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PrĂ©dication Entrez dans l’Esprit de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 61-0428 La durĂ©e est de: 1 heure 48 minutes .pdf La traduction MS
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Entrez dans l’Esprit

1     C’est Ă©trange, mais c’est bien hier soir, je crois, que je parlais de frĂšre David, et le voici sur l’estrade ce soir. Eh bien, c’est formidable. FrĂšre David, nous sommes heureux de t’avoir ici Ă  Chicago. Il est agrĂ©able de vous avoir ici derriĂšre moi ce soir, les frĂšres, et de savoir que vous me soutenez par la priĂšre ...?... Soyez en priĂšre pour moi. Il est bon d’ĂȘtre ici de nouveau, ce soir, dans cette auditorium rempli Ă  souhait, et d’ĂȘtre dans l’attente de voir le Saint-Esprit venir Ɠuvrer encore une fois parmi nous ce soir.

2     Nous sommes ici depuis dimanche soir dernier, ou plutĂŽt dimanche aprĂšs-midi dernier, et nous avons sĂ»rement aimĂ© chacune des heures de ces rĂ©unions. Nous avons passĂ© un moment si extraordinaire, si merveilleux, et le Saint-Esprit a fait des choses glorieuses parmi nous. Nous L’avons vu guĂ©rir les malades, faire des miracles, et sauver les gens, puis les remplir du Saint-Esprit, et simplement des choses glorieuses. Que pourrions-nous Lui demander de plus que cela, de plus que ce que nous L’avons vu faire?

3     Je suis tellement content de savoir que nous vivons dans les derniers jours. En tant que ministres de l’Évangile, je crois que nous avons le privilĂšge de nous adresser aux Ă©lus de Dieu dans les derniers jours. Quel privilĂšge c’est pour nous prĂ©dicateurs, que d’ĂȘtre ici sur la terre aujourd’hui, et de nous adresser au dernier Ăąge de l’Église, la derniĂšre Église. Je crois vraiment cela de tout mon cƓur, que nous nous adressons prĂ©sentement au dernier Ăąge de l’Église, qui se terminera finalement dans l’Église de LaodicĂ©e. Ensuite, JĂ©sus viendra, puis tout sera terminĂ©.

4     Je serai content quand cela arrivera. Je me sens comme Jean aux jours d’autrefois: «Cependant, viens, Seigneur JĂ©sus.» Il a dit: «Cependant...» [Version King James. –N.D.T.] J’en ai simplement assez vu en quelque sorte. J’ai Ă©tĂ© çà et lĂ  et il m’a semblĂ© qu’au lieu de s’amĂ©liorer, le monde ne cesse d’ĂȘtre de plus en plus mĂ©chant. Ainsi, je pense, comme Jean l’a dit: «Cependant, viens, Seigneur JĂ©sus.» Puis, tout sera terminĂ©.

5     Je vois qu’ils ont toujours ce petit livre, ici, concernant la vision qu’on a publiĂ©e. Chaque fois que j’y pense, j’ai le cƓur qui brĂ»le d’aller d’avantage dans les rĂ©unions, de faire quelque chose tout de suite, parce que bientĂŽt nous n’aurons peut-ĂȘtre plus le temps de faire quoi que ce soit. Ainsi, nous voulons le faire maintenant, pendant que cela nous est possible. Puisse le Seigneur ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions ce soir encore.

6     Maintenant, demain matin, ici mĂȘme, je crois, il y aura le dĂ©jeuner des hommes d’affaires. Je crois qu’on a dĂ©jĂ  annoncĂ© qu’il y aura un dĂ©jeuner d’hommes d’affaires demain, et je pense que le public y est invitĂ©. Pourvu que vous y veniez, eh bien, nous serons trĂšs heureux. Si cela plaĂźt au Seigneur, ce sera Ă  moi de parler dans la matinĂ©e, du moins d’ĂȘtre l’un de ceux qui prendront la parole, au dĂ©jeuner. Je veux donc croire que le Seigneur nous rencontrera tous.

7     Certains de vous, hommes d’affaires de cette ville, si vous n’avez jamais assistĂ© Ă  l’un de ces dĂ©jeuners, cela vous fera sĂ»rement du bien de venir entendre ce que Dieu a fait pour d’autres hommes d’affaires. Bon, vous ĂȘtes peut-ĂȘtre un homme prospĂšre, pour ce qui est de vos affaires, toutefois... Nous n’essayons pas de vous prĂ©senter quelque chose qui fera de vous un meilleur... ou qui amĂ©liorera vos affaires. Nous tentons de vous prĂ©senter quelque chose qui vous rendra meilleur, vous. C’est Christ, voyez. Christ.

8     Comme je l’ai dit l’autre soir, il y a trĂšs longtemps que l’église a perdu son programme, lorsqu’elle a essayĂ© de se comparer au monde, avec l’instruction, la rigolade et le divertissement, et ainsi de suite. On ne pourra jamais se comparer Ă  eux. Les enfants de la nuit sont plus rusĂ©s que les enfants du jour. Ils sont plus prudents. JĂ©sus l’a dit. Nous ne rĂ©ussirions jamais Ă  leur donner le divertissement et... AprĂšs tout, l’Évangile n’est pas une lumiĂšre Ă©blouissante, c’est une lumiĂšre rayonnante. C’est un rayonnement, pĂąle et doux.

9     Il y a bien une chose que nous avons et que le monde n’a pas, et ne peut avoir, Ă  moins qu’ils ne deviennent l’un de nous: nous avons JĂ©sus. VoilĂ . Nous avons JĂ©sus. Nous ne sommes pas aussi rusĂ©s qu’ils le sont. Nous ne sommes pas aussi avancĂ©s dans la science. Nous ne connaissons rien de cela. Nous n’essayons pas de nous maintenir Ă  leur niveau et d’avoir une meilleure instruction, ou de meilleures Ă©coles, ou ainsi de suite, et de dire que notre Ă©glise possĂšde cette Ă©cole-ci, et ainsi de suite. C’est trĂšs bien dans cet ordre d’idĂ©es, mais nous avons JĂ©sus. VoilĂ  ce que nous tentons d’apporter au monde, c’est JĂ©sus-Christ; Il est le Fils de Dieu, et Il est notre Sauveur, et nous Le connaissons dans la puissance de Sa rĂ©surrection. Ça, c’est du vrai.

10     Bon, certains d’entre nous... moi... pour ma part, je ne connais peut-ĂȘtre pas trop bien Son Livre, mais Lui, je Le connais vraiment bien. Il me suffit de Le connaĂźtre Lui, c’est tout. ConnaĂźtre Son Livre ne vous donne pas la Vie Ă©ternelle. Mais la vie, c’est Le connaĂźtre. La vie, c’est Le connaĂźtre Lui, le sujet du Livre.

11     Maintenant, demain soir encore, nous nous attendons d’avoir un autre service de guĂ©risons, si le Seigneur le veut. Puis, ces rĂ©unions prendront fin demain, ou dimanche aprĂšs-midi. Je partirai ensuite pour le nord de la Colombie-Britannique, Dawson Creek, Grande Prairie et Fort Saint John, Ă  travers cette partie du pays lĂ -bas, pour le reste de l’étĂ© peut-ĂȘtre. Soyez donc en priĂšres pour nous, et nous espĂ©rons vous voir dans la matinĂ©e, au dĂ©jeuner et pour le reste de la rĂ©union.

12     Vous les visiteurs, ne l’oubliez pas maintenant: la raison pour laquelle tous ces frĂšres sont assis ici ce soir, c’est qu’ils sont des ministres de ce mĂȘme Évangile. Trouvez oĂč leurs Ă©glises sont situĂ©es, et remplissez-les pour eux dimanche matin, en un grand rassemblement. Nous espĂ©rons seulement que ça laissera un vrai vrai bon rĂ©veil, agissant Ă  travers la ville, jusqu’à ce que JĂ©sus vienne.

13     Maintenant, le petit Joseph Boze, ici, m’a toujours dit qu’il y a des annĂ©es... nous Ă©tions assis Ă  Lakeshore Drive, et dans son mauvais anglais il m’a dit: «FrĂšre Branham, nous... j’ai toujours eu un sentiment dans mon cƓur, de voir Chicago ĂȘtre secouĂ©e. Je veux voir Chicago ĂȘtre secouĂ©e. Il y a des annĂ©es, a-t-il dit, je suis venu ici de New York pour voir Chicago ĂȘtre secouĂ©e.»

14     Juste avant mes entrevues, l’autre matin, j’ai dĂ©jeunĂ© avec Joseph (et je l’ai toujours tellement aimĂ©)... Ainsi donc, j’ai dit: «FrĂšre Joseph, ton grand dĂ©sir a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©, seulement je ne crois pas que tu le comprennes, tu vois. Lorsque tu parles de “secouer une ville, secouer une nation”, ça ne signifie pas cette chair Ă  canon qui court çà et lĂ . Cela signifie l’Église. C’est l’Église qui se fait secouer. Non pas le groupe ecclĂ©siastique, mais le Corps de Christ. C’est lui qui est secouĂ© et qui revient s’aligner Ă  nouveau.»

15     Ceux du groupe de Chicago savent que c’est...qu’ils ont Ă©tĂ© vraiment secouĂ©s au cours de ces derniĂšres annĂ©es, au cours des six ou sept derniĂšres annĂ©es, comment de grands hommes de Dieu sont venus dans cette ville et ont prĂȘchĂ© aux Ă©lus. Puis, il y a eu tellement de signes et de prodiges qu’il n’y a pas d’excuse. Absolument. Il n’y a pas une excuse. C’est: repentez-vous ou pĂ©rissez. VoilĂ .

16     Maintenant, pour ceux qui comptent, ou, disons-le ainsi, qui prennent en note les textes, j’ai quelques versets et des notes Ă©crites ici, ce soir, sur un petit sujet que je devrais avoir terminĂ© Ă  onze heures, ou un peu plus tard. Ainsi... Hier soir, j’ai... [Tout le monde rit. – N.D.É.] Merci, c’est gentil. Chaque soir... Billy m’a dit: «Quand tu iras Ă  Chicago, je veux voir si tu seras capable de terminer Ă  neuf heures trente, un soir. Je veux voir si tu peux le faire.»

17     Â«Oh, j’ai dit, ce sera facile. Je ne vais prĂȘcher que vingt minutes chaque soir.» Chaque soir en sortant, il me dit: «Tu as dĂ©passĂ© ton temps de combien, ce soir?»

18     J’ai dit: «De pas plus de deux heures, quelque chose comme ça.» C’est que je ne connais pas grand-chose. Mais j’aime rĂ©pĂ©ter ce que je sais, jusqu’à ce que ça pĂ©nĂštre.

19     Une fois, un vieux prĂ©dicateur est allĂ© Ă  une Ă©glise. Je sais que ce n’est pas ici la place pour faire des plaisanteries. Mon intention n’est pas de blaguer mais, juste pour changer les idĂ©es un instant. Il est allĂ© Ă  une Ă©glise, et le premier soir il a prĂȘchĂ©: «Repentez-vous!» Le deuxiĂšme soir il a prĂȘchĂ©: «Repentez-vous!» Les troisiĂšme, quatriĂšme, cinquiĂšme et sixiĂšme soirs, il a prĂȘchĂ©: «Repentez-vous!» Bon, c’était trĂšs bien.

20     Les anciens de l’église l’ont donc convoquĂ©, et ils ont dit: «Docteur, nous apprĂ©cions votre message sur la repentance, toutefois, vous avez prĂȘchĂ© le mĂȘme message de repentance six soirs de suite.»

21     Il a dit: «Oh, enfin, c’est trĂšs bien.»

22     Ils ont dit: «N’avez-vous pas un autre message?»

23     Il a dit: «Oh oui! Mais premiĂšrement, qu’ils se repentent tous. Ensuite je prĂȘcherai sur quelque chose d’autre», vous voyez. Une fois qu’ils se seront tous repentis, lĂ  il prĂȘchera sur autre chose. Ainsi, c’est une assez bonne philosophie, voyez. Repentez-vous, jusqu’à ce que l’on se soit tous repentis. Ça serait bon. Je suis sĂ»r que nous resterions longtemps ici.

24     Dans II Rois, troisiĂšme chapitre, et je veux lire le quinziĂšme verset:
    Maintenant, amenez-moi un joueur de harpe. Et comme le joueur de harpe jouait, la main de l’Éternel fut sur ÉlisĂ©e.

25     Si je voulais tirer un texte de ceci, pour en puiser un contexte, je pourrais prendre ce sujet-ci: Entrer dans l’Esprit.

26     Un assez grand changement s’était opĂ©rĂ© en Palestine en ces jours-lĂ . Un grand Ă©vĂ©nement s’était passĂ©. Le grand, Ă©minent prophĂšte avait Ă©tĂ© enlevĂ©, emportĂ© dans la gloire. C’était une grande perte pour l’église, lorsqu’un grand homme comme celui-lĂ  a Ă©tĂ© pris. Toutefois, quelle consolation cela aurait dĂ» donner Ă  la nation (qui Ă©tait alors l’église), de savoir que cet homme, qui leur avait Ă©tĂ© envoyĂ© pour reprĂ©senter Dieu, Ă©tait parti Ă  la maison sans mĂȘme mourir, le fait qu’il avait Ă©tĂ© enlevĂ© et emportĂ©.

27     Ă‰lie Ă©tait un trĂšs beau type de ce jour-ci oĂč... C’est peut-ĂȘtre en dehors du sentier battu, pour des hommes qui connaissent mieux la Bible que moi, mais d’une certaine façon, je crois que dans les derniers jours, il y aura un message, quelque chose de semblable Ă  Élie; et cette Ă©glise comme Élie, ne mourra pas, mais elle sera enlevĂ©e, elle sera emportĂ©e. Le Feu l’emportera dans la gloire. Le Feu de PentecĂŽte va l’enlever.

28     Cependant, Dieu trace toujours un chemin pour Son Ă©glise. Une fois qu’Il a fini avec un homme, Il en a un autre qui attend. Dieu reprend Son homme, mais jamais Son Esprit. Il a toujours quelqu’un d’autre sur qui Il peut placer Son Esprit.

29     C’est curieux, mais Ă  travers la Bible, Dieu n’a jamais eu deux prophĂštes – prophĂštes majeurs – en service en mĂȘme temps. Il n’a toujours eu qu’un seul prophĂšte. Puis une fois qu’Il a eu terminĂ© avec celui-lĂ , Il l’a retirĂ© et en a mis un autre Ă  sa place. C’est ce qu’Il avait fait. Il avait seulement changĂ© de messager, le mĂȘme esprit cependant – Élie et ÉlisĂ©e.

30     Comme j’aimerais avoir le temps d’entrer dans cela ce soir, pour voir que lorsque Dieu a retirĂ© le vieux prophĂšte fatiguĂ© du champ de travail... Il avait prĂȘchĂ© contre JĂ©zabel et sa foule mondaine, et il avait vivement repris Achab et les chefs et les associations de prĂ©dicateurs, et tout, jusqu’à en ĂȘtre fatiguĂ©; Dieu allait l’amener Ă  la maison. Ainsi, Il l’a tout simplement fait venir au fleuve, et...

31     Avant de le faire, Il voulait oindre quelqu’un qui prendrait ce mĂȘme message. Vous voyez, le mĂȘme message devait demeurer. Il est donc parti et a jetĂ© son manteau sur ÉlisĂ©e. Puis ÉlisĂ©e, une fois qu’il a eu sur lui le manteau d’Élie... Il avait dĂ» le reprendre. Il l’avait simplement jetĂ© sur lui. Il avait dĂ» le reprendre de nouveau, car il est tombĂ© de ses Ă©paules, lorsqu’il est montĂ©.

32     Nous voyons maintenant qu’ÉlisĂ©e... Élie a essayĂ© de le dĂ©courager. Il a dit: «Reste ici, car l’Éternel m’a demandĂ© ailleurs.» Ensuite, nous dĂ©couvrons qu’il a passĂ© par trois Ă©tapes: À Guilgal, et de lĂ , Ă  l’école des prophĂštes Ă  JĂ©richo; puis jusqu’au fleuve et il a traversĂ© le Jourdain avec lui.

33     Si nous remarquons, comme nous l’avons prĂȘchĂ© dimanche dernier, sur Abraham et sa descendance aprĂšs lui, nous voyons qu’Il a donnĂ© trois carrefours Ă  Abraham: au chapitre 12, la justification, en l’appelant, au chapitre 15, la sanctification, par le sacrifice du sang, au chapitre 17, Ă  tirer la force de son corps... le Saint-Esprit, dans le corps d’Abraham, afin de le fortifier pour la venue du fils, comme Il l’a fait pour l’église.

34     Il a fait la mĂȘme chose pour la postĂ©ritĂ© d’Abraham: la justification, par Luther, la sanctification par Wesley, le baptĂȘme de l’Esprit par le mouvement pentecĂŽtiste, ensuite le placement du fils, faisant des dons Ă  l’église, puis apparaissant sous la forme de... Il Ă©tait Dieu dans la chair, se manifestant Lui-mĂȘme, connaissant les secrets du cƓur et ce que Sara faisait dans la tente derriĂšre Lui.

35     Que ces carrefours... et constater que ces Ă©glises viennent directement Ă  la mĂȘme place... Il avait dĂ» changer les corps de Sara et d’Abraham tout de suite aprĂšs ce message-lĂ , afin de recevoir le fils promis. C’est ce qu’Il a fait Ă  cette Ă©glise-ci. Il lui a fait traverser les mĂȘmes choses. Maintenant, ce qui viendra ensuite, c’est un changement, en un instant, en un clin d’Ɠil, et aller...

36     Nous devrons avoir un corps changĂ©. Maintenant, Sara et Abraham ne pouvaient pas recevoir le fils promis dans l’état de leurs corps. Ils Ă©taient ĂągĂ©s de cent ans. Il a dĂ» changer leurs corps. Pas tant de les faire redevenir jeunes (ce qu’Il a fait), mais Il les a aussi changĂ©s. Sinon ils auraient Ă©tĂ© comme ils Ă©taient au dĂ©part. Mais Il a changĂ© leurs corps de maniĂšre Ă  ce qu’ils puissent recevoir le fils. Nous voyons maintenant que la prochaine chose qui doit venir pour l’Église, c’est un corps changĂ©. Ce n’est pas tant que nous, les gens ĂągĂ©s, redeviendrons jeunes (nous le deviendrons cependant, et nous serons lĂ , jeunes, tout aussi certainement), mais nous devons avoir un corps changĂ©, afin de recevoir le Fils, parce que nous Le rencontrerons dans les airs. L’enlĂšvement se fera en l’espace d’un instant, d’un clin d’Ɠil.

