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PrĂ©dication Apocalypse, chapitre 5 #2 de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 61-0618 La durĂ©e est de: 1 heure 49 minutes .pdf La traduction MS
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Apocalypse, chapitre 5 #2

1     Je suis heureux d’ĂȘtre de nouveau au tabernacle, ce matin, et de pouvoir vous apporter de bonnes nouvelles, vous montrant combien le Seigneur Dieu a Ă©tĂ© bon pour nous.

2     Dimanche dernier, la plupart d’entre vous Ă©tiez ici lorsque je racontai la vision de ce serpent tuĂ© au centre
 Cette vision s’est rĂ©alisĂ©e Ă  la lettre, moins de vingt-quatre heures aprĂšs avoir Ă©tĂ© annoncĂ©e ici Ă  la chaire. C’est glorieux de voir comment le Seigneur agit. De toute ma vie, et j’ai cinquante-deux ans, je n’en ai jamais vu une seule faillir; toutes se sont parfaitement rĂ©alisĂ©es Ă  la lettre. Et je me sens beaucoup mieux.

3     Maintenant, il y a
 Tout ce que j’ai dit au sujet de cette accusation, ou plutĂŽt
 cela venait d’hommes craignant Dieu et ayant un cƓur droit. Quand mon ministĂšre devint un peu trop surnaturel, ils commencĂšrent Ă  penser que j’étais le Seigneur JĂ©sus et ils firent une petite doctrine. Mais ce fut immĂ©diatement stoppĂ©. Merci Seigneur, pour cela!

4     Et aussitĂŽt que je me sortis de cette affaire et que je laissai le Seigneur s’en occuper, en vingt-quatre heures, tout fut rĂ©glĂ©. C’était fini. Cette affaire m’a remuĂ© et rendu un peu nerveux, mais je m’en remettrai peu Ă  peu. Bien sĂ»r, ce fut un choc pour moi, mais je vais bien malgrĂ© tout.

5     Nous avons eu de grandes victoires cette semaine et je veux vous raconter quelque chose.

6     Si j’avais Ă©coutĂ© ce que le Seigneur me disait, cela ne serait jamais arrivĂ©. Il y a quatre ans, Il m’a dit
 Ma femme qui est ici prĂ©sente quelque part dans l’auditoire, ainsi que mon fils, qui Ă©tait tout Ă  l’heure sur la plate-forme, et beaucoup d’autres, m’ont entendu dire Ă  plusieurs reprises: «C’est la derniĂšre fois que j’utiliserai le discernement.» Voyez-vous. Cela devint si
 J’ai essayĂ© de vivre vraiment prĂšs de Dieu, et en agissant ainsi, naturellement, cela met en Ă©vidence quelque chose. Cela embrouille quelque peu les gens, si bien qu’ils ne savent presque plus que penser.

7     Et avec cette affaire d’impĂŽts que nous avons eue lĂ -bas, il n’y aurait jamais eu de problĂšmes si j’avais simplement Ă©coutĂ© le Seigneur. C’est toujours quand je Lui dĂ©sobĂ©is que j’ai des ennuis. Si seulement j’écoutais attentivement et marchais avec Lui


8     Et alors parfois le ministĂšre devient si surnaturel que j’ai peur de me mettre Ă  courir sur cette autre ligne. Mais je ne veux pas dire
 Maintenant, je veux que tout le monde comprenne bien ceci: Je ne veux pas dire que je pourrais m’éloigner du Seigneur, mais je ne veux plus exprimer quelque chose ayant trait au surnaturel, voyez-vous, tel que le discernement et des choses de ce genre.

9     Le Seigneur a Ă©tĂ© bon pour nous pendant ce temps. Il a suscitĂ© frĂšre Neville, qui a la parole de prophĂ©tie. Il y a aussi frĂšre Higginbotham, et beaucoup d’autres frĂšres qui, au moyen de dons spirituels dans l’église, accomplissent des miracles.

10     Laissez-moi juste vous donner un tĂ©moignage. SƓur Opal Weaver (je ne sais pas si elle est avec nous dans l’église, ce matin, ou pas), ĂȘtes-vous ici, sƓur Opal? Il se peut que je ne la vois pas. Or, il y a plusieurs annĂ©es, elle se mourait du cancer. Et le cancer se trouvait dans les glandes de la femme et se prolongeait jusque dans ses reins. On ne lui donnait plus que la nuit Ă  vivre. Elle Ă©tait descendue bien bas et je suis allĂ© prier pour elle. Une vision apparut alors, et elle fut complĂštement guĂ©rie. Cela fait environ quinze ans. Elle est souvent venue parmi nous, pendant des annĂ©es et des annĂ©es.

11     L’autre jour, elle se mit Ă  avoir trĂšs mal Ă  la gorge et elle a commencĂ© Ă  saigner de la gorge. On lui suggĂ©ra de voir immĂ©dia-tement le mĂ©decin. C’était l’époque oĂč j’étais au Canada. Elle appela donc frĂšre Neville, et frĂšre Neville alla la visiter, prenant avec lui frĂšre Higginbotham. (Je ne pense pas que frĂšre Higginbotham soit ici, ou peut-ĂȘtre que oui.) FrĂšre Rupert Higginbotham est l’un de nos anciens administrateurs. C’est un frĂšre trĂšs gentil. Est-il ici? Ainsi ils allĂšrent prier pour cette sƓur, et quand ils l’eurent fait
 Jusque-lĂ , elle n’avait fait que perdre du sang; je ne sais pas combien de temps exactement, mais pendant quelques jours, deux ou trois jours, elle n’avait fait que cracher du sang. Ainsi, frĂšre Neville pria pour elle, et depuis lors elle ne cracha plus une goutte de sang. C’est vrai.

12     Et ensuite, elle eut deux tumeurs, ou quelque chose comme cela, dans le palais, des sortes d’ampoules qui sortaient de son palais, formant de grosses bosses, et elles ne lui laissaient aucun repos. Elle dit qu’elles avaient environ la grosseur de la moitiĂ© d’une noix et qu’elles s’étaient trouvĂ©es dans sa bouche pendant plusieurs jours. Et frĂšre Higginbotham (je n’arrive pas Ă  prononcer trĂšs bien ce nom allemand), frĂšre Rupert, pardonnez-moi, mais de toute façon, je me trompe peut-ĂȘtre dans ceci, je crois qu’il a le don de parler en langues et celui de l’interprĂ©tation des langues. Et cette fois-lĂ , il posa sa main sur le visage de sƓur Opal. Ainsi, elle me dit: «FrĂšre Branham, pas hier soir, mais immĂ©diatement, ces choses disparurent de mon palais.» ImmĂ©diatement.

13     Puis, les mĂ©decins vinrent et examinĂšrent sa gorge, et ils dĂ©clarĂšrent qu’elle devait aller Ă  l’hĂŽpital, parce qu’elle avait un cancer Ă  la gorge.

14     Ainsi, ils la transportĂšrent Ă  l’hĂŽpital, et je ne savais mĂȘme pas qu’elle y Ă©tait avant de rencontrer notre bon pasteur, frĂšre Neville. Alors que je me rendais Ă  l’hĂŽpital, il me l’annonça. Je suis allĂ© la voir et son mari Ă©tait assis prĂšs d’elle. Quatre ou cinq mĂ©decins Ă©taient dĂ©jĂ  venus, et aprĂšs avoir fait des tests, ils secouĂšrent la tĂȘte en disant que c’était vraiment un cancer. L’un d’eux dĂ©clara: «Si j’ai dĂ©jĂ  vu un cancer, c’en est bien un.»

15     Ainsi, l’interne entra et examina le prĂ©lĂšvement. Il dĂ©clara que sans aucun doute, il s’agissait bien d’un cancer.

16     Mais je dis: «SƓur, si Dieu vous a une fois guĂ©rie du cancer, eh bien, quoi que vous ayez
 Peut-ĂȘtre que ces hommes ont raison; ils sont assez instruits dans ce domaine pour pouvoir dire si c’est un cancer, si cela Ă  l’apparence d’un cancer ou quoi que ce soit d’autre. Ils ont Ă©tĂ© enseignĂ©s dans ce but-lĂ . Cela ressemble au cancer, c’est pourquoi ils disent: «C’est un cancer.» Et je dis: «C’en est probablement un.»

17     Mais elle ne voulait pas croire que c’était un cancer. Et j’ajoutai: «Mais si Dieu a pu rĂ©pondre Ă  la priĂšre lĂ -bas et arrĂȘter l’hĂ©morragie, s’Il a pu rĂ©pondre Ă  la priĂšre et faire disparaĂźtre ces vilaines choses de votre bouche, quoi que cela soit, Dieu ne peut-Il pas l’arrĂȘter immĂ©diatement?»

18     Elle rĂ©pondit: «Amen!» Son mari Ă©tait assis lĂ , et elle dit: «C’est lĂ -dessus que je me repose, c’est que Dieu va arrĂȘter cela.»

19     Puis j’ai priĂ© pour elle. Ils firent des prĂ©lĂšvements pour les examiner, et les rĂ©sultats furent nĂ©gatifs. Pourtant, tous disaient que c’était le cancer, voyez-vous.

20     Ainsi, c’est un fait, mes amis, qu’Il est Dieu et qu’Il rĂ©pond Ă  la priĂšre. Et nous sommes si heureux qu’Il nous visite ici dans cet humble tabernacle, qui n’a pas grand chose pour attirer les regards. Ce sont de vieilles planches que nous avons mises les unes Ă  cĂŽtĂ© des autres il y a de nombreuses annĂ©es, pour nous servir d’abri, ou plutĂŽt de toit, et nous protĂ©ger ainsi de la pluie et de la neige. À cause de l’effort de plusieurs, beaucoup sont en vie aujourd’hui, et nous en sommes trĂšs reconnaissants.

21     Nous sommes reconnaissants pour nos administrateurs. Nous sommes reconnaissants pour nos diacres. Nous sommes reconnaissants pour notre assemblĂ©e. Et nous sommes reconnaissants pour notre pasteur. Nous sommes reconnaissants pour chaque don qu’Il a donnĂ© Ă  l’église, et nous Lui demandons de donner Ă  ces hommes l’entendement pour qu’ils ne partent jamais du mauvais cĂŽtĂ©, mais qu’ils restent ainsi, parfaitement au milieu de la route, sans jamais chercher Ă  ĂȘtre exaltĂ©s. Car, quoi que vous fassiez, c’en serait fait de vous Ă  ce moment-lĂ , voyez-vous. Restez simplement humbles avec cela.

22     Et voyez maintenant que, pour ces malades et ces affligĂ©s qui viennent pour que l’on prie pour eux, Dieu a pourvu, pendant que je me repose une annĂ©e ou deux. Voyez-vous? N’est-ce pas rĂ©confortant? Ne devrions-nous pas en ĂȘtre reconnaissants? Dieu ne reste jamais sans tĂ©moin, et nous en sommes heureux.

23     La semaine prochaine, Dieu voulant, j’ai l’intention de partir avec mes deux filles qui viennent de prendre leurs vacances scolaires. Ainsi, je vous demande de prier pour nous. Ma fille aĂźnĂ©e, qui est Ă  l’école secondaire, dĂ©sire voir oĂč Paul Revere a fait sa chevauchĂ©e de minuit, et l’église d’oĂč il est parti. Je crois que c’est en Nouvelle-Angleterre. Nous voulons y aller et voir cela.

24     Ensuite, j’ai toujours voulu voir ce vieux bateau qu’on appelle Ironsides. Combien ont dĂ©jĂ  entendu la poĂ©sie qui lui est dĂ©diĂ©e? De tout ce que je connais, c’est ma prĂ©fĂ©rĂ©e. Depuis que je suis devenu chrĂ©tien, c’est celle que je prĂ©fĂšre. Quand je me mets Ă  la lire, je suis saisi par l’émotion. Alors je m’assieds, puis je fais quelques pas et je reviens. Comment pourriez-vous le faire couler aprĂšs
 C’est comme si vous tuiez un cheval qui aurait Ă©tĂ© le moyen de vous faire vivre, vous et votre famille. Je ne peux pas concevoir un tel acte. Non, ne le coulez pas, ne faites pas cela. Quand les boulets de canons britanniques l’atteignirent, ils rebondirent sur ses vieux flancs de chĂȘne. Je ne verrai pas de bon Ɠil qu’on l’emmĂšne et qu’on le coule. «Donnez-le plutĂŽt aux dieux de la tempĂȘte, l’éclair et le grand vent»  J’aime vraiment cela.

25     Et ensuite, nous redescendrons. Monsieur Kennedy ne nous a pas invitĂ©s, mais nous avons vraiment l’intention de voir la Maison Blanche pendant que nous y sommes. Je l’ai visitĂ©e plusieurs fois, et les enfants dĂ©sirent eux aussi la voir. Ensuite, nous reviendrons Ă  la maison, Dieu voulant. Ainsi, priez pour nous.

26     Nous prions pour tous nos bien-aimĂ©s qui sont en vacances. Beaucoup d’entres eux vont partir en voyage, dans diffĂ©rents endroits. Certains sont au Kentucky depuis ce matin, dans le Tennessee et Ă  diffĂ©rents endroits; c’est pourquoi, nous prions pour eux.

27     Il y avait quelque chose d’autre que je voulais vous annoncer. Ah oui, il y aura un service de baptĂȘme, tout de suite aprĂšs le service, et ensuite, je crois qu’il y aura la consĂ©cration des bĂ©bĂ©s. C’est ce que le frĂšre m’a dit, la consĂ©cration des bĂ©bĂ©s. Il y a tellement de choses que nous devons
 (Que dites-vous?) Je n’ai pas envie d’assumer les deux services, vous voyez. J’en prends un et frĂšre Neville prend l’autre. Je ne peux pas
 Ce n’est pas
 Quand nous sommes deux ici, pourquoi travailler, l’un jusqu’à Ă©puisement complet? N’est-ce pas, frĂšre Neville? Exactement!

28     Et Doc m’a demandĂ© de vous rappeler Ă  tous vos engagements en faveur du tabernacle, de l’église qu’ils envisagent de construire aussitĂŽt qu’ils auront rĂ©uni assez de fonds.

29     Ainsi, j’avais
 Il me semble que vous m’avez dit quelque chose Ă  ce sujet quand vous m’avez parlĂ© de la consĂ©cration des bĂ©bĂ©s. C’est cela. Nous l’aurons tout de suite aprĂšs avoir terminĂ© ce service.

30     Ces morceaux de tissu sont lĂ  pour que l’on prie sur eux, je suppose? TrĂšs bien, nous le ferons ensemble.

31     Maintenant, avant de nous approcher de la Parole
 Combien aiment la Parole? Oh! c’est comme vivre sur la montagne. Vous avez pu remarquer depuis dimanche dernier ce que signifie agir Ă  la maniĂšre de Dieu. Quand j’ai vu que c’était un esprit qui Ă©tait venu parmi ces chers frĂšres
 Il est impossible Ă  un homme naturel d’enlever cela. Ainsi, la seule chose qui Ă©tait Ă  faire, c’était de l’abandonner au Seigneur. Et en quelques heures, tout fut terminĂ©.

32     Maintenant, pasteur, alors que je m’en vais, moi qui suis aussi ton assistant dans l’Ɠuvre du Seigneur, pour reprendre la parole de Paul, «je te conjure devant Dieu et Ses anges », voyez-vous. Et Ă  cette Ă©glise, ici, je dirai que c’est un parfait exemple de ce qu’il faut faire, si quelqu’un enfreint l’ordre dans l’église.

33     Voyez-vous? Si quelque chose arrive dans l’église qui ne soit pas juste, alors, que la personne qui sait que ce n’est pas juste aille trouver cette autre personne. Et si celle-ci ne veut pas se rĂ©concilier, prenez un tĂ©moin ou deux et retournez vers elle pour tenter de la rĂ©concilier ou pour rectifier la chose. Maintenant, Ă©coutez attentivement. Ceci est aussi enregistrĂ©. Si cela ne marche pas


34     Ne laissez jamais un petit «isme» ou un petit quelque chose, ou un petit ressentiment surgir entre vous; dĂ©barrassez-vous-en immĂ©diatement. Parce que c’est votre petit
 Ce sont les petits renards qui abĂźment le raisin. Ainsi, gardez-le hors du chemin. S’il y a un petit sentiment Ă©trange, allez en parler Ă  la personne. Dites: «J’ai tort, je ne me sens pas en ordre vis-Ă -vis de vous», ou quelque chose comme ça. «Aidez-moi Ă  prier pour cela, afin que je devienne meilleur.» Car nous ne voulons rien d’autre au milieu de nous que le Saint-Esprit pur et non frelatĂ©. C’est tout ce que nous voulons. Alors, les dons et autres se manifesteront correctement et tout marchera bien.

35     Pourquoi avoir une demi-Ă©glise, alors que vous pouvez en avoir une entiĂšre? Pourquoi accepter un substitut, alors que les cieux sont remplis de l’authentique Saint-Esprit. Voyez-vous? Vous ne voulez pas cela. Ainsi, si un petit sentiment Ă©trange apparaĂźt parmi vous, d’un membre envers l’autre, allez vers cette personne. Vous dites: «Oh, ils m’ont fait »

36     C’est
 Souvenez-vous que ce n’est pas si vous avez un grief contre ce frĂšre, mais c’est si le frĂšre a quelque chose contre vous, voyez-vous? Allez vers lui. RĂ©conciliez-vous. Dites-lui que vous avez eu un sentiment Ă©trange Ă  son sujet et que vous voulez devenir amis. Priez, allez Ă  l’autel, et chassez la chose loin de vous.

37     Satan va vous attaquer constamment, jusqu’à ce que vous ayez fini votre vie sur la terre. Souvenez-vous-en! Vous n’aurez jamais un moment sans avoir Ă  combattre, parce que vous ĂȘtes engagĂ© dans une bataille. Avez-vous demandĂ© de venir Ă  Christ comme on va Ă  un pique-nique? Alors vous serez assurĂ©ment surpris, parce que c’est une bataille constante. Je suis dans le ministĂšre depuis trente et un ans et j’ai combattu pour chaque centimĂštre de terrain. C’est vrai. IsraĂ«l dut combattre pour chaque centimĂštre de terrain. La Palestine leur fut donnĂ©e, mais ils durent combattre pour chaque centimĂštre de terrain qu’ils allaient obtenir.

