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PrĂ©dication Apocalypse chapitre quatre #2 (les 24 anciens) de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 61-0101 La durĂ©e est de: 2 heures 24 minutes .pdf La traduction MS
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Apocalypse chapitre quatre #2 (les 24 anciens)

1     Je suis si heureux d’ĂȘtre de nouveau ici ce matin. Si nous Ă©tions dans le Colorado, cette neige serait toute douce et lĂ©gĂšre, et il ferait environ quarante degrĂ©s sous zĂ©ro! Vous pourriez souffler ainsi et cela se transformerait immĂ©diatement en une trĂšs fine poussiĂšre, et ce serait ainsi tout l’hiver. Mais ici, nous sommes dans une zone intermĂ©diaire; en hiver, tout devient mouillĂ© et boueux, et j’aurais plutĂŽt envie de m’en aller en Arizona pour attendre le printemps et revenir Ă  ce moment-lĂ .

2     C’est ainsi qu’on attrape des rhumes. Les microbes sont sur le sol; il gĂšle, puis il dĂ©gĂšle, regĂšle et re-dĂ©gĂšle. On respire cela et l’on attrape des maux de gorge, des maux de tĂȘte, des douleurs et toutes sortes de maux. Quel temps, quel endroit!
Mais il y a un pays au-delĂ  de la riviĂšre,
Le pays de la douceur Ă©ternelle.
On n’atteint cette rive que par les degrĂ©s de la foi;
Un par un, nous les gravissons jusqu’à la porte
Pour demeurer lĂ  avec les immortels!
Un jour, ces carillons d’or sonneront pour vous et pour moi.

3     C’est lorsque nous irons Ă  la Maison pour y rester, n’est-ce pas? C’est le jour que nous attendons!

4     Hier soir, j’ai vraiment apprĂ©ciĂ© ces merveilleux sermons et ces choses que j’ai entendues de mes frĂšres. OĂč est Pat Tyler? Est-il ici ce matin? Pat, oh, je ne te voyais pas! Pourtant, tu es assez grand pour qu’on te voie! Je n’avais pas vu que tu Ă©tais assis lĂ . C’est la premiĂšre fois que j’entendais parler Pat. J’y ai vraiment pris du plaisir, comme nous tous, je pense.

5     Et puis, il y a eu ce jeune frĂšre qui a donnĂ© ce tĂ©moignage enflammĂ© dans cette prĂ©dication qui Ă©tait comme un tir de mitrailleuse. Je crois que ce frĂšre vient de l’Ohio. Est-il ici ce matin? FrĂšre Neville m’a fait remarquer sa rapiditĂ© de langage.

6     Puis il y a eu frĂšre J.T. Parneil. Et je pense qu’on n’a pas pu aller jusqu’au frĂšre Beeler. FrĂšre Parnell est-il ici? Il me semblait avoir vu aussi frĂšre Beeler.

7     Ces lumiĂšres
 quand on construira le nouveau tabernacle, j’espĂšre qu’on fera les choses un peu diffĂ©remment. C’est notre premiĂšre salle, et nous avons dĂ» faire nos expĂ©riences. Si un jour nous en avons une nouvelle, nous la ferons un peu diffĂ©remment de celle-ci. On n’y voit rien! J’aimerais que l’on construise une salle ayant une pente comme ceci. De cette façon, on peut mieux voir l’auditoire, ce qui est surtout important dans les rĂ©unions oĂč s’exerce le discernement. De cette maniĂšre, on peut voir dans toutes les directions, depuis le fond jusque devant. Et si l’on pouvait mettre un petit balcon, ce serait encore mieux.

8     FrĂšre Littlefield m’a tĂ©lĂ©phonĂ© hier soir qu’il m’enverrait le plan de ce tabernacle que j’ai inaugurĂ© lĂ -bas. FrĂšre Woods, je crois que rien que le dessin de l’architecte coĂ»te cinq cents dollars. Il envoie cela avec toutes les donnĂ©es, prix, matĂ©riaux, dimensions, etc. Lui-mĂȘme pense venir. Il m’a dit qu’il irait discuter chez les charpentiers et autres pour voir s’ils ne pourraient pas baisser un peu leurs prix comme ils l’ont fait pour son tabernacle Ă  lui. C’est un beau tabernacle, pas trĂšs grand, mais c’est un bel Ă©difice.

9     Aussi lui ai-je dit: «Je vais donner cela aux administrateurs et aux diacres dĂšs que Billy l’aura reçu, et ensuite nous les laisserons examiner combien il leur faut pour commencer la construction».

10     Il m’a dit: «Quand vous commencerez la construction, je viendrai, je mettrai un bleu de travail et je resterai avec vous durant tout ce temps». FrĂšre Littlefield est un homme tellement plein de bontĂ©!

11     Maintenant, vous sentez-vous d’attaque pour commencer la nouvelle annĂ©e et pour la traverser d’un bout Ă  l’autre? Nous allons la commencer maintenant mĂȘme en servant le Seigneur. Combien se sont levĂ©s ce matin en Le remerciant pour l’annĂ©e qui vient de passer et pour tout ce qu’elle a reprĂ©sentĂ© pour eux, et Lui ont demandĂ© d’oublier le passĂ©? Nous l’avons fait au pied du lit en nous levant, puis nous sommes allĂ©s Ă  table; nous nous rassemblons autour de la table pour prier.

12     Nous essayons de prendre l’habitude de toujours prier le soir avant d’aller au lit. Je le fais depuis que je suis converti. Quand je me lĂšve le matin, il fait trop sombre et trop brumeux pour marcher; je ne sais pas oĂč je dois aller, mais je Lui demande simplement de me prendre par la main et de me guider tout au long de la journĂ©e.

13     Lorsque j’étais jeune, nous vivions de l’autre cĂŽtĂ© de la rue. Billy Paul avait trois ou quatre ans. Une nuit, ayant soif, il demanda un peu d’eau. Il fallait pour cela aller Ă  la cuisine oĂč il y avait un baquet et une louche. Moi, j’étais trĂšs fatiguĂ©; j’avais travaillĂ© toute la journĂ©e et prĂȘchĂ© la moitiĂ© de la nuit. Il me dit: «Papa, j’ai soif!».

14     Je rĂ©pondis: «Billy, va Ă  la cuisine: il y a de l’eau sur la petite table».

15     Il se leva, se frotta les yeux et regarda vers la cuisine; puis il me dit: «Papa, j’ai peur d’y aller».

16     Mais je lui dis: «Ce n’est rien. N’aie pas peur. Vas-y, mon chĂ©ri, et va boire. Papa est si fatiguĂ©!». C’était tout prĂšs, comme d’ici Ă  cette fenĂȘtre.

17     Mais il me rĂ©pondit: «J’ai peur d’y aller, papa».

18     Alors je me levai et le pris par la main, et ce fut une bonne chose: nous n’avions pas fait quatre ou cinq pas qu’il heurta une carpette posĂ©e lĂ  oĂč Meda avait cirĂ© le plancher, un morceau de linolĂ©um, et vous savez ce que c’est! Il n’a fait que trĂ©bucher, car je le tenais pas la main, et il me serra simplement un peu plus fort. Alors, je me tins lĂ  un instant et pensai: «Ô Dieu, c’est vrai! Je ne veux pas faire un pas sans que Tu me tiennes par la main, parce que je ne sais pas Ă  quel moment je vais glisser! Et tant que je peux sentir Ta grande et puissante main serrer la mienne, je sais que Tu me tiendras jusqu’au temps de ». Vous voyez?

19     VoilĂ  pourquoi j’essaie de prendre l’habitude de garder ma main dans la Sienne. J’ai fait parfois des choses apparemment ridicules Ă  mes propres yeux, des choses qui semblent tellement peu naturelles Ă  la pensĂ©e humaine; mais j’ai dĂ©couvert que c’était malgrĂ© tout la seule chose juste Ă  faire.

20     Vous savez, les choses qui n’ont pas l’air justes ici, si Dieu vous conduit en elles, elles seront justes quelque part ailleurs, vous voyez, parce qu’Il sait comment nous diriger. Ainsi, voyant qu’Il est notre grĂące suffisante et que tout ce dont nous avons besoin ou ce dont nous devons nous prĂ©occuper est en Lui, laissons donc de cĂŽtĂ© tout ce qui est en dehors de Lui et tenons la main de notre Dieu qui ne change pas.

21     Autrefois, nous chantions ici un cantique que je n’ai pas entendu depuis longtemps. La raison pour laquelle j ’essaie de chanter ces petits choeurs est que je les aime beaucoup.
Tout change si rapidement;
Rien sur la terre qui ne change, l’immuable n’existe pas.
Fonde tes espérances sur les choses éternelles,
Tiens la main immuable de Dieu.

22     Combien parmi vous ont dĂ©jĂ  entendu ce cantique? Oh, je l’aime, pas vous? Essayons un couplet:
Tiens la main immuable de Dieu!
Tiens la main immuable de Dieu!
Fonde tes espérances sur les choses éternelles,
Tiens la main immuable de Dieu!

23     Essayons encore un couplet:
Quand notre voyage sera terminé
Et que nous aurons été fidÚles à Dieu,
Combien magnifique et brillante notre maison dans la Gloire
ParaĂźtra Ă  notre Ăąme ravie!
Tiens la main immuable de Dieu!
Tiens la main immuable de Dieu!
Fonde tes espérances sur les choses éternelles,
Tiens la main immuable de Dieu!

24     Levons-nous maintenant pour un moment de priĂšre, si vous le voulez bien, tandis que nous levons la main vers Dieu et que nous chantons encore cela:
Tiens la main immuable de Dieu!
Tiens la main immuable de Dieu!
Fonde tes espérances sur les choses éternelles,
Tiens la main immuable de Dieu!
Ne convoite pas les vaines richesses de ce monde
Qui se corrompent si rapidement.
Fonde tes espérances sur les choses éternelles
Qui ne passeront jamais.

25     PĂšre cĂ©leste, tandis que nous sommes debout, ĂŽ Seigneur, combien j’aime chanter ces bons vieux cantiques qui pĂ©nĂštrent au plus profond de notre coeur et font ressortir l’expression de notre amour pour Toi, le Dieu vivant! Et tandis que nous levions les mains ce matin, Seigneur, c’était comme un petit souvenir de ce cantique: «Tiens-nous par la main, Seigneur!». De mĂȘme que je montrais comment Billy Paul s’était accrochĂ© Ă  ma main et comment il serait tombĂ© si je ne la lui avais pas tenue, ĂŽ Dieu, combien de fois ne serions-nous pas tombĂ©s, situ ne nous avais pas tenus par la main! en pensant comment lui, un petit bĂ©bĂ© sans sa mĂšre, sur toutes ces routes qu’il a dĂ» prendre tout au long de la vie, il aurait Ă©tĂ© tuĂ© depuis longtemps! Mais il y a une grande Main qui pouvait atteindre lĂ  oĂč la mienne ne le pouvait pas et prendre soin de lui. Nous en sommes si reconnaissants!

26     Nous sommes si heureux de savoir, Seigneur, que lorsque nous sentirons notre Ăąme se sĂ©parer de notre corps, il y aura encore une main que nous pourrons atteindre et serrer et qui nous guidera pour passer la riviĂšre. Nous Te remercions pour ces choses, pour cette assurance bĂ©nie d’avoir une Ancre de l’ñme qui nous soutient tandis que nous avançons dans ce voyage, que nous naviguons sur le vaste ocĂ©an de la vie.

27     Et nous Te demandons, ĂŽ PĂšre, comme le disait le poĂšte, que le frĂšre Ă©garĂ© qui a fait naufrage, voyant notre assurance, reprenne courage et essaie de nouveau. Nous savons que la main pleinement suffisante de Dieu est lĂ , qu’elle est suffisante pour nous aider quand nous trĂ©buchons et tombons, et que Sa grĂące aussi est suffisante.

28     Nous Te prions, ĂŽ Dieu, de pouvoir commencer la nouvelle annĂ©e ce matin en chantant des cantiques, en nous rĂ©jouissant et en sachant que Dieu nous guidera tout au long du voyage de la vie, ainsi que de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre de la mort, vers la Terre promise. Nos yeux regardent ce matin au-delĂ  des flots tumultueux du Jourdain, vers les champs oĂč croĂźt le trĂšfle, dans les prairies toujours vertes, et nous Te prions, ĂŽ Dieu, que nos Ăąmes saisissent cette vision et ne la perdent jamais. Un jour, lorsqu’il nous faudra descendre vers ce fleuve alors qu’il croisera notre chemin (comme Elie autrefois), le Manteau de Dieu frappera les flots de la mort et nous traverserons sans crainte! Accorde-le, ĂŽ Seigneur!

29     Aide-nous tandis que nous nous approchons de Ta Parole. Ô Seigneur! je prie pour que Ton Saint-Esprit oigne ces paroles. Je suis certainement incapable de les enseigner, n’étant pas docteur. Nous savons que la seule façon pour nous de pouvoir La comprendre est que ce grand Docteur vienne faire Sa demeure dans nos coeurs et s’empare de nos Ăąmes et de nos pensĂ©es de telle sorte qu’Il puisse interprĂ©ter Ses Saintes Écritures pour nous. Nous comptons entiĂšrement lĂ -dessus. Souviens-T-en, ĂŽ Dieu!

30     Oh, comme il est merveilleux qu’un tel PĂšre, qui est Ă  l’origine mĂȘme de l’ÉternitĂ©, descende vers des ĂȘtres mortels et nous aide, nous apporte Sa Parole et La donne Ă  nos lĂšvres, Ă  nos coeurs et Ă  nos oreilles afin que nous puissions L’entendre et vivre et que nous soyons rachetĂ©s d’une malĂ©diction dont nous ne sommes pas responsables, PĂšre, parce qu’elle a Ă©tĂ© provoquĂ©e par la race humaine. Nous sommes les rejetons de ce premier couple. “Nous sommes nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, conçus dans l’iniquitĂ©â€. Le Dieu juste et vivant sait que nous n’avons rien Ă  voir avec cela: Il a crĂ©Ă© une voie de secours et nous a accordĂ© le privilĂšge de pouvoir nous approcher de Lui. Combien nous sommes heureux d’ĂȘtre venus Ă  la Maison du PĂšre!

31     Nous Te demandons maintenant de bĂ©nir cette Ă©glise ainsi que frĂšre Neville, notre vaillant pasteur, Ton humble serviteur. Nous prions pour nos diacres et nos administrateurs, afin que Tu leur accordes l’annĂ©e la plus glorieuse qu’ils aient jamais eue. Accorde-le, ĂŽ Seigneur! Donne-leur une longue vie! Fortifie-les, Seigneur, ce sont Tes serviteurs. Qu’ils puissent toujours rester vaillants au poste. BĂ©nis les laĂŻcs, les membres, Tes trĂšs chers enfants qui sont venus Ă  cette maison! Ô Dieu, nous rĂ©clamons l’ñme de chacun de ceux qui franchissent le seuil de cette maison. Nous la rĂ©clamons pour Toi, Seigneur. Aide-nous Ă  ĂȘtre des ministres qui apporteront la Parole de façon si simple et si vraie par le Saint-Esprit, que les gens aspireront Ă  ĂȘtre comme Toi, Seigneur. Accorde-le, ĂŽ Seigneur! BĂ©nis les malades et les affligĂ©s qui entrent. Et dans le monde entier, accorde-le dans chaque maison de Dieu.

32     Enfin, quand Tu auras terminĂ©, Seigneur, puissions-nous franchir Tes portes, nous asseoir Ă  la table de Dieu, manger et vivre ensemble pour toujours dans l’ñge Ă  venir. Jusque lĂ , puissions-nous avoir la santĂ©, la force, le bonheur, la joie, la puissance et la bĂ©nĂ©diction du Saint-Esprit pour nous guider. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen!

33     Vous pouvez vous asseoir. J’ai apprĂ©ciĂ© cette belle musique ce matin. Je suis entrĂ© assez tĂŽt pour pouvoir parler Ă  mon cher ami le frĂšre Skaggs, Ă  frĂšre Gene au fond lĂ -bas et Ă  un autre frĂšre prĂšs de la porte. C’est pourquoi je n’en ai entendu qu’une partie, mais c’était trĂšs beau!

34     Aimez-vous ce livre de l’Apocalypse? Je crois que pour beaucoup, et pour moi aussi, il est devenu, comme l’avait Ă©crit ma petite Sarah, le livre des “rĂ©volutions” [en anglais, Apocalypse se dit: “The Book of the Revelation” — N.D.T.] Il nous apporte rĂ©volutions sur rĂ©volutions! Vous savez, je voudrais que nous ayons depuis maintenant, jusque vers mars ou avril, une grande toile qui serait tendue lĂ  au fond et sur laquelle je viendrais dessiner ces schĂ©mas dans la journĂ©e, toile que nous pourrions enrouler et dĂ©rouler comme un store, comme j’ai rĂȘvĂ© que nous pourrions le faire si nous avions un grand tabernacle. Il faudrait que ce tableau prenne toute la largeur de l’estrade. Alors, selon les rĂ©vĂ©lations et les interprĂ©tations que le Seigneur me donne, je pourrais vous expliquer toutes les choses qui concernent ces sept Ăąges. Ensuite, quand nous aurions terminĂ©, nous enroulerions ce tableau et en dĂ©roulerions un autre sur lequel nous donnerions l’enseignement. Oh, ce serait comme un petit paradis, n’est-ce pas? Nous resterions assis ici tout l’hiver dans la prĂ©sence du Seigneur.

35     C’est tellement bon d’ĂȘtre seul avec Lui! Vous savez, autrefois on chantait: “Parfois, j’aime ĂȘtre tout seul avec Christ mon Seigneur! Quand je suis seul, je peux Lui dire tous mes problĂšmes”. Vous voyez, c’est ainsi qu’il faut faire. Autrefois, Roy Davis chantait ce petit choeur: “Se retirer et prier avec JĂ©sus”. Tout nous ramĂšne toujours dans la ligne de JĂ©sus-Christ, n’est-ce pas?

36     Pendant ces huit jours, nous avons parlĂ© des Ăąges de l’église, puis hier soir, je crois que nous avons abordĂ© le verset 2 du chapitre 4 de l’Apocalypse. Je pense que vous Ă©tiez tous ici hier soir. Ce matin, nous avancerons peut-ĂȘtre d’un verset ou deux, je n’en sais rien. C’est comme le Seigneur conduira. J’ai notĂ© jusqu’au verset 6 ou 7, juste de quoi nous fournir un sujet; cela nous permettra d’aller chercher dans diffĂ©rentes parties des Écritures, de faire ressortir les choses et ce que nous aurons Ă©tudiĂ© hier.

37     Hier soir, je crois que nous nous sommes arrĂȘtĂ©s au verset 2 ou au commencement du verset 3. Nous nous sommes arrĂȘtĂ©s Ă  la Voix de la Trompette, n’est-ce pas? “Le son d’une trompette”. Je vais relire tout le passage afin de nous remettre ces choses en mĂ©moire.
    AprĂšs ces choses, je vis: et voici, une porte ouverte dans le ciel, et la premiĂšre voix que j’avais ouĂŻe, comme d’une trompette parlant avec moi, disant: Monte ici, et je te montrerai les choses qui doivent arriver aprĂšs celles-ci.
    Sur-le-champ je fus en Esprit: et voici, un trĂŽne Ă©tait placĂ© dans le ciel, et sur le trĂŽne, quelqu’un Ă©tait assis; et celui qui Ă©tait assis Ă©tait, Ă  le voir, semblable Ă  une pierre de jaspe et de sardius; et autour du trĂŽne, un arc-en-ciel, Ă  le voir, semblable Ă  une Ă©meraude.

38     Oh, quel beau sujet d’étude! Ce matin, juste avant de venir, j’ai mĂ©ditĂ© ce verset 6 et je pensai: «Oh, je ne peux pas le laisser passer comme cela: il y a quelque chose dans ce verset 6 que je veux que tous les gens comprennent vraiment bien quand nous Ă©tudierons ces â€čĂȘtres vivantsâ€ș». Ces ĂȘtres vivants ne sont pas toujours bien nommĂ©s dans les traductions. Si nous Ă©tudions le texte original, nous voyons qu’en grec, un des ĂȘtres vivants est dĂ©signĂ© comme Ă©tant un “animal sauvage” et que, dans la version King James, le mot “bĂȘtes” devrait ĂȘtre traduit en rĂ©alitĂ© par “ĂȘtres vivants”. Pour ce qui est de la nature de ces ĂȘtres vivants, ce ne sont ni des hommes ni des anges. Donc ce sont des “ĂȘtres vivants”; ils ont quatre faces et quatre
 nous rapporterons tout cela Ă  l’Évangile afin de le mettre Ă  sa place aussi parfaitement que dans ce passage. Souvenez-vous d’ailleurs que “quatre” est un nombre terrestre. Il y aurait lĂ  une belle Ă©tude Ă  faire, c’est pourquoi je suis Ă  peu prĂšs sĂ»r que nous ne pourrons pas entrer dans ce sujet. Mais peut-ĂȘtre que nous le pourrons quand mĂȘme. C’est tellement merveilleux!

