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PrĂ©dication Paradoxe de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 61-1210 La durĂ©e est de: 2 heures 34 minutes .pdf La traduction MS
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Paradoxe

1    Bonjour, mes amis. C'est un privilĂšge d'ĂȘtre ici Ă  nouveau ce matin. Et maintenant, ils m'ont dit qu'ils avaient eu une rĂ©union spĂ©ciale, et en avaient fait un compte rendu. Ils dĂ©siraient que je vienne entendre ce compte rendu, si j'avais quelque chose Ă  dire pour ou contre cela, ils ont dit qu'il y avait quelque chose au sujet des entrevues, ils avaient eu des difficultĂ©s. Je pense que c'est bien, comme cela. J'accepte cela. Cela me donne une chance alors, de pouvoir le faire.

2    Il y en a tant! Je pense qu'il y en a environ six cents sur des listes d'attente, en ce moment, voyez-vous, pour des entrevues spĂ©ciales. Et je suis moralement liĂ© Ă  ma parole, de rester avec chacun jusqu'Ă  ce que nous entendions Dieu nous parler pour cette personne, voyez-vous? Et alors, si vous faites cela, vous pouvez avoir quelqu'un sur la liste d'attente ici, et peut-ĂȘtre avec cette seule personne, attendre deux ou trois semaines pour cette seule personne, jusqu'Ă  ce que nous entendions Dieu parler; venir ensemble, prier, s'en retourner, se sĂ©parer, se rĂ©unir Ă  nouveau, prier ensemble jusqu'Ă  ce que nous ayons le AINSI DIT LE SEIGNEUR pour cette personne. Et pendant ce temps, voyez-vous, il y a d'autres choses.

3    Maintenant, de cette façon, comme je le comprends, que chacun Ă©crive ses requĂȘtes, quelles qu'elles soient, et me les transmette. Alors laissez-moi les avoir et prier au sujet de ces requĂȘtes, ensuite je peux appeler ces personnes... Était-ce, Ă©tait-ce ainsi? [FrĂšre Neville dit: «Amen.» – N.D.É.] Maintenant cela, c'est trĂšs bien. Voyez-vous, et alors, pendant que j'attends pour cette personne, je pourrais avoir cent ou deux cents personnes dans celui-ci, dans ce groupe-ci, lĂ  oĂč j'attends pour une seule. Parce que, ainsi, cela me donnera une chance de voir plus de gens. J'aime vraiment cela. Celui qui a eu cette idĂ©e, eh bien! je pense que c'est vraiment bien. C'est trĂšs bien.

4     Et ainsi, maintenant, cela a Ă©tĂ© une grande semaine pour moi, ces quelques derniĂšres semaines. J'ai Ă©tĂ© Ă  l'extĂ©rieur devant notre Seigneur, comme vous savez.

5    Mais, je pense, avant que nous commencions le service, je pense... Et il y en a un que je connais ici, j'ai un petit fils quelque part dans le bĂątiment, et peut-ĂȘtre... Si c'est un Branham, il est turbulent, courant par ici autour, peut-ĂȘtre; il est celui qui doit prendre ces instructions; ainsi il est quelque part ici. Je pense qu'il y a un service de consĂ©cration, et pour d'autres mamans qui ont leurs petits. Eh bien! si FrĂšre Teddy, je pense que c'est lui, veut venir au piano, nous allons chanter notre vieux chant pour le service de consĂ©cration des enfants, celui que tout le monde connaĂźt: «Amenez-les».

6    Maintenant, beaucoup de personnes, dans de nombreuses Ă©glises, aspergent les bĂ©bĂ©s. Nous essayons simplement de suivre les directives de la Bible, juste au plus prĂšs de ma connaissance. Maintenant, il n'y a pas d'endroit dans la Bible oĂč ils ont aspergĂ© un adulte, encore moins un bĂ©bĂ©. Et nulle part, l'aspersion n'a jamais Ă©tĂ© ordonnĂ©e par Dieu, pour un bĂ©bĂ© ou un adulte.

7    Mais il y a dans la Bible un endroit oĂč ils ont apportĂ© les petits enfants Ă  JĂ©sus, et Il a Ă©levĂ© Ses mains et les a posĂ©es sur les petits, et les a bĂ©nis et dit: «Laissez venir Ă  moi les petits enfants.» Maintenant, c'est notre--notre façon de le faire ici. Et maintenant, en tant que serviteurs, nous les amenons simplement devant--devant Dieu, en priĂšre; et si quelqu'un a son petit bĂ©bĂ© qui n'a pas Ă©tĂ© consacrĂ©...

8    Nous ne croyons pas au fait de baptiser, sous quelque forme que ce soit, ces petits bĂ©bĂ©s. Parce qu'ils n'ont pas de pĂ©chĂ©. «Ils sont nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, formĂ©s dans l'iniquitĂ©, venus au monde en disant des mensonges», mais ils n'ont rien Ă  se repentir. Et le baptĂȘme est pour la repentance et la rĂ©mission des pĂ©chĂ©s. Ainsi, leur bĂ©bĂ© n'a rien dont il puisse se repentir; et lorsque JĂ©sus est mort sur la Croix, Il purifia tout pĂ©chĂ©. Et maintenant, quand nous sommes assez ĂągĂ©s pour savoir que nous devons nous repentir pour ce que nous avons fait, alors nous le sommes et reconnaissons que Christ est mort pour nous.
    Ce petit bĂ©bĂ© ne peut reconnaĂźtre cela, que Christ est mort pour lui; mais quand nous sommes assez ĂągĂ©s pour reconnaĂźtre que Christ est mort pour nous, alors, nous sommes baptisĂ©s en Sa mort et ressuscitĂ©s dans Sa rĂ©surrection. Le Seigneur voulant, Dimanche prochain, je parlerai, le Seigneur... Dieu voulant.

9    Maintenant donc, nous les amenons et les consacrons. S'il y a des mamans, peu importe de quelle Ă©glise, de quel credo, ou de quelle couleur, ou de quoi que ce soit d'autre, nous consacrons tous les petits enfants au Seigneur JĂ©sus-Christ.

10    Maintenant, FrĂšre Teddy, si vous nous faisiez chanter ceci, «Amenez-les», si vous voulez. TrĂšs bien, allons-y ensemble maintenant.
Amenez-les, Amenez-les,
Amenez-les des endroits du péché;
Amenez-les, Amenez-les,
Amenez ceux qui errent Ă  JĂ©sus.

11    Dans la vision que j'ai eue, juste aprĂšs le dĂ©part de ma mĂšre, c'est ce que je conduisais, le chant «Amenez-les», quand les petits enfants l'apportaient. Voulez-vous venir, FrĂšre Neville.

12    Je connais ce garçon. Billy dit: «Ne le laisse pas tomber. Ne le laisse pas tomber.»
    Oui, c'est William Branham, il y en a trois qui se trouvent ici ensemble, des William Branham, trois gĂ©nĂ©rations et trois noms. Il me regarde ce matin. Il y a juste quelque chose Ă  leur sujet, ils ont le regard innocent, vous savez. Et il est William Paul, junior. Et ainsi, nous sommes reconnaissants, je le suis, ce matin, de donner au Seigneur JĂ©sus, des bras de son pĂšre (mon fils), le petit-fils, pour une vie de service; les bĂ©nĂ©dictions sur le pĂšre et la mĂšre. Inclinons la tĂȘte.

13    Notre Gracieux PĂšre CĂ©leste, je sais que je suis bien avancĂ© sur la route, alors que je tiens mon petit-fils dans les bras.

14    Mais je pense Ă  Jacob, quand il apporta ses petits enfants entre ses genoux, quand il Ă©tait un vieil homme, ÉphraĂŻm et ManassĂ©; lorsqu'il bĂ©nit ces enfants et leur donna des bĂ©nĂ©dictions spirituelles qui durent encore jusqu'Ă  ce jour. Comment il croisa ses mains de l'un sur l'autre, prenant la bĂ©nĂ©diction des Juifs pour les Nations, Ă  la Croix. Puisse le Dieu du ciel s'approcher maintenant.

15    Ce petit-fils que Tu m'as donnĂ© Seigneur, par mon fils et ma belle-fille! Je pense lorsqu'elle Ă©tait stĂ©rile, n'ayant pas d'enfant et arrivant ce jour-lĂ  de Yakima, Washington, alors qu'elle pleurait, et disait: «Si je pouvais avoir un bĂ©bĂ©!»

16    Ton Esprit est venu dans la voiture, et lĂ  j'ai dit: «Tu l'auras.» Et aujourd'hui je tiens ce beau petit garçon dans mes mains, Ta Parole parlĂ©e, Ta promesse.

17    Maintenant, Seigneur, dans la simplicitĂ© de nos actions, nous plaçons ce bĂ©bĂ©, par la foi, dans les Mains du Seigneur JĂ©sus, afin que Lui, Ă©tant ici sous la forme du Saint-Esprit, puisse prendre le bĂ©bĂ© dans Ses bras et en prendre soin, et le guider dans la vie. Donne-lui la santĂ© et la force, une longue vie, si Tu tardes. Et puisse ce bĂ©bĂ© ĂȘtre utilisĂ© pour Ta gloire. Puisse la Puissance du Dieu vivant demeurer sur cet enfant. S'il vit pour ĂȘtre un homme, et si JĂ©sus tarde, puisse-t-il prĂȘcher l'Évangile. Que la Puissance de Dieu qui l'a donnĂ© Ă  sa mĂšre et Ă  son pĂšre, puisse-t-Elle ne jamais le quitter.

18    BĂ©nis son papa et sa maman. Puisse-t-il ĂȘtre Ă©levĂ© et puissent-ils Ă©lever ce bĂ©bĂ© dans l'atmosphĂšre ChrĂ©tienne. Que toute la formation humaine possible puisse ĂȘtre donnĂ©e Ă  ce bĂ©bĂ©.

19    Maintenant, petit Billy Paul Branham junior, je te donne au Dieu Tout-Puissant, en consĂ©cration, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

20    Il y a quelque chose au sujet des petits bĂ©bĂ©s, qui est, je pense, qui est si doux!

21    Je me souviens de Loyce, elle pleurait et se tordait les mains. Elle est vraiment nerveuse. Loyce est sortie de grandes tribulations, une petite fille du Kentucky qui a eu une vie plutĂŽt dure. Et elle... une nuit, JĂ©sus lui est apparu, dans le froid. Et elle est venue, en courant Ă  la maison, vers minuit, elle et Billy, aprĂšs leur mariage. Et ils... Ă  cĂŽtĂ© d'eux, j'ai mis mon bras autour d'elle et je l'ai conduite au Seigneur JĂ©sus.

22    Elle dĂ©sirait tellement avoir des bĂ©bĂ©s. Ils Ă©taient mariĂ©s depuis plusieurs annĂ©es. Et en venant de Yakima, un jour, elle pleurait. Cela avait Ă©tĂ©... le Saint-Esprit est venu et lui a dit quel trouble fĂ©minin elle avait eu, lui a dit la raison pour laquelle elle ne pouvait avoir de bĂ©bĂ©. Alors le Saint-Esprit est revenu Ă  nouveau, a maudit ce trouble fĂ©minin et lui a donnĂ© la bĂ©nĂ©diction. Je viens de le consacrer maintenant. Il y a...

23    J'ai quelques petites choses Ă©crites ici que je veux dire premiĂšrement, avant que nous lisions ce texte. D'abord, pour les rĂ©unions futures, je l'ai Ă©crit. C'est Dimanche prochain, le Seigneur voulant. Je sais qu'il commence Ă  faire glissant et mauvais sur les routes.

24    Et nous avons des gens ici qui viennent de Georgie, et d'Alabama, et de Floride, et de l'Ohio, et de l'Illinois. Et--et ce petit groupe de personnes vient de partout.

25    Certaines personnes me disent: «Je suis passĂ© par ton Ă©glise lĂ -bas, Billy, certains matins. Il y a des immatriculations de partout dans le pays.»
    Je dis: «Oui.»

26    Un ici et un lĂ , c'est ainsi, je pense, que sera l'Épouse. «Deux dans un champ; et Je prendrai l'un et laisserai l'autre» et ainsi de suite. Et je--je ne veux pas que les gens roulent sur ces routes verglacĂ©es.

27    Et je sais aussi que juste aprĂšs NoĂ«l, je--je partirai en mission, le Seigneur voulant. J'ai environ quinze rĂ©unions diffĂ©rentes maintenant, qui sont organisĂ©es.

28    Et je veux annoncer, Dimanche prochain, le Seigneur voulant, je dĂ©sire enseigner un Message exceptionnel, selon moi. J'ai Ă©tudiĂ©, cette semaine et la semaine avant, l'histoire de la Bible. Et je veux parler sur le sujet de «La ChrĂ©tientĂ© contre le Paganisme» ainsi, ou «L'idolĂątrie», Dimanche prochain.

29    Et alors, le Dimanche suivant est la veille de NoĂ«l, Dimanche prochain; et Dimanche, dans quinze jours, je veux dire, pardonnez-moi. Dimanche, dans une semaine, est la veille de NoĂ«l. Maintenant je donnerai un Message, et ceux-lĂ , quelques-uns de mes chers amis viennent d'Alabama et du Mississippi et de Georgie, et des environs, les petits enfants seront certainement déçus la nuit de NoĂ«l. Et si le Seigneur met sur mon coeur d'apporter le Message de NoĂ«l Ă  l'Ă©glise, je le ferai alors, Dieu voulant; je le promets Ă  tous ceux qui viennent de l'extĂ©rieur de la ville, voyez-vous, je vous enverrai la bande moi-mĂȘme, voyez-vous. Ainsi vous ne devrez pas abandonner vos petits la nuit de NoĂ«l, le soir de la veillĂ©e de NoĂ«l. Et alors, je vous enverrai la bande, avec mes compliments de la rĂ©union. Souvenez-vous simplement de cela.

30    Autre chose, vous savez, vous--vous ne pouvez pas vous attendre Ă  ce que tout le monde croie tout ce que vous dites. Cela ne--cela ne va simplement pas comme cela.

31    J'ai oubliĂ© ce matin, en me dĂ©pĂȘchant pour venir ici... J'ai regardĂ©... FrĂšre Wood a conduit ma femme avec eux. Je regardais et c'Ă©tait pratiquement l'heure de commencer le service ici, et pour moi l'heure d'entrer. Et ils m'ont dit, Billy m'a appelĂ© la nuit derniĂšre, et m'a dit qu'ils dĂ©siraient que je sois ici ce matin, pour Ă©couter ce compte rendu de la derniĂšre rĂ©union.

32    J'allais raconter l'histoire, juste pour essayer de renforcer quelque chose que j'avais dit. Peu importe combien vous essayez de le rendre clair, il y a toujours quelqu'un qui ne le saisit pas. C'est Ă  propos des autels dans les Ă©glises. Voyez-vous? Quelqu'un a dit: «FrĂšre Branham ne croit pas Ă  un autel dans une Ă©glise.»
    Je crois au fait d'avoir un autel Ă  l'Ă©glise. Voyez-vous? Mais les autels ne sont pas l'endroit oĂč les gens viennent prier. Il n'y a jamais eu un appel Ă  l'autel Ă  un moment quelconque dans la Bible. Il n'y a pas une telle chose.

