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PrĂ©dication Il est convenable que nous accomplissions toute justice de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 61-1001M La durĂ©e est de: 1 heure 49 minutes .pdf La traduction MS
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Il est convenable que nous accomplissions toute justice

1    C’est toujours un privilĂšge de venir Ă  la maison du Seigneur. Je n’ai jamais dans ma vie, connu une seule fois oĂč j’ai regrettĂ© de venir dans Sa maison. C’est un ... Mais je pense que ce matin c’est presque la fois la plus difficile pour moi de venir. Oui, c’est vrai. Ainsi, des choses arrivent dans la vie, nous le savons, auxquelles nous devons faire face. Et nous devons nous rappeler ceci: cela arrivera pour tous.

2     Et nous sommes trĂšs reconnaissants ce matin, je le suis, et je sais que mes frĂšres et ma sƓur sont trĂšs reconnaissants Ă  Dieu de savoir que notre mĂšre est sauvĂ©e.

3     Et elle est vieille, nous nous sommes attendus Ă  ceci depuis quelque temps, parce qu’elle est mĂšre de beaucoup d’enfants, et elle a usĂ© sa vie. Du temps de ma mĂšre, on n’avait pas les choses qui existent maintenant pour prendre soin des mĂšres lorsqu’elles avaient leurs bĂ©bĂ©s. Peut-ĂȘtre, il a pu arriver que maman ait eu un de ses enfants le matin et qu’elle se soit levĂ©e pour faire la lessive l’aprĂšs-midi mĂȘme! Et ainsi, maintenant elles sont Ă  l’hĂŽpital pendant plusieurs jours, ayant toutes sortes de mĂ©dicaments, ce qui est ... Nous sommes reconnaissants pour de telles choses qui peuvent aider ces mĂšres et tout.

4     Elle est trĂšs trĂšs proche de la mort maintenant. Et je ... [FrĂšre Branham pleure. – N.D.É.] C'est simplement un ... Simplement un peu dur ce matin, mais pourtant j’ai promis d’ĂȘtre ici. Et je suis ...

5     Maintenant, je ne puis dire que ma mĂšre va partir. J’ai souvent dit ceci. Et beaucoup sont tĂ©moins, des visions. J’ai dit: «Si ma propre mĂšre Ă©tait couchĂ©e mourante, et me regardait dans les yeux, disant: Billy, qu’est-ce que je vais devenir?» J’ai dit: «À moins que Dieu ne me le dise, je ne le saurais pas. Je ne pourrais pas le dire.» Et c’est la chose mĂȘme qui est arrivĂ©e. Si maman part, Il l’a certainement gardĂ© secret pour moi.
    Avant que mon pĂšre ne meure, j’ai eu la vision de son dĂ©part.

6     Lorsque j’étais encore un pĂ©cheur, j’ai vu mon frĂšre, le premier, qui partait.

7     Howard. Je vous ai racontĂ© Ă  vous tous, deux ou trois ans avant qu’il ne parte, au sujet de son dĂ©part.

8     Mais, pour maman, Il ne m’en a jamais dit un mot. Et si elle doit partir, c’est quelque chose dont je ne sais rien. Quoique nous eussions... Le docteur a dit qu’il ne voit pas comment elle a pu continuer Ă  vivre jusqu’à ce dernier dimanche. Et elle n’est pas bien du tout. Mais, quoi qu’il en soit, quand j’étais ...

9     Il y a Ă  peu prĂšs un mois, comme je l’ai fait pour Madame Brow... J’ai toujours aimĂ© vĂ©rifier oĂč en sont les gens, sachant qu’ils sont prĂšs de la fin. Pour savoir simplement oĂč ils se tiennent. Nous devons ĂȘtre sĂ»rs de ceci. Nous ne voulons pas simplement dire: «Eh bien, peut-ĂȘtre que c’est en ordre.» Nous voulons ĂȘtre positivement sĂ»rs que c’est en ordre.

10     Â«Billy, j’ai vĂ©cu aussi longtemps que je devais vivre.» Elle a dit: «Je n’ai plus rien pourquoi vivre.» Elle a dit: «Je dois partir.» Et elle disait: «Je prĂ©fĂšre m’en aller, pour ĂȘtre avec papa et quelques uns des autres enfants qui sont de l’autre cĂŽtĂ©. J’ai la chance de vous voir tous souvent.»

11     Et quand elle a Ă©tĂ© installĂ©e dans l’ambulance pour l’amener Ă  l’hĂŽpital pour donner du glucose parce qu’elle ne pouvait rien manger ... On devait lui donner du glucose par les veines. Et je lui ai dit, lorsque nous l’installions dans l’ambulance, j’ai dit: «Maintenant, maman, tout est en ordre.»
    Elle a dit: «J’ai envie de partir.»

12     Et j’ai dit: «Maman, si tu me laissais un trĂ©sor sur la terre de cent millions de dollars pour nous, les enfants, ou si tu nous laissais une maison qui irait d’une ville Ă  l’autre, cela ne serait rien en comparaison de ce tĂ©moignage que tu nous laisses, " Je suis prĂȘte Ă  partir! " C’est un trĂ©sor que l’argent ne peut pas acheter, de savoir ça.»

13     Ainsi donc, ayant cela devant les yeux, je me tiens avec hardiesse, croyant ces choses que j’ai prĂȘchĂ©es. Ceci est un bon point pour ma mĂšre, cela est bon pour les mĂšres d’autres personnes, cela est bon pour nous tous. Je ne pourrais pas dire, «Dieu, ne la prends pas!» Parce que je sais que dĂšs que son Ăąme mortelle quittera ce corps, elle en a un autre qui l’attend. Et elle sera Ă  nouveau une jeune femme, juste quelques minutes aprĂšs qu’elle soit partie d’ici.

14     Avez-vous jamais remarquĂ© qu’un petit bĂ©bĂ©, lorsqu’il est nĂ©, que ses petits muscles se contractent et remuent? Mais lorsqu’il vient sur la terre, il reçoit un esprit, et alors il devient une Ăąme vivante. Et dĂšs que l’ñme repart de ce petit corps, il y en a un autre qui l’attend. Voyez-vous? Parce que, d’abord, Dieu fait l’ñme et l’esprit, et cela entre dans les corps. Et, lorsque nous partons d’ici, nous changeons simplement de lieu d’habitation et nous allons dans un autre. «En effet, si cette tente sur la terre est dĂ©truite, nous en avons une autre qui nous attend dĂ©jĂ .» Ainsi cela est notre consolation. Maintenant, prions!

15     Notre glorieux PĂšre CĂ©leste, que pourrions-nous faire dans ces heures de besoin terrible, si nous ne T’avions pas? Mais notre espĂ©rance est bĂątie sur rien d’autre que le Sang et la justice de JĂ©sus. Et nous sommes si heureux de savoir qu’il y a un Pays de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre. Que lorsque Tu en auras fini avec nous ici sur cette terre, nous changerons simplement de lieu d’habitation pour aller dans ce Pays glorieux, lĂ -bas, oĂč il n’y a ni maladie, ni chagrin, ni mort, ni sĂ©paration. Nous serons toujours avec Toi et avec nos bien-aimĂ©s. Ainsi, nous Te remercions de cette glorieuse espĂ©rance qui est dans notre sein aujourd’hui.

16     Et il semblait, Seigneur, difficile pour moi, ce matin, de venir ici; pas de Te servir, mais sachant que je suis nerveux et que je me demande simplement comment je vais ĂȘtre capable d’aborder ce message ce matin pour l’église, message que je sens que Tu as mis sur mon cƓur. Combien l’ennemi m’a fait faire des dĂ©tours Ă  ce sujet! Mais je suis arrivĂ© au moins ici, Ă  la chaire, en Ton Nom. Et je me remets, avec le message et tout, entre Tes mains, et je sais que Tu es plus que capable de Le porter Ă  chaque cƓur et de pourvoir Ă  tout ce dont nous avons besoin. Nous Te remettons tout cela maintenant, et nous-mĂȘmes pour Ton service; mes lĂšvres comme Ton porte-parole, et les oreilles comme Ton poste d’écoute. BĂ©nis-nous, Seigneur!

17     Et que d’autres mĂšres, pĂšres, et ceux qui le seront dans les jours Ă  venir si le monde tient encore, se prĂ©parent et sachent aussi qu’ils devront arriver, un jour, Ă  cette heure Ă  laquelle maman est arrivĂ©e. Je prie, Dieu, qu’ils fassent leur prĂ©paration aujourd’hui. Car il n’y a pas une seule autre chose dans le monde qui soit importante. Aucun argent ne peut l’acheter, aucune popularitĂ© ne peut y pourvoir, seul Dieu peut aider, et Dieu seul! Et nous nous tenons fermement Ă  Sa main immuable, sachant qu’Il a dit: «Les pas du juste sont dirigĂ©s par le Seigneur.» [Psaume 37:23. Selon la version du Roi Jacques. – N.D.É.] Ainsi cette petite souffrance que nous avons maintenant dans la vie prĂ©sente signifiera si peu. Comme le poĂšte l’a dit: «Les labeurs de la route ne sembleront rien lorsque nous arriverons au bout du chemin!»

18     Aide-nous, Seigneur Ă  continuer Ă  courir vers le but de la vocation cĂ©leste; sachant qu’un jour, dans un grand au-delĂ , nous nous rencontrerons un jour dans ce doux endroit. BĂ©nis nos paroles maintenant. BĂ©nis notre rĂ©union, que le cƓur de chaque enfant de Dieu qui se trouve ici, soit rĂ©chauffĂ© et secouĂ© ce matin. Et, PĂšre, j’en ai besoin aussi moi-mĂȘme! Je prie que Tu l’accordes, et toutes ces choses, dans le Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.

19     Maintenant, j’ai remarquĂ© que nous avons ici quelques mouchoirs. Et je suis ... Nous y viendrons dans un petit moment.

20     Je reviens d’un voyage oĂč j’ai fait une partie de chasse avec un homme lĂ -haut, prĂšs de l’Alaska. Vous savez, cette saison est un peu une saison que je mets Ă  part, la fin de l’annĂ©e, pour me remettre en forme, me prĂ©parant pour les saisons qui se trouvent devant moi, pour le service.

21     Je ne suis pas trop solide, oui, je dirais, des nerfs. J’ai un systĂšme nerveux trĂšs faible. Et je me rends compte qu’il faut ce genre de systĂšme pour remplir le ministĂšre que le Seigneur m'a donnĂ©. On peut avoir toutes choses bien glorieuses sur la terre. Physiquement, je suis trĂšs reconnaissant d’avoir un corps vigoureux. Mais mon systĂšme nerveux, parce que je me situe juste Ă  la limite entre le naturel et le surnaturel, et cela vous met en piĂšces! Et je n’ai jamais essayĂ© de prendre le temps pour expliquer cela Ă  mes auditoires, parce qu’on ne le comprendrait pas. Parce je ne le comprends pas, moi-mĂȘme. Mais, mĂȘme les docteurs qui m’ont examinĂ©, et ont fait ce test de pression sur mes nerfs ont dit qu’il n’avaient jamais vu quelque chose comme ça, voyez-vous, comment cela se dĂ©plaçait d’un endroit directement vers un autre. Je ne comprends pas leurs recherches scientifiques, ou ce qu’ils ont fait, leurs façons de faire les choses; mais je sais que quelque chose m’est arrivĂ© un jour, quand Christ S’est emparĂ© de moi. J’ai Ă©tĂ© changĂ©.

22     Et je voudrais simplement dire ceci, cela pourrait me fortifier. Il semble que parler de cela pourrait paraĂźtre une chose bien bizarre ce matin. Mais juste avant d’entrer dans mon message, pour me tranquilliser un peu, j’aimerais dire cela. Quand j’avais annoncĂ© que je serais ici, je ne savais pas que maman allait ĂȘtre malade.

23     Et j’avais aussi annoncĂ© la rĂ©union de ce soir. Dieu voulant, nous la ferons. Je serai lĂ  ce soir pour prĂȘcher, si le pasteur est d’accord. [FrĂšre Neville dit: «Oui, certainement!» – N.D.É.] Et je voudrais parler ce soir sur «Le Consolateur est venu.» VoilĂ  donc pour la rĂ©union de ce soir. Et nous aurons une rĂ©union de Sainte-CĂšne, ici, ce soir. Et tout le monde est cordialement invitĂ© Ă  venir prendre cette Sainte-CĂšne avec nous ce soir ... et pour le message.

24     C’était au printemps dernier, quand j’étais en Alaska ou prĂšs de l’Alaska, en Colombie Britannique, pour des rĂ©unions, que le Seigneur nous a donnĂ© un temps si glorieux. Et j’ai toujours aimĂ© ĂȘtre au grand air.

25     Est-ce que vous pouvez bien m’entendre au fond? Pouvez ... Si vous m’entendez bien levez la main, lĂ -bas au fond.

26     J’ai toujours aimĂ© ĂȘtre au grand air. Tous ceux qui connaissent notre famille savent cela. Ma mĂšre, qui est mourante, lĂ -bas, maintenant, sa mĂšre Ă©tait une Indienne. Et ma conversion n’a jamais changĂ© ça, et je ... mon amour pour le grand air, et je suis content, parce que c’est un endroit oĂč je vois Dieu. Je n’y vais pas tellement pour chasser du gibier, c’est pour ĂȘtre seul avec Dieu. Et je chasse seul.

27     Et lorsque j’étais lĂ -bas, j’ai rencontrĂ© quelques guides vraiment formidables. Ce sont ces gars, au Canada et ailleurs, avant que l’on puisse aller dans les rĂ©gions sauvages, le comitĂ© de chasse vous dĂ©signe un guide. Et ce guide doit ĂȘtre avec vous.

28     Et, j’ai rencontrĂ© un frĂšre chrĂ©tien merveilleux un jeune pentecĂŽtiste, qui Ă©tait un guide fameux au Canada. Sa femme Ă©tait une merveilleuse femme sauvĂ©e. Et il a Ă  peu prĂšs quarante ans, et il avait cinq jeunes enfants, jeunes garçons de dix-huit Ă  deux ans Ă  peu prĂšs. Et on lui avait accordĂ© une grande section de huit cents kilomĂštres de l’Alcan Road, comme champ de travail.

29     Il y a quelques Indiens lĂ -bas qui ne voulaient pas quitter l’endroit et ils Ă©taient trĂšs arrogants et ils avaient placĂ© un Ă©criteau: «Si vous entrez ici, il y aura du sang versĂ©.» Mais, nĂ©anmoins nous sommes allĂ©s au-delĂ  et sommes revenus, parce que je voulais parler avec ces Indiens. AprĂšs tout, le pays Ă©tait Ă  eux avant d’ĂȘtre le nĂŽtre, vous savez! Et j’ai passĂ© un bon moment avec eux, au printemps dernier, leur parlant du Seigneur JĂ©sus.

