pas heureux de voir ces choses en cette heure? — [Amen.]
    C’est maintenant un jour d’incertitude.

92     Il est dit ici: «Si la trompette rend un son confus, qui se prĂ©parera au combat?» Paul parlait ici, bien sĂ»r, aux Corinthiens. Beaucoup d’entre eux Ă©taient soldats, en ces jours-lĂ , dans leur armĂ©e respective. Si la trompette rend un son confus, qui se prĂ©parera? Vous devez avoir la certitude des choses. Nous devons savoir si c’est vrai ou faux.

93     Nous vivons actuellement en un jour de grande incertitude. Nous en sommes tous conscients. Un jour d’incertitude, et un temps d’incertitude. Je ne crois pas qu’il y ait jamais eu un temps, — depuis le commencement du temps dans le jardin d’Éden, quand le pĂ©chĂ© est entrĂ© et qu’il a forcĂ© le temps aux dĂ©pens de l’éternitĂ©, — je ne crois pas qu’il y ait jamais eu un temps d’une aussi grande incertitude que ne l’est ce jour. Parce qu’il n’y a pas mĂȘme une ombre d’espoir dans le monde naturel d’aujourd’hui.

94     LĂ  vous dites: «Eh bien, j’ai vu des pĂ©riodes, j’ai lu dans l’histoire oĂč les guerres Ă©taient partout sur la terre.» — C’est vrai.

95     Mais pas une fois oĂč la terre entiĂšre sera rĂ©duite en morceaux, en une seconde, voyez, et d’une telle ampleur. Alors qu’il aurait fallu des semaines et des heures, et ainsi de suite, maintenant il faudrait une minute, et peut-ĂȘtre pas autant. Un simple bouton a pressĂ©, et elle est dĂ©truite. C’est tout. MĂȘme Cuba peut le faire. HaĂŻti peut le faire. La moindre petite nation, si elle le veut, peut anĂ©antir le monde par le feu, et le faire sortir de son orbite, quand ils voudront. Vous voyez? Ça ne prend qu’un seul fanatique pour le faire, quand il y en a des dizaines de billions d’entre eux autour du monde.

96     Surveillez le cas d’un suicide qui s’est produit lĂ , et parmi eux, et le diable l’a tellement pris en sa possession, lĂ  oĂč sont les hangars; il n’aurait eu qu’à presser un bouton, et vlam! les voilĂ  parties. Et aussitĂŽt qu’elles partent, elles entrent dans les Ă©crans-radars des autres, et ils pressent les leurs. Et c’est lĂ  oĂč nous sommes, vous voyez, c’est tout. Parce que chacun surveille son Ă©cran; sur les mers, des sous-marins; dans les Ăźles, partout, ils sont Ă©tablis; au PĂŽle Nord, au PĂŽle Sud, partout, il y a de ces grands Ă©crans. Que quelqu’un appuie sur le bouton, c’est tout ce qu’ils veulent; aussitĂŽt leur bouton Ă  eux sera pressĂ©, et celui de tous les autres. Et qu’arrivera-t-il! Mais, oh, pensez, et cela pourrait arriver avant la fin du service de ce matin.

97     Mais, rappelez-vous qu’avant que cela n’arrive, Dieu a promis de venir pour Son Église. Il a promis de venir, et nous ne connaissons pas l’heure de Sa venue. Quelle chose glorieuse! Et Il apparaĂźtra Ă  tous ceux qui aiment Son avĂšnement. N’aimeriez-vous pas Le voir ce matin? — [Amen.] Comme nous chantons ce petit chant, Je dĂ©sire Le voir, Le voir face Ă  face, Et chanter pour toujours Sa divine grĂące. Quand toute vie sera terminĂ©e, et que les troubles et les peines auront pris leur envol pour la derniĂšre fois, nous Le verrons. Et lĂ  nous serons jeunes, immortels, Ă  jamais en Sa PrĂ©sence, oĂč il n’y aura jamais plus de pĂ©chĂ©, de maladie, de chagrin, de peine. Quand le temps fondra dans l’éternitĂ©, quelle chose merveilleuse!

98     Et puis, qu’est-ce que cela vous pousse Ă  faire? Vous voulez travailler Ă  amener chacun dans cette position, tous ceux que vous pouvez, pour l’EnlĂšvement.

99     Je me suis reconsacrĂ©, et j’ai promis Ă  Dieu que j’essaierais de faire une double portion. J’ai fait tout ce que je savais faire. Et je souhaiterais seulement ĂȘtre de nouveau jeune, avoir dix-huit, vingt ans, et savoir ce que je sais; je resterais peut-ĂȘtre un peu plus longtemps ou je rendrais un peu plus de visites, ou quelque chose comme cela, pour le Royaume de Dieu.

100     Vous les jeunes gens, ce matin, qui avez encore toute votre jeunesse, et qui n’ĂȘtes pas pris par la famille et ces choses-lĂ , puisse Dieu vous montrer la vision aujourd’hui, pour voir l’heure qu’il est.

101     L’incertitude. Survolons quelques points d’incertitude, en ce temps d’incertitude. Étant donnĂ© que l’on parle de guerre, il y a de l’incertitude dans la voix des seigneurs de la guerre. «Nous ne pouvons pas comprendre» disent-ils. Ils ne savent pas. Ils auront d’importants meetings, et ainsi de suite, et ne pourront s’entendre. Il y a de l’incertitude. Ils ne sont pas sĂ»rs. Ils ne savent pas ce qui va se passer. Tous les grands stratĂšges, et ainsi de suite, qui Ă©tudient les guerres, et les possibilitĂ©s de guerres, et comment celles-ci seraient provoquĂ©es, ils n’ont pas la rĂ©ponse, ce matin. Il n’y a personne qui le sait. Ils ne pourraient pas vous le dire.

102     Eh bien, la science, aprĂšs toutes les grandes dĂ©couvertes qu’ils ont pu imaginer, toutes les grandes stratĂ©gies qu’ils ont pu envisager, toutes les manƓuvres scientifiques, et les interrupteurs qu’ils ont pu abaisser, de leurs appareils scientifiques, et leurs grands penseurs, et quand ils se sont rĂ©unis, ils ont dit une chose: «Il est minuit moins trois.» C’est leur rĂ©ponse.

103     Â«Pourrions-nous survivre Ă  une telle attaque? Pourrions-nous creuser assez profond, pour nous garder de l’explosion des bombes, et survivre comme nation?» — Vous ne le pourriez certainement pas. Ça remuera la terre jusqu’à deux kilomĂštres de profondeur. «Et si on Ă©tait Ă  quinze kilomĂštres sous la terre?» — Si vous Ă©tiez Ă  cette profondeur, vous seriez dans la lave. Si vous pouviez descendre Ă  cette profondeur, la secousse briserait tous les os de votre corps. Il n’y a pas de sortie, par le bas.

104     La sortie est par le haut! Oh, je suis si heureux d’avoir la solution. Pas vous? — [Amen.] Un Son qui est certain!

105     Cette trompette, de creuser et de s’enfermer dans des cavernes
 Et j’ai entendu qu’ils dĂ©placent ici le gouvernement et les choses qui lui appartiennent prĂšs de Fort Knox et prĂšs de Mammoth Cave, et qu’ils ont un endroit, lĂ  qu’ils prĂ©parent. Si une petite dispute survient, d’une guerre ou de quelque chose, ils vont prendre le gouvernement Ă  l’intĂ©rieur de ces cavernes. La Bible ne dit-elle pas clairement qu’ils se cacheraient dans les cavernes et tout, qu’ils feraient ces choses? Exactement. Voyez, ils n’ont pas de solution. Donc, notre grand rĂ©gime de force militaire n’a pas de solution.

106     Autrefois notre science aimait dire: «Nous pouvons fabriquer une grosse machine. Nous avons de meilleures armes que les Allemands. Nous avons des gens qui ont beaucoup plus de cran et de pouvoir, et de dynamisme et de joueurs de tambours, et de sonnerie de clairon et de drapeaux flottants, et de hourras, et toutes ces choses-lĂ . Ou bien nous pouvons traverser l’ocĂ©an! Et on a tout ce qu’il faut derriĂšre nous, pour le faire.» Vous n’avez pas Ă  traverser l’ocĂ©an. Cette fois-ci on va l’avoir sur notre territoire. Oui.

107     Un seul homme a Ă  presser le bouton, c’est tout ce qu’il faut. Un seul homme. Ça ne prend pas un millier de soldats bien entraĂźnĂ©s. Un seul homme sans jugement suffit, possĂ©dĂ© du diable, pour presser ce bouton. Et c’est suffisant, voyez.

108     Donc, ils n’ont pas de solution; aussi, Ă  quoi ont-ils finalement conclus? «Eh bien, il est minuit moins trois minutes.»

109     J’ai le film qui en parle. Je l’ai empruntĂ© d’un ami mĂ©decin. Minuit moins trois. Ce film a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© il y a environ cinq ans, quand les Juifs ont commencĂ© Ă  rentrer en Palestine. Et ce film les montre transportant des vieillards infirmes sur leur dos, Ă  pied. Et ils les ont interviewĂ©s. Et quand ils leur ont demandĂ©: «Vous retournez dans votre patrie, mourir dans votre patrie?»

110     Ils ont rĂ©pondu: «Nous revenons pour voir le Messie.» — Et qu’est-ce que le prophĂšte promet?

111     Plusieurs d’entre vous ont lu le magazine Look, le Life et les autres. Ils ont la photo de ces avions qui les ramĂšnent des diffĂ©rents pays; de l’Iran, et de ces endroits oĂč ils Ă©taient. Et quand est venu le temps pour eux de s’embarquer
 Voyez savez, ils labourent encore avec de vieilles charrues de bois, comme ils le faisaient il y a deux mille cinq cents ans, lors de leur dispersion par l’Empire romain. Et ils refusaient d’embarquer sur ces avions.

112     Mais leur vieux sacrificateur, un de leurs vieux rabbins, un enseignant, a pris les devants et leur a dit: «Dieu ne nous a-t-Il pas dit qu’un jour nous reviendrions dans notre patrie sur les ailes d’un aigle?» Ils ont abandonnĂ© leurs charrues, ont pris l’avion, et sont retournĂ©s dans leur patrie, sur des ailes. ÉsaĂŻe l’a vu, mais ils ne savaient pas comment nommer cela. Ça ressemblait simplement Ă  un oiseau qui volait. Il a vu IsraĂ«l revenir, agitĂ© de cĂŽtĂ© et d’autre. Et vous qui voyagez par avion, vous savez ce que c’est. C’est une agitation, de cĂŽtĂ© et d’autre, comme un oiseau qui vole, qui revient Ă  la maison.

113     Ils sont ensuite dĂ©barquĂ©s, et ont dit: «OĂč est le Messie?» Ils ont voulu Le voir. Et je vais vous dire, quand vous voyez les Juifs revenir comme cela, c’est l’horloge de Dieu. Nous sommes Ă  la fin.

114     C’est tout rĂ©cemment devenu une nation, c’est devenu tout ce qu’ils sont. Ils ont leur monnaie, leur armĂ©e, et tout; ce qu’ils ont est Ă  eux. Ils sont de nouveau une nation. Voyez? Oh! rien qu’à la pensĂ©e! J’ai quelques citations lĂ -dessus, que je vous donnerai un peu plus loin.

115     Incertitude maintenant de la guerre, on ne sait Ă  quelle heure. Écoutez la radio. Vous les entendez dire Ă  la radio: «Amassez des vivres dans vos sous-sols. Faites suffisamment de provisions d’eau, Ă  cause des retombĂ©s. Ayez avec vous une radio, et ne vous en faites plus.» J’ai lu dans des magazines qu’ils font l’annonce de petits abris oĂč vous pourriez vous cacher, que vous pouvez mettre dans votre sous-sol ou votre cour, ou ailleurs. Si les bombes commençaient Ă  tomber et que vous en surviviez, les retombĂ©s atomiques, elles, auraient raison de vous; donc, aussi bien ne pas vous en faire. S’ils laissent tomber une bombe sur la Nouvelle-OrlĂ©ans, les retombĂ©s vont nous atteindre ici. À quoi bon, donc, vous mourrez de toute façon. «Abritez-vous, comme ça vous vivrez un peu plus longtemps», ou des choses comme ça. Oh lĂ  lĂ ! Je ne crois mĂȘme pas ça. Je crois que c’est de la folie mĂȘme d’essayer. C’est exact.

116     Mais l’Église n’a pas Ă  s’en faire. Vous ne serez pas ici quand ces choses vont arriver, de toute façon. C’est lĂ  une chose assurĂ©e. Vous n’y serez pas. Parce que la certitude de la Parole de Dieu nous le promet.

117     Prenons maintenant quelque chose d’autre qui est incertain, plusieurs autres choses. Les emplois sont incertains. Vous ne savez pas quand ça peut arriver. Aujourd’hui vous travaillez, et demain vous ne savez pas. C’est une incertitude. Vous avez un bon emploi, du moins c’est ce que vous pensez, et le lendemain, le patron vous remplace par un autre, et vous, vous ĂȘtes mis Ă  la porte. Donc, c’est l’incertitude de l’emploi.

118     Prenons aussi la vie familiale comme incertitude. Je vous le dis, je ne sais pas ce qui est arrivĂ© Ă  la nature de nos femmes. Le divorce, partout. C’est Ă©pouvantable. Et voyez quel est le groupe le plus touchĂ©. Ce sont des jeunes qui se marient et qui ont deux ou trois enfants, ou quelque chose comme cela. Puis ils vont se sĂ©parer, partir et se remarier, et se remarier, et se remarier, et se remarier, et se remarier. Et leurs foyers?

119     J’étais chez des gens vraiment vraiment pauvres l’autre soir. L’homme m’a dit: «Je vais vous dire, je ne sais pas du tout ce que je vais faire pour arriver.»

120     J’ai regardĂ© autour de moi. Il revenait du travail. Il avait une femme loyale comme tout, et quatre ou cinq petits visages sales qui jouaient dans la piĂšce. J’ai dit: «Mais tu es un millionnaire.»

121     Et il a dit: «Hon! frĂšre Branham, je ne voudrais pas vous contrarier, mais je n’ai pas un sou!»

122     Et j’ai dit: «Mais tu as quelque chose que l’argent ne peut pas acheter.» J’ai dit: «Tu as une petite femme, ici, qui ne possĂšde peut-ĂȘtre pas deux robes Ă  elle.» Et si c’était le cas, c’est que quelqu’un les lui avait donnĂ©es, parce que son mari ne travaillait qu’une journĂ©e par-çi par-lĂ . Et j’ai dit: «Regarde, mais elle est d’une loyautĂ© exemplaire.» J’ai dit: «Il y a plus d’un millionnaire, ce soir, qui donneraient tout l’argent qu’ils ont pour trouver Ă  la maison Ă  leur retour une femme comme elle.» C’est exact. J’ai dit: «Sa femme est sortie, est avec d’autres hommes quelque part, ou dans un bar quelconque; elle jure, chante, fume, court, et des choses comme celles-lĂ . Et pourtant il l’aime, mais vois ce qu’il a. Toute sa vie est pour cette femme, et vois sa façon de se conduire.» Et vice versa. C’est pareil.

123     Le temps est maintenant arrivĂ© oĂč tout n’est plus qu’une agglomĂ©ration de pĂ©chĂ©s. Une femme restera Ă  la maison, pour prendre soin de ses enfants, tandis que son mari sera Ă  l’extĂ©rieur, Ă  boire et Ă  se malmener, Ă  courir d’autres femmes. Que donnerait-elle, si elle possĂ©dait des millions de dollars, pour voir son mari devenir vĂ©ritablement un homme? Il n’y a qu’une seule façon pour que cela se produise: JĂ©sus-Christ est la solution. Il n’y a rien d’autre qui puisse jamais suffire. C’est Ă  la fin du temps. C’est Christ, et Lui seul.

124     J’ai donc dit: «Combien de pĂšres millionnaires sur cette terre, aujourd’hui, donneraient tout ce qu’ils ont pour voir leur enfant Ă©pileptique ĂȘtre tout aussi en santĂ© qu’est le vĂŽtre ici ce soir? Voyez? Il a commencĂ© Ă  me regarder droit dans les yeux.

125     J’ai dit: «Regarde, de l’argent que tu as retirĂ© cet aprĂšs-midi, tu as dit avoir des viandes froides, des fĂšves et du pain pour nourrir tes enfants ce soir.» J’ai dit: «Ils ont tous de bons estomacs, et peuvent en manger. Et toi aussi.

126     Â«Dis-moi, John D. Rockefeller n’a-t-il pas dit qu’il donnerait sans broncher un million de dollars pour pouvoir manger un plat de chou?» Et j’ai ajoutĂ©: «Tu as dit que tu Ă©tais prĂšs de la fenĂȘtre, ce matin, et que tu sentais la froideur du vent par les fentes. Lui est assis dans un palais quelque part, tu vois. Mais cependant, s’il pouvait s’asseoir lĂ  et manger un plat de chou, dans ce vent froid, bouchĂ©e par du papier, j’ai dit, John D. Rockefeller aurait donnĂ© un million de dollars pour pouvoir manger une fois ce que tu manges quand bon te semble.

127     Â«Combien d’aveugles, avec une canne Ă  la main, donneraient tout l’argent qu’ils ont pour avoir tes yeux?» Voyez, on ne peut Ă©valuer les choses qui valent une richesse par les choses qu’on appelle la richesse.

128     Maintenant, pardonnez-moi, membres d’église, c’est pourquoi nous essayons de dire, ce matin, que vous ne pouvez Ă©valuer votre grosse Ă©glise et vos hauts clochers, et ces choses, Ă  l’amour de Dieu qui est dans nos cƓurs, par le Saint-Esprit. C’est sans comparaison! Ces choses viennent de façon surnaturelle. Vous pensez peut-ĂȘtre que nous sommes bizarres parce que vous les avez entendus parler en langues et interprĂ©ter, et les gens pleurent et poussent des cris. Je prĂ©fĂ©rerais avoir ça que tout le reste. Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre un pasteur d’une petite bĂątisse comme celle-ci, oĂč la puissance de Dieu se mĂȘle aux gens, oĂč l’Église se rassemble avec ces choses en son sein, que d’avoir la plus grande cathĂ©drale du monde oĂč y prĂȘcher, parmi une bande de tiĂšdes, qui se disent chrĂ©tiens, et qui surveillent tous les mots que vous dites. Et vous ne pouvez prĂȘcher par inspiration. Cela doit ĂȘtre superficiel, et il faut prendre soin de tous les juges et les docteurs et tout ce qui s’y trouve, pour ne pas dire des choses qui blesseraient leurs sentiments, parce que ce sont de bons payeurs dans l’église. Je prendrai le chemin des quelques mĂ©prisĂ©s du Seigneur. Voyez? Vous ne pouvez pas Ă©valuer cela. Il n’y a pas de façon de le faire.

129     Aussi, aujourd’hui, l’homme qui est riche est l’homme qui est en Christ. Maintenant, disons que vous avez une bonne vue, une bonne santĂ©, beaucoup d’argent et tout le reste, mais si vous n’avez pas Christ, vous ĂȘtes perdu. Vous ĂȘtes pauvre, misĂ©rable, aveugle et nu, et vous ne le savez pas, voyez. C’est ce qu’était l’ñge de l’église de LaodicĂ©e. Vous pourriez appartenir Ă  la plus grande Ă©glise qu’il y a dans la nation, vous pourriez appartenir Ă  la plus large dĂ©nomination, mais ĂȘtre nĂ©anmoins aussi perdu qu’il est possible de l’ĂȘtre. Voyez? Donc, l’homme riche est celui qui est en Christ. C’est exact.

130     Maintenant, l’incertitude de la vie familiale, l’incertitude de l’emploi, l’incertitude de la guerre, l’incertitude des Ă©glises.

131     Ă‰tant donnĂ© que l’on vient de toucher Ă  cela, parlons-en donc pendant quelques minutes, de l’incertitude de la vie d’église. Vous ne pouvez Ă  peine l’évaluer; parce qu’il n’y a aucune maniĂšre d’évaluer ce qu’est une expĂ©rience dans le Saint-Esprit, Ă  un membre d’une Ă©glise. Voyez? D’aucune maniĂšre. Il n’y a aucune maniĂšre d’acheter ce Saint-Esprit. Il vient comme un don gratuit de Dieu. Il vient Ă  tous ceux qui veulent.
    Vous dites: «Est-ce que ce sera seulement pour la PentecĂŽte?»

132     La PentecĂŽte n’est pas une dĂ©nomination. C’est ce qu’ils ont essayĂ© d’en faire, mais vous ne pouvez pas faire de Dieu une dĂ©nomination. La PentecĂŽte est une expĂ©rience que tout croyant peut avoir. Voyez? C’est pour les baptistes, les catholiques, les juifs; les noirs, les blancs, les bruns, les jaunes, les rouges; pour toutes couleurs, credos, ou tout; riche ou pauvre, avec rien ou avec beaucoup; pour qui que ce soit. Pour vous, c’est pour vous.

133     Et c’est l’amour et la misĂ©ricorde de Dieu rĂ©partis pour vous, de l’accepter. Ça ne vous coĂ»te rien. Tout ce que cela vous coĂ»te, c’est de Lui soumettre votre vie et de Le recevoir. Comme c’est simple! Oubliez seulement tout ce que vous avez jamais su, et abandonnez-vous Ă  Lui. Et c’est de la maniĂšre qu’Il vient, quand on Le reçoit de cette maniĂšre.

