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PrĂ©dication Dans sa prĂ©sence de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-0909E La durĂ©e est de: 1 heure 24 minutes .pdf La traduction MS
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Dans sa présence

1     Merci, frĂšre Neville, que le Seigneur vous bĂ©nisse richement. Et bonsoir mes amis. C’est un grand privilĂšge d’ĂȘtre ici Ă  nouveau ce soir, et de ressentir la prĂ©sence intarissable de notre Seigneur, comme Il en a donnĂ© la promesse. Et maintenant, je sais que plusieurs d’entre vous sont restĂ©s pour ce petit message de ce soir, et je vous en suis trĂšs reconnaissant. Et plusieurs d’entre vous ont encore une longue route Ă  faire, ce soir, pour rentrer Ă  la maison. Quelques-uns ont dĂ©jĂ  tout rĂ©glĂ© avec leur motel, si j’ai bien compris. Alors, nous essayerons de ne pas vous retenir trop longtemps; et c’est pourquoi nous sommes arrivĂ©s plus tĂŽt, afin de pouvoir sortir plus tĂŽt.

2     Et dĂšs que je le pourrai, j’annoncerai
 J’ai reçu des appels cet aprĂšs-midi, on voulait savoir quand j’allais commencer avec ces livres, ou ces chapitres. Et je pense, si le Seigneur le veut, je pense prendre la prochaine fois les sept sceaux de l’Apocalypse et les sept sceaux naturels. Et puis si nous terminons Ă  temps, nous prendrons les sept sceaux au dos du Livre, voyez-vous. Maintenant, cela peut prendre un peu de temps. Voyez, il y a sept sceaux qui sont ouverts, il y a sept plaies, sept trompettes, tous ces sept. Et nous pourrions prendre ces sceaux en premier. Mais
 puis au dos du Livre, c’est scellĂ© de sept sceaux. Daniel a entendu la Voix alors qu’elle tonnait, et il lui a Ă©tĂ© dĂ©fendu de l’écrire. Mais ça a Ă©tĂ© scellĂ© au dos du Livre, c’est-Ă -dire, aprĂšs que tous les mystĂšres du Livre eurent Ă©tĂ© donnĂ©s et rĂ©vĂ©lĂ©s. Remarquez Daniel, il a dit ici: «Mais en ces jours, les mystĂšres de ces voix
 le mystĂšre de Dieu serait dĂ©voilĂ©, Ă  ces jours-lĂ .» Vous voyez, le «mystĂšre», qui est Dieu, comment Il a Ă©tĂ© fait chair, toutes ces choses devraient ĂȘtre dĂ©voilĂ©es Ă  ces jours-lĂ . Et puis nous sommes prĂȘts pour les sept sceaux qui sont au dos du Livre, qui ne sont mĂȘme pas rĂ©vĂ©lĂ©s Ă  l’homme, ni mĂȘme Ă©crits dans la Bible. Mais ils devront se comparer tout Ă  fait avec le reste de la Bible, et je crois que ce sera une glorieuse chose.

3     Eh bien maintenant, nous allons essayer de nous dĂ©pĂȘcher pour pouvoir terminer ce qu’on a Ă  voir. Merci Ă  chacun de vous pour votre gentillesse et votre prĂ©sence, et tout ce que vous avez fait, nous vous remercions beaucoup. Et maintenant, je compte bien ne pas vous garder trop longtemps ce soir. Vous ĂȘtes d’une telle patience, de rester assis, ou de rester debout. Ma femme m’a dit que lĂ , derriĂšre, elle parlait d’hier soir, elle m’a dit: «J’ai vu des femmes plutĂŽt bien portantes, debout, les vĂȘtements trempĂ©s de sueur, debout, et s’agrippant Ă  chaque parole.» C’est la raison pour laquelle j’aime rester sous l’onction du Saint-Esprit. Lorsque vous en ressortez, vous avec dit Ă  ces gens la franche VĂ©ritĂ©, vous voyez, et rien que la VĂ©ritĂ©. Et ils peuvent alors se tenir lĂ -dessus, et tout ira bien.

4     Maintenant, pour quelques minutes, vous allez m’excuser
 J’ai quittĂ© un peu tĂŽt, ce matin. Les bandes sont arrĂȘtĂ©es en ce moment. Dans quelques instants, je vais dire Ă  ceux qui enregistrent quand remettre la bande, car je veux finir Le compte Ă  rebours, cinq minutes sur ce sujet, avant de quitter. J’ai oubliĂ© et je suis parti. J’étais si transportĂ© ce matin, que je suis sorti en omettant d’en parler. Et je vous ai laissĂ© avec «Qu’est-ce que le compte Ă  rebours?» Vous voyez? Maintenant, je sais que nous sommes dans le compte Ă  rebours, mais qu’est-ce que le compte Ă  rebours? Voyez? Si vous ne savez pas ce qu’est le compte Ă  rebours, alors vous serez un peu confus. Donc j’aimerais vous apporter cela juste... essayer d’ĂȘtre dans le mĂȘme ton que j’étais pour terminer la bande. C’était donc: Le compte Ă  rebours. Maintenant, veuillez tous m’excuser un moment, je veux terminer cette bande. Me l’accordez vous, pour un moment, et puis nous commencerons avec l’autre? Et maintenant, repartez l’enregistrement, si vous voulez bien, mettez votre bande, maintenant. [Il y a un espace sur la bande originale anglaise. Cette partie qui manque est probablement celle qui se trouve dans le message  Le compte Ă  rebours (The countdown), The Spoken Word, Volume 11, no 3, paragraphes 106 Ă  111. — N.D.É.]

5     Ă‰tant de retour de diffĂ©rentes villes, et nous avons eu un merveilleux temps durant les trois derniers messages, en parlant des diffĂ©rentes doctrines, et ainsi de suite, que nous avons Ă©noncĂ©. Il me reviens Ă  l’esprit en ce moment que je vais laisser un petit espace, lĂ , vous les prĂ©posĂ©s aux bandes, pour passer de cette bande Ă  l’autre. Je vais vous dire quand ĂȘtre prĂȘts, d’accord. Maintenant, je dois veiller lĂ -dessus. Ça semble comme composĂ© d’un tas de formalitĂ©s, mais les gars doivent avoir la bande. Et ils ne peuvent pas avoir cela tout mĂ©langĂ©; s’ils font cela, les gens de l’extĂ©rieur ne vont pas comprendre. Alors nous devons prendre cela de cette maniĂšre. Si quelqu’un veut bien sortir de la piĂšce et me signaler, lĂ , Junior, lorsqu’ils seront prĂȘts Ă  passer de cette bande Ă  l’autre. Merci beaucoup, vous, les gens, je le redis, pour toute votre gentillesse et tout. TrĂšs bien, nous sommes prĂȘts maintenant, vous pouvez enregistrer.

6     Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Nous sommes heureux d’ĂȘtre de nouveau ici au tabernacle, ce soir. L’endroit est rempli, avec beaucoup de gens qui sont debout tout autour Ă  nouveau, ce soir. [
] Je voudrais que si quelqu’un Ă©coute cette bande, qu’ils reviennent chercher la bande d’hier soir. Étudiez-la chez vous. C’est L’état prĂ©sent de mon ministĂšre, que le Seigneur m’a donnĂ©. Et j’aimerais que les ministres tout particuliĂšrement entendent cette bande avant que je visite leurs Ă©glises et que je les visite chez eux. J’aimerais qu’ils se procurent cette bande. Ce matin, nous avons parlĂ© sur Le compte Ă  rebours; l’Église prĂȘte Ă  partir.

7     Et ce soir, maintenant, Dieu voulant, nous parlerons de Dans Sa prĂ©sence. Et, oh, comme nous remercions Dieu pour ce privilĂšge, de pouvoir entrer dans Sa prĂ©sence. Mais, d’abord, j’aimerais que vous tourniez tous dans vos bibles avec moi, au prophĂšte ÉsaĂŻe, le 6e chapitre. Nous savons tous qu’ÉsaĂŻe Ă©tait un prophĂšte majeur, et un des grands prophĂštes de son temps. Il a terminĂ© sa vie en Ă©tant sciĂ© en deux, en tĂ©moignage, en martyr Ă  la puissance du Dieu tout-puissant. Dans le livre d’ÉsaĂŻe, le 6e chapitre, je commence au 5e verset:
    Alors je dis: Malheur Ă  moi! car...
    Je vais peut-ĂȘtre commencer avec le 1er verset, et jusqu’au 8e verset.
    L’annĂ©e de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur assis sur un trĂŽne haut et Ă©levĂ©, et les pans de sa robe remplissaient le temple.
    Des sĂ©raphins se tenaient au-dessus de lui; ils avaient chacun six ailes: de deux ils se couvraient la face, et de deux ils se couvraient les pieds, et de deux ils volaient.
    Et l’un criait Ă  l’autre, et disait: Saint, saint, saint, est l’Éternel des armĂ©es; toute la terre est pleine de sa gloire!
    Et les fondements des seuils Ă©taient Ă©branlĂ©s Ă  la voix de Celui qui criait, et la maison Ă©tait remplie de fumĂ©e.
    Et je dis: Malheur Ă  moi! car je suis perdu; car moi, je suis un homme aux lĂšvres impures, et je demeure au milieu d’un peuple aux lĂšvres impures; car mes yeux ont vu le roi, l’Éternel des armĂ©es.
    Et l’un des sĂ©raphins vola vers moi; et il avait en sa main un charbon ardent qu’il avait pris de dessus l’autel avec des pincettes;
    et il en toucha ma bouche, et dit: Voici, ceci a touchĂ© tes lĂšvres; et ton iniquitĂ© est ĂŽtĂ©e, et propitiation est faite pour ton pĂ©chĂ©.
    Et j’entendis la voix du Seigneur qui disait: Qui enverrai-je, et qui ira pour nous? Et je dis: Me voici, envoie-moi.

8     Que le Seigneur bĂ©nisse Sa Parole. Je pense que c’est une Écriture trĂšs saisissante. On voit que dans la prĂ©sence de Dieu, les hommes se reconnaissent comme Ă©tant pĂ©cheurs. On se sent peut-ĂȘtre Ă  la hauteur partout oĂč l’on va, et on s’estime ĂȘtre de bonnes personnes, mais quand on entre dans la prĂ©sence de Dieu, alors on voit combien l’on est petits.

9     Ă‰tant avec un de mes amis, l’autre jour, que j’ai eu le privilĂšge de conduire Ă  Christ, Burt Caul, du New Hampshire, un partenaire de chasse, nous Ă©tions prĂšs de Cold Brook Falls, lĂ -haut, dans les Adirondack, et il y avait lĂ  une gigantesque chute. J’ai emmenĂ© ma famille la voir, l’annĂ©e derniĂšre. TrĂšs loin de la route, vous devez marcher trĂšs longtemps pour y arriver. Et lorsque nous avons vu cette eau bleu vert qui se dĂ©verse en un jet abondant hors des montagnes et qui jaillit des rochers, Burt est restĂ© lĂ  et m’a regardĂ©. Il a dit: «Ooush, Billy, un homme se sent petit», en me montrant avec ses doigts une mesure de moins d’un centimĂštre. J’ai dit: «T’as raison, Burt.» Maintenant, c’est ce qui se passe quand on entre dans la prĂ©sence de Dieu, en voyant Sa crĂ©ation.

10     Je me demande si l’homme qui a Ă©crit Comme Tu es grand, s’il n’avait pas regardĂ© vers le ciel, un soir, vers les Ă©toiles, comme elles sont lointaines! Il y a quelques mois, frĂšre Fred, frĂšre Wood et moi, Ă©tions avec frĂšre MacKnelly dans le dĂ©sert de l’Arizona, nous mesurions, essayions de mesurer la distance d’une Ă©toile avec une autre. Et avec les millions et les milliards de kilomĂštres de distance qui les sĂ©parent, elles paraissaient ĂȘtre Ă  cinq millimĂštres les unes des autres. Alors nous avons commencĂ© Ă  considĂ©rer, selon les preuves scientifiques, que ces Ă©toiles sont probablement plus Ă©loignĂ©es les unes des autres que nous le sommes d’elles. Vous voyez comment c’est?