38     Maintenant, souvenez-vous que si quelque chose arrive dans l’église, laissez le pasteur
 Si vous devez aller chercher le pasteur pour le conduire vers la personne, et qu’elle ne veut toujours pas Ă©couter, alors exposez la chose devant l’église. Donnez-leur un dĂ©lai pour se rĂ©concilier, peut-ĂȘtre d’un dimanche Ă  l’autre. Et s’ils ne veulent pas Ă©couter l’église, alors la Bible dit: «Qu’ils soient comme un paĂŻen et un publicain.»

39     Voyez-vous, aussi longtemps qu’ils sont protĂ©gĂ©s par l’église, Satan ne peut pas les atteindre; mais, quand l’église les dĂ©lie de la protection de l’église et du Sang de Christ, alors Satan commence Ă  s’occuper d’eux. Cela les conduira directement Ă  la rĂ©conciliation. Voyez-vous? Comprends-tu cela, pasteur? Oui monsieur.

40     C’est la chose qu’il faut toujours se souvenir de faire: c’est de se rĂ©concilier. Venez Ă  Dieu et allez-y Ă  la maniĂšre de Dieu.

41     Qu’est-ce que cela nous prouve? Deux ou trois de nos frĂšres savent que j’ai Ă©tĂ© la victime de ceci pendant deux ou trois ans. C’est vrai. Mais j’en suis arrivĂ© au point oĂč je me suis dit finalement que j’allais aimer ces hommes suffisamment pour qu’ils ne puissent pas se dĂ©faire de cet amour. Je pris des tĂ©moins, mais cela ne servit Ă  rien. Alors, je dus venir le dire devant l’église. De la plate-forme, dimanche dernier, j’ai dit: «Je ne veux plus en entendre parler. J’en suis libĂ©rĂ©.» Je l’ai abandonnĂ© Ă  Dieu, voyez-vous, et je le Lui remets.

42     Et immĂ©diatement cela montre que ces gens Ă©taient appelĂ©s. Maintenant, s’ils ne l’avaient pas Ă©tĂ©, lorsqu’ils reçurent cette remise Ă  l’ordre scripturaire
 Si un homme ne peut pas supporter une remise Ă  l’ordre scripturaire, s’il se met en colĂšre et explose, cela montre qu’il n’est pas juste avec Dieu. C’est vrai. Mais un vĂ©ritable saint de Dieu sera rĂ©conciliĂ© avec Dieu par la Parole. C’est vrai. Et la Parole est un maillon correcteur. Ces frĂšres devraient ĂȘtre trĂšs reconnaissants Ă  Dieu de ce que


43     Voyez-vous, la Bible a dit que ce faux Christ apparaĂźtraient dans les derniers jours et qu’ils sĂ©duiraient mĂȘme les Ă©lus, si c’était possible. Mais ce n’est pas possible. Non monsieur! Les Ă©lus ont Ă©tĂ© prĂ©ordonnĂ©s. C’est pourquoi ils ne seront pas sĂ©duits, vous voyez.

44     Ainsi, aussitĂŽt que ces frĂšres
 Le jour suivant, ils vinrent Ă  la maison et ils commencĂšrent Ă  me montrer certains passages de l’Écriture. Alors, le Saint-Esprit, par l’Écriture, condamna simplement tout ce qu’ils disaient, voyez-vous. Ainsi, c’était lĂ , ils virent
 C’est alors qu’un groupe Ă©lu entra dans la PrĂ©sence de Dieu. Je suis si reconnaissant pour de telles gens. Oui monsieur. Ce sont de vrais hommes.

45     Quand vous pouvez voir un homme dont il est prouvĂ© qu’il est dans l’erreur
 Cela montre qu’il veut ĂȘtre un chrĂ©tien lorsqu’il s’avance alors et dit: «J’ai tort.» C’est un vĂ©ritable chrĂ©tien.

46     Mais si cet homme explose et s’esquive, en disant: «Bah! ce n’est rien», et ainsi de suite, prenez garde, frĂšres, vous pouvez voir tout de suite qu’il est tombĂ© sous le coup de la condamnation, parce qu’il n’était pas des nĂŽtres. Pasteurs, venez toujours Ă  cette Parole et cela marchera chaque fois. Mais vous devez rester avec la Parole.

47     C’est la raison pour laquelle quand je viens
 Maintenant, je n’ai plus de discernement aux États-Unis et je n’ai plus l’intention d’en faire pour le reste de ma vie; seulement outre-mer et Ă  l’étranger. Bien sĂ»r, en tant que don, il y aura toujours un don prophĂ©tique, mais je le garderai pour moi et j’agirai autrement, parce que le jour est dĂ©jĂ  trop avancĂ© maintenant pour
 Nous sommes trop proches de la fin des temps. Mais, Ă  l’étranger, il suffit d’avoir un ou deux cas sur la plate-forme, et, frĂšres, laissez-moi vous dire que, hop! les voilĂ  partis.

48     Mais par la suite viennent les imitations charnelles. Oh lĂ  lĂ ! C’est lamentable.

49     Regardez, je dĂ©sire
 Combien y a-t-il ici de pentecĂŽtistes? Levez la main. TrĂšs bien. Vous pentecĂŽtistes, regardez ici. Il y a quelques annĂ©es, le Saint-Esprit est vraiment tombĂ© sur vous et vous avez commencĂ© Ă  parler en langues. C’est vrai. Mais qu’a fait le diable? Il est venu et en a fait une imitation charnelle. Il a fait quelque chose qui n’était pas juste, en poussant les gens Ă  parler en langues, leur faisant dire certains mots pour les faire parler en langues, etc. Et un homme qui vit avec la femme d’un autre homme, et toutes sortes de choses semblables
 Certains sont des buveurs, des fumeurs et tout le reste, et nĂ©anmoins, ils parlent en langues. Dans quel but l’a-t-il fait? Pour que la vĂ©ritable trompette rende un son confus pour les gens. Alors, qui peut se prĂ©parer au combat? Voyez-vous?

50     Quand ceci arrive
 Nous avons eu des gens dans l’auditoire
 Il y en a un qui m’a prĂ©cĂ©dĂ© au Canada et que les agents ont dĂ» arrĂȘter, car c’était un homosexuel. Voyez-vous? Il disait: «Eh bien, Dieu m’a donnĂ© le don du discernement. AllĂ©luia! Le Seigneur m’a rĂ©vĂ©lĂ© qu’il y avait quelqu’un ici du nom de John »

51     Un matin, nous avons eu ici la visite d’une femme (vous vous en souvenez), qui dĂ©clara: «Le Seigneur m’a donnĂ© le mĂȘme don.» Je rĂ©pondis: «TrĂšs bien.» Elle dit: «J’aimerais avoir l’occasion de le dĂ©montrer.» Je dis: «Voici la plate-forme.»

52     Et vous avez vu ce qui est arrivĂ©. C’est de la pure psychologie de masse. Mais quand vous avez vu sƓur Snyder s’avancer et que cette femme lui dit qu’elle avait de l’arthrite, c’était fini.

53     Je dis: «Ce n’est pas ce qui ne va pas chez cette femme. Elle est tombĂ©e et s’est cassĂ© la hanche.» Et j’ajoutai: «Elle n’est mĂȘme pas ici » Bien sĂ»r, sƓur Snyder n’entendait pas trĂšs bien, et elle dit
 La chose qu’elle avait aussi, c’était, je crois, une tumeur Ă  l’estomac, ou quelque chose comme cela. Je lui dis: «C’est de cela qu’il s’agit; vous en parlez tout le temps aux frĂšres.» Voyez-vous?

54     C’est simplement pour montrer Ă  l’église qu’il y a des imitations charnelles. Voyez-vous? Et qu’est-ce que cela produit? Cela fait que la vĂ©ritable trompette rend


55     Quand j’étais au Canada, ils se saisirent de cet homme. Ils allĂšrent lĂ -bas, et alors que cet homme se trouvait parmi un groupe de NorvĂ©giens, il dit: «Le Seigneur me rĂ©vĂšle qu’il y a ici quelqu’un
 quelqu’un du nom de John, peut-ĂȘtre Johannes, Johann
 dans cette direction-lĂ , je crois. Non, c’est plutĂŽt dans cette direction, par ici.» Bien sĂ»r, dans une rĂ©gion habitĂ©e par des NorvĂ©giens, tous, ou en tout cas le quatre-vingt-dix pour cent, s’appellent Peterson, Carlson, John, Johannes. ForcĂ©ment que cela doit s’adresser Ă  quelqu’un qui est lĂ . «Puis le Seigneur me dit que quelqu’un souffre du dos. J’ai des douleurs dans le dos.» Quiconque a Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans la connaissance de l’Écriture sait que c’est de la psychologie. C’en est assurĂ©ment.

56     Mais, regardez ce que cela va faire. Cet homme fut ensuite pris Ă  cet endroit par le F.B.I., qui partit d’ici pour aller le pincer lĂ -bas — la police royale montĂ©e. Puis l’association pastorale est venue vers moi
 c’était un homosexuel. Les gens disent: «Probablement que frĂšre Branham c’est du mĂȘme, et que c’est ainsi qu’il procĂšde.» Voyez-vous? Qu’est-ce que cela produit? Cela fait que la trompette rend un son confus. Voyez-vous? Exactement. C’est toujours ainsi. Essayer de faire de telles choses afin de donner un son confus, c’est lĂ  l’Ɠuvre de Satan.

57     Mais, maintenant, ne vous Ă©loignez jamais de cette Parole. Souvenez-vous-en! Je vous conjure devant Dieu de rester avec cette Parole. Ne vous Ă©loignez jamais d’elle. Et si de telles choses arrivent, souvenez-vous qu’il y a l’authentique chaque fois que vous avez un faux. S’il y a un faux dollar, cela montre qu’il existe un dollar vĂ©ritable qui a servi de modĂšle. Quand vous entendez un hypocrite parler en langues — vous ne pouvez pas dire qu’il a le Saint-Esprit — mais souvenez-vous qu’il imite un vĂ©ritable oracle, qui, lui, a effectivement le don de parler en langues. Quand vous voyez ces choses fausses, souvenez-vous qu’elles ont Ă©tĂ© copiĂ©es sur la vĂ©ritable. Dieu est le crĂ©ateur de toute bonne chose, mais Satan imite Ses dons. Eh bien, si je continue avec cela, nous n’arriverons pas Ă  notre leçon, ne croyez-vous pas? [FrĂšre Branham, excusez-moi une minute. — N.D.É.]

58     Oui, frĂšre. [Je crois que
 Je n’étais pas ici dimanche dernier, et j’ai eu vent de ce dont vous parliez il y a quelques mois. Et j’ai Ă©tĂ© trĂšs troublĂ© Ă  ce sujet. J’ai eu l’impression que je devais venir vous en parler, ou en parler Ă  frĂšre Neville, mais j’ai eu aussi l’impression que vous saviez pourquoi
 Et ce matin, quand je suis entrĂ© dans le tabernacle, je ne savais pas ce qui Ă©tait arrivĂ©, et un cher frĂšre est venu vers moi pour me demander de lui pardonner. Je pense que c’est cela avoir un esprit semblable Ă  Christ.] Amen. [Et je pense que c’est une chose trĂšs louable de la part du frĂšre.] Oui monsieur. [Il m’a demandĂ© de lui pardonner, parce qu’il avait essayĂ© de m’apporter cette doctrine que je ne voulais pas accepter. Et ce matin, il m’a demandĂ© de lui pardonner et je l’ai fait dans le Nom de JĂ©sus.] Amen. Merci frĂšre Ben Bryant. C’est exactement
 Je suis content que vous ayez dit cela, frĂšre Ben. Vous voyez, parce que cela
 Ces hommes ont Ă©tĂ© partout pour rĂ©tablir toutes choses. C’est du vĂ©ritable christianisme. C’est le christianisme Ă  l’Ɠuvre. Quand vous avez tort, allez et admettez que vous avez tort. Levez-vous et dites: «J’ai tort.» Voyez-vous? Alors, pardonnez-lui.

59     Mais un homme qui essaie de camoufler cela, c’est qu’il y a quelque chose qu’il cache. Non monsieur, j’aime
 C’est pareil Ă  un certain mĂ©decin ici en ville. [FrĂšre Branham rit — N.D.É.] Je ne vais pas dire cela de lui, mais il y avait un petit quelque chose qu’il voulait que je fasse, vous savez, et j’ai dit: «Oh non, Doc, vous ne pouvez pas soudoyer Dieu. Vous devez le faire par-dessus la table. C’est vrai. Laissez-le aller comme cela.» Bien sĂ»r, cet homme Ă©tait parfaitement innocent d’essayer de faire quelque chose de mal. Il a simplement pensĂ© que ce serait un bon moyen pour lui permettre d’obtenir un morceau de terrain. Il n’essayait pas d’agir mal; il essayait de le faire juste, mais il voulait simplement
 Il dit qu’il savait comment il pouvait aller quelque part et faire en sorte que quelqu’un fasse une certaine chose pour que cet homme en soit influencĂ©. Mais vous, n’agissez pas ainsi. Allez droit au but. Restez exactement avec la Parole. Dieu l’a bĂ©ni et a fait de grandes choses pour lui. Oui monsieur. TrĂšs bien.

60     Maintenant, inclinons nos tĂȘtes pour la priĂšre. Combien aimeraient qu’on se souvienne d’eux dans la priĂšre? Je connais une dame qui est assise dans une chaise roulante, qui aimerait certainement qu’on se souvienne d’elle. J’espĂšre que
 Et cette sƓur ici, et tous
 Regardez, il y en a partout. Maintenant, mettons tout de cĂŽtĂ© et entrons dans l’adoration. C’est pour cela que nous sommes ici; c’est pour adorer pendant les trente-cinq ou quarante prochaines minutes.

61     Maintenant, Seigneur, nous nous tenons tranquilles devant Toi, sentant que notre grand JosuĂ©, le Saint-Esprit, notre divin conducteur de ce jour
 De mĂȘme que JosuĂ© tranquillisa les gens devant MoĂŻse, et dit: «Nous sommes plus que capables de prendre le pays», parce qu’il ne regardait pas aux AmalĂ©cites ou aux AmorĂ©ens, mais il regardait Ă  la promesse divine que Dieu leur avait donnĂ©e.

62     En ce jour de troubles et dans la condition dans laquelle le monde se trouve en ce beau matin de sabbat, nous nous tenons tranquilles devant Toi, sans broncher au milieu de toutes les imitations, les comparaisons charnelles, et en prĂ©sence de tout le mal et des esprits Ă©garĂ©s, regardant Ă  la Parole de Dieu et proclamant que nous sommes plus que vainqueurs. Dieu a dĂ©clarĂ© qu’Il aurait une Église qui serait sans tache ni ride, et nous savons qu’un jour nous verrons cette Église. Nous luttons, croyant que nous sommes membres de cette grande congrĂ©gation de Dieu, nĂ©s de nouveau dans l’Église, aujourd’hui, sur la surface de la terre. Nous nous approchons solennellement de Dieu dans le Nom du Seigneur JĂ©sus.

63     Et alors que nous nous approchons humblement, nous Te demandons d’enlever de nos esprits et de nos cƓurs toutes les choses du monde, toutes les peines de la vie et la fatigue, et puisses-Tu, ĂŽ Dieu, disposer nos cƓurs Ă  l’adoration, afin que nous puissions T’adorer Ă  travers l’écoute de Ta Parole.

64     De mĂȘme que Jean, comme nous le verrons dans notre leçon ce matin, a beaucoup pleurĂ©, parce qu’il n’y avait pas d’homme digne de prendre le Livre, nous pourrions aussi pleurer dans nos cƓurs, ce matin, Seigneur, car il n’y a personne qui soit digne d’ouvrir ce Livre. Mais Jean ne pleura que peu de temps; il fut vite consolĂ©, car l’Agneau s’avança et prit le Livre. Ô Agneau de Dieu, viens ce matin, prends le Livre et ouvre-le pour nous, Seigneur. Nous nous attendons Ă  Toi. Dans notre insuffisance, nous attendons d’ĂȘtre
 satisfais-nous par Ta PrĂ©sence et par Ta Parole.

65     Beaucoup de mains se sont levĂ©es vers Toi, ĂŽ Agneau de Dieu. Nous savons que Tu connais chaque cƓur et que Tu connaissais leur intention. Tu es Dieu aujourd’hui, autant que jamais, et Tu seras toujours le mĂȘme, parce que Tu es parfait et infini et que Tu ne peux changer. Nous Te demandons, ce matin, de satisfaire aux requĂȘtes de chacun. Accorde-le, Seigneur, afin qu’ils soient tous satisfaits, quand ils quitteront le bĂątiment, d’avoir Ă©tĂ© en PrĂ©sence de Dieu et de repartir avec le dĂ©sir de leur cƓur. Seigneur, n’oublie pas de m’inclure aussi Ă  ce nombre, car je Te le demande au Nom de JĂ©sus. Amen.

66     Maintenant, ouvrons notre bien-aimĂ© livre, en comptant que l’Agneau ouvre les sceaux, ou nous ouvre le livre. Nous en sommes au cinquiĂšme chapitre du livre de la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ.

67     Maintenant, Ă  mes amis qui se trouvent dans les diffĂ©rentes parties du monde et qui entendront ceci sur bande magnĂ©tique, je dirai que je dois apporter des doctrines, etc., pour
 Or, tout homme qui n’a pas de doctrine n’a pas de ministĂšre. Ainsi, si vous ne pensez pas que votre congrĂ©gation devrait entendre cette bande, alors ne lui permettez pas de l’avoir. Je ne fais qu’exprimer ma propre opinion, mes propres sentiments, et ma propre rĂ©vĂ©lation de la Parole de Dieu.

