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PrĂ©dication La cruautĂ© du pĂ©chĂ© de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0403 La durĂ©e est de: 1 heure 16 minutes .pdf La traduction MS
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La cruauté du péché

1     Merci, frĂšre Thom. Donnerais-tu plein volume Ă  ce petit machin que tu as lĂ , s’il te plaĂźt? Il en a fallu de peu que je ne puisse venir ce soir. J’ai attrapĂ© la grippe. Et j’avais promis d’ĂȘtre ici. J’avais demandĂ© Ă  frĂšre Cox de le dire Ă  frĂšre Neville. J’ai dit: «Dis Ă  frĂšre Neville de venir s’occuper du service, parce que je suis pas mal enrouĂ©. Je peux Ă  peine produire un son.»

2     Il m’est revenu, et m’a dit: «Tu ferais bien mieux de venir, frĂšre Bill. Je crois que ce serait une bonne chose.» Bon, je suis toujours prĂȘt Ă  faire mon petit effort. À vrai dire, je suis trop enrouĂ© pour vous prĂȘcher, mais je peux vous parler un petit moment, sans plus, avec l’aide de ce petit truc-ci.

3     Chaque fois que je viens en Indiana, j’ai des maux de gorge. Je ne sais pas pourquoi, mais j’attrape un rhume Ă  tout coup. C’est bĂąti dans une dĂ©pression, ici. Quand j’y viens, je n’y peux rien, je l’attrape Ă  tout coup. Je prie, il semble que je l’attrape quand mĂȘme. Mais j’essaie toujours de faire du mieux que je peux avec ce que j’ai. C’est ce que j’ai toujours essayĂ© de faire. C’est tout ce que Dieu attend de nous, du mieux que l’on peut.

4     Maintenant, je m’attends Ă  ce que le Seigneur vous bĂ©nisse tous et vous donne une grande bĂ©nĂ©diction durant ces services du vendredi, samedi et dimanche. Il y aura des services ce soir et demain soir, n’est-ce pas, frĂšre Neville? [FrĂšre Neville dit: «C’est ça.» - Éd.] Ça se poursuit demain soir.

5     Je dois ĂȘtre ici, puis quitter pour Louisville et m’entretenir avec un groupe de missionnaires. Je pense qu’ils sont dix-sept ou vingt-sept nations reprĂ©sentĂ©es Ă  un ralliement missionnaire. Ils voulaient que j’aie pour eux quelques minutes lĂ -bas demain soir.

6     Qu’y a-t-il? [Un homme dit: «Voudriez-vous prier tout de suite pour cet homme?» - Éd.] Imposez votre main sur lui, frĂšre.

7     Notre PĂšre cĂ©leste, nous prions au Nom de Ton Enfant bien-aimĂ©, JĂ©sus, Ă  l’instant mĂȘme, afin que Ta misĂ©ricorde s’étende jusqu’à nous, ce soir, en guĂ©rissant notre frĂšre, l’homme qui est assis lĂ  et qui semble ĂȘtre trĂšs malade. Tu as dit: «Confessez vos fautes les uns les autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guĂ©ris.» Et je prie avec ces gens, ce soir, au Nom du Seigneur JĂ©sus, pour que Tu guĂ©risses maintenant notre frĂšre. Comme notre frĂšre se tient Ă  ses cĂŽtĂ©s avec ses mains sur lui, reprĂ©sentant la main de notre Seigneur JĂ©sus, nous unissons nos priĂšres et les envoyons vers Toi au Nom de Christ, afin que notre frĂšre se rĂ©tablisse rapidement de cette maladie qu’il a. Amen.

8     Que le Seigneur vous bĂ©nisse, frĂšre. Donnez-lui un peu d’air. Il se sent un peu Ă  l’étroit ici. Oui, qu’il aille dehors. Si vous dĂ©sirez sortir, monsieur, vous pouvez le faire; trouvez-vous un siĂšge Ă  l’arriĂšre, oĂč vous aurez un peu d’air.

9     Maintenant, le Seigneur JĂ©sus connaĂźt tous nos problĂšmes. Il est notre porteur de fardeaux.

10     Et maintenant, Ă  la bonne heure dimanche matin, Ă  six heures, ce sera le service du lever du soleil. Combien aiment les services du lever du soleil de PĂąques? Nous attendons une grande bĂ©nĂ©diction. Aussi, si le Seigneur le veut, je tiendrai ces services; c’est de six heures Ă  sept heures. Ensuite, retournez prendre votre dĂ©jeuner Ă  la maison, puis revenez. Et Ă  neuf heures et demie, on aura le service rĂ©gulier de l’école du dimanche. FrĂšre Neville sera ici. Et immĂ©diatement aprĂšs le service de l’école du dimanche, j’officierai les services de baptĂȘme pour ceux qui se feront baptiser le dimanche matin de PĂąques.

11     Si vous n’avez pas Ă©tĂ© baptisĂ©s par immersion mais que vous le dĂ©sirez, et vous ĂȘtes un chrĂ©tien, vous croyez Ă  la divinitĂ© de JĂ©sus-Christ comme Ă©tant le Fils de Dieu, et vous voulez prendre votre place dans notre fraternitĂ©, pour ĂȘtre baptisĂ©s, nous serions heureux de vous avoir ici le matin de PĂąques, aux environs de dix heures trente, pour l’immersion. Emmenez vos vĂȘtements. Si vous n’en avez pas, bien sĂ»r, eh bien, les femmes particuliĂšrement, ils ont des robes lĂ -dedans, de diffĂ©rentes tailles, pour les dames. Je ne crois pas qu’ils en aient pour tous les hommes, pas encore. Mais nous serions trĂšs heureux de vous avoir avec nous le matin de PĂąques.

12     Et puis dimanche aprĂšs-midi, il y aura un service funĂ©raire, quelqu’un qui demeurait Ă  la campagne, ou quelque part ailleurs, qui Ă©tait
 je crois qu’elle s’était convertie sous la prĂ©dication de frĂšre Neville, il y a quelque temps. Je crois qu’elle s’appelle East, ou quelque chose comme cela. Ils m’ont appelĂ© du salon funĂ©raire et m’ont demandĂ© si moi et frĂšre Neville et un groupe d’entre nous pouvions venir y chanter, et avoir les services du dimanche aprĂšs-midi, vers les deux heures, au salon funĂ©raire Mottaz.

13     Je ne me souviens pas de la dame; East, Yast ou East. Plusieurs d’entre vous l’avez lu dans le journal, je suppose. [Une sƓur dit: «FrĂšre Bill?» - Éd.] Oui. [«C’est Edna Justice; elle avait coutume de venir ici assez souvent.» - Éd.] Edna Justice, vous la connaissez sĂ»rement. Elle Ă©tait jeune, non? Est-ce que je me trompe, sƓur? [«Vingt-neuf ans. Euh euh.»] Une jeune femme. Je crois qu’ils
 Sa mĂšre m’a appelĂ© pour me dire qu’elle laissait deux ou trois jeunes enfants. C’est bien triste tout ça.

14     Ă‡a ne fait que dĂ©montrer la mĂ©chancetĂ© de cette vie mortelle, n’est-ce pas? Si elle Ă©tait en JĂ©sus-Christ, elle se porte beaucoup mieux ce soir que ne l’est quiconque ici dans ce bĂątiment. Elle vient de traverser la vallĂ©e de l’ombre de la mort, que tout mortel doit traverser. Et un jour, vous et moi aurons aussi Ă  passer par ce chemin. Mais nous n’aurons pas Ă  traverser le Jourdain tout seul, car Il est notre Sauveur.

15     Si vous dĂ©sirez venir au salon funĂ©raire Mottaz, qui se trouve sur la rue Maple, entre Walnut et
 non je crois que c’est Locust et Wall, du cĂŽtĂ© droit quand vous allez vers l’ouest. Je ne sais pas oĂč se trouve leur
 Quel est le numĂ©ro civique? [Quelqu’un dit: «Le 221.» - Éd.] Le 221. C’est lĂ  oĂč se trouvait auparavant l’ancien salon funĂ©raire Scott & Combs quand j’étais jeune. Et c’est dimanche aprĂšs-midi, Ă  deux heures.

16     Dimanche soir, il y aura ici les services rĂ©guliers de PĂąques. Nous allons probablement prĂȘcher sur la mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection, dimanche soir. Nous ne savons pas encore ce que notre Seigneur fera au cours de la prochaine semaine, si les services vont continuer ou quoi. Nous espĂ©rons que vous serez tous ici dimanche, tous ceux qui le peuvent.

17     Je reconnais ici plusieurs prĂ©dicateurs. Quelqu’un m’a dit que M. Fuller Ă©tait prĂ©sent; il venait autrefois Ă  nos rĂ©unions. Est-ce qu’il est ici? FrĂšre Fuller, n’ĂȘtes-vous pas celui qui me trimbalait dans New York d’un endroit Ă  l’autre, et m’amenait Ă  la rĂ©union? Je suis heureux de vous voir, frĂšre Fuller. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

18     Et puis j’ai vu un autre ministre, ici, que frĂšre Thom ne connaissait pas. Je ne connais pas non plus son nom de famille, mais je sais que lĂ -bas ils l’appellent Junior. FrĂšre Jackson, Junior Jackson. Levez votre main, frĂšre Jackson. Nous sommes heureux de vous avoir avec nous. Il est de l’église mĂ©thodiste d’Elizabeth, oĂč je dois bientĂŽt tenir un service, le Seigneur voulant, avant de retourner dans les champs de mission.

19     Maintenant, le grand appel pour l’Inde. Et tout devient de plus en plus dense, de jour en jour. Priez pour moi.

20     Bon, c’est aujourd’hui Vendredi Saint. C’est un soir oĂč, quand nous
 Oh, je suppose qu’à JĂ©rusalem, Ă  cette heure, le soleil est maintenant levĂ© en ce samedi matin. Et toute la journĂ©e, le peuple a foulĂ© ce mĂȘme vieux sentier oĂč la croix a creusĂ© les empruntes sanglantes de Celui qui la portait; les larmes affligeant leurs Ăąmes, pleurant. Plusieurs grandes cathĂ©drales, et ainsi de suite, ont aujourd’hui cĂ©lĂ©brĂ© cet important mĂ©morial. S’il y a un temps oĂč le monde devrait ĂȘtre en train de cĂ©lĂ©brer, c’est bien maintenant, en ce temps de troubles.

21     Et je me demande si notre sƓur, vu qu’il y a un orgue ici
 J’aime l’orgue. Je suis juste un peu de l’ancienne mode. Je me demande si on ne pourrait pas avoir un accord sur ça: JĂ©sus, garde-moi prĂšs de la croix.

22     Un seul de ces bons chants Ă  l’ancienne mode qui nous viennent du cƓur, que nous avions l’habitude de chanter il y a belle lurette. Et je me demande si on ne pourrait pas tous s’unir pour le chanter. J’aime cela.
Il y a une précieuse Fontaine
Gratuite pour tous, un fleuve de guérison,
Qui coule du mont du Calvaire.

23     Combien en connaissent un verset? TrĂšs bien, joignez-vous maintenant Ă  moi. Et maintenant, laissons descendre les rideaux autour de nous, et concentrons nos pensĂ©es, cet aprĂšs-midi, sur mille neuf cents ans en arriĂšre. Quel sacrifice! Le monde n’a jamais rien connu de pareil. Cela a bouleversĂ© le monde entier. Et maintenant, ne voulez-vous pas rester prĂšs de ce lieu, oĂč vous ĂȘtes en communion avec Lui, dans Ses bĂ©nĂ©dictions?

