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PrĂ©dication Allez dire Ă  mes disciples de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0405S La durĂ©e est de: 1 heure 25 minutes .pdf La traduction MS
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Allez dire Ă  mes disciples

1    â€Švous tous. C’est vraiment un privilĂšge de venir, trĂšs tĂŽt ce matin, Ă  la maison de Dieu pour adorer notre Seigneur, notre Christ ressuscitĂ©. Oh! c’était
 je suis entrĂ© il y a quelques instants. Nous avons eu une merveilleuse rĂ©union missionnaire hier soir, un rassemblement oĂč l’on a prĂȘchĂ© sans arrĂȘt jusque vers minuit, et mĂȘme jusque ce matin, pour adorer notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Comme c’est merveilleux de se rassembler, de se rĂ©unir!

2    Comme frĂšre Thom venait de le dire, aujourd’hui c’est le jour oĂč Il a prouvĂ© ce qu’Il Ă©tait. N’importe qui pouvait mourir, mais il fallait ĂȘtre Dieu pour ressusciter. Dans Sa vie, Il ressemblait Ă  Dieu, Il a prĂȘchĂ© comme Dieu; Il a guĂ©ri comme Dieu; Il agissait comme Dieu. Il Ă©tait Dieu. Et le matin de PĂąques, Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait Dieu. Il Ă©tait plus qu’un homme. Il n’était pas un prophĂšte, bien qu’Il fĂ»t un ProphĂšte. Il Ă©tait un Homme bon, mais pourtant Il Ă©tait plus qu’un homme bon. Il Ă©tait Dieu. Ainsi donc, ceci est le jour commĂ©moratif de Sa rĂ©surrection, oĂč Il a prouvĂ© cela.

3    Si nous effectuions un voyage ce matin le long du fleuve Gange; lĂ  vous trouveriez des mĂšres qui sacrifient leurs petits enfants aux alligators et aux crocodiles, elles les jettent lĂ -dedans. Vous parlez de la sincĂ©ritĂ©? Ils prennent leurs petits enfants dodus, et les jettent lĂ  pour que les crocodiles les broient. C’est une profonde sincĂ©ritĂ©.

4    Si nous parcourions l’Inde aujourd’hui, vous trouveriez le long des rues, beaucoup de gens qui, peut-ĂȘtre, sont couchĂ©s sur des pointes de fer, marchent dans le feu, et se font des supplices d’une maniĂšre ou d’une autre. Certains, bien sĂ»r, font juste le clown, car ils le font Ă  l’intention des touristes. Mais dans ces contrĂ©es, au fin fond de l’intĂ©rieur du pays, lĂ  on trouve l’homme authentique, qui reste Ă©tendu lĂ , se mortifiant, pensant pouvoir trouver le repos et la paix, en prie–priant Mahomet.

5    On a vu quelque chose de pitoyable, l’autre jour, en montant vers Golgotha, dans la ville de
 hors de la ville de JĂ©rusalem, plutĂŽt. À l’endroit mĂȘme oĂč la crucifixion a eu lieu, il y avait un cimetiĂšre musulman, une femme Ă©tait couchĂ©e lĂ  sous un petit tas d’herbes qu’elle avait Ă©talĂ©es lĂ -bas, elle avait un morceau d’un vieux pain noir. Elle Ă©tait Ă©tendue lĂ  depuis plusieurs jours, pleurant pour l’ñme d’une de ses bien-aimĂ©es qui Ă©tait dĂ©cĂ©dĂ©e; juste Ă  l’endroit mĂȘme oĂč la croix se tenait. Ainsi donc, Ă  voir le monde dans son Ă©tat de paganisme


6    Il n’y a pas longtemps, je parlais Ă  frĂšre Gadus, il est rĂ©cemment revenu de la Chine. Il disait: «FrĂšre Branham, c’était un spectacle pitoyable Ă  voir, ce qui se passe en Chine.» Il a dit: «Il y a des gens qui peuvent rester lĂ , avec leurs mains levĂ©es pendant quarante ans de suite, au point que leurs ongles ont poussĂ© jusqu’à percer la paume de leurs mains pour ressortir au dos de celles-ci. Ils disent: "Je ne baisserai point ma main que tu ne m’aies donnĂ© la paix Ă  mon Ăąme, ĂŽ grand Bouddha."»

7    Et–et puis beaucoup de petits enfants, dans leur bas Ăąge, on leur casse les pieds au niveau de la voĂ»te plantaire, comme ceci, et ils ne portent que des chaussures numĂ©ro 2 deux ou 3 toute leur vie durant; des tout petits pieds courts; en effet, on les offre en sacrifice Ă  un dieu paĂŻen.

8    J’ai visitĂ© la tombe de presque tous les fondateurs des religions; la tombe de Mahomet, et j’ai aussi Ă©tĂ© à–à la tombe de Bouddha, et de Confucius, et Ă  celles de beaucoup de philosophes.

9    Mais aujourd’hui, par-dessus tout, nous les chrĂ©tiens, nous pouvons rejeter la tĂȘte en arriĂšre et chanter: «Il vit, Il vit, JĂ©sus-Christ vit aujourd’hui. Vous allez me demander comment je sais qu’Il vit; Il vit dans mon cƓur.» Et nous avons une tombe vide aujourd’hui.

10    Il y a environ deux ans, je me suis rendu Ă  la tombe, trĂšs tĂŽt, un certain matin, pour dĂ©poser une fleur sur la tombe de la mĂšre de mon petit garçon, qui est dĂ©cĂ©dĂ©e, et de sa petite sƓur qui repose dans les bras de sa mĂšre, ici au CimetiĂšre Walnut Ridge
 Et en route, le petit ami a fait une rebuffade, Ă  deux ou trois reprises, pendant qu’il pleurait, portant un petit pot de fleurs. Nous nous sommes agenouillĂ©s lĂ ; nous avons ĂŽtĂ© nos chapeaux; et les avons dĂ©posĂ©s sur la tombe, sur le rebord de la tombe. Et j’ai levĂ© ma main, et je l’ai entourĂ© de mes bras.

11    J’ai dit: «Billy, lĂ  se trouvent ta mĂšre et ta petite sƓur. Leurs corps se trouvent ici sous terre. Leurs Ăąmes sont dans la PrĂ©sence de Dieu. Mais outre-mer, lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©, il y a un tombeau vide aujourd’hui, c’est un mĂ©morial pour tous les ChrĂ©tiens. Il vit.» Il vit. C’est cela le fondement fondamental de notre–de notre foi chrĂ©tienne, Ă  savoir que JĂ©sus-Christ vit aujourd’hui.

12    Maintenant, comme c’était Ă©crit dans le journal
 Bon, d’habitude, Ă  notre service du lever du soleil de PĂąques, d’habitude nous avons une–une chanson, ou deux, et nous consacrons le plus de temps ici au Tabernacle
 Si par hasard des visiteurs sont au milieu de nous, eh bien, ici la grande partie de notre temps est consacrĂ©e Ă  la Parole. Nous sommes un grand peuple du fait que nous croyons la Parole de Dieu. Et fondamentalement, je pense, c’est la voie et c’est la place juste. Et aujourd’hui j’ai quelques–quelques points trĂšs vitaux dont je voudrais parler, concernant–concernant la rĂ©surrection, des points fondamentaux. Et j’aimerais noter certaines de ces choses, moi-mĂȘme, au fur et Ă  mesure que je vais Ă©voluer.

13    D’abord, ouvrons les Saintes Écritures ici, dans Matthieu au chapitre 24, ou plutĂŽt, au chapitre 22, et commençons avec le verset 41. J’aimerais donc lire un passage des Écritures, puis on lira sur la rĂ©surrection. C’est lĂ  que se trouve mon thĂšme pour le service de ce matin. «Comme les pharisiens s’étaient assemblĂ©s » Pardon. Je me suis–je me suis trompĂ© de passage, en lisant mon texte. C’était -c’était Matthieu au–au chapitre 23, je crois
 Juste une minute. Je suis dĂ©solĂ© car je suis rentrĂ© tard hier soir, et jusque ce matin, je n’avais pas encore bien prĂ©parĂ© mon texte, lĂ  oĂč se trouve le passage des Écritures que je dois lire. Oh, oui.
    Allez dire Ă  mes disciples que Je les rencontrerai en GalilĂ©e


14    TrĂšs bien. Maintenant, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, a donnĂ© une commission ici Ă  ces pauvres femmes, aprĂšs Sa rĂ©surrection, comme quoi Il allait
 ce qu’Il devait faire. Il a dĂ» leur dire qu’Il allait les rencontrer en GalilĂ©e, oĂč Il leur avait promis que–qu’Il allait–qu’Il leur apparaĂźtrait, et qu’Il serait avec eux pour toujours.

15    Maintenant, au chapitre 28 de Matthieu, plutĂŽt, et commençons avec le verset 7, nous lisons:
    Et allez promptement dire Ă  Ses disciples qu’Il est ressuscitĂ© des morts; et, voici, Il vous prĂ©cĂšde en GalilĂ©e; c’est lĂ  que vous Le verrez. Voici, je vous l’ai dit.

16    C’était le message de l’Ange aux femmes, Ă  Marie et aux deux Marie. C’était le-le premier matin de PĂąques; la glorieuse nouvelle avait Ă©tĂ© annoncĂ©e.

17    Lorsqu’Il vivait ici sur terre, Il a marchĂ© comme un homme; Il Ă©tait semblable Ă  un homme. Toute Son–Son apparence extĂ©rieure Ă©tait celle d’un homme; pourtant, Ă  l’intĂ©rieur Il Ă©tait plus qu’un humain. Il Ă©tait Emmanuel. Aujourd’hui, c’est la commĂ©moration du plus grand Ă©vĂ©nement qui n’ait jamais eu lieu sur toute la terre. Il n’y avait jamais eu un homme, en dehors de cet Homme de JĂ©sus-Christ, Qui ait dit: «J’ai le pouvoir de donner Ma vie, et J’ai le pouvoir de la reprendre.»

18    Certes, Confucius, Mahomet, Bouddha ainsi que beaucoup d’autres personnages, Ă©taient de grands philosophes; mais Ă  leur mort, leur compte leur a Ă©tĂ© rĂ©glĂ©. C’en Ă©tait fini d’eux pour toujours. On les a enterrĂ©s, et c’est–c’était la fin de leur histoire.

19    Mais cet Homme-ci avait le pouvoir de donner Sa vie et de ressusciter. C’est l’unique Personne qui a pu faire cela; l’Unique qui avait–qui ait jamais prouvĂ© qu’Il pouvait faire cela.

20    Or, une chose qui avait toujours effrayĂ© l’homme tout au long des Ăąges, c’était la mort. Tout homme qui venait au monde avait toujours peur de la mort. Les grands
 Nous avons eu des NapolĂ©on, nous avons eu des Hitler, et tout; mais quand l’heure de la mort vient, chacun d’eux recule. J’ai entendu des hommes parler et se vanter de grandes choses blasphĂ©matoires; mais quand la mort approche, eux tous reculent.

21    C’est comme Bob Ingersoll, le grand et cĂ©lĂšbre infidĂšle, il a pris sa montre et il l’a prĂ©sentĂ©e aux siens, et il a dit: «Si Dieu existe, je vais mourir dans une minute, en nous rĂ©fĂ©rant au tic-tac de cette montre.» Ensuite, aprĂšs que la minute fut passĂ©e, il n’était pas mort. Et il a poussĂ© un grand «ah ah» et il a prononcĂ© une parole, disant: «Vous voyez, Dieu n’existe pas.» Mais lorsque


22    Naturellement, ce n’était que pour accomplir l’Écriture. L’Écriture dit qu’il viendrait des moqueurs dans les derniers jours,» et nous les avons.

23    Il a donc dit: «Maintenant, voyez, Dieu n’existe pas.» Mais dans la salle d’hĂŽpital lorsqu’il Ă©tait mourant, lĂ  beaucoup de gens s’étaient rassemblĂ©s pour voir ce qui se passerait, il a poussĂ© un cri: «Ô Dieu, aie pitiĂ© de mon Ăąme!»

24    Mon pĂšre Ă©tait un ami trĂšs intime Ă  un
 ou plutĂŽt pas un ami intime, il Ă©tait un ami Ă  un cĂ©lĂšbre infidĂšle. Et ce dernier disait: «Dieu n’existe pas.» Il maudissait l’idĂ©e mĂȘme de Dieu. Sa femme attelait le buggy et allait Ă  l’église, mais lui allait planter son maĂŻs le dimanche, et tout, juste pour montrer qu’il n’existe pas de Dieu.

25    Un jour, il venait de rentrer son blĂ© et l’avait bien secouĂ©; la foudre s’est abattue dessus et a tout brĂ»lĂ©. Il est sorti lĂ , et il a levĂ© la main et a maudit l’idĂ©e mĂȘme de Dieu. Et lorsqu’il a fait cela, alors la foudre est tombĂ©e sur son Ă©curie, oĂč il avait de bons chevaux de course, et elle les a tous dĂ©cimĂ©s.

26    Et quelques semaines aprĂšs cela, il a contractĂ© une fiĂšvre typhoĂŻde ambulatoire et il est mort pendant que mon pĂšre l’aidait Ă  se tenir dans le lit. Et Il a poussĂ© des cris et a pleurĂ©, les dĂ©mons, avec des chaĂźnes qui l’avaient enroulĂ©, Ă©taient Ă  sa poursuite, et toutes sortes de choses. Et quand il Ă©tait sur le point de partir, il a rassemblĂ© toute sa famille, tous ses petits enfants. Il leur a dit: «Ne suivez pas le chemin qu’a suivi votre pĂšre. Suivez le chemin que suit votre mĂšre, car c’est l’unique chemin de la Vie.»

27    J’ai un livre Ă  la maison, qui donne le tĂ©moignage de plusieurs hommes illustres tel que le grand
 une des grandes reines de–d’Angleterre, et quelques autres hommes. Lorsqu’ils se mouraient, ils ont poussĂ© des cris et ont pleurĂ©.

28    La reine Elisabeth d’Angleterre a dit: «Si seulement je pouvais avoir
 je donnerais mon royaume si j’avais encore cinq minutes Ă  vivre, de sorte que je puisse faire ma repentance et mettre mon cƓur en ordre avec Dieu.»

29    Un autre grand homme cĂ©lĂšbre a dit: «J’entre dans les tĂ©nĂšbres. Je ne sais pas oĂč je vais. Je pourrais »

30    Et un autre grand athĂ©e a parlĂ© en ces termes: «Il semble y avoir deux murs, et j’ai poussĂ© un cri et, a-t-il dit, il n’y a eu qu’un Ă©cho qui se rĂ©percutait d’un mur Ă  l’autre.» C’est tout ce qu’il pouvait entendre. Il avait renvoyĂ© le jour du salut Ă  plus tard jusqu’à ce que ce fĂ»t trop tard.

31    Alors je pense aux grands hommes cĂ©lĂšbres qui sont morts, tout en croyant en notre Seigneur JĂ©sus-Christ et en Sa rĂ©surrection. Ici je pense au–au D.L. Moody, Ă  sa mort, il a dit quelque chose de grand: «Eh bien, c’est ça la mort?» Il a dit: «Ceci est le jour de mon couronnement.» Et je pensais au moment oĂč–au moment oĂč John Wesley, quand il mourait. Lorsque Abraham Lincoln fut fusillĂ© et qu’il saignait Ă  mort, il Ă©tait couchĂ© Ă  un–à un endroit.

32    Je suis passĂ© prĂšs d’un musĂ©e, lĂ  en Illinois, il y a quelque temps, j’ai vu un homme de couleur ĂągĂ© portant une petite couronne de cheveux blancs autour de sa tĂȘte, il se promenait lĂ  et il regardait. Quelque temps aprĂšs, il s’est arrĂȘtĂ© et les larmes ont coulĂ© sur ses joues. Il a reculĂ© et a commencĂ© Ă  dire une priĂšre. Je l’ai observĂ© pendant quelques minutes. Moi aussi, je me promenais lĂ ; alors je me suis approchĂ© et je lui ai dit: «Oncle, qu’y a-t-il? Je vois que tu pries.»
    Il a dit: «Regarde ce qui est exposĂ© lĂ .»

33    Eh bien, j’ai regardĂ© ce qui Ă©tait lĂ , et la seule chose que je voyais, c’était une robe. Et il a dit
 j’ai dit: «Tout ce que je vois c’est une robe.»

34    Â«Mais, dit-il, regardez monsieur.» Il a dit: «Sous mon veston ici, il y a une cicatrice que la ceinture d’esclave a laissĂ©e.» Il a dit: «Et ça, c’est le sang d’Abraham Lincoln.» Il a dit: «Il a fallu le sang d’Abraham Lincoln pour me libĂ©rer de cette ceinture d’esclave.»

35    Je me suis dit: «Si cela a pu Ă©mouvoir un homme de couleur, le fait que le sang d’Abraham Lincoln, le fait que cela l’a libĂ©rĂ© d’une ceinture d’esclave; que devrait reprĂ©senter le Sang de JĂ©sus-Christ pour le croyant, lorsque nous regardons en arriĂšre au Calvaire et que nous voyons lĂ  qu’Il a affranchi nos cours de la ceinture de l’esclavage du pĂ©chĂ© et qu’Il nous a libĂ©rĂ©s,» c’est de cela que nous parlons, ces quelques derniĂšres soirĂ©es. Combien Cela est diffĂ©rent!

