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PrĂ©dication L'Ă©vangĂ©lisation au temps de la fin de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-0603 La durĂ©e est de: 2 heures 16 minutes .pdf La traduction MS
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L'évangélisation au temps de la fin

1    Merci, frĂšre Orman. Courbons la tĂȘte juste un moment maintenant pour un mot de priĂšre. Et pendant que nous avons nos tĂȘtes courbĂ©es, je me demande s’il y a quelqu’un ici qui aurait une requĂȘte spĂ©ciale qu’il aimerait faire connaĂźtre en levant la main? Le Seigneur voit ces choses, j’en suis sĂ»r. J’ai confiance qu’il les accordera.

2    Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous sommes assemblĂ©s ce matin dans aucun autre but que celui de glorifier le Nom de notre Seigneur JĂ©sus. Et nous Te remercions de ce que nous avons dĂ©jĂ  senti Sa PrĂ©sence. Et nous sommes certains qu’il vient Ă  notre rencontre parce que c’est Sa promesse que: «LĂ  oĂč deux ou plus sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux.» Maintenant, nous voudrions Te demander Tes bĂ©nĂ©dictions, Seigneur, sur toutes ces requĂȘtes, aujourd’hui, qui se sont fait connaĂźtre maintenant par les mains levĂ©es. Tu sais ce qu’il y avait sous cette main, dans le cƓur, et je prie que Tu rĂ©pondes Ă  chaque requĂȘte, sans exception.

3    Nous Te remercions aujourd’hui pour l’occasion de T’adorer. Nous Te remercions pour cette Ă©glise et ce groupe de gens et les frĂšres de la mĂȘme prĂ©cieuse foi. Et maintenant, nous demandons que Tu rĂ©pondes aux dĂ©sirs de notre cƓur aujourd’hui, c’est-Ă -dire de Te servir. Nourris-nous de cette Manne cachĂ©e dont Tu as dit, dans la Bible, qu’elle Ă©tait donnĂ©e, qu’elle Ă©tait mise Ă  part juste pour les sacrificateurs seuls. Et on nous a enseignĂ©s que nous sommes des sacrificateurs de Dieu, offrant un sacrifice spirituel, c’est-Ă -dire les fruits de nos lĂšvres, donnant gloire Ă  Son Nom. Maintenant, nous prions que Tu nous bĂ©nisses dans la partie qui reste de ce service, rompant le Pain de Vie pour nous. Au Nom de JĂ©sus. Amen.

4    Je suis heureux de revoir notre grande famille Ă  nouveau ce matin, et je suis heureux d’ĂȘtre ici avec vous. Également pour les personnes Ă©trangĂšres qui sĂ©journent dans diffĂ©rentes parties de notre pays, qui se sont jointes Ă  nous le dimanche matin et qui sont ici. Nous n’avons pas de dĂ©nomination. Et nous nous rĂ©unissons simplement; les personnes qui croient en Dieu se rĂ©unissent pour adorer le Seigneur ensemble, et nous offrons nos priĂšres Ă  Dieu, nous nous confessons Ă  Lui. Et chaque dimanche et chaque jour, nous passons par le purgatoire, c’est-Ă -dire nous dĂ©barrassons nos Ăąmes de nos pĂ©chĂ©s par Son Saint-Esprit, essayant de vivre aussi saintement que nous savons le faire dans cet Ăąge-ci, attendant Son avĂšnement Ă  tout moment. Et nous nous attendons Ă  cela Ă  tout moment.

5    Maintenant, nous avons un – un grand programme aujourd’hui. Nous avons nos rĂ©unions de l’école du dimanche ici ce matin, et ensuite, ce soir, nous aurons un – un programme trĂšs spĂ©cial, ce soir. Mon cher ami, le frĂšre Joseph Boze, qui n’est pas un Ă©tranger parmi nous ici, mais je crois que c’est pratiquement la premiĂšre fois qu’il nous ait jamais rendu visite dans l’église. C’est... J’ai toujours eu deux Ă©glises Ă  travers le monde entier que je parcours, que j’appelle toujours des «églises modĂšles», et l’une d’elles Ă©tait celle du frĂšre Joseph Boze, l’Église de Philadelphie Ă  Chicago, dans l’Illinois, et l’autre Ă©tait celle du frĂšre Jack Moore, Ă  Shreveport, en Louisiane. Je suis allĂ© si souvent dans ces Ă©glises que lorsque je revenais des voyages missionnaires, quelqu’un a dit: «Ne tĂ©lĂ©phonez pas Ă  Jeffersonville pour avoir frĂšre Branham, tĂ©lĂ©phonez simplement Ă  Chicago. S’il n’est pas lĂ , eh bien, tĂ©lĂ©phonez alors Ă  Shreveport.» J’étais si souvent lĂ -bas.

6    Joseph a quittĂ© Chicago. Cela a d’abord brisĂ© nos cƓurs, quand nous pensions qu’il devait quitter Chicago, mais, aprĂšs avoir priĂ©, nous avons trouvĂ© que c’était Dieu qui l’appelait. Et ce petit ami s’est enflammĂ© pour une grande oeuvre en Tanganyika et au Kenya et en Ouganda, et il fait un grand travail. Et nous dĂ©sirons faire notre part pour l’aider de toutes les maniĂšres que nous pouvons durant ces rĂ©unions. Et j’ai l’intention, si c’est la volontĂ© de Dieu, dans le courant de ce prochain mois de janvier, d’ĂȘtre avec lui dans ses Ă©coles Ă  travers le – l’Afrique lĂ -bas, en allant en Afrique du Sud Ă  partir de ses Ă©coles. Et je... Il vous en dira davantage ce soir dans ce qu’il adressera Ă  l’église. Il parlera cet – cet aprĂšs-midi vers huit heures, je pense, dĂšs que les prĂ©liminaires seront finis. Et ensuite il a un film que vous serez contents de suivre, j’en suis sĂ»r. Et ce film montre ses Ă©coles en Afrique, et ce que le Seigneur a fait pour lui en quelques courtes annĂ©es. C’est trĂšs encourageant pour moi de montrer ce que... de suivre le film, parce que cela montre ce que Dieu peut faire avec une seule personne qui trouve Sa volontĂ© et sa place. AprĂšs des annĂ©es d’attente pour trouver cela, il marche ensuite dans la voie que Dieu lui a indiquĂ©e. Amenez les enfants, la premiĂšre partie en est une trĂšs courte.

7    Et comme vous le savez, Joseph, beaucoup d’entre vous le savent, a un fameux sens de l’humour. Et je suppose qu’il a pensĂ© que je regarderais son film, donc il est sorti un soir, voulant filmer un lion. En Afrique lĂ -bas, c’est plein de lions. Donc Joseph est sorti et a pris un lion. Et je trouvai que c’était la chose la plus mignonne. AprĂšs que la mĂšre avait tuĂ©, qu’ils avaient mangĂ© le – l’animal, elle en arrachait la peau. Et son petit bĂ©bĂ© lionceau la suivait, essayant de faire comme s’il essayait de re-tuer Ă  son tour, voyez-vous? Et je suis sĂ»r que les jeunes auront du plaisir pendant les cinq ou dix minutes de cette sĂ©quence au dĂ©but du film. Venez donc tĂŽt.

8    Et on ne m’a pas demandĂ© de dire ceci. Je ne veux pas le dire. Joseph n’est pas au courant de ceci. Mais je pense que ce soir, nous allons montrer notre estime pour notre frĂšre Joseph en lui faisant une offrande pour ses missions d’outre-mer. Nous croyons que le Seigneur JĂ©sus vient. Et – et si vous avez mis de cĂŽtĂ© une petite offrande pour les missions, ou quelque chose pour les missionnaires, ou quelque chose que vous aimeriez mettre de cĂŽtĂ©, une contribution Ă  cela, faites votre chĂšque au nom de Joseph B-o-z-e, pour ce soir. B-o-z-e, c’est cela, n’est-ce pas? Joseph Boze. Et c’est... Je connais le frĂšre Joseph comme un ami intime, personnel, je sais que cela servira pour le Royaume de Dieu, au mieux de sa connaissance.

9    Et, donc, avant que nous continuions, je voudrais vous le prĂ©senter et le laisser dire juste un petit mot ici. J’ai essayĂ© de lui faire prendre le service du matin, et il n’a pas voulu le faire, donc, il nous parlera ce soir Ă  vingt heures, pendant le temps qu’il voudra. Et la camĂ©ra sera mise en place, et l’écran ici, pour le film. Mais maintenant je voudrais juste dire Ă  l’église, et prĂ©senter Ă  l’église mon cher ami et frĂšre, Joseph Boze. FrĂšre Boze. [FrĂšre Boze donne un tĂ©moignage. – N.D.É.] Merci, FrĂšre Boze, c’est trĂšs gentil. Ceci est la SuĂšde et l’Irlande ensemble. Que Dieu vous bĂ©nisse, Joseph. Merci pour vos compliments, FrĂšre Joseph. C’est... Je peux dire la mĂȘme chose de lui. Je suis si reconnaissant au Seigneur pour la grande oeuvre qui se fait en Afrique et il vous en dira davantage ce soir.

10    Et maintenant, je crois que Billy est sorti en vitesse pour me dire de faire examiner par le frĂšre Neville ou quelqu’un... L’acoustique n’est pas trop bonne dans le fond. Ou peut-ĂȘtre... Entendez-vous bien au fond? Non, ils n’entendent pas trĂšs bien. Voudriez-vous ajuster l’appareil?

11    Et je crois, pendant que nous attendons qu’il le fasse, je crois que ma niĂšce, Donna, a un petit... elle et Teddy ont un petit ici qu’ils veulent qu’on consacre au Seigneur. Et ainsi, Donna, si tu veux porter ce petit maintenant, eh bien... Et, voyons, oĂč est la sƓur qui est au piano, la pianiste, est-elle lĂ ?

12    Celui-ci? D’accord, monsieur. Ce sera bien. D’accord. J’avais... J’étais au mauvais endroit. Je pense que c’était moi qui Ă©tais au mauvais endroit.

13    Maintenant, nous avons un petit cantique que nous chantons habituellement en ces occasions pour les petits, c’est «Amenez-les, amenez les enfants Ă  JĂ©sus». Maintenant dans le...

14    Beaucoup d’églises aspergent ces petits, et c’est en ordre s’ils veulent le faire, c’est strictement en ordre pour autant que cela me regarde. Et d’autres ont des pratiques qu’ils, peut-ĂȘtre, qu’ils appellent un baptĂȘme, et s’ils veulent appeler cela un baptĂȘme, c’est en ordre pour autant que cela me regarde.

15    Mais ce sont les Écritures que nous essayons de suivre de la façon que la Bible le dit, juste se maintenir dans l’Écriture. Il n’y a pas d’endroit dans la Bible, dans le Nouveau Testament, sauf celui oĂč on a amenĂ© les petits enfants Ă  JĂ©sus et oĂč Il les a bĂ©nis et a dit: «Laissez venir les petits enfants Ă  Moi; car le Royaume des Cieux est pour ceux qui leur ressemblent.» Maintenant, c’est de cette façon que nous le faisons. Le pasteur et moi nous nous tenons lĂ , nous prenons le petit et nous offrons une priĂšre de consĂ©cration au Seigneur. Et alors quand ils sont...

16    Nous estimons qu’un bĂ©bĂ© n’a pas de pĂ©chĂ©, pas plus que son pĂ©chĂ© dans lequel il est nĂ©. Nous sommes tous nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, conçus dans l’iniquitĂ©, venu au monde profĂ©rant des mensonges. Et, maintenant, quand JĂ©sus est mort au Calvaire, Il a ĂŽtĂ© les pĂ©chĂ©s du monde. Alors le bĂ©bĂ© aurait pu ĂȘtre nĂ©, plutĂŽt aurait pu mourir avant qu’il soit nĂ©, ou naĂźtre avant qu’il n’arrive Ă  l’ñge de la raison, il n’a pas de pĂ©chĂ©s. JĂ©sus a ĂŽtĂ© les pĂ©chĂ©s du monde. Mais aprĂšs qu’il est devenu assez ĂągĂ© et qu’il a commis des pĂ©chĂ©s, il doit alors confesser ses pĂ©chĂ©s et ensuite ĂȘtre baptisĂ© pour la rĂ©mission de ses pĂ©chĂ©s, voyez-vous? Mais maintenant, bien sĂ»r, il est trop jeune.

17    Maintenant, chantons tous ce bon vieux cantique maintenant, nous chantons donc. Je ne sais pas si je peux...?... ou pas.
Amenez-les, amenez-les,
Amenez-les des champs du péché;
Amenez-les, amenez-les,
Amenez les petits Ă  JĂ©sus.

18    Comment s’appelle-t-il? Teddy, Junior. D’accord, monsieur. Nous sommes trĂšs heureux de voir ce jeune couple ici ce matin avec ce beau petit Teddy, ici, et nous prions que Dieu le bĂ©nisse abondamment, et lui donne la Vie Ă©ternelle dans le monde Ă  venir, et une longue vie ici. Est-ce que je peux l’avoir juste une minute? Voici le jeune Teddy Arnold. Nous connaissons tous Teddy, ici, il est notre... un frĂšre ici Ă  l’église, il s’est mariĂ© avec la fille de mon frĂšre, ici, Donna. Et ils ont ce petit compagnon ici, un nouveau venu. Je pense que c’est votre deuxiĂšme. Et l’autre est une petite fille, n’est-ce pas? C’est un petit gars rayonnant. J’ai toujours peur de les briser lorsqu’ils sont si petits. Ils ont l’air si dĂ©licats; j’ai simplement peur qu’ils se brisent.

19    Maintenant, pourriez-vous vous imaginer une mĂšre amenant son petit comme ceci au Seigneur JĂ©sus? S’Il Ă©tait ici ce matin, une personne se tenant lĂ , comme nous, cette mĂšre courrait vite vers Lui et voudrait qu’Il impose les mains Ă  ce bĂ©bĂ© pour le bĂ©nir. Le cƓur de papa bondirait de joie. Nous savons que Dieu a donnĂ© ceci Ă  leur union et ils veulent le redonner Ă  Dieu montrant qu’ils apprĂ©cient qu’il le leur ait donnĂ©. Courbons la tĂȘte.

20    Notre PĂšre cĂ©leste, nous essayons de suivre Ton exemple. Lorsque les mamans et les papas T’ont amenĂ© des petits enfants, Tu leur as posĂ© les mains et les as bĂ©nis. Et maintenant, PĂšre cĂ©leste, ce jeune couple a Ă©tĂ© bĂ©ni dans son foyer, en recevant ce petit garçon, le petit Teddy Arnold, Junior. Aussi nous prions, PĂšre cĂ©leste, que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur l’enfant. Nous lui imposons les mains en commĂ©moration de Toi et de Ta promesse envers nous, que nous devrions imposer les mains aux gens en commĂ©moration de Ta glorieuse Parole. BĂ©nis le petit Teddy. Dieu, nous prions que Tu lui donnes une longue vie, une bonne santĂ©. Puisse-t-il vivre pour voir la Venue du Seigneur, si cela est possible. Et nous prions pour son pĂšre et sa mĂšre, qu’ils soient bĂ©nis en Ă©levant cet enfant. Et s’il y a un lendemain, fais de lui un prĂ©dicateur, Seigneur, de l’Évangile, et donne-lui les choses que Tu as promises Ă  la race humaine, afin qu’il ait la vie, et la Vie en abondance. Nous Te le donnons maintenant, le petit Teddy Arnold, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

21    Que Dieu vous bĂ©nisse, Donna et Teddy, qu’Il vous donne une longue vie et beaucoup de bĂ©nĂ©dictions, et Ă  toi, petit Teddy, car Il t’aime.

22    Oh, je les trouve si mignons, je... ces petits bĂ©bĂ©s. J’aime tous les gens, mais je pense que les enfants et, aussi, les personnes ĂągĂ©es, quand on vieillit... Certains hommes ou femmes ĂągĂ©s sont arrivĂ©s au bout de la route, et sont si faibles, et je pense qu’ils font simplement pitiĂ©, vous savez, et je pense que nous devrions jamais... Si vous les voyez traverser la rue, arrĂȘtez-vous. Et si c’était votre papa ou votre maman? Voyez-vous? C’est le pĂšre ou la mĂšre de quelqu’un, donc respectez-les! Et ils parlent peut-ĂȘtre lentement et longtemps et peut-ĂȘtre de choses que vous ne voulez pas entendre, mais rappelez-vous, vous allez peut-ĂȘtre devenir vieux aussi, un jour, donc respectez-le simplement toujours.

23    Et ces petits, qui pourrait maltraiter un de ceux-lĂ ? D’ailleurs, vous ne devriez jamais faire cela. Vous savez, JĂ©sus a dit: «Gardez-vous de mĂ©priser un seul de ces petits; car leurs anges voient continuellement la face de Mon PĂšre Qui est dans les cieux.» Rappelez-vous, ils ont un ange. Quand vous ĂȘtes nĂ©, il reste avec vous tout le long de la vie. Et maintenant, alors quand vous ĂȘtes sauvĂ©, vous avez le Saint-Esprit alors, et il vous guide et vous dirige.

24    Et maintenant, je regarde bien dans l’auditoire pour voir ceux que je connais. Et si je ne me trompe, je vois une sƓur de Chicago ici, cela fait que l’on se sent chez soi, d’ĂȘtre reprĂ©sentĂ© Ă  Chicago, la sƓur Peckenpaugh et tous ceux qui se trouvent lĂ  sur la route du voyage. Nous sommes heureux ce matin de voir le frĂšre et la sƓur Cox ici; et Charlie, Nellie, comme nous les connaissons. Et Rodney est ici quelque part je pense, SƓur Cox? Et frĂšre Willard Crase, un de nos frĂšres prĂ©dicateurs ici. Et tant d’autres que je pourrais Ă  peine parvenir Ă  les appeler tous.

25    Heureux de voir frĂšre Evans et sƓur Evans lĂ -bas. C’est l’homme dont je vous racontais, qu’il a Ă©tĂ© mordu par un serpent Ă  sonnettes, et le Seigneur... Voudriez-vous juste lever votre main ou faire signe, FrĂšre Evans, pour que l’on voie ici dans la salle que – que le... Nous Ă©tions Ă  la pĂȘche, et le serpent Ă  sonnettes qui rampait l’a mordu droit Ă  la jambe. Et nous lui avons imposĂ© les mains et nous avons priĂ© pour lui, et la jambe ne s’est mĂȘme pas enflammĂ©e et on n’a plus eu Ă  s’en occuper par la suite. Et la Bible dit, vous savez: «Ils chasseront les dĂ©mons, ils marcheront sur la tĂȘte des scorpions et des serpents, et rien ne leur fera du mal; et – et leur... en Mon Nom, ceux qui croient en Moi», ce que sont tous les pouvoirs et ce qu’ils feraient, etc., qui nous ont Ă©tĂ© donnĂ©s. Mais si simplement vous n’avez pas peur!

26    Et si quelqu’un vous donnait un chĂšque signĂ© d’un nom au bas, et si vous emportiez ce chĂšque dans votre poche pendant votre vie, cela – cela ne vous ferait pas de bien, vous devez l’encaisser. Ainsi, chaque promesse de la Bible est signĂ©e au bas, du Nom de JĂ©sus. La banque du Ciel est responsable, et le dĂ©pĂŽt a Ă©tĂ© fait au Calvaire quand nos pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© pardonnĂ©s, et nous devenons des fils et des filles de Dieu. N’ayez donc pas peur d’encaisser n’importe quel don que Dieu a promis, rappelez-vous simplement, Il l’a promis et c’est Ă  vous.

27    Je L’ai vu arrĂȘter des flammes de feu, arrĂȘter du sang, Ă©teindre la violence du – du diable, et chasser des ennemis, et guĂ©rir le cancer, ressusciter les morts quand le docteur se tenait lĂ ; ils Ă©taient morts depuis des heures et des heures, et furent ramenĂ©s directement Ă  la vie. J’ai vu cela dans mon propre faible petit ministĂšre, maintes et maintes fois. Ainsi j’ai vu des animaux sauvages ĂȘtre domptĂ©s sur place au point de ne plus pouvoir bouger et tout. Ainsi, Il est simplement... Il est toujours Dieu. Il... S’Il a jamais Ă©tĂ© Dieu, Il est toujours Dieu. Et s’Il – et s’Il n’a jamais... Et s’Il n’est pas Dieu, Il n’a jamais Ă©tĂ© Dieu, parce qu’Il devrait ĂȘtre... Pour ĂȘtre Dieu, Il doit ĂȘtre infini. Il doit savoir toutes choses, Il doit ĂȘtre omnipotent, tout-puissant, omniscient, omniprĂ©sent. Et, oh, Il est tout simplement Dieu! La Perfection de la perfection, c’est Dieu.

28    Maintenant, je n’ai pas l’intention de... Parfois, lorsque j’enseigne ces leçons de l’école de dimanche, ça dure Ă  peu prĂšs quatre heures, ou quelque chose comme cela. Ici, il y a quelques dimanches, je suis restĂ© ici pendant six heures! J’espĂšre ne pas vous effrayer, voyez-vous, mais – mais ce n’est pas mon intention, ce matin. Juste cinq heures et demie! Non, juste...

29    Je ne serai peut-ĂȘtre donc pas parmi vous pour un moment, nous irons en Virginie, ou en Caroline, en Caroline du Nord et en Caroline du Sud, et puis sur la CĂŽte Ouest, pour remonter la CĂŽte Ouest, et puis au Canada et en Alaska, et puis de retour. Et peut-ĂȘtre, le Seigneur voulant, nous irons en Afrique pour voir Joseph, et nous nous rendrons Ă  nouveau en Afrique du Sud.

30    Et j’ai eu une grande rĂ©union il n’y a pas longtemps en Afrique du Sud, lorsque cela a changĂ© tout le cours des choses en Afrique, juste en quelques heures, quand Dieu l’a fait juste de Sa maniĂšre miraculeuse, oĂč les articles figuraient en premiĂšre page des journaux, toute la premiĂšre page, et la deuxiĂšme, et la troisiĂšme, Ă©tant uniquement des articles sur les rĂ©unions! La premiĂšre fois que j’y suis allĂ©, cela ne leur plaisait pas, ils ne voulaient mĂȘme pas donner de l’essence Ă  quelqu’un parce qu’il allait Ă  la rĂ©union, ils ne voulaient pas la lui vendre, ils disaient: «Un fanatique pareil!» Et le lendemain, on voulait lui donner l’essence gratuitement! Voyez-vous? Il y a donc simplement une diffĂ©rence, voyez-vous. Je suis... Quelque chose se passe. L’homme Ă©tait en train de caresser un petit animal, vous savez, et il a dit: «OĂč est-ce que vous allez?» Il a dit: «Je vais Ă  Johannesburg.» L’autre a dit: «Oh, vous ĂȘtes un homme d’affaires?» Il a dit: «Non, j’y vais pour voir frĂšre Branham, la rĂ©union.»