134     Les dĂ©nominations, ça ne peut ĂȘtre ça. La dĂ©nomination donne un son confus. Laissez-moi vous dĂ©montrer que c’est un son confus. Dans cette dĂ©nomination, ils disent: «Nous L’avons reçu. Les autres ne L’ont pas.» TrĂšs bien, allez-y. Vous allez Ă  l’autre, ils disent: «Nous L’avons. Les autres ne L’ont pas.» Vous voyez, chacune d’elles le prĂ©tend! Il y a neuf cents diffĂ©rentes Ă©glises nominales. Neuf cent soixante-neuf, je crois, pour ĂȘtre exact, selon les statistiques. Neuf cent soixante-neuf diffĂ©rentes Ă©glises nominales, et chacune dĂ©clare que l’autre est dans l’erreur et qu’eux l’ont. Donc, comme son, c’est tout ce qu’il y a de plus confus. Voyez, neuf cent et


135     Mais quel en est le son? — JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? [La congrĂ©gation se rĂ©jouit. — N.D.É.] Y a pas d’incertitude en cela, n’est-ce pas? [Non.] C’est le moyen de l’évaluer. C’est le moyen d’évaluer oĂč se trouve la vĂ©ritĂ©.

136     Vous dites: «Nous les mĂ©thodistes, nous L’avons. Nous les baptistes, nous L’avons. Nous les catholiques, nous L’avons. Nous les presbytĂ©riens, nous L’avons.»

137     Eh bien, JĂ©sus-Christ est Celui qui l’a, parce qu’Il a dit: «Je suis la lumiĂšre, la vĂ©ritĂ©, le chemin.» Donc, c’est Christ en vous.

138     Donc ces diffĂ©rentes grandes dĂ©nominations certainement sont diffĂ©rentes entre elles et rendent un son trĂšs douteux. Et tout ce qui est incertain comme cela est aussi douteux. Tout ce qui est confus est douteux. Ce n’est pas simplement en vous joignant Ă  une Ă©glise que vous pouvez dire que vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ©. Parce que chacune donne un son diffĂ©rent, et oĂč va-t-on comme ça? Cela vous rend confus. Si jamais il y a un endroit que je connaisse
 J’ai souvent mentionnĂ© ceci, et je le rĂ©pĂšte Ă  nouveau ce matin: L’endroit oĂč l’on a le plus besoin de missionnaires, c’est bien aux États-Unis. Qu’est-ce qu’un paĂŻen? Un paĂŻen, c’est un «incroyant».

139     Et maintenant, on a en Afrique et en ThaĂŻlande, et en diffĂ©rentes parties du monde, on a le paĂŻen qui adore une idole. Et on l’appelle paĂŻen parce qu’il adore une idole. Il ne fait pas de diffĂ©rence entre sa droite et sa gauche, il ne connaĂźt pas son ABC. Lui, la seule chose qu’il connaisse, c’est de ce dieu dont un sorcier lui a parlĂ©; et pour lui, c’est lĂ  oĂč se trouve Dieu, en ces choses. Et la seule chose qu’il sache faire, c’est de se trouver de quoi manger, peu importe la maniĂšre qu’il se l’approprie. C’est lĂ  ce que nous appelons un paĂŻen. Mais, maintenant, cet homme n’est pas si difficile Ă  convaincre quand vous lui apportez la vĂ©ritĂ©.

140     Mais le plus difficile Ă  convaincre est ce paĂŻen instruit, vous voyez, ce paĂŻen d’ici, des États-Unis, qui est diplĂŽmĂ© quatre fois du collĂšge et qui se tient derriĂšre une chaire, un incroyant.

141     Dites: «Eh bien, on a tenu un service l’autre jour, et le Seigneur a guĂ©ri une dame.

142     Â«Huh-huh!» dira-t-il. C’est un paĂŻen. Il n’est qu’un paĂŻen instruit. Un paĂŻen, c’est un incroyant.

143     Avant hier, alors que j’étais au bureau, il y avait un groupe de personnes, dont quelques-uns sont ici en ce moment, quand une dame est arrivĂ©e en voiture dans la cour avant. Il y avait cinq ou six personnes Ă  l’intĂ©rieur, et une dame est arrivĂ©e, au volant d’une roulotte-mobile. Un homme est venu Ă  ma porte, et a dit: «FrĂšre Branham, je n’aime pas passer outre Ă  cette indication, mais on passait et on voulait vous dire que »
    J’ai dit: «Entrez.»

144     Â«Non, a-t-il dit, ma femme veut simplement tĂ©moigner, vous raconter ce qui lui est arrivĂ©.» Eh bien, de fait, elle Ă©tait une bonne amie de sƓur Mercier et de la mĂšre de frĂšre Leo, ici, un de nos frĂšres de l’église, un de ceux qui enregistrent.

145     Et il y a huit ou dix ans, j’étais quelque part dans l’Est, et une femme Ă©tait venue sur l’estrade pour qu’on prie pour elle. Le Saint-Esprit a dit: «Vous ĂȘtes Madame une telle, et vous venez d’une certaine ville. Vous souffrez de telle et telle chose.»
    Oui, c’était l’exacte vĂ©ritĂ©.

146     Ensuite Il a dit: «Vous avez une amie qui vit en Californie; elle est une amie prĂ©cieuse. Et cette femme est mourante, d’un cancer du rein.»
    Elle a dit: «Y a rien de plus vrai, frĂšre Branham.»

147     C’est le Saint-Esprit qui rĂ©vĂ©lait les secrets du cƓur, vous voyez. Cela aurait dĂ» faire tomber sur leur face le peuple amĂ©ricain, en disant: «Oh! Dieu!» Voyez, c’est ce que ça devrait faire.

148     Mais, oh, ce sont des paĂŻens instruits. C’est la sorte qu’il est difficile de convaincre. Voyez, il est si intelligent, il en sait plus que Dieu Lui-mĂȘme. C’est aussi pourquoi il hybride le maĂŻs, hybride les animaux et tout. Voyez-vous ce qu’il fait de lui-mĂȘme? Revenant tout droit, faisant simplement, eh bien, un rejeton de lui-mĂȘme, c’est vrai, en faisant ces choses. Avec tout le savoir de leur pensĂ©e, de leur esprit, ils se tirent d’affaire.

149     Maintenant nous remarquons que cette femme a dit: «Oui, c’est exact.» [Coupure sur la bande. — NDT] 
jusqu’à ce que ça atteigne, je crois l’avoir entendu dire, quarante-cinq ou soixante-cinq centimĂštres. Et elle Ă©tait si grosse, qu’elle ne pouvait rester debout, avec cette tumeur. Quand elle voulait se lever, elle ne pouvait pas bouger.

150     Et ils l’ont emmenĂ©e Ă  cette Ă©glise, et l’ont assise lĂ . Ils l’y ont emmenĂ©e le soir suivant le service de guĂ©rison du matin. Les frĂšres lui avaient dit que nous n’allions pas prier pour les malades ce soir-lĂ , parce que nous avions priĂ© pour les malades le matin. Et ils ne voulaient pas mettre trop de pression sur moi ce mĂȘme jour. Et, donc, aprĂšs le service, j’étais lĂ , en train de parler Ă  quelques personnes, et un homme l’a prise et l’a portĂ©e prĂšs de la maison, et il l’a assise sur la marche comme les gens sortaient. Elle Ă©tait assise lĂ ; l’homme l’y avait amenĂ©e.

151     Et frĂšre Taylor, l’un de nos prĂ©cieux frĂšres de l’église, se trouvait lĂ  quand cela s’est produit; et je crois mĂȘme qu’il l’a aidĂ© Ă  porter la femme. Es-tu ici, frĂšre Taylor? oĂč es-tu? À l’arriĂšre, oui, lĂ . Il y Ă©tait, et l’a aidĂ© Ă  la porter Ă  l’arriĂšre.

152     Et la tumeur se voyait, comme ceci. Donc, quand j’ai franchi la porte arriĂšre, j’ai baissĂ© les yeux et l’ai regardĂ©e; j’ai dit: «Femme, le Seigneur JĂ©sus, qui vous a guĂ©rie de ce cancer du rein il y a plusieurs annĂ©es, vous guĂ©rira aussi de cette tumeur. AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Je ne l’ai jamais touchĂ©e, ou rien de cela. Je me suis dirigĂ© vers ma voiture, et m’en suis allĂ©. Je suis parti.
    Il a dit: «Sortiriez-vous la voir.»
    J’ai dit: «Oui, certainement. Dites-lui d’entrer.»
    Il a rĂ©pondu: «Non, nous n’avons pas le temps. Il nous faut partir tout de suite.»

153     Je suis sorti. Et la petite femme est sortie d’un bond de la voiture, aussi plate du ventre que je peux l’ĂȘtre. Elle avait eu un temps bĂ©ni sur la route, parlant en langue, et criant Ă  tue-tĂȘte, en face du pasteur presbytĂ©rien; elle avait un temps bĂ©ni.

154     Bon, il y a sĂ»rement des voisins qui ont regardĂ© par la fenĂȘtre et qui ont pensĂ©: «Ça alors, ça doit ĂȘtre quelqu’un de l’Institut de psychiatrie venu voir frĂšre Branham pour une priĂšre.» Cette femme ne sortait pas d’une institution psychiatrique. Son Ăąme revenait de la gloire, voyez, elle avait un temps bĂ©ni.

155     Elle a dit: «Regardez ici, frĂšre Branham.» Elle a ouvert son manteau, et cette proĂ©minence ne se voyait plus. Elle a dit: «Les premiers deux ou trois mois aprĂšs que vous m’ayez dit ces choses, j’étais dans un trĂšs mauvais Ă©tat.» Elle a dit: «Le docteur a dit qu’il n’allait rien tenter de plus si je ne lui permettais pas d’essayer d’extraire cette tumeur de moi.»

156     Combien a-t-elle dit que ça pesait? PrĂšs de quatorze kilos, frĂšre, frĂšre Taylor? [C’est ça.] Ils ont estimĂ© la tumeur Ă  prĂšs de quatorze kilos.

157     Et elle a dit: «Tout Ă  coup, ça a commencĂ© Ă  faire ‘Shuu, shuu, shuu, sh’.» Oh, Il tient Sa Parole! Tout Ă  fait.

158     Pour ceux qui aimeraient lui Ă©crire, nous avons son adresse et tout. Elle l’a laissĂ©e Ă  Leo, et pour qu’il salue sa mĂšre pour elle.

159     Et de fait, son frĂšre Ă  elle a mariĂ© une amie Ă  moi, d’ici, Ă  Utica. La fille Ă©tait lĂ . Son nom est Clyde Raines. Je connais beaucoup de
 il y a beaucoup de
 On l’appelle Chisel. On jouait ensemble quand on Ă©tait jeunes. Il vit ici Ă  Utica Pike; il est une sorte d’officier d’état lĂ -bas.

160     Et sa sƓur se trouvait dans la voiture. Et ils vont, je pense, Ă  l’église cambelliste. Je me demande bien quelle impression cela a eu sur elle? Elle a dit: «Billy, c’est extraordinaire.» Je connaissais personnellement la fille. Nous sommes sortis ensemble Ă  quelques reprises, quand nous Ă©tions jeunes, quand nous restions ici sur la route. Une trĂšs bonne fille, des plus gentille. Elle a maintenant presque mon Ăąge. Et donc, elle Ă©coutait ce tĂ©moignage, tout bonnement. Et c’était la sƓur de son mari qui avait Ă©tĂ© guĂ©rie.

161     Oh, je vais vous dire, frĂšres, il n’y a pas d’incertitude Ă  ce sujet. C’est vrai. C'est la Parole de Dieu. C’est ce qui rend la chose vraie.

162     Tout ce qui est incertain n’est pas digne de confiance. Et mĂȘme encore aujourd’hui, quand ils ne sont pas certains que JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, laissez cela de cĂŽtĂ©.

163     C’est possible d’ĂȘtre certain. Vous pouvez ĂȘtre sĂ»r, mĂȘme s’Il n’accomplissait jamais plus d’autre miracle pour vous que le grand miracle, celui de vous pardonner vos pĂ©chĂ©s. C’est le plus grand miracle que Dieu ait jamais accompli, de pardonner Ă  l’homme ses pĂ©chĂ©s.

164     Prenez un homme et convertissez-le des choses, voyez, qui change son ĂȘtre le plus profond de ces choses. Auparavant il buvait et gageait, agissait mal et des choses comme ça. Et, du jour au lendemain, il fait demi-tour et revient Ă  l’amour, revient Ă  sa femme, et dit: «Ma chĂ©rie, je suis dĂ©solĂ© de t’avoir ainsi traitĂ©e.» Il prend ses enfants dans ses bras et leur dit: «Papa dĂ©pensait tout son argent Ă  du whisky, et papa a fait ceci. Et maman s’est absentĂ©e toute la soirĂ©e et vous a laissĂ©s. Je ne le referai jamais plus. Dieu m’a pardonnĂ©.» Et ce tĂ©moignage est l’un des plus grands tĂ©moignages qu’il y ait. Tous les Alcooliques Anonymes, et tous ces mouvements ne peuvent jamais transformer comme cela le peut. Ça ne peut rien pour la personne.

165     Voyez Rosella Griffith, ici, elle est assise lĂ , quand tous les mouvements anonymes de Chicago, quatre des grands hĂŽpitaux et leur personnel mĂ©dical l’eurent laissĂ©e tomber; l’espace d’un moment, sur l’estrade, a changĂ© ce plus que semblant de femme qui se tenait lĂ . Elle portait un manteau coupĂ© comme ceci, un manteau de vison, que sa mĂšre lui avait achetĂ©. C’était une femme intelligente. Elle gardait ses bouteilles de whisky dans son manteau. Elle craignait de tomber dans la rue et de geler lĂ  avant que quelqu’un ne la trouve. Debout, lĂ , quand tous les Alcooliques Anomymes et tous les autres n’eurent plus su quoi en faire. Elle est en train d’écrire un livre lĂ -dessus.

166     Elle s’est avancĂ©e Ă  l’estrade. Le Saint-Esprit lui a dit: «Ton nom est Rosella Griffith.» Il n’y a aucune incertitude en cela, voyez. «Tu es une alcoolique. Tu es allĂ©e chez les Alcooliques Anonymes, et tout. Mais, AINSI DIT LE SEIGNEUR, c’est terminĂ© maintenant.»

167     Et cette autre femme, qui Ă©tait assise au balcon, la partenaire de danse de Fred Astaire, s’est levĂ©e d’un bond. Le Saint-Esprit a dit: «C’est exact. Elle est, elle aussi, une alcoolique, et une droguĂ©e. Elle est recherchĂ©e en ce moment.»
    Et son pĂšre s’est levĂ©, et a dit: «C’est assez, lĂ !»
    Elle a repris: «Attendez un instant, papa. L’homme a raison.»

168     Il n’y a pas d’incertitude en cela. «AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous ĂȘtes guĂ©rie. Abandonnez-vous.» Elle est maintenant sur les champs missionnaires avec son mari, prĂȘchant l’Évangile. Oh lĂ  lĂ !

169     Qu’est-ce que c’est? JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. En ces jours oĂč la dĂ©nomination en donne une incertitude, pourquoi Ă©couterions-nous une Ă©glise nominale, quand Christ demeure le mĂȘme? Il n’y a pas d’incertitude en cela, c’est certain Ă  tout coup. Maintenant, la Bible, nous savons que la Bible dit ici, que si


170     Tout ce qui est mort rend un son. Une chose morte, des Ă©glises mortes, ou quoi encore, rendent des sons. Mais Ă  moins qu’il n’y ait une distinction dans le son, Ă  moins qu’il n’y ait quelque façon d’en ĂȘtre certain


171     J’ai des Écritures d’écrites ici concernant les soldats. Oui. Les soldats peuvent, lors de l’entraĂźnement, diffĂ©rencier ces clairons. Quelques-uns sonnent la retraite, ou les appellent au boulot, et tout. Ils sont formĂ©s au son des clairons. Et s’ils ne connaissent pas le son de ces clairons, comment vont-ils se prĂ©parer? C’est exact. Mais ils sont prĂ©parĂ©s Ă  rĂ©pondre Ă  ce clairon. Et ils savent, quand ce son retentit, ce qu’il signifie.

172     Comment, quand Titus a assiĂ©gĂ© les murs de JĂ©rusalem, quand il l’a investie par les armĂ©es, tous ces soldats bien entraĂźnĂ©s
 Ces disciples, ce que les historiens en Ă©crivent.

173     JĂ©sus, sur le mont, ce jour-lĂ , a dit: «Quand vous verrez JĂ©rusalem investie par les armĂ©es, que celui qui est dans les champs ne retourne pas Ă  la maison pour prendre son manteau; que celui qui est dans la maison ne monte pas sur le toit, ou en descende, mais fuyez dans les montagnes, car il y aura un temps de dĂ©tresse.»

174     Maintenant, regardez ce que toutes les grandes Ă©glises confessionnelles ont dit quand elles ont vu Titus marcher sur eux: «Nous devrions monter Ă  la maison du Seigneur, offrir nos priĂšres.» C’était trop tard.

175     C’était un son confus, pour le sacrificateur. C’était un son confus, pour l’église. Mais pour ceux qui avaient Ă©tĂ© entraĂźnĂ©s Ă  la voix de JĂ©sus, ils se sont enfuis dans les montagnes aussi vite qu’ils l’ont pu. Et ce sont les seuls qui ont survĂ©cu. «Sortez de la ville.» LĂ , si JĂ©sus ne leur en avait pas parlĂ© ni donnĂ© instruction, ce son de prĂ©paration, comment auraient-ils su qu’il fallait s’enfuir?

176     Maintenant, Josephus, le grand historien, a dit: «Les seuls Ă  avoir survĂ©cus ont Ă©tĂ© les disciples du Christ, qui Ă©taient des cannibales.» — Un des historiens a dit qu’ils Ă©taient des cannibales. Il a dit: «Ils prirent un homme appelĂ© JĂ©sus de Nazareth, que Pilate avait crucifiĂ©, et ils ont volĂ© son corps du sĂ©pulcre, l’ont tranchĂ© et l’ont mangĂ©.»

177     Ce qu’ils faisaient, c’est qu’ils prenaient la communion (le corps du Seigneur, vous savez), comme nous le faisons ici.

178     Et il a dit: «Ils ont Ă©tĂ© les seuls Ă  survivre, parce qu’ils sont sortis de la ville.» Ils connaissaient le Son.

179     Oh, frĂšre, puisse le Saint-Esprit venir en nos cƓurs, ce matin, nous donner le son du battement du cƓur du Saint-Esprit et de Sa puissance. Seulement cela pourra survivre: le retentissement de la trompette de Dieu et nos cƓurs prĂ©parĂ©s Ă  cette heure indiqueront ce qu’il faut faire.

180     Â«Nous qui sommes vivants et qui serons restĂ©s, nous ne devancerons pas ou ne nuirons pas Ă  ceux qui sont endormis, car la trompette retentira.» Tous ces soldats dans leur tombe, endormis, Ă  travers les siĂšcles, mais quand la trompette retentira
 Bien qu’ils soient endormis, cela ne les retiendra pas, car la trompette retentira et les rĂ©veillera. Ils sont prĂȘts!

181     Ceux qui ne sont pas prĂȘts ne connaissent pas le son. Quand ce Son, de la venue du Seigneur retentira, il secouera le Ciel et l’enfer. Mais ceux qui sont en enfer, ceux qui sont perdus, ne connaissent pas ce Son. Ils ne savent pas quoi faire.

182     Mais pour les autres, bien qu’endormis en Christ, ils connaissent ce Son certain!
Oh, la trompette du Seigneur retentira,
Et le temps cessera,
Et ce sera un matin Ă©ternel, de lumiĂšre et de justice,
Quand les sauvés de la terre se réuniront
À leur maison au-delà du ciel,
Et quand la liste sera appelé
Je veux y ĂȘtre.

183     Mettez aujourd’hui votre nom dans le Livre de Vie de l’Agneau, par le Sang du Seigneur JĂ©sus, et ce ne sera pas un son incertain.

184     Maintenant nous entendons venir le bruit des troubles: des bombes atomiques en attente partout, de la dĂ©tresse entre les nations, de la perplexitĂ© du temps. Pourquoi s’inquiĂ©ter de nos emplois? Pourquoi s’inquiĂ©ter de nos foyers? Pourquoi s’inquiĂ©ter de toute autre chose?

185     JĂ©sus ne nous a jamais dit de nous inquiĂ©ter, mais Il a dit: «Quand vous verrez ces choses commencer Ă  arriver, levez votre tĂȘte et rĂ©jouissez-vous, car votre rĂ©demption est proche.» C’est la certitude du son de l’Évangile.

186     Quand nous voyons le Saint-Esprit venir dans l’église, commencer Ă  discerner les pensĂ©es des cƓurs, accomplir ces grands signes et renvoyer l’Esprit au temps du soir, quand les LumiĂšres Ă©tincellent, nous Le voyons venir faire la chose mĂȘme qu’Il a faite Ă  Sodome, avant que ça ne brĂ»le. Voyez cet Ange, le dos tournĂ©, dire: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?», derriĂšre Lui. JĂ©sus a dit: «Comme il en Ă©tait aux jours de Sodome, ainsi en sera-t-il Ă  la venue du Fils de l’homme.» Qu’est-ce? — C’est le retentissement de la venue du Seigneur JĂ©sus.