39     Puis, le Seigneur voulant, si je suis dans les environs, peut-ĂȘtre que dimanche prochain nous essaierons de continuer, pour voir si nous pouvons terminer ce chapitre 4 avant de nous en aller. Nous ne savons pas encore exactement quel sera le point de dĂ©part.

40     Nous avons Ă©tudiĂ© ce mot “aprĂšs”. “AprĂšs cela
 ”. “AprĂšs” signifie: aprĂšs que les Ăąges de l’église soient terminĂ©s.

41     Puis Jean reçut l’ordre d’aller plus haut: “Monte ici”. Il lui avait Ă©tĂ© montrĂ© tout ce qui allait arriver dans le monde des Ăąges de l’église. Puis, aprĂšs que les Ăąges de l’église soient terminĂ©s
 nous avons vu que Jean Ă©tait un type de chaque vrai croyant qui sera convoquĂ© par Christ dans les lieux trĂšs-hauts. N’est-ce pas? Il sera convoquĂ©: “Monte ici!”.

42     Nous avons aussi vu que la Voix qui lui avait parlĂ© Ă©tait la Voix d’une trompette, claire, distincte: c’était la mĂȘme Voix qui lui avait parlĂ© ici sur la terre. Aussi longtemps qu’Il Se trouvait au milieu des sept lampes d’or, Il parlait “du milieu d’elles”. Oh, j’aime cela! “Il parlait du milieu des sept lampes d’or”. Il Ă©tait au milieu des lampes, parlant du milieu d’elles Ă  Son Église. Puis quand les Ăąges de l’église furent terminĂ©s, Il quitta la terre, S’éleva dans les Cieux et appela Ses rachetĂ©s Ă  monter avec Lui. Oh, n’est-ce pas beau? Cela fait bondir mon coeur!

43     Tandis que nous apportons ces choses, je voudrais tout spĂ©cialement que les jeunes convertis comme Ina et son mari, Rodney et sa femme, Charlie et les autres comprennent ces choses, comme d’ailleurs beaucoup d’entre vous parmi les jeunes qui venez d’entrer dans le Seigneur, qui n’ĂȘtes pas encore allĂ©s trĂšs loin sur ce chemin, mais qui L’avez goĂ»tĂ© et qui avez vu qu’Il est bon et plein de grĂące. Maintenant remarquez bien ceci: quand nous parlons de ces choses, ce que nous essayons de faire, c’est d’établir votre foi, de dĂ©montrer que lorsque Dieu dit quelque chose, il faut que cela arrive. Cela ne manque jamais d’arriver! MĂȘme si cela semble Ă©loignĂ© d’un million de kilomĂštres et ne jamais pouvoir arriver, Dieu le dirigera dans la bonne direction et le fera s’accomplir. Il fait cela pour nous Ă©prouver.

44     Pensez Ă  ce qu’Il dit Ă  Abraham: “Prends ton fils avec toi au sommet de la montagne et immole-le!”. Et Abraham qui avait attendu vingt-cinq ans avant d’avoir ce fils! Mais Dieu lui dit: “AmĂšne-le sur la montagne et mets-le Ă  mort!”. Il lui avait pourtant dit: “Je ferai de toi le pĂšre d’une nation!”.

45     Abraham Ă©tait alors ĂągĂ© de cent ans et sa femme de quatre-vingt-dix ans; leur unique enfant
 Abraham avait maintenant environ cent-quinze ans, Il aurait pu dire: “Comment cela va-t-il se faire, comment est-ce possible? Moi, un vieillard, j’ai encore attendu vingt-cinq ans! Tu m’as fait la promesse quand j’avais soixante-quinze ans, et maintenant, j’en ai cent. Sara avait soixante-cinq ans; maintenant, elle en a quatre-vingt-dix. Comment? Et maintenant, aprĂšs avoir eu cet enfant
 Tu m’avais dit autrefois, il y a vingt-cinq ans, aprĂšs que j’aie vĂ©cu pendant toute ma vie avec Sara, une femme stĂ©rile, que j’allais avoir un enfant! Que s’est-il passĂ© ensuite? Tu m’as rajeuni, tu as rendu Sara fertile et l’enfant est venu! Nous l’avons Ă©levĂ© jusqu’à l’ñge de quinze ans et Tu nous as dit qu’au travers de cet enfant, Tu bĂ©nirais toutes les nations du monde et que Tu ferais de moi un pĂšre mĂȘme pour les nations. Tu ferais de moi un pĂšre! Tu avais fait de moi, au travers de cet enfant, un pĂšre pour toutes les nations sous le ciel dans les Ăąges Ă  venir! Et par cet enfant viendrait un RĂ©dempteur, et par ce RĂ©dempteur toute la race humaine serait rachetĂ©e! Comment vas-Tu faire, Seigneur?”. Mais Abraham n’avait pas de telles pensĂ©es, il ne posa pas de telles questions! Il obĂ©it! Il ne demanda pas: “Comment vas-Tu faire?”.

46     Mais il dit: “Ce n’est pas mon affaire. Tu l’as dit, et je sais que Ta Parole est vraie. Si Tu as pu bĂ©nir Ta Parole pour moi et me montrer cela quand j’avais soixante-quinze ans, lorsque Tu m’appelas pour me dire: ‘SĂ©pare-toi et va dans un pays Ă©tranger!’
 voilĂ  vingt-cinq ans que je suis dans ce pays! J’étais dĂ©jĂ  un vieillard, je vivais avec ma femme depuis qu’elle Ă©tait jeune fille (Sara Ă©tait sa demi-soeur). Ensuite, Tu m’as donnĂ© cet enfant que Tu m’avais promis et je l’ai reçu comme venant de la mort. Et si Tu me dis: ‘Tue-le!’ je sais que Tu es capable de le ressusciter des morts encore une fois!”. C’est ainsi qu’il faut agir! C’est ce qu’il fit.

47     AussitĂŽt qu’il eĂ»t pleinement obĂ©i Ă  Dieu, qu’il eĂ»t Ă©cartĂ© les cheveux de la nuque d’Isaac et levĂ© le couteau pour tuer son propre fils, son fils unique
 Dieu voulait nous montrer un modĂšle. Pourquoi fit-Il cela? Il n’y Ă©tait pas obligĂ©! Mais Il l’a fait afin que vous et moi puissions regarder Ă  ces choses en ces jours sombres et terrifiants oĂč le coeur des hommes est tellement rempli de mĂ©chancetĂ©, afin que nous sachions que Dieu tient Ses promesses. Peu importe combien cela semble insuffisant ou mĂȘme impossible, Dieu reste toujours Dieu et Il tient chaque promesse qu’Il a faite!

48     C’est ce que j’essaie de vous faire comprendre quand nous sommes ici pour un service de guĂ©rison. Vous vous tenez lĂ  et vous dites: «Je suis malade». Aucun doute Ă  cela, vous ĂȘtes malade! Mais Dieu tient Sa promesse! Il descendra! Il a fait l’expiation afin de pouvoir vous guĂ©rir. C’est ce qu’Il a fait. Maintenant, la seule chose qu’Il vous demande de faire, c’est de croire cela, de vous y tenir comme l’a fait Abraham.

49     — «Mais le docteur dit qu’il ne me reste plus qu’un jour Ă  vivre!».

50     Peu importe! C’est tout ce que l’homme connaĂźt, il parle au mieux de sa connaissance. Comment Abraham allait-il rĂ©cupĂ©rer cet enfant, alors qu’il l’avait dĂ©jĂ  placĂ© sur l’autel et que la Parole de Dieu lui avait dit: “Offre-Moi cet enfant en sacrifice!”? Comment allait-il faire? LĂ  n’était pas la question! Dieu avait parlĂ©: cela suffisait. «Comment vais-je ĂȘtre guĂ©ri, alors que le mĂ©decin dit que je ne peux pas ĂȘtre guĂ©ri?». Je n’ai pas Ă  poser cette question! Mon affaire, c’est de prendre la Parole de Dieu. DĂšs qu’Il vous est REVELE que vous allez ĂȘtre guĂ©ri, alors rappelez-vous simplement que vous serez guĂ©ri! Il n’y a rien qui puisse vous Ă©loigner de cela. C’est vrai! Vous voyez?

51     Abraham Ă©tait dans une parfaite obĂ©issance. Comment allait-il faire? Le dernier moment arrive, les cinq derniĂšres minutes, les trois derniĂšres, les deux derniĂšres, la derniĂšre, les trente derniĂšres secondes, la derniĂšre seconde arrive, son bras est dĂ©jĂ  levĂ© pour prendre la vie de l’enfant
 Mais Ă  cet instant, Dieu dit: “ArrĂȘte! ArrĂȘte! Je vois que tu crois vraiment en Moi. Abraham, j’ai fait cela pour montrer au Branham Tabernacle dans les temps Ă  venir qu’ils doivent avoir confiance en Moi. Ils ne doivent absolument pas douter de Moi. Ayez confiance en Moi!”.

52     À l’instant mĂȘme, il y eut un sacrifice: il n’avait pas fait ses prĂ©paratifs en vain! Car Ă  ce moment mĂȘme, il entendit bĂȘler un agneau, un jeune bĂ©lier qui Ă©tait accrochĂ© par les cornes dans les buissons. Combien de fois n’avons-nous pas Ă©tudiĂ© cela! Comment ce bĂ©lier Ă©tait-il arrivĂ© lĂ  au milieu de toutes ces bĂȘtes sauvages, Ă  cent cinquante kilomĂštres de la civilisation, au milieu des lions, des chacals, des loups, de toutes sortes d’animaux sauvages? Il Ă©tait montĂ© au sommet de la montagne oĂč il n’y a ni eau, ni herbe; que faisait-il lĂ ? C’est Dieu qui l’avait crĂ©Ă© et l’avait placĂ© lĂ !

53     Oh! Le voir en ces jours que nous vivons actuellement! Ce matin, je vais devoir faire beaucoup de remarques personnelles pour arriver Ă  ce que je veux dire. C’est pourquoi je prĂ©pare le terrain de cette façon avant de commencer. Je voudrais bien que vous compreniez que ce n’est pas pour faire des personnalitĂ©s que je dois dire des choses qui paraissent personnelles. Je les donne simplement comme exemples afin que votre foi repose fermement en Christ, que vous vous reposiez sur Sa promesse, parce que Dieu tient parfaitement Sa promesse et nous le montre.

54     ConsidĂ©rez ce JĂ©hovah-JirĂ©, ainsi qu’Abraham L’a appelĂ©. En hĂ©breu cela signifie: Dieu Se pourvoira d’un sacrifice. Dieu peut faire cela! Il agit selon Ses voies.

55     Vous direz: «Mais il s’agissait d’Abraham!». Non! Il l’a dit tout au long des Ăąges, et Il le dit encore aujourd’hui.

56     Autrefois Il dit Ă  NoĂ© qu’il pleuvrait. Mais il n’y avait jamais eu de nuage dans le ciel! Le plus grand courant d’eau par lequel Dieu irriguait la terre Ă©tait comme un robinet: c’était une petite source qui coulait quelque part. C’était le plus grand cours d’eau qu’il y eĂ»t.

57     Les gens disaient: “Comment est-il possible qu’il vienne de l’eau du ciel? Montrez-moi oĂč se trouve l’eau, lĂ -haut, avec ce soleil brĂ»lant — si seulement il y en a!”.

58     “Si Dieu a dit: ‘Construis une arche car le dĂ©luge va venir!’ — c’est mon travail de construire l’arche et de me prĂ©parer, parce que cela viendra. Il est JĂ©hovah-Jireh, Il peut faire venir de l’eau de lĂ -haut”.

59     La seule chose qu’Il fit fut de laisser les hommes, les hommes fous et stupides, agir selon leur science jusqu’à ce que s’accomplĂźt ce que Dieu avait annoncĂ©. Ce n’est pas Dieu qui veut dĂ©truire le monde, c’est l’homme qui le dĂ©truit. Dieu ne veut rien dĂ©truire: Il voudrait prĂ©server toutes choses. Mais l’homme se dĂ©truit lui-mĂȘme par sa connaissance, comme il l’a fait dans le jardin d’Eden avec l’arbre de la connaissance. C’est ainsi qu’un fanatique s’empara d’une quelconque puissance atomique.

60     Ils savaient travailler avec elle en ce temps-lĂ ; en effet, ils savaient faire des choses que nous n’avons pas encore appris Ă  faire. Nous ne sommes pas aussi avancĂ©s qu’eux. Il faudra peut-ĂȘtre encore au moins trois ou quatre ans, ou plus, avant que nous sachions faire comme eux. Ils ont construit les pyramides, les sphinx et le reste. Nous ne saurions pas faire cela. Nous ne pourrions pas les reproduire, nous ne saurions pas faire cela sans la puissance atomique. La puissance de l’essence et la puissance Ă©lectrique ne pourraient soulever ces blocs. Certains d’entre eux sont aussi hauts qu’un immeuble et pĂšsent des tonnes. Comment les ont-ils amenĂ©s lĂ -haut? Ils savaient, eux!

61     Mais bientĂŽt, ils se laissĂšrent emporter par cette puissance et finirent par se lancer des bombes atomiques les uns aux autres, parce qu’il est dit: “Comme il en Ă©tait du temps de NoĂ© (cette civilisation de gens intelligents) ainsi en sera-t-il Ă  la venue du Fils de l’homme”. Ce sera une rĂ©pĂ©tition de ce qui Ă©tait autrefois. Vous voyez?

62     Il n’y a pas longtemps, au Mexique, on a ramenĂ© Ă  la surface des installations hydrauliques d’avant le dĂ©luge. Vous avez pu le lire dans le journal. Ce sont des installations hydrauliques comme celles que nous avons maintenant; elles Ă©taient profondĂ©ment enfouies dans le sol. Quelque puissance atomique les avait recouvertes de terre. Cela a explosĂ©, et ces installations furent ensevelies.

63     “Comme il en Ă©tait du temps de NoĂ©â€Šâ€. Des hommes intelligents ayant en main une puissance atomique ont pu construire des pyramides, des sphinx et tout le reste. “Comme il en Ă©tait autrefois, ainsi en sera-t-il en ce jour-là”. Mais ce jour-lĂ , cette oeuvre sera interrompue, parce qu’un peuple Ă©lu doit ĂȘtre enlevĂ©. Comme pour Enoch, il doit y avoir un peuple qui sera enlevĂ©. Nous qui sommes ici ce matin, nous faisons partie de ceux qui seront transportĂ©s au-dessus de cela, comme NoĂ© qui fut transportĂ© au-dessus des flots.

64     Mais n’oubliez pas ceci! Avant qu’une seule goutte de pluie tombe, avant qu’il y ait quoi que ce soit dans le ciel, avant que NoĂ© ait terminĂ© l’arche, Enoch Ă©tait enlevĂ© Ă  la Maison! Enoch a Ă©tĂ© enlevĂ© sans passer par la mort. Il marchait simplement: un jour, la pesanteur perdit sa puissance sur lui. En marchant, il vit tout Ă  coup qu’il avait placĂ© un pied un peu plus haut que le sol; l’autre monta encore un peu plus haut, puis il continua Ă  monter, et bientĂŽt il ne lui resta plus qu’à dire: “Adieu, monde!”. Il entra simplement en marchant dans la Gloire.

65     Lorsque NoĂ© se retourna et qu’il ne vit plus Enoch nulle part, il regarda autour de lui sans savoir oĂč il Ă©tait parti: il se dit alors: “Il est temps de me mettre Ă  construire l’arche!”. Vous voyez? Alors il se mit au travail pour construire l’arche qui devait enlever le petit reste.

66     C’est la mĂȘme chose qui se rĂ©alise ici dans ce passage. L’Église a Ă©tĂ© enlevĂ©e dans les Cieux, et maintenant Jean est ravi avec Elle comme un type des ressuscitĂ©s, ainsi que nous l’avons vu hier soir. Et nous avons vu que cette Voix qui lui ordonna de regarder vers la terre Ă©tait la mĂȘme que celle qui lui ordonna de monter.

67     Oh, chaque chrĂ©tien! — Charlie, la Voix qui t’ordonna un jour de faire demi-tour lĂ -bas dans le Kentucky, c’est cette Voix-lĂ  qui t’ordonnera de monter. FrĂšre Evans, n’en es-tu pas heureux? La Voix qui t’a dit: “Fais demi-tour!” est Celle qui te dira: “Monte!”. Oh, quel commandement! Quelle rĂ©alitĂ©! Une voix claire, distincte comme le son d’une trompette qui proclame: “Fais demi-tour, sers-Moi! Monte lĂ  oĂč Je suis!”.

68     LĂ  nous avons vu celui qui reprĂ©sentait ceux qui sont morts. MoĂŻse reprĂ©sentait les saints morts et ressuscitĂ©s. Il y avait aussi Elie qui se tenait lĂ  le dernier jour avec le groupe de ceux qui avaient Ă©tĂ© enlevĂ©s. Ils Ă©taient tous devant le Seigneur JĂ©sus! C’est Jean qui nous l’a rĂ©vĂ©lĂ©. JĂ©sus leur avait dit que Jean ne mourrait pas sans avoir vu ces choses, et que ce n’était pas leur affaire s’il vivait jusqu’à ce qu’il ait vu Sa venue. Les disciples s’étaient fait des idĂ©es Ă  ce sujet


69     Oh, maintenant j’aimerais pouvoir dire Ă  l’église des choses vraiment profondes pendant quelques instants. Vous savez, chacun a une vie privĂ©e avec Dieu. C’est une relation individuelle, les choses de l’Esprit vous emportent en des lieux dont vous n’oseriez mĂȘme pas parler.

70     J’ai remarquĂ© dans mon humble petit ministĂšre que souvent il m’est arrivĂ© de dire quelque chose sans savoir pourquoi je le disais, et cela ne me semblait pas juste; mais ensuite, je pouvais voir que cela s’accomplissait parfaitement. Dieu fait que cela arrive! Quand je veux simplement dire quelque chose, je dis: «Bon! Attendez un instant. Il va arriver telle chose Ă  telle personne; cela se fera de telle et telle façon». En rĂ©alitĂ©, je ne sais pas pourquoi j’ai dit cela. Et que se passe-t-il? Cela arrive exactement ainsi! C’est Dieu qui l’accomplit!

71     Les disciples avaient dit: “JĂ©sus a dit que Jean ne mourrait pas”. Mais JĂ©sus n’avait jamais dit cela! JĂ©sus avait dit: “S’il vit jusqu’à ce que Je vienne, que vous importe?”.

72     MalgrĂ© tout ce que les disciples purent dire Ă  ce sujet, JĂ©sus tendit la main et prit Jean en haut pour lui montrer l’avant-premiĂšre de tout ce qui concerne la venue du Seigneur. Jean vit l’Église, la fin des Ăąges de l’église, la fin de la pĂ©riode des Juifs, la seconde venue du Seigneur; il vit tout dans l’ordre.

73     Voyez ce que Dieu a dĂ» faire! Il a fallu que Jean soit plongĂ© dans de l’huile bouillante pendant prĂšs de vingt-quatre heures pour que les hommes voient que l’Esprit de Dieu avait oint sa chair (une enveloppe extĂ©rieure, une chair humaine) et qu’il en Ă©tait tellement imprĂ©gnĂ© que vingt-quatre heures d’immersion dans l’huile bouillante ne lui avaient pas causĂ© la moindre brĂ»lure. Vous ne pouvez pas faire sortir le Saint-Esprit d’un homme en le jetant dans de l’huile bouillante! Alors ils le dĂ©portĂšrent dans l’üle de Patmos oĂč il Ă©crivit le Livre de l’Apocalypse; puis il revint et prĂȘcha encore plusieurs annĂ©es.

74     Evidemment qu’on l’affubla d’un nom injurieux: — C’était “un diseur de bonne aventure, un sorcier!”. Combien savent que Jean fut traitĂ© de sorcier? Parfaitement! JĂ©sus Lui-mĂȘme n’y a pas Ă©chappĂ©. Vous voyez? Le monde ne comprend rien Ă  ces choses. “Il fait de la tĂ©lĂ©pathie!”. Les gens dirent qu’il Ă©tait un magicien tel qu’il avait pu ensorceler l’huile de sorte qu’elle ne puisse le brĂ»ler! Et tout cela simplement parce qu’il n’était pas d’accord avec leurs idĂ©es catholiques! c’était tout.

75     Il Ă©tait un humble serviteur de Dieu qui avait une petite mission dont il prenait soin. Il n’aurait pas tolĂ©rĂ© que ces grandes choses viennent dans son Ă©glise, c’est pourquoi Dieu le garda et le prĂ©serva. Dieu fit de mĂȘme avec Martin, IrĂ©nĂ©e et tous les autres tout au long des Ăąges.

76     Il fait encore de mĂȘme aujourd’hui, cela continue! N’oubliez jamais que Dieu a promis de grands Ă©branlements et des oeuvres grandes et puissantes. Maintenant notez bien ceci sur vos blocs-notes: ce que l’homme appelle “grand et puissant”, Dieu l’appelle “folie”! et ce que l’homme appelle “folie”, Dieu l’appelle “grand”! N’oubliez pas cela, ne l’oubliez pas! Cela vous aidera dans les annĂ©es Ă  venir, parce que nous nous attendons Ă  quelque chose qui devient de plus en plus glorieux. Nous recevons des choses de plus en plus glorieuses, mais le monde n’en sait rien! Ils ne le savaient pas non plus du temps de NoĂ© ni du temps de Jean, de JĂ©sus, des apĂŽtres, d’IrĂ©nĂ©e; ils ne l’ont su Ă  aucun moment.