33    Et je veux vous en parler, je le ferai Dimanche prochain, dans l'histoire de l'Ă©glise primitive, la raison pour laquelle il n'y avait pas d'autels dans l'Ă©glise. Parce que, se prosterner Ă  un autel est une forme paĂŻenne d'adoration, et n'est pas une idĂ©e chrĂ©tienne du tout. Maintenant, je parlerai de cela, Ă©galement, Dimanche prochain. Mais il n'y avait pas d'autels dans l'Ă©glise primitive, pour faire des appels Ă  l'autel. Il n'y avait rien d'autre qu'une piĂšce vide. C'est tout. Pas de crucifix, rien, rien dans la piĂšce qu'un sol plat. Les gens Ă©taient l'Église pentecĂŽtiste des premiers jours, comme je vous en parlerai, selon de nombreux historiens diffĂ©rents, Dimanche prochain, Dieu voulant.
    Et je veux vous l'apporter de «Les Premiers PĂšlerins de l'Église» [«Early Pilgrim Church» – N.D.T.] de chez Ironside, et de «Les Deux Babylones» de chez Hislop, des «PĂšres prĂ©-NicĂ©ens», du «Concile de NicĂ©e», oh! beaucoup d'entre eux, les Ă©crits de Hazeltine de l'Ă©glise primitive, et d'autres, voyez-vous. Pour vous montrer que nulle part...

34    MĂȘme en Irlande oĂč j'ai visitĂ© l'Ă©glise, lĂ  oĂč les catholiques invoquent un saint catholique, Saint Patrick, mais il n'y a nulle part dans l'histoire la moindre trace qui nous parle de cela. Ce Saint Patrick n'Ă©tait rien d'autre que quelqu'un qui protestait contre l'Ă©glise romaine. Il n'y a aucune trace. Personne ne peut produire aucune histoire qui montre qu'il Ă©tait catholique. Lui et toutes ses Ă©coles Ă©taient en Irlande du Nord. Alors, quand cet empereur catholique est venu en Angleterre, il a mis Ă  mort dix mille des gens de saint Patrick. L'Ă©glise se trouve toujours lĂ  aujourd'hui, ses Ă©coles, en Angleterre du Nord.

35    Et quand vous les entendez dire: «Saint Patrick a fait sortir tous les serpents d'Irlande.»
    Savez-vous ce qu'Ă©taient les faits historiques? Il croyait Ă  la PentecĂŽte, qu'ils avaient la Puissance pour prendre des serpents. C'est la raison pour laquelle cela est dit, cela a dĂ©marrĂ©.

36    Et la crucifixion de Pierre, la tĂȘte en bas, Ă  Rome, ce n'est pas dans le martyrologe. J'ai cherchĂ© partout et lu les historiens, tout ce que je sais, c'est qu'il n'y a aucune Écriture qui dit que Paul ou Pierre a Ă©tĂ© tuĂ© Ă  Rome. Ce sont des dogmes. Cela a commencĂ© avec la premiĂšre Ă©glise romaine et ce n'est pas la VĂ©ritĂ©. Il y a beaucoup de choses ainsi. J'aborderai ce sujet Dimanche prochain.

37    Autre chose, ensuite, dont j'ai beaucoup entendu parler. Quelqu'un m'a dit, un prĂ©dicateur remarquable: «FrĂšre Branham, pourquoi ne laissez-vous pas les femmes tranquilles?» Il disait: «Vous savez, les gens vous considĂšrent comme un prophĂšte. Pourquoi ne leur enseignez-vous pas des choses spirituelles Ă©levĂ©es?»
    Cet homme est peut-ĂȘtre assis ici. S'il est lĂ , je veux que vous sachiez ceci, FrĂšre. «Pourquoi ne leur enseignez-vous pas des choses spirituelles Ă©levĂ©es, lĂ  oĂč vous grimpez, et, ne les faites-vous pas grimper lĂ , au lieu de leur dire de ne pas se couper les cheveux, et le genre de robes qu'elles doivent porter?»

38    Si vous ĂȘtes ici, ou si vous Ă©coutez la bande, frĂšre... Si je ne peux les sortir du jardin d'enfants, comment vais-je leur apprendre l'algĂšbre? Elles n'ont pas la dĂ©cence et la moralitĂ© en ce qui les concerne, pour laisser pousser leurs cheveux et porter des robes comme des dames, comment allez-vous leur enseigner des choses spirituelles? Voyez-vous? C'est exact. Elles ne connaissent pas les rudiments, elles ne connaissent pas l'ABC. Et essayer de leur enseigner quelque chose d'Ă©levĂ©, leur donner une instruction universitaire quand elles ne connaissent pas l'ABC? Laissez-les apprendre l'ABC d'abord, et alors nous--nous irons vers cela.

39    Maintenant, la semaine derniĂšre, un grand homme a pris ma place ici Ă  la chaire. C'Ă©tait FrĂšre William Booth-Clibborn, qui est connu parmi tous les prĂ©dicateurs pour ĂȘtre le prince des prĂ©dicateurs; un grand homme, grand, grand prĂ©dicateur. HonnĂȘtement, c'est l'un des meilleurs qu'il y ait dans le pays, n'importe oĂč. Cet homme peut prĂȘcher l'Évangile dans sept langues diffĂ©rentes, ainsi vous pouvez imaginer ce qu'il est. Et il est un prĂ©dicateur du plein Évangile.

40    Il Ă©tait celui qui Ă©tait restĂ© avec moi dans ce dĂ©bat, avec ces sept prĂ©dicateurs de l'Église de Christ, cette fois-lĂ . Et si jamais j'ai Ă©tĂ© attristĂ© pour quelqu'un, c'Ă©tait bien pour eux, aprĂšs qu'il ait parlĂ© avec eux. Je n'ai jamais rien entendu de tel dans ma vie. Ils se sont mĂȘme levĂ©s et ont commencĂ© Ă  partir. Il les rencontra Ă  la porte et leur dit: «Je pensais que vous vouliez parler de la guĂ©rison divine?»

41    Et il est si plat, rude, si terriblement plat. Il les a appelĂ©s de tout ce qu'il pouvait, d'ignares et tout, vous savez. Ainsi, il est rĂ©ellement plat, et c'est la seule chose Ă  son sujet. S'il assaisonnait cette connaissance avec un peu d'amour, cela serait diffĂ©rent, vous voyez. Et il est peut-ĂȘtre ici. Oui, mais je pense ce que je dis, vous savez, comme cela, s'il voulait ĂȘtre rĂ©ellement doux Ă  ce sujet. Mais, oh! c'est un Anglais, et il ne peut simplement pas ĂȘtre remuĂ© comme cela.

42    Mais il les a rencontrĂ©s Ă  la porte et les a pointĂ©s du doigt et a dit: «Si vous vous attaquez encore Ă  lui», (c'Ă©tait moi), il dit: «Je vous exposerai en public et je ferai de vous une bande d'Ăąnes.» dit-il.
    Et je n'ai plus jamais entendu parler d'eux, voyez. Oui, je ne les blĂąme pas. Je resterais Ă  l'Ă©cart, Ă©galement. Hein-hein. Oui, parce que vous ne pourrez jamais dire un mot de travers, avec FrĂšre Booth.

43    Un merveilleux prĂ©dicateur, un homme bien, un bon ChrĂ©tien, propre, un homme moral, pour autant que je sache, l'ayant connu pendant des annĂ©es. J'ai entendu sa bande, ce qu'il a prĂȘchĂ© ici, au sujet du Dieu saint et Ă©levĂ©, et comment nous Ă©tions nĂ©s dans le pĂ©chĂ©; et ce qu'un homme pourrait faire pour se comporter avec Dieu. Voyez-vous? Et c'Ă©tait vraiment merveilleux.

44    Maintenant, la raison pour laquelle j'Ă©tais absent Ă  ce moment-lĂ , c'est que j'avais eu une semaine de jeĂ»ne et de priĂšre, qui m'avait conduit Ă  prendre une dĂ©cision.

45    Et j'ai un petit interrupteur ici, il doit ĂȘtre quelque part ici, pour censurer, censurer ce que je ne dĂ©sirais pas. Nous y voici. C'est ceci. Ce que je veux sur la bande, et ce que vous ne voulez pas sur la bande. Ainsi, FrĂšres, si votre bande est un peu gĂąchĂ©e, eh bien ne... Vous pouvez enlever cette partie. Maintenant, mais lĂ , de cette façon, quand beaucoup enregistraient, quand FrĂšre Mercier et les autres Ă©taient les seuls qui pouvaient enregistrer, je devais censurer avant qu'ils ne diffusent les bandes. Mais maintenant, n'importe qui peut enregistrer, maintenant quiconque veut, peut le faire. Et ainsi, je dois censurer moi-mĂȘme, avec ce petit interrupteur ici, ce que je ne veux pas dire, ce que je ne veux pas laisser aller sur les bandes.

46    Car, il y a des choses que je peux vous dire Ă  tous ici, que je ne voudrais certainement pas voir sortir Ă  l'extĂ©rieur. Ainsi, laissez-les tranquilles. Si l'aveugle conduit l'aveugle, ils tomberont tous deux dans le fossĂ©, de toute façon, voyez-vous? Ainsi, ne les offensez pas. Comme JĂ©sus a dit: «N'offensez pas les Pharisiens.» Il dit: «S'ils dĂ©sirent quelque chose, s'ils dĂ©sirent un tribut, descendez et jetez l'hameçon Ă  la mer, prenez le premier poisson et prenez la piĂšce de sa bouche, et payez-les.» Il a dit: «Ne les offensez pas, laissez-les simplement tranquilles.»

47    Mais, de toute ma vie, depuis que je suis un petit garçon, j'ai... Le Seigneur m'a toujours donnĂ© des visions, qui se rapportaient avec l'Ă©glise ici, et j'en suis sĂ»r avec les pays oĂč ces bandes voyageront, des visions. Et avec cette Bible ouverte devant moi, et devant Dieu, devant Qui je me tiens, je n'en ai jamais vu une faillir. Elles ont toujours Ă©tĂ© parfaites.

48    Et j'ai eu une vision il y a quelques semaines, il y aura trois semaines mardi prochain, qui m'a amenĂ© sur les genoux, et dehors dans le dĂ©sert, pour jeĂ»ner et prier. Et j'avais mis (Ă©tant donnĂ© qu'il fait froid) des sous-vĂȘtements bien isolants, ceux que j'utilise dans mes voyages de chasse, afin que je ne gĂšle pas, lĂ  dans ma caverne et dans les bois. Et je suis parti...

49    Quelqu'un m'a dit: «FrĂšre Branham, ĂȘtes-vous montĂ© pour chercher? Vous auriez dĂ» monter pour chercher une vision du Seigneur.»

50    J'ai dit: «Non, vous n'allez pas... On ne peut pas le faire de cette maniĂšre. Vous ne pouvez rien tirer de Dieu.»

51    Voyez-vous, c'est la raison pour laquelle les gens continuent Ă  dire, aux entrevues: «Demandez au Seigneur. Restez avec cela! Restez simplement avec cela!»

52    J'avais un mot du Seigneur Ă  apporter au FrĂšre Neville, au sujet de prophĂ©tiser sur tous ceux qui viennent Ă  l'autel ici. Dieu lui a parlĂ©, l'a rĂ©ellement appelĂ© Ă  ce sujet, voyez. Ne faites pas cela, cela va devenir charnel et alors vous aurez un faux prophĂšte. Voyez? Laissez-le simplement faire comme l'Esprit le conduit. Voyez?

53    Ne faites pas, n'essayez pas de tirer quoi que ce soit de Dieu, parce que vous ne pouvez pas le faire. Il parlera seulement... comme Balaam, le prophĂšte mercenaire, disait: «Je ne puis dire que ce que Dieu met dans ma bouche. Autrement, je ne puis le dire.»

54    Et c'est la mĂȘme chose, j'aime ce systĂšme qu'ils ont maintenant, afin que je puisse dĂ©couvrir exactement ce que le Seigneur aurait fait. C'est trĂšs bien.

55    Mais JĂ©sus est allĂ© au dĂ©sert, pour jeĂ»ner, aprĂšs que le Saint-Esprit soit venu sur Lui. Jean en a rendu le tĂ©moignage, il a vu l'Esprit de Dieu venir sur Lui. Et Il fut rempli de la Puissance de Dieu, Dieu en Lui. Et ensuite Il est allĂ© dans le dĂ©sert pour jeĂ»ner, aprĂšs cela; pas avant afin que le Saint-Esprit descende sur Lui, mais Il est allĂ© jeĂ»ner aprĂšs que le Saint-Esprit soit descendu sur Lui. Voyez?

56    Et maintenant, dans la vision, je pourrais dire ceci. Je l'ai mentionnĂ© une fois. J'allais l'effacer de la bande, mais je pense que je vais simplement le laisser. Je...

57    Il Ă©tait environ trois heures du matin, je pense. Je m'Ă©tais levĂ© et je regardais devant moi, et j'arrivais au Jourdain. C'est comme si je me trouvais sur la carte de Palestine, et j'arrivais au Jourdain. Et il semblait que je pouvais entendre le chant «Je descends au Jourdain», quelqu'un Ă©tait en train de le chanter. Et comme je m'approchais de la riviĂšre, je me suis retournĂ© et j'ai vu par quel chemin j'Ă©tais venu, et j'Ă©tais aux deux tiers de la route, vers le Jourdain. Je regardais au-delĂ  du Jourdain, et je dis: «Oh! gloire Ă  Dieu, juste de l'autre cĂŽtĂ©, lĂ  se trouvent toutes les promesses! Chaque promesse se trouve dans le Pays promis.»

58    Alors je suis revenu Ă  moi, et j'ai pensĂ©: «Puis-je vraiment avoir... se pourrait-il que j'ai rĂȘvĂ©, car c'est la nuit?» Voyez-vous, une vision est quelque chose que vous voyez avec les yeux ouverts, juste comme un rĂȘve, vous regardez directement cela. Et vous ĂȘtes conscient que vous vous trouvez sur une estrade, et vous vous trouvez lĂ  et cependant, c'est comme si vous Ă©tiez dans un rĂȘve. Vous ne pouvez expliquer cela, il n'y a aucune façon de le faire. Voyez-vous, ce sont les oeuvres de Dieu. Et les voies de Dieu sont inexplicables, elles doivent ĂȘtre acceptĂ©es par la foi.

59    Et alors, comme j'Ă©tais assis lĂ , sur le bord de cette chaise, alors, tout Ă  coup, la voici qui revient. Alors, je savais que c'Ă©tait une vision. Alors, comme j'entrais Ă  nouveau dans la vision, il semblait que j'Ă©tais Ă©levĂ© de terre, me trouvant sur une route principale, une route principale Ă©troite, avec un frĂšre... un frĂšre. Je n'ai jamais su qui Ă©tait ce frĂšre. Je regardais autour de moi et j'ai dit: «Maintenant, je suis sĂ»r et je sais que ceci est une vision, le Seigneur Dieu est ici.» Et il semblait que tout le monde Ă©tait effrayĂ©. J'ai dit: «De quoi tout le monde a-t-il tellement peur?»

60    Une voix est venue et a dit: «Il y a un tel danger en ces jours. C'est une grande chose hideuse que la mort, quand elle vous frappe.»

61    Et j'entendais les herbes bouger et je regardais, et voici un Ă©norme monstre de serpent qui rampait dans l'herbe. Je pensais: «Maintenant, sachant que ceci est une vision, alors je vais voir ce qu'est cet animal ou cette bĂȘte.» Et il rampait sur la route principale. Et dĂšs que je l'ai vu, j'ai su que c'Ă©tait un mamba. Maintenant, le mamba est un serpent africain, dont la morsure est la plus mortelle de toutes. Il n'y a pas pire poison que celui d'un mamba. Et le serpent, bien entendu, reprĂ©sente le pĂ©chĂ©, la mort. Voyez? Et voici le... nous avons dans ce pays le serpent Ă  sonnettes, et le mocassin [copperhead, litt. tĂȘte cuivrĂ©e. – N.D.T.] et le mocassin «cottonmouth» [litt. bouche de coton.] beaucoup de ces serpents, qui, si vous ĂȘtes en mauvaise santĂ© et si l'un venait Ă  vous mordre, cela vous tuerait peut-ĂȘtre, Ă  moins de recevoir directement de l'aide.

