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PrĂ©dication Conflit entre Dieu et Satan de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-0531 La durĂ©e est de: 1 heure 55 minutes .pdf La traduction MS
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Conflit entre Dieu et Satan

1    Quand j’entends ces merveilleux cantiques, quand j’entends l’église les chanter, et que je pense au bon vieux temps, et quand en promenant le regard je vois des visages que je n’ai plus revus depuis longtemps, il y a quelque chose de rĂ©el dans le fait d’ĂȘtre de retour dans cette Ă©glise. Ne le pensez-vous pas? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» –N.D.É.] Bien. Il y a juste un instant, j’étais...

2    Un vieil ami que je n’ai pas vu, oh, pour le saluer, et je pense que ça fait des annĂ©es que je ne l’ai plus frĂ©quentĂ©, Jim Poole, un garçon avec qui je courais çà et lĂ  quand j’étais petit, et maintenant... Il Ă©tait chez moi il y a un instant, c’est la premiĂšre fois qu’il vient chez moi depuis que nous Ă©tions – eh bien, depuis que je suis mariĂ©.

3    Et Mme Wood que voici l’a invitĂ© Ă  venir nous Ă©couter prĂȘcher. Il a dit: «Eh bien, je l’écoutais tout le temps.»

4    Et quand nous marchions ensemble, chassions et ainsi de suite, et que nous... il ne... Il n’était pas bavard, vous savez, c’est moi qui parlais tout le temps. Je disais: «Ne veux-tu pas dire quelque chose?»
    Il rĂ©pondait: «Comment le pourrai-je?» Je prenais tout simplement tout le temps.

5    Donc, on dirait que c’était comme ça avec moi: je prenais pour ainsi dire alors du temps Ă  parler beaucoup pour n’aboutir Ă  rien. Mais je suis heureux aujourd’hui de ce que j’aie changĂ© de sujet de conversation depuis lors, pour parler du Seigneur. Je L’aime bien.

6    Je parlais Ă  frĂšre Ruddell, et il me disait qu’il y... (Merci, FrĂšre Temple.) Je parlais Ă  frĂšre Ruddell. Il est venu il y a quelques jours et m’a parlĂ©, et m’a racontĂ© trois songes qu’il a faits. Je me souviens de deux, j’ai oubliĂ© l’autre. J’essayais de lui en donner la signification. Il s’agissait de moi et j’avais un miroir, essayant de voir mon reflet, et je disais: «Vous voyez comment Dieu voit Son reflet, exactement comme nous, nous voyons notre reflet dans un – dans un miroir.» C’était certainement bien.

7    FrĂšre Creech, est-ce votre fille qui est au piano? Est-ce bien elle? Je me demandais si c’était Patty. [Quelqu’un dit: «Ils sont juste lĂ  derriĂšre, Ă  l’estrade.» –N.D.É.] OĂč est Patty? Comment... Mon Dieu! Patty. Je me rappelle quand ils habitaient lĂ -bas, bien, juste lĂ  oĂč ils habitent maintenant; elle Ă©tait presque comme ce petit enfant qui est assis juste ici. Et Mary Jo, je pense qu’elle est mariĂ©e. Il n’y a pas longtemps, Jim se tenait lĂ , son petit-fils se tenait lĂ , et voilĂ  qu’entre mon petit-fils. J’ai dit: «Nous ferions mieux de nous procurer une canne et de nous asseoir. Ne trouvez-vous pas?» [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e rient.] Mais de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, il y a un endroit glorieux auquel nous aspirons. Et ce n’est pas parce que je suis devenu – que je deviens vieux que j’y pense. J’ai commencĂ© Ă  en parler quand je n’étais qu’un tout petit, un tout petit gars, un jeune homme juste dans la fleur de l’ñge. Je savais qu’il existe un pays quelque part. C’est lĂ  que nous allons. J’en suis heureux.

9    Vous savez, je – je ne dis pas grand-chose qui vaille, surtout quand il ne s’agit que de parler.

10    Mais bien des fois, je relĂšve une chose ou l’autre ici dans les Écritures. Mais parfois, le Seigneur me donne quelque chose et cela me rĂ©jouit extrĂȘmement; quand je trouve quelque chose de trĂšs bon. Seulement je... Oh, cela me fait tellement du bien. Nous Ă©prouvons tous cela. Je sais, FrĂšre Neville, que vous ainsi que ces frĂšres-ci, frĂšre Junior et vous tous, vous ressentez la mĂȘme chose quand vous recevez quelque chose du Seigneur et que vous voyez que cela est vraiment rĂ©el.

11    Et l’autre soir, je prĂȘchais (je crois que c’était au Tabernacle), et je suis tombĂ© sur quelque chose qui m’a fait plus de bien que tout ce Ă  quoi j’ai pensĂ© depuis ma conversion. Et c’était... Je peux encore rĂ©pĂ©ter cela s’il n’y a pas d’inconvĂ©nient. Je sais oĂč... Vous savez Ă  quoi je veux en venir, mais il s’agissait de cette Ă©vidence du salut. Vous voyez? Je... Cela m’a vraiment frappĂ© et je – je l’avais dit, je suis rentrĂ© chez-moi, je suis entrĂ© dans ma chambre, et je – je faisais les cent pas. Je – j’ai passĂ© tout seul un agrĂ©able petit moment, vous savez, juste lĂ , pensant Ă  cela.

12    Et voilĂ  ce qu’il en Ă©tait. Je peux vous le dire juste pendant une minute. Je parlais du fait que nous possĂ©dons toutes choses; tout nous appartient. On nous prend pour une bande de fous, vous savez. Et pourtant, au bout de compte, tout cela nous appartient. Vous voyez? Vous voyez? Et nous pourrons... c’est pour cette raison que notre comportement est un peu bizarre. Vous voyez? Nous sommes hĂ©ritiers de toutes choses. Vous voyez?

13    Et je pensais au fait que nous possĂ©dons l’amour, la joie, le courage, nous possĂ©dons la foi et la longanimitĂ©, la bontĂ©, la patience, la douceur. Vous ne pourriez acheter cela avec aucune monnaie. Peu importe, il n’y a pas de... Allez m’acheter un quart de patience. Vous voyez? Vous ne le pourriez simplement pas, et – mais pourtant Dieu nous donne cela. Nous possĂ©dons cela; c’est notre possession. Et achetez-vous alors un peu de foi. Nous sommes prĂȘts Ă  donner tout ce que nous avons en Ă©change d’un peu de foi. Vous voyez? Mais cela nous est donnĂ©, le Seigneur nous donne tout gratuitement. N’est-ce pas merveilleux?

14    Et puis j’ai pensĂ© Ă  ceci: quand IsraĂ«l, autrefois esclave, les enfants de Dieu dans l’esclavage lĂ  en Égypte... Eh bien, ils Ă©taient l’hĂ©ritage de Dieu, tout comme nous, nous le sommes aujourd’hui. Et puis... Probablement qu’on leur amenait Ă  manger, un tas de pain moisi qu’on jetait et c’était tout ce qu’ils pouvaient obtenir. En tuer un c’était exactement comme tuer un chien ou quoi que ce soit d’autre. Et ils attendaient impatiemment une dĂ©livrance pour sortir de lĂ . Ils y avaient passĂ© quatre cents ans.

15    Puis un jour, un prophĂšte s’amena lĂ  d’un pas lourd, venant du dĂ©sert accompagnĂ© d’une – une LumiĂšre, et il leur dit qu’il existait un pays oĂč coulent le lait et le miel, pays que Dieu leur avait donnĂ©. Et il accomplit des signes et des merveilles pour leur montrer qu’il n’était pas un imposteur, un hypocrite, mais que Dieu l’avait rĂ©ellement commissionnĂ© pour amener ces gens dans le pays en question.

16    Maintenant, pensez-y. Leurs enfants... les surveillants d’esclaves venaient, s’ils voulaient en tuer un, il n’y avait pas de problĂšme. On n’y pouvait rien. S’il venait arracher votre jeune fille dans le but de faire du mal, eh bien, on n’y pouvait rien. Vous devriez simplement vous tenir lĂ  et la laisser partir. Vous voyez? Si votre garçon devenait un peu – ne travaillait pas comme il faut et qu’ils voulaient le tuer pour cela, ils le tuaient. Ce n’était pas un problĂšme, on n’y pouvait rien.

17    Mais alors, on leur dit qu’ils vont sortir de cet esclavage pour aller dans un pays oĂč coulent le lait et le miel. Ils auraient leur propre ferme. Ils cultiveraient leurs propres produits, nourriraient leurs enfants, les enverraient Ă  l’école, et vivraient en paix, et que ce beau pays leur appartiendrait. Vous savez, c’était une glorieuse promesse. Pensez Ă  ce que cela reprĂ©sentait.

18    Eh bien, ce prophĂšte accomplit tant de miracles parmi eux qu’ils virent que – qu’il Ă©tait rĂ©ellement un homme envoyĂ© de Dieu. Eh bien, ils sortirent pour entrer dans le dĂ©sert.

19    Et lorsqu’ils arrivĂšrent Ă  KadĂšs-BarnĂ©a... Eh bien, le... KadĂšs-BarnĂ©a reprĂ©sente le trĂŽne de jugement. En ce temps-lĂ , il l’était pour le monde. KadĂšs-BarnĂ©a, c’était un lieu oĂč il y avait une trĂšs grande source et beaucoup de petites sources, de petites sources tributaires de cette source-lĂ .

20    Bien, il y avait parmi eux un homme, un grand guerrier du nom de JosuĂ© («Josué» signifie «JĂ©hovah Sauveur»), et JosuĂ© entra dans la Terre Promise.

21    Bon, souvenez-vous, aucun d’eux n’y avait jamais Ă©tĂ©. Ils ne savaient pas si oui ou non le pays existait rĂ©ellement. Par la foi, ils se sont mis en route, tout simplement sur base de ce qui leur avait Ă©tĂ© dit, Ă  savoir que Dieu leur avait rĂ©servĂ© un endroit. Et c’est juste par la foi qu’ils Ă©taient en route vers cet endroit. Imaginez-vous donc cela. Ils quittĂšrent l’Égypte, et c’est Dieu qui les fit sortir, et ils approchĂšrent alors du pays. Et lorsqu’ils approchĂšrent du pays, JosuĂ© entra dans le pays et ramena l’évidence. Il traversa le Jourdain, entra en Palestine, ramena l’évidence, une Ă©norme grappe de raisins qui nĂ©cessitait deux hommes pour ĂȘtre transportĂ©e. Et ils purent manger ces raisins. Et il dit: «Le pays est exactement tel que dĂ©crit par Dieu.»

22    Oh, quelle libertĂ© ce serait lĂ  oĂč ils pouvaient aller maintenant. Et ils pourraient avoir leurs propres fermes, et Ă©lever leurs enfants. Et avoir... et avoir les bĂ©nĂ©dictions de Dieu, et vivre en paix. Nul ne serait esclave. Comment... Mais, en fin de compte, aprĂšs qu’ils eurent vĂ©cu une bonne et longue vie, ils devaient finalement mourir, bien qu’ils Ă©taient des enfants de Dieu. Cela a continuĂ© annĂ©e aprĂšs annĂ©e: cultivant, ayant des enfants, menant une bonne vie paisible, pour mourir ensuite.

23    Et puis, un jour vint le plus grand Guerrier, le Seigneur JĂ©sus, le Fils de Dieu. Et Il dit: «Il existe un Pays oĂč l’homme ne meurt point. Dans la maison de Mon PĂšre il y a plusieurs demeures. S’il n’en Ă©tait pas ainsi, Je vous l’aurais dit. Je pars vous prĂ©parer une place, puis, Je reviendrai vous prendre.» Eh bien, Il est ce ProphĂšte qui est venu, qui parlait d’un Pays qui est juste de l’autre cĂŽtĂ© du fleuve Jourdain (la mort), lĂ  oĂč ce... MĂȘme si vous possĂ©dez des fermes, mĂȘme si vous avez une famille, mĂȘme si Dieu vous bĂ©nit, vous devez nĂ©anmoins mourir. Mais cependant, il y a un Pays de l’autre cĂŽtĂ©, oĂč l’on ne meurt point. Oh! la la!

24    Ensuite, Il arriva Ă  KadĂšs-BarnĂ©a, le Calvaire, encore un trĂŽne de jugement, oĂč la peine du pĂ©chĂ©, lequel avait entraĂźnĂ© la mort de l’homme, fut payĂ©e lors du jugement, Ă  KadĂšs-BarnĂ©a. Il paya la peine du pĂ©chĂ©, mourut, traversa le Jourdain, le Jourdain de la mort et ressuscita le troisiĂšme jour. Il revint et dit: «Touchez-Moi. Un esprit n’a ni chair ni os comme Moi. Avez-vous quelque chose Ă  manger?» Il – il mangea du poisson et du pain. Et Il resta avec eux pendant quarante jours, donnant la preuve, comme JosuĂ©, de l’existence de ce Pays. Il est l’évidence de ce Pays-lĂ .

25    Bien, Il dit: «Tous ceux qui croient ceci, allez par tout le monde, prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©. Celui qui ne croira pas sera condamnĂ©.»

26    Alors, le jour de la PentecĂŽte, Il envoya le gage de cet endroit, l’assurance, l’évidence que ce Pays est une rĂ©alitĂ©. De mĂȘme que JosuĂ© ramena l’évidence, JĂ©sus apporta l’évidence du Saint-Esprit.

27    Maintenant, nous nous regardons comme morts. Nous avons Ă©tĂ© ensevelis avec Lui par le baptĂȘme en Sa mort.

28    Et nous sommes ressuscitĂ©s avec Lui lors de la rĂ©surrection. Et nous y sommes dĂ©jĂ  maintenant, pas nous y serons. Nous sommes dĂ©jĂ  ressuscitĂ©s. Oh! la la! Nous sommes maintenant, non pas nous serons, nous sommes maintenant, ce soir, assis dans les Lieux CĂ©lestes. Comment? En Christ JĂ©sus. Pas que nous le serons Ă  un autre moment, nous le sommes maintenant. L’Église ne se rend pas compte de ce qu’Elle est. Vous voyez? Nous le sommes maintenant, en ce moment mĂȘme. Comment? En Christ JĂ©sus, rassemblĂ©s en Lui, nous sommes dĂ©jĂ  ressuscitĂ©s des morts. Nos Ăąmes sont immortelles.

29    Maintenant, arrĂȘtons-nous un instant. Tenez, autrefois nous mentions, volions, trichions, nous nous battions, jurions et tout le reste. Et ensuite nous avons confessĂ© tous ces pĂ©chĂ©s. Nous avons alors Ă©tĂ© ensevelis avec Lui par le baptĂȘme et nous sommes ressuscitĂ©s avec Lui. Et quand nous venons... «Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez l’évidence», l’évidence de ce bon Pays. Et alors cet Esprit qui vient sur nous, nous Ă©lĂšve au-dessus de ce mensonge, de ce vol, et de toutes ces sottises du passĂ©. Et maintenant  nous sommes ressuscitĂ©s avec Lui, nous sommes Ă  prĂ©sent assis avec Lui lĂ -haut dans les Lieux CĂ©lestes. Nos Ăąmes sont certainement toutes prĂȘtes.

30    Eh bien, cela fait une trentaine d’annĂ©es que William Branham est mort. Je suis devenu une nouvelle crĂ©ature. Ce vieil homme est mort. Je me souviens quand je parlais cet aprĂšs-midi Ă  cet ami. Il dit: «Te souviens-tu quand nous faisions telle et telle chose? Te souviens-tu de cette nuit-lĂ  oĂč nous avons jetĂ© dans l’eau ce garçon qui ronflait.»
    Je rĂ©pondis: «Oui. Je ne recommencerai plus cela.» Voyez?

31    â€“ Te souviens-tu de cette fois lĂ  oĂč nous nous mettions Ă  enfoncer cette Ă©pingle dans cette grenouille, quand elle faisait «coa» comme ça, et de cela?
    â€“ Oui, ai-je dit, je m’en souviens, ainsi que de toutes ces choses que nous avions faites.

