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PrĂ©dication Vous devez naĂźtre de nouveau de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 61-1231M La durĂ©e est de: 2 heures 47 minutes .pdf La traduction MS
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Vous devez naĂźtre de nouveau

1     â€Špour ces rĂ©unions de la veille du jour de l’An au matin, au service du Seigneur. FrĂšre Neville et moi-mĂȘme, nous nous sommes rĂ©unis pour discuter de ce que nous ferions. Je voulais le convaincre de venir prĂȘcher pour vous tous, ce matin, et j’aurais prĂȘchĂ© le soir. Mais cela a Ă©chouĂ©. Je dois prĂȘcher ce matin et aussi ce soir. Oh, il est un bon vendeur! MĂȘme si nous ne sommes pas trop nombreux ici ce matin, je lui ai dit que nous n’aurions seulement qu’une seule classe. Avant de dĂ©buter, j’aimerais faire une petite annonce.

2     Il y a des gens qui sont venus de New York pour sĂ©journer parmi nous. Je ne crois pas avoir dĂ©jĂ  rencontrĂ© ces gens. Mais tout comme frĂšre Neville le mentionnait hier soir, j’ai entendu dire que leur vĂ©hicule
 leur remorque
 leur caravane a Ă©tĂ© dĂ©truite par le feu. Je suis allĂ© voir ces gens et ils m’ont semblĂ© ĂȘtre de charmants et bons chrĂ©tiens. Ce ne sont pas des gens fortunĂ©s comme nous le sommes tous. FrĂšre Wood et deux ou trois d’entre nous allons nous rĂ©unir pour dĂ©cider si nous allions leur acheter une autre caravane. Et ils furent trĂšs aimables de nous dire que mĂȘme s’ils avaient laissĂ© tomber l’assurance de la caravane faute d’argent, leur agent avait payĂ© la prime. Ils Ă©taient donc encore assurĂ©s, et probablement ils pourront remplacer la caravane. Ils en auront la confirmation lundi ou mardi prochain. Je pense que c’est mardi. Aussi, nous voulons partager leur peine et faire tout ce que nous pouvons pour les aider. Nous voulons leur faire savoir que nous sommes frĂšres et sƓurs en JĂ©sus-Christ, et que nous compatissons les uns pour les autres. Je pense que tous seront d’accord pour que nous leur donnions une petite offrande. Ce n’est pas mon habitude, car je ne pense pas avoir jamais pris une seule offrande de toute ma vie, mais frĂšre Neville va s’en occuper. Donnez ce que vous voulez, ce sera trĂšs apprĂ©ciĂ©. FrĂšre Neville, venez ici. Je ne sais pas comment
 Vous faites ce qui vous semble bon. [FrĂšre Neville prie et prĂ©lĂšve l’offrande. — N.D.É.] Amen.

3     Pendant que l’on s’occupait de l’offrande, je pensais Ă  ce que j’ai choisi de prĂȘcher ce matin. J’ai pris cela dans de vieux textes et dans des notes que j’avais inscrites sur un bout de papier. J’imagine que tous les prĂ©dicateurs font cela. Quel est le nom de ces gens maintenant? Elliot. Est-ce que frĂšre et sƓur Elliot ainsi que leur fils sont dans le bĂątiment ce matin? S’ils y sont, vous pouvez venir ici, si vous voulez remercier les gens. S’il y a quelque chose que vous voulez dire aux gens, frĂšre Elliot ou sƓur Elliot? [FrĂšre Elliot exprime leur gratitude. — N.D.É.] Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre Elliot. C’est trĂšs bien. Merci. Dieu soit avec vous, frĂšre et sƓur Elliot, ainsi qu’avec votre fils.

4     Ces gens viennent de New York. Je ne savais pas qu’ils Ă©taient ici. Ils ont dit qu’ils avaient eu une entrevue avec moi ou encore que j’avais priĂ© avec eux ou quelque chose d’autre. Je ne les connaissais pas jusqu’à ce que je les rencontre, hier. Ce sont des chrĂ©tiens admirables, des gens trĂšs bien. Ils demeurent Ă  New York, dans la vallĂ©e de la riviĂšre Hudson. Et ils ont cru au message par les bandes ou quelque chose d’autre. Ils ont tout vendu et dĂ©mĂ©nagĂ© pour consacrer leur vie et leur temps Ă  Christ. Nous voulons que vous sachiez, selon notre humble expression, frĂšre et sƓur Elliot, que nous sommes aussi des pĂšlerins. Nous sommes pĂšlerins et Ă©trangers dans ce monde. Nous sommes Ă  la recherche d’une citĂ© dont l’architecte et le constructeur est Dieu. Quand le malheur vous frappe, quand Satan essaie de vous dĂ©truire et de vous effrayer, nous sommes avec vous Ă  cent pour cent. Nous nous tenons derriĂšre vous en toute chose pour vous aider Ă  vous relever. LĂšve-toi dans le Nom du Seigneur JĂ©sus et continue ton chemin. Ne te laisse pas abattre. Les malheurs du juste sont en grands nombres, mais Dieu l’en dĂ©livre. Nous avons confiance que ces choses vont arriver mais nous avons aussi confiance en notre Sauveur, qui est plus qu’un conquĂ©rant. Nous sommes en lui, Celui qui nous a rachetĂ©s.

5     Maintenant, aujourd’hui sera une journĂ©e bien remplie. Je me propose d’enseigner une classe d’école du dimanche. Enfin, de prĂȘcher comme Ă  l’école du dimanche, ce matin. Et ce soir, Ă  7 h 30, je veux, si Dieu le permet, apporter mon message du Nouvel An, tout comme je l’ai fait dimanche soir dernier, pour mon message de NoĂ«l. Et frĂšre Neville aura aussi son message du Nouvel An. Je vois frĂšre Stricker lĂ -bas ainsi que frĂšre Collins et d’autres Ă  cĂŽtĂ© de lui. Il y a frĂšre Palmer avec nous, il vient de la GĂ©orgie. Ce sont tous des ministres qui vous apporteront la Parole ce soir.

6     J’ai appelĂ© frĂšre Neville hier car j’avais quelque chose sur mon cƓur, vu que c’est le premier jour de l’annĂ©e et aussi le premier dimanche. Ce soir, au lieu de parader et de festoyer comme on le fait dans le monde, prenons la communion Ă  minuit. Nous servirons le Seigneur, voyez-vous? FrĂšre Neville a aussi considĂ©rĂ© cela comme trĂšs appropriĂ©. Ce soir, si Dieu le veut, je servirai la communion Ă  minuit. Nous dĂ©buterons la nouvelle annĂ©e dans la voie de la sincĂ©ritĂ© Ă  Christ, en nous dĂ©diant complĂštement Ă  Lui et non pas en fĂȘtant Ă  la maniĂšre du monde, bien que cela soit correct en ce qui les concerne. Il ne s’agit pas non plus de tourner une nouvelle page par des rĂ©solutions. Nous ne croyons pas Ă  ces choses. Vous prenez une rĂ©solution et vous la laisser tomber le lendemain. Consacrons-Lui nos vies et prenons la communion Ă  minuit. Si je me rappelle bien, c’est la premiĂšre fois que je le fais depuis que je suis un ministre. Est-ce que je me trompe, frĂšre Neville? C’est nouveau pour nous mais la nouvelle annĂ©e ne se prĂ©sente pas souvent de cette façon. C’est ce que je viens de rĂ©aliser.

7     Je dois vous dire que je ne pourrai pas vous parler Ă  nouveau avant un certain temps. Car au dĂ©but de cette annĂ©e, je vais aller en mission, au service du Seigneur. Au dĂ©but de la semaine prochaine, je vais me rendre Ă  PhƓnix pour quinze ou seize rĂ©unions d’affilĂ©e. Ce sera dans les vallĂ©es jusqu’à Sunny Slopes, Scottsdale et aussi dans les environs de cette vallĂ©e lĂ -bas. AprĂšs ces rĂ©unions, nous aurons la convention des hommes d’affaires chrĂ©tiens. Cela durera cinq jours. Ils se sont organisĂ©s de façon Ă  ce que je puisse parler Ă  toutes les dĂ©nominations, Ă  chacune de leurs Ă©glises dans la rĂ©gion mĂ©tropolitaine de la vallĂ©e de Maricopa, Ă  PhƓnix. Ils commenceront le 15. Ainsi, je partirai d’ici dix jours plus tĂŽt, de sorte que, en chemin, je pourrai rendre visite Ă  mon bon ami frĂšre Moore et quelques autres. Je devrai arriver Ă  temps, mĂȘme si les routes seront enneigĂ©es.

8     Habituellement frĂšre Roy Borders, qui est peut-ĂȘtre ici ce matin, s’occupe d’organiser les rĂ©unions. Et pendant les vacances de NoĂ«l, je prĂ©pare habituellement mon itinĂ©raire pour toute l’annĂ©e Ă  venir, mais cette annĂ©e, je n’ai pas cru bon de le faire. Je pense que je me rendrai pour une rĂ©union, et puis de lĂ  j’irai oĂč Il me conduira pour la rĂ©union suivante.

9     Plusieurs visions me sont venues rĂ©cemment, et l’on peut s’attendre Ă  ce que certains Ă©vĂ©nements se produisent cette annĂ©e. L’autre matin, j’en ai eu une grande Ă  nouveau, et elle se rapporte Ă  quelque chose de grand qui doit se produire. Ainsi je Lui fais toujours confiance. Il y en a mĂȘme que je ne comprends pas. Nous ne comprenons pas les visions, ce sont comme des symboles, et nous ne pouvons pas en saisir le sens exact parfois. Nous savons toutefois qu’elles sont toujours vĂ©ridiques. Ainsi, elles s’accompliront toujours. Je les prends en note.

10     Je crois qu’on a dĂ» annoncer que les administrateurs et les diacres doivent se rencontrer ici au tabernacle lors d’une rĂ©union commune Ă  7 heures demain soir. Maintenant, laissez-moi annoncer cela Ă  nouveau. On vient tout juste de me dire que demain soir Ă  7 heures, le pasteur, les diacres et les administrateurs doivent se rĂ©unir. J’espĂšre qu’ils m’entendent par ce petit microphone dans cette autre salle. FrĂšre Neville veut voir son conseil des diacres pour leur parler lors de la rĂ©union des administrateurs.

11     Bien, ce matin, avant de nous approcher de la Parole
 Oh, ne nous pressons pas inutilement. Vous avez toute la journĂ©e, ce soir, et encore demain. Prenons notre temps sans rien prĂ©cipiter. Cependant, je sais que les gens se fatiguent et s’épuisent, puis ils veulent rentrer chez eux, pour prĂ©parer des repas et tout cela. Dans ce cas, c’est correct, sortez discrĂštement. Mais quant aux autres qui veulent rester, eh bien, puisque c’est congĂ© demain, nous prendrons tout le temps Ă  notre disposition. C’est pour cela que j’ai envie de prendre huit ou dix heures sur un enseignement, plutĂŽt que de prĂȘcher pour juste environ trois ou quatre heures.

12     Tous ces gens de GĂ©orgie et de l’Alabama m’ont fait ressentir une telle impression l’autre soir. Je pense que j’étais dehors prĂšs du bureau, alors que tous Ă©taient partis exceptĂ© Billy. Il me dit que frĂšre West et quelques autres de mes trĂšs loyaux amis m’ont appelĂ©. Je ne les vois pas mais je pense qu’ils sont ici. Ils ont demandĂ© si frĂšre Branham allait avoir l’école du dimanche, le dimanche dans la matinĂ©e? Il faisait trĂšs froid Ă  Louisville et les nouvelles disaient que les routes Ă©taient bloquĂ©es Ă  cause de la glace.
    Billy leur a rĂ©pondu: «C’est une possibilitĂ©. Il y sera, ou frĂšre Neville ou lui y sera.»
    Ils rĂ©pondirent: «Bien, cette possibilitĂ© nous suffit, nous y serons!» Ils font tout ce chemin en venant de l’Alabama sur les routes glissantes. Oh, je ne suis pas digne d’avoir de tels amis, c’est vrai! Je n’en suis pas digne. C’est pour cela que je dĂ©teste d’avoir Ă  annoncer (inutilement) une rĂ©union, sachant que des gens qui croient le message, viendront et
 et ils m’aiment.

13     Oh, j’ai toujours dĂ©sirĂ© ĂȘtre aimĂ©! Quand j’étais un petit garçon, personne ne m’aimait. Personne ne se souciait de moi. J’étais ici en Indiana et je venais du Kentucky, alors j’étais un croqueur de maĂŻs pour les enfants d’ici. Et dans ma famille, tous les garçons ou presque fumaient et buvaient, et moi j’étais rejetĂ© dans ma famille, dans mon Ă©cole et dans mon travail. Partout oĂč j’allais, j’étais rejetĂ©. Finalement quand j’ai trouvĂ© JĂ©sus, j’ai trouvĂ© quelqu’un qui m’aimait rĂ©ellement et Il disait: «Je vous donnerai des pĂšres, des mĂšres, des frĂšres, des sƓurs et des amis.»

14     Il a une façon Ă©trange d’agir parmi les Siens. Il y a une drĂŽle de sensation dans Son amour. Ce n’est pas une sensation mais une rĂ©action. Il m’a appelĂ© pour ĂȘtre Son serviteur et quand je vois le pĂ©chĂ© parmi les gens, je fais tout l’impossible pour le combattre. Ma façon de le combattre peut sembler dure, mais si on y regarde bien, le vrai amour se manifeste de cette façon.

15     Si votre petit garçon ou votre petite fille jouait dans une rue oĂč passent des automobiles, et s’ils disaient: «Papa nous voulons jouer lĂ .» Que feriez-vous? Diriez-vous: «Mes enfants, continuez donc Ă  jouer dans la rue»? Un vrai pĂšre, ce n’est pas cela. Au contraire, vous devriez les faire entrer, leur donner une bonne fessĂ©e, les semoncer, les attacher et quoi d’autre? Vous devez les garder loin de la rue pour qu’ils ne soient pas tuĂ©s. N’est-ce pas vrai? Bien, c’est de cette maniĂšre que vous devez agir avec l’Évangile. Vous devez brasser, pousser, faire tout votre possible pour que les gens restent en ligne. Maintenant, j’espĂšre que tous comprennent cela. J’ai confiance qu’un jour, alors que tout sera terminĂ© et que les voiles seront enlevĂ©s de devant notre face, nous comprendrons alors.

16     FrĂšre Way, cette jolie bible que vous et sƓur Way m’avez donnĂ©e pour NoĂ«l sera l’article parfait pour conserver mes notes, au lieu de ce livre-ci. Si j’ai une chance, je le ferai dactylographier. Je ne veux pas Ă©crire parce que je peux Ă  peine dĂ©chiffrer ma propre Ă©criture. Alors qui d’autre pourrait le faire? Je leur dit que j’ai une stĂ©no pour moi tout seul. Je dois l’étudier moi-mĂȘme pour savoir ce que j’ai dit. Et, alors je vais faire dactylographier cela un jour. C’est une bible Ă  feuilles mobiles, on peut la prendre comme cela. J’ai deux textes ici, ce matin, deux endroits que je veux lire. Et dans cette bible qu’il m’a donnĂ©e, on peut les sortir comme cela. Vous pouvez prendre une feuille dans la GenĂšse, une dans l’Apocalypse ou ailleurs, puis vous les rĂ©unissez ensemble, et vous pouvez les lire simplement comme ceci, voyez-vous? Et lĂ , ici en arriĂšre, avec les feuilles mobiles, vous pouvez vous rĂ©fĂ©rer, Ă  toutes les Écritures pour un message. C’est merveilleux. Ainsi, j’espĂšre qu’avec cela, j’aiderai Ă  gagner plusieurs Ăąmes Ă  Christ.

17     Que Dieu bĂ©nisse chacun de vous. Je veux vous le dire Ă  nouveau pour les beaux cadeaux de NoĂ«l que vous m’avez donnĂ©s. L’Église m’a donnĂ© un nouvel habit. Oh, combien j’apprĂ©cie cela! J’ai eu deux nouveaux costumes pour NoĂ«l. Mon frĂšre de la petite Ă©glise de Macon, en GĂ©orgie, frĂšre Palmer, m’en a envoyĂ© un tout neuf. En plus du nouvel habit que le Tabernacle m’a donnĂ©, il y a aussi plusieurs belles choses. Il y a mĂȘme des cadeaux en argent, et pour ceux-ci, le dĂ©partement du revenu des impĂŽts m’a dit que si l’on a Ă©crit «Cadeaux de NoĂ«l» ou «Cadeaux d’anniversaire», cela pouvait ĂȘtre acceptĂ©. Autrement, cela va pour le ministĂšre, ce qui est tout Ă  fait correct. Mon Ă©pouse, les enfants et moi, nous voulons vous remercier et exprimer notre gratitude Ă  vous tous. Nous souhaiterions pouvoir vous donner aussi des cadeaux en retour, mais c’est impossible. Oh, je ne le peux pas. Je voudrais bien mais je ne le peux pas. Je suis certain que vous comprenez. Et je sais que c’est aussi le sentiment de mon prĂ©cieux frĂšre qui est assis ici. Nous voyons que les gens nous aiment et nous les apprĂ©cions.

18     Maintenant, inclinons nos tĂȘtes pour la priĂšre, en nous prĂ©parant pour le message de ce matin. Nous venons dans la prĂ©sence du Dieu vivant, avec respect et dans Sa crainte. Nous venons dans le Nom du Seigneur JĂ©sus, sachant bien que nous ne pourrions pas venir en disant: «Maintenant, PĂšre, voici William Branham ou Orman Neville ou qui que ce soit», car nous serions renvoyĂ©s aussitĂŽt. Mais nous avons l’assurance, parce qu’Il a dit: «Quoi que ce soit que vous demandiez Ă  Mon PĂšre en Mon Nom, cela vous sera accordĂ©.» Ainsi, je crois que je ne pourrais rien avoir de Lui en me servant de mon nom. Je sais que, lorsque je me sers du Nom de Son Fils, dans ce cas, j’ai ce que je demande, car c’est en Lui que j’ai confiance. C’est en Lui que nous vivons et que nous existons. Oh, nous sommes reconnaissants, ce matin, Dieu, pour tout ce qu’Il reprĂ©sente pour nous, et c’est notre vie et notre existence entiĂšre.

19     Je te remercie pour cette petite Ă©glise, pour ses pasteurs, pour ses administrateurs, ses diacres, et pour tous ses membres. Je suis reconnaissant pour le Saint-Esprit qui veille sur eux. Puisse ce glorieux Saint-Esprit les conduire et les guider continuellement dans les sentiers oĂč Il les dĂ©sire. Par la lecture de l’Ancien et du Nouveau Testament, et aussi des Ă©crits de l’ñge de NicĂ©e, nous voyons que toute l’Église s’unissait ensemble lorsque la maladie frappait parmi les saints. D’un seul cƓur ils faisaient un appel Ă  Dieu et leur demande Ă©tait exaucĂ©e. Dieu Ă©coutait et rĂ©pondait aux priĂšres de chacun d’eux, lorsqu’ils priaient et qu’ils jeĂ»naient en tant que membres du Corps de Christ. PĂšre, fais que les membres de cette petite Ă©glise soient liĂ©s les uns aux autres et au Saint-Esprit par des liens d’amour, qu’il n’y ait pas de friction parmi nous dans l’annĂ©e Ă  venir, et qu’ils deviennent semblables Ă  l’un de ces saints. Puisse-t-il y avoir un tel amour divin, que chacun marche dans les voies de Christ, jusqu’à ce que plusieurs pĂšlerins fatiguĂ©s, en cours de route, viennent et soient sauvĂ©s. Fais que l’on reconnaisse la douce prĂ©sence de Ton Saint-Esprit, en pĂ©nĂ©trant dans ce petit Ă©difice. Éloigne la maladie au milieu de nous, Seigneur.

20     Nous te sommes reconnaissants que nos cƓurs soient affamĂ©s de Ta Parole. Continue Ă  affamer nos cƓurs pour Toi, Seigneur. Comme David l’a dit autrefois: «Comme une biche soupire aprĂšs des courants d’eau, mon Ăąme soupire aprĂšs Toi.» En pensant Ă  cette biche ou Ă  ce chevreuil comme on l’appellerait de nos jours, on l’imagine dĂ©chirĂ© par les chiens sauvages, et saignant. Sa vie le quitte et il doit trouver l’eau s’il veut survivre. Et une fois qu’il a trouvĂ© l’eau, sa vie est renouvelĂ©e. Oh, puissions-nous, Seigneur, ĂȘtre assez assoiffĂ©s que nous ayons besoin de Christ pour survivre. Nous devons avoir Christ pour devenir l’Église Ă  laquelle nous aspirons. Si nous voulons vivre comme nous le dĂ©sirons, nous avons besoin de Christ ou nous mourrons.
    Maintenant nous nous approchons de Sa Parole, ce matin, pour trouver le rĂ©confort et le soutien qui nous amĂšneront plus prĂšs de Lui. Je Te prie, PĂšre, que le Saint-Esprit nous ouvre la Parole, afin que, Seigneur, en tant que Tes serviteurs, nous soyons mieux Ă©quipĂ©s pour affronter la nouvelle annĂ©e. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ.