187     Â«Voici, Je vous enverrai Élie, le prophĂšte, avant que ce jour grand et redoutable ne dĂ©truise le monde. Il ramĂšnera le cƓur des enfants Ă  la foi originelle, Ă  l’Évangile, Ă  la puissance de Dieu, au vrai Saint-Esprit, Ă  Christ Ă  nouveau, avant que le jour terrible ne vienne.»

188     Nous entendons le retentissement de la trompette. Oh lĂ  lĂ ! Qu’est-ce Ă  dire? — RĂ©veillez-vous, saints du Seigneur, pourquoi sommeiller quand la fin est si proche; soyons prĂȘts pour cet appel final. S’il donne un son incertain, qui se prĂ©parera au combat, si c’est confus? Mais ce ne l’est pas.

189     Les gens disent: «Quelle est cette histoire dont ils parlent, le Saint-Esprit qui lit les pensĂ©es mĂȘmes des gens et les choses qu’ils font?» C’est lĂ  la certitude du son de l’Évangile. Christ a dit que c’est ce qu’on verrait.

190     Â«Eh bien, pourquoi toutes ces grandes Ă©glises sont-elles lĂ ?» Christ a dit qu’il en serait ainsi. Ce n’est pas incertain. C’en est la certitude. Nous venons de passer huit jours consĂ©cutifs lĂ -dessus, pour savoir que la Bible dit strictement que cette chose ira en ce sens. De grandes dĂ©nominations se lĂšveront, elles se formeront toutes dans une confĂ©dĂ©ration d’églises; c’est ce que nous avons. Faisant une image Ă  la bĂȘte, la hiĂ©rarchie catholique. C’est dĂ©jĂ  lĂ , une confĂ©dĂ©ration, chaque dĂ©nomination y est. Ce n’est pas un son incertain. Cela donne un vrai son. C’est un son certain.

191     Â«Nous avons mis une grande confiance en nos Nations Unies.» Eh bien, ça ne vaut pas plus que ce qu’était la ligue des Nations; c’est du pareil. Nous avions une ligue des Nations, aprĂšs la PremiĂšre Guerre mondiale. Ils allaient ĂȘtre les gardiens du monde entier. Ça n’a pas marchĂ©. Ce que disent maintenant les Nations Unies est si incertain; ils ne savent pas de quel cĂŽtĂ© se tourner. Krushchev aurait enlevĂ© son soulier et tapĂ© sur le pupitre, et cela a donnĂ© quoi de bon? Et tous les autres. C’est l’incertitude des Nations Unies. Les Nations Unies sont trĂšs bien comme ils sont, mais il est trop tard. Il est trop tard pour quoi que ce soit du genre.

192     Il n’y a qu’un son qui soit certain, et c’est l’Évangile. PrĂ©parez-vous au combat! Quel combat? — La venue du Seigneur! PrĂ©parez-vous pour le combat contre le mal, alors qu’on le voit assaillir les gens de toutes parts, alors que tout va mal, que la vie de famille va mal, que les Nations Unies Ă©chouent, que les nations s’effondrent, que les bombes atomiques nous entourent, que les foyers se brisent, que la maternitĂ© diminue, que l’immoralitĂ© est partout, que la confiance envers les autres manque, et que les dĂ©nominations dans l’ensemble se font des histoires et se mordent. Que ferez-vous? — Soyez certain, prĂ©parez-vous vous-mĂȘme pour le combat!

193     Quand la tĂ©lĂ©vision devient dĂ©cadente, et que la radio et les journaux, toutes les annonces publicitaires, quand tout ne parle que de cigarettes, de tabac, de whisky, de boisson, de femmes sexy, de sales blagues, de plaisantins dans des programmes tĂ©lĂ©visĂ©s, et que les AmĂ©ricains se meurent de ces choses comme lors de la soirĂ©e chez le roi Nebucadnetsar, le soir oĂč il y eut une agitation. Ils Ă©taient Ă  une partie dansante, oĂč le vin coulait, et leur tĂ©lĂ©vision, si cela s’était passĂ© en ce jour, leurs plaisantins sont sortis, et lĂ  est apparue une Ă©criture sur la muraille.

194     Et, aujourd’hui, quand nous nous pensions en parfaite sĂ©curitĂ©, — nous avons les meilleurs scientifiques du monde, nous avons le meilleur de ce qu’il y a dans le monde, — et nous venons de dĂ©couvrir que nous sommes loin derriĂšre dans la course aux missiles. Uh-huh. Et ensuite, qu’est-ce qui est arrivĂ© aux États-Unis? — Pas seulement une Ă©criture sur la muraille, mais les balistiques des missiles Ă©crivent dans le ciel que nous sommes loin derriĂšre, des annĂ©es derriĂšre. Qu’est-ce qu’il y a? — L’écriture est sur la muraille.

195     Et, en ces jours-lĂ , cela s’est Ă©crit en une langue inconnue, Ă©crit sur la muraille. Il n’y avait qu’un seul homme dans tout le royaume qui pouvait l’interprĂ©ter. Il avait le don d’interprĂ©tation. Et il a interprĂ©tĂ© et a dit: «Tu as Ă©tĂ© pesĂ© dans la balance et as Ă©tĂ© trouvĂ© lĂ©ger.» Dieu vous a envoyĂ© une nation de gens parmi vous, que vous appelez ‘exaltĂ©s’. Vous ĂȘtes allĂ©s les rencontrer et les avez dĂ©shonorĂ©s, mis Ă  mort, et expulsĂ©s; et vous avez pris vos dieux et vos idoles, ces choses, et c’est par ces choses que vous avez adorĂ©, et vous avez vĂ©cu de dĂ©lices. Maintenant vous ĂȘtes allĂ©s prendre les vases mĂȘmes du temple de leur Dieu, et ĂȘtes venus faire des farces sur eux, vous moquer de ‘l‘exaltĂ©, du prĂ©dicateur chauve’, et ainsi de suite. Et Dieu en a eu assez de ça! Et l’heure de votre ruine est proche. La nation mĂȘme qui allait les prendre attendait Ă  leur porte. Peu de temps aprĂšs, ils Ă©taient tuĂ©s, leurs femmes retranchĂ©es. Leurs gardes, leur armĂ©e, et tout, Ă©taient investis. «PesĂ© dans la balance, et trouvĂ© lĂ©ger.»

196     Et notre radio et notre tĂ©lĂ©vision sont remplies de blagues et de souillure, de faussetĂ© et de mĂ©chancetĂ©, que Dieu en a marre de tout cela. Quand l’Évangile, le vĂ©ritable Évangile de l’Église du Saint-Esprit, est prĂȘchĂ© de long en large de la nation, dĂ©montrant la certitude de JĂ©sus-Christ et de Sa venue, au point que le temps est venu oĂč Dieu Ă©crit dans nos cieux: PesĂ© dans la balance, et trouvĂ© lĂ©ger. Amen. Nous sommes dans une situation terrible. Écoutez le Son certain, pas les Nations Unies incertaines. Oui monsieur.

197     MĂȘme que l’autre jour, lors des Ă©lections, ils ont dit que lorsqu’ils ont comptĂ© les votes du monde politique, ils auraient dit
 ils ont dit: «Nous avons maintenant un appareil, pour que tous usent d’honnĂȘtetĂ©, parce que vous n’avez qu’à tirer un petit levier et ça inscrit votre candidat. Vous le rabaissez, ça fait un petit clic, et ça inscrit votre candidat.» On a dĂ©couvert que ce n’est pas une certitude.

198     M. Edgar Hoover l’a exposĂ©, a exposĂ© au grand jour le Parti dĂ©mocrate, l’autre jour. AprĂšs avoir installĂ© leur appareil, chaque fois qu’ils votaient pour M. Nixon, ils devaient de mĂȘme voter pour M. Kennedy. Et pourquoi n’arrĂȘtent-ils pas cela, pensez-vous, s’ils ont dĂ©couvert que ça se passe comme cela? Pourquoi? — Eh bien, il n’y a pas de certitude Ă  cela. Non. Vous savez ce qui est arrivĂ© Ă  M. Hoover! Vous voyez, tout ça, tout est incertain. Vous ne pouvez pas dire qui a vraiment Ă©tĂ© Ă©lu, si c’est Kennedy ou
 Kennedy a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© Ă©lu, mais je ne sais pas si vraiment il l’était. LĂ , je ne suis pas un politicien, je ne sais rien de la politique. Mais je sais reconnaĂźtre le vrai du faux. J’ai suffisamment de sens pour savoir que ce n’est pas honnĂȘte. Quand c’est devant nous, l’homme a prouvĂ©, par le F.B.I., qu’ils avaient truquĂ© les appareils. Ce n’est pas l’autre parti qui l’a fait, mais c’est le parti de Kennedy qui l’a fait. Pourquoi? — Ça doit ĂȘtre ainsi.

199     Rien en ce monde ne peut tenir en dehors du Royaume de Dieu, car tout royaume est pesĂ© dans la balance, et trouvĂ© lĂ©ger; notre nation. Pourquoi ça?

200     Ici, il n’y a pas si longtemps, on avait un grand arbre, et j’avais l’habitude d’aller m’y asseoir. Et je me suis dit: «Cet arbre, quand je serai devenu vieux, si j’y parviens, je vais venir m’asseoir sous ses branches.» Ce n’est plus qu’un chicot maintenant. LĂ  oĂč je vivais, j’ai vu mon pĂšre sortir et
 Il Ă©tait du Kentucky, et il faisait de la coupe de bois et ces choses. Un petit homme, d’environ soixante-cinq, soixante-dix kilos, mais fort. Oh lĂ  lĂ ! M. Coots, d’ici, m’a dit l’avoir vu charger un rondin de frĂȘne de quatre cents kilos, tout seul. C’était vraiment un homme fort. Je le voyais, il avait l’habitude de se relever les manches pour se laver, dehors, devant un bout de miroir cassĂ© fixĂ© Ă  un pommier.

201     Et sĂ»rement qu’il y a des gens de l’Indiana qui ne savent pas comment il nous fallait s’arranger lĂ -bas. On avait un vieux baril d’eau prĂšs de la pompe. Et ma mĂšre avait mis lĂ  un vieux sac, un sac pour la farine, et on l’utilisait comme serviette. Elle l’avait tant soit peu dĂ©corĂ©, en en tirant quelques fils Ă  son extrĂ©mitĂ©. Elle me dĂ©barbouillait, puis m’essuyait avec cette serviette. La peau nous arrachait presque. C’était une vieille toile rugueuse. Elle me lavait et m’essuyait avec ça.

202     Maintenant, je voyais mon pĂšre rouler ses manches et faire sa toilette. Et, oh, je voyais ses muscles! J’ai dit: «Vous savez, il vivra sĂ»rement cinq cents ans, il est si fort!» Mais vous savez quoi? — Il est mort, il avait cinquante-deux ans. Pourquoi ça? — Nous n’avons pas ici-bas de citĂ© permanente.

203     Je me suis trouvĂ© Ă  Rome, oĂč le grand CĂ©sar s’était tenu, oĂč il avait empruntĂ© ses rues, avec la masse des gens, en grande pompe et gloire, et tout ce qu’ils avaient. Et savez-vous oĂč l’on trouve leur royaume? — À six mĂštres sous terre. Deux mille ans l’ont enfoncĂ©e.

204     J’ai Ă©tĂ© au Caire, en Égypte, oĂč le grand pharaon s’est tenu, un jour, celui qui avait persĂ©cutĂ© le peuple de Dieu, qui avait fait d’eux des esclaves. Leurs ruines gisent Ă  six ou sept mĂštres sous la terre.

205     J’ai Ă©tĂ© Ă  Londres, en Angleterre, oĂč toutes les grandes hiĂ©rarchies d’archevĂȘques se sont tenues, et j’ai vu lĂ  aussi que cela s’est enfoncĂ© dans la terre. Qu’est-ce Ă  dire? — Nous n’avons, ici, pas de citĂ© permanente, mais nous en cherchons une Ă  venir.

206     Pourquoi tous ces royaumes? — C’est simplement pour vous dire qu’ils nous parlent de celui qui est Ă©ternel. Pourquoi l’arbre est-il beau? — Il attend, il attend la pleine manifestation des fils de Dieu, quand cet arbre pourra vivre Ă  jamais. Il y a un Royaume Ă  venir. Et la Bible a dit: «Nous n’avons pas ici-bas de citĂ© permanente, mais nous en attendons une.» Et lĂ  Dieu nous a donnĂ© un Royaume qui ne peut ĂȘtre Ă©branlĂ©.

207     Tout sur terre est chancelant, Ă©branlable; ça s’effondre. Tout est en dĂ©cadence. Nous vivons dans un monde qui est en pĂ©ril. Tout est en pĂ©ril. Les arbres sont en pĂ©ril. Le gazon est en pĂ©ril. Les fleurs sont en pĂ©ril. Les villes sont en pĂ©ril. Le monde est en pĂ©ril. Vous ĂȘtes en pĂ©ril. Tout est en pĂ©ril. Je suis en pĂ©ril. Tout est en pĂ©ril. Ce certain rayon acide dans l’air, ces Ă©lĂ©ments chimiques de l’air


208     Juste avant l’érection du grand pont, ici, je l’avais vu vingt-deux ans avant qu’il ne soit construit, j’avais vu des hommes perdre leurs vies sur ce pont. J’avais parlĂ© de la construction de ce pont, et ma mĂšre avait voulu m’emmener chez le docteur, pensant que j’avais des spasmes nerveux. Et je lui avais dit: «J’ai vu un pont sur le fleuve, et j’ai comptĂ© les hommes.» Vingt-deux ans plus tard, le pont a Ă©tĂ© Ă©rigĂ©, et ce mĂȘme nombre d’hommes a perdu la vie. Je crois qu’ils Ă©taient seize.

209     Maintenant, j’ai pensĂ©, quand ils ont fixĂ© les gros piliers: «Ce pont-lĂ  est plantĂ© lĂ  pour toujours.» Oh, ils l’ont peinturĂ© Ă  trois ou quatre reprises, et la rouille est aprĂšs lui. Qu’est-ce Ă  dire? — Les rayons de l’air le brĂ»lent.

210     Une belle jeune fille de seize ans, assise dans une Ă©glise, mĂąchant son chewing gum, et faisant la pitre et se malmenant; une fois dehors, elle enlĂšve de ses vĂȘtements, pour avoir l’air sexy, pour se trĂ©mousser. Et il ne faudra que quelques couchers du soleil, et elle sera vieille et ridĂ©e, et sa chair sera flasque. Et ce petit corps qu’elle trĂ©moussait, et qui laissait un esprit y vivre, la contrĂŽler, jetait sa moralitĂ© aux chiens, et aura Ă  rĂ©pondre au jour du Jugement pour adultĂšre. «Quiconque regarde une femme dans le but de la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle.» Ne rĂ©alisant pas qu’elle n’est rien que de la poussiĂšre, et qu’elle retournera Ă  la poussiĂšre, car «tu es poussiĂšre, et tu retourneras Ă  la poussiĂšre». Qu’est-ce Ă  dire? — Si seulement elle le rĂ©alisait et s’arrĂȘtait. C’est lĂ  un son incertain.

211     Â«Eh bien, Untel Ă  la tĂ©lĂ©vision, Untel Ă  l’école», qui essaie d’imiter certaines petites personnalitĂ©s Ă  l’école. Ne permettez jamais que ce soit lĂ  vos exemples. Regardez Ă  Dieu!

212     Oh! des sons incertains! Les Ă©lections. Ce temps d’incertitude est lĂ  maintenant, plus que jamais.

213     Si nous avions du temps
 allons voir dans la Bible. Je vois les sƓurs prendre en note les Écritures. Maintenant, en II TimothĂ©e 2, lisons Ă  partir du chapitre 3. Écoutez ceci. L’Esprit dit ici:
    Sache que, dans les derniers jours il y aura des temps difficiles.

214     C’est lĂ  le Saint-Esprit que vous entendez dans l’église, ce matin, qui parle depuis ce temps reculĂ©, depuis 2000 ans, en l’an 66 de notre Ăšre.
    Car les hommes seront Ă©goĂŻstes (
), fanfarons, hautains, blasphĂ©mateurs, rebelles Ă  leurs parents, ingrats, irrĂ©ligieux,

215     ConsidĂ©rons ce jour-lĂ  aujourd’hui. Vous parlez de saint, ils vous appellent des saints qui se roulent par terre. Voyez les enfants, ce qu’ils font. On parle de dĂ©linquance juvĂ©nile. En ceci je ne suis pas de votre avis, les parents. Ce n’est pas de la dĂ©linquance juvĂ©nile, c’est de la dĂ©linquance parentale. Vous voyez, c’est ce que c’est.

216     Certains d’entre vous ont dit que ces mamans du Kentucky Ă©taient ce qu’il y avait de plus «illettrĂ©es». Ces vieilles mamans, avec leur capeline sur la tĂȘte, comme cela, on a dit d’elles qu’elles Ă©taient illettrĂ©es et ignorantes. Elles ne sont peut-ĂȘtre pas ultra-chic, mais je vous dirai, qu’il y ait donc une de leurs filles qui rentre Ă  la maison comme l’une des vĂŽtres le fait parfois, toutes dĂ©braillĂ©es, du rouge Ă  lĂšvres plein le visage, et toutes Ă©chevelĂ©es. Elles ne lui diront pas: «As-tu eu du bon temps, ma jolie?» Elle l’agripperait par j’ne sais oĂč, et elle se souviendrait de la derniĂšre fois qu’elle est sortie. Et vous l’appelez illettrĂ©e! Oui. C’est ça.
    â€Šingrats, irrĂ©ligieux,
    insensibles, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, cruels, ennemis des gens de bien, (Ils dĂ©testent les gens qui essaient de vivre correctement, voyez)
    traĂźtres, emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu


217     Ah, ils dĂ©penseront des millions de dollars pour aller Ă  une joute de balle, ou quelque chose du genre, ou lĂ  oĂč une vedette de cinĂ©ma donne un certains spectacle ou autre, comme les anciens cirques romains le faisaient il y a des annĂ©es. Mais quand viendra le temps de traverser la rue pour aller Ă  une rĂ©union du Saint-Esprit, ils resteront assis sur leur perron et riront de ça.

218     Â«Eh bien, dites-vous, frĂšre Branham, ceux-lĂ  sont des communistes.» D’accord, allons voir ce que le 5e verset en dit:
    â€Šayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force.

219     Reniant la puissance de quoi? — De la puissance de Dieu. Ayant l’apparence de Dieu, mais reniant la puissance de Dieu. Allant Ă  l’église et appartenant Ă  une dĂ©nomination, mais reniant l’existence mĂȘme du Saint-Esprit qui est dans l’Église, faisant en sorte qu’ils agissent et font les mĂȘmes choses qu’ils ont faites au commencement. Oh lĂ  lĂ ! Vous voyez comment est la malĂ©diction confessionnelle? Huh! J’espĂšre que vous ne m’en voudrez pas; j’espĂšre plutĂŽt que vous le verrez Ă  la lumiĂšre de ce que j’essaie de dire. Voyez? Maintenant, remarquez ceci.
ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Éloigne-toi
 (que dit-Il Ă  l’Église?) Éloigne-toi de ces hommes-lĂ . (Éloignez-vous de ça! Sortez de cela!)

220     C’est exact. Car, Ă©coutez, lisons un autre verset, ou deux. Écoutez ça, car considĂ©rez comment est ce genre. Voyez si c’est incertain.
    Il en est parmi eux qui s’introduisent dans les maisons, et qui captivent des femmes d’un esprit faible et bornĂ©, chargĂ©es de pĂ©chĂ©s, agitĂ©es par des passions de toute espĂšce,
    apprenant toujours et ne pouvant jamais arriver Ă  la connaissance de la vĂ©ritĂ©.

221     Qu’est-ce que la vĂ©ritĂ©? — JĂ©sus-Christ est la vĂ©ritĂ©. Il a dit: «Je suis la vĂ©ritĂ©.»
    Pilate a dit: «Qu’est-ce que la vĂ©ritĂ©?»
    Â«Je suis le chemin, la vĂ©ritĂ©, la vie.»

222     Les femmes, avec toutes sortes de sociĂ©tĂ©s de femmes, qui font des couvertures, qui se rĂ©unissent et font des plaisanteries, qui organisent des soupers, des repas pour payer le pasteur, et ainsi de suite, et qui ne peuvent jamais arriver Ă  la connaissance de savoir que JĂ©sus-Christ existe aujourd’hui dans la puissance de Sa rĂ©surrection et du Saint-Esprit. Vous voyez, jamais! «Des femmes d’un esprit faible et bornĂ©!»

223     LĂ  il ne parlait pas de vous, les sƓurs. Il a dit: «Des femmes d’un esprit faible et borné», c’est ça, «agitĂ©es par des passions de toute espĂšce». C’est pas votre cas; et je suis fier de vous, mes sƓurs.

224     Il a dit: «Ne pouvant jamais». Combien incertain, alors, que le son d’une dĂ©nomination formaliste! Combien incertain est le son de l’église d’aujourd’hui! Qui sait quoi faire? Laissez-moi vous donner un aperçu de l’église d’aujourd’hui. Il y a la crainte d’une guerre, il y a des problĂšmes partout, et les gens se prĂ©cipitent Ă  leur Ă©glise et ne peuvent y trouver lĂ  de rĂ©ponse. Le soir de NoĂ«l, je vais prĂȘcher sur ce sujet, Pas de rĂ©ponse Ă  ce qu’était l’étoile parue dans l’Est. Maintenant, remarquez. Oh lĂ  lĂ ! C’est lĂ , et ils ne savent pas ce que c’est. Ils ne savent pas quoi en dire. Pourquoi? — La seule chose Ă  laquelle ils peuvent se rĂ©fĂ©rer, c’est: «Nous avons appris au collĂšge.»

