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PrĂ©dication La stature d'un homme parfait de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-1014M La durĂ©e est de: 2 heures 55 minutes .pdf La traduction MS
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La stature d'un homme parfait

1     Merci, frĂšre Neville. Que le Seigneur te bĂ©nisse! C'est agrĂ©able d'ĂȘtre de retour au Tabernacle ce matin. Un grand bonjour Ă  vous tous. Et j'ai confiance que ce sera un grand jour pour nous tous dans la prĂ©sence de notre Seigneur. Et maintenant, j'ai une leçon ce matin; et je veux entrer directement dans cette leçon, parce que c'est... je pense que c'est important, et afin d'empĂȘcher le monde d'ĂȘtre contrariĂ©, vous savez, en devant rester longtemps, et beaucoup sont debout. Je vais donc entrer directement dans la leçon.

2     Et maintenant, ce soir je veux parler sur le sujet: Le Guide de ma vie. Et j'espĂšre que beaucoup pourront... que beaucoup, qui le peuvent, seront prĂ©sents ce soir Ă  ce moment-lĂ . Cependant, si vous avez votre propre Ă©glise, nous sommes... bien sĂ»r, nous voulons que vous soyez Ă  votre Ă©glise. C'est votre devoir d'ĂȘtre Ă  votre poste, pour que votre lumiĂšre brille.

3     Maintenant, nous continuons Ă  espĂ©rer que, chaque fois que vous revenez, nous aurons un peu plus de place par ici. Mais nous avons quelques difficultĂ©s Ă  ce sujet. Oh, partout... ce conseil d'administration a certainement tout essayĂ©. Ils envoient cela quelque part, et ils l'approuveront; puis ils l'envoient ailleurs, et lĂ  ils mettront leur veto; et ils le renverront, et ils l'accepteront ici, et ça reviendra, et... oh, quel... quel temps nous avons eu. Mais, vous savez, Satan combat toujours ce qui est juste. Rappelez-vous, vous avez toujours raison de...

4     Je me demandais oĂč tu te trouvais, Anthony (je n'ai pas vu... j'ai rencontrĂ© ton pĂšre), et j'ai regardĂ© lĂ , vers l'auditoire; il m'a dit que tu Ă©tais assis lĂ . Nous sommes heureux de t'avoir, toi et ton pĂšre, ici avec nous. C'est frĂšre Milano de New York. J'espĂšre, quand je partirai outre-mer cette fois-ci, que je pourrai faire un autre grand saut depuis New York, par lĂ  quelque part, si le Seigneur le veut.

5     Nous sommes donc trĂšs heureux pour chacun de vous. C'est bien, trĂšs bien, que vous soyez ici. Et nous avons eu un temps formidable hier soir; en tout cas moi! J'avais... ÉsaĂŻe dans le temple.

6     Et ce matin, nous voulons parler sur le sujet, ou plutĂŽt enseigner, si nous le pouvons: Construire le Tabernacle vivant... Construire le Tabernacle vivant, du lieu d'habitation du Dieu vivant: L'homme parfait – le Tabernacle vivant du Dieu vivant, lĂ  oĂč Il habite.

7     J'ai compris qu'ils avaient ici de bons chants, et je n'ai pas l'occasion de les entendre. Et, ce soir, je vais essayer de venir ici. Ma femme m'a parlĂ© d'un frĂšre Ungren (je crois que c'est ainsi qu'il s'appelle) qui vient du Tennessee. Il Ă©tait ici hier soir. Je ne le vois pas ce matin, mais je suppose qu'il est ici quelque part. Et j'aimerais l'entendre chanter ce soir, si c'est possible, soit Il est descendu de Sa Gloire ou Comme Tu es grand! J'aimerais entendre cela. Combien aimeraient entendre chanter frĂšre Ungren? Oh, j'aime quand c'est bien chantĂ©. Et Meda m'a dit qu'il avait un peu une voix de baryton, et cela me rappelle notre frĂšre Baxter. C'est aussi un chanteur, comme nous le savons tous. Donc: Il est descendu de Sa Gloire ou Comme Tu es grand! Je crois l'avoir localisĂ© maintenant... Seriez-vous d'accord pour ce soir, frĂšre Ungren? Si vous restez jusque lĂ . Allez-vous essayer de rester pour le service de ce soir? Eh bien, laissez-moi vous dire: Qu'en est-il de ce... Je ne veux pas causer de dĂ©rangement Ă  quiconque, mais qu'en serait-il si nous le faisions pendant le temps oĂč nous prĂȘcherons sur les Sept Sceaux? Si vous venez, j'aimerais enregistrer cela, voyez-vous, pour l'avoir: Comme Tu es grand!, et aussi Il est descendu de Sa Gloire, Ă  ce moment-lĂ .

8     Oh, n'est-ce pas merveilleux de servir le Seigneur? Je ne sais pas ce que je ferais si je n'Ă©tais pas ChrĂ©tien. C'est si bon d'ĂȘtre ChrĂ©tien; j'ai envie de sauter et de crier de toutes mes forces. Être ChrĂ©tien – pensez-y. AncrĂ© entiĂšrement en Christ.

9     Je sais que je mentionne mal le nom de cet homme chaque fois; c'est soit S.T. ou T.S. (ou quelque chose comme cela) Sumner – frĂšre Sumner. Je veux le remercier, lui et sa prĂ©cieuse petite Ă©pouse. Je pense qu'elle a passĂ© environ... je crois, environ six mois, pour taper Ă  la machine ces Sept Âges de l'Église, et maintenant nous avons cela entiĂšrement tapĂ©, prĂȘt pour la vĂ©rification, et le mettre sous forme de livre – les Sept Âges de l'Église. SƓur Sumner, oĂč que vous soyez, certainement que vous nous laisserez vous payer pour cela. Cela a nĂ©cessitĂ© beaucoup de travail. Oh! c'est Ă©pais comme ça! Il me faudrait environ six mois pour le lire d'un bout Ă  l'autre, sans parler de le transcrire depuis les bandes, et ensuite d'en retirer les rĂ©pĂ©titions et en faire un livre. Nous allons prĂ©parer cela et l'envoyer immĂ©diatement Ă  l'impression, car nous pensons que c'est quelque chose que les gens devraient possĂ©der maintenant, et que vous puissiez l'Ă©tudier. Et Billy m'a montrĂ©, alors que je suis entrĂ© il y a quelques minutes, ici en arriĂšre, que c'Ă©tait prĂȘt maintenant Ă  partir chez l'imprimeur. Donc, sƓur, le Tabernacle vous paiera pour cela. Je ne m'attends pas Ă  ce que vous fassiez cela pour rien. Ou alors, si nous avons le livre et que nous devons y mettre un prix, alors nous y mettrons un prix, afin que vous receviez quelque chose lorsqu'on le vendra. Parlez simplement au conseil, au conseil des administrateurs, ou Ă  quelqu'un qui s'y trouve, et ils s'en occuperont pour vous. Que le Seigneur vous bĂ©nisse vraiment beaucoup!

10     Le vieux frĂšre et la sƓur Kidd, qui sont assis lĂ , qui ont juste un peu en dessous de cent ans... Je l'ai rencontrĂ©e il y a quelques instants, et elle m'a dit: «Eh bien, ceci sera probablement la derniĂšre fois que j'aurai l'occasion de vous voir, frĂšre Billy, je me fais si vieille.»

11     J'ai dit: «Oh! lĂ  lĂ ! Je ne veux pas vous entendre dire cela!»  C'est comme une vieille mĂšre et un vieux papa. Nous aimons frĂšre et sƓur Kidd, chacun d'entre nous. Cela me fait quelque chose quand je les vois entrer dans l'Ă©glise, un petit couple ĂągĂ© comme cela; et, pensez-y simplement, ils prĂȘchaient l'Évangile avant ma naissance, et je suis un homme ĂągĂ©. Oui, pensez un peu, ils prĂȘchaient avant ma naissance. Et me voici maintenant. Et je me mets Ă  penser: «Je me fais si vieux» , et je pense que je suis presque sur le point d'abandonner; et alors je vois frĂšre et sƓur Kidd qui entrent: «Gloire Ă  Dieu!»

12     Je dis: «Non! Je me sens bien!» Oui, les voir, la maniĂšre dont ils peuvent... oh, comme cela vous inspire vraiment. Et alors, quand vous rĂ©alisez qu'ils ont presque deux fois mon Ăąge, et ils vont encore sur le terrain... Ils sont venus ce matin demander des livres... pouvoir prendre des livres et les vendre; ils voulaient des bandes, afin qu'ils puissent aller et gagner des Ăąmes en jouant ces bandes – Ă  prĂšs de cent ans! Maintenant, oĂč sont vos deux ailes dont nous parlions hier soir? Oui! Et je commence Ă  penser: «OĂč sont les miennes?» Quel Ăąge avez-vous, sƓur Kidd? Quatre-vingt-un? Quel Ăąge avez-vous, frĂšre Kidd? Quatre-vingt-deux? Quatre-vingt-un et quatre-vingt-deux ans. Et utilisant toujours leurs ailes activement, allant toujours.

13     S'il y a quelque chose qui ne va pas dans l'Ohio, dont sƓur Kidd a connaissance, le tĂ©lĂ©phone sonne Ă  la maison. L'autre jour, elle a tĂ©lĂ©phonĂ©, et un petit bĂ©bĂ© (une petite fille, je crois) est nĂ©, et les intestins Ă©taient Ă  l'extĂ©rieur... la vĂ©sicule Ă©tait Ă  l'extĂ©rieur du bĂ©bĂ©. Et le docteur ne savait pas ce qu'il fallait faire Ă  ce sujet, et il avait peur d'entreprendre une opĂ©ration. Nous avons priĂ©... [SƓur Kidd raconte les dĂ©tails depuis l'auditoire. – N.D.É.]... et il a remis les intestins Ă  l'intĂ©rieur en faisant une opĂ©ration, et il a pensĂ© qu'elle ne pouvait pas vivre. Mais elle a quand mĂȘme vĂ©cu. Il n'y avait alors pas de passage jusqu'au rectum, pour que la nourriture puisse traverser; sƓur Kidd a tĂ©lĂ©phonĂ© de nouveau, nous avons alors priĂ© Ă  nouveau, et, maintenant, il y a un passage normal! La voici en tant que tĂ©moin, de mĂȘme que le docteur. C'est un tĂ©moignage que le Seigneur JĂ©sus, le grand CrĂ©ateur...Vous voyez ce que Satan a essayĂ© de faire? Ôter la vie de ce bĂ©bĂ©. Et alors, voyez-vous, je crois que cette dame est revenue, qu'elle est revenue au Seigneur. SƓur Kidd l'a conduite Ă  Christ, aprĂšs que ce grand miracle soit arrivĂ© pour son bĂ©bĂ©.

14     J'ai reçu un appel tĂ©lĂ©phonique hier, de Californie; c'Ă©tait un... un frĂšre prĂ©dicateur qui s'y trouvait, avec lequel je me trouvais lorsque je suis allĂ© pour la premiĂšre fois en Californie, il y a des annĂ©es de cela. Son petit-fils est nĂ© avec quatre... trois valves de fermĂ©es dans son cƓur. Et je lui ai racontĂ© ce cas. Et je lui ai dit: «Le Dieu qui peut crĂ©er cette autre chose, et arranger cela, peut certainement guĂ©rir votre petit-fils. Dites simplement Ă  votre garçon de rester bien courageux.» Et ce garçon se trouvait dans la rĂ©union lorsque je suis allĂ© en Californie la premiĂšre fois, il y a environ dix-huit ans... cela fait plutĂŽt seize ans. Je me trouvais en Californie, et la rĂ©union a produit une si grande influence sur ce garçon que, lorsqu'ils ont eu le bĂ©bĂ©, qu'il est nĂ©, et qu'ils ont vu qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas... Il Ă©tait bleu, et ils ont essayĂ© de lui donner de l'oxygĂšne, etc., et on aurait dit qu'il n'allait pas survivre. Et les docteurs l'ont alors examinĂ©, et ont dĂ©couvert que trois valves de son cƓur Ă©taient fermĂ©es. Il n'y avait point d'ouverture du tout, voyez-vous, il n'y avait qu'une valve qui pompait. Il a tĂ©lĂ©phonĂ© Ă  son papa, en lui disant: «Papa, appelle immĂ©diatement frĂšre Branham. Dis-lui de simplement demander Ă  Christ; Il le fera.» C'est cela. Oh! lĂ  lĂ ! Cette influence – ce qu'ils voient. Voyez-vous? Ce dont nous avons parlĂ© hier soir: la chose juste Ă  l'heure juste.

15     Eh bien, si on continue Ă  parler, on n'arrivera jamais Ă  la leçon, n'est-ce pas? C'est comme la mĂ©lasse un matin froid elle est tout ce qu'il y a de plus Ă©paisse, vous savez, et elle colle bien ensemble. Nous sommes trĂšs heureux d'avoir une telle communion fraternelle. Oui monsieur!

16     Maintenant, apaisons-nous, et attelons-nous Ă  la leçon. Et je vais... peut-ĂȘtre... Je ne sais pas si vous pouvez voir cela ou non, sur le tableau noir. Peut-ĂȘtre que si je tournais cela comme ceci dans quelques instants, eh bien, nous pourrions... quelques-uns parmi vous... (Que dis-tu? Non, je ne le pense pas en ce moment, Doc. Peut-ĂȘtre juste un peu plus tard. Eh bien, nous ferons cela quand nous... As-tu une lampe ici? TrĂšs bien. Tournons cela vers toi.) Pouvez-vous voir? LĂ , tout au fond, le pouvez-vous? Si vous le pouvez, levez la main; si vous pouvez voir cela, ce tableau noir, et lire ce qui s'y trouve. (Non! Alors, va chercher la lampe.)

17     Maintenant, alors qu'ils se prĂ©parent pour cela... Je commence tard ce matin... Non! Non, j'ai environ quinze minutes d'avance. Et alors, nous allons donc prendre notre temps maintenant, parce que nous ne voulons pas nous presser. Lorsque vous vous dĂ©pĂȘchez, alors vous gĂąchez ce que vous alliez dire. J'Ă©coutais une bande l'autre jour, comme je vous l'ai dit, et j'ai eu tellement honte de moi – pas de ce que je disais, mais de la maniĂšre dont je le disais; c'Ă©tait trop rapide. C'Ă©tait sur un ton nerveux. J'ai envie d'attendre...

18     J'ai vu l'autre jour, oĂč ils allaient construire un grand zoo, ici au milieu de Louisville, et Monsieur Brown, je crois, lĂ -bas, a offert un million de dollars pour ce zoo. Eh bien, si j'avais cela, je donnerais pratiquement cela pour libĂ©rer ces animaux. Je ne crois pas dans le fait de mettre quelque chose en cage, comme cela. Je vais au zoo, et je vois ces pauvres animaux – des ours et des lions, et d'autres animaux, qui marchent ainsi d'un bout Ă  l'autre, emprisonnĂ©s pour la vie, vous voyez. Cela vous fait de la peine. AprĂšs tout, ils sont capturĂ©s par l'intelligence d'un homme qui est plus intelligent qu'eux. Voyez-vous? Et ils les capturent et les mettent en captivitĂ©.

19     Et je pense au fait que le diable fait cela. Il prend de prĂ©cieuses personnes, qui devraient parcourir librement les grands endroits de Dieu, les champs, et les choses comme cela, et il les met dans la prison d'une certaine dĂ©nomination, ou de quelque credo ou autre, et il lie la personne lĂ -dedans; et comme c'est horrible!

20     Je n'aime pas les zoos. Mais je me sens comme l'un de ces animaux – quand vous ĂȘtes en cage et vous essayez de vous libĂ©rer, vous savez, pour sortir et aller faire quelque chose.

21     Maintenant, avant d'aborder la Parole, approchons-nous de l'Auteur de la Parole, tandis que nous inclinons nos tĂȘtes dans la priĂšre maintenant.

22     Notre bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous nous sommes assemblĂ©s ce matin Ă  nouveau, dans le Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton prĂ©cieux Fils, Dieu incarnĂ©. Il est venu sur la terre pour servir d'expiation pour nos pĂ©chĂ©s, et Il est mort, Lui, le Juste, afin que nous, Ă©tant injustes, par Sa justice, nous puissions ĂȘtre rendus parfaits en Lui. Nous venons en confessant que nous sommes indignes, Seigneur. Il n'y a rien de bon en nous. Et nous sommes tous dans une grande prison. Peu importe dans quel coin nous nous tenons, nous sommes toujours tous en prison, l'un ne pouvant pas aider l'autre. Mais Dieu, dans Son infinie misĂ©ricorde, est descendu et a ouvert les portes de la prison, pour nous libĂ©rer. Nous ne sommes plus en cage maintenant. Nous ne sommes pas dans le zoo du monde, mais, maintenant, nous sommes libres; nous sommes Ă  l'extĂ©rieur.

23     Oh! combien nous L'aimons, et comme nous L'adorons! Comme nous pouvons marcher Ă  travers les grands champs de Sa promesse... et les voir manifestĂ©es devant nous et de nos propres yeux. Voir le grand Dieu de l'Ă©ternitĂ© se dĂ©voiler devant nous, et se rendre rĂ©el, comme Il l'a fait pour les prophĂštes d'autrefois; sachant ceci: qu'ils reposent avec l'assurance qu'un jour nous serons restaurĂ©s et ramenĂ©s, une fois cette vie terminĂ©e, Ă  la rĂ©surrection, pour une Vie Ă©ternelle qui ne passera jamais. Nos corps ne vieilliront pas, et nous ne mourrons jamais. Et nous n'aurons jamais faim, et nous ne serons jamais dans le besoin. Mais nous marcherons avec Lui. Nous voulons L'entendre dire: «Entrez dans les joies du Seigneur, qui ont Ă©tĂ© prĂ©parĂ©es pour vous dĂšs la fondation du monde.» LĂ -bas, avant que le pĂ©chĂ© n'entre, Il avait dĂ©jĂ  prĂ©parĂ© cela, comme pour Adam et Ève, afin qu'ils n'aient jamais besoin d'ĂȘtre malades ou d'avoir des difficultĂ©s. Et maintenant, Il a prĂ©parĂ© cela pour nous, et Il savait d'avance que nous viendrions. Le pĂ©chĂ© faisait un grand blocage, mais maintenant, le pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© ĂŽtĂ© par le Sang de JĂ©sus. Maintenant, nous sommes destinĂ©s Ă  la Terre Promise par la promesse de Dieu, qui est Ă©ternelle.

24     BĂ©nis-nous maintenant, PĂšre, alors que nous Ă©tudions Ta Parole. Nous voulons savoir quelle sorte de gens nous devons ĂȘtre, afin de nous y trouver. Aide-nous aujourd'hui, dans cette Ă©cole, afin que nous puissions avoir le grand MaĂźtre Enseignant avec nous, le Saint-Esprit – qu'Il puisse descendre, et se rĂ©vĂ©ler Ă  nous par Sa Parole. Car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.

25     Maintenant, pour commencer, j'aimerais que vous preniez avec moi, dans II Pierre, le chapitre premier; et j'aimerais lire une portion de ce passage de l'Écriture: II Pierre, chapitre premier. Et maintenant, pour vous qui avez vos crayons et votre papier... Et je crois qu'on m'a dit ce matin que, parfois, lorsque je tourne la tĂȘte, cela affaiblit la bande. Ce n'est pas vraiment mon intention de faire cela; et je crois qu'un jour nous pourrions nous procurer un micro omnidirectionnel, et le suspendre au plafond, ici. Alors, peu importe l'endroit oĂč vous vous trouveriez, ça irait bien; ça irait bien tout autour. Juste un micro au plafond.

26     Et maintenant, alors que je suis en train de parler, et si vous le dĂ©sirez, aprĂšs le service, vous pouvez relever ce schĂ©ma ici, et aussi, j'ai tapĂ© cela ici. Je prendrai une punaise, et je l'afficherai ici devant, si vous voulez faire cela Ă  un certain moment, ou venir un peu plus tĂŽt cet aprĂšs-midi, pour que nous puissions comprendre cela.

27     Maintenant, nous nous approchons des Sept Sceaux. Nous venons de terminer les Sept Âges de l'Église. Et ceci est un message d'enseignement, qui lie l'homme qui va ĂȘtre rachetĂ© Ă  l'intĂ©rieur, par le Sang du Seigneur JĂ©sus, et qui va se trouver dans cet Âge de l'Église – cet Âge de l'Église Ă©ternel, Ă  la fin des Sceaux. Maintenant, nous savons que nous avons Sept Trompettes, Sept Plaies, Coupes, etc., que nous allons aborder alors que nous allons de l'avant, mais nous attendons d'avoir davantage de place, pour que les gens puissent s'asseoir.

28     Et j'ai pensĂ© que ceci serait en rapport avec ce que j'attendais... Je ne m'attendais pas Ă -dessiner ce schĂ©ma, mais, l'autre jour, je me trouvais avec certains de mes prĂ©cieux amis, les Cox, lĂ -bas au Kentucky. Je suis allĂ© lĂ -bas en pensant que peut-ĂȘtre je pourrais avoir un jour de plus de chasse Ă  l'Ă©cureuil, avant que la saison se termine. Et je me trouvais dans les bois, avec mon ami Charlie, qui se trouve ici, et Rodney, son frĂšre. Et je n'ai mĂȘme pas vu un Ă©cureuil. Je pense que je les ai tous effrayĂ©s et qu'ils sont tous partis, quand je me suis mis Ă  jubiler, lĂ -bas dans les bois. Ceci est ce qui m'est venu, les frĂšres, et sƓur Nellie et Margie, lorsque je vous ai dit que je vous dirais dimanche, quand j'aborderais cela. C'est ce qui m'est venu concernant un message sur lequel j'allais parler, et nous voyons que le reste cadrait tout Ă  fait avec cela. Oh, comme j'aime cela; j'ai eu vraiment un Esprit vĂ©ritable, qui me poussait Ă  crier de joie, lĂ -bas dans les bois.

29     Maintenant, lisons donc dans I Pierre, ou plutĂŽt II Pierre, au chapitre premier, une portion de cela.
    Simon Pierre, serviteur et apĂŽtre de JĂ©sus-Christ, Ă  ceux qui ont reçu en partage une foi du mĂȘme prix que la nĂŽtre, par la justice de notre Dieu et du Sauveur JĂ©sus-Christ
    J'aime la maniĂšre dont c'est dit, parce que tout mon sujet ce matin s'appuie sur la foi, voyez-vous. Laissez-moi le lire encore une fois; Ă©coutez attentivement.
    Simon Pierre, serviteur et apĂŽtre de JĂ©sus-Christ, Ă  ceux qui ont reçu en partage une foi du mĂȘme prix que la nĂŽtre, par la justice de notre Dieu et du Sauveur JĂ©sus-Christ
    Remarquez, il dit: «J'ai reçu en partage cette foi, et j'adresse ceci Ă  ceux qui ont reçu en partage une foi du mĂȘme prix.» Je veux... Ce n'est pas pour le monde, Ă  l'extĂ©rieur; c'est pour l'Église, voyez-vous – ceux qui sont en Christ.
    que la grĂące et la paix vous soient multipliĂ©es par la connaissance de Dieu et de JĂ©sus notre Seigneur
    Comme sa divine puissance nous a donnĂ© tout (Sa divine puissance nous a donnĂ© tout) ce qui contribue Ă  la vie et Ă  la piĂ©tĂ©, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelĂ©s par sa propre gloire et par sa vertu,
    lesquelles nous assurent de sa part les plus grandes et les plus prĂ©cieuses promesses, afin que par elles (par ces promesses) vous deveniez, ou nous devenions participants de la nature divine...
    Maintenant, laissez cela pĂ©nĂ©trer trĂšs profondĂ©ment. Je ne prĂȘche pas ce matin; nous ne faisons qu'enseigner cette leçon sur la nature divine. Laissez-moi lire Ă  nouveau ce quatriĂšme verset maintenant, afin que vous ne le manquiez pas:
    lesquelles nous assurent de sa part les plus grandes et les plus prĂ©cieuses promesses, afin que par elles (par ces promesses) vous deveniez, ou nous devenions participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise.

30     Voyez-vous, le monde – nous avons fui cela, maintenant. Il adresse ceci Ă  l'Église. C'est pourquoi nous sommes ici ce matin, c'est afin de dĂ©couvrir ce qu'est le chemin, ce que sont les exigences de Dieu. Il n'y a pas une seule personne ici, qui aime Dieu, qui ne veuille devenir davantage comme Christ, – maintenant, c'est exposĂ© ici, – chaque ChrĂ©tien. Je suis un vieux vĂ©tĂ©ran. Regardez frĂšre et sƓur Kidd ici; ce sont probablement les plus ĂągĂ©s dans ce bĂątiment. Mais, si je leur demandais: «Quel est le dĂ©sir de votre cƓur?», ce serait: «Nous approcher davantage de Dieu.» Quand vous apprenez de Christ, il y a quelque chose Ă  Son sujet qui est si aimant, vous essayez simplement d'entrer directement en Lui.

31     Excusez cette expression: J'ai dit Ă  mon Ă©pouse, il n'y a pas longtemps... Nous vieillissons tous les deux, et je lui ai donc dit: «M'aimes-tu comme auparavant?»
    Elle a rĂ©pondu: «Certainement!»

32     Et j'ai dit: «Tu sais, je t'aime tellement que j'aimerais te prendre et te tirer Ă  l'intĂ©rieur de moi, afin que nous soyons vraiment un.» Eh bien, multipliez cela par cent millions, et alors vous dĂ©couvrirez comment le croyant, qui tombe amoureux de Christ, veut entrer en Lui, Ă  cause de cet amour. Et, ici, Il va nous montrer comment, Ă  travers ces promesses, nous pouvons devenir participants de la nature divine de Christ. Ces corps mortels – comment nous pouvons devenir participants.

33     Je pourrais dire quelque chose ici. La raison pour laquelle je crois... Quelqu'un m'a compris tout de travers ici, il n'y a pas longtemps. J'ai reçu une lettre de l'Association Pastorale, qui disait que je croyais que nous Ă©tions unis Ă  l'Ăąme sƓur, et que nous devons quitter notre compagnon si ce n'Ă©tait pas une union d'Ăąmes sƓurs, pour en Ă©pouser un autre avec lequel il y avait cette union d'Ăąme. Oh! lĂ  lĂ ! J'ai dit: «Je ne suis pas coupable d'une telle hĂ©rĂ©sie!» J'ai toujours Ă©tĂ© contre cela. Je ne crois pas Ă  cela. Certainement pas! Je crois que Dieu nous donne un compagnon, c'est vrai. Et alors, nous devenons une partie l'un de l'autre. C'est juste. Et, avant qu'un homme se marie, il devrait rĂ©flĂ©chir Ă  ces choses, Ă©tudier la question.

34     Un jeune homme m'a demandĂ© l'autre jour: «FrĂšre Branham, pensez-vous que je devrais Ă©pouser telle et telle jeune fille?»
    J'ai dit: «Quelle importance a-t-elle pour vous?»
    Il a rĂ©pondu: «Oh! lĂ  lĂ ! Qu'est-ce que je l'aime!»

