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PrĂ©dication Sur ta parole de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0608E La durĂ©e est de: 36 minutes .pdf La traduction MS
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Sur ta parole

1    Bonsoir, amis chrĂ©tiens. C’est un grand privilĂšge d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir pour dĂ©buter une nouvelle semaine de service. Je pense que le frĂšre vous a dit que nous pouvons occuper l’endroit pour une semaine. Et nous en sommes reconnaissants. Nous aimerions remercier ces hommes-ci, les pasteurs qui collaborent et ceux qui se sont engagĂ©s pour obtenir–obtenir cela. Nous aimerions remercier chacun de vous pour nous avoir invitĂ©s Ă  rester. Par-dessus tout, bien entendu, nous remercions Dieu pour la promesse. Nous aimerions remercier le maire de cette ville, et les autoritĂ©s de la ville de nous avoir permis d’avoir cet endroit. Puisse le Seigneur leur accorder aussi Ses riches bĂ©nĂ©dictions.
    Et nous essaierons avec l’aide de Dieu et au mieux de notre connaissance d’assister les malades et les nĂ©cessiteux cette semaine; ceux qui ont besoin du salut ainsi que ceux qui aussi ont des besoins pour leurs corps, au mieux de notre connaissance, au Nom de notre Seigneur.

2    C’est en quelque sorte une nouvelle tĂąche que nous sommes maintenant en train d’essayer. Depuis un certain temps, j’essaye de mon mieux de conduire moi-mĂȘme les rĂ©unions et
 je veux dire, sans mon organisateur et les autres. Il n’y a personne ici, sinon mon petit garçon et moi – un garçon de 17 ans. Ainsi, je dois prĂȘcher et ainsi de suite. Et je–j’ai toujours pensĂ© que le Seigneur m’aiderait peut-ĂȘtre Ă  le faire un jour ou l’autre, et je suis–je suis en train d’essayer cela. Ainsi, supportez-moi un peu.
    Et d’habitude, je reste Ă  la maison, je ne mange pas, je viens aux rĂ©unions aprĂšs avoir jeĂ»nĂ© et priĂ©; on me conduit directement Ă  l’estrade et de lĂ , je commence aussitĂŽt Ă  prier pour les malades; bien sĂ»r que cela fait que la rĂ©union soit meilleure, je le sais, parce que vous ĂȘtes dĂ©jĂ  sous l’onction. Mais maintenant, j’aime venir et lire un texte, parler un moment sur la Parole, et ensuite prier pour les malades. Ainsi, c’est ce que les organisateurs font d’habitude.
    Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Nous vous remercions pour votre bonne collaboration partout.

3    Et maintenant
 et hier soir, ou plutĂŽt hier aprĂšs-midi, c’est plutĂŽt hier soir, ici Ă  la rĂ©union, qu’on a prĂ©levĂ© une offrande d’amour pour moi. J’aimerais vous remercier. Je ne mĂ©rite pas que vous me la donniez. Je n’y avais pas pensĂ© jusque hier soir quand ils m’ont apportĂ© le
 et qu’ils ont dit: «Voici l’offrande d’amour pour vous.» Eh bien, j’en Ă©tais vraiment heureux.
    Et je voudrais vous assurer ceci, amis chrĂ©tiens, que je sais quoi faire de chaque centime de cela, je le donnerai pour la gloire de Dieu. Tout le monde sera le bienvenu, le bienvenu autant que possible, pour vĂ©rifier ce que je fais de l’argent. Chaque sou que je ne dois pas destiner Ă  ma famille, et ce qu’il me faut pour mes dĂ©penses et autres, va tout droit dans l’Ɠuvre missionnaire. Et j’amĂšne moi-mĂȘme l’Évangile dans d’autres parties du monde; alors, je sais donc ce qu’il en est.

4    Je n’ai jamais de ma vie prĂ©levĂ© une offrande. Je n’ai jamais su le faire. Je me souviens une fois
 Il y a des gens de mon Ă©glise qui sont assis ici. Et je me souviens qu’il n’y a pas longtemps, j’en suis arrivĂ© au point oĂč on
 Êtes-vous jamais arrivĂ©s au point oĂč vous ne parvenez pas Ă  joindre les deux bouts? Je–j’ai prĂȘchĂ© lĂ  dans mon tabernacle pendant 12 ans sans un seul sou. J’étais aussi garde-chasse de l’État dans ce comtĂ©-ci de l’État d’Indiana pendant plusieurs annĂ©es. Et je faisais la ronde des lignes de haute tension, et tout; je travaillais, je gagnais ma vie. Je n’avais pas besoin de–de
 Je me disais toujours: «Si un homme » Eh bien, j’étais jeune et pouvais travailler, pourquoi ne pas travailler. Et puis en plus, je prĂȘchais.

5    Presque chaque soir, pendant la semaine, je longeais les lignes de haute tension en uniforme. Et quand je trouvais quelqu’un qui se repentait, je l’amenais au ruisseau, le baptisais et continuais mon chemin avec des habits mouillĂ©s. C’est vrai. Les fermiers et d’autres gens, lĂ  dans le champ, se mettaient Ă  parler du–du Seigneur, et ils pleuraient et donnaient leur cƓur Ă  Dieu; je les prenais, ils enlevaient le chapeau de paille et nous descendions au ruisseau, rĂ©glions cela sur-le-champ, et je poursuivais mon chemin en me rĂ©jouissant. Je l’ai fait quand je devais briser la glace. J’entrais carrĂ©ment lĂ -dedans; j’avais des habits qui gelaient, et jamais de ma vie je n’ai attrapĂ© un gros rhume Ă  cause de cela.
    Ainsi, je me souviens qu’une fois
 Maintenant, ma femme est aussi prĂ©sente; ainsi, j’entendrai probablement parler de ceci aprĂšs le service. Ainsi, nous en Ă©tions arrivĂ©s au point oĂč nous n’arrivions pas Ă  joindre les deux bouts, alors je lui ai dit: «Je vais prĂ©lever une offrande.»
    Elle a dit: «Je vais t’observer.» Ainsi, je suis allĂ© au tabernacle
 J’ai dit: «Penses-tu que je ne puisse pas le faire?»

