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PrĂ©dication Message de grĂące de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 61-0827 La durĂ©e est de: 2 heures 15 minutes .pdf La traduction MS
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Message de grĂące

1    Merci, FrĂšre Neville; que le Seigneur vous bĂ©nisse. Bonjour, mes amis. C’est vraiment un privilĂšge d’ĂȘtre de nouveau ici ce matin pour servir le Seigneur. Mais nous regrettons beaucoup de ne plus disposer de place dans cette petite Ă©glise pour installer les gens. Elle n’a pas une grande capacitĂ© d’accueil. NĂ©anmoins nous sommes trĂšs heureux que vous soyez ici et que vous acceptiez de faire des sacrifices pour – pour nous attendre patiemment. Et nous ferons de notre mieux pour vous apporter la Parole du Seigneur au mieux de notre connaissance. Et maintenant je...

2    Cette petite dame qui entre avait un bĂ©bĂ© Ă  faire consacrer ce matin, et puis elle a remarquĂ© qu’on Ă©tait quelque peu en retard et elle a dit qu’elle attendrait tout simplement. Je n’avais jamais vu cette femme auparavant, et je prie que Dieu la bĂ©nisse et accorde Ă  son cƓur Ses plus riches bĂ©nĂ©dictions, parce qu’elle a patiemment attendu.

3    Eh bien, voici que s’approche la pĂ©riode de l’annĂ©e oĂč il fait plus frais et oĂč il ne fera plus tellement chaud quand nous serons entassĂ©s dans l’église. Et nous croyons que Dieu vous bĂ©nira tous richement.

4    Eh bien, je voudrais dire certaines choses ici juste avant de prĂȘcher. J’avais annoncĂ© que je prĂȘcherais ce matin, le Seigneur voulant, sur le sujet: «Les vents d’un tourbillon». Mais Il a simplement changĂ© cela pour moi. Je ne sais jamais ce que je vais dire avant que je... peut-ĂȘtre quelques minutes avant que je n’arrive ici Ă  la rĂ©union. Et c’est maintenant pour la deuxiĂšme fois que j’ai essayĂ© d’aborder ce sujet, mais je n’ai pas rĂ©ussi Ă  recevoir de Dieu une rĂ©ponse. Je ne sais pas pourquoi. J’aime toujours... Comme vous tous ministres qui ĂȘtes ici, vous savez que vous devez vous attendre au Seigneur pour ce que vous allez dire.

5    Hier soir, j’avais reçu un – un appel sur une ligne privĂ©e, venant de loin, de quelque part dans l’Arkansas; une famille souhaitait venir ici la semaine prochaine. Ils ont dit qu’ils avaient appris que nous allions commencer une sĂ©rie de rĂ©unions sur les Sept Sceaux. Pour vous les Ă©trangers, je viens de terminer les Sept Ăąges de l’Église. Et le mari viendra Ă  Louisville lundi chercher du travail pour sa femme, afin qu’elle travaille pendant qu’ils resteront tout prĂšs pour suivre ces Sept Sceaux. J’ai dit: «Cela prendrait prĂšs de trois mois, madame. Nous n’avons pas un endroit ici pour faire des annonces sur cette sĂ©rie de rĂ©unions et tout; il n’y a rien pour s’en occuper ici dans la ville, il n’y a pas de place pour installer les gens.»

6    Je voudrais un jour, peut-ĂȘtre Dieu voulant, organiser cela quelque part dans la campagne, m’y installer pour une sĂ©rie de rĂ©unions d’environ trois mois et commencer comme cela par ces Sceaux, lĂ  dans la campagne. Ainsi les gens pourraient rester jusqu’à la fin.

7    En effet, cela va du chapitre 6 au chapitre 9 d’Apocalypse. On a donc les Sept Sceaux, les sept flĂ©aux, les trois malheurs, la femme assise sur une bĂȘte Ă©carlate, et les cent quarante-quatre mille. Oh! il y a beaucoup de choses qui y sont incluses et qui lient ces choses avant l’ouverture du septiĂšme sceau, avant que le septiĂšme flĂ©au ne tombe et que la septiĂšme trompette ne sonne. Et il y a tant de ces choses qui tiennent cela ensemble, et chacune d’elles est en soi un grand enseignement d’une journĂ©e.

8    Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un moment pour un mot de priĂšre. Avant de prier, y a-t-il ici quelqu’un qui voudrait qu’on se souvienne de lui dans cette priĂšre et qui le ferait savoir en levant la main? Et Ă  prĂ©sent, dans votre cƓur, pensez Ă  Dieu pour ce qui est de vos besoins, et je vais prier pour qu’Il vous les accorde.

9    Dieu misĂ©ricordieux et Tout-Puissant, Dieu qui rĂ©pond aux priĂšres, le PĂšre qui connaĂźt tout ce dont Ses enfants ont besoin, Tu nous as connus avant que nous ne soyons nĂ©s, et Tu as comptĂ© nos pas; mĂȘme les cheveux de nos tĂȘtes sont comptĂ©s, et toutes nos paroles ont Ă©tĂ© pesĂ©es dans Ta balance. Ainsi, Seigneur Dieu, puissions-nous ce matin prendre garde Ă  ces choses, Ă  cette obligation solennelle que nous avons devant Toi.

10    La plupart de ces mains qui sont levĂ©es ici ce matin dans cette petite assemblĂ©e, le sont peut-ĂȘtre pour la priĂšre concernant leurs corps malades, pour un bien-aimĂ© perdu. Tu connais leurs cƓurs et tout ce qui s’y trouve, car lorsque Tu Ă©tais ici sur la terre sous forme d’un Homme appelĂ© JĂ©sus, notre Seigneur, Tu connaissais le secret mĂȘme du cƓur. Tout ce que les gens avaient Ă  l’esprit, ce qu’ils pensaient, Tu pouvais le leur dire immĂ©diatement: «Pourquoi avez-vous de telles pensĂ©es dans vos cƓurs?» JĂ©sus saisissait leurs pensĂ©es. Et nous lisons dans les Écritures que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et il est aussi Ă©crit que «lĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s, Je serai au milieu d’eux.» Ainsi, Tu es ici ce matin, sous la forme du Saint-Esprit, et Tu connais tous les dĂ©sirs des cƓurs.

11    Je Te prie, ĂŽ Divin PĂšre, de leur parler de nouveau et de leur dire: «C’est fini. Ta requĂȘte a Ă©tĂ© accordĂ©e, et aujourd’hui, Je – Je te garantis que tout ce que tu as demandĂ© t’a Ă©tĂ© accordĂ©.»

12    Ă” Dieu, nous pensons particuliĂšrement Ă  ceux qui ne sont pas sauvĂ©s et qui ont levĂ© la main. Que cette heure soit celle oĂč ils acceptent Christ comme leur Sauveur.

13    Avant la fin du service d’aujourd’hui, que quelque chose arrive, Seigneur, qui fera que Ta PrĂ©sence sera tellement proche des gens qu’ils s’en iront d’ici aujourd’hui avec la mĂȘme assurance que ceux qui revenaient d’ÉmmaĂŒs ce jour-lĂ , revenant aprĂšs avoir marchĂ© toute la journĂ©e avec Lui, aprĂšs qu’ils Lui eurent parlĂ© et qu’Il leur eut parlĂ©, sans qu’ils sachent pourtant que c’était Lui.

14    Ă” Dieu, bien des fois nous sommes ainsi, Tu nous parles par le coucher du soleil, par les chants des oiseaux, par le bruissement des feuilles, par l’épanouissement des fleurs, par les cantiques de l’église, sans que nous comprenions que c’est Toi. Tu nous parles dans les chambres des malades Ă  l’hĂŽpital, et Ă  bien des endroits sans que nous comprenions que c’est Toi.

15    Maintenant, Seigneur, lorsque nous rentrerons chez nous ce matin, puissions-nous, comme eux, reconnaĂźtre... Puisses-Tu aujourd’hui faire quelque chose au milieu de nous comme Tu le fis autrefois. Ils savaient ce que Tu avais fait lĂ  devant eux. Tu l’avais fait avant Ta crucifixion, et ils ont su que c’était le Seigneur ressuscitĂ©. Ils retournĂšrent vers les leurs, se rĂ©jouissant et louant Dieu, car ils savaient qu’Il Ă©tait vivant. Et ils dirent: «Nos cƓurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous, pendant qu’Il nous parlait en chemin...?» Seigneur, en apparaissant lĂ -bas et en faisant quelque chose comme ce que Tu avais fait avant Ta crucifixion, cela prouva que Tu Ă©tais ressuscitĂ©, que Tu Ă©tais le mĂȘme JĂ©sus, cela leur permit de se rappeler toute leur conversation avec Toi. Tu nous as parlĂ© pendant toute la semaine, Seigneur. Maintenant, viens au milieu de nous et rĂ©vĂšle-Toi Ă  chaque cƓur nĂ©cessiteux, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus et pour Sa gloire. Amen. [Une sƓur parle en langue inconnue. Un frĂšre en donne l’interprĂ©tation. Espace vide sur la bande – N.D.É.]

16    Maintenant, que la congrĂ©gation prie:

17    Notre PĂšre qui es aux cieux! Que Ton Nom soit sanctifiĂ©, que Ton rĂšgne vienne, que Ta volontĂ© soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien; pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons Ă  ceux qui nous ont offensĂ©s; ne nous induis pas en tentation, mais dĂ©livre-nous du malin. Car c’est Ă  Toi qu’appartiennent, dans tous les siĂšcles, le rĂšgne, la puissance et la gloire. Amen!

18    Â«Si ma plume Ă©tait l’outil d’un sculpteur, et mon morceau de papier une pierre, ces paroles que je prononce y seraient gravĂ©es afin qu’elles atteignent tous les peuples.»

19    Le Saint-Esprit de Dieu traite avec Son peuple par des moyens Ă©tranges, bien des fois par des prodiges, des dons et des appels qui sont sans repentir et que Dieu donne Ă  Son peuple par Sa grĂące.

20    Je suis Ă  la maison pour le moment; j’ai en quelque sorte un petit congĂ©. D’habitude je prends ce temps pour rester Ă  la maison, pendant toute cette pĂ©riode de l’annĂ©e, car j’aime me dĂ©tendre en allant chasser l’écureuil. Et cette semaine j’ai Ă©tĂ© Ă  la chasse Ă  l’écureuil avec des amis dans le Kentucky, mon coin prĂ©fĂ©rĂ©. J’étais quelque peu dĂ©couragĂ©, non pas tellement parce que je n’arrivais pas Ă  trouver des Ă©cureuils, mais j’étais simplement dĂ©couragĂ©. Quelque chose me disait que je devais rentrer Ă  la maison. Et je dormais dans la voiture en rentrant.

21    L’annĂ©e passĂ©e, comme vous le savez tous (cela a Ă©tĂ© publiĂ©, on a rendu tĂ©moignage de cela) et c’est sur bandes, j’étais assis quelque part ici dans l’Indiana, lĂ  oĂč le Seigneur Dieu est descendu et m’a parlĂ©, disant que mon deuxiĂšme ministĂšre allait bientĂŽt entrer en action. Et lĂ , trois Ă©cureuils ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©s par la Parole. Vous connaissez tous l’histoire, j’en suis sĂ»r. Sur la route, en allant Ă  la chasse, alors que j’avais laissĂ© les autres amis, je ne sais pas pourquoi, mais je – j’ai eu une sensation Ă©trange en me rendant de nouveau Ă  cet endroit. C’était avant l’aube, il pleuvait, et je ne savais mĂȘme pas si oui ou non je devais aller Ă  la chasse, mais je suis allĂ© lĂ  dans les champs. Chasser signifie s’isoler pour prier. J’ai arrĂȘtĂ© la voiture et j’en suis descendu, et j’ai traversĂ© la route et je suis entrĂ© dans la brousse, et cela, avant que ne pointe la lumiĂšre du jour, il faisait un peu sombre.

22    Je me suis arrĂȘtĂ© pour offrir un petit mot de priĂšre comme d’habitude, pour dire au PĂšre de m’accorder ce dont j’avais besoin. Je m’oppose au gaspillage et Ă  la destruction. Jamais de ma vie je n’ai tirĂ© sur un oiseau pour m’exercer au tir ou pour quoique ce soit d’autre. Ce que je chasse, je le mange, ou je le donne Ă  quelqu’un qui le mange. Je ne suis pas d’accord avec le gaspillage. Je ne suis pas d’accord avec ces choses, car ce n’est pas correct.

23    Alors que je me retournais pour emprunter un petit sentier qui m’était familier, prĂšs d’un pĂąturage qui traversait les bois en forme de L, quelque chose d’étrange se passa. Je n’avais jamais connu de toutes mes expĂ©riences quelque chose de ce genre. Je regardais au sommet de la montagne Ă  gauche de l’endroit oĂč je me tenais, et lĂ , c’était comme si trois arcs-en-ciel sortaient du sommet de cette montagne. Et ils Ă©taient Ă  quelque 91,44 cm de haut. Au dĂ©but, j’ai regardĂ© et j’ai vu la LumiĂšre, puis je m’en suis dĂ©tournĂ©, car je pensais que c’était peut-ĂȘtre le soleil qui se levait. Puis, une autre pensĂ©e, m’est venue, ce n’était pas en direction du soleil, c’était au sud. Et en plus, le temps Ă©tait calme, nuageux, pluvieux; il pleuvait partout. C’était le 25 aoĂ»t, le vendredi dernier, au matin, et vous savez comment il a plu. Et il faisait calme, le temps Ă©tait nuageux.

24    Et j’ai encore regardĂ© et c’était lĂ , trois arcs-en-ciel, grossissant de plus en plus. J’ai ĂŽtĂ© mon chapeau, j’ai posĂ© mon fusil par terre. J’ai commencĂ© Ă  marcher dans leur direction, les mains levĂ©es. Quelque chose semblait me dire: «C’est suffisamment proche.» J’allais m’asseoir pour enlever les bottes que je portais, afin de voir si je pouvais m’approcher un peu plus de Cela. Et j’étais Ă  quelques mĂštres de Cela et j’en ai vu la couleur; cela devenait brumeux comme un brouillard qui se dĂ©place partout. Je suis restĂ© tranquille pendant quelques instants. Cela venait juste du sommet de la petite montagne. Et j’observais les trois (un Ă  droite, un Ă  gauche, et un autre au milieu) s’unir et former un bol comme... Peu importe ce que c’était, c’était vivant. Cela se dĂ©plaçait et faisait des mouvements. Et je suis restĂ© lĂ  comme il faisait sombre.

25    Je me suis retournĂ© et j’ai encore regardĂ©, puis je me suis Ă©criĂ©: «Ô Dieu, que veux-Tu faire connaĂźtre Ă  Ton serviteur?»

26    Juste Ă  ce moment-lĂ , l’Esprit du Seigneur vint et dit: «JĂ©sus du Nouveau Testament est le JĂ©hovah de l’Ancien Testament. Il a simplement changĂ© Son masque, de l’Esprit Ă  l’homme.» Cela, bien entendu, confirmait mon message Ă  Son sujet; cela me rĂ©vĂ©lait, me rassurait que ces trente et un ans n’avaient pas Ă©tĂ© vains.

27    Alors que je m’approchais, Cela a commencĂ© Ă  s’en aller, Ça s’est transformĂ© en une espĂšce de bol, puis Cela a disparu. Je me suis approchĂ©, j’ai eu de la crainte pour m’approcher davantage, car Il m’aurait arrĂȘtĂ© avant que je n’y arrive.

28    Je me suis retournĂ© et j’ai remarquĂ© que cette LumiĂšre, telle qu’Elle brillait, pour moi, Ă©tait tout Ă  fait en ligne avec l’arbre oĂč j’étais assis l’annĂ©e passĂ©e, lĂ  oĂč les Ă©cureuils Ă©taient apparus. Quelque trente-cinq ou quarante minutes plus tard, je suis descendu dans les bois, au fond du ruisseau et tout jusqu’à cet arbre qui se ramifie en quatre directions (est, nord, ouest, sud), donnant quatre branches. Et j’ai grimpĂ© sur cette branche et me suis assis lĂ , lĂ  oĂč j’étais quand Il m’avait donnĂ© cette Écriture: «Si tu dis Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de là’». Pendant que je restais lĂ  un petit moment, je ne pensais plus Ă  l’arc-en-ciel, je l’avais oubliĂ©. Je suis restĂ© lĂ . Cette annĂ©e a donc Ă©tĂ© une annĂ©e trĂšs mauvaise pour ce qui est de la chasse Ă  l’écureuil, tout est en retard, il n’y a pas d’écureuils.

29    Je me suis dit: «C’est exactement Ă  cet endroit que Dieu m’a donnĂ© ces Ă©cureuils l’annĂ©e passĂ©e en les crĂ©ant par la Parole. J’ai ĂŽtĂ© mon chapeau une fois de plus et j’ai dit: «Seigneur Dieu, Tu es toujours le mĂȘme JĂ©sus. Tu es toujours Dieu.»

30    Alors Quelque chose m’a dit: «Combien en veux-tu cette fois-ci?»

31    J’ai dit: «Juste comme l’autre fois: la limite autorisĂ©e.» Ensuite j’ai dit: «J’aimerais avoir la limite autorisĂ©e avant dix heures aujourd’hui.» Et aussi Ă©trange que cela paraisse, je me trouvais dans une trĂšs mauvaise zone, celle des moustiques, une zone infestĂ©e de moustiques, un peu marĂ©cageuse, et un Ă©norme moustique est venu me piquer juste Ă  l’Ɠil; alors j’ai dit: «Pas un seul ne me dĂ©rangera aujourd’hui.» Je n’avais ni insectifuge, ni quoi que ce soit d’autre sur moi. Et avant que je m’en rende compte, j’ai dit: «Le soleil va briller dans trente minutes.»

32    Et j’avais Ă  peine dit cela que juste derriĂšre moi un Ă©cureuil, exactement comme celui de l’annĂ©e passĂ©e, jeune, roux, sauta sur une grosse branche Ă  environ 64 m et se mit Ă  crier. Je me suis retournĂ©. De trĂšs loin, je voyais Ă  peine son oeil Ă  travers le puissant viseur. J’ai tout simplement tirĂ©, c’était tout; je n’avais mĂȘme pas visĂ© cela, si ce n’est l’écureuil. Et la balle a atteint exactement l’Ɠil, comme l’autre fois.

33    J’ai continuĂ© Ă  marcher dans les bois. Et prĂ©cisĂ©ment Ă  dix heures moins trois, j’ai tirĂ© sur mon troisiĂšme Ă©cureuil, exactement comme l’annĂ©e passĂ©e, exactement la mĂȘme chose: Ă  dix heures moins trois. Dieu est mon Juge solennel, pas un seul moustique n’a bourdonnĂ© toute la journĂ©e, lĂ  mĂȘme oĂč il y en a des tonnes, j’imagine, si on pouvait les peser. Je n’en ai ni vu ni entendu, mĂȘme pas un seul. J’ai prĂȘtĂ© attention pour voir si je les verrais ou les entendrais. J’ai entendu un bourdonnement et je me suis dit: «Il y en a un quelque part», et j’ai surveillĂ© cela mais c’était un camion trĂšs loin sur l’autoroute. Et exactement trente minutes aprĂšs, le soleil a brillĂ© fort et avec Ă©clat.

34    Puis, je suis revenu Ă  cet endroit. Et j’ai pensĂ© que, puisque j’avais dit «la limite autorisĂ©e», cela signifiait cinq Ă©cureuils, ce qui est la limite autorisĂ©e dans l’Indiana. Mais je me souviens que l’annĂ©e passĂ©e quand Il m’avait demandĂ© combien, il m’en fallait pour un repas, j’avais dit: «trois», et j’en avais eu juste trois. Ainsi, hier je suis rentrĂ© lĂ , je suis retournĂ© au mĂȘme endroit, et quelque chose a dit: «N’y va pas. Traverse la route.»

35    Et exactement Ă  dix heures pile, dix heures Ă  ma montre, j’ai tirĂ© la limite autorisĂ©e de l’Indiana, le cinquiĂšme Ă©cureuil. Je voudrais vous faire remarquer qu’il y avait trois arcs-en-ciel, que trois choses Ă©taient citĂ©es, et trois Ă©cureuils avaient Ă©tĂ© tuĂ©s. Il y avait trois choses: trois Ă©cureuils Ă  dix heures, pas de moustiques, le soleil qui a brillĂ© trente minutes aprĂšs. Et il y en avait trois pour rendre tĂ©moignage Ă  cela, frĂšre Banks Wood, mon fils Billy Paul, et son fils David, pour rendre tĂ©moignage Ă  cela.

