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PrĂ©dication Ordination de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-1104E La durĂ©e est de: 45 minutes .pdf La traduction MS
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Ordination

1     Il est Dieu, c’est tout. Il est omniprĂ©sent. Voyez? Il est partout. Je me suis dit que j’allais laisser ça en suspens, comme ça, pour voir quel effet ça ferait, vous savez. Il est omniprĂ©sent. Il
 C’est ce qui fait qu’Il est Dieu, parce que seul Dieu peut ĂȘtre omniprĂ©sent. Alors, Il a dit: «Le Fils de l’homme qui est maintenant dans le Ciel.» Voyez? «Personne n’est montĂ©, si ce n’est Celui qui est descendu du Ciel, le Fils de l’homme qui est dans le Ciel.» Il Ă©tait lĂ , sur un toit, et pourtant dans le Ciel. Voyez? Il est omniprĂ©sent, c’est ce qui fait qu’Il est Dieu. Le seul qui peut ĂȘtre omniprĂ©sent, c’est Dieu.

2     Maintenant, ce soir, je n’ai entendu que la fin du merveilleux message que FrĂšre Neville a apportĂ© Ă  l’église. Que le Seigneur le bĂ©nisse et y ajoute. Et, voyez-vous, il vous a laissĂ©s en suspens, Ă  mĂ©diter lĂ -dessus. C’est bien, ça. Gardez ça dans votre cƓur, tout le temps.

3     Et maintenant, nous allons avoir la communion ce soir. Et c’est le moment que nous apprĂ©cions tous, j’en suis sĂ»r. Je pense que c’est ce qui fait les dĂ©lices du cƓur d’un chrĂ©tien, c’est de savoir qu’il vient pour observer un commandement que JĂ©sus nous a laissĂ©. Il y a deux commandements que JĂ©sus nous a laissĂ©s, deux choses matĂ©rielles. L’un d’eux, c’est le service de communion, et l’autre, c’est le baptĂȘme d’eau. À part ça, il n’est pas question de «toucher, prendre», plus rien de tout ça, voyez-vous, pas question de pĂ©nitence, de se traĂźner sur les genoux, et tout ce genre de choses. Il—il n’y a que le baptĂȘme d’eau et la communion. Alors, ça nous fait toujours plaisir de venir pour ceci.

4     Je crois que la Bible dit: «Heureux celui qui observe Ses commandements, afin d’avoir droit d’entrer dans l’Arbre de Vie, car, d’entrer dans la Ville, la Ville Sainte, car dehors les chiens, les impudiques, et ainsi de suite, qui seront jetĂ©s dehors.»

5     Et puis, le service de communion est toujours un service trĂšs strict, parce qu’il nous amĂšne Ă  une confrontation, voyez-vous, comme nous le lirons tout Ă  l’heure dans l’Écriture.

6     Nous avons un FrĂšre Brown assis ici, ce soir; FrĂšre Dauch, FrĂšre Brown et FrĂšre McKinney. Je n’arrive pas Ă  me rappeler les noms des autres frĂšres assis lĂ . Mais nous sommes heureux qu’ils soient avec nous, alors qu’ils sont venus de l’Ohio. Je vois FrĂšre Pat Tyler ici, et FrĂšre Stricker lĂ  au fond, les ministres de l’Évangile qui se trouvent derriĂšre moi, FrĂšre Collins, aussi, et FrĂšre Hickerson.

7     Au fait, FrĂšre Stricker, comment va le doigt de votre femme? Il va bien. Ah oui. Elle a eu un accident, et elle m’a appelĂ© l’autre soir. Quand je suis rentrĂ©, aprĂšs ĂȘtre allĂ© faire des visites, c’était vers minuit, une heure du matin, alors je ne l’ai pas appelĂ©e Ă  cette heure-lĂ ; le lendemain matin. Elle Ă©tait en train de coudre, et d’une façon ou d’une autre, elle s’est enfoncĂ© l’aiguille dans les mains, et c’était bloquĂ© contre l’os, ou quelque chose comme ça. Et elle a essayĂ© de la sortir comme ceci, de la machine Ă  coudre, une machine Ă©lectrique. Et, en essayant de la sortir de lĂ , elle l’a cassĂ©e de cette maniĂšre. Et elle a essayĂ© de la saisir avec ses dents, cette petite dame, en essayant de l’arracher avec ça, elle l’a cassĂ©e Ă  un autre endroit, dans sa main.

8     Et elle a dit: «Vous n’avez qu’à prier, et tout ira bien.» J’aime ça, une foi rĂ©elle: de s’en tenir Ă  ça sans broncher. J’aime ça. SƓur Stricker est une petite ChrĂ©tienne charmante, et je ne la vois pas ici ce soir, alors je peux parler d’elle. Elle est lĂ ? Oh, eh bien, je ferais mieux de rester tranquille. Elle est ici, elle aussi. Bien. Eh bien, c’est ce que nous pensons de vous, de toute maniĂšre, SƓur Stricker.

9     Maintenant, FrĂšre McKinney a demandĂ©, je crois, il y a quelque temps, ici, que
 Nous sommes dĂ©solĂ©s. Billy Paul vient de me rappeler ça, il s’agit d’une ordination, ou, autrement dit, d’une ordination Scripturaire reçue dans le tabernacle. C’est bien ça, FrĂšre McKinney? Est-ce que j’ai bien compris? Bon, pour ce qui est du permis pour ça, il a Ă©tĂ© accordĂ©, dĂ©jĂ .

10     Maintenant, ce matin, je ne savais pas que je serais ici pour parler. Mais aprĂšs mon arrivĂ©e, notre frĂšre ici, plein de grĂące et d’amour, il m’a demandĂ© de venir parler. Et nous avons montrĂ© ce qu’était l’église, et ce qu’était le baptĂȘme du Saint-Esprit, et qui L’a, et qui ne L’a pas, et comment le savoir, quand vous L’avez. Voyez? Donc, si vous n’avez pas eu le Message, alors les frĂšres, ils ont lĂ  les bandes qui peuvent circuler dans notre Ă©glise, parce que c’est strictement de la Doctrine, du dĂ©but Ă  la fin.

11     Et alors j’ai fait cette dĂ©claration, que des dĂ©nominations de l’Église, ça n’existe pas. Ça n’existe pas. C’est une dĂ©nomination de club. Dans l’Église, vous n’Y entrez que par une Naissance. Et quand quelqu’un dit: «Je suis presbytĂ©rien», vous faites partie du club presbytĂ©rien. Voyez? Parce que vous naissez
 «Je suis baptiste.» Vous faites partie du club baptiste, et non de l’église baptiste. Ça n’existe pas. ça. Et nous nous sommes tout de suite rĂ©fĂ©rĂ©s Ă  la Bible, et nous avons vu que le fait mĂȘme de dire une telle chose, c’est un blasphĂšme. C’est vrai. Nous l’avons lu directement dans le manuscrit original, d’aprĂšs l’Emphatic Diaglott, que la Bible dit que la
 que cette puissance, appelĂ©e l’église, «est pleine de noms blasphĂ©matoires». Voyez? Ils se disent ChrĂ©tiens, ils se posent comme ChrĂ©tiens, et ils mĂšnent simplement n’importe quel genre de vie. Voyez? Et ça s’accordait certainement avec un songe qu’une sƓur de l’église ici a eu, que nous avons expliquĂ© ce matin. Bon, donc, aux temps de la Bible, la façon d’ordonner un ministre, c’était de reconnaĂźtre un don de Dieu dans ce ministre, ce ministĂšre.

