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PrĂ©dication Le compte Ă  rebours de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-0909M La durĂ©e est de: 1 heure 26 minutes .pdf La traduction MS
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Le compte Ă  rebours

1    Merci, FrĂšre Neville; que le Seigneur vous bĂ©nisse. Je suis toujours quelque peu pressĂ©, je viens d’entrer. FrĂšre Moore m’a tĂ©lĂ©phonĂ© au sujet de mon dĂ©part lĂ -bas, Ă  l’occasion de leurs cinquante ans du JubilĂ© pentecĂŽtiste. J’essayais de prendre des rendez-vous avec les Hommes d’affaires ailleurs, et j’ai dit – j’ai tournĂ© le tĂ©lĂ©phone, j’ai dit: «Entendez-vous ce «Crois seulement»? Vous savez ce que cela signifie. Et je lui ai passĂ© Billy, et je suis sorti en courant. Ainsi, je – je ne sais pas comment ils rentreront, mais c’est... pourtant j’aime vraiment aller en Louisiane, vers ces gens, ces braves vieux sudistes-lĂ . Mais ensuite, vers ces mĂȘmes dates, je dois ĂȘtre en – en Floride, pour la convention rĂ©gionale des Hommes d’affaires, et cela rend les choses un peu compliquĂ©es, lorsque vous essayez de les combiner juste en un moment comme celui-ci.

2    Nous sommes tous heureux d’ĂȘtre ici ce matin, et d’ĂȘtre en vie et – et au milieu de ceux qui peuvent dire: «Amen.» C’est vrai. Eh bien, je suis dĂ©solĂ© que nous soyons tout confinĂ©s ici Ă  l’intĂ©rieur. Et quelqu’un a dit que certaines personnes sont venues et sont reparties. Mais nous sommes... C’est vraiment le mieux que nous pouvons faire pour – pour le moment. Vous savez... Vous comprenez, j’en suis sĂ»r. Excusez-moi. Entendez-vous mieux par celui-ci ou par celui-lĂ ? Celui-ci? Bien, placez-le juste tout prĂšs ici afin que j’en sois proche. Celui-ci, est-ce pour l’enregistrement? TrĂšs bien. TrĂšs bien, monsieur.

3    Bon, vous ĂȘtes-vous rĂ©jouis hier soir? J’avais certainement compris cela, et le Seigneur nous a bĂ©nis. Bien des choses pouvaient ĂȘtre dites sur ce message, mais je me suis dit, peut-ĂȘtre que vous pouvez Ă©tudier cela, vous savez, et vous vous rendrez compte et comprendrez entre les lignes l’heure dans laquelle nous vivons. Nous sommes juste Ă  la fin du temps. Et je le crois. Naturellement, tout le monde y pense, je suppose, depuis que JĂ©sus avait promis de revenir. Mais, vous savez, de toute façon, Il viendra l’un de ces jours. Voyez-vous? Ainsi, je ne vois rien qui ne soit encore accompli, sinon l’enlĂšvement de l’Église.

4    Bien, je voudrais, avant que nous abordions le message ce matin sur le sujet: «Le compte Ă  rebours»,... Et maintenant, nous... Et ce soir, rappelez-vous donc que le service de ce soir portera sur «Vivant dans Sa PrĂ©sence.» Voyez-vous. Et nous essaierons de faire vite, de nous dĂ©pĂȘcher afin que vous puissiez partir, et pouvoir  reprendre le travail lundi matin. Et nous vous sommes reconnaissants, Ă  vous tous. Je ne sais simplement pas ce que nous... ce que je ferais sans vous. Simplement je – je ne peux simplement pas me passer de vous.

5    Et je voudrais remercier particuliĂšrement la sƓur Williams. Je pense que je ne connais mĂȘme pas cette dame. Lorsque je me suis rĂ©veillĂ© ce matin, eh bien, frĂšre Charlie Cox Ă©tait lĂ , et – et le – il y avait plein de nourriture sur le seuil de la porte, des conserves et tout. Combien cette pauvre petite dame a dĂ» se dĂ©battre toute seule pendant l’étĂ© pour mettre en conserve des choses, des tomates et des aliments! Eh bien, cela signifie beaucoup pour moi. Et soeur Williams, je crois que votre Bible Ă©tait laissĂ©e lĂ  pour que l’on prie pour ça; il Ă©tait dit que l’on prie pour que Dieu... Ce matin, j’ai priĂ© dans la piĂšce quand j’étudiais le message, afin que Dieu prenne le contenu de cette Bible et le place dans votre cƓur. Et je prie que Dieu vous bĂ©nisse. J’aurais bien voulu vous payer pour cela, sƓur. Je sais que vous avez certainement beaucoup dĂ©pensĂ© pour y arriver. Et je vous remercie beaucoup. C’est si facile Ă  dire, mais permettez-moi de vous donner une Écriture que nous connaissons (comme je l’ai dit hier soir), qui ne faillira pas. JĂ©sus a dit: «Tout ce que vous avez fait Ă  Mes plus petits (c’était Ă  Moi, voyez?), au plus petit de Mes petits, c’est Ă  Moi que vous l’avez fait.» Et puisse cela vous ĂȘtre rendu comme si c’était entre Ses mains que vous l’aviez remis. Que Dieu vous bĂ©nisse pour cela.

6    Merci Ă  vous tous. Quand vous ĂȘtes ici, je vois par les – les dĂźmes et par ce que vous payez, la confiance que vous nous tĂ©moignez, sachant que cela ira dans le Royaume de Dieu. Eh bien, nous sommes responsables de cela (Voyez-vous?), et nous devons en rendre compte. Aussi aimerions-nous veiller Ă  tout ce que nous faisons, afin que chaque mouvement soit fait aussi parfaitement que possible, comme le veut notre Seigneur; car nous ne savons pas quand Il va nous inviter Ă  rĂ©pondre et Ă  rendre compte de tout ce qui est mis Ă  notre disposition.

7    C’est pour cette raison que, je pense, Paul (c’était hier soir) n’avait qu’un manteau. Voyez-vous? Il pouvait en avoir plus, mais il n’en avait pas. Cet unique manteau Ă©tait le seul qu’il portait Ă  tout moment, ainsi il n’a gardĂ© que celui-lĂ . Je ne pense pas qu’il se soit souciĂ© des richesses du monde. Je ne pense pas qu’il se soit souciĂ© de la popularitĂ©, vous comprenez de quoi je parle, chacun dans ses grands mouvements religieux, comme c’est le cas pour aujourd’hui. Et ainsi, bien des gens...

8    Je sais que ceci est enregistrĂ©. Et quand je dis ces choses ici, je sais que je ne parle pas uniquement Ă  cette congrĂ©gation, mais au monde entier. Et je... Car ces bandes magnĂ©tiques vont dans beaucoup, beaucoup de pays; et on les envoie mĂȘme lĂ  dans les tribus d’Afrique, lĂ  au fin fond; et les gens s’asseyent lĂ , et le ministre prend cela et traduit ces bandes aux gens, lĂ  oĂč on ne sait mĂȘme pas distinguer la main gauche de la main droite. Voyez? TrĂšs loin lĂ -bas en Australie, et lĂ  oĂč les gens sont – sont – ne... mĂȘme pas... Tout ce qu’ils mangent, c’est... Ils obtiennent du sucre en prenant une petite coquille, ils dĂ©terrent un tas de fourmis et arrachent d’un coup de dents les derriĂšres de celles-ci comme cela. C’est ainsi qu’ils vivent, en extrayant leur sucre. Et ils n’ont pas de vĂȘtements, ils n’ont rien. Ils prennent un vieux Kangourou et le mettent au feu, avec les entrailles et tout l’intĂ©rieur, et dĂ©coupent cela Ă  l’aide d’un couteau et puis ils le mangent. Et c’est – ce – c’est terrible. Et rappelez-vous que ces bandes sont jouĂ©es lĂ -bas. Le Message que vous Ă©coutez ici est jouĂ© lĂ -bas, par des centaines de missionnaires qui se procurent ces bandes et les rejouent lĂ  au fin fond, et interprĂštent cela aux gens. Ainsi,  voyez-vous, quand j’arriverai lĂ , au jour du jugement, voyez-vous ce qui reposera sur mes Ă©paules?  Et si j’induisais quelqu’un en erreur, voyez? Vous y ĂȘtes. Pensez un peu Ă  une de ces Ăąmes; et si je les induisais en erreur sur quelque chose?

9    Par consĂ©quent, je dois Ă©couter mon frĂšre qui est dans ces organisations. Et plusieurs d’entre eux sont de braves gens, la plupart d’entre eux. Je suis content de cela. Mais certains d’entre eux deviennent si... Et gĂ©nĂ©ralement, les conducteurs en arrivent au point oĂč ils sont simplement obligĂ©s d’ĂȘtre liĂ©s et de faire de cela comme – oh! comme une affaire politique. Ils font la politique lĂ -dedans. Et ce faisant, ils s’éloignent de la Parole de Dieu.
    Et je dois m’en tenir Ă  la Parole. Je – je dois m’en tenir lĂ . Et ça doit simplement aboutir Ă  cela. Et je – je – je dois marcher avec cela; c’est tout. Ainsi... Et nous sommes... Vous savez, nous chantons un petit cantique:
Les flots du temps nous entraĂźnent
Nous n’en avons pas pour longtemps (vous entendez cela.)
Les nuages orageux de la nuit
Feront place aux jours clairs (c’est vrai.)
Prenons tous courage,
Car nous ne sommes pas seuls (c’est vrai.)
Le bateau de sauvetage vient bientĂŽt
Ramener les perles Ă  la maison

10    C’est l’heure que j’attends pour porter alors ce manteau qui ne s’usera jamais (c’est ça), lequel est Ă©ternel. Et je dois rester fidĂšle Ă  Dieu, sans faire attention aux choses d’ici sur terre, jusqu’à ce que nous arrivions lĂ -bas. Et alors, nous allons... C’est celui-lĂ  qui durera.

11    Ainsi, je – pendant ces trente – j’en suis Ă  ma trente-deuxiĂšme annĂ©e de ministĂšre, j’ai essayĂ© de rester fidĂšle Ă  la Parole. Je ne connais pas une seule chose que j’ai dĂ©jĂ  dĂ» changer, car je lisais simplement cela dans la Bible, j’ai dit juste ce que la Bible dit, et laissĂ© cela aller comme cela. Et ainsi, je n’ai pas Ă©tĂ© obligĂ© d’enlever ou de rĂ©arranger, car je l’ai dit juste comme la Bible le dit. Et je comprends que, si Dieu a dit une quelconque chose, alors il nous faut nous accorder avec cette Parole pour faire qu’Elle s’accomplisse. Nous avons vu cela, pendant que je vous parlais hier soir d’une vision rĂ©cente (Voyez?), que cela... Je devais ĂȘtre lĂ , et cela me prĂ©venait pour que je sois lĂ , et il m’a Ă©tĂ© dit, six mois avant, d’ĂȘtre Ă  cet endroit, de rester lĂ , et cela me disait: «Vas-y (trois fois) avec eux.» Et j’ai simplement continuĂ© Ă  marcher avec les autres. Et la vision s’est accomplie fidĂšlement, c’est le rĂŽle de Dieu; et je suis restĂ© debout. Ainsi, nous voulons nous en souvenir; il vous faut demeurer dans la Parole, rester simplement avec la Parole. Et lĂ  oĂč la Parole conduit, allez-y carrĂ©ment avec la Parole; alors Elle vous fera sortir sans problĂšme, j’en suis sĂ»r.

12    Maintenant, je sais que vous ĂȘtes lĂ  depuis huit heures, et il est probablement dix heures maintenant. Oui. Ainsi, offrons maintenant une priĂšre Ă  notre Seigneur. Y a-t-il des requĂȘtes spĂ©ciales? Je vois beaucoup de mouchoirs posĂ©s lĂ . Levez la main en signe de requĂȘte. Que Dieu vous bĂ©nisse. Eh bien, Il... Je Le connais il y a assez longtemps pour savoir ceci, qu’Il voit chaque main et connaĂźt chaque cƓur, et tout ce qui reste Ă  faire, c’est simplement Lui demander. Et si vous croyez, cela s’accomplira. Maintenant, croyez pendant que nous prions.

13    PĂšre cĂ©leste, nous nous approchons maintenant du grand et puissant trĂŽne de Dieu, comme des ĂȘtres mortels dans des corps naturels, cependant nos voix expriment des paroles qui parviennent Ă  ce grand trĂŽne quelque part, dans d’autres dimensions oĂč Dieu est assis; car JĂ©sus a dit: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en mon nom, je le ferai.» Et Il nous a demandĂ© de ne pas douter, mais de croire, pendant que nous prions, que nous recevons ce que nous demandons, et cela nous sera accordĂ©. Il a dit: «Si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de là’, et que vous ne doutiez point dans votre cƓur, mais croyiez que ce que vous avez demandĂ© arrivera, alors vous verrez cela s’accomplir.» PĂšre, nous savons que cela est si vrai. Nous surveillons cela jour aprĂšs jour, et il n’y a point d’erreur dans Ta Parole.