11     Nous constatons que nous sommes minuscules quand nous constatons Sa magnificence, et si prĂšs de Lui quand nous entrons dans Sa prĂ©sence. D’une maniĂšre ou d’une autre, ça fait toujours un grand effet sur les gens d’entrer dans la prĂ©sence de Dieu. Il y eut un temps dans mon ministĂšre oĂč l’on voyait la prĂ©sence de Dieu Ă  tel point qu’une personne se levait et rĂ©vĂ©lait leur vie, exposait les pĂ©chĂ©s de leurs actes immoraux, et cela amenait un tel silence parmi les gens, qu’ils sortaient de la ligne de priĂšre avant mĂȘme que l’on prie pour eux. Ils couraient Ă  l’autel pour se mettre en ordre avec Dieu avant d’entrer dans Sa prĂ©sence. Vous voyez, le fait d’entrer dans la prĂ©sence de Dieu fait se produire des choses. J’ai vu des gens couchĂ©s dans des lits et des civiĂšres.

12     Ce soir-lĂ  au Mexique, quand ce petit bĂ©bĂ©, mort, Ă©tendu sous une couverture, que cette petite mĂšre mexicaine avait apportĂ©. Lorsque ces milliers de personnes qui Ă©taient prĂ©sentes ont vu
 ils Ă©taient peut-ĂȘtre cinquante ou soixante-quinze mille lors d’une rĂ©union qui ont vu ce petit bĂ©bĂ© mort revenir Ă  la vie. Alors des femmes perdaient connaissance, des gens levaient les mains et criaient. Pourquoi? Ils rĂ©alisaient qu’un ĂȘtre humain ne peut pas faire ces choses, et qu’ils Ă©taient dans la prĂ©sence du Dieu tout-puissant. Et cela a fait que quelque chose se produise.

13     J’ai eu le privilĂšge d’entendre prĂȘcher des saints hommes. On a dĂ©jĂ  dit de Charles Finney, un tout petit homme qui n’avait jamais pesĂ© plus que 50 kilos, mais il avait une puissance d’expression qu’il
 Un jour, alors qu’il testait l’acoustique dans le bĂątiment
 On n’avait pas de haut-parleurs en ce temps-lĂ . Donc il y avait un homme qui faisait une rĂ©paration au balcon, ou au plafond, et il avait entendu entrer l’homme, et ne sachant pas qui il Ă©tait, il n’a fait aucun bruit. Et M. Finney allait tester l’acoustique. AprĂšs avoir passĂ© beaucoup de temps en priĂšre pour ce rĂ©veil qu’il devait tenir, il a testĂ© sa voix pour voir comment elle porterait. Il s’est rapidement glissĂ© en chaire, et a dit: «Repentez-vous, ou pĂ©rissez!» Et il l’a dit avec une telle autoritĂ©, aprĂšs avoir Ă©tĂ© sous l’onction de Dieu, que l’homme est tombĂ© du haut du balcon, sur le plancher.

14     Et il prĂȘchait l’Évangile avec une telle autoritĂ©, qu’un jour, Ă  Boston au Massachusetts, dans une petite baie vitrĂ©e, — car il n’y avait pas d’église qui pouvait contenir la foule qui y venait, — ayant prĂȘchĂ© sur l’enfer avec une telle force, que des hommes, qui travaillaient avec leurs paniers sous le bras, tombaient dans la rue et imploraient la misĂ©ricorde. Dans la prĂ©sence de Dieu! De grands prĂ©dicateurs qui ont pu, par la Parole de Dieu, amener la prĂ©sence de Dieu dans l’auditoire. À Dieu ne plaise, que les hommes soient si endurcis dans leurs cƓurs, qu’ils ne puissent plus reconnaĂźtre la prĂ©sence de Dieu. À Dieu ne plaise!

15     Lorsque le premier homme eut pĂ©chĂ© et eut fait le mal, quand Dieu est venu vers lui, ou plutĂŽt, quand il est venu dans la prĂ©sence de Dieu, «Adam», il lui Ă©tait impossible de rester dans la prĂ©sence de Dieu. Il est allĂ© se cacher derriĂšre un buisson, et il a essayĂ© de se couvrir lui-mĂȘme d’une feuille de figuier, parce qu’il savait qu’il Ă©tait dans la prĂ©sence de JĂ©hovah, le CrĂ©ateur. VoilĂ  ce qu’a Ă©tĂ© la rĂ©action du premier homme, aprĂšs avoir pĂ©chĂ© et tentĂ© de venir dans la prĂ©sence de Dieu avec un pĂ©chĂ© sur son Ăąme. Il lui Ă©tait impossible de le cacher, parce que son cƓur Ă©tait encore tendre. Le pĂ©chĂ© n’avait pas encore autant d’ancrage qu’il en a aujourd’hui dans le cƓur des gens. Mais il Ă©tait trĂšs conscient qu’il Ă©tait devant son CrĂ©ateur. Il s’est alors cachĂ© dans les buissons et n’a pas voulu sortir, et n’aurait pas pu sortir avant que Dieu n’ait fait une propitiation pour lui.

16     Nous pourrions revenir dans la GenĂšse au 17e chapitre, et au verset 3, quand le grand patriarche Abraham est entrĂ© dans la prĂ©sence de Dieu, et que Dieu lui a parlĂ© dans le nom du Dieu tout-puissant. Abraham est tombĂ© sur sa face. Ce grand patriarche, ce serviteur de Dieu, n’a pu rester dans la prĂ©sence de Dieu, bien qu’il L’avait servi fidĂšlement pendant vingt-cinq ans. Mais quand Dieu s’est avancĂ© vers lui, le patriarche est tombĂ© sur sa face, parce qu’il n’aurait pas pu rester dans la prĂ©sence de Dieu.

17     Dans Exode 3, nous dĂ©couvrons que MoĂŻse, le grand serviteur et prophĂšte de Dieu, alors qu’il Ă©tait au fin fond du dĂ©sert
 Cet homme Ă©tait un homme saint. Il Ă©tait nĂ© dans ce but. Il Ă©tait nĂ© dĂšs le ventre de sa mĂšre pour ĂȘtre un prophĂšte. Il avait Ă©prouvĂ© ses connaissances et avait fait tout ce qu’il avait pu pour dĂ©livrer son peuple, parce qu’il savait qu’il Ă©tait celui qui devait dĂ©livrer son peuple, mais il l’avait compris d’un point de vue thĂ©ologique. Oh, il Ă©tait bien entraĂźnĂ©, il Ă©tait trĂšs instruit. Il pouvait enseigner la sagesse des Égyptiens, lesquels Ă©taient les plus avancĂ©s du monde. Il connaissait toutes les entrĂ©es et les sorties. Il connaissait les Écritures de A Ă  Z. Il connaissait les promesses que Dieu avait faites. Il les connaissait d’un point de vue intellectuel. Il Ă©tait un grand homme militaire. Mais un jour, derriĂšre le dĂ©sert, lorsqu’il est entrĂ© dans la prĂ©sence de Dieu, il a arrachĂ© ses souliers et a marchĂ© pieds nus, reconnaissant qu’il Ă©tait sur une terre sainte. Il n’a pas pu rester sur ses pieds quand il est entrĂ© dans la prĂ©sence de Dieu. Il est tombĂ© sur sa face, comme Abraham l’avait fait. Il n’a pas pu rester dans la prĂ©sence de Dieu.

18     Dans Exode 19.19, lorsque le peuple choisi de Dieu, depuis les jours d’Abraham
 D’Abraham est venu Isaac, d’Isaac est venu Jacob, de Jacob sont venus les patriarches, et annĂ©es aprĂšs annĂ©es il s’était dĂ©veloppĂ© de saints hommes, de grands hommes, un peuple choisi, une race Ă©lue, un peuple saint, sanctifiĂ©, et ayant servi Dieu durant leur vie. Un jour, Dieu lui a dit: «Rassemble ici IsraĂ«l, car Je vais leur parler.»

19     Mais lorsque Dieu est descendu au sommet du mont SinaĂŻ, toute la montagne s’est enflammĂ©e, et la fumĂ©e sortait de lĂ  comme d’une fournaise, et la voix de Dieu s’est fait entendre dans un rugissement. IsraĂ«l est tombĂ©e sur sa face et a dit: «Que MoĂŻse parle, et non pas Dieu, de peur que nous ne mourions.» L’homme, dans la prĂ©sence de Dieu, rĂ©alise qu’il est un pĂ©cheur. Bien qu’ils Ă©taient tous, chacun d’eux, circoncis selon la loi. Ils avaient observĂ© les commandements et tout, mais lorsque Dieu a parlĂ© et qu’ils sont entrĂ©s dans Sa prĂ©sence, ils ont rĂ©alisĂ© qu’ils ne faisaient pas le poids, qu’ils n’étaient pas justes. Il y avait quelque chose qui manquait Ă  IsraĂ«l, parce qu’ils Ă©taient dans la prĂ©sence de Dieu. Oui. Et ils ont dit: «Que MoĂŻse parle, et non pas Dieu, car si Dieu parle, nous mourrons tous. Que MoĂŻse nous parle!»

20     C’est dans Luc 5.8 que Pierre, quand il Ă©tait encore un entĂȘtĂ©, un homme de grande influence, d’un grand pouvoir. Si nous comprenons bien, il Ă©tait engagĂ©, un pĂȘcheur remarquable. Mais lorsqu’il vit un miracle de Dieu ĂȘtre opĂ©rĂ© par un homme ordinaire Ă  premiĂšre vue, cette fois-lĂ  il a reconnu qu’il fallait plus qu’un homme pour remplir de poissons le filet, lĂ  oĂč il avait pĂȘchĂ© toute la nuit, avec toute son expĂ©rience, avec toute sa connaissance de la pĂȘche, et n’avait rien pris. Mais il a entendu quelqu’un lui dire: «Jette ton filet.»

21     Et il s’est mis Ă  le tirer, et il y avait une multitude de poissons, et il a rĂ©alisĂ© qu’il Ă©tait un pĂ©cheur. Et il a dit: «Éloigne-toi de moi, ĂŽ Seigneur, car je suis un homme pĂ©cheur.» Qui a dit cela? Saint Pierre. Dans la prĂ©sence de Dieu, il Lui a demandĂ© de s’éloigner de lui, car il s’était reconnu pĂ©cheur.

22     Abraham a reconnu qu’il avait tort. Adam a reconnu qu’il avait tort, lui qui Ă©tait le fils de Dieu, il a reconnu qu’il avait tort. MoĂŻse a reconnu qu’il avait tort. IsraĂ«l, comme Ă©glise et nation, a reconnu qu’ils avaient tort. «Éloigne-toi de moi, car je suis un homme pĂ©cheur.» Il n’a pas essayĂ© de dire: «Maintenant, je suis saint et digne de recevoir ceci.» Il a dit: «Je suis un homme pĂ©cheur.»

23     Un jour, un soi-disant bigot, un aumĂŽnier, un homme religieux, empli de thĂ©ologie qu’il avait appris sous un grand Ă©rudit appelĂ© Gamaliel, Saul de Tarse, que nous connaissons comme Ă©tant Paul, religieux jusqu’à la moelle. Il connaissait les dessus et les dessous de leur religion. Il Ă©tait un pharisien parmi les pharisiens, et un juif parmi les juifs. C’était un homme remarquable, un Ă©rudit futĂ©, judicieux, Ă©duquĂ©, proclamant connaĂźtre Dieu depuis sa naissance. Mais un jour, alors qu’il allait Ă  Damas, cette Colonne de Feu l’a entourĂ©, et il est tombĂ© par terre, dans la poussiĂšre, et il a dit: «Seigneur, que veux-Tu que je fasse?» Toute son Ă©ducation, tout son entraĂźnement thĂ©ologique, toute son expĂ©rience, ne valait plus rien lorsqu’il est entrĂ© dans la prĂ©sence de Dieu.

24     J’aimerais m’arrĂȘter ici une minute et dire que ça n’a pas changĂ©. Vous avez peut-ĂȘtre dĂ©crochĂ© un diplĂŽme en thĂ©ologie, un diplĂŽme en philosophie, quoi que vous soyez. Vous avez peut-ĂȘtre Ă©tĂ© Ă  l’église depuis que vous ĂȘtes enfant, vous avez peut-ĂȘtre accompli tous les actes religieux qui existent, mais une fois dans la prĂ©sence de Dieu vous vous sentirez petit et sans importance.

