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PrĂ©dication L'eau toujours prĂ©sente du rocher de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 61-0723M La durĂ©e est de: 1 heure 45 minutes .pdf La traduction MS
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L'eau toujours présente du rocher

1    Nous sommes reconnaissants ce matin pour la prĂ©sence du Seigneur Dieu, qui commence le service prĂ©liminaire en nous donnant un message que – que nous devrions «écouter, ĂȘtre respectueux» devant Lui, qu’Il a quelque chose Ă  nous dire. Je suis sĂ»r qu’Il fera ce qu’Il a promis. Il tient toujours Sa Parole. Ainsi, nous sommes reconnaissants d’ĂȘtre rassemblĂ©s, vivants, et de ce cĂŽtĂ©-ci de l’éternitĂ© ce matin, et de pouvoir adorer le Seigneur de nouveau, et de nous rassembler et ĂȘtre Ă  Son Ă©coute. C’est la raison pour laquelle nous nous rassemblons, c’est dans ce but mĂȘme.

2    Eh bien, je suis pour ainsi dire tombĂ© sur frĂšre Neville inopinĂ©ment, aujourd’hui, Ă  cause d’un certain songe que j’ai eu. Parce que... Je crois aux – aux songes. Je crois que Dieu traite avec les gens au moyen des songes. Et j’ai eu un songe trĂšs inhabituel, la nuit derniĂšre, que j’étais en train de marcher au flanc de coteaux, sur le versant d’une certaine colline, et que je me rendais Ă  un restaurant oĂč j’allais prendre mon – mon dĂźner. Et, en m’approchant de cet endroit, j’ai remarquĂ© qu’ils Ă©taient en train de jouer de la musique. Un orchestre Ă©tait en train de jouer avec des violons et distrayait les gens tandis qu’ils mangeaient. Et il y avait quelque chose lĂ  que je n’ai pas aimĂ©. Ainsi, j’ai Ă©vitĂ© cet endroit. J’ai rencontrĂ© quelqu’un qui montait sur une colline. J’ai regardĂ©, beaucoup de gens gravissaient cette colline pour aller Ă  ce restaurant-lĂ , et je me suis en quelque sorte Ă©loignĂ©, et j’ai fait demi-tour et suis allĂ© Ă  droite, ou plutĂŽt Ă  gauche.

3    Et d’une maniĂšre ou d’une autre, lĂ  dans la vallĂ©e, j’ai pu voir le Tabernacle. J’ai entendu la voix de quelqu’un, disant: «Rencontrez frĂšre Branham Ă  une certaine croisĂ©e, il va redescendre de la colline lĂ -bas. Et dites-lui telle et telle chose.» Et je me suis hĂątĂ© d’atteindre cette croisĂ©e.

4    Et lorsque cette personne s’est avancĂ©e, c’était frĂšre Neville, portant son complet brun. Il Ă©tait exactement comme il est assis lĂ  ce matin. Il dit: «FrĂšre Branham, si vous pensez ĂȘtre dans la ville, ce serait une – une bonne chose que vous veniez, parce que frĂšre Hank...» Maintenant, le seul frĂšre Hank que je connaisse, c’est le frĂšre Henry Carlson. Nous l’appelons Hank. Il dit: «Il se peut qu’il pense qu’il est Ă©trange que vous ne visitiez pas davantage le Tabernacle si vous vous trouvez aux environs de la ville pour – aux environs de la ville pendant quelques jours.» Et je me suis rĂ©veillĂ©.

5    Et Ă  cela, je me suis un peu senti bizarre. Je n’ai pas voulu intervenir Ă  ce moment-lĂ  de la semaine jusqu’à ce que j’aie demandĂ© Ă  frĂšre Neville s’il avait quelque chose de spĂ©cial ce matin pour l’Église. Aussi, il fut bienveillant comme il l’est toujours, et me dit alors: «Venez donc.» Ainsi nous sommes donc venus. Je l’ai appelĂ© tard hier aprĂšs-midi, et je suis venu ce matin de façon inattendue pour chacun.

6    Pour commencer, je crois que ce serait avantageux pour moi, si je pouvais vous expliquer un peu certaines choses. Je suis censĂ© ĂȘtre une personne trĂšs Ă©trange pour bien des gens. Et je suis un peu Ă©trange pour moi-mĂȘme aussi, parce que j’essaie de suivre la conduite du Saint-Esprit, le mieux possible. Et cela nous rend Ă©trange. Voyez-vous?
    Nous faisons parfois des choses qui font que nous – nous nous asseyons et nous nous demandons parfois: «Pourquoi j’ai fait une telle chose?  Comment j’ai pu faire une telle chose?» Et Ă  ce moment-lĂ , il se peut que vous pensiez avoir fait exactement ce que vous n’auriez pas dĂ» faire.
    Mais si vous ĂȘtes simplement patient et que vous avez la foi, et que vous ĂȘtes sĂ»r que Dieu vous a conduit Ă  faire cela, vous dĂ©couvrirez que cela s’arrangera tout Ă  fait bien. Voyez-vous? Et souvent, nous dĂ©couvrons cela, et je sais que le frĂšre Neville a dĂ©couvert cela bien souvent. Et les conducteurs et les gens spirituels rĂ©alisent cela.

7    Il m’est arrivĂ© quelques fois dans ma vie que... Franchement, depuis que j’étais un garçon, je n’ai jamais ressenti une conduite prĂ©cise que je devais vivre Ă  – Ă  Jeffersonville. Ç’a toujours Ă©tĂ© inconvenant pour moi d’essayer de vivre ici. PremiĂšrement, le climat ne me plaĂźt vraiment pas. Autre chose, il semble y avoir quelque chose de dĂ©primant pour l’esprit.

8    Si vous retournez et que vous regardez ici quelque part, si cela n’a pas Ă©tĂ© dĂ©truit pendant le temps de l’inondation, il y a, en rapport avec cela, une lettre que j’ai eue lorsque j’étais appelĂ© au ministĂšre au commencement, et que j’étais sur le point de partir. Et le frĂšre George DeArk et moi...

9    Et la mĂšre de frĂšre Graham Snelling, frĂšre Hawkins qui s’occupe de la station d’essence Ă  New Albany, et beaucoup de gens m’ont rencontrĂ© Ă  l’extĂ©rieur de notre petit lieu de priĂšre ici, qui m’ont mĂȘme dit que si j’étais prĂȘt Ă  rester, ils rationneraient leurs enfants Ă  table pour – pour pouvoir construire un Tabernacle et qu’ils n’auront donc pas besoin d’ĂȘtre transportĂ©s d’un coin Ă  un autre.

10    Lorsque j’entendis cette petite mĂšre avec un bĂ©bĂ©, un petit enfant lui tenant la main, et portant l’autre sur son bras, qui disait qu’elle Ă©tait prĂȘte Ă  rationner ses enfants Ă  table afin qu’on puisse construire un endroit oĂč ils puissent rester et y adorer, c’était un petit peu trop pour moi pour le supporter. Ainsi le frĂšre George et moi-mĂȘme, nous nous sommes rĂ©unis, nous avons dĂ©cidĂ© que nous resterions et que nous construirions le Tabernacle.

11    Et lorsque le Tabernacle fut construit, il semble toujours que... Le matin oĂč je consacrais le Tabernacle, une vision est venue, laquelle est Ă©crite et placĂ©e dans la pierre angulaire ici, lorsque le Saint-Esprit me dit: «Ceci n’est pas ton Tabernacle.» Voyez-vous?
    Et j’ai demandĂ©  oĂč se trouvait mon Tabernacle. Et Il m’a placĂ© sous le bleu lumineux du ciel.
    Et alors Il me dit: «Fais l’Ɠuvre d’un Ă©vangĂ©liste», comme vous le savez, et ainsi de suite; cela est Ă©crit mĂȘme dans les livres.

12    Toutes ces choses mises ensembles... Et un jour, alors que j’étais en train de tondre la pelouse lĂ  oĂč le frĂšre Wood vit actuellement (ma belle-mĂšre habitait lĂ  Ă  ce moment-lĂ ), je me suis assis sur la marche d’escalier derriĂšre, une petite marche d’escalier en ciment, oĂč j’avais construit ce petit endroit pour ma belle-mĂšre. Et elle Ă©tait en quelque sorte la concierge de l’église Ă  ce moment-lĂ , elle prenait soin de cela. Et tout aussi clairement que quelqu’un pouvait parler, une Voix me parla, disant: «Je ne peux jamais te bĂ©nir tant que tu restes ici. Tu dois te sĂ©parer de ton entourage et de cet endroit.»
    Eh bien, je... cela m’a complĂštement bouleversĂ© pendant une semaine ou mĂȘme davantage.

13    Constamment, tout le temps, Quelque chose m’a averti: «Va-t-en, va-t-en. Pars Ă  l’Ouest. Continue Ă  aller vers l’Ouest.» Eh bien, je... Cela m’a toujours dĂ©rangĂ©. Et il semble que chaque fois...

14    Or, j’avais dĂ©cidĂ© clairement dans mon esprit que, cette semaine-ci, je m’envolerai pour Tucson oĂč j’allais louer un endroit pour y passer cet hiver, ramener les enfants Ă  l’école dont les portes s’ouvrent en septembre. J’ai eu l’endroit. Il y a mĂȘme un endroit qui m’a Ă©tĂ© donnĂ© lĂ . Mais il y a quelque chose qui... Et – et si je m’en vais...

15    Autre chose que j’aimerais dire: Juste avant que nous construisions cette maison ici, la maison du pasteur, lĂ  oĂč elle se trouve maintenant, je ne voulais pas construire lĂ . La mĂšre de mon Ă©pouse Ă©tait ĂągĂ©e. Elle a mĂȘme pleurĂ© Ă  ce sujet en disant: «Mais je ne peux pas laisser maman ici sachant qu’elle est ĂągĂ©e, et peut-ĂȘtre que personne ne pourra s’occuper d’elle.» Eh bien, j’ai compris cela. Je comprends, c’est sa mĂšre, et c’est la seule mĂšre qu’elle a jamais eue, ou qu’elle aura jamais. Ainsi, j’ai compris cela. Ainsi je – j’ai priĂ© le Seigneur et lui ai dit: «Seigneur, Ă©tant donnĂ© que je n’aime pas cet endroit, fais que je sois satisfait. J’irai oĂč Tu voudras que j’aille. Mais je ne peux pas attrister mon Ă©pouse et l’enlever d’ici pour l’amener dans un endroit Ă©tranger oĂč elle ne connaĂźt personne. Et puis je suis parti tout le temps de toute maniĂšre. Ainsi, fais simplement que je sois satisfait d’ĂȘtre ici avec elle.»  

16    Et maintenant que sa mĂšre a Ă©tĂ© prise et qu’elle est allĂ©e dans la gloire, alors voici que revient cette incitation pour aller de l’avant. Voyez-vous? Je ne sais pas ce qu’il faut faire.

17    Et alors, l’autre jour, lorsque cette doctrine a commencĂ© tout autour par les frĂšres, je me suis tenu lĂ  Ă  la chaire, la derniĂšre fois que j’étais ici, et je vous ai dit que je n’irai plus dans le champ de mission aussi longtemps qu’il y aurait ça. Ainsi, les frĂšres avec bienveillance ont rectifiĂ© tout cela. Ils ont tout mis en ordre dans l’espace de 24 heures, c’était terminĂ©.

18    Maintenant cela m’ouvre le champ de nouveau. Je ne sais pas ce qu’il faut faire. Je ne sais quel chemin prendre. J’ai demandĂ© une vision au Seigneur. Je Lui ai demandĂ© de me dire ce qu’il fallait faire. Mais Il me laisse ainsi.

19    Et hier soir, quand tous les enfants, ma femme et chacun sont sortis de la maison, j’ai pris un engagement devant le Seigneur Dieu. Et j’ai dit au Seigneur Dieu: «Si Tu me bĂ©nis dans le chemin que je prendrai, je Te servirai. Mais Tu devras me montrer oĂč aller, comment aller, et ce qu’il faut faire.» Ainsi, je me suis remis au Seigneur. Avec le – avec le ministĂšre et tout le reste, j’ai remis cela au Seigneur. Et j’ai dit: «OĂč que Tu ouvriras la porte ou ce que Tu feras, je passerai par-lĂ . Et jusqu’à ce que Tu prĂ©pares un chemin, je continuerai tel que je suis, jusqu’à ce que Tu prĂ©pares un chemin.» Et je Lui ai demandĂ© de rendre la chose tellement claire que je ne serai pas trompĂ© Ă  ce moment-lĂ . Car je crois vraiment que nous sommes juste Ă  la croisĂ©e de quelque chose qui doit arriver.

20    Et j’ai entendu cela prophĂ©tisĂ© ce matin-ci par le frĂšre Neville, ou cela Ă©tait donnĂ© alors que je savais que c’était – que c’était une prophĂ©tie Ă  laquelle il se rĂ©fĂ©rait. Ainsi, j’ai priĂ© pour vous tous. Et j’ai besoin que vous priiez tous pour moi, afin que le Saint-Esprit me conduise exactement oĂč je dois aller et me montre ce que je dois faire, de telle maniĂšre que je ne commette aucune faute.

21    Voyez-vous? Les gens pensent souvent qu’avec un don prophĂ©tique Dieu dit simplement: «Je te prends ici, et Je te place lĂ ; maintenant, tu vas tout simplement ici.» Il ne vous dit pas toutes ces choses. S’Il le faisait, alors, quelle foi conquĂ©rante auriez-vous? Voyez-vous? Vous voyez, vous... Il vous laisse seul et plus encore que n’importe qui d’autre. Voyez-vous? Vous pouvez tous venir vers moi, et me demander certaines choses. Et Il n’a jamais failli de vous donner la rĂ©ponse. C’est vrai, oui, mais je Lui ai demandĂ© des choses pour moi-mĂȘme. Et bien souvent, Il me laisse simplement seul. Voyez-vous? Il me laisse aller de l’avant et marcher lĂ -dedans.

22    J’ai des problĂšmes maintenant que je dois moi-mĂȘme rĂ©soudre et des dĂ©cisions que je dois prendre. Et maintenant, celle-ci est tellement vitale que je ne peux pas exactement me dĂ©cider jusqu’à ce que je sois sĂ»r que c’est bien Lui qui me parle. Et je – je... Il ne me donne pas de visions, Il me laisse simplement seul. Ainsi, je me trouve comme un orphelin ce matin.
    Je – je ne sais pas quelle direction prendre. Ainsi, j’ai remis cela au Seigneur.

23    Je – j’ai alors senti dans ce songe que je devais revenir ici au Tabernacle pour aider frĂšre Neville, jusqu’à ce que quelque chose d’autre arrive lĂ  le long de la route... Ainsi, je reviendrai.

24    J’ai demandĂ© Ă  frĂšre Neville, il y a quelques instants, comment l’église progresse. Il a dit: «Bien.»

25    J’ai entendu que vous aviez toujours parmi vous des dons spirituels et diffĂ©rentes choses qui sont en opĂ©ration, des dons de prophĂ©tie, et – et des parlers en langues et des interprĂ©tations de langues, ce que nous avons entendu il y a quelques instants. Et ces choses Ă©difient grandement l’église et...

26    Mais j’ai pensĂ© que peut-ĂȘtre, ce soir, si frĂšre Neville... si le Saint-Esprit ne nous conduit pas diffĂ©remment, ce soir j’aimerais avoir un... Vous tous, avant de partir ce matin, vous mettrez par Ă©crit une question, et vous la poserez ici, une question que vous avez Ă  l’esprit, afin que nous puissions dĂ©couvrir ce que l’église est en train de penser. C’est le moyen que les pasteurs ont pour dĂ©couvrir ce qu’il y a sur les cƓurs des gens. Et alors chacun de vous qui avez une question, Ă©crivez-la et posez-la ici. Et si vous n’avez pas de papier pour – pour l’écrire ce matin, alors Ă©crivez-la tĂŽt ce soir.
    Ainsi, j’aimerais avoir le plus de temps possible pour ces questions, afin de les parcourir et vous rĂ©pondre scripturairement.