14    C’est parce que nous n’arrivons pas Ă  ĂȘtre au niveau oĂč il faut; quelquefois notre foi ne nous Ă©lĂšve pas jusque-lĂ ; nous nous agitons et nous doutons. Mais ce matin, nous essayons de venir, Seigneur, avec une nouvelle prise, en tenant la ligne de sauvetage de Christ ainsi que Sa promesse. Et nous venons dans la PrĂ©sence de Dieu au Nom de JĂ©sus. Seigneur, je suis convaincu que Tu connais toutes les requĂȘtes exprimĂ©es par la main qui a Ă©tĂ© levĂ©e ce matin. J’ai aussi levĂ© la mienne, et elle est constamment levĂ©e vers Toi, Seigneur, car je suis un nĂ©cessiteux. Et je Te prie de rĂ©pondre Ă  chaque requĂȘte. ConsidĂšre-les, Seigneur, et rĂ©ponds Ă  leurs requĂȘtes, du plus jeune au plus ĂągĂ©, de la plus petite requĂȘte Ă  la plus grande. Ainsi, PĂšre, rĂ©ponds Ă  chacune d’elles. Je le demande au Nom de JĂ©sus. Souviens-Toi alors de la mienne, Seigneur.

15    Et je Te prie et Te remercie de nous avoir donnĂ© un bon repos dans nos corps, la connaissance de Ta Parole, le discernement que nous avons de l’Esprit, et je Te prie constamment de nous donner un plus grand discernement afin que nous ne soyons pas des vaniteux, des orgueilleux Ă  cause de cela, mais des gens humbles, pour que le Saint-Esprit puisse nous utiliser, pour l’accomplissement de la Parole de Dieu, pour nous placer, quant Ă  la position, oĂč il nous faut ĂȘtre en cette heure; car il nous faut ĂȘtre Ă  la place qu’il faut afin que cela s’accomplisse. Et nous voulons y ĂȘtre Seigneur. Que l’on soit une mĂ©nagĂšre Ă  sa table, que l’on soit un – un ouvrier d’usine avec une clĂ© dans sa main, ayant un tĂ©moignage, que l’on soit un ministre Ă  la chair, un diacre ou un administrateur ou que l’on soit un Ă©lĂšve Ă  l’école, un adolescent en pleine discussion dans la classe, oĂč que ce soit, Seigneur, fais que nous soyons lĂ  au moment opportun. Car nous savons que Tu l’as promis, et cela arrivera parce que Tu l’as dit, et, eh bien, notre foi est fondĂ©e lĂ -dessus.

16    Maintenant, Seigneur, nous rĂ©alisons que nous n’en avons plus pour longtemps. L’heure approche, et nous sentons venir le brouillard du cosmos. Nous savons que le jugement ainsi que la colĂšre de Dieu sont sur le point de frapper. Nous en sentons dĂ©jĂ  les effets. Et nous Te prions, Seigneur, de nous aider.
    Et maintenant viens-nous en aide, Seigneur, ce matin, pour ce petit message d’environ trente minutes, intitulĂ©: «Le Compte Ă  rebours». Aide-nous, Seigneur, Ă  comprendre exactement ou nous en sommes.
    Et sanctifie-nous maintenant, Seigneur, en ĂŽtant nos pĂ©chĂ©s et nos transgressions. Et qu’il n’y ait personne ici, ce matin, qui soit perdu; que chacun soit prĂȘt, qu’il soit dans ce grand groupe lorsque nous nous rencontrerons de l’autre cĂŽtĂ©. Quand l’appel retentira puissĂ©-je entendre aprĂšs chaque nom: «PrĂ©sent.» C’est ce que nous attendons, Seigneur. Et lĂ , les personnes ĂągĂ©es seront jeunes pour toujours, changĂ©es en un instant, immortelles, elles seront Ă  Sa ressemblance, le soleil ainsi que les Ă©toiles surpasseront en Ă©clat, comme Daniel qui a dit: «Ceux qui auront enseignĂ© la justice Ă  la multitude brilleront comme les Ă©toiles Ă  toujours.» Mais nous entendons ce que Tu as dit au prophĂšte: «Marche Daniel, car tu te reposeras dans ton hĂ©ritage, mais tu seras debout en ce jour-lĂ .»

17    Ă” Dieu, que nous soyons comptĂ©s comme dignes par le Sang de JĂ©sus; nous ne prĂ©tendons pas avoir des mĂ©rites par nous-mĂȘmes; mais par Ses mĂ©rites, Ă  Lui,  puissions-nous ĂȘtre dignes de nous tenir lĂ  en ce jour-lĂ , comme nous confessons nos fautes et dĂ©sirons nous tenir dans Sa justice, avec le grand prophĂšte Daniel et tous ceux qui se tiendront lĂ , lorsque les rĂ©compenses seront distribuĂ©es. Jusqu’à ce moment-lĂ , Seigneur, fais de nous des instruments dans Ta main. Fais que ce matin, nos oreilles soient des instruments pour Ă©couter la Parole. Fais que mes lĂšvres soient des instruments pour La prĂȘcher. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, et puisse notre intelligence comprendre la volontĂ© de Dieu. Amen.

20    C’est vraiment difficile de commencer. C’est comme si on a tellement des choses Ă  dire et – et qu’on veut dire; et c’est comme s’il y a trĂšs peu de temps pour le dire. Peut-ĂȘtre avant que je – je m’en aille. J’ai dit hier soir que, nous pourrons avoir l’occasion de – de parcourir peut-ĂȘtre un des livres de la Bible, cet automne ou cet hiver, avant que je ne parte – que je m’en aille. Le Seigneur voulant, je voudrais aller outre-mer, un de ces jours, juste aprĂšs NoĂ«l.

21    Eh bien, ce matin, pour la lecture, j’aimerais que vous ouvriez HĂ©breux, chapitre 11. Et maintenant suivez trĂšs attentivement la lecture. Je voudrais insister sur le verset 3.
    Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas.
    Pour l’avoir possĂ©dĂ©e, les anciens ont obtenu  un tĂ©moignage favorable.
    C’est par la foi que nous reconnaissons que le monde a Ă©tĂ© formĂ© par la Parole de Dieu, en sorte que ce qu’on voit n’a pas Ă©tĂ© fait de choses visibles.

22    Eh bien, c’est un texte un peu bizarre pour servir d’arriĂšre plan au texte que je – je dĂ©sire utiliser.
    Les choses n’ont pas Ă©tĂ© faites de choses visibles. Eh bien, ce matin, je voudrais aborder ce sujet: «Le Compte Ă  rebours», parce que je veux faire un – un parallĂ©lisme sous un angle prophĂ©tique. Hier soir, j’ai voulu donner un petit enseignement sur les Écritures; ce matin, c’est un message prophĂ©tique; et ce soir, ce sera un message Ă©vangĂ©lique.

23    Eh bien, ce qu’on voit n’a pas Ă©tĂ© fait de choses visibles. Eh bien, pendant toutes ces annĂ©es, j’ai appris que chaque chose dans le naturel est un type du spirituel, tout ce qui existe dans le naturel. Rappelez-vous donc que chaque fois que vous voyez une chose dans le naturel, elle est un type du spirituel. Voyez-vous?

24    Tout a Ă©tĂ© fait de choses invisibles. Voyez, le naturel est donc le reflet du spirituel. Eh bien, pendant que je faisais une Ă©tude, il y a quelques jours, et je crois en avoir fait mention hier soir en passant, que je lisais lĂ  oĂč... ou plutĂŽt je suivais Ă  la radio, en revenant du Canada, un docteur ici aux États-Unis qui avait – avait dĂ©clarĂ© que l’homme comptait quatorze millions d’annĂ©es d’évolution. On avait dĂ©terrĂ© un os lĂ  en Italie, en 1800, vers les annĂ©es 1800, et on disait que cet os devrait ĂȘtre un os humain qui avait Ă©tĂ©... peut ĂȘtre par... Comment on a fait pour en dĂ©terminer l’ñge, et ce docteur, un vieil homme, il a consacrĂ© toute sa vie Ă  Ă©tudier cet os! Et il a dit: «Ça, c’est l’os d’un homme et il a quatorze millions d’annĂ©es.»

25    Eh bien, oh! quelle stupiditĂ©! Qu’un homme se soit sacrifiĂ© pour rien, essayant de rĂ©futer la Parole de Dieu, et il n’en a rien obtenu, si ce n’est une – une destination sans fin! Et tout le monde sait que lorsqu’on enterre un os, en l’espace de vingt ans, cet os change. En l’espace de cent ans, cet os est presque dĂ©truit, il en reste Ă  peine des morceaux, et peu importe les conditions dans lesquelles vous le conserverez. Voyez? Et puis, que deviendra cet os dans mille ans, dix mille ans? Eh bien, qu’arrivera-t-il, si on multiplie cela par dix, par un million d’annĂ©es? Puis, quatorze fois un million. Oh! la la! Ce... C’est simplement... Ce n’est mĂȘme pas sensĂ© de penser Ă  une chose pareille. Un os ne pourrait pas durer quatorze mille ans, peu m’importe les conditions de conservation. Tout le monde le sait: Il a dĂ» ramasser quelque chose qui ressemblait Ă  un os ou quelque chose de ce genre. Et puis, comment ont-ils pu dĂ©terminer avec prĂ©cision que cela avait quatorze millions d’annĂ©es? Voyez-vous? AprĂšs tout, Dieu a crĂ©Ă© l’homme sur la terre, il y a six mille ans, et voilĂ  qui tranche la question.

26    Quelqu’un en discutait avec moi autrefois, lors d’une de mes rĂ©unions. Je parlais de l’évolution de l’homme, et j’ai dit qu’il n’avait que six mille ans. Et cet homme a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, nous pouvons dĂ©montrer que le monde est vieux de millions d’annĂ©es. Ainsi, vous ĂȘtes tout Ă  fait en erreur sur ce dont vous parlez.»
    J’ai dit: «Ne croyez-vous pas la Bible?»
    Il a rĂ©pondu: «Je crois que c’est l’homme qui a Ă©crit la Bible.»
    Et j’ai dit: «En vĂ©ritĂ©, la main de l’homme a formĂ© les lettres, mais le Saint-Esprit Ă©tait derriĂšre cette main (voyez?), il a formĂ© les lettres, car la Bible le dit.»
    Mais il a dit: «Eh bien, lĂ ... lĂ ... Vous devez reconnaĂźtre que les gens sont en erreur au sujet du monde.»
    J’ai dit: «La Bible n’est jamais en erreur, jamais en erreur.»
    Il a dit: «Eh bien, si le monde existait, dit-il, on peut voir comment les montagnes ont poussĂ© Ă  partir des volcans.»
    J’ai dit: «Mais seulement vous...»
    Il a dit: «Et Dieu a crĂ©Ă© ce monde en six jours...»
    J’ai dit: «Eh bien, la Bible ne le dit pas. Voyez, vous pensiez justement qu’Elle le dit.»
    J’ai dit: «Faisons maintenant un recul pour asseoir votre argument. Le premier chapitre de GenĂšse dit: «Au commencement, Dieu crĂ©a les cieux et la terre», point. Pendant combien de temps a-t-Il fait cela? Je n’en sais rien. Il ne nous l’a pas dit. Mais, «au commencement, Dieu crĂ©a les cieux et la terre», point. Puis, «La terre Ă©tait informe.» C’est Ă  ce moment-lĂ  que Dieu commença Ă  l’utiliser. Voyez-vous? Ainsi, les gens se cassent la tĂȘte pour rien. Voyez, voyez?

31    Dieu crĂ©a la terre. Il pourrait l’avoir crĂ©Ă©e en cent milliards d’annĂ©es; je ne sais pas en combien de temps, cependant Il la crĂ©a. Et Il n’a pas dit en combien de temps, et le temps que cela a pris, ce n’est pas notre affaire. Il a simplement  dit: «Au commencement Dieu crĂ©a les cieux et la terre» point. Cela rĂšgle la chose. C’est tout ce qu’il en est. En combien de temps Il l’a fait? C’est... Mais, puis ce fut Ă  un autre moment que la crĂ©ation commença alors Ă  surgir de la terre, quand Il commença.
    Et Ă  ce propos, je crois que tout, sur la terre, est le reflet du ciel. Je crois que, lorsque vous voyez quelque chose lutter pour la vie, cela signifie qu’il existe une vie dont cela est le reflet.

32    Et je crois que, lorsque Dieu crĂ©a l’homme, Il commença par reflĂ©ter les plus petites choses telles que les animaux, et puis, ce qu’Il crĂ©a dans la suite fut quelque chose de diffĂ©rent. C’est tout Ă  fait de cette façon qu’Il le fit, selon ce que dit la Bible. Il crĂ©a d’abord les arbres et la vie vĂ©gĂ©tale, puis Il crĂ©a l’homme. Et, donc la derniĂšre chose qui vint de la terre, dans la ligne de la crĂ©ation, fut l’homme, il n’y a pas eu quelque chose de plus Ă©levĂ© que cela. Pourquoi? C’était le reflet parfait de Ce qui est le plus Ă©levĂ© dans le Ciel; en effet, Dieu est un homme. Voyez-vous? Dieu est un homme, donc, c’est cela la preuve. Et lorsque Dieu Ă©tait descendu pour habiter parmi nous, Il Ă©tait un homme. Voyez-vous? Un Homme, cela dĂ©montre donc que la perfection de l’évolution Ă©tait Dieu, Lequel est un homme.

33    Et alors, prenez un arbre (prenez l’herbe et ainsi de suite), prenez un arbre, il est le reflet de l’Arbre de Vie qui est au Ciel. Toutes ces choses luttent pour la perfection. Et tout dans le naturel, comme HĂ©breux le dit ici, a Ă©tĂ© fait de choses invisibles. En d’autres termes, elles sont surnaturelles. Et le surnaturel est le reflet du naturel. Voyez-vous? Eh bien, alors le naturel Ă©tait Ă©ternel ou plutĂŽt doit ĂȘtre Ă©ternel comme le surnaturel, mais le pĂ©chĂ© a perverti le naturel. S’il en est donc ainsi (je crois qu’il en est ainsi), alors tout ce qui se passe sur la terre, c’est le type de ce qui se passe dans le spirituel. Voyez-vous? Les rĂ©alisations de l’homme doivent reflĂ©ter quelque chose.