37     Nous dĂ©couvrons maintenant que Dieu a fait passer ÉlisĂ©e par le mĂȘme processus, par trois Ă©tapes diffĂ©rentes. Puis, aprĂšs avoir quittĂ© l’école, il est descendu au Jourdain et l’a traversĂ©. Puis une double portion de l’esprit d’Élie s’est trouvĂ© sur lui.

38     JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les choses que Je fais. Vous en ferez de plus grandes, parce que Je m’en vais au PĂšre.» C’est un type de Christ et de l’Église.

39     Christ a Ă©tĂ© enlevĂ©, et le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur Christ est venu sur Son Ă©glise. Or, tandis que Christ ne pouvait exercer Son ministĂšre qu’à un endroit, Il peut maintenant ĂȘtre universel dans Son Ă©glise, exercer Son ministĂšre tout autour du monde. Imaginez! Nous voici Ă  Chicago, ce soir, avec Christ exerçant Son ministĂšre lĂ -bas Ă  Philadelphie, exerçant Son ministĂšre (Christ) en Afrique, au Japon, en Asie, en Europe, partout. À cet instant mĂȘme, autour du monde, des gens sont guĂ©ris par la puissance de Dieu. Des gens reçoivent le Saint-Esprit, par douzaines, autour du monde, Ă  l’instant mĂȘme, vous voyez. Une double portion, Son Esprit rĂ©pandu dans les derniers jours.

40     DĂšs que ceux de l’école de thĂ©ologie, au sommet de la montagne de JĂ©richo, eurent revenu, ils virent qu’ÉlisĂ©e avait traversĂ©, ainsi que le miracle qu’il avait accompli, prĂ©cisĂ©ment comme Élie l’avait fait, eh bien, ils dirent: «L’esprit d’Élie repose sur ÉlisĂ©e.» Ensuite, nous voyons que les gens ont su que l’Esprit de Dieu Ă©tait sur ce prophĂšte. Ainsi ils l’ont consultĂ© pour voir s’il ne ferait pas pour une bonne cause un miracle pour eux.

41     Ils ont dit: «Nous avons une citĂ© magnifique ici, sise sur la colline. Les vues sont belles, c’est un endroit charmant pour une Ă©cole, et ainsi de suite. C’est Élie qui l’a bĂątie, mais l’eau y est amĂšre.» Ils avaient donc besoin d’une nouvelle source. Bien sĂ»r ils Ă©taient changĂ©s. Et il leur fallait une nouvelle fontaine. Ainsi, vous ne pouvez pas mettre du vin nouveau dans de vieilles outres. Ça les ferait Ă©clater, vous savez. Je pense qu’aujourd’hui est aussi le jour oĂč il nous faut un changement d’eau.

42     Nous avons besoin d’un plat de sel, un plat neuf de sel, dans lequel il n’y a jamais rien eu auparavant. C’est ce que Dieu fait habituellement, Il suscite une personne sans importance venue de nulle part, qui ne connaĂźt rien, et jette un plat de sel dans quelque vieille eau ecclĂ©siastique. On constate bien vite que tout redevient doux Ă  nouveau, un autre rĂ©veil, le Saint-Esprit descendant sur chacun, allant partout. C’est ce qu’il nous faut ce soir. VoilĂ  ce dont nous avons besoin Ă  nouveau, d’une autre pincĂ©e de sel, n’est-ce pas, pour adoucir l’eau. N’oubliez pas qu’il a pris un plat tout neuf, qui n’avait jamais rien contenu, et il y a mis du sel. Maintenant le sel donne de la saveur s’il entre en contact, mais il doit d’abord entrer en contact. Il doit faire son contact.

43     Dans le monde de la politique, il y avait aussi eu un grand changement. Un homme du nom d’Achab Ă©tait mort. Et son fils Joram avait pris la relĂšve. Il Ă©tait Ă  peu prĂšs comme, oh, comme son pĂšre Achab, j’imagine. Il avait redressĂ© des choses, mais il avait mal tournĂ© en quelques autres. De fait, c’est Ă  peu prĂšs comme ça que c’est aussi. Quand nous formons un nouveau systĂšme, nous prenons des choses que l’ancien systĂšme n’avait pas et y mettons quelque chose de peut-ĂȘtre pire. On continue d’avancer comme ça. Mais c’est ainsi que ça s’était passĂ© en ce temps-lĂ .

44     Il y a quelques soirs, j’ai parlĂ© de Josaphat allant rencontrer Achab et faire une alliance avec lui. Il tomba en mauvaise compagnie. Ici, il est surprenant que Josaphat soit toujours roi Ă  la dix-huitiĂšme annĂ©e de son rĂšgne. Lorsque Joram prit la succession d’Achab, il envoya quelqu’un vers Josaphat, parce qu’il s’était mis dans une mauvaise situation. Et Josaphat se remit de nouveau directement en mauvaise compagnie.

45     N’est-il pas bizarre que l’on fasse ces choses? Ils vont toujours de mal en pis. On s’aperçoit que les gens vont... Ils viendront sans dĂ©tours et commenceront Ă  servir Dieu; puis, avant longtemps ils retourneront tout droit dans le monde de nouveau. La Bible dit: «Comme le chien est retournĂ© Ă  ce qu’il avait vomi, et une truie Ă  la mare bourbeuse...» Et le chien devrait savoir que si ça l’a rendu malade Ă  vomir la premiĂšre fois, ça fera pareil la seconde fois.

46     Si le pĂ©chĂ© du monde fait qu’un homme rĂ©alise qu’il Ă©tait une fois dans l’erreur et qu’il s’en repente, cela le fera la seconde fois. Ainsi, de toute façon, pourquoi ne pas s’abstenir de la chose? Si cela vous a rendu malade et que vous vous en ĂȘtes dĂ©barrassĂ©, abstenez-vous en. Restez en dehors de l’apparence mĂȘme du mal. Nous constatons pourtant que ça suit ce courant, et c’est ce que nous voyons. Nous l’avons toujours eu, aussi j’imagine que c’est ce que nous allons continuer de voir.

47     Mais je peux m’imaginer que Josaphat a pensĂ©: «Eh bien, je vais aller voir. Ce nouveau pasteur, Joram, sera peut-ĂȘtre diffĂ©rent. Il sera un tout petit peu diffĂ©rent de ce qu’était l’ancien pasteur.» Nous constatons qu’il Ă©tait un nouveau pasteur, d’accord, mais il avait le mĂȘme vieux systĂšme. Il y avait simplement ajoutĂ© de nouvelles choses et incorporĂ© de nouveaux programmes que l’ancien systĂšme n’avait peut-ĂȘtre pas.

48     Je pense que c’est ce que l’on voit beaucoup de nos jours, mes amis. Nous, pentecĂŽtistes, c’est en grande partie ce que nous avons fait. Avec l’ancien systĂšme, nous essayons de lancer un nouveau rĂ©veil, mais bien vite nous faisons volte-face, en finissons avec le nouveau rĂ©veil, et y faisons entrer l’ancien systĂšme Ă  nouveau. Et c’est ce qui met la chose en piĂšces.

49     Il n’y a pas longtemps, ici, lorsque le rĂ©veil a commencĂ© dans les milieux pentecĂŽtistes, ils ont commencĂ© quelque chose qu’on appelle La pluie du dernier jour. Eh bien, ils ont dĂ©mĂ©nagĂ© Ă  diffĂ©rents endroits et ils ont dit: «Nous ne sommes pas organisĂ©s.» Finalement, on a dĂ©couvert qu’ils Ă©taient plus Ă©troitement organisĂ©s que les autres ne l’étaient. Vous voyez? Vous ĂȘtes revenus Ă  l’ancien systĂšme, avec le nouveau pasteur, et ça ne marchera tout simplement pas, voilĂ . Ça sĂšme la confusion dans toute l’affaire. Ensuite, vous ĂȘtes tout dĂ©chirĂ©s.

50     C’est donc ce qui s’est passĂ© ici. Josaphat est allĂ© voir ce nouveau pasteur, Joram. Il a pensĂ© qu’il allait peut-ĂȘtre jeter un coup d’Ɠil Ă  son systĂšme et voir ce qu’il avait. Ce n’était cependant qu’un moyen pour le mettre dans le pĂ©trin Ă  nouveau. Puis, avec tout le prestige et tout ce qu’il avait Ă  lui offrir, nous constatons qu’il a passĂ©...ils ont passĂ© sept jours sans consulter l’Éternel, sans savoir avec certitude si Dieu Ă©tait au milieu d’eux.

51     Bon, c’est ça le problĂšme. On entreprend ces choses, mais on ne s’arrĂȘte jamais pour savoir si oui ou non c’est vraiment le Seigneur parmi nous; ou si c’est une espĂšce d’émotion, ou un genre d’excitation, ou un certain systĂšme insensĂ©, ou quelque chose. Nous devrions Ă©claircir la chose et voir si c’est de Dieu ou non.

52     Je crois que c’est lĂ  que nous nous trompons. Cela fait sept jours que l’Église est en voyage. Nous constatons que sur une pĂ©riode de sept jours, tenant simplement pour acquis que Dieu Ă©tait lĂ ... C’est ce que nous avons fait, nous avons tenu cela pour acquis, c’est tout.

53     Â«Oh, eh bien, nous allons adhĂ©rer Ă  l’église. Dieu y est.» Ça ne fait absolument aucun doute.

54     Essayez donc de voir si Dieu y est ou non!

55     JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru...» Des signes, des prodiges, des miracles. Lorsque l’on voit que nos Ă©glises se refroidissent et que ces choses-lĂ  n’arrivent pas, que l’on doit attendre la venue d’un certain Ă©vangĂ©liste en ville ou quelque chose, et puis fabriquer une petite Ă©motion, au son de quelques tambourins, Dieu n’est pas dans ça.

56     Non, je vous le dis, ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est un nouveau retour Ă  la vieille Bible, un retour Ă  l’enseignement pentecĂŽtiste d’autrefois, de la Bible, un retour au Saint-Esprit, un retour Ă  la puissance de Dieu, un retour aux rĂ©unions de priĂšres qui durent toute la nuit, oĂč ils ont faim et soif de Dieu. C’est ce dont nous avons besoin, ce soir, dans nos Ă©glises, d’introduire cela dans nos systĂšmes.

57     Ils ont finalement dĂ©couvert, aprĂšs sept jours de marche, que ça les conduisait dans un dĂ©sert. C’est ce que nous avons aussi dĂ©couvert. Nous avons eu sept Ăąges d’Église. Nous vivons actuellement au septiĂšme Ăąge de l’Église. Qu’avons-nous fait quand un rĂ©veil a Ă©clatĂ©? Nous avons Ă©tabli un systĂšme qui fait de nous un petit groupe de ce cĂŽtĂ©, qui dit: «Nous croyons ceci, et nous n’aurons rien Ă  voir avec cet autre groupe.» Et cet autre groupe se rassemble de son cĂŽtĂ©, et ils n’auront rien Ă  voir avec ce groupe-ci. Et ils commencent simplement Ă  faire un tas d’histoires, Ă  se mettre dans tous leurs Ă©tats, et ainsi de suite. Maintenant, au milieu de tout ça, nous constatons que cela fait Ă  peu prĂšs sept jours que nous sommes partis et que Dieu n’est pas parmi nous. C’est vrai.

58     Bon, le prophĂšte a dit qu’il y aurait un jour qui ne serait appelĂ© ni jour ni nuit. Ce serait un jour plutĂŽt obscur, sombre. Nous avons eu un jour comme ça. Depuis les derniers deux mille ans, nous avons eu un jour oĂč nous avons tenu des rĂ©unions, oĂč nous avons acceptĂ© JĂ©sus comme le Fils de Dieu et comme notre Sauveur, oĂč nous avons vu Dieu faire des choses glorieuses parmi nous. Cependant, il s’est Ă©coulĂ© beaucoup de temps depuis la lumiĂšre de PentecĂŽte.

59     Pendant deux mille ans nous avons formĂ© des organisations, bĂąti de grosses Ă©coles, et nous avons eu des systĂšmes. Au septiĂšme Ăąge de l’Église, ici, nous dĂ©couvrons que nous avons manquĂ© quelque chose. Il y a quelque chose qui cloche. Nous voyons que nous sommes arrivĂ©s dans un dĂ©sert et que les fruits ont tous sĂ©chĂ©. VoilĂ  ce que l’église pentecĂŽtiste a fait de nos jours. Elle s’est organisĂ©e si rigoureusement, au point qu’elles se sont retournĂ©es les unes contre les autres et que tous ses fruits se sont dessĂ©chĂ©s. Nous n’avons plus l’amour, la paix, la joie, la longanimitĂ©, la communion fraternelle que nous devrions avoir, comme ils l’avaient au commencement. Les fruits ont tous sĂ©chĂ© dans le dĂ©sert. Sept jours sans dĂ©couvrir le vrai Dieu vivant.

60     Nous sommes partis avec des petits ismes. Dieu a donnĂ© la justification Ă  Luther. Il est parti avec cela. Il a donnĂ© la sanctification Ă  Wesley. Il est parti avec cela. Il a laissĂ© les pentecĂŽtistes parler en langues. Et ils sont partis avec cela.

61     Dieu veut nous appeler Ă  venir ensemble dans une unitĂ© de puissance pour ramener la plĂ©nitude du Saint-Esprit dans l’église, avec tous les dons spirituels fonctionnant dans chaque corps local. Oui, sept jours sans Dieu les ont conduits dans un dĂ©sert. On voit actuellement la mĂȘme chose. Ses fruits ont sĂ©chĂ©. J’imagine que lorsqu’ils sont partis des vallĂ©es verdoyantes et tout, pour aller de l’autre cĂŽtĂ© de la colline, ils ont commencĂ© Ă  voir les endroits devenir plutĂŽt arides.

62     Vous savez, tous veulent l’expĂ©rience du sommet de la colline, et ils ne veulent jamais de la vallĂ©e. Tout le monde, l’église pentecĂŽtiste aussi. Si on ne pousse pas des cris chaque soir, si on ne danse pas, si on ne sautille pas, si on ne parle pas en langues, si on ne court pas çà et lĂ  sur le plancher, quelque chose de ce genre, c’est comme s’ils n’avaient rien eu. Eh bien, vous savez, c’est trĂšs bien d’ĂȘtre au sommet de la montagne. C’est bien. Mais laissez-moi vous dire que vos fruits vont geler lĂ -haut la nuit. Quand viendra la pĂ©riode de froid, vous perdrez tous vos fruits.

63     C’est ce qui se passe en ce moment. Nous accordons plus d’importance aux expĂ©riences du haut de la montagne, – de danser dans l’Esprit, de trembler et de sautiller, – qu’aux rĂ©unions de priĂšres qui durent toute la nuit, dans la vallĂ©e de la dĂ©cision, oĂč vous devez descendre et rencontrer Dieu, et vraiment abandonner votre vie jusqu’à ce que quelque chose se passe. Nous avons laissĂ© le... Nous avons fait pousser des fruits lĂ -haut, mais le gel les fait mourir. C’est vrai. À chaque fois qu’il y a une petite pĂ©riode de froid, vous n’avez rien sur quoi vous reposer. Une fois que l’émotion s’est calmĂ©e, alors tous les cris se taisent, les bruits cessent, et puis aprĂšs, oĂč en ĂȘtes-vous? La tentation vient, puis vous ne pouvez pas la supporter.

64     Ce dont nous avons besoin, c’est de descendre dans cet endroit de broyage, en bas, dans la vallĂ©e, et creuser. C’est tout Ă  fait juste. C’est lĂ  qu’il faut que l’Église soit, ce soir. Oh, je puis imaginer qu’ils remarquaient ce verdissement qui commençait Ă ... «Du vert» vous dites? Oui. Nous sommes peut-ĂȘtre verts, mais en tout cas, nous avons la vie.

65     Tout le monde dit: «Cette bande de prĂ©dicateurs pentecĂŽtistes, certains d’entre eux...»

66     Il y a quelque temps, j’étais Ă  une Ă©cole, et mon fils disait Ă  des Ă©tudiants qu’il venait aussi de l’école biblique Southwestern.

67     Ils ont dit: «Si tu sais lire et Ă©crire, tu vaux plus que cette bande-lĂ .» Oh lĂ  lĂ ! Ils ont dit: «Eh bien, ce sont les plus naĂŻfs que j’aie jamais vus.» [FrĂšre Branham fait un jeu de mots avec green: vert ou naĂŻf. – N.D.T.]

68     Oh, frĂšre, nous sommes peut-ĂȘtre verts, mais nous sommes flexibles. Tout ce qui n’est pas vert, tirez un peu dessus et vous le casserez. C’est ce qu’il y a aujourd’hui avec l’expĂ©rience de trop de gens. C’est trop sec et raide. Nous avons besoin de quelque chose de flexible. Alors si le vent s’abat, il peut souffler dessus, se ruer dessus, le tirailler de tous cĂŽtĂ©s, le faire pousser, y faire entrer la vie.

69     J’aimerais mieux ĂȘtre un peu vert et ĂȘtre flexible au Saint-Esprit, et ĂȘtre capable de m’abandonner Ă  Lui, que d’ĂȘtre lĂ  Ă  faire un son lugubre, comme une cĂ©rĂ©monie funĂšbre. Quand on me souffle: «Les jours des miracles sont passĂ©s. La guĂ©rison divine n’existe pas», c’est une cĂ©rĂ©monie funĂšbre, ça.

70     Oh, ces jeunes arbres, cependant, quand ils sont souples et capables de s’abandonner Ă  l’Esprit, et que l’Esprit commence Ă  les faire bouger, comme un vent impĂ©tueux, les remplissant complĂštement de la bontĂ© de Dieu; oh, voilĂ  le genre de vie. Il se peut que ce soient des naĂŻfs [FrĂšre Branham fait un jeu de mots avec green: vert ou naĂŻf. – N.D.T.] mais nĂ©anmoins, c’est un groupe qui a la vie Ă  l’intĂ©rieur. C’est bien. S’il n’y a pas la vie Ă  l’intĂ©rieur de quelque chose, cela est mort. On sait cela, scientifiquement. C’est mort.

71     Sept jours. N’oubliez pas, ce fut en ce septiĂšme jour qu’ils reconnurent ce qu’ils avaient fait. Je pense que nous avons passĂ© par Luther, Wesley, par les baptistes, presbytĂ©riens, mĂ©thodistes, et ainsi de suite, et c’est maintenant en ce dernier Ăąge que nous venons de reconnaĂźtre ce que nous avons fait. Je crois que cette fois l’église pentecĂŽtiste a reconnu ce qu’elle a fait. Les leaders vraiment remplis du Saint-Esprit, les chrĂ©tiens du mouvement pentecĂŽtiste, vraiment remplis de l’Esprit, ont reconnu qu’il s’est passĂ© quelque chose. Ils se sont refroidis, parce que tous ceux qui ont tentĂ© de vivre au sommet de la montagne Ă©taient partis sans Dieu.