27    Alors, si le Seigneur le veut, si c’est la volontĂ© de Dieu, j’ai fait une dĂ©claration ici, il n’y a pas longtemps, que j’aimerais vous parler sur les sept derniers Sceaux de la – l’Apocalypse. Maintenant, si nous... je ne pourrais pas prendre complĂštement ces Sceaux cette annĂ©e parce que cela prend depuis le chapitre 6 de l’Apocalypse et cela va jusqu’au – jusqu’au chapitre 19 pour terminer avec ces Sceaux. Mais les 3 ou 4 premiers d’entre eux pourraient ĂȘtre traitĂ©s en une soirĂ©e, je pense un Sceau par soir.

28    Et si nous comprenons, voyez-vous, oĂč nous nous sommes arrĂȘtĂ©s lĂ  dans le livre de l’Apocalypse, au moment oĂč l’Église fut enlevĂ©e dans la gloire, alors le reste de cela traite avec les Juifs et non plus avec l’Église. Cela traite avec la nation juive. C’est pourquoi nous devons revenir en arriĂšre depuis l’enlĂšvement de l’Église, et alors prendre... Et nous voyons ici ce qui est arrivĂ© pendant ces Sceaux, et le temps de l’Église des nations, et l’Église Ă©tant partie, et avec la nation d’IsraĂ«l. Cela revient en arriĂšre et amĂšne IsraĂ«l, du temps oĂč ils avaient Ă©tĂ© laissĂ©s jusqu’au temps moderne. Et la venue du Messie, lorsqu’ils recevront le Messie.

29    Maintenant vous saisissez, l’Église est enlevĂ©e. Dieu a traitĂ© premiĂšrement avec l’Église, les Ăąges de l’Église. Nous avons pris cela. Puis l’Église est enlevĂ©e dans la gloire. Alors le Saint-Esprit retourne et prend IsraĂ«l en tant que nation. Et Il ramĂšne cela jusqu’ici, tandis que le souper de Noces a lieu, et alors les ramĂšne de nouveau Ă  la fin de ce temps-lĂ . J’aurais installĂ© mon tableau noir, et je pourrais dessiner cela et enseigner lorsque le temps sera arrivĂ©. Et alors le Seigneur revient avec l’Épouse et IsraĂ«l La voit. Oh! quel temps ce sera!

30    Et maintenant, avant que nous puissions correctement relier ceci, il y a une grande leçon qui est une pierre d’achoppement pour les thĂ©ologiens et beaucoup d’enseignants au travers des Ăąges. Et pour les gens de l’Église du Christ et pour ceux qui viennent pour Ă©couter ceci, ce sont ces 70 semaines de Daniel. Nous avons... Nous ne pouvons pas aller plus loin dans l’Apocalypse, avant que nous ne reliions l’Épouse Ă  IsraĂ«l avec les 70 semaines de Daniel. Et peut-ĂȘtre si Dieu le veut, s’Il devait me parler dans le futur, afin que je parle sur ces 70 semaines... Non pas les 70 semaines, mais les 7 derniers Sceaux. Alors dimanche prochain, j’essayerai de prendre les 70 semaines de Daniel. Dimanche prochain si le Seigneur le veut. Et alors, cela devrait donc ouvrir le terrain s’Il nous y conduit pour commencer avec les autres choses. Eh bien, nous verrons Ă  partir de ce moment-lĂ .

31    FrĂšre Neville et moi, nous allons travailler ensemble Ă  ceci et nous ferons tout ce que nous pouvons pour le bien des gens.

32    Maintenant, chaque fois que nous revenons, nous prions pour les malades et nous sommes toujours contents de le faire. Et je le ferai probablement Ă  chaque rĂ©union s’il y a des personnes malades, je prierai pour elles.

33    Je ne dĂ©sire plus avoir du discernement, voyez-vous? Eh bien, voici ce qui est arrivĂ©. J’ai essayĂ©, et je sais que j’ai fait des choses qui Ă©taient fausses. Mais j’ai essayĂ© de vivre suffisamment prĂšs de Dieu tout le temps. C’est ainsi que ces visions arrivent. Et comment elles se manifestent. Et mĂȘme parfois des gens perdaient des choses et ils me tĂ©lĂ©phonaient, me demandant de prier le Seigneur et de Lui demander oĂč ça se trouvait. Comme lorsque Kiss perdit ses Ăąnesses et que les garçons sont allĂ©s pour trouver le prophĂšte. Il leur dit que les Ăąnesses Ă©taient dĂ©jĂ  retournĂ©es Ă  la maison. Et ainsi de suite, c’est tout Ă  fait en ordre.
    Mais il y a tellement de choses ainsi et tellement de personnes. Ce n’est pas simplement dans cette rĂ©gion-ci, mais c’est dans le monde entier, voyez-vous? Ainsi cela me dĂ©chire, et cela me garde tout le temps sous tension jusqu’à ce que cela arrive Ă  un point...

34    Et c’est cela qui a fait que les frĂšres commencent la doctrine selon laquelle j’étais le Seigneur JĂ©sus-Christ incarnĂ©. Nous savons que cela mettrait le ministĂšre en miettes et que cela amĂšnerait de l’opprobre sur Christ et ainsi de suite. Voyez-vous?
    Ainsi, c’est la raison pour laquelle j’ai dĂ» les secouer trĂšs fort pour arrĂȘter cela immĂ©diatement, pour leur faire savoir que cela ne venait pas de Dieu, que c’était du diable, voyez-vous? Et ce sont de braves personnes, et cela montre que ces gens sont nĂ©s de nouveau de l’Esprit de Dieu, parce que lorsqu’ils ont vu la vĂ©ritĂ© par l’Écriture, ils sont revenus Ă  Dieu, immĂ©diatement. Voyez-vous? Ainsi cela montre que c’était Satan qui essayait de faire quelque chose avec les gens. Ce sont tous des gens pieux, des chrĂ©tiens.

35    Et cela a fait que beaucoup sont venus me dire: «FrĂšre Branham, nous avons davantage confiance en vous maintenant que jamais auparavant.» Parce que, voyez-vous, avec le don que Dieu m’a donnĂ©, qu’aurais-je pu faire avec cela? Faire tomber la nation Ă  mes pieds, ou les gens. Ce que nous appelons nation, ce n’est pas le cosmos ici ou la – la chair Ă  canon et ainsi de suite. Je veux parler des chrĂ©tiens, de vrais croyants. Ça, c’est la crĂšme de...

36    Nous parlons de nation, nous prĂȘchons des gens nĂ©s de nouveau. C’est de cela que nous parlons quand nous nous rĂ©fĂ©rons Ă  la nation. Non pas du tout le monde qui est lĂ  dehors avec toute cette souillure, et cette saletĂ© qui se trouve dans le monde, ça, c’est juste – c’est juste la poussiĂšre de la terre qui retourne. Je parle des chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau, des personnes qui sont de vĂ©ritables chrĂ©tiens.

37    J’attends qu’un homme saute de nouveau sur moi au sujet de quelque chose. Il n’y a pas longtemps, quelqu’un est venu me dire: «L’idĂ©e mĂȘme de Christ crachant par terre et utilisant Sa salive pour en faire un pĂątĂ©, et Ă©talant cela sur les yeux de quelqu’un; comme c’est sale! C’est dĂ©goĂ»tant qu’Il crache, et qu’avec la salive de Sa bouche... Mais quel manque d’hygiĂšne que de cracher par terre et d’en faire un pĂątĂ© de boue, et de mettre ça sur les yeux d’un homme.» Et j’ai dit: «Mais il est revenu et il pouvait voir.» Voyez-vous, c’est cela.

38    Et ce mĂȘme homme... Ils ont ouvert un camp des nudistes lĂ  prĂšs de chez moi, vous savez, la piscine. Et – et cet homme a un billet pour chacun de ses enfants pour qu’ils puissent aller nager lĂ -bas dans cette piscine. Et, lui et sa femme, ils vont aussi. Dans cette piscine... Excusez-moi, mes sƓurs, mais lĂ  oĂč ces femmes vont nager, peut-ĂȘtre cent ou deux cents chaque jour, les femmes et toute cette saletĂ© ainsi de suite. Et les femmes aujourd’hui se lavant dans cette eau, et cette crasse et saletĂ© dans leur bouche, l’avalant et la recrachant, je veux qu’il me saute dessus une fois. Voyez-vous?

39    Ils dirent: «Si – si Christ vivait aujourd’hui, ils L’auraient fait arrĂȘter Ă  cause de cette chose non hygiĂ©nique.»

40    Et qu’en est-il de cela? Je suis sĂ»r que vous saisissez ce que je veux dire. Ils vont lĂ , dans cette piscine, et beaucoup d’entre eux ont des maladies: la syphilis, la gonorrhĂ©e et tout le reste, lĂ -dedans. Et alors, ils crachent lĂ  par leurs bouches et tout cela, et ils se lavent lĂ -dedans comme cela... Et ça, c’est hygiĂ©nique bien sĂ»r!

41    Ainsi, oh la la! les jours dans lesquels nous vivons, frĂšres et sƓurs, c’est le temps pour la venue du Seigneur. Je – je... L’Église n’a qu’une espĂ©rance, et c’est la venue du Seigneur.

42    Eh bien, je ne peux pas arrĂȘter ces choses, et ce n’est pas nĂ©cessaire. La Bible a dĂ©jĂ  prĂ©dit qu’elles seraient ici. Je ne peux pas les arrĂȘter, mais je veux que ma voix soit enregistrĂ©e au ciel, que j’étais contre cela; lorsque le temps vient pour le jugement, que j’étais contre.

43    Je crois toujours que cette Bible est la Parole de Dieu. Il n’y a rien d’autre dans le monde qui Y soit contraire, qui puisse jamais L’arrĂȘter. Mais cette Bible ici, c’est la vĂ©ritĂ©, c’est la Parole de Dieu. Ainsi maintenant, descendons nos – nos – nos voiles et ancrons-nous quelques instants le long du rivage paisible du havre de repos. Et – et nous pourrons repartir demain pour aller quelque part, mais ancrons-nous simplement maintenant et Ă©coutons la Voix de notre PĂšre CĂ©leste, tandis qu’Il nous parle au travers de Sa Parole. Nous l’espĂ©rons aujourd’hui.

44    Et ce soir alors, prĂ©parez-vous pour une toute petite question que vous avez au sujet de... pas quelque chose qui va faire du mal Ă  quelqu’un. Si vous faites cela, c’est... Je n’y rĂ©pondrai pas pour commencer, voyez-vous? Mais vous, quelque chose d’autre, vous dites: «Et bien, si je fais telle et telle chose, est ce que Dieu dit que nous devrions faire ceci?» Ou, vous savez, de petites questions sur votre cƓur. Ou: «Nous avons des dons opĂ©rants parmi nous, FrĂšre Branham, devrions-nous les utiliser comme ceci ou comme cela? Ou, que devrions-nous faire?» Quelque chose auquel je puisse vous rĂ©pondre dans l’Écriture, voyez-vous? Écrivez un petit quelque chose et je serai content. Et s’il n’y en a point, alors je prendrai seulement un sujet et je vous prĂȘcherai ce soir si le Seigneur le veut. Aujourd’hui, c’est dimanche, et j’ai Ă©tĂ©...

45    Dimanche dernier, j’étais sur le point d’aller chez frĂšre Cobble. J’ai entendu la cloche de cette Ă©glise qui sonnait et je me suis mis Ă  marcher de long en large dans la cour. Je ne pouvais pas supporter cela, c’est tout. Je vous ai entendu, ainsi je – je – je devais simplement venir ici.

46    Ainsi, maintenant, inclinons simplement la tĂȘte et parlons Ă  notre CrĂ©ateur en quelques mots de priĂšre. Quelqu’un a-t-il une requĂȘte spĂ©ciale? Levez simplement la main, dites: «Moi...» Faites-le simplement connaĂźtre. Dieu sait ce qu’il y a dans votre cƓur, et gardez votre requĂȘte Ă  l’esprit.

47    TrĂšs Saint Dieu, qui as crĂ©Ă© les cieux et la terre par la Parole de Ta bouche, par les PensĂ©es de Ton Esprit, nous venons dans Ta prĂ©sence par JĂ©sus-Christ, notre Seigneur, pour Te remercier de tout ce que Tu as fait pour nous. Et nous Te sommes si reconnaissants, Seigneur, ce matin, de savoir oĂč nous nous tenons, de connaĂźtre la position que nous occupons ce matin, et l’histoire du temps et le futur qui arrive. Sachant aujourd’hui que par la grĂące de Dieu, nous avons Ă©tĂ© lavĂ©s dans le Sang du Calvaire; que nous sommes prĂȘts, avec la foi dans le cƓur, Ă  Le rencontrer s’Il devait venir aujourd’hui, nous devrions dire alors: «Viens, Seigneur JĂ©sus.»

48    Et nous voyons le pĂ©chĂ© s’amoncelant Ă  tel point qu’il semble que le monde titube sous l’impact du pĂ©chĂ©. Toute cette boisson, ces jeux d’argent et ces gens qui font la noce, la nuditĂ©. Oh Dieu! La souillure, la saletĂ© et la fange des gens, et comment ils... s’ils pouvaient seulement rĂ©aliser... Seigneur, est-ce que ces gens qui s’habillent ainsi, dans ces petits habits impies, et qui sortent lĂ  dans la rue, rĂ©alisent qu’ils ne sont rien d’autre que des bestioles et de la poussiĂšre, que peut-ĂȘtre dans l’espace d’une semaine, les bestioles mangeront ce corps qu’ils glorifient tellement? RĂ©alisent-ils que les vers le mangeront, et que leur Ăąme sera lĂ -bas dans une Ă©ternitĂ© sans Dieu, sans Christ, sans espĂ©rance, sombrant dans un profond dĂ©sespoir pour ĂȘtre simplement annihilĂ©e Ă  Sa venue? Ô Dieu, donne-nous des voix de – d’avertissement afin que nous puissions avertir chaque personne de ce danger dont elle s’approche.

49    Sois avec nous aujourd’hui, donne-nous des paroles de sagesse comme Salomon l’a dit une fois dans l’ÉcclĂ©siaste que nous serions des sages constructeurs, que nous serions les bergers de cette assemblĂ©e.
    Et nous prions, Seigneur, tandis que nous cherchons nos mots Ă  dire, que ceux-ci soient – soient des chefs-d’Ɠuvre qui puissent saisir le cƓur qui est tellement dans le besoin ici ce matin.

50    Nous ne sommes pas venus et nous ne sommes pas rassemblĂ©s ici sous ce toit chaud, aujourd’hui, simplement pour ĂȘtre vus, mais nous sommes venus ici, parce que nous T’aimons, et que nous voulons T’écouter. Tu es notre Bien-aimĂ© que nous aimons et nous dĂ©sirons entendre des Paroles de Toi. Nous sommes reconnaissants de ce que nous avons dĂ©jĂ  entendu, cela restera longtemps avec nous. Maintenant, donne-nous la part que Tu as pour nous aujourd’hui, tandis que nous nous attendons encore Ă  Toi. Nous demandons cela au Nom de JĂ©sus et Ă  cause de Lui, amen.

51    Maintenant, c’est... [Une sƓur parle en langues et un FrĂšre en donne l’interprĂ©tation. – N.D.É.]

52    Nous sommes reconnaissants pour ces exaltations venant de l’Esprit, qui nous disent et nous avertissent de surveiller les Paroles que le Saint-Esprit va peut-ĂȘtre nous dire aujourd’hui. Nous ne savons pas exactement ce qu’Il a en rĂ©serve pour nous, mais nous savons qu’Il doit y avoir quelque chose qu’Il va apporter. Peut-ĂȘtre c’est une question que vous avez Ă  l’esprit qu’Il prononcera par cela ou qu’Il abordera peut-ĂȘtre au travers du message ce matin. Il parlera peut-ĂȘtre ce soir au service. On dirait qu’au cours de cette journĂ©e, Il essayera de recommander Ă  quelqu’un de saisir la Parole.

53    Maintenant pour prendre la Parole Ă©crite, allons dans le livre de l’Exode pour la leçon de l’école de dimanche.

54    Avez-vous un service de baptĂȘme? [FrĂšre Neville dit: «Non, pas de baptĂȘme jusqu’à 18 h, ce soir.» – N.D.É.] Il n’y aura service de baptĂȘme qu’à 18 h, cet aprĂšs-midi.