30     Et un vieil homme, le vieux pĂšre de la tribu, il avait presque la centaine ... Il avait ses ... Je pouvais voir pourquoi il ne voulait pas partir. Ils ensevelissent leurs morts dans un rondin, et ils suspendent le rondin dans un arbre. Il y avait deux de leurs petits enfants ensevelis lĂ . Bien sĂ»r, il ne voulait pas partir. Je peux comprendre pourquoi il ne voulait pas partir. Et la rĂ©serve, le gouvernement du Canada, le Dominion du Canada avait dit que «S’ils se montraient arrogants ... ils les enlĂšveraient simplement de lĂ  pour les faire partir.» Eh bien, nous dĂ©testons qu’ils fassent une telle chose, leurs bĂ©bĂ©s Ă©tant suspendus lĂ  dans les arbres.

31     Et ainsi, quoi qu’il en soit, les riviĂšres sont descendues et nous ont isolĂ©s et nous ne pouvions pas retourner dans le pays oĂč nous devions aller chasser l’ours gris. Ce monsieur Southwick, c’est bien Southwick, Ă©tait le guide. Et il ... Et j’étais avec un certain prĂ©dicateur, Eddie Byskal. Et ainsi son fils ... Monsieur Southwick avait un jeune frĂšre d’environ, entre vingt-cinq et trente ans, qui Ă©tait sĂ©rieusement tourmentĂ© par l’épilepsie.

32     Monsieur Southwick vient juste de devenir chrĂ©tien il y a peu prĂšs un an. Il Ă©tait un cow-boy auparavant, ce sont des gens assez rudes, vous savez, dans leur maniĂšre de vivre. Mais il venait de devenir chrĂ©tien et il croyait. Et il a dit: «J’ai lu votre livre, frĂšre Branham.» Et il faisait constamment des allusions, tout le long, sur son frĂšre qui souffrait d’épilepsie. Il disait: «Oh, si seulement je pouvais amener mon frĂšre vers vous!» Eh bien, vous savez ce qu’on ressent, on est impuissant, on ne peut rien faire et on se demande simplement comment tout cela a bien pu arriver.

33     Alors au Canada, normalement les hommes qui ... Vous les hommes qui partez pour des parties de chasse, vous savez comment on manie les chevaux. Et, j’aime les chevaux, les animaux. D’habitude, on attache un licou Ă  la queue et on les fait marcher Ă  la queue-leu-leu. Mais lĂ , vous ne pouvez pas le faire Ă  cause de l’argile glissante; si vous perdez un cheval, vous pouvez perdre toute la file. Ainsi, nous devons simplement les laisser aller et multiplier les efforts pour les diriger dans le chemin.

34     Et j’étais tout en arriĂšre, sur un jeune cheval, essayant de pousser avec force des animaux Ă©garĂ©s, et de les ramener. Et le Saint-Esprit, dans Sa grĂące, est descendu. J’ai Ă©peronnĂ© mon cheval, et j’ai dĂ©passĂ© la file jusqu’à l’endroit oĂč monsieur Southwick conduisait tout devant, Ă  travers le taillis, je dis: «Bud?»
    Il a dit: «Oui, frĂšre Branham.»
    Je dis: «Est-ce que vous me croirez sur parole?»
    Il a dit: «Tout ce que vous direz.»

35     Et j’ai dit: «J’ai un AINSI DIT LE SEIGNEUR pour vous.» J’ai dit: «Allez chercher votre frĂšre Ă  Fort Saint John», ce qui est Ă  environ douze cents kilomĂštres de distance, «Amenez-le par l’autoroute ici.» Et il vivait dans une vieille baraque avec une vieille salamandre comme poĂȘle, il avait ses enfants lĂ -dedans. Et je dis: «La premiĂšre fois qu’il tombera d’une crise d’épilepsie, arrachez-lui sa chemise du dos. Je vous demande de faire quelque chose: Jetez-la dans le feu et dites: «Je fais ceci dans le Nom de JĂ©sus-Christ.»
    Il dit: «Je le ferai.»

36     Ainsi il est parti, il a fait revenir son frĂšre, l’a amenĂ© lĂ -haut. Ce matin-lĂ , il devait partir suivre une piste avec un certain monsieur de la protection de la nature. D’habitude, son frĂšre avait deux ou trois de ces crises par jour, il les avait depuis qu’il Ă©tait un petit garçon. Et sa femme mourait de peur lorsqu’il avait ces crises parce qu’il devenait violent — un jeune gars trĂšs fort.

37     Il a eu une crise aprĂšs le dĂ©part de Bud. Et elle, au lieu de sauter par la fenĂȘtre comme elle faisait d’habitude, pour mettre ses enfants Ă  l’écart, elle a sautĂ© d’un bond sur lui et lui a arrachĂ© la chemise. Cette petite femme remplie du Saint-Esprit lui a arrachĂ© la chemise et l’a jetĂ©e dans le feu en disant: «Je fais ceci dans le Nom de JĂ©sus-Christ!» Il n’en a plus jamais eu depuis! C’était au printemps dernier.

38     Souvent, je sais que c’est une chose un peu difficile. Des personnes qui ne comprennent pas disent: «FrĂšre Branham, pourquoi partez-vous donc pour une partie de chasse?» Voyez-vous, ils ne le comprennent simplement pas. Pas besoin d’essayer de l’expliquer, voyez-vous? LĂ  vous touchez des gens qui ne seraient jamais touchĂ©s.

39     Il y a Ă  peu prĂšs deux mois, ou Ă  peine, je m’étais rĂ©veillĂ© un matin. Je crois, je n’en suis pas certain, que je l’ai racontĂ© Ă  la plupart des membres de l’église. Il y en a beaucoup ici qui m’ont entendu raconter ceci avant que cela n’arrive. Et dans la vision que j’ai eue, j’ai vu un grand animal, ressemblant Ă  un cerf. Et il avait de grands bois. Et il Ă©tait ... Il fallait que je passe par un cĂŽtĂ©, car il y avait de l’argile glissante, comme ceci, pour l’atteindre. Et c’était un fameux animal. C’était un grand animal de trophĂ©e. Et il y avait un homme lĂ  dans la vision qui portait une chemise verte Ă  carreaux. Et ensuite, sur la route, aprĂšs avoir touchĂ© l’animal, j’ai entendu une voix qui disait: «les bois font un mĂštre cinq de haut.» Cela fait Ă  peu prĂšs cette hauteur. Et c’était un animal colossal. Et sur le chemin de retour, j’ai vu un grand Ă©norme ours gris argentĂ©.

40     Maintenant, c’est ce fameux ours. Il y en a quatre dans la famille des grizzly. L’un est l’argentĂ©, le plus fameux. Le suivant est appelĂ© du nom indigĂšne «Kadish», il est noir et a les oreilles rondes, la deuxiĂšme espĂšce. Le troisiĂšme est le grizzly ordinaire, il est entre le noir et le marron, un ours Ă©norme. Et le suivant est le Kodiak, que l’on trouve seulement sur l’üle Kodiak et en Alaska occidental, il est grand, gigantesque, le plus grand de tous les ours, mais c’est un grizzly. Mais l’argentĂ© est noir et le blanc est sur ... L’argentĂ© se trouve sur l’extrĂ©mitĂ© du poil. C’est le plus fameux, un ours trĂšs nerveux, Ă  mauvais caractĂšre.

41     J’ai descendu l’ours d’un coup dans le cƓur, je l’ai tuĂ©. Mais on m’a posĂ© des questions comment j’avais pu l’atteindre avec ce petit fusil de chasse que j’avais. Je l’avais racontĂ© aux frĂšres. Combien ici m’ont entendu parler de ça avant que cela n’arrive? Levez la main. Eh bien, bien sĂ»r, la plupart d’entre vous, voyez-vous!

42     Et donc, ensuite M. Arganbright m’a appelĂ© et a voulu que j’aille en Alaska. Eh bien, au lieu d’aller en Alaska, je me suis senti conduit Ă  revenir ici pour cette partie de chasse-ci, ici avec Bud, parce que je le lui avais promis.

43     ArrivĂ© lĂ -haut, j’ai racontĂ© Ă  sa femme et Ă  toutes les personnes qui y Ă©taient, ces choses qu’Il m’avait dites. J’ai dit: Â«Mais, maintenant, qui parmi vous a une chemise verte Ă  carreaux?» Personne n’en avait une. «Eh bien», ai-je dit: «Alors cela doit ĂȘtre pendant une autre partie de chasse que je ferai. Mais quelque part le Seigneur va me le donner, exactement comme ça!» Donc j’ai dit: «J’ai pensĂ© que ça pouvait bien ĂȘtre cette partie-ci.»

44     Bien, nous y sommes allĂ©s, Ă  cette partie. Et le premier jour, alors que nous Ă©tions arrivĂ©s en altitude, au-dessus de la ligne de vĂ©gĂ©tation des forĂȘts, oĂč il n’y a plus de haute futaie, lĂ -haut dans les glaciers, avec nos chevaux ... Et le deuxiĂšme jour, nous chassions quelque gibier, et nous avons trouvĂ© quantitĂ© de moutons, trois-quarts frisĂ©s, etc., mais ce n’était pas exactement ça.

45     Et vous parlez d’une communion fraternelle, chacun de nous Ă©tait pentecĂŽtiste et avait le Saint-Esprit! Nous avons passĂ© de bons moments lĂ -haut, et nous voyions les couleurs changer, et ces montagnes et tout en haut dans les montagnes oĂč seul Dieu vit! Et nous avons eu un temps si merveilleux! Nous ne nous couchions pas avant une heure du matin, louant Dieu tout simplement, et passant des moments glorieux!

46     Et le deuxiĂšme jour nous sommes sortis. Et Ă  environ dix kilomĂštres derriĂšre nous, de l’autre cĂŽtĂ© des glaciers, nous avons repĂ©rĂ© quelques grands bĂ©liers. Et nous nous sommes dit: «Eh bien, nous devrions retourner et le lendemain au lever du jour, nous mettre en route.»

47     Ainsi nous sommes partis le lendemain, avant le lever du jour, et nous sommes arrivĂ©s sur les neuf heures lĂ  oĂč nous les avions vus dans les glaciers.

48     Mais en montant j’avais vu mon premier caribou sauvage. Je n’en avais jamais vu auparavant. J’en ai vu des domestiques en Laponie, etc., mais il n’y en a pas parmi les caribous; ce qui n’est pas ... Un caribou est un nom indigĂšne, c’est un «renne». Et ainsi; d’habitude ils ont des bois, comme ceci, l’un allant jusqu’en face de leur nez, et ensuite un bois qui sort devant; et alors les bois se courbent avec un autre bois d’à peu prĂšs cette largeur.
    Bud m’avait dit: «Peut-ĂȘtre ...»

49     J’ai dit: «Non, non il ...»  J’ai dit: «ce n’était pas un caribou, parce qu’il n’avait pas ce genre de bois.» Mais ce matin-lĂ , en montant, eh bien, j’avais vu la femelle et son faon. Et nous sommes allĂ©s sur un versant, et je l’ai repĂ©rĂ©, un jeune mĂąle qui courait.

50     Et le frĂšre Eddie, il voulait nourrir les Indiens parmi lesquels il est missionnaire. VoilĂ  un homme bien, venant d’une famille merveilleuse et son Ă©pouse d’une gentille famille. Et leurs bras sont mangĂ©s ici en dedans, ils ont des plaies oĂč les mouches viennent, lĂ  oĂč ils vivaient avec les Indiens, etc., essayant, lĂ -bas, de porter Christ aux Indiens. Il faut la grĂące pour faire cela! Ils vivent lĂ -bas de beurre de cacahuĂštes et de mĂ©lasse, et ils dorment dans ces cabanes oĂč ils sont mangĂ©s ainsi par des punaises, des puces, et autres insectes, pourtant c’est pour apporter l’Évangile de JĂ©sus-Christ! Et ainsi le frĂšre Eddie est parti, s’est faufilĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la colline.

51     Et moi, j’étais assis lĂ , impressionnĂ© pendant deux heures, regardant la grande montagne au sommet enneigĂ©. Je pensais: «Seigneur, permets-moi de vivre ici pendant le MillĂ©nium.» Regarder ces amourettes jaunes en bas de la colline, et les buissons rouges Ă  lapins, et tout se fondant avec ces hautes montagnes coiffĂ©es de neige, se reflĂ©tant dans les lacs. Il y a quelque chose Ă  ce sujet qui vous fait vous asseoir lĂ  pour pleurer, et pleurer et pleurer parce qu’il n’y a que Dieu qui puisse peindre cela. Il n’y a rien qui puisse le faire, voyez-vous?

52     Et j’étais assis lĂ  et il m’est venu Ă  la pensĂ©e: «Eh bien, je me demande ce qu’est devenu le frĂšre Eddie?»

53     Je suis allĂ© vers Bud et il Ă©tait assis plus loin, se rĂ©jouissant lui aussi, pendant deux heures. Et nous avons gravi la montagne, et je voyais la camĂ©ra d’Eddie qui se trouvait lĂ -haut. Sur le sommet de ces montagnes, il n’y a rien sauf de la mousse de caribous, seulement de la mousse, c’est tout en haut oĂč les arbres ne poussent pas.

54     Et je l’ai aperçu en bas de la colline. Il avait ses doigts levĂ©s comme ceci, il traquait le jeune caribou mĂąle. Eh bien, il a tuĂ© le caribou. Nous lui avons simplement enlevĂ© la peau et nous sommes remontĂ©s sur la colline. Et j’étais descendu assez bas pour avoir un peu d’eau.

55     Et je regardais juste tout autour avec la lunette. D’une façon ou d’une autre, Ă  environ trois kilomĂštres de moi, Ă©tait couchĂ© mon animal! Je l’ai vu. J’ai dit: «C’est lui! C’est celui-lĂ !» Et j’ai dit: «Regardez par ici, voyez-vous cette argile glissante, nous devons y passer par le cĂŽtĂ©.» Et j’ai dit: «Ce qu’il faut, c’est la chemise verte Ă  carreaux.» Et j’ai regardĂ© et Eddie portait une chemise verte Ă  carreaux!
    J’ai dit: «Eddie, Je pensais que tu ...»

56     Il a dit: «FrĂšre Branham, ce n’est pas moi! Ma femme a dĂ» la mettre lĂ -dedans.» Il a dit: «J’ai mis une chemise propre ce matin, mais je ne le savais pas. Ma femme a dĂ» la mettre lĂ -dedans.» Dieu ne faillit jamais en une seule chose! Il est simplement parfait. Le voilĂ  avec cette chemise verte Ă  carreaux.

57     Le guide dit: Â«FrĂšre Branham, je ne sais pas comment vous allez jamais rĂ©ussir ça!»

58     J’ai dit: «Peu m’importe, s’il est Ă  cent kilomĂštres d’ici, il est Ă  moi!» J’ai dit: «Il m’appartient.» Et nous avons commencĂ© Ă  faire le tour de cette argile, c’était simplement, oh escarpĂ© comme ceci, passant par les cĂŽtĂ©s.

59     Et nous sommes arrivĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©, et j’ai eu le grand caribou. Et au lieu d’avoir des bois, il avait des pointes; je n’en avais jamais vu un comme ça. Voyez-vous comment Dieu fait les choses?

