ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication La DivinitĂ© expliquĂ©e de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 61-0425B La durĂ©e est de: 1 heure 34 minutes .pdf La traduction MS
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)    .mp3
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

La Divinité expliquée

1     Merci, FrĂšre Carlson. Et bonjour Ă  vous tous, frĂšres et sƓurs dans le Seigneur. C'est... Parfois, je suis un peu rĂ©ticent Ă  m'avancer, quand j'Ă©coute des tĂ©moignages si merveilleux, et tout, comme je l'ai fait ce matin. Et puis, un concitoyen dans la souffrance et la persĂ©cution, comme ce que notre frĂšre et notre sƓur baptistes ont traversĂ©; comme je suis moi-mĂȘme un–un ancien baptiste, un baptiste missionnaire, et–et je sais ce que c'est quand les vĂŽtres...

2     La mĂȘme chose m'est arrivĂ©e. Ceux avec qui j'Ă©tais m'ont rejetĂ©, et ils avaient l'idĂ©e de me renvoyer parce que j'Ă©tais devenu fou. Et j'ai dĂ©couvert, comme j'avais l'habitude de le dire d'une maniĂšre un peu dĂ©tournĂ©e: «Si je suis fou, laissez-moi tranquille, parce que je suis plus heureux comme ça que quand j'avais toute ma tĂȘte.» Oui monsieur. Merci. Laissez-moi... Alors c'est un genre de petite philosophie que j'ai, Ă  moi. Et–et depuis le–le temps que je suis comme ça, je me sens vraiment bien.

3     Et le petit frĂšre de l'Église de Christ, ici, comme on a l'habitude de l'appeler, ou campbellite. Et je me souviens qu'ils frappaient vraiment fort contre les rĂ©unions au dĂ©but, quand on a commencĂ©. Mais, vous savez, on en a eu un qui s'appelait Paul, qui Ă©tait pareil autrefois, et qui est devenu l'un des nĂŽtres. Donc, je pense que ce qu'ils cherchent Ă  voir, d'habitude, c'est la vie que vous vivez. Vous savez, il vaut toujours mieux me vivre une prĂ©dication que de me la prĂȘcher.

4     Il y a quelque temps, un grand prĂ©dicateur, un brave homme du Plein Évangile; je suppose que vous le connaissez tous. C'est le pasteur Booth-Clibborn; il prĂȘche l'Évangile en sept langues diffĂ©rentes. Il est vraiment intelligent. Et je... C'est un gĂ©ant cĂ©rĂ©bral. Et une fois, on voyageait ensemble, et lui et FrĂšre Moore et moi, et on discutait de quelque chose. Et mon idĂ©e Ă©tait contraire Ă  la sienne, et il a tournĂ© les yeux vers moi. I1 a dit: «Vous ne connaissez vraiment pas votre Bible.» Vous savez comment FrĂšre Booth peut le dire.

5     J'ai dit: «C'est vrai, FrĂšre Booth, mais je connais vraiment bien l'Auteur.» Alors, alors je–je veux... Vous savez, ce n'est pas de connaĂźtre Sa Parole qui est la Vie, mais «Le connaĂźtre, Lui, c'est la Vie». C'est vrai. Voyez? Que je connaisse Sa Parole ou pas; si seulement je Le connais, Lui! Et c'est certainement la VĂ©ritĂ©.

6     Ce matin, je serrais la main aux braves frĂšres prĂ©dicateurs de cette association, ici. Et lĂ -bas, assis, il y avait ce... Je ne veux pas mettre qui que ce soit en avant. Mais cet homme de couleur est entrĂ©, ce frĂšre, il s'est assis lĂ . J'ai dit Ă  mon secrĂ©taire ici: «VoilĂ  un vrai chrĂ©tien.»

7     Il me rappelle tellement l'Ancien Smith qui Ă©tait de l'Église de Dieu en Christ, je crois. Je prĂȘchais tellement souvent chez eux, lĂ -bas, et–et je le revois encore. Il ressemblait un peu au frĂšre ici, sauf qu'il avait un genre de moustache grise. J'entrais par la porte arriĂšre, et je n'ai jamais oubliĂ© l'expression que ce vieillard utilisait; en levant les yeux, et tous les saints Ă©taient en train de chanter, vous savez. Et il y avait une jeune fille qui habitait au coin. Mon chant prĂ©fĂ©rĂ©, c'Ă©tait ÉlĂšve-Le. Et ils tapaient tous des mains, Ă  la maniĂšre pentecĂŽtiste, vous savez, ÉlĂšve-Le. Ils m'aimaient, et je les aimais. Et quand on entrait. D'habitude, il Ă©tait assis lĂ , la tĂȘte appuyĂ©e comme ça, sur la table, et il les regardait, vous savez. Il disait: «Entrez, ancien. Laissez reposer votre chapeau. Laissez reposer votre chapeau.»

8     Le frĂšre ici; et j'ai appris, alors, qu'une de mes chanteuses de musique chrĂ©tienne prĂ©fĂ©rĂ©es, c'est son Ă©pouse. Et j'ai fait toutes les allusions possibles, pour qu'elle chante. Et, lĂ , elle a demandĂ© qu'on ne la fasse pas venir, et je sais ce que ça veut dire, ça. Mais je vais l'inviter personnellement, si elle peut, Ă  venir chanter chez nous.

9     Mais, vous ĂȘtes bien la sƓur qui a chanté–chantĂ© ça, OhĂ© du Navire! un matin aux Hommes d'Affaires ChrĂ©tiens, n'est-ce pas? [La sƓur dit: «Oui, monsieur. Oui.» – N.D.É.] J'espĂšre que mon Ă©pouse viendra cette semaine, et je veux qu'elle vous entende, parce que je vous ai tellement vantĂ©e. Et si vous manquez ça, sur la bande, on va rĂ©gler ça. J'aime ces beaux chants.

10     Et, je disais aux gens, je–je n'ai jamais su chanter. Oh, j'Ă©tais Ă  des millions de milles de lĂ . Mais je disais: «Si jamais vous arrivez au Ciel, que vous vivez dans votre grand palais, vous savez, LĂ -haut,» je disais, «tout en bas, au pied de la colline, au fond du bois, lĂ -bas, il y a une petite cabane, lĂ . Ce sera la mienne. Et un de ces matins, quand vous sortirez sur la vĂ©randa et que vous entendrez quelqu'un qui est lĂ , en train de chanter: ‘GrĂące Ă©tonnante! qu'il est doux le son, qui a sauvĂ© un misĂ©rable comme moi!’ Vous direz: ‘Gloire Ă  Dieu! Le brave FrĂšre Branham y est enfin arrivĂ©.’» Ce sera moi lĂ -bas Ă  Ă©couter, en train d'essayer de chanter.

11     Ă€ mes frĂšres chrĂ©tiens, et Ă ... Je crois qu'un frĂšre nous l'a prĂ©sentĂ©, ce matin, comme un ministre du culte de Bouddha, ici. Bonjour Ă  vous, mon cher ami. Et j'ai eu beaucoup d'Ă©changes, pas trop, mais avec les bouddhistes; et en particulier au Canada, parmi les Chinois, et je les ai trouvĂ©s vraiment chaleureux et gentils.

12     Je me souviens qu'un petit bouddhiste du temple de Bouddha Ă©tait venu Ă  la rĂ©union de Winnipeg, et il Ă©tait aveugle. Ce sont des gens si petits, vraiment gentils, et ils croyaient assurĂ©ment que Dieu Ă©tait le guĂ©risseur. Et pendant qu'on priait pour lui, et il rĂ©pĂ©tait sans arrĂȘt combien il aimait Dieu, et tout d'un coup ses yeux se sont ouverts, dans... Et ça a Ă©tĂ© une–une chose tellement merveilleuse. Alors, nous–nous apprĂ©cions tous les hommes et toutes les personnes.

13     Maintenant, je n'ai pas eu cette occasion auparavant, Ă  Chicago, d'essayer de parler... Et je n'essaierais pas d'apporter un message en particulier, parce qu'il y a ici des prĂ©dicateurs bien plus capables que moi, d'apporter un message. Mais, et aprĂšs tout, vous n'ĂȘtes pas ici pour entendre un message. Mais j'ai pensĂ© que ça pourrait ĂȘtre un moment trĂšs glorieux qui me permette de rencontrer les prĂ©dicateurs de Chicago, de cette rĂ©gion, ici, et de mieux les connaĂźtre, et qu'on puisse mieux se connaĂźtre. Et je remercie vraiment le Seigneur pour cette occasion. En effet, je suis souvent venu ici dans cette ville, soutenu par une seule Ă©glise, et soutenu par les Hommes d'Affaires ChrĂ©tiens; donc sans la possibilitĂ© de m'exprimer Ă  l'association de frĂšres.

14     Et–et puis j'ai pensĂ©, et il y a tellement de choses qui suivent un ministĂšre comme celui-ci, les tenants et les aboutissants, et des hauts et des bas, que parfois, c'est facile pour quelqu'un de s'en faire une mauvaise impression. Et je veux prendre les quelques minutes qui vont suivre pour essayer d'expliquer et–et de rendre ça clair pour mes frĂšres, aussi clair que je peux le rendre.

15     Et je–je ne suis pas Ă  la hauteur, et je suis incapable de faire un–un discours qui puisse peut-ĂȘtre avoir du sens pour des hommes qui sont instruits. Je n'ai pas d'instruction, et, j'en manque. Mais j'ai Ă©tĂ©... j'aime le Seigneur. Et le Seigneur m'a donnĂ©, peut-ĂȘtre, une autre maniĂšre de gagner des Ăąmes, par un don Divin, pour combler la lacune de ce que mes parents n'ont pas pu me donner une instruction. Je viens d'un foyer de famille pauvre, avec dix enfants, et un pĂšre malade, et je n'ai pas eu la possibilitĂ© de faire des Ă©tudes. Ainsi, mais, Ă  ma naissance, il est arrivĂ© quelque chose, une expĂ©rience avec Dieu, pour ma mĂšre et mon pĂšre. Et vous avez lu mon histoire. Et, c'est avec cela que j'essaie d'apporter ma contribution, avec vous, les frĂšres, pour attirer des pĂ©cheurs Ă  Christ. Et maintenant je...

16     Je ne suis pas superstitieux. Mais j'aime toujours, avant d'ouvrir la Parole, parler un peu Ă  l'Auteur. Alors, pourrions-nous juste courber la tĂȘte de nouveau un instant.

17     Notre prĂ©cieux PĂšre, Tu es notre Dieu, et nous nous approchons de Toi au nom de l'Évangile. Je suis ici devant Tes enfants, Tes pasteurs, et des frĂšres qui ont reçu une foi du mĂȘme prix que la mienne. Et combien ça remplit mon cƓur d'enthousiasme d'entendre ces hommes qui ont Ă©tĂ© mal compris, et envoyĂ©s dans des hĂŽpitaux psychiatriques, pour la cause du Royaume de Dieu; de voir comme Tu appelles Tes enfants dans les derniers jours.

18     Et nous croyons rĂ©ellement, PĂšre, que nous vivons Ă  la fin de la course. Comme le prophĂšte l'a dit: «La LumiĂšre paraĂźtra au temps du soir.» Et nous croyons aujourd'hui que nous sommes les porteurs de cette grande LumiĂšre de l'Évangile que, par Ta grĂące, Tu nous as permis d'apporter jusqu'aux confins de la terre, oĂč ce rĂ©veil est parvenu.

19     Et je Te prie, PĂšre, de me permettre d'exprimer le fond de mon cƓur Ă  mes frĂšres, ce matin, le motif et l'objectif de ma vie pour Toi, pour qu'ils comprennent. Accorde-le, afin que nous puissions avoir une communion, une collaboration et un amour parfaits, dans toute l’Ɠuvre de l'Évangile. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Qui a priĂ© pour que nous soyons un, comme Lui et Son PĂšre Ă©taient Un. En croyant ceci, qu' «à ceci tous connaĂźtront que vous ĂȘtes Mes disciples, si vous avez de l'amour, les uns pour les autres». Amen.

20     Maintenant, juste... Et j'espĂšre et je veux croire que je ne vous ennuie pas, frĂšres et sƓurs, avec ceci. Mais je pense, j'aimerais ĂȘtre clair, pour que vous n'ayez pas Ă  Ă©couter ce que quelqu'un d'autre a dit. Et j'ai expliquĂ©, bien des fois, dans d'autres rĂ©unions de prĂ©dicateurs, mais c'est la premiĂšre fois pour moi, Ă  ce groupe de Chicago, et j'aimerais me faire connaĂźtre vraiment bien, sur ce que j'essaie de faire.

21     Dans le vieil Évangile bĂ©ni, ici, au chapitre 26 du Livre des Actes, nous lisons:
    En consĂ©quence, roi Agrippa, je n'ai point rĂ©sistĂ© Ă  la vision cĂ©leste:

22     Ici, bien sĂ»r, c'est Paul qui parle. Et nous tous, en tant que prĂ©dicateurs, nous aimons nous rĂ©fĂ©rer Ă  lui, parce qu'il... Nous croyons, d'un mĂȘme accord, qu'il Ă©tait l'apĂŽtre pour l'Ă©glise des nations, que Dieu l'a appelĂ© Ă  ĂȘtre un tĂ©moin pour ceux des nations. Et son ministĂšre avait Ă©tĂ© mis en question.

23     Et d'habitude, quand quelque chose d'inhabituel se dĂ©clare, c'est mis en question. C'est, et je pense que c'est tout Ă  fait juste; ça doit ĂȘtre mis en question. Et je pense que parfois les pasteurs se mĂ©fient des–des choses qu'ils entendent, et je pense qu'ils sont en droit de le faire. En effet, si je comprends la traduction du mot pasteur, ça veut dire un «berger». Et, par consĂ©quent, il est un–un–un homme qui nourrit, ou qui conduit un groupe d'hommes et de femmes que le Saint-Esprit a confiĂ© Ă  sa surveillance. Et il a le droit de savoir quelle sorte de nourriture ses brebis reçoivent, et d'oĂč elle vient. Je pense qu'il y a droit.

24     Et si un pasteur, ou quelquefois des gens, avaient l'air d'ĂȘtre quelque peu mĂ©fiants, jamais ça ne, ça ne devrait dĂ©ranger personne. Ça devrait seulement crĂ©er du respect dans le cƓur d'un homme, pour un homme qui tient cette–cette position, qui mettrait ça en question. Et, aprĂšs tout, si vous n'ĂȘtes pas certain d'ĂȘtre alignĂ© comme il faut, comment pourrez-vous jamais marcher par la foi?

25     Si vous vous mettez en tĂȘte... Maintenant, ceci a l'air d'ĂȘtre de la psychologie; d'ailleurs c'en est probablement, et c'en est, mais ça ne fait rien. Mais si vous pensiez rĂ©ellement, dans votre cƓur, que vous n'alliez jamais vous relever de la table, probablement que vous ne le feriez pas. Voyez? Vous devez... C'est aussi simple que ça.

26     Vous devez croire. Vous devez avoir la foi. Vous devez avoir confiance. Et comment pourriez-vous avoir confiance en quelque chose quand vous–quand vous ne savez mĂȘme pas oĂč vous allez? Comment est-ce que je pourrais m'en aller sur une route oĂč je n'ai jamais Ă©tĂ© avant, en conduisant Ă  une vitesse folle, et avec plein de virages, sans savoir ce que cache le prochain virage? Vous devez voir oĂč vous allez, sinon vous ne savez pas comment marcher. Et c'est comme ça que tout le monde devrait ĂȘtre. Et Ă  ce moment-lĂ , quand vous pouvez, que vous le voyez, que ça vous est rĂ©vĂ©lĂ©, et que vous savez oĂč vous allez, alors rien ne vous arrĂȘtera.

27     Et c'est ça, je pense, Paul, ce qu'il essayait de faire comprendre Ă  Agrippa ici. LĂ , il–il leur disait qu'autrefois j'Ă©tais l'un des vĂŽtres».

28     Et je pense, peut-ĂȘtre, si–si ce frĂšre baptiste, et s'il pouvait aller Ă  l'Ă©glise baptiste ce matin, lui et son Ă©pouse, ce serait peut-ĂȘtre leur tĂ©moignage. «Je–j'Ă©tais autrefois l'un des vĂŽtres.»

29     Ou celui de l'Église de Christ, ou le–le frĂšre campbellite, ici, s'il allait vers–vers les siens. Je crois qu'ils portent un meilleur nom; les Disciples de Christ, c'est ce qu'ils se nomment, mais, en fait, ils sont pour la doctrine d'Alexander Campbell. Et puis l'Église de Christ s'est retirĂ©e de vous, Ă  cause de la musique. C'est vrai, n'est-ce pas? Et s'il pouvait retourner vers eux, il dirait: «J'Ă©tais autrefois l'un des vĂŽtres.»

30     Et Paul va voir le roi Agrippa, lĂ -bas, et Festus, et il disait: «J'Ă©tais autrefois l'un des vĂŽtres. J'Ă©tais le pharisien des pharisiens.» Il avait Ă©tĂ© l'Ă©lĂšve de Gamaliel, le grand docteur, et il connaissait toutes leurs rĂšgles et rĂšglements, et exactement ce qu'ils croyaient et ce qu'ils ne croyaient pas. Et il a dit: «J'ai mĂȘme persĂ©cutĂ© l'Église de Dieu Ă  mort.» Voyez? Il a dit: «La chose mĂȘme pour laquelle je suis mis en question, je la persĂ©cutais.»

31     Et j'ai toujours pensĂ© que la mort d'Étienne a dĂ» donner un coup Ă  Paul, Ă  cause de ce regard glorieux qu'il a vu sur le visage d'Étienne. Quand il a levĂ© les yeux, alors que les pierres le frappaient Ă  mort, et qu'il a dit: «Je vois JĂ©sus debout Ă  la droite de Dieu.» Et, vous savez, vous pouvez tuer un messager, mais vous ne pouvez jamais tuer son message. C'est la VĂ©ritĂ©. Et le message, bien qu'Étienne Ă©tait parti rejoindre JĂ©sus, son message a quand mĂȘme survĂ©cu, parce que Paul n'arrĂȘtait pas de parler de ça, et de ce que, il Ă©tait «le moindre» d'entre eux, et qu'il n'Ă©tait pas digne d'ĂȘtre comptĂ© parmi eux, parce qu'il avait Ă©tĂ© tĂ©moin et–et qu'il avait donnĂ© son approbation pour qu'on supprime cette personne sainte.

32     Et donc, Paul, comme tous les hommes, devant les hommes, devraient faire, Paul ramĂšne son–son expĂ©rience, au dĂ©but, Ă  ce qu'il Ă©tait; et puis il la place et la fonde sur l'Écriture, pour montrer que ce qu'il faisait Ă©tait conforme Ă  l'Écriture. Bien que c'Ă©tait contraire Ă  leur croyance, il leur montrait que c'Ă©tait quand mĂȘme l'Écriture.