225     L’Église ne dĂ©pend pas de ce qu’ils ont fait au collĂšge. Mais il s’agit du Saint-Esprit qui vit dans l’Église, qui la conduit et la guide, et qui lui montre au prĂ©alable les choses Ă  venir, comme Il l’a fait du temps de Titus. Il les a avertis des choses Ă  venir, de fuir la fureur Ă  venir. Oh lĂ  lĂ ! «Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Ă©glises.»

226     Dites-moi, y a-t-il quelque chose, alors
 Je ne veux pas vous garder trop longtemps ce matin, mais, y a-t-il quelque chose de certain? Vous ayant donnĂ© tant de choses qui sont incertaines, y a-t-il quelque chose de certain? Y a-t-il quelque certitude quelque part? Eh bien, oui, et j’en suis tellement reconnaissant. Y a-t-il quelque chose de certain?

227     Je vous dirai ce qui est certain: c’est l’Évangile de JĂ©sus-Christ. Si vous voulez le noter, vous n’avez pas Ă  aller Ă  ce verset, mais si vous le voulez, c’est en Matthieu 24.35, oĂč JĂ©sus parle de ces jours et ce qui arriverait. Matthieu 24.35, Il dit: «Les cieux et la terre passeront, mais Mes paroles ne passeront point.» Et cela est certain, n’est-ce pas? — [Amen.] VoilĂ  une chose qui est certaine, c’est Sa Parole. Il y a donc une chose. Nous voyons que nous ne pouvons pas bĂątir sur notre Ă©glise, nous ne pouvons pas bĂątir sur notre nation, c’est trop incertain. Mais il y a une chose qui est certaine, c’est la Parole de Dieu. Vous allez certainement avoir Ă  le faire.

228     Quelqu’un disait: «Une chose certaine, c’est les impĂŽts.» Oh non, les impĂŽts, c’est pas si certain que ça. Le Seigneur peut venir. Ils peuvent Ă©liminer ces choses, et tout sera rĂ©glĂ© du coup.

229     Ils ont dit: «La mort est certaine.» Non monsieur, la mort n’est pas certaine. De fait, elle ne l’est pas. Il pourrait y avoir un EnlĂšvement, et lĂ  il n’y aurait pas de mort. La mort n’est pas si certaine. Non, non, pas en ce jour. Elle l’était il y a des annĂ©es, mais elle ne l’est plus maintenant. La mort n’est pas si certaine que ça.

230     Et, de plus, je connais un homme qui a marchĂ© avec Dieu, que je vous montrerai comme exemple. Et un jour il s’est fatiguĂ© de marche; aussi il est devenu trĂšs lĂ©ger et a commencĂ© Ă  s’élever, et est rentrĂ© Ă  la maison, avec Dieu. Voyez? Vous savez tous de qui je parle? — [Énoch.] Oui, Énoch. Et qui reprĂ©sentait-il? — Il Ă©tait un type de l’Église de ce jour.

231     Et NoĂ©, lui, est un type, comme nous l’avons vu la semaine derniĂšre dans notre leçon, NoĂ©, un type d’IsraĂ«l qui est portĂ©, sera au mont de la Transfiguration, lĂ -bas, en Palestine, qui veille. Quand NoĂ© a vu qu’Énoch Ă©tait manquant, il s’est dit: «Que lui est-il arrivĂ©? Qu’est-il advenu d’Énoch? OĂč est-il?» NoĂ© Ă©tait le petit-fils d’Énoch. Et il a dit: «OĂč est-il? Qu’est-il advenu de lui? On ne peut plus le trouver.» NoĂ© s’est mis Ă  construire l’arche. Il a su que l’heure Ă©tait venue, suite Ă  cela.

232     Et quand maintenant l’Église sera enlevĂ©e, et que les gens diront: «Eh bien, j’ai appelĂ© la police. J’ai appelĂ© partout. Elle Ă©tait assise Ă  table, et elle a disparu.» Eh oui. «Je ne sais pas du tout ce qui est advenu d’elle. Et puis c’est pas tout: la police nous dit que depuis le matin, ils ont reçu cinq cents appels du mĂȘme genre.» Que s’est-il passĂ©? — C’est terminĂ©, pour les Gentils. Tout Ă  fait. Veillez!

233     La Parole de Dieu est certaine. «Les cieux et la terre passeront (Matthieu 24.35), mais les promesses de Dieu ne passeront point.» JĂ©sus a dit: «Les cieux et la terre passeront.»
    Vous dites: «Les cieux?» — Oui.

234     En Apocalypse 21, Jean a dit: «J’ai vu un nouveau ciel et une nouvelle terre; car le premier ciel et la premiĂšre terre avaient disparu, et la mer n’était plus. Et moi, Jean, j’ai vu descendre du ciel la ville sainte, la nouvelle JĂ©rusalem, prĂ©parĂ©e comme une Ă©pouse (c’est ce que c’était) qui s’est parĂ©e pour son Ă©poux.» Oh, c’est lĂ  oĂč je veux ĂȘtre. Dieu, aide-moi Ă  y ĂȘtre en ce jour-lĂ ! Oui, les promesses de Dieu sont certaines, nous le constatons.

235     Maintenant, faisons un petit voyage, revenons dĂ©couvrir quelque chose, pour voir qui Ă©taient ceux qui croyaient en ces temps-lĂ . Et comment ils s’en sont sortis, en attribuant Ă  la Parole de Dieu un son certain. Revenons au dĂ©but de la Bible, Ă  deux ou trois personnages. Et nous serons prĂȘts pour la ligne de priĂšre, dans les quinze prochaines minutes.

236     Maintenant, venons-en au premier, et prenons frĂšre NoĂ©, au commencement. NoĂ©, dans la GenĂšse. Nous constatons qu’il y avait deux ou trois sons, plusieurs sons Ă©tant entendus du temps de NoĂ©. L’un d’entre eux, NoĂ© a entendu la Voix de Dieu, qui disait: «Il va pleuvoir.»

237     Ă‰coutez. Habituellement, Dieu vous dit des choses qui sont absolument bizarres, relativement aux choses du monde, qu’il est
 Il le fait pour confondre le monde. Voyez? Ils se confondent dans leurs pensĂ©es. Ils disent: «Une bande d’exaltĂ©s, oh, bontĂ© divine! vous m’dites pas, vous pensez que ce Dieu, le Saint Dieu, vivrait dans des gens comme eux?»

238     C’est aussi ce que Balak a dit, et Balaam, aprĂšs avoir vu IsraĂ«l. Il a dit: «Tout ce qu’il y avait de mauvais Ă  faire, ils l’ont fait.» Mais il n’a pas vu le rocher frappĂ© et le serpent d’airain, et les signes et les miracles de guĂ©rison et ces choses dans le camp. De prime abord, ils n’étaient pas diffĂ©rents. Mais Dieu a fait quelque chose de si marquant
 Dieu est radical. Ça paraĂźt Ă©trange, mais Il l’est. Nous le verrons par quelques-uns des personnages.

239     Voyez NoĂ©. La Bible dit que du temps de NoĂ©, il ne pleuvait jamais. Dieu arrosait la terre, par la terre. Il n’avait jamais plu. Et voici qu’ici il y avait ce fanatique, en train de construire un gros bateau, l’équivalant de deux pĂątĂ©s de maisons. Un bateau qui flotterait, alors qu’il n’y avait rien qui le ferait flotter. Il n’y avait pas d’eau. Pas mĂȘme une goutte. Au plus, il y avait des ruisseaux. «Pourquoi construisait-il ça, et le goudronnait-il au dedans et au dehors? Pourquoi, disaient-ils, d’oĂč viendra cette eau, NoĂ©?
    â€” De lĂ -haut.

240     â€” Je suis un scientifique. Et je peux te prouver qu’il n’y a pas d’eau lĂ -haut. S’il y en avait, elle tomberait Ă  l’instant oĂč l’on se parle. Il n’y en a pas. Je peux te le prouver scientifiquement.

241     â€” Eh bien, a rĂ©pondu NoĂ©, tu sais, Dieu est capable d’en mettre un peu lĂ -haut, tu vois. C’est ça. Dieu a dit que ça viendrait de lĂ . Et ça viendra de lĂ .
    â€” Qu’est-ce que tu fabriques lĂ , NoĂ©?
    â€” Je me prĂ©pare, tu vois, je me prĂ©pare.»

242     LĂ , la science donnait son ton de cloche. La science disait: «Cette bande d’exaltĂ©s, sur la colline, ils sont vraiment fous. Ils ont perdu la tĂȘte, ma foi! Ils sont en train de se dĂ©couper un gros bateau, voulez-vous bien me dire ce qu’ils vont faire avec ça? Si on faisait converger toutes les sources d’eau du monde au mĂȘme endroit, ils ne suffiraient pas Ă  mouiller la coque. Et voici qu’ils disent: ‘Il va flotter. Et l’eau va venir d’en haut.’»

243     Mais NoĂ©, mĂȘme si la science disait que c’était fou, Ă©coutait ce Son certain. Dieu avait dit: «Je vais dĂ©truire le monde, par l’eau», il n’y avait rien de confus en cela. À cette Ă©poque, cela semblait incertain, mais c’était la Parole de Dieu, peu importe combien ridicule cela semblait.

244     Dieu a dit: «Je suis le Seigneur qui te guĂ©rit.» Il n’y a rien de confus  en cela. Croyez en cela.

245     Dieu a dit: «Je donnerai, Ă  celui qui veut, le Saint-Esprit.» Il est venu. Il n’y a rien de confus en cela.
    Vous dites: «Je suis un buveur. Je suis une prostituĂ©e.»

246     Ă‡a m’importe peu. «Que celui qui veut vienne.» C’est rien de confus.

247     Je prĂ©fĂ©rerais qu’Il dise cela Ă  ceci: «Quand William Branham viendra en 1960, je lui donnerai les fontaines d’eau de Vie.» Bon, cela aurait Ă©tĂ© vraiment bien, j’aurais pu croire qu’il s’agissait de moi. Mais il aurait pu y avoir deux William Branham, et je n’aurais pas su s’il aurait vraiment s’agi de moi.

248     Mais quand Il a dit: «Que celui», je sais qu’il s’agit de moi, de toute façon, parce que je suis parmi ceux qui voulaient venir, voyez.
    Donc, vous voyez, la Parole de Dieu est certaine.

249     Maintenant, pour ceux du dehors, le monde scientifique, cela paraĂźt vraiment confus. Parce qu’ils ont dit: «Qui aurait pensé  Regardez ça: il y a la lune la nuit; lĂ  sont les Ă©toiles; lĂ  sont les atmosphĂšres.» Et, vous savez, ils en savaient plus en ce temps-lĂ  qu’on en sait aujourd’hui.

250     C’est en ces jours-lĂ  qu’ils ont Ă©rigĂ© les sphinx. Pourrions-nous les bĂątir de nos jours? Cela prendrait seize wagons pour transporter une seule patte; et c’est haut comme un demi-pĂątĂ© de maisons. Pourrions-nous bĂątir cela?

251     C’est en ces jours-lĂ  qu’ils ont bĂąti la pyramide. Une seule de ces grosses pierres pĂšse des centaines de milliers de tonnes. Eh bien, on a rien en ce monde qui puisse bĂątir ça. On n’a pas de puissance hydraulique, au carburant ou autre, qui pourrait lever ces pierres Ă  cette hauteur. On ne pourrait avoir de machine suffisamment puissante. C’est si colossal! Et c’est si parfait qu’on ne s’est pas servi de ciment. Ils les ont taillĂ©es au sol, et les ont levĂ©es par quelque moyen, et vous ne pourriez pas glisser une lame de rasoir entre elles, comme cela; elles sont tellement prĂšs les unes des autres. Plus intelligents que nous le sommes aujourd’hui.

252     On utilisait la teinture en ce temps-lĂ . On pouvait faire une momie en ce temps-lĂ . On ne pourrait pas en faire de nos jours. On ne pourrait plus momifier un corps humain, nous ignorons le produit qu’il faudrait mettre dans les corps pour les faire paraĂźtre naturels. Ils utilisaient la teinture, ils en teintaient les vĂȘtements en ce jour-lĂ , que l’on n’a pas aujourd’hui. On ne pourrait rien produire de pareil. Il y a plein de choses qu’ils avaient alors et qu’on n’a pas aujourd’hui.

253     Ici, il n’y a pas longtemps, ils ont dĂ©terrĂ© une moderne station hydraulique, ici mĂȘme, au Mexique, qui avait Ă©tĂ© engloutie durant la pĂ©riode antĂ©diluvienne. Une moderne station hydraulique, beaucoup plus perfectionnĂ©e que ce que l’on a aujourd’hui. Voyez?

254     Â«Ce qui arriva du temps de Noé», un peuple astucieux comme ils Ă©taient, «arrivera de mĂȘme Ă  l’avĂšnement du Fils de l’homme», une autre gĂ©nĂ©ration astucieuse.

255     Ces gens Ă©taient intelligents, d’une science probablement plus dĂ©veloppĂ©e, qu’ils pouvaient mesurer la distance d’une Ă©toile Ă  l’autre. À ce point intelligents qu’ils ont pu Ă©riger, gĂ©ographiquement, au bon emplacement, cette grande pyramide; et si bien centrĂ©e sur la terre que, peu importe la position du soleil, on ne trouve jamais d’ombre autour: le matin, le soir, le midi, de tout cĂŽtĂ©, il n’y a pas d’ombre. Voyez? J’y ai Ă©tĂ©.

256     Maintenant, considĂ©rez tout ce qu’ils ont fait, et les compĂ©tences qu’ils avaient. Et pouvez-vous vous imaginer, il n’avait jamais plu, et rien ne prĂ©sumait qu’il pouvait pleuvoir. Comment cet homme a-t-il jamais pu faire passer ce message? Il ne l’a pas pu. C’était cela.

257     Mais comme NoĂ© se tenait dans la porte de l’arche et prĂ©venait les gens d’une destruction imminente, il en est de mĂȘme du prĂ©dicateur de l’Évangile nĂ© de nouveau, aujourd’hui, qui se tient Ă  la porte, JĂ©sus-Christ, enchĂąsser par le Saint-Esprit, mettant en garde les gens d’une destruction imminente. Bien sĂ»r, comme ce qui arriva du temps de NoĂ©, c’est aussi la situation que nous vivons aujourd’hui.

258     LĂ , comment la science a-t-elle pu dire: «La pluie, venir de lĂ ?» Mais, vous voyez, Dieu savait comment faire venir la pluie de lĂ . Il a soit fait se produire un tremblement de terre, ou quelqu’un avait la puissance atomique, et ils s’en sont servi et fait Ă©clater une partie de la terre. Et cela a fait s’incliner la terre, l’a fait sortir de son orbite, et maintenant elle penche en arriĂšre. AprĂšs coup, la chaleur de la terre et la froideur de la terre, depuis le soleil et plus loin que le soleil, ont formĂ© des nuages. Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Il peut pourvoir Lui-mĂȘme Ă  tout ce qu’a dit Sa Parole.

259     Il peut se pourvoir d’une Église. Il n’a pas Ă  m’avoir, moi. Il n’a pas Ă  vous avoir, vous. Non. Il n’a pas besoin de cela. Il peut pourvoir. Quelqu’un d’autre peut prendre votre place. Prenez garde Ă  ce que personne ne prenne votre couronne. Il n’a pas besoin de nous, mais nous avons besoin de Lui. Si vous vivez, vous devrez L’avoir. Parce qu’Il est le seul, comme l’a dit Pierre.

260     Quand Il a dit: «Voulez-vous aussi partir?», quand Il a dĂ» leur annoncer la vĂ©ritĂ©. Il Ă©tait un grand homme quand Il guĂ©rissait les malades. Oh, et quand les signes et les miracles Le suivaient, c’était un grand homme. Mais quand Il a commencĂ© Ă  leur parler selon la vĂ©ritĂ©, alors qu’est-il arrivĂ©? LĂ  on L’a pris pour un fanatique et on s’est poussĂ© de Lui. Il s’est tournĂ© vers les disciples
 Rappelez-vous, Il Ă©tait trĂšs indĂ©pendant, parce qu’Il Ă©tait Dieu. Il s’est tournĂ© vers eux et a dit: «Vous voulez aussi partir?»

261     Pierre a dit: «Seigneur, Ă  qui irions-nous? OĂč irions-nous? Car Tu es Celui qui a les paroles de Vie Ă©ternelle, et nous en sommes convaincus.» Vous voyez, il n’y a pas d’incertitude en cela. «Nous sommes certains que Tu es Celui qui la possĂšde. Nous ne sommes pas ballottĂ©s par tout vent de doctrine. Nous savons que Tu as les paroles de Vie Ă©ternelle, parce que personne ne peut faire les choses que Tu fais si Dieu n’est en lui  (c’est exact), n’est avec lui». NicodĂšme a fait la mĂȘme remarque.

262     Disons ceci alors: Est-ce que le son auquel Ă©coutait NoĂ© Ă©tait confus? — Non monsieur, il Ă©tait sĂ»r. On a eu la destruction antĂ©diluvienne, qui a dĂ©truit le monde entier, et Dieu a fait pleuvoir comme Il l’avait dit. Comment ça? — C’est la Parole de Dieu qui l’a dit. Le monde scientifique a coulĂ© et a Ă©tĂ© dĂ©truit.

263     Voyez, la chose mĂȘme qui a sauvĂ© NoĂ© a tuĂ© ses critiques. Saviez-vous cela? L’eau mĂȘme! Sans eau, NoĂ© n’aurait pas pu ĂȘtre sauvĂ©. Seule l’arche a flottĂ©. Donc, ce qui a fait flotter l’arche est ce qui a noyĂ© les critiques.

264     Et ce mĂȘme Saint-Esprit, aujourd’hui, dont les gens se moquent, sauvera l’Église et condamnera les critiques. Cette chose mĂȘme, voyez, cette chose mĂȘme. Ce qui sauve le croyant est ce qui condamne l’incroyant. Tout Ă  fait. Aussi, voyez-vous, ayez foi en la Parole de Dieu! C’est la seule chose sur quoi on peut se tenir et qui est certaine. Ce que dit Dieu est certain. Croyez-y simplement!

265     Prenons maintenant l’autre personnage, du temps de MoĂŻse. MoĂŻse avait tentĂ© par les programmes Ă©ducatifs, il avait tentĂ© par les programmes militaires de dĂ©livrer IsraĂ«l, parce qu’il savait ĂȘtre nĂ© dans ce but. Et l’heure Ă©tait maintenant venue pour lui d’agir. Mais il a essayĂ© par ses propres moyens, par sa formation, et formant sa grande sociĂ©tĂ©, ou quoi encore, faisant appel Ă  l’aspect militaire. De sa propre Ă©thique, il a failli. LĂ , Ă©coutez attentivement.

266     Mais un jour, Dieu s’est emparĂ© de lui, par un buisson ardent. Et voyez Ă  quel point Dieu a rendu cet homme dĂ©raisonnable. Dieu l’a attirĂ© au buisson ardent et lui a parlĂ©. Maintenant, Dieu ne lui avait jamais parlĂ© auparavant; il ne Le connaissait que par la lecture. Donc, Dieu lui a parlĂ©.

267     C’est la raison pour laquelle NoĂ© savait de quoi il parlait. Dieu lui avait parlĂ©. C’est comme ça qu’il le savait. Il l’avait entendu de Dieu. Voyez?

268     Mais un jour, quand MoĂŻse, entraĂźnĂ©, cultivé  Oh lĂ  lĂ ! Ă©tait-il instruit! oh, et c’était tout un militaire! Il s’est dit: «Avec toutes mes Ă©tudes, j’ai un PhD, un DDD, un double LD», et tous ces diplĂŽmes auxquels on peut se rĂ©fĂ©rer, «lĂ , je vais Ă  coup sĂ»r savoir m’y prendre, parce que
 je suis le cerveau de l’Égypte.»

269     Ă‡a m’est Ă©gal de quoi vous ĂȘtes le cerveau, c’est pas bon. Aux yeux de Dieu, c’est de la folie. Votre savoir est de la folie pour Dieu. Voyez? «Parce que Mes voies sont plus Ă©levĂ©es que les vĂŽtres, et Mes pensĂ©es plus Ă©levĂ©es que les vĂŽtres» dit Dieu. Voyez? Donc, vos meilleurs cerveaux


270     Comme Paul a dit: «Je ne suis pas venu Ă  vous, vous prĂȘchant par un discours persuasif, comme le fait la sagesse. Parce que, si je l’avais fait, vos espoirs auraient Ă©tĂ© bĂątis » Pourtant Paul aurait pu le faire, parce que c’était un homme intelligent. Il a dit: «Je pourrais le faire. Mais, s’il en Ă©tait le cas, vous reposeriez sur la philosophie de l’homme. Mais je suis venu Ă  vous, dans la puissance et la rĂ©surrection, avec le Saint-Esprit, pour que votre foi soit en Dieu.» VoilĂ . Car l’autre chose est un son incertain. Mais ceci est certain et vrai.