32    L’autre a dit: «Quoi?» Il a dit: «Vous avez l’air d’un homme plus brillant que ça.»

33    Il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, je suis chrĂ©tien, j’y vais pour voir ça.» L’autre a dit: «Vous n’avez qu’à aller ailleurs pour avoir votre essence.»

34    Et ainsi, le lendemain, au retour, c’était le seul arrĂȘt entre lĂ  et le Transvaal, ainsi, il fallait qu’il passe par lĂ , et il s’est arrĂȘtĂ© Ă  la station suivante Ă  cĂŽtĂ© de celui-lĂ . Et le gars est sorti en courant et l’a rattrapĂ© en disant: «Venez ici. Venez ici.» Les journaux avaient toutes les premiĂšres pages et les secondes pages, remplies de ce que le Seigneur avait fait. Et ainsi nous sommes reconnaissants pour cela.

35    Maintenant, simplement pour une petite rĂ©union, si quelqu’un de vous est par lĂ , si vous avez des amis lĂ -bas, nous devrons donc ĂȘtre au Cow Palace. C’est une grande exposition de cheptel vivant, de l’ouest sur la CĂŽte Ouest, Ă  Southgate. Ainsi, vous les quelques gars comme moi, qui aimez les fusils, je vais visiter l’usine Weatherby lĂ -bas, et venez avec moi si vous le voulez, si vous ĂȘtes par lĂ . Et ainsi on se dirige vers beaucoup d’endroits pendant la journĂ©e, vous pouvez aller Ă  l’üle de Catalina, vous savez comment c’est. Et vous hommes, femmes avec vos petits enfants, il y a le Disneyland. Et il est aussi des membres du groupe, ainsi venez. Vous, je sais que vous allez y passer un bon moment. Et par dessus tout, priez que Dieu ouvre les yeux des incroyants et fasse des convertis Ă  Christ.

36    Maintenant, nous allons lire juste quelques Paroles de la Bible ici, car j’aime faire ceci. Et puis j’ai quelques Écritures notĂ©es ici, lĂ -dedans, et quelques notes au sujet desquelles j’aimerais enseigner ce matin, pendant quelques instants. Pensant au service de ce soir... Et puis j’aimerais vous dire tout ce qui s’est passĂ© cette semaine dans les entrevues privĂ©es, etc., mais je n’ai pas le temps. Et je sais qu’il y en a ici prĂ©sents ce matin de ceux qui attendent toujours pour ces entrevues, et qui viennent d’ailleurs. Nous essayerons de les avoir cette semaine, aussi vite... nous essayerons d’avoir tous ceux qui attendent ici, de toute façon, avant que nous partions.

37    Maintenant nous allons passer dans les Évangiles, Ă  Marc 16, au 17e chapitre de saint Marc. Et mon titre aujourd’hui, de ce sujet est: «L’ÉvangĂ©lisation au Temps de la Fin.» Et commençons Ă  lire dans Marc 16, Ă  peu prĂšs au 14e verset.
    Enfin il apparut aux onze pendant qu’ils Ă©taient Ă  table; et Il leur reprocha leur incrĂ©dulitĂ© et la duretĂ© de leur cƓur, parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui L’avaient vu ressuscitĂ©.
    Puis Il leur dit: Allez par tout le monde, et prĂȘchez la bonne nouvelle Ă  toute la crĂ©ation.
    Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©... celui qui ne croira pas sera condamnĂ©.
    Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.
    Le Seigneur, aprĂšs leur avoir parlĂ©, fut enlevĂ© au ciel, et Il s’assit Ă  la droite de Dieu.
    Et ils s’en allĂšrent prĂȘcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux,... et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient. Amen!

38    Tant de choses pourraient ĂȘtre dites Ă  ce sujet. Ceci est la derniĂšre commission que le Seigneur a donnĂ©e Ă  l’Église.

39    Je suis... Il se trouve que je regarde en bas par ici, j’essaie de me rappeler... FrĂšre West assis lĂ , de GĂ©orgie, j’essayais de me rappeler votre nom il y a quelques instants. Et je ne pouvais simplement pas me rappeler votre nom, il y a juste quelques instants. L’autre frĂšre assis lĂ , je ne peux pas me rappeler son nom. Et autant que vous ĂȘtes, vous comprendrez que je n’essaie pas d’ignorer quelqu’un, mais simplement ils... Je n’arrive pas Ă  fixer leurs noms dans ma mĂ©moire.

40    Maintenant, nous pensons Ă  l’évangĂ©lisation au temps de la fin. Et n’importe qui, qui lirait, pourrait lire un journal, et pourrait lire... Le ciel est noir et s’assombrit et les nuages apparaissent, et – et nous savons que nous sommes sur le point d’avoir de la pluie, et nous le sentons dans l’air, et nous voyons les grandes raies des Ă©clairs au loin et les Ă©clairs et les bourrasques, nous savons que nous allons avoir un orage, qu’il va pleuvoir trĂšs bientĂŽt. N’importe qui peut lire un journal et voir la condition de la nation, des nations, et se rendre compte que quelque chose est sur le point d’arriver. Lorsque vous voyez quelqu’un qui cherche noise Ă  tout le monde, avec un autre et qui se disputent, avec toutes sortes d’armes, etc., pour combattre, et pas d’accord, enlevant leurs chaussures et tapant sur le pupitre et tout Ă  leurs confĂ©rences, vous savez que quelque chose est sur le point d’arriver. Et cela met sur les gens comme le sentiment que quelque chose est sur le point d’arriver. Le monde, comme nous l’appellerions, le cosmos, le monde extĂ©rieur, pressent qu’il y a une destruction Ă  venir, disons qu’un Ăąge atomique est sur le point d’éclater.

41    Le chrĂ©tien sait que c’est la Venue du Seigneur. Voyez-vous? Il y a une atmosphĂšre. Cela dĂ©pend de sur quoi vous jetez les regards, car notre Seigneur a dit exactement ce qui allait arriver Ă  ce moment-lĂ , et nous ne connaissons ni la minute ni l’heure, mais nous savons que nous approchons de quelque chose maintenant.

42    Comme ce dont je parlais, ici, il y a quelque temps; j’ai observĂ© un agneau, un jour, en Afrique, sorti d’un enclos; et il Ă©tait – il Ă©tait en train de paĂźtre trĂšs paisiblement, et tout d’un coup, il est devenu nerveux. Et je me demandais ce qui arrivait Ă  ce petit compagnon. Et vous savez qu’une brebis ne peut pas retrouver son chemin, d’oĂč qu’elle vienne, elle est complĂštement perdue. C’est la raison pour laquelle le Seigneur nous compare Ă  des brebis, vous voyez. Lorsque nous sommes perdus, il n’y a qu’une seule chose qui puisse nous ramener, c’est le Berger! Et ce petit compagnon bĂȘlait, et il s’était Ă©garĂ© de l’enclos. Et je remarquai, dans l’herbe, un peu plus loin, le petit compagnon ne pouvait pas le voir – un agneau ou une brebis ne sent pas son ennemi comme les autres, comme un cerf ou quelque chose comme cela – mais il – il pouvait ressentir que la mort Ă©tait proche. Et voilĂ  qu’un lion arrivait en se glissant, doucement. Il pouvait sentir la brebis, donc il s’approchait, voyez-vous, pour attraper l’agneau. Et le petit compagnon devenait nerveux, et on ne pouvait voir pourquoi, mais c’était la mort qui menaçait de si prĂšs qu’il Ă©tait nerveux.

43    Et le – le monde est dans un tel Ă©tat de nĂ©vrose, en ce moment mĂȘme, que l’on circule dans la rue Ă  145 Km/h pour aller s’asseoir dans un bistrot et boire pendant deux heures avant de rentrer Ă  la maison. Et c’est un assaut de...

44    Parlez Ă  quelqu’un, oh, la la! Ils explosent! Comme ce dont je parlais l’autre soir au Tabernacle; j’étais allĂ© Ă  l’hĂŽpital ici pour essayer de me charger de quelques appels que frĂšre Neville avait reçus. Et Ă  chaque fois que je m’adressais Ă  une infirmiĂšre ou Ă  un docteur, il me disait d’un ton sec: «Je n’en sais rien!»

45    Eh bien, je pensais: «Qu’est-ce qui se passe? Tout le monde est simplement en train de lĂącher la pression, je pense.» Ainsi... Mais le docteur, les psychiatres soignent les psychiatres.

46    Ainsi... Toutefois, il y a une voie de sortie, c’est Christ. Maintenant, un chrĂ©tien ne devrait pas ĂȘtre dans cet Ă©tat. Nous devrions ĂȘtre heureux, attendant la Venue, car elle est proche. Nous pouvons sentir la brise rafraĂźchissante du Calvaire. Lorsque nous baissons les regards et voyons le Dieu du Ciel Qui a fait la promesse, et les choses mĂȘmes que JĂ©sus a faites dans Sa vie, qu’Il a promises qu’elles reviendraient dans les derniers jours, et nous le voyons ici! Qu’est-ce que cela? C’est le souffle du rafraĂźchissement, comme la pluie qui arrive. Voyez-vous? Nous savons que la rĂ©demption est proche. Voyez-vous? Quelque chose est sur le point d’arriver. Maintenant, le monde ne voit pas cela. Ils en rient, parce que c’est comme ils l’ont fait autrefois. Mais nous savons que cela s’approche.

47    Et c’est la raison pour laquelle j’ai choisi ce sujet aujourd’hui, comme mon dernier sujet, pour un moment, pour le Tabernacle, sur l’évangĂ©lisation au temps de la fin. Et lorsque nous faisons un travail missionnaire ou une mission Ă  l’étranger, avec la Parole de Dieu, nous savons que nous sommes toujours dans la volontĂ© de Dieu, car la premiĂšre commission de JĂ©sus Ă  Son Église Ă©tait: «Allez et prĂȘchez l’Évangile.» Cette derniĂšre commission Ă©tait de prĂȘcher l’Évangile.

48    La premiĂšre fois qu’il ait jamais ordonnĂ© des personnes dans le ministĂšre pour qu’elles prĂȘchent la Parole et aillent partout dans le pays, Il a dit: «GuĂ©rissez les malades, ressuscitez les morts, chassez les dĂ©mons. Vous avez reçu gratuitement, donnez tout aussi gratuitement.» Saint Matthieu, le 10Ăšme chapitre, quand Il envoya les soixante-dix, deux par deux. Cela Ă©tait la premiĂšre commission qu’Il ait donnĂ©e Ă  Son Église.

49    Maintenant, la derniĂšre commission qu’Il a donnĂ©e Ă  Son Église juste avant qu’Il soit reçu dans la Gloire; Il a dit: «Allez dans le monde entier.» Il venait de ressusciter des morts. Et beaucoup d’entre eux Ă©taient rĂ©unis, et Il les reprenait Ă  cause de la duretĂ© de leur cƓur, Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©, n’ayant pas cru ceux qui L’avaient vu aprĂšs qu’Il fut ressuscitĂ©. Voyez-vous, ceux-ci avaient un tĂ©moignage qu’ils avaient vu le Seigneur. Et les autres ne l’avaient pas cru, et Il les rĂ©primandait Ă  cause de la duretĂ© de leur cƓur. Ils n’avaient pas cru ces gens qui avaient vu qu’Il n’était pas mort. «Il est vivant!»

50    C’est la mĂȘme chose aujourd’hui, lorsque vous voyez Son oeuvre. Maintenant, nous avons dĂ©jĂ  vu et nous tĂ©moignons de l’avĂšnement du Seigneur. Maintenant, rappelez-vous, avĂšnement et venue sont deux mots diffĂ©rents, avĂšnement, et ensuite venue. Maintenant c’est l’avĂšnement, Il est dĂ©jĂ  apparu dans ces derniers jours! Ici mĂȘme avec nous dans les derniĂšres quelques annĂ©es! Maintenant, c’est un signe de Sa venue. Il apparaĂźt dans Son Église, sous la forme du Saint-Esprit, montrant que c’est Lui, car les gens ne peuvent pas faire ces choses que vous voyez le Saint-Esprit faire; ainsi, cela est l’avĂšnement du Seigneur. Maintenant, rappelez-vous, il est dit aux deux endroits «avĂšnement» et «venue».

51    Maintenant, Il leur reprochait la duretĂ© de leur cƓur, parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui L’avaient vu. Je crois qu’Il ferait la mĂȘme chose aujourd’hui. AprĂšs que nous... Ils ont... Ils n’avaient pas cru le tĂ©moignage de ces gens-lĂ , et Il les a repris pour cela. Et ensuite Il les a commissionnĂ©s d’aller dans le monde entier pour prĂȘcher l’Évangile Ă  toute la crĂ©ation, et Il serait avec eux jusqu’à la consommation, la fin du monde. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»

52    Maintenant, aujourd’hui, nous essayons d’apporter la Parole Ă©crite que nous avons sous forme de lettre, de credo, etc., au monde entier. Et des missionnaires sont allĂ©s partout. Mais que trouvons-nous lorsque nous y arrivons? Un indigĂšne qui ne sait pas lire son nom tenant un tract Ă  la main. Il n’en connaĂźt pas plus qu’il ne distingue sa main droite de la gauche. Mais quand JĂ©sus a dit: «Allez et prĂȘchez l’Évangile», Il n’a jamais dit: «Enseignez la Parole!» Il a dit: «PrĂȘchez l’Évangile!» «Et l’Évangile n’a pas Ă©tĂ© prĂȘchĂ© en paroles seulement, mais avec la manifestation de la Parole», car la seule façon dont cela pouvait ĂȘtre fait, c’était en faisant que Sa promesse s’accomplisse.

53    N’importe qui peut lire cela – cela dans, par exemple, William Jennings Bryant, lorsqu’il dĂ©battait avec Darrel au sujet des doctrines de Darwin. Voyez-vous? Il pouvait seulement dire ce que Darwin avait dit. Et William Bryant pouvait dire ce que la Bible avait dit. C’était cela le dĂ©bat. Mais, dans ce cas-ci, Dieu vient parmi les gens et prouve que Sa Parole est rendue manifeste. Et la seule façon de faire cela, ce n’est pas par un tract, mais par le Saint-Esprit agissant Ă  travers vous. Votre vie devient Sa Vie. Il est en vous.

54    Les paĂŻens, lorsqu’ils adoraient l’idole, ils se prosternaient devant l’idole et ils croyaient que l’idole leur rĂ©pondait, que dieu, leur dieu retournait, venait dans cette idole et leur rĂ©pondait Ă  travers elle. Maintenant, cela est juste le contraire, l’inverse de ce que Dieu est. Dieu ne traite pas avec des idoles. Vous ĂȘtes Son instrument. Vous vous prosternez devant Dieu, et Il vient en vous  et parle aux gens. C’est cela la diffĂ©rence. Il est le Dieu vivant pour une personne vivante, pas un Dieu mort pour une idole morte. Il est un Dieu vivant, pour un ĂȘtre vivant. Et vous devenez Ses tĂ©moins, ce qu’Il a dit ici.

55    C’est-Ă -dire que le – maintenant, remarquez, beaucoup de gens disent que c’était juste pour les apĂŽtres. Il a dit ici: «Allez par tout le monde et prĂȘchez cette Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation, et (conjonction) voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»

56    Maintenant, aujourd’hui, nous disons qu’un bon membre d’église serre la main du pasteur, dĂ©place son nom des MĂ©thodistes, aux Baptistes, ou des Baptistes aux MĂ©thodistes, ou ce que vous voulez, et vit une vie assez bonne. Maintenant, nous les missionnaires, nous voyons ces paĂŻens vivre une vie avec laquelle ces AmĂ©ricains, soi-disant chrĂ©tiens, ne pourraient se comparer en aucune façon. Voyez-vous? Si donc une vie bonne est tout ce qui compte, ils sont sauvĂ©s autant que les autres, par une idole! Leur moralitĂ© nous Ă©toufferait Ă  tel point que nous ne pourrions absolument pas nous tenir en leur prĂ©sence, c’est juste, et leurs actions aussi. Mais ce n’est pas cela.

57    JĂ©sus a dit: «Il faut que vous naissiez de nouveau.» Pour naĂźtre de nouveau, il faut se mettre de cĂŽtĂ© soi-mĂȘme et mourir, et laisser entrer l’Esprit de Christ en vous. Alors vous ne vous appartenez plus, c’est Christ en vous, voyez-vous, le Saint-Esprit. Paul a dit: «Je meurs chaque jour; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi.» Voyez-vous, Christ!

58    Et si je vous disais que l’esprit de John Dillinger Ă©tait en moi, j’aurais des fusils ici et je serais un hors-la-loi, parce que cela serait son – son esprit en moi. Si je disais que j’avais l’esprit d’un artiste, vous vous attendriez Ă  ce que je peigne le tableau d’un artiste.

59    Si je vous dis que je suis chrĂ©tien, et si l’Esprit de Christ est en moi, ou en vous, alors nous ferons les oeuvres de Christ. JĂ©sus a dit, dans saint Jean: «Celui qui croit en Moi, fera aussi les oeuvres que Je fais.» Ensuite Il a dit ici: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»

60    Maintenant, Ă  travers les Ăąges, il y a eu un temps oĂč ces signes n’ont pas suivi le croyant. C’est vrai. Le prophĂšte en a parlĂ©, et il en a parlĂ© dans Zacharie, il a dit «qu’il viendrait un temps qu’on ne pourrait appeler ni jour ni nuit, mais au temps du soir, la LumiĂšre paraĂźtra».

61    Maintenant, le soleil se lĂšve Ă  l’est et se couche Ă  l’ouest. Cela ne change pas, c’est le mĂȘme soleil. Maintenant, lorsque le Saint-Esprit est venu, JĂ©sus, le Fils de Dieu, Il est venu Ă  l’est, sur les peuples de l’est. Cela Ă©tait un jour... Comme cela a voyagĂ©, comme la civilisation a voyagĂ© avec le soleil, se dĂ©plaçant de l’est vers l’ouest, et maintenant nous sommes Ă  la CĂŽte Ouest... Si nous continuons plus loin, nous revenons Ă  l’est. Donc, oh, tout indique Sa venue. Nous sommes au temps de la fin. Tout montre que c’en est fait!

62    Alors, maintenant, le prophĂšte a dit... Et aucune prophĂ©tie ne peut ĂȘtre... ne devrait ĂȘtre l’objet d’une interprĂ©tation particuliĂšre, comme JĂ©sus l’a dit. C’est simplement exactement comme Elle le dit: «Le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» Alors, le mĂȘme Fils qui est venu sur les peuples de l’est et qui a montrĂ© Ses oeuvres et Ses bĂ©nĂ©dictions... Il a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© qu’il y aurait un jour sombre; ni jour ni nuit, c’est un jour morne, comme brumeux. Et on ne peut pas voir le soleil, mais le soleil donne encore assez de lumiĂšre. Un peu comme il fait dehors, maintenant, peut-ĂȘtre un peu plus sombre. Et nous en avons eu suffisamment pour adhĂ©rer Ă  des Ă©glises et mettre notre nom dans les livres, etc., mais au temps du soir cette mĂȘme grande puissance de Christ viendrait sur Son Église tout comme elle L’a fait autrefois Ă  l’Orient. A l’occident, cela serait pareil! Ainsi, c’est pourquoi je dĂ©sire parler de l’évangĂ©lisation au temps du soir.

63    Chaque Ăąge a eu son Message et ses messagers. Tout au long des Ăąges, chaque Ăąge a reçu son message avec un messager. Dieu, dans chaque dispensation, a envoyĂ© quelqu’un oint du Saint-Esprit pour dĂ©livrer Son message pour cet Ăąge-lĂ , chaque fois.

64    Maintenant, nous pourrions revenir en arriĂšre, pour prouver cela juste un petit moment. Depuis le tout dĂ©but, Dieu Ă©tait le messager, au dĂ©but, qui a dit Ă  Adam et Ève, «Vous mangerez ceci, mais vous ne ferez pas cela!» C’était lĂ  le message. Et lorsque l’homme a marchĂ© par-dessus le message de l’heure, cela a amenĂ© la mort et le chaos Ă  toute la race humaine. Maintenant, voilĂ  toute l’importance du Message. Et rappelez-vous, cela n’était pas simplement un reniement complet et absolu de ce que Dieu avait dit, ce que Ève a cru, mais c’était le fait de prendre ce que Dieu avait dit en le blanchissant un peu, ou – ou juste en l’interprĂ©tant faussement, un petit peu, juste en y ajoutant un petit peu, ou en enlevant un petit peu.

65    C’est la raison pour laquelle je crois que la Parole est la VĂ©ritĂ©. Si nos credo et nos dĂ©nominations ne s’ajustent pas exactement avec la Parole, alors c’est faux. Et si Dieu n’a pas permis, et si Sa Parole Ă©tait si importante – simplement citer inexactement une seule parole a Ă©tĂ© la cause de tout, de chaque mort qui soit jamais arrivĂ©e, de chaque souffrance, de chaque bĂ©bĂ© pleurant, de chaque procession funĂšbre, de chaque tombe sur la colline, de chaque ambulance qui ait jamais hurlĂ©, de chaque sang qui ait jamais Ă©tĂ© versĂ©, de toute vieillesse et de toute famine et des ennuis que nous avons eus, simplement Ă  cause d’une fausse interprĂ©tation de la Parole de Dieu, tout ceci en Ă©tant le rĂ©sultat, est-ce qu’Il l’excusera au temps de la fin, si nous interprĂ©tons faussement Ă  nouveau?

66    Donc, voyez-vous, le christianisme est une chose importante. Si cela a coĂ»tĂ© tous ces six mille ans des difficultĂ©s, parce qu’une seule Parole a Ă©tĂ© mal utilisĂ©e, nous n’allons pas maintenant recommencer par une autre Parole mal utilisĂ©e. Cela doit aller exactement avec la Parole, non pas avec l’interprĂ©tation de quelqu’un, juste ce que la Parole dit! Tant d’hommes se rĂ©unissent en disant que cela veut dire ceci, et ils seront d’accord, et d’autres diront ceci. Mais Elle dit: «Voici la chose!»