62    Et alors, nous allons en Afrique et en Inde, et nous trouvons le cobra. Il y a le cobra noir; c'est un serpent dangereux, une morsure mortelle Ă©galement. Et il y a le cobra jaune, qui est encore bien au-delĂ . Et avec le cobra jaune, la victime meurt d'une telle mort horrible, il meurt par suffocation. Cela paralyse le systĂšme respiratoire. Et ils, ils ne peuvent respirer, ils ouvrent simplement la bouche et aspirent, ils essaient de le faire, et ils meurent comme cela. Et c'Ă©tait ce type de serpent qui a Ă©tĂ© Ă  un «coup de langue» d'attraper Billy Paul, quand nous avons attrapĂ© le serpent, en Afrique.

63    Et ensuite vient le mamba, il est la mort. Juste quand il... il est si rapide que vous ne pouvez le voir. Il avance sur le sommet des herbes et se propulse avec l'arriĂšre de la queue. Juste... et il est parti! Il vous frappe dans la figure, habituellement. Il se tient haut et frappe fort. Et quand il vous frappe, il vous reste quelques respirations, jusqu'Ă  ce que vous soyez fini. Il ne vous paralyse pas seulement, cela va dans le sang, les nerfs, tout, vous mourez en quelques secondes. Ces garçons indigĂšnes et les garçons de piste, vous dites: «Mamba», et ils se frappent la tĂȘte en criant, car c'est la mort en quelques secondes, voyez-vous, quand l'un vous frappe.

64    Et il Ă©tait ici, sur la route principale. Je pensais: «Eh bien! le voici.» Ainsi, je le regardais. Et il me regardait mĂ©chamment; il passait la langue et le voici. Mais quand il est arrivĂ© tout prĂšs de moi... il courait vite et alors, il s'approchait de plus en plus lentement, et puis il a tremblĂ© et s'est arrĂȘtĂ©. Quelque chose le retenait. Il ne pouvait me mordre. Il a fait le tour de l'autre cĂŽtĂ© et a essayĂ© de s'approcher de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Il a reculĂ© et a pris un dĂ©part Ă  nouveau, et il a foncĂ© sur moi, il a ralenti de plus en plus et s'est arrĂȘtĂ© et ensuite il tremblait comme cela et reculait. Il ne pouvait me frapper.

65    Alors il s'est tournĂ© et a regardĂ© mon ami, et en avant il a poursuivi mon ami. Et le serpent a vu mon ami sauter en l'air, essayant de lui Ă©chapper, et cette chose essayait de le frapper. Je pensais: «Oh! si jamais cela le touche, ce sera la mort instantanĂ©e. Pas Ă©tonnant que tout le monde soit si effrayĂ©, car quand cette chose vous frappe, c'est la mort instantanĂ©e.» Et il essayait de le frapper comme cela, et je lançais mes mains en l'air et je disais: «Ô Dieu, aie pitiĂ© de mon frĂšre!» J'ai dit: «Si ce serpent le frappe, cela le tuera.»

66    Et juste alors, le serpent s'est tournĂ© vers moi, quand j'ai dit cela, et m'a regardĂ© Ă  nouveau. Et une Voix est descendue d'en haut et a dit: «Il t'a Ă©tĂ© donnĂ© le pouvoir de le lier, le pire, ou quoi que ce soit.»
    Et j'ai dit: «Eh bien! Dieu, que dois-je faire?»

67    Il a dit: «Il y a une chose que tu dois faire, tu dois ĂȘtre plus sincĂšre.» Voyez, «Tu dois ĂȘtre plus sincĂšre.»

68    J'ai dit: «Eh bien! Dieu, pardonne-moi pour mon manque de sincĂ©ritĂ©, et laisse-moi avoir de la sincĂ©ritĂ©.» Et quand j'ai levĂ© Ă  nouveau mes mains vers Lui, quelque Chose de grand est venu sur moi, m'a Ă©levĂ©, il semblait que mon corps entier Ă©tait chargĂ© de quelque Chose.

69    Et j'ai regardĂ© le serpent. Et alors il s'est dirigĂ© vers moi, mais il ne pouvait pas s'avancer. Et j'ai dit: «Satan, dans le Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, je te lie.» Et du serpent, une fumĂ©e bleue s'est Ă©chappĂ©e du serpent, et il s'est enroulĂ© et a fait ce signe comme un S, un S majuscule fait Ă  l'envers, un signe 'et'. 'Et' signifie «lie celui-ci ou quoi que ce soit en dessous de lui» car il Ă©tait le pire. De la fumĂ©e bleue s'est Ă©chappĂ©e de lui et sa queue l'a Ă©tranglĂ© lui-mĂȘme Ă  la tĂȘte, quand il a fait ce S Ă  l'envers, ce signe «et» comme une conjonction, vous voyez, il s'est Ă©tranglĂ© Ă  mort. Et le FrĂšre Ă©tait libre.

70    Et je suis allĂ© dessus et je l'ai Ă©crasĂ©. J'ai dit: «Maintenant, je dois trouver ce qu'il y a Ă  ce sujet, parce que c'est une vision.» Et j'ai frappĂ© la--la chose, et elle s'est transformĂ©e ainsi, cela ressemblait Ă  l'anse, l'anse de verre sur une cruche, et cela s'est transformĂ© en cristal solide. Et j'ai dit: «Pensez Ă  cela, avec quelle vitesse! Cette fumĂ©e bleue Ă©tait la vie. Et tout l'avait quittĂ©, tous les Ă©lĂ©ments, et cela s'est transformĂ© en verre.»

71    Et alors une Voix est venue Ă  nouveau et a dit: «Tu peux le dĂ©lier Ă©galement.»

72    Ainsi, j'ai dit: «Alors, Satan, afin que je puisse savoir, je te dĂ©lie.» Et quand cela est arrivĂ©, il a commencĂ© Ă  revenir Ă  la vie en se tortillant. Et j'ai dit: «Je te lie Ă  nouveau, dans le Nom de JĂ©sus-Christ.» Et quand cela est arrivĂ©, la fumĂ©e s'est Ă©chappĂ©e Ă  nouveau de lui, et il s'est Ă©touffĂ© lui-mĂȘme Ă  nouveau et s'est transformĂ© en cristal.

73    Et quand il a fait cela, cette Voix a dit: «Maintenant, tu dois ĂȘtre plus sincĂšre que tu ne l'es pour faire cela.» Alors, cela m'a quittĂ© et je me suis retrouvĂ© dans la piĂšce.

74    Quelques instants aprĂšs, j'ai entendu un rĂ©veil sonner, et ma femme avait... s'Ă©tait levĂ©e. Les enfants, vous savez comment ça va, je suppose, Ă  la maison, l'un dit: «Que vais-je mettre aujourd'hui, maman? OĂč, oĂč sont mes livres? Qu'est-ce que j'en ai fait?» Vous savez. Vous, juste comme dans n'importe quelle maison, vous pouvez Ă  peine entendre vos pensĂ©es, car ils essaient tous de se prĂ©parer au dernier moment.

75    Et je me suis glissĂ© dans le cabinet de travail, je me suis mis Ă  genoux et j'ai dit: «Seigneur JĂ©sus, je ne sais pas ce que ces choses veulent dire. Que dois-je faire? Et les enfants vont m'appeler pour les conduire Ă  l'Ă©cole dans quelques minutes. Que dois je faire?» Et je regardais aux alentours et ma Bible se trouvait lĂ , et j'ai dit: «Seigneur, si Tu veux me pardonner...» Je ne crois pas au fait d'ouvrir simplement les Écritures et prendre quelque chose de la Bible et dire cela, mais parfois Dieu peut vous rĂ©conforter par une telle chose. Et j'ai dit: «Seigneur, dans ce cas d'urgence, maintenant mĂȘme, avant que Ton Esprit ne me quitte. Et je, je ne sais que faire. Il faudra une heure avant que les enfants ne soient partis. Veux-Tu simplement me montrer? Si c'Ă©tait quelque chose que Tu essayais de me dire, PĂšre CĂ©leste, alors fais-le moi savoir.»

76    Et j'ai pris cette Bible et l'ai ouverte comme cela, et mon pouce se trouvait sur 1 Corinthiens, le cinquiĂšme chapitre, le huitiĂšme verset, oĂč cela commence comme ceci: «Quand tu viens...» J'avais l'intention de dĂ©marrer un jeĂ»ne, pour le Seigneur. Je Lui dis que j'allais sortir et jeĂ»ner. Cela disait: «Quand tu viens Ă  cette fĂȘte...» Car un jeĂ»ne pour le corps est une fĂȘte avec le Seigneur. Nous savons cela. «Ainsi, quand tu viens Ă  cette fĂȘte, ne viens pas avec le vieux levain ou le levain de malice, et ainsi de suite; mais viens avec le pain sans levain de sincĂ©ritĂ© et de vĂ©ritĂ©,» exactement ce qu'Il m'avait dit dans la vision. «Viens...» Dieu est mon Juge solennel. «Viens avec le pain sans levain de sincĂ©ritĂ© et de VĂ©ritĂ©.» C'est la Parole. Alors, j'ai vu ce qu'Il voulait dire.

77    Il y a des annĂ©es, quand j'ai vu la Bible descendre, je l'ai Ă©crit ici, descendre; et une main est venue du Ciel et a montrĂ© JosuĂ©, et a lu les neuf premiers versets et s'est arrĂȘtĂ©e lĂ . C'est JosuĂ©, venu au dĂ©sert, mais il n'a jamais... Il Ă©tait prĂȘt Ă ... Quand il s'est approchĂ© du Jourdain, Dieu l'a appelĂ© Ă  l'extĂ©rieur et a dit: «Aujourd'hui, je commencerai Ă  te magnifier devant le peuple.» Et alors, il a fait passer les enfants d'IsraĂ«l Ă  travers le Jourdain, le pays oĂč... Il le leur a donnĂ©, l'a divisĂ©, le pays promis.

78    Et je suis allĂ© dans les bois, et j'ai priĂ©, priĂ© et jeĂ»nĂ©. Eh bien! je suis retournĂ© Ă  cet arbre oĂč j'avais rencontrĂ©, oĂč Ă©taient ces Ă©cureuils, ceux dont vous avez entendu parler dans d'autres messages, voyez-vous, oĂč ces Ă©cureuils Ă©taient. Et, je me trouvais lĂ , vers trois ou quatre heures du matin, aprĂšs m'ĂȘtre frayĂ© un chemin Ă  travers la broussaille avec le peu de lumiĂšre que j'avais pour voir, pour arriver Ă  l'arbre. J'Ă©tais venu tĂŽt, car j'avais Ă©tĂ© conduit lĂ . Et alors je L'ai rencontrĂ©! Que Dieu m'aide Ă  vivre toujours fidĂšle!

79    Je vais lire mon texte maintenant. J'ai pris comme texte ce matin, je l'ai Ă©crit ici quelque part, (oh! le voici), JosuĂ©, dans le livre de JosuĂ©, le dixiĂšme chapitre (pour vous qui allez lire aprĂšs moi) le dixiĂšme chapitre et le verset 12. Et j'ai juste une heure.

80    Et alors, je pense, je ne suis pas sĂ»r, mais je crois que Billy a dit qu'il avait donnĂ© des cartes de priĂšre ce matin, il a dit: «Il n'y en avait pas beaucoup, mais quelques personnes dĂ©siraient que l'on prie pour elles.» Et, quiconque a des cartes de priĂšre, levez votre main maintenant. Bien. Eh bien! O.K.! c'est bien. TrĂšs bien. Maintenant, le douziĂšme verset du dixiĂšme chapitre de JosuĂ©.

81    Et maintenant, souvenez-vous, dans l'avenir, Dimanche prochain, je dĂ©sire parler sur «La ChrĂ©tientĂ© contre l'idolĂątrie». Et alors, je vous dirai, en partant de lĂ , Ă  savoir si le Seigneur me conduit pour le message de NoĂ«l, ou pas. Il semble que j'ai un message sur mon coeur pour les gens, Ă  NoĂ«l. Et alors je vous le dirai, Ă  partir de lĂ .

82    Maintenant, commençons Ă  lire le douziĂšme verset du dixiĂšme chapitre de JosuĂ©:
    Alors JosuĂ© parla Ă  l'Éternel, le jour oĂč l'Éternel livra les AmorĂ©ens aux IsraĂ©lites, et il dit en prĂ©sence d'IsraĂ«l: «Soleil, tiens-toi immobile sur Gabaon, et toi, lune sur la vallĂ©e d'Ajalon.»
    Et le soleil se tint immobile, et la lune s'arrĂȘta. Jusqu'Ă  ce que la nation eĂ»t tirĂ© vengeance de ses ennemis.
    Cela n'est-il pas Ă©crit dans le livre de JosuĂ©? Le soleil s'arrĂȘta au milieu du ciel et ne se hĂąta point de se coucher presque tout un jour. (Écoutez maintenant.)
    Il n'y a pas eu un jour comme celui-lĂ , ni avant ni aprĂšs, oĂč l'Éternel ait Ă©coutĂ© la voix d'un homme; car l'Éternel combattait pour IsraĂ«l. Et JosuĂ© et tout IsraĂ«l avec lui, retourna au camp Ă  Guilgal.

83    Puisse Dieu ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole. Maintenant, je souhaiterais, si c'est la volontĂ© du Seigneur, que vous vous attardiez quelques minutes avec moi. Je dĂ©sire prendre un sujet Ă©trange, bizarre, ayant lu une telle Écriture. Je dĂ©sire votre attention, et votre priĂšre pendant ce temps. Je dĂ©sire prendre le sujet, en un seul mot: «Paradoxe».

84    Et premiĂšrement, j'aimerais expliquer peut-ĂȘtre ce qu'est un paradoxe. Dans le dictionnaire Webster, il est dit qu'un 'paradoxe' signifie «quelque chose qui est incroyable mais vrai.» C'est un paradoxe. Quelque chose qui est pratiquement hors de la raison, qui ne pourrait pas ĂȘtre, mais qui est nĂ©anmoins, c'est un paradoxe. Maintenant, je dĂ©sire rester quelques minutes sur ces mots: un paradoxe.

85    Maintenant, il y a beaucoup de choses auxquelles nous pourrions nous rĂ©fĂ©rer comme Ă©tant des paradoxes. Une chose Ă  laquelle j'aimerais me rĂ©fĂ©rer, c'est ce monde lui-mĂȘme, qui est un paradoxe. Le fait qu'il se tienne comme cela est un paradoxe.

86    Hier soir, je parlais Ă  ma fille Rebekah qui est Ă  l'Ă©cole secondaire. Et j'Ă©tudiais ici dans l'Écriture, et je lui disais de lire ici, de cette façon. Et elle a dit: «Papa, JosuĂ© a en fait arrĂȘtĂ© le monde, n'est-ce pas?»
    Je dis: «Je ne sais pas ce qu'il a arrĂȘtĂ©. Il a arrĂȘtĂ© le soleil.»

87    Elle a dit: «Il n'a pas pu arrĂȘter le soleil, parce que le soleil ne voyage pas.»

88    J'ai dit: «Son Ă©clat voyage Ă  travers la terre cependant, et il a arrĂȘtĂ© cela.»
    Elle a dit: «Eh bien! alors Dieu a arrĂȘtĂ© le monde.»