271     Donc MoĂŻse avait essayĂ© avec un son incertain, avec ses Ă©thiques. Son instruction Ă©tait incertaine. Mais un jour il a entendu un Son certain. Oh, lĂ  je me sens religieux. Oui, il a entendu un Son certain, car il a vu une LumiĂšre suspendue dans un buisson. «EnlĂšve tes souliers, lĂ  oĂč tu te tiens, car c’est une terre sainte.» Il a dit: «J’ai entendu les cris de Mon peuple, et Je me suis rappelĂ© Ma Parole.» Amen. Y a rien d’incertain en cela. «Je me rappelle ce que J’ai dit Ă  Isaac, Jacob et Abraham, et tous les autres. Je me souviens de Mes promesses. Je ne les oublie pas. J’ai entendu les cris de ces gens, et l’heure est venue. Je vais t’envoyer, MoĂŻse.»
    MoĂŻse a dit: «Comment vais-je jamais y arriver?»

272     Ă‰coutez. «Je serai avec toi.» Y a rien d’incertain en cela.

273     Â«Comme J’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse, Je serai avec toi. (Voyez?) Je serai avec toi.» Y a rien d’incertain en cela. «Je serai avec toi.» Des annĂ©es plus tard, Il a dit Ă  JosuĂ©: «Comme J’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse, Je serai avec toi.
    â€” Comment vais-je venir Ă  bout de ces grandes villes fortifiĂ©es?»

274     â€” Ce n’est pas Ă  toi de le figurer. J’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse, Je serai avec toi. Et tout lieu que foulera la plante de votre pied, Je vous le donne. Continuez d’avancer (voyez). Nul ne tiendra devant toi, tant que tu vivras.» Y a rien d’incertain en cela. Je serai avec toi.
    â€” Je serai certainement avec toi», a dit Dieu Ă  MoĂŻse.

275     Maintenant, je veux que vous remarquiez que lorsqu’un homme entend la Voix de Dieu, entend personnellement la Parole de Dieu
 Bon, vous pouvez l’entendre
 Vous dites: «Eh bien, Dieu doit venir me rencontrer.» Oui monsieur. Je pourrais rester derriĂšre cette chaire Ă  prĂȘcher jusqu’à ce que je tombe mort, et dans dix, vingt, trente, cinquante ans d’ici, vous ne l’auriez toujours pas entendue, si Dieu ne vous la rĂ©vĂšle pas. Ça peut ĂȘtre directement Ă  votre place. Vous n’avez pas Ă  ĂȘtre prĂšs d’un buisson ardent. Vous ĂȘtes peut-ĂȘtre plus prĂšs que vous pensez l’ĂȘtre. Restez simplement assis et laissez Dieu vous parler, dans la Parole.

276     Â«Je dois quitter ce genre de vie que je vis. Je dois ĂȘtre en rĂšgle.» C’est Dieu, Dieu dans Sa Parole, se faisant connaĂźtre Ă  vous. «Je devrais mettre ma vie en rĂšgle avec Dieu.» C’est Dieu. C’est Dieu. C’est certain. «Je devrai mourir un jour.» Certainement, vous allez mourir un jour. «Je devrai en rĂ©pondre au Jugement.» Certainement, vous allez devoir en rĂ©pondre au Jugement.

277     OĂč donc est votre Jugement? LĂ -bas au TrĂŽne, oĂč vous n’aurez aucune misĂ©ricorde? ou ici au TrĂŽne, oĂč vous pouvez obtenir misĂ©ricorde? C’est Ă  vous de choisir. C’est l’arbre, comme au jardin d’Éden, celui de la Vie et celui de la mort. Si vous le reportez Ă  lĂ -bas, vous mourrez; prenez-le maintenant, et vous vivrez. Vous en ĂȘtes le juge, voyez, vous ĂȘtes celui qui devez en juger. Vous en ĂȘtes ici le juge, mais lĂ -bas, c’est Lui qui le sera. C’est vous qui maintenant ĂȘtes juge, Ă  savoir si vous Le voulez ou non. C’est Lui qui jugera lĂ -bas si vous L’avez reçu ou non. Vous aurez Ă  prendre la dĂ©cision de ce que vous allez faire; mais ça vous regarde. Devant tout homme, comme pour Adam et Ève, est placĂ© le bien et le mal, et c’est Ă  vous de dĂ©cider.
    Â«Je serai avec toi certainement.

278     â€” Comment pourrais-je venir dire Ă  mon patron que j’ai Ă©tĂ© sauvĂ© et rempli du Saint-Esprit?
    â€” Je serai avec toi certainement.

279     â€” Comment vais-je faire pour dire Ă  mon mari que je vais arrĂȘter mes mĂ©chancetĂ©s? Comment vais-je faire?
    â€” Je serai avec toi certainement.

280     â€” Comment vais-je faire pour dire Ă  ma femme que je l’ai trompĂ©e et que j’ai fait des choses mauvaises? Comment vais-je faire? Comment vais-je faire pour regarder ma famille en face aprĂšs cela? Ils ne me croiront pas, quand ils savent que j’ai jurĂ©, que je me suis mal conduit, et toutes ces autres choses, et venir leur dire que je suis un chrĂ©tien?
    â€” Je serai avec toi certainement», a dit Dieu.

281     Ă‡a vous fera faire des choses que vous n’auriez pas pensĂ©. Voyez MoĂŻse, et combien cela l’a fait agir avec assurance. Qu’a-t-il fait, cet homme, de quatre-vingt ans?

282     Vous dites: «FrĂšre Branham, j’aurai bientĂŽt dans la cinquantaine, un vieil homme.» Oh, votre Ăąge n’a pas d’importance, ça n’a rien Ă  voir avec cela. Le jour oĂč Dieu peut vous apaiser assez pour vous parler, et que vous entendez Sa Parole, c’est le jour oĂč Il vous parle, peu importe votre Ăąge. «Comment vais-je faire, frĂšre Branham?»

283     ConsidĂ©rez MoĂŻse, Ă  quatre-vingt ans. L’Égypte avait conquĂ©ri le monde, ils dĂ©tenaient tous les secrets militaires et le reste. Et MoĂŻse fit monter sa femme sur une mule, mit Gershom sur elle, et il partit le lendemain, un bĂąton crochu en main, sa longue barbe blanche comme ceci, et sa tĂȘte chauve reluisait probablement comme cela, en tirant sa vieille mule. Il criait: Gloire Ă  Dieu! Gloire Ă  l’Éternel!
    Quelqu’un lui a demandĂ©: «Tu vas oĂč, MoĂŻse?

284     â€” En Égypte, en prendre possession.» Combien ridicule!

285     Mais quand un homme parle Ă  Dieu, et qu’il porte en lui la Voix de Dieu, et la Parole de Dieu!
 «Si vous demeurez en Moi (Jean 15), et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et il vous sera accordĂ©.» Voyez, y a rien d’incertain, cela devra se faire. Tout Ă  fait, c’est rien de confus.

286     MoĂŻse a dĂ» dire Ă  Dieu: «Comment vais-je faire une invasion tout seul? Comment vais-je faire, moi, un vieil homme de prĂšs de quatre-vingt ans, comment vais-je pouvoir descendre lĂ , et combattre une grande armĂ©e d’un million d’hommes?
    â€” Je serai avec toi certainement.»

287     C’est tout ce qu’il lui fallait entendre. Le voilĂ  parti. Il y va. Et il en a aussi pris possession. Pourquoi? — Il Ă©tait certain que le Son qu’il avait entendu Ă©tait vrai.

288     Et le Son que vous entendez ce matin est vrai, parce que c’est la Parole de Dieu.

289     Les enfants hĂ©breux Ă  la fournaise ardente, comment savaient-ils qu’ils allaient ĂȘtre dĂ©livrĂ©s? Ils ont dit: «Notre Dieu est capable de nous dĂ©livrer.» Il ne l’avait jamais fait auparavant. «Il est capable de nous dĂ©livrer de la fournaise ardente. Mais, nĂ©anmoins, nous sommes certains qu’Il le peut.» Y a pas d’incertitude en cela. «Nous connaissons Sa volontĂ©, et nous ne nous inclinerons pas devant votre statue.

290     Â«Nous n’allons pas participer Ă  ce festin. Nous n’allons pas fumer ces cigarettes. Nous n’allons pas boire cette boisson forte. Nous n’allons pas mentir. Nous n’allons pas commettre adultĂšre. Nous n’allons plus tromper nos femmes, nos maris. Nous sommes certains que Dieu peut nous en dĂ©livrer.

291     Â«Et si c’est le cas, ils vont vous congĂ©dier des jeux de bunco. Ils vont vous congĂ©dier des parties de cartes et des maisons pour femmes.» Je me soucie peu de ce qu’ils me font. Dieu est capable de me dĂ©livrer.

292     Vous savez ce qu’ils vont faire? Ils vont vous dire que vous n’ĂȘtes pas Ă  la mode. Si vous portez vos cheveux longs, vos jupes longues, et agissez comme des dames, vous savez ce qu’ils vont faire? Ils vont vous appeler ‘vieille mode’.

293     Je ne me soucie guĂšre de ce qu’ils font. Mais Dieu est capable de me dĂ©livrer, et c’est ce que je poursuis aujourd’hui. Dieu est capable de me dĂ©livrer. C’est tout.

294     Â«Eh bien, si vous ne portez pas le short cet Ă©tĂ©, que va dire Susie?»

295     Je ne m’arrĂȘte pas Ă  ce que Susie dit. C’est ce que Dieu dit qui m’intĂ©resse. Parce que le son que rend Susie n’est pas certain. Mais Dieu est vrai, c’est un Son certain. Ainsi, Il les a dĂ©livrĂ©s.

296     Combien certain Ă©tait Abraham, aprĂšs vingt-cinq ans d’attente, d’avoir cet enfant que Dieu lui avait promis! Pouvez-vous imaginer Abraham, un vieil homme, de bonne rĂ©putation devant le peuple, et un jour Dieu lui a parlĂ©, lui a dit: «Abraham, je vais faire de toi un ‘pĂšre des nations’, Je vais changer ton nom et t’appeler Abraham; d’Abram en Abraham. Et je vais l’appeler Sara (princesse) plutĂŽt que SaraĂŻ; Je vais changer son nom. Et vous ĂȘtes tous les deux ĂągĂ©s. Tu as soixante-quinze ans et elle en a soixante-cinq. Tu vis avec elle depuis ses seize, dix-sept ans, parce qu’elle est ta demi-sƓur. Tu vis avec elle depuis tout ce temps, tu l’as mariĂ©e quand elle n’était qu’une jeune fille. Toutefois, tu n’as pas d’enfants. Mais tu en auras. Je vais te donner un enfant. Me crois-tu, Abraham?
    â€” Oui, Seigneur, je Te crois.
    â€” Eh bien, ils vont maintenant te taxer de fou.
    â€” Oh, peu importe, Seigneur, ça ira.
    â€” Dis-leur que tu auras un enfant.»

297     Il a saisi Sara par le bras et lui a dit: «Ma chĂ©rie, tu sais quoi, tu vas avoir un enfant!
    â€” Quoi! un enfant!
    â€” Oui.
    â€” Comment tu le sais?
    â€” Dieu me l’a dit.

298     â€” Amen, c’est vrai, chĂ©ri, nous allons l’avoir! Tu sais ce que je vais faire? Donne-moi un peu d’argent; je vais aller chercher des petites bottines, et d’autres trucs. On va se prĂ©parer Ă  l’avoir, tu vois, parce qu’il est en route.» Oui monsieur. Elle est donc descendue en ville.

299     Je les entends dire Ă  leur mĂ©decin: «Docteur, vous savez quoi, nous aimerions que tout soit prĂȘt, Ă  l’hĂŽpital, nous allons avoir un enfant.

300     â€” Euh, uh, uh, uh, hum! Euh, quel est votre nom dĂ©jĂ ?
    â€” Abraham.

301     â€” Hum, oui. Oui, monsieur, vous allez devoir m’excuser, j’ai beaucoup Ă  faire aujourd’hui.»

302     Il s’est retirĂ©, et a dit: «HĂ©, vous feriez mieux de le remettre aux autoritĂ©s, de faire examiner ce vieux, il doit avoir perdu la tĂȘte. À soixante-quinze ans, et sa vieille, celle qui est assise, avec un chĂąle sur les Ă©paules, lĂ , la p’tite grand-mĂšre, elle dit qu’elle va avoir un bĂ©bĂ©. C’est bien lĂ  le fils de TĂ©rach, qui est venu de Schinear pour s’installer Ă  la tour? Est-ce bien son fils?
    â€” Oui.

303     â€” Pauvre lui, il a trop pris de soleil, une insolation probable. Un peu maboul, hein!» Mais c’est lĂ  un son incertain.
    Abraham, lui, avait un Son certain: «Dieu l’a dit.»

304     Les autoritĂ©s ont dit: «C’est un homme loyal. Je sais que bien des fois il a aidĂ© des veuves. Il vient en aide, comme ça. Elle, elle est des plus gentille. Je ne veux pas les enfermer, ou quoi que ce soit. On ne va pas leur mettre des chaĂźnes et agir comme cela avec eux, ils deviendraient pires. On va plutĂŽt garder l’Ɠil sur eux.» Et ils ont continuĂ© Ă  les surveiller. Comme c’est incertain comme son!

305     Mais Abraham savait que ce Son-lĂ  Ă©tait certain. Le premier mois passa. «Comment te sens-tu, chĂ©rie? Y a-t-il du neuf?» Maintenant, rappelez-vous, vous les dames, il y avait belle lurette qu’elle n’avait plus ces vingt-huit jours, depuis sa quarantaine peut-ĂȘtre. Et ici elle en avait soixante-cinq. «Comment te sens-tu, chĂ©rie?
    â€” Oh, chĂ©ri, rien de neuf.

306     â€” Gloire Ă  Dieu, on va l’avoir, de toute façon. (Rien d’incertain.) Certain, je suis positif. Oui monsieur. Je suis tout ce qu’il y a de plus certain.»
    â€” Comment sais-tu, Abraham, que tu vas l’avoir?
    â€” Dieu l’a dit. Je vais l’avoir, de toute façon.

307     Bon, le deuxiĂšme mois, le troisiĂšme mois, la premiĂšre annĂ©e. «Y a-t-il quelque chose de diffĂ©rent, chĂ©rie?
    â€” Non.
    â€” Encore rien?
    â€” Non, non.
    â€” Eh bien, gloire Ă  Dieu! On l’aura quand mĂȘme.»

308     Â«HĂ©, Abraham, j’ai entendu dire que tu avais dit que vous alliez avoir un bĂ©bĂ©. Ooh, oh, oh!» C’est lĂ  un son incertain, voyez.

309     Mais Abraham avait entendu un autre Son qui avait anĂ©anti tous les autres. «Gloire Ă  Dieu! Peu importe le temps qu’Il prendra. Je vais l’avoir, de toute façon.
    â€” Comment le sais-tu, Abraham?
    â€” Dieu l’a dit!
    â€” Est-ce que Dieu est descendu te le dire?
    â€” Oui.
    â€” Comment sais-tu? Laisse-moi L’entendre.

310     â€” C’est Ă  moi qu’Il a parlĂ©, pas Ă  toi. Continue donc, continue, vieil incroyant! Tu ne crois pas, de toute façon. Je crois en Lui, tu vois. Aussi, continue. C’est ça. On aura l’enfant de toute façon.» Vingt-cinq ans passĂšrent.

311     Mais avant que n’arrive ce temps, ils riaient et se moquaient. Dieu a dit: «Tu sais quoi, Je vais t’éloigner d’eux. Fais tes bagages, tiens-toi prĂȘt. Tu auras Ă  te sĂ©parer de ce groupe d’incroyants. LĂ -bas Je te donnerai une petite Ă©glise, des gens qui te croiront. Éloigne-toi de ces vieilles dĂ©nominations froides et formalistes. Sors d’ici, marche avec Moi seul!» Dieu ne l’a jamais bĂ©ni tant et aussi longtemps qu’il ne l’a pas fait, ne s’est pas sĂ©parĂ© de toute incrĂ©dulitĂ©.

312     Et Il ne vous bĂ©nira jamais avant que vous ne fassiez la mĂȘme chose. Ôtez toutes ces vieilles superstitions de votre chemin, ces «peut-ĂȘtre que c’est ça, et peut-ĂȘtre que c’est pas ça». Si vous ĂȘtes ici pour une guĂ©rison, ce matin, venez avec une rĂ©elle foi. «Dieu l’a promis, et ça rĂšgle tout.» Et c’est bien cela, Dieu l’a promis. Et c’est tout ce qu’il y a Ă  comprendre, Dieu l’a dit. Il l’a dit, et ça rĂšgle la question. Vous n’avez plus Ă  discuter, Ă  penser. TrĂšs bien.

313     Bon, aprĂšs vingt-cinq ans. Abraham est Ă  prĂ©sent un vieil homme; il a cent ans. Et Sara a quatre-vingt-dix ans. Pensez Ă  ça, une petite grand-mĂšre, un chĂąle sur ses Ă©paules, une capeline contre la poussiĂšre. Et le grand-pĂšre, vous savez, comme ceci, et ce «Comment vas-tu, chĂ©rie?
    â€” Pas le moins diffĂ©rente.
    â€” On l’aura! Gloire Ă  Dieu!»

314     Un beau jour, comme il leva les yeux pour regarder au loin, il vit trois hommes marcher en sa direction. Ils se sont arrĂȘtĂ©s. Deux d’entre eux se sont dirigĂ©s vers Sodome, y prĂȘcher.

315     Il a dit: «Abraham, oĂč est ta femme, Sara?» Oh lĂ  lĂ ! Fiou! Maintenant, rappelez-vous, JĂ©sus a dit que ça se verrait de nouveau, vous savez, ce mĂȘme Ange. Il a reconnu que c’étaient des anges, voyez. Il avait dĂ©jĂ  entendu ce Son. Et quand il a entendu cet Homme parler, il y avait quelque chose de particulier, qu’il a reconnu comme Ă©tant la mĂȘme Voix. Voyez? Il a su que c’était la mĂȘme.

316     Il a dit: «Sara (aprĂšs s’ĂȘtre glissĂ© discrĂštement dans la tente), fais vite, va promptement nettoyer l’ñtre, pĂ©tris la pĂąte
 ou prends le morceau, et place-le dans la saupoudreuse.» Vous vous rappelez de ça? «Tamise un peu de farine.»

317     Combien d’entre vous, du Kentucky, se rappellent de cela? Eh bien, vous devriez! J’ai vu ma mĂšre prendre de cette pĂąte et la battre, boum, boum, boum, et la travailler, et la travailler, et boum, boum, boum, en secouant la farine dans un tamis, pour nous faire des gĂąteaux. Et puis bouillir une viande maigre dans un moule Ă  pain, et y verser de l’huile. Et des pois noirs et des navets verts; c’est trĂšs bon Ă  manger. Et quand le cidre surissait, et qu’il tournait au vinaigre, vous savez, on prenait la moisissure qui Ă©tait dessus, et on mettait un peu de vinaigre dessus.  Mmm! c’est bon.

318     Je vois Sara faire cuire ces gĂąteaux. Et Abraham est sorti et est allĂ© voir oĂč il pourrait trouver un veau gras; et le tuer, le rapporter et le prĂ©parer.

319     Il est sorti, a dit: «Il y a quelque chose de particulier dans cet homme! J’ai dĂ©jĂ  entendu cette voix-lĂ . Je vois que ses vĂȘtements sont pleins de poussiĂšre. Il est lĂ , se frotte le visage, et regarde tout autour. Mais, je vous dis, je connais cette voix; parce qu’elle n’est pas un son incertain, parce que je l’ai entendue il y a vingt-cinq ans, et, chĂ©rie, nous avons attendu tout ce temps, 
 il y a quelque chose de particulier concernant cet homme! Je ne sais pas pourquoi, mais il y a quelque chose Ă  son sujet, que je crois.»

320     TrĂšs bien. Quand il est sorti, il a d’abord envoyĂ© les mouches, vous savez, et ils se sont assis pour manger. Donc, aprĂšs un bout de temps, deux d’entre eux ont commencĂ© Ă  regarder vers Sodome, et sont partis en sa direction. Un prĂ©dicateur moderne est allĂ© leur prĂȘcher l’Évangile.

321     Donc Abraham Ă©tait assis lĂ  avec cet homme. Et son dos Ă©tait tournĂ© Ă  la tente. Il a dit: «Abraham, oĂč est ta femme, Sara?»
    De lui rĂ©pondre: «Elle est dans la tente, derriĂšre toi.»

322     Il a repris: «Quand son terme sera lĂ , Je reviendrai vers toi, selon la promesse que Je t’ai faite.» Il a su par cela que ce Son Ă©tait certain.

323     Qu’arriva-t-il? — ImmĂ©diatement, aprĂšs le dĂ©part de l’ Ange, Sara est devenue une jeune femme, belle, comme autrefois. Montrant ce qu’Il va faire Ă  chaque Semence d' Abraham. Cette vieille grand-mĂšre est devenue une jeune femme. Et Abraham, son dos s’est redressĂ©, et sa barbe blanche a disparu; il Ă©tait redevenu un jeune homme.

324     Et ils ont entrepris un petit voyage de prĂšs de cinq cents kilomĂštres Ă  GuĂ©rar. Et une fois lĂ -bas, AbimĂ©lec, roi des Philistins, se voulait une Ă©pouse. Il voyait bien les jolies femmes autour de lui; elles Ă©taient belles, c’est un fait. Il avait vu toutes ces femmes, et avait dit: «C’est bien pour dire, mais je ne peux pas m’en choisir une.» Un jour il a vu Sara de loin, une centenaire, une petite mĂ©mĂ©, et il a dit: «C’est celle que j’attendais! La voilĂ , c’est elle.» Donc, il l’a prise et allait la marier.

