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PrĂ©dication Le Respect de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 61-1015E La durĂ©e est de: 1 heure 30 minutes .pdf La traduction MS
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Le Respect

1    ...jusqu'Ă  ce que je quitte l'hĂŽpital, il y a un moment, et j'ai laissĂ© cela dans les mains du Seigneur au cas oĂč... sachant que j'Ă©tais un peu enrouĂ©, parce que j'ai pris froid. Mais j'ai pensĂ© que si je... si maman Ă©tait assez bien pour que je puisse revenir, je reviendrais ici pour ĂȘtre avec vous. Parce que, lorsque je vois quelqu'un comme maman, Ă©tendue lĂ , et sachant qu'il y a d'autres mĂšres et pĂšres ici qui... Nous devons tous en arriver lĂ , voyez-vous, et je suis si reconnaissant qu'elle soit prĂȘte Ă  partir.

2     Et puis, il y a autre chose que j'aimerais exprimer Ă  l'Ă©glise. Je crois que j'ai repĂ©rĂ© soeur Wilson lĂ -bas au fond; et soeur et frĂšre Sothmann sont peut-ĂȘtre aussi quelque part dans le bĂątiment. Et... et plusieurs d'entre vous qui avez offert votre assistance pour veiller maman pendant la nuit et diffĂ©rentes choses comme cela, quel dĂ©vouement! J'apprĂ©cie tout ce que vous avez fait. Franchement, la famille est Ă©puisĂ©e, vous savez. Nous sommes Ă  son chevet chaque nuit, et... Or la plupart d'entre eux travaillent, alors c'est Meda ou moi, ou... ou Dolores, et elle a des enfants qui vont Ă  l'Ă©cole. C'est donc assez pĂ©nible de faire cela Ă  deux ou trois; vous vous Ă©puisez. Vous avez de la peine Ă  avancer et vous n'arrivez presque plus Ă  faire la diffĂ©rence entre le jour et la nuit, spĂ©cialement lorsque vous arrivez Ă  l'Ăąge de Meda et au mien, vous savez, il ne faut pas beaucoup de nuits pour vous Ă©puiser, quand vous prenez de l'Ăąge.

3     J'avais coutume de penser que je pouvais rester debout jour et nuit. En rentrant de Californie dans ma vieille Ford, modĂšle T, je devenais un peu somnolent sur la route; il me fallait quatre ou cinq jours, peut-ĂȘtre sept jours, pour faire le voyage. Je conduisais jour et nuit. Et lorsque j'Ă©tais un peu fatiguĂ©, je jetais ma couverture Ă  cĂŽtĂ© de la voiture, j'allais dans la prairie, je dormais quelques heures et ensuite, je continuais ma route. J'ai beaucoup changĂ© depuis lors, frĂšre Neville. Je rĂ©alise que j'ai juste passĂ© les vingt-cinq ans, voyez-vous.

4     C'est donc un privilĂšge d'ĂȘtre ici, ce soir, dans la maison du Seigneur. Et ce matin j'avais un petit... un petit... quelques notes que je voulais... que le Seigneur m'avait donnĂ©es. Et j'ai pensĂ© que peut-ĂȘtre ce matin, si j'en avais eu l'occasion, j'aurais parlĂ© de ça avant de prier pour les malades. Mais, Ă©tant donnĂ© que nous Ă©tions en retard avec les questions ce matin, j'ai pensĂ© que si maman se sentait mieux, ce serait peut-ĂȘtre un signe pour que je revienne ici ce soir pour vous parler quelques instants, si je n'interrompais pas le programme de frĂšre Neville.

5     Alors que j'Ă©tais dans la piĂšce, j'ai reçu un merveilleux tĂ©moignage au sujet d'une soeur chrĂ©tienne, qui est avec nous ce soir; elle Ă©tait dans la ligne de priĂšre ce matin, priant pour quelqu'un d'autre. Et dans sa chambre, une piĂšce sombre, il y a Le Souper du Seigneur, Le dernier Souper du Seigneur. Il se trouve que le soleil ne peut jamais pĂ©nĂ©trer dans la piĂšce. Et c'est ainsi qu'Ă  3 heures cet aprĂšs-midi, ce halo de LumiĂšre qui apparut lorsque nous avons terminĂ© de prĂȘcher sur les Âges de l'Église, ici, mais ayant plutĂŽt les couleurs de l'arc-en-ciel, est venu juste sur la tĂȘte du Seigneur JĂ©sus. Elle l'a observĂ© pendant quelques instants. Puis elle est allĂ©e le dire Ă  sa soeur, d'aprĂšs ce que j'ai compris, et elles sont venues et se sont Ă©merveillĂ©es de cela pendant un long moment, environ une heure, et ensuite elles ont appelĂ© un voisin prĂ©dicateur, frĂšre Stricker, afin qu'il vienne voir le phĂ©nomĂšne. Ils l'ont observĂ© jusqu'Ă  5 heures environ, puis on a demandĂ© au prĂ©dicateur de prier, mais il lui semblait qu'il ne pouvait pas prier, ou quelque chose comme cela.

6     Peu de temps aprĂšs, quelqu'un a donnĂ© un message (et ils avaient donnĂ© leur interprĂ©tation de ce que cela signifiait). Et le message disait qu'ils avaient mal interprĂ©tĂ©, qu'ils ne l'avaient pas donnĂ© correctement. Je crois que c'est juste, n'est-ce pas, soeur Bruce? Ils ne l'avaient pas donnĂ© correctement. Cela disait que ce signe voulait montrer en quelque sorte qu'elles Ă©taient apprĂ©ciĂ©es, parce qu'elles avaient cru le Message proclamĂ© ici au Tabernacle, comme cela. Et il leur fut dit qu'elles verraient des choses plus grandes que cela arriver, qu'elles verraient mĂȘme des anges monter et... descendre et monter.

7     Ainsi, nous vivons dans les derniers jours, nous sommes prĂšs de la fin des temps. Et je... Cela peut paraĂźtre terrible pour certaines personnes, mais pour les ChrĂ©tiens, je suis content que nous en soyons lĂ . Je... je suis content que nous soyons Ă  la fin.

8     Je l'ai dit une fois dans une rĂ©union, et une personne qui me parlait m'a dit: «Que voulez-vous dire? Vous voulez dire que vous seriez content de voir arriver la fin du monde?» J'ai dit: «Oh, oui, Monsieur!» J'ai dit: «AssurĂ©ment! »

9     Il a rĂ©pliquĂ©: «Cela ne paraĂźt pas sensĂ© qu'une personne dĂ©sire que la fin du monde arrive.»

10     J'ai dit: «À la fin du monde, du temps, JĂ©sus vient, et c'est Lui que je dĂ©sire voir.» Et j'ai dit: «La Bible parle de 'tous ceux qui auront aimĂ© Son avĂšnement'! Voyez-vous?»

11     Et ça fait plaisir de savoir que toutes ces vieilles choses de la vie vont cesser un de ces jours, et que nous allons... nous allons Le voir.

12     Il y a quelque temps, on a dit lĂ -bas dans le... Oh, il y a de nombreuses annĂ©es, lorsqu'il y avait l'esclavage, et il y avait un.. un vieil homme de couleur qui Ă©tait... On avait l'habitude de chanter des cantiques, des chants populaires du pays. Ils se rassemblaient et officiaient parmi les esclaves et prĂȘchaient, vous savez, et tenaient des rĂ©unions. Or, un soir, un vieil homme, lĂ -bas, fut sauvĂ©. Et lorsqu'il fut sauvĂ©, il sut alors qu'il Ă©tait libre. Il commença donc Ă  dire aux autres esclaves de la plantation, le matin suivant: «Je suis libre!»

13     Alors, son patron le fit venir et lui dit: «Dis donc, Sam, qu'est-ce que cette histoire que tu racontes aux autres disant que tu es libre?»

14     Il rĂ©pondit: «Oui, patron, c'est vrai. À une rĂ©union, hier soir, j'ai Ă©tĂ© affranchi de la loi du pĂ©chĂ© et de la mort.» C'est cela. C'est cela.

15     La loi du pĂ©chĂ© et de la mort, j'en ai Ă©tĂ© affranchi. Vous Ă©tiez une fois liĂ© lĂ , voyez-vous, mais maintenant vous en ĂȘtes affranchi. Voyez-vous? Comme je l'ai dit ce matin, la mort habite seulement dans le pĂ©chĂ©. Le pĂ©chĂ© et la mort sont pareils, voyez-vous? Lorsque vous ĂȘtes loin du pĂ©chĂ©, vous ĂȘtes loin de la mort. Mais, lorsque vous ĂȘtes dans le pĂ©chĂ©, vous ĂȘtes dans la mort. Voyez-vous? Et c'est pourquoi, lorsque vous ĂȘtes affranchi de la loi du pĂ©chĂ© et de la mort, vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ, et alors vous ĂȘtes libre.

16    Et son patron lui dit: «Sam, crois-tu vraiment cela?»

17    Il dit: «Oui, Monsieur. Le Seigneur m'a appelĂ©, hier soir, pour parler Ă  mon peuple et leur dire qu'ils peuvent ĂȘtre affranchis de la loi du pĂ©chĂ© et de la mort; bien que nous soyons des esclaves, nous pouvons ĂȘtre affranchis de la loi du pĂ©chĂ© et de la mort.»
    Il dit: «Sam, crois-tu vraiment cela?»

18     Il rĂ©pondit: «Patron, je ne sais pas ce que tu vas faire de moi aprĂšs ce que je viens de dĂ©clarer, mais je... je te dis, je suis un homme libre. Je suis affranchi de la loi du pĂ©chĂ© et de la mort.»

19     Il dit: «Sam, je suis aussi un ChrĂ©tien, tu sais, et, parce que tu as
 Dieu t'a affranchi du pĂ©chĂ© et de la mort, que tu es un ChrĂ©tien, et que tu as envie d'en parler Ă  tes frĂšres, je vais aller lĂ -bas, ce matin, pour te libĂ©rer et signer la proclamation. Tu peux ĂȘtre un homme libre, qui n'est liĂ© par personne, pour aller prĂȘcher l'Évangile Ă  tes frĂšres.»

20     Il dit que ce vieil homme prĂȘcha pendant de nombreuses annĂ©es. Un jour, comme c'est notre destin Ă  tous, nous arrivons Ă  la fin de notre route. Et quand nous arrivons... il arrivait Ă  la fin de sa route, il resta inconscient pendant, peut-ĂȘtre, oh, plusieurs heures. Et beaucoup de ses frĂšres blancs vinrent lui rendre visite. Il se trouva qu'un groupe Ă©tait dans le bĂątiment lorsqu'il se rĂ©veilla et revint Ă  lui. Il regarda autour de lui et dit: «Vous voulez dire que je ne suis pas encore lĂ -bas?»
    Ils rĂ©pondirent: «Sam, tu dormais.»

21     Il dit: «Non, je ne dormais pas; j'Ă©tais de l'autre cĂŽtĂ©.»

22     Les frĂšres dans le ministĂšre lui dirent: «Sam, dis-nous ce que tu as vu de l'autre cĂŽtĂ©.»

23     Â«Eh bien, leur dit-il, je suis entrĂ© par une grande porte blanche comme les perles et, lorsque je suis entrĂ© lĂ -bas, j'ai vu le TrĂŽne, et je L'ai vu. Et un ange est venu vers moi et a dit: 'Es-tu Sam?»'
    Il rĂ©pondit: «Oui, c'est moi.»

24     Il dit: «Sam, voici une robe et une couronne; tu as gagnĂ© ceci, Sam, par les grandes oeuvres que tu as accomplies sur la terre.»

25     Il rĂ©pondit: «Ne me parle pas d'une robe et d'une couronne comme rĂ©compense.» Il dit: «Qu'aimerais-tu comme rĂ©compense?» Il rĂ©pondit: «Laisse-moi simplement Le regarder pendant mille ans.»

26     Je crois que nous ressentons tous cela, n'est-ce pas? Je ne veux ni robe, ni couronne, ni palais. J'aimerais seulement Le regarder. J'aimerais seulement Le regarder et simplement... vous savez. Ne voudriez-vous pas juste... J'aimerais te tenir la main pendant que je le fais, frĂšre Neville. Nous pourrions le faire ensemble et dire: «Pense Ă  cela, frĂšre Neville, dans quelles conditions nous sommes restĂ©s au Tabernacle, par la chaleur et le froid, et tout le reste. Mais, regarde ici qui nous regardons: le Fils du Dieu vivant.» Ne serait-ce pas merveilleux de regarder et de voir Sa physionomie!

27     Deux fois dans ma vie, trois fois je L'ai vu dans une vision. Il avait la mĂȘme apparence chaque fois, mais il n'y a pas un seul artiste au monde qui saurait peindre Son portrait. Ils peindront peut-ĂȘtre quelque chose qui Lui ressemble, mais, Il m'est apparu comme un homme qui pourrait, rien qu'en parlant, provoquer la fin du monde et pourtant, si doux et aimable! Oh, il n'y a pas... il y a tellement plus de caractĂ©ristiques que ce que le pinceau d'un artiste pourrait saisir. Et je veux vraiment Le voir un jour, en Personne.

28     Et j'ai souvent pensĂ© que j'aurais aimĂ© L'entendre lorsqu'Il leva Ses prĂ©cieuses mains et dit: «Venez Ă  Moi... » Voir Son air fatiguĂ© et las. Alors qu'Il Ă©tait fatiguĂ© et Ă©puisĂ© par Son voyage, Il dit: «Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s, et Je vous donnerai du repos. Prenez Mon joug sur vous et recevez Mes instructions, car Je suis doux et humble.» J'aurais aimĂ© L'entendre dire cela. Je n'Ă©tais pas lĂ  en ce jour; je ne me tenais pas avec Pierre, Jacques et Jean, mais j'espĂšre que je serai prĂšs d'eux, ce jour-lĂ , lorsque je pourrai L'entendre dire: «C'est bien, bon et fidĂšle serviteur, entre maintenant dans les joies du Seigneur. »

29     Et dire que ceux qui ont Ă©crit cette Bible: Paul, ÉsaĂŻe, JĂ©rĂ©mie et tous les apĂŽtres et ces prĂ©cieux frĂšres, oĂč qu'ils soient maintenant, oĂč qu'ils soient maintenant... Le Dieu mĂȘme qui traita avec eux et leur donna de voir d'avance certaines choses et de les Ă©crire, et qui leur donna les dons de la Bible, la prophĂ©tie, le parler en langues, les signes, les miracles et le reste, ces mĂȘmes hommes, oĂč qu'ils soient maintenant, nous serons avec eux. Le mĂȘme Dieu avec les mĂȘmes choses, ce n'est plus une supposition, nous le savons maintenant, voyez-vous, parce qu'Il est vraiment prĂ©sent et nous savons que c'est ainsi. Alors, ne devrions-nous pas ĂȘtre les gens les plus heureux sur la terre? Que pourrions-nous dĂ©sirer de plus?

30     Cet aprĂšs-midi je parlais Ă  un homme ĂągĂ©; je crois qu'il a dit qu'il avait quatre-vingt-huit ou quatre-vingt-neuf ans, et qui est devenu ChrĂ©tien tout rĂ©cemment. Je l'ai baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, alors qu'il n'avait rien d'autre sur lui que son complet du dimanche. Je l'ai emmenĂ© dans l'eau; je crois que frĂšre Wood lui a prĂȘtĂ© une paire de pantalons et nous l'avons baptisĂ©, ici, dans l'eau. Il m'a dit que lorsqu'il Ă©tait un jeune garçon... C'est un homme assez fortunĂ©, maintenant. Eh bien, lorsqu'il Ă©tait un jeune homme, il a dit comment il travaillait pour trente dollars par mois. Il ne s'est jamais mariĂ© ou autre chose jusqu'Ă  un Ăąge avancĂ©. Il a dit combien il soupirait aprĂšs ce temps oĂč, devenu vieux, il n'aurait plus Ă  mendier et Ă  coucher dans la rue. Épargnant jusqu'aux petites piĂšces de cinq cents, il fit travailler son argent et cela travailla vraiment et son bien augmenta. Et maintenant, le voici, Ă  quatre-vingts et quelques annĂ©es, quatre-vingt-huit ou quatre-vingt-neuf, je crois qu'il m'a dit, prĂšs de quatre-vingt-dix, et il va toujours; il Ă©tait assis ici mĂȘme dans l'Ă©glise, ce matin. Et il s'est arrangĂ© pour ne pas avoir de soucis. S'il doit vivre encore cent ans, ils n'auraient pas de soucis d'argent ou de choses de ce genre. C'est un frĂšre qui a bon coeur... un bon frĂšre qui fait tout ce qu'il sait faire et tout ce qu'il peut pour les ChrĂ©tiens.