89    J'ai dit: «Alors, pour un agnostique, que se passerait-il si le monde arrivait Ă  s'arrĂȘter et perdre sa gravitation? Cela filerait Ă  travers l'espace comme une, une Ă©toile, et des projectiles en tomberaient pendant des millions d'annĂ©es dans l'espace.»

90    Mais la Bible dit: «Le soleil s'arrĂȘta, et garda sa place pendant un jour entier.» Je le crois. Je le crois. Ce n'est pas raisonnable et c'est incroyable, mais c'est la VĂ©ritĂ©.

91    Je t'en prie, dis-moi alors, quel est le sommet du monde, le pĂŽle nord ou le pĂŽle sud? Comment sais-tu si tu es dans l'espace? Tu dis: «Le pĂŽle sud est en dessous de nous.»
    Ils pensent que le pĂŽle nord est en dessous d'eux. Voyez?

92    Cela se trouve dans l'espace, dans un petit cercle d'air, et cela tourne Ă  quelque mille kilomĂštres heure, ou quelque chose comme cela. Car elle fait vingt-quatre ou vingt-cinq mille kilomĂštres de circonfĂ©rence, et elle tourne en vingt-quatre heures, ainsi cela fait mille kilomĂštres Ă  l'heure pour faire le tour. Et cela ne manque jamais, en coĂŻncidant exactement. LĂ  oĂč, lĂ  oĂč est l'Ă©quateur, tout autour, il ne manque jamais une minute; rĂ©glĂ©e parfaitement, se trouvant en l'air. Si ce n'est pas un paradoxe, je ne sais pas ce qui en est un. Comment les systĂšmes cĂ©lestes sont si parfaitement rĂ©glĂ©s, de façon telle que dans les annĂ©es Ă  venir, dans vingt ou trente ans, la science peut voir Ă  l'avance une Ă©clipse du soleil et de la lune. Et ils peuvent vous dire le moment oĂč cela arrivera, et quand l'Ă©clipse commencera.

93    Peu importe la montre formidable que nous avons, avec une prĂ©cision... J'en ai une ici qui m'a Ă©tĂ© donnĂ©e en Suisse, comme cadeau, quand j'Ă©tais lĂ -bas. La valeur est d'environ trois cents dollars, en monnaie amĂ©ricaine. Cela m'a Ă©tĂ© donnĂ©. Il ne se passe pas une semaine sans qu'il faille la remettre Ă  l'heure; toutes les horloges, rien de ce que l'homme fait ne peut ĂȘtre aussi parfait. Elle sera... dans quelques annĂ©es, elle sera usĂ©e et finie. Et comme elle vieillit, cela empire tout le temps. Les rubis vont s'user. La prĂ©cision va la quitter. Il n'y a rien qui puisse ĂȘtre fondĂ© ou Ă©tabli par l'homme, ou affinĂ© par l'homme, qui puisse rester parfait.

94    Mais ce monde reste parfait! Qu'est-ce qui le contrĂŽle? «Bien,» vous direz, «je ne sais pas ce qui le contrĂŽle, ce qui le tient en place.»
    C'est vĂ©ritablement un paradoxe. C'est, vous ne pouvez dĂ©crire comment Dieu le fait, mais Il le fait. Ainsi, c'est la chose essentielle, qu'Il le fasse. Et nous savons que c'est ainsi.

95    C'est incroyable, vous pourriez faire tournoyer une balle en l'air, mais elle ne fera pas une complĂšte rĂ©volution Ă  la mĂȘme place.

96    Je pensais, ici il y a quelque temps, quand j'Ă©tais dans le dĂ©sert. Et l'un de ces cactus sauteurs, dont les acides vous attaquent directement le sang, l'un de ceux-lĂ  a sautĂ© sur moi. Et vous ne pouvez l'enlever avec les doigts, vous devez prendre quelque chose et le racler. Cela a de petites barbes. Peu importe combien vous pourriez aiguiser une aiguille, elle sera Ă©moussĂ©e au bout; la pointe d'une aiguille, aussi parfaite que possible, sera Ă©moussĂ©e sur l'un de ces cactus sauteurs. Et cependant c'est une feuille, elle-mĂȘme roulĂ©e serrĂ©e. Comment cela se peut-il que la nature roule une feuille de façon plus serrĂ©e et plus aiguisĂ©e, avec la pointe telle qu'aucune machine excellente ne pourrait en affĂ»ter? Et cependant, au bout de cette pointe, il y a des barbes, comme des petits crochets de pĂȘche, comme cela, de petites barbes pour la tenir et s'accrocher quand cela entre. Oh! un paradoxe, pour la science. C'est incroyable, mais c'est vrai.

97    J'aimerais que quelqu'un puisse m'expliquer ceci. Je ne pourrais pas vous dire combien de kilomĂštres exactement, ou de combien de kilomĂštres la science dit que la lune est Ă©loignĂ©e de la terre. Mais comment se fait-il que cette lune, je dirais, se trouvant Ă  des millions de kilomĂštres de la terre, puisse cependant contrĂŽler les marĂ©es de la mer. Qui fait cela? Comment cela peut-il se faire? C'est un paradoxe, mais cependant nous voyons que cela se fait. Cela arrive. La lune contrĂŽle les marĂ©es. Quand la lune s'Ă©loigne comme ceci de la terre, la marĂ©e va avec elle. Et Dieu a mis la lune au-dessus des marĂ©es et a fixĂ© les limites. Et elles ne peuvent dĂ©passer ces limites que Dieu a fixĂ©es d'une ligne en disant: «Vous pouvez venir jusqu'ici, mais vous ne pouvez prendre le reste de cela, car J'ai posĂ© ma garde sur vous.»

98    Cette lune, Ă  des millions de kilomĂštres de la terre, commande Ă  la mer, et elle Ă©tablit ses limites et la contrĂŽle. Incroyable! Qu'y a-t-il sur cette lune? Eh bien! Ă  peine Ă  quelques kilomĂštres de la terre, toute gravitation, tout air, toute autre chose, quittent, vont dans l'espace oĂč il n'y a mĂȘme pas d'air pendant des millions et des millions multipliĂ© par des millions de kilomĂštres. Et cependant, la contrĂŽle! Elle dit: «Vous pouvez aller Ă  telle distance, mais vous ne pouvez aller plus loin, car je suis la garde de Dieu. Je suis le chien de garde qui est assis ici, et vous ne pouvez passer cette limite.» Expliquez cela. C'est un paradoxe, comment Dieu fait cela, mais cependant, Il le fait. Cela ne peut ĂȘtre expliquĂ©.

99    Nous avons l'hiver, la neige sur le sol, le froid, le sol est gelĂ©. Une petite semence, et dans cette petite semence un germe de vie, et cette petite semence va geler et Ă©clater, et la pulpe va s'Ă©couler. Et ce germe de vie sera dans la poussiĂšre, et gelĂ© par une couche de glace qui tuerait toute vie. Comment est-il prĂ©servĂ©, et sort Ă  nouveau au printemps? Nous ne pourrions expliquer cela, n'est-ce pas? C'est un paradoxe.

100    Nous prenons le Livre des HĂ©breux, le onziĂšme chapitre, et le troisiĂšme verset, nous comprenons lĂ  que la Bible dit, Paul disant que «Le monde a Ă©tĂ© formĂ© et assemblĂ© par la Parole de Dieu», un paradoxe qu'une Parole soit prononcĂ©e et que de cette Parole soient formĂ©es des choses matĂ©rielles. «De telle façon que les choses qui se voient proviennent de choses qui ne sont pas visibles.» Les choses que nous voyons Ă©taient la Parole prononcĂ©e par Dieu. La terre est la Parole de Dieu. Les arbres sont une Parole de Dieu. Pourquoi aurions-nous peur de nous confier en Celui Qui a prononcĂ© une telle Parole, avec une telle Puissance et une telle autoritĂ©? Pourquoi aurions-nous peur de prendre cette Parole pour nous-mĂȘmes et L'appliquer Ă  nous-mĂȘmes?
    Cela montre oĂč nous sommes tombĂ©s, dans l'incrĂ©dulitĂ©. La Parole, la Parole de Dieu, un paradoxe! Vraiment un paradoxe, la Parole de Dieu.

101    Ă‰galement, j'aimerais montrer un paradoxe, rapidement, et c'est lorsque Dieu a appelĂ© Abraham et lui a parlĂ©, quand il avait cent ans; et SaraĂŻ en avait quatre-vingt-dix, quarante ans aprĂšs le temps de sa mĂ©nopause. Et Abraham, un homme Ă©teint; et SaraĂŻ, qui Ă©tait stĂ©rile dĂšs le dĂ©part, et son sein Ă©tait tout aussi mort. Et cependant Dieu leur dit qu'Il apporterait, Ă  travers eux, un enfant. C'est un paradoxe. Demandez au docteur si une femme de cent ans, peut concevoir un enfant, avoir un enfant. C'est impossible, c'est incroyable, mais elle l'a fait, parce que Dieu avait dit qu'elle le ferait.

102    C'est une chose incroyable de penser qu'un homme puisse s'asseoir le dos tournĂ© Ă  la tente, un Ă©tranger avec de la poussiĂšre sur Ses vĂȘtements, et dire Ă  une femme, qui est lĂ  derriĂšre, dans la tente, ce qu'elle pense. Un paradoxe, incroyable, mais cependant c'est vrai.

103    C'Ă©tait incroyable lorsqu'Abraham a pris Isaac au sommet de la montagne, son fils unique, et l'a emmenĂ© au sommet de la montagne pour l'offrir en sacrifice. Et quand il est arrivĂ© au sommet de la montagne et a mis Isaac sur le bois, il Ă©tait prĂȘt Ă  lui ĂŽter la vie. Et lorsqu'il a baissĂ© la main, Quelque chose saisit sa main! Et il y avait lĂ  un bĂ©lier pris par les cornes, dans le dĂ©sert, au sommet de la montagne. Un paradoxe! D'oĂč venait le bĂ©lier? Comment pouvait-il se trouver Ă  cent cinquante kilomĂštres de la civilisation, sans ĂȘtre tuĂ© par les lions et les chacals, et les chiens, et les bĂȘtes et autres choses? D'oĂč venait-il? Comment est-il arrivĂ© lĂ , et au sommet de la montagne oĂč il n'y avait pas d'eau? Pourquoi n'y Ă©tait-il pas quand il a pris les roches? Il L'a appelĂ© «JĂ©hovah-Jireh»: «Le Seigneur S'est pourvu Lui-mĂȘme un sacrifice.» Incroyable et cependant tellement vrai, car Il est JĂ©hovah-Jireh. Des choses incroyables pour notre entendement et notre science, mais cependant c'est vrai! Un grand paradoxe!

104    C'Ă©tait un paradoxe et le sera quand JĂ©sus, dans Marc 11:22 et 23, quand Il disait:
    Si vous dites Ă  cette montagne: DĂ©place-toi de lĂ  et si vous ne doutez pas dans votre coeur, mais si vous croyez que ce que vous avez dit arrivera, vous pouvez avoir ce que vous avez dit.
    C'est incroyable, mais c'est vrai. C'est lĂ  un paradoxe.

105    Puis-je m'arrĂȘter ici, pour dire que lĂ -bas, dans les bois, Ă©tant assis au bord de cet arbre, ce matin lĂ , pas d'Ă©cureuils dans les bois; mais lorsqu'une Voix parla et dit: «Dis oĂč ils seront!»

106    Et lĂ , aidez-moi, si je meurs avant que j'aie terminĂ© ce message; pointant mon doigt vers un noyer au tronc nu, j'ai dit: «Il sera assis juste lĂ !», et il s'est trouvĂ© lĂ ! Incroyable mais vrai!
    Il dit: «OĂč sera le suivant?»

107    J'ai dit: «LĂ  bas, dans ce bouquet d'arbres.» Et je n'ai jamais baissĂ© mon doigt jusqu'Ă  ce qu'il y soit! «OĂč sera le suivant?»

108    Â«Sur cette souche, dans ce champ.» Et il s'est trouvĂ© lĂ ! C'est incroyable.

109    Je demandais Ă  ma femme, l'autre matin. Je disais: «ChĂ©rie, ai-je perdu mes sens? Suis-je en train de devenir fou? Que se passe-t-il avec moi? Pourquoi est-ce que je dis les choses comme je le fais? Pourquoi est-ce que je fais ces choses que je fais? Qu'est-ce qui fait cela en moi?»
    J'aime les gens, et cependant je les dĂ©chire. Et je jeĂ»ne et je prie pour ĂȘtre quitte de cela; et plus je jeĂ»ne et je prie, et plus cela empire. Incroyable, mais c'est vrai! C'est vrai.

110    J'ai vu une femme lever la main, juste alors, Ă  ce moment-lĂ , Ă  l'arriĂšre du bĂątiment, louant le Seigneur. C'Ă©tait Hattie Wright, assise lĂ -bas. Elle avait deux garçons, s'ils veulent m'excuser de dire ceci, deux renĂ©gats, des garçons du monde. Cette petite dame Ă©tait assise-lĂ  ce jour-lĂ , une veuve. Et j'ai dit: «Hattie, le Seigneur Dieu... tu as dit la chose juste. Il a pourvu pour ces Ă©cureuils. Il est JĂ©hovah-Jireh.»

111    Elle a dit: «Ce n'est rien que la vĂ©ritĂ© de Dieu!» Oh! elle a dit la chose juste! Cela semble incroyable qu'un ĂȘtre humain puisse prononcer une parole...

112    Comme FrĂšre Booth vous a dit. Sales et dĂ©goĂ»tants comme nous sommes, Qui est-Il, se trouvant lĂ , derriĂšre la lune et les Ă©toiles et tout l'espace du temps et de l'ÉternitĂ©? Comme FrĂšre Booth l'a dit, et j'ai lu la mĂȘme chose l'autre jour, lisant IrĂ©nĂ©e, que mĂȘme les anges sont sales en Sa prĂ©sence. Qui sommes-nous?

113    Mais une femme a dit la chose juste, qui a interpellĂ© le coeur de JĂ©hovah! Il m'a dit: «Demande-lui ce qu'elle dĂ©sire et ensuite donne-le lui.» Amen. Incroyable, mais vrai! Ici maintenant et en notre prĂ©sence nous avons la preuve visible, elle a demandĂ© pour l'Ăąme de ses garçons, qu'ils deviennent ChrĂ©tiens. Dieu lui a accordĂ© selon son dĂ©sir. Incroyable! C'Ă©tait un miracle plus grand que de guĂ©rir une personne malade. C'est changer la vie d'un homme, son Ăąme, corps et tout ce qu'il est. Cela a changĂ© sa façon d'ĂȘtre. Incroyable mais vrai! C'Ă©tait un paradoxe. Nous le voyons partout.

114    Un paradoxe au temps de NoĂ©. Lorsque NoĂ©, un homme juste, un homme ordinaire, il est devenu un prophĂšte, ou Ă©tait un prophĂšte du Seigneur, peut-ĂȘtre un fermier. Dieu lui dit: «PrĂ©pare-toi Ă  ce qu'une pluie vienne du Ciel.» Alors qu'il n'y avait pas de pluie. Il n'y avait jamais eu de pluie. Il n'y a pas moyen d'avoir de la pluie lĂ -haut. Il n'avait jamais plu sur Terre. Il n'y avait pas de mers, il n'y avait pas d'eau, mais cependant Dieu lui avait dit de faire une arche pour le Salut de sa maison. Et Dieu amena la pluie! C'Ă©tait un paradoxe. Non scientifique, mais quoi, c'Ă©tait un paradoxe de toute façon. Oui.