25     Paul a rĂ©alisĂ© qu’il avait tort, et il est tombĂ© par terre, sous l’emprise de Sa puissance. Lorsqu’il a relevĂ© les yeux et qu’il a vu le Dieu mĂȘme qu’il prĂȘchait, et contre lequel il prĂȘchait, le Dieu qu’il pensait connaĂźtre, lorsqu’il a vu qu’il Ă©tait dans l’erreur, il est tombĂ© Ă  la renverse, sur le sol, parce qu’il Ă©tait dans la prĂ©sence de Dieu. Il a vu cette Colonne de Feu.

26     Et qu’en est-il du grand saint Jean de l’Apocalypse 1.7, lorsqu’il lui a Ă©tĂ© montrĂ© la vision, et en regardant, il a entendu une voix qui lui parlait. Il s’est retournĂ© pour voir la voix, et il a vu sept chandeliers d’or. Et l’un se tenait au milieu des sept chandeliers d’or, avec des cheveux comme de la laine, des yeux comme des flammes de feu, des pieds comme des piliers d’airain. Il Ă©tait ceint d’une ceinture d’or sur la poitrine, et Il Ă©tait appelĂ© la Parole de Dieu. Et quand ce grand saint Jean, qui avait marchĂ© avec Christ, qui avait posĂ© sa tĂȘte sur Sa poitrine, aprĂšs avoir fait toutes ces choses
 Comme j’ai dit ce matin, le ministĂšre de Paul les a tous surpassĂ©s. Mais ici, aprĂšs que Jean eut marchĂ© avec JĂ©sus, parlĂ© avec Lui, dormi avec Lui, mangĂ© avec Lui, mais quand il L’a vu se tenant lĂ , dans cet Ă©tat glorifiĂ©, il a dit qu’il tomba comme mort Ă  Ses pieds. Amen. Pensez Ă  ça!

27     Nous pouvons venir Ă  l’église, et parler, et chanter les louanges de Dieu, et ainsi de suite, mais, oh, frĂšre, lorsque nous Le verrons venir, quelque chose sera changĂ© dans nos cƓurs! Nous pensons peut-ĂȘtre accomplir notre devoir religieux en allant Ă  l’église et en payant nos dĂźmes. Nous pensons peut-ĂȘtre garder les lois de l’église et rĂ©citer tous les credos, mais jetons une fois nos regards vers Lui, et l’ensemble changera du tout au tout. Oui, c’est certain.

28     Ce grand homme, saint Jean, un grand homme comme lui, la Bible nous dit dans Apocalypse 1.17, qu’il tomba comme mort. AprĂšs trois ans et demi de communion avec Christ, l’un des scribes des ÉpĂźtres, ayant Ă©crit Ă  Son sujet, mangĂ© avec Lui Ă  table, dormi avec Lui au lit, fraternisĂ© avec Lui partout oĂč Il allait, mais lorsqu’il s’est retournĂ© pour Le voir, ses forces lui ont totalement manquĂ©. Il tomba comme un homme mort au plancher, ou au sol. Exactement.

29     Nous voyons ÉsaĂŻe, dans ÉsaĂŻe 6.5, que nous venons de lire, ce puissant prophĂšte, l’un des plus grands prophĂštes de la Bible. Il y a soixante-six livres dans la Bible. Il y a soixante-six chapitres dans ÉsaĂŻe. ÉsaĂŻe commence dans la GenĂšse, le milieu d’ÉsaĂŻe nous introduit dans le Nouveau Testament, et Ă  la fin d’ÉsaĂŻe, il nous introduit dans le MillĂ©nium. C’est exactement la GenĂšse, le Nouveau Testament et l’Apocalypse. Parfaitement! ÉsaĂŻe Ă©tait l’un des prophĂštes majeurs. Mais il avait eu Ozias comme appui, le grand roi, et quand Ozias est mort, il s’est senti dĂ©pourvu. C’était un brave homme, un homme bon et juste, pour que ce roi juste (un bon roi) le reconnaisse comme un homme saint et le garde dans son temple.

30     Ă‰saĂŻe avait des visions, c’était un prophĂšte. ÉsaĂŻe prĂȘchait la Parole, c’était un ministre. ÉsaĂŻe Ă©tait un saint homme. Mais un jour, dans le temple, il est tombĂ© en transe et il a vu la gloire de Dieu. Il a vu les anges qui se couvraient la face avec des ailes, les pieds, avec des ailes, et qui volaient avec des ailes, criant, «Saint, saint, saint est l’Éternel Dieu tout-puissant!»

31     Ce prophĂšte a rĂ©alisĂ© qu’il n’était rien. Il a dit: «Malheur Ă  moi, car je suis un homme dont les lĂšvres sont impures.» Un prophĂšte, un puissant prophĂšte de la Bible, l’un d’entre eux. «Je suis un homme dont les lĂšvres sont impures, j’habite au milieu d’un peuple dont les lĂšvres sont impures. Malheur Ă  moi, car j’ai vu la gloire de Dieu.»

32     Et il a dit, quand cet ange a criĂ©, que les portes ont Ă©tĂ© Ă©branlĂ©es dans leur fondement. FrĂšre, c’est plus fort que vous, ça! C’est pas seulement les portes du temple qui vont ĂȘtre Ă©branlĂ©es lorsqu’Il va revenir, mais les cieux et la terre vont ĂȘtre Ă©branlĂ©s. Les montagnes vont disparaĂźtre et la mer va s'esquiver. Et des cris se feront entendre: «Cache-nous de la face de Celui qui est assis sur le trĂŽne.» Ce sera un temps terrible. Je vous le dis, ami pĂ©cheur, vous feriez mieux de faire le point. C’est vrai.

33     Et ÉsaĂŻe a dit: «Malheur Ă  moi, car je suis un homme aux lĂšvres impures, et j’habite parmi un peuple impur. Et je suis parmi ces gens qui ont des lĂšvres impures».

34     Maintenant, rappelez-vous, si de tels hommes saints se sont reconnus «pĂ©cheurs» dans la prĂ©sence de Dieu, que feront le pĂ©cheur et l’impie en ce jour-lĂ ? Que feront ceux qui s’assoient dans nos rĂ©unions? Que feront ceux qui ont vu la puissance de Dieu, qui ont entendu le compte Ă  rebours de la Parole, qui ont vu Dieu se manifester Lui-mĂȘme, et (sans l’ombre d’un doute) accomplir chaque Écriture, et qui essayeront encore de se rendre au ciel sans ĂȘtre nĂ©s de nouveau et sans avoir reçu le Saint-Esprit? La Bible dit: «Si le juste se sauve avec peine, oĂč se tiendront l’impie et l’inique?» Sur quoi devrons-nous nous tenir, si nous voyons Dieu se dĂ©voiler Lui-mĂȘme droit devant nous, et si nous voyons la gloire de Dieu tout comme ces hommes l’ont vu, et que ces hommes-lĂ  se sont mis Ă  supplier, ces prophĂštes et ces sages, sur qui la Parole est fondĂ©e. S’ils se sont mis Ă  pleurer, et tomber Ă  la renverse, et crier: «Je suis un homme aux lĂšvres impures», qu’en sera-t-il donc de l’homme qui ne veut mĂȘme pas confesser ses pĂ©chĂ©s? Qu’en sera-t-il de ces adolescents qui ne veulent pas confesser leurs pĂ©chĂ©s? Qu’en sera-til de cet homme au cƓur intransigeant qui pense en connaĂźtre plus de la crĂ©ation de Dieu que Dieu Lui-mĂȘme? Qu’arrivera-t-il Ă  cet homme qui a passĂ© toute sa vie Ă  rĂ©futer la Bible? À quel endroit se retrouvera-t-il? Pensez-y!

35     Ceci est de l’évangĂ©lisation. C’est maintenant le temps de secouer les gens. C’est maintenant le temps oĂč Dieu dit qu’il viendrait un temps oĂč
 Il a d’abord Ă©branlĂ© le mont SinaĂŻ, mais cette fois, non seulement Il Ă©branlera le mont SinaĂŻ, mais Il Ă©branlera tout ce qui est chancelant. Mais avez-vous remarquĂ© le reste de l’Écriture? «Mais nous recevons un Royaume qui ne peut ĂȘtre Ă©branlĂ©.» AllĂ©luia! Tout ce qui peut ĂȘtre Ă©branlĂ© sera Ă©branlĂ©. «Les cieux et la terre passeront, mais cette Parole ne passera jamais. Car sur ce roc, Je bĂątirai Mon Église, et les portes de l’enfer ne prĂ©vaudront point contre elle.» Tout ce qui peut ĂȘtre Ă©branlĂ© sera Ă©branlĂ©. Mais nous recevons un royaume qui est la Parole de Dieu mĂȘme, et Dieu est Sa Parole. Il ne s’ébranle pas Lui-mĂȘme. Amen! Oh lĂ  lĂ ! Oh, mais nous recevons un royaume qui ne peut ĂȘtre Ă©branlĂ©. Il est inĂ©branlable, dit Paul, l’écrivain hĂ©breux.

36     Des gens de cette dignitĂ© et de ce rang, en un temps tel, et voyez leur dĂ©sarroi! Et nous n’en sommes pas exempts. Nous avons vu la gloire de Dieu comme ces hommes l’ont vue. Nous l’avons vue assurĂ©ment. Nous avons vu la gloire de Dieu comme Abraham l’a vue. Nous avons vu la gloire de Dieu comme MoĂŻse l’a vue, la mĂȘme Colonne de Feu, la mĂȘme puissance de Dieu, le mĂȘme Christ se rĂ©vĂ©lant Lui-mĂȘme, se montrant Lui-mĂȘme, gardant Sa Parole dans les derniers jours. Comment pouvons-nous venir alors, et Le traiter si Ă  la lĂ©gĂšre? Comment pouvons-nous ĂȘtre fanfarons et nous agripper Ă  nos credos et Ă  nos dĂ©nominations, et ne pas plutĂŽt prendre la Parole de Dieu? Qu’adviendra-t-il de nous en ce jour-lĂ ? Comment cela se passera-t-il pour nous, puisque nous avons vu la gloire de Dieu?

37     Certaines personnes se tiendront Ă  part et ridiculiseront ces choses, d’autres riront de ça. D’autres appelleront ça du fanatisme, d’autres, de la tĂ©lĂ©pathie mentale. Certains appellent cela BĂ©elzĂ©bul, d’autres appellent ça d’une maniĂšre ou d’une autre. Comme le vieux proverbe le dit: «Les insensĂ©s marchent avec des souliers cloutĂ©s lĂ  oĂč les anges craignent de poser leurs pieds.» C’est vrai. L’insensĂ© dit en son cƓur: «Il n’y a pas de Dieu.» Quand il voit Dieu se manifester parfaitement par Sa propre Parole (pas par un credo; mais par Sa Parole), et ensuite la piĂ©tiner et s’en moquer, il est manifestement un insensĂ©. Parce que Dieu est la Parole, et Dieu s’est dĂ©clarĂ© Ă  eux. La Bible dit «qu’il est un insensé».  Qu’adviendra-t-il de lui quand il aura Ă  paraĂźtre devant Dieu? Ce sera terrible pour cet homme en ce jour-lĂ , pour l’impie.

38     La crainte ne se trouve pas dans les pĂ©cheurs repentants pourtant. Oh, non. Un pĂ©cheur qui se repent sait qu’il y a un Sacrifice sanglant qui attend et qui se tient Ă  sa place. C’est ce qui le console. J’ai vu la gloire de Dieu. J’ai senti Sa puissance. Je connais le toucher de Sa main. Je connais le toucher de Son chĂątiment. Je sais qu’Il est Dieu. Et je sais que je suis insuffisant, mais il en est Un qui se tient lĂ  pour moi. Amen! Il en est Un qui se tient lĂ  et qui dit: «PĂšre, mets toutes ses iniquitĂ©s sur Moi, parce qu’il s’est tenu pour Moi sur la terre.» AllĂ©luia! Alors je me suis avancĂ© vers le trĂŽne de Dieu, avec assurance, ayant la grĂące dans mon cƓur, sachant que ce n’est pas par des bonnes Ɠuvres mais par Sa misĂ©ricorde que je suis sauvĂ©. Pas ce que je peux faire, joindre ou dire, mais c’est par Sa grĂące qu’Il m’a sauvĂ©.

