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PrĂ©dication Retour et JubilĂ© de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-1122 La durĂ©e est de: 1 heure 42 minutes .pdf La traduction MS
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Retour et Jubilé

1     Merci, frĂšre. Vous pouvez vous asseoir. [Un frĂšre parle en langue, un autre interprĂšte — N.D.É.]. Amen. Que Dieu soit louĂ©. [Un autre frĂšre parle en langue, puis un frĂšre interprĂšte]. Amen. Quel grand privilĂšge, ce soir, d’entendre ceci juste avant de venir vous parler, Dieu promettant de nous donner une nouvelle onction. C’est pour cela que nous nous sommes assemblĂ©s ici. C’est pour cela que la rĂ©union est convoquĂ©e.
    Je considĂšre vraiment que c’est un trĂšs grand privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir, d’ĂȘtre rĂ©uni avec cette Ă©glise, ces fidĂšles, avec mon bon ami frĂšre Moore, sa charmante Ă©pouse et leur famille, et toutes les familles du Seigneur qui sont venues se rassembler pour ce temps de communion fraternelle du jubilĂ©. Nous nous rĂ©unissons autour de la Parole de Dieu et autour des louanges et de l’adoration de Son peuple.

2     J’ai certainement manquĂ© quelque chose, du fait que je n’étais pas ici pour entendre notre frĂšre parler de l’effusion, de l’effusion du Saint-Esprit au dĂ©but, sur la rue Azuza Ă  Los Angeles. J’avais envoyĂ© en avance le responsable de l’enregistrement des cassettes, frĂšre Sothmann, qui est ici quelque part, pour qu’il enregistre le message ce matin, pour que je puisse l’écouter.
    Hier soir, nous avons roulĂ© dans la tempĂȘte, essayant d’y arriver, mais nous n’avons pas rĂ©ussi. Nous Ă©tions si fatiguĂ©s, qu’il a tout simplement fallu s’arrĂȘter Ă  Little Rock, aux environs de
 entre minuit et une heure, pour y dormir un peu. Ce matin je me suis rĂ©veillĂ© tard. Aussi, j’étais quelque peu fatiguĂ©. Nous avons Ă©tĂ© pas mal occupĂ©s et nous nous prĂ©parons maintenant pour aller outre-mer et ainsi de suite. Ainsi, nous Ă©tions un peu fatiguĂ©s. Je sais cependant que j’apprĂ©cierai d’entendre le message de ce vieux patriarche Ă  propos de ce temps-lĂ .

3     Une fois, au Canada, j’ai eu le privilĂšge d’entendre frĂšre Moore lire l’histoire de cela, et je me suis toujours demandĂ© oĂč Ă©tait passĂ© ce livre. Je voulais lire cela, au sujet des chagrins et des pleurs de ces gens du dĂ©but de l’effusion du Saint-Esprit. Je pense que l’un d’entre eux avait perdu un enfant, ou quelque chose comme cela. Il n’avait mĂȘme pas de cercueil pour lui. On a dĂ» aller scier des planches, et fabriquer un cercueil. Oh lĂ  lĂ ! Ce qu’ils Ă©taient rejetĂ©s par les gens. Cependant, avec une foi qui refuse de mourir, ils sont allĂ©s de l’avant, et peuvent voir la grande Ă©glise que cela a produit aujourd’hui. Ça montre ce que la foi peut faire.
    Je pense que si jamais des gens sont sĂ»rs dans leurs cƓurs et s’ils ont quelque chose oĂč la foi peut s’ancrer, ils ne devraient jamais s’arrĂȘter. Peu importe combien de fois ils sont battus, ils devraient continuer.

4     Vous savez, une fois il y avait un homme qui voulait Ă©crire un
 il pensait savoir Ă©crire des bandes dessinĂ©es. Personne n’admettait son talent. Finalement, il s’est mis Ă  rĂ©diger de petits Ă©ditoriaux pour une Ă©glise. Il s’est installĂ© dans un petit garage, vieux et infestĂ© de rats, puis il a tentĂ© d’écrire quelques histoires, et personne ne les acceptait. Tous les journaux les rejetaient; on disait qu’il n’avait pas le talent. Mais lui croyait l’avoir cependant. Il a continuĂ© et continuĂ©.

5     Puis, il a commencĂ© Ă  remarquer la particularitĂ© d’une certaine petite souris dans le garage. C’est lĂ  que l’histoire de Mickey Mouse est nĂ©e: Walt Disney. Maintenant, sa compagnie, ou ce qu’il possĂšde, quoi que ce soit, vaut des millions et des millions de dollars, parce qu’il a cru qu’il y avait quelque chose qui vibrait en lui. Si un homme peut faire cela dans le naturel, qu’en est-il d’un homme qui a en lui quelque chose vibrant par le Saint-Esprit, qui croit que Dieu veut amener aux gens ce qu’Il a accompli, et qui restera avec les Écritures?

6     Cette semaine, je m’attends avec impatience Ă  un rĂ©veil dans mon Ăąme. Hier, j’ai dit Ă  ma femme
 AprĂšs avoir entendu de bonnes nouvelles, je suis entrĂ© Ă  toute vitesse, et je l’ai entourĂ©e de mes bras et j’ai criĂ©: «Je suis libre»; puis je suis allĂ© dans la chambre et je me suis mis Ă  pleurer. J’ai dit: «Tu sais, je veux que Dieu me donne un rĂ©veil Ă  l’intĂ©rieur.» J’ai dit: «Pendant Ă  peu prĂšs cinq ans, j’ai Ă©tĂ© Ă©touffĂ©, sous un gros fardeau qui vient maintenant d’ĂȘtre relevĂ©.»
    J’ai pensĂ©: «Oh lĂ  lĂ ! je m’en vais chez frĂšre Jack, et je vais faire prier tous les gens pour moi, pour que j’aie un rĂ©veil tout au fond de moi.» J’en ai vraiment besoin. Je pense que c’est pas mal ce que nous ressentons tous.

7     SƓur Anna Jean, j’ai certainement apprĂ©ciĂ© cet article que tu as Ă©crit, surtout ce qui concerne cette petite casquette. J’aimerais voir cela. Je suis tellement reconnaissant de voir sƓur Moore ici, sachant qu’elle a Ă©tĂ© malade pendant un bout de temps. Billy m’a dit qu’elle a pris la parole il y a un instant, ici, ou quelque chose comme ça, avec un tĂ©moignage de la grĂące de Dieu, de Sa puissance qui guĂ©rit.
    Dans le courant de la semaine, si le Seigneur le veut, nous aimerions tenir des services de guĂ©rison, prier pour les malades. C’est ce que nous avons l’intention de faire, et de prier pour tous ceux qui viendront pour cela. Nous nous attendons Ă  ce que Dieu nous accorde une seconde effusion de la rue Azuza.

8     Bon, je sais que vous avez eu
 J’avais pensĂ© que le rĂ©veil, ou que les rĂ©unions commençaient hier. Mais j’ai appris qu’elles durent depuis dimanche dernier, je crois. Je sais aussi que les gens qui vous ont parlĂ© ici sont de trĂšs bonnes gens. Nous sommes sĂ»rement reconnaissants de ce que la rĂ©union soit entrĂ©e dans cette atmosphĂšre ce soir. Il devrait ĂȘtre assez facile de trouver quelque chose Ă  dire Ă  un auditoire aussi rĂ©ceptif, puis l’Esprit est dĂ©jĂ  ici. Ainsi, on entre tout droit lĂ -dedans. C’est quelque chose de vraiment trĂšs agrĂ©able. Je suis reconnaissant de ce que je trouve toujours cela dans cette Ă©glise-ci, le Saint-Esprit qui vous fait trĂšs bon accueil.

9     Maintenant, il y a des gens qui sont debout. À l’extĂ©rieur, ils faisaient le tour, quand nous sommes arrivĂ©s. Ils descendaient, faisant la queue pour sortir. Il n’y a pas de place pour entrer Ă  l’étage ou en dessous, au balcon et tout. Ainsi, nous allons tĂącher de faire aussi vite que possible, et de vous parler pendant un moment, ce soir. Puis, demain matin, je crois qu’il y aura une session, dans la matinĂ©e, je pense. Je suis certain que tout le monde voudra ĂȘtre ici demain aprĂšs-midi. FrĂšre Jack va rĂ©pondre Ă  des questions. J’ai dit: «FrĂšre Jack, qu’en penses-tu?»
    Il a dit: «J’ai la rĂ©ponse, mais je ne connais pas la question», a-t-il dit. Je suis donc drĂŽlement content que le fardeau de devoir rĂ©pondre Ă  des questions repose sur lui.
    Nous sommes heureux et nous apprĂ©cions toujours de nous rencontrer et de parler et passer un bon moment de communion fraternelle. C’est en cela que ça consiste. Mais en ce moment, concentrons-nous sur la sincĂ©ritĂ© de ces choses pendant quelques instants, sachant que nous nous dirigeons tous vers la fin, jour aprĂšs jour.

10     Je pensais Ă  ce vieux patriarche, ici, combien de ceux qui ont adorĂ© avec lui sur la rue Azuza ont dĂ©jĂ  traversĂ© ce fleuve. L’un de ces jours, si le Seigneur tarde, certains de nous seront en train de parler des rĂ©unions du jubilĂ© de Shreveport. Nous serons plusieurs Ă  avoir traversĂ©s. Nous devons nous rappeler que nous devons le faire. Par consĂ©quent, il nous appartient de prendre toutes les prĂ©cautions. Nous ne pourrons plus revenir pour recommencer une autre fois. C’est maintenant que nous devons le faire.

11     Aussi, lorsque je viens devant l’auditoire
 Je n’essaie jamais de venir pour faire plaisir Ă  un auditoire. Je n’ai jamais Ă©tĂ© coupable de cela. Je viens pour essayer d’ĂȘtre agrĂ©able Ă  Dieu. Il se peut que je dise des choses parfois, et je peux pincer ou blesser, mais ce n’est pas pour cela que je le fais. Nous devons rester avec la vĂ©ritĂ© et avec ce qui est juste, et voir le Saint-Esprit descendre pour confirmer cela, que c’est vrai. C’est ce que nous cherchons tous. Maintenant, avant de lire un verset, j’aimerais que l’on baisse la tĂȘte Ă  nouveau pour prier un peu.
    Notre Dieu, nous nous avançons vers Ton trĂŽne, ce soir, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Le simple fait de prononcer le Nom nous fait quelque chose, car Il est agrĂ©able. Nous montons Ă  prĂ©sent, nous Ă©levant de ce petit Ă©difice, ici, dĂ©passant le toit de l’édifice, au-delĂ  de la lune et des Ă©toiles, en Ta prĂ©sence, et autour de Ton grand autel dorĂ©, pour dĂ©poser notre foi et nos demandes lĂ -haut, avec notre Sacrifice, le Seigneur JĂ©sus. C’est en Son Nom que nous venons, sachant qu’Il a dit: «Si vous demandez quelque chose au PĂšre en Mon Nom, Je l’accorderai.»

12     Tout d’abord, nous venons pour confesser nos pĂ©chĂ©s et nos fautes, et tous nos torts. Oh, il y en a tellement, Seigneur, qu’ils sont nombreux. Toutefois, c’est simplement la misĂ©ricorde que nous implorons. Seigneur, nous aimerions demander que pendant ce glorieux temps de communion fraternelle, Tu reviennes vers nous, dans une grande effusion de Tes bĂ©nĂ©dictions sur Ton peuple Ă  nouveau, alors que nous voyons retomber les tĂ©nĂšbres, et l’heure s’approcher; nous voyons les Ă©glises s’éloigner les unes des autres, en cette heure dans laquelle nous vivons. Rapproche-nous encore une fois, Seigneur, avec les liens de la communion, autour de la Parole et autour de l’Esprit.