34    Maintenant, nous dĂ©couvrons ceci: par exemple le corps naturel, voici un corps naturel, et le corps a Ă©tĂ© fait pour se reproduire: ce sont les enfants. Et maintenant, le corps naturel, nous remarquons que la premiĂšre chose qui apparaĂźt Ă  la naissance naturelle d’un bĂ©bĂ©, c’est l’eau, ensuite le sang, et puis la vie. Nous remarquons que dans le corps spirituel de Christ, la premiĂšre chose, c’est l’eau, ensuite le Sang, puis la Vie: justification, sanctification, baptĂȘme du Saint-Esprit. Voyez le reflet, toutes les choses naturelles sont le reflet des choses spirituelles. La naissance naturelle...

35    Prenons par exemple le mariage en tant qu’union. Nous dĂ©couvrons que le mariage... nous voyons la frĂ©quentation, les accords et puis le mariage. Cela devrait rĂ©gler la question pour toujours. Eh bien, c’est ce qu’il en est de Christ et de l’Église. Voyez-vous? Lors de la frĂ©quentation, Dieu sollicite nos cƓurs, nous nous abandonnons; la cĂ©rĂ©monie du mariage, et l’Épouse prend le Nom de l’Époux. Voyez, voyez, voyez? Ça y est; cela fait d’elle l’Épouse. Eh bien, l’épouse prend toujours le nom de l’époux.

36    Il y a tant de choses dont nous pouvons parler ici. J’en ai dressĂ© toute une liste qui me prendrait environ deux heures pour la parcourir; et des Écritures pour soutenir cela. Tenez, si vous en voulez quelques-unes ici pour soutenir cela. Par exemple I Jean 5.7 parle de la naissance naturelle et spirituelle et ainsi de suite: «L’eau, le Sang et l’Esprit.» Et trois dans le Ciel: «PĂšre, Fils et Saint-Esprit», ces trois sont un. Il y en a trois qui sont d’accord sur la terre; ils ne sont pas un, mais ils sont d’accord en un sur la terre, c’est l’eau, le Sang et l’Esprit.» Voyez, l’eau, le Sang et l’Esprit, comme dans la naissance naturelle qui en est le type.

37    Ainsi, si quelqu’un s’appuie simplement sur l’idĂ©e que la justification est tout ce que l’on doit avoir, il est dans l’erreur, dans l’erreur. Il doit ĂȘtre dans l’erreur. Et alors, si l’église qui croit, comme un grand nombre de pentecĂŽtistes, que le Saint-Esprit c’est ça, c’est tout simplement se repentir pour recevoir le Saint-Esprit», c’est toujours faux , car il faut que vous ayez lĂ -dedans la sanctification pour purifier cela avant que le Saint-Esprit entre. Sinon, vous excluez le Sang. Voyez? Et la nouvelle naissance! Les gens disent que le baptĂȘme du Saint-Esprit, c’est la nouvelle naissance. Eh bien, c’est faux. Le baptĂȘme du Saint-Esprit est diffĂ©rent de la nouvelle naissance. La nouvelle naissance, c’est lorsque vous ĂȘtes nĂ© de nouveau. Mais le Saint-Esprit, c’est lorsque la puissance entre dans cette naissance pour le service. C’est exact. Voyez? Le Saint-Esprit, c’est – baptisĂ© dans le Saint-Esprit. Pour la nouvelle naissance, vous avez la nouvelle naissance en Ă©tant... en croyant au Seigneur JĂ©sus-Christ. Vous voyez, en ayant foi et en L’acceptant comme votre Sauveur, c’est ça la naissance (voyez?), car vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie. Eh bien, si vous voulez soutenir cela, prenez saint Jean 5.24: «Celui qui Ă©coute Mes paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© a la vie Ă©ternelle.» Voyez, il a la Vie car il croit. Et ce mĂȘme groupe a dĂ» aller Ă  la PentecĂŽte pour ĂȘtre baptisĂ© du Saint-Esprit. C’est exact.

39    Le Saint-Esprit est la puissance pour le service. Ainsi, lorsque les gens disent, par exemple, que vous devez naĂźtre de nouveau, en appliquant cela au Saint-Esprit, c’est lĂ  oĂč beaucoup de mĂ©thodistes et tout le reste sont dans l’erreur. Ce n’est pas possible. Cela ne s’accordera simplement pas avec ces Écritures. Vous mettez la chose de cĂŽtĂ©. Il faut prendre cela tel que les Écritures l’ont placĂ© lĂ . Voyez-vous? Et le Saint-Esprit est un... Recevrez-vous la nouvelle naissance aprĂšs ceci? Quoi? Non. «Vous recevrez une puissance (Actes 1:8), le Saint-Esprit survenant sur vous». Voyez? Et ils avaient dĂ©jĂ  cru Ă  la Vie Ă©ternelle, et tout le reste, mais ils devaient recevoir le Saint-Esprit comme une puissance. «Vous serez mes tĂ©moins aprĂšs que le Saint-Esprit sera survenu sur vous», parce que le Saint-Esprit est un tĂ©moin de la rĂ©surrection, montrant que vous ĂȘtes devenu un adulte en Christ.

40    Maintenant, le naturel... Toutes choses spirituelles, tous les Ă©vĂ©nements et tout le reste tap... ou sont un type du surnaturel, ou plutĂŽt le – le naturel est le type du surnaturel.
    Eh bien, je suis allĂ© Ă  l’Exposition internationale, comme nous n’étions pas tout Ă  fait loin de lĂ , Ă  Spokane, et je me suis dit que je pouvais y amener ma famille parce que je n’ai Ă©tĂ© qu’à une seule Exposition internationale aux États-Unis, et c’est lorsqu’elle s’est tenue Ă  Chicago, il y a des annĂ©es. Hope et moi, nous nous Ă©tions rendus lĂ . Et il ne nous fallait pas rester lĂ , mais pour environ un jour, Ă  cause des pickpockets et tout le reste. Elle avait une Ă©pingle que sa – mon cousin lui avait offerte, et je marchais juste Ă  cĂŽtĂ© d’elle, quelqu’un lui prit l’épingle, juste... C’était vraiment terrible. Et ainsi, je... Nous sommes restĂ©s un jour, puis nous sommes rentrĂ©s.

43    Mais l’Exposition internationale, j’ai pris la famille et nous sommes allĂ©s lĂ -bas. Ce n’était pas plus que l’Exposition de Louisville ici mĂȘme. Vous avez vu la fusĂ©e dont ils ont parlĂ©; ce n’était rien d’autre qu’aller ici Ă  Elsley Build – ou plutĂŽt Brown Building ou quelque part, et monter jusqu’à environ huit ou dix Ă©tages sur un ascenseur et descendre. VoilĂ  ce que c’était. Et je pense que c’est General Electric qui avait cela lĂ -bas. Mais il y avait une chose qui m’avait frappĂ©. Eh bien, l’Allemagne avait son exposition, la Russie ainsi que toutes les autres nations en avaient, car il s’agissait d’une Exposition internationale. Les Allemands, les Français et toutes ces petites expositions n’étaient pas plus grandes que cette chaire ici.

44    Mais les scientifiques avaient leurs rĂ©alisations; et la principale chose sur laquelle ils Ă©taient – ils s’exerçaient, c’était l’usage du tabac. Et si un fumeur des cigarettes entrait lĂ , et qu’il ressortait pour fumer encore, quelque chose clocherait dans l’esprit de cet homme. Je les ai vus moi-mĂȘme prendre une cigarette et la placer dans une machine devant aspirer la – la fumĂ©e du tabac de lĂ , et la refouler dans un tube de produits chimiques, et celui-ci fut simplement rempli de cancer blanc, avec une seule cigarette. Et puis, il dit: «Beaucoup de gens disent»  (c’est la rĂ©alisation mondiale la plus grande en cette matiĂšre), il dit: beaucoup de gens disent: «Je n’avale pas cela.» Et le scientifique a fumĂ© lui-mĂȘme la cigarette et en a refoulĂ© une bouffĂ©e (de sa bouche) sans la refouler par les narines, ou plutĂŽt, on aspire cela dans les poumons, mais il a simplement pris cela dans la bouche et puis l’a refoulĂ© dans les mĂȘmes produits chimiques, il n’y avait aucun cancer lĂ -dedans. Il dit: «OĂč cela est-il parti? Dans ma bouche. Quand j’avale, cela va dans l’estomac, naturellement.» Il dit: «Eh bien...

45    Puis, une pensĂ©e me vint: «Pourquoi les mĂ©decins disent-ils que la cigarette n’est pas nocive?»
    Il dit: «Tout homme qui vendrait son droit d’aĂźnesse... â€
    Si un mĂ©decin faisait une dĂ©claration de ce genre-lĂ , il peut dĂ©missionner, car ces sociĂ©tĂ©s de cigarette l’obligeraient Ă  dĂ©missionner. Il vend effectivement son droit d’aĂźnesse, car il a jurĂ© de ne pas faire une telle chose. Mais les gens le font quand mĂȘme.
    Et il dit: «Voici donc les appareils. Nous vous dĂ©montrerons cela par une rĂ©alisation scientifique.» Et ils avaient lĂ -dedans Yul Brynner, vous savez, cette vedette du cinĂ©ma-lĂ , que... Et lorsque cette minuscule petite quantitĂ© de nicotine... il dit: «Eh bien, on dit «bouts filtrĂ©s». Il dit: «Un homme qui fait cela, montre simplement son Ă©tat mental. Car, si vous ne fumez pas, vous n’aurez pas de goudron, c’est le goudron qui fait fumer. Et si vous fumez une cigarette Ă  bout filtrĂ©, dit-il, il en faudra plus ou moins trois ou quatre pour ĂȘtre satisfait au lieu d’une seule, car c’est pour satisfaire qu’on enlĂšve ces quantitĂ©s de goudron.» Si vous ne fumez pas, il n’y aura pas de goudron. Il faut qu’il y ait du goudron pour avoir la fumĂ©e. C’est donc cela. Il dit: «Fumez – si vous devez fumer, fumez celle qui n’a pas de bout. Une seule cigarette donnera satisfaction lĂ  oĂč il en faudrait trois, car vous tirez beaucoup moins de goudron.» C’est un truc commercial. Tout ce dont la nation est remplie, c’est de trucs commerciaux, et la souillure et tout le reste.

49    Et lĂ -dessus, il prit alors cela et dĂ©montra combien cette seule petite quantitĂ© restait dans la gorge ou plutĂŽt aux poumons, et au dĂ©part c’est blanc, ensuite cela devient rose et puis ça passe de rose au pourpre. Les articles – particules de la petite cellule paraissaient aussi grosses que ça Ă  travers la loupe, mais Ă©videmment vous – il faudrait une loupe puissante pour voir mĂȘme la cellule. Puis il dit: «Lorsque cela devient pourpre, vous avez un cancer.» Il dit: «Un homme qui fume un paquet de cigarettes par jour a soixante-dix pour-cent de chance de mourir de cancer que celui qui ne fume pas.» Et ce – c’est stupide de prendre un tel risque.

50    Eh bien, et ensuite il prit une autre chose et dĂ©montra cela; il apporta un rat blanc. Et il prit une cigarette et la plaça dans un appareil, et tira cela Ă  travers quelque chose pareil au marbre blanc, et il prit un – un torchon, et prit la nicotine d’une cigarette et l’appliqua sur le dos du rat. Tous les sept jours ils prĂ©sentaient un autre rat. Et ils devaient en utiliser un pour la leçon du jour. Et quand ils enfermaient ce rat pendant sept jours, en le sortant, il y avait un cancer gros comme ça sur le dos du rat. Quelques-uns ne survĂ©curent mĂȘme pas pendant les sept jours. Le rat ne bougeait pas. Je n’ai pas pu manger pendant deux ou trois jours pour avoir regardĂ© cette chose dĂ©goĂ»tante, qui se trouvait lĂ , atteinte de cancer, et cela lui coulait sur les pattes et tout comme cela, un cancer Ă©norme et gros d’environ un demi pouce avait poussĂ© sur le dos du rat, un cancer causĂ© par la nicotine d’une seule cigarette. Et pensez-vous que cela va les arrĂȘter? Un gaillard Ă©tait assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de moi, et la sueur lui coulait sur le visage, il dit: «C’est quand mĂȘme frappant, n’est-ce pas?
    J’ai dit: «Est-ce que vous fumez?»
    Il a dit: «Oui, monsieur.»
    J’ai dit: «Eh bien, vous devez alors arrĂȘter.» Ce – mais c’est cela, les rĂ©alisations; ils peuvent dĂ©montrer que ça fait cela.

52    Eh bien, j’ai prĂ©dit que le monde se trouve (si cette civilisation subsiste) dans une Ă©poque des interdits; lorsqu’il y avait une belle amende pour la vente d’une bouteille de whisky, cette amende sera multipliĂ©e par dix pour la vente d’un paquet de cigarettes d’ici quelques annĂ©es, si cette civilisation subsiste. C’est dix fois pire que le whisky. C’est sĂ»r. C’est – c’est meurtrier, ce... Et on peut en parler aux gens, ils ne prĂȘtent pas la moindre attention Ă  cela. «C’est un prĂ©dicateur exalté», la chose continue. Vous voyez? C’est ça, ils ne font pas attention.