36    Abraham Lincoln, lorsqu’il se mourait, Ă©tait dans une alternative. Et quand il
 Mais quand on avait tirĂ© sur lui lĂ , dans cette grande cathĂ©drale, et qu’il Ă©tait mourant dans son lit, il a dit: «Tournez ma face vers le coucher du soleil.» Le soleil se couchait au temps du soir. Lincoln respirait, et le sang gargouillait dans ses poumons. Il s’était toujours confiĂ© en Dieu. Il a dit: «Soulevez mes mains.» Et il a levĂ© sa main. Il a dit: «Notre PĂšre qui es aux Cieux, que Ton Nom soit sanctifiĂ©,» pendant qu’il baissait la tĂȘte et rendait l’ñme.

37    Paul Radar, un ami intime Ă  moi, celui qui a Ă©crit mon chant principal: «Crois seulement»; lorsqu’il se mourait lĂ -bas, il a tout simplement penchĂ© son Ă©paule, la tĂȘte contre l’épaule de mon manager, monsieur Baxter. C’était un grand et vaillant homme qui avait effectuĂ© des voyages par mer et outre-mer, et partout, et il s’était brouillĂ© lĂ -bas, et s’était brouillĂ© avec des fondamentalistes, et son message l’avait vraiment tourmentĂ© Ă  mort. Et lorsqu’il Ă©tait mourant, il Ă©tait couchĂ© dans la chambre, Ă  l’article de la mort, se dĂ©battant fortement.

38    Et voici la vraie victoire d’un homme. Il Ă©tait toujours un grand humoriste, c’est ce qu’était Paul, tel que beaucoup d’entre vous l’ont connu. On avait fait venir le quatuor du petit Institut Moody, lĂ -bas. Et on avait tirĂ© complĂštement les rideaux, aux fenĂȘtres, comme il se mourait. Il s’est relevĂ© et a regardĂ©. Il a secouĂ© sa tĂȘte, et a demandĂ©: «Qui est en train de mourir, vous ou moi?» Il a dit: «Tirez ces rideaux, et chantez-moi quelques bons et chauds cantiques de l’Évangile sur la rĂ©surrection.»

39    Et lorsqu’ils ont commencĂ© Ă  chanter comme cela, il a demandĂ©: «OĂč est mon frĂšre Luc?»

40    On a amenĂ© son frĂšre. Luc l’accompagnait comme mon fils le fait avec moi, ainsi de suite. Luc Ă©tait dans la salle d’à cĂŽtĂ©, en train de pleurer. Luc est entrĂ©; un grand, homme aux Ă©paules larges, vous le connaissez probablement. Lui et Maman Sunday, et eux tous Ă©taient lĂ .

41    Lorsqu’il s’est retournĂ©, il a tenu Luc par la main et a dit: «Luc, nous avons fait un long chemin ensemble. Mais, penses-y, dans quelques minutes, Ă  partir de maintenant, je me tiendrai dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus-Christ, revĂȘtu de Sa justice.»
La vie de tous les grands hommes nous rappelle,
Que nous pouvons rendre nos vies sublimes,
Et en partant, laisser derriĂšre nous
Des empreintes de pas sur le sable du temps;
Des empreintes de pas que peut-ĂȘtre un autre,
Navigant sur l’ocĂ©an sombre de la vie,
Un frÚre naufragé et triste,
Verra et reprendra courage.

42    Je pense au «Psaume de la vie», le grand poĂšte Anglais Longfellow, lorsqu’il l’a Ă©crit. Je me suis tenu prĂšs de sa tombe, il y a quelques mois. Je pensais Ă  sa grande poĂ©sie et ce qu’il a donnĂ© au monde, et je disais: Â«Ce Psaume de la vie Ă©tait l’un de mes favoris. La mort a toujours inspirĂ© la peur. L’homme en a toujours eu peur, depuis le commencement. Jadis, depuis le jardin d’Éden, l’homme a toujours eu peur de la mort.

43    Je pense au grand prophĂšte, Job, lorsqu’il s’est tenu lĂ  cette fois-lĂ  et qu’il avait compris qu’il quittait ce monde. Il avait parlĂ© lĂ  du grand sermon que nous tirons de Job 14. Il avait bien observĂ© les fleurs; comment elles mouraient et comment elles revenaient Ă  la vie. Il avait bien observĂ© les arbres; si l’arbre est abattu et dĂ©moli, le vent le dĂ©racine. «Dans la mort, pourtant il revit,» a-t-il dit. «Par quelques gouttes d’eau, oui, dit-il, il vit.» Nous observons nos–nos–nos animaux, et autres, comme ils vivent et meurent. Tout ce qui se meut, lorsque cela meurt, ça ne revient plus Ă  la vie.

44    Ainsi, Job se demandait comment Dieu pouvait-Il prendre une fleur et la faire revivre, alors que lui, il ne pouvait pas revivre. Il a dit: «Oui, un homme rend l’ñme, il dĂ©pĂ©rit et oĂč est-il?» Il a dit: «Ses fils viennent lui rendre les derniers hommages, mais il ne s’en aperçoit pas.» Ensuite il a dit: «Oh, si Tu voulais me cacher dans le sĂ©jour des morts, me garder dans un lieu secret, jusqu’à ce que Ta colĂšre soit passĂ©e. Fixe-moi un terme et des limites que je ne peux dĂ©passer. Mais si seulement Tu voulais juste me garder dans ce lieu secret jusqu’à ce que le jour de Ta colĂšre »

45    Juste au plus fort de sa dĂ©tresse, juste Ă  l’heure la plus sombre, juste dans ce grand moment crucial, vint alors le jeune Elihu et il s’est mis Ă  lui parler, lui disant que la fleur n’avait pas pĂ©chĂ©; que c’était lui qui avait pĂ©chĂ©, et qu’il y aurait une rĂ©surrection. «Un jour, le Juste viendrait, qui serait rendu semblable Ă  ce monde, et Ă©tant dans la forme de l’image de Dieu, rendu semblable aux hommes. Il revĂȘtirait la forme de la chair du pĂ©chĂ©, autrement dit, Il se tiendrait Ă  la brĂšche entre un Dieu saint en colĂšre et l’homme pĂ©cheur, et qu’Il mettrait Ses mains sur les deux et Ă©tablirait le pont.»

46    Et lorsque Job vit cela, il comptait sur la rĂ©surrection du Seigneur. Il l’avait vue. Maintenant, remarquez. En d’autres termes, Job essayait de comprendre ceci, c’est-Ă -dire: «Je sais que lorsqu’un homme retourne Ă  la poussiĂšre de la terre, il pourrit tout simplement et il disparaĂźt. Je l’observe. Il ne ressuscite plus jamais. Il reste tout simplement couchĂ© et rend l’ñme, et le voilĂ  parti. Et oĂč est-il? Personne ne sait oĂč il est. Mais je remarque que les autres crĂ©atures ressuscitent des morts, mais ce n’est pas le cas pour lui.»

47    Alors lorsque ce prophĂšte entra dans l’Esprit, Dieu commença Ă  lui montrer ce qui arriverait; qu’il y aurait quelqu’un qui ĂŽterait le pĂ©chĂ© du monde, et qui ressusciterait. Il vit la rĂ©surrection du Seigneur. (J’aime donc cela, lorsque j’y pense.) Il a dit qu’il s’est levĂ©. Il s’est secouĂ©.

48    Il Ă©tait assis sur un tas de cendre. Oh! la la! Ce que nous, nous appelons aujourd’hui la malchance avait frappĂ© sa maison. Tous ses enfants avaient Ă©tĂ© tuĂ©s. Ses richesses Ă©taient toutes parties. Sa santĂ© s’était dĂ©tĂ©riorĂ©e. Il Ă©tait assis, lui un chrĂ©tien, ou un croyant, assis, abandonnĂ©. Les hommes, mĂȘme son Ă©glise, lui avaient tournĂ© le dos. Il Ă©tait assis lĂ , en train de gratter ses ulcĂšres.

49    Et alors, lorsque l’Esprit du Seigneur est venu sur lui, et qu’il a vu la rĂ©surrection ce matin-lĂ , vous savez, il s’est levĂ© et a dit: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’aux derniers jours, Il se tiendra sur la terre. Et mĂȘme si les vers qui sont en moi dĂ©truisent ce corps, nĂ©anmoins dans ma chair je verrai Dieu; je Le verrai de mes  » Il savait qu’il Le verrait dans les derniers jours, car il y aurait une rĂ©surrection, une rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale.

50    Je pense Ă  David, lorsqu’il est devenu vieux. Vu qu’il Ă©tait un grand roi, de sa trempe, Dieu lui avait jurĂ©, qu’à travers les fruits de ses reins, Il susciterait Christ pour que Celui-ci S’assoie Ă  Sa droite. Alors je vois David, devenu vieux, arrivĂ© Ă  la fin de sa route, toute force physique Ă©tant presque partie, qui dit: «Et, ma chair reposera avec espĂ©rance, parce qu’Il ne laissera pas Son saint voir la corruption, et Il n’abandonnera pas Son Ăąme dans le sĂ©jour des morts.» Il a vu JĂ©sus Ă  l’avance, la rĂ©surrection de Christ; et il savait que Son corps ne resterait pas dans la poussiĂšre de la terre, mais qu’il ressusciterait.

51    Je pense Ă  Abraham, jadis, lorsque Dieu l’avait fait asseoir lĂ , et Il lui avait dit: «Maintenant, Abraham, tu deviens vieux, et toi et SaraĂŻ, vous avez dĂ©passĂ© l’ñge. Et, vous avez dĂ©passĂ© l’ñge d’avoir des enfants; mais Moi, Je vais vous donner un fils de la promesse.» Alors, Abraham entreprit son voyage et alla dans une terre de promesse et attendit lĂ  le temps oĂč ce [fils] bĂ©ni viendrait, lequel reprĂ©senterait JĂ©sus-Christ.

52    Et aprĂšs vingt-cinq ans de foi dans cette promesse, juste avant que la promesse soit accomplie, alors Dieu apparut Ă  Abraham, et lui montra que, par la mort, Il crucifierait Son Fils; et que, par la rĂ©surrection, Il Le ressusciterait, et qu’Il Lui donnerait tout, cela dissiperait les tĂ©nĂšbres, toutes les choses qui hantaient l’esprit de l’homme, la mort, et la terreur que la mort inspirait; cela serait dissipĂ©, lorsqu’on verrait ceci.

53    Et il donna au vieil Abraham une avant premiĂšre de cela, et Il passa entre ces morceaux d’animaux qu’il avait coupĂ©s. Nous avons vu cela il y a quelques semaines, ou plutĂŽt la semaine derniĂšre, ou l’avant derniĂšre semaine, dans nos rĂ©unions; comment Il a fait passer cette petite LumiĂšre blanche, laquelle Ă©tait Dieu, entre ces morceaux, confirmant ainsi le serment de l’alliance.

54    Et ensuite, Il s’est retournĂ© et a bĂ©ni Abraham; et un vieil homme de cent ans et une femme de quatre-vingt-dix ans, sont redevenus un jeune homme et une jeune femme, et ils ont donnĂ© naissance Ă  un–un fils, Isaac. En fait, de lui est sortie la Semence d’Abraham. D’Abra-
 De lĂ , d’Isaac est sorti David. De David est sorti Christ; de Christ est venu la rĂ©surrection d’entre les morts. Quelle promesse glorieuse! Comme Dieu tout au travers des Ăąges avait prĂ©figurĂ© toutes ces choses.

55    Puis finalement, et comme nous l’avons vu pendant ces quelques derniers jours, comme toile de fond, tout le monde, tous les prophĂštes de l’Ancien Testament ont indiquĂ© les lieux oĂč ils devraient ĂȘtre ensevelis.

56    Aujourd’hui, vous vous rendrez au cimetiĂšre, beaucoup d’entre vous, pour poser les fleurs sur vos bien-aimĂ©s, ou plutĂŽt sur leurs tombes.

57    Maintenant suivez attentivement ceci. Tous les prophĂštes d’antan n’avaient pas d’Écritures Ă  suivre comme nous en avons, une quelconque promesse divine de Dieu; c’était seulement par la conduite du Saint-Esprit. «C’est poussĂ©s par le Saint-Esprit que les hommes d’autrefois ont Ă©crit la Parole de Dieu.» Chacun d’eux, Ă  sa mort, avait bien prĂ©cisĂ© qu’il voulait ĂȘtre enterrĂ© en Palestine. Ils ne voulaient pas ĂȘtre
 Ils sont morts en dehors de la Palestine, beaucoup d’entre eux, mais ils voulaient ĂȘtre enterrĂ©s en Palestine, parce que Dieu avait donnĂ© les prĂ©mices de la rĂ©surrection en Palestine.

58    Puis lorsque JĂ©sus est venu, ils Lui ont fait ce qui Ă©tait dit qu’ils feraient. Lorsqu’Il Ă©tait Ă  BethlĂ©em, Il entra par la porte d’une Ă©table et s’en alla par la peine capitale. Pendant qu’Il Ă©tait ici sur terre, Il n’avait jamais de Sa vie effectuĂ© un voyage de 50 miles[81 km–N.D.T.]. Il n’est jamais allĂ© nulle part aux environs de la Palestine, pourtant le Message de Son Évangile s’est rĂ©pandu jusque dans chaque coin et recoin du monde.

59    Il n’a jamais Ă©crit de livre dans Sa vie; pourtant le Livre, qui a Ă©tĂ© Ă©crit Ă  Son sujet, est vendu plus que tous les livres dans tous les Ăąges, la Bible. Et pourtant, lĂ -dedans, Il n’a jamais eu un
 Il n’est jamais allĂ© dans une universitĂ© de Sa vie, et pourtant il y a eu plus d’universitĂ©s Ă©rigĂ©es en Son honneur que–qu’il n’y a eu pour n’importe quelle chose qui a existĂ© sur la surface de la terre, ou n’importe quel autre nom, ou n’importe quel autre homme. Et Il n’est jamais allĂ© trĂšs loin. Il a menĂ© une vie humble et simple. On L’a ridiculisĂ©, on L’a raillĂ©, on s’est moquĂ© de Lui.

60    Et Il avait dĂ©clarĂ© qu’Il avait le pouvoir de donner Sa vie, et le pouvoir de la ressusciter. N’importe quel homme peut se vanter comme cela, n’importe qui le peut. Mais Lui a prouvĂ© sa dĂ©claration lorsqu’Il est ressuscitĂ© le matin de PĂąques.

61    Lorsqu’ils ont percĂ© Ses mains, et Ses–et Ses pieds, et Son cĂŽtĂ©, et qu’on Lui a mis une couronne d’épines sur la tĂȘte
 Et Il est mort, lĂ -bas, implorant misĂ©ricorde, au Calvaire. Lorsqu’Il Ă©tait sur terre, Il a Ă©tĂ© comme un homme et Il agissait comme un homme. Et quand Il est mort lĂ  sur le Calvaire, Il a implorĂ© misĂ©ricorde comme un homme.

62    Mais lorsqu’Il est ressuscitĂ© le matin de PĂąques, Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait plus qu’un homme. Il Ă©tait Dieu. Il avait le pouvoir de donner Sa vie.

63    Maintenant, la premiĂšre chose, en ce matin-lĂ , le petit groupe des disciples avait le cƓur tout brisĂ©. Ils ne savaient pas ce qui avait eu lieu. Certains d’entre eux voulaient retourner Ă  leurs filets de pĂȘche.

64    Maintenant, comme petit aperçu de ce que la mort Ă©tait, et de la grande horreur de la mort qu’éprouvaient les fondateurs tout au long de l’histoire de notre religion chrĂ©tienne, comment les promesses ont Ă©tĂ© transmises au travers de ces patriarches que j’ai mentionnĂ©s ce matin. Maintenant, venons-en directement au vif du sujet, lĂ  oĂč ça se trouve.

65    Ces petits disciples, aprĂšs qu’ils
 le petit groupe qui Ă©tait haĂŻ au commencement
 Ils n’avaient pas beaucoup d’amis de ce monde.

66    Et tout homme qui sert JĂ©sus-Christ n’aura pas beaucoup d’amis de ce monde. Vous devez vous tenir seul sur vos propres convictions. Bien des fois, vous devez vous tenir seul, mais Il a promis qu’Il se tiendrait Ă  vos cĂŽtĂ©s. «J’irai avec vous jusqu’à la fin.»

67    Et maintenant, pendant que je Le vois, examinons cela. Il avait Ă©tĂ© emportĂ©, ils s’attendaient Ă  quelque chose, car Il pouvait accomplir des miracles. Et Il avait dĂ©clarĂ© qu’Il ne faisait rien par Lui-mĂȘme, mais seulement ce que le PĂšre Lui montrait. Mais Il–Il opĂ©rait des miracles. Et lorsqu’Il fut livrĂ© entre les mains de Pilate, comment pouvaient-ils s’attendre Ă  Le voir, Lui le Messie de Dieu, ĂȘtre dĂ©shabillĂ© et Se tenir lĂ ; ĂȘtre battu, meurtri, accablĂ©, Ă©crasĂ©, et couvert de crachats sans qu’Il ouvre mĂȘme Sa bouche pour dire une seule parole Ă  ce sujet. Cela avait brisĂ© leurs coeurs.