12     C’est lĂ , je pense, que nos Saints des Derniers Jours, — ou, pas les Saints des Derniers Jours, je vous demande pardon, que les frĂšres de la DerniĂšre Pluie ont vraiment fait une terrible erreur, en imposant les mains, et en disant: «Nous vous donnons le don de la guĂ©rison. Nous vous donnons le don de prophĂ©tie.» Ça n’existe pas, ça.

13     Â«Les dons et les appels sont sans repentir.» C’est Dieu qui donne. «Dieu a Ă©tabli dans l’Église des apĂŽtres, des prophĂštes», et ainsi de suite. Voyez? Un homme qui donne un don Ă  un autre, ça n’existe pas, ça. Les dons viennent de Dieu, et de Dieu seul.

14     Et pour entrer dans l’Église, il faut que vous Y naissiez. Il n’y a pas d’autre moyen d’Y entrer. Et alors vous ĂȘtes un membre de la famille, et, de Dieu, en Ă©tant un fils et une fille de Dieu. Pas une organisation, mais un—un membre de la famille.

15     Or, aux temps de la Bible, comme il dit, ils prennent l’Écriture, le passage oĂč Paul a dit Ă  TimothĂ©e que le don lui avait Ă©tĂ© confĂ©rĂ©.

16     Â«Eh bien,» il a dit, «c’est venu de sa grand-mĂšre LoĂŻs. Voyez? Ce don qui est venu de sa grand-mĂšre LoĂŻs lui a Ă©tĂ© transmis.»

17     Ils avaient Ă©galement remarquĂ© en lui, ce ChrĂ©tien fervent, un don de parole. Et ils lui ont imposĂ© les mains, c’était signe qu’ils avaient reconnu cela. Les anciens de l’église lui ont imposĂ© les mains, reconnaissant cet homme, et plaçant le ministĂšre apostolique, l’imposition des mains sur lui, afin qu’il aille prĂȘcher l’Évangile. Il Ă©tait envoyĂ©, par un tĂ©moignage de ces frĂšres, comme quoi ils croyaient que le don de Dieu Ă©tait Ă  l’Ɠuvre en lui. C’est comme ça qu’ils procĂ©daient aussi pour les ministres, en leur imposant les mains et en leur donnant la main d’association: ce, afin de travailler ensemble, comme un accord devant Dieu, montrant qu’ils avaient vu le don Ă  l’Ɠuvre dans ce frĂšre, qu’il avait Ă©tĂ© appelĂ© Ă  quelque chose. «Et nous l’avons cru.» Et ils lui imposaient les mains, afin que Dieu veuille bien le bĂ©nir. Et c’était une approbation.

18     Tout comme je ne pourrais pas ĂȘtre
 Quelqu’un m’a toujours accusĂ© d’ĂȘtre un «JĂ©sus seul». JĂ©sus seul, dans le baptĂȘme, utiliser le Nom de «JĂ©sus-Christ», ça, je suis certainement d’accord avec ça. Mais quand vous ĂȘtes baptisĂ© «pour la rĂ©gĂ©nĂ©ration», je ne peux pas croire ça, que l’eau pardonne les pĂ©chĂ©s. Non. Je crois que le Sang de JĂ©sus-Christ expie les pĂ©chĂ©s. Donc, pas le baptĂȘme pour la rĂ©gĂ©nĂ©ration, mais le baptĂȘme pour la confession. Votre baptĂȘme, c’est votre confession, comme quoi vous croyez que cette Ɠuvre de la grĂące a Ă©tĂ© accomplie Ă  l’intĂ©rieur.

19     Par consĂ©quent, je suis d’accord avec les baptistes, quand ils disent qu’en entrant dans l’église baptiste, vous faites votre confession, vous ĂȘtes baptisĂ© dans la
 dans leur Ă©glise. Ça, ce serait en ordre, pour ce qui est d’ĂȘtre baptisĂ© dans cette Ă©glise, cette foi baptiste.
    Mais alors, pour entrer en Christ, vous ĂȘtes baptisĂ© par le Saint-Esprit, vous naissez de nouveau.

20     Alors quand vous venez Ă  l’église, la seule chose que le baptĂȘme fait, c’est seulement un
 c’est un tĂ©moignage, comme quoi vous croyez que—que Christ est mort et qu’Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour. Et vous L’avez acceptĂ© comme votre Sauveur personnel, et vous ĂȘtes mort Ă  tout jamais aux choses du monde. Vous montrez au monde que vous ĂȘtes mort avec Lui, et que vous ĂȘtes ressuscitĂ© avec Lui dans la rĂ©surrection. C’est une expression extĂ©rieure, qui indique qu’une Ɠuvre de la grĂące a Ă©tĂ© accomplie Ă  l’intĂ©rieur. Pour ce qui est de vous donner le salut, ça n’a rien Ă  voir, parce que le Sang de JĂ©sus-Christ
 La seule chose que vous auriez Ă  faire, c’est simplement, disons, d’aller de l’avant et de vous faire baptiser, et JĂ©sus n’aurait pas eu besoin de mourir. Il faut la mort pour produire la Vie, toujours.

21     En effet, nous ne vivons que par la mort. Toute chose ne peut vivre que par la mort. C’est de substance morte que nous vivons, quand nous mangeons. Tous les jours oĂč vous mangez, quelque chose doit mourir pour que vous puissiez vivre physiquement. «Eh bien,» direz-vous, «je ne mange pas de viande.» Eh bien, peu m’importe ce que vous mangez, vous
 quelque chose est mort. C’est vrai. Vous mangez une pomme de terre, elle est morte. Vous mangez du chou frisĂ©, il est mort. Vous mangez du pain, le blĂ© est mort, le maĂŻs est mort, quoi que ce soit. Une forme de vie meurt, parce que vous ne vivez que de substance morte.

22     Et alors, si vous devez vivre, sur le plan naturel, de substance morte, Ă  combien plus forte raison a-t-il fallu que quelque chose meure pour que vous viviez Éternellement? Christ est mort, pour que l’homme puisse vivre Ă  nouveau. Et c’est uniquement lĂ  que se trouve la Vie: en Christ.