67    Si Dieu va juger le monde par l’église, alors par laquelle? S’Il va juger le monde par une nation, quelle est cette nation? Il va juger le monde par la Parole, la Bible! car «au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous». C’est-Ă -dire, Christ Ă©tait la Parole de Dieu faite chair, parlĂ©e Ă  travers un ĂȘtre humain.

68    Maintenant, dans le Livre de l’Apocalypse, Il a dit: «Si quelqu’un retranche une seule Parole de ceci, ou y ajoute une seule Parole, sa part sera Ă©galement retranchĂ©e du Livre de Vie.»

69    Donc vous voyez que ce n’est pas simplement: «Eh bien, je crois ceci, mais je ne sais pas au sujet de cela.» Vous devez croire tout. Peut-ĂȘtre que vous n’avez pas la foi pour y arriver, mais n’essayez pas de vous tenir en travers du chemin de quelqu’un d’autre.

70    J’ai souvent dit que je souhaite avoir la foi de partir comme HĂ©noch, lorsque ma vie sera terminĂ©e, ne pas mourir, mais partir simplement pour une promenade d’aprĂšs-midi et rentrer Ă  la maison avec Dieu. J’aimerais faire cela! Mais si je n’ai pas ce genre de foi, je ne me mettrai pas en travers du chemin d’un autre qui aurait ce genre de foi. Voyez-vous?

71    Maintenant, nous sommes au temps du soir. Et les messagers Ă  travers l’ñge... Nous dĂ©couvrons qu’au dĂ©but, quand un messager Ă©tait envoyĂ©, mal interprĂ©ter Sa Parole ou douter d’une seule Parole signifiait l’anĂ©antissement total et la sĂ©paration Ă©ternelle d’avec Dieu. Mal interprĂ©ter la Parole de ce messager! Et le premier messager Ă©tait Dieu Lui-MĂȘme. Et depuis, chaque autre messager a Ă©tĂ© Dieu parlant Ă  travers l’homme, ce qui est la Parole de Dieu, car pour Lui il n’y a alors personne au travers de qui Il puisse parler, si ce n’est celui-lĂ  mĂȘme Ă  qui Il parlait. Mais depuis qu’Il a fait l’homme et qu’Il a rachetĂ© l’homme, cela a Ă©tĂ© Dieu parlant Ă  travers l’homme. Il n’utilise pas le – l’intermĂ©diaire de – d’un engin mĂ©canique, mais l’intermĂ©diaire de l’homme, d’un homme qui s’est abandonnĂ© et consacrĂ© Ă  Dieu.

72    Combien nous pourrions le faire ressortir Ă  travers les prophĂštes, et Samson, en continuant jusqu’à cet Ăąge-ci. Cela a toujours Ă©tĂ© un individu avec Dieu. Maintenant, chaque Ăąge, ai-je dit, avait son Message et son messager. Maintenant nous prendrons un autre Ăąge aprĂšs l’ñge Ă©dĂ©nique, juste pour avoir un petit arriĂšre-plan. Maintenant, aprĂšs l’ñge Ă©dĂ©nique vient l’ñge de NoĂ©. Maintenant, quand le monde... nous Ă©tions... je parlais l’autre soir, lĂ -bas au tabernacle de Clarksville, sur le sujet du signe du temps de la fin. Et ensuite l’autre soir, jeudi soir, sur le fait d’ĂȘtre identifiĂ© avec JĂ©sus. Et maintenant, ce matin, sur l’évangĂ©liste, l’évangĂ©lisation – excusez-moi – au temps de la fin.

73    Bon, juste avant la destruction du monde antĂ©diluvien et le temps du dĂ©luge, eh bien, nous trouvons qu’il y avait une civilisation supĂ©rieure Ă  celle d’aujourd’hui. Je crois qu’ils maĂźtrisaient la puissance atomique. Je crois que c’est cela qui a secouĂ© le monde hors de son orbite. Je me suis tenu sur les Bancs de Glace Britanniques, creusez Ă  cent cinquante mĂštres, et vous en sortirez des palmiers, lĂ  oĂč il y a eu des palmiers, il y a plusieurs centaines d’annĂ©es. On nous a appris et nous savons que le monde se tenait droit. Mais ils avaient aussi une telle mĂ©canique et une telle science qu’ils ont pu construire une pyramide, un sphinx, etc., ce que nous ne pourrions pas reproduire aujourd’hui! Nous n’avons pas les machines pour soulever ces blocs si haut, voyez-vous, Ă  moins qu’elles soient atomiques; la puissance de l’essence ne le fera pas, et les forces Ă©lectriques ne le feront pas. Mais c’était un autre Ăąge beaucoup plus avancĂ© que notre Ăąge.

74    Et dans cet Ăąge, Dieu a appelĂ© un homme appelĂ© NoĂ©, juste un homme ordinaire, un agriculteur, parce qu’il avait Ă©tĂ© trouvĂ© pieux dans sa gĂ©nĂ©ration. Et Dieu a traitĂ© avec cet homme-lĂ  au sujet de «construire une arche». Parce que, le pĂ©chĂ©, nous remarquons qu’en ce temps-lĂ , «les filles des hommes..., dit La Bible, virent que... les fils de Dieu virent les filles des hommes».

75    J’ai discutĂ© Ă  ce sujet, lĂ  oĂč beaucoup d’écrivains pensent que les fils de Dieu Ă©taient des anges dĂ©chus qui se sont changĂ©s eux-mĂȘmes en esprits! Je ne vois pas comment un homme peut penser ça. Cela ferait de lui, de Satan, un crĂ©ateur. Satan n’est pas un crĂ©ateur, Satan est un pervertisseur de la crĂ©ation, voyez-vous, c’est tout! Un mensonge n’est que la vĂ©ritĂ© dite faussement. Un adultĂšre est l’acte juste perverti. Voyez-vous? Et c’est exactement ce qu’est le pĂ©chĂ©. Satan ne peut pas crĂ©er, il peut seulement pervertir ce qui a Ă©tĂ© crĂ©Ă©.

76    Ainsi c’était les fils de Dieu, qui Ă©taient les fils de Seth, de la lignĂ©e de Dieu, Ă  travers Adam; et les filles de CaĂŻn, Satan, «et lorsqu’ils virent qu’elles Ă©taient jolies, belles...»

77    Et nous remarquons lĂ , en ressortant des photos d’il y a, disons quelques annĂ©es, disons d’il y a une centaine d’annĂ©es, combien la beautĂ© des femmes a dĂ©passĂ© la beautĂ© qu’il y avait autrefois chez les femmes. Si vous lisez GenĂšse 6, vous trouverez une belle image de cela. Elles Ă©taient belles. Et les femmes aujourd’hui sont beaucoup plus belles qu’autrefois. C’est Ă  cause de leur habillement et de leur mode moderne. C’est ce qui les fait ressortir.

78    J’ai une photo de Pearl White, prise lorsque Scott Jackson l’a tuĂ©e, a plongĂ© le couteau dans sa poitrine, l’amoureux secret, et la grande nation Ă©tait secouĂ©e par la chanson de Pearl White. Elle Ă©tait censĂ©e ĂȘtre la plus belle femme qui existait dans le monde en ces jours-lĂ . Eh bien, elle serait une relique dans la rue aujourd’hui, comparĂ©e Ă  certaines de ces femmes-ci!

79    Ou, retournez au temps de Clara Bowe, quand elle a commencĂ© pour la premiĂšre fois le scandale de retrousser ses bas en dessous de ses genoux et en disant: «Retroussez-les, les filles, retroussez-les!» Je me rappelle de cela quand j’étais jeune. Et prenez la photo de Clara Bowe et comparez-la Ă  quelques-unes des beautĂ©s d’aujourd’hui. Voyez-vous?

80    Et cela est un signe du temps de la fin. JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  l’avĂšnement du Fils de l’Homme.» Et elles se sont constamment dĂ©shabillĂ©es de plus en plus! Qu’est-ce? Des filles de CaĂŻn. C’est pourquoi nous sommes considĂ©rĂ©s comme des excentriques et des fanatiques lorsque nous essayons d’expliquer et dire la vĂ©ritĂ© de l’Évangile Ă  ce sujet. Mais elles sont constamment en train de se rendre plus immorales et d’aller dans les rues et – et d’agir comme elles le font, et elles ne se rendent pas compte qu’elles auront Ă  rĂ©pondre au jour du jugement. Maintenant, la femme qui s’habille de maniĂšre incorrecte, sexy, et qui peut... vous pouvez ĂȘtre aussi pure que la fleur de lys envers votre mari, ou envers celui que vous aimez, votre ami, mais lorsque le pĂ©cheur qui passe dans la rue vous regarde, si vous ĂȘtes habillĂ©e comme cela, il vous convoitera parce que vous vous ĂȘtes prĂ©sentĂ©e Ă  lui de cette façon.

81    Ce ne sont pas les gosses qui ont besoin d’ĂȘtre fouettĂ©s, c’est papa et maman, pour les avoir laissĂ©s faire. Cela, ce n’est pas de la dĂ©linquance juvĂ©nile, c’est de la dĂ©linquance des parents. Et je pense qu’il y a beaucoup de dĂ©linquance Ă  la chaire, car ils les laissent juste aller sans rien dire, alors que c’est lĂ  dans la Parole.

82    Maintenant, la Bible... JĂ©sus a dit: «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a commis (temps passĂ©) dĂ©jĂ  adultĂšre avec elle dans son cƓur.» Et lorsque ce pĂ©cheur va en jugement pour avoir Ă  rĂ©pondre d’un adultĂšre, cela retombera de suite: «Avec qui l’avez-vous commis?» Avec vous. Quoi que vous n’ayez jamais fait l’acte, mais la Bible a dit que vous ĂȘtes coupable, de toute façon. A qui faut-il donc s’en prendre? «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle dans son cƓur.» La gravitĂ© de la chose!

83    A Jeffersonville aujourd’hui, il y a quatre-vingt-dix-neuf virgule quatre-vingt-dix-neuf pour cent de femmes qui sont coupables devant Dieu. La nation entiĂšre est comme cela. Pourquoi? La dĂ©linquance Ă  la chaire, oĂč il faut dire les choses aux gens; et la dĂ©linquance au foyer, oĂč on laisse sortir les jeunes filles dans la rue et agir comme cela. Et ils disent que c’est «en ordre».

84    Eh bien, voilĂ  exactement ce contre quoi NoĂ© a dĂ» lutter dans son jour. Les filles des hommes Ă©taient belles, et les fils de Dieu les regardaient. Voyez-vous, la convoitise qui revient. Mais NoĂ©, oh, nous pourrions rester lĂ -dessus pendant des heures! Mais NoĂ© Ă©tait un homme de justice, pieux, intĂšgre, et il a criĂ© contre ces choses. Et ils le traitaient de fou. Des moqueurs, la Bible a dit qu’ils se moquaient de lui, se riaient de lui. Mais il disait: «Il va venir un temps oĂč une tempĂȘte, de l’eau va tomber des cieux!» Il n’y avait jamais eu de pluie. Et son Évangile ne pouvait pas tenir tĂȘte aux thĂ©ories scientifiques de ce jour, car il n’y avait pas de pluie dans le ciel.

85    Et , aujourd’hui, la thĂ©orie scientifique des groupes modernes soi-disant religieux ont essayĂ© de prouver que cette Chose bĂ©nie que nous avons et qui est appelĂ©e le Saint-Esprit, est seulement de l’émotion. Voyez-vous, cela ne peut pas tenir debout d’aprĂšs leur thĂ©orie scientifique. Eh bien, je voudrais leur demander ceci: Qu’est-ce qui fait qu’ils changent? Qu’est-ce qui fait que l’ivrogne arrĂȘte de boire? Qu’est-ce qui fait que la prostituĂ©e arrĂȘte sa mauvaise vie? Qu’est-ce qui fait que le cancer et les – les maladies quittent les gens, et les sourds, les muets, et les aveugles et les morts se relĂšvent? Expliquez cela! Est-ce de l’émotion? C’est accompagnĂ© d’émotion, certainement.

86    Tout ce qui vit a de l’émotion, et tout ce qui n’a pas d’émotion est mort. Excusez l’expression, mais je pense que nous devrions alors enterrer quelques unes de nos religions sans Ă©motion, parce que c’est mort. Cela n’a pas d’émotion. Toute religion qui n’a pas d’émotion devrait ĂȘtre enterrĂ©e. Vous voyez? Parce que, cela fait appel aux Ă©motions.

87    JĂ©sus, lorsqu’il entrait dans la ville, les enfants et tous, les – tous ses amis criaient: «Hosanna! A celui qui vient au Nom du Seigneur!» Et ces religieux de ce jour-lĂ  ne pouvaient pas le supporter,  c’était trop Ă©motionnel! Il a dit: «S’ils se taisent, les pierres crieront aussitĂŽt.» Voyez-vous? Quelque chose doit crier, parce que la vie Ă©tait lĂ .

88    NoĂ© passait par un temps terrible, mais finalement un jour il a eu une Ă©preuve. Et tous ceux qui vont avec Dieu ont des Ă©preuves, votre foi est Ă©prouvĂ©e. Lorsque vous commencez Ă  vivre pour Lui, alors tous les voisins commencent Ă  parler de vous, tout va aller mal pour vous. Rappelez-vous simplement cela, car c’est Dieu Qui vous Ă©prouve. La Bible dit: «Chaque fils qui vient Ă  Dieu doit d’abord ĂȘtre Ă©prouvĂ©, chĂątiĂ©, Ă©duquĂ© comme un enfant.» Comme mon papa m’éduquait quand j’avais mal agi, on avait – on avait accrochĂ© les – les dix commandements au-dessus de la porte, c’était un bĂąton d’à peu prĂšs cette longueur, et Monsieur Branham Ă©tait un homme au bras trĂšs bien exercĂ©, et il nous faisait sortir et nous Ă©duquait. Et c’est ce que Dieu fait. Il vous Ă©prouve, vous Ă©duque comme Son enfant. Il vous Ă©lĂšve, car vous ĂȘtes Son enfant; il y a quelque chose pour vous dans l’avenir, une maison dans la Gloire. Et il vous forme. Maintenant, chaque fils qui vient doit ĂȘtre Ă©prouvĂ©.

89    NoĂ©, un type donc de sa dispensation, avait une Ă©preuve parce que Dieu lui avait dit d’entrer dans l’arche, et quand il est entrĂ© dans l’arche, la porte s’est fermĂ©e toute seule. Et NoĂ©, sans doute, a dit Ă  sa famille: «Observez, demain. Oh, la porte s’est fermĂ©e ce soir, mais demain matin il y aura de la pluie lĂ -haut dans les cieux.» Il n’y en avait jamais eu avant, rappelez-vous cela.

90    Et les moqueurs, peut-ĂȘtre quelques uns de ce genre de demi-croyants, ont dit: «Montons et tenons-nous lĂ . Vous savez ce vieil homme pourrait bien avoir raison.» Ils se sont tenus autour de l’arche, attendant, vous savez, pensant: «Eh bien, maintenant, il pourrait avoir raison.» Et ils sont montĂ©s. Et le lendemain matin le soleil s’est levĂ© tout aussi beau que d’habitude, il a effectuĂ© sa course.

91    Vous savez, et sans doute que Satan Ă©tait assis lĂ  au sommet de ce trou dans l’arche, cette fenĂȘtre, disant: «Vous pensez que vous avez encore raison?» Eh bien, c’est de cette façon que le diable fait avec chacun de nous. Mais aussi longtemps que Dieu l’a dit, accrochez-vous Ă  cela. Peu importe ce qui arrive, accrochez-vous juste Ă  cela.

92    Le deuxiĂšme jour a passĂ©, le troisiĂšme jour a passĂ©. NoĂ© en suait jusqu’à la fin. Mais enfin, aprĂšs sept jours...! Et c’était le 17 fĂ©vrier lorsqu’il est entrĂ©. Et puis aprĂšs sept jours, alors ce matin lorsqu’il s’est rĂ©veillĂ©, les tonnerres grondaient, de trĂšs grosses gouttes de pluie tombaient tout autour. Ceux-lĂ  qui Ă©taient montĂ©s et qui Ă©taient restĂ©s un jour ou deux, pour voir, disant: «Eh bien, nous y allons pour voir si quelque chose arrive.» C’était trop tard alors. Ils frappaient, ils hurlaient. Les rues se remplissaient d’eau, cela commençait Ă  monter sur les collines. Les gens s’enfuyaient vers les montagnes. On essayait d’en mettre dans des bateaux, etc., mais si le bateau n’était pas construit Ă  la façon de Dieu, ces grandes secousses puissantes de la terre Ă  ce moment-lĂ  les secouaient et les envoyaient carrĂ©ment sous l’eau.

93    Vous dites, n’importe qui d’entre vous: «Si simplement j’ai une religion, cela sera en ordre.» Non, cela ne l’est pas! Cela doit ĂȘtre une expĂ©rience dans la religion construite par Dieu. Voyez-vous? Toutes les autres pĂ©riront. Je ne dis pas ceci pour ĂȘtre diffĂ©rent. Je le dis simplement Ă  cause de l’amour et sachant que je – j’aurai Ă  rĂ©pondre en ce jour-lĂ , que je serai responsable. Donc, si je dis simplement ce qu’Il dit, alors je sais que c’est en ordre. Mais si j’essaie d’y mettre un credo ou une thĂ©orie de quelqu’un, je – je ne pourrais pas le faire, je n’ai pas de foi en cela. Je crois seulement ce qu’Il a dit.

94    Maintenant remarquez, aprĂšs un moment, cela devenait plus profond et jusqu’aux plus hauts sommets. Ils frappaient Ă  la porte, ils criaient, ils pleuraient. Cela n’a absolument servi Ă  rien. Peut-ĂȘtre que quelques jours avant, quand on a mis les animaux Ă  l’intĂ©rieur... je pouvais entendre quelques uns des moqueurs dire: «Continuez Ă  entrer lĂ -dedans avec vos animaux puants. Vivez avec toute votre puanteur lĂ -dedans si vous le voulez!»

95    C’est exactement comme aujourd’hui, ils vous disent la mĂȘme chose. «Allez-y, soyez dĂ©modĂ©s si vous le voulez. Nous allons mener la grande vie!» Continuez, laissez aller cela. Mais, oh, frĂšre, quand on est en sĂ©curitĂ© dans l’Arche, la porte fermĂ©e. VoilĂ  ce qu’il faut!

96    Mais NoĂ©, en son jour, c’était dur pour lui dans sa dispensation, voyez-vous, du fait que les gens n’avaient jamais entendu parler d’une chose pareille, mais c’est venu quand mĂȘme. Alors nous voyons sur la scĂšne – cela est venu aprĂšs la dĂ©livrance de NoĂ©, etc, et que la terre ait commencĂ© Ă  revenir et – et que tout ce qui respirait avait pĂ©ri – et alors nous trouvons Ă  nouveau qu’il est venu un temps, alors, quand Dieu Ă©tait en train de faire sortir Ses enfants de l’Égypte, que MoĂŻse est arrivĂ© avec la Loi. C’était si difficile Ă  comprendre pour les gens, mais une dispensation Ă©tait en train de changer en celle de la Loi. Et ensuite, aprĂšs que la Loi fut venue, oĂč MoĂŻse essaya... C’était un tuteur. Les gens vivaient juste comme ils le voulaient, donc le tuteur, la Loi, Ă©tait lĂ  comme la Bible le dit, pour amener les gens Ă  reconnaĂźtre que c’était faux, donc Il leur a donnĂ© les Dix Commandements. C’était plutĂŽt un changement, les gens ne voulaient pas le recevoir. TrĂšs bien.

97    Puis aprĂšs MoĂŻse, Jean est venu. Et aprĂšs Jean, la dispensation est venue, il a introduit JĂ©sus. Et quand JĂ©sus est venu essayant de nous apporter la grĂące, ce qui Ă©tait Dieu dans l’Esprit, dans la ligne de l’Esprit, Il a manifestĂ© Son amour. «Car Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique» et JĂ©sus Ă©tait si diffĂ©rent et contraire Ă  la Loi, voyez-vous, mais c’était une autre dispensation, un autre temps.

98    Et quand JĂ©sus est parti, Il avait parlĂ© de cette dispensation du Saint-Esprit, la Vie Ă  l’intĂ©rieur, un TĂ©moin de la rĂ©surrection venant de Lui. J’ai plein de passages de l’Écriture ici, mais je n’ai simplement pas le temps de les aborder, je passerai rapidement sur eux. TrĂšs bien. Cela a toujours Ă©tĂ© un fait et un – un combat, lorsqu’une dispensation est en train de changer d’une vieille dispensation Ă  un Message du temps prĂ©sent, cela a toujours Ă©tĂ© un combat avec les gens. Ils – ils... C’est ainsi, quoi que cela ait toujours Ă©tĂ© scripturaire. Mais pendant que Dieu leur donne une dispensation et une ligne de conduite Ă  suivre dans leur vie, ou quelque chose Ă  faire... Maintenant, nous trouvons qu’immĂ©diatement aprĂšs que la dispensation a Ă©tĂ© donnĂ©e, les hommes sur la terre essayent de trouver quelque chose pour la neutraliser, et quelque chose pour en faire une affaire Ă©tablie par des mains d’hommes.

99    AprĂšs que NoĂ© a eu l’arche, et ensuite immĂ©diatement aprĂšs cela, Nimrod, ce renĂ©gat, a construit une tour, en disant: «Si les flots arrivent, nous monterons simplement et serons au-dessus.» Et alors Dieu est venu avec la Loi qui simplement... Voyez-vous, cette dispensation avait fait son temps.