77     MĂȘme Jeanne d’Arc Ă©tait une sainte femme! Alors qu’elle n’était qu’une jeune fille, Dieu lui parla en visions, un ange lui parla. Savez-vous ce l’église Catholique a dit d’elle? que c’était une sorciĂšre! Ils l’attachĂšrent Ă  un poteau et la brĂ»lĂšrent! C’est ce qu’ont fait les prĂȘtres catholiques. Ils la condamnĂšrent Ă  mort comme sorciĂšre. Environ deux cents ans plus tard, ils dĂ©couvrirent qu’elle n’était pas une sorciĂšre, mais un disciple de Christ!

78     Ils ont fait la mĂȘme chose Ă  tous les saints. JĂ©sus a dit: “Lesquels d’entre eux vos pĂšres n’ont-ils pas persĂ©cutĂ©s? Lesquels des prophĂštes n’ont-ils pas rejetĂ©s? Vous ĂȘtes des murailles blanchies! Vous ornez les sĂ©pulcres des prophĂštes, mais c’est vous-mĂȘmes qui les y avez mis!”. Oui! Oh, vous voyez? Il n’a pas mĂąchĂ© Ses mots, Il leur a dit les choses carrĂ©ment!

79     “Race de vipĂšres” disait Jean “Qui vous a enseignĂ© Ă  fuir la colĂšre Ă  venir? Ne dites pas que vous avez Abraham pour pĂšre et que vous appartenez Ă  telle ou telle grande organisation!”. — “Êtes-vous chrĂ©tien?”.

80     — “Je suis MĂ©thodiste”. — “Je suis PresbytĂ©rien!”. — “Je suis PentecĂŽtiste!”. Cela ne veut rien dire du tout! Cela n’a pas plus de rapport que le froid et le chaud! Cela n’a aucun rapport! Si vous ĂȘtes chrĂ©tien, vous ĂȘtes un serviteur de Dieu nĂ© de nouveau.

81     Hier soir, nous avons vu comment Jean est venu. Je vous en avais parlĂ© pour dĂ©finir le sujet de ma prĂ©dication. Rappelez-vous que le monde religieux est en train de recevoir la plus grande secousse qu’il ait jamais reçue.

82     Sans doute que du temps de Jean et de JĂ©sus, il y avait de grandes conventions, de grands orateurs, de grands intellectuels, et ils attiraient des dizaines de milliers de personnes. Qu’arriverait-il si CaĂŻphe organisait aujourd’hui une grande sĂ©rie de rĂ©unions? Il attirerait tout JĂ©rusalem, tout IsraĂ«l, le pays tout entier. Les gens diraient: “Oh, si CaĂŻphe dit telle et telle chose, ce sera grandiose!“. — «Croyez-vous les Écritures, Rabbi, RĂ©vĂ©rend, Docteur, Monsieur l’ÉvĂȘque? Croyez-vous les Écritures?».
    — «Bien sĂ»r que je crois les Écritures, je suis un Ă©rudit connu!».

83     TrĂšs bien! Oh, la Bible dit qu’il viendra un temps oĂč toutes les collines bondiront comme des bĂ©liers, toutes les feuilles battront des mains, tous les hauts lieux seront abaissĂ©s et aplanis, toutes les plaines relevĂ©es et rehaussĂ©es. Et cela se fera par la voix de quelqu’un criant dans le dĂ©sert. Croyez-vous cela, Rabbi, RĂ©vĂ©rend, Docteur, Pasteur?
    — “Bien sĂ»r que je le crois!”.
    — “Comment cela va-t-il donc se passer?”.

84     — “Dieu enverra un jour un homme puissant sur la terre. Oh, il sera grand! Il sera la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert pour annoncer la venue du Messie. Lorsque cet homme viendra, il n’y a aucun doute dans mon esprit qu’il descendra des Cieux pour aller au temple. Il descendra droit ici au temple en disant: ‘Maintenant, nous allons battre tous les Romains et les mettre Ă  mort! VoilĂ ! Nous allons dĂ©truire tous les Romains.’ Ensuite, il dira: ‘Messie, descends!’ Le Messie descendra; alors nous forgerons de nos Ă©pĂ©es des hoyaux et des serpes, et il n’y aura plus dĂ© guerres!”. Eh oui, voilĂ  leur interprĂ©tation!

85     Mais que se passa-t-il en rĂ©alitĂ©? Que se passa-t-il? Il n’y eut rien de spectaculaire venant du Ciel. Ils n’ont rien vu. Il y a bien eu quelque chose, mais ils n’ont rien vu. Ils ne l’ont pas vu! Vous comprenez? Quand donc les collines ont-elles bondi comme des bĂ©liers? Quand donc les hauts lieux ont-ils Ă©tĂ© abaissĂ©s et les plaines relevĂ©es? Un prĂ©dicateur barbu et illettrĂ© est sorti du dĂ©sert. D’aprĂšs l’histoire, il est parti dans le dĂ©sert Ă  l’ñge de neuf ans et il n’en est jamais revenu avant l’ñge de trente ans. Il vivait de sauterelles et de miel sauvage!

86     LĂ -bas, on en mange couramment. Ne croyez pas que c’est mauvais: vous pouvez en acheter ici mĂȘme dans les grands magasins. Si vous en voulez, vous pouvez acheter des bourdons, des abeilles, des sauterelles, des serpents Ă  sonnette, tout ce que vous voulez!

87     Ainsi donc, il vivait de sauterelles et de miel sauvage. Quel rĂ©gime! Mais il Ă©tait gardĂ© par la puissance de Dieu. Comme le disait l’autre soir frĂšre Parnell ou quelqu’un d’autre: il n’avait pas de faux-col! Il n’avait pas de robe de pasteur et tout cela! Il sortit du dĂ©sert vĂȘtu d’une peau de mouton. Ici, nous prenons un bain par jour, mais peut-ĂȘtre que lĂ -bas dans le dĂ©sert, il n’en prenait que tous les trois ou quatre mois. Je ne sais pas. Il ne payait pas de mine! Il n’avait pas de chaire. Il n’allait pas dans les grandes villes pour tenir de grandes rĂ©unions. Il se tenait sur les rives du Jourdain, de la boue jusqu’aux genoux, et proclamait: “Race de vipĂšres, qui vous a appris Ă  fuir la colĂšre Ă  venir?”. Oui! C’est alors que les hauts lieux furent abaissĂ©s et que les plaines furent relevĂ©es! Certainement!

88     Que se passa-t-il alors? Les gens s’attendaient Ă  ce que le Messie descende avec des anges et vienne s’installer sous un dais qu’on lui aurait dressĂ© dans le temple (comme nous aujourd’hui lorsque nous Ă©levons de grands bĂątiments dans tous les pays). Vous voyez? Mais comment vint-Il? Il passa Ă  cĂŽtĂ© de leurs synagogues et de leurs organisations et descendit dans une Ă©table! Ce sont mĂȘme eux qui Le forcĂšrent Ă  aller dans une Ă©table!

89     C’est ce qui arrive aujourd’hui. On Le contraint Ă  entrer dans ces choses, on L’oblige Ă  rester hors des dĂ©nominations et tout cela parce que Son Message ne collabore pas avec les dĂ©nominations. Aujourd’hui, Son Message prĂȘchĂ© par Ses serviteurs est en dehors des dĂ©nominations parce que les dĂ©nominations Le rejettent. C’est la Bible qui le dit. Il Ă©tait dehors, frappant Ă  la porte, essayant d’entrer dans Sa propre Ă©glise. VoilĂ  oĂč nous en sommes! Vous voyez, aujourd’hui c’est comme autrefois!

90     N’oublions pas que ce qui paraĂźt grand aux hommes est petit devant Dieu. C’est pourquoi vous n’avez pas besoin de “faire des fleurs”. Quand JĂ©sus reviendra, vous serez surpris! Cette petite lavandiĂšre au fond de la ruelle
 Vous serez surpris! Ce pauvre homme qui ne dit rien, qui garde ses secrets pour lui et marche devant Dieu dans l’humilité  Vous serez surpris!

91     Il n’y a pas longtemps, j’ai prĂȘchĂ© sur ce sujet: Les surprises du jugement. Il n’y aura pas de surprise pour le fraudeur: il sait oĂč il va. C’est sĂ»r! Il n’y aura pas de surprise pour le menteur, l’adultĂšre et ces gens-lĂ . Mais la surprise et la dĂ©ception seront pour ceux qui pensaient aller au Ciel et qui seront repoussĂ©s. Ceux qui disaient: «Ma mĂšre appartenait Ă  telle et telle Ă©glise, mon pĂšre appartenait Ă  telle et telle Ă©glise, comme d’ailleurs mon grand-pĂšre et ma grand-mĂšre. J’en ai Ă©tĂ© membre moi-mĂȘme toute ma vie ».

92     — “Éloigne-toi de Moi, ouvrier d’iniquitĂ©! Je ne t’ai jamais connu!”.

93     ConsidĂ©rez ce brave vieux SimĂ©on, un homme inconnu, qui n’était pas rĂ©putĂ©, dont on ne sait rien dans la Bible. Mais la Bible dit qu’il lui avait Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© par le Saint-Esprit (voilĂ , tout est lĂ !) qu’il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.

94     ConsidĂ©rez aussi Jean-Baptiste. C’était une espĂšce d’homme des bois d’aspect bizarre. Mais il reçut la rĂ©vĂ©lation et il vint prĂȘcher le message. ConsidĂ©rez cela! Et qui Ă©tait la vieille Anne?

95     Il y avait aussi la vierge Marie, lĂ -bas dans cette ville de Nazareth qui ne valait pas mieux que Jeffersonville et oĂč le pĂ©chĂ© abondait! Mais elle s’était gardĂ©e pure parce qu’elle savait qu’un jour un Messie viendrait.

96     Joseph, un charpentier, avait perdu sa femme; il courtisait cette jeune fille. C’est au travers de cela que le Saint-Esprit est venu. Puis le monde est venu avec ses calomnies: «ExaltĂ©s! PentecĂŽtistes!
 Cet enfant est nĂ© hors des liens sacrĂ©s du mariage!». Vous voyez, c’est ce qu’ils croyaient, et il semblait que c’était vrai! Mais Dieu fait cela pour aveugler les yeux des sages et des intelligents et le rĂ©vĂ©ler aux enfants qui veulent apprendre.

97     J’espĂšre avoir bien plantĂ© le dĂ©cor pour prĂ©senter ce qui va suivre. Je vais vous le montrer. Voyez-vous cette huile? Ce que je vous ai dit au sujet du dĂ©cor, c’est pour vous montrer que cela ne vient pas de l’homme, mais de Dieu. Je vais vous montrer cela.

98     Il y eut une Voix qui cria: “Monte ici!”. Et quand Il eut ouvert, Jean entendit le son de la trompette; aussitĂŽt il fut dans l’Esprit. DĂšs qu’il fut dans l’Esprit, il commença Ă  voir des choses. Vous commencez Ă  voir des choses quand vous entrez dans l’Esprit. Pour commencer, il vous faut entrer dans l’Esprit. N’est-ce pas?

99     Que se passe-t-il lorsque vous allez Ă  une partie de base-ball en disant: «J’aime vraiment le base-ball». Vous vous cherchez une place au premier rang, dans les tribunes, et vous allez regarder jouer les “Yankees”, les “Bulldogs” ou qui que ce soit. Les deux Ă©quipes “en mettent un coup”.

100     Mais voilĂ  votre Ă©quipe qui est sur le point de perdre, quand soudain un moderne Babe Ruth lance un coup comme ceci
 [frĂšre Branham dĂ©crit un engagement dans une partie de base-ball — N.D.T.] Quels cris, quels sauts, quels hurlements, quels «hourras» dans le public!

101     Vous souvenez-vous de ces canotiers que l’on portait autrefois? Un jour que j’étais allĂ© voir un match de base-ball, je vis un joueur rĂ©ussir un but. Il y avait devant moi un spectateur particuliĂšrement excitĂ© qui portait un de ces canotiers. Quand il vit ce but, il enfonça tellement son chapeau sur sa tĂȘte qu’il passa au travers et que cela fit comme un collier. Le haut du chapeau Ă©tait parti! En voilĂ  un qui ne s’ennuyait pas! Il Ă©tait tellement hors de lui qu’il ne savait plus ce qu’il faisait! Il trĂ©pignait, sautait et criait: «Hourra!». Je pense que c’était quelqu’un qui aimait vraiment le base-ball! C’était un “mordu”, un possĂ©dĂ© du base-ball, exactement comme on est possĂ©dĂ© de la cigarette ou possĂ©dĂ© du whisky.

102     Moi, je suis possĂ©dĂ© de JĂ©sus! Oui! je L’aime! Si vous Ă©tiez seulement un possĂ©dĂ© de JĂ©sus! Vous voyez, il faut ĂȘtre possĂ©dĂ© de quelque chose!

103     Pouvez-vous imaginer un homme qui dirait: «Je suis un passionnĂ© du base-ball» et qui, lorsque son Ă©quipe, aprĂšs avoir Ă©tĂ© sur le point de perdre, remonte la pente et gagne la partie, dirait simplement: «Oui! il me semble qu’ils n’ont pas trop mal jouĂ©! ».

104     Vous diriez: «Ne me dites pas que vous aimez rĂ©ellement le base-ball! Ou alors il y a quelque chose qui ne va pas chez vous! Un vĂ©ritable passionnĂ© du base-ball ».

105     Vous diriez: «Qu’est-ce qui ne va pas chez cet homme? Il y a quelque chose qui ne va pas chez lui! Regardez-le assis lĂ !».

106     Il faut regarder la rĂ©alitĂ© en face! Si vous ĂȘtes un possĂ©dĂ© de JĂ©sus et que vous sentez le Saint-Esprit pĂ©nĂ©trer dans ces Paroles, alors il y a quelque chose qui doit crier en vous! Vous sortez de vous-mĂȘme!

107     Je vais maintenant parler de quelqu’un qui est assis tout prĂšs d’ici. J’espĂšre qu’il me pardonnera. Cet homme de grande taille, aux cheveux noirs, se tenait dans le hall d’entrĂ©e. Quelqu’un passa prĂšs de lui et lui dit quelque chose comme pour l’aider, vous comprenez, comme une parole de bĂ©nĂ©diction. Le pauvre homme venait de passer par une terrible Ă©preuve. Sa femme l’avait quittĂ© et avait fait une demande en divorce parce qu’il aimait le Seigneur JĂ©sus! C’est vrai! Et quelqu’un avait dit quelque chose au sujet de JĂ©sus
 C’était un de ces passionnĂ©s du Seigneur JĂ©sus. Cet homme dont nous parlons Ă©tait allĂ© Ă  la guerre et en Ă©tait revenu avec des blessures de balles un peu partout; j’avait de la peine pour lui. Il rentra Ă  la maison et retrouva sa femme et ses enfants. Puis il promit au Seigneur de Le servir, et dĂšs que le Seigneur eĂ»t commencĂ© Ă  le bĂ©nir et que lui-mĂȘme se fĂ»t mis en rĂšgle avec Dieu, sa femme se dĂ©tourna de lui, le quitta et demanda le divorce; il se retrouva dehors tout seul. Mais il Ă©tait toujours bouillant pour le Seigneur!

108     Un soir qu’il se tenait lĂ , quelqu’un dit quelque chose au sujet de JĂ©sus, combien Il Ă©tait grand, quelque chose de ce genre. AussitĂŽt il cria: “Gloire Ă  Dieu!” en levant les bras et serrant les poings. Il fit cela si brusquement que ses deux poings passĂšrent Ă  travers la paroi! Il ne s’en Ă©tait mĂȘme pas aperçu! Il avait les poings-enfoncĂ©s dans le mur. Il dit: «FrĂšre Bill, je paierai les dĂ©gĂąts!». Je crois que frĂšre Woods est venu rĂ©parer cela; il a remis le morceau. Nous ne vous en tenons pas rigueur, frĂšre Ben, nous sommes seulement bien contents que vous soyez bouillant pour le Seigneur. Vous voyez?

109     Quand le Saint-Esprit fait quelque chose en vous, vous ne pouvez simplement pas rester tranquille, il y a quelque chose qui bouillonne et dĂ©borde! Amen! Oh, il est certain que quelque chose s’empare d’un possĂ©dĂ© de Christ! Quand vous aimez le Seigneur, il y a quelque chose en vous qui cherche, qui s’agrippe, qui a faim et soif. JĂ©sus a dit: “Heureux serez-vous, car vous serez rassasiĂ©s”. Vous ĂȘtes bĂ©nis d’avoir simplement soif, que vous ayez ou non reçu quelque chose. Combien veulent encore plus de Dieu? Bien! Du fait mĂȘme que vous voulez encore plus de Dieu, vous ĂȘtes bĂ©nis! MĂȘme si vous ne L’aimez pas encore, vous ĂȘtes bĂ©nis! “BĂ©nis soient ceux qui ont faim et soif”. Vous ĂȘtes bĂ©nis d’avoir simplement faim et soif, car si vous en voulez, vous ĂȘtes bĂ©nis. Parce que beaucoup de gens n’en veulent pas!

110     Vous souvenez-vous de ma prĂ©dication de l’autre soir? C’est comme l’idiot qui avait gardĂ© la boĂźte et jetĂ© le cadeau. Vous voyez? Ne prenez pas la boĂźte, prenez le cadeau! Bien! Poursuivons:
    Sur-le-champ, je fus en Esprit: et voici, un trĂŽne Ă©tait placĂ© dans le ciel, et sur le trĂŽne, quelqu’un Ă©tait assis


111     Hier soir, nous avons trouvĂ© qu’au dĂ©but il n’y avait personne sur le trĂŽne, mais maintenant il y a Quelqu’un; cela nous montre que JĂ©sus est montĂ© avec Son Église dans la Gloire et S’est assis sur Son propre TrĂŽne. “Assis sur le trĂŽne”, cela se passe aprĂšs les Ăąges de l’Église. Nous verrons cela dans un moment.

112     Mais vous demanderez: “Eh bien, oĂč est Son TrĂŽne aujourd’hui?”. OĂč est Son trĂŽne, s’Il n’est pas sur Son trĂŽne? Il n’est pas sur Son trĂŽne maintenant. Certainement pas!

113     Continuons:
    
et celui qui Ă©tait assis Ă©tait, Ă  le voir, semblable Ă  une pierre de jaspe et de sardius; et autour du trĂŽne, un arc-en-ciel, Ă  le voir, semblable Ă  une Ă©meraude.

114     Étudions le verset 3 pour commencer. Quand on regardait Celui qui Ă©tait assis sur le trĂŽne, Il avait l’aspect d’une pierre de jaspe. En d’autres termes, quand on Le regardait, Il Ă©tait d’une telle splendeur, d’une telle beautĂ©! Oh, je dĂ©sire Le voir! pas vous?

115     Je pense Ă  soeur Howard Cadle; je crois que beaucoup se souviennent d’elle. J’habitais de l’autre cĂŽtĂ© de la rue et ma femme qui est assise ici en ce moment se rappelle qu’il faisait froid dans notre chambre. Nous avions un vieux petit poĂȘle et nous faisions griller notre pain sur le tuyau. C’était l’hiver, il faisait vraiment froid; il y avait de la neige et le vent soufflait dans la cheminĂ©e au point que, malgrĂ© tous mes efforts, je n’arrivais pas Ă  faire brĂ»ler ce poĂȘle. Chaque fois que je mettais un peu de bois, le vent l’éteignait tout de suite. J’en avais plus qu’assez! Billy avait froid, ma femme avait froid et moi-mĂȘme j’essayais de faire du feu. J’allumai la radio et en quelques minutes je fus rĂ©chauffĂ©: il y avait soeur Cadle qui chantait: «Quand j’atteindrai ce pays au bout d’un long voyage, je veux voir JĂ©sus! Pas vous?».

116     Je m’assis par terre au milieu de la chambre et me mis Ă  pleurer! Vous savez comment elle pouvait chanter en ce temps-lĂ  avec sa douce voix. Quand je franchirai l’ultime frontiĂšre, j’aimerais l’entendre chanter: «Je veux voir JĂ©sus!». Pas vous?

117     Je pensai: «Ô Dieu, oui, je veux Le voir un jour! Quand les fleurs seront toutes passĂ©es, je veux voir JĂ©sus! Le voir assis sur Son trĂŽne dans Sa beautĂ© et Sa splendeur! Oh, je dĂ©sire me tenir lĂ  oĂč Jean se tenait afin de pouvoir simplement Le contempler!».

118     Je vais vous raconter une histoire qui date du temps de l’esclavage. Je dis ceci Ă  cause de mes amis de couleur qui sont ici ce matin. Il y avait un vieil esclave de couleur qui Ă©tait allĂ© chanter avec des amis.