21     Maintenant, ce matin, bien que ce soit la nouvelle annĂ©e, j’ai pensĂ© laisser de cĂŽtĂ© mon message de la nouvelle annĂ©e jusqu’à ce soir. Car je voudrais retourner Ă  quelques Écritures d’école du dimanche, dans un texte traitant d’un des sujets les plus vitaux que je connaisse dans la Bible. C’est une doctrine que notre Seigneur a prĂȘchĂ©e au tout dĂ©but. C’est la premiĂšre doctrine que JĂ©sus a prĂȘchĂ©e, et je crois qu’il serait appropriĂ© d’en faire notre premier enseignement de l’annĂ©e.

22     S’il y en a parmi vous qui ont froid, levez juste votre main. Si vous ĂȘtes gelĂ©s? Oh, je sentais cela d’ici! Doc, oĂč que tu sois, est-ce que tu voudrais augmenter le chauffage quelque peu, car je sens comme un courant d’air? Et je pense que vous aussi dans l’assemblĂ©e vous le ressentez, spĂ©cialement les petits enfants.

23     Bien, ouvrons nos bibles ce matin Ă  ÉphĂ©siens chapitre 4. Et commençons Ă  lire au 11e verset du 4e chapitre des ÉphĂ©siens. Et aprĂšs cela, nous irons dans Jean 3, aux versets 1 Ă  12. Nous lirons ces deux passages dans les Écritures. Commençons au 11e verset, dans ÉphĂ©siens 4.
    Et il a donnĂ© les uns comme apĂŽtres, les autres comme prophĂštes, les autres comme Ă©vangĂ©listes, les autres comme pasteurs et docteurs,
    pour le perfectionnement des saints en vue de l’Ɠuvre du ministĂšre et de l’édification du corps de Christ.
    jusqu’à ce que nous soyions tous parvenus Ă  l’unitĂ© de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, Ă  l’état d’homme fait, Ă  la mesure de la stature parfaite de Christ.
    afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportĂ©s Ă  tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de sĂ©duction,
    mais que professant la vĂ©ritĂ© dans l’amour, nous croissions Ă  tout Ă©gard en celui qui est le chef, Christ.
    C’est de lui, et grĂące Ă  tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien ordonnĂ© et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient Ă  chacune de ses parties et s’édifie lui-mĂȘme dans l’amour.

24     Maintenant, je lis cela afin de vous donner quelque chose Ă  Ă©tudier quand vous arriverez chez vous. Ici, je vais lire un passage familier dans Jean 3.
    Mais il y eut un homme d’entre les pharisiens, nommĂ© NicodĂšme, un chef des Juifs,
    qui vint, lui, auprĂšs de JĂ©sus, de nuit, et lui dit: Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de Dieu; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n’est avec lui.
    JĂ©sus lui rĂ©pondit: En vĂ©ritĂ©, je te le dis, si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu.
    NicodĂšme lui dit: Comment un homme peut-il naĂźtre quand il est vieux? Peut-il rentrer dans le sein de sa mĂšre et naĂźtre?
    JĂ©sus rĂ©pondit: En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je te le dis, «Si un homme ne naĂźt d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu.
    Ce qui est nĂ© de la chair est chair, et ce qui est nĂ© de l’Esprit est esprit.
    Ne t’étonne pas que je t’aie dit: Il faut que vous naissiez de nouveau.
    le vent souffle oĂč il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais d’oĂč il vient, ni oĂč il va. Il en est ainsi de tout homme qui est nĂ© de l’Esprit.
    NicodĂšme lui dit: Comment cela peut-il se faire?
    JĂ©sus lui rĂ©pondit: Tu es le docteur d’IsraĂ«l, et tu ne sais pas ces choses!
    En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je te le dis, nous disons ce que nous savons, et nous rendons tĂ©moignage de ce que nous avons vu; et vous ne recevez pas notre tĂ©moignage.
    Si vous ne croyez pas quand je vous ai parlĂ© des choses terrestres, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses cĂ©lestes?

25     Puisse Dieu bĂ©nir Sa Parole. Je veux prendre ce matin le sujet sur la premiĂšre doctrine de JĂ©sus. Sa premiĂšre doctrine fut: Vous devez naĂźtre de nouveau. Je vais faire un enseignement d’école du dimanche pour ne pas m’enrouer la voix pour ce soir. J’ai le sentiment que ce sujet intrigue les gens. Nous en entendons souvent parler, et j’ai cru qu’il serait bon ce matin d’étudier ces Écritures pour les rendre claires. Cette premiĂšre doctrine, «Vous devez naĂźtre de nouveau», est un sujet profond.

26     Ainsi nous constatons que les gens donnent plusieurs interprĂ©tations Ă  cela. Presque toutes les Ă©glises disent que vous devez naĂźtre de nouveau, mais chacune a sa propre interprĂ©tation de ce que signifie naĂźtre de nouveau. Je peux aller Ă  l’église mĂ©thodiste, ce matin, et ils me diront: «Nous croyons que vous devez naĂźtre de nouveau.» Comment interprĂ©terez-vous cela? Je vais Ă  l’église baptiste et ils disent: «Nous croyons que vous devez naĂźtre de nouveau.» Comment interprĂ©terez-vous cela? Si j’allais dans chacune des Ă©glises, je trouverais dans les 900 diffĂ©rentes dĂ©nominations 900 interprĂ©tations diffĂ©rentes. Alors devant tant d’interprĂ©tations diffĂ©rentes de ce qui est une doctrine biblique, il doit se trouver une VĂ©ritĂ© et il y en a une quelque part.

27     Cependant, rappelez-vous que je n’ai pas dit: «Vous devriez» naĂźtre de nouveau, mais «Vous devez» naĂźtre de nouveau. Ainsi, nous les gens de langue anglaise, nous comprenons ce que le mot «devez» (must) signifie. Il signifie que «c’est un devoir et que vous devez le faire». Voyez-vous, c’est une obligation! Ce n’est pas «vous devriez ou il serait prĂ©fĂ©rable que vous le fassiez», mais c’est  «Vous devez naĂźtre de nouveau!» Oh! si nous pouvions seulement prendre cette Parole et l’étudier ce matin. Nous verrions qu’il est complĂštement impossible d’entrer dans le Royaume des cieux ou mĂȘme de le voir Ă  moins d’ĂȘtre nĂ© de nouveau. Avec toutes les interprĂ©tations de «naĂźtre de nouveau», nous devrions l’étudier, de tout notre cƓur, pour en trouver la signification.

28     Personne ici ne veut aller en enfer. De mĂȘme personne ne conduirait des centaines de kilomĂštres sur des routes glacĂ©es en dĂ©pensant son argent juste pour venir fraterniser ici Ă  l’église; quoique cela soit agrĂ©able. Il y a quelque chose qui vous attire ici Ă  cet endroit en particulier. Par consĂ©quent, c’est notre devoir Ă  nous les pasteurs de veiller Ă  ce que le troupeau soit nourri et de la bonne maniĂšre, parce que le Dieu tout-puissant exigera que l’on rĂ©ponde du sang sur nos mains au jour du Jugement. Nous aurons Ă  rĂ©pondre pour vous ce jour-lĂ . Ainsi devant cette Ă©norme responsabilitĂ© que nous avons entre nos mains, nous devons constamment veiller sur les Ăąmes, car Dieu nous a donnĂ© des gens qui nous aiment et viennent nous entendre. De mĂȘme, lorsque nous voyons quelque chose se produire et que cela n’est pas correct, c’est notre devoir d’aller vers cette personne, car nous sommes des bergers surveillant les brebis. Ainsi, si je vois cette brebis manger une mauvaise herbe qui va la tuer, il est prĂ©fĂ©rable que je l’amĂšne loin de cette herbe, car cela la tuerait.

29     Dans certains pays de l’Ouest, on connaĂźt une mauvaise herbe que mangent les animaux parfois, et cela s’appelle «locoweed». [Nom d’une variĂ©tĂ© d’astragale qui pousse sur la prairie et qui donne le vertige au bĂ©tail. — N.D.É.] Je ne sais pas s’il y a quelqu’un ici qui a dĂ©jĂ  entendu parler de cette «locoweed». Oui. Un cheval peut manger cela et vous ne pouvez plus le contrĂŽler. Il devient un renĂ©gat. Vous pouvez lui mettre une selle mais vous ne pourrez aller nulle part. De toute façon, vous devez garder votre troupeau loin de cette mauvaise herbe, car si le fait de manger de cette herbe met un cheval dans un tel Ă©tat, vous seriez un bien piĂštre cowboy si vous laissiez ainsi votre cheval manger de cette «locoweed». Cela ne prouverait que votre insouciance.
    Un vrai pasteur, un vĂ©ritable serviteur de Christ serait un mauvais tĂ©moin de Christ, s’il ne se souciait pas du troupeau en le voyant manger quelque chose qui en ferait un renĂ©gat devant Dieu, par exemple, s’il ne respecte pas Sa Parole et Ses commandements. C’est votre devoir, pasteur, de veiller lĂ -dessus.

30     Ainsi, cette grande doctrine de JĂ©sus dont il est fait mention ici devant nous, dans la Bible, a Ă©tĂ© interprĂ©tĂ©e de tant de diffĂ©rentes façons, comme je le disais auparavant. Et ce matin, pour l’édification de tous ceux qui ont demandĂ© ce que cela signifiait et comment on devenait un vĂ©ritable chrĂ©tien, j’ai pensĂ© approcher ce sujet du mieux que je peux, non pas sous la forme d’un sermon, mais comme un enseignement d’école du dimanche. Ainsi les gens saisiront mieux le message. Maintenant, revenons Ă  ces diffĂ©rentes interprĂ©tations de notre sujet, «NaĂźtre de nouveau».

31     Ă€ tous les pasteurs qui recevront ces bandes, car c’est enregistrĂ©, je dois dire ceci: Ce que j’enseigne et ce que je crois peut ĂȘtre un peu diffĂ©rent de ce que l’église rĂ©guliĂšre enseigne, mais je peux facilement prouver par les Écritures que vous ĂȘtes nĂ©s de l’Esprit et baptisĂ©s dans le Corps par le Saint-Esprit.
    Maintenant, plusieurs de ces Ă©glises enseignent que la nouvelle naissance consiste Ă  se prĂ©senter devant la congrĂ©gation pour confesser que l’on est pĂ©cheur et que l’on veut accepter Christ comme Sauveur personnel. Plusieurs aussi croient que le baptĂȘme d’eau est la nouvelle naissance. Certaines d’entre elles croient que vous ĂȘtes nĂ©s de l’eau quand vous ĂȘtes baptisĂ©s dans l’eau. Il y a plusieurs versions sur ce sujet. Et d’autres encore croient que la nouvelle naissance consiste Ă  rĂ©citer un credo, Ă  croire en une doctrine d’église, en disant: «Je crois dans la sainte Ă©glise, etc.» Je crois que Dieu est le Sauveur de l’homme, et qu’à partir de ce jour je deviens un membre de cette Ă©glise, et je fraternise avec les chrĂ©tiens.

32     Et, pour ce qui est des credos qu’ils rĂ©citent, je ne pense pas que nous devrions les critiquer, car certains sont purs et saints, d’autres sont vraiment scripturaires, mais les Écritures ne sont pas appliquĂ©es Ă  la bonne place. MĂȘme dans ce cas, la nouvelle naissance est quelque chose d’autre. MalgrĂ© vos bonnes intentions, je crois que la nouvelle naissance est Ă  l’opposĂ© de cela.

33     Pour illustrer ce que je veux dire, j’ai une petite anecdote un peu drĂŽle. Je ne veux pas vous sembler un peu sacrilĂšge, je ne veux pas non plus m’attaquer Ă  des organisations d’église. D’ailleurs, la chaire n’est pas l’endroit pour raconter des blagues. Ainsi, un prĂȘtre catholique s’est rendu un jour chez un nouveau converti d’origine juive. C’était vendredi, le catholique converti avait fait cuire un jambon, et il a dit: «PĂšre, je suis dĂ©solĂ©, je viens juste de me rappeler que c’est vendredi. Cependant, je crois que selon la grande doctrine de notre Ă©glise, j’ai Ă©tĂ© transformĂ© de juif en catholique lorsqu’on a aspergĂ© un peu d’eau sur moi. Eh bien de mĂȘme, je vais asperger un peu de cette mĂȘme eau sur ce jambon et je vais le transformer en poisson.» Bien sĂ»r, maintenant le fait de le dire n’en fait pas un poisson, c’est toujours un jambon, peu importe combien sainte soit l’eau.

34     Peu importe comment vous pensez avoir raison en rĂ©citant un credo ou en joignant une Ă©glise, vous ĂȘtes toujours ce que vous Ă©tiez jusqu’à ce que vous naissiez rĂ©ellement de nouveau par l’Esprit de Dieu. Cela ne vous change pas. Le fait d’avoir un credo, de se joindre Ă  une Ă©glise et de changer vos idĂ©es, cela n’est pas encore correct, aussi bonnes que semblent ĂȘtre vos intentions. Quelque chose doit se produire. La nouvelle naissance est une expĂ©rience. Quelque chose doit se produire. Ce ne sont donc pas ces diffĂ©rentes choses qui amĂšnent la nouvelle naissance. Que les Ă©glises disent: «Bien, vous acceptez ceci ou cela, vous croyez cela et c’est parfait». Mais ça ne l’est pas.

35     Maintenant, pour appuyer le fait que nous devons naĂźtre de nouveau, nous constatons que la Bible nous enseigne que nous sommes tous nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, formĂ©s dans l’iniquitĂ©, et que nous sommes des menteurs dĂšs notre naissance.» Alors cela dĂ©montre que notre nature, dĂšs le dĂ©but, est pĂ©cheresse. Nous ne valons rien par notre origine, dĂšs le dĂ©but nous sommes des pĂ©cheurs. Ainsi nous ne pouvons pas nous glorifier par notre propre mĂ©rite, par notre sincĂ©ritĂ©, par notre grandeur, par notre humilitĂ© ou quoi que ce soit d’autre, nous sommes dans l’erreur dĂšs le dĂ©part. De plus, il n’y a rien que nous puissions faire Ă  ce sujet. Non, il n’y a rien. JĂ©sus l’a dit: «Qui de vous, par ses inquiĂ©tudes, peut ajouter une coudĂ©e Ă  la durĂ©e de sa vie? Quels que soient vos rĂ©flexions, vos rĂȘves, vos lectures, vos Ă©tudes, vos recherches ou quoi que ce soit d’autre, vous ne pouvez rien changer d’un seul iota. Cela renverse tout et je suis heureux qu’il en soit ainsi, parce que si cela Ă©tait une question d’intelligence, nous autres les pauvres gens illettrĂ©s, nous serions dĂ©munis, nous n’aurions aucune chance. Mais Dieu a changé  ou Il ne l’a pas voulu ainsi dĂšs le commencement. Les Ă©glises compliquent toujours les choses. Mais Dieu les rend simples. Il ramĂšne cela Ă  un point oĂč chacun de nous peut comprendre et peut avoir sa part. C’est Ă  quiconque le veut.

36     Alors, aucun homme ne peut en sauver un autre. Cela ne changera rien si quelqu’un prĂ©tend le contraire, aucun homme ne peut en sauver un autre. Qu’il soit brillant, qu’il ait une position, qu’il soit pasteur, prĂȘtre, Ă©vĂȘque, cardinal ou pape, il ne peut d’aucune façon sauver la vie d’un homme, parce qu’il est un pĂ©cheur lui-mĂȘme. Il est nĂ© dans le pĂ©chĂ©, formĂ© dans l’iniquitĂ©, et il vient au monde menteur. Il est menteur dans sa nature, et quoi que ce soit qu’il dise, ce serait un mensonge si c’était contraire Ă  la Parole et au plan de Dieu.

37     Cependant, Dieu a un plan de salut pour l’homme. L’homme ne peut rien ajouter Ă  ce plan. C’est le plan de Dieu. C’est le plan que nous allons Ă©tudier ce matin. Quel est le plan de Dieu? Il a dit: «Que la parole de tout homme soit reconnu pour un mensonge mais que la Mienne soit la VĂ©ritĂ©.» Par consĂ©quent comment oserions-nous en changer une seule phrase pour en faire quelque chose d’autre. Quels que soient nos rituels et nos doctrines, nous devons oublier cela. C’est la Parole de Dieu. On ne peut rien modifier. Dieu a un plan. Il a fait un plan.

38     Rappelez-vous premiĂšrement une chose, c’est que vous ne comprendrez jamais avant que vous ne naissiez de nouveau. Il l’a dit Ă  deux occasions: «À moins qu’il ne naisse de nouveau, aucun homme ne peut entrer dans le Royaume». «À moins qu’il ne naisse de nouveau, aucun homme ne peut voir le Royaume.» Il a vraiment insistĂ© lĂ -dessus. Dans les traductions, on m’a dit qu’il fallait faire ressortir ces mots. Ainsi quand il est Ă©crit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis!» Et souvent: «Absolument, absolument, Je vous le dis», il s’agit lĂ  d’une ponctuation trĂšs forte. Qui a dit cela? Est-ce un cardinal, un prĂȘtre, un pasteur, un Ă©vangĂ©liste, un pape? C’est Dieu Lui-mĂȘme! Il n’y a vraiment pas d’excuses. D’aucune autre façon, un homme, si grand soit-il, quel que soit son nom, son importance ou sa popularitĂ©, aucun homme ne peut comprendre le royaume de Dieu jusqu’à ce qu’il soit nĂ© de nouveau. C’est un grand sujet. «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis!» Remarquez ici. Allez voir l’original grec, vous constaterez que voir ne veut pas dire «voir» avec ses yeux, mais c’est «voir» avec son cƓur. Alors, vous ne pouvez pas voir le royaume de Dieu avec vos yeux, parce que c’est un Royaume spirituel. Voyez-vous? En d’autres mots: «Vous ne pourrez pas comprendre le royaume de Dieu jusqu’à ce que vous naissiez de nouveau.» C’est un mystĂšre rĂ©vĂ©lĂ©. Quand vous ĂȘtes nĂ©s de nouveau, les plans du Royaume deviennent une rĂ©alitĂ© pour vous.

39     C’est la mĂȘme chose pour un entrepreneur. À moins qu’il ne sache lire les plans, il est inutile qu’il essaie de construire un Ă©difice. S’il sait lire, alors il peut se mettre Ă  l’Ɠuvre. C’est la façon de procĂ©der. Il en est ainsi pour la construction du royaume de Dieu. Vous devez en comprendre les plans et vous ne le pouvez pas si vous n’ĂȘtes pas nĂ©s de nouveau. Et quand vous ĂȘtes nĂ©s de nouveau et que vous rejetez le plan, que se passe-t-il?

40     Ainsi quand j’étais jeune, j’ai frĂ©quentĂ© une jeune femme. Elle Ă©tait belle et charmante. Son nom est Huff maintenant, et avant qu’elle ne se marie son nom Ă©tait Lee. Lorsque j’étais pasteur Ă  l’Église baptiste de Milltown, sa famille appartenait Ă  l’Église unie fraternelle, Ă  l’Église des frĂšres unis. (United Brethren Church) Mais, oh, ils m’aimaient beaucoup et je la frĂ©quentais. Ils vivaient loin lĂ -bas derriĂšre frĂšre Wright qui est ici. Et je me rendais habituellement Ă  leur demeure et cette petite fille Ă©tait trĂšs gentille. C’était comme une copine pour moi. FrĂšre Lee Ă©tait un homme admirable, loyal Ă  son Ă©glise et aux doctrines de son Ă©glise. Un soir, il m’a invitĂ© Ă  venir passer la nuit chez lui. Je lui ai rĂ©pondu: «FrĂšre Marrion, je le ferai avec plaisir.» Ainsi, aprĂšs le service, cette jeune fille et moi nous sommes partis en voiture. Pour parvenir jusqu’à cette vieille grosse maison campagnarde, j’ai dĂ» ouvrir au moins une douzaine de barriĂšres je crois en contournant la colline. Bien, nous nous sommes assis dans la cour pour attendre sa mĂšre, son pĂšre et sa jeune sƓur. Et Ă  leur arrivĂ©e, nous avons pris une lĂ©gĂšre collation ce soir-lĂ . La mĂšre avait prĂ©parĂ© cela. Ensuite le pĂšre et moi avons Ă©tĂ© dormir au sous-sol dans un grand lit de plume avec un sommier en paille juste au-dessous. C’était plus confortable que tous ces matelas que vous avez maintenant, je vous le garantis. Et la mĂšre et les deux filles restĂšrent en haut.