23     Bon, donc, ces expressions extĂ©rieures. Et nous voyons FrĂšre McKinney, qui est un ministre ordonnĂ© chez les mĂ©thodistes, qui a vu la LumiĂšre du Plein Évangile. Nous croyons en lui, c’est un frĂšre aimable, avec une famille charmante. Et il est venu vers nous. Et il essaie de maintenir un petit groupe ensemble, lĂ  dans—dans l’Ohio, avec FrĂšre et SƓur Dauch, et les autres frĂšres de lĂ -bas. Et ici nous l’aimons. Et nous croyons qu’il est un homme appelĂ© de Dieu. Alors, comme nous l’avons fait pour FrĂšre Jim Sink, pour FrĂšre Graham Snelling, pour FrĂšre Junior Jackson, pour FrĂšre Willard Crase, tous ceux que nous envoyons Ă  partir d’ici, nous les amenons devant cette assemblĂ©e, en donnant ce tĂ©moignage, nous procĂ©dons comme vous l’avez entendu. Nous leur imposons les mains, comme quoi nous croyons qu’ils sont appelĂ©s de Dieu, et nous donnons notre approbation Ă  cela et demandons que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu les accompagnent.

24     Trouvez-moi donc quelque chose de diffĂ©rent de ça dans, en dehors de la Bible; si vous le faites, ce sera en dehors de la Bible. C’est exactement de cette maniĂšre qu’ils procĂ©daient du temps de la Bible, c’était de leur imposer les mains, dans l’ordination. Ils imposaient les mains aux diacres, pour les placer dans l’église. Tout se faisait par l’imposition des mains, et non en signant un tas de papiers et en adhĂ©rant Ă  un certain credo, ou quelque chose comme ça. Ils lui imposaient les mains, et ils lui donnaient la libertĂ© dans le Saint-Esprit, ils le laissaient partir. Amen. Que Dieu le conduise comme Il le veut. C’est tout. Voilà—voilĂ  comment nous croyons qu’il faut procĂ©der.

25     FrĂšre McKinney, nous sommes heureux ce soir, de vous voir suivre cette voie que vous avez suivie. Et la chose que vous essayez de faire, pour accomplir quelque chose pour Christ.

26     Et nous ne coupons pas la communion avec aucune Ă©glise, avec aucun membre d’aucune Ă©glise, mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rienne, catholique, quelle qu’elle soit. Nous croyons que l’Esprit de Dieu traite avec l’individu. Et dans chaque Ă©glise il y a des ChrĂ©tiens, partout dans le monde des Ă©glises, comme on l’appelle aujourd’hui. Je crois qu’il y a des mĂ©thodistes, des baptistes, des presbytĂ©riens, des luthĂ©riens, qui aiment Dieu. Et tout ce qu’ils savent de Lui, ils vivent le plus prĂšs possible de ça, aussi prĂšs que possible selon ce qu’ils savent, ou selon ce qui leur est enseignĂ©. Il y a des gens qui pensent que tout ce qu’ils ont Ă  faire, c’est simplement de mettre leur nom sur le registre, et d’adhĂ©rer Ă  l’église, que c’est tout ce qu’il leur faut faire. Maman faisait partie de telle Ă©glise. Papa faisait partie de telle Ă©glise. Eh bien, ça, voyez-vous, c’est tout ce qu’ils savent faire.

27     Mais JĂ©sus a dit Ă  ce chef des Juifs, ce matin: «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut mĂȘme pas voir le Royaume de Dieu», quelle que soit l’église dont vous faites partie. Et Il a dit
 Il parlait de la nouvelle Naissance.

28     Il a dit: «Moi, un vieil homme, rentrer dans les entrailles de ma mĂšre, et ainsi de suite, renaĂźtre?»
    Il a dit: «Tu es le docteur d’IsraĂ«l, et tu ne sais pas ces choses?»

29     Voyez-vous comme le monde des Ă©glises organise et embrouille toute la chose, au point que ce n’est qu’un tas de credos? Ce sont des thĂ©ories faites de main d’homme, introduites dans des choses spirituelles. Et les choses spirituelles vont se sĂ©parer de ça, chaque fois. Vous, — selon le vieux dicton, — vous ne pouvez pas mĂ©langer de l’huile avec de l’eau. Ça ne se mĂ©langera tout simplement pas. C’est tout. Il—il n’y a pas lĂ  d’ingrĂ©dients qui puissent se mĂ©langer.

30     Et c’est pareil maintenant. Nous croyons que c’est le Saint-Esprit qui appelle des hommes. C’est le Saint-Esprit qui ordonne des hommes. Peu importe, nous pourrions imposer les mains Ă  FrĂšre McKinney, ou Ă  n’importe quel autre ministre, pendant des heures et des heures, toute la journĂ©e, et lui donner de longues feuilles de papier qu’il pourrait signer, de vƓux d’obĂ©issance Ă  des credos, ça ne produira jamais aucun effet sur lui. Mais que le Saint-Esprit descende sur lui, une fois. VoilĂ . Avec ça, ça y est. Personne n’a besoin de lui dire autre chose. Il est parti. Voyez? C’est tout. Et alors, la seule chose que nous, nous pouvons faire, c’est d’ĂȘtre en communion avec lui, reconnaissant que notre frĂšre tient cette place-lĂ .

31     Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre McKinney. Si vous voulez bien vous avancer, un petit instant.

32     FrĂšre Neville, FrĂšre Collins, les ministres, si vous voulez venir vous mettre ici, nous serions heureux que vous vous avanciez, juste une minute.

33     Si vous voulez bien venir de ce cĂŽtĂ© et vous tourner vers l’auditoire, FrĂšre McKinney, juste comme ceci.

34     Combien connaissent FrĂšre McKinney, ont fait connaissance avec lui ici? Combien croient qu’il est un homme rempli de piĂ©tĂ©? Levez la main. Certainement.

35     Nous sommes heureux, ce soir, FrĂšre McKinney, alors que nous nous tenons aux cĂŽtĂ©s de vous ici, Ă  vos cĂŽtĂ©s, avec cette assemblĂ©e, de savoir que vous avez acceptĂ© la—la communion de la prĂ©dication du plein Évangile, que vous ĂȘtes dĂ©cidĂ©, par la grĂące de Dieu, Ă  tenir bien haut l’étendard de la Bible. Quoi qu’on puisse En dire, vous prenez position pour la ParoleÉternelle de Dieu. Et alors, peu importe quelle organisation essaie de L’écarter sans mĂ©nagement, vous vous Y tenez, exactement telle qu’Elle est Ă©crite. Vous vous en tenez strictement Ă  Elle. C’est comme ça. C’est comme ça que nous croyons ici. N’est-ce pas? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» —N.D.É.] Tous La croient comme ça. Que la grĂące de Dieu soit toujours avec vous.

36     Maintenant, faites chacun une priĂšre personnelle, de sorte que Dieu prenne possession de notre frĂšre.

37     En effet, les LumiĂšres du soir brillent, et le soleil se couche rapidement. La Venue de Christ est proche. Ma priĂšre sincĂšre, c’est que Dieu sonne le rĂ©veil dans l’ñme de ce garçon, par un tel baptĂȘme de l’Esprit et une telle onction, qu’il ira lĂ -bas sauver des dizaines de milliers d’ñmes avant la Venue du Seigneur. Dieu sait que nous avons besoin de lui dans le ministĂšre.