6    Maintenant, non pas qu’elles ne veuillent pas le faire, ces chĂšres personnes seraient–seraient disposĂ©es Ă  se couper les bras pour moi, mais je ne voulais tout simplement pas qu’elles le fassent. Ainsi, je sais toujours que l’argent est une faiblesse qui, d’habitude, Ă©loigne les ministres de l’Ɠuvre de Dieu. Ainsi, «l’amour de l’argent est la racine de tous les maux». Ainsi nous sommes venus ici. Tous les Branham sont des vagabonds et pauvres au possible. Je dĂ©sire ĂȘtre comme les autres Branham
    Il n’y a pas longtemps, un homme allait me donner une voiture Cadillac, lĂ -bas en Californie. Sa femme avait Ă©tĂ© guĂ©rie d’un cancer, et il m’a dit «Bien, FrĂšre Branham, nous vous offrons une Cadillac Avack.» Il a dit «Nous irons simplement lĂ -bas vous en acheter une.»
    J’ai dit: «Merci, frĂšre. Ma vieille camionnette Chevrolet est encore en trĂšs bon Ă©tat», ai-je dit. On m’a offert une Pontiac, et chaque fois je n’ai cessĂ© de la retourner, et ainsi on
 Il a dit: «Je
 Nous voulons que vous ayez une Cadillac.»

7    J’ai dit: «Ne serais-je donc pas remarquable en traversant l’Arkansas Ă  bord d’une grosse Cadillac, alors que les miens viendraient lĂ  vers moi, de pauvres vieilles femmes lĂ -bas Ă  moitiĂ© mortes, souffrant de maux de dos et de troubles fĂ©minins, traĂźnant un sac de coton Ă  travers le champ comme cela, traĂźnant derriĂšre elles environ 50 livres [23 kg–N.D.T], 100 livres [45 kg] de coton – peut-ĂȘtre qu’elles ont pris du lard gras et du pain de maĂŻs comme dĂ©jeuner et elles diraient: ‘Oh! VoilĂ  FrĂšre Branham qui passe en Cadillac!’» Cela–cela ne me paraĂźt pas juste.
    Eh bien, si vous avez une Cadillac, c’est trĂšs bien, comprenez-moi, vous voyez, mais je parle simplement de moi-mĂȘme.
    Je me rappelle que je m’étais rendu Ă  une convention, l’une des conventions de la Voix de la guĂ©rison. Je m’étais arrĂȘtĂ©. Voici qu’un homme se tenait lĂ  avec une trĂšs grosse Packard fabriquĂ© sur commande. Une autre personne avait lĂ  une Lincoln; et moi, j’avais une vieille Chevrolet modĂšle 35. Je vous assure qu’au milieu de ces grosses voitures, elle faisait tache. NĂ©anmoins, elle m’a amenĂ© lĂ -bas, tout autant que les leurs. Je suis quand mĂȘme arrivĂ© lĂ -bas.
    Ainsi, je n’oublie pas le prĂ©lĂšvement de cette offrande-lĂ . Je me rendis lĂ -bas et le vieux frĂšre Wisehart – que son Ăąme soit bĂ©nie, il est ce soir dans la gloire – un vieux diacre, un homme ĂągĂ©, Ă©tait lĂ . J’ai dit: «Je vais prĂ©lever une offrande. Je veux que vous le fassiez. J’ai quelque chose »

8    Et tout le monde se mit Ă  me regarder. Et le vieux frĂšre Wisehart
 Beaucoup d’entre vous ici au Tabernacle se souviennent de lui. Et ainsi, il alla
 J’ai dit: «Prenez mon chapeau, je dĂ©sire le faire passer, c’est quelque chose » Et, bien sĂ»r, tout le monde se mit
 Une pauvre petite femme Ă©tait assise lĂ  devant, ça fait des annĂ©es, c’étaient des temps difficiles. Elle plongea la main dans l’un de ces petits portefeuilles qu’on porte sous un petit tablier, vous savez, et le portefeuille est en-dessous du tablier. Ainsi, elle en fit sortir ce petit portefeuille ayant un petit bouton-pression dessus. Elle l’ouvrit et se mit Ă  en sortir des piĂšces de cinq cents. Ma foi, je ne pouvais pas prendre l’argent de cette pauvre vieille crĂ©ature. J’ai commencĂ© Ă  sentir cela peser sur mon cƓur, et celui-ci Ă  devenir gros comme ça, j’ai dit: «Oh, je ne faisais que plaisanter, pour voir ce que vous en diriez.» Ça par exemple! Je me tenais lĂ  comme cela. J’ai dit: «Je plaisantais.»

9    FrĂšre Ryan, un vieil homme, je pense qu’il est assis ici quelque part. Vous le voyez d’habitude s’asseoir ici. Il porte de longs cheveux et une longue barbe. Il vient de quelque part lĂ  dans le Michigan. Il vint lĂ  sur une vieille bicyclette qu’il m’a offerte par la suite. Il ne put plus la reprendre, il avait glissĂ© avec. Ainsi, je l’ai arrangĂ©e un peu et l’ai peinte. Je l’ai emmenĂ©e et l’ai vendue Ă  cinq dollars, et je n’étais plus obligĂ© de prĂ©lever l’offrande. Ainsi, je
 Le Seigneur a de toute façon pourvu, n’est-ce pas? Ainsi, Il pourvoira. Et je vous remercie beaucoup, les amis, avec toute la sincĂ©ritĂ© de mon cƓur. Et avec l’amour chrĂ©tien le plus chaleureux, je–je vous remercie; et par la grĂące de Dieu, quand nous nous rencontrerons lĂ -bas en ce jour glorieux, vous venez que j’ai fait de mon mieux. Puisse le Seigneur vous bĂ©nir.
    Maintenant, j’aimerais lire trĂšs rapidement un passage des Écritures et parler un peu sur base de cette Parole de Dieu. Et ensuite, nous allons commencer la ligne de priĂšre. Rappelez-vous, les services se poursuivent jusque dimanche soir, le Seigneur voulant. Nous voulons donc prendre quelques soirĂ©es, juste–juste quelques soirĂ©es peut-ĂȘtre, au courant de la semaine. J’aimerais peut-ĂȘtre simplement voir si nous pouvons dĂ©buter la ligne de priĂšre, et prier pour tous ceux qui sont ici prĂ©sents
 [Espace vide sur la bande–N.D.É.]