119     Dans le Kentucky, ils avaient l’habitude de se rĂ©unir pour chanter. Peut-ĂȘtre que Marna Cox et les autres peuvent se souvenir du temps oĂč ils allaient chanter, vous savez, ils allaient de maison en maison, il y avait un accordĂ©on et tous chantaient, jeunes et vieux. On faisait cela autrefois Ă  Utica et ailleurs dans les rĂ©gions rurales. Aujourd’hui, on boit du whisky et on danse le Rock’n Roll.

120     Mais en ce temps-lĂ  on chantait des cantiques. Avec un de ces cantiques, un vieil esclave de couleur fut sauvĂ©! Le Seigneur l’appela Ă  prĂȘcher et le jour suivant, il alla parler aux esclaves de la plantation. Il disait: «Le Seigneur m’a sauvĂ© hier soir et Il m’a appellĂ© Ă  prĂȘcher Ă  mes frĂšres».

121     Finalement, cela vint aux oreilles du propriĂ©taire de la plantation. Il fit venir cet homme et lui dit: «Sambo, j’aimerais que tu viennes ici. Viens dans mon bureau!». Il rĂ©pondit: «Oui, monsieur!» et entra.

122     Alors, le patron lui demanda: «On m’a dit que tu racontes Ă  mes esclaves, Ă  mes gens, Ă  mes ouvriers, que le Seigneur vous a rendus libres?».

123     L’esclave rĂ©pondit: «C’est vrai, monsieur! Mon maĂźtre, je suis votre esclave. J’ai Ă©tĂ© achetĂ© par votre argent, mais voilĂ  comment Dieu m’a rendu libre hier soir: JĂ©sus m’a libĂ©rĂ© d’une vie de pĂ©chĂ© et de honte et d’une vie de mort. Il m’a rendu libre de cela».
    — «Sambo, est-ce vraiment cela que tu veux dire?».
    — «Oui, c’est bien cela!».

124     Le maĂźtre lui dit encore: «J’ai entendu dire que tu voulais aller partout pour prĂȘcher Ă  ton peuple dans les plantations?».

125     — «Oui, monsieur. C’est ce que j’aimerais faire: prĂȘcher l’Évangile Ă  mon peuple».
    — «Tu le penses vraiment, Sambo?».
    — «Oui, je le pense vraiment!».

126     Alors, le maĂźtre lui dit: «Viens avec moi au tribunal, je veux te donner ta libertĂ©. Je te donne la libertĂ©, tu n’es plus un esclave! Je t’avais achetĂ©, tu es Ă  moi, mais je te donne la libertĂ© pour que tu puisses prĂȘcher l’Évangile Ă  ton peuple». Ils allĂšrent donc au tribunal oĂč le maĂźtre signa l’émancipation, la dĂ©claration d’affranchissement, et depuis ce moment-lĂ  l’homme fut libre. Il ne pouvait plus ĂȘtre vendu comme esclave. Il Ă©tait un homme libre de prĂȘcher l’Évangile.

127     Pendant des annĂ©es, il prĂȘcha parmi ses frĂšres. Beaucoup de blancs furent convertis par son ministĂšre. Un jour, ce vieil homme arriva Ă  l’heure de la mort. Il avait prĂȘchĂ© pendant trente ou quarante ans, ou mĂȘme plus. Il Ă©tait lĂ , couchĂ© dans sa chambre, et beaucoup de ses frĂšres blancs s’étaient rĂ©unis autour de lui. Ils pensaient qu’il Ă©tait parti depuis environ deux ou trois heures. Mais tout Ă  coup, il se rĂ©veilla et regarda autour de lui. On lui demanda:
    — «OĂč Ă©tais-tu, Sambo?».
    — «Oh, suis-je encore ici? suis-je revenu?».
    — «Que se passe-t-il, Sambo?».
    — «Oh, je suis passĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, dans l’autre Pays!».
    — «Raconte-nous cela!».

128     Il dit: «Eh bien, je suis simplement entrĂ© dans Sa prĂ©sence. LĂ , un ange s’est approchĂ© et m’a demandĂ©: â€čTon nom est bien Sambo Untelâ€ș. J’ai rĂ©pondu: â€čOui, c’est celaâ€ș. Alors il m’a dit: â€čentre!â€ș. Je suis entrĂ© et je L’ai regardĂ© lĂ  oĂč Il Ă©tait assis».

129     «Ensuite, l’ange me dit: â€čSambo, viens ici maintenant que tu L’as vu! Viens ici, car nous voulons te donner ton vĂȘtement, ta harpe et ta couronneâ€ș».

130     Mais Sambo rĂ©pondit: «Ne me parlez pas de harpes, de couronnes et de robes!».

131     L’ange lui dit: «Mais tu as gagnĂ© une rĂ©compense, nous voulons te la donner!».

132     Sambo rĂ©pondit alors: «Ne me parlez pas de rĂ©compense! Laissez-moi seulement rester lĂ  Ă  Le regarder pendant mille ans! C’est cela, ma rĂ©compense!».

133     Je crois que c’est Ă  peu prĂšs ainsi que nous penserions tous: «Laissez-moi seulement rester lĂ  Le regarder!». Oh, il faudra que j’aie un corps diffĂ©rent de celui que j’ai maintenant, un corps dont chaque fibre me fera Le contempler.

134     Jean se tenait lĂ  et il Le vit assis sur le TrĂŽne: Il Ă©tait semblable Ă  une pierre de jaspe et de sardoine. Or, toute chose et mĂȘme chaque mot a un sens dans la Bible. Voyons ceci: “Une pierre de jaspe et de sardoine”.

135     Vous remarquerez que cela concorde avec le reste de l’Écriture. Au dĂ©but de l’Écriture, Il Ă©tait l’Alpha et l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin, le Premier et le Dernier, le PĂšre, le Fils et le Saint-Esprit. Il Ă©tait Tout, et tout Ă©tait contenu en Lui. Matthieu 17 montre cela lorsqu’Il Ă©tait sur la Montagne de la transfiguration: tout Ă©tait rassemblĂ© en Lui.

136     Le jaspe est une pierre, la sardoine est une pierre. Nous nous occuperons de leurs couleurs un peu plus tard. Maintenant je voudrais vous faire remarquer que chacun des patriarches, Ă  sa naissance, avait une pierre. La mienne (je suis nĂ© en avril) est le diamant. Pour chaque mois il y a une pierre. Pour les patriarches, c’est la mĂȘme chose. Chaque fois qu’un patriarche est nĂ©, il avait une pierre de naissance.

137     ArrĂȘtons-nous un moment Ă  cela. Mes amis, laissez-moi vous montrer une Parole Divine afin que votre foi soit fermement fondĂ©e sur la Parole. Chaque fois qu’une mĂšre Juive Ă©tait dans les douleurs de l’enfantement, les mots mĂȘmes qu’elle prononçait Ă  la naissance de son enfant lui donnaient son nom et lui donnaient sa position en Palestine, lĂ  oĂč il serait Ă  la venue du Seigneur. Par les douleurs de l’enfantement de cette mĂšre! Par exemple ÉphraĂŻm signifie “prĂšs de la mer”. Vous voyez? ÉphraĂŻm reçut sa part prĂšs de la mer! Juda signifie
 je ne sais pas ce que veut dire ce mot, mais je pourrais le trouver. Vous voyez, je n’ai pas le temps d’étudier toutes ces petites choses. Mais de toute maniĂšre, quoi que ce mot de Juda signifie, il lui donne sa position parmi les enfants d’IsraĂ«l.

138     Dans GenĂšse 49, vous trouverez que Jacob, au moment de sa mort, alors qu’il Ă©tait aveugle et devait s’appuyer sur un bĂąton, enseigna Ă  ses enfants la position oĂč ils seraient Ă  la fin du monde. Et c’est dans cette position qu’ils sont Ă©tablis maintenant qu’ils sont revenus dans leur patrie. Jacob avait dit Ă  Joseph: “Tu es une vigne fertile prĂšs d’une source d’eau”. Il a continuĂ© en disant: “Crois dans le Seigneur Dieu. Tu as fortifiĂ© ton arc dans le Seigneur (voyez les Etats-Unis) mais un jour, les rameaux de cette vigne pousseront par-dessus la muraille”. VoilĂ  oĂč elle en est maintenant mĂȘme, exactement comme Il l’avait dit il y a prĂšs de trois mille ans! Il dit Ă  EphraĂŻm qu’il avait plongĂ© ses pieds dans l’huile: EphraĂŻm s’est Ă©tabli Ă  l’endroit mĂȘme oĂč se trouvent les grands puits de pĂ©trole. Exactement!

139     Qu’y avait-il de particulier dans ces gens, de simples mortels? Dieu S’emparait de leurs fibres et se mouvait en eux!

140     C’est comme lorsque l’Empire Romain les a dispersĂ©s, que d’autres les ont dispersĂ©s, qu’ils furent victimes de la haine de Hitler. Des dizaines de milliers et de milliers ont reçu des injections d’air dans les veines et ils sont morts! On pouvait voir leurs corps pendus aux barriĂšres avec leurs bĂ©bĂ©s! On prenait leurs os pour en faire de l’engrais! On leur faisait l’injection, puis on les mettait dans un wagon. LĂ , ils chantaient: «Le Messie va venir et nous boirons de nouveau le sang du raisin!». Tandis qu’ils s’en allaient pour mourir, ces Juifs, sachant que leur coeur battrait encore quelques coups puis s’arrĂȘterait, chantaient: «Nous verrons bientĂŽt le Messie!». De leurs os, on faisait des engrais!

141     Tous ceux qui parmi vous ont Ă©tĂ© soldats savent cela et l’ont vu. Je suis allĂ© sur les lieux oĂč Hitler et les autres les ont brĂ»lĂ©s. Staline et les Russes, tous ceux-lĂ  ont fait la mĂȘme chose. C’est vrai! Qu’y avait-il donc avec ces Juifs? Ils ont Ă©tĂ© contraints de revenir dans leur patrie. C’est lĂ  qu’est leur position.

142     J’ai vu ce grand film “Minuit moins trois”. Quand les Juifs rentraient au pays, on leur demandait: «Pourquoi revenez-vous, est-ce pour mourir dans la patrie?».

143     Ils rĂ©pondaient: «Nous sommes venus pour voir le Messie!». Amen! Nous sommes au temps de la fin!

144     Chacun de ces enfants, lorsqu’il naissait, avait une pierre de naissance. Aaron, le souverain sacrificateur de chacun de ces enfants d’IsraĂ«l, avait un pectoral sur sa tunique. C’est ce que je veux Ă©tudier un peu plus longuement pour nous prĂ©parer Ă  aborder le verset 6, car cela introduit ici mĂȘme chaque symbole de l’Ancien Testament. Les ustensiles, tout ce qui est dĂ©crit dans l’Ancien Testament est un type de ce qui se verrait dans les Cieux, un modĂšle pour les hommes.

145     Il y avait le pectoral d’Aaron, le souverain sacrificateur. Remarquez que la pierre de chaque tribu y Ă©tait reprĂ©sentĂ©e. Il y avait une pierre pour chaque tribu, la tribu d’EphraĂŻm, la tribu de ManassĂ©, la tribu de Gad, la tribu de Benjamin, etc; toutes y Ă©taient reprĂ©sentĂ©es. On prenait ces pierres de naissance, ces belles pierres prĂ©cieuses, et on les suspendait au pilier comme ceci. Si un prophĂšte prophĂ©tisait, on le faisait approcher de l’Urim et du Thummim, on le laissait dire sa prophĂ©tie, et si une lumiĂšre sacrĂ©e venait et faisait Ă©tinceler ensemble ces pierres, c’était Dieu qui parlait. C’était pour tout le peuple, pour eux tous, pour chaque tribu.

146     Maintenant, examinons la premiĂšre pierre. Combien savent qui fut le premier enfant? Quel Ă©tait son nom? — Ruben! Bien. Qui Ă©tait le dernier? — Benjamin! C’est vrai. La pierre de Ruben Ă©tait le jaspe, la pierre de Benjamin Ă©tait la sardoine. Il avait l’aspect de Ruben et de Benjamin, Le Premier et le Dernier, Celui qui Ă©tait, qui est et qui vient; Il Ă©tait l’Alpha, la lettre À de l’alphabet grec, et l’OmĂ©ga, la derniĂšre lettre de l’alphabet grec. Il Ă©tait le Premier et le Dernier. Il allait de Benjamin Ă  Ruben et de Ruben Ă  Benjamin. Oh! voilĂ  comment Il Ă©tait: “Il avait l’aspect d’une pierre de jaspe et de sardoine”. Il Ă©tait assis sur ce TrĂŽne!

147     Aimeriez-vous Le voir assis dans Sa Gloire? Lisons rapidement Apocalypse 21.10 et voyons comment Il Ă©tait.
    Et il m’emporta en esprit sur une grande et haute montagne, et il me montra la sainte citĂ©, JĂ©rusalem, descendant du ciel d’auprĂšs de Dieu.
    Son luminaire Ă©tait semblable d’une pierre trĂšs prĂ©cieuse comme Ă  une pierre de jaspe cristallin.

148     “Son luminaire!”. La LumiĂšre! Qui est la LumiĂšre?
    Et la citĂ© n’a pas besoin du soleil ni de la lune pour l’éclairer; car la gloire de Dieu l’a illuminĂ©e, et l’Agneau est sa lampe.

149     “La pierre de jaspe et de sardoine”. La Gloire de Dieu, c’est JĂ©sus-Christ; la Gloire de JĂ©sus-Christ, c’est Son Église. Et Il Ă©tait le Premier. Qu’était-Il? Il Ă©tait le Commencement du temps, Il est la Fin du temps. Il Ă©tait le premier des patriarches, Il est le dernier des patriarches. Il Ă©tait l’Esprit qui Ă©tait dans l’Église d’ÉphĂšse, Il est l’Esprit qui est dans l’Église de LaodicĂ©e. Il est le Premier et le Dernier, le À Ă  Z, le Premier, le Dernier, Celui qui Ă©tait, et qui vient, la Racine et le Rejeton de David, l’Etoile du matin, le Lis de la VallĂ©e, la Rose de Saron! Oh, il y a dans la Bible quatre cents et quelques titres qui Lui ont Ă©tĂ© attribuĂ©s. Pensez donc! ce qu’Il Ă©tait! Et pourtant Il Ă©tait l’humble Seigneur JĂ©sus qui naquit dans une crĂšche Ă  la louange de Dieu.

150     Prenez garde Ă  tout ce qui est humble, parce que c’est ce qui est juste. Tout ce qui est grand et prĂ©tentieux, n’y faites pas attention; c’est beaucoup de vent, mais ce n’est rien du tout.

151     “Il avait l’aspect d’une pierre de jaspe et de sardoine”. Revenons en arriĂšre. Nous avons un peu de temps, n’est-ce pas? Nous avons encore environ quarante minutes. Retournons Ă  la Bible, Ă  l’Ancien Testament, Ă  EzĂ©chiel, et lisons le passage oĂč EzĂ©chiel, lui aussi, vit JĂ©sus. Puis nous comparerons ces versets ensemble et nous verrons ce que cela nous donne. EzĂ©chiel, chapitre 1. Je vais lire les cinq premiers versets et ensuite nous lirons les versets 26 Ă  28. Lisons les premiers versets du prophĂšte EzĂ©chiel au chapitre un.
    La trentiĂšme annĂ©e, le cinquiĂšme jour du quatriĂšme mois, comme j’étais parmi les captifs du fleuve du Kebar, les cieux s’ouvrirent, et j’eus des visions divines (faites attention!).
    Le cinquiĂšme jour du mois (c’était la cinquiĂšme annĂ©e de la captivitĂ© du roi Jojakin), la Parole de l’Éternel fut adressĂ©e Ă  EzĂ©chiel, fils de Buzi, le sacrificateur, dans le pays des ChaldĂ©ens, prĂšs du fleuve du Kebar; et c’est lĂ  que la main de l’Éternel fut sur lui.

152     Ce prophĂšte vivait cinq cent quatre-vingt-quinze ans avant la venue de Christ, mais voyez comme sa vision correspond Ă  celle de Jean.
    Je regardai, et voici, il vint du septentrion un vent impĂ©tueux, une grosse nuĂ©e, et une gerbe de feu, qui rĂ©pandait de tous cĂŽtĂ©s une lumiĂšre Ă©clatante, au centre de laquelle brillait comme de l’airain poli, sortant du milieu du feu.
    Au centre encore, apparaissaient quatre animaux, dont l’aspect avait une ressemblance humaine.

153     Remarquez que l’Esprit de Dieu qui Ă©tait au-dessus de l’apparence de ces quatre ĂȘtres avait la couleur de l’ambre [ou de l’airain poli. La version anglaise du Roi Jacques emploie le mot ambre Ă  la place d’airain poli — N.D.T.] Or, l’ambre a une couleur jaune-verdĂątre. Il Se rĂ©vĂ©la Ă  EzĂ©chiel au milieu d’une vision. Cette LumiĂšre qu’EzĂ©chiel vit venir au-dessus des quatre ĂȘtres vivants Ă©tait jaune-verdĂątre. Quand Il vint vers Jean, Il apparut dans la couleur Ă©meraude, qui est d’un vert chaud; Il vint Ă  Jean dans une couleur vert-jaunĂątre. Il vient Ă  nous dans la couleur vert-jaunĂątre. Il est la LumiĂšre! Marchez dans la LumiĂšre. Il est la LumiĂšre.

154     Lisons maintenant les versets 26 Ă  28. Notez bien ces versets parce que quand vous serez chez vous, je voudrais que vous en lisiez chaque mot.
    Au-dessus du ciel qui Ă©tait sur leurs tĂȘtes, il y avait quelque chose de semblable d une pierre de sardoine [Saphir dans la Bible anglaise et française; mais frĂšre Branham lit sardoine — N.D.É.] et sur cette forme de trĂŽne apparaissait comme une figure d’homme placĂ© dessus en haut. (C’était le Fils de l’homme, Christ)

155     Observez maintenant comment Il Ă©tait revĂȘtu.
    Je vis encore comme de l’airain poli (observez comme il est autour du Fils de l’homme), comme du feu, au dedans duquel Ă©tait cet homme, et qui rayonnait tout autour.

156     Écoutez! Soyez spirituels, comprenez de tout votre coeur! Je vous adjure au Nom de JĂ©sus, gardez ceci en vous! Rappelez-vous Ă  quel point c’est une bĂ©nĂ©diction!

157     Recommençons au verset 27. Écoutez! Comprenez bien maintenant!
    Je vis encore comme de l’airain poli (c’est-Ă -dire comme du feu, un feu couleur vert-jaunĂątre) au-dedans duquel Ă©tait cet homme, et qui rayonnait tout autour;
    depuis la forme de ses reins jusqu’en haut, et depuis la forme de ses reins jusqu’en bas, je vis comme du feu, et comme une lumiĂšre Ă©clatante, dont il Ă©tait environnĂ© (il y avait du feu tout autour).
    Tel l’aspect de l’arc qui est dans la nue en un jour de pluie, ainsi Ă©tait l’aspect de cette lumiĂšre Ă©clatante, qui l’entourait: c’était une image de la gloire de l’Éternel. À cette vue, je tombai sur ma face, et j’entendis la voix de quelqu’un qui parlait.

158     ConsidĂ©rez cela! Etes-vous prĂȘts? Écoutez! Gardez ceci maintenant, souvenez-vous-en seulement pour que vous le sachiez. Remarquez ceci, pour que vous sachiez que la couleur de la LumiĂšre qui est avec le Seigneur est une couleur semblable Ă  de l’airain poli, une couleur vert-jaunĂątre. C’est la mĂȘme couleur que la LumiĂšre qui est avec nous aujourd’hui et dont les savants ont pris la photographie: une couleur semblable Ă  celle de l’airain poli, vert-jaunĂątre.

159     Je l’ai vue pour la premiĂšre fois quand je n’étais qu’un petit garçon. Vous vous en souvenez, vous les anciens. Je vous disais toujours bien avant que la photographie en soit prise: “Cette lumiĂšre Ă©tait vert-jaunĂątre comme de l’airain poli”. Et pour que vous sachiez que l’Esprit du Seigneur


160     Lorsqu’il vit cet ĂȘtre vivant qui se tenait devant lui, EzĂ©chiel dit: “Depuis ses reins jusqu’en haut et depuis ses reins jusqu’en bas, il y avait comme un feu, comme une lumiĂšre qui le couvrait. Et tout autour, il y avait de nombreuses couleurs, comme dans un arc-en-ciel”. N’est-ce pas vrai?

161     Je voudrais que vous vous rappeliez que Dieu existe encore dans les mĂȘmes couleurs: “Une couleur semblable Ă  de l’airain poli depuis les reins jusqu’en haut et depuis les reins jusqu’en bas, et tout autour, plusieurs couleurs comme l’arc-en-ciel aprĂšs la pluie”. Il en a Ă©tĂ© fait des photos et des films en couleurs. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement! Le Saint-Esprit est toujours dans Sa puissance et dans Son Église aujourd’hui. VoilĂ ! Il ne s’agit pas de moi, j’étais simplement lĂ . Mais des photos ont Ă©tĂ© prises. Je voudrais que vous regardiez bien cela: c’est exactement ce qu’a vu EzĂ©chiel. Les mĂȘmes couleurs, la mĂȘme apparence agissant de la mĂȘme maniĂšre, une chair semblable Ă  celle de ces ĂȘtres vivants. Qu’est-ce que cela signifie? Les ĂȘtres vivants reprĂ©sentent l’Église vivante, l’Église qui vit par la puissance et la rĂ©surrection de Christ. Ces mĂȘmes couleurs d’airain poli Le couvraient depuis les reins jusqu’en haut et depuis les reins jusqu’en bas.