325     Et Dieu lui est apparu en songe, et a dit: «Tu l’as prise. C’est la femme de Mon prophĂšte. Tu n’es qu’un homme mort.»
    Il a rĂ©pliquĂ©: «Seigneur, Tu connais mon intĂ©gritĂ©.»

326     Y avait pas d’incertitude en cela. «Tu la lui rends, ou Je n’entendrai aucune priĂšre qui Me vienne de toi. Je n’écouterai rien de toi, parce que, il est un prophĂšte, et tu lui rends sa femme. Parce que, il a besoin d’un peu d’argent; c’est pourquoi tout ceci est arrivĂ©. Donc, il a besoin d’argent. Sors et rends-lui sa femme. Sans quoi tu es un homme mort.» Il n’y avait rien d’incertain en cela, parce que Dieu avait rendu stĂ©riles toutes les femmes. C’est exact.

327     Il est sorti et a dit: «Abraham, pourquoi as-tu fait cela?»

328     Il a rĂ©pondu: «Eh bien quoi, elle est ma sƓur, comme je te l’ai dit, mais elle est devenue ma femme.»

329     Maintenant qu’était-il? Ensuite quand ce petit bĂ©bĂ© est nĂ©, aprĂšs toutes ces annĂ©es, quand ils sont revenus, il arriva que Dieu dise: «Prends-le sur la montagne, tranche-lui la gorge.» Oh lĂ  lĂ !

330     GenĂšse 22 dit qu’il l’a emmenĂ© sur la montagne, a pris le petit Isaac
 oh, il n’était plus un bĂ©bĂ©; il avait prĂšs de quatorze ans
 Il a rejetĂ© en arriĂšre ses cheveux bouclĂ©s, comme cela, a pris le couteau, d’une main tremblante. Il n’y a pas de doute qu’il devait ravaler, la gorge serrĂ©e, vous savez. «Mon seul fils, que j’ai attendu tant d’annĂ©es. Je n’ai jamais eu de garçon. Regarde-le! Regarde-le! mon seul fils, pauvre petit. Mais, ĂŽ Dieu, Tu m’as demandĂ© de le faire. Je sais me confier en Ta Parole. Je ne sais pas comment Tu vas le faire, mais, Seigneur, Tu me l’as donnĂ©, comme provenant des morts.»

331     Si vous voulez l’écrire, c’est en HĂ©breux 11.17-19. Allons voir. Nous allons terminer dans une minute. HĂ©breux 11.17:
    C’est par la foi qu’Abraham offrit Isaac, lorsqu’il fut mis Ă  l’épreuve, et qu’il offrit son fils unique, lui qui avait reçu les promesses,
    et Ă  qui il avait Ă©tĂ© dit: «En Isaac sera nommĂ©e pour toi une postĂ©ritĂ©.»
    Il pensait que Dieu est puissant, mĂȘme pour ressusciter les morts; aussi le recouvra-t-il par une sorte de rĂ©surrection.

332     Abraham a dit: «Seigneur, autrefois quand j’étais stĂ©rile, je n’avais rien. J’étais pĂ©cheur. Et Tu as fait de moi quelqu’un; Tu m’as fait une promesse. Et voici, Tu m’as donnĂ© ce garçon. Et je l’ai attendu vingt-cinq ans. Maintenant, quatorze ans plus tard, eh bien, il est devenu un jeune homme, la fiertĂ© d’une mĂšre. Je l’ai fait sortir doucement de la maison, sa mĂšre ne comprendrait pas. Mais je Te comprends, Seigneur, je sais que Ta Voix est vĂ©ritable. LĂ  Tu me demandes de l’immoler, de le tuer. Et Tu m’as dit, que par moi, moi, je serais le pĂšre d’une multitude de nations. Par lui, Tu prendrais ce garçon, et par lui
 Quand Tu m’as fait la promesse et que Tu as divisĂ© ces animaux en piĂšces ce jour-lĂ , et cette petite lumiĂšre blanche est passĂ©e entre les piĂšces, Tu m’as fait une promesse: par cet enfant-ci, viendrait Ton propre Fils. Amen. Tu susciterais Ton propre Fils, et qu’à travers la semence de mon fils Tu susciterais Ton Fils, et Il sauverait toutes les nations. Je n’sais pas comment Tu vas le faire, Seigneur, ça ne me regarde pas, mais je connais la certitude de cela. Je connais la certitude de Ta promesse, et j’en suis persuadĂ©. Et je l’ai reçu comme provenant des morts. Et je suis pleinement persuadĂ© que Tu es capable de le ressusciter des morts. Et, par la foi, Tu pourrais le rappeler Ă  nouveau. Je prendrai Ta Parole, Seigneur.»

333     Il a tirĂ© son couteau, a dit: «Au revoir, Isaac», aprĂšs l’avoir embrassĂ©.

334     Dieu a dit: «Attends, Abraham. Attends une minute. Je sais que tu Me crois. Et Je sais que tu M’aimes. Retire ta main.»

335     Ă€ cet instant, il a entendu du bruit derriĂšre lui. Il s’est retournĂ© pour voir, et un bĂ©lier se trouvait lĂ , pris dans un buisson. D’oĂč venait ce bĂ©lier? d’oĂč venait-il? Il Ă©tait Ă  cent soixante kilomĂštres de toute civilisation, dans le dĂ©sert, oĂč il y a des lions, des loups, des chacals, et toutes les bĂȘtes du mĂȘme genre, qui tuent les moutons. Et, de plus, il se trouvait au sommet de la montagne, oĂč il n’y a pas d’eau ou quoi que ce soit qui permette Ă  un mouton d’y vivre. Et une minute auparavant il n’était pas lĂ . Et en se retournant, et c’était la minute qui a suivi, et il Ă©tait lĂ . JĂ©hovah-JirĂ©, Dieu peut!

336     Abraham a levĂ© les yeux, et a dit: «Tu es JĂ©hovah-JirĂ©!» Que signifie JĂ©hovah-JirĂ©? «Tu peux pourvoir Ă  tout ce que Tu dis.» Si Tu dis que c’est ainsi, c’est ainsi! Tu es capable de le faire.

337     Et qu’a-t-Il fait? — Il avait dĂ» entendre le mĂȘme son que NoĂ© avait entendu: «Comment va-t-Il pouvoir tirer de l’eau du ciel?».

338     Â«Je ne sais pas, mais Il est JĂ©hovah-JirĂ©, Il peut pourvoir de l’eau.» [ArrĂȘt de la bande.]

339     â€Ša dit: «Tu vas faire quoi avec cette Bible, tu n’sais pas lire?»

340     Il a rĂ©pondu: «J’y crois. J’y crois d’une couverture Ă  l’autre; pis j’crois la couverture aussi, parce que c’est Ă©crit Sainte Bible.»
    Il a dit: «Je prĂ©sume que tu crois aux histoires qu’on y raconte?»

341     Il a rĂ©pondu: «Oui, monsieur, je crois tout ce que Dieu a dit. Et tout ce que Dieu me dit, je le crois.»

342     Il a dit: «Non, non, Sambo, Ă©coute, tu ne peux pas agir comme cela. Vois, si Dieu te demandait de passer au travers du mur de pierres qui est lĂ , le ferais-tu?»
    Il a dit: «Oui, monsieur, je foncerais tout droit dans le mur.»

343     Il a dit: «Comment vas-tu passer au travers, sans ouverture dedans?»

344     Il a dit: «Si Dieu me dit de ‘passer au travers’, Il aura fait un trou quand j’y arriverai.» C’est Ă  peu prĂšs cela. Tout Ă  fait.

345     Dieu tiendra Sa Parole. Il n’y a pas d’incertitude en cela. Quand la trompette de Dieu rĂ©sonne Ă  vos oreilles, la trompette de l’Évangile, c’est certain. Amen. Demeurez avec cela. Oh, c’est certain!

346     Et tous ces gens
 et nous dĂ©passons l’heure. Un commentaire de plus, ou plutĂŽt deux Écritures que je pense avoir notĂ©es. Pourquoi ces gens ont-ils tous agi de la sorte? — C’est parce qu’ils avaient entendu la Voix de Dieu. TrĂšs rapidement maintenant, pour finir dans trois ou quatre minutes.

347     JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici-bas, a dit: «J’ai le pouvoir de donner Ma vie, et J’ai le pouvoir de la reprendre Ă  nouveau.» Il n’y avait rien d’incertain en cela. «J’ai!»; pas «J’aurai», mais «J’ai maintenant!» «J’ai le pouvoir de donner Ma vie, et J’ai le pouvoir de la reprendre.» TrĂšs bien.

348     Marthe, aprĂšs avoir perdu son frĂšre Lazare, Lui avait entendu dire: «J’irai le rĂ©veiller.» Il a dit: «OĂč l’avez-vous enseveli?»

349     Elle Ă©tait allĂ©e Lui dire: «JĂ©sus, viens guĂ©rir mon frĂšre, il est malade.» JĂ©sus n’a jamais prĂȘtĂ© attention Ă  cela; Il est parti. Elle est revenue vers Lui, elle et Marie, et Il n’a jamais prĂȘtĂ© attention Ă  leur supplication.

350     Ensuite, un peu plus tard, Lazare est mort. On l’a mis dans une tombe. DĂ©jĂ  il sentait, depuis quatre jours qu’il Ă©tait lĂ . Son nez s’était affaissĂ©, les vers bougeaient sur lui, et tout, enveloppĂ© dans ces langes. On avait placĂ© une pierre sur sa tombe. En Orient, on creuse simplement un trou, puis on place une pierre par-dessus ce trou. C’était lĂ  la tombe.

351     Elles ont donc dit: «Viens, JĂ©sus!» Donc, Marthe s’est couvert les Ă©paules de son chĂąle, puis elle est sortie. Cette belle jeune fille a couru vers Lui, et a dit: «Seigneur! » Regardez cette approche. Elle avait entendu un Son, un jour, et il Ă©tait certain. Elle savait qu’il y avait quelque chose de certain Le concernant.

352     Que serait-il arrivĂ© si elle avait dit: «On a quittĂ© notre dĂ©nomination parce que Tu as prĂȘchĂ© contre elle. Et on a tout fait ça parce que Tu as fait ceci et cela. Et on a la foi en Toi. On parle de nous en ville. Tout le monde dit: ‘OĂč est passĂ© votre exaltĂ© de pasteur maintenant? Voyez, vous avez besoin, et Il est oĂč? Il s’est sauvĂ©. Vous voyez, Il est oĂč? Ils sont oĂč, vos guĂ©risseurs divins?’»

353     Rappelez-vous que cela t’a Ă©tĂ© dit, frĂšre Wright, lĂ -bas, par les prĂ©dicateurs de l’Église de Christ. Oui monsieur.

354     Â«OĂč sont-ils? OĂč donc? C’est quoi tout ça? C’est quoi tout ça maintenant, vous voyez?»

355     Donc aprĂšs un bout de temps, il semble qu’elle aurait dĂ» avoir le droit de Lui faire des reproches et de Lui dire: «Pourquoi n’es-Tu pas venu quand je T’ai appelĂ©?» Mais, voyez, ce n’est pas la maniĂšre d’approcher Dieu.

356     Ne posez pas de question. Sachez que le Son est certain. Marchez droit devant, dites: «Oui, Seigneur!»

357     Â«Seigneur, s’ils m’imposent les mains, comment vais-je savoir que je vais me rĂ©tablir?» — Cela ne vous regarde pas, voyez.

358     La seule chose que vous faites, c'est de connaĂźtre ce Son certain, que Dieu l’a dit, et continuez votre chemin. Dieu l’a dit, voyez. Oui monsieur, c’est la Parole de Dieu.

359     Ensuite, la premiĂšre chose que l’on remarque, eh bien, la petite Marthe a couru vers Lui, et a dit: «Seigneur!» Oh, j’aime cela. Voyez, elle L’a gratifiĂ© de ce qu’Il Ă©tait. Il Ă©tait son Seigneur. «Si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.» Voyez? Elle ajouta: «Mais mĂȘme lĂ , tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» Rien d’incertain en cela, non! Voyez? Voyez?

360     C’est quand deux positifs se rencontrent. Voyez? C’est quand deux omnipotents se rencontrent. Voyez? L’omnipotence qu’elle avait, elle avait une foi parfaite, omnipotente en Christ; et Christ Ă©tait omnipotent, voyez. Elle avait une foi parfaite et sans limites en Christ, qu’Il Ă©tait le Seigneur, et savait que ce qu’Il demanderait Ă  Dieu, Dieu le Lui accorderait. En d’autres mots, elle a dit: «Prononce simplement la Parole, c'est tout ce que Tu as Ă  faire. Tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te le donnera.» — C’est de l’omnipotence, de la toute-puissance.  Parce que, s’Il l’a simplement prononcĂ©!
 voyez? Et Il Ă©tait tout-puissant. C’est lorsque deux puissances, deux puissances omnipotentes se rencontrent. Cela crĂ©e un contact.

361     Quand une ligne ici possĂšde un courant de 150 volts, et que cette autre possĂšde 150 volts, quand elles sont reliĂ©es, vous avez du 150 volts dans les deux sens. Voyez?

362     Et quand vous avez la puissance suprĂȘme
 Quand JĂ©sus a dit: «Imposez les mains aux malades, et ils seront guĂ©ris», et que vous avez la foi suprĂȘme, que c’est la vĂ©ritĂ©, vous avez alors besoin d’un Dieu suprĂȘme qui a fait une promesse suprĂȘme, et un rĂ©sultat suprĂȘme viendra. Amen. C’est tout. Voyez?

363     Maintenant, surveillez-la. Elle est venue Lui dire: «Seigneur, si Tu avais Ă©tĂ© lĂ , mon frĂšre ne serait pas mort. Mais maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»
    Il a dit: «Ton frĂšre ressuscitera.»

364     Elle a dit: «Il est vrai, Seigneur, qu’il ressuscitera Ă  la fin, dans les derniers jours.» Pourquoi? — Elle avait entendu cette Parole. Elle savait que c’était un Son certain. «Il est vrai, Seigneur, qu’il ressuscitera Ă  la fin, dans les derniers jours. C’était un brave homme. Il ressuscitera Ă  la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale, dans les derniers jours.»

365     JĂ©sus a dit: «Je suis!» Rien d’incertain en cela. «Je suis la rĂ©surrection et la vie.» Fiou! «Je suis la rĂ©surrection et la vie. Celui qui croit en Moi, mĂȘme s’il Ă©tait mort, vivra Ă  nouveau. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.» Rien d’incertain en cela. «Crois-tu ceci?»

366     Elle a dit: «Oui, Seigneur, je crois que Tu es exactement ce que Tu as dit ĂȘtre. Tu es le Fils de Dieu qui vient dans le monde, pour nous sauver. Et je crois que tout ce que Tu fais ou dis est simplement parfait. Il n’y a pas un gramme d’incertitude Ă  Ton sujet.
    â€” OĂč l’avez-vous dĂ©posĂ©? Je vais aller le rĂ©veiller.»

367     Il n’a pas dit: «Je vais aller voir si Je peux. Je vais aller essayer. Je vais aller voir ce que Je peux faire.» Non, rien d’incertain. «Je vais aller le rĂ©veiller.»

368     Pourquoi? — Le PĂšre Lui avait dit, et Il avait la promesse de Dieu, laquelle Ă©tait vĂ©ridique. Il avait la promesse de Dieu. Parce qu’Il a dit, en Jean 5.19, que «le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce que le PĂšre Lui montre». Il avait dĂ©jĂ  eu la vision de ce que Dieu allait faire, c’est pourquoi Il Ă©tait positif.

369     Â«Je ne vais pas aller essayer. Je vais aller le rĂ©veiller!» Amen, amen, amen. Oh, je dĂ©sirerais prendre cela comme on prend un tire-bouchon, et le visser en chacun. Voyez, pas «Je vais aller essayer, Je vais aller voir si Je peux.» Mais «Je peux! Je vais aller le rĂ©veiller. Je n’irai pas essayer. Je vais aller le faire. Je vais aller le rĂ©veiller», et Il l’a fait. Oh lĂ  lĂ ! Rien d’incertain. Non, non. «Je ne vais pas essayer. J’en ai la promesse!»

370     Et puis, quand Il est parti, Il ne nous a pas laissĂ©s en nous disant: «Eh bien maintenant, vous irez par tout le monde et ferez de grandes organisations. Et, oh, il en viendra plusieurs centaines, mais tout ira bien comme ça pour eux.» Cela aurait Ă©tĂ© incertain. C’est ce que l’homme a fait.

371     Mais voici ce qu’Il a dit avant de partir, pour ĂȘtre certain que nous ne serions pas sĂ©duits. Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Ce sont lĂ  les incroyants, ceux qui sont arrĂȘtĂ©s par l’incrĂ©dulitĂ©; ils ne Me verront plus. Cependant vous Me verrez, car Je serai avec vous, et mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.»

372     Dans Jean 14.12, Il dit: «Les Ɠuvres que Je fais vous les ferez aussi, et de plus grandes, d’avantage.» Le mot qui est lĂ , regardez dans le grec, il est dit: «Vous en ferez plus.» Pourquoi? — Dieu Ă©tait dans un seul Homme; et maintenant, Dieu est dans Son Église entiĂšre. Vous voyez? Dieu Ă©tait auparavant dans un seul Homme; et maintenant Il est dans tous les hommes qui croient en Lui. «D’avantage que celles-ci ferez-vous, car Je m’en vais au PĂšre. Je retourne Ă  la LumiĂšre que J’étais, laquelle a guidĂ© les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert. C’est Ă  cela que Je retourne. Et encore un peu de temps, et Je reviendrai Ă  nouveau.» Voyez, Jean 14.12: «Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi», et ici Il dit: «Et d’avantage».

373     En Marc 16, alors qu’Il s’élevait dans le ciel, Il a dit: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez l’Évangile Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©, mais celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Et ces signes suivront peut-ĂȘtre! (non) â€Šsuivront.» Ils sont certains.

374     Â«Eh bien, vous savez, nous croyons ça, mais, bien sĂ»r, nous vivons en un autre jour», disent les dĂ©nominations. C’est incertain.

375     Mais JĂ©sus a dit: «Ils vont assurĂ©ment suivre ceux qui croient.» Que feront-ils? — «Ils chasseront les dĂ©mons, parleront de nouvelles langues, imposeront les mains aux malades, et ils seront guĂ©ris.» Oh, frĂšre!

376     Non pas: «Ils vont peut-ĂȘtre faire ceci. Ils pourraient changer ça et en faire une dĂ©nomination.» Non, non 
?
 Oh non, non non.

377     Â«Ces signes vont Ă  coup sĂ»r les suivre.» Il est toujours le mĂȘme Dieu. Il n’est pas mort. Comment le code chrĂ©tien peut-il dire qu’Il est ressuscitĂ© des morts, et puis nier qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement?

378     En Matthieu 17, maintenant, prenez ça en note, Matthieu 17.2, concernant la transfiguration. Si vous avez le lexique grec, voyez ce qu’il dit sur la transfiguration. Il est dit: «Et Il fut transformĂ©.» Je crois que c’est
 laissez-moi voir si je peux le retrouver. Matthieu 17.
    Six jours aprĂšs, JĂ©sus prit avec lui Pierre, Jacques, et Jean, son frĂšre, et Il les conduisit Ă  l’écart sur une haute montagne.
    Il fut transfigurĂ© devant eux


379     Maintenant, savez-vous ce que le grec dit qu’Il a fait, par transfigurĂ© devant eux?  — Il changea Son apparence.

380     Oh, combien de temps avons-nous? [FrĂšre Neville dit: «Toute la journĂ©e.» La congrĂ©gation dit: «Amen.» — N.D.É.] Supportez-moi encore un peu de temps, je dois juste faire passer ceci. Quelque chose vient de me saisir si fortement, que je dois Ă  tout prix le dire. Pardonnez-moi. Le dĂźner, les fĂšves ne vont pas brĂ»ler. Oubliez tout ça, d’accord.

381     Il est toujours le mĂȘme. Il n’a jamais changĂ©. Il est toujours le mĂȘme. HĂ©breux 13.12 et 13 a dit: «JĂ©sus-Christ le mĂȘme, hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Maintenant, regardez. Si nous croyons qu’Il est ressuscitĂ©, alors, s’Il n’est pas mort, Il n’est pas dans une tombe. Il est vivant. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Vous croyez cela, n’est-ce pas? [Amen.]

382     Eh bien, qu’a-t-Il fait ici quand Il a Ă©tĂ© transfigurĂ©? Le grec dit: «Il a changĂ© Son vĂȘtement.» Oh, regardez, regardez l’ordre de la rĂ©surrection. C’est ce qui m’a saisi tantĂŽt. Remarquez. Qu’est-il arrivĂ© en premier?

383     Ici, dans le chapitre qui suit, le 16e chapitre, Il leur a dit: «Il en est quelques-uns ici qui ne mourront point, qu’ils n’aient vu venir le Royaume de Dieu dans sa puissance.» Ce qu’ils feraient, en d’autres mots, ils verraient un avant-goĂ»t du Royaume de Dieu, ils connaĂźtraient l’ordre de la rĂ©surrection et la venue de Dieu. Voyez? C’est dans le 16e chapitre.

384     Il est maintenant sur la montagne, et Son apparence a Ă©tĂ© changĂ©e. En d’autres mots, Il a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© sous une autre facette. Me suivez-vous? — [Amen.]

385     Qu’avons-nous dit qu’était une rĂ©vĂ©lation l’autre soir, selon l’Apocalypse, la signification de l’Apocalypse? Un sculpteur avait sculptĂ© une chose, ici; puis il a enlevĂ© ce qui recouvrait sa sculpture et a dit: «Voici.»