72     Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est de revenir Ă  Dieu, de revenir Ă  l’expĂ©rience, de retourner. C’est Ă  la septiĂšme heure qu’ils ont reconnu qu’ils Ă©taient lĂ -bas sans fruits. Pas d’amour, se faisant mutuellement des histoires: «Vous ĂȘtes unitaires» et «Vous ĂȘtes trinitaires» et «Vous ĂȘtes des AssemblĂ©es» et «Vous ĂȘtes de l’Église de Dieu» et «Vous ĂȘtes ceci, cela et quoi encore» et «Nous n’aurons rien Ă  faire avec vous.» se donnant mutuellement de vilains noms.

73     Alors le monde se retourne, regarde, et dit: «Mais qu’est-ce qu’ils ont ces gens? Les deux parlent en langues dans cette Ă©glise, prophĂ©tisent et tout ça. Celui-ci, de l’autre cĂŽtĂ©, de cette autre Ă©glise... Ils n’ont mĂȘme pas de respect mutuel, ils n’ont aucune gentillesse les uns pour les autres.»

74     Oh, ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est d’un retour aux fruits de l’Esprit: l’amour, la joie, la paix, la foi, la longanimitĂ©. Dieu peut envoyer un don parmi eux, et ils vont appeler ça de la tĂ©lĂ©pathie, ils vont appeler ça le diable, ils vont appeler ça autre chose. Si une Ă©glise parraine cela et que l’autre le reprend, lĂ  c’est bien. Et parce que celle-ci a eu quelque chose Ă  voir avec ça, ce n’est plus bon. Oh lĂ  lĂ ! Quelle condition pitoyable. Oui monsieur.

75     Nous rĂ©alisons que le fruit de la foi, le fruit de l’amour, la joie, la paix, la foi, la longanimitĂ©, la bontĂ©, l’humilitĂ©, la douceur, la patience... La patience? Eh bien, c’est Ă  peine s’ils peuvent se supporter pendant un court sept jours, sept heures, mĂȘme pas sept minutes parfois. Ils vont se lever d’un bond et sortir de l’église si vous dites quelque chose qui n’est pas exactement conforme Ă  leur petite thĂ©orie chĂ©rie. Sur ce, ils vont se lever et s’empresser de sortir de l’église. Oh, ils ne peuvent pas rester assis tranquilles une minute. Ils doivent sortir de lĂ . «Ah, ce n’est pas ce que le pasteur Untel a dit. AllĂ©luia! Je ne suis pas obligĂ© d’écouter de telles histoires.» Ils sortent. Oh, vous, malheureux!...

76     TrĂšs bien. C’est ça, continuez. C’est pourtant ça, vous voyez. Ils ont perdu tous les fruits. Nous le constatons. Le fruit de l’Esprit est sec. Tout ça n’ira pas plus loin, et c’est lĂ  dessĂ©chĂ©, pulvĂ©risĂ©, prĂȘt Ă  ĂȘtre emportĂ© par le vent. Quelle condition c’est! Nous rĂ©alisons maintenant que nos grandes organisations... Elles sont bien, les organisations, du moment qu’elles gardent Dieu avec elles, du moment que le fruit de l’Esprit y est, du moment qu’elles sont bonnes et aimables, et prĂȘtes Ă  communier fraternellement et Ă  aider l’autre frĂšre.

77     Peu importe ce qu’il croit, si c’est un frĂšre, et que Dieu lui a donnĂ© le Saint-Esprit... Dieu donne le Saint-Esprit Ă  celui qui Lui obĂ©it. C’est vrai. Ainsi, si vous avez le Saint-Esprit et que le mĂ©thodiste a le Saint-Esprit, que le baptiste a le Saint-Esprit, que le presbytĂ©rien a le Saint-Esprit, que l’unitaire a le Saint-Esprit, que l’Église de Dieu a le Saint-Esprit, eh bien, en ce cas, vous vous disputez au sujet de quoi? RĂ©unissons-nous. Avançons. VoilĂ  ce qu’il nous faut. Ce n’est pas l’organisation, vous voyez, c’est le systĂšme de cette organisation qui Ă©tablit une distance. C’est le diable qui fait cela.

78     Nous voyons donc que tous nos efforts pour avoir de gros Ă©difices et d’importants programmes de construction, et ainsi de suite... Je m’imagine ces hommes qui ont gravi cette montagne, ces rois et les autres qui sont montĂ©s. Dans leurs grands programmes de construction, programmes avancĂ©s, qui prenaient de l’ampleur, ils n’ont pas tardĂ© Ă  s’apercevoir que les fruits devenaient de plus en plus petits. Puis, au bout d’un moment, il n’y en avait plus.

79     Bon, je sais que c’est ce que nous avons fait. Et nous l’avons vu Ă  notre Ă©poque Ă  mesure que nous avons pĂ©nĂ©trĂ© dans cet Ăąge pentecĂŽtiste. Il y a environ quarante ans, lorsque nous Ă©tions lĂ -bas, au coin de la rue, sans endroit oĂč aller, et que quelque part, par un petit trou dans le mur, une poignĂ©e de gens riaient, les traitant d’exaltĂ©s. Eh bien, ils Ă©taient certes plus spirituels qu’ils ne le sont maintenant. C’est vrai. L’église Ă©tait dans une meilleure condition, chacune de ces organisations Ă©taient dans une meilleure condition qu’elles ne le sont actuellement, j’entends spirituellement.

80     Oh, en effet, nous valons des millions en propriĂ©tĂ©. Cela ne signifie pourtant rien pour Dieu. Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre complĂštement dĂ©muni de vĂȘtements, comme Jean, n’avoir qu’une peau de brebis autour du corps, et connaĂźtre JĂ©sus-Christ, et savoir que mon cƓur est pur et propre devant Lui. Oh oui, ça plutĂŽt que de possĂ©der toutes les richesses du monde. Ce qu’il y a, toutefois, c’est que l’église est partie sans Dieu. Ils sont partis sans... et ils ont dĂ©couvert que le fruit de l’Esprit a disparu de l’église.

81     La longanimitĂ©, dites-vous? Certains d’entre eux ont assez de tempĂ©rament pour battre une scie circulaire et parler du Saint-Esprit ensuite. Voyez? Alors que le Saint-Esprit est l’amour, la joie, la longanimitĂ©... Supporter? Oui, mais Ă  peu prĂšs deux minutes, c’est tout; et puis les voilĂ  partis. Ainsi, la longanimitĂ©... les fruits sont tout dessĂ©chĂ©s.

82     Nos grands programmes de construction ont pris de l’ampleur, c’est vrai. Nos grands programmes d’enseignement supĂ©rieur ont pris de l’ampleur. Nos pasteurs sont plus cultivĂ©s. Oh lĂ  lĂ ! Nous avons des diplĂŽmes de toutes sortes. On en arrive lĂ , la tempĂ©rature est dĂ©jĂ  pas mal au-dessous du point de congĂ©lation aussi. Cela semble bien atteindre les quarante degrĂ©s sous zĂ©ro. Oh, oui monsieur.

83     Nous avons pourtant tout ça. C’est vrai. Comme on peut le constater, nous accumulons davantage, mais tous les fruits et ces choses sont en train de disparaĂźtre. Il semble que les eaux de la Vie se tarissent. Plus de Vie Ă©ternelle. Ça ressemble... Comme je l’ai dit l’autre soir, les pasteurs sont si occupĂ©s, les gens sont tellement occupĂ©s Ă  faire des Ă©changes de membres... C’est comme si l’on faisait passer un cadavre d’une morgue Ă  une autre, d’un endroit Ă  un autre. VoilĂ . C’est vrai. Certains d’entre eux sont en train de frire, les autres en train de geler. Ainsi, c’est Ă  peu prĂšs ce qu’il s’est produit.

84     Puis, j’ai dit qu’ils glissent dans de petites thĂ©ories de l’heure qui seront devenues thĂ©ories du passĂ© au bout d’un moment; et nous voilĂ  partis, vous voyez. L’église en est lĂ , si bien que les fruits de l’Esprit sont en train de sĂ©cher, partout. Ça se voit partout. Vous savez que c’est vrai. Nous ferions tout aussi bien de dĂ©clarer ouvertement que c’est la vĂ©ritĂ©, car c’est bien le cas.

85     Or, nous voyons qu’ils Ă©taient en train de mourir lĂ -bas dans le dĂ©sert. Dans quelle affreuse condition cela les a laissĂ©s, que d’ĂȘtre partis sans Dieu. Oh, ils ont marchĂ© sept jours. Ils ont traversĂ©, j’en conviens. Ils peuvent vous montrer le passĂ© et dire: «Nous sommes une telle, et une telle.» C’est bien trop vrai, mais oĂč donc est Dieu? VoilĂ . OĂč Dieu se trouve-t-Il dans tout ça?

86     Nous avons de plus grandes Ă©glises, coiffĂ©es de hautes flĂšches, de grandes croix, ainsi que de somptueux bancs. Nous, les pentecĂŽtistes, nous pouvons nous comparer Ă  n’importe quel d’entre eux. L’argent qui coule Ă  flots, les foules les mieux habillĂ©es, et frĂšre, des Cadillacs parquĂ©es un peu partout. Mais, oĂč donc est Dieu? OĂč Dieu se trouve-t-Il donc?

87     Puis lorsqu’Il vient au milieu de tout cela, plusieurs de ceux-lĂ  dirent: «Bah, n’écoutez pas ça, voyons, ce sont des absurditĂ©s. N’y prĂȘtez aucune attention.» Voyez? Des chicots morts, voilĂ  tout. C’est vrai. Les fruits ont sĂ©chĂ© et sont disparus depuis longtemps. Oh, en quelle heure terrible vivons-nous?

88     Or, quand ce moment-lĂ  est venu, ils ont bien vite manquĂ© d’eau. Ils n’en avaient plus une seule goutte. Ils se sont alors mis Ă  pousser des cris: «HĂ©las, hĂ©las, ĂŽ Dieu, Tu as Ă©tĂ© si bon pour nous, de nous avoir donnĂ© ces grands Ă©difices.» Mais, plusieurs parmi eux se sont mis Ă  pousser ce cri: «OĂč sont les eaux de la Vie?» Nous voyons s’avancer le communisme, nous voyons le monde parvenir Ă  sa fin, les prophĂštes prophĂ©tisant que la fin est proche et ainsi de suite, puis on se demande: «L’eau, elle est oĂč?» Que s’est-il passĂ©?

89     Il est arrivĂ© que quelqu’un s’est Ă©criĂ©, ou plutĂŽt, un juste s’est Ă©criĂ©: «N’y a-t-il pas quelque part un prophĂšte que nous pourrions consulter?» Est-ce qu’il n’y a pas un prophĂšte quelque part, s’est Ă©criĂ© Josaphat, le juste. «N’y a-t-il pas un prophĂšte? Nous sommes dans une situation critique. N’y a-t-il pas quelque part quelqu’un que nous pourrions consulter Ă  ce sujet?»

90     Bon, si nos organisations nous ont amenĂ©s oĂč nous sommes parce qu’on s’est sĂ©parĂ© les uns des autres, n’ayant apparemment pas la foi, alors il doit bien y avoir quelque chose quelque part. LĂ , les justes s’écrient: «OĂč est cet homme de Dieu? OĂč est donc cette personne qui saura nous le dire?»

91     Il est ici, ce soir, sous la personne du Saint-Esprit. C’est Lui qui peut vous dire quoi faire. C’est Lui qui peut vivement toucher vos cƓurs. C’est Lui qui peut dĂ©voiler vos pĂ©chĂ©s. C’est Lui qui peut vous enlever le doute, et le “j’espĂšre que”, puis former en vous un “je sais que”. C’est Lui qui peut le faire, cette Personne, le Dieu appelĂ© le Saint-Esprit. C’est Lui qui est prĂ©sent.

92     Nous voyons donc qu’ils se sont tous mis Ă  pousser des cris. Puis, voyant que les fruits avaient complĂštement disparu, qu’ils avaient sĂ©chĂ©, et qu’ils n’avaient plus d’eau, alors le juste, l’élu bien sĂ»r, l’homme a dit: «N’y a-t-il pas quelque part un prophĂšte que l’on pourrait consulter? Ne pourrait-on pas mettre la main sur quelqu’un qui n’est pas dans cette confusion avec nous, quelqu’un qui sache nous sortir de cette situation? Nous sommes tous venus ici, avons formĂ© une alliance, puis nous nous sommes rassemblĂ©s ici, sur le sommet de la colline. Nous allons livrer un combat, et vous voyez que nous n’avons rien pour combattre.»

93     C’est ce qu’il y a avec l’église aujourd’hui. Nous avons beaucoup de membres, ils sont tous morts. Nous avons beaucoup d’organisations qui sont imposantes, elles sont mortes. Nous avons beaucoup d’enthousiasme, mais ce n’est pas celui qu’il faudrait. Qui peut ĂȘtre le mieux habillĂ©? Qui peut prendre le plus d’avance? Qui possĂšde la meilleure Ă©cole? Qui peut arriver Ă  avoir le plus d’équipes de balles, le meilleur loto, ou quelque chose comme ça. Ce que nous voulons, c’est de Dieu, pas de ces choses-lĂ . Revenez Ă  Dieu! «OĂč est-Il? N’y a t-il pas quelque part un prophĂšte qui sache nous dire quoi faire? N’y a-t-il pas quelqu’un Ă  consulter?» Oh, dans quelle condition c’est!

94     Cela a Ă©tĂ© le cri du juste. Il ne s’en trouvait qu’un seul parmi eux. C’était Josaphat. C’était un homme bon, mais il avait de mauvaises frĂ©quentations. C’est ce qu’il y a, ce soir. Tant de bons hommes, beaucoup de bons hommes, lĂ , dans toutes ces organisations, un peu partout, de braves hommes.

95     Mais nous faisons face Ă  un fait. Nous faisons face Ă  quelque chose, c’est que le mahomĂ©tisme, le bouddhisme, et les autres ismes peuvent dĂ©ployer autant de psychologie que l’église chrĂ©tienne peut le faire. C’est vrai. Ce dont nous avons besoin, ce n’est pas de quelque chose qui soit effectuĂ© par la psychologie ou par la thĂ©ologie. Mais nous avons besoin de quelque chose dans l’église qui soit effectuĂ© par le Saint-Esprit, d’entendre les gens s’écrier: «OĂč est-Il ce Dieu qui a vĂ©cu autrefois?»

96     OĂč est-Il ce Dieu de la PentecĂŽte? OĂč est-Il ce Dieu qui prend le cƓur d’un pĂ©cheur, le lave et le rend blanc comme neige, qui prend une prostituĂ©e de la rue pour en faire une dame, qui prend un ivrogne du bar, ici, et en fait un prĂ©dicateur? OĂč est ce Dieu qui peut s’avancer et prendre ces jambes infirmes et les redresser, rendre la vue Ă  ces yeux, faire que ces oreilles entendent, faire disparaĂźtre ce cancer? OĂč se trouve-t-Il le Dieu qui a fait cela une fois? C’est ça. Nous avons dĂ©couvert qu’il y a quelque chose qui cloche.

97     L’autre soir, comme je prĂȘchais sur le sujet du plus grand flash d’information de l’histoire. Le bon vieux Jean, le prophĂšte, quand ses yeux se sont voilĂ©s, si l’on peut dire... Il avait l’esprit d’Élie, et celui-ci avait fait une dĂ©pression lorsqu’il Ă©tait sous le genĂȘt. Jean, lui, a fait une dĂ©pression en prison. C’était un prophĂšte Ă©nergique et il avait les nerfs Ă  vif. Puis, ses yeux d’aigle se sont voilĂ©s. Il a dit: «Allez donc voir si je me suis trompĂ©. Demandez-Lui s’Il est bien Celui-lĂ , ou si nous devons en attendre un autre.»

98     JĂ©sus ne lui a pas envoyĂ© de livre, comme les Recettes de patience en prison, et des choses comme ça. Qu’a-t-Il dit? Que lui a-t-Il dit? Restez simplement ici et surveillez la rĂ©union de cet aprĂšs-midi. Ensuite, allez retrouver Jean et dites-lui que le boiteux marche, l’aveugle voit, le...»

99     Jean avait prĂȘchĂ© un Évangile oĂč le messie attendu aurait Son van Ă  la main et nettoierait Son aire. Eh oui, Il brĂ»lerait la paille dans un feu qui ne s’éteindrait point. Quand parfois Il est apparu, Il Ă©tait un petit homme doux, doux et humble. Cela ne correspondait pas Ă  l’idĂ©e que Jean s’en Ă©tait fait. Mais Il a dit: «Allez dire Ă  Jean que cela se dĂ©roule conformĂ©ment Ă  tout ce qui a Ă©tĂ© prĂ©vu Ă  Mon sujet. Tout va bien. Tout va trĂšs bien.»

100     C’est pareil ce soir. L’église, les gens du monde se sont attendus Ă  ce que les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, ou une Ă©glise quelque part, produisent quelque chose pour ramener Christ. Il est juste Ă  l’heure. Le boiteux marche, l’aveugle voit, le sourd entend. Gloire! Il est lĂ , juste Ă  l’heure prĂ©vue. Amen. Rien ne cloche. Il ne cesse d’avancer. Dieu vit encore. Il est toujours Dieu.

101     Ce juste s’est donc Ă©criĂ©: «Oh, n’y a-t-il pas quelque part un prophĂšte que l’on pourrait consulter?»

102     Or, il y avait parmi eux un bon frĂšre, et je puis l’entendre dire: «Oui, oui, je connais un tel homme. J’en connais un comme ça.»

103     Je peux tout simplement le voir, cherchant des yeux Joram, puis il a dit: «Bon, je sais bien que tu ne le croiras pas. Je viens de comprendre, lĂ . Tu ne croiras pas cet homme, car ton pĂšre ne l’a pas cru. (Ah, ça non!) Ton pĂšre avait cette Ă©cole lĂ -haut sur la colline, avec cette bande de prophĂštes, ou prĂ©tendus prophĂštes, lĂ -haut, et ils ne l’ont pas cru. Or, cet homme que je connais, l’esprit de son pĂšre est sur lui. Il fait les mĂȘmes choses que son pĂšre. Il a fait comme Élie, pareil, et l’esprit d’Élie repose sur ÉlisĂ©e. D’ailleurs, j’ai assistĂ© Ă  ses rĂ©unions, et je sais que c’est la vĂ©ritĂ©.»

