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PrĂ©dication La religion de JĂ©zabel de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 61-0319 La durĂ©e est de: 1 heure 44 minutes .pdf La traduction MS
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La religion de JĂ©zabel

1    Restons un instant debout pendant que nous rendons grĂąces Ă  Dieu. Inclinons la tĂȘte.
    Ă” Dieu, notre Bienveillant et Saint PĂšre, nous sommes trĂšs heureux de ce que Tu es Dieu et de ce que Tu es un secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse. Nous Te remercions pour ce que Tu as fait pour nous. Nous ne saurons vraiment pas exprimer du fond de nos cƓurs combien nous apprĂ©cions ceci, et la façon dont Tu es venu Ă  notre secours lorsque nous Ă©tions dans la dĂ©tresse.

2    Au fil des annĂ©es, nous avons appris Ă  Te faire confiance et Ă  croire en Toi, et cet aprĂšs-midi, je prie, Seigneur, que Tu dĂ©verses Tes bĂ©nĂ©dictions sur ce peuple. Qu’il n’y ait aucune personne faible parmi nous aprĂšs cette rĂ©union. S’il y a ici quelqu’un qui n’est pas en ordre avec Dieu, que la puissance qui a ressuscitĂ© JĂ©sus de la tombe vivifie son corps mortel, Seigneur, ainsi que son Ăąme, et le ramĂšne auprĂšs de Toi. Accorde-le, Seigneur.

3    Pour ceux qui n’ont pas le Saint-Esprit, puisse ceci ĂȘtre le glorieux jour qu’ils n’oublieront jamais. En effet, puisse ceci ĂȘtre le jour oĂč Dieu va rĂ©pandre Son Esprit sur eux. Accorde-le, Seigneur. Pardonne nos pĂ©chĂ©s. Nous Te prions de bĂ©nir frĂšre Sullivan, notre gracieux et prĂ©cieux ami, ses projets pour le peuple et ses efforts pour leur apporter tout ce qu’il peut, afin de les aider. Je Te prie de bĂ©nir frĂšre Sullivan, bĂ©nis les ministres partout Ă  travers le pays. Accorde-leur une abondance infinie, Seigneur. Puissent-ils se tenir Ă  la chaire avec bravoure et proclamer la Parole de Dieu, car nous vivons les derniĂšres heures de l’histoire de ce monde. Que l’ombre de Ta bontĂ© nous couvre en ces moments-ci, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

4    Je suis trĂšs reconnaissant Ă  Dieu et Ă  vous pour ceci. FrĂšre Sullivan avait dĂ©cidĂ© seul de s’en charger. Vous voyez, ce ne serait pas bien que frĂšre Sullivan le fasse, en effet, nous nous Ă©tions prĂ©parĂ©s Ă  nous en occuper. Nous vous remercions pour votre gentillesse.
    Et maintenant, concernant la – l’offrande d’amour, cela... vous ne devriez pas faire cela. Non, ce n’était pas nĂ©cessaire. Voyez, seulement... La note d’hĂŽtel et les frais pour la nourriture qu’il nous fallait payer ont Ă©tĂ© payĂ©s; c’est tout ce qui Ă©tait nĂ©cessaire. De toute façon, merci beaucoup, c’est trĂšs gentil; ceci sera utilisĂ© pour soutenir l’Ɠuvre missionnaire et amener les gens Ă  Dieu. On n’achĂštera aucune cigarette avec ceci, pas de whisky, rien de mauvais; ceci sera affectĂ© Ă  la chose correcte. Et je prie que Dieu place cela dans votre compte lĂ -haut, et qu’Il  multiplie chaque dollar par dix mille, ou – ou chaque sou ou chaque piĂšce de cinq cents que vous avez donnĂ©e pour soutenir cette rĂ©union.

6    Et maintenant, j’aimerais remercier l’armĂ©e des États-Unis pour nous avoir permis d’obtenir cet Ă©difice, pour nous y abriter et tenir ces rĂ©unions. Je les remercie vraiment de tout mon cƓur.
    Et si je comprends bien, frĂšre Sullivan a dit: «Tout sera payĂ© comme il faut.» Jusqu’à prĂ©sent il ne nous est jamais arrivĂ© de quitter une ville avec une dette d’un seul centime, sans que tout ait Ă©tĂ© rĂ©glĂ©; nous ne croyons pas qu’il doive en ĂȘtre autrement. Ne devez rien Ă  personne; vous devez ĂȘtre honnĂȘte et digne de confiance. Et si vous avez une dette de quelqu’un, allez le voir et dites-lui que vous avez sa dette, mais qu’il vous accorde tout simplement un peu de temps, et vous payerez cela. Voyez? Cela est toujours une meilleure... c’est un bon signe du Christianisme: ĂȘtre honnĂȘte et juste.
    Il vous faut vivre exactement ce dont vous parlez. Si vous ne vivez pas cela vous-mĂȘme, comment pouvez-vous vous attendre Ă  ce que quelqu’un d’autre le vive? Voyez? Ainsi, vous ĂȘtes des Ă©pĂźtres Ă©crites, lues de tous les hommes. Ainsi, soyez toujours honnĂȘtes, justes et vĂ©ridiques. Dites la vĂ©ritĂ©, peu importe combien ça fait mal. Dites la vĂ©ritĂ© de toute façon, en effet, cela vous permettra de dire toujours la mĂȘme chose de la mĂȘme maniĂšre Ă  chaque fois. Mais si vous dites un mensonge, il se peut que vous fassiez un dĂ©tour d’un million de miles, mais il vous faudra revenir Ă  ce mensonge une autre fois; et vous aurez vraiment fait une chose horrible. Soyez simplement honnĂȘte et vous pourrez dire toujours une chose de la mĂȘme maniĂšre, parce que c’est la vĂ©ritĂ©.

7    Il en est ainsi pour la Bible. Dites les choses exactement comme la Bible les dit; ne faites pas de compromis lĂ -dessus; dites cela exactement ainsi, exactement... C’est Ă©crit ici mĂȘme et – et vous pouvez pointer cela du doigt. C’est – c’est... C’est ainsi que vous vainquez Satan. Satan a dit Ă  JĂ©sus: «Si tu es le Fils de Dieu, fais-nous voir un miracle. Les gens disent que tu es un faiseur des miracles. Change ces pierres en pains, et qu’on le voie. Tu as faim.»
    Il a dit: «Mais il est Ă©crit: ‘L’homme ne vivra pas de pain seulement.’» Voyez? Il a pris la Parole du PĂšre et a vaincu le diable lĂ  mĂȘme, sur son propre terrain. Ainsi, vous pouvez faire la mĂȘme chose: vaincre le diable sur son propre terrain avec la Parole du Seigneur.

8    Donc, je serai toujours reconnaissant Ă  frĂšre Sullivan. C’est... Excusez-moi de dire ceci: je pense qu’aprĂšs qu’on a crĂ©Ă© frĂšre Sullivan, on a tout simplement jetĂ© le moule. Il n’y a personne comme lui. Il n’y a qu’un seul homme, que j’ai dĂ©jĂ  rencontrĂ© dans ma vie, qui m’ait fait penser Ă  frĂšre Sullivan, c’était frĂšre E. Howard Cadle. Je ne sais pas s’il l’a connu ou pas, de – de... FrĂšre Cadle Ă©tait vraiment un bon garçon de campagne comme frĂšre Sullivan. Il enfonçait ses mains dans les poches au point que ses bretelles descendaient trĂšs bas, et il parlait la tĂȘte penchĂ©e d’un cĂŽtĂ©, et c’était bien lĂ  E. Howard Cadle, unique en son genre. Ainsi, je suis – je suis trĂšs content d’avoir frĂšre Sullivan comme ami et frĂšre dans l’Évangile. Et je prie que Dieu le bĂ©nisse, qu’il bĂ©nisse sa petite Ă©glise, ici, sa prĂ©cieuse femme ainsi que ses bien-aimĂ©s.

9    Et quant Ă  vous autres ministres qui ĂȘtes ici, Ă  vous et Ă  vos assemblĂ©es, prĂ©dicateurs du plein Évangile, nous pouvons ĂȘtre en dĂ©saccord les uns avec les autres sur ces petites choses mineures des Écritures; je suis en dĂ©saccord avec ma femme sur certaines choses. Et savez-vous pourquoi? Elle aime la tarte aux pommes et moi, j’aime la tarte aux cerises; nous sommes ainsi en dĂ©saccord. Et je m’en vais vous dire ce que je fais de la mienne: j’aime prendre un bon morceau chaud de la tarte aux cerises (je peux supporter cela maintenant) et dĂ©verser du beurre dessus, ensuite y dĂ©verser de la mĂ©lasse; frĂšre, vous avez lĂ  quelque chose qui vaut la peine d’ĂȘtre mangĂ©. Ma femme redoute cela. Je pense qu’elle craint les calories, peut-ĂȘtre qu’elle pourrait aimer cela. Mais vous savez comment sont les femmes, elles craignent... elles deviennent si minces que vous pouvez les transpercer avec une Ă©pingle et les couper jusqu’aux os, et pourtant elles veulent – elles veulent devenir minces. Eh bien, c’est lĂ  leur nature, je pense, ainsi, il y a... et... mais moi, j’aime cela.

10    Eh bien, nous sommes en dĂ©saccord lĂ -dessus; pour le reste, nous nous entendons bien. Mais vous voyez, nous ne sommes pas en parfait accord pour voir de la mĂȘme façon, frĂšres; mais l’essentiel est que nous mangeons la tarte. VoilĂ  l’essentiel.
    L’essentiel est que, concernant le baptĂȘme du Saint-Esprit, la Venue de Christ, les grandes doctrines Ă©vangĂ©liques et fondamentales de la Bible, nous nous tenons main dans la main lĂ -dessus. Comme une grande unitĂ© des frĂšres unis, sans barriĂšre dĂ©nominationnelle, sans obstacle aucun, nous marchons ensemble vers le Calvaire comme une grande armĂ©e.

11    Si jamais je peux vous ĂȘtre utile en quelque chose, je serai heureux de le faire. Et je suis sĂ»r que vous me diriez la mĂȘme chose. Vous aussi, vous pouvez m’ĂȘtre utile. Et la chose que vous pouvez faire, Ă  ce que je sache, c’est de prier pour moi afin que Dieu ne me laisse jamais prendre une mauvaise voie. Je – je – je... Ce n’est pas le dĂ©sir de mon cƓur de prendre une mauvaise voie. Je – je dĂ©sire prendre la bonne voie. Mon dĂ©sir est de faire ce qui est juste. En effet, je me rends compte... Comme frĂšre Jack Moore m’en parlait une fois, disant: «FrĂšre Branham, je n’aimerais pas ĂȘtre Ă  ta place au Jour du jugement, avec ton expĂ©rience, car Dieu va te demander de rendre compte pour beaucoup, parce que, a-t-il ajoutĂ©, Il a confiĂ© des millions de gens entre tes mains.»

12    Maintenant, sachant que je vais me tenir lĂ  pour rĂ©pondre pour ces gens, quel Évangile dois-je alors prĂȘcher? Combien sincĂšre devrais-je ĂȘtre pendant que je tiens entre mes mains ce que Son Sang a acquis? Et comme Il m’a donnĂ© un don pour... Cela est sans l’ombre d’un doute, tout homme ayant le bon sens saura que cela doit provenir de Dieu. Et avec cela, si je conduisais quelqu’un dans la mauvaise voie tout simplement parce qu’un certain groupe a dit une chose, Dieu me le fera payer au Jour du jugement.

13    Mais lorsque j’ai eu cette vision (il n’y a pas longtemps), et que j’ai entendu ces gens crier... Avez-vous reçu hier soir votre petit livre, le «Voice» des Hommes d’Affaires? C’est bien. Et dans cette vision... Un jour, nous imprimerons cela avec tous les dĂ©tails; ce n’est pas complet. Mais Ă  ce propos, au moment oĂč je voyais cela, je me tenais lĂ  juste comme un – juste comme je me tiens maintenant mĂȘme. Et je me voyais couchĂ© lĂ  sur le lit, je voyais ma femme, et cependant, je me tenais lĂ  en train de me regarder, et il y avait des gens qui se tenaient tout autour comme cela, alors j’ai demandĂ©: «Est-ce que Paul sera jugĂ© pour l’Évangile qu’il avait prĂȘchĂ©?»
    Ils rĂ©pondirent: «Oui.»
    J’ai dit: «J’ai prĂȘchĂ© chaque Parole exactement comme il l’avait prĂȘchĂ©e.»
    Et des millions se sont Ă©criĂ©s: «C’est sur cela que nous nous reposons.»

14    J’aimerais qu’il en soit ainsi lorsque je traverserai de l’autre cĂŽtĂ©. Voyez? J’aimerais que ce soit ainsi, exactement comme cela, exactement ce que Paul a dit: je ne veux pas Y ajouter une seule chose, ni En retrancher une seule. Juste ce que la Bible a dit, c’est exactement ainsi que j’aimerais maintenir cela. Voyez? Et naturellement, si vous le faites, les dĂ©nominations vont Ă©riger des barriĂšres de tout cĂŽtĂ© contre la chose.

15    Et puis, bien des fois, les frĂšres pensent que je suis contre mes frĂšres. Dieu sait que ce n’est pas vrai, pour autant qu’Il connaĂźt la vĂ©ritĂ©. Vous voyez? Ce n’est pas contre les frĂšres, c’est contre le systĂšme qui nous empĂȘche d’ĂȘtre des frĂšres. Ce n’est pas la Parole de Dieu qui nous empĂȘche d’ĂȘtre des frĂšres, c’est le systĂšme auquel nous adhĂ©rons qui nous empĂȘche d’ĂȘtre des frĂšres. C’est vrai. Ainsi, Ă  quoi devons-nous nous en tenir? Tenez-vous-en Ă  la Parole, et Dieu attirera tous les hommes Ă  Cela (c’est vrai), Ă  – Ă ... et cela... N’organisez jamais cela, n’en faites pas une dĂ©nomination, gardez cela de toute façon en Dieu, et continuez simplement Ă  avancer, les yeux fixĂ©s tout simplement sur la fin, tenant ferme, et Dieu fera le reste.

16    Il y a tant de choses que vous avez faites pour moi, et j’apprĂ©cie cela. Maintenant, si je peux vous venir en aide en vous offrant un tissu sur lequel on a priĂ© ou autre chose... Maintenant, ne me posez pas des questions sur la doctrine, car je – je ne dĂ©sire pas faire cela. Beaucoup de gens m’écrivent des questions sur  le mariage et le divorce, et ainsi de suite, qui font l’objet de confusion dans l’église; je les renvoie toujours en disant: «Posez la question Ă  votre pasteur.»