386     Que refaisait-Il ici? Il se rĂ©vĂ©lait sous une autre apparence? Dans quelle forme se prĂ©sentait-Il? — Dans une forme glorifiĂ©e, transfigurĂ©e, Sa venue, la façon dont Il revient; un Christ glorifiĂ©, transformĂ©. Son vĂȘtement resplendit comme le soleil. Oh lĂ  lĂ ! Il Ă©tait dans la nuĂ©e; et Il vient sur les nuĂ©es avec gloire. Couvert d’une nuĂ©e. On ne parle pas ici d’un petit nuage blanc Ă  l’horizon, mais la nuĂ©e sur laquelle Il revient est une nuĂ©e avec gloire, tous Ses anges avec Lui. AllĂ©luia! Oh lĂ  lĂ ! C’est comme ça qu’Il revient, revenant sur une nuĂ©e avec gloire.

387     Maintenant remarquez, quand ils Le virent sur les nuĂ©es
 Avant cela, MoĂŻse et Élie Lui sont apparus. Surveillez cela.

388     Que reprĂ©sentait MoĂŻse? — MoĂŻse reprĂ©sentait ceux qui Ă©taient morts et qui reposaient dans la tombe. Parce que MoĂŻse est mort et a Ă©tĂ© enterrĂ©, personne ne sait oĂč il a Ă©tĂ© enterrĂ©. Mais il reprĂ©sentait ceux qui dormaient, quand Il reviendra.

389     Et Élie reprĂ©sentait ceux qui sont ravis, qui n’ont pas Ă  mourir. Voyez? VoilĂ .

390     Et Pierre, Jacques et Jean reprĂ©sentaient ce reste d’IsraĂ«l qui restent et qui disent: «Voici notre Dieu, en qui nous avons cru.» Ce sont vos cent quarante-quatre mille. Voyez? Pierre, Jacques et Jean. Trois, des tĂ©moins de Sa venue.

391     Qu’était la premiĂšre chose? — La rĂ©surrection, MoĂŻse et (conjonction) Élie Lui sont apparus. Voyez? La rĂ©surrection des morts, et ceux qui n’ont pas Ă  mourir ont Ă©tĂ© changĂ©s et se sont tenus lĂ  dans Sa PrĂ©sence. Oh lĂ  lĂ !
    Et voici qu’Il se tenait lĂ , glorifiĂ©.

392     Et lĂ  Ă©taient Pierre, Jacques et Jean, le reste des Juifs, qui regardaient, qui disaient: «C’est Lui. C’est Lui.» C’est l’ordre de la venue du Seigneur. Le voyez-vous? C’est lĂ , la rĂ©surrection! Ils Ă©taient lĂ . Oh, n’est-ce pas merveilleux? — [Amen.]

393     Remarquez, la seule chose qu’Il ait faite, Il a enlevĂ© Son masque d’humanitĂ© et a pris l’état glorifiĂ©. Voyez, Il a changĂ© Son apparence.

394     Non pas trois personnes, comme aujourd’hui les dĂ©nominations essaient de nous le dire. Oh, frĂšre! Non pas trois personnes, non pas trois, mais trois changements de la mĂȘme Personne. Oh! bontĂ© divine! Il est dĂ©jĂ  apparu comme un PĂšre. Il a ĂŽtĂ© Son masque, Il Ă©tait un Fils. Maintenant, Il a enlevĂ© Son masque de chair, et Il est le Saint-Esprit. Pas trois Dieux, mais trois changements du mĂȘme Dieu. Oh, bĂ©ni soit le Nom du Seigneur! Trois changements de la mĂȘme Personne. Voyez?

395     Maintenant, quand Il Ă©tait sur la terre, Il Ă©tait la Colonne de Feu qui a conduit les enfants d’IsraĂ«l. N’est-ce pas vrai? — [Amen.] Ensuite Il a Ă©tĂ© fait chair, dans le Fils de Dieu, afin de goĂ»ter la mort pour la race humaine entiĂšre, en a fait l’expiation. Croyez-vous cela? — [Amen.] Qu’est-Il maintenant aujourd’hui? — Le mĂȘme JĂ©sus. Le mĂȘme (quoi?), hier comme PĂšre, le mĂȘme comme Fils, le mĂȘme ici dans la forme du Saint-Esprit, la mĂȘme LumiĂšre.

396     Paul, sur le chemin de Damas, a Ă©tĂ© frappĂ© par une LumiĂšre. Et il a dit: «Qui es-tu, Seigneur?»
    Il a dit: «Je suis JĂ©sus.»

397     Qu’est-ce? — Il a enlevĂ© trois fois Son masque.

398     Il a enlevĂ© Son masque, d’une Colonne de Feu, et devenir quoi? — Un Homme, pour enlever le pĂ©chĂ©.

399     Ensuite Il a enlevĂ© Son masque, en tant qu’Homme, et est revenu comme Esprit, appelĂ© le Saint-Esprit; l’Esprit d’un Homme, pour revenir et ĂȘtre sur vous, et en vous, et faire les mĂȘmes Ɠuvres. Le voyez-vous, Ă©glise? — [Amen.] Il n’y a rien d’incertain en cela. «Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin de la consommation, la fin du monde, la fin des temps, la fin de toutes choses. Je serai mĂȘme avec vous, faisant les mĂȘmes Ɠuvres.» Il n’y a lĂ  aucune incertitude en cela.

400     Mais vous avez entendu dire de quelques-uns: «Eh bien, vous devez ĂȘtre un presbytĂ©rien. Vous devez ĂȘtre un mĂ©thodiste. C’est nous les baptistes qui L’avons. C’est nous les pentecĂŽtistes qui L’avons.» C’est tout faux. Ce sont des mensonges. C’est de l’incertitude. Comment les pentecĂŽtes peuvent-ils L’avoir, la dĂ©nomination pentecĂŽtiste, quand parmi eux il y a environ trente organisations diffĂ©rentes? Laquelle serait la vraie? Comment les mĂ©thodistes L’ont-ils, quand on a les Primitifs, les MĂ©thodistes libres, et beaucoup d’autres? Et soixante et quelques organisations diffĂ©rentes de baptistes, je crois, et autant d’organisations diffĂ©rentes de catholiques, et ainsi de suite. Laquelle serait la vraie? Ce sont des sons incertains.

401     Mais quand vous L’entendez: «Je suis le mĂȘme hier, et aujourd’hui et Ă©ternellement», c’est lĂ  un Son certain.

402     Alors qui saura comment se prĂ©parer si la trompette rend un son confus? Qu’est-ce Ă  dire? Comment peuvent-elles le prĂ©tendre, quand il y a neuf cents organisations diffĂ©rentes? Non, elles ne le peuvent pas.

403     Quand Il a dit, en Actes 2.38: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© dans le Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s (il n’y a pas d’incertitude en cela), vous recevrez le don du Saint-Esprit!» Non pas «Vous recevrez peut-ĂȘtre, vous devriez peut-ĂȘtre», mais «Vous recevrez!» Quand? — Quand vous vous ĂȘtes repentis. Bon, si vous entrez lĂ  sans vous repentir, vous ne Le recevrez pas. Mais quand vous vous repentez vĂ©ritablement et que vous croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ, vous allez Le recevoir. Y a rien d’incertain. «Vous recevrez le don du Saint-Esprit.» N’est-ce pas? — [Amen.]

404     Quand Il a dit: «S’ils imposent les mains aux malades, ils seront guĂ©ris. Tout ce que vous demanderez en Mon Nom, Je vous l’accorderai», il n’y a rien d’incertain en cela. Ces signes sont certains. «Je serai avec vous.»

405     Maintenant vous dites: «Eh bien, notre Ă©glise ne croit pas en ce genre de choses.» C’est effectivement un son confus.

406     La Bible dit cela. Il a Lui-mĂȘme dit: «Je serai avec vous. Et les Ɠuvres que J’ai dĂ©jĂ  faites, Je les ferai toujours en vous. Et Je serai avec vous, jusqu’à la fin du monde. Et ceux qui croient en Moi, quand ils imposeront les mains sur eux, s’ils sont malades, ils seront guĂ©ris. Oui! Pas «Peut-ĂȘtre qu’ils le seront».

407     Â«Jones l’a Ă©tĂ©, mais pas Johnson.» Ça n’a rien Ă  voir. Si Johnson avait cru comme Jones, il aurait aussi Ă©tĂ© guĂ©ri. N’est-ce pas vrai? — [Amen.]

408     Y a rien d’incertain, rien d’incertain. «Je ne rejetterai pas celui qui vient Ă  Moi.» Y a rien d’incertain!

409     Â«Eh bien, et si moi Il ne me recevait pas.» Oh, vous, pauvre ignare!

410     Ă‰coutez, laissez-moi vous dire, en tant que Son serviteur, qu’il n’y a personne qui peut venir Ă  Lui sans qu’Il ne le reçoive. «Si vos pĂ©chĂ©s sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige.» Y a rien d’incertain. «J’en pardonnerai une partie; vous avez peut-ĂȘtre fait ceci et cela, et Je vous en tiendrai rancƓur»? Non! «Ils deviendront blancs comme la neige!»

411     Â«Il ne me pardonnerait pas ce que j’ai fait Ă  mon mari, ce que j’ai fait Ă  ma femme, ce que j’ai fait Ă  ma sƓur, ce que j’ai fait Ă  mon frĂšre.»

412     Ce que vous avez fait importe peu. Il n’y a rien d’incertain. Il vous pardonnera tout! «S’ils sont rouges comme le cramoisi, ils seront blancs comme la laine.» Rien d’incertain!

413     Â«Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin
 (Ă©coutez ça, vous trinitaires extrĂ©mistes), en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Cette prescription sera la mĂȘme pour toutes les gĂ©nĂ©rations.

414     Pas: «Il se pourrait. Ça va changer, aprĂšs un bout de temps, en PĂšre, Fils, et Saint-Esprit.» Vous, pauvre enseignant ignare!

415     Dieu ne peut changer. Il est infini. La prescription fonctionne Ă  tout coup, si vous l’appliquez correctement. Oui monsieur. «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.» Car c’est quoi? Cette prescription, ce baptĂȘme, ce genre de baptĂȘme, ce Saint-Esprit, cette mĂȘme puissance
 pas une simple poignĂ©e de main en disant: «Je vais tourner une nouvelle page et faire mieux.» Non monsieur. «Vous recevrez le don du Saint-Esprit; et la puissance de Dieu viendra sur vous, changera vos voies, vous parlerez en langues, imposerez les mains aux malades, chasserez les dĂ©mons, ferez ce qu’ils ont fait.
    â€” Pour combien de personnes et combien de temps?

416     â€” Jusqu’à la fin des disciples.» Vous ĂȘtes un faux prophĂšte si vous dites ça. Vous ĂȘtes un faux enseignant si vous dites ça.

417     Car JĂ©sus-Christ, nous dit la Bible, est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et ici les apĂŽtres disent que «la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi
 (dites-le avec moi) 
en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera». Pour combien? — Pour tout Ăąge, toute gĂ©nĂ©ration, toute couleur, tout credo, tout ce que vous voudrez, en aussi grand nombre que Dieu appellera. Et si Dieu vous appelle, Il ordonne de vous faire baptiser dans le Nom de JĂ©sus-Christ et de recevoir le Saint-Esprit. Ensuite Christ Lui-mĂȘme vit en vous, et il n’y a pas de son incertain, d’incertitude face Ă  cela. Vous avez la Bible, oh, restez avec elle. Vivez avec elle, mourez avec elle. Vous ressusciterez avec elle. Gloire! C’est la Parole de Dieu. Fiou! Oh lĂ ! Oh lĂ  lĂ !

418     Comme Rebecca, qui a donnĂ© Ă  boire aux chameaux. Le chameau mĂȘme qu’elle a abreuvĂ© est celui qui l’a portĂ©e Ă  la rencontre de son Ă©poux. Le Dieu mĂȘme que nous prĂȘchons, la Parole mĂȘme qui est Dieu, le Dieu mĂȘme qui est dans la Parole, nous ressuscitera un jour par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et nos critiques seront tuĂ©s par la mĂȘme puissance qui vous a Ă©levĂ©s dans la Gloire. Voyez? Oh lĂ  lĂ ! Levez-vous et chevauchez-la!
    Vous qui ĂȘtes malades, ne doutez pas de Dieu.

419     Est-ce que Leo et les autres ont distribuĂ© les cartes de priĂšre? Y en a-t-il de distribuĂ©es? Billy n’est pas venu ce matin; il a pris un rhume hier. TrĂšs bien. On en n’aura pas besoin. Non. Écoutez.

420     Ce que j’ai prĂȘchĂ©, croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ©? — [Amen.] Le croyez-vous de tout votre cƓur? — [Amen.] Est-ce un Son certain pour vous? — [Oui. Amen.]

421     Comment ceci s’entend-il? La premiĂšre commission que JĂ©sus donne Ă  l’Église, en Matthieu 10
 Je ne le lis pas, je le cite. Il a appelĂ© les douze et leur a donnĂ© le pouvoir contre les esprits impurs, de chasser les mauvais esprits, de guĂ©rir les malades et de ressusciter les morts, et de chasser les dĂ©mons, et de purifier les lĂ©preux. N’est-ce pas? — [Amen.] En amenant les gens Ă  y croire, et en imposant ensuite sur eux les mains. En amenant les gens Ă  y croire, et en imposant ensuite sur eux les mains. Était-ce lĂ  Sa premiĂšre commission, quand Il a envoyĂ© les soixante-dix?

422     Quelle a Ă©tĂ© la derniĂšre commission qu’Il a donnĂ©? — Marc 16, les derniĂšres paroles qui sont sorties de Sa bouche, quand Il a commissionnĂ© Son Église: «Allez par tout le monde, prĂȘchez l’Évangile Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©, mais celui qui ne croira pas sera condamnĂ©.»

423     Maintenant, rappelez-vous, «Il pourrait ĂȘtre condamnĂ©. Il pourrait avoir une chance»? — Il n’aurait aucune chance venant de ce monde! Y a pas de son confus en cela. S’il ne croit pas, il sera condamnĂ©.

424     Bon, quels sont les signes qui vont les suivre? Ces signes
 «Sur quelques-uns, ils vont suivre; c’est possible qu’ils suivent; ils vont peut-ĂȘtre suivre»? Non. «Ces signes les suivront: Ils croiront en la guĂ©rison. Ils croiront au fait de chasser les dĂ©mons. Ils croiront au parler en langues. Oh, ils croiront Ă  toutes les Ɠuvres surnaturelles de Dieu, le JĂ©sus ressuscitĂ© Ɠuvrant avec eux.» N’est-ce pas lĂ  la vĂ©ritĂ©? — [Amen.] N’est-ce pas lĂ  la derniĂšre Parole de Dieu? — [Amen.] Alors, maudit est celui qui essaie d’ajouter Ă  cela ou d’en retrancher. C’est comme ça. C’est comme ça.

425     L’église pentecĂŽtiste n’était-elle pas une Ă©glise bruyante, quand le Saint-Esprit a d’abord tombĂ© au tout dĂ©but? La vierge Marie, comme si elle avait Ă©tĂ© ivre, titubait sous la puissance de Dieu, et tous les autres pareillement. Et les gens ont dit: «Ils sont pleins de vin doux.» C’est comme ça qu’a Ă©tĂ© ordonnĂ©e l’Église. C’est ainsi que chaque Église a Ă©tĂ© ordonnĂ©e. Chaque fois que Dieu aura une Église, ce sera le mĂȘme genre d’Église. Car ce n’est pas un son incertain.
    Â«Bon, bon, notre Ă©vĂȘque dit »

426     Ce que l’évĂȘque dit importe peu, c’est ce que dit la Parole qui importe. L’évĂȘque a donnĂ© un son confus. Si le son qu’il donne rend le mĂȘme son que la Parole, il est correct. Et donc, si l’église n’agit pas comme elle l’a fait autrefois, le son est faux. Si vous dites L’avoir reçu et que vous n’agissez pas comme tel, alors il y a quelque chose qui ne va pas. Parce que c’est exactement ce que la Parole dit 
?


427     Philippe est allĂ© prĂȘcher aux Samaritains. Ils leur a imposĂ© les mains, 
 Pierre est venu leur imposer les mains. Ils ont reçu le Saint-Esprit, ont fait la mĂȘme chose qu’ils ont fait au commencement.

428     Ă€ la maison de Corneille, oĂč se trouvaient tous les Gentils, les Grecs, et ainsi de suite, il leur a imposĂ© les mains, ils ont reçu le Saint-Esprit comme au commencement.

429     Permettez-moi de vous dire quelque chose. Je suis un missionnaire, vous savez, et bon, je crois qu’un missionnaire est un type qui va et vient. C’est un missionnaire. Si vous y allez pour rester
 ils appellent ça un missionnaire, mais, il est un citoyen, ayant simplement changĂ© de rĂ©sidence, voyez. Ce n’est pas un missionnaire. Paul Ă©tait un missionnaire. Il ne restait pas, il allait d’un endroit Ă  l’autre. Un missionnaire ne change pas de rĂ©sidence, il va d’un endroit Ă  l’autre.

430     Toujours, ils vont dans les champs de mission, je vous dirai, dans les rĂ©gions les plus reculĂ©es d’Afrique, pour rejoindre les hommes de la brousse. Et il a fallu du temps avant de savoir qu’ils Ă©taient des humains. Le gouvernement britannique, quand ils ont envahi l’Afrique du Sud
 Au beau milieu de la jungle, vous verrez ces hommes qui se secouent comme une bande de singes; et regardez autour, il n’y a rien. Vous regardez par hasard, et vous verrez une tĂȘte noire surgir hors du sable et regarder tout autour. Voyez, il s’est enterrĂ© dans le sable
 s’est sauvĂ© et s’est enfoui dans le sable, trĂšs rapidement. Longtemps ils ont cru qu’ils Ă©taient des animaux. Mais savez-vous comment ils ont dĂ©couvert qu’ils Ă©taient des humains? — Ils avaient des chiens. Et un chien ne vivra avec rien d’autre qu’un humain, voyez, et ils ont dĂ©couvert qu’ils Ă©taient des humains.

431     Et tous ceux-lĂ , les Basutos ou les Shangaan, les Xhosas, chacune de ces tribus, ils ne savent pas distinguer leur droite de leur gauche; et ils sont toujours en train de balbutier, «blaw, blaw, blu», vous savez, ils parlent comme ça. Et ils sont tous nus, les hommes, les femmes. Et je vais vous dire quoi faire! DĂšs que le Saint-Esprit descendra sur eux, ils feront la mĂȘme chose que vous faites ici quand le Saint-Esprit descend sur vous. Il n’y a pas de son incertain en cela. De sa vie, il n’avait jamais entendu parler d’une telle chose que le parler en langue, et voici qu’il est en train de vous parler en langue.

432     Mais voici que l’interprĂšte et ce type se parlent et disent: «Blaw? (Vous voulez ĂȘtre sauvĂ©?)
    â€” Blaw-ah (Oui.)
    â€” Quelqu’un ici veut-il ĂȘtre
 (Uh-blaw, blaw, blaw.)
    â€” Levez vos mains et recevez-Le! (Uh-blaw.)»

433     Oh lĂ  lĂ ! Et le voici qui se met Ă  parler en langue; il n’était pas au courant de cela, n’en avait pas la moindre idĂ©e. Il n’y a pas d’incertitude en cela, c’est JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il ira directement rejoindre la tribu, et ira prier pour les malades. Vous n’avez pas Ă  lui dire.

434     Et les femmes amĂ©ricaines et les membres d’église
 Ce n’est pas tant Ă  vous ici que je parle; c’est enregistrĂ©, vous savez. Vous, membres d’église, qui portez des shorts et qui vous comportez comme vous le faites! Vous en enlevez un petit peu plus chaque annĂ©e. Ensuite vous portez des shorts, ensuite de plus petits shorts, et ensuite de plus petits shorts encore, et ainsi de suite. Vous, pauvres membres d’église illusionnĂ©s, vous ĂȘtes pires qu’ils le sont en Afrique, quand ces femmes se sont prĂ©sentĂ©es ce jour-lĂ , ce jour oĂč trente mille ont reçu Christ comme leur Sauveur personnel, d’un seul coup. Et vous chantez dans les chorales; et vous portez des shorts dans votre cour, pour tondre votre gazon, et au centre-ville. Vous ĂȘtes pires qu’ils le sont. Ils se lĂšveront au jour du Jugement et vous aurez honte de vous.

435     Et j’ai vu des femmes nues, n’ayant rien d’autre qu’un petit morceau devant elles, comme cela. Et Ă  la hauteur de leur buste, rien du tout. Une simple petite bande de dix Ă  quinze centimĂštres autour de leur taille, suspendue devant elles. Et les hommes aussi Ă©taient complĂštement nus. Ne reconnaissant pas leur droite de leur gauche. Et dĂšs que la puissance du Saint-Esprit est venue, ces femmes se sont croisĂ© les bras sur leurs seins, n’ayant rien pour se couvrir. Elles se sont croisĂ© les bras, honteuses, et se sont Ă©loignĂ©es. Le lendemain, elles Ă©taient habillĂ©es. AllĂ©luia! Oui. Il n’y a pas d’incertitude en cela.

436     Le Saint-Esprit vous fait vous habiller. Oui, vous agirez avec dĂ©cence. Rien de confus en cela. Voulez-vous de Lui? N’aimeriez-vous pas servir quelqu’un comme Lui, le Seigneur JĂ©sus-Christ? Éloignez-vous de ces sons incertains!