35     J'ai dit: «Eh bien, si vous ne pouvez pas vivre sans elle, alors vous feriez mieux de l'Ă©pouser. Mais, si vous pouvez vivre sans elle, vous feriez mieux de ne pas le faire. Mais, si vous risquez d'en mourir, vous feriez mieux d'aller de l'avant et de vous marier.» Donc, ce que j'essayais de lui faire comprendre, c'Ă©tait ceci: c'est que, si vous l'aimez tellement... Eh bien, en ce moment, avant d'ĂȘtre mariĂ©s, tout est bien, tout est beau, mais, une fois mariĂ©s, le labeur et les Ă©preuves de la vie commencent. C'est Ă  ce moment-lĂ  que vous devez ĂȘtre tellement amoureux que vous vous comprendrez l'un l'autre. Quand elle vous dĂ©cevra, ou que vous la dĂ©cevrez, vous continuerez Ă  vous comprendre.

36     C'est ainsi avec Christ. Voyez-vous? Nous devons ĂȘtre tellement amoureux de Lui que, lorsque nous demandons quelque chose et qu'Il ne nous le donne pas, cela ne nous Ă©branle pas du tout. Vous voyez pourquoi? Et la seule maniĂšre pour vous de faire ceci, c'est de devenir participants de Sa nature divine, alors vous comprendrez la raison pour laquelle Il ne peut pas vous le donner. Participants de Sa nature divine. Alors regardez ici: «En fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise» – nous avons fui cela. Vous voyez Ă  qui cela s'adresse? C'est pour l'Église. Ceux qui sont en Christ ont Ă©tĂ© Ă©levĂ©s au-dessus de ces choses. Pas celui qui s'est Ă©levĂ© lui-mĂȘme, mais Christ l'a fait monter.

37     Pour mes frĂšres et sƓurs de couleur qui sont prĂ©sents ce matin... Je ne dis pas ceci pour faire du mal. Mais nous nous trouvions dans une rĂ©union il y a un certain temps... et je ne sais pas si j'ai dĂ©jĂ  racontĂ© cela au Tabernacle; je l'ai dit dans bien des endroits. Il y avait une sƓur de couleur, qui a dit: «Puis-je avoir un tĂ©moignage... ou tĂ©moigner?»
    Â«Certainement, sƓur, allez-y.»
    Elle a dit: «Je veux donner ce tĂ©moignage pour la gloire de Dieu.»
    Elle a dit: «Vous savez, je ne suis pas ce que je devrais ĂȘtre»; et elle a dit: «Je ne suis pas ce que je voudrais ĂȘtre; mais», a-t-elle dit, «une chose est certaine, je ne suis plus ce que j'Ă©tais.»

38     Voyez-vous, elle Ă©tait venue de quelque part; elle avait Ă©tĂ© Ă©levĂ©e. C'est ainsi que nous savons que nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie. Nous regardons en arriĂšre, en direction du trou d'oĂč nous sommes sortis. Voyez-vous? Nous ne sommes pas ce que nous voudrions ĂȘtre; et nous ne sommes mĂȘme pas ce que nous devrions ĂȘtre; mais nous sommes reconnaissants d'une chose: nous ne sommes plus ce que nous Ă©tions. Nous sommes en route, et «ayant fui la corruption qui est dans le monde»; ayant fui cela – la convoitise et la corruption qui sont dans le monde. Vous ĂȘtes au-dessus de cela.

39     Eh bien, c'est Ă  ce type de personne qu'Il parle: la personne qui a fui ces choses, voyez-vous – la corruption qui est dans le monde.
    â€“ Ă  cause de cela mĂȘme, faites tous vos efforts [ou mettez de l'empressement (Darby) – N.D.T.] pour joindre Ă  votre foi la vertu, Ă  la vertu 1a science,
    Ă  la science la tempĂ©rance, Ă  la tempĂ©rance 1a patience, Ă  la patience la piĂ©tĂ©,
    Ă  la piĂ©tĂ© l'amour fraternel, Ă  l'amour fraternel 1a charitĂ©.

40     Maintenant, Il nous a donnĂ© ici un aperçu de ce qu'il faut faire, et savoir comment le faire. Maintenant, comme je l'ai dit, nous essayons tous de nous approcher de Dieu. C'est pourquoi j'ai choisi ce message ce matin pour l'Église, sachant que les gens voyagent sur... Hier soir, j'ai dit: «Combien sont ici et viennent de l'extĂ©rieur?» Environ quatre-vingt-dix-huit pour cent des gens venaient de l'extĂ©rieur. «Combien ici viennent de cent cinquante kilomĂštres?» Eh bien, je pense que cela dĂ©passait les quatre-vingts pour cent. «Combien ici viennent de plus de sept cent cinquante kilomĂštres?» Et prĂšs du tiers des gens Ă©taient ici venant de sept cent cinquante kilomĂštres. Pensez-y. Ces gens qui voyagent. Eh bien, ces gens ne viennent pas Ă  l'Ă©glise comme cela, simplement pour ĂȘtre vus. Il n'y a pas... ce que le monde extĂ©rieur pourrait voir comme beautĂ© dans cet endroit. Ce sont tous des gens ordinaires, pauvres, habillĂ©s simplement. Il n'y a pas de grands hymnes chantĂ©s par une soi-disant chorale angĂ©lique, d'orgues Ă  tuyaux et de vitraux. Il vous est difficile de trouver un siĂšge sur un banc, et mĂȘme de vous tenir debout le long des parois. Ils ne viennent pas pour une telle chose, mais ils viennent, parce qu'Ă  l'intĂ©rieur d'eux, il y a quelque chose qui voit une beautĂ© que l’Ɠil naturel ne voit pas. C'est un Ɠil spirituel qui saisit la beautĂ© de Christ. VoilĂ  pourquoi ils viennent.

41     Donc, plusieurs jours avant que nous ayons le service, je reste en priĂšre, je vais dans les bois, je prends dans ma poche... Je dis Ă  mon Ă©pouse: «Je vais Ă  la chasse Ă  l'Ă©cureuil ce matin.» Et je mets un crayon et un calepin dans ma poche. AussitĂŽt qu'il fait suffisamment jour pour voir, je suis assis contre un arbre quelque part, mes mains en l'air, disant: «Seigneur, que puis-je faire aujourd'hui? Que vas-Tu me donner pour Tes enfants?» Alors, quand je tombe sur quelque chose qui semble s'enflammer... Cela se passe un peu comme ceci, lorsque Sa prĂ©sence approche; je commence Ă  entendre quelque chose comme dans le lointain, quelque chose comme:
    Deux........fois........deux........font........quatre; (plus proche:)
    Deux......fois......deux......font......quatre;
    Deux....fois....deux....font....quatre;
    Deux fois deux font quatre;
    [FrĂšre Branham prononce ces mots de plus en plus vite. – N.D.É.]... et ainsi de suite comme cela. C'est Sa prĂ©sence qui arrive.

42     Vous vous abandonnez, et, aprĂšs un moment, vous vous dĂ©tachez de vous-mĂȘme. Alors la vision apparaĂźt: «Va Ă  tel endroit, et fais telle et telle chose.» Vous voyez, cela commence avec la mĂ©ditation, votre pensĂ©e sur Dieu – hors du monde, loin du monde, seul dans un endroit dĂ©sert avec vous-mĂȘme. Et cela commence Ă  venir: «Un... Un...» Je dis... N'importe quel chiffre, n'importe quoi, cela commence, cela vient graduellement, faiblement. Puis cela vient de plus en plus vite. Vous ĂȘtes assis lĂ , et vous levez les mains; vous ne dites pas un mot, vous gardez simplement les mains en l'air. Tout Ă  coup, vous savez, votre ĂȘtre entier est transportĂ©. Alors, vous voyez des choses qu'Il veut que vous sachiez, Il vous montre les choses qui doivent arriver. Parfois cela arrive Ă  un certain point, Ă  un certain point, puis cela s'arrĂȘte; cela ne se transforme pas en vision. Alors les passages de l'Écriture commencent Ă  affluer. Je saisis mon crayon, afin de ne pas l'oublier, et je l'Ă©cris. Je l'Ă©cris, puis, quand je rentre Ă  la maison, je feuillette cela, et je l'Ă©tudie. Et, parfois, cela me semble dĂ©nuĂ© de sens quand je regarde cela Ă  nouveau, puis, aprĂšs un moment, ça y est: cela me frappe Ă  nouveau, et ça se met en route! Alors, je prends un petit carnet comme ceci, et je commence Ă  relever cela aussi vite que possible, ce qu'Il me dit. Et j'ai pensĂ©: «Seigneur, je vais au Tabernacle, et je leur dirai: ‘Venez donc’, car j'ai quelque chose pour eux.» Eh bien, c'est ainsi que cela vient. Exactement. Tant que Lui ne me l'a pas donnĂ© premiĂšrement, je ne peux pas l'apporter.

43     C'est pourquoi vous me voyez jeter un coup d’Ɠil sur ces petits croquis. Quand j'ai commencĂ© avec ceci, je n'avais pas cette partie; je ne l'ai reçue que... il y a un ou deux jours en arriĂšre, dans les bois.

44     Maintenant, ces gens sont... Pierre dit ici de quelle maniĂšre nous devons ĂȘtre participants de Sa nature divine. Or, chacun de nous ici, nous essayons de grandir dans la stature de Dieu.

45     AprĂšs que nous aurons terminĂ© avec les Sept Sceaux, alors, au temps oĂč les Sept Sceaux se font entendre, ou sont brisĂ©s... Bien sĂ»r, nous savons ce qu'est un Sceau; c'est pour dĂ©lier un ministĂšre – briser Sept Sceaux. Et nous verrons cela sur le graphique. Cela dĂ©lie un message, quelque chose qui est scellĂ©.

46     Dimanche soir dernier, j'ai prĂȘchĂ© sur La ClĂ©. Et la clĂ©, c'est la foi. La foi tient la clĂ©, et la clĂ©, c'est l'Écriture, et Christ est la Porte. Donc, la foi prend les petites charniĂšres de l'Écriture, et rĂ©vĂšle les splendeurs et les bontĂ©s de Dieu Ă  Son peuple. Voyez-vous? Donc, la foi tient la clĂ© qui ouvre Christ aux gens. Cela ouvre; cela rĂ©vĂšle cela.

47     Donc, aujourd'hui, nous allons essayer de prendre cette mĂȘme clĂ©, pour rĂ©vĂ©ler le chemin qui permet de devenir un ChrĂ©tien vertueux, Ă  la stature de Dieu, et ĂȘtre un Tabernacle vivant pour que le Dieu vivant y habite. Rappelez-vous, Dieu se rĂ©vĂšle de trois maniĂšres. Pour commencer, Il s'est rĂ©vĂ©lĂ© dans une Colonne de Feu. Cela fut appelĂ© la PaternitĂ©. Puis ce mĂȘme Dieu s'est manifestĂ© en JĂ©sus-Christ. Il a formĂ© un corps, Il a fait ce corps. TroisiĂšmement, Ă  travers la mort de ce corps, Il a sanctifiĂ© une Église dans laquelle Il peut habiter. C'Ă©tait Dieu au-dessus de nous, Dieu avec nous, Dieu en nous – le mĂȘme Dieu.

48     C'est la raison pour laquelle cela a Ă©tĂ© appelĂ© PĂšre, Fils, Saint-Esprit. Pas trois dieux; trois fonctions d'un mĂȘme Dieu. S'ils avaient seulement pensĂ© Ă  cela au Concile de NicĂ©e, nous ne serions pas tout embrouillĂ©s, n'est-ce pas? C'est juste. Pas trois dieux.

49     Les gens ne pouvaient pas comprendre comment JĂ©sus pouvait parler au PĂšre, alors que Lui et le PĂšre sont Un. Eh bien, c'est lĂ  oĂč tout se trouve. Certainement. Cela se dĂ©voile; certainement. Voyez-vous, il ne s'agit pas de trois dieux, mais de trois fonctions. Qu'est-ce? Dieu, condescendant vers Sa crĂ©ation. Dieu veut ĂȘtre adorĂ©. Le mot Dieu signifie objet d'adoration. C'est Dieu, essayant de conditionner Son peuple; afin qu'Il puisse obtenir d'eux ce pour quoi Il les a crĂ©Ă©s.

50     Il ne vous a jamais fait pour ĂȘtre autre chose qu'un fils ou une fille de Dieu. Si vous avez manquĂ© cela (c'est-Ă -dire ĂȘtre fils et fille de Dieu), vous avez manquĂ© le but. Et manquer... Le mot pĂ©cher signifie manquer le but. Manquer le but. Alors, si je tire sur une cible pour faire mouche Ă  cinquante mĂštres, si je prends mon fusil, et que je tire, et que je manque le centre d'une dizaine de centimĂštres, qu'est-il arrivĂ©? Mon fusil a besoin d'un rĂ©glage. Il y a quelque chose qui ne va pas. Et, si je manque d'avoir foi en Dieu, si je manque d'ĂȘtre ChrĂ©tien...

51     Dieu vous place ici pour ĂȘtre un ChrĂ©tien, et, si vous filez d'un cĂŽtĂ©, revenez et passez par un rĂ©glage. Et il n'y a qu'une chose qui peut vous rĂ©gler, c'est l'Écriture. Le Saint-Esprit dans l'Écriture vous rĂšgle, Il vous ramĂšne directement sur la cible. C'est juste.

52     Maintenant, nous allons Ă©tudier Sa Parole.

53     Ă‰tienne a dit, dans Actes 7, et aussi dans... Lisons donc cela. Nous parlons de... Eh bien, nous parlons d'un Tabernacle de Dieu. Étienne a dit, Ă©tant donnĂ© que cela va ĂȘtre un Tabernacle vivant du Dieu vivant... Étienne a dit, dans Actes, au chapitre 7, et je crois, dans Actes, chapitre 7, en commençant au verset 44:
    Nos pĂšres avaient au dĂ©sert 1e tabernacle du tĂ©moignage, comme l'avait ordonnĂ© celui qui dit Ă  MoĂŻse de le faire d'aprĂšs 1e modĂšle qu'il avait vu.
    Et nos pĂšres, l'ayant reçu, l'introduisirent, sous 1a conduite de JosuĂ©, dans le pays qui Ă©tait possĂ©dĂ© par les nations que Dieu chassa devant eux, et i1 y resta jusqu'aux jours de David.
    David trouva grĂące devant Dieu, et demanda d'Ă©lever une demeure pour 1e Dieu de Jacob;
    et ce fut Salomon qui lui bĂątit une maison.
    Mais 1e TrĂšs-Haut n'habite pas dans ce qui est fait de main d'homme, comme dit le prophĂšte:
    Le ciel est mon trĂŽne, et la terre mon marchepied. Quelle maison me bĂątirez-vous, dit 1e Seigneur, ou quel sera le lieu de mon repos?

54     Maintenant, dans... le tabernacle, bien sĂ»r, c'est un endroit oĂč nous allons nous reposer, pour y trouver de la fraĂźcheur, etc., comme le repos que nous procure le sommeil. Et maintenant, dans HĂ©breux 10, au verset 5, Paul introduit cela.
    C'est pourquoi Christ, entrant dans 1e monde, dit: Tu n'as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m'as formĂ© un corps;

55     Qu'est-ce que le tabernacle, maintenant? Un corps. Dieu, tabernaclant dans un corps.

56     Dieu veut... Tout lĂ -haut, quand Il est descendu sur la montagne, mĂȘme si un taureau ou une vache touchait la montagne, il devait ĂȘtre tuĂ©. Dieu est saint.

57     Hier soir, quand ces Anges se couvraient la face – de saints SĂ©raphins ayant de saintes faces, ne sachant mĂȘme pas ce que signifie le pĂ©chĂ©, et ils doivent se couvrir la face en prĂ©sence de Dieu, et couvrir leurs pieds dans l'humilitĂ©.

58     Eh bien, un Dieu saint ne pouvait pas fermer les yeux sur le pĂ©chĂ©. Ainsi, rien ne pouvait toucher la montagne oĂč Dieu se trouvait. Alors, Dieu est devenu chair et a habitĂ© parmi nous, sous la forme de JĂ©sus-Christ, Son Fils, Sa crĂ©ation. Alors ce Fils a donnĂ© Sa vie, et la cellule sanguine de Dieu fut brisĂ©e, afin que la Vie puisse sortir du sang, pour venir Ă  nous. À travers ce Sang nous sommes purifiĂ©s, et maintenant, notre sang, notre vie (qui est venue suite Ă  un dĂ©sir sexuel – cela a amenĂ© notre vie dans le monde)... le Sang de JĂ©sus-Christ nous purifie, Il change notre nature en envoyant sur nous le Saint-Esprit. Alors, nous entrons dans la nature divine de Dieu; alors, nous devenons un lieu d'habitation pour Dieu.

59     JĂ©sus a dit: «En ce jour-lĂ , vous saurez que Je suis dans le PĂšre, et que le PĂšre est en Moi; que Je suis en vous, et que vous ĂȘtes en Moi.» Vous voyez, vous saurez de quelle maniĂšre Dieu est dans Son Église.

60     L'Église est maintenant censĂ©e prendre la place de Christ, et continuer Son ministĂšre. «Celui qui croit en Moi fera aussi les Ɠuvres que Je fais. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; cependant vous Me verrez, car Je serai avec vous, et mĂȘme en vous, jusqu'Ă  la fin du monde.» C'est cela – continuant Son Ɠuvre.

61     Eh bien, Dieu... La Bible dit ici qu'Étienne a parlĂ© de Salomon, qui construisit un temple; et le TrĂšs-Haut n'habite pas dans des temples faits de main d'homme. Car «le ciel est Mon trĂŽne, et la terre est Mon marchepied. Et oĂč se trouve le lieu de Mon repos? Mais Tu M'as formĂ© un corps.» Amen! Vous y ĂȘtes! «Tu M'as formĂ© un corps.»

62     Dieu habite dans la stature d'un homme; se reflĂ©tant dans cet ĂȘtre – une adoration parfaite. Dieu en nous, Ă©tant Son Tabernacle; Dieu se manifestant. Oh, comme nous pourrions rester lĂ -dessus, jusqu'Ă  ce que vous suffoquiez presque de chaud ici dedans.

63     Remarquez que Dieu s'est toujours, en tout temps, reflĂ©tĂ© dans l'homme. C'Ă©tait Dieu en MoĂŻse; regardez-le. Il est nĂ© un leader – Christ. Au temps de sa naissance, il y a eu une persĂ©cution des enfants, essayant de le retrouver – ce fut pareil avec Christ. Et il a Ă©tĂ© dĂ©livrĂ© Ă  ce moment-lĂ  – de mĂȘme que Christ. Il Ă©tait un lĂ©gislateur – comme Christ. MoĂŻse est montĂ© pendant quarante jours, a reçu les Commandements, puis il est redescendu – Christ est allĂ© dans le dĂ©sert quarante jours, et Il est revenu en disant: «Vous avez entendu qu'il a Ă©tĂ© dit aux anciens: Tu ne commettras pas adultĂšre. Mais Moi, Je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle.» Toutes ces choses diffĂ©rentes, oĂč Dieu s'est reflĂ©tĂ©.

64     Regardez Joseph, qui Ă©tait un garçon spirituel dĂšs sa naissance, parmi ses frĂšres. C'Ă©taient tous de braves hommes, ces patriarches, mais, lorsque Joseph est venu, il Ă©tait diffĂ©rent. Il avait des visions, et pouvait interprĂ©ter des songes; et il fut haĂŻ par ses frĂšres Ă  cause de cela. À cause de l’Ɠuvre mĂȘme pour laquelle Dieu l'avait placĂ© sur la terre, ses frĂšres l'ont haĂŻ pour cela, voyez-vous, et tout cela montrait la direction de la croix. Et, regardez, il fut vendu pour presque trente piĂšces d'argent par ses frĂšres; jetĂ© dans un fossĂ© et laissĂ© pour mort par ses frĂšres, il fut retirĂ© de cette fosse et est allĂ© s'asseoir Ă  la droite de Pharaon. Et personne ne pouvait s'approcher de Pharaon (qui dirigeait le monde en ce temps-lĂ ), personne ne pouvait venir vers Pharaon sans passer par Joseph. Aucun homme ne peut venir Ă  Dieu sans passer par Christ. Et quand Joseph quittait le palais, avant qu'il parte, une trompette sonnait, et des coureurs le prĂ©cĂ©daient, en criant: «FlĂ©chissez le genou, Joseph arrive.» Peu importe oĂč vous Ă©tiez, ou ce que vous Ă©tiez en train de faire, ou combien votre travail Ă©tait important, vous deviez tomber sur vos genoux jusqu'Ă  ce que Joseph arrive lĂ . Et, quand la trompette sonnera, un de ces jours, tous les genoux flĂ©chiront et toutes les langues confesseront! Quand Christ, notre Joseph, quittera la Gloire et viendra, votre travail ne sera plus important Ă  ce moment-lĂ . Chaque genou flĂ©chira et chaque bouche confessera qu'Il est le Fils de Dieu. C'est juste.

65     Oh, comme nous Le voyons en David. De quelle maniĂšre David, un roi rejetĂ©, renversĂ© de son trĂŽne par ses frĂšres, son propre fils, s'est assis sur la montagne des Oliviers, alors qu'il montait sur la montagne des Oliviers, et il a regardĂ© en arriĂšre, vers JĂ©rusalem, et il a pleurĂ©; car, lĂ , son propre peuple qu'il avait servi, et auquel il avait parlĂ© de Dieu... et son propre peuple l'a fait taire et lui a jetĂ© des choses, a crachĂ© sur lui et s'est moquĂ©. Quand il a commencĂ© Ă  gravir la colline, il Ă©tait rejetĂ©. Oh, comme cela reprĂ©sente parfaitement le Fils de Dieu, huit cents ans plus tard – un Roi rejetĂ© parmi Son propre peuple, s'asseyant sur la montagne et pleurant sur JĂ©rusalem, en tant que Roi rejetĂ©. Qu'Ă©tait-ce? Dieu, se reflĂ©tant. Dans ces prophĂštes, reflĂ©tant Christ.

66     Alors, il y en a Un qui est venu, qui Ă©tait la perfection de Dieu. C'Ă©tait Dieu parmi nous. Et, depuis ce moment-lĂ , Il s'est reflĂ©tĂ© dans Son Église de ce cĂŽtĂ©-ci du Calvaire. Donc, vous voyez, nous essayons tous d'arriver Ă  ce lieu d'habitation, ce Tabernacle du Dieu vivant.

67     Maintenant, il y a des gens, comme nous le remarquons ici... Il a dit que, premiĂšrement, nous avons la foi, la vertu, la science, la tempĂ©rance, la patience, la bontĂ© ou la piĂ©tĂ©, et l'amour fraternel. TrĂšs bien. L'affection fraternelle, puis ajoutez l'amour. Laissez-moi lire ceci Ă  nouveau, afin que vous soyez certains de bien le saisir. Nous allons commencer au verset 5.
    Ă  cause de cela mĂȘme, faites tous vos efforts pour joindre Ă  votre foi la vertu, Ă  la vertu la science,
    Ă  la science la tempĂ©rance, Ă  la tempĂ©rance la patience, Ă  la patience la piĂ©tĂ©,
    Ă  la piĂ©tĂ© l'amour fraternel, Ă  l'amour fraternel la charitĂ© (ce qui est l'amour).
    Car si ces choses sont en vous, et y sont avec abondance, elles ne vous laisseront point oisifs ni stĂ©riles pour la connaissance de notre Seigneur JĂ©sus-Christ.
    Eh bien, Pierre dessine ici quelque chose pour nous, pour nous montrer comment y arriver.

68     Maintenant, j'aimerais dire ceci: Il y a des gens qui ont une portion de cette vertu, de cette science, de cette sagesse, de cette patience, etc., qui ne dĂ©clarent mĂȘme pas ĂȘtre ChrĂ©tiens. (Maintenant, nous... nous enseignons l'Ă©cole du dimanche.) Et c'est vrai. Il y a des gens qui ont une portion de ceci, sans mĂȘme prĂ©tendre ĂȘtre ChrĂ©tiens. Mais cela ne... cela ne suffira pas. C'est pareil Ă  un merle qui essaie de mettre des plumes de paon dans ses ailes, pour se transformer en paon. Il ne fait que se dĂ©shonorer. Ce serait mieux qu'il reste un merle. Voyez-vous? Quand il essaie de manifester ces choses sans ĂȘtre ChrĂ©tien; il est simplement complĂštement en dehors de sa place. C'est comme si un sycomore essayait de fabriquer des pommes. Il ne le peut pas, bien qu'il soit un arbre; mais il ne peut pas fabriquer de pommes.

69     C'est comme un mulet qui essaie de fabriquer de la laine, qui essaie d'ĂȘtre un mouton, alors qu'il est un mulet. Vous voyez, il ne peut pas fabriquer de laine. Il ne le peut pas. La laine est un don accordĂ© au mouton, pas au mulet. Il peut essayer d'agir comme un mouton, mais il est toujours un mulet. Vous direz donc: «Je peux manger comme une brebis; je peux faire ceci comme une brebis», mais, peu importe ce que vous pouvez faire, vous devez ĂȘtre une brebis, afin d'avoir de la laine.

70     Et laissez-moi m'arrĂȘter ici une minute. La brebis ne fabrique pas de laine. Elle a de la laine, parce qu'elle est une brebis. Bien des gens essaient de dire: «Eh bien, j'essaierai de devenir bon. J'essaierai de faire ceci.» Ne fabriquez rien. Non, vous ne le pouvez pas. Un mouton ne... on ne lui demande pas, ou on ne s'attend pas Ă  ce qu'il fabrique de la laine – il porte de la laine. Et il le fait, parce que c'est un mouton. Et quand vous ĂȘtes un ChrĂ©tien, vous portez simplement le fruit de l'Esprit. Vous ne... vous ne le fabriquez pas. Vous n'essayez pas de l'inventer. Vous ne cherchez pas Ă  ĂȘtre quelque chose que vous n'ĂȘtes pas. Vous devenez simplement ce que vous ĂȘtes censĂ© ĂȘtre, et alors, cela s'arrange tout seul.

71     Avez-vous entendu des gens dire: «Eh bien, laissez-moi vous dire: J'ai adhĂ©rĂ© Ă  l'Église; je devrais vraiment cesser de mentir comme ceci»? Vous essayez de nouveau de fabriquer quelque chose maintenant. Vous ne le pouvez pas. Cela ne sert donc rien d'essayer – pas plus qu'un mulet ne peut avoir de laine. Il ne le peut pas.

72     Ou un vautour qui essaie de manger avec la colombe – un vautour qui essaie d'ĂȘtre une colombe. Pourriez-vous imaginer une buse, lĂ , qui dit: «Vous savez, je suis une colombe»; qui met quelques plumes sur elle, et dit: «Voyez-vous, maintenant je ressemble...» Voyez-vous? Elle serait bien mal en point. C'est un homme qui professe ĂȘtre quelque chose, alors qu'il ne l'est pas. Voyez-vous, vous ne le pouvez pas.

73     Vous ne pouvez pas dire: «Eh bien, regardez, je suis censĂ© avoir de la vertu, j'aurai donc de la vertu. Je suis censĂ© avoir de la piĂ©tĂ©, ainsi je vais donc l'avoir.» Eh bien, vous essayez simplement de placer des plumes, bien qu'elles soient Ă  votre portĂ©e, mais vous ne pouvez pas mettre les plumes sur le mauvais oiseau. Cela ne marchera pas. Cela montre simplement l'hypocrisie de cet oiseau.

74     Pourriez-vous imaginer une vieille buse qui essaie d'avoir deux ou trois plumes de colombe, et qui dit: «Regardez un peu, voyez-vous, je suis une colombe.» Voyez-vous? Eh bien, nous savons tous que c'est une buse. Voyez-vous? C'est tout. Nous pouvons reconnaĂźtre que c'est une buse.