38     Nous voulons que vous sachiez, FrĂšre McKinney, de mĂȘme que cette Ă©glise et ce groupe de gens ici. Une Ă©glise, c’est un groupe de gens qui sont rassemblĂ©s, sans organisation. Ça ne fait d’aucune personne qui est ici, ce n’est pas parce que vous venez ici, ou dans toute autre Ă©glise, que ça ferait de vous un membre. Il n’y a qu’un seul moyen d’ĂȘtre un membre du Corps de Christ, et ça, c’est d’Y naĂźtre, par le Saint-Esprit. Et nous croyons que notre frĂšre est nĂ© dans ce Corps, qu’il a reçu un appel dans sa vie pour prĂȘcher l’Évangile. Nous sommes tĂ©moins de ceci, ce soir, alors que nous sommes derriĂšre vous, avec notre priĂšre. Que Dieu vous guide, mon frĂšre.
    Courbons la tĂȘte.

39     Notre PĂšre CĂ©leste, ça fortifie vraiment mon Ăąme, quand je vois un—un ministre s’avancer, en reconnaissant le plein Évangile. Ce que Christ a dit, que les cieux et la terre passeront, mais que Sa Parole ne faillira jamais. Puis nous voyons, Tu as aussi dit, quand Tu as eu fini d’écrire le Livre: «Quiconque ajoutera une seule parole Ă  ce Livre, ou En retranchera quoi que ce soit, celui-lĂ  sera retranchĂ© (sa part) du Livre de Vie.»

40     Notre FrĂšre McKinney a vu Ceci. Et dans le groupe des frĂšres, lĂ  oĂč il communiait, il a apportĂ© une VĂ©ritĂ© qu’il avait vue dans l’Écriture. Personne n’a pu s’Y opposer, mais pourtant l’organisation n’a pas pu tolĂ©rer Cela. Alors, il a Ă  faire son choix, de suivre soit ce que l’homme a dit, ou ce que Dieu a dit. Ô Dieu, je—je Te remercie de lui avoir donnĂ© le courage de prendre ce que Dieu a dit. En effet, la Bible dit: «Que toute parole d’homme soit un mensonge, et que celle de Dieu soit la VĂ©ritĂ©.» Et il est dĂ©cidĂ© Ă  soutenir Cela.

41     Et pour montrer que nous sommes en communion avec lui, ou pour ĂȘtre avec lui dans son Ă©preuve, pour nous rĂ©jouir avec lui dans sa victoire, nous sommes ici, ensemble, comme des soldats. Le pasteur de ce tabernacle et moi-mĂȘme, nous lui imposons les mains, dans le Nom de JĂ©sus-Christ, afin que Tu bĂ©nisses notre frĂšre. Rends-le vivant dans l’Esprit. Remplis-le de puissance pour prĂȘcher l’Évangile. Accorde-lui que des signes et des prodiges accompagnent son ministĂšre. Et puisse-t-il ĂȘtre un instrument dans Ta main, consacrĂ© Ă  Toi, dans ces derniers jours, afin de sauver des milliers d’ñmes perdues qui s’égarent dans les tĂ©nĂšbres aujourd’hui. Accorde-le, Seigneur. C’est notre priĂšre, et notre foi dans notre frĂšre, et notre confiance et notre foi en Toi, que Tu voudras bien exaucer notre priĂšre, pour cette heure de grand besoin dans le ministĂšre de notre frĂšre. C’est au Nom de JĂ©sus que nous l’envoyons. Amen.

42     Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre McKinney. Et que la grĂące de Dieu demeure toujours avec vous, et vous accorde le dĂ©sir sincĂšre de votre cƓur. Que Dieu soit avec vous.

43     VoilĂ  l’ordination que je connais, selon la Bible: la main d’association. Tous ceux qui donnent Ă  FrĂšre McKinney la main d’association, dans cette Ă©glise, levez la main. Nos priĂšres, notre soutien, pour vous aider Ă  vous en tenir Ă  ce qui est la Parole Éternelle de Dieu.

44     En effet, «tous les cieux et la terre passeront, mais Elle, Elle subsistera encore». Parce que: «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous.»

45     La Parole a dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Et la mĂȘme Vie qui Ă©tait dans le sarment, dans le Cep, monte dans le Cep par pulsations, et produit la mĂȘme Vie, avec les mĂȘmes fruits, avec les mĂȘmes Ɠuvres, avec la mĂȘme chose. Je sais que c’est la VĂ©ritĂ©, parce que j’ai vu Cela s’accomplir. Amen et amen. J’aime cette voie du bon vieil Évangile. Oui monsieur.

46     Bon, il se fait peut-ĂȘtre un peu tard, il est prĂšs de neuf heures et demie, mais maintenant nous allons avoir le service de la communion.

47     Or, nous, nous appelons ça la «communion», mais une communion, ce n’est pas ça. Une communion, c’est de parler, de communier. Communier, c’est quand nous nous arrĂȘtons et que nous parlons au Seigneur, que nous communiquons. Mais, maintenant, ceci, c’est ce qui s’appelle «le souper du Seigneur». Je me demande comment certains de ces modernistes, qui ne disent plus «souper», et qui appellent ça «dĂźner», comment vont-ils rĂ©ussir Ă  contourner ça? Voyez? Ah-ha. Voyez? Oui monsieur. C’est le souper du Seigneur. Nous croyons ce que dit la Bible, tel quel.

48     Et nous voulons que vous le sachiez, — que vous soyez mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rien, luthĂ©rien, quoi que ce soit, — que vous ĂȘtes invitĂ©, et en tant que frĂšre parmi nous, si vous ĂȘtes nĂ© de l’Esprit de Dieu, Ă  vous avancer ici, pour prendre la communion avec nous.

49     Nous croyons que ceci reprĂ©sente le corps brisĂ© de JĂ©sus-Christ. Et nous croyons qu’il est du devoir d’un ChrĂ©tien de la prendre. Nous croyons qu’un homme qui ne mĂšne pas une vie droite, qui vient et qui la prend sans mener une vie droite, mange et boit un jugement contre lui-mĂȘme, ne discernant pas le Corps du Seigneur. C’est pour ça que ces Ă©glises qui se disent chrĂ©tiennes ont Ă©tĂ© trouvĂ©es, dans la Bible, «pleines de noms blasphĂ©matoires». Vous voyez? C’est parce qu’en prenant la communion, et en ressortant pour mener n’importe quel genre de vie, cela cause une plus grosse pierre d’achoppement que tous les dĂ©bits d’alcool qu’il y a partout dans le pays.

50     Vous voyez une prostituĂ©e dans la rue, vous savez ce qu’elle est. Regardez la façon dont elle agit et dont elle s’habille, vous la reconnaissez. Mais une ChrĂ©tienne ne devrait pas faire ça—ça. Si vous voyez un—un—un—un endroit par ici, et ça dit «Magasin de vins et spiritueux! Des vins, du whisky», et tout. Vous savez ce que c’est. C’est—c’est cet endroit-lĂ . Ça, ça va. La danse, le bal, et tout, vous savez ce que c’est. Mais, vous vous attendez Ă  ce que les gens qui sont lĂ -dedans boivent, jouent Ă  des jeux d’argent, mentent, volent, et tout le reste. C’est le—c’est le repaire des esprits impurs.

