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PrĂ©dication La bĂ©atitude oubliĂ©e de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 61-0425E La durĂ©e est de: 1 heure 7 minutes .pdf La traduction MS
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La béatitude oubliée

1     Nous Te remercions du plus profond de notre cƓur pour le Seigneur JĂ©sus, qui est notre vie. En Lui nous ne trouvons aucune faute. Mais nous trouvons en nous-mĂȘmes des fautes quand nous considĂ©rons Sa vie et que nous comparons les nĂŽtres Ă  la Sienne. Nous implorons Ton pardon. Nous demandons que ce soir Tu viennes nous rencontrer. Tu as promis que lĂ  oĂč deux ou plus s’assembleraient, Tu serais au milieu d’eux, et que si nous demandions une chose quelconque, elle serait accordĂ©e. PĂšre, notre motif et notre objectif, ce soir, ainsi que l’attente de notre cƓur, c’est de voir Christ glorifiĂ©. Aussi nous prions que la persĂ©vĂ©rance de nos efforts aura pour fin d’amener les gens Ă  une foi vivante en un Dieu vivant, un Dieu qui n’est pas mort, mais qui vit Ă  jamais. Nous prions, PĂšre, que Tu stimuleras nos Ăąmes, ce soir, par Ta PrĂ©sence. Par JĂ©sus-Christ, nous le demandons en Son Nom. Amen. Veuillez vous asseoir.

2     Quelque peu en retard et quelque peu fatiguĂ©. Je n’ai pas eu de relĂąche depuis NoĂ«l, et c’est pourquoi je suis trĂšs fatiguĂ©. J’étais content ce soir de voir frĂšre Joseph Boze, que je cherchais Ă  rencontrer depuis quelque temps, depuis son retour des champs missionnaires d’outre-mer. Dommage que notre prĂ©cieux frĂšre et ami, ici, frĂšre Tommy Hicks, nous quitte ce soir
 ou demain matin, pour le Canada, pour tenir une sĂ©rie de rĂ©unions. J’ai essayĂ© de l’avoir ici et qu’il prĂȘche pour moi ce soir, puisque j’étais tellement fatiguĂ©, ou encore qu’il ait la ligne de priĂšre, mais il me l’a retournĂ©. Et il a dit: «La prochaine fois, la prochaine fois.» Il me dit toujours ça.

3     Et je sais que frĂšre Tommy Hicks est, oh, on a passĂ© ensemble bien des heures Ă  fraterniser. J’ai certainement une grande confiance en Tommy Hicks; qu’il est un serviteur du Dieu vivant, un grand chef-d’Ɠuvre qui


4     Je ne crois pas qu’il y ait quelqu’un qui serait en mesure de dire quelque chose contre la conduite du Saint-Esprit Ă  l’endroit de frĂšre Hicks, car il Ă©tait simplement
 Vous avez entendu parler de son message, en Argentine. Il n’avait pas l’argent pour y aller, mais le Seigneur l’a envoyĂ©. Et vous ĂȘtes au courant de la rĂ©union. Et une personne qui peut s’abandonner Ă  Dieu comme cela


5     Vous savez, Dieu peut seulement utiliser ce que vous Lui cĂ©dez, vous voyez. Comme je le disais, je ne sais plus oĂč c’était ( je prĂȘche Ă  tant d’endroits, les matins, les aprĂšs-midi), mais je disais ceci, que Dieu n’utilisera que ce que vous Lui cĂ©dez, comme ce fut le cas de Samson.

6     Samson n’aurait pas remis son cƓur Ă  Dieu; il l’avait donnĂ© Ă  Delila. Mais il donna sa force Ă  Dieu. Et Dieu ne pouvait utiliser que sa force. C’est tout. Mais si seulement un individu pouvait offrir son ĂȘtre entier Ă  Dieu!

7     Si vous pouvez offrir votre corps, Dieu utilisera votre corps. Si vous pouvez offrir votre esprit, votre cƓur, quoi que ce soit, Dieu utilisera ce que vous Lui donnez. Il cherche Ă  trouver quelqu’un qu’Il trouvera ainsi abandonnĂ© Ă  Lui. Que Dieu soit avec toi, frĂšre Tommy. Qu’Il t’accorde beaucoup, beaucoup de succĂšs. Nous prierons pour toi, dans tes services. Je serai aussi au Canada dans quelques jours, mais Ă  l’autre extrĂ©mitĂ©. Qu’Il t’accorde une grande rĂ©ussite et un bon voyage. Nous te remercions


8     Nous avons eu un temps merveilleux, ce matin, de fraterniter autour de la table de Dieu, oĂč nous avons rendu grĂąces et eu un dĂ©jeuner ministĂ©riel. C’est la premiĂšre fois que j’avais le privilĂšge de rencontrer le groupe ministĂ©riel de cette ville. J’y ai assurĂ©ment dĂ©couvert de grands hommes, de grands serviteurs de Christ, qui aspirent de tout leur cƓur Ă  Dieu. Et c’est Ă  souhaiter, qu’une autre occasion se prĂ©sentera oĂč tous ensemble vous remplirez l’endroit, dans une grande rencontre fraternelle, et que vous tiendrez de grandes rĂ©unions tous ensemble, ici Ă  Chicago. Le dernier soir, je pense que nous avions priĂ© pour les malades. Et le dimanche aprĂšs-midi, j’ai prĂȘchĂ© sur le sujet d’Abraham et sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui. Hier soir, j’ai prĂȘchĂ© sur Les plus grands Ă©vĂ©nements qui aient jamais frappĂ© le monde dans l’histoire. Et ce soir, nous lirons de Matthieu, chapitre 11, si cela vous plaisait, le 6e verset; je lirai ceci:
    Heureux celui pour qui Je ne serai pas une occasion de chute!

9     Je vais appeler ce sujet: La BĂ©atitude oubliĂ©e. Nous connaissons tous les bĂ©atitudes. Au livre de Matthieu, chapitre 5, JĂ©sus a enseignĂ© les bĂ©atitudes quand Il avait conduit les gens sur la montagne, avant le tout dĂ©but, ou plutĂŽt, au dĂ©but de Son ministĂšre.

10     Il est devenu leur conducteur et leur a enseignĂ© les bĂ©atitudes. Il a dit aussi: «Vous avez entendu qu’il a Ă©tĂ© dit aux anciens (
), mais moi Je vous dis» et ainsi de suite. Or, JĂ©sus Ă©tait un type parfait de
 c’est-Ă -dire, MoĂŻse Ă©tait un type de JĂ©sus. JĂ©sus Ă©tait un antitype de MoĂŻse.

11     MoĂŻse Ă©tait un prophĂšte. Il Ă©tait un lĂ©gislateur. Il ressemblait Ă  un roi gouvernant le peuple dans le dĂ©sert, IsraĂ«l. Et il Ă©tait nĂ© prophĂšte. On l’a cachĂ© de Pharaon tout comme JĂ©sus a Ă©tĂ© cachĂ© de l’Empire romain. Son ministĂšre et sa vie en ont Ă©tĂ© un type. Et aprĂšs que MoĂŻse eĂ»t rassemblĂ© les fils d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert, il est allĂ© sur la montagne et a reçu les commandements. Il redescendit et commença Ă  enseigner les commandements.

12     Et quand JĂ©sus a commençé Son ministĂšre, Il est allĂ© sur la montagne, et, aprĂšs s’ĂȘtre assis, a commençé Ă  enseigner le peuple: «Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume des cieux est Ă  eux! Heureux serez-vous, lorsqu’on vous outragera, qu’on vous persĂ©cutera et qu’on vous ridiculisera, et ainsi de suite; car c’est ainsi qu’on a persĂ©cutĂ© les prophĂštes qui ont Ă©tĂ© avant vous. RĂ©jouissez-vous et soyez dans l’allĂ©gresse, parce que votre rĂ©compense sera grande dans les cieux.»

13     Il ressemblait exactement Ă  MoĂŻse 
 MoĂŻse en Ă©tait le type, plutĂŽt. Et nous sommes tous familiers avec ces types, ce qu’était MoĂŻse et ce qu’était JĂ©sus, enseignant les bĂ©atitudes.

14     Mais on retrouve cette bĂ©atitude dans le 11e chapitre, verset 6. Et si vous ne prĂȘtez pas attention, vous passerez par dessus et vous ne le verrez pas. Cela s’est glissĂ© entre d’autres mots, mais c’est une bĂ©atitude. Et Il a dit: «Heureux celui pour qui Je ne serai pas une occasion de chute!» Voyez? «Heureux les pauvres en esprit
 Heureux les dĂ©bonnaires
 Heureux
 Heureux » Beaucoup plus loin, Il insĂšre cette bĂ©atitude, voyez? «Heureux celui pour qui Je ne serai pas une occasion de chute!» Oh, c’était un moment merveilleux en ces jours-lĂ .

15     Maintenant, nous voyons que ce qui est Ă  l’origine de ceci s’est produit juste aprĂšs le ministĂšre de ce grand et rude Élie du Nouveau Testament, Jean le baptiste. Et c’est Ă  lui que le message a Ă©tĂ© envoyĂ©. Et Jean avait Ă©tĂ© fait prisonnier Ă  cause de son ministĂšre.

16     Et, oh, quel rude individu Jean Ă©tait. Et il Ă©tait effectivement le messager dont JĂ©sus avait dit: «Il me prĂ©cĂ©dera.» Il vivait dehors. Quand ils se sont saisi de lui, il Ă©tait parfaitement comme Élie, 
 Son esprit Ă©tait oint, il Ă©tait oint l’Élie du Nouveau Testament.

17     Cet Élie Ă©tait ce genre d’homme qui n’aimait pas la maniĂšre dont JĂ©zabel, les femmes immorales, vivait. Et pour Jean c’était pareil. Élie vivait dans le dĂ©sert; Jean aussi. Jean Ă©tait du genre Ă  se tenir Ă  l’écart, comme Élie le faisait, et
 ce grand homme rude du dĂ©sert.