75     Eh bien, c'est ainsi lorsqu'on essaie de fabriquer le christianisme. Vous ne le pouvez pas. La premiĂšre chose que vous devez faire, c'est naĂźtre de nouveau. Vous devez ĂȘtre changĂ©! Et, quand vous ĂȘtes changĂ©, vous devenez une nouvelle crĂ©ation. Maintenant, vous commencez bien. Alors, vous n'avez pas besoin de vous inquiĂ©ter pour les plumes; cela s'arrangera tout seul. Quand vous naissez de nouveau. Oui monsieur.

76     Comme je l'ai toujours dit: Vous prenez un porc, vous le frottez bien, vous lui mettez un smoking, et vous le relĂąchez; il retournera immĂ©diatement se vautrer dans la boue. Parce que, vous voyez, cela ne lui fera aucun bien. C'est un porc – c'est sa nature. Se vautrer, c'est sa nature. Vous devez changer sa nature, et le reste s'arrangera tout seul.

77     Maintenant, remarquez, vous devez naĂźtre de nouveau, c'est-Ă -dire changer; il doit y avoir une transformation. Vous me direz: «Eh bien, frĂšre Branham, je connais cette certaine femme, par ici. Eh bien, elle n'a jamais rien fait de mal; c'est une brave femme. Ou tel et tel homme, c'est un brave homme; il ne fait jamais rien, il ne fait de mal Ă  personne.» Cela ne veut rien dire du tout. Peut-ĂȘtre est-il un bon voisin, mais il n'est pas un ChrĂ©tien avant qu'il naisse de nouveau.

78     JĂ©sus a dit: «Si un homme ne naĂźt de nouveau (Jean 3), il ne peut mĂȘme pas voir le Royaume.» Or, cela signifie... voir signifie comprendre. Vous regardez quelque chose, et vous dites: «Je ne vois pas cela.» Vous voulez dire que vous ne le comprenez pas.

79     Un homme ne peut pas comprendre pourquoi les gens jubilent. Un homme ne peut pas comprendre pourquoi la langue d'un ĂȘtre humain peut changer, et qu'il peut se mettre Ă  parler en langues. L'homme naturel ne peut pas voir comment la gloire de Dieu peut venir sur les yeux d'un homme, et il aura une vision et dira Ă  quelqu'un certaines choses, et ce qu'il doit faire, – lui disant des choses qui vont arriver, – comme le Seigneur l'a fait pour nous, mĂȘme hier soir.

80     Voyez-vous? Voyez-vous, l'esprit naturel essaie de se le figurer: «Eh bien, qu'a-t-il fait? Quelle sorte de supercherie pratique-t-il? Quel truc a-t-il?»

81     Voir un homme parler en langues, et quelqu'un interprĂ©ter, et dire exactement Ă  un certain membre du Corps ce qu'il a fait et ce qu'il ne devrait pas faire. Voyez-vous, ils pensent que c'est une sorte de supercherie. «Il y a quelque chose d'arrangĂ© entre eux.» Ils ne peuvent pas comprendre cela, tant qu'ils ne sont pas nĂ©s de nouveau. Mais, quand cet homme naĂźt de nouveau, il est prĂȘt pour la communion, parce qu'il est une nouvelle crĂ©ation. Ce vieux personnage mĂ©fiant et incrĂ©dule qu'il Ă©tait est mort; maintenant il est une nouvelle crĂ©ation. Vous voyez donc qu'il n'a pas besoin d'ajouter quoi que ce soit Ă  son... maintenant, parce que cela s'ajoutera automatiquement.

82     Remarquez, vous devez naĂźtre de nouveau. Et, quand vous naissez de nouveau... vous ne pouvez pas naĂźtre de nouveau sans avoir la foi. C'est juste. Donc, vous voyez, sur mon croquis ici, j'ai comme fondement... La foi est le fondement de tout cela. «Car, sans la foi, il est impossible d'ĂȘtre agrĂ©able Ă  Dieu; car celui qui vient Ă  Dieu doit croire que Dieu existe, et qu'Il est le rĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent.» Voyez-vous? Il doit l'ĂȘtre. Et, quand vous ĂȘtes un sceptique de la Bible, quand vous ĂȘtes sceptique de la vĂ©racitĂ© de la Parole, vous feriez tout aussi bien de rester en arriĂšre, jusqu'Ă  ce que vous le croyiez premiĂšrement.

83     Qu'est-ce que le pĂ©chĂ©? L'incrĂ©dulitĂ©. Il n'y a que deux Ă©lĂ©ments qui contrĂŽlent l'ĂȘtre humain. C'est le doute ou la foi; l'un ou l'autre. Vous ĂȘtes possĂ©dĂ© par celui qui domine votre vie. C'est de la quantitĂ© de foi que vous avez que dĂ©pendra la hauteur que vous pourrez atteindre. Mais, premiĂšrement, il doit y avoir la foi. Laissez-moi m'arrĂȘter sur ce fondement un instant.

84     Eh bien, la foi, c'est ce que vous devez croire. La foi est ce que...» La foi est une ferme assurance, ou la substance, des choses que l'on espĂšre.» Vous l'avez dĂ©jĂ , lorsque vous avez la foi, parce que c'est rĂ©vĂ©lĂ© dans la foi. «La foi est une ferme assurance, ou la substance, des choses que l'on espĂšre (HĂ©breux 11), une dĂ©monstration, ou l'Ă©vidence...» Quelle sorte d'Ă©vidence? Une sainte Ă©vidence.

85     C'est pourquoi, lorsque vous dites: «FrĂšre Branham, je crois que Dieu est un GuĂ©risseur»... Eh bien, si vous croyez cela, et que vous L'acceptez, Lui, comme votre GuĂ©risseur, – et sans mentir, mais que vous croyez effectivement que par Ses meurtrissures vous ĂȘtes guĂ©ri, – rien ne pourra vous en Ă©loigner. C'est une affaire rĂ©glĂ©e. Or, vous pouvez avoir l'espĂ©rance, juste sauter sur ceci et sauter sur cela, mais lorsque vous avez la foi, vous le savez, parce que c'est l'Ă©vidence – vous le possĂ©dez dĂ©jĂ .

86     Combien ont entendu Oral Roberts ce matin, lorsqu'il prĂȘchait ce matin – Oral Roberts? Je l'ai entendu parler qu'il y avait une foi pour la dĂ©livrance – prier la priĂšre de la foi pour la dĂ©livrance. Il a dit: «Établissez le contact en touchant la radio, Ă©tablissez le contact en touchant quelque chose, afin...» Cet homme faisait cela, afin que cela donne aux gens quelque chose de tangible, quelque chose leur permettant de dire: «Je l'ai reçu maintenant, parce qu'il m'a dit de toucher ma radio. Je le possĂšde.» Voyez-vous? Eh bien, c'est trĂšs bien. Mais une foi vĂ©ritable et authentique n'a pas besoin de toucher une de ces choses. Or, je ne condamne pas frĂšre Oral, pas du tout. Il fait un grand travail, et c'est un homme pieux; et j'ai beaucoup d'estime pour Oral Roberts. C'est dommage que nous n'en ayons pas davantage comme lui. Mais ce que j'essaie de dire, c'est que la foi n'a besoin de rien. Voyez-vous? La foi croit la Parole de Dieu! Car la foi vient en touchant – non! «La foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la Parole de Dieu.» Cela ancre cela. C'est lĂ . Et la foi, comme je l'ai dit, ne connaĂźt pas la distance. La foi est immĂ©diate. La foi est ici.

87     Comme, par exemple, si quelqu'un... Comme ce petit bĂ©bĂ© l'autre jour. Cette mĂšre, dont sƓur Kidd et les autres ont parlĂ©, dont le petit bĂ©bĂ© avait les intestins Ă  l'extĂ©rieur, avec aucune ouverture au rectum pour permettre Ă  la nourriture de passer... Eh bien, cette dame, entendant sƓur Kidd et les autres tĂ©moigner, a cru que, si elle pouvait entrer en contact, et que je prie pour ce bĂ©bĂ©... Maintenant, voyez-vous, Dieu nous donne des gens... Certains d'entre nous ont fait des expĂ©riences avec Dieu, si rĂ©elles que Dieu devient comme... si vous alliez parler ici Ă  frĂšre Neville, ou Ă  quelqu'un que vous connaissez. Et, parfois, nous demandons Ă  ces personnes de prier pour nous. C'est ce que nous sommes censĂ©s faire. Alors, si nous avons la foi que cet homme, ou cette femme, la personne qui prie pour nous, est en train de parler Ă  Dieu, alors notre foi est accrochĂ©e, elle est fixĂ©e solidement, elle est affermie.

88     Tenez, ce Romain qui est allĂ© Ă  la rencontre de JĂ©sus, et lui a dit: «Je ne suis pas digne que Tu viennes sous mon toit. Je ne suis pas digne, et je n'ai pas... je ne m'estime pas digne»; mais il a dit: «Mon fils est trĂšs malade; prononce simplement la Parole, et mon fils vivra»... Qu'Ă©tait-ce? La distance ne changeait rien, voyez-vous, parce que Dieu est omniprĂ©sent. Dieu est omnipotent. Et partout oĂč Dieu se trouve, l'omnipotence s'y trouve. Et, Dieu Ă©tant omniprĂ©sent, cela fait que Dieu est partout – partout! Voyez-vous, Dieu est tout aussi grand en Allemagne, en Suisse, et en bas en Afrique, Ă  cette minute prĂ©cise, qu'Il l'est ici. Vous y ĂȘtes!

89     Il a donc dit: «Je ne suis pas digne que Tu viennes sous mon toit; prononce simplement la Parole.» Qu'Ă©tait-ce? C'Ă©tait la foi de ce Romain. Il a cru cela.
    Et JĂ©sus a dit: «Rentre chez toi, ton fils vit.»

90     Et il est parti (un voyage de deux jours), et le lendemain, avant d'arriver Ă  la maison, il a rencontrĂ© quelques-uns de ses serviteurs qui venaient. Et ils lui ont dit: «Ton fils vit.»
    Et le Romain Ă©tait si rĂ©joui qu'il a dit: «À quelle heure de la journĂ©e a-t-il commencĂ© Ă  aller mieux? Dans quelle partie de la journĂ©e?»
    Il a dit: «C'est vers la onziĂšme heure que son Ă©tat a commencĂ© Ă  changer.»
    Et le Romain a su que c'Ă©tait Ă  cette heure prĂ©cise que JĂ©sus avait dit: «Ton fils vit», et qu'il avait cru. Amen.

91     Omnipotent, omniprĂ©sent, omniscient, infini – voilĂ  Dieu! Donc, lorsqu'ils font un tĂ©lĂ©phone, et qu'ils disent: «Priez!», cela Ă©tablit un contact, et votre foi amĂšne Dieu! C'est la chose qui amĂšne la priĂšre et Dieu ensemble sur la scĂšne. La priĂšre, la foi se dĂ©place d'ici jusque lĂ ! Elle rĂ©unit cela!

92     Â«Prononce la Parole. Tout ce que je veux que Tu fasses, c'est que Tu dises la Parole, et tout ira bien.» Il n'avait pas besoin de s'y trouver. «Dis simplement la Parole.» Pourquoi? Dieu est omniprĂ©sent. Il est tout-puissant. Il est tout aussi puissant Ă  l'une des extrĂ©mitĂ©s de la terre qu'Ă  l'autre, ou d'un cĂŽtĂ© ou d'un autre. «Il est Dieu, et la seule chose que Tu as Ă  faire, c'est simplement prononcer la Parole», a-t-il dit.

93     Et alors, la foi s'occupe du reste; la foi s'en occupe. Vous devez donc avoir la foi comme fondement. Tout le christianisme, tout ce que vous ĂȘtes, tout ce que vous serez un jour, est fondĂ© sur la foi dans la Parole.

94     C'est la raison pour laquelle je crois la Parole, voyez-vous. Je ne peux placer ma foi sur rien d'autre. Si je devais la placer sur l'Église, sur quelle Église la placerais-je? L'Église catholique, luthĂ©rienne, mĂ©thodiste, baptiste, pentecĂŽtiste? Sur quoi la placerais-je? Je ne sais pas. Ils sont tout embrouillĂ©s, et tout le reste – leurs lignes sont tout emmĂȘlĂ©es. Mais, quand je place ma foi dans Sa Parole, elle est ancrĂ©e. Personne ne l'interprĂšte, c'est ici: AINSI DIT LE SEIGNEUR. Alors je crois cela. VoilĂ  une base.

95     Un bon petit docteur, ici en ville, un de mes bons amis, le docteur Sam Adair... Nous Ă©tions des garçons ensemble. Vous connaissez tous Sam. Et il m'a dit: «Bill...» C'Ă©tait aprĂšs que cette vision soit venue. Il lui fut dit oĂč il construirait son bĂątiment, comment il serait (maintenant, allez le trouver et demandez-lui une fois si ce n'est pas vrai), deux ou trois ans avant que cela arrive. Il lui a Ă©tĂ© dit oĂč cela se trouverait; je lui ai dit: «Tu prendras presque tout ce pĂątĂ© de maisons.» Et il ne reste plus qu'une chose entre lui et cela, et c'est ce centre de rĂ©adaptation. Le docteur Adair en possĂšde le reste avec l'apothicaire. C'est tout.

96     Le docteur Adair a accompli exactement cette vision. À une certaine occasion, il m'a dit: «On ne peut mĂȘme pas y toucher pendant vingt-cinq ans, sur ordre du tribunal.»
    Je lui ai dit: «Docteur, le Seigneur te le donne, Ă  cause de ton humilitĂ©.»
    Il a dit: «Je ne vaux rien.»
    Je lui ai dit: «Tu es comme une tortue. Tu as une carapace Ă  l'extĂ©rieur, une croĂ»te Ă  partir de laquelle tu regardes tes amis, mais, Ă  l'intĂ©rieur, tu es un type formidable. Sors de cette carapace!» J'ai dit: «Dieu te le donne.»
    Il a dit: «Je n'ai jamais doutĂ© de toi, Billy, mais je devrai douter de cela.»
    J'ai dit: «Va Ă  ton cabinet.» Il est donc parti.
    Le lendemain matin, il m'a tĂ©lĂ©phonĂ©, en me disant: «Je meurs de froid.»
    J'ai dit: «Que se passe-t-il?» (C'Ă©tait vers le mois de juillet.) Je lui ai dit: «Doc, que se passe-t-il?»
    Il m'a rĂ©pondu: «Billy, je viens d'acheter cet endroit. Ils ont eu une rĂ©union hier soir Ă  Boston, et, ce matin, j'ai dĂ©jĂ  achetĂ© cet endroit.»
    Je lui ai dit: «Je t'avais bien dit.»

97     Je m'y trouvais l'autre jour, et j'Ă©tais en train de parler avec lui. (C'Ă©tait lorsque ce fusil m'a sautĂ© au visage.) Il m'a dit: «Je m'imagine que j'ai bien racontĂ© cela Ă  mille personnes qui sont entrĂ©es ici (comme cela).» Qu'est-ce que cela signifie? Lorsque Dieu dit quelque chose, cela doit arriver!

98     Hier soir, quelques amis sont venus me trouver. Ils avaient entendu parler de cette vision du caribou qui avait des bois de quarante-deux pouces de long [soit environ un mĂštre cinq – N.D.T.], et de cet ours grizzli argentĂ©. Je ne sais combien de personnes ont passĂ© Ă  la maison pour voir cela. J'ai dit: «Voici le mĂštre Ă  ruban; posez-le sur les bois.» Cela vous a Ă©tĂ© dit avant que cela arrive. Voyez-vous? Pourquoi? Quand Dieu dit quelque chose, cela doit arriver; en voilĂ  la raison. C'est fondĂ©!

99     Maintenant, voici le plan du salut. Et alors, si Ses visions arrivent parfaitement, exactement comme annoncĂ©es (et cette Église ici sait que c'est juste), alors qu'en est-il de Sa Parole? Voyez-vous? C'est encore plus sĂ»r que la vision! Si la vision ne parle pas conformĂ©ment Ă  la Parole, alors la vision est fausse. Mais c'est la Parole en premier, parce que la Parole est Dieu. Il est donc omniprĂ©sent. Il l'a dit ici, et l'a fait s'accomplir au Canada. Amen. Voyez-vous, Il est omniprĂ©sent.

100     TrĂšs bien. PremiĂšrement, vous devez naĂźtre de nouveau. Et alors, quand vous naissez de nouveau, vous avez la foi, vous croyez la Parole. Tant que vous n'ĂȘtes pas nĂ© de nouveau, vous argumentez avec Elle. Si vous avez simplement une prĂ©disposition religieuse, et que vous avez un... un petit peu de connaissance humaine, vous disant de bien agir, vous ne pourrez jamais tomber d'accord sur la Parole de Dieu. Vous ne le pourrez jamais. Vous devez naĂźtre de nouveau; et, en naissant de nouveau, cela produit la foi.

101     TrĂšs bien. AprĂšs que vous ayez obtenu la foi, ceci ici: f-o-i, la foi, alors vous ĂȘtes juste dans une position permettant la croissance.

102     Eh bien, beaucoup de personnes s'avancent Ă  l'autel, prient et disent: «Seigneur, pardonne-moi», et une grande expĂ©rience de sanctification leur arrive. Alors ils ont un temps glorieux. Ils se lĂšvent, Ă  l'autel, en jubilant. Vous retournez Ă  votre place, en disant: «Dieu soit bĂ©ni, je L'ai reçu.» Non, vous vous ĂȘtes juste mis en position de croissance! Vous n'avez encore rien fait. Voyez-vous, tout ce que vous avez fait, c'est de simplement poser le fondement.

103     Lorsque vous construisez une maison, et que vous coulez les fondations, vous dites: «Oh, mon gars, je l'ai!» Voyez-vous, vous avez les fondations sur lesquelles vous pouvez construire votre maison. Maintenant vous devez construire une maison.

104     Or, c'est lĂ  que se prĂ©sente la chose dont nous allons parler ce matin. TrĂšs bien, une maison; cette fondation vient en premier. Quel est le fondement du christianisme? La foi dans la Parole de Dieu. VoilĂ  votre fondement. Alors vous commencez Ă  croĂźtre. Vous vous mettez en route. Vous commencez Ă  ajouter Ă  ce fondement.

105     Lorsque vous construisez une maison, vous mettez vos montants et tout le reste. FrĂšre Wood et certains de ces charpentiers et entrepreneurs, qui sont ici, pourraient nous dire comment on bĂątit sa maison, voyez-vous, mais je vais vous dire comment construire votre maison spirituelle, l'endroit oĂč Dieu peut habiter. Il veut habiter en vous. Il veut vous faire devenir comme Lui. Il veut que vous reflĂ©tiez Son ĂȘtre.

106     Vous savez, autrefois, quand ils prĂ©paraient l'or (avant qu'ils aient des fonderies pour le purifier), ils le martelaient pour le dĂ©barrasser de toutes les impuretĂ©s, du fer, du cuivre et des autres choses; ils le battaient, et le retournaient, et le battaient encore. Les Indiens font cela maintenant: la batte de l'or. Ils le battent. Vous savez comment ils savaient que tout le fer en Ă©tait sorti, que toute la terre et les impuretĂ©s en Ă©taient sortis? C'est lorsque celui qui battait y voyait son reflet comme dans un miroir. Il Ă©tait propre et suffisamment pur pour reflĂ©ter le batteur.

107     C'est ainsi que Dieu fait. Il prend l'or qu'Il a dĂ©couvert dans la terre, et Il le bat par le Saint-Esprit, le retourne plusieurs fois de suite, et Il le bat jusqu'Ă  ce qu'Il puisse voir Son reflet. Et c'est ce que nous sommes censĂ©s faire: reflĂ©ter le Fils de Dieu. Et, maintenant, nous sommes censĂ©s accomplir Son Ɠuvre. Il a dit: «Celui qui croit en Moi (Jean 14:7)... Celui qui croit en Moi fera aussi les Ɠuvres que Je fais.»

108     Vous commencez Ă  reflĂ©ter les Ɠuvres de Christ. Mais tellement parmi nous essaient de faire les Ɠuvres de Christ, avant que le reflet de Christ soit en nous. VoilĂ  le problĂšme. Nous dĂ©couvrons que ces choses arrivent. Vous le savez; et moi aussi. Nous voyons, le long de la route, ceux qui ont trĂ©buchĂ©. Nous retrouvons, le long de la route, ces amoncellements de prĂ©dicateurs, de ChrĂ©tiens, qui ont Ă©tĂ© mis au rancart. C'est parce qu'ils ne s'y sont pas pris correctement.

109     VoilĂ  pourquoi je suis ici ce matin: c'est afin d'essayer d'enseigner Ă  cette petite Église, et Ă  moi-mĂȘme, la maniĂšre de devenir le lieu d'habitation du Dieu vivant. Combien aimeraient ĂȘtre cela? Le lieu d'habitation du Dieu vivant.

110     Maintenant, voici ce que nous faisons. Quelle est la premiĂšre chose? Avoir la foi et naĂźtre de nouveau – c'est poser les fondations. Puis, aprĂšs avoir posĂ© les fondations, deuxiĂšmement, vous ajoutez Ă  vos fondations. «Joignez Ă  votre foi», a dit Pierre ici. Joignez Ă  votre... PremiĂšrement, vous avez la foi, puis vous joignez la vertu Ă  votre foi. Ceci, c'est la colonne suivante. PremiĂšrement, coulez vos fondations – la foi. Alors, Ă  votre foi, joignez la vertu.

111     Eh bien, c'est lĂ  que beaucoup de nous sont jetĂ©s Ă  terre. Oui monsieur. Oui, joignez la vertu Ă  votre foi. Cela ne signifie pas simplement rester vierge, vous savez, comme une femme ou un homme. Cela n'a rien Ă  voir avec cela. La Bible dit... Nous lisons ici, dans le Livre de Luc, qu'il est dit: «Une vertu est sortie de Lui.» Est-ce juste? Si nous devons ĂȘtre comme Lui, nous devons alors avoir de la vertu. Nous devons l'avoir pour ĂȘtre comme Lui.

112     Le premier chant que j'ai aimĂ© parmi les cantiques (c'est l'un des plus beaux) Ă©tait Être comme JĂ©sus. Eh bien, si je m'attends Ă  ĂȘtre comme JĂ©sus, je dois avoir de la vertu, et un passage qui fait que cela peut passer de moi aux gens; parce que de la vertu est sortie de Lui pour atteindre les gens – la vertu. Et, avant que vous puissiez la laisser sortir, vous devez premiĂšrement l'avoir. Si vous ne l'avez pas, elle ne sortira pas. Elle ne peut sortir de rien.

113     Qu'arriverait-il si quelqu'un essayait de faire sortir de la vertu de nous – le chĂšque reviendrait avec la mention «sans provision». Non, il n'y en a point lĂ  qu'on peut venir chercher. Le chĂšque est refusĂ©. Quelqu'un vous considĂšre comme un ChrĂ©tien, et, demain, il vous voit quelque part vous conduire mal, comme un pĂ©cheur; on ne peut pas venir y chercher beaucoup de vertu. Voyez-vous? C'est juste.

114     La vertu doit ĂȘtre en nous, et, avant de l'avoir... Alors, quand nous obtenons cette vĂ©ritable vertu, nous pouvons la joindre Ă  notre foi. C'est le mur de fondement suivant.

115     Donc, premiĂšrement, vous devez avoir la foi. La foi seule ne suffira pas. Vous avez... Pierre a dit: «Alors joignez la vertu Ă  votre foi.» Vous devez avoir la vertu, afin de l'ajouter Ă  votre foi. Il se peut que la raison, pour laquelle vous n'en avez pas, c'est parce que beaucoup d'Églises aujourd'hui enseignent qu'il n'est pas nĂ©cessaire que vous l'ayez, ou que le temps pour cela est passĂ©. «Il n'est pas nĂ©cessaire que vous l'ayez: la seule chose que vous devez faire, c'est de vous joindre Ă  l'Église. Oui, ces jours sont passĂ©s.» La vertu – n'importe qui sait ce que signifie le mot vertu; et nous devons l'avoir.

116     Si la vertu est sortie de Lui pour guĂ©rir la femme qui Ă©tait malade, Il s'attend Ă  avoir la mĂȘme vertu dans Son Église, parce qu'Il Ă©tait notre exemple. Et, s'Il avait de la vertu Ă  donner aux gens, Il s'attend Ă  ce que nous ayons de la vertu Ă  donner aux gens. Et qu'est-ce que la vertu? La vertu, c'est de la force, de la puissance. Certains d'entre eux ne croient mĂȘme pas Ă  la puissance de Dieu. Ils disent: «C'est passĂ©. Tout ce que vous devez faire, c'est d'inscrire votre nom dans le livre. Soyez aspergĂ©s, inondĂ©s ou baptisĂ©s, ou autre chose encore, et c'est tout ce que vous avez Ă  faire.» Mais Pierre a dit ici: «Joignez la vertu.»

117     Or, Pierre est en train de parler de la construction d'une Maison de Dieu. Voyez-vous, le Temple de Dieu – prĂ©parer cet endroit. Et, aprĂšs que vous avez de la vertu, vous devez avoir... aprĂšs que vous avez la foi, vous devez avoir la vertu avec cela. C'est juste. Ayez la vertu pour le monde entier.

118     J'ai prĂȘchĂ© un sermon, il y a, me semble-t-il, une vingtaine d'annĂ©es, sur Monsieur le rĂ©vĂ©rend Lis, pasteur. J'ai pris cela dans ce texte de la Parole, oĂč JĂ©sus a dit: «ConsidĂ©rez les lis: ils ne travaillent ni ne filent; cependant je vous dis que Salomon, dans toute sa gloire, n'a pas Ă©tĂ© vĂȘtu comme l'un d'eux.»

119     Regardez le lis d'eau [nĂ©nuphar – N.D.T.]. Il vient de tout en bas, dans la boue. Et, Ă  chaque minute du jour, il doit puiser dans la terre. Voyez-vous? Et que fait-il avec cette vertu qu'il tire? Il la distribue. Il prĂ©sente un spectacle magnifique pour l'admirateur. Il s'ouvre et s'offre pour le miel... pour que l'abeille vienne prendre sa part. Il ne se plaint pas; ce qu'il a est lĂ  pour ĂȘtre distribuĂ©. Qu'arriverait-il si une abeille entrait lĂ -dedans, et que ce soit marquĂ© «sans provision» – point de miel. Cette petite abeille se gratterait la tĂȘte, en disant: «Quel genre de lis est-ce lĂ ?»

120     Si un homme qui recherche le salut va dans une Ă©glise qui croit que le temps des miracles est passĂ©... À ce propos, Jack Coe raconte qu'une fois il est entrĂ© dans un restaurant qui avait une carte de menu bien fournie. II a commencĂ© Ă  lire; il Ă©tait marquĂ©: «T-bone steaks» [biftecks d'aloyau – N.D.T.] et ainsi de suite. Il a dit: «Je prendrai un ‘T-bone’ [bifteck d'aloyau].»
    Â«Eh bien, c'Ă©tait pour une autre Ă©poque. Nous ne l'avons plus.» Vous feriez tout aussi bien de poser la carte de menu et de sortir. C'est juste. Parce que, de toute maniĂšre, ils n'ont rien Ă  manger. Vous feriez donc tout aussi bien d'aller dans un restaurant qui a quelque chose Ă  manger.

121     Et un homme spirituel en croissance a besoin de quelque chose Ă  manger. C'est la Parole de Dieu. J'En crois chaque parole.
Dieu a préparé une table
Pour nourrir les saints de Dieu,
Il invite Ses élus; «Venez manger.»
De Sa manne Il nous nourrit,
Subvient Ă  tous nos besoins;
Oh, qu'il est bon de souper avec JĂ©sus tout le temps!