55    Prenons le chapitre 17 de l’Exode et commençons avec le – avec le verset 5. Je crois les versets 5 et 6 du chapitre 17 de l’Exode.
    L’Éternel dit Ă  MoĂŻse: Passe devant le peuple et prends avec toi des anciens d’IsraĂ«l; prends aussi dans ta main ta verge avec laquelle tu as frappĂ© le fleuve, et marche!
    Voici, Je me tiendrai devant toi sur le rocher d’Horeb; tu frapperas le rocher, et il en sortira de l’eau, et le peuple boira.
    Et MoĂŻse fit ainsi, aux yeux des anciens d’IsraĂ«l.

56    Maintenant, si je devais appeler ceci un texte d’école de dimanche, j’aimerais prendre ceci comme sujet pour la leçon de ce matin: «L’Eau toujours prĂ©sente du Rocher.»

57    Nous savons qu’IsraĂ«l a toujours Ă©tĂ© un exemple historique de l’Église. Parce qu’IsraĂ«l Ă©tait le peuple de Dieu jusqu’au moment oĂč ils sont sortis de l’Égypte, et alors ils devinrent l’Église de Dieu parce qu’ils s’étaient sĂ©parĂ©s du reste du monde.

58    Et quand nous nous sommes sĂ©parĂ©s du reste du monde, alors nous sommes devenus l’Église. Mais aussi longtemps que nous sommes emmĂȘlĂ©s avec le reste du monde, alors nous ne sommes pas dans l’Église.
    Maintenant, j’espĂšre que cela va trĂšs profondĂ©ment et que cela a atteint son but. Voyez-vous? Nous ne sommes pas l’Église jusqu’à ce que nous nous soyons sĂ©parĂ©s du monde. Nous sĂ©parant, sortant du milieu des gens qui sont malpropres. Ne traitant pas avec eux. Et ne participant pas Ă  leur pĂ©chĂ©. Ne vous mettez pas sous un joug avec les incroyants, mais sĂ©parez-vous des choses du monde.

59    Et quand IsraĂ«l Ă©tait en Égypte, ils Ă©taient le peuple de Dieu. Et alors, lorsqu’ils sont sortis, qu’ils eurent leur exode, qu’ils sont sortis, ils furent alors appelĂ©s l’Église, parce qu’ils s’étaient sĂ©parĂ©s du reste du monde.

60    Le mot Église lui-mĂȘme signifie «appelĂ© Ă  sortir». L’Exode: sortir. Chacun d’entre-nous en tant que chrĂ©tien, nous avons eu un exode dans notre vie. Nous avons eu un temps oĂč nous avons Ă©tĂ© appelĂ©s du milieu de nos associĂ©s. AppelĂ©s du milieu des gens avec lesquels nous fraternisions autrefois. Et nous sommes devenus un peuple diffĂ©rent pour marcher avec un peuple diffĂ©rent, qui agit d’une façon diffĂ©rente, et parle d’une façon diffĂ©rente. C’est un exode dans notre vie.

61    C’est un trĂšs bon exemple qu’IsraĂ«l nous a donnĂ©, lorsque Dieu les a appelĂ©s Ă  sortir. Ils eurent un exode, et ils sont sortis du milieu des – des peuples du monde, et ils sont devenus une nation sĂ©parĂ©e pour Dieu. Un peuple particulier. Ils ont marchĂ© sous l’ombre du propitiatoire. Ils ont vĂ©cu et marchĂ© par la grande Colonne de feu, et Dieu les a emmenĂ©s de l’Égypte jusqu’à la terre qu’Il leur avait promise.

62    Dans cet exode, ils reçurent un conducteur spirituel. Un conducteur, c’était MoĂŻse, un grand prophĂšte oint qui Ă©tait un – un grand homme. C’était un homme pieux. Il est nĂ© un homme pieux. Dieu l’a appelĂ© dĂšs sa naissance ou mĂȘme avant ce moment-lĂ , Dieu l’a ordonnĂ© avant la fondation du monde, pour qu’il soit un conducteur pour cette gĂ©nĂ©ration, et qu’il amĂšne, qu’il apporte cet exode aux gens.

63    Il n’y a pas longtemps, j’ai parlĂ© aux petits enfants du Tabernacle ici, et j’ai eu un petit sermon pour eux. Je leur ai donnĂ© une petite illustration sur la maniĂšre dont Jokebed a priĂ©, elle et Amram le pĂšre de MoĂŻse, au sujet de faire quelque chose pour dĂ©livrer les gens. Et Amram eut la vision de Dieu se tenant lĂ , ou d’un Ange, montrant le nord, et lui disant ce qui arriverait. Et le petit MoĂŻse est nĂ©. Ils n’ont pas craint les commandements du roi ni les menaces. Ils savaient que Dieu avait Sa Main sur MoĂŻse et cela Ă©tait rĂ©glĂ©. C’est vrai, peu importe ce que le roi disait, ce que le monde politique disait, ce que quiconque disait. Ils savaient que Dieu avait Sa Main sur MoĂŻse. Ainsi, ils n’ont pas eu peur de le laisser seul juste au milieu des crocodiles. Alors que ceux-ci Ă©taient tout gras pour avoir mangĂ© ces petits enfants hĂ©breux qu’on leur avait donnĂ©s lĂ  Ă  manger. Et cependant MoĂŻse fut mis dans une petite arche et envoyĂ© lĂ  au milieu des crocodiles, lĂ  juste au milieu d’eux. Ceci parce qu’ils ne craignaient rien, ils savaient que Dieu avait Sa main sur MoĂŻse.

64    Bien, maintenant, si nous pouvions simplement savoir la mĂȘme chose que notre Grand Conducteur, le Saint-Esprit, Dieu L’a envoyĂ©. Il est notre Conducteur, et peu importe ce que le monde dit, et combien ils se rient de vous, et se moquent de vous, nous suivrons notre Conducteur. Dieu a envoyĂ© le Saint-Esprit pour qu’Il soit notre Conducteur. Voyez-vous? «Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, cependant vous, vous Me verrez car Je serai avec vous et mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Ainsi, notre Grand Conducteur est avec nous, le Saint-Esprit.
    Maintenant, nous devons suivre ce Conducteur et faire exactement ce qu’Il nous dit de faire. Ce Conducteur ne va jamais nous faire sortir du sentier, mais au contraire, Il nous gardera juste dans le sentier de l’Écriture tout le temps. Et Il n’ira pas d’un cĂŽtĂ© pour quelque chose et d’un autre cĂŽtĂ© pour autre chose. Il restera droit sur la route des Écritures.

65    Et MoĂŻse avait un chemin sur lequel il devait conduire IsraĂ«l et les faire passer au travers de la mer Rouge, et ensuite traverser le Jourdain jusque dans la terre promise, et au travers du dĂ©sert. Ce n’est pas MoĂŻse qui est sorti de la ligne. Ce n’est pas Dieu qui est sorti de la ligne, ce sont les gens qui sont sortis de la ligne qui causĂšrent les difficultĂ©s.
    Ainsi pensons Ă  ces choses maintenant. (Pardonnez-moi.)

66    MoĂŻse, ce conducteur oint... Finalement aprĂšs qu’il s’est fait voir aux gens par des signes et des prodiges, que Dieu Seul pouvait opĂ©rer... Il a accompli ces signes et ces prodiges devant les anciens d’IsraĂ«l et devant IsraĂ«l, au point qu’ils ont Ă©tĂ© satisfaits du fait que ce MoĂŻse Ă©tait l’oint qui devait les faire sortir de ce pays, les conduire jusque vers ce bon pays qui leur Ă©tait promis. Lorsqu’ils ont vu les grandes choses que MoĂŻse a faites au Nom de Dieu, ils Ă©taient prĂȘts Ă  le suivre. Il les a fait sortir, et les a conduits Ă  travers la mer Rouge, les a fait traverser Ă  pied sec. Ensuite ils passĂšrent dans le dĂ©sert, ce qui signifie le temps de test.

67    Lorsque quelqu’un reçoit Christ comme Sauveur, tout est formidable. Mais avant que cet homme puisse entrer dans le baptĂȘme du Saint-Esprit, il doit premiĂšrement passer par un processus de sanctification. Il doit avoir un temps de test dans sa vie.
    Vous tous l’avez eu. Il dut avoir ce temps de test. «Chaque fils qui vient Ă  Dieu est premiĂšrement disciplinĂ©, chĂątiĂ©, corrigĂ©. Et alors si nous ne pouvons pas supporter la correction, cela montre que nous ne sommes pas enfants de Dieu. Nous sommes des bĂątards, et pas des enfants de Dieu», dit la Bible.
    Mais alors si nous pouvons supporter la correction sachant que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, alors nous sommes fils et filles de Dieu, et Il nous scelle du Saint-Esprit jusqu’au jour de notre rĂ©demption. Voyez-vous? C’est la correction, la tension, la chose que nous traversons. IsraĂ«l en tant que type historique dut passer par cette correction.

68    Et lorsqu’ils Ă©taient en Égypte et que Dieu envoya MoĂŻse, il Ă©tendit sa verge, et des puces, et des poux vinrent sur la terre. Il l’étendit vers le soleil et celui-ci se coucha. Il l’étendit au-dessus des eaux et elles devinrent du sang. Eh bien, IsraĂ«l Ă©tait lĂ  Ă  Canaan – Ă  – Ă  Goshen ayant simplement un temps glorieux. Le soleil ne s’est jamais couchĂ©, les plaies ne les avaient jamais frappĂ©s. Oh, ils avaient simplement un temps glorieux. Juste comme vous, lorsque vous avez Ă©tĂ© sauvĂ©.

69    Tous les oiseaux chantaient diffĂ©remment, tout le monde Ă©tait doux. Oh, la la! comme tout Ă©tait formidable quand vous avez Ă©tĂ© sauvĂ©! Alors vient le temps de l’épreuve, la correction, le temps de sanctification, vous sanctifiant des choses du monde, rejetant le fardeau qui vous enveloppe si facilement. Vous hommes, avez dĂ» arrĂȘter de fumer, arrĂȘter de boire, arrĂȘter d’aller jouer au billard et de passer toute la nuit Ă  jouer aux cartes. Toutes ces choses, vous avez dĂ» vous sanctifier de tout cela par la foi dans le Sang de JĂ©sus-Christ. Vous sanctifiant, et vous femmes, vous avez dĂ» laisser pousser vos cheveux, allonger vos robes et agir diffĂ©remment qu’auparavant, le temps de sanctification. Souvent ils se rebellaient et retournaient en arriĂšre, eh bien, voyez-vous, ce n’est pas un enfant de Dieu. Un enfant de Dieu regarde directement au Calvaire, et il sait que c’est pour son bien.

70    Alors pendant cet espace de temps, c’est lĂ  qu’a eu lieu ce grand abandon en IsraĂ«l. Et alors, quand il y a eu ce grand moment d’affluence, et que les gens commencĂšrent Ă  abandonner de part et d’autre, alors ils commencĂšrent Ă  bavarder et dire:  «Oh, nous souhaiterions nous retrouver en Égypte, notre Ăąme est dĂ©goĂ»tĂ©e de cette misĂ©rable nourriture», en d’autres termes, si nous prenions cela historiquement, et c’est ce qu’ils ont dit.

71    Si nous le prenions dans le temps moderne, ce serait:  «Oh, chaque mercredi soir, rĂ©union de priĂšre, chaque dimanche matin, de nouveau Ă  l’Église. Qu’entendons-nous? La mĂȘme chose. Le prĂ©dicateur se lĂšve et prĂȘche, et il y a des chants et nous retournons Ă  la maison.» Voyez-vous, vous n’y allez que par devoir. Vous n’ĂȘtes pas un adorateur. Un adorateur y va pour adorer, pour s’exprimer devant son Dieu, pour louer Dieu pour Sa bontĂ©. Il s’accroche Ă  chaque Parole.

72    C’est comme une affaire d’amour. Si vous sortiez avec une jeune fille simplement parce que vous savez que c’est un devoir, ou si vous sortiez avec un garçon quand vous Ă©tiez jeune... «Maman veut que je sorte avec ce gars-lĂ , mais je ne peux pas le supporter», vous ne recevez rien lorsqu’il vient vous voir. C’est la mĂȘme chose par rapport Ă  la fille vis-Ă -vis du garçon ou par rapport au garçon vis-Ă -vis de la fille. Vous allez avec elle, mais elle vous ennuie. Maman veut que vous alliez avec elle parce que c’est le genre de fille que maman aime. Voyez-vous, cela vous ennuie, il n’y a point d’amour. Mais vous ne vous souciez pas de cela. Vous ne voulez pas vous laver, vous ne voulez pas aller la voir, et c’est un... Oh, c’est quelque chose d’horrible. Et lorsqu’il vient vous voir, oh, la la! vous souhaitez qu’il se dĂ©pĂȘche et qu’il retourne chez lui.

73    C’est la mĂȘme chose avec vous lorsque vous dites: «Oh, pourquoi a-t-il prĂȘchĂ© si longtemps? Et qu’en est-il de tout ceci et de tout cela?» Voyez-vous? Vous n’ĂȘtes pas amoureux.

74    Mais, quand vous vous accrochez vraiment Ă  chaque Parole, comme l’Esprit vous en a averti ce matin, voyez-vous? «S’accrocher Ă  chaque Parole...» Il se peut que ce soit ce dont Il vous a parlĂ©, tenir bon. C’est la Vie Ă©ternelle, chaque Parole de Dieu. C’est une joie que d’aller Ă  l’Église en toutes circonstances, qu’il fasse chaud, froid, pas de diffĂ©rence, que les gens fassent des histoires, grognent, quoiqu’ils fassent, c’est nĂ©anmoins une joie que d’entendre la Parole du Seigneur. Alors, vous ĂȘtes amoureux de Christ. Voyez-vous, vous aimez aller Ă  l’Église.

75    Â«Eh bien, chĂ©rie, voici que c’est de nouveau dimanche matin. Je pense que nous allons devoir laver les petits et aller lĂ -bas en bas. Oh, la la! mais comme c’est ennuyeux.» Voyez-vous, vous n’ĂȘtes pas amoureux.

76    Mais si vous ĂȘtes vraiment amoureux, vous ne pouvez pas attendre que le dimanche matin arrive. Vous devez simplement aller lĂ -bas pour ĂȘtre avec eux. Et nous avons, et laisser... Le peuple de Dieu, il ne vous ennuie pas; eh bien, ils sont – ils sont des frĂšres et sƓurs. Comme j’avais l’habitude de dire, vous devenez aussi Ă©pais que de la mĂ©lasse de sorgho un matin froid. Elle – elle ne coule pas. Elle reste compacte; vous savez, elle adhĂšre bien. Eh bien, c’est une expression rude, mais c’est – cela – c’est afin d’essayer de vous faire savoir ce que j’entends. Vous voyez? Collez-vous ensemble. Et plus il fait froid, plus ils collent. C’est ainsi que ça devrait ĂȘtre avec nous. Plus il fait froid...
Lorsque amis terrestres vous abandonnent,
Alors attachez-vous Ă  Lui encore plus fortement.

77    Et ce que nous aimons dans les uns et dans les autres, ce n’est pas parce que nous sommes quelqu’un, mais c’est le Christ qui est dans les uns et dans les autres que nous aimons. Voyez-vous?
    C’est le Dieu qui est dans nos ĂȘtres que nous aimons. Eh bien, nous aimons nous rassembler. Nous avions coutume de chanter ce vieux cantique:
BĂ©ni soit le lien qui unit nos cƓurs dans un amour chrĂ©tien.
La communion d’ñmes sƓurs est pareille à celle d’en Haut.
    Voyez-vous, la communion d’ñmes sƓurs est pareille Ă  celle d’en haut.
Devant le trĂŽne de notre PĂšre,
Nous déversons nos ardentes priÚres,
Nos craintes, nos espérances, nos buts sont un;
Nos réconforts et nos soucis.

78    Voyez-vous? Oui, monsieur. Lorsque l’un a une bĂ©nĂ©diction, nous sommes tous heureux Ă  ce sujet. Lorsque l’un est triste, nous sommes tristes avec lui. Nous – nous voulons ĂȘtre tous ensemble. C’est ainsi que nous sommes censĂ©s ĂȘtre.