32    Je me suis dit: «Tu sais, Ă  ce moment-lĂ , j’étais... A ce moment-lĂ , j’étais... A ce moment-lĂ , j’étais mort.» Vous voyez? Mais maintenant, je suis vivant. Oh! Je ne le fais plus, maintenant.

33    Nous sommes assis dans les Lieux CĂ©lestes en Christ JĂ©sus. Et maintenant nous avons le gage de notre salut, l’acompte. Si la chose coĂ»te dix mille dollars, Il nous donne un acompte de mille dollars. Vous voyez? C’est un acompte d’un dixiĂšme comme notre gage. En d’autres termes, nous sommes dĂ©jĂ  ressuscitĂ©s du pĂ©chĂ© et de l’incrĂ©dulitĂ©, nous sommes ressuscitĂ©s avec Christ, et nous sommes maintenant assis ensemble dans les Lieux CĂ©lestes, ayant une Ă©vidence comme celle que JosuĂ© ramena. Le Pays existe et nous sommes en route. La mort n’est plus, nous ne pouvons mourir.

34    Un jour, on vous dira: «FrĂšre Branham est mort», n’y croyez pas. Pourquoi? FrĂšre Branham ne peut pas mourir. Vous voyez? C’est vrai. Je ne peux pas mourir, je suis dĂ©jĂ  mort. Eh bien, William Branham est mort il y a longtemps – il y a environ trente ans ou plus, environ trente-deux ans. Cela fait environ trente-deux ans que je prĂȘche. Il est donc mort bien avant cela. Mais maintenant c’est une nouvelle crĂ©ature.

35    Russell Creech est une nouvelle crĂ©ature, il n’est plus ce gars qui courait çà et lĂ , lĂ -bas dans le sud de Corydon. Orman Neville n’est plus le petit gars qu’il Ă©tait, et – et frĂšre Ruddell n’est plus le petit gars qu’il Ă©tait, vous savez. Et – et frĂšre Jackson et tous ces autres frĂšres ne sont plus ces hommes qu’ils Ă©taient. Vous tous, frĂšres et sƓurs, nous ne sommes plus ces personnes que nous Ă©tions. Nous sommes – nous sommes de nouvelles crĂ©atures – de nouvelles crĂ©ations. Il ne faut pas vous en faire, nous sommes dĂ©jĂ  lĂ -haut. Regardez oĂč nous Ă©tions; regardez oĂč nous sommes maintenant: de nouvelles crĂ©ations en Christ JĂ©sus. Oh! la la!

36    Eh bien, vous savez, Russell, j’ai un peu envie de chanter ce cantique qui chaque fois que je l’entends, me fait penser Ă  sƓur Creech et Ă  vous.
Je m’envolerai, î gloire
Je m’envolerai le matin. (Oui, monsieur. Vous rappelez-vous que nous le chantions?)
Quand je mourrai, alléluia, bientÎt,
Je m’envolerai (j’aime cela.).

37    Et comme nous devenons vieux, et que nous grisonnons, que nos Ă©paules s’affaissent, cela reprĂ©sente plus que jamais quelque chose pour nous. Vous voyez? En effet, un jeune homme regarde vers le futur: Qui va-t-il Ă©pouser? Comment va-t-il Ă©duquer ses enfants? Une fois que c’est fait, c’est alors presque fini Ă  ce moment-lĂ . Vous voyez? Alors vous faites face au coucher du soleil.

38    Mais pensez-y simplement, frĂšre, c’est tout ce que nous avons. Nous avons l’amour; nous avons la joie; nous avons la paix; nous avons la Vie; nous avons... Nous possĂ©dons la mort. C’est vrai. La Bible dit que nous la possĂ©dons. Nous possĂ©dons la mort; elle nous appartient. Nous ne lui appartenons pas; c’est elle qui nous appartient. Vous direz: «Qu’est-ce que vous allez faire de la mort?» C’est juste comme ce que Paul a dit quand elle est venue frapper Ă  la porte. Il a dit: «Es-tu venue me conduire de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre?»

39    Autrefois, un Ă©crivain avait dit: «Dieu a attelĂ© la mort Ă  une voiture et la seule chose que la mort peut faire, c’est de vous tirer jusque dans la PrĂ©sence de Dieu.» C’est tout. Vous ne pouvez pas mourir. On a tout simplement attelĂ© la mort Ă  une voiture et la seule chose qu’elle fait, c’est de vous tirer jusque dans la PrĂ©sence de Dieu. C’est juste une mascotte qui vous tire jusque de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre. C’est tout ce qu’il y a, il n’y a donc plus rien qui puisse nous inquiĂ©ter.

40    Paul a dit quand la mort est venue en roulant lĂ -dedans, quand l’heure avait sonnĂ© pour lui, il a dit: «Ô mort, oĂč est ton aiguillon?»
    Elle a dit: «Eh bien, je vais t’amener lĂ  Ă  la tombe.»

41    Il a dit: «Alors, tombe ,oĂč est ta victoire? D’ailleurs, je te possĂšde.» Puis il se retourna et dit: «GrĂące soit rendue Ă  Dieu qui nous a donnĂ© la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.» Alors nous la possĂ©dons, FrĂšre Temple. C’est ça. C’est fini.

42    Eh bien, sƓur Snelling avait l’habitude de chanter un vieux cantique. Je ne pense pas que quelqu’un parmi vous se souvient de la sƓur Snelling. Je suis allĂ© Ă  sa tombe l’autre jour. Elle avait l’habitude de chanter un petit jubilĂ© [Chant religieux chantĂ© par les Noirs d’AmĂ©rique. –N.D.T.] pentecĂŽtiste:
Continuons, continuons
A parler de ce bon vieux chemin;
Continuons, continuons
A parler du Seigneur.
    (Avez-vous dĂ©jĂ  entendu cela?) [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» –N.D.É.]
Je me sens tellement bien,
En parlant simplement de ce bon vieux chemin,
Je me sens tellement bien,
Je parle du Seigneur.

43    C’est cela. TrĂšs bien. Parlons-Lui juste une minute maintenant dans un mot de priĂšre, avant de commencer Ă  lire Sa Parole.

44    Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, les yeux fermĂ©s, et les soucis de la journĂ©e Ă©tant maintenant passĂ©s, nous voici rĂ©unis en Son Nom et dans Sa PrĂ©sence. Y aurait-il quelqu’un ici qui se souvienne de quelque chose dont il voudrait qu’on se souvienne devant Dieu? Levez simplement la main pour dire par cela: «Ô Dieu, souviens-Toi simplement de moi.»

45    Notre PĂšre cĂ©leste, le Dieu infini qui connaissait, avant que le monde ne soit jamais formĂ©, que nous nous tiendrions ici ce soir; Tu vois ces mains. Tu sais ce qu’il y a derriĂšre chacune d’elles, ce qui se trouve lĂ  dans le cƓur de celui qui a levĂ© la main. Je prie pour eux, PĂšre, que Tu rĂ©pondes selon Tes grandes richesses qui sont dans la gloire, et selon Ta puissance.

46    Nous Te remercions pour cette Ă©glise, pour son pasteur, son comitĂ©, ses administrateurs, ses diacres, tous les membres et pour toutes ces prĂ©cieuses Ăąmes, des pĂšlerins, des Ă©trangers, qui sĂ©journent ici Ă  Clarksville; ils n’appartiennent plus au monde. Ils ont abandonnĂ© tout ce qui est du monde, ils ont vendu tout ce qu’ils avaient et ont achetĂ© cette glorieuse Perle de grand prix, le Seigneur JĂ©sus qui nous donne la Vie Ă©ternelle. Nous Te remercions pour Cela, Seigneur. Merci pour ces prĂ©cieuses Ăąmes. Je prie pour chacun d’eux sans exception.

47    Je pense Ă  frĂšre Jackson, Ă  lui, Ă  sa femme et Ă  sa famille, Ă  la maniĂšre dont il a travaillĂ©, fourni des efforts, fait son possible pour essayer de nourrir les brebis et de construire un lieu de rĂ©unions pour que les pĂšlerins s’y rassemblent, les gardant ensemble, attendant la Venue du Seigneur; Ă  frĂšre Ruddell qui est assis ici derriĂšre moi ce soir, et lui aussi les garde ensemble, ce petit groupe qui sĂ©journe lĂ  sur la route 62; Ă  frĂšre Neville et le groupe qui sĂ©journe lĂ  au Tabernacle ainsi qu’aux autres, Seigneur, qui sont prĂ©sents ici et qui sont peut-ĂȘtre venus d’autres endroits. Nous attendons la Venue du Seigneur.

48    Pardonne-nous, Seigneur, pendant que nous sommes rĂ©unis maintenant. Nous venons au Nom de JĂ©sus, sachant que Tu as promis de nous Ă©couter. «Tout ce que nous demandons en Son Nom sera accordĂ©.»

49    Et maintenant ce soir, alors que nous ouvrons la Bible pour commencer la petite leçon... Maintenant, nous ne sommes pas ici pour ĂȘtre vus ou pour ĂȘtre entendus, juste en tant que des hommes. Les gens ne sont pas assis dans cette salle juste pour dire: «Eh bien, je suis allĂ© Ă  l’église ce soir.» Nous nous attendons Ă  une visitation de Ta part, Seigneur. Nous attendons cela. «Ceux qui s’attendent au Seigneur renouvelleront leur force.» Et nous Te demandons de briser pour nous le Pain de Vie. Puisse le Saint-Esprit prendre ces quelques paroles et les planter profondĂ©ment dans les cƓurs. Seigneur, fortifie ceux qui sont faibles, et donne la joie Ă  ceux qui sont forts, du courage Ă  ceux qui sont dĂ©couragĂ©s, la santĂ© Ă  ceux qui sont malades, le salut Ă  ceux qui sont perdus; et nous inclinerons la tĂȘte et Te louerons. Nous le demandons  et nous nous confions nous-mĂȘmes ainsi que la Parole Ă  Toi au Nom de JĂ©sus. Amen.

50    Maintenant, j’aimerais que cette Ă©glise se souvienne de moi, alors que la semaine prochaine nous entreprendrons un voyage dans deux nations pour prĂȘcher l’Évangile. Priez pour nous pendant que nous serons en voyage. Et si vous avez des amis dans les alentours (vous connaissez l’itinĂ©raire), qui viennent aux rĂ©unions, nous serions... ou plutĂŽt qui pourraient venir, nous serions heureux qu’ils soient parmi nous pendant les rĂ©unions.

51    Nous prierons pour vous tous qui ĂȘtes ici, pour votre pasteur et pour tous les autres, pour maintenir le feu dans la maison maintenant jusqu’à notre retour. Si JĂ©sus vient avant notre retour, nous vous rencontrerons ce Matin-lĂ . Si nous avons un autre but que cela, ĂŽ Dieu, pardonne-nous.

52    Maintenant, ce soir, nous voulons ouvrir la – la Bible juste pour quelques mots qui se trouvent lĂ  dans le Livre de JosuĂ© 24; verset 14 et verset 15. J’aimerais lire dans Sa Parole. Écoutez attentivement Sa Parole. JosuĂ© 24.14 et 15.
    Maintenant, craignez l’Éternel, et servez-Le avec intĂ©gritĂ© et fidĂ©litĂ©. Faites disparaĂźtre les dieux qu’ont servis vos pĂšres, de l’autre cĂŽtĂ© du fleuve et en Égypte, et servez l’Éternel.
    Et si vous ne trouvez pas bon de servir l’Éternel, choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir, ou les dieux que servaient vos pĂšres au-delĂ  du fleuve, ou les dieux des AmorĂ©ens dans le pays desquels vous habitez. Moi et ma maison, nous servirons l’Éternel.

53    Que le Seigneur bĂ©nisse la lecture de Ses Écritures. J’ai quelques notes ici Ă  partir desquelles j’aimerais parler un tout petit peu, et je voudrais prendre un texte ce soir et l’intituler Conflit – Conflit entre Dieu et Satan. Et maintenant, je vais simplement enseigner cela comme une leçon de l’école du dimanche, car j’ai plusieurs Écritures ici.

54    En Éden, Dieu connaissait Son ennemi ainsi que toutes les attaques de Son ennemi. Bon, Dieu est le Dieu infini, et le Dieu infini est la perfection des perfections. Il connaissait toute chose avant que cela ne fĂ»t. Et par consĂ©quent, si ce Dieu infini a pu regarder dans ce futur (et Il l’a fait) et voir la fin depuis le commencement, et savoir qu’Il aurait des enfants sur cette terre, Ses propres enfants bĂ©nis, ne pensez-vous pas qu’Il a pourvu pour eux au mieux qu’Il pouvait? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» –N.D.É.]

55    Ne le feriez-vous pas ce soir pour vos enfants qui sont des pauvres gens sans appui, qui ne peuvent prendre soin d’eux-mĂȘmes? N’est-ce pas que vous vous dĂ©menez, travaillez et faites tout ce que vous pouvez pour procurer Ă  vos enfants le mieux possible ou le mieux dont vous ĂȘtes capable? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» –N.D.É.] En effet, vous ĂȘtes un pĂšre, un parent. Et si cela est la – la – ce que je pourrais dire, la – la vĂ©ritĂ©, et la prĂ©occupation d’un parent terrestre... Et la paternitĂ© provient de Dieu parce qu’Il Ă©tait le premier Parent. Ne pensez-vous pas que Dieu, ayant vu ce que serait Satan, ce que ferait Satan, Il a donnĂ© Ă  Ses enfants et leur a procurĂ© la meilleure chose qui pouvait leur ĂȘtre procurĂ©e, pour...? Connaissant ce que serait l’attaque de l’ennemi, Dieu avait fortifiĂ© Ses enfants. Voyez-vous?

56    Prenons l’exemple de la guerre. Quand un gĂ©nĂ©ral fait une expĂ©dition pour affronter en guerre un autre gĂ©nĂ©ral, et ce gĂ©nĂ©ral, s’il est rĂ©ellement un vĂ©ritable citoyen de la nation qu’il reprĂ©sente (et il devrait assurĂ©ment l’ĂȘtre pour ĂȘtre gĂ©nĂ©ral) et il... D’abord, il Ă©tudie les attaques de l’ennemi. Il sait ce que va faire l’autre, comment il va opĂ©rer; en effet, d’une façon ou d’une autre, il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© lĂ -bas et a dĂ©jĂ  espionnĂ©.

57    Nous avons des espions partout, vous savez. Il y a des espions amĂ©ricains en Angleterre. Il y a des espions amĂ©ricains en France. Il y a des... amĂ©r-... et il y a des espions allemands ici. Et il y a... Peu importe le degrĂ© de notre amitiĂ©, nous avons quand mĂȘme des espions. Et nous faisons l’espionnage sur telle arme nuclĂ©aire. Puis nous la trouvons, et la ramenons au pays. Alors ce qu’il y a, c’est qu’on se prĂ©pare. Quand la guerre Ă©clate effectivement, ils savent comment attaquer leur ennemi. Et si nous connaissons...

58    Dieu savait que cette grande guerre entre le bien et le mal allait Ă©clater, et Il savait ce que l’ennemi allait faire, Il savait trĂšs exactement comment Ă©quiper Son peuple. Ainsi, si nous remarquons bien, la toute premiĂšre chose avec laquelle Dieu a Ă©quipĂ© Ses enfants, c’était... Étant infini, Il savait ce qu’il fallait pour vaincre Satan Ă  chaque moment, Ă  chaque endroit, n’importe oĂč, dans n’importe quelle circonstance. Maintenant, Il n’aurait pas dit: «Je vais leur donner quelque chose maintenant et ensuite, quelques annĂ©es plus tard, je pourrais Ă©tudier quelque chose de meilleur Ă  leur donner. Et alors, aprĂšs quelques annĂ©es...»

59    Nous, par exemple, dans le domaine militaire, c’était le vieil arc et les flĂšches, puis la massette, le marteau en pierre et puis la chose suivante, c’était un... AprĂšs l’arc et les flĂšches, on a eu le mousquet, et aprĂšs le mousquet, on a eu le Springfield, et – et maintenant on a les – les armes atomiques et autres. Vous voyez? Nous continuons Ă  nous dĂ©velopper davantage.