33     Donc, je pense que nous... Peu importe ce que c'est, comme je l'ai souvent dit, frĂšres, vous qui avez Ă©tĂ© dans les rĂ©unions, si jamais il m'arrivait Ă  moi de dire des choses qui ne sont pas conformes Ă  l'Écriture, alors je pense qu'il est vrai que... ou Ă  tout autre frĂšre, on devrait venir l'un Ă  l'autre et dire: «Ça ne se trouve pas dans la Bible», vous voyez. Si c'est dans la Bible, il se peut que vous en ayez une interprĂ©tation diffĂ©rente; mais, c'est, si c'est dans l'Écriture, alors d'accord.

34     LĂ , Paul donnait son interprĂ©tation de ce que le prophĂšte avait annoncĂ©, et de ce que MoĂŻse avait annoncĂ©, qui s'accomplissait. Et il a rencontrĂ© JĂ©sus sur le chemin, dans une vision. Et ce JĂ©sus l'a appelĂ©.

35     Et ça n'aurait pas dĂ» ĂȘtre quelque chose de difficile pour ces Juifs, comme il disait: «TrĂšs excellent Festus,» et–et ainsi de suite, que ça «vous semble-t-il Ă©trange que Dieu ressuscite les morts?» Voyez? «En effet, si vous savez ce que Dieu Ă©tait Ă  l'Ă©poque, par les–les Écritures, certainement vous devriez savoir qu'Il est capable de ressusciter les morts.»

36     Et puis il a dit, il leur avait rapportĂ© l'expĂ©rience qu'il avait eue sur le chemin de Damas, de ce qui Ă©tait arrivĂ©, tout ça, pour leur faire savoir que ce JĂ©sus, au sujet–au sujet duquel il prĂȘchait, ce qui causait tant d'Ă©moi parmi eux, Ă©tait le Dieu mĂȘme qu'ils avaient toujours servi. En effet, Il Ă©tait dans le dĂ©sert, avec eux, Celui qui les conduisait, puisqu'Il Ă©tait cette LumiĂšre; le Feu, la Colonne de Feu qui les conduisait. Et Il est apparu Ă  Paul dans la mĂȘme chose, de nouveau la LumiĂšre, qui l'a aveuglĂ©. Et Il a demandĂ©: «Qui es-Tu, Seigneur?»

37     Et Il a dit: «Je suis JĂ©sus que tu persĂ©cutes. Et il serait dur de regimber contre les aiguillons.»

38     Et il essayait de leur expliquer ce qu'il en Ă©tait, et–et il essayait de leur enseigner que ce qu'il apportait aux gens, c'Ă©tait que «JĂ©sus-Christ Ă©tait le Messie, et qu'Il Ă©tait mort, et que Dieu L'avait ressuscité». Et que c'Ă©tait conforme aux Écritures. «Et qu'Il Ă©tait maintenant montĂ© en Haut, vers Dieu le PĂšre», et que–qu'il Ă©tait un tĂ©moin de Sa rĂ©surrection. Et que ces miracles, et ces signes, et ces prodiges, qui Ă©taient Ă©tranges pour les gens, ce n'Ă©tait pas du tout quelque chose de nouveau pour un vrai croyant de l'Écriture, parce que le Bible en avait parlĂ©.

39     Regardez, Ă  l'Ă©poque des prophĂštes, comment il Ă©tait prophĂ©tisĂ©, ce que, Ă  la venue du Messie, et ce qu'Il ferait: «Le boiteux sautera comme un cerf», dans ÉsaĂŻe 35 et plusieurs passages de l'Écriture auxquels il aurait pu se rĂ©fĂ©rer. Nous ne l'avons pas par Ă©crit, ici, mais peut-ĂȘtre que de reprendre ça et s'y rĂ©fĂ©rer dans son bref discours devant les rois; en effet, ils n'auraient probablement pas Ă©tĂ© aussi patients avec lui que vous l'ĂȘtes avec moi. Alors, et puis il–il expliquait cela, et il essayait de leur dire que le Dieu mĂȘme qu'ils servaient...

40     Et puis, de nouveau, il a dit: «Selon la voie qu'ils appellent secte,» c'est-Ă -dire «folie», vous voyez. «La voie qu'ils appellent une secte, voilĂ  comment j'adore le Dieu que vous adorez.» Vous voyez: «Selon la voie qu'ils appellent secte.»

41     Je suis certain qu'aujourd'hui, si nous nous prĂ©sentions devant les anciennes Ă©glises auxquelles nous appartenions, comme les presbytĂ©riens, les catholiques, les baptistes, et plusieurs autres, nous pourrions donner le mĂȘme tĂ©moignage Ă  ces gens qui disent qu'ils veulent, par exemple, mettre le frĂšre dans un pavillon pour psychopathes, ou quelque chose comme ça. «Selon la voie qu'ils appellent une secte, voilĂ  comment j'adore le Dieu de nos pĂšres.»

42     Et quel tĂ©moignage grandiose c'Ă©tait devant Agrippa, au point que mĂȘme en plein milieu de son discours, Agrippa s'est Ă©criĂ© en disant: «Paul, Saul, tu vas bientĂŽt me persuader de devenir chrĂ©tien.» Vous voyez comme il a apportĂ© les Écritures si clairement, pourtant c'Ă©tait contraire Ă  sa propre synagogue. Mais les Écritures Ă©taient si parfaitement claires qu'il a dit: «Tu vas bientĂŽt me persuader de devenir comme tu es.»

43     Paul a dit: «Je souhaiterais que tu le sois, tout Ă  fait, seulement je ne voudrais pas que tu sois enchaĂźnĂ© comme je le suis, tu vois», mais qu'il soit un croyant comme lui. Autrement dit, si je... «Plaise Ă  Dieu que tu voies la rĂ©vĂ©lation comme–comme je la vois.» Autrement dit: «Je–je souhaiterais que tu puisses le faire.» Voyez? «Je souhaiterais vraiment que tu le fasses.»

44     Quand Festus, je crois, lui avait dit qu'il avait «trop Ă©tudié», qu'il Ă©tait «dĂ©rangĂ© de la tĂȘte». Mais il lui a fait savoir qu'il–qu'il ne l'Ă©tait pas; qu'il–il savait oĂč il en Ă©tait.

45     Et je dirai ceci, ce matin, frĂšres. Je souhaiterais tout Ă  fait pouvoir... Pas en comparaison de la vie de Paul, mais juste pour faire un petit exposĂ© de base. En effet, il y en a bien d'autres ici qui vont peut-ĂȘtre parler ce matin, mais je voulais cette occasion de dire ceci. Maintenant, j'aimerais que chacune des Ă©glises, comme je vous ai entendus les Ă©numĂ©rer, le Temple BĂ©thel, l'IndĂ©pendante, les AssemblĂ©es de Dieu, et plusieurs autres... Je souhaiterais tout Ă  fait que vous puissiez voir ce que je vois. Que vous puissiez, je souhaiterais que vous puissiez voir la vision que je vois, alors vous auriez une comprĂ©hension plus claire, pour ce qui est du ministĂšre.

46     Quand j'ai quittĂ© l'Ă©glise baptiste, pour gagner la pentecĂŽte; et le docteur Roy E. Davis, qui m'avait ordonnĂ© dans l'Ă©glise baptiste missionnaire, m'a dit que j'avais eu un cauchemar, quand la vision du Seigneur Ă©tait venue et–et m'avait parlĂ©. Et–et vous savez oĂč la guĂ©rison en Ă©tait Ă  l'Ă©poque, c'Ă©tait au plus bas.

47     Et–et je ne savais rien des pentecĂŽtistes. J'avais entendu qu'ils Ă©taient une bande d'exaltĂ©s qui se couchaient par terre et qui bavaient comme des chiens enragĂ©s, et qu'on devait les Ă©venter et les ranimer, et tout ça. VoilĂ  tout ce que je savais des pentecĂŽtistes.
    Il a dit: «Qui, penses-tu, va t'Ă©couter?»

48     J'ai dit: «Si Dieu m'envoie, il y a quelque part, et quelqu'un vers qui Il m'envoie.» C'est vrai. Voyez? En effet, j'ai dit: «Docteur Davis,» j'ai dit, «Il Ă©tait vraiment rĂ©el; j'Ă©tais lĂ , et je Le regardais», j'ai dit. On m'a dit que ces visions...

49     Je suis un grand croyant, frĂšres, en–en ce que les dons et les appels sont sans repentance. Je–je crois ça. Vous ĂȘtes nĂ©, vous ne pouvez pas ĂȘtre quelque chose que vous n'ĂȘtes pas. Et quand vous essayez de vous faire passer pour quelque chose que vous n'ĂȘtes pas, vous ne faites que jouer le rĂŽle d'un hypocrite. Et que Dieu me fasse mourir plutĂŽt que je devienne un hypocrite, vous voyez. Que je sois ce que je suis, simplement, et puis que je le fasse comprendre clairement. Et–et puis, que–que je sois comme ça, et lĂ  tout le monde sait. Alors vous savez exactement.

50     Et alors, maintenant, comme vous savez, je n'ai pas fait beaucoup d'Ă©tudes, comme je l'ai dit. Alors, dans ma... en thĂ©ologie, je suis le plus mĂ©diocre de tous. Et je pense que vous le savez, vous voyez. Et, comme prĂ©dicateur, je peux Ă  peine dire que j'en suis un, parce que je n'ai pas fait d'Ă©tudes, que je ne connais pas les mots, et ainsi de suite. Mais le peu que j'ai, pour... ce que j'ai comme connaissance, de connaĂźtre, par Sa grĂące, le Seigneur JĂ©sus, j'essaie de partager ça avec tous mes frĂšres partout, de partager ça.

51     Et, mais, quand j'ai quittĂ© l'Ă©glise baptiste; qui est la seule Ă©glise oĂč je sois jamais entrĂ©, ou dans laquelle j'aie Ă©tĂ© ordonnĂ©. Et j'ai Ă©tĂ© ordonnĂ© en 1933, dans l'Ă©glise baptiste missionnaire, Ă  Jeffersonville, dans l'Indiana. C'est un–un... c'est un membre de la Southern Baptist Convention. Alors nous, Ă  ce moment-lĂ , je... quand je suis sorti et que...

52     Maintenant, l'Ă©glise baptiste est une Ă©glise souveraine. Nous–nous savons tous ça, que c'est une–c'est une... Vous pouvez prĂȘcher Ă  peu prĂšs tout ce que vous voulez, si votre assemblĂ©e l'accepte. Ils... Vous prĂȘchez ce que vous dĂ©sirez.

53     Et j'aime ça, vous voyez, parce que je crois que c'est apostolique. En effet, le chef, l'ordre le plus Ă©levĂ© de l'Ă©glise, c'est le berger, nous comprenons ça, le pasteur. Et–et si le–le... Si un Ă©vĂȘque ou quelqu'un d'autre est lĂ  pour ĂŽter au pasteur sa rĂ©vĂ©lation, alors comment Dieu pourra-t-Il jamais agir dans son Ă©glise? Vous voyez, on n'y arrive pas, c'est tout. Alors, et j'ai...

54     Quand je suis sorti de lĂ , j'ai rencontrĂ© le premier groupe, ce qui Ă©tait la guĂ©rison de la petite Betty Daugherty, Ă  St. Louis, dans le Missouri. Et c'Ă©tait une Ă©glise unie pentecĂŽtiste, ou une Ă©glise pentecĂŽtiste du Nom de JĂ©sus, et ce pasteur y appartenait, et sa petite fille a Ă©tĂ© guĂ©rie. Franchement, je pensais que c'est ce qui faisait de lui un pentecĂŽtiste, qu'ils s'appelaient «JĂ©sus Seul». Je pensais que c'est ça qui faisait d'eux des pentecĂŽtistes, que c'Ă©tait parce que qu'ils s'appelaient comme ça, et que c'Ă©tait lĂ  la diffĂ©rence. Alors, bon, ensuite de lĂ  je suis allĂ© Ă ...

55     Et un homme bien; on a eu une grande rĂ©union Ă  St. Louis, dont on a la photo lĂ -dedans. Et on avait l'auditorium Kiel; et aprĂšs un soir, ou deux, on a fait salle comble, avec quatorze mille personnes, et on ne pouvait mĂȘme pas... il a fallu mettre des policiers prĂšs des portes, pour les empĂȘcher d'entrer.

56     Et puis de lĂ , en continuant, chez Richard T. Reed, du Tabernacle du Bon Vieux Temps de la Bible, Ă  Jonesboro, qui Ă©tait aussi de la mĂȘme organisation. Et de lĂ , chez le docteur G. H. Brown, mĂȘme organisation, au 505, rue Victor Ă  Little Rock, Arkansas. Et, de lĂ , Ă  la CĂŽte Ouest.

57     Et lĂ , quand je suis arrivĂ© sur la CĂŽte Ouest, j'ai fait connaissance avec le feu. LĂ , j'ai dĂ©couvert qu'il y avait autant de divisions parmi les pentecĂŽtistes, dans leurs organisations, qu'on en a, nous, les baptistes. Vous voyez, il y en avait-il y en avait tellement de diffĂ©rentes, il y avait, il y en avait diffĂ©rentes. Il y avait les AssemblĂ©es de Dieu, et l'Église de Dieu, et les autre chose, et les autre chose, et les autre chose et les–et les diffĂ©rents. Et ils s'Ă©taient sĂ©parĂ©s, et ils avaient tracĂ© des petites frontiĂšres. Et tous les autres frĂšres se sont mis Ă  venir vers moi, et Ă  me dire: «Oh, vous ĂȘtes un JĂ©sus Seul, avec ce groupe, lĂ -bas.»

58     J'ai dit: «Non, je ne–je ne me donne pas ce nom-lĂ .» Voyez? Il a dit: «Mais, vous les frĂ©quentez, pas vrai?» J'ai dit: «Eh bien, je–je n'en suis pas un pour autant.» Voyez? Et j'ai dit: «Je–je–je ne fais que... Ils Ă©taient des frĂšres.»

59     Et il a dit: «Oh, ils sont un tas de... Oh, ils n'ont rien d'autre qu'un tas de perchoirs Ă  vautours, et tout, par-lĂ , comme ça. OĂč...»

60     J'ai dit: «LĂ , je regrette. J'ai rencontrĂ© des hommes vraiment pieux, lĂ . Et ce sont des hommes de Dieu.» Et j'ai dit: «Je–je n'admets pas du tout qu'on dise qu'ils sont mauvais; parce qu'ils ne le sont pas.»

61     Bon, alors j'ai essayĂ© de tenir aussi longtemps que j'ai pu, sans me prononcer pour l'un ni pour l'autre. Bon, je me suis mis Ă  Ă©tudier quelles Ă©taient leurs idĂ©es, et quelles Ă©taient leurs sĂ©parations, et ce qui les sĂ©parait. Et j'ai trouvĂ© que deux des grands groupes, l'un d'eux, s'appelait JĂ©sus Seul, et l'autre s'appelait les AssemblĂ©es de Dieu. Et ils se sont rassemblĂ©s, ou sĂ©parĂ©s, Ă  cause de la question du baptĂȘme d'eau; l'un utilisait «PĂšre, Fils, Saint-Esprit», et l'autre utilisait le Nom de «JĂ©sus».

62     Bon, je regardais, et des deux cĂŽtĂ©s, il y avait de grands hommes, des serviteurs de Dieu. Et je me disais: «Ô Dieu, si seulement je pouvais tous les voir Ă©merger, pour avancer simplement et avoir... mais de ne pas tracer leurs lignes, en disant: «Nous ne fraterniserons pas les uns avec les autres.» Mais j'ai dĂ©couvert, lĂ -dedans, que l'esprit mauvais s'Ă©tait introduit parmi eux et avait suscitĂ© de la haine et de la mĂ©chancetĂ©, sur des questions qui s'Ă©taient dĂ©clarĂ©es parmi eux. Je me suis dit que ça, ça faisait tout Ă  fait l'affaire du diable. C'est exactement ce qu'il veut. Tant que vous braquez vos fusils les uns sur les autres, il n'a pas besoin de lever le petit doigt. Et je...

63     Et puis alors, finalement, l'Ă©preuve de force est arrivĂ©e. Et cette Ă©preuve de force a eu lieu Ă  Seattle, dans le Washington, vers 1946. Et un matin, on m'a amenĂ© dans le hall d'un hĂŽtel, un peu comme ici, pour un–un dĂ©jeuner avec quelques prĂ©dicateurs. Et je devais parler Ă  deux hommes principaux.

64     Et l'un d'eux Ă©tait le Dr Ness. Je suppose que vous, les frĂšres des AssemblĂ©es de Dieu, vous vous souvenez de lui. Il Ă©tait du territoire nord-ouest; un grand homme, intelligent, un Ă©rudit. Et il reprĂ©sentait les AssemblĂ©es de Dieu.

65     Et puis, le Dr Scism, de l'Ă©glise pentecĂŽtiste unie. Je pense que vous, les frĂšres pentecĂŽtistes unis, vous vous souvenez de lui. Lui aussi il Ă©tait des territoires nord-ouest, lĂ -bas, il Ă©tait Ă  la tĂȘte de ceux-lĂ , et des districts de lĂ -bas.

66     Eh bien, ces deux hommes se sont rencontrĂ©s. Et j'allais ĂȘtre amenĂ© devant eux, parce que la–la tension montait, et on m'attaquait de tous cĂŽtĂ©s. Et je me disais: «Qu'est-ce que je dois faire? Qu'est-ce que je peux faire?»

67     Maintenant, bon, ils disaient: «Bon, vous devez prendre parti pour l'un ou pour l'autre. Si vous voulez marcher avec ceux du Nom de JĂ©sus, il faut que vous soyez du Nom de JĂ©sus. Et si vous allez avec les AssemblĂ©es de Dieu, il faut que vous quittiez ceux du Nom de JĂ©sus, et que vous soyez des AssemblĂ©es de Dieu, ou ainsi de suite.» C'Ă©tait arrivĂ© Ă  un point oĂč je devais ouvrir mon jeu, en quelque sorte.

68     J'ai beaucoup priĂ© ce matin-lĂ  avant d'y aller. J'ai dit: «Ô Dieu, aide-moi. En effet, il y a lĂ  deux grands hommes; il y a des milliers de serviteurs. Et Tu m'as envoyĂ© ici avec un ministĂšre. Et ils sont tous les deux Tes serviteurs. Et est-ce que je devrais donner le peu d'influence que j'ai Ă  une organisation alors qu'elle combat l'autre?» Voyez? «Je–je n'arrive pas Ă  trouver que ce serait bien de faire ça. Je ne pense pas que ce serait la volontĂ© de Christ que je le fasse.» Et j'ai dit: «Ô Dieu, aide-moi et donne-moi quelque chose Ă  faire, ou donne-moi quelque chose Ă  dire.»