162     Il n’y a plus besoin de faire des suppositions: les savants ont pris des photographies! Regardez ces couleurs, regardez seulement les couleurs de ce feu! Vous voyez, c’est l’arc-en-ciel. Regardez cette couleur entre le jaune et l’émeraude! Cet appareil n’était qu’une simple camĂ©ra de photographe dans laquelle il y avait un film couleur Kodachrome. Regardez cette couleur Ă©meraude lĂ . J’aimerais mettre cette photo sous une bonne lumiĂšre afin que ceux du fond puissent la voir. Pouvez-vous voir maintenant? “Comme un arc-en-ciel”! Regardez les raies qui vont d’un bout Ă  l’autre: c’est comme un arc-en-ciel. Chacune a une couleur diffĂ©rente. Dans quelques instants, nous allons Ă©tudier ce que sont ces couleurs et ce qu’elles reprĂ©sentent.

163     Oh, cela fait sauter de joie mon pauvre coeur! Oh, dans ces derniers jours, connaĂźtre Christ alors que tout le reste n’est que sables mouvants! Quelquefois je pense: “Pourquoi ne puis-je pas raconter cela? Pourquoi ne puis-je pas faire voir cela au monde?”. Le monde n’a pas Ă©tĂ© fait pour voir cela! Le monde ne le verra pas, il ne le verra jamais! Mais l’église est en train de recevoir la plus puissante secousse qu’elle ait jamais reçue.

164     Autrefois, on n’aurait pas pu photographier cela. On le peut aujourd’hui parce qu’on en a les moyens techniques. Ceux qui ont essayĂ© de se servir de la technique pour nier Dieu font le contraire et prouvent qu’il y a un Dieu. VoilĂ ! Une couleur Ă©meraude. Soyez bien conscients que ce n’est pas moi qui ai inventĂ© cela: je vous le lis directement de la Bible. Écoutez bien tandis que je lis: considĂ©rez qu’il s’agit du mĂȘme Seigneur Dieu. Il n’y a aucune diffĂ©rence. Écoutez bien ce verset 27:
    Je vis encore comme de l’airain poli, comme du feu. (Vous voyez? Comme des langues de feu.)

165     Comprenez-vous, ces couleurs semblables Ă  de l’airain poli viennent d’un feu. Comprenez-vous maintenant? De l’airain poli! Ce sont les couleurs qui viennent d’un feu. Il est dit ici (verset 28):
    Tel l’aspect de l’arc qui est dans la nue un jour de pluie


166     Il y avait un Etre vivant. Ce que Jean reprĂ©sentait, c’était l’Église entiĂšre qui avait Ă©tĂ© enlevĂ©e. Je vous l’ai dit. Dans une vision, le Corps de Christ tout entier peut ĂȘtre reprĂ©sentĂ© par une personne! Écoutez maintenant:
    Je vis encore comme de l’airain poli, comme du feu, au dedans duquel Ă©tait cet homme, et qui rayonnait tout autour; depuis le forme de ses reins jusqu’en haut, et depuis la forme de ses reins jusqu’en bas, je vis comme du feu


167     ConsidĂ©rez ce rayon de feu! D’oĂč sort-il? De l’arc-en-ciel aux sept couleurs! Pensez Ă  ceci maintenant: il y a lĂ  exactement sept couleurs, et l’arc-en-ciel a sept couleurs.
    
je vis comme du feu, et comme une lumiĂšre Ă©clatante, dont il Ă©tait environnĂ©.
    Tel l’aspect de l’arc qui est dans la nue en un jour de pluie, ainsi Ă©tait l’aspect de cette lumiĂšre Ă©clatante qui l’entourait; c’était une image de la gloire de l’Éternel (non pas l’Éternel, mais la gloire de l’Éternel).

168     La gloire du Seigneur recouvrant Son Église parce qu’Il est dans Son Église! Amen! Oh, cela paraĂźt une folie pour celui qui manque de sagesse, mais comme c’est glorieux pour ceux qui croient!
    
c’était une image de la gloire de l’Éternel. À cette vue, je tombai sur ma face, et j’entendis la voix de quelqu’un qui parlait.

169     Puis il continue et raconte ce que la vision signifie; nous n’avons pas le temps d’aborder cela ce matin.

170     Remarquez comment le Seigneur, dans Sa grande misĂ©ricorde, nous donne ces choses.

171     Prenons maintenant un autre passage. EzĂ©chiel et Jean L’ont vu tous deux dans le mystĂšre de Ses couleurs et de la LumiĂšre, et ont appelĂ© cela une couleur semblable Ă  de l’airain poli. Vous qui notez les versets, c’est dans 1 Jean 1.5-7. Plus tard, Jean (qui Ă©tait sur l’üle de Patmos depuis environ trois ans lorsqu’il Ă©crivit l’Apocalypse) dit dans 1 Jean 1.5-7: “Dieu est LumiĂšre”. Il Ă©tait alors un vieillard de prĂšs de quatre-vingt-dix ans. Jean avait fait une expĂ©rience: il L’avait vu et il savait qu’Il Ă©tait LumiĂšre, LumiĂšre, LumiĂšre Ă©ternelle! Oh, comme je L’aime: “Dieu est LumiĂšre!”.

172     Revenons maintenant Ă  notre texte, au verset 3. J’espĂšre que nous pourrons comprendre maintenant.
    
et celui qui Ă©tait ainsi Ă©tait, Ă  le voir, semblable Ă  une pierre de jaspe et de sardius; et autour du trĂŽne, un arc-en-ciel, Ă  le voir, semblable d’une Ă©meraude.

173     Vous avez remarquĂ© qu’il s’agit d’un arc-en-ciel. Remontons jusqu'Ă  GenĂšse 9.13: c’est lĂ  que l’arc-en-ciel apparaĂźt la premiĂšre fois. GenĂšse 9.13. Aimez-vous tous cela? Moi, j’aime cela! J’aime cela de tout mon coeur! Lisons:
    J’ai placĂ© mon arc dans la nue, et il servira de signe, d’alliance entre moi et la terre (entre Moi et NoĂ©? Non! Entre Moi et la terre!).
    Quand j’aurai rassemblĂ© des nuages au-dessus de la terre, l’arc paraĂźtra dans la nue; et je me souviendrai de mon alliance entre moi et vous
 (maintenant Il revient Ă  Son alliance avec eux, l’alliance de l’arc-en-ciel).

174     L’alliance Ă©tait la vie pour NoĂ©: Dieu l’avait Ă©pargnĂ©. Mais l’alliance que Dieu fit avec Lui-mĂȘme Ă©tait un arc-en-ciel pour qu’Il ne
 Je vais vous montrer dans un instant quelle Ă©tait l’alliance entre Dieu et NoĂ©. Mais ici, dans l’Apocalypse, c’était l’alliance que Dieu avait faite avec Lui-mĂȘme. Amen! C’était un arc-en-ciel.

175     Nous dĂ©couvrons qu’avec une alliance il y a un signe. Dieu dit ici que c’était un signe, n’est-ce pas? Voyez:
    J’ai placĂ© mon arc dans la nue (aprĂšs la destruction du monde par l’eau; Ă  part NoĂ©, toute chair fut dĂ©truite) et il servira de signe d’alliance entre moi et la terre (non pas “entre Moi et le monde”, le monde, c’est le “cosmos”, vous voyez?) 
entre Moi et la terre.

176     Dieu dit: “C’est Moi qui ai fait cette terre. Et Je l’ai tellement frappĂ©e que j’ai fini par la retourner sens dessus dessous et la mettre en piĂšces. Peut-ĂȘtre que Je n’aurais pas dĂ» le faire. J’en fus mĂȘme peinĂ©, c’était tellement horrible!”.

177     Que pensez-vous que ce sera quand Il viendra maintenant dans Sa colĂšre? Ami pĂ©cheur, mets-toi en rĂšgle!
Oh, veillez en attendant de voir Sa face!
Il revient! (croyez-vous cela?)
Il revient! (j’aime cela, pas vous?)
    Oh, serez-vous comptĂ© comme l’un de Ses ennemis? (je ne voudrais pas l’ĂȘtre, n’est-ce pas? Certes pas! Etre un ennemi du Seigneur
 ĂȘtre avec Lui, c’est merveilleux! mais ĂȘtre contre Lui
) Soyez sans tache Ă  l’intĂ©rieur! Veillez, en attendant de voir Sa face: Il revient!

178     Cette alliance, c’est un signe de quoi? Un signe de quoi? D’un sacrifice qui a Ă©tĂ© agrĂ©Ă©! Maintenant prenons GenĂšse 8.20-22.
    NoĂ© bĂątit un autel Ă  l’Éternel; il prit de toutes les bĂȘtes pures et de tous les oiseaux purs, et il offrit des holocaustes sur l’autel.
    L’Éternel sentit une odeur agrĂ©able, et l’Éternel dit en son coeur: Je ne maudirai plus la terre, Ă  cause de l’homme, parce que les pensĂ©es du coeur de l’homme sont mauvaises dĂšs sa jeunesse; et je ne frapperai plus tout ce qui est vivant, comme je l’ai fait.

179     Lisons encore le dernier verset:
    Tant que la terre subsistera, les semailles et la moisson, le froid et la chaleur, l’étĂ© et l’hiver, le jour et la nuit ne cesseront point.
    C’est une alliance.

180     C’est cela aussi que Jean vit: JĂ©sus, l’alliance agrĂ©Ă©e de Dieu, entourant les cieux. Autour de Lui il y avait un arc-en-ciel entourant le TrĂŽne, ayant l’apparence de l’émeraude, semblable Ă  de l’airain poli, une LumiĂšre verte autour du TrĂŽne. Que Dieu soit louĂ©!

181     ConsidĂ©rez ceci: L’arc-en-ciel de NoĂ© est constituĂ© principalement de sept couleurs; tout le monde sait que l’arc-en-ciel a sept couleurs. Quelles sont ces couleurs? Rouge, jaune, orangĂ©, vert, bleu, indigo et violet. Ce sont les couleurs de l’arc-en-ciel. Nous avons lĂ  quelque chose de profond, mais je ne vais pouvoir en toucher que les points essentiels parce qu’il se fait tard. Rouge, jaune, orangĂ©, vert, bleu, indigo et violet.

182     Remarquez qu’il y en a sept! C’est un arc-en-ciel de sept couleurs, c’est-Ă -dire sept arcs! Sept arcs, sept Ă©glises reflĂ©tant sept lumiĂšres, chaque lumiĂšre se fondant dans les autres. Cela a commencĂ© avec le rouge. AprĂšs le rouge est venu l’orangĂ©, qui est une nuance du rouge. AprĂšs l’orangĂ© est venu le jaune. Puis le vert. Le vert et le bleu donnent le noir. Puis vient l’indigo. Et puis, de l’indigo vient le violet qui est en partie bleu. Oh, allĂ©luia! Ne comprenez-vous pas? Dieu dans Son arc-en-ciel aux sept couleurs a fait une alliance qui a confirmĂ© les sept Ăąges de l’église, les sept couleurs par lesquelles Il sauverait la terre.

183     Que Se prĂ©pare-t-Il Ă  faire? Rappelez-vous qu’Il a fait cette alliance avec la terre. Mais considĂ©rez ceci maintenant. Sur l’horizon, cet arc-en-ciel ne couvre de son arc que la moitiĂ© de la terre. C’est tout ce que faisait l’arc-en-ciel de NoĂ©: il ne couvrait que la moitiĂ© de la terre. Il avait la forme d’un arc: c’est tout ce qu’on pouvait en voir. Mais quand Jean Le vit environnĂ© de cet arc-en-ciel de couleur Ă©meraude, celui-ci entourait entiĂšrement le TrĂŽne de Dieu. L’autre moitiĂ© ne nous a encore jamais Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©e. Sur la terre, il n’y avait qu’un arc, une moitiĂ©: ce sont les Ăąges de l’église.

184     Mais quand Jean vit cet arc dans une couleur semblable Ă  de l’airain poli, il Ă©tait tout autour, comme un halo! Un halo de couleur semblable Ă  de l’airain poli entourait Son ĂȘtre! une couleur, un seul Dieu au-dessus de tout, au travers de tout; mais il y a sept Ăąges de l’église.

185     ConsidĂ©rez un gros diamant. En Afrique, vous pourriez en trouver un par terre dans la rue. Mais vous n’aurez pas le droit de l’avoir, parce qu’il n’est pas taillĂ©. Si vous ĂȘtes trouvĂ© en possession d’un diamant non taillĂ©, on vous met aussitĂŽt en prison et vous ĂȘtes condamnĂ© Ă  vie pour l’avoir gardĂ©. Vous devez donc le remettre dĂšs que vous l’avez trouvĂ©.

186     Un diamant, c’est quelque chose de dur! J’ai vu une brosse broyeuse de quarante tonnes grande comme ceci dans laquelle on mettait ce minerai bleu; elle broyait ce minerai jusqu’à ce qu’il soit fin comme de la cendre, mais elle ne pouvait pas broyer le diamant! Cette grosse masse dentĂ©e de quarante tonnes roulait sur ce minerai et le rĂ©duisait en petits morceaux, mais le diamant passait Ă  travers, soulevant cette grosse masse. Quand le minerai est broyĂ©, on le passe dans des cribles, on le lave, et finalement il tombe sur un tapis roulant.

187     Le directeur de ces grandes usines de diamants de Kimberley Ă©tait l’un des diacres responsables du service d’ordre dans les rĂ©unions, un frĂšre vraiment humble et doux.

188     AprĂšs le tapis roulant, sur une longueur d’environ un mĂštre il y a une couche de vaseline Ă©paisse d’à peu prĂšs trois centimĂštres. Le minerai lavĂ© roule sans s’attacher Ă  la graisse, mais quand un diamant arrive dessus, il s’y colle parce qu’il est sec. Je les ai vu les ramasser, mĂȘme les tout petits; on les trie sous la loupe. Je leur demandai pourquoi ils faisaient cela: ils me dirent qu’ils les vendaient en AmĂ©rique pour en faire des aiguilles de pick-up parce que le diamant ne s’use pas.

189     Les gros diamants ont la forme d’une grosse boule. On les taille dans des machines Ă©lectriques pour en faire des pierres taillĂ©es. Quand ils sont taillĂ©s, ils reflĂštent leurs splendides couleurs, sept couleurs
 Oh, comme JĂ©sus


190     Vous pouvez avoir beaucoup d’argent, possĂ©der une armada de Cadillacs, ĂȘtre le pasteur de quelque grande cathĂ©drale ou autre, ĂȘtre un Ă©vĂȘque ou un archevĂȘque, mais, oh frĂšres, lorsque vous trouvez ce Joyau, ce Diamant, vous vendez toutes vos richesses, vous vous dĂ©barrassez de tout le reste!

191     ConsidĂ©rez les vierges. Qu’avaient-elles fait? Elles avaient dĂ» vendre quelque chose pour pouvoir acheter leur huile! Que durent-elles vendre? Leurs vieux credo, dĂ©nominations et tout! Elles vendirent tout ce qu’elles possĂ©daient pour trouver Christ, ce glorieux Joyau! JĂ©sus, ce corps
 [partie non enregistrĂ©e — N.D.É.] 
si seulement j’ai mon billet pour aller au Ciel quand le train passera un de ces sombres matins! Quelle bĂ©nĂ©diction!
Oh, précieux est ce flot
Qui me rend blanc comme neige.
Je ne connais aucune autre source
Que le Sang de JĂ©sus.

192     Peu m’importent la popularitĂ©, les grandes choses, les richesses! Donnez-moi seulement ce Flot prĂ©cieux! C’est tout!
Je n’apporte rien dans mes bras,
Je m’accroche simplement à la Croix.

193     Cette glorieuse Pierre prĂ©cieuse! Qu’est-ce que c’était? C’était quelque chose de parfait! C’est Ă  l’ñge de trente-trois ans et demi que Dieu L’a fait passer par la grande broyeuse. Il S’En est emparĂ© et a commencĂ© Ă  Lui donner Sa forme. Il L’a taillĂ©, Il L’a brisĂ©, Il L’a blessĂ©. “Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris”.

194     Qu’a fait Dieu Ă  cet Homme parfait? Il n’y en a eu qu’un seul dans le monde entier, un seul, et ce fut Lui! Dieu L’a ciselĂ©: “Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s”. Parce que j’étais pĂ©cheur, Il laissa la LumiĂšre de l’arc-en-ciel de Ses sept Ăąges de l’église m’éclairer pour que je sache qu’Il Ă©tait blessĂ© pour mes pĂ©chĂ©s.

195     VoilĂ  cet arc-en-ciel aux sept couleurs. “Il Ă©tait brisĂ© pour nos iniquitĂ©s; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris”. Dieu L’a taillĂ©, brisĂ©, Ă©crasĂ©. Il L’a taillĂ© pour qu’Il puisse reflĂ©ter, par Ses blessures mortelles, le pardon des pĂ©chĂ©s, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la mansuĂ©tude, la douceur. Les sept Esprits de Dieu sont les sept fruits de l’Esprit qui se reflĂ©teraient plus tard dans Son peuple. Il a Ă©tĂ© brisĂ© et formĂ© pour que la LumiĂšre de Dieu brillant au travers du corps de cet Homme-lĂ  puisse racheter le monde entier: “Et moi, quand j’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ© de la terre, j’attirerai tous les hommes Ă  moi”. ConsidĂ©rez la rĂ©flexion des couleurs de cet arc-en-ciel!

196     Mais ici, lorsque Jean le vit, qu’est-ce que c’était? Le jour de la rĂ©demption Ă©tait terminĂ©. Il Ă©tait entiĂšrement terminĂ©, aussi vit-il JĂ©sus dans Son Ă©tat original, ayant une couleur semblable Ă  celle de l’airain poli. Le soleil ne peut briller que sur la moitiĂ© du monde Ă  la fois quand il en fait le tour. Mais lorsque Jean le vit, Il Ă©tait assis et avait l’aspect d’une pierre de jaspe et de sardoine, les couleurs de l’airain poli: si l’on mĂ©lange les deux, on obtient la couleur de l’airain poli. “Une couleur d’émeraude autour du TrĂŽne!”. Nous pourrions continuer indĂ©finiment sur ce sujet!

197     Sept Esprits, sept couleurs, sept Ăąges de l’église, sept ministĂšres, sept lumiĂšres: tout va par sept! Dieu est parfait dans le nombre sept. Dieu a travaillĂ© six jours; le septiĂšme, Il S’est reposĂ©. Le monde durera six mille ans, le septiĂšme millĂ©naire sera le MillĂ©nium.

198     Remarquez qu’il n’y avait qu’un demi-cercle: l’autre moitiĂ© n’est pas encore connue. Certainement que cela reprĂ©sente quelque chose.

199     Dans Exode 23.13 et HĂ©breux 6.13, Dieu a fait une alliance avec Lui-mĂȘme et a jurĂ© par Lui-mĂȘme. HĂ©breux 6.13 nous le dit:
    Il jura par lui-mĂȘme.
    Il n’y avait pas de plus grand par qui jurer lorsqu’Il parla Ă  Abraham et Ă  Isaac, quand Il dit Ă  Abraham qu’Il ferait une alliance avec lui, une alliance Ă©ternelle.

200     Une alliance est toujours faite par serment, afin que personne
 Vous faites un serment par quelqu’un de plus grand que vous, vous faites un serment par votre mĂšre, par votre nation, par quelque chose; vous faites un serment par Dieu. Mais vous ne pouvez faire un serment si ce n’est par quelqu’un de plus grand que vous.

201     Il n’y avait personne de plus grand que Dieu, c’est pourquoi Il a fait serment par Lui-mĂȘme. Amen! Il jura par Lui-mĂȘme qu’Il confirmerait cette alliance. Amen! Il jura ainsi qu’Il prĂ©serverait la semence d’Abraham. Qu’est-ce que la Semence d’Abraham pour les nations? C’est le baptĂȘme du Saint-Esprit: c’est cela la semence d’Abraham. Il jura par Lui-mĂȘme: “Je les relĂšverai tous! Je leur donnerai la Vie Éternelle et je les replacerai ici sur cette terre!”. Alors, pourquoi se creuser la tĂȘte Ă  ce sujet?

202     Donc nous Le voyons dans cet arc-en-ciel circulaire de couleur verte, de couleur ambre, semblable Ă  celle de l’airain poli. Que reprĂ©sente le vert? La Vie. Le vert, c’est le feuillage persistant qui reste toujours vert, c’est la vie. Qu’est-ce que cela signifie? Que Dieu a promis, tandis qu’Il faisait serment autrefois dans la GenĂšse, qu’Il mettrait l’arc-en-ciel dans les cieux et qu’Il ne dĂ©truirait plus ce monde par l’eau. Il a aussi fait serment et jurĂ© par Lui-mĂȘme qu’Il relĂšverait toute la semence d’Abraham et que ce monde supporterait toute la secousse du jugement. Les jugements que nous Ă©tudierons dans les prochaines leçons Ă  venir vous montreront comment ce monde vomira et se transformera en volcans, volera en Ă©clats et sera bouleversĂ© de fond en comble. Mais Il a jurĂ© par Lui-mĂȘme qu’Il ne le dĂ©truirait pas, qu’Il l’aplanirait de nouveau et mettrait Ses enfants sur cette terre pour le MillĂ©nium.
J’attends la venue de ce jour heureux du MillĂ©nium
OĂč notre Seigneur bĂ©ni viendra pour emporter Son Épouse qui L’attend.
Oh! mon coeur soupire et gémit aprÚs ce jour de douce délivrance,
Quand notre Sauveur reviendra sur la terre.