100    Et quand JĂ©sus est venu, aussi, aprĂšs la Loi, laquelle Loi parlait de MoĂŻse et le – parlait de la – la Venue de Christ. Mais lorsqu’Il est venu, ils Ă©taient tellement enracinĂ©s dans les traditions des pĂšres, ils avaient leurs credo, ils avaient leurs façons de faire, ils avaient leurs Ă©glises, ils Ă©taient installĂ©s, c’était donc trĂšs dur pour JĂ©sus d’essayer de secouer ce royaume (cette Ă©glise) pour les Ă©loigner d’un credo, pour qu’ils Le croient, Lui. Et pourtant les Écritures parlaient spĂ©cialement de Celui-ci, tout du long, depuis la premiĂšre dispensation d’Éden, «Sa PostĂ©ritĂ© Ă©crasera la tĂȘte du serpent». Elles promettaient JĂ©sus Ă  travers chacune des dispensations, et quand Il est venu, ils ne L’ont pas reconnu, parce qu’ils Ă©taient tellement liĂ©s dans leur credo. Mais pourtant c’était la vĂ©ritĂ© scripturaire. Chaque messager et son Message prĂ©disaient l’autre qui allait suivre, chaque fois. MoĂŻse, les prophĂštes prĂ©disaient, MoĂŻse prĂ©disait la venue de JĂ©sus. MoĂŻse a dit: « L’Éternel, ton Dieu, te suscitera un ProphĂšte comme moi.» Combien de fois n’avons-nous pas abordĂ© cela dans nos messages autour du monde, que le Messie qui venait devait ĂȘtre un ProphĂšte!

101    C’est pourquoi la femme de mauvaise rĂ©putation, Ă  l’encontre de tous les prĂ©dicateurs, croyait le Message. La femme en Samarie, quand JĂ©sus lui parlait, disant: «Donne-moi Ă  boire.»

102    Elle a dit: «Tu n’as rien pour puiser. Ce n’est pas la coutume pour Toi de me demander cela, Ă  moi, une femme samaritaine.» Et la conversation a continuĂ©. Puis Il a dit: «Va chercher ton mari et viens ici.»
    Elle a dit: «Je n’en ai pas.»

103    Il a dit: «C’est vrai, tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»

104    Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Eh bien, nous savons qu’un changement de dispensation va venir. Il y en a Un Qui viendra, Qui sera oint, appelĂ© le Messie, le Christ de Dieu, et quand Il viendra, Il sera ce ProphĂšte.» Combien la femme en savait plus que tous les prĂ©dicateurs de ce jour-lĂ ! Oui. Et elle, dans son Ă©tat, voyez-vous, elle comprenait l’Écriture. C’était pourtant une pauvre petite femme mariĂ©e avec cinq maris, et vivant avec le sixiĂšme, et pourtant elle en connaissait plus des Écritures, parce qu’elle La considĂ©rait Ă  Sa juste valeur. Et elle a dit: «Quand Il viendra, Il sera un ProphĂšte.» Qu’est-ce que JĂ©sus lui a dit? «Je suis Celui-lĂ .»

105    Et elle a laissĂ© sa cruche et elle a couru en ville, disant: «Venez voir un Homme Qui m’a dit les choses que j’ai faites. Ne serait-ce point le Messie Lui-MĂȘme? Voyez-vous? C’est Lui.

106    Maintenant, voyez-vous, elle – elle savait qu’Il allait venir, parce que les prophĂštes et l’Écriture, dans les jours de MoĂŻse, dans les jours des prophĂštes, et si l’on remonte jusqu’au bout, dans chacune de ces dispensations, avaient dit: «Il sera lĂ , et voici ce qu’Il sera.» Oh! la, la!

107    Si les gens pouvaient seulement voir cela aujourd’hui, alors, ils sauraient dans quel jour nous vivons. Ils verraient que c’est la promesse de Dieu pour ce jour. Dieu a dit qu’il en serait ainsi. Il n’y a rien qui n’aille pas, la grande horloge de Dieu indique exactement l’heure juste. Et, mĂȘme d’aprĂšs la science, il est minuit moins trois. Donc vous voyez, le coup peut retentir Ă  tout moment. Et cela fait deux ou trois ans depuis qu’ils ont dit cela. Voyez-vous, nous sommes au temps de la fin. Mais, voyez-vous, nous avons changĂ© de dispensation du vieil Ăąge de l’église d’autrefois lors de ce jour sombre, oĂč il fallait juste adhĂ©rer Ă  l’église et mettre son nom dans le registre; jusqu’au moment oĂč la LumiĂšre du soir, la restauration, le nouveau retour du Saint-Esprit sur la terre, une nouvelle PentecĂŽte, un autre signe, une autre chose devait se produire. Et les gens ne Le croient pas, parce qu’ils sont aussi conservateurs qu’aux jours de JĂ©sus. Voyez-vous? Il a parlĂ© de ce jour lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre. Il est venu exactement d’aprĂšs l’Écriture, puis Il a prĂ©dit ce jour-ci qui viendrait.

108    Maintenant, maintenant, nous voulons penser Ă  un autre ici. J’ai... Si vous voulez lire quelque chose Ă  ce sujet, c’est dans Matthieu 24. JĂ©sus a parlĂ© de ce jour, Il a dit que les Juifs se rassembleraient Ă  nouveau dans le dernier jour. Il a dit: «Lorsque vous voyez le figuier produire ses bourgeons, alors vous savez que le temps est proche.» Il a dit: «Il y aura un temps oĂč on ne saura que faire, il y aura de l’angoisse chez les nations, au bruit de la mer et des flots, les hommes rendant l’ñme d’une crise cardiaque, constamment.» Pas parmi les femmes, donc, c’est parmi les hommes! JĂ©sus n’a jamais dit «les femmes», mais «hommes». Observez la plaie! Et ce qui se produirait en ce jour-lĂ ! Cela serait le signe du temps de la fin, «Les cƓurs rendant l’ñme, la terreur, ne sachant que faire». L’Apocalypse, lorsqu’Il a parlĂ©, le prophĂšte parlant de ce jour, il a dit qu’un temps viendrait oĂč l’église serait tiĂšde, l’ñge de l’église de LaodicĂ©e dans ce dernier jour. Voyez-vous? Qu’est-ce? C’est JĂ©sus (le dernier Ăąge) prĂ©disant la fin de cet Ăąge.

109    Tout Ă  fait comme en Eden, comme au temps de NoĂ© et du temps de MoĂŻse, du temps de la Loi – Loi, et ensuite un temps de grĂące, et maintenant au temps du soir. Il y a lĂ  beaucoup d’autres, si nous – nous avions le temps, mais je les ai simplement sautĂ©s, parce que nous n’aurons pas le temps. De chaque Ăąge il y en avait qui disaient ce qui serait dans l’ñge suivant, mais l’église devient si bigote avec ses credo, avec des dogmes, et sa pseudo-foi et ses thĂ©ories Ă©laborĂ©es par les hommes, qu’ils manquent mĂȘme de voir cette Parole. Maintenant vous pouvez voir ce que l’évangĂ©lisation au temps du soir sera. Voyez-vous? Qu’est-ce? Ceux qui la portent seront traitĂ©s de fous. Ils seront si diffĂ©rents. Ils l’étaient du temps de NoĂ©, ils l’étaient dans chaque temps. ExpulsĂ©s de leurs Ă©glises parce qu’ils croyaient JĂ©sus, quiconque L’écoutait devait ĂȘtre excommuniĂ©. Voyez-vous? Mais il avait cette dispensation, cela Ă©tait Son temps, la dispensation du Fils.

110    Maintenant, nous voyons aussi que le grand Saint-Esprit a prophĂ©tisĂ© Ă  ce sujet. Si vous voulez noter quelques-unes de ces Écritures, Matthieu 24, puis marquez 2 TimothĂ©e 3.1. Le Saint-Esprit parle d’un grand Ăąge intellectuel au temps de la fin. Le saviez-vous? Pourquoi cela?

111    Joseph, tu as beaucoup voyagĂ© avec moi ici Ă  travers la nation et tu as entendu parler des rĂ©unions d’outre-mer. Je vais outre-mer et j’ai cent cinquante, deux cent mille, cinq cent mille, et les gens sont simplement... simplement une chose que vous voyez se produire chaque jour pendant ces rĂ©unions ici, au Tabernacle, jusqu’à dix, vingt et trente mille tomberont sur leurs pieds... Ă  genoux pour donner gloire Ă  Dieu. Ils Le voient. Qu’est-ce qui fait que cela ne se produise pas en AmĂ©rique? C’est une Ă©poque intellectuelle! Ils veulent quelqu’un qui puisse parler, non pas  de jugement, pas de ces choses-lĂ , parce que cela les coupe de leurs contacts avec leurs clubs et – et leurs – leurs loges et – et des choses impies auxquelles ils appartiennent. Ainsi, si leur pasteur mentionnait une chose semblable, le conseil des diacres l’évincerait et mettrait quelqu’un d’autre, quelque jeune Ricky ou quelque chose comme ça. Vous savez ce que je veux dire.

112    Pardonnez-moi cela, voyez-vous, je – je ne voulais pas dire ça, voyez-vous, mais des fois, je m’emballe vraiment, je pense. Mais je veux dire... Ricky c’est trĂšs bien. Il se fait que je n’aime pas ce nom, c’est vrai. Mais cherchez-le dans la numĂ©rologie, et vous donneriez un autre nom Ă  votre enfant. Oui, monsieur. Alors, Ricky ou Elvis, ou quelque chose comme ça, oh, pitiĂ©! Donc, oh, de toute façon, maintenant, vous voyez qu’ils doivent le faire. Ils n’avaient pas ces noms-lĂ  autrefois, cela doit venir. Ceci est l’ñge oĂč cela doit venir. Cela est exactement vrai.

113    Maintenant, «Et maintenant, l’Esprit dit»... Maintenant Ă©coutez, je vous cite l’Écriture.
    Mais l’Esprit dit expressĂ©ment que dans les derniers temps... (Voyez-vous?) ...derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi, pour s’attacher Ă  des esprits sĂ©ducteurs... Ă  des doctrines de dĂ©mons, (etc. Voyez-vous?)

114    Regardez comment ils seraient, «emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil», des gros bonnets. Pardonnez cela, mais vous savez ce qu’on appelle «gros bonnet», selon le langage de la rue. Nous savons tous comment le dire mieux ainsi. «EmportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu.»

115    Je me tenais lĂ -bas, hier, je regardais cette piscine juste en bas de chez nous. Et, je m’étonnais de ce qu’un homme qui est un enseignant de l’école de dimanche, m’avait dit: «Cela ne devrait pas se trouver dans la Bible, lĂ  oĂč JĂ©sus a crachĂ©.» Il avait dit: «C’est contre les lois sanitaires, quand JĂ©sus a crachĂ© et a fait... et a pris sa salive.»

116    Il se tenait lĂ , parlant, et le grec original dit: «Il cracha par terre.» Il parlait Ă  cet homme et cracha par terre. Quand Il a fait cela, Il a pris Sa main, l’a baissĂ©e, a ramassĂ© la salive avec la saletĂ© et l’a frictionnĂ©e sur ses yeux, Il lui a lavĂ© les yeux avec cela en disant: «Va, et lave-toi au rĂ©servoir de SiloĂ© (Il l’a envoyĂ©) et tes yeux s’ouvriront.» Et il est parti se laver, ses yeux se sont ouverts.

117    Donc ce gars m’a dit: «Cela ne marcherait pas aujourd’hui, cela est contre les lois sanitaires, les lois de la salubritĂ©.» Et ensuite ce mĂȘme homme a emmenĂ© sa famille, sa femme et tous ses enfants Ă  cette piscine oĂč vont tous ces femmes et ces hommes, dans cette eau Ă  des moments du mois oĂč ils ne devraient pas y ĂȘtre, et tout cela. Ils – ils ne vont mĂȘme pas aux toilettes parfois, et – et tous ces corps sales et cette crasse lĂ -dedans, et ils la laissent jaillir par la bouche et... dans leurs yeux, et ainsi de suite. Et ensuite ils disent que JĂ©sus en crachant par terre et rendant la vue Ă  un homme...

118    J’ai ramenĂ© un petit garçon de lĂ -bas, l’autre jour, il disait: «J’ai avalĂ© un peu de cette eau», il disait: «Je suis malade comme un cheval. Je – je rentre Ă  la maison.» Le petit gars est peut-ĂȘtre prĂ©sent ici maintenant, il vit dans une caravane Ă  environ deux ou trois pĂątĂ©s de maisons, de l’endroit oĂč je l’ai pris; il disait: «Je ne retournerai plus jamais lĂ -dedans.»

119    Mais pourtant cela est appelĂ© la «civilisation moderne». Voyez-vous oĂč on en est arrivĂ©? Le vieux dicton dit: «Le moucheron vous donne des nausĂ©es, mais vous avalez un chameau!» Voyez-vous? Je suis trĂšs dĂ©sireux de le revoir maintenant. Eh bien, pourtant vous y voilĂ ! Il vaut mieux s’éloigner de ces choses-lĂ . Voyez-vous?

120    Â«Des intellectuels, emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu.» Je cite l’Écriture. Le Saint-Esprit dit expressĂ©ment que ceci se passerait au temps de la fin. «EmportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, ayant l’apparence de la pié–...» Eh bien, d’abord «Ils seraient intempĂ©rants, et ennemis des gens de bien», haĂŻssant ceux qui croient la Parole. Vous les voyez? Ils ne sont pas d’accord avec des credo et des choses traditionnelles, c’est pourquoi ils les haĂŻssent.

121    Comme ces Pharisiens et SadducĂ©ens, ils haĂŻssaient JĂ©sus. Pourquoi? Parce qu’Il Ă©tait – Il contredisait leur credo. Voyez-vous? Non pas qu’Il voulait ĂȘtre diffĂ©rent, mais Il devait vivre, Il Ă©tait la Parole, la Parole vivante vĂ©cue. Il a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas.» Voyez-vous?

122    Eh bien, c’est la mĂȘme chose aujourd’hui. Si un homme prĂȘche ces choses, et si cela n’arrive pas, alors c’est faux, parce que l’Écriture a dit que cela arriverait. Mais si cela arrive, alors c’est vrai; pas l’homme, mais la Parole est vraie. Maintenant, mais ceci est la condition dans laquelle nous sommes arrivĂ©s aujourd’hui. Vous voyez, mes amis, c’est dans la logique des choses. Le voyez-vous? Je construis ici pour vous montrer le point culminant, ici, dans l’évangĂ©lisation au temps de la fin.

123    Maintenant, remarquez que dans ces temps-lĂ , cet Ăąge intellectuel, «EmportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu»; ils restent Ă  la maison le mercredi soir pour regarder certaines de ces vieilles piĂšces vulgaires. «Nous aimons Suzie» ou «Lucy» ou ces espĂšces de balivernes, une femme qui est mariĂ©e une douzaine de fois, vivant avec des hommes, qui eux-mĂȘmes vivent... Et, oh, la la, chacun d’eux mariĂ© et divorcĂ©, se marie et divorce encore, et vous faites d’eux des idoles, comme des dieux. Et vous prĂ©fĂ©rez rester pour regarder ça plutĂŽt que d’assister Ă  la rĂ©union de priĂšre! «Aimant le plaisir plus que Dieu.» S’il y a un match dans la ville, ou si les Colonels et les GĂ©ants viennent, ou quoi que ce soit, s’ils doivent se rencontrer ici quelque part, ils fermeront les Ă©glises pour pouvoir y assister. Si Elvis Presley vient ici dans la rue, avec sa guitare, en la balançant en arriĂšre et en avant, ou quelques uns de ces gars, un mercredi soir, les lieux de rĂ©unions de priĂšre seront fermĂ©s. «Aimant le plaisir plus que Dieu. EmportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, intempĂ©rants, cruels, et ennemis des gens de bien. Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©.»
    Vous dites: «Ce sont des communistes.» Non, ils ne le sont pas.

124    Ce sont des membres d’églises, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©. Mais quoi? Reniant ce qui en fait la force. Ayant l’apparence de Dieu, mais ils disent: «Dieu ne fait pas ces choses. voyez-vous, il n’y a pas de puissance lĂ -dedans, vous devez simplement accepter et faire ceci, cela.» Voyez-vous, pas de changement de vie, rien du tout, il faut simplement appartenir Ă  l’église.

125    Â«Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Éloignez-vous de ces hommes-lĂ ,» dit la Bible, «car ce sont eux qui vont de maison en maison, et qui captivent des femmes d’un esprit faible et bornĂ©, chargĂ©es de pĂ©chĂ©s, agitĂ©es par des passions de toute espĂšce.» C’est exactement ce que la Bible dit. Maintenant, nous vivons prĂ©cisĂ©ment dans cet Ăąge. «Mais toi, fais l’Ɠuvre d’un Ă©vangĂ©liste, remplis bien ton ministĂšre.» Voyez-vous, c’est ça.

126    Maintenant, par ces messagers et tĂ©moins que nous avons, nous dĂ©couvrons dans quelle rĂ©colte nous nous trouvons. Regardez dans quelle rĂ©colte vous vous trouvez ce matin. Regardez dans quelle rĂ©colte nous sommes. Eh bien, Il a dit, de ce cĂŽtĂ©-ci, ces miracles suivront ceux qui croient, on se moquera d’eux, et on les tournera en ridicule comme aux jours de NoĂ©. Et lĂ  viendra cet autre groupe de ce cĂŽtĂ©, se riant d’eux, emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, et ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, et reniant la chose mĂȘme que vous professez. Donc vous pouvez – vous pouvez voir dans quelle rĂ©colte vous vous trouvez, voyez-vous, ces vĂ©ritables messagers d’aujourd’hui. JĂ©sus a prĂ©dit que ce serait Satan avec son message. Et Son messager Ă  Lui aurait cette qualitĂ©-ci: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Voyez-vous, les messagers de Satan auraient l’apparence de la piĂ©tĂ©. Les messagers de JĂ©sus auraient ces miracles, saisissant des serpents, buvant des breuvages mortels, chassant les dĂ©mons, imposant les mains aux malades, recevant le baptĂȘme du Saint-Esprit, des prodiges et des miracles. Maintenant, nous sommes dans une de ces rĂ©coltes et nous sommes au temps de la fin. Oh! la la!

127    Pas Ă©tonnant qu’ÉsaĂŻe le prophĂšte ait dit: «Le corps entier est cancĂ©reux et plein de plaies vives, et tout.» OĂč pourrions-nous aller? Que ferions-nous si nous nous unissions tous? Cela rendrait la chose pire que jamais. Voyez-vous? Il y aurait toutes sortes de choses. Comme ils essayent le – le – le Conseil Mondial des Églises, cela ne marchera jamais;  ils ont des athĂ©es, des incroyants. «Et comment deux hommes peuvent – peuvent-ils marcher ensemble,» dit la Bible, «s’ils ne sont pas d’accord?» Voyez-vous? Et il n’y en a pas deux parmi eux qui soient d’accord!

128    Le salut est une affaire individuelle entre, non pas une Ă©glise, mais entre chaque individu et Dieu. Marcher avec la Parole! Oui, regardez, frĂšre, tandis que nous pouvons voir. Et je sais qu’il commence Ă  se faire terriblement tard.

129    Remarquez, le grand signal de la lumiĂšre rouge clignotante de Sa Venue est baissĂ©. Nous savons cela. Je pourrais simplement prendre beaucoup d’Écritures ici que j’ai notĂ©es pour vous montrer, quoi? Que nous sommes au temps de la fin. Les Juifs sont retournĂ©s en Palestine, le figuier bourgeonne. Les hommes rendent l’ñme de terreur. Les femmes, la façon dont elles se dĂ©chaĂźnent, combien je pourrais retourner dans l’Apocalypse et vous montrer que cette nation-ci est marquĂ©e des femmes, le nombre de la femme; le nombre treize. Nous avons, pour commencer, treize colonies, treize raies, tout treize, treize Ă©tats, tout, treize, treize Ă©toiles sur le dollar, tout est treize et la femme.

130    Lorsque j’étais en Suisse, il n’y a pas trĂšs longtemps, en train de parler... Une femme a dit: «Je... Nous voulons aller en AmĂ©rique pour pouvoir avoir la libertĂ© comme les femmes lĂ -bas.» Je lui ai racontĂ© ce qu’elles faisaient. «Non, ont-elles dit, alors, nous ne voulons pas ça!» Voyez-vous? Voyez-vous?

131    Mais c’est l’AmĂ©rique. Nous pourrions retourner en arriĂšre pour montrer cela ici mĂȘme, que c’est censĂ© ĂȘtre ainsi dans cette nation qui s’élĂšve oĂč il n’y a pas d’eaux, pas de peuples. Elle s’élĂšve comme un agneau, ayant deux petites cornes, la puissance civile et ecclĂ©siastique, mais elles s’unissent Ă  travers les puissances politiques, un nouveau prĂ©sident que nous avons, qui rĂ©introduit Rome.

132    Je veux que quelqu’un vienne me dire, n’importe quel thĂ©ologien ici ou ailleurs, oĂč la Bible a jamais prĂ©dit que le communisme dominera le monde. Ne craignez pas le communisme, cela n’est rien. C’est un attrape-nigaud dont Dieu se sert pour chĂątier les nations, chĂątier la nation. Certainement! La Bible dit que Rome dominera le monde. Regardez le Roi Nebucadnetsar, son songe, sa vision, l’interprĂ©tation de Daniel, comment chacun de ces royaumes et de ces dispensations concordent parfaitement, et juste au bout, il y avait Rome. Donc, cela sera Rome. Cela ne sera pas le communisme; ils sont juste – ils sont juste des hommes de paille. C’est tout. Ils n’aboutiront jamais nulle part. Non!

133    Comme Joseph vient de dire: «Le cƓur de l’Afrique, ces pauvres paĂŻens, lĂ -bas, ne doivent pas ĂȘtre dominĂ©s. Ils ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dominĂ©s.» C’est lĂ  leur problĂšme aujourd’hui, ils ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dominĂ©s. Ils veulent de l’amour, ils veulent Dieu. Et alors que le communisme est impie, ils ne l’accepteront jamais. Certainement pas, sĂ»rement pas!

134    La lumiĂšre rouge clignote. Le signal est baissĂ©. Sa Venue est proche. Oh! la la! ÉsaĂŻe chapitre 60, verset 2 dit: «Voici, les tĂ©nĂšbres couvrent la terre, et l’obscuritĂ© les peuples.» Et cela est exactement vrai.

135    Le messager et le Message du temps de la fin devront rĂ©pondre Ă  la situation du temps de la fin. Ne pensez-vous pas? Ce Message n’aurait pas pu ĂȘtre prĂȘchĂ© il y a quarante ans. Non, le Message et le messager du temps de la fin doivent correspondre. Autrefois, dans ces jours-lĂ , cela n’aurait probablement pas marchĂ©. Mais cela doit faire face Ă  des conditions du temps de la fin. Soyez convertis, croyez les signes de l’Évangile. VoilĂ  le message d’aujourd’hui. Lavez vos Ăąmes dans le Sang de l’Agneau et croyez l’Évangile, que les signes du temps de la fin sont ici, la semence de l’Évangile a Ă©tĂ© mise en place.