10    â€Šsimplement le manque de foi, croyez cela juste lĂ . Et juste du fait qu’on vous l’a dit, eh bien, ensuite vous
 Si vous continuez–si vous continuez Ă  refuser de mettre cela en ordre, d’abandonner votre mĂ©chancetĂ© et ce que vous faites, cela ne vous fera aucun bien. Voyez-vous? Ainsi, la guĂ©rison, c’est simplement votre foi en Christ, toujours.
    Maintenant, dans Saint Luc au chapitre 5, je lis ces paroles:
    Comme JĂ©sus se trouvait auprĂšs du lac de GĂ©nĂ©sareth, et que la foule se pressait autour de lui pour entendre la Parole de Dieu (J’aime cela).
    Il vit au bord du lac deux barques, d’oĂč les pĂ©cheurs Ă©taient descendus pour laver leurs filets.
    Il monta dans l’une de ces barques, qui Ă©tait Ă  Simon, et il le pria de s’éloigner un peu de terre. Puis il s’assit, et de la barque il enseignait la foule.
    Lorsqu’il eut cessĂ© de parler, il dit Ă  Simon: Avance en pleine eau, et jetez pour–jetez le filet pour pĂȘcher.
    Simon lui rĂ©pondit: MaĂźtre, nous avons travaillĂ© toute la nuit sans rien prendre; mais, sur ta parole, je jetterai le filet.
    L’ayant jetĂ©, il attrapa une grande quantitĂ© de poissons, et leurs filets se rompaient.
    Ils firent alors signe Ă  leurs compagnons qui Ă©taient avec eux dans la barque de venir les aider. Et ils vinrent, et remplirent les deux barques, au point qu’elles enfonçaient.
    Quand il vit cela, Simon Pierre tomba aux genoux de JĂ©sus, et dit: Seigneur, retire-toi de moi, parce que je suis un homme pĂ©cheur.
    Car l’épouvante l’avait saisi, lui et tous ceux qui Ă©taient avec lui, Ă  cause de la pĂȘche qu’ils avaient faite;
    Il en Ă©tait de mĂȘme de Jacques et Jean, fils de ZĂ©bĂ©dĂ©e, les associĂ©s de Simon. Alors JĂ©sus dit Ă  Simon: Ne crains point; dĂ©sormais tu seras pĂȘcheurs d’hommes.
    Et, ayant ramenĂ© les barques Ă  terre, ils laissĂšrent tout, et le suivirent.

11    Maintenant, inclinons juste la tĂȘte un moment pour un mot de priĂšre.
    Notre PĂšre cĂ©leste, c’est le dĂ©but d’une nouvelle semaine, de nouvelles choses sont devant
 Il y a une semaine dans l’histoire, au cours de laquelle Tu as accompli beaucoup de signes et de prodiges pour nous. Nous en sommes reconnaissants. Nous Te prions maintenant, PĂšre, de nous assister durant cette semaine qui vient. Et puisse-t-elle ĂȘtre de loin plus glorieuse, pour la seule gloire de Dieu. Accorde-le, PĂšre. Que beaucoup de malades soient guĂ©ris, de rĂ©trogrades ramenĂ©s, que beaucoup de pĂ©cheurs naissent dans le Royaume de Dieu. Seigneur, qu’il y ait un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode dans toute cette contrĂ©e-ci, un rĂ©veil qui fera vraiment que des milliers d’ñmes viennent, que les nĂ©cessiteux viennent Ă  Christ pour le salut de leurs Ăąmes et la guĂ©rison de leurs corps malades; car nous le demandons au Nom de Ton Fils bien-aimĂ© JĂ©sus-Christ. Amen.
    Maintenant, s’il faut que je prenne ce que j’appellerais un sujet, pour un moment, ça serait: Sur Ta Parole. J’aime lire la Parole. Elle inspire. La Bible dit: «La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole de Dieu.» C’est vrai. Quand nous Ă©coutons la Parole de Dieu, cela produit alors la foi.

12    Ce soir, j’aimerais considĂ©rer ceci, vu que j’ai pris cela peut-ĂȘtre un lundi. Un lundi aprĂšs que tout le monde avait Ă©coutĂ© un grand sermon le dimanche, peut-ĂȘtre, une prĂ©dication, et que Lui S’en Ă©tait allĂ©; et Il n’avait point d’endroit qui Lui Ă©tait assignĂ©; nĂ©anmoins Il tenait les rĂ©unions au bord de la mer. D’habitude, Il se tenait loin des riches et des gens qui avaient beaucoup de biens de ce monde; Il allait donc chez les pĂȘcheurs, les paysans, les gens de basse classe, considĂ©rĂ©s comme la classe infĂ©rieure, les gens dĂ©pourvus de biens de ce monde, mais qui Ă©taient riches en foi. Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre comme ça.
    C’est donc lĂ  qu’on Le trouvait, lĂ  oĂč les gens croyaient en Lui. Et c’est lĂ  que vous Le trouverez ce soir, lĂ  oĂč les gens croient en Lui. C’est lĂ  qu’il sera. Il est toujours lĂ  oĂč Il est
 Et vous aussi, d’habitude, vous vous trouvez lĂ  oĂč vous ĂȘtes le bienvenu.
    Eh bien, ensuite, nous le voyons pendant qu’ils Ă©taient rĂ©unis lĂ -bas; je peux Le voir venir accompagner de quelques hommes. Et Il s’est arrĂȘtĂ© au bord du–du rivage. J’ai vu une photo de l’endroit mĂȘme oĂč Il–Il avait prĂȘchĂ© ce sermon, comme ça se prĂ©sente de nos jours. Il y a encore lĂ  un petit port, des barques oĂč l’on fait accoster des bateaux. Et j’espĂšre y tenir un service de guĂ©rison dans les quelques semaines qui viennent, le Seigneur voulant.

13    Maintenant, Il Ă©tait
 Il commença Ă  parler, et je peux voir les femmes descendant le flanc de la colline, et les hommes lĂ  dans le champ, avec leurs bƓufs, labourant et tout. Ils entendirent dire que ce cĂ©lĂšbre PrĂ©dicateur qui venait d’apparaĂźtre au monde Ă©tait lĂ  Ă  la mer en train de prĂȘcher. Je peux les voir abandonner leur lessive et partir, arrĂȘter les boeufs et les attacher, et descendre pour Ă©couter la Parole de Dieu. Oh! j’aurais certainement aimĂ© L’entendre prĂȘcher, pas vous? Tout ce que j’aime, c’est Ă©couter une bonne prĂ©dication, Ă©couter un homme prĂȘcher. Je crois cependant que, de toutes les prĂ©dications que j’aie jamais entendues de ma vie, j’aurais vraiment aimĂ© vivre pour L’entendre quand Il s’était tenu lĂ  et qu’il a dit: «Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s, et Je vous donnerai du repos.» N’auriez-vous pas aimĂ© entendre cela? Je pense que nous n’entendrons plus jamais cela. Mais voici une chose que nous entendrons si nous sommes fidĂšles: «Vous qui ĂȘtes bĂ©nis, entrez dans la joie du Seigneur qui a Ă©tĂ© prĂ©parĂ©e pour vous avant la fondation du monde.» Vous avez Ă©tĂ© fidĂšles en peu de choses, Dieu nous confiera beaucoup.