53    Mais voici ce que j’en pense: ce que la science a Ă©tĂ© en mesure d’accomplir... Ils Ă©taient prĂ©sents Ă  l’Exposition internationale, montrant par des recherches scientifiques ce que la science a Ă©tĂ© capable d’accomplir dans le naturel. Maintenant, nous sommes ici pour prouver par la recherche spirituelle ce que Dieu est en mesure d’accomplir avec ceux qui croiront Sa Parole. Eh bien, pour rĂ©aliser des oeuvres scientifiques, on doit travailler selon les normes scientifiques. Pour accomplir des oeuvres spirituelles, on doit travailler selon les normes spirituelles. Eh bien, vous vous dites que ce rat Ă©tait horrible (et c’est ce qu’il Ă©tait), vous auriez dĂ» voir cela. J’aurais bien voulu en avoir une photo, juste pour montrer. Si j’en avais une, je pourrais le faire, mais on ne vous laissera pas en prendre une. Mais remarquez. Naturellement, le rat vĂ©cut un peu plus d’heures, quelques-uns d’entre eux ne survĂ©curent mĂȘme pas pendant les sept jours. Mais pensez-y!

54    Vous pensez que cela avait l’air cancĂ©reux, il vous faut voir ce Ă  quoi ressemble une Ăąme quand elle se dĂ©tourne de l’Évangile. Il vous faut voir combien ils sont affreux! Combien un dĂ©mon peut se saisir d’un homme et pervertir un fils de Dieu en une chose horrible, comme il se tient devant Dieu... Oh, il pourrait mesurer Ă  peu prĂšs 1,80 m ou avoir les Ă©paules comme je ne sais quoi, des cheveux bouclĂ©s et que sais-je encore; ça ne veut rien dire. C’est l’intĂ©rieur de l’homme qui dure. L’extĂ©rieur est de toute façon poussiĂšre.

55    Ainsi, c’est une rĂ©alisation, et alors ils dĂ©montraient – (ils avaient cette fusĂ©e et tout le reste), ils dĂ©montraient ce qu’ils avaient rĂ©alisĂ©, ce dont ils Ă©taient capables et ils expliquaient toutes leurs sciences atomiques et tout le reste. Ils avaient une maquette de ce que serait une Chevrolet. General Motors l’avait exposĂ©e, ce que le... dans un autre, le prochain siĂšcle, l’aspect de la Chevrolet du vingtiĂšme siĂšcle. Tel que je voyais, cela avait l’air d’un - d’un tuyau Ă  gaz muni d’un capuchon Ă  son sommet. Eh bien, ils ont montrĂ© comment elle fonctionnerait, et qu’elle serait propulsĂ©e par une puissance atomique, avec des sortes d’ailes qui se soulĂšveraient l’une sur l’autre et assureraient le contrĂŽle. Cela serait un – un grand avantage.

56    Cependant, je me demande si nous pouvons revenir aux pages du Livre de Dieu, ce matin, pour voir Ă  quoi l’Église va ressembler Ă  ce moment-lĂ , voir les rĂ©alisations que Dieu a faites. Oh, combien les Ă©vĂ©nements sur cette terre reprĂ©sentent toujours quelque chose qui vient d’ailleurs! Mais quand cela frappe la terre, celle-ci est toujours dans une condition pervertie, parce qu’elle est le monde de tĂ©nĂšbres et de pĂ©chĂ©s. Voyez-vous? Mais alors, il existe une vĂ©ritable reprĂ©sentation dans les domaines spirituels, dans une autre dimension, partant des trois dimensions, alors la sixiĂšme dimension a sa reprĂ©sentation. J’en suis trĂšs heureux.

57    Eh bien, considĂ©rons maintenant les rĂ©alisations dont nous avons Ă©tĂ© capables ces quelques derniĂšres annĂ©es. Maintenant, commençons par quelque chose qui est arrivĂ©. Le Seigneur voulant, je ne vous garderai pas longtemps, mais j’aimerais que vous voyiez ceci rapidement. Et, oh, quand cela m’a frappĂ©, j’ai eu envie de m’envoler. Remarquez maintenant. Eh bien, il y a quelques annĂ©es, on se dĂ©plaçait au moyen du cheval et du boghei [VĂ©hicule tirĂ© par un cheval et ayant une ou deux places -N.D.T.], il n’y a pas trop longtemps de cela, pas longtemps. Je me dĂ©plaçais Ă  cheval en selle avec un boghei. Quand j’étais petit, Ă  quinze ans, seize ans, je montais Ă  cheval et je me rendais en ville Ă  cheval et en boghei, passant juste Ă  cĂŽtĂ© de cette Ă©glise-ci, la route Ă©tait boueuse, et il y avait ici un marĂ©cage plein de mauvaises herbes, presqu’aussi hautes que le bĂątiment, de... Ă  l’aide d’un cheval et d’un chariot livrant le haricot blanc et les autres histoires de la ferme. Maintenant j’y passe Ă  bord d’une puissante voiture. Quelle diffĂ©rence!

59    L’ñge du cheval et du boghei, ensuite l’ñge de l’automobile; et puis vint l’ñge de l’avion, lequel quittait la terre et gagnait les airs. Maintenant, si vous remarquez, aussi sĂ»r que cette rĂ©alisation Ă©tait faite par la science, si quelqu’un a un entendement spirituel et comprend, cela reprĂ©sentait une rĂ©alisation de l’économie de Dieu avec Son Église. Maintenant, les jours...

60    Et rappelez-vous, le messager est... vient toujours Ă  la fin du Message. Nous savons comment nous avons vu cela lĂ  dans les Ăąges de l’Église.

61    Bon, l’ñge du cheval et du boghei c’était qui? C’était la fin de l’ñge luthĂ©rien. Voyez, l’ñge du cheval et du boghei. Ils croyaient dans la justification. Dieu sortit l’Église du romanisme, du catholicisme, Il La fit entrer dans Sa rĂ©alisation spirituelle, c’est-Ă -dire «Le juste vivra par la foi». Ça, c’était l’ñge du cheval et du boghei, comme ils venaient de... Ă  l’ñge du cheval et du boghei qui s’est terminĂ©.

62    Maintenant la rĂ©alisation suivante que l’homme avait faite en matiĂšre de transport Ă©tait l’automobile. Et remarquez que la puissance de cette automobile augmente sans cesse.

63    Maintenant, la fin de l’ñge wesleyen a produit, par une rĂ©alisation spirituelle, la sanctification, laquelle signifie que l’Église est ressuscitĂ©e de l’état de la justification Ă  l’état de la sanctification.

64    Maintenant j’aimerais que vous vous rappeliez ceci, au fur et Ă  mesure que nous avançons, l’église qu’on appelle «Église» n’est pas l’Église. L’Église, c’est l’Église spirituelle. Des milliers et des milliers de luthĂ©riens qui s’étaient joints Ă  une Ă©glise n’en connaissaient pas plus sur la justification qu’un porc n’en connaĂźt sur une selle de femme. Ils – ils n’en savaient rien. Et dans l’ñge wesleyen, combien des milliers ont professĂ© la sanctification sans en savoir plus sur la puissance sanctificatrice de Dieu que – qu’un lapin en sait sur les raquettes de neige. Voyez, ils n’en savaient absolument rien.

65    Mais il y a eu un peuple qui a atteint la chose. AllĂ©luia! Vous voyez oĂč je veux en venir. Il y avait quelqu’un qui connaissait ce que «justifié» signifiait aux yeux de Dieu: «Avoir la paix avec Dieu par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.» Certains luthĂ©riens Ă©taient fidĂšles. Ils croyaient Cela. Peu importait ce que l’Église catholique disait, ils croyaient la Parole de Dieu et s’en tenaient Ă  Elle, car le messager de cet Ăąge-lĂ  prĂȘchait: «Le juste vivra par la foi», et ils croyaient dans un Ă©tat de justification. Et ils Ă©taient capables, par la grĂące de Dieu, d’atteindre la justification, d’avoir la paix avec Dieu par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.

66    Eh bien, nous remarquons encore, que les mĂ©thodistes vinrent par la suite avec la sanctification. Beaucoup de ces mĂ©thodistes Ă©taient rĂ©ellement sanctifiĂ©s, or beaucoup d’entre eux proclamaient cela mais ils n’en savaient rien. L’Église mĂ©thodiste enseignait la sanctification. Ils disaient qu’ils s’agenouillaient et criaient et se relevaient en disant: «Gloire Ă  Dieu, je suis sanctifiĂ©.» Et ils continuaient simplement Ă  vivre comme par le passĂ©. Mais certains de ces hommes et de ces femmes Ă©taient rĂ©ellement sanctifiĂ©s des choses du monde, et menaient une vie consacrĂ©e et mise Ă  part. Pourquoi? C’était l’ñge de l’automobile qui avait pris plus de puissance. L’automobile, le – le vieux modĂšle T avait probablement quinze ou vingt chevaux. Voyez, il avait un petit moteur comme cela, d’une capacitĂ© de quinze ou vingt chevaux: la sanctification. Lorsque la science rĂ©alise quelque chose dans – dans – dans le naturel, Dieu rĂ©alise quelque chose dans le spirituel. Voyez, constamment il arrive quelque chose. Et puis, aprĂšs l’ñge de la sanctification...

67    Maintenant, considĂ©rons des hommes tels que le brave Beverington. Qui, parmi les hommes, serait plus grand que le brave frĂšre Beverington? Et considĂ©rez John Wesley, George Whitfield, Finney, Knox, la plupart de ces braves mĂ©thodistes qui Ă©taient armĂ©s de patience. Ils ont connu un enfer sur terre, des tourments, pour avoir cru que la Parole de Dieu enseignait la sanctification, la seconde Ă©tape de la grĂące; et ils s’en Ă©taient tenus Ă  cela, et croyaient cela, et ils avaient opĂ©rĂ© des prodiges avec cela. Il en est de mĂȘme de Henry Ford et ce qui a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© dans le domaine du transport, la vieille Ford, modĂšle-T comparĂ© au cheval; il est allĂ© au-delĂ  de l’ñge du cheval. Et Wesley est allĂ© au-delĂ  de l’ñge luthĂ©rien.

68    Et ensuite, vient la PentecĂŽte. Et pendant que la science du monde Ă©tait en mesure d’inventer un – un moteur d’automobile (Les frĂšres Wright ont crĂ©Ă© ou fait, plutĂŽt fabriquĂ© l’avion, un appareil volant qui Ă©tait de loin supĂ©rieur Ă  la voiture sur la terre, parce qu’il s’est envolĂ© dans les airs. Et bien, les frĂšres Wright, par leur rĂ©alisation, Ă©taient en mesure, en se servant de la science de faire ici sur la terre un modĂšle de quelque chose, pour montrer qu’un grand Ă©vĂ©nement spirituel Ă©tait sur le point de se produire. Et lorsque les frĂšres Wright ont rĂ©ussi Ă  faire que l’homme quitte le sol, la PentecĂŽte tomba et s’envola dans les airs avec le don spirituel, avec le baptĂȘme du Saint-Esprit. L’homme s’envola dans les airs (oh, allĂ©luia), ses pieds se soulevĂšrent au-dessus de la terre afin qu’il puisse – qu’il puisse planer, monter dans les airs. Oh, comme il Ă©tait de loin supĂ©rieur au cheval et au boghei, comme il Ă©tait de loin supĂ©rieur Ă  l’automobile! Il Ă©tait lĂ -haut dans les airs. Il se cognait, il soufflait et se heurtait, nĂ©anmoins il volait. Voyez ce que l’homme rĂ©alise sur la terre, car les choses sont faites de celles qui sont invisibles. Dieu Ă©tait capable d’accomplir quelque chose par des gens remplis de l’Esprit, qui avaient faim et soif et par ceux qui resteraient avec la Parole.

69    Et bien, si Wesley n’était pas sorti conformĂ©ment Ă  la Parole et n’avait pas eu une mauvaise rĂ©putation (il Ă©tait taxĂ© de fou), et tout le reste, il n’aurait jamais Ă©tĂ© en mesure de rĂ©aliser quelque chose. Mais Wesley Ă©tait l’un des grands savants de Dieu. Luther Ă©tait l’un des grands savants de Dieu. Ils  ne se prĂ©occupaient pas de ce que les Ă©glises disaient, de ce que les organisations disaient. Luther ne se souciait pas de ce que les catholiques disaient; il croyait que le juste vivra par la foi (allĂ©luia!), et il prit les produits chimiques de la Parole de Dieu et les mĂ©langea, et l’Église se mit en marche par la foi. Wesley a mĂ©langĂ© cela par le sang, et l’a prouvĂ© par le sang, et l’Église fut sanctifiĂ©e. Les pentecĂŽtistes croyaient que le baptĂȘme du Saint-Esprit, c’est-Ă -dire la promesse est pour vous, pour vos enfants et tous ceux qui sont au loin, et ils ont mĂ©langĂ© les produits chimiques de la Parole de Dieu et ils ont Ă©levĂ© cela dans les airs. AllĂ©luia! Ils sortirent parce qu’ils ont pu ĂȘtre en mesure de faire de telles rĂ©alisations.

70    Eh bien, pourquoi ces gens ont-ils fait ceci? Pourquoi Luther l’a-t-il trouvĂ©? Pourquoi Wesley a-t-il trouvĂ© cela? Pourquoi les autres ont-ils trouvĂ© ceci? Parce que les matĂ©riaux pour fabriquer la Ford ModĂšle T Ă©taient sur la terre. Il y avait de l’électricitĂ© pour faire fonctionner une – une voiture. Il y avait de l’essence sur la terre, il y avait des pistons et ainsi de suite, toute la mĂ©canique, le charbon pour le gĂ©nĂ©rateur, et tout le nĂ©cessaire pour crĂ©er cette chose. Et remarquez que cela commençait – ou plutĂŽt pour fabriquer cela, non pas crĂ©er. C’est Dieu le crĂ©ateur; Il avait mis cela lĂ . Mais les hommes qui croyaient cela dans le domaine scientifique, du naturel, ont sondĂ© cela et on ne pouvait pas leur faire croire le contraire. Ils croyaient la chose. C’était une rĂ©vĂ©lation qu’ils avaient dans leur cƓur, et ils s’en tenaient Ă  cela au point qu’ils dĂ©montrĂšrent que la chose Ă©tait vraie.