203     Oh, combien nous avons hĂąte de voir ce jour! Il a promis que ce glorieux MillĂ©nium viendrait. Encore autre chose: S’Il est entiĂšrement entourĂ© par l’arc-en-ciel, c’est parce qu’Il est un Dieu qui garde Son alliance! Il gardera Son alliance.

204     Prenons maintenant le verset suivant. J’aimerais pouvoir en Ă©tudier encore un, mais il ne nous reste que dix ou quinze minutes. Etes-vous fatiguĂ©s? Voulez-vous que nous continuions? [L’auditoire rĂ©pond: «Amen!» — N.D.É.]
    Autour du trĂŽne, je vis vingt-quatre trĂŽnes, et sur les trĂŽnes vingt-quatre anciens assis, vĂȘtus de vĂȘtements blancs, et sur leurs tĂȘtes des couronnes d’or.

205     Nous n’épuiserons peut-ĂȘtre pas tout cela, mais commençons Ă  ce verset 4. Jean vit cette couleur d’émeraude autour de JĂ©sus; nous avons Ă©tudiĂ© toutes ces couleurs, l’arc-en-ciel etc., tout ce que cela signifiait. Maintenant, voyons la premiĂšre chose dont il parle ici au verset 4:
    Et autour du trĂŽne


206     Ne manquez pas cela, c’est une si belle image: le trĂŽne


207     Revenons Ă  MoĂŻse. Nous n’avons pas le temps de tout approfondir, aussi prenez simplement les choses comme je vous les dis. MoĂŻse, lorsqu’il eut la vision sur le mont Sinaï


208     Remarquez que ce trĂŽne n’est plus un TrĂŽne de grĂące. Le Sang n’était plus sur ce trĂŽne de grĂące, le sacrifice Ă©tait retournĂ© Ă  Dieu; il avait Ă©tĂ© agrĂ©Ă©. Le Sang avait quittĂ© le TrĂŽne de la grĂące. C’était maintenant un trĂŽne de jugement Ă  cause des tonnerres et des Ă©clairs qui en sortaient. N’est-ce pas?

209     C’était comme sur le mont SinaĂŻ. Quand MoĂŻse monta sur le mont SinaĂŻ, qu’arriva-t-il? Il y eut du tonnerre et des Ă©clairs. MĂȘme si une vache, un veau, un mouton ou n’importe quel animal touchait la montagne, il devait mourir. La Bible dit: “La terre tremblait si fort que mĂȘme MoĂŻse avait peur”. Dieu dit Ă  MoĂŻse: “Ote tes souliers, car le lieu oĂč tu te tiens est une terre sainte!”. JosuĂ©, le grand guerrier qui devait faire passer les enfants de l’autre cĂŽtĂ© et partager leur hĂ©ritage, ne put monter qu’à mi-chemin de la montagne.

210     MoĂŻse se tenait lĂ -haut au milieu des couleurs de Dieu avec les Ă©clairs et la couleur Ă©meraude autour de lui, observant ces commandements qui Ă©taient en train de s’écrire. Il Se tenait dans la PrĂ©sence de Dieu quand cette Voix se fit entendre: “MoĂŻse, oĂč es-tu? Ote tes souliers, tu es sur une terre sainte!”.

211     Devant le trĂŽne du jugement (c’était cela maintenant) personne ne pouvait tenir si ce n’est les rachetĂ©s. Le pĂ©cheur ne pouvait mĂȘme pas s’approcher du trĂŽne du jugement: c’en aurait Ă©tĂ© fini de lui. Bien!

212     MoĂŻse accomplit des choses sur la terre; il fit le tabernacle selon le modĂšle qu’il avait vu dans le Ciel. Nous savons cela, n’est-ce pas? Nous avons vu que Paul a fait la mĂȘme chose (HĂ©breux 9.23). Paul, dans sa vision, lorsqu’il est montĂ© au ciel, lorsqu’il a enseignĂ© ce grand Livre des HĂ©breux, a dĂ» voir la mĂȘme chose que MoĂŻse parce qu’il le dit. Il a enseignĂ© ce merveilleux livre des HĂ©breux, comment le christianisme Ă©tait cette rĂ©alitĂ© dont l’Ancien Testament Ă©tait le type. Paul Ă©tait un grand docteur. — Maintenant, c’était Son trĂŽne.

213     Terminons encore ce sujet. J’allais omettre de le faire, mais je ne le peux vraiment pas. OĂč est le tableau noir? L’as-tu ramenĂ© au fond, Doc? Bien, peut-ĂȘtre puis-je vous montrer cela d’ici. Prenez vos crayons et votre papier car je voudrais vous dire quelque chose. Alors que j’étais assis ce matin, quelque chose m’est venu et je l’ai dessinĂ© ici. Vous voyez? Je l’ai simplement dessinĂ© comme l’Esprit me l’a donnĂ©, je l’ai dessinĂ© tel quel. Mais je voudrais dire quelque chose maintenant.

214     Dieu, quand Il est sur le trĂŽne, Il est le Juge. N’est-ce pas? Quand le Juge juge-t-il? Quand il est assis dans son siĂšge de jugement, sur son trĂŽne. Je voudrais que vous observiez comment a Ă©tĂ© fait l’Ancien Testament, comment les parvis aboutissant Ă  Son trĂŽne ont Ă©tĂ© faits et comment Jean a vu cela ici. Nous ne pourrons d’ailleurs pas l’étudier complĂštement ce matin. Mais nous verrons comment Jean a vu les mĂȘmes parvis qu’il fallait franchir pour s’approcher du Seigneur et comment on s’approche de Son parvis. Oh, j’aime cela!

215     Dans l’Ancien Testament, il y avait ce qu’on appelait le rassemblement; c’est lĂ  que le peuple se rassemblait. Il fallait d’abord entrer dans le rassemblement. Pour y entrer, il fallait venir sous le sang rĂ©pandu, dans le parvis. Ils venaient d’abord aux eaux de sĂ©paration oĂč la gĂ©nisse rousse Ă©tait tuĂ©e pour faire l’eau de purification. C’est le pĂ©cheur qui vient Ă©couter la Parole.

216     C’est ainsi que ce grand rabbin Juif a Ă©tĂ© conduit au Seigneur lorsqu’il m’entendit prĂȘcher sur ce sujet Ă  Tulsa, dans l’Oklahoma. Il Ă©tait venu lĂ  en curieux. Il partit aprĂšs le service en disant: «J’ai compris!». C’est l’un des sept grands rabbins du monde. Il Ă©tait venu en pensant: «Je veux voir ce que c’est que ces Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens!». Il les appelait «PentecĂŽtistes». «Je veux aller m’asseoir et Ă©couter».

217     Le Seigneur me conduisit Ă  parler ce jour-lĂ  du sacrifice de la gĂ©nisse rousse. AprĂšs le service, il alla vers quelques frĂšres et leur dit: «Je voudrais faire la connaissance de cet homme. Je sais qu’il n’a aucune instruction. Je suis un rabbin Juif qui connais toutes les diffĂ©rentes interprĂ©tations et toutes ces choses, mais je n’ai jamais vu quelque chose de pareil de toute ma vie! Je ne l’ai jamais vu!».

218     Maintenant, c’est un rabbin PentecĂŽtiste rempli du Saint-Esprit, allant partout prĂȘcher l’Évangile. Il s’appelle lui-mĂȘme «rabbin pentecĂŽtiste». L’autre jour, quand nous nous sommes rencontrĂ©s chez frĂšre Jack, il est allĂ© Ă  l’hĂŽtel Washington Youree. La tenanciĂšre le connaissait et lui dit: «Rabbi, nous avons une belle chambre pour vous, mais nous n’avons pas la tĂ©lĂ©vision ».

219     Il rĂ©pondit: «Ce n’est pas la tĂ©lĂ©vision, mais l’enfervision! [jeu de mots en anglais: TĂ©lĂ©vision, Hellevision — N.D.T.] Jetez-la dehors! De toute façon, je n’en voudrais pas! S’il y en avait une dans ma chambre, je vous la ferais jeter dehors!». Elle rĂ©pondit: «Oh! monsieur le rabbin!».
    — «Je suis un rabbin pentecĂŽtiste. AllĂ©luia!».

220     Il me dit: «Quand vous irez en IsraĂ«l, frĂšre Branham, je veux y aller avec vous. Nous pouvons apporter ce message Ă  notre peuple».

221     Je lui rĂ©pondis: «Pas maintenant, monsieur le Rabbin, pas maintenant! ce n’est pas encore l’heure, attendez un peu».

222     Remarquez ces diffĂ©rents lieux saints. Quand on pĂ©nĂ©trait dans le temple, il y avait d’abord le parvis. Ensuite il y avait l’autel oĂč les sacrifices Ă©taient offerts, l’autel d’airain. Puis, au-delĂ  de l’autel d’airain, il y avait un voile qui fermait l’entrĂ©e du lieu trĂšs saint. À l’intĂ©rieur il y avait le propitiatoire et les chĂ©rubins. C’est ce que je voudrais Ă©tudier lors de notre prochaine leçon: ces chĂ©rubins qui couvrent le propitiatoire de leurs ailes. Oh! nous pourrions rester tout le mois sur ce sujet des chĂ©rubins!

223     Remarquez la maniĂšre de pĂ©nĂ©trer dans le temple. L’assemblĂ©e pouvait venir jusque lĂ ; les sacrificateurs pouvaient se tenir lĂ ; mais seul le souverain sacrificateur pouvait pĂ©nĂ©trer lĂ , et cela une seule fois par an, en prenant le sang avec lui.

224     Il devait ĂȘtre habillĂ© d’une certaine façon, porter certains vĂȘtements; il devait porter des clochettes et des grenades alternĂ©es; quand il marchait, il devait marcher d’une certaine façon. Alors ces clochettes chantaient: “Saint, saint, saint est l’Éternel!”. Toutes ces clochettes et ces grenades tintaient ensemble: “Saint, saint, saint!”. Pourquoi? Cet homme s’approchait de Dieu, portant le sang de l’alliance dans ses mains, allant vers Lui en portant le sang.

225     Il Ă©tait oint de certains parfums. Ses habits devaient ĂȘtre faits par des mains remplies du Saint-Esprit, des mains consacrĂ©es. La rose de Saron, l’huile d’onction, Ă©tait versĂ©e sur sa tĂȘte; elle coulait le long de sa barbe jusqu’en bas. Il prĂ©sentait le parfum royal; il avait les grenades et les clochettes. Il prenait le sang d’un agneau innocent; il n’aurait pas osĂ© s’approcher du voile autrement: il serait mort sur-le-champ. Aussi devait-il y aller en marchant d’une certaine maniĂšre qui proclamait: “Saint, saint, saint est l’Éternel! Saint, saint, saint (en s’approchant de Dieu) est l’Éternel! Saint, saint, saint!”.

226     Une fois l’an, il allait lĂ  et offrait le sang sur le propitiatoire et tandis qu’il se tenait lĂ , il avait le privilĂšge de voir la gloire de la Shekinah, la Colonne de feu, la LumiĂšre Ă©meraude qui descendait pour conduire les enfants d’IsraĂ«l. Il remplissait mĂȘme le temple de fumĂ©e au point que personne ne pouvait Le voir. La Gloire de Dieu descendait Ă  un point tel que tout Ă©tait rempli de fumĂ©e. Et Dieu entrait Lui-mĂȘme, Il allait derriĂšre le voile et Se plaçait sur le propitiatoire dans le lieu TrĂšs Saint. Le sacrificateur devait ĂȘtre habillĂ© d’une certaine façon, marcher d’une certaine maniĂšre, ĂȘtre oint d’une certaine huile. Il fallait quelqu’un de particulier pour entrer lĂ . Combien l'assemblĂ©e devait l’envier!

227     Mais quand JĂ©sus mourut, le voile du temple se dĂ©chira. Maintenant, non seulement un souverain sacrificateur, mais quiconque le veut peut avoir cette mĂȘme onction de la Gloire de la Shekinah et marcher d’une vie sainte en chantant: “Saint, saint, saint est l’Éternel!” et entrer dans la PrĂ©sence mĂȘme de Dieu, ayant le Sang de JĂ©sus-Christ devant lui. Il prend cela en disant: “Seigneur JĂ©sus, voici un homme malade, c’est mon frĂšre. Il est maintenant sur son lit de mort, il va mourir! Je m’approche de Toi en proclamant: Saint, saint, saint est l’Éternel!”.
    — “En vertu de quoi?”.
    — “En tant que souverain sacrificateur”.
    — “En faveur de qui?”.
    — “En faveur de mon frĂšre: Saint, saint, saint est l’Éternel!”.

228     VoilĂ ! Votre marche quotidienne, vos paroles quotidiennes, votre comportement quotidien, votre coeur, votre Ăąme, tout proclame: “Saint, saint, saint est l’Éternel!”. Il n’y a plus de racine d’amertume, plus rien d’autre que: “Saint, saint, saint est l’Éternel. Saint, saint, saint est l’Éternel!”, tandis que nous commençons Ă  nous approcher en faveur de notre frĂšre. Quiconque peut venir, s’il est oint, ayant le Sang devant lui, le Sang avançant devant lui et chantant: “Saint, saint, saint est l’Éternel!”.

229     Il y avait le parvis et le lieu saint. Le lieu TrĂšs Saint, c’était le sanctuaire de Dieu sur la terre. Vous remarquerez qu’il Ă©tait le type de celui qui Ă©tait au Ciel. Nous allons maintenant revenir Ă  ce mĂȘme passage des Écritures. Du moment que nous sommes dans l’Apocalypse, nous pouvons bien revenir directement Ă  ce sujet, n’est-ce pas?

230     OĂč se trouve Jean? Dans le parvis! Lisons juste un peu plus loin pour que vous compreniez:
    Et du trĂŽne sortent des Ă©clairs et des voix et des tonnerres; et il y a sept lampes de feu brĂ»lant devant le trĂŽne (attendez que nous arrivions Ă  cela!), qui sont les sept Esprits de Dieu
 (reflĂ©tant la LumiĂšre de Dieu dans l’Église directement depuis le trĂŽne de Dieu).

231     Non par un sĂ©minaire ou par quelque Ă©vĂȘque! Mais depuis le trĂŽne de Dieu, par une rĂ©vĂ©lation de la puissance de Sa rĂ©surrection qui fait de Lui le mĂȘme hier et Ă  jamais. Ces sept Ă©toiles se tiennent lĂ , reflĂ©tant cette LumiĂšre, la LumiĂšre de la Shekinah, depuis la gloire de la Shekinah venant du lieu trĂšs saint. Sept lampes allumĂ©es posĂ©es sur des chandeliers reflĂštent Sa LumiĂšre, les couleurs de la puissance de Sa rĂ©surrection, directement dans l’église.
    Et devant le trĂŽne, comme une mer de verre, semblable Ă  du cristal; et au milieu du trĂŽne, et Ă  l’entour du trĂŽne, quatre animaux pleins d’yeux devant et derriĂšre.

232     Il continue en dĂ©crivant ces animaux, ces gardiens, les mĂȘmes que ceux vus pas EzĂ©chiel. L’un Ă©tait semblable Ă  un homme, un autre, semblable Ă  un lion, un autre semblable Ă  un aigle. Qu’est-ce que c’était? Soyez bien attentifs tandis que nous les Ă©tudions et montrons ce Lion de la tribu de Juda et ces autres qui reprĂ©sentent leurs tribus et se tiennent sur quatre murs, gardant le trĂŽne de la grĂące. Oh, quelle image! Il y a des jours glorieux devant nous!

233     Nous avons donc vu qu’il s’agissait de ce TrĂŽne de Dieu dans le Ciel. MoĂŻse en a fait un type ici sur la terre, parce que le trĂŽne du jugement de Dieu Ă©tait reprĂ©sentĂ© ici sur la terre dans le lieu trĂšs saint. Tout IsraĂ«l venait en ce lieu unique pour trouver grĂące, parce qu’on ne peut rencontrer Dieu que sous le sang rĂ©pandu.

234     Maintenant Ă©coutez attentivement ceci. Un jour, la gloire de la Shekinah s’est retirĂ©e de ce TrĂŽne de grĂące et elle s'est Ă©tablie dans un autre Tabernacle, Lui! (Amen!): “Le PĂšre ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils”. C’est le TrĂŽne du jugement de Dieu. “Si vous parlez contre Moi, il vous sera pardonnĂ©â€. Il annonce la venue d’un autre TrĂŽne de la grĂące. Vous voyez: “Vous pouvez parler contre le Fils de l’homme: Je vous pardonnerai. Mais un jour, le Saint-Esprit viendra pour habiter dans le coeur des hommes: celui qui dira une seule parole contre Lui, il ne lui sera jamais pardonnĂ©â€.

235     Ce jugement devient de plus en plus sĂ©vĂšre, parce que la patience de Dieu S’use de plus en plus Ă  essayer de ramener Ă  Lui les pĂ©cheurs pour Se les rĂ©concilier. PremiĂšrement Il Ă©tait en haut dans les Cieux et brillait parmi les Ă©toiles. DeuxiĂšmement, Il fut sur la terre, brillant au travers de la gloire de la Shekinah. Ensuite, Il vint, fut fait chair et habita parmi nous, continuant d’user Sa patience. Ensuite, Il racheta l’homme par Son sang puis entra dans Son Église sous la forme du Saint-Esprit. Celui qui parle contre le Saint-Esprit, c’en est fini de lui.

236     Maintenant vous pouvez voir oĂč viendra la secousse. Ils ne se rendent pas compte dans quelle Ă©poque nous vivons. Les gens ne peuvent comprendre ce que cela signifie.

237     Le premier trĂŽne Ă©tait dans le Ciel, c’était le trĂŽne du jugement. Le second trĂŽne Ă©tait en Christ. Le troisiĂšme trĂŽne est dans l’homme.

238     Maintenant nous allons voir ce petit dessin que j’ai fait. J’aurais aimĂ© avoir un tableau noir pour vous rendre cela plus comprĂ©hensible. Nous allons tracer ces parvis; seulement, nous les dessinerons en rond.

239     Qu’est-ce qu’un homme? C’est un ĂȘtre triple; corps, Ăąme et esprit. Combien savent cela? ConsidĂ©rez comment Dieu s’y prend. Qu’est-ce que le coeur de l’homme? Vous souvenez-vous de mon message: Dieu a choisi le coeur de l’homme comme tour de contrĂŽle? Mais le diable, lui, choisit sa tĂȘte comme tour de contrĂŽle: il lui fait voir des choses par ses yeux. Mais Dieu, Lui, fait croire Ă  l’homme dans son coeur les choses qu’il ne voit pas. Vous comprenez? Dieu est dans son coeur. Le trĂŽne de Dieu se trouve dans le coeur de l’homme. Vous saisissez? L’homme! Dieu a Ă©tabli Son trĂŽne dans le coeur de l’homme!

240     Maintenant considĂ©rez ceci. Quelle est la premiĂšre partie de l’homme? C’est son corps. La partie suivante, c’est son Ăąme, c’est-Ă -dire la nature de son esprit qui fait de lui ce qu’il est. Allons encore plus loin. La troisiĂšme partie de l’homme, c’est son esprit; son esprit est au centre de son coeur; c’est au centre du coeur que Dieu vient mettre Son trĂŽne.

241     Il y a quatre ans, vous vous en souvenez peut-ĂȘtre, un vieil incrĂ©dule disait dans un journal de Chicago que Dieu S’était trompĂ© en faisant dire Ă  Salomon que “l’homme pense dans son coeur”. Il disait: «Il n’y a dans le coeur aucune facultĂ© intellectuelle par laquelle l’homme puisse penser. Comment pourrait-il penser avec son coeur? Dieu a dĂ» vouloir dire: sa tĂȘte».

242     Si Dieu avait voulu dire “sa tĂȘte”, Il aurait dit: “sa tĂȘte”!

243     Et MoĂŻse! Quand Dieu lui dit: “MoĂŻse, ĂŽte tes souliers de tes pieds, car le lieu sur lequel tu te tiens est une terre sainte!”. MoĂŻse aurait pu dire: “Je prĂ©fĂšre ĂŽter mon chapeau; n’est-ce pas tout aussi bien?”. Mais Dieu avait dit “souliers” et non “chapeau”.

244     Quand Il dit: “Repentez-vous et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ” cela ne veut pas dire qu’Il pensait: “PĂšre, Fils et Saint-Esprit”. Il voulait dire exactement ce qu’Il avait dit!

245     Quand Il dit: “Vous devez naĂźtre de nouveau”, cela ne veut pas dire: “Il serait bon que vous naissiez de nouveau!”.