18     Et de s’ĂȘtre retrouvĂ© ensuite dans une prison humide et sentant le renfermĂ©, oh! cela a dĂ» ĂȘtre une terrible expĂ©rience pour Jean, un homme qui vivait en toute libertĂ© dans le dĂ©sert, se nourrissant de sauterelles et de miel; et de son sĂ©jour dans le dĂ©sert, oĂč il mangeait ce qu’il tuait, ou attrapait ce qu’il dĂ©sirait


19     Et voici qu’il se retrouve au fond d’une vieille prison sale, sentant le renfermĂ©, sombre peut-ĂȘtre, dans un donjon, parce que cette femme HĂ©rodias l’y avait fait jeter, parce qu’il lui avait dit que c’était mal qu’HĂ©rode prenne la femme de son frĂšre Philippe et qu’il vive avec elle. Ce n’était pas permis qu’il le fasse.

20     Et Jean Ă©tait de ces hommes qui ne mĂąchaient pas leurs mots. Il ne lui a pas envoyĂ© dire; ça lui Ă©tait parfaitement Ă©gal. Si ça lui coĂ»tait sa tĂȘte, ça lui coĂ»tait sa tĂȘte, c’est tout, tout comme Élie. Il disait exactement ce qu’il pensait. Ce qui Ă©tait juste Ă©tait juste. Si c’était faux, c’était faux. Dieu! on en a besoin de plus comme celui-la de nos jours, d’hommes qui se tiendront sur les rĂ©elles et authentiques convictions de la Parole de Dieu. Parlez-en, et ne gardez point le silence. Parlez-en Ă  haute voix.

21     Et puis nous retrouvons ce Jean au fond de cette prison sale qui sentait le renfermĂ©, nourri de pain infecte, qu’ils lui jetaient probablement de temps Ă  autre. Il avait sans doute maigri. Et sans possibilitĂ© de lire la Bible, il est devenu en quelque sorte
 Comme un Ă©crivain a Ă©crit Ă  son sujet une fois, il a dit: «Son Ɠil d’aigle s’était voilé »

22     Vous savez, les prophĂštes sont comparĂ©s aux aigles. Et Dieu appelle Ses prophĂštes des aigles. C’est parce que l’aigle est le plus puissant de tous les oiseaux, et que l’aigle peut monter plus haut, voler plus haut que tout autre oiseau; et il possĂšde une meilleure vue que tout autre oiseau. On se rĂ©fĂšre au faucon comme ayant une bonne vue, comme Ă©tant capable de s’élever haut dans les airs. Eh bien, si un faucon essayait de suivre un aigle, il se dĂ©sintĂ©grerait dans l’air. Certainement.

23     Et Ă  quoi servirait-il Ă  l’aigle de s’élever Ă  cette hauteur, si sa vue ne lui permettait pas de voir ce qui se trouve au sol? Pourquoi sauter si haut, si nous ne savons pas ce qui nous fait sauter? Voyez? Et pourquoi tĂ©moignons-nous de si grandes choses, ou faisons-nous tant de bruit, si nous n’avons rien Ă  tĂ©moigner? Voyez? Le bruit est bien, si vous avez quelque chose qui vous permette d’en faire. Mais attendez que cette expĂ©rience vienne premiĂšrement, et ce coup-ci, ça se fera entendre toute votre vie.

24     Mais nous voyons que cet Ɠil d’aigle s’était voilĂ©, parce qu’on l’avait retirĂ© de son habitat, le dĂ©sert, et jetĂ© dans une prison sale et sentant le renfermĂ©. Et ce grand homme, fait pour ĂȘtre un aigle, pour voler dans les cieux


25     Maintenant, plus vous vous Ă©levez, et plus vous voyez au loin. De nos jours, ils montent en ballons, et ces choses; par ce moyen, Ă  une si haute altitude, ils peuvent photographier la terre entiĂšre et sa courbure.

26     Et je suppose qu’avec ce nouvel engin que la Russie possĂšde
 qui peut faire le tour du monde en une heure et quarante-cinq minutes environ, eh bien, ils peuvent la filmer pendant qu’elle tourne. Donc, plus vous vous Ă©levez, plus vous voyez loin.

27     De mĂȘme, les prophĂštes de la Bible Ă©taient ces aigles qui pouvaient scruter bien au delĂ  de la congrĂ©gation et dĂ©couvrir ce que le AINSI DIT LE SEIGNEUR Ă©tait. Puis revenir et les en informer, voyez. Pour cette raison, la Parole du Seigneur venait aux prophĂštes. Et Jean, Ă©tant mis en cage, cela a eu pour effet de voiler cet Ɠil d’aigle.

28     J’ai Ă©tĂ© si attristĂ© une fois pour un grand aigle. Et je ne peux supporter d’aller au zoo et de voir ces pauvres crĂ©atures dans des cages — des lions, et
 en prison pour la vie.

29     Moi et ma petite Sarah, une fois que nous Ă©tions au zoo de Cincinnati, nous faisions un tour pendant que maman nous prĂ©parait le dĂźner. Nous y avions amenĂ© les enfants. Ils aiment faire des tours de bateau, et voir les singes, et ce qu’on peut y voir. Aussi nous en faisions un tour en attendant que maman nous prĂ©pare le dĂźner.

30     Et j’ai entendu un bruit; je suis allĂ© voir au bas de la colline pour voir ce que c’était. Ils venaient de capturer un grand aigle, et ils l’avaient mis dans une cage. Et je regardais cette pauvre crĂ©ature; sa tĂȘte Ă©tait toute ensanglantĂ©e, et les plumes Ă©taient toutes rabattues sur sa tĂȘte et du bout de ses ailes. Et je le regardais marcher de long en large.

31     Ensuite, voici qu’il a tentĂ© de prendre son envol, comme les aigles le font, et il s’est frappĂ© la tĂȘte contre les barreaux, ce qui l’a fait retomber Ă  la renverse sur le sol. LĂ , par terre, il regardait tout autour, avec ses grands yeux, vers le ciel, comme cela.

32     Il a rĂ©essayĂ©, et il s’est de nouveau cognĂ© contre ces barreaux; et du sang et des plumes se sont Ă©chappĂ©s de lui. Et il est restĂ© Ă©tendu sur son dos, a roulĂ© ses grands yeux, et a regardĂ© vers le ciel. Pourquoi? Il Ă©tait un oiseau du ciel. Il regardait vers le ciel oĂč il devait ĂȘtre. Mais par quelque habile mĂ©canisme de l’homme, il avait Ă©tĂ© mis en cage.

33     Et j’ai pensĂ© que c’était le spectacle le plus horrible, le plus pitoyable. J’aurais achetĂ© cet aigle, mĂȘme si j’avais eu Ă  prendre ma premiĂšre offrande, pour acheter cet aigle et le libĂ©rer. Je me disais: «Ce pauvre aigle
 ah! si ce n’est pas terrible!» NĂ© pour ĂȘtre un oiseau dĂ©coupant le ciel, et il se retrouve ici, par les instruments de l’homme, pris en cage. Et il Ă©tait en train de se fracasser le crĂąne. Il Ă©tait captif. J’ai pensĂ©: «C’est le spectacle le plus horrible que je n’aie jamais vu.»

34     Puis j’ai fais demi-tour et m’en suis allĂ©. Et j’ai pensĂ©: «Oui, c’est un spectacle horrible. Mais j’ai vu quelque chose de pire encore. J’ai vu des hommes et des femmes, qui sont nĂ©s pour ĂȘtre des fils et des filles de Dieu, ĂȘtre emprisonnĂ©s dans une sorte de cage, alors qu’ils leur seraient possible de regarder vers le ciel et de savoir qu’il y a un Dieu du Ciel, de savoir qu’Il est un grand GuĂ©risseur, et un grand MaĂźtre, et un grand Sauveur. Mais d’aller les mettre dans une sorte de cage ecclĂ©siastique, oĂč ils se martĂšlent le cerveau dans toutes sortes d’associations, et tout le reste, et ne jamais ĂȘtre capables d’en sortir! C’est une condition dĂ©plorable.

35     Leur parler de tout ce qui concerne ce grand Dieu d’autrefois, et les amener sous cette attente; et ensuite dĂ©molir la chose entiĂšre sous leurs pieds: «Il est mort, on L’a mis dans un tombeau, et un point c’est tout. Il n’est pas ce qu’Il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ©.» C’est pitoyable de voir des gens, des hommes et des femmes, lesquels sont nĂ©s pour ĂȘtre des enfants de Dieu, et ĂȘtre emprisonnĂ©s sous de telles conditions.

36     Jean, son Ɠil d’aigle, en vĂ©ritĂ©, s’est voilĂ©, et il s’en est inquiĂ©tĂ©. Lui et Élie se ressemblaient beaucoup, parce que le mĂȘme Esprit Ă©tait sur ces deux hommes. Voyez? Dieu ne reprend jamais Son Esprit; Il reprend Ses hommes.

37     Dieu prit l’esprit d’Élie, et le mit sur ÉlisĂ©e. Ensuite Il l’a repris d’ÉlisĂ©e et l’a mis sur Jean. Et Il a promis de le mettre sur un autre Ă  nouveau, qui viendrait Ă  la fin, un autre Élie, ce que nous tous, lecteurs de la Bible, savons nous avoir Ă©tĂ© promis.

38     Maintenant, nous dĂ©couvrons donc que le diable prend son homme mais jamais son esprit. Et il continue Ă  se manifester par ce mĂȘme moyen. Et nous nous rendons compte que ces deux-lĂ  se cĂŽtoient.

39     Et nous trouvons qu’Élie et Jean se ressemblaient beaucoup. Ils Ă©taient tous deux des hommes trĂšs nerveux. Eux deux ont presque fait une dĂ©pression nerveuse. Et les hommes qui vivent prĂšs de Dieu sont quasiment considĂ©rĂ©s nĂ©vrosĂ©s, ou dĂ©rangĂ©s. C’est vrai; ils sont toujours considĂ©rĂ©s de la sorte.