68     Il y a quelques mois, nous sommes revenus en arriĂšre pour Ă©tablir une base, ou plutĂŽt, il y a quelques jours nous avons Ă©tabli une base au chapitre 4. Nous avons passĂ© du chapitre 3 au chapitre 4, et dimanche dernier, nous avons passĂ© du chapitre 4 au chapitre 5. Et aujourd’hui, nous voulons Ă©tablir une base au chapitre 5 et poser un fondement au chapitre 6 Ă  venir.

69     Aujourd’hui, je dĂ©sire placer les Écritures dans l’ordre pour que, dans le futur, peut-ĂȘtre
 Je ne sais pas quand ce sera, mais si le Seigneur y pourvoit, j’aimerais avoir une fois sept jours de rĂ©unions au tabernacle pour traiter des sept sceaux. Nous avons eu les sept Ăąges de l’Église, et maintenant nous allons prendre sept soirs pour les sept sceaux mystĂ©rieux de Dieu, ouvrant un sceau chaque soir, jusqu’au septiĂšme sceau. Je ne sais pas quand le Seigneur pourvoira Ă  cela, mais s’Il le fait, je vais simplement en prĂ©parer la base ce matin.

70     En arrivant au dernier verset de cette partie de l’Écriture, ici, nous inclurons les soixante-dix semaines de Daniel, montrant que les trois derniĂšres semaines sont liĂ©es au JubilĂ© pentecĂŽtiste, qui conduit les gens aux derniers sceaux, afin d’ĂȘtre prĂȘts. Ensuite, pour que l’Agneau ouvre les sceaux


71     Souvenez-vous que les sceaux sont quelque chose de mystĂ©rieux. Le Livre Ă©tait scellĂ© sur le dos par sept sceaux qui n’étaient mĂȘme pas rĂ©vĂ©lĂ©s dans le Livre. Ces choses ne sont mĂȘme pas Ă©crites dans la Bible; mais si quelqu’un veut en donner l’interprĂ©tation, cela devrait correspondre au reste de la Bible. Oh, je suis sĂ»r que vous en recevrez une bĂ©nĂ©diction, ou, du moins, je pense, j’espĂšre que ce sera le cas.

72     Je suis juste arrivĂ© Ă  enfiler ma veste Ă  temps pour arriver ici ce matin, parce que c’était
 J’étais assis, et alors que je lisais, le Saint-Esprit m’a inondĂ© de Sa bontĂ©. Quand je vis cela, j’ai dit: «Oh, si seulement je pouvais l’apporter lĂ -bas tel que Tu me l’as donnĂ© ici, nous passerions tous un moment vraiment bĂ©ni.» Mais il se trouve que lorsque vous vous avancez devant les gens, vous ne vous sentez plus comme lorsque vous ĂȘtes seul en priĂšre quelque part.

73     Mais maintenant, en recommençant au premier verset, nous voyons
 Pour reprendre oĂč nous en Ă©tions restĂ©s dimanche dernier, nous voyons ici que Paul nous a dit dans ÉphĂ©siens, chapitre 1, verset 13 et 14, que nous avons le gage de notre salut — le gage de notre rĂ©demption — car c’est le Saint-Esprit qui est le gage de notre rĂ©demption. Et ces deux prochaines semaines d’enseignement seront entiĂšrement basĂ©es sur la rĂ©demption. Sur la rĂ©demption, non sur la justification. Sur la rĂ©demption, non pas sur l’office de mĂ©diateur, d’intercesseur, mais sur ce qui a Ă©tĂ© rachetĂ©. Oh, un hĂ©ritage qui avait Ă©tĂ© perdu ou confisquĂ©, et qui a Ă©tĂ© rachetĂ© pour nous. Nous voyons de quelle maniĂšre tout cela est arrivĂ© et comment Dieu l’avait projetĂ© avant mĂȘme que le monde existe. Nous voyons aussi combien l’Église est solidement ancrĂ©e.

74     Je pense que le moment est arrivĂ© oĂč nous devons savoir quelle position avoir. Comment pouvez-vous faire quelque chose sans avoir foi en ce que vous faites? Vous devez avoir la foi. Et mon but, en faisant ceci avec cette Ă©glise, c’est de donner aux croyants la foi et la confiance dans ce qu’ils affirment, parce que c’est la Parole du Seigneur. Alors, aussi longtemps que c’est solidement ancrĂ© au travers des Écritures, de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse, en avant et en arriĂšre, en haut et en bas, ne laissant au diable aucune possibilitĂ© de s’y infiltrer, vous avez une confiance parfaite. Voyez-vous? Vous connaissez votre position.

75     Ce serait pareil avec notre sƓur qui est dans cette chaise roulante, ou peut-ĂȘtre d’autres qui sont malades et affligĂ©s. Si vous pouvez avoir une parfaite comprĂ©hension que c’est le bon plaisir de Dieu de vous guĂ©rir, il n’y a pas assez de dĂ©mons dans le pays pour vous garder malade. C’est vrai. Quand vous comprenez que c’est le bon plaisir de Dieu de vous guĂ©rir et qu’Il l’a fait pour vous, et qu’alors vous comprenez que vous devez aller faire une certaine chose


76     Par exemple, si je vous disais de tout mon cƓur
 Si vous Ă©tiez trĂšs affamĂ© et que vous ayez une entiĂšre confiance en moi, me considĂ©rant comme une personne digne de confiance, et que je vous dise oĂč il y a mille dollars, comment y arriver, quelle route prendre, exactement oĂč aller, et que vous compreniez exactement oĂč se trouve l’argent, eh bien, vous commenceriez tout de suite Ă  vous rĂ©jouir, comme si vous aviez dĂ©jĂ  l’argent, si vous croyez en moi.

77     Ainsi, voyez-vous, avant mĂȘme de vous sentir autrement, vous pouvez ĂȘtre tout aussi heureux de votre guĂ©rison en disant que vous l’avez reçue, parce que vous ĂȘtes entiĂšrement sĂ»r que vous l’avez reçue, parce que vous avez confiance en Celui qui vous l’a promise. Voyez-vous? Votre confiance est basĂ©e sur le fait qu’Il ne peut mentir et Il vous a dit exactement oĂč cela se trouvait. Alors, vous avez confiance et c’est comme si vous l’aviez dĂ©jĂ , parce que c’est votre foi qui est le gage de votre rĂ©demption.

78     En d’autres termes, vous cherchez Ă  ĂȘtre libĂ©rĂ© de la maladie et votre foi est la substance de ce
 ou plutĂŽt, c’est le gage de votre guĂ©rison. Aussi longtemps que quelque chose dans votre cƓur dit: «Je suis l’Éternel qui te guĂ©rit,» cela a la mĂȘme valeur
 c’est tout ce dont vous avez besoin. Vous pouvez commencer Ă  vous rĂ©jouir, peu importe ce qui arrive. Si votre Ă©tat empire, vous serez toujours aussi heureux que si vous Ă©tiez parfaitement bien, parce que vous avez l’assurance que c’est terminĂ©. Maintenant, combien comprennent cela? Levez la main. Vous y ĂȘtes. C’est l’évidence des choses que l’on ne voit pas.

79     Maintenant, nous voyons au commencement du chapitre que le chapitre 5 n’est qu’un trait d’union. C’est une connexion qui relie la derniĂšre partie de l’ñge de l’Église du chapitre 3 à
 Le chapitre 4 nous dit que Jean fut enlevĂ© dans le ciel, et le chapitre 5 prĂ©pare pour ces
 oĂč vous ĂȘtes allĂ©s pendant les sept Ăąges de l’Église. Puis, Jean fut enlevĂ© dans le chapitre 4, et dans le chapitre 5, il prĂ©pare simplement le dĂ©cor en vue de l’ouverture des sept sceaux. De mĂȘme qu’il l’a fait au chapitre premier de l’Apocalypse, en prĂ©parant le chemin aux sept Ăąges de l’Église. Il se tenait lĂ  au milieu des sept chandeliers d’or, ayant l’aspect d’une pierre de jaspe et de sardoine.

80     Maintenant, Il prĂ©pare l’ouverture des sept sceaux de la rĂ©demption. Voyez-vous? C’est ce qu’est le chapitre 5. C’est la raison pour laquelle je dois en quelque sorte le lire, et ensuite partir de lĂ , le commenter en donnant d’autres passages de l’Écriture, parce que ce n’est pas quelque chose qui arrive verset aprĂšs verset. Cela sert de prĂ©paration Ă  quelque chose qui doit arriver. Et si vous recevez la prĂ©paration, vous serez alors prĂȘts pour voir cela, et c’est ainsi pour la foi ou n’importe quoi d’autre.

81     Maintenant, les sceaux
 J’ai inscrit ici quelques passages de l’Écriture et quelques commentaires. Dans ÉphĂ©siens, chapitre 1, verset 13 et 14, si vous voulez l’inscrire, il est dit que nous avons maintenant le gage — le Saint-Esprit est le gage de notre hĂ©ritage. En d’autres termes, c’est l’assurance. Le gage est l’acompte ou l’assurance que nous avons Ă©tĂ© reçus en Christ. C’est l’espĂ©rance bĂ©nie et l’assurance que nous avons la vie Ă©ternelle et que nous sommes hĂ©ritiers de tout ce qu’Il a rachetĂ© pour nous. Oh! pouvez-vous voir cela?

82     Oh! quand nous avons Ă©tĂ© scellĂ©s par le Saint-Esprit — je continue Ă  le citer, parce que je ne veux pas que vous le manquiez — c’est le Sceau de Dieu, tĂ©moignant que tout ce pour quoi Christ est mort nous appartient. C’est Dieu qui dĂ©clare: «Je vous ai maintenant reçu et Je vous ai donnĂ© ce Sceau, montrant que vous attendez simplement le moment de votre pleine rĂ©demption.» Et ceci, parce que nous avons Ă©tĂ© dĂ©jĂ  partiellement rachetĂ©s.

83     Comme je l’ai dit l’autre dimanche, je crois, c’est lĂ  dans cette rĂ©gion infĂ©rieure que le pĂ©cheur se trouve; il est dans la boue, la saletĂ©, la corruption, la crasse. Ils peuvent ĂȘtre trĂšs propres, prendre un bain toutes les quatre heures, ĂȘtre vĂȘtus des plus beaux habits, ĂȘtre de brillants Ă©rudits, et pourtant, ĂȘtre aussi corrompus et sales dans leur Ăąme que les murs de l’enfer. Voyez-vous?

84     Le chrĂ©tien, lui, s’élĂšve au-dessus de cela, parce qu’il a le gage de son hĂ©ritage, ici, en haut. Il a Ă©tĂ© pris, relevĂ© de cette crasse et cette corruption, et il marche au-dessus de cela. Oh, j’aime cela. Comme Paul Rader l’a dit une fois dans le journal: «Vous savez, dit-il, je chevauche lĂ -dessus.» Je chevauche simplement lĂ -dessus. C’est lĂ  que c’en est maintenant.
Assurance bĂ©nie, JĂ©sus m’appartient.
Oh! quel petit avant-goût de gloire divine
    (J’ai eu la permission de boire Ă  la fontaine.)
Je suis maintenant un héritier du salut.
J’ai Ă©tĂ© rachetĂ© par Dieu, je suis nĂ© de Son Esprit
Et lavé dans Son Sang.
Ce n’est pas Ă©tonnant que l’on chante:
C’est là mon histoire,
C’est là mon chant,
Chantant Ses louanges le jour durant


85     Voyez-vous, nous avons Ă©tĂ© Ă©levĂ©s au-dessus des ombres, aprĂšs avoir Ă©tĂ© sortis de la saletĂ©. C’est un avant-goĂ»t. Nous avons maintenant le gage de notre hĂ©ritage complet, parce que Dieu a dĂ©jĂ  retirĂ© les racines qui Ă©taient attachĂ©es aux choses du monde, et qu’Il nous a plantĂ©s dans un lieu Ă©levĂ©. Il m’a soulevĂ©, transformĂ©; Il a retirĂ© de moi les choses du monde, les racines, les branches; Il m’a fait sortir du fond de la boue, de la vieille boue du pĂ©chĂ©, et Il m’a plantĂ© au sommet de la colline de Sion, oĂč je suis assis dans le verger des bien-aimĂ©s. Nous sommes maintenant les saints de Dieu, les citoyens de ce Royaume, frĂšres et sƓurs en JĂ©sus-Christ. Toute la corruption et la mĂ©chancetĂ© sont parties de nos pensĂ©es. Nos corps sont lavĂ©s avec de l’Eau pure et nos cƓurs sont aspergĂ©s du Sang du Seigneur JĂ©sus. Et le Saint-Esprit est lĂ , faisant souffler la brise Ă  travers nos branches pendant tout le jour, ameublant la terre autour de nous pour que nos racines puissent descendre profondĂ©ment.
    N’est-ce pas merveilleux? La gage de notre salut.

86     C’est notre hĂ©ritage perdu que rĂ©vĂšle ce chapitre, notre hĂ©ritage perdu qui a Ă©tĂ© rĂ©cupĂ©rĂ© par notre bienveillant Parent RĂ©dempteur. Dieu est descendu, a changĂ© de forme, est devenu homme, afin de devenir un Parent RĂ©dempteur humain, pour racheter un monde naturel, pour un peuple naturel. Amen. C’est dire que Dieu, qui Ă©tait surnaturel, est devenu naturel pour devenir un Parent, parce qu’Il ne pouvait pas enfreindre Ses propres lois. Il dut venir suivant les rĂšgles du Parent RĂ©dempteur, parce que c’est Son plan, et c’est ainsi qu’Il l’a fait.

87     Dieu savait que l’homme tomberait. Pourtant, Il ne pouvait pas le faire tomber. Dieu savait que l’homme serait perdu, bien qu’Il ne voulĂ»t qu’aucun pĂ©risse. Mais pour que l’attribut de Dieu puisse ĂȘtre manifestĂ© envers tous les hommes, montrant qu’Il pouvait ĂȘtre un RĂ©dempteur, qu’Il pouvait ĂȘtre un Sauveur, l’homme devait tomber. La chute Ă©tait en lui et le rachat en Dieu. C’est la raison pour laquelle nous avons la nuit, c’est pour que le jour soit reconnaissable. Nous avons la maladie, pour nous faire apprĂ©cier la santĂ©. Il y a le pour et le contre dans tout.

88     Pour en revenir Ă  notre Parent RĂ©dempteur
 Je dĂ©sire que vous remarquiez ceci. Je suis en train de regarder ce qui est dit dans ce chapitre 5. Quand il regarda cela: «Ne crains point» (dans ce verset 5), «ne crains point!»  Voyez-vous? Vous n’avez jamais Ă  craindre quoi que ce soit.
    Et l’un des vieillards me dit: Ne pleure point; voici, le Lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, a vaincu pour ouvrir le Livre et ses sept sceaux.
    Et je vis, au milieu du TrĂŽne et des quatre ĂȘtres vivants et au milieu des vieillards, un Agneau


89     Un Agneau! Pourquoi n’a-t-il pas vu l’Agneau auparavant? L’Agneau Ă©tait assis sur le TrĂŽne du PĂšre, Ă  l’intĂ©rieur des gardes. Jean ne put pas voir lĂ -dedans. Il a seulement vu ces quatre ĂȘtres vivants qui se tenaient lĂ , ces quatre chĂ©rubins qui gardaient ce Lieu saint. Nous l’avons eu dimanche dernier et dans d’autres leçons. Il a vu cela, mais il n’a pas pu voir ce qui se trouvait plus loin. LĂ , tout Ă  coup, et d’une façon mystĂ©rieuse, un Agneau apparut.

90     Maintenant, pour montrer que ce n’était pas un agneau naturel, il est dit qu’Il prit le Livre de la main de Celui qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne. Un agneau de pourrait pas faire cela. Voyez-vous? L’Agneau Ă©tait Christ. En d’autres termes, dans Ses attributs, Il Ă©tait gentil et doux comme un agneau.

91     Maintenant, remarquez que c’était un Agneau RĂ©dempteur, un Agneau RĂ©dempteur, comme le premier. Dieu ne peut jamais changer. Amen. Le premier rĂ©dempteur fut un agneau. Dans le jardin d’Éden, c’était un agneau que Dieu offrit; et ici, dans l’Apocalypse, c’est de nouveau un Agneau. Pour racheter quoi? La condition dĂ©chue et l’hĂ©ritage dĂ©chu d’une race de gens dĂ©chus.

92     Un Agneau vient pour notre rachat, comme au commencement, pour nous racheter. Racheter quoi? En vue de quoi va-t-Il nous racheter? Pour nous mener
 Tout ce qui est rachetĂ©, c’est quelque chose qui a Ă©tĂ© premiĂšrement perdu. C’est quelque chose qui a Ă©tĂ© perdu et qui, ensuite, a Ă©tĂ© ramenĂ©. À quoi nous ramĂšne-t-Il, cet Agneau? À tout ce que nous avions au commencement.

93     Qu’avions-nous au commencement? La vie Ă©ternelle. Nous Ă©tions hĂ©ritiers du monde. Nous avions la vie; nous ne devions jamais mourir; nous ne devions jamais ĂȘtre malades; nous ne devions jamais vieillir; nous n’avions jamais de lassitude. Il n’y avait pas de funĂ©railles, pas de tombe, pas de mal, pas de mort, pas de cheveux gris, pas d’épaules arrondies, pas de lamentations, pas de pleurs. Nous avions la vie Ă©ternelle. Nous avions la juridiction sur toute la terre. Nous Ă©tions tout simplement un dieu sur la terre. Si, en nous promenant, nous voyions un arbre qui ne semblait pas Ă  sa place, nous disions: «Sois dĂ©racinĂ© et placĂ© là», et il le faisait. Si le vent soufflait et que nous ne le voulions pas, nous disions: «Silence, tais-toi», et il le faisait. Qu’est-Il venu faire? Racheter tout cela pour nous. Oh lĂ  lĂ ! Avoir Ă  nouveau tout cela.