71    C’est ainsi que John Wesley dĂ©montra la sanctification. Le – le matĂ©riel Ă©tait ici, c’est la Parole de Dieu qui avait apportĂ© cela. Il croyait cela. MĂȘme si toute l’église, l’Église anglicane et tout avait rejetĂ© cela, il a gardĂ© sa conviction et a dĂ©montrĂ©e cela. Et les pentecĂŽtistes sont venus et, comme ils avaient le matĂ©riel, ils prouvĂšrent que le Saint-Esprit Ă©tait vrai. Et ils s’envolĂšrent dans les airs.

72    L’avez-vous remarquĂ©, chacun – chacune de ces rĂ©alisations scientifiques accompagnait l’autre – complĂ©tait l’autre. Elle n’en Ă©tait qu’une forme plus Ă©levĂ©e. Voyez-vous? L’automobile Ă©tait un mode de transport plus dĂ©veloppĂ© que le cheval, et l’avion est un mode de transport plus dĂ©veloppĂ© que l’automobile, et ils se sont succĂ©dĂ©. La puissance (en chevaux)! Amen! Si c’est la puissance en chevaux, qu’en est-il de la puissance de Dieu? Qu’en est-il du Saint-Esprit et de la puissance? La puissance du Saint-Esprit qui peut vous justifier, c’est la mĂȘme puissance du Saint-Esprit qui peut vous sanctifier. La mĂȘme puissance du Saint-Esprit qui vous sanctifie, peut vous remplir de Sa PrĂ©sence. Et ceux qui avaient un petit savoir, ceux qui ne connaissaient pas leur ABC le dĂ©couvrirent. Pourquoi? Ils Ă©taient des savants spirituels. Amen! Ils ont vu la chose, ils ont cru Ă  cela. L’homme l’a cru par l’instruction, le savant naturel. Le savant spirituel, lui, l’a cru par la rĂ©vĂ©lation; l’un par l’instruction, l’autre par la rĂ©vĂ©lation. Oh, si seulement on pouvait s’ouvrir. Toutes sortes de matĂ©riaux sont ici. C’est vrai.

73    Bon, nous voyons comment ça marche, comment Dieu a pu accomplir cela. Les pentecĂŽtistes s’étaient envolĂ©s dans les airs comme ils... Puis la guĂ©rison, le parler en langues, la rĂ©vĂ©lation, les dons de l’Esprit (dont Luther ne savait rien, Wesley non plus) furent restaurĂ©s dans l’Église. Les gens n’avaient pas enseignĂ© cela, ils n’en savaient rien. Ce n’était pas pour leur Ăąge.

74    Eh bien, qu’est-ce que Henry Ford savait, en son jour, d’un avion, avant les FrĂšres Wright? Voyez, il n’en savait rien. Ainsi en Ă©tait-il de – de l’homme qui, jadis, il y a cinq cents ans, montait le cheval et le boghei et qui ne savait rien d’une voiture sans chevaux; la Bible seule disait que ce serait lĂ . Ils Ă©taient donc capables de rĂ©aliser cela par la recherche scientifique. Et quand cela eut lieu sur la terre, Dieu reprĂ©senta cela par une rĂ©alisation de Son Église. Car ce qu’on – visible, a Ă©tĂ© fait de choses qu’on ne voit pas, voyez-vous, son reflet.

75    Bon, maintenant l’ñge pentecĂŽtiste a rĂ©pandu un rĂ©veil Ă  travers le monde, pendant les cinquante derniĂšres annĂ©es, avec toutes sortes de choses. Il y a eu des guĂ©risons, des maladies ont Ă©tĂ© guĂ©ries, des boiteux ont Ă©tĂ© guĂ©ris, des aveugles ont recouvrĂ© la vue. Pensez-vous que le monde croyait cela? Certainement pas. Ils ne croyaient pas en Luther. Ils ne croyaient pas en Wesley. Ils ne croyaient pas aux pentecĂŽtistes. Mais Dieu considĂ©rait la Bible, et quiconque, dans ses recherches,  dĂ©sirait faire cela prenait la Bible et prouvait par Elle que c’était la vĂ©ritĂ©. Amen. Eh bien, nous devons nous en souvenir; nous devons croire cela, car ces choses Ă©taient des types. Bon, nous avons survĂ©cu Ă  l’ñge pentecĂŽtiste. L’ñge pentecĂŽtiste, comme je l’ai prouvĂ© lĂ , a introduit l’ñge laodicĂ©en.

76    Mais maintenant, quelque chose d’autre est arrivĂ©. Nous avons un astronaute maintenant. John Glenn a Ă©tĂ© notre premier astronaute. Et nous voyons que jusqu’ici il est de loin supĂ©rieur Ă  l’avion, l’avion ne peut voler que s’il y a la pression et ainsi de suite. Mais celui-ci vole par la puissance atomique, une puissance plus grande qui le pousse Ă  monter beaucoup plus haut que l’avion, mĂȘme – mĂȘme l’avion n’y arrive pas. C’est juste. Il Ă©tait capable de faire cela. TrĂšs bien. Maintenant nous avons un astronaute, un Ăąge naturel.

77    Et rappelez-vous, le messager vient toujours Ă  la fin du message prĂ©cĂ©dent. Nous avons prouvĂ© cela Ă  ce sujet. Eh bien, nous sommes dans le domaine de l’astronautique. Amen et amen. Dieu a...

78    La science a pu prouver que l’astronaute peut aller si loin que vous ne pouvez le voir avec vos yeux naturels, et il peut aller, qu’il y ait pression ou pas. Il ne peut y aller que grĂące Ă  une cabine pressurisĂ©e, et il peut aller lĂ -haut et faire le tour du monde et visiter le monde; un astronaute. Oh! la la! quel Ăąge est en route! Oh, oui, aller au-delĂ  de tout ce qui est simplement naturel, entrer tout droit lĂ -dedans.

79    Que reprĂ©sente cela? Un Ăąge spirituel, un temps spirituel dans lequel Dieu va avoir des astronautes spirituels. Amen. Ils sont ici Ă  l’instant mĂȘme. (AllĂ©luia!) Les aigles de l’air, ils peuvent aller plus haut que tout autre oiseau, ils peuvent voler au- dessus de toute chose, les astronautes spirituels (Gloire!), ils peuvent prendre la Parole de Dieu et prouver qu’ «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement»: un astronaute spirituel. Oh! la la! Gloire! cela me fait du bien, de vivre dans cet Ăąge. Eh bien, quelle merveilleuse chose pour un astronaute spirituel, voyez-vous! Qu’est-ce? Qu’est-ce que les savants naturels ont fait? Ils Ă©taient en mesure d’accomplir cela. Et Dieu, par des hommes qui s’attachaient Ă  la Bible et disaient qu’ «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement”, et qui n’avaient pas peur de la promesse, qui ne tenaient pas compte de ce que les gens disaient, s’attachaient Ă  cela... Qu’est-ce? Vous devenez un astronaute capable d’aller si loin, au-delĂ  de la pensĂ©e dĂ©nominationnelle. C’est au-delĂ  de toute autre chose. C’est au-delĂ  des choses de l’église. Vous restez lĂ  avec Dieu et avec Lui seul: des astronautes.

80    Et rappelez-vous, pour avoir – ĂȘtre un astronaute, on doit entrer dans une cabine, et on n’a pas le contrĂŽle de soi. Il faut la puissance du radar, la puissance atomique pour le porter au-delĂ  de l’atmosphĂšre, et alors il est contrĂŽlĂ© par une tour. Amen. Gloire! C’est pareil avec les astronautes spirituels de Dieu. Ils entrent dans une cabine, dans un endroit, dans un corps, et ce corps c’est le Corps de Christ. Ainsi, ce n’est pas eux, ce – ce n’est pas eux. Ce n’était pas John Glenn, c’était – c’était la cabine dans laquelle il Ă©tait. C’était l’appareil. Il s’était simplement installĂ© lĂ , il ne faisait rien. Il avait simplement le courage de se mettre lĂ  et de dire que c’est vrai, car la science l’avait prouvĂ©.

81    Dieu veut des hommes qui peuvent entrer en Christ et croire qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours; des hommes qui ne considĂšrent pas leur propre pensĂ©e, qui vont dans l’espace et qui sont contrĂŽlĂ©s par le Saint-Esprit. Amen. Les astronautes... Oh! la la! Comme c’est loin du cheval et du boghei! Comme c’est loin de l’avion mĂȘme! Comme c’est loin de la justification, de la sanctification, du baptĂȘme du Saint-Esprit! On en arrive aux aigles. PremiĂšrement, il y eut des lĂ©zards, ensuite il y eut des poules; puis il y eut des corbeaux; mais maintenant ce sont des aigles. Personne ne peut les suivre.

82    L’aigle est un oiseau spĂ©cial. Il peut aller plus haut que tout autre oiseau. Il a Ă©tĂ© conçu pour voir, garder son sang-froid quand il arrive lĂ -haut. Il y a des gens qui peuvent sauter haut et une fois arrivĂ©s lĂ , ils ne savent plus oĂč ils en sont, parce qu’ils ne peuvent pas voir plus loin que leur saut. Mais il y en a qui peuvent regarder en bas et voir ce qui se passe. C’est l’aigle. Il peut se tenir lĂ  jusqu’à jeter lĂ  un coup d’Ɠil, puis attendre jusqu’à ce qu’il entende un message lui disant ce qu’il doit dire. C’est cela l’astronaute de Dieu. Voyez-vous? Si cela a accompagnĂ© toutes les autres rĂ©alisations, pourquoi cela n’accompagnerait-il pas cette rĂ©alisation-ci?

83    Les astronautes de JĂ©sus... Amen. Il ne s’envole mĂȘme pas par sa propre puissance. Il est lancĂ©. Tout ce qu’il a Ă  faire, c’est d’y entrer. C’est tout ce qu’il a Ă  faire: y entrer. C’est Dieu Qui propulse et Qui place. Ce n’est pas la puissance de l’essence, ni un quelconque credo ecclĂ©siastique non plus. C’est la puissance atomique de Dieu qui vous propulse droit au-delĂ  de l’atmosphĂšre. Amen! Oh, eh bien, qu’y a-t-il dans ces astronautes? Ils ont le... Ils n’ont jamais besoin de... Ils ne se sont pas contentĂ©s de prendre le mot justification, le mot sanctification, ils sont entrĂ©s dans toute la Bible. Amen. Il est entrĂ© dans tout cela, car il sait que Dieu est capable d’accomplir chaque promesse qu’Il a faite. Il se tient simplement lĂ  et attend. Oh! la la! La Parole est obligĂ©e de Se manifester. Si vous ĂȘtes malade, et si vous ĂȘtes un astronaute, souvenez-vous-en simplement, entrez en Christ et attendez le compte Ă  rebours. C’est tout. Il lancera le projectile, ne vous tracassez pas. Eh bien, il a pu rĂ©aliser cela, car Dieu l’avait promis.

84    Maintenant, combien l’astronaute est bien plus puissant que ces choses, en partant de la vieille puissance du cheval, de la puissance de l’automobile, et – et de la puissance de l’avion! Vous voyez, l’astronaute est si Ă©levĂ© qu’il peut voir des choses qu’un homme Ă  cheval et sur un boghei ne peut voir. Il est si Ă©levĂ© qu’il peut voir ce qu’un homme en automobile ne peut voir. Il est si Ă©levĂ© qu’il peut voir ce qu’un homme volant en avion ne peut voir. Il est allĂ© tout droit au-delĂ  du raisonnement. Amen. Gloire! VoilĂ . Il est allĂ© au-delĂ  de toute rĂ©alisation que l’homme peut imaginer, au-delĂ  de l’organisation et de la dĂ©nomination. «Il vous faut ĂȘtre mĂ©thodiste, baptiste, ou appartenir Ă  ceux-ci, aux unitaires, aux binitaires», ou quoi que ce soit. C’est un astronaute. Il a volĂ© tout droit dans le...?... Amen. Que je suis heureux!

85    Et rappelez-vous, l’astronaute est contrĂŽlĂ© grĂące Ă  la puissance du radar. Vous les avez vus faire entrer John Glenn. J’ai observĂ© lĂ  au Cap Canaveral et j’ai vu cet Ă©norme radar, et lui, on ne pouvait mĂȘme pas le voir nulle part, mais on pouvait dire oĂč il Ă©tait selon les indications de radar. C’est lĂ  qu’il Ă©tait. Voyez-vous? Et nous avons aussi un radar: la priĂšre. La priĂšre est la puissance du radar qui conduit l’astronaute. «Si vous demandez quelque chose au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Voyez-vous? Observez simplement comment la priĂšre se dĂ©roule, vous verrez quelle direction cela prend. Amen. Observez simplement comment l’église prie, vous verrez dans quelle direction les missiles volent. Vous pourrez le savoir par la – la façon de voyager des astronautes, par la façon de prier de l’église.

86    S’il prie, disant: «Seigneur, Ă©videmment nous ne croyons pas ces choses.» Oh, oh! Cet astronaute va descendre. C’est tout. Oh, frĂšre.