60     Ainsi nous avions dit aux garçons de descendre par la courbe et de prendre les chevaux et d’aller chercher la viande et de revenir lorsque nous descendrions. Bien sĂ»r le frĂšre Bud avait regardĂ© autour de lui disant: «La vision de frĂšre Branham, si elle Ă©tait vraie au sujet de la guĂ©rison de mon frĂšre atteint d’épilepsie, il aura cet animal, peu importe oĂč il se trouve.» Ainsi il a dit ... «Venez Ă  notre rencontre tout simplement, nous l’aurons en descendant lĂ -bas.»

61     Et ainsi lorsque nous l’avions dĂ©pouillĂ©; et la peau et les cornes et tout, pesaient Ă  peu prĂšs soixante kilos; mais c’était juste, pas la peau du corps, juste la peau de la cape. Ainsi, alors il a dit: «Maintenant, frĂšre Branham,» il disait: «Je veux vous demander quelque chose.» Il disait: «J’ai Ă  peine pu le dĂ©pouiller ici, lui et moi ensemble, un de chaque cĂŽtĂ©.» Il disait: «Vous dites que ces cornes font un mĂštre cinq? »
    J’ai dit: «Oui, monsieur!»
    Il m’a dit: «Elles me semblent faire plus de deux mĂštres!»
    J’ai dit: «Elles font un mĂštre cinq .»
    Et il a dit: «J’ai un mĂštre Ă  ruban dans la sacoche de ma selle.»
    J’ai dit: «D’accord, tu verras que c’est exactement ça!»

62     Il a dit: «Alors, d’aprĂšs ce que vous m’avez racontĂ©, quelque part entre ici et oĂč nous rencontrerons ces garçons, l’un avec la chemise verte Ă  carreaux, vous allez attraper un ours gris au poil argentĂ©?» Il a dit: «Je n’en ai jamais vu un, et j’ai vĂ©cu dans ces montagnes toute ma vie.»
    J’ai dit: «Mais c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR!»
    Il a dit: «Savez-vous oĂč il est?»

63     J’ai dit: «Non, mais il est quelque part entre ici et les gars.» Nous pouvions voir exactement en bas oĂč ils Ă©taient, Ă  environ cinq kilomĂštres, Ă  la limite des arbres. J’ai dit: «Nous l’aurons!» Maintenant, çà c’est quelque chose!

64     Il a dit: «Alors, nous serons lĂ  en bas en moins d’une heure et demie. Et vous voulez me dire que vous allez avoir un grand ours grizzly monstrueux, argentĂ©, quelque part entre ici et ces gars?»
    J’ai dit: «C’est selon Sa Parole.»
    Il a dit: «Il est lĂ !»

65     Ainsi nous avons chargĂ© les cornes, sur nos tĂȘtes, et nous les avons traĂźnĂ©es. Il descendait de la colline, jusqu’à ce que nous arrivions aux glaciers. Et lorsque nous sommes arrivĂ©s aux glaciers, il faisait si chaud, il nous a fallu aller un peu dans les glaciers, pour nous rafraĂźchir. Nous avons dĂ©passĂ© le glacier, en descendant jusqu’à ce que nous nous trouvions Ă  l’endroit oĂč l’eau sortait d’en dessous du glacier, et en poursuivant jusque dans les ... nous commencions Ă  arriver dans les bois. Nous nous sommes assis un moment pour nous reposer.

66     Je me suis retournĂ© et j’ai regardĂ©. Je dis: «Regarde, Bud, on dirait une femelle Ă  environ trois kilomĂštres.»

67     Il a levĂ© la lunette, a regardĂ© et a dit: «FrĂšre Branham, au secours, c’est un ours argentĂ©!» Il a dit: «Regardez comment il brille dans ce soleil.»

68     Je dis: «C’est lui!» J’ai dit: «Eh bien, allons l’attraper.» Ainsi, c’est ce que nous avons fait, nous sommes allĂ©s et l’avons attrapĂ©. ConformĂ©ment Ă  la vision, il Ă©tait trop tard pour le dĂ©pouiller alors, nous devions attendre jusqu’au lendemain.

69     Alors aprĂšs que nous ayons eu le grizzly, nous sommes redescendus, alors il a dit: «Et vous dites que ces bois ...!» Il disait: «Si ses cornes font un mĂštre cinq, frĂšre Branham, je vais m’évanouir!»

70     J’ai dit: «Vous n’avez pas besoin de vous Ă©vanouir. Mais elles font un mĂštre cinq, c’est ce qu’elles font.» Ainsi nous sommes descendus vers ...

71     Et je pensais, dans la vision ... Vous les frĂšres qui avez levĂ© la main, et sƓurs, il y a un moment, qui m’avez entendu raconter ceci avant que cela n’arrive. Je disais que cela devait ĂȘtre Billy Paul. C’était un jeune garçon. Vous vous rappelez tous que j’ai dit cela, une petite main? Mais son fils a dix huit ans, et est juste de la taille de Billy Paul. Voyez-vous?

72     Et lorsque je suis arrivĂ© en bas, il y avait Eddie avec sa chemise verte Ă  carreaux. J’ai vu cette petite main passant autour de ces bois, et lorsqu’il est allĂ© prendre le mĂštre Ă  ruban et l’a posĂ© et l’a tenu, ce petit garçon a mis ses mains dessus. J’ai dit: «Regarde, Eddie, ces petites mains sur le bois.» Et lorsqu’il a tirĂ© le mĂštre Ă  ruban comme ceci, il m’a regardĂ© et est devenu tout blanc Ă  hauteur de la bouche, il a dit: «FrĂšre Branham regardez ici! Tout juste un mĂštre cinq, exactement!»

73     Vous pourriez dire; «FrĂšre Branham pourquoi racontez-vous ceci lors d’une Ă©cole du dimanche?»

74     Je dis ceci pour une raison. Autrefois dans l’Ancien Testament, les vieux sages et prophĂštes parmi ceux qui sont partis, ils adoraient le Dieu du Ciel qui leur donnait des visions. Ils aimaient, par Sa grĂące, le Dieu qui les aimait. Ils dĂ©siraient ardemment voir une CitĂ© quelque part. Quelque chose au-dedans d’eux! Ils ont quittĂ© leurs maisons et ils sont devenus des pĂšlerins, parce qu’ils Ă©taient Ă  la recherche d’une CitĂ© quelque part. Ils ont dit des choses que nous voyons arriver aujourd’hui.

75     Ce mĂȘme Dieu qui les aimait et qui par Sa grĂące ... a fait ces choses pour eux, est le mĂȘme Dieu que nous servons ici dans ce Tabernacle ce matin, faisant les mĂȘmes choses! Et il y a dans notre cƓur un dĂ©sir ardent de voir cette CitĂ©, quelque part vers laquelle ils sont allĂ©s. Et par Sa Parole et par les signes de Sa Puissance, avec le mĂȘme Esprit et les mĂȘmes prophĂ©ties, Il fait pour nous, aujourd’hui, la mĂȘme chose qu’Il a faite autrefois pour eux. Et vous le voyez avec une preuve infaillible que c’est Dieu et la VĂ©ritĂ© de Dieu.

76     Donc, oĂč que soit cette grande CitĂ©, et oĂč qu’ils soient rassemblĂ©s, je m’attends Ă  voir ma mĂšre mourante, et vous tous avec eux lĂ -bas dans cette CitĂ© avec ceux-lĂ : Abraham, Isaac, Jacob, Daniel, EsaĂŻe, JĂ©rĂ©mie. Parce que la mĂȘme grĂące de Dieu qui les aimait et leur a donnĂ© des visions et leur a montrĂ© les choses Ă  venir est le mĂȘme Dieu aujourd’hui, faisant la mĂȘme chose pour nous, la VĂ©ritĂ© infaillible! C’est la VĂ©ritĂ©, mon ami.

77     Notre PĂšre CĂ©leste, nous sommes reconnaissants. Pourquoi Tu as voulu que j’aie ces choses, je suppose, Seigneur, que Tu voulais juste m’encourager, sachant qu’il y avait un choc qui allait venir. Je ne le sais pas; Toi, Tu le sais. Et je sais que je ne suis plus un petit garçon. Je ne suis pas le petit garçon qui Ă©tait suspendu dans les jupons de maman. Et je suis un homme d’ñge moyen. Oh, combien je T’aime, Seigneur! Combien je Te crois! Donne-nous Ta grĂące maintenant. Aide-nous Ă  enseigner Ta Parole afin que d’autres puissent voir et apprendre et entendre de Toi. Nous le demandons dans le Nom de JĂ©sus. Amen.

78     Comme texte ce matin ... Je pense que c’est tout ce que j’avais Ă  dire. Et bien, il y a des rĂ©unions ce soir, la Sainte-CĂšne, le lavage des pieds, etc., c’est tout. Je vous ai invitĂ©s Ă  rester pour ĂȘtre avec nous. Mais, comme texte ce matin, ouvrons la Bible dans l’Évangile selon Matthieu, le chapitre 3, pour lire un passage des Écritures. Je veux commencer au verset 10 du chapitre 3 de Matthieu.

79     Et je sais que beaucoup sont debout et nous n’aimons pas ça, mais si certains d’entre vous veulent changer de place avec ceux qui sont debout, de temps en temps ... Je ... Excusez-moi de prendre mon temps, mais je ... Vous comprenez. Maintenant, la lecture de la Parole.
    DĂ©jĂ  la cognĂ©e est mise Ă  la racine de l’arbre: tout arbre donc qui ne produit pas de bon fruit sera coupĂ© et jetĂ© au feu.
    Moi, je vous baptise d’eau, pour vous amener Ă  la repentance; mais celui qui vient aprĂšs moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers. Lui, I1 vous baptisera du Saint-Esprit et de feu.
    Il a son van Ă  la main; il nettoiera son aire, et il amassera son blĂ© dans le grenier, mais il brĂ»lera la paille dans un feu qui ne s’éteint point.
    Alors JĂ©sus vint de la GalilĂ©e au Jourdain vers Jean pour ĂȘtre baptisĂ© par lui,
    Mais Jean s’y opposait, en disant: c’est moi qui ai besoin d’ĂȘtre baptisĂ© par toi, et tu viens Ă  moi!
    JĂ©sus lui rĂ©pondit: Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. [Toute justice  selon la version anglaise. – N.D.É.] Et Jean ne lui rĂ©sista plus.

80     Et je voudrais prendre le texte de cette Parole dans le verset 15. «Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi toute justice.»

81     Ă€ de nombreuses reprises, je me suis demandĂ© pourquoi JĂ©sus de Nazareth ... Et souvent cela m’a Ă©tĂ© demandĂ©: pourquoi un homme comme JĂ©sus devait-il ĂȘtre baptisĂ©? Pourquoi cette Personne devait-elle ĂȘtre baptisĂ©e comme un acte de repentance et de confession alors qu’Il Ă©tait le Fils saint, pur, sans tache, du Dieu vivant? Pourquoi cette Personne devait-elle ĂȘtre baptisĂ©e comme un homme? Le baptĂȘme vient aprĂšs la confession. Il n’avait pas de choses Ă  confesser, parce qu’Il Ă©tait Dieu. Et Lui, pourquoi devait-Il ĂȘtre baptisĂ© comme Il le fut, «En signe de repentance», car Il n’avait aucun besoin de repentance, parce qu’Il Ă©tait le Dieu infaillible? «Il Ă©tait dans le monde, et le monde a Ă©tĂ© fait par Lui; et le monde ne L’a point connu.» Pourquoi devait-Il donc ĂȘtre baptisĂ©?

82     Et avez-vous remarquĂ© le bout de phrase qui prĂ©cĂšde cela? Il est dit:
    ...I1 est convenable que nous accomplissions ainsi toute justice.

83     En d’autres mots: «Cela doit s’accomplir! Toute Parole que Dieu a prononcĂ©e doit s’accomplir! Dieu ne peut pas dire quelque chose sans qu’Il ne fasse en sorte qu’elle s’accomplisse. Lorsqu’Il l’a prononcĂ©e, c’est une Ɠuvre terminĂ©e. Elle est dĂ©jĂ  terminĂ©e lorsque Dieu la prononce. Dieu ne parle jamais avant qu'Il ne soit prĂȘt Ă  le manifester; et lorsqu'Il parle, c’est comme si cela Ă©tait dĂ©jĂ  arrivĂ©!

84     Maintenant si cela ne nous donne pas une base sur laquelle placer notre foi ce matin! Lorsque Dieu dit une Parole, c’est dĂ©jĂ  chose faite. Et que dire de Ses promesses qu’il nous a donnĂ©es? Tout ce qu'Il a dit, c’est dĂ©jĂ  une Ɠuvre terminĂ©e. C’est pourquoi donc, lorsque nous recevons la Parole dans notre cƓur, c’est dĂ©jĂ  fait, c’est achevĂ©!

85     Et pourquoi devait-Il donc (cela ne rĂ©pond pas Ă  la question) ĂȘtre baptisĂ©? Beaucoup ont dit, «Eh bien, il a Ă©tĂ© baptisĂ© parce qu'Il Ă©tait notre exemple.» Cela est vrai, jusqu'Ă  un certain point, un certain endroit. Cela est vrai, mais ce n’est pas toute la vĂ©ritĂ©.

86     La VĂ©ritĂ© est qu’il Ă©tait l’antitype, Il Ă©tait le Souverain Sacrificateur. Et avant que le souverain sacrificateur puisse ĂȘtre oint, il devait ĂȘtre lavĂ©.

87     Je veux vous lire un passage de l’Écriture, juste un moment, dans le Livre de l’Exode. Et je pense que c’est le verset 29 que j’ai marquĂ©; le chapitre 29 plutĂŽt. Et je veux commencer ici au verset 4 du chapitre 29.
    Tu feras avancer Aaron et ses fils vers l’entrĂ©e de la tente d’assignation, et tu les laveras avec de l’eau.
    Tu prendras les vĂȘtements; tu revĂȘtiras Aaron de la tunique, de la robe, de l’éphod et du pectoral, pour mettre sur lui la ceinture de l’éphod.
    Tu poseras la tiare sur sa tĂȘte, et le diadĂšme de saintetĂ© sur la tiare.
    Tu prendras l’huile d’onction, tu en rĂ©pandras sur la tĂȘte, et tu l’oindras.

88     Voyez-vous, Aaron, le souverain sacrificateur, avant d’ĂȘtre oint, il devait ĂȘtre lavĂ© avec de l’eau. C’est pourquoi quand JĂ©sus ... avant de pouvoir ĂȘtre notre Souverain Sacrificateur, Il a Ă©tĂ© lavĂ© avec de l’eau.

89     Et alors cette Huile d’onction Ă©tait rĂ©pandue sur Lui, pour l’oindre. Tout comme Aaron Ă©tait oint d’huile; Lui a Ă©tĂ© oint du Saint-Esprit. «Car Jean rendit ce tĂ©moignage, voyant l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venant sur Lui, et voici une voix fit entendre: «Celui-ci est Mon Fils Bien-aimĂ©, en Qui J’ai trouvĂ© Mon plaisir de demeurer.» [Jean 1:32., Math. 3:17 Tr. Darby. – N.D.É.] Ainsi la Bible dit que «JĂ©sus Ă©tait oint du Saint-Esprit et S’occupait de faire le bien.» Voyez-vous, Il Ă©tait oint.