60    Mais Dieu, au commencement, a donnĂ© Ă  Ses enfants l’arme atomique parce qu’Il est le Dieu infini. Maintenant, voyant qu’il y aurait un conflit, qu’il y aurait une bataille, Dieu Ă©quipa Ses enfants d’un type de munitions appropriĂ©, d’une stratĂ©gie d’attaque appropriĂ©e, du type appropriĂ© de tout ce dont ils auraient besoin, et qui balayerait complĂštement ces choses de l’Éden jusqu’à l’enlĂšvement. Qu’était-ce? La Parole. La Parole. C’est ce qui vainc Satan, c’est la Parole. Elle le vaincra n’importe oĂč, Ă  n’importe quel endroit.    Eh bien, pourquoi voulons-nous y substituer quelque chose d’autre alors que nous avons dĂ©jĂ  la meilleure chose qui soit, la Parole?

61    Et nous voyons que quand JĂ©sus Ă©tait sur terre (juste pour prouver que c’est le meilleur Ă©quipement), lorsque Satan en vint Ă  un combat corps Ă  corps avec JĂ©sus, Celui-ci n’a pas du tout dĂ©ployĂ© Sa puissance pour lier les mains Ă  Satan. Il a seulement pris la mĂȘme arme que Dieu avait donnĂ©e dans le Jardin d’Éden, Sa Parole, et Il a dit: «Il est Ă©crit. Il est Ă©crit.» Et Il lui a assenĂ© un coup avec Cela, qui l’a envoyĂ© hors du ring. C’est vrai, en effet, c’est ce que Dieu a de mieux.

62    Et voyez oĂč cela se trouve. Ce n’est pas seulement pour une ou deux personnes dans une Ă©glise. C’est pour chacun de nous. Chaque croyant a le droit de prendre cette Parole et de combattre l’ennemi n’importe oĂč qu’on le rencontre. OĂč que vous rencontriez l’ennemi, c’est cette Parole qu’il faut utiliser. Et JĂ©sus l’a dĂ©montrĂ© lorsqu’Il est venu. Il a donc Ă©quipĂ© Ses enfants avec la Parole comme protection contre l’ennemi. Quand cette guerre totale arrive et que la bataille et – commence dans les rangs, alors il n’y a qu’une seule chose qu’un vĂ©ritable soldat peut utiliser, un vĂ©ritable soldat chrĂ©tien, c’est le AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il sort carrĂ©ment pour affronter l’ennemi, ayant l’assurance que rien... «Mille peuvent tomber Ă  ta droite et dix mille Ă  ta gauche, mais tu ne seras pas atteint.» Souvenez-vous simplement que Dieu a fait cette dĂ©claration, qu’Il a donnĂ© ceci Ă  Ses enfants et que c’est la meilleure chose qui ait toujours existĂ©.

63    En Éden, quand Satan pour la premiĂšre fois a commencĂ© ces attaques, Ă  attaquer quelqu’un, sachant que les enfants de Dieu Ă©taient fortifiĂ©s par cette Parole, Satan avait attaquĂ© la Parole. Vous voyez? Il n’avait point attaquĂ© la personne; il avait d’abord attaquĂ© la Parole.

64    Voyez ce que ce sournois, ce lĂ©zard fait aujourd’hui. Pour commencer, il ne flatte pas, il dit: «Eh bien, ce n’est pas une bonne personne.»  C’est une bonne personne. Vous voyez? Mais la seule chose qu’il essaie de faire – peu importe combien la personne est bonne – c’est – c’est de l’amener Ă  renier cette Parole. VoilĂ  la seule chose qu’il veut faire. Vous amener Ă  renier cette Parole.

65    Ainsi, dans le jardin d’Éden, Satan essaya de – d’attaquer la Parole. Il devait donc avoir quelque chose Ă  ce moment-lĂ , qu’il pouvait utiliser et – et qui paraissait pour l’ĂȘtre humain meilleur que cette Parole. Vous voyez? Il devait avoir quelque chose qui pour l’ĂȘtre humain paraĂźtrait meilleur que la Parole. Et savez-vous ce qu’il a utilisĂ©? Le raisonnement, ce que nous appelons le «bon sens». Vous voyez? C’est donc ce qu’il a utilisĂ©, et il a rĂ©ussi. C’est donc cela qu’il a utilisĂ© depuis.

66    Mais Dieu ne peut donner rien d’autre que Sa Parole, parce que c’est ce qu’Il a choisi en premier. Et quand Dieu prend une dĂ©cision, elle doit Ă  jamais demeurer comme telle.

67    Et Satan a pris les raisonnements, et il a pris les raisonnements, il a attaquĂ© la Parole, et a fait sortir Ève du chemin, c’est vrai, par les raisonnements, le raisonnement humain.

68    Eh bien, la seule explication pour qu’il – qu’elle ait pu en arriver Ă  ne pas croire la Parole de Dieu, c’est que cela devait ĂȘtre sĂ©duisant. Et Satan sait comment rendre les raisonnements sĂ©duisants. Cela doit ĂȘtre sĂ©duisant Ă  vos yeux. Et le pĂ©chĂ© est si sĂ©duisant. Et il n’y a qu’un seul pĂ©chĂ©, et c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Donc, il est vraiment sĂ©duisant. Satan rend le pĂ©chĂ© si sĂ©duisant Ă  vos yeux.

69    Je vais m’arrĂȘter ici quelques minutes. Alors que j’étais jeune, je rĂ©flĂ©chissais souvent et lisais sur les diffĂ©rentes nations et sur les mƓurs des pays. Et j’ai entendu diffĂ©rentes personnes me parler, particuliĂšrement d’un endroit en France appelĂ© Pigalle et comment les – les gens Ă©taient si immoraux. Eh bien, je me disais que si jamais j’y allais, je verrais ces gens lĂ -bas, les femmes sortir, vous savez, dĂ©pravĂ©es, ayant l’air de vieilles sorciĂšres, vous savez, et mĂ©chantes. Et – et je suis allĂ© Ă  Pigalle le premier soir, moi et trois autres ministres. FrĂšre, quelle surprise ce fut pour nous! Eh bien, Satan est plus rusĂ© que ça. Il ne va pas exhiber une telle chose. Cependant, il y avait lĂ  quelques-unes des plus jolies filles que j’aie jamais vues de ma vie, sĂ©duisantes. Certainement.

70    Le pĂ©chĂ© est sĂ©duisant et attrayant. Satan n’a pas des pieds fourchus et une – et une – et une queue pointue, et des choses de ce genre. Il n’est pas le vieux John Barleycorn avec un manteau qui pend et – et des oreilles qui pendent. Il est rusĂ©, sĂ©duisant. Le pĂ©chĂ© n’est pas du tout rĂ©pugnant, comme vous le pensez; il est trĂšs sĂ©duisant. Par consĂ©quent, nous devons y veiller attentivement. Nous arriverons Ă  cela sous peu . Je pense Ă  quelque chose d’autre. Donc, Ă  la façon dont Satan fait paraĂźtre cela si authentique, cela devient sĂ©duisant Ă  leurs yeux.

71    Mais s’ils Ă©taient restĂ©s fortifiĂ©s par la Parole, s’ils avaient laissĂ© la Parole ĂȘtre leur forteresse, alors vous voyez, ils auraient Ă©tĂ© fortifiĂ©s. Ils auraient Ă©tĂ© derriĂšre la Parole. La Parole aurait toujours Ă©tĂ© devant eux: AINSI DIT LE SEIGNEUR, AINSI DIT LE SEIGNEUR, AINSI DIT LE SEIGNEUR, partout, AINSI DIT LE SEIGNEUR.

72    Comme ces anges, lĂ , ce jour-lĂ , oĂč ÉsaĂŻe les rencontra dans le temple, il pensait progresser trĂšs bien; c’était un assez bon prĂ©dicateur, le roi l’aimait beaucoup. Mais un jour, le roi lui fut enlevĂ©. Et il s’agenouilla Ă  l’autel et entra dans une vision, et il vit des anges qui se couvraient le visage et les pieds de leurs ailes, et qui se servaient de deux pour voler, chantant: «Saint, saint, saint est l’Éternel Dieu Tout-Puissant», vous voyez, dans quelque direction qu’ils allaient.

73    Ă‰zĂ©chiel vit la reprĂ©sentation de cette vision. L’Esprit de Dieu Se dĂ©plaçait dans cette direction. Il avait la face d’un bƓuf. De ce cĂŽtĂ©-ci, Il avait la face d’un lion; et dans chaque direction qu’Il allait, Il avait une face. Partout oĂč Il allait, Il Ă©tait fortifiĂ©.

74    La Parole de Dieu, il n’y a pas d’issue tout autour; Elle est fortifiĂ©e de toute part, partout: AINSI DIT LE SEIGNEUR, AINSI DIT LE SEIGNEUR.
    Dans votre façon de marcher, de parler, dans vos occupations, dans vos frĂ©quentations et tout, mettez la Parole de Dieu en premier.

75    Vous direz: «Je pense que je sortirai ce soir, et cette petite danse ne fera de mal Ă  personne.» Pouvez-vous prendre avec vous le AINSI DIT LE SEIGNEUR? Vous voyez? Vous voyez?
    Â«Je crois que si je pouvais rĂ©ussir cette petite transaction, oh, elle n’est qu’un tout petit peu louche.» Mais pourriez-vous dire «AINSI DIT LE SEIGNEUR» avec ça? Vous voyez.

76    Mettez-Le toujours en premier, restez fortifiĂ©, car Il est notre forteresse.

77    C’est drĂŽle, mais savez-vous que vous devez dĂ©considĂ©rer... avant de... Pour croire au mensonge du diable, vous devez au prĂ©alable dĂ©considĂ©rer la VĂ©ritĂ© de Dieu, et La renier avant de pouvoir croire au mensonge du diable. Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©? Vous devez au prĂ©alable renier la VĂ©ritĂ© avant de pouvoir croire un mensonge. C’est vrai. Vous devez La renier.

78    Ăˆve sortit de derriĂšre Elle et perdit la bataille. AussitĂŽt qu’Ève... Satan se tenait lĂ  Ă  tirer sur ses cibles. Elle dit: «Mais le Seigneur a dit...» Et alors il tira encore. Elle dit: «Mais le Seigneur a dit...» Ainsi donc il tira encore d’une autre façon. «Mais le Seigneur a dit...»

79    Mais Satan se leva lĂ , disant: «Mais attendez juste une minute. Si le Seigneur a vraiment dit cela, permettez-moi de vous dire quelque chose. Vous voyez, vous n’ĂȘtes pas sage comme Dieu; vous ne faites pas la diffĂ©rence entre le bien et le mal. Mais si... Écoutez, n’aimeriez-vous pas ĂȘtre sage comme Dieu?»

80    Â«Eh bien, rĂ©pondit Ève, si, je – je – je – je crois que j’aimerais bien.» Peut-ĂȘtre quelque chose comme ça. «Je crois que j’aimerais bien connaĂźtre toute la sagesse de Dieu. J’aimerais bien connaĂźtre le bien et le mal. Je ne connais pas cela.»
    â€“ Eh bien, c’est moi qui te le dis...
    Alors elle dit: «Mais – mais le Seigneur a dit...»

81    Â«Oh, mais tu sais assurĂ©ment qu’Il est un Dieu bon. Il ne fera pas cela.» Vous voyez?

82    C’est lĂ  mĂȘme qu’elle a fait une ouverture, permettant ainsi Ă  l’autre de tirer. C’est juste lĂ  qu’elle a commis l’erreur de s’arrĂȘter, juste lĂ , elle s’est arrĂȘtĂ©e un instant.

83    Eh bien, permettez-moi de vous dire quelque chose, vous chrĂ©tiens qui ĂȘtes ici: Ne vous arrĂȘtez pas une seule seconde Ă  cause du diable. Ne vous arrĂȘtez pas pour raisonner LĂ -dessus. DĂšs que vous vous mettez Ă  raisonner LĂ -dessus, le diable entre. Vous ne pouvez raisonner Dieu; vous ne pouvez pas comprendre Dieu; vous devez seulement croire Dieu. Vous voyez? Je ne peux pas expliquer Dieu. Personne ne le peut. Il y a bien des choses que je ne peux pas expliquer. Mais tout ce que je fais, c’est de croire Cela parce qu’Il l’a dit. Eh bien, personne d’entre nous ne peut expliquer Cela. N’essayez pas d’expliquer Cela.

84    Ne vous associez pas Ă  ces incroyants qui disent: «Eh bien, Ă©coutez donc. Junior, votre pasteur lĂ -bas, j’ai appris qu’il priait pour les malades. Eh bien, vous tous lĂ -bas vous ĂȘtes des fous. La guĂ©rison divine n’existe pas.»

85    Dites: «TrĂšs bien, ce n’est donc pas pour vous; vous ĂȘtes un incrĂ©dule.» Et continuez simplement votre chemin. Vous voyez? C’est uniquement pour les croyants. Vous voyez? Ne...

86    â€“ Bien, vous prĂ©tendez tous avoir le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit n’existe pas.
    Dites: «Il n’est donc pas pour vous; Il est pour moi.» Continuez tout simplement. Vous voyez? Vous voyez?

87    Ne raisonnez pas. Ne cherchez pas Ă  raisonner LĂ -dessus. On n’a pas Ă  raisonner LĂ -dessus. Vous, croyez-Le tout simplement. Ne raisonnez pas du tout, car, souvenez-vous, la seule façon pour vous d’accepter Dieu, c’est par la foi, pas par les raisonnements, ni par la comprĂ©hension, vous ĂȘtes incapable de l’expliquer. N’expliquez rien. Vous croyez quelque chose, non pas ce que vous sentez. JĂ©sus n’a jamais dit: «Avez-vous senti cela?» Il a dit: «Y avez-vous cru?» C’est vrai. Croyez simplement Ă  ce que Dieu a dit. Je ne peux pas vous expliquer comment ils... comment est-ce qu’un... A ma connaissance, le plus grand miracle, c’est un homme qui...

88    C’est exactement comme prendre un cochon et lui dire: «Tu sais, tu n’es plus un cochon, tu es un agneau» et il devient un agneau. Vous voyez? Ce serait difficile Ă  croire.

89    Eh bien, c’est la mĂȘme chose qui arrive quand vous ĂȘtes converti d’un pĂ©cheur en un chrĂ©tien.
    Vous voyez, cela change vos opinions. Cela change votre volontĂ©. Cela change tout ce qu’il y a en vous, et cela vous introduit dans une autre Vie et vous donne un autre Esprit qui rend un autre tĂ©moignage. Vous voyez? Votre vieille vie doit donc mourir, et une nouvelle doit naĂźtre de nouveau. Et alors (vous voyez?), vous n’ĂȘtes plus du tout la crĂ©ature que vous Ă©tiez. C’est alors que vous ĂȘtes derriĂšre le Sang, Ă©tant fortifiĂ© par la Parole. N’osez rien expliquer; croyez simplement la chose et continuez votre chemin.
    Â«Seigneur, je crois. Ô Sauveur, augmente ma foi en Toi au point qu’elle dĂ©placera les montagnes.» Vous voyez? «Seigneur, je crois, car tous mes doutes sont ensevelis dans la Fontaine.»

90    Que serait-il arrivĂ© si on avait interrogĂ© Abraham, si les mĂ©decins Ă©taient venus et avaient dit: «Abraham, tu as cent ans, ton Ă©pouse en a quatre-vingt-dix. Comment vas-tu avoir un enfant?»?

91    Eh bien, Abraham rĂ©pondrait: «Bien, je vais donc vous le dire, ce sera comme ceci. Vous voyez, le moment vient oĂč nous allons boire une certaine chose, et cela va opĂ©rer ceci, et ce type de changement va...» Abraham ne pouvait pas l’expliquer.