87    Mais quand toutes choses sont possibles, «Seigneur, dĂ©verse Ton Esprit sur l’église et donne-nous ce dont nous avons besoin. DĂ©verse le Saint-Esprit sur nous, et ĂŽte de nous tout raisonnement afin que nous croyions que cette Parole est la vĂ©ritĂ©, et nous allons nous en tenir Ă  Elle.» Observez donc comment l’écran commence Ă  relever la pointe comme ceci. Voyez-vous, l’astronaute continue de monter trĂšs haut dans les airs. Hum. Merveilleux! Il va au-delĂ  de toute dĂ©nomination, il va au-delĂ  de tout credo.

88    Maintenant, rappelez-vous, la justification est assimilĂ©e au credo. C’est vrai. Vous croyez la justification comme quelque part ailleurs, comme les luthĂ©riens et tous leurs satellites. C’est ce qu’ils sont, des satellites, mais ils n’ont pas encore quittĂ© la terre. ConsidĂ©rez la sanctification et leurs satellites. Vous dites: «Quels sont les satellites pour les luthĂ©riens?» Eh bien, l’Église de Christ et ce groupe-lĂ . Quels sont  les satellites pour Wesley, pour les mĂ©thodistes? Les nazarĂ©ens, les pĂšlerins de la SaintetĂ©, leurs satellites. Et puis les pentecĂŽtistes et leurs satellites, l’avion, certainement, les unitaires, les binitaires, les trinitaires, les quaternitaires, les Foursquare, l’Église de Dieu, tous ont toujours eu foi dans leurs dĂ©nominations.

89    Mais l’astronaute brise le mur du son. Il le franchit carrĂ©ment. Il n’entend rien. Oh! la la! Il va simplement au-delĂ  de tout cela. Voyez-vous, il va loin, lĂ  oĂč toutes choses... Il vit dans la PrĂ©sence de Dieu. Certainement. Il l’a promis. Sa Parole dit qu’Il est le Souverain Sacrificateur. Voyez-vous lĂ  cet Ă©norme radar qui bouge? Observez-Le dans la rĂ©union. Vous pouvez voir quand le Saint-Esprit descend sous la forme de la Colonne de Feu, telle qu’Il l’a promis. Un homme, un vrai croyant ne va pas se tenir lĂ , pour essayer de raisonner lĂ -dessus selon la science. Qui est-Il? Il est l’Écran du Radar. Observez-Le. Il se met Ă  tourner. Amen. Et Il attrape celui-lĂ , cet astronaute. «Vous avez le cancer. Vous avez ceci cela. Vous ĂȘtes Untel de tel endroit. Le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablit.» AllĂ©luia! Il s’en vole. Les astronautes! Oh! la la! Quelle Église ça serait! Elle est ici.

90    Ces rĂ©alisations ont Ă©tĂ© dĂ©montrĂ©es par la science. Ils ont montrĂ© cela lĂ  Ă  l’Exposition internationale. Nous avons eu cela. Amen. Cela a Ă©tĂ© prouvĂ© partout, l’ñge de l’astronaute dans lequel nous vivons. Voyez-vous, «cela a Ă©tĂ© fait de choses invisibles». Voyez-vous, cela a Ă©tĂ© fait de quelque chose venant du Ciel. C’est Dieu Lui-mĂȘme ici dans cette sixiĂšme dimension. C’est la puissance de Dieu. Nous avons atteint une position telle que nous sommes Ă©levĂ©s Ă  cette dimension, au-delĂ  du fait d’aller Ă  la tombe pour pleurer, mettre le crĂȘpe au poignet de la porte pour dire adieu. AllĂ©luia! Nous sommes effectivement entrĂ©s dans l’astronaute, et nous sommes allĂ©s au-delĂ , et nous avons vu oĂč nous en sommes, puis nous sommes revenus. Gloire! Nous allons Ă  la maison, au-delĂ  du ciel, au-delĂ  du raisonnement de l’homme. Combien les personnes ĂągĂ©es seront transformĂ©es en un instant, en un clin d’Ɠil? Nous les verrons lĂ , les hommes et les femmes ĂągĂ©s, rajeunis. «Comment le savez-vous?» La Bible l’enseigne. Et Dieu a lancĂ© un astronaute lĂ -haut, nous savons tout ce qu’il en est, et il est revenu. On n’a pas Ă  s’inquiĂ©ter au sujet de la mort. La mort n’est rien. C’est sĂ»r, c’est la vie. Oh, oui! Il s’agit de quitter la terre afin de nous en aller. Oh, comme c’est merveilleux!

91    Il a promis toutes ces choses dans Sa Parole, car HĂ©breux 13.8 dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Les choses dont Dieu Ă©tait capable, Il a pu les accomplir par un homme qui s’était abandonnĂ© Ă  Cela, Ă  la Parole de Dieu, du fait que, comme je l’ai dit hier soir, il s’en tenait toujours Ă  la Parole.

92    A prĂ©sent, savez-vous quoi, un astronaute n’est pas vraiment une nouveautĂ©. Qu’en est-il d’Élie? S’il n’était pas un astronaute, c’est que je n’en ai jamais vu un. Il est allĂ© lĂ  oĂč John Glenn n’a jamais pensĂ© aller.

93    Eh bien, vous savez, une fois quelqu’un s’en alla, marchant Ă  pas lents. Il s’appelait Énoch. Il est simplement montĂ©, mais il Ă©tait un astronaute. Certainement. Il Ă©tait pressurisĂ©; il n’avait pas besoin d’ĂȘtre changĂ©, pas du tout. Non, il Ă©tait dĂ©jĂ  pressurisĂ© quand il s’est mis Ă  marcher. Il marchait simplement en dehors de toutes les dimensions et tout, il marchait juste dans la PrĂ©sence de Dieu.

94    Et puis, il y eut un vieil homme qui Ă©tait fatiguĂ© et qui ne pouvait plus trĂšs bien marcher. Il harcelait JĂ©zabel pour ses cheveux courts, pour ses maquillages et tout, jusqu’à ce que Dieu envoya un char et dit: «Je vais te laisser monter Ă  travers les nuages cet aprĂšs-midi.» Un astronaute!

95    Une fois, un Homme vint mourir pour nous autres, et Dieu Le ressuscita le troisiĂšme jour. Et cinq cents personnes se tenant lĂ  Le virent ĂȘtre enlevĂ© dans les nuĂ©es, et Il fit entendre Sa Voix, disant: «Je reviendrai.» Un Ange vint aprĂšs et dit: «Ce mĂȘme JĂ©sus qui a Ă©tĂ© enlevĂ©, l’Astronaute en chef, reviendra de la mĂȘme maniĂšre, dans le mĂȘme type de bĂątiment dans lequel Il est, un corps immortel.» AllĂ©luia! Et nous aurons un corps comme Son propre corps glorieux, car nous Le verrons tel qu’Il est. Oh, allĂ©luia! Il brisa tous les murs du son, toutes les barriĂšres du raisonnement, et alla au-delĂ  du raisonnement, Il alla au-delĂ  de toute autre chose.

96    Et tout homme qui vit pour Dieu devra aller au-delĂ  des cinq sens, il devra aller au-delĂ  de toute instruction, de toute rĂ©alisation qu’il a Ă©tĂ© capable d’accomplir, et croire Dieu, briser tout et mettre tout de cĂŽtĂ© et monter rapidement dans les cieux. Amen! Oh, ce que les astronautes et les autres ont rĂ©alisĂ© dans le naturel, Dieu a pu le faire par Son Église, dans le spirituel, par un peuple spirituel qui a cru. Tout homme ou toute femme qui osera, Ă  n’importe quel moment, n’importe quel moment, prendre Dieu au mot, est un astronaute.

97    Les gens diront: «Oh, c’est de la folie! Entendez-vous ces gens qui crient, hurlent, entendez-vous cela? Oh, c’est de la folie!» C’est incomprĂ©hensible.

98    Quelqu’un me parlait disant: «C’est un rĂȘve que vous avez eu, FrĂšre Branham, quand vous avez vu cet endroit.» Je n’ai pas du tout rĂȘvĂ©. Je me tenais lĂ , regardant en bas, lĂ  oĂč j’étais Ă©tendu sur le lit. Il se peut que j’aie rĂȘvĂ© dans le lit, mais je me tenais lĂ  me regardant moi-mĂȘme, en bas. Voyez-vous? Oh, Il m’a simplement accordĂ© une petite promenade astronautique ce matin-lĂ ...?... savoir oĂč aller. Et cela montre que votre radar va indiquer cela, exactement oĂč il se trouve. Maintenant, ce n’est pas moi; c’est Lui. C’est votre esprit qui est en vous qui croit ce Message, et c’est le Saint-Esprit qui Se tient lĂ  oĂč je suis, et vous croyez cela ainsi et cela entre en contact. Et voilĂ  que cela revient immĂ©diatement, votre rĂ©ponse. L’astronaute! Amen! Oh, que c’est merveilleux! Oh, oui!

99    C’est formidable! La science a accompli une grande chose. Et, vous savez, cela a pris tellement de l’ampleur qu’ils ont peur d’eux-mĂȘmes. C’est juste. Cela a pris une telle ampleur qu’ils ont peur d’eux-mĂȘmes. Vous savez, il y a environ deux ans, ils ont dit qu’il Ă©tait «minuit moins trois». Ils ont peur. Que font-ils? Eh bien, l’homme a pu, de par sa nature pour ce qui est de l’astronaute naturel, il a donc pu rĂ©ussir cet astronaute. Et maintenant que la Russie commence Ă  dĂ©manteler ce pays, plutĂŽt un autre pays, l’homme pense qu’il va aller sur la lune.

100    L’autre jour, j’ai vu une petite chose des plus mignonnes; c’était vraiment mignon. Deux petits Indiens Ă©taient debout, bavardant; ils avaient de petits ventres bedonnants, vous savez, comme cela, et une plume dressĂ©e derriĂšre la tĂȘte, et ils se serraient simplement la main et se tapotaient. Ils disaient: «FrĂšre, bientĂŽt le pays va nous revenir; l’homme blanc va aller sur la lune.» Ils disaient: «BientĂŽt notre pays va nous revenir. L’homme blanc va s’en aller lĂ  sur la lune, notre pays sera donc de nouveau Ă  nous.» C’est trĂšs bien.

101    Oh, maintenant ils veulent tous monter un tas de ces capsules astronautiques et prendre place Ă  bord. Et le – l’ñge astronomique approche, ils vont faire sauter le monde; ils pressent la chose et tous vont sur la lune, faire un voyage vers la lune, et ils le veulent tous, et ils vont donc faire d’autres Ă©conomies sur la lune. Ils ne vont pas y arriver. Je ne le crois pas, de tout mon cƓur; ils n’y arriveront jamais. Voyez-vous?

102    Mais en mĂȘme temps, le vrai et fidĂšle croyant en Christ est entrĂ© dans son Astronaute. Amen. Par un seul Esprit nous sommes tous baptisĂ©s pour former un Astronaute. Oh, un Corps, Il peut supporter toute sorte de pression. Ils ont Ă©prouvĂ© cela dans une fournaise ardente sept fois plus chaude, cela supportera le feu, cela ne peut donc pas brĂ»ler. Ils ont Ă©prouvĂ© cela en toute chose, il s’en tire trĂšs bien. Ainsi, les scientifiques spirituels ont pu prouver qu’ils peuvent supporter n’importe quoi. Ainsi, le – le vĂ©ritable croyant spirituel a marchĂ© seul pour entrer dans l’Astronaute de Dieu, Christ, croyant tout, mettant de cĂŽtĂ© ses credo, les credo pentecĂŽtistes, les credo baptistes, les credo mĂ©thodistes. Il entre simplement dans l’Astronaute, en disant: «Seigneur, quand est-ce que ce sera prĂȘt?» Oh! la la! Que fait-Il? Il vient Ă  de petites rĂ©unions pour Ă©couter le compte Ă  rebours de la Parole de Dieu.

103    Vous savez, quand John Glenn s’était installĂ© lĂ , ce matin-lĂ , il suivait le compte Ă  rebours. «Dix, neuf, huit, sept, six, cinq, quatre, trois, deux, un, zĂ©ro.» Voyez-vous? Et maintenant on en arrive lĂ  oĂč il est dit: «Dans trois minutes quelque chose va dĂ©coller.» Ils ne savent pas ce que c’est. «Il est minuit moins trois minutes.»

104    Maintenant, remarquez, le vĂ©ritable croyant est en Christ. Il n’y a aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ. PrĂȘchez la Parole, tenez-vous-en Ă  la Parole. Peu m’importe ce que les dĂ©nominations disent, eux vont croire Cela. Ils s’en tiendront Ă  cela, car c’est la Parole. Les dĂ©nominations font de sĂ©rieuses histoires et excommunient ces gens, les chassent, et disent d’eux qu’ils sont fous, quelque chose de ce genre. Mais eux s’en tiennent Ă  la Parole. Aussi longtemps que Dieu a promis cela, ils s’en tiendront Ă  cela parce que ce sont des astronautes. Ils croient la Parole. Et il est absolument impossible de se dĂ©barrasser d’eux. De toute façon, ils vont vous quitter, aussi laissez-les simplement – simplement tranquilles pendant un moment.

105    Mais ils sont lĂ -dedans, assis dans les Lieux CĂ©lestes en Christ JĂ©sus, suivant le compte Ă  rebours, les Ăąges de l’Église et ainsi de suite. Gloire! Ça vous fait du bien, n’est-ce pas? D’écouter le compte Ă  rebours. Qu’est-ce que le compte Ă  rebours? Tout ce qui a Ă©tĂ© promis, c’est maintenant que ça s’accomplit. Tout ce qui a Ă©tĂ© promis, c’est maintenant que cela arrive. LĂ  oĂč il y a la promesse, c’est lĂ  que cela arrive. La rĂ©alisation qu’Il avait promise pour aujourd’hui est ici au milieu de nous. Que font-ils? Ils Ă©coutent le compte Ă  rebours. Depuis quand celui-ci a-t-il commencĂ©? Tout du long, depuis Luther: le compte Ă  rebours. «Justification, sanctification... Dix, neuf, huit, sept, six, cinq, quatre, trois, deux,...» Montez. Que font-ils? Ils attendent le dĂ©collage, l’heure zĂ©ro. Amen. [Espace non enregistrĂ© sur la bande – N.D.É.]