68    L’Homme mĂȘme qui a pu Ă©tendre Sa main et dire: «Tais-toi», et le vent et les vagues Lui ont obĂ©i.

69    Celui qui a pu arrĂȘter un cortĂšge funĂšbre, et poser Sa main sur le cercueil et dire: «Jeune homme, Je te dis, lĂšve-toi» et celui-ci se leva.

70    Celui qui Ă©tait entrĂ© dans une maison oĂč les gens avaient le cƓur brisĂ©, oĂč une fille venait de mourir; chez JaĂŻrus, un jeune prĂȘtre qui Ă©tait restĂ© avec JĂ©sus, et qui Ă©tait devenu un croyant. Et Lui, Il est entrĂ© et a dit: «Tenez-vous tranquilles, car la jeune fille n’est pas morte, elle dort.» Certainement qu’ils auraient dĂ» le savoir. Certainement qu’il y avait quelque chose lĂ . Il est entrĂ© et l’a prise par la main; Il l’a regardĂ©e et a dit: «Jeune fille, Je te dis, lĂšve-toi.» Et une fille qui Ă©tait morte, et dont l’ñme Ă©tait dĂ©jĂ  partie, s’est mise debout et est revenue Ă  la vie.

71    Comment, s’étant rendu Ă  la tombe de Lazare, Il a pleurĂ© comme un homme, les larmes coulant sur Ses joues pendant qu’Il pleurait et qu’Il se tenait lĂ . Et un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours, et les vers qui sont dans le corps grouillaient, entrant et sortant de son corps
 Mais ils L’ont vu redresser Son petit corps comme ceci et dire: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi, il vivra quand bien mĂȘme il serait mort. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.» Pensez-y. «Celui qui vit et croit en Moi ne mourra jamais.»

72    Quelle espĂ©rance nous avons donc ce matin, lorsque nous visitons nos tombes–la tombe d’un bien-aimĂ©! Quelle espĂ©rance nous avons dans cette chair mortelle aujourd’hui, comme le Saint-Esprit rend tĂ©moignage: «Il vit! "Il ne mourra jamais; Il a la Vie Ă©ternelle."» Bien que nous amenions Ă  la tombe les corps des personnes les plus saintes parmi nous, nĂ©anmoins ils sont vivants Ă  l’intĂ©rieur. Ils vivent quelque part.

73    Lorsqu’Il se tenait lĂ , Il a dit: «Je suis la rĂ©surrection et la Vie.» Et il y avait un homme qui gisait lĂ . Il a dit: «Ôtez la pierre.» Et son corps Ă©tait putrĂ©fiĂ©, cette odeur d’un corps humain, vous savez ce que c’est. Lorsqu’ils l’ont soulevĂ©, il y avait une odeur nausĂ©abonde partout lĂ -bas. Mais Il a parlĂ© d’une voix forte et Il a dit: «Lazare, sors!» Et un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours ressuscita et sortit de la tombe.

74    Comment pouvaient-ils concevoir qu’un Homme qui avait ce genre de puissance, soit suspendu au Calvaire, sous d’intenses moqueries, avec sur Lui et tombant de Sa barbe les crachats des soldats qui Le raillaient; en mĂȘme temps ils Lui arrachaient des poignets de barbe Ă  la figure, et ils Le frappaient Ă  la tĂȘte, et disaient: «ProphĂ©tise et dis qui T’a frappĂ©!» Lorsqu’Ils ont vu les clous romains ĂȘtre enfoncĂ©s dans Ses mains et dans Ses pieds, comment pouvaient-ils concevoir qu’un Homme comme Celui-lĂ  puisse mourir? En effet, Dieu exigeait le jugement, et Christ a pris notre jugement.

75    Comme ils Ă©taient déçus! Ils s’en Ă©taient retournĂ©s Ă  leurs filets de pĂȘche. Pierre a dit: «Je vais pĂȘcher.» Les disciples ont dit: «Je vais simplement aller avec toi.» C’est ce qu’ils ont fait. Ils Ă©taient complĂštement déçus.

76    On fit descendre Son corps lĂ , on L’a enveloppĂ© dans un linceul, et on L’a mis dans la tombe.

77    Et ils ont dit: «On en a fini avec ce fanatique-lĂ .» Comme le monde Ă©tait contre Lui! Ils ont dit: «Il Ă©tait un saint exaltĂ©.» Il Ă©tait fou. Il Ă©tait–Il Ă©tait un fanatique, et que sais-je encore.»

78    Mais Il avait dit qu’Il Ă©tait Dieu. Il Ă©tait comme Dieu. Il agissait comme Lui. Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait Dieu. C’est vrai.

79    Une femme a dit, il n’y a pas longtemps, comme je l’ai dit bien des fois, elle a dit: «Il n’était pas Divin, FrĂšre Branham.» Une femme de la Science chrĂ©tienne, elle a dit: «Il n’était qu’un homme.» Elle a dit: «Il Ă©tait juste un homme.»

80    J’ai dit: «Il Ă©tait plus qu’un homme. Il Ă©tait Dieu.» J’ai dit: «Soit Il Ă©tait Dieu, soit Il Ă©tait un sĂ©ducteur.»

81    Elle a dit: «Eh bien, du fait qu’Il a pleurĂ© Ă  la tombe de Lazare, Il a prouvĂ© qu’Il n’était rien d’autre qu’un homme.»

82    J’ai dit: «Lorsqu’Il pleurait, Il a pleurĂ© comme un homme. Mais lorsqu’Il ressuscitait les morts, Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait Dieu. C’est juste.» J’ai dit: «Lorsqu’Il avait faim, Il avait faim comme un homme.»

83    Mais pouvez-vous vous imaginer un homme qui se tenait prĂšs d’un figuier, essayant de trouver quelque chose Ă  manger; et quelques jours plus tard, Il a pris quelques petits gĂąteaux, environ deux petits gĂąteaux, et deux ou trois morceaux de poissons et a nourri cinq mille personnes avec du poisson cuit!

84    Pouvez-vous vous imaginer un homme lĂ  au Calvaire, suspendu entre Ciel et terre, criant: «J’ai soif, J’ai soif»; Lui qui avait mĂȘme changĂ© l’eau en vin! Le CrĂ©ateur mĂȘme de–de l’eau Ă©tait lĂ , rĂ©clamant de l’eau!

85    Il devint pĂ©chĂ© pour nous, afin que nous, par Sa pauvreté–pauvretĂ©, nous puissions devenir riches. Il. Dans Sa mort, Il est mort comme un pĂ©cheur; afin que nous, dans notre mort, nous puissions mourir des fils et de filles de Dieu.

86    Je pense Ă  la diffĂ©rence qu’il y a entre les morts. Lorsque le vieux Daddy Hayes, mourait, il a fait venir ses enfants au chevet. Et lĂ , il avait Ă©tĂ© dans le coma depuis deux ou trois jours. Il avait un adage, il disait: «Mon Dieu, bĂ©nis mon Ăąme!» Il Ă©tait tout
 Il a fait venir ses enfants au chevet. [Il avait] une barbe longue, blanche et pendante; il a dit: «Mon Dieu, bĂ©nis mon Ăąme! Vous pensiez que Daddy Hayes Ă©tait mort.» Il a dit: «Je ne mourrai jamais. Parce que JĂ©sus vit, je vis aussi.» Et lĂ , il a bĂ©ni chacun de ses enfants.

87    Il a dit: «Soulevez mes mains.» Il ne pouvait pas soulever ses mains. Et l’un de ses fils est passĂ© d’un cĂŽtĂ© et a soulevĂ© la main de ce cĂŽtĂ©-lĂ , et l’autre fils a soulevĂ© l’autre main. Il s’est mis Ă  chanter. Comme ses yeux commençaient Ă  regarder vers le Ciel, il a dit: «Heureux jour, heureux jour, oĂč JĂ©sus lava mes pĂ©chĂ©s! Il m’a enseignĂ© à–à prier et Ă  vivre joyeux chaque jour.» Et il a fermĂ© ses yeux et il est allĂ© Ă  la rencontre de Dieu. Je vous assure, c’est ainsi que j’aimerais m’en aller, comme cela. PuissĂ©-je mourir en JĂ©sus-Christ.

88    Alors quand Ses disciples ont vu cela, toutes les dĂ©ceptions et d’autres choses que–que–qu’Il a connues, apparemment Il les avait déçus. Tous commencĂšrent Ă  retourner Ă  la pĂȘche. L’un Ă©tait retournĂ© Ă  son travail, et l’autre Ă©tait retournĂ© dans telle autre direction.

89    Eh bien, ce matin, nous aimerions commencer Ă  la tombe. Alors, aprĂšs Sa rĂ©surrection, Marie, Marthe et Marie la–Marie-Madeleine et Marie, la mĂšre de JĂ©sus
 C’était trĂšs tĂŽt, un matin. Ils ont gardĂ© Son corps dans la terre tout le sabbat, c’était une coutume pour eux de ne rien faire le jour du sabbat. Ainsi, Il est mort vendredi aprĂšs-midi, Ă  trois heures, et Il est ressuscitĂ© trĂšs tĂŽt le dimanche matin.

90    Maintenant, j’aimerais rĂ©gler cette question, pendant que vous ĂȘtes ici ce matin, dans ce service du lever du soleil. Bien des gens disent: «Comment se fait-il donc qu’Il ait dit qu’Il resterait
 Il Ă©tait dans la tombe trois jours et trois nuits?» Il n’avait jamais dit qu’Il ferait cela.

91    Il a dit: «Dans l’intervalle de ces trois jours Je ressusciterai Mon corps.» Voyez? Eh bien, la raison pour laquelle Il a fait cela, c’est parce que David avait dit quelque part dans les Écritures: «Je n’abandonnerai pas Son Ăąme au sĂ©jour des morts, et Je ne laisserai pas Mon saint voir la corruption.» Et Il savait que la corruption s’installe dans le corps humain aprĂšs soixante-douze heures, trois jours et trois nuits. Et quelque part, dans l’espace de ces trois jours et trois nuits, Dieu allait Le ressusciter. Ainsi, Il est mort vendredi aprĂšs-midi, Ă  trois heures, et Il est ressuscitĂ© trĂšs tĂŽt, le dimanche matin.

92    Maintenant, prĂ©sentons juste un petit drame juste ici et arrĂȘtons-nous un instant et suivons. Je  vois, toute la nuit durant, la pauvre petite Marie, la mĂšre, avec le cƓur brisĂ©. La prophĂ©tesse Anne lui avait dit qu’elle serait percĂ©e, pour rĂ©vĂ©ler les pensĂ©es de plusieurs. Comme Son corps Ă©tait meurtri, et son propre Enfant chĂ©ri Ă©tait suspendu Ă  la croix, et quel dĂ©shonneur Il avait causĂ© Ă  l’église. Mais pourtant, dans son cƓur, cet amour maternel s’était Ă©lancĂ©; il y avait
 peu importe ce qu’Il avait fait, Ă  quel point c’était dĂ©shonorant. Il est mort de la peine capitale comme un–un prisonnier aujourd’hui, qui irait lĂ  pour ĂȘtre pendu, ou Ă©lectrocutĂ©, ou autre chose. C’est ainsi qu’Il est mort, dans la honte et le dĂ©shonneur. Voyez-vous comment Dieu a puni le pĂ©chĂ©? Et alors, comme elle avait pleurĂ©, probablement toute la nuit! Et elle et


93    Marie Madeleine, elle, connaissait Sa puissance. Elle savait qu’Il avait quelque chose de diffĂ©rent, que personne d’autre n’avait. C’était d’elle qu’avaient Ă©tĂ© chassĂ©s sept dĂ©mons.

94    Tout celui qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dĂ©livrĂ© du diable par la puissance de JĂ©sus-Christ sait oĂč il se tient. Personne ne peut jamais entrer dans Sa glorieuse PrĂ©sence divine et rester toujours le mĂȘme. Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes changĂ©. Il y a quelque chose qui vous arrive. Oh, vous pouvez vous tenir Ă  l’écart, et dire: «C’est de la psychologie» et imaginer ceci et accepter cela, telle autre chose, et des thĂ©ories, ou autre chose de ce genre. Mais nous, nous ne croyons pas dans la thĂ©ologie. Nous croyons dans la puissance de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Et lorsque vous entrez dans Sa PrĂ©sence, quelque chose se passe dans votre vie, qui vous change. Et vous n’ĂȘtes plus jamais le mĂȘme, un homme qui est dĂ©jĂ  entrĂ© dans la PrĂ©sence de Christ.

95    Ainsi, on avait chassĂ© d’elle sept dĂ©mons: l’orgueil et l’envie, et elle se disait qu’elle Ă©tait trĂšs jolie et que personne ne lui Ă©tait comparable. Mais lorsque JĂ©sus lui a parlĂ© et lui a dit: «Sois pure», tout cela l’avait quittĂ©e. Elle devint une nouvelle personne. Elle n’était plus trĂšs jolie Ă  ses propres yeux. Mais elle s’est enveloppĂ©e dans la robe de la douceur et de la gentillesse, et a suivi le MaĂźtre. Elle L’aimait.
    Alors au matin de PĂąques je peux la voir.

96    Ses disciples Ă©taient sortis, ils tiraient les bateaux de pĂȘche; certains d’entre eux. D’autres Ă©taient retournĂ©s chez eux, et d’autres encore Ă©taient allĂ©s Ă  diffĂ©rents endroits, mais pour reprendre leurs occupations.

97    Et alors, trĂšs tĂŽt matin, je peux voir Marie, la mĂšre, et Marie Madeleine, gravir le flanc de la colline pour se rendre Ă  la tombe. Elles avaient des aromates et autres. Elles voulaient oindre Son corps et Le conserver.

98    Et alors, comme elles gravissaient la colline, je peux me reprĂ©senter une autre scĂšne. Regardons de ce cĂŽtĂ©-ci.

99    Je peux voir une troupe de soldats se tenant lĂ . Ils Ă©taient lĂ  Ă  jouer aux cartes, toute la nuit, ou Ă  se lancer le dĂ©, ou ils jouaient au dĂ©, le–le–le dĂ© sur le sol. Et ils Ă©taient lĂ  Ă  s’amuser. Certains d’entre eux disaient: «Dites donc, vous souvenez-vous de ce sĂ©ducteur-lĂ ? Il a dit que ‘dans trois jours’ Il allait ressusciter. Ainsi, maintenant voyons voir. Montons Ă  la tombe.»

100    Et je peux les voir monter lĂ , et se taper sur la poitrine, et sortir leur grande armure comme cela, et l’épĂ©e romaine, en disant: «Nous allons voir de quoi il est capable!» En effet, la tombe Ă©tait scellĂ©e; un sceau romain; malheur Ă  celui qui brisera ce sceau. Et une pierre avait Ă©tĂ© posĂ©e lĂ , pour laquelle il avait fallu une «centurie» d’hommes, c’est-Ă -dire une centaine d’hommes avait roulĂ© cette pierre lĂ , une trĂšs grosse pierre qu’ils avaient roulĂ©e et placĂ©e contre la tombe. Ils disaient: «Il est lĂ -dedans, rien Ă  craindre!» Et ils passaient de bons moments.

101    Mais dans l’entre-temps, il faisait presque jour, pendant que Marie
 pendant qu’elles gravissaient la colline. Et lĂ , on a deux petites femmes, sorties de grand matin, peut-ĂȘtre avec leurs bras l’une autour de l’autre, elles continuaient leur chemin. Oh! Oh, je peux presque voir cela, comment elles longeaient le flanc de la colline. Et je peux entendre Marie la mĂšre dire Ă  Marie Madeleine: «Dites donc, qui va ĂŽter la pierre de la tombe? Qui le fera? Comment allons-nous le faire?»

102    Eh bien, je peux entendre Marie lui rĂ©pondre: «Dieu s’en occupera.»

103    C’est cela l’essentiel. Peu importe
 Les gens disent: «Comment ferai- je faire ceci ou cela?» Dieu s’en occupera. Continuez tout simplement, vous voyez? Dieu s’occupera de tout le reste.

104    Puis du coup, nous voyons toutes les Ă©toiles commencer Ă  disparaĂźtre. Et la chose suivante, vous savez, il reste seulement une Ă©toile, c’est la grande et brillante Ă©toile du matin qui se tenait lĂ .

105    Je vois comment tout, et les soldats riaient et lançaient des moqueries, disant: «Maintenant vous voyez, il fait jour. Rien n’est arrivĂ© jusque lĂ . Et ils continuaient ainsi, disant: «Voyez, il n’était qu’un sĂ©ducteur. Ce n’était qu’un homme comme beaucoup de ces sĂ©ducteurs qui se sont levĂ©s en ce temps-ci et Ă  d’autres Ă©poques, et qui ont fait ces choses, mais alors
 ou qui ont eu ce genre de prĂ©tentions.»

106    Mais alors, tout d’un coup, je peux m’imaginer tous les petits oiseaux, les rouges-gorges cesser de chanter. Les oiseaux ont arrĂȘtĂ© de chanter. Le poĂšte a dit: «Sa voix Ă©tait si douce que mĂȘme les oiseaux ont arrĂȘtĂ© leurs chants.» Quelque chose Ă©tait sur le point d’arriver.