39     Ce n’est pas Ă©tonnant que le poĂšte qui a compris ça se soit exclamĂ©:
GrĂące Ă©tonnante, comme le son en est doux,
qui sauva un pécheur comme moi.
J’étais perdu, mais maintenant je suis trouvĂ©;
aveugle, mais maintenant je vois.

40     Comment pourrais-je jamais aller au ciel, comment pourriez-vous aller au ciel? C’est impossible, il n’y a aucun moyen qui nous le permette. Mais il en est Un qui a tracĂ© le chemin. Et Il est le chemin. Et comment arrivons-nous Ă  Lui? Par un Esprit, Son Esprit, nous sommes baptisĂ©s dans un seul Corps, lequel sera Ă©levĂ©, comme une orbite. Nous sortirons de la terre comme les astronautes de ce dernier jour, jusqu’à Dieu. Amen! Certainement. Les pĂ©cheurs repentants n’ont pas Ă  s’inquiĂ©ter. Quelqu’un se tient lĂ  Ă  leur place.

41     Oh, puis aprĂšs ĂȘtre maintenant venus en Sa prĂ©sence, nous avons connu que nous Ă©tions en Sa prĂ©sence, nous L’avons vu faire des choses qu’Il a faites lorsqu’Il Ă©tait ici sur la terre. Comment savez-vous, comment reconnaissez-vous quelle est la vigne que vous regardez? Par le fruit qu’elle porte. Comment reconnaissez-vous l’église que vous frĂ©quenter? Par le fruit qu’elle porte. JĂ©sus a dit: «Celui qui croit en moi, les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Ces signes accompagneront ceux qui croient.»

42     Maintenant, nous voyons qu’Il ne nous a jamais ordonnĂ©s Ă  aller former des dĂ©nominations. Il ne nous a jamais ordonnĂ©s Ă  aller concevoir des credos. Mais Il nous a mis en garde contre cela. «Car quiconque ajoutera ou retranchera une parole de ce Livre, leur part sera enlevĂ©e du Livre de Vie.» Voyez-vous?

43     Donc, nous ne sommes ordonnĂ©s qu’à rester avec cette Parole. Et si un homme est envoyĂ© de Dieu, il restera avec la Parole. Voyez-vous? Voyez, il doit rester avec Sa Parole. Donc, lorsque nous entrons dans Sa prĂ©sence, une fois qu’un homme entre dans la prĂ©sence de Dieu, il est changĂ© pour toujours, s’il y a quelque changement Ă  faire en lui. Maintenant, il y a ceux qui pourraient entrer dans la prĂ©sence de Dieu et n’en prĂȘter aucune attention. C’est qu’il n’était pas ordonnĂ© Ă  la Vie. Mais s’il est prĂ©destinĂ© de Dieu, dĂšs que ce premier mouvement le frappe, il le sait. Cela prend feu.

44     ConsidĂ©rez la petite prostituĂ©e, lĂ -bas, en Samarie ce jour-lĂ , cette femme. Elle Ă©tait dans un mauvais Ă©tat mental et physique. Nous savons cela. Mais dĂšs qu’elle a vu ce signe du Messie ĂȘtre dĂ©montrĂ©, elle a dit: «Nous savons que le Messie fera ces choses. Tu dois ĂȘtre Son prophĂšte.»
    Il a dit: «Je suis ce Messie dont il est Ă©crit.»

45     Elle a reconnu ce signe. Elle n’a plus posĂ© de question. Elle est devenue rapidement responsable. Elle savait que si elle avait dĂ©couvert cette chose et qu’elle Ă©tait entrĂ©e dans la prĂ©sence de Dieu, qu’elle Ă©tait responsable de le dire Ă  quelqu’un. AllĂ©luia! C’est exact. Quiconque entre dans la prĂ©sence de Dieu est responsable devant Dieu, dĂšs ce moment, de le dire Ă  quelqu’un d’autre. Regardez Abraham, regardez MoĂŻse, regardez Pierre, regardez Paul. DĂšs le moment oĂč ils sont entrĂ©s dans la prĂ©sence de Dieu, ils se sont reconnus ĂȘtre des pĂ©cheurs, et ils ont scellĂ© leur tĂ©moignage par leur vie. Regardez la petite dame, elle ne pouvait plus tenir en place, elle est allĂ©e Ă  la ville et en a parlĂ© aux hommes: «Venez voir un homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. N’est-ce pas le Messie?» Ils ne pouvaient le nier parce que c’était scripturaire. Certainement. Oui, un homme a cette responsabilitĂ© de le dire aux autres comme MoĂŻse l’a fait, comme Pierre l’a fait, comme Paul l’a fait. AprĂšs que vous L’ayez vu et entrĂ© dans Sa prĂ©sence, vous ĂȘtes responsable que le Message se rende Ă  quelqu’un d’autre. Vous ne pouvez pas vous endormir sur vos lauriers. Vous devez l’apporter Ă  quelqu’un d’autre.

46     Je me souviens d’une vieille sƓur qui Ă©tait avec nous, ici, la maman de frĂšre Graham Snelling, elle avait l’habitude de s’asseoir dans l’église, et de chanter:
Je viens de traverser!
Je cours, je cours, je cours,
Je viens de traverser,
Et je ne peux pas m’asseoir.
    Elle venait de trouver quelque chose. Je suis allĂ© Ă  une petite Ă©glise de gens de couleur ici Ă  Louisville, et ils Ă©taient tous debout, en train de chanter:
Je monte le chemin du Roi,
Je viens juste de le trouver,
Et je suis sur la grande route!

47     Il y a quelque chose Ă  propos de ça, lorsque vous trouvez Christ, vous ne pouvez plus tenir tranquille. Vous ĂȘtes une personne changĂ©e, le reste de vos jours. Car lorsque la vie et la Vie se rencontrent, cela fait une brillante lumiĂšre. C’est vrai. Lorsque l’ampoule est branchĂ©e au fil, si cette ampoule n’a pas de dĂ©faut, elle doit donner de la lumiĂšre. Lorsque le courant et l’ampoule sont reliĂ©s, la lumiĂšre devra s’allumer. Immanquablement. Et lorsqu’un homme ou une femme est prĂ©destinĂ©e Ă  la Vie Ă©ternelle, et qu’ils voient le courant de Dieu frapper cette ampoule, cela dĂ©gagera partout la lumiĂšre. Vous ne serez peut-ĂȘtre pas plus qu’une 10 watts, mais vous propagerez la lumiĂšre que vous aurez. Si vous n’ĂȘtes pas une 500 watts, propagez la lumiĂšre d’une 10 watts. Donnez votre lumiĂšre! «Que votre lumiĂšre luise devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes Ɠuvres et qu’ils glorifient le PĂšre cĂ©leste.» Oui monsieur.

48     Lorsqu’un homme entre en contact avec Dieu, il se reconnaĂźt comme Ă©tant un rien du tout. Un homme peut-il venir se vanter d’ĂȘtre un grand homme par tout ce qu’il a fait quand il n’est rien? Il n’est rien pour commencer. Un jour, Ă  Memphis au Tennessee, — je crois bien que c’était Ă  Memphis, dans l’une de ces villes, — j’étais avec frĂšre Davis et je tenais une sĂ©rie de rĂ©unions. Ça doit ĂȘtre Memphis. Et nous sommes entrĂ©s dans un auditorium
 c’était plutĂŽt une galerie d’art, et ils avaient lĂ  les grandes statues qu’ils avaient acquises des diffĂ©rentes parties du monde, des Hercule, et ainsi de suite, et des peintures d’artistes renommĂ©s. Et c’était analysĂ© par un homme de 70 kilos. Savez-vous combien il valait? Quatre-vingt-quatre cents. C’est ce qu’un vaut. Quatre-vingt-quatre cents, c’est la valeur des Ă©lĂ©ments chimiques dont il est formĂ©. Il est formĂ© d’à peine assez de chaux pour saupoudrer un nid de poule. D’un peu de calcium, d’un peu de potassium. Il se vendrait quatre-vingt-quatre cents. Mais nous prenons bien soin de ce quatre-vingt-quatre cents et nous le dorlotons.

49     Il y avait deux garçons, lĂ , et l’un a regardĂ© l’autre et a dit: «Jim, on ne vaut pas grand-chose, hein?»
    Il a rĂ©pondu: «Non, pas grand-chose, John.»

50     J’ai dit: «Mais attendez une minute, les gars, vous avez une Ăąme lĂ -dedans qui vaut dix mille mondes, si elle a Ă©tĂ© rachetĂ©e par la puissance de Dieu, si vous lui permettez d’ĂȘtre rachetĂ©e.»

51     Oh, quand un homme voit ces choses, il est responsable de le dire aux autres. Je l’ai vu quand je n’étais qu’un jeune garçon. J’ai passĂ© ma vie Ă  cela. Je regrette seulement d’avoir juste une vie. J’aimerais en avoir dix mille. Si j’avais l’éternitĂ©, je voudrais encore en parler aux gens, parce que c’est la chose la plus glorieuse que j’aie jamais trouvĂ©e. Si vous lisez dans ÉzĂ©chiel 33, le 33e chapitre d’ÉzĂ©chiel, il y avait une sentinelle en poste dans la tour, et cette sentinelle Ă©tait responsable Ă  l’égard de toute la ville. Amen! Maintenant, rĂ©veillez-vous, rĂ©veillez-vous une minute Ă  votre conscience spirituelle, pendant que je cherche cette Écriture. Cette sentinelle devait ĂȘtre un homme entraĂźnĂ©. Il devait connaĂźtre son mĂ©tier, car il devait dĂ©tecter l’ennemi Ă  n’importe quelle distance, dĂšs qu’il se montrait. Il devait pouvoir spĂ©cifier leur marche, leur couleur, leurs hommes de troupe. Aussi loin que l’Ɠil humain pouvait voir, il devait les dĂ©tecter. Et son poste Ă©tait Ă©levĂ© par rapport aux autres, car il Ă©tait entraĂźnĂ© Ă  reconnaĂźtre l’ennemi. Et Dieu lui remettait la ville entre les mains. «Sentinelle, qu’en est-il de la nuit?» AllĂ©luia!

52     C’est ainsi que sont les soldats de Dieu aujourd’hui. Ils sont entraĂźnĂ©s Ă  suivre la Parole. Quand une parole a subi un petit polissage, Ă  laquelle on retrouve quelque chose qui n’est pas dans l’Écriture, ils avertissent leurs assemblĂ©es. Tout ce qui n’est pas biblique, tout ce qui ne ressemble pas Ă  Dieu, — comme les soupes populaires, les danses et ces autres choses, pour payer les pasteurs, — est faux. Des jeux de bingo, des parties de cartes dans l’église, c’est faux! Et la vraie sentinelle, sur la muraille, qui s’est dĂ©jĂ  trouvĂ© dans la prĂ©sence de Dieu... Si elle n’est pas sur la muraille
 Si elle est juste supposĂ©e ĂȘtre sur la muraille, la muraille n’est peut ĂȘtre pas plus Ă©levĂ©e que le reste de la congrĂ©gation. Mais si c’est est une bonne sentinelle, Dieu l’élĂšve dans des sphĂšres que les autres n’atteignent jamais. Mais il veille sur le troupeau, et Dieu le lui exige. L’homme de Dieu qui se tient dans la prĂ©sence de Dieu, et qui sait que Dieu est Dieu, et qui sait que Dieu tient Sa Parole, reconnaĂźt quand Dieu se manifeste, s’accomplit et tient Sa Parole. Ensuite, peu importe combien d’organisations ou de dĂ©nominations essaient de dĂ©truire cela, il connaĂźt les hommes de troupe de l’ennemi. Amen! Une vraie sentinelle sait quoi dire Ă  sa congrĂ©gation.