246     Quand Il dit: “Ces signes accompagneront ceux qui auront cru”, cela ne veut pas dire: “Ces signes accompagneront peut-ĂȘtre ceux qui auront cru”.

247     Ce qu’Il dit, c’est ce qu’Il veut dire! Il est Dieu et Il ne peut reprendre Sa Parole. Il sait ce qui est parfait et agit en consĂ©quence, et c’est ainsi qu’Il veut que ce soit. C’est jusque lĂ  que nous devons aller. «Ce n’est pas Ă  Lui de descendre au niveau de nos idĂ©es, mais bien plutĂŽt Ă  nous de nous Ă©lever jusqu’à Sa pensĂ©e». C’est tout diffĂ©rent!

248     Pour en revenir Ă  ce systĂšme du corps, de l’ñme
 si vous Ă©tudiez le mot “ñme”, que vous l’approfondissiez, vous verrez dans le dictionnaire biblique, dans le Webster ou dans n’importe quel autre, que c’est “la nature de l’esprit”.

249     Par exemple, voici un homme; appelons-le Jean Dupont. Et il y a un autre homme, Samuel Dupont. Ainsi, Jean Dupont est un homme, un corps, et il est le frĂšre de Samuel Dupont. Mais Jean est esprit, Ăąme et corps; et Samuel, lui aussi, est esprit, Ăąme et corps. Mais voici que cet homme-ci est mauvais, mĂ©chant; il triche, vole, commet adultĂšre et fait tout le mal qu’il peut. Tandis que celui-lĂ  est plein d’amour, de paix, de joie. Ils ont tous les deux une Ăąme, un corps et un esprit. Alors, quelle est la diffĂ©rence? Tous deux peuvent se rappeler leur enfance et dire: «Je me souviens de ma maman; je me souviens de ce que nous avons fait quand nous Ă©tions enfants». Tous les deux le peuvent! Tous les deux ont un esprit, tous les deux ont une Ăąme, tous les deux ont un corps.

250     Mais la nature de l’esprit de celui-ci est mauvaise tandis que la nature de l’esprit de celui-lĂ  est bonne. Vous comprenez? Ainsi, la nature de l’esprit, c’est l’ñme de l’homme. Vous voyez? Ainsi donc, dans quoi Dieu essaie-t-Il d’entrer? Dans l’esprit et dans le coeur de l’homme! C’est dans le coeur que se trouve l’esprit.

251     Vous savez, la science dit (je n’ai pas terminĂ© avec cela) que l’homme ne peut pas penser avec son coeur. La science commence Ă  s’apercevoir qu’il y a un petit compartiment dans le coeur humain (non pas dans le coeur des animaux, mais dans le coeur humain) oĂč il n’y a mĂȘme pas un seul globule sanguin, rien du tout. Ils disent: «Ce doit ĂȘtre l’endroit qu’occupe l’ñme ou l’esprit». Laissez-les dire! MĂȘme avec leurs sottises, ils confirment ce que dit Dieu! C’est vrai! Dieu fait que les choses folles tĂ©moignent de Lui.

252     VoilĂ  oĂč nous en sommes! Et c’est publiĂ© en gros titres dans la presse! La petite fille de frĂšre Boze m’a dit: «FrĂšre Branham, vous vous souvenez de ce que vous disiez l’autre jour? Regardez, la science l’avait dĂ©jĂ  dĂ©couvert!».

253     Je lui dis: «Eh bien, Dieu soit bĂ©ni! Pourrais-je avoir cet article, soeur, j’en ai besoin!».

254     L’ñme de l’homme est la nature de son esprit, et l’esprit demeure dans le coeur de l’homme.

255     Maintenant, qu’est-ce donc que le parvis? C’est la chair. La premiĂšre pensĂ©e qui vous vient, c’est la pensĂ©e de la chair. C’est ce que vous devez consumer premiĂšrement. Vous devez passer au-delĂ  de la chair: «Je n’ai pas envie de me lever pour aller Ă  l’église, les routes sont trop glissantes!
 Il fait trop chaud
 Oh, aller Ă  l’église? Non, tant pis!». C’est la chair. Vous devez consumer cela et traverser cela; Dieu doit pouvoir passer Ă  travers cela.

256     Ensuite, quand Il vient, Il doit pĂ©nĂ©trer dans l’ñme (la nature). «Oh, qu’est-ce qu’Untel va dire de moi? Oh, vous savez, mon Ă©glise me jetterait dehors si je faisais une telle chose!». Mais vous devez traverser cela.

257     Quand vous avez traversĂ© cela, Il entre dans le coeur: c’est lĂ  oĂč est Son trĂŽne. C’est le Saint-Esprit en vous. JĂ©sus dit: “Si quelqu’un scandalisait un de ces petits qui croient en Moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on suspendĂźt Ă  son cou une meule de moulin et qu’on le jetĂąt au fond de la mer”. Ne leur faites aucune mal! Il ne faut mĂȘme pas les offenser ou les troubler Ă  propos de quoi que ce soit. Il vaudrait mieux que vous vous noyiez ou que vous ne fussiez jamais nĂ© plutĂŽt que d’en offenser un seul! Est-ce rĂ©ellement ce qu’Il a voulu dire? Pourrait-Il mentir? Est-ce que ce sont les apĂŽtres qui l’ont dit? Non! C’est JĂ©sus qui l’a dit! JĂ©sus a dit: “Il suffit que vous en offensiez un, un de ces petits qui croient en Moi”. “Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru”.

258     Quelque grand personnage dira: «Je crois en Lui! AllĂ©luia!».

259     — «Vous est-il dĂ©jĂ  arrivĂ© de parler en langues, d’interprĂ©ter, de chasser les dĂ©mons, d’avoir des visions, etc. selon ce qu’Il a promis?».

260     — «Non, cette Ă©poque est rĂ©volue!». «Alors, vous n’ĂȘtes pas un croyant! Vous ĂȘtes un soi-disant croyant!».

261     Les derniĂšres paroles de JĂ©sus sont: “Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru
 Allez par tout le monde et prĂȘchez la bonne nouvelle Ă  toute la crĂ©ation”. C’est vrai! “Ils accompagneront le croyant jusqu’à Mon retour”. Ce sont les derniĂšres paroles qu’Il a dites. Combien savent cela? C’est dans la Bible, dans Marc 16. Quant Ă  cet homme, ce n’est qu’un soi-disant croyant.

262     Mais quand vous trouvez un croyant qui croit rĂ©ellement, qui est accompagnĂ© de miracles, que vous voyez l’humilitĂ© rĂ©elle de sa vie et non pas une contrefaçon, voyant qu’il s’agit d’un vrai chrĂ©tien, d’un chrĂ©tien authentique, alors tenez-vous tranquille! La seule chose qu’il vous reste Ă  faire c’est de vous arrĂȘter et de vous joindre Ă  lui parce que vous ĂȘtes en marche sur la grande Route Royale.

263     Que se passa-t-il? Observez ceci: le parvis, c’est comme dans l’ñge de Luther qui fut un renouveau du Corps de l’Église des nations.

264     N’oublions pas que, jusqu’en 606, au dĂ©but de l’ñge de Thyatire, la plupart des convertis Ă©taient des Juifs. AprĂšs les Juifs, il y eut aussi des gens des nations, mais les Juifs Ă©taient quand mĂȘme la majoritĂ©. Mais c’est avec Martin Luther, John Wesley, etc. que c’est vraiment arrivĂ© dans l’ñge des nations. Vous voyez?

265     ConsidĂ©rez ces trois Ăąges qui viennent aprĂšs l’ñge des tĂ©nĂšbres. Cela est venu jusqu’au moyen-Ăąge, puis cela a passĂ© plus loin. En passant, considĂ©rons ces diffĂ©rents lieux: corps, Ăąme et esprit. Il y a le parvis: c’est la chair. Ensuite il y a le lieu saint: les NazarĂ©ens, les PĂšlerins de la SaintetĂ©, les MĂ©thodistes indĂ©pendants. Vous voyez? Ensuite, c’est le lieu TrĂšs-Saint: le retour Ă  la PentecĂŽte, le retour au commencement.

266     Reprenons le dessin: je veux vous dessiner maintenant les cinq portes qui donnent accĂšs Ă  la chair, qui dirigent la chair. Vous savez ce que c’est: ce sont les cinq sens. Combien de sens contrĂŽlent le corps? Cinq: la vue, le goĂ»t, le toucher, l’odorat, l’ouĂŻe. D’accord? Cela, c’est la chair, le parvis. Ce sont les choses sur lesquelles vous ne pouvez compter parce que c’est la chair.

267     Ensuite, il y a le parvis intĂ©rieur qui est l’autel suivant; avec ce nouvel autel viennent la conscience, l’imagination, la mĂ©moire, les passions et l’affection. Ce sont les cinq sens qui contrĂŽlent le parvis intĂ©rieur, c’est-Ă -dire l’ñme. Le lieu des affections, de l’amour, etc., c’est l’ñme. Ainsi donc, c’est l’ñme. Ainsi donc, ce qui vient par ces sens, c’est aussi la mĂ©moire, la conscience, la misĂ©ricorde, l’imagination. Quand vous ĂȘtes assis et que vous imaginez des choses, que se passe-t-il? Ce n’est pas avec votre chair que vous le faites, vos sens ne peuvent pas imaginer. Cela se passe dans un parvis intĂ©rieur, Ă  l’intĂ©rieur de vous.

268     Il y a trois portes. Que faisons-nous? Nous sommes en train d’étudier cela en dĂ©tail, alors ne le manquez pas! Nous sommes venus par la chair, par les cinq sens; puis nous sommes allĂ©s au lieu suivant, l’ñme, le parvis intĂ©rieur. Maintenant, nous arrivons dans le coeur. Vous voyez?

269     C’est en dehors de cela que vous ĂȘtes restĂ©s, vous autres braves PĂšlerins de la SaintetĂ© et MĂ©thodistes. Vous, les LuthĂ©riens, vous ĂȘtes restĂ©s dans le parvis, vous ĂȘtes encore dans la chair avec les cinq sens, avec ce que l’oeil peut voir et discerner.

270     Ici viennent les PĂšlerins de la SaintetĂ© qui sont simplement les MĂ©thodistes indĂ©pendants. Ils vont jusqu’au lieu suivant et croient en la saintetĂ©, parce qu’on appelait “lieu saint” l’endroit oĂč le sacrifice Ă©tait exposĂ©.

271     Mais une fois l’an, le souverain sacrificateur entrait dans le lieu TrĂšs Saint, qui Ă©tait normalement fermĂ©. Il y eut l’ñge LuthĂ©rien, l’ñge MĂ©thodiste, puis cet Ăąge-ci. Ce sont les lumiĂšres de l’Église qui viennent: cela se passe comme dans le systĂšme de l’ĂȘtre humain.

272     Comment entre-t-on dans ce lieu-lĂ ? Rappelez-vous qu’il y avait un voile suspendu entre le lieu Saint et le lieu TrĂšs Saint. C’est dans le lieu TrĂšs Saint que Christ a Son trĂŽne, qu’Il vient S’asseoir dans le trĂŽne de votre coeur; Il vient au travers de la justification (n’est-ce pas?) et de la sanctification: “Et par un seul
 (un seul quoi? une seule eau, une seule Ă©glise, un seul credo?) 
 par un seul Esprit nous sommes dĂšs lors baptisĂ©s en un seul Corps qui est le Corps de Christ”. Par quoi? Par le Saint-Esprit!

273     Qui peut y entrer? Les MĂ©thodistes, les Baptistes, les PresbytĂ©riens, les PentecĂŽtistes, tous ceux qui veulent! Savez-vous quel est ce voile qui sĂ©pare votre coeur de ce lieu? Etes-vous prĂȘts Ă  l’entendre? Ce voile s’appelle “propre volontĂ©â€! Comprenez-vous ces choses maintenant? Les sens de l’extĂ©rieur
 Il y a les sens du corps et les sens de l’ñme, puis le voile entre cela et le lieu TrĂšs Saint. La seule maniĂšre pour vous d’y entrer, c’est d’en avoir la volontĂ©. “Pour quiconque
”. Comment? Pour quiconque donne une poignĂ©e de mains? Pour quiconque est immergĂ© dans les eaux du baptĂȘme? Pour quiconque se joint Ă  une Ă©glise? Pour quiconque prĂ©sente sa lettre d’introduction, pour quiconque fait ceci ou cela? Non! Pour quiconque veut aller au-delĂ  du voile!

274     Vous laissez Christ venir vers les sens; vous dites: «Il faut que je fasse cela. Je ne veux pas aller en enfer, c’est cela le principal. Alors je vais me joindre Ă  l’église». Cela, ce sont les LuthĂ©riens.

275     «Je vais vous dire ceci: je crois que je dois mener une vie diffĂ©rente, faire le mieux que je peux». Cela, c’est la sanctification Ă  l’autel. C’est bien, mais vous ĂȘtes MĂ©thodiste.

276     Ensuite, quiconque le veut, qu’il franchisse le voile dĂ©chirĂ©! Oh, gloire Ă  Dieu! je suis de l’autre cĂŽtĂ©! Oh, gloire Ă  Son Nom! Quiconque le veut, qu’il dĂ©chire le voile de sa propre volontĂ© et qu’il laisse entrer Dieu dans son coeur! VoilĂ  Christ sur Son trĂŽne de jugement dans le coeur humain! Que va-t-il se passer?

277     Vous dites: «J’y suis trĂšs bien arrivĂ©. Je peux faire des plaisanteries sales: je ne me sens pas condamnĂ©!». Pourquoi? Parce que vous n’avez rien pour vous condamner! Les femmes disent: «Moi, je peux porter les cheveux courts, je ne me sens pas condamnĂ©e pour cela!». Ce n’est pas Ă©tonnant! «Je peux porter des shorts, je peux faire ceci et cela ». Les hommes disent: «Cela ne me fait pas de mal de fumer le cigare. Cela ne me fait pas de mal de jouer aux cartes ou aux dĂ©s», sans compter tout le reste! «Cela ne me fait pas de mal ». — et ils appartiennent toujours Ă  leur Ă©glise! «Cela ne me fait pas de mal de faire ceci ou cela!». Pourquoi? Parce qu’il n’y a rien en vous pour vous juger!

278     Mais lorsque Christ entre, il y a un autel qui est crĂ©Ă© sur votre coeur; lĂ , vos pĂ©chĂ©s sont apportĂ©s quotidiennement. Paul disait: “Je meurs chaque jour. Bien que je vive, ce n’est pas moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi”. C’est le voile intĂ©rieur. Oh, frĂšres et soeurs!

279     DĂ©pĂȘchons-nous! Je ne pourrai de toute façon pas terminer, j’ai dĂ©passĂ© l’heure. Maintenant j’aimerais prendre ce sujet des vingt-quatre anciens; je sais que je vous empĂȘche d’aller dĂ©jeuner. Combien veulent que nous abordions ce sujet maintenant? [L’auditoire rĂ©pond: «Amen!» — N.D.É.] Bien! Autour du trĂŽne, il y avait vingt-quatre anciens.

280     OĂč se trouve le trĂŽne? Dans le coeur! Dans le coeur de qui? Des membres des sept Ăąges de l’Église, du Corps de Christ! “Si vous dites un mot contre cela ou que vous faites une seule action contre cela, vous ĂȘtes condamnĂ©!”. Vous rĂ©pondrez de cela le jour du jugement. Et qui jugera la terre? Ce sont les saints qui jugeront la terre.

281     Qui Daniel vit-il venir avec les myriades de myriades? Les saints! Des livres furent ouverts, ceux des pĂ©cheurs. Un autre Livre fut ouvert, le Livre de Vie des vierges folles. Oh, ne pouvez-vous pas voir cela? L’église endormie, les vierges qui sont sorties Ă  la rencontre de l’Époux en laissant l’Huile s’épuiser dans leurs lampes! Elles ne sont jamais entrĂ©es, elles n’ont jamais laissĂ© Christ prendre le contrĂŽle de maniĂšre qu’Il puisse accomplir des miracles, parler en langues, faire des prodiges et toutes sortes de choses pour prouver qu’Il vivait dans Son Église!

282     Que se serait-il passĂ© si JĂ©sus Ă©tait venu sur terre en disant: “Je suis JĂ©sus, je suis le Fils de Dieu”, sans jamais rien faire, disant: seulement: “Je vais me joindre Ă  l’église”? Aurait-ce Ă©tĂ© le Fils de Dieu?

283     Qu’a-t-Il dit? “Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne me croyez pas!”.

284     Oh, vous voyez? Dieu Se prĂ©sente Lui-mĂȘme. Il aime le faire. Il est JĂ©hovah. Il aime Se faire connaĂźtre. Oh, j’en suis si heureux! C’est vrai. Il S’est fait connaĂźtre Ă  moi, et je sais qu’Il S’est fait connaĂźtre Ă  vous. Quelques-uns d’entre vous, jeunes gens, venez d’ĂȘtre convertis; peut-ĂȘtre que vous ne Le connaissez pas encore dans la puissance et les grandes choses qu’Il fait comme les chrĂ©tiens plus anciens, mais vous y entrez tout droit! Vous marchez tout droit dans la Voie Royale! Continuez seulement Ă  regarder et Ă  courir aussi fort que vous le pouvez. Courez, courez, courez aussi vite que vous le pouvez! Ne vous arrĂȘtez sous aucun prĂ©texte! Continuez Ă  avancer.

285     Comme le chantait notre chĂšre soeur Snelling:
Je cours, je cours, je cours, je viens de vaincre!
Je cours, je cours, je cours, je viens de vaincre!
Courez, courez, courez! Vous n’avez pas le temps de vous asseoir!
    (cette chĂšre Ăąme, elle est de l’autre cĂŽtĂ© maintenant).

286     Il y avait des trĂŽnes, il y avait vingt-quatre trĂŽnes:
    
vingt-quatre trĂŽnes, et sur les trĂŽnes, vingt-quatre anciens assis (un par trĂŽne) vĂȘtus de vĂȘtements blancs, et sur leurs tĂȘtes des couronnes d’or.

287     “Vingt-quatre anciens”. Remarquez bien que ce n’étaient pas des ĂȘtres angĂ©liques. Les anges, les crĂ©atures cĂ©lestes ne sont jamais associĂ©es Ă  des couronnes et Ă  des trĂŽnes. Cela n’arrive jamais, car ce sont des anges: ils n’ont jamais vaincu. Vous pourrez remarquer un peu plus loin que les cantiques qu’ils chantaient et tout le reste, tout cela prouve que ce n’étaient pas des anges. Ils chantaient le cantique de la rĂ©demption; or, les anges n’ont pas besoin d’ĂȘtre rachetĂ©s. Ces anciens Ă©taient des hommes rachetĂ©s.

288     Je ne vais pas avoir le temps d’étudier cela. Mais pour ceux qui prennent des notes, si vous voulez savoir que ce sont des hommes rachetĂ©s, notez Matthieu 19.28, Apocalypse 3.21, Apocalypse 20.4, Apocalypse 2.10, 1 Pierre 5.2 et 4, 2 TimothĂ©e 4.8: cela vous montrera qu’ils sont rachetĂ©s. J’ai voulu Ă©tudier cela ce matin, vous comprenez, et il faudrait des semaines pour le faire! Ce n’étaient pas des ĂȘtres angĂ©liques, ce n’étaient pas des ĂȘtres cĂ©lestes, c’étaient des hommes rachetĂ©s. Vous comprenez? Vous pouvez considĂ©rer leurs vĂȘtements, la maniĂšre dont ils Ă©taient vĂȘtus. Vous pouvez considĂ©rer leur position, ce qu’ils avaient, les chants qu’ils chantaient: vous saurez ainsi qu’ils n’étaient pas des ĂȘtres angĂ©liques.

289     Si cela ne vous ennuie pas, lisons encore un passage, voulez-vous? Bien. Revenons Ă  Daniel 7 juste un instant. Lisons seulement un passage, cela vous aidera beaucoup Ă  comprendre la suite du message de ce matin. Je suis certain que vous vous sentirez beaucoup mieux aprĂšs que nous ayons lu ce passage. Daniel 7, prenons le verset 9. Écoutez attentivement ces choses:
    Je regardais, pendant que l’on plaçait des trĂŽnes.
    Et l’ancien des jours s’assit. Son vĂȘtement Ă©tait blanc comme la neige et les cheveux de sa tĂȘte Ă©taient comme de la laine pure; son trĂŽne Ă©tait comme des flammes de feu (vous voyez, nous revenons ici Ă  ce feu de couleur Ă©meraude), et les roues comme un feu ardent.
    Un fleuve de feu coulait et sortait de devant lui. Mille milliers le servaient, et dix mille millions (voilĂ  les rachetĂ©s) se tenaient en sa prĂ©sence. Les juges s’assirent, et les livres (les livres au pluriel) furent ouverts.