40     Paul, alors que je parlais Ă  ce groupe ministĂ©riel, ce matin, Festus lui dit: «Ton grand savoir te fait dĂ©raisonner», ou te rend fou.

41     Il rĂ©pliqua: «Je ne suis pas fou, je ne suis pas fou. Je suis sobre, vois, je me porte trĂšs bien.»

42     Et ils prĂ©tendent, comme
 C’était William Cowper, je crois, quand
 J’ai Ă©tĂ© Ă  sa tombe, lĂ -bas, Ă  Londres, celui qui a Ă©crit ce fameux cantique: Il y a une Fontaine remplie de Sang, venant des veines d’Emmanuel, oĂč les pĂ©cheurs qui y plongent perdent toute culpabilitĂ©.

43     Cet homme Ă©tait tellement inspirĂ©, qu’il
 AprĂšs avoir tentĂ© de se pendre, la corde cassa. Il tenta d’aller se jeter dans la riviĂšre pour s’y noyer, mais le taxi n’a pas pu trouver la riviĂšre â€” c’était si brumeux. Simplement pour vous montrer que cette inspiration peut tellement se saisir d’un homme, le prendre. Ensuite, quand il en ressort


44     Comme Stephen Foster a donnĂ© Ă  cette nation ses plus grandes chansons folks, Old Black JƓ, Down The Suwannee River, Old Kentucky Home.  Chaque fois qu’il avait l’inspiration pour Ă©crire, il se mettait ensuite Ă  boire. Finalement, il a perdu l’inspiration et appela un serviteur, prit un rasoir et se suicida.

45     Et je pense Ă  Jonas, le prophĂšte, Dieu inspirant ce grand aigle au ciel de son jour. Dieu l’a tant inspirĂ© qu’il est descendu lĂ , et s’est retrouvĂ© dans le ventre d’un grand poisson pendant trois jours et trois nuits, parcourant la rive et donnant un message qui a eu pour effet que les habitants ont aussi couvert leurs animaux de sacs. Et quand l’Esprit l’a quittĂ©, il s’est rendu au sommet de la colline et s’est assis, et a demandĂ© Ă  Dieu de prendre sa vie. C’est vrai.

46     Nous trouvons ce grand Élie, de qui Jean en Ă©tait le type, le grand aigle de ce jour-lĂ , un homme puissant et rude, un homme des bois, vivant dans les bois, dans une caverne. Et il se prĂ©senta d’un pas lourd et bruyant
 parmi le peuple. Et Dieu l’avait Ă©levĂ© Ă  des niveaux dont IsraĂ«l ignorait l’existence; et il proclama le message, et dit: C’est AINSI DIT L’ÉTERNEL, et il se retira de nouveau au dĂ©sert.

47     Nous voyons ce grand aigle se prĂ©senter soudainement et dire Ă  ce roi: «Il n’y aura pas de rosĂ©e du ciel, sinon Ă  ma parole» et s’en retourner.

48     Quand il descendit le chemin de Samarie ce jour-lĂ , ce bĂąton Ă  la main, enveloppĂ© de cette peau de mouton, cette tĂȘte chauve qui reluisait, la barbe longue, descendant le chemin de Samarie d’un pas aussi rĂ©gulier que possible


49     Mais il savait dans quelle PrĂ©sence il avait Ă©tĂ©. Il n’était pas effrayĂ© de ce qu’Achab allait dire, parce qu’il avait Ă©tĂ© dans la prĂ©sence de Quelqu’un de plus grand qu’Achab. Il avait Ă©tĂ© dans Sa prĂ©sence et il avait le AINSI DIT L’ÉTERNEL. Ce vieux regard ridĂ© regardait droit vers le ciel. Il marchait d’un pas sĂ»r, parce qu’il savait qu’il avait le AINSI DIT L’ÉTERNEL. Oh, il Ă©tait l’aigle.

50     Il monta au sommet de la montagne, et but Ă  mĂȘme le torrent, jusqu’à ce qu’il soit Ă  sec. Il est redescendu et a convoquĂ© une assemblĂ©e. Quand Dieu lui a donnĂ© une vision, il a  montĂ© au sommet de la montagne, et a dit: «Que l’on prouve lequel est Dieu. Voyons lequel est Dieu. S’Il a jamais Ă©tĂ© Dieu, Il est encore Dieu.» C’est exact. Oh, j’aime ces aigles. Oui monsieur. Il est allĂ© lĂ -bas, et a dit: «Voyons lequel est Dieu.»

51     Et il a fait selon ce que Dieu lui avait montrĂ© dans la vision. Il a dit: «Choisissez-vous un taureau, et je m’en choisirai un. Et invoquez Baal, et j’invoquerai Dieu. Celui qui rĂ©pondra par le feu, c’est celui-lĂ  qui sera Dieu.» Il Ă©tait si certain de lui, si certain de sa vision.

52     Depuis le matin jusqu’à midi, pendant qu’ils faisaient appel Ă  Baal et qu’ils s’incisaient la peau, et criaient, et sautaient, il s’est prĂ©sentĂ©, il a dit: «Dites donc, vous feriez mieux de crier un peu plus fort. Peut-ĂȘtre est-il occupĂ© ou fait-il un petit somme.» Oh, il savait oĂč il se tenait. Oui.

53     Mais aprĂšs avoir prouvĂ© lequel Ă©tait Dieu, son Ɠil d’aigle s’est voilĂ©. Et quand JĂ©zabel a menacĂ© de le tuer, il s’est sauvĂ© au dĂ©sert. Dieu a retrouvĂ© Son serviteur sous un genĂȘt, fuyant, aprĂšs qu’il eĂ»t prouvĂ© que c’était l’Éternel qui Ă©tait Dieu — nerveux, bouleversĂ©. Cela bouleverse un cƓur humain, quand il monte dans ces sphĂšres.

54     Vous ne pouvez l’expliquer. Ça vous amĂšne quelque part. Il ne faut mĂȘme pas essayer d’en parler, des visions et ainsi de suite, qui vous mettent en piĂšces. Vous ne pouvez en parler Ă  personne, ils ne le comprendraient pas. Ils n’y sont jamais allĂ©s, aussi comment en sauraient-ils quelque chose? Donc, ça les met en piĂšces. Dieu s’est fait si tendre pour Son serviteur, cependant, de le nourrir et de l’encourager, et
 lĂ , sous le genĂȘt.

55     Mais aprĂšs avoir eu une telle confiance en JĂ©hovah, Ă  ce point sĂ»r qu’il a pu s’avançer devant le roi et dire: «La rosĂ©e ne tombera pas, si ce n’est Ă  ma parole.» Puis il a quittĂ© directement le palais du roi, d’un pas lourd et bruyant. Oint!

56     Puis il a eu une vision de ce qu’il allait faire. Ensuite il est descendu au pied de la montagne et a fait tomber le feu du ciel, qui confirmait qu’Il Ă©tait Dieu. Ensuite, ce mĂȘme jour, il a fait tomber la pluie du ciel. Il a mis ensuite Ă  mort quatre cents hommes; des prĂȘtres, des prĂȘtres paĂŻens, il les a dĂ©capitĂ©. Et puis il a pris la fuite quand la vision l’a quittĂ©.

57     Nerveux, assis-lĂ  dehors, il a dit: «Je ne suis pas meilleur que mes pĂšres. Je ne suis pas meilleur que les autres prophĂštes. Maintenant, Seigneur, reprend ma vie. Je suis le seul qui reste. Je suis le seul Ă  prĂȘcher le juste Évangile; aussi, reprend ma vie. Laisse-moi aller.» Ils deviennent tout agitĂ©s comme cela.
    Mais Dieu a dit: «Non, J’en ai encore sept mille qui n’ont jamais flĂ©chi le genou devant Baal.» Vous voyez? Il a dit: «Tout va bien, Élie. Tu fais du trĂšs bon travail; mais J’ai encore un autre groupe que tu ne connais pas toutefois.
    â€” Mais reprend ma vie; je ne suis pas meilleur que mes pĂšres, les prophĂštes, qui Ă©taient avant moi. Laisse-moi mourir.»

58     Ici, de sa prison, Jean, qui lui Ă©tait beaucoup semblable, passait en revue
 aprĂšs qu’il s’eĂ»t tenu sur les rives du Jourdain, venu du dĂ©sert, qu’il eĂ»t reçu le Saint-Esprit dans le sein de sa mĂšre, trois mois avant sa naissance
 Certainement. Comment cela? — DĂšs qu’il entendit le Nom de JĂ©sus-Christ.

59     Quand Marie y monta, et qu’elle n’avait cependant pas
 Elle n’avait jamais rien ressenti. L’Ange l’avait simplement couvert de Son ombre; le Saint-Esprit lui avait parlĂ©. Elle partit en JudĂ©e, et elle raconta Ă  Élisabeth qu’elle allait ĂȘtre mĂšre. Elle dit: «Dieu m’a couvert de Son ombre, et je vais avoir un enfant.» Elle ajouta: «Je l’appellerai JĂ©sus.»

60     Et le petit Jean avait dĂ©jĂ  six mois; Élisabeth Ă©tait enceinte de six mois, et elle ne l’avait pas mĂȘme encore senti vivre. Aussi, pendant qu’elle Ă©tait lĂ , regardant Marie
 et Marie lui faisait part de ce que le Saint-Esprit lui avait dit et ce qui devait arriver
 elle lui avait racontĂ© l’expĂ©rience qu’elle avait eue (une vieille femme, et concevoir) et puis comment son mari Ă©tait devenu muet.

61     Et pendant qu’elle Ă©tait lĂ , elle dit: «Je vais avoir un fils, et l’appellerai JĂ©sus.» Et dĂšs que ce prĂ©cieux, glorieux Nom de JĂ©sus eut Ă©tĂ© prononcĂ© par une bouche humaine, un petit bĂ©bĂ© sans vie dans son sein sursauta et vint Ă  la vie, et reçut le Saint-Esprit dans le sein de sa mĂšre.