36    Lorsque j’ai vu ces arcs-en-ciel presqu’aussi grands que cet halo, cet Ange du Seigneur, les trois se sont cependant fusionnĂ©s en un, oh, combien cela avait fortifiĂ© mon cƓur, de savoir que JĂ©sus n’est pas simplement un homme comme les gens le pensent, simplement un prophĂšte comme le pense ce monde moderne qui dit que JĂ©sus n’était qu’un prophĂšte! Il est JĂ©hovah de l’Ancien Testament, qui s’est fait chair et qui a habitĂ© parmi nous. Et lĂ , cela m’avait rĂ©confortĂ©. Puis en mĂ©ditant ce sujet selon lequel Dieu a cherchĂ© beaucoup de gens...

37    Bien, il y a un groupe de gens qui se disent des Unitaires ou les JĂ©sus seuls. Je suis en dĂ©saccord avec eux sur leur thĂ©orie. Je suis aussi en dĂ©saccord – en dĂ©saccord avec les trinitaires qui disent qu’il existe trois Dieu diffĂ©rents – les trinitaires extrĂ©mistes. Mais je crois que les trois: PĂšre, Fils et Saint-Esprit sont Un, qu’il s’agit des trois offices d’un seul Dieu. Il a vĂ©cu dans la Colonne de Feu dans la dispensation du PĂšre; Il a vĂ©cu en JĂ©sus-Christ dans la dispensation du fils; et il vit maintenant dans Son Église dans la dispensation du Saint-Esprit. Le mĂȘme Seigneur JĂ©sus qui fut fait chair et qui a habitĂ© parmi nous, est avec nous, parmi nous aujourd’hui, dans la forme du Saint-Esprit.

38    De toutes mes expĂ©riences... quand je me suis retournĂ© la premiĂšre fois et que j’ai vu Cela, j’ai d’abord pensĂ© que Cela pouvait ĂȘtre le soleil traversant quelque part un – un nuage, mais c’était avant le lever du soleil. Puis, quand je me suis de nouveau retournĂ© et que j’ai vu que ce n’était pas une lumiĂšre, il y avait des arcs-en-ciel, et alors quand j’ai regardĂ© et que j’ai vu cela, j’étais devenu complĂštement paralysĂ©.

39    Quelqu’un m’a demandĂ©: «N’avez-vous pas eu envie de crier?» Non, je n’ai pas eu envie de crier. Ces expĂ©riences ne vous donnent jamais l’envie de crier, elles vous donnent la certitude que vous ĂȘtes ancrĂ© quelque part oĂč vous ĂȘtes convaincu qu’il y a Quelque chose qui vous parle, juste un sentiment de satisfaction.

40    Eh bien, ces choses sont la vĂ©ritĂ©. Je sais qu’on dit des choses, que bien des fois des gens disent: «Oh, je ne crois pas dans ce genre d’histoires.» Je ne rĂ©pondrai pas de cela, je ne sais pas. Je ne rĂ©pondrai que de ce que je sais ĂȘtre la vĂ©ritĂ©. Et le Dieu Tout-Puissant qui a Ă©crit cette Bible (Je suis Son serviteur), Lui sait que c’est la vĂ©ritĂ©.

41    Pensez-y, puisque le jour dans lequel nous vivons, juste avant la Venue du Seigneur, JĂ©sus a dit: «Il y aura des signes dans les cieux et sur la terre, de grands spectacles, des soucoupes volantes, des missiles, un temps de perplexitĂ©, l’angoisse chez les nations et des spectacles Ă©pouvantables sur la terre.» Et nous vivons dans ce jour pour voir ces choses.

42    Maintenant, concernant le message que j’ai choisi ce matin, j’aimerais que vous ouvriez avec moi les Écritures, dans Zacharie. C’était mon... Zacharie, au – au chapitre quatre.

43    Mon dĂ©sir Ă©tait de vous parler de ces choses. Bien des fois, il y a des choses qui arrivent, dont je ne – ne parle pas, dont je ne dis rien. Mais c’était trop marquant pour que je ne le dise pas Ă  l’église. Ça doit ĂȘtre dit. Et Ă©tant en PrĂ©sence de Dieu, c’est la vĂ©ritĂ©. Je sais qu’il existe un Dieu, et je sais que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, Emmanuel, habitant au milieu de Son peuple aujourd’hui dans la forme du Saint-Esprit. Et je sais que la Venue du Seigneur est proche, vu les miracles et les prodiges qui apparaissent.

44    Nous venons de terminer les Sept Ages de l’Église et nous avons vu que nous sommes dans le dernier Ăąge, l’ñge de l’église de LaodicĂ©e, oĂč l’église serait indiffĂ©rente, froide, dĂ©nominationnelle et serait organisĂ©e; les organisations prendraient le contrĂŽle sur elle, la dĂ©voreraient. Mais une promesse disait qu’il y aurait un petit reste; qu’il y aurait une Église qui serait Ă©parpillĂ©e partout, mais Dieu La rassemblerait et L’enlĂšverait dans la gloire: un petit groupe sanctifiĂ© quelque part, qui espĂšre en l’Éternel.

45    Ensuite, l’autre jour, lorsque j’ai abordĂ© les soixante-dix semaines de Daniel, alors que je me tenais ici Ă  la chaire, quelque chose m’avait frappĂ©; je ne m’en suis point Ă©loignĂ© afin de comprendre l’heure dans laquelle nous vivons. J’aimerais aller quelque part faire autre chose, et oublier cela. J’ai beaucoup de bien-aimĂ©s qui ne sont pas sauvĂ©s. Sachant cela, que puis-je faire pour qu’ils soient sauvĂ©s? Qu’est-ce que je peux faire? J’ai prĂȘchĂ© l’Évangile.
    Dieu a accompli de grands miracles et prodiges tels qu’Il n’en a jamais accompli depuis que le monde existe, depuis le temps du Seigneur JĂ©sus, Il ne l’a jamais accompli dans toute l’histoire. Et cela a parcouru le monde entier; et malgrĂ© cela, le monde se dĂ©tĂ©riore continuellement. Mais je dois aussi me rappeler que nous vivons dans l’ñge de l’église de LaodicĂ©e, oĂč les gens deviendront pires, et il est dit qu’ils le seront.

46    Ainsi, Ă©tant donnĂ© que ce Message a Ă©tĂ© trĂšs combattu, j’ai choisi ce matin quelque chose d’autre que j’ai reçu par la suite; c’est de prĂȘcher sur la grĂące. J’aimerais parler de cela, ce matin, comme je lis ce chapitre 4 de Zacharie, juste un passage.
    L’ange qui parlait avec moi revint et il me rĂ©veilla comme un homme que l’on rĂ©veille de... sommeil. Il me dit: Que vois-tu? Je rĂ©pondis: Je regarde, et voici, il y a un chandelier tout d’or, surmontĂ© d’un vase et portant sept lampes, avec sept conduits pour les lampes qui sont au sommet du chandelier; et il y a prĂšs de lui deux oliviers, l’un Ă  la droite du vase, et l’autre Ă  sa gauche. Et reprenant la parole, je dis Ă  l’ange qui parlait avec moi: Que signifient ces choses, mon Seigneur?
    Alors l’ange qui parlait avec moi me rĂ©pondit: ne sais-tu pas ce que signifient ces choses? Je dis: Non, mon Seigneur. Alors il reprit et me dit: c’est ici la parole que l’Éternel adresse Ă  Zorobabel: ce n’est ni par la puissance ni par la force, mais c’est par mon Esprit, dit l’Éternel des armĂ©es.

47    Comprenez-vous? Le message ne viendra pas par quelques grandes puissances ou forces, mais par l’Esprit de Dieu. Le dernier verset, le verset 7...
    Qui es-tu, grande montagne, devant Zorobabel? Tu seras aplanie. Il posera la pierre principale au milieu des acclamations: GrĂące, grĂące pour elle! (GrĂące, grĂące pour elle.)

49    Nous connaissons tous cette Écriture, nous qui lisons la Bible. Nous savons que c’était au temps de la prĂ©paration de la reconstruction du temple. Et Zorobabel Ă©tait un grand chef au milieu du peuple, qui avait posĂ© la fondation du bĂątiment. Maintenant vous... j’aimerais que vous vous revĂȘtiez de votre pensĂ©e spirituelle et de votre jaquette de l’onction pendant que nous rĂ©flĂ©chissons. Et ce grand chef avait dĂ©cidĂ© de reconstruire la maison du Seigneur. Et alors, lorsqu’il le fit, c’est lui qui avait posĂ© la premiĂšre pierre.

50    Et quand nous lisons plus loin, nous dĂ©couvrons que Dieu a dit: «Les mains de Zorobabel ont posĂ© la fondation; il posera aussi la Pierre de faĂźte.» J’aimerais que vous remarquiez qu’Il n’a jamais dit: «Il posera la Pierre de l’angle. Il posera la Pierre de faĂźte.»

51    Et nous savons que les Écritures dĂ©clarent que JĂ©sus est la Pierre principale de l’angle et qu’Il est aussi la Pierre de faite. Maintenant, si nous rĂ©flĂ©chissons quelques instants, c’est le septiĂšme messager de l’église qui devrait ramener la foi des enfants aux pĂšres, en d’autres termes, reconstruire l’Église par la puissance de l’Esprit. «Ce n’est ni par la force ni par la puissance, mais par mon Esprit, dit l’Éternel.» Ce n’est ni par l’organisation ni par la dĂ©nomination, mais par le Saint-Esprit que Dieu rĂ©tablira l’Église dans les derniers jours.

52    Zorobabel, ce chef assistĂ© par JosuĂ©, Ă©tait celui qui devait poser la Pierre de faĂźte. Il avait posĂ© la fondation; il avait ramenĂ© le peuple au fondement sous forme de type.

53    En effet, nous savons tous que ces chandeliers et autres reprĂ©sentaient Ă  la fois les Juifs et l’Église. Ils Ă©taient les rameaux d’olivier, c’est ce que dit la Bible ici. Et le rameau d’olivier... nous sommes ce rameau sauvage qui a Ă©tĂ© greffĂ© sur la racine de l’olivier apprivoisĂ©: les Gentils. Et de ces deux rameaux sont sortis les conduits de l’encensoir, qui vont dans les sept chandeliers d’or afin de donner la LumiĂšre aux sept Ages de l’Église.

54    Maintenant, rappelez-vous que dans notre enseignement sur les leçons que nous venons de terminer, nous avons pris la grande pyramide et nous l’avons Ă©tudiĂ©e pendant un certain temps, celle qu’Énoch a dĂ» construire. Et la pierre de faĂźte n’a jamais Ă©tĂ© posĂ©e sur la pyramide. J’ai dĂ©jĂ  Ă©tĂ© lĂ . Son architecture ne pourrait jamais ĂȘtre remplacĂ©e jusqu’aujourd’hui. Nous n’avons pas de machines capables de construire une pyramide, ni de puissances (Ă  l’exception de la puissance atomique) capables de construire une pyramide, car elle est trĂšs gigantesque. Des pierres qui pourraient peser des tonnes et des tonnes se tiennent dans l’air, elles sont mises ensemble de telle sorte que mĂȘme une fine lame de rasoir ne peut... et elles ne sont pas cimentĂ©es; elles sont simplement taillĂ©es afin qu’elles s’ajustent.

55    C’est ainsi que le Corps de JĂ©sus-Christ devrait ĂȘtre taillĂ© par le Saint-Esprit, par le grand Outil et Instrument de Dieu, de sorte que nous soyons unis comme une seule personne. Nous ne sommes pas divisĂ©s. Nous devrions ĂȘtre une seule personne. Et cela montre qu’aucune machine n’est capable de construire cela de cette façon-lĂ . Pour faire cela, il n’y a que Dieu. Aucun mĂ©canisme de l’organisation, aucune loge, aucune de ces choses ne peut le faire, en dĂ©pit de leurs bonnes intentions. Ils ne peuvent pas le faire parce que pour faire cela, il n’y a que Dieu, le Saint-Esprit.

56    Je ne pense pas que j’ai un billet d’un dollar dans ma poche, mais il y a... Si! J’en ai un. J’ai un billet d’un dollar. Excusez-moi! Au revers de ce billet de dollar, vous verrez le sceau des États-Unis, Ă  gauche, exposĂ© devant vous. Par rapport Ă  moi, c’est Ă  gauche; par rapport Ă  vous, c’est Ă  droite. C’est l’aigle, et il y a Ă©galement les armoiries et tout le reste. Mais de ce cĂŽtĂ©-ci, Ă  ma droite, vous voyez la pyramide. Et remarquez que la pierre de faĂźte se trouve au-dessus de la pyramide et en dessous, il est mentionnĂ©: «Le grand Sceau.» MĂȘme sur notre monnaie, nous devons reconnaĂźtre cela. Aucun infidĂšle ne peut Ă©touffer le Christianisme. Chaque lettre que vous datez mentionne la date de naissance de notre Seigneur. Chaque calendrier, tout parle de Lui. Et mĂȘme sur notre monnaie, la pierre de faĂźte, qui est Christ... Pourquoi n’a-t-on pas posĂ© la pierre de faĂźte sur la pyramide? C’est parce que la Pierre de faĂźte a Ă©tĂ© rejetĂ©e lorsqu’Elle Ă©tait venue.

57    Mais maintenant, conformĂ©ment Ă  la prophĂ©tie, la Pierre de faĂźte viendra. Et j’aimerais que vous remarquiez que lorsque la Pierre vient, le Chef qui va proclamer le message s’écriera: «GrĂące, grĂące.» Car c’est par grĂące que nous sommes sauvĂ©s, ce n’est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie. Et le message de grĂące a Ă©tĂ© foulĂ© aux pieds des hommes au point qu’il est devenu une disgrĂące. Quelques-uns d’entre eux entrent dans la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle, d’autres entrent, oh, dans tout.
    Mais le vĂ©ritable message de grĂące reste le mĂȘme, et c’est lĂ  que Satan essaie d’éloigner la chose de l’Église. Mais c’est par la grĂące de Dieu que nous sommes tous sauvĂ©s.

58    Ainsi, dans la DivinitĂ© de JĂ©sus-Christ, si l’Éternel Dieu pouvait venir lĂ  et confirmer que c’est la vĂ©ritĂ©, pas seulement cela, mais si par Sa Parole Il confirme que c’est la vĂ©ritĂ©, et que par des miracles et des prodiges, Il confirme que c’est la vĂ©ritĂ©, alors, la grĂące est aussi la vĂ©ritĂ©. Pourquoi alors, pourquoi critiquerait-on et dirait-on que la grĂące est une faussetĂ© et que nous sommes sauvĂ©s par les oeuvres? Nous sommes sauvĂ©s par la grĂące, au moyen de la foi; pas par les oeuvres. Les oeuvres prouvent que vous avez Ă©tĂ© sauvĂ©, mais ce qui vous sauve, c’est ce que Dieu a fait pour vous. Les oeuvres, c’est ce que vous faites pour Dieu afin de tĂ©moigner votre reconnaissance pour ce que Dieu a fait pour vous; mais c’est par grĂące que vous ĂȘtes sauvĂ©.

59    Certaines personnes pensent: «Comme je me joins Ă  une Ă©glise, j’inscris mon nom dans le registre, c’est tout ce qu’il me faut.» Certaines personnes pensent: «Puisque je crie, c’est tout ce qu’il me faut.» D’autres pensent: «Puisque je parle en langues, c’est tout ce qu’il me faut.» D’autres personnes pensent: «Puisque j’ai la puissance de guĂ©rir les malades, c’est tout ce qu’il me faut.» Ce n’est pas ça! C’est la grĂące de Dieu qui vous sauve, la grĂące Ă©tonnante de Dieu. Je ne peux pas compter sur un quelconque mĂ©rite. Certains disent: «Oh, voilĂ  un grand homme. Cet homme, j’ai appris qu’il s’est levĂ© et a fait ceci, j’ai appris qu’il s’est levĂ© et a fait cela.»

60    Paul dit dans I Corinthiens 13: «Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, quand j’aurais le discernement, quand j’aurais les dons et que je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand j’aurais la foi pour transporter les montagnes, quand j’aurais la connaissance de comprendre toutes choses, je ne suis rien Ă  moins que l’amour entre [c’est la grĂące].» C’est Ă  Dieu de le faire. Vous pouvez faire toutes ces choses et ĂȘtre nĂ©anmoins perdu. C’est la grĂące qui vous sauve, la grĂące de Dieu Ă  la race humaine. Penser Ă  Lui...

61    Je pensais Ă  cette grĂące immĂ©diatement aprĂšs ce qui est apparu vendredi matin, juste Ă  l’aube, lĂ -bas dans ce champ. Quand j’étais assis sur un rondin, plus tard, et les larmes coulaient de mes yeux, je pensai: «Ô Dieu, Ta grĂące s’est abaissĂ©e pour me sauver. Pourquoi as-Tu eu tellement pitiĂ© d’un pauvre malheureux et illettrĂ© comme moi? Comment es-Tu descendu vers notre humble petit Tabernacle, oĂč la paix... et vers des gens d’une condition sociale basse, des pauvres, n’ayant rien de ce monde? Et pourtant Ta grĂące est rĂ©pandue dans nos cƓurs par le Saint-Esprit afin que Tu guĂ©risses nos maladies et que Tu sauves nos pĂ©chĂ©s ou plutĂŽt que Tu nous sauves du pĂ©chĂ© et que Tu fasses de nous Ton peuple et que Tu traites avec nous?»
    Ensuite, je pensai Ă  David, lorsqu’il a eu l’idĂ©e de construire une maison pour le Seigneur, il a dit: «Il n’est pas convenable que j’habite dans une maison de cĂšdre, et l’Arche de l’alliance de mon Dieu est sous un tabernacle de peaux de brebis.»

62    Dieu a dit au prophĂšte: «Va dire Ă  Mon serviteur David: «Je t’ai pris au pĂąturage, lĂ  derriĂšre ces quelques brebis de ton pĂšre que tu paissais, et j’ai rendu ton nom semblable au nom des grands qui sont sur la terre.»

63    Je pensais Ă  la grĂące de Dieu, comment Il a pu faire cela, sauver au plus haut degrĂ©, et ensuite prendre un pauvre malheureux comme moi et m’accorder la possibilitĂ© de prĂȘcher l’Évangile et de voir les autres ĂȘtre sauvĂ©s, les voir guĂ©ris, voir des foyers qui ont Ă©tĂ© brisĂ©s rĂ©volutionnĂ©s Ă  nouveau; voir des vies qui ont Ă©tĂ© ruinĂ©es redevenir normales et m’accorder la grĂące! Je pensai: «Oh, c’est la grĂące Ă©tonnante!» Ensuite, venir vers un misĂ©rable indigne, chasseur d’écureuil, lĂ , dans les bois, et former Lui-mĂȘme un arc-en-ciel (ce qui signifie une alliance), avec un message qu’Il m’a donnĂ© Ă  prĂȘcher. Il a formĂ© cela lĂ  comme une alliance montrant qu’Il se tient derriĂšre. Et Il se tiendra derriĂšre cela, car ceci est le Message de JĂ©sus-Christ et pour Sa gloire.

64    Qu’Il m’ait permis d’aller dans le monde entier, autour du monde, vers les nations, vers des milliers de gens; voir des milliers de gens venir au Seigneur et L’accepter comme leur Sauveur personnel, les voir guĂ©ris par Sa grande puissance omnipotente. Alors je peux m’écrier comme le prophĂšte et dire: «Ce n’est ni par la force ni par la puissance, mais c’est par l’Esprit de Dieu.» Ce n’est ni par l’instruction ni par la thĂ©ologie, mais c’est par l’Esprit de Dieu qu’Il sauve les gens. C’est par l’Esprit de Dieu qu’Il guĂ©rit les gens. C’est l’Esprit de Dieu qui donne le Message aux gens. C’est l’Esprit de Dieu qui confirme la Parole.