290     Remarquez comment ce trĂŽne du jugement fut mis en place. Maintenant observez ces choses. Quand Daniel voit les trĂŽnes du jugement, ils sont vides: il a vu que l’on plaçait des trĂŽnes descendus du Ciel et que l’Ancien des jours Ă©tait descendu du Ciel. Mais quand Jean vit le trĂŽne, il Ă©tait dĂ©jĂ  occupĂ© par JĂ©sus, et les trĂŽnes pour les disciples, les patriarches et les rachetĂ©s Ă©taient dĂ©jĂ  occupĂ©s. Vous voyez? Daniel a vu cela cinq cents ans avant l’époque de Christ; ensuite, aprĂšs Christ il y a 2000 ans, ce qui fait en tout deux mille cinq cents ans; Jean a Ă©tĂ© placĂ© dans l’ñge Ă  venir et il a vu tout cela arriver. Daniel, lui, ne l’a pas vu; il a seulement vu venir l’Ancien des jours; il L’a vu venir. Mais quand Jean Le vit, le trĂŽne Ă©tait occupĂ©; les trĂŽnes Ă©taient mis en place; l’Ancien des jours Ă©tait lĂ  et le tribunal fut installĂ©. Lorsque Daniel eut la vision, les anciens n’avaient pas encore Ă©tĂ© choisis: mais au temps de la fin, lorsque Jean Le vit, ils Ă©taient dĂ©jĂ  rachetĂ©s. Gloire au Seigneur! Oh! n’est-Il pas merveilleux?

291     Qu’a vu Daniel? Il a vu d’avance le jugement, il a vu que les trĂŽnes mis en place Ă©taient vides. Vous voyez, ils devaient ĂȘtre vides; tandis que du temps de Jean, aprĂšs l’enlĂšvement de l’Église, ils seront occupĂ©s par les anciens qui sont rachetĂ©s.

292     Que signifie le terme “ancien”? J’ai notĂ© ici toutes sortes de dĂ©finitions que nous allons examiner trĂšs rapidement. Ancien signifie: “chef de la ville”, “chef de la tribu”. Un “ancien”, c’est le chef de quelque chose. Par exemple, frĂšre Neville est un ancien de cette Ă©glise-ci. Qu’est-ce qu’il fait? Il est la tĂȘte de ce corps local. Le maire de la ville est l’ancien de la ville. Vous souvenez-vous des anciens de la ville dans les temps bibliques? L’ancien est “la tĂȘte de la ville” ou “le chef de la tribu”.

293     Combien Ă©taient-ils? Vingt-quatre, n’est-ce pas? Et qui sont-ils donc? Ce sont les douze apĂŽtres et les douze patriarches des douze tribus d’IsraĂ«l. Maintenant, nous allons Ă©tudier cela tout de suite jusqu’à ce que nous rejoignions ce que nous avons Ă©tudiĂ© prĂ©cĂ©demment; nous prouverons ainsi que c’est vrai. C’est pourquoi je suis heureux que vous preniez des notes. Vous voyez? Les douze patriarches et les douze tribus d'IsraĂ«l!

294     Un jour, Pierre demanda: “Qu’allons-nous recevoir? Nous avons abandonnĂ© femmes, enfants, pĂšre et mĂšre, maisons et terres pour Te suivre!”.

295     JĂ©sus rĂ©pondit: “En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, vous vous assiĂ©rez sur douze trĂŽnes pour juger les douze tribus”. VoilĂ ! Ce sont les rachetĂ©s, les anciens qui ont Ă©tĂ© rachetĂ©s.

296     ConsidĂ©rez David qui est un portrait du Christ. Il passa par des temps trĂšs difficiles avant de prendre le pouvoir. Pourtant l’onction Ă©tait sur lui! Beaucoup de gens devaient penser: “Ce n’est qu’un petit vaurien, un homme qui ne veut pas faire comme tout le monde, qui essaie de dĂ©molir les choses”. Mais il y eut des hommes qui savaient qu’il deviendrait roi et qui restĂšrent avec lui. FrĂšres, ce que je veux dire, c’est que rien n’aurait pu les Ă©loigner de lui dans cette marche.

297     Un jour que David Ă©tait lĂ -haut sur la montagne, il abaissa les yeux et vit sa propre petite ville bien-aimĂ©e assiĂ©gĂ©e par l’ennemi. Alors il se souvint que, petit garçon, il avait l’habitude d’emmener les moutons boire au puits de cette ville; quelle bonne eau c’était! (nous en parlions ici il n’y a pas longtemps, dans Les eaux de la Vie.) Il Ă©tait lĂ , pensant: “J’ai bu de cette eau!”.

298     Le moindre de ses dĂ©sirs Ă©tait un ordre pour tous les hommes qui Ă©taient avec lui. FrĂšres, deux de ces hommes se saisirent de leurs Ă©pĂ©es et se frayĂšrent un chemin long de vingt kilomĂštres au milieu des Philistins, les taillant en piĂšces Ă  droite et Ă  gauche, pour lui apporter Ă  boire de l’eau de ce puits. Ils savaient que David prendrait le pouvoir. Oui, certainement! Un jour, l’un d’eux, pour le sauver, sauta dans une citerne et tua un lion Ă  mains nues. C’étaient des guerriers! Et quand David eut pris le pouvoir, savez-vous ce qu’il fit? Il fit de chacun d’eux le gouverneur d’une ville.

299     Pouvez-vous discerner Christ en tout cela? “Celui qui vaincra rĂ©gnera sur une ville!”. Les vainqueurs! Aujourd’hui, quand nous voyons Christ venir en puissance, nous savons qu’Il rĂ©gnera sur ce monde. L’Allemagne, les Etats-Unis et tous les pays doivent tomber: chaque nation doit tomber! Les royaumes de ce monde deviendront les royaumes de notre Dieu et de Son Christ: Il gouvernera et rĂ©gnera sur eux. C’est vrai!

300     Nous savons qu’Il vient en puissance; c’est pourquoi le moindre de Ses dĂ©sirs est un ordre pour nous! «Il veut que je Le reprĂ©sente dans une espĂšce de petit Tombouctou de rien du tout oĂč il n’y a pas un sou, oĂč il n’y a rien du tout si ce n’est un pauvre petit groupe de gens». C’est un dĂ©sir: Amen!

301     «Il n’est pas nĂ©cessaire qu’il y ait tant et tant de personnes; vous n’avez pas besoin de faire ceci et cela; montrez-moi seulement qu’Il veut que j’y aille!». Amen! C’est tout!

302     «S’il veut que je fasse autrement que les autres, que j’agisse diffĂ©remment (je pense aux soeurs et Ă  d’autres choses), s’Il veut que je fasse telle ou telle chose, Dieu soit bĂ©ni! c’est un privilĂšge pour moi de le faire». VoilĂ ! Nous savons qu’Il va venir en puissance, quoi que puisse dire le monde. “
 rejetons tout fardeau, et le pĂ©chĂ© qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui nous est ouverte, ayant les regards sur JĂ©sus, le chef et le consommateur de la foi
”.

303     Les vingt-quatre anciens. Bien! Dans le livre de l’Apocalypse, au chapitre 21, nous trouvons que la ville de JĂ©rusalem avait douze fondements. D’accord? Et elle avait douze portes, soit trois de chaque cĂŽtĂ©, et trois fois quatre font douze. Exactement comme le tabernacle dans le dĂ©sert, car Jean a vu et dĂ©crit exactement la mĂȘme chose que MoĂŻse quand il Ă©tait sur la montagne, et la mĂȘme chose que Paul.

304     Remarquons aussi que les douze fondements portaient le nom des apĂŽtres. Et sur chacune des douze portes, il y avait le nom d’une tribu. ConsidĂ©rez bien ceci: douze anciens, douze tribus, douze apĂŽtres, douze fondements, douze portes! Oh, suivez les nombres de Dieu et vous ne pourrez jamais vous Ă©garer: cela vous conduira toujours et partout droit au but!

305     C’est pour la mĂȘme raison que le monde a Ă©tĂ© en travail pendant six jours et que nous sommes prĂȘts Ă  entrer dans le septiĂšme jour. AprĂšs les deux premiers millĂ©naires, Dieu a dĂ©truit le monde par l’eau. Deux mille ans aprĂšs, Christ est venu. Nous sommes en 1961, Ă  la porte mĂȘme: il ne reste que peu de temps. Et vous voyez, JĂ©sus a dit que cela n’irait pas jusqu’au bout, qu’Il devrait abrĂ©ger, sinon la bombe atomique dĂ©truirait toute chair. Vous voyez? Mais Ă  cause des Ă©lus, Il abrĂ©gerait le temps, Il l’arrĂȘterait! Ensuite, il y aura les mille ans du MillĂ©nium, le jour glorieux.

306     L’Église a travaillĂ© contre le pĂ©chĂ© pendant six mille ans; le septiĂšme millĂ©naire, c’est le MillĂ©nium. C’est ainsi que Dieu a mis six mille ans pour bĂątir le monde et qu’Il S’est reposĂ© de Ses oeuvres le septiĂšme millĂ©naire. Et l’Église travaille contre le pĂ©chĂ© depuis six mille ans, mais le septiĂšme millĂ©naire, elle se reposera.

307     Les vĂȘtements blancs que portent les anciens reprĂ©sentent la justice des saints. Le blanc signifie la justice. Et le fait qu’ils sont revĂȘtus montre qu’ils sont sacrificateurs ou juges; ils sont vĂȘtus de blanc, ce sont des sacrificateurs, des juges, des prophĂštes, etc. Les vingt-quatre anciens Ă©taient vĂȘtus de blanc. Il y aura vingt-quatre anciens. Il y en aura douze pour les douze tribus d’IsraĂ«l et les douze apĂŽtres pour l’Église.

308     Ils se tiennent dans les parvis du grand Roi. Rappelez-vous que ceux-lĂ  se tiennent Ă  l’extĂ©rieur; mais ici, nous voyons que l’Épouse et Christ sont assis sur Son trĂŽne; Son Épouse (c’est l’Église) est assise Ă  cĂŽtĂ© de Lui. Les cent quarante-quatre mille eunuques du temple Le servent. Quand Il Se lĂšve, Son Épouse va avec Lui. Oh! durant cet Ăąge glorieux qui vient, quand tout ce pĂ©chĂ© et toute apparence de pĂ©chĂ© seront


309     Ces grands bĂątiments magnifiques que les gens aiment tant aujourd’hui, tout l’argent, la convoitise, le pĂ©chĂ©, les belles femmes, les beaux hommes, tout ce qu’ils essaient de faire de leurs corps pour devenir un piĂšge par lequel le diable envoie leurs Ăąmes en enfer, tout pĂ©rira et se dĂ©composera; les vers dĂ©voreront tout. Tout ce qu’ils ont Ă©tĂ© ira simplement dans le feu volcanique et tout cela sera rĂ©duit en cendres.

310     Mais un de ces jours, mes amis, un de ces jours, quand tout sera terminĂ©, la terre refleurira! Les champs seront blancs de trĂšfle, le parfum des roses se mĂȘlera Ă  celui des fleurs de l’Arbre de Vie et un jour Christ reviendra. Les colombes se poseront dans les arbres et roucouleront; il n’y aura plus ni mort ni chagrin. Christ et Ses rachetĂ©s reviendront sur la terre; ils ne seront pas des vieillards, il seront jeunes pour toujours. Nous serons Ă  Son image, immortels, et nous brillerons plus que le soleil et les Ă©toiles.
Je suis en route vers cette belle Cité
Que mon Seigneur a préparée pour les Siens;
Oui, tous les rachetés de tous les temps
Chanteront «Alléluia!» autour du TrÎne blanc.
Parfois je languis aprĂšs le ciel
Et la gloire Ă  venir;
Quelle joie ce sera quand je verrai mon Sauveur
Dans cette belle CitĂ© d’or!

311     Combien je soupire aprĂšs Lui! Oh, je dĂ©sire Le voir! Je suis en route pour cette CitĂ©! Sur l’üle de Patmos, Jean L’a vue descendant comme une Ă©pouse qui s’est parĂ©e pour son Époux. Je dĂ©sire en contempler la gloire un jour!
Je désire Le voir, Le voir face à face,
Contempler pour toujours
Sa divine GrĂące,
Dans les rues pavĂ©es d’or,
Elever ma voix.
Les soucis sont finis, je suis à l’abri.

312     TrĂ©bucher et glisser dans la neige, suer et travailler dans la chaleur du jour
 j’espĂšre que ma femme et Mabel viendront vers moi et me chanteront ce cantique: “Les fatigues de la route ne sont plus rien quand on est prĂšs du but!”. C’est vrai!

313     Je me souviens du soir oĂč j’ai quittĂ© l’église pour commencer le travail d’évangĂ©lisation et que tous pleuraient; il ne reste probablement plus personne de cette Ă©poque, sauf peut-ĂȘtre quelques-uns qui sont encore ici. FrĂšre et soeur Spencer, peut-ĂȘtre quelques-uns des anciens, de ceux qui pleuraient. Mais le Saint-Esprit avait dit: «Tu dois partir!».

314     Je me souviens de ma premiĂšre rĂ©union aprĂšs que je m’étais absentĂ© pendant plusieurs mois; Meda Ă©tait venue Ă  Jonesboro; Becky Ă©tait un tout petit bĂ©bĂ©; elles Ă©taient allĂ©es par le vieux train du coton. Il leur avait fallu plusieurs jours pour y arriver. J’étais lĂ  quand elle arriva ce soir-lĂ . Nous avions essayĂ© d’atteindre la salle de rĂ©union, trois pĂątĂ©s de maisons plus loin. La police maintenait l’ordre dans les rues qui Ă©taient pleines de monde; il m’avait fallu prendre d’autres rues et faire des dĂ©tours pour entrer. Meda m’avait demandĂ©: «Sont-ils venus pour t’entendre prĂȘcher, Bill?».

315     Je lui avais dit: «Non!». Puis nous avons chantĂ©:
Ils viendront de l’est et de l’ouest,
Ils viendront des contrées lointaines,
Pour se réjouir avec notre Roi,
Car ils sont Ses invités aux souper;
BĂ©nis sont ces pĂšlerins!
Contemplant Son saint visage,
Brillant de l’amour divin;
Participants bénis de Sa grùce,
Pour briller comme des joyaux de Sa Couronne.
Ô JĂ©sus, reviens bientĂŽt!
Nos épreuves seront alors terminées.
Oh, si notre Seigneur venait Ă  cet instant
Pour chercher ceux qui sont sans péché!
Cela vous apporterait-il de la joie,
Ou un profond désespoir?
Quand le Seigneur viendra dans la gloire,
Nous Le rencontrerons lĂ -haut dans les airs.

316     Amen! Oh, je L’aime! Son retour vous apportera-t-il le chagrin et une profonde dĂ©tresse, ou la joie? Quand notre Seigneur viendra dans la gloire, nous Le rencontrerons dans les airs. Avec ces pensĂ©es dans nos coeurs, courbons nos tĂȘtes. Le Seigneur voulant, je terminerai ce message une autre fois.

317     Notre PĂšre CĂ©leste, oh, ils viendront de l’est et de l’ouest, ils viendront des pays lointains. Je pense Ă  ce glorieux enlĂšvement! Ceux Ă  qui j’ai prĂȘchĂ© en Afrique, en Inde, tout autour du monde, je reverrai leurs visages! Beaucoup pleuraient en se rendant Ă  l’aĂ©roport; ils s’accrochaient aux barriĂšres, criant et pleurant. Je pense Ă  ceux qui accompagnĂšrent Paul autrefois: ils s’étaient mis Ă  genoux et priaient. Paul leur disait: “Je suis sĂ»r que beaucoup parmi vous ne reverront jamais mon visage”.
Ils viendront de l’est et de l’ouest,
Ils viendront des contrées lointaines,
Pour se réjouir avec notre Roi,
Car ils sont Ses invités aux souper;
BĂ©nis sont ces pĂšlerins!
Contemplant Son saint visage, (dans la Gloire de couleur Ă©meraude)
Brillant de l’amour divin pas simplement de la lumiĂšre d’une lampe ou d’une chandelle, mais de l’éclat de la LumiĂšre divine),
Participants bénis de Sa grùce,
Pour briller comme des joyaux de Sa Couronne.
Ô Dieu, quand le charbon ardent toucha le prophùte,
Le rendant parfaitement pur,
Quand la Voix de Dieu demanda: “Qui marchera pour nous?”.
Il rĂ©pondit: “Me voici, envoie-moi!”.

318     Oh, envoie l’ange ce matin, le chĂ©rubin aux six ailes, qu’ÉsaĂŻe a vu volant dans le temple et criant: “Saint, saint, saint est l’Éternel!”. ÉsaĂŻe, le jeune prophĂšte, disait: “Je suis un homme dont les lĂšvres sont impures et j’habite au milieu d’un peuple impur, et mes yeux ont vu la Gloire de l’Éternel!”. Les colonnes du temple furent Ă©branlĂ©es. Un ange prit des pincettes sur l’autel, saisit un charbon ardent et le posa sur les lĂšvres d’ÉsaĂŻe en disant: “Je purifie tes lĂšvres. ProphĂ©tise, fils d’homme!”. Envoie cet ange ce matin, ĂŽ Seigneur! Brise ma propre volontĂ©. Que ma volontĂ© en Toi soit Ta VolontĂ©, Seigneur. Oh, que Ta VolontĂ© soit en moi, ĂŽ mon Dieu! Que moi-mĂȘme, mon Ă©glise et mon peuple soient Ă  Toi, ĂŽ Seigneur! Nous nous remettons entre Tes mains.

319     Et, PĂšre, comme le disait le poĂšte:
Des millions meurent maintenant dans le pĂ©chĂ© et l’opprobre. (en Afrique, en Inde, dans le monde entier, des milliers chaque heure, devant Te rencontrer sans T’avoir connu)
Des millions meurent maintenant dans le pĂ©chĂ© et l’opprobre. (ĂŽ Dieu, cela brise mon Ăąme d’y penser!)
Écoutez leur cri triste et amer!
HĂąte-toi, frĂšre, hĂąte-toi de les conduire au Refuge!
RĂ©ponds vite: “MaĂźtre, me voici!”.

320     Accorde-le, Seigneur, accorde-le encore! J’ai fait toutes sortes de fautes, PĂšre, tout au long de cette annĂ©e: je Te prie de me les pardonner. Et en cette nouvelle annĂ©e, Seigneur, oins-moi de nouveau. Conduis-moi vers ces millions de gens qui sont dans le pĂ©chĂ© et l’opprobre et qui meurent; apporte-leur cette glorieuse rĂ©vĂ©lation de Ta VĂ©ritĂ©, et que je puisse leur apporter l’onction du Saint-Esprit pour qu’en ce jour ils puissent venir de l’est et de l’ouest et briller comme des joyaux sur Ta Couronne. Aide-moi, ĂŽ Seigneur, Ă  descendre, Ă  prospecter et Ă  les retirer de la boue, de la saletĂ© de la terre, de la saletĂ© et de la souillure dans laquelle ils vivent. Et qu’ils puissent voir un Dieu Saint qui les purifie et les fait vivre comme des chrĂ©tiens sanctifiĂ©s et purifiĂ©s devant Toi, se dĂ©tournant de tout mal, de tous ces amusements du monde, se tournant vers un Dieu vivant qui en fera des dĂ©lĂ©guĂ©s de Ton Royaume pour ce jour glorieux!

321     Sanctifie cette petite assemblĂ©e ce matin, ĂŽ Seigneur! Sanctifie par Ton Esprit chacun de ceux qui sont ici! que le Saint-Esprit vienne dans chacun de nos coeurs. Renouvelle l’Esprit en ceux qui ont dĂ©jĂ  ouvert leur coeur par leur bonne volontĂ©, qui ont rejetĂ© leur volontĂ© personnelle et sont venus pour connaĂźtre Ta VolontĂ©.

322     Seigneur, beaucoup de ces jeunes gens ne sont que de petits enfants! Comme Tu les berces dans Tes bras! Tu le fais comme une mĂšre qui prend soin de ses enfants, essuyant les larmes de leurs yeux et leur donnant des choses choisies parce qu’elle les aime. C’est ainsi que Tu aimes Tes enfants nouveaux-nĂ©s, Seigneur. Ils ne savent pas encore marcher, ils ne savent pas mĂȘme parler! La seule chose qu’ils sachent faire, c’est de pleurer et de regarder vers maman. Ô Dieu, serre-les tendrement dans Tes bras comme de petits agneaux et conduis-les jusqu’à ce qu’ils soient assez mĂ»rs pour pouvoir marcher. Puis veuille les conduire, Seigneur, tout au long du chemin du service. Accorde-le nous!

323     Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s, comme nous pardonnons Ă  ceux qui ont pĂ©chĂ© contre nous. Ne nous induis pas en tentation, mais dĂ©livre-nous du malin. Car c’est Ă  Toi qu’appartiennent dans tous les siĂšcles le rĂšgne, la puissance et la gloire, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen!

324     Que Dieu vous bĂ©nisse! Je crois que le Seigneur a fait quelque chose pour vous ce matin, pour que vous commenciez la nouvelle annĂ©e sur cette seule base: aimer JĂ©sus-Christ, et qu’un jour vous puissiez Le voir et L’aimer, et vivre avec Lui pour toujours. C’est mon dĂ©sir qu’aucun de vous ne soit perdu, que chacun de vous soit sauvĂ© et rempli du Saint-Esprit et gardĂ© jusqu’au jour de Sa venue, parce que je crois que cette heure est proche.
    Maintenant, je laisse la place Ă  frĂšre Neville.
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