92    Abraham aurait dit quelque chose comme: «Je ne sais pas. Je n’en sais pas plus que vous. Je m’appuie sur le seul fait qu’Il a dit que nous l’aurions, et je l’attends.» Il dirait: «Oui, monsieur.»

93    Eh bien, c’est tout ce qu’il faut. Il faut... prenez simplement Cela, croyez Cela. Dieu l’a dit et cela – cela rĂšgle la question, car Dieu L’a dit.

94    Bon, nous voyons Ève, en train de perdre la bataille, elle sortit de derriĂšre la Parole, elle s’est levĂ©e par-dessus la tranchĂ©e et a dit: «Ne dites pas ça. Est-ce la VĂ©ritĂ©?» C’est lĂ  qu’elle l’a perdue.

95    â€“ Eh bien, vous savez, on n’enseigne pas ça dans notre Ă©glise. Nous croyons  ce qu’Il a dit ici...

96    Â«Oui, mais Ă©coute ma chĂšre, tu es avisĂ©e. Ton propre bon sens te montrera que ce n’est pas vrai. Eh bien, j’ai entendu ces gens crier simplement sans arrĂȘt. Qu’ont-ils Ă  crier?» Vous voyez? «Eh bien, ton propre bon sens te montrera qu’ils sont simplement excitĂ©s. Ils sont Ă©motifs.» Vous voyez? Si vous vous arrĂȘtez pour Ă©couter cela, vous avez perdu la bataille.

97    S’ils disent: «Oh! maintenant attendez un instant. Votre mĂ©decin a dit que – que vous avez la tuberculose et qu’elle est – qu’elle est Ă  un stade avancĂ©. Vous n’avez aucune chance de guĂ©rir de cette tuberculose. Le mĂ©decin a dit que vous n’en aviez pas.» Eh bien, n’est-ce pas lĂ  ce que dit le bon sens? Eh bien, si vous voulez compter sur les raisonnements, vous feriez aussi bien de vous prĂ©parer Ă  mourir.

98    Mais si vous voulez compter sur ce que le Seigneur a donnĂ©, sur la promesse, et que vous pouvez Y croire, Cela change tout le programme.

99    Bon, la façon dont Cela change, c’est exactement comme Cela avait fait pour moi lĂ -bas. Vous voyez? Je crois simplement Cela. Je ne sais pas comment cela arriva, mais une nouvelle crĂ©ature vint Ă  l’existence. J’avais l’habitude de... J’évitais l’église. Je...

100    Quand je pratiquais la boxe, un gars m’a dit... Nous Ă©tions... Je livrais mon quinziĂšme combat professionnel ici Ă  – Ă  Evansville, dans l’Indiana, et Howard McClain... Beaucoup d’entre vous qui ĂȘtes de New Albany l’avez connu lĂ -bas. Et nous montions la rue. Et Howard Ă©tait un poids welter, et moi un poids coq, et j’allais affronter Billy Frick de Huntington en Virginie-Occidentale. J’étais vĂȘtu d’une veste bleue comme ceci. A l’époque, j’avais un peu de cheveux. Et je montais la rue. Nous soupions vers 15 heures, pour nous prĂ©parer pour le combat de ce soir-lĂ . Nous nous rendions lĂ  nous reposer, pour qu’ensuite on nous bande les mains.
    Et Howard me dit, il dit: «Tu sais quoi, Bill?»
    J’ai dit: «Quoi?»
    Il dit: «Tu as l’air d’un petit prĂ©dicateur baptiste.»

101    Et il aurait pu me traiter de n’importe quoi. Jamais je ... Je me suis retournĂ©. J’ai dit: «Eh bien, attends une minute, Howard. Eh bien, tu veux rire quand tu dis ça?» [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e rient. –N.D.É.]
    Moi, ayant Ă  peu prĂšs cette taille, j’étais cependant sur le point de sauter carrĂ©ment sur lui. Je ne voulais rien avoir Ă  faire avec le fait d’ĂȘtre un prĂ©dicateur.

102    Mais Ă  prĂ©sent c’est le plus grand compliment qu’il me ferait. Oh! quand quelqu’un dit: «FrĂšre Branham, vous avez l’air d’un prĂ©dicateur». Je rĂ©pondis: «Que Dieu soit louĂ©!» Vous voyez, vous voyez?

103    Qu’est-il arrivĂ©? Je suis mort. Et je suis une nouvelle crĂ©ature. Comment ai-je fait cela? J’ai acceptĂ© Sa Parole. «FrĂšre Branham, quelle sorte de mĂ©dicament, quelle formule avez-vous utilisĂ©e?» Je n’ai rien utilisĂ©. «Comment a-t-Il fait cela?» Je ne sais pas, mais de toute façon j’ai cru cela. Je n’ai jamais rien pris. J’ai juste cru cela, et Il m’a ressuscitĂ© de ce que j’étais, d’un pĂ©cheur Ă  un chrĂ©tien. Il a fait cela parce que j’ai acceptĂ© Sa Parole. Il fera la mĂȘme chose pour la maladie; Il fera la mĂȘme chose pour le baptĂȘme du Saint-Esprit; Il fera la mĂȘme chose pour n’importe quelle promesse qu’Il a faite.

104    Mais, voyez-vous, quel – quel est mon sujet? Le conflit. Le conflit. Satan essaye de vous amener Ă  raisonner cela. Mais ne le faites pas.

105    Mais aprĂšs que vous ĂȘtes devenu chrĂ©tien, vous ĂȘtes alors fortifiĂ© par la Parole et par chaque promesse qu’il y a dans la Parole. Fiou! Je ne savais pas que j’allais dire cela. Vous voyez? Vous ĂȘtes... Quand vous devenez chrĂ©tien, vous ĂȘtes placĂ© derriĂšre la Parole de Dieu. Vous voyez? Eh bien, voilĂ  votre forteresse, votre lieu de refuge. Oh! la la! Chaque promesse qu’il y a LĂ -dedans vous appartient. Tout ce que vous devez faire, c’est de tendre la main pour vous en emparer, et de continuer carrĂ©ment votre chemin avec cela. «Comment savez-vous que ça va marcher?» Je ne sais pas comment ça va marcher. «Expliquez-moi.» Je n’en sais rien. Tout ce que je sais c’est que Dieu a donnĂ© Ă  Ses enfants la meilleure attaque qu’ils puissent avoir, et la meilleure chose avec laquelle attaquer, car Il connaĂźt la maniĂšre d’opĂ©rer de l’ennemi.

106    Bon, analysons cela – comme on prendrait les composants du sang ou les composants de l’eau, ou – ou de quoi que ce soit. Voyez-vous? Analysons cela. Pourquoi? Pourquoi a-t-Il donnĂ© la Parole? Parce que (ĂȘtes-vous prĂȘts?) [L’assemblĂ©e dit: «Amen!» –N.D.É.] la Parole est Ă©ternelle. [«Amen!»] Vous voyez? Et si Dieu a fait une promesse qui est Ă©ternelle, il n’y a nulle part rien qui puisse arrĂȘter cela. C’est impossible. Mettez chaque atome sens dessus dessous, mettez-les Ă  l’envers, vous ne pourrez jamais percer la Parole de Dieu, une seule petite Parole, vous voyez, car JĂ©sus a dit: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne faillira jamais.» Vous voyez? C’est la meilleure arme qui soit. C’est la Parole du Dieu Ă©ternel.

107    Maintenant, qu’est-ce que la Parole de Dieu? La Parole de Dieu, c’est Dieu Lui-mĂȘme. Donc Dieu S’est donnĂ© Lui-mĂȘme au croyant. Amen. Fiou! C’est Dieu Lui-mĂȘme. Il S’est donnĂ© Lui-mĂȘme au croyant pour que par Lui celui-ci attaque l’ennemi. En d’autres termes, Il est le PĂšre et la Parole est Dieu. La Parole est donc notre PĂšre. Nous sommes nĂ©s de la Parole, et Il Se tient au front pour Ses enfants. Amen. Vous y ĂȘtes. Il Se tient lĂ  pour Ses enfants. De quoi avons-nous peur? L’enlĂšvement est certain; la Venue est certaine; chaque bĂ©nĂ©diction qui a Ă©tĂ© promise est nĂŽtre; tout nous appartient. Maintenant, si nous nous laissons aller un peu et disons...

108    Satan dira: «Venez de ce cĂŽtĂ©. Vous et moi nous allons raisonner cela ensemble.» Oh! oh! vous ĂȘtes alors sorti de derriĂšre le PĂšre. Vous voyez? Ne faites pas cela. Tenez-vous juste lĂ  oĂč Se tient le PĂšre, tenez-vous-en juste Ă  ce que Cela dit. Dites: «C’est AINSI DIT LE PÈRE.» Vous voyez? «AINSI DIT MON PÈRE, AINSI DIT MON PÈRE.» Aussi vrai que deux fois deux font quatre, cela va le vaincre. Cela doit le vaincre. TrĂšs bien.

109    Mais quand vous sortez de derriĂšre Cela, comme le fit Ève, la bataille est perdue. Eh bien, la pauvre Ève, elle, elle Ă©couta, elle perdit sa position. TrĂšs bien.

110    Et alors Dieu choisit l’homme pour que celui-ci monte la garde, et c’est lui qui le fait depuis.

111    C’est lĂ  que bien des fois les gens, dans ces derniers jours, disent parfois: «Pourquoi vous ne pouvez pas croire que les dames pourraient faire Ă  la chaire un travail aussi apprĂ©ciable que celui des hommes?» Je ne conteste pas cela, pas du tout. Parfois elles s’en tirent bien mieux que je ne le pourrais, beaucoup d’entre elles.

112    Mais vous voyez, nous devons accepter ce que Dieu a fait. Vous voyez? C’est Ève qui a brisĂ© les barriĂšres, lĂ  mĂȘme. Et ce n’est pas Adam qui a brisĂ© les barriĂšres. Ça non. Mais pour... Comme il aimait sa femme, il est carrĂ©ment parti avec elle. Vous voyez? Ainsi, Dieu a choisi l’homme pour monter la garde.

113    Bon, ensuite nous dĂ©couvrons donc, aprĂšs que la bataille fut perdue lĂ , qu’à cette Ă©poque-lĂ  la destruction survint sur les gens, qu’ensuite il y eut un – un changement de dispensation.

114     Nous savons quelle tournure la bataille a prise depuis lors. Nous savons qu’Ève perdit la bataille parce qu’elle avait comptĂ© sur son raisonnement au lieu de compter sur la foi en la Parole de Dieu. RĂ©pĂ©tons cela. Elle comptait sur son propre raisonnement au lieu d’avoir la foi dans la Parole de Dieu. Elle raisonna cela. C’est pourquoi elle ouvrit les premiĂšres lignes et l’ennemi entra Ă  toute allure. Et alors la mort s’abattit sur le monde. Bon, c’est pourquoi Dieu n’a plus jamais fait confiance Ă  la femme pour garder cette premiĂšre ligne. C’est Ă  l’homme qu’Il a fait confiance.

115    Et alors au changement de dispensation qui suivit, le conflit commença. Et j’ai maintenant une Écriture sous les yeux. Je crois que je vais simplement me mettre Ă  La lire.

116    Combien de temps... rĂ©ellement... vous prenez rĂ©ellement pour prĂȘcher, n’importe... juste environ... Nous ne prendrons pas six heures de plus, et nous allons... [L’assemblĂ©e rit. –N.D.É.] Et ainsi nous... Ce n’est pas ce que je voulais dire, mes amis. Je...

117    Commençons ici; vous, suivez dans vos Bibles. Lisons juste quelques minutes. Je – j’aime lire Cela au fur et Ă  mesure que j’avance, et puis c’est la Parole de Dieu d’un bout Ă  l’autre. Commençons lĂ  oĂč il y eut un autre changement de dispensation, le passage de la dispensation d’Adam – Adamique Ă  la dispensation de NoĂ©. Maintenant, maintenant, juste avant que vienne ce temps, voyons le – le – ce qui Ă©tait arrivĂ©. Commençons – commençons au chapitre 6 de la GenĂšse et lisons quelques versets:
    Et il arriva que lorsque les hommes eurent commencĂ© Ă  se multiplier sur la surface de la terre et que des filles leur furent nĂ©es, les fils de Dieu virent que les filles des hommes Ă©taient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles  qu’ils choisirent.

118    Maintenant, comparons simplement cela. Maintenant, rappelez-vous que JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de NoĂ©, arrivera Ă  l’avĂšnement du Fils de l’homme.» Maintenant, observez, lisez ceci attentivement maintenant, juste comme une leçon de l’école du dimanche, juste un verset ou deux, puis je continuerai avec quelques Écritures de plus.
    ...arriva que, lorsque les hommes eurent commencĂ© Ă  se multiplier sur la surface de la     terre, et que des filles leur furent nĂ©es...
    (Des hommes, vous voyez?) ...les fils de Dieu virent que les filles des hommes...

119    Maintenant, avez-vous remarquĂ© cela?
    ...fils de Dieu virent que les filles des hommes Ă©taient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes... ils choisirent... toutes celles qu’ils choisirent.

120    Maintenant, le grand... Beaucoup de thĂ©ologiens... Je ne veux pas me singulariser. Je n’en ai pas l’intention, mais beaucoup d’entre vous savent que les thĂ©ologiens croient que ces anges dĂ©chus qui sont tombĂ©s Ă  cause du mensonge de Lucifer ont pris des femmes. Ils Ă©taient des anges dĂ©chus, en fait, ils Ă©taient des fils de Dieu dĂ©chus de la grĂące; prĂ©cipitĂ©s sur la terre, ils sont entrĂ©s dans la chair et ont pris des femmes. Je – je ne pense pas vraiment que cela se justifie dans les Écritures.

121    En effet, en premier lieu, avant qu’un ange dĂ©chu puisse se faire homme, il lui faut d’abord ĂȘtre un crĂ©ateur. Et il n’y a qu’un seul CrĂ©ateur, et c’est Dieu. Ça va donc rendre cela impossible.

122    Autre chose, les fils de Dieu ont pris des filles des hommes, et savez-vous que la Bible n’indique pas le sexe des anges? Vous voyez, le sexe des anges n’est pas indiquĂ©. Et il n’y a aucun passage dans la Bible oĂč il est dit qu’il y a un ange femme, parce qu’une femme est un sous-produit de l’homme. Cela reviendrait au mĂȘme. C’est comme Adam qui Ă©tait Ă  la fois Adam et Ève au dĂ©but. Vous voyez? Elle a Ă©tĂ© tirĂ©e de son cĂŽtĂ©. Cela – cela exclut donc leur argument selon lequel c’était des anges dĂ©chus.

123    Mais – si vous voulez bien me pardonner et ne pas penser que je cherche Ă  faire le je-sais-tout ici, cependant, je veux simplement donner mon – mon point de vue sur cela. Je crois que ces fils de Dieu Ă©taient les fils de Seth; ils virent que les filles des CaĂŻnites, les filles de CaĂŻn Ă©taient belles. Car les fils de Seth vinrent – c’était un fils d’Adam lequel Ă©tait un fils de Dieu; mais les fils – les filles de CaĂŻn, lequel Ă©tait un fils de Satan...

124    Maintenant, observez; ils ont remarquĂ© juste Ă  la fin, avant la destruction du monde antĂ©diluvien, que les filles des CaĂŻnites Ă©taient belles, jolies, sĂ©duisantes. Vous saisissez cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» –N.D.É.]

125    Or, JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de NoĂ©, arrivera de mĂȘme Ă  l’avĂšnement du Fils de l’homme.» Les femmes Ă©taient sĂ©duisantes. Quel genre de femmes? Les CaĂŻnites (vous voyez?), prenant les fils de Dieu. Voyez, les fils de Dieu prenant des femmes caĂŻnites.

126    La beautĂ© dĂ©jĂ  trop grande des femmes a tellement augmentĂ© ces cinquante derniĂšres annĂ©es... Si vous prenez une photo pour voir comment Ă©tait la femme sĂ©duisante d’il y a cinquante ans... L’autre jour, je lisais une histoire sur les guerres, comment cette Pearl White, il y a environ cent ans, fut poignardĂ©e par son amant, Scott Jackson, et j’ai vu l’apparence de cette femme. Eh bien, celle aussi de Mary Bonneville, ainsi que celle de beaucoup de ces soi-disant femmes sĂ©duisantes d’il y a cinquante Ă  cent ans. Comparez-les avec les femmes d’aujourd’hui, elles ne feraient pas le poids. Certainement pas. Elles Ă©taient rudes.