51     Mais quand vous voyez un endroit oĂč l’on fait profession d’ĂȘtre des fils et des filles de Dieu. Vous entrez lĂ -dedans, et tout Ă  coup vous les voyez nier l’Écriture mĂȘme, pour que ça cadre avec
 parce qu’Elle ne cadre pas avec leur credo. Vous les voyez se prĂ©senter lĂ  et parler de l’Ɠuvre de Dieu qui accomplit quelque chose, et rire de ça. VoilĂ  oĂč il est, l’hypocrite. Oui. C’est ça la chose qui est nĂ©faste. Et de voir ces gens-lĂ  venir prendre la communion, et aussitĂŽt aprĂšs, repartir dans la rue et mener exactement la mĂȘme vie que le reste du monde, c’est ça la plus grosse pierre d’achoppement, lĂ .

52     J’ai prĂȘchĂ© ici, il n’y a pas longtemps, «Les dĂ©sillusions au Jugement». Le contrebandier d’alcool, lĂ , il ne sera pas déçu quand il entendra sa sentence, qu’il doit aller en enfer. Lui ne sera pas déçu, ni le menteur, ni le voleur. Mais celui qui sera déçu, c’est celui qui pensait ĂȘtre dans le vrai. C’est celui-lĂ . C’est sĂ»r qu’il y en aura beaucoup, de ceux-lĂ . Ça, nous le savons.

53     Et que Dieu ait pitiĂ© de nos Ăąmes. Ceci, c’est quelque chose qu’on ne peut pas prendre Ă  la lĂ©gĂšre. Il y a quelques semaines, quelqu’un Ă©tait assis ici parmi nous, encore en vie, un trĂšs bon frĂšre. FrĂšre Taylor. Ce soir, il est dans la Gloire, il est parti en trĂšs peu de temps. Or, nous savons qu’un jour, nous aussi, nous partirons, alors c’est maintenant le moment de mener une vie droite. C’est maintenant le moment.

54     Et vous vous souvenez de la leçon de ce matin? Ces vertus doivent se trouver Ă  l’intĂ©rieur, avant mĂȘme que la Pierre de faĂźte puisse se poser dessus. Oh. vous pouvez pousser des cris. Vous pouvez chanter. Vous pouvez parler en langues, et danser. Ça n’a absolument aucun rapport. Jusqu’à ce que ces choses-ci aient Ă©tĂ© prouvĂ©es de façon Scripturaire et scellĂ©es en vous, que le Saint-Esprit vous ait scellĂ© comme un individu, alors vous ĂȘtes un fils et une fille.

55     Nous avons entendu des gens parler en langues, qui n’avaient pas le Saint-Esprit. Vous savez ça.

56     J’ai entendu des sorciĂšres parler en langues. Des sorciers guĂ©risseurs parler en langues, et boire du sang dans un crĂąne humain, et invoquer le diable. Oui monsieur. Alors, vous, ce n’est pas
 J’ai vu des sorciĂšres, des magiciens, j’ai vu la fois oĂč un crayon avait Ă©tĂ© posĂ© lĂ , et il montait et descendait sur le tuyau de poĂȘle en jouant ce «Rasage et coupe de cheveux» [titre d’une chanson amĂ©ricaine— N.D.T.], et il a Ă©crit dans des langues inconnues. Et un individu qui se tenait lĂ , il griffonnait dans tous les sens, il Ă©crivait, et il a dit exactement ce qui Ă©tait dit. Or, ça, vous savez que ce n’est pas Dieu. Et vous savez toutes ces choses.

57     Donc, de parler en langues, ça ne veut pas dire que vous ĂȘtes—que vous ĂȘtes de Dieu. D’opĂ©rer des miracles, ça ne prouve pas que vous ĂȘtes de Dieu.

58     C’est cette chose, les fruits de l’Esprit, qui prouvent que vous ĂȘtes en Dieu, quand vous voyez cette Vie scellĂ©e et mise Ă  part par le Saint-Esprit.
    Ă” Dieu, qu’il en soit ainsi. Que ce soit notre cas. Si nous avons pĂ©chĂ©, puisse le glorieux PĂšre CĂ©leste nous le pardonner.

59     Je vais lire un passage de l’Écriture, ce que JĂ©sus nous a dit Ă  travers l’Esprit. Donc, je vais lire dans I Corinthiens, au chapitre 11. Et je vais commencer au verset 23. «Car j’ai reçu du Seigneur » Je parle maintenant comme parle Paul.
    â€Šj’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai aussi enseignĂ©; c’est que le Seigneur JĂ©sus
 la nuit oĂč il fut livrĂ©, prit du pain,
    Et, aprĂšs avoir rendu grĂąces, le rompit, et dit: Prenez, et mangez. Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous; faites ceci en mĂ©moire de moi.
    De mĂȘme, aprĂšs avoir soupĂ©, il prit la coupe, et dit:  Ceci est la coupe de la nouvelle alliance en mon sang; faites ceci en mĂ©moire de moi toutes les fois que vous en boirez.
    Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.
    C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur.
    Que chacun donc s’éprouve soi-mĂȘme, et qu’ainsi il mange le pain et boive
 la coupe;
    Car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-mĂȘme.
    C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades
 qu’un grand nombre sont morts.
    Si nous nous jugions nous-mĂȘmes, nous ne serions pas jugĂ©s.
    Mais quand nous sommes jugĂ©s, nous sommes chĂątiĂ©s par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnĂ©s avec le monde.
    Ainsi, mes frĂšres, lorsque vous vous rĂ©unissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres.
    Si quelqu’un a faim, qu’il mange chez lui, afin que vous ne vous rĂ©unissiez pas pour attirer un jugement sur vous. Je rĂ©glerai les autres choses quand je serai arrivĂ©.

60     J’aimerais dire ceci au sujet de la communion. Or, c’est ça leur grand point de dĂ©saccord, c’est lĂ -dessus qu’ils butent, la raison pour laquelle, aujourd’hui, l’église catholique et l’église protestante ne peuvent pas se rejoindre, — c’est prĂ©cisĂ©ment sur ce sujet-lĂ . Le catholique la prend, pour lui c’est une messe. Et il espĂšre que, par quelque mĂ©rite, quelque pratique lĂ©galiste qu’il aurait exĂ©cutĂ©e, et en observant cette ordonnance, qu’il sera pardonnĂ© de ses pĂ©chĂ©s. Le protestant la prend, avec action de grĂąces, de ce que ses pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s, parce qu’il a obĂ©i Ă  un commandement.

61     Bon, le pain, le catholique dit que c’est le corps littĂ©ral. Et c’est ce passage-ci de l’Écriture qu’ils utilisent, dans Corinthiens ici, I Corinthiens 11.
    Ils disent: «JĂ©sus a dit: ‘Prenez et mangez: ceci est Mon corps.’»
    Le protestant dit: «Ça reprĂ©sente le corps.»

62     Le catholique dit: «C’est le corps. Et, lĂ , le—le prĂȘtre a reçu de Dieu le pouvoir de transformer l’hostie en corps littĂ©ral de Christ.»