62     Elle dit: «Comment se fait-il que la mĂšre de mon Seigneur vienne auprĂšs de moi? Car voici, aussitĂŽt que la voix de ta salutation a frappĂ© mon oreille, l’enfant a tressailli d’allĂ©gresse dans mon sein.» Et la Bible dit qu’il naquit du sein de sa mĂšre rempli du Saint-Esprit.

63     Un homme appelĂ© de Dieu, au dĂ©sert Ă  l’ñge de neuf ans, sans instruction, se retira au dĂ©sert en tant que bĂ»cheron. À trente ans, il sortit du dĂ©sert, prĂȘchant un tel message de la venue d’un Messie, qu’il en Ă©branla tout le pays d’alentour.

64     Et il ne craignait pas la doctrine des pharisiens. Il dit: «Hypocrites, ne venez pas ici en disant: “Nous avons Abraham pour pĂšre!” Races de vipĂšres, qui vous a appris Ă  fuir la colĂšre Ă  venir?» Oh lĂ  lĂ ! il ne retenait pas ses mots.

65     Il dit: «Je vous dis qu’un Messie vient avec Son van Ă  la main; (amen!) Il nettoiera Son aire, et Il amassera le blĂ© dans Son grenier, mais Il brĂ»lera la paille dans un feu qui ne s’éteint point.» Il savait de quoi il parlait.

66     Maintenant
 mais quand finalement ce Messie est venu, quand finalement le Messie est venu
 et Jean eut l’honneur de Le baptiser, Il vint tout Ă  fait de la bonne façon. Tous les signes y Ă©taient. Il fit voir le signe messianique â€” et Jean savait cela, qu’Il Ă©tait le Messie.

67     Â«C’est le Messie. Il n’y a pas de doute.» Jean dit: «J’ai vu cette lumiĂšre de la Colonne de Feu descendre sur Lui sous la forme d’une colombe, une Voix parlant de cette Colonne de LumiĂšre, disant: «Celui-ci est mon Fils bien-aimĂ©, en qui Il me plaĂźt Ă  demeurer.»

68     Il savait que c’était le Messie. Jean dit: «Je ne Le connaissais pas, mais Celui qui Ă©tait dans le dĂ©sert m’a dit d’aller baptiser d’eau.» Il dit: «Celui sur qui tu verras descendre l’Esprit et s’arrĂȘter, c’est Celui qui baptisera du Saint-Esprit et de Feu. Et je suis certain que c’est Lui.» Aussi il en parlait ouvertement.

69     Mais quand le trouble s’est installé  JĂ©sus est venu et a montrĂ© qu’Il Ă©tait le Messie. Mais, cette fois, quelque chose n’allait pas. Jean avait introduit le Messie qui avait un van Ă  la main, qui allait brĂ»ler la paille.

70     Seulement il se rendait compte que les Ɠuvres de JĂ©sus
 qu’Il Ă©tait doux et humble. Aussi cela le tracassait. Il ne savait que dire. Il se disait: «Il y a quelque chose qui cloche ici.» Il semblait qu’il s’était mĂ©pris Ă  Son sujet. Il semblait que ça n’allait pas tel qu’annoncĂ©.

71     Et souvent nous aussi nous pensons que ça cloche. Mais ça ne cloche pas. Tant que nous savons qu’Il y est, quelle diffĂ©rence cela fait-il? Tout va bien. Peut-ĂȘtre que ça ne va pas de la maniĂšre que nous pensons que ça devrait aller, mais cela va comme Dieu veut que ce soit.

72     Jean se disait: «Bon, maintenant, j’ai introduit le Messie qui avait Son van Ă  la main. Il allait purger les aires et engranger Son blĂ©. Et je leur ai dit que la hache Ă©tait mise Ă  la racine de l’arbre, et qu’Il allait prendre toute la paille et la brĂ»ler.

73     Â«Et le voici. PlutĂŽt qu’un grand et puissant homme comme cela, voici qu’Il se prĂ©sente doux et humble. Quelque chose a dĂ» m’échapper, se disait-il. Y a pas de doute, y a quelque chose qui cloche.» Il pensait que ce n’était pas correct.

74     Il fut consternĂ©, comme il nous arrive Ă  beaucoup d’entre nous. Quand nous voyons des choses se passer, et qui ne nous paraissent pas tout Ă  fait correctes, nous devenons consternĂ©s. Ne vous inquiĂ©tez pas.

75     Tout sera bien. Le diable a eu une emprise sur lui Ă  l’intĂ©rieur. Le diable s’est dit: «J’ai enfin rĂ©ussi Ă  l’enfermer; je l’ai fait mettre en prison. Je vais en profiter pour le malmener pendant qu’il y est. Dieu ne l’utilise plus actuellement. Je l’ai fait enfermer; aussi je vais lui en faire voir de toutes les couleurs. Je l’ai bien enfermĂ©. J’ai mis l’aigle en cage. Je vais donc lui faire souhaiter n’avoir jamais prĂȘchĂ© l’Évangile.» C’est ainsi qu’il fait Ă  beaucoup, et il y a beaucoup de bons hommes dans cette mĂȘme condition aujourd’hui. C’est exactement cela. Nous pensons que ça ne va pas correctement, alors que tout va correctement, tout va bien.

76     Il y a tant de gens qui viennent et qui disent: «FrĂšre Branham, on a priĂ© pour moi, mais Ă  vrai dire, il n’y a pas eu de changement. Quelque chose ne va sĂ»rement pas.» — Non, il n’y a rien qui n’aille pas. Il n’y a rien qui n’aille pas avec le systĂšme. Il n’y a rien qui n’aille pas avec Dieu. Il n’y a rien qui n’aille pas avec la Bible. Il n’y a rien qui n’aille pas avec le Saint-Esprit. Ce qu’il y a, c’est que quelque chose ne va pas avec vous. Tout allait trĂšs bien, ce n’était que Jean. C’est tout.

77     Aussi, il y a une dame qui Ă©tait venue de Zion City l’autre jour (elle est peut-ĂȘtre ici, ce soir). Il y a environ un mois, cette petite femme et son petit mari, un beau petit couple, sont venus chez moi. Ils Ă©taient venus avec quelques bons amis Ă  moi, les Simms, de Zion. Et ils doivent tous ĂȘtre ici, ce soir, pour autant que je sache.

78     Et elle avait un petit bĂ©bĂ©. Je pense qu’il Ă©tait nĂ© un pied relevĂ© comme ceci, et il ne pouvait mettre son pied Ă  plat. Et elle a dit: «Si seulement je peux voir frĂšre Branham imposer ses mains sur mon bĂ©bĂ©, son pied se corrigera.» Bon, elle avait ses souliers pour qu’il les porte une fois Ă  la maison, et tout. Oui monsieur. Aussi, j’étais en train de prier au tabernacle, ou plutĂŽt de prĂȘcher. Et puis, quand j’eus terminĂ©, j’étais en train d’arranger un moyen de me rendre Ă  une autre rĂ©union, Ă  Bloomington, en Illinois.

79     Et puis la premiĂšre chose que j’ai su, alors que je me prĂ©parais Ă  quitter la plate-forme, je crois que nous allions pour le lavement des pieds
 Nous croyons au lavement des pieds. Je crois que la Bible l’enseigne et que nous sommes supposĂ©s le faire jusqu’à ce qu’Il vienne. Et nous essayons d’observer tout ce qu’Il dit. Et nous Ă©tions en train d’observer ceci Ă  notre l’église, ce que nous avons toujours observĂ© depuis dĂ©jĂ  trente ans.
    Nous allions au lavement des pieds, et mon fils m’a rejoint et m’a dit: «P’pa, il y a des gens de Zion ici.» Il a dit: «Ils s’attendaient Ă  ce qu’il y ait la priĂšre pour les malades, ce soir.» Il a dit: «Ils ont un petit bĂ©bĂ©, et cette femme croit que si jamais tu priais pour ce bĂ©bĂ©, sa jambe se corrigerait. Il est infirme d’une jambe.»
    J’ai dit: «AmĂšne-le ici.» Et une belle petite maman s’est prĂ©sentĂ©e.
    Et elle a dit: «Mon enfant, frĂšre Branham
 nous croyons, mon mari et moi, que lorsque vous imposerez vos mains sur lui, que sa jambe va se rĂ©tablir, que tout va rentrer dans l’ordre.»
    J’ai dit: « Me demandez-vous d’avoir une vision du Seigneur?»
    Elle a rĂ©pondu: «Non, monsieur. Imposez seulement vos mains sur lui.»
    J’ai dit: «TrĂšs bien. Je vais le faire.» Je lui ai imposĂ© les mains, priĂ© pour lui, et j’ai rejoint l’autre piĂšce. Le jour suivant, j’étais au bureau. Alors que j’étais assis, en train de rĂ©pondre Ă  des appels et Ă  remplir quelques tĂąches bureautiques, une voiture est arrivĂ©e, et la jeune dame en est sortie, elle et son mari. Les voici donc qui s’amĂšnent. Elle a dit: «FrĂšre Branham, quelque chose n’a pas marchĂ©!»
    J’ai dit: «Oh, mais que voulez-vous dire?
    â€” Eh bien, elle a dit, la jambe du bĂ©bĂ© ne s’est pas encore rĂ©tablie.»
    Et j’ai dit: «Mais, quel est le problĂšme?»
    Et elle a ajoutĂ©: «Bien, je croyais, frĂšre Branham, je croyais que si vous lui imposiez les mains, que Dieu le guĂ©rirait.» Elle a dit: «Je le croyais.» Et elle a dit: «Quelque chose n’a pas marchĂ©.» Elle a dit: «Peut-ĂȘtre ferait-il mieux que vous ayez une vision.»
    J’ai dit: «Non, rien qui n’aille pas. Il n’y a rien qui n’aille pas. Ce qui ne va pas, c’est vous.» Voyez? J’ai dit: «Croyez-le simplement.»
    Elle a dit: «Je demanderai une chose: FrĂšre Branham, croyez-vous que c’est la volontĂ© de Dieu que mon enfant soit infirme?»
    J’ai rĂ©pondu: «Je ne crois pas que ce soit la volontĂ© de Dieu.»
    Elle a dit: «C’est tout ce que je voulais que vous disiez.»