65    Aujourd’hui, nous avons des thĂ©ologiens, des docteurs en thĂ©ologie, nous avons de grands hommes partout au monde qui sont habiles, intelligents et instruits. Mais il faut la simplicitĂ© de la foi en Dieu pour que sa Parole se manifeste, pour montrer que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Il faut un cƓur humble et consacrĂ© Ă  Dieu pour amener JĂ©sus-Christ au temps prĂ©sent. Amen! S’il faut la thĂ©ologie, qu’est-ce que les presbytĂ©riens, les mĂ©thodistes, les baptistes, les catholiques et autres...? Nous n’aurions pas eu de chance nous autres pauvres gens sans instruction. Mais il n’est pas question de la connaissance. «Ce n’est ni par la force ni par la puissance, mais c’est par Mon Esprit», dit Dieu. «Je rĂ©vĂ©lerai ce mystĂšre.» Et il s’écriera Ă  ce sujet: «GrĂące, grĂące au milieu des acclamations.» C’est lĂ  oĂč on en est aujourd’hui, la grĂące Ă©tonnante de Dieu pour Son peuple.

66    Qu’Il ait pris des illettrĂ©s, des gens sans instruction pour montrer que JĂ©sus est le mĂȘme. Quand Il vint, Il ne vint jamais vers les grands thĂ©ologiens. Il n’alla pas non plus vers CaĂŻphe, le souverain sacrificateur – sauf quand Il devait ĂȘtre condamnĂ© par lui.

67    Mais Il prit des pĂȘcheurs, des hommes pauvres qui menaient une vie ordinaire. Il se rĂ©vĂ©la Ă  eux et dit: «Suivez-Moi, et Je ferai de vous des pĂȘcheurs d’hommes», montrant que Sa grĂące continuait Ă  s’étendre allant des Juifs jusque mĂȘme aux gentils, afin d’appeler un peuple pour Son nom dans ces derniers jours comme nous venons de le voir. GrĂące Ă©tonnante, quel doux son!

68    La grĂące est vieille. La grĂące est aussi vieille que le monde. La grĂące a Ă©tĂ© manifestĂ©e pour la premiĂšre fois Ă  la race humaine dĂšs le commencement de la race humaine. Lorsqu’au commencement, la race humaine a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e dans le jardin d’Éden, et qu’en ce matin tĂ©nĂ©breux lĂ , quand cette petite dame a traversĂ© la ligne de dĂ©marcation et est allĂ©e Ă  l’encontre des commandements de Dieu et a sĂ©duit son mari pour qu’il fasse la mĂȘme chose; la loi fut alors brisĂ©e. La loi doit ĂȘtre assortie d’une sanction, sinon ce n’est pas une loi. La loi, c’était: «Le jour oĂč tu en mangeras, ce jour-lĂ , tu mourras certainement.»

69    Souvenez-vous que le premier trĂŽne du jugement Ă©tait sur la terre, et c’était dans le jardin d’Eden. Et le dernier trĂŽne du jugement, le trĂŽne blanc, sera sur la terre, Ă  la fin des temps.

70    Mais quand JĂ©hovah Ă©tait descendu, je m’imagine qu’aucune Ă©toile n’a brillĂ©; il faisait trĂšs obscur dans ce petit jardin autrefois Ă©clairĂ©, parce que le pĂ©chĂ© avait Ă©clipsĂ© la LumiĂšre et l’avait Ă©loignĂ©e d’eux. C’est ce qui ne va pas dans les Ă©glises aujourd’hui.

71    C’est ce qui ne va pas dans les gens aujourd’hui. Le pĂ©chĂ© a Ă©clipsĂ© la LumiĂšre du Dieu vivant pour montrer que Christ est encore le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours, et qu’Il vit pour sauver au plus haut degrĂ© et pour guĂ©rir le malade le plus vil.

72    Oh, que c’était terrible ce matin-lĂ , les tĂ©nĂšbres recouvraient le jardin. Je peux m’imaginer le brouillard comme une toile noire. Je m’imagine qu’aucune feuille ne bougeait, aucun vent ne soufflait. C’était tĂ©nĂ©breux et Ă©pouvantable, parce que le pĂ©chĂ© avait Ă©clipsĂ© cela.

73    VoilĂ  JĂ©hovah qui descend lĂ  comme un grondement de tonnerre, parcourant le jardin, criant: «Adam, oĂč es-tu?» C’est Ă  ce moment-lĂ  qu’Adam s’est rendu compte qu’il Ă©tait nu et qu’il avait pĂ©chĂ© devant Dieu. Il s’était cachĂ© et avait essayĂ© de se faire une religion; mais cela n’avait pas marchĂ©. Dieu tua des agneaux, prit les peaux et montra qu’il fallait que quelque chose meure pour couvrir le pĂ©chĂ©.

74    Se joindre Ă  une Ă©glise ne couvre jamais le pĂ©chĂ©. Aucune confession faite les yeux secs ne couvrira le pĂ©chĂ©. Il faut le regret, la repentance ainsi que la grĂące de Dieu pour couvrir le pĂ©chĂ©, afin que le Sang de JĂ©sus-Christ, Celui que Dieu a tuĂ© au Calvaire couvre le pĂ©chĂ©.

75    Ce matin-lĂ , lĂ  dans le jardin, lorsque le pĂ©chĂ© Ă©tait si noir, JĂ©hovah vint. Son couple se tenait lĂ , condamnĂ©. Il n’existerait plus de race humaine; ils devraient mourir; la mort Ă©tait sur la race humaine, Il aurait confiĂ© le monde aux bĂȘtes sauvages et il n’existerait plus de race humaine. Mais au plus sombre de l’heure, au moment oĂč tout espoir Ă©tait perdu, la grĂące s’est dĂ©versĂ©e et a dit: «Je vous donnerai un Sauveur, un Messie.» Oh, c’est merveilleux la maniĂšre dont Dieu a pu faire cela! C’est la grĂące Ă©tonnante de Dieu, dans le jardin d’Éden, qui leur donna la promesse d’un Juste qui viendrait par une femme. «La Semence de la femme Ă©crasera la tĂȘte du serpent, le coupable, et sa tĂȘte blessera le talon de la Semence, pour montrer qu’il arriverait une affliction Ă  l’Église. Mais Il a promis une victoire. Qu’est-ce qui a pourvu Ă  un Sauveur? La grĂące.

76    Que pouvaient-ils prĂ©senter pour mĂ©riter la grĂące? Que pouvaient-ils prĂ©senter pour l’obtenir? L’expression dans l’armĂ©e, excusez cela, j’aimerais seulement le dire ici Ă  ma chaire pour faire une remarque: «Faire porter le chapeau Ă  quelqu’un.» Adam dit: «C’est la femme que Tu m’as donnĂ©e qui a fait cela.» La femme dit: «C’est le serpent qui m’a sĂ©duite.» Chacun rejetant la chose sur l’autre.

77    Il n’y avait plus d’espoir pour eux, mais Dieu pourvut Ă  la grĂące; elle se fraya un chemin. Et Il dit: «Mais Je frayerai un chemin d’une maniĂšre ou d’une autre, Je vous sauverai quand mĂȘme. Vous avez mal agi; vous avez transgressĂ© Mes lois. Et Mes lois doivent ĂȘtre... D’aprĂšs Mes lois, le jugement devra ĂȘtre exĂ©cutĂ©. Par consĂ©quent, la mort devra venir, car J’ai dit: «mort.» [FrĂšre Branham frappe sur la chaire. – N.D.É.]

78    Maintenant, mes amis chrĂ©tiens (et ces bandes qui ont Ă©tĂ© enregistrĂ©es vont ĂȘtre distribuĂ©es Ă  travers le monde), permettez que je vous dise quelque chose, vous qui essayez de faire de Dieu trois Dieu, ou vous qui essayez de faire qu’Il soit un comme votre doigt. Il est une personne.

79    Il ne serait pas juste que Dieu fasse mourir un ange. Il ne peut pas ĂȘtre un bon Juge et faire mourir un ange Ă  la place d’un ĂȘtre humain. Cela ne remĂ©die pourtant pas Ă  la chose, car Sa grande loi exige la mort, et quelque chose doit mourir, et un ange ne peut mourir. Il ne pouvait pas non plus dire: «Ève, puisque tu as fait faire ceci Ă  Adam, Je te tue et je laisse vivre Adam»; en effet, Adam aussi y avait pris part.

80    C’est comme quelqu’un a dit: «Pilate a Ă©tĂ© justifiĂ©; il s’est lavĂ© les mains.» Vous ne pouvez pas enlever de vos mains le Sang de JĂ©sus-Christ par le lavage. Vous ne pourrez jamais sortir de ce bĂątiment ce matin et aller au ciel, si vous mourez dans vos pĂ©chĂ©s. Cela est sur vos mains. Ainsi, ce n’est pas vrai.

81    Il n’y avait qu’une seule voie correcte. Il ne peut y avoir qu’une seule voie pour satisfaire la grande loi de Dieu. Il devrait la satisfaire. Il le devait. Dieu est un Esprit et Il ne peut mourir. Ainsi, Dieu a dĂ» se faire homme et Il est mort dans la chair humaine sous la forme d’un Homme appelĂ© JĂ©sus-Christ, et c’était le Messie promis qui a apportĂ© la grĂące. C’est lĂ  que vous voyez que Dieu et Christ sont une mĂȘme Personne, que Dieu demeurait en Christ. «Moi et Mon PĂšre, nous sommes Un; Mon PĂšre demeure en Moi. Ce n’est pas Moi qui prononce la Parole, mais c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi.» Dieu en Christ, certainement.

82    Mais la grĂące avait Ă©tĂ© promise dans le Jardin d’Éden et la grĂące est venue, la grĂące envers Adam et Ève. Ils ne savaient oĂč aller, quelle direction prendre, et cependant la grĂące fraya une voie.

83    Permettez que je dise ceci, mon frĂšre pĂ©cheur. Vous pouvez ĂȘtre ici ce matin en Ă©tant une prostituĂ©e, vous pouvez ĂȘtre ici ce matin en Ă©tant un coureur des jupons, vous pouvez ĂȘtre ici ce matin en Ă©tant un ivrogne, ou un joueur (d’argent) ou un meurtrier. Vous pouvez ĂȘtre ici en Ă©tant un mari non chaste, une femme non chaste. Vous pouvez ĂȘtre le plus vil des pĂ©cheurs. Vous dites: «J’ai dĂ©passĂ© l’étape de la rĂ©demption.» Non, sinon vous ne seriez pas Ă  l’église ce matin. La grĂące frayera un chemin pour vous en cette heure sombre si seulement vous l’acceptez. Adam devait ĂȘtre disposĂ© Ă  l’accepter, vous devez l’ĂȘtre aussi. Acceptez-la.

84    La grĂące de Dieu est arrivĂ©e au temps de NoĂ©. NoĂ© n’était qu’un homme ordinaire, lui et sa famille; mais puisque NoĂ© craignait Dieu, il croyait Dieu. Vous ne pouvez craindre Dieu et ne pas croire. Comment pouvez-vous craindre quelque chose que vous ne croyez pas? Vous devez craindre Dieu. Salomon a dit: «Le commencement de la sagesse, C’est la crainte de Dieu.» Maintenant, en craignant Dieu, vous commencez Ă  avoir de la sagesse. Et la crainte de Dieu... NoĂ© a craint le Seigneur, et il a cru le Seigneur. Et votre foi en Dieu, c’est ce qu’Il honore. C’est juste. NoĂ©, Dieu l’appela par grĂące et le sauva ainsi que sa maison, car c’est la grĂące qui fit cela. Ce n’est pas parce que NoĂ© Ă©tait un homme plus beau et plus grand que tous les autres; ce n’est pas que NoĂ© frĂ©quentait la meilleure Ă©glise du pays; ce n’est pas qu’il faisait partie de la meilleure organisation; ce n’est pas qu’il Ă©tait capable de trĂšs bien s’habiller; ce n’est pas qu’il avait plus d’argent; ce n’est pas qu’il Ă©tait une personne spĂ©ciale; mais c’est Ă  cause de la grĂące de Dieu que Dieu sauva NoĂ©. La grĂące sauva NoĂ© (non pas ses oeuvres, mais Sa grĂące) et sauva aussi sa famille.

85    Nous allons citer un autre personnage Ă  qui la grĂące de Dieu s’est Ă©tendue – il y en a beaucoup. Nous allons parler de quelques-uns. Abraham. Abraham n’était pas un homme spĂ©cial. Il venait de la tour de Babel, peut-ĂȘtre qu’il venait d’un groupe idolĂątre (son pĂšre). Il vint lĂ , du pays de Shinear pour habiter dans la citĂ© d’Ur. Et pendant qu’il y Ă©tait, Dieu lui parla par grĂące, non qu’il fĂ»t diffĂ©rent; non qu’il fĂ»t un homme meilleur, mais c’est par grĂące que Dieu l’appela. La Bible le montre clairement.
    Oh, Abraham, combien Abraham Ă©prouva la patience de Dieu. Dieu lui parla, disant: «Abraham, reste dans ce pays, n’en sors pas.» Mais dĂšs que la famine survint, Abraham s’en alla.

86    Abraham nous reprĂ©sentait. Dieu prend – Dieu prit Abraham par grĂące et le sauva. Et c’est ainsi qu’Il vous prend: par grĂące. Et comment Ă©prouvons-nous Sa patience? Aujourd’hui nous sommes debout, demain nous tombons. Un jour nous croyons et le lendemain nous nous posons des questions. Aujourd’hui nous sommes mĂ©thodistes, demain nous sommes baptistes. Aujourd’hui nous croyons la guĂ©rison divine, demain un mal de ventre survient et nous ne savons pas si nous croyons ou pas. Et pourtant au milieu de tout cela, Dieu veut que nous tenions bon. Et de toute façon Il nous sauve. N’eĂ»t Ă©tĂ© la grĂące de Dieu, nous sĂ©rions tous morts. C’est sĂ»r. C’est par Sa grĂące que Dieu nous sauve.

87    Abraham Ă©tait censĂ© rester dans ce pays, mais il descendit chez les ChaldĂ©ens, ou plutĂŽt, non pas chez les ChaldĂ©ens mais chez les Philistins, il alla y sĂ©journer pour fuir la famine, les choses Ă©taient un peu difficiles dans son pays, ainsi il alla sĂ©journer lĂ -bas avec ces gens. Il fit exactement ce que Dieu lui avait dit de ne pas faire, mais la grĂące de Dieu se manifesta tout de mĂȘme Ă  lui et empĂȘcha Pharaon de prendre – ou plutĂŽt – ou plutĂŽt le roi de prendre sa femme. La grĂące de Dieu... quand Abraham a dit: «C’est ma sƓur», il mentit lĂ -dessus, mais la grĂące de Dieu le garda quand mĂȘme puisqu’il se repentit. Il Ă©tait disposĂ© Ă  se repentir.

88    Et quiconque est disposĂ© Ă  se repentir, la grĂące de Dieu viendra toujours sur lui. La grĂące de Dieu vous cherche. Ainsi ce matin, cela vient sur vous qui ĂȘtes rĂ©trograde. La grĂące de Dieu vous cherche encore. Si vous acceptez de vous repentir, la grĂące de Dieu suffit.

89    Il prit Abraham qui Ă©tait fort ĂągĂ© et le rajeunit. Et souvenez-vous, Abraham ne fut pas sauvĂ© par ses oeuvres; il fut sauvĂ© par grĂące. Abraham fut sauvĂ© par la foi, c’est-Ă -dire la grĂące. Et Dieu sauva Abraham Ă  cause de Sa grĂące et non Ă  cause de son comportement. Il l’a sauvĂ© Ă  cause de Sa grĂące. Oh, c’est merveilleux. Il a Ă©tĂ© sauvĂ© par grĂące.

90    ConsidĂ©rons IsraĂ«l. J’ai notĂ© une Écriture Ă  ce sujet. Je l’ai inscrite pour que je puisse m’en souvenir. Si vous voulez noter cela, c’en sera une bonne Ă  se rappeler, si vous voulez: DeutĂ©ronome 7:7. Dieu donna Sa promesse Ă  Abraham, ou plutĂŽt donna... non pas Ă  Abraham, excusez-moi, la donna Ă  IsraĂ«l et leur dit: «Si vous ne vous mĂȘlez pas Ă  l’idolĂątrie, si vous ne faites pas ces choses, si vous vous tenez loin de toutes ces cĂ©rĂ©monies paĂŻennes, si vous faites toutes ces choses, alors Je vous ferai entrer dans un bon pays. Je prendrai soin de vous, Je vous nourrirai, Je vous conduirai. Je ferai ces choses si vous faites telle et telle chose, si vous M’aimez, si vous gardez Mes commandements, Mes statuts, Mes ordonnances. Je ferai toutes ces choses si vous faites quelque chose et gardez Mes commandements et M’aimez.

91    C’est tout comme un mari qui Ă©pouse une femme et dit: «Si tu es une bonne femme, si tu prends soin de la maison, si tu m’es fidĂšle, si tu gardes mes habits propres, si nous avons des enfants, si tu es une mĂšre pour eux, si tu fais ces choses, je travaillerai jusqu’à ce que mes mains saignent pour te faire vivre, si tu fais cela.» Mais alors, pensez Ă  ce qui adviendra si cette femme devient mĂ©chante, paresseuse, et qu’elle ne veuille pas travailler, et ne veut rien faire? Il faudra alors la grĂące pour garder cette famille unie.

92    O Dieu, il a fallu la grĂące de JĂ©hovah pour garder sa famille unie. Et le seul moyen pour que nous soyons aujourd’hui la famille de JĂ©hovah, c’est la grĂące de JĂ©sus-Christ. On serait tous morts. Mais c’est la grĂące, oh, la grĂące.

93    Or, ils n’ont pas toutefois gardĂ© cela. Mais ils Ă©taient... ne sont jamais arrivĂ©s Ă  possĂ©der toute la promesse, pas cette gĂ©nĂ©ration-lĂ . Non, celle Ă  laquelle la promesse fut donnĂ©e mourut dans le dĂ©sert. MalgrĂ© cela, Dieu les avait nourris; Dieu avait pris soin d’eux. Dieu les aimait; Il se mouvait autour d’eux. Pourquoi? C’est Sa grĂące qui faisait cela. Sa grĂące Ă  cause de Sa promesse, Sa promesse Ă  ce moment-lĂ , la grĂące accompagnait Sa promesse. Mais ils ne sont jamais parvenus Ă  la pleine valeur de la terre promise.

94    Et cette Ă©glise n’est pas parvenue Ă  sa pleine valeur. C’est la grĂące de Dieu qui nous garde. Toutefois, Il veut avoir une Église qui Lui obĂ©ira, un peuple qui prendra Sa Parole et dira que c’est la vĂ©ritĂ©, sans regarder Ă  l’organisation. Il ne veut pas un peuple qui dira: «Eh bien, je suis tout aussi bon que vous. Je suis presbytĂ©rien, je suis mĂ©thodiste, je suis catholique, je suis tout aussi bon que vous.» Ça, ce n’est pas la grĂące; ça, ça montre qu’il y a quelque chose qui cloche.

95    Mais si quelqu’un, qui que ce soit, lit la Parole de Dieu et voit qu’il faut naĂźtre de nouveau et ĂȘtre rempli du Saint-Esprit, il croira cela, il croira cela sur Parole, il prendra exactement ce que la Parole dit.

96    Par exemple, pour ce qui est du baptĂȘme et de l’aspersion, le baptĂȘme, c’est correct. Personne n’a Ă©tĂ© aspergĂ© dans la Bible, cela n’existe pas dans les Écritures. Personne non plus n’a Ă©tĂ© baptisĂ© au nom du PĂšre, Fils, Saint-Esprit, dans la Bible. Tous Ă©taient baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ. Ainsi il n’y a personne, pas mĂȘme la moindre histoire concernant... Si quelqu’un peut montrer oĂč, oĂč dans l’histoire, oĂč quelqu’un a Ă©tĂ© baptisĂ© dans la Bible, ou trois cents ans aprĂšs la mort du dernier disciple jusqu’à l’Église catholique; si quelqu’un peut montrer oĂč quelqu’un a Ă©tĂ© aspergĂ© ou plutĂŽt baptisĂ© au Nom du PĂšre, Fils, Saint-Esprit, jusqu’à l’Église catholique, vous ĂȘtes tenu de venir me le dire. Ça n’y est pas. Mais que faisons-nous?