14    Quel temps merveilleux en pensant Ă  ce soir-lĂ , lorsque toutes les batailles seront terminĂ©es, et que nous serons assis autour de ce grand souper des noces, ne sera-ce pas merveilleux? Je regarderai de l’autre cĂŽtĂ© de la table, et il arrivera que je verrai, assis lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©, FrĂšre Willets. En regardant les autres personnes ici 
?
 «Eh bien, ils Ă©taient Ă  la rĂ©union de Connersville.» Vous savez, je–je crois bien que nous aurons Ă  pleurer juste un peu, ne le pensez-vous pas? Quand je serai de l’autre cĂŽtĂ© de la table, et que je verrai cela, tous ceux qui seront lĂ , les vĂ©tĂ©rans portant des cicatrices de la vieille bataille, inclinĂ©s par-dessus la table, se tenant les mains les uns les autres, pleurant de joie. Ne sera-ce pas merveilleux? Et je peux entendre une annonce claire, le retentissement de trompettes, et le Roi sortira dans Sa beautĂ©, revĂȘtu de Ses robes majestueuses. Il marchera le long de la table. De Ses propres mains, Il essuiera les larmes de nos yeux et dira: «Maintenant, ne pleurez pas, c’est fini.» Amen. Et je vis pour ce jour-lĂ . C’est la raison pour laquelle je me presse, j’implore, je plaide pour les Ăąmes perdues, et je fais tout ce que je peux pour les amener au Seigneur JĂ©sus. Ensuite, j’aimerais m’asseoir Ă  Ses pieds et L’entendre comme firent ces gens-lĂ .
    Il se mit Ă  prĂȘcher. Et les gens commencĂšrent Ă  croire et des multitudes se mirent Ă  descendre les collines. Ce nouveau Personnage Qui accomplissait des miracles, Qui faisait des signes et des prodiges, Qui semblait connaĂźtre les choses avant qu’elles ne se produisent
 Quel phĂ©nomĂšne! Et tous ceux qui Ă©taient venus L’écouter commençaient Ă  se presser vers Lui, Ă  s’approcher de Lui.

15    Maintenant, tournons la camĂ©ra d’un autre cĂŽtĂ© juste un moment dans notre pensĂ©e. Je vois assis lĂ  sur une souche, ou un vieux et gros morceau de bois le long du rivage; je vois assis lĂ , Pierre ainsi que Jacques, Jean, les fils de ZĂ©bĂ©dĂ©e; ils Ă©taient assis lĂ , dĂ©couragĂ©s, aprĂšs avoir pĂ©chĂ© toute la nuit. N’importe qui d’entre vous, pĂ©cheurs, sait ce que c’est que pĂȘcher toute la nuit sans rien attraper. C’est vraiment dĂ©courageant.
    Ainsi, ils avaient nettoyĂ© leurs filets et les avaient suspendus pour qu’ils sĂšchent; et ils Ă©taient lĂ  assis sur une souche. Puis l’un d’eux avait dit: «Eh bien, voici venir ce gars, ce prĂ©dicateur; voyons ce qu’Il va dire.»
    Je peux voir le vieil apĂŽtre prendre le gros morceau de bois et s’y asseoir. AprĂšs un instant, il s’est mis Ă  Ă©couter et a dit: «Il y a quelque chose d’un peu diffĂ©rent dans cet homme.» Il avance un peu plus prĂšs avec son gros morceau de bois. AprĂšs un moment, le voilĂ  debout juste en face de Lui. Il avait quelque chose qui attirait les hommes Ă  Lui. Il a toujours cette mĂȘme puissance. «Quand J’aurais Ă©tĂ© Ă©levĂ©, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi.»

16    Peu importe combien simple est l’Évangile, si Christ Y est, Cela attirera les gens. Comme nous en avons parlĂ© cet aprĂšs-midi, Il est le plus puissant aimant que le monde ait jamais connu: «J’attirerai tous les hommes Ă  Moi.»
    Alors quand la foule s’est accrue, je Le vois regarder autour – je crois qu’Il savait que cette barque Ă©tait lĂ . Ainsi, Il monta dans la barque. Il dit «Pierre, mets-toi juste un peu de cĂŽtĂ©; je voudrais prĂȘcher un moment.» Et pendant qu’Il se tenait lĂ , Il se mit Ă  prĂȘcher aux gens; eh bien, ensuite, aprĂšs qu’Il eut terminĂ©, Il avait empruntĂ© la barque de Simon. Et Il n’emprunte jamais quelque chose sans payer pour cela. Et Il dit: «Maintenant, Simon, Je voudrais que tu lances, que tu avances en eau profonde.»
    Oh! si je
 J’aimerais parler de cela un moment: Avancer. C’est ça le problĂšme avec la foi des gens ce soir: vous avez peur de la libĂ©rer. Il y en a beaucoup d’entre vous qui ont la foi, cependant vous avez peur de la libĂ©rer. Sans les Ɠuvres, votre foi est morte, tout comme le corps sans esprit est mort. Voyez-vous? Si vous avez la foi, montrez-moi votre foi par vos Ɠuvres.

17    Eh bien, voyez-vous, Paul justifiait donc Abraham par la foi. Jacques l’a justifiĂ© par les Ɠuvres. Paul dit qu’Abraham fut justifiĂ© par la foi, Romains 4. Et ensuite Jacques vient et dit qu’il fut justifiĂ© par les Ɠuvres. Maintenant, tous les deux, l’un a confirmĂ© l’autre. Or, Paul parlait de ce que Dieu avait vu: sa foi. Jacques, lui, parlait de ce que l’homme avait vu: ses Ɠuvres. Et si vous dites: «J’ai la foi en Dieu», et que vous ayez peur de mettre votre foi Ă  l’Ɠuvre, alors cela ne vous fera aucun bien. Vous devez avancer.
    Aujourd’hui, c’est ça le problĂšme avec les gens de ce monde. Beaucoup d’entre eux ont la foi, mais ils ont peur d’avancer avec cela. Vous avez simplement peur de vous engager un petit peu, de dire simplement: «Bien, je peux–je peux tout faire avec Christ Qui me fortifie.» Amen.
    Regardez Ă  Lui qui a dit: «Avance en eau profonde et jette [le filet] pour tirer.»