79    C’est ainsi qu’IsraĂ«l Ă©tait censĂ© ĂȘtre. Mais c’est devenu pĂ©nible. Oh! cette espĂšce de pain, ce pain d’anges... Eh bien, qu’est-ce qu’on s’en moque de ce misĂ©rable pain! Nos Ăąmes sont dĂ©goĂ»tĂ©es de ces choses et tout va mal. Et – et cette espĂšce de manne qui tombe chaque nuit, eh bien, nous prĂ©fĂ©rerions avoir de l’ail et du poireau de l’Égypte.» Voyez-vous? Leurs cƓurs n’étaient pas prĂšs pour le voyage.

80    Et lorsqu’un homme ou une femme commence Ă  se plaindre au sujet d’aller Ă  l’église, et qu’ils sont si fatiguĂ©s d’aller Ă  l’église, ils ne sont pas prĂȘts pour le voyage. C’est vrai, il y a quelque chose qui ne va pas quelque part.

81    Oh! quand vous aimez Dieu et que vous pensez que vous allez au ciel et que vous allez tous...
Quelle communion, quelle joie divine,
Appuyé sur le bras éternel.
Oh! quelle paix bénie avec mon Seigneur si prÚs;
Appuyé sur Son bras éternel. Quel...
    Nous chantons ces cantiques:
Nous partageons nos malheurs mutuels,
Nos fardeaux mutuels, et souvent pour l’autre
Coule une larme de sympathie.
Quand nous nous séparons,
Cela nous donne une tristesse intérieure;
Mais nos cƓurs seront toujours unis.
    Dans l’espoir de nous rencontrer de nouveau Ă  la prochaine rĂ©union de priĂšre. (Oui, toujours unis de cƓur.)

82    Maintenant vous vous prĂ©parez pour le voyage. Vous voyez? Vous ĂȘtes prĂȘt pour entrer dans la Terre Promise.
    Le temps de test, voilĂ  le terrain dangereux: le dĂ©sert, le temps de test.

83    IsraĂ«l, dans son temps de test, se mit Ă  se quereller, Ă  se disputer l’un avec l’autre et Ă  dĂ©tester le pain. Et il voulait retourner en Égypte.

84    Et alors ils commencĂšrent Ă  se plaindre de leur conducteur. Oh, ils avaient peur qu’il ne les Ă©gare, aprĂšs qu’il a montrĂ© qu’il Ă©tait un conducteur et que Dieu a prouvĂ© qu’il Ă©tait le conducteur. «Eh bien, peut-ĂȘtre que nous avons agi un peu avec fanatisme. Et – et peut-ĂȘtre que nous sommes allĂ©s de cĂŽtĂ©, et que nous sommes sur le mauvais pied», ou quelque chose comme cela. Voyez-vous? Ils jasaient contre Dieu et contre MoĂŻse, Dieu et son conducteur.

85    Et quand nous en arrivons au point oĂč nous disons: «Je ne sais pas si la Parole veut dire ceci ou non. Et je ne sais rien au sujet du Saint-Esprit. Et je suis un petit peu sceptique Ă  ce sujet et j’en connais d’autres qui sont dans la mĂȘme situation.»

86    Mais si vous ĂȘtes vraiment dĂ©terminĂ©s Ă  rester sur la route, alors restez avec ce Conducteur, le Saint-Esprit, restez tout Ă  fait avec la Parole. Et si vous restez avec l’Esprit, Il vous gardera dans la Parole. C’est vrai, Il vous prendra lĂ  le long de la ligne, du sentier de la Parole. N’ayez pas peur de Cela, Il ne fera du mal en rien. Il vous aidera simplement. Si vous ĂȘtes blessĂ©s, Il guĂ©rira toutes les blessures. Le Saint-Esprit fera cela.

87    Maintenant, nous voyons que le long de cette route, aprĂšs qu’ils devinrent ainsi, ils arrivĂšrent Ă  un endroit appelĂ© «Horeb». Et Horeb, H-o-r-e-b, alors nous dĂ©couvrons... Maintenant, expliquons ce mot. C’est lĂ  oĂč le... Le mot Horeb signifie un endroit sec ou un dĂ©sert.

88    Et quand nous ne sommes plus en communion les uns avec les autres dans l’église, et plus en communion avec le Saint-Esprit, cela nous amĂšne Ă  un endroit sec, un dĂ©sert, il n’y a rien de vivant, tout porte des piquants. Voyez-vous, un – un dĂ©sert, un petit cactus avec des piquants sur lui. Savez-vous ce que c’est? C’est une petite, une prĂ©cieuse petite feuille tendre qui n’a jamais eu d’eau, et qui s’est simplement enroulĂ©e sur elle-mĂȘme si fortement qu’elle est devenue un piquant. Et quand vous voyez quelqu’un comme cela, peut-ĂȘtre que c’est une prĂ©cieuse Ăąme qui, si elle avait Ă©tĂ© bien arrosĂ©e, aurait pu ĂȘtre une petite feuille tendre ou quelque chose comme ça. Mais au lieu de cela, elle s’est enroulĂ©e sur elle-mĂȘme Ă  tel point qu’elle est devenue un piquant, donnant simplement des coups Ă  toute chose, vous savez, dĂ©couvrant des fautes. Tout ce dont elle a besoin, c’est simplement de l’eau, c’est tout. Elle a simplement – elle a simplement besoin d’un – d’un rĂ©veil ou d’un dĂ©frichage, d’un rafraĂźchissement du Seigneur. Elle se – elle se dĂ©roulera si simplement vous la mettez Ă  l’eau.

89    Mais c’est lĂ  que ceux qui vivent dans cet endroit doivent supporter la condition de cet endroit. Et ceux qui dĂ©sirent vivre dans cette sorte d’atmosphĂšre, oĂč tout pique, se dispute, se querelle, remue comme cela, eh bien, vous vivez simplement dans cette atmosphĂšre-lĂ , c’est tout. Mais nous ne sommes pas obligĂ©s de vivre lĂ ; ce n’est pas nĂ©cessaire pour nous de rester lĂ .

90    Maintenant, cet Horeb fut l’endroit oĂč Dieu fut dĂ©couragĂ© avec les gens, parce qu’ils avaient errĂ© dans cet endroit et s’étaient retrouvĂ©s dans cette condition-lĂ . Il les amena jusqu’ici parce qu’ils ne voulaient pas marcher sur le sentier. Ils ont quittĂ© la – la route principale pour prendre la route secondaire.
    Alors cela fit que Dieu dut faire quelque chose de terrifiant. Il... cela fit que Dieu dut inciter MoĂŻse Ă  prendre cette verge de jugement avec laquelle il avait jugĂ© cette nation et qu’il frappe le Rocher pour en faire sortir de l’eau.

91    Maintenant il y a une trĂšs belle leçon ici, si nous pouvons simplement la saisir. Voyez-vous? Et parce que nous devenons si dĂ©saxĂ©s et liĂ©s au monde, et Ă  d’autres choses semblables, cela a fait que Dieu a dĂ» prendre le jugement du monde et qu’Il a frappĂ© Son propre Fils avec cela au Calvaire, afin que nous puissions partir libre. Voyez-vous ce que je veux dire?

92    Maintenant, afin d’amener ces gens Ă  de l’eau, aprĂšs qu’ils furent arrivĂ©s lĂ , cet endroit sec devint un Calvaire. Et lĂ  Dieu dit Ă  MoĂŻse: «Prends la verge et les anciens, et avance-toi, et Je me tiendrai sur le rocher, devant toi.» Et ce Rocher Ă©tait Christ. Et MoĂŻse avec cette verge, avec laquelle il avait amenĂ© le jugement sur la nation d’IsraĂ«l, il prit la mĂȘme verge et frappa le jugement de Dieu sur le Rocher. Voyez-vous? Il prit les pĂ©chĂ©s des gens sur cette verge; et il aurait dĂ» frapper les gens, mais au lieu de frapper les gens, il a frappĂ© le Rocher. Et le Rocher, par une oeuvre de Dieu, a amenĂ© le salut, a amenĂ© de l’eau Ă  un peuple qui pĂ©rissait. Cela a amenĂ© la vie Ă  un peuple qui mourait. Et c’est ce que Dieu a fait en prenant Sa – Sa verge de jugement et en enroulant mes pĂ©chĂ©s et vos pĂ©chĂ©s autour de cette verge. Alors qu’Il aurait dĂ» nous frapper, mais Il a frappĂ© Christ. Et alors de Lui est sorti de l’eau, ce qui veut dire l’Esprit, le Saint-Esprit est sorti de Lui pour nous donner la Vie. Maintenant, nous avons la Vie Ă©ternelle. Ce Rocher Ă©tait donc Christ. Maintenant, nous voulons remarquer.

93    J’ai vu tellement de dessins intellectuels de ce Rocher. J’ai vu l’un des plus critique, il n’y a pas longtemps, oĂč il y avait un petit rocher lĂ  au sommet d’une colline. Et – et MoĂŻse Ă©tait censĂ© avoir frappĂ© ce rocher. Et IsraĂ«l Ă©tait lĂ  en bas avec une tasse Ă  thĂ© prenant Ă  boire Ă  ce petit filet d’eau qui coulait de ce rocher. Eh bien, ça c’est simplement l’idĂ©e de quelqu’un.

94    Mais quand ce Rocher a produit son eau, il y avait plus de deux millions de personnes sans compter les bƓufs, les chameaux et tout le reste qui ont bu dans des baquets l’eau qui en provenait. C’était un courant jaillissant qui coulait de lĂ .

95    C’est ainsi qu’ils essayent de faire avec Christ, le Saint-Esprit aujourd’hui. C’est juste quelques gouttes, voyez-vous, juste assez pour vous faire croire qu’il y a un Dieu. Non, c’est de l’Eau en abondance. David a dit: «Ma coupe dĂ©borde.» C’est simplement une effusion du Saint-Esprit.

96     Les gens ont peur de Cela. Certains disent: «Oh, mais j’ai un petit peu peur que je ne fasse ceci ou cela s’il m’arrive d’aller un petit peu trop profondĂ©ment. Je peux vous montrer quelqu’un qui est allĂ© un petit peu trop loin.» Mais vous ne montrez jamais celui qui n’est pas allĂ© suffisamment loin. Voyez-vous? Qu’en est-il de ceux qui ne sont pas allĂ©s suffisamment loin?

97    Nous avons eu des gens qui sont devenus charnels et qui se sont levĂ©s sur le mauvais pied. Et – et non pas Dieu, mais les gens ont... parce qu’ils n’étaient pas bien dirigĂ©s, et ainsi de suite, cela fit qu’ils se sont tenus sur le mauvais pied, et qu’ils sont tombĂ©s dans le fanatisme.

98    Et alors, le monde entier, le diable le montre du doigt en disant: «Regardez ça! Regardez ça!»

99    Eh bien, laissez-moi me tenir ce matin et montrer ces dizaines de millions de fois plus qu’ils n’ont jamais mĂȘme commencĂ©. Qu’en est-il d’eux? Voyez-vous?
    Regardez leurs conditions, regardez un homme comme Eichman aujourd’hui avec les plus hauts... Ils disent: «Les PentecĂŽtistes sont immoraux et grossiers, et ils ne sont pas instruits», etc. Regardez Eichman, l’un des hommes les plus instruits du monde. Et il a mis Ă  mort six millions d’enfants, de femmes et d’hommes, six millions d’ñmes. Vous ne voulez pas dĂ©signer quelqu’un comme cela.

100    Mais s’il y a une petite personne qui peut difficilement lire, et peut-ĂȘtre qui a mentionnĂ© un nom de la Bible mal Ă  propos ou peut-ĂȘtre qui a dit quelque chose, ou fait un petit quelque chose ou fait une faute, alors les journaux veulent l’écrire partout en disant: «Il ne faut pas leur faire confiance.»

101    Alors si cela ne peut pas ĂȘtre l’objet de notre confiance, pourquoi pas l’éducation, les choses et les intellectuels que nous avons aujourd’hui? Regardez Adolphe Hitler, considĂ©rez les cerveaux du monde aujourd’hui. Regardez-les. Le vieux dicton dit: «Ce qui est bon pour l’un, l’est aussi pour l’autre.»

102    La chose que vous devez faire, c’est d’ĂȘtre capable par le Saint-Esprit de faire la part des choses entre ce qui est juste et ce qui est faux, et faire le choix entre ce qui est juste et ce qui est faux.

103    Maintenant, nous voyons que ce Calvaire qu’ils ont eu, et l’eau de la vie a jailli pour les gens...

104    Et certaines personnes sont convaincues dans leurs cƓurs et leurs pensĂ©es qu’IsraĂ«l a bu, qu’ensuite ils ont chargĂ© les chameaux, qu’ils ont attelĂ© leurs chevaux, etc, et qu’ensuite ils ont pris leurs enfants, qu’ils se sont remis en route pour voyager, pour aller quelque part d’autre, et qu’ils ont laissĂ© le Rocher lĂ  couler gouttes Ă  gouttes. C’est faux.

105    Ce Rocher les a suivis et cette eau les a suivis. Maintenant, dans I Corinthiens au chapitre 10, je crois, le 11e verset, vous pouvez trouver cela, qu’il est dit que ce Rocher suivait IsraĂ«l; partout oĂč ils allĂšrent depuis ce jour-lĂ , le Rocher Ă©tait avec eux et l’eau les a suivis.

106    Quel type magnifique et quel bon point d’appui et ancre pour le croyant aujourd’hui, qui sait que ce Rocher qui Ă©tait une fois frappĂ© et cette Eau qui, une fois, a coulĂ© du Calvaire, vont avec nous oĂč que nous soyons.
    Oh! la, la! Ce n’est pas retourner Ă  certains endroits et dire: «Eh bien, nous avions de l’eau avant hier par ici», nous avons de l’eau aujourd’hui ici mĂȘme, parce que ce Rocher Ă©tait Christ, et Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Voyez-vous?

107    Ce Rocher a suivi IsraĂ«l. Ils n’ont jamais suivi le Rocher, mais le Rocher les a suivis. Amen. IsraĂ«l a continuĂ© son voyage, il n’avait qu’une chose Ă  faire: c’était de rester dans la bonne direction jusque dans la terre promise. Et le Rocher et l’eau les ont suivis... Le Rocher les suivait... I Corinthiens vous le dit au chapitre 10. TrĂšs bien. Ce Rocher Ă©tait Christ.

108    Dieu a prit les jugements des gens et les a placĂ©s sur Christ et L’a frappĂ©. Aviez-vous remarquĂ© qu’il y avait une fente dans le Rocher depuis ce moment-lĂ ? Le Rocher eut une fente lĂ  oĂč MoĂŻse l’avait frappĂ©. Et Christ a une fente oĂč Il fut frappĂ©. «Il Ă©tait blessĂ© pour nos transgressions, et par Ses meurtrissures nous sommes guĂ©ris.» Et de cette Vie sont sorties les eaux de la Vie que nous apprĂ©cions tellement aujourd’hui.

109    Maintenant afin d’obtenir cette Vie... Rappelez-vous, la Vie de Christ reste avec l’Église. AllĂ©luia! Oh! Si nous pouvions ancrer nos pensĂ©es lĂ  pour les dix prochaines minutes. Christ ne quitte pas l’Église: «Je serai avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde.» Ce sont les gens qui quittent Christ et non Christ qui quitte les gens. Les gens Le quittent par leur incrĂ©dulitĂ©. Ils quittent Christ, et ce n’est pas Christ qui quitte les gens.

110    IsraĂ«l quitta la riviĂšre, et ce n’est pas la riviĂšre qui quitta IsraĂ«l. Voyez-vous? Car la Bible dĂ©clare clairement que le Rocher et l’eau ont suivi IsraĂ«l, les ont suivis oĂč qu’ils allaient, Il allait aussi.

111    Oh, j’aimerais ce matin, si nous avions le temps, prendre le premier chapitre de JosuĂ© oĂč il dit: «Tout lieu que foulera la plante de votre pied, je vous le donne. OĂč que tu ailles, le Seigneur ton Dieu est avec toi. Ne crains aucun homme. Sois courageux! Chaque fois que tu fais un pas, je suis lĂ  avec toi. Peu importe oĂč cela se retrouve.» Dieu allant avec JosuĂ©...