127    Les femmes sont devenues dĂ©licates, fĂ©minines et ainsi de suite, elles sont devenues plus sĂ©duisantes, et qu’est-ce? Elles s’habillent d’une façon plus sĂ©duisante. Alors que les femmes portaient des robes bien amples, avec manches ainsi que de longues jupes, et elles cachaient leur corps, car elles ne voulaient pas qu’un homme les convoite (Elle vivait pour le seul homme qui l’avait choisie pour femme), aujourd’hui, les femmes portent de petits vĂȘtements moulants, et l’immoralitĂ© a pris une telle ampleur et a causĂ© de tels dĂ©gĂąts que cela – cela dĂ©passe tout entendement.

128    C’était si frappant lorsque... L’autre jour, je lisais pendant que j’étais lĂ , l’analyse de Chicago, de New York, de Los Angeles, de Birmingham et – et beaucoup d’autres grandes villes importantes, au sujet de ce club... ou plutĂŽt des clubs sociaux oĂč les gens se sont unis au point que familles aprĂšs familles, dans les quartiers, ils ont adhĂ©rĂ© Ă  ce club. Et ils vont Ă  un certain lieu de rĂ©union, prennent leurs clefs et les jettent dans un chapeau; une femme tend la main et prend une clef qui est celle du mari qu’elle aura jusqu’à leur prochaine rĂ©union. Ça, ce sont nos femmes amĂ©ricaines.

129    Vous voyez, ça prouve encore une fois qu’au commencement cela avait dĂ©butĂ© avec les femmes, par le sexe, et cela se termine de la mĂȘme façon Ă  la fin. Maintenant, non pas...

130    Dieu n’a pas bĂ©ni cela, pour une femme bonne et honnĂȘte. Lisez dans ÉsaĂŻe quand il parlait de la maniĂšre dont elles Ă©chapperont dans les derniers jours, les filles de Sion Ă©chapperont Ă  toutes ces choses maudites qui sont sur la terre.

131    Bon, «les fils de Dieu virent que les filles des hommes Ă©taient belles, et ils prirent pour femmes toutes celles qu’ils choisirent». Bon, ça, c’est un grand signe du temps de la fin. Lisons un autre verset.
    Alors l’Éternel dit: Mon esprit ne restera pas Ă  toujours dans l’homme...

132    Juste aprĂšs que cela a eu lieu... mariant... Luc nous raconte cela. Je l’ai notĂ© ici. Luc 7.27, je crois, dit comment... ou plutĂŽt Luc 17.27 dit comment les gens mariaient et donnaient en mariage au temps de NoĂ©. Vous voyez comment c’était? La mĂȘme chose. Les hommes considĂ©raient la beautĂ©... Les fils de Dieu, lesquels Ă©taient censĂ©s monter la garde, considĂ©raient les filles des hommes – hommes, combien elles Ă©taient devenues sĂ©duisantes et belles, et ils en prirent pour femmes; et ils mariaient et donnaient en mariage. Ils font la mĂȘme chose aujourd’hui. Vous voyez?
    Alors l’Éternel dit: Mon esprit ne restera pas Ă  toujours dans l’homme, car l’homme n’est que chair, et ses jours seront de cent vingt ans.
    Et les gĂ©ants Ă©taient sur la terre en ces temps-lĂ , aprĂšs que les fils de Dieu furent  venus... les filles des hommes, et qu’elles leur eurent donnĂ© des enfants: et ce sont ces hĂ©ros qui furent fameux dans l’antiquitĂ©.

133    Observez ces femmes caĂŻnites habiles et cultivĂ©es, non pas... de la descendance de CaĂŻn, elles ont Ă©pousĂ© ces humbles paysans qui sont les fils de Seth, et de lĂ  sont venus les gĂ©ants qui furent cĂ©lĂšbres. Nous voyons qu’ils sont devenus de grands savants, de grands travailleurs du bois, de grands hommes, habiles, cultivĂ©s. Et ils avaient une – une Ă©conomie florissante, et ils vivaient dans un Ăąge si scientifique qu’ils construisirent des pyramides que nous ne pouvons construire aujourd’hui. Ils sont les auteurs du Sphinx et de beaucoup de ces grandes inscriptions que nous voyons sur le rocher, sur le sable du temps et que nous ne pouvons reproduire aujourd’hui; en effet, ces gens s’appuyaient sur leur connaissance, et ils Ă©taient devenus des savants, des hommes habiles, des hommes de renom.

134    Mais les fils de Dieu qui sont restĂ©s humbles, sont restĂ©s loin de ce genre de choses et ils dĂ©pendaient de Dieu, sachant qu’ils allaient hĂ©riter de tout Ă  la fin. Voyez-vous?

135    Ainsi, les gens aujourd’hui disent qu’ils sont habiles; qu’ils ont toutes ces choses. «Et nous accomplissons toutes ces choses. Nous sommes donc plus habiles qu’avant.» Mais nous sommes bien plus loin de Dieu que nous ne l’étions. Vous voyez? Vous vous Ă©loignez complĂštement. TrĂšs bien.

136    Je ne prendrais plus du temps pour lire jusqu’à la fin. Plus tard, quand vous aurez une occasion, continuez Ă  le lire, le chapitre 6 de la GenĂšse, comment ces choses s’étaient passĂ©es.

137    Juste un petit point, je pensais que j’allais lire cela, j’avais notĂ© cela ici parce que je voulais lire cela; juste un ou deux versets, pour vous montrer la similitude entre le temps de NoĂ© et ce temps-ci. Bon, nous voyons que les gens se marient et donnent en mariage. Nous voyons la beautĂ© des femmes, lesquelles ont ĂŽtĂ© leurs vĂȘtements pour sĂ©duire les fils de Dieu.

138    Bon, ce n’est pas que je consacre cette partie du message Ă  parler des femmes. Je suis reconnaissant d’avoir des femmes (comme celles-ci) qui sont des dames, de jeunes femmes qui sont toujours dĂ©centes et honorables, et qui ne portent pas ...

139    Maintenant, la – la femme aujourd’hui est retournĂ©e aux feuilles de figuier, exactement comme Ève. Et actuellement la feuille de figuier est un systĂšme fait par l’homme: les shorts, le tabac, les cheveux coupĂ©s courts, la sĂ©duction. Pourquoi font-elles cela? Pour paraĂźtre devant leur mari? Si elles le font, alors il n’est pas un fils de Dieu; il est un CaĂŻnite. Et si donc il est un fils de Dieu, il vous dira: «Lave-toi le visage et habille-toi.» Vous voyez? C’est juste.

140    Maintenant, Dieu, dans ce temps, a dĂ©cidĂ© d’envoyer de nouveau Sa Parole pour Ses enfants. Et Il a choisi un prophĂšte, et la Parole du Seigneur vient aux prophĂštes. Et NoĂ©, HĂ©noch, quel beau type! Et quelqu’un... Souvent les gens...

141    J’ai regardĂ© certaines de ces questions auxquelles je n’ai pas rĂ©pondu; on a posĂ© cette question. On a dit: «FrĂšre Branham, je ne suis pas d’accord avec vous.» Le prĂ©cieux frĂšre chez qui je vais maintenant et qui a Ă©crit quelques-uns des plus beaux articles, frĂšre... (Comment s’appelle cet homme chez qui nous allons prĂȘcher maintenant, Ă  la prochaine rĂ©union, lĂ  Ă  South Pine ou Southern Pines?  [Quelqu’un dit: Parker. -N.D.É.] Parker, Thomas Parker.) Il a dit: «Je ne suis pas d’accord avec frĂšre Branham sur une chose.» Il a dit: «Il croit que l’Église ne va pas passer par la tribulation.» Il a dit: «Je crois que l’Église passe par la tribulation pour la purification.» Qu’est devenu alors le Sang de JĂ©sus? Vous voyez? Nulle part, dans aucune parabole, ou dans aucune Parole, il n’est dit que l’Église passera par la tribulation. [Quelqu’un actionne un ventilateur. –N.D.É.]

142    (On doit diriger cela vers ces hommes qui ne sont pas chauves. Ils ne s’enrouent pas facilement.)

143    Il n’y a aucun passage qui dit que l’Église passera par la pĂ©riode de tribulation. Le Sang de Christ – la pleine application du Sang de JĂ©sus-Christ purifie tous les pĂ©chĂ©s. Et pourquoi devons-nous ĂȘtre nettoyĂ©s? Nous sommes nettoyĂ©s quotidiennement. Il n’y a pas de tribulation. Écoutez. Écoutez ce que JĂ©sus a dit dans Saint Jean 5.24: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle, et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Amen.

144    HĂ©noch, un prophĂšte... NoĂ© est un type des Juifs, un reste, les serviteurs de Dieu. Et HĂ©noch, le grand prophĂšte qui prophĂ©tisa sur la Venue du Seigneur, fut enlevĂ©, ravi avant le dĂ©luge. NoĂ© fut transportĂ© pour un... pour conserver la semence sur la terre.

145    Bon, Dieu a envoyĂ© Sa Parole par Son prophĂšte NoĂ©. Et quand NoĂ© et HĂ©noch ont commencĂ© Ă  prophĂ©tiser... Et alors, qu’est-ce qui se passa juste avant que le dĂ©luge ne vienne? HĂ©noch monta. NoĂ© traversa. Vous voyez? HĂ©noch fut enlevĂ©. Le signe de NoĂ© consistait Ă  observer HĂ©noch. Lorsque HĂ©noch disparut en montant, NoĂ© sut alors que le dĂ©luge Ă©tait imminent, car ses yeux Ă©taient continuellement fixĂ©s sur HĂ©noch.

146    Maintenant, Satan, dans ces jours Ă©tablit le mĂȘme systĂšme que celui qu’il avait Ă©tabli au jardin d’Éden: un raisonnement contraire Ă  la Parole de ces prophĂštes. La mĂȘme chose! Maintenant, Satan Ă©tablit son systĂšme. Il avait plus d’une personne ou deux avec lesquelles traiter en ce temps-lĂ ; il avait des milliards avec qui traiter. Au temps antĂ©diluvien, il y eut probablement plus de gens qu’il y en a aujourd’hui. Ils se sont multipliĂ©s sur toute la surface de la terre. Il y avait une grande population sur la terre en ce temps-lĂ , probablement bien plus qu’il n’y en a aujourd’hui. Et maintenant Ă©coutez, pour ne pas en Ă©tablir un avec quelqu’un, avec Ève, Satan s’établit un systĂšme. Qu’était-ce? Combattre la Parole du Seigneur qui venait aux prophĂštes. Vous comprenez cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» -N.D.É.] Il utilise chaque fois cette mĂȘme vieille tactique; et Dieu reste avec Sa chose, la Parole.

147    Voici venir NoĂ© et HĂ©noch avec le AINSI DIT LE SEIGNEUR, construisant une arche. Maintenant, observez, le systĂšme de Satan se moquait du systĂšme de Dieu. Maintenant, comparez cela avec aujourd’hui: «Des exaltĂ©s», et que sais-je encore (vous voyez?); des moqueurs, dit la Bible. Ils se moquaient du systĂšme de Dieu. Le systĂšme de Satan se moquait du systĂšme de Dieu. Ils se disaient que cela ne tenait pas d’aprĂšs leur science et leurs raisonnements.

148    Bon, ils disaient: «Ce vieil homme lĂ  sur la colline, qui est en train de construire ce bateau, dit qu’il y a de l’eau qui va tomber de lĂ -haut. Or, nous avons les meilleurs savants du monde. Eh bien, ils ont probablement un radar qu’ils peuvent diriger droit vers la lune ou quelque chose d’autre et ils peuvent prouver qu’il n’y a pas d’eau lĂ -bas. Maintenant, comment est-ce qu’elle va tomber? Pauvre ami, vous ĂȘtes fou.»
    Â«Mais j’ai le AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Il a carrĂ©ment continuĂ© Ă  construire.

149    Il se tenait juste Ă  la porte de l’arche, prĂȘchant l’Évangile, construisant et observant HĂ©noch. Quand ce dernier vint un soir, NoĂ© dit: «Ces gens lĂ -bas ont-ils acceptĂ© cela?»

150    Â«Non, ils se sont moquĂ©s de moi. Ils m’ont lancĂ© des oeufs pourris et tout le reste.»

151    Â«Ils ont fait la mĂȘme chose lĂ -haut, mais travaillons d’arrache pieds.» Voyez? Oh, ils me traitent d’ «exalté» et tout le reste mais je ne m’en fais pas.

152    Ils se sont tous rĂ©unis pour la rĂ©union de priĂšre et ont continuĂ© malgrĂ© tout. Vous voyez? Exactement comme ça se passe aujourd’hui, parce qu’ils savaient qu’ils Ă©taient fortifiĂ©s; parce qu’ils se tenaient derriĂšre le AINSI DIT LE SEIGNEUR.

153    Maintenant, tout homme qui raisonnait normalement disait: «Oh! c’est absurde.» Une fois, une femme a dit...

154    Une fois, j’étais... Ce garçon donnait des leçons de l’école du dimanche dans une Église baptiste, et j’y ai prĂȘchĂ© un soir, et je l’ai croisĂ© en ville. J’étais Ă  vĂ©lo. J’étais en ville et je l’ai croisĂ©. Il Ă©tait Ă  vĂ©lo. Il se rangea sur le cĂŽtĂ©. Il dit: «Billy, je suis venu vous entendre l’autre soir, dit-il, je me rĂ©jouissais de ce que vous Ă©tiez en train de dire jusqu’au moment oĂč une femme a commencĂ© Ă  crier et Ă  se comporter de façon bizarre, et tous les autres disaient: ’Amen’.» Et il dit: «Je ne pouvais tout simplement pas supporter cela.» Vous voyez? Il a dit: «J’ai eu des frissons dans le dos en entendant ces gens dire ’Amen’ dĂšs que vous disiez quelque chose.»

155    J’ai dit: «FrĂšre, cela n’a pas eu un tel effet sur moi.» J’ai dit... Il a dit... J’ai dit: «Je vous le dis...» J’ai dit: «Vous ne croyez pas au fait de dire ’Amen’, et Ă  ces petits cris et autres qu’ils font?»
    Il a dit: «Non, je n’y crois pas.»

156    J’ai dit: «Si jamais vous allez au ciel, vous serez terrifiĂ©.»
    J’ai dit: «En effet, ils sont... si vous avez des frissons dans le dos, qu’est-ce que cela va ĂȘtre quand les Anges qui se tiennent jour et nuit dans la prĂ©sence de Dieu crieront ‘Saint, saint, saint, est le Seigneur Dieu Tout-Puissant. Saint, saint, saint’? Eh bien, ce monde est le plus tranquille oĂč vous pourriez jamais vivre.» C’est vrai.

157    En enfer, il y aura des pleurs et des lamentations; au ciel, il y aura des cris perçants et des clameurs. Ainsi, vous ĂȘtes – vous ĂȘtes maintenant mĂȘme Ă  l’endroit le plus tranquille oĂč vous pourriez jamais ĂȘtre. Ainsi, vous feriez mieux de vous habituer Ă  ceci, Ă  un endroit ou Ă  l’autre. Je prĂ©fĂ©rerais donc faire mon choix maintenant et me mettre derriĂšre la Parole de Dieu, pas vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» –N.D.É.]. Continuez tout simplement. C’est «AINSI DIT LE SEIGNEUR, AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Continuez simplement. TrĂšs bien.