97    Nous avons parcouru les Ăąges de l’église et nous avons vu oĂč on a dĂ» faire cela. Ainsi vous voyez, Dieu veut avoir quelqu’un qui Lui obĂ©ira. Si cela ne se trouve pas dans les Écritures, alors ce n’est pas d’un homme – c’est une doctrine humaine et non une doctrine de la Bible. Voyez-vous? Ainsi, quelle que soit l’église, combien vous avez Ă©tĂ© dans l’erreur, qu’est-ce que cela change? Ce qui compte, c’est d’avoir raison maintenant. La grĂące de Dieu vous l’a montrĂ©, alors marchez-y. La grĂące de Dieu.

98    Souvenez-vous aussi de MoĂŻse, ce grand conducteur. Dieu aurait dĂ» le tuer quand il alla se glorifier lĂ  en frappant ce Rocher et en disant: «Voyez-vous de quoi je suis capable?» En d’autres termes: «Vous rebelles, devons-nous vous donner de l’eau de ce Rocher?» Et il Le frappa, et l’eau ne sortit pas; il Le frappa de nouveau. Que fit-il? Il tĂ©moigna de la faiblesse du – du Christ, puisque Christ Ă©tait ce Rocher. C’est la Pierre de faĂźte. Au lieu de Le frapper, plutĂŽt de Lui parler... Cela fut frappĂ© une fois.

99    Souvenez-vous, Dieu dit Ă  MoĂŻse lĂ  dans Exode: «Vas-y et Je me tiendrai devant – devant toi sur ce Rocher, et Je frapperai le Rocher.» Et il frappa le Rocher et Cela fit sortir de l’eau. Dieu dit: «La prochaine fois, parle au Rocher et Il donnera de l’eau.»

100    Mais MoĂŻse voulait montrer qu’il avait un peu d’autoritĂ©, un peu de puissance, aussi dit-il: «Je vous ferai sortir de l’eau de ce Rocher.» Dieu aurait dĂ» le tuer Ă  cause de cela. Dieu aurait dĂ» l’abandonner Ă  ce moment-lĂ ; il transgressa la loi de Dieu juste lĂ , car il parla de la faiblesse de Christ, qu’Il doit ĂȘtre frappĂ© une deuxiĂšme fois. Christ n’a Ă©tĂ© frappĂ© qu’une fois. Maintenant, nous parlons au Rocher et il donne de l’eau.

101    Mais qu’en Ă©tait-il? ConsidĂ©rons ce vieil homme, il a cent vingt ans.

102    Il n’y a pas longtemps quelqu’un m’a dit: «Dieu est injuste, a-t-il dit, car Il laissa tomber MoĂŻse. AprĂšs que ce dernier eut peinĂ© pendant quarante ans, lĂ , dans ce dĂ©sert Ă  cause de ces HĂ©breux, et Il le laissa tomber et puis Il ne voulut mĂȘme pas lui permettre d’entrer dans la terre promise.»

103    J’ai dit: «Oh, c’est absurde!» Non, Il ne laissa pas tomber MoĂŻse. Ce dernier entra dans la terre promise. Environ sept cents ans plus tard, on le vit au sommet de la montagne de la transfiguration, en vie comme avant qu’Il n’aille au Calvaire; lui et Élie Ă©taient ensemble debout et parlaient Ă ... MoĂŻse et Élie apparurent Ă  JĂ©sus, Pierre, Jacques et Jean sur la montagne de la transfiguration. Il n’était pas mort. Il Ă©tait vivant. Dieu ne l’avait pas laissĂ© tomber. Il Ă©tait en Palestine.

104    Observez maintenant, ce matin-lĂ , avant sa mort, il gravit le mont Nebo comme il savait qu’il allait mourir. Il avait dĂ©shabillĂ© Aaron et avait revĂȘtu un autre; il avait pris son propre manteau et en avait revĂȘtu JosuĂ© et lui avait ordonnĂ© de s’en tenir Ă  Ses prĂ©ceptes. Et quand il monta jusqu’au sommet du mont Nebo, traversa la vallĂ©e, il savait qu’il y allait pour mourir; il gravit le mont Nebo et alla jusqu’à Pisgah. Pendant qu’il se tenait lĂ , Dieu dit: «Contemple le pays. Je veux que tu le voies. MoĂŻse, tu aurais pu y aller, mais tu sais ce que tu as fait ce jour-lĂ , lĂ  au Rocher. Tu t’es glorifiĂ©.» Je pense que ce sera le grand problĂšme pour beaucoup d’entre nous, peuple d’aujourd’hui. «Tu es allĂ© lĂ  au Rocher et tu t’es glorifiĂ©.» Mais remarquez que quand il allait mourir, le Rocher se tenait lĂ . Il a dĂ» ĂȘtre passĂ© par-dessus le Rocher lĂ  Ă  Pisgah, et Dieu l’y a enterrĂ©. Il a dĂ» ĂȘtre ressuscitĂ© quelque part, car il Ă©tait vivant. Il Ă©tait un type de Christ. Il se tenait lĂ  sur la montagne de la transfiguration des centaines d’annĂ©es plus tard, en Palestine. Vous voyez, la grĂące de Dieu a pourvu au Rocher. Oh! la la!

105    Quand je pense Ă  Abraham, Ă  toutes les erreurs qu’il a commises, Ă  MoĂŻse et Ă  toutes ses erreurs... et pourtant quand le commentaire sur Abraham Ă  Ă©tĂ© Ă©crit, quand le commentaire divin a Ă©tĂ© Ă©crit, quand Paul a Ă©crit le commentaire sur Abraham, il n’a jamais fait mention de quoi que ce soit ayant trait Ă  l’incrĂ©dulitĂ© d’Abraham. Non, non, cela ne lui fut mĂȘme pas attribuĂ©. Il dit: «Abraham ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu, mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu.»

106    Mon humble priĂšre, devant la grĂące de Dieu qui est ici ce matin, c’est que je dĂ©sire que le mien soit Ă©crit de la mĂȘme maniĂšre, qu’Il ne regarde pas Ă  mes erreurs, de sorte que quand le commentaire, la nĂ©crologie Ă  mon sujet sera Ă©crite, qu’il ne soit pas mentionnĂ© que j’ai commis des erreurs et que j’ai mal agi, mais Il ne regardera qu’à ce que j’ai essayĂ© de faire pour Lui. Que cela devienne simplement... Qu’est-ce qui fait cela? Il faut la grĂące de Dieu pour que je croie. Et c’est seulement en cela que je me confie, je ne peux plus compter sur mes propres mĂ©rites, ni sur rien d’autre, mais je ne compte que sur la grĂące de Dieu. Oui, c’est sur la grĂące que je compte.

107    Le Rocher se tenait lĂ  quand MoĂŻse Ă©tait prĂšs de mourir.

108    Que dirait-on de David? La grĂące de Dieu
 Ce grand guerrier au sujet duquel Dieu Lui-mĂȘme a dit: «C’est l’homme selon Mon cƓur » David, ce grand guerrier, comment a-t-il pu faire ce qu’il a fait? Prendre Urie, son soldat, pendant qu’il avait lĂ  une poignĂ©e de Gentils comme soldats? Écoutez un instant et attentivement cette petite histoire. Quand ils ont amenĂ© les soldats lĂ , Urie se tenait prĂšs de David. Urie Ă©tait un prosĂ©lyte. C’était un HĂ©tien, un prosĂ©lyte quant Ă  la religion juive. Et ces gens aimaient beaucoup David. Ils avaient compris qu’il Ă©tait oint, bien qu’il fĂ»t un – qu’il fĂ»t un fugitif. Il fut chassĂ© de son propre pays, et il dut vivre avec les Philistins. SaĂŒl le pourchassait. Mais toutefois ces hommes avaient compris que l’onction Ă©tait sur lui. Ils savaient qu’il deviendrait puissant. Gloire Ă  Dieu!

109    Je suis trĂšs heureux aujourd’hui d’ĂȘtre un fugitif, parce que je vois que Christ vient pour ĂȘtre Roi. Vous pouvez Ă©lire tous les Kennedy et autres que vous voulez. Mais Christ sera Roi. L’onction est sur Lui, sur le Message de Sa Venue. Et Il sera Roi.

110    Que firent les gens? Un jour alors qu’il avait soif d’eau, il se tenait lĂ , loin de la porte de BethlĂ©hem, lĂ  oĂč il allait paĂźtre les brebis. Et vous savez quoi? Deux de ces hommes prirent leurs Ă©pĂ©es et se frayĂšrent 24, 135 km de chemin Ă  travers les hommes pour lui amener un seau d’eau. C’était parce que son moindre dĂ©sir Ă©tait pour eux un ordre. Pensez-y. Et ils passĂšrent Ă  travers ces gens jusqu’au sommet de cette montagne oĂč on a dit qu’il se tenait, Ă  environ 24 km. Ils sont allĂ©s lĂ . Et ils se sont battus avec tout homme qui se levait, jusqu’à le tuer. Ils ont poursuivi leur route et ils ont pris ce seau et ont puisĂ© un seau d’eau, juste Ă  travers les lignes ennemies; deux hommes, pour aller chercher Ă  boire pour leur roi, leur frĂšre; alors qu’il avait lĂ  de l’eau Ă  boire, il voulait plutĂŽt cette eau-lĂ .

111    Ă” Dieu, que je prenne l’ÉpĂ©e de la Parole et que je me faufile dans chaque organisation pour apporter le baptĂȘme au Nom de JĂ©sus-Christ, et la puissance de la rĂ©surrection ainsi que le Saint-Esprit aux gens, sans me soucier de...?... car Il vient en puissance. Il vient en puissance; Il sera seul. Mais c’est Ă  travers chaque organisation, c’est Ă  travers chaque thĂ©orie, chaque credo fait de main d’hommes, que vous ramĂšnerez au Sauveur la brebis Ă©garĂ©e, quelqu’un que vous ramĂšnerez une fois de plus aux doctrines scripturaires de JĂ©sus-Christ, Lequel est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. La grĂące de Dieu...

112    ConsidĂ©rez David. Comment a-t-il pu faire... Une fois, il est entrĂ© dans une fosse et a tuĂ© un lion. Comment David pouvait-il prendre la femme d’Urie, la belle Bath-SchĂ©ba, alors qu’Il avait Ă  lui cinq cents femmes? Mais quand il l’a vue se baigner, c’est lĂ  qu’il y eut nĂ©gligence. Eh bien, elle avait simplement oubliĂ© de baisser les stores pendant qu’elle prenait son bain, alors qu’elle savait que le roi faisait lĂ  une promenade, passant par-lĂ  tous les jours, lĂ  au-delĂ  de ce mur.

113    VoilĂ  le problĂšme. Je ne pense pas qu’aujourd’hui les femmes si nĂ©gligentes, ou si... eh bien, elles sortent carrĂ©ment nues (c’est tout) dans les rues, portant de sales petits vĂȘtements. C’est une disgrĂące, et ensuite elles se demandent pourquoi les hommes sifflent. Eh bien, elles le font pour qu’ils sifflent et fassent des histoires. Elles le savent. Elles ont assez de bon sens pour savoir cela. Elles font cela simplement parce qu’elles aiment cela. Cela est en elles. Dites-leur qu’elles sont immorales et elles pourront le contester. Mais, il se peut qu’elles ne soient pas immorales, elles peuvent ĂȘtre tout aussi pures que le lys, du point de vue sexuel. Mais souvenez-vous, elles sont ointes d’un esprit du diable qui envoie quelques hommes en enfer. Rappelez-vous, la Bible dit: «Quiconque regarde une femme pour la convoiter, a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle.»

114    Et rappelez-vous, sƓur, que vous rĂ©pondrez pour avoir commis adultĂšre bien que, de toute votre vie, vous ne l’ayez jamais rĂ©ellement commis; mais ce pĂ©cheur qui vous a regardĂ©e, Ă  cause de la façon dont vous ĂȘtes habillĂ©e, sera coupable d’adultĂšre. Vous rĂ©pondrez au jour du jugement pour avoir commis adultĂšre. Quand il devra dire...

115    Il a Ă©crit dans Son livre: «A commis adultĂšre.»
    â€“ Avec qui?
    â€“ Madame Dupont.
    â€“ Alors, Madame Dupont, qu’en dites-vous?
    â€“ Je jure que je... Vous connaissez mon tĂ©moignage. Je n’ai jamais vĂ©cu avec un autre homme en dehors de mon mari.

116    Mais tu t’étais habillĂ©e d’une façon telle que tu as amenĂ© cet homme Ă  commettre adultĂšre. Et tu es coupable d’avoir commis adultĂšre avec lui. VoilĂ  comment il a commis cela. C’est de ta faute, c’est toi qui t’étais exposĂ©e.

117    Bath-SchĂ©ba avait mal agi tout comme Ève; mais Adam y a Ă©tĂ© impliquĂ©. Je pense qu’en plus nous crions toujours fort contre les femmes. Vous fils de Dieu, vous hommes, je sais que vous ĂȘtes les plus forts. C’est vrai, le sexe fort. Vous ĂȘtes au-dessus des femmes, c’est vrai; ainsi agissez en consĂ©quence. Ne les subjuguez pas, en essayant de prendre une petite fille pour gĂącher sa vie; mais soyez un fils de Dieu, dites-lui qu’elle agit mal, et comportez-vous comme un fils de Dieu. Elle est votre sƓur. Oui, monsieur. Ce que nous essayons de faire, ce que des soi-disant fils de Dieu aujourd’hui... Ils sont membres des Ă©glises, ils sortent toutes les petites filles qu’ils peuvent. Rappelez-vous, s’il y a une femme immorale, c’est peut-ĂȘtre parce qu’il y a eu aussi un homme mariĂ© qui l’a dĂ©voyĂ©e. C’est pourquoi la pelle ne peut pas se moquer du fourgon; ainsi, souvenez-vous-en. C’est le pĂ©chĂ© qui est la cause de tout cela.

118    Et nous sommes tous sujets Ă  la mort, et nous devons mourir Ă  cause de cela. Lorsque David a fait cette mauvaise chose, son propre jugement aurait dĂ» le tuer. Quand ce prophĂšte vint lĂ ... Il pensait que la chose Ă©tait cachĂ©e. Quand ce prophĂšte vint lĂ  et se tint devant lui, il dit: «David, tout va-t-il bien?»
    Il dit: «Tout va bien.»

119    David dans ses habits d’apparat, et ayant mis sa superbe couronne, envoya Joab, le gĂ©nĂ©ral en chef lĂ , et une bataille Ă©tait en cours. Il repoussait tous les ennemis loin des frontiĂšres et tout le reste. Tout marchait bien. Il avait eu un enfant avec cette Bath-SchĂ©ba, et il s’était arrangĂ© pour que le pauvre Urie aille lĂ  et que Joab soit Ă  ses cĂŽtĂ©s jusqu’à ce qu’il le quitte; et – et – et au coucher du soleil, le pauvre garçon mourut, son couteau de guerre Ă  la main, son bouclier couvert de sang, Ă  l’endroit oĂč il se tenait pour dĂ©fendre IsraĂ«l; pourtant, il Ă©tait un prosĂ©lyte vis-Ă -vis de leur religion. Puis, lorsque Joab revint lui dire que – que David Ă©tait mort... qu’Urie Ă©tait mort, David se dit: «Tout est parfait maintenant. J’ai sa femme et tout ira trĂšs bien. J’ai un bĂ©bĂ©.» Mais le bĂ©bĂ© tomba malade. Le bĂ©bĂ© agonisait. Et il fit tout son possible pour sauver la vie du bĂ©bĂ©; peut-ĂȘtre que tous les mĂ©decins s’étaient prĂ©sentĂ©s. Ça n’a pas marchĂ©. Finalement, le bĂ©bĂ© mourut. Les gens craignirent d’informer David que le bĂ©bĂ© Ă©tait mort. Il Ă©tait donc mort. Il pensait donc que toute la chose Ă©tait tenue secrĂšte. Ainsi, il consola Bath-SchĂ©ba. Il l’avait dĂ©jĂ  prise pour femme, en plus de toutes les autres femmes.

120    Ce vieux prophĂšte, ce vieil homme chauve, ce vieux Nathan entra d’un pas lourd, venant du dĂ©sert. Il s’assit et dit: «David, comment ça va?»

121    Il dit: «Bien! Bien! Oh, que le prophĂšte de Dieu vive Ă  jamais! AllĂ©luia!» Oh, simplement il Ă©tait... Il pensait que tout marchait bien. Il pensait qu’il pouvait cacher la chose.

122    Mais vous ne pouvez pas vous cacher aux yeux de Dieu! Il sait ce que vous pensez maintenant mĂȘme. Il connaĂźt vos pensĂ©es, car Il est Dieu. Ce Saint-Esprit qui est dans le bĂątiment, ce matin, connaĂźt vos pensĂ©es, qui vous ĂȘtes, d’oĂč vous venez, ce que vous avez fait, car JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.

123    Dieu l’avait rĂ©vĂ©lĂ© Ă  ce prophĂšte. Il dit: «David, il y avait un homme riche qui vivait de ce cĂŽtĂ©-ci de la route. Il avait des brebis en grand nombre. Oh, il Ă©tait trĂšs riche. De l’autre cĂŽtĂ© de la route vivait un homme qui Ă©tait pauvre. Il avait une brebis. Il la traitait comme sa fille. Il la nourrissait avec la mĂȘme cuillĂšre dont il se servait pour manger. Il dormait avec cette brebis. Tout Ă©tait simplement... Il la regardait comme sa fille. Et un jour, un visiteur arriva. Alors, le riche, au lieu de prendre une de ses brebis pour prĂ©parer un festin au visiteur, eh bien, au lieu de cela, il alla prendre l’agneau du pauvre et il prit cet agneau par force, l’immola et prĂ©para un festin.»

124    Eh bien, c’était lĂ  les passions de David. Il avait cinq cents femmes; mais quand il vit la femme d’Urie, au lieu de prendre une de ses cinq cents femmes pour apaiser ou satisfaire ses passions, il alla prendre la femme de cet autre homme, il tua ensuite Urie quand la femme devint mĂšre. David ne savait pas ce qu’il faisait, eh bien, David Ă©tait prĂȘt Ă  prononcer le jugement. C’est ainsi que nous sommes. Nous savons toujours juger les autres mais quand on en vient Ă  nous, oh, c’est autre chose.

125    David dit: «cet homme payera cela de sa vie.»

126    Ce vieux prophĂšte, avec ses yeux rĂ©trĂ©cis, dit: «David, tu ne mourras certainement pas.» Observez la grĂące entrer en scĂšne immĂ©diatement Ă  ce moment-lĂ . L’esprit frappa le prophĂšte et Ă©pargna la vie de David. La grĂące: «Tu ne mourras certainement pas; mais l’épĂ©e ne s’éloignera pas de ta maison jusqu’à ce que ton cƓur soit complĂštement purifiĂ©, car cet homme riche c’est toi.» Oh, ce fut alors autre chose, n’est-ce pas?

127    Qu’est-ce qui sauva David lorsque son propre jugement disait: «L’homme mourra. Il payera au suprĂȘme degrĂ©, et il en payera de sa vie?»

128    Et le prophĂšte dit: «Tu ne mourras certainement pas (la grĂące). Tu ne mourras pas, David. La grĂące t’a sauvĂ©.» C’était cette grĂące envers David qui le sauva. Oh, la la!

129    N’eĂ»t Ă©tĂ© la grĂące, oĂč serions-nous tous? Est-ce vrai? Certainement!

130    La grĂące souveraine vient de Celui qui est souverain. La grĂące souveraine venant de Celui qui est souverain. Que peut faire ce qui est souverain? Ce qui est souverain peut faire tout ce qu’il veut. Écoutez ceci maintenant. La grĂące souveraine ne peut ĂȘtre accordĂ©e que par Celui qui est souverain. Et Dieu est souverain, Il peut donc accorder la grĂące souveraine. C’est pourquoi, Ă©tant souverain, la grĂące n’a pas Ă  demander Ă  qui que ce soit; Elle n’a pas Ă  le faire. Elle fait ce qu’elle veut. N’est-ce pas merveilleux? Elle n’a pas Ă  demander: «Est-ce que je peux faire ceci? ou dois-je faire ceci? Puis-je? Dois-je? Puis-je? Elle ne fait pas cela. Elle le fait souverainement. La grĂące est souveraine, par consĂ©quent, Il peut sauver la personne la plus vile. Il peut sauver la pire des personnes. Il peut sauver la personne la plus souillĂ©e. Il peut sauver la personne la plus immorale. Il peut guĂ©rir la personne la plus malade. AllĂ©luia!