13     Qu’il n’y ait pas une personne prĂšs d’ici quelque part, Ă  l’intĂ©rieur ou Ă  l’extĂ©rieur de l’édifice, Ă  qui il ne fera du bien d’ĂȘtre venu ici ce soir. Qu’ils viennent avec des cƓurs ouverts, et nous qui prenons la parole, puissions-nous le faire avec des cƓurs ouverts. Puissions-nous, tous ensemble, nous remettre au Saint-Esprit, pour qu’Il nous prenne et qu’Il accomplisse Sa volontĂ©.

14     Avant tout, nous Te remercions humblement pour le message qui nous a Ă©tĂ© donnĂ© il y quelques instants, ce qui fait que tout au fond de notre cƓur, nous sentons que nous avons maintenant la promesse que Tu vas nous visiter. Nous attendons cela avec impatience, Seigneur, comme des enfants Ă  qui une promesse a Ă©tĂ© faite.

15     BĂ©nis la Parole, ce qui sera lu. Sanctifie les oreilles qui entendent, ainsi que la voix qui parle. RamĂšne au bercail ceux qui s’en sont Ă©loignĂ©s, et ceux qui demeurent Ă  l’intĂ©rieur, encourage-les Ă  continuer. GuĂ©ris chaque personne malade, ĂŽ Dieu. Qu’il n’y ait pas une personne faible parmi nous ce soir, qui ne soit guĂ©rie par Ta prĂ©sence.
    Puissions-nous rĂ©aliser que Celui Ă  qui nous nous adressons et que nous entendons rĂ©pondre n’est pas un mythe, mais qu’il s’agit de la puissance de rĂ©surrection de notre Seigneur et Sauveur JĂ©sus-Christ, qui demeure parmi Son peuple. Nous Ă©coutons Ta voix, Seigneur, pour entendre ce que nous devrions faire. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

16     Si vous le voulez bien, j’aimerais que vous preniez avec moi le livre du LĂ©vitique, dans la Bible, au chapitre 25. Je veux lire les versets 9 et 10, afin d’en tirer un contexte pour ce que je veux dire. Pendant que vous prenez cela, j’aimerais souligner la prĂ©sence de quelques amis que je vois ici ce soir: frĂšre et sƓur Williams, de PhƓnix, oĂč une sĂ©rie de rĂ©unions doivent avoir lieu sous peu, lĂ -bas, avec les gens de PhƓnix; je vois aussi frĂšre et sƓur Norman ici, de Tucson; juste derriĂšre eux, frĂšre et sƓur Evans de la GĂ©orgie; plusieurs autres aussi, que je commence Ă  repĂ©rer. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

17     Dans le LĂ©vitique, le chapitre 25, les versets 9 et 10:
    Le dixiĂšme jour du septiĂšme mois, tu feras retentir les sons Ă©clatants de la trompette; le jour des expiations, vous sonnerez de la trompette dans tout votre pays.
    Et vous sanctifierez la cinquantiĂšme annĂ©e, vous publierez la libertĂ© dans le pays pour tous ses habitants: ce sera pour vous le jubilĂ©; chacun de vous retournera dans sa propriĂ©tĂ©, et chacun de vous retournera dans sa famille.

18     Je veux tirer le texte de Retourner et JubilĂ©. Je crois comprendre, et on me l’a dit, que cela fait cinquante ans aujourd’hui (du moins je pense que c’est ça, si j’ai bien compris) que le Saint-Esprit a Ă©tĂ© rĂ©pandu de nouveau dans l’État de la Louisiane. J’ai lu un peu sur l’histoire du mouvement de pentecĂŽte, comment Il a Ă©tĂ© dĂ©versĂ© en Russie il y a exactement cent ans. Ils L’ont rejetĂ©. Vous voyez ce qu’ils ont eu.

19     Or, toutes les fois que Dieu envoie Ses bĂ©nĂ©dictions et que les gens les rejettent, l’endroit sombre toujours dans un chaos; il pourrit dans sa condition. Nous sommes assurĂ©s que le message et la puissance de Dieu, en lesquels nous croyons tous, sont tellement Ă©tranges
 si bizarres pour le monde et sa maniĂšre de penser, que notre nation a presque fait comme le reste d’entre eux, je pense.
    Maintenant, pour l’honneur et la louange de Dieu, nous sommes reconnaissants de ce qu’Il nous a donnĂ©. Dieu a donnĂ© une propriĂ©tĂ© Ă  IsraĂ«l qui Ă©tait Son serviteur. Nous dĂ©sirons que ceci soit un fondement, comme une leçon d’école du dimanche, et demain soir, je veux prĂȘcher sur le sujet de pourquoi, et comment retourner. Pour ce soir, et plus ou moins pour que les gens ne passent pas Ă  cĂŽtĂ© de cela, qu’ils ne le manquent pas, j’avais pensĂ© enseigner cela, en quelque sorte, comme une leçon sur ce qui s’est passĂ©; et selon ce que je crois honnĂȘtement et sincĂšrement, ce qui a Ă©tĂ©, ce qui s’est passĂ©, et pourquoi. Puis, demain soir, Comment est-ce que l’on retourne?

20     Bon, nous prenons IsraĂ«l en type ou en image, parce que c’est le temps du jubilĂ©. Une portion a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  l’église, Christ Lui-mĂȘme, qui, par le Saint-Esprit, a Ă©tĂ© rĂ©pandu dans le cƓur de tous ceux qui Le recevraient, et ils deviendraient fils de Dieu. Or, IsraĂ«l Ă©tait un serviteur de Dieu, et une propriĂ©tĂ© lui a Ă©tĂ© donnĂ©e, et cette propriĂ©tĂ©-lĂ  ne devait pas ĂȘtre donnĂ©e Ă  personne d’autre. C’était seulement pour IsraĂ«l. La Palestine leur appartient.

21     Si nous avions le temps, ou plutĂŽt, si le temps nous permettait de revenir en arriĂšre pour relever la naissance de ces patriarches, lorsque ces femmes leur ont donnĂ© naissance; et chacun de ces bĂ©bĂ©s, quand il Ă©tait en train de venir au monde, la mĂšre en travail prononçait le nom de ce patriarche, le plaçant Ă  sa position, Ă  la place qu’il aurait en Palestine des centaines d’annĂ©es plus tard. Combien nous pouvons placer notre confiance dans cette Parole de Dieu Ă©crite, parce que c’est tellement inspirĂ©, que tout ce qui est exprimĂ© lĂ -dedans tient ensemble, et cela nous brosse un tableau de ce que Dieu Ă©tait, de ce que Dieu est, et de ce qu’Il sera toujours.

22     Or, nous voyons que lorsque JosuĂ© a partagĂ© l’hĂ©ritage pour le peuple, chacun a Ă©tĂ© placĂ© Ă  sa position, exactement selon les noms que les mĂšres de ces HĂ©breux avaient donnĂ©s Ă  ces enfants, comment ils ont Ă©tĂ© placĂ©s en Palestine, prĂ©cisĂ©ment Ă  leur position. Aser, Gad, Nephtali, et chacun, Juda, chacun placĂ© exactement Ă  sa position.

23     Quelle image merveilleuse cela nous donne, parce que c’est un type de Dieu plaçant Lui-mĂȘme chaque membre, chaque pierre, chaque chrĂ©tien Ă  sa position, dans l’église. Chacun de nous, bizarres comme nous sommes, avons une place dans la maison de Dieu, comme le temple de Salomon que l’on avait taillĂ© dans le monde entier. Mais, lorsque cela a Ă©tĂ© envoyĂ© par mer en radeaux jusqu’à Japho, puis de lĂ  transportĂ© dans des chars Ă  bƓufs
 Quand le temple fut bĂąti, toutes ces pierres bizarres ont eu leur place. Je pense que pendant ce temps-ci, Dieu a taillĂ© des pierres trĂšs bizarres, que nous n’avons peut-ĂȘtre pas comprises, cependant, elles ont leur place prĂ©cise dans le temple, dans l’édifice de Dieu.

24     Par inspiration, pas simplement par des mathĂ©matiques, JosuĂ©, inspirĂ© par Dieu, a attribuĂ© Ă  chacun de ces patriarches sa position, trĂšs prĂ©cisĂ©ment, leurs places selon leurs noms. Quelle image est ainsi placĂ©e devant nous, de Dieu dans Son chef-d’Ɠuvre. Personne d’autre que Dieu n’aurait pu faire cela. Il n’y a aucun moyen de faire cela — Dieu seul le pouvait.

25     Cela devait leur appartenir pour toujours. C’était un don de Dieu. Par Sa grĂące merveilleuse, Dieu a donnĂ© Ă  ces gens ce pays dans cette position, et les y a placĂ© selon Sa Parole, et selon la naissance des gens. Comme cela s’emboĂźte parfaitement. Je pense que c’était un type.

26     Or, personne d’autre ne pouvait prendre cette place. Ça devait ĂȘtre pour IsraĂ«l seulement. Ils Ă©taient les seuls Ă  pouvoir prendre cette place, seulement eux, et la bĂ©nĂ©diction reposait sur cet endroit. Si, on ne sait trop pourquoi au cours de ces annĂ©es, ils perdaient leur hĂ©ritage de quelque façon
 il pouvait s’agir de la pauvretĂ©. Ça pouvait ĂȘtre d’une maniĂšre ou d’une autre qu’ils avaient perdu leur hĂ©ritage, alors que leurs pĂšres
 L’un d’eux lĂ©guerait cela Ă  son fils; lui le lĂ©guerait Ă  son fils; cela appartenait Ă  cette tribu; ça appartenait Ă  ce peuple. C’était un hĂ©ritage pour toujours.

27     Si je comprends bien les Écritures, je crois que dans le grand MillĂ©nium Ă  venir (vous savez ce que je veux dire), ils retourneront tout droit Ă  cet endroit. Car nous savons que Sion sera illuminĂ©e, cette grande ville. Il n’y aura point de jour et point de nuit, car la lumiĂšre restera au-dessus de Sion. Je crois que ces tribus reprendront leurs positions dans le MillĂ©nium.

28     Bon, si pour une raison quelconque un individu perdait l’hĂ©ritage qui leur avait Ă©tĂ© donnĂ© par Dieu, on arrivait Ă  ce qui Ă©tait appelĂ© l’annĂ©e du jubilĂ©, et c’était...Tous les sept ans ils avaient un repos, un sabbat. Tous les sept jours, ils avaient un sabbat, tous les sept ans ils avaient sabbat, et sept sabbats faisaient quarante-neuf ans; la cinquantiĂšme annĂ©e Ă©tait l’annĂ©e du jubilĂ©.