437     Oh, on vous aime bien, oui, toute maquillĂ©e, et tout. Vous pensez plaire Ă  tout le monde. Mais, ma chĂ©rie, vous ĂȘtes en train de mourir. Vous pensez ĂȘtre en train de vivre, et vous ĂȘtes en train de mourir. La Bible a dit: «La femme qui vit dans les plaisirs est morte, quoique vivante.» La Bible dit ça. Ce n’est pas lĂ  un son confus. Elle dit: «Elle est morte.» C’est exact. Y a pas de confusion en cela. C’est de l’incertitude, frĂšre.

438     Dieu est un Dieu saint. Et quand un homme naĂźt de l’Esprit-Saint, il est un candidat. Non seulement ça, mais il est aussi un roi, il est un prince. Il vient d’une autre Nation. Son Royaume est d’en haut. Il est rempli de la puissance de Dieu, de la prĂ©sence de Dieu. La femme qui fait cela, porte des vĂȘtements. L’homme vit dĂ©cemment et est fidĂšle Ă  sa femme. La femme vit dĂ©cemment et est fidĂšle Ă  son mari. Ils ne dĂ©sirent rien du monde. Leurs affections sont placĂ©es sur les choses d’en haut. Ils ont fini avec les choses du monde. Ils sont de nouvelles crĂ©atures en Christ. Et ils sont saints, vivent ainsi. Ce n’est pas eux qui sont saints, mais le Saint-Esprit qui les gouverne. Ils n’ont plus leurs propres pensĂ©es; c’est le Saint-Esprit qui pense en eux. C’est pourquoi ils agissent comme des fous aux yeux du monde, parce qu’ils sont mus par un Esprit d’un autre Royaume.

439     Oh, je sais que c’est ainsi, mon ami. J’étais perdu auparavant, mais maintenant je suis sauvĂ©. J’étais aveugle Ă  ces choses, mais maintenant je vois. La grĂące m’a appris Ă  craindre, et c’est elle qui m’a libĂ©rĂ© de mes peurs. Elle m’est apparue si prĂ©cieuse le jour oĂč j’ai cru, quand je suis venu Ă  Christ.

440     Pour terminer, en ce qui concerne Ă  la fois le salut et la guĂ©rison, laissez-moi pendant une minute vous apporter ces paroles.

441     Paul Rader Ă©tait un de mes amis. Je l’ai connu sur une courte durĂ©e, je n’étais qu’un garçon Ă  l’époque, assis Ă  ses pieds. C’était un grand ministre qui est mort ici il n’y a pas longtemps, en Californie. Il a Ă©tĂ© atteint d’un cancer et allait mourir, lĂ -bas, en Californie. Le tabernacle que possĂšde maintenant O. L. Jaggers, c’était lui qui l’avait auparavant. J’oublie comment on l’appelait en ce temps-lĂ , mais c’est maintenant The World Church. Son tabernacle se trouvait sur la rue Eldorado, en face du Temple McPherson, juste en face du chemin du parc.

442     Maintenant, quand Paul Rader en Ă©tait le pasteur
 Avant sa mort, il a posĂ© sa main sur l’épaule d’un frĂšre, que je connais trĂšs bien, un ami de Ern Baxter, et il a dit: «Si j’avais pris mon message de grĂące et l’avais vendu aux pĂ©tillants pentecĂŽtistes plutĂŽt que de perdre mon temps avec vous, baptistes, je serais vivant aujourd’hui. Mais, a-t-il dit, je suis inquiet Ă  cause de vous, et je suis devenu si tendu, au point que je suis maintenant mourant.»

443     Donc, alors qu’il Ă©tait lĂ  dans la chambre, ils ont fermĂ© les rideaux, et ils se sont mis Ă  chanter Plus prĂšs de Toi, mon Dieu! Il avait un sens de l’humour, vous savez, et il a dit: «Qui est-ce qui se meurt, moi ou vous? Vous me paraissez bien plus mourants que je le suis. Ne faites pas ça. Chantez-moi plutĂŽt quelque chose de plus joyeux.» Et le petit quatuor du Moody Bible Institute s’est mis Ă  chanter À la croix oĂč mourut mon Sauveur. Il a dit: «C’est beaucoup mieux. Gloire Ă  Dieu!»

444     Il a dit: «OĂč est Luke?» Et Luke et Paul Ă©tait liĂ© d’amitiĂ©, comme Billy, mon fils, et moi. Ils Ă©taient frĂšres, et ils Ă©taient toujours ensemble. Il a dit: «OĂč est Luke?» Et Luke ne voulait pas voir son frĂšre mourir; il Ă©tait dans la piĂšce avoisinante, Ă  l’hĂŽpital. Il a dit: «Allez le chercher, et dites-lui de venir.»

445     Et quand il s’est approchĂ© de Paul, Paul a pris sa main. Et Luke a tentĂ© de tourner la tĂȘte. Il a dit: «Luke, on a passĂ© ensemble de dures Ă©preuves; pas vrai, mon frĂšre?»

446     Il a rĂ©pondu: «Oui, c’est vrai. À travers ces annĂ©es, on a travaillĂ© dur, mon frĂšre. C’est exact, on a menĂ© plusieurs durs combats.»

447     Il a repris: «Luke, pense Ă  ça! Dans cinq minutes, je serai dans la prĂ©sence de JĂ©sus-Christ, vĂȘtu de Sa justice.» Il a serrĂ© les mains de son frĂšre, et il est mort. Il n’y a rien d’incertain en cela. Il en connaissait le chemin. Il savait. Il avait le baptĂȘme du Saint-Esprit, la puissance de Dieu dans sa vie.

448     Il avait Ă©tĂ© bĂ»cheron
 il avait abattu des arbres.

449     Il Ă©tait aussi un missionnaire, comme quand je vais outre-mer. Et lui et Luke, et les autres, alors qu’ils Ă©taient dans les Ăźles, ont contractĂ© la fiĂšvre noire. Si quelqu’un s’y connaĂźt, c’est mortel, et c’est trĂšs virulent. Donc, il a contractĂ© la fiĂšvre noire. Ils se trouvaient Ă  ĂȘtre trĂšs Ă©loignĂ©s dans la jungle, oĂč il n’y a rien, lui et sa tendre petite femme.

450     Il a dit Ă  sa femme: «ChĂ©rie, c’est si sombre ici. Je vais mourir.»

451     Elle lui a dit: «Oh, Paul! Paul!» Et elle est tombĂ©e sur sa face et s’est mise Ă  implorer.

452     Il a dit: «ChĂ©rie, continue. Continue d’implorer Dieu, et laisse-moi entendre ta voix. Que quelqu’un prie. Moi je ne peux plus prier. Pendant que je meurs, je veux entendre ta priĂšre.»

453     Et elle a continuĂ© d’implorer Dieu: «Ô Dieu, ne le laisse pas mourir. Il n’a pas encore fini son travail.» Elle a continuĂ©: «Ô Dieu, s’il Te plaĂźt, ne reprends pas Paul.» Elle Ă©tait couchĂ©e en travers de lui, comme cela.

454     Ă‡a s’est assombri de plus en plus. Il a dit: «ChĂ©rie, c’est de plus en plus sombre.»

455     Et finalement il est mort. Il a dit: «Une fois mort, j’ai rĂȘvĂ© que j’étais de nouveau un jeune homme.» Il a dit: «Je me trouvais dans la forĂȘt», de l’OrĂ©gon, d’oĂč il Ă©tait originaire. Il a dit: «J’avais abattu un arbre. Le patron m’avait dit: ‘Monte sur la colline, Paul, et lĂ  tu abattras une quantitĂ© d’un certain arbre, et puis nous devons faire du bois de construction.’»

456     Il lui a rĂ©pondu: «TrĂšs bien, patron.» Il a dit qu’il pouvait humer leur fraĂźcheur. Il se sentait si bien. Il a dit qu’il montait dans la forĂȘt comme ça. Il a empoignĂ© sa hache, et il a dit qu’il pouvait sentir le fer de la hache pĂ©nĂ©trer dans ce pin tendre, vous savez, le pin d’OrĂ©gon. Dans le Sud, ils ont ce mĂȘme arbre, il est trĂšs dur. Vous montez au Nord, et plus il fait froid, plus le bois devient mou. Finalement, il a dit qu’il a pris sa hache et en a coupĂ© toutes les branches. Il a dit qu’il a plantĂ© sa hache dans l’arbre et s’est dit: «Eh bien, je vais descendre la colline avec ça.»

457     Il l’a empoignĂ© et a dit qu’il n’avait pas pu le soulever. Il ne pouvait tout simplement pas le soulever. Il a dit qu’il avait essayĂ© et rĂ©essayĂ©. Il s’était souvenu que les muscles les plus forts d’un homme sont les muscles de son dos. Donc il a dit qu’il avait collĂ© ses genoux ensemble, pour ne pas se blesser, et il s’est penchĂ© et l’a empoignĂ©. Il a gonflĂ© tous les muscles de son corps en forçant pour le soulever, et il a dit qu’il a tirĂ© et tirĂ© sans pouvoir y parvenir. Il s’est dit: «Il faut que je descende ce rondin! Il le faut! Le patron me l’a exigĂ©, et il faut que je l’amĂšne. Eh quoi, habituellement
 Je me demande bien oĂč j’ai laissĂ© toutes mes forces. J’aurais pu mettre cette chose-lĂ  sur mon Ă©paule et descendre Ă  pied, mais je ne peux mĂȘme pas le soulever.» Et il a essayĂ©, et essayĂ©, et essayĂ©. Il a dit qu’il ne pouvait tout simplement pas. Il s’est Ă©puisĂ©.

458     Il a dit qu’il s’est effondrĂ© au pied d’un arbre et s’est dit: «J’ai essayĂ© autant comme autant; j’ai tout essayĂ©. Il faut bien que je le descende, mais je ne sais pas comment. Je ne peux pas le lever.» Il Ă©tait assis lĂ , et a dit qu’il s’était dit: «Je ne sais vraiment pas quoi faire.»

459     Et il a dit qu’il avait entendu sa voix, la voix de son patron, dire: «Paul», et il a dit que c’était la voix la plus douce qu’il eĂ»t jamais entendue.

460     Et il a dit: «Quand je me suis retournĂ© pour regarder, c’était mon patron, mais c’était mon vĂ©ritable Patron. C’était JĂ©sus.»

461     Et Il a dit: «Pourquoi forces-tu lĂ -dessus comme ça, Paul? Tu vois le ruisseau qui est lĂ ?» Il a dit: «Ce ruisseau coule jusqu’au camp. Pourquoi ne le pousses-tu pas dans l’eau? Chevauche-le et descends dessus.»

462     Donc, il a dit qu’il avait roulĂ© le rondin dans l’eau et Ă©tait montĂ© dessus; et il a passĂ© les cascades, en jubilant et en criant: «Je le chevauche! je le chevauche!»

463     Et il a dit, quand il est revenu, que sa femme Ă©tait Ă©tendue sur lui, dans la chambre, et priait. D’un bond il s’est retrouvĂ© au milieu de la chambre, en criant: «Je le chevauche! Je le chevauche!»

464     FrĂšres, laissez-moi vous dire quelque chose, ce matin. Ne vous Ă©puisez pas Ă  cela. Je ne vais pas essayer de m’épuiser Ă  cela. Cela vous Ă©puisera d’aller de l’un Ă  l’autre, et «Je suis mĂ©thodiste» ou «Je suis baptiste», et «Je suis ceci». J’ai simplement reçu JĂ©sus. J’ai pris Sa promesse, par la grĂące. Il est venu Ă  moi, et je chevauche lĂ -dessus. Je ne me soucie pas de ce qui arrive ou de ce qui se passe, ou combien de fois nous sommes taxĂ©s de fous ou de fanatiques.

465     Sur votre guĂ©rison, ce matin, quand on a prié  on ne va pas avoir le temps maintenant pour une ligne de discernement (il est presque 13 heures). Nous allons prier pour les malades, et prier pour tous ceux qui sont ici. JĂ©sus a dit: «Ces signes accompagneront ceux qui croient.» N’est-ce pas? — [Amen.] «S’ils imposent les mains aux malades, ils seront guĂ©ris.» Pas vrai? C’est ça que je chevauche. Êtes-vous prĂȘts Ă  chevaucher lĂ -dessus?
    Courbons nos tĂȘtes un moment.

466     Ă” Dieu bien-aimĂ©, oh, en ces derniers jours, quand les heures s’assombrissent, l’église a contournĂ© la Parole, et ils ont zigzaguĂ© parmi les dĂ©nominations. Et ils savent que ce n’est pas correct, Seigneur. Puissent-ils cesser de dĂ©former la Parole. Il y a probablement des gens ici, ce matin, qui ont Ă©tĂ© d’une Ă©glise Ă  l’autre; un jour dans la mĂ©thodiste, et l’autre dans la baptiste, et puis dans la pentecĂŽtiste, ensuite dans l’Église de Dieu, ensuite dans la nazarĂ©enne. Ô Dieu, puissent-ils arrĂȘter d’agir ainsi.

467     Puissent-ils venir, chevaucher la promesse ce matin, Seigneur. Relaxez, prenez Dieu Ă  Sa promesse, quand Il a dit: «Si vous vous repentez et ĂȘtes baptisĂ© dans le Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, vous recevrez le don du Saint-Esprit.» Ô Dieu, accorde-leur de pouvoir chevaucher sur cette promesse, ce matin, de tomber directement dans l’ocĂ©an de Sa bontĂ©, les jets de la Vie Ă©ternelle, l’eau de l’Esprit. Accorde-le, Seigneur.

468     Que le Saint-Esprit, qui court en cascades, en fraĂźcheur, qui se trouve Ă  leur porte cette fois, puissent-ils sauter dans le ruisseau, sur la promesse de Dieu, et dire: «Seigneur, je chevauche Ta promesse. Me voici. Je chevauche Ta promesse.»

469     Puissent les malades et les affligĂ©s, qui sont malades et ne savent plus quoi faire, les docteurs les ayant abandonnĂ©s
 ils ont luttĂ© d’un hĂŽpital Ă  l’autre, d’une porte Ă  l’autre, d’une place Ă  l’autre. Ils ne savent pas quoi faire, Seigneur. Mais le ruisseau de la Vie coule maintenant Ă  leur cĂŽtĂ©, ce matin. Puissent-ils prendre cette Écriture, en Marc 16: «S’ils imposent les mains aux malades, ils recouvriront la santĂ©.» Les croyants recouvriront la santĂ©, si on leur impose les mains.

470     Seigneur, puissent-ils considĂ©rer cela, ce matin, monter lĂ -dessus et dire: «Seigneur, me voici. Je ne sais pas comment je vais y aller, mais je la chevauche. Je vais descendre les ruisseaux, me rĂ©jouissant, faisant Ă©clabousser de mes mains les eaux de la Vie, les jetant sur mon Ăąme, et jusqu’à ma tĂȘte, et me baignant dans Ta bontĂ©, et me rĂ©jouissant, comme j’avance, chevauchant Ta promesse qui dit: «Ils seront guĂ©ris.» Accorde-le, PĂšre.
    Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es.

471     Je me demande s’il y aurait dans cette bĂątisse, ce matin
 combien ici ce matin ne connaissent pas Christ comme leur Sauveur, et vous croyez que le ruisseau de la Vie est venu jusqu’à vous? Vous avez eu toutes sortes de sons confus, vous avez bĂąti votre maison sur des sables mouvants. Vous rĂ©alisez qu’un jour vous allez mourir, vous allez sortir de ce monde. Et vous voulez, vous voulez vraiment entendre un Son certain, et vous croyez l’avoir entendu ce matin, que Christ vous aime toujours. Peu importe combien pĂ©cheur vous ĂȘtes, Il vous aime toujours. Et vous voudriez que je me souvienne de vous dans la priĂšre?

472     Et lĂ  mĂȘme oĂč vous ĂȘtes
 on ne peut vous appeler ici Ă  l’autel. Il n’y en a pas, parce qu’elle est remplie d’enfants, et ainsi de suite. Mais vous aimeriez, vous croyez que vous aimeriez accepter Christ en ce moment mĂȘme comme votre Sauveur personnel, et vous voulez que je me souvienne de vous dans un mot de priĂšre? LĂšveriez-vous la main, et dire: «J’accepte maintenant Christ comme mon Sauveur personnel. Je veux qu’Il me fasse part de Sa bontĂ©.» Que Dieu vous bĂ©nisse, vous qui ĂȘtes dans le fond, lĂ -bas. Au bout de l’allĂ©e, je vous ai vu aussi. Que Dieu vous bĂ©nisse. Y en aurait-il un autre? Levez votre main, peu importe oĂč vous ĂȘtes. Les tĂȘtes inclinĂ©es. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. Que Dieu vous bĂ©nisse Ă  l’arriĂšre, sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse Ă  l’arriĂšre, sƓur.

473     Vous n’avez pas levĂ© votre main, mais je suis allĂ© voir votre mari hier soir Ă  l’hĂŽpital; il Ă©tait en trĂšs mauvais Ă©tat. Ne vous en faites pas, il ira trĂšs bien. Le Seigneur l’a touchĂ© lĂ  mĂȘme hier soir. J’ai vu ce qui n’allait pas avec lui. Les docteurs ont tentĂ© durant quatre jours de savoir, mais ils n’ont rien pu voir par les rayons X. Mais le Saint-Esprit va plus profondĂ©ment que les rayons X. Il est Dieu. Il va bien, il rentrera Ă  la maison. Et peut-ĂȘtre aujourd’hui.

474     TrĂšs bien, quelqu’un d’autre? Tout au fond. Que Dieu vous bĂ©nisse. «Je veux accepter Christ comme mon Sauveur personnel. Je veux ĂȘtre prĂȘt. Je connais l’incertitude de mon foyer. Je connais l’incertitude de mon emploi. Je connais l’incertitude de ma vie. Je ne connais pas le jour de ma mort. Ce pourrait ĂȘtre aujourd’hui. Je ne sais pas. C’est incertain. Mais je veux un Son certain. Je crois l’avoir entendu aujourd’hui Ă  travers l’Évangile, que JĂ©sus-Christ m’aime. Et je veux L’accepter comme mon Sauveur personnel.» Y a-t-il quelqu’un qui n’a pas levĂ© sa main et qui voudrait le faire? — Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien. Quelqu’un d’autre, qui n’aurait pas encore levĂ© sa main? Levez la main et dites: «Rappelez-vous de moi, frĂšre Branham, dans la priĂšre.» Que Dieu vous bĂ©nisse. D’accord.

475     PĂšre CĂ©leste, il y a un Son certain que ces gens ont entendu. Il y en a beaucoup qui T’ont ce matin acceptĂ© comme leur Sauveur personnel. Maintenant, PĂšre, je sais que c’est une tradition de faire venir les gens Ă  l’autel pour prier; mais ce n’est pas scripturaire, parce que l’Écriture dit: «Tous ceux qui crurent en Lui furent baptisĂ©s.» Aussi je prie, PĂšre, que ceux qui ont cru en Toi, que Tu t’es rĂ©vĂ©lĂ© Ă  eux, dans ce Son certain d’une voix, pour qu’ils sachent que c’est Toi. Et ils Te veulent comme leur Sauveur. Ils ont levĂ© leur main, pour que je me souvienne d’eux dans un mot de priĂšre.

476     Ă” mon Dieu, sachant que le temps va s’arrĂȘter, que les lumiĂšres vont s’éteindre
 la lumiĂšre de la civilisation s’éteint. La lumiĂšre de l’AmĂ©rique s’éteint. La lumiĂšre des nations s’éteint, car la LumiĂšre du monde entre. Je prie, ĂŽ Dieu, que Tu leur permettras de recevoir cette grande LumiĂšre. Nous rĂ©alisons que les tĂ©nĂšbres ne peuvent exister dans la prĂ©sence de la LumiĂšre. La LumiĂšre est beaucoup plus intense que les tĂ©nĂšbres.

477     Et laisse-leur savoir qu’il y a 10 heures Ă  peine, cette bĂątisse Ă©tait recouverte de tĂ©nĂšbres, aucun siĂšge ne pouvait ĂȘtre vu. C’était la nuit noire dans cette bĂątisse, il y a 10 heures. Mais le soleil s’est levĂ©, et oĂč est passĂ©e la noirceur? Trouvez-la pour moi. On ne peut la trouver. OĂč en est sa chimie? Qu’est-il arrivĂ©? On ne peut la trouver. Elle n’est plus.

478     Il en est ainsi des pĂ©chĂ©s maintenant. LĂ  oĂč, il y a 20 minutes, les tĂ©nĂšbres recouvraient leur Ăąme; mais ils T’ont acceptĂ© comme leur Sauveur, et les tĂ©nĂšbres ont disparu. «Vos pĂ©chĂ©s, qui Ă©taient nombreux, ont Ă©tĂ© purgĂ©s, et sont maintenant aussi blancs que la neige.» Vous ne pouvez plus les trouver. Ils ne sont plus dans le Livre. Ils ne sont plus sur le registre. Le Sang de JĂ©sus-Christ leur pardonne leurs pĂ©chĂ©s. Puissent-ils en retour se lever et ĂȘtre baptisĂ©s ce soir dans le Nom de JĂ©sus-Christ, faisant appel au Nom du Seigneur, et recevoir le Saint-Esprit. Accorde-le, PĂšre. Je Te les remets comme les trophĂ©es du Message de ce matin, dans le Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Amen.
    [FrĂšre Branham poursuit le service. — N.D.É.]
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