131    Il peut sauver un misĂ©rable comme moi. Et Il l’a fait. Qu’est-ce? La grĂące. William Branham, fils d’un ivrogne. Cela n’a pas d’importance; la grĂące de Dieu m’a sauvĂ©.

132    Â«Moi, je suis fille d’une mauvaise femme; cela n’a pas d’importance, la grĂące de Dieu vous a sauvĂ©e. Elle est souveraine, elle n’a rien Ă  demander Ă  qui que ce soit. Amen. J’en suis trĂšs heureux. AllĂ©luia!

133    Elle peut prendre le pĂ©cheur le plus vil et le rendre blanc comme la neige; Elle n’a pas Ă  le demander Ă  qui que ce soit. Oh, Elle peut faire cela parce qu’elle est souveraine.

134    Suivez, rapidement maintenant. Cela a Ă©tĂ© prouvĂ© Ă  la croix, lorsque le voleur le plus vil se trouvait lĂ . Il mĂ©ritait la mort. Il n’avait jamais pensĂ© Ă  Dieu. Il n’avait jamais pensĂ© Ă  cela. LĂ , Ă  la croix, lorsqu’au travers de ces lĂšvres ensanglantĂ©es, au milieu des gĂ©missements, une voix dit: «Seigneur, sois misĂ©ricordieux envers moi.»

135    Et Ă  ce moment-lĂ , une autre voix se fit entendre Ă  travers le sang, les larmes et l’agonie. La grĂące prit le contrĂŽle et dit: «Aujourd’hui, tu seras avec Moi dans le paradis.» C’est la grĂące qui fit cela. Comment ce voleur pouvait-il se sauver? Pas plus qu’Adam ne pouvait se sauver; pas plus qu’Ève ne pouvait se sauver, pas plus que vous ne pouvez vous sauver, pas plus que je ne peux me sauver, pas plus que nous ne pouvons nous Ă©lancer brusquement sur la Voie lactĂ©e par nos propres moyens. Nous ne pouvons pas le faire. Mais la grĂące de Dieu peut faire quelque chose Ă  ce sujet; et elle le fait. La grĂące de Dieu, la souverainetĂ© de la grĂące de Dieu vint vers ce voleur mourant disant: «Aujourd’hui, tu seras avec Moi dans le paradis.» Oh, pensez-y. C’est merveilleux.

136    Pensez-y. L’amour et la grĂące sont des sƓurs, des jumelles. Elles sont des jumelles. C’est tout Ă  fait exact. Pour avoir la grĂące, il vous faut avoir l’amour. Pour que vous puissiez vraiment montrer de l’indulgence envers quelqu’un, vous devez l’aimer, qu’il soit bon ou mauvais, vous devez de toute façon l’aimer sinon vous ne le saurez pas. Voyez? Ainsi, l’amour et la grĂące sont identiques. Elles ne sont que des jumelles (c’est tout), l’amour et la grĂące. Elles Ă©taient... Nous ne pouvons pas voir l’un sans l’autre. «Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique». Il a rĂ©pandu Sa grĂące dans nos cƓurs par le Saint-Esprit. Voyez? Il vous est impossible de traiter avec l’un sans l’autre. La grĂące, la grĂące de Dieu, c’est ce qui nous sauve.

137    Maintenant nous dĂ©couvrons cette grĂące, lĂ  comme ce voleur mourant, pas Ă©tonnant que cela ait inspirĂ© les poĂštes quand ils avaient vu cela. Un poĂšte a dit:
Ce voleur mourant s’est rĂ©joui de voir
Cette fontaine en son jour;
Puissé-je là, bien que vil comme lui
Laver tous mes péchés
Depuis que, par la foi je vis ce flot
Coulant de Tes blessures,
L’amour rĂ©dempteur a Ă©tĂ© mon thĂšme,
Et le sera jusqu’à ma mort.
Puis, dans un chant plus doux, plus noble,
Je chanterai Ta puissance qui sauve,
Quand cette pauvre langue balbutiante et zézayante
Reposera silencieuse dans la tombe.
GrĂące, grĂące Ă©tonnante. AllĂ©luia! Quelqu’un a Ă©crit:
Oh, l’amour de Dieu, combien riche et pur!
Combien fort et insondable!
Il demeurera toujours,
Le chant des saints et des anges
Si nous remplissions l’ocĂ©an d’encre,
Si les cieux Ă©taient les parchemins
Si chaque tige sur la terre Ă©tait une plume,
Si tout homme était un scribe de métier;
Écrire l’amour de Dieu cĂ©leste
DessĂ©cherait l’ocĂ©an
Le rouleau ne contiendrait pas le tout,
Quoiqu’étendu d’un bout Ă  l’autre du ciel.

138    C’est ce qu’il en est: la grĂące, la grĂące de Dieu. La grĂące de Dieu a produit et rĂ©pandu un... Dieu a introduit la grĂące dans nos vies par Son amour pour nous. Voici une autre chose que l’on ne peut faire Ă  la grĂące. On ne peut acheter la grĂące, on ne peut vendre la grĂące. C’est la grĂące. Elle est accordĂ©e par Celui qui est souverain. Oui, monsieur. Vous ne pouvez pas nĂ©gocier pour l’avoir. Vous pouvez dire: «Oh, Dieu, je ferai ça et ça, si Tu fais ça et ça.» Vous ne pouvez le faire. Dieu ne le fera pas. Vous ne pouvez rien tirer de Dieu. Dieu vous l’accorde par Sa grĂące. Oh, oh, oh, oh! la la!

139    Â«Cela ne dĂ©pend ni de celui qui veut ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait misĂ©ricorde.» C’est vrai.

140    Les gens gisent face contre terre. Et un homme vint vers moi... je crois avoir vu aujourd’hui un de ces garçons lĂ  au fond du bĂątiment. Un mĂ©thodiste est venu rĂ©cemment et il a reçu le Saint-Esprit venant de... Et ces garçons vinrent vers moi et dirent: «Eh bien, FrĂšre Branham, maintenant que nous sommes sauvĂ©s et avons reçu le Saint-Esprit, devrons-nous aller chercher les dons?»

141    J’ai dit: «Ne le faites pas. Ne le faites pas.» Dieu donne Ses dons d’une maniĂšre souveraine. Les dons et les appels sont sans repentir. D’abord, si vous vous mettez Ă  demander quelque chose, disant: «Oh, Dieu, fais de moi un prĂ©dicateur, fais simplement ceci pour moi.» Et qu’allez-vous devenir? Un grand prĂ©tentieux, c’est tout. Vous prendrez une certaine thĂ©ologie humaine et vous vous joindrez Ă  une organisation, et lĂ , vous deviendrez un pilier et un corrompu. Laissez Dieu vous appeler. Dieu vous appellera; Dieu vous sanctifiera, Dieu vous donnera ce qu’Il doit vous donner. Oui, monsieur.

142    Vous ne pouvez pas nĂ©gocier pour avoir la grĂące. Non, monsieur. On ne peut pas la vendre, on ne peut pas nĂ©gocier pour l’avoir. On ne peut pas l’acheter, on ne peut pas l’échanger. Vous ne pouvez pas dire: «Eh bien, maintenant, Seigneur, je vais me faire membre de cette grande Ă©glise baptiste, ou de cette grande Ă©glise mĂ©thodiste, ou de cette grande Ă©glise pentecĂŽtiste ou de cette grande Ă©glise nazarĂ©enne. Je ferai ça si Tu fais ça pour moi.» Elle ne peut ĂȘtre nĂ©gociĂ©e. Non, monsieur.

143    Â«Tout ce que le pĂšre m’a donnĂ© viendra Ă  Moi. Nul ne peut venir si Mon PĂšre ne l’appelle premiĂšrement.»

144    Vous deviendrez simplement un membre de cette grande Ă©glise, c’est tout. Vous ne serez pas sauvĂ©; c’est la grĂące qui doit vous sauver. Cela ne dĂ©pend pas de nos talents, et nos talents ne peuvent pas ĂȘtre notre – notre... Les talents que nous avons... Ce n’est pas au moyen des talents que nous recevons la grĂące.

145    Si Dieu a fait de moi un prĂ©dicateur, cela n’est pas une preuve que Sa grĂące est avec moi. Non, non. Seule Sa grĂące m’a sauvĂ©. Ce n’est pas parce que je prĂȘche l’Évangile que je suis sauvĂ©. Ce n’est pas parce que vous parlez en langues que vous ĂȘtes sauvĂ©. Ah! non. Pas parce que vous... parce que vous prĂȘchez. Vous ĂȘtes – vous n’ĂȘtes pas sauvĂ© parce que vous parlez en langues. Vous n’ĂȘtes pas sauvĂ© parce que vous faites l’une de ces choses. I Corinthiens 13 le prouve: «Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, quand j’aurais la science de tous les mystĂšres de Dieu (un prĂ©dicateur), quand j’aurais fait tout cela et que j’aurais la foi pour dĂ©placer les montagnes, je ne suis rien, si je n’ai pas la charité», c’est-Ă -dire l’amour. L’amour, c’est la grĂące; c’est la grĂące de Dieu qui fait tout.

146    Certains d’entre vous ont des talents comme certains de ces rois du rock’n’roll. Cela me rend simplement malade Ă  mon... je ne sais pas, ma gastronomie spirituelle. Permettez-moi de vous dire que lorsque j’entends ces rois du rock’n’roll se mettre debout samedi soir et chanter du rock’n’roll et danser toute la nuit, et ensuite le lendemain matin, venir se prĂ©senter devant l’auditoire; et avec des choses de ce genre, ils essayent de prendre une mine de carĂȘme, ayant l’air de petits saints et ils se mettent debout lĂ , devant les gens pour chanter un cantique et croient qu’ils vont aller au ciel! Je pourrais citer beaucoup de noms, mais je ne dois pas le faire. Cette bande magnĂ©tique va aller partout. Et vous le savez tous. Il n’y a pas longtemps, lĂ  Ă  Hollywood, un garçon ne pouvait pas embrasser une fille, car cela n’était pas conforme Ă  sa religion; ce n’était pas conforme Ă  sa religion, ou encore prendre des photos de rock’n’roll et des choses honteuses et des choses de – de ce genre. Pensez-vous qu’en recevant vos trente piĂšces d’argent vous pourriez mĂ©riter quelque chose de la grĂące de Dieu, Juda. Vous n’achĂšterez rien si ce n’est qu’une place en enfer pour vous.

147    La grĂące de Dieu ne se nĂ©gocie pas, ni mĂȘme – les talents n’ont rien Ă  voir lĂ -dedans. C’est la grĂące souveraine!
«Je n’apporte rien dans mes mains,
Je m’accroche simplement Ă  Ta croix.»
Nu, blessé, je viens tel que je suis.
Tel que je suis, sans défense
Sinon Ton Sang versé pour moi
Et comme Tu m’invites à venir vers Toi,
Ô Agneau de Dieu, je viens!

148    C’est tout, c’est la grĂące qui m’a pris. C’est la grĂące qui a fait cela. La grĂące est comme... Une autre chose que j’aimerais dire, c’est que, des fois, la grĂące est...

149    Dans ces grandes Ă©glises, les gens pensent que vous pouvez y aller, ils se disent: «Eh bien, nous avons construit l’église la plus grande de la ville. Nous avons lĂ  une association humanitaire des dames qui confectionnent des pauvres
 -des habits pour les pauvres et les envoient outre-mer. Nous donnons Ă  manger aux pauvres. Nous faisons tout cela.»

150    Paul a dit: «Je peux faire la mĂȘme chose, pourtant n’ĂȘtre rien.»
    Les gens disent: «Eh bien, nous, nous sommes une ancienne organisation. Nous existons depuis deux mille ans. Nous existons depuis cinq cents ans. John Wesley, Alexander Campbell, ces grands fondateurs d’autrefois, ils avaient fondĂ© notre Ă©glise. AllĂ©luia!»

151    Eh bien, c’est JĂ©sus-Christ qui a fondĂ© cette Église... le baptĂȘme du Saint-Esprit, et leur a dit de monter Ă  la pentecĂŽte et d’attendre jusqu’à ce qu’ils soient revĂȘtus de la puissance d’En-haut.

152    Vous pouvez faire partie de l’Église pentecĂŽtiste et pourtant ĂȘtre perdu. L’Église pentecĂŽtiste ne vaut pas plus qu’une autre Ă©glise. C’est vrai.

153    Ce qui est vrai, c’est qu’il n’existe qu’une seule Église, c’est l’Église dans laquelle vous naissez par le baptĂȘme du Saint-Esprit.» Nous avons tous, en effet, Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul corps.» I Corinthiens 12.13; c’est vrai, I - I Corinthiens 12. Eh bien, nous sommes baptisĂ©s pour former cette Église.

154    Les gens pensent cependant qu’ils peuvent mĂ©riter cela. «Eh bien, nous... Je – je suis allĂ© Ă  l’école et j’ai appris comment le faire, et j’ai Ă©tudiĂ© aux sĂ©minaires et j’ai fait... cela ne veut rien dire. Vous ne pouvez pas acheter la grĂące de Dieu.

155    La grĂące de Dieu est comme ceci. Permettez-moi de vous raconter une histoire pour terminer. La grĂące de Dieu est comme ceci: Il y avait une fois un roi puissant, et ce roi puissant avait un fils et c’était son unique fils. Et un jour, un meurtrier tua ce garçon. Et les dĂ©lĂ©guĂ©s parcoururent le royaume Ă  la chasse de ce meurtrier. Ils finirent par mettre la main sur le meurtrier. Et lorsqu’ils le retrouvĂšrent, ils le ramenĂšrent et le jetĂšrent en prison. Et aprĂšs cela, le jugement fut prononcĂ© et le verdict fut rendu. Oh, c’était terrible. Il avait assassinĂ© le fils du roi, et il savait ce qui allait lui arriver.

156    Ils le mirent dans la cellule du centre; ils fermĂšrent les portes Ă  clĂ©, ils y placĂšrent des cadenas afin que personne... et les gardes se tenaient autour, nous connaissons en effet quel pire chĂątiment ce garçon allait subir pour avoir tuĂ© le fils du roi; le fils du roi. Les gardes furent placĂ©es Ă  toutes les entrĂ©es. On l’avait mis dans une cellule du centre, sans vĂȘtements, sans rien, sauf un – un pagne. Il Ă©tait donc lĂ , assis lĂ  dans cet Ă©tat, mourant de faim; on ne lui donnait rien Ă  manger. Telle Ă©tait sa condition.

157    Puis on l’amena pour ĂȘtre jugĂ©. Sa culpabilitĂ© fut Ă©tablie et il Ă©tait donc coupable. La sentence fut prononcĂ©e et il devait ĂȘtre exĂ©cutĂ©, subir l’horrible peine capitale; il devait ĂȘtre tuĂ© Ă  petit feu jusqu’à ce que sa vie mortelle s’en aille. AprĂšs sa condamnation par le juge, il devait mourir. Et il supplia et pleura, disant: «Bien que je sois coupable, bien que je sois coupable, je regrette d’avoir fait cela. J’aurais souhaitĂ© ne jamais avoir fait cela. Je l’ai fait dans un Ă©tat de fureur, de colĂšre. Je n’avais pas prĂ©mĂ©ditĂ© cela.

158    Un jour, le roi est allĂ© lĂ  pour rendre visite au garçon, pour s’entretenir avec lui, pour lui parler et s’entretenir avec lui sur l’assassinat de son fils, l’unique fils qu’il avait. Lui avait tuĂ© cet enfant. Il dit: «Je vais aller lĂ  et parler avec lui.»

159    Et quand il arriva lĂ , il regarda dans cette cage semblable Ă  celle des animaux. Il vit son petit corps maigrelet Ă©tendu lĂ  dans un coin; il pleurait; son visage Ă©tait tout dĂ©foncĂ©, ses mĂąchoires Ă©taient enfoncĂ©es et ses yeux Ă©taient rentrĂ©s, le tout se lisait dans ses yeux; sa bouche Ă©tait toute pĂąle; privĂ© d’eau et assoiffĂ©, il gisait lĂ  face contre terre, pleurant. Le roi lui dit: «LĂšve-toi!» Il s’approcha de lui et le considĂ©ra. Il lui dit: «Pourquoi as-tu tuĂ© mon fils? Que t’avait fait mon fils? Qu’a-t-il fait pour mĂ©riter une mort comme celle que tu lui as donnĂ©e, en le tuant Ă  coups d’épĂ©e?»

160    Il lui rĂ©pondit: «Rien, mon Seigneur, rien du tout. Ce n’est que mon effronterie, je suis comme ça. Je l’ai tuĂ© parce que j’étais jaloux de lui, et j’avais piquĂ© une crise de rage et je l’ai tuĂ©.» Il dit: «Je dois mourir sous votre justice, mon Seigneur. Je me rends compte que je mĂ©rite cela. Si je pleure, c’est parce que je regrette d’avoir tuĂ© ainsi et sans cause un homme de la famille royale.»

161    Le roi a fait demi-tour et est sorti; il est allĂ© dans son bureau et a dit: «DĂ©truisez tous les procĂšs verbaux, (Vous savez) jetez-les dans la mer de l’oubli. DĂ©truisez tous les procĂšs-verbaux. Faites-lui sa toilette, et amenez-le. Je vais lui envoyer une robe.»

162    Quelque temps aprĂšs, une Ă©norme limousine arriva Ă  l’entrĂ©e. AprĂšs cela, un tapis fut dĂ©roulĂ© jusqu’à la cellule de la prison. Le roi se tenant derriĂšre la limousine dit: «Viens, mon fils, viens avec moi au palais», et il mit le vĂȘtement royal autour de ses Ă©paules. Il dit: «DĂšs maintenant, tu es mon fils.» Car il avait eu pitiĂ© de lui. C’est cela la grĂące.

163    C’était moi, c’était vous. Nous avons tuĂ© le Fils de Dieu par nos pĂ©chĂ©s. Nous Ă©tions Ă©trangers, sales, souillĂ©s, Ă©tendus dans les cellules du monde. Dieu nous a lavĂ©s par le Sang de Son propre Fils, Il nous a purifiĂ©s et Il nous a revĂȘtus de la robe du Saint-Esprit. Et maintenant le glorieux chariot de Dieu viendra un de ces jours Ă  la porte, et nous irons Ă  la Maison pour vivre avec Lui. Tous les procĂšs-verbaux ont Ă©tĂ© dĂ©truits; nous ne pouvons plus ĂȘtre jugĂ©s. Ils les a brĂ»lĂ©s et les a jetĂ©s dans la mer de l’oubli et Il ne s’en souvient plus. Pas Ă©tonnant que nous puissions chanter:
GrĂące Ă©tonnante! quel doux son
Qui sauva un misérable comme moi!
Autrefois j’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvĂ©,
Autrefois j’étais aveugle, mais maintenant je vois
Cette grĂące m’a enseignĂ© la crainte
La grùce a Îté mes frayeurs
Combien précieuse parut cette grùce
Au moment oĂč j’ai cru.

164    Maintenant, ne voulez-vous pas que ceci soit votre heure, ami pĂ©cheur, alors que nous inclinons la tĂȘte juste un instant pour un mot de priĂšre. Que ceci soit l’heure oĂč vous avez cru, juste maintenant. DĂ©cidez-vous et dites: «Seigneur Dieu, je suis coupable. Je me rends compte qu’il faut la grĂące pour me sauver. Je ne puis me sauver. Je suis perdu. Je suis fini. Je ne peux rien faire. Je – je suis – je suis totalement impuissant, dĂ©sespĂ©rĂ©, sans Dieu, sans misĂ©ricorde, sans Christ dans ce monde, un aliĂ©nĂ©. Ô Seigneur, ne voulez-vous pas me faire misĂ©ricorde, me faire sortir de cette cellule du pĂ©chĂ© dans laquelle je me trouve aujourd’hui, et ĂȘtre misĂ©ricordieux envers moi un pĂ©cheur?» Voulez-vous lever la main et dire: «Seigneur Dieu, je suis cette personne qui a besoin de Ta grĂące.» Voulez-vous lever la main et dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham, je vais maintenant croire.» Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, mon frĂšre.