69     Et puis je n'avais personne. J'ai seulement dĂ» me tenir lĂ , rien que le Seigneur JĂ©sus et moi, ce matin-lĂ .

70     Eh bien, le grand dĂ©bat a Ă©tĂ© soulevĂ©. «Qu'est-ce que vous allez faire? Quelle–quelle–quelle dĂ©cision est-ce que vous allez prendre?»

71     J'ai dit: «Ma dĂ©cision est dĂ©jĂ  prise. LĂ , ma dĂ©cision, c'est de me tenir entre vous deux, et de ne me joindre Ă  aucune organisation; et de dire, en vous entourant tous les deux de mes bras: ‘Nous sommes frĂšres.’» Voyez? Vous voyez, nous sommes frĂšres. Voyez? Et j'ai dit: «J'ai essayĂ© de lire tous les livres que j'ai pu, comment tout cela est venu, ce qu'on appelait cette ‘nouvelle question’, et comment ils s'Ă©taient sĂ©parĂ©s, et comment celui-ci avait commencĂ© comme ceci et comme cela. Et j'ai dit: «Dans les disputes qu'il y a entre vous,» j'ai dit, «c'est la mĂȘme chose que ce qui a divisĂ© le mouvement de PentecĂŽte, le jour... aprĂšs la PentecĂŽte. Ils se sont mis Ă  se disputer entre eux.» Et j'ai dit: «C'est encore cette chose-lĂ  qui sĂ©pare.»

72     J'ai dit: «Est-ce qu'il y a une possibilitĂ© qu'il y ait un moyen terme entre vous, vous, les frĂšres? Est-ce qu'il y a quelque chose qui–qui puisse tenir?»

73     Eh bien, ils ne voulaient pas ouvrir la bouche lĂ -dessus, parce que c'Ă©tait trĂšs tendu. Vous savez, il y a environ quinze, vingt ans, comment c'Ă©tait, parce qu'un groupe venait de se sĂ©parer de l'autre, et il y avait beaucoup de disputes.

74     Donc j'ai dit: «Eh bien, frĂšres, voici ce que je vais faire. Je vais... Ce n'est pas pour baptiser que Dieu m'a envoyĂ©, de toute façon. Il m'a envoyĂ© prier pour Ses enfants malades.» J'ai dit: «Alors, ce que je vais faire, c'est de–de prier pour les enfants malades, et vous, les prĂ©dicateurs, vous ferez vos baptĂȘmes vous-mĂȘmes», j'ai dit.

75     J'ai dit: «Maintenant, je veux vous demander quelque chose, juste pour que vous compreniez.» J'ai dit: «FrĂšre Ness, ces gens du Nom de JĂ©sus, croyez-vous qu'ils ont reçu le Saint-Esprit, quand ils parlent en langues et qu'ils font la mĂȘme chose que vous, des AssemblĂ©es de Dieu, vous faites?»
    Il a dit: «Certainement.»

76     J'ai dit: «FrĂšre Scism, croyez-vous que les AssemblĂ©es de Dieu ont le Saint-Esprit, quand ils parlent en langues et qu'ils font la mĂȘme chose que ce que vous, vous avez fait aprĂšs avoir Ă©tĂ© baptisĂ©s?»
    Il a dit: «Bien sĂ»r que oui.»

77     J'ai dit: «Maintenant, la Bible dit: ‘Dieu donne le Saint-Esprit Ă  ceux qui Lui obĂ©issent.’ Maintenant, qui est-ce qui Lui a obĂ©i? Qui est-ce qui Lui a obĂ©i? Lequel d'entre vous Lui a obĂ©i? Et Dieu vous a donnĂ© le Saint-Esprit Ă  tous les deux, vous voyez.»

78     J'ai dit: «Diriez-vous, FrĂšre Scism, que FrĂšre Ness n'a pas le Saint-Esprit?»
    Il a dit: «Non.»

79     J'ai dit: «Diriez-vous que FrĂšre Scism n'a pas le Saint-Esprit?»

80     Â«Non.» Vous voyez ça? Ils croyaient tous les deux que l'autre avait le Saint-Esprit.

81     Mais, vous voyez, ça n'a vraiment aucun sens, frĂšres. Ça n'a aucun sens. Et j'ai entendu, peu de temps aprĂšs ça...
    Je vais revenir Ă  mon sujet dans un instant.

82     Les frĂšres finlandais, ici, aprĂšs que j'ai quittĂ© la Finlande; oĂč Dieu nous a donnĂ©, Ă  mon avis, une de nos rĂ©unions les plus glorieuses. LĂ , oĂč le petit garçon mort a Ă©tĂ© ressuscitĂ©, et beaucoup de choses. À Stockholm, en SuĂšde j'ai rencontrĂ© Lewi Pethrus, de l'Ă©glise Filadelfia, lĂ , c'est un grand homme de Dieu, et l'Ă©glise Filadelfia. FrĂšre Gordon Linsdsay, qui Ă©tait, maintenant.. .je pense. Je ne pense pas qu'il en fasse partie maintenant, mais il Ă©tait, il faisait partie des AssemblĂ©es de Dieu.

83     Et les AssemblĂ©es de Dieu sont un de mes principaux commanditaires, dans le monde entier. Et ceux de l'Évangile aux Quatre Coins, qui sont sortis des AssemblĂ©es de Dieu, sont un de mes principaux commanditaires. Les unitaires, dans le monde entier, ce sont un de mes principaux commanditaires. Voyez? Et j'ai simplement pris cette position-lĂ , quitte Ă  laisser des tensions, et puis j'ai pris une position, comme quoi je ne prendrai parti pour aucun des cĂŽtĂ©s de cette chicanerie. Jusqu'Ă  ce que nous puissions voir que nous sommes frĂšres, et nous rassembler, alors nous–nous verrons tous ce mĂȘme point prĂ©cis, lĂ , auquel nous arrivons, le motif et l'objectif pour lequel on le fait.

84     Et vous–vous devez tester votre motif et votre objectif, d'abord. D'abord, trouver la volontĂ© de Dieu; et ensuite trouver votre objectif; et ensuite tester votre motif pour voir si votre motif est bon. Alors, comme JĂ©sus l'a dit dans Marc 11:24: «Si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ote-toi de là’, et si vous ne doutez pas dans votre cƓur.» Mais tant que vous avez du doute dans le cƓur, Ă  savoir si oui ou non c'est la volontĂ© de Dieu, ou si votre motif ou que votre objectif sont faux, comment est-ce qu'elle bougerait? Mais quand vous savez que votre motif est juste, et que c'est la volontĂ© de Dieu, et que votre objectif est juste, elle doit bouger. VoilĂ  tout, sinon Dieu aurait dit quelque chose de faux.

85     C'est la raison mĂȘme pour laquelle, quand je vais sur l'estrade, dans des Ă©glises, personne ne m'a jamais entendu mentionner ces choses sur l'estrade, ces questions. Je les laisse de cĂŽtĂ©, c'est tout. Vous voyez, ça, c'est votre affaire Ă  vous, les frĂšres. Voyez? Je suis ici pour vous aider Ă  gagner des Ăąmes Ă  Christ, par un don Divin, vous voyez. Voyez? Ça ne change rien... Faites vos baptĂȘmes vous-mĂȘmes. Mais aprĂšs, quand il s'est agi...

86     Bien sĂ»r, on m'a traitĂ© de tous les noms. On m'a traitĂ©, je ne sais pas de combien de noms, de tout, depuis un–un «fils de Dieu incarné» jusqu'Ă  un–un «dĂ©mon». C'est vrai, de tout. Mais, au fond de tout ça, je suis votre frĂšre, concitoyen du Royaume de Dieu; qui travaille avec vous tous, pour le Royaume. Et c'est bien vrai.

87     Maintenant, je, si ça vous va, et si vous pensez que nous avons assez de temps, j'aimerais vous dire comment la discussion s'est passĂ©e. Est-ce que ça vous va, frĂšres, juste un instant? [Les prĂ©dicateurs disent: «Allez-y. Bien sĂ»r.» – N.D.É.] FrĂšre, FrĂšre Ness et les autres... TrĂšs bien. Et ça pourrait ĂȘtre un petit quelque chose pour vous aider. Ça vous aiderait Ă  comprendre, en quelque sorte.

88     J'ai mis par Ă©crit, ici, certaines des choses que je me suis rappelĂ©es. C'Ă©tait parti de lĂ . Et donc ils m'ont demandĂ© ce que je croyais de la «trinité», si je croyais qu'il y avait une «trinité» de Dieu.

89     Maintenant, frĂšres, comme nous allons aborder ceci, j'espĂšre que, quand ce sera terminĂ©, nous serons les mĂȘmes frĂšres que nous avons toujours Ă©tĂ© depuis le dĂ©but. Voyez? Mais j'estime que je vous dois ça, parce que les gens de chez vous viennent Ă  mes rĂ©unions, et je ne voudrais assurĂ©ment pas que l'un d'eux reparte sĂ©duit, Ă  cause de moi.

90     Et j'ai toujours dit aux gens qui m'Ă©crivent des questions, en dehors de ce que je prĂȘche en chaire... Et mon secrĂ©taire est ici, et tout. S'ils me posent une question: «Qu'en est-il de ceci, ou qu'en est-il de cela?»

91     J'ai dit: «Demandez Ă  votre pasteur, vous voyez. En effet, s'il vous a amenĂ© jusqu'ici, au point oĂč vous ayez reçu le Saint-Esprit, il continuera Ă  vous faire avancer, vous voyez. Vous, voyez, demandez Ă  votre pasteur.» En effet, des petites choses comme ça produisent de la confusion, et, par consĂ©quent, je m'en tiens Ă©loignĂ©, vous voyez.

92     Maintenant, et on m'a dit que j'Ă©tais un–un opposant des organisations. Maintenant, je n'en suis pas un. Je pense que les organisations, c'est merveilleux, mais quand votre systĂšme de votre organisation se corrompt, voilĂ  contre quoi je suis. Voyez? Peu importe que ce soit l'unitĂ©, ou–ou que ce soit la trinitĂ©, ou quoi que ce soit, le systĂšme; c'est que quand vous en arrivez Ă  un point, lĂ , oĂč vous... vous dites: «Nous sommes les AssemblĂ©es de Dieu.
    â€“ Eh bien, c'est qui, de l'autre cĂŽtĂ© de la rue?

93     â€“ Oh, ce sont nos frĂšres. On les–on les appelle les pentecĂŽtistes unis.
    â€“ Eh bien, et lĂ -bas, c'est qui?

94     â€“ Oh, ce sont les frĂšres de l'Évangile des Quatre Coins. Oh, nous sommes de merveilleux frĂšres. Nous avons une grande communion, les uns avec les autres.
    â€“ Oh, vous croyez tous la mĂȘme chose?
    â€“ Oh, oui, nous croyons.
    â€“ Mais, alors, qu'est-ce qui vous rend comme ceci?

95     â€“ Eh bien, ces frĂšres-ci baptisent comme ceci. Et ceux-ci baptisent comme ceci, tournĂ©s dans l'autre sens que nous. Et ceux-ci baptisent...»

96     C'est comme en Afrique du Sud, lĂ , frĂšre, on en a vu de ça. Ils m'ont demandĂ©. Un groupe baptise trois fois, vers l'avant. Et l'autre baptise trois fois, vers l'arriĂšre. Et ils ont dit... j'ai dit: «OĂč est-ce que vous prenez ça?»

97     L'un d'eux a dit: «Quand I1 est mort, la Bible dit qu'Il s'est penchĂ© en avant,» et il a dit, «donc on doit les pencher en avant.»

98     Et j'ai dit: «Bon,» Ă  l'autre groupe, «qu'est-ce que... Et vous?»
    I1 a dit: «A-t-on jamais enterrĂ© un homme face contre terre?»

99     Eh bien, et vous savez quoi? Ils se sont sĂ©parĂ©s et ils ont fait deux groupes, deux organisations. Oh, misĂ©ricorde, frĂšres! Ça fait tout Ă  fait l'affaire du diable. Ça fait tout Ă  fait son affaire. Eh oui. Faites-vous...

100     Maintenant, voyez, ce n'est pas la Mission de la Foi Apostolique, ou–ou non plus–non plus les AssemblĂ©es de PentecĂŽte, de l'autre cĂŽtĂ©. Ce n'est pas ça. Il y a des hommes bien dans les deux groupes, comme il y en a ici. Mais, vous voyez, c'est le systĂšme de la chose.

101     C'est tout comme les catholiques, comme je l'ai souvent dit. S'il est catholique, et qu'il compte sur Christ pour le salut, il est sauvĂ©. Certainement, c'est vrai. S'il compte sur l'Ă©glise, il est perdu. Et n'importe lequel de vous, frĂšres pentecĂŽtistes, vous savez que si nous comptons sur l'Ă©glise pentecĂŽtiste pour nous sauver, «nous sommes les plus malheureux des hommes», c'est vrai, parce que nous sommes perdus. C'est vrai.

102     Mais si nous comptons sur JĂ©sus-Christ, alors nous sommes sauvĂ©s: «Par ta foi», (quoi?) une oeuvre achevĂ©e. Et ces petites choses de fonctionnement, et ces marques, ça ne change pas grand chose.

103     Maintenant, j'ai dit Ă  FrĂšre Scism, Ă ... et Ă  FrĂšre Ness: «Pour rĂ©pondre Ă  votre question,» j'ai dit, «maintenant, je ne prends parti pour aucun de vous, frĂšres. Et je sais que tant que vous vous disputez, vous avez tous les deux tort. Voyez? En effet, je prĂ©fĂ©rerais avoir une doctrine fausse, et le cƓur juste, plutĂŽt que d'avoir la doctrine juste et le cƓur faux.» Voyez? J'ai dit: «AprĂšs tout, c'est l'Ă©tat de votre cƓur.»

104     Et j'en ai fait une pratique, de savoir ceci; que si un homme, peu importe ce qu'il fait, et combien il est en dĂ©saccord, et ce qu'il dit de moi; si dans mon cƓur, pas juste par devoir, mais de mon cƓur, je ne peux pas aimer cet homme autant que j'aime n'importe qui d'autre, alors je sais qu'il y a quelque chose qui ne va pas ici, Ă  l'intĂ©rieur, vous voyez. C'est vrai, parce que, peu importe s'il...

105     Un petit frĂšre est venu, il n'y a pas longtemps, un petit frĂšre de l'Église de Christ. Et, oh, il s'est avancĂ©, et il a dit: «Ce type est un dĂ©mon.» Voyez? Il disait: «Il parle du Saint-Esprit.» Il disait: «Ça n'existe pas. Ils, eh bien, il n'y a que les douze apĂŽtres qui ont reçu le Saint-Esprit. Et–et la guĂ©rison Divine n'a Ă©tĂ© donnĂ©e qu'aux douze apĂŽtres.» Et il a continuĂ©, environ une demi-heure.

106     Et j'ai dit: «Un instant, frĂšre. Je pense que vous devriez me donner juste une occasion de dĂ©fendre Ceci, vous voyez.» J'ai dit: «Vous avez dit que vous parliez quand la Bible parlait, et que vous vous gardiez le silence quand Elle Ă©tait silencieuse.»
    Et il a dit: «C'est bien ce que nous faisons.»

107     J'ai dit: «Maintenant, vous avez dit qu'il n'y a que les douze apĂŽtres qui ont reçu le Saint-Esprit. La Bible a dit qu’‘ils Ă©taient cent vingt dans la chambre haute quand le Saint-Esprit a Ă©tĂ© dĂ©versĂ©, des femmes et tout’. Et voudriez-vous me dire, pensez-vous que Paul n'avait pas le Saint-Esprit? Et lui L'a reçu longtemps aprĂšs ça, vous voyez. Et vous avez dit que le don de guĂ©rison n'a Ă©tĂ© donnĂ© qu'aux douze apĂŽtres. Et Étienne est descendu, quelques jours aprĂšs, et il n'Ă©tait pas l'un des douze. Il n'Ă©tait mĂȘme pas prĂ©dicateur. Il Ă©tait diacre, et il est descendu en Samarie, et il a chassĂ© des dĂ©mons.» J'ai dit: «Oh, frĂšre!» C'Ă©tait trĂšs silencieux, lĂ , prĂ©cisĂ©ment oĂč il fallait qu'il le soit.

108     Et aprĂšs que c'Ă©tait terminĂ©: «Mais», j'ai dit, «je vous pardonne de m'avoir appelĂ© un dĂ©mon, parce je sais que vous ne pensiez pas vraiment ça.»

109     Et puis aprĂšs avoir terminĂ©, il est venu vers moi. Il a dit: «Il y a une chose que je peux dire. Vous avez l'Esprit de Christ.»

110     J'ai dit: «Maintenant, frĂšre, je suis quoi, un dĂ©mon ou de Christ?» Voyez? Voyez?

111     Mais je vous dis, vous voyez, c'est parce qu'un homme, lĂ , il pouvait voir que je l'aimais; mĂȘme s'il Ă©tait en dĂ©saccord, et terriblement en dĂ©saccord, et qu'il attaquait violemment. Il...

112     Je suis un chasseur, et avec les bĂȘtes sauvages, toute ma vie. Et les gens ont dit: «Comment...» La fois oĂč j'ai dĂ» tuer cet ours, avec un couteau, vous voyez. On m'a dit: «Vous n'aviez pas peur de lui?»

113     J'ai dit: «Non. Si j'avais eu peur de lui, il m'aurait tuĂ©, vous voyez.»

114     Mais, vous voyez, vous ne pouvez pas–vous ne pouvez pas faire semblant avec eux. Ils savent si vous avez peur d'eux ou non. Si vous avez peur d'un cheval, vous allez voir ce qu'un cheval va faire, il va vous piĂ©tiner. Voyez? Donc si vous avez peur... Vous ne pouvez pas faire semblant. Vous devez rĂ©ellement l'avoir.
    Et c'est pareil avec Satan.

115     C'est pareil parmi les hommes. Vous devez aimer les hommes, vous ne pouvez pas juste faire semblant. Vous devez l'avoir, sinon votre vrai jour va ressortir quelque part, vous voyez. C'est vrai. Vous devez rĂ©ellement aimer les gens, et ils savent que vous les aimez. Vous voyez, il y a quelque chose lĂ .

116     Et cet homme, voilĂ  qu'il a appelĂ© ma femme, il y a quelques jours, et il a dit: «Est-ce que FrĂšre Branham est lĂ ?»
    Elle a dit: «Non.»

117     Il a dit: «Eh bien, il y a une chose que je dois dire. Je n'Ă©tais pas d'accord avec lui, sur la thĂ©ologie, mais je dis qu'il est un serviteur de Christ.»

118     Eh bien, alors, et puis avant que je parte, il m'a envoyĂ© une lettre, et il disait: «Je vais venir, dĂšs que vous serez de retour. Je veux ce baptĂȘme du Saint-Esprit dont vous parlez.»