80     Elle est sortie. Quelques jours plus tard, ils ont appelĂ©. Et maintenant, la jambe de l’enfant est normale, rĂ©tablie. Voyez? Nous nous Ă©nervons, c’est tout. Tout se dĂ©roule trĂšs bien. Chaque chose en son temps. Or, nous dĂ©couvrons ici que le diable tente de faire douter les gens.

81     Le diable essayait donc de dissuader Jean de croire qu’Il Ă©tait le Messie. Aussi a-t-il pris deux de ses disciples, et il les a envoyĂ©. Il a dit: «Maintenant, allez trouver oĂč Il prĂȘche. Et quand vous L’aurez trouvĂ©, demandez-Lui si j’ai fait erreur.» Pouvez-vous vous imaginer?

82     Â«Aurais-je fait erreur? Est-Il vraiment Celui-lĂ ? Je sais que le signe Ă©tait bon. J’ai vu le signe messianique. J’ai su que c’était correct. Mais cette douceur et cette humilitĂ©, tout ceci, non, je ne saisis pas. Ça me dĂ©passe. Je ne peux faire joindre les deux bouts.»

83     Vous n’ĂȘtes pas censĂ©s faire joindre les deux bouts. Si je vous racontais toute l’histoire, et que vous soyez au courant de tout, et que je sois au courant de tout, ce ne serait plus la foi. Tout ce que je peux parfaitement expliquer n’est plus la foi. Vous ĂȘtes sauvĂ©s par la foi. Vous ĂȘtes guĂ©ris par la foi. Vous croyez, c’est tout. Vous ne pouvez l’expliquer; vous y croyez, c’est tout.

84     Aussi a-t-Il dit: «Allez-Lui demander si nous devrions en attendre un autre. Est-ce que ma foi et ma confiance en mon
 J’ai vu ce signe messianique sur Lui, mais, ai-je fait erreur? Ai-je confondu? Quelque chose a-t-il mal Ă©tĂ©?»

85     Maintenant, quand ces disciples parvinrent Ă  JĂ©sus, portant le message de ce grand prophĂšte, JĂ©sus ne leur a jamais dit: «Maintenant, Je vais vous dire ce que Je vais faire. Allez porter ce livre Ă  Jean: L’art d’ĂȘtre heureux en prison.» Non, Il n’a jamais dit cela, pas plus qu’Il n’a dit: «Je vais lui donner un livre sur la patience. Et dites Ă  Jean comment ĂȘtre patient durant son sĂ©jour en prison. C’est une bonne chose, s’il est en prison
 Je ne me rĂ©jouis pas de le voir lĂ , mais Je vais lui dire comment se comporter, de simplement ĂȘtre heureux.» Non, Il n’a jamais dit cela.

86     Vous savez ce qu’Il a dit? Il a dit: «Restez simplement Ă  la rĂ©union de cet aprĂšs-midi; restez. Ensuite vous pourrez quitter. Observez seulement la rĂ©union de cet aprĂšs-midi.»

87     AprĂšs que JĂ©sus eut la rĂ©union
 J’imagine les disciples de Jean assis lĂ , surveillant les moindres gestes qu’Il faisait, parce que Jean leur avait enseignĂ© ce que le Messie Ă©tait, et leur avait dit ce que c’était. Et ceux-ci Ă©taient ses disciples, et ils commençaient Ă  voir clair.

88     Ainsi donc, aprĂšs la fin du service, comme les deux disciples s’en allaient rencontrer Jean, Il a dit: «Allez rapporter Ă  Jean que les boiteux marchent, les aveugles voient, les sourds entendent. Et ceux qui sont venus Ă  la rĂ©union sont parmi les pauvres. L’Évangile est annoncĂ© aux pauvres.

89     Â« Et dites Ă  Jean de ne rien craindre, de ne pas penser s’ĂȘtre trompĂ©. J’arrive tel que prĂ©vu. Tout se dĂ©roule normalement. Tout va bien. J’arrive tel que prĂ©vu. Allez lui dire qu’il y a un service de guĂ©rison en cours. L’Évangile est annoncĂ© aux pauvres. La puissance de Dieu se manifeste parmi eux. J’arrive tel que prĂ©vu. Ne prĂȘte plus attention Ă  autre chose. J’accomplis ce qui Ă©tait prĂ©vu de Moi.» Oh lĂ  lĂ ! «Et heureux celui pour qui Je ne serai pas une occasion de chute!» Ne soyez pas scandalisĂ©s.

90     Je crois qu’il y a plus de gens pour qui JĂ©sus est une occasion de chute que pour toute autre personne qui ait jamais vĂ©cue sur terre. Ils s’offusquent trop rapidement. JĂ©sus, maintenant, dans cette bĂ©atitude, insĂ©rĂ©e Ă  cette endroit-lĂ  (si on veut y arriver ce soir) a dit: «Heureux celui pour qui Je ne suis pas une occasion de chute!» Ne soyez donc pas scandalisĂ©s. Le programme est observĂ©. Allez, continuez tout normalement, et croyez. C’est tout. Tout va trĂšs bien. Continuez et croyez en cela.»

91     Vous savez qu’en cela, JĂ©sus n’en a pas fait le reproche Ă  Jean. Il n’a pas dit: «Eh bien, J’ai honte de Mon disciple. J’ai honte de Mon prophĂšte.» Non. Il n’a jamais dit cela. Il n’a pas dit: «Qu’est-ce que le monde va dire, puisque tu es venu prĂȘcher: “Oh! un si grand Messie! un si grand Messie!”, puis tu m’envoies demander si Je suis le Messie?» Non, Il ne lui a jamais fait le reproche.

92     Mais alors que Jean disait la pire chose qu’il pouvait dire Ă  JĂ©sus, JĂ©sus a dit la meilleure chose que Jean n’aurait jamais dite de JĂ©sus. Oui. Jean a dit: «Allez voir si c’est Celui-lĂ .»

93     AprĂšs leur dĂ©part, JĂ©sus leur a dit
 Il leur a dit, aprĂšs que les disciples de Jean ont Ă©tĂ© partis, Il a dit: «Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir au dĂ©sert? Êtes-vous allĂ©s voir un homme vĂȘtu d’habits dĂ©licats?» Vous savez, il Ă©tait trop Ă©loignĂ© d’Hollywood pour cela.

94     Aussi Il a dit: «Êtes-vous allĂ©s voir un homme vĂȘtu d’habits prĂ©cieux?» Il a ajoutĂ©: «Ils sont dans les maisons des rois.» Il a dit: «Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir? Un roseau que toute dĂ©nomination pourrait faire pencher du cĂŽtĂ© qu’elle veut? Oh, non. Certainement pas.»

95     Il a dit: «Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir? Un prophĂšte?» Il a dit: «Oui, vous ĂȘtes allĂ©s voir un prophĂšte, et un plus grand
 il est plus qu’un prophĂšte. C’est cet Élie, c’est celui dont il a Ă©tĂ© dit par le prophĂšte: “J’envoie Mon messager devant moi.”» Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, Je vous le dis: De tous les hommes nĂ©s de femme, il n’en a point paru de plus grand que Jean le baptiste.»

96     Il ne l’a jamais condamnĂ©. Il savait qu’il Ă©tait oint de l’esprit d’Élie, et que cet esprit Ă©tait sur lui. C’est ce qui a produit cela. Il savait que tout se dĂ©roulait trĂšs bien. Tout se dĂ©roulait comme prĂ©vu.

97     Ce Jean, pourquoi en Ă©tait-il un plus grand parmi tous les prophĂštes? Maintenant, si vous ĂȘtes spirituels, vous saisirez quelque chose. Pourquoi Ă©tait-il le plus grand? Tous les autres prophĂštes avaient parlĂ© du Messie; mais Jean L’a introduit. Il est celui qui L’a prĂ©sentĂ©. Ainsi en sera-t-il Ă  la fin. Tout se dĂ©roule tel que prĂ©vu. Ne soyez pas scandalisĂ©s. Croyez seulement. De nos jours, Il est pour les Ă©glises une occasion de chute. Les Ă©glises sont scandalisĂ©es. Les gens sont scandalisĂ©s. Ils sont tout Ă©nervĂ©s; ils ne savent plus quoi penser — tĂ©lĂ©pathie mentale, autre chose
 Non, ne soyez pas scandalisĂ©s.

98     Notre message de dimanche dernier tentait de vous montrer ce que Dieu a fait Ă  Abraham et Ă  sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui. Et nous dĂ©couvrons qu’à chaque jonction, Il a pris Abraham
 Il fait passer sa semence par la justification, par la sanctification, par le baptĂȘme du Saint-Esprit, par le placement d’un fils. Et puis Dieu est venu dans une chair humaine, a tournĂ© Son dos Ă  Sara dans la tente, et a dit ce qu’elle pensait en son cƓur.

99     Ne soyez pas effrayĂ©s, Il arrive tel que prĂ©vu. Il est ici. Qu’Il ne soit pas pour vous une occasion de chute. «Heureux ceux pour qui Je ne suis pas une occasion de chute!» S’Il Ă©tait en train de prĂȘcher ici, ce soir, Il vous dirait la mĂȘme chose. Il vient tel que prĂ©vu.

100     Le prophĂšte a dit qu’il viendrait un jour qui ne serait ni jour ni nuit. Mais vers le soir la lumiĂšre paraĂźtrait. Il arrive tel que prĂ©vu. Il est venu par la justification (l’ñge de Luther), la sanctification (l’ñge de Wesley), l’ñge pentecĂŽtiste a placĂ© Ses dons dans l’église, et Il nous apparaĂźt maintenant en notre chair, comme JĂ©sus a dit qu’Il le ferait.