165    Quelqu’un d’autre pour dire: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi maintenant, ĂŽ frĂšre, je vous en prie, souvenez-vous de moi dans la priĂšre.» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. «Priez pour que...» Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, frĂšre ici Ă  cĂŽtĂ© de la fenĂȘtre. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, lĂ  derriĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse frĂšre, ici, l’autre. «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham.» Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre lĂ , oui, l’autre frĂšre ici. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous frĂšre ici. Il vous voit. Maintenant, soyez vraiment sincĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Il voit. Ne... Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous sƓurs qui ĂȘtes contre le mur. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre ici. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous frĂšre, derriĂšre, contre le mur.
Tel que je suis, sans... (Y aurait-il quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse. Je vois votre main lĂ  derriĂšre.)
Sinon Ton Sang qui a Ă©tĂ© versĂ© pour moi (Oui, Seigneur. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur.)
Et que (Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur.)
Tu m’invites Ă  venir Ă ... (Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  au fond au...?...)
Toi, (La grùce, la grùce) Je... (Que Dieu vous bénisse ,jeune dame)... je viens!
Tel que je suis, et je n’attends pas d’îter de mon ñme une seule tache sombre
A Toi, dont le Sang peut nettoyer chaque tache,
Ô Agneau de... (La grñce, oh, la grñce) je viens! Je viens!

166    Eh bien, il y a eu Ă  peu prĂšs quinze ou vingt mains qui se sont levĂ©es. Maintenant, pendant que vos tĂȘtes sont inclinĂ©es, je vais vous demander, Ă  vous qui avez levĂ© les mains, de vous lever calmement maintenant pendant que j’offre cette priĂšre en votre faveur. La place nous manque ici Ă  l’autel. C’est juste... J’aimerais simplement que vous vous leviez, vous tous qui avez levĂ© la main, et qui voulez qu’on prie pour vous maintenant. Levez-vous maintenant mĂȘme pendant que j’offre une priĂšre. Levez-vous, partout.
...versé pour moi,
Et que (c’est bien, que Dieu vous bĂ©nisse...?...)
...me... Ă  venir Ă  Toi,
Ô Agneau de Dieu, je...

167    Rappelez-vous, il y aura peut-ĂȘtre un jour oĂč il n’y aura plus de grĂące, oĂč elle ne va plus abonder pour vous. Ce sera trop tard. Pour le moment, ce n’est pas trop tard.

168    Ă” Dieu, le PĂšre de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, Toi qui as ressuscitĂ© notre Sauveur des morts, et Il vit maintenant, Lui qui vit de maniĂšre suprĂȘme dans la gloire, Toi qui as envoyĂ© le Saint-Esprit de Christ sur nous pour convaincre le pĂ©cheur. Ô Dieu, je prie pour ces gens qui se sont levĂ©s. C’est la vĂ©ritĂ©, Seigneur. Tu as dit: «Celui qui rendra tĂ©moignage de Moi devant les hommes, Moi, Je rendrai tĂ©moignage de lui devant Mon PĂšre et devant les saints Anges.» Nous le savons. Quel temps ce sera, quand nous nous tiendrons lĂ  en ce matin du grand Jugement? Ces gens se tiennent maintenant lĂ , Seigneur, afin que leurs pĂ©chĂ©s les prĂ©cĂšdent; les pĂ©chĂ©s des autres les suivent. Ces gens se tiennent ici, ce matin, parce qu’ils confessent leurs pĂ©chĂ©s, reconnaissant qu’ils ont tort, et ils veulent que Tu sois leur Sauveur. Toi, Tu sondes les reins et les cƓurs et Tu connais tout ce qui les concerne.

169    Je Te prie, PĂšre, de rĂ©pondre Ă  leurs requĂȘtes. Sauve-les. Ils sont les trophĂ©es du petit message de ce matin, sur la grĂące de Dieu. Peu importe ce que nous avons fait, elle s’abaisse toujours et nous prend. Accorde-le, Seigneur. Accorde la grĂące Ă  ces cƓurs. Puissent-ils tous recevoir JĂ©sus comme leur Sauveur. Ils ont accompli cet acte. Le Saint-Esprit leur a dit de se lever, et ils l’ont fait. Le Saint-Esprit leur a dit de se lever et ils se sont levĂ©s en obĂ©issant Ă  l’Esprit.

170    Maintenant, Seigneur, Tu tiens Ta Parole. Tu as dit: «Nul ne peut venir Ă  moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Et tout ce que le pĂšre M’a donnĂ© viendra Ă  Moi. Je ne mettrai point dehors celui qui vient Ă  Moi. Celui qui Ă©coute Mes Paroles et croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Ă©ternelle, et ne vient point en jugement mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Par consĂ©quent Seigneur, sur la base de ces Écritures, et ça, ce sont Tes propres Paroles, Seigneur, que nous avons lues dans saint Jean 5.24: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles et croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© a...» Pourquoi? Parce qu’il a cru, la grĂące l’a visitĂ©. «...a la Vie Ă©ternelle, et ne vient point en jugement (Il s’en ira avant le jugement.), il ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la vie.» Ô Dieu, combien nous Te remercions pour ceci.

171    Nous prions maintenant que Tu les gardes en vie. Que chacun d’eux soit baptisĂ©, invoquant le Nom du Seigneur, se purifiant de leurs pĂ©chĂ©s. Accorde-le, Seigneur.

172    Maintenant, je Te les prĂ©sente, en tant que Ton serviteur, croyant que ce glorieux Ange de Dieu qui est apparu lĂ ... Et PĂšre, Tu connais toute cette histoire et ce glorieux Ange qui est apparu lĂ  ce vendredi matin, juste Ă  cette aube grise, sous la forme de trois arcs-en-ciel venant du sommet de la montagne, Lui qui a prononcĂ© ces paroles... Seigneur Dieu, que le Dieu qui m’est apparu lĂ  dans ces arcs-en-ciel, sauve ces gens par Sa grĂące maintenant mĂȘme. Je Te les confie, espĂ©rant que Tu tiendras Ta Parole, et Tu La tiendras, et je les rencontrai en ce glorieux jour, ils seront sans tache ni ride dans leurs Ăąmes. Accorde-le. Je Te les confie au Nom de JĂ©sus. Amen.

173    Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, alors que vous ĂȘtes assis, qui que vous soyez, vous qui ĂȘtes assis prĂšs de ces gens qui sont chrĂ©tiens, serrez-leur la main. Parlez-leur, invitez-les Ă  l’église, et que sais-je encore afin qu’ils soient... Oh, n’est-Il pas merveilleux?
GrĂące Ă©tonnante! quel doux son,
Qui sauva un misérable comme moi!
Autrefois j’étais perdu, mais maintenant, Je suis retrouvĂ©.
J’étais aveugle, mais maintenant, je vois.
Cette grĂące m’a enseignĂ© la crainte
Et la grùce a dissipé mes frayeurs
Combien précieuse parut cette grùce
Au moment oĂč j’ai cru!
    Avez-vous cru? Si vous avez cru, levez la main.
Oh, combien j’aime JĂ©sus,
Oh, combien j’aime JĂ©sus,
Oh, combien j’aime JĂ©sus,
Car il m’aima le premier
AprÚs dix mille ans passés là,
Brillants comme le soleil
Nous aurons plus de temps qu’avant
    (Remerciez Dieu)
Pour louer notre Dieu.

174    L’aimez-vous? Eh bien, n’est-Il pas merveilleux? Maintenant... Quand... Pendant que nous chantons encore cela, je voudrais que vous serriez la main Ă  celui qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous. Dites avec beaucoup de douceur: «Que Dieu vous bĂ©nisse pĂšlerin!» TrĂšs doucement et trĂšs solennellement maintenant. [Un frĂšre conduit l’assemblĂ©e dans le cantique. – N.D.É.]
Nous aurons... [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e se serrent la main – N.D.É.] ...qu’à notre dĂ©but
Pour louer notre Dieu.
A la croix, Ă  la croix
OĂč j’ai d’abord vu la LumiĂšre
Et le fardeau de mon cƓur fut ĂŽtĂ©,
C’est là que par la foi, j’ai reçu la vue,
Et maintenant je suis heureux tout le long du jour!
Oh, Ă  la croix, Ă  la croix
OĂč j’ai d’abord vu la LumiĂšre
Et le fardeau de mon cƓur fut ĂŽtĂ©,
C’est là que par la foi, j’ai reçu la vue,
Et maintenant je suis heureux tout le long du jour!
    N’ĂȘtes-vous pas heureux?
Je suis si heureux que JĂ©sus m’ait libĂ©rĂ©,
Je suis si heureux que JĂ©sus m’ait libĂ©rĂ©,
Oh, je suis si heureux que JĂ©sus m’ait libĂ©rĂ©,
Je chante, gloire, allĂ©luia, JĂ©sus m’a libĂ©rĂ©.
Oh, je suis si heureux que JĂ©sus m’ait libĂ©rĂ©,
Oh, je suis si heureux que JĂ©sus m’ait libĂ©rĂ©,
Oh, je suis si heureux que JĂ©sus m’ait libĂ©rĂ©,
Je chante, gloire, allĂ©luia, JĂ©sus m’a libĂ©rĂ©.

175    Ne L’aimez-vous pas? N’est-Il pas merveilleux? Oh, je crois qu’Il est merveilleux. Maintenant, croyez que cette Bible est Sa vĂ©ritĂ©, et que cette Bible enseigne qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Je voudrais vous demander quelque chose. S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours... Ô Dieu, pardonne-moi d’avoir dit ce mot sacrilĂšge «Si», mais Tu es le mĂȘme. Mais, s’Il est le mĂȘme, je le dirai ainsi, alors, quel genre de Personne serait-Il? Il serait le mĂȘme qu’autrefois.

176    Maintenant, il n’y a qu’une seule diffĂ©rence entre Celui qui est ici ce matin et Celui qui Ă©tait au milieu des gens en GalilĂ©e: c’est Son propre corps de chair, Son corps physique. En effet, il a Ă©tĂ© ressuscitĂ© (vous croyez cela?), il est assis Ă  la droite de la MajestĂ© Divine en haut, vivant Ă  jamais pour faire l’intercession sur base de notre confession. Rappelez-vous, Il ne peut rien faire pour nous Ă  moins que nous ne l’acceptions premiĂšrement, que nous ne croyions qu’Il l’a fait et disions qu’Il l’a fait, car Il est le Souverain Sacrificateur qui peut... Il est le Souverain Sacrificateur qui intercĂšde sur base de notre confession.

177    Eh bien, beaucoup parmi vous, lecteurs de la Bible, disent ce mot «Professer». Et «professer» et confesser» c’est le mĂȘme mot. Vous voyez? «Fait Souverain Sacrificateur», dans le Livre des HĂ©breux, au chapitre 3. «IntercĂ©dant maintenant sur base de notre confession.» Alors Il ne peut rien faire Ă  moins que nous ne confessions qu’Il l’a fait. Vous voyez, si vous vous agenouillez ici Ă  l’autel et priez toute la nuit, cela ne vous fera aucun bien Ă  moins que vous ne croyiez qu’Il vous pardonne, alors vous pouvez vous lever. Alors avec autant de foi que vous avez, c’est lĂ  que vous... Autrefois vous viviez ici dans la boue du pĂ©chĂ©. Maintenant, vous nouveaux convertis, vous croyez maintenant que vous ĂȘtes sauvĂ©s, n’est-ce pas? Alors levez-vous ici, montez un peu plus haut. Qu’est-ce que cela fait? Votre foi, parce que vous croyez maintenant que vous ĂȘtes chrĂ©tien; vous allez vivre au-dessus de cela maintenant. Vous voyez? Bon, si vous voulez monter un peu plus haut, ayez simplement plus de foi, car c’est illimitĂ©. Continuez simplement...

178    Eh bien, oh, ce qui est impossible peut devenir rĂ©el. Toutes choses sont possibles Ă  ceux qui croient. C’est vrai. «Si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de là’; et si vous ne doutez pas dans votre cƓur, mais croyez que ce que vous dites arrivera, vous recevrez ce que vous dites.»

179    Eh bien? JĂ©sus Christ habite dans le peuple. Un jour Christ Ă©tait une Colonne de Feu, Celle que vous voyez photographiĂ©e, et nous croyons que c’est JĂ©hovah Dieu. C’est ce que l’Ange essayait de nous faire comprendre.

180    Eh bien, Il Ă©tait autrefois dans la dispensation du PĂšre, Il Ă©tait le PĂšre d’IsraĂ«l, comme nation. Ensuite Il vint et habita parmi Son peuple, en tant que Christ, le Fils. Est-ce vrai? Christ est le Fils de Dieu.

181    Bon, Il est Christ, le Saint-Esprit, c’est-Ă -dire l’onction. «Christ» signifie «l’Oint»; et Celui qui est oint sur les gens, Christ avec nous, le Saint-Esprit. C’est Christ avec nous et en nous. Croyez-vous cela? Soyez trĂšs respectueux juste un instant, soyez tranquilles. Eh bien, est-Il le mĂȘme?

182    Je pense que j’ai eu un appel tĂ©lĂ©phonique il y a un moment et on a dit que les gens et tout ici. Nous en parlerons plus tard dans une rĂ©union Ă  l’église. J’ai donc dit Ă  Billy que si on devait prier pour les malades, que s’il y en avait beaucoup lĂ , qu’il leur distribue des cartes de priĂšre. Il a dit qu’il le ferait. Je pense qu’Il l’a fait.

183    Au cours des deux ou trois derniers mois, Ă  cause de ce qui est arrivĂ© Ă  un certain moment, le ministĂšre avait atteint un point tel qu’il m’échappait un peu. On voyait ce discernement et tout, comment il montrait et rĂ©vĂ©lait aux gens les choses, exactement comme notre Seigneur le faisait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre. Tous vous avez vu cela, je suppose. Combien ici n’ont jamais vu cela ou n’ont jamais vu cela Ă  l’Ɠuvre? Faites voir vos mains, vous qui n’avez jamais vu cela. Oh! N’avez-vous jamais vu cela Ă  l’Ɠuvre? Eh bien, il y a ici un groupe qui n’a jamais vu cela, je pense que ce sont des Ă©trangers. Nous ne savons pas d’oĂč viennent ces gens.

184    Ce tabernacle est interdĂ©nominationnel. Nous ne sommes pas contre les dĂ©nominations, mais nous – nous ne prenons pas non plus parti pour elles. Nous les laissons agir Ă  leur guise. Nous pensons qu’il faut accepter les gens... S’ils veulent retourner dans la dĂ©nomination, c’est en ordre, pourvu qu’ils mĂšnent une vie chrĂ©tienne. Ici, c’est simplement - simplement un poste pour le salut des Ăąmes. C’est ce que mon ministĂšre reprĂ©sente pour elles.

185    Bon, je crois donc que la Bible enseigne dans HĂ©breux 13:8 que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et pour toujours. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Eh bien, s’Il est le mĂȘme... Bon, pendant que tous vous ĂȘtes assis trĂšs calmement, j’aimerais, pendant un instant, vous parler franchement, du fond du cƓur maintenant, et aprĂšs nous aurons la rĂ©union de guĂ©rison.
    Je voudrais vous demander quelque chose, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et pour toujours, comment donc a-t-Il... Le seul moyen pour nous de le dire, s’Il est un Esprit, c’est s’Il agit de la mĂȘme façon qu’Il l’a fait hier. Est-ce juste? Il agit comme Il l’a fait hier.

186    Comment a-t-Il agi hier? Était-Il diffĂ©rent d’un autre homme? Il est juste un homme? Il ressemblait Ă  un homme. Il Ă©tait un homme. Il fut nĂ©; Il Ă©tait un homme. Il Ă©tait fait de chair et de sang. Il a souffert; Il a Ă©tĂ© tentĂ©. C’était un homme. N’est-ce pas vrai?

187    Qu’est-ce qui a fait de Lui Dieu? C’est l’Esprit de Dieu qui Ă©tait sur Lui. Il Ă©tait le Messie oint. Comment les gens ont-ils su qu’Il Ă©tait le Messie? MoĂŻse a dit: «L’Éternel, ton Dieu te suscitera un prophĂšte comme moi. Et si quelqu’un n’écoute pas ce prophĂšte, il sera retranchĂ© du milieu du peuple.» Eh bien, Il Ă©tait un prophĂšte. Alors, IsraĂ«l attendait-il un prophĂšte? Il le devait, s’ils cherchaient un Messie. Et le Messie serait un prophĂšte.

188    Maintenant, parlons-en juste un instant, juste quelques instants, et suivez attentivement. Maintenant gardez votre pensĂ©e sur Dieu, car nous ne savons pas ce que Dieu pourrait faire; je ne sais pas ce qu’Il me dira de faire.

189    Je sais que nous avons un don de prophĂ©tie dans l’église. Notre frĂšre Neville prophĂ©tise sur les gens, ce qui est magnifique. Nous sommes reconnaissants de cela. Nous en parlons tout le temps. Nous avons ici certains qui parlent en langues. Nous ne croyons pas que les gens doivent parler en langues pour montrer qu’ils ont le Saint-Esprit. Il n’existe aucune Écriture en rapport avec une chose pareille. Mais nous croyons qu’il existe un don du Saint-Esprit, qui parle en langues; nous en avons dans notre Ă©glise. Mais nous faisons qu’ils... Nous ne sommes pas d’accord avec ces histoires. Nous croyons que c’est la Voix de Dieu. Nous parlons quand le Saint-Esprit parle, et nous permettons que cela ne se fasse que trois fois. Et ça doit... ne peut pas se faire pendant que je prĂȘche ou quand tout est en ordre; parce que l’esprit de prophĂšte est soumis au prophĂšte. Voyez? Cela doit ĂȘtre conforme Ă  la Bible. Nul ne peut dire qu’il n’existe pas de don du Saint-Esprit ainsi que le parler en langues. Nous le savons. La Bible l’enseigne et nous croyons cela. Dieu merci, nous avons cela ici dans notre Ă©glise. Nous avons le don de prophĂ©tie. Ces dons-lĂ  doivent d’abord ĂȘtre Ă©prouvĂ©s pour voir s’ils sont corrects ou pas et ensuite, le don de prophĂ©tie...

190    Il y a donc un prophĂšte. Eh bien, lĂ , on accĂšde alors Ă  un ministĂšre.

191    Ces dons sont les suivants: le parler en langues, l’interprĂ©tation des langues, la connaissance, la sagesse, le discernement et tout le reste. Ce sont tous des dons.

192    Mais, il y a ensuite cinq ministĂšres. D’abord les apĂŽtres, les prophĂštes, les docteurs, les Ă©vangĂ©listes et les pasteurs. Ce sont des ministĂšres ordonnĂ©s de Dieu. Les hommes les tiennent. Voyez-vous? Ils ne sont pas... On ne peut pas... On ne peut pas les chercher. On ne peut pas prier pour les avoir. Ils sont donnĂ©s souverainement; vous naissez avec cela.

193    Un prophĂšte ne devient pas prophĂšte lorsque quelqu’un lui impose les mains pour faire de lui un prophĂšte. Un prophĂšte naĂźt prophĂšte dĂšs le sein de sa mĂšre. Voyez-vous? C’est pour cela qu’il est un prophĂšte. Voyez-vous?

194    Dieu parla Ă  JĂ©rĂ©mie disant: «Avant que tu n’eusses Ă©tĂ© formĂ© dans le ventre de ta mĂšre, dit-Il, je te connaissais, et je t’avais consacrĂ© et je t’avais Ă©tabli prophĂšte des nations.» C’est vrai, voyez? MoĂŻse, avant qu’il ne soit nĂ©, Ă©tait un enfant particulier? Il Ă©tait un prophĂšte du Seigneur et tous les autres sont nĂ©s ainsi. Christ Ă©tait le Fils de Dieu depuis le jardin d’Eden. C’est vrai. Voyez, les dons et les appels sont sans repentir.

195    Mais les dons sont destinĂ©s au corps. Eh bien, nous reconnaissons cela, nous reconnaissons tous ces dons.

196    Maintenant, voyons ce qu’était JĂ©sus au milieu de nous; remontons dans le passĂ© et voyons ce qu’Il Ă©tait. Nous dĂ©couvrons que quand Il commença Son ministĂšre... Maintenant, suivez attentivement. Un Ă©tranger. Quand Il commença Son ministĂšre, dans saint Jean, au chapitre 1, nous avons dĂ©couvert qu’aprĂšs qu’Il fut baptisĂ©, aprĂšs qu’Il fut venu... Il est nĂ© et avait trente ans, Il fut baptisĂ© par Jean. Le Saint-Esprit descendit comme une colombe et vint sur Lui, et une voix fit entendre ces paroles: «Celui-ci est mon fils bien-aimĂ© en qui... (Le vĂ©ritable texte original grec dit: «En qui j’ai trouvĂ© plaisir d’y habiter.») Il est dit: «En qui j’ai trouvĂ© plaisir – en qui j’ai trouvĂ© plaisir d’y habiter.» Mais, voyez, cela vous paraĂźt un peu vieilli; et le verbe est placĂ© devant l’adverbe, mais en rĂ©alitĂ©, c’est: «En qui j’ai trouvĂ© plaisir d’habiter» car Christ... Dieu Ă©tait en Christ rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Nous savons cela.