53     Si nous confessons qu’Il existe, Ă©tant allĂ©s dans Sa prĂ©sence, et si nous avons confessĂ© nos pĂ©chĂ©s, ils sont effacĂ©s du livre de Sa mĂ©moire. Il n’y a que Dieu qui peut faire cela. Bon, le mal que vous m’avez fait, je vous le pardonnerai, mais je m’en souviendrai. Si je vous fais du mal, vous me pardonneriez, mais vous vous en souviendriez. Mais Dieu peut pardonner et oublier. Pensez Ă  ça. Il ne s’en souvient mĂȘme plus. Amen! Ça me rassure. Il n’y a que Dieu qui peut ne plus s’en souvenir. Rien que Dieu. Il a dit qu’Il l’effacerait de Son Ses mĂ©moires. Cela m’est impossible, cela vous est impossible, Ă  cause de nos sens limitĂ©s, c’est tout ce qu’on a. Mais Dieu est infini, Il peut totalement oublier que cela a Ă©tĂ© fait. Amen!

54     Une jeune femme venue d’une Ă©glise de campagne avait pour pĂšre un prĂ©dicateur Ă  l’ancienne mode, faisant parti de ceux qui poussaient des cris. Elle a donc dĂ©mĂ©nagĂ© en ville, et elle s’est mĂȘlĂ©e aux femmes qui se trouvaient lĂ . Elle agissait comme les autres, et suivait leurs modes. Et elle avait un peu honte que son pĂšre et sa mĂšre viennent Ă  la maison, que son pĂšre plutĂŽt vienne Ă  la maison, car sa mĂšre Ă©tait morte. Alors le vieil homme, tout ce qui lui restait Ă  faire, c’était de se lever le matin, de manger, de prendre son petit dĂ©jeuner, de prendre sa bible et de la lire. Il pleurait et criait toute la journĂ©e, en courant de long en large dans la chambre. Cela l’embarrassait tant soit peu. À tout moment de la nuit, s’il s’emparait de la bible, s’il commençait Ă  la lire, il pouvait se lever du lit, et crier: «Gloire Ă  Dieu! AllĂ©luia! Oh, gloire Ă  Dieu!» Il sautillait et pleurait la moitiĂ© de la nuit.

55     Donc un jour elle a voulu divertir ses membres d’église en leur offrant un petit thĂ©, comme ils les ont toujours, vous savez, et elle se demandait bien ce qu’elle ferait de son pĂšre. AprĂšs tout, c’était son pĂšre. Elle a donc dĂ©cidĂ© de l’envoyer au grenier. Elle lui a dit: «Papa, tu ne voudrais pas ĂȘtre lĂ  quand toutes ces femmes viendront, n’est-ce pas.»
    Il a dit: «Non, je ne crois pas.»

56     Elle a dit: «Bon, nous allons recevoir ici les femmes de l’église, aujourd’hui, et nous aurons une petite rĂ©union, une petite rĂ©union de priĂšre. Alors dis donc, papa, pourquoi n’irais-tu pas au grenier?»
    Il a dit: «Je crois que c’est ce que je vais faire.»

57     Alors elle a dit: «Lis ce beau livre.» Et elle lui donna un livre de gĂ©ographie. Elle a pris soin de lui enlever sa bible pour qu’il reste tranquille. Elle savait que s’il la lisait, il ferait tout un vacarme, lĂ -haut. Donc il a montĂ© au grenier, vous savez, oĂč elles avaient, au-dessous, leur rĂ©ception. Elle lui a donc remis le livre de gĂ©o en lui disant que c’était un trĂšs bon livre. «Tu devrais le lire, papa, parce que cela raconte toute la vĂ©ritĂ© sur le monde.»
    Il a dit: «Eh bien, je serais fier de le lire.»

58     Elle a dit: «Tu montes maintenant au grenier, et sois bien sage, jusqu’au dĂ©part de ces dames. Ensuite tu pourras descendre et faire tout ce que tu veux.» Il acquiesça. Il est montĂ© et s’est assis.

59     Et en plein milieu de leur rĂ©ception, vous savez, parlant de ci et de ça, et vous savez comment ça se passe, le plaisir qu’elles avaient, et Ă  peu prĂšs Ă  ce moment, on entendit des cris et des bonds au grenier, le plĂątre tombait du plafond. Le vieil homme courait d’un bout Ă  l’autre du grenier, sautant de haut en bas, et criant «Gloire Ă  Dieu! gloire Ă  Dieu!» Les femmes ne savaient pas ce qui se passait lĂ -haut, ce qu’il y avait lĂ . Il a dĂ©valĂ© les marches aussi vite qu’il l’a pu.
    Elle lui a dit: «Papa, je t’ai donnĂ© une gĂ©ographie Ă  lire.»

60     Il a dit: «Oui, je sais, mais, a-t-il dit, je lisais dans cette gĂ©ographie qu’il y a des endroits dans la mer oĂč il n’y a pas de fond.» Il a dit: «J’ai lu ici dans la bible, hier, qu’Il a dit avoir mis mes pĂ©chĂ©s dans la mer de l’oubli. Gloire Ă  Dieu!» 
?
 [
] C’est vrai. Et il se rĂ©jouissait de cela. Eh bien, c’est vrai.

61     Dieu met nos pĂ©chĂ©s dans la mer de l’oubli, les efface, et ils sont comme s’ils n’avaient jamais Ă©tĂ©. Oh lĂ  lĂ ! Puis, par la grĂące de Dieu, nous apparaissons, Ă  travers JĂ©sus-Christ notre Seigneur, purs et saints, aussi saints qu’Il est saint. Parce que c’est pas moi qu’Il voit pas quand je monte, mais Son propre Fils. C’est seulement par Lui qu’Il peut voir. Il ne peut me voir, parce que je suis en Son Fils. Et Il voit seulement Son Fils. N’est-ce pas merveilleux? Nous n’avons plus Ă  nous prĂ©occuper de nos pĂ©chĂ©s, ils n’y sont plus, ils sont sous le Sang. Oui monsieur. Plus besoin de nous en inquiĂ©ter, ils ne sont plus lĂ , ni dans la mĂ©moire de Dieu. Il ne s’en souvient plus.

62     Ă‰saĂŻe, ce puissant prophĂšte, quand il a confessĂ© ses pĂ©chĂ©s, a dit: «Malheur Ă  moi, car je suis un homme aux lĂšvres impures.» Un prophĂšte! «Je suis un homme aux lĂšvres impures, et mon assemblĂ©e est impure.» Vous voyez? «Les gens Ă  qui je prĂȘche sont impurs. Je suis impur. Et malheur Ă  moi.» Mais des anges sont descendus depuis la gloire de Dieu, soufflant les nuages, et j’ai vu les pans de Sa robe remplir le Ciel. Et j’ai observĂ© ces Anges qui n’ont jamais connu le pĂ©chĂ©. Ils n’ont mĂȘme jamais su ce qu’était le pĂ©chĂ©, et ils sont dans la prĂ©sence de Dieu, ayant deux ailes dont ils se couvrent la face, deux ailes dont ils se couvrent les pieds, deux ailes pour voler, et ils crient jour et nuit «Saint, saint, saint est l’Éternel Dieu». Fiou! Cela vous ferait vous sentir pas trop saint, n’est-ce pas? Maintenant, qu’a-t-il fait? Il a dit: «Malheur Ă  moi.»

63     Et quand il a confessĂ© ses pĂ©chĂ©s et  dit «Malheur Ă  moi», l’ange est allĂ© prendre des pincettes, a ramassĂ© un charbon ardent, qui reprĂ©sentait le Saint-Esprit et le Feu, et est venu toucher les lĂšvres du prophĂšte, et a dit: «Je t’ai purifiĂ©.» Puis leurs ailes ont battu l’air, comme ça, ont repoussĂ© les rideaux du temps, et il a entendu Dieu demander: «Qui ira pour nous?»

64     AprĂšs avoir compris qu’il y avait un moyen de se dĂ©barrasser du pĂ©chĂ© (Dieu avait besoin d’un serviteur), et il a dit: «Me voici, envoie-moi.» Il avait Ă©tĂ© dans la prĂ©sence de Dieu, avait confessĂ© ses pĂ©chĂ©s, avait Ă©tĂ© lavĂ© de ses pĂ©chĂ©s, et Ă©tait prĂȘt pour le service. Amen!

65     Le poĂšte l’a saisi et a Ă©crit:
Des millions meurent dans la honte et le péché.
Entendez leurs cris tristes et amers.
Hñtez-vous, frùres, hñtez-vous d’aller à leur secours.
RĂ©pondez vite: — MaĂźtre, me voici.

66     Quand je pense Ă  l’Afrique, l’Inde, et au vaste monde, des millions de paĂŻens qui crient, qui pleurent pour la misĂ©ricorde. Et qui ira? Ne leur donnez pas un tract, mais donnez-leur JĂ©sus-Christ. Quelqu’un dans Sa prĂ©sence, comme MoĂŻse, qui pourrait y aller et leur apporter la vraie dĂ©livrance. Pas leur faire joindre une Ă©glise, ou donner une poignĂ©e de main, avoir un credo, mais quelque chose qui apporterait la dĂ©livrance Ă  leur Ăąme; d’authentiques hommes de Dieu. Oui, ÉsaĂŻe a confessĂ© ses pĂ©chĂ©s et a Ă©tĂ© purifiĂ©.

67     AprĂšs que Jacob eut luttĂ© toute la nuit, en confessant ses pĂ©chĂ©s, vous rappelez-vous du lieu oĂč il Ă©tait? C’était appelĂ© PĂ©niel, P-É-N-I-E-L, PĂ©niel. Le mot PĂ©niel en HĂ©breu veut dire, «la face du Dieu tout-puissant». Jacob, le petit escroc, avait couru toute... Son nom Ă©tait Jacob, ce qui veut dire «supplanteur». C’était un trompeur, qui avait fui toute sa vie, loin de Dieu, mais lorsqu’il s’est trouvĂ© une fois dans la prĂ©sence de Dieu, Ă  PĂ©niel, en face de Dieu, il a empoignĂ© Dieu et n’a plus voulu Le lĂącher. Oh, Dieu, nous avons besoin de plus de Jacob! Il s’est agrippĂ© Ă  Dieu, dans la prĂ©sence de Dieu, et est restĂ© jusqu’au lever du jour. Et l’Éternel a dit: «Laisse-Moi partir, car le soleil se lĂšve.» Et il est restĂ© devant la face de Dieu jusqu’au lever du jour, mais il s’en est retournĂ© justifiĂ© et sauvĂ©.

68     Oh, comme c’était beau de savoir qu’il avait gagnĂ© le combat, qu’il avait vu le miracle de Dieu. Il avait eu des songes sur Dieu, mais cette fois-lĂ  il Ă©tait en face de Dieu, dans la prĂ©sence de Dieu. Pensez Ă  ça, mes amis. Dans la prĂ©sence de Dieu, un homme est transformĂ©. Jacob a Ă©tĂ© transformĂ©. Il pouvait maintenant marcher avec Dieu. Oui, il Ă©tait un homme diffĂ©rent de ce qu’il Ă©tait lorsqu’il est arrivĂ© lĂ . La bataille Ă©tait maintenant terminĂ©e. Oui monsieur. Et il a Ă©levĂ© un autel. Il n’avait pas l’habitude d’élever des autels, vous savez. Mais je vous dis, lorsque vous entrez dans la prĂ©sence de Dieu, vous voulez Ă©lever un autel quelque part. Vous voulez vous trouver un endroit oĂč prier. Il a Ă©levĂ© un autel. Il Ă©tait purifiĂ©, et Dieu avait gagnĂ©.

69     Et Jacob fut changĂ© de Jacob, qui signifie «supplanteur», en IsraĂ«l, «un prince, lutter avec Dieu». C’est ce qui est arrivĂ© Ă  Jacob. Le supplanteur, le trompeur, l’injuste, l’impie, le trompeur, qui avait trompĂ© son frĂšre, volĂ© son droit d’aĂźnesse. Il avait usĂ© de ruse pour tromper son frĂšre, comme seul un trompeur peut le faire. Il avait trompĂ© son beau-pĂšre. Il mettait des branches de peuplier, et cela produisait des veaux tachetĂ©s. Lorsque les vaches Ă©taient en chaleur et qu’elles allaient prĂšs des auges et regardaient les branches, et les brebis voyaient les branches tachetĂ©es et faisaient des petits tachetĂ©s, avec des marques de naissance. Un trompeur, trompant son propre beau-pĂšre. Il avait trompĂ© sa mĂšre, son pĂšre, son frĂšre, mais lorsqu’il entra une fois dans la... C’était un escroc. Il allait oĂč il voulait bien aller, fuyant toujours Dieu, fuyant son frĂšre. Mais lorsqu’il est entrĂ© dans la prĂ©sence de Dieu, il s’est reconnu pĂ©cheur. Et qu’a-t-il fait? qu’a-t-il fait? Il a saisi l’occasion. Il venait de rencontrer une chose pour laquelle il n’avait prĂȘtĂ© aucune attention auparavant, et il est restĂ© lĂ  jusqu’à ce que tous ses pĂ©chĂ©s soient effacĂ©s. Oh lĂ  lĂ ! Dieu l’a pris dans Sa propre prĂ©sence.