18    En d’autres termes, je peux entendre Pierre dire: «Bon Seigneur, eh bien, nous sommes des pĂȘcheurs. Eh bien, nous–nous sommes nĂ©s et avons Ă©tĂ© Ă©levĂ©s ici Ă  cĂŽtĂ© de la mer. Eh bien, nous savons quand la lune est dans une position favorable, et quand tous les signes sont favorables; il n’y a mĂȘme pas un seul poisson dans cette eau. Eh bien, nous avons peinĂ© toute la nuit. Et nous savons quand les signes sont favorables; et nous n’avons mĂȘme pas attrapĂ© un seul poisson. Nous n’avons rien attrapĂ©. Et puis Toi, Tu viens ici me dire de retourner aux mĂȘmes eaux oĂč j’ai pĂȘchĂ© Ă  la seine, de jeter mon filet pour attraper des poissons Ă  en remplir toute une barque! Eh bien, ça c’est impossible.» S’il avait dit cela, il n’en aurait pas alors attrapĂ©.
    Il dit plutĂŽt: «Seigneur, j’ai peinĂ© toute la nuit, et je n’ai rien attrapĂ©; mais nĂ©anmoins, sur Ta Parole je vais jeter le filet.» VoilĂ ! VoilĂ  le secret: Prendre Dieu au Mot.
    S’il n’y avait pas de poissons lĂ , Dieu Ă©tait capable d’y mettre des poissons. C’est ce qu’Il fit effectivement. C’était ce mĂȘme filet qu’on avait jetĂ© partout dans cette eau toute la nuit et qui n’avait rien attrapĂ©. Par contre, regardez quand Dieu a dit: «Jette-le lĂ .»

19    Bien, ce soir, il se peut que vous ayez pĂȘchĂ© Ă  la seine dans tous les cabinets mĂ©dicaux du pays. Peut-ĂȘtre que vous avez Ă©tĂ© Ă  des rĂ©unions de guĂ©rison et que vous avez Ă©tĂ© oint bien des fois. Mais ce soir: «Sur Ta Parole, Seigneur, me voici.» VoilĂ  comment il faut s’y prendre. «Sur Ta Parole, Seigneur, je vais jeter le filet, car Tu m’as dit que si je demandais quoi que ce soit en Ton Nom, Tu le ferais. Et je crois que c’est la vĂ©ritĂ©, et maintenant mĂȘme, sur Ton ordre, je jette le filet.»
    N’ayez pas peur; demandez beaucoup. Vous ne possĂ©dez pas parce que vous ne demandez pas. Vous ne demandez pas parce que vous ne croyez pas. C’est vrai. «Demandez et vous recevrez; cherchez, vous trouverez; frappez, on vous ouvrira.» C’est ça la Parole de Dieu.
    Maintenant, nous allons jeter le filet pour pĂȘcher. Je peux voir ce vieil apĂŽtre plonger cette grande seine lĂ  dans l’eau, il se prĂ©parait. Et lorsqu’il s’est mis Ă  tirer le filet, il a tirĂ© deux ou trois fois, il n’y avait rien. AprĂšs un moment, quelque chose commença Ă  tirer, commença Ă  s’accrocher. Jetez simplement une fois et essayez. En vous efforçant un peu, vous pourriez ne pas sentir grand-chose. En vous efforçant un peu une seconde fois, vous pourriez ne pas sentir grand-chose. Vous pouvez effectuer plusieurs tentatives; mais aprĂšs un moment, vous sentirez une traction. Quelque chose s’est accrochĂ©e. Il y a quelque chose Ă  l’autre bout de la ligne.

20    C’est comme le petit garçon qui avait captĂ© l’électricitĂ© dans une bouteille; il s’écria: «Je l’ai eue, je l’ai eue.» Il ne savait pas ce qu’il avait eu, cependant il avait quelque chose. Croyez Dieu, prenez-Le au Mot. «Sur Ta Parole, Seigneur, je jetterai le filet.» Et c’est ce qu’il fit, et il attrapa une grande quantitĂ© de poissons.
    L’incrĂ©dulitĂ© – la premiĂšre chose, vous savez, ils auraient attrapĂ© cela quand Il a dit: «Jetez le filet pour pĂ©cher», lĂ  oĂč ils avaient pĂ©chĂ© de fond en comble. Combien c’est absurde pour l’esprit charnel! «Bien, dirent-ils, il n’y a pas de poissons lĂ .»
    Mais Dieu y avait mis des poissons Ă  cause de Sa Parole, car Il avait dĂ©jĂ  dit: «Jetez le filet pour pĂȘcher», et si–s’il n’y a rien lĂ  pour accomplir cela, Dieu y mettra quelque chose pour l’accomplir, s’Il l’a dit. Si vous Le croyez, prenez-Le au Mot.

21    Et maintenant, de plus ils avaient eux-mĂȘmes pĂȘchĂ© lĂ  Ă  la seine toute la nuit et n’avaient rien attrapĂ©. Mais une fois qu’ils eurent cru Dieu sur paroles, ils attrapĂšrent tous les poissons, et mĂȘme [que] leurs barques commencĂšrent Ă  enfoncer. Dieu entre en scĂšne quand l’homme est Ă  bout. Quand vous avez fait tout ce que vous pouviez, quand le mĂ©decin a fait tout son possible pour vous, c’est–c’est Ă  ce moment-lĂ  que Dieu peut se mettre Ă  vous parler. Cependant, quand vous avez quelque chose, sur quoi vous pouvez vous appuyer, en dehors de Dieu vous le ferez. Mais quand on est au bout du rouleau, alors–alors on peut parler Ă  une personne concernant son Ăąme.
    Je connais un homme; il n’y a pas longtemps, je ne pouvais pas du tout lui parler. Je dirais qu’il se moquait des rĂ©unions. Il disait: «Oh! Billy est toquĂ©.» Il continua Ă  dire toutes sortes de choses. Et il Ă©tait aussi un mĂ©decin, un spĂ©cialiste en mĂ©decine interne Ă  l’hĂŽpital.

22    Et l’autre nuit, il y a quelques semaines, j’étais lĂ -bas pour rĂ©pondre Ă  un appel urgent. Il m’appela lĂ  dans la chambre, il dit: «FrĂšre Branham » C’était alors un petit peu diffĂ©rent, il dit: «On va m’amputer le bras.»
    Il dit: «J’ai cinq enfants, dit-il, que vais-je faire?»
    Â«Bien, dis-je, je ne sais pas.»
    Il dit: «FrĂšre Branham, je connais une de nos infirmiĂšres ici qui avait des problĂšmes aux pieds, et que nous avons soignĂ©e pendant trois ans environ.» Et il dit; «Maintenant, elle s’est rendue une fois lĂ -bas, on a priĂ© pour elle et elle est normale et bien portante.»
    J’ai dit: «Je la connais, c’est Margie Morgan.»
    Il a demandĂ©: «FrĂšre Branham, pensez-vous que Dieu m’aidera?»
    J’ai dit: «Si vous changez d’attitude et que vous croyiez en Lui.»