90     Et avant d’ĂȘtre oint, Il devait accomplir toute justice. Voyez-vous, Il devait ĂȘtre lavĂ© avec de l’eau avant que l’Onction vienne sur Lui.

91     Et c’est un trĂšs joli type de nous aujourd’hui, comme sacrificateurs devant Dieu. Nous devons d’abord ĂȘtre baptisĂ©s, confesser nos pĂ©chĂ©s et ĂȘtre baptisĂ©s dans le Nom de JĂ©sus-Christ, ce qui nous lave de nos pĂ©chĂ©s; et ensuite vous recevez l’Onction, le Don du Saint-Esprit. Voyez-vous, ĂȘtre lavĂ© d’abord, et ensuite ĂȘtre oint pour le service. Aucun prĂ©dicateur ne devrait monter en chaire sans ĂȘtre baptisĂ© d’abord dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Car il n’y a qu’un seul ... La rĂ©mission des pĂ©chĂ©s existe seulement dans le Nom de JĂ©sus-Christ, aucun autre nom sous le ciel n’a Ă©tĂ© donnĂ© parmi les hommes. «La repentance et le pardon des pĂ©chĂ©s doivent ĂȘtre enseignĂ©s en Son Nom, Ă  commencer par JĂ©rusalem.» C’est lĂ  que le Saint-Esprit est d’abord tombĂ© et a oint. Ainsi un serviteur de Dieu ou n’importe quel croyant doit d’abord ĂȘtre lavĂ© de ses pĂ©chĂ©s, dans le Nom de JĂ©sus-Christ, et ensuite ĂȘtre oint du Saint-Esprit pour produire un tĂ©moignage pour Dieu.

92     Et Christ Ă©tait le tĂ©moignage de Dieu, car Dieu Ă©tait en Christ rĂ©conciliant le monde avec Lui-MĂȘme. Maintenant, Il a dit:
    ... Laisse faire, Jean. C’est vrai.

93     En d’autres mots, «Jean, tu es un homme puissant, tu es un grand prophĂšte puissant. Et la rĂ©vĂ©lation que tu as de moi est exactement la VĂ©ritĂ©. Tu sais Qui Je suis. Tu le sais, car ton ministĂšre n’est pas venu des hommes. Ton ministĂšre est venu de Dieu. Tu ne l’as jamais appris des hommes. Tu n’as jamais reçu cet enseignement dans un sĂ©minaire. Mais Ă  l’ñge de neuf ans, tu es allĂ© dans le dĂ©sert parce que tu es nĂ© un enfant Ă©trange, bizarre. Et depuis le jour de ta naissance, Dieu a commencĂ© Ă  traiter avec toi. Et mĂȘme avant ta naissance, le prophĂšte t’a vu. Et tu es une lumiĂšre de ce jour. Et dans le dĂ©sert ... Tu sais qui Je Suis, car Dieu dans le dĂ©sert, t’a dit qu’un signe Me suivrait. Et tu en as dĂ©jĂ  rendu tĂ©moignage, et Tu le sais. Et nous savons qui nous sommes l’un l’autre. Nous nous connaissons l’un l’autre. Et il est vrai que Tu as besoin d’ĂȘtre baptisĂ© par Moi. Mais laissons faire, car, Jean, si nous sommes les lumiĂšres de ce jour, nous devons accomplir toute justice. Toute la Parole de Dieu doit ĂȘtre accomplie par nous, pour ce jour-ci, car cela est convenable pour nous; cela nous incombe, il est convenable, cela nous va. Car si nous sommes les vrais tĂ©moins de Dieu d’aujourd’hui, Jean, nous sommes les lumiĂšres de cet Ăąge. Et si nous sommes les lumiĂšres de cet Ăąge, il y a une telle portion de l’Écriture qui doit ĂȘtre accomplie durant cet Ăąge. Et c’est Ă  nous de le faire!» AllĂ©luia! «C’est Ă  nous de veiller Ă  ce que toute la justice de Dieu soit accomplie!»
    Et qu’est-ce que Sa justice? Sa Parole!

94     En d’autres mots, «Jean, tu sais Qui Je suis. Je suis le Souverain Sacrificateur. Cela est vrai Jean, et J’ai besoin d’ĂȘtre baptisĂ© par toi. Mais nous devons accomplir toute justice. Et j’ai besoin d’ĂȘtre baptisĂ© par toi, maintenant, pour accomplir la Parole de Dieu, parce que la Parole tout entiĂšre doit ĂȘtre accomplie. Et nous sommes les lumiĂšres du jour, et c’est Ă  nous d’accomplir tout ceci. Et Je sais que ta justice et ton dĂ©sir c’est d’accomplir la Parole. Il est convenable pour nous ... nous sommes les lumiĂšres.»

95     La lumiĂšre de chaque Ăąge devrait faire la mĂȘme chose. Nous savons ce qui doit ĂȘtre accompli. Vous qui ĂȘtes spirituels et qui connaissez la Parole de Dieu, vous voyez ce que Dieu a promis. Maintenant la Parole ne viendra pas de maniĂšre facile, mais Elle vient par l’observation, vous devez vous frayer vous-mĂȘmes un chemin pour le faire. Mais, pourtant, il nous incombe, il est convenable que nous accomplissions toute la justice de Dieu. Nous devons le faire.

96     Et maintenant, JĂ©sus a reconnu en Jean que Jean Ă©tait un vrai prophĂšte. La Parole avait parlĂ© de Jean et Il savait qu’il Ă©tait absolument le prophĂšte de l’heure. Et Jean savait que JĂ©sus Ă©tait le Messie de l’heure. Et tous les deux, ils avaient une claire comprĂ©hension.

97     Oh, si l’Église du Dieu vivant pouvait seulement faire entrer cela dans la tĂȘte de chacun ce matin, et dans les cƓurs; que l’Église ne sera pas sĂ©parĂ©e par des barriĂšres dĂ©nominationnelles, par des diffĂ©rences de credo et de couleurs, etc... afin que nous puissions nous assembler dans le Nom du Seigneur JĂ©sus, n’ayant rien pour nous Ă©loigner de la vraie Parole du Dieu vivant; pour marcher en droite ligne avec l’Écriture, pour accomplir toute la justice de Dieu d’aujourd’hui!

98     Car tout le monde sait que nous vivons dans les lumiĂšres du soir. Le prophĂšte l'a dit: «La LumiĂšre paraĂźtra: au temps du soir.» Et ainsi nous savons que nous vivons dans cette heure, l’heure des lumiĂšres du soir. Ainsi, Seigneur Dieu, aide-nous Ă  nous rendre compte de cela.

99     Revenons en arriĂšre juste un petit moment, et prenons quelques personnages qui connaissaient leur position dans leur jour et qui Ă©taient prĂȘts Ă  supporter la critique ou quoi que ce soit d’autre, afin que la Parole de Dieu puisse s’accomplir.

100     Prenons, par exemple, NoĂ© et son jour. Il incombait Ă  NoĂ©, aprĂšs avoir rencontrĂ© Dieu et connu le plan de Dieu pour ce jour-lĂ , de l’accomplir.

101     Maintenant, vous ne pouvez rien faire Ă  moins que vous ne sachiez ce que vous faites. Vous devez savoir que c’est la volontĂ© de Dieu. Vous devez savoir que c’est Son plan et Son dĂ©sir, et si cela vous est rĂ©vĂ©lĂ©, alors rien ne l’arrĂȘtera.

102     Maintenant, NoĂ© savait, parce qu’il n’avait pas reçu son ministĂšre d’une certaine Ă©cole, mais il avait parlĂ© face Ă  face avec Dieu. Et il savait qu’un dĂ©luge allait venir. Il savait que les pluies se dĂ©verseraient des cieux, comme des fleuves qui s’ouvrent, quoi que cela fut fermement contre les connaissances scientifiques de ce jour-lĂ . Les savants ont sans doute critiquĂ© NoĂ© en disant: «Nous pouvons prouver scientifiquement qu’il n’y a pas d’eau lĂ -haut!»

103     Car, ils vivaient dans un grand Ăąge alors, plus grand qu’aujourd’hui, ils Ă©taient plus scientifiques que nous aujourd’hui. Vous savez, JĂ©sus S’y est rĂ©fĂ©rĂ©. «Comme il en Ă©tait aux jours de NoĂ©.» Comment ils ont construit les sphinx et les pyramides et des choses que nous ne pourrions pas approcher ni construire aujourd’hui. Et ils Ă©taient de grands savants. Ils avaient des couleurs et autres choses semblables, du liquide pour embaumer en ce jour-lĂ  qui les rendait capables de faire une momie. Nous ne pourrions pas le faire aujourd’hui s’il le fallait. Ils Ă©taient plus avancĂ©s que nous. Et ils pouvaient prouver qu’il n’y avait pas d’eau lĂ -haut.

104     Mais nĂ©anmoins, il incombait Ă  NoĂ©, aprĂšs avoir appris le plan de Dieu, d’y aller Ă  coups de marteau sur l’arche de toute maniĂšre car il savait que cette arche serait la seule chose qui flotterait. Peu importe s’il avait Ă©tĂ© prouvĂ© scientifiquement qu’il n’y avait pas d’eau lĂ -haut; si la Parole de Dieu avait dit qu’il pleuvrait, il allait pleuvoir!

105     Et permettez-moi de m’arrĂȘter ici pour dire ceci, Ă  cause des personnes malades. Si votre cas est si grave que peut-ĂȘtre le docteur dit qu’il n’y a pas d’espoir; quelle importance cela a-t-il tant que Dieu vous dit: «Je vous laisserai vivre»?

106     Pourquoi ... Le docteur ou un quelconque savant dirait: « Votre religion dont vous parlez, le Saint-Esprit, et votre parler en langues et votre manifestation, c’est juste une illusion mentale», «Vous n’ĂȘtes pas rempli du Saint-Esprit.» «Il n’y a pas de chose pareille.» Et plusieurs milliers d’ecclĂ©siastiques dĂ©clarent aujourd’hui que «vous ĂȘtes simplement des agitĂ©s et qu’il n’y a pas de chose pareille.»

107     Et alors il y en a mĂȘme quelques-uns d’entre eux qui m’ont dit: «Pourquoi n’adhĂ©rez-vous pas Ă  une bonne dĂ©nomination et ne vous servez-vous pas de votre influence pour faire avancer cette dĂ©nomination?»

108     Et alors quelques-uns s'Ă©crient: «Alors, ce groupe pentecĂŽtiste ici avec lequel vous perdez du temps, ils ne sont qu’un tas de charlatans religieux. Et ils ... Une chose pareille n’existe pas! Ils sont simplement mentalement agitĂ©s! Ils sont juste ... Ils n’ont pas ce dont ils parlent. Nous pouvons le prouver qu'ils ne l’ont pas.»

109     Oh, frĂšre, vous ĂȘtes juste un peu en retard! Nous savons ce que nous avons! Nous sommes nĂ©s de nouveau, du Saint-Esprit et nous voyons Ses Ɠuvres ici parmi nous, juste comme il en Ă©tait au temps de la Bible. Si vous croyez dans ce mĂȘme Saint-Esprit, alors pourquoi ne fait-Il pas la mĂȘme chose dans votre Ă©glise? Car, Il ne peut pas changer, il est Dieu.

110     Donc, peu importe quelles sont les preuves scientifiques, que nous sommes «juste Ă©motionnels», que nous sommes «simplement dĂ©rangĂ©s mentalement», que «cette grande religion Ă  nous n’est vraiment rien», que «ce n’est pas ce que ça devrait ĂȘtre» et ainsi de suite, que nous sommes «juste un tas de rĂ©prouvĂ©s», ne le croyez pas! Ne le croyez pas!

111     S’il arrive que votre fille en rentrant de l’école dise: «Maman, nous avons prouvĂ© aujourd’hui que le crĂąne d’un ĂȘtre humain est exactement comme celui d’un chimpanzĂ©, voyez-vous,» ou «Nous avons Ă©tudiĂ© et nous savons que nous sommes tous venus d’une seule cellule, que nous ne sommes en fait pas plus que des animaux.» ... Ne croyez pas ça!

112     Peu importe ce que dit n’importe qui, n’importe quel thĂ©ologien, n’importe quel docteur, n’importe quel savant, n’importe quel enseignant; vous vous tenez Ă  la Parole de Dieu! Car, rappelez-vous, nous sommes en train de construire, comme NoĂ© le faisait en son temps, nous construisons une Arche.

113     Et NoĂ© savait que s’il ne parvenait Ă  achever cette arche, mĂȘme pas sa propre famille pourrait ĂȘtre sauvĂ©e. Ainsi il connaissait le plan de Dieu. Au milieu des critiques, cela ne le touchait pas du tout. Il y allait Ă  coups de marteau redoublĂ©s sur cette arche.

114     Donc peu importe combien ont dit: «Une chose comme le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas! Une chose comme la guĂ©rison divine n’existe pas!» Il nous incombe, il est convenable que nous accomplissions toute justice, que nous tenions ferme dans cette heure d’épreuve et que nous tapions Ă  tour de bras sur l’Arche du Seigneur!

115     Ils disent «FrĂšre , vous ĂȘtes complĂštement embrouillĂ© avec vos baptĂȘmes et ainsi de suite. Il y a ... Vous ne devriez pas ĂȘtre baptisĂ©s dans le Nom du Seigneur JĂ©sus.»

116     Je parlais avec un couple merveilleux hier soir. Et il y a un jeune homme qui vient d'ĂȘtre baptisĂ© et qui croit qu’il n’y a qu’un seul Dieu. Et pendant une rĂ©union des hommes d’affaires, on ne l’a pas laisse tĂ©moigner, parce qu’il ne croit pas qu’il y a trois dieux.

117     Maintenant, peu importe ce qu’ils disent, il nous incombe, il est convenable que nous accomplissions toute justice. La Parole demeurera la mĂȘme quand les associations des hommes d’affaires et tout le reste auront disparu et quand les Ă©glises ne seront plus, la Parole de Dieu demeurera toujours la mĂȘme! Il est convenable que nous accomplissions toute justice.

118     Les prophĂštes n’ont-ils pas prophĂ©tisĂ© au sujet de ce jour? Rappelez-vous, ces critiqueurs, il est convenable qu’ils accomplissent cela aussi, parce que cela doit Ă©galement ĂȘtre accompli.

119     Mais NoĂ©, cela ne le touchait pas, il allait de l’avant car il connaissait le programme de Dieu. Il savait ce que Dieu allait faire, frĂšre Kidd. Il connaissait le plan de Dieu parce qu’il avait parlĂ© avec Dieu et c’était en conformitĂ© avec la Parole de Dieu et il continuait simplement Ă  le faire, de toute façon. Que la science puisse le prouver ou quoi que ce soit d’autre, ou de combien de critiques NoĂ© Ă©tait accablĂ©, il restait fermement avec la Parole de Dieu et il continuait Ă  bĂątir Ă  tour de bras. Pourquoi? C’était convenable pour lui, car NoĂ© Ă©tait un prophĂšte. Et il Ă©tait convenable qu'il garde la Parole de Dieu. Il restait avec Elle.