24    Chantons-le tous maintenant, comme on le faisait autrefois, comme vous le chanteriez si vous Ă©tiez seul. TrĂšs bien. FrĂšre Thom, aidez-moi Ă  le conduire, voulez-vous? Je n’ai pas tellement de voix. TrĂšs bien. [FrĂšre Robert Thom l’aide Ă  chanter, PrĂšs de la croix. - Éd.]
JĂ©sus, garde-moi prĂšs de la croix,
OĂč une prĂ©cieuse Fontaine,
Gratuite pour tous, un flot guérissant,
Coule du mont du Calvaire
Dans la croix, dans la croix,
Ma gloire sera Ă  jamais;
Jusqu’à ce que mon Ăąme enlevĂ©e trouve
Le repos au-delĂ  de la riviĂšre.

25     Pendant que vous inclinez vos tĂȘtes, voudriez-vous le fredonner trĂšs lentement maintenant. [FrĂšre Branham et la congrĂ©gation commencent Ă  fredonner, PrĂšs de la croix. - Éd.]
PrĂšs de la croix, je veillerai,
Espérant, croyant toujours,
Jusqu’à ce que j’atteigne cette grĂšve dorĂ©e
Juste au-delĂ  de la riviĂšre.
    [FrĂšre Thom continue Ă  chanter doucement le refrain: PrĂšs de la croix. - Éd.]

26    Je me demande si vous ne voudriez pas consacrer Ă  nouveau votre vie Ă  Christ, et, «Seigneur, souviens-Toi de moi. J’apprĂ©cie Ton
 Tu t’es  Ă©puisĂ©, Tu as souffert, Tu as saignĂ©, Tu es mort pour moi. Je suis indigne, mais je vais lever ma main maintenant, Seigneur, et Tu me verras. Je veux consacrer Ă  nouveau ma vie.» Dieu vous bĂ©nisse. Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien. «Je veux me consacrer Ă  nouveau Ă  Toi Ă  l’instant, Seigneur, en cette soirĂ©e du Vendredi Saint.» Dieu vous bĂ©nisse.

27     PĂšre, je prie que Tu bĂ©nisses ceux qui ont levĂ© leurs mains, et ceux qui n’ont pas eu mĂȘme le courage de le faire. Nous prions que Celui qui se suffit Ă  Lui-mĂȘme bĂ©nira chacun d’eux, ce soir.

28     Nous pensons au Calvaire, lorsque Dieu, notre Sauveur, Ă©tait Ă©tendu dans la honte. Descendu, Il a Ă©tĂ© remis entre les mains d’un homme riche qui a pris Son corps, aprĂšs avoir insistĂ© auprĂšs de Pilate; il L’a pris et L’a enveloppĂ© dans des draps propres et L’a dĂ©posĂ© dans le tombeau. Ô Dieu, quel sentiment a dĂ» envahir ces pauvres disciples; cette fois, on aurait dit qu’ils Ă©taient vaincus. Celui en qui ils se confiaient tant n’était plus; mais ce fut de courte durĂ©e. Le temps d’un sacrifice sanglant. Un jour, quelques heures plus tard, Il ressuscitait, et leur joie aussi.

29     Aide-nous, ce soir, Seigneur, puisque nous sommes dans cette saison, qu’il nous soit accordĂ© de voir la souffrance que notre rĂ©demption a coĂ»tĂ©, l’angoisse que notre joie a coĂ»tĂ©. Ce soir, Seigneur, puissions-nous nous consacrer Ă  Toi, pour que nos Ăąmes soient affligĂ©es de voir, ĂŽ Dieu, par quelle mort horrible il T’a fallu passer. Le pĂ©chĂ© doit ĂȘtre d’une telle cruautĂ©! Et je prie, PĂšre, que Tu nous bĂ©nisses tous.

30     Aide-moi, ĂŽ Dieu, puisque Ton serviteur se tient ici avec une voix trĂšs rĂ©duite, et que Tes enfants sont dans l’attente d’entendre quelque chose de la Parole. Aide-moi, Seigneur, romps librement la Parole de Vie Ă  chacun, comme nous consacrons Ă  nouveau nos vies et nos cƓurs. Les larmes de nos cƓurs descendent profondĂ©ment en nous, lorsque nous pensons au sacrifice. Aide-nous maintenant, car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

31     J’aimerais simplement lire un bout de texte, maintenant, si vous voulez bien m’accordez toute votre attention un petit moment. Et priez pour moi.

32     Dans ÉsaĂŻe, au chapitre 53. Nous avons peut-ĂȘtre Ă©coutĂ© des Ă©missions Ă  la radio aujourd’hui, et ainsi de suite.

33     C’est une journĂ©e oĂč je n’ai fait que penser Ă  Christ. Je n’ai pas pu m’empĂȘcher de sortir et de m’agenouiller quelque part. Et je n’ai pas pu retenir mes larmes quand j’ai pensĂ© à
 quand mon esprit est retournĂ© voir ce qui avait eu lieu lĂ  au Calvaire.

34     Je n’ai pas Ă©coutĂ© les Ă©missions de radio, si ce n’est l’Évangile qu’ils ont prĂȘchĂ©.

35     Demain soir, peut-ĂȘtre, nous l’approcherons de ce point de vue. Pour ce soir, retournons dans l’Ancien Testament. Je veux parler sur: La cruautĂ© du pĂ©chĂ©, et de la pĂ©nalitĂ© qu’il en a coĂ»tĂ© d’extraire de nos vies le pĂ©chĂ©.
    Dans ÉsaĂŻe 53, le prophĂšte, Ă©tant oint, sept cent douze ans avant la venue du Seigneur, a prononcĂ© ces paroles:
    Qui a cru Ă  ce qui nous Ă©tait annoncĂ©? Qui a reconnu le bras de l’Éternel?
    Il s’est Ă©levĂ© devant Lui comme une faible plante, comme un rejeton qui sort d’une terre dessĂ©chĂ©e; Il n’avait ni beautĂ©, ni Ă©clat pour attirer nos regards, et Son aspect n’avait rien pour nous plaire.
    MĂ©prisĂ© et abandonnĂ© des hommes, homme de douleur et habituĂ© Ă  la souffrance, semblable Ă  celui dont on dĂ©tourne le visage, nous L’avons dĂ©daignĂ©, nous n’avons fait de Lui aucun cas.
    Cependant, ce sont nos souffrances qu’Il a portĂ©es, c’est de nos douleurs qu’Il s’est chargĂ©; et nous L’avons considĂ©rĂ© comme puni, frappĂ© de Dieu, et humiliĂ©.
    Mais Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.
    Nous Ă©tions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie; et l’Éternel a fait tomber sur Lui l’iniquitĂ© de nous tous.
    Il a Ă©tĂ© maltraitĂ© et opprimĂ©, et Il n’a point ouvert la bouche, semblable Ă  un agneau qu’on mĂšne Ă  la boucherie, Ă  une brebis muette devant ceux qui la tondent; Il n’a point ouvert la bouche.
    Il a Ă©tĂ© enlevĂ© par l’angoisse et le chĂątiment; et parmi ceux de Sa gĂ©nĂ©ration, qui a cru qu’Il Ă©tait retranchĂ© de la terre des vivants et frappĂ© pour les pĂ©chĂ©s de mon peuple?
    On a mis Son sĂ©pulcre parmi les mĂ©chants, Son tombeau avec le riche, quoiqu’Il n’eĂ»t point commis de violence et qu’Il n’y eĂ»t point eu de fraude dans Sa bouche.
    Il a plu Ă  l’Éternel de Le briser par la souffrance
 AprĂšs avoir livrĂ© Sa vie en sacrifice pour le pĂ©chĂ©, Il verra une postĂ©ritĂ© et prolongera Ses jours; et l’Ɠuvre de l’Éternel prospĂ©rera entre Ses mains.

36     Si je donnais Ă  ce texte scripturaire un titre, ce soir, je prendrais le sixiĂšme verset:
    Nous avons tous Ă©tĂ© errants comme des brebis, nous nous sommes tournĂ©s chacun vers son propre chemin; et l’Éternel a fait tomber sur Lui l’iniquitĂ© de nous tous.

37     Je ne parlerai que quelques instants. C’est toujours un bonheur quand la joie du Seigneur vient au milieu de nous; et je m’en rĂ©jouis aussi grandement avec vous. Mais vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  arrĂȘtĂ© Ă  penser Ă  ce que cela a coĂ»tĂ© pour l’avoir? Avez-vous dĂ©jĂ  rĂ©alisĂ© quel en a Ă©tĂ© le prix, quel Ă©tait le jugement et quel Ă©tait la pĂ©nalitĂ© du pĂ©chĂ©? Combien cruel doit ĂȘtre le pĂ©chĂ©, de devoir mener le Fils de Dieu au Calvaire, pour que Dieu daigne Le frapper et dĂ©tourner Son visage de Lui, et Le battre, et qu’Il soit dans l’affliction? Voyez qui Il Ă©tait.

38     Je vais maintenant vous reprĂ©senter quelque chose, en paroles. Faisons tous un petit voyage, ce soir, sur un petit bateau, un petit astronef, ou un petit avion. Retournons Ă  cent millions d’annĂ©es en arriĂšre, avant qu’il y ait un monde, avant mĂȘme qu’il y ait une Ă©toile ou quoi que ce soit, oĂč vous ne pouviez rien voir d’autre que l’espace. Et cet espace tout entier Ă©tait Dieu. «Au commencement Ă©tait Dieu.»

39     Et voyons maintenant venir Ă  l’existence une petite LumiĂšre blanche. Nous appellerons cela un Halo, quelque chose ressemblant Ă  cela. Et c’était le Fils de Dieu, le Logos qui est sorti de Dieu au commencement.

40     Et c’est dans cet aspect que lĂ  on Le trouvait; et Lui, dans Sa pensĂ©e, Il s’est mis Ă  penser Ă  ce que le monde serait, et Il a conçu toutes ces images dans Sa pensĂ©e. Et Il a dit: «Que la lumiĂšre soit.»

41     Et un atome a surgi et s’est mis Ă  se diviser, et une explosion s’est produite, la premiĂšre explosion atomique. Et puis ces atomes se sont amoncelĂ©s jusqu’à former des cendres, comme la moisissure, ou je ne sais trop quoi, cela s’est mis Ă  Ă©clater, et les atomes se sont divisĂ©s. AprĂšs un temps est apparue une Ă©toile, ou un morceau d’un
 d’un missile qui s’est Ă©chappĂ© et s’est envolĂ© dans les airs. Il l’a observĂ© quelques millions d’annĂ©es peut-ĂȘtre, et l’a ensuite immobilisĂ©. Il n’était pas pressĂ©. Il avait amplement de temps, l’éternitĂ©. Il Ă©tait du commencement Ă  la fin. Il n’y avait pas de temps pour Lui. Puis un autre s’est envolĂ©, et Il l’a immobilisĂ© de ce cĂŽtĂ©.

42     Qu’était-Il en train de faire? - D’écrire Sa premiĂšre Bible. La premiĂšre Bible a ne jamais avoir Ă©tĂ© Ă©crite fut Ă©crite dans les cieux: le zodiaque. Cela commence avec la vierge: Sa premiĂšre venue. Cela finit avec Leo, le lion: la seconde venue. Il est en train d’écrire Sa premiĂšre Bible.