136    On parle tellement de rĂ©forme, je suis d’accord avec eux Ă  ce sujet, comme la rĂ©forme Ă©vangĂ©lique. Une rĂ©forme veut dire «ĂȘtre nettoyé». Ainsi je pense que nous avons besoin d’un tas de nettoyage, de notre incrĂ©dulitĂ©, pour croire l’Évangile. C’est vrai. Il y a trop de nos mĂ©fiances et de questions. Une rĂ©forme! MĂȘme le mot normal dans la traduction du grec oĂč il est dit repentir, signifie «rĂ©former». Et rĂ©former veut dire «nettoyer» tout le passĂ©, pour croire l’Évangile dans Sa puissance et Sa manifestation. «Voici les miracles qui les accompagneront.»
    Ils disent: «Seulement pour cet Ăąge-lĂ .»

137    Lui a dit: «Jusqu’à la fin du monde.» Maintenant, quelqu’un doit avoir raison. Si un homme qui est un incroyant a dit que c’était juste pour les apĂŽtres seulement, et que JĂ©sus, Lui-MĂȘme a dit: «Jusqu’à la fin du monde», alors je m’en tiens Ă  Sa Parole. C’est ça! C’est vrai!

138    Dieu veut que Son peuple soit sĂ©parĂ© de l’incrĂ©dulitĂ© et des incroyants. Tant parmi vous font l’erreur de laisser de temps en temps vos enfants jouer au petit Oswald. Voyez-vous?  Ce n’est pas que je veuille ĂȘtre diffĂ©rent des autres, ou empesĂ©, etc., et une espĂšce de fanatique. Je n’ai pas cette intention. Mais si vous laissez un... Soyez sĂ»rs avec qui votre fille sort le soir. Voyez-vous? Voyez-vous? Peut-ĂȘtre que vous l’avez Ă©levĂ©e comme une simple petite fille pieuse allant Ă  l’église, et la premiĂšre chose que vous apprenez, c’est qu’elle sort avec Oswald ou quelques-uns de ceux-lĂ , et – et c’est soit un athĂ©e, un incrĂ©dule, et sa vie finira par ĂȘtre ruinĂ©e et vous ne savez pas ce qu’il est. Voyez-vous? Ensuite, il se mariera avec elle, et regardez oĂč sont alors vos enfants, vos petits enfants. Voyez-vous? Soyez prudents. Dieu veut que les Siens soient sĂ©parĂ©s.

139    Lisez une fois Exode 34.12, et voyez ce que Dieu a dit Ă  IsraĂ«l. «Lorsque vous entrerez dans ce pays, ĂŽtez tout ce qui s’y trouve. N’ayez rien Ă  faire avec cela.» JosuĂ© aussi, le 23Ăšme chapitre et le 12Ăšme verset, regardez ce que JosuĂ© a dit: «Maintenant, Dieu vous a conduits dans ce bon pays», comme l’Église aujourd’hui, «et vous a conduits dans ce bon pays. Est-ce qu’il vous plaĂźt?» Ils ont rĂ©pondu: «Amen, nous y prenons plaisir.»

140    Il a dit: «Maintenant, il y a un petit reste de ces incroyants lĂ -bas, ne vous associez pas Ă  eux. N’allez pas avec eux.» Ne le faites pas, sƓur, si ce garçon veut vous emmener dans un bar quelque part, juste pour prendre un petit verre amical, restez Ă©loignĂ©e de lui. Et la mĂȘme chose, vous les garçons, pour la fille qui voudrait faire la mĂȘme chose. Restez Ă©loignĂ©s d’elles!

141    Maintenant, vous allez dire: «FrĂšre Branham est un vieux fanatique.» Mais un de ces jours vous comprendrez. Si vous aviez Ă©tĂ© dans le chemin par oĂč je suis passĂ©, vous – vous sauriez que c’est vrai. Oui, monsieur.

142    Combien de fois j’ai vu, dans les piĂšces oĂč elles faisaient une confession, que les jeunes filles tombaient dans – dans la honte. Cette marque la suivra jusqu’à ce qu’elle meure, ainsi que les choses qu’elle a dites. Autrefois Ă©levĂ©e dans un foyer chrĂ©tien, mais voici ce qui est arrivĂ©, elle est sortie avec ce garçon. Il Ă©tait simplement si gentil qu’elle ne pouvait pas s’éloigner de lui, et – et ainsi de suite. Et, pour commencer, il fumait des cigarettes et avait une bouteille dans sa poche, et ils se sont mis Ă  boire et voilĂ  oĂč nous en sommes! Voyez-vous? Et la voilĂ  dans la honte en plus. Oh, c’est une chose pitoyable. Vous le voyez des deux cĂŽtĂ©s. Donc Ă©loignez-vous de ça, sĂ©parez-vous! Soyez gentils et aimables envers tout le monde, mais ne participez pas Ă  leur pĂ©chĂ©. Tenez-vous loin de ça. Oui, monsieur.

143    Et, mes amis, ça a toujours Ă©tĂ© les conducteurs, chaque fois, Ă  travers le changement de ces dispensations, qui ont mis les gens dans la confusion. Cela n’a pas tellement Ă©tĂ© les gens eux-mĂȘmes. Si l’Évangile avait gardĂ© sa place Ă  la chaire oĂč Ă©tait sa place!

144    Comme quand je parlais au Bethany College lĂ -bas, aux LuthĂ©riens. L’un a dit: «FrĂšre Branham, que pensez-vous que nous avons?» Et je... il a dit...
    J’ai dit: «Eh bien, voilĂ  ce qu’il en est.»

145    Il a dit: «Quelle est la diffĂ©rence entre cette PentecĂŽte dont vous parlez et nous LuthĂ©riens?»

146    J’ai dit: «L’Église pentecĂŽtiste est l’Église luthĂ©rienne avancĂ©e! Cela est exactement vrai. Si vous Ă©tiez restĂ©s oĂč vous devriez ĂȘtre, vous seriez pentecĂŽtistes aussi.»

147    Et nous en parlons tous, comme ce que j’entendais dire par quelqu’un ce matin, que «toutes les Ă©glises, et la premiĂšre religion, tous les chrĂ©tiens viennent en rĂ©alitĂ© de Rome». Je voudrais que quelqu’un me prouve ça. J’accepterai que toutes les dĂ©nominations viennent de Rome. Mais les chrĂ©tiens ont commencĂ© Ă  JĂ©rusalem.

148    Donc, si la hiĂ©rarchie catholique veut que nous retournions tous Ă  la mĂšre de la chrĂ©tientĂ©, je serai d’accord avec elle pour cela, retournons Ă  la PentecĂŽte et recevons tous le Saint-Esprit. Je serai d’accord avec elle pour cela. Cette chose, elle n’est jamais venue de Rome, elle est venue de la PentecĂŽte. L’Église n’a pas Ă©tĂ© inaugurĂ©e Ă  Rome. Elle a Ă©tĂ© inaugurĂ©e au jour de PentecĂŽte. C’est sĂ»r, pas sous leurs dogmes, mais sous le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est ce que j’essaie de dire. Si nous retournons, retournons au commencement de la chose; pas Ă  la dĂ©nomination, alors on ira Ă  Rome, car eux ont Ă©tĂ© les premiers Ă  avoir une organisation ou une dĂ©nomination, et c’est la mĂšre d’eux tous.

149    Et la Bible le dit dans Apocalypse 17, «Elle est une prostituĂ©e, elle-mĂȘme, et une mĂšre d’impudiques, ses filles». Voyez-vous? C’est ce que la Bible dit. JĂ©sus-Christ a dit cela, que cette Église catholique romaine Ă©tait une prostituĂ©e, et que toutes ses filles protestantes Ă©taient des impudiques avec elle. Et Il a dit: «Sortez du milieu d’elle, Mon peuple, afin que vous ne participiez point Ă  son pĂ©chĂ©, et Je vous recevrai et vous serez pour Moi des fils et des filles.» Voyez-vous? Nous y voilĂ  donc, voyez-vous? «Ayant des apparences de piĂ©tĂ©, et reniant ce qui en fait la force.», etc.

150    Vous prĂ©cieux mĂ©thodistes, combien vous aviez la puissance de Dieu parmi vous. Je suis allĂ© et je me suis trouvĂ©... J’ai portĂ© la robe de John quand j’étais Ă  Londres, en Angleterre, pour prier pour le Roi George Ă  l’époque. Et on m’a emmenĂ© lĂ -bas Ă  la chapelle de Wesley oĂč il a prĂȘchĂ© Ă  quinze cents personnes chaque matin Ă  cinq heures, avant que les hommes partent au travail. Je me suis assis sur une chaise oĂč il a converti cet organisateur de combats de coqs, et je – je me suis assis sur cette chaise. Et je me suis tenu lĂ , et je suis montĂ© Ă  sa chaire. Et j’ai priĂ© dans la chambre d’oĂč il est parti au Ciel. Je pensai: «Oh, si John pouvait savoir ce que cette Église mĂ©thodiste a fait, il se retournerait dans sa tombe!» Alors que vous priiez pour les malades, et aviez de grands signes! Alors que John Wesley... se tenant lĂ -bas, je me suis tenu en ce lieu saint, oĂč il y a un arbre. Ce jour-lĂ , quand il prĂȘchait la guĂ©rison divine et que la – la «haute Église» d’Angleterre, l’Église anglicane est venue et a lĂąchĂ©... un groupe des membres sont venus lĂ -bas et ont lĂąchĂ© un renard et une meute de chiens et ont dispersĂ© la congrĂ©gation de John. Ce petit John n’a jamais pesĂ© plus de cinquante kilos Ă  aucun instant dans sa vie, mais il s’est retournĂ© et, en les montrant du doigt, il a dit: «Vous, hypocrites! Le soleil ne se couchera pas trois fois sur votre tĂȘte avant que vous m’appeliez pour que je prie pour vous.» Et l’homme est mort le soir mĂȘme, ayant des crampes dans son corps, appelant John pour qu’il prie pour lui. Et il est mort. Voyez-vous? Oh, si vous les mĂ©thodistes, Ă©tiez des mĂ©thodistes comme cela, vous seriez de la PentecĂŽte. C’est vrai.

151    Qu’en est-il de vous baptistes? Vous courez vite Ă  l’église pour quelques minutes et si le pasteur prĂȘche plus de quinze minutes, vous voulez l’excommunier. John Smith, le fondateur de l’Église meth-... baptiste, priait toute la nuit des fois, et il pleurait sur les pĂ©chĂ©s du peuple jusqu’à ce que ses yeux se ferment Ă  force de pleurer, et sa femme le conduisait vers la table et lui donnait, avec une cuillĂšre, son petit dĂ©jeuner. Vous ne pouvez plus prier pendant un quart d’heure. Qu’est-ce qui se passe? Voyez-vous, vous avez mĂ©langĂ© des traditions Ă  Cela.

152    Le Message progresse toujours. IsraĂ«l a suivi la Colonne de Feu. OĂč Elle s’arrĂȘtait, ils s’arrĂȘtaient. OĂč Elle allait, ils allaient. La Colonne de Feu progresse. Oui.

153    Maintenant, nous dĂ©couvrons que ce sont les conducteurs qui font cela. Les conducteurs ont toujours Ă©tĂ© les embrouillĂ©s. Regardez le vieux Dathan, autrefois, au temps de la Bible, dans la dispensation de la loi de MoĂŻse. Il Ă©tait celui qui conduisait le ramassis de gens, Dathan. C’était KorĂ©; alors que Dieu avait suscitĂ© Son prophĂšte MoĂŻse, et que celui-ci avait la Parole du Seigneur. Il avait deux millions et demi de gens lĂ -bas dans ce dĂ©sert, et JĂ©thro vint lui dire: «MoĂŻse, cela va te tuer, ton fardeau est si grand.» Dieu a pris une partie de Son Esprit et L’a mis sur soixante-dix anciens, et ils prophĂ©tisĂšrent. Cela n’a aucunement affaibli MoĂŻse. Il... Mais lui, MoĂŻse, Ă©tait toujours l’ultime rĂ©ponse, parce qu’il avait le AINSI DIT LE SEIGNEUR.

154    Vous ne pouvez pas marcher sous la conduite d’un groupe d’hommes. Je – je dĂ©fie quiconque, chaque fois que cela a dĂ©marrĂ©... Dieu n’a jamais utilisĂ© un groupe d’hommes. Il utilise un seul homme. Exactement. Un homme Ă  la fois, parce que deux hommes ont deux opinions diffĂ©rentes. Un seul homme! C’est exactement vrai! Remarquez maintenant, Ă  chaque dispensation cela a Ă©tĂ© ainsi, tout du long, Ă  chaque fois cela a Ă©tĂ© ainsi.

155    Et lĂ  se tenait MoĂŻse. Et savez-vous ce que KorĂ© a dit? Il a dit: «Eh bien, MoĂŻse agit comme s’il est le seul qui puisse prĂȘcher, le seul qui ait le Message. Oh, nous savons que la Colonne de Feu est suspendue au-dessus de lui, nous savons que cette LumiĂšre est sur lui, nous savons cela, mais il agit comme s’il Ă©tait le seul qui ait le Message.»

156    Ce n’était pas son intention. Telle n’était pas son intention. Il essayait de corriger les gens. Il y a trop d’idĂ©es. Vous devez Ă©couter quelque chose. Et qu’est-ce qui est arrivĂ©? Dieu a dit: «SĂ©pare-toi simplement de lui, car Je vais l’engloutir, lui et sa congrĂ©gation, dans la terre.» Et la terre s’est ouverte et du feu en sortit et ils sont descendus. Voyez-vous?

157    Les embrouillĂ©s, les conducteurs, ce sont les conducteurs qui ont causĂ© le trouble parmi le peuple. Si ce n’était pas ainsi, aujourd’hui, nous pourrions venir dans cette ville et toutes les Ă©glise et toutes les congrĂ©gations pourraient s’assembler. Eh bien, ils auraient cet endroit, ils auraient... Oh! chaque magasin de vin et spiritueux serait fermĂ©. Eh bien, cette ville serait tellement sĂšche, qu’il faudrait qu’un contrebandier d’alcool s’abreuve pendant une demi heure pour avoir assez d’humiditĂ© en lui pour cracher. Il... Eh bien, cela serait ainsi. Oh, excusez-moi, je n’aurais pas dĂ» dire ça! Attendez. Écoutez, ce que je veux dire c’est ceci: nous sommes tous dispersĂ©s. Ce sont les conducteurs. Dieu peut entrer et faire quelque chose, et les conducteurs de ces petits groupes ont peur que quelque chose se perde, ils se tiendront... ils les Ă©loigneront de Cela, au lieu d’accepter le Message de Dieu. C’étaient les conducteurs aux jours de NoĂ©. C’étaient les conducteurs aux jours de MoĂŻse. C’étaient les conducteurs aux jours de JĂ©sus. Ce sont les conducteurs aujourd’hui, dans les jours du Saint-Esprit. Le ramassis de gens! Ils disent: «Oh, laissez les femmes faire cela. Pourquoi braillez-vous aprĂšs elles?»

158    Comme je l’ai dit, je crois qu’ici auparavant... quelqu’un m’a dit l’autre jour, parce que j’essayais toujours de mettre en ligne mes sƓurs. Le voyez-vous, elles sont – elles sont la cible. Elles ont Ă©tĂ© la cible dans chaque Ăąge. Satan les a utilisĂ©es, lĂ -bas, dans le jardin d’Éden, et il les a utilisĂ©es chaque fois. Et comme la Bible attire l’attention sur l’AmĂ©rique et ses femmes dans les derniers jours, alors je commence Ă  travailler d’arrache-pied Ă  cette chose. Et quelqu’un a dit: «FrĂšre Branham, les gens vous considĂšrent comme un prophĂšte.»
    J’ai dit: «Je ne le suis pas.»»

159    Il a dit: «Mais ils vous considĂšrent comme tel. Pourquoi n’enseignez-vous pas aux gens comment recevoir de grands dons spirituels? Enseignez-leur des choses si vous... Dieu traite avec vous, nous savons cela.» Il a dit: «Pourquoi n’enseignez-vous pas aux femmes au lieu de toujours les fustiger?»

160    J’ai dit: «Je leur ai prĂȘchĂ© pendant trente et une annĂ©es et elles sont... Comment puis-je leur enseigner, comment puis-je leur enseigner l’algĂšbre, lorsqu’elles ne connaissent mĂȘme pas leur ABC? Comment se fait-il qu’elles ne sont plus Ă  la hauteur et n’agissent mĂȘme pas comme des femmes? Comment se fait-il qu’elles continuent Ă  agir comme elles le font? Comment pouvez-vous leur enseigner des choses spirituelles lorsqu’elles ne veulent mĂȘme pas croire les choses naturelles? Comment pouvez-vous leur enseigner ces choses-lĂ ?» Que l’église s’élĂšve Ă  ce niveau, et ensuite elles pourront ĂȘtre enseignĂ©es Ă  ce niveau comment recevoir des dons de Dieu et comment manifester des dons, et tout cela. Mais le Saint-Esprit ne laissera jamais venir ces choses avant que ce cƓur ne soit droit  et prĂȘt Ă  les recevoir.

161    Alors, Dieu Se tient lĂ  comme une grande pression. N’ayez pas peur qu’il y en ait de trop. Vous ne pouvez pas Ă©puiser Dieu. Pourriez-vous vous imaginer un petit rat d’à peu prĂšs cette longueur, une petite souris sous les grands greniers de l’Égypte, disant: «Je ferais mieux de ne manger qu’un grain de blĂ© par jour, je pourrais venir Ă  en manquer avant la prochaine rĂ©colte»? Pourriez-vous vous imaginer un petit poissons d’à peu prĂšs cette taille, nageant au milieu de l’ocĂ©an, disant, «Je ferais mieux de boire de cette eau avec modĂ©ration, parce que, vous savez, elle pourrait s’assĂ©cher»? Oh! la la! C’est essayer d’épuiser la bontĂ© de Dieu et Sa misĂ©ricorde envers Son peuple! Il veut vous bĂ©nir. Il est prĂȘt. Il pousse! Pourriez-vous vous imaginer qu’on prenne toutes les eaux de la terre, les mers et tout, et qu’on les rassemble dans un tuyau de 1,20 mĂštre de diamĂštre, et qu’on mette le tout lĂ -haut? La pression serait sur le fond, essayant de trouver une petite fissure pour se frayer un chemin de sortie. C’est ainsi qu’est la pression du Saint-Esprit qui essaie de descendre dans chaque vie.

162    Mais ils ne le feront pas, ils aiment les credo et le reste plus qu’ils n’aiment Dieu. Vous devez laisser tomber les choses du monde, et croire Dieu. Cela ne peut ĂȘtre niĂ©, vous l’avez vu annĂ©e aprĂšs annĂ©e, maintes fois. Et Joseph a dit une fois: «Ça ne rate jamais. Ça doit ĂȘtre Dieu.» Voyez-vous? Et c’est la promesse de Dieu pour ce jour. Pas moi; je ne suis pas la promesse de Dieu. Je suis un homme. Je parle de Son Saint-Esprit Qui est ici. C’est cela la promesse pour ce jour, «N’importe oĂč, n’importe qui.»

163    Maintenant nous avons trouvĂ© que c’était eux. Et regardez, nous allons prendre par exemple Balaam. Balaam est venu enseigner sa doctrine au peuple, et ils ont dit: «Maintenant, regardez, nous sommes tous croyants, nous sommes – nous sommes les enfants de la fille de Lot, de Moab, lĂ .» Ils ont dit: «Nous sommes simplement tous pareils.» Et il les a fait se mĂ©langer, il a provoquĂ© des mariages mixtes. Il a fait en sorte que ces belles femmes moabites, toutes bichonnĂ©es, viennent ici, en disant aux fils de Dieu qu’ils Ă©taient – ils Ă©taient tous pareils aprĂšs tout; Dieu est un Dieu de toutes les races, et tout est en ordre. Et ils les a mariĂ©s. Et Dieu a tirĂ© la ligne de sĂ©paration et les a fait quitter leurs maisons et tout. Qu’est-ce que c’était? Voyez-vous cette chose? C’est exactement ce qui s’est passĂ© autrefois avant le dĂ©luge, «lorsque les fils de Dieu virent les filles des hommes, elles Ă©taient belles Ă  voir, et ils les ont convoitĂ©es et en prirent pour femmes.» Voyez-vous? La mĂȘme chose s’est produite lĂ .

164    Et c’est la mĂȘme chose maintenant. A nouveau, c’est la mĂȘme chose. vous devriez le voir. Chaque gĂ©nĂ©ration annonce ce qui arrivera dans la suivante. Nous y sommes. Nous le voyons. Nous savons que c’est pareil, car la Bible, ici, dĂ©clare justement que c’est aujourd’hui la mĂȘme chose qu’alors. TrĂšs bien. Et maintenant, ceci est valable, bien sĂ»r, pour le – le jour dans lequel nous vivons.

165    Eh bien, le – l’appel d’aujourd’hui, tout ce qui compte parmi les Ă©glises aujourd’hui, c’est d’avoir des membres. C’est tout ce qu’ils veulent: des membres. Maintenant, nous connaissons tous le slogan baptiste en 1944, qui disait: «Nous en aurons un million de plus en 44.» Nous connaissons notre prĂ©cieux et bienveillant frĂšre Billy Graham, nous voyons sa place dans l’Écriture, vers oĂč il va, ce qu’il fait. Mais ce sont toujours «des dĂ©cisions, tant de dĂ©cisions prises». Une dĂ©nomination, c’est absolument tout ce qu’ils veulent. Voyez-vous?

166    C’est ainsi qu’il en Ă©tait au temps de JĂ©sus, la mĂȘme chose. Ce n’était pas des hommes mauvais. Ils Ă©taient aveugles. C’est tout. Ils Ă©taient aveugles Ă  la VĂ©ritĂ©. JĂ©sus leur a dit cela, Il a dit: «Pharisiens et SaducĂ©ens aveugles, que faites-vous tous?» Qu’a-t-il dit que vous faites? «Scribes et Pharisiens, vous ĂȘtes aveugles.» Il n’a pas dit: «Vous ĂȘtes des pĂ©cheurs.» Ils Ă©taient des pĂ©cheurs, mais ce qu’on appelle pĂ©chĂ©...