119     Donc, vous voyez, alors que si vous aviez... Si j'avais eu ce sentiment, de dire: «Oh, vous ne valez rien. Votre vieille dĂ©nomination ne vaut rien, et–et tous vos gens de l'Église de Christ ne valent rien. Vous ne valez rien. Vous, vous ĂȘtes des dĂ©mons.» Je n'aurais jamais gagnĂ© cet homme. Et si je lui avais dit que je l'aimais, et que je ne le pensais pas dans mon cƓur, il aurait su que ce n'Ă©tait pas vrai. VoilĂ  tout. Vous devez le penser de votre cƓur.

120     Et c'est ça les soirs oĂč j'avance sur l'estrade, sous ce discernement, vous voyez. Je n'y pense pas. Tout ce que je fais, c'est que je ne mange pas de nourriture aprĂšs le repas de midi; et je jeĂ»ne et je prie, et je reste dans la chambre. Parce qu'Il m'a promis qu'Il le ferait. Et par consĂ©quent, j'y vais sans l'ombre d'un doute, parce qu'Il a promis qu'Il le ferait. Donc, vous voyez, mon... Je sais que mon motif est (quoi?), mon objectif est (quoi?), pour l'avancement du Royaume de Dieu.

121     Qu'un homme aille comme ceci, comme cela, quelle que soit l'Ă©glise Ă  laquelle il va, pourvu qu'il vienne Ă  Christ, ça m'importe peu. Et c'est dans mon cƓur. Voyez? Et peu importe, si nous allons nous joindre Ă  l'Église de Christ, c'est tout Ă  fait en ordre. C'est trĂšs bien. S'il... À quelle Ă©glise il se joint, ça m'importe peu. Mais pourvu que j'aie gagnĂ© son Ăąme Ă  Christ, c'est le principal.

122     Alors, j'ai dit: «FrĂšre Ness, pas pour ĂȘtre en dĂ©saccord...» Maintenant je vais montrer. Est-ce que je peux utiliser ça, frĂšre? [Le frĂšre dit: «Bien sĂ»r». – N.D.É.] J'ai dit: «Je veux dire et expliquer.» Et lĂ , je peux vous dire, Ă  vous, les frĂšres, ici. Maintenant, ne mentionnez pas ceci dans vos assemblĂ©es. Et, s'il vous plaĂźt, et rendez-moi un service, que je sois juste–juste–juste votre frĂšre, vous voyez. Et je, et si–si j'ai tort, alors pardonnez-moi. Mais je veux vous expliquer, puisqu'il y a les deux groupes assis ici ce matin, les deux, les unitaires et les–les AssemblĂ©es, aussi, et la croyance trinitaire.

123     Maintenant, je veux faire cette dĂ©claration. Je veux dire que je crois que les deux cĂŽtĂ©s ont tort, tant qu'ils se disputent entre eux, parce que leurs motifs sont faux. Et tant que vos motifs sont faux; peu importe quel est votre objectif, mais que vos motifs pour cet objectif sont faux, alors ça ne marchera jamais. [FrĂšre Branham donne quatre coups sur la chaire. – N.D.É.] C'est vrai.

124     Maintenant, certaines personnes ont dit: «FrĂšre Branham, vous ĂȘtes un JĂ©sus Seul.» Je tiens Ă  dire que ça, c'est une erreur. Je ne suis pas un JĂ©sus Seul.

125     Quelqu'un dit: «FrĂšre Branham, ĂȘtes-vous un trinitaire?» Non monsieur. Je ne suis pas un trinitaire. Je suis un chrĂ©tien. Voyez? Je–je–je ne... Le mot trinitaire n'est mĂȘme pas mentionnĂ© dans la Bible, le mot «trinité». Et je ne crois pas qu'il y ait trois Dieux distincts.

126     Je crois qu'il y a un Dieu en trois fonctions; PĂšre, Fils, Saint-Esprit. C'est exactement pour ça que nous avons reçu la commission de baptiser au Nom de PĂšre, Fils, Saint-Esprit. Je crois que c'est Dieu qui s'abaisse, qui descend.

127     Maintenant, Dieu, quand Il est apparu pour la premiĂšre fois aux hommes, Il Ă©tait sous la forme d'une Colonne de Feu. Vous croyez ça, n'est-ce pas? La... Tout lecteur de la Bible sait ça, que la Colonne de Feu qui Ă©tait dans le dĂ©sert Ă©tait le Logos, que c'Ă©tait l'Ange de l'Alliance, qui Ă©tait Christ.

128     En effet, Il a dit ...?... Je crois que c'est Jean 6 lĂ , Il a dit: «Avant qu'Abraham fĂ»t,» Il a dit, «JE SUIS.» Il Ă©tait le «JE SUIS».

129     Donc, c'Ă©tait Dieu, saint; si un homme ne faisait que toucher la montagne, il devait ĂȘtre tuĂ©, vous voyez. TrĂšs bien. Maintenant, le mĂȘme Dieu essayait de parvenir Ă  retourner dans Sa crĂ©ature qu'Il avait crĂ©Ă©e. Maintenant, Il ne pouvait pas les approcher, parce qu'elles Ă©taient pĂ©cheresses, et le sang des boucs et des agneaux n'a jamais enlevĂ© le pĂ©chĂ©. Nous savons ça. Il ne faisait que couvrir le pĂ©chĂ©.

130     Maintenant, mais alors, ce mĂȘme Dieu qui Ă©tait la Colonne de Feu, Il est devenu chair, Ă  travers Son Fils, et Il a habitĂ© dans un corps appelĂ© le Seigneur JĂ©sus-Christ. La Bible dit: «En Lui habite corporellement la plĂ©nitude de la DivinitĂ©.» Et JĂ©sus a dit dans... Eh bien, dans I TimothĂ©e 3:16: «Sans contredit, le mystĂšre de la piĂ©tĂ© est grand.» Et si eux pouvaient dire qu'il Ă©tait grand, alors nous, qu'est-ce qu'on ferait, voyez? «Le mystĂšre de la piĂ©tĂ© est grand; car Dieu a Ă©tĂ© manifestĂ© en chair, et vu des anges, et Ă©levĂ© dans la Gloire», et ainsi de suite. Maintenant, et Il a dit dans Jean 14, Ă  Thomas: «Quand tu M'as vu, tu as vu le PĂšre. Pourquoi dis-tu: ‘Montre-nous le PĂšre’?» La Bible dit que «Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme».

131     Maintenant, Dieu ne peut pas ĂȘtre trois personnes, trois Dieux. JĂ©sus ne peut pas non plus ĂȘtre Son Propre PĂšre, en un. Voyez? Donc, vous voyez, ça fait que les deux sont radicalement faux.

132     Maintenant, et maintenant si vous voulez bien remarquer, il n'y a aucun endroit... Si nous avons trois Dieux, nous sommes des paĂŻens. Ça, nous le savons.

133     Comme le Juif m'a dit une fois, quand je lui parlais, il disait: «Lequel d'entre eux est votre Dieu? Lequel est votre Dieu; le PĂšre, le Fils, ou le Saint-Esprit? Lequel est le vĂŽtre?»
    Et j'ai dit: «Eh bien, il n'y a pas trois Dieux.»

134     Il a dit: «Vous ne pouvez pas couper–couper Dieu en trois morceaux et Le donner Ă  un Juif.»
    J'ai dit: «Non, monsieur.» J'ai dit...

135     Quand John Rhyn avait Ă©tĂ© guĂ©ri de la cĂ©citĂ©, lĂ , Ă  Fort Wayne, vous savez; et ce rabbin, lĂ , Ă  Mishawa-... ou Ă  Fort... Benton Harbor. Il a dit: «Vous ne pouvez pas couper Dieu en trois morceaux et Le donner Ă  un Juif.»

136     J'ai dit: «Certainement pas. Je ne le fais pas.» J'ai dit: «Rabbin, est-ce qu'il vous serait difficile de croire aux prophĂštes?»
    Il a dit: «Non.»

137     J'ai dit: «Dans ÉsaĂŻe 9:6, de qui est-ce qu'il parlait: ‘Un Enfant nous est nĂ©, un Fils nous est donnĂ©, on L'appellera Conseiller, Dieu Puissant, Prince de la Paix’?»
    Il a dit: «C'Ă©tait le Messie.»
    J'ai dit: «Alors, rabbin, que sera le Messie, par rapport Ă  Dieu?»
    II a dit: «II sera Dieu.»

138     Â«C'est ce que je pensais.» Voyez? Maintenant, vous voyez, c'est tout Ă  fait vrai. C'est ce qu'Il est. Alors, j'ai dit
    Â«Maintenant, dites-moi oĂč JĂ©sus a manquĂ© d'accomplir exactement ce que le prophĂšte a dit qu'Il ferait.» Et il s'est mis Ă  pleurer et Ă  marcher de long en large. J'ai dit: «C'est par Cela que John Rhyn a recouvrĂ© la vue.» Voyez?
    Et il a dit: «Loin de Dieu l'idĂ©e d'avoir un fils!»

139     J'ai dit: «Le grand JĂ©hovah a couvert une femme de Son ombre, comme le prophĂšte avait dit qu'Il le ferait, et Il a crĂ©Ă© une cellule de Sang. Et c'est par cette cellule de Sang qu'a Ă©tĂ© produit le corps de Christ.

140     Â«Regardez, dans l'Ancien Testament, rabbin,» j'ai dit, «quand un homme allait faire une offrande, il prenait un agneau. Il savait qu'il avait enfreint les commandements de Dieu, donc il prenait un agneau. Il confessait ses pĂ©chĂ©s, et cet agneau Ă©tait mis Ă  mort. Pendant que les... ses mains Ă©taient sur l'agneau; pour confesser qu'il savait qu'il devait mourir Ă  cause de son pĂ©chĂ©, mais que l'agneau prenait sa place. Et la cellule de sang Ă©tait brisĂ©e; et il tenait le petit agneau par la main jusqu'Ă  ce qu'il sente sa petite vie le quitter, et qu'il se raidisse. Alors le sacrificateur, bien sĂ»r, jetait le sang sur le–sur le feu, l'autel d'airain du jugement.»

141     Alors j'ai dit: «Cet homme, alors, il sortait de lĂ  en sachant que l'agneau avait pris sa place, mais il sortait avec le mĂȘme dĂ©sir qu'il avait en entrant, vous voyez, parce que ça ne pouvait pas ĂŽter le pĂ©chĂ©. Voyez? Mais, alors, dans ce cas-ci: ‘Celui qui rend ce culte, Ă©tant une fois purifiĂ©, n'a plus aucune conscience du pĂ©chĂ©.’ LĂ , il y avait une offrande qui Ă©tait faite chaque annĂ©e. Mais», j'ai dit, «maintenant, il y a, cette fois-ci, ‘celui qui rend ce culte, Ă©tant une fois purifiĂ©, n'a plus aucune conscience du pĂ©ché’. En effet...

142     Â«Regardez, rabbin. Dans l'hĂ©moglobine, cette petite vie qui commence dans la cellule, elle vient du sexe mĂąle, et elle entre dans la femelle. Et celle-ci produit l’Ɠuf; seulement, une poule peut pondre un oeuf, mais si elle n'a pas Ă©tĂ© avec l'oiseau mĂąle, il n'Ă©clora jamais.»

143     Et j'ai dit: «Alors Dieu, le plus grand, qui remplissait tout le temps et tout l'espace, s'est fait tout petit, un petit germe au sein d'une femme.» Et puis j'ai dit: «Quand nous sommes sauvĂ©s aujourd'hui... JĂ©sus n'Ă©tait ni Juif, ni des nations, parce que l'ovule avait seulement produit la chair. Le Sang avait la Vie. Donc nous–nous sommes... La Bible dit: ‘Nous sommes sauvĂ©s par le Sang de Dieu.’ Vous voyez, Il n'Ă©tait ni Juif, ni des nations; Il Ă©tait Dieu. Par consĂ©quent, quand nous venons Ă  l'autel et que nous mettons nos mains, par la foi, sur Sa tĂȘte, et que nous ressentons le dĂ©chirement et l'agonie du Calvaire, et que nous confessons nos pĂ©chĂ©s, que nous avons tort, et qu'Il est mort Ă  notre place!

144     Â«Alors, vous voyez,» j'ai dit, «le sang de cet agneau ne pouvait pas revenir sur ceci. Le sang qui... La cellule a Ă©tĂ© brisĂ©e, et la vie qui a Ă©tĂ© libĂ©rĂ©e, par la rupture de cette cellule de sang de l'agneau, ne pouvait pas revenir sur l'adorateur, parce que c'Ă©tait une vie animale, et elle n'Ă©tait pas compatible avec la vie humaine.

145     Â«Mais cette fois-ci, quand cette cellule de Sang a Ă©tĂ© brisĂ©e, il ne s'agissait pas simplement d'un homme. LĂ , c'Ă©tait la Vie de Dieu, qui Ă©tait libĂ©rĂ©e. Et quand l'adorateur pose ses mains, par la foi, sur le Fils de Dieu, et qu'il confesse ses pĂ©chĂ©s; pas la vie d'un autre homme, mais la Vie de Dieu revient sur cet homme, ce qui est la Vie Éternelle. Le mot ZoĂ©, qui se traduit par la ‘Vie’ mĂȘme de Dieu. Et Il a dit qu'Il nous donnerait ZoĂ©, la Vie Éternelle, et maintenant nous sommes des fils et des filles de Dieu. VoilĂ .»

146     J'ai dit: «Maintenant, qu'est-ce que c'est? C'est Dieu, qui s'abaisse.» Il est venu, d'abord; ‘aucun homme ne pouvait Le toucher’, parce que l'homme avait pĂ©chĂ©. Ensuite, Il est descendu dans un corps, ‘pour goĂ»ter au pĂ©chĂ©, pour prendre le pĂ©ché’. Vous voyez, Il, la seule chose que Dieu pouvait faire, pour ĂȘtre juste, c'Ă©tait de le faire comme ça.»

147     Par exemple, qu'en serait-il si j'avais la juridiction sur cet auditoire ce matin, comme Dieu l'avait sur la race humaine, et que je disais: «Le premier homme qui regardera ce poteau mourra», et que Tommy Hicks le regarde? Maintenant, par exemple, je prendrais Carl-... «FrĂšre Carlson, vous, mourez pour lui.» Ce ne serait pas juste. Je dirais: «Leo, tu es mon secrĂ©taire; toi, meurs pour lui.» Ce ne serait pas juste. «Billy Paul, mon fils, toi, meurs pour lui.» Ce n'est pas juste. La seule façon pour moi d'ĂȘtre juste, c'est de prendre sa place moi-mĂȘme.

148     Et c'est ce que Dieu a fait. Il, Dieu, Il est un Esprit. Et Il a crĂ©Ă©... Il–Il a changĂ© de rĂŽle. Ça devrait ĂȘtre frappant, pour les gens, de penser au petit JĂ©hovah. Il aurait pu venir comme homme adulte, mais Il est venu dans une crĂšche, au-dessus d'un tas de fumier. Le petit JĂ©hovah, qui pleurait comme un bĂ©bĂ©. Le petit JĂ©hovah, qui jouait comme un garçon. Le petit JĂ©hovah, charpentier, comme un ouvrier. Le petit JĂ©hovah, adolescent. JĂ©hovah, suspendu entre ciel et terre, avec de la bave d'ivrogne, et des crachats de soldats sur Son visage. JĂ©hovah, qui mourait pour Ses enfants. JĂ©hovah, qui mourait, pour racheter; pas quelqu'un d'autre, mais Dieu Lui-mĂȘme! Vous voyez, Dieu, c'Ă©tait Sa fonction. Pourquoi? Il essaie de retourner au cƓur de l'homme.

149     Or, on ne pouvait pas Le toucher, LĂ . Ici, on L'a touchĂ© de nos mains. Maintenant, qu'est-ce qu'Il a fait, Ă  travers l'offrande de ce corps? Il est devenu JĂ©hovah en nous. Nous faisons partie de Lui. Le Jour de la PentecĂŽte, la Colonne de Feu s'est sĂ©parĂ©e tout d'un coup, et des langues de feu se sont posĂ©es sur chacun, pour montrer que Dieu Se sĂ©parait parmi Son Église.

150     Alors, frĂšres, si seulement nous pouvons nous rĂ©unir, et rassembler Cela! Alors, nous avons JĂ©hovah dans la plĂ©nitude, quand nous nous rĂ©unissons. Mais comment est-ce qu'on peut le faire quand celui-ci parle en langues et qu'il a le baptĂȘme, celui-ci; et puis qu'on garde cette langue de Feu-ci par ici, et celle-ci? Rassemblons Cela.

151     Quand Dieu, le Jour de la PentecĂŽte, est descendu, et la Bible a dit que «des langues de Feu se posĂšrent sur chacun d'eux». Et ils... «Des langues, semblables Ă  un Feu», des langues. C'Ă©tait cette Colonne de Feu, qui Se sĂ©parait et qui Se divisait, parmi les gens, pour que nous soyons frĂšres. «Ce jour-lĂ , vous connaĂźtrez que Je suis dans le PĂšre, le PĂšre en Moi; Moi en Moi, et vous en Moi.» Et, nous–nous sommes un. Nous sommes un, pas divisĂ©s.

152     Maintenant, JĂ©hovah Dieu, lĂ -haut, ne pouvait pas toucher la race humaine, Ă  cause de Sa Propre loi de saintetĂ©; JĂ©hovah Dieu est devenu pĂ©chĂ© pour nous, et Il a payĂ© le prix; pour que ce mĂȘme JĂ©hovah Dieu puisse venir vivre en nous. Dieu au-dessus de nous; Dieu avec nous; Dieu en nous. Pas trois Dieux; Un Dieu! Des professeurs deviennent fous, Ă  essayer de comprendre Ça. C'est–c'est une rĂ©vĂ©lation. Il faut que ça vous soit rĂ©vĂ©lĂ©.

153     Maintenant, maintenant, pour ce qui est du baptĂȘme, lĂ , beaucoup de gens... Maintenant, vous devez faire ça, frĂšres. Ou, c'est comme j'ai dit Ă  FrĂšre Scism et Ă  FrĂšre Ness, que si vous... La–la querelle s'est dĂ©clarĂ©e. Et tous, beaucoup d'entre vous, qui ĂȘtes des Ă©rudits, ici, vous ĂȘtes plus aptes que moi; mais j'ai beaucoup Ă©tudiĂ© le sujet. Et j'ai lu les PĂšres prĂ©nicĂ©ens, le Concile de NicĂ©e, et tous les historiens, et ainsi de suite.

154     Cette question a Ă©tĂ© soulevĂ©e au Concile de NicĂ©e. Les deux cĂŽtĂ©s n'ont rien donnĂ© de bon; quand l'Ă©glise catholique a adoptĂ© le point de vue trinitaire extrĂ©miste, et que l'autre s'est faite unitarienne, alors les deux cĂŽtĂ©s sont partis de travers. C'est tout Ă  fait vrai, parce que l'homme avait quelque chose Ă  y voir.