94     Maintenant, la nature en elle-mĂȘme soupire, attendant quoi? La manifestation des fils de Dieu. Elle attend que les fils de Dieu soient manifestĂ©s.

95     Nous avons maintenant le gage de notre salut; et nous pouvons agir en faveur de notre frĂšre qui se meurt du cancer, nous tenir sur ce petit souffle de rĂ©demption et prier pour lui la priĂšre de la foi, qui fera qu’un homme qui n’était plus que l’ombre de lui-mĂȘme redeviendra un homme bien portant. Mais que ferons-nous quand nous aurons notre entiĂšre possession! Amen!

96     La nature sait cela. La nature soupire et nous soupirons avec elle. La nature attend la manifestation des fils de Dieu, parce que la nature fut maudite avec son maĂźtre. Quand son maĂźtre fut maudit, lui qui Ă©tait le plus Ă©levĂ©, alors la nature tomba avec le maĂźtre. Mais quand ce Parent RĂ©dempteur est venu (allĂ©luia!), Il a rachetĂ© l’homme qui Ă©tait le maĂźtre de la nature. Et toute la nature attend le grand MaĂźtre.

97     Que faisons-nous maintenant? Nous prenons une hache dans la main et abattons un arbre, si nous le voulons. Mais, en ce jour-lĂ , nous ne le ferons pas. Amen.

98     Toute la nature attend son maĂźtre. Le maĂźtre, ce sont les fils de Dieu Ă  qui cette terre a Ă©tĂ© donnĂ©e. Dieu aura bien sĂ»r Ses cieux, mais ceci est donnĂ© aux hommes, et le Parent RĂ©dempteur est venu afin de nous racheter et de nous redonner ce que nous avions perdu. Comme c’est beau! Oh! Je pense que c’est
 Un Agneau RĂ©dempteur.

99     Quand l’Ɠuvre est terminĂ©e, nous avons Ă  nouveau toutes choses. Quelles sortes de choses? Nous avons la toute-puissance; nous avons la vie Ă©ternelle; nous avons la santĂ© Ă©ternelle; nous avons la jeunesse Ă©ternelle; nous avons la puissance Ă©ternelle. Oh, nous sommes simplement Ă©ternels avec l’Éternel. Et nous attendons tous que ce temps arrive; nous attendons et nous soupirons.

100     Ce Livre, composĂ© de sept parties, de sept plans de rĂ©demption, nous a Ă©tĂ© apportĂ©; c’est ce que ce Livre contient. Maintenant, nous allons passer au chapitre 10, oĂč il est parlĂ© de cet Ange puissant qui proclame quelque chose et qui avait un petit Livre que Jean dut manger. Et quand Jean l’eut avalĂ© et qu’il fut arrivĂ© dans ses entrailles, il Ă©tait amer; mais dans sa bouche il Ă©tait doux.

101     Quand vous devez le digĂ©rer, alors cela devient amer — tout le monde est contre vous. Tout le monde vous dira que vous ĂȘtes un exaltĂ©. Vous ĂȘtes ceci ou cela. Voyez-vous? Vous ĂȘtes hors de vous-mĂȘme, tellement c’est difficile de le digĂ©rer. Mais quand vous tĂ©moignez de Sa gloire, c’est doux dans votre bouche. C’est tout. Voyez-vous? Quand vous vous trouvez au milieu de l’assemblĂ©e, vous dites: «Gloire Ă  Dieu!» Oh, quand vous ĂȘtes assiĂ©gĂ© de toutes parts, c’est difficile; mais quand vous en ĂȘtes sorti et que vous avez la possibilitĂ© de tĂ©moigner, c’est alors doux dans votre bouche. C’est vrai. C’est le Livre de la rĂ©demption.

102     Maintenant, nous voulons encore donner une petite illustration au verset 5, et ensuite nous passerons au verset 6. Je dĂ©sire que vous remarquiez dans le plan de la rĂ©demption de quelle maniĂšre Dieu l’a montrĂ© d’avance. Il l’a rĂ©alisĂ© parfaitement dans Ruth et Boaz, et c’est par cela que j’ai terminĂ© dimanche dernier.

103     Je dĂ©sire revenir lĂ -dessus aujourd’hui, sur Ruth et Boaz. Il y a quatre Ă©tapes ou quatre points de jonction dans l’histoire de Ruth et Boaz. La premiĂšre, c’est la dĂ©cision que Ruth prend. Combien m’ont entendu prĂȘcher lĂ -dessus? Levez la main. La plupart d’entre vous, je pense. Vous l’avez sur bande. PremiĂšrement, Ruth dut dĂ©cider si elle allait rentrer ou non dans ce pays avec Naomi. Elle dut prendre une dĂ©cision. AprĂšs y ĂȘtre entrĂ©e, la chose qu’elle dut faire, ce fut de servir dans le champ de Boaz, y aller pieds nus, pour glaner derriĂšre les moissonneurs, les serviteurs. Puis, aprĂšs avoir trouvĂ© grĂące aux yeux de Boaz, elle dut attendre jusqu’à ce que Boaz eut fait valoir son droit de rachat, en tant que parent, pour reprendre tout ce que Naomi avait perdu, et pour faire entrer Ruth, la Moabite. L’étape suivante, c’est la rĂ©compense de Ruth.

104     Maintenant, observez. La dĂ©cision de Ruth fut parfaite
 Oh, si quelqu’un dit que la Bible n’est pas inspirĂ©e, c’est qu’il y a quelque chose qui ne va pas chez lui. Chaque mot qu’elle contient est inspirĂ©. Chaque mot qu’elle contient concorde parfaitement l’un avec l’autre, comme une queue-d’aronde dans une planche. Cela s’assemble parfaitement, comme les rouages sur la grande roue qui tourne. C’est rĂ©glĂ© Ă  la minute, et mĂȘme Ă  la seconde.

105     Maintenant, remarquez dans ceci, la dĂ©cision de Ruth; elle dut prendre une dĂ©cision qui Ă©tait, soit d’aller lĂ -bas, soit de ne pas y aller. Elle dut prendre une dĂ©cision. Or, c’est ainsi que doit agir chaque croyant. Vous avez dĂ» quitter votre vieille taniĂšre. Vous avez dĂ» quitter votre ancienne vie. Vous avez dĂ» quitter les vieilles choses du monde.

106     (FrĂšre Roy, est-ce sƓur Rose qui s’est sentie mal? Oh, je pensais qu’elle Ă©tait peut-ĂȘtre malade. J’allais dire: «Conduisez-la ici, si elle se sent mal.»)

107     Ils durent quitter leur vieille taniĂšre de la vie, ou quelque chose comme cela, et entrer dans un nouveau pays peuplĂ© de gens nouveaux, qu’ils n’avaient jamais vus auparavant. Est-ce ce que vous avez fait lorsque vous ĂȘtes devenus chrĂ©tiens? Vous avez quittĂ© la piscine; vous avez quittĂ© le Night-Club; vous avez dĂ» venir au milieu de gens qui avaient comme des spasmes. Ils tremblaient, pleuraient, secouaient la tĂȘte et faisaient des sauts. Pour vous, c’était une bande de fous. Ainsi, vous avez dĂ» prendre une dĂ©cision pour savoir si vous iriez ou pas. C’est vrai. Et vous saviez qu’en faisant cela, votre propre peuple allait se moquer de vous, ceux que vous aviez quittĂ©s. Est-ce vrai? PremiĂšrement, vous devriez automatiquement vous attendre Ă  cela, parce que c’est ainsi que cela se passe.

108     Ruth eut la mĂȘme Ă©preuve Ă  traverser. Qu’allaient lui dire les Moabites quand elle passerait de l’autre cĂŽtĂ© pour aller en IsraĂ«l, chez cette bande de fanatiques? Voyez-vous? Elle dut prendre une dĂ©cision. Elle dut dĂ©cider, et vous devez dĂ©cider. Finalement, quand elle eut pris sa dĂ©cision, elle entra dans le nouveau pays.

109     Cela, c’est la justification, est-ce vrai? Maintenant, observez cette Église. Oh, c’est parfait.

110     Vous savez
 Combien m’ont entendu prĂȘcher sur La Semence d’Abraham, montrant la justification, la sanctification et le baptĂȘme du Saint-Esprit? Maintenant, voyez si c’est vrai ou faux. Ruth prenant une dĂ©cision est un type de l’Église, l’Église des nations. Elle prit une dĂ©cision et entra dans le pays.

111     Souvent, nous mĂ©thodistes et baptistes, nous pensons que c’est tout ce que nous devons faire, alors que ce n’est que le commencement. Mais Ruth n’est encore arrivĂ©e nulle part. Elle n’a fait qu’entrer dans le pays.

112     Ce qu’elle dut faire ensuite, ce fut de travailler. Elle devint une lĂ©galiste. Elle dut travailler Ă  son salut avec crainte et tremblement, comme vous. Elle jeta ses vĂȘtements sur elle, alla dans le champ, et se mit Ă  glaner derriĂšre les servantes, afin d’obtenir de la nourriture fortifiante pour le jour. Est-ce vrai? Que faisait-elle? Elle essayait d’obtenir la faveur de Boaz. Ainsi, elle se fraya un chemin Ă  travers l’étape du lĂ©galisme. Et c’est exactement ce que l’Église a fait.

113     Les luthĂ©riens l’ont cru par la foi et sont entrĂ©s dans le pays. Mais les mĂ©thodistes ont enseignĂ© la sanctification, ce qui Ă©tait le point de vue lĂ©galiste. Voyez-vous? Vous devez faire quelque chose. «Je dois cesser de
 Je dois laisser grandir mes cheveux », disaient les femmes. Bien sĂ»r, elles ne le font plus, mais elles l’ont eu fait. Elles ont laissĂ© croĂźtre leurs cheveux. Elles ont dĂ» cesser de se farder. Elles ne portaient pas de jupe courte comme les autres. Elles devaient faire quelque chose, voyez-vous? C’est ce qu’elle a fait, quand elle Ă©tait dans la justification et dans la sanctification.

114     Quand finalement elle obtint la faveur de Boaz, qu’arriva-t-il? Naomi lui dit: «Attends ici pendant que Boaz fait son travail de parent rĂ©dempteur, parce qu’il est le seul Ă  pouvoir le faire. Il est notre proche parent qui a droit de rachat, et toi, attends simplement ici. Ne retourne plus aux champs. Ne fais pas ceci ou cela. Attends simplement jusqu’à ce que l’acte de rachat par le parent ait Ă©tĂ© accompli.» Alors, elle se reposa. Amen!

115     C’est exactement Ă  cela que l’Église est arrivĂ©e en ces derniers jours de la PentecĂŽte. Voyez-vous? Au dĂ©but de la PentecĂŽte, ils ont tous travaillĂ©, ils durent faire ceci, ils les secouĂšrent et tout le reste. Maintenant, que fait l’Église? La vĂ©ritable Église se repose simplement. Qu’est-ce que le repos? Le voici le repos! c’est le Saint-Esprit. Le jour du sabbat
 Les adventistes du septiĂšme jour veulent nous faire croire que c’est le sabbat du septiĂšme jour, ou quelque chose comme cela, alors qu’HĂ©breux, chapitre 4, dit: «Nous qui sommes entrĂ©s dans Son repos, nous nous sommes reposĂ©s de nos Ɠuvres, comme Dieu s’est reposĂ© des siennes.» Ainsi, le sabbat, c’est le Saint-Esprit.

116     Et quand Ruth se reposait, c’était un type de l’Église qui se repose dans les promesses de Dieu! Nous avons maintenant le gage de notre salut. Nous ne sommes pas tourmentĂ©s pour savoir si nous allons lĂ -bas ou pas. Nous y allons. C’est vrai. Dieu l’a dit. Dieu l’a accompli et nous avons le gage. Amen. Nous avons dĂ©jĂ  Ă©tĂ© reçus. Christ nous a acceptĂ©s. Il n’y a maintenant pas moyen de s’en sĂ©parer. Nous y sommes. Amen! Tout ce que vous avez Ă  faire, c’est d’attendre jusqu’à ce qu’Il prenne
 Il est parti faire valoir Son droit de rachat en tant que Parent. Nous en avons, en ce moment-mĂȘme, le gage, et nous attendons le moment oĂč Il reviendra. Et ensuite, qu’arriva-t-il Ă  Ruth? Elle fut rĂ©compensĂ©e.

117     C’est ce que l’Église a fait. Elle est entrĂ©e dans la justification sous Luther; elle est entrĂ©e dans la sanctification sous Wesley; elle est entrĂ©e dans le baptĂȘme du Saint-Esprit en ces derniers jours. Et, maintenant, nous nous reposons avec le gage de notre hĂ©ritage, sachant que quelque chose est arrivĂ© en nous. Nous avons passĂ© de la mort Ă  la vie, et nous attendons et soupirons avec la nature aprĂšs le jour oĂč nous recevrons une vie immortelle, une plĂ©nitude immortelle. Nos corps seront rachetĂ©s. Tout est rachetĂ© et nous attendons simplement qu’Il revienne de la porte. Amen!

118     Ensuite, qu’arriva-t-il? Ruth fut rĂ©compensĂ©e. C’est Ă  ce moment-lĂ  que nous serons rĂ©compensĂ©s. C’est ce que le Livre des sept sceaux nous exposera. Quelles sont ces choses? Ce sont des mystĂšres. Elles ne sont pas Ă©crites dans la Parole. Elles doivent ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©es par le Saint-Esprit. Mais si vous faites attention, elles sont en fait rĂ©vĂ©lĂ©es d’un bout Ă  l’autre des Écritures; mais elles ont Ă©tĂ© cachĂ©es aux gens. Quand nous arriverons aux rouleaux, vous verrez comment cela a Ă©tĂ© prĂ©parĂ© et vous saurez alors comment ces choses s’ouvraient.

119     Maintenant, oh! oui, se reposer. Ce que Ruth a fait, c’est la justifi-cation. Le voyez-vous? Dites amen. Ruth, sous la sanctification, qui travaille, la partie lĂ©galiste; et ensuite Ruth se repose, attendant que Boaz revienne une fois son Ɠuvre terminĂ©e.

120     Maintenant, notre Boaz a terminĂ© l’Ɠuvre au Calvaire. Mais avant de revenir pour nous emmener chez Lui, Il part premiĂšrement dans Jean 14, pour prĂ©parer une place. Oh, gloire!
    Que votre cƓur ne se trouble point. Croyez en Dieu et croyez en Moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon PĂšre. Si cela n’était pas, Je vous l’aurais dit. Mais Je vais vous prĂ©parer une place. (
) Puis Je reviendrai pour vous recevoir.

121     Voyez-vous, Boaz s’en va. Que va-t-il faire? Il va Ă  la porte, vers les anciens, enlĂšve son soulier et dit: «Que l’on sache aujourd’hui que je rachĂšte Naomi et tout son hĂ©ritage.» Et en ce mĂȘme temps, il a reçu la Moabite.

122     Et quand JĂ©sus est venu, qui est-Il venu racheter? IsraĂ«l. Qu’a-t-Il fait quand Il prit IsraĂ«l? Il prit l’Épouse des nations. Il le fit assurĂ©ment, quand Il prit IsraĂ«l. Quand Il est allĂ© vers les Siens, quelle est la premiĂšre chose qu’Il dut faire? Il dut racheter les Siens, et l’Église des nations est une sƓur de cette femme, de l’Église israĂ©lite. Certainement. Ainsi, Il dut racheter IsraĂ«l, afin d’obtenir ceci
 Il dut racheter Naomi, afin d’obtenir Ruth, son Ă©pouse.

123     Maintenant, qu’a-t-il fait avant de pouvoir la prendre? Oh, gloire! Qu’a-t-il fait? Il est allĂ© Ă  la ferme. Je pense qu’il a tout nettoyĂ©, qu’il a posĂ© de nouveaux tapis. Oh, il peut avoir construit une nouvelle maison — dans notre cas, c’est une nouvelle maison — et quand il eut tout prĂ©parĂ©, il revint pour le mariage.

124     Que faisait Ruth? Rien du tout. Elle se reposait, elle attendait. Plus de labeur, plus de frustration.

125     Â«Dois-je ĂȘtre un mĂ©thodiste?» «Dois-je me joindre aux baptistes?» «Dois-je ĂȘtre un presbytĂ©rien?» Non monsieur. Recevez simplement le Saint-Esprit, et reposez-vous. Nous attendons la venue de ce grand jour du MillĂ©nium (gloire!), quand notre Seigneur bĂ©ni viendra enlever Son Épouse qui attend. Oh, la terre soupire et implore ce jour de douce dĂ©livrance. Nous tous, la nature elle-mĂȘme soupire, les feuilles du figuier
 tout attend le jour bĂ©ni de dĂ©livrance, quand ce Parent RĂ©dempteur reviendra prendre Son Épouse.

126     Maintenant, elle se repose sous la sanctification? — Non. Sous la justification? — Non. À la fois sous la justification, la sanctification, et dans le repos.

127     Dans ÉsaĂŻe, chapitre 28, verset 10, il est dit:
    Car c’est prĂ©cepte sur prĂ©cepte, rĂšgle sur rĂšgle, un peu ici, un peu lĂ . Retenez ce qui est bon, car c’est par des hommes aux lĂšvres balbutiantes et au langage barbare que Je parlerai Ă  ce peuple.

128     Et voici le repos, voici le sabbat. C’est lĂ  que l’Église entre pour attendre. Regardez comment nous sommes venus Ă  travers la justification, la sanctification, et maintenant dans le baptĂȘme du Saint-Esprit, se reposant, attendant. Maintenant, qu’est-ce? Quand nous arriverons Ă  ces rĂ©vĂ©lations, vous verrez ce qui en est. Vous verrez que ces choses ne pouvaient pas ĂȘtres enseignĂ©es jusqu’à ce jour-ci. Il n’y avait pas
 Elles ne pouvaient pas ĂȘtre enseignĂ©es. Elles n’étaient pas rĂ©vĂ©lĂ©es aux fils de l’homme. La Bible le dit. Je peux vous montrer ici dans l’Écriture oĂč il est dit que cela ne serait pas rĂ©vĂ©lĂ© aux fils de l’homme avant ce jour. Maintenant, nous terminons avec ces grandes choses bĂ©nies.