41     Cette nuit-lĂ  durant notre sommeil, frĂšre Lee eut un rĂȘve. Il discutait souvent avec moi au sujet du baptĂȘme au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Il n’y croyait pas. Il Ă©tait un entrepreneur, et il me l’a racontĂ© ainsi: «J’ai rĂȘvĂ© que j’étais allĂ© Ă  New Albany pour construire la maison d’un homme. Il m’en a donnĂ© les plans. Cependant, quand j’ai vu comment il avait dessinĂ© les fenĂȘtres et agencĂ© une certaine piĂšce, je me suis dit: Ce n’est pas correct. Cela ne peut pas en ĂȘtre ainsi. C’est contraire
 Ce n’est pas correct. Alors je l’ai construite de la façon que je croyais correcte. Et quand il est revenu de ses vacances en Floride, j’avais presque terminĂ© sa maison.
    Il a jetĂ© un coup d’Ɠil Ă  sa maison, puis il est allĂ© chercher les plans. Puis aprĂšs vĂ©rification, il a dit: ‘Dites, vous n’avez pas construit ma maison correctement!’ Alors je lui ai dit: Non, je ne l’ai pas construite incorrectement. ‘Alors, dit-il, qu’en est-il d’une telle ou telle piĂšce? Cela ne doit pas ĂȘtre lĂ .’ Il a dit: ‘DĂ©molis-la! Si vous voulez ĂȘtre payĂ©, construisez-la selon les plans.’
    Il me demanda: Qu’en pensez-vous frĂšre Branham?»
    J’ai rĂ©pondu: «Il y a une crique pleine d’eau qui se trouve ici prĂšs de la maison.» Nous y sommes allĂ©s. Il m’a dit: «Je ne veux pas qu’il y ait une dĂ©molition en ce jour-lĂ .»
    J’ai dit: «Construisez-la correctement dĂšs maintenant. Érigez-la selon les plans!»

42     Et derniĂšrement cela leur a Ă©tĂ© trĂšs profitable. Une de ses filles a mariĂ© un garçon charmant. Il est machiniste ici Ă  l’usine marine. Il s’est fait coupĂ© les doigts de cette façon. Il fait partie d’une belle famille chrĂ©tienne, dont trois filles chantent dans un trio. Si jamais nous avons une rĂ©union ici, ils viendront chanter pour nous. Une des filles est devenue professeur de musique classique alors qu’elle n’avait que quinze ou seize ans. Et les enfants Ă  l’école se sont mis Ă  la taquiner Ă  propos de diffĂ©rentes choses et aussi parce qu’elle Ă©tait chrĂ©tienne. Cela l’a bouleversĂ©e. Elle a eu une dĂ©pression nerveuse, et elle a perdu l’esprit. Ils ont dĂ» l’amener Ă  l’hĂŽpital pour malades mentaux Ă  Louisville le lundi suivant de cela. Et les mĂ©decins ne voulaient mĂȘme pas me la laisser voir. Je m’y suis rendu comme visiteur et je me suis assis prĂšs du lit avec son pĂšre et sa mĂšre. Alors que j’étais assis lĂ , le Saint-Esprit est venu dans ce sanatorium de Notre-Dame-de-la-Paix Ă  Louisville. C’est lĂ  qu’ils amĂšnent les patients qui offrent quelque espoir de guĂ©rison. Alors, s’ils ne peuvent plus rien faire pour eux, ils les envoient Ă  Madison, Indiana. C’est Ă  cet endroit qu’ils allaient envoyer la jeune fille cette semaine-lĂ . Son cas Ă©tait sans espoir. Étant assis lĂ , j’eus une vision et je parlai Ă  la fille au Nom du Seigneur JĂ©sus. Et la mĂšre s’accrocha Ă  mon genou tout en prenant son mari par la main, et elle dit: «Cela ne trompe jamais!»

43     Je dis: «Ne vous inquiĂ©tez pas, elle se rĂ©tablira.» Et j’ai quittĂ© aussitĂŽt l’édifice. Cette nuit-lĂ , Ă  neuf heures ou je crois un peu avant neuf heures, le tĂ©lĂ©phone sonna. C’était dimanche, j’allais me rendre Ă  l’église. Le pĂšre, le cƓur en joie, m’a dit: «FrĂšre Branham, je n’ai pas pu me rendre Ă  la maison avec cette bonne nouvelle.» Il m’a dit: «Le mĂ©decin est venu examiner ma fille et m’a dit: ‘Que lui est-il arrivĂ©? Elle peut rentrer Ă  la maison demain.’» Il y a quelques semaines, aux funĂ©railles de ma mĂšre, le trio Ă©tait lĂ . La jeune fille, en parfaite santĂ©, et son ami y Ă©tait aussi. Pour ce qui est de ce plan! Je peux vous dire que la Parole de Dieu seule peut nous conduire Ă  la nouvelle naissance.

44     D’abord nous nous reconnaissons pĂ©cheurs mĂ©ritant la condamnation. Nous sommes tous nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, nous avons Ă©tĂ© formĂ©s dans l’iniquitĂ©. Il n’y a rien de bon en nous. Nos idĂ©es sont mauvaises, notre Ăąme est corruptible, nos pensĂ©es sont portĂ©es vers le mal, notre imagination est celle d’un pĂ©cheur. Notre corps est faible, notre esprit n’est pas bon, nous sommes complĂštement corrompus. Comment une chose corruptible
 d’une chose corruptible pourrait sortir une autre chose que de la corruption. Laissez-moi vous montrer ce qu’il a dit dans le livre de Job, au 14e chapitre. Il y est Ă©crit:
    L’homme enfantĂ© par la femme est bref de jours et il est gorgĂ© de tracas. Comme une fleur cela Ă©clot puis cela est coupĂ©.
    Et plus loin le prophĂšte dit encore: «Qui peut faire sortir une chose propre hors d’une chose malpropre?» Personne! Si vous descendez un seau dans un puits et que vous en retirez de l’eau et que cette eau est stagnante, boueuse, remplie de vers et qu’elle sent mauvais, il est impossible d’y replonger votre seau pour en tirer une eau propre. Le monde entier est contaminĂ©. L’ñme, l’esprit et le corps de l’homme sont contaminĂ©s complĂštement par le pĂ©chĂ©. Il est nĂ© dans le pĂ©chĂ© physiquement, il est formĂ© dans l’iniquitĂ©, et dĂšs sa naissance il est un menteur. Il s’ensuit que sa propre Ăąme est contaminĂ©e. Il n’y a rien de bon! Une personne ne peut en racheter une autre, parce que tout est perverti. Vous ne pouvez pas prendre un seau d’eau contaminĂ©e et le mĂ©langer Ă  un autre tout aussi contaminĂ©e, vous n’obtiendrez qu’une plus grande contamination. Il n’y a pas de purification lĂ -dedans.

45     Mais Dieu est dĂ©terminĂ© Ă  sauver l’homme. «Il a placĂ© sur Lui-mĂȘme l’iniquitĂ© de nous tous.» À votre naissance vous ĂȘtes pĂ©cheur et la punition du pĂ©chĂ© c’est la mort. Le pĂ©chĂ© est la mort. La punition en fut si grande, que personne d’entre nous ne pouvait sauver l’autre. Alors il dut y avoir quelqu’un qui pouvait payer la condamnation.
    Ainsi, ce matin, qu’arriverait-il si le prix Ă  payer pour quitter cette salle Ă©tait de cent milliards de dollars? Personne ici ne pourrait quitter cet endroit, parce qu’aucun de nous n’est assez riche. Cependant, s’il s’en prĂ©sentait un qui puisse payer pour nous tous!
    Un seul suffit. Nous ne pouvons pas le faire. Il fallait quelqu’un d’assez riche. Oh, comme j’aimerais m’arrĂȘter ici juste un instant et retourner Ă  Ruth et Naomi, pour illustrer comment ce parent rĂ©dempteur, pour racheter ce qui Ă©tait perdu, devait tout d’abord ĂȘtre solvable, il devait ĂȘtre un parent. Par consĂ©quent, Dieu, l’Esprit, JĂ©hovah, devint parent pour nous en se formant un corps. Il devint RĂ©dempteur. Il devait en ĂȘtre ainsi. Aussi il devait en ĂȘtre digne. Il Ă©tait Celui qui a produit cette fontaine remplie de sang tirĂ©e des veines d’Emmanuel. Il Ă©tait Celui qui a portĂ© nos iniquitĂ©s.

46     J’ai ici un trĂšs beau type dans les Nombres. J’ai notĂ© les passages ici. Le beau type pour cela se trouve dans les Nombres et c’est merveilleux si vous pouvez le voir. C’est le serpent d’airain Ă©levĂ© dans le dĂ©sert. Pour ces IsraĂ©lites, le serpent avait une blessure mortelle et il n’y avait pas de remĂšde. Il n’y avait pas, parmi eux, de mĂ©decin qui en possĂ©dait le remĂšde ou l’antidote. Ils avaient des mĂ©decins parmi eux, mais pas pour cette morsure. Et comme je le disais, il n’y a pas parmi nous un seul mĂ©decin qui puisse soigner le pĂ©chĂ©. C’est une blessure mortelle, et nous sommes tous coupables, tous formĂ©s dans l’iniquitĂ©. Tous nous sommes coupables. Mais que fit Dieu? Alors ils Ă©taient coupables et le prix qu’ils devaient payer Ă©tait la mort, qui est la punition du pĂ©chĂ©. Cependant Dieu a fait Ă©lever un serpent d’airain sur un bĂąton. Ainsi, les gens n’avaient rien Ă  faire si ce n’est de «regarder et de vivre». Aucun argent Ă  dĂ©bourser, pas de credos Ă  rĂ©citer, aucune Ă©glise Ă  laquelle se joindre, ils n’avaient qu’à regarder et vivre! Vous voyez comme c’est simple. Vous n’avez pas Ă  joindre une Ă©glise, vous n’avez pas Ă  avoir une sensation bizarre, ne faites que regarder et vivre! C’est tout et c’est simple. Ce n’est pas en vous remĂ©morant tous les dix commandements ni tous les rĂšglements que vous vivrez, vous n’avez qu’à regarder et vivre! C’est tout ce que vous aviez Ă  faire. Tout homme qui le regardait vivait.

47     Et JĂ©sus, alors qu’Il Ă©tait ici sur cette terre, disait en parlant Ă  NicodĂšme: «Tout comme MoĂŻse a Ă©levĂ© le serpent dans le dĂ©sert, ainsi doit-il en ĂȘtre du Fils de l’homme.» Ainsi doit-il en ĂȘtre! Pourquoi? De la mĂȘme maniĂšre, pour le mĂȘme but, pour faire la mĂȘme Ɠuvre. Souvent cela a intriguĂ© les gens quand ils voient le serpent reprĂ©sentant JĂ©sus. Le serpent reprĂ©sentait JĂ©sus jusqu’à un certain point. Avez-vous remarquĂ© que ce serpent Ă©tait mort? Il n’y avait pas de vie en lui. JĂ©sus est mort tout comme Abel est mort sur l’autel avec son sacrifice quand CaĂŻn l’a tuĂ©. AprĂšs qu’Abel eut tuĂ© son sacrifice en offrande pour son pĂ©chĂ©, il est mort sur l’autel mĂȘme de son sacrifice. Afin de renaĂźtre de nouveau, vous devez mourir sur l’autel avec votre sacrifice tout comme Lui Il est mort. Le serpent n’avait pas de vie en lui.

48     Et vous dites: «Pourquoi Ă©tait-ce de l’airain?» L’airain reprĂ©sente le jugement, le jugement divin. Avez-vous remarquĂ© dans la Bible, dans l’Ancien Testament, l’autel oĂč l’on brĂ»lait l’offrande? Il Ă©tait fait d’airain. L’airain parle de jugement. C’est pourquoi Élie autrefois, lorsqu’il a regardĂ© vers le ciel pour voir s’il pleuvrait, aprĂšs avoir priĂ© il a dit: «Le ciel est comme de l’airain.» Qu’est-ce que c’était? C’était le jugement divin sur tout un peuple incrĂ©dule, une nation incrĂ©dule, qui avait abandonnĂ© Dieu. C’était le jugement divin. L’airain! Le serpent lui-mĂȘme, dans son Ă©tat, reprĂ©sentait le pĂ©chĂ© dĂ©jĂ  jugĂ©. Le serpent fut jugĂ© dans le jardin de l’Éden.

49     Et lorsque nous regardons Ă  Christ, nous voyons le prix Ă  payer. Le Dieu unique fait chair est venu sur la terre et Il a pris sur Lui-mĂȘme notre pĂ©chĂ©. Le jugement et la colĂšre du Dieu tout-puissant furent dĂ©versĂ©s sur Son corps et furent clouĂ©s Ă  la croix. C’est le vrai jugement. Seul Il a foulĂ© la cuve du vin de l’ardente colĂšre du Dieu tout-puissant. Seul Il a marchĂ© sur la route. Seul Il mourut sans l’aide d’un ange, d’un homme, de Son Église, de Sa mĂšre, de Ses frĂšres, de Son PĂšre. Il fut abandonnĂ© par Dieu, par l’homme et la nature. Il mourut seul pour nous montrer que la nature elle-mĂȘme ne peut nous aider Ă  l’heure de la mort. Il n’y a ni ami, ni prĂȘtre, ni pape, ni pasteur. C’est la mort. Mais il y en a un qui l’a acceptĂ©e pour nous.

50     Il n’y a pas de vie dans le serpent. Il Ă©tait entiĂšrement cristallisĂ©. C’était le prix Ă  payer. Il mourut au point de rendre la terre honteuse d’elle-mĂȘme. Il a souffert au point d’assombrir le soleil. Il a souffert jusqu’à ce que la lune ne brille plus. Il a souffert au point d’obscurcir les Ă©lĂ©ments de la terre tout comme s’il Ă©tait minuit. Il n’y avait plus rien. Personne n’a jamais souffert comme cela et personne n’aurait pu le supporter. Aucun mortel n’aurait pu affronter cela. Mais Il l’a souffert. Dieu a dĂ©posĂ© sur Lui l’iniquitĂ© de nous tous. Il a passĂ© Ses jugements sur Lui et Il a foulĂ© la cuve du vin de l’ardente colĂšre de Dieu tout seul, sans aucune aide. Rien ne pouvait L’aider. La punition Ă©tait sur toutes choses et rien ne pouvait L’aider, car nous Ă©tions tous coupables. Pas un seul grand prĂȘtre aurait pu L’aider. Rien ne pouvait L’aider, ni un pape, ni un ange. Tout s’est arrĂȘtĂ© pour Le regarder. Ce furent les plus grandes heures qu’il y ait jamais eues dans l’histoire du monde. Il est mort jusqu’à ce qu’il n’y ait plus une seule goutte de vie en Lui. Il devint, comme le serpent d’airain, un ornement cristallisĂ© suspendu Ă  la croix.

51     Maintenant pour ce qui est de l’accĂšs Ă  cette naissance, car il y en a un accĂšs, vous devez subir une transformation pour y parvenir. Tout ce qui doit renaĂźtre doit d’abord mourir. Vous ne pouvez pas conserver vos pensĂ©es, vos habitudes et le mĂȘme esprit qui Ă©taient en vous. Vous devez mourir. Vous devez mourir comme Il est mort! Vous devez mourir sur son autel, comme Abel est mort avec son agneau. Vous devez mourir avec votre agneau. Vous devez mourir Ă  vos propres pensĂ©es pour renaĂźtre Ă  Sa PensĂ©e. Laissez l’Esprit qui Ă©tait en Christ entrer en vous. Vous devez «penser» Ses pensĂ©es. Et maintenant, frĂšres et sƓurs, du mieux que je le peux, laissez-moi vous dire ceci. Comment pouvez-vous penser Ses pensĂ©es en rejetant Sa Parole et prĂ©tendre que vous ĂȘtes nĂ©s de nouveau? Posez-vous cette question. Comment pouvez-vous le faire? Vous ne le pouvez pas. Si vous ĂȘtes nĂ©s de nouveau, vous avez Ses pensĂ©es en vous. Si l’Esprit de Christ est en vous, alors vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ature. La Bible enseigne cela. Si un frĂšre Ă©tait intĂ©ressĂ© Ă  trouver la signification du mot crĂ©ature, alors qu’il cherche dans le lexique. LĂ  il verra que le mot crĂ©ature est traduit par «une nouvelle crĂ©ation». Il en est ainsi, parce que l’ĂȘtre humain est nĂ© du dĂ©sir sexuel ici sur la terre. Maintenant vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ation nĂ©e par l’Esprit. Vos propres pensĂ©es sont mortes. Elles sont mortes jusqu’à avoir l’apparence du cristal comme le serpent d’airain et comme Celui qui est mort alors que les cieux et la terre entiĂšre Ă©taient tĂ©moins de Sa mort.

52     Il mourut d’une telle mort que le sang et l’eau se sĂ©parĂšrent dans Son corps. Sa mort fut si horrible qu’on pourrait dire que le monde en a fait une dĂ©pression nerveuse. Il s’est Ă©branlĂ©, il a tremblĂ© jusqu’à faire tomber les roches des montagnes. Qui aurait pu mourir comme cela? Aucun pape n’aurait pu faire cela par sa mort, aucun pasteur n’aurait pu faire cela par sa mort. Quand Dieu, dans la chair, mourut sur la croix, la terre eut une dĂ©pression nerveuse. La propre parole parlĂ©e de Dieu, Ă  savoir les roches, la poussiĂšre, les pieux, les bĂątons, les arbres plantĂ©s sur la terre, les Ă©toiles, la lune, sa propre parole parlĂ©e a vu Son CrĂ©ateur devenir chair pour prendre le pĂ©chĂ© sur Lui. La colĂšre de Dieu se dĂ©versa sur Lui au point que la lune et le soleil ne donnĂšrent plus de lumiĂšre et que la terre eut une dĂ©pression nerveuse. Elle aurait Ă©clatĂ© en piĂšces s’il n’avait pas dĂ» y avoir un avenir pour nous.

53     Si ses Ă©lĂ©ments sur la terre, en voyant ce qui se passait, furent dans un tel Ă©tat, que devrait-il en ĂȘtre de vous et de moi? Que devraient faire nos Ăąmes quand nous constatons ce que Dieu a fait pour nous? Tout cela fut pour vous et pour moi. Que devrait-il en rĂ©sulter pour nous? Que nous continuions dans le pĂ©chĂ©? Dieu le dĂ©fend. Il faut nous abstenir du pĂ©chĂ© et mourir au pĂ©chĂ©. Ne voyez-vous pas ce que le pĂ©chĂ© reprĂ©sentait pour Lui? Le pĂ©chĂ© L’a tuĂ©. Il a payĂ© la dette du pĂ©chĂ© afin de pouvoir apporter la justice de Dieu Ă  vous et Ă  moi. Alors quand la justice de Dieu vient Ă  nous, le pĂ©chĂ© est mort dans nos ĂȘtres mortels. Oh, j’espĂšre que vous comprenez cela!

54     Oui, pour naĂźtre de nouveau, vous devez passer par le chemin de la mort. Toute chose doit passer par lĂ . Si vous prenez un grain de maĂŻs, la seule façon qu’il puisse reprendre vie, c’est de mourir d’abord. La seule façon pour un grain de blĂ© de reprendre vie, ou toute chose qui veut reprendre vie, tel ce maĂŻs, ce blĂ©, cette fleur, cet arbre, cette herbe et ce lĂ©gume, doit d’abord mourir. Ainsi, vous, comment y Ă©chapperez-vous? Vous devez mourir d’abord. Vous devez mourir comment? À vous-mĂȘme, Ă  toute chose, afin que vous puissiez renaĂźtre. C’est ce que vous devez faire. Si vous ne mourez pas, vous ne pouvez pas renaĂźtre.