155     Vous devez laisser Dieu le faire, et nous n'avons pas besoin de chercher Ă  comprendre. Soyons frĂšres. Avançons, c'est tout, et laissons Dieu faire la chose qu'Il va faire. S'Il est infini et qu'Il connaĂźt toutes choses, et qu'Il a prĂ©vu la fin dĂšs le commencement, comment pouvons-nous y faire quoi que ce soit? Continuez Ă  avancer, c'est tout. VoilĂ  comment faire. Restez au diapason, comme je l'ai dit hier soir, avec notre grand JosuĂ©.

156     Maintenant regardez, s'il y a trois Dieux... Je veux juste vous montrer comme c'est ridicule. S'il y a trois Dieux, alors JĂ©sus Ă©tait Son Propre PĂšre... JĂ©sus ne peut pas avoir Ă©tĂ© Son Propre PĂšre, en Ă©tant un. Et, s'il y en a trois, II n'est pas nĂ© d'une naissance virginale. Maintenant, combien... [FrĂšre Branham donne une illustration, en utilisant trois objets. – N.D.É.] Je vais dire que ça, c'est Dieu le PĂšre; et ça, c'est Dieu le Fils, et ça, c'est Dieu le Saint-Esprit.

157     Maintenant, pour vous les diffĂ©rents frĂšres ici, observez ceci un instant et vous verrez ce que j'essaie de montrer. Je prie Dieu de vous le faire voir. Maintenant, regardez, vous croyez tous les deux la mĂȘme chose, mais le diable s'est seulement interposĂ© entre vous et vous a divisĂ©s lĂ -dessus. C'est exactement la mĂȘme chose, et je vais vous le prouver, avec l'aide de Dieu et par la Bible de Dieu. Si ce n'est pas la Bible, alors ne le recevez pas. C'est vrai.

158     Mais maintenant regardez. [FrĂšre Branham donne une illustration, en utilisant trois objets. – N.D.É.] Ça, c'est (quoi?) Dieu le PĂšre; ça, c'est Dieu le Fils; ça, c'est Dieu le Saint-Esprit. Bon, maintenant, arrĂȘtons-nous une minute maintenant, en posant ces trois, lĂ ; Dieu le PĂšre, le Fils et le Saint-Esprit.

159     Oh je–je ne vais pas avoir le temps de faire ceci. Je... [Les frĂšres disent: «Allez-y! Allez-y! – N.D.É.] Mais, vous voyez, eh bien, je vais faire vite, aussi vite que je peux. Pardonnez-moi, mes frĂšres, mais je–je–je n'ai jamais eu l'occasion de vous parler, et je–je tiens Ă  le faire.

160     Alors, regardez; Dieu le PĂšre, le Fils, le Saint-Esprit. Maintenant, Qui Ă©tait le PĂšre de JĂ©sus-Christ? Dieu Ă©tait le PĂšre de JĂ©sus-Christ. Nous croyons tous ça. Pas vrai? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] TrĂšs bien.

161     Maintenant, quand nous prenons Matthieu 28:19, quand JĂ©sus a dit: «Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au Nom du PĂšre, Fils, Saint-Esprit.» Dix jours aprĂšs, Pierre a dit: «Repentez-vous, et soyez baptisĂ©s au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.» Il y a une contradiction Ă©vidente quelque part. Maintenant, n'allons pas... il y a une...

162     Tout le monde a tĂ©moignĂ©, et tout. La voici. Voici ma croyance, et je ne fais que vous l'exposer, frĂšres. Je ne dis pas ceci derriĂšre les chaires; c'est votre affaire Ă  vous. Mais je veux vous montrer ce que je vois des deux cĂŽtĂ©s, pour que le Saint-Esprit vous le rĂ©vĂšle, vous voyez.

163     Maintenant, Matthieu 28:19, et si–si Matthieu 28:19 contredit Actes 2:38, alors il y a une contradiction dans la Bible, et Elle ne vaut mĂȘme pas le papier sur lequel Elle est Ă©crite.

164     Maintenant, si vous remarquez, dans Matthieu, au chapitre 16, JĂ©sus a donnĂ© Ă  Pierre la rĂ©vĂ©lation, et Il lui a donnĂ© les clĂ©s.

165     Maintenant, rappelez-vous, la Bible n'est pas rĂ©vĂ©lĂ©e par la thĂ©ologie d'un programme fait de main d'homme. Pas du tout. C'est une rĂ©vĂ©lation.

166     C'Ă©tait une rĂ©vĂ©lation dĂšs le dĂ©part. Pourquoi Abel a-t-il offert Ă  Dieu un sacrifice plus excellent que celui de CaĂŻn? «Il lui a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lé» que ce n'Ă©taient pas des pĂȘches, et des pommes, et des oranges, et des pommes. Si des pommes ça fait prendre conscience aux femmes qu'elles sont nues, on ferait mieux de passer les pommes de nouveau, frĂšre. Vous ne pensez pas? Maintenant, ça–ça a l'air sacrilĂšge, mais ce n'Ă©tait pas mon intention en le disant. Mais, ce n'Ă©taient pas des pommes. Non monsieur. Maintenant, et si c'est ainsi, alors, «il a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Abel» qu'il Ă©tait le sang de son pĂšre. Donc, il a offert du sang, parce que c'Ă©tait une rĂ©vĂ©lation. Le tout est bĂąti lĂ -dessus.

167     Maintenant, regardez, voici un vieux pĂȘcheur ignorant, pas mĂȘme assez d'instruction... La Bible dit qu'il Ă©tait ignorant et sans instruction. Mais il Ă©tait lĂ , et JĂ©sus a posĂ© la question: «Qui dites-vous que Je suis, Moi, le Fils de l'homme?»

168     Â«Quelqu'un a dit, eh bien, que Tu es–Tu es ‘MoĂŻse’. Ils disent que Tu es ‘MoĂŻse’. Qui est-ce qu'ils, est-ce que... ils disent, et quelqu'un a dit, eh bien, que Tu es ‘JĂ©rĂ©mie, ou les prophĂštes’, et ceci, cela ou autre chose.»

169     Il a dit: «LĂ  n'est pas la question. Je vous l'ai demandĂ© Ă  vous. Qui dites-vous que Je suis?»

170     Et Pierre n'a pas hĂ©sitĂ©, il a dit: «Tu es le Fils de Dieu.»

171     Et Il a dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas.» Maintenant, regardez bien. «Ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c'est Mon PĂšre qui est dans les Cieux.» Voyez?

172     Maintenant, regardez bien, maintenant, l'Ă©glise catholique dit qu'Il a bĂąti l'Église sur Pierre. C'est faux.

173     L'Ă©glise protestante dit qu'Il l'a bĂątie sur Lui-mĂȘme. Mais maintenant, regardez bien, pour savoir, pour voir si c'est ça.

174     Il l'a bĂątie sur la rĂ©vĂ©lation spirituelle de Qui II Ă©tait, vous voyez, parce qu'Il a dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas. Ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont rĂ©vĂ©lĂ© cela. Moi, Je dis que tu es Simon; sur cette pierre» (quelle pierre? la rĂ©vĂ©lation) «Je bĂątirai Mon Église, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront pas contre Elle.» [FrĂšre Branham donne trois coups sur la chaire. – N.D.É.]

175     Et puis, alors que Pierre Ă©tait lĂ , prĂ©sent, quand Matthieu 28 a Ă©tĂ© citĂ©, voilĂ  qu'il s'est retournĂ©, et, dix jours plus tard, avec cette rĂ©vĂ©lation, et il a baptisĂ© au Nom du «Seigneur JĂ©sus-Christ». Pourquoi est-ce qu'il l'a fait? Alors qu'il avait la rĂ©vĂ©lation de Dieu; et il avait les clĂ©s du Royaume, frĂšre.

176     Maintenant, je vais peut-ĂȘtre vous blesser pendant un instant, un cĂŽtĂ© parmi vous, mais arrĂȘtez-vous juste un instant. Il n'y pas un seul endroit dans la Bible oĂč qui que ce soit ait jamais Ă©tĂ© baptisĂ© au Nom de «PĂšre, Fils, Saint-Esprit». Il n'y a pas un seul endroit dans les Écritures. Et s'il y en a, produisez-le. Et si vous pouvez trouver n'importe oĂč dans l'Histoire sacrĂ©e, jusqu'Ă  la formation de l'Ă©glise catholique, je vous demande de le produire. Il n'y a aucun endroit, lĂ , et c'est vrai.
    Mais maintenant, attendez un instant, vous les unitaires, juste une seconde.

177     Maintenant, il n'y a aucun endroit oĂč... Si un homme peut me montrer un seul texte de l'Écriture oĂč cette cĂ©rĂ©monie a Ă©tĂ© utilisĂ©e dans la Bible, de «PĂšre, Fils, Saint-Esprit», vous ĂȘtes tenu de venir me dire oĂč quelqu'un a Ă©tĂ© baptisĂ© comme ça.

178     Et certains d'entre eux disent: «Eh bien, je vais prendre ce que JĂ©sus a dit, pas ce que Pierre a dit.» S'ils Ă©taient contraires l'un Ă  l'autre, qu'allons-nous faire? Si elle n'est pas toute Dieu, quelle partie de la Bible est bonne?

179     Il faut qu'elle coĂŻncide toute, et qu'elle s'assemble, et uniquement la rĂ©vĂ©lation de Dieu. Nos Ă©coles ne l'enseigneront jamais. C'est une rĂ©vĂ©lation, que vous devez La voir.

180     Alors, si ces deux hommes Ă©taient contraires, l'un Ă  l'autre, alors quelle sorte de Bible est-ce que nous lisons? Comment est-ce que je sais si Jean 14, c'est juste ou pas? Comment est-ce que je sais si Jean 3, c'est juste ou pas. Comment, comment, comment est-ce que je sais? Voyez?

181     Mais la seule maniĂšre que je puisse avoir la foi en Dieu, c'est de savoir que cette Bible est juste, et de croire qu'Elle est juste, et de m'en tenir Ă  Elle. MĂȘme si je ne La comprends pas, je La mets quand mĂȘme en action.

182     Mais quand ces contradictions apparaissent, alors je m'approche de Dieu, pour savoir. Et le mĂȘme Ange qui me rencontre dans la rĂ©union, et le soir, c'est Celui-lĂ  mĂȘme Qui m'a enseignĂ© Ceci. Voyez? Maintenant, voyez si c'est, comment c'est, maintenant.

183     Maintenant, Matthieu 28:19, soyons attentifs pendant un instant, lĂ . Et maintenant, je vais prendre Actes 2:38, ici mĂȘme, oĂč Pierre a dit: «Le Seigneur JĂ©sus-Christ.» Et Matthieu a dit: «PĂšre, Fils, Saint-Esprit.»

184     Maintenant, Ă©coutez. Il a dit: «Baptisez-les...» Pas «dans le nom du PĂšre, dans le nom du Fils, dans le nom du Saint-Esprit». Il n'a jamais dit ça. Il n'y a pas de «nom... au nom... au nom».

185     Il n'a jamais dit: «Baptisez-les dans les noms du PĂšre, Fils, et Saint-Esprit», parce que ce n'est mĂȘme pas sensĂ©.

186     Il a dit: «Baptisez-les dans le Nom (N-o-m) du PĂšre, Fils et Saint-Esprit.» Pas vrai? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] «... du PĂšre, Fils, et Saint-Esprit», la conjonction «et... et... et».

187     Pas «les noms». Pas «au nom du PĂšre, nom du Fils, nom du Saint-Esprit». Pas: «Aux noms du PĂšre, Fils, et Saint-Esprit.» Mais «au Nom», N-o-m, singulier, «du PĂšre, Fils, et Saint-Esprit». Maintenant, lequel d'entre eux est le bon nom, dans lequel il faut baptiser? C'est un Nom. Lequel est-ce? Est-ce que c'est «PĂšre» le bon nom, ou est-ce que c'est «Fils» le bon nom, ou est-ce que c'est «Saint-Esprit» le bon nom?

188     C'est un «Nom», quelque part. Pas vrai? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Eh bien, alors, maintenant je veux vous demander quelque chose. Si le «Nom», alors, si JĂ©sus a dit: «Baptisez-les au Nom du PĂšre, Fils, et Esprit...» Combien croient que JĂ©sus a dit ça? [«Amen.»] Ça, ce sont les Écritures. C'est Matthieu 28:19: «Au Nom du PĂšre, Fils...» [FrĂšre Branham voit quelque chose qui dĂ©tourne l'attention.]

189     Est-ce quelque chose que nous... Non, c'est, je pensais... TrĂšs bien, monsieur. [Un frĂšre dit: «Excusez-moi, FrĂšre Branham?»] Oui. [«Je veux retourner cette bande, et je ne veux pas le manquer.»] TrĂšs bien. [espace non enregistrĂ© sur la bande]

190     Maintenant, «au Nom du PĂšre, Fils, et Saint-Esprit». Maintenant, Ă©coutez, frĂšres. Il n'existe pas de nom du «PĂšre», parce que PĂšre n'est pas un nom. C'est un titre. Il n'existe pas de nom de «Fils», parce que Fils est un titre. Il n'existe pas de nom de «Saint-Esprit». C'est ça qu'Il est.

191     Je disais ça Ă  un dĂ©jeuner de prĂ©dicateurs un matin, et une femme... Contraire Ă  l'ordre, bien sĂ»r, n'importe qui qui interromprait quelque chose comme ça. Elle a dit: «Attendez une minute, lĂ ! Je regrette!» Elle a dit: «Saint-Esprit, c'est un nom.»

192     J'ai dit: «C'est ça qu'Il est. Je suis un humain, mais mon nom, ce n'est pas ‘Humain’.»

193     Il est le Saint-Esprit. Ce n'est pas un nom. C'est ça qu'Il est. C'est un nom commun, bien sĂ»r, mais ce n'est pas un... C'est un–c'est un... Ce n'est pas un nom.

194     Maintenant, s'Il a dit: «Baptisez-les au Nom du PĂšre, et du Fils, et du Saint-Esprit», et que ni PĂšre, ni Fils, ni Saint-Esprit n'est un nom, alors quel est le Nom? Nous voulons le savoir.

195     Maintenant, si vous voulez ĂȘtre attentifs, nous pouvons tout trouver Ă  un endroit, ici, et–et–et servir un peu de temps, c'est-Ă -dire sauver un peu de temps, c'est ça que je voulais dire. Maintenant, remarquez Matthieu 28:19. Maintenant, je ne dis pas que...

196     Il se pourrait, il se peut que vous l'ayez fait, certains d'entre vous, les sƓurs ou les frĂšres. Il se peut que vous ayez ramassĂ© un livre, un jour, et regardĂ© Ă  la fin, et ça disait: «Jean et Marie vĂ©curent heureux et eurent beaucoup d'enfants.» Eh bien, qui sont Jean et Marie? Qu'est-ce que, qui sont Jean et Marie qui vĂ©curent heureux et eurent beaucoup d'enfants? Il n'y a qu'un seul moyen pour vous de jamais savoir qui sont Jean et Marie; si c'est une Ă©nigme pour vous, c'est de reprendre le livre et de le lire. Pas vrai? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Reprenez-le au dĂ©but et lisez-le d'un bout Ă  l'autre, et ça va vous dire qui sont Jean et Marie.

197     Eh bien, si JĂ©sus a dit, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui a dit: «Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au Nom du PĂšre, Fils et Saint-Esprit», et que ni PĂšre, ni Fils, ni Saint-Esprit n'est un nom. Alors, si c'est une Ă©nigme, on ferait mieux de reprendre le dĂ©but du Livre.

198     Maintenant, retournons au chapitre 1 de Matthieu, et nous allons commencer, lĂ , ça donne la gĂ©nĂ©alogie, jusqu'Ă  ce qu'on arrive au verset 18.

199     Maintenant regardez bien, maintenant regardez bien, un instant. [FrĂšre Branham donne une illustration, en utilisant trois objets. – N.D.É.] Ça, c'est le PĂšre, Ă  ma droite; ça, au milieu, c'est le Fils; et ça, c'est le Saint-Esprit. Maintenant, ça, c'est le PĂšre de JĂ©sus-Christ. Pas vrai? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.»] Dieu est le PĂšre de JĂ©sus-Christ. Nous croyons tous ça? [«Amen.»] TrĂšs bien.

200     Maintenant, Matthieu 1:18 a dit
    Voici de quelle maniĂšre arriva la naissance de JĂ©sus-Christ. Marie, sa mĂšre, ayant Ă©tĂ© fiancĂ©e Ă  Joseph, avant qu'elle... eussent habitĂ© ensemble, se trouva enceinte par la vertu du... [FrĂšre Branham fait une pause. L'assemblĂ©e: «Saint-Esprit.»] Je pensais que Dieu Ă©tait Son PĂšre. [FrĂšre Branham fait une pause. – N.D.É.]
    Elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom de JÉSUS; ...
    Et Joseph, son Ă©poux, qui Ă©tait un homme de bien... ne voulait pas la diffamer, mais se proposa de rompre secrĂštement avec elle.
    Ainsi, comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et dit: «Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l'enfant qu'elle a conçu vient du... [FrĂšre Branham fait une pause. L'assemblĂ©e: «Saint-Esprit.»]

202     Je pensais que Dieu Ă©tait Son PĂšre. Maintenant, frĂšres, est-ce qu'Il a deux pĂšres? [«Non.» – N.D.É.] Il ne peut pas. S'Il l'Ă©tait, Il serait un enfant bĂątard, et quelle sorte de religion est-ce qu'on aurait lĂ ? Vous devez admettre que Dieu le PĂšre, et le Saint-Esprit, C'est un seul et mĂȘme Esprit. Bien sĂ»r que oui. Bien sĂ»r, Il est un seul et mĂȘme Esprit. Bon, alors, on a vu ça.
    Elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom de JÉSUS; c'est lui qui sauvera son peuple de son pĂ©chĂ©.
    Tout cela arriva afin que s'accomplĂźt...

203     Je suis en train de citer l'Écriture. Vous les prĂ©dicateurs, vous le savez, vous me suivez .
    â€Šafin que s'accomplĂźt... avait annoncĂ© le prophĂšte, par le Seigneur
    ...la vierge concevra, elle enfantera un enfant et on lui donnera le nom d'Emmanuel, ce qui par interprĂ©tation...
    [FrĂšre Branham fait une pause. L'assemblĂ©e: «Dieu avec nous.»]

204     Â«Dieu avec nous!» Pas vrai? [«Amen.» – N.D.É.]

205     Alors, quel est le Nom du PĂšre, Fils, et Saint-Esprit? [Un frĂšre dit: «JĂ©sus-Christ.» – N.D.É.] Eh bien, certainement. C'est pour ça que Pierre les a baptisĂ©s au Nom de «JĂ©sus-Christ».

206     Mais, peu m'importe que vous soyez baptisĂ© au nom de Rose de Saron, Lis de la VallĂ©e, l'Étoile du Matin, ce sont des titres, aussi. Si votre cƓur est droit envers Dieu, Il connaĂźt votre cƓur.