129     Bon, trĂšs bien. Le verset 6, dĂ©jĂ  une partie du 5
 Le vieillard, dans le verset 5, avait raison quand il dit: «Voici l’Agneau». Mais quand il regarda, il vit un Lion. C’était un Lion au lieu d’un Agneau. Qu’est-ce que cela voulait dire? Son Ɠuvre de mĂ©diateur Ă©tait terminĂ©e. Il allait quitter Sa position de mĂ©diateur Ă  la fin de l’ñge de l’Église pour devenir le Lion de la tribu de Juda. Son Ɠuvre de mĂ©diateur Ă©tait terminĂ©e et Il devait redevenir un Lion, ce qui reprĂ©sente un juge. Quand Il prit le Livre de la main


130     Maintenant, souvenez-vous: quand un homme partait racheter quelque chose (ne l’oubliez pas), quand un homme partait racheter quelque chose, il prenait un homme avec lui et allait Ă  la porte de la ville. LĂ , il rencontrait les anciens et annonçait le but de sa venue. C’est ce qu’il faisait. Il allait Ă  la porte et disait: «Je suis ici pour faire valoir mon droit de rachat en tant que parent envers cet hĂ©ritage, et je suis ici pour me prĂ©senter devant les anciens de cette ville.» Voyez-vous?

131     Et quand le
 Jean pleura. Quelqu’un
 Comme je l’ai dit la semaine derniĂšre, ils dirent que Jean pleura parce que personne ne fut trouvĂ© digne. Mais ce n’était pas pour cette raison. Un homme sous l’influence du Saint-Esprit ne pleurerait pas pensant qu’il n’est pas digne. Jean lui-mĂȘme n’était peut-ĂȘtre pas digne — personne n’est digne. Il n’a pas pleurĂ© Ă  cause de cela.

132     Je crois qu’il pleurait de joie, parce qu’il avait tout vu le plan de la rĂ©demption qui Ă©tait Ă©crit dans ce Livre. Ce n’était pas parce qu’il n’y avait personne de digne, car lĂ  se trouvait un Agneau qui, Lui, Ă©tait digne. Ainsi, il pleurait
 (Oh, gloire Ă  Dieu!) Maintenant, Ă©coutez: À ce moment-lĂ , il se mit Ă  pousser des cris de joie. Nous le voyons qui pleure de bonheur, parce que l’Agneau avait pris le Livre de la main de Celui qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne.

133     Et dĂšs qu’Il l’eut fait
 Quand cet Ange, quand cet Ange puissant cria: «Qui est digne», c’est qu’il recherchait un Parent RĂ©dempteur. Et immĂ©diatement aprĂšs avoir dit: «Qui est digne de prendre le Livre » quelque chose
 Jean commença Ă  pleurer. Alors, qu’est-il arrivĂ©? Il vit le Livre qui Ă©tait lĂ . Il Ă©tait lĂ , mais qui Ă©tait digne?

134     Il y avait lĂ  Gabriel qui Ă©tait digne bien sĂ»r, mais voyez-vous, ce n’était pas un homme, c’était un ange. Et il y avait lĂ  MichaĂ«l; il Ă©tait digne, mais ce n’était pas un homme, c’était un ange. Ainsi, cela devrait ĂȘtre quelqu’un devenu une personne terrestre comme nous. Alors, quand il vit s’avancer cet Agneau qui avait Ă©tĂ© immolĂ© dĂšs la fondation du monde
 Quand il vit qu’Il avait Ă©tĂ© immolĂ© dĂšs la fondation du monde, Jean pleura. Amen
 parce que c’était lĂ , il vit tout, voyez-vous?

135     AussitĂŽt qu’il demanda qui Ă©tait digne, il annonçait Ă  ce moment la venue du Parent RĂ©dempteur, et Le voici 
 un Agneau! Et que fit-il? Il s’avança vers le TrĂŽne oĂč l’Esprit de Dieu se trouvait et prit le Livre de la main droite de Celui qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne, et tous les vieillards se prosternĂšrent et dirent: «Tu es digne, parce que Tu as Ă©tĂ© immolĂ©.» Voyez-vous? Ensuite, Il devint
 Alors, Son Livre, ou du moins le Livre de la rĂ©demption, le Livre de l’intercession dans les Ăąges de l’Église fut terminĂ©. Maintenant, Il devient le RĂ©dempteur.

136     Dans les sept sceaux, Il nous rĂ©vĂšlera la maniĂšre dont Il a accompli cela. Maintenant, nous remarquons
 quand le Livre
 que lorsque Son Ɠuvre de mĂ©diateur fut terminĂ©e, l’Ɠuvre elle-mĂȘme Ă©tait finie. Dans les trois premiers chapitres, nous voyons Son Ɠuvre terminĂ©e dans l’Église. Mais, maintenant, la rĂ©demption — la rĂ©demption doit ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©e. Qu’est-ce? Quand Il prit ce Livre
 Maintenant, essayez de mĂ©diter profondĂ©ment lĂ -dessus, parce que, si nous pouvons avoir ces sept soirĂ©es, vous pourrez le comprendre.

137     Maintenant, si vous ne comprenez pas, levez simplement la main, et dites «Je ne comprends pas», voyez-vous. Parce que je veux que vous soyez bien au clair lĂ -dessus.

138     Maintenant, regardez: La rĂ©demption
 ImmĂ©diatement aprĂšs la fin de Son intercession en faveur de l’Église, Il se rĂ©vĂšle en tant que Parent RĂ©dempteur. Vous arrivez Ă  suivre? Et maintenant, Il va rĂ©vĂ©ler Ă  l’Église comment Il l’a fait, et alors, si cette rĂ©vĂ©lation a dĂ©jĂ  commencĂ©, cela prouve que nous sommes Ă  la fin de la route. Amen! Maintenant, vous verrez si c’est vrai ou faux, tandis que nous parcourrons l’Écriture.

139     Nous dĂ©couvrons ce qui Ă©tait en train d’ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©. Quelle est la rĂ©vĂ©lation de la rĂ©demption? Comment avons-nous Ă©tĂ© rachetĂ©s? Regardez simplement ce qui est arrivĂ© ici au cours de ces derniĂšres annĂ©es. La rĂ©vĂ©lation du Nom de JĂ©sus dans le baptĂȘme d’eau; la rĂ©vĂ©lation qu’il n’y avait pas d’enfer Ă©ternel, alors qu’on ne savait pas cela auparavant. Pensez Ă  vos bien-aimĂ©s qui seraient pour l’éternité 

140     Voyez-vous, vous ne pouvez pas avoir la vie Ă©ternelle Ă  moins d’ĂȘtre sauvĂ©. Si vous avez la vie Ă©ternelle, alors vous ne pouvez pas brĂ»ler en enfer pour l’éternitĂ©. Vous serez puni pour vos pĂ©chĂ©s, pour votre vie naturelle, mais vous ne pouvez pas avoir la vie Ă©ternelle en enfer. Si vous n’avez pas la vie Ă©ternelle, vous ne pouvez pas brĂ»ler pour toujours, parce qu’il n’y a qu’une forme de vie Ă©ternelle, et je suis sĂ»r que l’église comprend cela.

141     Or, de quoi s’agit-il? Quelles autres choses? Le plan de la rĂ©demption
 Regardez simplement ce qui nous a Ă©tĂ© donnĂ© derniĂšre-ment par le Saint-Esprit. Voyez-vous? La Semence d’Abraham, et quelle en est la rĂ©vĂ©lation.

142     La semence du serpent. Voyez-vous, ce Livre de l’Apocalypse
 Observez quand nous y arriverons, de quelle maniĂšre il se dĂ©voile, et je vous prouverai ici, par les Écritures, que c’est exactement la vĂ©ritĂ©. J’irai le chercher jusque dans la GenĂšse, et je vous montrerai de quelle maniĂšre ce sceau s’ouvre et couvre la Bible, de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse.

143     Pensez-y: de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse. Jamais personne ne fut baptisĂ© au nom du PĂšre, Fils et Saint-Esprit. C’est un faux baptĂȘme. Je me suis trouvĂ©, l’autre jour, devant environ trois cent prĂ©dicateurs de la grande association pastorale de Chicago, et j’ai prouvĂ© cela jusqu’à ce qu’ils se mettent tous Ă  pleurer. Soixante-dix d’entre eux voulaient venir pour ĂȘtre baptisĂ©s au Nom du Seigneur JĂ©sus.

144     La semence du serpent est partie de la GenĂšse. Si la semence du serpent
 S’il n’avait pas eu de semence, alors Christ ne serait pas venu au monde, parce qu’Il a dit: «Je mettrai inimitiĂ© entre ta semence et la semence du serpent.» Ainsi, si la semence du serpent Ă©tait un mythe, Christ aussi serait un mythe. L’Église, de mĂȘme, serait un mythe. Non, ils existaient tous. Vous ne pouvez pas les sĂ©parer. Le serpent avait une semence et c’est cela qui les dĂ©sarçonne vraiment. Pourquoi ne peuvent-ils pas le comprendre? Parce qu’ils n’en ont pas la rĂ©vĂ©lation.

145     Pourquoi ne viennent-ils pas discuter avec moi? La chaire est Ă  la disposition tout le temps. Je rencontrerai n’importe qui. Je ne me disputerai pas avec eux, mais je discuterai volontiers avec eux. S’ils veulent les poser lĂ -bas devant l’association
 Je veux que quelqu’un me dise oĂč c’est faux. Ne restez pas dans un coin Ă  parler de moi, mais venez me le dire en face. Faisons-le correctement; venez ici et voyons qui a raison et qui a tort. Mais, ils ne veulent pas l’accepter. En vĂ©ritĂ©, ils le savent bien. Voyez-vous?

146     Parce que ce n’est pas moi, mais c’est le Saint-Esprit, l’Ange de Dieu Lui-mĂȘme que vous voyez. Qu’en est-il de ces jours oĂč toutes ces choses arrivent et que l’Ange du Seigneur se tient lĂ . Il ne me serait pas possible de connaĂźtre ces choses, mais l’heure est venue, c’est ici. Quand nous parlerons de ces sept esprits et de ces sept cornes, aujourd’hui, Dieu voulant, vous verrez oĂč cela en est. C’est dans l’heure dans laquelle nous vivons que ces rĂ©vĂ©lations sont censĂ©es venir. C’est le Livre de l’Apocalypse, la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ. Et nous voyons, dans le tout premier chapitre, qu’Il a rĂ©vĂ©lĂ© qui Il Ă©tait.

147     Maintenant, Il est dans les sept sceaux, rĂ©vĂ©lant de quelle maniĂšre Il a rachetĂ© la terre. Et, dans l’un d’eux, que c’était par le Nom de JĂ©sus-Christ. LĂ , vous voyez que la crainte fut enlevĂ©e du cƓur des gens. Éternel
 la rĂ©demption Ă©ternelle, la justification par la foi, la sanctification, le baptĂȘme du Saint-Esprit, et quoi encore
 que nous sommes en sĂ»retĂ© pour l’éternitĂ©, faisant disparaĂźtre tout doute du cƓur des gens. Si vous avez le gage de votre salut, Dieu vous a dĂ©jĂ  scellĂ©s jusqu’au jour de votre rĂ©demption. ÉphĂ©siens 4.30 dit:
    N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s pour le jour de la rĂ©demption.

148     Maintenant, comment allez-vous rĂ©trograder? Il se peut que vous rĂ©trogradiez, mais vous ne pouvez pas ĂȘtre perdu. Si vous restez dans cet Ă©tat, cela montre que vous ne l’aviez pas au commencement; mais, si vous ĂȘtes un enfant de Dieu: «Celui qui rend le culte, Ă©tant une fois purifiĂ©, n’a plus aucune conscience de ses pĂ©chĂ©s», dit HĂ©breux. C’est vrai. Ainsi, vous ne pouvez pas ĂȘtre un chrĂ©tien
 vous ne pouvez pas avoir le Saint-Esprit et ensuite aller dans le monde. Car «si vous aimez le monde, ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est pas en vous». Ainsi, vous ne faites qu’écouter un faux son. Le diable vous a gonflĂ©. Mais si vous examinez votre vie avec la Parole de Dieu et que cela montre que vous vivez en accord avec la Bible, alors vous avez la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle.

149     Il n’y a rien Ă  craindre. Ce que Dieu a promis, Il le fera. J’incite quiconque Ă  accepter cela. Commencez simplement votre marche avec cette Parole et observez ce qui arrive. FrĂšres, cela produira tout ce que Dieu a dit. Tout ce que Dieu a promis arrivera.

150     Je vous ai peut-ĂȘtre dĂ©jĂ  dit que lorsque mon ministĂšre a commencé  Pendant environ quinze ans, cela s’est manifestĂ© tout autour du monde, et pas une seule fois cela a failli. Pourquoi? Parce qu’à la base, je me suis tenu Ă  la promesse de Dieu, sachant que c’était la vĂ©ritĂ©. Ne me faites pas dire que c’était Ă  cause de ma grande sagesse, car Celui qui a rĂ©vĂ©lĂ© les secrets du cƓur est le mĂȘme que Celui qui m’a montrĂ© dans l’Écriture que
 Quand j’ai commencĂ© Ă  prĂȘcher, il y a environ trente ans, je devais demander Ă  ma fiancĂ©e de s’asseoir et de me lire la Bible. Je ne pouvais mĂȘme pas la lire, avec mon peu d’instruction. SƓur Wilson, vous devez vous en souvenir, quand Hope me lisait la Bible. Elle s’asseyait et me la lisait. Alors je disais: «Écoutez ce qu’elle dit, faites simplement ce qu’elle dit. C’est tout ce que je peux vous dire.» Et tous ceux qui l’ont fait sont devenus justes, c’est tout.

151     Et elle disait: «Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique » Je disais: «Combien le croient?» Continue chĂ©rie.

152     Â«Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ait la vie Ă©ternelle.»

153     Je disais: «Combien croient cela? Écoutez ce qu’elle dit.» Je ne pouvais pas la lire moi-mĂȘme.

154     Ainsi, vous voyez, il m’était impossible de l’apprendre d’aucune Ă©cole, mais oh! combien j’aime l’école Ă  laquelle je suis allĂ©! Quelque part dans une petite caverne, les mains levĂ©es vers Dieu, jour aprĂšs jour
 Quand le Saint-Esprit descendait dans Sa douceur et commençait Ă  Se rĂ©vĂ©ler, Il disait: «C’est comme ceci, et comme cela.» Et pas une seule fois un homme n’a pu trouver quoi que ce soit Ă  redire Ă  ce sujet. MalgrĂ© tout le fanatisme et tout le reste qui a balayĂ© le pays, Dieu l’a gardĂ©e au-dessus de ça, et pure, et Il l’a envoyĂ©e tout autour du monde. AllĂ©luia! Nous sommes Ă  la fin des temps, frĂšres. Nous sommes Ă  la fin des temps. C’est tout. «Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» C’est exactement ce qu’Il a dit.

155     Maintenant, c’est dans le Livre de la rĂ©vĂ©lation
 Dieu se rĂ©vĂšle, et maintenant, au travers de Ses grands mystĂšres, Il rĂ©vĂšle le Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ dans le baptĂȘme. Il rĂ©vĂšle qu’il n’existe pas d’enfer Ă©ternel. Cela ne se peut pas. Il n’y a aucun passage dans la Bible qui dĂ©clare une telle chose.

156     Cependant, il y a un enfer et un Ă©tang de feu oĂč les mĂ©chants sont punis, mais ils sont finalement consumĂ©s. Cela durera peut-ĂȘtre un milliard d’annĂ©es, mais finalement ils seront consumĂ©s, parce que vous ne pouvez pas avoir la vie Ă©ternelle si vous n’ĂȘtes pas sauvĂ©s. Si vous brĂ»lez Ă©ternellement, vous devez avoir la vie Ă©ternelle. La logique peut vous le dĂ©montrer. Voyez-vous? Comment pouvez-vous avoir
 Combien savent que lorsque vous avez la vie Ă©ternelle, vous ĂȘtes sauvĂ©s? Ainsi, si vous alliez brĂ»ler pendant l’éternitĂ©, ne devriez-vous pas avoir la vie Ă©ternelle pour vous en rendre compte? Ainsi, cela n’a mĂȘme pas de sens.

157     Maintenant, la sĂ©curitĂ©. «Ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a appelĂ©s; ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s; ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a dĂ©jĂ  glorifiĂ©s.» Paul nous a dit, dans le premier chapitre aux ÉphĂ©siens, que «Dieu, avant la fondation du monde, nous avait prĂ©destinĂ©s Ă  ĂȘtre des fils d’adoption par JĂ©sus-Christ».

158     Jean nous dit ici, dans l’Apocalypse, que dans les derniers jours, l’ennemi, cet ennemi religieux, viendrait parmi les gens, et qu’il y aurait des organisations, des cultes, etc., comme ils en ont aujourd’hui, et qu’il sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus, s’il Ă©tait possible; et qu’il sĂ©duirait tous ceux dont le nom ne fut pas Ă©crit dans le Livre de Vie de l’Agneau dĂšs la fondation du monde.

159     Quand vos noms ont-ils Ă©tĂ© Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau? — Avant la fondation du monde. Quand Christ fut-il immolĂ©? Il y a 1900 ans? — Non monsieur. Avant la fondation du monde. L’Agneau immolĂ© avant la fondation du monde.

160     Voyez-vous ce que cela produit? Ces sceaux s’ouvrent, commençant Ă  rĂ©vĂ©ler le plan de la rĂ©demption, montrant comment Il l’a fait. C’est entiĂšrement terminĂ© maintenant, c’est presqu’à la fin. Nous sommes Ă  la fin des temps, c’est pourquoi ces choses sont rĂ©vĂ©lĂ©es. TrĂšs bien.