167    Maintenant, nous appelons pĂ©chĂ©: «Commettre adultĂšre, fumer, mentir, voler, des choses comme cela, voilĂ  le pĂ©chĂ©.» Mais ce n’est pas cela, le pĂ©chĂ©. Ce sont les attributs de l’incrĂ©dulitĂ©.

168    La Bible dit: «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  jugĂ©.» L’incrĂ©dulitĂ© envers la Parole, c’est le pĂ©chĂ©!

169    Regardez ces hommes, ils Ă©taient saints. Eh bien, on ne pourrait pas mettre le doigt sur eux, moralement. Leur grand-pĂšre, et arriĂšre grand-pĂšre, et arriĂšre-arriĂšre-grand pĂšre, et arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-grand pĂšre Ă©taient tous des sacrificateurs. Ils observaient cette loi et ces traditions des anciens et des pĂšres, juste parfaitement Ă  travers les gĂ©nĂ©rations. Il n’y avait rien Ă  redire contre eux. Si c’était le cas, ils auraient Ă©tĂ© lapidĂ©s. De braves hommes. Et JĂ©sus a dit: «Vous avez pour pĂšre le diable!» Pourquoi? Parce qu’ils ne voyaient pas le Message, la Parole. Il Ă©tait lĂ .

170    Et ils ont dit: «Eh bien, cet homme essaie de dĂ©chirer nos Ă©glises.»

171    Il a dit: «Pharisiens et SaducĂ©ens aveugles!» Il a dit, voici ce qu’Il a dit: «Vous courez les mers pour faire un prosĂ©lyte. Que ne feriez-vous pas pour un seul membre! Et quand vous l’emmenez dans votre dĂ©nomination, il est deux fois plus un fils de la gĂ©henne que lorsqu’il Ă©tait dans le monde.» C’est exactement ce que JĂ©sus a dit.

172    Et s’il y a une chose qui soit injuste et une chose qui soit impie, c’est de prendre un vieux membre d’église poussiĂ©reux qui pense qu’il est si bon, et qui ne peut voir Ă  travers rien d’autre que ses propres lunettes. Je ne critique pas. Mais, si, je critique aussi. Et ce n’est que l’exacte vĂ©ritĂ©. Et JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes deux fois plus un fils de la gĂ©henne que vous ne l’étiez lorsque vous avez commencĂ©.» Et lorsque nous prenons des Ă©glises... peu importe combien de membres vous faites entrer dans cette Ă©glise, et que nous les voyons aller chez les bookmakers et aux courses de chevaux, et se tenir lĂ -bas et les femmes en shorts, allant dans les rues, et chantant dans la chorale, voilĂ  la plus grosse pierre d’achoppement que le pĂ©cheur ait jamais eue. Exactement. Ils s’attendent Ă  ce que ces gens qui se disent chrĂ©tiens vivent une vie dĂ©cente, qu’ils soient une personne diffĂ©rente. Cela est un exemple. VoilĂ  une pierre d’achoppement. VoilĂ  un hypocrite. VoilĂ  qui est se trouver dans une condition dix fois pire que jamais auparavant. Votre situation serait moins grave, si vous Ă©tiez dans le monde comme auparavant.

173    C’est lĂ  que les hommes viennent, disant: «Eh bien, ils – ils ne vivent pas du tout autrement que moi. Eh bien, certainement pas. Je suis... Je suis aussi bon qu’eux.» C’est une pierre d’achoppement. C’est exactement vrai. Voyez-les dire, disons... un pĂ©cheur qui vient en disant: «Ici, JĂ©sus a dit ceci.»

174    Â«Ah, ce n’était pas pour cela. Cela ne veut pas dire ça. Il n’a pas voulu dire ça Ă  cet endroit. C’était pour un autre temps!» Oh, incrĂ©dule que vous ĂȘtes! Voyez-vous? Qu’est-ce qui se passe? Vous placez une pierre d’achoppement sur le chemin de cette personne.

175    JĂ©sus, ou plutĂŽt je veux dire, dans les Psaumes, David a dit: «Ne t’arrĂȘtes pas en compagnie des moqueurs, ne te trouve pas sur la voie des mĂ©chants.»  Voyez-vous? «Ne vous arrĂȘtez pas sur la voie des mĂ©chants comme cela et ne vous asseyez pas en compagnie des moqueurs, riant de ceux qui sont justes et vous tenant lĂ , parlant avec une apparence de piĂ©tĂ©. Mais celui qui trouve son plaisir dans la loi de l’Éternel, qui aime le faire, il est comme un arbre plantĂ© prĂšs d’un courant d’eau. Son feuillage ne se flĂ©trit point. Tout ce qu’il fait lui rĂ©ussit, cela arrivera juste parfaitement.» C’est cela l’espĂšce d’église que Dieu veut! Des aveugles conduisant des aveugles, faisant... des moqueurs qui arrivent dans ces derniers jours, etc.

176    Le Message de l’évangĂ©liste du temps de la fin est tirĂ© de Malachie 4. C’est une restauration. Le Message et le messager, tous les deux, devront ĂȘtre un rĂ©tablissement de la foi. Jude a dit, dans le Livre de Jude, juste Ă  peu prĂšs trente ans aprĂšs la crucifixion, il a dit: «FrĂšres je dĂ©sire vivement vous Ă©crire au sujet de notre foi commune, afin de vous exhorter Ă  combattre pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.» Voyez-vous? Voyez-vous? Malachie a dit, pour les derniers jours, le dernier prophĂšte dans l’Ancien Testament, que «Avant que n’arrive le jour de l’Éternel, ce jour grand et redoutable, Je vous enverrai Élie, le prophĂšte. Et il restaurera la foi des enfants Ă  – ou la foi des enfants aux pĂšres, juste avant le temps de la destruction.» Qu’est-ce? C’est un Message qui sort, un Message et un messager des derniers jours, non pas pour les amener Ă  un credo, mais pour les arracher vigoureusement Ă  ces credo et les ramener Ă  la foi originale des pĂšres, les pĂšres de la PentecĂŽte, oĂč l’Église doit se trouver dans les derniers jours. Pas les pĂšres de la loi mosaĂŻque, mais les pĂšres de la PentecĂŽte.

177    Les pĂšres de la loi mosaĂŻque, c’était Malachie 3, «J’envoie Mon messager devant Ma face, pour prĂ©parer le chemin devant l’Éternel». Matthieu 11.6 dit la mĂȘme chose. JĂ©sus tĂ©moigne que c’est quand Il a vu Jean et Il a dit: «Qu’ĂȘtes-vous allĂ© voir? Un homme habillĂ© de belles... avec le col retournĂ©, etc. Pas Jean!» Il a dit: «Ceux qui s’habillent comme cela ont leur place dans les palais des rois, et ces grandes dĂ©nominations, qui embrassent les bĂ©bĂ©s, et marient, vous savez, etc., enterrent les morts, et marient les jeunes, etc. C’est lĂ  qu’ils sont.» Il a dit: «Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir? Un – un roseau agitĂ© par tous les vents. Non, pas Jean! Non, non! Il n’a pas Ă©tĂ© secouĂ© lorsqu’ils ont tempĂȘtĂ© contre lui.»

178    Ils disaient: «Tu ne recevras aucune coopĂ©ration si tu vas lĂ -bas.» Cela ne faisait aucune diffĂ©rence pour Jean, il y est allĂ© de toute façon. Voyez-vous?

179    Il a dit: «Qu’ĂȘtes-vous allĂ© voir, un prophĂšte?» Il a dit: «Je vous le dis, et plus qu’un prophĂšte! Et si vous pouvez comprendre, c’est celui dont il Ă©tait dit par le prophĂšte, disant: ‘J’envoie Mon messager devant Ma face, pour prĂ©parer le chemin.’» Malachie 3.

180    Et en Malachie 4, pour l’ñge de l’Église, Il a  dit: «Je vous envoie Élie avant ce jour-lĂ .» Maintenant, cela ne pouvait pas ĂȘtre jean, car le monde n’a pas Ă©tĂ© brĂ»lĂ© en ce temps-lĂ , et les justes n’ont pas foulĂ© des pieds les cendres des mĂ©chants. Non. C’est cet Ăąge-ci, un Message qui se rĂ©pandra. Qui fera quoi? RamĂšnera la foi du peuple, de l’Église d’aujourd’hui qui est sortie de toutes ces diverses corruptions et d’un corps dĂ©nominationnel putrĂ©fiĂ©, endolori, Ă  une foi vivante et Ă  un Dieu vivant. Le Message est allĂ© de l’avant pendant des annĂ©es. C’est vrai. Il est temps maintenant que nous recevions et croyions que l’évangĂ©lisation au temps de la fin consiste Ă  restaurer. JoĂ«l a dit la mĂȘme chose. «Je remplacerai toutes les annĂ©es qu’a dĂ©vorĂ©es le jĂ©lek.»

181    Regardez ceci. Vous rappelez-vous de mon message, rĂ©cemment, sur l’Arbre-Épouse, voyez-vous, comment ils ont pris JĂ©sus? Il Ă©tait un Arbre. Celui que David a vu, un Arbre plantĂ© prĂšs d’un courant d’eau donnant Son fruit en sa saison, l’Arbre le plus parfait. Et on L’a battu et L’a pendu Ă  un arbre romain fait de mains d’hommes, comme objet de railleries. Mais qu’est-ce qu’il a fait? Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour. Qu’a-t-il fait d’autre? Il a donnĂ© la vie Ă  un Arbre-Épouse, un homme et une femme comme les arbres qui Ă©taient dans le jardin d’Éden, deux arbres! L’un d’eux, l’Arbre de la Vie, et l’autre l’arbre de la mort. Et qu’a-t-Il fait? Il est venu pour racheter cet arbre. Ainsi puisqu’Il l’a rachetĂ©, au Calvaire, Il est prĂȘt Ă  le planter maintenant. Oh! la, la! Je commence Ă  me sentir religieux quand on dit ça. Voyez-vous? Pour restaurer Son Arbre-Épouse, celui qui aurait du ĂȘtre en Eden, mais elle est tombĂ©e alors parce qu’elle n’a pas cru la Parole. Mais ici Il va restaurer un arbre qui croira la Parole. Et lorsqu’elle parut le jour de la PentecĂŽte, cette doctrine originelle, cette foi originelle, alors qu’est-ce que Rome a commencĂ© Ă  faire? Elle a envoyĂ© un jĂ©lek, envoyĂ© un gazam. Et chacun e enlevĂ© sa part du fruit, les feuilles et tout, et ils ont tout englouti.

182    Mais qu’est-ce que le prophĂšte... a vu cela, il a dit: «Mais je restaurerai cet Arbre, dit l’Éternel.» Elle a commencĂ© lĂ -bas avec la RĂ©formation. Qu’a-t-elle fait? Elle s’est organisĂ©e. Dieu l’a Ă©mondĂ©e, lĂ  en St. Jean 14, Il en a coupĂ© toute l’organisation. Et elle est revenue Ă  l’époque de Wesley, elle s’est organisĂ©e. Il l’a Ă©mondĂ©e.

183    Â«Mais Je restaurerai.» Elle continue d’avancer. Maintenant, qu’est-ce que cela fait? Au temps du soir il n’y aura pas une organisation. Il y aura un – un sommet. OĂč le fruit mĂ»rit-il en premier lieu? Au sommet. Pourquoi? Le soleil le frappe. Et au temps du soir les semences sont plantĂ©es maintenant pour un Arbre-Épouse du temps du soir. Quand l’arbre de vie retourne Ă  l’Arbre-Épouse! Voyez-vous? Et les LumiĂšres du soir sont venues maintenant pour arroser et faire mĂ»rir ce fruit qui est sur l’arbre qui a Ă©tĂ© plantĂ©. Les semences sont semĂ©es! Voyez-vous? Le temps du soir. Donc, l’évangĂ©lisation au temps du soir sera le signe de Malachie 4, pour ramener la foi des gens Ă  la foi des pĂšres. Oui, monsieur. De retour aux pierres de construction. Amen. De retour Ă ...

184    Aujourd’hui, les conducteurs disent Ă  nouveau: «Du nombre, du nombre!» Ils disaient cela autrefois au temps de JĂ©sus, dans cette dispensation-lĂ . JĂ©sus a dit: «Hypocrites, Scribes et Pharisiens, vous courez les mers pour faire un seul prosĂ©lyte, pour faire un membre, et quand vous le faites entrer, il est deux fois plus un fils de la gĂ©henne qu’il ne l’était pour commencer.» Et aujourd’hui ils – ils dĂ©penseront des milliards de dollars et feront tout ce qu’ils peuvent pour faire un membre d’église de plus. Et, quand vous le faites, sa condition est pire que lorsqu’il Ă©tait dans le monde. Vous ne pouvez en faire qu’un hypocrite, en laissant les hommes faire des choses, continuer Ă  frĂ©quenter le monde et rire et se moquer de l’Évangile et tout le reste. C’est... Voyez-vous? Les conducteurs de ce jour disent Ă  nouveau: «Du nombre, du nombre, du nombre!» Cela, c’est tout ce qui compte aujourd’hui, du nombre, des dĂ©cisions!

185    Maintenant, c’est un mot si important aujourd’hui, «des dĂ©cisions». Je voudrais que quelqu’un fasse dĂ©cider quelques-uns de servir Dieu au lieu d’adhĂ©rer Ă  une Ă©glise. «Prenez une dĂ©cision, entrez, inscrivez votre nom dans le registre.» On envoie tout un tas de gens lĂ -bas, qui veulent bien s’inscrire. «Quel est votre nom?» «Jean Dupont.» «Acceptez-vous Christ comme votre Sauveur?» «Oui.» «Croyez-vous que Christ est le Fils de Dieu?» «Oui.» Satan le croit aussi de mĂȘme. La Bible dit qu’il croit. Il croit et il tremble. Oui, monsieur.

186    Mais on ne tremble pas quand on croit rĂ©ellement. On se rĂ©jouit. Amen! «Tous ceux qui aiment Son avĂšnement.» Comme je disais Ă  quelqu’un qui constamment me disait, m’envoyant des lettres: «FrĂšre Branham, vous effrayez terriblement les gens en leur disant que le temps de la fin arrive.» Effrayer l’Église? Oh! la, la! C’est la chose la plus glorieuse qui puisse arriver, la Venue du Seigneur, le temps de la fin. Je voudrais que ce soit Ă  l’instant mĂȘme! Certainement. Eh bien, c’est la chose la plus glorieuse Ă  laquelle j’aie jamais pensĂ©, de rencontrer mon Seigneur. Cette vieille robe de chair, je la quitterai et je ressusciterai, m’emparerai du prix Ă©ternel; redevenir Ă  nouveau un jeune homme et vivre Ă  jamais avec mon Seigneur, avec tous les miens. Oh! la, la! Je n’aime pas Ă  penser de combattre Ă  travers ce pĂ©chĂ© et ces Ă©preuves, et ces maux et douleurs dans ce vieux lazaret-ci. Quitter cette chose pour aller Ă  une – une couronne de justice, eh bien, c’est la chose la plus glorieuse que j’aie jamais entendue. Comme l’a dit l’apĂŽtre Paul, «J’ai combattu le bon combat, j’ai achevĂ© ma course, j’ai gardĂ© ma foi, dĂ©sormais il y a... J’ai gardĂ© la foi, et dĂ©sormais la couronne de justice m’est rĂ©servĂ©e; le Seigneur, le juste Juge me la donnera ce jour-lĂ ; non seulement Ă  moi, mais Ă  tous ceux qui auront aimĂ© Son avĂšnement.» Pas avoir cru Ă  Son avĂšnement; mais avoir aimĂ© Son avĂšnement. Une telle joie de savoir qu’Il vient. Certainement. Oui, monsieur.

187    Mais aujourd’hui il faut des membres, des dĂ©cisions, c’est «faites entrer des membres de l’église», tant de membres. C’est cela qui... Cela n’est pas l’évangĂ©lisation au temps du soir.

188    Maintenant, je vais m’arrĂȘter une minute seulement, et je veux simplement vous parler du fond du cƓur. J’espĂšre que je ne vous ai pas gardĂ©s trop longtemps. Il est... Il me reste encore Ă  peu prĂšs sept ou huit minutes, et je veux simplement vous parler du fond du cƓur.

189    N’est-ce donc pas la vĂ©ritĂ©, «des dĂ©cisions, adhĂ©rer Ă  une Ă©glise. Quittez l’église mĂ©thodiste et venez vous joindre Ă  nous, les Baptistes. Ou quittez les Baptistes, et venez vous joindre Ă  nous les MĂ©thodistes, les PresbytĂ©riens, les LuthĂ©riens»? Les Catholiques prennent tout. Voyez-vous? «Un membre, un membre, un membre, un membre, des dĂ©cisions, des dĂ©cisions.»

190    A quoi bon les pierres si on n’a pas un maçon pour les tailler? Des confessions, des pierres. Quand Pierre a fait sa confession, JĂ©sus a dit: «Tu es Pierre, un petit caillou.» Mais Ă  quoi sert une pierre s’il n’y a pas lĂ  un maçon pour la façonner en un fils de Dieu? Vous entassez seulement un tas de rochers. Est-ce vrai? Cela ne fait aucun bien. Voyez-vous? L’eau use la pierre. Voyez-vous, c’est juste, ce sont les gens. A quoi bon avoir des pierres si on n’a pas un bon tailleur de pierres avec un outil bien aiguisĂ© pour façonner la pierre et la placer Ă  l’endroit correct dans la maison de Dieu? Je veux seulement vous demander, Ă  quoi bon les dĂ©cisions, Ă  quoi cela sert-il de mettre son nom dans le registre? A quoi bon venir adhĂ©rer Ă  l’église, si le maçon n’est pas lĂ  pour façonner cela et faire en sorte qu’ils abandonnent ceci et cela, pour les tailler et les refaire de cette façon, et les Ă©quarrir et en faire des chrĂ©tiens dans la maison de Dieu, avec les miracles qui suivent les croyants?

191    C’est cela l’évangĂ©lisation au temps de la fin, prendre les pierres pour les façonner. Voyez-vous?

192    A quoi bon les pierres si vous les entassez simplement? Laissez-les oĂč elles sont, elles pourraient servir un petit peu mieux ainsi que si on les entassait ensemble. Elles pourraient ĂȘtre utiles lĂ , et aucune ne l’est Ă  cet endroit. Voyez-vous, c’est juste. Une pierre ne sert Ă  rien sans un maçon.

193    JĂ©sus tient compte du caractĂšre, pas des membres. Le savez-vous? Il tient compte des caractĂšres. Dieu a toujours essayĂ© de prendre un homme dans Sa main. C’est tout ce qu’il Lui faut, un seul homme, et Il fera Son oeuvre pendant des annĂ©es. Songez-y donc, Il n’a pu trouver qu’un seul homme juste du temps de NoĂ©. Au temps de MoĂŻse, Il n’a trouvĂ© qu’un homme juste.

194    Regardez Samson. Voyez-vous, Dieu ne peut utiliser que ce que vous Lui abandonnez. Samson Ă©tait un grand homme fort, il avait beaucoup de force. Samson a abandonnĂ© sa force Ă  Dieu, mais il n’a pas voulu Lui donner son cƓur. Il a donnĂ© son cƓur Ă  Delila. Voyez-vous? Et c’est comme cela avec les gens aujourd’hui. Oh, mon frĂšre, ils s’abaisseront et payeront leurs dettes, et des choses semblables, et construiront une dĂ©nomination plus grande, et ainsi de suite, mais, quand il s’agit de donner leur cƓur, ils ne le feront pas. C’est vrai. A quoi bon...

195    Pierre avait une Ă©pĂ©e. Il a tirĂ© cette Ă©pĂ©e, il allait couper l’oreille du souverain sacrificateur, et des choses comme cela. Il l’a fait. Mais lorsqu’il fallait montrer du vrai courage chrĂ©tien, il ne l’avait pas. Il a reculĂ© et L’a reniĂ©. Est-ce vrai? Il pouvait couper l’oreille du grand-prĂȘtre avec son Ă©pĂ©e, c’est sĂ»r, il savait comment la manier. Mais quand est venue la pression et le temps de tenir ferme sur la Parole de Dieu, il n’avait pas le courage et a mĂȘme niĂ© qu’il connaissait JĂ©sus.

196    C’est lĂ  oĂč on en est aujourd’hui. Nous avons le courage de construire des bĂątiments et d’y mettre des millions de dollars. Nous avons le courage d’installer de grandes orgues et des siĂšges en peluche, et tout, et d’aller faire des prosĂ©lytes de lieu en lieu, et faire en sorte que les MĂ©thodistes deviennent Baptistes, etc., de changer ainsi de droite et de gauche. Mais lorsqu’il s’agit d’avoir du courage chrĂ©tien, d’accepter la Parole et le Message de Dieu, et de tenir ferme sur Elle, nous sommes un petit nombre. Donc, Ă  nouveau, Ă  quoi servent vos pierres sans un maçon? N’est-ce pas vrai?

197    Dieu recherche le caractĂšre, pas des adhĂ©sions. Le caractĂšre. ÉliĂ©zer, lorsqu’il est parti chercher l’Épouse de Chri-... de – d’Isaac, il a suĂ© jusqu’à ce qu’il ait trouvĂ© un caractĂšre. Rappelez-vous, Abraham l’avait rendu responsable comme Dieu nous rend responsables, c’est vrai, nous les prĂ©dicateurs. «Cherchez Mon Épouse!» Dieu bĂ©nisse votre cƓur. Je ne recherche pas de membres, je recherche ceux qui sont purs de cƓur, voyez-vous, quelqu’un qui croira la Parole.

198    Ă‰liĂ©zer a regardĂ© et il a pensĂ©: «Eh, je ne peux pas faire ceci de moi-mĂȘme. Il y a trop de responsabilitĂ©s. Je me rends compte de la responsabilitĂ© de trouver pour Isaac...» Ce qui est un type de l’Église, savez-vous, Christ – Rebecca le type de l’Épouse. Et ÉliĂ©zer s’est mis Ă  genoux et a dit: «Dieu, Tu – Tu dois m’aider.» Et lorsqu’il s’en est remis Ă  Dieu, Dieu l’a aidĂ©. Il a trouvĂ© le caractĂšre.