122     C'est juste. Oui monsieur. Il l'a; oui, l'Église l'a. L'Église du Dieu vivant s'Ă©difie dans cet homme parfait, par la connaissance de Christ.

123     Alors, vous devez avoir la vertu. J'ai dit: La premiĂšre chose qu'il y a, c'est que quelqu'un aime en sentir le parfum. Il n'est pas Ă©goĂŻste, il a un parfum. Avant qu'il puisse rĂ©pandre son parfum, il doit en avoir. Avant qu'il puisse distribuer du miel, il doit l'avoir. Avant qu'il puisse montrer sa beautĂ©, il doit l'avoir. Avant que vous puissiez distribuer la vertu, vous devez l'avoir. Joignez donc Ă  votre foi la vertu. Amen! Est-ce que vous comprenez? Nous pourrions rester longtemps lĂ -dessus, mais notre temps s'Ă©coulerait rapidement. Joignant la vertu Ă  votre foi.

124     PremiĂšrement, c'est la foi, puis la vertu, et alors, troisiĂšmement, vous joignez la science, ou la connaissance. La connaissance – eh bien, il ne s'agit pas lĂ  d'une connaissance mondaine, parce que c'est une folie pour Dieu, mais d'une connaissance pour juger. Juger quoi? Le juste du faux.

125     Alors, comment jugez-vous de cela, si vous avez la connaissance chrĂ©tienne? Avec votre vertu et votre foi, vous jugez si la Parole est juste ou fausse. Si vous pouvez mettre de cĂŽtĂ© tous vos credo et toute votre incrĂ©dulitĂ©, – et tout ce que vous prĂ©tendez avoir fait, – alors vous avez la connaissance, pour croire que Dieu ne peut pas mentir. «Que toute parole d'homme soit tenue pour mensongĂšre, mais la Mienne pour vĂ©ridique.» Voyez-vous, maintenant vous obtenez la connaissance. C'est la connaissance suprĂȘme. Vous n'avez pas besoin d'avoir quatre diplĂŽmes universitaires, ou quelque chose comme cela, pour l'avoir, parce que toutes ces vertus vous sont donnĂ©es par Dieu, pour les placer sur le fondement de votre foi, afin que vous puissiez atteindre la pleine stature d'un vĂ©ritable homme de Dieu vivant. Oui monsieur.

126     Joignez la connaissance, parce que... la connaissance de Sa Parole. Vous devez le croire de cette maniĂšre: vous devriez croire aujourd'hui, et accepter, que le temps des miracles n'est pas passĂ©. La connaissance pour savoir que ce que Dieu dit, Dieu peut aussi l'accomplir.

127     Abraham croyait cela et, quand il avait cent ans, il ne douta pas par incrĂ©dulitĂ© de la promesse de Dieu. Regardez combien cette Parole paraissait ridicule.

128     Voici un homme de cent ans qui s'attend Ă  ce qu'un bĂ©bĂ© naisse dans son foyer, d'une femme de quatre-vingt-dix ans. Voyez-vous, prĂšs de cinquante ans aprĂšs... alors qu'elle Ă©tait stĂ©rile. Il avait vĂ©cu avec elle depuis qu'elle Ă©tait jeune fille, ou une adolescente, et le voici maintenant: son courant de vie est mort, et le sein de Sara est mort, et tout espoir a disparu (en ce qui concerne l'espoir). Mais, espĂ©rant contre toute espĂ©rance, il crut, parce qu'il avait la connaissance pour savoir que Dieu pouvait encore tenir tout ce qu'Il avait promis.

129     Mais, quand vous l'avez comme cela, alors ajoutez cela Ă  votre foi. Quand vous avez la vertu vĂ©ritable, ajoutez-la Ă  votre foi. Quand vous pouvez marcher ici dans la rue, en vivant comme un ChrĂ©tien, agissant comme un ChrĂ©tien, Ă©tant un ChrĂ©tien, alors ajoutez cela Ă  votre foi. Quand vous avez la connaissance... Vous direz: «Eh bien, je ne sais pas, maintenant, si ce passage de l'Écriture est tout Ă  fait juste. Maintenant, voici Actes 2:38 – je ne sais pas comment le faire concorder avec cela; Actes 28:19...» TrĂšs bien, n'ajoutez rien. Parce que vous ne l'avez pas encore. Qu'allez-vous faire? Parce que vous n'avez pas encore suffisamment la connaissance pour savoir, de la part de Dieu, que la Bible ne se contredit pas. Laissez ça tranquille. Ne dites plus rien Ă  ce sujet. Voyez-vous? Laissez cela tranquille. Mais, quand vous pouvez voir que l'Écriture n'est pas contradictoire, que vous pouvez dire que... et pouvez voir, par la rĂ©vĂ©lation de Dieu, que la Parole entiĂšre est Ă©crite en mystĂšres, et seule la connaissance de Dieu peut La rĂ©vĂ©ler. Alors, quand vous obtenez cela, et que vous pouvez ponctuer chaque parole de Dieu par un «Amen», alors ajoutez cela Ă  votre foi.

130     Oh, vous commencez Ă  ĂȘtre maintenant quelqu'un d'assez bien, vous voyez. Vous ĂȘtes en train de monter, voyez-vous. Avec quoi? Avec la foi, puis avec la vertu, et ensuite la connaissance. Vous voyez comment cela construit cet homme? Vous pouvez voir qu'il n'y a pas moyen d'Ă©chapper Ă  cela. C'est le moyen d'arriver Ă  la pleine stature de Christ. Oui monsieur.

131     Pour juger – juger correctement; juger si c'est juste ou faux de croire la Parole de Dieu. Juger si c'est juste ou faux pour moi de servir un credo, ou de servir Dieu. Juger si c'est juste ou faux pour moi de naĂźtre de nouveau, ou de me joindre Ă  une Église. Alors vous commencez... Juger correctement. Quand le prĂ©dicateur dit: «Le temps des miracles est passé»... La Bible dĂ©clare: «JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours.» Maintenant, lequel allez-vous croire? Quand vous dites: «Je prendrai Dieu»... Maintenant, vous ne dites pas cela, simplement pour dire: «Eh bien, je le prendrai comme venant de votre cƓur», mais quelque chose en vous – votre foi se fraye un passage. VoilĂ ! Votre foi dit: «Je sais qu'Il est le mĂȘme. (Amen.) J'en suis tĂ©moin, qu'Il est le mĂȘme.» Rien ne peut vous l'enlever. «Je sais qu'Il est rĂ©el.» Amen. Alors, ajoutez cela Ă  votre foi. Posez cela sur le fondement.

132     Vous ĂȘtes en train de monter maintenant. Vous vous avancez vers le Royaume. Vous ĂȘtes arrivĂ© Ă  cet endroit maintenant. TrĂšs bien.

133     Maintenant, la chose suivante que le prĂ©dicateur vous dira, comme beaucoup d'autres: «Ces choses, que vous lisez dans la Bible, Ă©taient pour un autre temps. Maintenant, je vais vous dire pourquoi. C'est parce que nous n'avons plus besoin de ces choses aujourd'hui. Nous n'en avons pas besoin. Voyez-vous, nous n'avons pas besoin de pratiquer ces choses: la guĂ©rison divine; nous ne pratiquons pas le parler en langues dans l'Église (pour garder notre Église d'aplomb); nous ne faisons pas ceci.» Nous allons y venir; j'ai inscrit un passage de l'Écriture, oĂč il est dit si nous devrions encore le faire ou non.

134     Mais, il dit: «Je ne sais pas; nous ne devrions pas faire cela aujourd'hui. La seule chose que je pense que nous devrions faire, c'est que nous devrions apprendre Ă  parler correctement devant les gens. Nous devrions aller chez le psychiatre, pour qu'il teste notre intelligence, et voir si nous pouvons nous prĂ©senter, si notre quotient intellectuel est suffisamment Ă©levĂ© pour faire cela. Je pense que nous avons les plus grandes congrĂ©gations; nous construisons notre organisation.»

135     Nous ne construisons pas une organisation! Je ne suis pas ici, ce matin, pour construire une organisation! Christ ne m'a jamais envoyĂ© pour construire une organisation! Christ m'a envoyĂ© pour construire des individus, et les amener Ă  la stature de JĂ©sus-Christ, afin qu'ils soient le lieu d'habitation de Son Esprit et les distributeurs de Sa puissance, par Sa Parole – par Sa Parole. Voyez-vous? Édifier l'individu et l'amener Ă  cette position. Pas construire une organisation pour en faire une plus grande dĂ©nomination, mais construire les individus pour en faire des fils et des filles de Dieu. VoilĂ  l'idĂ©e.

136     Voyez-vous, joignez Ă  votre foi la vertu; Ă  votre vertu, joignez la connaissance. Eh bien, maintenant, vous arrivez quelque part.

137     Maintenant, quand ils commencent Ă  dire: «Eh bien, nous n'avons pas Ă  accepter cela aujourd'hui.» Que si! Vous devez l'accepter! Cela doit ĂȘtre. Les Écritures ne peuvent pas mentir, et: «Elles ne peuvent ĂȘtre l'objet d'interprĂ©tation particuliĂšre», a dit la Bible. Vous le croyez simplement tel que c'est Ă©crit ici. Voyez-vous, vous devez avoir ces choses. Et la seule façon vous permettant de les avoir, c'est d'avoir la connaissance d'origine cĂ©leste. Et la connaissance d'origine cĂ©leste confirmera la Parole.

138     Voyez-vous, vous devez croire, pas faire semblant de croire cela. Aucune de ces choses n'est un trompe-l’Ɠil. Voyez-vous, si vous essayez de dire: «Je le possĂšde»... Ne soyez pas un merle mettant sur vous des plumes de paon, parce qu'elles vont tout de suite tomber. Elles n'ont pas poussĂ© lĂ  naturellement; elles ont Ă©tĂ© juste enfilĂ©es par la suite.

139     Je pense Ă  ce que David a dit, lĂ , dans le Psaume 1er: «Il sera comme un arbre plantĂ© prĂšs d'un courant d'eau.» Vous savez, il y a une diffĂ©rence entre ĂȘtre plantĂ© et ĂȘtre posĂ©... juste enfilĂ©.

140     Comme le vieux chĂȘne; il a Ă©tĂ© plantĂ©, il est enracinĂ© profondĂ©ment, et il tient bien. Ce petit bout de bois qui est posĂ© lĂ , vous ne savez pas ce qui va lui arriver. Il n'a point de racines, point de fondement. Voyez-vous? C'est comme certaines personnes qui sortent d'un sĂ©minaire ou d'ailleurs, vous voyez. Ils n'ont pas ce...» Eh bien, le docteur Tel et Tel m'a ordonnĂ© au ministĂšre.» Peu importe ce que c'Ă©tait. Christ vous a fait naĂźtre lĂ -dedans, par votre foi. Voyez-vous, vous ĂȘtes rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, et vous y naissez. Alors, aprĂšs que vous y soyez nĂ©, voici les choses qu'Il s'attend Ă  ce que vous ajoutiez. Continuez simplement Ă  les ajouter. Maintenant, nous allons en suivant.

141     Maintenant, il y a une autre chose que nous pourrions dire sur cette connaissance, sur cette connaissance selon Dieu. La Bible, en ce jour-ci, a-t-elle perdu de son sens? Voyez-vous, bien des gens vous disent que la Bible ne veut pas vraiment dire ce qu'elle dit. Si Dieu veille sur moi et me corrige dans mon pĂ©chĂ©... Et, si je suis un fils de Dieu, Il fait cela. Il le fait ainsi pour vous. Si vous faites quelque chose de faux, Il vous corrige. Alors, si Dieu est si attentif Ă  votre sujet, qu'Il veille sur vous et vous corrige, Ă  combien plus forte raison l'a-t-I1 fait pour Sa Parole; ce qui est votre exemple; ce qui est Lui-mĂȘme:
    Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu .
    ...et elle a Ă©tĂ© faite chair, et elle a habitĂ© parmi nous.

142     La Parole est la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ; la Bible le dit. Christ, Ă©tant rĂ©vĂ©lĂ© dans Sa Parole. Et, s'Il a veillĂ© sur vous, quand vous transgressiez Ses lois, – Il vous condamne pour cela, – Ă  combien plus forte raison veille-t-Il sur Sa loi, qui vous condamne? Amen!

143     Allons, mon gars, ne me raconte pas ces histoires! Je crois dans une connaissance authentique par le Saint-Esprit. La connaissance par le Saint-Esprit ponctuera toujours la Parole par un «Amen». Quand vous trouvez ces choses qui semblent se contredire dans la Bible, vous vous asseyez et vous Ă©tudiez cela dans la priĂšre, comme cela, et, tout Ă  coup, le Saint-Esprit commence Ă  se manifester. AprĂšs quelques instants, vous voyez que cela se rejoint. Et lĂ , vous l'avez! C'est la connaissance, voyez-vous.

144     Certains disent: «Eh bien, la Bible dĂ©clare qu'Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours.» Et l'Église dit: «Dans un certain sens, Il est le mĂȘme.» (Aha...) Vous venez d'ouvrir la brĂšche, juste lĂ . Oui monsieur. Non! Il est le mĂȘme. Certainement. JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours. Il n'y a aucune diffĂ©rence en Lui du tout. Il vit dans Son Église, faisant la mĂȘme chose.

145     Â«Encore un peu de temps (comme je l'ai citĂ© tout Ă  l'heure)... Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez. Car, a-t-Il dit, Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu'Ă  la fin du monde.» Encore une fois, Il a dit: «Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi.» Il a aussi dit: «Je serai le Cep; vous serez les sarments.» Et le sarment vit seulement par la vie du cep. Ce qu'il y a dans le cep sort Ă  travers le sarment. Gloire! Alors Christ est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours. Cela produit la Vie du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen!

146     La connaissance mondaine raisonne. N'importe quelle sorte de connaissance mondaine raisonne. Voyez-vous? Mais la foi n'a aucun raisonnement. Si Dieu vous rĂ©vĂšle qu'une certaine chose va arriver, tous les hommes de science au monde pourraient dire le contraire, dire que cela ne peut pas arriver, vous le croyez malgrĂ© tout.

147     Oui monsieur. Cela ne raisonne pas. La Bible dit que nous renversons les raisonnements. Vous ne raisonnez pas avec la foi. La foi n'a aucun raisonnement; la foi sait oĂč elle se trouve. La foi agit! La foi tient bon! Elle ne peut pas bouger. Rien ne peut l'Ă©branler. Peu m'importe si quelqu'un dit ceci, cela ou autre chose, elle ne bouge pas du tout. Elle reste lĂ . S'il faut attendre, attendre, attendre, attendre, cela ne fait aucune diffĂ©rence, elle reste lĂ .

148     Dieu a dit Ă  NoĂ© que ces choses allaient arriver; il l'a cru. Voyez-vous? Dieu a dit Ă  MoĂŻse que ces choses allaient arriver; il l'a cru. Dieu a dit aux disciples que certaines choses allaient arriver, d'aller lĂ -bas Ă  la PentecĂŽte et d'attendre; ils y sont restĂ©s. Oui.

149     TrĂšs bien maintenant. La connaissance; cependant, pas la connaissance mondaine. Mais il s'agit de la connaissance cĂ©leste. Et la connaissance cĂ©leste... alors que Dieu est la source de toute connaissance, et Dieu est la Parole, et alors, si vous avez la connaissance cĂ©leste, vous croyez la Parole, et vous raisonnez de tout par la Parole.

150     Cette affaire d'impĂŽt dans laquelle l'Église s'est trouvĂ©e, ou dans laquelle je me suis trouvĂ©... Un des hommes, une fois, au cours d'une petite audition, m'a dit... Ils ne pouvaient rien trouver de mal. Ils commencĂšrent alors... J'ai dit: «Eh bien, s'il n'y a rien de mal, pourquoi ne me laissez-vous pas tranquille?»

151     Il s'est mis Ă  me citer quelques passages des Écritures. Il a dit (c'Ă©tait un grand, gros gaillard avec une cigarette Ă  la main) «Monsieur Branham, j'Ă©tudie la Bible.»
    J'ai dit: «Je suis content de l'entendre.»
    Il a dit: «Je voudrais savoir ce qui en est de cette superstition. Vous faites payer pour ces mouchoirs que vous envoyez. Cette petite superstition, oĂč vous priez sur des mouchoirs et les envoyez; ces tissus oints, comme vous les appelez, ces tissus.» Il a dit: «Vous les faites payer.»
    J'ai dit: «Non, Monsieur, c'est gratuit.»
    Et il a dit: «Eh bien, Ă  propos de cette superstition...»
    Et j'ai dit: «Vous appelez ça une superstition, Monsieur? Vous m'avez dit, il y a quelques minutes, que vous Ă©tudiez la Bible.»
    II a dit: «Certainement.»
    Je lui ai dit: «Citez-moi Actes 19:11.» La connaissance – il s'est pris lui-mĂȘme au piĂšge. Il a essayĂ© de changer de sujet. J'ai dit: «Alors, citez-moi Jean 5:14.» Il ne pouvait pas le faire. J'ai dit: «Alors, Jacques 5:14.» Il ne pouvait pas le faire. J'ai dit: «Alors, connaissez-vous... Jean 3:16?» La connaissance, intelligent selon le monde, mais...
    Il a dit: «Mais, Monsieur Branham, vous essayez de juger cette affaire par la Bible. Nous la jugeons d'aprĂšs les lois du pays.»
    J'ai dit: «Monsieur, les lois du pays ne sont-elles pas fondĂ©es sur la Bible? Alors, c'est justice!» Amen!

152     Certainement. La connaissance – pas mondaine, la connaissance spirituelle... de la Parole. Sachant ce que Dieu a dit. Faisant ce que Dieu a dit. C'est juste. Alors, si vous avez cela, et que vous pouvez croire toutes ces choses, qu'Il est le mĂȘme dans toutes ces choses, – ce que la Parole dit est vrai, – et vous ponctuez chacune d'entre elles par un «Amen», alors, c'est bien; joignez cela Ă  votre foi. C'est trĂšs bien.

153     Oui. Si quelqu'un essaie de vous dire que la Bible a perdu sa puissance, que le baptĂȘme du Saint-Esprit n'existe pas, n'ajoutez pas cela. Cela ne marchera pas. Cela va se dĂ©tacher. C'est comme mettre de l'argile sur un rocher – cela ne restera pas debout, cela s'effritera.

154     Alors, les gens vous disent: «On ne peut faire confiance Ă  la Bible aujourd'hui. Faites bien attention maintenant. Ne commencez pas Ă  croire...Vous ne pouvez pas...» Vous avez entendu cela tout le temps, ce petit dicton: «On ne peut pas faire confiance Ă  la Bible.» Eh bien, si vous avez cela dans votre pensĂ©e, n'essayez pas de l'ajouter, parce que cela ne marchera pas. Tout le bĂątiment va immĂ©diatement s'Ă©crouler. Il doit ĂȘtre cimentĂ© par le Saint-Esprit – je veux dire collĂ© ensemble, le mortier qui scelle cela; et la mĂȘme chose qui scelle cela... Vous savez qu'une chambre Ă  air vulcanisĂ©e dure toujours plus longtemps qu'une vieille rustine qu'on a collĂ©e. Lorsqu'une vieille rustine sur un pneu reçoit un peu de chaleur, que ce pneu devient un petit peu chaud pour avoir roulĂ© un peu vite, elle va fondre et se dĂ©coller.

155     Oui monsieur. Voyez-vous? C'est ce qui se passe avec beaucoup de gens aujourd'hui: ils essaient de coller leur connaissance sur de la connaissance mondaine, avec un petit peu de colle terrestre, et, lorsque les Ă©preuves viennent: «Eh bien, peut-ĂȘtre que je me suis trompĂ©.» Vous voyez, alors l'air s'en va, et vous vous dĂ©gonflez en quelques minutes. Tous vos cris de joie et vos bonds ne vous ont servi Ă  rien. Les gens vous voient de nouveau dans le mĂȘme pĂ©trin. Voyez-vous? C'est juste. Mais si vous restez lĂ , avec suffisamment de la chaleur du Saint-Esprit, jusqu'Ă  ce que cela fait que vous et la chambre Ă  air deveniez un! Ça y est! Vous et la chambre Ă  air devenez un! Quand vous restez lĂ , jusqu'Ă  ce que vous et chaque promesse de Dieu deveniez un, alors ajoutez cela Ă  votre foi. Si ce n'est pas le cas, alors ne l'ajoutez pas du tout.

156     Vous dites: «On ne peut pas faire confiance Ă  la Parole.» N'essayez pas d'ajouter cela. Si vous dites: «Les promesses qui sont ici, du baptĂȘme du Saint-Esprit, Ă©taient seulement destinĂ©es aux douze apĂŽtres», comme le disent certaines Églises aujourd'hui, n'essayez pas d'ajouter cela. C'est lĂ  oĂč leur fondation s'effrite totalement.

157     C'est comme avec Ozias hier soir, lorsque ÉsaĂŻe a vu la fondation de cet homme, dans lequel il s'Ă©tait confiĂ©, qui s'effritait, alors qu'il Ă©tait frappĂ© de lĂšpre – cela ne valait rien. «Juste pour les douze apĂŽtres, seulement les douze apĂŽtres.»

158     Je me trouvais chez frĂšre Wright (je pense qu'il est lĂ -derriĂšre quelque part) un soir, et il y avait un prĂ©dicateur qui s'y trouvait. J'Ă©tais en train de parler; il y avait quatre ou cinq prĂ©dicateurs rĂ©unis. Ce prĂ©dicateur s'est levĂ©, et a dit: «Maintenant, je veux vous dire quelque chose, chers amis. Oh, je pense que vous ĂȘtes de braves gens.»

159     J'ai dit Ă  quelqu'un: «En voilĂ  un, assis juste lĂ ; observez.» Junie Jackson, lĂ -derriĂšre, venait juste de terminer de parler, et il a dit... (Il a parlĂ© de la grĂące de Dieu.) Oh! lĂ  lĂ ! II bouillonnait en attendant son tour. Il s'est levĂ©, et il a essayĂ© de dire quelque chose. «Maintenant, je veux vous dire que Monsieur Branham, qui est ici, c'est un antichrist.» Et il a commencĂ© ainsi.

160     Certains des prĂ©dicateurs ont voulu... J'ai dit: «Attendez une minute, ne dites rien, frĂšres. Lui est seul de son cĂŽtĂ©, et nous, nous sommes plusieurs.» J'ai dit: «Laissez-le tranquille Ă  prĂ©sent. Il s'en est pris Ă  moi.» Je voulais tellement m'en occuper moi-mĂȘme que je ne savais plus que faire, voyez-vous.

161     Il a dit: «Monsieur Branham est un antichrist», et il s'est mis Ă  dire toutes sortes de choses, vous savez, Ă  propos de... Il a dit: «Concernant le baptĂȘme du Saint-Esprit... La Bible dit qu'il n'y en a eu que douze qui ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit. À propos de la guĂ©rison divine, seuls les douze apĂŽtres avaient la guĂ©rison divine.» Il a dit: «Nous parlons lorsque la Bible parle; nous nous taisons lorsque la Bible se tait.»

162     J'ai attendu environ une demi-heure qu'il ait terminĂ© de dĂ©biter son affaire, et j'ai dit: «Attendez juste une minute. J'ai Ă©crit tellement de choses ici, donnez-moi une chance de rĂ©pondre Ă  quelques points.» Et, quand je me suis levĂ©, j'ai dit: «Ce monsieur dĂ©clare qu'il parlait oĂč la Bible parlait (c'est ce que son Église faisait), et qu'il se taisait lorsqu'elle se taisait – vous en ĂȘtes tous tĂ©moins.» «Oui.» J'ai dit: «Eh bien, il a dĂ©clarĂ© qu'il n'y en avait que douze qui ont reçu le Saint-Esprit. Ma Bible dĂ©clare ici qu'il y en a eu cent vingt le premier coup.»

163     Amen! Jetez dehors cette sorte de connaissance, vous voyez, qu'il essayait de...

164     J'ai dit: «Alors, je pense que Paul n'a pas reçu le Saint-Esprit, quand il a dit qu'il L'avait reçu.» J'ai dit: «Lorsque Philippe est allĂ© prĂȘcher aux Samaritains, ils avaient Ă©tĂ© uniquement baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus; le Saint-Esprit n'Ă©tait pas venu sur eux. Et ils envoyĂšrent chercher Pierre et Jean, qui sont venus, leur ont imposĂ© les mains, et le Saint-Esprit est venu sur eux. Je suppose qu'il n'y avait que les douze.» J'ai dit: «Dans Actes 10:49, lorsque Pierre Ă©tait sur le toit de la maison et qu'il a reçu par vision d'aller chez Corneille: alors que Pierre prononçait encore ces paroles, le Saint-Esprit est descendu sur ceux qui entendaient la Parole.» J'ai dit: «La Bible parle encore – oĂč se trouve votre Église?» Elle se retrouve dans les «soi-disant». C'est juste. Voyez-vous?

165     J'ai dit: «À propos de la guĂ©rison divine – vous avez dit que seuls les douze apĂŽtres avaient la guĂ©rison divine. La Bible dĂ©clare qu'Étienne est descendu en Samarie, et il a chassĂ© les dĂ©mons et guĂ©ri les malades, et il y eut une grande joie dans la ville – et lui n'Ă©tait pas l'un des douze. Il n'Ă©tait pas un apĂŽtre, il Ă©tait un diacre.» Amen!

166     J'ai dit: «Et Paul n'Ă©tait pas l'un des douze qui se trouvaient dans la chambre haute, et il avait le don de guĂ©rison.» J'ai dit: «Regardez simplement aux dons de guĂ©rison; et, encore trente ans plus tard, dans les Corinthiens, il plaçait toujours le don de guĂ©rison dans le Corps.»

167     Eh bien, cette sorte de connaissance, que vous apprenez dans un livre, vous feriez mieux de la jeter Ă  la poubelle. Venez Ă  cette connaissance-ci, celle oĂč Dieu dit qu'Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours; et dites: «Amen!» Oui monsieur. Oui monsieur. Pas pour les douze, c'est pour tous. Quand vous obtenez cette sorte de foi, quand votre foi ponctue cela, chaque partie de cela, par un «Amen»... alors vous dites: «TrĂšs bien»; ajoutez cela.

168     QuatriĂšmement... (Nous devrons nous dĂ©pĂȘcher, parce que je... Cela fait tellement de bien de se tenir ici, et de parler de cela.) QuatriĂšmement (merci!), ajoutez la tempĂ©rance. Oh! lĂ  lĂ ! Nous arrivons Ă  la tempĂ©rance. Maintenant, vous avez eu la foi premiĂšrement. Vous deviez avoir cela pour commencer. Puis vous joignez la vertu Ă  votre foi (si c'est la sorte correcte de vertu). Alors vous joignez la connaissance (si c'est la sorte correcte de connaissance). Maintenant vous allez joindre la tempĂ©rance.

169     La tempĂ©rance ne signifie pas non plus qu'il faut arrĂȘter de boire de l'alcool. Non, non. La tempĂ©rance ne parle pas d'un traitement pour alcoolique. (Pas dans ce cas. Ceci, c'est la tempĂ©rance de la Bible, la tempĂ©rance du Saint-Esprit.) C'est juste l'une des convoitises de la chair. Mais nous sommes en train de parler de la tempĂ©rance du Saint-Esprit. Cela signifie comment contrĂŽler votre langue – ne pas ĂȘtre une commĂšre; comment contrĂŽler votre tempĂ©rament, et ne pas vous emporter chaque fois que quelqu'un vous parle avec colĂšre. Oh! lĂ  lĂ ! Seigneur, beaucoup d'entre nous vont tomber avant mĂȘme de commencer, n'est-ce pas? Alors, nous nous demandons pourquoi Dieu n'est pas dans Son Église, accomplissant des miracles et autres, comme auparavant.