43     La seconde Bible Ă  ĂȘtre Ă©crite l’a Ă©tĂ© par Énoch, et attribuĂ©e Ă  la pyramide.

44     La troisiĂšme Bible Ă  ĂȘtre Ă©crite, et la derniĂšre, est celle-ci. [FrĂšre Branham montre sa bible. - Éd.]

45     Dieu fait toujours les choses en trois. Dieu est parfait en trois. Il est parfait en PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Il est parfait par la justification, la sanctification et le baptĂȘme du Saint-Esprit. Il est rendu parfait dans Ses trois.

46     Nous sommes Ă  Sa ressemblance, ainsi nous sommes rendus parfaits en trois: Ăąme, corps et esprit. Et notre corps est contrĂŽlĂ© par des nerfs, du sang et des cellules (la chair): trois. Rendu totalement parfait en trois.

47     Ensuite Il a dit, aprĂšs avoir tout crĂ©Ă©, et avant de crĂ©er quoi que ce soit d’autres
 Je peux voir ce petit Halo se dĂ©placer au-dessus du monde, qui n’était qu’un amoncellement de cendres, gelĂ©, suspendu-lĂ  comme un Ă©norme iceberg. Et Il l’a dĂ©placĂ© prĂšs du Soleil. Et Il s’est mis Ă  le faire tournoyer comme cela, autour du Soleil. Il a commencĂ© Ă  fondre, et les gros glaciers s’en sont dĂ©tachĂ©s. Le Texas et ses plaines commençaient Ă  se former.

48     On nous enseigne que c’est de lĂ  que se sont d’abord dĂ©tachĂ© les icebergs; c’est ce que les meilleurs chronologistes avancent. Et puis le monde entier, aprĂšs s’ĂȘtre Ă©coulĂ© par le Golfe du Mexique, et ainsi de suite, s’est mis Ă  se remplir d’eau. «Et le monde, sans forme, et vide » Nous sommes maintenant dans GenĂšse I, vous voyez. Ensuite Dieu se mit Ă  sĂ©parer l’étendue d’avec les eaux. Et Il fit les luminaires.

49     Et ensuite Il crĂ©a toutes Ses crĂ©ations. AprĂšs les avoir crĂ©Ă©es, tous les arbres poussĂšrent, et les plantes, et ainsi de suite. Quel beau rĂ©sultat Il avait! Il aimait cette Ɠuvre. Elle Ă©tait belle. Et Il pensa que c’était bon.

50     Il ne pouvait donc pas la laisser dans cet Ă©tat; Il devait y mettre quelque chose. Aussi Il a dit: «Faisons (pluriel), faisons l’homme (pluriel), Ă  notre image.» - Faisons l’homme Ă  notre propre image. Ainsi donc, lorsque Dieu crĂ©a Son premier homme, c’était un homme esprit. Il Ă©tait de l’ordre de Dieu, ou plutĂŽt du Fils de Dieu, du Logos. C’était le premier homme. Ensuite Il donna Ă  l’homme la juridiction sur le
 pour conduire toute la vie animale, tout comme le Saint-Esprit conduit aujourd’hui le croyant. «Viens ici. Fais ceci.»

51     Maintenant, si nous Ă©tions parfaitement soumis au Saint-Esprit, Dieu nous conduirait par le Saint-Esprit, tout comme Adam conduisait autrefois les animaux.

52     Il les crĂ©a donc. Ensuite, aprĂšs cela, Il se mit Ă  concevoir de faire l’homme de la poussiĂšre de la terre. Il n’y avait aucun homme pour cultiver la terre, personne pour travailler, aucun ĂȘtre physique. Ainsi Il crĂ©a l’homme de la poussiĂšre de la terre.

53     Maintenant, c’est lĂ  oĂč je crois que la science et le christianisme s’entendent. La science dit que l’homme est d’une vie diffĂ©rente; et nous disons, en voyant l’homme, qu’il est Ă  l’image de Dieu. C’est
 ce n’était pas l’image de Dieu au dĂ©part. C’est l’image de la vie animale. Et les Ă©volutionnistes soutiennent que nous
 Je ne crois pas Ă  une chaĂźne d’évolution comme eux l’entendent, tout venant d’une mĂȘme cellule. Je crois cependant que nous Ă©voluons, indiscutablement, l’évolution qu’un homme a par rapport Ă  l’autre.

54     Seulement, lorsque Dieu fit tout cela, et mit l’homme dans le
 Il le forma cette fois de la poussiĂšre de la terre, et non Ă  Son image. Il avait dĂ©jĂ  crĂ©Ă© l’homme. Ensuite Il souffla en lui le souffle de vie, et il devint une Ăąme vivante. Donc, l’ñme de l’homme est la nature de l’esprit.

55     Maintenant, lorsque vous naissez de nouveau, vous ne recevez pas un nouvel esprit. Vous recevez une nouvelle nature de cet esprit. C’est le mĂȘme esprit, mais avec un nouveau comportement. Prenez deux hommes, mettez-les cĂŽte Ă  cĂŽte, les deux se ressemblent; l’un est un pĂ©cheur, tandis que l’autre est un chrĂ©tien. L’un dira: «J’ai un esprit comme le tien.» Voyez-vous? Mais pour l’un d’eux, il est diffĂ©rent, son Ăąme. Sa nature est diffĂ©rente. Il a Ă©tĂ© changĂ©.

56     Il souffla donc dans cet homme. Maintenant, je ne sais comment, comment Il l’a crĂ©Ă©. Il lui a donnĂ© cinq sens pour qu’il soit en contact avec sa demeure terrestre, pour voir, goĂ»ter, sentir, toucher et entendre. Il le forma de cette maniĂšre. Maintenant, ces sens ne servaient pas Ă  contacter Dieu. Le sens qui servait Ă  contacter Dieu Ă©tait son esprit, son Ăąme servait Ă  contacter


57     Â«L’ñme qui pĂšche, c’est l’ñme qui mourra.»

58     Maintenant, je fais un grand dĂ©tour pour que vous saisissiez quelque chose, mais j’espĂšre que vous en saisirez chaque dĂ©tail, pour que vous voyiez exactement ce que Dieu a dĂ» faire au Calvaire.

59     Ă€ prĂ©sent, quand cet homme, quand Il l’eut mis en contact avec ces sens, ces cinq sens
 Cet homme Ă©tait seul. C’est lĂ  qu’Il lui fit une femme, une aide, ayant pris de son cĂŽtĂ© une cĂŽte pour en former une femme.

60     Un merveilleux type, ici, tout en type, de Dieu prenant du cĂŽtĂ© de Christ l’Épouse. Voyez? Dieu ouvrit le cĂŽtĂ© d’Adam, y prit une cĂŽte; de lĂ , l’homme possĂšde une cĂŽte de moins que la femme dans son squelette. Ici, Dieu a ouvert le cĂŽtĂ© de Christ, au Calvaire, et en a retirĂ© l’Épouse. L’Église vient par le Sang de Christ pour entrer dans le Corps de Christ.

61     Vous voyez? C’est comme ça que nous entrons, et d’aucune autre façon. Peu importe l’église Ă  quelle vous appartenez, peu importe la personne que vous ĂȘtes. Vous devez accepter le sacrifice entiĂšrement suffisant de Dieu, le moyen qu’Il a pourvu, sans quoi vous ĂȘtes perdu. C’est exact. C’est par ce seul moyen que vous entrez, c’est par ce Sacrifice. Maintenant, il n’y a qu’un seul moyen, et c’est par la Porte.

62     JĂ©sus a enseignĂ© cette cĂ©lĂšbre parabole, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre. Il a dit que «le souper des noces Ă©tait prĂȘt et que chacun avait reçu une robe, et qu’il s’en Ă©tait trouvĂ© un qui n’avait pas cette robe». Il a dit: «Ami, que fais-tu là
 Comment se fait-il que tu n’aies pas reçu de robe?»

63     Maintenant, selon la coutume orientale, lorsque l’époux faisait les invitations, il plaçait
 S’il invitait cinquante personnes, il disposait de cinquante robes. Et il se tenait quelque part Ă  la porte, et quand un invitĂ© se prĂ©sentait, riche ou pauvre, on l’en revĂȘtait. Ainsi personne ne savait s’ils Ă©taient riches ou pauvres. Tous se ressemblaient, dans cette tenue.

64     Et aujourd’hui, c’est ce que Dieu fait. Il donne le Saint-Esprit; ce qui est un type. Tous ceux qu’Il invite sont tous Ă©gaux. Celui-ci n’ayant pas Ă©tĂ© invitĂ© parce qu’il est un peu mieux que l’autre, et celui-lĂ  un peu mieux positionnĂ© que celui-ci. Nous sommes tous Ă©gaux aux yeux de Dieu, tous ceux qui sont invitĂ©s au souper des noces.

65     Une fois Ă  l’intĂ©rieur, il trouva un homme qui
 Bon, il n’y a qu’une seule porte Ă  franchir, car c’est lĂ  oĂč Ă©taient distribuĂ©es les robes. Et il vit un homme Ă  table, venu pour le souper, sans cette robe. Il dit: «Ami, que fais-tu ici? Pourquoi n’es-tu pas vĂȘtu?» Et l’homme est restĂ© bouche bĂ©e. Il est entrĂ© par une fenĂȘtre, par un autre moyen. Il n’était pas entrĂ© par la porte.

66     Et quiconque vient par Christ, dans le Corps de Christ, reçoit le Saint-Esprit, la Robe. Il se tient lĂ , n’attendant qu’à vous en revĂȘtir, dĂšs lors que vous entrez. Vous voyez? C’est ce qu’Il a promis et c’est ce qu’Il fait.

67     Maintenant, au commencement, en Éden, Il fit Ă  l’homme une femme, ou une aide.

68     Vous voyez ces photos, parfois, dans les revues, de certains artistes. Bon, c’est d’une trĂšs pauvre inspiration. Si vous aviez vu Ève peignĂ©e comme ça, les cheveux tout en l’air, oh, quelle chose affreuse Ă  voir, vous auriez dit: «C’était lĂ  notre mĂšre!» Eh bien, il n’y aurait personne au monde qui pourrait admirer cela. Je crois qu’Ève a Ă©tĂ© la plus belle femme a n’avoir jamais existĂ© sur terre. C’est exact. Quand Adam l’a vue, il
 Il va sans dire que cette lignĂ©e se perpĂ©tue jusqu’à aujourd’hui. Si ce n’était pas le cas, ce serait le contraire qui se produirait.

69     Ainsi, Adam prit Ève comme Ă©pouse. Et lorsque le pĂ©chĂ© entra
 J’ai mon idĂ©e sur ce que c’était. Je n’en parle pas Ă  l’église, si ce n’est d’apporter une brĂšve esquisse de ce qu’a Ă©tĂ© le pĂ©chĂ© au commencement. N’empĂȘche que, quand ça s’est produit, cela les a sĂ©parĂ©s de la communion qu’ils avaient avec Dieu.

70     Maintenant, voici la reprĂ©sentation que je veux faire valoir. Lorsque Dieu vit, aprĂšs qu’un ange ou qu’un ĂȘtre quelconque lui eut dit: «Ton Fils est perdu. Il a pĂ©chĂ©. Il est tombĂ©.» 

71     Maintenant, voyez comment agit l’homme: la premiĂšre chose qu’il fait, c’est de se faire une religion. Il se fait une sorte de religion.

72    Je parlais Ă  un homme cĂ©lĂšbre de cette ville l’autre jour. Il me disait: «Vous savez, ma religion, frĂšre Branham, c’est de garder la rĂšgle d’or.»