158    Oui, cela ne tenait pas d’aprĂšs leur indication scientifique. Et aujourd’hui, quand ils voient l’Esprit de Dieu discerner les pensĂ©es des cƓurs, comme Dieu l’avait dit, annoncer et prĂ©dire, parler en langues, interprĂ©ter et tous ces diffĂ©rents dons, ils disent: «C’est de la tĂ©lĂ©pathie.» Vous voyez? C’est ce qu’ils essayent de prĂ©senter. Ils disent: «Eh bien, nous voyons cela ĂȘtre exercĂ©, mais vous savez ce qu’il en est. Ce n’est que de la tĂ©lĂ©pathie humaine.»
    Mais c’est l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.

159    JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru» (c’est tout ce que je sais). Jusqu’à quand? «Jusqu’à la fin du monde.»

160    Cela ne tient pas d’aprĂšs leur recherche scientifique, c’est pour cette raison qu’ils se moquaient de cela, et ils firent la mĂȘme chose du temps de NoĂ©. Oh, oui. Cela ne tient pas d’aprĂšs leur raisonnement. Vous ne pouvez pas raisonner comme cela, mais de toute façon c’est la Parole de Dieu. TrĂšs bien.

161    Satan commença donc Ă  attaquer le groupe de NoĂ© exactement comme il le fit en Éden. Et chacun devait faire son choix par la foi. Gloire! Ce n’est pas par quelque chose que vous avez achetĂ©, mais par la foi. Et le seul moyen pour accepter un mensonge dĂ©nominationnel par la foi, c’est de refuser au prĂ©alable la Parole de Dieu. Vous pensez au salut? C’est ça. Et la seule façon d’ĂȘtre incrĂ©dule Ă  cela, c’est de placer votre foi dans le substitut qu’est le mensonge du diable, par la raison, au lieu de croire la Parole de Dieu qui dit que vous devez naĂźtre de nouveau. Et une fois qu’on l’est, ces miracles accompagneront ceux qui auront cru. Oh! j’aime ceci. Pour moi, ça sonne bien. Vous voyez?

162    Croyez Sa Parole. Peu importe ce que quelqu’un d’autre a dit. «Dieu l’a dit. Dieu l’a dit.» Il dira: «Eh bien, c’est comme ceci, comme cela.»
    â€“ Mais Dieu l’a dit.
    â€“ Eh bien, nous les presbytĂ©riens...
    â€“ Peu m’importe! Mais Dieu l’a dit.
    â€“ Nous, nous sommes baptistes.
    â€“ Peu m’importe! Dieu l’a dit. Vous voyez?
    â€“ Nous, nous sommes catholiques.
    â€“ Dieu l’a dit. Vous voyez? Restez tels quels.
    â€“ Eh bien, notre pasteur a un – a beaucoup de diplĂŽmes.
    â€“ Mais Dieu l’a dit.
    â€“ Notre pape a ceci, notre Ă©vĂȘque a ceci.    
    â€“ Mais Dieu l’a dit.

163     Restez juste lĂ . C’est votre fortification, vous ĂȘtes fortifiĂ©, enveloppĂ© par la Parole de Dieu. Comment allez-vous...

164    Eh bien, vous ĂȘtes baptisĂ© dans la Parole. C’est vrai. Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul Corps, et ce Corps, c’est Christ. Est-ce vrai? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» –N.D.É.] Oui, monsieur. Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former le Corps de Dieu, vous avez donc Ă©tĂ© baptisĂ© en Dieu. Vous ĂȘtes fortifiĂ© par Dieu. Sa Parole est votre forteresse. Il est une tour forte. «Le Nom de l’Éternel est une tour forte; le juste s’y rĂ©fugie, et se trouve en sĂ»retĂ©.» Il est ma forteresse, ma boucle, mon bouclier, mes chaussures, mon chapeau, mon manteau, mon cƓur, mon tout en tout, ĂŽ Dieu, mon tout en tout. Ô Dieu! EnveloppĂ© par Lui, mort au monde, ressuscitĂ© avec Lui lors de la rĂ©surrection. «Ce n’est plus moi qui vis, mais c’est Christ qui vit en nous.»
    Nous attendons la venue de cet heureux jour du millĂ©nium,
    Quand le Seigneur bĂ©ni viendra prendre Son Épouse qui attend;
    Oh, le monde gĂ©mit, rĂ©clame avec larmes ce jour de douce dĂ©livrance,
    Quand notre Sauveur reviendra sur terre. (Alors les dĂ©bonnaires hĂ©riteront la terre.)

165    Chacun devait choisir par la foi. Vous devez le faire. Aujourd’hui, vous devez soit croire le – le mensonge du diable, soit croire la Parole de Dieu. C’est l’un ou l’autre. Bon, nous voyons...

166    Prenons NoĂ© juste un instant avant de partir d’ici. Je peux imaginer NoĂ©, vous savez, il devait passer par certaines choses. Je l’imagine en train de descendre la rue, disant: «Le jugement vient.» Eh bien, les gens dirent: «Comment le savez-vous? Quel genre de jugement?»

167    Â«Dieu va frapper cette nation pĂ©cheresse. Les fils de Dieu ont Ă©pousĂ© les filles de CaĂŻn et les voilĂ . Regardez oĂč cela vous a amenĂ©. Vous vous ĂȘtes dĂ©tournĂ©s de Dieu. Vous avez de grands systĂšmes religieux. Vous avez toutes ces choses, mais Dieu frappera la terre.»

168    Ils dirent: «Pauvre vieil homme, il est un peu... Laissez-le tranquille. Vous voyez? Il est...»

169    Mais il avait le AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il pouvait prouver ce dont il parlait, mais les gens n’y croyaient pas. Vous voyez? Il avait la Parole du Seigneur.

170    Maintenant, peut-ĂȘtre que jour aprĂšs jour, ils riaient et se moquaient de lui. Peut-ĂȘtre que les enfants le huaient.

171    Mais NoĂ© continua malgrĂ© tout Ă  prĂȘcher. Et toute sa famille ainsi que tous ses convertis continuĂšrent malgrĂ© tout Ă  croire. Tous ceux qui suivaient NoĂ© croyaient NoĂ©. C’est vrai. Ils durent choisir entre croire ce que disait le monde et croire ce que ce puissant prophĂšte oint disait.

172    Aussi, il dit: «Maintenant, Ă©coutez. HĂ©noch va partir l’un de ces jours, Ă©glise. Et alors... Quand HĂ©noch s’en sera allĂ©, nous ferons mieux d’entrer. HĂ©noch va nous manquer, il va ĂȘtre enlevĂ©, donc nous ferons mieux d’entrer.» Ils Ă©taient donc attentifs au fur et Ă  mesure que les jours passaient.

173    Au bout de quelque temps, Dieu dit: «J’en ai assez de leur raillerie. J’en ai assez de leurs injures. Je vais l’amener. Prends maintenant les animaux, monte lĂ -bas et crie ’allĂ©luia!’ environ cinq fois, et les oiseaux viendront Ă  tire-d’aile. Tous les lions et tout le reste viendront par couple. Crie ‘Gloire au Seigneur!’ quatre ou cinq fois et ils s’amĂšneront lĂ .» Vous voyez?

174    Eh bien, NoĂ© se prĂ©para donc, et tous les animaux entrĂšrent, et puis NoĂ© lui-mĂȘme entra. Et ainsi, quand il entra, je pense que la derniĂšre chose qu’il a dite c’était quand il se tenait Ă  la porte, il a dit: «C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.» C’était le dernier appel.

175    C’est lĂ  que nous en sommes aujourd’hui, frĂšre, nous sommes Ă  cĂŽtĂ© de l’arche, Ă  la porte de l’arche. Christ est cette Porte. Si vous prenez cela littĂ©ralement et que vous voulez le chercher un petit instant, allez dans l’Apocalypse, entre l’ñge de Philadelphie et celui de LaodicĂ©e, Il dit: «J’ai mis devant toi une porte ouverte, mais tu l’as refusĂ©e.» Vous voyez? C’est dans cette heure que nous vivons, juste avant la destruction; une porte ouverte. Mais ils ne voulurent pas Ă©couter. Eh bien, ils L’ont mis Ă  la porte.

176    Maintenant, il se tint Ă  la porte et dĂ©clara: «L’heure est arrivĂ©e oĂč la Parole de Dieu que j’ai apportĂ©e va S’accomplir.» C’est vrai. Il entra dans l’arche.

177    Et quand il entra dans l’arche, vous savez quoi? Dieu ferma la porte. Oh! la la! Personne ne devait la fermer; c’est Dieu qui la ferma. C’était tout; la derniĂšre chance d’ĂȘtre sauvĂ© Ă©tait passĂ©e.

178    J’imagine donc que les enfants se mirent bras dessus bras dessous autour de cela, de cette arche d’environ cinq cents yards; et les vieux approchĂšrent et dirent: «Eh bien, ce vieil homme va mourir Ă©touffĂ© lĂ -dedans.» Vous voyez? MalgrĂ© tout, ils continuĂšrent Ă  se moquer de lui, ils firent des railleries. Et vous savez, toute personne...

179    Maintenant, Ă©coutez. Peut-ĂȘtre que ceci vous aidera. Suivez attentivement. Quand vous acceptez et suivez la Parole de Dieu, bien des fois, aprĂšs que vous avez dĂ©jĂ  fait tout ce que vous pouviez faire, votre foi est mise Ă  l’épreuve. Il n’y a ici que des gens du Tabernacle. C’est lĂ  que j’en suis maintenant mĂȘme. C’est vrai. Je ne sais quoi faire. Le rĂ©veil est terminĂ©. Vous voyez? Je ne sais oĂč se fera l’appel suivant. Je me tiens simplement – simplement lĂ , regardant avec inquiĂ©tude, me demandant ce qui va suivre.

180    NoĂ© entra; il suivit la volontĂ© de Dieu. Et Dieu ferma la porte derriĂšre NoĂ©. Mais sept autres jours passĂšrent sans qu’il ne pleuve du tout. Vous vous demandez Ă  quoi pensait NoĂ© tout ce temps qu’il Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur? NoĂ© Ă©tait dans l’arche, la porte Ă©tant fermĂ©e, il se disait: «A n’importe quel moment, mes enfants, vous entendrez cela. Nous allons tirer la porte, la trappe ici au-dessus. Ils Ă©taient en haut Ă  l’étage supĂ©rieur, vous savez. Les animaux Ă©taient au niveau infĂ©rieur, les oiseaux au second et eux, ils Ă©taient au niveau supĂ©rieur. Ce soleil...» Oh! le matin, il y aura – il y aura quelque chose lĂ -bas, un assombrissement, et la pluie viendra.» Mais le lendemain matin, le soleil se leva.

181    Peut-ĂȘtre que ceux qui croyaient pour ainsi dire NoĂ©, en partie, sont peut-ĂȘtre venus lĂ -bas et se sont tenus aux alentours de l’arche, et ont dit: «Vous savez quoi? Il se pourrait que ce vieil homme ait raison. Nous ferons mieux de nous tenir ici.» Bon, ensuite, ils ont vu une erreur. Les prophĂštes de Dieu ne commettent pas d’erreur. La Parole de Dieu ne peut pas faillir.

182    Vous m’avez entendu prĂȘcher sur Jonas allant Ă  Ninive. Les gens ont dit qu’il Ă©tait rĂ©trograde; il ne l’était sĂ»rement pas. Il Ă©tait bel et bien dans la volontĂ© de Dieu, parfaitement. Il avait la Parole du Seigneur, et il Y marchait.

183    LĂ , NoĂ© a dit: «Eh bien, mes enfants, approchez tous, vous verrez le premier nuage qui ne soit jamais apparu dans le ciel, il apparaĂźtra le matin.» Eh bien, le soleil se leva. «Bien, peut-ĂȘtre vers neuf heures, nous allons voir.» Neuf heures, dix heures, onze heures, douze heures, trois, quatre, cinq, six... Fiou! «D’ailleurs, il a fermĂ© la porte hier.»

184    Quelques-uns d’entre eux dirent: «Eh bien, vous savez quoi? Je suis d’accord avec sƓur Susie qui est lĂ -bas dans cette grande... dans sa grande Ă©glise. Ce vieil homme est fou. Vous voyez, il est montĂ© lĂ  et a fermĂ© cette porte et a dit que la pluie allait tomber, et il s’est tenu lĂ . Et aprĂšs, il s’est avĂ©rĂ© qu’il n’y avait rien de vrai lĂ -dedans. Vous voyez?» Le soleil se leva, continua sa course comme d’habitude. La pluie n’existe pas. C’est pourquoi les croyants tiĂšdes, ces semi-croyants sans conviction, qui ne voulaient pas accepter Dieu jusqu’au bout, quitte Ă  en mourir... Vous comprenez ce que je veux dire? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» –N.D.É.]

185    Restez dans cette position oĂč vous ĂȘtes fortifiĂ©, quitte Ă  en mourir, advienne que pourra. Restez juste lĂ  malgrĂ© tout.

186    Quand Abraham, le pĂšre des fidĂšles, tira le couteau, et ramena les cheveux de la tĂȘte de son fils en arriĂšre pour lui couper la gorge, il dit: «Je suis convaincu que Dieu est capable de le ressusciter des morts, d’aprĂšs la vision  que j’ai de lui.» Il voulait suivre la Parole de Dieu jusqu’au bout. Vous comprenez? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» –N.D.É.] Peu importe ce que c’est, restez juste lĂ .

187    Si tout semble tel que vous ne pouvez plus avancer que d’un pouce, avancez d’un pouce. Et si vous arrivez au mur, restez lĂ  jusqu’à ce que Dieu fraye un passage Ă  travers.

188    Le premier jour passa, le deuxiĂšme jour passa, le troisiĂšme jour passa, le quatriĂšme, le cinquiĂšme, le sixiĂšme. Vous savez, NoĂ© avait beaucoup Ă  faire. J’imagine que certains membres de son assemblĂ©e dirent: «Papa, penses-tu que nous devrions grimper Ă  la fenĂȘtre pour sortir et... Penses-tu que tout ça c’était une erreur?»

189    Il rĂ©pondit: «Non, non, non. Qui a pris HĂ©noch? Qui a fermĂ© cette porte? Qui a accompli toutes ces choses sous nos yeux? S’Il nous a conduits jusque lĂ  et nous a enfermĂ©s, restons avec Lui.»

190    C’est ça, Ă©glise. S’Il nous a fait sortir du monde et nous a conduits jusqu’ici et nous a enfermĂ©s avec Lui, avec le Saint-Esprit tout autour de nous, en nous et Ă  travers nous, continuons Ă  Le suivre jusqu’au bout. C’est vrai. Le moment viendra. Le moment viendra. Laissez les moqueurs dire ce qu’ils veulent.

191    Ensuite, le septiĂšme jour, ce matin-lĂ , les gens Ă©taient dehors dans les rues. Ils n’avaient jamais rien vu de pareil. Des nuages se formaient, d’énormes grondements de tonnerre se faisaient entendre et des Ă©clairs dĂ©chiraient le ciel. Vers sept heures, de grosses gouttes de pluie se sont mises Ă  tomber pour la premiĂšre fois sur la surface de la terre. J’imagine que les oiseaux criaillaient, tout... La nature fut mise complĂštement en piĂšces. Les hommes commencĂšrent Ă  s’interroger  et Ă  dire: «Faites sortir vos instruments scientifiques. Essayez votre radar. Dites-nous ce que signifie tout ceci.» Mais ça ne marchait pas. «Nous n’avons jamais rien vu de tel de toute notre vie.» Eh bien, vers midi, les cours d’eau commencĂšrent Ă  grossir. Le lendemain matin, les fleuves et l’ocĂ©an dĂ©bordĂšrent.

192    Les trois ou quatre premiers jours, les eaux inondĂšrent complĂštement les rues et les cours d’eau. Les gens venaient lĂ  tout autour de l’arche, ils frappaient Ă  la porte: «Ouvrez!»

193    NoĂ© flottait sur les vagues. Je crois que la Bible dit qu’elles atteignaient vingt pieds et quelques, l’arche fut soulevĂ©e du – du sol, elle commença Ă  suivre son cours en tanguant.