112    Le mĂȘme Dieu ce matin va avec Son Église qui boit Ă  cette Fontaine lĂ -bas. OĂč que vous mettrez vos pieds, Dieu sera lĂ  avec vous pour vous donner Ă  boire et vous donner la Vie. «Je serai toujours avec toi, mĂȘme jusqu’à la fin de l’ñge.» Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Les lois de Dieu...

113    Maintenant, vous dites: «Alors, FrĂšre Branham, pourquoi ne faisons-nous pas les choses que nous devrions faire? Comment se fait-il que nos dons et diffĂ©rentes choses dans l’église n’atteignent pas leur plein dĂ©veloppement? Comment se fait-il que notre Ă©glise ne s’élĂšve pas au point oĂč elle devrait ĂȘtre?»
    Les gens dans le temps du test s’en vont l’un aprĂšs l’autre, comme IsraĂ«l l’a fait. Ils pensent que Dieu les a abandonnĂ©s.

114    Mais rappelez-vous, le Rocher n’a jamais quittĂ© IsraĂ«l, IsraĂ«l a quittĂ© le Rocher. Ils ont oubliĂ© que le Rocher Ă©tait avec eux tout le temps. Il Ă©tait juste lĂ , Il est allĂ© avec eux jusqu’à la fin de la route. «Il les a suivis.» Il n’était pas hors de portĂ©e de voix. Il n’était pas hors de portĂ©e d’ouĂŻe ou ce n’était pas non plus hors de portĂ©e de vue. Et Christ non plus, avec l’Église aujourd’hui, Il n’est pas hors de portĂ©e de voix.

115    Certains d’entre vous ont rĂ©trogradĂ©, et ont fait des choses qui n’étaient pas bonnes, et vous avez perdu cette joie-lĂ , et votre eau a sĂ©chĂ©. Il est toujours Ă  portĂ©e de voix pour vous. Il vous suit. Il connaĂźt chaque mouvement que vous faites, et tout ce que vous faites. Il dĂ©sire ardemment vous entendre l’appeler sur la scĂšne.

116    Et dans ce grand mouvement pentecĂŽtiste aujourd’hui, Dieu attend que vous L’appeliez sur la scĂšne. Vous n’ĂȘtes pas hors de portĂ©e de voix avec Lui, bien que nous ayons fait des choses fausses, que nous ayons pĂ©chĂ©, que nous Lui ayons tournĂ© le dos et – et fait des choses que nous n’aurions pas dĂ» faire. Mais cependant Il est avec nous. Christ a dit qu’Il serait avec nous.

117    La Bible dit que l’eau suivait les enfants d’IsraĂ«l. Quand ils avaient eu soif, ils savaient que l’eau Ă©tait prĂšs.

118    Maintenant ces choses sont contrĂŽlĂ©es par des lois. Tout le systĂšme de Dieu est bĂąti d’aprĂšs des lois. Maintenant, nous prendrons... ArrĂȘtons-nous une minute.

119    Prenons la terre. Elle tourne toutes les 24 heures, elle fait un tour complet si parfaitement que nous n’avons jamais pu, avec toute notre science, fabriquer une montre qui garde parfaitement le temps. De temps en temps, les meilleures montres qu’on fabrique au cours d’une annĂ©e vont soit avancer soit retarder de quelques minutes. Mais la terre ne manque jamais d’ĂȘtre lĂ  Ă  la seconde prĂšs. C’est si parfait que les hommes de science aujourd’hui et les astronomes peuvent vous dire Ă  partir de maintenant, juste exactement lĂ  oĂč le soleil et la lune se croiseront dans 20 ans ou 50 ans. Lorsqu’elle tourne dans son cycle de 24 h, et dans son orbite pour une saison, il ne manque pas une seconde. AllĂ©luia! C’est parfait parce que cela marche selon la loi de Dieu.

120    Ils savent juste Ă  la minute prĂšs Ă  quel moment cette marĂ©e va s’en aller, parce qu’ils savent Ă  quel moment la lune va se coucher. Et Dieu a tout mis dans l’ordre d’aprĂšs une loi. Et lorsque cette lune descend, alors la marĂ©e s’en va avec elle. Lorsque la lune apparaĂźt alors voici la marĂ©e qui vient avec elle. Ils savent exactement, calculant Ă  quel moment cette lune va descendre. Ils peuvent mettre ceci dans un almanach des annĂ©es avant et  vous dire Ă  la minute prĂšs quand cette marĂ©e va descendre. AssurĂ©ment, parce que c’est ainsi que la lune s’en va aussi, parce que cela est mis dans l’ordre de la loi de Dieu.

121    Je me tenais l’autre jour prĂšs du lac Michigan. Et je suis allĂ© vers le lac SupĂ©rieur, cette grande Ă©tendue d’eau, alors que j’étais en route pour le Canada. Je me suis tenu lĂ , et je pensai: «Combien y a-t-il de kilomĂštres pour traverser ce grand dĂ©troit ici?» AprĂšs que j’ai traversĂ© le lac Michigan – ou plutĂŽt le lac SupĂ©rieur, je suis entrĂ© dans le Michigan, c’est un plan d’eau de surface presque Ă©gale. Et lĂ  du lac SupĂ©rieur au lac Michigan, du lac Michigan au lac Ontario et juste – et Huron, et tous ces lacs ensembles. Combien de milliards de fois, des milliards de fois, des milliards, et d’innombrables barils d’eau douce se trouvent dans ce lac.

122    Et lĂ -bas dans le Nevada, et en Arizona, au Nouveau Mexique, en Californie Orientale, il y a des millions d’acres de terre dessĂ©chĂ©es et brĂ»lĂ©es, c’est si fertiles que si cette eau pouvait venir sur cette terre, cette nation pourrait nourrir le monde sans qu’il y ait des gens affamĂ©s, et avoir du surplus pour le jeter dans la mer. C’est juste. Des millions d’acres, on pourrait y faire pousser des millions de fois, de tonnes de pommes de terre, de choux, de haricots, et – et de salades et de radis, de cĂ©leris, des concombres et quoi encore. Ce sol pourrait faire croĂźtre cela, il – il ne fait que soupirer aprĂšs l’eau.

123    Il y a l’eau ici en haut, et il y a le sol lĂ  en bas. Eh bien, nous pouvons voir cela, et nous savons que cela serait ainsi parce que nous pouvons tester l’eau et voir qu’elle est douce, et tester le sol et voir qu’il est fertile.
    Maintenant, tous les souhaits que nous pourrions faire ne suffiront pas pour les rĂ©unir, mais il y a une loi, et cette loi, c’est celle de la gravitation. Maintenant, si nous travaillons selon la gravitation, nous pourrions arroser chaque parcelle de ce pays, prenant l’eau qui est dans ce lac et arrosant avec cela. Mais nous devrons travailler selon les lois de la gravitation. Nos souhaits ne peuvent l’y amener. Nos cris ne peuvent l’y amener. Nos gĂ©missements ne peuvent l’y amener. Nous devons travailler selon les lois de la gravitation pour l’y amener. Dieu a tout placĂ© dans une loi.

124    Tenez, je pense Ă  ceci, je ne sais pas si je vous l’ai dĂ©jĂ  dit ou pas. Je me trouvais dans le Kentucky Ă  la chasse Ă  l’écureuil avec le frĂšre Wood, il y a environ une annĂ©e. Et nous... Les Ă©cureuils Ă©taient assez rares, ainsi nous sommes allĂ©s Ă  la maison de quelqu’un pour nous enquĂ©rir Ă  propos de la chasse. Et cet homme avait beaucoup d’arpents de terre. Et sur cette terre, il y avait beaucoup de bois. Mais frĂšre Wood m’a dit que cet homme est un infidĂšle, c’est – c’est un incroyant.
    Ainsi, il a dit qu’il le connaissait, ainsi il – ou plutĂŽt que son pĂšre le connaissait, et qu’il irait lĂ -bas lui demander si nous pouvions avoir la permission de chasser.

125    Nous sommes arrivĂ©s avec notre voiture jusque chez ce monsieur, et lui et un autre homme, tous deux dans la septantaine, ils Ă©taient assis sous un pommier. Et Monsieur Wood s’est avancĂ© vers cet homme et lui a dit: «Pourrais-je chasser un peu lĂ  sur votre propriĂ©tĂ©?» Et il dit: «Oui; c’est en ordre. Il lui dit: «Quel Wood ĂȘtes-vous? Êtes-vous le fils de Jim Wood?» – Il rĂ©pondit: «Oui.»

126    Il dit: «Eh bien, le vieux Jim Ă©tait honnĂȘte et ainsi de suite.» Et il dit: «Vous pouvez chasser partout oĂč vous voulez sur ma propriĂ©tĂ©, j’ai un tel nombre de centaines d’arpents ici, ainsi servez-vous. Allez dans cette petite vallĂ©e, oĂč vous voulez, sentez-vous simplement chez vous.»

127    Je suis restĂ© assis dans la voiture parce que je pensais qu’un prĂ©dicateur et un infidĂšle n’iraient pas bien ensemble, si nous allions demander la faveur d’un infidĂšle.

128    Ainsi, aprĂšs quelques minutes, frĂšre Wood a dit: «Eh bien, maintenant pourrais-je amener mon pasteur avec moi, je pense que ce sera en ordre s’il m’accompagnait?»

129    Et ce vieil homme s’est retournĂ© sur sa canne et a dit: «Wood, voulez-vous me dire que vous ĂȘtes tombĂ© si bas que vous devez avoir un prĂ©dicateur avec vous oĂč que vous alliez?»

130    Ainsi je pensai qu’aprĂšs cela, je ferais mieux de sortir de la voiture. J’en suis donc sorti et j’ai parlĂ© avec ce vieux monsieur quelques minutes. Il m’a fait savoir immĂ©diatement qu’il n’avait que faire de prĂ©dicateurs parce qu’il pensait qu’ils parlaient de quelque chose dont ils ne savaient rien.

131    Il dit: «Ils ne font que parler des choses dont ils ne savent rien.»
    Il dit: «Eh bien, quand un homme me parle, je veux qu’il sache de quoi il parle.» Eh bien, c’est du bon sens. C’est du bon sens.
    Il dit: «Eh bien, si un homme me parle, je ne veux pas qu’il me parle de quelque chose, d’une supposition dont il ne sait rien, je veux qu’il me parle de quelque chose qu’il connaĂźt bien.» Eh bien, j’ai honorĂ© cela, j’ai respectĂ© cela, dans ce vieux monsieur.

132    J’ai dit: «Bien sĂ»r, chacun peut avoir ses propres idĂ©es.»

133    Il dit: «Il y avait un prĂ©dicateur qui est venu ici dans ce pays, il y a quelques annĂ©es, et qui a eu une rĂ©union Ă  Acton.» Et il dit: «Ce prĂ©dicateur, un soir, il Ă©tait un Ă©tranger dans cette partie du pays, il dit Ă  – Ă  une dame qui Ă©tait assise dans l’auditoire: «Vous avez un mouchoir dans la poche et vous ĂȘtes Madame Unetelle. Et vous avez une sƓur malade qui est lĂ -bas haut sur la colline et elle s’appelle telle et telle, elle est en train de mourir du cancer de l’estomac.» Et il dit: «Eh bien, prenez ce mouchoir et posez-le sur votre sƓur et dites-lui: «Ainsi dit le Seigneur, tu ne vas pas mourir, mais tu vas vivre.»

134    Il dit: «Cette mĂȘme femme Ă©tait l’une de nos amies. Et nous avons amenĂ© cette femme – ce mouchoir – ou cet homme vers cette personne. Et premiĂšrement, dit-il, cette femme, ma femme et moi, nous sommes allĂ©s-lĂ  ce matin-lĂ  et on s’était occupĂ© d’elle. Elle Ă©tait si mal en point que les docteurs l’avaient abandonnĂ©e il y a longtemps. Elle Ă©tait si mal en point que nous devions la bouger, la dĂ©placer dans un drap. Nous devions la soulever pour la mettre sur le bassin hygiĂ©nique et ensuite la remettre. Nous devions la faire tourner dans le drap, elle Ă©tait si mal en point.» Il dit: «Un certain soir lĂ -bas, il y a eu un bruit comme si quelqu’un venait de mourir.»

135    C’était Ben qui Ă©tait lĂ -bas avec le mouchoir qu’il avait amenĂ© lĂ -bas. Je crois que c’était vous, n’est-ce pas Ben? [FrĂšre Ben dit: «Amen. Amen.» – N.D.É.] C’était frĂšre Ben, prenant ce mouchoir, parce qu’il amena la dame lĂ -bas.

136    Et il dit: «Le matin suivant, elle a mangĂ© du gĂąteau aux pommes frites.» Et il ajouta: «Elle ne fait pas seulement son propre travail, mais elle fait encore le travail du voisin. Elle Ă©tait si bien.» Il dit: «Eh bien, je me suis souvent demandĂ© que si jamais je voyais ce prĂ©dicateur-lĂ , il savait de quoi il parlait, je – j’aimerais bien lui parler.»

137    FrĂšre Wood regarda vers moi et je regardai vers lui. Nous nous tenions lĂ , boueux, en sueur, sales; nous avions campĂ© dans le bois, et – et nous avions du sang de l’écureuil sur nous. Je dis: «Eh bien, vous voulez dire que si vous pouviez parler Ă  cet homme-lĂ , il vous dirait comment il a fait cela?»
    Il a rĂ©pondu: «Oui, monsieur, c’est cela que je veux dire.»
    Je dis: «Eh bien, c’est – c’est bien.»

138    Je mangeais l’une de ces pommes. Des petites guĂȘpes venaient dessus lĂ , vous savez en automne ou en aoĂ»t. J’avais donc une de ces petites pommes et j’étais en train de la manger et je dis: «C’est une bien bonne pomme.» Je dis: «Ça fait combien de temps que cet arbre est ici?»

139    Il rĂ©pondit: «Oh, j’ai plantĂ© cet arbre, il y a de cela 30 ou 40 ans.»    

140    Je dis: «Oui, monsieur.» Je dis: «J’aimerais vous poser une question.» Je dis: «Comment se fait-il, je vois que ces pommes sont tombĂ©es de l’arbre et les feuilles aussi, et nous voici seulement au milieu du mois d’aoĂ»t.» Et je dis: «Mais nous n’avons mĂȘme pas eu de jours de froid et nous n’avons mĂȘme pas eu de gelĂ© ou quoi que ce soit, et pourtant ces feuilles tombent de cet arbre. Et pourquoi cela?
    Il rĂ©pondit: «C’est que la sĂšve a quittĂ© l’arbre.»
    Â«Oh, dis-je, oĂč est-elle allĂ©e?»
    Il rĂ©pondit: «Elle est descendue dans les racines.»
    Et je dis: «Mais jusqu’à quand va-t-elle rester lĂ  en bas?»
    Il rĂ©pondit: «Jusqu’au printemps.»

141    Et je dis: «Ensuite elle va donc remonter et vous donner de nouvelles feuilles pour vous servir d’ombre et de nouvelles pommes Ă  manger.»
    Il dit: «C’est juste, c’est tout Ă  fait cela.»

142    Je dis: «Eh bien, j’aimerais vous demander quelque chose, monsieur. Vous parlez de ces personnes qui ne savent pas de quoi ils parlent.» Je lui ai dit: «Pourriez-vous m’expliquer, quelle est cette Intelligence qui fait que cette sĂšve quitte cet arbre, si elle restait lĂ  pendant l’hiver, l’arbre mourrait. Vous tueriez l’arbre, le germe de vie se trouve dans cette sĂšve.» Donc, je dis: «Cela tuerait l’arbre. Alors quelle intelligence fait que cette sĂšve descend dans cet arbre, va jusque dans les racines et reste jusqu’au printemps, et ensuite remonte pour produire de nouvelles pommes?» Je dis: «Mettez de l’eau dans un seau et mettez-le sur un poteau et voyez si en aoĂ»t elle descendra au pied de ce poteau et si elle remontera au printemps. Vous voyez?»