73    C’est bien. Mais, frĂšre, Ă  moins qu’un homme ne naisse de nouveau, il est perdu. Oui. Il le faut, il faut qu’il naisse de nouveau. Maintenant, la rĂšgle d’or, c’est trĂšs bien; c’est ce que fera l’homme moral. Mais il faut que tout se passe de façon surnaturelle. Et vous verrez ce que Dieu a dĂ» faire pour que nous accĂ©dions Ă  naĂźtre surnaturellement.

74     Maintenant, aprĂšs avoir pĂ©chĂ©, il s’est fait une religion
 Le mot religion veut dire «couverture». C’est en quelque sorte quelque chose qui couvre. Ce manteau est une religion morale pour moi, parce qu’il couvre mon ĂȘtre. Et vos vĂȘtements en font tout autant. C’est une couverture.

75     Maintenant, remarquez bien, lorsque Adam
 Ses feuilles de figuier faisaient l’affaire tant qu’il n’avait pas Ă  faire face Ă  Dieu. Mais quand il eut Ă  le faire, il a bien vu que ses feuilles de figuier ne valaient rien. Et maintenant, mes amis, vous pensez peut-ĂȘtre ĂȘtre ce qu’il y a de mieux, vous voyez, et peut-ĂȘtre l’ĂȘtes-vous. C’est exact. Mais quand vient le temps de faire face Ă  Dieu, votre
 si vous n’avez pas acceptĂ© le Sacrifice pourvu par Dieu, vous ĂȘtes perdu et vous le saurez.

76    J’ai assistĂ© des mourants, j’ai vu leur mĂ©decin leur faire une injection dans le bras, pour les garder tranquilles, je les ai entendus hurler et se dĂ©battre. L’on dira: «Oh, ils sont tout simplement hors d’eux-mĂȘmes.»

77     J’ai dit: «Doc, s’il vous plaĂźt, tenez ça Ă  l’écart une minute de plus.» Vous voyez? Et ils l’exprimeront quand ils croient que vous avez raison.

78     Â«Il y a telle voie qui semble droite Ă  un homme, mais des voies de mort en sont la fin.»

79     Et quiconque n’est pas rĂ©gĂ©nĂ©rĂ© de Dieu parcourra ce chemin de destruction. Vous ne pourrez pas faire autrement. Votre propre Ăąme vous guide. Si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, vous ĂȘtes destinĂ© Ă  monter. Si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau, vous ĂȘtes destinĂ© Ă  descendre. C’est votre propre Ăąme qui le fera. C’est comme une baguette magique qui ouvre une porte quelque part; si vous n’avez pas la baguette, la porte ne s’ouvrira pas. Et si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau, vous ĂȘtes automatiquement rejetĂ©. C’est tout.

80     Et ce que je vois lĂ , donc, quand ils sont sortis, Dieu savait qu’ils ne tiendraient pas devant Lui. Il le savait. Ils se sont cachĂ©s derriĂšre des arbustes. Bien que couverts, ils savaient toutefois que leur couverture ne suffisait pas.

81     Et tout homme ou toute femme qui va Ă  l’église
 Aujourd’hui, je pensais, en entendant sonner les carillons et les cloches des cathĂ©drales, et tout, que les gens vont Ă  l’église et se prĂ©parent, les femmes achĂštent leurs chapeaux de PĂąques, et ainsi de suite. À quoi tout cela mĂšne-t-il? Oh lĂ  lĂ ! Comment un lapin peut-il avoir quelque chose en commun avec la rĂ©surrection, voyez, (non monsieur) ou comment un sapin de NoĂ«l peut-il avoir quelque chose en commun avec la naissance de Christ. Ça je ne comprends pas. C’est du paganisme, mes amis. Nous sommes sortis du chemin quelque part. C’est exact. Mais un rĂ©el homme ou une rĂ©elle femme nĂ© de nouveau comprendra, parce qu’il y a une vie en vous qui vous dit que c’est faux. N’est-ce pas? [La congrĂ©gation dit: «Amen.» - Éd.]

82     Voyez ceci maintenant: Adam et Ève
 Oh! quand je pense Ă  ça, j’en oublie ma grippe, mes maux. Quand je pense, quand je reviens au tout dĂ©but
 Surveillez! Parlez-moi de Sang!

83     Il y a quelque temps, lors du concile mĂ©thodiste, alors qu’ils avaient Ă  dessein d’enlever tous les cantiques sur le Sang des hymnes mĂ©thodistes, se disant que «ce n’était pas une religion d’abattoir»  Ils voulaient quelque chose de «beau et de solennel». FrĂšre, ce n’est pas comme ça que Dieu reçoit la chose. C’est soit


84     Â«Quand Je verrai le Sang, Je passerai par-dessus vous.» Le Sang! Dieu, le seul substitut qui existe, est seulement dans
 «La vie est dans le sang. Vous en mangerez la chair, mais le sang, qui est la vie, versez-le sur le sol.» Voyez-vous? Ne mangez pas la vie.

85     Voyez comme c’est merveilleux! J’y ai beaucoup pensĂ©. Et puis Dieu a pensĂ©: «À prĂ©sent, Adam et Ève, sortez d’ici. Et avant mĂȘme de vous faire sortir, je vais devoir faire quelque chose.» Il a donc Ă©tĂ© chercher un agneau dans la colline; Il l’a tuĂ©, lui a enlevĂ© la peau, l’a fait mourir.

86     Parce que Dieu doit tenir Sa Parole, aussi bon que vous soyez, ou qui que vous soyez. C’est Dieu. Dieu doit tenir Sa Parole.

87     C’est la raison pour laquelle la vierge Marie se devait de monter le jour de la PentecĂŽte, et recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit, tout comme l’ont fait les autres, parce qu’elle Ă©tait nĂ©e ici une mortelle et se devait de naĂźtre de nouveau avant d’avoir part au Ciel. Amen.

88     Ă€ prĂ©sent, regardez, madame, laissez-moi le dire. Ce n’est pas parce que les temps ont changĂ© que Dieu a changĂ©. En deçà de cela, vous ĂȘtes perdu. Voyez? Maintenant, aujourd’hui, j’en parle dans l’intĂ©rĂȘt de ce que Dieu a fait au Calvaire il y a mille neuf cents ans, pour vous montrer quel Sacrifice il a fallu faire pour payer le prix; et c’est le moyen de Dieu. À prĂ©sent, il y a telle voie qui semble droite; mais Dieu a pourvu un chemin. Si vous marchez toujours sur le chemin pourvu par Dieu, vous ne vous tromperez jamais.

89     Par exemple, si vous vous mettiez en route pour Indianapolis, ou pour traverser le pont, et que vous disiez: «Est-ce bien lĂ  Louisville?» et que l’on vous rĂ©ponde: «Oui», mais que vous empruntiez quand mĂȘme cette autre direction, vous ne feriez pas long avant d’ĂȘtre perdu. C’est vrai. Vous feriez mieux de consulter le bleu, la carte, l’étudier et voir dans quelle direction partir.

90     Et puis, voici ici le bleu de Dieu pour la Gloire. Étudiez-Le. C’est lĂ  qu’il se trouve. Il est aspergĂ© de Sang tout le long. Vous ne pouvez perdre votre chemin, si vous suivez le Sang. Amen! Vous voyez maintenant? Restez avec le Sang, et tout ira bien, car il y a une trace de pas ensanglantĂ©e tout le long du chemin.

91     Maintenant, remarquez comment Dieu, au commencement, avant de le faire
 [
] MĂȘme s’ils s’étaient tenus prĂȘts Ă  recevoir, Il les aurait tuĂ©s sur-le-champ. Il le devait, parce qu’Il est souverain, Il doit tenir Sa Parole. Il a dit: «Le jour oĂč vous en mangerez, ce jour-lĂ  vous mourrez.» Cela Ă©tait Ă©tabli pour toujours. Je peux Le voir, lĂ -bas, quand Il a tuĂ© ces brebis. Vous dites: «Étaient-ce des brebis, frĂšre Branham?» Je le crois. Il Ă©tait l’Agneau qui fut immolĂ© dĂšs la fondation du monde.

92     Et c’est d’une peau de brebis qu’Il s’est servi, qu’Il leur a jetĂ©e dans les buissons, leur demandant de s’en envelopper, et de sortir pour recevoir.

93     Et je peux voir Adam et Ève mettre ces vieilles peaux sanglantes autour d’eux. Pouvez-vous imaginer les beaux corps de ces deux ĂȘtres humains parfaits, maintenant enveloppĂ©s dans une peau de brebis ensanglantĂ©e? Je peux les voir sortir du buisson.

94     Dieu a dit: «Adam, parce que tu as Ă©coutĂ© ta femme plutĂŽt que Moi, Je t’avais pris de la poussiĂšre, et dans la poussiĂšre tu retourneras.

95     Â«Ăˆve, parce que tu as Ă©coutĂ© le serpent plutĂŽt que Moi, eh bien, tu as mis au monde
 ĂŽtĂ© la vie du monde, tu auras Ă  apporter la vie dans le monde. Je multiplierai tes douleurs, et ton dĂ©sir se portera vers ton mari,» et ainsi de suite.

96     Puis Il a dit: «Serpent, parce que tu as fait cela, tu marcheras » Il n’était pas un reptile. Il Ă©tait une bĂȘte, qui marchait debout, plus subtile que toutes les bĂȘtes des champs. Je vous assure, c’est l’Écriture. Il marchait debout, comme un homme, et il l’avait sĂ©duite. Et l’Éternel lui a dit: «Parce que tu as fait cela, Je t’enlĂšve tes jambes, et tu marcheras sur ton ventre, tous les jours de ta vie. Et la poussiĂšre sera ta nourriture.»

97     Ils en Ă©taient lĂ , au jugement. Dieu devait tenir Son jugement, parce qu’Il l’avait prononcĂ©. Et Il est Dieu; Il ne peut pas revenir sur Sa Parole. Il doit rester
 Afin d’ĂȘtre Dieu, Dieu doit tenir Sa Parole. C’est exact.

98     LĂ  je peux imaginer voir cette pauvre petite Ève, aux longs cheveux blonds couvrant son dos, lorsqu’elle a regardĂ© Adam, de ces grands yeux clairs comme les cieux, que Dieu avait crĂ©Ă©s, les larmes coulant, se mĂ©langeant au sang des habits de peau, et lui battant le corps. Adam l’a prise et l’a penchĂ©e sur sa poitrine, et lĂ  leurs larmes se mĂȘlaient au sang qui coulait des peaux de brebis. Le Sang, tout le temps. VoilĂ . Maintenant Il dit: «Sortez de Ma prĂ©sence.»

99    Et je peux voir Ève et Adam, dans les bras l’un de l’autre, s’en aller, sortir, comme ceci, ces vieilles peaux de brebis battant contre leurs jambes, ensanglantĂ©es, battant leurs jambes. [FrĂšre Branham frappe ses mains ensemble une fois. - Éd.]

100     Je peux ensuite voir toute l’étendue, qui Ă©tait Dieu. Dieu n’avait pas de commencement de jours, ni de fin d’annĂ©es. Il dure Ă©ternellement. Je peux voir la grande Ă©tendue commencer Ă  s’amonceler, comme ceci, prenant la forme d’un entonnoir, comme cela, et descendre, tandis que Dieu portait le regard sur ce petit couple qui traversait le jardin d’Éden, des peaux sanglantes battant contre leurs jambes. Il n’a pu le supporter. Cela a remuĂ©, oh, a remuĂ© le cƓur mĂȘme de Dieu, que l’on Ă©pelle a-m-o-u-r. «Dieu a tant aimé » Il ne pouvait supporter de les voir s’en aller.