17    Les gens m’ont Ă©crit des lettres ici et ont demandĂ©: «Qu’en est-il de ceci? Qu’en est-il de cela?» Je leur rĂ©ponds: «Vous aurez cela.» Voyez votre pasteur sur les petites choses. En effet, aprĂšs tout, c’est lui votre berger. Voyez, c’est lui – c’est lui que Dieu a envoyĂ© pour veiller sur vous. Et il se peut que nous soyons en dĂ©saccord Ă  ce sujet et, qu’ensuite cela crĂ©e de la confusion dans votre Ă©glise. Nous ne voulons pas cela. Non, non. Nous voulons tout simplement que vous cessiez de commettre des pĂ©chĂ©s, et des choses qui ne sont pas conformes Ă  la Bible, et que vous continuiez tout simplement Ă  avancer vers Dieu. Voyez? Et si vous causez de petits dĂ©saccords et des choses semblables, cela trouble l’église. Ainsi, j’aimerais plutĂŽt que votre pasteur vous parle du mariage et du divorce, de ces choses et d’autres; que lui le fasse. Il est aussi serviteur de Dieu et il est Ă©quipĂ© pour le faire.

18    Souvenez-vous du bon Samaritain qui avait trouvĂ© un homme blessĂ©. Il l’a amenĂ© Ă  une hĂŽtellerie (c’est l’église), a remis deux deniers Ă  l’homme qui Ă©tait lĂ  et il lui a dit que s’il en exigeait davantage, il les lui payerait Ă  son retour. Ainsi, il a reçu deux deniers, il est capable de prendre soin de vous, si c’est un homme de Dieu. Si c’est un homme de Dieu qui s’en tient Ă  la Parole de Dieu, il – il a ce que Dieu lui donne: l’Esprit et la Parole. Est-ce vrai? Comment nous faut-il adorer? En Esprit et en VĂ©ritĂ©. Et la Parole est la VĂ©ritĂ©. Est-ce vrai?  

19    Eh bien, encore une fois, merci beaucoup, c’est trĂšs gentil. Et maintenant, je suis terriblement fatiguĂ©, vraiment fatiguĂ© cet aprĂšs-midi; je n’envisage plus de sĂ©journer encore dans un hĂŽtel, tant que je vivrai. Il y a eu une grande fĂȘte de soĂ»lards toute la nuit, les gens tapaient aux portes,  criaient, et les femmes... Oh! je suis tout simplement restĂ© Ă©veillĂ© toute la nuit. C’est tout. Ainsi, je – je n’envisage plus de rester encore dans un hĂŽtel. J’irai Ă  un motel. Je vais me procurer un camion, ainsi je pourrai dormir dedans, quelque part dehors sur un terrain; je vais vraiment me procurer cela, me procurer une tente et un sac de couchage, ou quelque part oĂč je peux me rendre seul, quelque part, c’est vrai.

20    Cette nation est vraiment pĂ©cheresse. Il n’est pas Ă©tonnant... Elle est criblĂ©e, elle est pourrie jusqu’à la moelle. Ici mĂȘme dans votre État, Ă  un autre endroit... Ce n’est pas seulement dans cet État, c’est partout... Ici mĂȘme, il y a quelques annĂ©es, j’étais dans une – dans une rĂ©union Ă©vangĂ©lique, ici dans cet État, dans une grande ville. Et ce soir-lĂ , un groupe religieux, une Église orthodoxe avec  des adolescents, tenait une convention. Je... Jamais je – je... J’ai Ă©tĂ© en Afrique Ă  la cĂ©rĂ©monie des  Vaudous et tout, jamais je n’ai entendu pareille chose. Et le lendemain matin (je ne peux pas vous en parler en termes clairs, nous sommes dans une audience mixte)... il y avait sur le plancher (des actes immoraux ayant Ă©tĂ© commis) des bouteilles de whisky partout. Et ces jeunes enfants, garçons et filles, ensemble dans la mĂȘme chambre toute la nuit; et le lendemain matin, le «saint pĂšre» se tient lĂ , et eux s’approchent, s’inclinent devant lui comme cela, au Nom de JĂ©sus-Christ...

21    Suis-je devenu fou? Que – qu’est-ce qui ne va pas en moi? Je ne peux tout simplement pas supporter ces choses. Cela... Quelque chose me dĂ©chire vraiment lorsque je vois cela. Cela est-il destinĂ© Ă  reprĂ©senter mon Seigneur JĂ©sus? Une fĂȘte immorale d’ivrognes, avec des choses immorales  que... utilisĂ©es par ces jeunes gens et ces jeunes filles, gisant sur le plancher, et dans des corbeilles avec des bouteilles et... Oh! la la! bontĂ© divine! Pouvez-vous appeler ça christianisme? Il n’est pas Ă©tonnant que le monde soit dans une condition pĂ©cheresse. Eh bien, que dit le pĂ©cheur lorsqu’il voit cela (des milliers d’entre eux)?

22    Ces jeunes filles, si ivres qu’elles pouvaient Ă  peine se tenir debout, Ă©taient dans la chambre toute la nuit avec ces garçons, tenant des propos les plus malsains que vous ayez jamais entendus de votre vie! J’ai mis l’oreiller sur ma tĂȘte comme ceci, pour essayer de dormir. LĂ  sur le plancher, ivres, ils couraient ici et lĂ  sur le plancher comme cela – des religieux!

23    Maintenant, je peux donc m’attendre Ă  ce que des gens aussi pĂ©cheurs que ça, qui se disent sportifs, lĂ  aux jeux de boules... Si l’un de mes enfants allait au bowling, je le mettrais dehors (euh-euh). Et vous appelez cela le loisir? Ce n’est pas le loisir. Qu’est-ce... Si vous voulez ĂȘtre correct, soyez en ordre avec Dieu. Vrai.

24    J’aimerais lire pour vous juste une Parole dans la Bible. Vous trouvez cela, quelques Paroles que j’aimerais lire ici, comme texte, c’est dans 1 Roi, chapitre 17, verset 1:
    Et l’Éternel est vivant, le Dieu d’IsraĂ«l, dont je suis le serviteur! Il n’y aura ces annĂ©es... ni rosĂ©e ni pluie sinon Ă  ma parole.

25    Si je peux n’importe quand vous envoyer un tissu sur lequel on a priĂ©, Ă©crivez-moi tout simplement; mon secrĂ©taire est ici, il est prĂ©sent maintenant, frĂšre Maguire... Combien ont dĂ©jĂ  reçu de notre part un tissu sur lequel on a priĂ©? Faites voir la main. Tenez-vous debout, FrĂšre Jim. J’aimerais vous voir, vous et votre femme aussi. Voici mon secrĂ©taire et sa femme, ceux qui travaillent avec moi. Ce sont eux (le garçon et la fille) qui vous envoient les tissus sur lesquels nous avons priĂ© lors des rĂ©unions. Ils sont tous deux des ChrĂ©tiens consacrĂ©s. Et la voix – la petite douce voix que vous entendez au tĂ©lĂ©phone lorsque vous m’appelez, c’est celle de la petite dame qui est assise lĂ , sa femme. Son pĂšre et sa mĂšre ainsi que les autres sont ici avec nous aujourd’hui; et – et les bien-aimĂ©s, partout. Ainsi... Et puis, vous connaissez mon secrĂ©taire des champs missionnaires, monsieur Mercier, frĂšre Leo Mercier, il est quelque part ici; frĂšre Gene Goad. Ainsi, si nous pouvons n’importe quand vous envoyer le tissu sur lequel on a priĂ© ou autre chose que nous pouvons faire, prier pour vous au tĂ©lĂ©phone, tout ce que nous pouvons faire, nous le ferons.

26    Cet homme Ă  l’aspect Ă©trange, avec un bĂąton en main, marchant d’un pas sĂ»r, les yeux brillants sous l’effet de la gloire de Dieu, la barbe flottant de cĂŽtĂ©, vĂȘtu d’un morceau de peau de brebis Ă  longs poils, marchant d’un pas aussi sĂ»r que possible sur la route de Samarie n’était pas trĂšs attrayant; mais il avait le AINSI DIT LE SEIGNEUR pour cette grande nation d’IsraĂ«l. Oui, Élie le Thischbite, un prophĂšte du Seigneur. Il n’était pas trĂšs attrayant, mais il avait la Parole du Seigneur.

27    Il ne craignait pas de se tenir devant le roi, car il avait Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Quelqu’un de plus grand que le roi, il avait Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©hovah. Par consĂ©quent, il savait oĂč il se tenait. Et lorsqu’il s’est avancĂ© devant le roi, il n’a ni bĂ©gayĂ© ni bredouillĂ©, il savait de quoi il parlait. Il pouvait dire au roi: «AINSI DIT L’ÉTERNEL, LE DIEU D’ISRAËL: ‘Il n’y aura ni pluie ni rosĂ©e, sinon Ă  ma parole.’» Pourquoi a-t-il dit: «Sinon Ă  ma parole. Sinon Ă  ma parole»? C’est parce qu’il avait la Parole du Seigneur. Il Ă©tait un prophĂšte, et le prophĂšte a la Parole du Seigneur.

28    Il est frappant de voir la similitude entre l’IsraĂ«l de l’Ancien Testament et l’AmĂ©rique d’aujourd’hui. Tous les deux Ă©taient de grandes nations. Tous les deux avaient Ă©tĂ© fondĂ©s, et leurs peuples Ă©taient allĂ©s lĂ  Ă  cause des persĂ©cutions religieuses.

29    IsraĂ«l a Ă©tĂ© persĂ©cutĂ© par Pharaon et a Ă©tĂ© en esclavage pendant des centaines d’annĂ©es, lĂ , ils furent privĂ©s du droit d’adorer le Dieu vĂ©ritable et vivant, ils Ă©taient donc privĂ©s de ce privilĂšge; et ils Ă©taient devenus des esclaves. Mais Dieu leur avait fait une promesse dans Sa Bible, ou plutĂŽt dans Sa Parole et par Ses prophĂštes, qu’Il leur donnerait un pays. Et ils entrĂšrent dans ce pays et en chassĂšrent les occupants, ils prirent possession de leur hĂ©ritage, car Dieu avait un dessein en faisant cela.

30    Et il en est de mĂȘme de cette grande nation qui est la nĂŽtre. Nous sommes venus ici et, Ă  Plymouth Rock, cette nation a Ă©tĂ© fondĂ©e sur le principe de la libertĂ© de religion, en effet, nos aĂŻeux avaient fui la persĂ©cution romaine, celle du systĂšme de la JĂ©zabel moderne, et ils Ă©taient venus ici, ayant endurĂ© beaucoup de grandes persĂ©cutions et des martyrs sous ce faux systĂšme de JĂ©zabel. Et selon la Bible, dans Apocalypse, chapitre 13, Dieu leur a promis une oasis et une place. En effet, la femme avait Ă©tĂ© amenĂ©e dans le dĂ©sert oĂč elle fut nourrie pendant un temps, des temps et la moitiĂ© d’un temps. Et Dieu avait fait la promesse Ă  l’AmĂ©rique, ou plutĂŽt Ă  l’église (Ă  la femme) qu’elle entrerait dans ce pays.

31    Avez-vous remarquĂ© cela, Apocalypse 13? Toutes les autres bĂȘtes se sont levĂ©es de la mer, des eaux, Apocalypse 17,17 dit: «Les eaux que tu as vues sont des foules et des multitudes de gens.» Toutes les autres bĂȘtes se sont levĂ©es des eaux, des foules et des multitudes de gens. Mais lorsque les États-Unis sont apparus, ils se sont levĂ©s de la terre, lĂ  oĂč il n’y avait pas de gens.  Et souvenez-vous, lorsqu’ils sont apparus, ils ressemblaient Ă  un petit agneau.

32    Bien, un agneau a deux cornes, et ce sont lĂ  le pouvoir ecclĂ©siastique et le pouvoir politique. Mais lorsqu’ils se sont unis, souvenez-vous, alors cet agneau a parlĂ© comme l’avait fait le dragon avant lui; et le dragon, c’était Rome.

33    Lorsque le dragon s’est tenu devant la femme pour dĂ©vorer son enfant aussitĂŽt qu’il naĂźtrait, le dragon rouge... Qui s’était tenu devant la femme, IsraĂ«l, pour dĂ©vorer l’enfant aussitĂŽt qu’il naĂźtrait, et dĂ©clencha une persĂ©cution pour tuer tous les enfants de deux ans ou moins?  C’était Rome, le dragon. Elle s’est tenue devant la femme pour dĂ©vorer son enfant aussitĂŽt qu’il naĂźtrait.

34    Et ensuite, nous voyons que ce pays est nĂ© comme un pays de libertĂ©, et il Ă©tait – il avait un agneau, ce qui reprĂ©sente l’Agneau de Dieu. Mais aprĂšs un temps, ce mĂȘme systĂšme que nous avons parla comme le dragon et exerça tout le pouvoir que le dragon avait avant lui.

35    Ils sont comparables l’un Ă  l’autre, parfaitement. Et souvenez-vous, lorsque ces... IsraĂ«l est apparu et s’est emparĂ© de sa patrie, en Palestine, il a chassĂ© tous les occupants de ce pays-lĂ  et a pris possession du pays. Nous sommes venus ici et nous avons arrachĂ© ce pays aux Indiens, nous les avons repoussĂ©s et nous en avons pris possession. Dieu avait un dessein pour cela. Dieu allait montrer au monde ce qu’Il pouvait faire avec un – un petit groupe de gens qui voulait la libertĂ©, et la libertĂ© de religion pour servir Dieu.

36    Qu’est-ce qu’on a fait d’IsraĂ«l? Il a fait d’IsraĂ«l la nation la plus puissante du monde, et il est restĂ© ainsi jusqu’à ce qu’il est sorti de la volontĂ© de Dieu. Qu’est-ce qu’il a fait de l’AmĂ©rique? Il a fait d’elle la nation la plus puissante du monde jusqu’à ce qu’elle est sortie de la volontĂ© de Dieu: c’est parfaitement pareil pour l’un et pour l’autre.

37    Lorsqu’IsraĂ«l est entrĂ© dans le pays, ils Ă©taient un – un grand peuple, car ils avaient de grands leaders. Ils avaient comme conducteurs des hommes qui craignaient Dieu, tels que David et le roi Salomon. Le monde entier les craignait, et ils ont joui du privilĂšge de ne pas avoir de guerres ni de troubles, et de vivre sous l’autoritĂ© de Dieu, au point que les gens venaient de tous les coins du monde connu pour les voir. Dieu leur avait donnĂ© un don de discernement, lequel Ă©tait sur Salomon. Et la reine du Sud, de... la reine de Seba a traversĂ© tout le dĂ©sert du Sahara (cela lui a pris trois mois), juste pour entendre la sagesse de Salomon. Et lorsqu’elle a vu que Salomon pouvait discerner les esprits et lui faire connaĂźtre les secrets du cƓur, elle a dit: «Tout ce que j’avais appris Ă  votre sujet est vrai et il y a mĂȘme plus.» Elle Ă©tait convaincue que c’était Dieu.

38    Et l’AmĂ©rique, se fondant sur nos aĂŻeux qui Ă©taient venus ici pour la libertĂ© de religion... A l’époque, nous avions pour conducteurs des hommes pieux: Georges Washington, Abraham Lincoln, des cĂ©lĂšbres hommes de caractĂšre, des hommes de Dieu. En ce temps-lĂ , l’AmĂ©rique Ă©tait l’AmĂ©rique.