106    Cette grande orbite que l’Église s’apprĂȘte Ă  dĂ©crire, et ce merveilleux moment du compte Ă  rebours, j’aimerais vous expliquer ce que je pense du compte Ă  rebours. Eh bien, je pense que nous avons examinĂ© cela ici Ă  l’église. Et ainsi, observez qu’au moment oĂč l’astronaute naturel s’apprĂȘte Ă  quitter la terre, le compte Ă  rebours part de dix jusqu’à zĂ©ro. Eh bien, je n’ai pas essayĂ© d’analyser ce message afin d’y accorder une application spirituelle, car cela aurait pris trop de temps ce matin. Mais je veux essayer de vous expliquer que dix est le nombre de la mondanitĂ©, de l’homme. Mais sept, c’est le nombre de la perfection de Dieu. Il fit les cieux et la terre en six jours, et le septiĂšme jour, Il se reposa, et pendant six mille ans, le monde doit lutter contre le pĂ©chĂ©, plutĂŽt l’Église doit lutter contre le pĂ©chĂ©, et le septiĂšme, c’est le millĂ©nium, le sabbat.

107    Sept est le nombre de la perfection de Dieu. Et maintenant, Il nous a donnĂ© le compte Ă  rebours correct, et Son compte Ă  rebours n’est pas de dix, mais de sept. Nous venons d’étudier cela dans les Sept Ages de l’Église. Maintenant, voyons cela lĂ  dans Apocalypse; le premier stade du compte Ă  rebours Ă©tait le premier Ăąge. Le deuxiĂšme stade du compte Ă  rebours, c’est le deuxiĂšme Ăąge, et ainsi de suite jusqu’au septiĂšme stade du compte Ă  rebours. Et voilĂ  la photo qui a Ă©tĂ© tirĂ©e, visible devant nous, montrant que nous avons eu ce compte Ă  rebours. Le premier nombre qui a Ă©tĂ© comptĂ© Ă©tait ÉphĂšse. Le deuxiĂšme qui fut comptĂ© fut Smyrne – Smyrne, puis Pergame, Thyatire. Le cinquiĂšme Ă©tait Sarde. Le sixiĂšme Ă©tait Philadelphie. Et le septiĂšme Ă©tait LaodicĂ©e, le dernier Ăąge de l’Église. Ensuite vient le stade zĂ©ro pour le dĂ©part de l’Église, aprĂšs que les Ăąges de l’Église sont terminĂ©s. Eh bien, nous savons que l’ñge de Thyatire est venu, et il est passĂ©; et l’ñge d’ÉphĂšse est venu, puis il est passĂ©; l’ñge de Philadelphie est venu, puis il est passĂ©. Et nous sommes dans le septiĂšme Ăąge de l’Église, Ă  sa fin, l’ñge de LaodicĂ©e. Et c’est ça le compte Ă  rebours.

108    Si vous faites attention, dans nos prĂ©cĂ©dentes leçons sur les Ă©glises, Il tenait sept Ă©toiles dans Sa main, et nous avons vu que c’étaient les sept ministres des sept Ăąges de l’Église. Chacun d’eux est parfaitement identifiĂ© alors que Dieu a entrepris Son compte Ă  rebours. Depuis Son dĂ©part jusqu’au moment oĂč Il revient, Il rassemble un peuple pour Son Nom. Cela a commencĂ© le jour de la PentecĂŽte. La premiĂšre Ă©glise, l’église d’ÉphĂšse, nous croyons que le messager et l’étoile de cette Ă©glise, c’est saint Paul. Il est venu et le chiffre un a Ă©tĂ© comptĂ©. Le deuxiĂšme Ăąge de l’Église, c’est-Ă -dire Smyrne et c’était IrĂ©nĂ©, le grand saint de Dieu qui a conduit cet Ăąge de l’Église Ă  la fin. Le troisiĂšme Ăąge de l’Église, c’était Pergame, et c’était saint Colomban qui Ă©tait le grand saint de Dieu. Pendant la pĂ©riode de l’ñge des tĂ©nĂšbres, lors de la persĂ©cution, le quatriĂšme Ăąge qui est le quatriĂšme Ă  ĂȘtre comptĂ©, c’était saint Martin de Tours, le grand saint qui venait de la France. Le cinquiĂšme Ăąge de l’Église, son messager fut Martin Luther d’aprĂšs le compte Ă  rebours. Le sixiĂšme Ăąge Ă©tait John Wesley d’aprĂšs le compte Ă  rebours.

109    Bon, nous sommes dans le septiĂšme Ăąge, l’ñge de l’église de LaodicĂ©e. Et nous attendons ce grand messager de la deuxiĂšme apparition d’ÉlisĂ©e, d’aprĂšs le compte Ă  rebours. Et dĂšs que cela apparaĂźt, c’est donc zĂ©ro et ensuite l’Église s’en va Ă  la Maison, Elle s’envole dans l’espace, dans les cieux, au-delĂ  de la lune, des Ă©toiles, de toute autre chose, pour rencontrer JĂ©sus.

110    D’oĂč sont-ils venus et oĂč sont-ils allĂ©s? Dans cet Astronaute. Comment les gens sont-ils entrĂ©s dans l’Astronaute au dĂ©but? C’est par la mĂȘme voie qu’ils devront y entrer partout, chaque fois. C’est juste. On doit y entrer par la mĂȘme voie que les premiers, parce que cette grande orbite du grand Corps des gens... LĂ  au temps de NoĂ©, il n’y avait qu’une porte, et cette porte Ă©tait la seule voie d’accĂšs. Tous ceux qui y entraient, peu importe s’ils allaient au premier niveau, sous la justification, au deuxiĂšme niveau ou au troisiĂšme niveau, ils entraient tous par une seule porte. Ils y entraient tous par la mĂȘme voie.

111    C’est la mĂȘme chose en ce jour des astronautes. Nous devons entrer par la mĂȘme voie, venir par la mĂȘme voie, par le mĂȘme Message, par le mĂȘme Christ, par la mĂȘme puissance qu’ils reçurent Ă  la PentecĂŽte. La mĂȘme voie. Elle a toujours Ă©tĂ© la mĂȘme, car Elle est la mĂȘme Porte. Et comment entrons-nous dans ce Corps? Par la Porte. Et JĂ©sus est la Porte menant Ă  ce Corps. Ainsi nous entrons et naissons dans le Royaume de Dieu par la Porte, JĂ©sus-Christ. Ainsi, la Porte est sur le point de se fermer Ă  LaodicĂ©e, au dernier stade du compte Ă  rebours, et l’Église va entrer dans son orbite au-delĂ  de toutes les tribulations, de toute chose, et s’élĂšvera dans les cieux des cieux, amenant l’Église jusqu’au sein de Dieu. Amen. [Espace non enregistrĂ© sur la bande – N.D.É.]

112    Amen. Le matin oĂč John – ce John Glenn s’est envolĂ© lĂ , tout le monde Ă©tait tombĂ© face contre terre, criant et pleurant se demandant ce qu’il allait pouvoir rĂ©aliser. Et pour commencer, les atomes ont commencĂ© Ă  rĂ©pandre du feu alors que l’énorme fusĂ©e dĂ©collait lĂ  au Cap Canaveral, s’élevant ainsi dans les airs, et les gens criaient et pleuraient et se demandaient ce qui arriverait Ă  leur astronaute qui s’en allait.

113    Oh, mais l’Église (Gloire), Elle est en train de rĂ©pandre aussi du feu. Amen. Le compte Ă  rebours va commencer. Amen. «Justification, sanctification, baptĂȘme du Saint-Esprit, l’ñge de l’église de LaodicĂ©e,» nous sommes Ă  la fin. JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Qu’y a-t-il? «Dix, neuf, huit, sept, six, cinq, quatre, trois, deux... zĂ©ro.» Ils ne pleureront pas, mais ils chanteront, crieront et loueront Dieu, pendant que l’Église prend son envol spatial dans les cieux pour ĂȘtre avec JĂ©sus-Christ. Amen.

114    Dans la rĂ©alisation naturelle, ils dĂ©collent pour aller Ă  la lune. Dans la rĂ©alisation spirituelle, nous dĂ©collons pour aller au Ciel. Amen. L’astronaute naturel essaye de se trouver une place sur la lune. Nous, nous avons dĂ©jĂ  une place toute prĂȘte au Ciel. «Dans la maison de Mon PĂšre il y a plusieurs demeures. Je m’en vais vous prĂ©parer une place et je vous enverrai un Astronaute pour vous prendre.» Le compte Ă  rebours est en cours. Croyez-vous cela? Amen. Le compte Ă  rebours. «Dix, neuf, huit, sept, six, cinq, quatre, trois, deux, un, zĂ©ro.» Le feu commence Ă  se rĂ©pandre; le ministĂšre est couronnĂ© dans la gloire. AllĂ©luia! Et la vieille fusĂ©e commence Ă  dĂ©coller, elle n’a pas pour destination la lune, mais elle a pour destination la gloire. Elle est au-delĂ , le feu de Dieu se rĂ©pand. La puissance du Saint-Esprit l’élĂšve au-delĂ  de la lune et des Ă©toiles, au-delĂ  de tout ce qui peut ĂȘtre rĂ©alisĂ© par l’homme. L’Église prendra son envol vers le sein de Dieu au Ciel, un de ces quatre matins. Mes amis, l’homme a pu rĂ©aliser ce qu’ils ont rĂ©alisĂ© au moyen des choses naturelles, et Dieu (je l’ai dĂ©montrĂ© ici) en a donnĂ© le type par les choses spirituelles.

115    Entrons rapidement dans l’Astronaute. La porte sera bientĂŽt fermĂ©e. Le compte Ă  rebours est en cours. La science dit que leur compte Ă  rebours est Ă  trois minutes. Le nĂŽtre peut ĂȘtre en avance par rapport Ă  celui-lĂ , il se pourrait que ce soit «un», prĂȘt pour «zĂ©ro». Entrons. Croyez-vous que le compte Ă  rebours est en cours? Inclinons donc la tĂȘte pendant un instant.
    PĂšre, «Dix, neuf, huit, sept, six, cinq, quatre, trois, deux...» ĂŽ Dieu!
Les nations se disloquent
IsraĂ«l s’éveille,
Les signes que les prophÚtes ont prédits;
Les jours des Gentils sont comptĂ©s, encombrĂ©s d’horreur;
Retournez, Î dispersés, chez vous.

116    Quel jour! La LumiĂšre du soir brille. Ô Dieu, nous prions afin que chaque incrĂ©dule mette rapidement de cĂŽtĂ© toute son instruction, toutes ses idĂ©es contraires Ă  Ta Parole, et qu’il entre ce matin dans ce glorieux Astronaute, car nous Y sommes nĂ©s, pour devenir lĂ -dedans une partie de l’Astronaute.

117    Je prie, PĂšre cĂ©leste, qu’aujourd’hui Tu baptises les croyants du Saint-Esprit dans ce glorieux Corps de Christ. Que ce matin, le baptistĂšre soit rempli des gens qui confessent leurs pĂ©chĂ©s et qui sont ensevelis au Nom de JĂ©sus-Christ, et qui montent, Seigneur, Ă  bord du vieil Astronaute qui va au-delĂ  de la lune et des Ă©toiles, au-delĂ  des credo et des dĂ©nominations. Nous avons dĂ©jĂ  eu le compte Ă  rebours. Tu nous as dit ce que seraient les trois – ces trois Ă©tapes. Tu nous as parlĂ© des Ăąges de l’Église, comment ce serait: le premier Ăąge de l’Église, le deuxiĂšme Ăąge de l’Église, le troisiĂšme Ăąge de l’Église, le quatriĂšme, le cinquiĂšme, le sixiĂšme. Ce qu’on compte maintenant, c’est sept. Et aprĂšs sept, cet Ăąge, nous y sommes dĂ©jĂ , dans le dernier Ăąge de l’Église. Et maintenant le compte Ă  rebours est en cours. Les Ăąges ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© comptĂ©s; l’ñge de Luther, l’ñge de Wesley, l’ñge de la PentecĂŽte. Et maintenant, Seigneur, en nous rassemblant dans l’Astronaute, avec cette trĂšs superbe vitre devant, nous pouvons voir la Gloire, voir JĂ©sus, Le voir dans toute Sa puissance, Le voir dans toutes Ses promesses. Tout ce qu’Il a promis se reflĂšte sur nous. Nous Te remercions pour ceci.

118    Ă” Dieu, puisse l’Église entrer aujourd’hui dans la zone de sĂ©curitĂ©, car bientĂŽt ce sera l’heure zĂ©ro et la porte du grand Astronaute sera fermĂ©e, l’avion de l’Astronaute. Et nous nous en irons comme le fit NoĂ©, jadis, quand il entra dans son astronaute, il flotta sur toutes les eaux du jugement. Et, PĂšre, nous voulons entrer en Toi, afin que nous soyons capables de flotter au-dessus des courants du temps, dĂ©passant Mars, Jupiter, Venus, au-delĂ  de la Voie lactĂ©e, sans arrĂȘt, lĂ  oĂč l’astronaute naturel ne comprend rien. Mais nous voyons que Tu le laisses faire cela pour qu’il soit comme un signe, afin que nous soyons prĂȘts Ă  partir. Nous sommes en train de quitter la terre. Accorde-le, Seigneur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande.