101     Il les a rappelĂ©s, et leur a dit: «Je vais mettre l’iniquitĂ© entre ta Semence et la semence de Satan.» Quand cela s’est fait, c’était au Calvaire, quand Dieu Lui-mĂȘme est nĂ© d’une femme, est nĂ© d’une vierge.

102     J’aimerais tellement rester sur ce point un petit peu, en Éden. Voyez, lorsqu’ils ont Ă©tĂ© chassĂ©s du Jardin Ă  cause de la transgression, toutes les bĂ©nĂ©dictions en ont Ă©tĂ© retranchĂ©es; Ă  cause de la transgression.

103     Et je crois, ce soir, que c’est ce qui se passe avec l’Église. Toutes les bĂ©nĂ©dictions ont Ă©tĂ© retranchĂ©es Ă  cause de la transgression. VoilĂ  oĂč vous en ĂȘtes.

104     ChassĂ©s du jardin d’Éden! Je veux que vous remarquiez maintenant que lorsque CaĂŻn et Abel, les deux fils d’Adam et Ève, sont venus prĂ©senter leur offrande


105     Je crois que le grand ChĂ©rubin se tenait Ă  l’orient de la porte, et cette ÉpĂ©e s’agitait d’un cĂŽtĂ© et de l’autre, et il gardait cette porte qui mĂšne en Éden. Remarquez, le Feu, le Feu du Saint-Esprit gardant la porte.

106     Et, aujourd’hui, c’est ce qui garde la porte. Si vous avez peur du Saint-Esprit et du Feu, vous n’entrerez jamais. L’ÉpĂ©e de Dieu, ardente! Dieu est un Feu consumant, veillant sur cet Arbre, gardant cet Arbre de Vie.

107    Et remarquez maintenant, c’est une belle reprĂ©sentation. Oh! Je peux maintenant voir CaĂŻn et Abel en train de cultiver le sol, ou plutĂŽt en train d’offrir un sacrifice. Je crois que c’est Ă  la porte, au trĂŽne, qu’ils ont bĂąti leur autel, oĂč ils ont pu adorer.

108     Remarquez, voici CaĂŻn. Il a probablement travaillĂ© toute l’annĂ©e Ă  cultiver le sol, Ă  faire tout en son pouvoir pour obtenir les plus grosses pommes ou les plus grosses citrouilles, ou quoi encore, et les apporter Ă  la porte. Il s’est bĂąti un autel prĂšs de la porte, dans la prĂ©sence de Dieu, y a dĂ©posĂ© tous ses fruits, les gros lys et tout, et a tout disposĂ© convenablement sur l’autel. Puis il s’est agenouillĂ© et a adorĂ© Dieu.

109     J’espĂšre maintenant que cela va descendre profondĂ©ment, comme jamais auparavant, de sorte que vous le saisissiez. Voyez-vous? Maintenant, remarquez.

110     Si Dieu ne vous demandait que d’aller Ă  l’église, en ce cas CaĂŻn Ă©tait tout aussi juste qu’Abel. CaĂŻn bĂątit un autel Ă  l’Éternel. Vous dites: «FrĂšre Branham, je ne fais pas seulement ça, j’offre aussi un sacrifice. J’aide par mes offrandes aux missions Ă©trangĂšres, et je » Ces choses sont trĂšs bien; elles sont trĂšs bien. Mais Dieu exige plus encore.

111     C’est ce que CaĂŻn faisait. Voyez? Il a offert un sacrifice. Il a louĂ© l’Éternel. Il s’est agenouillĂ© et a offert des louanges Ă  l’Éternel, et a dit: «Éternel, me voici. Me voici, et je T’ai apportĂ© une offrande. J’ai bĂąti un autel.» Amen. En d’autres mots: «Je suis un membre d’église.»

112     Est-ce que cela a touchĂ© le fond? Regardez. «Je suis un membre d’église. Je crois en Toi.» Cela va toucher le fond cette fois. Laissez-le bien descendre. «Je suis un croyant en Dieu. J’ai bĂąti un autel. J’ai offert un sacrifice. Et me voici, Éternel, en train de T’adorer.» Et Dieu a tournĂ© le dos Ă  cela. Exact.

113     Â«Et le matin de PĂąques, comme un pasteur de cette ville disait, savez-vous ce que je fais, prĂ©dicateur, le matin de PĂąques?»
    J’ai dit: «Non, que faites-vous?»
    Il a dit: «Je souhaite Ă  tous mes gens un Joyeux NoĂ«l.»
    J’ai dit: «Et pourquoi?»
    Il a dit: «Parce que je ne les reverrai plus avant la prochaine PĂąques.»

114     Tout le monde est lĂ  Ă  PĂąques, et c’est tout. Ils s’achĂštent de nouveaux chapeaux et de nouvelles tenues. Et qu’est-ce que cela a Ă  voir avec Christ? Oh! Et il y aura des milliers de dollars dĂ©pensĂ©s cette annĂ©e, demain, chez les protestants, pour l’achat de lys, de beaux gros lys; chaque membre viendra le dĂ©poser sur l’autel. Dieu ne se soucie pas du lys sur l’autel. C’est vous qu’Il veut sur l’autel. Ce n’est pas le lys, ce n’est pas votre sacrifice, c’est vous qui devriez ĂȘtre sur l’autel. C’est bien diffĂ©rent. C’est vous que Dieu requiert de mettre sur l’autel.

115    Maintenant je veux que vous remarquiez que cette lignĂ©e, c’était Satan dans CaĂŻn. Et remarquez que le


116     Maintenant, par ceci vous devriez vous sentir trĂšs bien, vous qui ĂȘtes un pĂšlerin ou un voyageur. Et peut-ĂȘtre dirons-nous: «Oh, j’aimerais que l’on fasse ceci dans notre Ă©glise, et cela aussi.» Soyez satisfaits de ce que vous avez. AllĂ©luia! Je prĂ©fĂ©rerais adorer quelque part dans une petite salle d’une cour arriĂšre, et que Dieu y soit, que dans une cathĂ©drale, oĂč Dieu n’y est pas. C’est exact. Certainement. VoilĂ ! Il Ă©tait un pauvre homme. Remarquez. Ensuite CaĂŻn a apportĂ© son offrande et l’a dĂ©posĂ©e lĂ . Maintenant, remarquez, il venait de la lignĂ©e de Satan, parce qu’il s’attendait Ă  ce que Dieu accepte cette offrande, parce que c’était de beaux fruits, quelque chose qu’il avait fait, lui-mĂȘme.

117     Et tant de gens vont dire: «Moi, j’appartiens Ă  certains ordres. Et je donne Ă  la Croix Rouge, Ă  une Ɠuvre, je fais des dons aux Ă©glises. Que dites-vous de ça, frĂšre Branham?» - C’est trĂšs bien, tout ça.

118     Mais «à moins qu’un homme ne naisse de nouveau, il n’entrera d’aucune façon dans le Royaume».

119     Remarquez bien ici: ces Ɠuvres charitables sont bonnes, mais hors
 ce n’est toujours pas le moyen pourvu par Dieu. CaĂŻn est venu Ă  sa maniĂšre Ă  lui. Et plusieurs, ce soir, viennent Ă  leur maniĂšre.

120     Il ne faut mĂȘme pas raisonner ces choses. Le fait de raisonner ne peut mĂȘme pas
 Vos raisonnements ne sont pas valables. Vous n’ĂȘtes pas en droit de raisonner tout cela. Si vous pouviez raisonner cela, ce ne serait plus de la foi. Vous devez l’offrir par la foi.

121     Maintenant, vous dites: «FrĂšre Branham, vous voulez dire que je dois me rendre lĂ  et ĂȘtre rempli du Saint-Esprit et me comporter comme le reste d’entre eux?» - Si vous comptez ĂȘtre parmi le reste d’entre eux, vous le ferez. C’est tout. Oui, monsieur. C’est tout. Vous pouvez prendre


122     C’était pareil pour Naaman. Dieu a dit au prophĂšte: «Dis-lui: ‘Descends et trempe-toi sept fois’.»

123     Il a dit: «Cette eau-ci n’est-elle pas plus claire et plus propre?» Mais ce devait ĂȘtre l’eau du Jourdain; elle paraĂźt trĂšs trouble parfois.

124     Mais je souhaite que chaque personne ici ce soir regarde au Calvaire, et Ă  ce que cela a coĂ»tĂ© Ă  Dieu il y a mille neuf cents ans, et qu’en levant votre main, vous disiez: «Je vais prendre le chemin avec les quelques mĂ©prisĂ©s du Seigneur.»

125     Vous dites: «Il me faut me joindre avec ceux qui sont appelĂ©s ‘exaltĂ©s’»?

126     FrĂšre, j’ai fait le tour du monde, pas loin de trois fois, et je n’ai toutefois jamais vu un «exalté». Non monsieur. J’ai vu de la saintetĂ©, mais pas d’exaltĂ©s. C’est le nom que le diable a donnĂ© aprĂšs coup Ă  l’Église. Dieu a dit: «Sans la saintetĂ©, personne ne verra Dieu.» Convenez-en vous-mĂȘme. C’est Ă  la maniĂšre de Dieu.

127     Vous dites: «Des gens qui crient et hurlent et se font aller?» FrĂšre, c’est ce que c’est. «Oh, dites-vous, cela me paraĂźt de la folie.»

128     C’est la raison pour laquelle vous devriez naĂźtre de nouveau. Une fois nĂ© de nouveau, ça ne sera plus «de la folie». Vous serez l’un d’entre nous. Ils pensaient la mĂȘme chose que vous auparavant. C’est exact. Ils pensaient la mĂȘme chose que vous, jusqu’à ce qu’ils y entrent eux-mĂȘmes. C’est un changement, une conversion. Conversion veut dire «changer», quelle que soit la chose. Et Ă  moins qu’un homme ne meure Ă  lui-mĂȘme et ne dise: «Seigneur, je suis tout Ă  fait ignorant Ă  ce sujet, fais-moi entrer.» Amen. E puis Dieu le fera. Voyez?

129     Maintenant, CaĂŻn a dit: «J’ai tout dĂ©posĂ© lĂ .» Dieu l’a refusĂ©. C’était beau, tout ce qu’il avait fait.

130     Et peut-ĂȘtre pensez-vous: «Eh bien, je vais au service du lever du soleil, il me faut un nouveau chapeau.»

131     Un jour, une fille allait chanter Ă  ma rĂ©union; elle a dit: «FrĂšre Branham » Sa mĂšre travaillait Ă  faire de la lessive dans une cuve pour gagner sa vie. Et elle, il lui fallait porter une de ces crĂȘpelures dans ces cheveux, vous savez.

132     Comment on appelle cela? Manucure! Quel est le nom que l’on donne Ă  cette chose, dans ses cheveux? Je sais que je n’ai pas le bon mot. Je ne peux jamais me souvenir de ce que c’est. Je ne connais pas grand-chose Ă  ça. Toni? [Quelqu’un dit: «Non, une permanente.» - Éd.] Une permanente, c’est ce que c’était.

133    Et il lui fallait une permanente avant de chanter dans le chƓur. Et sa pauvre vieille mĂšre qui faisait de la lessive dans une cuve, pour gagner sa vie. Lorsqu’elle est allĂ©e se faire donner une permanente, moi j’ai dit que je ne la laisserais pas chanter, parce qu’il Ă©tait inconvenant qu’elle chante aprĂšs cela. Exact.