107    Je vois la grande Étoile du matin suspendue lĂ  dans Son orbite, Celle qui est suspendue lĂ  depuis le commencement du temps, commencer Ă  Se dĂ©placer, je La vois dĂ©crire un cercle. Marie et les autres L’observent. Qu’est-ce qu’Elle fait? C’est un Ange, et Il cherche par-lĂ  la tombe oĂč on L’avait mis. Les Écritures Ă©taient sur le point de s’accomplir.

108    FrĂšre, sƓur, chaque fois qu’une Écriture de Dieu est sur le point de s’accomplir, ne vous en faites pas, Elle sera bien lĂ .

109    Je vois cette Étoile commencer Son voyage, Se dĂ©placer. Je vois les romains lĂ  debout, une centaine, des gens forts, munis de leurs Ă©pĂ©es dĂ©gainĂ©es, disant: «Maintenant, nous allons voir ce qui va arriver.»

110    Et soudain, cette grande boule de Feu descend du Ciel comme un Ă©clair, et se tient prĂšs de la tombe. Et Elle est devenue le puissant Ange de Dieu qui se tenait lĂ . Les soldats se sont Ă©vanouis et sont tombĂ©s par terre comme morts. Par un simple effleurement de Sa main, Il a repoussĂ© cela, la pierre qui Ă©tait posĂ©e lĂ ; Il a brisĂ© le sceau romain.

111    Qu’est-ce que le sceau romain signifie pour Lui? Pas plus que signifierait le sceau des États-Unis ou n’importe quoi d’autre ou un sceau d’une certaine Ă©glise, ou n’importe quoi d’autre. Dieu doit vivre. Il doit sortir. Il ne peut pas vivre parmi les morts.

112    Ainsi, Il repousse la pierre, et celle-ci roula en arriĂšre. Et Il s’est tenu lĂ . Maintenant qui a le contrĂŽle de la situation? Les soldats ont pris leurs boucliers et tout, et ont pris le large Ă  toutes jambes, descendant Ă  travers le jardin, Ă  travers la colline; avec le cliquetis de leur matĂ©riel, leur fer qu’ils portaient sur eux, leurs boucliers et tout.
    Et Lui se tenait lĂ , seul. AprĂšs quelque temps, Marie a dit


113    Il y avait eu un grand tremblement de terre lorsque cela est arrivĂ©, cela avait secouĂ© la terre mĂȘme lĂ , ce matin-lĂ . Quelqu’un a dit: «Je me demande si quelque chose n’a pas explosĂ© quelque part. Il y avait un
 Il doit y avoir eu une explosion quelque part, d’une foudre, ou de quelque chose qui a frappĂ© la terre.» Mais, c’était JĂ©sus qui Ă©tait ressuscitĂ© des morts.

114    Ensuite, lorsqu’elles se sont approchĂ©es de la tombe, Marie et Marthe, elles ont vu l’Ange se tenir lĂ . Il leur a dit: «Allez dire Ă  Ses disciples qu’Il les prĂ©cĂšde lĂ  en GalilĂ©e, et qu’Il les rencontrera lĂ . Voici, je vous l’ai dit. Allez promptement maintenant, et dites aux disciples qu’Il va les rencontrer juste comme Il le leur avait dit.»

115    Oh, lorsque je pense Ă  cela! «Celui qui entend Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Ă©ternelle, et Je le ressusciterai aux derniers jours.»

116    Â«Voici, Je vous l’ai dit.» Ses anges ont rĂ©pandu la chose partout dans le monde, comme quoi: «Tout homme qui aura le courage de se renier, et de prendre sa croix pour Le suivre, Il te rencontrera lors de la rĂ©surrection.» Qu’importe si nous rĂ©pandons des fleurs sur la tombe, si nous disons: «La cendre retourne Ă  la cendre, et la poussiĂšre Ă  la poussiĂšre»? Ce corps doit ressusciter de la tombe aussi sĂ»re qu’il existe un Dieu au Ciel. «Voici, Je vous l’ai dit.»

117    Remarquons. Voici maintenant deux de Ses disciples qui sont en dĂ©placement. Ils sont en route.

118    Et certains parmi eux Ă©taient allĂ©s Ă  la pĂȘche. Et JĂ©sus se tenait donc sur la rive, et regardait, et Il les a vus lĂ . Et Il leur dit: «Enfants, avez-vous du pain?»

119    La premiĂšre chose qu’Il leur a dite, Il leur a dit: «Jetez votre filet de l’autre cĂŽtĂ©.» Ils avaient pĂȘchĂ© toute la nuit, et ils n’avaient rien attrapĂ©. C’est cela; vous ĂȘtes en train de pĂȘcher du mauvais cĂŽtĂ© du bateau. Ainsi, JĂ©sus leur a dit: «Jetez votre filet de l’autre cĂŽtĂ©.»

120    Et alors, lorsqu’ils ont jetĂ© leur filet de l’autre cĂŽtĂ©, et qu’ils ont tirĂ© comme cela, oh! la la! Il y avait tellement de poissons que mĂȘme leurs filets Ă©taient sur le point de se rompre.

121    Et Pierre se mit Ă  regarder tout autour, et il dit: «Il n’y a qu’un seul qui peut faire cela. Et il a jetĂ© un regard en arriĂšre sur la rive, et voici qu’Il se tenait lĂ ; il y avait du pain et du poisson sur le feu, apprĂȘtĂ©s pour eux. Pierre ne pouvait pas attendre que le bateau accoste. Il s’est simplement jetĂ© dans l’eau, et est allĂ© Ă  Sa rencontre. Il a dĂ» se dĂ©pĂȘcher.

122    Oh, je souhaiterais que chaque pĂ©cheur au monde fasse cela, aujourd’hui. Pierre L’avait reniĂ© lĂ -bas. Il Ă©tait sorti et avait pleurĂ© amĂšrement. Il avait bien priĂ©. Il voulait rencontrer JĂ©sus. Il voulait se rendre lĂ  afin de se prosterner Ă  Ses pieds.

123    Il y a eu deux hommes qui s’appelaient l’un ClĂ©opas et ainsi de suite. Ils Ă©taient en route vers ÉmmaĂŒs. Et ils cheminaient, le cƓur attristĂ© et brisĂ©, et chemin faisant, ils s’entretenaient Ă  ce sujet, oh, comme c’était dĂ©plorable! Et brusquement, Quelqu’un est sorti du buisson, un homme ordinaire, n’ayant pas un col retournĂ© ni un habillement diffĂ©rent.

124    Il Ă©tait habillĂ© comme tous les autres hommes. Il avait des cheveux et une barbe comme les autres. Il n’avait pas
 Il n’était pas diffĂ©rent. Il n’était pas trĂšs diffĂ©rent. Sa vie parlait de Son identitĂ© – ce qu’Il Ă©tait. Et c’est ce que Dieu veut que nous soyons; Il veut que notre vie soit notre identification. C’est vrai.

125    Et Il S’est mis alors Ă  marcher. Il leur demanda: «FrĂšres, pourquoi ĂȘtes-vous si tristes? Et pourquoi tenez-vous de tels propos?» Oh, j’aime vraiment cela!

126    Â«Eh bien, dirent-ils, es-tu un Ă©tranger ici, Monsieur? Eh bien, dit-il, tout le pays est dans la consternation. Et nous voici ici, dit-il, nous sommes en route, nous rentrons chez nous.» Il dit: «Eh bien, JĂ©sus de Nazareth, le ProphĂšte, nous pensions certainement qu’Il allait – quand Il Ă©tait venu, que c’est Lui qui serait le Roi d’IsraĂ«l. Et voici qu’Il est mort, et on L’a enterrĂ©. Et on Lui a transpercĂ© le cƓur. Et ils L’ont tuĂ©.» Et il dit: «C’est mĂȘme le troisiĂšme jour depuis que tout cela est arrivĂ©, depuis qu’on L’a mis Ă  mort.» Et il enchaĂźna: «Certaines femmes Ă©taient Ă  la tombe et–et ont eu une vision des Anges, et elles sont revenues dire qu’Il Ă©tait vivant. Mais, dirent-ils, oh, nous ne pouvions pas croire cette histoire. Nous, nous continuons notre chemin.»

127    Ainsi, pendant qu’ils Ă©taient en route lĂ , Il leur dit: «Ô hommes sans intelligence et dont le cƓur est lent, vous voyez, Ă  croire tout ce que les prophĂštes ont dit concernant Christ, comment Il devait souffrir et ressusciter le troisiĂšme jour. Eh bien, que vous ĂȘtes indolents!»

128    Voyez comme c’est magnifique! Oh! la la! Regardez ceci, Christ parmi les gens tristes et au cƓur brisĂ©! C’est lĂ  qu’Il va, auprĂšs de ceux qui sont tristes et qui ont le cƓur brisĂ©.

129    Ils poursuivaient leur chemin, dans l’heure la plus sombre qu’ils aient jamais connue. Toute leur espĂ©rance Ă©tait partie. Ils avaient Ă©tĂ© excommuniĂ©s de l’église, des synagogues, parce qu’ils croyaient en Lui. Et maintenant Lui, Lui en qui ils avaient mis leur confiance, Ă©tait mort. Et certaines des femmes Ă©taient venues lĂ  avec une petite histoire concernant une certaine vision, comme quoi elles auraient vu des Anges: «Dites Ă  Ses disciples qu’Il les rencontrerait en GalilĂ©e.» Mais, oh, simplement il
 Ils ne pouvaient pas croire cela. Ils avaient le cƓur brisĂ© et ils Ă©taient tristes, ils pleuraient. Et lĂ  le bienveillant JĂ©sus apparut, parmi les gens au cƓur brisĂ©.

130    Autre chose, c’était le premier matin de PĂąques. JĂ©sus, la rĂ©surrection de toute vie, Ă©tait vivant et cela, en plein printemps, au milieu des chants d’oiseaux et en pleine Ă©closion de nouvelles fleurs. Le ressuscitĂ© JĂ©sus Ă©tait aussi lĂ , au printemps; Ă©tant sorti dans la–la rĂ©surrection.

131    Il marchait lĂ  avec eux, et Il a commencĂ© Ă  parler avec eux, leur disant les choses. Il leur a dit: «Eh bien, maintenant, vous devriez croire ce qu’ont dit les prophĂštes. Vous devriez croire tout ce qui a Ă©tĂ© Ă©crit dans les Écritures concernant Christ; comment Il devait souffrir et ressusciter le troisiĂšme jour et ainsi de suite.» Eh bien, ils avaient le cƓur trĂšs brisĂ©.

132    AprĂšs quelque temps, aprĂšs qu’Il eut commencĂ© Ă  parler, il y avait quelque chose dans cet Homme qui parlait un peu diffĂ©remment des autres hommes. C’était un Homme hors du commun. Il y avait en Lui quelque chose d’une sincĂ©ritĂ© profonde. Il y avait lĂ  quelque chose de significatif, et Il se mit Ă  expliquer les Écritures. Il Ă©tait un Enseignant des Écritures, montrant comment les prophĂštes avaient annoncĂ© que Christ mourrait et qu’Il ressusciterait le troisiĂšme jour. Comme leurs coeurs ont commencĂ© Ă  brĂ»ler au-dedans d’eux! Quelque chose Ă©tait en train de se passer.

133    Et comme ils poursuivaient leur voyage, ils avaient parlĂ© pendant toute la journĂ©e. Ils Ă©taient donc Ă  environ quelques stades (presque Ă  un mile et demi de JĂ©rusalem) de lĂ  oĂč ils allaient. Ils marchaient lentement, juste en compagnie de JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©, mais ils ne le savaient pas.

134    Combien de fois Il s’est assis sur le siĂšge Ă  vos cĂŽtĂ©s! Combien de fois Il s’est tenu Ă  vos cĂŽtĂ©s dans les heures de vos Ă©preuves et des troubles, et vous ne L’avez pas reconnu! Combien de fois Il Ă©tait au volant lorsque vous avez failli ĂȘtre tuĂ© dans cet accident, ou que vous avez de justesse Ă©vitĂ© cet accident ou autre chose de ce genre, mais vous, vous n’avez pas reconnu que c’était Lui! Comment Il Ă©tait avec vous lorsque le pot Ă©tait vide et que la cruche Ă©tait sĂšche et qu’il n’y avait rien pour les enfants; comment cet homme est venu et a dĂ©posĂ© ces articles d’épicerie lĂ  Ă  la porte, peu importe ce que c’était! C’était Christ. Il est vivant aujourd’hui. Il n’est pas mort, mais Il vit.

135    Je me tenais tout prĂšs d’un mĂ©decin vraiment athĂ©e, il y a quelques jours, Ă  Louisville. Il Ă©tait
 J’étais lĂ , Ă  mon retour d’Afrique. On me faisait des examens des amibes. Il a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, a-t-il dit, et vous croyez cette folie
?» J’ai dit: «Oui, monsieur.»

136    Et il a dit: «Vous voulez me dire que vous croyez que cet Homme-lĂ  est ressuscitĂ© des morts?»
    J’ai dit: «Oui monsieur, je le crois.»

137    Et il a dit: «Comment pouvez-vous prouver qu’Il est ressuscitĂ© des morts?»
    J’ai dit: «Je peux prouver qu’Il est le Christ  ressuscitĂ©.»
    â€“ Comment peut-Il l’ĂȘtre?

138    J’ai dit: «Il vit dans mon cƓur. C’est de cette façon que je sais qu’Il est ressuscitĂ©. Ici Ă  l’intĂ©rieur, Il m’a changĂ© d’un pĂ©cheur en un chrĂ©tien. Il a changĂ© ma nature. Il a changĂ© mon tempĂ©rament. Il a changĂ© tout ce qui Ă©tait en moi. Il a fait de moi une nouvelle crĂ©ature. Par consĂ©quent, je sais personnellement qu’Il est ressuscitĂ© des morts.»
    Il a dit: «Je crois qu’Il est mort.»

139    Je–j’ai dit: «Je le crois, moi aussi. Mais, Il est mort. Oui, et plus encore, Il est ressuscitĂ© des morts.»

140    Et aujourd’hui Il vit dans nos cours. VoilĂ  pourquoi nous sommes heureux et nous pouvons chanter. VoilĂ  pourquoi nous pouvons Le voir. Il n’y a pas longtemps, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, a accompli un grand miracle pour moi dans ma propre vie. Il a accompli des miracles pour vous. Il marche avec vous quotidiennement. Il marche avec chaque croyant. «Voici, Je suis toujours avec vous jusqu’à la fin du monde.» Peu importe les circonstances, Christ vit toujours et rĂšgne aujourd’hui dans le cƓur humain.

141    VoilĂ  le pourquoi, comme le disait une histoire; on veille, chaque matin, nous nous levons maussades, puis nous sortons et: «Eh bien, j’ai dormi presque Ă  moitiĂ©,» ainsi de suite. Il n’y a rien d’étonnant que nous ayons de l’hypertension, le diabĂšte, et tout le reste.

142    Observez un petit rouge-gorge. Il va se lever chaque matin, la premiĂšre chose, il lĂšve sa petite face vers les cieux et se met Ă  chanter Ă  tue-tĂȘte. On n’a jamais vu des rouges-gorges souffrir de l’hypertension, marcher Ă  l’aide des bĂ©quilles, souffrir du diabĂšte.

143    Il a dit, un petit rouge-gorge disait autrefois, il disait: «Eh bien, je me demande ce qui ne va pas, disait-il, dans ces gens, ces choses, et ces crĂ©atures qui s’appellent des ĂȘtres humains!» Il disait: «Eh bien, ils doivent ĂȘtre si tristes. Peut-ĂȘtre qu’ils n’ont pas un PĂšre cĂ©leste comme nous, qui prend soin de nous.»

144    Un soir, ayant tenu une rĂ©union ici dans l’église baptiste de Milltown, lorsque j’étais le pasteur lĂ , je revenais Ă  la maison avec un vieil ami Ă  moi, pour y rester toute la nuit. Et je remarquais, en passant par lĂ , qu’il y avait un rossignol perchĂ© dans un buisson de cĂšdre lĂ . Toute la nuit durant, il a chantĂ© Ă  tue-tĂȘte, aussi fort qu’il le pouvait. Je pouvais bien comprendre pourquoi les oiseaux chantent Ă  l’aube. Je m’imagine que la lumiĂšre du soleil qui se rĂ©pand sur eux, c’est ce qui les fait chanter. Mais qu’est-ce qui fait chanter ce rossignol?

145    Ainsi, je me suis procurĂ© un livre et je me suis mis Ă  le lire au sujet du rossignol. Je suis parvenu Ă  dĂ©couvrir que le rossignol, ce qui le fait chanter, c’est qu’il contemple les cieux. Et chaque fois qu’il peut regarder et voir les nuages commencer Ă  se dissiper, et qu’il voie une Ă©toile, un rayon de lumiĂšre, il commence Ă  pousser des cris et Ă  chanter Ă  tue-tĂȘte. Pourquoi? Parce qu’il sait que le soleil est en train de briller quelque part. Il renvoie Ă  la terre un message, comme quoi le soleil est en train de briller quelque part.