55     Notez ceci. Saviez-vous que, tous les jours, quelque chose doit mourir pour que vous viviez? Maintenant, vous les Adventistes du SeptiĂšme Jour qui ĂȘtes parmi nous, vous dites: «Je ne tuerais pas un Ă©cureuil, frĂšre Branham. Je ne tuerais ni un chevreuil, ni un lapin, ni mĂȘme un poisson, parce que je pense que nous ne devrions pas tuer quoi que ce soit.» Mon frĂšre, saviez-vous que les lĂ©gumes et tout ce que vous mangez possĂšde aussi la vie? Vous devez la tuer. La seule façon pour vous de vivre en ce monde, c’est de tuer quelque chose pour que vous puissiez vivre par cette vie morte. Ainsi, si quelque chose doit mourir pour que vous viviez par cette vie mortelle sur la terre, n’y a-t-il pas quelque chose qui doit mourir afin que par sa vie vous viviez Ă©ternellement? Posez-vous seulement cette question. Ce quelque chose Ă©tait Christ, parce que nul autre ne possĂšde l’immortalitĂ©. Il se donne Ă  vous lorsque vous L’acceptez. Quelque chose doit mourir


56     Il ne s’agit pas de tourner la page au dĂ©but d’une nouvelle annĂ©e. Vous dites: «Oh, frĂšre Branham, je viens ici depuis assez longtemps dĂ©jĂ . Je suis un membre de l’église. Cette annĂ©e-ci, je vais tourner la page et recommencer Ă  neuf.» Ce n’est pas ce qu’il faut. Il ne s’agit pas de «tourner une nouvelle page» mais, en fait, il s’agit de mourir et de naĂźtre de nouveau. Voyez-vous? Vous devez Ă©prouver un tel sentiment de culpabilitĂ© lorsque vous vous tenez dans Sa prĂ©sence, que ce sentiment doit aller jusqu’à vous tuer
 Peu importe que vous soyez mĂ©thodiste, baptiste ou quoi que ce soit d’autre. C’est juste. Cela vous tuera. Votre vie mondaine mourra sur le champ. Vous devez vous reconnaĂźtre si coupable dans la prĂ©sence de Dieu, que vous mourrez aux choses du monde. La question du pĂ©chĂ© n’existe plus quand vous vous tenez en Sa prĂ©sence. Lorsque vous vous trouvez dans une telle condition, vous ĂȘtes certain de vivre, parce que vous ĂȘtes morts. La seule façon pour vous de revivre, c’est de mourir premiĂšrement.
    Maintenant, vous voyez oĂč je veux en venir, n’est-ce pas? En ce qui concerne la nouvelle naissance, vous devez mourir d’abord pour naĂźtre de nouveau. Et si les choses du monde sont encore en vous, vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau. Comment pourriez-vous prĂ©tendre ĂȘtre nĂ© de nouveau, tout en continuant Ă  vivre avec ces choses du monde dans votre cƓur? Voyez-vous? Comment pourriez-vous le faire?

57     En regardant des photos d’un groupe de jeunes chrĂ©tiens l’autre jour
 Oh, je ne dirai pas qu’ils ne l’étaient pas
 Des hommes chrĂ©tiens, des femmes chrĂ©tiennes, tous charmants, tous ensemble, en maillot de bain, dans une piscine. Voyez-vous? Ils disaient: «C’est de l’amour vĂ©ritable.» — C’est de la saletĂ© vĂ©ritable! Cela n’est pas de l’amour. L’amour s’exprime autrement que cela.

58     Nos Ăąmes sont placĂ©es par la foi sur Son autel d’airain, le jugement de Dieu. LĂ , notre offrande est consumĂ©e. Ainsi, rappelez-vous, quand Élie a dĂ©posĂ© son offrande Ă  Dieu sur l’autel, l’offrande fut consumĂ©e sous des cieux d’airain. Celle de Baal n’a pas Ă©tĂ© consumĂ©e. Il y a une chose que je ne veux pas dire, mais je dois le dire. Quand vous allez dans une Ă©glise et que vous acceptez leurs credos et leurs formes de baptĂȘme, l’offrande de vous-mĂȘmes que vous ĂȘtes censĂ©s offrir ne rĂ©sultera que dans un parler en langue, des tremblements et mĂȘme des pleurs. Mais si cette offrande a Ă©tĂ© acceptĂ©e de Dieu, elle sera consumĂ©e, le monde est mort pour vous. C’est la sĂ©paration, car vous vous considĂ©rez morts et enterrĂ©s. Vous ĂȘtes voilĂ©s en Christ. VoilĂ©s en Christ! En plus, aprĂšs ĂȘtre morts, enterrĂ©s et voilĂ©s en Christ, alors vous ĂȘtes scellĂ©s du Saint-Esprit.

59     Vous voyez ce que je veux dire maintenant? Vous ĂȘtes morts. Vos Ăąmes sont maintenant sous le jugement divin. C’est l’airain. Et quand nos Ăąmes sont placĂ©es sur l’autel du jugement divin, quel en est le chĂątiment? C’est la mort. Et quand vous vous placez vous-mĂȘmes sur l’autel de Dieu, et que cela signifie la mort au pĂ©chĂ©, comment pouvez-vous revenir de lĂ  vivant au pĂ©chĂ©, si Dieu a acceptĂ© le sacrifice? Est-ce que c’est clair maintenant? Vous ĂȘtes morts! Vous ĂȘtes en fait consumĂ©s et pĂ©trifiĂ©s. Il ne reste plus rien de vous, si ce n’est cette forme dans laquelle vous vous tenez, tel le serpent d’airain. Il en fut de mĂȘme pour Christ lorsqu’on L’a descendu de la croix mort et froid. Vous ĂȘtes morts, et pourquoi? Parce que vous ĂȘtes sur l’autel du jugement de Dieu. Et qu’est-ce que Son jugement? Quelle est la sentence de Sa condamnation, quand le juge Ă©met Son jugement? La mort. Et quand vous placez votre Ăąme sur Son autel du jugement, c’est la mort pour vous. Est-ce que vous comprenez maintenant?

60     Oh, vous pouvez vous relever de lĂ  et faire n’importe quoi. Vous pouvez danser dans l’Esprit, vous pouvez pleurer, vous pouvez courir de long en large, vous pouvez joindre des Ă©glises, vous pouvez faire ce que vous voulez (je parle aux pentecĂŽtistes maintenant). Vous pouvez aller souiller la femme d’un homme. Certaines d’entre vous femmes, vous pouvez briser le foyer d’un homme. Vous retournerez Ă  cela peu importe ce que la Parole vous dĂ©clare juste. Vous ne le reconnaĂźtrez pas. Vous femmes, vous ne laisserez pas pousser vos cheveux. Vous ne vous habillerez pas correctement. Vous serez exactement comme le monde parce que vous n’ĂȘtes pas encore mortes au monde. Vous faites partie du monde.
    Quelques-uns d’entre vous hommes, vous ne cesserez pas de boire et de fumer. Lorsque vous les voyez sur la rue, plutĂŽt que de tourner les regards, vous ne cesserez pas de convoiter ces mauvaises femmes habillĂ©es immoralement. Vous continuerez quand mĂȘme Ă  les convoiter. Pourquoi cela? C’est parce que vous faites encore partie du monde. Cependant, lorsque vous avez acceptĂ© ce sacrifice, vous ĂȘtes morts. C’est exact. Vous comprenez ce que je veux dire? Est-ce que vous saisissez cela?

61     Maintenant que votre Ăąme repose sur l’autel du jugement d’airain de Dieu, alors Dieu accepte le sacrifice. Si vous n’ĂȘtes pas encore morts aux choses du monde, Dieu ne l’a jamais acceptĂ©. Et vous les gens qui disent, que c’est une longue attente avant de recevoir le Saint-Esprit. Nous y voilĂ . Jusqu’à ce que Dieu reçoive ce sacrifice, jusqu’à ce qu’il soit devant Son jugement et que Son jugement ait en fait tuĂ© vos sens, vous pouvez dire: «Bien, je vais tourner une nouvelle page». Ce n’est pas cela. Vous pouvez dire: «Bien je sais que je fumais et je vais arrĂȘter». Ce n’est pas encore cela. Le prix Ă  payer, c’est la mort. C’est cela Son jugement.
    De mĂȘme «L’ñme qui a pĂ©chĂ© devra mourir», peu importe ce que vous avez fait. JĂ©sus a dit: «Plusieurs viendront Ă  Moi ce jour-lĂ , disant: ‘Seigneur, n’ai-je pas fait ceci et cela?’ Et Il rĂ©pondra: «Éloignez-vous de moi, ouvriers d’iniquité». Voyez-vous?

62     Quand ce sacrifice est reçu par le feu et que la fumĂ©e s’envole, vous rejoignez votre sacrifice dans les cieux, et alors vous ĂȘtes scellĂ©s loin des choses du monde, car votre Ăąme est sur Son autel.
    Et qu’advient-il alors, aprĂšs que vous ĂȘtes morts, que se passe-t-il? C’est alors que vous ĂȘtes conçus de nouveau. Vous avez tout d’abord Ă©tĂ© conçus dans l’iniquitĂ©. Maintenant, vous ĂȘtes conçus dans quelque chose de neuf. Et qu’est-ce que c’est? La Parole vivante. Amen! Oh c’est un changement, n’est-ce pas? Maintenant vous ĂȘtes dans la bataille, aprĂšs avoir rĂ©alisĂ© ce que vous avez Ă  faire. Maintenant, qu’est-ce qui se passe? Vous ĂȘtes conçus Ă  nouveau, dans la Parole vivante. Qu’est-ce que cela? C’est la Parole qui devient vivante en vous. Vous commencez Ă  voir les choses diffĂ©remment. Ce qu’autrefois vous ne pouviez pas voir, maintenant vous le voyez. Il y a quelque chose de diffĂ©rent. Cela vous aide Ă  faire le lien dans les Écritures. Tout s’ajuste parfaitement. Quelque chose va se produire. Maintenant, vous mourez Ă  vos propres pensĂ©es, car vous ĂȘtes conçus, parce que vous ĂȘtes lavĂ©s par l’eau de la Parole. Est-ce juste?

63     Que faites-vous avec un bĂ©bĂ© dĂšs qu’il vient au monde? Vous le lavez, n’est-ce pas? DĂšs qu’un homme est mort Ă  lui-mĂȘme, qu’il est nĂ© de Dieu, il est lavĂ© par l’eau de la Parole. Amen. S’il est dit: «Le Nom de JĂ©sus» vous dites: «Le Nom de JĂ©sus». S’il est dit: «Vous devez naĂźtre de nouveau», vous dites la mĂȘme chose. Quoi que dise Dieu, vous ĂȘtes lavĂ©s par l’eau de la Parole. Amen.
    Vous ĂȘtes prĂȘts pour la vie. Vous pouvez commencer maintenant. Vous ĂȘtes nĂ©s de nouveau, nĂ©s dans la famille de Dieu, avec un nouveau parent. Oui monsieur. Vos tuteurs Ă©taient alors
 Mais, maintenant vous avez un nouveau Parent. Vous ne pouvez pas naĂźtre sans avoir un nouveau Parent. Ainsi, si vous ĂȘtes nĂ©s dans la fraternitĂ© d’une Ă©glise, comme rĂ©sultat vous ĂȘtes nĂ©s d’un credo. Mais si vous ĂȘtes nĂ©s en Dieu, conçus dans Sa Parole, vous avez un nouveau Parent, c’est Dieu. Il est prĂȘt Ă  faire connaĂźtre et Ă  manifester Sa Parole en vous. Oh, un nouveau Parent, et ce parent est Dieu. Il est prĂȘt maintenant Ă  prendre Sa Parole, qu’Il a dĂ©jĂ  prononcĂ©e, et Ă  la dĂ©poser en vous pour la rendre vivante. Voyez-vous? Maintenant, vous ĂȘtes Ă  l’entraĂźnement. Vous ĂȘtes prĂȘts Ă  aller Ă  l’entraĂźnement, comme un petit enfant. C’est la partie difficile. Quand vous pensez que vous devez faire ceci et que la Parole vous arrĂȘte et vous montre quelque chose d’autre. Vous dites: «Mais pourquoi, ils croient cela eux » Cela n’a pas d’importance ce qu’ils croient. Voici ce que Dieu dit! Vous devez vous occuper des affaires de votre PĂšre. Maintenant vous naissez de nouveau. Vous marchez droit, vous ĂȘtes corrigĂ©s. Vous avez un nouveau Parent.

64     Ainsi, par votre nouvelle naissance, vous avez un nouveau Parent et une nouvelle nature.  La vieille nature est morte et vous avez une nouvelle nature. Autrefois, vous alliez dans une direction, mais depuis, vous en avez prise une autre. Vous alliez alors vers le bas et maintenant vous vous dirigez vers le haut. Vos affections sont pour les choses d’en haut. Une nouvelle affection! Vous n’aimez plus les choses du monde, vos affections sont de Dieu. Vous ne vous souciez plus de ce que disent les hommes. Ils peuvent rire de vous et dire que vous ĂȘtes «vieux jeux» ou quoi que ce soit d’autre, mais vous ne vous souciez pas, parce que vous ĂȘtes nĂ©s d’en haut et vos affections sont pour les choses d’en haut. Dieu n’a pas honte de vous et vous n’avez pas honte de Lui. C’est juste. Lisez le 11e chapitre des HĂ©breux dĂšs maintenant. Je l’ai notĂ© ici. Les gens d’alors, voyez comment ils Ă©taient. Ils allaient ici et lĂ  vĂȘtus de peaux de moutons, dans les dĂ©serts, dĂ©nuĂ©s de tout et quoi d’autre. C’était ceux dont le monde n’était pas digne. Voyez-vous? Lisez-le, ce sera bon pour vous. LĂ  vous verrez ce que deviennent les gens quand leur nature est changĂ©e.

65     Maintenant, quelle sorte de nature obtenez-vous alors, frĂšre Branham? Sa nature. Si j’avais la nature de mon pĂšre, alors je ferais les choses que faisait mon pĂšre. Mais maintenant que je suis nĂ© de nouveau, elle dĂ©pend de qui est mon pĂšre. Si vous ĂȘtes nĂ©s seulement d’une Ă©glise, vous avez un pĂšre Ă©glise et vous pouvez mĂȘme l’appeler «PĂšre» si vous le dĂ©sirez. Vous l’appelez comme vous le voulez, parce que c’est votre pĂšre. Mais si votre pĂšre est Dieu et que vous ĂȘtes nĂ©s dans la famille de Dieu, vous recherchez ces choses qui se rapportent Ă  Dieu. C’est juste. Alors vous ĂȘtes un enfant de Dieu. Votre nature est la nature de Dieu. Quand vous entendez certains dire: «Oh, notre Ă©glise croit que les jours des miracles sont du passé». Comment pourriez-vous croire que l’époque des miracles est passĂ©e quand la nature mĂȘme de Dieu est en vous? N’est-Il pas Lui-mĂȘme complĂštement miracle? Sa nature est miracle, Ses habitudes sont miracles, Son ĂȘtre entier est miracle. Comment pouvez-vous ĂȘtre autre chose qu’un miracle? Votre nouvelle naissance est un miracle. Votre nouvelle vie est un miracle. MĂȘme votre nature est miracle. Comment pouvez-vous regarder en arriĂšre et dire: «Ces choses sont mortes. C’est juste». Voyez-vous? Vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ature, une nouvelle crĂ©ation. Certainement
 [Interruption de la bande. — N.D.É.]

66     â€Šet quand les bĂ©bĂ©s naquirent, c’étaient tous des poussins exceptĂ© un. Il Ă©tait un aigle. Il Ă©tait un petit individu bizarre. Il Ă©tait complĂštement diffĂ©rent, mais vous voyez, il Ă©tait nĂ© dans une autre catĂ©gorie. Le sperme et l’Ɠuf Ă©taient diffĂ©rents, et cela a donnĂ© un oiseau diffĂ©rent. Certainement qu’il semblait bizarre, il avait un comportement bizarre pour les autres mais il agissait seulement selon sa nature, car il ne pouvait pas agir autrement puisqu’il Ă©tait un aigle. Sa nature Ă©tait aigle, alors il ne pouvait pas ĂȘtre autre chose qu’un aigle. Cependant, il y en a beaucoup comme celui-ci dans ces dĂ©nominations, ce sont rĂ©ellement des aigles, mais ils n’en ont pas l’air, alors qu’ils pataugent dans la boue et dans ces choses du monde. Voyez-vous ce sont leurs prĂ©occupations, allez les chercher.

67     Le jour oĂč la vieille mĂšre aigle est apparue, pensez-vous que cette poule aurait pu le garder sur le sol plus longtemps? Peu importe ses gloussements, ou qu’elle dise: «Viens, ici, mon petit, j’ai trouvĂ© quelque chose ici, viens, viens.» Oh, ses affections Ă©taient pour les choses d’en haut, et il alla les rencontrer. Il n’était plus question de dĂ©nominations pour lui. Vous ne pourriez pas le rappeler de lĂ .
    Et un homme nĂ© de Dieu, vous ne pouvez pas le faire revenir Ă  cette mousse pourrie du pĂ©chĂ©. Il est mort et il est nĂ© de nouveau. Il est une nouvelle crĂ©ature. Il a la nature de l’Aigle. Il doit s’envoler vers les cieux. Il doit monter lĂ -haut oĂč se trouve sa mĂšre, son parent
    C’est de la mĂȘme façon qu’un homme ou un prĂȘtre dira: «Oh, venez vous joindre Ă  notre Ă©glise. Cela c’est rien d’autre que du fanatisme. Le jour des »

68     Mais maintenant, si ce petit aigle, se tenant lĂ , Ă  l’écoute du cri de sa mĂšre, a dit en regardant tout autour: «Mais, mais oĂč est-ce?» Ici peut-ĂȘtre a-t-elle criĂ© quelque chose comme ceci au petit aigle: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.»
    Et la mĂšre poule de dire: «Les jours des miracles sont passĂ©s, cluck, cluck, cluck, cluck. Les jours des miracles sont passĂ©s. Il n’y a pas une telle chose! C’est du fanatisme!» Oh lĂ  lĂ ! Vous n’auriez pas pu le retenir plus longtemps. Je peux mĂȘme l’entendre dire: «Maman, comment puis-je monter jusque lĂ -bas?»
    Tu n’as qu’à battre des ailes, mon petit. C’est tout ce que tu as Ă  faire. Tu es un aigle. Marche par la foi.
    Mais, qu’est-ce qui va arriver, maman?
    Je ne sais pas. Continue seulement Ă  marcher.» Et voici qu’il s’avance avec les premiers battements de ses ailes, il se retrouve sur le poteau de la clĂŽture. Au moins, il s’est dĂ©jĂ  Ă©levĂ© un petit peu. Elle dit: «Continue, je t’attraperai.» Et cette fois ça y est.

69     Une nouvelle nature, un ĂȘtre nouveau, une nouvelle crĂ©ation, un nouveau pĂšre, et vous croyez, vous aimez chaque Parole qu’Il dit. Toute parole d’homme, contraire Ă  la Sienne, est un mensonge. C’est la Parole de Dieu. Voyez-vous? La Bible est juste. Peu importe ce que dit l’église, pour vous, la Bible sera toujours juste parce que votre nature a Ă©tĂ© changĂ©e. Si vous avez un pĂšre Ă©glise, vous croirez Ă  ce pĂšre Ă©glise. Si vous avez pour pĂšre l’église, vous croirez en elle, parce que vous ĂȘtes de sa nature, c’est votre pĂšre. Mais si votre PĂšre est Dieu, alors vous croirez la Parole de Dieu. Si vous ĂȘtes de l’église, vous croirez la parole de l’église, vous croirez ce que dit l’église. Cependant, si vous ĂȘtes nĂ©s de nouveau, alors vous croirez ce que dit Dieu, parce qu’Il est votre PĂšre, et vous ne croirez pas le monde ou les credos d’église.

70     Cela me rappelle. Un jour, dans une ferme, on dit qu’il y avait un canard qui suivait des poulets. Et, vous savez, le canard Ă©tait un drĂŽle de petit copain pour ces poulets. Il Ă©tait quelque peu dĂ©veloppĂ© du haut, vous savez, avec son gros bec. Mais quoique plus dĂ©veloppĂ©, ce bec Ă©tait lĂ  pour un but. Et c’est ainsi que j’imagine parfois le chrĂ©tien quand il devient un peu fanatique, mais c’est lĂ  pour un but, voyez-vous? Ainsi, cela paraissait drĂŽle aussi longtemps qu’il se promenait avec les petits poulets. Les dindes aussi avaient de tout petits becs et ne s’en servaient pas comme les petits canards. Un jour la mĂšre amena la bande de poulets avec ce canard marchant Ă  l’arriĂšre. Il se tenait toujours loin derriĂšre, vous savez, il Ă©tait quelque peu
 Il ne parlait mĂȘme pas comme eux. Son langage Ă©tait diffĂ©rent. Ils ne pouvaient pas se comprendre l’un l’autre.