39    George Washington, ici Ă  Valley Forge, avant de traverser le Delaware, a priĂ© toute la nuit au point qu’il Ă©tait trempĂ© jusqu’à la ceinture, s’étant agenouillĂ© dans la neige.  Et le lendemain matin, lorsque les AmĂ©ricains ont fait la traversĂ©e, il n’y avait qu’environ vingt pour cent d’entre eux qui portaient des chaussures, c’était lĂ  l’armĂ©e amĂ©ricaine. Mais ils avaient un principe, ils avaient quelque chose pour lequel ils devaient combattre. Ils ne se souciaient pas de ce qui adviendrait. Les fermiers accouraient, arrĂȘtaient le labourage Ă  la charrue, dĂ©tachaient la vache – son arme, et s’en allait combattre pour ce qu’il reconnaissait ĂȘtre la libertĂ©. Et le lendemain, je pense, il y avait quatre ou cinq trous causĂ©s par des balles (les balles d’un mousquet) qui avaient traversĂ© son manteau et son chapeau, mais sans jamais le toucher.

40    Cette nation a Ă©tĂ© fondĂ©e par des hommes de Dieu, de grands hommes... Il n’est pas Ă©tonnant qu’ils aient Ă©crit:
    Que notre nation brille Ă  jamais
    De la lumiĂšre sainte de la libertĂ©,
    ProtĂšge-nous par Ta puissance,
    O Grand Dieu, notre Roi.

41    Il y a quelque temps, je parlais Ă  un vieil homme lĂ  Ă  Corydon, dans l’Indiana. Il me parlait de l’époque oĂč le Capitole se trouvait Ă  Corydon, et de la façon dont il... il racontait comment il s’y Ă©tait rendu Ă  bord d’un char tirĂ© par les bƓufs pour entendre le discours du – du gouverneur. Le gouverneur et lui Ă©taient les seuls Ă  porter les costumes. Il racontait qu’il Ă©levait des brebis et les avait tondues, il avait lavĂ© leur laine, ses sƓurs l’avaient filĂ©e et il en avait fait une veste qui irait avec son pantalon. Et assis lĂ , le vieil ami ĂągĂ© d’environ 85 ou 90 ans, tirait sa barbe comme ça, il dit: «Billy, c’était Ă  l’époque oĂč l’Amerikee Ă©tait l’Amerikee.»
    J’ai jetĂ© un coup d’Ɠil au vieil homme et je me suis dit: «Mon garçon, tu... Beaucoup de ces jeunes gens ne croiraient pas cela, mais tu dis la vĂ©ritĂ©.»

42    Qu’est-il arrivĂ© Ă  IsraĂ«l aprĂšs tout ce passĂ© pieux? Ils ont commencĂ© Ă  devenir insouciants. Ils en sont arrivĂ©s au point oĂč ils, eh bien, ils ne se souciaient plus de ce qui se passait. Ils devenaient nĂ©gligents dans l’adoration de Dieu, quoi qu’ayant une forme de religion, juste comme nous en avons. Ils avaient une apparence  de piĂ©tĂ©. Mais ils se mirent Ă  vivre sans retenue vis-Ă -vis de leur peuple, et – et ils ont commencĂ© Ă  introduire diffĂ©rentes hĂ©rĂ©sies dans leur Ă©glise. L’adoration de Balaam a commencĂ© Ă  s’infiltrer petit Ă  petit, et IsraĂ«l Ă©tait Ă©pris de plaisirs;  des ivrognes et des choses semblables, finalement ils ont Ă©tabli un chef qui ne connaissait pas Dieu, Achab, qui succĂ©da Ă  son pĂšre. Et son pĂšre Ă©tait un impie, un homme riche, mais un impie. Et il avait commis toutes sortes de pĂ©chĂ©s, plus que quiconque avant lui. Mais IsraĂ«l, abruti par la boisson, avait acceptĂ© un homme comme celui-lĂ , et l’avait placĂ© sur le trĂŽne pour qu’il rĂšgne sur eux. Ils pensaient que les choses allaient trĂšs bien. C’est juste comme le font beaucoup d’AmĂ©ricains aujourd’hui: «C’est un bon politicien, qu’est-ce que ça change? Ca ne change rien, car c’est un bon politicien.»

43    Beaucoup d’AmĂ©ricains, beaucoup d’entre eux, ont vendu leur droit d’aĂźnesse en tant qu’AmĂ©ricains, et ils disent: «Qu’est-ce que ça change tant que nous pouvons gagner quelques dollars de plus du gouvernement pour vivre?» Ils se sont vendus pour leur ventre, pour des convoitises et pour des passions du monde pĂ©cheur, ils ont oubliĂ© la chose mĂȘme pour laquelle nous avons dĂ©barquĂ© Ă  Plymouth Rock. Ils ont oubliĂ© notre hĂ©ritage, et ils sont allĂ©s se vendre aux foules Ă©prises de plaisirs. Et comme il en Ă©tait Ă  l’époque d’IsraĂ«l, ainsi en est-il aujourd’hui. L’AmĂ©rique a pris la mĂȘme voie, exactement la mĂȘme voie: le plaisir.

44    Quelques temps aprĂšs, le gouvernement a cautionnĂ© le pĂ©chĂ©: «Qu’est-ce que ça change tant que l’on a une synagogue?» C’est exactement ce que l’AmĂ©rique a fait. Et nous commençons Ă  nous mettre ensemble pour nous organiser, et Ă  former de petits groupes, nous devenons de plus en plus pĂ©cheurs. Nous aurions dĂ» garder les vrais  principes pour lesquels nous sommes venus ici. Le pĂ©chĂ© commence Ă  s’infiltrer dans des Ă©glises juste comme c’était le cas alors. Les femmes commencent Ă  se couper les cheveux, Ă  porter des habits immoraux, Ă  les raccourcir chaque annĂ©e. Et les hommes se mettent Ă  faire ceci et cela, Ă  jouer aux cartes, Ă  avoir des jeux de loto dans l’église, et Ă  ĂȘtre tout aussi mondains qu’ils l’étaient, Ă©pris de plaisirs, abrutis par la boisson.

45    Lors d’une cĂ©rĂ©monie de remise de diplĂŽmes aux ministres, un Ă©vĂȘque a dit: «Mes garçons, prĂȘchez tout ce que vous voulez. Quant Ă  moi, le sang de JĂ©sus-Christ a sĂ©chĂ© il y a mille neuf cents ans.» On est arrivĂ© au point oĂč l’église n’est rien d’autre qu’une organisation, comme une loge... Puissiez-vous ne jamais oublier cet aprĂšs-midi. C’est devenu comme une loge. Le monde commence Ă  s’infiltrer. Les ministres commencent Ă  faire des compromis juste comme les autres l’avaient fait Ă  l’époque d’Achab: pĂ©cheurs, pourris jusqu’à la moelle, et continuellement la situation empirait au possible.

46    Bien que Dieu leur eĂ»t envoyĂ© prophĂšte aprĂšs prophĂšte et que dans Sa misĂ©ricorde, Il ait suppliĂ© les gens, mais ils tournaient nĂ©anmoins le dos Ă  Cela. Ils ont prĂ©fĂ©rĂ© leur propre chemin, ils Ă©taient IsraĂ©lites; ils Ă©taient libres; ils Ă©taient une grande nation; leurs ancĂȘtres avaient fait ceci et cela (David et Salomon), ils pouvaient faire ce qu’ils voulaient. C’est exactement sur cette mĂȘme chose que nous nous sommes fondĂ©s: ce que Washington, nos aĂŻeux et, ce pour quoi ils avaient pris position... Mais, frĂšre, nous sommes Ă  un million de miles de ces choses-lĂ , nos Ă©glises sont Ă  un million de miles...

47    L’ancien... L’Église mĂ©thodiste d’aujourd’hui par rapport Ă  l’Église mĂ©thodiste d’autrefois... L’Église pentecĂŽtiste d’aujourd’hui par rapport Ă  celle d’autrefois, l’Église baptiste d’aujourd’hui par rapport Ă  celle d’autrefois. Si nous avions le temps de remonter dans le passĂ© pour parler de John Smith et de beaucoup de ces premiers rĂ©formateurs... John Smith a dit, avant sa mort, il a dit: «La chose horrible, c’est que les femmes mĂ©thodistes commencent Ă  porter des anneaux en or aux doigts.» Les mĂ©thodistes... Que dirait-il aujourd’hui s’il les voyait avec des cheveux coupĂ©s, peintes sur tout le visage, portant des shorts? C’est Ă  cause du pĂ©chĂ©.

49    Si aujourd’hui l’une de mes sƓurs et l’un de mes frĂšres de cette Ă©glise, s’étaient tenus dans cet hĂŽtel hier soir, auraient levĂ© les mains et louĂ© Dieu, criĂ© lĂ  dans cette chambre, ils se seraient retrouvĂ©s en prison aujourd’hui Ă  cause de cela. Mais un ivrogne, une bande d’idiots abrutis, des exaltĂ©s impies peuvent se tenir lĂ  et crier toute la nuit, Ă©tant en Ă©tat d’ivresse, jurer, dĂ©shabiller leurs femmes, faire des histoires, tomber sur le plancher, crier toute la nuit, et on ne peut mĂȘme pas dire un mot contre cela. Il n’est pas Ă©tonnant que nous soyons sous la condamnation de la main de Dieu.

50    Remarquez,  Dieu a continuellement envoyĂ© des ministres, accompli des signes et des prodiges, Il a confirmĂ© Sa Parole. Et chose grave, beaucoup d’ecclĂ©siastiques modernes ont rejetĂ© cela et se sont moquĂ©s de chaque rĂ©veil. C’est comme la soi-disant Église du Christ et les autres: «Les jours des miracles sont passĂ©s.» Ils essaient de leur mieux d’arrĂȘter cela au sein du reste du petit groupe de Dieu. Et comme il en Ă©tait en IsraĂ«l, ainsi en est-il aujourd’hui. Plusieurs fois, Dieu a dĂ» faire sortir Son peuple de ces organisations et de ces dĂ©nominations, les faire sortir et les amener au dĂ©sert, seuls, pour leur parler. Et Il aura un reste, ne vous en faites pas. Il l’a fait jadis, Il le fera maintenant. Ils continuent sans cesse dans le pĂ©chĂ©, ils pataugent dans la boue. Pourquoi? C’est Ă  cause de leurs autoritĂ©s; il n’y a rien pour arrĂȘter cela.

51    Eh bien, franchement, je connais beaucoup de nations oĂč, si on attrapait des gens sur la route, habillĂ©s comme nous le sommes ici en AmĂ©rique, on les jetterait en prison. Lorsque je suis allĂ© Ă  Saint Angelo, Ă  Rome (maintenant, pensez-y, aussi bas qu’elle soit), on avait placĂ© une annonce lĂ , Ă  cĂŽtĂ© du cimetiĂšre de Saint Angelo, qui disait: « Aux femmes amĂ©ricaines: ‘s’il vous plaĂźt, habillez-vous et honorez les morts’.»

52    S’il y a quelque chose qui vous rend malade, c’est de voir une bande de soi-disant AmĂ©ricains arriver. J’étais Ă  table lĂ , Ă  Lausanne, nous avions mangĂ© avec appĂ©tit un steak, frĂšre Arganbright et moi; le lendemain, nous y sommes retournĂ©s comme le repas Ă©tait bon. Je pouvais apporter de l’eau lĂ , on ne servait que le vin, et j’amenais de l’eau. Je devais tout le temps transporter un pot d’eau sous mon bras comme on ne servait pas l’eau Ă  table. J’étais donc entrĂ© lĂ , et tout allait bien jusqu’au moment oĂč Miss AmĂ©rique est arrivĂ©e avec un petit chien sale, morveux, un caniche. Elle portait des bijoux achetĂ©s dans un bazar, comme ça, et une cigarette lĂ  loin au bout comme ceci, elle s’est assise lĂ , se faisant passer pour quelque chose qu’elle n’était pas, et elle a placĂ© ce caniche sale sur la table, une chose souillĂ©e, c’est...

53     Un chien, c’est la pire des choses selon Dieu. MĂȘme la dĂźme des chiens ne peut pas ĂȘtre payĂ©e dans la maison de Dieu. Il en est de mĂȘme pour la prostituĂ©e, pour la dĂźme de la prostituĂ©e, dit la Bible. Et pourtant, c’est bien cela. Elles pratiquent le contrĂŽle des naissances et dĂ©pensent mille dollars, presque, pour un petit chien bizarre, l’amenant partout, lui accordant l’amour destinĂ© Ă  l’enfant, ainsi elle peut courir toute la nuit;  et elle veut pratiquer le contrĂŽle des naissances.

54    Qu’est-ce qui reste sinon le chaos? Il se peut que vous n’entendiez plus jamais ma voix, mais j’aimerais que vous vous souveniez de ceci: nous sommes Ă  la fin.

55    LĂ , nous voyons ce qui s’est passĂ©, ce qui a fait... Finalement, l’heure fatale arriva: Achab fut Ă©lu; et une fois Ă©lu, il Ă©pousa JĂ©zabel, cette drĂŽle de femme corrompue, qui entraĂźna tout IsraĂ«l dans l’idolĂątrie. Et de mĂȘme qu’IsraĂ«l l’a fait en ce temps-lĂ , eh bien, de mĂȘme... Ils devaient ĂȘtre dans une condition rĂ©trograde pour laisser pareille chose arriver dans leur nation. Les lois sont faites par le peuple pour le peuple, et nous avons fait la mĂȘme chose.

56    Il eut un temps oĂč l’AmĂ©rique ne pouvait pas avoir... Ils Ă©taient bien avisĂ©s pour Ă©lire une vieille prostituĂ©e, une vieille dĂ©bauchĂ©e ivre du sang des saints qu’elle avait tuĂ©s... Et la raison pour laquelle ils avaient fui pour venir ici, c’était la libertĂ©, ils ne pouvaient tolĂ©rer pareille chose. Cela montre que nous sommes dans une condition rĂ©trograde, toute la nation, pour Ă©lire une tel homme. Oh! naturellement, maintenant certains d’entre vous dĂ©mocrates intransigeants, vous direz ceci ou cela: «Oh! eh bien, il – il sera un bon chef politique.» Cela peut paraĂźtre correct Ă  la raison – Ă  votre esprit charnel, mais pour la Parole de Dieu et l’Esprit spirituel, cela n’a aucun sens, certainement pas, les quelques dollars de plus et quelques taxes de moins ou quelque chose comme cela.

57    Et nous traversons des moments difficiles, nous les missionnaires dans les champs de mission aujourd’hui, parce qu’aujourd’hui nous sommes considĂ©rĂ©s comme une nation catholique. Eh bien, c’est sĂ»r, la Russie est considĂ©rĂ©e comme communiste parce qu’ils ont un chef communiste. La Chine populaire est considĂ©rĂ©e comme communiste parce qu’ils ont un chef communiste. Nous sommes considĂ©rĂ©s comme catholiques parce que nous avons un chef catholique.

58    Qu’est-ce que Dieu a fait en AmĂ©rique? Il a envoyĂ© rĂ©veil aprĂšs rĂ©veil, rĂ©veil aprĂšs rĂ©veil. Les ministres ont prĂȘchĂ© la Parole, essayant de ramener les gens Ă  Dieu. Et qu’ont-ils fait? La mĂȘme chose qu’IsraĂ«l. Ils ont rejetĂ© cela, ils se sont moquĂ©s d’eux, ils les ont traitĂ©s de saints exaltĂ©s et les ont jetĂ©s en prison.