134     Que Dieu nous aide Ă  garder la chaire propre, de quelque façon. C’est ce qui ne va pas avec le monde aujourd’hui, dans leur 
?
 Écoutez, frĂšres. Je crois Ă  une expĂ©rience Ă  l’ancienne mode, dans le fin fond du bois, oĂč vous arrachez toutes les racines d’amertume, oĂč vous remuez la terre et plantez la semence. Maintenant, remarquez Ă  prĂ©sent, CaĂŻn pensait que ça se devait d’ĂȘtre beau.

135     Ils pensent: «Eh bien, notre Ă©glise
 BĂątissons une nouvelle Ă©glise.» C’est trĂšs bien. Tout ce qui est beau est correct si vous prenez le Seigneur JĂ©sus avec cela. Et puis, si c’est Lui que vous prenez en premier, Il prendra soin du reste.

136     Quelqu’un a dit: «FrĂšre Branham, croyez-vous que cette fille devrait venir Ă  l’autel, ayant l’air de ceci?»

137     J’ai dit: «FrĂšre, le printemps est de retour. Ces chĂȘnes rabougris, ils ont tous les feuilles qu’ils avaient l’automne dernier. Mais nous n’avons pas besoin de les arracher pour que les nouvelles poussent. Laissez simplement monter la nouvelle vie, et les vieilles feuilles vont tomber. C’est exact. Amen.

138     Ă‰coutez. Puis-je ajouter ceci: Si la vieille feuille ne tombe pas, cela montre que la nouvelle Vie n’est pas venue. Ne vous fĂąchez pas contre moi maintenant. Je parle de JĂ©sus. TrĂšs bien. C’est ça. TrĂšs bien.

139     Voyez ce qu’il en a coĂ»tĂ© Ă  notre PĂšre cĂ©leste. ConsidĂ©rez maintenant ce qu’Il a fait.

140     Et voici CaĂŻn, faisant son offrande. Il faisait le culte. Il allait Ă  l’église. Il vaut autant que l’autre.

141     La mĂȘme chose pour ÉsaĂŒ. ÉsaĂŒ, quant Ă  son caractĂšre, Ă©tait un meilleur homme que Jacob, il Ă©tait plus gentleman! Il aimait son pĂšre et les choses qu’il faisait! Mais Dieu a choisi Jacob.

142     Remarquez que lorsque Abel est venu prĂ©senter son offrande, eh bien, cela faisait toute une diffĂ©rence. Voici Abel: Il n’avait pas travaillĂ©, n’avait pas essayĂ© de se joindre Ă  la plus grosse Ă©glise en ville. Il n’avait pas essayĂ© de s’associer au plus beau groupe. Amen. Il a simplement pris ce qu’il avait et est venu. C’est tout. Il Ă©tait berger. Alors il s’est saisi d’un agneau, et l’a attaché  Je suppose qu’ils n’avaient pas de cordes Ă  cette Ă©poque; il a simplement dĂ» s’emparer d’une branche de vigne et l’enrouler autour de son cou.

143     Mais de quoi cela parlait-il? Ils L’ont menĂ© au Calvaire. Il Ă©tait l’Agneau. Vous dites: «Pourquoi est-Il nĂ© dans une Ă©table»? Eh bien, les agneaux ne naissent pas dans les maisons. Ils naissent dans les Ă©tables. Et ils Ă©taient conduits
 Ils L’ont menĂ© Ă  la mort comme on le fait avec un agneau. Et ils L’ont menĂ© jusqu’au Calvaire. Il Ă©tait l’Agneau de Dieu, amen, depuis la fondation du monde. Quand j’y pense, frĂšre! Ici, c’est le petit agneau d’Abel. LĂ , c’est l’Agneau de Dieu.

144     Quand je pense Ă  cela, mon cƓur est tout remuĂ©. Quand je pense que moi, un pauvre pĂ©cheur indigne et impur, qui allait mourir sans Dieu, sans Christ, dans le monde, sans espoir! Et au temps opportun, Christ est mort Ă  ma place, Le merveilleux, et Il fut mĂ©prisĂ© et rejetĂ©, pour que je sois acceptĂ© Ă  Ses yeux. Il a pris ma place! Oh, je n’en reviens pas. Je n’arrive pas Ă  m’imaginer comment Il a pu faire ça pour moi. J’étais qui, moi! Et vous dites: «Il a fait ça pour vous?» - Oui.

145     Un jour, le Saint-Esprit est venu, m’a cherchĂ©, et a dit: «C’est pour toi qu’Il l’a fait», et je L’ai cru. Je L’ai cru. Oui monsieur. Je L’ai acceptĂ©, et j’ai vu que c’était vrai. Il m’importait peu que les gens disent d’eux qu’ils Ă©taient «des fanatiques!», ou quoi d’autres; j’ai cru en Dieu. Et Il a fait exactement ce qu’Il disait.

146     Je peux voir le petit Abel. Soyez attentifs maintenant. Oh! Je peux voir Abel aller ramasser cette petite branche de vigne, se saisir d’un petit agneau mĂąle, le premier de la vieille maman brebis, et lui enrouler cette branche autour du cou. Il revient en le traĂźnant. Rien de beau lĂ -dedans, n’est-ce pas? Il l’a tirĂ© jusque-lĂ . Puis il l’a dĂ©posĂ© sur un gros rocher qui s’y trouvait, Ă  l’est de la porte. Maintenant, remarquez.

147     CaĂŻn avait sans doute travaillĂ© dur toute l’annĂ©e pour faire la meilleure rĂ©colte possible, pensant qu’il allait avec cela plaire Ă  Dieu.

148     Et il y en a plusieurs qui disent: «Je vais arrĂȘter de mentir. Je vais arrĂȘter de voler. Je vais arrĂȘter de fumer. Je vais m’associer Ă  une meilleure classe de gens. Je vais participer Ă  une association.»

149     Voici! Dieu ne se soucie pas de ce que vous tourniez une nouvelle page. Il veut que vous tourniez votre cƓur Ă  Christ et Le laissiez vous mouler. Non pas ce que vous pouvez faire. Ce n’est pas par des bonnes Ɠuvres que nous sommes sauvĂ©s, mais c’est par Sa misĂ©ricorde que nous avons Ă©tĂ© rachetĂ©s. «Ce n’est pas par les Ɠuvres, afin que personne ne se glorifie.» Car nous appartenons Ă  Dieu, parce que
 Ce n’est pas ce que je suis, ce n’est pas ce que je fais, par moi-mĂȘme. C’est ce que Christ, en Dieu, a fait pour moi et pour vous.

150     Remarquez, une belle reprĂ©sentation. Il revient en traĂźnant le petit agneau, en le tirant. Il me semble voir le pauvre petit s’affaisser et traĂźner les pieds, sachant sans doute ce qui l’attendait. Un type parfait de Christ traĂźnant la croix, de l’Agneau de Dieu traversant JĂ©rusalem, s’affaissant de faiblesse.

151     Le pauvre petit s’avance en bĂȘlant. Et une fois sur le gros rocher, il l’a Ă©tendu, a pris un morceau d’une pierre tranchante
 Je ne sais pas, je prĂ©sume qu’ils n’avaient pas de couteau en ce temps-lĂ . Il l’a dĂ©posĂ© de cette façon, l’a pris par la nuque, et l’a soulevĂ© comme ceci, a pris un couteau
 la pierre, et a commencĂ© Ă  trancher sa petite gorge; et la pierre s’est enfoncĂ© dans sa gorge. Sur ce rocher est mort l’agneau. Il saignait, se lamentait, le sang jaillissait de ses petites artĂšres sectionnĂ©es, le sang Ă©claboussait tout autour. Sa petite laine blanche est devenue toute rouge de son sang. Dieu regardait du Ciel, et a dit: «C’est cela. Maintenant tu l’as. C’est de cette maniĂšre.» Le sang jaillissait de ses petites veines.

152     C’était quoi, tout ça? - Cela parlait du Fils de Dieu, il y a quelque mille neuf cents ans, cet aprĂšs-midi. Il a Ă©tĂ© conduit de la prison. Il a Ă©tĂ© amenĂ© au siĂšge du jugement, et de lĂ , Ă  la salle disciplinaire; de lĂ , Ă  Golgotha, sur la colline, oĂč Simon de CyrĂšne L’a aidĂ© Ă  porter la croix. Puis Il est mort lĂ , sur le Rocher des siĂšcles, Son Sang ayant Ă©tĂ© rĂ©pandu, Son corps mis Ă  nu. AllĂ©luia! Sur Son visage, les gros crachats des soldats malicieux. Et Il a dit: «Si Mon royaume Ă©tait de ce monde, Je demanderais Ă  Mon PĂšre; Il me donnerait une lĂ©gion d’anges qui viendraient combattre pour Moi. Mais ce n’est pas ici Mon royaume.

153     Â«Mais que Ton rĂšgne vienne; que Ta volontĂ© soit faite.» Et c’est pour bientĂŽt. «Que Ton rĂšgne vienne; que Ta volontĂ© soit faite.» Oh!

154     Billy Sunday a dĂ©jĂ  dit: «Il y avait un ange dans chaque arbre. Il va dĂ©lier ta main et diriger ton doigt; c’est tout ce que tu auras Ă  faire. La question sera rĂ©glĂ©e ici.» Oh, n’est-ce pas lĂ  la vĂ©ritĂ©!

155     CaĂŻphe regardait, et a dit: «Il a sauvĂ© les autres; mais Il ne peut se sauver lui-mĂȘme.» C’était le plus grand compliment qu’il Lui ait jamais fait. En se sauvant Lui-mĂȘme, Il n’aurait pas pu sauver les autres. C’est pour ça qu’Il a donnĂ© Sa vie, pour sauver les autres. AllĂ©luia! Amen.

156     Â«Nous avons tous Ă©tĂ© errants comme des brebis, (
) et l’Éternel a fait tomber sur Lui l’iniquitĂ© de nous tous. (
) Il a Ă©tĂ© amenĂ© comme un agneau Ă  la boucherie, et a Ă©tĂ© comme une brebis muette devant ceux qui la tondent; et Il n’a pas ouvert Sa bouche. (
) Mais Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos transgressions, Il a Ă©tĂ© meurtri pour nos iniquitĂ©s; le chĂątiment de notre paix a Ă©tĂ© sur Lui, et par Ses meurtrissures nous sommes guĂ©ris.» Comment pouvez-vous rejeter un amour si incomparable? De Le voir se mettre Ă  chanceler en montant la colline, Son pauvre corps frĂȘle et affaibli se courbant sous le fardeau!

157     Je pense au poĂšte qui, ce jour-lĂ , en a entrevu un bref instant, et il a Ă©crit:
Les rochers se mirent Ă  rouler
Et les cieux à s’assombrir;
Mon Sauveur pencha la tĂȘte et mourut;
Le voile s’ouvrit et rĂ©vĂ©la le chemin
Des joies célestes et des jours sans fin.

158     Quel Sauveur! Oh! Comment pourrions-nous jamais
 comment pourrais-je rejeter un amour aussi incomparable, l’amour de Celui qui l’a fait pour vous et moi?

159     J’espĂšre, mon frĂšre, ma sƓur, que ce soir vous y viendrez. C’était le moyen pourvu par Dieu. C’est aussi votre chemin. Il est Le seul qui peut avoir quelque chose Ă  faire avec vous. C’est Lui qui a pris votre place. C’est Lui qui, ce soir, ce RĂ©dempteur ressuscitĂ©, est Ă  la droite du PĂšre; Il plaide et supplie chaque pĂ©cheur qui se trouve ici de venir Ă  Lui. J’espĂšre que vous le ferez. J’espĂšre que vous ne laisserez pas passer cette PĂąques.