161     Maintenant, notre Parent prend le Livre de la rĂ©demption qui est scellĂ© des sept sceaux de la main de Son PropriĂ©taire original. Le PropriĂ©taire original
 Quand nous l’avons perdu au Jardin d’Éden, au travers d’Adam, il est retournĂ© au PropriĂ©taire original. Mais il y avait un braconnier sur la terre, un intrus — c’est Satan. Il est venu et c’est un braconnier. Cette terre ne lui appartient pas, elle appartient Ă  Dieu. Mais c’est un braconnier, un intrus. Et je pourrais dire quelque chose maintenant, mais je ferais mieux de me taire. C’est le titre de propriĂ©tĂ© de notre rĂ©demption, ce Livre portant sept sceaux. C’est le titre de propriĂ©tĂ©. Attendez jusqu’à ce que nous arrivions Ă  ces sceaux.

162     Il brise les sceaux, les rĂ©vĂšle, et donne Son hĂ©ritage Ă  Son peuple. Il donne l’hĂ©ritage dont Lui a hĂ©ritĂ© en devenant un Parent RĂ©dempteur, et Il nous le donne gratuitement. Tout Lui appartenait. Il est Celui qui l’a rachetĂ©. Mais au lieu de le garder pour Lui-mĂȘme, Il le redonne aux autres. C’est Son amour pour nous. Oh!

163     Satan, le possesseur de cela — non, l’intrus — finalement, il ne veut pas l’abandonner tout de suite. Nous voyons, un peu plus loin dans l’Écriture, je pense que c’est dans un autre chapitre, qu’il ne voulait pas le donner immĂ©diatement et qu’il dut se battre pour cela. Mais finalement, quand Satan est amenĂ© Ă  Ă©taler son jeu, il fut jetĂ© dans l’étang de feu. C’est vrai.

164     JĂ©sus
 Le Nom de JĂ©sus, dans les Évangiles, porte quatre titres de «Fils». Le saviez-vous? JĂ©sus a quatre titres de Fils dans les Évangiles. L’un, c’est le «Fils de David»; un autre, le «Fils d’Abraham»; puis, le «Fils de l’homme»; et encore, le «Fils de Dieu».

165     Maintenant, observez. Quand notre Parent RĂ©dempteur devint JĂ©sus-Christ, Il devint le Fils de David, soit un hĂ©ritier du TrĂŽne. Gloire! Il a hĂ©ritĂ© du TrĂŽne en Ă©tant un Fils de David. Dieu avait dit qu’Il ne laisserait jamais David sans postĂ©ritĂ©. Et Christ est le Fils de David, et Il est devenu notre Parent RĂ©dempteur. Il attend
 Il est en train de prĂ©parer une place, afin de pouvoir rĂ©gner avec nous. En tant que Fils de David, Il est l’hĂ©ritier du TrĂŽne.

166     En tant que Fils d’Abraham, Il est l’hĂ©ritier de la concession royale. Amen. N’est-ce pas? Il est l’hĂ©ritier de la concession royale. Amen! La Palestine et tout ce qu’elle contient — la Semence d’Abraham. Il Ă©tait le Fils d’Abraham.

167     En tant que Fils de l’homme
 Qu’a perdu l’homme? Il a perdu la terre. Ainsi, en tant que Fils de l’homme, Il est l’hĂ©ritier de tout ce qu’il y a sur la terre. Tout ce qu’Il a reçu nous a Ă©tĂ© rendu. Alors, Il retourne Ă  ce qu’Il Ă©tait.

168     Ainsi, en tant que Fils de Dieu, Il hĂ©rite de toutes choses. En tant que Fils de David, Il hĂ©rite du TrĂŽne. En tant que Fils d’Abraham, Il hĂ©rite la concession royale. En tant que Fils de l’homme, Il hĂ©rite de la terre. Et en tant que Fils de Dieu, Il hĂ©rite de toutes choses dans le ciel et sur la terre. Amen! Oh, c’est notre RĂ©dempteur, notre Parent RĂ©dempteur!

169     Maintenant, remarquez. Oh, ceci me fait tellement de bien. C’est lĂ  que je reçois vraiment de la nourriture. Maintenant, livrez vos cƓurs Ă  Dieu quelques minutes. Écoutez ceci.

170     Satan est un intrus. LĂ©galement il ne possĂšde pas ceci. Pendant deux mille ans, il s’est disputĂ© la possession de la terre, mais Christ est venu comme Parent RĂ©dempteur, et Il l’a rachetĂ©e pour nous la redonner. Mais c’est Satan qui la possĂšde. Mais vous savez, dans quelques temps, lorsque ce grand combat sera terminĂ©, il sera jetĂ© dans l’étang de feu. Voyez-vous? Il sera dĂ©truit, lui, et tous ceux qui l’adorent, mais les hĂ©ritiers du salut reviendront avec Christ. Maintenant c’est un intrus.

171     Souvenez-vous que dans l’Ancien Testament, si un homme perdait son hĂ©ritage et qu’un intrus vienne sur sa terre, il ne pouvait pas la garder pour lui plus de cinquante ans. AprĂšs cinquante ans, il y avait l’annĂ©e du JubilĂ©, et lors de cette annĂ©e du JubilĂ©, tout retournait Ă  son point de dĂ©part. Si un homme sarclait dans un champ et qu’il entende une trompette sonner, il pouvait jeter sa binette par terre et dire: «Je ne suis plus esclave, j’ai le droit de retourner Ă  la maison auprĂšs de ma famille.» Tout Ă©tait rendu. Si un intrus Ă©tait sur le domaine, il devait s’en aller. C’est tout. Il devait s’en aller. Pourquoi? Parce que le propriĂ©taire lĂ©gal revenait. Il devait s’en aller.

172     AllĂ©luia! Un de ces jours, les royaumes de ce monde tomberont et les propriĂ©taires lĂ©gaux reviendront. Un de ces jours! Amen!

173     Il y eut une fois une dispute Ă  ce sujet. Depuis le quarantiĂšme jour
 Depuis le premier jour de la purification du sanctuaire oĂč, lorsque Christ alla au Calvaire, il y eut quarante jours jusqu’à l’ascension. Il y avait une discussion pour savoir si le groupe de Satan prendrait Son corps et dirait qu’Il n’est pas ressuscitĂ© des morts. Alors, ils commencĂšrent Ă  publier que Ses disciples Ă©taient venus et l’avaient volĂ© pendant la nuit. Vous avez lu la Bible! Ils dirent que Ses disciples Ă©taient venus et l’avaient volĂ© pendant la nuit. MĂȘme, ils soudoyĂšrent des soldats pour dĂ©clarer cela. Mais il y avait une question et tout le monde Ă©tait partagĂ© Ă  ce sujet.

174     Â«Eh bien, peut-ĂȘtre que cela appartient effectivement Ă  l’organi-sation et que le tout lui appartient.»

175     Mais le cinquantiĂšme jour, c’était le jour de la PentecĂŽte, quand le PropriĂ©taire lĂ©gal descendit. AllĂ©luia! Il montra que ce n’était pas une organisation, mais une visite du Saint-Esprit qui Ă©tait promise, les arrhes pour l’Église, montrant ainsi qu’elle ne serait pas contrĂŽlĂ©e par les organisations, etc., et que ce serait le gage du baptĂȘme du Saint-Esprit, avec la puissance et l’amour de Dieu. Amen! Oh! cela ne vous fait-il pas quelque chose? Le Possesseur lĂ©gal. OĂč cela se trouvait-il? Dans la main de Dieu et sur le


176     Vous voyez, il ne put pas Le garder plus de cinquante jours. Vous pouvez lire cela dans le LĂ©vitique, oĂč il est parlĂ© des lois. Il est dit
 Il ne pouvait pas
 le propriĂ©taire original
 Cela devait retourner dans la main du propriĂ©taire original aprĂšs cinquante ans. Nous le savons tous. Vous l’avez lu de nombreuses fois. Voyez-vous? Cela devait retourner au propriĂ©taire original aprĂšs cinquante ans.

177     Ainsi, aprĂšs ces cinquante jours-annĂ©es, une annĂ©e, un jour reprĂ©sentant une annĂ©e
 Depuis le jour de la crucifixion, oĂč ils s’étaient saisi de ce Parent RĂ©dempteur et l’avaient mis Ă  mort, le jour de la PĂąque, il y avait un dĂ©bat Ă  ce sujet. L’église avait cru jusqu’à ce moment-lĂ  qu’Il Ă©tait un Parent RĂ©dempteur, qu’Il Ă©tait le Parent RĂ©dempteur. Ensuite, que se passa-t-il? L’ennemi Le fit mourir et on dit qu’ils avaient pris Son corps et l’avaient cachĂ© quelque part. Et les gens Ă©taient dans le doute au sujet de ce qui Lui Ă©tait arrivĂ©.

178     Ă€ la fin du cinquantiĂšme jour, vous voyez, il ne pouvait plus y avoir de dispute Ă  ce sujet, car Dieu, au lieu de continuer Ă  marcher avec cette vieille Ă©glise orthodoxe froide et empesĂ©e, envoya le Saint-Esprit, chassa tous les intrus et en prit possession. Amen! La puissance du Saint-Esprit descendit et l’Église reçut le gage de son salut.

179     Maintenant, frĂšres, sans chercher Ă  blesser vos sentiments ou quoi que ce soit Ă  ce sujet, si l’organisation est juste et que vous soyez simplement un catholique d’organisation ou un baptiste d’organisation, vous ĂȘtes perdus! Voyez-vous? Car le gage de notre salut n’était pas dans le fait de se joindre Ă  une Ă©glise. Le gage de notre salut n’était pas d’appartenir Ă  une organisation. Le gage de notre salut, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit, sans aucune organisation. Amen!

180     Ils ne purent pas Le retenir quand le cinquantiĂšme jour fut Ă©coulĂ©, parce que c’était le jour du JubilĂ©, oĂč tout allait retourner Ă  son point de dĂ©part. La puissance de Dieu retourna Ă  son point de dĂ©part, le cinquantiĂšme jour, l’annĂ©e du JubilĂ©, quand toute chose retourne au point de dĂ©part.

181     Il viendra une autre annĂ©e du JubilĂ© et nous y sommes arrivĂ©s. Si vous prenez garde, la PentecĂŽte est tombĂ©e en AmĂ©rique il y a environ cinquante ans. Cela fait cinquante ans environ que la PentecĂŽte a commencĂ© Ă  tomber. Maintenant, qu’est-il en train d’arriver? L’Église reçoit le Livre de la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ, scellĂ© de sept sceaux, et pas un dixiĂšme d’entre eux ne peut Le recevoir.

182     Mais quand vous commencez Ă  voir l’annĂ©e du JubilĂ© — oĂč nous n’avons plus Ă  discuter, Ă  nous fatiguer et Ă  lutter comme ceci, car nous sommes dĂ©jĂ  en sĂ©curitĂ© en Christ, nous avons dĂ©jĂ  le Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ dans le baptĂȘme, nous avons tous ces grands mystĂšres, que nous allons apporter dans les sept sceaux, en vous prouvant qu’ils Ă©taient les sceaux scellĂ©s aux yeux des gens. Avec l’aide de Dieu, je vous prouverai qu’ils ne pouvaient pas voir cela par la Bible. Bien sĂ»r que si la Bible le disait, vous le croiriez. Je vous prouverai qu’ils ne pouvaient rien voir d’autre que PĂšre, Fils et Saint-Esprit jusqu’à ce temps. Ils ne pouvaient pas voir qu’il n’y avait pas d’enfer Ă©ternel jusqu’à ce temps. Ils ne pouvaient pas voir qu’il y avait une sĂ©curitĂ© Ă©ternelle jusqu’à
 je veux dire, pour le vĂ©ritable croyant.

183     Bien sĂ»r, il y a une contrefaçon de ceci, un son confus qu’ils donnent. C’est la raison pour laquelle les gens ont dit: «Regardez les presbytĂ©riens et les autres! Ils fument, boivent et tout le reste, et ils disent qu’ils ont la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle.» Oui, mais voyez-vous, c’est pour se dĂ©barrasser de la vraie trompette.

184     Regardons ici pour voir si, lorsque la trompette sonne, cela va de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse, ce sceau Ă©tant ouvert et ces choses rĂ©vĂ©lĂ©es. Voyez-vous?

185     Oh, frĂšres! Je pensais que j’étais
 Je vais devoir laisser cela de cĂŽtĂ© jusqu’à ce que je revienne ici une prochaine fois. J’ai encore environ six pages
 Non, nous avons encore un service de baptĂȘme. Laissez-moi nĂ©anmoins lire quelques-uns de ces points que j’ai notĂ©s.

186     L’annĂ©e du JubilĂ©! TrĂšs bien. Vous inscrivez tous les passages de l’Écriture. JĂ©rĂ©mie 32, depuis le verset 6, si une fois chez vous vous voulez le lire. Maintenant, JĂ©rĂ©mie, pour vous permettre de voir ce qu’est ce rouleau. Maintenant, pour en finir avec ceci, occupons-nous tout de mĂȘme de ce rouleau. Cela me prendra encore environ dix minutes. Le rouleau! Maintenant, souvenez-vous que le Livre Ă©tait scellĂ©. Un livre du temps de la Bible n’était pas un livre Ă  quatre angles comme celui-ci. C’était un livre comme ceci, qu’on appelait un rouleau. Combien le savent? AssurĂ©ment, c’était un rouleau.

187     TrĂšs bien. Ce Livre Ă©tait scellĂ© de sept sceaux. C’était la Bible et Il Ă©tait scellĂ© de sept sceaux. Maintenant, observez comment c’était fait.

188     JĂ©rĂ©mie, quand il allait ĂȘtre
 Il prophĂ©tisa qu’il serait dĂ©portĂ© — dans JĂ©rĂ©mie, au chapitre 32 — qu’il allait ĂȘtre dĂ©portĂ© Ă  Babylone; qu’ils seraient retenus en captivitĂ© pendant soixante-dix ans, selon la prophĂ©tie. Vous qui lisez la Bible, vous avez lu cela, de nombreuses fois. Il allait ĂȘtre emmenĂ© lĂ -bas et y rester soixante-dix ans. En fait, il Ă©tait le plus proche parent de son cousin, qui Ă©tait dĂ©cĂ©dĂ©. Son cousin H-a-n-am-e-e-l, Hanameel
 Il Ă©tait son proche parent et il savait que l’ennemi allait prendre les papiers de sa propriĂ©tĂ©, mais il savait que Dieu n’abandonnerait jamais Son peuple. Afin que, lorsqu’ils reviendraient, il puisse entrer en possession de l’hĂ©ritage qui lui revenait, voici ce qu’il fit: il avait rĂ©digĂ© le tout.

189     Combien l’ont dĂ©jĂ  lu? TrĂšs bien. Ainsi, vous l’avez lu. TrĂšs bien. Il l’a pris et l’a scellĂ© exactement de la mĂȘme maniĂšre que ces rouleaux ici. C’est la chose la plus extraordinaire que vous ayez jamais vue.

190     Maintenant, je vais essayer d’illustrer ceci avec ce morceau de papier. Je ne sais pas si je vais y arriver ou non
 Voici la maniĂšre dont c’était Ă©crit. Comme ceci. Il l’a rĂ©digĂ©, puis l’a scellĂ© comme ceci. Il l’a fait ainsi pour chacun. Ce qui est arrivĂ© dans chacun de ces sceaux Ă©tait Ă©crit ici autour: son hĂ©ritage, ce qui Ă©tait arrivĂ©, tous ceux qui Ă©taient tombĂ©s avant lui, et comment il Ă©tait venu pour en hĂ©riter. Tout Ă©tait scellĂ© comme cela.

191     C’est ainsi que Dieu a procĂ©dĂ© avec Son Livre scellĂ© de sept sceaux. Maintenant, alors qu’ils dĂ©chirent ceci, cette rĂ©vĂ©lation fait tout le tour sur le dos du Livre. C’est pourquoi vous pouvez prendre le Nom de JĂ©sus-Christ et le faire aller de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse, et dĂ©couvrir que PĂšre, Fils et Saint-Esprit n’existent pas. Voyez-vous? Cela fait le tour de la Bible. Cela la rĂ©vĂšle.

192     Ensuite, vous faites comme s’il y avait un enfer Ă©ternel. Vous ĂŽtez ceci et vous en faites tout le tour. Et vous voyez qu’il n’y a jamais eu d’enfer Ă©ternel, parce qu’au commencement, Dieu dit que l’enfer avait Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour le diable et ses anges, en vue de leur punition future. Alors, si l’enfer est Ă©ternel, comment aurait-il pu ĂȘtre crĂ©Ă©? Le mot crĂ©ation n’a jamais
 Le mot Ă©ternel n’a jamais commencĂ© et ne peut jamais avoir de fin. Ainsi, si l’enfer est Ă©ternel, il a toujours existĂ©. S’il y a eu un enfer en mĂȘme temps, il y avait alors un Dieu en mĂȘme temps qu’il y avait un enfer. Il y aurait eu un enfer, avant mĂȘme qu’il y eut le pĂ©chĂ©. Oh, vous ne pouvez pas y arriver.

193     Ainsi, regardez si ces choses se dĂ©roulent ainsi. Cela fait de nouveau le tour et ouvre le Livre. Ceci, en fait, nous donne une image de la Bible entiĂšre. Et les sceaux ont cachĂ© la Bible aux yeux des sages et des intelligents, et Dieu, par le Saint-Esprit, les ouvre comme ceci et les rĂ©vĂšle au travers de la Bible. Gloire Ă  Dieu!

194     Maintenant, frĂšres, laissez-moi vous dire que cela remue ma gastronomie spirituelle. Voyez-vous? Maintenant, regardez ici. Comprenez-vous ce que je veux dire? Voyez-vous? Le voici le sceau. Maintenant, si vous observez et lisez ceci, allez dans JĂ©rĂ©mie et regardez de quelle maniĂšre il l’a scellĂ©.