63     Or, si vous remarquez, le corps de JĂ©sus n’avait pas encore Ă©tĂ© offert, quand Il a dit: «Ceci est Mon corps.» Il a rompu le pain et Il a dit: «Prenez et mangez: ceci est Mon corps.» Son corps, n’avait pas encore Ă©tĂ© brisĂ©. Alors, le—le passage mĂȘme de l’Écriture, la chose mĂȘme qu’ils utilisent, condamne leur propre doctrine. Voyez? JĂ©sus a pris le pain. Il l’a rompu, et Il le leur a donnĂ©. en disant: «Ceci est Mon corps. Prenez et mangez.» Et Il Ă©tait lĂ , Il se tenait lĂ  dans Son corps. Celui-ci n’avait pas encore Ă©tĂ© brisĂ©. Hum! De toute façon, les Écritures ne mentiront pas. Elles resteront claires, en tout temps. Donc, nous croyons ça.

64     Et nous croyons que, quand nous nous rĂ©unissons, Il a dit: «Attendez-vous les uns les autres.» Autrement dit: «Patientez l’un pour l’autre.» Le mot attendre signifie «patienter». «Patientez l’un pour l’autre.»

65     Alors, nous, ce que nous avons coutume de faire, nous appliquons ce passage de l’Écriture comme ceci. C’est-Ă -dire que, quand nous faisons ceci, nous courbons simplement la tĂȘte, et l’assemblĂ©e prie pour nous, les pasteurs. Nous, les pasteurs, nous prions pour notre assemblĂ©e. C’est comme ça que nous «patientons l’un pour l’autre», en nous servant les uns les autres, par la priĂšre.

66     Vous priez: «Ô Dieu, pardonne Ă  mon pasteur. S’il y a quelque chose dans sa vie, qu’ils—qu’ils ont fait, pardonne-leur ça. Pardonne-leur. Ils ne voulaient pas faire ça.»

67     Et, de notre cĂŽtĂ©, nous les pasteurs, nous prions pour notre assemblĂ©e: «Ô Dieu, voilĂ  le petit troupeau dont Tu nous as confiĂ© la garde. S’il y a quelque chose de mauvais dans leur vie, enlĂšve-le, PĂšre. Ils
 Pour que nous puissions nous tenir lĂ  tous ensemble, communier tout autour, en sachant que nous venons ici, que nous observons une ordonnance de Dieu et prenons la communion.» Je pense que c’est un doux moment de communion fraternelle.

68     Maintenant prions, alors que nous courbons la tĂȘte. Silencieusement, vous priez pour nous, nous prions pour vous. [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e prient silencieusement pendant quarante secondes. — N.D.É.]

69     PĂšre, alors que nous prenons cette communion, — comme nous l’appelons, la communion, — c’est en mĂ©moire de Toi. Et quand ce petit morceau de pain battu touchera notre langue et ira dans notre bouche, puissions-nous reconnaĂźtre qu’Il a Ă©tĂ© brisĂ© et Ă©crasĂ©, dĂ©chirĂ©, pour nos pĂ©chĂ©s. Et il y avait ce voile qui nous Le cachait, mais maintenant Il est en nous, le Saint-Esprit.

70     Et quand nous recevrons le vin, puissions-nous prendre conscience que c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris, par Son Sang que nous sommes sauvĂ©s, la Vie qui Ă©tait dans le Sang.

71     Maintenant, PĂšre, rassemble-nous tous pour cette occasion solennelle, en pardonnant nos pĂ©chĂ©s. C’est au Nom de JĂ©sus que nous le demandons. Amen.

72     Maintenant je crois que les anciens, l’un deux va s’avancer ici. Ça, je crois que c’était habituellement aussi la tĂąche de FrĂšre Taylor (n’est-ce pas?), de s’avancer, d’appeler pour la communion. Je me demande qui voudrait prendre cette place? FrĂšre Tony, voulez-vous faire ça? FrĂšre Zabel, ici, s’avancera et dirigera, rangĂ©e par rangĂ©e, alors que nous nous avancerons, prendre la communion, retourner Ă  nos places.

73     Savez-vous qu’il y a la guĂ©rison Divine dans la communion? Quand les IsraĂ©lites, en type, ont eu pris la communion, ils ont marchĂ© pendant quarante ans. Et quand ils sont sortis du dĂ©sert, il n’y en avait pas un seul d’entre eux qui Ă©tait faible, sur deux millions et demi de personnes. Il y a la puissance de guĂ©rison dans la communion.
    Tout le monde est le bienvenu maintenant.

74     Et notre sƓur, si elle veut bien venir au piano, qu’elle joue ce chant.
Il y a une Source remplie du Sang
Des veines d’Emmanuel,
Tout pécheur plongé dans ce flot
Est lavé de tout péché.

75     Que vos pĂ©chĂ©s soient pardonnĂ©s, mes enfants. Que la grĂące de Dieu soit toujours avec vous, pendant que nous sommes dans ce voyage. Que nous nous retrouvions tous de l’autre cĂŽtĂ©, heureux et jeunes Ă  nouveau. Amen.
    [La pianiste commence Ă  jouer Il y a une Source remplie du Sang, et FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e restent silencieux pendant une minute, pendant que les premiĂšres personnes s’avancent pour recevoir le pain et le vin de la communion. La pianiste arrĂȘte de jouer. — N.D.É.]

77     Ce que je tiens, ce soir, dans ce petit rĂ©cipient-ci, c’est le pain, qui reprĂ©sente la chair de notre Seigneur, du pain kascher qui a Ă©tĂ© prĂ©parĂ© par des mains chrĂ©tiennes. Et maintenant il nous est prĂ©sentĂ©, comme un signe du corps brisĂ© de notre Seigneur.
    Courbons la tĂȘte.

78     PĂšre CĂ©leste, cette prĂ©cieuse expiation, ce sacrifice que Tu as fait pour nous; nous voyons dans ce pain les souffrances et les dĂ©chirures de Ton corps. Oh, cela fait saigner nos cƓurs, Seigneur, jusqu’aux larmes, dans l’humilitĂ©, quand nous pensons que Dieu a Ă©tĂ© fait chair, afin de Se mettre Lui-mĂȘme en piĂšces, pour faire l’expiation, pour accomplir la justice requise. Et alors, par la grĂące, sans rien du tout, nous sommes invitĂ©s Ă  venir. Combien nous Te remercions, PĂšre! Sanctifie ce pain, maintenant, pour le but et la cause qui lui sont attachĂ©s. Et ceux qui en prendront, puissent-ils avoir la Vie Éternelle demeurant en eux. Puissent-ils ne jamais pĂ©rir, mais qu’ils vivent Éternellement avec Dieu. Donne-leur la santĂ© et la force pour le voyage. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

79     La Bible dit: «De mĂȘme, aprĂšs avoir soupĂ©, Il prit la coupe, et dit: ‘Ceci est le Sang de la Nouvelle Alliances.’ Toutes les fois que vous en buvez, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’Il vienne.» Je tiens dans ma main le—le fruit de la vigne. Il reprĂ©sente le Sang du Seigneur JĂ©sus.