160     Chers amis, nous sommes au bout de la route. Je crois que nous le sommes, de tout mon cƓur. Nous sommes au bout de la route. Que le Seigneur JĂ©sus vous bĂ©nisse. Puisse-t-Il faire de vous en Lui une nouvelle crĂ©ature, ce soir. VoilĂ  ma priĂšre. Puisse-t-Il vous conduire.

161     L’histoire nous rapporte que BartimĂ©e, dans la Bible, un vieil aveugle, avait deux petites colombes, et que ces petites colombes avaient coutume de se tenir lĂ  et faire des petites prouesses l’une par-dessus l’autre, et les gens
 Il tenait un bocal, et puis, quand les gens passaient, ils voyaient ces petites tourterelles faire leurs prouesses, et les gens dĂ©posaient de la monnaie pour le pauvre vieux mendiant. Il Ă©tait mariĂ© et avait une jeune fille. Il ne l’a jamais vue de sa vie. Elle avait environ douze Ă  quatorze ans, l’ñge Ă©tabli oĂč l’on entre dans la vie.

162     Un soir, l’on nous dit que sa petite fille est tombĂ© malade. Il s’est mis Ă  implorer le Seigneur. Il a dit: «Seigneur, si seulement Tu guĂ©rissais ma fille, demain je Te donnerai en sacrifice mes deux colombes.» Le Seigneur a guĂ©ri sa fille, et il a sacrifiĂ© les deux colombes. AprĂšs quelque temps, sa


163     Ce qui arriva ensuite, c’est que sa femme est tombĂ©e malade, et elle pensait qu’elle allait
 ils pensaient qu’elle allait mourir. Ainsi, la nuit venue, il est sorti rencontrer le Seigneur, et, en tĂątant de ses mains le mur de la maison, se dirigea jusqu’au champ oĂč il s’est agenouillĂ©, et a dit: «Éternel, Éternel, si seulement Tu Ă©pargnes la vie de ma femme, demain je Te sacrifierai ma brebis.»

164     De nos jours, ce sont les chiens qui guident les aveugles. On les entraĂźne dans ce but. Autrefois, ils entraĂźnaient les brebis pour guider les gens. C’est pour cela qu’il avait un agneau pour le guider.

165     Il a dit: «Éternel, si Tu guĂ©ris ma femme, eh bien demain je Te sacrifierai mon agneau.» Et sa femme s’est rĂ©tablie.

166     Le lendemain, s’en allant au temple, il a dit que CaĂŻphe, le souverain sacrificateur, s’est approchĂ© de lui et lui a dit: «BartimĂ©e, oĂč vas-tu?»

167     Il a rĂ©pondu: «Je vais au temple, ĂŽ souverain sacrificateur, pour sacrifier mon agneau. J’ai promis Ă  l’Éternel que s’Il guĂ©rissait ma femme, je donnerais mon agneau.»

168     Il a repris: «Mais tu ne peux donner cet agneau, BartimĂ©e, parce que cet agneau est tes yeux. Je vais te donner de l’argent, et tu t’achĂšteras un agneau chez les vendeurs du temple.»

169     Mais BartimĂ©e a rĂ©pondu: «Ô souverain sacrificateur, je n’ai jamais promis Ă  l’Éternel un agneau; je Lui ai promis cet agneau.» Oh lĂ  lĂ !

170     Je me demande si vous ne faites pas ce genre de promesses. Et si vous voyez l’Agneau tout suffisant ce soir, vous dites: «Seigneur, si Tu m’accordes ma guĂ©rison, je Te promets que je Te servirai. Je ferai tout ce que je peux. Si Tu permets que mon enfant vive » Quand vous ĂȘtes allĂ© mener votre mĂšre Ă  la tombe, ou votre pĂšre, ou vos bien-aimĂ©s, vous avez peut-ĂȘtre dit: Ô Dieu, je les reverrai, je les reverrai Ă  nouveau.» Je me demande si vous croyez vraiment ce que vous dites. Je me demande si cette PĂąques ne va pas passer sans que vous n’ayez accompli ce que vous avez promis.

171     Il alla tout de mĂȘme offrir son agneau. Il est revenu, guidĂ© par quelqu’un.

172     Donc, a-t-il dit, quand il est revenu, le sacrificateur lui a dit: «BartimĂ©e, ne fais pas ça!» Le sacrificateur qui a pris son agneau lui a dit: «Non, pas lui, tu ne peux offrir cet agneau. BartimĂ©e, cet agneau est tes yeux?»

173     Il a dit: «Bien sĂ»r que je le sais. Mais j’ai promis Ă  l’Éternel, et l’Éternel pourvoira un agneau pour les yeux de BartimĂ©e.»

174     Peu de temps aprĂšs, alors qu’il grelottait dans le froid, il a entendu un bruit. L’Éternel avait pourvu un Agneau pour les yeux de BartimĂ©e. Il descendit la rue. Il dit: «Que signifie tout ce bruit?» (Il y a habituellement du bruit lĂ  oĂč Il se trouve.) Il a dit: «Que signifie tout ce bruit?» On lui a rĂ©pondu: «C’est JĂ©sus de Nazareth qui passe.»

175     Il jeta par terre son manteau, ne regardant pas oĂč il tombait. Ça lui importait peu. Dieu avait pourvu un Agneau. Il alla directement Ă  l’Agneau. Il a dit: «Ô JĂ©sus, Fils de David, aie pitiĂ© de moi. Aie pitiĂ©.»

176     Les riches et les autres qui se trouvaient prĂšs de lui, puisqu’il voulait s’approcher du prophĂšte, du roi, lui ont dit: «Reste tranquille, Il ne peut pas t’entendre.» Cela l’a poussĂ© Ă  crier de plus belle.

177     D’autres ont dit: «Les jours des miracles sont rĂ©volus. Ce temps-lĂ  n’existe plus.»

178     Il cria de plus belle: «Fils de David, aie pitiĂ© de moi. Aie pitiĂ© de moi.» Dieu pourvoyait Ă  l’Agneau.

179     Aujourd’hui, ce mĂȘme Agneau qu’Il a pourvu pour les yeux de BartimĂ©e, Il l’a pourvu pour vous il y a quelque mille neuf cents ans, quand Il a gravi le mont Golgotha et s’est offert Lui-mĂȘme.

180     Ă‰coutez, ami. Rappelez-vous: Abel sortit et prit un agneau de son troupeau, et il l’immola sur l’autel du sacrifice. [Partie non-enregistrĂ©e. - ÉD.] 
 ne manquez pas ça maintenant. Abel mourut sur le rocher mĂȘme oĂč mourut son agneau.

181     ĂŠtes-vous prĂȘt, ce soir, Ă  mourir Ă  vous-mĂȘme? Êtes-vous prĂȘt Ă  mourir Ă  toutes vos pensĂ©es personnelles? Étendez-vous sur le rocher, lĂ , avec votre Agneau, et mourez; et dites: «Ô Dieu, aie pitiĂ©.» Quand je pense Ă  ces hommes et ces femmes qui n’ont de souci que pour eux-mĂȘmes, des jeunes hommes et des jeunes femmes qui ne donneront leurs vies qu’à des choses. Et des hommes d’ñge mĂ»r, aussi, qui pensent Ă  leur emploi, Ă  leur prestige et Ă  leur voisinage, ou quelque chose comme cela.

182     Oh, pourquoi ne rampez-vous pas jusqu’au Calvaire, ce soir? AllĂ©luia! Laissez votre propre vie ĂȘtre tailladĂ©e, et mourez sur la croix avec Lui. Enlacez le:
Rocher des ùges, frappé pour moi
Permets que je me cache en Toi.
Tandis que les eaux coulent,
Que la tempĂȘte est encore loin,
Cache-moi, oh, mon Sauveur, cache-moi.
Le monde peut bien faire ce qu’il veut, les thĂ©ologiens peuvent bien faire ce qu’ils veulent - je ne veux pas de leur thĂ©ologie. Je veux JĂ©sus-Christ dans ma vie. Permets que je meure avec mon Agneau.

183     Oh, je sais que ça n’a pas Ă©tĂ© facile ce soir-lĂ , quand je suis allĂ© Ă  la petite mission de couleur, et que les Blancs disaient tous: «Tiens, le voilĂ  chez les Noirs maintenant.» Ça n’a pas Ă©tĂ© facile. Je suis entrĂ© lĂ  imbu d’une fiertĂ© du Kentucky, comme cela, mais Dieu a dit: «Si tu veux Cela, entre lĂ .» Et j’y suis entrĂ©, me suis agenouillĂ© Ă  l’autel, et j’y suis restĂ© jusqu’à ce que l’Agneau
 jusqu’à ce que je meure Ă  moi-mĂȘme, moi, Bill Branham, il y a de cela vingt ans. AllĂ©luia!

184     Â«J’ai Ă©tĂ© crucifiĂ© avec Christ. Bien que je vive, pas moi, mais Christ vit en moi.» Un jour, dans cette glorieuse rĂ©surrection, quand Il viendra, mon corps peut bien reposer sous le gazon, mais quand viendra la rĂ©surrection, vous verrez l’herbe reculer, et je serai Ă  Son image glorieuse, avec beaucoup d’autres (allĂ©luia), car je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection.

185     J’espĂšre que c’est ce que vous ferez tous, ce soir, que vous ramperez jusqu’à Golgotha. Faisons un petit voyage maintenant.

186     Pendant que notre sƓur nous donnera l’accord de Plus prĂšs de Toi, mon Dieu.

187     Vous dites: «Mais, ce chant, c’est pour des funĂ©railles.» Bon, frĂšre, s’il est un temps oĂč nous avons besoin de funĂ©railles, c’est bien maintenant, quand les hommes mourront Ă  eux-mĂȘmes et Ă  leur amour-propre.

188     Courbons la tĂȘte, en silence, tandis qu’elle nous donne l’accord, si cela ne vous ennuie pas.

189     Ă” Dieu, oh, quand je pense Ă  ce qui s’est passĂ© lĂ -bas, euh
 mĂȘme mes os en tremblent, en y pensant. Je pense Ă  cet Agneau, quand ils L’ont maltraitĂ©, oui, quand ils Lui ont enfoncĂ© ces Ă©pines dans la tĂȘte. Les soldats Lui ont crachĂ© au visage, et ont dit: «Toi, le Roi, prouve-nous ça.»

190     Il Ă©tait le ProphĂšte des prophĂštes. Ils Lui ont recouvert le visage et L’ont frappĂ© sur la tĂȘte avec un roseau, en disant: «ProphĂ©tise maintenant, dis-nous qui t’a frappĂ©.»

191     Mais le prophĂšte nous relate «qu’Il n’a pas ouvert la bouche». C’est bien lĂ  ce qu’il dit.

192     Ils Lui ont liĂ© les mains. DerriĂšre Lui, ils se sont reculĂ©s, tenant un gros fouet, et L’ont fouettĂ© jusqu’à ce que Ses cĂŽtes prĂ©cieuses se fassent voir dans Son dos; Son sang coulait de Son cĂŽtĂ©, tombait goutte Ă  goutte sur le sol. J’entends le bruit de Ses pas maintenant. J’entends le bruit du sang qui est pressĂ© contre Ses sandales. C’était Emmanuel. C’était Dieu, le sang de Dieu.