29     Dans ce jubilĂ©, tout homme qui avait perdu son hĂ©ritage, on ne sait pas pourquoi, s’il Ă©tait citoyen de naissance et de vrai sang israĂ©lite, peu importe qui dĂ©tenait la propriĂ©tĂ©, cela devait lui revenir gratuitement. Il n’avait rien Ă  payer. Il n’avait rien Ă  faire du tout, si ce n’est simplement de cesser ses activitĂ©s du moment pour retourner Ă  son hĂ©ritage. Oh lĂ  lĂ ! Il avait droit Ă  cela. C’était un droit donnĂ© par Dieu, parce qu’il en avait hĂ©ritĂ© par grĂące, et cela devait avoir Ă©tĂ© donnĂ© Ă  ses pĂšres, et transmis au cours des ans. Peu importe ce qui s’était passĂ©, s’il l’avait perdu, cela devait ĂȘtre redonnĂ© gratuitement. Cela signifiait que la grĂące est le moyen pourvu pour que chaque individu retourne Ă  son hĂ©ritage lĂ©gitime.

30     Quelle image cela nous donne-t-il, ce soir, de l’église en ces derniers jours. Vous voyez ce que l’homme peut faire, et ensuite vous voyez ce que Dieu fait. Ce que l’homme fait Ă©choue, et cela Ă©chouera, et a Ă©chouĂ©, et Ă©chouera toujours. Mais ce que Dieu fait est Ă©ternel, et cela doit demeurer Ă  jamais. Rien ne pourra jamais l’enlever. C’est Dieu qui l’a donnĂ©. C’est Son don gratuit. Il l’a vu, par Sa prĂ©voyance souveraine, et Il a placĂ© cela, et rien ne pourra jamais faire bouger cela. C’est lĂ  Ă©ternellement. Le jubilĂ© Ă©tait pour Dieu la maniĂšre d’exprimer la grĂące Ă  Son peuple pour restituer, ou pour qu’il soit ramenĂ© Ă  sa position lĂ©gitime.

31     Bon. Je crois que c’est de nouveau l’heure du jubilĂ©. Je crois que c’est le temps du jubilĂ©. Il y a cinquante ans, je pense, en Louisiane, ce grand État oĂč ceux de la pentecĂŽte sont puissants et forts, je crois que Dieu a Ă©tabli une Ă©glise en service. Je ne dis pas ceci en critique, je le dis sincĂšrement, et je crois que, bien que la petite minoritĂ© a grandi pour devenir une grande puissance de dizaines de milliers et de milliers de membres pentecĂŽtistes, qui sont associĂ©s Ă  toutes les formes de gouvernement que nous avons, et Ă  chaque
 comme la police et les hommes d’État, et de grands hommes, jusque dans le gouvernement fĂ©dĂ©ral...

32     J’ai cru comprendre qu’il y a quelques temps, pendant le rĂšgne de Dwight Eisenhower, presque quarante pour cent des employĂ©s du gouvernement Ă©taient pentecĂŽtistes ou avaient des antĂ©cĂ©dents pentecĂŽtistes. Pensez-y! Dans les cinquante annĂ©es oĂč l’église est passĂ©e d’une petite poignĂ©e de gens sur la rue Azuza pour devenir l’une des plus puissantes Ă©glises en marche dans le monde aujourd’hui. Nous sommes reconnaissants pour cela. Je remercie Dieu pour cela. Je suis si content d’ĂȘtre l’un d’entre eux, de ce que, par Sa grĂące merveilleuse, Dieu a trouvĂ© bon de m’amener parmi eux un jour et de faire que je sois une partie d’eux.

33     Ce n’est pas mĂ©chamment que je vais dire ce qui suit, mais par zĂšle pour l’église; toutefois, l’église a grandi en nombre, et elle a grandi en puissance, elle a grandi financiĂšrement; mais elle est tombĂ©e de l’endroit oĂč elle Ă©tait spirituellement en ce jour-lĂ .

34     Ce qui aurait pu leur arriver de plus grand... Qu’ils soient devenus financiĂšrement forts, nombreux, ou qu’ils aient dĂ» rester en minoritĂ©, la plus grande chose Ă  laquelle ils auraient pu s’accrocher, c’est Ă  ce Saint-Esprit, que Dieu, par Sa grĂące merveilleuse, a rĂ©pandu sur eux pour les conduire et les guider.

35     Je crois qu’ils ont beaucoup perdu de ce zĂšle qu’ils avaient, ce feu brĂ»lant qui Ă©tait descendu et enflammait leurs Ăąmes, oĂč ils allaient au coin des rues, dans les chemins et les grandes routes, dans les
 pas par le chemin facile que nous empruntons aujourd’hui, mais par le chemin de la persĂ©cution, de la douleur, des chagrins, rejetĂ©s par tous.

36     Combien j’aimerais, ce soir, si mon bon frĂšre m’entend dans l’au-delĂ  peut-ĂȘtre... Mais, un vieux saint qui a vĂ©cu ici Ă  Shreveport il y a des annĂ©es, et qui assistait aux rĂ©unions quand je suis venu ici la premiĂšre fois, et il me disait: « FrĂšre Branham, comme tu as raison. L’église est en train de lĂącher prise. Oh, je prie que Dieu l’aide Ă  ressaisir cela Ă  nouveau.»

37     FrĂšre Lyle et moi, alors que nous Ă©tions lĂ -dehors...C’est le pĂšre de sƓur Moore. Il m’a racontĂ© qu’une fois dans les dĂ©buts, Ă  cette Ă©poque oĂč ils Ă©taient persĂ©cutĂ©s et renvoyĂ©s de partout, il assistait Ă  une rĂ©union oĂč ils Ă©taient
 On leur avait dĂ©fendu d’adorer le Seigneur dans l’Esprit. Un groupe de gens Ă©taient venus et avaient tirĂ© par les fenĂȘtres, avec des pistolets, des fusils. Une vieille sƓur se tenait lĂ , debout, les mains dans les airs, en train de louer Dieu pendant que les fenĂȘtres Ă©taient criblĂ©es de balles de fusils
 Les balles ont touchĂ© la robe de la femme et sont tombĂ©es par terre sans l’avoir blessĂ©e.
    Il nous faut retourner Ă  une puissance de Dieu, et Ă  quelque chose qui peut faire la mĂȘme chose aujourd’hui, bien que dans nos rangs


38     La persĂ©cution fortifie toujours l’église. Ça a Ă©tĂ© trop facile pour nous. On devient paresseux. Nous en arrivons Ă  ne plus vouloir avancer, parce que tout nous est apportĂ© sur un plateau. Ça prend du chagrin, et des larmes, et de la sueur, et la priĂšre, et la foi, et une promesse, pour avancer dans la puissance du Saint-Esprit. Il y a longtemps que ce zĂšle et cette puissance qu’ils avaient en ce temps-lĂ  sont disparus de nos assemblĂ©es. Si des coups de fusils Ă©taient tirĂ©s dans les fenĂȘtres, ce soir, j’ai bien peur que les gens se sauveraient dans toutes les directions et ne reviendraient jamais.

39     Encore une chose
 Il est trop dommage, vous savez, de penser que ces choses arrivent comme ça, cela prouve cependant que le Dieu d’autrefois est toujours Dieu aujourd’hui. Ce Dieu qui Ă©tait, demeure Dieu Ă  jamais, et Il s’attend Ă  ce que Son peuple soit fidĂšle Ă  Ses serments et tienne Ses promesses. Mais lorsque nous avons tout si facilement, alors nous glissons et avant longtemps nous sommes en dehors de ces choses, perdant notre hĂ©ritage.
    Bon, vers le verset 25, ou quelque part ici, ou plutĂŽt au chapitre 25 du LĂ©vitique, j’ai lu quelque chose que j’aimerais apporter comme type, non pas en critique, mais avec calme, rĂ©vĂ©rence, et dans la crainte de Dieu, dont nous sommes tous en prĂ©sence ce soir.

40     Avez-vous remarquĂ© en lisant cela, (sinon, lisez-le en arrivant chez vous), que si un homme avait achetĂ© une propriĂ©tĂ© Ă  l’intĂ©rieur d’une ville entourĂ©e de murs, et qu’il la vendait ensuite, il avait un an pour la racheter. S’il ne la rachetait pas, cette propriĂ©tĂ© devait demeurer lĂ , si elle se trouvait entourĂ©e d’un mur. Cela ne pouvait pas ĂȘtre libĂ©rĂ© au jubilĂ©. Ça devait demeurer lĂ .

41     Ils Ă©taient de l’autre cĂŽtĂ© du mur, ils n’avaient jamais entendu le jubilĂ©, la trompette retentir (ils faisaient retentir le son de la trompette), et cela ne pouvait pas ĂȘtre libĂ©rĂ©. Je crains tellement que
 L’une des choses que nous avions au dĂ©but — comme ceux d’autrefois ont prĂȘchĂ© contre le fait de nous organiser — nous avons fait volte-face et nous avons recommencĂ© la chose mĂȘme dont nos pĂšres sont sortis en combattant si fort. Une ville entourĂ©e de murs: J’ai bien peur que trop d’entre nous aujourd’hui, trop de nos pentecĂŽtistes se sont fait entourer par le mur d’une certaine dĂ©nomination, d’une organisation quelque part, et ils n’entendront jamais le son du jubilĂ©, ils ne reviendront jamais Ă  l’hĂ©ritage.

42     Or, ne l’oubliez pas, ceux qui Ă©taient entourĂ©s de murs ne pouvaient jamais ĂȘtre libĂ©rĂ©s. Ils Ă©taient esclaves pour le reste de leurs jours. Ils Ă©taient la possession de l’acquĂ©reur, s’ils avaient mis leur hĂ©ritage Ă  l’intĂ©rieur d’une ville entourĂ©e de murs. Toutefois, si cela Ă©tait Ă  l’extĂ©rieur — dans une toute petite ville non entourĂ©e de murs — alors c’était considĂ©rĂ© comme des plaines, cela pouvait ĂȘtre libĂ©rĂ© au jubilĂ©.

43     Je ne veux pas critiquer, mais je dĂ©sire seulement dĂ©clarer la vĂ©ritĂ©, ce qui est exactement la vĂ©ritĂ© selon les Écritures. Or, nous voyons que dans ces derniers jours, dans notre organisation de pentecĂŽte, il y en tant parmi nous qui sont entrĂ©s et se sont organisĂ©s, et qui, par la sagesse de certains groupes de gens, ont rejetĂ© la conduite du Saint-Esprit. Au lieu d’ĂȘtre en communion fraternelle les uns avec les autres, cela nous a divisĂ©s et sĂ©parĂ©s en plusieurs organisations de gens diffĂ©rentes. En faisant cela, notre hĂ©ritage a Ă©tĂ© fragmentĂ©.

44     Maintenant, ces murs, Ă  l’intĂ©rieur
 Si jamais on est pris Ă  l’intĂ©rieur des murs oĂč on ne peut pas accepter la Parole et le Saint-Esprit, et qu’on doive prendre les credos d’une Ă©glise, et ainsi de suite, Ă  la place de la puissance du Saint-Esprit, le jubilĂ© ne signifiera jamais rien pour cette personne
 Peu importe combien vous dites que votre mĂšre vous a laissĂ© un hĂ©ritage, que papa l’a fait, vous ĂȘtes cependant passĂ©s Ă  l’ennemi et vous ĂȘtes murĂ©s; vous ĂȘtes entrĂ©s en possession d’un credo et vous avez acceptĂ© ce dogme qui a Ă©tĂ© injectĂ© dans votre communion fraternelle, au lieu d’ĂȘtre libre en Christ, et de laisser le Saint-Esprit nous conduire.