115    C'Ă©tait un paradoxe quand les enfants HĂ©breux avaient dĂ©cidĂ© de rester avec la Parole de Dieu, sans Ă©gard Ă  ce qui arrivait, que le roi avait fait chauffer la fournaise sept fois plus fort qu'elle ne l'avait jamais Ă©tĂ© et jeta ces hommes lĂ -dedans. Lorsque la chaleur intense de la--de la fournaise tua les hommes qui marchaient sur la passerelle avec eux, jusqu'Ă  la bouche de la fournaise, ils en sont morts. Mais cependant ces HĂ©breux ont marchĂ© dans la fournaise pendant peut-ĂȘtre trois heures. Il n'aurait mĂȘme pas dĂ» rester de la poussiĂšre de leurs corps, car la vie humaine qui Ă©tait en eux aurait pĂ©ri. Si cela avait fait pĂ©rir une vie humaine, en s'approchant d'elle, qu'est-ce que cela ferait Ă  une autre vie humaine? Mais ils les jetĂšrent dedans, pendant, disons trois heures, cela a pu ĂȘtre cinq.

116    Et ensuite, il a pu aller dĂźner et revenir, pour dire: «Ouvrez la porte de la fournaise. Il ne restera mĂȘme plus de la poussiĂšre de ces gars!» Mais quand il a ouvert la porte, ils se trouvaient lĂ , sans mal, se promenant dans le feu. Incroyable mais vrai! Pourquoi? Il dit: «Combien en avez-vous mis dedans?»
    Ils ont dit: «Nous en avons mis trois.»

117    Il dit: «J'en vois quatre.» C'est ce qui faisait le paradoxe. «Et Celui-lĂ  ressemble au fils des dieux.» Il n'Ă©tait pas un fils des dieux; Il Ă©tait le Fils de Dieu! Ils Ă©taient des paĂŻens. Oh! Dieu, dans Sa grande Parole!

118    Il fut un temps oĂč l'armĂ©e de Dieu Ă©tait devenue lĂąche et avait peur d'un homme, et elle se trouvait sur le cĂŽtĂ© de la colline. Quand ils ont laissĂ© cet homme, qui avait trois fois la taille de l'un d'eux, se tenir sur le cĂŽtĂ© de la colline et dire: «Maintenant vous dites que vous avez confiance en un Dieu rĂ©el, dites-vous. Que l'un d'entre vous sorte et me combatte, ainsi il n'y aura pas de sang rĂ©pandu.»
    L'ennemi de Dieu avait refoulĂ© l'Ă©glise de Dieu contre la colline et ils l'acceptaient! Ils avaient peur. Ils Ă©taient des lĂąches.

119    Et un petit gars arrive dans le camp, drapĂ© d'une peau de mouton, un vĂȘtement de berger; le plus petit homme de toute l'armĂ©e, et pas mĂȘme soldat. Mais c'Ă©tait un paradoxe, quand Dieu a pris cet homme, ce petit gars qui n'Ă©tait pas concernĂ©. La Bible dit qu'il Ă©tait rouge de santĂ©. Ce petit homme a mis toute l'armĂ©e, l'ennemi en fuite! C'Ă©tait un paradoxe. C'est comme si Dieu avait donnĂ© Ă  toute cette grande armĂ©e en marche, assez de courage pour se battre. Ils Ă©taient serviteurs de Dieu, pourquoi ne pas combattre la bataille de Dieu? C'est l'ennemi de Dieu, prenez-le! Il semblerait qu'Il leur aurait donnĂ© du courage. Mais Dieu a pris un petit individu.

120    Et souvenez-vous, un autre paradoxe, il n'a jamais pris d'Ă©pĂ©e. SaĂŒl a essayĂ© de lui mettre son armure, a essayĂ© de lui mettre une Ă©pĂ©e dans la main. Le pauvre petit gars ne pouvait pas la tenir droite. Et il a pris une fronde, un petit caoutchouc ou un petit cuir attachĂ© avec deux morceaux de cordes. Et il a vaincu toute l'armĂ©e de l'ennemi, et les a mit en dĂ©route. C'Ă©tait un paradoxe qu'un petit garçon puisse mettre une armĂ©e en fuite.

121    C'est un paradoxe. Certainement. Dieu le fait. Il en est rempli. Certainement Il l'est. C'est ce qu'Il fait. C'est Sa façon de le faire. Oui, monsieur. C'Ă©tait un paradoxe.

122    Quand l'Égypte avait cette grande armĂ©e, le monde entier Ă©tait conquis. Ils tenaient chaque nation entre leurs mains. Et quand Dieu a dĂ©cidĂ© de dĂ©truire cette nation, on aurait pu croire qu'Il allait lever une armĂ©e AmorĂ©enne, ou quelque grande armĂ©e quelque part, et qu'Il allait les envoyer lĂ -bas avec le meilleur Ă©quipement ou rĂ©unir toutes les dĂ©nominations, pour descendre et aller se battre, ensemble, ainsi Il aurait eu une entiĂšre coopĂ©ration.
    Mais Dieu utilisa un paradoxe! Il prit un vieil homme, de quatre-vingts ans, et Il ne mit jamais d'Ă©pĂ©e dans sa main, mais un vieux bĂąton tordu, qui coula l'Égypte au fond de la Mer Morte. Incroyable, ce que Dieu peut faire, mais c'est ainsi qu'Il le fait. Il utilise un paradoxe pour cela. Voyez? Il l'amĂšne Ă  un paradoxe, le bĂąton tordu d'un berger au lieu d'une armĂ©e en marche, pour abattre une--une nation qui gouvernait le monde.

123    Oh! c'est la seule chose que Dieu attende maintenant, je crois. La Russie ne signifie rien pour Dieu. Il veut trouver un homme. Il n'a pas besoin d'avoir de grandes organisations. Il n'a pas besoin d'avoir de grandes dĂ©nominations. Il dĂ©sire un homme qu'Il puisse envelopper de Son Esprit! Cela dira tout, il y aura un autre paradoxe, jusqu'Ă  ce qu'Il puisse avoir quelqu'un de complĂštement abandonnĂ©, qui fera cela. C'est la façon dont Dieu fait Son travail: Il utilise des paradoxes.

124    C'Ă©tait un paradoxe quand un grand soldat de--de Dieu, du nom de Josaphat, se trouvait aux portes, avec un homme rĂ©trograde du nom d'Achab, et dit: «Avant que nous allions Ă  cette bataille, n'est-ce pas une bonne chose que nous consultions le Seigneur?»
    Maintenant, si le coeur de cet homme a faim, de connaĂźtre la volontĂ© de Dieu, il doit y avoir la volontĂ© de Dieu quelque part.

125    La sĂ©curitĂ© n'est pas toujours dans la multitude des conseillers. Achab dit: «J'ai tous mes ministres. Ils sont tous prophĂštes. Je vais les appeler. Et tu sais que si je fais venir quatre cents prophĂštes, nous trouverons la Parole du Seigneur.»
    Pas toujours, pas toujours.

126    Si ce n'est pas avec la Parole, alors restez-en Ă©loignĂ©. Peu m'importe combien il y en a. Restez avec la Parole! Dieu ne peut pas retirer cette Parole.

127    Â«Maintenant, nous les avons tous amenĂ©s ici, et ils ont tous prophĂ©tisĂ© d'un mĂȘme accord que le Seigneur Ă©tait avec eux. Allez-y!»

128    Mais cependant, quelque chose n'Ă©tait pas juste. Et cet homme de Dieu savait que ce n'Ă©tait pas juste. Il dit: «N'en avez-vous pas un de plus? Juste un autre, quelque part?»
    Â«Oh! dit-il, nous en avons un, mais je le hais.»
    Il dit: «Que le roi ne parle pas ainsi.»

129    Dieu a choisi un garçon illettrĂ©, un petit renĂ©gat au vu de la nation, un homme mĂ©prisĂ©, rejetĂ©, pour apporter Son message aux affamĂ©s de coeur. Et au lieu d'avoir toutes les dĂ©nominations parlant d'un mĂȘme accord en union, Dieu a amenĂ© une personne. Un paradoxe, mais cet homme avait la VĂ©ritĂ©. Et il fut prouvĂ© que c'Ă©tait la VĂ©ritĂ©, car il Ă©tait avec la Parole. C'Ă©tait un paradoxe, exactement.

130    Maintenant, vous dites: «Voulez-vous dire que vous n'ĂȘtes pas d'accord avec tout ceci et cela, et encore cela?»
    Si ce n'est pas avec la Parole, je ne suis pas d'accord avec cela. C'est exact. La Parole de Dieu ne faillira jamais.

131    J'ai parlĂ© avec un prĂȘtre, il n'y a pas longtemps, il disait: «Monsieur Branham, vous essayez de discuter sur un point de la Bible.» Il dit: «Nous croyons en l'Ă©glise, rien qu'en cela. Nous croyons en l'Ă©glise, ce que l'Ă©glise dit. Dieu est dans Son Ă©glise.»

132    J'ai dit: «Dieu est dans Sa Parole. Et Il est la Parole.» C'est vrai, la Parole!

133    C'est la raison pour laquelle MichĂ©e prit la Parole. Et Dieu utilisa un paradoxe pour faire honte Ă  chaque dĂ©nomination, et fit s'accomplir la Parole du serviteur de Dieu; un homme mĂ©prisĂ©, rejetĂ©, haĂŻ. Quoi? HaĂŻ par son propre peuple. Maintenant, il n'Ă©tait pas un communiste, ou il n'Ă©tait pas quelque chose d'autre. Disons qu'il Ă©tait pentecĂŽtiste, et les groupes pentecĂŽtistes le haĂŻssaient. Ils ne l'aimaient pas. Ils n'avaient rien Ă  faire avec lui. Mais il avait la Parole de Dieu. Dieu en a fait un paradoxe.

134    Â«Pourquoi ne l'aurait-Il pas fait, si tous ces autres gars sont prophĂštes et prĂ©dicateurs, et ainsi de suite, pourquoi ne peut-on pas, dans ce grand groupe, dĂ©cider quelque chose de mieux qu'une seule personne? Cela semble dĂ©raisonnable que Dieu atteste simplement la Parole d'un homme, plutĂŽt que celle du reste d'entre eux.»

135    Parce que la parole de cet homme Ă©tait la Parole de Dieu. C'est la raison pour laquelle Dieu a fait que la chose arrive, parce que cet homme se tenait avec la Parole de Dieu. Les autres prophĂ©tisaient un mensonge. Oui, c'Ă©tait un paradoxe quand Dieu a pris la Parole d'un petit gars et l'a rendue vraie, car c'Ă©tait Sa Parole. Dieu doit se trouver prĂšs de Sa Parole, pas la parole du concile. Mais la Parole de Dieu, c'est lĂ  qu'Il se tient.

136    Il prit MichĂ©e au lieu d'une Ă©cole bien entraĂźnĂ©e de prĂ©dicateurs, des hommes renommĂ©s. Rien contre eux, ils Ă©taient de grands hommes. Ils Ă©taient des hommes qui ne croyaient pas dans un autre Dieu, ils croyaient dans le mĂȘme Dieu que MichĂ©e. Mais ils agissaient comme s'ils croyaient en Lui, mais ils ne voulaient pas accepter Sa Parole. Parce qu'ils voulaient ĂȘtre populaires. Ils dĂ©siraient avoir la faveur du roi. Et leur aveuglement passa au-dessus de la vraie Parole de Dieu. Comment Dieu pouvait-Il bĂ©nir ce qu'Il avait maudit?

137    Vous, hommes et femmes, tous deux, ne pensez pas que je fais cela pour ĂȘtre mĂ©chant. Je le fais pour ĂȘtre honnĂȘte. C'est la raison. Comment puis-je dire cela: «Les femmes devraient avoir... trĂšs bien, laissez-les se couper les cheveux, et des choses de ce genre, porter ces vĂȘtements: ceci n'a rien Ă  voir avec Cela.»
    La Parole de Dieu dit que si! Elle est dans la honte et porte l'opprobre aussi longtemps qu'elle le fait, et Dieu ne traitera jamais avec elle. Peu importe combien elle parle en langues, saute ou crie, elle n'est encore nulle part avec Dieu. C'est la Parole du Seigneur.

138    Vous, les hommes qui ne savez pas diriger votre propre maison, et essayez ensuite d'ĂȘtre prĂ©dicateurs et diacres? Comment seriez-vous apte Ă  ĂȘtre un prĂ©dicateur Ă  la chaire, pour conduire l'Église du Dieu vivant et leur donner leur hĂ©ritage en partage, quand vous pensez davantage Ă  votre ticket de repas et Ă  l'offrande qui rentre qu'Ă  la Parole de Dieu, et ĂȘtes honteux de le dire devant les femmes, ayant peur de ne plus ĂȘtre populaires? Que Dieu ait pitiĂ© de votre Ăąme pĂ©cheresse!

139    Parlez la Parole de Dieu en VĂ©ritĂ©! Jean a dit: «La hache est mise Ă  la racine de l'arbre.» Et la hache est la Parole de Dieu. «Tout arbre qui ne produit pas du bon fruit, coupez-le et jetez-le au feu.» Dieu, donne-nous un autre paradoxe!

140    Pourquoi Dieu a-t-il pris Jean Baptiste, dont je viens juste de parler, au lieu des prĂȘtres bien entraĂźnĂ©s de ce jour? Il prit un homme qui n'Ă©tait jamais allĂ© Ă  l'Ă©cole de sa vie. Ainsi, nous comprenons que Jean est allĂ© au dĂ©sert, Ă  l'Ăąge de neuf ans et qu'il Ă©tait seul avec Dieu.

141    Il y a quelques jours, en lisant le concile de NicĂ©e. C'Ă©tait longtemps aprĂšs la mort du dernier apĂŽtre, Saint Jean. Quand ces hommes montĂšrent lĂ , Ă  ce concile de NicĂ©e, quelques vieux frĂšres embarrassĂšrent le reste d'entre eux. Ils sont venus lĂ  vĂȘtus de peaux de brebis; lĂ  oĂč se trouvaient les empereurs en robe, comme Constantin et les Ă©vĂȘques de Rome. De vieilles peaux de mouton, drapĂ©es autour d'eux, et ils vivaient dans le dĂ©sert, mangeant des herbes, mais ils Ă©taient prophĂštes du Seigneur. La petite Ă©glise du cĂŽtĂ© grec alla de l'avant; du cĂŽtĂ© romain ils allĂšrent en arriĂšre. Mais cela montre que lorsque vous faites des compromis, vous ne pouvez ĂȘtre serviteur de Christ.

142    Jean... En ce jour, l'Ă©glise Ă©tait trĂšs orthodoxe, ils avaient leurs prĂȘtres, des hommes bien entraĂźnĂ©s. Mais Dieu a choisi l'homme qui n'avait pas d'instruction du tout et sorti du dĂ©sert, avec une peau de brebis autour de lui, les cheveux pendant sur la nuque. Pas de chaire de laquelle il puisse prĂȘcher. Pas d'Ă©glise pour l'inviter. Mais il se trouvait probablement dans la boue, enfoncĂ© jusqu'aux mollets, et il prĂȘchait: «Le royaume de Dieu s'est approchĂ©!» Dieu a choisi cet homme.

143    Quand JĂ©sus a dit: «Qui ĂȘtes-vous allĂ© voir, un homme qui peut parler dans toutes les Ă©coles, un homme qui est bien habillĂ©, et ainsi de suite?» Il a dit: «Ils sont dans les palais des rois.» Il a dit: «Qu'ĂȘtes-vous allĂ© voir? Un prophĂšte?» Il a dit: «Plus qu'un prophĂšte.» C'est celui dont le prophĂšte a parlĂ©: «J'envoie Mon messager devant Ma face.» Il Ă©tait l'ange de l'alliance. Il Ă©tait le grand prĂ©curseur.