194    Les gens grimpĂšrent sur le pic le plus Ă©levĂ©, se suspendirent Ă  la branche la plus Ă©levĂ©e; ils criaient, et tout ce qui avait des narines pour respirer et qui n’était pas dans cette arche, pĂ©rit. Tout ce qui respirait pĂ©rit. Ils pouvaient implorer misĂ©ricorde. Ils pouvaient crier, mais ils avaient mĂ©prisĂ© Dieu tant de fois qu’il ne restait plus qu’à attirer Sa justice, et Sa justice, c’était le jugement.

195    Juste la mĂȘme chose qu’Il avait dite Ă  Ève: «Le jour oĂč tu en mangeras, tu mourras.»

196    Bon, je veux que vous remarquiez une chose. Nous avons vu – nous avons donc vu deux occasions oĂč la Parole est entrĂ©e en conflit avec les raisonnements. Et aujourd’hui, c’est encore une fois le cas: le raisonnement contre la Parole. Maintenant vous pouvez choisir.

197    JosuĂ© a dit la mĂȘme chose. Il a dit: «Maintenant, choisissez-vous de servir les dieux que vos pĂšres ont servis au-delĂ  du fleuve (vous voyez?), ou choisissez-vous de servir les dieux des AmorĂ©ens dont vous possĂ©dez le pays? Les pĂšres qui Ă©taient au-delĂ  du fleuve, qui croyaient la Parole de Dieu, traversĂšrent le fleuve. Les AmorĂ©ens rejetĂšrent Cela. Dieu vous a donnĂ© leur pays. Maintenant, si vous trouvez que ce n’est pas bon de servir Dieu, vous, choisissez aujourd’hui qui vous servirez. Mais moi et ma maison, nous nous attacherons fermement Ă  l’Éternel.» Amen. J’aime cela. Le conflit.

198    Remarquez, le jour oĂč le fort fut brisĂ©, en Éden, l’homme sortit. Amen. Ils sortirent. Et le jour oĂč ils gardĂšrent l’alliance de Dieu, lors de la destruction du monde antĂ©diluvien, ils entrĂšrent. Ils sortirent d’Éden; ils entrĂšrent dans l’arche, et pour cette troisiĂšme fois, ils montent: sortir, entrer, monter. Amen! Nous voyons ce qu’ils ont fait ces deux fois-lĂ . Je vais prendre position pour le Seigneur. Ne le voulez-vous pas aussi? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» –N.D.É.] Je veux garder la Parole de Dieu.

199    JĂ©sus a dit: «Comme il en Ă©tait du temps de NoĂ©, il en sera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme»: le Vrai contre le faux, la LumiĂšre contre les tĂ©nĂšbres, la Vie contre la mort, la Parole contre la science. C’est vrai. Ils pensent que la recherche scientifique rĂ©fute la Parole; mais elle ne rĂ©fute pas la Parole.

200    Satan avait – a mis une fois de plus son systĂšme en marche pour amener les gens Ă  ne pas croire la Parole de Dieu. La fausse adoration de Satan, Ă  l’instar de CaĂŻn et Balaam, ils sont trĂšs religieux.

201    CaĂŻn Ă©tait religieux. Il fit un autel, battit un autel; et franchement, CaĂŻn Ă©tait plus religieux qu’Abel. Il l’était certainement. Il avait fait pour le Seigneur plus qu’Abel; mais Abel s’approcha conformĂ©ment Ă  la Parole. C’est tout. Il avait fait plus, il avait conçu une grande dĂ©nomination, il avait conçu quelque chose de grand, un grand patrimoine chrĂ©tien. Mais, voyez-vous, il s’approchait d’une mauvaise façon, et cela fut – cela fut rejetĂ©. Maintenant... C’était faux, car c’était contraire Ă  la Parole.

202    Balaam Ă©tait tout aussi religieux que MoĂŻse. Il amena le mĂȘme sacrifice: les mĂȘmes agneaux, les mĂȘmes animaux purs et tout, et pria le mĂȘme Dieu, offrit un sacrifice au mĂȘme Dieu que MoĂŻse, bien qu’il s’approchait d’une mauvaise façon. Vous voyez? C’était contraire Ă  la Parole, comme c’était le cas en Éden.

203    La Parole ne se mĂ©lange pas Ă  des thĂ©ories modernes. Vous voyez? Vous ne pouvez avoir des thĂ©ories modernes. (Maintenant, suivez attentivement alors que nous terminons.) La Parole ne se mĂ©lange Ă  aucune thĂ©orie moderne. On ne peut  avoir Ă  la fois une thĂ©orie et la Parole. Vous devez avoir soit la Parole, soit la thĂ©orie. Maintenant, laquelle de ces choses allez-vous croire?

204    Si la Bible enseigne que le baptĂȘme est au Nom de JĂ©sus-Christ et que l’église dise: «C’est PĂšre, Fils et Saint-Esprit», qui allez-vous alors croire? Si JĂ©sus a dit: «Vous devez naĂźtre de nouveau» et que l’église dise: «Venez adhĂ©rer», qui allez-vous alors croire? Si JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru» et que l’église dise: «Vous ĂȘtes vraiment un bon membre», qui allez-vous croire? Si JĂ©sus a dit: «Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi» et que l’église dise: «Les jours des miracles sont passĂ©s», qui allez-vous croire?

205    Vous comprenez ce que je veux dire? Je peux rester ici une heure, juste sur ces choses, Ă  parler de ces diffĂ©rentes choses, comment la thĂ©orie a conçu un systĂšme pour contrecarrer la Parole de Dieu. Maintenant, chrĂ©tiens, restez derriĂšre la Parole. Oui, monsieur.

206    Une mauvaise vie, on essaie de mĂ©langer cela... Aujourd’hui, on prend ces femmes qui sont habillĂ©es de n’importe quelle maniĂšre; on prend ces hommes mĂȘme s’ils fument, boivent ou font quoi que ce soit d’autre, on en fait des diacres et tout le reste dans l’église, voire des pasteurs. Ces femmes habillĂ©es... peu importe la façon dont elles veulent s’habiller, on les amĂšne Ă  l’église pour en faire des sƓurs. N’essayez jamais d’aller au ciel comme ça. Cela ne se mĂ©langera pas Ă  la thĂ©orie moderne.

207    Ainsi, nous avons deux catĂ©gories de gens aujourd’hui qui confessent (Maintenant suivez attentivement pendant que je termine), nous avons deux catĂ©gories de gens qui confessent ĂȘtre l’Épouse de Christ. C’est vrai. Et la Bible dit qu’il y aurait deux catĂ©gories de gens (Est-ce vrai?): la vierge sage et la vierge folle. Est-ce juste? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» –N.D.É.] Il y a deux catĂ©gories.

208    L’église dit: «Nous sommes l’Église.» Ils vont et tiennent ces grandes campagnes Ă©vangĂ©liques, faisant entrer les gens dans l’église. Les femmes conservent leurs habitudes. Les hommes conservent leurs habitudes.

209    Ils ne changent jamais leur doctrine. Ils ont rĂ©digĂ©, documentĂ© et Ă©tabli tous ces credo des apĂŽtres et certaines priĂšres, tous ces catĂ©chismes ainsi que tout ce que les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les catholiques et tous les autres lisent. Et ils adoptent ce catĂ©chisme parce qu’un certain homme important qui se trouve lĂ  derriĂšre a dit que c’était bon. Il pourrait ĂȘtre un homme important, il pourrait avoir raison, mais il n’a pas d’autoritĂ© pour dire cela.

210    En effet, la Bible, c’est l’autoritĂ© de Dieu. C’est la Parole Ă©crite de Dieu, et «quiconque Y ajoutera ou En retranchera quelque chose, de mĂȘme sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie». On ne peut donc pas le faire.

211    Pourtant, nous en avons deux qui confessent cela. L’un dit: «Eh bien, c’est nous qui sommes l’Église.» L’autre dit: «C’est nous qui sommes l’Église.» TrĂšs bien.

212    Les sages et les folles, toutes les deux sont invitĂ©es. Mais avez-vous remarquĂ© que toutes les deux avaient des vases? C’est vrai. Toutes les deux Ă©taient des vierges, des croyantes. Toutes les deux avaient des vases.

213    Mais Satan nous surpasse. Nous savons cela. Nous savons que Satan surpasse de loin n’importe quel ĂȘtre humain. N’essayez jamais de le faire par votre sagesse, d’ĂȘtre plus malin que lui. Vous n’y arriverez tout simplement pas.

214    JĂ©sus le savait, aussi envoya-t-Il Cela Ă  l’Église, un endroit pour ĂȘtre fortifiĂ© afin que Satan ne soit pas plus malin qu’eux. Il leur envoya le Saint-Esprit. Et l’Église ne dĂ©clare pas ĂȘtre intelligente. Elle dĂ©clare seulement qu’elle croit.

215    Leurs prĂ©dicateurs ne peuvent sortir pour vous montrer leur doctorat, leur double doctorat en L.Q.U.S.T.D, et toutes ces autres choses. Ils n’ont pas de cĂ©rĂ©monies grandioses d’inauguration au cours desquelles ils sont ordonnĂ©s dans une association des ministres. Vous savez, j’avais l’habitude de chanter un petit cantique:
    Ces gens ne sont peut-ĂȘtre pas instruits,
    Ni ne se vantent de la renommĂ©e du monde,
    Ils ont tous reçu leur PentecĂŽte,
    Ils sont tous baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus;
    Et ils sont maintenant en train de proclamer partout
    Que sa puissance est encore la mĂȘme,
    Je suis si heureux de dire:
    Je suis l’un d’entre eux.

216    Oui, monsieur. Oui. Ils n’ont pas ces grandes choses. Ils ne prĂ©tendent pas connaĂźtre quelque chose. Ils dĂ©clarent seulement croire Quelque chose.

217    JĂ©sus a envoyĂ© le Saint-Esprit, et c’est Lui-mĂȘme. Il a dit: «... un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez car Je serai en vous, Je serai avec vous et mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.»

218    Maintenant, maintenant, maintenant suivez. JĂ©sus savait cela, aussi envoya-t-Il le Saint-Esprit pour confirmer la Parole. Fiou! Avez-vous compris cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» –N.D.É.] Vous voyez? Pour confirmer Ă  ceux qui se sont rĂ©fugiĂ©s derriĂšre la Parole qu’Il est dans la Parole. Vous voyez?

219    Laissez-les lĂ  dehors... Ils se moqueront du systĂšme. Ils disent que ces gens-lĂ  sont fous.

220    Pourtant JĂ©sus a envoyĂ© le Saint-Esprit, et c’est Lui-mĂȘme, pour amener cela Ă  ceux qui sont derriĂšre la Parole, comme le groupe d’Abraham, pour confirmer la Parole devant eux, pour montrer qu’Il est toujours la Parole (vous voyez?), que vous avez choisi l’endroit appropriĂ©. TrĂšs bien.

221    Le feu est la confirmation de la LumiĂšre qui vient de la Parole. Ils vont remplir... La vierge intelligente, la vierge sage avait de l’huile dans sa lampe, et elle a mouchĂ© sa lampe et l’a allumĂ©e. Bon, qu’est-ce? Maintenant, le – Dieu est la Parole; l’Huile c’est l’Esprit; et le Feu c’est la LumiĂšre de l’Évangile sur cette Huile. Amen. Dieu l’a dit. Voyez? C’est ça le vase. TrĂšs bien. L’Huile se trouve dans le vase et le feu la brĂ»le; cela montre que ça reflĂšte la LumiĂšre de ce que la Parole a dit. Vous voyez? C’est ça le reflet. Eh bien, cette vierge sage pouvait faire cela.

222    Mais cette autre, la vierge folle, Ă©tait dehors et n’avait pas d’huile. Et elles ne pouvaient reflĂ©ter rien d’autre que leur Ă©glise et leur dĂ©nomination. Vous voyez?

223    Maintenant, vous dites que la Parole... Vous dites que la Parole Ă©tait – Ă©tait l’Esprit? Oui, monsieur.

224    Dieu a dit: «Ma Parole est Esprit.» C’est vrai. La vraie Épouse doit ĂȘtre unie par la Parole. Bon, rappelez-vous que si Elle est une partie de Christ, Elle doit ĂȘtre la Parole de Christ. Pour ĂȘtre la Parole de Christ, vous devez ĂȘtre baptisĂ© en Christ. Et quand vous ĂȘtes en Christ, vous croyez Christ, et Christ est la Parole.
Amen. Amen. Amen.
Croyez-vous cela? Amen.
    [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e chantent la rĂ©plique: «Amen.» –N.D.É.]
L’aimez-vous? Amen.
Le servirez-vous. Amen. Amen. Amen.
Il est la LumiĂšre du monde. Amen.
Il est la joie de nos cƓurs. Amen.
Il est la puissance de notre vie.
Amen. Amen. Amen.

226    La – l’Épouse doit ĂȘtre unifiĂ©e, unifiĂ©e par la Parole. «Mes brebis entendent Ma voix.» Et voici Sa voix sous forme des mots imprimĂ©s. TrĂšs bien. UnifiĂ©e par la Parole, Elle se prĂ©pare, mais pas avec un credo ordinaire.

227    Comme Esther... Quand Esther devait ĂȘtre choisie pour se tenir devant le roi, elle ne s’était pas parĂ©e de toutes ces choses. Mais elle s’était parĂ©e d’un esprit doux et humble. C’est de cela que l’Épouse se pare, de tous les fruits de l’Esprit qui accompagnent cela.

228    Qu’est-ce qu’Elle avait? S’unissant dans la communion de la Parole. Amen. La communion de la Parole (c’est vrai), communiant, assis ensemble ce soir, dans les Lieux CĂ©lestes en Christ JĂ©sus. Un accord, un endroit, un Esprit, une pensĂ©e, une espĂ©rance, un Dieu, un but. Amen. Voyez? VoilĂ . Chaque fois que la Bible dit quelque chose, nous disons: «Amen.» Ponctuant chaque Parole d’un «amen». «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.» «Amen.»
    Â«Repentez-vous et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ.» «Amen.»

229    Voyez-vous? Tout est «amen, amen, amen». Jusque (voyez?) dans la communion...

230    Les fruits de l’Esprit... Sa... Qu’est-ce qu’Elle a? Quel est le fruit de l’Esprit? La joie, la joie qu’Elle Ă©prouve dans son cƓur Ă  l’idĂ©e que sa Venue est imminente. Amen, amen, amen. Oui.

231    La tranquillitĂ© de l’esprit. Qu’est-ce que c’est? La tranquillitĂ© de l’esprit. La tranquillitĂ© de l’esprit. Vous savez quoi? Peu importe les circonstances, que le bateau tangue, que la tempĂȘte vienne, que l’éclair jaillisse, que le tonnerre gronde, quoi qu’il arrive, cela ne change rien. Les bombes atomiques peuvent tomber. Vous pouvez construire des abris en pierre, des antiaĂ©riens, tout ce que vous voulez. Mais Elle, Elle continue Ă  dire: «Amen, amen, amen.»

232    Pourquoi? Elle est fortifiĂ©e. Quoi? FortifiĂ©e par quoi? La Parole. Quelle Parole? La Parole faite chair, demeurant parmi nous; nous Le voyons Se mouvoir parmi nous dans notre Ă©glise. Vous voyez? Le voilĂ , ainsi, qu’est-ce que cela change? «Amen.» Que le conflit continue.
J’ai ancrĂ© mon Ăąme au havre de repos,
Pour ne plus voguer sur les mers agitées;
La tempĂȘte peut balayer l’ocĂ©an orageux et agitĂ©,
Mais en Jésus, je suis à jamais en sécurité.

233    Vous dites que vous ĂȘtes en JĂ©sus et ensuite vous reniez Sa Parole: quelque chose ne va pas. Il dit toujours «amen» Ă  Sa propre Parole. Vous le savez. C’est vrai. TrĂšs bien.

234    Se rĂ©unissant pour communier. La joie, un des fruits de l’Esprit, la tranquillitĂ© de l’Esprit, et la foi dans la Parole. La paix, la joie, la foi, la longanimitĂ©, la patience, la douceur.