45     Ă€ l’époque oĂč l’église primitive se rassemblait, il a fallu qu’ils aillent s’organiser aussitĂŽt. Parce qu’ils avaient peur que quelqu’un d’autre
 Un leader formait un petit groupe. Ils ont commencĂ© Ă  avoir des points de dĂ©saccord, et ensuite il a fallu qu’ils fassent des organisations Ă  partir de ces points controversĂ©s. Si seulement ils avaient laissĂ© cela tranquille, s’ils avaient laissĂ© au Saint-Esprit le soin d’éliminer, de faire sortir, de faire entrer et de placer Ă  l’intĂ©rieur, l’église aurait progressĂ© bien plus en puissance spirituelle qu’elle ne le fait prĂ©sentement. Oui.

46     Bon, il Ă©tait permis Ă  un homme et Ă  sa famille de retourner Ă  leur hĂ©ritage originel, s’ils pouvaient entendre retentir le son de la trompette du jubilĂ© et savoir ce que cela signifiait pour eux. Maintenant, s’ils entendaient le sacrificateur sonner de la trompette, le prĂ©dicateur
 La trompette est l’Évangile. Lorsqu’ils l’entendaient, et connaissant la signification de cela, ils savaient que c’était lĂ  leur hĂ©ritage, peu importe oĂč ils l’avaient perdu, jusqu’oĂč ils avaient reculĂ©, peu importe ce qu’ils devaient faire pour cela, ils avaient le privilĂšge de venir recevoir leur hĂ©ritage Ă  nouveau. Toute la famille pouvait entrer pour recevoir son hĂ©ritage.

47     Il est aussi possible, ce soir, que des hommes et des femmes de la Louisiane, ici, qui sont au courant des choses que nous connaissons, qui par nos frĂšres et d’autres ont entendu parler de notre expĂ©rience de pentecĂŽte d’il y a des annĂ©es, et nous voyons que nous nous sommes entourĂ©s d’un mur
 Ne voilĂ -t-il pas que nous nous sommes tellement Ă©loignĂ©s de cela en Ă©rigeant un mur, qu’il faut que nous Ă©coutions ce que quelqu’un dit, au lieu de ce qu’est le AINSI DIT L’ÉTERNEL et d’entendre ce que la Parole de Dieu a Ă  dire lĂ -dessus, c’est maintenant l’heure du jubilĂ©. Revenez Ă  votre hĂ©ritage originel, Ă  un vĂ©ritable Saint-Esprit Ă  nouveau.

48     N’oubliez pas, il pouvait sortir gratuitement. Il n’avait rien Ă  payer, il n’était pas obligĂ© de faire quoi que ce soit, sinon de se lever et de s’en aller. C’est tout ce qu’il avait Ă  faire. Retourner, s’il connaissait le son de la trompette. Il fallait cependant qu’il connaisse le son de la trompette, voyez. Car ils Ă©taient fils de Dieu. Dans Jean 8.35, JĂ©sus a dit que le fils demeure toujours dans la maison. Or, un esclave ne demeure pas. Un esclave ne demeure pas. N’oubliez pas, il est un fils, pas un esclave. S’il est fils, il est nĂ© fils. S’il est esclave, on le fait adhĂ©rer ou on l’achĂšte.

49     Oh, adhĂ©rer Ă  l’église, cela n’existe pas. La Bible ne dit absolument rien en faveur de cela. Vous ne pouvez pas adhĂ©rer Ă  l’église. L’église est le corps mystique de JĂ©sus-Christ, dans lequel vous devez naĂźtre par le baptĂȘme du Saint-Esprit. AdhĂ©rer Ă  une Ă©glise, cela n’existe absolument pas.

50     Au chapitre 17 de l’Apocalypse
 Si vous lisez dans le Diaglott, Le Diaglott emphatique, du manuscrit original du Vatican, vous verrez lĂ  que dans Apocalypse 17, la version du roi Jacques dit: «Et elle Ă©tait pleine de noms de blasphĂšme» — l’église prostituĂ©e, une fille. Elle avait des filles. Plusieurs filles Ă©taient associĂ©es Ă  elle. Elle Ă©tait une prostituĂ©e.

51     La premiĂšre religion organisĂ©e l’a Ă©tĂ© Ă  NicĂ©e, Rome, aprĂšs le concile de NicĂ©e. Elle est alors devenue une organisation, l’organisation d’une Ă©glise universelle. Elle avait des filles. Vous voyez lĂ  que la version du roi Jacques dit qu’elle avait des noms de blasphĂšme. Mais dans le Diaglott original, il est dit qu’elle Ă©tait pleine de noms blasphĂ©matoires. Quelle diffĂ©rence, entre des noms de blasphĂšme et des noms blasphĂ©matoires! Pour moi, cela signifie
 Je ne sais pas
 Que Dieu me pardonne si je me trompe. Mais cela signifie des Ă©glises qui ont pris des noms du christianisme, qui vivent comme le monde, se comportent comme le monde, et font les choses du monde, et ont amenĂ© un dĂ©shonneur sur la vraie Ă©glise du Dieu Vivant.

52     Ils y adhĂšrent. Vous pouvez adhĂ©rer au club mĂ©thodiste, au club presbytĂ©rien ou au club pentecĂŽtiste. Mais vous ne pouvez pas adhĂ©rer Ă  l’église. Vous devez ĂȘtre nĂ©s dans l’église, par le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est vrai. Vous voyez maintenant oĂč nous allons. TrĂšs bien.

53     N’oubliez pas, des fils demeurent. Ils y sont pour toujours. C’est par prĂ©destination qu’ils y sont amenĂ©s. ÉphĂ©siens 1.5: «PrĂ©destinĂ©s Ă  ĂȘtre Ses enfants d’adoption par JĂ©sus-Christ avant la fondation du monde.» Ils sont des fils nĂ©s dans l’église de Dieu, et ils y demeurent Ă  jamais, parce qu’ils sont nĂ©s dans cela. C’est vrai.

54     Un esclave. Maintenant, souvenez-vous qu’un esclave reçoit sa rĂ©compense, ou son salaire, mais il ne pouvait jamais ĂȘtre libĂ©rĂ© au jubilĂ©, non monsieur. Un esclave, celui qui ne naissait pas israĂ©lite, ne pouvait pas ĂȘtre libĂ©rĂ© au jubilĂ©. Pour ĂȘtre libĂ©rĂ© au jubilĂ©, il devait ĂȘtre nĂ©. Il recevait son salaire. Beaucoup de gens ont leur rĂ©compense. JĂ©sus l’a dit, Ă  propos des hypocrites, Il a dit qu’ils recevaient leur rĂ©compense. Mais vous ĂȘtes diffĂ©rents. Oui.

55     C’est ce que JĂ©sus disait dans Jean 8, concernant les Juifs. Ils ont dit: «Nous sommes libres.»

56     Il a dit: « L’esclave ne demeure pas dans la maison.» Mais une fois qu’Il leur avait donnĂ© naissance, ils n’étaient plus des esclaves; c’étaient des fils, et cohĂ©ritiers avec Lui dans le Royaume. L’église est comme cela. Elle est cohĂ©ritiĂšre avec Christ dans le Royaume, hĂ©ritiĂšre de tout ce qui est en Dieu par Lui.

57     Bon, nous voyons que l’église s’est Ă©loignĂ©e, prenant la mĂȘme direction que ses ancĂȘtres ont prise — les premiĂšres organisations des Ă©glises. Cela a Ă©tĂ© comme ça tout au long des Ăąges. Mais ils ne sont jamais, jamais
 Les esclaves ne seront pas libĂ©rĂ©s. Ils n’entendront pas la Parole. Ils ne croiront pas la Parole. Ils entendaient le son de la trompette — ce sacrificateur traversant le pays en faisant retentir le son de la trompette, dĂ©clarant que tout homme Ă©tait libre, dĂ©clarant la libertĂ© dans tout le pays.

58     Tout homme de naissance juive pouvait retourner Ă  son hĂ©ritage. Peu importe qu’il ait Ă©tĂ© vendu et se trouvait loin, malgrĂ© ce qui Ă©tait arrivĂ©, il pouvait retourner parce qu’il Ă©tait nĂ© dans la maison. Il Ă©tait nĂ© dans la maison de son pĂšre. Toutefois, l’esclave ne savait pas ce qu’il faisait. Oh lĂ  lĂ ! Les deux travaillaient pour le mĂȘme maĂźtre, vendus au pĂ©chĂ©.
    Ce soir, beaucoup de pentecĂŽtistes sont vendus, de la mĂȘme façon. Oh, frĂšre! Retournez. Retournez Ă  votre hĂ©ritage originel, vous tous. Faites demi-tour et retournez. C’est le temps de retourner.

59     Le paĂŻen, maintenant, l’esclave paĂŻen ne pouvait pas faire cela. Il n’en savait rien. AprĂšs tout, un paĂŻen signifie un «incroyant», et un incroyant dans la Parole. Un grand nombre d’entre eux accepteront des dogmes, et des rites, et des credos d’église, au lieu d’écouter la vĂ©ritable Parole. AprĂšs cela, quand la vraie Parole se fait entendre, ils ne savent pas de quoi vous parlez.

60     Ils veulent vous traiter d’exaltĂ©s. Comme ils l’ont fait aux pĂšres il y a cinquante ans en Louisiane, ils veulent vous traiter de fous. Comme c’était autrefois, aux jours de Paul: «Je sers le Dieu de mes pĂšres selon la voie qu’ils appellent secte.» Voyez, le paĂŻen ne connaĂźt rien lĂ -dessus. Bien qu’il fasse la profession d’ĂȘtre quelque chose, un paĂŻen est quand mĂȘme un incroyant — incroyant dans la Parole de Dieu. C’est ce qui en fait un paĂŻen. Ce n’était que pour l’élu, choisi par Dieu.

61     Il en est ainsi aujourd’hui. «Cela ne dĂ©pend pas de celui qui court, ni de celui qui veut.» C’est Dieu qui fait misĂ©ricorde. C’est Dieu qui le fait, Dieu par Sa grĂące. JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire. Tout ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.» Qu’Il ait choisi l’église avant la fondation du monde, c’est la grĂące de Dieu. Cette Ă©glise entendra la Parole de Dieu. Ils refuseront tout credo. Ils rejetteront toute organisation, toute dĂ©nomination qui est contraire, et ils serviront Dieu par la puissance du Saint-Esprit. Amen.

62     Il n’y a pas de doute, ils connaissent le son de la trompette. «Mes brebis entendent Ma voix.»
    De quoi est-ce que vous parlez?
    De la Parole.»
    Vous dites: «C’est la Voix de Dieu, ça?
    Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu
 Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et elle a habitĂ© parmi nous.

63     â€” Mes brebis entendent cela. Elles connaissent cela. Elles ne suivront point un Ă©tranger.» Elles n’entendent pas ces credos. Elles n’entendent pas ces dogmes, et ces choses qui ont Ă©tĂ© injectĂ©es pour former une organisation au lieu d’un corps. «Tu m’as formĂ© un corps», dit Dieu (Actes ou HĂ©breux). «Tu m’as formĂ© un corps. Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande. Mais tu m’as formĂ© un corps», un corps de croyants, un corps qui Ă©tait nĂ© avant qu’il puisse devenir un corps d’ĂȘtres humains.

64     Avant de pouvoir agir comme un humain, avant de pouvoir marcher comme un humain, avant de pouvoir parler comme un humain, il me faut naĂźtre humain. Comment un nƓud sur un arbre pourrait-il savoir de quelle façon j’ai agi? Comment pourrait-il bien dire: «Je ne me comporte pas comme ça?» Le seul moyen pour lui d’ĂȘtre ainsi, ça serait en naissant comme moi. C’est de cette maniĂšre-lĂ  que les organisations ont Ă©loignĂ© les gens, parce qu’elles ont couru aprĂšs un credo.