70     Dieu trouve le moyen de faire entrer un homme dans Sa prĂ©sence, ensuite ils prennent leur dĂ©cision. Certains Le fuient, certains courent vers Lui. S’ils sont prĂ©destinĂ©s Ă  la Vie, ils croient en cela, ils s’y accrochent. S’ils ne le sont pas, ils essayent de fuir, et disent: «Il n’y a rien Ă  cela.» Voyez-vous? Et c’est lĂ  le type qui est perdu. Mais celui qui confesse ses pĂ©chĂ©s obtiendra le pardon. Si vous cachez vos transgressions, vous ne prospĂ©rerez pas. Non.

71     Donc le lendemain, quand Jacob, vous savez, quand il a rencontrĂ© son frĂšre ÉsaĂŒ, il n’avait plus besoin de son aide. Il n’avait pas besoin de ses troupes. Il Ă©tait affairĂ© Ă  Ă©lever des autels. Il n’avait plus peur d’ÉsaĂŒ.

72     Dans le psaume 16.8, David dit: «J’ai constamment l’Éternel sous mes yeux [Segond – N.D.T.].» C’est une bonne chose Ă  faire. Psaume 16.8: «Je me suis toujours proposĂ© l’Éternel devant moi [Darby].» Il ne pouvait donc pas ĂȘtre confus Ă  ce sujet. Il voulait ĂȘtre conscient de Sa prĂ©sence, aussi David a-t-il dit: «Je me suis toujours proposĂ© l’Éternel devant moi.» Donc, moi, David, je me suis toujours proposĂ© l’Éternel devant moi, toujours pour ĂȘtre conscient, conscient de la prĂ©sence de Dieu.» Est-ce que ça ne serait pas une belle leçon pour nous tous, ce soir, de se proposer toujours l’Éternel devant nous, afin d’ĂȘtre conscients de Sa prĂ©sence? Donnez-Lui la premiĂšre place. Pourquoi? Pourquoi Lui donner la premiĂšre place? Vous ne pourrez pas pĂ©cher quand vous rĂ©aliserez que constamment vous ĂȘtes dans la prĂ©sence de Dieu. Lorsque vous rĂ©alisez que Dieu est prĂšs, vous pesez vos paroles.

73     Quand un homme croit que Dieu n’est plus lĂ , il va blasphĂ©mer, convoiter les femmes, voler, tricher, mentir. Il fera n’importe quoi, s’il croit que Dieu ne le voit pas. Mais conduisez-le dans la prĂ©sence de Dieu, et il va aussitĂŽt cesser. Voyez-vous? Et David a dit: «Je me suis toujours proposĂ© l’Éternel devant moi.» C’est une bonne chose. Pas surprenant que Dieu ait dit qu’il Ă©tait un homme selon Son propre cƓur. L’homme fera n’importe quoi quand il croit que Dieu n’est pas prĂšs. Mais lorsqu’il rĂ©alise que Dieu est prĂšs, avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© un pĂ©cheur? Quand une personne pieuse entre, il va arrĂȘter de blasphĂ©mer, s’il est le moindrement respectueux. Voyez-vous? Il ne dira pas ses sales blagues qu’il se prĂ©parait Ă  dire. Voyez-vous? Voyez, il mettra ça de cĂŽtĂ©, parce qu’il sait qu’il est dans la prĂ©sence de Dieu, parce que Dieu demeure dans le tabernacle de Son peuple. Voyez-vous?

74     AprĂšs cela, David a pu dire: «Mon cƓur se rĂ©jouit.» Oh, j’aimerais que vous le lisiez, le Psaume 16: «Mon cƓur se rĂ©jouit, et ma chair reposera en assurance.» Pourquoi? Mon cƓur sera dans la joie parce que j’ai Dieu constamment devant moi. «Et ma chair reposera en assurance; si je meurs, je ressusciterai. Car Il ne laissera pas son bien-aimĂ© voir la corruption, ni ne livrera son Ăąme au sĂ©jour des morts.» Voyez-vous? Quand David a mis Dieu devant lui, il Ă©tait conscient que constamment il Ă©tait dans la prĂ©sence de Dieu. «Cherchez premiĂšrement le royaume de Dieu.»

75     Maintenant, Ă©coutez, Ă©glise, je vous aime. Et je veux que vous m’écoutiez maintenant. Comme frĂšre McCulley avait coutume de dire, je vais dire quelque chose. Mettez toujours le Seigneur devant vous, et ne faites rien que vous ne feriez pas dans Sa prĂ©sence, parce qu’Il veille sur vous. Voyez-vous? Le Seigneur campe autour de ceux qui Le craignent. Il reste Ă  vos cĂŽtĂ©s. Et Il sait tout ce que vous faites, et vous devez reconnaĂźtre cela. Quand vous vous apprĂȘtez Ă  dire un mensonge, ne le dites pas. Rappelez-vous, Dieu vous Ă©coute. Si vous vous apprĂȘtez Ă  tricher, ne le faites pas, Dieu vous regarde. Si vous vous apprĂȘtez Ă  prendre le nom de Dieu en vain, ne le faites pas, Dieu vous Ă©coute. Vous vous apprĂȘtez Ă  fumer une cigarette, Il vous surveille. Voyez-vous? Nous avions coutume de chanter:
Tout le long de la route, jusqu’à la vĂ©ritable demeure de l’ñme,
il y a un Ɠil qui te surveille;
chaque pas que tu fais, ce grand Ɠil est ouvert.
Il y a un Ɠil qui te surveille.
    Rappelez-vous, faites comme David, mettez toujours le Seigneur devant vous. Ensuite votre cƓur se rĂ©jouira et votre chair reposera en sĂ©curitĂ©, car c’est Lui qui l’a dit. Oui monsieur. Il savait qu’il allait ressusciter, parce que Dieu l’avait promis. TrĂšs bien.

76     Lorsque nous entrons dans Sa prĂ©sence, nous sommes changĂ©s, pour ne plus jamais ĂȘtre les mĂȘmes. ConsidĂ©rez les hommes, Ă  travers les siĂšcles, de toutes conditions sociales. ConsidĂ©rez Abraham. Vous dites: «Eh bien, le changement de vie, c’est juste pour les ministres» Oh, non, c’est pour tout le monde. Voyez-vous?

77     Abraham Ă©tait fermier, mais lorsqu’il a entendu la voix de Dieu lui parler, et qu’il a vu cette vision, il n’a plus jamais Ă©tĂ© le mĂȘme. Il s’est sĂ©parĂ© de sa parentĂ©, de tous ses associĂ©s, il a marchĂ© comme un pĂšlerin et un Ă©tranger dans une terre Ă©trangĂšre le reste de sa vie, demeurant sous des tentes, parce qu’il avait clairement confessĂ© qu’il cherchait une citĂ© dont l’architecte et le constructeur Ă©tait Dieu. C’est ce que HĂ©breux 11 nous dit, qu’il cherchait une citĂ© dont l’architecte et le constructeur Ă©tait Dieu. Il Ă©tait un homme changĂ©, mĂȘme s’il n’était qu’un simple fermier. Mais il a eu une vision, il est venu dans la prĂ©sence de Dieu, et il  a Ă©tĂ© un homme changĂ© Ă  partir de ce moment-lĂ .

78     MoĂŻse Ă©tait un berger, mais il a Ă©tĂ© un homme changĂ© lorsqu’il est entrĂ© dans la prĂ©sence de Dieu. C’était un lĂąche, il fuyait pharaon, avec une armĂ©e derriĂšre lui. Mais avec un bĂąton dans sa main, il est revenu prendre la nation entiĂšre. Vous voyez? Pourquoi? Il est entrĂ© dans la prĂ©sence de Dieu. Il Ă©tait un homme changĂ©, un berger.

79     Pierre, un pĂȘcheur, ne connaissant rien de Dieu. La seule chose qu’il devait connaĂźtre, c’était de prendre du poisson. Mais lorsqu’il est entrĂ© dans la prĂ©sence de Dieu, et qu’il a vu le grand CrĂ©ateur, qui pouvait crĂ©er des poissons, lui dire de jeter les filets pour la prise
 Il n’y avait pas de poissons, il venait tout juste de tirer ses filets. Mais il a dit: «À Ta parole, Seigneur. Je crois que Tu es le Fils de Dieu, et si je jette le filet, Tu m’as ordonnĂ© de le faire Ă  Ta Parole, parce que Toi et Ta parole sont les mĂȘmes, je vais jeter le filet.» Et quand il s’est mis Ă  tirer le filet, il a dit: «Éloignes-Toi de moi, Seigneur, je suis un pĂ©cheur.» Voyez, un pĂȘcheur. AprĂšs que Pierre eĂ»t rencontrĂ© Christ, il n’a plus jamais Ă©tĂ© le mĂȘme. Celui Ă  qui il fut donnĂ© les clĂ©s du Royaume par la suite, par loyautĂ© Ă  Dieu. Oui monsieur.

80     Paul, un soi-disant pharisien, instruit et aguerri de toutes les religions qu’il y avait dans le monde en ce jour-lĂ , l’un des plus grands Ă©rudits du pays. Mais lorsque cette Colonne de Feu se prĂ©senta devant lui ce jour-lĂ , le Dieu qu’il avait persĂ©cutĂ©, sans le savoir
 Il Ă©tait pharisien, il ne croyait pas que Dieu s’était fait homme. Il savait que Dieu Ă©tait la Colonne de Feu qui avait conduit Son peuple hors d’Égypte, qui avait Ă©tĂ© avec eux tout le long. Mais lorsqu’il a vu cette Colonne de Feu, il a tombĂ© sur sa face. Et il a entendu une voix lui dire: «Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?»
    Il s’est Ă©criĂ©: «Qui es-tu, Seigneur?»

81     Et Il lui a rĂ©pondu: «Je suis JĂ©sus.» C’était un homme qui lui avait dit: «Comment avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s?» Il Ă©tait entrĂ© dans la prĂ©sence de Dieu. DĂšs ce moment, il a Ă©tĂ© un homme diffĂ©rent, il avait Ă©tĂ© dans la prĂ©sence de Dieu. Cela change un homme.

82     Charles G. Finney, un avocat, ce grand avocat de Philadelphie, mais lorsqu’il est entrĂ© dans la prĂ©sence de Dieu, il a abandonnĂ© son droit et est devenu un trĂšs grand prĂ©dicateur, que cette nation n’a encore jamais remplacĂ©. [Interruption de la bande. — N.D.É.] 
nous prions pour que vous receviez le Saint-Esprit.
    Il a dit: «J’ai le Saint-Esprit. Je suis prĂ©dicateur.»

83     Ils ont dit: «M. Finney, vous ĂȘtes un grand homme et vous avez une bonne comprĂ©hension de la Parole, mais vous avez besoin du Saint-Esprit. Nous allons prier pour vous.» — De gentilles petites dames.