207     Mais, bon, lĂ , j'ai exprimĂ© ça. Bon, lĂ , j'ai dit... LĂ , FrĂšre Scism a dit: «Bon!» Évidemment, bien sĂ»r, ça avait l'air unitaire, alors il Ă©tait tout Ă  fait pour ça.

208     Maintenant, j'ai dit: «LĂ , ici, je veux vous dire quelque chose, maintenant.» Voyez? J'ai dit: «Maintenant, je veux vous prouver que ces deux hommes ont dit la mĂȘme chose.»

209     Maintenant, Matthieu a dit: «Au Nom du PĂšre.» Pas vrai? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] TrĂšs bien. Et Pierre a dit: «Au Nom du Seigneur.» Matthieu 28:19 a dit: «Au Nom du PĂšre», et Actes 2:38 a dit: «Au Nom du Seigneur.» David a dit: «Le Seigneur a dit Ă  mon Seigneur.» Qui Ă©tait-Ce? Le PĂšre et le Seigneur sont le mĂȘme Nom. David a dit: «Le Seigneur a dit Ă  mon Seigneur: ‘Assieds-Toi Ă  Ma droite.’» Vous voyez: «Au Nom du PĂšre; au Nom du Seigneur.»

210     Et Matthieu a dit: «Au Nom du Fils», et Pierre a dit: «Au Nom de JĂ©sus.» Qui est le Fils? JĂ©sus.

211     Â«Au Nom du Saint-Esprit», c'Ă©tait Matthieu; et Pierre a dit «Au Nom de Christ», le Logos.

212     PĂšre, Fils, Saint-Esprit: «Seigneur JĂ©sus-Christ». Mais, c'est tout aussi parfait que ça peut l'ĂȘtre. Voyez?

213     FrĂšre Scism m'a dit. FrĂšre Scism, le frĂšre unitaire, il a dit «FrĂšre Branham, c'est vrai, mais», il a dit, «ça, c'est ceci.»

214     J'ai dit: «Dans ce cas, ceci, c'est ça.» C'est vrai. Voyez? J'ai dit: «Si ça, c'est ceci, ceci, c'est ça. Alors, pourquoi est-ce que vous vous disputez?»

215     J'ai dit: «Permettez-moi de vous adresser une recommandation, frĂšres. Si jamais je baptise quelqu'un, voici ce que...»

216     J'ai dit: «Maintenant, voici le Dr Ness.» Et quelqu'un, parmi vous les frĂšres, a dit il y a un moment, que vous connaissiez le docteur Ness.

217     Bon, ici je vais dire, FrĂšre Hicks, ici, il a un... Je pense que vous avez un doctorat. Pas vrai? TrĂšs bien.

218     Alors, j'ai dit: «Si le Dr Ness, qui est assis ici...» Alors, j'ai dit: «Si je voulais...» Maintenant, quand j'amĂšne une personne Ă  l'eau, pour les baptiser, j'en tiens compte, tout comme lui l'a fait, j'ai dit que «c'Ă©taient des titres qui se rapportaient Ă  Son Nom».

219     J'ai dit: «Maintenant, les frĂšres des AssemblĂ©es utilisent des titres, et les frĂšres unitaires utilisent un Nom.» J'ai dit: «Maintenant, je vais vous prouver que vous avez tous les deux tort, et que moi, j'ai raison.» Vous savez comment il faut... Quand des hommes sont tendus, comme ça, il faut avoir un peu de sens de l'humour de temps en temps, pour dĂ©tendre un peu l'atmosphĂšre. Alors j'ai dit: «Je vais vous prouver que vous avez tous les deux tort, et que moi, j'ai raison.»

220     J'ai dit: «Maintenant, disons que je veuille montrer de la considĂ©ration pour FrĂšre Ness, et je dirais...»

221     Ou, ou FrĂšre Hicks ici, vous voyez. Je dirais: «Hicks!» Est-ce que ça ferait bien, ça? Non. Eh bien, et si je disais: «Docteur! Eh, Doc! Et alors?» Ça, ça fait irrespectueux, n'est-ce pas?

222     Â«Quand,» j'ai dit, «c'est comme ça que vous faites, vous, les AssemblĂ©es, vous voyez. Quand vous, les frĂšres des AssemblĂ©es, vous dites: ‘Au Nom du PĂšre, et du Fils, du Saint-Esprit’, tout ce que vous dites, c'est: ‘Au nom du pasteur, le docteur.’»

223     Et j'ai dit: «Et puis, vous les frĂšres unitaires, quand vous baptisez, vous dites: ‘JĂ©sus’!» Ils n'utilisent pas...

224     Eux, les JĂ©sus Seul, ils n'utilisent que le nom «JĂ©sus». Il y a beaucoup de JĂ©sus. Mais C'est le Seigneur JĂ©sus-Christ, vous voyez. Il y a beaucoup... Baptiser au nom de «JĂ©sus», je ne suis certainement pas d'accord avec ça; il n'y a pas de passage de l'Écriture. Prenez l'original, voyez si ce n'est pas «Seigneur JĂ©sus-Christ». Certainement, Il est le Seigneur JĂ©sus-Christ. Il y a beaucoup de JĂ©sus, certainement. Et le Christ, c'est le «Oint».

225     J'ai dit: «Maintenant, si je devais dire la mĂȘme chose Ă  FrĂšre Ness. Je dirais, est-ce que ça ferait bien que je dise: ‘Eh, Ness!’?» J'ai dit: «C'est comme ça que vous, les unitaires, vous le diriez. Voyez? Est-ce que ça ne serait pas un manque de considĂ©ration irrespectueux envers cet homme qui a Ă©tudiĂ©, et qui a un doctorat? S'il a Ă©tudiĂ© d'arrache-pied pour l'avoir, on devrait lui donner ce titre.»

226     Et j'ai dit: «Et puis, si je disais: ‘Eh, Doc’!», j'ai dit, «est-ce que ce ne serait pas trop direct, comme façon de s'adresser d'un prĂ©dicateur Ă  un autre?» Ou, j'ai dit: «C'est tout Ă  fait comme ça que vous le faites, seulement du cĂŽtĂ© par le titre.»

227     Mais j'ai dit: «Quand j'amĂšne un homme Ă  l'eau; je m'avance, lĂ , et je lui demande, et je parle, et je lui demande son nom, et qui il est, et sa foi.

228     Ensuite, je prie, et je dis: ‘Maintenant, PĂšre, comme Tu nous as donnĂ© la commission d’«aller par tout le monde, et de faire de toutes les nations des disciples...»’ Vous, les frĂšres, vous savez que c'est l'original, vous voyez. «...de faire de toutes les nations des disciples, les baptisant dans le Nom du PĂšre, et du Fils, et du Saint-Esprit; et leur enseignant Ă  observer toutes les choses» que Tu as... toutes les choses que Tu nous as enseignĂ©es.’

229     Â«Alors j'ai dit: ‘Sur la confession de ta foi; sur ta confession de tes pĂ©chĂ©s, et de ta foi dans le Fils de Dieu, je te baptise, mon frĂšre bien-aimĂ©, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.’»

230     J'ai dit: «VoilĂ  comment je baptise. Je reconnais Ă  la fois Ses titres, ce qu'Il Ă©tait, Ă  la fois PĂšre, Fils, et Saint-Esprit. Et la raison pour laquelle JĂ©sus a dit ça, c'Ă©tait...»

231     Maintenant, regardez. Si–si ce n'est pas le cas, vous avez une contradiction dans votre Écriture; vous avez une contradiction. Et qu'est-ce que vous allez faire quand... Et si ce frĂšre bouddhiste se levait et qu'il disait ça, «Qu'en est-il de ceci?» Qu'est-ce qu'ils ont dit quand ils m'ont racontĂ©...

232     LĂ -bas, quand ce frĂšre indien a lancĂ© un dĂ©fi Ă  Morris Reedhead, et qu'il lui a dit, il a dit: «Qu'en est-il de Marc 16?» Il a dĂ» faire machine arriĂšre lĂ -dessus.

233     Vous n'avez pas besoin de faire machine arriĂšre sur quoi que ce soit. C'est la Parole de Dieu. Tenez-vous en Ă  Elle. Priez simplement. Recevez la rĂ©vĂ©lation. Elle est pareille d'un bout Ă  l'autre.

234     Vous voyez, maintenant, tous les deux, ils disent la chose; pas des titres; pas de façon directe. J'ai dit: «Maintenant...»

235     Je L'ai reconnu. Il Ă©tait le PĂšre; pas un autre Dieu. Il Ă©tait le Fils; pas un autre Dieu. Le mĂȘme Dieu! Ce sont trois fonctions. Dieu dans la PaternitĂ©, la dispensation, si vous voulez l'appeler comme ça, de la PaternitĂ©; la Filiation; et c'est le mĂȘme Dieu en nous maintenant, «Je serai avec vous». Le «Je», le pronom personnel, «Je serai avec vous». Donc, vous voyez, ce sont trois fonctions, pas trois Dieux.
    Maintenant, frĂšre, si les disciples n'ont jamais utilisĂ© ça, et ainsi de suite ...

236     Je ne dis rien contre ça. C'est trĂšs bien. Mais je vous dis, si un homme venait ici, qu'il Ă©tait baptisĂ© au nom de la «Rose de Saron, le Lis de la VallĂ©e, et l'Étoile du Matin», et qu'il croyait en JĂ©sus-Christ comme son Sauveur; je dirais: «Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre! Venez, allons-y!» Voyez? C'est vrai. En effet, si votre cƓur n'est pas droit, vous n'ĂȘtes pas dans le vrai, de toute façon. C'est exactement ça. Alors, votre–votre cƓur doit ĂȘtre droit.

237     Et j'ai dit: «Maintenant, regardez. Maintenant, si moi, j'allais saluer FrĂšre Ness, ici, je dirais ‘le rĂ©vĂ©rend docteur Ness’. Tout Ă  fait. C'est un prĂ©dicateur. On doit le considĂ©rer comme un rĂ©vĂ©rend. Il a Ă©tudiĂ©, et beaucoup Ă©tudiĂ©. Il a un doctorat, alors on devrait l'appeler ‘docteur’. C'est son titre, vous voyez. Et pourtant son nom est ‘Ness’. Mais je ne dirais pas: ‘Eh, Ness! Eh, Doc’! Non, ce ne serait pas bien. Je dirais: ‘Le rĂ©vĂ©rend docteur Ness.’

238     Â«Vous voyez, c'est ce que je nomme, vous voyez, ce qu'Il est; Ă  la fois PĂšre, Fils, et Saint-Esprit, ‘le Seigneur JĂ©sus-Christ’.» Voyez?

239     Et j'ai dit: «Si jamais je baptise quelqu'un dans vos Ă©glises Ă  vous, c'est de cette maniĂšre-lĂ  que je les baptiserai.» J'ai dit: «Est-ce que vous le recevriez, FrĂšre Ness?»

240     Il a dit: «Bien sĂ»r. Il a Ă©tĂ© baptisĂ© au Nom du PĂšre, Fils, et Saint-Esprit.»
    J'ai dit: «Est-ce que vous le recevriez, FrĂšre Scism?»
    Il a dit: «Bien sĂ»r. Il est baptisĂ© au Nom de JĂ©sus.»

241     J'ai dit: «Alors, qu'est-ce que vous avez, frĂšres? Pourquoi ne voulez-vous pas accepter ça, et renverser ces murs oĂč ces pauvres ĂȘtres humains se trouvent? Les unitaires, ils veulent, en rĂ©alitĂ©, les membres de leurs Ă©glises, ils veulent adorer avec ceux des AssemblĂ©es. Et les AssemblĂ©es, les membres de leurs Ă©glises, ils veulent adorer avec les unitaires. Et les frĂšres sont comme ça. Ils sont comme ça. Mais tant que le diable peut les faire se battre...»

242     Maintenant, vous voyez ce que je veux dire, frĂšres? Mon objectif, c'est une seule chose, JĂ©sus-Christ, et l'union du Corps de JĂ©sus-Christ. C'est ça qui est mon but. [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.]

243     Maintenant, je ne dis rien comme: «Eh, si vous n'ĂȘtes pas baptisĂ© au Nom de JĂ©sus; vous allez en enfer.» Ça, c'est absurde.

244     Je vais vous raconter ce qui s'est passĂ© l'autre jour. J'Ă©tais au Texas. Avant de partir... Et les–les frĂšres ici en sont tĂ©moins. L'Ă©glise unitaire, soixante-douze assemblĂ©es ont parrainĂ© ma rĂ©union. Et j'ai fait venir FrĂšre Petty, le frĂšre des AssemblĂ©es de Dieu, sur l'estrade ce soir-lĂ . Maintenant, vous savez que c'est vrai. C'est un prĂ©cieux frĂšre, FrĂšre Petty, s'il y en a parmi vous qui le connaissent, de Beaumont, au Texas. C'est l'un des meilleurs hommes que j'aie jamais rencontrĂ©s. Son Ă©pouse est une catholique convertie, une femme vraiment sanctifiĂ©e. Il est un vĂ©ritable homme de Dieu.

245     Dites-moi s'il y a un homme meilleur que Roy Wead, des AssemblĂ©es de Dieu. Nommez-moi n'importe lequel de ces frĂšres, regardez, ici, tous ces frĂšres que je connais par ici. Le frĂšre de l'Ă©glise de Philadelphie, ici, et les hommes des AssemblĂ©es de Dieu, et, est-ce qu'il y a de meilleures personnes? Dites-moi oĂč. Dites-moi s'il y a un meilleur homme que Jack Moore? Dites-le-moi. Il est ce qu'on appelle... Ils sont de ceux
 Il n'est pas un extrĂ©miste. Vous trouvez des extrĂ©mistes dans les deux camps; et c'est ça que les gens montrent du doigt, et c'est ça que le diable montre du doigt.

246     Mais ils sont tous des hommes de Dieu. Dieu leur a donnĂ© le Saint-Esprit. Si ce n'Ă©tait la grĂące de Dieu, nous serions tous finis, avec nos disputes, et tout. C'est tout Ă  fait vrai. Mais c'est la grĂące de Dieu qui nous unit. Ce n'est pas Ă©tonnant qu'on puisse chanter: «BĂ©ni soit le lien qui unit nos cƓurs dans l'amour de Christ.» VoilĂ  de quoi nous avons besoin, alors.

247     Alors vous savez quoi? Le Surveillant GĂ©nĂ©ral de la–l'Ă©glise m'a appelĂ©, et il a dit: «Savez-vous ce que vous avez fait hier soir?» Mon deuxiĂšme soir lĂ -bas.
    J'ai dit: «Quoi?» J'ai dit: «On a eu une merveilleuse rĂ©union.»
    Il a dit: «Vous avez fait venir Ă  votre chaire un homme qui Ă©tait un pĂ©cheur.»
    J'ai dit: «Je ne le savais pas.»...?...
    Il a dit: «Ce M. Petty.»

248     Â«Oh,» j'ai dit, «un pĂ©cheur? Mais,» j'ai dit, «c'est un prĂ©dicateur des AssemblĂ©es de Dieu, frĂšre.»

249     Il a dit: «Oui, mais c'est quand mĂȘme un pĂ©cheur, parce qu'il n'a pas Ă©tĂ© baptisĂ© comme il faut.»

250     Et j'ai dit: «FrĂšre, je vous prie de me dire pourquoi.» J'ai dit: «Il a le Saint-Esprit.»

251     Il a dit: «FrĂšre Branham, qu'est-ce que Pierre a dit? ‘Repentez-vous, et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s.’ Donc, vos pĂ©chĂ©s ne peuvent pas ĂȘtres pardonnĂ©s tant que vous n'ĂȘtes pas baptisĂ© au Nom de JĂ©sus.»
    J'ai dit: «Est-ce lĂ  la formule, mon frĂšre?»
    Il a dit: «C'est la formule.»

252     J'ai dit: «Et Dieu a chamboulĂ© Son Propre plan, alors, dans Actes 10:49, car: ‘Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur ceux qui Ă©coutaient la Parole’, vous voyez, et ils n'avaient absolument jamais Ă©tĂ© baptisĂ©s. Alors, Dieu a donnĂ© le Saint-Esprit Ă  des gens qui n'Ă©taient mĂȘme pas convertis?» J'ai dit: «Mais oĂč donc est-ce que vous vous tenez maintenant?»

253     Il a dit: «Vous savez ce que nous allons faire?» Il a dit: «Nous traçons un petit rond, et nous le traçons pour que vous soyez en dehors de notre cercle.»

254     Â«Alors,» j'ai dit, «je vais en tracer un autre, et le tracer pour que vous soyez de nouveau dedans, cette fois.» J'ai dit: «Vous ne pouvez pas tracer un cercle pour m'exclure, parce que je vous aime. Vous voyez, vous ne pouvez pas le faire, c'est tout.» J'ai dit: «Il y a bien trop de vos–vos frĂšres lĂ -bas qui m'aiment et qui croient en moi.» J'ai dit: «Vous, je–je... Ils viendront quand mĂȘme.» J'ai dit: «Ils viendront. Et vous ne pouvez pas tracer un cercle pour m'exclure. Si vous en tracez un pour m'exclure, j'en tracerai un pour vous rĂ©inclure.» J'ai dit: «Quand vous faites un cercle; Dieu, par Sa grĂące, me permettra d'en tracer un autre et de vous rĂ©inclure, lĂ .» C'est vrai, en tracer un pour les rĂ©inclure.

255     Et, frĂšre, oh, au Nom de Christ, que je dise ceci. Je–j'ai... je sais que je prends du temps ici; et c'est presque bientĂŽt l'heure de terminer, je pense, mais que je dise seulement ceci, vous voyez.

256     Et j'ai dit Ă  cet homme, j'ai dit: «Je serais d'accord avec vous, pour autant que vous prĂȘchiez les Écritures, et que vous ayez de l'amour, et que vous croyiez que–que... et que vous prĂȘchiez et que vous disiez que vous baptisez les gens... pas au nom de ‘JĂ©sus’, JĂ©sus seul. Non monsieur. Je–je ne serais assurĂ©ment pas d'accord avec ça, parce que je connais plusieurs JĂ©sus; j'en connais en Afrique et Ă  plusieurs endroits, des gens qui s'appellent JĂ©sus. Mais si vous utilisez le terme de notre ‘Seigneur JĂ©sus-Christ’, lĂ , je serai d'accord avec vous. C'est trĂšs bien. Je vous appuierai. Je pense qu'on doit mettre ‘PĂšre, Fils, et Saint-Esprit’ en premier, vous voyez, pour que ce soit clair.» J'ai dit: «Je pense qu'on doit le faire.»
    Mais il a dit: «Oh, non, non! Ça–ça, c'est de nouveau la trinitĂ©.»
    J'ai dit: «Ce n'est pas une trinitĂ©. C'est un Dieu en trois fonctions.»