104     Amen! Que Dieu nous vienne en aide. VoilĂ  ce que nous voulons. Des rĂ©unions comme celles-lĂ , oĂč nous voyons l’Esprit de notre PĂšre, JĂ©sus-Christ, dont Élie Ă©tait un type, voyez. L’Esprit... «Celui qui croit en moi fera aussi les Ɠuvres que Je fais.» Oh, frĂšre! C’est de Lui qu’il est question.

105     Ce bon frĂšre a dit: «Je sais oĂč se trouve cet homme. J’ai vu l’esprit d’Élie sur lui. Il a versĂ© l’eau sur ses mains. Il vivait avec lui. Je sais que l’esprit d’Élie repose sur ÉlisĂ©e. Je sais, Joram, que tu ne pourrais pas le croire. Et ton Ă©cole de prophĂštes ne le croirait pas non plus, ton sĂ©minaire thĂ©ologique. Je vais te dire pourquoi. En voici la raison: Lorsqu’ÉlisĂ©e est revenu et qu’il leur eut dit qu’Élie avait Ă©tĂ© enlevĂ©, il en avait une double portion, eh bien, lĂ  ils ont dit: “ L’homme a perdu la tĂȘte. Prends un groupe de cinquante hommes, partez Ă  sa recherche, et allez voir oĂč il... Il ne peut pas ĂȘtre montĂ©, ça non. Il est toujours lĂ -bas quelque part.” Puis ils...»

106     Nous avons essayĂ© tous nos systĂšmes ecclĂ©siastiques... Oh, ne vous fĂąchez pas aprĂšs moi. Laissez-moi plutĂŽt vous dire que ces systĂšmes ecclĂ©siastiques, par des programmes d’éducation, par la thĂ©ologie, par les organisations, ont mis plus de deux mille ans Ă  essayer de trouver le Seigneur JĂ©sus qui a Ă©tĂ© Ă©levĂ©, et ils n’ont pas rĂ©ussi Ă  Le trouver. Amen. Il ne vient pas par la thĂ©ologie de l’homme. Il ne vient pas par l’organisation. Il vient par un cƓur qui s’est abandonnĂ© Ă  Lui par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Amen. Nos systĂšmes d’homme n’arrivent pas Ă  Le trouver.

107     Oh, ils ont formĂ© des groupes, et ils sont partis Ă  sa recherche. Ils ont dit: «Oh, non, l’Esprit n’a pas fait monter cet homme, pas du tout. Soyez raisonnables, vous savez bien que nous sommes tous licenciĂ©s Ăšs lettres, et tout. Nous savons mieux que cela. Un homme qui s’est assis lĂ  et a mangĂ© du pain de maĂŻs avec nous, comme ça, voilĂ , nous savons que cet homme n’aurait pas pu ĂȘtre enlevĂ© dans un char de feu.»

108     Â«Il est dans tous ses Ă©tats, cet homme. Il est allĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, lĂ , et il a ramenĂ© beaucoup de fanatisme avec lui. Aussi, nous savons mieux que cela. Faites asseoir le vieux bonhomme. Sa boule de billard a trop chauffĂ©, vous savez, tenons-le Ă  l’écart un petit peu. Allez donc voir ce qui s’y passe. Cherchez. Envoyez un groupe...»

109     Il leur dit: «Allez-y, mais vous ne le trouverez pas. Moquez-vous de moi, traitez-moi d’idiot, si ça vous chante, cependant, Dieu a...»

110     Vous ne Le trouverez jamais dans vos systĂšmes organisĂ©s. Non monsieur. Il a Ă©tĂ© Ă©levĂ© de la terre, et Il revient sous la forme du baptĂȘme du Saint-Esprit. Vous n’y amĂšnerez jamais les gens par l’instruction; il faut qu’ils y naissent. Il faut que ce soit le baptĂȘme du Saint-Esprit, rien de moins. Il ne s’agit pas d’ĂȘtre tout Ă©nervĂ© mentalement, ni d’une certaine Ă©motion, ni d’un systĂšme ecclĂ©siastique, ni encore d’un signe; mais il faut que ce soit le Saint-Esprit, vrai et authentique, qui apporte le fruit d’amour, de joie, de foi, de longanimitĂ©, de bontĂ©, de douceur, de patience du Saint-Esprit. VoilĂ . C’est ça. Oui.

111     C’est certain que Joram ne le pouvait pas. Il n’y aurait pas cru. Ces gens ne pouvaient pas le croire. Ceux de l’école ont dit: «Ça fera. Nous savons que ce type est tout Ă©nervĂ©. Laissons-le se calmer, puis nous rassemblerons notre groupe et irons le chercher. Il est quelque part lĂ -bas.»

112     C’est ce que nous avons essayĂ© de faire depuis deux mille ans. PentecĂŽtistes, vous faites la mĂȘme chose, en essayant d’aller Le chercher par l’organisation. Vous n’y arriverez jamais en vous sĂ©parant des autres frĂšres. Vous devez revenir, et nous devons faire un.

113     Ă‡a m’est Ă©gal que l’homme soit dans l’erreur. S’il a tort, tout en Ă©tant sincĂšre dans son cƓur, et que vous, vous croyez ce qui est juste, mais avez tort dans votre maniĂšre d’agir, je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre Ă  sa place plutĂŽt qu’à la vĂŽtre. C’est vrai. Je prĂ©fĂ©rerais me tromper dans ma doctrine et ĂȘtre juste dans mon cƓur. Dieu respectera cela davantage.

114     Ainsi, qu’est-ce que ça peut bien faire si un homme a tort? Venez lui en aide. Il a besoin d’aide. Aimez-le. Si vous ne pouvez aimer vos ennemis comme vous aimez ceux qui vous aiment, vous n’ĂȘtes pas mieux que les publicains. C’est vrai. VoilĂ  ce que l’église n’a pas compris. J’espĂšre bien que vous le saisissez ce soir. J’espĂšre que vous comprenez de quoi je parle. C’est un retour Ă  l’amour, l’amour rĂ©dempteur. Tout le reste est bien, mais il nous faut revenir Ă  la communion fraternelle entre nous.

115     Les gens ont dit que je combats les organisations. Ce n’est pas le cas. Ce que je combats, c’est ce systĂšme qui rompt la fraternitĂ©. C’est ce que j’ai toujours fait, et je ne cesserai jamais de le faire. C’est vrai. Cette chose qui divise les frĂšres.

116     Unissons-nous. Soyons frĂšres. Si je pouvais voir chaque Ă©glise de cette ville, chaque Ă©glise dans le monde, ressembler Ă  ce que nous Ă©tions l’autre matin Ă  ce dĂ©jeuner ministĂ©riel, oĂč j’ai vu les unitaires, les binitaires, les trinitaires en train de se serrer mutuellement, de s’entourer de leurs bras les uns les autres, alors je dirais comme le SimĂ©on d’autrefois: «Seigneur, laisse Ton serviteur partir en paix, car mes yeux ont vu Ton salut.» C’est vrai.

117     Vous pouvez rĂ©duire cela Ă  une petite communautĂ©, et ça ne sera pas long que le diable va y revenir et encore tout saccager. Alors vous pouvez... Mais pour ce qui est de le faire partout, on ne le peut pas. L’un de ces jours cela s’accomplira. Dieu leur enverra un chĂątiment, et ils seront forcĂ©s de le faire.

118     Ainsi l’évĂȘque Joram n’allait tout simplement pas croire ça. Il savait qu’il ne voudrait pas le croire, car son pĂšre ne l’avait pas cru. Il ne croyait pas qu’Élie avait Ă©tĂ© enlevĂ©. Aussi, comment allait-il croire ceci?

119     Ils chercherait donc par l’entremise d’une vaine thĂ©ologie. «Bon, nous sommes une Ă©cole de prophĂštes. Tout est bien en place. Nous savons exactement ce qu’il devrait faire. Nous savons prĂ©cisĂ©ment comment il devrait procĂ©der. Nous savons quel comportement il devrait adopter. Nous savons que tout ce que tu as Ă  faire, c’est d’entrer et de dire: “Je crois.” Et tous se donnent une poignĂ©e de main. Et nous aspergerons comme ceci, ou nous baptiserons comme ceci, ou par en arriĂšre comme ça, ou encore de cette façon, ou, oh lĂ  lĂ ! et nous l’avons. C’est exactement comme cela qu’il s’y prend.»

120     Et vous partez, et baptisez comme ceci, et baptisez comme cela, et aspergez comme ceci, et aspergez comme cela, et prenez la communion comme ceci, et comme cela, et vous constatez que vous ĂȘtes toujours sans Dieu. Ce que vous avez, c’est une forme de rituel. C’est tout. Dieu est Esprit. Ceux qui L’adorent doivent L’adorer en esprit et en vĂ©ritĂ©. Amen. Dieu nous envoie Ses prophĂštes pour remettre la chose en piĂšces, et pour mettre en Ă©vidence la vĂ©ritĂ© qui la dĂ©montrera. Une vaine thĂ©ologie. Oh lĂ  lĂ !

121     Nous voyons donc qu’il a dit: «En effet, je sais oĂč est cette personne-lĂ . Allons-y, et...» Bon, bien sĂ»r, certains d’entre eux en ont peut-ĂȘtre Ă©tĂ© Ă©tonnĂ©s, mais remarquez ce que dit Josaphat ici, ce vĂ©ritable serviteur Ă©lu de Dieu. Il dit: «L’Esprit de Dieu est sur lui.» Oui monsieur.

122     Cet homme a dit: «Je sais oĂč se trouve ÉlisĂ©e.» Il a dit: «Il versait l’eau sur les mains d’Élie, le Thischbite. L’esprit d’Élie repose sur ÉlisĂ©e. Je sais qu’il a le mĂȘme esprit. Par consĂ©quent... «Puis, dĂšs que cet homme de Dieu eĂ»t appris que l’esprit d’Élie reposait sur un autre homme et que celui-ci faisait la mĂȘme chose qu’Élie, il sut qu’il s’agissait d’un vrai prophĂšte. Il savait Ă©galement que si le vĂ©ritable esprit d’Élie Ă©tait sur un autre, il ferait la mĂȘme chose qu’Élie.

123     Laissez-moi vous le dire, mes frĂšres, permettez-moi de vous le dire, mes amis, lorsque l’Esprit de JĂ©sus-Christ viendra sur l’église, elle fera les mĂȘmes choses que JĂ©sus-Christ a faites. «Vous ferez aussi les Ɠuvres que Je fais.» Et Il l’a prouvĂ©. Il a dit qu’ils feraient de mĂȘme. Si ce n’est pas le cas, eh bien, alors il y a quelque chose qui cloche quelque part. Ils font tout simplement mentir Dieu, s’ils disent ĂȘtre croyants et que ces choses n’arrivent pas. Il a d’ailleurs dit que toute parole d’homme serait mensonge, mais que la Sienne serait vraie.

124     Ainsi, nous voyons qu’il a dit, cet homme a dit: «L’esprit de ce vrai et authentique prophĂšte repose sur lui.»

125     Puis, aussitĂŽt que cet Ă©lu, reprĂ©sentant l’Église Ă©lue d’aujourd’hui, l’élu de Dieu pour ce dernier jour... Il a dit: «En ce cas, nous irons l’écouter, car l’Esprit de Dieu est sur lui. (Oh! j’aime cela.) Aussi longtemps que nous verrons sur cet homme les choses qu’Élie a faites, nous irons l’entendre.»

126     Ce bon frĂšre a dit: «Eh bien, je suis allĂ© l’écouter plusieurs soirs, j’ai entendu ce qu’il a dit, et je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. Ainsi, nous allons simplement faire un saut lĂ -bas et passer le voir.»

127     Ainsi, quand ils se sont prĂ©sentĂ©s devant le prophĂšte, oh lĂ  lĂ , le savon qu’ils se sont fait passer. Il se peut que sa sanctification en ait souffert un peu, comme on dirait, mais la moutarde lui a montĂ© au nez. Il a dit Ă  Joram, il a dit: «Pourquoi ne vas-tu pas vers tes prophĂštes Ă  toi? (Oh lĂ  lĂ !) Pourquoi ne pas aller voir les prophĂštes de ta maman? Pourquoi ne pas aller voir les prophĂštes de ton papa? Va vers les tiens, lĂ , ces formalistes, va les retrouver si t’en as envie. T’as des ennuis, pourquoi ne vas-tu pas les voir?

128     Â«Oh, non, non, il a dit, mais le Seigneur nous a fait venir ici.» Il a dit: «On va mourir. On va se faire tuer, lĂ -dedans.»

129     Non seulement vous allez mourir; ils sont dĂ©jĂ  morts. Les fruits sont tout secs, et l’Esprit s’est complĂštement retirĂ© de l’église. DĂ©jĂ  ce n’est plus qu’une organisation religieuse. C’est exact. Il y a quelque chose qui ne va pas. Si quelque part nous n’arrivons pas Ă  ramener Dieu dans l’église, qu’allons-nous pouvoir faire? Il ne nous restera plus qu’à mourir..

130     Lorsque ce prophĂšte... AprĂšs l’avoir vivement rĂ©primandĂ©, il a dit: «Si je n’avais Ă©gard Ă  Josaphat, cet Ă©lu, je ne te regarderais mĂȘme pas.»

131     Je pense que c’est ce que Dieu dirait ce soir. Si ce n’était... Vous les gens qui ĂȘtes liĂ©s par ces diffĂ©rentes organisations et qui vous disputez entre vous, si Dieu n’avait Ă©gard aux gens qui ont cru en Lui, jamais un Oral Roberts, ou qui que ce soit, n’aurait Ă©tĂ© envoyĂ© dans le pays. Il n’y aurait mĂȘme pas eu de signes, ni de prodiges. Il ne nous regarderait mĂȘme pas, si ce n’était... Nous sommes tous coupables. Si ce n’était par Ă©gard pour les Ă©lus, si ce n’était par Ă©gard pour l’Église – ceux qui croient vraiment Dieu –, Il ne nous regarderait mĂȘme pas. C’est juste. Mais, vu qu’il y a un peuple qui veut croire, Dieu a un messager pour eux. Amen. Le Saint-Esprit avait Ă©tĂ© attristĂ© et Ă©tait parti depuis longtemps.

132     Ce vieux prophĂšte fut avec raison fort indignĂ©, et il les rĂ©primanda sĂ©vĂšrement. Il leur parla de ce qu’il en Ă©tait de leurs alliances et de leurs organisations. Il leur a dit: «MalgrĂ© tout, amenez-moi un joueur de harpe.» Oh, il lui fallait calmer un peu sa colĂšre, vous savez. Il s’était mis dans tous ses Ă©tats, et ainsi il avait dit: «Amenez-moi un joueur de harpe.»

133     Et vous, alors, certains de vous, prĂ©tendue Ă©glise de Christ, qui ne croyez pas Ă  la musique dans l’église?

134     AprĂšs s’ĂȘtre tout excitĂ©, il lui fallut un peu de musique pour ramener sur lui l’Esprit. C’est vrai. Oui monsieur. Ne l’oubliez pas, Dieu ne change pas. Si de la bonne musique a ramenĂ© l’Esprit sur le prophĂšte, alors ça fera la mĂȘme chose aujourd’hui (c’est tout Ă  fait exact), car Dieu aime cela. AssurĂ©ment. Il a dit: «Amenez-moi un joueur de harpe.»

135     Bon, direz-vous: «Oui, le prophĂšte, ce n’est pas moi.» Mais vous pourriez peut-ĂȘtre vous joindre au joueur de harpe, vous savez. Vous pourriez faire quelque chose en ce sens, c’est tout. Vous avez bien un tĂ©moignage ou quelque chose que vous pourriez faire.

136     Je les vois qui amĂšnent le joueur de harpe, et il joue Crois seulement, tout est possible, et cela ramĂšne l’Esprit et il recommence. Crois seulement, tout est possible. Il a fallu qu’il joue un petit moment avant que l’Esprit ne vienne sur le prophĂšte.

137     Puis, lorsque l’Esprit est venu sur le prophĂšte, il eut une vision. C’est ainsi que... Voyez, il ne pouvait le faire... Cette bande de trĂšs hauts placĂ©s de l’élite intellectuelle, ceux du cĂŽtĂ© intellectuel, du cĂŽtĂ© de l’éducation, des rois et des potentats, ne pouvaient pas percevoir la vision. C’est vrai. Ils Ă©taient aveugles. C’est pour cela que, ce soir, ils veulent traiter la vision de Dieu de condition mentale, de tĂ©lĂ©pathie, d’esprit du diable, ou de quelque chose du genre. Et c’est parce qu’ils sont intellectuels Ă  ce point qu’ils ne connaissent rien de Dieu. C’est exact.

138     Ce qui a dĂ©clarĂ© la vĂ©ritĂ©, c’est la vision. C’était lĂ  le programme de Dieu. C’était lĂ  la mĂ©thode de Dieu, car l’Esprit du Seigneur Ă©tait sur le prophĂšte, et la Parole du Seigneur vient au prophĂšte. Oui monsieur. Et c’est venu comment? Par une vision. Oui monsieur. C’est venu par le moyen d’une vision, et non par ce qui est intellectuel. Cela avait Ă©chouĂ©, tout comme c’est maintenant le cas.

139     Puis, il a regardĂ© et il a eu une vision. Il a pensĂ©: «C’est ici cela.» L’Esprit du message... Qu’a-t-il vu?

140     A-t-il simplement dit: «Oh, Joram, il te faut encore un diplĂŽme. Et laisse-moi te dire, Josaphat, tu t’es attirĂ© des petits ennuis. Tu devrais te retirer et aller Ă©tudier encore un peu, parce que, c’est moi qui te le dis, tu ne sais tout simplement pas comment t’y prendre en ces choses. Tu ne sais pas conduire une armĂ©e, ou ce qui ressemble Ă  ça.»

141     Non, ça n’a pas Ă©tĂ© ça. Ce n’est pas ce qu’il a fait. Il a dit: «Je vais te dire ce que tu devrais faire. Tu devrais amĂ©liorer l’apparence de tes hommes. Ils ne portent pas les bons uniformes. VoilĂ  de quoi il s’agit. Ceux de ton clergĂ©, tu devrais tous leur faire porter leurs cols de devant derriĂšre, pour que chacun ressemble Ă  un ecclĂ©siastique, vois-tu.»

142     Oh, on verra ça dans le pentecĂŽtisme avant longtemps. Oui, sous peu, on y retrouvera ça lĂ . L’église catholique a Ă©tĂ© la premiĂšre Ă©glise pentecĂŽtiste, ne l’oubliez pas. C’est tout Ă  fait exact. Seulement, certains historiens le nient.