31     Et je lui ai dit: «Au-dessus de tout cela, mon prĂ©cieux frĂšre, lorsque vous avez atteint quatre-vingt-huit ou quatre-vingt-sept ans, Dieu, dans Sa misĂ©ricorde, est descendu et vous a donnĂ© la Vie Ă©ternelle vous conduisant Ă  une Demeure cĂ©leste.» Que pourriez-vous dĂ©sirer de plus pour couronner votre vie? Oui, monsieur!

32     Nous avons pu accumuler des richesses et accomplir bien des choses sur la terre, peu importe ce qu'elles sont, ce que l'homme a fait, il vous faut mourir et tout laisser.
Ne convoite pas les richesses vaines de ce monde
Qui se détériorent si rapidement,
BĂątis tes espoirs sur les choses Ă©ternelles,
Elles ne disparaĂźtront jamais.

33     C'est vrai. Tiens la main immuable de Dieu... J'aime ce chant, nous avions tellement l'habitude de le chanter ici au Tabernacle...
Le temps est plein de brusques transitions,
Rien sur la terre ne peut rester inébranlable.
BĂątis tes espoirs sur les choses Ă©ternelles,
Tiens la main immuable de Dieu.

34     Ma vieille mĂšre est Ă©tendue lĂ -bas ce soir. Si j'avais cent millions de dollars, je donnerais tout pour lui parler pendant une heure. Je le ferais, assurĂ©ment. Et qu'arriverait-il maintenant si elle avait cent millions de dollars de cĂŽtĂ©, quel bien cela lui ferait-il, maintenant? Rien, voyez-vous. Avec ce qu'elle a, elle ne laisse pas de trĂ©sor terrestre, mais elle laisse ceci: elle connaĂźt le Seigneur JĂ©sus comme son Sauveur. C'est la chose principale.

35     Face Ă  tout cela, faisons tous l'inventaire de nous-mĂȘmes, ce soir. RĂ©flĂ©chissons juste avant de commencer Ă  prier: «Quelle est ma position vis-Ă -vis de Dieu, ce soir?» Examinons nos coeurs et regardons ce qui en est. »Seigneur, si j'ai blessĂ© une Ăąme, aujourd'hui, si un pied s'est Ă©cartĂ© de la route Ă  cause de moi, quoi que j'aie fait ou dit qui soit faux, ĂŽ Dieu, pardonne-moi cela.» Voyez-vous?
Ma foi regarde vers Toi,
Toi, Agneau du Calvaire,
Sauveur divin.
Écoute maintenant ma priùre,
EnlÚve toute ma culpabilité,
Et que dĂšs aujourd'hui
Je sois tout Ă  Toi!
Comme je marche dans le sombre labyrinthe de la vie,
Et que les chagrins autour de moi se multiplient,
Toi, sois mon Guide,
Ordonne que les ténÚbres se changent en jour,
Essuie les larmes de tristesse,
Que je ne m'Ă©gare plus jamais Loin de Toi.

36     Garde-moi sur le sentier, Seigneur. Garde-moi au centre de Ta volontĂ©. Jeunes ou vieux, nous ne savons pas quel peut bien ĂȘtre votre Ăąge; vous pouvez avoir quatre-vingts ans, mais si vous vivez jusqu'au matin, vous survivrez Ă  beaucoup de jeunes gens ou de jeunes filles de seize ans. Il y aura beaucoup de jeunes gens de seize ans qui vont rencontrer Dieu avant le lever du jour, demain matin. C'est vrai. Ainsi, l'Ăąge n'a rien Ă  voir avec cela. Mais la question est celle-ci: Êtes-vous prĂȘts pour Le rencontrer? C'est la chose principale.

37     Pensons Ă  ces choses dans notre priĂšre, alors que nous inclinons nos tĂȘtes.

38     Ă” bienveillant, saint et vĂ©nĂ©rable PĂšre de la Vie, nous entrons dans Ta prĂ©sence, Toi le Dieu tout-puissant, pour Te dire merci du plus profond de notre coeur pour le privilĂšge d'ĂȘtre assis ici ce soir. Alors que je marchais dans cet hĂŽpital, il y a un instant, observant ces gens dont certains Ă©taient inconscients, saignaient, criaient, ou Ă©taient agitĂ©s et avaient dĂ» ĂȘtre attachĂ©s Ă  leur lit... Ô Dieu, je prie que chacun d'entre eux soit prĂȘt, PĂšre, qu'ils soient prĂȘts Ă  Te rencontrer s'ils doivent quitter cette vie. Et dire, Seigneur, que ce pourrait ĂȘtre nous, chacun de nous ici, si ce n'Ă©tait Ă  cause de Ta grĂące. Mais Tu nous as laissĂ©s vivre pour nous rassembler Ă  nouveau ce soir, afin de nous prĂ©parer. Ces choses traversent notre coeur et nos esprits maintenant, Seigneur. Et, pendant que Tu sondes nos coeurs, s'il y a en nous quoi que ce soit d'impur, Seigneur, enlĂšve-le, PĂšre. Ô Dieu, consacre nos Ăąmes Ă  Toi.

39     Nous Te remercions pour tout ce que Tu as fait et pour ce que nous croyons que Tu feras, et pour cette LumiĂšre qui est apparue, aujourd'hui, dans la maison de soeur Bruce. Je Te remercie pour cela, Seigneur; cela les fortifiera.

40     Maintenant, Seigneur, je Te prie d'accorder ce soir Ă  nos Ăąmes d'ĂȘtre rafraĂźchies constamment dans Ta prĂ©sence, ici dans ce Tabernacle. Nous Te remercions, PĂšre, pour ce Tabernacle. Nous Te remercions pour son pasteur ici, notre frĂšre Neville, un homme plein d'humilitĂ©, un homme intĂšgre, un homme qui est plein de l'amour de Dieu pour Christ et Son Église. Je Te prie de le bĂ©nir, ainsi que sa gentille petite compagne et ses enfants, et, Seigneur, puissent-ils rester longtemps avec nous, ici sur la terre. Accorde-le. Garde la maladie Ă©loignĂ©e de leur porte et garde-les en bonne santĂ©. Garde la maladie Ă©loignĂ©e de toutes nos portes, Seigneur, garde-nous en bonne santĂ©, afin que nous puissions Te servir.

41     Et maintenant, nous dĂ©posons nos Ăąmes sur l'autel pour qu'elles soient sondĂ©es, alors que j'ouvrirai les yeux dans quelques instants pour lire Ta Parole, si c'est Ta VolontĂ©. Le sort est tombĂ© sur moi d'essayer de briser le Pain de Vie pour les gens. Maintenant, Seigneur, aide-moi Ă  dire quelque chose qui puisse aider une pauvre Ăąme fatiguĂ©e, ici, ce soir. Aide-nous, afin que cela soit aussi des paroles de correction, pour que nous sachions comment nous conduire et ce que nous devons faire, et comment nous devons vivre dans ce monde prĂ©sent, si nous nous attendons Ă  faire du Ciel notre demeure. Accorde-le, Seigneur. Et guĂ©ris les malades; s'il y en a parmi nous, Seigneur, qui sont malades, nous Te prions de les guĂ©rir. Fortifie ceux qui sont fatiguĂ©s, nous prions pour eux.

42     Nous ne prions pas seulement pour cette Ă©glise, mais aussi pour d'autres Ă©glises Ă  travers le monde entier, lĂ  oĂč des priĂšres et des supplications sont adressĂ©es Ă  Dieu. Et tous ces saints au coeur affamĂ© qui, par dizaines de milliers, crient: «Viens, Seigneur JĂ©sus, viens!» Oh, assurĂ©ment, Tu entendras un jour notre cri, Seigneur, et Tu viendras.

43     Si nous sommes appelĂ©s Ă  nous endormir avant que cela vienne, cette Venue, nous savons que la trompette sonnera et que les morts en Christ ressusciteront premiĂšrement. Nous apparaĂźtrons et nous nous tiendrons dans Ta prĂ©sence un jour. Nous Te remercions pour ceci et nous attendons ce moment-lĂ . Maintenant, prĂ©pare nos coeurs, car nous Te le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen!

44     Maintenant, je ne pense pas parler trĂšs longtemps, ce soir, peut-ĂȘtre trente ou quarante minutes, d'un petit sujet que... PremiĂšrement, j'aimerais lire un passage de l'Écriture, qui se trouve dans le livre des Psaumes. Psaume 105, jusqu'au verset 15 inclus. Pendant que je lis ce Psaume, je dĂ©sire que vous Ă©coutiez attentivement la lecture de la Parole, parce que la Parole de Dieu ne faillira jamais.
    Louez l'Éternel, invoquez son nom! Faites connaĂźtre parmi les peuples ses hauts faits!
    Maintenant, pensez un peu Ă  ça!
    Louez l'Éternel, invoquez son nom! Faites connaĂźtre parmi les peuples ses hauts faits!
    Chantez, chantez en son honneur! Parlez de toutes ses merveilles!
    Glorifiez-vous de son saint nom! Que le coeur de ceux qui cherchent l'Éternel se rĂ©jouisse!
    Ayez recours Ă  l'Éternel et Ă  son appui, cherchez continuellement sa face!
    Souvenez-vous des prodiges qu'il a faits, de ses miracles et des jugements de sa bouche,
    PostĂ©ritĂ© d'Abraham, son serviteur, enfants de Jacob, ses Ă©lus!
    L'Éternel est notre Dieu; ses jugements s'exercent sur toute la terre.
    Il se rappelle Ă  toujours son alliance, ses promesses pour mille gĂ©nĂ©rations,
    L'alliance qu'il a traitĂ©e avec Abraham, et le serment qu'il a fait Ă  Isaac;
    Il l'a Ă©rigĂ©e pour Jacob en loi, pour IsraĂ«l en alliance Ă©ternelle,
    Disant: Je te donnerai le pays de Canaan comme hĂ©ritage qui vous est Ă©chu.
    Ils Ă©taient alors peu nombreux, trĂšs peu nombreux, et Ă©trangers dans le pays,
    Et ils allaient d'une nation Ă  l'autre et d'un royaume vers un autre peuple;
    Mais il ne permit Ă  personne de les opprimer, et il chĂątia des rois Ă  cause d'eux:
    Ne touchez pas Ă  mes oints, et ne faites pas de mal Ă  mes prophĂštes!

45     Je dĂ©sire tirer de cela le sujet suivant: Le Respect. Nous lisons ici Ă  propos de David qui criait Ă  l'Éternel. Le respect est ce que nous devons Ă  Dieu. Et c'est une chose que j'aimerais faire pĂ©nĂ©trer dans le coeur de chaque personne ici ce soir, c'est que nous devons respecter toutes les choses que nous voyons arriver. Voyez-vous? Nous devons respecter cela. David dit que lorsqu'ils n'Ă©taient que trĂšs peu d'hommes d'IsraĂ«l, c'est peut-ĂȘtre d'Abraham, d'Isaac et de Jacob qu'il parlait, trĂšs peu d'hommes, Il chĂątia des nations et des rois Ă  cause d'eux. Dieu chĂątia les nations et les rois, disant: «Ne touchez pas Ă  Mes oints, et ne faites pas de mal Ă  Mes prophĂštes. »

46     Dans l’EcclĂ©siale, au chapitre 12 et au verset 13 [Second, 15–N.D.T.], il est Ă©crit ceci:
    Ă‰coutons la fin du discours: crains Dieu et observe ses commandements. C'est lĂ  ce que doit tout homme.

47     La conclusion de tout ce qui a Ă©tĂ© dit, c'est de «craindre Dieu». Et vous ne pouvez pas avoir du respect tant que vous n'avez pas de la crainte. Vous devez avoir la crainte de Dieu. Salomon, dans les Proverbes, a dit aussi que:
    La crainte de Dieu est le commencement de la sagesse;
    La crainte de Dieu est le commencement de la sagesse;

48     Cela ne veut pas dire que vous avez peur de Lui, mais cela signifie que vous Lui accordez le respect et la rĂ©vĂ©rence. Et, lorsque vous respectez Dieu, vous craignez Dieu. Vous craignez de Lui dĂ©plaire en quelque chose. Vous craignez de faire quelque chose de faux. Vous ne voudriez pas le faire.

49     Je crains ma mĂšre. Je crains ma... ma femme. Je crains mon Ă©glise. Je crains tous les serviteurs de Dieu, soucieux de ne pas mettre sur leur chemin une pierre d'achoppement. Je... je crains les gens. Je crains les gens de la ville, soucieux de ne pas faire quelque chose de faux qui leur ferait penser que je ne suis pas un ChrĂ©tien.

50     Voyez-vous, vous devez... Avant de pouvoir avoir du respect, vous devez avoir de la crainte, et Dieu exige cela. Il rĂ©clame le respect. Oui, Dieu le rĂ©clame. Et la crainte l'amĂšne. Nous savons que la crainte amĂšne le respect.

51     Maintenant, prenez par exemple un homme qui soit fermier ou peut-ĂȘtre ouvrier, Ă  qui personne ne fait attention. Mais laissez-le seulement trouver un emploi dans la police et qu'il descende dans la rue en tant que policier, avec son insigne et son uniforme... La personne qui ne voulait peut-ĂȘtre pas lui parler le jour prĂ©cĂ©dent lui dira: «Salut, Jean, comment vas-tu?» Voyez-vous? Pourquoi cela? Il en rĂ©sulte une sorte de terreur, de crainte ou de respect. Peut-ĂȘtre qu'il va ĂȘtre Ă©lu maire de la ville, ou peut-ĂȘtre...

52     Que serait le PrĂ©sident Kennedy, ce soir, s'il n'Ă©tait pas le PrĂ©sident Kennedy? Qu'arriverait-il s'il Ă©tait le mĂȘme homme que maintenant, mais qu'il soit un ouvrier, ici, chez Colgate, pour quarante dollars par semaine? Voyez-vous? Il traverserait cette ville et personne ne ferait vraiment attention Ă  lui, si ce n'est ses propres associĂ©s. Mais, Ă©tant donnĂ© qu'il est le PrĂ©sident des États-Unis, il mĂ©rite le respect. Voyez-vous?

53     Et, parce que Dieu est Dieu, Il mĂ©rite le respect. C'est vrai. Et Il... nous devons Le respecter et avoir de la crainte pour Lui, et cela produit le respect. Dieu a rĂ©clamĂ© cela pour Lui-mĂȘme et pour tous Ses serviteurs. Dieu rĂ©clame le respect envers Ses serviteurs. Il... Ses serviteurs... Comment savons-nous qu'ils sont Ses serviteurs? Parce qu'Il confirme ces serviteurs par Sa Parole. Il prend ces serviteurs et en fait des serviteurs de Dieu, et Il prouve qu'ils sont des serviteurs en faisant accomplir Sa Parole au travers d'eux. Et, lorsque vous respectez ce serviteur, vous respectez Dieu. Ainsi, lorsque je vous respecte et que vous me respectez et que nous nous respectons les uns les autres, alors nous respectons Dieu.