65     Mais pour ĂȘtre un fils de Dieu, vous devez ĂȘtre nĂ©s de l’Esprit de Dieu. Vous devenez alors semblables Ă  Christ, et vous faites les Ɠuvres de Christ. Vous n’ĂȘtes plus bizarres pour ces gens ensuite. Un humain se comportant en humain n’est pas bizarre, et un chrĂ©tien se comportant en chrĂ©tien nĂ© du mĂȘme Esprit ne l’est pas non plus. Voyez-vous le groupe pentecĂŽtiste au dĂ©but? Ce mĂȘme groupe pentecĂŽtiste se comporte pareil, s’il est nĂ© du mĂȘme Esprit, parce qu’il est nĂ©. C’est pour cela que les gens ne comprennent pas l’église aujourd’hui. L’église a commencĂ© Ă  devenir froide et formaliste, courant aprĂšs des credos et des choses, et elle cesse de suivre le Saint-Esprit. TrĂšs bien.

66     Les autres ne connaissent pas le son de la trompette. La Bible nous dit ici que l’esclave Ă©tait liĂ© de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration. Chacun de ceux qui Ă©taient entrĂ©s dans cette ville et avaient achetĂ© une propriĂ©tĂ© Ă©taient liĂ©. Il ne pouvait pas racheter sa propriĂ©tĂ© au jubilĂ©. Cela n’était pas libĂ©rĂ© et il ne pouvait pas la racheter. Cela appartenait Ă  celui qui l’avait achetĂ©e, de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration. C’est ce que dit l’Écriture ici. Il devait demeurer dans cette ville avec sa propriĂ©tĂ©, car c’est lĂ  que se trouvait son hĂ©ritage, Ă  l’intĂ©rieur de la ville. Il n’avait pas la libertĂ© de revenir, parce qu’il avait Ă©tĂ© vendu.

67     Maintenant, nous dirions de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration. Il n’y a pas longtemps, j’ai demandĂ© Ă  un homme
 Une fois, le docteur Bosworth, je suppose que vous vous souvenez du frĂšre Bosworth, il a dit: «Un soir Ă  Toronto, au Canada, j’ai demandĂ© Ă  une jeune fille: Êtes-vous chrĂ©tienne?»
    Elle a dit: «Veuillez comprendre que je fais brĂ»ler un lampion tous les soirs», comme si
 voyez, c’est tout ce qu’elle sait du christianisme. Une fois j’ai demandĂ© Ă  une femme si elle Ă©tait chrĂ©tienne.
    Elle a dit: «Sachez que je suis amĂ©ricaine.»
    J’ai dit: «Ça n’a rien Ă  voir avec cela.»
    J’allais prier pour une femme, une fois, et une dame a dit: «Tirez le rideau, lĂ .»
    J’ai dit: «Bon, j’allais prier, c’est tout.»
    Elle a dit: «Tirez ce rideau!»
    J’ai dit: «TrĂšs bien, n’ĂȘtes-vous pas chrĂ©tienne?»
    Elle a dit: «Nous sommes mĂ©thodistes.»
    J’ai dit: «Cela tĂ©moigne assez bien que vous ne l’ĂȘtes pas.» Voyez? Voyez?

68     Si vous dites «mĂ©thodiste», ce n’est qu’un nom blasphĂ©matoire. Si vous dites «baptiste», c’est tout simplement un nom blasphĂ©matoire. Nous pouvons dire «Amen» Ă  cela. Mais, frĂšre, laissez-moi vous demander quelque chose. Qu’en est-il de la pentecĂŽte? S’il ne s’agit pas d’une expĂ©rience de nouvelle naissance, c’est toujours un nom blasphĂ©matoire modelĂ© d’aprĂšs ce qu’il y a eu au commencement.
    Exact. C’est juste. Voyez, ils ne se connaissent pas; ils ne savent pas ce qu’est la communion fraternelle. Tout ce qu’ils connaissent, ce sont leurs credos. Ils se sont tout simplement Ă©tablis, comme un certain club, comme des clubs.

69     Bon, les clubs, ils sont biens, si vous voulez y appartenir. Cependant, ne les associez pas Ă  l’église. L’église est un groupe de croyants nĂ©s de nouveau, qui sont en Christ, par le Saint-Esprit, conduits par l’Esprit de Dieu. Ils ne sont pas du monde, ils sont sortis du monde, ils sont diffĂ©rents du monde. C’est ce qui fait d’eux ce qu’ils sont. Leur vie n’est plus, et ils sont cachĂ©s en Christ — morts en Christ et cachĂ©s, et scellĂ©s par le Saint-Esprit. Ils sont loin des choses du monde.

70     L’esclave, de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration
 Une femme a dit: «Bien, je suis luthĂ©rienne. TrĂšs bien, une luthĂ©rienne. Ma mĂšre Ă©tait une luthĂ©rienne, mon grand-pĂšre Ă©tait un luthĂ©rien. TrĂšs bien. Esclave, cela est transmis directement de l’un Ă  l’autre. Ça ne changera tout simplement pas. Vous ne serez jamais libĂ©rĂ©s au jubilĂ©. Vous pouvez prĂȘcher la Parole, vous pouvez voir le Saint-Esprit guĂ©rir les malades, ouvrir les yeux des aveugles, parler en langues, interprĂ©ter — prĂ©cisĂ©ment ce que la Bible dit. Mais vous ne reconnaĂźtrez jamais le son de la trompette. C’est juste! C’est la vĂ©ritĂ©!

71     Ils ne reconnaissent pas le son de la trompette. Ils sont vendus. Ils ont mis leur hĂ©ritage lĂ -bas derriĂšre, dans une certaine ville entourĂ©e de murs. Notre Ă©glise pentecĂŽtiste a fait pareil. Parfaitement. Ils l’ont mis dans une ville entourĂ©e et ils n’entendent pas la Parole de Dieu. Ils disent: «S’ils n’entrent pas de cette façon-ci
 Ne venez pas dans notre groupe, bien, alors, ce n’est pas la chose juste. Si votre nom ne se trouve pas dans nos registres, vous ne pouvez pas aller dans l’enlĂšvement.»

72     Votre nom est dans le Livre de Vie de l’Agneau, et il y a Ă©tĂ© mis avant la fondation du monde, et il n’y a rien qui puisse l’effacer. «Mes brebis entendent Ma voix. Elles ne suivront point un Ă©tranger.» Oui monsieur.

73     Si le riche serviteur
 Un homme entrait, devenait riche, et il achetait un frĂšre. Or, ce frĂšre-lĂ  pouvait ĂȘtre rachetĂ© par un parent. L’annĂ©e du jubilĂ©, un parent pouvait venir le chercher et le racheter. Quel merveilleux Christ avons-nous ici
 Ou plutĂŽt, quelle merveilleuse image de Christ.

74     Comment un pĂšlerin au-dehors, lĂ , dans les liens, vendu aux riches villes, lĂ -bas, vendu aux richesses de l’organisation
 Mais un soir, un parent, un frĂšre, sachant qu’il est lĂ -bas, est parti le chercher, la Bible sous le bras — un parent, parce qu’il a le mĂȘme Esprit. Il est nĂ© dans la mĂȘme famille. Allez lui dire de sortir de ce groupe. C’est un parent rĂ©dempteur. Comme cette image est merveilleusement reprĂ©sentĂ©e dans le livre de Ruth — Boaz, quand il a pris la place d’un parent rĂ©dempteur, reprĂ©sentant Christ.

75     En ce moment, l’église est semblable Ă  IsraĂ«l. L’église ressemble Ă  IsraĂ«l quand il est sorti d’Égypte. Lorsqu’IsraĂ«l Ă©tait lĂ -bas en Égypte, Dieu par Sa grĂące merveilleuse, sans aucune organisation, ou quoi que se soit d’autre
 Il est venu en aide Ă  IsraĂ«l; Il les a appelĂ©s Ă  entrer dans leur hĂ©ritage.

76     La grĂące leur a donnĂ© un prophĂšte. La grĂące leur a donnĂ© une Colonne de Feu. La grĂące leur a donnĂ© un agneau, un agneau de sacrifice. La grĂące leur a donnĂ© la puissance. La grĂące leur a donnĂ© la dĂ©livrance. La grĂące leur a donnĂ© la victoire. La grĂące leur a donnĂ© toutes ces choses. Ils ont dansĂ© dans l’Esprit et poussĂ© des cris, et ils ont louĂ© Dieu pour cela.

77     Quand ils Ă©taient en train de danser sur les rives du Jourdain, de la mer Morte, ils Ă©taient bien loin de se douter que quarante annĂ©es les sĂ©paraient du pays. Ils n’en Ă©taient Ă©loignĂ©s que de cinq jours, mais ils ont commis cette faute inconcevable, au chapitre 19 de l’Exode, quand ils ont acceptĂ© la loi au lieu de la grĂące, oĂč ils ont rejetĂ© le chemin de Dieu pour s’en faire un pour eux-mĂȘmes.

78     Â«Qu’on nous donne quelque chose Ă  faire.» Cela a toujours Ă©tĂ© l’idĂ©e de l’homme. N’oubliez pas, cela a Ă©tĂ© l’idĂ©e de l’homme. C’est la nature de l’homme. Adam l’a exprimĂ© dans le jardin d’Éden, quand il Ă©tait perdu. Au lieu de revenir demander la grĂące Ă  Dieu, il a tentĂ© de se faire une ceinture. Depuis ce temps, il a essayĂ© d’avoir quelque chose Ă  voir dans la rĂ©demption, alors que la rĂ©demption est une offre de grĂące gratuite de la part de Dieu, Dieu seul. Vous ne pouvez rien faire pour vous sauver. Dieu vous a sauvĂ©s. Vous ne pouvez rien faire du tout.

79     Cependant, l’homme veut avoir quelque chose Ă  faire dans ça. Ils acceptent cela aujourd’hui et
 Il y a cinquante ans, lorsque vos mĂšres et vos pĂšres — vous les pentecĂŽtistes, ce soir — quand les anciens, et celui qui est assis sur l’estrade ici ce soir, ont poussĂ© des cris et louĂ© Dieu. Ils sont sortis de ces organisations. Tiens, si vous leur aviez parlĂ© d’organisations, ils vous auraient ri au visage. Ils Ă©taient libres. Oui monsieur. Ils ont poussĂ© des cris et louĂ© Dieu, ils ont parlĂ© en langues, ils avaient des signes et des prodiges, et des miracles. Le Saint-Esprit est descendu. Ils ont vu la forme littĂ©rale de Christ. Ils ont accompli de grands signes et des prodiges. Ils ont souffert, ils ont versĂ© leur sang, ils ont Ă©tĂ© sous une persĂ©cution amĂšre et tout le reste, pour cette cause.

80     Et qu’ont-ils fait maintenant? La mĂȘme chose qu’IsraĂ«l. Ils ont aussi commis une faute inconcevable. Ils ont voulu organiser. Dans le cas d’IsraĂ«l, qu’est-ce que cela a fait? Qu’est-ce que cela a fait Ă  IsraĂ«l? Ils n’ont pas acceptĂ© d’ĂȘtre sous la direction du Saint-Esprit. Ils n’ont pas acceptĂ© d’ĂȘtre sous la direction de MoĂŻse. Ils sont allĂ©s jusqu’à essayer de susciter un KorĂ© et un Dathan, et ainsi de suite, pour les conduire. Ils ne voulaient pas de la direction que Dieu avait pourvue pour eux.