199    Reviens Ă  la Parole, mon frĂšre, reviens Ă  Dieu. Ne fais pas attention Ă  cette Ă©glise Ă  laquelle tu appartiens. Tu peux rester lĂ  si tu veux, s’ils te permettent de rester. Mais la premiĂšre chose Ă  faire c’est de venir Ă  Dieu. C’est juste. Ceci est l’évangĂ©lisation au temps de la fin. Oui, le caractĂšre.

200    Et lorsqu’il a trouvĂ©, et alors, quand ÉliĂ©zer a trouvĂ© le caractĂšre qui Ă©tait dans la femme, Rebecca, la jolie Ă©pouse d’Isaac, il lui a parlĂ© d’Isaac. Et elle n’a jamais mis en doute une seule chose. Elle a cru la parole du messager, et elle s’est prĂ©parĂ©e pour partir. Et ils sont allĂ©s demander au pĂšre qui a dit: «Demande-le-lui, la jeune fille est en Ăąge. Demande-le-lui, et qu’il en soit fait selon sa dĂ©cision.»

201    Elle a dit: «J’irai!» OĂč? Vers un homme qu’elle n’avait jamais vu, dont elle ne savait rien! Mais pourtant elle Ă©tait prĂȘte, parce qu’elle Ă©tait prĂ©destinĂ©e, dĂ©signĂ©e d’avance pour cela. C’est exactement vrai.

202    Avez-vous remarquĂ© la femme qui a lavĂ© les pieds de JĂ©sus? Elle n’a mĂȘme pas demandĂ© une petite bĂ©nĂ©diction. Elle a simplement regardĂ©. Et lĂ , cet hypocrite qui a essayĂ© de Le ridiculiser, d’avilir Son caractĂšre... C’est ce qu’ils essaient toujours, de Le faire paraĂźtre petit. Certains, savez-vous, L’ont juste suivi pour faire ça. Ils disaient: «Maintenant, regarde ici. Bon MaĂźtre, nous savons que Tu es un grand homme de Dieu, Tu n’as peur de rien. Devons-nous payer le tribut Ă  CĂ©sar?» Voyez-vous? Toutes ces choses! Cela, c’était juste pour trouver quelque chose qui salisse Son Nom, pour Le souiller. Et ce pharisien L’avait invitĂ© lĂ  pour dĂźner, cette dĂ©nomination, sachant qu’ils L’inviteraient lĂ , ils avaient une arriĂšre-pensĂ©e quelque part (comme un joueur qui dirait «un atout en rĂ©serve»), ils avaient quelque chose en commun.

203    Quand vous voyez quelqu’un comme ça, qui vous hait, votre prise de position pour Christ, et qu’ensuite on vous fait entrer, c’est soit pour tirer beaucoup d’argent de vous, ou faire quelque chose, soit pour se servir de vous d’une certaine façon. Voyez-vous? Il n’y a pas... Ils ne croiront pas au Message. ils vous ont pris, lĂ , pour autre chose. Vous croyez que ce mĂȘme Christ ne discerne pas la mĂȘme chose aujourd’hui? Certainement qu’Il le discerne.

204    Mais on L’a fait entrer lĂ , et on disait: «Maintenant, nous allons le prouver.» Ils L’ont pris, lĂ , et L’ont fait entrer, sentant mauvais, ils ne Lui ont mĂȘme pas lavĂ© les pieds, ils ne Lui ont mĂȘme pas souhaitĂ© la bienvenue. Assis lĂ , dans cette robe – on marchait portant ces robes – vous savez, et on entrait ramenant de la saletĂ© oĂč les chevaux et tout avaient passĂ© sur la route, en ce temps-lĂ , sur ces vieux petits chemins. Ils voyageaient tous de la mĂȘme façon. Cette grande robe ramassait toute la saletĂ© et elle Ă©tait sur Lui, et cela sentait mauvais Ă  cause de la poussiĂšre et ces choses sur la route. Vraiment puant, comme dans la basse-cour et autres. Et c’était sur Lui, alors qu’Il allait Ă  une maison d’invitĂ©s avec ces grands tapis de soie par terre, et tout le reste. Ils avaient un genre d’onguent, on – on lavait le visage et on leur lavait les pieds et on leur donnait une espĂšce de paire de pantoufles, et on accrochait leurs sandales quelque part. Ensuite l’hĂŽte entrait aprĂšs avoir Ă©tĂ© bien habillĂ© et prĂ©parĂ©, les cheveux peignĂ©s, et il entrait. Ensuite on rencontre ses invitĂ©s, et ils – et alors on – on les salue et les embrasse. Ils se prennent par le cou, et s’embrassent l’un l’autre sur le cou. Voyez-vous? Comme vous avez vu faire Joseph et moi-mĂȘme il y a un petit moment, nous entourant l’un et l’autre de nos bras, nous tapotant l’un l’autre, et ils s’embrassaient sur le cou. Mais ce pharisien, aprĂšs L’avoir invitĂ© Ă  l’intĂ©rieur, Le voici qu’Il Ă©tait assis dans un coin, on ne lui a mĂȘme pas lavĂ© les pieds, on ne Lui a rien fait, on L’a juste laissĂ© assis pour se moquer de Lui.

205    Mais une pauvre petite prostituĂ©e de basse condition avait quelques piĂšces de cinq cents qu’elle avait gagnĂ©s dans sa façon de vivre mal famĂ©e, elle L’a vu assis lĂ . Et de grosses larmes coulaient sur ses joues. Elle est descendue lĂ -bas pour chercher un vase d’albĂątre, avec tout l’argent qu’elle avait. Elle s’est faufilĂ©e d’une façon ou d’une autre pour y revenir, et elle est tombĂ©e Ă  Ses pieds, et elle a commencĂ© Ă  pleurer, sa chevelure tombait Ă  terre. Et – et elle pleurait et prenait ses... Ils n’avaient pas de serviette pour laver Ses pieds, et elle a pris ses cheveux et Lui a essuyĂ© les pieds. Quelle belle eau pour Ses pieds, des larmes d’un pĂ©cheur repentant! Et s’Il avait bougĂ© un peu Son pied, elle aurait sursautĂ©. Elle ne demandait rien, elle voyait simplement qu’il fallait que ce fĂ»t fait.

206    Ne pouvons-nous pas faire cela aujourd’hui? Oh, nous ne demandons rien. Cela doit ĂȘtre fait, l’Évangile doit ĂȘtre prĂȘchĂ©. Que nous recevions un centime, ou quoi que ce soit, cela ne fait aucune diffĂ©rence. Je n’ai jamais prĂ©levĂ© d’offrande de ma vie. Ceci est un  besoin. Ceci est un appel. Si vous vous sĂ©parez, les Ă©glises vous haĂŻront et tout le reste, et vous expulseront, et il y a juste quelques rares amis que vous rassemblez. Mais c’est un Message. Il doit aller quoi qu’il advienne. Je ne suis jamais passĂ© Ă  la radio et dans de grands programmes Ă  la tĂ©lĂ©vision oĂč il faudrait que je demande de l’argent aux gens. Je ne pourrais pas faire ça. Je veux ĂȘtre votre frĂšre. Je veux aller oĂč Dieu... S’il y a cinq personnes lĂ , je veux y aller. Aller lĂ -bas, s’il y en a un million. Dieu m’ouvrira le chemin pour y aller. C’est tout. Juste vivre la chose par la foi. C’est de cette façon que nous devrions agir tous. Et, Dieu soit louĂ©, beaucoup d’entre eux agissent ainsi, voyez-vous, de la mĂȘme façon. Cela est vrai, ils vivent par la foi.

207    Regardez cette petite femme. JĂ©sus n’a pas bougĂ© Son pied. Regardez ce vieux pharisien se tenant lĂ -bas, disant, essayant donc de Le ridiculiser, disant:  «Eh bien, s’Il Ă©tait prophĂšte, Il connaĂźtrait quelle espĂšce de femme est en train de Lui laver les pieds. Voyez-vous? Il saurait quel genre de femme Ă©tait prĂšs de Lui. Voyez-vous? Le voilĂ , cela montre avec quelle classe de gens Il traite.» Je suis si heureux de cela. Oui. Il savait. «Regardez lĂ , quel genre de classe de personnes est avec Lui! Nous sommes les dignitaires. Nous sommes les membres de l’église. Et, regardez cette vieille pĂ©cheresse se comporter ainsi avec Lui, cette femme, nous savons qui elle est, elle fait les rues. Elle est...» Vous savez de quoi je parle. «Donc, elle Ă©tait ce genre de femme-lĂ . Regardez, regardez, c’est le genre de personnes qui s’accrochent Ă  Lui!» Je suis si heureux! Je suis si heureux!

208    C’est ce que j’étais, vous savez. J’étais ce genre de personne, bon Ă  rien, pĂ©cheur. Et chacun de vous pareil, vous qui n’ĂȘtes pas venu Ă  Lui. Vous ne venez pas juste pour ĂȘtre un membre d’une Ă©glise, vous venez parce qu’il y a quelque chose Ă  faire. JĂ©sus a besoin d’ĂȘtre servi, quelqu’un doit se trouver lĂ . Faisons-le. Elle n’a jamais demandĂ©: «Seigneur, me bĂ©niras-Tu, feras-Tu ceci?» Non, elle Lui a simplement lavĂ© les pieds et les a essuyĂ©s avec ses cheveux. Vous savez quelques-unes de nos sƓurs devraient se mettre sur la tĂȘte pour – pour avoir assez de cheveux pour essuyer Ses pieds.

209    Et la voilĂ , ses jolies boucles tombaient et elle essuyait Ses pieds; et elle baisait constamment Ses pieds ainsi, et JĂ©sus restait simplement assis en la regardant. Il n’a pas bougĂ© d’un centimĂštre. Et aprĂšs un moment, alors qu’elle avait fini, Il S’est retournĂ©.

210    De l’autre cĂŽtĂ© il y avait le vieux Simon avec toute l’association de prĂ©dicateurs, disant: «Voyez-vous! Ha, ha! C’est Lui. Voyez-vous, nous y voilĂ , cela montre ce qu’Il est! Il n’est pas prophĂšte. Regardez-Le!»

211    Il S’est retournĂ© en disant: «Simon!» Oh, je m’imagine qu’il Ă©tait tout rouge. Il a dit: «J’ai quelque chose Ă  te dire. Tu M’as invitĂ© ici. Vois-tu? Lorsque je suis entrĂ© par la porte, tu ne M’as mĂȘme pas lavĂ© les pieds, tu ne M’as mĂȘme pas embrassĂ© pour m’accueillir, tu n’as mĂȘme pas oint Ma tĂȘte, tu t’es juste tenu lĂ , essayant de Me ridiculiser. Vois-tu? Tu M’as fait entrer ici dans ce but. Et cette femme, depuis que je suis arrivĂ©, depuis que je suis arrivĂ©, elle a constamment mouillĂ© Mes pieds de ses larmes, et les a essuyĂ©s avec ses cheveux. Et elle ne M’a pas baisĂ© le cou, mais constamment baisĂ© le pied.
    Â«Tu ne t’attendais Ă  rien, n’est-ce pas, ma sƓur?»
    Â«Non.»

212    Â«Mais je te dis que tes nombreux pĂ©chĂ©s ont tous Ă©tĂ© pardonnĂ©s.» Voyez-vous? Voyez-vous? Voyez-vous? Pendant tout ce temps, elle n’avait rien du tout, sauf simplement une crainte qu’elle ne faisait pas la chose juste, peut-ĂȘtre, mais cela devait ĂȘtre fait, mais sa rĂ©compense est venue Ă  la fin.

213    Vous pourriez m’entendre prĂȘcher ces Messages. Vous pourriez voir le Saint-Esprit discerner et faire de grandes choses, et accomplir des miracles. Vous pourriez prier et que la chose n’arrive pas du tout. Continuez, votre rĂ©compense viendra Ă  la fin. Ne serait-ce pas mieux Ă  ce moment-lĂ ? Oui. Voyez-vous, rendez un service Ă  JĂ©sus. VoilĂ  le Message au temps de la fin. Il avait une Épouse. Dieu cherche le caractĂšre. Et ensuite, aprĂšs qu’ÉliĂ©zer eut trouvĂ© le caractĂšre, ensuite la chose suivante Ă©tait de la prĂ©parer pour partir. C’est la mĂȘme chose maintenant, mon frĂšre, c’est pareil maintenant. Le Message du temps de la fin n’est pas lĂ -bas dans Babylone.

214    C’est ce que je t’ai dit, Joseph; et mon petit frĂšre suĂ©dois se tenait lĂ  et a posĂ© sa tĂȘte sur mon Ă©paule un jour et a pleurĂ© comme un petit enfant. Il a dit: «FrĂšre Branham, Dieu m’a envoyĂ© ici Ă  Chicago, Il a dit que je verrai Chicago secouĂ©e un de ces jours.» Et il a dit: «Maintenant, on me renvoie. On m’enlĂšve mon Ă©glise juste sous mon nez, une grande Ă©glise, la plus belle de Chicago.» Il disait: «On me prend mon Ă©glise et ici on m’a chassĂ©. Ils m’ont Ă©vincĂ© en votant contre moi, et je ne sais pas quoi faire.»

215    J’ai dit: «Joseph, Dieu ne ment pas.» J’ai dit: «Tu as vu Chicago secouĂ©e. Cela a commencĂ© Ă  New York lorsque je t’ai vu lĂ -bas, parce qu’ils ne voulaient pas coopĂ©rer avec toi, je n’ai mĂȘme pas voulu y aller.» Et je ne le connaissais pas, mais quelque chose en lui m’a attirĂ© vers lui. Maintenant, je ne dis pas ceci parce qu’il y a une rĂ©union de missionnaires ce soir. Mais, c’était vrai, j’étais attirĂ© vers Joseph. J’ai refusĂ© d’aller Ă  Chicago, parce qu’on n’a pas voulu qu’il vienne, on ne voulait pas qu’il participe Ă  leur coopĂ©ration. J’ai dit: «Alors, je n’irai pas non plus.»

216    On me disait: «Vous ne Le connaissez pas.»
    J’ai dit: «Je sais que je ne le connais pas, mais Dieu le connaĂźt. Il est le serviteur de Dieu et pour moi, il est en ordre.»
    Et donc alors Joseph a dit: «J’aimerais voir Chicago secouĂ©e.»

217    Oh! la, la! Il ne se rend pas compte que sa secousse ne veut pas dire de la chair Ă  canon, lĂ -bas. Cela ne veut pas dire tout ce rebut qui sera dĂ©truit, lĂ -bas. L’Église est en train d’ĂȘtre secouĂ©e. Voyez-vous? Il n’y en avait que cent vingt sur des millions, dans la chambre haute, quand la secousse est venue. C’est vrai! SĂ»r! C’est une secousse, ce sont les gens. Le...

218    Regardez, lorsqu’ils avaient ce grand rĂ©veil, cet Apollos, le prĂ©dicateur baptiste qui n’avait pas encore reçu le Saint-Esprit, n’avait jamais Ă©tĂ© baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ... Paul, passant par les hautes provinces d’ÉphĂšse, il trouve cette Ă©glise puissante dont la Bible parle et il est allĂ© lĂ -bas et leur a annoncĂ© la voie du Seigneur. Et ils ont dit... Il a dit: «Avez-vous reçu l’Esprit Saint aprĂšs avoir cru?» Et ils criaient et passaient un temps merveilleux. Il a dit: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit?»
    Ils ont dit: «Nous ne savons pas qu’il en existe un.»    
    Il a dit: «Alors, comment avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©?»
    Ils disaient: «Nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s du baptĂȘme de Jean.»

219    Il a dit: «Cela ne marche plus. Vous devez vous faire rebaptiser.» Et il les a rebaptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ. Et il leur a imposĂ© les mains et le Saint-Esprit est venu sur eux. Ils parlaient en langues et prophĂ©tisaient. Ils Ă©taient en tout environ huit ou dix. C’est vrai.

220    Une secousse! Voyez-vous, Dieu ne secoue pas ça, l’enfer secouera ça lorsqu’ils recevront cela. Mais Dieu secoue Son Église.

221    Un Ange est venu vers Abraham et son groupe, lĂ -haut, sur la montagne, et a accompli un miracle en discernant les pensĂ©es qui Ă©taient dans son cƓur. Est-ce vrai? Et Sara Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur. Tandis que les anges qui descendaient Ă  Sodome en avaient des milliers lĂ -bas. Voyez-vous? La secousse vient dans le petit groupe. Tu l’as vu, Joseph. Tu as vu Chicago recevoir son dernier appel. C’est vrai. Et Dieu t’a honorĂ©, tu as simplement fait exactement ce qu’Il a dit: prĂ©parer l’Épouse, voilĂ  la chose!

222    Maintenant nous allons juste terminer ici, en disant ceci: le Message du temps de la fin sert Ă  ce que l’Épouse soit prĂȘte et prĂ©parĂ©e pour l’enlĂšvement. Qu’est-ce qu’il peut faire? Selon Malachie 4, c’est les ramener Ă  la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Les ramener Ă  la foi des pĂšres, ceux de la PentecĂŽte, dans le temps de la restauration. «Je restaurerai, dit le Seigneur.» C’est la vĂ©ritable Ă©vangĂ©-... Ă©vangĂ©lisation au temps de la fin.

223    Maintenant, je veux juste dire ces quelques mots avant de terminer. Je vais laisser de cĂŽtĂ© le reste de ces Écritures, et peut-ĂȘtre qu’un jour je pourrai les aborder. Mais je veux dire ceci. Nous croyons que nous sommes au temps de la fin. Nous le croyons. Et, bien qu’il semble qu’au temps de la fin, en ce temps-ci, que le Message et le messager soient, tous deux, pratiquement une faillite... Il semble que Satan ait fait de son mieux pour nous faire Ă©chouer. FrĂšre Neville, dans son accident, frĂšre Crase lĂ -bas; et un fusil qui a explosĂ©! Voyez-vous cela semble ainsi, et maintenant mĂȘme chaque Ă©glise de partout manifeste sa dĂ©sapprobation Ă  mon endroit. Et, voyez-vous, voyez-vous, cela a simplement l’air d’ĂȘtre une faillite. Il semble que nous soyons vaincus. Ne vous inquiĂ©tez pas! Savez-vous, c’est d’habitude Ă  ce moment-lĂ  que Dieu entre en scĂšne, pour quelque chose qu’Il avait en vue depuis longtemps. Rappelez-vous cela.

224    Rappelez-vous, une fois il y avait quelques enfants qui – dans une fournaise ardente, ils se tenaient fidĂšlement Ă  cette Parole. Tout allait de travers. Ils les ont jetĂ©s en prison. On les a gardĂ©s la nuit, on allait les brĂ»ler le lendemain matin. Il semblait que la fin Ă©tait proche. Ils marchaient tout droit vers la fournaise. Mais Il est descendu. Le changement... la scĂšne s’est complĂštement changĂ©e juste en un instant.

225    C’est toujours dans ces moments les plus faibles, quand il semble que le vrai Message est pratiquement vaincu, c’est alors que Dieu entre en scĂšne. Il – Il laisse le Message et le messager aller au bout de la route, voyez-vous, alors Il entre en scĂšne et Il vogue sur les vagues houleuses. C’est vrai.

226    Rappelez-vous, c’était JĂ©sus, lorsque Ses ennemis ont pensĂ© qu’ils L’avaient vaincu, l’incroyant a dit: «Nous L’avons Ă  la croix!» Les SadducĂ©ens et les Pharisiens qui Le haĂŻssaient et qui L’ont pendu Ă  une croix, eux pensaient: «Nous L’avons eu maintenant!» Hum hum! C’était Ă  peu prĂšs Ă  ce moment-lĂ  que Dieu est entrĂ© en scĂšne, L’a ressuscitĂ© le matin de PĂąques, et a brisĂ© les royaumes de Satan, et est ressuscitĂ© avec. C’est sĂ»r, c’était juste Ă  ce moment de faiblesse. Il avait prĂȘchĂ© Son Message, Il S’en Ă©tait tenu Ă  la Parole, et tout, alors c’était Ă  ce moment de vĂ©ritable faiblesse que la victoire est venue. Lorsqu’Il avait fait tout ce qu’Il pouvait faire, alors Dieu est entrĂ© en action. Il a changĂ© la scĂšne.

227    C’était Jacob qui fuyait devant ÉsaĂŒ, manigançant ici et lĂ  pour dominer, et tout le reste, et essayant de se cacher d’ÉsaĂŒ. Alors son cƓur a commencĂ© Ă  brĂ»ler du dĂ©sir de rentrer Ă  la maison. Et sur le chemin de retour, il a envoyĂ© des messagers. Il envoya des cadeaux et tout le reste, pour essayer d’apaiser ÉsaĂŒ. Mais c’était lorsque Jacob est arrivĂ© au bout de lui-mĂȘme. C’était quand Jacob ne savait plus de quel cĂŽtĂ© se tourner... Il a mis sa femme et ses enfants de l’autre cĂŽtĂ© de l’eau, et il a retraversĂ© le – le ruisseau. C’était quand Jacob avait combattu toute la nuit, jusqu’à ce que sa force l’ait quittĂ©, et qu’il Ă©tait devenu boiteux et faible, et que son corps Ă©tait brisĂ©... C’est Ă  ce moment-lĂ  que Dieu est entrĂ© en scĂšne. Le lendemain matin, nous trouvons quoi? Un prince sans peur, aprĂšs sa faiblesse. Il avait semblĂ© ĂȘtre dans la dĂ©faite. Mais nous le trouvons comme un prince sans peur. Le Message continuait, et le messager l’accompagnait. C’est exactement vrai. Il Ă©tait un prince sans crainte le lendemain.

228    MĂȘme ÉsaĂŒ, lorsqu’il avait le plus besoin de lui, ÉsaĂŒ lorsqu’il a... Et rappelez-vous, pendant tout ce temps, Dieu travaillait aussi le cƓur de son frĂšre. C’est vrai. Et ÉsaĂŒ est venu vers lui, disant: «J’ai des armĂ©es ici.» Il a dit: «Je vais... Tu es faible, Jacob. Ton corps est affligĂ©, tu es brisĂ©.» Il a dit: « Je – je – j’enverrai des soldats pour te protĂ©ger», au moment mĂȘme oĂč il en avait besoin.

229    Mais il avait trouvĂ© quelque chose. Il a dit: «J’irai seul.» Amen. C’est lorsqu’il s’est remis de cette faiblesse, il s’était remis de ce choc.