101     Qu’Il ne soit pas pour vous une occasion de chute! Il est Ă  l’heure prĂ©vue. Jean, sors de cette prison! sors de cette organisation qui ne croit pas en cela. RelĂšve les plumes de tes yeux, tu es libre, si tu le crois. Il est Ă  l’heure prĂ©vue. La lumiĂšre paraĂźtra vers le soir. Amen! Les lumiĂšres du soir brillent.

102     Qu’est-Il? — Le mĂȘme JĂ©sus. Le soleil qui se lĂšve Ă  l’Est est le mĂȘme qui se couche Ă  l’Ouest, le Fils de Dieu qui est ressuscitĂ© au peuple oriental. Qu’a-t-Il fait pour prouver aux Samaritains et aux Juifs qu’Il Ă©tait le Messie? — En leur montrant le signe qu’Il Ă©tait le prophĂšte dont MoĂŻse avait parlĂ©. La femme samaritaine a tĂ©moignĂ© la mĂȘme chose, disant: «Nous savons que lorsque le Messie viendra, Il nous dira ces choses. Mais qui es-tu?»
    Il a dit: «Je le suis.»

103     Elle a couru Ă  la ville, et a dit: «Ne serait-ce pas le Messie? L’homme m’a dit ce qui n’allait pas avec moi, ce que je fais. N’est-ce pas lĂ  le Messie?» Et les gens ont cru Ă  son tĂ©moignage.

104     C’est ce qu’Il fit aux Samaritains et aux Juifs, mais pas aux Gentils. Avant que l’Évangile aille aux Gentils, Il Ă©tait dĂ©jĂ  glorifiĂ© et dans la Gloire. Mais vers le soir, la lumiĂšre paraĂźtra.

105     Qu’est-ce qu’a fait l’église? Elle est entrĂ©e dans le catholicisme, a organisĂ© une Ă©glise. Puis Luther est apparu avec la justification, pour la semence; ensuite, de Luther est venu Wesley, la sanctification; ensuite les pentecĂŽtistes. Et ils ont organisé  Et cela s’est perpĂ©tuĂ© ainsi dans leurs systĂšmes, et jusqu’à


106     Maintenant nous arrivons aux derniers jours. Qu’est-ce que c’est? Mais vers le soir, avant que les corps de Sara et d’Abraham soient changĂ©s, pour recevoir le fils promis, Il est venu, s’est assis avec eux, a parlĂ© avec eux, et a manifestĂ© un signe devant eux. Et JĂ©sus s’y est rĂ©fĂ©rĂ©. Nous ne sommes pas en retard. Ne regardez pas en arriĂšre Ă  ce que Luther a dit, Ă  ce que Wesley a dit. Regardez Ă  ce que JĂ©sus a dit. Regardez oĂč nous sommes d’aprĂšs le signe. Ne regardez pas en arriĂšre Ă  ce qu’un autre a dit; regardez Ă  ce qu’Il a dit. Il est Celui qui a dit ces choses. Et ce mĂȘme soleil qui se lĂšve Ă  l’Est se couche Ă  l’Ouest. Il ne faisait ni jour ni nuit. Indubitablement, c’était ainsi, avec juste assez de clartĂ© pour voir comment joindre les Ă©glises et produire des organisations, et ainsi de suite.

107     Mais cette rĂ©elle puissance et ces manifestations de la prĂ©sence de Dieu n’étaient plus vues depuis des annĂ©es et des annĂ©es et des annĂ©es. Nous avons senti cela, nous avons su que c’est ici, et nous avons vu des dons Ă  l’Ɠuvre accompagner cela. Mais quand nous Le voyons se rendre visible au milieu de nous, avec la puissance en Son Église pour atteindre le bord du vĂȘtement de ce MaĂźtre et le toucher, ramener Sa puissance ici et parler au travers de Son peuple, ici, et Se rĂ©vĂ©ler, faisant de Lui Dieu, Dieu avec nous. Oh oui!
    Jean, Dieu t’ouvre les portes de la prison ce soir et t’en fait sortir. «Heureux celui pour qui Je ne suis pas une occasion de chute!» Pas un liseur de pensĂ©e, ou une tĂ©lĂ©pathie, mais la puissance d’un Christ ressuscitĂ©, qui bientĂŽt viendra. Prions.

108     Dieu bienveillant, comme les lumiĂšres du soir brillent, elles aveuglent les yeux de beaucoup. Mais d’autres les utilisent pour marcher. Je prie, ĂŽ Dieu, que ce soir Tu donneras les lumiĂšres du soir Ă  nouveau Ă  ce peuple du soir, et qu’ils verront la puissance de Ta rĂ©surrection. Car Tu as Toi-mĂȘme dit que «les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi», et nous nous demandons quelles sont les Ɠuvres que Tu as faites.
    Ensuite, nous trouvons en Jean, au 5e chapitre, le 19e verset, que Tu as dit: «Je ne fais rien que Je n’ai d’abord vu faire de Mon PĂšre.» Ensuite Tu as promis cela. Nous savons que c’est vrai. Maintenant, une fois encore, Seigneur, et puis c’est complĂ©tĂ©. Et puissent beaucoup de ces Jean, qui sont aujourd’hui enfermĂ©s dans les prisons, de braves hommes et femmes qui Te connaissent comme leur Sauveur, et qui se sont interrogĂ©s, ĂŽ Dieu, puissent-ils voir que Tu t’en es tenu au programme, que Tu es exactement Ă  l’heure prĂ©vue. Accorde-le. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
    Maintenant, avant de passer Ă  l’appel Ă  l’autel
 J’étais un peu en retard ce soir. Je pense qu’hier soir j’ai prĂȘché  Je dirai Ă  Billy que j’y suis certainement arrivĂ©, ce soir. Il m’a dit que je ne pourrais pas prĂȘcher moins qu’une heure et demie. Mais je suis sĂ»r d’y ĂȘtre arrivĂ© cette fois-ci, avec l’aide du Seigneur. Maintenant, je crois qu’hier on a distribuĂ© les cartes de priĂšre. En a-t-il distribuĂ© aussi aujourd’hui, ou dites-moi quels Ă©taient leurs numĂ©ros? 1, 1 Ă  100, je crois que c’était hier, n’est-ce pas? Qu’est-ce que c’était? [Les A.] Les A? TrĂšs bien. OĂč avions-nous commencĂ©? Nous avons commencĂ© Ă  partir de 1, hier, n’est-ce pas? 1. Eh bien, commençons par la fin. Commençons en n’ayant que peu de gens ici, parce que notre temps
 Commençons par 80.
    Combien n’ont jamais Ă©tĂ© dans une des rĂ©unions auparavant? Levez vos mains. Regardez-moi ça, la moitiĂ© de l’assemblĂ©e. Si JĂ©sus-Christ
 Combien savent que JĂ©sus-Christ a dĂ©jĂ  guĂ©ri les malades, a dĂ©jĂ  sauvĂ© les perdus? Maintenant, Il ne pourrait vous sauver ou vous guĂ©rir, non. Il vous dirait qu’Il l’a dĂ©jĂ  fait, et que vous avez Ă  le croire. Mais Il a promis que les Ɠuvres qu’Il a faites, nous les ferions aussi, et particuliĂšrement en ce temps du soir. Combien sont au courant de cela, et croient que c’est la vĂ©ritĂ©?
    Cela dit-il de Lui qu’Il est le mĂȘme aujourd’hui, hier, et pour toujours? Il est assurĂ©ment le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. TrĂšs bien. S’Il l’est, alors peut-Il agir de cette maniĂšre? Maintenant, vous tous, dans la ligne de priĂšre, qui m’ĂȘtes Ă©trangers, qui savez que je ne sais rien de vous, levez vos mains? Tous ceux qui le savent? Chacun de vous. TrĂšs bien. Ceux qui dans l’auditoire n’ont pas de carte de priĂšre et qui dĂ©sirent ĂȘtre guĂ©ris, et vous savez que je ne sais rien de vous, levez vos mains. Tout le monde. Toute personne dans la salle qui sait que je ne connais rien d’elle, levez vos mains? Partout. Je ne pense pas qu’il y ait une personne que je connaisse, de ceux que je peux voir. Si je ne me trompe pas, c’est un prĂ©dicateur de l’Arkansas, assis ici, je crois. Ces lumiĂšres, vous voyez, je ne peux pas bien voir, mais je pense que c’est un prĂ©dicateur de l’Arkansas.

109     Combien savent que
 Une fois, une femme Ă©tait venue dans la ligne de priĂšre. Une dame Ă©tait venue
 Elle se disait en elle-mĂȘme: «Si seulement j’arrivais Ă  toucher le bord du vĂȘtement de cet homme, je serais guĂ©rie.» Elle avait une perte de sang. Vous vous en souvenez. Et elle s’est faufilĂ©e Ă  travers la foule, et elle L’a touché  Ă  peu prĂšs comme cela. Vous ne l’auriez jamais ressenti. Et vous savez, frĂšre Tommy, que les vĂȘtements d’en dessous des Palestiniens, et puis cette longue robe en tissu Ă©pais
 Ils portent un vĂȘtement en dessous, Ă  cause de la poussiĂšre; la robe la ramasse. Maintenant, si elle a touchĂ© le bord de ce vĂȘtement, s’en est retournĂ©e dans l’assistance, et JĂ©sus a dit: «Qui m’a touchĂ©?», il faut bien avouer que c’était le Fils de Dieu. «Qui m’a touchĂ©?» Et Pierre L’a repris, et a dit: «Les gens vont croire qu’il y a quelque chose qui ne va pas avec Toi. Tout le monde Te touche!» Vous voyez? «AllĂŽ! ça va mon rĂ©vĂ©rend, dis-moi!» et ainsi de suite, vous savez.