120     Il est convenable que n’importe quel prophĂšte, vrai prophĂšte de Dieu, reste avec la Parole. Sans se soucier de ce que la science puisse dire, et de ce que ceci puisse prouver cela, etc. Il est convenable d’accomplir toute justice. [FrĂšre Branham s’arrĂȘte et lit en silence une note. – N.D.É.]

121     D’accord. On m’a envoyĂ© un petit message pour que je prie pour maman Ă  l’instant mĂȘme. «Priez pour elle maintenant. Le docteur vient de la quitter.» D’accord.

122     Maintenant, Seigneur JĂ©sus je me tiens ici. Voici ma mĂšre. Si elle est en train de partir, je remets son Ăąme dans les mains de Dieu. Mais voici un Message qui doit continuer, Seigneur. Il y a des vivants ici qui doivent mourir. Toi, aide-moi Seigneur. Je T’appartiens. Dans le Nom de JĂ©sus.

123     Il est convenable pour nous! Il est convenable pour moi maintenant d’accomplir toute justice! La Parole de Dieu vient d’abord! Il n’y a pas d’amour comme l’amour de Dieu!

124     Maintenant, NoĂ©, peu importe quel genre de critique s'abattait sur papa NoĂ©, il savait oĂč il se tenait et ainsi il restait exactement avec la Parole. Et il a construit l’arche pour le salut de sa famille, car il Ă©tait convenable pour lui de faire ainsi. Il Ă©tait convenable pour NoĂ© de faire ainsi.

125     Il est convenable pour chaque chrĂ©tien de se tenir sur la Parole. Exactement! Tenez-vous sur la Parole de Dieu! Les cieux et la terre passeront, vous passerez, je passerai, les Ă©glises passeront, les organisations passeront. Mais la Parole de Dieu ne passera jamais! Sois fidĂšle, pĂšlerin fidĂšle!

126     Dans les jours d’Enoch, juste avant le dĂ©luge, lorsque Enoch a prĂȘtĂ© attention, il a vu NoĂ© en train de construire cette arche. Enoch Ă©tait un prophĂšte. Enoch savait qu’il Ă©tait un type. Et il savait qu’avant que le dĂ©luge ne vienne, il devait donner un exemple. Ainsi, par un bel aprĂšs-midi, il Ă©tait convenable qu’il aille se promener. Il Ă©tait convenable qu’il aille faire cette promenade avec Dieu. Et, d’une façon ou d’une autre, ce jour-lĂ , il a changĂ© de sentier! Au lieu d’aller faire le tour de la colline, il a pris la Grand-Route du Roi, et il a juste continuĂ© Ă  marcher. «Et il ne parut plus, il ne fut plus!» Mais il s’était engagĂ© dans la Grand-Route du Roi!

127     Oh Dieu, permets-moi d’ĂȘtre comme Enoch! Lorsque l’heure viendra oĂč je dois prendre le Sentier, que je puisse trouver la Grand-Route du Roi!

128     Je peux voir Enoch. Comme il savait qu’il Ă©tait convenable pour lui, car il Ă©tait un prophĂšte, il savait ce qui allait arriver. Ainsi, je puis le voir embrasser sa femme en disant: «ChĂ©rie, Ă  bientĂŽt!» Je vois qu’il a soulevĂ© ses enfants et les a embrassĂ©s, il est allĂ© voir son fils mariĂ© et sa fille mariĂ©e et les a embrassĂ©s en guise d’adieu.

129     Et je les entends dire: «OĂč vas-tu pĂšre ? Vas tu faire une petite promenade?»
    Â«Oui, je vais faire un tour.»

130     Mais il n’a pas du tout pris le vieux chemin habituel ce jour lĂ . Il a continuĂ© jusque dans la Gloire. Il Ă©tait convenable qu’il fasse ainsi. Il ne voulait pas partir, mais pourtant il Ă©tait convenable qu’il accomplisse toute justice. Parce qu’il Ă©tait un type de l'Église d’aujourd’hui. Il Ă©tait un type de l’Église qui va faire une petite promenade d’aprĂšs-midi, un de ces aprĂšs-midi! Nous allons prendre la Grand-Route du Roi et nous partirons!

131     Oui, il Ă©tait convenable pour NoĂ©, il Ă©tait convenable pour Enoch d’accomplir toute justice.

132     Ensuite je veux parler d’un autre ici. Il y avait un homme nommĂ© Daniel. Et il vivait dans un jour de critiqueurs. Vous savez, les enfants d’IsraĂ«l avaient Ă©tĂ© enlevĂ©s de leur patrie et emmenĂ©s Ă  Babylone et lĂ  ils Ă©taient tristes, et pendant soixante-dix ans, ils sont restĂ©s lĂ -bas. Mais il y avait un jeune prophĂšte qui Ă©tait descendu avec eux, du nom de Daniel.

133     Et il avait un petit groupe, juste une petite poignĂ©e de frĂšres, qui s’étaient assemblĂ©s et avaient fait le vƓu Ă  Dieu de ne pas se souiller avec la vogue de ce temps-lĂ . Ils n’allaient pas assister Ă  ses fĂȘtes. Mais ils allaient se garder saints et consacrĂ©s Ă  Dieu, car ainsi Ă©tait-il convenable pour eux!

134     Il Ă©tait convenable pour Daniel, parce qu’il Ă©tait un prophĂšte, de rester avec la Parole.

135     Tout vrai prophĂšte qui connaĂźt la Parole de Dieu, qui ... S’il ne connaĂźt pas la Parole de Dieu, alors il n’est pas un vrai prophĂšte. Un vrai prophĂšte reste avec la Parole. Quoi que la Parole dise, il reste avec Elle. Peu importe quelle est la mode du jour, ou ce que dit l’Église moderne ou ce que quelqu’un d’autre dit, ou que quelqu’un d’autre fasse autre chose, le vrai prophĂšte reste droit avec la Parole.

136     Et Daniel savait ce que lui coĂ»terait de rester avec la Parole. Cela lui coĂ»terait sa popularitĂ©. Cela lui coĂ»terait sa communion fraternelle avec le reste des frĂšres. Cela allait lui coĂ»ter un tas de choses. Mais ils ont fait une proclamation qu’ils allaient prier un certain dieu, ensuite aprĂšs cela, ils pouvaient retourner et prier n’importe quel dieu.

137     Mais savez-vous, il y a quelque chose lĂ -dedans, en Dieu, nous ne faisons pas de compromis avec Dieu. Il n’y a pas de compromis Ă  faire avec Dieu. Dieu reste simplement Dieu! Il ne nous demande pas, le dimanche, d’ĂȘtre des chrĂ©tiens, qui Le louent et L’adorent; et le lundi d’ĂȘtre fade et de diminuer d’adoration et d’avoir tout plein de pensĂ©es comme: «Peut-ĂȘtre que j’ai eu tort et j’aurais dĂ» faire ceci ou cela.» Nous restons centrĂ©s en plein sur la Parole de Dieu et nous restons attachĂ©s Ă  Elle.

138     Ainsi nous trouvons qu’Il Ă©tait convenable que Daniel, en tant que prophĂšte, restĂąt avec la Parole, peu importe ce qui se passait! Un dĂ©cret Ă©tait donc sorti, disant que «quiconque adorera un autre dieu que le dieu qu’ils avaient choisi». En d’autres termes: «Si vous ne coopĂ©rez pas avec nous, nous vous jetterons simplement dans la fosse aux lions.» Eh bien, il Ă©tait convenable, Daniel, d’accomplir toute justice, de n’adorer aucun autre dieu ou de ne pas s’empĂȘtrer dans le monde; tout pour Dieu seulement! Ainsi, il a simplement rejetĂ© les volets et a tirĂ© la corde pour ouvrir les rideaux et a dirigĂ© les regards vers l’Orient et a priĂ© trois fois par jour juste comme il faisait toujours, Ă©tant fort! Il n’est pas parti secrĂštement quelque part se cachant pour le faire, mais il a ouvert les fenĂȘtres; que tous ceux qui voulaient le voir le voient! Il n’avait pas honte de sa religion.

139     Car il est convenable qu’un chrĂ©tien n’ait pas honte de sa religion. Comme Paul, autrefois, disait: «Selon la voie qu’ils appellent une secte, une folie, c’est ainsi que je sers le Dieu de nos pĂšres.» Voyez-vous? «Je n’ai point honte de l’Évangile de JĂ©sus-Christ,» dit-il «Car c’est une Puissance de Dieu pour le salut de quiconque le croit.» C’est vrai, pas de honte de l’Évangile! C’est la chose qui tient dans les heures oĂč le navire est ballottĂ© et que chaque Ă©toile est invisible, et la lune et les Ă©toiles, et quand les tempĂȘtes font rage. Cela tient toujours, parce que c’est l’Évangile de JĂ©sus-Christ! Daniel Ă©tait fidĂšle, cela lui incombait.

140     Les enfants hĂ©breux, il leur incombait, il Ă©tait convenable aprĂšs qu’ils aient pris leur position pour Dieu ... Il Ă©tait convenable pour eux ... ils ne s'inquiĂ©taient pas de la fournaise ardente. Dans de dures Ă©preuves, de quoi s’inquiĂ©taient-ils? Ils avaient pris position!

141     O Dieu, si les chrĂ©tiens d’aujourd’hui pouvaient seulement voir ça! «Je prendrai le chemin avec les quelques mĂ©prisĂ©s du Seigneur. J’ai commencĂ© avec JĂ©sus, ĂŽ Seigneur, mĂšne-moi Ă  travers le chemin.» Dans l’épreuve, les difficultĂ©s, les peines de cƓur, la mort, la maladie, la tristesse, j’abandonnerai toujours mon sort Ă  JĂ©sus, pour prendre position! «Sur Christ, le solide rocher, je me tiens, tout le reste n’est que sable mouvant. Tout le reste s’enfonce.» Les royaumes tomberont, les nations s’écrouleront, et les dĂ©nominations seront dispersĂ©es, et les thĂ©ologiens mourront, mais la Parole de Dieu restera toujours la mĂȘme!

142     Oui il Ă©tait convenable qu’ils prennent position. Et il Ă©tait convenable aprĂšs avoir pris position , de rester sur leur position.

143     Lorsque vous venez ce matin, croyant que Dieu va vous guĂ©rir, et que vous prenez votre position, il est convenable que vous ne tĂ©moigniez jamais quoi que ce soit de contraire Ă  cela; ou alors, ne venez pas. C’est juste. Si vous ne sentez pas que Dieu vous guĂ©rira, alors restez Ă©loignĂ©s, vous n’allez en faire qu’un sujet de moquerie.

144     Si vous sentez, ce matin, quand l’appel Ă  l’autel viendra que: «Je veux prendre position pour Christ ...» Si vous le sentez, calculez le prix! Comptez vos hommes, voyez si vous ĂȘtes capable d’aller au combat. Voyez si vous ĂȘtes prĂȘt. Si vous ne vous sentez pas prĂȘt, ne venez pas. Mais si quelque chose vous dit: «Ceci est mon jour, ceci est ma matinĂ©e», alors, vous viendrez. Et, ensuite, restez-en toujours lĂ ! N’en bougez pas du tout, peu importe si la mort vous fait face, et si le brouillard flotte dans votre visage. Qu’est-ce que ça peut vous faire? Tenez-vous-en lĂ ! Car, «Les cieux et la terre passeront, Mes paroles ne failliront jamais!» Vous resterez avec Elles.

145     Lorsque vous dites: «Je crois en JĂ©sus-Christ comme mon MĂ©decin. Je crois ce matin, qu'Il va guĂ©rir mon corps malade. Quelque chose m’a dit de venir Ă  l’église. Je suis ici parmi les croyants. Je prends position, ce matin. Je le crois! Je vais monter pour qu’on prie pour moi. Quand on aura priĂ© pour moi, je resterai sur cette position! Peu importe combien il fera noir, ou Ă  quel point ça en est. Je resterai toujours sur cette position!» Vous avez pris position car il Ă©tait convenable que vous le fassiez.

146     AprĂšs avoir fait une fois une confession, vous devez vous maintenir sur votre confession. C’est vrai. il vous incombe, comme chrĂ©tien, comme croyant, de vous maintenir sur votre conviction.

147     Ne laissez pas le diable vous pousser au loin ça et lĂ . Vous serez toujours embrouillĂ©. Vous serez toujours Ă  cĂŽtĂ© de la route principale. Vous serez toujours dedans et dehors. Et c’est ainsi que vous ne pourrez vous trouver nulle part. Vous ne pourrez pas avoir confiance en vous-mĂȘme. Ou vous ne pourrez pas, personne ne pourra avoir confiance en vous. Vous devez prendre position. Et lorsque vous aurez fait tout ce que vous pouvez pour vous tenir lĂ , alors restez-y! Continuez simplement Ă  vous tenir lĂ ! C’est vrai. Nous devons le faire. Cela est convenable pour nous. Il nous incombe de le faire.

148     Il incombait Ă  Élie, il Ă©tait convenable qu’Élie le prophĂšte prenne sa position pour accomplir la Parole de Dieu parce qu’il connaissait la Parole de Dieu. Et il savait que cet archevĂȘque, JĂ©zabel, et toutes les diffĂ©rences dĂ©nominationnelles qu’ils avaient se fondaient avec la mode du monde. Il Ă©tait convenable qu’Élie, en tant que prophĂšte, tienne ferme. Et il se tenait tout seul! Il disait: «Dieu, ils sont tous partis sauf moi, et je suis tout seul.» C’est tout ce qu’il voyait. Dieu a dit qu'Il en avait quelques-uns de plus qui prenaient la mĂȘme position; peut-ĂȘtre pas au point oĂč en Ă©tait Élie, car Il Ă©tait la cible de la nation. Ils ne recevaient pas de critiques comme lui, car ils tiraient tous sur lui parce qu'il Ă©tait le prophĂšte. Mais il Ă©tait convenable, au milieu de l’épreuve, au milieu des critiques, au milieu de l’indiffĂ©rence, il Ă©tait convenable qu’Élie, en tant que prophĂšte, prenne position pour Dieu et en reste lĂ .

149     Il est convenable que nous accomplissions toute justice. Ce grand et puissant homme, prĂ©figurant ce jour-ci, lorsque les religions de JĂ©zabel et les choses semblables apparaissent maintenant, les choses que nous avons aujourd’hui, qui essaient de prendre le dessus. Il est convenable qu’un serviteur de Dieu, peu importe ce que quiconque dit ou ce qui se passe, prenne position, car il est convenable que nous prenions position pour la Parole.