23    Et quelques jours avant que je ne vienne ici, on m’a appris que le mĂ©decin avait dit: «Il n’est mĂȘme plus nĂ©cessaire d’opĂ©rer le bras de cet homme.» Dieu l’avait guĂ©ri. Dieu en est capable, et Il tiendra Sa Parole si on Le prend au Mot. Voici le secret: prenez-Le au Mot, si vous croyez cela. Tous ceux qui sont parvenus Ă  faire quelque chose Ă©taient des gens qui ont pris Dieu au Mot. Croyez-vous cela?
    MoĂŻse, lĂ  autrefois, comment avait-il pu donc descendre pour faire une invasion en Égypte? Il se tenait lĂ  dans le dĂ©sert, et il dit: «Seigneur, je ne suis pas un homme qui ait la parole facile.» Il avait un dĂ©faut d’élocution. Il dit: «Je ne sais pas parler.» Il se mit Ă  prĂ©senter toutes sortes d’excuses. Mais aprĂšs que Dieu eut terminĂ© de lui parler et de lui montrer Sa gloire, sur la Parole de Dieu, il se mit en route pour l’Égypte.

24    Pourriez-vous vous imaginer
 n’était-ce pas un spectacle bien drĂŽle Ă  voir en ce jour-lĂ ? Un homme prenant Dieu au Mot, un vieil homme de 80 ans
 Maintenant, voici quelque chose pour les sceptiques. Cet homme Ă©tait ĂągĂ© de 80 ans, il avait une longue barbe blanche qui pendait, une longue chevelure blanche qui lui tombait dans le dos, un vieux petit corps maigre; c’était un homme de 80 ans. Et le voici traversant le dĂ©sert, tenant dans sa main un bĂąton crochu, avec une femme assise Ă  califourchon sur une vieille petite mule, un enfant sur chaque hanche.
    Â«OĂč vas-tu, MoĂŻse?»
    Â«En Égypte, pour conquĂ©rir.»
    Une invasion par un seul homme, se rendant
 Pourquoi? Il avait pris Dieu au Mot. C’est vrai.
    Â«Comment sais-tu, MoĂŻse, que tu vas conquĂ©rir?»
    Â«Dieu me l’a effectivement dit, et je m’en vais pour conquĂ©rir.»

25    Eh bien, ces troupes motorisĂ©es qu’on avait lĂ -bas en Égypte
 C’était Ă  cette Ă©poque-lĂ  la plus grande ville au monde ou la plus grande nation; ils avaient asservi le monde, ils avaient des chars et des cavaliers. Mais, voilĂ  qu’un vieil homme s’y rendait, il portait une longue barbe blanche et tenait un bĂąton dans sa main, il conduisait un mulet, accompagnĂ© de sa femme et ses deux enfants; il descendait pour tout conquĂ©rir. Et il le fit. Amen! Quand Dieu dit quelque chose, Il ne plaisante pas. «Comment sais-tu que tu y parviendras, MoĂŻse?» «Dieu l’a dit; cela rĂšgle la question.» Amen! J’aime cela, des hommes qui accepteront la Parole de Dieu.

26    Une fois, il y avait un petit garçon qui avait un sandwich en main et un petit tas de poissons. Il y avait au total environ cinq mille personnes qui se tenaient lĂ . Assis sur un roc, JĂ©sus s’adressait au peuple. Peut-ĂȘtre que le petit garçon avait fait l’école buissonniĂšre, Ă  ce que je sache, dans l’Indiana, nous appelons cela «faire l’école buissonniĂšre», «sĂ©cher les cours», peu importe comment vous voudriez l’appeler. Peut-ĂȘtre qu’il Ă©tait allĂ© pĂȘcher, et il a vu cet Homme; il y avait quelque chose en Lui; il avait aimĂ© L’entendre parler. C’est un tout petit garçon qui Ă©tait allĂ© lĂ  avec son petit dĂ©jeuner sous le bras. Eh bien, les gens Ă©taient si affamĂ©s qu’ils allaient s’évanouir. Il demanda: «Avez-vous quelque chose Ă  manger?»
    Ils rĂ©pondirent: «Il y a ici un petit garçon qui a cinq petits sandwiches.»
    Il dit: «Amenez-le ici»

27    Oh! la la! je peux me reprĂ©senter cela, peindre cela dans mon esprit sous forme d’une scĂšne. Je peux voir le petit garçon
 Eh bien, tout ce qu’avait ce petit garçon–ce qu’il avait n’était pas grand-chose, c’est Ă  peine s’il pouvait s’en rassasier lui-mĂȘme. Mais une fois qu’il a donnĂ© Ă  JĂ©sus ce qu’il avait, JĂ©sus nourrit cinq mille personnes.
    Vous pouvez ne pas avoir grand-chose, mais donnez une fois cela, donnez-Lui ce que vous avez. Si vous avez une telle foi, placez-la en Lui. DĂ©ployez-la et voyez ce qu’elle fera. Tant que cela Ă©tait dans sa main, ce n’était pas grand-chose; mais dĂšs que c’était tombĂ© lĂ  dans la main de JĂ©sus, ça valait quelque chose. Ça n’aurait nourri que lui, lĂ , et ça aurait Ă  peine suffi. Mais cela a nourri cinq mille personnes; aprĂšs, on emporta des paniers pleins. AllĂ©luia! Oh! la la! quand j’y pense, mon Ăąme frĂ©mit et tremble. Dieu, sur Sa Parole.
    Il a dit: «Faites-les tous asseoir.»
    Je peux Le voir baisser le regard sur le petit garçon et dire: «Crois-tu que je puisse le faire?»
    Il a dit: «Oui, JĂ©sus, je Te soutiens. Je crois que Tu peux le faire.»