146    Et, mon frĂšre, ma sƓur, aussi longtemps qu’au fond de mon cƓur, Ă  travers les nuages sombres des tourments, des Ă©preuves et des troubles, si je peux sentir le Saint-Esprit se frayer un chemin de temps en temps, et me donner une bĂ©nĂ©diction, je suis certain que la Puissance de Dieu vit toujours et rĂšgne quelque part. C’est vrai.

147    Si je pouvais demander Ă  cette Ă©toile du matin: «Qu’est-ce qui te fait briller lĂ -haut? Pourquoi brilles-tu?»

148    Elle rĂ©pondrait: «Ce n’est pas moi qui brille, FrĂšre Branham,» si l’étoile pouvait parler. C’est seulement le soleil qui brille sur moi, qui me fait briller.»

149    Et c’est ce qu’il en est de chaque homme qui est un croyant en JĂ©sus-Christ et qui est cachĂ© en Lui. Ce n’est pas vous qui brillez, c’est le Saint-Esprit qui brille sur vous, qui vous donne cette espĂ©rance et cette joie de la rĂ©surrection.

150    J’avais l’habitude de dire–de parler lĂ  d’une vieille source Ă  laquelle je buvais. Elle bouillonnait et jaillissait continuellement lĂ  prĂšs de Milltown. Je me demandais pourquoi cette source jaillissait, ainsi un jour je me suis assis lĂ  et je lui ai parlĂ©. Imaginez-vous un homme en train de parler Ă  une source? Mais j’étais en train de parler Ă  la Nature qui a crĂ©Ă© cette source. Et je me demandais: «Qu’est-ce qui te rend si pleine d’entrain, si bouillant? Est-ce parce que–parce que les enfants viennent ici boire de ton eau, ou parce que moi, je bois de ton eau ou il y a autre chose?»

151    Si la source pouvait parler et me rĂ©pondre, elle m’aurait dit: «Non, Billy, ce n’est pas parce que toi, tu bois de cette eau. Ce n’est pas parce que quelqu’un boit de mon eau. C’est quelque chose ici tout au fond de moi, qui me pousse et qui me fait bouillonner et jaillir, et me comporter comme ceci.»

152    Et il en est ainsi de tout homme ou toute femme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu. Ce n’est pas vous. Ce n’est pas une Ă©motion humaine. C’est parce que la rĂ©surrection ou la Puissance de Dieu est dans cette vie humaine, et est en train de faire une poussĂ©e vers la Vie Ă©ternelle, se mouvant dans la Vie Ă©ternelle. Quelque chose ici Ă  l’intĂ©rieur! Vous ne pouvez pas vous tenir tranquilles s’il vous fallait le faire. Il y a quelque chose au-dedans de vous.

153    Lorsque JĂ©sus est venu, et qu’Il a fait Son entrĂ©e Ă  JĂ©rusalem, et que les gens ont coupĂ© des rameaux et qu’ils ont commencĂ© Ă  pousser des cris et Ă  crier et Ă  se comporter comme cela, certains de ces pharisiens empesĂ©s ont dit: «Dites-leur de se taire. Eh bien, ils nous donnent des frissons. Oh, comme ces gens sont en train de pousser des cris et de faire des scĂšnes!»

154    Il a dit: «S’ils se taisent, les pierres vont immĂ©diatement crier.» Quelque chose doit venir. Lorsque la Vie vient au milieu de la mort, il y a une rĂ©surrection; obligatoirement.

155    Et lorsque la Vie qui est en JĂ©sus-Christ arrivera Ă  la tombe oĂč nos bien-aimĂ©s sont endormis, il y aura une rĂ©surrection. La Vie et la mort ne peuvent pas cohabiter, pas plus que les tĂ©nĂšbres et la lumiĂšre ne le peuvent. AussitĂŽt que les tĂ©nĂšbres


156    AussitĂŽt que la lumiĂšre du jour vient, elle fait pression sur les tĂ©nĂšbres et les chasses. La lumiĂšre du jour doit briller. Peu importe ce qui arrive, lorsque cette terre tourne lĂ  en face de ce soleil, la lumiĂšre du jour doit apparaĂźtre. C’est obligatoire.

157    Et aussi sĂ»r que l’ÉternitĂ©, lorsque Ça s’approchera du temps de la venue du Fils de Dieu, il y aura une rĂ©surrection sur cette terre. Et tous ceux qui dorment en Dieu, Christ les ramĂšnera avec Lui dans Sa rĂ©surrection. Cela devra se faire. C’est inĂ©vitable. Vous devez avoir cela. Et comment pouvez-vous avoir cela si cela n’est pas ici Ă  l’intĂ©rieur?

158    Il y a quelque temps, je me tenais lĂ , je me tenais Ă  Gary, dans l’Indiana, oĂč on m’avait amenĂ© dans la grande aciĂ©rie de Gary. Et j’étais trĂšs vigilant, lorsque j’étais en train d’observer. Le directeur m’a amenĂ© lĂ  au- dessus et il m’a fait visiter toutes les installations. Et il a dit
 J’étais en train d’observer les hommes. Un petit sifflet a retenti cinq minutes avant l’heure du dĂ©part. Et j’ai remarquĂ© que chaque homme ĂŽtait son tablier et le dĂ©posait sur sa machine. Et partout lĂ , autour de ses tours et autres, chacun balayait du couloir un tas de copeaux qui avaient Ă©tĂ© rassemblĂ©s Ă  partir des matiĂšres sur lesquelles il avait travaillĂ©. Et il balayait tous ces copeaux du couloir. Et il a dit: «Je vais vous montrer quelque chose ici, RĂ©vĂ©rend Branham.»
    J’ai dit: «Ça va.»

159    Alors, il est retournĂ© dans un petit rĂ©duit. AprĂšs que le coup de sifflet principal a retenti, tous les hommes sont sortis. Tout le monde avait quittĂ© le bĂątiment; nous Ă©tions restĂ©s seuls. Alors il a appuyĂ© sur un bouton. Et lĂ  tout au fond, derriĂšre, j’ai entendu quelque chose tonner, produire un grand bruit et ronfler, pendant que ça descendait. Je me suis demandĂ©: «Qu’est-ce?»

160    Quelque temps aprĂšs, il a dit: «Maintenant, tenez-vous d’un cĂŽtĂ©.» Je me suis tenu Ă  l’écart.

161    J’ai vu des rails descendre par-lĂ . Et alors, un grand aimant descendit par-lĂ . Et pendant que cet aimant parcourait cette ligne, je commençais Ă  remarquer que ces copeaux s’élevaient pour rejoindre cela, comme cela, ces copeaux de mĂ©tal. J’ai remarquĂ© que d’autres ne montaient pas. Et j’ai remarquĂ© que plusieurs morceaux de fer ne montaient pas. Et cet aimant a continuĂ© sa course et est retournĂ© jusque dans la coupole et fon-
 a dĂ©versĂ© toutes ces choses dans la coupole et cela Ă©tait fondu et retravaillĂ©.

162    Et j’ai demandĂ©: «Eh bien, pourquoi tout n’est-il pas montĂ©?» J’ai dit: «Je vois des copeaux.»

163    Il a dit: Â«RĂ©vĂ©rend Branham; nous fabriquons des piĂšces en aluminium ici. Il a dit: Â«Et ces morceaux d’aluminium ne sont pas magnĂ©tisĂ©s pour ĂȘtre attirĂ©s par cet aimant.»
    J’ai dit: «Gloire Ă  Dieu!» Et–et j’ai dit

    Il a dit: «Qu’est-ce qui vous prend?»

164    J’ai dit: «J’étais juste en train de rĂ©flĂ©chir.» Ainsi j’ai dit: «Pourquoi–pourquoi ces autres morceaux de fer ne sont-ils pas montĂ©s?»

165    Il a dit: «Si vous avez remarquĂ©, ils sont bloquĂ©s au sol. Ils ne peuvent pas monter.» J’ai dit: «Gloire Ă  Dieu! AllĂ©luia!»
    Il a dit: «Qu’est-ce qu’il y a, FrĂšre Branham?»
    J’ai dit: «J’étais juste en train de rĂ©flĂ©chir.»
    Il a dit: «Certainement que vous Ă©tiez en train de rĂ©flĂ©chir.»

166    J’ai dit: «FrĂšre, lĂ  quelque part, dans l’au-delĂ  dans l’ÉternitĂ© (allĂ©luia), il y a un grand Aimant. Le Fils de Dieu sera lĂąchĂ© un de ces matins. Il est en train de descendre majestueusement sur cette terre comme un aimant. Et chaque Ăąme qui est attirĂ© vers Lui montera Ă  Sa rencontre dans les airs, et sera dans la rĂ©surrection pour vivre avec Lui, pour ĂȘtre amenĂ©e dans l’au-delĂ . Et ces vieux corps dans lesquels nous vivons maintenant, ou mĂȘme ces corps que nous avons maintenant, qui deviennent vieux, qui sont 
?
 et qui tombent; ils seront dĂ©posĂ©s lĂ  dans la coupole de la poussiĂšre, et seront modelĂ©s, et rendus semblables Ă  Son propre corps glorieux dans la rĂ©surrection finale, lorsqu’Il reviendra.»

167    Et j’ai dit: «Eh bien, maintenant Ă©coutez ceci, il y a beaucoup de gens qui ne sont pas magnĂ©tisĂ©s. Il y a beaucoup de gens qui sont bloquĂ©s au sol par des circonstances, ils disent: ‘Je ne peux pas faire cela. Je ne saurais vraiment pas le faire. C’est trop.’»

168    FrĂšre, Ă  moins que ce cƓur soit changĂ© et que cette Ăąme se tienne lĂ -bas, magnĂ©tisĂ©s avec Dieu par le Saint-Esprit, lorsque JĂ©sus reviendra, vous serez laissĂ© seul ici sur la terre. Rappelez-vous, il y aura une rĂ©surrection un de ces quatre matins, seulement pour ceux-lĂ  qui sont morts en Christ, ce sont eux que Dieu amĂšnera avec Lui.

169    Â«Il marchait au milieu des disciples, Se faisant connaĂźtre», disons, «Se faisant connaĂźtre.»

170    J’ai des hommes partout Ă  travers le pays qui des fois me critiquent au sujet de la guĂ©rison divine. Eh bien, mon frĂšre, comment pourrais-je m’empĂȘcher de croire dans la guĂ©rison divine, alors que c’est la nature mĂȘme du Saint-Esprit. Tout homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu devra croire dans le surnaturel, parce qu’il est une partie de Dieu, il est un rejeton de Dieu.

171    Je dis: «Vous ressemblez Ă  votre pĂšre.» Je dis: «Vous avez un nez comme » On me dit que j’ai un nez comme celui de papa, j’ai une bouche comme celle de papa. Pourquoi? Il est mon pĂšre, j’ai le droit de lui ressembler.

172    AllĂ©luia! Alors, si Dieu est mon PĂšre, j’ai le droit de croire dans le surnaturel, parce que je suis nĂ© de l’Esprit surnaturel. Cela fait de moi un ĂȘtre surnaturel. À l’intĂ©rieur, Ă  l’extĂ©rieur, je suis–je suis un homme fait d’argile; vous ĂȘtes un homme fait d’argile. Mais lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, lorsque vous ĂȘtes nĂ© de l’Esprit de Dieu, vous devenez un ĂȘtre surnaturel lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, et cet ĂȘtre surnaturel a faim et soif de sa demeure cĂ©leste, dans l’au-delĂ . C’est vrai. Amen. Remarquez cela.

173    Ils Ă©taient lĂ . Le voici en train de marcher maintenant. Il est ressuscitĂ© des morts. La joie commence Ă  venir. Les disciples commencent juste Ă  avoir un petit peu d’entrain dans leur marche. Quelque chose Ă©tait arrivĂ©e; Il Ă©tait ressuscitĂ© des morts.

174    C’est ainsi avec tout homme ou toute femme, lorsqu’il est nĂ© de l’Esprit de Dieu et qu’il voit la vĂ©ritable rĂ©surrection. Personne ne sait que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts Ă  moins qu’il ne soit mort lui-mĂȘme en Christ JĂ©sus, et qu’il ne soit nĂ© de nouveau du Saint-Esprit. Tout homme croit simplement de façon thĂ©ologique, il croit simplement de façon matĂ©rielle, il voit simplement cela sur du papier, jusqu’à ce que le Saint-Esprit rende tĂ©moignage de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Vous
 des choses mortes de la vie, Ă  une espĂ©rance nouvelle et vivante en Christ JĂ©sus. Tout homme ou toute femme sans cela est perdu, ce matin. C’est vrai.

175    Oh! mon frĂšre, ma sƓur, mettez-vous en ordre avec Dieu. Purifiez ce cƓur jusqu’à ce que les cloches de joie du Ciel sonnent, et il y aura une rĂ©surrection; JĂ©sus vit et rĂšgne dans le cƓur.

176    Remarquez qu’ils commencent Ă  longer la route. Je pense que c’était une chose vraiment merveilleuse lĂ . Je. Et la Bible dit qu’ils continuaient leur chemin, longeant la route et s’entretenant. Et lorsqu’ils sont arrivĂ©s Ă  la fin, juste lĂ  oĂč ils devaient passer toute la nuit, ils n’ont pas voulu Le laisser partir.

177    Il y a vraiment en Lui quelque chose tel que si jamais vous faites connaissance avec Lui, vous n’avez pas envie de Le laisser partir. C’est vrai. Maintenant Il

    Ils ont dit: «Entre et reste avec nous.»

178    J’aime cela: «Entre et reste.» Tout homme qui n’est jamais entrĂ© en contact avec JĂ©sus-Christ veut qu’Il reste. «Reste avec nous.» Le monde est mort. Christ est ressuscitĂ©. Le voici, vivant avec nous. TrĂšs bien.

179    Â«Entre et reste avec nous. L’heure est avancĂ©e » Et, JĂ©sus, maintenant rappelez-vous, ils L’ont invitĂ© Ă  entrer.

180    Et tout homme qui entre donc en Christ, vous devrez inviter Christ Ă  entrer dans votre petite maison oĂč vous habitez. Il ne vient que sur invitation. Il ne vous fait pas pression. Vous dites: «Je ne voudrais rien de cette affaire des fanatiques.» TrĂšs bien, ne vous en faites pas, ce ne sera pas lĂ . Mais si vous Ă©prouvez le dĂ©sir et que vous ĂȘtes prĂȘt Ă  vendre ces choses du monde.

181    C’est comme ce que je disais hier soir aux missionnaires. J’ai dit: «Oui, vous allez ici Ă  l’école et vous apprenez votre thĂ©ologie, et vous sortez lĂ , avec la lecture, l’écriture et l’arithmĂ©tique; et vous vous rendez en Afrique, vous rendez l’indigĂšne deux fois fils de la gĂ©henne qu’avant.»

182    Mais j’ai dit: «JĂ©sus, lorsqu’Il a donnĂ© la commission Ă  Ses disciples d’aller pour ĂȘtre des missionnaires, Il a dit: ‘Voici J’enverrai sur vous ce que le PĂšre a promis, mais vous, restez d’abord dans la ville de JĂ©rusalem,’ pas dans un sĂ©minaire, pas dans une Ă©cole d’éthique. Il a dit: "Restez dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous serez revĂȘtus de la Puissance d’En-haut. Voici, J’enverrai sur vous ce que le PĂšre a promis; mais vous, restez dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous serez revĂȘtus de la Puissance d’En-haut. AprĂšs que le Saint-Esprit sera venu sur vous, alors vous serez des missionnaires ou mes tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, en JudĂ©e, en Samarie et jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre. "»

183    Et avant qu’un homme ne soit Ă©quipĂ© par le Saint-Esprit; pas par l’instruction, pas par la thĂ©ologie, pas par le fait d’ĂȘtre membre d’une Ă©glise! Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.É.]  étĂ© Ă  JĂ©rusalem et rempli du baptĂȘme du Saint-Esprit, il n’est pas qualifiĂ© pour la chaire, c’est vrai, en tant que missionnaire ou n’importe quoi d’autre.

184    Et lorsque Philippe s’est rendu lĂ , le tout premier missionnaire qui a effectuĂ© une sortie, il s’est rendu en Samarie. Et lorsqu’il est arrivĂ© lĂ -bas, il a prĂȘchĂ© l’Évangile, il a guĂ©ri les malades, il a ouvert les yeux des aveugles et a dĂ©bouchĂ© les oreilles des sourds. Il y avait une grande joie dans la ville.

185    Et partout oĂč un vĂ©ritable et authentique missionnaire de Dieu ou un prĂ©dicateur va, il y a des cloches de joie de la rĂ©surrection de Christ qui retentissent. Vous ne pouvez pas maintenir la mort et la Vie ensemble; ils se sĂ©pareront. Amen. Ainsi, lorsque Christ entre dans le cƓur de l’homme, Il vous sĂ©pare d’avec les choses mortes du monde, pour vous amener Ă  une espĂ©rance vivante, devenant une nouvelle crĂ©ature en Christ JĂ©sus, et il devient un homme nouveau. Je vous le dis, mes frĂšres, si le monde a besoin de quelque chose aujourd’hui, c’est qu’on leur prĂȘche la vĂ©ritable et authentique rĂ©surrection de Christ.