197    Eh bien, Il alla immĂ©diatement dans le dĂ©sert oĂč il passa quarante jours, Il fut tentĂ© par le diable. Ensuite, Il vint avec Son ministĂšre, Il se mit Ă  prier pour les malades.

198    Et au bout de quelque temps, voilĂ  qu’un homme du nom de Simon Pierre arriva, un vieux pĂȘcheur, sans instruction, il ne savait mĂȘme pas Ă©crire son propre nom. AndrĂ© lui avait parlĂ© de cet Homme qu’il croyait ĂȘtre le Messie. «Une absurditĂ©.»

199    Il vint vers Lui et aussitĂŽt qu’il entra dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, JĂ©sus dit: «Tu t’appelles Simon et tu es le fils de Jonas.» Il sut que quelque chose Ă©tait arrivĂ©. Il sut que c’était le Fils de Dieu. Et il Lui a plu de lui donner les clefs du Royaume, Il l’a Ă©tabli chef de l’Église.

200    LĂ  se tenait un homme du nom de Philippe. Philippe a vu cela et s’est dit: «C’est merveilleux, je connais un Ă©rudit de la Bible qui vit Ă  environ 15 miles [24,135 km] aux alentours de la montagne. Je cours le lui dire. Il s’appelle NathanaĂ«l.» Ce jour-lĂ , il s’y rendit en courant trĂšs vite. Le lendemain, il arriva lĂ , peut-ĂȘtre Ă  l’aube, il courut et frappa Ă  la porte. Et Madame NathanaĂ«l dit: «Voyons, il est dehors, lĂ  dans le verger, Philippe.» C’était son ami. Il s’y rendit, mais lui Ă©tait Ă  genou, en train de prier. DĂšs qu’il se leva, Philippe dit: «Viens voir Celui que j’ai trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

201    Eh bien, ce grand dignitaire religieux dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

202    Il lui a fait une bonne observation, une bonne observation; il a dit: «Ne reste pas Ă  la maison Ă  critiquer la chose; ne va pas en parler. Viens simplement et vois toi-mĂȘme. Viens et vois. Viens simplement et dĂ©couvre si quelque chose peut venir de Nazareth.»

203    Â«Vous voulez dire le Messie? Eh bien, si le Messie pouvait venir, Il descendrait et viendrait de... On ferait descendre les passerelles du ciel, Il viendrait droit au palais. Il viendrait Ă  notre grande organisation.» Les gens pensent encore Ă  cela (vous voyez?): cela doit venir Ă  leur organisation. «Il viendrait droit Ă  notre organisation et descendrait lĂ  sur les dais du palais, et Il irait dans le parvis extĂ©rieur, il monterait droit jusqu’au trĂŽne, jusqu’au lieu trĂšs saint et dirait: «Je suis le Messie.» Le Messie ne vient jamais de cette façon-lĂ . Le Messie vient lĂ  oĂč Il veut. Il est souverain; Il dit ce qui Lui plaĂźt.

204    Il dit... Maintenant, «Eh bien,» dit-il, «Viens voir. Viens voir toi-mĂȘme.» Ne reste pas lĂ  Ă  dire: «Je ne suis pas d’accord avec cette bande d’exaltĂ©s.» Viens simplement et vois s’il y a quelque chose lĂ -dedans.

205    Ainsi il... lĂ  sur la route, je peux les entendre parler. Que vous... Aimeriez-vous entendre ce qu’ils disaient? Écoutons et voyons de quoi ils parlaient. Je crois que Philippe, longeant la route, vous savez, dit: «Tu sais NathanaĂ«l, je sais que tu es un Ă©tudiant de la Bible; ainsi, je voudrais te poser une question. Nous attendons le Messie, n’est-ce pas?»

206    Â«Oh, oui, nous sommes arrivĂ©s dans les derniers jours pour ce qui est de cette gĂ©nĂ©ration, et je crois que cette gĂ©nĂ©ration verra le Messie.» Maintenant, Ă©coutez. «Oh, mais nous y sommes; nous ne sommes mĂȘme pas une nation; nous sommes tous dispersĂ©s Ă  travers les gens. Comment le pouvons-nous? Tout ce... Dieu vient au moment oĂč vous ne vous y attendez pas. C’est alors qu’Il vient.

207    Il dit: «Mais, un instant! Quel genre de Personne sera-t-Il, ce Messie?»
    Â«Oh, eh bien, eh bien, MoĂŻse, notre docteur, nous a dit que ce sera un prophĂšte.»

208    Â«Je vais te parler de ce JĂ©sus de Nazareth. Tu te souviens de ce pauvre pĂȘcheur ignorant pour qui tu as achetĂ© du poisson Ă  ce moment-lĂ  – Ă  qui tu en as amenĂ© – achetĂ© et qui ne savait pas signer le reçu, qui n’était pas suffisamment instruit?»

209    Â«Oui, oh, oh, oui, oui, oui. Le fils de Jonas, Jonas. Oui, j’en avais aussi achetĂ© Ă  Jonas.»

210    Â«Eh bien, tu sais quoi, maintenant? Pierre vint lĂ ...» Ou plutĂŽt Simon; il s’appelait autrefois Simon. Il dit: «Simon est venu assister Ă  Sa rĂ©union. Et Ă  peine arrivĂ©... Et tu te souviens que Simon nous racontait que son pĂšre le mettait en garde contre la sĂ©duction, car il y aurait beaucoup de faux prophĂštes avant la venue du vĂ©ritable Messie.» Et c’est vrai. «Beaucoup de faux messages seront donnĂ©s.» Mais il dit: «Tu le sauras quand le vĂ©ritable message viendra, car ne l’oublie pas, nous les Juifs, nous croyons que ce Messie sera un prophĂšte. Nous croyons nos prophĂštes.»

211    Posez la question aux Juifs aujourd’hui. IsraĂ«l, lorsqu’ils ont pris cette Bible juste en ce moment-lĂ , alors qu’ils venaient d’Iran et d’ailleurs, ils L’ont lue. Ils disent: «Si ce JĂ©sus Ă©tait le Messie, voyons-Le accomplir le signe du prophĂšte, nous Le croirons.» Oui, monsieur. Ils savent que ces prophĂštes sont vĂ©ridiques.

212    Ainsi, NathanaĂ«l doit avoir dit: «Oh, je crois que le Messie sera un prophĂšte, parce que MoĂŻse a dit: «L’Éternel, notre Dieu, suscitera un prophĂšte.»

213    Â«Eh bien, lorsqu’Il a vu ce – ce Simon dont tu parles, Il lui a dit: «Tu es Simon et tu es le fils de Jonas.» Non seulement Il le connaissait, lui, mais Il connaissait aussi son pauvre et pieux papa pharisien.»

214    â€“ Oh! je ne peux pas croire cela. Tu as perdu la tĂȘte.
    Il a dit: «Oh, non, non! Viens t’en rendre compte. Viens et vois. Allons-y!» Ils se sont mis en route.

215    En fin de compte, il vint dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, peut-ĂȘtre qu’il se tenait lĂ  dans l’auditoire quelque part. JĂ©sus se tenait lĂ , regardant tout autour; quelque temps aprĂšs, Il regarda et vit NathanaĂ«l debout lĂ ; et Il dit: «Voici un IsraĂ©lite en qui il n’y a point de fraude.» Eh bien, cela lui ĂŽta toute son Ă©nergie. On lui coupa l’herbe sous les pieds. Voici un IsraĂ©lite en qui il n’y a point de fraude.

216    C’est Dieu, il dit: «Rabbi (cela veut dire «docteur»), Rabbi, quand m’as-tu connu? Je ne T’ai jamais rencontrĂ© avant; je suis un Ă©tranger dans cette assemblĂ©e; je n’ai jamais Ă©tĂ© ici avant. Comment me connais-Tu?»

217    Il dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, je t’ai vu.»

218    C’était JĂ©sus d’hier. Est-ce vrai? S’il est le mĂȘme, Il est le mĂȘme aujourd’hui. ConsidĂ©rons un autre groupe de gens. Il y avait un groupe de gens...

219    Il n’y avait que trois groupes de gens, et c’est: Cham, Sem et Japhet. Voyez? C’est exact. C’est exact. C’est lĂ  que les... Ă  la PentecĂŽte, que l’Évangile est allĂ© vers les Juifs, ensuite aux Samaritains et puis aux Gentils. Voyez-vous? Cham, Sem et Japhet, ce sont – ce sont lĂ  les trois groupes de gens. Maintenant, il y en a deux qui attendaient le Messie; pas nous les Gentils, nous portions une massue sur le dos, nous Ă©tions des paĂŻens, nous adorions des idoles; mais pas – pas Cham et Sem.

220    Eh bien, maintenant, il y en a un autre, le – l’autre groupe de gens, c’était les Samaritains qui Ă©taient mi-Juifs et mi-Gentils; ils Ă©taient issus du mariage de... du pĂ©chĂ© de KorĂ©, Ă  ce moment-lĂ ; et ils sont partis. Et ils croyaient en Dieu; ils attendaient un Messie. Ainsi, JĂ©sus se prĂ©senta Lui-mĂȘme devant eux. Il Ă©tait venu vers les Juifs, vers les Siens, mais Il fallait qu’Il passĂąt par la Samarie. Saint Jean 4, avez-vous dĂ©jĂ  lu cela? Il fallait qu’Il passĂąt par la Samarie. Ainsi, Il arriva dans la ville de Sychar, et Il envoya alors Ses disciples acheter des vivres. Et aprĂšs leur dĂ©part...

221    Si vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© lĂ , c’est panoramique; il y avait lĂ  un puits. Il y avait une pompe de la ville, comme celle qu’on a lĂ  oĂč on laissait couler l’eau. Vous savez, les femmes venaient et prenaient le panier, et elles faisaient descendre le seau; elles puisaient de l’eau et la mettaient sur la tĂȘte. Et Ă  ce moment-lĂ , les femmes de mauvaise rĂ©putation, les mauvaises femmes, ne pouvaient pas accompagner les bonnes femmes. Elles ne se mettaient jamais ensemble en ce temps-lĂ . La mauvaise femme restait seule. Plus aujourd’hui, elles sont toutes mĂ©langĂ©es, mais elles... Mais elles... C’est juste comme percer le jaune de l’Ɠuf, le mal se rĂ©pand partout. [Si les bonnes et les mauvaises femmes sont mĂ©langĂ©es, tout deviendra souillĂ©. –N.D.T.] Voyez-vous? Ainsi alors, elles...

222    Ainsi, la femme de mauvaise rĂ©putation y allait vers onze heures et demi ou vers douze heures moins le quart, vers cette heure-lĂ ; elle venait lĂ  pour puiser un seau d’eau. Et elle laissait le... mettait le... Je peux la voir placer les vieux Ă©merillons lĂ  et un panier; elle laisse descendre cela dans le puits afin de puiser un seau d’eau. Et juste au moment oĂč elle se met Ă  faire remonter cela, elle entend Quelqu’un lui dire: «Femme, apporte-moi Ă  boire.» Et elle se retourne, et lĂ  se tient un Juif. En effet, ces gens n’avaient pas de relations les uns avec les autres.

223    Un Homme d’ñge moyen, Il avait environ trente ans. Mais la Bible dit qu’Il donnait l’air d’en avoir cinquante; vous le savez. Il dit...
    Â«Tu dis que Tu as vu Abraham, et Tu n’as pas plus de cinquante ans.» Il n’avait que trente ans. Voyez-vous? Il dit... Je pense que Son ministĂšre L’avait affaibli un peu. Alors, on Lui dit: «Tu dis que tu as vu Abraham, maintenant nous connaissons que tu as un dĂ©mon.»

224    Il dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, je suis.» Voyez, Il est le Dieu d’Abraham. Certainement. Il dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, je suis.» Certainement.

225    Et maintenant, Le voilĂ  qui se tient au puits; Il dit: «Femme, apporte-moi Ă  boire.»

226    Elle dit: «Ce n’est pas dans les habitudes. Nous avons ici une sĂ©grĂ©gation.»
    Comme ce fut le cas dans le Sud...?... entre les hommes de couleur et les blancs. Voyez? Elle dit: «Nous avons une sĂ©grĂ©gation ici. Il n’est pas de coutume que Tu me demandes, Toi Juif, Ă  moi qui suis une femme samaritaine, une faveur ou quoi que ce soit. Nous n’avons pas de relations les uns avec les autres.» Elle Ă©tait une petite prostituĂ©e, vous savez, elle Ă©tait donc probablement une jolie petite dame. Et elle se tenait lĂ , peut-ĂȘtre tous ses cheveux lui tombaient sur la figure, vous savez, elle Ă©tait dehors toute la nuit. Et – et ainsi elle dit, et elle dit: «Il n’est pas de coutume que Tu me demandes, Ă  moi qui suis une femme samaritaine, une telle chose.»

227    Il dit: «Femme, si tu connaissais Celui qui te parle, et si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, tu M’aurais demandĂ© Ă  boire.» Ça, c’est le Messie hier. Voyez? «Tu M’aurais demandĂ© Ă  boire; je t’aurais donnĂ© de l’eau afin que tu ne viennes plus ici puiser.»

228    Â«Eh bien, dit-elle, le puits est profond, et tu n’as rien pour puiser, comment me donneras-tu de l’eau?» Elle ajouta: «Notre pĂšre Jacob...» (voyez, elle Ă©tait une Samaritaine; mais elle appela aussi Jacob, son pĂšre.) Notre pĂšre Jacob a bu Ă  ce puits, ses troupeaux et sa famille aussi. Et Toi, Tu dis que Tu as de l’eau meilleure que celle-ci? Elle dit: «Tu parles d’adoration, Toi, en tant que Juif, Tu dis que c’est Ă  JĂ©rusalem. Nous, nous disons que c’est sur cette montagne.»

229    Il dit: «Femme, l’heure vient, et elle est dĂ©jĂ  venue, oĂč les vrais adorateurs adoreront Dieu en Esprit, parce que Dieu est Esprit.» Voyez? «Le PĂšre en cherche de pareil.» Que faisait-Il? Il lui parlait afin de contacter son esprit? Voyez? Maintenant, rappelez-vous, il fallait qu’Il soit un Messie devant ces Samaritains.
    Et directement, Il dĂ©couvrit son mal. Combien savent ce que c’était? Certainement. Elle en Ă©tait Ă  son sixiĂšme mari. Ainsi vous voyez, c’est mal d’avoir un mari en vie et qui est dans – et – et tout le reste, et aller rĂ©pudier une femme pour n’importe quelle cause et Ă©pouser cette autre femme, et vous allez Ă©pouser une autre, vous en Ă©pousez une autre, en Ă©pousez une autre. Vous ne devriez pas faire cela. Ainsi, Il dit qu’elle... Ensuite je pense qu’elle vivait sans mĂȘme s’ĂȘtre mariĂ©e avec eux. Il se peut qu’elle ne se soit jamais mariĂ©e avec eux. Il se peut qu’elle ne se soit mĂȘme jamais mariĂ©e. Ainsi, elle confessa toutes ces mauvaises choses, vous savez; elle avait fait toutes ces sales affaires.
    Ainsi, pendant qu’Il se tenait lĂ , la regardant comme cela, Il lui dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» Et elle dit... «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, tu M’aurais demandĂ© Ă  boire; je t’aurais donnĂ© de l’eau et tu ne viendrais pas... Je t’en aurais donnĂ© afin que tu ne viennes plus ici boire.» Ensuite Il dit: «Appelle ton mari, et viens ici.»
    Elle dit: «Seigneur, je n’ai point de mari.»
    Â«Oh, dit-Il, tu as dit vrai. Tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant, n’est pas ton mari. En cela, tu as dit vrai.»
    Elle... Regardez cette femme. Maintenant, lorsque le... De qui les Juifs L’ont traitĂ© lorsqu’ils L’ont vu faire cela? L’ont-ils reconnu comme Ă©tant le Messie? Non. Que disait-on qu’Il Ă©tait? BĂ©elzĂ©bul, un diseur de bonne aventure, ils disaient que cette puissance Ă©tait BĂ©elzĂ©bul. Et ils appelaient impur l’Esprit de Dieu qui faisait ce discernement. Et Il dit: «Si vous parlez contre Moi, Je vous pardonnerai, mais un jour le Saint-Esprit viendra pour faire la mĂȘme chose, et une seule parole contre Lui, ne vous sera jamais pardonnĂ©e.»

230    Vous voyez donc lĂ  oĂč nous en sommes aujourd’hui, si cela se produisait aujourd’hui. Une seule parole contre Lui ne vous sera jamais pardonnĂ©e, ni dans ce monde, ni dans le monde Ă  venir. Vous voyez donc ce que cette gĂ©nĂ©ration a fait? Maintenant, pensez-y; pensez-y profondĂ©ment; pesez ces mots solennels.

231    Maintenant, les Juifs dirent: «Cet Homme fait ces choses par BĂ©elzĂ©bul. C’est un dĂ©mon, un diseur de bonne aventure.» Nous savons que la divination, c’est le diable. Ils disaient donc: «Cet Homme est un diseur de bonne aventure.»

232    Il leur avait donc pardonnĂ© pour L’avoir traitĂ© de diseur de bonne aventure. Mais aprĂšs Sa mort, le Saint-Esprit est revenu, alors c’était autre chose. Voyez? Et cela – cela a lieu dans la gĂ©nĂ©ration des Gentils.

233    Maintenant, remarquez. Eh bien, les – les Juifs avaient dĂ©jĂ  vu cela, ils avaient condamnĂ© cela. Les Samaritains avaient reçu cela et elle a dit: «Seigneur, je vois que tu es prophĂšte.» Qu’allez-vous en faire, Samaritains? «Je vois que tu es prophĂšte. Nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera toutes ces choses.» Voyez, ils connaissaient le Messie, Qui Il serait. Elle a dit: «Nous savons que le Messie, Celui qu’on appelle Christ, quand Il sera venu, Il nous annoncera toutes ces choses. Mais Qui es-Tu? Es-Tu Son prophĂšte? Il dit: «Je le suis, Je le suis.»

234    Et lĂ -dessus... Maintenant, suivez. LĂ -dessus, elle laissa sa cruche et courut dans la ville, et dit aux gens dans les rues, en courant dans la ville, elle dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait, ne serait-ce pas le Messie Lui-mĂȘme?» Et la Bible dit que toute la ville crut en Lui Ă  cause de ce que cette femme avait dit, de ce qu’elle leur avait racontĂ©, car Il Ă©tait le Messie.

235    Eh bien, si c’était cela le signe du Messie hier (et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et pour toujours), ce sera le mĂȘme signe aujourd’hui. Est-ce vrai? Combien acceptent cela? Bien sĂ»r que oui...?... mĂȘme. TrĂšs bien.

236    Ă‰tait-Il donc un homme particulier? Non. Il aimait, Il pleurait, Il mangeait, Il dormait, Il allait au dĂ©sert, Il allait Ă  la pĂȘche, Il agissait juste comme n’importe qui. Il Ă©tait juste un homme (voyez-vous?), et pourtant Il Ă©tait le Messie Oint.

237    Bon, maintenant, nous nous rappelons que la Bible nous dit lĂ , nous avons consultĂ© beaucoup d’Écritures et nous avons dĂ©montrĂ© que la Bible dĂ©clare qu’il y aura un jour qui ne sera ni jour ni nuit, ce sera juste un jour lugubre, les organisations et les Ă©glises, et assez de gens seront sauvĂ©s. «Mais au temps du soir, il y aura de la LumiĂšre.» Combien ont dĂ©jĂ  lu cela dans la Bible? Certainement. Voyez-vous?