58    Oh, quand Achab Ă©tait sur le trĂŽne... Vous dites: « C’est bien lui qui Ă©tait sur le trĂŽne.» C’est vrai, mais JĂ©zabel Ă©tait le chef derriĂšre ce trĂŽne. C’était elle qui dirigeait. Regardez comment elle a pris les lois mĂȘmes du pays et les a dĂ©formĂ©es, Ă  son propre profit et par sa convoitise, et elle a amenĂ© Achab Ă  faire cela parce qu’elle s’était mariĂ©e Ă  lui. Il en est ainsi de notre chef aujourd’hui. Je ne dis pas que ce n’est pas un homme bon, mais regardez ce qui est derriĂšre lui: la prostituĂ©e, la chose mĂȘme qui nous a fait fuir pour venir ici fonder l’AmĂ©rique; les principes mĂȘmes sur lesquels l’AmĂ©rique est bĂątie... Et en toute libertĂ© de choix, nous avons votĂ© pour un tel homme.

59    Maintenant, vous voyez pourquoi on fera taire ma voix trĂšs bientĂŽt, on le saura. Oui. Pourquoi? Apocalypse 2:20, elle se dit prophĂ©tesse. Observez tout simplement la vague de pĂ©chĂ©s qui arrive maintenant. Vous voyez la moelle... ça va directement jusqu’à la moelle. Observez les modernistes; observez les choses impies qui se passent dans les Ă©glises. Et finalement, il y aura une persĂ©cution, la Bible le dit: AINSI DIT LE SEIGNEUR. Certainement, il y en aura.

60    Qu’arrivera-t-il aprĂšs? Ce qui arriva en ce temps-lĂ  arrivera aujourd’hui. C’est elle qui Ă©tait la puissance derriĂšre cela, c’est elle qui dirigeait cela. Lisez le... Je crois que c’est le 7, et vers le 17 ou le 18e chapitre, quelque part lĂ , vous trouverez ce que JĂ©zabel a fait; comment elle a eu Achab, et ce dernier ne pouvait rien dire Ă  ce sujet parce que c’était sa femme. ConsidĂ©rez le fondement de la nation en ce temps-lĂ : un IsraĂ©lite rĂ©trograde ayant derriĂšre lui une femme paĂŻenne, une adoratrice de Baal. Et qu’a-t-elle fait? Elle a finalement rendu tout si moderne et si agrĂ©able que les gens avaient tout trĂšs facilement, jusqu’à ce que toute l’église soit tombĂ©e Ă  cause de cela, les prĂ©dicateurs et tous les autres. Élie n’a-t-il pas dit: «Seigneur, je suis restĂ© seul.» Et ce qui arriva jadis est comparable Ă  ce qu’on a aujourd’hui.

61    Ils avaient tous peur de dire quelque chose. N’est-ce pas exactement la mĂȘme chose aujourd’hui? Ils avaient peur de dire quelque chose. Ainsi, nous voyons qu’ils Ă©taient devenus faibles, ils Ă©taient nĂ©gligents, ivrognes, ils faisaient des histoires, ils Ă©taient Ă©pris de plaisirs et tout le reste, juste comme c’est le cas aujourd’hui. JĂ©zabel tordant ces Écritures... (Qu’avait-elle)... ou plutĂŽt ces lois, comme – comme JĂ©zabel le fera. Souvenez-vous, JĂ©zabel, elle se dit prophĂ©tesse pour dominer le peuple, et elle dit qu’elle seule est la voix de Dieu sur la terre. Elle amĂšnera l’esprit charnel Ă  croire cela aussi sĂ»r que deux fois deux font quatre.

62    Il y aura l’adoration d’une femme aux États-Unis, et ça sera Marie. J’ai vu cela en trente, en 1931. Sept choses avaient eu lieu. J’ai cela sur papier ici mĂȘme avec moi, c’était Ă©crit en 1931. J’avais dit: Ce prĂ©sident Franklin D. Roosevelt entraĂźnera le monde entier (il aidera Ă  faire cela), il entraĂźnera le monde entier dans la guerre.» Il n’était pas encore entrĂ© dans la guerre pendant ce temps de crise. J’avais dit: «Autre chose...» Et ma mĂšre, une dĂ©mocrate intransigeante, m’avait vraiment lancĂ© un regard sĂ©vĂšre lorsque j’avais dit cela. J’avais dit: «Peu m’importe si c’est un rĂ©publicain ou si c’est un socialiste ou qui que ce soit, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.»

63    Et j’avais dit: «En faisant cela, on permettra aux femmes de voter. Et une fois cela fait, ils auront fait l’une de plus grandes infamies que cette nation ait jamais commise.» Et j’avais dit: «Un jour, ils paieront pour cela.» Et ils ont fait cela aux derniĂšres Ă©lections. Ce sont elles qui l’ont Ă©lu, les femmes.

64    Et vous prĂ©cieux hommes de couleur, lĂ  au sud, comment avez-vous votĂ©? Vous dites: «Vous n’avez pas le droit d’en parler du haut de la chaire.» Oh! oui, j’en ai le droit, c’est la Parole de Dieu. Et la tache de – d’Abraham Lincoln, celui qui vous a libĂ©rĂ©s, se trouve lĂ  dans ce musĂ©e, sur la robe d’une femme, et vous vendez votre droit d’aĂźnesse. Honte Ă  vous.

65    Et vous, Ă  cause de la politique, du seul fait d’ĂȘtre un bon dĂ©mocrate, vous avez votĂ© pour une chose de ce genre et vous avez vendu vos droits d’aĂźnesse en tant qu’AmĂ©ricains et ChrĂ©tiens pour les cĂ©der Ă  la prostituĂ©e qui nous avait fait fuir vers cette nation; c’est ce qui avait fait de nous ce que nous Ă©tions. Voyez-vous comment elle s’est infiltrĂ©e? TrĂšs facilement, jusqu’à ce que maintenant elle est sur le trĂŽne. AssurĂ©ment! Le trĂŽne de la Maison-Blanche.

66    Observez. DĂ©jĂ ... Avez-vous vu l’autre jour ce qui se passe au sujet des Ă©coles catholiques et des Ă©coles protestantes? On finance l’école catholique, mais pas l’école protestante. Voyez! Oh! frĂšre, observez la vague d’histoires qui dĂ©ferle maintenant. Remarquez, et comme ils avaient fait cela, observez ce qui est arrivĂ©. Tous ces pĂ©chĂ©s s’entassent; on en est arrivĂ© au point oĂč la nation s’effondre.

67    Il y a quelques annĂ©es, lorsqu’on avait... les pentecĂŽtistes apparurent au dĂ©but, cela a sauvĂ© la nation il y a quelques annĂ©es, lorsque Al Smith Ă©tait candidat Ă  la prĂ©sidence. L’AmĂ©rique Ă©tait alors mieux avisĂ©e. Mais les pentecĂŽtistes sont devenus si mondains que cela a sans cesse continuĂ© et ils ont vendu Ă  la politique leurs droits de ChrĂ©tiens, et la politique est au-dessus de la Bible. Oh! la la!

68    Maintenant, juste un instant et voyez comment cela va aboutir. Maintenant nous voyons ce qu’ils avaient fait et les choses qu’ils avaient faites; nous voyons que cela correspond parfaitement Ă  ce qu’il y a ici, le pĂ©chĂ© de tout cĂŽtĂ©. JĂ©zabel est arrivĂ©e au pouvoir; elle a ensorcelĂ© tout le peuple. Et remarquez, finalement, elle se mit Ă  construire des hauts lieux pour Baal. Est-ce vrai? Et les prĂȘtres de Baal ont affluĂ© de partout pour entrer en ce lieu et se mettre Ă  polluer le pays avec l’adoration de Baal.

69    Observez ce qu’ils ont fait, observez comment ils se sont infiltrĂ©s comme la mauvaise herbe. Exactement ce que les autres avaient fait, observez oĂč ils en sont aujourd’hui. Voyez comment le catholicisme gagne sans cesse du terrain, par le mariage, en brisant ceci; c’est exactement ce que Daniel avait annoncĂ© qu’ils feraient: le fer et l’argile ne se mĂ©langeront pas, mais ils mĂȘleront leurs semences l’une Ă  l’autre, cela se brise. Toute jeune fille protestante qui Ă©pouse un garçon catholique doit Ă©lever les enfants selon le catholicisme. Tout comme cela, des mariages, des mĂ©langes, comme cela, au point que tous les États-Unis sont complĂštement envahis.

70    Qu’allons-nous faire en tant que missionnaires, nous qui allons lĂ  pour apporter la dĂ©livrance en AmĂ©rique du Sud et dans toutes ces autres parties du monde, Tommy Osborn et les autres, qui essayons de faire sortir les gens de ce paganisme? Mais ces derniers peuvent Ă  leur tour, pointer du doigt l’élection de notre chef pour montrer que c’est la mĂȘme chose. Qu’est-ce – qu’est-ce qui va arriver Ă  ce monde? Cela devrait secouer chaque personne ici. Qu’allons-nous rĂ©pondre? Que dira le missionnaire lorsqu’on dira: «Vous ĂȘtes venus ici pour nous dĂ©livrer de ceci, et votre propre peuple a placĂ© la mĂȘme chose lĂ  Ă  la tĂȘte, sur le trĂŽne»? Comment allons-nous... ce que...

71    Consultez les pages de l’histoire, jetez un coup d’Ɠil dans  le passĂ© et voyez si cela – si cela est absolument, presque, inconstitutionnel, de faire cela. On ne pouvait pas faire cela il y a quelques annĂ©es, mais voyez-vous, nous avons vendu nos droits de chrĂ©tiens Ă  la politique, c’est ainsi que le diable s’est infiltrĂ©. Achab n’était rien d’autre qu’un homme de paille de JĂ©zabel. C’est tout ce que ceci sera, juste un prĂȘte-nom. Il ne le fera pas lui-mĂȘme, mais ce systĂšme qui est derriĂšre lui l’entraĂźnera Ă  le faire. C’est exactement vrai. Pincez votre conscience, vous chrĂ©tiens. RĂ©veillez-vous; il est plus tard que vous ne le pensez. La condition dans laquelle  nous sommes, la condition dans laquelle ils se trouvaient, et comment ils s’étaient relĂąchĂ©s...

72    Comme le cƓur plein d’amour de Dieu a dĂ» crier, pleurer, quand Il voyait Son peuple missionnaire... Il avait fait d’eux un modĂšle, toutes les nations affluaient de partout, car Dieu les avait bĂ©nis, pour voir comment ils Ă©taient unis, spirituellement, et au service de Dieu. Et alors de penser que Dieu dĂ©sirait bien les voir revenir Ă  leur premier amour et faire ce qui Ă©tait juste... mais ils continuaient toujours Ă  s’en Ă©loigner jusqu’à ce que finalement JĂ©zabel arriva au pouvoir. C’est exactement ce que nous avons fait: nous nous sommes Ă©cartĂ©s des principes de Christ. Dieu a envoyĂ© Ses ministres partout dans la nation, ils ont prĂȘchĂ© la saintetĂ© (les pĂšlerins de la saintetĂ©, les nazarĂ©ens, les pentecĂŽtistes): «Retournez Ă  Dieu. Retournez Ă  Dieu.»

73    Et les Ă©glises qui sont Ă©tablies depuis trĂšs longtemps ont tout simplement ri et s’en sont moquĂ©. Beaucoup de ces croyants modernes, eh bien, ils ont condamnĂ© tout ce que ces hommes avaient fait et ils ont dit que c’était du diable. Qu’est-ce qui s’en est suivi? L’église a alors commencĂ© Ă  Ă©couter cela, la majoritĂ©, ils ont commencĂ© Ă  Ă©couter cela. PremiĂšrement, vous savez, si une femme catholique peut porter ce genre de choses, la protestante le peut aussi. Si l’Église catholique peut faire ceci, l’Église protestante le peut aussi. Alors les mĂ©thodistes le peuvent, qu’en est-il des baptistes? Alors si les baptistes le peuvent, qu’en est-il des pentecĂŽtistes?

74    Voyez, c’est lĂ -dedans que les systĂšmes faits par les hommes vous introduisent. AllĂ©luia. C’est vrai. C’est la raison pour laquelle je suis contre cela, parce que la Parole de Dieu est contre cela. Ces systĂšmes faits par les hommes, Dieu est contre cela; Sa Parole est contre cela; Ses prophĂštes seront contre cela; Ses vrais serviteurs seront contre cela; tous ceux qui sont nĂ©s de l’Esprit de Dieu seront contre cela.

75    Regardez oĂč IsraĂ«l en Ă©tait arrivĂ©, comment ils ont Ă©tĂ© emportĂ©s par le courant jusqu’à ce que finalement JĂ©zabel est arrivĂ©e au pouvoir. Regardez oĂč l’AmĂ©rique en est arrivĂ©e, et elle est emportĂ©e par le courant du monde jusqu’à ce que finalement JĂ©zabel a pris le trĂŽne. C’est vrai. Eh bien, JĂ©zabel n’était pas comme telle sur le trĂŽne de l’Égypte – ou plutĂŽt sur le trĂŽne d’IsraĂ«l, mais elle Ă©tait le cerveau derriĂšre le trĂŽne. Et la hiĂ©rarchie catholique n’est pas sur le trĂŽne des États-Unis, mais elle est le systĂšme qui se trouve derriĂšre cela, en effet, il s’était mariĂ© Ă  elle. Et la Bible dit qu’on formera une image Ă  la bĂȘte dans ce pays-ci.

76    Oh, frĂšre, sƓur, qu’est-ce qui ne va pas? Eh bien, je – je sais ce que c’est. La Bible dit qu’ils y seront dans cet Ăąge de LaodicĂ©e, et c’est lĂ  que nous en sommes. Il se pourrait que vous me haĂŻssiez maintenant, mais un jour vous ne le ferez plus, lorsque vous dĂ©couvrirez ce qu’est la vĂ©ritĂ©. Vous pouvez ĂȘtre en dĂ©saccord, vous lever et sortir du bĂątiment en frappant des pieds. Cela montre tout simplement votre ignorance. Mais un jour, vous vous en rendrez compte; un jour, vous dĂ©sirerez ardemment cela et vous saurez que c’est la vĂ©ritĂ©. Je le dis au Nom du Seigneur, et je m’expose moi-mĂȘme comme cible, ce qui finalement m’enverra Ă  la tombe. Je serai avec l’aide de Dieu un tĂ©moin jusqu’à la mort. C’est vrai.