170     Oui monsieur. Voyez-vous? Ajoutez ces choses. Ajoutez-y la tempĂ©rance. Oh! la tempĂ©rance! Comment rĂ©pondre gentiment, lorsqu'on vous parle avec colĂšre. Si quelqu'un dit: «Vous, espĂšces d'exaltĂ©s, lĂ -bas», ne bondissez pas en retroussant vos manches, maintenant. Voyez-vous, pas cela; mais parlez avec de l'amour divin. La tempĂ©rance – la gentillesse. Est-ce ainsi que vous voulez ĂȘtre?

171     Quand on vous injurie, n'injuriez pas Ă  votre tour. Laissez-Le, Lui, ĂȘtre votre exemple. Quand on Lui a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, change ces pierres en pain», Il aurait pu le faire, et montrer qu'Il Ă©tait Dieu, mais Il avait la tempĂ©rance. Quand on L'a appelĂ© BĂ©elzĂ©bul, Il a dit: «Je vous pardonne pour cela.» N'est-ce pas vrai? Ils Lui arrachĂšrent la barbe par poignĂ©es, et Lui ont crachĂ© au visage, et Lui dirent: «Descends de la croix.»
    Il a dit: «PĂšre, pardonne-leur, ils ne savent mĂȘme pas ce qu'ils font.»

172     Quand Il avait le don – Il connaissait toutes choses, car en Lui se trouvait la plĂ©nitude de la divinitĂ© corporellement. Ils L'avaient vu accomplir des miracles, en disant aux gens ce qui n'allait pas avec eux, etc., comme cela. Ils mirent un chiffon autour de Sa tĂȘte, comme cela, sur Ses yeux, et Le frappĂšrent sur la tĂȘte avec une baguette, en disant: «ProphĂ©tise! Dis-nous qui T'a frappĂ©; nous Te croirons.» Voyez-vous? Il avait la tempĂ©rance.

173     Maintenant, si vous l'avez comme cela, joignez-la Ă  votre foi. Si vous explosez encore, que vous rĂ©pondez avec insolence, que vous faites des histoires, du remue-mĂ©nage, que vous faites une scĂšne, vous n'avez pas de... Vous ne pouvez pas ajouter cela, parce que cela ne s'ajoutera pas.

174     Voyez-vous? Cela ne vulcanisera pas. Vous ne pourriez pas prendre un morceau de caoutchouc, vous savez, et le vulcaniser avec un morceau de fer. Cela ne marchera simplement pas; non. Ce doit ĂȘtre souple comme le caoutchouc, voyez-vous. Et, quand votre foi... et votre tempĂ©rance devient la mĂȘme sorte de tempĂ©rance du Saint-Esprit qu'Il avait, alors elle vulcanisera avec Lui. Vous y ĂȘtes joint.

175     Lorsque votre vertu est comme Sa vertu, alors cela s'ajoutera. Quand votre connaissance est comme Sa connaissance – «Je viens pour faire Ta volontĂ©, ĂŽ Dieu.» Avec la Parole du PĂšre, Il a vaincu chaque dĂ©mon. Les cieux et la terre passeront, mais la Parole ne passera pas. Voyez-vous, lorsque vous avez cette sorte de connaissance, elle vulcanisera avec votre foi. Quand vous avez la sorte juste de tempĂ©rance, comme Lui, elle vulcanisera. Si vous ne l'avez pas, si vous n'avez qu'une demi-croyance ou tempĂ©rance frelatĂ©e, de fabrication humaine: «Oh, je devrais le tabasser, mais... mais peut-ĂȘtre que je ferais mieux pas, parce qu'on pourrait mettre mon nom dans le journal Ă  ce sujet.» Ce n'est pas de cette sorte de tempĂ©rance qu'Il parle. N'essayez pas d'ajouter cela; cela ne marchera pas. Mais, quand vous pouvez vraiment, avec la douceur de votre cƓur, pardonner Ă  chacun, et rester tranquille, oublier la chose, voyez-vous... alors, cela vulcanisera. Vous pouvez joindre cela Ă  votre foi.

176     (Fiou!) Ce n'est pas Ă©tonnant qu'il y ait un tel manque dans l'Église. N'est-ce pas vrai? Ce n'est pas Ă©tonnant.

177     Si, lorsque je dis: «Repentez-vous, et soyez baptisĂ©s (comme le dit la Bible) au Nom de JĂ©sus-Christ», un rigide Trinitaire, qui ne croit pas cela, dit: «Ce vieil antichrist! C'en est un du Nom de JĂ©sus. C'est un JĂ©sus Seul.» Fais attention, mon gars! Je me demande oĂč en est ta tempĂ©rance en ce moment!

178     Pourquoi ne venez-vous pas me dire: «Discutons ensemble de ceci, frĂšre Branham. J'aimerais entendre une explication Ă  ce sujet.» Alors, venez et Ă©coutez cela; et alors, c'est placĂ© devant vous, et ensuite, vous vous en allez... Nous allons prendre cela dans quelques minutes, par rapport Ă  la piĂ©tĂ©, voyez-vous.

179     Mais, lorsque vous... lorsque vous vous emportez, et que vous voulez tirer des conclusions trop hĂątives, ce n'est pas cela, voyez-vous. Vous n'avez pas encore la tempĂ©rance de la Bible, lorsque vous faites cela... sur la maniĂšre de rĂ©pondre. Alors, si vous avez tout ceci, vous pouvez l'ajouter Ă  votre foi.

180     Alors, aprĂšs cela, quatriĂšmement, vous voulez joindre de la patience Ă  votre foi. «Si vous avez la foi, elle produit la patience», dit la Bible. Voyez-vous? Ainsi, ceci, c'est la patience. Maintenant, c'est la chose suivante qui va construire cette stature. Vous savez, Dieu a des matĂ©riaux vĂ©ritables dans Son bĂątiment. Vous voyez ce qui nous manque, frĂšres et sƓurs, voyez-vous? Vous voyez oĂč nous en sommes? Voyez-vous, nous avons la gloire, nous avons des cris de joie, et diffĂ©rentes choses, parce que nous avons la foi; mais, lorsque nous arrivons Ă  ces choses, ici, Dieu ne peut pas nous construire, pour former cette stature. Il ne peut pas nous amener Ă  cette sorte d'endroit. Nous tombons et nous glissons avec toutes ces autres choses. Voyez-vous, Il ne peut pas construire Son Église.

181     De la patience avec quoi? Quelle sorte de patience? PremiĂšrement, il faut avoir de la patience avec Dieu. Si vous avez une foi vĂ©ritable et authentique, vous aurez une patience authentique, parce que la foi produit la patience. Quand Dieu dit quelque chose, vous le croyez. C'est tout. Vous avez alors de la patience. «Eh bien, je Lui ai demandĂ© hier soir de me guĂ©rir. Et, ce matin, je suis tout aussi malade.» Oh! lĂ  lĂ ! Quelle patience! Dieu a dit quelque chose Ă  Abraham, et, vingt-cinq ans plus tard, il n'y avait mĂȘme pas un signe de cela; il a continuĂ© Ă  le croire. Il fut patient avec Dieu. Placez-Le, Lui, toujours devant vous. Laissez-Le ĂȘtre le prochain croisement. Vous ne pouvez pas Le dĂ©passer, gardez-Le donc simplement devant vous. Il l'a dit, cela va arriver. Gardez-Le devant vous. C'est juste.

182     NoĂ© avait de la patience. Oui. NoĂ© avait une vĂ©ritable patience selon Dieu. Dieu a dit: «Je vais dĂ©truire ce monde par la pluie», et NoĂ© a prĂȘchĂ© pendant cent vingt ans. Beaucoup de patience – mĂȘme pas de la rosĂ©e est tombĂ©e du ciel. Il n'y avait rien. C'Ă©tait aussi poussiĂ©reux que jamais, pendant cent vingt ans, mais il Ă©tait patient.

183     Alors Dieu Ă©prouve votre patience. C'est vrai. Dieu les Ă©prouve. AprĂšs qu'Il ait dit Ă  NoĂ©: «NoĂ©, Je veux que tu ailles de l'avant, et que tu entres dans l'arche. Je vais y faire entrer les animaux. Je veux que tu entres, et que tu grimpes tout en haut, afin que tu puisses regarder par la fenĂȘtre supĂ©rieure. Maintenant, Je veux que tu entres lĂ -dedans. Je veux que tu dises cela Ă  ces gens: `Demain, ce que j'ai prĂȘchĂ© pendant cent vingt ans va se produire.' TrĂšs bien, va lĂ -bas le leur dire.»

184     Quel fut le premier signe? NoĂ© est entrĂ© dans l'arche. Il n'y avait point de pluie.

185     NoĂ© s'est prĂ©parĂ©, il a revĂȘtu son impermĂ©able, afin qu'il puisse regarder dehors une fois de temps en temps. Il s'est prĂ©parĂ©, mais, le jour suivant, il a peut-ĂȘtre dit Ă  sa famille, et Ă  ses belles-filles, et Ă  tous: «Oh! lĂ  lĂ ! Demain, vous allez voir quelque chose que vous n'avez jamais vu, parce que le ciel sera tout noir, il y aura du tonnerre et des Ă©clairs. La grande Ă©pĂ©e de Dieu va tracer un sillon dans le ciel. Il va condamner cette bande de pĂ©cheurs qui nous a rejetĂ©s pendant ces cent vingt ans. Attendez, et vous verrez.» Vous voyez, certains de ces demi-croyants qui traĂźnent lĂ  autour, sans ne jamais entrer, vous savez; nous en avons encore, vous savez.

186     Ils sont donc venus, et ont dit: «Eh bien, il se peut que ce vieil homme ait eu raison; nous allons donc venir lĂ , et attendre quelques jours, ou attendre quelques heures demain matin et voir.» Le lendemain, plutĂŽt qu'un nuage noir, voici le soleil qui se lĂšve, comme il l'a toujours fait. NoĂ© a regardĂ© dehors, et a dit: «Eh, il n'y a point de nuages!»

187     Ce gars s'est avancĂ© en disant: «Ahhhhh! Je savais que tu Ă©tais l'un d'entre eux. Je te vois lĂ -haut en train d'attendre!»
    Â«Eh bien, pardonnez-moi, Monsieur. Euh! peut-ĂȘtre que, vous savez... juste de l'enthousiasme. Euh!...»

188     Mais NoĂ© avait de la patience. Il a dit: «Si cela ne vient pas aujourd'hui, cela sera ici demain.» C'est juste. Pourquoi? Dieu l'a dit!
    Â«Quand te l'a-t-Il dit, NoĂ©?»
    Â«Il y a cent vingt ans de cela! Je suis arrivĂ© jusqu'ici, je vais donc simplement attendre ici maintenant.» Vous voyez, nous dĂ©couvrons aussi que Dieu est arrivĂ© jusqu'ici, et qu'Il attend l'Église. Mais elle sera lĂ , ne vous inquiĂ©tez pas. Il l'a promis.

189     On a attendu tout ce temps une rĂ©surrection. Il y en aura une, ne vous inquiĂ©tez pas. Dieu l'a promis. Attendez simplement patiemment. Vous allez vous endormir; vous allez peut-ĂȘtre faire un petit somme avant que cela arrive. Mais vous vous rĂ©veillerez Ă  ce moment-lĂ . Il l'a promis, vous voyez. Ce que nous appelons le petit somme de la mort, vous savez; ce que nous appelons la mort, juste un petit somme, ou dormir en Christ. Mourir, en Christ, n'existe pas. La Vie et la mort n'existent pas ensemble. Nous faisons juste un petit somme. Un petit somme duquel nos amis ne peuvent pas nous faire sortir en nous appelant. Il est le Seul qui puisse nous appeler. «Il appellera, et je Lui rĂ©pondrai», a dit Job. Job dort maintenant depuis quatre mille ans. Ne vous inquiĂ©tez pas; il se rĂ©veillera, ne vous inquiĂ©tez pas. Il attend toujours.

190     NoĂ© a attendu; le quatriĂšme jour a passĂ© – point de pluie. C'est bien, cela va arriver. Je peux entendre Madame NoĂ© s'approcher, et dire: «Papa, es-tu certain?»

191     Â«Ne parle pas comme cela.» Il avait de la patience, parce qu'il avait la foi. Oui monsieur. Il avait la vertu. Il avait la connaissance, pour savoir que Dieu avait raison. Il avait de la tempĂ©rance. Il ne s'est pas emportĂ©, en disant: «Eh bien, je ne sais pas ce qui est en train d'arriver! J'ai perdu toute ma popularitĂ© lĂ -bas!» Non, non. «Les gens ne se soucient plus de moi! Je vais aller lĂ -bas et tout recommencer Ă  zĂ©ro.» Non, non. Il avait de la patience. Dieu avait promis; Dieu le fera. Dieu le fera, parce que Dieu l'a dit.

192     Je peux voir son fils s'avancer, et dire: «Papa, tu sais...» Caressant ses longs cheveux gris, vous savez (et il avait des centaines d'annĂ©es; il Ă©tait assis lĂ ), il a dit: «Je sais que tu es un vieux patriarche. Je t'aime, papa. Mais, serait-il possible que tu te sois lĂ©gĂšrement trompĂ©?»
    Â«Oh, non.»
    Â«Pourquoi?»
    Â«Dieu l'a dit!»

193     Â«Eh bien, papa, cela fait six jours que nous nous trouvons ici. Assis dans cette grosse arche sĂšche, assis ici. Elle est enduite de poix en dedans et en dehors. Et nous avons passĂ© toutes ces annĂ©es Ă  la construire. Et toi, tu t'es tenu lĂ , et tu as prĂȘchĂ© jusqu'Ă  ce que tes cheveux deviennent tout gris et que tu deviennes chauve. Et te voici maintenant, essayant de dire telle et telle chose. Et les gens sont en train de rire, et de jeter des tomates pourries, et diffĂ©rentes choses, contre son flanc. Regarde un peu ce que tu es en train de faire. Eh bien, tu sais...»
    Â«Sois patient, mon fils.»
    Â«Es-tu certain?»
    Â«Il pleuvra!»
    Sa belle-fille a dit: «PĂšre, tu sais, je...
    Â«Il pleuvra!»

194     Â«Mais nous avons attendu depuis toutes ces annĂ©es; nous nous sommes prĂ©parĂ©s. Et tu nous as dit qu'il allait pleuvoir, il y a une semaine de cela. Et nous sommes ici dedans, et toutes les portes sont fermĂ©es; et nous voici en train de faire les cent pas ici dedans, et le soleil est toujours autant de plomb.»
    Â«Mais il pleuvra!»
    Â«Comment le sais-tu?»
    Â«Dieu l'a dit.»

195     Maintenant, quand vous devenez ainsi, ajoutez cela. Mais, si vous ne l'avez pas ainsi, n'essayez pas de l'ajouter; cela ne marchera pas. Cela ne marchera pas pour la guĂ©rison, cela ne marchera pas pour autre chose. Voyez-vous? Cela doit s'allier avec la mĂȘme matiĂšre que celle avec laquelle il est vulcanisĂ©. C'est juste. Vous devez ajouter cela. La patience avec la promesse de Dieu. Oui monsieur. NoĂ© a cru cela, et il a eu de la patience avec Dieu pendant cent vingt ans.

196     MoĂŻse – il avait de la patience avec Dieu. Oui monsieur. «MoĂŻse, J'ai entendu le cri de Mon peuple. J'ai vu leurs afflictions. Je suis descendu pour les dĂ©livrer. Je vais t'envoyer lĂ -bas.» Et le petit contraste lĂ , entre lui et Dieu, et Dieu lui a montrĂ© Sa gloire. Il a dit: «J'y vais.» DĂšs qu'il eut vu la gloire de Dieu, vous voyez, il eut la foi.
    Il lui a dit: «Qu'y a-t-il dans ta main, MoĂŻse?»
    Il a rĂ©pondu: «Une verge.»
    Il a dit: «Jette-la par terre.»
    Elle devint un serpent. Il a dit: «Oh! lĂ  lĂ !»
    Il a dit: «Saisis-le, MoĂŻse. Si Je suis capable de la transformer en serpent, Je peux aussi la ramener Ă  sa condition premiĂšre.» Amen! Si Dieu peut me donner une vie naturelle, Il peut me donner une Vie spirituelle! Si Dieu peut me donner la premiĂšre naissance, Il peut me donner la seconde Naissance! Amen! Si Dieu peut guĂ©rir ceci par la guĂ©rison divine, Il peut le ressusciter, Ă  Sa gloire, dans les derniers jours!

197     Â«Je peux jeter cette verge par terre; elle deviendra un serpent. Je peux le faire redevenir une verge.»
    Â«Saisis-le par la queue!» MoĂŻse a Ă©tendu la main et l'a attrapĂ© – et c'Ă©tait une verge. Alors, il a commencĂ© Ă  ajouter la connaissance.
    Â«Qu'est-ce qui se passe avec ta main, MoĂŻse?»
    Â«Rien.»
    Â«Mets-la dans ton sein.»
    Â«TrĂšs bien; et alors?» – blanche de lĂšpre.
    Â«Oh! Seigneur, regarde ma main!»
    Â«Remets-la dans ton sein, MoĂŻse.» Il l'a remise; elle est redevenue comme...

198     Il a commencĂ© alors Ă  les ajouter comme ceci. Oui monsieur!

199     Il est arrivĂ© lĂ -bas, et le premier contraste... quand il est arrivĂ© lĂ -bas. Il est arrivĂ© lĂ  et a dit: «Le Seigneur Dieu a dit ‘Laisse aller mon peuple.’ Pharaon, je veux que tu saches ceci: Je viens en tant que reprĂ©sentant de Dieu. Tu dois m'obĂ©ir.»
    Pharaon a dit: «ObĂ©ir? Sais-tu qui je suis? Je suis Pharaon. T'obĂ©ir, Ă  toi, un esclave?»
    Il a dit: «Tu devras m'obĂ©ir, ou pĂ©rir. Tu peux choisir.» Pourquoi? Il savait de quoi il parlait. Il avait une commission. Il Ă©tait lĂ -bas, et il avait parlĂ© Ă  Dieu. Il avait la foi. Il savait oĂč il se trouvait.
    Â«Tu veux que moi, je t'obĂ©isse? File d'ici!»
    Â«Je te montrerai!»
    Â«Montre-moi un signe!» Il a jetĂ© une verge par terre; elle s'est transformĂ©e en serpent.
    Â«Oh, a-t-il dit, ce n'est qu'un tour facile de magicien! Viens ici une minute. Venez ici, JannĂšs et JambrĂšs; jetez vos verges par terre!» Ils les jetĂšrent par terre, et elles devinrent des serpents. Il a dit: «Maintenant, toi, piĂštre personnage, tu viens ici vers moi, un Égyptien, un pharaon de l'Égypte. Et tu viens ici avec quelques-uns de tes tours faciles de magicien?» (Ta supercherie, vous savez; comme la lecture de pensĂ©e. Vous savez ce que je veux dire. J'espĂšre que vous comprenez. La tĂ©lĂ©pathie ou quelque chose ainsi, vous voyez.) «Tu viens ici avec des choses comme ça.» Il a dit: «Eh bien, nous pouvons faire la mĂȘme chose que toi!»

200     Qu'est-ce que MoĂŻse a fait? Il n'a pas dit: «Oh, Monsieur Pharaon, je regrette. Je serai votre esclave.» Non. Il est restĂ© tranquille! Amen. Il est restĂ© Ă  sa place! Dieu a dit... (Il n'y avait point de doute dans son cƓur.) «Reste tranquille, Je te montrerai quelque chose.»

201     Quand vous avez fait exactement ce qu'Il a dit de faire, et qu'il vous semble que cela a mal tournĂ©, restez tranquille. Soyez patient. MoĂŻse a dit: «Tu sais, lorsque j'ai Ă©tĂ© placĂ© sur ce fondement, il y avait de la patience qui avait Ă©tĂ© placĂ©e lĂ . Je vais donc attendre, et voir ce que Dieu fera.»

202     LĂ , ces vieux serpents, rampant de partout, soufflant et se sifflant – tout Ă  coup, vous savez, le serpent de MoĂŻse a fait: «Gob, gob, gob», et il les a tous avalĂ©s. Il avait de la patience.
Ceux qui s'attendent au Seigneur
Renouvelleront leur force.
Ils s'Ă©lĂšveront avec des ailes comme un aigle. (Est-ce juste?)
Ils courront, et ne se lasseront point,
Marcheront, et ne se fatigueront point.
    Voyez-vous? Attendez-vous simplement au Seigneur. Ayez de la patience.

203     Oui monsieur. Alors IsraĂ«l allait sortir. Le grand contraste est arrivĂ©, et MoĂŻse a attendu. Puis il est arrivĂ© dans le dĂ©sert. Cela ne fait qu'un voyage de trois ou quatre jours (c'est seulement une soixantaine de kilomĂštres, depuis l'endroit oĂč il a traversĂ©, lĂ , jusqu'Ă  l'endroit oĂč ils ont traversĂ© de nouveau), mais MoĂŻse, dans le dĂ©sert, a attendu quarante ans! La patience. C'est juste. Il a attendu quarante ans. Oh, oui monsieur.

204     Et nous devrions aussi avoir de la patience les uns avec les autres. Voyez-vous? Parfois nous devenons tellement impatients les uns avec les autres. Nous pensons que nous devons ĂȘtre comme MoĂŻse. MoĂŻse avait de la patience avec les gens. Regardez, c'est ce qui a fait qu'ils n'ont pas pu traverser. Voyez-vous, si vous essayez de faire quelque chose; comme j'ai essayĂ© de faire comprendre ce Message au Tabernacle, pour voir que chaque membre du Tabernacle devienne ceci. C'est difficile Ă  faire. J'ai essayĂ© d'avoir de la patience – cela fait trente-trois ans. Avoir de la patience. Les femmes continuent Ă  se couper les cheveux (c'est pareil). Mais ayez simplement de la patience – simplement avoir de la patience, attendre. Vous devez le faire. Si vous ne l'avez pas, n'essayez pas de construire sur ceci. Ayez de la patience.

205     MĂȘme, une fois, cette bande de rebelles furent tellement impatients qu'ils amenĂšrent MoĂŻse Ă  faire quelque chose de faux. Mais cependant, lorsque c'en est arrivĂ© Ă  une confrontation, Dieu en a eu assez. Il a dit: «SĂ©pare-toi, MoĂŻse. Je vais tuer toute cette bande, et recommencer Ă  zĂ©ro.»

206     Il s'est jetĂ© dans la brĂšche, en disant: «Ô Dieu, ne le fais pas.» Pourquoi? Il avait de la patience pour les gens qui se rebellaient contre lui.

207     Je me demande si nous pourrions faire cela. Si vous ne le pouvez pas, n'essayez pas de construire lĂ -dessus. Parce que cela ne change pas. C'est ainsi que le premier est vulcanisĂ© dans ceci; c'est ainsi que chacun d'entre eux doit ĂȘtre vulcanisĂ©. Si vous ne le faites pas, vous n'arrivez pas Ă  cette stature, du lieu d'habitation du Dieu vivant. Vous n'avez pas la patience. La patience les uns avec les autres.

208     TrĂšs bien. Les enfants hĂ©breux avaient de la patience. Certainement. Dieu leur avait promis... leur avait dit: «Ne vous prosternez devant aucune image.» Mais ils avaient de la patience. Ils ont dit: «Notre Dieu peut... Mais, nĂ©anmoins, nous n'allons pas nous prosterner devant votre image.» La patience – sachant ceci: que Dieu le ressuscitera dans les derniers jours. Cette vie n'a pas tellement d'importance aprĂšs tout, voyez-vous, Dieu la ressuscitera dans les derniers jours. Mais, quand il s'agit de se prosterner devant une image, nous ne le ferons pas.

209     Â«Eh bien, nous donnerons Ă  CĂ©sar ce qui est Ă  CĂ©sar, mais, quand CĂ©sar interfĂšre avec Dieu, Dieu passe en premier. Dieu a dit: ‘Ne vous prosternez pas devant cette image’; alors, je ne le ferai pas. Notre Dieu peut nous dĂ©livrer, mais, s'Il ne le fait pas, je ne me prosternerai pas devant l'image.»
    Il a dit: «TrĂšs bien, voici la fournaise.»
    Â«Eh bien, a-t-il dit, je pense qu'il va pleuvoir trĂšs fort cette nuit et tout Ă©teindre.» Mais ça n'est pas arrivĂ©. Toujours de la patience.

210     Le lendemain matin, lorsque le cas fut prĂ©sentĂ© Ă  la cour, Nebucadnetsar Ă©tait assis lĂ , et il a dit: «Bon, les gars, ĂȘtes-vous prĂȘts Ă  me reconnaĂźtre en tant que votre roi?»
    Â«Certainement, vis Ă©ternellement, ĂŽ roi!»
    Â«Maintenant, prosternez-vous devant mon image.»
    Â«Oh non!»
    Â«Eh bien, vous allez ĂȘtre consumĂ©s. Vous ĂȘtes des hommes sages, vous ĂȘtes intelligents. Vous nous avez Ă©tĂ© d'une grande aide. Vous avez Ă©tĂ© une bĂ©nĂ©diction pour notre royaume. Ne pouvez-vous pas comprendre que je ne veux pas faire ceci, mais j'ai fait une proclamation ici, et on doit lui obĂ©ir. Je ne veux pas vous jeter lĂ -dedans. Oh, hommes, qu'est-ce qui se passe avec vous?»
    Â«Je sais que cela paraĂźt bien, mais notre Dieu peut nous dĂ©livrer; sinon: avoir de la patience.» Ils ont donc commencĂ© Ă  gravir la rampe, se regardant l'un l'autre: «Ça va?» «Tout va bien. Nous avons de la patience.» Ils ont fait un pas – Dieu n'Ă©tait pas lĂ . Deux pas – Il n'Ă©tait pas lĂ . Trois pas, quatre pas, cinq pas; ils ont continuĂ© Ă  avancer – et Il n'Ă©tait toujours pas lĂ . Et ils sont entrĂ©s directement dans la fournaise ardente. Ils avaient de la patience – mais Il Ă©tait lĂ . Voyez-vous? Juste suffisamment de feu les a atteints, pour brĂ»ler les liens qu'ils avaient aux mains et aux pieds; et alors, lorsqu'ils atterrirent au fond du trou, Il s'y trouvait. Ils eurent de la patience.

211     Pour Daniel, ce fut pareil. Daniel avait de la patience. Certainement. Il n'allait pas abandonner. Non monsieur. Qu'a-t-il fait? Il a ouvert ces fenĂȘtres et a quand mĂȘme priĂ© – c'Ă©tait une exigence de Dieu. Il avait de la patience. Il s'est attendu Ă  Dieu, sachant que Dieu pouvait tenir Sa parole. Ils l'ont jetĂ© dans la fosse aux lions, en disant: «Nous laisserons les lions te dĂ©vorer.»

212     Il a dit: «C'est bien.» Il avait de la patience. Pourquoi? «Eh bien, je me suis attendu pendant tout ce temps Ă  Dieu. Si je dois attendre encore quelques milliers d'annĂ©es, je ressusciterai dans les derniers jours. J'ai donc de la patience; j'attendrai simplement.»