143     Accordez encore cent cinquante ans Ă  ceux de la PentecĂŽte, et au train oĂč vont actuellement les choses, elle sera plus Ă©loignĂ©e que l’église catholique. C’est vrai. Oh oui, l’église catholique a commencĂ© Ă  la PentecĂŽte. Ils l’ont organisĂ©e, et ils y ont fait entrer les grosses sociĂ©tĂ©s, qui ont voulu faire ceci et cela, le nicolaĂŻsme qui a conquis les laĂŻcs et leur a enlevĂ© la puissance, lĂ -bas. Ensuite, le Saint-Esprit ne peut plus aller ailleurs. Il faut que tout se passe dans leur Ă©glise. Ce qui compte, c’est ce que dit ce seul individu, un point c’est tout.

144     Le Saint-Esprit habite dans tout le Corps de Christ... le Saint-Esprit dirige l’église, eh bien, ils se sont retrouvĂ©s avec des fruits secs, et vous voyez oĂč c’est rendu maintenant. Et les pentecĂŽtistes se sont engagĂ©s sur le mĂȘme sentier, ils ont pris la mĂȘme direction. C’en est lĂ .

145     Nous voyons maintenant que lorsque l’Esprit est venu... Quelle Ă©tait la vision que l’Esprit a donnĂ© au prophĂšte? Qu’a-t-Il dĂ©clarĂ©? Il n’a pas dit: «Bon, prends tes hommes et va parfaire leur Ă©ducation pour que, quand ils arriveront lĂ -haut, ils sachent mieux se dĂ©brouiller. Enseigne-leur davantage de thĂ©ologie. Ils devraient travailler cela un peu. Ils devraient porter des couteaux Ă  la lame plus longue, ou quelque chose comme ça. Ils devraient porter un autre uniforme.» Non. Ce n’est pas ce qu’il a dit.

146     Il a dit: «mettez-vous Ă  creuser. Venez ici, dans ce dĂ©sert. Votre peuple l’a traversĂ© une fois, ce dĂ©sert, et ils ont voulu une thĂ©ologie, sur le mont SinaĂŻ.» Dieu la leur a donnĂ©e, aprĂšs que la grĂące leur eĂ»t donnĂ© un prophĂšte, une Colonne de Feu, et tout. Mais ils voulaient s’affairer Ă  quelque chose. Donc Il leur permit de rester dans le dĂ©sert, jusqu’à ce que les vieux combattants soient tous morts. Il leur dit: «Ils ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© Ă  pĂ©rir tout comme vous. Bon, il y a des canaux lĂ -bas. Dans le dĂ©sert, lĂ -bas, Ă  l’endroit oĂč se trouve toujours ce rocher, il y a tout pleins de canaux. Mais, a-t-il dit, vous devrez faire sortir beaucoup de choses.»

147     C’est ça la vision ce soir, frĂšre. Ce n’est pas: «Lancez une nouvelle organisation», c’est: «Sortez ce qui s’y trouve.» C’est vrai. Tout d’abord, l’organisation, ce vieux morceau de bois pourri, ĂŽtez ça du canal. Les canaux de la bĂ©nĂ©diction de Dieu sont tous bouchĂ©s, ce soir, les morceaux de bois de l’organisation s’y trouvent.

148     Il y a encore un autre morceau de bois, lĂ , appelĂ©: «Le Saint-Esprit, ça n’existe pas.» En creusant, si vous tombez sur ce morceau de bois, ĂŽtez-le de lĂ . «Le baptĂȘme du Saint-Esprit, ça n’existe pas. C’est seulement pour les disciples.» Creusez et sortez cela. «Le Saint-Esprit n’a Ă©tĂ© donnĂ© qu’aux apĂŽtres.»

149     Le jour de la PentecĂŽte, le docteur Simon Pierre a dit: «C’est pour vous et pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu en appellera.»

150     Il n’y a pas longtemps, un grand et brave frĂšre pentecĂŽtiste m’a dit: «On n’a plus besoin de la guĂ©rison divine. Je ne permettrais mĂȘme pas que ça se pratique dans mon Ă©glise.» Il a dit: «Nous avons maintenant d’excellents mĂ©decins qui peuvent remplacer cela.» Hum, hum, hum! Voyez-vous quelle espĂšce de vieux bout de bois s’y trouve?

151     Ă‡a fait quoi ça? Ça bloque l’écoulement de l’eau. C’est ce que la vision a montrĂ© Ă  ÉlisĂ©e, lĂ -bas, dans ce dĂ©sert, juste lĂ  oĂč les fruits avaient sĂ©chĂ©. Ne lancez pas une autre organisation, une autre pluie ou quelque chose de ce genre. Nettoyez tout simplement les canaux, pour que la premiĂšre pluie puisse couler. L’eau est lĂ . Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Ce rocher frappĂ© Ă©tait dans le dĂ©sert, et, Dieu merci, Il est encore lĂ  ce soir. JĂ©sus a de nouveau nettoyĂ© cela Ă  fond pour eux au Calvaire. Mais ils reviennent et y jettent Ă  nouveau du bois, obstruant tous les...

152     Vous savez ce qui arrive lorsqu’on jette un morceau de bois dans un canal, ce que ça fait! Eh bien, toutes sortes de saletĂ©s vont s’amasser contre ce morceau de bois et s’accumuler. La premiĂšre chose que l’on saura, c’est que l’eau aura refluĂ©e, et Ă  la maniĂšre des castors, ils feront un barrage, et plus rien ne passera. C’est vrai. Aujourd’hui, on a trop de prĂ©dicateurs castors qui tentent de construire des barrages pour contenir toute l’eau, et ils disent: «Ceci est Ă  nous. Il n’y a que nous ici. Ça nous appartient.» Que se passe t-il ensuite? Cela devient stagnant.

153     C’est la mĂȘme chose pour plusieurs de nos organisations, oĂč l’on tente de contenir l’eau pour son organisation seulement. Elle est devenue stagnante. Vous savez bien que dans l’eau stagnante on retrouve ces vermisseaux qui se tortillent. VoilĂ  ce qu’elle a, l’église, aujourd’hui: un petit tortillement ici, un petit tortillement lĂ -bas, toutes sortes de choses. Les jours des miracles sont passĂ©s, la guĂ©rison divine ça n’existe pas, incapables de rester tranquilles cinq minutes dans une rĂ©union. Oh, bontĂ© divine! De l’eau stagnante, un barrage de castor. Faites sauter ça! Amen.
Il y a une fontaine remplie de Sang
TirĂ© des veines d’Emmanuel,
OĂč les pĂ©cheurs, plongeant sous ce flot,
Perdent toutes taches de culpabilité.

154     Le prophĂšte a dit: «Descendez lĂ -bas et sortez tous les morceaux de bois.

155     â€“ Bon alors, dites-nous prophĂšte, devrions-nous revenir et avoir un autre vent impĂ©tueux?

156     â€“ Non.

157     â€“ Devrions-nous lancer une autre pluie de l’arriĂšre saison?

158     â€“ Non, mais non. Nettoyez bien le canal, c’est tout.» C’est tout ce que vous devez faire. Les gens, nous les avons, nettoyez tout simplement le canal. Les gens sont trĂšs bien. Nettoyez bien les canaux, pour que le Saint-Esprit puisse entrer. Tout votre fanatisme, et les ismes, et tout ce qu’il y a d’autres dans l’église, faites le nettoyage. Le rocher a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© frappĂ©, les eaux coulent, elles sont fraĂźches. Cependant, notre systĂšme ecclĂ©siastique a construit un barrage pour contenir les flots.

159     Il a dit: «Faites le nettoyage. Vous n’aurez pas besoin d’un autre vent impĂ©tueux. Vous n’entendrez pas de vent et vous ne verrez pas de pluie non plus. Toutefois, il y aura lĂ  de l’eau.» Oh, frĂšre, non pas un nouveau systĂšme. Ce n’est pas un nouveau systĂšme qu’il nous faut; ce dont nous avons besoin, c’est de nettoyer Ă  fond le systĂšme que nous avons.

160     Il ne s’agit pas de faire une autre AssemblĂ©e de Dieu, un autre groupe d’unitaires; mais simplement de nettoyer les unitaires et les AssemblĂ©es que nous avons. Sortez de lĂ  tous les morceaux de bois, toutes les diffĂ©rences, ĂŽtez du milieu d’eux toutes ces simagrĂ©es et les histoires qui se font, et les choses semblables, et les eaux vont se remettre Ă  circuler. Il y aura l’amour, la joie – la joie, semblable Ă  un fleuve qui se rĂ©pand sur chacun, simplement en amour les uns avec les autres. «Nous ne sommes pas sĂ©parĂ©s, nous formons un seul corps, un dans l’espĂ©rance et la doctrine, un dans l’amour.» C’est cela, voyez. C’est comme cela que nous devons faire. L’idĂ©e, c’est ça. VoilĂ  la vision d’aujourd’hui.

161     C’était la vision de ce prophĂšte-lĂ . Un vrai prophĂšte aurait aujourd’hui la mĂȘme vision. Pas une nouvelle organisation, lancer quelque chose et former un autre groupe. Vous vous affairez Ă  l’organiser, puis vous devenez tout simplement comme les autres. Vous y lancerez des morceaux de bois, vous aussi.

162     Au dĂ©but de mon ministĂšre, plusieurs d’entre eux sont venus me voir et ils m’ont dit: «Bien, frĂšre Branham, vous devriez lancer une petite organisation.»

163     J’ai dit: «Une organisation? Je suis justement contre cela.» J’ai dit: «Ce n’est pas d’une organisation dont nous avons besoin, mais plutĂŽt de nettoyer ce que nous avons dĂ©jĂ .» C’est exact. Nettoyer tout ça.

164     Nous avons besoin d’un rĂ©veil, voilĂ  ce qu’il nous faut, passer un moment Ă  creuser. Creusez, creusez, plus vous creuserez, et plus vous aurez d’eau. Si vous creusez et dites: «Bon, je vais seulement sortir de l’organisation», voyez tout ce que vous avez encore Ă  l’intĂ©rieur. De la malice, un esprit de dispute, tout le reste. Nettoyez la fosse Ă  fond, jusqu’à ce vous touchiez le roc solide. C’est juste. Allez oĂč l’eau pourra rĂ©ellement jaillir Ă  flots des veines d’Emmanuel. Attendez d’avoir touchĂ© cet endroit. L’eau en jaillira, se dĂ©versant comme des fontaines. Faites des fosses.

165     Descendez dans ces vallĂ©es. Vous qui avez essayĂ© de vivre continuelle-ment au sommet, lĂ , en haut de la montagne, Ă  pousser des cris, Ă  sautiller, en train de geler, puis en train de frire, et tout le reste, ne faites plus ça. Descendez ici, faites des fosses bien creuses et prenez de l’eau fraĂźche. C’est ce dont nous avons besoin. Venez ici et prenez l’eau. Ce qu’il nous faut, ce soir, c’est l’eau de Dieu.

166     La vision interprĂ©tait totalement la volontĂ© de Dieu Ă  ce peuple qui pĂ©rissait. La vision du Seigneur, ce soir, est de tout nettoyer et de recommencer. Faites le nettoyage. Ne lancez pas une nouvelle organisation; lancez plutĂŽt un rĂ©veil dans l’organisation. Commencez une nouvelle rĂ©union. Laissez entrer Dieu. Sortez toutes vos critiques, vos mĂ©disances, vos cous raides, et toutes ces superstitions, de mĂȘme que l’incrĂ©dulitĂ©. Extirpez la chose.

167     Â«Mais, frĂšre Branham, cela voudrait dire que...»

168     Ă‡a m’est Ă©gal ce que cela veut dire. Vous allez ou creuser ou mourir. Tous les mĂ©thodistes de Chicago, commencez Ă  creuser. Les baptistes de Chicago, mettez-vous Ă  creuser, ou pĂ©rissez. Les pentecĂŽtistes de Chicago, mettez-vous Ă  creuser, ou pĂ©rissez. Sortez la chose. Jetez ça dehors.

169     Je vous le dirai: Ainsi dit le Seigneur, Ă  moins que vous ne fassiez sortir la corruption qui s’y trouve, vous pĂ©rirez. Vos fruits et votre Ă©glise vont sĂ©cher et mourir! Sortez cela! Vous n’entendrez pas le bruit d’une autre pluie ou de quoi que ce soit; mais il y aura de l’eau, et la paix, comme un fleuve, coulera dans chaque cƓur. Oui monsieur. Vous verrez des signes, des prodiges, des miracles, et les puissances de Dieu revenir dans l’église Ă  nouveau, dans un vĂ©ritable courant de PentecĂŽte qui descendra limpidement. Oui monsieur.

170     Le message de l’Esprit Ă©tait: «mettez-vous Ă  creuser ou commencez Ă  pĂ©rir.» Ils Ă©taient dĂ©jĂ  en train de pĂ©rir. Ils durent donc creuser Ă  fond. Creusez, nettoyez Ă  fond. Plus vous creuserez, mieux vous serez. Les systĂšmes ecclĂ©siastiques ont obstruĂ© les moindres canaux.

171     Retirez tous ces vieux morceaux de bois. «Les jours des miracles sont passĂ©s. Nous n’avons plus besoin de guĂ©rison divine.» Eh bien, on en a besoin plus que jamais.

172     Vous dites: «On a les meilleurs mĂ©decins.» – D’accord. «On a les meilleurs mĂ©dicaments.» – D’accord. «On a les meilleurs hĂŽpitaux.» – D’accord. On a plus de maladies, d’accord, parce qu’on a plus d’incrĂ©dulitĂ©. C’est vrai. C’est prĂ©cisĂ©ment cela.

173     Bon, le lendemain matin, qu’est-ce qu’ils ont fait? Je m’imagine ces HĂ©breux lĂ -bas qui disaient: «J’ai entendu ce qu’est la vision du Seigneur. Le prophĂšte a dit la vĂ©ritĂ©. Je vais sortir cette chose.»

174     Tombant sur un vieux bout de bois, lĂ : «C’est quoi ça? Dix pour cent de mon salaire?»

175     Â«Bon, on fait des soupers pour payer le prĂ©dicateur.»

176     Sortez ce bout de bois de lĂ . Sortez-le de lĂ . Vous devez un dixiĂšme Ă  Dieu. Creusez et sortez ça. Jetez-moi ça sur le cĂŽtĂ©.

177     Tombant immĂ©diatement sur un autre morceau de bois: «C’est quoi, ça?» «Bon, maintenant, ne sombre pas dans les profondeurs.»

178     Retirez cette chose de lĂ  et jetez-la. C’est ce qui vous a amenĂ© Ă  ce manque de profondeur. Oui monsieur. Jetez cette chose. Plus vous creuserez, plus vous trouverez d’eau. Continuez tout simplement Ă  creuser dans l’entrepĂŽt de Dieu; jetez les choses dehors jusqu’à ce que vous touchiez l’endroit oĂč vous remplirez cela des vĂ©ritables eaux de la Vie.

179     Puis, vers le matin, ils ont remarquĂ© que l’eau montait. Et ils ignoraient d’oĂč elle venait. Elle avait toujours Ă©tĂ© lĂ . C’est simplement qu’ils l’avaient bloquĂ©e.

180     De la puissance, il y en a dans l’église. Je peux vous l’affirmer. Et je le dirai Ă  tout prĂ©dicateur, je peux vous montrer l’endroit oĂč Dieu a donnĂ© Ă  l’église la puissance de guĂ©rir les malades, de chasser les dĂ©mons, et de faire toutes ces choses. Et venez me montrer le verset de la Bible oĂč JĂ©sus a dit: «Je retire maintenant ces choses de l’église.» Que s’est-il donc passĂ©? Qu’y a-t-il donc? C’est que vous l’avez bloquĂ©. C’est votre propre façon Ă  vous de voir la chose qui l’a bloquĂ©.

181     Je peux vous dire oĂč JĂ©sus l’a promis en ce dernier jour, et vous montrer que ces signes que l’on voit s’accomplir, que l’Esprit de Dieu viendrait dans l’église, montrerait des visions, et ainsi de suite, comme Il le fait. Essayez donc de rĂ©futer cela une fois, et voyez oĂč vous en ĂȘtes. La raison de cela, c’est que vous ĂȘtes complĂštement bloquĂ©s de l’intĂ©rieur par trop de systĂšmes ecclĂ©siastiques. C’est tout bloquĂ©. Faites sortir cela, et jetez ça au loin. Et laissez couler les eaux.

182     Vers le point du jour, oh frĂšre, les eaux coulaient librement, venant de ce rocher frappĂ© qui est toujours lĂ -bas dans le dĂ©sert. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Tout ce que vous devez faire, c’est d’enlever tous les vieux morceaux de bois du chemin. Ôtez du chemin toute la vieille incrĂ©dulitĂ©. Ramassez cette incrĂ©dulitĂ©, et jetez-la. Dites: «Bon, Ă©coutez, JĂ©sus l’a promis. Ça m’est Ă©gal ce que quelqu’un peut dire. moi je le crois.» VoilĂ . Prenez le morceau de bois et jetez-le.

183     Dites: «Dieu l’a promis. Je le vois juste ici devant moi. Je m’en suis toujours moquĂ©. Je pensais que c’était faux. Mais maintenant, je vais le croire, ainsi je vais jeter ce vieux morceau de bois.» DĂšs que vous aurez enlevĂ© du chemin ce vieux morceau de bois, les douces eaux de la paix de Dieu se mettont Ă  couler comme un fleuve, elles couleront en vous.

184     Vous dites: «Eh bien, je me suis toujours demandĂ© si la guĂ©rison...» C’est lĂ  que je trouve que les gens... la guĂ©rison. Quand Dieu vient ici et dĂ©montre qu’Il est ici mĂȘme parmi vous, savez-vous ce qu’il y a? Vous vous avancez, vous essayez d’appliquer la foi Ă  l’aide d’une orchidĂ©e. La foi Ă©tait appliquĂ©e avec de l’herbe, de l’hysope.

185     L’hysope est juste une plante tout Ă  fait ordinaire. Vous essayez de vous fabriquer une foi. Ce n’est pas une chose que vous pouvez faire. La foi c’est quelque chose de tout Ă  fait ordinaire. C’est la mĂȘme foi avec laquelle vous allez vous chercher un verre d’eau, la mĂȘme foi avec laquelle vous conduisez votre auto. C’est tout aussi commun. L’hysope, tiens, cela pousse, et on la retrouve par terre, sortant des fissures d’un Ă©difice, n’importe oĂč. Or, en appliquant le sang avec de l’hysope, ils appliquaient la foi. C’est avec une foi tout Ă  fait ordinaire, comme cette herbe, que l’on applique le sang.