77    Nous voici dans cette condition oĂč nous sommes aujourd’hui, tout cela continue comme ça. Et IsraĂ«l, comment Achab a jouĂ© le rĂŽle d’homme de paille pour JĂ©zabel, du fait qu’il Ă©tait – il Ă©tait mariĂ© Ă  elle. AmĂ©rique, notre chef, comment... Savez-vous que notre chef Ă©tait un homme riche? Combien savent cela? Un multimillionnaire. Quelqu’un m’a dit, dans un magazine, Ă  la radio ou Ă  la tĂ©lĂ©vision ou quelque chose comme cela, Jack Benny ou quelqu’un d’autre a fait un... Ernie Ford, je crois que c’était lui. Quelqu’un a dit que son pĂšre l’avait aidĂ© Ă  acquĂ©rir deux domaines qui ne lui appartenaient pas. Il a presque tout acquis. Comment a-t-il obtenu cela? Comment est venu cet argent? Par le piĂšge du whisky qui pouvait... les liqueurs. C’est la raison pour laquelle il a rĂ©duit les taxes sur le whisky et ces histoires. C’est ce qui l’a rendu riche. Et la chose mĂȘme qui a apportĂ© la malĂ©diction sur notre nation, la chose mĂȘme qui a corrompu les esprits des gens, la chose qui a amenĂ© nos garçons Ă  ĂȘtre des soĂ»lards et nos filles Ă  ĂȘtre des prostituĂ©es, c’est cela qui a produit l’argent qui a enrichi cet homme.

78    La mĂȘme chose, cet ancien systĂšme de JĂ©zabel, c’est cette mĂȘme chose qui a persĂ©cutĂ© notre peuple, la mĂȘme chose qui les avait fait fuir; cette chose Ă©tait dans le romanisme, elle les a brĂ»lĂ©s, et les a mis en piĂšces, et leur en a fait voir de toutes les couleurs, et mĂȘme le sang des martyrs se trouve en elle, dit la Bible. LĂ , ils sont mariĂ©s ensemble. Et nous les AmĂ©ricains, nous succombons Ă  cela, disant: «Oh! eh bien, nous avons quelques dollars de plus et nous avons de bons loisirs, nous vivons mieux que toutes les autres nations.» Mais, frĂšre, attendez juste une minute.

79    Examinons donc cela minutieusement pendant les quelques minutes qui suivent, voyons ce qui s’était passĂ©.

80    Les prĂ©dicateurs avaient carrĂ©ment suivi, ils ont simplement courbĂ© l’échine devant eux, ils les avaient carrĂ©ment suivis, tout leur systĂšme. Tout le systĂšme israĂ©lite avait suivi JĂ©zabel. Ils avaient bien une apparence extĂ©rieure, oui. Et la Bible ne nous dit-elle pas que dans ces derniers jours, ils auront l’apparence de la piĂ©tĂ©? Toutes les prophĂ©ties sont accomplies, frĂšre; nous sommes Ă  la fin. Sur le plan national, nous sommes Ă  la fin. Sur le plan spirituel, nous sommes Ă  la fin. Chaque systĂšme est Ă  sa fin. La chose suivante, c’est la Venue du Seigneur et l’EnlĂšvement de l’Église.

81    Dieu a envoyĂ© tous les signes et prodiges, Il a fait tout ce qu’Il pouvait faire, essayant d’attirer les gens, mais constamment, ceux-ci ne font que s’enfoncer. Regardez cette ville-ci, regardez cette contrĂ©e, ici dans les environs, malgrĂ© des milliers et des milliers de pentecĂŽtistes qu’il y a, mais comme je m’en tiens Ă  la VĂ©ritĂ©, oĂč sont-ils cet aprĂšs-midi? C’est parce que quelqu’un leur a dit de n’avoir rien Ă  faire avec cette sĂ©rie de rĂ©unions. Vous, espĂšce de pauvres... qui expressĂ©ment... Que Dieu ait pitiĂ© de vous; c’est la seule chose que je puisse dire. Vous les ChrĂ©tiens, c’est lĂ  tout ce qui vous reste comme colonne vertĂ©brale, vous avez un brĂ©chet plutĂŽt qu’une colonne vertĂ©brale. C’est vrai. Ce dont nous avons besoin, c’est de prĂȘcher l’Évangile qui a des dents, qui taillera la chose en piĂšces. Vous avez suivi le mouvement des autres, puis vous vous demandez pourquoi nous vocifĂ©rons contre cela. Alors, vous voyez, vous vous montrez froids Ă  mon Ă©gard. Moi, je m’y attends; je dois m’y attendre.

82    Tout ceci se passait en IsraĂ«l. Finalement, un jour, parut un vieil homme hirsute, Élie le Thischbite; il marchait d’un pas lourd, venant du dĂ©sert. Il n’était pas sorti de l’une de leurs organisations; il sortait du dĂ©sert. Il n’avait rien Ă  voir avec eux. Il Ă©tait un prophĂšte du Seigneur. FrĂšre, il secoua ce royaume de JĂ©zabel Ă  cause de tout ce qui s’y trouvait. Il Ă©tait haĂŻ. Personne ne coopĂ©rait avec lui; ça, je vous l’assure. La Bible le dit. Certainement! Je pense qu’il avait excitĂ© la colĂšre de ces JĂ©zabel aux visages peinturlurĂ©s. Il avait mis la cognĂ©e Ă  la racine de l’arbre comme le fit Jean; quoi qu’il advĂźnt, il a nĂ©anmoins mis la cognĂ©e Ă  la racine de l’arbre. Il secoua la nation, leur montrant qu’ils Ă©taient dans l’erreur, et il essayait de les faire revenir au Dieu vivant et vĂ©ritable, et Ă  Sa Parole, au lieu d’une adoration Ă  la JĂ©zabel.

83    Que firent-ils? Le reçurent-ils? Ils le haĂŻrent. Mais sa Parole fut proclamĂ©e malgrĂ© tout, parce qu’il avait l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Dieu travaillait avec lui et montrait qu’il Ă©tait un prophĂšte oint, Ă  partir des choses dont il avait annoncĂ© l’accomplissement. Et tout ce qu’il fit prouva qu’il Ă©tait le prophĂšte de Dieu. Mais cependant, ils ne voulurent pas le croire, puisqu’il dĂ©truisait leurs maisons de thĂ©Ăątre. Il leur dit qu’ils Ă©taient dans l’erreur. Achab Ă©tait une marionnette. C’est vrai. Et remarquez qu’ils ne le crurent point, mais il prĂȘcha cela malgrĂ© tout. Aucun prĂ©dicateur n’était d’accord avec lui; il a dit: «Je suis restĂ© seul, Seigneur. Regarde-les, ils ne veulent mĂȘme pas... Quelqu’un – personne ne veut coopĂ©rer.» Mais il avait une mission Ă  accomplir et il l’a accomplie. Il avait la Parole du Seigneur; AINSI DIT LE SEIGNEUR. Et il attaqua la nation; il attaqua l’église; il attaqua tout ce qu’il y avait, et Dieu Ă©tait avec lui.

84    Il nous a Ă©tĂ© promis que dans les derniers jours, il va retourner dans ce pays aussi. Je sais, JĂ©sus, quand... Matthieu 17, quand on Lui demanda: «Pourquoi donc les scribes disent-ils qu’Élie ...»

85    Suivez bien ce qu’Il a dit: «Il est vrai qu’Élie doit venir premiĂšrement». Le passĂ©, le prĂ©sent – au temps futur, mais aprĂšs Il donna l’exemple de Jean. Jean n’était pas Malachie 4. Jean Ă©tait Malachie 3: «Voici, J’envoie un messager devant Moi pour prĂ©parer le chemin.» Dans Malachie 4, Il a dit: Avant la venue du grand et redoutable jour de l’Éternel, quand toute la terre sera consumĂ©e comme du chaume; avant ce jour-lĂ , J’enverrai Élie.

86    Et ce n’était pas Jean, car le Seigneur n’a point brĂ»lĂ© la terre quand Jean Ă©tait venu. Et si vous avez bien remarquĂ© au – au dernier chapitre, le dernier verset, Il a dit: «Et il (faites attention, «il», parlant) ramĂšnera les cƓurs des pĂšres aux enfants, et les cƓurs des enfants vers les pĂšres.»

87    Regardez bien maintenant. Quand le premier Jean est venu, le premier Élie, que fit-il? Il vint apporter un message et il ramena les cƓurs durs des vieux orthodoxes Ă  la foi de la jeune Ă©glise, les enfants. Mais quand le prochain Élie viendra au temps de la fin, il doit rentrer prendre les – les cƓurs des pĂšres – ou plutĂŽt les cƓurs des enfants, pour les ramener Ă  la foi des pĂšres de la PentecĂŽte. Voyez-vous la diffĂ©rence? Il ne sera pas l’un de ces prĂ©tentieux que nous avons ici aujourd’hui; il retournera droit au chapitre 2 des Actes et commencera directement par lĂ . Il prĂȘchera l’Évangile pur. Il dira exactement les mĂȘmes choses que Pierre avait dites le jour de la PentecĂŽte, car ce qu’il a dit Ă  la PentecĂŽte est confirmĂ© d’un bout Ă  l’autre des Écritures.

88    Il ne va pas s’empĂȘtrer dans une organisation quelconque. Quand Élie viendra, il haĂŻra les femmes comme le fit Élie, juste comme – ou plutĂŽt les mauvaises femmes, juste comme le fit Jean. Il sera un passionnĂ© du dĂ©sert juste comme les autres. Il n’épargnera personne. Nous attendons sa venue. Il viendra. Dieu a dit qu’il viendrait, et il sera lĂ .

89    Je crois plutĂŽt que le Message que nous avons reçu en ce jour sera le prĂ©curseur de la grande venue de cet homme. Oui, monsieur. Il est en route, il est dĂ©jĂ  nĂ©, comme l’était Élie qui sortit du dĂ©sert avec une bonne engueulade, quelque part, il va se faire connaĂźtre. Il va prĂȘcher Actes 2. Il va directement ramener la foi de ces vieux pĂšres pentecĂŽtistes Ă  la – la foi des ces enfants pentecĂŽtistes – il va directement les ramener Ă  la foi des pĂšres PentecĂŽtistes. Il se rĂ©fĂ©rera directement Ă  Actes 2, Actes 2:38, d’un bout Ă  l’autre. Il va apporter le vĂ©ritable et pur Évangile. Il n’aura rien Ă  voir avec JĂ©zabel et son systĂšme. Il sera un serviteur de Dieu. Il le sera Ă  coup sĂ»r. La Bible dit qu’il viendrait. Il va prophĂ©tiser et proclamer Ă©nergiquement son Message devant ces JĂ©zabel, exactement comme Élie le fit devant IsraĂ«l au commencement. Ils le haĂŻront. Ils ne vont pas coopĂ©rer avec lui, non, non. Il viendra. Dieu l’a promis, et il montera sur scĂšne. Il va – il va prĂȘcher Ă  l’Église Ă©lue comme promis, il secouera cette Église, il la dĂ©barrassera de ce qui est charnel, le – le monde et tout, il fera tomber tout cela, il rĂ©duira cela, et il rassemblera l’Église, un seul peuple.

90    Je sais que vous dites: «Il s’agit lĂ  de ma dĂ©nomination.» FrĂšre, vous ĂȘtes dans l’erreur. Jean vint comme un systĂšme composĂ© d’un seul homme pour prĂ©senter un seul Homme, JĂ©sus-Christ. Et cet Élie-lĂ  ne sera pas un systĂšme; ce sera un homme, c’est ce qu’a dit JĂ©sus. Ce sera un homme oint du Saint-Esprit. Et il ne va pas prĂ©senter quelques trois ou quatre dieux; il va introduire un seul Dieu: le Seigneur JĂ©sus-Christ; car son Message va secouer les enfants pentecĂŽtistes pour les ramener Ă  la foi des pĂšres.

91    Souvenez-vous, mes frĂšres, si je dis ces choses par mĂ©chancetĂ©, il me faudra aller Ă  l’autel. Je vous dis: «C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR». Si Dieu n’a pas confirmĂ© que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©, d’un bout Ă  l’autre de la nation, Ă  travers le monde, alors dites-moi oĂč se trouvait l’erreur. Je vous dis la vĂ©ritĂ©. Retournez vite Ă  Dieu. Sortez de ces systĂšmes, puisque la Bible dit dans le Livre d’Apocalypse que la hiĂ©rarchie catholique romaine est une prostituĂ©e, et elle est la mĂšre des prostituĂ©es. De quoi s’agit-il? Des Ă©glises, des systĂšmes.

92    Et d’oĂč est venue l’Église mĂ©thodiste? D’oĂč est venue l’Église luthĂ©rienne? D’oĂč sont venus les mĂ©thodistes, les baptistes et toutes les organisations? Dieu n’a jamais organisĂ© une Ă©glise. L’Église catholique prĂ©tend qu’ils ont commencĂ© en ce temps-lĂ , quand JĂ©sus organisa l’Église. Je veux – je veux qu’on me montre une page de l’histoire ou une page de la Bible Ă  ce sujet. Il n’y a jamais eu une seule organisation pendant trois cent et six ans. AprĂšs la mort du dernier apĂŽtre, ils organisĂšrent alors le Concile de NicĂ©e et formĂšrent une organisation. Et quand Luther apparut... Il Ă©tait un grand homme de Dieu, mais aussitĂŽt qu’il s’en est allĂ©, ce petit groupe de gens se mit Ă  former une autre organisation. Puis le Saint-Esprit les quitta et alla sur John Wesley; celui-ci n’avait jamais formĂ© une organisation, mais aprĂšs son dĂ©part, ils formĂšrent alors une organisation. Puis, le Saint-Esprit vint chez les pentecĂŽtistes, et ils quittĂšrent les mĂ©thodistes. Et qu’arriva-t-il? AprĂšs, ils formĂšrent une organisation.

93    Mais il y aura un systĂšme d’un seul homme qui apparaĂźtra avec la puissance et l’onction d’Élie, afin d’accomplir la prophĂ©tie. AllĂ©luia! Il va secouer ça. Et souvenez-vous, il leur avait prophĂ©tisĂ©, et prophĂ©tisĂ©, et Il leur avait tout dit, et Dieu travaillait avec lui. Mais, son dernier message fut une attaque contre la Maison-Blanche. Quand Jean vint, son dernier message fut une attaque contre la Maison-Blanche de ce temps-lĂ . Le dernier message d’Élie, quand il descendit cette route, ce matin-lĂ , aprĂšs avoir Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu quelque part, il descendit la route, tout couvert de poils, sa tĂȘte chauve brillait, sa barbe flottait au vent, la gloire de Dieu luisait dans ces vieux petits yeux, avec ce bĂąton Ă  la main, ses pas aussi fermes que possible. Que faisait-il? Il descendait directement de la Samarie Ă  la Maison- Blanche, et il dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Il ne craignait rien... Les Ă©glises l’avaient rejetĂ©; et le peuple l’avait rejetĂ©; maintenant il lance sa derniĂšre attaque contre la Maison-Blanche.