84     Il a continuĂ© comme ça. Aussi, tous les jours il allait faire un tour dehors, pour prier, derriĂšre l’office oĂč travaillaient aussi son patron et les autres. Un jour, alors qu’il priait, il a entendu comme un bruit dans les taillis. Il a pensĂ© que son patron s’en venait le chercher. Il s’est relevĂ© d’un bond. Et il rĂ©pĂ©tait: «Seigneur Dieu, je crois en Toi.» Il a cessĂ© de prier, s’est secouĂ© avant de... Euh euh! Il s’est levĂ©, a regardĂ© tout autour pour voir ce qui avait fait ce bruit. Et c’est alors qu’il est entrĂ© dans la prĂ©sence de Dieu. Il a rĂ©alisĂ© que ce bruit avait Ă©tĂ© causĂ© dans un but. Il est restĂ© lĂ , les larmes coulaient sur ses joues. Il a dit: «Peut-ĂȘtre que ces dames ont raison. J’aurais honte que quelqu’un me voit parler Ă  mon Dieu, mais je penserais que c’est un honneur que quelqu’un me voit parler Ă  mon patron. Et combien plus grand est mon Seigneur que mon patron! Il a dit: «Seigneur, pardonne-moi et remplis-moi de Ton Saint-Esprit», en se mettant Ă  pleurer et supplier. Il Ă©tait dans la prĂ©sence de Dieu. Il a vite couru Ă  son bureau. Il s’est mis Ă  crier si fort qu’il a dĂ» se cacher derriĂšre la porte, en disant: «Seigneur, je vais apporter du dĂ©shonneur sur Toi. Cache-moi ici jusqu’à ce que je sorte de cette crise.» Pourquoi? Il Ă©tait allĂ© dans la prĂ©sence de Dieu. C’était un homme changĂ©. Les sermons qu’il avait l’habitude de prĂȘcher, il les prĂȘchait de nouveau et des Ăąmes venaient Ă  l’autel. Voyez, il Ă©tait allĂ© dans la prĂ©sence de Dieu.

85     Moody, un petit cordonnier, connaissant Ă  peine son ABC, vous savez. DĂ©pourvu de grammaire. Quelqu’un lui avait mĂȘme dit: «Votre grammaire, ça fait pitiĂ©, M. Moody.»
    Il a rĂ©pondu: «Oui, mais je gagne des Ăąmes avec cela.»

86     Un jour, un Ă©diteur de journaux a voulu Ă©crire un article. Il s’était rendu voir comment cet homme pouvait rassembler de telle foule sous n’importe quelle condition, un petit homme chauve, et tout, avec une longue barbe qui pendait, un peu ventru. Il n’était pas du tout gratifiant Ă  voir. Donc le journal lui a fait un article, qui disait: «Rien au monde ne pourra me faire comprendre ce qu’une personne peut bien voir en Dwight Moody. Il est laid, il a Ă  une voix grinçante, il a une barbe jusqu’à la taille, il est chauve comme une citrouille.» Et l’article ajoutait: «Voulez-vous bien me dire pourquoi une personne se dĂ©placerait pour aller voir Moody?»

87     Le manager de Moody, ayant pris connaissance de l’article, a dit: «Regardez, M. Moody, je vais vous le lire.» Moody ne savait pas lire. Donc il a dit: «Je vais vous lire l’éditorial.»

88     Moody a simplement hochĂ© les Ă©paules, en disant: «Certainement pas, ils viennent voir Christ.» C’était tout. Pourquoi? Il avait Ă©tĂ© dans la prĂ©sence de Dieu. Celui qui autrefois Ă©tait un fabriquant de semelles de souliers, pour chausser les gens, les chaussait maintenant de l’Évangile de prĂ©paration. Pourquoi? Il Ă©tait dans la prĂ©sence de Dieu. C’est exact.

89     Une petite femme un jour est entrĂ©e dans la prĂ©sence de Dieu, aussi coupable qu’elle pouvait l’ĂȘtre. Au moment oĂč elle a rĂ©alisĂ© qu’elle Ă©tait dans la prĂ©sence de Dieu, tous ses pĂ©chĂ©s lui ont Ă©tĂ© pardonnĂ©s, et elle a Ă©tĂ© rendue aussi pure et blanche qu’un lys. Oh lĂ  lĂ ! Oh, combien de gens je pourrais nommer, mais le temps ne me le permet pas.

90     Mais je veux aussi parler un peu de moi-mĂȘme. Il n’y avait rien de plus minable que moi. J’étais oĂč? Dans une famille d’ivrognes, une famille de meurtriers, une famille de contrebandiers. Et vous ĂȘtes au courant, chacun de vous le sait, vous savez quelle sorte de nom nous avions ici. Les gens ne nous parlaient pas dans la rue. En ville, si je commençais Ă  parler Ă  quelqu’un, personne ne me parlait Ă  moins qu’il n’y ait personne d’autres aux alentours. Ils me parlaient, mais si quelqu’un d’autre arrivait, ils me laissaient lĂ . Et je me retrouvais seul Ă  pleurer, me disant: «Non, c’est pas vrai, ça ne peut pas rester comme ça, c’est faux.»

91     Mais un jour, je suis entrĂ© dans la prĂ©sence de Dieu. Il m’a changĂ© et a fait de moi un autre genre de fils. Sa grĂące m’a conduit dans Sa prĂ©sence. Je n’ai jamais voulu la quitter. Je suis maintenant ici depuis trente ans et quelques, et je ne voudrais pas la quitter. J’ai l’assurance que j’y serai toujours. MĂȘme la mort ne me sĂ©parera jamais de Sa prĂ©sence. Non, je serai toujours avec Lui. Lorsque pour la premiĂšre fois j’ai vu Sa prĂ©sence, j’ai criĂ© comme ÉsaĂŻe: «Malheur Ă  moi.» Puis Il m’a touchĂ© de Sa grĂące. J’étais une personne changĂ©e. Le petit renĂ©gat, qui avait coutume de sortir dans les parages et agir stupidement, et tout, a Ă©tĂ© changĂ©, et depuis je suis Son enfant. Depuis ce temps j’ai dĂ©sirĂ© donner toute ma vie Ă  Son service. Je souhaiterais seulement avoir dix mille autres vies Ă  Lui donner. Celle-ci commence Ă  ĂȘtre pas mal usĂ©e maintenant, cinquante-trois annĂ©es se sont Ă©coulĂ©es. Environ trente-deux d’entre elles ont servi Ă  l’Évangile. Je souhaiterais avoir un autre mille ans Ă  passer. Pourquoi? Quand une fois j’ai Ă©tĂ© dans Sa prĂ©sence et rĂ©alisĂ© qu’il y avait quelqu’un qui aimait l’indĂ©sirable, qu’il y avait quelqu’un qui m’aimait alors que personne d’autre ne m’aimait, qu’il y avait quelqu’un qui se souciait de moi alors que personne d’autre ne se souciait de moi, alors j’ai mis mes bras autour de Sa croix, je l’ai serrĂ©e contre moi, et moi et Lui sommes devenus un. Et depuis ce temps je L’ai aimĂ©. Il a tachĂ© ma poitrine et mon cƓur de Son Sang, en me touchant et me pardonnant mes pĂ©chĂ©s, et je suis heureux ce soir d’ĂȘtre l’un des Siens. J’ai jamais dĂ©sirĂ© quitter ces lieux cĂ©lestes, mĂȘme si le tentateur a souvent essayĂ© de m’en persuader. Mais je suis en sĂ©curitĂ© sous la tente de Dieu, et heureux dans Son amour et Sa grĂące, et je vis d’allĂ©luia. Oh, ça me rend joyeux.

92     Je le recommande Ă  toute personne fatiguĂ©e. Je le recommande Ă  vous qui n’avez pas d’espoir. Vous qui n’avez jamais Ă©tĂ© dans Sa prĂ©sence, la seule chose Ă  faire c’est de confesser vos pĂ©chĂ©s et de rĂ©aliser que vous ĂȘtes dans l’erreur. Et Dieu a ordonnĂ© cet ange, ce soir, appelĂ© le Saint-Esprit, Ă  enlever tous vos pĂ©chĂ©s. Puis vous crierez: «Seigneur, me voici, envoie-moi.» Puis vous lĂšverez vos mains et chanterez:
Je Le louerai! je Le louerai!
Gloire Ă  l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs.
Donnez-Lui gloire, vous, tous les gens,
car Son Sang a lavé chaque tache.
    Je L’aime, pas vous? Vivant en Sa prĂ©sence!

93     Je suis venu en chaire, ce matin, je me sentais tellement mal en point et malade de
 J’étais au Kentucky la semaine derniĂšre, avec des amis personnels, qui sont ici. Si je passais beaucoup de temps lĂ , ils me tueraient certainement; certainement, par leur gentillesse. Quelques-unes des meilleures cuisiniĂšres que je connaisse sont lĂ . Et quand je suis plein, Ă  fendre: «FrĂšre Branham, voudriez-vous un peu de ceci?» Oh, et c’est si bon, que j’essaie de l’enfoncer. J’avais tellement mangĂ©, que je pouvais Ă  peine bouger. Je n’ai pas pu dormir, et je me suis levĂ© pour marcher un peu. Et je ne me sentais pas trĂšs bien quand je suis arrivĂ© ici ce matin. Mais une fois que j’entre dans Sa prĂ©sence, c’est rĂ©glĂ©. C’est rĂ©glĂ©, c’est plus lĂ . Exact. Oh, de vivre en Sa prĂ©sence!
Je Le louerai, je Le louerai,
Louerai l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Donnez-Lui gloire, vous tous les gens,
Car Son Sang a lavé chaque tache.
    Inclinons nos tĂȘtes. (FrĂšre Branham commence Ă  fredonner.)
Car Il a tant fait pour moi,
Il a pardonné mes transgressions,
Et Son Sang a lavé mon péché.
Je Le louerai, je Le louerai,
Louerai l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©chĂ©s;
Donnez-Lui gloire, vous tous les gens,
Car Son Sang a lavé chaque tache.
    [FrĂšre Branham fredonne. – N.D.É.]

94     Maintenant, si vous ĂȘtes ici ce soir... Je sais que Sa prĂ©sence est ici. Alors que j’étais aller prier pour une petite fille de l’Église de Dieu, le Saint-Esprit est descendu sur moi, pendant que je priais pour elle. Ses parents Ă©taient venus depuis un terrain de camp de l’Église de Dieu de Anderson. Et le surveillant de l’église, connaissant l’enfant
 Les docteurs avait dĂ©clarĂ© que l’enfant Ă©tait condamnĂ©e, la leucĂ©mie l’emporterait. Cette douce petite Ă©tait en phase terminale. [
] Elle a levĂ© sa petite main vers moi. Son bras Ă©tait tout enflĂ© Ă  cause des piqĂ»res, et tout bleu. Je l’ai regardĂ©, et j’ai eu une vision. Les parents venaient de lire un livre qu’ils avaient lĂ -bas. Ils n’étaient pas au courant de ces choses. Mais le surveillant gĂ©nĂ©ral du camp leur avait dit: «Allez-y avec l’enfant.» Ils voulaient venir lors d’un service de guĂ©rison. Mais j’ai dit: «Emmenez-la tout de suite.» Je me sentais conduit ainsi.

95     Alors que j’étais lĂ , le Saint-Esprit m’a fais revenir en arriĂšre dans la vie de la petite et montrer les difficultĂ©s qu’avait traversĂ© l’enfant. Et comment tout cela s’était passĂ©, et ce qu’ils avaient fait, ainsi que le rĂȘve qu’avait la petite d’ĂȘtre un jour une pianiste. Et sa maman s’est presque mise Ă  crier. Et le pĂšre a dit: «C’est la vĂ©ritĂ© de Dieu.» [
]

96     Un gros voile d’obscuritĂ© Ă©tait suspendu au-dessus de l’enfant. Et j’ai dit: «Satan, tu es vaincu. Ô Dieu, Tu ne fais acception de personne. Et par la puissance de Ta rĂ©surrection, et en tant que Ton serviteur, je chasse ce dĂ©mon de l’enfant.» Et une grande lumiĂšre Ă©clatante a Ă©tincelĂ© au-dessus d’elle. C’était terminĂ©. Amen! C’est quoi? Il est assurĂ©ment digne de toute louange!

97     Il connaĂźt toutes choses. Il connaĂźt votre cƓur. Et vous savez ce que vous pensez, et Il le sait aussi. S’il y a un petit pĂ©chĂ© suspendu Ă  vous, ce soir, et vous ne voudriez pas aller dans la prĂ©sence de Dieu avec cela, voudriez-vous Ă  nouveau lever votre main et dire: «FrĂšre Branham, priez pour moi, je veux ĂȘtre en Sa prĂ©sence en ce jour-lĂ , pur.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Plusieurs mains, Dieu les voit. Dans Sa prĂ©sence. Maintenant, je vais vous dire quoi faire. Écoutez attentivement maintenant. Faites comme David a fait, mettez dĂšs maintenant le Seigneur devant vous. Mettez le Seigneur devant vous et ce pĂ©chĂ©, quel que soit ce grand pĂ©chĂ©. C’est peut-ĂȘtre le mensonge, le vol, les mauvaises pensĂ©es, le mauvais caractĂšre, la boisson, la cigarette, le jeu, ou je ne sais quoi. C’est peut-ĂȘtre la convoitise. Ce peut ĂȘtre n’importe quoi. Je ne sais pas ce que c’est. Quoi que ce soit, mettez le Seigneur devant vous. Et votre cƓur se rĂ©jouira, et votre chair reposera en sĂ©curitĂ©, car vous savez que Christ a promis qu’Il ressusciterait ce corps dans les derniers jours. Lorsqu’Il apparaĂźtra, nous serons transformĂ©s en Son image. Ne voulez-vous pas le faire maintenant pendant que nous prions.