186     Cependant, vous essayez de regarder partout alentour, et vous dites: «Si seulement je pouvais trouver une orchidĂ©e pour appliquer ma... ce que je crois en JĂ©sus. Si seulement je pouvais arriver Ă  m’emparer d’une orchidĂ©e.» Vous n’avez pas besoin d’orchidĂ©e. Prenez l’herbe qui est juste Ă  cĂŽtĂ© de vous. Prenez la foi avec laquelle vous allez Ă  la maison, prenez la foi qui vous a amenĂ© ici. Appliquez la mĂȘme foi ce soir, et observez ce qui se passera. Oh frĂšre! Il n’y aura jamais de doute dans votre esprit. Si le Sang est vraiment appliquĂ© avec une foi comme celle-lĂ , c’est rĂ©glĂ©. Dites: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Ici mĂȘme, en ce moment, je retire de mon systĂšme tous les vieux morceaux de bois de la doctrine ecclĂ©siastique, et tout le reste. Et, Seigneur Dieu, par une foi tout Ă  fait ordinaire avec laquelle je crois que Tu es mon Sauveur, je crois aussi que Tu es mon guĂ©risseur.» Amen, amen.

187     Croyez-le comme ça, et sentez simplement une paix comme un fleuve, les grands bouillonnements de cette Fontaine qui ne tarissent jamais. Lorsque vous aurez ĂŽtĂ© tous les vieux morceaux de bois, cette fontaine coulera Ă  flots.

188     Continuez de creuser jusqu’à ce que vous frappiez quelque chose qui vous fait... Si vous avez fait quelque chose de mal, dites: «Je dois un peu d’argent Ă  un tel.» Bon, allez le rembourser. Vous dites: «Eh bien, il m’est impossible de rembourser.» En ce cas, allez lui dire ce qui en est. C’est juste. Ne tournez pas autour du pot Ă  ce sujet. Allez le lui dire. Dites lui, dites: «Je vais rĂ©gler cela, frĂšre. Accorde-moi juste un peu de temps. Je m’apprĂȘte Ă  rĂ©gler cela, comme il se doit.»

189     Â«Bon, tiens. Je me suis moquĂ© de ces gens appelĂ©s pentecĂŽtistes.» Levez-vous et dites: «Je regrette l’avoir fait.» C’est vrai, dites: «Seigneur, Tu connais mon cƓur. Vous, les gens, pardonnez-moi.» Vous sentirez dĂ©coller ce vieux morceau de bois. Il y aura encore plus d’eau qui se dĂ©versera. Oh lĂ  lĂ ! Ça se mettra Ă  dĂ©ferler. Avant longtemps...

190     Vous dites: «J’avais toujours pensĂ© que ces visions Ă©taient du diable, mais je vois maintenant qu’elles viennent de Dieu.» TrĂšs bien, en ce cas, ce vieux morceau de bois va disparaĂźtre. Ensuite, les eaux vont commencer Ă  se dĂ©verser de nouveau. C’est exact. Enlevez simplement tout ce qu’il y a dans la fosse. L’eau est lĂ . Le croyez-vous?

191     La Bible dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Ainsi, Il est toujours ce Rocher frappĂ©. Il a toujours la vie, Il a toujours l’eau. Il a la puissance qui guĂ©rit.

192     Vous dites: «FrĂšre Branham, est-ce que JĂ©sus va me guĂ©rir?»

193     Il l’a dĂ©jĂ  fait. Enlevez seulement les morceaux de bois du chemin. Sortez toutes les ordures, les vieux seaux et les citernes... Enlevez tout ça du chemin. Les vieux chevaux morts et les choses ecclĂ©siastiques qui sont en travers de votre chemin, jetez ces choses. Dieu n’entrera pas quand c’est lĂ . Ça contaminerait l’eau. L’eau, elle, ne va pas ĂȘtre contaminĂ©e.

194     Ainsi, enlevez votre propre contamination, d’incrĂ©dulitĂ©, et Dieu y dĂ©versera Son eau. C’est dĂ©jĂ  lĂ . Tout ce que vous avez Ă  faire, c’est de dĂ©placer la cause. Le remĂšde est dĂ©jĂ  prĂ©parĂ©. Dieu vous a dĂ©jĂ  guĂ©ri. Vous n’avez plus qu’à enlever votre incrĂ©dulitĂ© du chemin. C’est ça la vision.

195     Je dis cela au Nom du Seigneur, comme ÉlisĂ©e l’a dit ce jour-lĂ : Ainsi dit le Seigneur: Enlevez votre incrĂ©dulitĂ© du chemin et observez ce qui va se passer. Enlevez vos systĂšmes du chemin. Regardez bien quel rĂ©veil va frapper Chicago. Regardez quel rĂ©veil va frapper le monde, si nous enlevons nos systĂšmes du chemin, si nous enlevons nos propres idĂ©es du chemin et que nous laissons agir l’Esprit. Tout est prĂȘt. Le Rocher est dĂ©jĂ  frappĂ©. Tout ce que nous avons Ă  faire, c’est d’enlever les choses du chemin et de laisser couler l’eau.

196     Vous voulez voir les gens ĂȘtre guĂ©ris? Vous dĂ©sirez aussi ĂȘtre guĂ©ris? Enlevez tout simplement tous les doutes du chemin, et ensuite voyez ce qui va se passer. Cela va couler comme un fleuve.

197     Puis, le lendemain matin, l’ennemi a levĂ© les yeux et a regardĂ© devant lui, lĂ -bas. C’était de l’eau. Mais le soleil miroitait si bien lĂ -dessus que l’ennemi pris cela pour du sang; et ça l’a effrayĂ©. Il lui est venu une petite idĂ©e stupide, qui l’a fait tomber en plein dans le piĂšge.

198     Que leur a dit le prophĂšte? Il leur a dit: «C’est peu de chose pour l’Éternel. Vous tous, si seulement vous enlevez tous les morceaux de bois du chemin, Je m’occuperai du reste.» Si vous enlevez du chemin toute l’incrĂ©dulitĂ©, Dieu se chargera du reste.

199     Vous savez ce qui est arrivĂ©? Il a dit: «Que chaque homme se prenne une pierre. Et Je vais vous donner le pays, Je vais vous le livrer.» Chacun a donc pris une pierre.

200     Lorsqu’il est arrivĂ© oĂč se trouvaient ces vieux puits du formalisme, il a donnĂ© un bon tĂ©moignage «à la pierre». Amen. «Que Dieu soit louĂ©! Dieu m’a donnĂ© le Saint-Esprit. Je suis comme Pierre. Je suis Pierre, lĂ , une petite pierre.» Amen. Chacun prend donc sa propre pierre – un authentique tĂ©moignage, un tĂ©moignage rĂ©el, plein de feu.

201     Quand JĂ©sus est venu devant Pierre, Il lui a dit: «Ton nom est Simon; dĂ©sormais on t’appellera Pierre.» Ce qui veut dire ‘petite pierre’. FrĂšre, il l’a saisi. Il savait que c’était le messie. Il s’en alla. Puis il a bouchĂ© des puits de formalisme avec cela.

202     Or, ce qu’il nous faut, ce soir, c’est avoir un tĂ©moignage semblable, oĂč JĂ©sus-Christ vit, et oĂč Il... Cela bouchera tous ces vieux tĂ©moignages formalistes oĂč l’on dit: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Cela n’existe pas.» Ces vieilles citernes crevassĂ©es, de toute façon, il y a des vermisseaux dedans, ça va les boucher.

203     Lancez la pierre de votre tĂ©moignage Ă  votre entourage: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.» Entrez dans l’Esprit! Vous devez entrer dans l’Esprit. Allez Ă  une soirĂ©e dansante, et commencez Ă  danser. Ils se mettent Ă  battre des mains, Ă  exĂ©cuter toutes ces danses. Si vous restez Ă  l’écart en disant: «Bof...» quel danseur vous feriez, hein? Bien sĂ»r. Ça ne fait pas de doute que vous ĂȘtes dans l’esprit de la chose. Oh, ils vont faire la fĂȘte, danser, pousser des cris et ĂȘtre bruyants.

204     C’est ainsi que l’on a un rĂ©veil. Lorsqu’on entre vraiment dans l’Esprit de rĂ©veil. Il ne s’agit pas d’amener cela en faisant la fĂȘte, mais plutĂŽt de faire descendre cela par la priĂšre, jusqu’à ce que votre cƓur soit touchĂ© par un rĂ©veil; jusqu’à ce que soient sortis tous les morceaux de bois de ce qui est ecclĂ©siastique, tous les morceaux de bois du fanatisme, tous les morceaux de bois des systĂšmes, et tous les morceaux de bois de l’incrĂ©dulitĂ©. Ensuite, les eaux de Dieu se dĂ©versent sur vous. Vous y ĂȘtes. LĂ , vous ĂȘtes un tĂ©moignage.

205     Vous ne serez pas lĂ  Ă  fumer des cigarettes derriĂšre la maison, et venir ensuite Ă  l’église, sautiller et dire que vous avez le Saint-Esprit. Vous seriez comme un airain qui rĂ©sonne ou une cymbale qui retentit. Les gens savent cela. Lorsque vous sortez, menant une vie comme celle-lĂ , et que les femmes se coupent les cheveux, se mettent du rouge Ă  lĂšvres, et disent: «Je suis pentecĂŽtiste», oh, pauvres malheureuses!...

206     Certains de vous, prĂ©dicateurs, qui avez dans votre Ă©glise des diacres ayant quatre ou cinq femmes, et des choses semblables. «Je suis pentecĂŽtiste», dites-vous. Le monde a un meilleur jugement que celui-lĂ . Ils sont plus intelligents que cela. Oh oui! oh lĂ  lĂ ! Sortir lĂ  et gager aux courses, et tout le reste, et ensuite dire... Et il y en a beaucoup parmi vous qui prĂ©fĂ©reraient rester Ă  la maison Ă  Ă©couter la tĂ©lĂ©vision que d’aller Ă  une rĂ©union de priĂšres. Et vous dites: «Je suis pentecĂŽtiste.» Vous en portez le nom, c’est tout. Vous n’avez pas reçu l’expĂ©rience de la PentecĂŽte.

207     L’église est ce qu’il y a de plus important dans votre cƓur, frĂšre. VoilĂ  tout ce qu’il y a, c’est Dieu, Dieu. Tout ce que vous voyez et connaissez, c’est Dieu.

208     C’est le groupe de prĂ©tendus pentecĂŽtistes qui dit: «Bof, bon, c’est de l’absurditĂ©, cette affaire. N’allez surtout pas croire cela», voyez. Mais la vision du Seigneur vient de la Parole du Seigneur. Creusez et sortez tout cela. Creusez et faites sortir cette incrĂ©dulitĂ©, ainsi les eaux de la Vie couleront librement, et ça mettra fin Ă  tout ce bla bla, oĂč l’on dit que les jours des miracles sont passĂ©s. Puisse l’église vraiment revenir.

209     On dit: «Les pentecĂŽtistes ne sont qu’un groupe avec un sembant de foi.» Allez sur place et creusez jusqu’à ce que vous touchiez un fond rocheux. Passez par une expĂ©rience de PentecĂŽte, et voyez ce qui va arriver, frĂšre. Personne ne pourra pointer un doigt accusateur sur votre vie. Oui monsieur. Vous ĂȘtes droit comme un... canon de fusil. Droit, et vous ĂȘtes un vrai gentleman. Vous ĂȘtes un vrai homme de Dieu. Vous ĂȘtes une vraie femme de Dieu.

210     Lorsque vous ĂȘtes scellĂ© du Saint-Esprit, le sceau paraĂźt des deux cĂŽtĂ©s du papier. Ils vous voient aller et ils vous voient venir. Lorsque vous serez scellĂ© du Saint-Esprit, ils sauront que vous ressemblez Ă  un chrĂ©tien, que vous agissez comme lui, parlez comme lui, vous vous associez comme lui, et que vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Dieu est prĂȘt Ă  le faire, pourvu que nous soyons prĂȘts Ă  le Lui laisser faire. Croyez-vous cela?

211     Bon, qu’est-ce qu’on fait ensuite? «Ensuite, prĂ©dicateur, est-ce que tu dois venir m’imposer les mains?» Cela n’a rien Ă  voir avec ça. Cela vous poussera peut-ĂȘtre vers un petit quelque chose, mais il ne s’agit pas de cela. Ce qu’il faut faire, frĂšre, c’est accepter la Parole de Dieu, et dire: «C’est la vĂ©ritĂ©, et je la crois. J’ai ces vieux morceaux lĂ -dedans dont je me dĂ©barrasse tout de suite; mon incrĂ©dulitĂ©. Je rĂšgle la chose avec Dieu. Je vais croire.» Croyez pour votre salut.

212     Pour ce qui est de votre salut, lĂ , je ne saurais vous dire. Vous devez travailler Ă  cela vous-mĂȘme. Mais Christ vit et rĂšgne toujours. Il est ici ce soir. Le croyez-vous? Qu’avez-vous Ă  faire? Entrez dans l’Esprit. Puis, lorsque vous entrez dans l’Esprit, lĂ , vous saisissez la vision.

213     Mais aussi longtemps que vous direz: «Dieu soit bĂ©ni, je suis mĂ©thodiste. Je ne suis pas obligĂ© d’endurer ça.

214     â€“ Je suis baptiste.

215     â€“ Je suis des AssemblĂ©es.

216     â€“ Je suis unitaire.»

217     TrĂšs bien, allez-y. Vous ne comprendrez jamais la vision.

218     Mais mettez donc cela de cĂŽtĂ© et entrez dans la vision. Et voyez que JĂ©sus revient et que l’église est en train de pĂ©rir, et entrez dans la vision, et creusez. Je vous le dis, frĂšre, il se produira quelque chose en vous. Vous entrerez dans l’Esprit du rĂ©veil. Le croyez-vous? En ce cas, entrons tous dans l’Esprit et croyons-le. Baissons la tĂȘte pendant que nous Lui demandons de nous donner la vision.

219     PĂšre CĂ©leste, nous sommes dans un pays en train de pĂ©rir, dans une nation en train de pĂ©rir, dans un monde en train de pĂ©rir, et nous prĂȘchons Ă  un peuple en train de pĂ©rir. Je ne suis qu’un homme, et ces autres prĂ©dicateurs ne sont que des hommes. Toutefois, Tu es un Dieu qui ne peut pĂ©rir.

220     Seigneur, je Te prie, ce soir, et comme ces six mois Ă  voyager m’ont rendu nerveux et tendu, il se peut que je n’aie pas donnĂ© ce message tout Ă  fait comme il le faut, Seigneur, mais si tel est le cas, laisse le Saint-Esprit l’aplanir. Fais disparaĂźtre tous les plis, oh Dieu, tout comme Tu l’as fait pour Abraham. Et Tu as dit... Nous savons qu’il a eu ses frustrations et qu’il a chancelĂ©. Toutefois, lorsque le commentaire divin de sa vie a Ă©tĂ© Ă©crit, eh bien, cela dit qu’il ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifiĂ©, rendant gloire Ă  Dieu.

221     Ainsi, Seigneur Dieu, lĂ  oĂč j’ai chancelĂ© un peu, et fait des fautes d’orthographe, des fautes de prononciation, et ainsi de suite, que le Saint-Esprit aplanisse cela, et place dans chaque cƓur un authentique commentaire divin du message de ce soir, de ce que nous vivons.

222     Il y a encore un serviteur de Dieu, il y a encore un peuple qui aime Dieu, et il y a un Dieu qui s’intĂ©resse Ă  eux. Il y a un Sauveur qui, il y a deux mille ans, a Ă©tĂ© frappĂ©, a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour notre iniquitĂ©, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Ce mĂȘme Sauveur a dit: «Vous ferez aussi les Ɠuvres que Je fais.»

223     Ă” Dieu, que chaque morceau soit enlevĂ© et que chaque vieux seau rouillĂ© et ces choses soient enlevĂ©s du chemin, ce soir, et puissent les eaux de la Vie circuler librement.

224     Mon Dieu, retourne-moi comme on le fait d’un vĂȘtement, et lave-moi, rends-moi propre, Seigneur. Remplis-moi de Ton Esprit en ce moment mĂȘme, et remplis de foi les gens, afin que, s’il y en avait un ici qui ne croit pas, il puisse voir et croire, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Alors, que chacun entre dans l’Esprit et que nous soyons tous remplis de l’Esprit, et tous guĂ©ris et sauvĂ©s, ce soir, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
Il y a une fontaine remplie de Sang
TirĂ© des veines d’Emmanuel,
Les pécheurs, plongés sous ce flot
Perdent toutes taches de culpabilité.
Perdent toutes taches de culpabilité,
    (Levons les mains pendant que...)
...toutes taches de culpabilité;
Les pécheurs plongés sous ce flot,
Perdent toutes taches de culpabilité.

225     Inclinons la tĂȘte. Dieu notre PĂšre, nous sommes prĂ©sentement en train de mourir Ă  toute notre incrĂ©dulitĂ©. CrĂ©e en nous maintenant un dĂ©sir de creuser. Nous sommes en train de creuser, PĂšre. Sonde-moi et Ă©prouve-moi. Vois s’il ne se trouve pas de l’incrĂ©dulitĂ© en moi, Seigneur. Si c’est le cas, aide-moi Ă  l’enlever du chemin tout de suite. Aide-moi Ă  dĂ©bloquer le canal, pour que la puissance de Dieu puisse circuler.

226     Seigneur, viens maintenant en aide Ă  cet auditoire. Je prie pour eux. Je Te prie de faire en sorte que chaque canal soit nettoyĂ©. Chaque Ă©glise reprĂ©sentĂ©e ici, nettoie-les, Seigneur, chacune d’elles. Nettoie Ă  fond toute l’incrĂ©dulitĂ©, d’une organisation Ă  l’autre, Seigneur. Fais disparaĂźtre d’elles tous les systĂšmes du monde. Que la douce communion du Saint-Esprit entre dans les canaux de Dieu, circulant ici, ce soir, apportant une fraĂźche rĂ©vĂ©lation; que la Parole de Vie aille pĂ©nĂ©trer dans chaque Ăąme ici ce soir. Je sais bien que Tu es ici, Seigneur.

227     Ils me considĂšrent comme Ton voyant, comme celui qui croit en Toi, comme quelqu’un servant d’exemple. PĂšre Divin, je Te prie de me venir en aide, afin que le Saint-Esprit ait librement accĂšs Ă  mon Ăąme et Ă  mon cƓur, Ă  ma vie, mes yeux, mon ĂȘtre. Non seulement pour moi, mais pour chaque personne ici, pour que ceux qui ne croient pas puissent voir l’Esprit travailler Ă  travers les croyants, et dire: «Si l’eau de ce Rocher frappĂ© peut couler Ă  travers eux, elle peut couler Ă  travers moi Ă©galement.» Accorde-le, PĂšre. Je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen.