150     Ă‰lie savait qu’il Ă©tait prophĂšte. Il avait des visions. Dieu le confirmait en tant que prophĂšte. Donc peu importe si ses frĂšres n’ont jamais ... des dizaines de milliers; regardez simplement les IsraĂ©lites, des millions d’entre eux, des gens qui prĂ©tendaient croire en JĂ©hovah, ils s’étaient organisĂ©s. Ils Ă©taient devenus modernes, comme au jour d’aujourd’hui. Ils Ă©taient devenus modernes. Ils avaient fait des compromis avec Sa Parole. AllĂ©luia, mais il Ă©tait convenable que lui, Élie, accomplisse toute justice. Ainsi il se tenait lĂ , seul, criant de toute sa voix contre le mal! S’ils lui avaient ĂŽtĂ© la vie, peu importe? Il Ă©tait convenable qu’il accomplisse toute justice. Le mal Ă©tait dans le pays. Il y avait de l’indiffĂ©rence dans le pays. II y avait des fautes dans le pays au sujet des Écritures. Et il Ă©tait convenable pour Élie d'accomplir toute justice, de prendre position pour JĂ©hovah, et alors JĂ©hovah a pris position pour Élie, Amen! Il Ă©tait convenable que lui le fasse.

151     Abraham. Il Ă©tait convenable pour Abraham de se sĂ©parer de l'incrĂ©dulitĂ©. Il Ă©tait convenable pour tout croyant de se sĂ©parer de l’incrĂ©dulitĂ©! Abraham - il Ă©tait convenable pour lui de marcher dans un pays qui Ă©tait le sien, Ă©tant seuls, lui et Dieu, parce qu’il Ă©tait prophĂšte. Le monde ne comprenait pas pourquoi Abraham faisait un choix pareil. Pourquoi quittait-il sa maison? Pourquoi quittait-il son Ă©glise? Pourquoi quittait-il les siens? Pourquoi faisait-il une chose si stupide, de sĂ©journer dans un pays Ă©tranger oĂč il n’y a ni eau ni nourriture? Pourquoi allait-il dans ces mornes dĂ©serts oĂč les hommes n’étaient pas encore allĂ©s? Mais il Ă©tait convenable pour lui, car il Ă©tait un prophĂšte, de se sĂ©parer de toute incrĂ©dulitĂ© et de marcher seul avec Dieu. Dieu avait dit: «SĂ©pare-toi, et Je te bĂ©nirai.»

152     Lorsque vous vous sĂ©parez de toute incrĂ©dulitĂ©, Dieu vous bĂ©nira. Et il est convenable pour chacun de nous, peu importe le prix, de se sĂ©parer du monde incrĂ©dule. «Sortez du milieu d’eux, et sĂ©parez-vous!» dit Dieu, «Je vous accueillerai.» Il est convenable, pour nous, en tant qu’hommes et femmes de Dieu, de prendre notre position dans cette heure sombre dans laquelle nous vivons.

153     Abraham, ne se souciant pas de ce que le reste d’entre eux pensaient, il s’est sĂ©parĂ©. Pourquoi Il avait vu Dieu. Il avait eu une vision. La vision Ă©tait vraie. La vision s’est accomplie. Il savait que Dieu Ă©tait avec lui; Abraham, pour qu’il puisse faire la dĂ©claration si imprudente qu’il a faite: un homme ĂągĂ© de cent ans, et une femme de quatre-vingt-dix ans et elle Ă©tait stĂ©rile et lui Ă©tait stĂ©rile, et ils allaient avoir un enfant Ă  cet Ăąge lĂ ! Eh bien, la science mĂ©dicale de ce jour lĂ  l’aurait appelĂ© un genre d’excentrique, ils l’auraient appelĂ© «fou». Mais c’était la chose convenable. AllĂ©luia!

154     Parfois il est convenable de devenir excentrique, si c’est en accord avec la Parole!
    Dieu lui avait parlĂ©, disant: «Abraham.»
    Il a dit: «Oui, Seigneur?»

155     Â«Je suis le Dieu de tes pĂšres. Je suis le Dieu de l’ÉternitĂ©. Je suis El-Shaddai; Je suis le Sein, Je suis la poitrine, Je suis Celui qui donne la Force, peu m’importe combien tu es vieux, Abraham, qu’est ce que ca fait pour moi? Peu m’importe combien tu es stĂ©rile ou combien son sein est stĂ©rile, Je vous donnerai un fils!»
    Et Abraham a dit: «Je Te crois, mon Dieu.» AllĂ©luia.

156     La Bible dit: «Il ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu.» Pourquoi? Cela Ă©tait convenable pour Lui. Il avait vu la main de Dieu Se mouvoir, en puissance.

157     Oh, Branham Tabernacle, quel genre de parole allons-nous donner au jour du Jugement? Alors que nous avons vu Sa main puissante ... nous avons vu Sa puissance, nous avons contemplĂ© Sa Gloire. Nous avons vu ce qu'Il a dit: Cela ne faillit jamais. Nous avons vu Sa Personne, la grande Colonne de Feu, une lumiĂšre suspendue dans la salle ici. Nous L’avons vue lĂ -bas, la science en a pris des photos, et tout. Et nous entendons le Message sortir, exactement tel qu’il est. «SĂ©parez-vous d’eux! Ne vous associez en rien avec l’incrĂ©dulitĂ©. Il est convenable pour nous d’accomplir toute justice.»

158     Abraham professait qu’il Ă©tait pĂšlerin et Ă©tranger. Il n’avait rien Ă  faire; il ne connaissait personne sur la terre. Il marchait avec Dieu, parce que cela Ă©tait convenable pour lui, car il L’avait vu. Cela Ă©tait convenable pour Abraham. Lorsque tous les rois se sont rencontrĂ©s lĂ -bas, vous savez, pour faire de lui un grand homme ... tous les rois, aprĂšs qu’Abraham eĂ»t remportĂ© cette grande victoire, lorsque les rois l’ont rencontrĂ© lĂ -bas, tous les frĂšres dĂ©nominationnels, ils ont dit: «Tu sais, Abraham, nous allons faire un pacte avec toi. Nous allons faire comme ceci et comme cela.»

159     Il a dit: «Je ne prendrai mĂȘme pas un lacet de chaussures pour moi; pour que vous ne puissiez pas dire: «J’ai fait d’Abraham quelque chose.»

160     Oh cela Ă©tait convenable pour lui, car il savait (allĂ©luia) que Dieu lui avait jurĂ©: «Je te donnerai chaque endroit que tes yeux peuvent voir: l’est, le nord, l’ouest, et le sud.»

161     Quelle diffĂ©rence cela fait-il que nous ayons une piĂšce de cinq cents ou de dix cents, que nous ayons quelque chose Ă  manger ou que nous n’en ayons pas, que nous vivions ou que nous mourrions? Dieu l’a promis! «Les doux hĂ©riteront la terre.» Il nous incombe, il est convenable pour nous de vivre ainsi, d’agir ainsi, d’accomplir toute justice. Dieu veut des hommes et des femmes qui veulent prendre position et accomplir toute justice. Bien sĂ»r, la «justice» est «Sa Parole!»

162     Comme je l’ai dit au dĂ©but de la prĂ©dication, c’est pourquoi JĂ©sus a Ă©tĂ© baptisĂ©. Peu importe combien c’était ... Il affirmait ĂȘtre le Fils de Dieu, et puis ensuite avait Ă©tĂ© baptisĂ© pour la rĂ©mission des pĂ©chĂ©s ...? Il l’avait fait! Mais Il devait ĂȘtre lavĂ©, parce qu’Il Ă©tait le souverain sacrificateur. Il devait accomplir toute justice. Il a dit: «Laisse faire Jean. Je sais que tu le sais. Je sais que Je le sais. Et nous nous connaissons. Mais nous supportons qu’il en soit ainsi, mais aussi cela est convenable pour nous!» Amen! AllĂ©luia!

163     Alors je prendrai le chemin avec les quelques mĂ©prisĂ©s qui appartiennent au Seigneur! Il est trĂšs convenable pour moi, il est convenable pour vous, comme serviteurs de Dieu, que nous prenions le chemin avec les quelques mĂ©prisĂ©s qui appartiennent au Seigneur; que nous marchions d’une façon pieuse, juste, sainte dans la vie actuelle, rejetant tout fardeau qui nous enveloppe si facilement, ayant les regards sur le Chef et le Consommateur de la foi, JĂ©sus-Christ! Amen!
    Cela Ă©tait convenable pour Abraham, lorsqu’il montait lĂ -haut.

164     Et Dieu lui avait dit: «Maintenant, prends ce petit garçon. Maintenant tu as environ cent vingt ans. Et tu as ici un petit garçon, un petit enfant bouclĂ©. C’est une mignonne petite chose. Mais Je veux que tu le prennes lĂ -haut sur la montagne et que tu l’offres en sacrifice. À travers lui, Je vais faire de toi beaucoup de nations.» Comment cela serait possible? Il semblait que Dieu S’était tout emmĂȘlĂ©. «À travers Isaac, Je prendrai et bĂ©nirai le monde entier, et chaque nation avec lui; Mais Je veux que tu le montes lĂ -haut et que tu le tues. À travers la semence d’Isaac...» AllĂ©luia! «À travers la semence d’Isaac, Je bĂ©nirai chaque nation sous les Cieux, mais Je veux que tu le prennes lĂ -haut et que tu le tues.»

165     Oh, ce vieux PĂšre austĂšre et robuste; avec le bois et un sac sur le dos, menant un Ăąne. Oh, lĂ , lĂ ! Le petit Isaac marchant devant lui! «Il ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu.» Cela Ă©tait convenable pour lui!

166     Car Abraham disait, lui-mĂȘme, «Je l’ai reçu comme venu des mort, et je suis complĂštement persuadĂ© que Dieu est capable de le ressusciter Ă  nouveau.» Amen! Il Ă©tait convenable pour Abraham d’accomplir toute justice. Il savait de quoi il parlait. Il connaissait son Dieu. Il savait que ce que Dieu dit, Dieu est aussi capable de l’accomplir. N’importe quelle promesse que Dieu ait faite! Dieu est capable de tenir Sa promesse quelle qu’elle soit! Ainsi, il Ă©tait convenable pour Abraham d’accomplir toute justice.

167     Il Ă©tait convenable pour les disciples, Ă  la PentecĂŽte d’aller dans la chambre haute. Pourquoi Ă©tait-ce convenable? Parce qu’ils avaient rencontrĂ© un Homme; un charpentier, connu du monde comme un Ă©tranger, un galilĂ©en avec une mauvaise rĂ©putation, «enfant illĂ©gitime.» Mais ils avaient vu cet Homme ressusciter des morts. Ils avaient vu cet Homme ouvrir des yeux aveugles. Ils avaient entendu cet Homme prĂȘcher la Parole de Dieu non falsifiĂ©e. Et ils savaient qu’Il Ă©tait le Messie. Ils avaient vu tous les signes autour de Lui. Ils avaient entendu Dieu rĂ©pondre des cieux. Ils avaient vu cette Colonne de Feu suspendue au-dessus de Lui. Ils savaient qu'Il Ă©tait le Messie. Et Il leur avait dit: «Il est avantageux que je m’en aille; mais Je veux que vous montiez lĂ -haut dans la ville de JĂ©rusalem et que vous y restiez. Attendez simplement lĂ !»
    Â«Combien de temps?»
    Â«Jusqu’à ce que!»
    Â«Combien de temps cela prendra-t-il, Seigneur?»

168     Â«Simplement jusqu’à ce que! Jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la Puissance d’En-Haut! Alors vous serez mes tĂ©moins.»
    Â«Combien de temps cela durera-t-il, Seigneur?»

169     Â«Jusqu’à cette gĂ©nĂ©ration-ci et jusqu’à cette gĂ©nĂ©ration-lĂ  et en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. Pour JĂ©rusalem, la JudĂ©e, la Samarie, et jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre! Mais, avant de partir, je veux que vous attendiez! Je vais faire quelque chose pour vous.»

170     Il Ă©tait convenable pour eux d’aller Ă  la chambre haute, parce qu’ils avaient vu Sa Puissance. Ils savaient qu’Il Ă©tait dĂ©cĂ©dĂ©, mort. Et il Ă©tait tellement mort que mĂȘme la lune et les Ă©toiles tĂ©moignaient qu'Il Ă©tait mort. Elles cachaient leur visage et ne voulaient pas briller. La terre savait qu’Il Ă©tait mort, Ă  tel point qu’elle Ă©tait secouĂ©e d’un tremblement nerveux. Les rochers ont Ă©tĂ© vomis de la terre, eux qui avaient Ă©tĂ© lĂ -dessous, depuis la destruction du dĂ©luge. Ils savaient que cela c’était le Messie. Ils savaient que c’était Sa Parole qu’Il renverrait le Saint-Esprit. Ils savaient que c’était une promesse. Ils savaient qu’ils devaient L’attendre lĂ -haut. Ils L’avaient vu. Ils savaient qu’Il Ă©tait mort; ils savaient qu’Il Ă©tait ressuscitĂ©. Ils L’avaient vu, c’est pourquoi ils savaient de quoi ils parlaient.

171     Avant qu’un homme sache de quoi il parle, il ne peut pas dire grand chose. Mais quand vous savez de quoi vous parlez ... Si vous pensez que ceci est de l’excitation, venez Le recevoir une fois, alors vous saurez de quoi vous parlez. Ce n’est pas de l’excitation. C’est une puissance de Dieu pour le salut. C’est le Saint-Esprit. Je sais de quoi je parle, quiconque L’a reçu sait de quoi il parle!

172     Il incombait aux disciples, il Ă©tait convenable pour eux de garder Sa Parole, d’attendre Ă  JĂ©rusalem. Ainsi ils y sont allĂ©s pour attendre Ă  la PentecĂŽte, jusqu’à ce qu’ils aient reçu le Saint-Esprit. Car, alors ils savaient que leur ministĂšre ne pouvait pas continuer avant qu’ils aient reçu le Saint-Esprit, pour rendre tĂ©moignage de Lui. Ils savaient qu’ils Ă©taient impuissants. Mais ils avaient besoin d’avoir Sa PrĂ©sence, donc, ils sont partis pour L’attendre. Cela incombait Ă  Pierre, aprĂšs que JĂ©sus l’avait rencontrĂ©.

173     En Marc 16, il est dit: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. En Mon Nom ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents, s’ils boivent des breuvages mortels, cela ne leur fera point de mal; s’il imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.»

174     Il incombait Ă  Saint-Pierre, le vieux pĂȘcheur! Il n’avait pas assez d’éducation pour Ă©crire son propre nom! Mais un jour, lorsqu’il passait par la «Belle porte» que Salomon avait construite, il y avait lĂ  un homme couchĂ© qui Ă©tait paralysĂ©. Ses genoux Ă©taient faibles, ses chevilles, il ne pouvait pas marcher. C’est ainsi qu’il Ă©tait. Il n’avait aucune force. Un homme de quarante ans environ, il n’avait aucune force. Mais quand Pierre a entendu le tintement de la tasse et qu’il a baissĂ© les regards et a vu un homme boiteux couchĂ© lĂ . Quelque chose a frappĂ© son cƓur! Il avait Ă©tĂ© Ă  la PentecĂŽte, il avait le Saint-Esprit! Il avait la promesse de JĂ©sus, ainsi cela lui incombait, il Ă©tait convenable qu’il dise: «Je n’ai ni argent ni or.» Il a donnĂ© son tĂ©moignage, «Je n’ai ni argent, ni or; mais ce que j’ai, je te le donnerai, si tu peux le recevoir.»
    Je peux m’imaginer l’homme dire «Je peux le recevoir!»