235    La foi. Quel genre de foi? De quelle façon utilisez-vous votre foi pour lutter dans le conflit? Allez-vous appliquer votre foi sur une certaine thĂ©orie, sur un raisonnement, sur quelque chose? «N’est-ce pas raisonnable que la plupart des gens viennent Ă  cette Ă©glise? N’est-ce pas ça la grande Ă©glise?» Non, monsieur. Ça ne l’est pas. Si cette Ă©glise ne prĂȘche pas chaque Parole de cette Bible, ne dit pas «amen» Ă  chaque Parole de la Bible, ne croit pas chaque signe, chaque merveille et ne les voit pas opĂ©rer parmi eux, je sortirais d’elle, peu importe combien elle est grande ou combien elle est petite. Vous voyez?

236    La foi, l’amour, la joie, la paix et la foi dans la Parole. Laissez donc Satan installer ses fusils. Nous sommes ancrĂ©s. Amen. Nous ne prĂ©tendons pas ĂȘtre des gens importants. Nous ne sommes pas des gens importants aux yeux du monde. Nous sommes des gens humbles, des paysans. Nous ne nous soucions pas des richesses du monde.

237    Mon ami, ce soir, j’ai commencĂ© Ă  prĂȘcher cet Évangile... Il se fait tard. Écoutez, je vais donc m’arrĂȘter pour ce soir. Nous avons commencĂ© Ă  prĂȘcher il y a environ trente ans et quelques ou trente et un ans. Vers 1930, 1931, quelque part par-lĂ , j’ai commencĂ© Ă  prĂȘcher l’Évangile. Je prĂȘchais ce mĂȘme Message et je ne m’En suis jamais dĂ©tournĂ© parce que c’est la vĂ©ritĂ©. Tenez-vous-en juste Ă  cela.

238    Bon, ce soir, je suis dans la cinquantaine, j’ai cinquante-trois ans: un grand-pĂšre. Je L’aime plus qu’auparavant, parce que je L’ai vu dans bien des Ă©preuves et des combats. Et j’ai vu que quand j’en suis arrivĂ© au point oĂč la tentation Ă©tait si forte, j’ai dit quelque chose comme NoĂ© dans l’arche: «Ceci va arriver»... Maintenant, observez. Oh, misĂ©ricorde. Ô Dieu, quel...

239    Â«Cela va arriver.» Accrochez-vous-y. «Cela va arriver.» Le soleil se couche. «Cela va arriver.»
    Â«Comment le savez-vous, FrĂšre Branham?»

240    Â«Dieu l’a dit. Cela va arriver. Ça doit arriver. Dieu l’a dit.» Ainsi, j’ai ancrĂ© mon Ăąme au havre de repos. En JĂ©sus, je suis en sĂ©curitĂ© pour toujours. Quoi qu’il advienne, prenons-le de cette façon. Maintenant inclinons la tĂȘte pour Le remercier.

241    Y a-t-il quelqu’un ici, ce soir, qui ne Le connaisse pas et qui ne soit pas ancrĂ© comme cela? S’il ne vous est jamais arrivĂ© de prendre fermement position pour la Parole de Dieu, dites: «FrĂšre Branham, je vais lever la main pour dire: ’Souvenez-vous de moi dans la priĂšre’; Je n’ai jamais pris une telle position, comme quoi je ferai confiance en Dieu, peu importe ce qui arrivera. J’accepterai Sa Parole, peu importe ce que quelqu’un dit ou fait. Je croirai toujours Sa Parole. Je veux que vous priiez pour moi, FrĂšre Branham. Je crois que le conflit se poursuit et j’ai pris position pour le... je n’avais pas encore pris position. Je veux la prendre du cĂŽtĂ© de Dieu et de la Parole.»

242    Combien alors ont dĂ©jĂ  pris position et se tiennent derriĂšre la Parole du Seigneur? Levez la main, dites: «Je suis si content de l’avoir fait.» Que Dieu vous bĂ©nisse! Cent pour cent. Gloire Ă  Dieu, mĂȘme de petits enfants ont levĂ© les mains. Oh! la la! Oh! la la!

243    Oh! si ceci n’est pas rĂ©el! Dans les Lieux CĂ©lestes en Christ JĂ©sus, fortifiĂ©s par la Parole, fortifiĂ©s par la Parole; avec la PrĂ©sence de l’Esprit ici, nous confirmant, nous prouvant comme ce fut le cas au tout dĂ©but, le mĂȘme Évangile, les mĂȘmes signes, les mĂȘmes merveilles, le mĂȘme Dieu, la mĂȘme Parole accomplissant les mĂȘmes choses.

244    Les gens se lĂšvent, l’Esprit descend sur les gens pour – avec le don de prophĂ©tie, les prophĂ©ties. Quelqu’un se lĂšvera, l’Esprit descendra sur lui pour parler en langues. Il parlera en langues, restera tranquille et un autre va interprĂ©ter cela. Et cela arrivera. Oh! la la!

245    Nous voyons que la glorieuse puissance du Saint-Esprit transforme nos vies d’une vie de pĂ©chĂ©, nous amĂšne hors de cela et fait de nous de nouvelles crĂ©atures en Christ JĂ©sus. Combien nous remercions le Seigneur!

246    PĂšre cĂ©leste, c’est si bien d’ĂȘtre rĂ©uni ce soir avec ce groupe constituĂ© de Tes enfants, ceux qui sĂ©journent ici Ă  Clarksville. Nous sommes si heureux de voir cette Ă©glise aller de l’avant, de voir le pasteur, pas un incroyant parmi les gens, tous sont dans le Refuge. Oh, combien nous Te remercions pour cela, PĂšre!

247    Je pense Ă  une petite antilope qui, une fois, sortit du refuge et les chiens de meute la poursuivirent. Et elle courait de toutes ses forces. Et lorsqu’elle arriva Ă  la clĂŽture oĂč se trouvait le refuge, elle franchit la clĂŽture et fut si heureuse. Elle s’ébroua, se retourna et regarda les chiens de meute, parce qu’elle Ă©tait en sĂ©curitĂ©. Eux ne pouvaient pas franchir la clĂŽture. Ils n’en avaient pas les aptitudes. S’ils touchaient la clĂŽture, ils seraient renvoyĂ©s par une dĂ©charge Ă©lectrique.

248    Il en est de mĂȘme pour nous, Seigneur; lorsque nous passons derriĂšre la – la clĂŽture – la protection de la Parole de Dieu, le courant Ă©lectrique du Saint-Esprit arrĂȘte notre ennemi. Il ne peut franchir la ClĂŽture, il n’a pas Ă©tĂ© conçu pour le faire. PĂšre, nous Te remercions de ce que Tu nous as faits de telle façon que nous pouvons sauter pour ĂȘtre en sĂ©curitĂ©, Seigneur, en Christ JĂ©sus. Nous sommes si heureux, Seigneur, d’ĂȘtre pour toujours en sĂ©curitĂ©.

249    Nous prions maintenant que Tu bĂ©nisses cette petite Ă©glise, son pasteur, ses bien-aimĂ©s. BĂ©nis tous ceux qui sont ici ce soir. BĂ©nis chaque ministre.

250    Nous prions pour notre prĂ©cieux et trĂšs noble frĂšre Neville. Et maintenant, alors qu’hier Satan essayait de l’écarter de la scĂšne en l’écrasant dans cette voiture, il cherchait Ă  faire quelque chose de mĂ©chant; mais Tu Ă©tais lĂ  sur la scĂšne. Ô Dieu, il a cherchĂ© Ă  me prendre l’autre jour lĂ  au champ de tir, mais Tu Ă©tais lĂ  sur la scĂšne. Il a cherchĂ© Ă  prendre frĂšre Willard Crase quand il a violemment heurtĂ© ce poteau, mais Tu Ă©tais lĂ  sur la scĂšne. Oh! c’est si bon de Te connaĂźtre. Comme le poĂšte l’a dit une fois:
C’est si doux d’avoir confiance en JĂ©sus,
De Le prendre simplement Ă  Sa Parole,
De se reposer simplement sur la promesse,
De connaßtre simplement le «AINSI DIT LE SEIGNEUR».

251    Combien nous Te remercions pour ceci. BĂ©nis nos Ăąmes. Pardonne nos pĂ©chĂ©s. GuĂ©ris les malades, Seigneur, qui sont au milieu de nous. Nous savons que ces vieux corps mortels sont faibles, et ils chancellent sous l’effet de la maladie. Et nous prions que Tu nous gardes en bonne santĂ© pour prĂȘcher l’Évangile. Que nous vivions beaucoup d’heureuses annĂ©es, si JĂ©sus tarde.

252    Et puissions-nous tous ĂȘtre prĂȘts pour l’enlĂšvement, ĂȘtre tous dans l’Arche de sĂ©curitĂ© en Christ JĂ©sus, baptisĂ©s lĂ -dedans par un seul Esprit; lĂ -haut Ă  l’étage supĂ©rieur, lĂ  oĂč nous pouvons voir la LumiĂšre de l’Évangile briller, et ponctuer chaque Parole d’un «amen». Accorde-le, Seigneur. BĂ©nis-les et garde-les. Je les rĂ©clame comme les joyaux de Ta couronne, Seigneur, au Nom de JĂ©sus. Amen.
Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

253    Maintenant, comme nous le savons, la Parole est quelquefois tranchante, mais nous L’aimons telle quelle. La Parole de Dieu, dit HĂ©breux 4, est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants. «Elle coupe tout, Ă  deux tranchants, allant et venant. Et Elle est aussi plus efficace, plus vivante, coupant jusqu’à sĂ©parer la moelle et les os, et Elle juge les sentiments et les pensĂ©es du cƓur.» Qu’est-ce? La Parole! La Parole! Vous voyez? Et maintenant, aprĂšs que nous avons eu un message vraiment tranchant et dur... Avez-vous aimĂ© cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» -N.D.É.] Oui, monsieur. Le conflit... N’ĂȘtes-vous pas heureux d’ĂȘtre fortifiĂ©s, ce soir? [«Amen.»] Cela augmente la foi, la force et l’espĂ©rance de l’Église. Oh!
Sur Christ le Roc solide je me tiens.
Tout autre terrain est du sable mouvant.

254    Maintenant, adorons-Le pendant deux ou trois minutes, le voulez-vous? Fermons simplement les yeux et levons les mains.

255    ChĂšre sƓur, donnez-nous l’accord de «Je L’aime», le voulez-vous? De cela. Je vais suivre.
Je L’aime, (DĂ©tendez-vous maintenant, adorez)
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

256    Maintenant, regardons-nous et serrons-nous la main, disons:
Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

257    Qu’était le Calvaire? Son KadĂšs-BarnĂ©a. Qu’avait-Il fait? Il est allĂ© lĂ  et a dit: «L’homme vit aprĂšs la mort. Je vais vous le prouver.» Il est allĂ© lĂ  Ă  KadĂšs-BarnĂ©a pour prendre notre jugement Ă  tous: le Calvaire. Il est mort pour nos pĂ©chĂ©s, et Il a traversĂ© le fleuve de la mort. Il revint le troisiĂšme jour. La pierre fut roulĂ©e au pied de la colline et Il sortit vivant. Certains d’entre eux dirent: «C’est un esprit.»

258    Il a dit: «Touchez-Moi. Est-ce qu’un esprit a une chair et des os comme Moi?» Il a dit: «Avez-vous quelque chose Ă  manger?»

259    Ils ont rĂ©pondu: «Nous avons du pain au miel ici, je pense, et du poisson.»

260    Il dit: «Prenons-en un morceau.» Et Il en prit et en mangea; puis Il dit: «Vous voyez, un esprit ne mange pas comme Moi Je mange.» Il dit: «Maintenant, montez Ă  JĂ©rusalem et diffuser l’Évangile Ă  partir de lĂ . Et Je vous enverrai les prĂ©mices de la – de votre rĂ©surrection parce que Je vous Ă©lĂšverai au-dessus de l’incrĂ©dulitĂ© Ă  la Parole et Je vous amĂšnerai Ă  avoir la foi en ceci et Ă  croire. Et vous serez au-dessus du pĂ©chĂ© et de toute incrĂ©dulitĂ©. Et ainsi, quelques-uns s’endormiront Ă  la premiĂšre veille, Ă  la deuxiĂšme veille...»

261    Souvenez-vous, la septiĂšme veille... Vous en souvenez-vous? La septiĂšme veille, c’est quand Il vient. Qu’était la septiĂšme veille? Le Message du septiĂšme Ange. A la premiĂšre veille, ils s’endormirent. DeuxiĂšme veille, troisiĂšme, quatriĂšme, cinquiĂšme, sixiĂšme, Ă  travers l’ñge de Thyatire, et Ă  travers tous les Ăąges, jusqu’à la veille de LaodicĂ©e. Mais Ă  la septiĂšme veille, la voix retentit: «Voici l’Époux, allez Ă  Sa rencontre.» Et quoi? Elles se rĂ©veillĂšrent et prĂ©parĂšrent leurs lampes.
Je L’aime, je L’aime
parce qu’Il... le premier

262    Vous ĂȘtes Ă  la fin? [FrĂšre Branham parle Ă  quelqu’un au sujet de l’enregistrement des bandes. –N.D.É.] [Quelqu’un dit Ă  frĂšre Branham: «J’ai encore autant d’espace sur la bande.» – N.D.É.]

263    Â«Et...» Comprenez-vous cela? Vous en avez encore autant? Vous avez encore autant d’espace sur la bande? Vous avez presque fini? La bande est presque finie? Le voulez-vous?
...sur le bois du calvaire

264    Oh! la la! SƓur Ruth, je n’avais pas l’intention d’éteindre cela. Je me disais que j’essayerais de terminer ces beaux cantiques. Je voulais que ça soit enregistrĂ© (vous voyez), j’essayais de le faire, d’avoir ces cantiques pendant qu’ils sont jouĂ©s. N’aimez-vous pas cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» –N.D.É.] Vous savez, j’aime vraiment les bons vieux cantiques pentecĂŽtistes.

265    Mais j’ai toujours dit que je hais une voix exercĂ©e Ă  l’excĂšs, quelqu’un qui retient son souffle au point que son visage devient bleu Ă  force de «criiiier». Et ils ne... Ils ne chantent pas. Ils ne font que du bruit. Vous voyez?

266    J’aime cette bonne vieille maniĂšre de chanter, vous savez, qui vient du cƓur, tel que – tel que «Amen, amen, amen». Pas vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» –N.D.É.] J’aime cela.
La foi dans le PĂšre, la foi dans le Fils,
La foi dans le Saint-Esprit, ces trois sont Un;
Les démons trembleront et les pécheurs se réveilleront.
La foi en JĂ©hovah Ă©branle tout.

267    Amen. Cela fait Ă©crouler et tomber le royaume du diable. Cela fait retentir fortement ces paroles: «AINSI DIT LE SEIGNEUR», cette Parole atomique de Dieu vole lĂ  et dĂ©truit complĂštement le royaume de Satan. Amen. Alors ils... «En avant soldats ChrĂ©tiens, allant, marchant comme Ă  la guerre.» C’est vrai. TrĂšs bien.

268    Chantons encore. Maintenant, tout le monde Ă  gorge dĂ©ployĂ©e, avec les yeux fermĂ©s et les mains en l’air «Je L’aime». TrĂšs bien, chĂšre sƓur, trĂšs bien.
Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire

269    PĂšre cĂ©leste, nous confions maintenant entre Tes mains notre – notre ĂȘtre. Fais de nous ce que Tu juges bon. Nous croyons que Tu nous utiliseras, Seigneur, pour apporter la LumiĂšre aux autres dans notre communautĂ© et partout oĂč nous serons conduits. Et, ĂŽ Dieu, veille sur nous maintenant, et protĂšge-nous jusqu’à ce que nous nous rencontrerons de nouveau et apporterons ces prĂ©cieuses gerbes. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

270    Maintenant, c’est un plaisir que d’ĂȘtre avec vous tous, ce soir, d’avoir un temps de communion. Je vais remettre la chaire Ă  votre bien-aimĂ© pasteur, frĂšre Junie. TrĂšs bien, FrĂšre Junie.
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