230    Quand JĂ©sus S’était remis du choc de la mort, Il Ă©tait le plus fort, Il pouvait traverser un bĂątiment sans mĂȘme bouger le mortier de la pierre. Il pouvait manger du poisson et du pain. Amen. Oh, oui! C’était Ă  ce moment-lĂ , aprĂšs que la faiblesse fut venue, qu’Il s’est trouvĂ© fort. C’était aprĂšs que la faiblesse fut venue.

231    Et la situation semble ĂȘtre assez instable maintenant pour le Message et le messager. Mais ne vous inquiĂ©tez pas! Quelque part, je ne sais pas comment, mais j’ai confiance en Lui, Il entrera en scĂšne un jour. Ne vous inquiĂ©tez pas. Allons-y ensemble. Courbons nos – courbons nos tĂȘtes ensemble. L’évangĂ©lisation au temps du soir.

232    Ă” Dieu, les grandes LumiĂšres du soir brillent maintenant depuis quelque temps. Nous T’avons vu descendre tout prĂšs dans ces rangs ici, ramenant ceux qui n’étaient plus que des ombres d’hommes et de femmes, rongĂ©s par le cancer, aveugles, malades et affligĂ©s, les docteurs de Mayo mĂȘme et de partout les avaient abandonnĂ©s. Maintenant ils sont prĂ©sents ici ce matin, et beaucoup d’eux sont en bonne santĂ© et forts. Non seulement ici, mais autour du monde. Des femmes ont reçu leurs enfants ramenĂ©s Ă  la vie, aprĂšs avoir Ă©tĂ© morts depuis des heures. Des enfants tuĂ©s sur la route avec des voitures, dĂ©clarĂ©s «morts» et Ă©tendus, pas un os sain en eux; et dans le temps d’une minute ils marchaient sur la route, louant Dieu. Oui, Seigneur, Tu es Dieu. Le temps du soir est ici. Les semences de l’Évangile du soir ont Ă©tĂ© semĂ©es, PĂšre, et maintenant il semble que nous passons par un temps de dĂ©sarroi. Beaucoup de ces...

233    Lorsque Tu es apparu pour la premiĂšre fois sur la scĂšne autrefois dans Ta dispensation, tous disaient: «Ce jeune prophĂšte de GalilĂ©e!» Oh, ils se rassemblaient tous autour de Toi. Mais lorsque Tu as commencĂ© Ă  T’attaquer Ă  eux et Ă  leur parler de leurs credo et – et de ces choses, alors ils T’ont quittĂ©. Tu devais Te tenir seul. Et finalement ils T’ont emmenĂ© au Calvaire. Il semblait qu’ils avaient gagnĂ©, il semblait que leur – leur grand groupe intellectuel avait vaincu la cause de Dieu. Mais, oh, pas du tout! Le matin de PĂąques, la terre a eu un frisson nerveux, la tombe s’est ouverte et le Fils de Dieu est ressuscitĂ©. Il avait les clĂ©s de la mort et du sĂ©jour des morts. Il tenait dans Ses droits le baptĂȘme du Saint-Esprit pour alors le donner. Il a dit Ă  Son Église: «Vous, montez Ă  JĂ©rusalem et attendez, et Je L’enverrai sur vous, et alors vous tĂ©moignerez de Moi jusqu’à ce que je revienne.»

234    Et alors, Tu Ă©tais lĂ  et leur disais comment le temps serait, et nous voici au temps de la fin, Seigneur, viens, entre en scĂšne Ă  nouveau, ne veux-Tu pas le faire PĂšre? Nous devenons fatiguĂ©s, Ă©puisĂ©s. Les hommes nous ont rejetĂ©s de partout, les dĂ©nominations nous condamnent toutes. En Californie lĂ -bas, ces prĂ©cieux saints qui Ă©taient sortis lĂ  en train de pleurer, quarante Ă©glises, et un seul conducteur s’est levĂ© et a dit: «Eh bien, s’il baptise utilisant le Nom du Seigneur JĂ©sus, nous ne voulons pas de lui!» Et il a dĂ©tournĂ© l’Évangile de ces pauvres gens affamĂ©s.

235    Et PĂšre, j’ai dit: «Venez me voir avec l’Écriture», il n’a pas voulu le faire. Pourquoi? Il sait mieux que ça. PĂšre, pourquoi ce tumulte parmi les nations, ces vaines pensĂ©es parmi les hommes? Vraiment en tendant la main de Ton Saint Enfant JĂ©sus pour guĂ©rir les malades, et montrer Ă  nouveau des signes et des miracles de la fin. Cela s’est rĂ©pĂ©tĂ©, Seigneur. Je prie pour eux, ĂŽ Dieu, qu’ils ne soient pas jetĂ©s dehors. Il y a pourtant beaucoup d’hommes de bien lĂ -dedans. Accorde, Seigneur, qu’ils puissent voir et sortir de lĂ .

236    Et notre petite congrĂ©gation ce matin, PĂšre, nous ne connaissons pas les cƓurs des gens. Mais Toi, oui. Ce petit groupe ici. J’irai tout droit lĂ -bas de toute façon. Et maintenant avant que nous quittions l’église, Seigneur, ce petit groupe qui sĂ©journe ici, ils sont des pĂšlerins. Ils ne professent pas ĂȘtre de ce monde, Seigneur. Ils sont Ă©trangers. Ils sont nĂ©s de nouveau, ils sont de nouvelles crĂ©atures. Ils sont venus des choses du monde, pour servir Dieu, sachant que «Ne convoitez pas les vaines richesses de ce monde qui s’effritent si rapidement. Nos espoirs, bĂątis sur l’ÉternitĂ©, demeureront.»

237    PĂšre cĂ©leste, si par hasard il y en avait un ou plus parmi nous ce matin qui n’ait jamais eu ce sentiment qu’il faudrait prendre ce virage, je prie que Tu veuilles parler Ă  leurs cƓurs en ce moment mĂȘme. Et qu’ils abandonnent avec douceur et humilitĂ©, dans leurs cƓurs, tout Ă  Toi, en disant: «Seigneur JĂ©sus, sois misĂ©ricordieux envers moi, pĂ©cheur. Je ne veux pas mourir dans l’état oĂč je me trouve maintenant. Et ne sachant pas si je vivrai jusqu’à la fin de cette journĂ©e, alors n’est-il pas insensĂ© de perdre mon temps pour des choses du monde?» Et tout ici pĂ©rira, et les gens pĂ©riront avec le monde. Mais, ĂŽ Dieu, le PĂšre Ă©ternel, ne peut pas pĂ©rir, ni Son peuple. Puissent-ils L’accepter, maintenant, ĂŽ notre PĂšre cĂ©leste.

238    Sanctifie ces mouchoirs posĂ©s ici pour les malades et les affligĂ©s. Il est dit que lorsqu’on prenait des linges et des mouchoirs qui avaient touchĂ© le corps de Paul, des esprits mauvais les quittaient. GuĂ©ris les malades qui sont au milieu de nous ce matin. Je prie qu’il n’y ait aucune personne faible parmi nous.

239    Veuille le grand Saint-Esprit Se mouvoir Ă  travers l’auditoire maintenant, et que tout le monde puisse se rendre compte de Sa prĂ©sence. Et comme je l’ai citĂ© au dĂ©but, lorsqu’un orage se lĂšve pendant un Ă©tĂ© sec, les vents ont Ă©tĂ© brĂ»lants et chauds, la poussiĂšre a volĂ©, mais, tout d’un coup nous pouvons entendre le tonnerre, nous pouvons voir le nuage s’élever. Et j’ai dit que le signal rouge est baissĂ©, Il arrive. Et nous sentons l’air frais, l’accueil du Saint-Esprit, comme Il passe en nos endroits brĂ»lĂ©s. Aide-nous aujourd’hui. Sauve les perdus. Remplis du Saint-Esprit, Seigneur, rapidement, avant que les lumiĂšres s’éteignent, car le signal est dĂ©jĂ  baissĂ©. Le vieux navire de Sion est dans les billots maintenant, et il ne va pas tarder Ă  faire escale. Et tout d’un coup, le journal publiera «Qu’est-il arrivĂ©? Des centaines de gens Ă  travers la nation ont disparu!»

240    Ă” Dieu, alors il est trop tard pour le reste d’entre eux, l’enlĂšvement est arrivĂ©. Le jugement frappera la terre, les justes seront partis. Alors, on ira dans les cimetiĂšres et on dira: «Eh bien, est-ce que...? Est-ce qu’ils n’ont pas ouvert cette tombe? Eh bien, qu’est-ce qui est arrivĂ© ici?» Oh, celui-lĂ  qui s’était confiĂ© en Dieu, qui est mort il y a des annĂ©es sera parti pour de bon! «Alors, oh, quels pleurs, et quels gĂ©missements quand on annoncera Ă  ceux qui sont perdus leur sort. Ils crieront aux rochers et Ă  la montagne,» selon les Écritures, «ils prieront, mais les priĂšres arriveront trop tard.» Qu’il n’en soit pas ainsi pour aucun ici prĂ©sent aujourd’hui.

241    Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, nos cƓurs courbĂ©s aussi... Je suis une personne trĂšs bizarre d’inviter les gens Ă  l’autel. je crois que ce n’est pas une doctrine apostolique. Je crois que lĂ  mĂȘme oĂč vous ĂȘtes assis, vous prenez votre dĂ©cision, si vous voulez vraiment vivre ou mourir. Je crois que cela dĂ©pend de vous. Et s’il y a quelqu’un ici qui ne l’avait jamais vu de cette façon et qui se rend compte de l’heure oĂč nous sommes, et si vous voulez juste que je vous mentionne dans la priĂšre, que vous voulez devenir un chrĂ©tien, et que vous voulez ĂȘtre comme Christ dans votre vie et ĂȘtre prĂȘt pour Sa venue, voudriez-vous simplement lever vos mains Ă  travers le bĂątiment? Que le Seigneur vous bĂ©nisse, qu’Il vous bĂ©nisse, qu’Il vous bĂ©nisse, et vous, et vous. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ -bas au fond, qu’Il vous bĂ©nisse, vous ici. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse jeune dame, Ă  la croisĂ©e des chemins de la vie, sƓur. C’est une grande dĂ©cision. Il se peut que vous ayez fait Ă©normĂ©ment de grands... Que Dieu vous bĂ©nisse, papa. Oui, vous avez peut-ĂȘtre fait beaucoup de dures journĂ©es de travail aussi, et Ă©levĂ© un petit enfant. Maman, vous ĂȘtes assise prĂšs de la petite. Ô Dieu! Peut-ĂȘtre avez-vous Ă©levĂ© votre famille et fait beaucoup de grandes choses, tapotĂ© les joues du petit bĂ©bĂ©, lorsqu’il pleurait, et balancĂ© le berceau avec vos jeunes petites mains, maintenant elles sont vieilles et faibles. Peut-ĂȘtre avez-vous bercĂ© le bĂ©bĂ© et fait beaucoup de bonnes choses, mais la meilleure chose que vous ayez jamais faite, Ă©tait lorsque vous avez levĂ© votre main tout-Ă -l’heure. Pardonnez-moi, excusez-moi, s’il vous plaĂźt.

242    Notre PĂšre CĂ©leste, Tu as vu les mains. Tu sais ce qui Ă©tait derriĂšre. Maintenant, elles sont les trophĂ©es de cette rĂ©union. Elles sont les trophĂ©es du Message. Tu as dit: «Tout ce que le PĂšre M’a donnĂ© viendra Ă  Moi, et nul ne peut venir si Mon PĂšre ne l’attire d’abord.» Et Tu as parlĂ© Ă  ces gens. Et ils Ă©taient assis ici, et d’aprĂšs la science, ils ne pouvaient pas... leurs mains sont censĂ©es rester en bas, parce que la pesanteur les tient en bas. Mais ils ont brisĂ© et dĂ©fiĂ© les lois de la science. Ils ont un Esprit en eux qui fait lever la main; c’est contraire Ă  la science, parce que l’Esprit, lĂ -dedans, peut briser la science. Et ils ont levĂ© la main parce qu’il y avait lĂ  un Esprit de Dieu autour d’eux qui disait «Vous ĂȘtes... Vous avez besoin de Christ.» Et ils ont levĂ© la main. «Rappelle-Toi de moi, ĂŽ Seigneur!»

243    Comme le voleur mourant Ă  la croix qui disait: «Souviens-Toi de moi, quand Tu seras entrĂ© dans Ton rĂšgne.»

244    Et que lui as-Tu dit? «Aujourd’hui, tu seras avec Moi dans le Paradis.»

245    Et je prie, PĂšre, que ce jour-mĂȘme Tu prennes dans Ton royaume, dans Ta communion ici-bas, chacun de ces croyants, et que Tu sois bon envers eux. JĂ©sus, Tu as dit, lorsque Tu Ă©tais ici-bas, en saint Jean 5.24: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle et ne vient point en jugement – ils ne seront pas lĂ  lorsque le jugement frappera la terre – mais ils sont passĂ©s de la mort Ă  la Vie.» Tu l’as promis, Seigneur. Je les rĂ©clame. Et maintenant Ă  tous ceux qui ont levĂ© les mains, et mĂȘme Ă  ceux qui croyaient dans leur cƓur qu’ils le devraient, et ne l’ont pas fait, je Te les donne ce matin, PĂšre, comme des trophĂ©es de la grĂące de JĂ©sus-Christ et de Sa Parole que nous avons prĂȘchĂ©e ce matin. Ils sont Ă  Toi. Garde-les en sĂ»retĂ©, Seigneur, jusqu’à ce jour. Et qu’ils grandissent comme de petits enfants. Que les eaux ici dans la piscine puissent les trouver, ayant confessĂ© leurs pĂ©chĂ©s, mourant Ă  eux-mĂȘmes, Ă©tant ensevelis en Christ, pour ressusciter Ă  une vie nouvelle, pour marcher dans un nouveau monde, marcher avec de nouveaux associĂ©s, marcher en une nouvelle compagnie, marcher avec des anges, marcher dans la PrĂ©sence du surnaturel. Ces choses qu’ils ne peuvent pas voir autour d’eux, mais qu’ils sentent et savent ĂȘtre lĂ . Ce sont lĂ  les choses durables; le surnaturel est ce qui dure. Nous Te les donnons, PĂšre, au Nom de JĂ©sus. Amen.

246    Maintenant, je regrette de vous avoir gardĂ©s un peu aprĂšs l’heure, et je suis sĂ»r que vous... Vous sentez-vous bien? Maintenant, la rĂ©union, parfois je dois trancher et vous presser. Maintenant, Ă  vous qui avez levĂ© les mains et qui croyez au Seigneur JĂ©sus, il y aura un service de baptĂȘme. Je suppose, ce soir. Ou bien, oui, je pense que les piscines sont remplies si vous le voulez maintenant mĂȘme, et les robes et tout le reste est prĂȘt. Si vous dĂ©sirez ĂȘtre baptisĂ©, Ă  l’instant, Ă  n’importe quel moment, nous ne sommes ici que pour le faire. Et maintenant aprĂšs avoir taillĂ© et sciĂ©...

247    Nous – nous vous remercions, vous, les Ă©trangers qui ĂȘtes dans nos portes, qui ĂȘtes venus fraterniser avec nous ce matin autour de la Parole de Dieu, nous apprĂ©cions que vous soyez venus. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Je suis si heureux de ce que vous Ă©tiez ici.

248    Je vois un de mes amis assis au fond de ce bĂątiment, que je n’ai pas vu depuis longtemps. Je ne connais mĂȘme pas le nom de ce garçon. C’est un de mes chers amis. C’est le cousin d’une fille avec qui je sortais, Marie Franscisco. Je ne me rappelle pas qui ou quel est son nom. Voudrais-tu lever la main? Nous sommes heureux de t’avoir ici et que Dieu te bĂ©nisse. Ce garçon est un chrĂ©tien depuis bien des annĂ©es. Et je suis...

249    Mon ami ici, Jim Poole, combien m’ont jamais entendu mentionner Jim Poole, un ami d’enfance, son fils et sa femme.

250    Et Donny, je ne me souviens pas de son nom de famille. Gard – Gard, Donny Gard et sa chĂšre petite Ă©pouse ici. Ils sont venus Ă  la maison hier pour me rendre visite. Je suis si heureux de les avoir ici ce matin.

251    Et je crois que c’est un frĂšre inconnu assis, ici mĂȘme, Ă  cĂŽtĂ© de frĂšre Way. Et, oh, donc, ici, peut-ĂȘtre que je me trompe, et parfois j’oublie les visages. Et je suis heureux de vous avoir tous ici ce matin.

252    Et maintenant, avant que nous partions, aprĂšs avoir taillĂ©... Et vous savez, la Bible dit que la Parole de Dieu... comme cette dĂ©cision, vous faites une pierre, mais vous avez besoin d’un tailleur de pierre pour tailler cette partie, pour lui donner sa forme. Voyez-vous? Et le quatriĂšme chapitre des HĂ©breux dit: «La Parole de Dieu est plus tranchante, et plus efficace qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants.» Elle taille, circoncit, coupe le surplus. «Elle discerne mĂȘme les pensĂ©es et les intentions du cƓur», la Parole de Dieu. Et Elle taille.

253    Maintenant, juste pour adorer, chantons juste mon petit cantique favori, un de mes prĂ©fĂ©rĂ©s: «Oh, je L’aime, oui je L’aime.» Combien L’aiment vraiment? Peu importe si vous ĂȘtes chrĂ©tien ou pas, vous dites: «Je L’aime, car Il m’a aimĂ© le premier.» Chantons-le ensemble maintenant, tous ensemble.
Oh, je L’aime, oui, je L’aime
Car Il m’a aimĂ© le premier,
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

254    N’aimez-vous pas cela? Chantons-le Ă  nouveau. Pendant que vous chantez, serrez la main de quelqu’un autour de vous. Ne vous levez pas, dites simplement: «Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre» Ă  quelqu’un autour de vous, pour que vous – tout le monde se sente vraiment le bienvenu. Ceci est la bienvenue ici au Tabernacle, de ma part, Ă  chacun de vous. TrĂšs bien.
Oh, je L’aime, oui je L’aime (Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.)
Car... le premier, (Que Dieu vous bénisse.)
Et a acquis mon salut,
Sur le bois du Calvaire.

255    Courbons la tĂȘte pendant que nous le fredonnons. [FrĂšre Branham et la congrĂ©gation se mettent Ă  fredonner «Oh, je L’aime.» – N.D.É.] Maintenant glissez votre main dans la Sienne, tout simplement. [Il continue Ă  fredonner «Oh je L’aime.»] Maintenant, n’est-il pas merveilleux? Oui. [Un frĂšre parle en langues. FrĂšre Branham s’arrĂȘte.]

256    Soyez vraiment respectueux pendant un moment. JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils parleront de nouvelles langues. S’ils saisissent un serpent ou boivent un breuvage mortel, cela ne leur fera pas de mal, car un accident ou une explosion ne leur fera pas de mal. Ils imposeront les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Attendez juste une minute, pour voir s’il y a une interprĂ©tation pour ceci. Si des Ă©trangers sont dans nos portes, nous attendons pour voir ce que le Seigneur nous dira Ă  travers ce message. [Un frĂšre donne une interprĂ©tation. – N.D.É.] L’interprĂ©tation. Ainsi... L’interprĂ©tation de ce que l’homme a dit ici. Il y a donc peut-ĂȘtre des personnes ici qui ne savent pas ce que c’est. C’est l’Esprit. tout cela arrive Ă  l’intĂ©rieur du Tabernacle, pour donner un message aux gens. Prions.

257    PĂšre CĂ©leste, nous Te remercions de ceci, ne connaissant pas cette personne, de ce que Tu aies parlĂ© Ă  un cƓur, quelque part, et cela appelait Ă  nouveau, mĂȘme Ă  la fin du message – il a Ă©tĂ© dit... Tu les as appelĂ©s Tes “enfants”, parce que Tu les avais appelĂ©s, et peut-ĂȘtre qu”ils allaient juste partir sans Te recevoir. Ceci, le message revient. Donc, nous prions, PĂšre cĂ©leste, que Tu accordes une grande portion de Ton Esprit sur cette personne, qui qu”elle soit. Tu n”as jamais mentionnĂ© les noms, Tu as simplement parlĂ©. Et ainsi, PĂšre, peut-ĂȘtre que c”est ainsi que Tu le veux. Et nous prions simplement, PĂšre, que Ta volontĂ© soit accordĂ©e Ă  cette personne ou ces personnes, qui qu”elles soient, car on pourrait en arriver Ă  un – un dernier appel. Je prie, PĂšre, qu”il n”en soit pas ainsi, mais que ce matin, s”ils veulent Le recevoir et croire de tout leur cƓur, aprĂšs qu”ils aient entendu le Message comme Tu as parlĂ© et L”as dit, qu”ils puissent alors Le recevoir la coupe tendue, pour recevoir l”Esprit. Puissent-ils se lever et ĂȘtre baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, pour la rĂ©mission de leurs pĂ©chĂ©s, et ĂȘtre remplis avec la douceur du Saint-Esprit, et ĂȘtre conduits dans une vie de service et de bonheur. Je Te remets ces choses Ă  Toi maintenant, ĂŽ PĂšre, avec la congrĂ©gation, au Nom de JĂ©sus. Amen.

258    Ces messages parfois parlent... Quelqu’un parle, nous ne savons pas qui sont ces personnes. Des fois ils disent qui ils sont, ,mais il peut y avoir juste quelqu’un ici qui commençait Ă  partir sans L’avoir. Et quand vous dites un message, rappelez-vous, c’est le Saint-Esprit parlant une langue pour laquelle il faut simplement ĂȘtre inspirĂ©; Celui qui l’a dit, c’est le mĂȘme qui l’interprĂšte. Maintenant, souvenez-vous de ce que j’avais juste fini de lire «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Voyez-vous, c’est parmi les croyants. Nous ne croyons pas que tous doivent faire ça. Nous croyons que ça tombe dans l’église parmi les gens. Parfois des personnes viennent ici, qui n’ont jamais entendu une chose pareille, et le Saint-Esprit tombe sur eux et donne un message, et guĂ©rit des personnes qui sont assises ici, mourant du cancer, et toutes sortes de maladies et autres, qui repartent aussitĂŽt. C’est le Saint-Esprit au milieu des Siens.

259    L’aimez- vous? Amen. Je L’aime aussi. Nous espĂ©rons vous voir ce soir. Et maintenant, FrĂšre Neville, je remets le service Ă  frĂšre Neville, notre pasteur. TrĂšs bien.
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