213     Paul avait de la patience. Certainement. Regardez ce que Paul a dĂ» faire.

214     Parlez-moi de patience. Qu'en est-il des PentecĂŽtistes? Aussi longtemps qu'ils ont la commission: «Attendez jusqu'Ă  ce que... attendez jusqu'Ă  ce que vous soyez revĂȘtus de puissance.»
    Â«Jusqu'Ă  quand?»
    Â«Le temps d'attente n'entre pas en ligne de compte» – ils ont reçu la rĂ©ponse. Attendez jusqu'Ă  ce que. Ils sont donc montĂ©s lĂ -haut, et ils ont dit: «TrĂšs bien, les gars, peut-ĂȘtre que dans l'espace de quinze minutes, le Saint-Esprit sera venu sur nous, et nous allons avoir notre ministĂšre.» Quinze minutes ont passĂ© – personne. Un jour a passĂ© – personne. Deux, trois, quatre, cinq, six, sept. Peut-ĂȘtre que certains d'entre eux ont dit: «HĂ©! Ne penses-tu pas que nous l'avons dĂ©jĂ  reçu?»
    Â«Non, non; non, non.»
    Â«Vous feriez mieux de sortir d'ici, les gars.»
    Le diable a dit: «Vous savez, vous avez dĂ©jĂ  reçu ce que vous vouliez. Allez-y, et commencez votre ministĂšre.»

215     Â«Non, non; nous ne l'avons pas encore reçu, parce qu'Il a dit: ‘Il y aura un (ce qui arrivera dans les derniers jours)... Par des lĂšvres balbutiantes et d'autres langues, Je parlerai Ă  ce peuple, et voici le repos dont J'ai parlé’. Voyez-vous? (ÉsaĂŻe 28:19) Il l'a dit, c'est cela. Vous le recevrez quand... Vous saurez quand cela viendra. Nous saurons quand cela viendra. Nous le saurons – le PĂšre l'a promis.» Ils ont attendu neuf jours, et alors, le dixiĂšme jour – maintenant, vous y ĂȘtes. Ils ont eu de la patience pour attendre.

216     Maintenant, si vous avez cette sorte de patience, aprĂšs que Dieu vous ait donnĂ© une promesse, et que vous l'ayez vue dans la Bible: «C'est Ă  moi»; alors, attendez. Alors, si vous avez cette sorte de patience, joignez-la Ă  votre foi. Vous voyez Ă  quelle hauteur vous arrivez maintenant? Vous arrivez ici, tout en haut, maintenant! TrĂšs bien. (Les aiguilles de la pendule tournent bien aussi.)

217     TrĂšs bien, joignant ceci Ă  votre foi, Le plaçant, Lui, toujours devant vous, vous rappelant que c'est Lui qui l'a promis. Ce n'est pas moi qui l'ai promis; ce n'est pas le pasteur qui l'a promis (notre frĂšre Neville); ce n'est pas un autre serviteur qui l'a promis; ce n'est pas un prĂȘtre ou un pape; ce n'est pas un homme de la terre; c'est Dieu qui a fait la promesse. Et Dieu peut tenir tout ce qu'Il a promis.

218     TrĂšs bien. Si vous avez cette sorte de foi, et que vous savez que Dieu l'a promis...Vous direz: «FrĂšre Branham, je suis malade. J'ai terriblement besoin de guĂ©rison.» Acceptez-la. C'est un don qui vous est fait. Certainement. «Si tu peux croire.» «Eh bien, direz-vous, je le crois effectivement.» Alors, oubliez ça. C'est tout. C'est entiĂšrement terminĂ©. Voyez-vous, ayez de la patience.

219     Si vous avez de la patience... Si vous n'en avez pas, cela va s'effriter, et vous allez tomber de cet Ă©difice, vous voyez. Cela fera crouler tout le reste, cette unique chose. Vous devez avoir cela. Ne l'ajoutez pas, parce que cela va dĂ©molir votre bĂątiment. Si vous n'avez pas de la patience... Si vous n'avez pas de la vertu Ă  ajouter Ă  votre foi (comme vous dites en avoir), si vous n'avez pas de foi, et que vous essayez de poser la vertu sur cela, cela va dĂ©molir votre foi. Vous direz alors: «Eh bien, attendez une minute. Peut-ĂȘtre qu'aprĂšs tout, tout ceci n'est qu'une erreur. Peut-ĂȘtre que Dieu n'est pas Dieu. Peut-ĂȘtre qu'il n'y a point de Dieu.» Voyez-vous, vous casserez la chose en deux.

220     Voyez-vous? Mais si vous avez la foi authentique, alors posez sur elle la vertu authentique, puis la connaissance authentique, puis la tempĂ©rance authentique, puis la patience authentique. Vous voyez, vous gravissez les Ă©chelons.

221     TrĂšs bien. CinquiĂšmement, ajoutez la piĂ©tĂ©. Oh! lĂ  lĂ ! La piĂ©tĂ© doit ĂȘtre ajoutĂ©e. Que signifie piĂ©tĂ©? J'ai regardĂ© dans quatre ou cinq dictionnaires, et je n'ai mĂȘme pas pu trouver ce que cela signifiait. Finalement, je me trouvais chez le frĂšre Jefferies, et nous avons trouvĂ© cela dans un dictionnaire. PiĂ©tĂ© signifie ĂȘtre comme Dieu.

222     Oh! lĂ  lĂ ! AprĂšs que vous avez la foi, la vertu, la connaissance, la tempĂ©rance, la patience, alors: ĂȘtre comme Dieu. Vous dites: «Je ne le peux pas, frĂšre Branham.» Oh si, vous le pouvez! Laissez-moi simplement vous lire quelques passages de l'Écriture une minute. Matthieu 5:48. Nous prendrons celui-ci, et nous verrons ce que cela donne – Matthieu 5:48 – et nous verrons si vous ĂȘtes censĂ©s

223     ĂȘtre comme Dieu. Vous savez que la Bible dĂ©clare: «Vous ĂȘtes des dieux.» JĂ©sus l'a dit. Pourquoi? Toutes les ver-... Toutes les choses qui sont en Dieu sont en vous. Matthieu 5:48 «Soyez... (C'est JĂ©sus qui parle dans les bĂ©atitudes.) Soyez donc (p-a-r-f-a-i-t-s: qu'est-ce que c'est?) parfaits, comme votre PĂšre cĂ©leste est parfait.» Vous ĂȘtes arrivĂ©s ici, en haut, avant que vous deviez faire cela. Toutes ces choses doivent ĂȘtre ajoutĂ©es premiĂšrement. Alors, quand nous arrivons ici, en haut, Il vous demande maintenant d'ĂȘtre parfaits, – la piĂ©tĂ©, – des fils et des filles de Dieu. C'est juste. Combien de choses pourrais-je dire dans la mĂȘme ligne.

224     Prenons, ÉphĂ©siens 4, et regardons ici ce que... dans le Livre des ÉphĂ©siens, ce qu'il est dit Ă  propos de cette chose Ă©galement, sur la maniĂšre de procĂ©der. ÉphĂ©siens, chapitre 4, et depuis le verset 12. ÉphĂ©siens 4, et nous commencerons avec le verset 12. TrĂšs bien. Commençons ici au verset 11.
    Et il a donnĂ© les uns comme apĂŽtres, les autres comme prophĂštes (rappelez-vous d'hier soir; n'essayez pas de remplir la fonction de l'autre homme), les autres comme Ă©vangĂ©listes, les autres comme pasteurs et docteurs,
    pour le perfectionnement de Dieu (Y lit-on cela? Le perfectionnement des quoi? Des saints. Qui sont les saints? Ceux qui sont sanctifiĂ©s. Amen. Ceux qui ont commencĂ© ici, en bas.)
    ...1e perfectionnement des saints en vue de l’Ɠuvre du ministĂšre (le ministĂšre de JĂ©sus-Christ) et de l'Ă©dification du corps de Christ (l'Ă©dification, la construction, l'Ă©dification),
    jusqu'Ă  ce que nous soyons tous parvenus Ă  l'unitĂ© de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, Ă  l'Ă©tat d'homme fait [ou parfait] (jusqu'Ă  l'assurance, oh! lĂ  lĂ !), Ă  la mesure de ta stature parfaite de Christ.

225     Pour ĂȘtre parfaits, il faut de la piĂ©tĂ©. Vous devez joindre Ă  votre foi, de la piĂ©tĂ©. Voyez-vous, vous commencez ici, en bas, avec la vertu. Puis vous passez Ă  la connaissance, puis vous passez Ă  la tempĂ©rance, puis vous passez Ă  la patience, et maintenant, vous ĂȘtes sur la piĂ©tĂ© – la piĂ©tĂ©. Oh! lĂ  lĂ ! Notre temps s'Ă©coule rapidement. Mais vous savez ce que signifie piĂ©tĂ©. Vous chantez le chant:
Être comme JĂ©sus,
Être comme JĂ©sus;
Sur terre je languis d'ĂȘtre comme Lui.
Pendant tout mon voyage
De la terre Ă  la Gloire,
Je ne demande qu'Ă  Lui ressembler.

226     C'est la piĂ©tĂ©. Lorsqu'Il fut frappĂ© sur un cĂŽtĂ© du visage, Il a tournĂ© l'autre. Quand on Lui a parlĂ© crĂ»ment, Il n'a pas parlĂ©; Il n'a pas injuriĂ© Ă  Son tour. Voyez-vous, pieux. Cherchant toujours une chose: «Je fais toujours ce qui est agrĂ©able au PĂšre.» Oui monsieur. Toujours. C'est la piĂ©tĂ©.

227     Vous voyez, aprĂšs que vous avez passĂ© de lĂ , Ă  lĂ , Ă  lĂ , Ă  lĂ , Ă  lĂ , Ă  lĂ , vous arrivez maintenant Ă  la pleine stature d'un fils de Dieu. Mais vous devez avoir ceci, plus tout ceci; et vous ne pouvez mĂȘme pas commencer avant d'avoir ceci.

228     Maintenant, rappelez-vous le merle avec des plumes de paon. Ne l'oubliez pas, voyez-vous. N'essayez pas d'ajouter cela, tant que vous n'ĂȘtes pas effectivement nĂ© de nouveau, parce que cela ne marchera pas. Vous ne pouvez pas le faire marcher. Cela arrivera Ă  ceci, ou ceci ici, et cela s'effritera quelque part. Mais, quand vous obtenez, lĂ , une authentique colombe nĂ©e de nouveau, alors vous n'ajoutez rien. Cela s'ajoute Ă  vous; cela va en montant.

229     TrĂšs bien. Nous arrivons Ă  la perfection maintenant. TrĂšs bien. Alors, sixiĂšmement, joignant... La Bible dit ici: joindre ou ajouter l'amour fraternel, l'affection fraternelle. Eh bien, ça, c'est bon. Juste ici, le sixiĂšme ou... septiĂšme. TrĂšs bien. Joindre l'affection fraternelle. TrĂšs bien. Quand nous arrivons Ă  cela, l'affection fraternelle, mettez-vous Ă  Sa place dans cette affaire. Maintenant, vous direz: «Mon frĂšre a pĂ©chĂ© contre moi», comme l'a dit Pierre. «Faut-il lui pardonner?» Il a dit: «Sept fois par jour?»
    Il a rĂ©pondu: «Soixante-dix fois sept.»

230     Voyez-vous, l'affection fraternelle. Maintenant, voyez-vous, si un frĂšre dĂ©tonne complĂštement, ne soyez pas impatient avec lui. Non. Soyez aimable avec lui. Allez-y quand mĂȘme.

231     Quelqu'un m'a dit, il n'y a pas longtemps: «Comment pouvez-vous croire les choses comme vous le faites, et continuer Ă  aller chez les AssemblĂ©es de Dieu, et les Unitaires, et partout ailleurs?» Voyez-vous, l'affection fraternelle – espĂ©rant qu'un jour... Voyez-vous, la patience avec lui, la tempĂ©rance – le supportant; la connaissance, pour comprendre ce qu'il croit, et se rappeler que c'est dans son cƓur, c'est cela; de la vertu en vous-mĂȘme pour la laisser sortir avec gentillesse, douceur vis-Ă -vis de lui; ayant la foi qu'un jour, Dieu le fera entrer. L'affection fraternelle – la septiĂšme chose. Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept. Voyez-vous? Sept choses.

232     Alors, maintenant, vous arrivez. Ensuite, ajoutez la charitĂ©, ce qui est l'amour. C'est la pierre de faĂźte. Un de ces jours, dans l'Ă©glise...

233     Maintenant, s'il vous plaĂźt, que sur bande l'on sache, partout, que je n'enseigne pas ceci comme une doctrine – ce que je vais dire maintenant. Mais je veux simplement vous montrer, avec l'aide de Dieu, ce que c'est vraiment, et que la premiĂšre Bible que Dieu a Ă©crite, c'Ă©tait le zodiaque dans le ciel. Cela commence par une vierge. Cela se termine par Leo, le lion. Et, quand j'arriverai Ă  ce SixiĂšme, et SeptiĂšme Sceau, vous verrez ce qu'il en est. Quand cet autre Sceau fut ouvert, le signe du zodiaque de cet endroit, c'Ă©tait le cancer, les poissons qui se croisent. C'est l'Ăąge du cancer dans lequel nous vivons maintenant. RĂ©vĂ©lĂ©. Et la chose suivante que le Sceau, une fois rompu, a rĂ©vĂ©lĂ©, c'est Leo, le lion – la seconde venue de Christ. Il vient la premiĂšre fois Ă  la vierge; il vient ensuite comme Leo, le lion. J'amĂšnerai ceci Ă  travers ces... Maintenant, je ne sais pas si je vais avoir le temps ce matin... Je vais faire de mon mieux pour vous montrer que ces marches sont dans la pyramide; exactement, la seconde Bible que Dieu a Ă©crite. Énoch les a Ă©crites et les a placĂ©es dans la pyramide.

234     Et la troisiĂšme (Dieu est toujours rendu parfait en trois), alors Il s'est fait Lui-mĂȘme, Sa Parole. Maintenant, rappelez-vous, dans la pyramide... (Je pense que beaucoup d'entre vous, soldats, et autres, vous Ă©tiez en Égypte.) La pyramide n'a pas de coiffe sur elle. Elle n'en a jamais eu. Ils ont la pierre de Scone et tout le reste, mais pourtant...

235     Si vous avez un billet d'un dollar dans votre poche, regardez ce billet, et vous verrez que, du cĂŽtĂ© droit, il y a un aigle avec le drapeau amĂ©ricain. Et il est dit: «Le Sceau des États-Unis.» Et, de l'autre cĂŽtĂ©, il y a la pyramide, avec une grosse pierre de faĂźte et l’Ɠil d'un homme. Et il est dit de ce cĂŽtĂ©-ci: «Le Grand Sceau.» Eh bien, si ceci est une grande nation, pourquoi ce grand sceau ne serait-il pas son propre sceau, celui de la nation? Dieu les fait rendre tĂ©moignage, peu importe oĂč ils vont.

236     Je parlais une fois Ă  un docteur, et il Ă©tait en train de me faire toutes sortes de remarques virulentes Ă  propos de la guĂ©rison divine. Nous Ă©tions debout, dans la rue. Il m'a dit: «Monsieur Branham, vous ne faites que troubler les gens. Il n'y a pas de guĂ©rison, si ce n'est au travers de la mĂ©decine.»

237     Comme je me retournais, je regardai son insigne sur la voiture – il portait ce serpent sur le poteau. J'ai dit: «Vous feriez mieux alors de retirer cet insigne de votre voiture, parce que votre propre insigne tĂ©moigne que Dieu est un guĂ©risseur.» Un vĂ©ritable docteur croit cela. Ça, c'est ces charlatans. Oui monsieur. Le serpent sur le poteau – MoĂŻse a Ă©levĂ© le serpent sur le poteau; et Il a dit: «Je suis l'Éternel, qui guĂ©rit toutes tes maladies.» Et ils ont regardĂ© ce serpent pour recevoir la guĂ©rison divine. Et ils tĂ©moignent contre cela, mais pourtant, leur propre insigne tĂ©moigne contre eux!

238     Voici notre nation, qui dit toutes ces choses et qui se moque de ces choses, et son propre argent (sa monnaie) tĂ©moigne que le Sceau de l'univers entier, c'est Dieu. Vous voyez cet oeil qui se trouve au-dessus de cela, sur ce billet d'un dollar? C'est le Grand Sceau.

239     Elle n'a jamais Ă©tĂ© placĂ©e au sommet de la pyramide. Ils ne pouvaient pas comprendre. Pourquoi? La pierre de faĂźte fut rejetĂ©e, la tĂȘte – Christ. Mais elle viendra un jour.

240     Maintenant, en bĂątissant la vertu. En bĂątissant ce monument. En bĂątissant cette stature. Vous voyez, cela commence par le fondement, qui est la foi – puis la vertu, la connaissance, la tempĂ©rance, la patience, la piĂ©tĂ©, l'affection fraternelle. Maintenant, qu'est-ce que cela fait? Alors, ils attendent la pierre de faĂźte, qui est l'amour. Car Dieu est amour, et II contrĂŽle, et Il est la force de chacune de ces choses. Oui monsieur. Juste ici. Juste ici. Vous voyez, je l'ai entre toutes ces Ɠuvres ici, et j'ai fait passer ici ces petites vagues. Qu'est-ce que c'est? Le Saint-Esprit, descendant Ă  travers Christ, vous voyez, le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit est au-dessus de tout ceci, soudant ceci ensemble. Construisant quoi? Une Église parfaite, pour que la pierre de faĂźte vienne la coiffer! Qu'est-ce que cela a aussi fait, tout du long? Cela s'est manifestĂ© Ă  travers sept Ăąges de l'Église et sept messagers Ă  l'Église.

241     Cela a dĂ©butĂ© ici, en arriĂšre... OĂč l'Église a-t-elle Ă©tĂ© fondĂ©e, au tout dĂ©but? OĂč l'Église pentecĂŽtiste a-t-elle Ă©tĂ© fondĂ©e, au dĂ©but? Par saint Paul, Ă  ÉphĂšse; l'Étoile de l'Ăąge de l'Église d'ÉphĂšse – ÉphĂšse. Le second Ăąge de l'Église, c'Ă©tait Smyrne – la vertu. IrĂ©nĂ©e, cet homme remarquable qui a soutenu l'Évangile de Paul. L'Ăąge de l'Église suivant, c'Ă©tait Pergame, et Martin Ă©tait l'homme remarquable qui est restĂ©... Paul, IrĂ©nĂ©e, Martin; puis, avec Thyatire, est venu Colomban. Rappelez-vous, voici, c'est dessinĂ© juste lĂ . Colomban. AprĂšs Colomban (les Ăąges sombres sont venus dans cette pĂ©riode) est venu Sardes, ce qui signifie mort – Luther. AllĂ©luia! Quoi ensuite? Qu'est-ce qui est venu ensuite? AprĂšs Sardes (Luther); puis est venu Philadelphie – la piĂ©tĂ©. Wesley – la saintetĂ©. «Le juste vivra par la foi», a dit Luther. La sanctification Ă  travers Wesley. Puis est venue l'affection fraternelle, Ă  travers LaodicĂ©e. Et nous croyons que le grand Message de la seconde apparition d'Élie, dans les derniers jours, va balayer le pays.

242     VoilĂ  – sept Ăąges de l'Église, sept marches. Dieu bĂątit Son Église comme une personne, un individu, en Lui-mĂȘme. La gloire, la puissance de Dieu descendant Ă  travers ceci, nous soudant ensemble. C'est pourquoi les PentecĂŽtistes ont mis dehors les LuthĂ©riens, ont mis dehors les Wesleyens et les autres – ils ne savent pas de quoi ils parlent. Vous voyez, ils ont vĂ©cu dans cette partie-ci du temple. VoilĂ  pourquoi certains peuvent monter jusqu'Ă  cette hauteur, puis retomber. Mais il y a une partie vĂ©ritable de cela qui continue Ă  former ce bĂątiment. Allons-y: «Je restaurerai», a dit le Seigneur.

243     Vous vous rappelez de L'Arbre-Épouse? Vous vous rappelez du sermon sur l'Arbre-Épouse? Ils l'ont dĂ©vorĂ© jusqu'Ă  sa base, mais Il l'a Ă©mondĂ©. II avait des branches dĂ©nominationnelles; Il les a Ă©mondĂ©es. Ils ont commencĂ© une autre Église, des branches dĂ©nominationnelles; Il les a Ă©mondĂ©es. Mais le cƓur de cet arbre a continuĂ© Ă  grandir. «Au temps du soir, la lumiĂšre paraĂźtra.» Voyez-vous? C'est alors que vient Christ, le Saint-Esprit. JĂ©sus descend et s'installe Ă  la tĂȘte de l'Église, et alors, Il ressuscitera cette Église, qui est Son propre Corps. LĂ -dedans se trouve le Corps, et la maniĂšre dont Dieu s'attend Ă  ce que nous croissions, en tant qu'individus, c'est la maniĂšre dont Il a fait entrer Son Église, pour qu'elle croisse. Avec chaque Ăąge de l'Église – et cela forme ensuite une grande Église.

244     Vous voyez, il n'Ă©tait pas exigĂ© de ces gens la mĂȘme chose que de ces autres. Il n'Ă©tait pas exigĂ© de celui-ci la mĂȘme chose que de celui-lĂ . Voyez-vous? Mais Il a construit Son Église de la mĂȘme maniĂšre... Il a construit Son Église de la mĂȘme maniĂšre qu'Il construit Son peuple. Alors, Pierre, ici, dit premiĂšrement (sept choses): La foi, la vertu (vous voyez, ça monte), la connaissance, la tempĂ©rance, la patience, la piĂ©tĂ©, l'amour fraternel, l'affection fraternelle, et ensuite l'amour de Dieu; le Saint-Esprit. Christ, dans la Personne du Saint-Esprit, vient sur vous dans le vrai baptĂȘme du Saint-Esprit. Et vous avez toutes ces vertus scellĂ©es en vous; alors Dieu vit dans un tabernacle, appelĂ© l'Ă©difice – le Tabernacle vivant, du lieu d'habitation du Dieu vivant.

245     Quand un homme possĂšde ces sortes de choses, alors le Saint-Esprit vient sur lui. Peu importe, il se peut que vous parliez en langues, il se peut que vous imitiez tous les dons que Dieu possĂšde. Il se peut que vous fassiez cela; mais, tant que ces vertus, ici, ne sont pas entrĂ©es en vous, vous ĂȘtes encore Ă  cĂŽtĂ© du fondement vĂ©ritable de la foi. Mais, quand ces vertus grandissent lĂ -dedans, et que vous ajoutez cela Ă  cela, alors vous ĂȘtes un monument vivant. Vous ĂȘtes une idole vivante en mouvement.

246     Vous savez, les paĂŻens se prosternent devant une idole, un dieu imaginaire, et, d'une façon imaginaire, ils croient que ce dieu imaginaire leur rĂ©pond. C'est du paganisme.

247     C'est du romanisme. Ils se prosternent devant toutes sortes de saints, et tout le reste. Ils ont sainte CĂ©cile, dieu domestique, et tellement d'autres choses comme cela. Ils se prosternent lĂ -devant, et croient effectivement cela d'une maniĂšre imaginaire. Quel type c'est, du vĂ©ritable Dieu vivant!

248     Mais, quand nous, non pas d'une maniĂšre imaginaire, mais que nous nous prosternons devant un Dieu vivant, une vertu vivante, une connaissance vivante, une patience vivante, une piĂ©tĂ© vivante, une puissance vivante, venant par le Dieu vivant, cela fait d'un homme vivant une image vivante – la stature de Dieu!

249     Qu'est-il en train de faire? Les mĂȘmes choses que JĂ©sus a faites. Marchant de la mĂȘme maniĂšre que Lui. Faisant les mĂȘmes choses que Lui, parce que ce n'est pas quelque chose d'imaginaire! Il y a une rĂ©alitĂ© qui le dĂ©montre!

250     Vous voyez ce que je veux dire? Vous voyez de quelle maniĂšre ces vertus, ces matĂ©riaux de construction, s'associent avec les messagers de l'Église, et avec les Ăąges de l'Église?

251     Eh bien, un de ces jours, nous allons prendre chacun de ces mots, et les Ă©tudier Ă  fond, et montrer que cela dĂ©montre ceci. Tout cela va ensemble. AssurĂ©ment. Voyez-vous? Oh! lĂ  lĂ ! Comme c'est merveilleux de voir ce que cela fait!

252     Bon. C'est la maison dans laquelle Dieu habite. Non pas un bĂątiment avec une grosse cloche au sommet et un haut clocher, vous voyez, mais «Tu M'as formĂ© un corps». Un corps dans lequel Dieu peut habiter, Dieu peut marcher, Dieu peut voir, Dieu peut parler, Dieu peut agir. Amen! Un agent vivant de Dieu. Dieu marchant sur deux pieds, en vous. Gloire! «Les pas du juste sont dirigĂ©s par Dieu.» Dieu marchant en vous, car «vous ĂȘtes des lettres Ă©crites, lues de tous les hommes». Et, si la Vie qui est en Christ est en vous, vous manifesterez la Vie que Christ a manifestĂ©e.

253     Comme je l'ai toujours dit: Retirez la sĂšve d'un pĂȘcher, et, si vous pouviez la transfĂ©rer par une transfusion dans un pommier, le pommier porterait des pĂȘches. AssurĂ©ment. Certainement. Peu importe l'apparence des branches, il y a en lui de la sĂšve de pommier, vous voyez, ou d'un autre arbre. Si vous retirez la vie d'un pommier, que vous retirez cela complĂštement, et que vous lui donnez une transfusion de sĂšve, et vous la faites passer du pĂȘcher dans le pommier, que va-t-il arriver? Il ne produira plus de pĂȘches. Voyez-vous? Non monsieur. Il ne... Si la vie du pĂȘcher entre dans le pommier plutĂŽt, il ne produira plus de pommes. Il produira des pĂȘches, parce que c'est cette vie qui est en lui.

254     Quand vous nous prenez, nous, qui ne sommes que des gourdes, des andouilles, et il n'y a rien de bon en nous, car nous sommes tous morts par notre pĂ©chĂ© et nos offenses. Nous sommes tous dans de telles conditions, et alors, quand nous, personnellement, nous pouvons nous prosterner, et nous consacrer, Dieu prend Son tuyau de transfusion – le Nom de JĂ©sus-Christ (parce qu'il n'y a point d'autre nom sous le ciel, par lequel l'homme puisse ĂȘtre sauvĂ©) – et transfĂšre la Vie de Christ en nous, alors nous avons cette sorte de foi, la foi que Christ avait. Et la foi de Christ n'Ă©tait pas fondĂ©e sur ces Pharisiens ou SadducĂ©ens, ou sur le lavage des cruches, des bouilloires ou des marmites. Elle Ă©tait fondĂ©e sur la Parole de Dieu. Amen! À tel point que Christ Ă©tait la Parole. La Parole a Ă©tĂ© faite chair. Et alors, lorsque nous sommes tellement transfusĂ©s par Sa puissance que nous mourons Ă  notre propre façon de penser, et que notre foi devient une foi authentique (AllĂ©luia!), alors la Vie de Christ est transfusĂ©e en nous. Et nous devenons des crĂ©atures vivantes de Dieu, une habitation oĂč le Saint-Esprit peut envoyer Ses bĂ©nĂ©dictions rayonnantes Ă  travers cela, et nous sommes Ă  la stature de Christ.