195     Maintenant, voici le Livre. C’est Ă©crit lĂ -dedans. Maintenant, juste Ă  temps pour la premiĂšre rĂ©vĂ©lation, Il ouvre ce sceau. Alors, regardez et voyez ce qu’était ce premier sceau, quand nous arriverons aux sceaux. Quand c’est le moment pour le second sceau, Il enlĂšve le sceau suivant, et savez-vous oĂč nous en sommes? Nous sommes presque sur le septiĂšme sceau en ce moment. Et quand le septiĂšme sceau


196     Quand le premier sceau fut ouvert, la premiĂšre trompette sonna et la premiĂšre plaie tomba. Quand le sixiĂšme sceau s’ouvrit, la sixiĂšme trompette sonna et la sixiĂšme plaie tomba. Observez cela. C’est la chose la plus belle que vous ayez jamais vue. Et quand j’y serai, je me procurerai un grand tableau noir, je l’apporterai ici et je l’utiliserai pour vous enseigner. Nous prendrons ainsi tout le temps nĂ©cessaire pour chaque sceau, revenant en arriĂšre dans l’histoire pour vous prouver que c’est arrivĂ©, tout en vous montrant dans la Bible que cela devait arriver, voyant ainsi exactement quand c’est arrivĂ©, la date et tout le reste. Je l’ai obtenu, amen, directement de Lui. C’est vrai. VoilĂ  les sceaux.

197     Quand JĂ©rĂ©mie Ă©crivit ce Livre
 le sceau
 Voici quelque chose de bien que je dĂ©sire que vous remarquiez. Vous l’avez tous lu. Ce Livre scellé  Maintenant, souvenez-vous qu’il allait ĂȘtre absent; il avait prophĂ©tisĂ© Ă  ce sujet. Il ne le savait pas, seulement au travers de la prophĂ©tie. Me suivez-vous? Par la prophĂ©tie et la rĂ©vĂ©lation de Dieu, il sut qu’ils allaient ĂȘtre Ă©loignĂ©s de ce pays durant soixante-dix ans. Vous vous souvenez lorsqu’il a prophĂ©tisĂ© qu’ils seraient soixante-dix ans en captivitĂ©. C’est pourquoi il voulut ĂȘtre sĂ»r que ce sceau de son hĂ©ritage serait gardĂ©, parce qu’il avait hĂ©ritĂ© de l’hĂ©ritage de son cousin. Ainsi, il avait tout rĂ©digĂ© lĂ©galement. Et que fit-il avec cela? Afin que cela ne pourrisse ni ne rouille, il le plaça dans un vase de terre et le rangea quelque part, afin que cela ne pourrisse ni ne rouille, jusqu’à la fin des soixante-dix ans. Gloire Ă  Dieu!

198     J’espĂšre que vous saisissez cela. Voyez-vous ce que Dieu a fait? Il ne l’a jamais rĂ©vĂ©lĂ© aux sages et aux intelligents pour qu’ils se disputent Ă  ce sujet tout ce temps, mais Il l’a placĂ© dans un vase de terre et a crĂ©Ă© Son propre Fils, JĂ©sus-Christ. Et, en ces derniers jours, maintenant, Il ouvre les sceaux et Le montre Ă  Son Église. Il l’avait gardĂ© dans un vase de terre pour que cela ne pourrisse ni ne rouille. AllĂ©luia! Oh, je sais que vous pensez que je suis un exaltĂ©. Peut-ĂȘtre que j’en suis un, mais voilĂ  ce qui en est: Cela a Ă©tĂ© gardĂ© dans un vase de terre, qui a Ă©tĂ© rachetĂ© hors de la terre. Il s’est levĂ© le matin de PĂąques, car le sceau de la mort ne pouvait pas Le retenir plus longtemps. Il brisa le sceau, ressuscita, et Il prouve Lui-mĂȘme en ces derniers jours qu’Il est vivant. Il est dans Son Église. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et cela a Ă©tĂ© cachĂ© aux sĂ©minaires; cela a Ă©tĂ© cachĂ© aux organisations.

199     Et en ces derniers jours, Il le rĂ©vĂšle par Sa PrĂ©sence parmi Son peuple, s’Il peut seulement trouver des personnes, desquelles Il peut faire sortir le monde et les choses du monde, la religiositĂ©, afin de pouvoir parler Ă  travers elles, rĂ©vĂ©ler et ouvrir Lui-mĂȘme ces sceaux comme ceci. AllĂ©luia! Oh, ne L’aimez-vous pas? Oh lĂ  lĂ !

200     Notre plan de salut, le mĂȘme maintenant, est rĂ©vĂ©lĂ© en JĂ©sus-Christ. Nous voyons de quelle maniĂšre Il rĂ©vĂšle ceci dans ces derniers jours Ă  travers l’ouverture des sceaux. Personne
 Vous n’avez jamais entendu dire de votre vie que quelque chose avait Ă©tĂ© Ă©crit au sujet de la semence d’Abraham, montrant qu’il avait traversĂ© la justification, la sanctification et mĂȘme le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et que cet Ange viendrait dans les derniers jours, et le dos tournĂ© Ă  la congrĂ©gation, qu’Il pourrait dire exactement ce que Sara pensait dans son cƓur. Ce n’est pas arrivĂ© jusqu’à aujourd’hui. C’est vrai. Voici le jour, et la foi d’Abraham est dans le Nom du Seigneur JĂ©sus.

201     Maintenant, j’ai ici une chose, ou plutĂŽt cinq que j’aimerais parler une seconde, aussi vite que possible. Regardez! Il y a sept sceaux et il y a cinq «sept» dans le plan de Dieu de la rĂ©demption. Cinq est le nombre de la grĂące. Combien le savent? J-Ă©-s-u-s, foi (en anglais, cinq lettres). Cinq est le nombre de la grĂące. Six est le jour de l’homme. Et sept est le jour de la rĂ©demption.

202     Maintenant, observez: Il y a sept sceaux dans ceci, ou sept Ă©tapes dans le grand plan de la rĂ©demption. Il y a sept quoi? Sept sceaux relatifs Ă  la rĂ©demption; sept esprits de Dieu. Nous trouvons cela dans
 Si vous voulez voir oĂč il en est parlĂ© des sept esprits, laissez-moi regarder ici une minute. Au chapitre 5, depuis le verset 6, je crois, nous voyons ici, au verset 6:
    Et je vis, au milieu du TrĂŽne et des quatre ĂȘtres vivants et au milieu des vieillards, un Agneau qui Ă©tait lĂ  comme immolĂ©. Il avait sept cornes et sept yeux qui sont les sept esprits de Dieu envoyĂ©s par toute la terre.

203     Que sont ces sept esprits? Ce sont ces sept messagers. Il y a saint
 Colomban, IrĂ©nĂ©e, John Wesley, Martin Luther, etc. Voyez-vous? Les sept esprits qui sont sept hommes, sept anges qui sont sept messagers.

204     Sept sceaux, sept esprits, sept anges, sept cornes et sept Ă©glises. Vous voyez, sept, sept. Il y a cinq «sept». Sept, reprĂ©sentant la «perfection», et cinq, la «grĂące». La grĂące de Dieu s’étant manifestĂ©e aux sept Ăąges de l’Église, Ă  Ses sept messagers-hommes, aux sept esprits de Dieu, aux sept sceaux de la rĂ©demption dans lesquels nous sommes maintenant. Les sept cornes signifient sept «ùges».

205     Parce qu’une corne signifie un royaume. Souvenez-vous, la couronne qui est venue sur la bĂȘte qui avait une corne, dans Daniel, etc
 Voyez-vous? Cela veut dire un royaume, ou sept royaumes, sept Ăąges. Souvenez-vous que JĂ©sus a dit que certains s’endormirent dans la premiĂšre veille, un Ăąge; un autre dans la veille suivante, l’ñge qui suit; le suivant dans la
 jusqu’à la septiĂšme veille. Et dans la septiĂšme veille, l’Époux est venu et tous se sont rĂ©veillĂ©s. Vous souvenez-vous de cela?

206     Ainsi, les sept cornes sont les sept Ăąges, et les sept Ă©glises sont les sept dispensations du Corps des croyants». Oh, c’est tout ce qu’il y a de plus parfait. JĂ©rĂ©mie
 Oh! le Livre
 les Ăąges
 de quelle maniĂšre ce fut racheté 

207     Le septiĂšme et le dernier de ces sceaux, quand il est ouvert, se trouve dans Apocalypse, chapitre 10. Il y avait un Ange puissant, c’était Christ, qui descendit et qui posa un pied sur la terre et un sur la mer; Il leva la main et dit que le terme Ă©tait arrivĂ©. Il n’y a plus de temps. Tout est terminĂ©. Il n’y aura plus de temps.

208     Et Il dit qu’au moment oĂč cela sonnerait, le mystĂšre de Dieu devrait prendre fin, Ă  savoir: Qui est Dieu; comment Il fut manifestĂ©; de quelle maniĂšre, quand ce sceau fut ouvert, nous avons commencĂ© Ă  comprendre comment Il Ă©tait le Fils de Dieu; Il Ă©tait Dieu Lui-mĂȘme fait chair, et la rĂ©vĂ©lation de qui Il est. Cela devrait ĂȘtre fini avant que cet Ange puisse mettre le pied sur la terre et sur la mer, et jurer qu’il n’y aurait plus de temps. Nous en sommes tout prĂšs maintenant. Voyez-vous?

209     Le dernier, c’est Apocalypse 10, un pied sur la terre et un sur la mer; il n’y a plus de temps. La rĂ©demption est terminĂ©e, et maintenant Il vient en tant que Lion. Il Ă©tait alors Agneau, et maintenant Il vient en tant que Lion de la tribu de Juda.

210     Maintenant, laissez-moi lire le reste de ceci afin que je puisse vous le donner rapidement. Le verset 8:
    Quand Il eut pris le Livre, les quatre ĂȘtres vivants et les vingt-quatre vieillards se prosternĂšrent devant l’Agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d’or remplies de parfum, qui sont les priĂšres des saints.

211     C’est le temps oĂč tout doit ĂȘtre adorĂ©. Maintenant, souvenez-vous combien opportun
 ne manquons pas ceci. Quand tous les mystĂšres de l’ñge de l’Église sont rĂ©vĂ©lĂ©s, quand tous les mystĂšres du plan de la rĂ©demption
 Ces sept sceaux furent ouverts. ImmĂ©diatement aprĂšs ceci (maintenant, regardez), c’est le moment oĂč tout ce qui est dans le ciel et tout ce qui est sur la terre adore Dieu. Observez ce qui arrive. Écoutez une minute:
    Et ils chantaient un cantique nouveau, en disant: Tu es digne


212     Voyez cette adoration! Les anciens, les ĂȘtres vivants, tous se prosternĂšrent devant Lui, voyez-vous, comme ceci, quand Il acheva Son plan. C’est maintenant le temps d’adorer, voyez-vous?
    Et ils chantaient un cantique nouveau, en disant: Tu es digne de prendre le Livre, et d’en ouvrir les sceaux; car Tu as Ă©tĂ© immolĂ©, et Tu as rachetĂ© pour Dieu par Ton sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation;
    Tu as fait d’eux un royaume et des sacrificateurs pour notre Dieu, et ils rĂšgneront sur la terre.
    Ă‰coutez ces Ăąmes rachetĂ©es qui Ă©lĂšvent la voix.
    Je regardais, et j’entendis la voix de beaucoup d’anges autour du TrĂŽne et des ĂȘtres vivants et des vieillards, et leur nombre Ă©tait des myriades de myriades et des milliers de milliers.
    Tout dans le ciel adore cet Agneau, voyez-vous?
    Ils disaient d’une voix forte: L’Agneau qui a Ă©tĂ© immolĂ© est digne (allĂ©luia, allĂ©luia!) de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire et la louange.
    Ă‰coutez:
    Et toutes les crĂ©atures
 (Ă©coutez ce que Jean dit) 
et toutes les crĂ©atures qui sont dans le ciel, sur la terre, sous la terre, sur la mer, et tout ce qui s’y trouve, je les entendis (moi, Jean) qui disaient: À Celui qui est assis sur le TrĂŽne, et Ă  l’Agneau, soient la louange, l’honneur, la gloire, et la force, aux siĂšcles des siĂšcles!

213     Jean doit avoir vraiment eu une PentecĂŽte Ă  lui. Il a dit que toutes les crĂ©atures qui Ă©taient dans le ciel, celles qui Ă©taient sur la terre, sous la terre, et toutes celles qui se trouvaient dans la mer l’entendirent prononcer: «Amen! La gloire, l’honneur, la puissance, et la louange Ă  Celui qui est assis sur le TrĂŽne.»

214     Cet Agneau
 C’est un temps d’adoration. Amen! Comment l’ont-ils fait? Voici Sa Parole. Vous l’avez tous entendue.
    Et les quatre ĂȘtres vivants dirent: Amen!
    Tu as raison Jean. Pousse des cris et loue-Le autant que tu peux. On l’entendit dire: «Louange (Amen!) gloire, sagesse, puissance et force », et les vingt-quatre vieillards se prosternĂšrent et adorĂšrent Celui qui vit aux siĂšcles des siĂšcles.

215     Quelle merveilleuse histoire! Je n’ai pas le temps de prendre maintenant tout ce que j’ai Ă©crit ici Ă  ce sujet. Nous devrons attendre notre prochaine rĂ©union pour pouvoir traiter de cela. Peut-ĂȘtre, quand je viendrai en vacances Ă  la maison une prochaine fois, je dĂ©sire alors prendre ces soixante-dix semaines de Daniel et les inclure Ă  ceci. Je vous montrerai comment cela arrive au JubilĂ© de la PentecĂŽte et comment cela nous ramĂšne Ă  ces sept
 Ces sept sceaux sont ouverts ici, juste avant que nous entrions, montrant que c’est la fin


216     L’Agneau, le Messie, le Prince devrait venir. Cela devrait durer soixante-dix semaines, soit sept ans, qui ont Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©s Ă  Son peuple, et le Prince serait retranchĂ© au milieu de ce temps, c’est-Ă -dire aprĂšs trois ans et demi. La moitiĂ© de sept, c’est trois et demi. Il est dit qu’Il serait retranchĂ© et qu’on ferait cesser le sacrifice perpĂ©tuel, qu’on dresserait l’abomination du dĂ©vastateur. C’est-Ă -dire que la mosquĂ©e d’Omar se tiendrait aujourd’hui sur le lieu oĂč se trouvait le temple qu’ils ont brĂ»lĂ©. Il reste alors trois ans et demi Ă  IsraĂ«l.

217     Christ est venu, a prĂȘchĂ© et prophĂ©tisĂ© trois ans et demi exactement, et le sacrifice perpĂ©tuel fut enlevĂ©. Tout est parfait. La mosquĂ©e d’Omar fut construite au mĂȘme endroit et s’y trouve encore; et ils fouleront aux pieds les murs de JĂ©rusalem jusqu’à ce que la dispen-sation des Gentils prenne fin. L’Église est enlevĂ©e, l’Épouse Ă©lue.

218     Et les deux prophĂštes, Élie et MoĂŻse, retournent alors en IsraĂ«l pour les trois ans et demi qui restent. C’est la chose la plus extraordinaire, quand vous la voyez exposĂ©e.

219     L’aimez-vous de tout votre cƓur? Comprenez-vous maintenant ce qu’est le Livre des sept sceaux? Qu’est-ce? Nous l’avons maintenant eu dans le rouleau. Souvenez-vous qu’en ces derniers jours, il fut gardĂ© dans un vase terrestre. Vous le comprenez maintenant. Et qui Ă©tait ce vase terrestre? — JĂ©sus-Christ. Nul ne l’avait. C’est seulement Ă  travers Lui. Ce n’était mĂȘme pas Ă©crit dans la Parole. Si c’était Ă©crit dans la Parole, c’était cachĂ©, afin que vous ne puissiez pas le trouver. C’est vrai. Ainsi, c’est en Lui que c’est rĂ©vĂ©lé  dans ce vase terrestre, afin qu’il ne pourrisse ni ne rouille.

220     Puis Il vient, en retire un, et dit Ă  Son Église: «Voyez-vous, Je suis le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Vous vous ĂȘtes toujours demandĂ© si le pauvre pĂ©cheur brĂ»lerait Ă©ternellement ou s’il serait annihilĂ© au bout d’un million d’annĂ©es? Eh bien, voici, c’est ainsi: il n’existe pas d’enfer Ă©ternel. Cela ne pourrait pas ĂȘtre Ă©ternel, parce que l’enfer n’était pas. Au commencement, Je l’ai crĂ©Ă© pour punir les mĂ©chants.» Voyez-vous? De quoi avez-vous peur? Voyez, au sujet de la Semence d’Abraham et de toutes ces diffĂ©rentes choses, ce n’en est que le contour. Voyez-vous? Mais quand vous voyez Dieu ouvrir ces sceaux et montrer ce qui s’est passĂ©, vous rĂ©alisez alors que vous ne pouvez pas vous sĂ©parer de ce Livre. Ces sceaux


221     Vous dites: «Oh, les sceaux voulaient dire quelque chose d’autre, frĂšre Branham.»

222     Attendez une minute. Cela doit se comparer Ă  ceci, parce que c’était scellĂ© au dos de ceci pour rĂ©vĂ©ler ceci. C’est
 Qu’est-ce? Qu’était-ce? Comme ici, JĂ©rĂ©mie
 Vous dites: «Une certaine chose est arrivĂ©e.» Vous enlevez ceci et voici ce que c’est. TrĂšs bien. Vous dĂ©chirez cela et vous regardez ici, oĂč il est dit ce qui est arrivĂ©. TrĂšs bien. Vous dĂ©chirez celui-ci, vous regardez, et vous voyez ce qui est arrivĂ©. Voyez-vous, c’est semblable Ă  ce Livre. Au dos


223     Vous dites: «Je ne peux pas comprendre cela. Certains disent “PĂšre, Fils”, certains disent “Saint-Esprit”, certains disent “au Nom de JĂ©sus”, et ainsi de suite.»