94    Qu’arriva-t-il alors aprĂšs cela? Écoutez. AprĂšs cette attaque, sa voix ne se fit plus entendre. Plus personne ne l’entendit. Dieu le retira de la scĂšne et dit: «Élie, tu as fini d’annoncer ton message Ă  tout IsraĂ«l; ils Le connaissent. Maintenant, monte ici au dĂ©sert; Ă©loigne-toi d’eux; sĂ©pare-toi d’eux, car je vais faire quelque chose. Je vais leur montrer ce que c’est que de rejeter Mon Message.» Qu’est-ce qui est arrivĂ©? La guerre, la famine, la disette. AINSI DIT LE SAINT-ESPRIT, regardez bien ce qui va venir. Regardez bien ce qui va suivre. Il y avait une famine; il y aura une famine. Oh! peut-ĂȘtre pas celle de pain, mais celle d’écouter la Parole de Dieu et Sa VĂ©ritĂ©. Toutes les Ă©glises deviendront amies et elles vont simplement suivre leur petit bonhomme de chemin pour entrer lĂ -dedans, malgrĂ© tout, exactement comme elles y sont dĂ©jĂ  englouties.

95    Que fit Élie? Il trouva une source cachĂ©e lĂ , loin dans la montagne oĂč il prenait de l’Eau de Vie, des RĂ©vĂ©lations Divines venant de Dieu, pendant qu’il restait lĂ -bas sous la puissance de Dieu. Les rĂ©vĂ©lations Ă©taient de petites sources cachĂ©es, alors que les autres crevaient de faim. Et Dieu bĂ©nit Ses serviteurs (ces corbeaux) qui lui apportaient quelque chose Ă  manger pendant qu’il s’était isolĂ© du peuple. Et les gens Ă©taient lĂ , Ă©prouvant une grande faim pour un rĂ©veil, et il y avait tout. «On n’entend plus parler de ses rĂ©veils Ă ... OĂč est ce vieux dĂ©traquĂ© qui va partout et attaque violemment nos organisations. OĂč se trouve-t-il maintenant?» Ils n’en savaient rien. Il s’était retirĂ© avec Dieu, dans un endroit isolĂ© oĂč ils n’entendaient plus sa voix. Puis, ils commencĂšrent Ă  s’en rendre compte.

96    Quand Dieu envoie un Message et parle aux gens, et que ceux-ci ne Le reçoivent pas, alors Il retire Son serviteur et envoie Ses flĂ©aux: la famine et la mort tant spirituelles que physiques. Attendez-vous Ă  une crise, mon frĂšre. Vous croyez avoir dĂ©jĂ  vu quelque chose; attendez juste quelque temps. Vous n’avez encore rien vu. Vous croyez que vous mourez d’envie d’avoir un bon rĂ©veil spirituel; attendez un instant. Attendez seulement, vous dĂ©sirerez ardemment entendre la Parole de Dieu. C’est ce que dit la Bible. «Il y aura une famine dans les derniers jours», a dit le prophĂšte, «pas seulement une famine de pain, ni une soif d’eau, mais d’entendre la vraie Parole de Dieu.» Mais cette voix sera cachĂ©e quelque part, dans le dĂ©sert, et ne se fera plus entendre. Il donna l’ordre aux corbeaux, Ses serviteurs. BĂ©nis soient ces oiseaux, Ses serviteurs, qui avaient gardĂ© la voix de – d’Élie vivante pendant le temps de son – son isolement loin de l’église. Les corbeaux lui apportaient du pain et de la chair le matin, et de la chair et du pain le soir, et il buvait Ă  la petite fontaine pendant que les autres lĂ -bas Ă©taient privĂ©s de toute nourriture spirituelle et de toute eau spirituelle.

97    Puis un jour, aprĂšs que le pĂ©chĂ© avait fait ses victimes, et que Dieu avait mis Son peuple Ă  genoux... JĂ©zabel prit tout; elle balaya tout; et elle le fera encore. C’est AINSI DIT LA SAINTE BIBLE DE DIEU. Elle le fera encore. Elle est juste sur le trĂŽne maintenant, derriĂšre l’homme de paille, tordant la chose Ă  sa guise, et personne ne va l’en empĂȘcher. Non non, personne ne va l’en empĂȘcher maintenant, parce que ce qu’ils ne pouvaient pas obtenir dans les milieux religieux, ils ont... cela – ils ont eu tout cela dans la politique, et ils l’ont fait lĂ -bas. Oui oui, c’est exactement ce qu’ils ont fait. En fait, la politique sera un boycottage qui va carrĂ©ment les ramener Ă  la marque de la bĂȘte, aussi vrai que je me tiens debout ici. Voyez? Et la Bible l’a dit.

98    Je sais qu’il se fait tard; je vais me dĂ©pĂȘcher. Il faut que je place ce dernier mot, si le Seigneur me le permet.

99    Suivez attentivement. Élie est restĂ© lĂ -haut jusqu’au moment oĂč Dieu l’a dĂ©placĂ©. Il n’avait point de rĂ©veils. Il ne prĂȘchait contre rien. Il se tenait simplement lĂ -haut seulement avec Dieu, lĂ  dans le dĂ©sert, car il Ă©tait un homme du dĂ©sert. Il avait grandi dans le dĂ©sert. Jean aussi avait grandi dans le dĂ©sert.

100    Il alla au dĂ©sert pour rester seul avec Dieu. Il quitta l’église aprĂšs avoir proclamĂ© son message. Et l’église rejeta cela, elle rejeta cela. En fin de compte, les organisations ne voulaient pas s’en occuper, aussi devait-il s’éloigner. Dieu le retira de la scĂšne, l’amena au dĂ©sert et lui dit: «Viens ici; ils ne vont plus Ă©couter. Viens, puis je vais laisser tomber Mon jugement sur eux». Oh! Oui, il sera ici un de ces jours; veillez.

101    Qu’arriva-t-il donc aprĂšs les jours de sa prophĂ©tie? L’église dĂ©pĂ©rissait, JĂ©zabel semait une grande terreur; elle les avait tous mis dans son sac, elle les avait tous engloutis, elle les avait mis dans son sac, et elle avait Ă©rigĂ© des idoles et tout.

102    Mais un jour, Dieu lui dit de sortir de nouveau. Le voilĂ  sortir. Suivez attentivement maintenant, et ne vous fĂąchez pas contre moi. Je dĂ©clare l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Que fit Dieu lorsqu’il sortit? Il l’envoya chez une veuve. Autrefois elle Ă©tait sous l’autoritĂ© d’un – un homme, mais il avait fallu la mort pour la libĂ©rer afin qu’elle puisse croire la Parole du prophĂšte. Voyez-vous cela? Elle avait un mari qui la traĂźnait ça et lĂ , dans l’une des Ă©coles lĂ -bas. Mais pendant cette grande sĂ©cheresse, il avait Ă©tĂ© emportĂ©; la mort l’avait pris. Elle n’était plus attachĂ©e Ă  une organisation quelconque; ainsi, elle Ă©tait prĂȘte Ă  ce moment-lĂ  Ă  Ă©couter la Parole de l’Éternel. Une femme, c’est-Ă -dire l’Église, une veuve dont le mari (l’organisation) Ă©tait mort, et elle ne pensait guĂšre pouvoir survivre seule. Et Dieu dit: «Descends chez elle maintenant; elle t’écoutera. Je le lui ai ordonnĂ©.»

103    Oh! Quelquefois nous pensons – vous, ce petit groupe lĂ -bas, qui ĂȘtes si fidĂšles et qui faites de votre mieux pour tenir une rĂ©union et essayer de montrer aux gens que vous ĂȘtes droits de cƓur et que vous voulez qu’ils se mettent en ordre, vous pensez que c’est dur pour vous. Mais, souvenez-vous, Dieu a Son oeil sur vous. Vous L’aimez. Je sais que vous L’aimez, sinon vous ne seriez pas assis ici; vous n’assisteriez pas Ă  quelque chose de ce genre. Dieu a Son oeil sur vous. Oui.

104    Et quand il s’est rendu chez elle, son mari Ă©tant mort, son organisation Ă©tant morte, elle Ă©tait alors prĂȘte Ă  entendre la Parole du prophĂšte. Alors quand le prophĂšte arriva au portail et lui demanda un – un peu d’eau, elle alla en chercher. Ensuite, il dit: «Apporte-moi un peu de farine.»
    Elle se retourna et dit: «L’Éternel est vivant, je n’ai que ce qui me suffit.»

105    Alors, on dirait qu’il avait Ă©tĂ© envoyĂ© pour lui prendre le peu qu’elle avait, mais c’était vice versa. Comme elle Ă©tait disposĂ©e Ă  donner ce qu’elle avait pour soutenir la Parole, Dieu l’a nourrie. Et si vous ĂȘtes disposĂ© Ă  donner l’Esprit que vous avez, l’Esprit que Dieu vous a donnĂ© pour soutenir la cause de la Parole, alors Dieu va vous garder en vie. AllĂ©luia! Oh! Gloire Ă  Dieu! Voyez-vous cela, l’église? Ne pensez pas que je sois hors de moi; je ne le suis pas. Mais ce que vous avez, le peu de foi que vous avez en Dieu, ce que vous avez comme foi, placez cela dans la Parole, pas dans l’organisation. Placez-la dans la Parole de Dieu; Il va vous garder en vie.

106    Elle Ă©tait alors prĂȘte, en effet, elle ne le pouvait pas avant, parce qu’on ne le lui permettait pas. Mais maintenant elle est prĂȘte. Va-t-elle recevoir cela? Dieu lui envoya un prophĂšte. Va-t-elle recevoir sa Parole? Va-t-elle recevoir ce prophĂšte? Oui, elle le fit. Et il lui parla, disant: «Maintenant, le peu de vie que vous avez, placez cela ici dedans, apportez-moi d’abord cela.» Et qu’arriva-t-il? Pendant que le reste du monde dĂ©pĂ©rissait et mourait de faim, elle, ses enfants et sa maison, avaient tous trois bons repas par jour: la RĂ©vĂ©lation Divine de la Parole. J’espĂšre que vous voyez cela, mes amis. Que se passa-t-il? Il demeura lĂ  jusqu’à ce que la famine fut passĂ©e, il vivait chez cette femme, cette Église, qui l’avait reçu et qui croyait sa Parole. Et il la garda vivante, il garda l’Église vivante par la Parole du Seigneur, parce qu’il – il disait: «AINSI DIT LE SEIGNEUR.»

107    Maintenant, nous n’avons pas de temps pour faire ressortir le reste de l’histoire, vous savez, la façon dont il a dĂ» en venir Ă  une Ă©preuve de force avec Baal. Il le fera un de ces jours, ne vous en faites pas. Quand il sortira d’un pas lourd du dĂ©sert, observez bien ce qui va se passer.

108    Que se passa-t-il? Puis, quand ce brave Élie le prophĂšte, avancĂ© en Ăąge, un vĂ©ritable serviteur de Dieu, arriva au bout de sa route, Dieu lui dit un jour, Il lui dit: «Élie, maintenant, tu as prĂȘchĂ© assez longtemps, tu as combattu contre JĂ©zabel et contre tous ses maquillages et tout, jusqu’à en avoir marre.» Il dit: «Descend au Jourdain.» Et il s’y rendit et arriva au Jourdain. LĂ , la vieille riviĂšre boueuse coulait, lĂ , froide, avec cette eau glacĂ©e, comme ce Ă  quoi tout homme devra faire face: le Jourdain, la mort...

109    Mais quand ce grand serviteur de Dieu descendait au Jourdain, et que son fils marchait Ă  cĂŽtĂ© de lui, son fils dans l’Évangile... Oh! Oui, il Ă©tait son fils: «Mon pĂšre, mon pĂšre, chars d’IsraĂ«l et leur cavalerie». Pendant qu’il descendait avec son fils la main dans la main, ce dernier surveillait le dĂ©part de son pĂšre ce matin-lĂ .

110    Quand Il arriva au Jourdain, il Ă©tendit le bras, ĂŽta de ses Ă©paules cette robe de puissance et dit: «Mort, tu ne peux rien me faire.» Et il frappa le Jourdain: «Ecarte-toi; je vais traverser ce matin.» Qu’arriva-t-il? Le Jourdain recula et sĂ©cha comme de la poudre. Que faisait le vieux prophĂšte? Il regardait au-delĂ  du Jourdain; il savait qu’il y avait un char qui l’attendait lĂ , avec des chevaux. Il rentrait Ă  la maison; son oeuvre Ă©tait finie. Son fils dans l’Évangile allait le remplacer.

111    L’autre jour, je rentrais Ă  la maison, venant de l’Ouest (ça me vient Ă  l’esprit), j’ai allumĂ© la radio. Je devais conduire pendant trois jours, deux mille quatre cents miles [environ 3.840 km – N.D.T.], tout seul. J’ai allumĂ© la radio et je – je suivais des chants religieux diffusĂ©s Ă  partir de Del Rio, au Texas. Un homme parlait lĂ  d’un vieux NĂšgre, un homme de couleur. Il Ă©tait sur le point de mourir et il devait descendre Ă  la riviĂšre; il dit: «Ces pantoufles en or que je vais porter pour marcher sur les rues pavĂ©es d’or!» Ce vieux NĂšgre avait prĂȘchĂ© pendant toute sa vie, et l’unique chose Ă  laquelle il pouvait penser et qui Ă©tait sa consolation, c’était son vieux banjo qui Ă©tait suspendu au mur. Il s’asseyait sur les sacs de coton et jouait les cantiques. Il se reposait ainsi avec son vieux banjo, aprĂšs avoir exercĂ© son ministĂšre. C’était ainsi qu’il se dĂ©tendait. Il disait que le vieux cheval Ă  la queue Ă©courtĂ©e qu’il avait l’habitude de chevaucher allait ĂȘtre lĂ  avec le char. Je pensais Ă  cela. Il dit: «Oh! Ces pantoufles en or, que je vais porter pour marcher dans les rues pavĂ©es d’or.»

112    Et quand il a fini de chanter, j’ai Ă©teint la radio, et je roulais lĂ , tenant le volant. Je me disais: «Oh! C’est vrai. Moi, aussi, je dois y arriver. Qu’est-ce qui me console? OĂč est-ce que je trouve ma consolation? Au dĂ©sert. J’ai une vieille petite carabine de chasse appelĂ©e... Je m’en sers Ă  la chasse pendant l’automne. C’est un Remington 270, modĂšle 721. Un homme, un frĂšre me l’avait donnĂ© en Californie, il y a des annĂ©es. J’ai chassĂ© avec, des annĂ©es et des annĂ©es. Combien – Quelle consolation elle a Ă©tĂ©! En effet, je – je sais que c’est une bonne carabine pour tirer avec, et elle est ma consolation dans le dĂ©sert.

113    Puis, j’ai pensĂ© Ă  ma vision. Lorsque j’étais allĂ© lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© et que j’avais vu tout mon peuple, j’avais entendu quelque chose hennir doucement, et lĂ  venait mon petit Prince (mon petit cheval de selle), et il a posĂ© sa tĂȘte sur mon Ă©paule. Je me suis dit: «Ouais! Un de ces quatre matins, moi aussi je vais descendre au Jourdain.» Et la vieille 270 que j’avais l’habitude de – est suspendue au mur. Je ne l’ai plus descendue depuis longtemps, depuis le dernier automne. «Ce petit cheval de selle que je chevauchais, Dieu l’attachera Ă  mon char en ce matin-lĂ , quand je descendrai Ă  la riviĂšre. Il se tiendra simplement lĂ -bas sur l’autre rive du fleuve. Dieu l’enverra; je l’ai vu l’autre soir. Il sera attachĂ© Ă  mon char l’un de ces quatre matins. Je serai parti, montant Ă  travers les nuĂ©es.
    Prions.