54     JĂ©sus n'a-t-Il pas dit: «Toutes les fois que vous avez fait ces choses Ă  l'un de ces plus petits des Miens, c'est Ă  Moi que vous les avez faites. Et il vaudrait mieux pour vous qu'on pendĂźt Ă  votre cou une meule de moulin et qu'on vous jetĂąt au fond de la mer, que d'offenser un seul de ces petits. Car Je vous dis que leurs anges voient continuellement la face de Mon PĂšre qui est dans les cieux.» Or nous savons qu'ils sont... que nous, Ă©tant des enfants de Dieu, nous sommes une partie de Dieu. Et Dieu rĂ©clame ce respect. Ensuite, Dieu montre qui sont Ses enfants. Il... Il le montre par des prodiges et des signes qui arrivent.

55     Nous allons maintenant commencer et examiner le cas de certaines de ces personnes. Maintenant, si je devais en nommer une pour commencer, je penserais Ă ... Prenons un instant NoĂ©. Eh bien, NoĂ© avait une rĂ©vĂ©lation venant de Dieu. Pourtant, elle Ă©tait contraire Ă  tout ce que dĂ©montrait la science. Cependant, il avait parlĂ© Ă  Dieu, et Dieu lui avait parlĂ©. Et il alla prĂ©parer une arche. Alors les moqueurs et les railleurs, – la Bible a dit qu'ils seraient dans les derniers jours comme en ce temps-lĂ , – ces gens se moquĂšrent de NoĂ©. Eh bien, ils pensaient qu'il avait perdu la tĂȘte, parce qu'il construisait une arche. Mais Dieu apporta le jugement sur ces moqueurs, parce qu'ils ne voulaient pas Ă©couter le messager de Dieu et entrer dans cette arche par sa prĂ©dication. Alors, Dieu envoya Son jugement divin sur la terre. PremiĂšrement, Il fit des prĂ©paratifs pour tous ceux qui le recevraient, afin qu'ils puissent Ă©chapper au jugement. Et alors, s'ils n'y Ă©chappaient pas, il ne restait qu'une chose... S'ils ne veulent pas accepter ce que Dieu a prĂ©parĂ© comme moyen d'Ă©chapper, alors il ne reste plus qu'une chose, c'est le jugement divin.

56     Vous ne pouvez faire que deux choses: ou accepter la misĂ©ricorde, ou recevoir le jugement. Vous devez accepter l'un ou l'autre. C'est lĂ  que nous nous trouvons ce soir. Ou bien nous acceptons la misĂ©ricorde de Dieu, ou bien nous passons par Son jugement. Il n'y a pas moyen de contourner cela. Dieu prĂ©voit toujours un moyen d'Ă©chapper pour ceux qui le dĂ©sirent. Alors, Il... ceux qui restent doivent passer par le jugement. Pas parce que Dieu le veut ainsi, mais parce qu'ils ont choisi eux-mĂȘmes ce chemin. Voyez-vous, ils font leur propre choix. C'est lĂ  que nous nous trouvons ce soir, mes amis, c'est la mĂȘme chose. Nous pouvons ou bien accepter le moyen prĂ©vu par Dieu pour Ă©chapper, ou bien passer par Son jugement. Soit l'un, soit l'autre. N'ĂȘtes-vous pas heureux ce soir d'avoir choisi le moyen prĂ©vu pour Ă©chapper? Parce que tous ceux qui refusent le moyen prĂ©vu pour Ă©chapper devront passer en jugement.

57     Ensuite, il y a un autre homme dont j'aimerais parler. C'Ă©tait un grand et puissant prophĂšte du nom de MoĂŻse. Le peuple (IsraĂ«l) aurait dĂ» comprendre, selon les Écritures, que Dieu allait les dĂ©livrer et les faire sortir d'Égypte. Mais, aussitĂŽt que Dieu eut prĂ©parĂ© Son homme et l'eut envoyĂ© en Égypte, ils n'eurent aucun respect pour lui. Ils le repoussĂšrent et dirent: «Nous tueras-tu comme tu as tuĂ© l'Égyptien?» À cause de cela, ils durent rester dans l'esclavage pendant une pĂ©riode supplĂ©mentaire de quarante ans. Ils restĂšrent dans l'esclavage, parce qu'ils refusĂšrent de respecter le libĂ©rateur qui Ă©tait venu pour les dĂ©livrer. Cela les rĂ©duisit de nouveau en esclavage; non pas parce que Dieu voulait qu'ils y restent – le moment Ă©tait tout Ă  fait juste – mais ils restĂšrent quarante ans de plus, parce qu'ils refusĂšrent d'accepter le moyen prĂ©vu par Dieu pour Ă©chapper.

58     Combien je crois que c'est le mĂȘme cas ce soir. La mĂȘme chose, voyez-vous?

59     Ils refusĂšrent la sortie proposĂ©e, mais Dieu Ă©tait dĂ©terminĂ© et avait dit Ă  Abraham et Ă  eux dans Son alliance, –  comme nous l'avons lu ce soir dans le chant de David, – Il leur avait promis qu'Il allait faire une certaine chose, ainsi Dieu va tenir Sa promesse. Il allait les faire sortir de toute maniĂšre. Mais, peut-ĂȘtre que presque une autre gĂ©nĂ©ration mourut, l'ancienne gĂ©nĂ©ration qui s'Ă©tait moquĂ©e de MoĂŻse et tout le reste, et qui n'avait pas acceptĂ© le Message. Cette gĂ©nĂ©ration (40 ans) mourut et MoĂŻse revint vers une autre gĂ©nĂ©ration. Voyez-vous ce que je veux dire? S'ils n'acceptent pas cela, Dieu laissera mourir cette gĂ©nĂ©ration et Il suscitera une nouvelle gĂ©nĂ©ration pour le faire. Ils avaient donc refusĂ© cela. Alors nous voyons que la gĂ©nĂ©ration suivante, lorsque MoĂŻse descendit lĂ -bas pour dĂ©montrer ce qu'il Ă©tait...

60     Vous savez, MoĂŻse avait peur d'y retourner. MoĂŻse avait alors quatre-vingts ans et il avait Ă©tĂ© loin pendant 40 ans. Et, lorsqu'il parla Ă  Dieu au buisson ardent, il dit: «Qui, devrai-je leur dire, m'a envoyĂ©?» Dieu n'avait pas de nom. Il dit: «Qui, devrai-je leur dire, m'a envoyĂ©? Lorsque je leur dirai: 'Le Dieu de vos pĂšres m'est apparu', ils diront: 'Qui est le Dieu de nos pĂšres?' Alors, que leur dirai-je?»

61     Il rĂ©pondit: «Tu leur diras que 'JE SUIS CELUI QUI SUIS'. Tu leur diras que 'JE SUIS CELUI QUI SUIS'.» Et Il dit: «MoĂŻse, qu'y a-t-il dans ta main?»

62     Il rĂ©pondit: «Un bĂąton.» Et il le jeta Ă  terre, et il se transforma en serpent. Il mit sa main dans son sein, et elle en sortit couverte de lĂšpre. Il la remit, et elle fut guĂ©rie.

63     Il lui dit: «Va lĂ -bas avec ces signes et accomplis-les devant les gens, et ce sera une confirmation. Ils sauront par ces signes que Je t'ai envoyĂ© pour la dĂ©livrance.» Oh, frĂšre! Dieu fait toujours cela. Dieu donne toujours des signes surnaturels. Voyez-vous?

64     Et, maintenant, lorsqu'il descendit lĂ -bas, il appela les gens et accomplit ces signes devant eux et, alors, tout IsraĂ«l crut, chacun d'entre eux. Et ils allĂšrent directement au palais pour la libĂ©ration. Alors, Pharaon dĂ©cida de ne pas les libĂ©rer, et Dieu laissa tomber le jugement sur Pharaon. Et nous savons ce qui arriva en Égypte.

65     C'est Ă©trange. AprĂšs avoir vu tous ces signes se produire, une fois arrivĂ©s Ă  la mer Rouge, ayant donc dĂ©couvert que c'Ă©tait Dieu Lui-mĂȘme qui avait accompli tous ces signes, eh bien, lĂ  Ă  la mer Rouge, ils commencĂšrent par douter que Dieu fĂ»t capable de les faire Ă©chapper.

66     C'est lĂ  que nous commettons notre faute. Lorsqu'une petite maladie nous frappe, lorsqu'un petit dĂ©sastre, un petit ennui survient sur le chemin, alors nous commençons Ă  abandonner la foi. Un jeune converti, quelqu'un se moquera de lui et dira: «Tu n'es rien d'autre qu'un 'holy roller' [expression pĂ©jorative qui signifie «saint qui se roule par terre» lorsque l'Esprit le saisit–N.D.T.].»

67     Â«Eh bien, je dĂ©teste qu'on m'appelle un 'holy roller'.» Vous voyez, eh bien, voilĂ , c'est le doute qui vient.

68     C'est le moment de garder votre position! C'est le moment de respecter le messager. C'est le moment de... de donner gloire Ă  Dieu.

69     Et MoĂŻse dit: «J'ai dĂ©jĂ  accompli ces dix miracles devant vous; Dieu vous a donnĂ© dix miracles et voilĂ  que vous avez peur de la mer! Certainement. Que vous faudra-t-il de plus pour croire?» Il alla prendre son bĂąton, le tint au-dessus de la mer et les orages vinrent et soufflĂšrent la mer jusque de l'autre cĂŽtĂ©; puis, ils traversĂšrent. Et aussitĂŽt qu'ils arrivĂšrent lĂ -bas, ils commencĂšrent Ă  se plaindre qu'ils n'avaient pas de pain. Voyez-vous? La mĂȘme chose. Puis, Dieu fit pleuvoir du pain du ciel pour eux. Ensuite, ils se plaignirent qu'ils n'avaient pas d'eau. C'Ă©tait une plainte aprĂšs une autre. Et je... remarquez...

70     Vous dites: «Peut-ĂȘtre que c'Ă©taient des inconvertis.» Eh bien, peut-ĂȘtre. Car il y avait une foule mĂ©langĂ©e qui alla avec eux. C'est vrai.

71     Mais j'aimerais vous rappeler autre chose. Si Dieu a envoyĂ© le messager et a confirmĂ© par les signes qu'il Ă©tait le messager envoyĂ© par Dieu, alors il leur appartenait d'obĂ©ir Ă  ce messager. Exactement! Ils doivent obĂ©ir au messager et avoir du respect pour ce messager. Voyez JosuĂ© et Caleb, ils restĂšrent Ă  son cĂŽtĂ©. Oui, monsieur. Quoi que MoĂŻse fit, ils le faisaient aussi. Que MoĂŻse eĂ»t raison ou pas, ils restaient nĂ©anmoins avec lui, voyez-vous, parce qu'ils savaient que c'Ă©tait le messager de Dieu.

72     Et nous voyons qu'un jour, mĂȘme Marie, une prophĂ©tesse, et Aaron, le souverain sacrificateur, se moquĂšrent de la femme de MoĂŻse parce qu'elle Ă©tait Éthiopienne. Ils pensĂšrent: «N'y avait-il pas assez de femmes Ă  marier dans notre propre groupe, sans avoir besoin d'aller lĂ -bas et d'Ă©pouser cette femme?» Ce n'Ă©tait pas le choix de MoĂŻse, c'Ă©tait le choix de Dieu pour MoĂŻse. Et lorsqu'ils se moquĂšrent, cela mit Dieu tellement en colĂšre qu'Il frappa de lĂšpre Marie, la prophĂ©tesse, la soeur mĂȘme de MoĂŻse. Que pensez-vous de cela? Elle, une prophĂ©tesse! Mais qu'avait-elle fait? Elle se moquait et montrait ainsi de l'irrĂ©vĂ©rence pour le messager de Dieu, le messager de l'alliance de ce temps-lĂ . Elle manquait de respect, ainsi qu'Aaron, le souverain sacrificateur, le porte-parole de MoĂŻse. C'est vrai. Il Ă©tait avec elle.

73     Et lorsque Aaron vit sa soeur frappĂ©e de lĂšpre, il alla vers MoĂŻse et lui dit: «Laisseras-tu mourir ta propre soeur?»

74     Et MoĂŻse entra dans le tabernacle et tomba sur sa face devant l'Éternel et commença Ă  pleurer, implorant la misĂ©ricorde de Dieu pour sa soeur. Et l'Esprit du Seigneur descendit et dit: «Appelle Aaron et Marie, et dis-leur de se tenir devant Moi.» Oh! lĂ  lĂ !

75     Dieu rĂ©clame le respect! Lorsque Dieu envoie Son Message, Ă©coutez-Le et respectez-Le. Peu importe si les gens appellent Cela un tas de «holy rollers» [«saints qui se roulent par terre»–N.D.T.] ou quelque chose comme ça, laissez le monde faire ce qu'il veut, mais vous, montrez du respect!

76     Donc, Marie se tenait lĂ . Dieu dit: «Appelle Marie et appelle MoĂŻse... ou plutĂŽt, appelle Aaron, ton frĂšre, et ta soeur, et dis-leur de se tenir devant Moi.»

77     Et, lorsqu'ils se prĂ©sentĂšrent devant Dieu, Dieu dit: «Ne craignez-vous pas Dieu?» Il dit cela au souverain sacrificateur et Ă  Marie, la prophĂ©tesse. Il dit: «S'il y a parmi vous un homme qui soit spirituel ou un prophĂšte, Moi, L'Éternel, Je me rĂ©vĂ©lerai Ă  lui. Je lui parlerai dans des visions et me rĂ©vĂ©lerai Ă  lui dans des songes et autres, s'il est spirituel ou prophĂšte. Mais, avec Mon serviteur MoĂŻse, Je lui parle de bouche Ă  oreille.» Il dit: «Ne craignez-vous pas Dieu?» En d'autres termes: «Lorsque vous parlez de MoĂŻse, c'est de Moi que vous parlez. Si vous ne pouvez pas respecter MoĂŻse, vous ne Me respectez pas. N'ai-Je pas prouvĂ©, parmi vous, qu'il est Mon serviteur? Et vous ne lui tĂ©moignez aucun respect.»

78     Quelle leçon cela devrait ĂȘtre pour les gens d'aujourd'hui. Pas de respect, pas d'honneur!

79     Il ajouta: «C'est parce que tu ne l'as pas fait que tu as attrapĂ© la lĂšpre. C'est la raison pour laquelle ces choses sont arrivĂ©es, parce que vous auriez dĂ» savoir que c'Ă©tait Mon serviteur. Vous le savez bien. Donc, lorsque vous dites quelque chose contre lui, c'est contre Moi que vous le dites.»

80     Alors MoĂŻse pria pour que sa vie fĂ»t Ă©pargnĂ©e, et Dieu Ă©pargna sa vie. Elle ne vĂ©cut pas trĂšs longtemps aprĂšs cela, elle mourut. Mais elle fut effectivement dĂ©barrassĂ©e de sa lĂšpre et elle resta hors du camp pendant sept jours, vous savez, pour sa purification, afin d'ĂȘtre purifiĂ©e de sa lĂšpre. Dieu la guĂ©rit.

81     Mais ce qu'Il essayait de leur faire comprendre Ă©tait ceci: «Vous devez respecter ce que Je fais.»

82     Et si c'Ă©tait l'attitude de Dieu en ce temps-lĂ , et Dieu ne peut pas changer, Dieu veut que nous respections ce qu'Il fait; Il l'exige. Il dit: «Ou bien vous respectez cela, ou bien quelque chose d'autre va arriver.»

83     Un homme me dit l'autre jour: «Je... » Un pauvre homme, il balaie ici au marchĂ© pour vivre. Il a eu une dĂ©pression nerveuse, il est trĂšs mal en point. Il est LuthĂ©rien. Et ils avaient eu la communion. Incapable de marcher jusqu'Ă  l'Ă©glise, il prit un taxi. Il dit que cela lui coĂ»ta quatre-vingts cents pour aller et quatre-vingts cents pour revenir. Son voisin, qui est vraiment impie, l'ayant vu un matin prier le «Notre-PĂšre», se moqua de lui et le tourna en ridicule. Il dit Ă  ce voisin, il dit Ă  cet homme: «OĂč ĂȘtes-vous allĂ© en taxi, ce matin?»
    Il rĂ©pondit: «C'Ă©tait la communion. Je suis allĂ© Ă  l'Ă©glise.»
    Il dit: «Qu'est-ce que la communion?»
    Il rĂ©pondit: «C'est lorsque nous prenons le pain et le vin.»