228     PĂšre, je Te prie de bĂ©nir mes frĂšres qui sont ici derriĂšre moi, ces hommes prĂ©cieux. Il y en a parmi eux qui prĂȘchaient l’Évangile alors que je n’étais qu’un jeune homme pĂ©cheur. Dieu, accorde-le ce soir. Certains de ces hommes sont dans le champ de travail depuis longtemps dĂ©jĂ . Ce sont des guerriers. Ils portent des cicatrices. Souvent, il arrive que les systĂšmes conduisent les hommes Ă ... mais tout au fond de leur cƓur, Seigneur, ils veulent voir ce que Dieu fait. Ensuite, nous voyons que le diable fera une chose ou l’autre. Puis il fera un gĂąchis ou un bourbier, et cela les fera comme se retirer un petit peu. PĂšre, que chaque cƓur soit ouvert Ă  la vraie Fontaine, ce soir.

229     Maintenant, oh Dieu, je parle. Je ne suis qu’un homme. Je pourrais faire toute sorte de dĂ©clarations, je pourrais faire que cela sonne juste; cependant ça ne serait toujours pas Toi. Seulement un mot venant de Toi prouvera cela, Seigneur.

230     Tu as dit: «S’il y a parmi vous un prophĂšte ou quelqu’un de spirituel, c’est dans des visions que moi, l’Éternel, Je me rĂ©vĂ©lerai Ă  lui, c’est dans des songes que Je lui parlerai. Si ce qu’il dit arrive, alors Ă©coutez-le. Toutefois, si cela n’arrive pas, ne craignez pas cet homme, parce que Je ne suis pas avec lui. Mais si cela arrive, alors, Ă©coutez-le.»

231     Maintenant, PĂšre Divin, soir aprĂšs soir, j’ai dĂ©montrĂ© par les Écritures que Tu es le Christ, Tu es le Fils de Dieu. Et Tu as Ă©tĂ© frappĂ© pour enlever nos pĂ©chĂ©s et l’incrĂ©dulitĂ©, afin que Ta propre Vie puisse couler en nous. Je dĂ©clare aux gens que Tu es assis Ă  la droite de Dieu, ce soir, dans les lieux cĂ©lestes, lĂ -bas sur le trĂŽne, un Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  nos faiblesses. Seigneur, puisque l’incrĂ©dulitĂ© est en train de sortir, fais en sorte que beaucoup de pertes de sang s’arrĂȘtent ce soir, car nous le demandons dans le Nom de Christ. Amen.

232     Je crois que nous n’avons pas eu une carte de priĂšre depuis dimanche aprĂšs-midi dernier. Autant que je me souvienne, nous n’avons pas appelĂ© les gens Ă  venir dans une ligne de priĂšre. Mais Ă  chaque soir le Saint-Esprit est allĂ© directement parmi les gens. Combien savent que c’est vrai? Dix, quinze, ainsi de suite, par soir, de partout, des gens qui n’avaient pas de cartes de priĂšre. Je me sens comme coupable de ne pas avoir pris de ces cartes. Je sais bien que je suis un peu en retard, mais hier soir, (j’étais aussi en retard), j’ai dit: «Demain soir nous allons essayer de distribuer des cartes de priĂšre.» Puis, ce soir, j’avais envoyĂ© Billy, je lui avais dit de distribuer des cartes de priĂšre. Il m’a dit avoir distribuĂ© les B, de 1 Ă  50... de 1 Ă  100. B, 1 Ă  100. C’est ça. On avait commencĂ© Ă  peu prĂšs lĂ .

233     OĂč avions-nous commencĂ© l’autre fois? Nous avions commencĂ© avec le 1, n’est-ce pas, l’autre fois? Oh, c’est vrai, il y a deux soirs oĂč nous l’avons fait. Je suis dĂ©solĂ©. La fois suivante nous avions commencĂ© Ă  B, nous avions commencĂ© avec le 1, jusqu’à 25. Ensuite nous avions commencĂ© avec le 85, jusqu’à 100. Bon, ce soir commençons donc au milieu. Disons que nous dĂ©buterons avec le 25, jusqu’à 50. Qu’en dites-vous? Qui a le B25? Levez la main. LĂ , une femme? Venez juste ici, madame. 25, 26. TrĂšs bien. Venez jusqu’ici, madame. Ils sont un peu partout dans l’édifice.

234     Bon, lorsque le frĂšre vient donner ces cartes de priĂšre, il s’avance et les brasse devant vous. Ainsi il vous remet tout simplement une carte, peu importe oĂč. Puis nous les appelons Ă  partir d’un tel numĂ©ro. Voyez-vous, personne ne sait Ă  quel numĂ©ro cela va commencer. L’appel se fait tout simplement Ă  partir d’un numĂ©ro, puis d’un autre. Bon, le 25, n’est-ce pas? 26, 25,26. Qui a le 26? TrĂšs bien, juste ici, le 26. Le 27, qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 27? B, comme dans Boston, le 27. TrĂšs bien. Le 28, qui a le 28? Je ne vois pas la main. S’il vous plaĂźt. Le 29, 30, 31. Qui a le 31?

235     Je voudrais que vous attendiez simplement que j’appelle votre numĂ©ro, parce que... Si une personne est sourde ou quelque chose, vous dites (ici on m’a Ă©crit un mot sur une carte): «FrĂšre Branham, on a appelĂ© mon numĂ©ro, mais j’étais sourd et personne ne me l’a dit, et vous avez pensĂ©... Ils ont dit que vous aviez pensĂ© que j’étais sorti.» Ou bien: «J’étais infirme, je ne pouvais mĂȘme pas lever la main, et personne ne m’a fait avancer; on n’a mĂȘme pas priĂ© pour moi.» Voyez.

236     On a bel et bien priĂ© pour vous, cher enfant. À tous les soirs, on prie pour vous. En ce moment mĂȘme, JĂ©sus est en train d’intercĂ©der pour vous Ă  la droite de la MajestĂ©. Tout ce qu’Il veut, c’est que vous Le croyiez.

237     TrĂšs bien, oĂč est-ce que j’étais rendu? Le 26? 21, 2...? J’étais rendu oĂč, frĂšre? Le 31. 32, 32. C’est ça. 33, 34, 34. Je ne le vois pas. 34, la carte de priĂšre numĂ©ro 34. Si vous avez cette carte... Regardez autour de vous, quelqu’un. Il peut y avoir quelqu’un de sourd, de muet, ou qui ne peut se lever. 34. Je ne veux pas le manquer. Ils sont peut-ĂȘtre sortis. 34, 35, le B35. TrĂšs bien. 34. Alors, est-ce que le 34 y est? 34, B34? Le 35 y Ă©tait, 36.

238     N’ayez pas peur. Si vous avez pĂ©chĂ© et que vous l’avez confessĂ©, quand vous viendrez ici, cela sera couvert par le Sang. Si vous avez du pĂ©chĂ© non confessĂ©, vous savez ce qui va se passer quand vous arriverez ici, n’est-ce pas? Bien, en ce cas, ne prenez pas la carte. D’abord, prĂ©parez-vous par la priĂšre; ensuite, prenez la carte.

239     TrĂšs bien, commençons donc la ligne de priĂšre. TrĂšs bien. Je ne sais pas combien ils sont ici. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8. Trois servent de tĂ©moignage. Cela suffira. Ça va.

240     Et vous, lĂ -bas, qui n’avez pas de cartes de priĂšre, que l’on vous voie lever la main. Vous ĂȘtes malades et vous voulez que Dieu vous guĂ©risse. N’importe oĂč dans l’édifice, peu m’importe oĂč vous ĂȘtes.

241     Que dites-vous? 36, 37, 38, 39, 40. En voici deux de parmi ceux-lĂ . De 40 Ă  50. Trois. Encore un autre. Je m’y prends peut-ĂȘtre mal. Je devrais peut-ĂȘtre tout simplement prĂȘcher, puis faire un appel Ă  l’autel. TrĂšs bien.

242     O.K. Commençons maintenant la ligne de priĂšre, si vous le voulez bien. Que chacun soit vraiment respectueux. Que chacun soit maintenant tout aussi respectueux que possible. Baissons la tĂȘte juste un instant. Crois seulement, s’il te plaĂźt, frĂšre. Le message a Ă©tĂ© pas mal difficile ce soir. Nous voulons que l’Esprit vienne en ce moment.

243     Or, pendant qu’ils s’avancent, j’aimerais demander ceci. Si Christ dĂ©montre qu’Il est ici, combien parmi vous croiront en Lui, de tout leur cƓur? Allez-vous rejeter chaque morceau? Y a-t-il quelqu’un qui n’ait encore jamais assistĂ© Ă  l’une de mes rĂ©unions? Levez la main. Vous n’avez encore jamais assistĂ© Ă  l’une de mes rĂ©unions. [FrĂšre Branham s’adresse au groupe derriĂšre lui. – N.D.É.] mes frĂšres... je leur demandais tout simplement, Ă  ce groupe derriĂšre moi... Il y a ce groupe en train de prier, derriĂšre moi. Cela ne peut manquer, quelque chose va se passer. De vrais hommes de Dieu, authentiques.

244     Bon, ayez la foi, c’est tout. Bien, j’imagine que la scĂšne dĂ©buterait... Tout d’abord, je veux dire aux gens qu’à chaque soir il y a tellement eu... Je crois qu’à chaque soir sans exception on a eu au moins huit, dix, ou quinze cas prĂ©cis, partout dans l’édifice. Vous qui Ă©tiez ici, n’est-ce pas vrai? Voyez?

245     Bon, pour vous, les nouveaux venus, je ne dĂ©clare pas ĂȘtre un guĂ©risseur divin. Je ne crois pas qu’il existe une telle personne sur la terre. Je crois que le guĂ©risseur, c’est JĂ©sus-Christ. D’ailleurs, Il a dĂ©jĂ  fait tout ce qu’Il pouvait pour vous, car lorsqu’Il a Ă©tĂ© frappĂ©, lĂ -bas... Il Ă©tait ce Rocher. Le croyez-vous? Il Ă©tait la Colonne de Feu, le Je Suis. Tout ce que nous avons Ă  faire, c’est d’enlever du chemin ce qui entrave. Le croyez-vous? Bon, en ce cas, Il a dĂ©jĂ  guĂ©ri chaque personne malade ici. Chaque personne est dĂ©jĂ  guĂ©rie, chaque pĂ©cheur est dĂ©jĂ  sauvĂ©. Mais, frĂšre, il faut que tu l’acceptes.

246     Pour votre guĂ©rison, regardez simplement ici. L’autre soir, on a eu ici une femme qui a donnĂ© un tĂ©moignage. Ils l’avaient amenĂ©e au Tabernacle, il n’y a pas longtemps, et cette femme Ă©tait toute enflĂ©e, comme ceci. Elle n’arrivait mĂȘme pas Ă  marcher, Ă  cause d’une tumeur. Des hommes avaient dĂ» la transporter et la faire asseoir sur les marches. Ce soir lĂ  je ne priais pas pour les malades. Comme je sortais, elle m’a saisi par la jambe de pantalon, si je me rappelle bien, et par l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, la situation a Ă©tĂ© renversĂ©e. Cette femme Ă©tait ici l’autre soir, sans tumeur, et toute aussi normale que possible.

247     Oh lĂ  lĂ ! Je ne fais pas de grand tapage publicitaire et des choses comme ça, car souvent... JĂ©sus a dit... Je crois que ce qu’il y a aujourd’hui avec la guĂ©rison divine, c’est qu’on en fait quelque chose qui a un peu trop d’éclat. Ce n’est pas de l’éclat. VoilĂ  pourquoi je vous ai dit, je le crois d’ailleurs de tout mon cƓur, que Chicago voit ceci pour la derniĂšre fois, voyez. Je le crois vraiment. Je crois que c’est pareil pour le reste de la nation. Je m’en vais, voyez. N’oubliez pas ce qu’Il a dit. Ce que je vous ai dĂ©clarĂ©, c’est ce qu’Il m’a dit. Je ne vous ai jamais dit quelque chose au Nom du Seigneur qui ne soit arrivĂ© exactement comme cela avait Ă©tĂ© dit. C’est ce que je vous demande en ce moment, voyez. Bon, croyez-moi alors.

248     Christ vous a dĂ©jĂ  guĂ©ris. Vous devez l’accepter. Mais, et s’Il se tenait ici, avec ce complet qu’Il m’a donnĂ©, portant ce complet ... Or, si vous veniez Ă  Lui en disant: «Seigneur, veux-Tu me guĂ©rir?» Il dirait: «EnlĂšve les morceaux de bois du chemin. J’essaie de me frayer un chemin jusqu’à toi. Mais ce qui t’arrĂȘte, c’est ton incrĂ©dulitĂ©.»

249     Bon, voilĂ  pour les nouveaux venus. Voici une scĂšne de la Bible. Au quatriĂšme chapitre de Jean, JĂ©sus est venu au puits, Ă  une femme qui Ă©tait Samaritaine. Cette histoire nous est familiĂšre Ă  tous. Or, de quelle maniĂšre s’est-Il fait connaĂźtre Ă  elle comme messie? Qu’a-t-Il fait? La femme Lui a dit... Il a dit Ă  la femme: «Apporte-Moi Ă  boire.» Il Ă©tait en train de contacter son esprit.

250     Elle dit: «Le puits est profond, et tu n’as rien pour puiser.» Alors ils se sont mis Ă  parler de religion. Elle voulait parler de religion. Elle a dit: «Nous adorons sur cette montagne. Toi tu dis Ă  JĂ©rusalem, parce que...» Elle a dit: «Il ne devrait pas y avoir de relations entre nous, parce que tu es Juif et je suis Samaritaine.»

251     Il dit alors: «Femme, appelle ton mari, et viens ici.»

252     Elle dit: «Je n’ai point de mari.»

253     Il dit: «Tu dis vrai. Tu en as eu cinq, et celui avec lequel tu vis n’est pas ton mari.»

254     Or, comment le ministĂšre de l’époque a-t-il interprĂ©tĂ© cela? Bon, en disant ministĂšre, je ne fais pas allusion Ă  des prĂ©dicateurs comme ceux-ci. Ce sont des frĂšres qui sont corps et Ăąme avec moi. Je veux dire le ministĂšre qui se moque de ceci et qui dit que c’est sans intĂ©rĂȘt; non pas les organisations qui m’appuient. Celles-lĂ , il y a le systĂšme de Dieu Ă  l’intĂ©rieur. Ce dont je parle toutefois, c’est de celles qui nient cette chose, voyez, ceux qui la conteste. L’une dit que c’est sans intĂ©rĂȘt, que c’est du diable. Ils ont agi de la mĂȘme maniĂšre Ă  cette Ă©poque-lĂ .

255     Cette petite prostituĂ©e toutefois a dit: «Seigneur, je vois que tu es un prophĂšte. Or, on nous a enseignĂ©, nous savons que lorsque le messie viendra, Il nous annoncera ces choses.» Combien savent que c’est vrai? C’est juste.

256     Il a dit: «Je le suis, moi qui te parle.»

257     Puis elle courut Ă  la ville et alla dire aux hommes, elle dit: «Venez voir un homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. Ne serait-Il pas le messie?» La Bible dit que toute la ville crut en JĂ©sus. Puis Il ne l’a plus refait. Seulement cette fois-lĂ . Parce que la femme, une prostituĂ©e, leur a dĂ©clarĂ© ce que JĂ©sus lui avait dit, que l’homme avec lequel elle vivait n’était pas celui avec lequel elle Ă©tait censĂ©e vivre. Puis la ville entiĂšre crut qu’Il Ă©tait le messie, parce que c’était cela le signe du messie.

258     Bon, si vous pensez que la thĂ©ologie est le signe du messie et que c’est un signe plus grand que ceci... JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les Ɠuvres que Je fais.» Et vous dites que prĂȘcher l’Évangile est une plus grande Ɠuvre. TrĂšs bien. Alors montez ici et faites les Ɠuvres moindres. Voici l’estrade. Servez-vous. Venez et parcourez cette ligne de priĂšre, et laissez le Saint-Esprit se dĂ©placer dans l’auditoire, au-dessus de vous. Laissez-moi vous voir faire ces Ɠuvres, et ensuite allez prĂȘcher l’Évangile. À ce moment-lĂ , vous faites vraiment des Ɠuvres plus grandes.

259     JĂ©sus ne pouvait pas prĂȘcher le baptĂȘme du Saint-Esprit, parce qu’Il n’était pas encore venu. Ça, c’est une Ɠuvre plus grande. SĂ»rement que ça l’est. L’église va prĂȘcher le baptĂȘme du Saint-Esprit. JĂ©sus a dit que le Saint-Esprit allait venir, mais l’église le possĂšde, elle dit: «Nous L’avons, et c’est pour vous.» Voyez. Ainsi, c’était plus grand, ça c’est vrai. Cependant les mĂȘmes Ɠuvres qu’Il a faites... «Celui qui croit en moi fera aussi les Ɠuvres que Je fais.»

260     Bon, voici une femme qui m’est inconnue. On ne se connaĂźt pas. C’est pour que l’auditoire comprenne. Maintenant, observez la dame. Je ne vous connais pas. On ne se connaĂźt pas. C’est notre premiĂšre rencontre. Levez la main si c’est bien le cas. Encore une fois, voici un homme et une femme qui se rencontrent. Je ne sais absolument pas qui est cette femme ou pourquoi elle est ici, je n’en sais absolument rien. Elle m’est tout Ă  fait inconnue.

261     Comme on le voit beaucoup, je pourrais me tenir ici et dire de la psychologie, et dĂ©clarer: «Le Seigneur me dit que quelqu’un a un problĂšme de dos.» Bien sĂ»r, ils sont plusieurs lĂ  Ă  avoir des problĂšmes de dos. «Vous avez un trouble nerveux.» C’est Ă©vident, un bon nombre d’entre eux en sont accablĂ©s, voyez. De qui s’agit-il? OĂč est-ce que cela se situe? C’est venu d’oĂč? Qu’est-ce qui a provoquĂ© cela? Qu’est-ce qui va se passer avec cela? – C’est ce qui reste Ă  voir, voyez. VoilĂ  la diffĂ©rence.

262     Si je faisais monter cette femme ici, et que je lui dise: «Le Seigneur m’a envoyĂ© prier pour les malades. Laissez-moi vous imposer les mains, vous oindre d’huile. Gloire Ă  Dieu, vous allez ĂȘtre guĂ©rie.» Elle a le droit de croire cela. C’est vrai, mais elle pourrait douter de mon expĂ©rience, Ă  savoir si je lui dis la vĂ©ritĂ© ou non. Elle pourrait douter de cela. Mais quand le Saint-Esprit vient et parle par mes lĂšvres et lui dit ce qu’elle a Ă©tĂ©, ça enlĂšve immĂ©diatement ce qui semble curieux. Voyez? Car elle sait que je ne la connais pas. Nous avons d’ailleurs tous les deux levĂ© nos mains vers Dieu, signifiant que l’on ne se connaĂźt pas. Bon, voilĂ  l’Évangile. Si ce n’est pas l’Évangile que Christ avait, si ce n’était pas...