257     Ce n'est pas une trinitĂ©, trois Dieux. Nous n'avons pas trois Dieux. Certainement pas. Ça n'existe pas. Ça n'a pas Ă©tĂ© enseignĂ© dans la Bible. Et il n'y a qu'un seul Dieu. «Écoute, ĂŽ IsraĂ«l, Je suis l'Éternel ton Dieu.» Un seul Dieu! Premier commandement: «Tu n'auras point d'autres dieux devant Ma face.» Certainement, Il est Un seul Dieu, pas trois.

258     Ă‡a, c'en est la version catholique; et elle a Ă©tĂ© transmise des catholiques aux luthĂ©riens, et en continuant, et ainsi de suite, et c'est une croyance gĂ©nĂ©ralement admise parmi les gens aujourd'hui que nous avons trois Dieux.

259     Et c'est lĂ  que jamais vous... Cet Évangile n'ira jamais aux Juifs... Ce que j'ai prophĂ©tisĂ© l'autre matin Ă  un missionnaire Juif, lĂ . Vous n'arriverez jamais Ă  faire accepter un Dieu en trinitĂ© Ă  un Juif. Vous n'y arriverez jamais. Et d'ailleurs, il n'est pas; il a plus de bon sens que ça. Vous voyez, il connaĂźt mieux la Bible que ça. Mais Il n'est jamais un Dieu trin, pour un–pour un Juif. Si vous lui faites savoir que C'est le mĂȘme JĂ©hovah, il l'acceptera tout de suite. C'est sĂ»r! C'est ça, vous voyez.

260     Et je crois que tout ceci... Comme Joseph l'a dit: «FrĂšres, ne soyez pas fĂąchĂ©s, parce que c'est Dieu qui a fait ceci», vous voyez. Alors, si la chose se passe comme ça, c'est pour que ça puisse attendre jusqu'Ă  maintenant, c'est tout, parce que notre Ăąge des nations est presque terminĂ©. Maintenant, je crois ça, de tout notre cƓur. Alors, voyez-vous, mes frĂšres? [L'assemblĂ©e dit.: «Amen.» – N.D.É.] J'essaie d'en venir Ă  quelque chose, c'est que ce groupe de gens, d'hommes qui ont le baptĂȘme du Saint-Esprit...

261     Le groupe d'Aimee McPherson, qu'est-ce qu'elle a fait? Elle Ă©tait d'abord unitaire, je crois; ensuite, elle est sortie pour se joindre aux AssemblĂ©es; ensuite, elle s'est retirĂ©e et s'est organisĂ©e diffĂ©remment; ici, il n'y a pas longtemps, elle a introduit un petit groupe, un petit...

262     J'Ă©tais assis dans la rĂ©union d'O.L. Jaggers. Maintenant, nous connaissons tous O.L. Jaggers. Son–son pĂšre a contribuĂ© Ă  fonder le Conseil GĂ©nĂ©ral des AssemblĂ©es de Dieu. Maintenant, O.L. est un grand homme. C'est un grand prĂ©dicateur. Je lui ai dit, il n'y a pas longtemps, j'ai dit: «FrĂšre Jaggers, si je pouvais prĂȘcher comme vous l'avez fait, je ne ferais jamais un seul de service de guĂ©rison.» Mais il avait tout ce sang, et ce vin, et tout, quand il a commencĂ©, lĂ -bas, au dĂ©but.

263     Excusez-moi si je vous blesse, frĂšres, Ă  ce sujet. Je–je... C'est en ordre. Dieu peut faire venir du sang, venir du vin, ou venir de l'huile, tout ce qu'Il veut, mais ce n'est pas ça qui remet les pĂ©chĂ©s. Non monsieur. Non monsieur. Absolument pas. «Le Sang de JĂ©sus-Christ ne perdra jamais Sa puissance, jusqu'Ă  ce que toute l'Église de Dieu rachetĂ©e soit sauvĂ©e, pour ne plus jamais pĂ©cher.»

264     J'ai dit: «FrĂšre Jaggers?» Je l'ai emmenĂ©; je lui avais tĂ©lĂ©phonĂ©. Et j'Ă©tais avec les Hommes d'Affaires ChrĂ©tiens. J'ai dit, j'ai dit: «FrĂšre O.L.?»

265     Il a dit: «Mais oĂč ĂȘtes-vous donc?» J'Ă©tais dans un petit motel bon marchĂ©, lĂ -bas. Et il a dit: «Voulez-vous me dire qu'ils vous ont logĂ© lĂ ?»

266     J'ai dit: «C'est mon dĂ©sir. Quand je suis venu chez vous,» j'ai dit, «qu'est-ce que vous avez fait? Vous m'avez logĂ© lĂ -bas Ă  l'hĂŽtel Statler, et il fallait que je reste dans un coin. Ils m'avaient fait asseoir Ă  la table; je ne savais pas quel couteau utiliser, ni rien. Et je n'avais pas... Je suis passĂ©, lĂ , je ne portais pas de veston, et ils voulaient me mettre dehors.» Et j'ai dit: «Je–je ne sais pas comment me tenir.»
    Il a dit: «Je vais vous amener lĂ -bas, s'ils sont trop pauvres pour le faire.»

267     J'ai dit: «Non monsieur.» J'ai dit: «Ce que je veux faire, c'est prendre un steak avec vous, si vous ĂȘtes prĂȘt Ă  le payer.»
    Et il a dit: «D'accord.»

268     Alors on est allĂ©s quelque part, et on s'est assis. Et j'ai dit «FrĂšre Jaggers, j'admire vraiment votre...»

269     Et c'est un de mes trĂšs chers amis, un prĂ©cieux frĂšre. Et je–j'avais son petit tract, et il... oĂč il parlait de cette femme qui venait d'arriver ici, d'outre-mer, qui avait du sang dans ses mains, et tout. Je voulais qu'il me dise le contraire, rien qu'une fois, et lĂ , je l'avais en plein sur son–sur son papier, vous savez.

270     J'ai dit: «J'ai remarquĂ© que vous continuez de l'avant, que vous faites, que vous allez faire commencer un grand rĂ©veil.» En effet, les Hommes d'Affaires m'avaient fait venir lĂ , bien sĂ»r.

271     Il me semble que les gens devraient savoir. Si le Saint-Esprit peut rĂ©vĂ©ler sur l'estrade, ne peut-Il pas me dire ce qui se passe Ă  des endroits, frĂšres? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.]

272     Je peux vous le dire, mot pour mot, et le prouver par FrĂšre Carlson, et ce frĂšre, ici. J'Ă©tais assis Ă  la rĂ©union, hier, et j'ai dit Ă  ces frĂšres ce qui allait se passer ici ce matin. [Un frĂšre dit: «Oui, monsieur.» – N.D.É.] C'est vrai. Exactement. [«Amen.»] Voyez? En effet, le Saint-Esprit m'a rĂ©veillĂ©, et Il a dit: «Tiens-toi prĂšs de la fenĂȘtre.» J'ai regardĂ© par la fenĂȘtre, et Il m'a montrĂ© exactement ceci. J'ai dit: «Maintenant, frĂšres...» [Un frĂšre dit: «C'est vrai.» – N.D.É.] Je vous ai montrĂ© ceci, c'est tout Ă  fait vrai. VoilĂ ! Voyez?
    Oh, ils devraient le savoir.

273     Ici, il n'y a pas longtemps, un homme s'est levĂ©, ici Ă  Chatauqua, et il a dit: «FrĂšre Branham est un prophĂšte.» Je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un prophĂšte. Voyez? Mais il a dit: «FrĂšre Branham est un prophĂšte quand il est sous l'Esprit de discernement, mais,» il a dit, «oh, sa Doctrine, c'est du poison. Faites attention Ă  Ça.» Je me suis dit, un homme instruit, dire une chose pareille?

274     Que signifie un prophĂšte? «Un interprĂšte Divin de la Parole.» «La Parole du Seigneur est venue au prophĂšte», vous voyez. Mais, seulement ça, ce n'est pas non plus quelque chose Ă  dire ici.

275     Mais, de toute façon, FrĂšre Jaggers. Et j'ai dit, il a dit, oh... J'ai dit: «J'ai vu oĂč il est question de cette femme qui a du sang dans la main, lĂ .»

276     Â«Oh,» il a dit, «FrĂšre Branham, c'est la chose la plus phĂ©nomĂ©nale qu'on ait jamais vue!»

277     J'ai dit: «FrĂšre Jaggers, je vous aime. D'abord, je veux que vous mettiez ma main dans la vĂŽtre. Disons-nous que nous sommes frĂšres.»
    Il a dit: «Bien sĂ»r. Qu'est-ce qu'il y a?»

278     J'ai dit: «Vous ĂȘtes un des prĂ©dicateurs les plus puissants que je connaisse. Quel–quel instrument pour Dieu vous ĂȘtes!»

279     Il a dit: «Merci, FrĂšre Branham. Vous ĂȘtes vraiment humble.»

280     J'ai dit: «Je ne dis pas ça pour ĂȘtre humble. Je dis ça parce que je crois que vous ĂȘtes le serviteur de Dieu.» Mais j'ai dit: «FrĂšre Jaggers, tant que vous ne... Vous–vous allez trop loin; vous n'avez rien pour servir de contrepoids Ă  ce dont vous parlez. Vous fondez... «

281     Et c'est lĂ  le problĂšme chez beaucoup d'entre vous, des AssemblĂ©es de Dieu, et d'autres hommes, quant Ă  ces services de guĂ©rison. Je ne vous blĂąme pas. Il y a tellement de choses qui passent pour... Et Tommy, ici, est un bon frĂšre, et nous savons combien il tient ferme. Mais il y a tellement de choses dans le pays aujourd'hui sous le nom de guĂ©rison Divine, ce n'est pas Ă©tonnant que vous ne vouliez pas parrainer une rĂ©union en ville. Ils viennent, et ils tirent l'argent des gens, et ils repartent. Et qu'est-ce qu'ils ont? Ils ne donnent absolument rien de plus aux gens que ce que vous leur apportez de l'estrade, de votre propre chaire. Et vous avez raison, frĂšres. Je vous le dis, vous avez raison. Mais c'est comme...

282     Je lisais l'histoire de Martin Luther. Il y Ă©tait dit que «ce n'Ă©tait pas un mystĂšre que Martin Luther ait pu protester contre l'Ă©glise catholique et s'en tirer.» Vous avez lu son histoire. «Mais que Martin Luther ait pu garder la tĂȘte au-dessus de tout le fanatisme qui a suivi son rĂ©veil, c'Ă©tait ça le mystĂšre.»

283     Et quand le phĂ©nomĂšne est accompli, les incirconcis ont suivi, tout comme il en Ă©tait en Égypte. Et ça a toujours provoquĂ© des difficultĂ©s dans le pays. Nous savons ça, quand nous arrivons lĂ -bas. LĂ , KorĂ© s'est Ă©levĂ©, et Dieu a dĂ» dĂ©truire ça. Mais frĂšres, je ne vous blĂąme pas.

284     FrĂšre Jaggers Ă©tait assis lĂ  Ă  essayer de me dire que c'Ă©tait le Saint-Esprit qui faisait ça. Et il disait... Et puis j'avais, dans son propre journal... J'ai dit: «FrĂšre Jaggers, maintenant,» j'ai dit, «je suis un Ă©lĂšve de septiĂšme annĂ©e. Et vous, vous ĂȘtes un docteur en thĂ©ologie, et vous avez fait des Ă©tudes d'avocat. Vous avez Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans une Ă©glise propre, dĂ©cente, les AssemblĂ©es de Dieu. Votre pĂšre a contribuĂ© Ă  fonder cette foi. Et que vous vous sĂ©pariez, ça vous regarde.» Mais j'ai dit: «Tout homme qui veut faire ça, ça le regarde. Je n'ai pas Ă  m'opposer Ă  ça. Mais quand c'en arrive au point oĂč un instrument comme vous, qui pourriez gagner des milliers d'Ăąmes pour Christ, vous bĂątissez votre ministĂšre sur une sensation.» J'ai dit: «FrĂšre Jaggers, quand vous construisez une colonne comme ça, si vous n'avez pas quelque chose pour servir de contrepoids, elle tombera, aprĂšs un moment. Et vous devez avoir des rĂ©fĂ©rences dans l'Écriture pour ce dont vous parlez.»
    Il a dit: «Il y a des rĂ©fĂ©rences dans l'Écriture.»
    J'ai dit: «Produisez-les.»

285     Il a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham,» il a dit, «c'est le Saint-Esprit qui fait ça.»

286     J'ai dit: «Montrez-moi, dans l'Écriture, oĂč Elle dit que le Saint-Esprit ait jamais fait apparaĂźtre du sang sur quelqu'un, et ainsi de suite, comme ça. Montrez-moi donc ça; couler de l'huile d'eux. Vous avez dit que ‘cette huile Ă©tait pour la guĂ©rison Divine’. Et vous avez dit que ‘le sang de cette femme serait le salut des nations’.» J'ai dit: «Si c'est le cas, alors qu'est-ce qui est arrivĂ© au Sang de JĂ©sus-Christ? C'est d'ĂŽter. Et tout ce qui est contre Celui-ci, c'est anti. C'est contre Lui. J'ai dit: «Ça devient une doctrine antichrist.»
    Â«Oh,» il a dit, «FrĂšre Branham, un jour, vous apprendrez.»

287     J'ai dit: «J'espĂšre que je n'apprendrai jamais comme ça. Maintenant, frĂšre,» j'ai dit, «je vous aime, et vous ĂȘtes mon frĂšre.» Et j'ai dit: «FrĂšre Jaggers, vous allez prendre une branche latĂ©rale, au bout d'un moment, et vous ne pourrez plus vous en sortir. Revenez Ă  votre Ă©glise, et revenez et tenez-vous-en Ă  l'Évangile.» Et j'ai dit: «Ne bĂątissez-pas ça sur des sensations.» J'ai dit: «Les...»

288     Maintenant il a, il baptise pour la Vie Éternelle, vous savez, «chaque fois que vous baptisez, vous redevenez une jeune femme ou un jeune homme. Maintenant, ça, ça va.. . Vous n'allez pas (jamais) mourir.» Alors, lĂ , il y est, au bout de la branche, maintenant; et ces «pilules vitaminĂ©es tirĂ©es de la mer Morte». Vous voyez? Mais voilĂ  ce que c'est, frĂšre, il a commencĂ© avec ces petites sensations.

289     Et vous, les hommes ici, qui avez ces Ă©glises, laissez quelque chose comme ça entrer dans la ville, et, vous savez, le diable est rusĂ©, et il–il se dĂ©pĂȘche de s'emparer de ce genre de choses lĂ . Il en fait tout un plat. Et il–il fait que les gens soient tout retournĂ©s, et il provoque des confusions dans l'Ă©glise, et tout. Mais ce n'est pas ça.

290     Maintenant, voici. Peu importe combien vous avez raison, voici une chose que nous manquons et qui nous Ă©chappe, mes frĂšres. Maintenant, je termine, en disant ceci. Peu importe combien j'ai raison, et combien je suis conforme Ă  l'Écriture, et combien j'en connais sur la Bible de Dieu; si je n'ai pas l'Esprit de Dieu, d'amour, dans mon cƓur, pour toute la race humaine et tout, alors j'ai tort dĂšs le dĂ©part.

291     Maintenant, Paul a dit, dans I Corinthiens 13: «Quand j'aurais la connaissance, vous voyez, et la science de tous les mystĂšres de Dieu, vous voyez; coin-... tout... prendre; si je n'ai pas la charitĂ©, je ne suis rien. Et quand je parlerais les langues des hommes et des anges», c'est celles par lesquelles vous parlez Ă  Dieu et celles qui peuvent toujours ĂȘtre interprĂ©tĂ©es. «Quand je parlerais les langues, les langues authentiques des hommes et des anges, si je n'ai pas la charitĂ©, l'amour, cela ne me sert de rien.» Donc, si je connais tous les mystĂšres de Dieu, et que je peux les dĂ©voiler et–et les faire tous s'aligner, et que je n'aie pas l'amour, Ă  quoi est-ce que ça sert? Et quand je...

292     JĂ©sus a dit: «À ceci tous connaĂźtront que vous ĂȘtes Mes disciples, quand vous aurez...» quand les AssemblĂ©es auront de l'amour pour les unitaires et que les unitaires auront de l'amour pour les AssemblĂ©es, «quand vous aurez de l'amour, les uns pour les autres», que vous ayez raison ou tort. Et tant que l'objectif est faux, que le motif est faux, plutĂŽt, alors vous avez tort dĂšs le dĂ©part. N'est-ce pas vrai? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Vous voyez: «Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charitĂ©, je ne suis encore rien.» C'est que Dieu est amour. Ça, nous le savons.

293     Et je crois au parler en langues. Or, quelqu'un a dit: «FrĂšre Branham ne croit pas au signe initial.» J'aimerais Ă©claircir ça avec vous maintenant. Voyez? J'aimerais vous dire.

294     Je crois que quand un homme reçoit Christ, il reçoit une portion du Saint-Esprit. En effet, JĂ©sus a dit, dans Matthieu au–au chapitre 12, du chapitre 5 et vingt-... le vingt-quatriĂšme verset, Il a dit. Non, je crois que c'est Jean 5:24. Il a dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M'a envoyĂ©, a la Vie Éternelle. Or il n'y a qu'une seule forme de Vie Éternelle. «Et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

295     Maintenant, je crois qu'aucun homme ne peut s'appeler lui-mĂȘme; c'est Dieu qui doit l'appeler. Et si Dieu l'a vraiment appelĂ©... Et il y a beaucoup de gens, nous le savons, frĂšres, qui sont sous le coup de l'Ă©motion et pensent que Dieu les a appelĂ©s, mais leur vie ne tarde pas Ă ... dĂ©couvrir, vous allez dĂ©couvrir. Mais si Dieu vous a appelĂ©s, eh bien, vous ĂȘtes, vous allez y ĂȘtre, et vous allez y rester, vous voyez, savez. Et puis si... Maintenant, ce n'est pas la doctrine baptiste. Vous savez ça, vous voyez.

296     Mais, c'est que je ne crois pas dans les poignĂ©es de mains pour avoir la sĂ©curitĂ© Éternelle, et toutes ces choses-lĂ . Je–je ne crois pas Ă  ça, pas du tout. Si eux veulent croire ça, eh bien, c'est trĂšs bien. Je dis quand mĂȘme que ce sont mes frĂšres.

297     Ce matin, si j'allais demander un morceau de tarte (et c'est presque l'heure du dĂźner), il se peut que je l'aime aux cerises, et que vous la preniez aux pommes, mais on mange tous les deux de la tarte. Voyez? Donc, ça ne change rien, tant qu'on mange de la tarte.

298     C'est ce que nous croyons. Si vous voulez ĂȘtre unitaire, soyez unitaire; si vous voulez ĂȘtre AssemblĂ©e de Dieu, soyez AssemblĂ©e de Dieu. Si vous voulez ĂȘtre ce que vous ĂȘtes, baptiste, presbytĂ©rien, soyez-le en chrĂ©tien. Voyez?