255     JĂ©sus a dit: «N'est-il pas Ă©crit... Vous Me condamnez, parce que Je dis que Je suis le Fils de Dieu. N'est-il pas Ă©crit que vous ĂȘtes des dieux? Votre propre loi ne dit-elle pas cela?» Comme MoĂŻse, comme Élie, comme ces prophĂštes, qui ont vĂ©cu si prĂšs de Dieu que Dieu s'est simplement transfĂ©rĂ© en eux, et ils ont parlĂ©, mais ce n'Ă©tait pas eux, c'Ă©tait Dieu. «Ne vous inquiĂ©tez pas de ce que vous direz, parce que ce n'est pas vous qui parlerez; c'est le PĂšre qui habite en vous qui parlera.» Ses paroles ne sont pas ses propres paroles, parce que sa vie... il est mort.

256     Lorsque quelqu'un meurt, vous retirez son sang. Vous l'embaumez. Le problĂšme, c'est que beaucoup d'entre eux n'ont jamais Ă©tĂ© embaumĂ©s. Si vous retirez le sang d'un homme, il est fini. Alors, tout ce que vous pouvez faire, c'est de mettre un autre sang en lui, s'il doit vivre de nouveau, car vous avez retirĂ© son sang. Et, maintenant, nous plaçons le Sang de JĂ©sus-Christ Ă  l'intĂ©rieur. Voyez-vous? Et cela amĂšne la foi de JĂ©sus-Christ, la vertu de JĂ©sus-Christ, la connaissance de JĂ©sus-Christ, la tempĂ©rance de JĂ©sus-Christ, la patience de JĂ©sus-Christ, la piĂ©tĂ© de JĂ©sus-Christ, l'affection fraternelle de JĂ©sus-Christ, et l'amour de Dieu, qui est JĂ©sus-Christ! Il est la tĂȘte qui vous contrĂŽle! Et vos pieds sont le fondement, la foi. Amen! ContrĂŽlĂ©s par la tĂȘte. Prenez le ...?...VoilĂ , vous y ĂȘtes.

257     VoilĂ  le parfait homme de Dieu – quand il possĂšde ces vertus.

258     Alors, Dieu, reprĂ©sentant Son Élise comme une Épouse, une femme... Dieu reprĂ©sente Son Église comme une Épouse, et la maniĂšre dont Il amĂšne chaque individu Ă  ĂȘtre Son fils, pour entrer dans cette Épouse, Il a aussi amenĂ© l'Épouse Ă  travers ces Ăąges, jusqu'Ă  amener cette Église complĂšte dans ceci.

259     Mes pieds bougent. Pourquoi? Parce que ma tĂȘte le dit. Or, ils ne peuvent pas bouger comme mes mains, parce que ce sont mes pieds. Luther ne peut pas faire les choses que nous avons faites; et les MĂ©thodistes non plus, parce qu'ils Ă©taient quelque chose d'autre. Vous voyez, les pieds bougent, parce que la tĂȘte le dit. Et la tĂȘte ne dit jamais: «Maintenant, pieds, vous devenez des mains. Oreilles, vous devenez des yeux.» Vous voyez? Mais, dans chaque Ăąge, Dieu a placĂ© ces choses dans Son Église. Et Il a prĂ©sentĂ© un modĂšle, en montrant que chaque individu a ces... possĂšde ces qualitĂ©s. Et cet «ĂȘtre», quand il est terminĂ©, c'est l'Église de Dieu qui va dans l'enlĂšvement! Et cet «ĂȘtre», quand il est terminĂ©, c'est un serviteur de Dieu, dans l'Église de Dieu, qui va dans l'enlĂšvement! Gloire! Vous voyez ce que je veux dire? Vous y ĂȘtes! VoilĂ  la chose complĂšte.

260     Voici, un homme est venu, Paul, qui a posĂ© le fondement. IrĂ©nĂ©e a commencĂ© Ă  dĂ©verser ceci lĂ -dessus, et le suivant a dĂ©versĂ© ceci, et le suivant a dĂ©versĂ© ceci, et le suivant cela, et cela, et cela, et ainsi de suite, jusqu'Ă  ce que cela arrive au dernier Ăąge. Mais qu'est-ce que c'est? Le mĂȘme Esprit. Le mĂȘme esprit, qui habite en moi, dit: «Mains, saisissez cette caisse.» Le mĂȘme esprit dit: «Pieds, faites un pas.» Vous voyez ce que je veux dire?

261     Alors l'entiĂšre stature de votre ĂȘtre est gouvernĂ©e et contrĂŽlĂ©e par ces choses, mais elle ne peut pas ĂȘtre complĂštement contrĂŽlĂ©e, tant qu'elle ne possĂšde pas complĂštement ces qualitĂ©s.

262     Avez-vous dĂ©jĂ  entendu ceci? Maintenant, laissez-moi vous dire ceci, et restez vraiment... soyez bien Ă  l'Ă©coute. Vous voyez? La soliditĂ© d'une chaĂźne se mesure Ă  son maillon le plus faible. Est-ce bien juste? Elle n'est pas plus solide que son maillon le plus faible. Peu importe avec quelle soliditĂ© ceux-ci sont construits, ceci est construit, s'il y a un maillon faible, c'est lĂ  oĂč elle se casse. Et elle n'est pas plus solide que son maillon le plus faible. Eh bien, si vous possĂ©dez... vous dites que vous avez ceci, ceci, ceci; mais que vous n'avez pas ceci, eh bien, c'est lĂ  qu'elle se brisera. Si vous avez ceci et n'avez pas cela, elle se brisera prĂ©cisĂ©ment lĂ . Si vous avez ceci et n'avez pas cela, elle se brisera; ceci, et que vous n'avez pas ceci, elle se brisera; ceci, et n'avez pas ceci, elle se brisera. Vous voyez? Et vous ne pouvez pas avoir ceci, sans avoir ceci. Ainsi, lorsque vous livrez votre ĂȘtre entier, alors le Saint-Esprit se dĂ©verse Ă  travers ces vertus. Alors vous ĂȘtes un Tabernacle vivant.

263     Alors les gens regardent, et disent: «VoilĂ  un homme rempli de vertu, de connaissance, – il croit la Parole, – de tempĂ©rance, de patience, de piĂ©tĂ©, d'affection fraternelle, rempli de l'amour du Saint-Esprit, qui est en train de se promener.» Qu'est-ce? Une stature, que les incroyants peuvent voir, et dire: «VoilĂ  un ChrĂ©tien. VoilĂ  un homme, ou une femme, qui sait de quoi il parle. Vous n'avez jamais vu de personne plus aimable, plus douce, plus pieuse qu'elle.»

264     Vous ĂȘtes scellĂ©. Un sceau apparaĂźt des deux cĂŽtĂ©s. Que vous partiez ou que vous veniez, ils voient chaque fois le sceau. Vous y ĂȘtes, vous voyez. Quand un homme ou une femme possĂšde ceci, alors la pierre de faĂźte descend et le scelle dans le Royaume de Dieu, ce qui est le Saint-Esprit.

265     Alors, la Parole, venant d'ici, se manifeste Ă  travers chacun de ces ĂȘtres, et fait, de cet Être complet, un Tabernacle du Dieu vivant, un vivant exemple ambulant de christianisme.

266     Ce que Christ Ă©tait, ces gens le sont, parce que Sa Vie est Ă  l'intĂ©rieur. Ils sont en Christ, et leur vie est morte, et cachĂ©e en Christ Ă  travers Dieu, et scellĂ©e lĂ -dedans par le Saint-Esprit – I Corinthiens 12. C'est juste. Voyez-vous, vous vous reconnaissez comme mort. Alors, vous naissez de la foi, puis de la vertu et ces autres choses vous sont ajoutĂ©es, jusqu'Ă  ce que vous soyez une Image de Dieu, vivante et parfaite.

267     N'est-ce pas merveilleux? Et alors Dieu, Ă  travers cela, a amenĂ© aussi sept Ăąges de l'Église, pour montrer les sept marches qu'Il a construites, pour amener Son individu Ă  Son image. Il a construit une Église complĂšte Ă  Son image, et, Ă  la rĂ©surrection, ce Corps complet ressuscitera, pour vivre avec Lui pour toujours, parce que c'est une Épouse. Cela intervient donc dans chaque Ăąge; chaque Ăąge qui arrive.

268     Et davantage est exigĂ©, rappelez-vous. Rappelez-vous ce que Paul a dit, ici dans HĂ©breux 11. Laissez-moi juste vous lire quelque chose avant que nous terminions ici, juste une minute. Et alors, vous... Cela donne toujours un sentiment assez Ă©trange quand on lit ceci. Je vais prendre HĂ©breux 11, et commencer au verset 32.
    Et que dirai-je encore? Car le temps me manquerait pour parler de GĂ©dĂ©on, de Barak, de Samson, de JephthĂ©, de David, de Samuel, et des prophĂštes,
    qui, par la foi, vainquirent des royaumes, exercĂšrent la justice, obtinrent des promesses, fermĂšrent la gueule des lions,
    Ă©teignirent la puissance du feu, Ă©chappĂšrent au tranchant de l'Ă©pĂ©e, guĂ©rirent de leurs maladies, furent vaillants Ă  la guerre, mirent en fuite des armĂ©es Ă©trangĂšres.
    Des femmes recouvrĂšrent leurs morts par la rĂ©surrection; d'autres furent livrĂ©s aux tourments, et n'acceptĂšrent point de dĂ©livrance, afin d'obtenir une meilleure rĂ©surrection; (Ici, bien plus tard, vous voyez. TrĂšs bien.)
    d'autres subirent les moqueries et le fouet, les chaĂźnes et la prison;
    ils furent lapidĂ©s, sciĂ©s, torturĂ©s, ils moururent tuĂ©s par l'Ă©pĂ©e, ils allĂšrent çà et lĂ  vĂȘtus de peaux de brebis et de peaux de chĂšvres, dĂ©nuĂ©s de tout, persĂ©cutĂ©s, maltraitĂ©s,
    eux dont le monde n'Ă©tait pas digne, – (vous voyez, c'est entre parenthĂšses [ou entre tirets] dans votre Bible) errants dans les dĂ©serts et les montagnes, dans les cavernes et les antres de la terre.
    Tous ceux-lĂ , Ă  la foi desquels il a Ă©tĂ© rendu tĂ©moignage (ici Ă  la foi desquels il a Ă©tĂ© rendu tĂ©moignage), n'ont pas obtenu ce qui leur Ă©tait promis (voyez-vous),
    Dieu ayant en vue quelque chose de meilleur pour nous, afin qu'ils ne parvinssent pas sans nous Ă  la perfection.

269     Avez-vous saisi? Ces gens, qui sont morts, ici, comptent sur nous et attendent aprĂšs nous. Cette Église doit donc arriver Ă  la perfection, pour provoquer la rĂ©surrection, et il y a des Ăąmes sous l'autel, qui attendent que cette Église arrive Ă  sa perfection. Mais, lorsque Christ vient effectivement... et cette Église, vous voyez, devient toujours plus petite – c'est une minoritĂ©. (En fait, c'est beaucoup plus pointu que cela, mais c'est simplement pour me donner suffisamment de place pour Ă©crire, voyez-vous Cela arrive Ă  une pointe d'aiguille, et, finalement, cette Église minoritaire doit arriver Ă  avoir le mĂȘme genre de ministĂšre que ceci a laissĂ©. Parce que, lorsque cette pierre de faĂźte revient – il y a une sorte de poche, ici, dans laquelle elle va venir s'installer, comme sur une pyramide ordinaire. Ce n'est pas juste un chapeau qui vient recouvrir le sommet; il y a un petit rebord. Et cela doit venir se poser lĂ -dessus, parce que cela fait rejaillir l'eau. Et, quand elle vient, cette Église doit ĂȘtre polie. Toutes les autres pierres dans la pyramide sont placĂ©es si parfaitement que vous ne pouvez pas glisser une lame de rasoir entre elles. Et elles pĂšsent des tonnes. Comment ils les ont montĂ©es, on ne sait pas, mais ils ont rĂ©ussi Ă  les construire. Et ici, en haut, quand la pierre de faĂźte de la pyramide vient effectivement, la pyramide elle-mĂȘme, le Corps de Christ, devra ĂȘtre polie, – il ne faudra pas seulement un credo, une doctrine, ou quelque chose que nous avons traversĂ©, – cela devra ĂȘtre si parfaitement comme Christ que, lorsqu'Il viendra, Lui et ce ministĂšre vont plaquer parfaitement l'un sur l'autre. Alors viendra l'enlĂšvement et le dĂ©part pour la maison.

270     Regardez maintenant oĂč nous vivons: dans LaodicĂ©e, ou l'Église qui Ă©tait le pire Ăąge de l'Église qu'on ait jamais eu. Dans la Bible, nous dĂ©couvrons que c'Ă©tait le seul Ăąge de l'Église oĂč Dieu se trouvait Ă  l'extĂ©rieur de l'Église, en train de frapper pour essayer de revenir dans Son propre bĂątiment. Les credo et les dĂ©nominations L'avaient mĂȘme exclu de Sa propre Église. «Voici, Je me tiens Ă  la porte, et Je frappe. Si quelqu'un a soif et qu'il ouvre la porte, J'entrerai chez lui, et Je souperai avec lui.»

271     Le voici, dans cet Ăąge de l'Église, oĂč ils L'ont graduellement poussĂ© vers l'extĂ©rieur, jusqu'Ă  Le mettre dĂ©finitivement Ă  la porte. Ils ne veulent rien avoir Ă  faire avec cela.

272     Maintenant vous voyez, aujourd'hui, oĂč nous allons. MĂȘme qu'Ă  la fin de cet Ăąge, l'Église de LaodicĂ©e est devenue si formaliste qu'elle et le catholicisme (qui l'a dispersĂ©e juste ici) se mettent ensemble et s'unissent en une seule grande Église; avec une fĂ©dĂ©ration d'Églises. C'est pareil au catholicisme.

273     Il n'y a qu'une diffĂ©rence, s'ils arrivent simplement Ă  la surmonter: c'est prendre la communion. C'est la seule chose dans le diocĂšse, qui empĂȘche le catholicisme et le protestantisme de s'unir: c'est le sens donnĂ© Ă  la communion. L'Église catholique dit: «C'est le corps.» Et l'Église protestante dit: «Cela reprĂ©sente le corps.»

274     Les Catholiques en font une messe. Une messe signifie qu'ils prennent la communion, espĂ©rant ĂȘtre pardonnĂ©s. Les Protestants la prennent par la foi, remerciant Dieu, dans la communion, qu'ils sont pardonnĂ©s. Les Protestants disent: «Nous sommes pardonnĂ©s.» Les Catholiques disent: «Nous espĂ©rons que nous sommes pardonnĂ©s.» La messe et la communion.

275     Ils l'appellent une messe; nous l'appelons une communion. Une messe, c'est espĂ©rer qu'il en est ainsi. Une communion, c'est savoir qu'il en est ainsi, et Le remercier pour cela. Voyez-vous? VoilĂ  la seule chose sur laquelle ils ne peuvent s'accorder. Ils le feront.

276     Oh, cela paraĂźt trĂšs joli. Ils s'uniront pour... Cela conduira... Eh bien, la Bible dĂ©clare: «Et ces bĂȘtes donnĂšrent leur puissance Ă  la prostituĂ©e.» Voyez-vous, ils se sont unis.

277     Vous voyez, exactement ce que la Bible a dit qu'ils feraient, ils sont en train de le faire maintenant; c'est justement en train de se faire cette semaine. Ce n'est pas que j'aie quelque chose contre les Catholiques, pas plus que contre les Protestants. Vous, MĂ©thodistes, et Baptistes, et beaucoup de vous, PentecĂŽtistes, quand vos Églises sont entrĂ©es dans cette fĂ©dĂ©ration des Églises; quand ils ont construit cette grande morgue, lĂ -bas Ă  New York, de cette fĂ©dĂ©ration d'Églises – c'est la mĂȘme chose que les Nations Unies et les autres choses; ils essaient de rĂ©unir tout le protestantisme.

278     Maintenant, les Catholiques sont clairvoyants Ă  ce sujet, et ils vont amener ce pape Jean 23, ou 22 (que sais-je?) – il essaie d'une maniĂšre trĂšs humble et effacĂ©e d'amener toute la foi protestante et la foi catholique Ă  une seule foi. C'est exactement ce que la Bible a dit qu'ils feraient. Vous y ĂȘtes. Et les Protestants s'y laissent prendre, et avalent l'hameçon, la ligne et le plomb. Pourquoi? Pourquoi? Parce qu'ils ne possĂšdent pas ces choses. La connaissance – la Parole est juste; la patience – «Ceux qui s'attendent au Seigneur...» Vous voyez ce que je veux dire?

279     Comme l'a dit cet Ă©vĂȘque mĂ©thodiste l'autre jour, quand ils ont passĂ© cela, – et n'importe qui sait ce qui a inspirĂ© cela, – ils essaient de faire en sorte qu'une certaine priĂšre soit dite Ă  l'Ă©glise... ou Ă  l'Ă©cole, et ils voulaient... Je pense qu'il s'agissait d'un livre de priĂšres presbytĂ©rien ou quelque chose ainsi. Et les parents ont intentĂ© un procĂšs Ă  l'Ă©cole, parce qu'ils n'acceptaient pas que cette priĂšre soit dite Ă  l'Ă©cole. Cet Ă©vĂȘque mĂ©thodiste Ă©tait un vieil homme sage. Il s'est levĂ© et a dit: «C'est faux.» Il a dit: «C'est anticonstitutionnel.» Il a senti le vent venir. Il a dit: «C'est comme dans notre Église mĂ©thodiste...» Il a dit: «Dans notre Église mĂ©thodiste... bien des gens parmi nous parlent sans arrĂȘt du scandale d'Hollywood, et quatre-vingt-quinze pour cent d'entre eux vont quand mĂȘme le voir.» Que se passe-t-il? Ils ont laissĂ© ceci. Exactement. Ils ont laissĂ© cela.

280     L'autre jour, ici mĂȘme, je parlais Ă  un reprĂ©sentant officiel de l'une des plus grandes Églises mĂ©thodistes de Falls City – l'une des Églises mĂ©thodistes les plus spirituelles qu'il y a Ă  Falls City... Pour montrer que l'Ăąge mĂ©thodiste vient juste Ă  cĂŽtĂ© de notre Ăąge, lĂ , de l'Ăąge pentecĂŽtiste. Il a dit: «À St-Louis, dans le Missouri, ils ont fait une analyse, il y a environ trois ou quatre mois, et ils ont dĂ©couvert...» Il se peut que cet homme soit assis ici ce matin. Eh bien, c'est un entrepreneur qui construit ce... qui rĂ©pare le bĂątiment pour nous. Il appartient Ă  l'Église mĂ©thodiste de la rue Principale, oĂč frĂšre Lum est pasteur. Nous dĂ©couvrons donc que, lĂ -dedans, il y avait, je crois, environ soixante-dix pour cent des MĂ©thodistes qui... Cette analyse, cette enquĂȘte, montrait qu'Ă  St-Louis, soixante-dix et quelques pour cent des MĂ©thodistes fumaient, et que soixante-huit pour cent d'entre eux buvaient des boissons alcooliques – c'est un MĂ©thodiste qui l'a dit! Et la chose Ă©trange Ă©tait que, lorsqu'on a donnĂ© l'analyse et estimĂ© la proportion d'hommes et de femmes, il y avait soixante-dix et quelques pour cent de femmes contre environ cinquante pour cent d'hommes. Plus de femmes qui fumaient et buvaient que d'hommes! Soixante-dix pour cent – soixante-dix et quelques pour cent de femmes, plus de femmes que d'hommes.

281     Maintenant, qu'arriverait-il si nous prenions la doctrine biblique du port des shorts, des cheveux coupĂ©s et des choses comme cela? Eh bien, c'est de l'impiĂ©tĂ©, – des femmes qui professent la piĂ©tĂ© et la saintetĂ©, – des parties de cartes, et tout le reste, des commĂšres, des bavardes, ne rĂ©ussissant pas Ă  tenir leur langue, parlant et cancanant, et allant çà et lĂ . Et qu'en est-il des hommes? Les parties de cartes, le golf – lĂ -bas, Ă  moitiĂ© habillĂ©s, portant de petits habits d'apparence douteuse, avec toutes ces femmes lĂ  autour.

282     Ce n'est pas Ă©tonnant! Vous voyez ce sale coup qu'ils ont fait Ă  ce prĂ©dicateur, ce prĂ©dicateur dans les prisons, ce matin? Oui monsieur. Je ne crois pas que cet homme soit coupable de cela. Qu'est-ce que cela a fait? Comme frĂšre... Je ne peux pas me souvenir de son nom. Oui, Dan Gilbert, un prĂ©dicateur dans les prisons. Quand cet homme est entrĂ© en courant, et a assassinĂ© Dan, il y a quelques mois en arriĂšre, et maintenant, sa femme va avoir un bĂ©bĂ©. Bien sĂ»r, Dan est mort; ils ne peuvent pas faire une transfusion sanguine au bĂ©bĂ© maintenant. Elle a dit que Dan l'avait violĂ©e, et que c'est le bĂ©bĂ© de Dan. Je ne crois pas plus ça que je ne crois qu'un corbeau a des plumes de pigeon. Non monsieur. Je crois que c'est un mensonge. Je crois que Dan Gilbert Ă©tait un homme de Dieu. Je crois que c'est un coup du diable.

283     C'est comme cette chose qu'ils ont essayĂ© de faire passer Ă  propos de ces priĂšres. Ce vieil Ă©vĂȘque mĂ©thodiste Ă©tait assez intelligent pour saisir cela. Si cela avait passĂ© – c'Ă©tait seulement inspirĂ© par quelque chose d'autre. C'est juste.

284     C'est comme le problĂšme de sĂ©grĂ©gation dans le Sud – c'est pareil. Je crois que l'homme devrait ĂȘtre libre. Je crois que cette nation dĂ©fend la libertĂ©. Je ne blĂąme pas Monsieur Kennedy pour avoir envoyĂ© lĂ -bas la troupe, bien qu'en politique je ne sois pas un «New Dealer», et je ne suis pas un dĂ©mocrate, je ne suis pas un rĂ©publicain; je suis un ChrĂ©tien. Mais je ne crois pas Ă  cela. Je ne crois pas non plus que les gens de couleur devraient vendre leur droit d'aĂźnesse pour de telles affaires. Il y avait... Le parti rĂ©publicain... Le sang d'Abraham Lincoln a libĂ©rĂ© ces gens, parce qu'il Ă©tait un homme pieux. Je pense que vous devriez au moins rester attachĂ©s au parti, si vous dĂ©cidez de voter. Mais je vais vous dire une chose: Ce garçon n'Ă©tait pas lĂ -bas simplement Ă  cause des Ă©coles, ce garçon est un citoyen. C'est un AmĂ©ricain. C'est la libertĂ© pour tous. La couleur d'un homme ne devrait rien changer. Nous sommes tous... Dieu a dit qu'Il a fait d'un seul homme, d'un seul sang, toutes les nations. Nous sommes tous un.

285     Mais ce garçon, il Ă©tait un soldat; c'Ă©tait un vĂ©tĂ©ran. Il a combattu pour ce qui est juste. Il avait le droit d'aller Ă  l'Ă©cole; c'est juste. Mais il y avait une quantitĂ© d'Ă©coles oĂč il pouvait aller. Ça dĂ©pend de quoi il s'agit. Si vous soutenez cela, c'est ce truc dĂ©nominationnel, qu'on a lĂ -bas Ă  prĂ©sent, qui inspire cela. Pourquoi? Ils font passer les votes de ces gens de couleur, des rĂ©publicains aux dĂ©mocrates, et, en faisant cela, ils vendent leur droit d'aĂźnesse. C'est l'exacte vĂ©ritĂ©. Le Saint-Esprit n'est pas ici. «Que celui qui a de la sagesse, que celui qui a de la connaissance»; exactement.

286     C'est comme cette Église, cet Ăąge prĂ©sent, en train de se faire acheter. Ne pouvez-vous pas voir ce qui va arriver? Peu m'importe si c'est enregistrĂ©, le voici! Qu'est-ce qui se passe? Ma mĂšre avait coutume de dire: «Il faut faire la part du diable.» Il y a un homme qui a fait quelque chose de sensĂ©, c'Ă©tait Castro, lĂ -bas en bas. Oui monsieur. Il est allĂ© lĂ -bas; et les capitalistes avaient toute la canne et tout le reste – cela repose sur l'Ă©talon-or comme les États-Unis. Qu'est-ce qu'il a fait? Il a achetĂ© tous ces titres. Il s'est procurĂ© de l'argent par tous les moyens possibles. Et qu'a-t-il fait? Il a contrefait la monnaie, et l'a changĂ©e, et a remis cela en circulation. C'est la seule chose que cette nation peut faire.

287     Avez-vous entendu Life Line l'autre matin? Eh bien, vous savez, c'est comme lorsque vous vendez des titres sur l'or. Les titres sont dĂ©jĂ  ramassĂ©s, et ce gouvernement actuel dĂ©pense maintenant l'argent de quoi? Des impĂŽts qu'ils percevront dans quarante ans. Elle est finie. C'Ă©tait sur Life Line, sortant directement de Washington D.C., et diffusĂ© dans tout le pays. Ils dĂ©pensent l'argent des impĂŽts, et ils essaient d'acheter des devises Ă©trangĂšres... Oh, de toute maniĂšre, ils distribuent de l'argent partout. Ne voyez-vous pas: c'est exactement ce qu'ils vont faire? Voyez-vous? Qu'est-ce que c'est? Maintenant, si cette nation fait faillite... Tout ce qu'elle peut faire, c'est faire faillite. La seule chose qu'elle puisse faire, c'est de faire faillite. La seule chose sensĂ©e que l'on peut faire, c'est changer la monnaie. Mais ils ne le feront pas. Sous l'administration actuelle, l'Église catholique romaine possĂšde l'or du monde; et ce qu'ils feront, ce sera liquider tout. Ces hommes riches, et les autres, de la terre, comme le dit la Bible, que feront-ils avant de perdre le...? La compagnie de tabac Brown et Williamson (la plupart d'entre eux sont Catholiques de toute maniĂšre), et toutes ces autres choses, que feront-ils? Ils accepteront cela, et ils prendront l'argent venant de Rome! Et alors, elle a vendu son droit d'aĂźnesse! Rome l'Ă©paule. Oui monsieur.

288     Elle l'Ă©paulera. Et ils font maintenant suffisamment d'arrangements politiques – ils s'en entourent suffisamment. Amenant cela dans son cabinet. Regardez ce que Monsieur Kennedy demande.

289     Et quand vous voyez ce que vous avez vu l'autre jour – ça ne sert plus Ă  rien de voter. À quoi ça sert de voter? Lorsqu'ils ont mis ça dans le journal, et qu'ils l'ont dĂ©montrĂ© devant le public, et qu'ils ont refusĂ© de faire quoi que ce soit Ă  ce sujet, quand il a Ă©tĂ© prouvĂ© que les machines, Ă  travers le pays, Ă©taient prĂ©programmĂ©es, et qu'ils ont Ă©lu Monsieur Kennedy par un vote faussĂ©. La Bible ne dit-elle pas qu'il entrerait par la tromperie? Un mensonge.

290     Or, je ne suis pas contre le parti dĂ©mocrate, pas plus que le parti rĂ©publicain, mais j'expose simplement des faits tirĂ©s de la Bible. À quoi cela sert-il de voter? Ils savent qui va se trouver lĂ .