238    Maintenant, en d’autres termes, le soleil se lĂšve Ă  l’est et se couche Ă  l’ouest. Le mĂȘme soleil qui se lĂšve Ă  l’est se couche Ă  l’ouest. Eh bien, quand le Fils de Dieu, F-i-l-s, s’est levĂ© Ă  l’est sur les gens de l’est... La civilisation voy – voyage avec le soleil, et nous sommes maintenant Ă  la cĂŽte ouest. Si vous allez au delĂ , vous allez en Chine, ce sera de nouveau Ă  l’est. Ainsi le mĂȘme Fils qui a brillĂ© Ă  l’est brille maintenant Ă  l’ouest, avec le mĂȘme baptĂȘme du Saint-Esprit, les mĂȘmes miracles, les mĂȘmes prodiges, le mĂȘme Messie. Est-ce juste? «Au temps du soir il y aura la LumiĂšre, vous trouverez certainement le sentier de la gloire.» C’est vrai.

239    C’est le soir, la LumiĂšre du soir. Le soleil se couche. Le Messie est au milieu de nous. Le Fils de Dieu dans la forme du Saint-Esprit est au milieu de nous. Croyez-vous cela? [L’AssemblĂ©e rĂ©pond amen – N.D.É.] Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous que ce que je vous dis est la VĂ©ritĂ©? Croyez-vous l’histoire de cet ange hier matin, avant hier matin? Croyez-vous cela? Alors que le Dieu du ciel, que le Dieu qui m’est apparu sous la forme d’un arc-en-ciel, parle. Et que mon corps Lui soit consacrĂ©, que mon Ăąme, mon esprit et ma pensĂ©e soient consacrĂ©s pour Sa gloire.
    Quand je cherchais ce dernier Ă©cureuil et que je savais qu’il serait le dernier, il Ă©tait juste alors dix heures moins trois minutes, et j’avais dit que ce serait vers dix heures. Vous savez, Il a dit: «Dis ce que tu veux et il en sera ainsi.» Jamais Il n’a encore failli. Ce que ce... Dis simplement ce que tu veux.
    La huitiĂšme fois que cela est arrivĂ©, c’était sur une petite femme. Elle est assise lĂ  maintenant, je pense. Je vois frĂšre Wright assis lĂ : Hattie Wright, quand elle rĂ©clama ses deux enfants (elle est juste lĂ  maintenant), le salut de ses deux enfants qui s’opposaient Ă  cela, qui s’y opposaient fermement. J’ai dit: «Je te donne tes enfants au Nom de JĂ©sus.» Ils sont tombĂ©s juste Ă  ses pieds.

240    Ed Daulton, qui est assis ici, un baptiste du Kentucky; il est assis juste ici. Combien d’enfants as-tu, Ed? Douze. Se tenant juste ici, il avait rĂ©clamĂ© ses enfants. Je sortais du bĂątiment. Ed s’est approchĂ© de moi ici; j’ai dit: « N.D.É.»
    Le Saint-Esprit Ă©tait sur moi et Il a dit: «Accorde-lui cela. Accorde-le lui.»

241    J’ai dit: «Je t’accorde tes enfants.» Chacun d’eux a Ă©tĂ© sauvĂ© et baptisĂ©. Son fils adolescent Ă©tait Ă  la maison, attendant, en train de pleurer; il a Ă©tĂ© sauvĂ© depuis l’instant qu’il se tenait lĂ . Ce frĂšre baptiste venant de... Oh, oh, qu’Il est merveilleux quand Il parle.

242    Je Lui demande donc, pour Sa gloire, de Se rĂ©vĂ©ler comme Ă©tant le Christ et prouver que je vous dis la vĂ©ritĂ©.

243    Maintenant, que le – l’incroyant ne s’enfuie pas. Je veux que ceux qui sont ici, les malades et les nĂ©cessiteux, ceux qui ont besoin de Dieu et que je ne connais pas, les Ă©trangers qui sont dans nos portes, ceux que je ne connais pas, et qui sont ici et dans le besoin, qui ont besoin de Dieu, qu’ils lĂšvent la main. Il y a partout des gens qui... TrĂšs bien, c’est presque partout je pense. Des gens que je ne connais pas. Si j’appelle quelqu’un que je connais, que – que je connais et que vous, vous me connaissiez, et – et que nous nous connaissions, ne dites rien, tenez-vous simplement tranquille. S’Il est le Fils de Dieu, en effet Il l’est, et si mon Message est vrai, et que cet Ange...

244    Quand il Ă©tait dix heures moins trois, j’ai dit: «Ô Dieu, Toi qui m’es apparu il y a quelques instants dans cet arc-en-ciel, c’est dans trois minutes. Je ne vois aucun Ă©cureuil. C’est dans trois minutes; il faut que Tu m’en donnes un. Et Dieu Ă©tant mon Juge, je le dis solennellement, ma main posĂ©e sur la Bible. Ne croyez pas au fait de jurer; la Bible ne dit pas cela. Elle dit de ne pas le faire. Cependant Dieu est mon Juge; un Ă©cureuil est descendu juste de l’arbre en courant et s’est tenu exactement lĂ . Il n’a jamais failli. La plupart de ceux qui sont ici maintenant connaissent ces choses. Je sais que Lui, que ce mĂȘme Dieu est ici.

245    On a distribuĂ© des cartes de priĂšre. Je n’en veux pas. Nous allons prier pour les gens dans quelques minutes; les gens s’aligneront. Je veux que ceux qui sont – qui sont ici, ou peu importe...

246    Je veux que ce soit des Ă©trangers, je veux que ce soit des gens qui ne me connaissent pas. Je veux que vous – vous ayez en tĂȘte; je veux que vous rĂ©flĂ©chissiez et priiez disant: «Ô Dieu, cet homme ne me connaĂźt pas.»

247    Et un jour une petite femme s’est faufilĂ©e dans la foule. Elle avait une perte de sang. Et elle dit...

248    Pendant que tous disaient: «Le voici. Regardez-Le. VoilĂ  ce GalilĂ©en,» et ainsi de suite. Tous les rabbins et autres se tenaient lĂ  disant: «MaĂźtre, nous voulons voir un signe de Ta part,» et ainsi de suite.

249    Cette petite dame a dit: «Je crois qu’Il est le Fils de Dieu. Et je crois que si je peux toucher le bord de Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» Combien savent cela? Elle L’a touchĂ©. Ce n’est pas qu’Il a pu le sentir, mais Il S’est arrĂȘtĂ© et S’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©? quelqu’un M’a touchĂ©.» Tout le monde est restĂ© vraiment calme. Il a dit: «Quelqu’un M’a touchĂ©.» Il a dit: «Qui M’a touchĂ©.»

250    Et Il S’est retournĂ© et a vu la petite dame. Elle ne pouvait pas se cacher. On ne pouvait pas voir cela... Il la vit et dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Le... Il lui dit que sa perte de sang s’était sauvĂ©e – s’était arrĂȘtĂ©e puisqu’elle avait cru et que sa foi avait touchĂ© Son vĂȘtement. Croyez-vous cela? Bien.

251    Maintenant, est-Il aujourd’hui le Souverain Sacrificateur qui est assis Ă  la droite de Dieu, intercĂ©dant pour notre confession?

252    La Bible dit-Elle qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  nos infirmitĂ©s? Est-ce juste? TrĂšs bien, si vous ĂȘtes malade, commencez Ă  prier et dites: «Seigneur Dieu, je viens d’entendre un message. Je – je ne connais pas cet homme. Je suis – je suis ici au tabernacle. Je ne frĂ©quente pas ce lieu-ci; ceci n’est pas mon Ă©glise locale. Je viens d’ailleurs. Je ne suis pas de cette ville. Je viens d’ailleurs. Je ne connais pas cet homme. Mais il fait cela, il semble qu’il rend cela si rĂ©el pour montrer que c’est Toi et il a dit que Tu lui es apparu, que son message est la vĂ©ritĂ©, et comment Tu fais ces choses. Or, je ne connais pas cet homme, mais je Te connais, Toi. Si donc il se consacre Ă  Toi, et si Tu utilises son corps pour rĂ©vĂ©ler Tes propres Paroles, qu’il me parle, que je touche Ton vĂȘtement, Seigneur.» Et voyez s’Il le fait ou pas, voyez s’Il est Dieu.

253    S’Il est toujours Dieu, Il peut utiliser mes lĂšvres pour dire les mĂȘmes paroles qu’Il avait dites, puisqu’Il n’a que mes lĂšvres et les vĂŽtres. Il n’a que nos yeux. Ainsi, Il descend tout simplement et agit dans Son Église par notre corps (Croyez-vous cela?). Il agit Lui-mĂȘme. C’est cela qu’Il a dit: «Les oeuvres que je fais, vous les ferez aussi.» Est-ce juste? «Vous ferez les mĂȘmes oeuvres.» Ce sont ces oeuvres qu’Il a faites pour prouver qu’Il Ă©tait le Messie. Or, s’Il est le Messie, et Il l’est, alors cela Ă©tant la vĂ©ritĂ©, Il fait donc maintenant mĂȘme par Son Église les mĂȘmes Ɠuvres qu’Il fit autrefois. Cela montre que c’est vrai, peu importe toutes vos dĂ©nominations. Oh, allĂ©luia!

254    Le vieux frĂšre Kidd et la sƓur Kidd qui sont assis ici, les deux sont dans les quatre-vingts ans; ils prĂȘchaient avant que je sois nĂ©. L’autre matin, il Ă©tait Ă©tendu lĂ , mourant d’un cancer; cela fait environ deux ans. On l’a opĂ©rĂ© de la prostate lĂ  dans l’Ohio. Ce sont des trĂšs prĂ©cieux amis. SƓur Kidd m’a appelĂ© au tĂ©lĂ©phone et m’a dit: «Billy, tu ferais mieux de te dĂ©pĂȘcher. Il se meurt, il se meurt juste maintenant.» Et Billy et moi avons failli brĂ»ler ma vieille voiture d’occasion, pour y arriver.

255    Lorsque je suis entrĂ© dans la piĂšce, dĂšs que j’y suis entrĂ©, le Saint-Esprit a parlĂ© disant: «AINSI DIT LE SEIGNEUR.»

256    Le voilĂ  qui se tient lĂ , tĂ©moin de la gloire de Dieu, il a tout Ă  fait alarmĂ© son mĂ©decin. C’est simplement... Il est Dieu. En Ă©tais-je capable? Bien sĂ»r que non! Mes paroles ne valent pas plus que celles d’un autre homme. Mais ça, c’était AINSI DIT LE SEIGNEUR. Amen.

257    Il y a des annĂ©es, lĂ  dans les montagnes du Kentucky, il y avait une vieille petite Ă©glise de Dieu ou plutĂŽt certains d’entre eux, la vieille petite mĂšre Kidd faisait monter et descendre le long des collines le blĂ© qu’elle battait Ă  l’aide d’un morceau de truc pour nourrir une ribambelle d’enfants, et elle faisait le lavage au baquet pour envoyer quelque chose Ă  son mari qui Ă©tait dans les champs missionnaires; et les voici ici dans les quatre-vingts ans. Ils sont assis lĂ , se rĂ©jouissant de l’Évangile de JĂ©sus-Christ et ils parcourent 160 km et quelques le dimanche matin, chaque dimanche que je prĂȘche ici, s’ils l’apprennent.

258    Ă‰videmment, nous leur envoyons une invitation, s’ils dĂ©sirent venir... C’est vrai. Je voudrais que chaque personne ici prĂ©sente leur serre la main ce matin, si possible, et les bĂ©nisse!

259    Maintenant priez. Oh, je suis si heureux de savoir qu’Il est Dieu. Quel sentiment! Vous dites: «Pourquoi essayez-vous de gagner du temps, frĂšre Branham?» Je L’attends. C’est un... je prĂȘche; c’est une onction diffĂ©rente.

260    Et s’Il vient et fait cela, alors combien de personnes malades ici vont L’accepter comme leur GuĂ©risseur? Levez simplement la main, vous tous qui ĂȘtes malades, s’Il – s’Il le fait. Levez la main, vous tous qui ĂȘtes malades et qui croyez que ce Messie, Christ parle au milieu des gens.

261    Priez, croyez. Je vais dĂ©dicacer ce cĂŽtĂ©-ci du bĂątiment... J’ai reçu beaucoup de demandes de priĂšre pour rĂ©clamer l’onction. Regardez combien ont entendu parler de cette – cette Colonne de feu que la science a suspendue Ă  Washington, DC? Vous savez cela, En voici la photo: la mĂȘme Colonne de Feu qui conduisit MoĂŻse. Quand la – science mĂȘme a dĂ©clarĂ© qu’un jour ce serait exposĂ© sur l’étagĂšre de magasin d’articles Ă  dix cents. Le seul Être surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ©. Ce mĂȘme Ange est ici mĂȘme Ă  la chaire juste maintenant. Je vous le dis. Je vous dĂ©fie de croire cela. Vous qui ĂȘtes Ă©trangers, croyez. Maintenant, je dois simplement suivre du regard lĂ  oĂč je Le vois aller. Que tout le monde soit respectueux. Dans Sa PrĂ©sence, qui inspire...

262    Je vois un homme... Le voici; il est assis Ă  ma gauche juste ici derriĂšre, au coin. Il souffre de la sinusite et de l’estomac. Croyez-vous de tout votre cƓur? Il m’est Ă©tranger... C’est...?... M. Wells, c’est cela votre nom, M. Wells. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous ĂȘtes... un endroit du nom d’Aurora, Illinois. C’est vrai. Est-ce vrai? Je vous suis Ă©tranger; si c’est vrai, levez la main. Tenez-vous debout. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Croyez-vous maintenant? Si vous croyez...

263    Maintenant, voilĂ  un homme que je n’ai jamais vu de ma vie. Il nous est parfaitement Ă©tranger, il vient d’un autre Ă©tat. Et le Saint-Esprit, eh bien, tout ce qu’Il lui a dit , je pourrai le savoir Ă  moins que je...?... terminer cette bande. C’est l’onction qui vient sur moi, mais cet homme le sait.
    Ce qu’on vous a dit est la vĂ©ritĂ©, est-ce juste, monsieur? Nous sommes Ă©trange-... Il y a... qu’Il rende tĂ©moignage de Lui-mĂȘme qui a fait cela? Le Messie, Christ.

264    Voici une dame assise juste lĂ  derriĂšre, parmi les gens qui sont juste ici. Voyez-vous cette LumiĂšre qui est sur elle? Elle a une maladie de la peau. Madame Pitman, vous venez d’Owensboro. Si vous ĂȘtes une Ă©trangĂšre, agitez la main. Ces choses sont-elles exactes? Agitez la main. Que Dieu vous guĂ©risse. Je n’ai pourtant jamais vu cette femme, sauf dans une vision.

265    Pour vous rassurer, juste lĂ , Ă  cĂŽtĂ© de vous, il y a une dame du nom d’Ellis, madame Ellis, c’est une jeune dame. Elle a des troubles fĂ©minins. Elle est aussi une Ă©trangĂšre. Si c’est vrai, agitez la main. Est-ce lĂ  votre mĂšre qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous? C’est une dame qui, assise lĂ , souffre de la peur, elle a un complexe dĂ» Ă  la peur. Si c’est vrai, levez la main, madame. TrĂšs bien. La peur vous a quittĂ©e. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre bien portante. Je vous dĂ©fie de croire.

266    LĂ  derriĂšre, au coin, lĂ  au fond, il y a un homme venant de Minnesota; il souffre des maux de dos. Votre nom est M. Carson. Tenez-vous debout. Vos maux de dos sont partis. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. LĂ  au fond, il y a une dame qui souffre. Elle n’est pas de cette ville. Elle vient d’un endroit appelĂ© Bleu Island. Elle est cardiaque. C’est prĂšs de Chicago. Mme Braiden, levez-vous, recevez votre guĂ©rison. Rentrez chez vous et portez-vous bien au Nom de JĂ©sus-Christ.

267    Croyez-vous? Qu’en est-il de cette rangĂ©e? Savez-vous que c’est le Messie? Comment un homme le saurait-il? Tous ceux qui ont Ă©tĂ© dĂ©signĂ©s jusque-lĂ  et qui savent que je ne sais rien Ă  votre sujet, levez la main, vous tous qui avez Ă©tĂ© dĂ©signĂ©s. Voyez lĂ ?

268    Il y a quelqu’un derriĂšre moi qui prie derriĂšre dans l’une de ces piĂšces, Il est jeune, il est pris de vertige, il prie pour un cousin qui a un cancer, lĂ  dans l’Arkansas. Approchez-vous de la porte. Ayez foi en Dieu. Croyez-vous?

269    Elmer, cela a un rapport avec vous. Je vois votre pĂšre assis lĂ . C’est vrai. C’est l’hypertension, si vous croyez, Dieu vous guĂ©rira. Je ne sais pas. C’est vrai, n’est-ce pas? Croyez de tout votre cƓur. Croyez-vous?

270    Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le Messie? Croyez-vous qu’Il est ici? Rappelez-vous, quand une femme toucha le vĂȘtement de JĂ©sus, Il s’affaiblit.

271    Ă” JĂ©sus, le Messie de Dieu, Tu es toujours prĂšs. Les gens sont conscients que Tu es le Fils de Dieu, que Tu es ici maintenant. Tes glorieux prodiges et miracles sont en train d’ĂȘtre confirmĂ©s. BĂ©nis-les, PĂšre. BĂ©nis-les, je Te prie. Puissent-ils maintenant mĂȘme croire que Toi le Messie, Tu es Celui qui se tient ici. Personne ne peut le faire; c’est humainement impossible, Seigneur. C’est un miracle que de voir la puissance du Messie entrer dans un humble petit endroit comme celui-ci, parce que Tu l’a promis, Seigneur, puisque Ta grĂące est ici pour nous honorer, et que Tu as promis de le faire, Tu l’as fait. Nous voyons que Tu n’abandonnes pas Ton peuple.

272    Maintenant, Dieu notre PĂšre, puissent ceux qui ont des cartes de priĂšre venir dans la ligne de priĂšre; puissent-ils avoir la foi pour croire. Ô, Dieu Tout-Puissant, quand on leur imposera les mains, puissent-ils partir d’ici en se rĂ©jouissant, en criant, en louant Dieu parce qu’ils sont guĂ©ris. Accorde-le, Seigneur. Et que ceux qui ont Ă©tĂ© sauvĂ©s sachent que devant Dieu il n’y a pas de secrets. Dieu rĂ©vĂšle les secrets du cƓur. Il connaĂźt chaque pensĂ©e qui se trouve dans votre esprit. Accorde-le, PĂšre. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

273    Maintenant, vous qui avez des cartes de priĂšre ici dans l’auditoire, vous qui ĂȘtes (des environs) du Tabernacle, qui ĂȘtes ici et qui avez des cartes de priĂšre, croyez-vous? Levez la main, vous qui croyez qu’un ĂȘtre humain ne peut faire cela, que ça doit venir de Dieu, que Dieu a dit qu’Il le ferait? TrĂšs bien. Alors vous savez qu’il y a Quelqu’un ici en plus des hommes.

274    Je prends solennellement cette Parole devant Dieu. Les gens Ă  qui on a parlĂ©, quels qu’ils soient, je ne les connais pas, et ils ne me connaissent pas. Ce sont des Ă©trangers qui sont simplement venus ici au Tabernacle, d’oĂč qu’ils soient venus. Je vois des visions sur ces gens qui sont au tabernacle, mais n’en tenez simplement pas compte, n’en tenez simplement pas compte.

275    Vous qui avez Ă©tĂ© dĂ©signĂ©s, qui que vous soyez, pour que les autres voient que vous ĂȘtes Ă©trangers, levez la main. Vous voyez? Chacun d’eux, tous des Ă©trangers.

276    Quelque chose continue Ă  me remuer. Je vois une femme de couleur apparaĂźtre continuellement devant moi: elle a l’arthrite et l’hypertension. Oui, vous ĂȘtes une Ă©trangĂšre parmi nous. Vous ĂȘtes de Memphis. Madame Siles. C’est cela votre nom. C’est votre premiĂšre fois d’ĂȘtre ici. Croyez-vous au Seigneur de tout votre cƓur? Alors vous pouvez rentrer Ă  la maison et ĂȘtre sauvĂ©e et guĂ©rie. Dieu ĂŽte cela pour le... Tout le monde, croyez de tout votre cƓur.

277    Tout le monde, levez la main maintenant; croyez de tout votre cƓur. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Approchez, FrĂšre Neville. Approchez, offrez une priĂšre.
    Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, frĂšre Neville va prier.
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