224     Cela a Ă©tĂ© cachĂ© durant toutes ces annĂ©es, mais maintenant, le voilĂ . Il se dĂ©roule et montre qu’il y a seulement un Dieu. Il n’y a jamais eu autre chose qu’un seul Dieu. Voyez-vous? Et Son Nom


225     Tout comme Matthieu 28.19: «Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit.» «PĂšre» n’est pas un nom, «Fils» n’est pas un nom, et «Saint-Esprit» n’est pas un nom. Maintenant, comment allez-vous les baptiser? Dans lequel de ces noms allez-vous les baptiser? Ce ne sont pas des noms. Alors, vous n’allez pas les baptiser dans un certain nom. C’est de nouveau cette Ă©cole des prophĂštes, voyez-vous?

226     Alors vous revenez en arriĂšre Ă  cet endroit, ici, et vous repartez de lĂ , vous revenez en arriĂšre et vous allez Ă  Matthieu 1. Et que faites-vous? Vous faites ressortir cela et vous le reprenez ici.
    Voici de quelle maniĂšre arriva la naissance de JĂ©sus-Christ.
    Pas trois dieux. Voyez-vous?
    Marie, Sa mĂšre, ayant Ă©tĂ© fiancĂ©e Ă  Joseph, se trouva enceinte par la vertu du Saint-Esprit

    Pas Dieu le PĂšre! Le Saint-Esprit. Hein?
    Joseph, son Ă©poux, qui Ă©tait un homme de bien et qui ne voulait pas la diffamer, se proposa de rompre secrĂštement d’avec elle.
    Comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et dit: Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l’enfant qu’elle a conçu vient
 (de Dieu le PĂšre?) 
du Saint-Esprit.

227     Je pensais que Dieu le PĂšre Ă©tait Son PĂšre. Je dis ceci parce qu’il va bientĂŽt y avoir un baptĂȘme. Je pensais que Dieu le PĂšre Ă©tait Son PĂšre. Maintenant, soit le Saint-Esprit et Dieu le PĂšre sont une seule et mĂȘme chose, ou alors Il avait deux PĂšres. Dans ce cas, c’était un enfant bĂątard et quel genre de Dieu avons-nous? Voyez-vous?
    Mais tout ceci arriva afin que ce qui avait Ă©tĂ© prononcĂ© par le prophĂšte de la part du Seigneur s’accomplisse:
    Une vierge concevra et enfantera un fils et on l’appellera JĂ©sus. (Est-ce vrai?) Il sera appelĂ© Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous.

228     Maintenant, voyez, quand vous enlevez le sceau, quel est le sujet principal que vous dĂ©couvrez dans Matthieu, au chapitre premier? — JĂ©sus-Christ. C’est exactement ce que Pierre a dit le jour de la PentecĂŽte. C’est ce que tous les autres ont dit.

229     Bien sĂ»r, cette bande de Romains est venue et a dĂ©clarĂ©: «Oh non! il faut que nous ayons trois dieux.» Ils en ont dix mille maintenant. Il y a des Marie, des sainte CĂ©cile, saint Marc, saint Tel-et-tel
 Je crois savoir qu’il y en a cinq cents dans la ville de Mexico. Il y a quelque temps, une femme a Ă©tĂ© tuĂ©e par un de ses prĂ©tendants; ils se sont battus Ă  cause d’elle et ils l’ont tuĂ©e. Ainsi, on en a fait une sainte, et les gens vont Ă  elle pour se repentir et tout le reste. C’est du spiritisme.

230     Et voici que l’église protestante vient avec ce qu’ils appellent le credo des apĂŽtres: «Je crois en Dieu le PĂšre Tout-Puissant, crĂ©ateur du ciel et de la terre, et dans la sainte Ă©glise catholique romaine; je crois dans l’intercession des saints
 dans la communion des saints » Les protestants disent, sous le serment de Dieu, qu’ils croient en la communion des saints. C’est du spiritisme. Ensuite, ils se mettent Ă  le faire. Bien sĂ»r, parce que l’église l’a dit. Oh, Dieu, combien je suis heureux de savoir ce que je sais! Combien je suis heureux de savoir ce que je sais! Ils ne rĂ©alisent pas qu’ils se scellent eux-mĂȘmes loin de Dieu, dans les tĂ©nĂšbres. Et vous ne pouvez pas le leur dire, parce qu’ils ne peuvent absolument pas le voir.

231     Je dĂ©sire poser une question. Personne n’a besoin de le rĂ©pĂ©ter plus loin. Il y a ici au moins quinze Ă  vingt personnes coupables d’avoir pensĂ© que j’étais JĂ©sus-Christ. Comment ont-elles pu le faire? Je leur en voulais, jusqu’à ce que je dĂ©couvre
 Dieu m’a dit que c’était un esprit. Or, ces hommes croient chacune de mes paroles. Et je leur dis: «Comment pouvez-vous dire que vous me croyez, alors que je vous dis » Alors, nous sommes allĂ©s Ă  la Parole et ils commencĂšrent Ă  comprendre. Ils dirent: «AssurĂ©ment, nous ne vous avons pas cru, sinon nous aurions Ă©coutĂ© ce que vous disiez.» Voyez-vous cela?

232     Mais avant, ils pensaient vraiment qu’ils avaient raison. Ils Ă©taient sincĂšres. Voyez-vous? Quand un de ces esprits vient sur vous, ça y est. Voyez-vous? Il vous fera le croire absolument. Peu importe, personne ne peut vous dire le contraire. Voyez-vous? Peu importe que la Parole le dise, vous ne le croyez tout de mĂȘme pas. Continuez simplement si vous voulez ĂȘtre ainsi, allez-y, et moi j’irai mon propre chemin. Voyez-vous? Cela montre que vous ĂȘtes oint du mauvais esprit.

233     L’Esprit de Dieu
 «Eh bien, direz-vous, qu’en est-il de vous, frĂšre Branham?»

234     Je demande Ă  quiconque
 Je suis toujours prĂȘt Ă  ce que quelqu’un me montre ce qui est vrai et ce qui est faux, mais cela doit ĂȘtre dans la Parole. Cela doit venir de la Parole. Ainsi, c’est lĂ  que ces sceaux se sont ouverts. Ne soyez jamais inquiet, car si c’est un sceau, Il se fera connaĂźtre de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse. Ainsi, voilĂ  le sceau. Ne L’aimez-vous pas?
Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acheta mon salut
Sur le bois du Calvaire

235     Inclinons nos tĂȘtes. Combien y a-t-il de personnes ici qui ne Le connaissent pas comme leur Sauveur et qui voudraient Le recevoir dans leur cƓur? Vous savez que je crois dans le fait d’aller Ă  l’autel; j’y crois effectivement. C’est bien, mais dans la Bible, ils ne sont jamais allĂ©s Ă  l’autel pour ĂȘtre sauvĂ©s. Ils L’ont simplement cru dans leur cƓur et L’ont acceptĂ©. Combien parmi vous veulent venir comme la Bible l’enseigne: «Tous ceux qui crurent furent baptisĂ©s»? Combien croient aujourd’hui — et ne l’ont pas fait auparavant — mais veulent confesser publiquement qu’ils avaient tort et veulent accepter JĂ©sus comme leur Sauveur? Voulez-vous simplement lever la main, tout en gardant vos tĂȘtes inclinĂ©es?

236     Que Dieu vous bĂ©nisse. Dieu vous bĂ©nisse. Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ , tout au fond. Dieu vous bĂ©nisse. Dieu vous bĂ©nisse. «Maintenant je crois.» Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, cet homme. Maintenant, souvenez-vous: ce n’est pas ici, mais dans votre cƓur et devant Dieu que vous faites une confession publique. «Seigneur, je sais que nous sommes Ă  la fin des temps. Je suis fini.»

237     L’autre jour, je parlais Ă  l’un de mes amis, ici en ville, le docteur Sam Adair. Nous Ă©tions assis dans son bureau. Je lui dis: «Sam, je me sens terriblement ballonnĂ©.» Il me rĂ©pondit: «Comment sais-tu que ce sont des gaz? Est-ce dans la rĂ©gion du cƓur? Je lui dis: «Oui.»

238     Â«C’est peut-ĂȘtre ce
 trouble cardiaque», dit-il. «Cela peut ĂȘtre un trouble cardiaque.»

239     Je lui dis: «Comment le sais-tu?» Il dit: «Laisse-moi t’ausculter.» Il m’examina, et dit: «Non, il n’y a rien qui ne va pas chez toi.»

240     Je lui dis: «Sam, lorsque cela viendra » J’ai cinquante deux ans, et Sam est un peu plus ĂągĂ© que moi, mais, je lui dis: «Quand cela viendra, Sam, ces trente annĂ©es que j’ai consacrĂ©es Ă  essayer d’obtenir que les gens croient en JĂ©sus-Christ, Celui que j’ai aimĂ© et pour Lequel j’ai travaillĂ© tout ce temps
 il m’importe peu de savoir quand cela arrivera, je sais que j’irai Ă  la Maison.»

241     Il me dit: «Billy, tu sais oĂč je reçois ma plus grande bĂ©nĂ©diction? C’est en faisant quelque chose pour quelqu’un d’autre.» Je lui dis: «C’est la vraie vie.»

242     Si vous avez un hĂ©ritage dans ce monde, mes amis, c’est un hĂ©ritage corruptible. Mais, nous, nous recevons un hĂ©ritage qui ne passe pas. Le fils prodigue partit et abandonna son hĂ©ritage. Il en prit une partie avec lui. Quand il revint Ă  son hĂ©ritage, son hĂ©ritage Ă©tait souillĂ©. Mais, si vous partez loin du vĂŽtre
 Ce n’est pas ainsi avec le Royaume de Dieu. Nous recevons un hĂ©ritage incorruptible. Ne voulez-vous pas le recevoir? Il y a environ quinze personnes qui ont levĂ© la main, des pĂ©cheurs qui voulaient recevoir leur hĂ©ritage ce matin. Y aurait-il encore quelqu’un, avant que nous priions? (TrĂšs doucement maintenant
)
Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acheta mon salut
Sur le bois du Calvaire.
    [FrĂšre Branham fredonne Je L’aime — N.D.É.]

243     PĂšre CĂ©leste, donne-nous Ta paix en cet instant. Nous T’apportons cet auditoire, ce matin, Seigneur, dans cet Ă©tat de faiblesse, aprĂšs avoir essayĂ© d’apporter ce message aux gens, parce que je les aime. Je dĂ©sire qu’ils l’entendent, Seigneur. Je dĂ©sire qu’ils soient ancrĂ©s; je dĂ©sire qu’ils sachent toutes ces choses qui sont arrivĂ©es ces derniĂšres annĂ©es. Ce n’est pas par hasard
 C’était Toi, Seigneur, c’est Toi qui as rĂ©vĂ©lĂ© ces choses. Ô Dieu, et nous le voyons tous, juste devant nous il y a un grand JubilĂ©.

244     Je prie pour ceux qui ont levĂ© la main. Ils reconnaissent qu’ils ont eu tort, Seigneur. De nombreuses choses
 Peut-ĂȘtre ont-ils hĂ©ritĂ© une fois de l’argent de quelqu’un, mais qu’est-ce que cela a produit? Il en est restĂ© peu de choses, parce que c’est un hĂ©ritage corruptible. S’ils le laissaient pour quelqu’un d’autre, il serait de toute façon Ă  nouveau corrompu.

245     Mais nous avons un hĂ©ritage incorruptible, c’est le salut et la rĂ©demption. Retournez au Jardin d’Éden. Pensez-y! Seigneur, qui ne voudrait pas redevenir comme Adam et Ève, et vivre lĂ ? Il serait chaque jour pourvu Ă  notre nourriture, le PĂšre CĂ©leste nous parlant toujours tout au long du chemin, voyez-vous. Cette grande LumiĂšre qui marche devant nous
 Le lion et le loup mangeant ensemble; le bƓuf mangeant de la paille et le lion mangeant avec lui. Maintenant ils s’entre-dĂ©vorent. Le lion mange le bƓuf, ou le loup mange le bƓuf et ce qu’il peut trouver. Mais, en ce temps-lĂ , ce ne sera pas ainsi. Les grands et beaux oiseaux voleront. Il n’y aura plus de tristesse. Il n’y aura plus de borne que nous passerons. Nous verrons nos bien-aimĂ©s, nos enfants sur le sentier. Ô Dieu, quel jour, quel jour ce sera! Peu importe ce que nous recevons ici sur la terre; tout passera, mais cela ne passera pas.

246     Ă” Dieu, il se peut que je n’aie plus la possibilitĂ© de parler Ă  ces personnes qui ont levĂ© la main, ici sur cette terre. Je ne sais pas, j’espĂšre que oui. Autrement, Seigneur, permets que je les rencontre ce jour-lĂ , le long du sentier. Ils diront peut-ĂȘtre quelque chose comme ceci: «FrĂšre Branham, vous souvenez-vous, en bas sur la terre, avant que cette grande chose n’arrive? Un matin, vous avez parlĂ© de l’ouverture des sceaux qui avaient Ă©tĂ© gardĂ©s dans un vase terrestre. Je suis celui qui avait levĂ© la main, ce matin-lĂ . Oh, je suis si heureux de m’y ĂȘtre trouvĂ©!»

247     Je dirai: «Oh, frĂšre, sƓur, je suis si heureux de m’y ĂȘtre aussi trouvĂ©.» Nous pourrons communier ensemble Ă  travers tous les Ăąges.

248     BĂ©nis-les, PĂšre, ils sont Ă  Toi. Tu as dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si le PĂšre ne l’attire; et tout ce que le PĂšre m’a donnĂ© viendra. Aucun d’entre eux ne sera perdu.» Ainsi, nous en sommes reconnaissants, PĂšre. Puissent-ils aller plus loin et recevoir le gage de leur salut. Pas se joindre Ă  une Ă©glise, mais pour recevoir le gage. Ce n’est pas se joindre Ă  une Ă©glise, mais c’est naĂźtre de nouveau, pour recevoir le Saint-Esprit. Puissent-ils le recevoir, PĂšre, car nous Te les remettons entre Tes mains, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

249     Seigneur JĂ©sus, je prie sur ces mouchoirs en Te demandant de bĂ©nir tous ceux qui ont un besoin, tous ceux qui sont ici, Seigneur. Cette pauvre femme qui est assise lĂ  dans cette chaise roulante


250     Au cours de cette merveilleuse rĂ©union, ce matin, PĂšre, nous avons senti Ton Saint-Esprit nous imprĂ©gner et la Parole pĂ©nĂ©trer profon-dĂ©ment et prendre racine dans le cƓur des gens. Ils ne l’oublieront jamais, Seigneur. Chaque fois qu’ils entendront ces choses, ils penseront aux sceaux qui sont ouverts. Maintenant, aide-nous Ă  reconnaĂźtre ce que sont ces sceaux, Seigneur, afin que personne ne soit plus embrouillĂ©, mais sache, par le AINSI DIT LE SEIGNEUR, que c’est le sceau de Dieu. Le sceau que Dieu nous a dĂ©voilĂ©.

251     Nous Te prions de guĂ©rir tous les malades et les affligĂ©s. Accorde-le, Seigneur. Ton Esprit est prĂ©sent. Si Tu peux sauver le pĂ©cheur qui est au fond du bĂątiment, Tu peux aussi guĂ©rir un malade ici. Je Te prie de l’accorder, Seigneur, et guĂ©ris ceux Ă  qui sont destinĂ©s ces mouchoirs et qui ne pouvaient pas venir aujourd’hui. Nous Te confions tout au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.

252     Je crois qu’il y a un petit bĂ©bĂ© qu’on dĂ©sire consacrer. Est-ce la dame ici avec le petit bĂ©bĂ©? Voulez-vous l’amener maintenant? Nous serions heureux de consacrer ce petit enfant. Eh bien, il n’a pas besoin d’ĂȘtre petit. Venez. Je demanderai Ă  quelques anciens de bien vouloir s’approcher maintenant. Quel Ăąge a-t-il? [Deux ans et demi. — N.D.É.] Comment s’appelle-t-il? [Scott. Scott Ford.] Le petit Scott Ford a deux ans et demi et il dĂ©sire ĂȘtre consacrĂ© ce matin Ă  son Seigneur et Sauveur JĂ©sus-Christ. C’est sa mĂšre qui l’amĂšne. Avancez-vous, frĂšres.

253     Bienveillant Seigneur, nous T’apportons ce petit bĂ©bĂ© ce matin pour sa consĂ©cration. Nous imposons les mains Ă  ce petit bĂ©bĂ©, Ă  ce petit garçon, et nous demandons que la puissance qui a ressuscitĂ© JĂ©sus et L’a fait sortir de la tombe le vivifie. Ô Dieu, puisse-t-il avoir la santĂ© et la force durant sa vie. Puisse-t-il vivre, Seigneur, Ă  Ta gloire. Tu es dĂ©jĂ  venu aider ce bĂ©bĂ© et nous T’en remercions. Je Te prie de continuer d’ĂȘtre avec ce petit enfant. Sois avec ses parents, avec ses bien-aimĂ©s. Et, puissions-nous le rĂ©aliser, c’est ainsi que nous sommes enseignĂ©s, «que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment le Seigneur». Nous voyons parfois que ces choses attirent les gens plus prĂšs de Toi. Je Te prie d’accorder les bĂ©nĂ©dictions que nous Te demandons. Et, maintenant, PĂšre, en obĂ©issance Ă  Ta Parole, nous Te remettons ce petit garçon dans le Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Puisses-Tu le recevoir esprit, Ăąme et corps, et l’utiliser pour Ta gloire. Amen!

254     Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Que Dieu te bĂ©nisse, Scott. Combien nous remercions le Seigneur de cela!

255     Maintenant, qui va se faire baptiser? Il y a plusieurs personnes Ă  baptiser, je crois. Pendant que nous nous prĂ©parons, chantons. Je vais vous dire ce que nous allons peut-ĂȘtre faire. Chantons
 Eh bien, je laisserai frĂšre Neville le faire. Ah, ah, ah! Je sais que ça ira bien. Bon, voici frĂšre Neville.
    Aimez-vous le Seigneur? Dites: «Amen». Voulez-vous prier avec moi? [Amen! — N.D.É.]
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