110     Il a dit: «Mais J’ai remarquĂ© qu’une vertu est sortie.» Combien savent qu’une vertu est une force. Certainement. «Une force est sortie de moi. Quelqu’un m’a touchĂ©.» Et Il s’est retournĂ©, et a continuĂ© Ă  regarder l’auditoire, jusqu’à ce qu’Il trouve d’oĂč cela venait. Et Il lui a dit que sa perte de sang s’était arrĂȘtĂ©e, parce que sa foi l’avait sauvĂ©e. N’est-ce pas la vĂ©ritĂ©? Maintenant, est-Il ce soir
 Vous les frĂšres ministres avec lesquels on a dĂ©jeunĂ© ce matin
 Ce frĂšre-ci, je crois qu’il est le frĂšre dont ils parlent; tous les diplĂŽmes qu’il a obtenu de l’école baptiste — doctorat et diplĂŽme, et je ne les connais pas tous. Il nous en parlait. Mais il a dĂ» tout oublier, comme Paul, pour savoir Christ.

111     Ensuite
 Mais l’Écriture nous enseigne dans les HĂ©breux qu’Il est un souverain sacrificateur qui peut compatir Ă  nos faiblesses. Vrai? Combien savent que c’est vrai?

112     Bien, ensuite, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement, comment agirait-Il si vous Le touchiez? Voyez? Il agirait de la mĂȘme maniĂšre, n’est-ce pas? «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» «Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi.» N’est-ce pas vrai?

113     Et Il a promis que ceci viendrait aux Gentils, pas Ă  l’ñge luthĂ©rien ou Ă  l’ñge wesleyen, mais qu’au temps de la fin, cela arriverait. Maintenant, ne voyez-vous pas? Il est Ă  l’heure prĂ©vue. Et rappelez-vous, ceci a fait le tour du monde. Donc, nous sommes Ă  la fin. Il n’y a pas de doute, aucun doute.

114     Seulement, touchez Son vĂȘtement. Maintenant, «qu’est-ce que c’est, frĂšre Branham?» Ce n’est pas moi. Et ça ne me ferait rien du tout si ce n’était actionnĂ© par vous. C’est vous en ceci autant que moi. C’est votre foi qui Le touche pour qu’Il parle Ă  travers moi. C’est simplement un don qui me fait m’abandonner Ă  Lui. Je Lui donne simplement mes yeux, ma pensĂ©e, ma langue, mon ĂȘtre.

115     Je ne connais personne, mais c’est Lui qui parle, voyez. C’est Lui qui fait cela. C’est donc pas moi. Qu’est-ce qui cause cette action? Je ne vous connais pas. Vous dites: «En ce qui me concerne, frĂšre Branham?» — Je ne sais pas. «En ce qui me concerne?» — Je ne sais pas. Mais Lui le sait cependant. Donc, vous Le touchez, et ensuite Il m’utilise pour parler.

116     Aussi, voyez, c’est vous et moi ensemble comme serviteurs de Dieu, et Il se fait connaĂźtre Ă  Son peuple, qu’Il est Ă  l’heure prĂ©vue. Il suit le programme, exactement, juste avant la fin, quand les lumiĂšres du soir brilleraient. Maintenant, s’Il le fait, combien L’aimeront, croiront en Lui et L’accepteront? Que Dieu vous bĂ©nisse.
    Maintenant, PĂšre cĂ©leste, le reste est entre Tes mains. Moi et l’assistance, nous nous en remettons Ă  Toi. Un seul cas le prouvera, PĂšre. Au Nom de JĂ©sus-Christ, permets que cela se produise. Amen. À prĂ©sent, soyez trĂšs respectueux, ne vous levez plus. Restez assis. Soyez trĂšs respectueux quelques instants. Maintenant, un mot venant de Lui voudra dire plus que ce que je pourrais dire en cinquante, cent mots, ou une vie entiĂšre; un seul mot venant de Lui.
    Vous, dans l’auditoire, qui n’avez pas de carte de priĂšre, ou oĂč que vous soyez, quelle que soit votre condition, dites seulement: «Ô grand Souverain Sacrificateur, laisse-moi Te toucher. FrĂšre Branham ne me connaĂźt pas. Et puis, fais qu’il se tourne vers moi et qu’il me dise ce pour quoi je prie, qu’il me dise ce qui ne va pas avec moi. Il ne me connaĂźt pas. Soit quelque chose que je pense, soit quelque chose que je fais, ou quoi que ce soit, qu’il me le dise. Je Te croirai, parce que la Bible a dit que c’est ainsi qu’Il ferait. C’est ainsi qu’Il l’a fait. C’est ainsi qu’Il fera. Et vous voyez, mes amis, si une seule fois a affaibli JĂ©sus, qu’est-ce que cela me fera Ă  moi, un pĂ©cheur? Vous ne saurez jamais avant qu’on se rencontre Ă  la porte, lĂ -bas, ce qu’en est le prix. Je ne me plains pas. Je remercie Dieu, vous voyez. C’est pour que vous compreniez.
    Bon, le jour nous venons ici, et ils remettent des cartes de priĂšre. Je ramasse ces cartes de priĂšre pendant la semaine, en en prenant quelques-unes ici et quelques-unes lĂ , et lĂ -bas; c’est pour que personne ne se prĂ©cipite pour la carte numĂ©ro 1. Vous voyez?.

117     Et puis, mon fils, avant de les distribuer, il vient et se tient devant l’auditoire, et il brasse les cartes, il les mĂȘle toutes. Je prĂ©sume que vous l’avez vu faire. TrĂšs bien. Ensuite il descend. Si vous en voulez une, il vous en donne une. Ensuite, il ne peut pas dire: «À elle, je lui ai donnĂ© le numĂ©ro 1.» Il ne le sait pas. Il les remet simplement, les brasse. Vous avez peut-ĂȘtre le numĂ©ro 10, et la personne d’à cĂŽtĂ© aura le numĂ©ro 95. Donc, durant la semaine, j’appelle de 20 Ă  30, ou de 50 Ă  90, ou de 90 Ă  20, ou je pige comme cela, comme le Seigneur le place sur mon cƓur. Parce que de cette façon, eh bien, c’est lĂ  oĂč le Seigneur conduit Ă  faire l’appel. Il arrive que ce soir, Ă©tant ainsi conduit, cette femme, une femme de couleur, et moi, un homme blanc
 Je vous suis un Ă©tranger. Nous ne nous connaissons pas. C’est notre premiĂšre rencontre, voyez.

118     Mais si le Saint-Esprit demeure toujours
 Le Saint-Esprit qui Ă©tait en Christ est en nous ce soir. Si c’est le mĂȘme Esprit, alors Il fera la mĂȘme Ɠuvre. Si c’est vĂ©ritablement le Saint-Esprit, alors Il fera l’Ɠuvre du Saint-Esprit, Il fera l’Ɠuvre de JĂ©sus. Et de cette façon, vous pouvez ĂȘtre certain alors de ce qu’Il Ă©tait autrefois. Vous savez ce qu’Il est maintenant.

119     Prenons Saint Jean, le 4e chapitre. L’épisode oĂč Lui, Ă©tant Juif, rencontre une Samaritaine, et qu’Il lui parle quelques minutes afin de capter son esprit. Il lui a ensuite dit oĂč se trouvait son problĂšme. Et elle a dit: «Seigneur, je vois que tu es un prophĂšte. Nous savons, quand le Messie viendra, qu’Il nous dira ces choses.» Et elle lui a dit que

    Il a dit: «Je le suis, Moi qui te parle.»
    Et elle a couru Ă  la ville, et elle a dit: «Venez voir un homme qui m’a dit ce que j’ai fait! Ne serait-ce pas le Messie?» Et tous ont cru. JĂ©sus ne l’a jamais fait Ă  une seule autre personne; et toute la ville a cru en Lui. Il n’a jamais guĂ©ri personne. Il y est simplement allĂ©, Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  la femme. La Bible dit que toute la ville a cru en Lui, Ă  cause du tĂ©moignage de la femme.

120     Maintenant, si c’était JĂ©sus hier, et qu’Il vienne faire de mĂȘme pour une fille africaine et un homme anglo-saxon ici, et s’Il peut me rĂ©vĂ©ler quelque chose pour lequel vous ĂȘtes ici, quelque chose que vous avez fait, ou quelque chose comme cela, vous sauriez si c’est la vĂ©ritĂ© ou non. Vous le sauriez certainement. Et puis, s’Il peut vous dire ce qui a Ă©tĂ©, Il peut certainement vous dire ce qui sera. Croyez-vous cela? Est-ce que tous les Noirs ici, et les Blancs aussi, et les autres, vous croyez cela de tout votre cƓur?

121     Maintenant, si quelqu’un de vous ne croit pas que c’est la vĂ©ritĂ©, et que vous croyez que c’est de la psychologie, lequel doctorat je ne possĂšde pas, venez ici et faites-le vous-mĂȘme. Je vous attends. Par contre, si vous avez peur de venir, acceptez-le, ou n’en parlez plus. J’ai dit cela parce que j’étais conduit Ă  le faire. Il y a quelque chose qui se passe, qui
 je le sais.

122     Vous ĂȘtes consciente aussi que quelque chose est en train de se passer. L’un de vos ennuis est la nervositĂ©. Vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse. (VoilĂ , ça y est, quelqu’un pense que je l’ai devinĂ©.) Je pourrais dire: Quelqu’un dans l’auditoire est nerveux. Le Seigneur parle. Mais qui est ce quelqu’un? Voici ce quelqu’un. Elle a un doux esprit. Voyons si c’est cela.