263     Â«Eh bien, dites-vous, frĂšre Branham, vous dites ĂȘtre le messie?» Si c’est ce que vous pensez, ça montre que vous n’avez aucun discernement sprirituel, voyez. Comment pourrais-je ĂȘtre un messie? Je suis William Branham, un pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące. Le messie, c’est JĂ©sus-Christ, mais Son Esprit est vivant en nous, le Saint-Esprit. Pour certains d’entre vous qui refuseriez de le croire, cette chose qui fait que les gens pleurent, poussent des cris, et parlent en langues, c’est ce mĂȘme Esprit...

264     Paul a dit que si quelqu’un vient parmi vous et que vous parlez tous en langues, ils diront que vous ĂȘtes fous. Mais qu’il y en ait un qui soit prophĂšte et rĂ©vĂšle les secrets du cƓur, alors ils se prosterneront en disant que Dieu est avec vous. Voyez, c’est un don de PentecĂŽte, frĂšres. C’est simplement quelque chose qui a Ă©tĂ© ajoutĂ© Ă  l’église. Combien les baptistes et les mĂ©thodistes vous ont combattus sur le parler en langues, frĂšres! Ils me font pareil pour ceci, ainsi... Mais prenez position pour la vĂ©ritĂ©. Dieu...bĂ©ni, que l’on continue.

265     Si je ne vous connais pas et que le Seigneur me dise pourquoi vous ĂȘtes ici, quelque chose que vous avez fait, quelque chose que vous devriez faire, quelque chose – quelque pĂ©chĂ© dans votre vie, ou quelque bĂ©nĂ©diction qui soit en... ou quelque autre chose que vous savez ĂȘtre la vĂ©ritĂ© ou non – vous saurez si c’est vrai ou pas. Alors, croiriez-vous de tout votre cƓur qu’il devrait s’agir d’une quelconque puissance spirituelle, car on ne se connaĂźt pas. Croiriez-vous que c’était le messie? Je ne parle pas de moi, ici, mais ce serait Son Esprit parlant par moi, comme Il L’a promis? Est-ce que toute l’église le croira d’un commun accord? Levez la main. merci. Maintenant, croyez.

266     La femme se tient Ă  environ dix, douze pieds de moi. Je la regarde simplement pour lui parler, car aprĂšs avoir prĂȘchĂ©, et ainsi de suite, comme le prophĂšte l’a fait lĂ -bas en... Je ne suis pas un prophĂšte, mais comme le prophĂšte a fait lĂ -bas... Il avait vivement repris Joram et ceux-lĂ , ainsi il fallait simplement qu’il joue et parle et...

267     JĂ©sus a parlĂ© Ă  la femme, mais Il a d’abord dĂ» contacter son esprit, en attendant d’avoir sur lui l’onction. C’est cela que j’attends maintenant, d’enlever du chemin le morceau de bois appelĂ© William Branham. Ce que j’ai d’intellectuel, mon esprit, ma connaissance, tout ce qu’il y a, j’enlĂšve tout ça du chemin pour qu’Il puisse utiliser mes yeux, mes lĂšvres, afin de se glorifier devant Son peuple. Seulement se soumettre, comme ce... Cette chose-ci ne peut pas parler du tout. C’est muet. Pour que ça parle, ça prend quelque chose de vivant, ici, parlant dans cela. La chose elle-mĂȘme ne parle pas. Je ne peux pas non plus vous dire quelque chose vous concernant. Pour parler de cela, ça prend quelque chose qui a la Vie Ă©ternelle, quelque chose qui vous connaĂźt. C’est vrai. Vous croyez cela.

268     Il y a bien une chose qui vous pose des problĂšmes (si les gens m’entendent toujours)... Je vois la femme. Elle est nerveuse et dĂ©chirĂ©e. Elle souffre d’un Ă©tat nerveux. C’est bien vrai, tout Ă  fait juste.

269     Je ne sais pas pourquoi, mais, comme je l’ai toujours dit, Ă  chaque fois que je dĂ©clare quelque chose, les gens ne manquent pas de dire «de la devinette». Je le sens. Non, je ne le devine pas. Vous savez que je n’ai aucun moyen de le deviner. Bon, Ă©tait-ce bien la vĂ©ritĂ©? Si ce qui a Ă©tĂ© dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©, combien croient maintenant? merci.

270     C’est comme Philippe, quand Il lui a dit oĂč il Ă©tait, quelque chose Ă  son sujet, il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.»

271     Il a dit: «Parce que tu crois cela, tu verras davantage.» Est-ce vrai? Il s’agit de la mĂȘme promesse.

272     Restez oĂč vous ĂȘtes. Je ne sais pas si ce que je vous ai dit Ă©tait faux, mais quoi qu’il en Ă©tait, c’est bien cette maladie que vous aviez. Oui. Je le vois maintenant. Oui. Nerveuse. C’est comme ça depuis un bon bout de temps. Cela a commencĂ© Ă  la pĂ©riode de mĂ©nopose. En plus de ça, il y a un problĂšme fĂ©minin qui vous trouble. C’est vrai. Encore autre chose, vous priez pour une personne que vous avez Ă  cƓur. C’est vrai. Elle n’est pas ici. Elle a des problĂšmes aux yeux. Votre mĂšre. C’est vrai. Croyez-vous maintenant? Envoyez-lui ce mouchoir que vous tenez, pendant que le Saint-Esprit est sur vous, et tout ira bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur.

273     Croyez-vous maintenant de tout votre cƓur? Vous devez avoir la foi. Ayez confiance en Dieu, c’est tout. Êtes-vous maintenant convaincus que JĂ©sus-Christ...?

274     S’il vous plaĂźt, ne vous dĂ©placez pas. Je sais que l’heure est avancĂ©e. Vous ne vous en rendez pas compte. Qu’est-ce que l’Ange de l’Éternel a dit? «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire...» Ensuite, lorsque je vous demande de rester tranquillement assis et que vous ne le faites pas, que pensez-vous que ça fait? Cela me retombe en plein visage.

275     Satan dira: «Tu vois, ils ne te croient pas.»

276     Certains d’entre vous croient et d’autres pas, cependant vous nuisez aux autres. Une fois, JĂ©sus les a tous fait sortir de la maison. Voyez, j’essaie d’ĂȘtre Ă  la fois Ă©vangĂ©liste et voyant, et on ne peut pas faire cela. Ou bien je serai voyant, et j’irai dans les bois, pour venir ensuite proclamer bien fort mon message et m’en retourner ensuite Ă  l’écart; ou bien je mettrai cela de cĂŽtĂ©, et Dieu m’enlĂšvera cela et me laissera prĂȘcher l’Évangile, et je serai Ă©vangĂ©liste.

277     Bonjour, sƓur. Je ne vous connais pas. On ne se connaĂźt pas, c’est vrai? Nous ne nous connaissons pas. Afin que les gens sachent que c’est bien le cas, voudriez-vous lever la main? On ne se connaĂźt pas. Si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle pourquoi vous ĂȘtes lĂ , croirez-vous que je suis Son prophĂšte? Cette femme semble avoir un bon esprit, un esprit qui croit.

278     Oui monsieur, ça y est. Elle souffre d’un trouble cardiaque. Elle a une maladie de cƓur. Vous avez aussi de l’arthrite. Vous avez aussi une maladie nerveuse. Vous priez pour quelqu’un que vous avez Ă  cƓur. Si Dieu me dit de qui il s’agit ou de quelque chose la concernant, croirez-vous que je suis Son prophĂšte? Il s’agit de votre enfant, une fille, et elle n’est pas ici. Elle demeure loin d’ici. Elle est en Californie. Elle souffre d’une dĂ©pression nerveuse. AINSI DIT LE SEIGNEUR! Croyez-vous de tout votre cƓur maintenant? Alors il faut que vous le receviez. Il vous sera fait exactement selon ce que vous avez demandĂ© et ce que vous avez cru.

279     Avancez, monsieur. Je ne vous connais pas. Une fois, notre Seigneur... Je crois que les deux ou trois derniĂšres qui sont passĂ©es Ă©taient des femmes. Voici un homme. J’ai mentionnĂ© ce que JĂ©sus a dit Ă  la femme, lorsqu’Il a rencontrĂ© une femme. Maintenant, laissez-moi aller quelque part dans les Écritures, lĂ  oĂč Il a rencontrĂ© un homme, pour que les hommes et les femmes voient qu’entre eux il n’y a pas de diffĂ©rence. Quand Il a rencontrĂ© Pierre, Il a rencontrĂ© Simon Pierre. À ce moment-lĂ , il s’appelait Simon. Il lui a dit qui il Ă©tait, Il lui a parlĂ© de choses en rapport Ă  lui-mĂȘme. Croyez-vous que Dieu peut me parler de vous, et de ce qui a rapport Ă  vous et ainsi de suite, comme cela? Est-ce que ça vous ferait croire?

280     Juste un instant. Il y a quelque chose qui est en train de se passer. Cette dame, assise juste lĂ  Ă  gauche, avec une rupture du nombril, croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir, sƓur? Si vous le croyez de tout votre cƓur, voyez s’accomplir ce que vous avez demandĂ©.

281     Il y a deux hommes qui se tiennent ici. Il y a prĂ©sentement quelqu’un qui touche le Souverain Sacrificateur. Cet homme, lĂ , qui a le doigt levĂ© devant son nez, il a une hydropisie du cƓur, le cancer de la peau. JĂ©sus vous guĂ©rit, frĂšre. Ta foi te guĂ©rit. Qu’a-t-il touchĂ©? Il est plus agĂ© que cet homme-ci. Je pouvais voir qu’il y avait une diffĂ©rence entre eux.

282     Si Dieu me dit quel est votre problĂšme, croirez-vous que je suis Son serviteur? Tout d’abord, vous avez quelque chose au cĂŽtĂ©. C’est une espĂšce de rupture, une hernie, au cĂŽtĂ©. C’est juste. Encore une chose, vous avez une maladie nerveuse qui vous donne un problĂšme d’estomac. C’est vrai. Maintenant, croyez-vous tous? Vous semblez ĂȘtre un homme bon. Prenons un peu de temps, avec cet homme. S’il vous plaĂźt, soyez respectueux et tranquilles. Il a quelque chose sur son cƓur.

283     Vous voulez que Dieu dise quelque chose d’autre. C’est vrai, parce que je peux distinguer ce dĂ©sir. Oh, il s’agit d’une femme, votre Ă©pouse. Elle a subi une opĂ©ration, ça lui a causĂ© de l’enflure. C’est juste. Vous avez aussi une fille. Cette fille a dĂ©jĂ  souffert de tuberculose. Elle a Ă©tĂ© guĂ©rie par la guĂ©rison divine. Maintenant, elle a un estomac nerveux. C’est vrai. Elles sont ici ce soir. Je sens leur prĂ©sence dans la rĂ©union. Elles seront guĂ©ries. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? Cela vous aiderait-il? S’Il a pu dire Ă  Simon Pierre qui il Ă©tait... Vous venez de l’Arkansas. Votre nom est M. Blackwell. Rentrez chez vous, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Vos dĂ©sirs sont satisfaits, frĂšre.

284     Bonjour, madame. Vous ĂȘtes Éthiopienne; je suis Anglo-Saxon. Ce sont deux races diffĂ©rentes. Je suppose que c’est notre premiĂšre rencontre. Si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle ce qui ne va pas chez vous, croirez-vous que je suis Son... un prophĂšte du Saint-Esprit? Ayez simplement la foi; ne doutez pas. Croyez. Vous avez un grand dĂ©sir. Vous cherchez vraiment le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est vrai. C’est une grande chose Ă  rechercher.

285     Si Dieu connaĂźt le nom de cet homme, Il connaĂźt Ă©galement le nom d’une femme. Ne le croyez-vous pas? Si je vous disais qui vous ĂȘtes, par le Saint-Esprit, croiriez-vous alors que vous allez recevoir le Saint-Esprit et que Dieu vous donnera votre...? Madame Fitzpatrick, rentrez chez vous. JĂ©sus-Christ va vous donner le baptĂȘme.

286     La Bible dit que dans les derniers jours... JĂ©sus a dit que dans les derniers jours, l’Esprit viendrait faire ces choses, que ça serait le mĂȘme Esprit qui, Ă  l’époque d’Abraham, Ă©tait sur cette chair humaine qui se tenait le dos tournĂ© Ă  la tente. C’est vrai, ça? Voici la prochaine personne, se tenant derriĂšre moi. C’est une femme. Vous m’entendez, madame, vous derriĂšre moi? TrĂšs bien. Est-ce qu’elle fait signe de la tĂȘte? Ici, je vais vous regarder. Si le Seigneur me rĂ©vĂšle quel est votre problĂšme, tout en regardant de cet autre cĂŽtĂ©, alors saurez-vous qu’Il s’agit du mĂȘme Ange de Dieu, la mĂȘme puissance dont JĂ©sus a dit qu’elle serait ici dans les derniers jours? Allez-vous tous le croire? Vous avez une maladie fĂ©minine, un problĂšme de femme. Un mal de femme, un ennui fĂ©minin. Rentrez chez vous, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Croyez de tout votre cƓur.

287     Et si je vous disais qu’Il vous a guĂ©ri, vous qui ĂȘtes lĂ  dans la chaise, avec cette maladie de cƓur, croiriez-vous? Alors continuez comme ceci, en disant: «merci, Seigneur.» Croyez de tout votre cƓur.

288     Vous ĂȘtes maintenant prĂȘt pour l’opĂ©ration de cette tumeur. Mais, croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? TrĂšs bien. Continuez simplement et dites: «merci, Seigneur JĂ©sus.»

289     Aimeriez-vous prendre votre souper, ce soir, et que ce vieux trouble d’estomac disparaisse? Vous aimeriez cela? Allez et mangez, si vous croyez de tout votre cƓur.

290     Aimeriez-vous aller au Calvaire avec moi, pour une transfusion sanguine, vous dĂ©barrasser de votre diabĂšte? Allez, faites-le. Cette dame assise juste au fond, lĂ -bas, avec le diabĂšte, vous pouvez faire pareil si seulement vous le croyez, sƓur. Allez, croyez de tout votre cƓur.

291     Il y a quelques instants, quand j’ai dit trouble d’estomac, il s’agissait du vĂŽtre aussi. Ainsi, allez votre chemin, prenez votre souper et soyez guĂ©ri. TrĂšs bien.

292     Une femme de forte constitution, ayant l’air forte, comme ça, affligĂ©e des nerfs cependant. C’est ce qu’il y a de plus pĂ©nible au monde. Vous ĂȘtes libre maintenant. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Allez, croyez de tout votre cƓur.

293     Petite dame, croyez-vous que ce problĂšme d’asthme va vous quitter, que vous irez bien, et rentrerez Ă  la maison et serez guĂ©rie? Continuez simplement Ă  avancer, en disant: «merci, Seigneur.»

294     Combien ĂȘtes-vous qui croient de tout leur cƓur? Chacun de vous croit de tout son cƓur? Et vous? Est-ce que vous croyez de tout votre cƓur? Ne vous arrĂȘtez pas. Continuez simplement Ă  louer Dieu de tout votre cƓur. Et vous, alors? Croyez-vous de tout votre cƓur que Christ vous guĂ©rira. Continuez Ă  marcher, en disant: «merci, Seigneur.» Croyez-le de tout votre cƓur.

295     Croyez-vous aussi que vous allez bien? Vous n’allez pas mourir d’une crise cardiaque. Continuez, croyez-le. Croyez seulement de tout votre cƓur, et vous serez remis. J’imagine que c’est ce que vous vouliez que je vous dise; ainsi c’est terminĂ© maintenant. Allez, croyez de tout votre cƓur.

296     Combien y en a-t-il qui croient de tout leur cƓur? Combien ont creusĂ© et sorti toute l’incrĂ©dulitĂ©, et ont rejetĂ© tous les morceaux ecclĂ©siastiques et qui sont prĂȘts Ă  recevoir Christ? Imposez-vous les mains les uns aux autres. C’est l’heure de votre dĂ©cision. Que chacun reste tranquille. [Une femme parle en langue et un homme interprĂšte. – N.D.É.] Amen.

297     Voyez-vous ce que je viens de vous dire? Ce ministĂšre est un type de l’Élie qui a Ă©tĂ© enlevĂ© et de l’ÉlisĂ©e qui a eu une double portion. Une double portion. JĂ©sus Lui-mĂȘme, qui a envoyĂ© l’Esprit, a dit: «Ces signes accompagneront ceux qui croient.»

298     Je doute que cet homme et cette femme se connaissent. C’est peu probable. Cette femme qui a parlĂ© en langue, connaissez-vous l’homme qui a interprĂ©tĂ©? Si vous ne le connaissez pas, levez la main, si vous ne connaissez pas cet homme. Celui qui a interprĂ©tĂ©, si vous ne connaissez pas la femme, levez votre main, tout au fond, Ă  l’arriĂšre. Non monsieur, ils ne se connaissent pas du tout. Et les voici, ils ont parlĂ© exactement dans la ligne du message et l’ont donnĂ© comme confirmation, alors que JĂ©sus est ici, Il connaĂźt les secrets du cƓur; Il a parlĂ© ici, dans la congrĂ©gation, par un autre don comme ça, un don local – par un don prophĂ©tique, par un don local, par Sa Parole. VoilĂ , Il est ici. Eh bien, oh! gloire!

299     Imposez-vous les mains les uns aux autres. C’est tout ce que vous avez Ă  faire. Si vous ĂȘtes oints, touchez, et le Saint-Esprit vous le donnera. Ô Dieu, dans le Nom de JĂ©sus-Christ, sature cet Ă©difice de Ton Esprit. EnlĂšve chaque morceau. EnlĂšve chaque morceau de bois, et puisse le Dieu du Ciel remplir cette Ă©glise de l’Esprit Saint et l’enflammer. Entrez dans l’Esprit de cette rĂ©union, et que chacun de vous soit guĂ©ri, au Nom de JĂ©sus-Christ.
    AllĂ©luia! Le croyez-vous? Êtes-vous dans l’esprit pour le recevoir? C’est ça. Enlevez tout ce qui est en travers du chemin. Si vous le croyez de tout votre cƓur, levez-vous et acceptez-le, au Nom de JĂ©sus-Christ. Vous y ĂȘtes, levez les mains. Gloire, gloire. Amen.
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