186    Ils ont dit: «Viens rester avec nous. C’est le soir, le jour est fortement avancĂ©. Eh bien, nous avons entendu ces femmes, ce qu’elles ont dit, on se demande si tout cela est bien vrai» Ils poursuivaient leur route, ils pensaient plutĂŽt Ă  autre chose. Mais on Lui a dit: «Fais donc un crochet par ici juste un instant.» Ils ont dit: «Eh bien, entre donc et reste avec nous.» Il a fait comme s’Il allait continuer. Bien des fois, c’est ce qu’Il fait, juste pour voir ce que vous ferez. C’est vrai. Ainsi, aprĂšs, aprĂšs quelque temps, ils L’ont suppliĂ©. Ils ont dit: «Viens entrer.»

187    Ils sont entrĂ©s, probablement qu’en prenant le menu, ils ont dit: «Eh bien, que voulez-vous prendre pour le dĂźner?»

188    Et ils ont commencĂ©, ils ont dit: «Reste avec nous. Nous T’aimons vraiment. Eh bien, nous aimerions T’avoir pour pasteur. Tu as quelque chose qu’on ne trouve pas chez tous les autres hommes. Tu as quelque chose; Tu expliques les Écritures un peu diffĂ©remment des autres hommes. Nous aimerions vraiment que Tu–que Tu nous accompagnes. Nous aimerions que Tu rencontres notre ami Pierre, Jacques, Jean et les autres. Nous avons des amis qui Ă©taient aussi des disciples de JĂ©sus, et nous aimerions que Tu entres. Il semble bien que Tu connais tant de choses Ă  Son sujet.» Et c’était bien Lui, en personne. C’était bien Lui. Il s’assied bien des fois Ă  tes cĂŽtĂ©s.

189    Voici qu’Il se tenait lĂ , et Il a commencĂ© Ă  leur parler. Ainsi donc, la premiĂšre chose, vous savez, lorsqu’Il a pris le pain
 Il a pris le pain. Eh bien, leurs yeux Ă©taient aveuglĂ©s. Et Il a brisĂ© le pain. Lorsqu’Il a levĂ© les yeux vers le Ciel et qu’Il a bĂ©ni cela et l’a brisĂ©, alors leurs yeux s’ouvrirent. J’aime cela. Leurs yeux s’ouvrirent. S’il y a jamais eu un temps oĂč l’église de Christ a besoin que ses yeux s’ouvrent, c’est bien aujourd’hui; qu’on brise encore du pain. Leurs yeux s’ouvrirent et ils reconnurent que c’était Lui.

190    Oh, ami, vous a-t-Il jamais ouvert les yeux de cette façon-lĂ ? Vous a-t-Il jamais bĂ©ni de cette façon? Vous a-t-Il jamais sĂ©parĂ© des choses du monde par le brisement, en vous sĂ©parant, un brisement et un temps d’ouverture. C’est ce dont l’église a besoin aujourd’hui, d’un brisement et d’un temps d’ouverture. Et ses yeux s’ouvrirent, leurs yeux s’ouvrirent, plutĂŽt, et ils Le reconnurent. C’est juste par la maniĂšre dont Il a procĂ©dĂ© avec ce pain, qu’ils L’ont reconnu. Oh! la la! Combien de fois


191    Il n’y a pas longtemps, ici, une dame Ă©tait lĂ  au coin. Elle avait la tuberculose. Je pense qu’elle est assise dans l’église ce matin. Je ne me rappelle plus le nom de cette dame. Elle habite de l’autre cĂŽtĂ© de la
 Reese. Merci, sƓur. C’est vrai. Madame Reese, elle Ă©tait couchĂ©e lĂ , elle avait trois ou quatre petits enfants, et je suis allĂ© prier pour elle. Elle avait Ă©tĂ© renvoyĂ©e du sanatorium lĂ , pour mourir. Et, je suis donc allĂ© prier pour elle.

192    Et il y avait un infidĂšle qui habitait dans la maison Ă  cĂŽtĂ© de la mienne, et il travaillait ici au gouvernement, M. Andrews. Ainsi, je passais l’angle, sur ma vieille bicyclette. Et–et j’avais priĂ© pour cette femme un soir, quelques soirs avant cela. J’étais rentrĂ© chez moi. Pendant que je me tenais dans la vĂ©randa, le Seigneur me montra une vision qui disait que la femme vivrait.

193    Ainsi, je me suis rendu lĂ . J’ai dit: «J’ai l’AINSI DIT LE SEIGNEUR pour vous. Vous allez vivre.»
    Et elle a dit: «Oh, grĂąces soient rendues Ă  Dieu,» la petite pauvre crĂ©ature.

194    J’ai dit: «Voudriez-vous vous lever et vous faire baptiser au Nom de JĂ©sus-Christ, L’invoquer, et vous purifier de votre pĂ©chĂ©?»

195    Elle a dit: «Je ferai tout ce que Dieu me demandera de faire. Venez simplement et conduisez-moi, et donnez-moi les instructions, et je vais–je vais le faire.»
    J’ai dit: «TrĂšs bien.»

196     Et quelques matins aprĂšs cela, j’ai rencontrĂ© un–un homme qui descendait la rue lĂ -bas, et c’était M. Andrews. Il a dit: «Dites donc, attendez un instant lĂ , prĂ©dicateur.» Ça fait longtemps, vers cette heure-ci de la matinĂ©e, je pense. Et il a dit: «Attendez un instant lĂ , prĂ©dicateur.» Il a dit: «OĂč est-ce que vous–oĂč allez-vous?»
    J’ai dit: «À l’épicerie.»
    Il a dit: «N’avez-vous pas honte de vous-mĂȘme?»
    J’ai dit: «Quoi?»

197    Il a dit: «Vous disiez Ă  cette pauvre petite mĂšre mourante, lĂ -bas, qu’elle allait vivre.»
    J’ai dit: «Eh bien, elle va vivre.»
    Il a dit: «Comment savez-vous qu’elle va vivre?»
    J’ai dit: «C’est JĂ©sus qui l’a dit. VoilĂ  pourquoi je le sais.»
    Il a dit: «Comment le savez-vous?»

198    J’ai dit: «Il m’a montrĂ© une vision sur elle.» C’est juste par la maniĂšre qu’Il l’a fait que j’ai su qu’il allait en ĂȘtre ainsi. C’est vrai.

199    Il a dit: «Moi, j’aurais honte de moi-mĂȘme.» Il a dit: «Vous allez partout et vous trompez les gens comme cela.» Il a ajoutĂ©: «Vous devriez avoir honte. Bon, je sais que c’est un peu dur pour moi, d’abord, de me tenir en face de vous et de vous parler de la sorte.»

200    J’ai dit: «C’est trĂšs bien. Vous avez vos propres idĂ©es, et moi, j’ai les miennes.» Je suis montĂ© sur ma bicyclette et j’ai continuĂ© ma course.

201    Deux jours plus tard, sa femme, qui est une chrĂ©tienne, est tombĂ©e malade. Je suis allĂ© lĂ  et je lui ai dit: «Monsieur Andrews, puis-je faire quelque chose pour vous?»

202    Il a rĂ©pondu: «Eh bien, voyez-moi ça.» Il a dit: «Nous avons un bon mĂ©decin.» Il a dit: «Nous n’avons pas besoin d’une aide quelconque de votre part.»

203    Et je lui ai dit: «Merci.» J’ai dit: «Je sais que vous avez un bon mĂ©decin.» Et il a citĂ© son nom; et ce–c’est un excellent mĂ©decin de cette ville-ci, un ami Ă  moi. J’ai dit: «C’est un bon mĂ©decin.»

204    Elle a dit: «Elle souffre de l’appendicite. Nous ferons enlever cela et c’est tout.» Il a dit: «Nous n’avons pas besoin de priĂšre ici.»

205    J’ai dit: «En fait, Monsieur Andrews, je n’ai pas demandĂ© cela.» J’ai dit: «Je voulais tout simplement vous dire que je–je pourrais couper votre bois. Je pourrais faire n’importe quoi que je peux pour vous, faire entrer votre bois d’allumage, votre charbon, tout ce que je pourrais faire.»

206    Ainsi, oh, il Ă©tait trĂšs cassant lĂ -dessus. Il ne voulait pas–rien Ă  voir avec la priĂšre. J’ai dit: «Ça va.» Ainsi, je suis retournĂ© Ă  la maison.
    Et aprĂšs que j’étais retournĂ©, eh bien, elle a Ă©tĂ© amenĂ©e Ă  l’hĂŽpital.

207    Et le lendemain matin, j’ai commencĂ© Ă  faire la patrouille, j’étais–j’étais garde-chasse, vous le savez. Et j’ai mis en bandouliĂšre mon vieux petit fusil et je me suis mis en route. Je longeais la route, en montant par lĂ .

208    Et bien vite, vous savez, lĂ , Quelque chose m’a dit: «Fais demi-tour et rentre.» C’est ce JĂ©sus ressuscitĂ©: «Fais demi-tour et rentre.»
    Je me suis dit: «Oh, eh bien, cela, peut-ĂȘtre que j’ai senti

    Quelque chose a dit: «Retourne.»

209    J’ai juste fait demi-tour et je suis rentrĂ©. J’ai tĂ©lĂ©phonĂ© au Public Service Company. Je faisais aussi la patrouille sur les lignes Ă  haute tension; ainsi j’ai tĂ©lĂ©phonĂ© et je leur ai dit que je ne serais pas au travail ce jour-lĂ . Il pleuvinait un peu, mĂȘme si cela ne suffisait pas pour m’empĂȘcher d’aller au travail, mais je suis simplement retournĂ©. Je ne savais pas pourquoi.

210    Je me suis assis et j’ai dĂ©montĂ© mon vieux petit fusil, j’étais debout lĂ  en train de l’astiquer. Je
 Meda m’a dit (ma femme), elle m’a dit: «Qu’est-ce que tu es retournĂ© faire?»

211    J’ai dit: «Je ne sais pas. Il m’a tout simplement dit de rentrer. ‘L’obĂ©issance vaut plus que le sacrifice, et la soumission vaut mieux que la graisse des bĂ©liers.’» Je suis revenu tout simplement. J’étais assis lĂ  et j’étais en train d’astiquer mon vieux petit fusil.

212    Et la chose suivante, vous savez, j’ai vu quelqu’un s’approcher de la maison, et le voilĂ  venir, avec son chapeau mis de travers, vous savez, et la morve lui coulait des narines, et il est arrivĂ©. Il a dit
 [FrĂšre Branham frappe trois fois sur le pupitre–N.D.É.] Il a appelĂ©: «Madame Branham?»
    Elle a rĂ©pondu: «Oui.»
    Â«Le prĂ©dicateur est-il lĂ ?»
    Elle a rĂ©pondu: «Oui.» Elle a dit: «Entrez, Monsieur Andrews.»
    Il a dit: «Salut, prĂ©dicateur.»
    Et j’ai dit: «Bonjour, Monsieur Andrews. Veuillez vous asseoir.»

213    Il a dit: [FrĂšre Branham Ă©ternue–N.D.É.] «Avez-vous eu les nouvelles concernant madame Andrews?»
    J’ai dit: «Non.»
    Il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, elle va mourir, pasteur.»

214    J’ai dit: «Oh c’est vraiment dĂ©plorable.» J’ai dit: «Ça me fait horreur d’entendre cela.» J’ai dit: «Pourtant, je sais que vous avez un bon mĂ©decin.»
    Et il dit: «Oui.»
    Il a dit: «Mais ce–ce–ce n’était pas l’appendicite.»
    Et j’ai dit: «Vraiment? Non?»

215    Il a dit: «Non, nous avons lĂ  prĂ©sentement un spĂ©cialiste de Louisville.» Il a dit: «C’est un caillot de sang. Cela va atteindre son cƓur dans quelques heures presque, a-t-il dit, ça se dirige vers son cƓur.» Il a dit: «Elle va mourir.»

216    J’ai dit: «Oh! la la! C’est vraiment dĂ©plorable. Ça ma fait horreur d’entendre cela.» J’ai tout simplement continuĂ© Ă  astiquer mon fusil.

217    Il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, eh bien, euh, elle est, euh elle est en trĂšs mauvais Ă©tat.»

218    Et j’ai dit: «Oui, monsieur.» J’ai dit: «C’est » Je l’ai laissĂ© transpirer pendant quelque temps; ainsi j’ai donc continuĂ© tout simplement et j’ai continuĂ© Ă  m’occuper de mon fusil.

219    Il a dit: «Eh bien, euh, euh, il a dit: «Pensez-vous que vous pourriez l’aider?»

220    J’ai dit: «Moi?» J’ai dit: «Je ne suis pas un mĂ©decin. Je ne sais que faire, Monsieur.» J’ai dit: «Je ne suis pas mĂ©decin.»

221    Il a dit: «Eh bien, euh euh vous savez, dit-il, euh, je-je-je pensais peut-ĂȘtre–peut-ĂȘtre que vous pouviez, euh, l’aider un peu.»
    Et j’ai dit: «Que voulez-vous dire?»

222    Il a dit: «Eh bien, euh, vous savez, c’est comme la femme lĂ  Ă  la.»

223    J’ai dit: «Je vois.» J’ai dit: «Ça, ce n’était pas moi. C’était le Seigneur JĂ©sus.»
    Et il a dit: «Eh bien »
    J’ai dit: «Je pensais que vous ne croyiez pas en Lui?»

224    Il m’avait racontĂ© une petite histoire, une fois. Sa–sa grand-mĂšre avait, je crois que c’était plutĂŽt sa–sa tante, elle avait fait une promesse, comme quoi elle paierait, Ă  la fin de l’annĂ©e, 5 dollars Ă  un vieux prĂ©dicateur itinĂ©rant. Elle avait lavĂ© les vĂȘtements, mais elle n’avait pas eu l’argent pour le payer. Puis est venu le jour de lessive, et alors le prĂ©dicateur allait ĂȘtre lĂ , mais elle n’avait pas d’argent. Et elle avait une piĂšce de dix cents, ou une piĂšce de cinq cents, ou tout ce que coĂ»tait un gros pain de savon, et elle l’a envoyĂ© au magasin. Il est revenu, et dit-il, elle a pris le–le pain de savon, et le
 et elle Ă©tait en larmes. Il a dit: «Elle s’est penchĂ©e, a pris son  vieux tablier ample et a essuyĂ© ses larmes.»

225    Et elle Ă©tait penchĂ©e sur la vieille bouilloire, comme vos mĂšres avaient l’habitude de le faire. Et, naturellement, vous, vous appuyez simplement sur un bouton maintenant. C’est parti, vous voyez.

226    Mais elle a mis le savon sur la planche Ă  laver comme ceci. Et en le mettant dessus, elle a entendu quelque chose produire un tintement. Et il lui est arrivĂ© de baisser les yeux pour voir; une piĂšce en or de cinq dollars Ă©tait plantĂ©e lĂ  dans le pain de savon, et c’était ce qu’elle avait promis au vieux prĂ©dicateur itinĂ©rant.» Elle a dit

    J’ai dit: «Comment cela Ă©tait-il arrivĂ© lĂ ?»
    Il a dit: «Eh bien, je me le demande bien.»

227    J’ai dit: «C’est JĂ©sus, le ressuscitĂ©, qui a fait cela. Il avait fait la promesse en toute bonne foi. Elle se disait qu’elle pouvait le faire, et Dieu a frayĂ© un chemin pour elle.» C’est juste par la maniĂšre dont Il fait les choses que vous Le reconnaissez. Juste par ce qu’Il fait, les choses qu’Il fait, la maniĂšre dont Il fait cela. Elle a dit


228    Il a dit: «Eh bien, je–je me suis toujours demandĂ©.» Il a dit: «Cela a toujours Ă©tĂ© sur mon cƓur, je me demande s’il y avait
 «
    J’ai dit: «S’il y avait?» J’ai dit: «Il y a, Monsieur Andrews.»

229    Il a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, vous pensez qu’elle
 Il–Il–Il pourrait aider ma femme?»
    J’ai dit: «AssurĂ©ment. Je sais qu’Il le peut bien.» J’ai dit: «Voudriez-vous
?»
    Il a dit: «Voudriez-vous prier pour elle?»

230    J’ai dit: «Non. Vous, priez pour elle.» Je lui ai dit: «C’est vous qui devez prier.»
    Il a dit: «Eh bien, je ne sais pas comment dire une priĂšre.»

231    J’ai dit: «Cela ne ferait aucun bien, de toute façon, si vous disiez une priĂšre.» J’ai dit: «Agenouillez-vous et parlez-Lui.»
    Il a dit: «Eh bien, comment vais-je le faire?»

232    J’ai dit: «Repoussez tout simplement votre chaise vers l’arriĂšre, et mettez-vous là
 agenouillez-vous tout simplement lĂ , prĂšs de la table et mettez-vous Ă  prier.»

233    Il s’est donc agenouillĂ© lĂ , et il a commencĂ© Ă  prier. Et il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, Monsieur, je ne sais pas comment Te parler.» Il a dit: «Mais si seulement Tu voudrais bien aider ma femme!»

234    Il s’est relevĂ© et a dit: «Dites donc, prĂ©dicateur, allons maintenant Ă  l’hĂŽpital et parlons-Lui.» Il a dit: «Peut-ĂȘtre, si nous pouvions nous rendre lĂ  oĂč elle est Ă  l’hĂŽpital. «
    J’ai dit: «Ça va.» Ma femme s’est apprĂȘtĂ©e. Nous nous y sommes rendus.