175     Â«Alors, dit-il, Au Nom de JĂ©sus-Christ de Nazareth, lĂšve-toi et sois guĂ©ri!» Et il s’est baissĂ© pour l’attraper, pour exercer sa foi, et l’a levĂ© comme cela; et les os de ses chevilles ont reçu de la force, et il est parti, en sautant, en louant et en glorifiant Dieu!

176     Il lui incombait de le faire, cela Ă©tait convenable pour lui. Il devait le faire, car il Ă©tait un disciple oint. Il avait Ă©tĂ© avec JĂ©sus. Le monde entier savait, le jour prĂ©cĂ©dent, Ă  la Cour du SanhĂ©drin lorsqu’on l’avait fait monter Ă  la rĂ©union lĂ , lui et Jean, tous les deux, ignorants et sans instruction ... Ils savaient qu’ils avaient Ă©tĂ© avec JĂ©sus, parce qu’ils avaient entendu de quelle façon ils parlaient, la hardiesse qu’ils avaient. Ils savaient que quelque chose leur Ă©tait arrivĂ©. Et Pierre savait cela. Ainsi il Ă©tait convenable pour Pierre, la chose Ă©tait convenable pour lui parce qu’il avait la promesse de Dieu pour ce jour-lĂ .

177     Â«Je vous donnerai une Puissance. Je vous donnerai une Puissance. Vous marcherez sur la tĂȘte des serpents et des scorpions. Quoi que ce soit que vous demanderez en Mon Nom, Je le ferai. Si vous dites Ă  cette montagne: «Ôte-toi de là» et vous ne doutiez pas dans votre cƓur, mais que vous croyez que ce que vous avez dit arrivera vous pourrez avoir ce que vous avez dit!»

178     Il incombe donc Ă  Pierre de Le croire. Cela est convenable pour lui. C’est ce qu’il devait faire, parce qu’il savait qu’il vivait au jour de cette commission. C’était la LumiĂšre de l’heure. La rĂ©surrection venait d’avoir lieu, le Saint-Esprit Ă©tait lĂ . Cela Ă©tait convenable pour lui.

179     C’était convenable pour Saint-Paul, aprĂšs avoir Ă©tĂ© un critiqueur. Et sur le chemin de Damas, un jour cette Colonne de Feu qui avait conduit IsraĂ«l d'Égypte en Terre Promise, qui avait Ă©tĂ© faite chair et avait habitĂ© parmi eux et qui S’en Ă©tait retournĂ©e Ă  Dieu, lui a parlĂ©. Et il se demandait, «Comment ceci pourrait-il ĂȘtre JĂ©hovah? Comment est-ce possible? Et Le voici, dans la mĂȘme Colonne de Feu, suspendue lĂ .» «Seigneur, qui es-Tu, Toi que je persĂ©cute?»

180     Il a dit: «Je suis JĂ©sus.» Oh, lĂ , lĂ ! Il l’a commissionnĂ©, lui a donnĂ© son ministĂšre. Il a commissionnĂ© Paul, lui a donnĂ© son ministĂšre.

181     Paul avait Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, il avait vu la Colonne de Feu. Il avait vu ce JĂ©sus qui autrefois avait Ă©tĂ© la Colonne de Feu, puis fut fait chair et habita parmi nous, et S’en est retournĂ© dans une Colonne de Feu et le commissionnait pour son ministĂšre. AllĂ©luia! Rien ne l’ébranlera. Il Ă©tait convenable pour lui, le moment oĂč on a pris des mouchoirs de son corps et on les a envoyĂ©s aux malades. Cela Ă©tait convenable pour lui, parce qu'il savait qu’il Ă©tait l’apĂŽtre oint. Il avait des visions de Dieu, et Dieu lui apparaissait devant lui et parlait, et il a vu arriver cela, juste exactement. Eh bien, il Ă©tait convenable pour Paul, lorsqu’il essayait d’aider les gens, d’accomplir la Parole pour laquelle il Ă©tait commissionnĂ©. Il Ă©tait la LumiĂšre du jour. Il Ă©tait la LumiĂšre pour les nations. Il le savait. Dieu l’avait commissionnĂ© pour l’ĂȘtre. Il Ă©tait la LumiĂšre dans ce jour-lĂ . Ainsi, il Ă©tait commissionnĂ© pour cela, Paul.

182     Maintenant, il est convenable pour nous, convenable pour nous dans ce jour-ci. Nous le savons! Nous avons juste traversĂ© les Âges de l'Église. Nous savons que nous avons reçu le Saint-Esprit, nous savons cela sans l’ombre d’un doute. Nous savons que nous avons la LumiĂšre de l’Évangile.

183     Â«Que chacun de vous se repente et soit baptisĂ© dans le Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de ses pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le Don du Saint-Esprit.» Il n’y a pas un ecclĂ©siastique au monde ni rien d’autre, qui puisse dĂ©fier ça. Jusqu’oĂč cela devra-t-il ĂȘtre fait? Â« La promesse est pour vos enfants, pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»

184     Le prophĂšte a dit: «Il y aura la LumiĂšre au temps du soir. Les LumiĂšres de l'Évangile reviendront.» Comme le mĂȘme soleil se lĂšve Ă  l’est et se couche Ă  l’ouest. Elle reviendra dans les derniers jours. Nous voici dans les derniers jours!

185     Nous avons reçu le Saint-Esprit. Nous savons cela. Nous avons parlĂ© en langues comme ils l’ont fait Ă  la PentecĂŽte. Et nous savons que vous pouvez Le recevoir.

186     Nous savons que le septiĂšme ange a donnĂ© le Message. Nous L’avons vu confirmĂ©, le Signe.

187     Nous savons que nous sommes Ă  la fin de l’ñge de LaodicĂ©e. Nous savons que les luttes Ă  l’intĂ©rieur des nations, des signes et des prodiges, apparaissent partout. Nous savons que nous sommes au temps de la fin.

188     Dieu rend tĂ©moignage! Et il nous incombe, il est convenable que nous accomplissions toute justice. «Des nations contre des nations, angoissĂ©es en ce temps,» ne sachant que faire ... toutes ces choses donc que nous avons entendues. Si vous pouvez Le recevoir!

189     Maintenant nous sommes arrivĂ©s dans la derniĂšre heure. Nous sommes dans l'Âge de L'Église de LaodicĂ©e. Chaque messager a donnĂ© Ă  son Ă©poque, a donnĂ© son Message dans son Ăąge. Et nous sommes ici Ă  la fin de l’ñge et nous voyons que Dieu l’a confirmĂ© par des signes et des prodiges. Et personne ne peut dire qu’il n’en est pas ainsi.

190     Et Il est ici maintenant! Il est dans L'Église! Il est dans les gens. Personne ne peut dire qu’il n’en est pas ainsi. Nous savons! Il est ici.

191     Et il nous incombe de prendre Sa Parole. Nous, il nous incombe de croire toute justice. Cela nous incombe. Il est convenable que nous accomplissions tout ce dont Il a parlĂ©.

192     L’Église est faible, les Ă©glises d’aujourd’hui. Nous sommes divisĂ©s par la lutte entre les organisations, la sĂ©paration de la fraternitĂ©; mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, unitaires, trinitaires, ceux qui croient en cinq personnes divines, toutes sortes de choses. Nous sommes divisĂ©s. C’est ainsi que c’est sensĂ© ĂȘtre. Il doit en ĂȘtre ainsi!

193     Ensuite, il y aura un Message! Oh allĂ©luia! Nous savons que c’est la mĂȘme Colonne de Feu qui a conduit IsraĂ«l. Nous savons que le mĂȘme ministĂšre qui a accompagnĂ© JĂ©sus-Christ par cette Colonne de Feu qui l'avait oint, accompagne l'Église aujourd'hui. La science l’a prouvĂ©; nous n’avons pas besoin de ça. Dieu l’a prouvĂ©! Nous avons besoin du ministĂšre de JĂ©sus-Christ pour s’adapter Ă  la Pierre de faĂźte qui arrive lĂ -bas, qui a amenĂ© l’Église en un point oĂč le ministĂšre est exactement comme il l’était quand JĂ©sus est parti. Exactement!
Les nations s’écroulent, IsraĂ«l se rĂ©veille
Les signes que les sages avaient prédits;
Les jours des nations sont comptĂ©s, remplis d’horreur,
Retournez vers les vĂŽtres, oh vous qui ĂȘtes dispersĂ©s.

194     Nous sommes dans les derniers jours. Et il nous incombe, il est convenable que nous accomplissions toute justice.

195     Rappelez-vous, JĂ©sus dit: «Ce qui arrivera du temps de Lot arrivera Ă  la Venue du Fils de l’Homme.» Combien se rappellent cela? [La congrĂ©gation dit «Amen». – N.D.É.] TrĂšs bien. Qu’est-ce qui arriva du temps de Lot? Quel signe Dieu a-t-Il donnĂ©?

196     Il y avait trois catĂ©gories de gens du temps de Lot. Est-ce que c’est vrai? [La congrĂ©gation dit «Amen» – N.D.É.] Il y avait les incroyants, les faux-croyants et les croyants. Chaque groupe a reçu un messager. C’est vrai. Quand Abraham Ă©tait assis sous son chĂȘne, qu’est-il arrivĂ©? Regardez ce qui est arrivĂ©.

197     Un Ange est descendu et est entrĂ© dans Sodome. Cet Homme est descendu lĂ  et leur a enseignĂ© la repentance, qu’ils devaient se repentir et se tourner vers Dieu. Qu’est-il arrivĂ©? Seulement trois en sont sortis, Lot et ses deux filles. Sa femme a Ă©tĂ© changĂ©e en une colonne de sel. Seulement trois sont sortis lorsqu’il y avait lĂ  un moderne Billy Graham qui a lancĂ© le message, lĂ -bas, vers eux.

198     Et nous voyons arriver cela aujourd’hui. nous croyons, pour l’église dĂ©nominationnelle, nous voyons un messager, qui part pour leur prĂȘcher.

199     Et il y en avait Un qui est venu vers Abraham et l’Église Ă©lue. Il leur a donnĂ© un signe. Et nous savons que cela est vrai. Nous savons que c’est un fait. Assis le dos tournĂ© vers la tente, Il a dit qui Ă©tait Sara, ce qui Ă©tait sur son cƓur, quel Ă©tait son problĂšme. Il a donnĂ© le message, exactement. Abraham savait que cela Ă©tait Dieu. Car, immĂ©diatement aprĂšs qu’Il eĂ»t dit cela, il L’a appelĂ© «Elohim», un Messager, formĂ© dans la chair humaine, pour apporter un Message Ă  une Sodome et Gomorrhe.

200     Et lorsque nous voyons ces choses dont JĂ©sus avait dit qu’elles arriveraient, il est convenable que nous accomplissions toute justice. Il est convenable que nous prenions Dieu Ă  Sa Parole. Croyez-vous cela? [La congrĂ©gation dit «Amen» – N.D.É.] Ainsi «Laissez faire maintenant.» [Allusions Ă  Math. 3:15. – N.D.É.]

201     Â«FrĂšre Branham, vous ĂȘtes tout Ă  fait en dehors de l’orbite avec le reste, les dĂ©nominations.»

202     C’est possible! «Laissez faire maintenant.» C’est juste, «laissez faire maintenant.»

203     Â«Pourtant, tout irait beaucoup mieux si vous alliez de l’avant et que vous coopĂ©riez.»

204     Â«Laisse faire maintenant,» ça. Mais c’est ceci qui est convenable pour nous. Nous sommes Son peuple, Ses prophĂštes, Ses sages. Il est convenable que nous accomplissions toute justice. Ainsi, faisons-le pendant que nous courbons nos tĂȘtes.
Les nations s’écroulent, IsraĂ«l se rĂ©veille,
Les signes que la Bible a prédits;
Les jours des nations sont comptĂ©s, remplis d’horreur;
Retournez vers les vĂŽtres, oh vous qui ĂȘtes dispersĂ©s,
Un jour de la rédemption est proche,
Le cƓur des hommes dĂ©faille de peur,
Soyez remplis de l’Esprit, tenez vos lampes nettoyĂ©es et claires,
Levez les yeux, votre rédemption est proche!
Les faux prophĂštes mentent,
Ils renient la Vérité de Dieu,
Que le Christ JĂ©sus est notre Dieu,
    (Combien cela est vrai; oh des centaines!)
Mais nous marcherons dans les pas des prophĂštes.
Car ce jour de la rédemption est proche,
Le cƓur des hommes dĂ©faille de peur;
Soyez remplis de l'Esprit, tenez vos lampes nettoyées et claires,
Levez les yeux, votre rédemption est proche!

205     Pendant que vous avez la tĂȘte baissĂ©e, est-il convenable ce matin, que vous donniez votre vie Ă  Christ? Vient-Il de vous parler? Il l’a fait, levez la main vers Lui et dites: «J’accepte Christ maintenant. Il est convenable que j’abandonne mon tout, ma volontĂ© ce matin, Ă  Lui. Je lĂšve maintenant la main en disant: «Seigneur JĂ©sus, sois misĂ©ricordieux, j’ai besoin de Toi , oh, combien j’ai besoin de Toi! À chaque heure, j’ai besoin de toi!» Que Dieu vous bĂ©nisse!
Oh Sauveur béni, je viens à Toi,
J’ai besoin de Toi, oh combien j’ai besoin de Toi;
    (Qu’en est-il, si vous deviez vous trouver oĂč maman gĂźt maintenant?)
À chaque heure, j’ai besoin de Toi!
Oh bénis-moi maintenant, mon Sauveur,
Je viens Ă  Toi!
J’ai besoin de Toi, oh Seigneur,
Nous avons besoin de Toi;
À chaque heure j’ai besoin de Toi!
Oh bénis-moi maintenant
    (Seigneur, j’ai besoin de Toi, plus que je n’en ai eu depuis un long moment.)
Mais je viens Ă  Toi!
    [FrĂšre Branham commence Ă  fredonner «j’ai besoin de Toi Ă  chaque heure» – N.D.É.]

207     PĂšre CĂ©leste, nous marchons Ă  travers les vallĂ©es, sachant que Tu as promis, «Je ne te dĂ©laisserai point, et je ne t’abandonnerai point.» «Cherchez premiĂšrement le Royaume et la justice de Dieu, et toutes les autres choses vous seront donnĂ©es par dessus.» Ainsi je viens Ă  Toi!

208     S’il y en a ici qui ne sont pas en ordre dans leur Ăąme; s’ils allaient passer par le chemin oĂč ma mĂšre est en ce moment mĂȘme, ĂŽ Seigneur, qu’ils puissent avoir ce tĂ©moignage aussi. Il nous appartient de l’avoir aujourd’hui, Seigneur!