144    Mais c'Ă©tait un paradoxe, la façon dont cela s'est produit. Pourquoi n'est-il pas descendu vers ces grandes Ă©coles Ă  JĂ©rusalem? Pourquoi n'est-il pas venu vers CaĂŻphe le grand prĂȘtre? Pourquoi n'est-il pas venu vers ces grands hommes, bien formĂ©s, qui avaient Ă©tĂ© formĂ©s depuis leur enfance, et leurs pĂšres avaient Ă©tĂ© formĂ©s avant eux, et leurs pĂšres avant eux, car de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration ils Ă©taient entraĂźnĂ©s et instruits, des gens de bien, de haute culture, instruits? Et alors Il prit un vieil homme du dĂ©sert, qui n'avait jamais eu un jour d'Ă©cole de sa vie, et le mit lĂ , au Jourdain et dit: «C'est lui.» Un paradoxe, exactement. Incroyable, mais cependant c'Ă©tait vrai. Dieu l'a fait.

145    La naissance virginale de notre Seigneur, incroyable pour une femme de mettre un enfant au monde sans connaĂźtre un homme. Dieu l'a fait. Dieu l'a fait. Voyez-vous, c'est un paradoxe. Il prit une petite femme, une petite jeune fille, fiancĂ©e Ă  un homme de quarante-cinq ans, elle en avait seize ou dix-huit, et fiancĂ©e Ă  cet homme qui Ă©tait veuf avec quatre enfants. Et alors Il prit cette femme et la couvrit de Son ombre par le Saint-Esprit, et conçu en son sein le corps dans lequel tabernaclait le Dieu Tout-Puissant. Un paradoxe!

146    Les Cieux ne peuvent Le contenir! La terre est Son marchepied, le Ciel est Son trĂŽne et cependant Il a pu apporter la plĂ©nitude de la DivinitĂ©, corporellement, et L'incarner dans un Homme. Oh! Quand on peut mesurer des centaines de millions de kilomĂštres dans des Ă©ons de temps et jamais mesurer Dieu; et cependant un petit bĂ©bĂ©, couchĂ© dans une mangeoire, contenait corporellement la plĂ©nitude de Sa DivinitĂ©. JĂ©hovah! Un paradoxe! Ce grand Dieu, Qui est assis lĂ -bas, pour contrĂŽler cent millions de soleils qui brillent sur des planĂštes, Qui n'a jamais commencĂ© et jamais ne finira, et qui s'incarne Lui-mĂȘme, dans une Ă©table pleine de fumier!

147    Et ensuite, nous sortons pour danser et boire, et nous faisons la fĂȘte! Ce n'est pas une cĂ©lĂ©bration; c'est une adoration. Nous cĂ©lĂ©brons NoĂ«l. Comment Dieu a fait cela, afin de pouvoir mourir pour prendre la place d'un pĂ©cheur.

148    C'Ă©tait un paradoxe quand un petit garçon aux cheveux bouclĂ©s, les Ă©paules tombantes, il ne faisait probablement pas un mĂštre cinquante; il avait sept boucles pendant autour de sa tĂȘte, un peu effĂ©minĂ©. Et il Ă©tait sur la route, un jour, pour aller voir sa petite amie, et un lion rugit contre lui.

149    Quelqu'un a-t-il dĂ©jĂ  entendu rugir un lion? Vous en avez probablement dans des cages, pas loin d'ici. Mais je veux vous dire, ce n'est qu'un miaulement alors. Vous devriez en entendre un sauvage rĂ©ellement rugir. Cela ferait tomber les pierres de la colline Ă  cinq cents mĂštres; les cailloux roulent en bas de la colline, cela fait tellement vibrer le sol. D'oĂč vient ce rugissement, je ne le sais pas.

150    Oh! j'en ai vu un, une fois, il avait la tĂȘte baissĂ©e, un vieux lion Ă  la criniĂšre jaune rugissait contre un noir, parce que, un Ă  la criniĂšre noire, parce qu'il avait pris un morceau de viande. Il le laissa lĂ  et dit Ă  peu prĂšs ceci: «Maintenant, tu laisses cela tranquille, je descends pour aller boire de l'eau.» Il descendit pour laper de l'eau. Quand il est revenu, celui Ă  la criniĂšre noire Ă©tait allĂ© lĂ©cher dessus. Le vieux papy s'arrĂȘta, baissa la tĂȘte et laissa sortir un rugissement, et on aurait dit que les rochers dĂ©valaient de la colline. Oh! la la! Il secouerait la citĂ©, s'il rugissait comme cela ici. Un rugissement de lion, oh! il est fĂ©roce!

151    Et ce rugissement sortit contre ce petit gringalet aux cheveux bouclĂ©s, comme nous l'appellerions, et alors quelque chose arriva. Ce petit gringalet s'avance et l'attrape par la gueule et met une main comme ceci et l'autre comme cela, pas nerveusement, et il le dĂ©chire de part en part et le laisse ainsi. C'est un paradoxe. Qu'est-ce qui a causĂ© cela? Si vous remarquez la lecture juste avant cela: «Et (la conjonction) l'Esprit du Seigneur est venu sur lui.» C'est ce qui a fait la diffĂ©rence. Et il a abattu le lion.

152    Alors, un jour, quelques Philistins l'avaient poursuivi. Il Ă©tait sans armes. Il y en avait un millier. Ils avaient de longues lances et de grands boucliers, et c'est comme une porte devant vous, comme cela, les boucliers. Pensez Ă  ces grands boucliers d'airain, maintenant, tout le long devant vous, avec des casques d'airain, de grosses cuirasses d'airain, et partout sur les tibias et tout, avec de l'airain; de grandes et longues lances, aussi longues qu'eux, peut-ĂȘtre de cinq ou six mĂštres. Avec de grosses tĂȘtes de lances, en airain, effilĂ©es comme un rasoir. Et ils trouvĂšrent ce petit gringalet aux cheveux bouclĂ©s, venant de Palestine, pour rendre visite Ă  une certaine petite amie lĂ -bas. Donc ils ont dit: «Voici ce petit gars. Prenons-le!»
    Un seul homme aurait pu le prendre au bout de sa lance, le soulever et le secouer un peu, et il serait retombĂ© directement dans sa main, Ă  la poignĂ©e de la lance. Pourquoi, parce qu'il n'Ă©tait simplement qu'un petit bonhomme.

153    Certaines personnes, des artistes, ont essayĂ© de peindre Samson avec, avec des Ă©paules telles qu'il n'aurait pu se promener dans ce tabernacle. Eh bien! cela ne serait pas un mystĂšre, un homme de cette carrure. Samson n'Ă©tait vraiment qu'un petit gars, mais l'Esprit du Seigneur est ce qui Ă©tait grand. Voyez? Il prend le... ce, ce, c'est dĂ©shonorer les Écritures, de dire qu'il Ă©tait un homme de cette carrure.

154    Dieu prend toujours des choses folles et ignorantes comme celles-lĂ  pour faire Son oeuvre, voyez-vous. Il prend quelque chose qui n'est rien.

155    Ainsi ce petit gars se trouvait lĂ -bas, et tout Ă  coup voici les Philistins qui arrivent et l'entourent pour le tuer. Et il prit la mĂąchoire d'une mule sauvage, qui se trouvait lĂ , un petit Ăąne, il prit la mĂąchoire de cette mule. Et... l'Esprit du Seigneur est venu sur lui. Et voilĂ  le paradoxe, comment il a les a abattus avec la mĂąchoire d'une mule, en traversant les casques d'un centimĂštre d'Ă©paisseur, au sommet de la tĂȘte, avec la mĂąchoire d'une mule! AssurĂ©ment, au premier coup sur l'un de ces casques ou de ces grands boucliers, cette vieille mĂąchoire aurait dĂ» Ă©clater en mille morceaux. Mais alors que mille hommes se sont Ă©lancĂ©s contre lui, il les a tous massacrĂ©s. Un paradoxe! C'est lorsque l'Esprit du Seigneur est venu sur lui.

156    Oh! si nous pouvions ĂȘtre simplement des mĂąchoires dans la main de Dieu... il y aurait un autre paradoxe. Oui, c'en Ă©tait un.

157    C'Ă©tait un paradoxe quand JĂ©sus notre Seigneur prit cinq biscuits et deux petits poissons, les brisa, et nourrit cinq mille personnes. Et on ramassa des paniers pleins de restes, des morceaux que certains d'entre eux ne mangĂšrent pas. Ils mirent quatre ou cinq poissons sur cette table ici avec quatre ou cinq pains, et ensuite ils sont allĂ©s par lĂ  et ont dĂ©posĂ© quatre ou cinq pains. Et certains ne purent mĂȘme pas tout manger, ils en laissĂšrent simplement lĂ . Donc ils les ramassĂšrent, des paniers pleins. Oh! Voyez? Comment fit-Il? C'est incroyable qu'un homme puisse prendre cinq biscuits et deux petits poissons pour nourrir cinq mille personnes et puisse ramasser sept paniers remplis de restes. C'est incroyable, mais Il l'a fait. Pourquoi? C'Ă©tait Dieu. C'Ă©tait un paradoxe. C'est incroyable, mais Il l'a fait.

158    C'Ă©tait incroyable, et jamais avant ou aprĂšs, sur une mer dĂ©montĂ©e, avec des vagues si hautes que la bateau allait couler, un Homme n'est venu se promenant sur ces vagues! Je peux presque voir les--les grandes vagues qui Ă©cument, elles L'environnent, Ă©clatent et retombent vers le fond, et Il se promĂšne dessus, comme s'Il Ă©tait sur du bĂ©ton. Marcher sur la mer, par un temps de tempĂȘte! Laissez la science imaginer cela.
    Qu'est-ce qui Le tenait lĂ ? Qu'est-ce qui Le tenait sur cette mer alors qu'il y a 700 mĂštres de profondeur lĂ ? Quand ces grandes vagues plusieurs fois plus grandes que ce Tabernacle, dĂ©ferlaient, le bateau se remplissait et s'alourdissait. Il Ă©tait complĂštement sous eau et il allait sombrer; les mĂąts s'Ă©taient brisĂ©s et les rames Ă©taient parties, tout espoir d'ĂȘtre sauvĂ© Ă©tait perdu. Et voici Quelqu'Un marchant sur l'eau! Un paradoxe, sĂ»rement! Incroyable, cela ne peut ĂȘtre expliquĂ©, mais Il l'a fait. Oh! oui, Il l'a fait, Il est venu se promenant sur l'eau. C'est incroyable que ce mĂȘme... Ô Dieu, j'espĂšre que ceci touche au but!

159    Incroyable, un rĂ©el paradoxe, que l'Église mĂȘme, JĂ©sus de Nazareth, choisisse un tas de pĂȘcheurs de poissons ignorants pour Son Église, au lieu des prĂȘtres bien formĂ©s et des dĂ©nominations de ce jour-lĂ . Comment cela se peut-il d'un Dieu qui avait toute la sagesse, qui pouvait marcher sur les eaux, qui pouvait transformer l'eau en vin, qui pouvait prendre cinq biscuits et nourrir cinq mille personnes et ramasser sept paniers de restes! Comment Celui-lĂ  mĂȘme, le Dieu qui se trouve lĂ  dans l'Ă©ternitĂ©, si resplendissant que les soleils se cachent la face devant Lui; la fontaine mĂȘme de la sagesse et de la puretĂ©, de la comprĂ©hension et de la connaissance, le SuprĂȘme des suprĂȘmes!
    Et venant en un endroit oĂč une grande organisation d'Ă©glises avait rĂ©uni et formĂ© tous leurs hommes, Il est descendu et a pris un tas de sales pĂȘcheurs de poissons puants qui ne pouvaient mĂȘme pas Ă©crire leur propre nom, et a choisi ce type d'homme pour mettre l'Église en ordre pour Son Épouse. Chose Ă©trange, n'est-ce pas? On aurait pensĂ© qu'Il aurait, au moins, pris quelqu'un d'entraĂźnĂ©.

160    Il est l'EntraĂźneur, Il est Celui qui le fait. Il est Ă©trange qu'Il l'ait fait. Au lieu de prendre des hommes d'Ă©glise, Il prit des pĂȘcheurs de poissons pour le faire. TrĂšs Ă©trange, mais c'est la maniĂšre qu'Il utilise. C'est vrai. C'est un vrai paradoxe.

161    Quand Dieu prit un tas d'ignares, comme nous les appellerions aujourd'hui, des «saints comĂ©diens», pauvres des biens de ce monde, et qu'Il dĂ©versa le Saint-Esprit sur eux, dans une chambre haute au lieu de Le dĂ©verser sur le Conseil du SanhĂ©drin, oĂč tous les thĂ©ologiens Ă©taient rĂ©unis, oĂč se trouvaient tous les grands hommes, oĂč se trouvait la tĂȘte de toutes les Ă©glises, ceux qui avaient Ă©tudiĂ© les Écritures, qui avaient Ă©tĂ© longtemps Ă  l'Ă©cole, bien entraĂźnĂ©s, et qui attendaient la venue du Messie, et sachant qu'ils seraient ceux qui sortiraient et Le rencontreraient et diraient:
    Â«Messie, Tu es descendu, comme sur les ailes d'un avion, Tu t'es posĂ© sur les marches du temple, nous avons vu que Tu es descendu du Ciel, des corridors en or du Ciel. Maintenant, nous sommes tous bien entraĂźnĂ©s et prĂȘts Ă  aller travailler. Nous avons notre diplĂŽme, nous avons nos titres de 'LicenciĂ©s Ăšs lettres', nous avons nos licences, nos doctorats en philosophie, et tout ceci. Nous sommes tous entraĂźnĂ©s. Nous voici, forts de dix mille. Nous sommes prĂȘts pour Toi. Allons-y! Nous attendons Ton appel 'Venez!'»

162    Mais au lieu de cela, Il descend et prend un groupe de personnes qui reconnaissaient Ă  peine leur main gauche de leur droite. C'est exact. Et Il les mit dans la chambre haute et dĂ©versa Son Esprit, Ô Dieu, sur un groupe de gens comme celui-lĂ . Au lieu de prendre le Conseil du SanhĂ©drin, Il a pris des pĂȘcheurs de poissons. N'est-il pas Ă©trange qu'Il n'ait pas utilisĂ© leur instruction? C'Ă©tait le bon plaisir de Dieu.

163    Il semble que cela plaise Ă  Dieu de faire de Sa propre Église un paradoxe. Il fait la mĂȘme chose maintenant, faisant un paradoxe de Son Église, contournant les grands dignitaires et tout ce fatras qui est appelĂ©e l'Ă©glise. Et Il... toute personne qu'Il peut mettre dans Sa main, qui ouvrira ses yeux et verra ce qu'est la VĂ©ritĂ©, et la testera avec la Parole de Dieu au temps oĂč nous vivons, Il les placera dans le Corps. Un paradoxe! Dieu choisit ceux-lĂ . Il fait de Son Église un paradoxe; des gens Ă©tranges, bizarres.

164    Tous ceux-lĂ , dans la chambre haute, sont sortis en parlant un autre langage, titubant comme des gens ivres, avançant en titubant avec une drĂŽle façon de se conduire. Des femmes, Sa propre, propre mĂšre et tous ceux de la chambre haute, sont sortis en bredouillant des choses que d'abord personne ne pouvait comprendre... Ils avaient des langues de feu partagĂ©es, rĂ©parties sur eux. Personne ne comprenait ce qu'ils faisaient. Ils bredouillaient et se comportaient comme s'ils Ă©taient ivres.