84     Il dit: «J'ai aussi eu la mienne, ce matin, Ă  table, avec une tranche de pain lĂ©ger et un demi de whisky.» Voyez-vous?

85     J'ai entendu parler de trois garçons qui, une fois, se moquĂšrent de la communion Ă  l'Ă©glise. J'en ai entendu parler. Ils allĂšrent dans leur chambre d'hĂŽtel et, avec des sandwichs au jambon et une bouteille de whisky, ils eurent lĂ -bas leur communion, se moquant de la communion qu'ils avaient dans une Ă©glise pentecĂŽtiste. Moins de trois mois plus tard, tous les trois Ă©taient
 l'un Ă©tait mort et les deux autres Ă©taient dans une maison d'aliĂ©nĂ©s.

86     Vous ne pouvez pas manquer de respect envers Dieu! Vous devez respecter Dieu. Si vous ne le croyez pas, restez tranquilles, tenez-vous-en Ă©loignĂ©s. Faites cela, ou alors, venez avec rĂ©vĂ©rence et respectez-le. Ne vous moquez pas des gens qui sont dans l'Esprit; ne parlez pas des gens qui adorent dans l'Esprit de Dieu, laissez-les tranquilles.

87     Je me tenais lĂ , au coin de la rue, en train de prĂȘcher, il y a plusieurs annĂ©es en arriĂšre, alors que je n'Ă©tais qu'un jeune prĂ©dicateur. Une femme passa; elle Ă©tait de foi catholique; et je savais que son... son mari Ă©tait Catholique, mais elle n'Ă©tait rien. Et c'Ă©tait une trĂšs belle, trĂšs jolie femme, ravissante, d'environ vingt ou vingt-deux ans. Je la connaissais alors qu'elle Ă©tait jeune fille, ici en ville. Elle s'approcha donc et, se tenant lĂ , elle dit: «Je ne laisserais pas ma vache prĂ©fĂ©rĂ©e avoir la religion de William Branham.»

88     Et le soir suivant, avant d'avoir pu arriver vers elle... j'appris qu'elle Ă©tait mourante Ă  l'hĂŽpital et, aujourd'hui encore, ils ne connaissent toujours pas la cause de sa mort. Elle Ă©tait mourante lĂ -bas Ă  l'hĂŽpital, et son mari vint me chercher. Il dit... Il Ă©tait Catholique. Il vint et dit: «Venez vite faire une priĂšre pour ma femme. Elle vous a rĂ©clamĂ© toute la soirĂ©e. Elle se meurt.»

89     Je rĂ©pondis: « Eh bien, j'irai.» J'entrai dans la voiture et quittai la rĂ©union, et je partis pour l'hĂŽpital. Je grimpai les escaliers en courant et rencontrai une infirmiĂšre qui me dit: «Elle est dĂ©jĂ  morte.»
    Mais le mari dit: «Venez quand mĂȘme faire une priĂšre pour elle. »
    Je rĂ©pondis: «Elle est morte!»
    Il dit: «Faites quand mĂȘme une priĂšre.»
    Â«Cela ne lui fera aucun bien maintenant.»
    Il dit: «Eh bien, venez la voir.»

90     Et j'y allai. Elle avait des cheveux noirs Ă  reflets roux, je crois qu'on appelle cela auburn. C'Ă©tait une trĂšs jolie femme, avec quelques taches de rousseur sur le visage et de grands yeux bruns. «Et cette femme, me dit cette infirmiĂšre, Billy, elle est morte dans une telle agonie, qu'elle criait votre nom aussi fort qu'elle pouvait, disant: ‘Dites-lui de me pardonner’.» À tel point que ses taches de rousseur apparaissaient sur son visage comme des verrues et ses grands yeux sortaient de ses paupiĂšres Ă  moitiĂ© fermĂ©es. Bien sĂ»r, vous savez ce qui arrive lorsqu'une personne meurt, cela fait travailler les reins et les intestins. C'est ainsi qu'une vapeur s'Ă©levait de son corps. Elle mourut dans une telle agonie parce que... non pas parce qu'elle manqua de respect envers moi, mais parce qu'elle manqua de respect envers l'Évangile que je prĂȘchais, et Dieu accomplissait des signes et des prodiges.

91     Il y a quelque temps, Ă  New Albany, j'Ă©tais en train de parler Ă  un pĂ©cheur pour le conduire Ă  Christ, lorsqu'un grand et gros homme aux mains calleuses, dans le garage, qui Ă©tait un de mes amis, et dont le gendre exploitait le garage juste Ă  cĂŽtĂ©... J'Ă©tais lĂ  prĂȘchant Ă  l'heure du dĂźner, je mangeais un sandwich et lui parlais de Dieu. Pendant la journĂ©e, je cherchais un endroit oĂč aller Ă  l'heure du dĂźner pour essayer de gagner une Ăąme Ă  Christ. Il dit: «Monsieur Branham... » Je n'Ă©tais qu'un jeune prĂ©dicateur. Il dit: «Monsieur Branham, ma mĂšre avait ce genre de religion, cette religion qui touche le coeur.» Et les larmes coulaient sur ses joues.
    Je lui dis: «Depuis combien de temps est-elle partie?»
    Il dit: «Des annĂ©es. Elle a toujours priĂ© pour moi.»

92     Je lui dis: «Le Dieu qui a entendu ses priĂšres essaie d'y rĂ©pondre en ce moment mĂȘme.»

93     Et cet homme vint Ă  cet endroit et dit: «Bonjour!» Il Ă©tait ivre. Il dit: « HĂ©, Billy, Ă©coute, chaque fois que tu veux venir dans mon garage, tu peux venir, mais n'apporte pas avec toi ta vieille religion de 'holy roller' [saint qui se roule par terre–N.D.T.]. »

94     Je me tournai vers lui et dis: «Partout oĂč Christ n'est pas le bienvenu, je n'irai pas.»

95     Il se retourna et dit: «Oh, reprends tes sens, mon garçon.»

96     J'entendis simplement dans mon coeur une Voix dire: «Tu rĂ©coltes ce que tu sĂšmes, et il vaudrait mieux pour toi qu'on suspendit Ă  ton cou une meule de moulin et qu'on te jetĂąt au fond de la mer.» Et son propre gendre, ce mĂȘme aprĂšs-midi, lui passa dessus avec un camion Chevrolet de deux tonnes chargĂ©, et il fut Ă©crasĂ©.

97     Voyez-vous, vous devez respecter Dieu! Vous devez faire, vous... Dieu rĂ©clame le respect; Il l'exige.

98     Ainsi Marie aurait dĂ» le savoir et Aaron de mĂȘme, sachant que MoĂŻse Ă©tait conduit par l'Esprit de Dieu pour accomplir ce qu'il allait faire.

99     Un prĂ©dicateur baptiste m'a Ă©crit une lettre, il y a quelques jours. Oh, quelle semonce il m'a adressĂ©e! Il a dit: «Un type aussi paresseux que vous qui a un ministĂšre soi-disant comparable Ă  celui d'Élie, le prophĂšte, et de vous voir rester assis Ă  la maison Ă  ne rien faire!»

100     Ainsi Billy, qui remplit en ce moment le rĂŽle de secrĂ©taire, lui a Ă©crit une lettre en rĂ©ponse. Il a pensĂ©: «Eh bien, je crois que je vais simplement lui rĂ©pondre.» Mais il a pensĂ© qu'il ferait mieux de me la faire lire avant d'y rĂ©pondre. Elle Ă©tait rĂ©digĂ©e avec beaucoup de diplomatie. Il a dit: «Ceci, ce n'est pas mon pĂšre, c'est moi. Vous venez de dire que mon pĂšre avait un ministĂšre comme celui d'Élie. Vous avez dit qu'il restait assis quelque part au bord d'une riviĂšre avec une canne Ă  pĂȘche Ă  la main, ou qu'il se trouvait Ă  la montagne, son fusil Ă  la main. Alors, que direz-vous d'Élie, qui resta assis trois ans prĂšs d'un ruisseau? Ne savez-vous pas qu'ils sont conduits par l'Esprit de Dieu pour faire ce qu'ils font?» Voyez-vous, chacun essaie de diriger les choses Ă  sa maniĂšre. Mais l'homme doit ĂȘtre conduit par l'Esprit de Dieu et on doit respecter cela, c'est tout.

101     Tenez, l'autre jour, ici en ville, une prĂ©cieuse Ăąme a vu un autre frĂšre. Celui-ci a dit: «OĂč est Bill?»
    Il a rĂ©pondu: «Il est parti au Canada.»
    Il a dit: «Je suppose qu'il est parti chasser?»
    Il a dit: «Oui, il va chasser.»
    Il a rĂ©pondu: «Oh, quel non-sens!»

102     Bon. Cet homme ne savait pas que j'Ă©tais sous la puissance du Saint-Esprit, et que c'Ă©tait par une vision qui Ă©tait AINSI DIT LE SEIGNEUR que je devais y aller. Que ferez-vous au jour du Jugement? Quel bien cela ferait-il si j'allais Ă  son chevet prier pour lui? PremiĂšrement, il ne me croit pas. Ces gens viennent dire de telles choses, comme si je ne savais pas qu'ils ne croient pas. Bien qu'ils vous tapent sur l'Ă©paule et vous appellent «frĂšre», pourtant vous savez qu'ils ne croient pas cela, voyez-vous? Ils ne croient pas cela, et vous pouvez avoir... Vous ne pouvez absolument rien faire pour eux. Ils vous appellent pour venir prier pour eux, mais cela ne leur fera aucun bien, parce que, voyez-vous, ils ne respectent pas Cela. Vous devez Le croire. Observez ceux qui croient vraiment, et observez ce qui arrive. Voyez-vous, vous devez respecter Cela.

103     JĂ©zabel, du temps d'Élie, comme elle manqua de respect envers Élie. Comme elle... Élie Ă©tait, en fait, son pasteur. AssurĂ©ment. Elle ne voulait pas le reconnaĂźtre, ciel, non! Elle Ă©tait... Elle Ă©tait une athĂ©e ou une infidĂšle ou... ou une adoratrice d'idoles; elle avait ses propres prĂȘtres paĂŻens. Pourtant Élie Ă©tait son pasteur. Dieu l'envoya lĂ  pour ĂȘtre pasteur. Il Ă©tait pasteur, que... S'il la reprit sĂ©vĂšrement et lui rĂ©vĂ©la tous ses pĂ©chĂ©s, malgrĂ© tout, il Ă©tait son pasteur. Elle ne voulait pas du tout reconnaĂźtre cela, et lui manqua de respect. Elle le haĂŻssait. AssurĂ©ment. Que lui arriva-t-il? Dieu laissa les chiens la dĂ©vorer dans la rue.
    C'est vrai. Pourquoi? Parce qu'elle manqua de respect envers le Message qu'Élie prĂȘchait.

104     Dieu rĂ©clame le respect; vous devez l'avoir. Si vous voulez recevoir quelque chose de Dieu, vous devez respecter Dieu, et cela doit venir de votre coeur, du fond de votre coeur. Vous devez le faire.

105     Mais elle manqua de respect envers Dieu, en manquant de respect envers Son prophĂšte. Or elle savait qu'Élie Ă©tait un prophĂšte. Il n'y avait personne en IsraĂ«l de comparable Ă  Élie. Ses visions et tout le reste Ă©taient parfaits devant Dieu. Et il... Mais il les condamna. MisĂ©ricorde, oui! Il le fit pour chaque dĂ©nomination et tout le reste. Tout ce qui est appelĂ© pĂ©chĂ©, il le condamna, du plus petit au plus grand, le roi et tous les autres. Il n'Ă©pargna personne. Mais ils durent savoir qu'il Ă©tait un prophĂšte; ils ne purent pas faire autrement. Oui, monsieur.

106     MĂȘme Achab essaya de l'accuser de la sĂ©cheresse. Et il pria effectivement Dieu d'envoyer la sĂ©cheresse. Oui, il le fit. Et il dit: «J'ai la puissance et je fermerai les cieux; et il n'y aura ni pluie, ni rosĂ©e, sinon Ă  ma parole.»

107     Pouvez-vous imaginer cette petite JĂ©zabel, au visage fardĂ©, martelant le sol d'un pas rageur et criant: «Ce vieil hypocrite, ce vieil hypocrite qui fait que ces petits enfants souffrent.» Et toutes ces choses. Élie essayant de les ramener Ă  Dieu, essayant de faire revenir une nation Ă  Dieu. Voyez-vous? Et il semble qu'elle pouvait dire aux gens: «Et vous prĂ©tendez que vous croyez dans un homme comme lui, qui peut fermer les terres comme ceci, en empĂȘchant la pluie et la rosĂ©e. Et toute son hypocrisie et sa sorcellerie», ou quels que soient les termes qu'elle pouvait utiliser. «Il n'est rien d'autre qu'un sorcier, qu'un diseur de bonne aventure ou quelque chose de ce genre. Il a fermĂ© les cieux pour qu'il ne pleuve pas et cela fait souffrir tous ces gens. Et vous dites que c'est la volontĂ© de Dieu?»

108     C'Ă©tait la volontĂ© de Dieu! Peu importe ce que... Voyez-vous, vous devez regarder ce que... Vous devez respecter Dieu, quoi qu'Il fasse. Il sait ce qu'Il fait. Cela avait l'air affreux: les enfants souffraient, les gens souffraient, les animaux mouraient, les moutons mouraient, pas d'eau nulle part; les nuits Ă©taient chaudes et Ă©touffantes; le soleil fut couleur d'airain pendant le jour durant trois ans et six mois. Élie se tint sur la montagne et dit: «MĂȘme la rosĂ©e ne tombera pas, sinon Ă  ma parole.» C'est vrai. Oh, comme on le haĂŻssait!

109     Et quand Achab le trouva, il dit: «Tu es celui qui trouble IsraĂ«l, n'est-ce pas?»

110     Le vieil Élie se tourna, le regarda bien en face et dit: «Non, ce n'est pas moi, mais c'est toi qui troubles IsraĂ«l!» C'est exact. Voyez-vous? MĂȘme Achab n'avait pas de respect pour lui. Vous savez ce qu'Élie dit Ă  Achab: «Parce que tu as rĂ©pandu le sang innocent de Naboth, ainsi les chiens lĂ©cheront ton sang dans la rue.» Et c'est ce qu'ils firent! Parce qu'ils manquĂšrent de respect envers le messager de Dieu. Exactement. Ils manquĂšrent de respect Ă  cet Ă©gard.
    Eh bien, Marie manqua de respect; Aaron manqua de respect.

111     Peu importe qui vous ĂȘtes, ChrĂ©tien ou non ChrĂ©tien, vous devez nĂ©anmoins respecter Dieu et respecter ce qu'Il fait, ou en supporter les consĂ©quences. C'est ou bien le recevoir, ou bien aller en jugement; Ă  vous de choisir.

112     Combien je pourrais tĂ©moigner des heures durant de ce que j'ai vu pendant ma vie, de ce que j'ai vu dans les autres pays et dans d'autres parties du monde, des choses qui sont arrivĂ©es. Mais je vais m'en abstenir; il suffit que vous compreniez ce que j'essaie de vous dire; c'est que vous devez respecter cela. J'ai vu des jeunes gens, dans les rĂ©unions, rire et se moquer, mais moins de vingt-quatre heures plus tard, vous les trouviez Ă©crasĂ©s dans la rue. J'ai vu des jeunes gens prĂ©sents aux rĂ©unions, une certaine annĂ©e, Ă  un certain endroit. Et lorsque j'y suis retournĂ©, peut-ĂȘtre six mois plus tard, pratiquement tous Ă©taient partis, ou tuĂ©s, ou frappĂ©s d'une maladie quelconque. C'est vrai. Vous devez respecter cela.