81     Aujourd’hui, nous ne voulons pas, l’église ne veut pas de la direction que Dieu a pourvue. Ils essaient d’imaginer un autre moyen. Ils vont dans des sĂ©minaires, ils instruisent les leurs, ils ressortent avec une expĂ©rience thĂ©ologique.

82     Oh, j’aimerais mieux que l’homme qui me prĂȘche ne connaisse pas son alphabet, qu’il ne soit jamais allĂ© dans un sĂ©minaire de thĂ©ologie, mais qu’il ait eu une expĂ©rience lĂ -bas, sur la colline recouverte de genĂȘts, quelque part derriĂšre un tronc d’arbre, et que Dieu l’ait rempli du Saint-Esprit. Certainement. Qu’il soit rempli du Saint-Esprit. Dieu dirigera tout vers lui, dans sa direction. Il est comme un aimant, on ne peut le cacher. Il est comme une maison en train de brĂ»ler sous un vent fort, on ne peut pas l’éteindre. Il ne cessera de brĂ»ler. Il brĂ»le pour Christ. On n’y peut rien. Oui.

83     Qu’ont-ils fait cependant? Ils ont fait la mĂȘme chose qu’IsraĂ«l. Oh, ils avaient la victoire. Ils ont poussĂ© des cris, ils ont dansĂ©, ils ont parlĂ© en langues lors de la pentecĂŽte ici en Louisiane il y a cinquante ans. Mais, comme IsraĂ«l, l’église pentecĂŽtiste a voulu avoir quelque chose Ă  faire dans cela. Ils ont organisĂ© les AssemblĂ©es de Dieu. Ensuite il y a eu ce qu’on appelle les Unies ou quelque chose. Puis il y en a eu une autre, et une autre, et une autre, et encore une autre, et voyez oĂč c’est rendu aujourd’hui. Savez-vous ce que vous avez fait? La mĂȘme chose qu’IsraĂ«l. Lorsqu’ils ont rejetĂ© le plan que Dieu avait pourvu pour eux, ils ont commencĂ© Ă  errer.

84     C’est ce que l’église a fait aujourd’hui, en errant, et en faisant tout entrer dans leur dĂ©nomination — des fumeurs, des gens impies, mariĂ©s quatre ou cinq fois, et tout le reste — les laissant prĂȘcher. Ils prennent un chanteur de musique folk de la maison de rats lĂ -bas, un soir, et le laissent jouer sur l’estrade le lendemain soir. Eh bien, c’est une honte pour l’église du Dieu Vivant de penser Ă  une telle chose. Certainement.

85     Qu’est-ce qu’ils ont fait? Cela a donnĂ© des noms blasphĂ©matoires. Cela a mis la pentecĂŽte — le nom qui devrait ĂȘtre saint justement — cela l’a mise dans de beaux draps, parce qu’ils disent: «Il est pentecĂŽtiste, elle est pentecĂŽtiste, ils sont pentecĂŽtistes.» Voyez comment ils agissent et comment ils se comportent! C’est vrai! Noms blasphĂ©matoires. AssurĂ©ment. C’est la vĂ©ritĂ©. Oui monsieur.

86     Ils ont commis une faute inconcevable quand ils ont fait cela, et ils ont errĂ© pendant quarante ans. C’est exactement ce qu’ils ont fait. Ils ont errĂ© pendant quarante ans, alors qu’ils n’étaient pas Ă  plus de cinq jours de la terre promise. Il y avait Ă  peu prĂšs soixante-cinq kilomĂštres de la mer Rouge Ă  l’endroit oĂč ils ont traversĂ© le Jourdain — soixante-cinq kilomĂštres. Ils auraient pu y ĂȘtre en trois ou quatre jours de marche, et se trouver dans la terre promise. Mais ils ont fait leur propre choix.

87     Et ce soir, l’église serait glorieuse, sans tache ni ride, si les pĂšres avaient acceptĂ© et s’ils Ă©taient restĂ©s avec le Saint-Esprit quand Dieu les a fait sortir de ces organisations. Mais ils sont retournĂ©s tout droit dans cela comme un chien retourne Ă  ce qu’il avait vomi et le porc Ă  son bourbier. Ils sont retournĂ©s directement dans cela. Maintenant, nous avons passĂ© encore cinquante ans Ă  errer, Ă  errer dans le dĂ©sert.

88     Mais le moment est venu oĂč Dieu a dit: «Vous avez Ă©tĂ© assez longtemps sur cette montagne. Venez. Traversons.» Puisse cela ĂȘtre l’expĂ©rience de la Louisiane, en ce moment, pendant ce jubilĂ©. Que cela soit Ă  nouveau une expĂ©rience oĂč Dieu le Saint-Esprit parlera aux gens de cette gĂ©nĂ©ration — leurs fils — comme Il l’a fait lĂ -bas; quand tous les vieux combattants avaient disparu, ceux qui avaient combattu et qui avaient dit: «Est-ce lĂ  ce que vous allez faire? Je ferai ceci. Puis, si vous baptisez dans le Nom de JĂ©sus, nous n’aurons rien Ă  faire avec vous. Et, si vous faites ceci, nous aurons cela, et d’autres choses.» Les vieux combattants sont morts! C’est vrai.

89     Vous, fils de Dieu, c’est le temps de vous lever au Nom de JĂ©sus-Christ, de vous Ă©lever jusqu’à pouvoir retourner dans ce jubilĂ©, et d’entendre le son de la trompette de l’Évangile de la Parole de Dieu. Vous ĂȘtes des frĂšres. Vous n’appartenez pas Ă  une dĂ©nomination, vous ĂȘtes des frĂšres, parce qu’on ne peut pas faire de vous une dĂ©nomination. Vous ĂȘtes nĂ©s fils de Dieu.

90     Si l’esclave veut rester dans la ville entourĂ©e de murs, qu’il y reste. Mais vous, vous ĂȘtes libres. Amen. Vous ĂȘtes libres. Retournons. Retournons donc Ă  notre hĂ©ritage. Revenons au commencement, revenons Ă  ĂȘtre conduits par l’inspiration du Saint-Esprit. C’est lĂ  qu’ils ont commis une erreur.

91     IsraĂ«l a fait cela une autre fois encore. C’est tout simplement quelque chose que les gens font. Une fois, IsraĂ«l a jetĂ© un regard alentour. Une fois que l’hĂ©ritage leur a Ă©tĂ© partagĂ©, ils ont voulu ĂȘtre comme le reste du monde. Ils ont dĂ©sirĂ© avoir un roi. Le vieux prophĂšte
 Le prophĂšte, cela a toujours Ă©tĂ© la maniĂšre de Dieu de faire savoir aux gens. La Parole du Seigneur vient aux prophĂštes. C’était un prophĂšte qui leur a dit la vĂ©ritĂ©.

92     Samuel s’est levĂ©, et il a dit: «Ai-je dĂ©jĂ  pris votre argent? Ou, vous ai-je dĂ©jĂ  dit quelque chose au Nom du Seigneur qui ne se soit accompli?»
    Ils ont dit: «C’est vrai ça. Tu n’as jamais pris notre argent. Tu n’as jamais pris ce que nous gagnons. Tu ne nous as jamais mendiĂ© quoi que ce soit. Tu ne nous as jamais rien dit au Nom du Seigneur qui n’ait Ă©tĂ© la vĂ©ritĂ©.»
    Il a dit: «Alors Ă©loignez-vous de ces choses, lĂ -bas. Qu’un roi rĂšgne sur vous? C’est Dieu qui est votre Roi.»

93     Cela a dĂ©plu Ă  Dieu. Samuel pleura devant l’Éternel, et l’Éternel a dit: «Ce n’est pas toi qu’ils ont rejetĂ© Samuel. C’est Moi qu’ils ont rejetĂ©. Tu n’es qu’un instrument par lequel Je travaille. Qu’ils en aient un.»

94     C’est exactement ce qu’ils ont eu, et nous voyons la douleur qui a accompagnĂ© cela. Dieu est leur Roi. Dieu est notre Roi. C’est le Saint-Esprit qui est notre Leader. Dieu nous a donnĂ© le Saint-Esprit. Restons avec Lui, avec la direction de la Bible, pour voir s’il s’agit du Saint-Esprit ou non. Le Saint-Esprit ne peut pas promettre quelque chose lĂ  et puis le nier ici. Pour que ça soit toujours Dieu, il faut que ça suive exactement ce que cela a dit. C’est juste. Il faut que ça reste le Saint-Esprit, ça doit ĂȘtre pareil. Oui.
    Ils n’ont pas voulu croire Samuel, alors qu’il avait la Parole du Seigneur et qu’il leur a dite. IsraĂ«l a poussĂ© des cris et a dansĂ©. En effet. Ils ont eu du bon temps. Mais ils ont constatĂ© qu’ils ont passĂ© quarante ans Ă  errer.

95     Bon. Pendant ce temps oĂč nous avons errĂ©; avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© Ă  ce qu’ils ont fait lĂ -bas au dĂ©sert? Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© Ă  ce qu’IsraĂ«l a fait? Dieu les a bĂ©nis. Bien sĂ»r, ils l’ont Ă©tĂ©. Ils avaient leurs jardins, leurs rĂ©coltes. Ils s’étaient mariĂ©s Ă  leurs Ă©pouses, ils avaient Ă©levĂ© leurs enfants. Dieu les avait bĂ©nis, et Il a bĂ©ni le mouvement pentecĂŽtiste. Effectivement. Mais rappelez-vous que ce n’était pas pour faire cela que Dieu les avait envoyĂ©s, pas pour vivre dans ce dĂ©sert. Le dĂ©sert, ils devaient juste le traverser. Ils Ă©taient en route pour la terre promise.
    L’église devait se rendre dans la pleine promesse. L’église devrait ĂȘtre dans la splendeur de la gloire ce soir. Elle devrait ĂȘtre en train d’attendre la venue du Seigneur. Au lieu de ça, elle est Ă©parpillĂ©e partout, se demandant ce qui est juste. «Ceci est-il juste? Est-ce que cela est juste? Je vais m’unir Ă  celui-ci, lĂ , et lĂ -bas.» Oh, retournez. Éloignez-vous de ces choses.

96     Bon. Qu’est-ce que cela nous a fait? C’est ce que cela leur a fait. Ça les a fait demeurer dans le dĂ©sert. Cela nous a ramenĂ©s tout droit dans la vomissure mĂȘme dont nous sommes sortis. Nous nous sommes organisĂ©s, et cela nous remet dans le mĂȘme fouillis duquel nous sommes sortis. Ne pouvez-vous pas comprendre que Dieu n’a jamais eu d’organisation, n’en a jamais confirmĂ©, et s’Il en a dĂ©jĂ  parlĂ©, c’était toujours contre cela? Dieu veut conduire l’homme. Les hommes ne peuvent tout simplement pas se conduire. Ils disent: «Pesez le pour et le contre dans une multitude de conseils.»