291     Combien d'entre vous se rappellent l'Ă©mission de tĂ©lĂ©vision prĂ©sentant deux femmes, l'une qui disait: «Je vais voter pour...» Une femme protestante disait: «Je vais voter pour Monsieur Kennedy.»
    Ils lui ont dit: «Pourquoi?»
    Elle a rĂ©pondu: «Parce que je pense qu'il est plus intelligent que Monsieur Nixon. Il ferait un meilleur PrĂ©sident.»
    Puis, ils ont dit: «Cette femme est Catholique. – Pour qui allez-vous voter?»
    Elle a dit: «Je suis Catholique, Catholique romaine, une fidĂšle Catholique. Mais je vais voter pour Monsieur Nixon.»
    Â«Pourquoi?»
    Elle a rĂ©pondu: «Parce que je pense que Monsieur Nixon ferait un meilleur PrĂ©sident, parce qu'il a plus l'habitude des choses. Il connaĂźt mieux le communisme.» Cette femme a dit un mensonge.

292     J'ai ce qu'ils appellent The Facts of our Faith [Les RĂ©alitĂ©s de notre Foi – N.D.T.], qui est le livre catholique le plus avancĂ© que l'on puisse acheter. II est dit lĂ -dedans: «S'il y a un Catholique, sur une liste Ă©lectorale, qui se prĂ©sente en mĂȘme temps qu'un Protestant, et qu'un Catholique vote pour un Protestant, il est excommuniĂ© de l'Église catholique.» C'est juste! Et, s'il y a deux Catholiques qui se prĂ©sentent pour le mĂȘme poste, ils choisiront le Catholique qui est le plus fidĂšle Ă  l' «Église mĂšre», et ils voteront pour lui.

293     Vous voyez cette tromperie, ce qu'ils essaient de faire? Ils distribuent de l'argent, pour acheter quoi? Ils essaient de le ruiner! Et ils sont en train de le faire, et il est ruinĂ©.

294     De quoi s'agit-il? Il utilise l'Ă©talon-or, et l'Église catholique, la hiĂ©rarchie, possĂšde l'or du monde – cent soixante-huit milliards de dollars. Alors, voilĂ !

295     On le ramĂšne directement sur l'Ă©talon-or, et vous pouvez garder vos maisons et vos autres choses – mais vous appartenez Ă  l'Église catholique. La nation appartient Ă  l'Église catholique. On s'empare de tout, comme cela, au travers de leur monnaie.

296     La Bible n'en parle-t-elle pas? Est-ce l'image que la Bible nous prĂ©sente? Ce que j'essaie de dire, frĂšres, aujourd'hui... Ils disent: «Cela fera, avec ça, une bonne Église. Cela unira le protestantisme.» Cela semble beau Ă  l’Ɠil naturel, mais la connaissance de ce monde est de la folie pour Dieu. Et il a plu Ă  Dieu, Ă  travers la folie de la prĂ©dication, de sauver ceux qui sont perdus; par une fonction divine qu'Il a Ă©tablie dans Son Église, pour construire l'Église sur ces qualitĂ©s spirituelles, et pas sur quelque chose qui a rapport Ă  la terre.

297     Pierre a dit: «Et, parce que vous avez fui la corruption qui existe dans le monde par la convoitise de l'argent, et la convoitise des amusements, du plaisir, manger, boire, et la convoitise que nous avons, vous avez fui cela; et maintenant, vous ĂȘtes Ă©difiĂ©s, pour vous donner des moyens d'existence.» «J'adresse cela Ă  l'Église», a-t-il dit. VoilĂ , ça y est! L'avez-vous lu? L'avez-vous saisi? L'avez-vous entendu, quand nous l'avons lu auparavant? Dans II Pierre, Ă©coutez simplement ce qu'il dit ici; c'est si beau comme c'est Ă©crit, et la maniĂšre dont il le prĂ©sente. TrĂšs bien. Écoutez-le maintenant parler. TrĂšs bien:
    Simon Pierre, serviteur et apĂŽtre de JĂ©sus-Christ, Ă  ceux qui ont reçu en partage une foi du mĂȘme prix que la nĂŽtre, par la justice de notre Dieu et du sauveur JĂ©sus-Christ
    que la grĂące et la paix vous soient multipliĂ©es par 1a connaissance de Dieu et de JĂ©sus notre Seigneur
    Comme sa divine puissance nous a donnĂ© tout (Qui va hĂ©riter la terre et toutes choses? Oui, certainement, ce qui contribue... Oui, trĂšs bien.) ce qui contribue Ă  la vie et Ă  la piĂ©tĂ©, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelĂ©s par sa propre gloire et par sa vertu,
    lesquelles nous assurent de sa part les plus grandes et les plus prĂ©cieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption (Ă©coutez cela) qui existe dans le monde par la convoitise,

298     La convoitise de l'argent. La convoitise des grandes choses. La convoitise de la popularitĂ©. Ces choses sont mortes pour le croyant! Peu nous importe – une tente ou une petite maison! Pourquoi m'en faire? Que je vive ou que je meure; quoi qu'il advienne, voici la chose qui m'intĂ©resse: le Royaume de Dieu!

299     Que je conserve ma maison, que je conserve ma famille, que je conserve n'importe quoi, laissez-moi conserver Christ, l'espĂ©rance de la gloire!

300     Fais-moi grandir dans ceci, ĂŽ Seigneur. Que Christ soit ma TĂȘte! Que cela agisse Ă  travers moi, sur le fondement de ma foi qui est en Lui. Que la vertu, la connaissance, la tempĂ©rance, la patience, la piĂ©tĂ©, et l'affection fraternelle agissent en moi, ĂŽ Seigneur, c'est ma priĂšre. Peu m'importe que je vive ou que je meure, quoi qu'il advienne, dĂ©nomination ou pas de dĂ©nomination, ami ou pas d'ami, que cela agisse en moi. Que la vertu de Christ, Sa connaissance, s'Ă©coulent, afin que je puisse enseigner ceux-lĂ . Car Dieu a placĂ© dans l'Église des apĂŽtres, des prophĂštes, des docteurs, des pasteurs et des Ă©vangĂ©listes; tous, pour le perfectionnement et l'introduction en elle de toutes ces vertus – pour arriver Ă  cette perfection de la venue du Fils de Dieu.

301     Chacune de ces pierres est tirĂ©e de celle-lĂ . Cette matiĂšre est tirĂ©e de celle-ci. Chacune de ces vertus se trouve en Lui; et elles coulent de Lui et descendent Ă  travers tout ceci. Amen!

302     C'est midi. OĂč le temps a-t-il passĂ©? Amen.

303     L'aimez-vous? Croyez-vous cela? Écoutez, petits enfants...

304     SƓur Kidd a dit ce matin: «FrĂšre Bill, je ne sais pas si j'aurai l'occasion de vous voir de nouveau.» Cela m'a presque donnĂ© le coup de grĂące. Elle pense qu'elle devient ĂągĂ©e; et c'est le cas. Je prie que Dieu prĂȘte vie Ă  elle et Ă  frĂšre Kidd, pendant encore longtemps. Laissez-moi vous dire: Nous ne savons pas jusqu'Ă  quand nous nous aurons les uns les autres. Je ne sais pas jusqu'Ă  quand je serai avec vous. Dieu va peut-ĂȘtre me retirer du monde. Il se peut qu'Il m'appelle Ă  un autre champ de travail. Il se peut qu'Il vous appelle quelque part. Nous ne savons pas. Mais obtenons ceci. Ne le laissons pas passer par-dessus nous. Prenons cela. Le voici, dans la Bible. Cela sert ici de modĂšle pour tout le reste, et, si j'avais seulement le temps de le faire, – vous ne pouvez pas le faire en un jour, vous le savez, – je pourrais tout relier cela. Regardez, lorsque nous avons terminĂ© avec ce message, lĂ , vous voyez ce que le Saint-Esprit a fait, lĂ  sur le mur, n'est-ce pas? Combien Ă©taient prĂ©sents Ă  ce moment-lĂ ? Voyez-vous, certainement. Il est descendu et a dessinĂ© la mĂȘme chose. L'Ange du Seigneur.

305     Vous voyez, c'est la VĂ©ritĂ©. Ne laissez pas cela vous Ă©chapper. Enfants, accrochez-vous Ă  cela! Accrochez-vous Ă  cela! Rappelez-vous, construisez sur votre foi: la vertu, la connaissance, la patience...

306     Tenez, je pense que j'avais un morceau de papier ici, si je ne l'ai pas laissĂ© tomber quelque part pendant que je prĂȘchais. Eh bien, le voici. (Merci, frĂšre. Merci beaucoup.) Si vous voulez regarder lĂ -dessus, et voir s'il y a quelque chose ici que vous pouvez peut-ĂȘtre... Peut-ĂȘtre que c'est un modĂšle un petit peu meilleur que celui-lĂ . Vous pouvez peut-ĂȘtre recopier certaines de ces choses. Je vais simplement le fixer ici avec une punaise, et vous pourrez bien le regarder, et le retaper.

307     Maintenant, je dĂ©sire que vous preniez cela, que vous l'Ă©tudiiez, le compariez, et ensuite, que vous agissiez d'aprĂšs cela. Ne l'Ă©tudiez pas simplement, ou le comparer, mais agissez d'aprĂšs cela, quand vous le ferez. Prenez-le sincĂšrement, pour vous.

308     Ne dites pas: «Eh bien, j'ai eu du plaisir Ă  Ă©couter cela.» Moi aussi. Mais l'Ă©couter, et ensuite le recevoir, sont deux choses diffĂ©rentes. Voyez-vous, c'est diffĂ©rent. Il y a sept qualifications pour faire la stature de Dieu. Il y a sept Ăąges de l'Église, que Dieu a utilisĂ©s pour amener l'Église Ă  ces qualifications. Et Il a eu sept messagers pour le faire. Cela fait sept, sept, sept. Sept, c'est le chiffre de Dieu de l'achĂšvement. Et trois, c'est le chiffre parfait de Dieu. Donc, il y a trois, et sept trois. Donc, mathĂ©matiquement, spirituellement, par la Parole, par le tĂ©moignage du Saint-Esprit, tout cela a fini la chose.

309     Ă‰tudions cela. Joignons Ă  notre foi ces choses, afin que nous puissions entrer dans la pleine stature de Christ – Ă©tant unis par un amour divin, la crainte de Dieu, le respect dans notre cƓur les uns pour les autres, un profond respect envers chacun, de l'affection fraternelle de la part des frĂšres et des sƓurs, jamais de vulgaritĂ©. Rien, si ce n'est la puretĂ© d'une vie selon le Saint-Esprit; vivre ensemble, ĂȘtre un ChrĂ©tien; marcher avec foi; laisser la vertu de Dieu couler Ă  travers vous; laisser la connaissance de Dieu, quand il s'agit de diffĂ©rencier le juste du faux... Quand le diable vous prĂ©sente quelque chose qui n'est pas exactement l'Écriture, Ă©loignez-vous-en. Exactement.

310     Je peux imaginer que ces apĂŽtres n'ont jamais agi comme nous. Ils sont allĂ©s de lieu en lieu – probablement qu'ils parlaient peu, jusqu'Ă  ce qu'ils arrivent Ă  la chaire. Ils sont entrĂ©s, ils ont fait ce qu'ils Ă©taient censĂ©s faire, et ils sont sortis. Oui monsieur. Ils avaient la puissance, ils avaient la vertu. Ils n'avaient point de disputes avec d'autres; ils connaissaient leur position. C'est tout. Ils savaient en Qui ils avaient cru. Ils continuĂšrent Ă  marcher dans l'Esprit, faisant seulement... Comme je l'ai dit l'autre soir: «Juste un petit signe de tĂȘte, c'est tout ce que Dieu devait faire.» Et alors, rien ne les arrĂȘtait. Ils n'ont pas mis en doute, Ă©tudiĂ©, bredouillĂ©, et ne se sont pas fait du souci comme nous, pour savoir s'ils devaient faire ceci ou cela. Ils sont allĂ©s de l'avant et l'ont fait malgrĂ© tout. Juste un petit signe de tĂȘte de la part de Dieu. C'Ă©tait rĂ©glĂ©. Juste voir cela. Pourquoi? Comment pouvaient-ils savoir que c'Ă©tait un signe de tĂȘte venant de Dieu? Ils avaient toutes ces vertus, lĂ  Ă  l'intĂ©rieur, toutes ces qualifications. Et le premier petit signe de tĂȘte de la part de Dieu se comparait avec tout ceci, et avec la Parole; et ils savaient que c'Ă©tait la Parole de Dieu, et ils sont partis. Ils ne devaient pas s'inquiĂ©ter pour autre chose. Quand Dieu parlait, ils partaient.

311     Nous parlons... Dieu nous parle, et nous disons: «Eh bien, nous allons commencer. Nous verrons si nous pouvons vivre cette Vie.» Tout Ă  coup, quelqu'un vous dĂ©range. Eh bien, assurĂ©ment, c'est le diable!

312     Vous auriez dĂ» le voir essayer de me retenir loin de cette rĂ©union, ce matin. Vous devriez avoir cela une fois. Oh, misĂ©ricorde, je dois me battre chaque fois que je mentionne une rĂ©union. Si je vais prier pour les malades, et que quelqu'un est en train de mourir sans ĂȘtre sauvĂ©, il y aura trente appels tĂ©lĂ©phoniques dans l'espace de dix minutes (s'ils peuvent arriver aussi vite que cela) pour me retenir loin de cela. «Oh, frĂšre Branham, vous devez faire ceci», mais il y a une Ăąme en jeu!

313     L'autre soir, on m'a demandĂ© d'aller quelque part. Un jeune homme... Je lui avais parlĂ© ici au (comment l'appelez-vous) supermarchĂ© il y a quelques annĂ©es. Il est devenu alcoolique. Je connaissais ce garçon, c'Ă©tait un brave garçon; mais il Ă©tait un pĂ©cheur. Et sa mĂšre a tĂ©lĂ©phonĂ©. Je pense qu'elle a tĂ©lĂ©phonĂ© Ă  Doc deux ou trois fois. Et elle a appelĂ© Billy, et finalement, j'ai reçu le message. Et, quand j'ai reçu le message, franchement, je n'ai jamais eu autant Ă  lutter de ma vie, pour arriver Ă  ce garçon. Et, quand j'y suis arrivĂ©, le pauvre garçon ne pouvait plus me reconnaĂźtre. Il Ă©tait Ă©tendu lĂ , inconscient. Et il Ă©tait agitĂ©. Son pĂšre essayait de lui donner des petites tapes, en disant: «Mon chĂ©ri...» Et cet homme a environ cinquante et un ans. Et il disait: «Mon chĂ©ri, ceci», et: «Reste tranquille.» Il essayait de se lever, ses petits bras Ă©taient Ă  peu prĂšs gros comme ça. Le garçon avait un cancer si gĂ©nĂ©ralisĂ© qu'il n'y avait finalement plus que ça. Tous les organes de son corps avaient le cancer. MĂȘme sa circulation sanguine Ă©tait cancĂ©reuse. Tout. Et il Ă©tait lĂ , cherchant Ă  se lever, et faisant toutes sortes d'histoires.

314     Je l'ai pris par la main, et j'ai dit: «Woodrow, Woodrow, c'est frĂšre Branham.»

315     Son papa lui a dit: «Ne le reconnais-tu pas? C'est frĂšre Bill, Woodrow; c'est frĂšre Bill.»

316     Il faisait: «Aaah...aaah», comme cela.

317     Et son papa a regardĂ© et a dit: «Billy, tu viens un peu tard.»

318     J'ai dit: «Jamais trop tard. Il est ici. J'ai eu un combat.» Et alors, les autres garçons, quelques autres garçons (des pĂ©cheurs) se tenaient lĂ , des membres de sa parentĂ©. J'ai dit: «Vous voyez, mes garçons, prĂ©parez-vous, parce que vous en arriverez lĂ . Vous devez arriver Ă  cette situation. Peut-ĂȘtre pas Ă  travers un cancer; il se peut que vous y veniez par quelque chose d'autre, lĂ -bas sur la route, en train de vous saigner, ou autre. Vous devez en arriver lĂ .» Nous leur avons parlĂ©. J'attendais, pour voir ce que l'Esprit me dirait de faire. J'attendais.

319     Tout Ă  coup, j'ai senti ce petit signe d'approbation. «Impose-lui les mains.» J'ai fait le tour, et j'ai dit: «Inclinez tous la tĂȘte.» Ils ont tous inclinĂ© la tĂȘte. (Il y avait lĂ  deux ou trois jeunes hommes.) J'ai posĂ© mes mains sur lui, et j'ai dit: «Seigneur Dieu, permets Ă  ce garçon de rĂ©aliser ce qu'il doit faire, avant de se retrouver devant cette chose. Il se meurt. Ce dĂ©mon l'a entortillĂ©, et il s'en va. C'est la boisson qui l'a tuĂ©. Le voici dans cette condition. Je Te prie d'ĂȘtre misĂ©ricordieux envers lui.» Et, aprĂšs avoir priĂ© pour lui, le lendemain matin il Ă©tait assis dans son lit, parlant Ă  son papa.

320     Busty Rodgers... quand ils m'ont appelĂ©, Ă  l'hĂŽpital ici, il n'y a pas longtemps. Je me trouvais lĂ -bas, le jour aprĂšs avoir prĂȘchĂ© Ă  Middletown, oĂč la petite Georgie Carter fut guĂ©rie – vous vous rappelez tous de cela. Il y avait le frĂšre Smith, un prĂ©dicateur mĂ©thodiste, qui a dit: «Si jamais quelqu'un s'est fait baptiser au Nom de JĂ©sus-Christ, qu'il quitte ma tente!» Il l'a dit ainsi, alors qu'il tenait cette rĂ©union Ă  Tottensford. Oh, il m'a condamnĂ©, pour tout ce que vous pouvez penser. Je n'ai pas dit un mot. J'ai continuĂ©. J'avais une commission. Le Seigneur m'a montrĂ© en vision un agneau lĂ -bas, pris quelque part dans un lieu dĂ©sert. Vous vous rappelez tous de la vision; vous tous. Je pense que c'est le cas. N'est-ce pas?

321     TrĂšs bien. J'Ă©tais donc parti dans ce lieu dĂ©sert, Ă  sa recherche. Je suis allĂ© Ă  Tottensford. FrĂšre Wright, qui est lĂ , sait que nous y sommes allĂ©s; je ne savais pas que faire. J'ai achetĂ© une petite caisse Ă  savon pour dix cents. J'allais me rendre lĂ , et me tenir lĂ , et prĂȘcher sur cette sorte d'escabeau. Il a dit qu'il allait monter sur la colline pour y faire quelques affaires. Je suis allĂ© avec lui. Il y avait une ancienne grande Ă©glise baptiste, qui se trouvait lĂ , vide. Le Seigneur m'a dit: «ArrĂȘte-toi lĂ .»

322     J'ai dit: «Laissez-moi sortir ici mĂȘme, frĂšre Wright», et je me suis arrĂȘtĂ©. Il a continuĂ© et il est revenu. Je suis allĂ© lĂ , et je ne pouvais pas ouvrir la porte. J'ai dit: «Seigneur, si Tu es dans ceci, et que Tu veux que j'entre dans l'Ă©glise, ouvre la porte pour moi.»

323     Je me suis assis lĂ , et je rĂ©flĂ©chissais. J'ai entendu quelqu'un qui s'approchait. Il m'a dit: «Bonjour.» Il a ajoutĂ©: «Vouliez-vous entrer dans cette Ă©glise?»
    J'ai dit: «Oui, Monsieur.»
    Il a dit: «J'ai ici la clĂ©.» J'ai commencĂ© une sĂ©rie de rĂ©unions. La premiĂšre semaine, pratiquement rien. Le premier soir, j'ai eu une congrĂ©gation: frĂšre Wright et sa famille. Mais, Ă  la fin de la semaine, il n'y avait presque plus assez de place pour rester debout dans la cour. Cependant, cet agneau ne s'Ă©tait pas encore montrĂ©. FrĂšre Hall a Ă©tĂ© sauvĂ© pendant ce temps-lĂ ; il est maintenant pasteur lĂ -bas. Je ne pouvais pas trouver oĂč se trouvait cet agneau. AprĂšs un certain temps, faisant partie de l'Église de Christ, en bas de la colline, il y avait cette petite fille, qui n'avait pas bougĂ© de son lit pendant neuf ans et huit mois – elle Ă©tait lĂ . Vous connaissez tous l'histoire.

324     Oui, cet aprĂšs-midi lĂ , quand Busty Rodgers (un vĂ©tĂ©ran grand et costaud) se tenait lĂ , je me suis avancĂ©, et lĂ  se trouvait la congrĂ©gation de frĂšre Smith, pour rire de moi, se moquer de moi, parce que je baptisais au Nom de JĂ©sus. Je me suis avancĂ© dans ces eaux boueuses de Tottensford, oĂč il y avait un petit ruisseau qui grondait tout ce qu'il pouvait. Deux ou trois diacres se sont avancĂ©s avec moi. Et j'ai dit: «Je me tiens ici, cet aprĂšs-midi, en tant que reprĂ©sentant des Saintes Écritures de Dieu.» J'ai dit: «Je lis, ici dans la Bible, que Pierre a dit: ‘Repentez-vous, chacun de vous, soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ pour la rĂ©mission des pĂ©chĂ©s’.» Je me suis retournĂ©, j'ai tendu le livre Ă  l'un des diacres, je me suis avancĂ© lĂ , et j'ai dit: «Quiconque le dĂ©sire, et se repent de ses pĂ©chĂ©s, peut venir.» Je me suis avancĂ© lĂ , dans l'eau, et j'ai dit: «Il me semble qu'il y a des Anges assis sur chaque branche, qui sont en train de nous regarder.»

325     Oh! lĂ  lĂ ! AprĂšs que j'ai baptisĂ© deux ou trois personnes, sa congrĂ©gation entiĂšre – ces femmes portant de jolies robes en soie – est entrĂ©e dans l'eau, en criant de toutes ses forces. J'ai baptisĂ© toute sa congrĂ©gation dans le Nom de JĂ©sus-Christ! Vous le savez! J'en ai une photo.

326     VoilĂ . Qu'Ă©tait-ce? Joignant Ă  votre vertu, voyez-vous. Laissez cela tranquille. Dieu sait comment s'y prendre. Dieu sait comment faire pour que ces choses arrivent. Laissez-les dire ce qu'ils veulent. Cela ne change rien. Continuez Ă  avancer.

327     Busty Rodgers, qui se tenait lĂ , quand il a vu cela, il a dit: «Alors, je crois cela de tout mon cƓur», et il est entrĂ© dans l'eau avec ses beaux habits, et fut baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ.

328     Il y a environ trois ou quatre ans, ils m'ont demandĂ© de venir ici Ă  l'hĂŽpital, Ă  New Albany. Il se mourait du cancer; le cancer l'avait dĂ©vorĂ©. Les docteurs ne lui donnaient que jusqu'au lendemain matin Ă  vivre. Il a dit: «Il se meurt, venez immĂ©diatement.»

329     Je suis entrĂ© dans la chambre. Alors que je me tenais lĂ , en train de prier, il a dit: «Billy, il y a un arc-en-ciel, lĂ  dans le coin.»

330     Je me suis retournĂ© pour regarder. J'ai dit: «Busty, c'est une alliance. Vous n'allez pas mourir. L'alliance du sang vous sauve.» J'ai posĂ© mes mains sur lui, en disant: «Seigneur Dieu, cette vision lĂ -bas prouve que Tu es ici, Ton alliance est ici: par Ses meurtrissures nous sommes guĂ©ris.» Je lui ai imposĂ© les mains, et il s'est rĂ©tabli. On l'a renvoyĂ© Ă  la maison.

331     Pendant quatre ou cinq ans – environ quatre ans – il a fait de la pĂȘche le long de la riviĂšre, et tout suivait son cours. Et, Ă  l'endroit (vers l’Ɠsophage et l'estomac) oĂč le cancer s'Ă©tait trouvĂ©, le tissu s'Ă©tait durci et formait un gros nƓud dur. Les docteurs, les vĂ©tĂ©rans de l'hĂŽpital, lui ont dit qu'ils avaient un traitement au cobalt, qui pouvait Ă©tirer cela, pour permettre Ă  davantage de nourriture de descendre Ă  la fois. (Ça lui Ă©tait difficile de prendre beaucoup de nourriture; il devait manger si lentement.) Il y est donc allĂ©, pour faire cela. Je ne savais pas qu'il s'y trouvait.

332     Et alors, quand ils l'ont opĂ©rĂ©, cela lui a donnĂ© des convulsions, et il a eu une attaque. Cela a paralysĂ© tout son cĂŽtĂ©. Et la seule chose qu'il pouvait faire, c'Ă©tait de pleurer Ă  moitiĂ©. Et il a pris un crayon, comme cela, et il faisait: «Aaa...aaa...», et il a essayĂ© d'Ă©crire, en tremblant comme cela, avec sa main valide. Son cĂŽtĂ© gauche Ă©tait atteint. Et, avec sa main...» JĂ©sus a sauvĂ© en mil neuf cent et quelques», et il n'y arrivait pas.

333     Sa femme m'a dit: «FrĂšre Branham, je ne sais pas ce qu'il veut dire par lĂ .»

334     J'ai dit: «Madame Rodgers, ce qu'il veut dire, c'est qu'en mil neuf cent et quelques, il a Ă©tĂ© sauvĂ© et baptisĂ© au Nom de JĂ©sus, lĂ -bas en bas. Cela porte maintenant ses fruits. Il n'a pas peur de mourir.» J'ai dit: «Seigneur Dieu, Ă©pargne sa vie! Je Te prie, au Nom de JĂ©sus, d'Ă©pargner sa vie.» Je lui ai imposĂ© les mains. L'attaque l'a quittĂ©, les convulsions se sont arrĂȘtĂ©es, et il s'est levĂ© de son lit. Et il est debout maintenant, apportant son tĂ©moignage.

335     Joignez Ă  votre foi, la vertu; joignez Ă  votre vertu, la connaissance; Ă  votre connaissance, la tempĂ©rance; Ă  votre tempĂ©rance, la patience; Ă  votre patience, la piĂ©tĂ©; Ă  votre piĂ©tĂ©, l'amour fraternel; Ă  votre amour fraternel, le Saint-Esprit; et Christ viendra. Parce que, juste au-dessous de Lui, le Saint-Esprit, se trouve l'Esprit de JĂ©sus-Christ dans l'Église, pour manifester ces vertus.
    Oh! lĂ  lĂ ! C'est midi et quart.
Je L'aime, je L'aime,
Parce qu'Il m'a aimé le premier (tout là-bas, avant que vous soyez quoi que ce soit),
Et a acquis (qu'a-t-Il fait?) mon salut
Sur le bois du Calvaire.
    Comment suis-je ceci? C'est parce qu'Il m'a aimĂ© le premier.
Je L'aime, je L'aime,
Parce qu'Il m'a aimé le premier (en voilà la raison),
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

336     Je Lui promets ce matin, de tout mon cƓur, qu'avec Son aide et Sa grĂące, je prierai et chercherai journellement sans m'arrĂȘter, jusqu'Ă  ce que je sente couler chacune de ces choses dans cette vieille petite stature, pour que je puisse ĂȘtre une manifestation du Christ vivant. Car Il est devenu pĂ©chĂ© comme moi, afin que je puisse devenir justice de Dieu comme Lui. Il a pris ma place; Seigneur, laisse-moi prendre la Sienne, maintenant, parce que c'est dans ce but qu'Il est mort.

337     Combien voudraient promettre la mĂȘme chose – par la grĂące de Dieu? Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant, et nos mains levĂ©es.
Je L'aime... (Je le promets, Seigneur. Cette Église le promet. La pleine stature de JĂ©sus-Christ.)
Parce qu'Il m'a aimé le premier,
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.
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