71     Il en est ainsi avec le chrĂ©tien quand il est nĂ© de nouveau, n’est-ce pas, voyez-vous? Il sort d’un Ɠuf diffĂ©rent, c’est tout. Je crois qu’il y en a plusieurs de ces vĂ©ritables canards qui se trouvent dans ces Ă©glises confessionnelles, mais ils sont conduits par une poule. C’est vrai. Ils ne sont pas Ă  l’aise. Cela peut sembler dur, mais ce n’est pas mon intention, je veux juste vous dĂ©montrer un fait.
    Un jour elle le laissa s’éloigner loin derriĂšre l’étable. Il y avait lĂ  un ruisseau coulant derriĂšre l’étable. Oui, une espĂšce d’étang. Et il se promenait lĂ  en se demandant pourquoi il suivait ces poulets. De plus, il n’aimait mĂȘme pas la nourriture dont ils se nourrissaient, elle n’était pas de son goĂ»t. Ces choses bizarres qu’ils faisaient ne lui convenaient pas. AprĂšs un certain temps, il respira une certaine odeur. «Oh, cela sentait trĂšs correct. D’oĂč est-ce que cela vient?» Oh! cette petite saveur de Ciel, hummm! Il respira une odeur de quelque chose de rafraĂźchissant, un sermon qui vous convient, qui pĂ©nĂštre profondĂ©ment et dont vous sentez la Parole s’ancrer d’elle-mĂȘme. Hummm, un soleil cĂ©leste! Il pensa: «Oh, c’est diffĂ©rent, cette odeur-lĂ  convient Ă  ma nature». Il la respira Ă  nouveau. «C’est quelque part, ne me dites pas autrement; c’est quelque part. Je sais qu’il y a quelque chose qui me convient quelque part.» Il ne s’agit pas de ce credo. Voyez-vous ce que je veux dire? Il sentit l’eau et par sa nature il Ă©tait un canard, alors un canard et l’eau vont de pair. Il en est de mĂȘme pour un croyant et Dieu. Cela devint plus fort, car il en reçut une autre grosse bouffĂ©e. Et aprĂšs un certain temps, le vent se mit Ă  souffler, c’était comme un violent coup de vent vous savez. Cela commença Ă  souffler en sa direction, et il ne put plus y rĂ©sister plus longtemps. Il se prĂ©cipita au bas de la colline avec des cris du genre «coin-coin, coin-coin, coin-coin.» Il avait le bec vers le ciel, vous savez, il sentait l’eau!
    Et la vieille poule lui dit: «Allons, fanatique, reviens ici!» Mais c’était inutile, il avait senti l’eau. Il Ă©tait en route vers l’eau.

72     Â«Il y a une fontaine remplie de Sang, tirĂ©e des veines d’Emmanuel. Les pĂ©cheurs y plongent et y perdent la marque de leur culpabilitĂ©.» Un vrai chrĂ©tien ne veut plus se prĂ©occuper des choses du monde. Ils ne veulent plus vivre ici Ă  l’aventure, ne sachant pas qu’elle est leur position. Aujourd’hui ils sont mĂ©thodistes et demain ils seront baptistes, presbytĂ©riens, pentecĂŽtistes et ainsi de suite. Oh frĂšres, c’est pitoyable! Un vĂ©ritable chrĂ©tien veut mettre la fraĂźcheur de l’Esprit, la fraĂźcheur de Dieu dans sa vie; enfin, quelque chose qui en fait une nouvelle crĂ©ation. Et aussitĂŽt qu’il entrevoit cette issue, rien ne pourra l’arrĂȘter, il passera mĂȘme par-dessus les terrains enneigĂ©s. Il se sĂ©parera, parce qu’il est un canard depuis le dĂ©but. Oui. Pas un credo, non, non, non.

73     Si vous aimez encore les choses du monde, vous vous illusionnez. Votre sacrifice n’a pas encore Ă©tĂ© acceptĂ©, puisque votre nature n’a pas Ă©tĂ© changĂ©e. Maintenant, savez-vous ce que cela signifie naĂźtre de nouveau? C’est lorsque votre nature est changĂ©e et que vous devenez une nouvelle crĂ©ature. Vous devez mourir d’abord puis naĂźtre de nouveau. Je sais que le temps est terminĂ© mais donnez-moi encore seulement quelques minutes, et je vais lire ces textes rapidement. Si vous aimez encore le monde, ne proclamez pas que vous ĂȘtes nĂ©s de nouveau. Peu importe que vous ayez criĂ© ou que vous ayez eu des frissons Ă  travers le corps, ce n’est pas faux et je n’ai rien contre cela, mais vous n’ĂȘtes pas nĂ©s de nouveau, quoique les chrĂ©tiens crient et ont des frissons Ă  travers le corps. Puis vous dites: «Oh, frĂšre Branham, j’ai parlĂ© en langue » Cela peut ĂȘtre bien et c’est mĂȘme trĂšs bon


74     Je regarde prĂ©sentement une petite femme qui est venue me voir il n’y a pas trĂšs longtemps. Elle avait une vision ou un rĂȘve et j’en ai eu l’interprĂ©tation. MĂȘme lĂ , c’est plutĂŽt difficile d’aller dire Ă  cette petite Ă©pouse d’un prĂ©dicateur pentecĂŽtiste qu’elle n’avait pas le Saint-Esprit. Mais elle ne l’avait pas, mais elle l’a reçu Ă  ce moment-lĂ .
    Oui c’est diffĂ©rent. Ce n’est pas le parlĂ© en langue ou le fait de danser dans l’Esprit. Aucune de ces choses le confirme. C’est une mort et une naissance, une nature changĂ©e ou une disposition changĂ©e. Les vieilles choses sont mortes, et tout est nouveau. Le monde est mort, et Dieu est nouveau. Dieu est votre vie et le monde est mort pour vous. Est-ce que vous saisissez? TrĂšs bien.

75     Maintenant, Ă©coutez. Je devrai couper juste un petit peu ici, je devrai Ă©carter les Ă©pines du chemin. Il y a quelque chose qui ne va pas quand les hommes et les femmes ne suivent pas la Parole et les enseignements de Dieu aprĂšs qu’ils prĂ©tendent ĂȘtre nĂ©s de nouveau. Je m’adresse aux femmes pour une minute. Quand une femme sait que la Parole de Dieu condamne les cheveux courts, le port des shorts, des pantalons, et les vĂȘtements immoraux, elle est sĂ©duite si elle n’a pas assez de dĂ©cence pour laisser pousser ses cheveux et pour porter des vĂȘtements qui conviennent Ă  une chrĂ©tienne. Peu importe ce qui a pu vous arriver. Vous pouvez avoir parlĂ© en langues, comme des pois versĂ©s sur une peau de vache dessĂ©chĂ©e. Vous pouvez avoir dansĂ© dans l’Esprit, jusqu’à Ă©branler le bĂątiment tout entier. Cela n’a aucun rapport avec la vraie chose. Cela montre que l’amour du monde est encore en vous. Alors Dieu condamne cela. Il a dit: «Une femme doit garder ses cheveux longs. La nature elle-mĂȘme vous enseigne que l’homme doit avoir les cheveux courts, car Dieu est le chef de l’homme et l’homme est le chef de la femme.» Si une femme se coupe les cheveux, elle dĂ©shonore sa tĂȘte, qui est son mari. Si un homme laisse pousser ses cheveux, alors il dĂ©shonore sa tĂȘte, qui est Christ. Voyez-vous?

76     Â«Laissez vos femmes se parer de façon modeste», comme une dame. Et alors sans mĂȘme avoir la dĂ©cence normale pour faire cela, on dit: «Gloire Ă  Dieu! AllĂ©luia! J’ai parlĂ© en langues, AllĂ©luia! Gloire Ă  Dieu!» Cela montre que dans cela, l’esprit est faux. Si une chose est de la nature de la Parole, elle acceptera la Parole Ă  chaque fois. La Parole s’est faite chair, la Parole Ă©tait avec Dieu et la Parole est Dieu. La Parole en vous, vous fait devenir un fils ou une fille de Dieu, sorti de Lui et croyant Sa Parole.
    Â«Oh, je ne crois pas dans ce vieux Nom du Seigneur JĂ©sus pour le baptĂȘme. AllĂ©luia! Je n’ai rien Ă  faire de vos explications, je crois mon pasteur.» Allez-y, c’est votre pĂšre. Mais si Dieu est votre PĂšre, vous resterez fidĂšle avec la Parole de Dieu.
    Des prĂ©dicateurs, Il a dit: «Plusieurs viendront Ă  Moi en ce jour et diront: ‘Seigneur n’avons-nous pas chassĂ© des dĂ©mons en Ton Nom? N’avons-nous pas fait de grandes Ɠuvres puissantes, en tant qu’évangĂ©listes dans les champs missionnaires?’ Éloignez-vous de Moi, travailleurs d’iniquitĂ©s.» Des enfants illĂ©gitimes. C’est juste.

77     Car si vous ĂȘtes nĂ©s de Dieu, vous ĂȘtes lavĂ©s dans les eaux de la Parole, vous ĂȘtes sĂ©parĂ©s des choses du monde et vous croyez Dieu. Vous ĂȘtes morts. Vous ĂȘtes morts Ă  vos propres pensĂ©es, Ă  vos propres idĂ©es, Ă  toutes choses autres que la Parole de Dieu. Elle vit en vous, faisant son Ɠuvre au travers de vous, dĂ©montrant que c’est la Parole de Dieu. Vous dites: «Je suis mort au monde. Je suis mort au monde, frĂšre Branham.» Alors pourquoi rejetez-vous la Parole de Dieu?
    JĂ©sus a dit: «Ces signes suivront ceux qui auront cru». Maintenant, nous en venons Ă  ce que «nĂ© de nouveau» signifie. Voyez-vous?

78     Vous ĂȘtes encore colĂ©riques, cruels et arrogants. Quelqu’un dit du mal de vous, et dĂ©jĂ  vous voulez vous battre. Est-ce cela ĂȘtre nĂ© de l’Esprit de Dieu? Non. L’Esprit de Dieu n’agit pas ainsi. Non. L’Esprit de Dieu est humble, gentil, doux et patient. L’Esprit de Dieu c’est l’amour, la bontĂ©, le pardon. Oh oui!
    Mais ils resteront avec leur dĂ©nomination, ils parleront en langues, ils prophĂ©tiseront et feront toutes sortes d’Ɠuvres. JĂ©sus a dit qu’ils le feraient. «Ayant une forme de piĂ©té » Ils s’accrochent Ă  leur dĂ©nomination, parce que c’est leur pĂšre. Ils sont nĂ©s de ce pĂšre dĂ©nominationnel. Mais si vous ĂȘtes nĂ©s de Dieu, voici ce qu’est votre PĂšre. Il est la Parole, la Parole. Quelques soient les sensations que vous Ă©prouviez, vous ĂȘtes un enfant de Satan jusqu’à ce que vous deveniez morts au monde et vivants en Christ. Écoutez, faisons vite


79     Une Ăąme, bonne ou mauvaise, n’est pas changĂ©e par la mort. J’avais plusieurs citations que je voulais commenter sur le sujet. Qu’est-ce qu’une Ăąme. Qu’est-ce que l’ñme? C’est vous. Vous ĂȘtes une Ăąme. C’est la partie qui est en vous. Quand vous mourez, votre Ăąme s’en va selon la forme dans laquelle elle se trouve. Elle va Ă  sa destination. Vous ne pourriez pas la modifier quoi que vous fassiez. Cette Ăąme doit ĂȘtre changĂ©e ici, par la nouvelle naissance. Vous dites: «Qu’en est-il du Saint-Esprit, frĂšre Branham?»
    Le Saint-Esprit vous baptise dans le Corps pour le service, mais vous croyez Ă  la Vie Ă©ternelle. «Celui qui entend Mes paroles et croit en Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Ă©ternelle.» Voyez-vous? Ainsi vous ĂȘtes baptisĂ©s du Saint-Esprit dans le Corps pour la manifestation des dons et autres choses, mais vous croyez Ă  la Vie Ă©ternelle. Celui qui a cru possĂšde la Vie Ă©ternelle. Quand vous croyez, vous mourez, et naissez, rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s, vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ature. TrĂšs bien.

80     Rappelez-vous, la mort ne peut pas changer une Ăąme, qu’elle soit bonne ou mauvaise. La mort l’amĂšne simplement Ă  sa destination. Le comprenez-vous? Si l’amour du monde est en vous, cela mourra avec vous, parce que le monde doit mourir. Dieu a condamnĂ© le monde, c’est l’ordre du monde. Dieu l’a condamnĂ©, et cela doit mourir. Et si ce monde est en vous, vous mourrez avec ce monde. Oh lĂ  lĂ ! je ne vois pas comment cela pourrait ĂȘtre plus clair, voyez-vous? Si c’est bon, si c’est nĂ© de Dieu, cela doit aller Ă  Dieu. Si c’est du monde, cela subsistera pour pĂ©rir avec le monde. Si c’est de Dieu, cela vivra avec Dieu, instruit ou pas. Instruit ou illettrĂ©, si le monde est toujours lĂ , cela doit mourir. Si le monde est dans votre Ăąme et que vos dĂ©sirs sont dans les choses du monde, vous pĂ©rirez avec le monde. C’est clair, n’est-ce pas? Cela devrait l’ĂȘtre. Vous ĂȘtes une partie du monde mort. Puisque le monde est mort, vous ĂȘtes morts avec le monde.

81     Mais si vous ĂȘtes nĂ©s de nouveau, vous ĂȘtes vivants avec Christ, et vos affections sont pour les choses d’en haut et pas sur les choses du monde. Si vous ĂȘtes nĂ©s de nouveau de l’Esprit de Dieu, vous devenez une partie de Dieu et vous ĂȘtes Ă©ternels avec Lui. Quand vous ĂȘtes nĂ©s de nouveau, la mort ne peut pas vous toucher. Vous ĂȘtes Ă©ternels. Vous ĂȘtes changĂ©s d’une crĂ©ature du temps pour une crĂ©ature d’éternitĂ©. Vous ĂȘtes passĂ©s de la mort Ă  la Vie. Et puisque je parle d’éternel, alors c’est de la mort Ă©ternelle Ă  la Vie Ă©ternelle. Si vous ĂȘtes du monde, vous mourez ici avec lui. La Bible dit: «Si vous aimez le monde ou les choses du monde, c’est que l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous.» Vous ne pouvez pas aimer le monde. JĂ©sus a dit: «Vous ne pouvez pas aimer Dieu et Mammon.» Mammon c’est le monde. Vous ne pouvez pas aimer le monde et Dieu en mĂȘme temps. Voici la Bible: «Celui qui dit M’aimer et ne garde pas Mes commandements est un menteur et la VĂ©ritĂ© n’est mĂȘme pas en lui.» Nous y voilĂ .

82     Oh, Branham Tabernacle, et vous tous, bonnes gens, faisons un inventaire! C’est la nouvelle annĂ©e. Commençons Ă  faire quelque chose, sortons de nous toutes ces choses du monde. Si elles sont encore en nous, dĂ©barrassons-nous-en. Oui monsieur. TrĂšs bien. Je dois me dĂ©pĂȘcher maintenant.

83     Les gens de nos jours prennent toutes sortes d’esprits. Ils s’en vont prendre un esprit d’église. Ils vont mĂȘme prendre des esprits qui s’appellent «Esprits de Dieu», «nĂ©s de nouveau» puis ils nient que la Parole de Dieu est vraie. Pourriez-vous imaginer l’Esprit de Dieu reniant Sa propre Parole? Et vous catholiques, ou plutĂŽt, vous les catholiques romains, pourriez-vous rĂ©ellement dire que vous ĂȘtes nĂ©s de l’Esprit de Dieu, lorsque vous acceptez ces dogmes qui sont contraires Ă  la Bible et qui renient la Parole de Dieu. Pouvez-vous dire que l’Esprit de Dieu est en vous? L’Esprit qui a Ă©crit cette Bible le nierait. Ce serait comme si je disais quelque chose puis je m’avancerais et je dirais le contraire. Ce serait Dieu qui dit une chose puis aprĂšs dirait le contraire. La Bible ne dit-elle pas: «Il est impossible Ă  Dieu de mentir, car Il est la fontaine mĂȘme de toute VĂ©ritĂ©.»

84     Qu’en est-il de vous mĂ©thodistes et vous baptistes, qui ĂȘtes baptisĂ©s dans les titres de «PĂšre, Fils, et Saint-Esprit», et qui connaissez mieux maintenant? Vous avez une Bible. Qu’en est-il de vous qui devenez membres d’une Ă©glise, par une poignĂ©e de main? Qu’en est-il de vous qui allez de l’un Ă  l’autre avec une lettre et qui prĂ©tendez ĂȘtre nĂ©s de nouveau de l’Esprit de Dieu? Comment pouvez-vous faire cela, et affronter la Parole de Dieu en vous appelant des chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau? Quand vous ĂȘtes morts Ă  une Ă©glise, vous ĂȘtes morts aux credos, vous ĂȘtes morts au monde, vous ĂȘtes morts Ă  toutes choses exceptĂ© Ă  Dieu, et Dieu est la Parole! Nous y voilĂ . Voyons. Ils prennent n’importe quel esprit. Oh, ils ont des esprits d’église, ils ont toutes sortes d’esprits! Maintenant, Ă©coutez attentivement.

85     Les prophĂštes! La Parole de Dieu vient au prophĂšte. La Bible le dit. Maintenant, en terminant, j’aurais juste quelques commentaires Ă  donner, puis je vais vite terminer. La Parole du Seigneur vient aux prophĂštes. Et qu’est-ce qui vient aux prophĂštes? La parole de l’église vient aux prophĂštes? — [L’assemblĂ©e rĂ©pond: Non. — N.D.É.] La parole du credo vient aux prophĂštes. — [Non.] La Parole de Dieu! Qu’est-ce que c’était? Le prophĂšte rĂ©vĂ©lait la Parole de Dieu. Voyez-vous? C’était les prophĂštes, les vrais prophĂštes. Maintenant, nous avons de faux prophĂštes, nous y reviendrons dans une minute. Cependant, la vraie Parole vint au vrai prophĂšte. Il ne pouvait pas ĂȘtre autrement. Ainsi, un credo ne vint pas aux prophĂštes, une dĂ©nomination ne vint pas aux prophĂštes. Non, c’est la Parole du Seigneur qui vint aux prophĂštes, et ils le rĂ©vĂ©laient aux gens. Le vrai prophĂšte a la Parole vĂ©ritable.

86     Comment Ă©prouvez-vous un vrai prophĂšte? Quand il a la vraie Parole. Alors si ce n’est pas une Parole authentique, il s’agit sĂ»rement d’un faux. S’il dit quelque chose de contraire Ă  la Parole, Ă  cette Parole de Dieu, alors que la Parole de Dieu soit reconnue pour vraie et celle de tout prophĂšte pour mensonge. Si cette parole qui vient du prophĂšte est la Parole de Dieu, alors il est un vrai prophĂšte, parce que la Parole de Dieu vient au prophĂšte, au vrai prophĂšte. Nous en avons beaucoup de faux: Faux prophĂštes, fausse parole; vrais prophĂštes, vraie Parole. «Joignez ceci, dites cela, croyez ceci, faites cela, ce sont nos credos, nos dĂ©nominations».

87     Mais la vraie Parole vient au prophĂšte et il vous annonce la vraie Parole. En suivant cette vraie Parole, vous obtenez une vraie expĂ©rience de la Parole parce que la Parole s’est faite chair en vous. Vous devenez un fils de Dieu et la Parole de Dieu vient de Dieu jusqu’à vous, parce que vous ĂȘtes Sa nature et que Son Esprit, Ă©tant en vous, vous faites les Ɠuvres de Dieu. AllĂ©luia! La Bible le dit. Oh!

88     Les faux prophĂštes amĂšnent une fausse parole. Que font-ils? Ils vous font avoir de fausses sensations. Les faux prophĂštes conservent suffisamment de la vraie Parole pour ĂȘtre faux. Ce n’est pas toujours le cas, mais la Bible le dit dans II TimothĂ©e 3, si vous voulez une citation. Le faux prophĂšte conserve assez de la vraie Parole pour la rendre fausse parce que la Bible dit qu’ils auraient une «forme de piĂ©té». Pour avoir une forme de piĂ©tĂ©, ils doivent avoir une partie de la VĂ©ritĂ©. «Une forme de piĂ©tĂ© mais en renient la puissance.» La puissance de quoi? Celle qui vous corrige, qui vous transforme, qui vous fait servir Dieu, qui vous enlĂšve les choses du monde tel la danse et ce que la Bible condamne, comme ne pas couper vos cheveux. Ainsi ces faux prophĂštes diront: «Cela est sans importance.»