28    C’est ce qu’Il essaye de trouver ce soir: quelqu’un ayant la foi comme celle d’un enfant, qui prendra position et dira: «JĂ©sus, je crois que Tu peux le faire.» S’il peut trouver quelqu’un pour faire cela, Il le fera. Mais si vous battez en retraite et que vous dites: «Je ne sais pas, j’ai simplement peur; je sais que je Te crois, mais je–je ne » Oh! Il ne peut pas vous utiliser. S’il y a quelque chose d’impuissant, c’est bien quelqu’un qui est dĂ©pourvu de caractĂšre, qui prĂ©tend ĂȘtre chrĂ©tien et qui a peur de se tenir sur ses convictions. Dieu n’a pas besoin de poltrons comme cela; Il ne peut pas les utiliser.
    C’est comme le vieux Buddy Roberson. J’aimais
 je lisais son livre; c’était vraiment un homme. Il a dit: «Seigneur, donne-moi la fermetĂ© d’une scie Ă  rondins et accorde-moi beaucoup de sagesse au trĂ©fonds de mon Ăąme, et laisse-moi combattre le diable aussi longtemps que j’aurai une dent dans la bouche, ensuite je le mastiquerai avec les gencives jusqu’à ce que je meure»
    C’est le genre de foi et de dĂ©termination qu’il nous faut: quelqu’un qui fera quelque chose. «Sur Ta Parole, Seigneur.» Oui, monsieur. Sur Ta Parole. Il a dit: «Sur Ta Parole, Seigneur.» «Tout ce que vous demanderez en Mon Nom, Je le ferai.»
    Alors «sur Ta Parole, Seigneur, me voici, je viens.»

29    Ensuite, je puis voir qu’un jour, comme nous le disions hier, un homme Ă©tait mort; il Ă©tait en train de pourrir dans la tombe. C’était Lazare; mort depuis quatre jours. Je vois Marthe et Marie se tenant lĂ , plutĂŽt Marthe, qui dit: «Mon frĂšre est mort, il est mĂȘme en train de puer en ce moment. Mais sur Ta Parole, Seigneur, demande-le simplement. Dis-le et il en sera ainsi.»
    C’est ce qu’il faut: prendre Dieu au Mot. Tout ce que Dieu dit, Dieu est capable de l’accomplir. Dieu, au cours des Ăąges
 Je peux voir les enfants hĂ©breux cette nuit-lĂ  quand ils sont arrivĂ©s Ă  la fournaise ardente. Ils Ă©taient lĂ -bas Ă  Babylone. Quelle condition, quel temps, lĂ  Ă  Babylone! Ces garçons Ă©taient dĂ©terminĂ©s Ă  ne pas se laisser vaincre. Ils allaient prendre Dieu au Mot. Ce soir, nous avons encore besoin de gens comme Schadrac, MĂ©schac et Abed-Nego.

30    Le roi fit une annonce, une dĂ©claration, et dit: «Quiconque ne se prosternera pas devant cette statue sera jetĂ© dans la fournaise ardente.»
    Ils dirent: «Notre Dieu est capable de nous dĂ©livrer de cette fournaise ardente, et nĂ©anmoins, s’Il ne le fait pas, nous ne nous prosternerons pas devant toi.» J’aime cela, une telle dĂ©termination.
    Le roi dit: «Je vais alors brĂ»ler certains adeptes de cette religion d’exaltĂ©s.»
    Ainsi, ils chauffĂšrent la vieille fournaise sept fois plus que jamais auparavant. Je les vois leur lier les mains au dos. Ils avaient tenu une rĂ©union de priĂšre toute cette nuit-lĂ . Le jour suivant, la marche de la mort allait commencer; ils marchĂšrent sur une planche, une route, quoi que ce fĂ»t, une route de pierres qui menait Ă  la fournaise, et on les prĂ©cipita dans la fournaise. Je peux voir des hommes trĂšs forts, le roi se lever et dire: «Eh bien, nous verrons ce que vaut cette religion, si vraiment Il tiendra Sa Parole ou pas.»

31    Mais Dieu leur avait recommandĂ© de ne pas se prosterner devant des statues. Prenez Dieu au Mot. Je peux les voir commencer la marche de la mort; les cieux Ă©taient rouges de feu. Il leur demanda: «Voulez-vous retirer ce que vous avez dit?»
    Ils rĂ©pondirent: «Non, monsieur, notre Dieu est capable de nous dĂ©livrer de ceci. Toutefois, nous ne nous prosternerons pas devant ta statue.»
    Ils poursuivirent ainsi leur marche. Comme ils s’approchaient
 Ne vous en faites pas, prenez Dieu au Mot; et le diable fera pression sur vous. Ne pensez pas qu’il ne le fera pas.
    Ils poursuivirent leur marche. Il faisait de plus en plus chaud au fur et Ă  mesure qu’ils s’avançaient. Je peux entendre Schadrac demander Ă  MĂ©schac: «Es-tu sĂ»r d’avoir bien priĂ©?»
    Â«Oui, tout est en ordre.»
    Â«Allons-y alors!»

32    Ils continuĂšrent, continuĂšrent, et ils commencĂšrent Ă  chanceler Ă  cause de l’intense chaleur qui en provenait, alors qu’ils s’approchaient. Un pas de plus, et ils Ă©taient dedans. Ça semble ĂȘtre un tableau sombre pour un croyant, n’est-ce pas?
    Tournons notre camĂ©ra. Chaque fois qu’il y a quelque chose qui se passe ici-bas, il y a aussi quelque chose qui se passe lĂ -haut. Regardons lĂ -haut et voyons ce qui se passe. Je peux Le voir assis dans Ses grandes robes sacerdotales pendant autour de Lui, regardant lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©. Je peux voir ce grand Archange Gabriel s’avancer, dĂ©gainer son Ă©pĂ©e, sortir son Ă©pĂ©e du fourreau, se tenir lĂ  et dire: «MaĂźtre, as-Tu regardĂ© lĂ  Ă  Babylone? Eh bien, il y a lĂ -bas des hommes, trois personnes, qui ont acceptĂ© Ta Parole et qui s’Y tiennent. Et ce matin, on est sur le point de les brĂ»ler.»
    Je peux L’entendre rĂ©pondre: «Oui, Gabriel, Je veille sur eux.»
    Je peux l’entendre dire: «Regarde, je me tiens Ă  Tes cĂŽtĂ©s; laisse-moi descendre lĂ ; je changerai la scĂšne ce matin.» Je crois qu’il aurait pu le faire.
    Je L’entends dire: «Gabriel, tu es un bon ange; depuis que Je t’ai crĂ©Ă©, tu fais exactement ce que Je t’ai toujours demandĂ©. Mais, rengaine cette Ă©pĂ©e-lĂ .»