165    Et lĂ  se trouvait un groupe de personnes entraĂźnĂ©es, des Ă©rudits de la Bible, des thĂ©ologiens, mais Dieu a choisi, Dieu, de les laisser dans leur ignorance, avec leur haute intelligence et leur instruction et Il est venu ici prendre ce groupe de gens qui ne connaissaient pas leur ABC et Il a dĂ©versĂ© Son Esprit sur eux, pour faire d'eux un paradoxe. Oui, Dieu fait cela, Il fait cela selon Son propre dessein. Il fait de Son Église un paradoxe. Je crois en eux. Je le crois!

166    Ainsi aide-moi, Dieu, je crois la Parole! «Que chaque parole d'homme soit un mensonge, et que Ceci soit la VĂ©ritĂ©.» Ce que cette Parole dit de faire, faisons-le de la façon que cette Parole dit de le faire; peu importe combien cela semble drĂŽle, et combien vous devenez bizarre, ou quoi que ce soit. Restez avec la Parole. Vous ĂȘtes appelĂ©s 'vieux jeu', vous ĂȘtes appelĂ©s ceci, cela ou autre chose, que vous importe de toute façon? Restez avec cette Parole! Elle est Cela, la VĂ©ritĂ©. N'acceptez pas ce qu'un autre dit. Acceptez ce que dit la Parole.

167    Ici, il y a quelque temps, un ami dans le ministĂšre... j'ai simplement entendu cela et je le crois. Par un aprĂšs-midi chaud, en Georgie, il rendait visite Ă  un pharmacien. Le vieux pharmacien Ă©tait un vieux FrĂšre ChrĂ©tien, rempli de l'Esprit de Dieu. Et il dit: «Venez vous asseoir, et prenons un coca.» Ils Ă©taient assis lĂ , buvant leur coca. Il dit: «Je dĂ©sire vous dire quelque chose, et vous ne le croirez peut-ĂȘtre pas.»
    Â«Eh bien! Ă©coutons-le d'abord.» dit le prĂ©dicateur.

168    Il dit: «J'ai toujours essayĂ© de faire de mon mieux pour Dieu.» Il Ă©tait un diacre dans une Ă©glise. Il dit: «J'ai toujours essayĂ© de vivre selon mon appel, et faire ce qui Ă©tait juste.» Il dit: «Je n'ai jamais trompĂ© personne. J'ai toujours tĂ©moignĂ© pour mon Seigneur, partout oĂč je pouvais.» Et il dit: «J'ai... dit-il, mes mĂ©dicaments ici, dit-il, j'ai essayĂ© d'avoir la meilleure qualitĂ© qui pouvait ĂȘtre achetĂ©e. Je n'ai jamais fait payer personne plus que ce qui est juste. J'ai essayĂ© de faire ce qui Ă©tait juste, selon ma connaissance, pour servir le Seigneur.» Il dit: «Je vais vous dire ce qui est arrivĂ©.»

169    Il dit: «Mon fils, qui Ă©tudie pour ĂȘtre pharmacien Ă©galement, pour me succĂ©der, il Ă©tait devant le bĂątiment, un jour.» Et il dit: «C'Ă©tait au temps de la Depression.» Il dit: «Une petite dame a passĂ© la porte, et on pouvait voir quel Ă©tait son problĂšme. Elle allait ĂȘtre mĂšre. Et son mari, tous deux, Ă©taient pauvrement vĂȘtus. Ils donnĂšrent l'ordonnance Ă  mon fils et demandĂšrent de l'exĂ©cuter, car la femme avait besoin d'une certaine chose que le mĂ©decin lui avait prescrite. Et il dit:
    - Cela fera tant et tant.
    Quand le futur pĂšre demanda: - Combien cela fera-t-il?
    - Tant et tant.
    Il dit: - Monsieur, je ne peux pas faire exĂ©cuter cette ordonnance, dit-il, car je n'ai pas d'argent.»

170    Â«Mon fils lui dit: - Allez lĂ  dans la rue, juste un pĂątĂ© de maisons plus loin et tournez Ă  gauche, et vous verrez l'endroit oĂč ils font la charitĂ©. Allez lĂ  au comptoir et ils vous donneront peut-ĂȘtre l'argent pour la commande, ils paieront pour l'ordonnance, parce que la dame doit avoir ce mĂ©dicament immĂ©diatement.
    Et, dit-il, il s'en alla.»

171    Et alors qu'il Ă©coutait son fils, Quelque chose lui dit: «Oh! non, ne fais pas cela. Cette femme a besoin de cela.»
    Il pensa: «Cette longue file d'attente lĂ -bas! C'est dĂ©jĂ  dur pour un homme en bonne santĂ© de rester dans la file, combien plus pour une future mĂšre dans cet Ă©tat.»

172    Il dit: «J'ai dit Ă  mon fils:
    - Va, appelle-les, dis-leur de revenir.»
    Il dit: «Et je me suis prĂ©cipitĂ© Ă  la porte et j'ai dit:
    - Revenez! Revenez!»
    Ils sont revenus. Et j'ai dit Ă  mon fils: «ExĂ©cute l'ordonnance. Il n'y a rien Ă  payer.»

173    Et il dit: «Mon fils m'a donnĂ© l'ordonnance, je l'ai exĂ©cutĂ©e et l'ai faite du mieux que je pouvais. Je l'ai apportĂ©e Ă  la dame et j'ai dit: «Il n'y a rien Ă  payer.»
    C'Ă©tait en ordre, car elle en avait un besoin urgent. Je pouvais me passer de cet argent.»

174    Ainsi j'allais mettre le mĂ©dicament dans sa main. Et Ă  ce moment, j'ai regardĂ© la main et elle avait une cicatrice.» Il a dit: «J'ai levĂ© les yeux, et j'Ă©tais en train de le mettre dans la main de JĂ©sus.» Il dit: «J'ai appris alors ce que veulent dire les Écritures: - Ce que vous avez fait au plus petit d'entre les Miens, Mes petits.»

175    Il dit: «Croyez-vous cela?»
    Eh bien! certainement, je le crois. C'Ă©tait un paradoxe, incroyable, mais c'est vrai.

176    Et Ă  propos du grand Saint Martin, de Tours, en France. Lorsque Ă©tant soldat, il est passĂ© par une nuit froide dans une rue obscure, et il y avait un... Dans cette rue froide et obscure, il y avait un vieux gars, couchĂ© dans la rue, en train de geler. Son sang Ă©tait en train de geler dans ses veines. Et Martin... il n'Ă©tait cependant pas un ChrĂ©tien. Et quiconque a lu l'histoire de la Bible connaĂźt Saint Martin. L'historien l'autre jour, qui essayait d'avoir sa carte, celle que j'ai pris pour le troisiĂšme Ăąge de l'Église, Saint Martin, parce que les signes le suivaient. Et Saint Martin regarda... il Ă©tait un soldat, et lĂ  se trouvait ce vieil homme, couchĂ© dans la rue, en train de geler. Il regarda, et lui avait un manteau; sans manteau il aurait gelĂ©. Il prit son couteau et coupa son manteau en deux et enveloppa le gars avec ça. Il mit l'autre moitiĂ© sur lui et continua son chemin.

177    Cette nuit, quand il fut dans sa chambre et s'Ă©tait assis, il entendit Quelqu'un venir dans sa chambre. Il regarda, et c'Ă©tait JĂ©sus, enveloppĂ© dans cette partie du manteau. C'Ă©tait son appel au ministĂšre.

178    Il est devenu un saint. Il a parlĂ© en langues. Son Ă©cole Ă©tait entraĂźnĂ©e. Il forma ses gens avec la Parole de Dieu. Il ne se souciait pas de ce que disait la PremiĂšre Ă©glise de Rome ou aucune autre. Il est restĂ© directement avec la Parole de Dieu. Il les a enseignĂ©s; ils parlaient en langues, et imposaient les mains aux malades. Ils ont ressuscitĂ© les morts. Ils ont chassĂ© des dĂ©mons. Un homme, son ami, avait Ă©tĂ© tuĂ©, il s'est couchĂ© sur son corps (il avait demandĂ© pour le voir quelques minutes), et lui et son ami sont sortis en marchant ensemble. Pourquoi? C'Ă©tait un paradoxe. Certainement, Dieu l'a fait.

179    Je crois dans les paradoxes. Oui, monsieur. Je crois, j'y crois de tout mon coeur.

180    C'Ă©tait un paradoxe, quand parmi tous les hommes intelligents qui Ă©taient dans le monde, Dieu mit les clĂ©s du Royaume dans les mains de celui qui Ă©tait considĂ©rĂ© comme ignorant et sans instruction. C'est exact. L'un des hommes les plus intelligents dans le monde, ce jour-lĂ , Ă©tait CaĂŻphe, le grand prĂȘtre; d'autres Ă©taient les empereurs et les rois, et les grands de la terre, comme les prĂ©sidents et ainsi de suite... tous les grands hommes.

181    Quelle est la chose la plus importante au monde? C'est l'Église de Dieu! Dieu a fait la terre, Il l'a faite dans un but: pour en faire sortir une Église, une Épouse. Et c'est le travail le plus important au monde.

182    Et les hommes les plus distinguĂ©s qui soient, Ă©taient les empereurs et des rois, des potentats et des monarques, des grands prĂȘtres et des hommes d'Ă©glise. Il aurait pu prendre n'importe lequel d'entre eux. Mais c'Ă©tait un paradoxe quand Il appela un homme qui ne pouvait mĂȘme pas signer son propre nom, et dit: «Je te donnerai les clĂ©s du Royaume. Ce que tu lieras sur Terre, Je le lierai dans les Cieux. Ce que tu dĂ©lieras sur Terre, Je le dĂ©lierai dans les Cieux.»

183    J'ai pensĂ© Ă  cela au sujet de cette vision: «Ce que vous dĂ©liez ou liez.»

184    Â«Ce que vous liez sur Terre, Je le lierai dans les Cieux. Ce que vous dĂ©liez sur Terre, Je le dĂ©lierai dans les Cieux.» Oui, Il n'a pas donnĂ© cela Ă  un grand prĂȘtre bien instruit, CaĂŻphe, mais Ă  un pĂȘcheur ignorant. Vraiment un paradoxe!

185    Nous voyons Paul, un petit Juif au nez crochu, sur son chemin, arrogant, s'en allant lier ces gens qui faisaient ce bruit, criaient et tout le reste; pour les jeter en prison, faisant des ravages dans l'Église. Il a lapidĂ© Étienne, en donnant le tĂ©moignage qu'il avait tenu son manteau. Il... c'Ă©tait une terreur. Comment Dieu pourrait-Il jamais choisir un homme comme cela?

186    Et, regardez, les Ă©vĂȘques, tous les ApĂŽtres, ils ont dit: «Nous allons choisir quelqu'un pour prendre la place de Judas.»
    Et qui choisirent-ils? Ils choisirent Matthias. Matthias, je crois que c'est cela. Matthias, oui. Matthias, ils le choisirent en tirant au sort, et il n'a jamais rien fait. Il semblait ĂȘtre un homme juste. Et Dieu a choisi celui qui avait le plus de tempĂ©rament, le gars le plus misĂ©rable du pays, pour prendre sa place. Un paradoxe! C'est ce que Dieu fait. Un paradoxe!

187    C'Ă©tait un paradoxe, quand ce Juif, impie, hautain, prĂ©tentieux, misĂ©rable, mĂ©prisable, Ă©tait en chemin, un jour, vers une ville, pour lier les ChrĂ©tiens et les mettre en prison, et tout Ă  coup il fut jetĂ© Ă  terre. Et quand il leva les yeux, lĂ  se trouvait la Colonne de Feu, et Une Voix est venue, disant: «Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?» C'Ă©tait un paradoxe quand il put Le voir, et que les autres ne le purent pas. Voyez?

188    Quelqu'un dit: «Oh! je n'ai jamais vu Cela. Une telle chose n'existe pas; oui, c'est faux.»
    Ă€ ce sujet aujourd'hui, ils disent: «Je ne crois pas une telle chose. Non. Certainement pas. Certainement pas.»
    Mais c'est lĂ , il y en a qui Le voient. Certainement, si vous ne pouvez pas Le voir, vous ĂȘtes aveugles, vous ne pouvez pas Le voir.

189    C'est comme quelqu'un m'a dit, il y a quelque temps, il y a quelques annĂ©es, il m'a dit: «Maintenant, si je vous suis bien... disait-il, Paul a frappĂ© un homme d'aveuglement.» Il a dit: «Si je suis du diable, frappez-moi d'aveuglement!»

190    J'ai dit: «Ce n'est pas nĂ©cessaire. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  aveugle. Voyez-vous? Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  aveugle. C'est le pire des aveuglements voyez-vous?» J'ai dit: «Anne, dans le temple, pouvait voir plus loin que vous ne le pouvez. Et elle Ă©tait aveugle, physiquement.» Il Ă©tait aveugle, spirituellement. Certainement. C'Ă©tait un paradoxe.

191    C'Ă©tait un paradoxe quand Dieu fit une soi-disant hĂ©rĂ©sie... Tout ce bruit, et ces cris, cette louange Ă  Dieu, et ces parler en langues, par des gens mĂ©prisĂ©s et rejetĂ©s, appelĂ©s idiots et hĂ©rĂ©tiques; c'est un paradoxe quand Dieu, le grand, le PĂšre de tous, le PĂšre de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, a choisi un «groupe d'hĂ©rĂ©tiques» pour apporter le Salut Ă  Son Église, au lieu du systĂšme ecclĂ©siastique et thĂ©ologique bien entraĂźnĂ©. C'est un paradoxe.

192    Il n'y a pas longtemps, j'Ă©tais dans une ville, Ă  Washington, ou, non, je crois que c'Ă©tait l'Oregon. LĂ  est venu un journaliste, deux petits journalistes, ils avaient des cigarettes Ă  la main. Ils entrĂšrent. Ils allaient faire un article sur moi, certainement trĂšs bien, vous savez. Ils disaient ceci et cela. Et il dit: «Et, ĂȘtes-vous un saint-comĂ©dien?»

193    J'ai dit: «Non, je n'ai jamais roulĂ©. Mais, dis-je, je, je pense que s'Il me demandait de rouler, je le ferais.»

194    Et on continuait Ă  parler ainsi, vous savez. Et elle dit, en poursuivant: «Oh!»
    J'ai dit: «Laissez-moi vous dire quelque chose, petite dame, vous Ă©crivez ce que vous voulez. Vous ĂȘtes catholique.»

195    Elle dit: «C'est exact, comment savez-vous que je suis catholique?»

196    Â«Eh bien! de la mĂȘme façon dont je sais les autres choses sur l'estrade. Voyez-vous?» J'ai dit: «Vous ĂȘtes catholique. Et vous allez faire un article, mais je vous avertis maintenant; dans trente jours, si vous l'Ă©crivez, vous serez Ă©tendue le long d'une route, la gorge tranchĂ©e par un morceau de verre de votre propre voiture, criant pour la misĂ©ricorde, et vous penserez Ă  moi de nombreuses fois.»
    Elle dit: «N'ĂȘtes-vous pas Irlandais?»
    - Oui.
    - Votre famille Ă©tait-elle catholique?
    J'ai dit: «Peut-ĂȘtre avant moi.»

197    Elle dit: «Que penserait votre mĂšre de votre façon d'agir...»

198    J'ai dit: «Je l'ai baptisĂ©e dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Et elle a reçu le Saint-Esprit. Oui.»