114    Oh! À cette puissance de Dieu dont je vais jouir pendant que je marcherai dans ces rues pavĂ©es d’or... Oui, la vieille carabine de chasse, qui est maintenant suspendue au mur, ne servira plus Ă  rien. Je me demande si mon char est en route et si mon petit cheval de selle que j’avais vu dans une vision sera attachĂ© Ă  mon char en ce matin-lĂ , se tenant lĂ  au fleuve. J’espĂšre qu’il le sera. Je veux ĂȘtre enlevĂ©. Je veux que l’Église aussi monte comme ça; je le veux pour chacun de vous.

115    Voulez-vous ĂȘtre sĂ»r au moment oĂč vous descendrez au Jourdain? Voulez-vous abandonner ces systĂšmes impies de ce monde et recevoir JĂ©sus-Christ comme votre Sauveur? Si vous n’ĂȘtes pas ChrĂ©tien, voudriez-vous lever la main pour dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham, afin que quand j’arriverai au Jourdain...?» Que Dieu vous bĂ©nisse! Que Dieu vous bĂ©nisse! «Quand j’arriverai au Jourdain, je veux prendre la puissance du Saint-Esprit qui est sur moi, frapper les eaux froides, et traverser.»

116    Comment pouvez-vous rester assis en Ă©coutant de telles paroles, sous une telle onction du Saint-Esprit, sachant que le Saint-Esprit m’a rĂ©vĂ©lĂ© votre Ă©tat, et manquer de lever la main? Cela montre qu’il est temps d’aller au dĂ©sert. Y aurait-il quelqu’un avant que nous ne priions, un autre? Deux seulement ont levĂ© la main; trois, que Dieu vous bĂ©nisse, mon fils.

117    Notre PĂšre cĂ©leste, trois? Ce sera merveilleux, Seigneur, s’ils – ils se retrouvent bien lĂ  en ce jour-lĂ . Je prie qu’ils soient lĂ , Seigneur. Ils ont levĂ© la main parce qu’ils sont convaincus que ces systĂšmes mondains se meurent, et que les voix de la Parole de Dieu seront bientĂŽt difficiles Ă  trouver; Dieu va les retirer de l’église. Le cri, l’appel de l’Époux, va bientĂŽt cesser, et le systĂšme de JĂ©zabel va L’étouffer. Mais ils veulent avoir – vivre prĂšs de cette source cachĂ©e, comme Élie, pour ĂȘtre prĂ©servĂ©s durant la pĂ©riode de famine. Ô Dieu, donne-leur le Saint-Esprit maintenant; remplis leurs cƓurs de joie et de paix; et fixe leurs pensĂ©es sur la Parole de Dieu afin qu’ils puissent vivre Ă©ternellement maintenant et dans l’au-delĂ . BĂ©nis-les, PĂšre. Ils T’appartiennent, par JĂ©sus-Christ notre Seigneur.

118    Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, vous qui avez levĂ© la main et qui voulez accepter Christ, voudriez-vous vous lever, juste un instant, pendant que je prie personnellement pour vous? Mettez-vous simplement debout .

119    Ă” Dieu, ai-je Ă©chouĂ©? MĂȘme les trois qui ont levĂ© la main, manquent la conviction pour se mettre debout et accepter la chose mĂȘme qu’ils ont dit avoir acceptĂ©e. Seigneur JĂ©sus, je remets tout ceci entre Tes mains. J’ai prĂȘchĂ© Ta Parole, et je n’ai fait aucun compromis. Maintenant, je – je leur laisse la maison, PĂšre. Fais ce que bon Te semble aussi bien avec l’église qu’avec Ton serviteur; tout est entre Tes mains.

120    PĂšre, je Te prie de sauver les perdus, de remplir de bonnes choses ceux qui ont faim dans leurs cƓurs, de donner la Vie Ă©ternelle Ă  ceux qui ont soif, de susciter Tes serviteurs pour proclamer le Message, et de donner la guĂ©rison aux malades et aux affligĂ©s; et reçois-en la gloire, car je me remets avec Ta Parole. Écris Tes Lois dans ma main, dans mon cƓur, et dans mon esprit, par JĂ©sus-Christ notre Seigneur. Amen.

121    Quand j’arriverai Ă  la riviĂšre Ă  la tombĂ©e du jour (je ne veux pas chanter cela).
Et qu’apparemment tous mes amis seront partis;
Quelqu’un sera là à mon attente pour me montrer le chemin,
Je n’aurai pas à traverser le Jourdain tout seul.
    Bill, as-tu distribuĂ© des cartes de priĂšre? Je me sens lourd. Qu’as-tu distribuĂ© aujourd’hui? B? Tu as aussi distribuĂ© la sĂ©rie A, n’est-ce pas? TrĂšs bien, appelez d’abord la sĂ©rie B, de 1 Ă ... la carte de priĂšre B-numĂ©ro 1. Nous allons prier pour votre maladie. B-numĂ©ro 1, qui a cela? La carte de priĂšre B-numĂ©ro 1, c’est quelqu’un qui se trouve lĂ , au fond. Avancez ici, madame. B-numĂ©ro 2, levez la main. Cette dame? NumĂ©ro 3, B-numĂ©ro 3. Voudriez-vous lever la main, pour que je puisse voir lĂ  oĂč... 3? NumĂ©ro 4, B-numĂ©ro 4. B-numĂ©ro 5. Voudriez-vous lever la main, B-numĂ©ro 5. Cet homme? TrĂšs bien, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15.

123    Eh bien, ici, de toute façon, que tous ceux qui ont la carte de priĂšre sĂ©rie B se lĂšvent. [Espace vide sur la bande – N.D.É]... on envoie cela dans le monde entier. Chaque missionnaire qui est dans le champ, oĂč que l’on envoie...

124    Vous tous qui avez les cartes de priĂšre sĂ©rie B, levez-vous et occupez chacun une place suivant vos numĂ©ros. Bon, quels sont les prochains numĂ©ros? A? Qui a la carte de priĂšre A-1? A-1, oĂč se trouve-t-elle? Elle se trouve certainement ici. A-1? Elles ont Ă©tĂ© distribuĂ©es depuis deux jours, ou plutĂŽt trois jours maintenant, peut-ĂȘtre qu’ils ne sont donc pas ici. Vous tous, qui avez une carte de priĂšre A, mettez-vous donc en rang ici. Allez le long du mur, avec respect.

125    Je voudrais m’adresser juste un moment Ă  vous qui n’avez pas de carte de priĂšre, avant de commencer la ligne. Maintenant, tenez votre carte de priĂšre, tenez-la dans votre main afin que les jeunes gens puissent les prendre, votre carte de priĂšre. Vous avez attendu; vous ĂȘtes venu tĂŽt le soir pour votre carte de priĂšre, et vous avez le droit de venir dans la ligne. Je vous ai promis de prier pour vous. Maintenant, je vais essayer de tenir ma promesse, avec l’aide de Dieu.

126    Est-ce bien votre petit garçon? Un petit homme trĂšs mignon. Pardonnez-moi s’il vous plaĂźt. Cette femme-ci est le type parfait d’une vĂ©ritable AmĂ©ricaine. Son petit garçon est vĂȘtu d’une petite salopette et d’un paletot rayĂ©. La jeune femme a de longs cheveux, elle est bien habillĂ©e... Que Dieu la bĂ©nisse, qu’Il bĂ©nisse son foyer, son mari et ses bien-aimĂ©s. Et ça, c’est vraiment l’authentique U.S.A., avec le mot «christianisme» inscrit dessus. Que notre pays soit Ă  jamais ainsi! Pardonnez-moi, petite dame, pour avoir dit cela, mais j’ai seulement... C’était afin que les gens voient ce que je crois ĂȘtre l’apparence d’une ChrĂ©tienne: pas de manucure ni de truc, juste une dame...
    Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Spaulding.
    Â«Le Grand MĂ©decin», s’il vous plaĂźt.
Le Grand MĂ©decin est proche maintenant,
Le compatissant JĂ©sus;

127    Croyez-vous en Lui? Croyez-vous qu’Il est le Grand MĂ©decin? Maintenant, soyez bien respectueux juste un instant. Nous avons encore un peu  de temps. J’ai un peu abrĂ©gĂ© le Message. J’espĂšre que vous avez saisi tout ce qu’on voulait dire. Croyez simplement de tout votre cƓur. Quand tous vont se mettre en rang, que quelqu’un lĂ  au fond aligne les gens... O.K.? Vous dites? Maintenant, tous ceux qui ont les cartes de priĂšre sont debout.

128    Vous qui ĂȘtes lĂ -bas, sans carte de priĂšre, croyez-vous aussi? Si vous avez la foi, Dieu va vous appeler. Maintenant, toutes les cartes de priĂšre sont dans la ligne.

129    Cette fillette qui est assise lĂ -bas avec une jambe dĂ©formĂ©e, ici sur ce... Croyez-vous que Dieu va rĂ©tablir cela? Si oui, ayez seulement foi, et Dieu va vous l’accorder.

130    Croyez-vous que votre pĂšre qui est malade va se rĂ©tablir? Si vous croyez, vous pourrez avoir cela. Et vous lĂ -bas, qui ĂȘtes en train de prier pour votre neveu qui a la maladie des nerfs? Croyez-vous que Dieu va le guĂ©rir? Madame, vous qui ĂȘtes assise lĂ -bas, si vous croyez cela, vous pouvez le recevoir. Allez-vous croire, tous?

131    Maintenant, j’aimerais... Parmi mes frĂšres qui se trouvent ici, combien sont des prĂ©dicateurs de l’Évangile, des prĂ©dicateurs du Plein Évangile (ou peu importe ce qu’ils sont) qui croient Ă  la GuĂ©rison Divine? Levez la main. J’aimerais que vous veniez ici pour m’aider Ă  prier pour ces gens, afin que les gens voient que je ne suis pas le seul qui dois prier pour les gens, vous pouvez aussi le faire. Venez ici et tenez-vous avec moi sur l’estrade, je vous en prie, mes frĂšres, ces ministres. Venez ici et tenez-vous juste le long de l’estrade. C’est bien. Merci, mes frĂšres. Merci. Avancez, mes frĂšres, venez.

132    Vous dites? [Quelqu’un dit: «Pouvons-nous former deux rangs ici? –N.D.É ] Oui, vous pouvez le faire. Formons deux rangs juste ici, ça sera bien. C’est bien. Maintenant, tournez de l’autre cĂŽtĂ©, mes frĂšres. Tournez de ce cĂŽtĂ©-ci, je laisserai les gens passer juste par ici. Maintenant, que certains d’entre vous passent de ce cĂŽtĂ©-ci, juste ici si vous le voulez, tenez-vous debout de ce cĂŽtĂ©, tout autour. VoilĂ .

133    Maintenant, je m’adresse Ă  l’auditoire. Voyez-vous ces braves hommes? Ce sont des hommes qui vont se tenir juste ici, pour prendre position pour le mĂȘme Évangile que je prĂȘche. Voyez? Ils viennent ici parce qu’ils croient Cela. Maintenant, vous devriez ĂȘtre fiers de votre pasteur qui se prĂ©sente Ă  cette estrade-ci pour prĂȘcher dur et avec force. Ceux-ci sont des hommes qui ont une rĂ©vĂ©lation, qui savent que je ne suis pas contre l’individu; quelquefois nous nous accrochons aux systĂšmes qui font de nous... C’est Ă  ces systĂšmes que nous nous opposons, pas Ă  l’homme, le serviteur de Dieu.

134    Bon, si nous devrions avoir le discernement pour chacun ici, combien de temps pensez-vous que je passerais ici? Je m’écroulerais aprĂšs avoir reçu environ – aprĂšs environ six, cinq ou six, dix; un peu plus, peut-ĂȘtre la moitiĂ©, le quart de la ligne, je serais Ă©puisĂ©; on ne prierait pas pour les autres. Nous ne pouvons pas faire cela. Et comme cela... Mais vous n’ĂȘtes pas contraint d’avoir cela. Vous connaissez votre problĂšme. Vous savez ce que vous avez fait; confessez maintenant vos pĂ©chĂ©s. Si quelqu’un parmi vous, lĂ -bas, a un peu de doute dans son cƓur, qu’il l’enlĂšve maintenant mĂȘme et qu’il demande Ă  Dieu de lui pardonner. Si vous n’ĂȘtes pas en ordre avec Dieu, demandez Ă  Dieu de vous pardonner. Et si vous ne le faites pas, alors que vous n’ĂȘtes pas en ordre avec Dieu, ça ne vous fera aucun bien de venir jusqu’ici. Vous perdez simplement votre temps. C’est vrai. Bon, est-ce vrai, mes frĂšres? C’est vrai.

135    Regardez ici. Voici frĂšre Kidd ici debout. J’avais dĂ» filer Ă  toute allure pour le rencontrer il y a un ou deux ans afin de... Il se mourait du cancer, il allait mourir ce jour-lĂ . Sa femme m’avait parlĂ©, disant: «DĂ©pĂȘchez-vous.» Elle avait dit: «Il se meurt maintenant.» Quand je suis arrivĂ© lĂ , le Seigneur l’a guĂ©ri. Et le voici encore debout. Je pense qu’il a pris beaucoup de poids et tout. C’est bien lĂ  un vĂ©tĂ©ran, vous savez, le genre d’homme dont je parlais, qui, il y a des annĂ©es, prĂȘchait et s’en tenait exactement Ă  cette Parole, mais les gens se moquaient de lui. Lui et sa femme marchaient le long des chemins de fer et tout, et loin lĂ -bas dans les montagnes, dans les mines de charbon, et ils Ă©taient chassĂ©s, et jetĂ©s en prison, et tout le reste. C’est un homme qui a combattu pour remporter le prix. VoilĂ  le genre.

136    Maintenant, mes frĂšres, je m’adresse Ă  vous, sans doute que vous n’avez pas l’esprit du discernement. Ce n’est pas obligatoire (Voyez-vous?), ce – ce n’est pas nĂ©cessaire. Avant tout, vous ĂȘtes les hommes de la Parole. Vous ĂȘtes de loin des meilleurs prĂ©dicateurs que moi, car je suis – je ne suis pas extraordinaire comme prĂ©dicateur. Mais je... Mais vous ĂȘtes – vous ĂȘtes oints, tout homme appelĂ© Ă  prĂȘcher l’Évangile est appelĂ© Ă  guĂ©rir les malades. Les ordres gĂ©nĂ©raux sont: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez l’Évangile Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©. Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru. S’ils imposent les mains aux malades, et tout, ceux-ci seront guĂ©ris.» Si vous ĂȘtes appelĂ© Ă  ĂȘtre ministre, vous ĂȘtes donc appelĂ© Ă  prier pour les malades.