33    Gabriel la remit dans le fourreau, puis prit place Ă  Ses cĂŽtĂ©s. Voici venir un autre ange, surgissant comme un Ă©clair; son nom est Absinthe; c’est lui qui a l’autoritĂ© sur les eaux. Je peux l’entendre dire: «MaĂźtre, regarde lĂ  Ă  Babylone. As-tu vu ce qui se passe Ă  Babylone? Eh bien, dit-il, laisse-moi descendre lĂ -bas. Lors de la destruction du monde antĂ©diluvien, Tu m’avais donnĂ© le pouvoir sur les eaux. J’avais ouvert les sources et fait baisser l’atmosphĂšre. J’avais inondĂ© la terre entiĂšre. Laisse-moi descendre lĂ -bas ce matin. J’effacerai Babylone de la surface de la terne.» Je crois qu’il aurait pu le faire. C’est vrai. Il demanda: «Les as-Tu vus?»
    Il rĂ©pondit: «Oui, j’ai veillĂ© sur eux toute la nuit» Amen.

34    Il veille sur le passereau, et je sais qu’Il veille sur moi. Je chante parce que je suis heureux. Il veille Ă  chaque heure. Il sait tout ce que vous faites. C’est vrai. Il rĂ©pondit: «J’ai veillĂ© sur eux toute la nuit. Et vous les anges, vous ĂȘtes des braves crĂ©atures et vous faites ce que Je vous demande de faire, mais ce matin, Je ne peux pas vous laisser aller, car J’y vais Moi-mĂȘme; c’est une affaire d’homme.» Amen! Il a dit: «Regardez, il ne leur reste qu’une marche. Ils vont du coup entrer.»
    Des fois, Dieu se tient tranquille et laisse faire la chose jusqu’à la derniĂšre minute. C’est vous seuls qui ĂȘtes pressĂ©s, pas Dieu. Il sait ce qu’il va faire. Vous, croyez-Le simplement; Il a–Il a la rĂ©ponse.

35    Je peux Le voir descendre. Je peux Le voir se lever de Son trĂŽne, Ses vĂȘtements sacerdotaux tombent comme ceci autour de Lui, le grand et majestueux Roi. Comme tout Lui obĂ©it, je peux voir un Ă©norme nuage orageux suspendu lĂ  au nord, je peux L’entendre dire: «Vent d’est, vent du sud, du nord et de l’ouest, venez ici!» Tout Lui obĂ©it, tout sauf l’homme. L’homme en sait plus que Lui, ou plutĂŽt pense en savoir plus que Lui.
    Je peux entendre dire: «Montez sur ce nuage orageux-lĂ  et amenez-le vite ici; J’ai une mission Ă  vous confier.» Les vents et les vagues Lui obĂ©issent. Tout le reste Lui obĂ©it. Je peux voir ce gros nuage orageux aller lĂ  en roulant, et Lui monter dessus comme sur un char. Oh! la la! Il lĂšve le bras et saisit un Ă©clair faisant des zigzags, le fait retentir dans les cieux pour leur faire savoir qu’Il entend
 AllĂ©luia! «Je veille sur vous, Je sais oĂč vous ĂȘtes.» Faisant jaillir l’éclair


36    Pendant qu’Il est en route, j’entends Schadrac dire: «Tour ira bien. Ne vous inquiĂ©tez pas.»
    Juste Ă  ce moment-lĂ , je peux Le voir passer prĂšs de la Mer de la Vie et prendre une palme de la Mer de la Vie. Et au moment oĂč Schadrac, MĂ©schac et Abed-Nego ont fait leur entrĂ©e dans la fournaise ardente, Quelqu’un se tenait lĂ  Ă  leur cĂŽtĂ© en train de neutraliser le feu. AprĂšs des heures et des heures de rĂ©jouissances lĂ -bas, le roi a dit: «Ouvrez les portes et voyez s’ils sont lĂ .» Il a dit: «Je pensais que vous y aviez mis trois personnes; j’en vois quatre, et l’une d’elles est comme un Fils de Dieu.» Pourquoi? Quelqu’un avait pris Dieu au Mot.
    Le jour de la PentecĂŽte, 120 personnes Ă©taient entrĂ©es dans une chambre haute, prends Dieu au Mot. «Eh bien, comment cela va-t-il Se faire? Qu’est-ce que le Saint-Esprit? Que voulez-vous dire par la promesse du PĂšre?»
    Â«Je ne sais pas comment Il viendra; je ne sais pas ce qu’Il fera quand Il viendra; mais je prends Dieu au Mot.» Amen.

37    Les Ă©loigner de JĂ©rusalem? Vous n’auriez pas pu le faire. Ils avaient reçu l’ordre de rester lĂ  jusqu’à ce que le Saint-Esprit vienne. AllĂ©luia! Ils avaient pris Dieu au Mot. «Comment cela va-t-il se faire?»
    Â«Ce n’est pas lĂ  la question. On est censĂ© rester lĂ  jusqu’à ce qu’Il vienne.» Amen.
    Â«Jusque quand?»
    Â«Jusqu’à ce qu’Il vienne, restez juste lĂ .»
    Et quand le Saint-Esprit vint comme un vent impĂ©tueux, la Parole de Dieu fut confirmĂ©e, et ils s’en allĂšrent dans les rues, partout.
    Il est temps que le peuple de Dieu reçoive la Parole de Dieu. Marc 16 dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Prenez Dieu au Mot. «Imposez les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.» Que Dieu vous bĂ©nisse! Croyez-vous cela? Inclinons la tĂȘte.

38    Seigneur JĂ©sus, je pense aux hommes et aux femmes qui T’ont pris au Mot. Oh! jamais Tu ne les laisseras ni ne les abandonneras. Tu es toujours Ă  l’heure. Viens ce soir, Seigneur JĂ©sus, manifeste-Toi ici ce soir; et peut-ĂȘtre qu’il y a ici beaucoup de malades qui ont essayĂ© – et les mĂ©decins ont fait de leur mieux pour les aider, mais ils n’y arrivent pas. Peut-ĂȘtre qu’il y a quelque chose lĂ  dans leur passĂ©; et cette morsure de serpent ne peut pas ĂȘtre guĂ©rie tant que cela n’est pas rĂ©parĂ©.
    Mais, puissent–puissent-ils ce soir mettre simplement tout de cĂŽtĂ© et dire: «Ô Dieu, c’est Ta Parole; me voici venir, je Te prends au Mot. J’ai vu des gens ĂȘtre guĂ©ris; j’en ai entendu parler. J’en ai vus d’autres; j’en ai vus dans mon voisinage qui Ă©taient paralysĂ©s et qui marchent maintenant, qui Ă©taient aveugles et qui maintenant voient, qui Ă©taient rongĂ©s par le cancer, abandonnĂ©s par les mĂ©decins et qui maintenant sont en vie, bien portants et en bonne santĂ©. Et maintenant, Seigneur, sur Ta Parole, moi aussi je viens ce soir.» Accorde-le, Seigneur. Et puisse Ton Esprit ĂȘtre ici pour rĂ©pondre. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
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