209     Nous sommes arrivĂ©s sur la route finale, celle de l'Âge de l’Église de LaodicĂ©e; un Message; le rejet du Message; la confirmation du Message; et la PrĂ©sence de Christ prouvant qu'Il est le mĂȘme, hier, au temps de Lot, et dans les jours de Sa chair, et au temps d'aujourd'hui; hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

210     Qu’ils Te reçoivent maintenant comme leur Sauveur bĂ©ni! Accorde-le, Seigneur. Je le demande dans le Nom de JĂ©sus.
Oh bénis-moi maintenant, mon Sauveur,
Je viens Ă  Toi!
Seigneur si précieux,
Les tentations perdent leur puissance,
Vraiment, Seigneur, lorsque Tu es proche.
J’ai besoin de Toi, oh j’ai besoin de Toi!

211     Si Tu nous l’as reprise, que son Ăąme prĂ©cieuse se repose au Ciel. Accordele, oui accorde-le Seigneur!
Mon Sauveur, je viens Ă  Toi.

212     PĂšre, Dieu, entends-nous. Il est convenable que nous accomplissions toute justice ici. Nous savons ce que la Parole dit. Nous ne sommes pas dans les tĂ©nĂšbres. Nous savons ce que la Parole a promis. Aide-nous, ĂŽ Seigneur, que nous puissions accomplir toute justice. Accomplis Ta Parole. Que chaque croyant ici puisse avoir la foi maintenant que nous en arrivons aux malades. Nous aimons tous vivre, Seigneur; mais la premiĂšre chose devrait ĂȘtre la Vie Éternelle, pour ce monde Ă  venir. Entends-nous, PĂšre, pendant que la congrĂ©gation prie, spĂ©cialement les malades et les affligĂ©s.

213     Je me demande s’il y a des Ă©trangers ici avec nous, qui n’ont jamais Ă©tĂ© au Branham Tabernacle avant, et qui sont malades et que vous vous tourniez vers Dieu pour recevoir de l’aide? Ayez la tĂȘte baissĂ©e, vous tous. Voudriez-vous lever la main, les personnes qui ĂȘtes Ă©trangĂšres pour moi, qui ne me connaissez pas ou que je ne connais pas, et qui ĂȘtes venues Ă  Christ maintenant pour recevoir de l’aide? Levez simplement la main. Voyez-vous? Que Dieu vous bĂ©nisse, vous aussi, et vous. Il y en a plusieurs.

214     Vous n’avez qu’à croire seulement. Le message n’est pas en vain, c'est la Parole de Dieu.

215     La dame ... Gardez les tĂȘtes courbĂ©es. Elle continue Ă  tenir la main levĂ©. Elle souffre de troubles cardiaques. Elle s’appelle Madame Nance. Elle est de Madisonville, Kentucky. C’est juste. N'est-ce pas madame? Vous pouvez lever la tĂȘte maintenant. Vous aviez la main levĂ©e, vous l’avez gardĂ©e levĂ©e. C’est vrai, n’est-ce pas? Si ça l’est levez la main. Voyez-vous dans quel temps nous vivons mes amis? [La congrĂ©gation dit: «Oui» – N.D.É.] Je ne connais pas cette dame. Je ne l’ai jamais vue. Mais qu’est-ce que c’est? C’est un signe de l’Évangile. Afin que vous puissiez ...

216     Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, madame? Le croyez-vous? Pourtant nous ne nous connaissons pas. Je ne vous connais pas. Le nom Ă©tait juste, n’est-ce pas? Si c’était exact, tout ce qu’Il vous a dit, agitez simplement la main vers l’auditoire, pour qu’ils puissent voir que c’était juste. [La congrĂ©gation se rĂ©jouit. – N.D.É.]

217     Qu’est-ce qui pourrait faire ça? JĂ©sus de Nazareth! Afin que vous sachiez que je suis le prophĂšte de Dieu et que je vous dis la VĂ©ritĂ©, car c’est cela qui nous incombe. Une femme a touchĂ© Son vĂȘtement, et Il S’est retournĂ© et lui a parlĂ© de sa perte de sang et a dit que cela s’arrĂȘterait.

218     Et la dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous a aussi des troubles cardiaques, aussi. C’est vrai. Oui. Je ne la connais pas. Vous savez que je ne la connais pas, voyez? Mais Dieu la connaĂźt. Il connaĂźt son problĂšme, n’est-ce pas? Mlle Allen, croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir? [La femme dit: «Oui» – N.D.É.] Si cela est bien votre nom et votre problĂšme, levez la main. Levez la main si cela est vrai. [La congrĂ©gation se rĂ©jouit.]

219     Une dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ . Je parle de Mme Benett. Vous ĂȘtes tous du mĂȘme endroit. Elle souffre de problĂšmes rĂ©naux au lieu de problĂšmes cardiaques. Si vous croyez de tout votre cƓur, vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie aussi. Le croyez-vous madame? Levez la main et dites: «Je l’accepte.» Alors vous pouvez rentrer Ă  la maison et ĂȘtre guĂ©rie. Si tu peux le croire! Vous ĂȘtes du fond du Kentucky, d’une ville appelĂ©e Madisonville.

220     Assise lĂ -bas dans le fond, il y a une dame, Mme Bone. Elle est des environs de Madisonville. Elle n’habite pas Ă  Madisonville mĂȘme; elle me regarde maintenant. Et voilĂ  cet Ange qui Se tient juste en face d’elle. Elle habite juste prĂšs de Madisonville. Son nom est Bone. Troubles du sinus, Ă©tat asthmatique, de la toux. Si cela est vrai, agitez la main en avant et en arriĂšre, madame. Croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ, et rentrez Ă  la maison et soyez guĂ©rie.

221     Des ennuis Ă  la gorge, monsieur. Croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir des problĂšmes de gorge et vous guĂ©rir? Soyez guĂ©ri! Ayez seulement foi en Dieu.

222     Mlle Hopkins, la dame de couleur de Chicago. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue de ma vie. Mais voulez-vous ĂȘtre guĂ©rie de cette nervositĂ©, ces troubles du sinus? Allez, croyez, et vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie aussi.

223     Mme Hanes de Colombus, en Ohio. Si vous croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ, vous pouvez aller Ă  la maison et ĂȘtre guĂ©rie, aussi.

224     Nous sommes sur la route finale. Le croyez-vous? [La congrĂ©gation dit «Amen.» – N.D.É.] Il nous incombe d’accomplir toute justice. Il a promis que ces choses arriveraient. Nous y sommes. Le croyez-vous? [«Amen!»]

225     Eh bien, posez les mains les uns sur les autres. Je veux vous poser une question. Est-ce que JĂ©sus a promis que ces choses arriveraient dans les derniers jours? Dites «Amen». [La congrĂ©gation dit «amen» – N.D.É.] «Ce qui arriva du temps de Lot.» «Vous ferez aussi les Ɠuvres que Je fais» a-t-Il aussi dit ceci, «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris»? [«Amen».] Êtes-vous prĂȘts Ă  prendre votre position comme un croyant? [«Amen»] Car ainsi est-il convenable que nous accomplissions toute justice.

226     C’est la justice de Dieu que lorsque ces mouchoirs ici (Je pose les mains dessus dans le Nom de JĂ©sus) vous touchent, je sais que le Saint-Esprit est ici, le MĂȘme qui Ă©tait avec Paul. «On prit de dessus Paul...» Ainsi vous serez guĂ©ris, si vous le croyez seulement.

227     Je crois que le mĂȘme Saint-Esprit, par le Saint-Esprit, il est ici ce matin, se prouvant Lui-MĂȘme, le message du dernier jour; le grand Saint-Esprit Lui-MĂȘme S’identifiant Lui-MĂȘme, venant dans une chair humaine, faisant Ses Ɠuvres.

228     J’ai Ă©tĂ© ici ce matin dans des difficultĂ©s. Vous savez ce qui m’attend probablement comme nouvelle en quittant ce lieu, mais il est convenable pour nous que toute justice soit accomplie.

229     Dieu avait placĂ© le Message sur mon cƓur. Maintenant il est convenable pour vous, en tant que croyants, de le croire. Pendant que vous avez les mains les uns sur les autres, il n’y aura pas une personne malade parmi nous, si vous croyez seulement cela de tout votre cƓur, et que vous soyez prĂȘts Ă  prendre votre position.

230     Maintenant, PĂšre CĂ©leste, nous t’apportons cet auditoire, aprĂšs le Message. Seigneur Dieu, certainement les gens peuvent voir maintenant que cela est convenable pour nous. Il est convenable pour un prophĂšte de se tenir sur la Parole. Il est convenable pour un membre de l’église, il est convenable qu’ils tiennent ferme. Il est convenable que les personnes malades croient la Parole de JĂ©sus-Christ, Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.»

231     J’allais appeler une ligne de priĂšre, Seigneur, mais le message qu’on vient de me donner par tĂ©lĂ©phone, m’a Ă©branlĂ©, PĂšre. Oh, Dieu, Ta Parole dit: «Il est convenable que nous accomplissions toute justice.» Accorde-le Ă  chacun.

232     Le Saint-Esprit est ici prouvant qu'Il est parmi nous. Maintenant que la Puissance de Dieu, que le tĂ©moignage du Saint-Esprit entre dans le cƓur de ces personnes Ă  l’instant mĂȘme, leur donnant une assurance; comme Daniel l’avait, comme NoĂ© l’avait, comme Enoch l’avait, comme Jean l’avait, comme Pierre l’avait, et comme Paul l’avait, comme JĂ©sus l’avait, comme Abraham l’avait, comme eux tous l’avaient, Seigneur. Que, il est convenable pour nous en ce temps-ci, oĂč la puissance de la guĂ©rison divine est dĂ©versĂ©e, que ces signes et des prodiges se font, qu’un grand rĂ©veil est venu parmi les gens, que le Saint-Esprit est tombĂ© parmi les gens. Ils ont criĂ©, parlĂ© en langues, prophĂ©tisĂ©, de grands dons, et des signes et des prodiges. Et l’Ange du Message, l’Ange de cet Ăąge nous est apparu sous la forme du Saint-Esprit, et Il nous apporte un Message. Nous Le voyons s’accomplir. Nous Le voyons prendre nos corps et nous transformer d’ĂȘtres humains mortels en des reprĂ©sentants de Dieu, pour proclamer de grands signes et prodiges. Lorsque nous voyons ces choses, alors il est convenable que nous accomplissions toute justice.

233     Alors que nous savons qu’Abraham a regardĂ© en arriĂšre Ă  Lot, que Daniel pouvait regarder Ă  Abraham, que Jean pouvait regarder Ă  Daniel, (Oh, Dieu!) que Pierre et Jean pouvaient regarder Ă  JĂ©sus. Et si nous pouvons regarder Ă  eux et aujourd’hui nous voyons les rĂ©sultats parmi nous, alors il est convenable que nous accomplissions toute justice.

234     Que la puissance de JĂ©sus-Christ dĂ©ferle sur ce bĂątiment, avec Foi divine, et guĂ©risse chaque personne ici prĂ©sente de toute affliction et de toute maladie, Seigneur. Et, comme Ton serviteur, je combats le diable qui m’a poussĂ© toute la matinĂ©e, qui a essayĂ© de m’éloigner de cette chaire! Par la grĂące de Dieu, j’y suis restĂ©.

235     Tous ces pauvres ĂȘtres mortels de Dieu malades et souffrants. Sors d’eux, Satan, toi le diable! Je t’ordonne, par JĂ©sus-Christ, le Dieu vivant, de quitter ces gens, et de ne plus les ennuyer, car ils se tiennent lĂ  comme les enfants hĂ©breux dans l’heure de l’épreuve, pour prendre leur position et ĂȘtre guĂ©ris Ă  partir de cette heure! Par le Nom de JĂ©sus-Christ, j’ordonne Ă  la maladie et aux dĂ©mons de cette congrĂ©gation, qui sont venus pour rendre malades ces personnes, de les quitter!

236     La tĂȘte courbĂ©e, nos cƓurs vers Dieu, je vais chanter un cantique. Je vais l’essayer, avec votre aide et l’aide de Dieu, «Ma foi regarde Ă  Toi.» Je ne veux pas que vous doutiez, mĂȘme pas un peu, mais je veux que vous croyiez maintenant. Cela est convenable pour nous. Combien y a-t-il de chrĂ©tiens ici? Levez la main et dites «Amen». [La congrĂ©gation dit «Amen» – N.D.É.] Combien de croyants? Dites «Amen.» [«Amen!»] Combien ont imposĂ© les mains sur d’autres? Dites , «Amen!» [«Amen.»]  Alors il est convenable que nous accomplissions toute justice.
Ma foi regarde Ă  Toi,
Toi, agneau du Calvaire,
Sauveur divin,
Écoute ma priùre
EnlĂšve mes pĂ©chĂ©s (le pĂ©chĂ© c’est l’incrĂ©dulitĂ©)
Laisse-moi dĂšs ce jour
Être tout à Toi!
Pendant que je parcours le labyrinthe de la vie,
Et que les douleurs se répandent autour de moi,
Dieu, sois mon guide maintenant!
Sois donc mon guide;
Ordonne aux ténÚbres de se changer en jour,
Efface les larmes de la tristesse,
Et ne me laisse, jamais errer, loin de Toi.

237     La tĂȘte courbĂ©e. Si ma vielle maman chĂ©rie est passĂ©e de l’autre cĂŽtĂ© pendant que je prĂȘchais, que ma voix puisse retentir Ă  travers les grandes gorges du ciel.

238     Lorsqu’elle m’a parlĂ© l’autre jour, elle a dit: « Billy tu m’as nourrie. Tu as payĂ© mon loyer et ma note d’électricitĂ©, tu m’as donnĂ© quelque chose Ă  manger.» Elle a dit: «ChĂ©ri, lorsque tu Ă©tais un petit garçon, je suis sortie par le mauvais temps et j’ai fendu du bois, et fait un feu pour que tu aies chaud. Et j’ai prĂ©parĂ© Ă  manger pour toi, de ce que nous avions Ă  la maison Ă  manger.» À la voir couchĂ©e lĂ , et ces vieilles petites mains faibles qui ont lavĂ© nos habits sales, on est impuissant, je ne pouvais rien faire.

239     J’ai dit: «Maman, entre les mains du Dieu vivant, je recommande ton Ăąme juste.»

240     Elle est partie depuis. Tous sont partis. Il ne reste plus que mes frĂšres. La missive qui est ici sur la chaire est plutĂŽt mauvaise. Si elle est partie, que Dieu donne du repos Ă  son Ăąme. Si elle est encore parmi nous, et avec nous jusqu’à ce soir, par la grĂące de Dieu, je serai ici Ă  la chaire pour accomplir mon devoir, car il est convenable pour moi d’accomplir toute justice. Et je verrai.

241     Je passe le service Ă  frĂšre Neville, mon pasteur associĂ© bĂ©ni. FrĂšre Neville.
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