80     Il a Ă©tĂ© dit par beaucoup de gens qu’ils ne voulaient pas prendre de vin, du vin ordinaire, parce que c’était alcoolisĂ©, que c’était une boisson, et qu’ils ne devaient pas prendre le vin. Ils prennent du jus de raisin.

81     La raison pour laquelle nous prenons du vin, c’est parce que la Bible dit: «Du vin.» Toutes les traductions le rendent par «du vin». Une autre raison: plus le vin vieillit, meilleur et plus fort il devient. Le jus de raisin devient aigre en quelques heures. Le Sang de JĂ©sus-Christ devient toujours plus doux et toujours meilleur au fil des annĂ©es. Il ne devient jamais aigre et ne se contamine jamais.

82     Notre PĂšre CĂ©leste, je tiens dans ce rĂ©cipient, ce soir, le sang des raisins, ce qui reprĂ©sente le Sang de JĂ©sus-Christ. Et maintenant, par ceci, Ses meurtrissures, nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Par Son Sang, nous avons Ă©tĂ© sauvĂ©s. Et le poĂšte a dit:
Depuis que par la foi j’ai vu ce flot
Que Tes blessures ouvertes alimentent,
L’amour rĂ©dempteur a Ă©tĂ© mon thĂšme,
Et le sera jusqu’à ma mort.

83     Dieu notre PĂšre, c’est notre thĂšme ce soir, l’amour de Dieu qui est rĂ©pandu dans nos cƓurs par le Saint-Esprit. Sanctifie ce vin, Seigneur, pour le but qui lui est attachĂ©. Et alors que nous le boirons, souvenons-nous, il reprĂ©sente ces souffrances, lĂ -bas au Calvaire, quand des Ă©pines, cruelles et moqueuses, se sont enfoncĂ©es dans Son sourcil, jusqu’à ce qu’elles percent la peau et que le Sang sorte. Quand un fouet, un chat Ă  neuf queues avec des pointes de plomb Ă  l’extrĂ©mitĂ© des laniĂšres de cuir, quand ces coups ont cinglĂ© Son dos, jusqu’à ce que Ses cĂŽtes apparaissent. Les clous romains ont Ă©tĂ© enfoncĂ©s dans Ses pieds et Ses mains. Et la lance a transpercĂ© Son cƓur. C’était l’amour, pour nous qui sommes indignes.

84     Seigneur, c’est avec honte que nous nous inclinons, de ce que cela ait coĂ»tĂ© un tel prix au Fils de Dieu pour nous racheter. Et alors, combien, dans nos esprits, nous Ă©levons notre adoration vers Toi, de ce que Tu nous aies donnĂ© Ta grĂące, pour que nous puissions nous approcher, et cette assurance. Tu as dit: «Celui qui mange Ma chair et qui boit Mon Sang a la Vie Ă©ternelle; et Je le ressusciterai au dernier jour.» Comment cela peut-il faillir, une fois sorti de ces lĂšvres-lĂ ! Nous ressusciterons.

85     Ainsi, PĂšre, ce soir, pendant nous nous tenons ici en bonne santĂ©, pour autant que nous le sachions, et que par Ta grĂące nous sommes robustes et en bonne santĂ©, et avec tout notre bon sens. Nous venons pour prendre ceci, pour Te montrer que nous croyons Ă  la mort, Ă  l’ensevelissement et Ă  la rĂ©surrection de notre Seigneur. Nous L’acceptons comme notre Sauveur. Nous croyons en Lui, comme Ă©tant notre Dieu et notre Roi.

86     Sanctifie ce vin maintenant, pour le but qui lui est attachĂ©. Et toutes les personnes qui en prendront, puissent-elles recevoir la grĂące Divine, le Saint-Esprit, une bonne santĂ© et de la force, pour servir Dieu pendant toute la durĂ©e de leur vie. Par le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
    [La pianiste commence Ă  jouer Il y a une Source remplie du Sang. Espace non enregistrĂ© sur la bande. FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e partagent le pain et le vin de la communion. —N.D.É.]
Toi, Agneau du Calvaire,
Sauveur Divin;
Écoute ma priùre,
Efface mon péché,
Que je sois dĂšs ce jour
Entier Ă  Toi!

88     Dans le passage de l’Écriture, dans le Livre de Jean, au chapitre 13, nous lisons, Ă  partir du verset 2 du chapitre 13.
    â€ŠaprĂšs le souper, lorsque le diable avait dĂ©jĂ  inspirĂ© au cƓur de Judas Iscariot, fils de Simon, le dessein de le livrer,
    JĂ©sus, qui savait que le PĂšre avait remis toutes choses entre ses mains, qu’il Ă©tait venu de Dieu, et qu’il s’en allait Ă  Dieu,
    Se leva de table, ĂŽta ses vĂȘtements
 prit un linge, dont il se ceignit.
    Ensuite il versa de l’eau dans un bassin, et il se mit Ă  laver les pieds des disciples, et Ă  les essuyer avec le linge dont il Ă©tait ceint.
    Il vint donc Ă  Simon Pierre; et Pierre lui dit: Toi, Seigneur, tu me laves les pieds!
    JĂ©sus lui rĂ©pondit: Ce que je fais maintenant, tu ne le comprends pas
 mais tu le comprendras bientĂŽt.
    Pierre lui dit: Non, jamais tu ne me laveras les pieds. JĂ©sus lui rĂ©pondit: Si je ne te lave, tu n’auras point de part avec moi.
    Simon Pierre lui dit: Seigneur, non seulement les pieds, mais enc-
 mais encore les mains et la tĂȘte.
    JĂ©sus lui dit: Celui qui est lavé  a besoin que de laver ses pieds mais tu es entiĂšrement pur; 
vous ĂȘtes purs, mais non pas tous.
    Car il connaissait celui qui le livrait; c’est pourquoi il dit: Vous n’ĂȘtes pas tous purs.
    AprĂšs qu’il leur eut lavĂ© les pieds, et qu’il eut pris son vĂȘtement, il se remit Ă  table, et leur dit
    Comprenez-vous ce que je vous ai fait?
    Vous m’appelez MaĂźtre et Seigneur; et vous dites bien, car je le suis.
    Si donc je vous ai lavĂ© les pieds, moi, le Seigneur et le MaĂźtre, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres;
    Car je vous ai donnĂ© un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait.

89     Je trouve que c’est l’un des plus beaux versets. «Je vous ai donnĂ© un exemple, afin que vous fassiez comme Je vous ai fait.» C’est ce que nous devons faire les uns aux autres, en commĂ©moration. Ç’a Ă©tĂ© une pratique de l’église, de ce groupe-ci de gens, aux rĂ©unions, depuis que nous avons commencĂ©. Et avant mĂȘme que ce tabernacle soit construit, quand nous faisions encore les rĂ©unions de priĂšre dans des foyers, nous pratiquions le lavement des pieds. Nos sƓurs vont dans la piĂšce au fond. Nos frĂšres vont dans la piĂšce sur la droite. Et nous observons le lavement des pieds. Les nouveaux venus, si vous ĂȘtes parmi nous, ce soir, nous ne demandons pas mieux que d’avoir votre communion fraternelle avec nous, dans ces ordonnances de Dieu.