89     Quelqu’un m’a dit il n’y a pas longtemps, je pense l’avoir dĂ©jĂ  mentionnĂ© ici, je ne sais pas. On m’a dit: «Pourquoi donc ne laissez-vous pas ces hommes et ces femmes en paix. Les gens croient que vous ĂȘtes un prophĂšte.»
    J’ai dit: «Je ne le suis pas.
    Mais, dit-il, les gens croient que vous l’ĂȘtes. Pourquoi ne leur enseignez-vous pas comment avoir des visions et comment faire les Ɠuvres de Dieu de cette sorte?»
    Je rĂ©pondis: «Comment puis-je leur enseigner l’algĂšbre alors qu’ils ne connaissent mĂȘme pas leur ABC?» Voyez-vous? Comment pouvez-vous sortir un enfant de la classe maternelle et lui donner une Ă©ducation de niveau supĂ©rieur immĂ©diatement en lui enseignant les racines carrĂ©es? Comment pouvez-vous le faire alors qu’il ne sait mĂȘme pas ce que signifie l’ABC? Savez-vous ce que signifie l’ABC? C’est toujours croire Christ. [En anglais: Always Believe Christ. — N.D.É.] C’est exact. Ne croyez pas l’église, ne croyez par leurs credos et ne croyez pas leur doctrine. Croyez en Christ! Pourquoi? Pour Le connaĂźtre, pour connaĂźtre que Lui est la Vie. N’est-ce pas vrai? Vous n’avez pas Ă  croire Son credo, Il n’en a pas. Vous n’avez mĂȘme pas Ă  connaĂźtre Sa Parole, car c’est Lui que vous devez connaĂźtre. Vous devez Le connaĂźtre comme votre Sauveur dans la nouvelle naissance. Comme JĂ©sus disait Ă  NicodĂšme: «Si tu ne peux croire Ă  ces choses terrestres que Je te dis, comment pourrais-tu croire aux choses cĂ©lestes?» Comment allez-vous croire aux choses spirituelles qui vont dans l’Esprit, tel que la connaissance, les visions et toutes ces choses, alors qu’ils ne croient mĂȘme pas aux choses terrestres? Ils ne croient mĂȘme pas au fait de porter les vĂȘtements corrects. Ils ne peuvent mĂȘme pas croire qu’il faut cesser de fumer et de mentir. Ils ne peuvent mĂȘme pas croire qu’il leur faut contrĂŽler leur tempĂ©rament et toutes ces choses qu’ils font, dont les convoitises. Comment pouvez-vous enseigner aux gens Ă  entrer dans l’Esprit quand ils ont toutes ces choses autour d’eux? Oh oui!

90     Les faux prophĂštes ont des paroles, des credos, des dĂ©nominations et des sensations qui sont tous faux. Ils disent: «Oh, bĂ©nissez Dieu, c’est tout ce que vous avez Ă  faire. Vous voulez porter le manteau d’Élie? Gloire Ă  Dieu! La seule chose que vous avez Ă  faire c’est de ne pas penser du tout, de faire le vide dans votre esprit et de dire: ‘Oh, remplis-moi, remplis-moi, remplis-moi.’» Le diable le fera sĂ»rement. Et lĂ , vous vous fiez Ă  cela? «Ooooh cela est sur moi, frĂšre Branham. Je l’ai senti. Ooooh gloire Ă  Dieu, allĂ©luia!» Ils se mettent Ă  sauter comme ceci, «oh je l’ai!» Et vous vivez comme vous vivez. «Par leurs fruits vous les reconnaĂźtrez». Voyez-vous, pas par des sensations.
    Â«Oh, frĂšre, vous voulez recevoir le Saint-Esprit, venez vous agenouiller Ă  l’autel et dites: «Gloire, gloire, gloire, gloire, gloire, jusqu’à ce que vous parliez en langue.» Ah, ah, et vous retournez dans le monde et vous continuez Ă  mentir, Ă  voler? Quand vous leur parlez au sujet du baptĂȘme au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, on vous dit: «C’est du fanatisme, mon Ă©glise enseigne diffĂ©remment!» Et ensuite vous dites que vous ĂȘtes nĂ©s de nouveau, que vous ĂȘtes lavĂ©s par les eaux de la Parole? Il y a quelque chose de faux quelque part. Voyez-vous?

91     Vous devez croire chaque Parole, telle qu’elle est Ă©crite ici. La Bible dit: «L’Écriture ne peut ĂȘtre un objet d’interprĂ©tation particuliĂšre.» Dieu l’a interprĂ©tĂ©e et c’est parfait. La Bible ne dit-elle pas justement dans II Pierre je crois: «L’Écriture ne peut ĂȘtre un objet d’interprĂ©tation particuliĂšre». Certainement. Pas d’un particulier. Elle est Ă©crite de la façon qu’elle se doit de l’ĂȘtre, telle qu’elle est. N’en changez pas le texte et elle amĂšnera alors la bonne signification.

92     Les faux prĂ©dicateurs amĂšneront de fausses naissances. Les vrais prophĂštes amĂšneront la Parole, la naissance de la Parole, Christ. Les faux prophĂštes amĂšneront de fausses naissances; la naissance d’églises, la naissance de credos et la naissance de dĂ©nominations. Nous y voilĂ , frĂšres pentecĂŽtistes, avec de fausses sensations, on dit Ă  un homme qu’il a le Saint-Esprit parce qu’il a parlĂ© en langues. J’ai vu des dĂ©mons parler en langues; j’ai vu des crayons se mettre d’eux-mĂȘmes Ă  Ă©crire dans des langues inconnues. Cela n’est pas l’évidence. Voyez-vous, cela doit ĂȘtre une vie; par leurs fruits vous les reconnaĂźtrez. «FrĂšre Branham, croyez-vous au parler en langues?» Oui monsieur. «Croyez-vous au fait de pousser des cris?» Oui monsieur. En Ă©tant chrĂ©tien, je crois cela. Je crois la Parole de Dieu. Mais si la vie n’est pas derriĂšre cela!


93     Ils se prĂ©sentent avec de beaux habits, «Gloire Ă  Dieu, allĂ©luia!» Et on me dit que c’est cela, que c’est Christ? Christ Ă©tait humble, doux, et gentil. Si vous allez dans une ville, vous devez vous prĂ©senter impeccable, vous savez. Tout doit ĂȘtre au point, sans mĂȘme un pli Ă  votre habit. Vous devez avoir ce qu’il y a de mieux, ou bien vous ne pourrez pas y aller du tout. On vous garantit une somme d’argent si vous avez une rĂ©union. Oh! toutes ces dĂ©nominations, ils doivent vous taper dans le dos. Aucun d’entre eux n’eut Ă  taper Christ dans le dos, car Il Ă©tait la Parole. C’est exact.

94     Les faux conservent assez de vĂ©ritĂ© pour avoir une forme de piĂ©tĂ©. Écoutez bien maintenant, je veux vous faire remarquer une chose. Ces diffĂ©rentes sortes de conceptions, et vous savez de quoi il s’agit, conduisent des millions de gens Ă  une fausse naissance. De faux enseignants conduisent les gens Ă  croire aux sensations. Ainsi, parce que vous avez sautĂ©, vous l’avez. Parce qu’une drĂŽle de sensation est venue sur vous, que vous avez vu des lumiĂšres en face de vous, que vous ĂȘtes devenus aveugles et avez trĂ©buchĂ©, ça c’est le manteau d’Élie qui a Ă©tĂ© posĂ© sur vous. «C’est juste, vous l’avez. Oh, vous savez ce que vous ĂȘtes? Vous ĂȘtes un fils de Dieu manifestĂ©.» Dans tout cela comment vous retrouvez-vous? ÉgarĂ©s, c’est juste. «Gloire Ă  Dieu, j’ai eu un rĂȘve une certaine nuit!» Oh oui, oh oh. Voyez-vous? «Oh, j’ai vu ceci, j’ai vu cela». Oui oh oh. «Et vous, ne croyez-vous pas dans les rĂȘves?» Oui monsieur, j’y crois. Mais si ce rĂȘve n’est pas confirmĂ© par la Parole de Dieu, alors c’est faux. Cette Parole est la VĂ©ritĂ©, tenez-vous-en Ă  cela. Oui monsieur, ils conduisent des millions Ă  de fausses naissances, pensez-y!

95     J’ai un article de journal que je voulais apporter
 Il est question de pĂšre ƓcumĂ©nique, d’églises orthodoxes grecques qui ont eu un entretien avec le pape Jean XXII, et il est Ă©crit: «Nous ne verrons peut-ĂȘtre pas cela dans notre gĂ©nĂ©ration, mais nous aurons une grande fraternitĂ© entre protestants et catholiques rĂ©unis ensemble.»
    J’ai pensĂ©: «Gloire Ă  Dieu.» Quelqu’un l’a dĂ©coupĂ© dans un journal et m’a Ă©crit une note. Je crois que c’était frĂšre Norman ou quelqu’un d’autre. Il Ă©tait Ă©crit: «FrĂšre Branham, il est plus tard que nous le croyons». ConsidĂ©rez notre jour, le ministre de la guerre et les autres offices, dont le prĂ©sident; cette nation est entiĂšrement sous contrĂŽle catholique. Écoutez!

96     Vous dites: «Bien, ce sont des chrĂ©tiens». Être chrĂ©tien c’est ĂȘtre comme Christ, c’est avoir Son Esprit. N’est-ce pas vrai? J’aurais une comparaison un peu forte, mais
 mais je veux quand mĂȘme la dire. Si vous appeliez un porc un mouton, est-ce que cela en ferait un mouton? Et si vous disiez: «Pourceau, je suis las de te voir en tant que porc. Je veux une brebis. Ainsi, je vais t’amener ici pour te gratter, pour te brosser les dents et te peigner, pour faire de toi un petit mouton. Je vais t’attacher un petit ruban rose tout autour du cou, et tu vas devenir un petit agneau au lieu d’un porc». Vous vous approchez et vous dites: «Brebis, brebis, brebis». Et il vous rĂ©pondra: «Oink, oink». Laissez-le libre dans son enclos et il va manger toutes les ordures qu’il trouvera. C’est vrai! Il est inutile de l’asperger, ou de l’immerger dans l’eau. Ce qu’il faut, c’est une mort et une naissance! Oui monsieur. Vous dites: «Je vais le nourrir avec de la nourriture de mouton». Continuez plutĂŽt avec de la luzerne, car il est toujours un porc. C’est tout. N’est-ce pas exact? Certainement que ça l’est. Tout simplement que sa nature est celle d’un porc.

97     Si vous aimez le monde ou les choses du monde, vous ĂȘtes toujours un porc. C’est exact. Cela prend la puissance de Dieu pour transformer votre Ăąme. Faites mourir le porc, dĂ©posez vos habitudes de porc sur l’autel, dĂ©posez-vous sur l’autel vous-mĂȘme et laissez le feu du jugement de Dieu descendre et vous consumer en tant que porc, pour vous faire renaĂźtre comme un mouton. Alors, vous ne mangerez plus d’ordures, vous ne le pourriez pas, car votre estomac ne le digĂ©rerait pas. Certainement que le fait de dire qu’il est un mouton ne l’empĂȘchera pas d’ĂȘtre un porc.

98     Il y en a qui s’appellent chrĂ©tiens, avec des credos et des sensations, et disent: «Gloire Ă  Dieu, frĂšre Branham, j’ai dansĂ© dans l’Esprit toute la nuit. J’ai parlĂ© en langues, frĂšre Branham!» Je parle des pentecĂŽtistes qui ont dansĂ© dans l’Esprit, qui ont eu des sensations et toutes ces choses. «Mais je vais vous dire une chose. Ne venez pas me parler de ces affaires du Nom de JĂ©sus.» Un porc, vous ĂȘtes toujours un porc, c’est tout.
    Â«Mes brebis entendent Ma Parole!» Je leur ai dit: «Mais, frĂšre, regardez, trouvez-moi un endroit oĂč ils aient dĂ©jĂ  baptisĂ© dans le nom du PĂšre, Fils, et Saint-Esprit dans la Bible.»
    Â«Oh, je ne veux rien savoir de cela, allĂ©luia, je ne veux rien savoir de ces vieilles doctrines de JĂ©sus seul». Qui a parlĂ© de cette doctrine de JĂ©sus seul? Je parle de la Bible. «JĂ©sus seul» c’est encore un ensemble de credos et un ensemble de dĂ©nominations. Comment peuvent-ils mĂ©priser une autre dĂ©nomination alors qu’ils sont tous les deux une dĂ©nomination.
    Je parle des chrĂ©tiens vĂ©ritables, authentiques Ă  cent pour cent, qui sont nĂ©s de nouveau de l’Esprit de Dieu et qui ont la rosĂ©e du ciel dans leur vie. C’est ce dont je parle. Si vous ĂȘtes un mĂ©thodiste et que vous avez cela, amen! La seule chose que vous devez faire est de garder vos regards pointĂ©s vers la Parole. Vous la suivrez, comme le canard se dirigeant vers l’eau. Voyez-vous? C’est exact.

99     Les gens aujourd’hui veulent des raccourcis. Ils pensent qu’on peut l’avoir en un instant. Qu’est-ce que c’est? Qu’est-ce qu’ils font? Ici je pourrais mĂȘme donner des noms, mais je ne veux pas le faire, car c’est enregistrĂ© sur les bandes. Mais ce soir ils sont lĂ -bas dans les clubs de nuit avec leur guitare et ils en jouent. Demain matin, ils seront dans une Ă©glise quelque part jouant avec cette mĂȘme guitare. Une ordure! La Bible dit dans ÉsaĂŻe, au 20e chapitre: «Toutes les tables sont remplies de vomissures.» Tout comme le chien retourne Ă  sa vomissure et le porc dans le bourbier, ainsi en est-il d’eux autres. Pourquoi? Ils sont toujours des chiens et des porcs! C’est ce qui les fait retourner au bourbier et Ă  la vomissure. Ils ne sont pas nĂ©s de nouveau. S’ils l’étaient, ils seraient de nouvelles crĂ©atures.

100     Savez-vous une chose, si vous prenez une vieille corneille et que vous lui mettiez de la peinture blanche sur le corps, elle restera toujours une corneille Ă  l’intĂ©rieur. Voyez-vous? Il est toujours un vieux vautour puant, un carnassier mangeant les choses mortes de la terre. C’est juste. Mais, vous savez, une colombe n’a mĂȘme pas Ă  prendre un bain. Oh, allĂ©luia! Une colombe Ă©tant ce qu’elle est, elle a de l’huile dans ses plumes, et cela la garde propre tout le temps, parce que cela vient de l’intĂ©rieur. Oh! Pourquoi? Le vautour dit: «Il en est de mĂȘme pour moi! Je mets un peu d’eau bĂ©nite sur elles, frĂšre, et cela rĂšgle le cas». Non, cela ne le rĂšgle pas. Cela doit venir de l’intĂ©rieur vers l’extĂ©rieur et non l’inverse. C’est une naissance. «BĂ©ni soit Dieu, je vais Ă  l’église tout comme vous. AllĂ©luia, mon Ă©glise est aussi bonne que la vĂŽtre. AllĂ©luia!» Ça c’est correct pour vous les vautours. Cependant, une colombe a son huile de l’intĂ©rieur. Il y a une certaine glande dans une colombe qu’on ne retrouve dans aucun autre oiseau, tel que le pigeon. Elle fournit son huile elle-mĂȘme de l’intĂ©rieur. Elle se garde propre continuellement. Elle n’a pas Ă  se nettoyer, car ce qu’elle a Ă  l’intĂ©rieur la garde propre. Oh, sƓur Way, allĂ©luia! C’est quelque chose de l’intĂ©rieur qui la garde propre.

101     Ils disent: «Je suis membre d’une Ă©glise depuis la semaine derniĂšre, mais j’aimerais bien prendre une consommation avec vous. Oh, ce cigare sent si bon!» Et encore: «Oh, sƓur, je sais que je suis dĂ©modĂ©e, je dois laisser pousser mes cheveux. N’est-ce pas affreux? Vous connaissez ces belles petites robes que je portais, je dois les enlever maintenant. Vous savez, je suis membre d’une Ă©glise depuis la semaine derniĂšre». Vous n’ĂȘtes que de misĂ©rables Ă©paves! Toute l’eau bĂ©nite du monde ne pourrait pas vous laver.
    Mais, mon frĂšre, quand vous avez quelque chose en vous, cela vous nettoie constamment. Vous n’avez qu’à rester tranquille et c’est lavĂ©.

102     Vous n’ĂȘtes pas forcĂ© de dire Ă  un mouton: «Tu dois fabriquer de la laine.» C’est le problĂšme que l’on a avec les pentecĂŽtistes aujourd’hui. C’est le problĂšme que l’on a avec la chrĂ©tientĂ©, ils essaient de fabriquer quelque chose. On ne demande pas Ă  un mouton de fabriquer de la laine; il porte de la laine. Vous portez les fruits de l’Esprit. Vous ne dites pas: «Gloire Ă  Dieu, je dois me noircir le visage, je dois faire ceci, je dois avoir des sensations, je dois danser dans l’Esprit et je l’ai». Non, oh non! Vous n’avez qu’à naĂźtre de nouveau, et cela viendra tout naturellement. Vous n’avez pas Ă  dire: «Devrais-je Ă©tudier toute la nuit, devrais-je faire ceci ou cela, devrais-je me joindre Ă  ceci, devrais-je accepter ce credo, devrais-je faire des pĂ©nitences?» Non, pas du tout, vous mourez, et c’est tout. Voyez-vous? Naissez de nouveau, et cela viendra de l’intĂ©rieur pour prendre soin de tout l’extĂ©rieur. MĂȘme si vous les aspergez d’eau pour les laver, c’est comme si vous vouliez changer un porc en agneau. Vous ne le pouvez pas. Cependant, si Ă  l’intĂ©rieur il est un agneau, alors il ne sera plus jamais un porc. Voyez-vous? Ce sont des remarques dures, mais je n’ai pas d’instruction, je dois parler ainsi.

103     L’autre jour, j’ai lu sur la vie de Jean-Baptiste. Pourquoi disait-il, ou les appelait-il: «Vous, race de vipĂšres!» C’est parce qu’il avait Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans le dĂ©sert. Voyez-vous, il savait ce que c’était. Vous tapez du pied et ils vont vite se mettre Ă  l’abri. «Vous, race de vipĂšres.» Ou aussi: «La hache est mise Ă  la racine de l’arbre.» Arbre, vipĂšres, hache, il parlait de ce qu’il connaissait. C’est comme cela que vous apprenez Ă  connaĂźtre Dieu, par les choses que vous savez. Vous voyez, en ce qui concerne le porc et l’agneau, vous pouvez laver ce petit porc ou essayer n’importe quoi, il est toujours un porc. Il doit renaĂźtre avant d’ĂȘtre un agneau.

104     Des raccourcis! Un soir ils viennent ici, ils s’emballent, et le lendemain ils veulent prĂȘcher. Les pentecĂŽtistes leur laissent faire cela aussi. Oh oui! Ils veulent des raccourcis pour le Ciel. «AllĂ©luia, tout ce que j’ai Ă  faire, c’est de venir ici, de ne penser Ă  rien du tout, puis dire: «AllĂ©luia, allĂ©luia, j’ai mis le manteau d’Élie. Demain, je vais aller chasser les dĂ©mons. AllĂ©luia, allĂ©luia, je l’ai! Gloire Ă  Dieu, me voilĂ !» Tout ce qu’ils veulent, c’est le raccourci pour le Ciel, en prenant tout ce qu’ils peuvent du monde. Vous ne pouvez rien en prendre. Il n’y a pas de raccourcis. Vous venez par le chemin du Calvaire. Vous venez par le chemin de l’autel d’airain, vous venez par le chemin du serpent d’airain. Vous mourez! Vous mourez rĂ©ellement. Oh Dieu, pourquoi suis-je incapable de le dire correctement? Vous mourez! Vous mourez littĂ©ralement Ă  vous-mĂȘme. Vous mourez aux choses du monde et vous naissez de nouveau. Amen. Les choses du monde sont mortes. Il n’y a pas de raccourcis. Ils veulent y parvenir sans effort, ils ne veulent pas progresser. Nous progressons dans le Seigneur. Il nous faut une progression et de l’expĂ©rience.

105     Maintenant, on dit aux gens lĂ -bas sur la CĂŽte Ouest: «Oh, nous avons le baptĂȘme immortel. On vous baptise d’eau, et vous redevenez un jeune homme et une jeune femme.» Ils ont le manteau d’Élie. Ils deviennent les fils manifestĂ©s de Dieu. «Oui, monsieur, Dieu a des fils manifestĂ©s dĂšs maintenant. Oh quelle manifestation! Ce soir vous ĂȘtes un pĂ©cheur et demain vous ĂȘtes des fils de Dieu manifestĂ©s.» Quel non-sens! OĂč trouvez-vous cela dans la Parole? Des bĂ©bĂ©s ne naissent pas adultes, ils naissent bĂ©bĂ©s et ils croissent pour devenir adultes.