113     Je me souviens d'une certaine jeune fille, un soir, dans le Tennessee. Alors que je sortais aprĂšs avoir prĂȘchĂ© dans une grande Ă©glise baptiste... alors que je passais la porte... Je me suis senti conduit, ce soir-lĂ , Ă  l'appeler Ă  venir Ă  Christ. Eh bien, elle m'a ri au nez, lorsque je l'ai appelĂ©e Ă  venir Ă  Christ. Il s'est trouvĂ© que c'Ă©tait l'une des filles du diacre. Elle s'est tenue prĂšs de la porte ce soir-lĂ  et m'a attendu. Lorsque je suis sorti, elle a dit: «Je veux que vous sachiez ceci maintenant, ne me mettez plus jamais dans l'embarras comme cela.»
    Je lui ai dit: «Dieu vous appelait.»

114     Elle a rĂ©pondu: «C'est insensĂ©! Je suis jeune, j'ai bien le temps! Mon pĂšre a assez de religion pour nous tous Ă  la maison.»

115     Je lui ai dit: «Pas assez pour vous, soeur. Chacun doit avoir sa propre religion.»

116     Elle a dit: «Si je veux que quelqu'un me parle de ça, je choisirai quelqu'un qui a du bon sens, pas quelqu'un comme vous.»

117     Je lui ai dit: «Allez, dites ce que vous voulez, cela ne me dĂ©range pas, mais un jour, vous le regretterez.»

118     Peu aprĂšs, j'ai repassĂ© dans la mĂȘme ville, et voilĂ  qu'elle descendait la rue, dĂ©braillĂ©e, avec son jupon qui pendait, une cigarette Ă  la main; elle m'a offert du whisky. La mĂȘme chose! Et voici son tĂ©moignage; elle a dit: «Vous souvenez-vous du soir oĂč vous m'avez appelĂ©e, lĂ -bas?» Elle a dit: « C'Ă©tait la vĂ©ritĂ©.» Elle a dit: «L'Esprit de Dieu me rendait tĂ©moignage, ce soir-lĂ , et essayait de me convaincre de venir, et, depuis lors, je pourrais voir l'Ăąme de ma mĂšre frire en enfer, comme une crĂȘpe, et en rire.» VoilĂ  ce qui est arrivĂ©, voyez-vous.

119     Vous devez respecter Dieu. C'est tout. Vous devez le faire, frĂšre. C'est tout. JĂ©zabel manqua de respect envers cela.

120     Et je me souviens d'une autre fois, oĂč il y eut des enfants irrĂ©vĂ©rencieux; ils avaient Ă©tĂ© Ă©levĂ©s dans une famille...

121     Ă‰lie, aprĂšs son temps... Bien sĂ»r que les gens le haĂŻssaient, parce qu'il avait fait venir cette famine dans le pays. Il y avait des gens qui avaient appris Ă  leurs enfants qu'Élie, un homme comme cela, qui avait Ă©tĂ© pris et enlevĂ© au ciel, avait vraisemblablement dĂ» ĂȘtre tuĂ© quelque part, puis simplement enterrĂ© et cachĂ©. Ils... ils ne croyaient pas cela.

122     Ainsi, ÉlisĂ©e prit sa place. Il Ă©tait maintenant le messager de ce jour, aprĂšs qu'Élie eut Ă©tĂ© enlevĂ©. Alors qu'il traversait une certaine ville, les enfants, les petits enfants de cette ville sortirent en courant pour se moquer de lui et dirent: «HĂ©! toi, vieux chauve, pourquoi n'es-tu pas montĂ© comme Élie?» Voyez-vous, ils ne croyaient pas qu'Élie Ă©tait montĂ©. VoilĂ , c'est ça! Ce n'Ă©tait pas le manque de respect envers l'homme, c'Ă©tait le manque de respect envers son Message. Il Ă©tait le successeur de... d'Élie. Il avait l'onction, l'esprit d'Élie Ă©tait sur lui. Il alla lĂ -bas et fit exactement les mĂȘmes choses qu'Élie. AllĂ©luia!

123     JĂ©sus a dit: «Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi.» Oui. «Ces signes suivront ceux qui auront cru.»

124     Ils manquĂšrent de respect envers cela. Et ils manquĂšrent de respect envers Élie, parce qu'il croyait en ÉlisĂ©e, parce que l'Esprit Ă©tait sur lui. Il fit alors demi-tour, frappa le Jourdain avec son manteau et ouvrit le Jourdain. Il alla et fit les mĂȘmes miracles qu'Élie. Et mĂȘme tous les prĂ©dicateurs de l'Ă©cole des prophĂštes, lĂ -bas, dirent: «L'esprit d'Élie repose sur ÉlisĂ©e.» Ils rĂ©pandirent la rumeur dans tout le pays.

125     Et les gens, je parie qu'ils rirent entre eux et dirent: « HĂ©, hĂ©, regardez, regardez lĂ -bas. Cette bande de 'holy rollers' [saints qui se roulent par terre–N.D.T.], de fanatiques, qui disent: 'Cet homme est parti au ciel sans mourir, des chevaux sont descendus.' Nous n'en avons vu aucun.» AssurĂ©ment, ils n'en virent point. AssurĂ©ment pas. «Nous n'avons pas vu de chevaux, nous n'avons pas entendu de char nulle part. C'est absurde! Le vieil homme est mort, ils l'ont enterrĂ©, et maintenant, ils essaient de faire beaucoup de bruit lĂ  autour.» C'est ce qu'ils disent aujourd'hui, la mĂȘme chose!

126     C'est aussi ce qu'ils dirent au sujet de JĂ©sus. Ils dirent: « Oh, ils sont venus et ont volĂ© Son corps pendant la nuit.» Ils payĂšrent mĂȘme des soldats pour tĂ©moigner de cela. Mais Il ressuscita des morts!

127     Ă‰lie fut enlevĂ© dans un char de feu tirĂ© par des chevaux de feu.

128     Lorsque ce jeune prophĂšte se dirigea lĂ -bas et traversa la ville... Il avait perdu ses cheveux tout jeune homme. Alors qu'il descendait, ces petits enfants coururent derriĂšre lui en criant: « HĂ©! Pourquoi n'es-tu pas montĂ© avec Élie, espĂšce de vieux chauve?» Voyez-vous? Ils manquĂšrent de respect. Et que fit Élie? Il se retourna et, dans la puissance de l'Esprit, il maudit ces enfants. Qu'arriva-t-il? Deux ourses sortirent des bois et tuĂšrent quarante-deux d'entre eux. C'est vrai. Manque de respect, irrĂ©vĂ©rence. Vous ne pouvez pas faire cela. Vous devez respecter Dieu.

129     Si l'un de ces enfants avait dit... Si leur pĂšre et leur mĂšre avaient dit: «Maintenant, enfants, regardez, on dit qu'Élie fut enlevĂ©. À prĂ©sent, nous n'en savons rien, mais... je
 Je... je ne sais pas si c'est vrai ou pas; mais laissez-moi vous dire que la meilleure chose Ă  faire c'est de ne rien dire Ă  ce sujet. Allez simplement votre chemin. Lorsqu'il passera... Nous avons entendu dire qu'il doit passer par la ville aujourd'hui; il aura une rĂ©union dans la rue, lĂ -bas. Si c'est le cas, et que vous le rencontrez sur le chemin de l'Ă©cole, dites simplement: 'Bonjour, RĂ©vĂ©rend. Bonjour, Monsieur!' ou quelque chose comme cela. Parlez-lui. »

130     Mais, au lieu d'agir ainsi, sans doute qu'Ă  la maison on leur avait dit... oh, ils entendirent un jour Ă  table papa et maman rire et se moquer, disant: «Regardez-moi cela! Ils disent que ce 'holy roller' [saint qui se roule par terre, genre d'exalté–N.D.T.] a Ă©tĂ© enlevĂ©. Pouvez-vous croire chose pareille? Et ils ont dit que ce vieux type chauve, aussi chauve qu'une citrouille, qui n'a pas plus de trente-cinq ans, va venir ici et ils vont tenir des rĂ©unions dans la rue; ils s'attendent Ă  ce que nous croyions de telles sottises. Oh, il n'est rien d'autre qu'un petit
 qu'un charlatan. C'est tout. Parce qu'il ne veut pas venir dans notre Ă©glise, vous voyez. Il est comme Élie, il ne veut pas venir dans nos Ă©glises. Il s'agit probablement de sorcellerie, de sort que l'on jette; il fait des supercheries comme Élie.» Ils ne croyaient pas en lui. On apprenait donc cela aux petits enfants Ă  la maison.

131     Si on leur avait appris la rĂ©vĂ©rence et le respect, ils se seraient avancĂ©s vers ce prophĂšte de Dieu pour lui demander de prier pour eux.

132     Mais on leur avait appris Ă  ricaner, Ă  rire, Ă  se moquer, un peu comme les enfants d'aujourd'hui. Beaucoup, aujourd'hui, vont se moquer de rĂ©unions dans la rue; ils vont se moquer de la prĂ©dication de l'Évangile.

133     Ainsi, Élie les maudit au Nom du Seigneur. Pas Ă  cause des enfants, mais Ă  cause des parents irrĂ©vĂ©rencieux qui avaient Ă©duquĂ© leurs enfants Ă  manquer de respect envers Dieu. Deux ourses sortirent et en tuĂšrent quarante-deux. C'est de l'irrĂ©vĂ©rence. Dieu rĂ©clame le respect! Lorsqu'ils manquĂšrent de respect envers Son prophĂšte, ils manquĂšrent de respect envers Lui. MĂȘme s'ils ne croyaient pas, ils auraient dĂ» garder la bouche fermĂ©e et rester Ă©loignĂ©s de cela. Mais non, il fallait qu'ils y mettent leur grain de sel. Il fallait qu'ils disent quelque chose qu'ils n'auraient pas dĂ» dire. Et qu'est-ce qui leur est arrivĂ©?

134     Prenons quelques personnes qui, elles, ont respectĂ© cela. Prenons la femme sunamite avec ce mĂȘme prophĂšte, Élie. En fait, ce n'Ă©tait pas une IsraĂ©lite. Elle Ă©tait de Sunem. Mais elle croyait en Dieu. Elle vit passer cet homme dans la ville, elle l'entendit parler, elle vit les signes qu'il fit.

135     On raconte dans une histoire, je ne sais pas si c'est vrai ou pas, qu'un jour, une meute de chiens sauvages essaya d'attraper une petite fille. Ceci n'est pas dans l'Écriture, c'est seulement une histoire que j'ai lue. Il est dit que la Sunamite Ă©tait lĂ , debout, au coin de la rue, et elle vit que ces chiens allaient tuer cette petite fille. Et ce saint homme, qui passait par cette ville, leva son bĂąton vers Dieu et demanda grĂące pour ces petits enfants, et les chiens firent demi-tour et s'en allĂšrent. Cela s'est-il vraiment passĂ© ainsi? Je ne sais pas, mais ça se pourrait.

136     Mais, quoi qu'il en soit, cette femme dit (dans la Bible) qu'elle vit que c'Ă©tait un saint homme. Elle vit que quelque chose Ă©tait arrivĂ©. Elle vit ce qu'il Ă©tait et elle «connut qu'il Ă©tait un saint homme de Dieu». Et, au lieu de manquer de respect envers lui comme JĂ©zabel, elle le respecta. Elle dit Ă  son mari: «Nous pouvons bien faire ceci. Je t'en prie, construisons-lui une petite maison, par ici. Donnons-lui un petit endroit, car il est Ă©puisĂ©. Je l'ai observĂ©. Il se fait vieux. Et j'ai remarquĂ© ses cheveux gris qui se mĂȘlent Ă  sa barbe, et, quand il marche, son vieux petit bĂąton et ses petits bras amaigris dont la chair est toute flasque. Le voilĂ  qui vient portant une petite cruche d'huile sur son cĂŽtĂ©; un morceau de peau de mouton enroulĂ© autour de lui, sous le soleil brĂ»lant; son corps parait brĂ»lĂ© et rouge. Je t'en prie, faisons-lui une petite place ici oĂč s'arrĂȘter. Faisons venir l'entrepreneur et construisons-lui un petit endroit, et hĂ©bergeons-le, car je vois que son esprit... par son esprit, qu'il est un saint homme. C'est un homme de Dieu.» Oh! oh, quelle diffĂ©rence!

137     Eh bien, son mari fut d'accord. Il se peut qu'il ait dit: «ChĂ©rie, j'ai aussi remarquĂ© cet homme. Je l'ai Ă©coutĂ©. Je l'ai observĂ©, j'ai vu ses oeuvres. Je sais que c'est un saint homme de Dieu. Nous ferons donc cela.» Et ils firent venir l'entrepreneur et lui construisirent un joli petit endroit, et ils lui mirent un petit lit afin qu'il puisse s'Ă©tendre et se reposer. Ils lui prĂ©parĂšrent un endroit oĂč il puisse se laver les pieds, ils lui procurĂšrent de l'eau et ce qu'il fallait, et installĂšrent ça Ă  cet endroit.

138     Et lorsque le prophĂšte passa, naturellement, cela le rĂ©jouit dans son coeur de voir qu'on avait fait quelque chose pour lui. Il dit Ă  GuĂ©hazi: «Va, appelle-la, et demande-lui ce que je pourrais faire pour elle, si je pourrais ‘parler au roi ou au capitaine en chef’.» Il...

139     Elle dit: «J'habite parmi mon peuple et je n'ai besoin de rien. »

140     Mais GuĂ©hazi dit: «Elle n'a point d'enfants. Et son mari est avancĂ© en Ăąge, il est vieux. Ils n'ont point d'enfants.»

141     Alors j'imagine, Élie Ă©tendu lĂ  sur ce petit lit qu'elle lui avait fait construire et qui l'avait tant bĂ©ni, il s'Ă©tait lavĂ© les pieds et la barbe et tout, il Ă©tait Ă©tendu lĂ . Sans doute qu'il eut une vision du Seigneur, parce que c'Ă©tait toujours ainsi. Alors il dit: «Va, appelle-la, et dis-lui de se prĂ©senter, ici, devant moi.» Oh! lĂ  lĂ ! «Va, appelle-la, parce qu'elle a... elle a respectĂ© Dieu. Va lui dire de venir ici.»

142     Lorsqu'elle se tint dans l'embrasure de la porte, il dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR: À peu prĂšs Ă  cette mĂȘme Ă©poque, l'an prochain, tu donneras naissance Ă  un bĂ©bĂ©.» Et Ă  peu prĂšs Ă  cette Ă©poque, l'annĂ©e suivante, elle eut l'enfant.

143     Alors Satan... Lorsqu'il eut environ douze ans, un jour oĂč son pĂšre l'avait emmenĂ© dans les champs, Satan dit: «Je vais me dĂ©barrasser de cet enfant», et lui donna une insolation. Et il mourut dans les bras de sa mĂšre.

144     Est-ce que cela la dĂ©couragea? Non, monsieur. Elle dit: «Selle un mulet. Va en avant, ne t'arrĂȘte pas. Va au mont Carmel, Ă  la montagne, parce qu'il est passĂ© par ici l'autre jour.» Oh! oh! oh! lĂ  lĂ ! VoilĂ ! Ça, c'est du respect. Ça, c'est du respect.

145     Et son mari lui dit: «Tu vas vers l'homme de Dieu.» Il ajouta: «Ce n'est ni la nouvelle lune, ni le sabbat, il ne sera pas lĂ -haut dans son... »

146     Elle dit: «Tout ira bien, selle simplement le mulet et laisse-moi aller.» Et alors, ils partirent.

147     Et ils arrivĂšrent Ă  la montagne. Et lorsque le vieil Élie regarda de sa caverne, il sortit de lĂ  et regarda, il dit: «On dirait que c'est cette Sunamite qui vient.» Il dit: « Elle doit ĂȘtre affligĂ©e.» Il dit: «Va Ă  sa rencontre. Et lorsque... » Il dit: «Elle est affligĂ©e en son coeur, et Dieu ne m'a rien dit du tout Ă  ce sujet.»»

148     Voyez, Dieu n'est pas obligĂ© de tout vous dire. Il ne dit mĂȘme pas tout Ă  Ses prophĂštes. Il... Il fait simplement ce qu'Il veut, Il est Dieu.