90     Je ferais peut-ĂȘtre bien d’expliquer, ce que je disais il y a quelques instants, la chose que Dieu nous a laissĂ©e Ă  faire. Le baptĂȘme d’eau, un article; la communion. Et, souvenez-vous, avec ça, ça ne fait que deux. Dieu est rendu parfait en trois. Le lavement des pieds, c’est le troisiĂšme. Voyez? Et nous nous rappelons que, des annĂ©es plus tard, mĂȘme dans la Bible


91     Il y a des gens qui essaient de dire que ce n’est pas nĂ©cessaire. Bien sĂ»r, je ne veux pas dire que les pieds des gens ont besoin d’ĂȘtre lavĂ©s. Ce n’est pas ça. Peut-ĂȘtre que les leurs non plus n’en avaient pas besoin. Mais c’était un acte d’humilitĂ©. C’est un—c’est un acte à—à accomplir, tout aussi essentiel que le baptĂȘme d’eau. Parce qu’Il a dit, ici, que «Je vous ai donnĂ© un exemple, afin que vous fassiez les uns aux autres comme Je vous ai fait.»

92     Et nous voyons qu’une veuve ne pouvait pas ĂȘtre acceptĂ©e comme telle parmi eux, Ă  moins d’avoir logĂ© des Ă©trangers et lavĂ© les pieds des saints — nous montrant humbles.

93     S’il y a quelque chose que nous voulons ĂȘtre, c’est ça, humbles, parce que c’est le secret de la puissance, c’est dans l’humilitĂ©. Et vous ĂȘtes toujours heureux, quand vous ressortez de ces choses, de les avoir pratiquĂ©es; c’est une ordonnance bĂ©nie de communion fraternelle, que nous observons ici Ă  l’église.

94     Et maintenant, je voudrais annoncer, lĂ , que dimanche soir prochain il y aura culte ici. Au moment oĂč j’arrivais, il y a eu quelques appels, des gens qui vont venir pour qu’on prie pour eux, de Toronto, lĂ -haut au Canada, ils seront ici dimanche soir prochain.

95     J’ai une dĂ©dicace, de l’église de FrĂšre L. G. Hoover. C’est sur le tableau—tableau d’affichage. Dimanche prochain, Ă  onze heures, Ă  Elizabethtown, dans le Kentucky.

96     Ensuite, je reviendrai pour celui d’aprĂšs, dimanche soir prochain. AprĂšs ça, nous allons Ă  Shreveport, Ă  partir de lĂ .

97     Et nous sommes heureux de vous avoir tous parmi nous, tout au long de cette journĂ©e. Et les fois oĂč nous
 oĂč, si vous ĂȘtes par ici, en ville, Ă  proximitĂ©, venez donc. Nous voulons nous rĂ©unir, nous rassembler. Nous voulons nous asseoir, et Ă©couter l’enseignement de notre frĂšre ici, FrĂšre Neville, et—et avoir part aux choses de Dieu. À mesure qu’il reçoit ces choses de Dieu, il les transmet. Et—et nous voulons apprendre de Dieu. «Et en voyant s’approcher le Jour, nous devons nous assembler d’autant plus souvent.» Nous devons aimer, dans notre cƓur, venir Ă  l’église. Si nous n’aimons pas l’église, n’aimons pas Dieu
 Nous rĂ©unir, ce que nous appelons l’église, c’est nous rĂ©unir pour adorer. Voyez? Si nous aimons Christ, nous adorons de nouveau.

98     Pouvez-vous imaginer un homme qui dit qu’il aime sa femme; il ne l’aurait pas vue depuis longtemps, il passe par lĂ  sans s’arrĂȘter, et il dit: «Eh bien, je la verrai une autre fois»? Voyez? Ce n’est pas ça. Ou une Ă©pouse qui dit qu’elle aime son mari, ou des parents qui disent qu’ils aiment leur enfant, eh bien, ça—ça se voit, ça. Voyez?

99     Et je pense que, pour nous exprimer, nous devrions avoir constamment cet ardent dĂ©sir d’ĂȘtre dans l’adoration, n’importe oĂč, pour adorer le Seigneur. Quand nous nous rĂ©unissons pour L’adorer, que nous L’adorons Ă  la maison, que nous L’adorons au volant de notre voiture, oĂč que nous soyons, que nous adorions le Seigneur, tout simplement, en priant.

100     La Bible dit: «Que tout ce qui respire loue l’Éternel!» Et ensuite il a dit: «Louez l’Éternel!» MĂȘme si vous n’avez pas de souffle, louez l’Éternel quand mĂȘme. Voyez? Louez! «Que tout ce qui respire loue l’Éternel!» Et ensuite: «Louez l’Éternel!» Je pense. Psaume 100, le Psaume 100.

101     Alors, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Et maintenant, alors que nous chantons, encore une fois. les frĂšres iront dans cette piĂšce-ci, et les sƓurs dans cette piĂšce-lĂ , pour le lavement des pieds, alors que nous nous levons maintenant pour terminer la rĂ©union.

102     Et vous qui devez partir, eh bien, on vous—vous laissera partir dans un instant. Par contre, nous vous invitons avec plaisir Ă  toutes nos rĂ©unions. Venez, et nous ferons tout ce que nous pourrons pour vous, pour guider votre Ăąme au pied de JĂ©sus-Christ.
RevĂȘts-toi du Nom de JĂ©sus,
Ô toi, enfant de tristesse,
Il va te procurer la joie,
Prends-le partout oĂč tu vas.
Préci-

    Maintenant tournez-vous et serrez-vous la main, chacun.

Nom si doux!
Espoir de la terre, joie

    [FrĂšre Branham parle avec quelqu’un pour que FrĂšre McKinney prie. — N.D.É.]

doux!
Espoir de la terre, joie du Ciel.
    Maintenant, alors que nous courbons la tĂȘte, nous chantons.
RevĂȘts-toi du Nom de JĂ©sus,
Comme d’un puissant bouclier;
Quand les tentations surviennent,
Murmure ce

    [FrĂšre Branham parle Ă  quelqu’un. —N.D.É.]
Préci-
 Précieux Nom, Nom si doux!
Espoir de la terre, joie du Ciel;
Précieux Nom, Nom si doux!
Espoir de la terre

    [FrĂšre Branham dit Ă  FrĂšre McKinney: «Je vous demanderais de terminer la rĂ©union, si vous le voulez bien.» —N.D.É.]

du Ciel.

105     Maintenant, alors que nous courbons humblement la tĂȘte, nous allons demander Ă  notre FrĂšre McKinney ici, de terminer la rĂ©union par un mot de priĂšre. Et tout de suite aprĂšs, vous qui devez partir, vous pourrez partir. Les autres se rassembleront dans les piĂšces. Que Dieu vous bĂ©nisse.
    FrĂšre McKinney.
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