97     Cela s’est avĂ©rĂ© une grande tromperie une fois, quand Josaphat est allĂ© Ă  la rencontre d’Achab, et ils ont dit: «Nous devons consulter l’Éternel.» Cela semblait tout Ă  fait biblique. On disait: «Voici Ramoth en Galaad. Ça nous appartient. Dieu nous l’a donnĂ©. Ce sont les enfants hĂ©breux qui devraient se nourrir de ce blĂ©, lĂ -bas, mais au lieu de cela, c’est l’ennemi qui est en train de le manger. Ne pensez-vous pas que nous devrions monter?»
    Josaphat a dit
 Un homme bon, en mauvaise compagnie. Les groupes pentecĂŽtistes sont comme ça, ce soir — de braves gens, mĂ©thodistes, baptistes, et ainsi de suite. La pentecĂŽte n’est pas une organisation. La pentecĂŽte est une expĂ©rience, voyez. Beaucoup de bonnes gens se sont retrouvĂ©s en mauvaise compagnie pour avoir Ă©coutĂ© ces dogmes et rejetĂ© la Parole. PrĂ©cisĂ©ment.

98     Remarquez. Josaphat a dit: «Ne devrions-nous pas consulter l’Éternel?»
    Il a dit: «Bien sĂ»r. Excuse-moi. Oh, bien sĂ»r. Je devrais savoir cela. J’ai quatre cents excellents prophĂštes lĂ -bas. Je vais aller les chercher.»

99     Il y est donc allĂ© et ils ont tous prophĂ©tisĂ©. SĂ©dĂ©cias se prit deux cornes, et il a dit: «Montez. Bien sĂ»r. Cela semble logique.»
    Ils ont dit: «Dieu nous a donnĂ© le pays. Il nous appartient.» Il y a cependant quelque chose qui va avec cela. Vous devez obĂ©ir Ă  Dieu pour rester dans ce pays.

100     VoilĂ , c’est comme ça ce soir, pentecĂŽte. Vous avez dĂ©sobĂ©i Ă  Dieu lorsque vous vous ĂȘtes organisĂ©s, et vous vous ĂȘtes sĂ©parĂ©s, n’ayant apparemment pas la foi. Vous ĂȘtes peut-ĂȘtre pentecĂŽtistes de nom, mais vous devez ĂȘtre pentecĂŽtistes dans ces conditions, c’est que la Vie de Christ, la Parole de Dieu, puisse couler en vous, se manifester et se rĂ©vĂ©ler ĂȘtre Dieu, et que Dieu travaille Ă  travers vous — la Vie de Christ en vous. Bon. Il a dit: «Bien, ils ont tous dit, montez. L’Éternel est avec vous. Montez et chassez-les du pays. Cela nous appartient.»

101     Vous savez, cela ne sonnait pas tout Ă  fait juste pour Josaphat. C’était un homme spirituel. Il a dit: «N’y en a-t-il pas un autre que nous pourrions consulter?
    Pourquoi donc en consulter un, alors qu’il y a toute une organisation lĂ , avec tous les Ă©vĂȘques, et les surveillants de districts, et tout. Ils sont tous lĂ . Pourquoi aller en chercher d’autres?»
    Il a dit: «Mais, il y en a sĂ»rement un autre.»
    Il a dit: «Oui, il y en a bien un que je pourrais consulter. Mais je le hais.» (Eh bien, c’est sĂ»r. Il le haĂŻssait certainement. C’était un vrai prophĂšte.) Il a dit: «C’est MichĂ©e, fils de Jimla. Il y a longtemps que l’organisation l’a mis Ă  la porte. N’ayez pas de communion fraternelle avec lui.»
    Il a dit: «Écoutons-le.
    Oh, qu’il a dit, je le hais.»
    Il a dit: «Que le roi ne parle pas ainsi. Mais Ă©coutons ce qu’il a Ă  dire.»
    Alors certains des surveillants sont accourus, ils lui ont dit: «Tous les Ă©vĂȘques et tout le monde disent ceci et ceci, et tu dois dire la mĂȘme chose.»

102     Il a dit: «Je ne dirai que ce que Dieu met dans ma bouche.» Amen! Oh, nous devrions faire venir le frĂšre Zepp ici en ce moment, pour qu’il nous chante le cantique Amen. Oui monsieur! Dites ce que Dieu met dans votre bouche, et vous ne direz jamais rien d’autre que Sa Parole.

103     Un prophĂšte est quelqu’un qui dit Ă  l’avance, comme celui qui prĂ©dit. C’est vrai. Ainsi, il a dit: «J’annoncerai ce que Dieu dira.» Ensuite, il a vĂ©rifiĂ© sa vision. Il a dit: « Accordez-moi cette nuit, et voyons ce que l’Éternel dira.»

104     Le lendemain matin, il sortit et il avait l’AINSI DIT L’ÉTERNEL. Pourquoi? Il a vĂ©rifiĂ© cela. Il savait que ce vrai prophĂšte avant lui devait avoir raison, celui Ă  qui la Parole de l’Éternel Ă©tait venue. Il avait maudit Achab, lui avait dit que les chiens allaient lĂ©cher son sang, et que JĂ©zabel serait Ă©parpillĂ©e dans les champs et ainsi de suite. Il savait qu’il ne pouvait rien sortir de bon de cette chose, que c’était hypocrite.

105     Je vous dirai que Dieu ne bĂ©nira jamais l’église aussi longtemps qu’elle s’organisera et qu’elle prendra parti pour un cĂŽtĂ© — chose que Dieu a dĂ©montrĂ© avoir maudit Ă  travers les Ăąges. Montrez-moi un groupe de gens oĂč Dieu a suscitĂ© un rĂ©veil parmi les mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, luthĂ©riens, campbellites, qui que ce soit, lorsqu’Il a suscitĂ© un groupe de gens et lancĂ© un rĂ©veil. Quand ils se sont organisĂ©s, ils sont morts, et ne sont jamais revenus.
    Comment Dieu peut-Il bĂ©nir ce qu’Il a maudit? Oh, retourne, Louisiane! C’est l’annĂ©e du jubilĂ©. Retourne Ă  ce qui est Ă  toi. Retourne Ă  ton hĂ©ritage. Certainement.

106     Remarquez. Il est montĂ© sur la colline lĂ -haut, et justement, il a perdu la vie. Parce que, remarquez, ce MichĂ©e a donnĂ© sa prophĂ©tie, et il savait que sa vision Ă©tait tout Ă  fait conforme Ă  la Parole de l’Éternel. Certainement. Qu’est-ce que cela nous a fait? Cela a fait la mĂȘme chose.

107     Nous avons pris la multitude de conseils pour de la sĂ©curitĂ©. Cela va ailleurs dans la Bible. Je peux dire: «Judas est allĂ© se pendre», et  «Faites pareil», mais cela ne s’applique pas comme il le faut dans la Bible. Vous devez lui faire dire exactement ce que ça dit. Il n’existe pas d’interprĂ©tation particuliĂšre. Lisez-la exactement comme cela se lit. C’est ainsi que cela doit ĂȘtre. Ensuite vous y reviendrez toujours et Dieu devra l’honorer. Il veille sur Sa Parole pour accomplir Ses promesses.

108     Qu’est-ce que cela nous a fait? Cela a affaibli notre foi, premiĂšrement. J’ai une liste de choses Ă©crites ici, dix pages, sur ce que cela nous a fait. Je vais en passer une partie. Tout d’abord, cela a affaibli notre foi parce que cela nous a divisĂ©s. Dans une autre organisation, nous avons vu un autre frĂšre parler en langue et recevoir le Saint-Esprit, et faire la mĂȘme chose que nous. MalgrĂ© cela, on nous a enseignĂ© qu’il Ă©tait un vieil hypocrite parce qu’il ne croit pas Ă  notre groupe. «Nous ne sommes pas divisĂ©s, nous formons un seul corps. Un dans l’espĂ©rance, et dans la doctrine (la Bible), un dans la charitĂ©.» Cela a affaibli notre foi, nous a paralysĂ©s. Oui monsieur.

109     Cela a fait quoi? D’aigles, cela a fait des poulets; d’oiseaux du ciel, des oiseaux attachĂ©s Ă  la terre. Un poulet est un volatile, d’accord, mais il est attachĂ© Ă  la terre. Il laisse son nid ici-bas oĂč toute belette peut venir, s’approcher, tuer ses Ɠufs, et prendre ses petits, et comme ça. Mais un aigle, non. Il le construit si haut lĂ -bas que rien ne peut l’atteindre.

110     Dieu compare Son hĂ©ritage Ă  des aigles, vous savez. C’est vrai. Nous avons un tas de poulets pentecĂŽtistes et non des aigles. Qu’est-ce qui a produit cela? On leur a donnĂ© de la nourriture pour volaille. C’est ce qui a provoquĂ© cela. Une espĂšce de credo ou de dĂ©nomination — pas la Parole du Dieu Vivant. Nous l’avons Ă©changĂ©e, et transformĂ©e, et nous en avons fait ce que nous voulions pour former une organisation; nous avons ajoutĂ© des dogmes exactement comme l’église de Rome a fait, pareil. Rien d’étonnant Ă  ce qu’elle Ă©tait la mĂšre des prostituĂ©es. Oui monsieur.

111     Ils leur donnent de la nourriture pour volaille, un credo dĂ©nominationnel. Et ils vivent de cela. C’est tout ce qu’ils connaissent. Ils sont attachĂ©s Ă  la terre. Ils ne savent pas comment dĂ©coller et monter dans la prĂ©sence de Dieu, et rĂ©clamer la victoire! Ils ne savent pas comment crier les louanges de Dieu! Ils ne savent pas comment accepter la guĂ©rison divine. Vous avez beau leur parler, ils braient comme un mulet. Ils ne savent rien de cela.

112     Pardonnez-moi si j’ai dit quelque chose de mal. Je ne voulais rien dire de mal. Ce que je veux, c’est faire comprendre quelque chose, que les gens
 Vous pouvez parler de guĂ©rison divine, ils tournent le dos. Oh, mĂȘme nos groupes pentecĂŽtistes rejettent cela.

113     Saviez-vous que l’église catholique romaine Ă©tait l’église pentecĂŽtiste avant? C’est ce que deux mille ans lui ont apportĂ©. Laissez l’organisation pentecĂŽtiste avancer comme elle l’a fait, et dans cent ans, elle sera pire que l’église romaine. VoilĂ  ce que ça fait que d’ajouter des credos et des dogmes. Au lieu d’aigles, vous crĂ©ez des poulets. Dieu est l’aigle JĂ©hova; tous ces petits sont des aiglons. FrĂšres, ils savent comment s’envoler lĂ -haut dans le ciel, au-dessus de toute cette espĂšce de folie qui se passe ici en bas. Ils ne veulent aucune de vos assemblĂ©es de basse-cour. Ils s’envolent vers le ciel, oĂč sont les Ă©toiles, respirant l’air frais de la puretĂ©. Oui monsieur.
    Oh, oui. Ils ont modernisĂ© nos assemblĂ©es. C’est ce qu’ils ont fait. Une autre chose encore qu’ils ont fait, c’est qu’ils ont amenĂ© de l’immoralitĂ© chez nos femmes. PrĂ©cisĂ©ment.