98     Notre PĂšre cĂ©leste, un petit message entrecoupĂ© par un serviteur fatiguĂ©, mais qui pensait seulement Ă  ce sujet, Ă  demeurer dans la prĂ©sence de Dieu. Et nous voyons ce soir l’effet que ça a sur les saints hommes de venir en Ta prĂ©sence, quel effet cela a eu sur eux. Des sages, de grands prophĂštes puissants ordonnĂ©s par Dieu, et envoyĂ©s pour prĂȘcher la Parole, et nĂ©anmoins tomber face contre terre comme un homme mort en Le rencontrant. Qu’allons-nous faire en ce jour-lĂ , Seigneur? Nous avons bien rĂ©flĂ©chi. Nous avons bien pesĂ© ces choses. Quelque quarante ou cinquante mains y ont rĂ©flĂ©chi, Seigneur, car ils ont levĂ© leurs mains, leurs cƓurs derriĂšre leurs mains, ils ont pensĂ© au fait de Le rencontrer, puisque nous en parlons. Que feraient-ils s’ils avaient Ă  Le rencontrer?

99     Mes mains, Seigneur, sont levĂ©es. Que vais-je faire? Maintenant, PĂšre, il y a plusieurs choses que je fais mal. Je viens de confesser mes pĂ©chĂ©s ce matin devant l’église, comme je Te les ai confessĂ©s sur la montagne l’autre matin, alors qu’il ventait et neigeait, et lĂ , je T’ai suppliĂ© sans rĂ©pit de me pardonner ma stupiditĂ©. Et je redoutais de venir devant mes frĂšres, dont certains me considĂšrent comme Ton serviteur et prophĂšte. Et, Seigneur, comme je dĂ©testais devoir venir devant eux et leur dire que c’était un acte stupide d’avoir fait ce que j’ai fait, mais, oh, Dieu, c’est bon pour mon Ăąme de confesser mes pĂ©chĂ©s et de ne point les cacher. Donc, pour ĂȘtre honnĂȘte devant Toi et devant les gens, je les ai confessĂ©s, Seigneur. J’ai tort, j’ai complĂštement tort. J’implore Ton pardon.

100     Ensuite, PĂšre, j’ai fait traĂźner les choses, dans Ton service. Plusieurs fois peut-ĂȘtre j’aurais pu continuer plus longtemps et je ne l’ai pas fait. PĂšre, je confesse mes transgressions. Je veux que l’Ange de Dieu m’en purifie par le sang de JĂ©sus. D’autres mains se sont levĂ©es, ce soir. Quelques-uns n’ont peut-ĂȘtre jamais demandĂ© le pardon auparavant; mais je suis sĂ»r de ceci, si nous confessons nos pĂ©chĂ©s, Dieu les effacera, les jettera dans la mer de l’oubli et ne s’en rappellera jamais plus. Et, PĂšre, comme je confesse les miens, de m’ĂȘtre mal conduit devant ces gens, je ne me suis pas conduit comme un serviteur de Christ. Non. J’avais peur que cet homme se fĂąche aprĂšs moi et j’ai choisi de ne pas blesser ses sentiments, mais je n’ai pas pensĂ© Ă  ce que je Te faisais, Seigneur.  Et maintenant je Te prie de me pardonner. Et maintenant, PĂšre, je sais que si je Te demande de me pardonner, Tu me l’accorderas et les mettras dans la mer de l’oubli pour ne plus jamais T’en souvenir. Mon Dieu, je T’en suis reconnaissant.

101     Et je prie que Tu permettras Ă  chacun de ceux, ici, qui ont un pĂ©chĂ© ou un grand pĂ©chĂ© de tout genre devant eux de l’enlever et de mettre le Seigneur devant eux, comme David l’a fait. Car maintenant nous disons: «Malheur Ă  moi, car j’ai vu la gloire de Dieu. Je suis un homme, une femme, une fille, un garçon aux lĂšvres impures.» Quoi que nous soyons, nous sommes impurs, et nous demandons que le Sang de JĂ©sus-Christ, le sacrifice appropriĂ©, nous purifie de tout pĂ©chĂ©, afin de pouvoir demeurer Ă  jamais dans Sa prĂ©sence. Que nos cƓurs se rĂ©jouissent et que nos corps soient en assurance en sortant d’ici, ce soir, sachant ceci, que lorsque JĂ©sus viendra, nous serons ressuscitĂ©s avec Lui Ă  Sa ressemblance, et nous Le rencontrerons dans les airs, dans l’enlĂšvement, lorsque le compte Ă  rebours aura pris fin. Le septiĂšme Ăąge de l’église est presque terminĂ©, et nous sommes prĂȘts Ă  dĂ©coller. Nous prions, oh Dieu, avant que Tu fermes la porte, que s’il y en a un ici qui n’est pas entrĂ©, qu’il se dĂ©pĂȘche Ă  entrer, car nous sentons que la porte de la misĂ©ricorde, qui se trouve entre la misĂ©ricorde et le jugement, se ferme. Ceux qui accepteront la misĂ©ricorde entreront. Ceux qui n’entreront pas auront Ă  subir le jugement. Dieu ferme la porte. Puisse-t-il ne pas y avoir de porte fermĂ©e, ce soir, pour aucun de ces pĂ©cheurs repentants. Puissions-nous tous avoir le pardon et la misĂ©ricorde. Au nom de JĂ©sus-Christ.

102     Et maintenant, PĂšre, pour les malades et les affligĂ©s, pour ceux qui sont dans le besoin, je prie que Ta grĂące pourvoit Ă  tout ce dont ils ont besoin. Puissent-ils entrer en Christ, dans Sa prĂ©sence. Mettez Christ, la promesse de Christ: «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour mes transgressions», ce sont mes pĂ©chĂ©s, «et par Ses meurtrissures je suis guĂ©ri», puis je mets le Seigneur devant ma maladie. «Il est Ă  ma droite et je ne chancellerai point», puis je marche avec assurance. Confessant que je suis guĂ©ri, «par Ses meurtrissures je suis guĂ©ri». Accorde-le, Seigneur, Ă  chacun d’entre eux. Et nous savons que si nous confessons de nos lĂšvres et croyons de nos cƓurs, nous avons ce que l’on a demandĂ©.

103     Tu as dit: «Lorsque tu dis quelque chose, crois que cela s’est accompli, et tu peux avoir ce que tu as demandĂ©.» Nous croyons cela PĂšre, et nous croyons que tu nous purifieras de tous nos pĂ©chĂ©s, et que tu guĂ©riras toutes nos maladies, et donne-nous la grĂące, Seigneur, de Te servir.

104     Sois avec ces gens. Plusieurs d’entre eux vont voyager sur ces routes sombres, ce soir. Plusieurs d’entre eux vont parcourir une long trajet. Ne laisse rien leur arriver, Seigneur. Ils ont voyagĂ© Ă  travers le pays pour venir Ă©couter le compte Ă  rebours, pour voir qu’il reste peu de temps avant la fin. Maintenant, je leur ai demandĂ© de s’en retourner ayant mis Dieu devant eux, toujours devant eux, devant toute autre chose. Avant leur voyage, avant leur dĂ©part, avant de se lever, une fois au lit, toujours avant de dormir, oĂč que ce soit, mettez Dieu en premier. «Car Il est Ă  ma droite, et je ne chancellerai pas.» Que leurs cƓurs se rĂ©jouissent dĂ©sormais, de savoir qu’ils obtiennent ce qu’ils ont demandĂ©, car Dieu l’a promis, et leur chair reposera en assurance. Accorde-le, Seigneur, car nous le demandons au nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Je Le louerai, je Le louerai,
Louerai l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Donnez-Lui gloire, vous, tous les gens,
Car Son Sang a lavé chaque tache.

105     Maintenant, croyez-vous avoir placĂ© le Seigneur entre vous et votre pĂ©chĂ©, entre vous et votre maladie, entre vous et votre faute, entre vous et vos habitudes? «Je me suis toujours proposĂ© le Seigneur devant moi.» La prochaine fois que je serai sur le point de m’allumer une cigarette — «J’ai constamment l’Éternel sous mes yeux.» La prochaine fois que je serai sur le point de convoiter — «J’ai constamment l’Éternel sous mes yeux.» La prochaine fois que je serai sur le point de dire quelque chose de faux — «J’ai constamment l’Éternel sous mes yeux.» La prochaine fois que je serai sur le point de dire une mauvaise chose — «J’ai constamment l’Éternel sous mes yeux.» Et je ne chancellerai point. Amen! Je vivrai dans Sa prĂ©sence chaque jour, dans mes comportements, dans mon langage, Je marcherai comme si le Seigneur Ă©tait devant moi, parce que ce soir je L’ai mis devant moi. Je ne serai pas Ă©branlĂ©. L’aimez-vous?

106     Levons-nous maintenant. Oh, je me sens vraiment bien. Je me sens comme si je ne voulais pas rentrer chez moi. Vous savez, il n’est que 8 h 35. J’ai environ deux heures d’avance. N’est-ce pas merveilleux? Oh lĂ  lĂ ! Mais comme nous quittons, rappelons-nous que nous devons prendre le nom de JĂ©sus avec nous, comme un bouclier contre tout piĂšge. Et lorsque les tentations nous entourent, pour essayer de rester... oh, garde-nous fidĂšles. Rappelez-vous de ceci: Murmurez Son saint Nom en priĂšre.
Prends le nom de JĂ©sus avec toi,
Enfant de tristesse et de malheur;
Il te donnera joie et réconfort,
Oh, prenez-le partout oĂč tu iras.
Nom précieux, comme il est doux!
Espoir de la terre et joie du ciel;
Nom précieux, comme il est doux!
Espoir de la terre et joie du ciel.

107     Combien aiment notre pasteur, frĂšre Neville? N’ĂȘtes-vous pas reconnaissants au Seigneur pour un bon et honnĂȘte homme, Ă  son poste journellement, qui croit l’Évangile, et qui fait un travail tout Ă  fait fantastique en obĂ©issant aux commandements de Dieu, en prĂȘchant la Parole, et en gardant cette merveilleuse atmosphĂšre spirituelle dans l’église tout le temps. Rappelez-vous, j’ai vu toute la cĂŽte est, traversĂ© le Sud, remontĂ© la cĂŽte ouest, et Ă  travers le Canada, et je n’ai pas trouvĂ© une Ă©glise qui soit aussi spirituelle que cette Ă©glise-ci. Elles sont allĂ© semer, oui, soit le fanatisme, soit les chicanes, ou ils sont si froids qu’on ne peut plus les remuer. C’est tout. Maintenant, vous aimez-vous les uns les autres? Donnez-vous la main les uns les autres, et dites: «Louange soit au Seigneur!»
Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Comme un bouclier contre les piĂšges;
Lorsque les tentations t’entourent (que faites-vous?)
Murmure ce saint Nom en priĂšre.
Nom précieux, comme il est doux!
Espoir de la terre et joie du ciel;
Nom précieux, comme il est doux!
Espoir de la terre et joie du ciel.

108     Inclinons nos tĂȘtes maintenant. TrĂšs doucement, n’oublions pas cela maintenant. Chantons ce verset Ă  nouveau.
Prends le Nom de JĂ©sus avec toi (Pourquoi?)
Comme un bouclier contre chaque piĂšge;
    (Lorsque Satan essaye de vous piĂ©ger.)
Quand les tentations t’entourent (Tu fais quoi?)
Murmure simplement ce Saint Nom
    (Car le Seigneur devant moi, et je ne chancellerai point.)
Nom précieux, comme il est doux! Amen!
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