199    Et j'ai dit: «Maintenant, si vous voulez continuer de cette façon, alors je prendrai votre nom et vous prenez le mien. Alors, si ce n'est pas ainsi, dans trente jours, vous pourrez Ă©crire dans le journal que je suis un faux prophĂšte. Maintenant, allez de l'avant et Ă©crivez-le.»

200    Elle dit: «Je n'aimerais pas savoir, quand j'irai au Ciel, qu'un groupe d'ignares, comme Ă  cette rĂ©union, puissent gouverner le Ciel.»

201    J'ai dit: «Ne vous inquiĂ©tez pas pour cela.» J'ai dit: «La seule chose est, je ne... Si vous ne changez pas d'opinion et votre façon d'agir, vous ne serez pas lĂ  de toutes façons.» J'ai dit: «Parce qu'ils seront lĂ . Dieu a choisi cela.»

202    C'est un paradoxe que Dieu ait choisi les choses folles, vous voyez, ces choses-lĂ . Lui, Dieu a choisi d'apporter le Salut au monde par un tel groupe, un paradoxe, totalement diffĂ©rent de leurs Ă©rudits formĂ©s et bien façonnĂ©s, des thĂ©ologiens et autres. Dieu contourne simplement cela. Il prend un petit ignare, Il l'Ă©lĂšve et met Son Message en lui, comme Il fit avec Jean, et quelques-uns du reste d'entre eux, Pierre et les autres, Il les envoya prĂȘcher l'Évangile, pour les faire entrer dans Son Église; les sauver, et les ramener sur terre, c'est tout ce qu'il y a, voyez. Laissez simplement tomber toutes ces choses bien raffinĂ©es. Oh! la la! C'est certainement quelque chose! Je...

203    Dieu, alors que Dieu a choisi les ignares et sans instruction, au lieu de l'instruction et des instruits, pour Son Épouse! Pouvez-vous imaginer un homme, qui choisirait son Ă©pouse, prendrait... un homme avec les pouvoirs les plus Ă©levĂ©s, suprĂȘmes.

204    Il y a quelque chose ici que j'aimerais dire, mais je n'ai pas beaucoup le temps pour le dire, c'est au sujet d'une petite parabole que j'ai vue une fois. Mais je ne pourrai pas la dire. Je l'avais inscrite ici, mais je n'ai pas le temps pour cela.

205    Mais, Dieu a choisi Son Épouse hors d'un groupe de personnes, comme cela. Maintenant, si quelqu'un dit que ce n'est pas comme cela, alors vous ne croyez pas votre Bible. C'est exactement ainsi. Lisez votre Bible, c'est exactement ainsi.

206    C'Ă©tait un vĂ©ritable paradoxe, quand Dieu a choisi la folie de la prĂ©dication inspirĂ©e, au lieu de la thĂ©ologie brillante. Un homme qui ne sait pas, Ă  peine, utiliser 'hit, hain't, tote, fetch, carry' des mots comme cela et toutes sortes de choses de sa grammaire, et sans grammaire, et d'autres choses comme cela. Et Dieu choisit cela au lieu de prendre ceux qui sont bien façonnĂ©s par l'Ă©cole, qui peuvent vraiment bien prononcer les mots et le dire de la bonne façon. Mais il a plu Ă  Dieu de prendre la folie de la prĂ©dication inspirĂ©e, un petit gars qui ne connaĂźt pas son ABC, et prendre cet homme et gagner des Ăąmes par lui. Alors que des sĂ©ducteurs, brillants, sont en train de conduire: l'aveugle conduisant des aveugles. Un rĂ©el paradoxe!

207    Oh! la Parole en est tellement remplie. Beaucoup de contextes, ici, ou de textes, je dois les passer.

208    Il est vrai que les grandes Ă©glises brillent et Ă©tincellent, avec de la thĂ©ologie raffinĂ©e, alors que le Royaume rayonne avec humilitĂ©, les pauvres et les humbles. L'Évangile ne brille pas, Il rayonne. L'or des fous brille; l'or vĂ©ritable rayonne. C'est la diffĂ©rence entre ce qui brille et ce qui rayonne. Nous savons cela. Pendant que les grandes Ă©glises Ă©tincellent et brillent avec les Ă©rudits distinguĂ©s, de beaux bancs d'Ă©glise, des crucifix partout au mur, et les bĂątiments les plus Ă©levĂ©s et les plus beaux, de hautes tours, et tout comme cela; le petit Royaume, en bas dans une petite allĂ©e comme ici, quelque part rayonne de la Gloire de Dieu, rempli avec les humbles de coeur, voyez-vous, Dieu travaillant en eux, guĂ©rissant les malades, et ressuscitant les morts, et chassant les dĂ©mons, et ainsi de suite; les laissant simplement passer Ă  cĂŽtĂ©.

209    Il y avait un grand prĂ©dicateur. N'oubliez pas ceci. Il y avait une grande rĂ©union de prĂ©dicateurs, ici, il y a quelque temps, dans une ville, oĂč des gens d'ici Ă©taient prĂ©sents. Et il y avait un homme qui allait... Oh! c'Ă©tait un thĂ©ologien, «il avait le message pour le jour, pour les gens.»
    Et il avait Ă©tudiĂ© le sujet pendant deux ou trois semaines. C'Ă©tait trĂšs bien. Et quand il est montĂ© Ă  la chaire, sans un faux pli dans ses vĂȘtements, oh! la la! avec ce qu'il y a de plus chic sur lui, vous savez, il est allĂ© lĂ , bomba le torse et posa tout son--son matĂ©riel pour son message. Et il prĂȘcha un message d'une heure auquel on ne pouvait rien redire, intellectuellement. Oh! comme il bombait le torse, et prenait le titre de docteur en droit «Tel et tel», d'une grande Ă©cole. C'Ă©tait tellement distinguĂ© et Ă©rudit, qu'il amena un tel chef-d'oeuvre aux gens, de psychologie et autres choses.
    On disait: «C'Ă©tait merveilleux.»

210    Mais les ChrĂ©tiens assis lĂ , comme au Concile de NicĂ©e, cela attrista l'Esprit. Oh! c'Ă©tait un chef-d'oeuvre, certainement. Oui, monsieur. Cela avait tout le poli possible. Mais pour les gens remplis du Saint-Esprit, c'Ă©tait simplement «Euh?» Cela n'a simplement pas marchĂ©... Il n'y avait pas d'Esprit lĂ  pour le soutenir.

211    Ainsi, quand il descendit, il avait la tĂȘte baissĂ©e, il voyait que quelque chose n'avait pas bien marchĂ©. Il Ă©tait d'une autre Ă©cole; et il Ă©tait avec des gens pentecĂŽtistes. Ainsi, quand il descendit de l'estrade, ses plumes tombĂšrent. Il commença Ă  marcher lĂ , avec toutes ses affaires sous le bras, comme ceci, marchant Ă  travers l'assemblĂ©e.

212    Il y avait un vieux saint qui Ă©tait sage, assis sur le cĂŽtĂ© droit, il s'approcha d'un autre homme et dit: «S'il Ă©tait montĂ© de la façon dont il est descendu, il serait descendu de la façon dont il est montĂ©.» C'est cela. S'il Ă©tait montĂ© humblement, il serait probablement descendu rempli de la Gloire. S'il Ă©tait montĂ© de la façon dont il est descendu, il serait descendu de la façon dont il est montĂ©. C'est exact. Un paradoxe!

213    Ă‰coutez, en terminant maintenant, juste un moment avant la ligne de priĂšre. Je voudrais dire un mot ou deux de plus, au sujet du paradoxe.

214    La vision des vieux prophĂštes est encore un paradoxe. C'est sans pareil. Qui peut dire qu'un homme, il y a quatre mille ans, puisse parler de chars sans chevaux, se bousculant dans de larges chemins, l'un contre l'autre. Les prophĂštes de l'Ancien Testament, comment ils pouvaient voir les choses d'avance et les prĂ©dire, Ă©levĂ©s par la Puissance de Dieu, ils pouvaient voir les choses s'accomplir des annĂ©es Ă  l'avance et le prĂ©dire avec une exactitude parfaite. Expliquez-le! C'est un paradoxe. Oh!

215    Un autre, je veux vous en donner un autre, insignifiant. Mais ma conversion Ă©tait un paradoxe. Je dis ceci avec amour et respect. Mes parents sont dĂ©cĂ©dĂ©s. Les gens de la famille de ma mĂšre Ă©taient tous des pĂ©cheurs, des chasseurs et des gens de la montagne. La famille de mon pĂšre, c'Ă©tait tous des ivrognes, des contrebandiers d'alcool, des parieurs, des bandits, se tuant les uns les autres, la plupart sont morts les chaussures aux pieds. Il n'y avait pas un gramme de religion, de toute façon, pour nous. Et comment Dieu a-t-Il... quelle est cette Chose qui est venue ce matin-lĂ , dans cette vieille petite cabane en rondins, lĂ -haut, que vous voyez en image sur ce mur lĂ -bas? Quoi? C'est totalement diffĂ©rent.

216    Si vous mettez un grain de blĂ© dans le sol, cela produira un grain de blĂ©. Vous mettez du maĂŻs dans le sol, cela produira du maĂŻs. Vous y mettez un gratteron, cela produira des gratterons.

217    Mais ceci est un paradoxe! Chacun d'entre vous peut dire la mĂȘme chose Ă  son sujet. Nous pouvons penser au paradoxe de ce qui est arrivĂ©.

218    Voici un autre paradoxe. Comment puis-je, aprĂšs avoir prĂȘchĂ© presque trente ans, encore craindre cette pensĂ©e d'aller LĂ -bas? Comment cela est-ce possible? AprĂšs avoir prĂȘchĂ© depuis que je suis petit garçon, et maintenant un homme de cinquante-deux ans, et alors penser Ă  craindre... je, je ne... je savais que j'Ă©tais sauvĂ©. Mais je craignais Ă  la pensĂ©e... Mais l'Amour de Dieu, un matin, descendit dans ma chambre, m'Ă©leva, et m'emmena en un Lieu oĂč Ă©taient les rachetĂ©s. Un paradoxe en effet!

219    Je voudrais vous demander quelque chose. Je pourrais arrĂȘter ici maintenant. Je dĂ©sire vous demander quelque chose. Dites-moi, dites-moi, qu'est-Ce sur cette image lĂ ? D'oĂč Cela est-il venu? Pourquoi Cela est-il ici? La science ne peut le nier. Qu'est-Ce qui est dans la rĂ©union, qui se trouve lĂ  passant les gens au peigne fin, et leur dit: «Il n'y a pas longtemps, vous avez fait ceci. Vous ĂȘtes ici dans ce but. Vous ĂȘtes ici pour cela.»
    C'est incroyable Ă  l'esprit scientifique.

220    Maintenant, nous connaissons la tĂ©lĂ©pathie. La tĂ©lĂ©pathie, c'est dire quelque chose, comme lorsque vous dites quelque chose et je puis dire la mĂȘme chose, voyez-vous, ou je lis dans votre pensĂ©e, cela arrive alors exactement. Mais lorsque vous voyez que Cela vous parle des choses qui arriveront dans l'avenir, cela laisse la tĂ©lĂ©pathie de cĂŽtĂ©.

221    C'est incroyable que Dieu, dans ces derniers jours, ait promis de faire une telle chose. Mais c'est vrai, c'est un paradoxe! Le mĂȘme Dieu qui a toujours eu des paradoxes et les a montrĂ©s, est le mĂȘme Dieu aujourd'hui, car Il garde Sa Parole. La science ne peut Le nier, Le voici sur un appareil photo mĂ©canique. C'est un paradoxe. Dieu!

222    Qu'est-Ce? Dans Exode, au treiziĂšme chapitre, nous lisons que Dieu a donnĂ© aux enfants d'IsraĂ«l, ce qui Ă©tait un type de l'Ă©glise aujourd'hui; alors qu'ils voyageaient naturellement, nous voyageons dans l'Esprit. Dimanche prochain, nous prendrons cela. Souvenez-vous, c'est entiĂšrement sur cela. Maintenant, comme, comment ils sont allĂ©s sur le terrain, matĂ©riellement, comme ceci, et Dieu Ă©tait avec eux; l'Église est assise avec Christ, dans les Lieux CĂ©lestes, dans les sphĂšres spirituelles, avec toutes les dominations sous nos pieds. AllĂ©luia! Oui, monsieur.
    Et ils avaient une Colonne de Feu, une LumiĂšre qu'ils suivaient. LĂ  oĂč cette LumiĂšre allait, ils suivaient cette LumiĂšre. Des milliers d'annĂ©es ont passĂ©, des centaines et des centaines d'annĂ©es se sont Ă©coulĂ©es, et C'est toujours vivant. Un paradoxe! Le mĂȘme hier... accomplissant les Écritures. Il est ici en tĂ©moignage, pas Ă  cause de nous, mais parce que Dieu l'a promis, que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme, hier, aujourd'hui et pour toujours. Il est Celui que MoĂŻse a estimĂ©, les richesses de Christ, ou l'opprobre de Christ, comme de plus grandes richesses que les trĂ©sors d'Égypte. Et quel Ă©tait le Christ qui est allĂ© devant Lui? Une LumiĂšre, une Colonne de Feu.

223    Il a dit: «Je viens de Dieu et Je retourne Ă  Dieu.» Il l'a fait. «Un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais vous Me verrez; car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu'Ă  la fin du monde.» Juste lĂ , Ă  la fin du monde, Il serait lĂ . Nous y sommes!

224    AprĂšs Sa mort, ensevelissement et rĂ©surrection, saint Paul Le rencontra sur la route de Damas, Il Ă©tait retournĂ© dans cette Colonne de Feu.

225    PrĂšs de deux mille ans ont passĂ© depuis lors, et Le voici! Pas parmi les dĂ©nominations, pas parmi les brillants Ă©rudits du jour, mais un groupe de pauvres et d'humbles personnes. Un paradoxe! Un paradoxe! Pour ceux qui L'aiment, Le croient, des milliers dans le monde qui Le croient, c'est pour accomplir Sa promesse du Nouveau et de l'Ancien Testament. VoilĂ  ce que c'est. Mais c'est un paradoxe.

226    C'Ă©tait un paradoxe quand Dieu promit de donner le Royaume Ă  un petit troupeau, au lieu d'une grande Ă©glise organisĂ©e. «Ne crains pas, petit troupeau, car votre PĂšre a trouvĂ© bon de vous donner le Royaume.» Cela sera... C'est un paradoxe. C'est un paradoxe.

227    Cela sera un rĂ©el paradoxe, l'un de ces jours, quand JĂ©sus viendra; et les morts en Christ ressusciteront, et ces corps mortels revĂȘtiront l'immortalitĂ©, et l'EnlĂšvement de l'Église viendra.

228    Dans ce temps de NoĂ«l, alors que les gens font des achats et dansent, boivent et cĂ©lĂšbrent quelque chose au sujet duquel ils ne connaissent rien, comme s'ils cĂ©lĂ©braient la naissance de Washington ou de Lincoln, sans adorer le... Ils ont encore Dieu dans l'Ă©table.

229    Alors que Dieu n'est pas dans une Ă©table. Il est ressuscitĂ© des morts, et vivant Ă  jamais, vivant parmi nous, prouvant qu'Il est le mĂȘme Dieu que celui que les pĂšres NicĂ©ens ont portĂ©, et qui est venu Ă  travers les Ăąges depuis le jour de la PentecĂŽte. Le mĂȘme Dieu qui rencontra Paul sur la route de Damas; il Ă©tait un missionnaire pour les Nations et un messager de Dieu pour les Nations. Le Message pour les Nations commença par une Visitation de la Colonne de Feu, et cela se termine de la mĂȘme maniĂšre.
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