143    Je dis: «Il y a une loi, il y a une loi de la nature, une Intelligence a mis cette loi en ordre. Non seulement cela, mais cette mĂȘme Intelligence doit actionner cette loi pour la faire descendre dans la racine de l’arbre et ensuite remonter.»
    Il dit: «Je n’avais jamais pensĂ© Ă  cela.»
    Je dis: «Pouvez-vous... Si jamais vous pouvez trouver quelle Intelligence fait descendre cette sĂšve depuis les branches de l’arbre jusque dans les racines et ensuite remonter, c’est la mĂȘme Intelligence qui m’a dit ce soir-lĂ : «Va et mets ce mouchoir sur cette femme.»
    Il dit: «Vous ĂȘtes ce prĂ©dicateur-lĂ ?»
    J’ai dit: «Oui, monsieur, c’est juste.»

144    L’annĂ©e derniĂšre, je me trouvais lĂ -bas, il Ă©tait parti depuis lors et sa veuve Ă©tait lĂ  sur le porche en train de peler des pommes qui venaient du mĂȘme arbre. FrĂšre... PremiĂšrement, on allait nous faire partir; ne sachant pas qui nous Ă©tions. Et je suis allĂ© lui parler de cela, et lui dire que nous avions reçu la permission de lui. Elle dit: «Il a fait une pleine confession de Christ avant sa mort.»

145    Voyez-vous, qu’est-ce que fait cet arbre, quelle Intelligence fait descendre cela dans cet arbre? C’est une loi. C’est une loi que Dieu a placĂ©e dans l’ordre. Et cette loi, c’est la loi de Dieu qui s’occupera de la chose. Amen!

146    Vous savez, peu m’importe combien vous criez et dites – dites maintenant: «ça ne va pas... Le soleil ne va plus briller cet Ă©tĂ©-ci.» Il brillera de toute maniĂšre. Combien vous allez dire: «Je – je – je ne veux pas laisser la nuit arriver.» Elle viendra quand mĂȘme parce que cette chose sur laquelle nous vivons, appelĂ©e «le monde», est contrĂŽlĂ©e par une loi de Dieu.

147    Maintenant, frĂšres et sƓurs, je veux vous demander quelque chose. Alors si nous sommes nĂ©s de nouveau de l’Esprit de Dieu... Dieu n’a pas de petites parties faibles et de grosses parties fortes.
    Il est entiĂšrement Dieu. Et si vous aviez suffisamment de Dieu en vous Ă  tel point que cela soit Ă  peine une ombre, c’est suffisamment de puissance pour crĂ©er une nouvelle terre, c’est suffisamment de puissance pour crĂ©er une nouvelle lune et un nouveau systĂšme. C’est Dieu, et c’est fort! Et en ce moment mĂȘme dans chaque croyant ici, il y a la Vie Ă©ternelle, ce qui est l’Esprit de Dieu en vous. Suffisamment de puissance qui ressuscitera les morts, qui guĂ©rira les malades, qui placera les orbites dans des conditions... Mais vous ĂȘtes... c’est contrĂŽlĂ© par une loi, cet Esprit qui est en vous. Vous ĂȘtes fils et filles de Dieu. Le mĂȘme Esprit que vous avez en vous vous ressuscitera au jour de la rĂ©surrection.

148    JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici sur terre, lorsqu’Il est mort, Son Ăąme est descendue en enfer. Elle prĂȘcha aux esprits qui Ă©taient en prison, aux Ăąmes en prison qui ne se sont pas repenties aux jours de la patience de NoĂ©. Son corps alla dans la tombe, mais avant qu’Il ne meure, Il remit Son Esprit dans les mains de Dieu. Son Esprit est allĂ© Ă  Dieu. Son Ăąme est allĂ©e en enfer et son corps est allĂ© dans la tombe. Et le chemin vers la rĂ©surrection Ă©tait barrĂ© Ă  JĂ©sus jusqu’à ce que l’Écriture s’accomplisse. Il ne pouvait pas revenir parce qu’Il devait rester dans la tombe pendant trois jours et nuits. Mais lorsque l’Écriture Ă©tait entiĂšrement accomplie, cette barre fut enlevĂ©e. Son Esprit descendit vers Son Ăąme, et Son Ăąme vers Son corps et Il ressuscita.

149    Et quand nous mourrons, nos Ăąmes iront sous l’autel de Dieu. J’ai eu le privilĂšge de voir cet endroit il y a de cela quelques matins, comme vous le savez, dans la vision, cet endroit dont la Bible parle. Nos esprits iront Ă  Dieu qui les a donnĂ©s et nos corps retourneront vers la poussiĂšre de la terre. Mais un jour quand l’Écriture sera accomplie, nos esprits se dĂ©tacheront de Dieu, ils ramasseront l’ñme, et l’ñme ira vers le corps. Et la puissance qui nous ressuscitera est en nous en ce moment mĂȘme. Nous sommes maintenant dans les lieux cĂ©lestes. Nous sommes maintenant dans la puissance de la rĂ©surrection.

150    S’il n’y avait pas de lois quant Ă  cela, les fils et les filles de Dieu se crĂ©eraient un monde quelque part et iraient y vivre une vie privĂ©e. Vous avez la puissance en vous pour le faire. Si vous avez une ombre de la puissance de Dieu en vous, vous avez la puissance pour le faire. Dieu est omnipotent. Voyez-vous ce que je veux dire? La puissance qui est en vous fera... Vous pourriez par votre parole amener un monde Ă  l’existence et aller y vivre. AllĂ©luia! Vous y ĂȘtes. C’est cela la puissance qu’il y a dans l’Église maintenant.

151    Mais elle est contrĂŽlĂ©e par une loi. Et cette loi n’est pas l’observation d’un tas de commandements. C’est une loi de foi. JĂ©sus a dit: «Toutes choses sont possibles Ă  ceux qui croient.» Si vous pouvez le croire, quelle que soit la chose oĂč Dieu conduira votre Ăąme Ă  croire, elle est Ă  vous. Chaque endroit sur lequel se posera la plante de votre pied par la foi, Dieu vous le donne. Amen! Cela est Ă  vous, vous le possĂ©dez si vous pouvez trouver la clĂ© Ă  cette loi de foi qui vous ouvre cela. Voyez-vous ce que je veux dire? Cette puissance est contrĂŽlĂ©e par... Si vous ĂȘtes un fils de Dieu et si vous ĂȘtes une fille de Dieu, cela ne vous quitte jamais. C’est avec vous tout le temps. Mais votre foi s’en Ă©loigne, mais cela est toujours lĂ . AllĂ©luia!

152    Quand vous ĂȘtes sauvĂ©, Dieu vous donne la foi pour vous Ă©lever, sortir de la saletĂ© de la terre. Votre foi triomphe des choses du monde. Qu’est-ce que votre foi? Votre foi dans cet acte que Dieu a fait en vous pour faire de vous un fils de Dieu. Vous cessez de mentir, vous cessez de voler, vous cessez de boire parce que votre foi vous Ă©lĂšve au-dessus de cela. Amen! Si vous ne le faites pas, vous n’avez pas de foi du tout. Et c’est par la foi que vous ĂȘtes sauvĂ© et cela par le moyen de la grĂące.

153    La quantitĂ© de foi qui sera relĂąchĂ©e, c’est la quantitĂ© de puissance que vous pouvez avoir, parce qu’en vous habite la puissance pour crĂ©er les cieux et la terre. Dieu habite en vous et vous ĂȘtes fils et filles de Dieu. Amen! Vous y ĂȘtes. Mais c’est votre foi. JĂ©sus a dit: «Qu’il te soit fait selon ta foi. Si tu peux croire, toutes choses sont possibles. En vĂ©ritĂ©, je vous le dis, si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de là’ et que vous ne doutez pas, mais si vous croyez en ce que vous avez dit...»

154    Mais quelles sortes des personnes devrions nous ĂȘtre, ayant foi dans ce grand Christ RĂ©dempteur qui vit en nous, ce Rocher frappĂ© qui ne quitte jamais l’Église? «Je suis avec vous toujours, mĂȘme jusqu’à la fin du monde», la prĂ©sence continuelle de ce grand flot du salut et la puissance qui Ă©tait dĂ©versĂ©e depuis le Calvaire dans l’Église, la continuelle PrĂ©sence du Dieu vivant, le grand Rocher frappĂ© qui coule et qui nous accompagne dans notre voyage.

155    IsraĂ«l a perdu sa foi. Ils sont sortis du sentier. Ils ont commencĂ© Ă  convoiter les pots de viande. S’ils Ă©taient restĂ©s avec foi et croyant que Dieu allait leur donner le pays, il n’y aurait rien qui pĂ»t bien les en empĂȘcher. Ils avaient dĂ©jĂ  ouvert des mers, ils avaient frappĂ© leurs ennemis des plaies; ils avaient crucifiĂ© leurs ennemis derriĂšre eux, et avaient marchĂ© dans le pays, malgrĂ© tout ils ne pouvaient pas avoir la foi pour aller de l’avant dans la promesse.

156    JosuĂ© et Caleb avaient cette foi-lĂ . Ils ont dit: «Nous sommes plus que capables de vaincre tout ce qui vient devant nous.»

157    VoilĂ  le problĂšme avec l’église. Nous pouvons vaincre chaque maladie. Nous avons la puissance en nous. Nous sommes fils et filles de Dieu, rien ne peut tenir devant nous. La seule chose est qu’Il veut trouver quelqu’un qui croit en cela, qui croira ce que Dieu a dĂ©jĂ  fait pour vous. Non pas nous serons, nous sommes maintenant. La continuelle PrĂ©sence de l’Esprit est avec nous. Amen! Vous y ĂȘtes.

158    C’est ce que je veux dire lorsque j’ai parlĂ© ce matin sur le sujet de «L’Eau toujours prĂ©sente du Rocher». L’Eau toujours prĂ©sente du Rocher est ici en ce moment, cette Eau toujours prĂ©sente de ce Rocher frappĂ© au calvaire. Quand le Saint-Esprit est sorti de Lui au Calvaire et qu’Il est revenu sur l’Église le jour de la PentecĂŽte, ce mĂȘme Saint-Esprit est prĂ©sent ce matin. Et Il nous donne une promesse.

159    C’est la raison pour laquelle, m’avançant devant les gens malades, quand Il m’a commissionnĂ© lĂ , Ă  ce moment-lĂ , je crois cela, Dieu L’a dit. C’est ainsi que les visions arrivent, Dieu l’a promis, Dieu ne peut mentir.

160    Croyez-le. Vous devez le croire. Il doit y avoir quelque chose lĂ  pour ouvrir cet Ă©touffoir, ouvrir cette chose pour que vous puissiez avoir part Ă  cela. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce n’est pas de prier pour davantage de puissance. Vous avez suffisamment de puissance pour faire  une nouvelle terre. Ce dont vous avez besoin, c’est de foi pour utiliser cette puissance. Ce dont vous avez besoin, c’est de contrĂŽler cette vie et de vivre une vie tellement pieuse que lorsque vous demandez quelque chose Ă  Dieu, vous ĂȘtes sĂ»r. Nous avons confiance en Dieu pour cela. Nous savons que si nous gardons Ses commandements, Il ne nous refusera aucun bien si nous marchons avec Lui. Dieu marchant avec nous. Oh! la la!

161    Ils n’avaient qu’une chose Ă  faire. Ils n’avaient qu’une chose Ă  faire et c’était de bien rester sur le chemin. Ne pas s’écarter Ă  gauche et Ă  droite, mais rester sur le chemin. L’église n’a qu’une chose Ă  faire, c’est de rester sur le chemin. Ils avaient la Colonne de Feu qu’ils devaient garder pour  rester sur le chemin. Suivre cette Colonne de Feu, c’est ce qui les conduisait. L’objet qu’ils pouvaient voir, c’était cette Colonne de Feu. Ils L’ont vu agir au travers de MoĂŻse, ils savaient qu’il Ă©tait leur conducteur.

162    Aujourd’hui nous avons la Parole. Nous suivons la Parole. Et nous voyons la Parole agissant dans les croyants, alors nous savons que c’est ainsi. Dieu travaillant avec nous, confirmant la Parole avec les signes qui suivent. Nous restons avec la Parole, la Parole produit le rĂ©sultat.

163    Ils sont restĂ©s avec MoĂŻse parce que la Colonne de feu... MoĂŻse suivait Cela et ils ont suivi. Et quand ils commencĂšrent Ă  se tourner contre MoĂŻse et Ă  disputer contre Dieu et contre MoĂŻse, ils ont commencĂ© Ă  errer par-ci par-lĂ , les difficultĂ©s sont arrivĂ©es, assurĂ©ment.

164    Nous nous en tenons Ă  la Parole et la Parole produit les signes. JĂ©sus a dit: «Ces signes suivront ceux qui croient la Parole.» Voyez-vous? Cela reste avec... Restez avec la Parole, la Parole produit les signes. Mais MoĂŻse qu’a-t-il fait?

165    Ils se sont Ă©cartĂ©s et qu’ont-ils fait? Ils se sont Ă©cartĂ©s du sentier et ils ont perdu leur approvisionnement d’eau.

166    Je pense que c’est ce que l’église a fait aujourd’hui. Elle s’est Ă©cartĂ©e du sentier de l’Écriture. Ils se sont Ă©garĂ©s dans des ismes, ils se sont Ă©garĂ©s dans de petites choses qu’ils ne devaient pas faire. Ils ont adoptĂ© des choses, ils ont adoptĂ© des choses comme les credo des ApĂŽtres. OĂč trouvez-vous cela dans la Bible? Ils ont adoptĂ© le catĂ©chisme qu’ils lisent. Ils ont adoptĂ© des dĂ©nominations au lieu d’une expĂ©rience. Ils ont adoptĂ© le fait de se serrer la main plutĂŽt qu’une expĂ©rience de nouvelle naissance. Ils ont adoptĂ© l’aspersion plutĂŽt que le baptĂȘme d’eau. Ils ont adoptĂ© une mauvaise forme:  «PĂšre, Fils et Saint-Esprit», alors qu’il n’existe rien de tel dans la Bible. La Bible dit: «Au Nom de JĂ©sus-Christ.» Il n’y a qu’une chose Ă  faire, si vous voulez cette mĂȘme Eau. Revenez sur le sentier. Revenez sur le... Il n’est pas parti, Il est toujours ici.

167    Vous prenez des credo au lieu de Christ. Vous vous ĂȘtes Ă©cartĂ©s en ayant des accĂšs de colĂšre. L’un dit: «Je suis mĂ©thodiste», et l’autre dit: «Je suis baptiste», cela montre alors que vous n’ĂȘtes pas chrĂ©tiens. Nous sommes Ă  Christ. Nous Lui appartenons. Vous dites: «Eh bien, moi, un baptiste?» Si c’est tout ce que vous ĂȘtes, alors vous n’ĂȘtes pas Ă  Christ, vous ĂȘtes baptiste. Vous dites: «Eh bien, je suis pentecĂŽtiste», si vous ĂȘtes simplement pentecĂŽtiste par dĂ©nomination, c’est tout ce que vous ĂȘtes.

168    Mais si vous avez l’expĂ©rience pentecĂŽtiste... Et la Parole pentecĂŽtiste produira une expĂ©rience pentecĂŽtiste. Suivez la mĂȘme chose que Ses disciples ont fait, restez lĂ  haut jusqu’à ce que vous soyez rempli du Saint-Esprit et alors si vous commencez Ă  avoir une position contraire Ă  la Parole, que cet esprit en vous va contrairement Ă  ce que dit la Parole, alors ce n’est pas le Saint-Esprit. C’est le diable imitant le Saint-Esprit. Et vous voyez comment nous sommes arrivĂ©s Ă  cela?

169    Oh, certains d’entre nous avons parlĂ© en langues, nous avons eu des moments de cri et des choses comme cela et nous avons reniĂ© toutes ces autres choses. Nous avons tolĂ©rĂ© que tout ce qui n’était pas dans l’Écriture entre dans l’église. OĂč en sommes-nous aujourd’hui? Nous sommes de nouveau dans un autre dĂ©sert, une organisation dessĂ©chĂ©e. Nous nous sommes organisĂ©s, nous avons perdu notre Eau. C’est exactement ce que la PentecĂŽte a fait. Lorsqu’ils ont commencĂ© Ă  s’organiser, cela a commencĂ© Ă  briser la fraternitĂ©. Ils ont dit: «Eh bien, maintenant nous n’allons pas nous associer si cet homme-lĂ  croit cela.»