149     Tenez, maintenant, Élie a dit: «Ô Dieu!» Que serait-il arrivĂ© si Élie avait dit: «Pourquoi ne m'as-Tu pas dit la raison de sa venue? Pourquoi ne m'as-Tu pas tout dit Ă  propos de cela?» Il n'aurait jamais rien vu. Mais quelle que fĂ»t la chose, c'Ă©tait en rĂšgle pour Élie.

150     Et que serait-il arrivĂ© si elle Ă©tait venue et avait dit: «Tu as dit que tu Ă©tais un serviteur de Dieu? EspĂšce d'hypocrite! Je crois que tu n'es rien d'autre qu'un 'holy roller' [saint qui se roule par terre–N.D.T.].» La chose ne serait jamais arrivĂ©e. Voyez-vous? Dieu nous Ă©prouve parfois afin de voir ce que nous ferons.

151     Alors, au lieu de cela, elle se prĂ©cipita Ă  ses pieds et elle adora, comme elle le faisait pour Dieu. Puis elle lui dit, elle lui rĂ©vĂ©la ce qu'il y avait. Et Élie dit: «Prends mon bĂąton et va le poser sur l'enfant.»

152     Et quand il le fit, la femme dit: «Comme le Seigneur Dieu est vivant et que ton Ăąme ne mourra jamais,» oh! lĂ  lĂ !, «Î serviteur de Dieu, je ne te quitterai pas. Je resterai ici jusqu'Ă  ce que Dieu te donne une vision.» Le vieil Élie demeura lĂ  encore un peu de temps; il ceignit ses reins, prit son bĂąton et il partit.

153     Il entra dans la chambre oĂč le bĂ©bĂ© Ă©tait Ă©tendu, un bĂ©bĂ© mort. Il fit quelques fois les cent pas dans la piĂšce, comme cela. A cause d'une femme rĂ©vĂ©rencieuse, une femme qui le respecta, un homme qui le respecta et qui croyait qu'il Ă©tait un homme de Dieu, il marcha sur le plancher de long en large, dans tous les sens, jusqu'Ă  ce que Dieu rĂ©ponde. Amen. Puis il se coucha sur le bĂ©bĂ© et celui-ci Ă©ternua sept fois, puis il le prit et le donna Ă  sa mĂšre. Il sortit et retourna Ă  sa caverne. Parce qu'elle respecta l'homme de Dieu! Amen! Dieu exige le respect.

154     Et Marthe? Elle pensait toujours Ă  prĂ©parer un bon dĂźner Ă  JĂ©sus. Marie, voulant entendre la Parole de Dieu, s'asseyait simplement prĂšs de Lui et Ă©coutait. Elle ne se souciait guĂšre que les taies d'oreiller soient changĂ©es, ou que les rideaux soient Ă©poussetĂ©s, ou qu'ils aient Ă  manger ou pas, elle voulait simplement entendre ce que JĂ©sus allait dire. Mais Marthe voulait toujours Lui prĂ©parer un bon dĂźner, et s'assurer que Son fauteuil soit bien confortable et placĂ© correctement, et que tout soit bien nettoyĂ©. Elle voulait qu'ils fassent quelque chose pour JĂ©sus Ă  sa maniĂšre Ă  elle, et c'Ă©tait pareil pour Marie. Mais un jour, lorsque Lazare... Bien des gens disent du mal de Marthe, disant qu'elle aurait dĂ» ĂȘtre plus intĂ©ressĂ©e. Oh, non, un instant. Voyez-vous, le temps viendrait oĂč Marthe montrerait ses couleurs. Et puis, lorsque JĂ©sus... Lorsque Lazare, son frĂšre, mourut, elle L'envoya chercher afin qu'Il prie pour lui. Il ne vint pas. Il ignora l'appel, Il alla ailleurs. Elle L'envoya chercher de nouveau, Il continua Ă  ignorer l'appel.

155     Mais lorsque, finalement, Il vint, il semble maintenant qu'elle aurait pu sortir Ă  Sa rencontre et dire: «Pourquoi n'es-Tu pas venu? Pourquoi n'es-Tu pas venu quand je T'ai appelĂ©? Mon frĂšre Ă©tait Ă©tendu lĂ , malade. Nous avons abandonnĂ© notre Ă©glise, nous avons abandonnĂ© notre organisation, nous avons tout fait pour suivre Ton Message, parce que nous avons cru que Tu Ă©tais un Homme de Dieu. Mais comment un Homme de Dieu pourrait-Il... Et nous deux Ă©tant orphelins, nous trois Ă©tant des enfants orphelins, trois orphelins, notre gagne-pain Ă©tait de fabriquer des tapisseries pour le temple. Nous Ă©tions des membres lĂ , notre mĂšre et notre pĂšre Ă©taient des membres lĂ . Mais parce que Tu nous as jouĂ© un tour en nous faisant croire cet enseignement disant que Tu es un Fils de Dieu et un ProphĂšte envoyĂ© de Dieu et toutes ces choses, comment pouvons-nous Te croire, Toi, un Homme qui n'a mĂȘme pas voulu m'Ă©couter lorsque je T'ai fait appeler? Quand j'Ă©tais dans le besoin et que j'avais besoin de Toi, Tu as ignorĂ© mon message et continuĂ© Ton chemin. Et je T'ai envoyĂ© chercher de nouveau, mais Tu as continuĂ© Ă  l'ignorer. Pourquoi as-Tu agi ainsi?» Si elle avait fait cela, le rĂ©cit aurait Ă©tĂ© diffĂ©rent, ce soir.

156     Que fit-elle? Elle courut directement jusqu'Ă  l'endroit oĂč Il se trouvait, elle tomba Ă  Ses pieds et dit: «Seigneur, si Tu avais Ă©tĂ© lĂ , mon frĂšre ne serait pas mort.» Oh! vous y ĂȘtes. Que faisait-elle? Elle tĂ©moignait du respect. Elle se trouvait dans la prĂ©sence de Dieu, et elle Le respectait. Elle L'appela son Seigneur. «Seigneur, si Tu avais Ă©tĂ© lĂ ...» (Non pas: «Je T'ai envoyĂ© chercher!» Cela Ă©tait tout oubliĂ©.) «Maintenant Tu es ici.» Voyez-vous? «Si Tu avais Ă©tĂ© lĂ , mon frĂšre ne serait pas mort. »
    Il dit: «Ton frĂšre ressuscitera.»

157     Â«Oh! dit-elle, oui, Seigneur, je sais qu'il ressuscitera au dernier jour.»

158     Et... et Il dit... elle... Il dit: «Mais Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.»

159     Â«Je crois, Seigneur, que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde. Et mĂȘme maintenant, Seigneur!» Oh! «MĂȘme maintenant!» (Non pas: «Seigneur, Tu aurais dĂ» faire ceci, ou Tu aurais dĂ» faire cela!») Mais, «mĂȘme maintenant, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l'accordera.» C'est ça.

160     Que se passerait-il si, ce soir, nous pouvions dire cela Ă  quelqu'un: «Oh! mon frĂšre, je crois que ce que tu demandes Ă  Dieu, Dieu te l'accorde.» Il y aurait les mĂȘmes rĂ©sultats.

161     Mais peu importe combien Il Ă©tait... qu'Il fĂ»t... Et nous savons qu'Il Ă©tait le Fils de Dieu. Si elle n'avait pas respectĂ© cela, cela n'aurait jamais marchĂ©. Cela venait de son coeur. Elle dit: «MĂȘme maintenant, Seigneur, tout ce que Tu demandes Ă  Dieu, Dieu Te l'accordera.» C'est cela. C'est cela. De tout son coeur, elle le crut. S'Il Ă©tait allĂ© Ă  la chasse ou Ă  la pĂȘche, cela n'aurait rien changĂ© pour elle.

162     Non, si Élie Ă©tait allĂ© chasser ou s'il avait Ă©tĂ© quelque part, cela n'aurait rien changĂ© pour cette femme sunamite. Elle croyait toujours qu'il Ă©tait un homme de Dieu. Certainement. Peu importe ce qu'il faisait, pour elle, il Ă©tait toujours l'homme de Dieu, parce qu'elle avait vu Dieu agir dans sa vie.

163     Quant Ă  Marthe, peu importe ce qui pouvait arriver, elle avait vu ce que Dieu avait fait pour Lui. Elle dit: «MĂȘme maintenant, Seigneur, quoi que Tu demandes Ă  Dieu, Dieu Te le donnera.» Ah, c'est cela!

164     Il dit: «Ton frĂšre ressuscitera.» Puis Il dit: «OĂč l'avez-vous enseveli?» Et ils se rendirent au tombeau. Et Il appela Lazare hors de la tombe, bien qu'il fĂ»t mort depuis quatre jours. Pourquoi? Parce que la soeur de Lazare respecta ce qu'Il Ă©tait.

165     Si vous ne pouvez pas respecter l'homme, respectez la fonction qu'il remplit pour Dieu. C'est parfaitement juste, voyez-vous; respectez-le. Si un prĂ©dicateur vient... votre pasteur, respectez-le toujours. J'ai entendu des congrĂ©gations parler de leur pasteur, comment... parlant de lui en le dĂ©nigrant et le ridiculisant. Comment ce pasteur pourra-t-il faire quelque chose pour vous? Il ne le peut pas. Vous... vous ne... vous ne... Je ne parle pas de cette Ă©glise, mais je parle d'Ă©glises que j'ai visitĂ©es. Vous devez aimer votre pasteur. Vous devez savoir qu'il est un ĂȘtre humain, mais, pourtant, Dieu en a fait Son pasteur. Le Saint-Esprit en a fait un surveillant, vous devez alors le respecter de cette maniĂšre. Peu importe ce que le pasteur a fait, si vous le respectez dans votre coeur, comme serviteur de Dieu, Dieu vous respectera pour l'avoir fait.

166     Â«Celui qui... celui qui Me reçoit, reçoit Celui qui M'a envoyé», a dit JĂ©sus. «Celui qui ne Me reçoit pas, ne peut Le recevoir.» Voyez, ils dirent que Dieu Ă©tait leur pĂšre. Il dit: «Votre pĂšre, c'est le diable.»

167     Ainsi, voyez-vous, vous devez respecter cela et le croire, croire qu'Il l'est. Oui, Marthe le croyait.

168     Il y a une petite chose que j'ai abordĂ©e ce matin, Ă  propos de cette femme syrophĂ©nicienne, lorsqu'elle vint. Remarquez comme elle fut repoussĂ©e durement. Lui Ă©tait un Juif, elle, une femme des nations, et elle courut vers Lui. Elle ne savait comment L'aborder, mais elle avait un besoin, et elle savait qu'Il Ă©tait ce Fils de Dieu. Elle le croyait. Elle... Si... si Dieu rĂ©pondait Ă  Ses priĂšres pour les autres, Il ferait de mĂȘme pour elle. Et elle savait que ce qu'Il disait Ă©tait la Parole de Dieu. Et, si c'Ă©tait la Parole de Dieu pour les Juifs, c'Ă©tait aussi la Parole de Dieu pour les Gentils, quoi qu'Il dise. Alors, JĂ©sus l'Ă©prouva. Elle dit: «Seigneur, aie pitiĂ©!» Maintenant, observez. Elle dit: «Toi, Fils de David,» parce qu'elle avait entendu les Juifs L'appeler Fils de David. Mais Il n'Ă©tait pas Fils de David pour elle. Voyez-vous? Elle dit: «Toi, Fils de David.» C'est ainsi qu'un Juif L'aurait abordĂ©, parce qu'elle avait entendu les autres. Elle essaya de s'approcher de la mĂȘme façon qu'eux, parce qu'elle essayait de trouver le respect; elle essayait de montrer son respect. Elle ne faisait pas semblant; JĂ©sus l'aurait su, si tel avait Ă©tĂ© le cas. Non, Il l'aurait su. Donc, lorsqu'elle arriva vers Lui, elle dit: «Toi, Fils de David, aie pitiĂ© de ma fille, car elle est cruellement tourmentĂ©e par un dĂ©mon.»

169     Il se tourna, la regarda et dit: «Il n'est pas convenable pour Moi de prendre le pain des enfants et de le jeter aux chiens.» Ça, alors! C'en Ă©tait une, non? Oui, vraiment! Il ne la repoussa pas seulement dans sa requĂȘte, mais l'appela un chien. Exactement. Et l'expression «chien» est l'une des plus viles mentionnĂ©es dans la Bible, vous savez. Il dit donc: «Il n'est pas convenable pour Moi de prendre le pain des enfants et de le jeter aux chiens.»

170     Elle rĂ©pondit: «C'est vrai, Seigneur.» «Seigneur!» Alors, elle l'obtint. Il n'Ă©tait pas un Fils de David pour elle, mais Il Ă©tait le Seigneur. Elle dit: « C'est vrai, Seigneur. C'est juste, mais les enfants mangent les restes sous la... » ou plutĂŽt, je veux dire «les... les chiens mangent les restes sous la table de leur maĂźtre.» Cela eut de l'effet. C'Ă©tait cela. C'Ă©tait le respect.

171     JĂ©sus se tourna vers elle et dit: «Ta foi est grande. Maintenant, rentre chez toi, et tu trouveras ta fille comme tu l'as cru.» C'est cela. Pourquoi? C'Ă©tait son approche.

172     Que serait-il arrivĂ© si elle s'Ă©tait retournĂ©e en disant... S'Il s'Ă©tait retournĂ© et avait dit: «Il n'est pas convenable de prendre... » En d'autres termes: «Ce n'est pas correct.»

173     Disons qu'une Catholique s'approche et dise: «Oh, frĂšre Branham, je sais que Dieu entend vos priĂšres pour ces gens ici; voulez-vous prier pour moi?»

174     Et je dirais: «Ce n'est pas juste pour moi de prendre le temps de ces enfants ici. Je suis ici pour prier pour ces PentecĂŽtistes et non pour vous, Catholiques.» Voyez-vous? Qu'aurait-elle pu dire? Oh, j'imagine qu'elle serait sortie d'ici en tapant du pied. Voyez-vous?

175     Mais elle se tourna et dit: « C'est vrai, Seigneur! C'est vrai, Seigneur. Mais nous... nous sommes prĂȘts... les chiens sont prĂȘts Ă  manger les restes sous la table du MaĂźtre.»

176     Voyez-vous, cela retint immĂ©diatement Son attention. Il se retourna et dit: «Ta foi est grande.» Ensuite, nous trouvons un autre cas. Voyez-vous, c'Ă©tait son approche, son respect, elle respectait Dieu en Le respectant, Lui.

177     Puis, nous voyons qu'une fois, il y avait un Romain. C'Ă©tait un homme important, et il aimait les Juifs. Et son serviteur Ă©tait malade. Lui-mĂȘme ne se sentait pas digne d'aller au-devant de JĂ©sus.

178     Voyez, vous devriez toujours vous sentir beaucoup plus petit que vous n'ĂȘtes. Ne soyez jamais grand Ă  vos propres yeux. Voyez-vous? Maintenant, si vous ĂȘtes grand, laissez quelqu'un d'autre le dire. Voyez-vous? Mais, Ă  prĂ©sent, lorsque vous... Cette femme ou...

179     PlutĂŽt, cet homme, il a dit... il Ă©tait centurion romain et il avait un serviteur qui Ă©tait malade. Il L'envoya donc chercher pour que son serviteur guĂ©risse. Et JĂ©sus dit: «Je viendrai le guĂ©rir.»

180     Tandis qu'Il Ă©tait en route, le Romain Le vit arriver. J'imagine qu'il a dit: «Oh! lĂ  lĂ ! voici ce saint Homme. Voici ce saint Homme qui vient, et moi qui ne suis qu'un Gentil de rien du tout. Je... je... je suis un centurion romain, je suis un gĂ©nĂ©ral ou... ou un officier. En fait, je... je
 Je ne suis pas Juif et je n'ai pas le droit que ce saint Homme vienne.» Voyez-vous ce respect? Voyez-vous? «Je n'ai pas le droit que ce saint Serviteur de Dieu entre dans ma maison.»»