106     Ă‰coutez ceci, laissez-moi vous citer un texte des ÉphĂ©siens. Commençons au 12e verset du chapitre 4:
    â€Špour le perfectionnement des saints en vue de l’Ɠuvre du ministĂšre et l’édification du Corps de Christ,
    jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus Ă  l’unitĂ© de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, Ă  l’état d’homme fait, Ă  la mesure de la stature parfaite de Christ,
    afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportĂ©s Ă  tout vent de doctrine (Écoutez! de quelle doctrine Ă©tait-ce?), par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de sĂ©duction,
    mais que, professant la VĂ©ritĂ© dans l’amour (Il est la VĂ©ritĂ©), nous croissions Ă  tous Ă©gards en celui qui (Quoi, demain? Non, croĂźtre en Lui) est le chef, Christ. (CroĂźtre en Lui!)

107     Je me rappelle le premier sermon que j’ai prĂȘchĂ©. AprĂšs avoir terminĂ©, je pensais m’en ĂȘtre assez bien tirĂ©. Toutes ces vieilles dames, assises-lĂ  autour, pleuraient un peu, vous savez, et elles disaient: «Oh quel garçon merveilleux!»
    Il y avait un vieux pasteur, le docteur Davis, un ancien avocat. En allant le visiter, il m’a dit: «Je veux vous voir Ă  la maison lĂ -bas.» J’ai dit: «TrĂšs bien». Le jour suivant, j’y suis allĂ© tout gonflĂ©, vous savez. Je dis: «Comment ai-je Ă©tĂ©, docteur Davis?»
    Il a dit: «Le plus pourri que j’ai jamais entendu!»
    J’ai dit: «Quoi?»
    Il a dit: «Je n’ai jamais rien entendu de pire.
    â€” Oh, je lui ai dit, frĂšre Davis, ils pleuraient tous.»
    Il dit: «Oui, ils pleurent aux funĂ©railles, ils pleurent aux naissances et puis quoi d’autre.» Il dit encore: «Que se passe-t-il, Billy, tu n’as mĂȘme pas citĂ© un mot de la Parole de Dieu. Tu as parlĂ© d’une mĂšre qui est dĂ©cĂ©dĂ©e ou quelque chose du genre et cela a fait pleurer tout le monde.» Il dit: «On ne naĂźt pas de nouveau sur des choses et des sensations de cette terre, on naĂźt par la Parole, Billy!»
    Oh, il m’a coupĂ© le souffle. Je suis si content qu’il l’ait fait. Vous voyez? Ce n’est pas Ă  sauter ou Ă  se rouler, ce n’est pas cela. C’est la Parole qui rend vivant. La Parole est vivifiante. Ce ne sont pas les expĂ©riences; c’est la Parole!

108     Il dit: «Je me rappelle de la premiĂšre cause que j’ai plaidĂ©e ,Billy. J’ai frappĂ© sur la balustrade et j’ai dit: «Regardez cette pauvre femme, voyez son Ă©tat, aprĂšs que son mari l’ait maltraitĂ©e». Il dit: «J’ai pleurĂ© un peu, j’ai commencĂ© Ă  prendre mon mouchoir et j’ai agi comme tous les autres hommes de loi». Il a dit: «Je pensais pouvoir jouer sur les Ă©motions et j’ai dit: «Monsieur le juge, pourquoi ne lui accordez-vous pas son divorce. Regardez-la! Elle dit que son mari l’a battue sur le dos». Il ne pouvait mĂȘme pas voir sous ses vĂȘtements. Son mari la battait sur le dos et je disais: «Pourquoi ne lui accorderiez-vous pas son » Le vieux juge ne bougeait pas et il regardait.
    Et l’autre avocat, qui Ă©tait assis de l’autre cĂŽtĂ©, se leva et dit: «Monsieur le juge, pendant combien de temps la cour supportera-t-elle un tel non-sens?» Ce n’est que de la comĂ©die.
    Il en est ainsi pour beaucoup de gens. Ils ont trop de comĂ©die sans avoir de Parole pour confirmer. Grandissez! Ils disent: «Oh, il a dansĂ© dans l’Esprit hier, frĂšre Branham, il est correct.» Non, cela ne me le rend pas correct. Non monsieur. Il doit croĂźtre, il doit ĂȘtre Ă©prouvĂ©, testĂ©, pour croĂźtre jusqu’à Lui.

109     Il n’y a pas longtemps, je lisais concernant l’histoire. Mais, est-ce que je ne prends pas trop de temps? Je lisais sur l’histoire de l’église. Je crois que c’est sƓur Arnold lĂ -bas qui a dit «Amen» l’autre jour, sur quelque chose se rapportant Ă  l’histoire de l’église. Elle avait lu Ă  ce sujet. J’y ai lu qu’un soir, dans un monastĂšre, du temps de saint Martin, il y avait un garçon qui a dit: «Le Seigneur a fait de moi un prophĂšte de l’Ancien Testament. Je suis un de ces vieux prophĂštes.» Bien, je ne peux pas me rappeler le nom de l’évĂȘque de ce petit groupe comme nous avons ici. Je ne peux pas me rappeler son nom maintenant, mais il fut entraĂźnĂ© sous Martin. Cela sonnait faux pour les autres frĂšres alors ils le laissĂšrent seul. Il prophĂ©tisa directement en disant: «Ce soir, Dieu va descendre et Il me donnera une robe blanche pour que je m’assois parmi vous et que vous sachiez que je suis comme l’un de ces prophĂštes de l’Ancien Testament». Alors cette nuit-lĂ , Ă  minuit, cela s’est produit rĂ©ellement. On a entendu des voix, et il y a eu un va et vient de personnes, et le garçon eut une robe que l’on disait aussi blanche que possible. Il sortit et dit: «Ne vous l’avais-je pas dit? Maintenant vous tous, acceptez que je donne les ordres. Je suis comme un prophĂšte de l’Ancien Testament.»

110     Cependant, le vieil Ă©vĂȘque n’accepta rien de cela. Ce n’était pas la Parole. Les prophĂštes ne se fabriquent pas, ils sont prĂ©destinĂ©s. En premier lieu, un prophĂšte n’agirait pas de la sorte. Ses fruits prouvĂšrent qu’il n’était pas un prophĂšte. Il disait aussi: «Nous passerons le reste de la nuit Ă  jeĂ»ner, Ă  prier et Ă  chanter des hymnes.» Au bout d’un certain temps, le vieil Ă©vĂȘque pria le Seigneur au sujet de ce garçon. Ce vĂȘtement, quand on le regardait, il n’était semblable Ă  rien d’autre. Il Ă©tait lĂ . Finalement, comme ils connaissaient un homme qui Ă©tait un prophĂšte, et c’était Martin, ils dirent: «TrĂšs bien, il y a une chose que tu vas faire pour nous prouver que tu n’as pas tort scripturairement. Pourquoi n’irais-tu pas voir Martin et lui raconter tout ça personnellement?» Il dit: «Oh, il m’est interdit d’aller voir Martin.»

111     Celui qui a de l’or pur ne craint pas d’aller Ă  la machine Ă  tester. Ah oui, c’est juste, celui qui a la VĂ©ritĂ©. C’est la raison pour laquelle je lance un dĂ©fi. Qu’un homme vienne et me montre comment le baptĂȘme au Nom de JĂ©sus-Christ peut-ĂȘtre faux. Montrez-moi cette naissance sans que vous ayez Ă  mourir. Si vous avez encore le monde en vous, vous ĂȘtes encore du monde. Montrez-moi ces choses. Je ne m’inquiĂšte pas Ă  ce sujet. Amenez cela Ă  la machine Ă  tester. Cette Bible, c’est la machine Ă  tester. Voyez-vous?
    Alors ils ont dit: «Tu vas y aller de toute façon.» Un groupe de frĂšres l’empoignĂšrent et la robe disparut. Voyez-vous? Est-ce que les pentecĂŽtistes n’avaleraient pas cela aujourd’hui? Oh! Cela semblait authentique, mais c’était contraire Ă  la Parole.

112     Martin raconte que Satan lui est apparu une fois. Il avait une grande couronne dorĂ©e avec trois ou quatre rangĂ©es d’étoiles brillantes. C’était un grand et bel homme, correctement peignĂ© et bien habillĂ©, avec une belle et grande robe. Il avait des souliers en or. Il s’avança et il dit: «Martin, est-ce que tu me connais?»
    Ainsi, les gens qui n’ont jamais eu de visions peuvent ne pas comprendre comment ces choses viennent Ă  vous dans diffĂ©rents esprits, d’une façon trĂšs trompeuse. La Bible dit que cela pourrait sĂ©duire les Ă©lus si cela Ă©tait possible. Les Ă©lus, ce sont ceux qui sont nĂ©s et prĂ©destinĂ©s pour ce but. Voyez-vous?

113     Ainsi, il est venu vers cet Ă©lu, et il a dit: «Martin, est-ce que tu me connais? Je suis Christ. Est-ce que tu me reconnais?» Il le lui a dit trois ou quatre fois.
    Martin lui dit: «Satan, je te connais. Mon Seigneur n’est pas encore couronnĂ©, mais Ses saints Le couronneront.» Ça c’est la Parole qui est exacte.
    C’est de cette façon que l’église romaine a acceptĂ© autant de dogmes. Lorsque ces mauvais esprits venaient, contraire Ă  la Parole, ils ont dĂ» rejeter la Parole pour y substituer leurs dogmes et ainsi s’éloigner de la Bible. Restez avec la Parole! C’est la source de vie aujourd’hui. Il y aura des esprits qui viendront aprĂšs un certain temps, et presque tous seront sĂ©duits. C’est ce que dit la Bible. «Tout comme JannĂšs et JambrĂšs s’opposĂšrent Ă  MoĂŻse, ainsi en sera-t-il de ces hommes Ă  l’esprit fourbe en ce qui a trait Ă  la VĂ©rité». Ils feront des miracles, ils accompliront toutes sortes de signes. Restez avec cette Parole. La Parole du Seigneur vient au prophĂšte, ce sont eux qui L’apportent et nous croyons les prophĂštes.
    Remarquez qu’il a dit: «Je te connais Satan. Mon Seigneur n’est pas un homme de ce genre. Mon Seigneur est parti avec un vieux manteau usĂ©, avec des cicatrices de clous dans Ses mains et
 sans couronne, avec des mĂšches ensanglantĂ©es. Mais quand Il reviendra, Il sera dans la mĂȘme maniĂšre, car la Bible dit qu’Il reviendra de la mĂȘme maniĂšre qu’Il est parti». C’est lĂ  que la chose disparut. Oh!

114     C’est de cette façon qu’il vient et cela rend cela si beau. «Oh, ils ont parlĂ© en langues. Ce sont les meilleures personnes que vous ayez jamais vues». Croyez-vous cela? Soyez sur vos gardes.
    J’espĂšre que la Parole ne vous ennuie pas. Des chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau croissent dans la stature de Christ dans leur vie. Ils sont nĂ©s de nouveau et leurs vies commencent Ă  croĂźtre comme un bĂ©bĂ©. Elle prend forme et elle commence Ă  grandir. AprĂšs un certain temps, on les retrouve dans la pleine stature. Amen. Vous y ĂȘtes. Jour aprĂšs jour, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, ils demeurent ainsi. Alors ils reviennent Ă  la Parole: «Si vous demeurez en Moi!»

115     Ils disent: «Je suis nĂ© de nouveau. AllĂ©luia! Je me suis joint Ă  eux. Je me suis joint Ă  ceci, je me suis joint Ă  cela. Je ne sais plus, l’annĂ©e derniĂšre, je croyais dans le Nom de JĂ©sus. Mais maintenant c’est diffĂ©rent, je crois Ă  ceci. Je croyais qu’il fallait ĂȘtre saint, mais on m’a dit » Des indĂ©cis, poussĂ©s par tous les vents de doctrine. Voyez-vous?
    Soyez nĂ©s de l’Esprit et croissez dans la stature de Christ! Vous comprenez cela, frĂšre Dauch? CroĂźtre dans la stature de Christ! Vous le prouvez par votre vie. Ainsi, quand vous naissez prophĂšte, vous l’ĂȘtes toute votre vie. Quand vous ĂȘtes nĂ©s chrĂ©tiens, vous le demeurez. «Si vous demeurez en Moi et que Ma Parole demeure en vous!» Cela vous fait grandir dans la stature de Christ. Non pas comme un jeune avocat qui causerait de l’émotion en criant, en frappant et en disant ceci ou cela, mais plutĂŽt comme quelqu’un qui a grandi dans la stature de Christ et qui, au cours des ans, a mĂ»ri, et l’a prouvĂ© en se tenant au gouvernail. Sur rien d’autre que «Christ le rocher inĂ©branlable nous nous tenons». Toute autre fondation est du sable mouvant. Laissez les dĂ©nominations, les credos aller et venir, restez fermes sur la Parole, et montez le courant directement tout en restant humbles. Il vous guidera jusqu’à la rive, dans la pleine croissance.

116     Maintenant, regardez ces gens qui vont chercher toutes ces sensations et ces choses et qui, le lendemain, retournent Ă  ce qu’ils Ă©taient. Avez-vous vu cela? C’est par centaine. Voyez-vous ce qui arriverait si ces personnes mouraient dans cet Ă©tat? La mort ne change pas leur Ă©tat.
    Ainsi, chers chrĂ©tiens, laissez-moi dire ceci en terminant. Tournons-nous vers Lui et Sa Parole avec sincĂ©ritĂ©. Venez humblement, comme des chrĂ©tiens, et naissez de nouveau de Son Esprit. Quand vous naissez de nouveau, vous ĂȘtes un chrĂ©tien revendiquĂ© par les fruits que vous portez. Comprenez-vous cela, sƓur Peckenpaugh? Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne par les fruits que vous portez. «Par leurs fruits vous les reconnaĂźtrez». C’est une revendication. Vous ne connaissez peut-ĂȘtre pas votre ABC, mais vous prouvez ĂȘtre quand mĂȘme une dame, une chrĂ©tienne. Le monde peut vous haĂŻr (pourvu que ça ne soit pas Ă  cause de quelque chose que vous avez fait), mais si l’on vous hait Ă  cause de Lui, alors c’est diffĂ©rent.

117     Vous n’avez pas Ă  ĂȘtre un thĂ©ologien. Ainsi, cet aveugle que JĂ©sus a guĂ©ri Ă©tait nĂ© aveugle. Il n’avait mĂȘme pas d’yeux et il fut guĂ©ri par JĂ©sus. Lorsqu’il eut recouvrĂ© la vue et que les pharisiens lui demandĂšrent: «Qui Ă©tait-Il?» Ils ne pouvaient pas nier que quelque chose s’était produit. Maintenant, l’homme n’était pas un thĂ©ologien. Il ne pouvait pas argumenter comme le font les prĂ©dicateurs sur les dĂ©tails, il ne pouvait rien leur expliquer. Il ne connaissait pas les Écritures. Il ne savait pas comment le Messie devait naĂźtre et quelles Ɠuvres Il ferait. Cet homme ne savait rien, il n’était pas un thĂ©ologien. Qu’est-ce qu’il a fait? Eux ils disaient: «LouĂ© soit Dieu. Nous sommes des thĂ©ologiens et nous savons qu’il est un pĂ©cheur.»

118     Cependant cet homme ne pouvait pas nier ce qu’ils disaient. Mais voici ce qu’il a dit en d’autres termes: «S’Il est un pĂ©cheur et qu’Il a fait cela, alors qu’est-ce qui se passe avec vous, les gars? Qu’est-ce qui se passe avec vous tous? Voyez-vous? Il a dit: «S’Il est un pĂ©cheur ou pas, je ne le sais pas, et je ne peux pas vous le dire. Mais il y a une chose que je sais, autrefois j’étais aveugle, et maintenant je vois.» Que se passait-il? Il Ă©tait revendiquĂ©. C’est juste. Il Ă©tait justifiĂ©. Quelque chose lui Ă©tait arrivĂ©. Son ĂȘtre fut changĂ© des tĂ©nĂšbres Ă  la lumiĂšre, d’aveugle au point de pouvoir voir.
    Un homme qui prĂ©tend ĂȘtre nĂ© de l’Esprit de Dieu, qui a une forme de piĂ©tĂ© et qui renie la Parole et la puissance dira: «Les jours des miracles sont passĂ©s.» Mais quand un homme est nĂ© de nouveau, mĂȘme s’il n’est pas un Ă©rudit et qu’il ne peut rien expliquer, il le croit cependant.

119     Si mes frĂšres et sƓurs de couleur ici prĂ©sents me pardonnent en disant ceci, au sujet d’un bon vieux frĂšre de couleur dans le Sud. On raconte une petite histoire sur lui. On dit qu’il transportait toujours une Bible mais qu’il ne pouvait mĂȘme pas lire son nom. On lui dit: «MoĂŻse, pourquoi gardes-tu cette Bible?»
    Il rĂ©pondit: «C’est la Parole de Dieu.»
    On lui demanda: «Est-ce que tu la crois?»
    Il dit: «Oh oui, je la crois sĂ»rement, je la crois d’une couverture Ă  l’autre, et je crois Ă  la couverture aussi, parce que dessus il est Ă©crit: La Sainte Bible.»
    On lui demanda: «Mais comment sais-tu que c’est une Sainte Bible?»
    Il dit: «Je le crois, c’est tout.» C’était suffisant. Il le croyait tout simplement. Il ne savait pas pourquoi, mais il le croyait.
    On lui a dit: «MoĂŻse, mais ferais-tu n’importe quoi si la Bible disait de le faire?
    Oui, monsieur, rĂ©pondit MoĂŻse, si la Bible le disait, je le ferais.»
    On lui dit: «TrĂšs bien, MoĂŻse, si le Seigneur te disait de sauter Ă  travers cette clĂŽture de pierres, comment pourrais-tu le faire?»
    Il dit: «Est-ce que la Bible dit que MoĂŻse doit sauter Ă  travers cette clĂŽture de pierres?»
    On lui dit: «Mais que ferais-tu si Dieu te parlait et te disait de sauter Ă  travers cette clĂŽture?»
    Il dit: «Si Dieu me disait de sauter, je sauterais.»
    On lui dit: «Mais comment pourrais-tu passer Ă  travers cette clĂŽture, alors qu’il n’y a mĂȘme pas de trou?»
    Il dit: «Si c’était Dieu, Il ferait un trou lĂ  quand MoĂŻse sauterait.» Oh, c’est juste!

120     Vous prenez la Parole de Dieu, vous vous y accrochez et vous dites: «Il en est ainsi!» Et cette pauvre petite dame nerveuse ici, lĂ , elle pense qu’elle va mourir. Elle est en mauvaise santĂ©, vous voyez. Mais vous n’allez pas mourir! Vous allez dire: «Qu’est-ce que je dois faire, frĂšre Branham?» Prenez seulement Sa Parole et tenez ferme. Accrochez-vous Ă  cette Parole et voyez le rĂ©sultat. Dites au diable qu’il est un menteur. Vous avez Ă©tĂ© en mĂ©nopause pendant toutes ces annĂ©es, vous avez
 vous avez 77 ans environ. Éloignez-vous de cela, c’est le diable. Prenez la Parole de Dieu et dites: «Par Ses meurtrissures je suis guĂ©ri», puis regardez ce qui va se passer. Alors vous allez cesser de penser Ă  votre maladie de cƓur et Ă  ces choses. Vous n’avez plus ces attaques cardiaques. C’est un mensonge. Vous ne l’avez pas. Croyez seulement la Parole de Dieu. C’est juste.