170    Allez-y, restez avec lui jusqu’à ce qu’il vienne Ă  la Parole de VĂ©ritĂ©, la connaissance de la VĂ©ritĂ©. Quoi que ce soit, laissez-le aller quand mĂȘme, allez simplement de l’avant, soyez comme des frĂšres.

171    Mais, oh, nous avons dĂ» nous organiser et dire: «Eh bien, puisque tu n’es pas unitaire, que tu n’es pas binitaire ou trinitaire ou comme ceci, alors nous n’aurons point de communion avec toi.» Et alors quand nous faisons cela, que faisons-nous? Nous nous ramenons nous-mĂȘmes directement dans un dĂ©sert de nouveau. C’est vrai.

172    Mais rappelez-vous, quand IsraĂ«l s’est Ă©cartĂ© du sentier, du chemin vers la terre promise, le Rocher ne les a jamais quittĂ©s, Il est restĂ© et l’eau aussi. Ainsi il en est de mĂȘme pour le Saint-Esprit, Il reste lĂ -mĂȘme. Nous n’avons pas besoin de nous Ă©carter encore.

173    Maintenant, Dieu nous enseigne ici une grande leçon. Dieu nous enseigne ici une leçon. Christ fut frappĂ© une fois, nous donnant une expĂ©rience pentecĂŽtiste, une fois pour toutes. Maintenant, lorsque ce Rocher fut frappĂ©,  il n’était plus nĂ©cessaire de Le frapper de nouveau. Il fut seulement frappĂ© une fois.

174    MoĂŻse commis une faute en Le frappant une seconde fois, montrant la faiblesse de sa foi dans l’expiation. Mais quand Christ fut frappĂ© une fois, nous savons qu’Il ne devrait pas ĂȘtre frappĂ© Ă  nouveau. Eh bien, qu’est-ce que MoĂŻse faisait? MoĂŻse Ă©tablissait quelque chose de nouveau, essayait de faire une chose nouvelle.

175    Et c’est ainsi qu’ont fait nos ecclĂ©siastiques aujourd’hui. Ils ont essayĂ© de faire quelque chose de nouveau. «Nous allons devenir les AssemblĂ©es de Dieu, nous allons devenir l’Église PentecĂŽtiste de Dieu, nous allons devenir le Conseil GĂ©nĂ©ral, nous allons devenir ceci ou cela.»  Ce n’est pas ce que Dieu a fait, ce n’était pas Son idĂ©e.

176    Christ fut frappĂ© une fois. C’est l’expĂ©rience originale, c’est la façon originale. Le jour de la PentecĂŽte, Pierre a dit: «Repentez-vous, chacun de vous, et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-christ.»

177    Nous aspergeons au Nom du PĂšre, Fils et Saint-Esprit, donnant toute sorte de credo et tout le reste Ă  ce sujet. Lorsque nous nous Ă©loignons de la Parole, ce n’est pas Ă©tonnant que nous ne puissions arriver nulle part.

178    Dieu nous enseigne une leçon. MoĂŻse n’était pas censĂ© dire: «Eh bien,  nous allons maintenant commencer quelque chose de nouveau ici, nous allons nous organiser et faire l’église Catholique.» C’est la premiĂšre chose qu’ils ont faite. Non, et aprĂšs quelque temps: «Nous allons commencer quelque chose de nouveau Ă  partir de cela, nous ferons l’église LuthĂ©rienne.»  Puis vinrent l’Église anglicane puis baptiste et quoi encore, les Campbellites et l’Église de Christ et l’antichrist et toutes ces autres choses. Ils ont tous commencĂ© ainsi, l’un aprĂšs l’autre, l’un aprĂšs l’autre faisant des dĂ©nominations et des organisations. Ce n’était pas cela. Voyez-vous ce qu’ils sont en train de faire? Ils frappent de nouveau le Rocher pour commencer quelque chose de nouveau. Nous n’avons pas besoin de nouvelles doctrines.

179    Chacun dans la Bible fut baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ. Chacun dans la Bible qui reçut le Saint-Esprit est venu suivant le chemin de Dieu, exactement comme Dieu l’a fait au commencement. Ils ont fait la mĂȘme chose, Ils ont eu la mĂȘme expĂ©rience, les mĂȘmes signes les suivaient, les oeuvres les suivaient. Pourquoi? Ils vivaient par le Rocher, ils avaient la mĂȘme eau.

180    Et aujourd’hui, la raison pour laquelle nous avons tellement de credo et de dĂ©nominations, c’est parce que nous commençons quelque chose de nouveau. Nous n’avons pas besoin de quelque chose de nouveau. Revenons en arriĂšre...

181    MoĂŻse n’était pas censĂ© frapper le Rocher de nouveau, commencer quelque chose de nouveau, il Ă©tait censĂ© leur parler du Rocher original. Oh, j’espĂšre que vous saisissez cela. MoĂŻse Ă©tait censĂ© parler du Rocher frappĂ© original, non pas essayer de Le frapper Ă  nouveau, non pas essayer de commencer une nouvelle chose, mais parler Ă  l’ancienne chose.

182    Que Dieu m’aide. Si je meurs un indigent Ă  la chaire, je parlerai du Rocher original, je parlerai de l’expĂ©rience originale, je parlerai des Écritures originales qui leur donnĂšrent le baptĂȘme du Saint-Esprit. «Repentez-vous chacun de vous et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ pour la rĂ©mission des pĂ©chĂ©s et vous recevrez le don du Saint-Esprit.» La continuelle prĂ©sence des Eaux qui coulent du Rocher est toujours avec nous. Cela produira la mĂȘme chose, cela produira des visions, cela produira des guĂ©risons, cela produira des prophĂ©ties, cela produira chaque chose qu’ils ont faite.

183    Lorsqu’IsraĂ«l s’est alignĂ© de nouveau dans l’Écriture et qu’ils sont revenus sur la route, ils allĂšrent jusque dans la terre promise, mais cela leur a pris 40 ans.

184    La pentecĂŽte a errĂ© dans le dĂ©sert pendant 40 ou 50 ans. Revenez au Rocher. Il est en vue. Il est ici Ă©crit lĂ  dans la Parole. Le Saint-Esprit est ici accomplissant la mĂȘme chose qu’Il a toujours faite. Ainsi la prĂ©sence constante de l’Eau est ici. Simplement revenez Ă  cela, revenez Ă  la premiĂšre chose, Ă  l’original.

185    Comment Ă©tait-ce dans l’original? «Eh bien, ils ont serrĂ© la main du prĂ©dicateur.» Non, une telle chose n’existe pas. «Ils furent baptisĂ©s au Nom du PĂšre, Fils et Saint-Esprit.» Il n’existe pas de telle chose. Il n’y a pas eu de personne dans la Bible, nulle part, ou encore aprĂšs en dehors de la Bible, 300 ans plus tard, qui fut baptisĂ©e au Nom du PĂšre, Fils et Saint-Esprit. C’est un credo catholique, pas une doctrine de la Bible. Vous voyez?

186    Ils avaient le Saint-Esprit. Ces signes accompagnaient ceux qui avaient cru. Il le fera Ă  nouveau aujourd’hui. Ce Rocher est tout aussi vivant que jamais, ce Rocher frappĂ©.

187    Ne disons pas: «Bien, maintenant venez par ici et joignez-vous Ă  notre Église pentecĂŽtiste, entrez dans le domaine pentecĂŽtiste.» «Non, venez par ici et joignez-vous aux Baptistes ou aux MĂ©thodistes ou aux PresbytĂ©riens ou aux Catholiques.» Qu’est-ce? C’est frapper Ă  nouveau le Rocher, essayer de commencer quelque chose de nouveau.

188    Dites-leur: «Repentez-vous et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ» pour la rĂ©mission de leurs pĂ©chĂ©s «et ces signes accompagneront ceux qui croient.» Maintenant, vous ĂȘtes de nouveau sur la route. De nouveau Ă  la mĂȘme Eau. La mĂȘme Eau donnera le mĂȘme rafraĂźchissement. Elle donnera la mĂȘme discipline au corps. Elle donnera la mĂȘme puissance purificatrice. Elle donnera la mĂȘme puissance de guĂ©rison. Elle fera la mĂȘme chose qu’elle a faite alors, si nous revenons seulement au mĂȘme Esprit.

189    La vie dans un plant de vigne produira des raisins. Si cela a produit l’annĂ©e derniĂšre, cela produira la mĂȘme chose cette annĂ©e. C’est une loi de Dieu. La loi de Dieu est celle-ci: que si c’est un plant de vigne, laissez-le tranquille, il produira des raisins. Vous pouvez le croiser avec quelque chose d’autres, mais alors laissez-le tranquille, il reviendra aux mĂȘmes raisins de nouveau.

190    Ainsi nous avons croisĂ© l’église avec le pentecĂŽtisme, avec le baptisme, avec le mĂ©thodisme, avec le presbytĂ©rianisme, avec – avec l’anglicanisme, et tous ces autres ismes. Pourquoi ne laissez-vous pas cela tranquille? Revenez au Cep; il produira la mĂȘme puissance. Amen! Amen! J’aime cela.

191    Commencer quelque chose de nouveau, nous avons fait la mĂȘme chose. N’essayons pas de montrer notre autoritĂ©. «Le Docteur tel et tel est le fondateur de la grande Ă©glise telle et telle, de tel et tel.» Ce n’était pas cela.

192    C’est ce que MoĂŻse a fait: «Je leur montrerai ce que je peux faire. Je l’amĂšnerai de toute maniĂšre.» Il Le frappa, Elle n’est pas venue. Et il cria de nouveau: «Je vais montrer ce que je peux faire.» Dieu traita avec lui pour cela.

193    Ne pensez pas... si vous restez cramponnĂ©s Ă  une dĂ©nomination, Dieu traitera avec vous pour cela. Exactement. Vous devez revenir Ă  cet original. Revenez.

194    Parlez simplement aux gens. Ne leur dites pas: «Venez vous joindre Ă  notre Ă©glise. Venez rĂ©citer notre credo.» Revenez et repentez-vous, et soyez  baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ pour la rĂ©mission de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit, si votre cƓur est en ordre. Et ces signes suivront les croyants. Un groupe de croyants, ces signes les suivront. Pourquoi? Le Rocher, le Rocher frappĂ© et son Eau de Vie sort, produisant la mĂȘme chose qu’Il a faite. Il n’y peut rien.

195    Oh, oui! Nous voulons faire de l’épate, et dire: «Nous sommes mĂ©thodistes et baptistes.»

196    Parlez simplement au Rocher, Il est toujours prĂ©sent. N’essayez pas de vous y joindre. «Je devais m’y joindre ici.» N’essayez pas de vous y joindre. Vous ne pouvez pas vous joindre Ă  Ceci, ça c’est une chose de sĂ»r. Vous pouvez vous joindre aux MĂ©thodistes, vous pouvez vous joindre aux Baptistes, aux PentecĂŽtistes, aux Anglicans, mais vous ne pouvez pas vous joindre Ă  Ceci. Non. Vous devez ĂȘtre remplis de Ceci. Ne vous joignez pas Ă  Cela, soyez-En simplement rempli. C’est tout. C’est rempli de quoi? Rempli de puissance, rempli de l’Esprit, rempli de la Vie, rempli de joie, de paix, de patience, de bontĂ©, de bĂ©nignitĂ©, de la puissance du Saint-Esprit dans votre vie, car la continuelle PrĂ©sence est lĂ . Rappelez-vous. (Je vais devoir terminer parce qu’il se fait tard.)

197    Mais rappelez-vous, ce Rocher ne les a jamais quittĂ©s. Il ne les a jamais quittĂ©s! Et Christ ne nous quittera jamais. Christ a dit: «Je serai avec vous toujours mĂȘme jusqu’à la fin du monde.» N’est-ce pas vrai? Et ce Rocher est restĂ© avec eux depuis Horeb jusqu’à Nebo. Il l’a fait. Jusque vers le Jourdain, Il Ă©tait toujours lĂ . Ô Dieu, je veux Le voir au Jourdain.

198    MoĂŻse, quand il Ă©tait lĂ  au Jourdain, le Rocher Ă©tait avec lui pendant tout le  trajet. Et il se tenait lĂ  regardant vers un – un groupe de gens qui avait rĂ©trogradĂ© et qui s’était Ă©loignĂ© de Dieu. Son cƓur soupirait pour eux. Et il regarda au-delĂ  du Jourdain et se trouvait lĂ  au Jourdain, c’est du Jourdain spirituel que je parle. Et il se tenait lĂ  et la mort s’approchait de lui. Mais il regarda et lĂ  prĂšs de lui se trouvait le Rocher. Il est simplement montĂ© sur le rocher, et les Anges sont venus et l’ont amenĂ©.

199    Â«Je ne t’abandonnerai jamais et ne te laisserai jamais.» Peu importe combien les temps deviennent difficiles, combien nous vieillissons, de quelle sorte de mort nous mourrons, rappelez-vous, le Rocher sera lĂ  au Jourdain. Il n’abandonnera pas et ne dĂ©laissera pas non plus. Rappelez-vous cela simplement. La continuelle prĂ©sence de l’Eau venant du Rocher sera avec nous pendant toute la vie et mĂȘme au Jourdain.

200    Inclinons la tĂȘte. [Une prophĂ©tie est donnĂ©e. – N.D.É.]

201    Pendant que l’Esprit de Dieu se dĂ©place parmi nous, que l’Esprit de Dieu est lĂ , se manifestant parmi nous, y aurait-il certains ce matin qui ne connaissent pas Christ, et vous ĂȘtes – vous n’ĂȘtes pas prĂšs de ce Rocher, et vous n’ĂȘtes pas Ă  mĂȘme de Lui parler ce matin? Mais vous savez qu’Il est prĂ©sent. Vous Le regardez travailler partout, vous Le voyez se dĂ©placer tout autour, vous Le voyez se manifester sur les gens. C’est la continuelle prĂ©sence de l’Eau. C’est le salut. C’est l’Esprit qui rempli leurs coupes Ă  tel point qu’ils ne peuvent plus rester tranquilles, quelque chose doit sortir. Et si vous ne Le connaissez pas, aimeriez-vous lever la main et dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham. Je veux maintenant Le connaĂźtre. Je veux Lui parler et je veux Le connaĂźtre dans la plĂ©nitude de Son Esprit. Je veux savoir qu’Il est lĂ  Ă  mon cĂŽtĂ©, tout le temps. Je crois qu’Il l’est. Mais je veux ĂȘtre Ă  mĂȘme de Lui parler, et j’ai soif et j’ai faim de Dieu. Je veux Le connaĂźtre mieux»?

202    Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Et vous frĂšre. Vous, oui, qui ĂȘtes lĂ  au fond. Ici madame, oui. Oui, madame. Nous voyons vos mains, Dieu les voit. Que Dieu vous bĂ©nisse jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous madame. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Quelqu’un d’autre maintenant, en ce moment solennel. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ -derriĂšre, jeune homme.

203    Pensez-y. Pensez-y! La continuelle prĂ©sence de l’Eau du Rocher, ce mĂȘme Esprit qu’Il rĂ©clama avec des cris lĂ  au jour du jugement, lorsqu’Il prit notre jugement. Et la verge de la colĂšre de Dieu L’a frappĂ© et vos pĂ©chĂ©s Ă©taient enveloppĂ©s dans cette verge, et L’a frappĂ© et Son sang et Son eau sont sortis de Lui Ă  flot, et Il a dit: «PĂšre, je remets Mon Esprit entre Tes mains.» Et le jour de la PentecĂŽte, Il est venu pour nous accompagner pendant le voyage. Et Il est si prĂšs maintenant.

204    Et quand vous ĂȘtes lĂ -dessous, loin de la maison, dites: «Seigneur, je viens Ă  la maison.» Pendant que nous chantons ceci, voudriez-vous vous avancer jusqu’à l’autel et y faire aussi une reconsĂ©cration de votre Ăąme Ă  Christ... Amen.
J’ai errĂ© loin de Dieu (j’ai quittĂ© le chemin).
Maintenant je viens Ă  la maison;
Le sentier de (l’incrĂ©dulitĂ© c’est un pĂ©chĂ©)... j’ai marchĂ© dessus trop longtemps.
Seigneur, je reviens Ă  la maison.
Je reviens Ă  la maison, je viens Ă  la maison,
Pour ne plus jamais errer;
Ouvre bien Tes grands bras d’amour,
Maintenant, Seigneur, je reviens Ă  la maison.
    [FrĂšre Branham continue Ă  fredonner «Seigneur, je viens Ă  la Maison». – N.D.É.]