119    Des mouchoirs sont posĂ©s ici, Seigneur, ils sont ici, envoyĂ©s par les malades. Ils croient, Seigneur. Et puissent-ils devenir des astronautes, des membres Ă  part entiĂšre ce matin. Que la puissance du Dieu Tout-Puissant que reflĂšte Sa Bible, soit sur ceci, car les gens appliquaient des mouchoirs et des linges touchĂ©s par saint Paul, et les malades et les affligĂ©s Ă©taient guĂ©ris... Quand ceci touchera le croyant astronaute, puisse-t-il dĂ©coller, Seigneur, que la maladie recule, Seigneur, que tous les malades qui sont ici maintenant mĂȘme entrent en Christ JĂ©sus, par Sa Parole, par Sa promesse qui dit: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Qu’ils se mettent Ă  compter: «Dix, neuf, huit, sept, six, cinq, quatre, trois, deux... zĂ©ro.» Qu’ils dĂ©collent, ĂŽ Seigneur! Puissent-ils sortir de leurs lits de camp, des civiĂšres, peu importe ce que cela pourrait ĂȘtre. Puissent-ils se relever des maladies qui les ont liĂ©s, pour aller lĂ  dans l’espace cosmique, l’endroit dont les mĂ©decins, les savants, ni aucun d’eux ne sait rien, lĂ  oĂč la puissance de Dieu a promis par la recherche scientifique de cette Bible, ou plutĂŽt la recherche spirituelle de la Bible, de montrer que Dieu a toujours Ă©tĂ© Dieu, qu’Il reste toujours Dieu, qu’Il sera toujours Dieu, et qu’Il est un Être infini, omnipotent, Tout-Puissant, omniprĂ©sent, capable de tenir Sa Parole. Il peut tout faire, et Il nous a promis que tout est possible Ă  ceux qui croient. Ô Dieu, accorde-le.

120    Que ce rebelle, homme ou femme, garçon ou fille, qui, ce matin, n’est pas lĂ -dedans entende le compte Ă  rebours de la Parole de Dieu, sachant que nous sommes juste lĂ  et que le dernier chiffre a Ă©tĂ© comptĂ© effectivement. Elle est prĂȘte Ă  crier «zĂ©ro» Ă  n’importe quel moment, pour que l’Église s’en aille. Nous voyons le Message se terminer. Nous voyons la persĂ©cution monter, comme nous l’avons vu hier soir. Nous savons que le temps est proche. Le compte Ă  rebours est terminĂ©. Tu nous as aidĂ© ici Ă  l’estrade Ă  apporter les Ăąges de l’Église, Ă  aborder une autre chose et Ă  prouver cela maintenant mĂȘme, sachant que cela peut arriver Ă  tout moment. Dieu Tout-Puissant, Toi qui as crĂ©Ă© les cieux et la terre, envoie Ta misĂ©ricorde sur ces gens et donne-leur ce que Tu leur as rĂ©servĂ©, car nous demandons cela au Nom de JĂ©sus.

121    Chaque homme et chaque femme a la tĂȘte inclinĂ©e. S’il y en a ici qui ne connaissent pas Christ comme leur Sauveur ce matin, et qui aimeraient Le connaĂźtre afin d’entrer dans cette condition de l’Astronaute, ayant la grĂące de Dieu pour aller dans l’enlĂšvement, voulez-vous lever la main et dire: «Je suis prĂȘt, j’aimerais ĂȘtre prĂȘt pour l’enlĂšvement, FrĂšre Branham. Priez pour moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous aussi. OĂč que vous soyez, dehors, dedans, levez simplement la main. Par cela, vous dites: «O Dieu, fais-moi entrer.» Que Dieu vous bĂ©nisse. «Je veux entendre le compte Ă  rebours. Je veux l’entendre. Je veux ĂȘtre sĂ»r que je suis en sĂ©curitĂ©, ĂȘtre sĂ»r qu’au moment du lancement je ne serai pas assis ici sur un cheval ou sur un boghei; je ne serai pas dans une Ă©glise en train de rouler Ă  bord d’une automobile; je ne serai pas dans celle qui peut simplement soulever ses pieds de la terre assez longtemps pour sauter et faire du bruit. Je veux ĂȘtre dans quelque chose qui m’amĂšnera au-delĂ  de la lune et des Ă©toiles. Je veux entendre le compte Ă  rebours, pas un credo, pas une organisation, mais je veux ĂȘtre en Christ, lĂ  oĂč je peux planer au-dessus de tout raisonnement humain. Je veux m’en aller.»

122    Y a-t-il quelqu’un d’autre avant que nous priions, y en a-t-il? Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous lĂ  au fond. Je vois votre main, Dieu aussi la voit sans doute. Et vous, mon frĂšre, vous frĂšre. «Je veux faire partie du compte Ă  rebours, Ô Dieu, aide-moi Ă  mettre de cĂŽtĂ© tout fardeau.» Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. «Je veux mettre de cĂŽtĂ© tout pĂ©chĂ©. Je suis colĂ©rique, FrĂšre Branham. Oh, je ne peux pas y entrer ainsi. Priez Dieu d’îter cela de moi. Je – je, FrĂšre Branham, je – je bois un peu. Je ne veux pas le faire. Priez que j’y renonce. Je fume. Je ne veux pas le faire. Dieu sait que je ne veux pas le faire. Cette chose m’a tellement liĂ© que je – je fais cela, je n’arrive pas Ă  m’en dĂ©barrasser. Je sais que c’est mauvais et que je ne devrais pas le faire. Je ne veux pas le faire. Autre chose, je doute de la Parole. J’étais en train de me demander si Elle Ă©tait tout Ă  fait vraie. Viens-moi en aide, ĂŽ Dieu. Aide-moi, aide-moi Ă  me rappeler que tout Cela est vrai et que je croirai Cela. Je veux entendre le compte Ă  rebours. Je veux atteindre le point oĂč chaque fois que je verrai la Parole de Dieu dire quelque chose, que je veuille ponctuer Cela par un ‘amen’ et dire: ‘C’est Toi, Seigneur.’» Maintenant, tout... Que Dieu vous bĂ©nisse, que Dieu vous bĂ©nisse, chacun de vous.

123    Y a-t-il quelques-uns ici maintenant qui sont malades et qui diront: «FrĂšre Branham, ce matin je suis un chrĂ©tien, mais je suis... j’ai Ă©tĂ©... j’ai reçu le Saint-Esprit. Je suis descendu de l’avion maintenant; je suis prĂȘt pour le compte Ă  rebours. Je suis sorti de toutes sortes de dĂ©nominations et tout, ayant entendu le compte Ă  rebours. Cependant, j’aimerais dire ceci maintenant ce matin, FrĂšre Branham: Je suis malade. J’ai encore Ă  faire pour le Seigneur. J’entends le compte Ă  rebours, mais je veux – je veux ĂȘtre en bonne santĂ©. Je monte Ă  bord ce matin, ayant entendu le compte Ă  rebours.» Qu’est-ce que le compte Ă  rebours? La Parole de Dieu. Elle a comptĂ© juste. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.» Je voudrais L’entendre en tant que mon GuĂ©risseur ce matin. Je voudrais lever la main et dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Entrez-y carrĂ©ment maintenant. Entrez-y carrĂ©ment. L’autel est rempli, ainsi qu’ici tout autour, les gens se sont entassĂ©s sur le plancher. Nous ne pourrions pas faire une ligne de priĂšre. Les gens se tiennent le long des murs et tout.
    Nous avons toute une foule. Vous ne devez pas faire cela. Vous ĂȘtes dans la – vous ĂȘtes dans le... Vous ĂȘtes un astronaute.

124    Vous ĂȘtes un astronaute. Vous allez plus loin que Luther. Luther n’a pas cru toute la chose. Wesley imposait les mains, les pentecĂŽtistes oignent d’huile. Vous, vous ĂȘtes un astronaute, vous ĂȘtes au-dessus de tout raisonnement. Puisque la Parole l’a dit, je vais de l’avant. Eh bien, vous dites: «Luther, ne crut-il pas? N’était-ce pas la Parole?» Oui, mais Wesley alla plus loin que lui.» Eh bien, Wesley oignit d’huile ou quelque chose de ce genre, n’y croyez-vous pas? «Oui, c’est vrai.» Les pentecĂŽtistes ont chassĂ© les dĂ©mons. «Oui.» Ils ont imposĂ© les mains et ils ont obtenu des guĂ©risons par l’imposition des mains et tout.» Oui, je sais que c’est vrai, mais allez-y. Allez-y. Wesley ne regarda pas Ă  Luther, la PentecĂŽte ne regarda pas en arriĂšre vers Wesley. Nous non plus ne regardons pas en arriĂšre vers la PentecĂŽte. Nous sommes des astronautes. Nous sommes au-delĂ  de cela. Allons-y. Christ l’a dit.
    Comment faites-vous cela? «Venez imposer les mains Ă  ma fille et elle guĂ©rira,» dit le Juif. JĂ©sus y alla et le fit pour lui. C’est vrai. Mais quand on en arriva au Romain, l’astronaute, il dit: «Je ne suis pas digne que tu viennes sous mon toit. Prononce simplement la Parole, Seigneur.» Et Il l’a dĂ©jĂ  dit. C’est ça.

126    Maintenant, levons les – les mains vers Dieu. Levons les mains vers Dieu, nos cƓurs vers Dieu. Pour tout ce dont vous avez besoin: le salut, la sanctification, le baptĂȘme du Saint-Esprit, la guĂ©rison divine, quoi que ce soit, gardez vos mains levĂ©es et gardez votre cƓur juste dans la PrĂ©sence de Dieu, et sachez que vous ĂȘtes assis dans les Lieux CĂ©lestes en Christ JĂ©sus, et que vous ĂȘtes un astronaute de cette foi. Comment? Voici le comptage: «Dix, neuf, huit, sept, six, cinq, quatre, trois, deux...» Ô JĂ©sus, viens maintenant. Nous appliquons la puissance de Son Nom. Et comme nous l’avons vu hier soir, Paul a frappĂ© quelqu’un de cĂ©citĂ©, et il a laissĂ© un autre le guider. Et nous voyons que JĂ©sus a pu faire tout ce qu’Il – Il pouvait, toutes sortes de miracles, et cependant Il Ă©tait au bout de sa route, car on L’a battu, on Lui a crachĂ© dessus, et tout. Les gens ne comprennent pas cela. Ils pensent que Dieu fait cela pour confirmer que c’est juste, et ensuite ils pensent qu’Il Ă©prouve la foi des gens.

127    Seigneur, nous nous sommes tenus ici et avons vu des gens totalement aveugles recouvrer la vue, des maladies ĂȘtre guĂ©ries, le cancer recouvrant les gens d’une ombre. Nous avons vu des gens qui Ă©taient morts et Ă©tendus pendant des heures, revenir Ă  la vie. Nous savons que ce – c’est notre glorieux Christ dans le Corps duquel nous sommes les astronautes. Et maintenant, le compte Ă  rebours est en cours, et ce matin nous croirons pour notre guĂ©rison, notre salut, et pour tout ce dont nous avons besoin, car lorsque nous demandons cela au Nom de JĂ©sus-Christ, Il a fait cette promesse: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Et tout ce dont nous avons besoin, c’est d’invoquer Son Nom, et cela doit ĂȘtre fait. Nous entendons le compte Ă  rebours.

128    Seigneur, quelques-uns parmi eux qui ont Ă©tĂ© des pĂ©cheurs ont levĂ© la main. Ils attendent le compte Ă  rebours, le moment oĂč un changement se produira dans leur cƓur, changement qui ĂŽtera toute la vieille et vile corruption. Beaucoup fument la cigarette, elle est sur le point de les tuer. Beaucoup ont fait des choses qu’ils n’auraient  pas dĂ» faire, et ils sont sur le point d’y renoncer, car nous demandons au Dieu Tout-Puissant dans le Nom de JĂ©sus-Christ d’îter tout ce qui est un obstacle pour l’Église ce matin, de la maladie au pĂ©chĂ©, et afin que cette Ă©glise soit libre. Que la puissance et la puissance du glorieux Évangile, le Feu du Saint-Esprit, commence Ă  se rĂ©pandre et que les grands astronautes de Dieu s’envolent, au Nom de JĂ©sus-Christ. Accorde-le, ĂŽ Dieu Tout-Puissant. Ils sont Tiens. Et puissent-ils recevoir leur guĂ©rison, leur salut, et tout ce dont ils ont besoin. Je Te les recommande et Te les abandonne par ma priĂšre, sur l’autel oĂč le Sang de JĂ©sus-Christ se trouve encore ce matin. Qu’ils reçoivent ce qu’ils ont demandĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ. Et les gens ont dit: «Amen.» [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e disent: «Amen.» – N.D.É.]

129    Ainsi, croyez cela. Qu’il en soit ainsi. Je le crois. Je le crois. Amen. Je sais qu’Il est Dieu. Je sais que nous sommes prĂȘts pour le grand exploit de Dieu. Quel est Son exploit? Quitter la terre. L’astronaute va Ă  la lune, une autre terre. Et l’Église de Dieu (de l’avion, du dos du cheval et ainsi de suite) en tant qu’astronaute, on va vers un autre monde, c’est-Ă -dire le Ciel. Le compte Ă  rebours est en cours. Amen. L’aimez-vous? Levons alors les mains et chantons.
Je L’aime, je L’aime.
Parce qu’Il m’aima le premier (Gloire à Dieu!)
Et... (Que Dieu vous bĂ©nisse, jusqu’à ce que je vous verrai ce soir.)
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