299     Et–et sondez ça par vous-mĂȘmes, mais ne faites pas d'histoires entre vous. En effet, ces petites choses, elles s'emboĂźtent toutes les unes dans les autres. C'est vrai. Elles s'emboĂźtent toutes les unes dans les autres et aboutissent Ă  ce seul point.

300     Et–et peu importe ce que nous faisons, combien de miracles nous pouvons accomplir, combien de montagnes nous pouvons dĂ©placer, ou quoi que ce soit; tant que nous n'en sommes pas arrivĂ©s au point oĂč nous aimons, pas du faux-semblant, mais que nous nous aimons les uns les autres. Quand nous aimons chaque frĂšre, peu importe Ă  quelle Ă©glise il appartient, nous l'aimons; pas seulement faire semblant, parce que nous savons que c'est une notion religieuse, c'est: «Nous devons le faire.» Mais, parce que nous le faisons, nous nous aimons les uns les autres; alors, avec longanimitĂ©, nous supportant les uns les autres.

301     Et, je crois, dans Colossiens 3, autour du verset 9, quelque part par lĂ ... Je pourrais, je–je ne... Je pourrais me tromper de passage de l'Écriture, mais Il disait ceci. Une fois qu'on est devenus chrĂ©tiens, on ne doit pas se jalouser. Voyez? Nous ne pouvons pas avoir la foi quand nous essayons de rendre le respect et l'honneur les uns aux autres. Vous voyez, nous ne pouvons pas faire ça; nous ne pouvons pas avoir la foi. Nous devons honorer Dieu, vous voyez, L'honorer, Lui. Croire en mes frĂšres, bien sĂ»r, c'est de l'amour; mais le respect et la dignitĂ© reviennent Ă  Dieu! Pour ce qui est de... Mais d'avoir une foi et une confiance les uns dans les autres. «Et ne mentez pas les uns aux autres.» Voyez? «Ne mentez pas les uns aux autres.» Si je vous dis ce matin: «Je vous aime», il faut que je le pense vraiment. Sinon, je suis un hypocrite. C'est exact.

302     Maintenant, frĂšres, dans le mĂȘme sens... Maintenant, FrĂšre Tommy, j'espĂšre que je n'ai pas trop retenu, lĂ . Je... FrĂšre Tommy a quelque chose Ă  dire dans une seconde, lĂ . Mais je peux dire ceci, quand je suis venu au milieu de vous...

303     Je crois ceci. Je crois que Dieu notre PĂšre a couvert de Son ombre une vierge appelĂ©e Marie, et qu'Il a crĂ©Ă© en elle une cellule de Sang qui a produit JĂ©sus-Christ, qui Ă©tait le Fils de Dieu, le tabernacle dans lequel Dieu S'est voilĂ©, en chair, S'est manifestĂ© parmi nous. «Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.» Je crois que cette cellule de Sang a Ă©tĂ© brisĂ©e au Calvaire, pour la rĂ©mission de nos pĂ©chĂ©s. Et l'Esprit est sorti de Lui et est revenu sur l'Église, parce que, le Christ, le Saint-Esprit; le Christ, le Logos, Ă©tait en nous maintenant, le Saint-Esprit, par le baptĂȘme. Ce qui fait de nous... Christ S'est sĂ©parĂ©, en donnant Sa Vie Ă  chacun de nous, pour que nous, en tant que groupe de gens, nous puissions ĂȘtre l'Église de Dieu. Et il n'y a pas longtemps...

304     J'ai dĂ©jĂ  fait de l'Ă©quitation. Vous savez ça. Mon pĂšre Ă©tait un cavalier, il en Ă©tait un excellent. J'ai dĂ©jĂ  fait de l'Ă©quitation. On conduisait le–le... dans la vallĂ©e d'Arapaho, ou je veux dire la riviĂšre Troublesome, de l'autre cĂŽtĂ© des pĂąturages d'Arapaho. C'est l'association Hereford qui fait paĂźtre dans cette vallĂ©e. Et dans cette vallĂ©e, les propriĂ©taires de ranchs, ils–ils ont tant d'herbe qu'ils peuvent faire pousser. Et quand un ranch produit jusqu'Ă  une tonne de foin, ça vous permet de mettre une vache sur le–sur le pĂąturage, lĂ -bas, juste en dessous du parc Estes, lĂ , et on peut mettre une vache sur ces pĂą-... Ces terres oĂč j'aime beaucoup chasser, lĂ -haut. Et j'ai Ă©tĂ© cow-boy lĂ -bas pendant un an. J'y vais encore au printemps et en automne, quand je suis libre et que je peux, et je fais les rassemblements, rien que pour ĂȘtre lĂ -haut, parce que j'aime faire du cheval. Et tout le long des ran-... de cette vallĂ©e, il y a un groupe de cow-boys qui ont un droit d'entrĂ©e, lĂ , et pour faire paĂźtre leur bĂ©tail. Et au printemps, bien des fois, je les ai aidĂ©s Ă  rassembler leurs bĂȘtes, et Ă  les conduire lĂ -bas.

305     Et il y a une clĂŽture Ă  bĂ©tail, pour les empĂȘcher de revenir sur les terrains privĂ©s, en traversant le pĂąturage. Et le cow-boy se tient lĂ , et il compte ces bĂȘtes alors qu'il entre, alors qu'elles entrent. Et bien des jours, je suis restĂ© assis lĂ  heure aprĂšs heure, Ă  regarder entrer le troupeau de M. Grimes, il avait les «Diamond Bar»; les nĂŽtres, c'Ă©tait le «Turkey Track»; et il y avait le–le «Tripod» juste en dessous de nous; et ceux de Jeffrey, et ainsi de suite. Et puis, quand je mettais ma jambe, comme beaucoup de vous le savez, par-dessus le pommeau de la selle, et je restais assis lĂ  Ă  observer le cow-boy qui Ă©tait lĂ , en train de compter ces bĂȘtes.

306     J'ai remarquĂ© une chose. Il ne faisait pas trĂšs attention Ă  la marque qu'elle portait. Mais il y a une chose qu'il cherchait vraiment, c'Ă©tait l'Ă©tiquette de sang. Il fallait que ce soit une Hereford de race, sinon elle ne pouvait pas traverser cette clĂŽture, mais la marque ne changeait pas grand-chose.

307     Et je pense que c'est comme ça que ce sera au Jugement. Il ne va pas regarder notre marque, mais Il cherchera l'Ă©tiquette de Sang.

308     J'ai fait mes erreurs, frĂšres, et j'ai fait tellement de choses qui sont fausses. Et si jamais, le long du chemin, j'ai apportĂ©, ou vous avez entendu quelque chose que j'ai pu mentionner ou dire, qui soit offensant d'une quelconque maniĂšre, ou si j'ai dit quelque chose ce matin qui soit offensant, je vous demande, en tant que frĂšre ou sƓur chrĂ©tien, de me pardonner. Ce n'est pas mon intention de le faire. Je n'ai fait que vous ouvrir mon cƓur, pour que nous sachions.

309     S'il y a des baptĂȘmes Ă  faire, vous les frĂšres, faites-les vous-mĂȘmes, vous voyez. Ça, c'est, je–je ne le fais pas. Si je le faisais, c'est comme ça que je baptiserais, la personne de cette façon-lĂ . Et vous pourrez tous les deux l'accepter, vous voyez. Alors vous pourrez prendre la personne, ils sont baptisĂ©s au Nom du PĂšre, Fils, et Saint-Esprit, et ils sont baptisĂ©s au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, aussi. Alors si jamais j'en baptise une... mais je ne l'ai pas encore fait. Je ne baptise que dans ma propre Ă©glise, et ça, c'est seulement les gens de lĂ -bas. Et c'est de cette façon-lĂ  que les gens de mon Ă©glise sont baptisĂ©s. Et si vous voulez regarder en arriĂšre, c'est l'ancien rituel missionnaire, l'ancien rituel baptiste missionnaire. Et maintenant, si... VoilĂ  pour ça.

310     Je crois Ă  la guĂ©rison Divine. Je crois au baptĂȘme du Saint-Esprit. Je crois que le–que le Saint-Esprit parle en langues. Je crois Ă  tous les dons que Dieu a donnĂ©s Ă  Son Église. Je suis pour, Ă  cent pour cent. Mais je crois...

311     Beaucoup de ces guĂ©risons sensationnelles, lĂ , dont on entend parler aujourd'hui, je ne suis pas pour. J'aimerais juste faire une, remarque ici. Il y a quelque temps, il y avait un frĂšre... Et ce n'est pas mon prĂ©cieux FrĂšre Tommy Hicks, que je considĂšre comme un vĂ©ritable serviteur de Christ. Il y avait un autre homme, dans un autre pays, et dans ce pays-lĂ , il y avait... Il n'arrĂȘtait pas, c'Ă©tait tout le temps: «Le guĂ©risseur sensationnel de Dieu! GuĂ©risseur sensationnel», vous savez, comme ça.

312     Et j'ai reçu une lettre aprĂšs que cet homme... de l'Ă©glise luthĂ©rienne. Et mon secrĂ©taire ici sait que nous l'avons dans nos dossiers. Je ne citerai pas le nom de cet homme, parce que ce n'est pas chrĂ©tien de faire ça. MĂȘme si je ne suis pas d'accord avec les idĂ©es de cet homme, mais c'est parfaitement en ordre. Je l'aime. Il est mon frĂšre.

313     Mais c'en est arrivĂ© Ă  un point oĂč il leur faut un genre de sensation, ou d'excitation, ou quelque chose du genre, vous voyez. Et, ça, ça ne donne rien, vous voyez, frĂšre. «L'exercice corporel accomplit trĂšs peu de choses.»

314     Et donc ce prĂ©dicateur luthĂ©rien a rĂ©pondu Ă  ce prĂ©dicateur par une–une–une lettre. Et il disait: «Vous, les Ă©vangĂ©listes amĂ©ricains qui venez ici,» il disait, «avec toute votre guĂ©rison sensationnelle pour tout le monde!»

315     Et lĂ , j'ai l'air de me jeter des fleurs, mais Dieu sait que ce n'est pas mon intention. «Mais,» il a dit, «quand la petite DĂ©borah Stadsklev est morte, ce bĂ©bĂ©, et que la mĂšre s'Ă©tait tenue lĂ , ce jour-lĂ , en India-... en Californie, lĂ  oĂč il y avait eu ce bĂ©bĂ© qui Ă©tait mort, et qui Ă©tait froid. Et d'avoir vu... dĂ©poser ce bĂ©bĂ© dans les bras de FrĂšre Branham, et lui Ă©tait lĂ , en train de prier pour lui. Et le bĂ©bĂ© s'est mis Ă  crier et Ă  gigoter; et il le lui a remis.»

316     Il connaissait aussi le cas du Mexique. Et on peut se fier sur une attestation des Hommes d'Affaires du Plein Évangile. Il faut avoir quelque chose d'attestĂ© par un mĂ©decin. Quand ce petit bĂ©bĂ© mexicain Ă©tait mort ce matin-lĂ  Ă  neuf heures, et lĂ , il Ă©tait onze heures du soir. Un mĂ©decin a rĂ©digĂ© son attestation. FrĂšre Espinoza, que beaucoup d'entre vous, les frĂšres des AssemblĂ©es de Dieu, connaissez, c'est lui qui est allĂ© chercher cette attestation du mĂ©decin, comme quoi il Ă©tait mort.

317     Et j'ai vu une vision, au-dessus de la foule; quand vingt mille catholiques sont venus Ă  Christ, dans la ville de Mexico. J'ai dit: «Ne prenez pas ça. Je ne sais pas, ce bĂ©bĂ©... Je viens juste de voir une vision, ici.»

318     Et Billy Ă©tait lĂ , en train d'essayer, avec trente ou quarante huissiers, ils n'arrivaient pas Ă  empĂȘcher cette petite femme d'entrer dans la ligne de priĂšre avec ce bĂ©bĂ©. Elle leur passait entre les jambes, et tout. Alors j'ai fini par envoyer Jack Moore. J'ai dit: «Va prier pour lui.»

319     J'ai regardĂ©, lĂ , et j'ai vu un petit bĂ©bĂ© mexicain qui souriait. J'ai dit: «Attendez une minute. Amenez-le ici.» Voyez? Et quand j'ai mis mes mains sur cette couverture... Il pleuvait Ă  verse, toute la journĂ©e. Et ils Ă©taient restĂ©s lĂ  depuis tĂŽt ce matin-lĂ , et lĂ , il Ă©tait environ onze heures du soir. Et j'ai mis mes mains sur le petit bĂ©bĂ©. Il s'est mis Ă  gigoter et Ă  gazouiller. Et eux se sont mis Ă  crier.

320     Alors, ensuite, ils l'ont redescendu et ils sont allĂ©s chercher l'attestation. Ils sont allĂ©s voir le mĂ©decin, et le mĂ©decin a dit: «J'ai dĂ©clarĂ© ce bĂ©bĂ© mort, ce matin Ă  neuf heures. II est mort d'une pneumonie.» Voyez? Et donc ces choses sont–sont–sont vraies. Elles sont attestĂ©es. II faut qu'elles le soient.

321     Nous devrions toujours ĂȘtre honnĂȘtes et vĂ©ridiques en tout. N'en mettez pas... Que ce soit simplement ce que c'est. Que ce... Dieu n'a pas besoin d'aide pour quoi que ce soit. Vous voyez, Il est, Il est Dieu.

322     Donc, voici ce qu'il a dit, lĂ : «Mais quand cette mĂšre a appelĂ© FrĂšre Branham en AmĂ©rique, elle lui disait en pleurant au tĂ©lĂ©phone: ‘Venez ressusciter mon petit bĂ©bé’! Et le gouvernement des États-Unis...»

323     Son mari est aumĂŽnier dans l'ArmĂ©e. Et vous connaissez tous Julius, beaucoup d'entre vous; il a Ă©crit mon livre: Un prophĂšte visite l'Afrique.

324     Et cette pauvre mĂšre norvĂ©gienne criait, aussi fort qu'elle pouvait, en disant: «FrĂšre Branham, j'Ă©tais lĂ  quand ce bĂ©bĂ© a repris vie!» Elle a dit: «Nous croyons que vous ĂȘtes un serviteur du... de Christ.» Elle a dit: «Venez, imposez les mains Ă  mon bĂ©bĂ© et il vivra.» Il venait de mourir, un instant auparavant, d'une pneumonie; il avait Ă©tĂ© malade pendant environ quatre heures, ou cinq.

325     Et ces hommes s'Ă©taient tenus lĂ -bas, en hurlant et en criant, et en sautant, en disant: «Dieu va le ressusciter! Dieu va le ressusciter!» Et il a Ă©tĂ© dit...

326     Pour ça, American Air-... ou, pas American Airlines. L'ArmĂ©e des États-Unis allait m'amener lĂ -bas en avion Ă  rĂ©action et me ramener ici, en un jour. Voyez?

327     Et j'ai dit: «Avant de venir, je veux trouver la volontĂ© du Seigneur.» Alors j'ai priĂ© pendant deux jours. Et ce mĂ©decin a eu la gentillesse de garder lĂ  le bĂ©bĂ©.

328     Alors, un matin, je me suis levĂ© et je m'en allais vers la cuisine. J'ai regardĂ©; il y avait lĂ  une LumiĂšre, Ă  peu prĂšs de la grosseur de cette lumiĂšre, lĂ , qui tournoyait, et qui a dit: «Ne touche pas Ă  ça. Ne rĂ©prime pas ça. C'est la main du Seigneur.»

329     Je suis vite retournĂ© tĂ©lĂ©phoner Ă  destination de ce pays, et j'ai appelĂ©, et j'ai dit: «Je–je ne peux pas venir.»

330     Et ce prĂ©dicateur luthĂ©rien disait: «Pourquoi n'attendez-vous pas d'avoir une dĂ©cision nette de la part de Dieu, comme FrĂšre Branham l'a fait, pour alors savoir de quoi vous parlez!»

331     Maintenant, c'est ça, frĂšres, si seulement nous ne tirions pas de conclusions trop hĂątives; et que nous attendions, que nous soyons Ă©clairĂ©s, que nous ayons une dĂ©cision claire et nette de la part de Dieu.

332     Et tout ça, lĂ , toutes ces guĂ©risons de pĂ©cheurs qui ne savent rien de Dieu. Je crois que la guĂ©rison Divine est basĂ©e sur un principe, selon lequel il vous faut venir Ă  Dieu d'abord, et Lui donner votre cƓur, et laver vos vies dans le Sang de JĂ©sus-Christ, et Ă  ce moment-lĂ  Dieu se mettra Ă  l’Ɠuvre pour vous et vous guĂ©rira. C'est comme ce que ce frĂšre mentionnait, au sujet de la petite femme pour laquelle il avait priĂ©, lĂ -bas, une sainte de Dieu, vous voyez.

333     Dans ma vie, j'ai fait beaucoup d'erreurs. J'ai fait beaucoup de choses qui sont fausses. Je vais probablement, si je vis encore longtemps, je vais en faire beaucoup d'autres. Peut-ĂȘtre que certaines d'entre elles seront des pierres d'achoppement sur votre chemin. J'espĂšre que vous me pardonnerez.

334     Je lisais au sujet d'Abraham, des dĂ©faites qu'il a eues. Comment il, oh, les choses qu'il a faites; il a doutĂ© de Dieu; et il a menti au sujet de sa femme; et tout. Mais quand son commentaire Divin a Ă©tĂ© Ă©crit dans Romains 4, il n'a pas du tout Ă©tĂ© question de ses erreurs, mais il a Ă©tĂ© dit: «Abraham ne douta point», au sujet de l'incrĂ©dulitĂ©... par Dieu, «mais il fut fortifiĂ©.» Toutes ses erreurs ont toutes Ă©tĂ© oubliĂ©es, quand le commentaire Divin sur sa vie a Ă©tĂ© Ă©crit. Il n'a mĂȘme pas Ă©tĂ© fait mention de ses dĂ©faites. Il n'a pas Ă©tĂ© fait mention de ses erreurs.

335     Et, frĂšres, j'espĂšre que, quand mon commentaire sera lu, ce Jour-lĂ , qu'Il effacera les miennes aussi, et qu'Il n'y pensera pas. J'espĂšre que vous le ferez aussi. Que Dieu vous bĂ©nisse. [FrĂšre Tommy Hicks fait des commentaires, puis prie. L'assemblĂ©e loue le Seigneur, puis chante Je L'aime. Les frĂšres se donnent l'accolade, et les sƓurs s'embrassent. AprĂšs huit minutes, FrĂšre Branham revient au microphone. – N.D.É.]

337     Si je pouvais voir ceci se produire partout dans le monde, je dirais: «Seigneur, laisse Ton serviteur s'en aller en paix!»
EN HAUT