206    Trois petits garçons se sont avancĂ©s trĂšs rapidement, des larmes aux yeux et se sont agenouillĂ©s du cĂŽtĂ© de l’autel. Bien sĂ»r, ils sont pardonnĂ©s. Ils furent pardonnĂ©s avant qu’ils ne quittent leurs siĂšges, lorsqu’ils ont pris la dĂ©cision. Ils se sont simplement avancĂ©s et se sont agenouillĂ©s ici pour faire savoir aux gens de quel cĂŽtĂ© ils se tiennent ce matin.

207    Et je pense qu’il y a des personnes plus ĂągĂ©es qui aimeraient faire ceci, qui aimeraient s’agenouiller et dire: «Seigneur, je – je me suis Ă©cartĂ© du sentier. J’ai eu tellement de doute que parfois je me suis Ă©garĂ© et je suis tombĂ© dans le pĂ©chĂ©. Je – je – je vais revenir avant qu’il ne soit trop tard. Oh! Dieu, je – j’aimerais venir. J’aimerais vraiment venir et m’agenouiller.» Amen!

208    Maintenant, les trois petites filles d’Arthur Beam, elles ont Ă  peu prĂšs la mĂȘme taille, elles se sont avancĂ©es et se sont agenouillĂ©es.

209    Une petite fille qui vient d’avoir un petit frĂšre s’avance. L’autre jour, je l’ai dit. Madame Wood est venue et m’a dit, a dit que cette sƓur allait Ă  l’hĂŽpital pour avoir un bĂ©bĂ©. Le Saint-Esprit m’a dit: «Va leur dire que ça sera un garçon.» Quand il est nĂ©, c’était un petit garçon.

210    Il semble que ce sont les enfants ce matin, les petits enfants qui sont sortis de la petite classe de sƓur Arnold, pour consacrer leurs vies. L’autel tout entier, Ă  ma droite, est rempli de petits enfants. Ce serait bien si nous pouvions chanter un cantique, pour abandonner l’autel Ă  d’autres personnes qui sont adultes.
Maintenant, Seigneur, je reviens.
    [FrĂšre Branham parle aux enfants qui sont Ă  l’autel – N.D.É.]
Je reviens Ă  la maison, je reviens Ă  la maison
Pour ne plus jamais errer;
Ouvre bien Tes grands bras d’amour,
Seigneur, je viens Ă  la maison.
Je suis fatigué du péché et du vagabondage, Seigneur,
Maintenant je viens Ă  la maison;
J’aurai confiance en Ton amour, et je croirai Ta parole.
Maintenant je viens Ă  la maison;
Je reviens Ă  la maison, je reviens Ă  la maison,
Pour ne plus jamais errer;
Ouvre bien tes grands bras d’amour,
Maintenant, Seigneur, je viens Ă  la maison.

211    Inclinons la tĂȘte un instant pour la priĂšre pour ces petits enfants.

212    PĂšre cĂ©leste, s’il y a un lendemain, si JĂ©sus allait tarder encore, pendant dix Ă  quinze ans, ces enfants seraient les garçons et les filles qui porteront ce message jusqu’à l’autre gĂ©nĂ©ration qui vient. Il n’y a pas de doute dans mon esprit, Seigneur, que pendant tous les jours de leur vie, ils se rappelleront qu’ils s’étaient avancĂ©s Ă  cet autel. Ils sont Tes petits joyaux, Seigneur. Leurs jeunes et tendres petits cƓurs sont condamnĂ©s ce matin. Ils n’ont mĂȘme pas entendu tout le message; ils viennent de sortir de la chambre aprĂšs avoir entendu notre sƓur Arnold leur parler; ils se sont rassemblĂ©s autour de l’autel ici pour te donner leurs petites vies.

213    Maintenant, PĂšre, je viens de terminer de parler et de dire qu’en nous demeure le Saint-Esprit. Et ce Saint-Esprit, la foi avec cet Esprit, fait toute chose. Et je crois qu’en cette heure mĂȘme, Tu pardonnes tout pĂ©chĂ© qu’ils ont commis. Et je Te demande avec toute la foi qu’il y a dans mon cƓur, que Tu gardes leurs petites vies pendant toute la route. Puissent-ils ne jamais s’égarer du chemin.

214    C’est vraiment quelque chose d’étrange. L’Esprit nous a dit ce matin que nous verrions quelque chose d’étrange. Ô Dieu, si Tu as cessĂ© de traiter avec les autres, prends les petits enfants. Comment se fait-il que ce matin Ă  l’appel Ă  l’autel, Il n’y a pas un seul adulte, mais tout un groupe de petits enfants s’est avancĂ©. Cependant, c’était un grand message de comprĂ©hension difficile mĂȘme pour les adultes, mais les enfants en ont saisi l’Esprit. Nous Te remercions pour eux, PĂšre. Je Te les donne en tant que Ton serviteur, comme trophĂ©es de cette rĂ©union rappelant que la continuelle prĂ©sence de l’Eau de la Vie coulera avec eux aussi longtemps qu’ils vivent. Puissent-ils avoir foi maintenant dans ce qui est en train d’arriver, que Dieu les a fait sortir de leurs siĂšges et les a amenĂ©s jusqu’ici, puissent-ils avoir foi en ce Dieu-lĂ  tous les jours de leur vie. Puissent leurs petits esprits T’ĂȘtre amenĂ©s au jour de leur mort et ramenĂ©s Ă  leurs corps au jour de la rĂ©surrection. Ils sont Ă  Toi, PĂšre. Nous Te les donnons au Nom de JĂ©sus.

215    Pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es, je vais demander Ă  tous ces petits enfants qui sont Ă  l’autel et qui croient que JĂ©sus est leur Sauveur et que c’est Lui Qui leur a dit lĂ  dans l’auditoire de s’avancer ici et de s’agenouiller Ă  cet autel. Croyez-vous que JĂ©sus vous aime et pardonne vos pĂ©chĂ©s? Je dĂ©sire que vous vous leviez et que vous regardiez vers l’auditoire. Juste... C’est ainsi que vous pouvez dire aux gens que vous croyez que JĂ©sus vous a sauvĂ©s. Maintenant, levez-vous, c’est juste, et regardez directement vers l’auditoire. Vous tous petits garçons et filles qui aimez JĂ©sus, levez-vous et regardez lĂ  en direction de la congrĂ©gation, chacun d’entre vous.

216    Qu’en est-il de vous petites filles ici devant? Croyez-vous? Aimez-vous JĂ©sus? Ces petites filles ici, aimez-vous JĂ©sus de tout votre cƓur? Oui? Vous L’aimez? Vous L’aimez, petites amies? Levez-vous ici et que les gens sachent que vous aimez JĂ©sus. Que Dieu vous bĂ©nisse.

217    Maintenant, tournons-nous ainsi, chantons pour ces gens avant de partir. «JĂ©sus m’aime, je le sais. La Bible le dit.» Voyez-vous? Maintenant, levons nos mains tandis que nous le chantons. TrĂšs bien, chantons-le.
JĂ©sus m’aime, je le sais
Car la Bible me le dit,
Les enfants lui appartiennent
Ils sont faibles...

218    Maintenant...?... Maintenant les enfants, avec vos mains levĂ©es, et tout le reste chantons tous ensemble.
Oui, JĂ©sus m’aime,
Oui, JĂ©sus m’aime,
Oui, JĂ©sus m’aime,
La Bible me le dit.

219    Maintenant, rĂ©pĂ©tez tous aprĂšs moi. Je crois [Les enfants Ă  l’autel disent: «Je crois» – N.D.É.] que JĂ©sus-Christ [«que JĂ©sus-Christ»] est le Fils de Dieu [«est le Fils de Dieu.»] Aujourd’hui, [«Aujourd’hui,»] je L’accepte comme mon Sauveur personnel [«je L’accepte comme mon Sauveur personnel.»] Depuis ce jour, [«Depuis ce jour,»] je L’aimerai [«je L’aimerai.»] et je Le servirai. Amen. [«Amen.»] [Un frĂšre dans l’assemblĂ©e dit: «FrĂšre Branham, j’ai quatre enfants sur mon cƓur en ce moment. Voulez-vous, s’il vous plaĂźt, prier pour eux?» – N.D.É.]

220    Certainement, FrĂšre Ben.

221    PĂšre cĂ©leste, cet homme voit les autres petits enfants qui viennent Ă  Christ et il crie comme un pĂšre pour ces propres petits. Et l’Esprit qui a amenĂ© ces petits jusqu’à l’autel, puisse ce mĂȘme Esprit sauver ses enfants, Seigneur. Accorde-le, nous Te les donnons, PĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ.

222    Maintenant, tandis que vous, petits enfants, retournez Ă  vos places, je veux que chacun le long de cette rangĂ©e serre la main de ces petits enfants, ou alors les fĂ©licitent tandis qu’ils rentrent. Retournez tous Ă  vos siĂšges comme ceci. Et que chacun lĂ  le long [de la rangĂ©e] fĂ©licite ces petits amis. Et nous vous aimons de tout notre cƓur. Vous ĂȘtes membres du Corps de Christ,  vous ĂȘtes autant dans ce Corps que le reste d’entre nous.
Nous sommes en route vers Sion,
Merveilleuse, merveilleuse Sion;
Nous sommes en route pour monter vers Sion,
Cette belle Cité de Dieu.
Venons, nous qui aimons le Seigneur,
Et faisons connaĂźtre notre joie,
Joignons-nous dans le chant avec de doux accords,
Joignons-nous dans le chant avec de doux accords,
Et ainsi environnant le TrĂŽne,
Et ainsi environnant... (Merveilleuse façon de chanter. Élevons nos mains maintenant.)
Nous sommes en route vers Sion,
Merveilleuse, merveilleuse Sion;
Nous sommes en route pour monter vers Sion,
Cette belle Cité de Dieu.
    Serons-nous la main pendant que nous chantons maintenant.
Nous sommes en route vers Sion,
Merveilleuse, merveilleuse Sion;
Nous sommes en route pour monter vers Sion,
Cette belle Cité de Dieu.

223    Chantons-le maintenant avec nos tĂȘtes inclinĂ©es tandis que nous prions. FrĂšre Teddy, juste un... [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner, «Nous marchons vers Sion» – N.D.É.]

224    J’ai des requĂȘtes ici et des mouchoirs, etc. Il se peut qu’ils viennent d’outre mer. Billy m’a dit qu’ils avaient une pair de petits chaussons d’un bĂ©bĂ© en Angleterre, Ă  peu prĂšs long comme ça, et cette petite crĂ©ature est toute estropiĂ©e. Et ainsi nous devons aussi prier pour cela.

225    Et ainsi... [Dans la congrĂ©gation, frĂšre Ben dit: «S’il vous plaĂźt, FrĂšre Branham, de m’immiscer, mais priez pour que celui qui a heurtĂ© notre voiture hier soir sur le cĂŽtĂ© droit du pare-chocs avant, priez pour que ça soit rĂ©vĂ©lĂ©. Priez pour que le Seigneur le rĂ©vĂšle.» – N.D.É.] Amen, FrĂšre Ben, je vais certainement faire cela. [FrĂšre Branham continue Ă  fredonner «Nous marchons vers Sion» – N.D.É.]

226    Alors que nous marchons, Seigneur, nous savons que le Rocher frappĂ© est lĂ  avec nous, la continuelle prĂ©sence de l’eau du Rocher accompagne l’Église. Ô Dieu Éternel, donne-nous ce matin la foi en ce Dieu qui est avec nous. Je sais que Tu le feras, comme nous pouvons trouver grĂące devant Toi, et que Tu peux nous confier cela. Si Tu nous le donnes abondamment, il se peut que nous l’utilisions mal, Seigneur. Mais si nous trouvons grĂące devant Toi, que cela arrive.

227    Notre frĂšre a dit que quelqu’un avait heurtĂ© sa voiture. Ô Dieu, nous savons que cet homme n’a pas l’argent pour faire ces choses. Je Te prie que Tu amĂšnes la conviction sur cet homme et qu’il se repente d’avoir fait ceci, qu’il vienne dire: «FrĂšre, je rĂ©parerai votre voiture, c’est moi qui ai fait cela.» Aide frĂšre Ben et ses bien-aimĂ©s.

228    LĂ  dans ma main se trouve des mouchoirs et des requĂȘtes, ils ont foi en ce Dieu. MoĂŻse eut foi en ce Dieu et il traversa la mer. Daniel eut foi en ce Dieu et il fut sorti de la fosse aux lions. Schadrac, MĂ©schac et Abed-Nego eurent foi en Lui et Ă©teignirent le feu. Et Paul eut foi en Lui, et un jour quand le service Ă©tait trĂšs difficile et que Paul ne pouvait pas aller vers tout le monde, il prit un mouchoir et il dit: «Je crois que Dieu est avec moi.» Il posa ses mains sur les mouchoirs et sur les linges et les esprits mauvais sont sortis des gens, et les maladies, les infirmitĂ©s les ont quittĂ©s. Et, ĂŽ Dieu, j’ai foi dans le mĂȘme Dieu. Puisse le mal s’en aller. Les maladies, les infirmitĂ©s, les afflictions, puisse cela partir, Seigneur.

229    Tu es le mĂȘme Dieu qui m’a parlĂ© lĂ -bas dans cette Colonne de Feu, Ă  la riviĂšre. Tu es Celui qui a Ta photographie suspendue lĂ  avec moi sur la paroi. Tu es avec nous, Seigneur. Tu es toujours prĂ©sent, cette mĂȘme Colonne de Feu. Nous avons apprĂ©ciĂ© L’Eau du Rocher, chaque jour, alors que nous nous joignons dans l’Esprit. Alors Tu es ici. Nous avons confiance en Toi, Seigneur. Nous avons foi en Toi. Nous croyons que Tu nous oindras, nous aideras. Non pas pour notre gloire, Seigneur; nous serions alors comme MoĂŻse, lorsqu’il a fait quelque chose de faux. Nous voulons faire quelque chose pour T’aider, Seigneur. C’est l’intention de notre cƓur, T’aider, si nous pouvons le faire. Montre-nous, PĂšre, ce que Tu veux que nous fassions.

230    Et maintenant par un acte de foi, je condamne la maladie que ces mouchoirs reprĂ©sentent, et ces requĂȘtes. Elles quitteront les gens. Je sais que Tu le feras, Seigneur, je crois cela dans mon cƓur, que Tu le feras. GuĂ©ris toutes les maladies au milieu de nous ce matin.

231    Sauve ceux qui ont levĂ© la main, qui ont dit qu’ils voudraient venir au Rocher pour l’Eau. Ô Dieu, puissent-ils ĂȘtre si assoiffĂ©s aujourd’hui, puisse-t-il y avoir une vie si salĂ©e autour d’eux que cela les fera avoir soif pour Christ. Accorde-le.

232    Sois avec nous ce soir, PĂšre. Ô Dieu, laisse-moi dĂ©couvrir par ces requĂȘtes ce qu’il y a dans les cƓurs des gens. Et s’il n’y a rien sur leurs cƓurs, Seigneur, alors donne-moi quelque chose Ă  prĂȘcher Ă  leurs cƓurs ce soir.

233    BĂ©nis notre frĂšre Neville et son Ă©pouse, sa famille; notre petite Ă©glise, nos administrateurs, nos diacres, nos membres, et Ton corps partout; sois avec nous, PĂšre. Nous remettons ceci entre Tes mains, au Nom de JĂ©sus-Christ.
...Sion; nous sommes en route vers Sion,
La belle Cité de Dieu
    Maintenant, chantons le vraiment, vraiment pour Lui maintenant. Voyez-vous?
Venons, nous qui aimons le Seigneur,
Et faisons connaĂźtre notre joie,
Joignons-nous dans le chant avec de doux accords,
Joignons-nous dans le chant avec de doux accords,
Et ainsi environnant le TrĂŽne,
Et ainsi environnant le TrĂŽne,
Avec nos cƓurs inclinĂ©s maintenant.
Nous sommes en route vers Sion,
Merveilleuse, merveilleuse Sion;
Nous sommes en route pour monter vers Sion,
La belle Cité de Dieu.
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