235    Et lĂ  madame Andrews, on ne pouvait plus mĂȘme voir ses yeux, le–le sang s’était sĂ©parĂ©, vous savez. Le caillot avait fait que le sang
 l’eau. Et on ne pouvait pas voir ses yeux. Je l’ai regardĂ©e. Oh! la la! Ma femme a commencĂ© Ă  pleurer.

236    Je me suis agenouillĂ© et j’ai commencĂ© Ă  prier. J’ai dit: «Dieu bien-aimĂ©, je Te prie maintenant de bien vouloir aider cette femme.» J’ai dit: «Nous voyons que nous sommes tous sans espĂ©rance et impuissants. Le docteur a fait tout son possible, et elle est pourtant couchĂ©e lĂ  mourante.» J’ai dit: «Ô Dieu, que pouvons-nous faire? Comment pouvons-nous faire quelque chose maintenant? Nous T’invoquons. Nous savons que Tu es ressuscitĂ© des morts et que Tu es vivant parmi nous. Et Tu es tout aussi tangible que la lumiĂšre l’est sur mes mains. Tu es ici. Et Tu dĂ©tiens tous les pouvoirs, et Tu peux faire cela. Maintenant, Seigneur, si nous avons trouvĂ© grĂące Ă  Tes Yeux, nous venons humblement solliciter Ta misĂ©ricorde pour cette femme.»

237    Pendant que je priais, les choses ont commencĂ© Ă  bouger comme cela. J’ai regardĂ© et je l’ai vue venir vers ma maison, avec une tarte aux pommes dans la main, et me la donner. Et je me suis assis sous la vĂ©randa de devant et j’ai commencĂ© Ă  mordre cette tarte aux pommes Ă  belles dents, et je l’ai mangĂ©e. Je me suis alors levĂ©, aprĂšs qu’Il m’eut montrĂ© la vision.

238    Qu’était-ce? Le Seigneur ressuscitĂ©. Comment Ă©tait-ce possible? Il est parmi les hommes. «Les choses que Je fais » Il a rĂ©vĂ©lĂ© Ă  la femme ses pĂ©chĂ©s, lĂ  au puits. Il a dit Ă  Philippe oĂč il Ă©tait, lorsqu’il Ă©tait sous le figuier, en train de prier. Il savait oĂč se trouvait un poisson qui avait une piĂšce d’argent dans sa bouche. Il a dit: «C’est le PĂšre qui Me montre les oeuvres et Moi, J’agis jusqu’à prĂ©sent. Et les choses que Je fais, vous les ferez aussi.» Qu’est-ce? C’est la rĂ©surrection. Il est ressuscitĂ© des morts. Il n’est pas mort. Il est juste ici parmi nous en ce moment. Il est tout aussi rĂ©el dans cette salle que la lumiĂšre. Il est tout aussi rĂ©el.

239    Eh bien, il y a quelques annĂ©es, l’homme ne savait pas ce qu’était l’électricitĂ©, mais il avait dans son cƓur une faim de dĂ©couvrir ce que c’était. Il croyait qu’il pouvait transformer cela en lumiĂšre. Thomas Edison, et il a essayĂ© dix milles fils, mais il a quand mĂȘme trouvĂ© quelque chose et il a donnĂ© au monde l’électricitĂ©.

240    L’homme croyait dans la tĂ©lĂ©vision, et–et dans toutes ces autres choses. Dieu a placĂ© tout cela ici.

241    Et il y a la puissance du Christ ressuscitĂ© ce matin, juste ici dans ce bĂątiment pour sauver chaque pĂ©cheur, pour remplir du Saint-Esprit, et pour guĂ©rir chaque maladie qu’il y a au monde, si seulement vous connaissez le fil appropriĂ© qui conduit vers cela. C’est l’amour et la foi; c’est cela le fil appropriĂ©. Entrez-y et parcourez une fois cela, et voyez s’Il n’apporte pas la rĂ©vĂ©lation.

242    Vous savez, lorsque Franklin avait obtenu l’éclairage, il ne savait pas ce qu’il avait obtenu. Il a dit: «Je l’ai. Je l’ai. Je l’ai. Je l’ai.» Il savait qu’il y avait eu une rĂ©surrection. [FrĂšre Branham frappe six fois sur la chaire–N.D.É.] Il avait bel et bien obtenu quelque chose; il ne savait pas ce que c’était.

243    Peut-ĂȘtre, parfois le Saint-Esprit vous parle; vous, vous ne savez pas juste ce que C’est; mais vous savez que la Chose est lĂ . C’est ainsi qu’Il fait cela. C’est juste par la façon dont Dieu procĂšde pour faire les choses qu’on reconnaĂźt Cela.

244    Ce M. Andrews, alors, lorsque je suis sorti et que je le lui ai dit
 Et le troisiĂšme jour, environ deux
 Eh bien, environ deux heures Ă  partir de lĂ , nous sommes rentrĂ©s Ă  la maison. Et il est venu


245    Ici, c’était le commun du peuple, Ă  ce moment- lĂ . Il est venu, il s’est approchĂ©. On l’avait appelĂ© et on lui avait dit: «Ta femme est mourante.» On lui a dit: «Elle a le rĂąle de la mort dans la gorge. Vous feriez mieux de venir.»

246    Et il est revenu lĂ , tout déçu. Il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, le mĂ©decin a dit qu’elle va mourir.» Il a dit: «Il est juste lĂ  maintenant. Il a dit: ‘Elle va mourir.’»
    J’ai dit: «Mais le Seigneur JĂ©sus a dit qu’elle va vivre.»
    Il a dit: «Eh bien, comment peut
 si elle meurt, peut-elle vivre?»
    J’ai dit: «Elle est dĂ©jĂ  vivante.»

247    AllĂ©luia! Ne soyez pas excitĂ© Ă  cause d’un allĂ©luia. Cela veut dire «Gloire Ă  notre Dieu!» S’il y a jamais eu un matin oĂč les gens devraient faire retentir des ‘allĂ©luias’, c’est ce matin-ci. C’est vrai. Que notre Dieu soit louĂ©, car chaque ombre de la mort est ĂŽtĂ©e. Il vit.

248    Remarquez. Et il a dit: «Eh bien, maintenant.» Il a dit: «Comment va-t-elle y arriver?»

249    J’ai dit: «Je
 ce n’est pas mon problĂšme de m’imaginer cela. Moi, je n’ai qu’à croire ce que Dieu a dit qu’Il va faire.»

250    Ainsi donc, Il Ă©tait terriblement triste. Et quelque temps aprĂšs, il est sorti pour se rendre Ă  l’hĂŽpital.

251    Le voici revenir, s’approcher de la maison, on entendait les bruits de ses pas pendant qu’il venait, faisant clip-clop! clip-clop! clip-clop! [FrĂšre Branham imite le bruit des sabots d’un cheval–N.D.É.] Il est entrĂ© en courant et a dit: «Pasteur, vous savez ce qui est arrivĂ©?»

252    Et j’ai demandĂ©: «Quoi, Monsieur Andrews?» J’étais toujours assis lĂ , en train de faire l’astiquage, vous savez.
    Il a dit: «Vous savez ce qui est arrivĂ©.»
    Et j’ai demandĂ©: «Qu’est-ce qui est arrivĂ©, Monsieur Andrews?»

253    Il a dit: «Elle s’est relevĂ©e. Elle a Ă©vacuĂ© toute cette eau qu’elle avait. Elle a dit: ‘Je meurs de faim.’» Il a dit: «On est allĂ© lui chercher du bouillon. Elle a dit: «Je ne veux pas du bouillon. Je veux des saucisses de Frankfort et de la choucroute.’» Elle avait faim.

254    Qu’était-ce? Qu’était-ce? C’est parce qu’Il est ressuscitĂ© des morts. [FrĂšre Branham frappe cinq fois sur la chaire–N.D.É.] Cette femme est sortie de l’hĂŽpital en parfaite santĂ©.
Il vit, Il vit, pour donner le salut!
Vous me demandez comment je sais qu’Il vit?
Il vit dans mon cƓur.

255    C’est vrai. Il est venu par-lĂ . Et aprĂšs trois jours, j’avais mon pied appuyĂ© contre la vĂ©randa de devant, et je mangeais, je dirais, la meilleure tarte aux pommes que je n’aie jamais mangĂ©e. Pourquoi? Il vit. Il est ressuscitĂ© des morts.

256    Cette petite femme, lĂ , lorsqu’elle s’est relevĂ©e, guĂ©rie de cette tuberculose
et l’hĂŽpital avait dĂ©clarĂ© qu’elle allait mourir. Elle s’est avancĂ©e ici, ensuite elle a refusĂ©. Elle pensait que c’était du fanatisme que de venir se faire baptiser.

257    Et assise lĂ , dans sa maison, une certaine soirĂ©e, avec une forte fiĂšvre, elle m’entendait prĂȘcher lĂ -bas, depuis sa maison. Je prĂȘchais sur le baptĂȘme d’eau. Elle s’est levĂ©e et elle est venue en chancelant jusque dans l’église. Et elle s’est assise juste lĂ  au fond. Et elle a dit: «Je dois ĂȘtre baptisĂ©e.» Une grosseur avait fait un grand gonflement sur son Ă©paule. Madame Weber que voici, est allĂ©e lui chercher une robe, puis elle est venue l’en revĂȘtir. Elle est entrĂ©e dans le baptistĂšre avec une fiĂšvre de 40°C [104°F–N.D.T.], et elle s’est fait baptiser lĂ  comme elle l’avait promis Ă  Dieu. Et aujourd’hui
 Ça fait des annĂ©es. Et aujourd’hui, la voilĂ  assise lĂ , vivante, ce matin; c’est parce que Dieu vit et rĂšgne, et Il est ressuscitĂ© des morts.

258    Il y a quelques semaines, elle et sa fille Ă©taient Ă  Louisville, elles descendaient la rue, et une pauvre et vieille mendiante Ă©tait assise lĂ . Et elle mendiait. Elle a dit: «Madame, aidez-moi s’il vous plaĂźt. Je suis dans le besoin.» Elle a regardĂ© dans sa poche et elle avait juste assez d’argent, 15 cents, je crois que c’était cela, pour qu’elles puissent traverser le pont.

259    Elle Ă©tait en train de marcher. Elle a commencĂ© Ă  descendre la route. Le Seigneur lui a dit, Il lui a dit: «Eh bien, lorsque toi, tu Ă©tais sans appui, Moi, Je t’ai secourue et, cette femme est sans appui, et tu ne veux pas l’aider.»

260    Elle a continuĂ© sa marche un peu plus loin et elle a dit: «Seigneur, mais je n’ai que ces 15 cents. Comment ma fille et moi, allons-nous rentrer chez nous? Comment le pourrions-nous?
    Il a dit: «Que t’importe? Toi, suis-moi.»

261    Elle fit demi-tour et revint. Elle a dit: «Madame, excusez-moi.» Elle a dit: «Je n’ai que 15 cents, c’est tout ce que j’avais pour nous payer la traversĂ©e du pont.» Elle a dit: «Je te donne cela. C’est tout ce que j’ai. Je suis dĂ©solĂ©e de ne pas avoir plus.»
    Elle lui dit: «Que le Seigneur te bĂ©nisse, ma fille.»

262    Elle s’est retournĂ©e et s’est remise en marche. Sa fille a dit: «Eh bien, maman, qu’allons-nous faire maintenant?» Elle a dit: «Avec toute cette circulation, ce serait dangereux de traverser ce pont Ă  pieds.» Elle a dit: «Nous ne saurons pas traverser le pont maintenant.»

263    Elle a dit: «Je ne sais pas. C’est Lui qui m’a dit d’aller donner cela, et c’est tout ce que j’avais.»

264    Elles marchaient dans la rue, et juste Ă  ce moment-lĂ , par bonheur, elle a regardĂ©. Sa fille a dit: «Oh maman, regarde! Voici une piĂšce de cinq cents par terre.» Et par bonheur elle a regardĂ©, et elle a dit: «Et voici une piĂšce de dix cents par terre.»

265    Qu’est-ce? C’est juste par Sa façon de faire les choses, qu’Il nous fait connaĂźtre qu’Il est ici.

266    Ici, l’étĂ© passĂ©, j’étais sorti pour les rĂ©unions. Ma femme est arrivĂ©e et a dit: «Billy, il me faut un chĂšque. Il faut que j’aille me procurer de l’épicerie.»

267    Un pauvre vieux prĂ©dicateur est passĂ© par ici, disant: «FrĂšre Branham, je n’ai plus d’argent.» Il a dit: «Je–je suis fauchĂ©. Il me faut aller au Texas.» Il a dit: «Je–je vous rembourserai un jour lorsque j’en aurai la possibilitĂ©.» Il a dit: «Voudriez-vous m’aider? Aidez-moi.» Il a dit: «J’ai besoin de cinquante dollars.»

268    Je suis allĂ© Ă  la banque pour voir si j’en avais. Eh bien, j’avais Ă  peine–à peine cent dollars environ, ainsi je suis allĂ© lĂ  et j’ai retirĂ© sur ce montant-lĂ  cinquante dollars et je les lui ai donnĂ©s. Il a pris cela et il a poursuivi sa route.

269    Ces petites choses arrivent, vous savez comment ça se passe. Ma femme a dit: «Billy, ce matin, il me faut un chĂšque d’environ vingt dollars, il faut que j’aille me procurer de l’épicerie.» Nous sommes allĂ©s lĂ  et nous nous sommes procurĂ© de l’épicerie. On est revenu. Elle avait oubliĂ© les oeufs. Nous n’en avions pas. Ainsi, je me suis dit: «Oh! la la! Eh bien, me suis-je dit, peut-ĂȘtre que quelqu’un fera quelque chose.»

270    Ainsi, j’ai fait un saut par-lĂ , et j’aidais M. May,   j’étais en quelque sorte
 Il n’y avait encore personne Ă  la maison, et j’étais en train de ramasser les ordures Ă  la pelle par lĂ . Et il m’est arrivĂ© de regarder, et j’ai vu une vieille voiture entrer, elle est allĂ©e vers la bordure, et s’est arrĂȘtĂ©e. Un vieux prĂ©dicateur en est sorti, un peu estropiĂ©; et il s’est approchĂ©, s’est assis sur la vĂ©randa, et s’est penchĂ© en arriĂšre. J’ai pensĂ©: «Ce pauvre vieux prĂ©dicateur extenuĂ©; je–je dois aller le voir.»
    Je suis allĂ©. Je lui ai dit: «Bonjour.»

271    Il a dit: «Bonjour, FrĂšre Branham.» Il a dit: «Je ne pense pas que vous me connaissez.» Alors il m’a dit qui il Ă©tait. Il a dit: «Je suis l’un de ces pauvres prĂ©dicateurs.» Il a dit: «J’étais Ă  Cleveland, on m’a donnĂ© assez d’essence pour arriver jusqu’ici.» Et il a dit: «Ma vieille voiture est lĂ  presque Ă  sec. Il a dit: «Quelque chose m’a dit de passer par ici.» Il a dit: «Peut-ĂȘtre que vous, vous pourriez m’aider un peu.»

272    Je l’ai regardĂ©. Je me suis dit: «Oh! la la! heu!» Vous savez. Je me suis dit: «Le pauvre vieil homme.»
    J’ai dit: «Prions.»
    Il a dit: «J’aimerais que vous priiez. J’ai mal Ă  la hanche.»
    Et j’ai dit: «Ça va.» Nous nous sommes agenouillĂ©s et nous avons commencĂ© Ă  prier.

273    Lorsque j’ai commencĂ© Ă  prier, le Seigneur m’a dit: «Donne-lui cinq dollars.»

274    J’ai dit: «Eh bien, Seigneur, naturellement, Tu connais tout Ă  ce sujet. Toi, Tu sais s’il y en a, ou pas.»
    Et j’ai dit: «Le Seigneur m’a dit de vous donner cinq dollars.»
    Il a dit: «C’est trop, FrĂšre Branham.»

275    J’ai dit: «Mais Il m’a dit de vous donner cinq dollars.» Et j’ai Ă©tabli le chĂšque. J’ai dit: «Amenez cela chez Stropher, ils vont payer cela.» Je pensai: «Quoi donc?» Il est sorti et a continuĂ© sa route. Il a dĂ©marrĂ© et s’en est allĂ©.

276    Et aussitĂŽt parti, un homme qui effectuait des travaux sur une maison lĂ -bas, est venu accompagnĂ© de M. Luther. Il a dit: «Dites donc, pasteur!»
    Et j’ai dit: «Oui.»

277    Il a dit: «Vous savez, a-t-il dit, j’ai cent poules Ă  la maison.» Et il a dit: «Ces vieilles poules, a-t-il dit, je–je leur donne tous les pains au levain et bien d’autres choses, et toutes sortes de nourritures, et, a-t-il dit, je n’arrive pas Ă  les faire pondre.» Il a dit: «Il y a environ une semaine, je me suis agenouillĂ© et j’ai dit: ‘Seigneur, si seulement Tu–si seulement Tu permets que ces poules pondent, je ferai un don de la moitiĂ© des Ɠufs’» Il a dit: «Vous savez, elles ont commencĂ© Ă  pondre.» Il a dit: «Le jour suivant, j’ai eu quatre-vingt-dix oeufs.» Il a dit: «Je–j’ai une caisse d’oeufs ici, je voudrais vous la donner.» Cinq dollars, trĂšs exactement.