181     Lorsqu'il Le vit arriver Ă  la porte, il L'appela et dit: «Seigneur, je ne suis pas digne que Tu viennes sous mon toit.» Il avait probablement un palais comme maison, c'Ă©tait un centurion. Il dit: «Je ne suis pas digne que Tu viennes sous mon toit, et je ne me suis mĂȘme pas trouvĂ© digne de venir vers Toi, c'est pourquoi j'ai envoyĂ© un de Tes compatriotes bĂ©nis, les Juifs. Mais j'ai ici un serviteur qui est trĂšs malade.» Et il ajouta: «Je suis un homme soumis Ă  des supĂ©rieurs. Je dis Ă  ce soldat: 'Pars!', et il part; et Ă  cet autre: 'Viens!', et il vient.»

182     Qu'a-t-il dit lĂ ? «Je sais que Tu es tout-puissant. Tu peux dire Ă  cette maladie: 'Pars!', et elle part, et Tu peux dire Ă  celle-ci: 'Viens!', et elle viendrait.» Voyez-vous? Il reconnut cela. De mĂȘme qu'il avait autoritĂ© sur ses soldats, JĂ©sus avait autoritĂ© sur toutes les maladies et infirmitĂ©s. «Tout ce que Tu dois faire, Seigneur, c'est simplement de prononcer la Parole!» C'est cela. «Prononce simplement la Parole, et mon serviteur vivra. »
    JĂ©sus s'arrĂȘta, se tourna vers ces Juifs, et dit: «Je n'ai pas trouvĂ© une foi pareille en IsraĂ«l.»

183     Il dit: «C'est rĂ©glĂ© maintenant pour ton serviteur.» Amen! Pourquoi? Parce qu'il respecta cela. Il respecta JĂ©sus-Christ, qui Ă©tait le... le Dieu du Ciel.

184     Maintenant, je pense qu'il se fait tard. Je veux encore dire une chose, et c'est celle-ci. Toutes ces grandes marques de respect, et tout le reste; mais aujourd'hui, pour une raison quelconque, c'est diffĂ©rent. Dieu peut faire quelque chose aujourd'hui, et les gens s'en moqueront. Je crois que nous aurions Ă©tĂ© diffĂ©rents aujourd'hui, il y a environ quarante ans, lorsque le Saint-Esprit commença Ă  tomber pour la premiĂšre fois, mais que firent les gens? Ils enfermĂšrent les prĂ©dicateurs, les traitant de «holy rollers» [saints qui se roulent par terre–N.D.T.]. Ils sortirent... Ils ne voulurent mĂȘme pas les nourrir dans les villes et tout le reste. Pour vivre, ils durent Ă©craser du maĂŻs sur la voie ferrĂ©e. Que firent-ils? Quarante annĂ©es de souffrance de plus pour l'Ă©glise. Elle dut tout traverser, deux guerres pendant ce temps-lĂ . Voyez-vous? Cela en a tuĂ© des milliers, alors qu'elle serait probablement dĂ©jĂ  partie Ă  la Maison.

185     Maintenant, que serait-il arrivĂ©, lorsque Dieu commença Ă  rĂ©pandre le Saint-Esprit sur l'Église, dans les derniers jours, que serait-il arrivĂ©, il y a vingt-cinq ans, lorsqu'Il commença Ă  envoyer Ses signes, Ses prodiges et Ses miracles, que serait-il arrivĂ© si les gens s'Ă©taient tous ralliĂ©s? Mais, que firent-ils? Ils dirent: «Tout ça porte malheur, c'est de l'hypnotisme; il fait de la tĂ©lĂ©pathie, il est ceci, cela ou telle autre chose.» Que serait-il arrivĂ© si toutes les nations s'Ă©taient unies et avaient dit: «Que le Nom du Seigneur soit bĂ©ni»? Que serait-il arrivĂ© si les MĂ©thodistes, les Baptistes, les PresbytĂ©riens et tous les autres s'Ă©taient pris par la main et avaient dit: «Merci, ĂŽ Dieu, c'est ce que nous attendions, le Saint-Esprit est en train d'ĂȘtre dĂ©versĂ©. Voici des hommes qui ont des visions, voici, des prophĂštes sont parmi nous, voici... voici, tous ces grands dons sont manifestĂ©s: il y a des hommes qui parlent en langues, d'autres qui pratiquent la guĂ©rison divine, toutes ces choses ont Ă©tĂ© dĂ©versĂ©es sur nous. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu, c'est venu Ă  travers un petit groupe de gens humbles appelĂ©s PentecĂŽtistes. Retournons tous Ă  la Bible. Retournons-y, frĂšres; dĂ©molissons nos organisations et soyons tous des frĂšres unis.» Si les grandes Ă©glises s'Ă©taient rĂ©unies tout Ă  fait, que serait-il arrivĂ©? FrĂšre, il n'y aurait plus besoin d'hĂŽpitaux dans le pays aujourd'hui. C'est vrai. Non, il y aurait eu de tels grands dons puissants et de tels prodiges parmi les gens, il y aurait eu un tel respect que l'Église serait peut-ĂȘtre dĂ©jĂ  partie Ă  la Maison et que le Millenium aurait commencĂ©.

186     Mais non, ils manquĂšrent de respect envers cela. Ils les appelĂšrent des «holy rollers» [«saints qui se roulent par terre»–N.D.T.]. Les journaux publiĂšrent toutes sortes de choses sales et calomnieuses en utilisant un langage grossier et populaire. Les Ă©glises en firent des gorges chaudes; elles se moquĂšrent de cela et les ridiculisĂšrent, les repoussĂšrent et essayĂšrent de les retenir en dehors des villes et tout le reste, avec un manque de respect total. Je pourrais en dire beaucoup plus Ă  ce sujet, mais il se fait tard.

187     Laissez-moi, s'il vous plaĂźt, en venir au Branham Tabernacle. Eh bien, Dieu a commencĂ© Ă  dĂ©verser des dons sur nous. Nous le voyons. Maintenant, quel est le don de Dieu aujourd'hui? C'est le Saint-Esprit. C'est le Saint-Esprit qui est en nous. Nous devons respecter Cela. Nous devons Le respecter chaque fois qu'Il vient sur une personne. Nous devons donner
 pour les dons divins de Dieu. Lorsqu'Il envoie ces dons, peu importe combien rĂ©els ils sont, ils ne nous aideront jamais avant que nous en arrivions au point oĂč nous pouvons les respecter. Quelqu'un peut donner une prophĂ©tie. Si vous ne croyez pas en cette prophĂ©tie, elle ne vous fera jamais aucun bien. Vous devez avoir de la rĂ©vĂ©rence, vous devez la respecter. Vous devez croire qu'elle vient de Dieu.

188     Croyez-la jusqu'Ă  ce qu'il ait Ă©tĂ© prouvĂ© qu'elle est fausse. Lorsqu'il est prouvĂ© qu'elle est fausse, vous avez le droit de ne pas la croire. Alors ne vous associez plus Ă  elle. Mais aussi longtemps qu'il est prouvĂ© qu'elle est vraie, alors croyez-la.

189     Comme l'a dit le vieux Samuel le jour oĂč ils ont rĂ©clamĂ© un roi: «J'aimerais vous demander une chose. Vous ai-je une fois soutirĂ© de l'argent? Vous ai-je une fois demandĂ© quelque chose pour vivre? Ou vous ai-je une fois dit quelque chose au Nom du Seigneur qui ne soit pas arrivĂ©?» Il a dit: «Vous n'avez pas besoin de roi, et votre roi ne vous fera aucun bien.» Il leur a dit cela. Il leur posa la question: «Vous ai-je une fois dit quelque chose comme Ă©tant AINSI DIT LE SEIGNEUR qui ne soit pas arrivĂ©? «

190     Eh bien, les gens manquĂšrent de respect envers Samuel. «Oh, nous savons, Samuel. C'est vrai, tu... Nous ne prĂ©tendons pas que tu nous aies dit autre chose que la VĂ©ritĂ©. Mais... mais, nĂ©anmoins, nous voulons le faire de cette façon.» Voyez-vous? Vous ne devez pas faire cela. Vous devez le faire Ă  la maniĂšre de Dieu.

191     Lorsque nous recevons le Saint-Esprit, ce n'est pas en serrant la main du pasteur. Recevoir le Saint-Esprit, c'est recevoir Christ en vous, parce qu'Il est le Messager de Dieu de ce jour. Le Saint-Esprit est le Messager de Dieu, et nous devons Le respecter. Lorsqu'Il vient, ne dites pas: «Hi, hi, hi! Regardez cette femme qui crie et qui pleure, les larmes lui coulent sur les joues. Regardez cet homme qui secoue ses mains, qui tremble et qui pleure. Savez-vous ce que c'est? Ce n'est qu'un tas d'Ă©motions fabriquĂ©es.» Vous blasphĂ©mez contre le Saint-Esprit. Vous devez respecter Cela.

192     Souvenez-vous, il y a un certain temps, j'Ă©tais dans l'Oregon, il y a environ douze ans, et deux jeunes filles reporters catholiques sont venues. Pas parce qu'elles Ă©taient Catholiques, cela n'a rien Ă  voir, parce que j'ai eu autant de Protestants, mĂȘme plus de Protestants que de Catholiques, qui se sont moquĂ©s de moi. Et... et... et ainsi, ces jeunes filles vinrent pour faire un reportage. Et, aussitĂŽt qu'elles entrĂšrent, je discernai l'esprit; aussitĂŽt qu'elles entrĂšrent. Et je dis: «Bien, quelle critique avez-vous maintenant dans votre manche?» Et cette jeune fille sortit une cigarette et commença... et je dis: «N'allumez pas cela pendant que vous ĂȘtes dans mon logement. Laissez ça tranquille.»

193     Elle est restĂ©e assise un petit moment, puis elle me regarda comme pour me transpercer comme cela. Elle se mit Ă  parler et dit: «J'aimerais vous poser quelques questions.»
    Je lui rĂ©pondis: «Allez-y.»

194     Elle dit: «Comment se fait-il que vous soyez rattachĂ© Ă  cette bande de 'holy rollers' [saints qui se roulent par terre–N.D.T.] par ici? Êtes-vous l'un d'entre eux?»
    Je dis: «Je suis l'un d'entre eux.»

195     Et elle dit: «Voulez-vous dire par lĂ  qu'il y a quelque chose de pieux dans tout cela?»»
    Je lui dis: «Vous, en tant que Catholique, vous ne croiriez pas cela. »
    Elle dit: «Comment savez-vous que je suis Catholique?»

196     Je lui dis: «Je sais que vous ĂȘtes Catholique; je peux vous dire votre nom, voyez-vous, et qui vous ĂȘtes.» Cela la dĂ©sarçonna.

197     Elle dit: «Vous voulez me faire croire que ces gens, comme ils le prĂ©tendent, vivront ici sur la terre et iront au Ciel?» Elle me dit: «Je n'aimerais pas ĂȘtre au Ciel avec de tels gens.»

198     Je lui dis: «Vous n'avez pas Ă  vous inquiĂ©ter beaucoup. Aussi longtemps que vous aurez de telles pensĂ©es, vous ne serez pas lĂ -bas, de toute façon, voyez-vous.» J'ajoutai: «Vous n'avez donc aucun souci Ă  vous faire Ă  ce sujet.»

199     Je me tenais lĂ  et la regardais droit dans les yeux. Deux frĂšres Ă©taient assis lĂ . Je dis: « Je ne suis pas irascible, je... je veux simplement vous faire savoir oĂč vous en ĂȘtes, voyez-vous.» Et je dis: «Vous allez Ă©crire... Vous vouliez venir ici afin de dĂ©couvrir certaines choses, et vous vous garderez bien d'Ă©crire ce que je vous ai dit. Vous en ferez votre propre histoire. Allez-y et faites-le, mais je veux vous dire une chose: Ă©crivez le scandale que vous voulez, mais, avant que vous mouriez, ma voix retentira de nouveau dans vos oreilles. Si cela n'arrive pas, alors vous saurez que je suis un faux prophĂšte.» Je dis: «Maintenant, Ă©crivez ce que vous voulez, c'est votre affaire, je vous donne la libertĂ© d'Ă©crire ce que vous voulez. Mais avant de mourir, vous entendrez ma voix crier Ă  vos oreilles. Cela ne vous fera aucun bien. Maintenant, allez-y et Ă©crivez ce que vous voulez. »

200     Elle resta tranquille un petit moment, et dit: « Mais que pensez-vous donc de ce tas d'idiots qui criaient et agissaient sans aucune retenue, hier soir?»
    Je lui rĂ©pondis: «Ce sont tous des ChrĂ©tiens.»»
    Â«Des ChrĂ©tiens?»

201     Je dis: « Bien sĂ»r, ce sont des ChrĂ©tiens. Ce sont des ChrĂ©tiens remplis du Saint-Esprit.»
    Elle dit: «Cela n'est pas le Saint-Esprit.»

202     Je dis: «Qu'appelleriez-vous le Saint-Esprit?», pour voir ce qu'elle avait Ă  dire Ă  ce sujet. Je lui dis: «J'aimerais vous dire quelque chose.»

203     Elle dit: «Eh bien, je ne voudrais pas m'associer Ă  de tels gens. »

204     Je dis: «Je ne pense pas qu'il y ait beaucoup de danger que vous vous associiez un jour Ă  eux comme cela.» Je dis: «Car, si vous vous associez une fois Ă  Dieu ou si vous vous associez Ă  n'importe quel saint, vous vous associerez ainsi.»
    Elle dit: «Les saints de la Bible?»

205     Je dis: «Oui! Votre 'Vierge Marie bĂ©nie', comme vous l'appelez, et qui est votre dĂ©esse, avant que Dieu la laisse entrer au Ciel, elle dut aller lĂ -bas le jour de la PentecĂŽte, recevoir le Saint-Esprit et tituber sous la puissance de Dieu comme une femme ivre.»
    Elle dit: «C'est un mensonge!»

206     Je dis: «Restez tranquille une minute.» J'ouvris la Bible et dis: «Regardez ici!» Je trouvai l'endroit et dis: «VoilĂ ! c'est ici mĂȘme, dans le Livre.» Elle tourna la tĂȘte. Je dis: «Oui, vous n'avez mĂȘme pas l'audace de lire la Parole de Dieu.» Voyez-vous? Je dis: «C'est sĂ»r.» Voyez-vous? Irrespectueuse. Je dis: «Maintenant, vous pouvez prendre votre paquet de cigarettes sur la table et partir quand vous serez prĂȘte. Mais je veux que vous sachiez une chose: Ă©crivez ce que vous voulez, mais souvenez-vous des derniĂšres paroles que je prononce: Au Nom du Seigneur, vous vous souviendrez de cela avant de mourir.» Elle n'Ă©crivit jamais rien. C'est vrai. Elle laissa tomber.

207     Qu'est-ce? Le manque de respect; essayant de se moquer. Faisant quelque chose, ils ne savent pas ce qu'ils font. C'est vrai.

208     Mais, ici, au Tabernacle, nous voulons que vous sachiez tous ces choses. Lorsque Dieu commence Ă  dĂ©verser le Saint-Esprit sur les gens, quelquefois, je sais, j'ai vu des gens devenir charnels lorsque... lorsqu'ils Ă©taient sous l'onction de l'Esprit; je les ai vus aller dans les extrĂȘmes avec certaines choses, mais ne dites rien Ă  ce sujet. Respectez cela. Inclinez vos tĂȘtes. Vous pouvez ne pas le comprendre et moi non plus, mais je veux le respecter de toute façon. Maintenant, nous devons avoir du respect pour Dieu. Et, lorsque Dieu dĂ©verse le Saint-Esprit, je remercie simplement... je dis: «Merci, PĂšre cĂ©leste. Tu es en train de faire quelque chose pour cette pauvre Ăąme prĂ©cieuse qui dĂ©sire venir dans Ta demeure, comme moi aussi un jour.»