123     Nerveuse. Un mal d’épaule aussi. C’est exact. Vous ĂȘtes cardiaque aussi. Est-ce vrai? Vous avez un fardeau sur votre cƓur. Est-ce la vĂ©ritĂ©? Cela concerne un garçon; il est placĂ© dans une institution, un hĂŽpital. Vous priez pour lui. Vous voulez que je vous dise qui vous ĂȘtes? Mme Richardson. Allez et croyez. Vous ne saurez jamais ce que cela me fait. Ça prend ta vie mĂȘme
 Maintenant, avec beaucoup de respect, chacun de vous.
    Comment allez-vous, monsieur? Nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Oui. Mais JĂ©sus nous connaĂźt tous les deux. Si Dieu me laissait connaĂźtre la raison de votre prĂ©sence ici, ainsi je n’aurais pas Ă  entrer dans trop de dĂ©tails. Voyez, il y a encore toute une ligne, lĂ , et d’autres dans l’auditoire sont en train de prier. Voyez ce que cela me fait. Mais si seulement Il me disait quelque chose Ă  votre sujet, croiriez-vous? Bien sĂ»r, l’une des choses pour laquelle vous voulez prier, c’est pour vos yeux. En effet, vous portez des verres. Chacun de nous le voit bien. Ce n’est pas tout ce qui concerne l’homme. Il y a quelque chose d’autre, puisque l’ombre de la mort le couvre. Ce n’est pas ses yeux qui en seraient la cause. T.B., la tuberculose. Vous avez Ă©tĂ© opĂ©rĂ© pour cela. Ça n’a pas Ă©tĂ© un succĂšs; ça n’a pas fait ce que cela aurait dĂ» faire. Est-ce vrai? Croyez-vous maintenant que ça va aller? Croyez seulement de tout votre cƓur.
    Croiriez-vous qu’Il est le Fils de Dieu et qu’Il vous a guĂ©ri? Vous le croiriez? Alors allez votre chemin, et dites: « Merci, Seigneur!» Vous vous remettrez de cet ulcĂšre.

124     Je ne vous connais pas. Nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu? Croyez-vous qu’Il m’a envoyĂ© comme messager Ă  l’Église en ces derniers jours, pour manifester cette Écriture, et donner un don 
?
 Pas parce que c’était moi. Pas parce qu’Il avait
 Habituellement, Il se sert de quelqu’un qui ne sait rien; ainsi Il peut se rĂ©vĂ©ler Lui-mĂȘme, voyez.
    Croyez-vous que ces choses dont je parle sont la vĂ©ritĂ© par l’Écriture? Elle semble ĂȘtre dans une grande tristesse. C’est pourquoi je lui ai parlĂ© un moment. Oui, vous l’ĂȘtes. La premiĂšre chose vous concerne. Vous avez eu une opĂ©ration; c’était un trouble fĂ©minin, de femmes, une purgation. Les organes fĂ©minins, Ă  l’intĂ©rieur, tout a Ă©tĂ© enlevĂ©. Mais cela a Ă©chouĂ©. Ça fait quelque chose. Maintenant, attendez un moment
 c’est une
 cela s’est rompu. Cela s’est rompu et vous avez Ă©tĂ© obligĂ©e de retourner; vous avez Ă©tĂ© obligĂ©e de retourner.

125     Mais ce n’est pas vraiment ce qui vous attriste. Cela concerne un enfant. C’est votre enfant, et il a une maladie, ou quelque chose qui ne va pas. La tuberculose. Et Ă  prĂ©sent il a en quelque sorte des pĂ©riodes de faiblesse. C’est exact. Et vous en avez un autre qui retient votre attention, et il a un mal d’oreille. C’est exact. Votre nom est Mme Smith. Allez, croyez de tout votre cƓur. Croyez-vous? Ayez foi. Ayez simplement la foi. Croyez.
    Comment allez-vous, madame? Nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Je ne vous connais pas. Autant que je sache, je ne vous ai jamais vue auparavant. Nous venons de nous rencontrer pour la premiĂšre fois. Si je pouvais faire quelque chose pour vous et ne le faisais pas, je serais un bien piĂštre individu alors. Et je ne devrais pas me tenir derriĂšre cette chaire en tant que ministre. Et je ne pourrais pas vous aider. Et s’Il se tenait ici Lui-mĂȘme et portait ces vĂȘtements qu’Il m’a donnĂ©s, Il pourrait seulement prouver qu’Il Ă©tait ce Messie qui l’avait fait pour vous. Mais vous auriez Ă  croire qu’Il l’a fait pour vous, sans quoi ça ne pourrait se produire. N’est-ce pas vrai? Mais s’Il Ă©tait ici, et qu’Il vous disait quelque chose, l’ennui que vous avez, ou ce que vous avez fait, ce que vous n’auriez pas dĂ» faire, ou quelque chose de cet ordre, alors vous auriez la foi pour le croire, n’est-ce pas? Est-ce que cela augmenterait aussi la foi de l’auditoire?

126     Vous disparaissez Ă  ma vue. Eh bien, vous avez eu un accident. C’est au niveau de la tĂȘte. Et puis, votre cĂŽtĂ© gauche vous ennuie aussi. C’est exact. Des complications, y a tant de choses qui ne vont pas. C’est vrai. Si Dieu me disait qui vous ĂȘtes, est-ce que cela vous aiderait? Mme Terry. Que Dieu vous bĂ©nisse. Croyez-vous de tout votre cƓur maintenant.

127     Il guĂ©rit les troubles cardiaques, n’est-ce pas? Le croyez-vous? Allez votre chemin, disant: « Merci, bienveillant Dieu!» Vous croyez qu’Il guĂ©rit l’arthrite et rĂ©tablit les gens? TrĂšs bien. Croyez-le de tout votre cƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Un trouble de femmes, et un trouble cardiaque. Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira? TrĂšs bien.

128     Allez votre chemin, vous rĂ©jouissant, chantant Ses louanges. Vous ĂȘtes jeune pour souffrir d’anĂ©mie. Mais croyez-vous qu’Il peut faire la transfusion de votre sang. Allez, dites: « Merci, Seigneur!» Allez, croyez. Un problĂšme de sinus. Oh, croyez-vous qu’Il peut guĂ©rir les sinus. Allez, en disant: « Merci, Seigneur JĂ©sus!» Vous devrez avoir une opĂ©ration pour cette tumeur. Croyez-vous que Dieu vous en guĂ©rira? TrĂšs bien. Allez votre chemin en vous rĂ©jouissant, disant: « Merci, Seigneur!» Venez. Venez, madame. Croyez-vous qu’Il guĂ©rit la nervositĂ©? TrĂšs bien. Allez votre chemin, vous rĂ©jouissant, disant: « Merci, Seigneur!» Et si je ne vous disais rien, me croiriez-vous de toute maniĂšre? Au Nom de JĂ©sus, qu’elle soit guĂ©rie. Allez, en croyant. Venez. Juste un instant, un instant. Quelque chose est arrivĂ©. Est-ce que ces gens qui s’en vont par lĂ  Ă©taient dans la ligne de priĂšre, retournant par lĂ ? C’est peut-ĂȘtre ce qui a


129     Monsieur, qui ĂȘtes assis ici derriĂšre, dans la rangĂ©e, en train de me regarder, vous souffrez de la prostate. Oui, monsieur, qui ĂȘtes assis lĂ , oui, vous, monsieur. Oui. Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas, n’est-ce pas? Vous n’en avez pas besoin. Votre foi vous guĂ©rit. La deuxiĂšme femme de ce cĂŽtĂ© est votre femme. C’est juste. Je vous vois ensemble dans une maison, et elle souffre du foie. C’est exact. Si c’est exact, levez votre main. Retournez Ă  la maison. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Cette autre dame, Ă  votre cĂŽtĂ©, a une douleur Ă  la langue. Vous croyez, madame? Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien. Retournez Ă  la maison. Vous, assis au bout, lĂ -bas, qu’en est-il de vous? VoilĂ  que c’est au-dessus de vous maintenant. Un trouble de la vessie. TrĂšs bien, trĂšs bien. Vous croyez? TrĂšs bien. Retournez Ă  la maison, guĂ©ri. L’acceptez-vous? Qu’ont-ils touchĂ©? Ici, ici, un homme s’est mis Ă  pleurer, juste derriĂšre, ici, cet homme, ce jeune homme. Maintenant, je ne l’ai jamais vu de ma vie. Mais, Ă©coute, fils, tu as un mal d’estomac. C’est exact. Mais tu priais. L’Esprit est venu sur toi, un merveilleux sentiment. Si je suis un Ă©tranger pour toi, fait signe de la main, comme ceci. Je ne te connais pas. Si c’est ce qui t’accable, fait signe de la main. TrĂšs bien. Tu es guĂ©ri. JĂ©sus-Christ te guĂ©rit.

130     Cette dame, assise lĂ  derriĂšre, souffre d’épilepsie. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira, vous guĂ©rira? Vous le croyez? Vous accepterez votre guĂ©rison? Ces crises vous quitteront et vous ne les aurez plus jamais. Croyez-le. La petite dame, assise ici, qui me regarde, sur le cĂŽtĂ©, avec sa main levĂ©e comme ceci. Quelque chose ne va pas avec sa cheville. Vous croyez que Dieu va vous rĂ©tablir? TrĂšs bien. Recevez votre guĂ©rison. Cette femme, debout ici, avec vos mains levĂ©es, prĂȘte pour une opĂ©ration de cette vieille tumeur. Mais Dieu va l’enlever et vous rĂ©tablir. Vous le croyez? Allez, en croyant.

131     Cette gentille femme, avec un bandeau blanc autour de la tĂȘte, ici, cette femme de couleur; des douleurs Ă  la vĂ©sicule biliaire. Vous croyez que Dieu va vous guĂ©rir? Et vous, dans la chaise roulante, vous croyez que je suis Son prophĂšte? Vous mourrez, assise-lĂ . Vous avez une chance de vivre, tels les lĂ©preux, assis Ă  la porte de Samarie.

132     Je ne peux vous guĂ©rir, sƓur, je ne suis pas un guĂ©risseur. Mais ces Samaritains ont dit: «Si nous restons ici, nous mourrons; si nous entrons dans la ville, nous mourrons. La seule chance qui nous reste est d’aller au camp ennemi. S’ils nous tuent, qu’importe, nous mourrons de toute façon. Mais s’ils nous laissent vivre, nous vivrons.» Ils avaient une chance sur des millions. Vous n’avez pas cette sorte de chance. Vous ĂȘtes invitĂ©e ce soir Ă  la demeure d’un Dieu rĂ©el et bienveillant. Levez-vous sur vos pieds maintenant. Levez-vous et croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ. Debout. Si vous croyez en Lui, tenez-vous sur vos pieds. Au Nom de JĂ©sus-Christ, acceptez votre guĂ©rison. Amen!
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