278    Qu’est-ce? Juste la maniĂšre dont Il accomplit les choses. Qu’est-ce que j’essaie de dire ce matin? J’essaie de dire ceci, que JĂ©sus-Christ vit et qu’Il rĂšgne. Il est ressuscitĂ© des morts. Il a rompu le pain. Leurs yeux se sont ouverts. Ils ont reconnu que c’était Lui, juste par la façon dont Il a accompli toute chose. Faites attention et vous verrez; juste par la façon dont Il fait les choses, Il vit et rĂšgne toujours.
Il vit, Il vit pour donner le salut!
On me demande comment je sais qu’Il vit.
Il vit dans mon cƓur.

279    Son message Ă©tait: «Allez dire Ă  Mes disciples que Je les rencontrerai en GalilĂ©e.»

280    Et Son message aujourd’hui, c’est qu’Il vous rencontrera. «Je vous rencontrerai»; partout oĂč vous Le rencontrerez. «Venez Ă  moi, vous tous qui ĂȘtes chargĂ©s et fatiguĂ©s.»

281    Mais, mes amis, c’est comme ces gens qui Ă©taient surpris lorsqu’ils ont entendu cet Homme sur le rivage leur dire: «Jetez votre filet.» Ils ne le savaient pas. Et ces hommes sur le chemin d’EmmaĂŒs, pendant qu’ils marchaient et qu’ils parlaient avec Lui, et qu’ils ne savaient pas que cela


282    Et beaucoup parmi nous, mes amis, ont manquĂ© le but de la vocation cĂ©leste en Christ, pour avoir manquĂ© de reconnaĂźtre. Dans bien des cas, Ă  la barre du Jugement, il y aura une dĂ©ception, lorsque vous vous rendrez compte que cette religion de JĂ©sus-Christ, ça apporte le salut, le bonheur et la joie. C’est ce qui est appelĂ©, comme Paul l’a dit autrefois: «Selon la voie qui est appelĂ©e une secte.» [En anglais «Heresy»: une hĂ©rĂ©sie–N.D.T.] Secte signifie Â«folie», vous savez. «Selon la voie qui est appelĂ©e secte, c’est ainsi que j’adore le Seigneur Dieu de nos pĂšres; par la voie qu’on appelle secte.»

283    Bien des fois, on voit les gens ĂȘtre heureux, se rĂ©jouir et ĂȘtre remplis de l’Esprit de Dieu, lĂ  oĂč la guĂ©rison divine, les puissances et les prodiges et les miracles s’opĂšrent. Les gens disent: «C’est de l’hypnotisme.» Ils disent: Â«C’est ceci ou cela.» Mais, si seulement vous lisez la Bible, c’est le Seigneur JĂ©sus-Christ. Vous ne Le reconnaissez tout simplement pas. Vous ne vous rendez tout simplement pas compte Qui c’est.

284    J’espĂšre qu’avant que ce jour ne passe, avant que ce jour ne passe, Il fera quelque chose dans votre vie, qui vous amĂšnera Ă  Le reconnaĂźtre, et la rĂ©surrection se produira dans votre cƓur, si cela n’est pas encore arrivĂ©. Et puisse
 Et vous vous apercevrez que les oiseaux chantent diffĂ©remment. L’aimable JĂ©sus ressuscitĂ©, ce matin, est ressuscitĂ© des morts; par consĂ©quent, toutes les craintes de la mort ne sont plus. AllĂ©luia! Ils sont scellĂ©s Ă  l’écart dans la Mer de l’oubli.

285    Lorsque le vieux saint Paul est arrivĂ© au bout du chemin, et qu’il Ă©tait assis lĂ  avec des chaĂźnes aux pieds et aux mains, on Ă©tait en train d’ériger un pilori oĂč on allait lui trancher la tĂȘte. Quand ils lui ont dit: «Paul, qu’en penses-tu maintenant?»

286    Il a dit: «J’ai combattu le bon combat, j’ai achevĂ© la course, j’ai gardĂ© la Foi, et dĂ©sormais il y a pour moi une couronne de justice, 
 le Seigneur, le juste juge, me la donnera en ce Jour-lĂ ; pas seulement Ă  moi, mais Ă  tous ceux qui aiment Son apparition.»

287    Lorsqu’ils l’ont conduit lĂ  sur cette construction en bois, Il a baissĂ© son col et a tendu son cou lĂ , la mort le regardait droit en face. Elle a dit: «Je t’ai eu, maintenant,. Maintenant, tu as peur.»
    Il a dit: «Ô, mort oĂč est ton aiguillon.»

288    Il a regardĂ© lĂ  et il les a vus creuser la fosse pour qu’on l’y ensevelisse. La vieille tombe boueuse a dit: «Je vais t’attraper. Je vais te rĂ©duire complĂštement en poussiĂšre. Je ferai pourrir ton corps. Les vers du corps vont grouiller, entrant et sortant de toi. Je »
    Il a dit: «Tombe, oĂč est ta victoire?»

289    Mais Il a tournĂ© sa tĂȘte en arriĂšre vers JĂ©rusalem, oh! la la! : «Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ!» Oh! la la!

290    Je dois arriver au bout du chemin. L’un de ces jours, mes labeurs seront finis. Certains parmi vous les jeunes gens qui ĂȘtes assis ici, avec qui nous avons jouĂ© ensemble, fait la boxe ensemble, jouĂ© aux billes ensemble et tout. Nous Ă©tions des petits garçons Ă  l’époque. Mais maintenant, je commence Ă  remarquer
 Demain, c’est mon anniversaire. J’aurai 44 ans, demain. Mes Ă©paules commencent Ă  s’affaisser, et les rides commencent Ă  apparaĂźtre en dessous de mes yeux, les cheveux qui me restent grisonnent. Qu’est-ce? La mort s’installe; elle essaye de m’écraser.

291    Mais, mon frĂšre, alors que la mort est en train de m’écraser d’un cĂŽtĂ©, la Vie est en train de se renouveler de l’autre cĂŽtĂ©. C’est vrai. Et l’un de ces jours, vous vous tiendrez tous ici au cimetiĂšre, oĂč on aura arrangĂ© cela. Et si je meurs avant que JĂ©sus vienne, ils vont chanter Â«Crois seulement, toutes choses sont possibles, crois seulement.»

292    Lorsque vous entendrez les gens dire: «Il est mort,» et qu’ils vont ensuite rĂ©pandre les mottes de terre sur le cercueil; je ne suis pas mort. Je vis encore, parce qu’Il vit. Non.

293    L’un de ces glorieux matins du printemps, aprĂšs que tout sera terminĂ©; et que les bombes atomiques auront fait sauter le monde et l’auront projetĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, et que le monde aura tournĂ© pendant des annĂ©es, et qu’il aura Ă©tĂ© purifiĂ©, restaurĂ©; les palmiers repousseront alors sur la terre, une rĂ©surrection de toute la nature comme Dieu l’a fait au commencement. Il n’y aura pas de pollution sur la terre. Il n’y aura pas de pollution dans l’air. Et les palmiers, il n’y aura plus de germes ni de maladies qui vont encore les abattre. Les pommiers ne vieilliront jamais. AllĂ©luia! Elle va ressusciter. Et un de ces glorieux et magnifiques matins, lorsque les grands oiseaux voleront d’un arbre Ă  un autre, JĂ©sus apparaĂźtra encore ici sur la terre. Et lorsqu’Il apparaĂźtra, ceux qui sont morts en Christ, Dieu les ramĂšnera avec Lui.

294    Nous nous lĂšverons un matin de PĂąques, aussi, nous rencontrerons nos bien-aimĂ©s et nous les saluerons. Ne sera-ce pas un temps merveilleux? [L’assemblĂ©e rĂ©pond: «Amen.»–N.D.É.]

295    Et je peux me tenir lĂ -bas
 Et je vois ma vieille mĂšre assise lĂ  tout au fond de la salle, ce matin, elle prend de l’ñge et devient chancelante, accablĂ©e par la paralysie agitante, et elle commence Ă  prendre de l’ñge. Lorsque je la verrai lĂ , je dirai: «Maman, voici ton garçon.» Et j’arriverai lĂ  et je verrai mes bien-aimĂ©s, et mes chers amis qui sont ici Ă  l’église, le petit et vieux FrĂšre George DeArk, tous ceux qui se sont endormis en Christ JĂ©sus. Tous mes chers amis, lorsqu’ils vont ressusciter, je pourrai les rencontrer.

296    Et puis je ferai un saut par lĂ  et je dirai: «Qui est celui-lĂ  qui vient lĂ -bas?»

297    Â«C’est Paul. Voici venir Silas. Voici Daniel. Voici, voici ÉzĂ©chiel. Voici tous les autres.» Et nous pourrons nous promener dans ce Paradis de Dieu.

298    Il y aura une rĂ©elle rĂ©surrection, l’un de ces quatre matins, mon ami. Nous vous rencontrerons.

299    Cette jeune enfant qui est morte, Ă  peu prĂšs comme ceci, elle sera une jeune dame. Et elle entourera sa mĂšre de ses bras, elle pleurera lĂ , elle criera et louera Dieu pour Sa glorieuse rĂ©surrection, celle de Son Fils, JĂ©sus-Christ. Un glorieux jour, ça arrivera.

300    Nous vivons maintenant parce que nous avons les arrhes de notre salut, le Saint-Esprit ici, rendant tĂ©moignage qu’il y a une rĂ©surrection. Comment est-ce possible?

301    Autrefois j’étais un pĂ©cheur. Autrefois je ne me tenais jamais derriĂšre cette chaire. Autrefois vous ne pouviez jamais m’entendre Ă©lever la voix pour dire «amen». J’en avais honte. Il y avait un temps oĂč je ne pouvais pas avoir une goutte de larme dans les yeux; j’en aurais eu honte. J’étais «grand Bill, le mĂ©chant.»

302    Mais, un jour, JĂ©sus-Christ m’a rencontrĂ© dans la puissance de Sa rĂ©surrection. Il a brisĂ© ce cƓur de pierre et l’a ĂŽtĂ© de moi. Il a mis Ă  la place un nouvel esprit. Il a placĂ© une nouvelle nature. Il a placĂ© une nouvelle Personne ici Ă  l’intĂ©rieur. Et aujourd’hui, parce qu’Il vit, je vis aussi.

303    Et l’un de ces jours, mes amis, lorsque j’arriverai au bout du chemin, juste comme ce sera le cas pour vous et les autres d’entre nous, et nos armes seront bel et bien amochĂ©es, Ă  la suite de la bataille! Oh! la la! Regardez le vieux bouclier, voyez combien des traits enflammĂ©s il a parĂ©s pour me protĂ©ger. Je suis lĂ  et je sens les vagues dĂ©ferler sur mon Ăąme, je sais que je suis alors au bout du chemin. Juste comme ma mĂšre lĂ , et comme tous les Branham, lorsqu’ils deviennent trĂšs vieux, ils commencent Ă  trembloter de paralysie agitante.

304    J’aimerais me tenir lĂ  (allĂ©luia), penchĂ© sur la canne, au bout du chemin. J’aimerais ĂŽter mon casque et le poser prĂšs du rivage; m’agenouiller sur le rivage, remettre la vieille ÉpĂ©e dans le fourreau de l’ÉternitĂ©, lever mes mains et pousser des cris. Et je sais que quand je traverserai la vallĂ©e de l’ombre de la mort, l’Étoile du matin apparaĂźtra pour illuminer le chemin. Le Saint-Esprit Ă©tendra ses ailes brillantes d’un bout Ă  l’autre de ce Jourdain terrible et boueux, et amĂšnera nos Ăąmes fatiguĂ©es vers un pays meilleur. Oui oui.

305    Ne craignez pas. «Je ne craindrai aucun mal, car Tu es avec moi.» «La mort est complĂštement engloutie dans la victoire.» Il y a
 La mort ne peut rien faire. Un Ă©crivain a dit ceci: «L’unique chose que Dieu a faite de la mort, c’est qu’Il l’a attachĂ©e Ă  un buggy et l’a attelĂ©, et a placĂ© cela dans les brancards du buggy. Et l’unique chose que la mort peut faire, c’est de tirer un croyant dans la PrĂ©sence de son CrĂ©ateur.» C’est l’unique chose que la mort puisse faire. L’un de ces jours, la mort va broyer cette partie mortelle.

306    Mais alors mĂȘme que j’étais un bĂ©bĂ©, il y avait un Être surnaturel qui attendait auprĂšs de ma mĂšre, pour me donner la vie, Ă  ma naissance. «Ainsi donc, si cette tente terrestre est dĂ©truite, il y en a dĂ©jĂ  une qui m’attend lĂ -bas dans la Gloire», elle est prĂȘte, lĂ  oĂč il n’y a ni maladie ni souffrance. Et dĂšs que j’ai Ă©tĂ© engendrĂ© de l’Esprit ici, l’Esprit de Dieu s’est Ă©criĂ© : «Abba PĂšre»; pas seulement moi, mais chaque personne au monde qui est nĂ©e de nouveau, pendant que ce–pendant que ce corps spirituel, pendant que nous croissons dans la grĂące de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, un jour, nous traverserons les frontiĂšres lĂ  et nous serons dans ce nouveau corps, oĂč il n’y aura plus jamais un seul cheveu gris, des Ă©paules affaissĂ©es, ni rien de semblable. LĂ  nous serons Ă©ternellement jeunes, parce que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour aprĂšs Sa rĂ©surrection – aprĂšs Sa mort, et qu’Il est ressuscitĂ©.

307    Il vit. Il rĂšgne. Maintenant, allez dire Ă  Ses disciples. «Allez dire Ă  Ses disciples qu’Il a dit: ‘Je vous rencontrerai lĂ  en GalilĂ©e’.» L’un de ces jours, dans la GalilĂ©e de Dieu, lĂ  quelque part, j’espĂšre Le rencontrer en paix, parce qu’Il vit dans mon cƓur aujourd’hui. J’espĂšre qu’Il est le mĂȘme pour chacun de vous. Et pendant que nous


308    Je regrette d’avoir pris trop de votre temps ici, presque quelques heures maintenant, avant que ne commence le service de l’école du dimanche. Pourrions-nous incliner la tĂȘte.

309    Ă” Dieu misĂ©ricordieux, CrĂ©ateur des Cieux et de la terre, auteur de la Vie Ă©ternelle, donateur de tout don excellent, nous Te remercions ce matin pour la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Il y a de cela quelques mille neuf cents ans, ce matin, que ce grand Ă©vĂ©nement a eu lieu. Avant cela, les hommes avaient toujours craint la mort; mais, aprĂšs qu’Il fut venu, Il a alors ĂŽtĂ© toute la crainte de la mort.

310    Et aujourd’hui, Il vit et rĂšgne dans nos cours. Il a dit, aprĂšs qu’Il fut ressuscitĂ© des morts, Il a dit: «Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Mille neuf cents ans et quelques se sont Ă©coulĂ©s, depuis cet Ă©vĂ©nement, mais ce matin, Il vit de nouveau dans nos cours.

311    Nous nous sommes rassemblĂ©s ici, ce matin, Seigneur, pour L’adorer, pour enseigner Sa Parole, pour sentir Son Esprit, pour nous serrer la main les uns aux autres; et pour dire: «Gloire Ă  Dieu!» l’un Ă  l’autre, car nous croyons qu’Il est mort et qu’Il est ressuscitĂ©.

312    Nous croyons qu’en nous, ce matin, Seigneur, par la grĂące de Dieu, la Vie immortelle rĂšgne dans nos ĂȘtres physiques. Nous croyons que lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, il y a l’Esprit de Dieu qui ne peut mourir, et Cela ne mourra jamais. Et Il a
 Il a dit: «Je leur donnerai la Vie Ă©ternelle. Ils ne mourront jamais, et Je les ressusciterai au dernier jour.» Nous croyons cela, Seigneur, car nous sommes les tĂ©moins de Sa rĂ©surrection.

313    Maintenant, PĂšre, bĂ©nis-nous en ce jour. BĂ©nis les Ă©trangers qui sont dans nos murs. Et puisse ce jour ĂȘtre un heureux jour.

314    Et s’il y a ici, ce matin, Seigneur, des gens qui ne sont jamais nĂ©s de nouveau, qui ne connaissent pas l’expĂ©rience de vivre avec JĂ©sus dans la Vie ressuscitĂ©e, dans la nouvelle Vie, oĂč l’on est libĂ©rĂ© de vieilles chaĂźnes et de tous les dĂ©sirs des choses du monde, et qui ne savent pas ce que c’est que d’ĂȘtre une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ, ĂŽ Saint-Esprit, viens Te mouvoir sur eux, aujourd’hui. Souffle en eux la Vie immortelle. Et puissent les cloches de joie du Ciel carillonner, en cette PĂąques, des nouvelles de NoĂ«l aujourd’hui, et puissent-ils s’en aller et devenir des nouvelles crĂ©atures en Toi.

315    Ă‰coute la priĂšre de Ton serviteur, Seigneur, car je demande cette bĂ©nĂ©diction au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
    TrĂšs bien, nous pouvons nous lever. TrĂšs bien, FrĂšre Neville.
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