209     Et je vois des hommes... comme ici, une fois, un frĂšre qui est dans le ministĂšre a dit que j'avais parlĂ© Ă  son sujet. Et nous avons pris toutes les bandes et les lui avons envoyĂ©es. C'Ă©tait frĂšre A. A. Allen. Il a dit que je m'Ă©tais moquĂ© de ce qu'il parlait de sang qui sortait de votre main, et qu'il appelait cela l'Ă©vidence initiale du Saint-Esprit. Je crois que c'Ă©tait du sang et de l'huile qui sortaient de ses mains et de son front, de diffĂ©rentes choses. Il disait que... que je m'Ă©tais moquĂ© de cela et que je lui avais dit que c'Ă©tait du diable. Je lui ai envoyĂ©... je lui ai Ă©crit une lettre en ces termes: «FrĂšre Allen... » Il a Ă©crit quelque chose, et vous... vous l'avez lu: «Cher frĂšre Branham... » Voyez-vous? Et alors il a envoyĂ© des tracts partout dans le pays, plutĂŽt que de venir me voir Ă  ce sujet. Il a fait cela.

210     Mais voici ce que j'ai dit. J'ai dit: «Je vais prendre et vous envoyer mes bandes des six soirĂ©es Ă  Phoenix pour vous montrer.» Et je lui ai envoyĂ© les bandes que Leo et les autres avaient enregistrĂ©es. Je lui ai dit: «Votre nom n'a Ă©tĂ© mentionnĂ© qu'une fois. Les gens ont dĂ©posĂ© un mot sur la chaire, disant: 'FrĂšre Branham, frĂšre Allen s'est trouvĂ© derniĂšrement en ville et nous a dit que l'Ă©vidence initiale du Saint-Esprit Ă©tait de saigner dans les mains et au visage et d'avoir de l'huile suintant de vos mains; que c'Ă©tait l'Ă©vidence initiale.»

211     J'ai dit: «Je ne suis pas d'accord avec frĂšre Allen que ce soit l'Ă©vidence initiale du Saint-Esprit, parce qu'il n'est mentionnĂ© nulle part dans la Bible que leurs mains aient saignĂ© et que de l'huile soit sortie de leur visage et de leurs mains, pour prouver qu'ils avaient le Saint-Esprit.» J'ai dit: «Le Saint-Esprit Ă©tait la puissance de Dieu dans leur vie. Et JĂ©sus a dit: 'Ces signes suivront ceux qui auront cru.' Voyez-vous? ‘En Mon Nom ils chasseront les dĂ©mons’, et ainsi de suite. Mais, ai-je dit, il y a une chose que j'aimerais dire au sujet de frĂšre Allen: c'est un grand homme de Dieu. Et si je pouvais prĂȘcher aussi bien que frĂšre Allen, je n'aurais jamais de service de guĂ©rison; je prĂȘcherais simplement l'Évangile.»

212     Et, voyez-vous, bien qu'il ait rĂ©pandu cet article et tout le reste, disant que j'avais fait cela, s'appuyant juste sur ce que quelqu'un avait racontĂ©, mĂȘme si j'Ă©tais en dĂ©saccord avec ce frĂšre sur sa thĂ©orie, je ne voudrais certainement pas blasphĂ©mer contre lui.

213     Et puis, un soir, je me trouvais dans le Minnesota, Ă  Minneapolis, dans le Minnesota, dans cette grande cathĂ©drale, ce temple, avec Gordon Peterson. Et cet homme qui a Ă©crit ce livre contre A. A. Allen, disant tout ce qui pouvait ĂȘtre dit Ă  son sujet, a dit: «Il a mĂȘme eu l'audace d'Ă©crire ce livre, Les DĂ©mons qui mordent, qui parlait d'une femme dont les mains portaient les marques de morsures d'un dĂ©mon, et des choses semblables.» Maintenant, certainement je
 Je... (Je ne sais pas si cela pourrait ĂȘtre vrai ou non, parce que le diable est un esprit; voyez-vous? Mais cette femme a prĂ©tendu qu'un grand dĂ©mon velu est venu la mordre aux mains et au visage.) Et il a dit: «A. A. Allen a Ă©crit ce livre.» Et l'homme qui a Ă©crit ce livre a fait paraĂźtre un gentil article Ă  mon sujet. Et il Ă©tait justement Ă  la rĂ©union, ce soir-lĂ  (frĂšre Peterson et les autres vinrent me dire qu'il Ă©tait assis lĂ ), et il faisait mon Ă©loge et rabaissait A. A. Allen.
    J'ai pensĂ©: «Voici le moment oĂč je peux prendre la dĂ©fense de frĂšre Allen.»

214     Je me suis donc avancĂ© lĂ  et j'ai dit: «Aujourd'hui, je lisais dans le journal un article que cet homme, qui est dans la ville...» Sachant qu'il Ă©tait assis lĂ . J'ai dit: «Il a parlĂ© lĂ -dedans de A. A. Allen et de toute la critique.» J'ai ajoutĂ©: «J'apprĂ©cie l'Ă©loge que cet homme a fait de moi, disant que je ne courais pas aprĂšs l'argent et des choses comme cela, et que j'avais les rĂ©unions les plus correctes de toutes et ainsi de suite. J'apprĂ©cie les choses aimables qu'il a dites. Mais si cet homme, qui a Ă©crit cet article dans le journal, a examinĂ© ses notes si peu attentivement qu'il a dĂ©clarĂ© que c'est A. A. Allen qui a Ă©crit ce livre, Les DĂ©mons qui mordent... A. A. Allen n'a jamais Ă©crit ce livre, je connais l'homme qui l'a Ă©crit.» J'ai dit: «Il n'a jamais Ă©crit ce livre. Et si cet homme n'a pas contrĂŽlĂ© son article plus attentivement que cela, je doute que les autres choses qu'il a dites au sujet de frĂšre Allen soient la vĂ©ritĂ©.» DĂ©fendant ainsi frĂšre Allen. Et j'ai dit: «À part cela, si frĂšre Allen Ă©tait dans l'erreur, je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre trouvĂ© Ă  la barre du jugement prenant position pour frĂšre Allen dans l'erreur, lorsqu'il essaie de gagner des Ăąmes Ă  Christ, que de critiquer ce que l'homme essaie de faire.» Amen. C'est vrai! Oui, monsieur.

215     Quiconque invoque le Nom de JĂ©sus-Christ, je suis avec lui, qu'il soit Protestant, Catholique ou autre chose. Je... je ne serai peut-ĂȘtre pas d'accord avec lui concernant la thĂ©ologie, mais je veux le respecter comme serviteur de Christ et comme mon frĂšre. Voyez-vous? Et peu importe ce qu'il fait, nous devons respecter le Saint-Esprit. Exactement. Oui, monsieur. Et lorsque nous commencerons Ă  faire cela, Dieu alors dĂ©versera Ses bĂ©nĂ©dictions parmi nous. Juste un petit groupe comme le nĂŽtre, ici, oĂč il y a peut-ĂȘtre cinquante, soixante ou peut-ĂȘtre soixante-quinze personnes qui sont rĂ©unies ce soir; si nous pouvons tous nous unir et donner Ă  Dieu tout le respect, ainsi qu'au Saint-Esprit, pour ce qu'Il fait en ce jour, respecter chaque don et chaque fonction qu'Il envoie au milieu de nous, Dieu continuera Ă  dĂ©verser Son Esprit sur nous et nous grandirons en nombre, nous nous multiplierons. Ne le croyez-vous pas? Certainement. Nous devons avoir du respect pour Dieu.

216     Inclinons nos tĂȘtes un instant pour la priĂšre. Avant que nous commencions Ă  prier, je dĂ©sirerais savoir s'il y a quelqu'un ici qui aimerait dire: «FrĂšre Branham, je voudrais que vous priiez pour moi pour que j'aie un grand respect pour Dieu, afin que je puisse toujours garder la bouche fermĂ©e pour ne pas parler contre les choses de Dieu, quelles qu'elles soient. Et puisse Dieu placer dans mon coeur le dĂ©sir de respecter tous les dons divins qu'Il envoie dans l'Ă©glise.» Levez simplement vos mains, et dites: «Priez pour moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Presque chaque main est levĂ©e dans l'Ă©glise, et j'ai aussi levĂ© la mienne.

217       Ô Dieu, aide-moi Ă  ĂȘtre l'un de Tes serviteurs. Aide-moi Ă  respecter mes frĂšres; aide-moi Ă  respecter mes soeurs. Et chaque Esprit de Dieu qui vient dans la rĂ©union, que ce soit le parler en langues, que ce soit l'interprĂ©tation des langues, que ce soit la prophĂ©tie ou le don de discernement, quoi que ce soit, je dis: «Ô Seigneur JĂ©sus, envoie-les! Envoie-les! Ô Seigneur, je suis reconnaissant envers Toi.»

218     Maintenant, PĂšre cĂ©leste, nous savons que Tu es un Dieu grand et terrible. Nous savons que Ta colĂšre est terrible et, lorsque Tu te mets en colĂšre, c'est... c'est une chose terrible, la colĂšre de Dieu peut dĂ©truire le monde en une seconde. Mais lorsque Tu abaisses les regards sur le Sang du Seigneur JĂ©sus, alors Ta colĂšre s'apaise. Oh, cache-moi dans le Rocher des Ăąges! Seigneur Dieu, garde mon Ăąme couverte par le Sang du Seigneur JĂ©sus. Pas seulement la mienne, Seigneur, mais aussi celle de ceux qui sont ici ce soir. Nous T'aimons, Seigneur, et chaque don que Tu nous as donnĂ©. Bien qu'on nous appelle de toutes sortes de noms, Seigneur, cela ne... nous ne voulons pas que cela ait quoi que ce soit Ă  voir avec ceci. Nous Te respecterons toujours, Toi qui es grand, le grand Saint-Esprit. Nous T'aimons, PĂšre.

219     Nous Te remercions pour le don de guĂ©rison parmi nous. Nous Te remercions pour le don de prophĂ©tie parmi nous. Nous Te remercions pour le don des langues et le don d'interprĂ©tation. Ô Dieu, nous Te prions de continuer Ă  envoyer des dons parmi nous, les dons du grand Saint-Esprit. Par-dessus tout, Seigneur, la plus grande reconnaissance que nous ayons dans notre coeur, c'est pour le don entiĂšrement suffisant de JĂ©sus-Christ. Nous Te remercions pour Sa grĂące et Sa misĂ©ricorde, Lui qui rend possible, pour nous, toutes ces choses secondaires, par Sa souffrance pour autrui et Son sang rĂ©pandu au Calvaire. Il sanctifie les gens du peuple qui L'Ă©coutent avec plaisir.

220     Seigneur, nous Te sommes si reconnaissants d'ĂȘtre venu vers des gens ordinaires. Dans la Bible, dans le Livre de Luc, nous lisons que «la grande foule L'Ă©coutait avec plaisir». Aujourd'hui, ils disent: «Oh, ce ne sont que des gens ordinaires.» Mais, Seigneur, c'est le genre de personnes qui T'Ă©coutĂšrent lorsque Tu Ă©tais ici dans la chair. Les gens ordinaires T'Ă©coutaient avec plaisir. Les hautains, les riches et beaucoup d'autres ne voulaient pas T'Ă©couter. Les rois, les potentats, les prĂȘtres de ce temps-lĂ  ne voulaient pas T'Ă©couter, mais les gens ordinaires Te reçurent avec plaisir.

221     Et, PĂšre, ce soir, nous sommes des gens ordinaires et nous Te recevons avec plaisir. Nous sommes heureux comme ils l'Ă©taient, lorsqu'ils revenaient en se rĂ©jouissant, pensant que c'Ă©tait une chose merveilleuse, et heureux de pouvoir porter l'opprobre de Son Nom, lorsqu'on leur faisait des reproches et qu'on les appelait de toutes sortes de noms. Ils Ă©taient si heureux, parce que c'Ă©tait un privilĂšge pour eux que de souffrir pour le Nom de JĂ©sus-Christ. PĂšre divin, nous nous joignons aux disciples de ce temps-lĂ  et disons: «Nous sommes heureux!»

222     Je me tiens, ce soir, comme le saint Paul de jadis, lorsqu'il se tenait devant Agrippa, disant: «Selon la voie qu'ils appellent hĂ©rĂ©sie, folie, c'est ainsi que j'adore le Dieu de nos pĂšres.»

223     Et lorsque Agrippa dit: «Paul, ton grand savoir t'a rendu fou.»
    Il rĂ©pondit: «Je ne suis pas fou, Agrippa.»

224     Finalement, Agrippa en arriva au point oĂč il s'Ă©cria: «Tu vas bientĂŽt me persuader de devenir un ChrĂ©tien.»

225     Il dit: «J'aimerais que tu deviennes comme moi, Ă  l'exception de ces chaĂźnes et de ces liens.»

226     Ă” Dieu, quel amour Paul avait. Il a dit qu'il deviendrait un objet de malĂ©diction pour que son peuple soit sauvĂ©. Ô divin PĂšre, donne-nous de l'amour les uns pour les autres, comme celui-lĂ . Donne-nous cet amour immortel, cette dĂ©cence, ce respect les uns pour les autres, d'ĂȘtre assez ChrĂ©tiens pour regarder par-dessus les fautes des autres; regarder par-dessus, parce que l'homme a Ă©tĂ© bĂ©ni par Dieu, et il se peut qu'il fasse une faute. Ô PĂšre, ne nous laisse pas regarder cette faute, sachant que c'est un prĂ©cieux frĂšre que Satan a peut-ĂȘtre pris au piĂšge dans quelque chose. Mais, s'il l'a fait, nous Te prions, Seigneur, de l'aider Ă  en sortir, lui ou elle; puissions-nous avoir de l'amour dans notre coeur pour aller Ă  la recherche des brebis perdues et les ramener dans la bergerie. Accorde-le, Seigneur. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons Ă  ceux qui nous ont offensĂ©s. Accorde-le, Seigneur. Ne nous induis pas en tentation, mais dĂ©livre-nous du mal. Car c'est Ă  Toi qu'appartiennent le rĂšgne, la puissance et la gloire, aux siĂšcles des siĂšcles. Amen. [FrĂšre Neville donne un message de prophĂ©tie.— N.D.É.]

227     Merci, Seigneur. Merci, PĂšre. Nous Te louons, Toi, le Saint. Combien Tu es glorieux, PĂšre. Combien nous Te remercions, Seigneur. Combien c'est rĂ©confortant de sentir la prĂ©sence du Saint-Esprit et de L'entendre nous parler par des lĂšvres humaines, confirmant qu'Il reste toujours Dieu et qu'Il est au milieu de nous. Nous Te remercions pour ceci, PĂšre. Reste avec nous, Seigneur. Sois patient avec nous, afin que nous puissions ĂȘtre Ton peuple. Par JĂ©sus-Christ, nous Te le demandons. Amen.

228     N'est-ce pas merveilleux d'ĂȘtre un ChrĂ©tien? N'est-ce pas merveilleux de connaĂźtre Dieu et de connaĂźtre Sa prĂ©sence? Et de penser qu'aujourd'hui Il a fait ceci, mĂȘme une deuxiĂšme fois. Aujourd'hui, Il a parlĂ© Ă  cette soeur dans cette LumiĂšre qui lui est apparue; Il leur a parlĂ© parce qu'elles avaient cru le Message. Il est glorieux, n'est-ce pas? Ne L'aimez-vous pas? Combien L'aiment de tout leur coeur, de toute leur Ăąme? Il est merveilleux. Maintenant, levons-nous, alors que nous chantons ce bon vieux cantique:
Je L'aime, je L'aime,
Parce que Lui m'a aimé le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

229     Oh, n'est-Il pas merveilleux? Merveilleux! Maintenant rappelez-vous le service de mercredi soir. Puis, Dieu voulant, je serai de nouveau ici dimanche prochain, si le Seigneur le veut. Priez pour nous durant cette semaine. Alors que nous inclinons nos tĂȘtes pour la priĂšre, je vais demander Ă  frĂšre Neville, notre pasteur, s'il veut bien venir ici pour vous adresser encore quelques mots.
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