137    Et la raison pour laquelle je fais ceci, c’est afin que cet auditoire puisse voir qu’ils ne doivent pas attendre une personne spĂ©ciale, Oral Roberts, Tommy Hicks, Tommy Osborn, moi-mĂȘme, ou quelqu’un qui va passer par ici pour un service de guĂ©rison. Je veux qu’ils voient que vous ĂȘtes des hommes de Dieu. Voyez? Vous ĂȘtes des hommes... avec le mĂȘme droit d’imposer les mains sur n’importe qui d’entre eux que – que moi ou n’importe qui d’autre. AprĂšs tout, mes frĂšres, vous le savez tous, en tant que – en tant que ministres, c’est leur propre foi en Dieu qui agit. Est-ce vrai? Nous, nous offrons simplement une priĂšre pour eux.

138    Maintenant, vous dites: FrĂšre Branham, l’Esprit est-Il, ou plutĂŽt le Saint-Esprit est-Il avec vous lĂ -bas?» Certainement. Oui, monsieur.

139    Maintenant, Ă  vous qui ĂȘtes dans l’auditoire – dans la ligne lĂ -bas, si vous croyez de tout votre cƓur que Dieu va vous guĂ©rir, levez la main et dites: «J’accepte cela.»

140    Maintenant, venez ici, que cette – que cette dame vienne ici. Je ne vous connais pas; je ne vous ai jamais vue. Si le Saint-Esprit me donne une rĂ©vĂ©lation de sorte que mes frĂšres qui sont ici prĂ©sents comme ceci – aussi sont-ils tous debout autour de moi... Et pas seulement ça, mes frĂšres sont ici, et mon Seigneur est ici. Il est aussi leur Seigneur. Maintenant, s’Il me rĂ©vĂšle votre problĂšme, n’importe lequel, vous saurez si oui ou non c’est la vĂ©ritĂ©. J’aimerais qu’ils... Je veux que l’auditoire... J’aimerais que les gens lĂ -bas voient que le Saint-Esprit est ici Ă  l’estrade afin de donner le discernement, mais cela ne guĂ©rit personne. NĂ©anmoins, s’Il me rĂ©vĂšle quelque chose Ă  votre sujet, quelque chose que vous savez que j’ignore, juste comme il en Ă©tait avec la femme au puits... Pas le mĂȘme genre de cas, mais je veux dire qu’il s’agit d’un homme et d’une femme qui se rencontrent pour la premiĂšre fois. JĂ©sus, un Homme presque entre deux Ăąges, et cette femme-lĂ  probablement une jeune femme, peut-ĂȘtre comme vous.

141    Et s’Il le veut, s’Il me rĂ©vĂ©lait la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici, votre problĂšme, allez-vous croire que c’est Son Esprit qui a fait cela? Vous les frĂšres, croyez-vous cela, que le mĂȘme Seigneur JĂ©sus se tient debout ici? Vous l’auditoire, croyez-vous la mĂȘme chose? Vous dans la ligne de priĂšre, voudriez-vous croire la mĂȘme chose, et ĂȘtre sĂ»rs que ces hommes... Les aurais-je appelĂ©s ici si je pensais qu’ils n’étaient pas... AprĂšs avoir prĂȘchĂ© ainsi, et dit les choses que j’ai dites, et ensuite faire venir ici des gens indignes? Je ne l’aurais pas fait. Je serais en train de dĂ©truire la chose mĂȘme pour laquelle je combattais. Voyez-vous? J’ai confiance en eux; je crois qu’ils sont des hommes de Dieu.

142    Maintenant, voyons si le Saint-Esprit se tient prĂšs. Juste pour vous parler, j’essaie... Vous dites: «Que faites-vous, FrĂšre Branham?» La mĂȘme chose que JĂ©sus a faite avec la femme. Il a dit: «Apporte-moi Ă  boire.» Il essayait simplement de lui parler un instant, pour dĂ©couvrir ce qu’était son problĂšme.

143    Votre problĂšme, c’est la nervositĂ©. C’est de cela que vous souffrez. Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, elle n’en donne vraiment pas l’air. N’est-ce pas, frĂšres? Elle n’en a pas l’air, mais c’est ça son problĂšme. Elle a Ă©tĂ© dans cet Ă©tat pendant longtemps. Elle se soucie toujours des choses avant qu’elles n’arrivent, et tout. C’est vrai. Vous ĂȘtes faite comme ça, vous ĂȘtes simplement faite de cette façon-lĂ , nerveuse; vous vous imaginez toujours que quelque chose est sur le point d’arriver, et ça n’arrive pas. Quelquefois le Diable vous dit: «Il n’y a rien, tu n’es qu’une rĂ©trograde; tu as dĂ©passĂ© la ligne.» Je ne lis pas votre pensĂ©e, mais je lis ce qui est... Je sais ce qu’il vous a dit, parce que je vois ce qui a traversĂ© votre esprit.

144    Maintenant, JĂ©sus percevait leurs pensĂ©es. Est-ce vrai? Eh bien, c’est ce qui vient de se passer maintenant. Est-ce vrai? Tenez, laissez-moi vous dire quelque chose, afin que vous soyez sĂ»re. A vrai dire, vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre. C’est vrai. VoilĂ  de quoi il s’agit, et vous ne pouviez pas saisir cela, jusque-lĂ . Maintenant, si le Seigneur me rĂ©vĂšle la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici, c’est pour quelqu’un d’autre, allez-vous croire que je suis Son prophĂšte? C’est pour votre mĂšre. Croyez-vous que Dieu peut me dire ce qu’est son problĂšme? Eh bien, elle souffre du cƓur, de l’hypertension, des calculs biliaires, elle a des complications. C’est vrai. N’est-ce pas? Voyez-vous? Bon, c’est le Saint-Esprit. N’est-ce pas?

145    Maintenant, il y a Quelque chose sur moi et sur ces frĂšres. Voyez? Il y a Quelque chose ici maintenant, le Saint-Esprit. Maintenant, croyez-moi, pendant que nous allons parcourir la ligne.

146    Inclinons tous la tĂȘte pendant que nous prions pour ces gens. Maintenant, PĂšre cĂ©leste, nous allons imposer les mains Ă  ces gens. Et je prie pour eux maintenant. Voici Tes serviteurs royaux qui se tiennent ici, et nous allons tous imposer les mains aux malades, parce que Tu nous as recommandĂ© de le faire. Nous allons le faire au Nom de JĂ©sus-Christ. Que les gens ne puissent pas simplement se traĂźner d’un bout Ă  l’autre, mais qu’ils en sortent guĂ©ris par le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen!

147    Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Maintenant, approchez. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, soyez guĂ©ris.
    Au Nom du Seigneur JĂ©sus, guĂ©ris mon frĂšre.
    Au Nom du Seigneur JĂ©sus, guĂ©ris ma sƓur.

148    Maintenant, juste – juste un instant. Voyez? Mon frĂšre, mes sƓurs, pourquoi est-ce que vous vous ĂȘtes rĂ©jouis quand cette femme-lĂ  – lorsque le discernement a eu lieu, alors que quand les autres passent, rien n’arrive. Les gens vont d’un bout Ă  l’autre: «Eh bien, si je ne suis pas – s’il n’y a pas de discernement pour moi, eh bien, alors je n’ai rien reçu.» Cela n’a rien Ă  voir avec la chose; Il est ici, de toute façon. Voyez?

149    Quand vous passez ici, venez avec les mains levĂ©es, disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus. Je T’accepte comme mon GuĂ©risseur, et j’y vais simplement comme je le ferais si l’un de ces hommes allait me baptiser. Je vais entrer dans le bassin rempli d’eau pour ĂȘtre baptisĂ©, et en sortir sachant que Tu as promis que je recevrais le Saint-Esprit.»

150    Voyez, ça... Le discernement est encore ici. Il y en a encore. C’est vraiment la mĂȘme chose que... Tenez, qu’est-ce? Cet homme-ci? Je vous suis Ă©tranger, n’est-ce pas, monsieur? Je ne vous connais pas. Pouvez... Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre problĂšme, allez-vous croire que je suis Son prophĂšte, Son serviteur? Allez-vous le faire de tout votre cƓur? TrĂšs bien, monsieur. Tous... Merci, monsieur. C’est un trĂšs bon esprit, c’est une trĂšs bonne chose. AprĂšs tout, vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre. C’est vrai. «Il s’agit de votre petit-fils, qui a la polio. L’autre jour il est tombĂ© et s’est cassĂ© la jambe», c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Est-ce vrai? C’est vrai. Allez et croyez maintenant, et il sera guĂ©ri.

151    Maintenant, venez avec foi, tous, venez vraiment... [Les ministres prient pour les malades dans la ligne de priĂšre. On entend FrĂšre Branham dire: «Au Nom de JĂ©sus-Christ», au fur et Ă  mesure que les gens passent. –N.D.É.] Tout le monde...
BĂ©ni soit le lien
Qui unit nos cƓurs dans un amour ChrĂ©tien
La communion des ñmes sƓurs
Est comme celle d’En-haut.
Ici, devant le trĂŽne du PĂšre,
Nous versons nos ferventes priĂšres,
Nos craintes, nos espoirs, nos buts
Nos réconforts et nos soucis sont uns.

152    Il va vous soutenir jusqu’au bout, vous les petits enfants de Dieu qui ĂȘtes estropiĂ©s, aveugles...?... Vous, ministres de l’Évangile, vous savez que nous n’avons pas de puissance pour guĂ©rir. Mais notre glorieux Seigneur JĂ©sus qui est ici prĂ©sent peut accomplir des miracles, et condamner le Diable qui a liĂ© la personne. Nous condamnons le Diable...?... Nous condamnons...?... aveugle...?... qu’au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nous voudrions demander que Dieu leur donne la foi pour croire que la priĂšre de la foi sauvera les malades et – et que Dieu les relĂšvera, et ils seront guĂ©ris. Accorde-le, Dieu Tout-Puissant, au Nom de JĂ©sus-Christ.

153    Maintenant, frĂšres, vous pouvez quitter l’estrade. Continuez simplement Ă  prier. Que tous les autres soient en priĂšre maintenant, pendant que nous – les ministres nous prions pour les gens, de toute façon, nous avons priĂ© – et nous leur avons imposĂ© les mains.

154    PĂšre cĂ©leste... Vous lĂ , dans l’auditoire, qui n’ĂȘtes pas venus dans la ligne de priĂšre, imposez-vous les mains les uns aux autres maintenant. Imposez-vous les mains les uns aux autres.

155    Notre PĂšre cĂ©leste, nous T’apportons cet auditoire pendant que nous terminons ce service et cette campagne sous la banniĂšre de JĂ©sus-Christ, le grand Souverain Sacrificateur de Dieu oint, Emmanuel, qui se tient ici, ressuscitĂ© d’entre les morts, toujours vivant pour intercĂ©der. Sa glorieuse PrĂ©sence est avec nous maintenant, Sa sainte puissance est sur nous pour nous faire voir des visions, prophĂ©tiser et imposer les mains aux malades. La Parole infaillible de Dieu ne peut jamais retourner Ă  Lui sans effet. Je condamne chaque dĂ©mon de maladie, toute puissance de pĂ©chĂ©, toute incrĂ©dulitĂ©. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que cela quitte les gens et qu’ils soient guĂ©ris!

156    BĂ©nis ces frĂšres ministres, Seigneur, pendant qu’ils sont assemblĂ©s d’un seul cƓur et d’un commun accord, ainsi que tous les laĂŻcs de l’église. Ô Dieu Tout-Puissant, aprĂšs ceci, envoie, ĂŽ Seigneur, Ă  cette grande ville de Middletown, dans l’Ohio, un rĂ©veil qui va se rĂ©pandre d’un bout Ă  l’autre; un rassemblement des os, Seigneur, des nerfs et de la peau. Et que la puissance de Dieu suscite ici dans cette ville une puissante Ă©glise unie, une Ă©glise exemplaire, qui va se rĂ©pandre dans tout le pays, de sorte que les gens viendront dans cette ville pour voir la puissance de Dieu. Accorde-le, Seigneur. GuĂ©ris les malades et les affligĂ©s; sauve ceux qui sont perdus, et reçois-en la gloire.

157    Accorde-le, que tous ces mouchoirs et ces petits paquets posĂ©s ici... Je prie, Seigneur, que par le Saint-Esprit qui est sur nous, et Qui nous oint dans cet Ă©difice, qu’ils soient tous guĂ©ris. Dans la Bible, il est Ă©crit que quand IsraĂ«l Ă©tait en train d’accomplir sa tĂąche, en route vers la terre promise, la mer Rouge leur a barrĂ© le chemin. Et l’un des Ă©crivains a dit: «Dieu a baissĂ© le regard, Ă  travers cette Colonne de feu, et la mer Rouge a eu peur, elle s’est retirĂ©e, et IsraĂ«l est allĂ© vers le pays qui leur Ă©tait promis.

158    Et maintenant, cela se trouve dans la Bible; il est Ă©crit: «Je souhaite que tu prospĂšres Ă  tous Ă©gards et que tu sois en bonne santĂ©.» Et quand ces mouchoirs arriveront chez les gens, lĂ  oĂč Satan a placĂ© une mer Rouge devant eux, que Dieu baisse le regard Ă  travers le Sang de Son propre Fils, JĂ©sus-Christ, et qu’Il condamne chaque maladie chez ceux qui n’ont pas pu venir en ce lieu, et que la maladie se retire et qu’elle ait peur de la Parole de Dieu, de la promesse de Dieu, de l’onction de Dieu, et que les gens traversent vers cette bonne promesse de la bonne santĂ© et de la force. Accorde-le, Seigneur. Nous Te remettons tout, au Nom de Ton Aimable Fils, notre Sauveur JĂ©sus-Christ. Amen.

159    Vous, auditoire, de la part de Celui qui nous connaĂźt tous, de la part de Celui qui nous a suscitĂ©s pour ĂȘtre Son hĂ©ritage dans ce monde, dans Son Église, que les riches bĂ©nĂ©dictions de Dieu soient sur vous tous jusqu’à ce que nous nous rencontrions de nouveau.

160    Ă€ ce que je sache, mon prochain service aura lieu au Tabernacle, le dimanche matin, le matin du dimanche pascal. Ensuite, de lĂ , j’irai Ă  – dans l’Illinois. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez Ă  vos Ă©glises, allez Ă  ces bonnes Ă©glises, gardez vos cƓurs unis. Tenez-vous-en Ă  la Parole de Dieu. Vivez pour Lui, car des choses horribles vous attendent. Souvenez-vous-en!

161    Jusqu’à ce que nous nous rencontrions, levons-nous et chantons:
Je L’aime, Je L’aime
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

162    Maintenant, avec respect, serrez la main Ă  quelqu’un derriĂšre vous, devant vous, et Ă  cĂŽtĂ© de vous.
Je L’aime (tout le monde, maintenant), Je L’aime
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

163    Maintenant, avec vos mains levĂ©es vers Dieu, Ă  haute voix maintenant, que chacun Ă©lĂšve sa voix.
Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.
    Inclinons maintenant la tĂȘte.
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions,
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions,
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions aux pieds de JĂ©sus;
    (Souvenez-vous que beaucoup parmi nous ne se rencontreront plus jusqu’à ce moment-lĂ ).
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions,
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions,
Que Dieu soit avec vous jusqu’à ce que nous nous rencontrerons.

164    Maintenant, fredonnez-cela. [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner. – N.D.É.]. Votre pasteur.
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