121     Quand vous ĂȘtes nĂ©s de nouveau, Dieu vous revendique. C’est de cette façon que Dieu revendique toute Sa nature. Comment? Par leurs fruits. C’est de la façon qu’Il revendique Son ministĂšre. C’est juste. Tous Ses serviteurs sont revendiquĂ©s de la mĂȘme façon qu’Il revendique la nature. Comment savez-vous que c’est un arbre Ă  pĂȘches? C’est parce qu’il produit des pĂȘches. Comment savez-vous que c’est un pommier? Il produit des pommes. Comment savez-vous que c’est un chrĂ©tien? Il donne les signes d’un chrĂ©tien. Il produit une vie de chrĂ©tien. Comment savez-vous qu’il est un docteur? La Parole vient de Lui. Comment savez-vous qu’il est un prophĂšte? La Parole vient Ă  travers lui, revendiquĂ©e. Elle se prouve elle-mĂȘme. Comment en vient-il lĂ ? Quand il meurt et devient un. C’est juste. Quand nous mourons et devenons une nouvelle crĂ©ature en Christ JĂ©sus. Cela vient Ă  nous par notre appel et nous demeurons avec notre appel. Les fruits de l’Esprit nous suivent, quand nous sommes Ses serviteurs. Comment savez-vous que c’est un pĂȘcher? Il a des pĂȘches. Comment savez-vous qu’il est un chrĂ©tien? Il se comporte comme Christ, il marche comme Christ, il parle comme Christ, il vit comme Christ, au-dessus du pĂ©chĂ©, victorieux. Qu’est-ce que dit un chrĂ©tien, «Voyez ce que j’ai fait» ! Christ ne fit pas cela. Il donnait toute la louange au PĂšre. C’est juste. C’est de cette façon qu’on le reconnaĂźt. Par leurs fruits vous les reconnaĂźtrez.
    Â«En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, Ă  moins qu’il ne naisse de nouveau, aucun homme ne peut comprendre le royaume de Dieu.»

122     Ainsi, ne vous fiez pas Ă  ce message qui est terminĂ© Ă  12 h 30 ou 12 h 40. Le conseil que j’ai Ă  donner Ă  vous les chrĂ©tiens qui aimez Dieu, c’est de demeurer sur l’autel d’airain du jugement de Dieu, lorsque vous voulez naĂźtre de nouveau. N’espĂ©rez pas Ă  vous lever de lĂ , vous devez y mourir. C’est terminĂ© pour vous. C’est tout. Si vous ne le faites pas, si vous ne pensez pas pouvoir le faire de tout votre cƓur, avec sincĂ©ritĂ©, n’essayez pas, cela ne fonctionnera pas. Je termine maintenant avec encore une dizaine de pages ou plus d’écritures. Enfin, dĂ©posez-vous vous-mĂȘme sur l’autel d’airain du jugement de Dieu et devenez tout aussi mort au monde que le fut Christ. Voyez-vous? Devenez tout aussi mort que le serpent jugĂ© le fut dans le jardin d’Éden. Il fut reprĂ©sentĂ© dans la forme du serpent d’airain, sans aucune vie en lui. Toute sa vie l’avait quittĂ©. Christ Ă©tait sans vie. Ils Le descendirent de la croix et Le mirent au tombeau. Il Ă©tait mort, et puis Il ressuscita pour notre justification. Nous mourons avec notre Agneau sur l’autel et nous ressuscitons par Sa justification. Comment le savons-nous? Parce que Sa Vie qui L’a ressuscitĂ© de la mort, cette mĂȘme Vie nous ressuscite de notre mort aux choses du monde, et elle fait de nous une nouvelle crĂ©ature en Christ JĂ©sus. Alors par le Saint-Esprit, nous sommes scellĂ©s dans le royaume de Dieu, jusqu’au jour de notre rĂ©demption.

123     Â«En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, Ă  moins qu’il ne naisse de nouveau, aucun homme ne peut comprendre le royaume de Dieu.» N’essayez pas de le comprendre. Vous ne pourrez jamais. JĂ©sus a dit que vous ne pourrez pas. Acceptez-le seulement sur la base de Sa Parole.
    Ne marchez pas en aveugle maintenant, en disant: «Seigneur, donne-moi une sensation.» Non, dites simplement: «Seigneur, tue-moi, sors de moi ce qui est du monde, car j’aime encore les choses du monde.» Je ne veux pas dire la crĂ©ation, les couchers de soleil, et toutes ces autres belles choses, je ne veux pas parler de cela. Ce que je pensais, c’était Ă  la convoitise, Ă  la souillure, ce qui appartient au monde, Ă  toutes ces choses du monde. C’est pour qu’elles meurent d’elles-mĂȘmes et qu’elles n’aient plus d’emprise sur vous. C’est pour qu’elles sentent mauvais Ă  vos narines, au point de crier: «Je ne comprends pas comment les gens peuvent vivre dans cela!» Plus vous voyez de ces choses, plus vous les rejetez! Oui monsieur. Vous ne pouvez pas faire de compromis avec cela. Il n’y a pas lieu de vous compromettre. Vous n’avez pas raison d’y prendre part quand les choses du monde s’y retrouvent. Vous ĂȘtes morts Ă  ces choses. Comment pouvez-vous, une fois mort au monde, vous associer de nouveau Ă  ces choses? Vous ne le pouvez pas. Ainsi, ne le faites pas. Mourez aux choses du monde.

124     Que le Seigneur vous bĂ©nisse! Soyez des chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau, alors vous n’aurez pas Ă  dire: «C’est trĂšs difficile pour moi de laisser pousser mes cheveux», «C’est trĂšs difficile pour moi d’abandonner mes colĂšres», ou de dire: «Oh, je vais lui dire Ă  mon Ă©pouse, je vais l’attraper de force, je vais lui dire. Je sais, je ne devrais pas faire, cela parce que je suis un chrĂ©tien, mais tu vas te taire et tu vas t’asseoir». Oh non, ne faites pas cela! Voyez-vous?

125     Vous aimeriez mieux lui mettre votre bras autour d’elle et lui dire: «ChĂ©rie, cela n’est pas correct pour une chrĂ©tienne.» C’est de la façon que vous voulez agir, n’est-ce pas? Vous pouvez ĂȘtre ainsi, voyez-vous? Et quand un homme vous frappe sur un cĂŽtĂ© du visage, vous n’ĂȘtes pas obligĂ© de le dĂ©couper avec un couteau de poche. Si un homme vous frappe sur une de vos joues, dites: «FrĂšre, pour quelle raison as-tu fais cela?» Voyez-vous? Ça c’est le christianisme. Quand quelqu’un dit de mauvaises choses Ă  votre sujet, plutĂŽt que de vouloir faire des histoires lĂ -dessus, allez vous en quelque part, et dites: «PĂšre cĂ©leste, l’homme est un mortel. Je prie que Tu sortes cet esprit de lui. Ne le laisse pas faire cela». Priez pour sauver sa vie.
    Dans ces cas-lĂ , ne dites pas: «Seigneur, je sais que je ne devrais pas parler.» Bien, vous pouvez ne pas le dire avec vos lĂšvres, mais vous le pensez dans votre cƓur. Voyez-vous? C’est ce qui est dans votre cƓur qui est important. Quand vous ĂȘtes nĂ©s de nouveau de l’Esprit de Dieu, vous aimez rĂ©ellement tout le monde. Enfin, vous n’aimez pas leurs habitudes et leurs façons de vivre, vous ne voulez pas y prendre part. Non monsieur, restez loin des choses du monde, gardez-vous sans tache. La seule façon que vous devez le faire, c’est lorsque cela vient de l’intĂ©rieur, comme la colombe avec ses plumes. La colombe n’a pas Ă  dire: «Maintenant, je dois les essuyer.» Non, car elle a de l’huile Ă  l’intĂ©rieur, elle est une colombe, et elle se garde propre. Voyez-vous? C’est juste.

126     Ne ferez-vous pas cela? Ne Le recevrez-vous pas comme cela? C’est la conviction que je veux vous donner en cette veille du Nouvel An. Je veux convaincre ce petit tabernacle. Je vous aime tellement, j’aime bien ce petit groupe de gens! Parfois, j’aimerais bien entrer dans cet Ă©difice juste pour regarder. Savez-vous ce que j’ai toujours dĂ©sirĂ© voir? C’est une Ă©glise remplie de l’Esprit, sans que le pĂ©chĂ© puisse s’y trouver. AussitĂŽt qu’un membre ferait quelque chose de mauvais, l’Esprit le rĂ©primanderait. Il craindrait de se joindre avec des chrĂ©tiens avant de le confesser et de mettre cela en ordre, parce qu’il serait rĂ©primandĂ© lorsque l’église se rĂ©unirait. Ne pensez-vous pas que cela serait trĂšs beau? Ainsi, si l’impur entre et s’assoit parmi vous, aussitĂŽt le Saint-Esprit parlerait, de telle façon que les secrets des cƓurs seraient rĂ©vĂ©lĂ©s. Alors si cela est bon pour un, ça le sera pour un autre. Voyez-vous? Prions tous maintenant, tous ensemble dans l’unitĂ©, comme une personne, comme Ă©tant tous membres d’un mĂȘme corps, et Ă©tant tous nĂ©s de nouveau de l’Esprit de Dieu, remplis du mĂȘme Esprit, baptisĂ©s dans le mĂȘme Corps. Ne serait-ce pas merveilleux? Maintenant, nous pouvons l’avoir, Dieu nous l’a promis. Mais d’abord, ce doit ĂȘtre par une mort, un ensevelissement et une rĂ©surrection avec Lui.

127     Inclinons nos tĂȘtes pour la priĂšre, maintenant. Il y a aussi quelques mouchoirs ici.
    Oh, Dieu saint, nous rĂ©alisons, Seigneur, que nous nous tenons dans un endroit sacrĂ©. Nous rĂ©alisons que nous sommes dans la maison de Dieu. Nous sommes ici, unis au Corps de Christ, lequel est la maison de Dieu. Les membres du Corps sont assemblĂ©s ensemble. Il y en a un qui vient d’un endroit, un autre d’ailleurs, et ils s’unissent ensemble. Aujourd’hui, cette leçon d’école du dimanche a Ă©tĂ© longue et Ă©puisante, mais, PĂšre, je crois que c’est Ta volontĂ© qu’il en soit ainsi, afin que nous comprenions ce que signifie cette naissance et cette rĂ©surrection. Ce que signifie ĂȘtre nĂ© de nouveau. Nous devons, et c’est le plus important, nous devons mourir afin de renaĂźtre. Tes lois ne changent pas, Seigneur. La loi de la nature subsiste toujours. La loi de la nature est que n’importe quelle semence doit d’abord mourir afin de renaĂźtre. Et nous rĂ©alisons que nous aussi, nous devons mourir afin de renaĂźtre. Seigneur, je Te prie de nous pardonner, car plusieurs se sont fiĂ© Ă  certaines expĂ©riences qu’ils ont eues, pour prĂ©tendre ĂȘtre nĂ©s de nouveau. Cependant, les fruits de leur vie dĂ©montrent qu’ils furent portĂ©s par le mauvais arbre.

128     C’est pour cette raison, PĂšre, que ce matin, lorsque frĂšre Neville m’a demandĂ© d’apporter un message, j’ai dĂ©cidĂ© de faire un enseignement d’école du dimanche. Par consĂ©quent, PĂšre, je l’ai fait avec amour, de tout mon cƓur, afin que les gens puissent apprendre Ă  ne pas se fier aux expĂ©riences qu’ils ont eues, mais Ă  mettre solennellement leur confiance dans leur vie de tous les jours, sur la façon dont ils vivent quand ils sont Ă  l’église, et sur la façon qu’ils vivent quand les tensions viennent de l’extĂ©rieur. Est-ce qu’ils se prĂ©cipitent vers la croix quand les troubles surviennent ou bien s’ils marchent dans leurs propres esprits et leurs propres pensĂ©es? Quand on les irrite, est-ce qu’ils ripostent? LĂ  est la question, PĂšre. Quand nous rĂ©alisons qu’il est absolument impossible pour nous d’en sauver un autre, nous constatons que le seul moyen par lequel nous pouvons l’ĂȘtre, c’est celui que Dieu a prĂ©vu, par un sacrifice appropriĂ©. Ce n’est pas par une Ă©glise, un credo, une dĂ©nomination, une sensation, mais par le moyen choisi par Christ. Tout comme cet homme au commencement, ce juste, est mort sur l’autel avec son agneau, ainsi, Ă  cette heure mĂȘme, tout homme juste doit mourir sur l’autel, l’autel d’airain de Dieu, avec son Agneau, Christ JĂ©sus. Alors nous mourons avec Lui et nous renaissons dans une nouvelle vie. Accorde, Seigneur, afin que nul ne manque cela ici.

129     Pensons-y encore, Seigneur, alors que nous reviendrons Ă  7 h 30, pour commencer une nouvelle sĂ©rie de rĂ©unions. Je prie que Tu bĂ©nisses chacun de Tes serviteurs avec de puissants messages. Accorde-le, Seigneur, afin que nos Ăąmes soient remplies. Aussi, accorde-le, pour que ces gens qui sont venus de loin soient remplis de l’Évangile de la puissance de Dieu, en cette veille de la nouvelle annĂ©e. Accorde-le, Seigneur, afin qu’ils s’en aillent d’ici heureux et en se rĂ©jouissant avec cette nourriture spirituelle pour l’annĂ©e Ă  venir.
    Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons Ă  ceux qui nous offensent. Tu as dit: «Si du fond de votre cƓur vous ne pardonnez pas aux autres leurs offenses, votre PĂšre cĂ©leste ne vous pardonnera pas non plus.» Ainsi, Seigneur, nous pardonnons Ă  tous, ce matin, par la foi nous dĂ©posons nos Ăąmes sur l’autel, afin que tout ce qui est du monde soit brĂ»lĂ© hors de nous. Puisse la fumĂ©e de notre sacrifice, Seigneur, ĂȘtre une odeur agrĂ©able Ă  Tes narines. Accorde-le, Seigneur, puisque ce n’est pas un agneau brĂ»lĂ© que nous dĂ©posons, mais c’est nous-mĂȘmes en tant que pĂ©cheurs, pour ĂȘtre brĂ»lĂ©s comme des pĂ©cheurs, pour devenir des agneaux d’une nouvelle naissance.

130     Alors, ne nous conduis pas Ă  la tentation, mais dĂ©livre-nous du mal, de la maladie, de la dĂ©pression. GuĂ©ris tous ceux qui sont ici ce matin. Toute personne malade peut ĂȘtre guĂ©rie aujourd’hui, Seigneur. Je dis ces paroles dans le Nom du Seigneur JĂ©sus, afin que les montagnes qui se trouvent devant les gens puissent ĂȘtre dĂ©placĂ©es. Si c’est la maladie, la convoitise, les passions et ces choses du monde, puissent-elles ĂȘtre Ă©cartĂ©es du chemin, pour faire place Ă  la Parole de Dieu pour qu’elle se manifeste dans leur vie. DĂ©livre-nous du mal, car c’est Ă  Toi qu’appartiennent le royaume, Seigneur, ainsi que la puissance et la gloire Ă  jamais. Amen!
Oh, je L’aime, oh, je L’aime
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire
    Maintenant, donnez-vous la main l’un l’autre.
Oh, je L’aime, je
 (Tournez-vous et dites: «Salut, mon frĂšre, je te salue!»)
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire

131     Je veux remercier chacun de vous pour votre bontĂ© durant cette annĂ©e qui se termine. J’aurai mon message ce soir Ă  7 h 30, si le Seigneur le veut. Je veux remercier Charlie, Nellie, Rodney et son Ă©pouse de leur gentillesse, alors que j’étais chez eux durant la saison de chasse. Ils m’ont traitĂ© comme leur pĂšre ou comme leur frĂšre. À vous tous, les gens, qui avez Ă©tĂ© si bons pour moi, je dis merci. Je remercie frĂšre et sƓur Dauch, frĂšre Wright, aussi frĂšre Ben, frĂšre Palmer, et vous tous de la GĂ©orgie.
    Ă€ propos, au sujet du pĂšre Ă  Margie. On a appelĂ© hier pour dire qu’il Ă©tait malade. Est-ce que Margie et Rodney sont ici? Ils n’y sont pas? Comment se porte le vieil homme? [Un frĂšre de l’assemblĂ©e dit: Il va un peu mieux. — N.D.É.] Alors prions.

132     PĂšre cĂ©leste, il y a quelques semaines, je me suis assis sur une terrasse loin dans une route de campagne du Kentucky. Un vieux grand-pĂšre Ă©tait assis lĂ , vĂȘtu de jeans et d’une chemise bleue usĂ©e. Il tremblait, et lorsque je l’ai pris par la main, j’ai vu que sa fin approchait. Une vieille petite grand-mĂšre m’a invitĂ© Ă  prendre des biscuits et de la confiture. Seigneur, ces gens respectaient Ta Parole. Maintenant, il se meurt, il nous quitte. Ne le laisse pas mourir comme un pĂ©cheur, Seigneur. Peut-ĂȘtre qu’il a Ă©tĂ© Ton serviteur, Seigneur. J’ai trouvĂ© dans cet homme un esprit de bontĂ© et de gentillesse. Ce pauvre homme n’a rien connu d’autre que de travailler la terre, et Ă  travailler pour sa famille. Mais cet homme avait un esprit agrĂ©able. Ne le laisse pas mourir pĂ©cheur, Seigneur. Sa fille est l’une des nĂŽtres. Cette petite Margie, toute voĂ»tĂ©e, a pris soin de moi, elle m’a prĂ©parĂ© un lit pour dormir, un dĂ©jeuner Ă  sa table. Il y a aussi Nellie, Charlie, la mĂšre Cox et les autres. On m’a dit au tĂ©lĂ©phone en pleurant que leur pĂšre se mourait. Le pĂšre de Margie.

133     Seigneur, viens maintenant Ă  cette tente Ă  oxygĂšne. Ne frappe pas sur cette tente, mais frappe Ă  la porte de son cƓur. Peut-ĂȘtre que certains d’entre nous n’avons pas accompli notre devoir en n’allant pas vers lui. Pardonne, Seigneur, parce que d’autres visiteurs n’ont pas essayĂ© de le persuader dans sa jeunesse, quand son esprit Ă©tait Ă©veillĂ©. Pardonne-nous et prends-le dans Ton royaume. Accorde-le, PĂšre, nous le remettons entre Tes mains. Si c’est possible ou si c’est selon Ton grand plan, Seigneur, qu’il soit rĂ©tabli. Peut-ĂȘtre que certains d’entre nous aurons une chance de lui parler. Cependant, notre priĂšre est pour son Ăąme, parce qu’elle va bientĂŽt se mettre en route, semble-t-il, en voguant vers l’inconnu, sans aucun pilote, sans que personne ne le guide Ă  travers le brouillard, lĂ -bas. Il se perdra en chemin, Seigneur. Puisse le Pilote qui connaĂźt le chemin, venir Ă  lui, ce matin, pour ancrer son petit bateau Ă  cĂŽtĂ© du vieux bateau de Sion. Quand il se mettra en route, il sera certain de se rendre Ă  destination en sĂ©curitĂ©. Accorde-le, PĂšre. Nous Te le confions, dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Oh, je L’aime; oh, je L’aime (levons nos mains)
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier
Et qu’Il a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

134     Ce soir, j’essaierai de prĂȘcher moins longtemps que ce matin. Vous pouvez partir, maintenant. J’aimerais bien vous amener tous chez moi pour un bon dĂźner. Je le ferais sĂ»rement si je le pouvais. Mais j’espĂšre que, spirituellement parlant, le Seigneur vous donne un vrai repas, dans Sa bontĂ©, dans Sa misĂ©ricorde, afin que vous Le connaissiez et que vous croissiez dans la pleine stature de Celui que vous aimez, votre Sauveur, JĂ©sus-Christ. Maintenant aprĂšs la priĂšre finale, nous chanterons en quittant le bĂątiment. Soyez certains que vous obĂ©irez Ă  ce chant: Prenez le Nom de JĂ©sus avec vous. [FrĂšre Branham et l’église chantent le chant: Prenez le Nom de JĂ©sus avec vous. — N.D.É.]

135     Maintenant rappelez-vous bien, je crois que JĂ©sus-Christ a dit ceci Ă  chaque ĂȘtre humain dans Sa premiĂšre doctrine: «Nul, s’il ne naĂźt d’eau
  (c’est la Parole, le lavage d’eau par la Parole) et de l’Esprit
 (c’est le Saint-Esprit confirmant la Parole), ne peut voir le royaume des cieux.» Croyez-vous cela? Voyez-vous? Par l’eau, le lavage d’eau par la Parole (la Parole est la VĂ©ritĂ©), Il est la VĂ©ritĂ©. D’eau et d’Esprit, l’Esprit venant avec la Parole, pour confirmer la Parole, faisant en sorte que Dieu vive en moi. Voyez-vous? Nous ne pouvons pas comprendre le royaume des cieux avant que cela ne se produise. Alors, quand cela se produit, que la Parole se rĂ©vĂšle en nous, que nous naissons de la Parole et de l’Esprit qui se manifeste Lui-mĂȘme, alors nous restons avec la Parole. L’Esprit me conduit Ă  la Parole et cette Parole demeurant en moi, manifeste Dieu dans ma vie. Sans cela, vous ne pouvez pas comprendre le royaume de Dieu, et vous ne pouvez d’aucune façon y entrer. Dieu vous bĂ©nisse. FrĂšre Neville.
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