193     Et je les vois mettre la croix sur Son dos, cette vieille croix rugueuse, rĂąpeuse. Et Il marche ainsi, la croix sur Son dos brĂ»lant, dans la rue, oĂč l’on rit de Lui, oĂč on Le raille, dans la cohue. «Si c’est pas ce prophĂšte! Si c’est pas ce grand JĂ©sus! Si c’est pas ce guĂ©risseur divin!» Mais Il est mon Seigneur. Ô Dieu, je veux monter avec Lui.

194     Le voilĂ  sur la colline. Je vois les jeunes femmes, mi-vĂȘtues, l’entourant, se moquant. Leurs amis de cƓur s’enlaçant, tout en montant la colline. FrĂšre Ward, ça n’a pas beaucoup changĂ©.

195     Je peux voir les membres d’église dire: «Regardez, c’était le gars qui voulait dĂ©truire notre Ă©glise, qui prĂȘchait contre notre pasteur. Regardez-le maintenant.» Mais le prophĂšte a dit que ça devait ĂȘtre ainsi. Il Ă©tait l’Agneau de Dieu.

196     Je Le vois tourner la tĂȘte, les crachats dĂ©goulinant de Sa barbe. Il tourne les yeux vers le ciel, qui gronde et commence Ă  s’assombrir.

197     Seigneur, par la foi, je veux marcher sur ce sentier avec Lui maintenant. Je veux caresser Son dos, Lui dire: «Seigneur, je vais rester ici. Dis-moi simplement ce qu’il faut faire, et je le ferai. J’ai tant d’estime pour Toi, Seigneur.»

198     Plus tard, sur la colline, quand ils L’ont Ă©tendu sur la croix, quand ils ont Ă©tendu Ses mains, - ces mains qui avaient retenu la fiĂšvre; ces mains qui, pour le garçon de cette pauvre veuve, avaient touchĂ© la tombe dans laquelle il Ă©tait: l’enfant Ă©tait revenu Ă  la vie.

199     Celui qui avait rappelĂ© Dorcas Ă  la vie, Celui qui avait rappelĂ© la fille de JaĂŻrus Ă  la vie, Celui qui avait dit: «Lazare, sors.»

200     Ses lĂšvres sont en sang maintenant, dessĂ©chĂ©es, souffrantes, tandis que de gros clous, impitoyables, s’enfoncent dans Ses mains et Ses pieds. «Ils ont percĂ© Mes mains et Mes pieds», a dit le prophĂšte, sept cents ans avant l’évĂ©nement. Qu’était-ce? - C’était l’Agneau d’Abel.

201     Ils L’ont flanquĂ© lĂ  sur le sol, la chair meurtrie, Son pauvre corps frĂ©missant. Il a dit: «J’ai soif.» Ils Lui ont donnĂ© du vinaigre. Ils Le raillaient et Le ridiculisaient, en disant: «Toi, le grand faiseur de miracles, montre-nous comment tu vas t’en sortir maintenant.»

202     Les cieux ont alors commencĂ© Ă  s’assombrir, les Ă©clairs, Ă  Ă©clairer. Dieu se cachait le visage, ne pouvant plus supporter cette scĂšne. Ô Dieu, combien cruel peut ĂȘtre le pĂ©chĂ©, combien cruel, combien cruel, pour obliger ce prĂ©cieux Être Ă  faire cela. Un prix si Ă©levĂ© que Dieu Lui-mĂȘme a dĂ©robĂ© Son visage Ă  cette scĂšne. Les anges voilĂšrent leurs visages et s’éloignĂšrent, pour pleurer avec Lui. La lune et les Ă©toiles arrĂȘtĂšrent leur course; elles cessĂšrent d’éclairer. Le Dieu mĂȘme qui les avait crĂ©Ă©es Ă©tait en train de mourir. Il courba la tĂȘte.

203     Avant cela, Il regarda en direction de ceux qui tiraient au sort Son vĂȘtement, afin d’accomplir ce que le prophĂšte avait dit: «PĂšre, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font.» Tout ça dans l’amour, l’Agneau de Dieu, l’Agneau pourvu par Dieu, immolĂ© depuis la fondation du monde. C’est lĂ  qu’Il mourut, sans amis, abandonnĂ© mĂȘme par Dieu. Dieu, Son propre PĂšre, L’abandonnant dans Son sang.

204     Toutefois, nous allons notre chemin dans la joie, la gaietĂ©, comme si rien ne s’était produit. Ô Dieu, il s’agissait pourtant de ce Sang-lĂ .

205     Quand, par le passĂ©, Ă  l’hĂŽpital, le docteur a dit: «Il est mourant», c’est ce Sang-lĂ  qui m’a guĂ©ri. C’était ce Sang-lĂ  qui a pardonnĂ© mes pĂ©chĂ©s, Ă  un pauvre petit pĂ©cheur qui courait çà et lĂ  dans les environs. C’était ce Sang qui m’a sorti de la dĂ©bauche de l’endroit oĂč je vivais, et qui m’a pris pour fils. Oh, un Agneau moribond, Ton prĂ©cieux Sang! Garde-moi prĂšs de la croix, Seigneur.

206     C’est ma vision. C’est ce qui est arrivĂ©, lĂ -bas, l’amour, le grand cƓur de Dieu qui agissait. Et tous ceux qui viennent Ă  Lui ne seront pas rejetĂ©s. Tous recevront la Vie Ă©ternelle. «Je ne rejetterai pas celui qui vient Ă  Moi.»

207     Mon Dieu, que chacun ici retourne chez lui, ce soir, avec ceci en tĂȘte, se disant: «Quel sacrifice! Ce que cela a coĂ»tĂ© de me racheter! Ce que cela a coĂ»tĂ© Ă  Dieu!» Pour nous, ça nous a rien coĂ»tĂ©. Ça a coĂ»tĂ© Ă  Dieu Son Fils. Ça a coĂ»tĂ© Ă  Dieu le plus haut prix. Ça a coĂ»tĂ© Ă  Christ Sa vie. Il Ă©tait la Rose de Saron. Mais pour tirer le parfum d’une rose, vous devez la presser. Sa vie glorieuse Lui a Ă©tĂ© retirĂ©e, alors qu’Il n’était qu’un jeune homme de trente-trois ans et demi, pour que nous puissions vivre.

208     Plus prĂšs de Toi, mon Dieu. Reste prĂšs de moi, Seigneur. Reste prĂšs de moi. Et quand j’atteindrai la fin, que ma vie sera finie, Seigneur, fais que Celui qui est mort lĂ -bas vienne alors prĂšs de moi. Puissent tous ceux qui sont ici le penser aussi.

209     Demain, Seigneur, ou aprĂšs demain, nous irons aux obsĂšques d’une femme qui venait autrefois entendre le sermon dans cette Ă©glise. Tu la connais parfaitement. Si elle Ă©tait venue Ă  Toi, elle est sauvĂ©e. Si elle n’était pas venue, elle est perdue.

210     Ă” Dieu, aie pitiĂ©. Que chacun de nous, en sortant de cette bĂątisse, ce soir, s’en retourne Ă  la maison en pensant sĂ©rieusement: «Rien que j’apporte avec moi, que Ta croix.» Et que chacun meure sur cette croix.

211     Seigneur, tandis que je suis Ă  cette chaire, ce soir, dans cette petite construction en bĂ©ton, je Te consacre ma vie. Je Te remercie pour ce que Tu as fait pour moi. Et je me consacre Ă  nouveau, Ă  cette soirĂ©e commĂ©morative de Ta crucifixion. Prends-moi, Seigneur. Pardonne-moi toutes mes fautes et mes tourments. Rends-moi fort et puissant, Seigneur, dans l’Esprit de Dieu, afin de gagner des Ăąmes pour Toi.

212     Et bĂ©nis cette assemblĂ©e, car nous le demandons dans Son Nom. Pardonne chaque pĂ©cheur. Rappelle chaque rĂ©trograde.

213     Tandis que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, et chaque pĂ©cheur, hommes et femmes, garçons et filles, vous tous
 À certains d’entre les jeunes, derriĂšre, j’ai dĂ» vous prĂȘcher durement, l’autre soir. Je dĂ©teste avoir Ă  le faire. Que Dieu bĂ©nisse vos cƓurs. Vous avez sans doute pensĂ© que frĂšre Branham Ă©tait dur, mais je vous aime. J’ai dĂ©jĂ  Ă©tĂ© oĂč vous vous tenez. Je sais ce que c’est. C’est la raison pour laquelle j’ai dit cela, pour voir si vous n’aimeriez plus notre Seigneur. Priez pour moi, priez pour que ce soit pour moi un temps de consĂ©cration. Pour vous, les papas et les mamans, les anciens, faites de ceci, en cet instant, votre temps de consĂ©cration. Ne voulez-vous pas? Prenez-Le dans votre cƓur. Croyez en Lui de toute votre Ăąme.

214     Maintenant, tandis que toutes les tĂȘtes sont inclinĂ©es, quelqu’un aimerait-il qu’on se souvienne de lui dans la priĂšre? Si c’est le cas, levez votre main, et dites: «FrĂšre Branham, ne m’oubliez pas. Je veux me rapprocher de Dieu.» TrĂšs bien. Des douzaines de mains.

215     PĂšre, n’oublie personne d’entre eux. Je prie pour que Tu leur accordes la paix. Comme les larmes coulent sur nos joues
 ici elles tombent sur le pupitre, d’autres ont des mouchoirs. Certains sont des hommes robustes, costauds; ils sont lĂ  devant moi, les larmes coulent sur leurs visages, sur leurs joues ridĂ©es. Reçois-nous, Seigneur. Pardonne Ă  chacun de nous, dans cette PrĂ©sence divine. Cher Dieu, ce soir, pardonne-nous, Seigneur, jeunes et vieux. Puissions-nous ĂȘtre sauvĂ©s en ce jour-lĂ  et emmenĂ©s dans Ton royaume, car nous le demandons en Son Nom. Amen.

216     Maintenant, vous pouvez vous lever, calmement. Gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es. Chantons lentement:
Plus prĂšs de Toi, mon Dieu, plus prĂšs de Toi
MĂȘme si c’était une croix

NĂ©anmoins mon chant sera

    [FrĂšre Branham prie doucement pour les gens. - ÉD.] «Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?» Viens, Seigneur, bĂ©nis ces cƓurs.
    [FrĂšre Branham continue Ă  prier avec les gens.]

217    Voudriez-vous, avec respect, sans parler Ă  personne, du tout, sans ajouter un mot de plus, quitter la salle, calmement maintenant, et allez chacun chez vous. Retournez maintenant Ă  la maison. Sans dire un mot, retournez et sortez. Que Dieu soit avec vous. [FrĂšre Branham fait une pause, tandis que l’assemblĂ©e commence calmement Ă  quitter la salle, pendant que l’organiste et la pianiste continuent Ă  jouer Plus prĂšs de Toi, mon Dieu. - ÉD.]

218     Â«Nous avons tous Ă©tĂ© errants comme des brebis (
) et l’Éternel a fait tomber sur Lui l’iniquitĂ© de nous tous. Mais Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos transgressions, Il a Ă©tĂ© meurtri pour nos iniquitĂ©s; le chĂątiment de notre paix a Ă©tĂ© sur Lui (
) Nous L’avons estimĂ© battu, frappĂ©, affligĂ©.»
[Frùre Branham continue à prier doucement pour les gens, tandis que les musiciens continuent à jouer Plus prùs de Toi, mon Dieu. - ÉD.]
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