114     Nos hommes, nos frĂšres
 On les a mis dans des dĂ©nominations, et on a dit: «Si vous ne
 si nous vous retirons votre carte, votre carte de membre, eh bien, vous ne pourrez plus jamais prĂȘcher Ă  personne parce que nous allons vous faire du chantage. Nous allons vous repousser.» Et ils ont peur. Cela en fait des poulets. FrĂšre, libĂšre-toi, reviens. C’est le jubilĂ©. Tu es un aigle! Ne laisse personne te dire que tu es une buse
 ou un poulet. Excusez-moi. Tu es une buse aussi, tiens, et un vautour. Oui monsieur. Tu es un aigle! Oui monsieur. Les vieux credos morts et les dĂ©nominations, ça vous est Ă©gal. Revenons. Nous sommes des aigles. Nous volons dans les lieux cĂ©lestes. Amen! Un aigle peut aller lĂ  oĂč aucun autre oiseau ne peut s’imaginer d’aller. Voyez, s’il essayait de le suivre, il se dĂ©sintĂ©grerait. C’est un oiseau spĂ©cialement bĂąti. Oui, en effet.

115     Je vous le dis, un homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu est un homme spĂ©cialement bĂąti, ou une femme. AllĂ©luia! En eux, ils sont nĂ©s de l’Esprit qui sait se comporter et quoi faire, et ĂȘtre un fils de Dieu. Amen. C’est vrai. Vous savez que c’est vrai. Oui monsieur. Il n’est pas nĂ©cessaire que vous ayez...

116     Nos femmes
 Avant, c’était une honte que nos femmes se coupent les cheveux. Elles le font. Avant, c’était mal que les femmes se maquillent. Elles le font. Des pentecĂŽtistes. DerniĂšrement, je suis allĂ© Ă  l’une de nos Ă©glises pentecĂŽtistes bien connue, ici. Ils savaient Ă  quoi s’attendre. Je me mets donc Ă  prĂȘcher la Parole, tout simplement. Je l’ai prĂȘchĂ©e
 Elles se sont presque toutes levĂ©es et sont sorties. C’est Ă  peine s’il y en avait assez pour tenir une Ă©cole du dimanche. Des femmes aux cheveux coupĂ©s, des Rickis, et des Elvis, et sont toutes parties d’un cĂŽtĂ©, et de ce cĂŽtĂ©-ci, et de ce cĂŽtĂ©-lĂ  — et elles Ă©taient monitrices d’école du dimanche. J’ai dit: «Cette bande de poulets! Ils ne peuvent pas supporter la bonne viande fraĂźche.» C’est vrai.

117     Nous avons besoin d’un Saint-Esprit! Des aigles mangent de la nourriture d’aigle. Des aigles ne vivent pas de credos; ils vivent du Saint-Esprit. C’est de Christ qu’ils vivent. Les vrais aigles de Dieu, il faut qu’ils aient une naissance spĂ©ciale.
    Le poulet dit: «Moi aussi je suis un oiseau.»

118     Je sais bien que tu es un oiseau (c’est vrai), mais pas un aigle. Ils ne l’entendent pas. Ils ne peuvent sentir cela. Ils ne peuvent se rassasier. Ils ne peuvent tout simplement pas le prendre. Pourquoi? Ils ne peuvent l’accepter. Ils n’en savent rien. Rendre vos assemblĂ©es solennelles, les paralyser. Nos assemblĂ©es ont Ă©tĂ© paralysĂ©es par le modernisme. Nous avons de grandes et belles Ă©glises, de grandes et belles organisations, de grands et excellents docteurs en thĂ©ologie.

119     Si jamais j’ai eu du respect pour une petite femme une fois, c’était bien pour Mme McPherson. La femme de Rolf McPherson, vraiment une bonne petite chrĂ©tienne, et j’étais assis Ă  un dĂ©jeuner, parlant avec un des hommes d’affaires chrĂ©tiens. Nous Ă©tions assis lĂ , en train de parler
 c’était un dĂźner, voilĂ  ce que c’était.

120     Ainsi, frĂšre Teefert m’a dit, il a dit: «FrĂšre Branham, je me demande pourquoi vous n’ĂȘtes pas venu nous voir.» Il y a longtemps de cela, et sƓur McPherson...
    Elle vient d’un foyer pentecĂŽtiste Ă  l’ancienne mode. Son pĂšre et sa mĂšre Ă©taient parmi les vieux pionniers de la pentecĂŽte. Nous nous sommes mis Ă  parler d’un autre frĂšre, qui a Ă©tabli une grosse Ă©glise, et qui a pris presque tous ceux de leur temple. Tout ce qu’ils avaient fait comme ça.
    J’ai dit: «Bien, c’est un piĂštre compliment Ă  l’église ici. S’ils vont lĂ -bas, bĂątir une Ă©glise de un million de dollars, et qu’il y en a dĂ©jĂ  une de construite ici...» J’ai dit: «Des enfants affamĂ©s mangent dans une poubelle. Ils ont faim. C’est tout.»

121     Lorsque nous nous sommes mis Ă  en parler, sƓur McPherson s’est levĂ©e, et elle a dit: «Rolf, c’est vrai.» Elle a dit: « N’est-ce pas tout ce que nous avons ici, un Ă©lĂ©phant blanc de un million de dollars»?

122     J’ai dit: «Si vous retournez Ă  cet Évangile pour lequel Mme McPherson s’est tenue, au baptĂȘme du Saint-Esprit, et Ă  la puissance de Dieu, au lieu de docteurs, doctorat es lettres, doctorat en droit, et tout ce genre d’école ici »
    Il nous faut un retour Ă  la pentecĂŽte, un retour Ă  l’Évangile, un retour Ă  la conduite du Saint-Esprit! Oui monsieur. Allez voir ces femmes prĂ©dicateurs, lĂ -bas, les cheveux coupĂ©s courts, toutes sortes
 Vous savez comment elles agissent. Savez-vous ce que ça fait, ça?
    L’autre jour, je suis allĂ© ici dans le pays, et je n’ai jamais vu
 Ici, Ă  Los Angeles, j’ai vu une femme, j’allais prier pour elle. Je pensais qu’elle Ă©tait atteinte de la lĂšpre. Mais, la lĂšpre, j’ai vu cela. Ça ne ressemblait pas Ă  cela — du vert sous les yeux, et tout, comme ça. Jamais je...

123     Je me suis avancĂ© vers elle, et j’allais lui dire: «Madame, je suis missionnaire. J’ai dĂ©jĂ  vu la lĂšpre. J’ai dĂ©jĂ  vu la pellagre. J’ai tout vu, cependant je n’ai jamais rien vu de tel. Je suis prĂ©dicateur. Vous me permettez de prier pour vous?»
    Voici qu’une autre est arrivĂ©e, lui ressemblant parfaitement. J’ai alors pensĂ©: «Un instant.» C’est quoi, ça? Oh, c’est une honte. C’était peut-ĂȘtre une belle femme. Mais, vous savez, vous n’ĂȘtes pas censĂ©e avoir l’air d’un monstre, d’une affaire prĂ©historique, de quelque chose qui sort d’un endroit qu’on appelle Mars. Vous ĂȘtes une sainte de Dieu nĂ©e de nouveau! Restez telle que Dieu vous a faite! Plusieurs de ces femmes sont pentecĂŽtistes. Quand une femme fait ce qui est faux comme cela Ă  l’extĂ©rieur, cela ne fait qu’exprimer ce qui est Ă  l’intĂ©rieur. Cela est faux Ă  l’intĂ©rieur. Elle s’accroche Ă  une fausse dĂ©nomination, au lieu de...
    Christ devrait combler sa vie, avec la puissance de Sa rĂ©surrection. Elle a acceptĂ© des credos d’homme, Ă  la place. L’extĂ©rieur exprime toujours ce qui se trouve Ă  l’intĂ©rieur. On reconnaĂźt l’arbre Ă  son fruit.

124     Oh lĂ  lĂ ! Vous pensez peut-ĂȘtre que je critique, mais non, je ne critique pas. C’est simplement que j’essaie de vous dire la vĂ©ritĂ©. Regardez oĂč cela a conduit nos Ă©glises aujourd’hui. Voyez oĂč nous en sommes. Voyons donc, nos mĂšres n’auraient pas imaginĂ© une chose semblable. Nos frĂšres n’auraient pas pensĂ© Ă  quelque chose comme une organisation. Au dĂ©but, lorsqu’on retournait lĂ , et qu’on disait quelque chose Ă  ce sujet, ils vous riaient au nez, ils disaient: «Nous sommes sortis de cette vomissure. Nous sommes sortis de ce bourbier. Dieu nous a appelĂ©s Ă  sortir. Nous ne voulons pas retourner encore une fois aux marmites de viande de l’Égypte, comme IsraĂ«l. Dieu nous en a fait sortir.»
    Mais, nous avons voulu retourner. Nous sommes retournĂ©s et voyez-vous ce que nous avons? La mĂȘme chose qu’eux. C’est la poĂȘle qui se moque du chaudron. C’est vrai. C’est blanc bonnet et bonnet blanc. Les credos et ces choses nous ont sĂ©parĂ©s, c’est tout. Mais frĂšre, oh, je pourrais rester longtemps lĂ -dessus, mais nous ne le ferons pas.

125     Laissez-moi vous apporter une bonne nouvelle. C’est l’annĂ©e du jubilĂ©. Si vous vous trouvez mĂȘlĂ©s Ă  ce genre de choses, retournons donc. Nous avons un hĂ©ritage. Les pĂšres de la pentecĂŽte ont combattu pour remporter le prix, et naviguĂ© sur des mers sanglantes. N’empruntons pas le chemin du lit fleuri de la facilitĂ© en adhĂ©rant Ă  une organisation, et en s’installant en disant: «Dieu soit bĂ©ni, je suis pentecĂŽtiste.» Ayons-en l’expĂ©rience. Retournons Ă  Dieu. Retournons Ă  la nourriture d’aigle. Retournons Ă  la conduite du Saint-Esprit. Retournons Ă  la Parole de Dieu. Retournons au jeĂ»ne et Ă  la priĂšre.

126     Eh bien, cela fait longtemps que l’église a oubliĂ© les rĂ©unions de rue. L’église a oubliĂ© ses longues nuits de priĂšre. Tiens, ils ne peuvent plus prier quinze minutes. Oh lĂ  lĂ ! Lorsqu’elle le fait, c’est une petite affaire cĂ©rĂ©monieuse, et la moitiĂ© d’entre eux s’endorment. Mais c’est une honte. Des poulets essayant de manger de la nourriture d’aigle. Vous ne pouvez pas faire ça. Vous ne la digĂ©rerez pas. Vous n’ĂȘtes pas bĂątis pour ça; vous n’ĂȘtes pas bĂątis pour ce qui est rude. Vous devez ĂȘtre robustes. Le seul moyen possible pour vous d’obtenir cela, c’est de naĂźtre de nouveau, de changer votre façon de faire et de revenir. Amen! Oui monsieur. Oui monsieur, c’est le temps de retourner.
    Â«Retourner Ă  quoi, frĂšre Branham, retourner Ă  l’organisation dont je suis sorti?
    Non. Retournez Ă  votre hĂ©ritage, l’hĂ©ritage que notre PĂšre nous a laissĂ©.
    Quelle sorte d’hĂ©ritage a-t-Il laissĂ©?

127     â€” Attendez dans la ville de JĂ©rusalem, jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’en haut.» C’est ça l’hĂ©ritage, pas aller s’associer Ă  celui-ci, aller vous joindre Ă  celui-ci, aller vous unir Ă  celui-ci. Attendre jusqu’à ce que la puissance vienne d’en haut. Combien de temps? — Jusqu’à. Un jour, deux jours? — Attendez jusqu’à ce que.

128     N’acceptez pas une petite Ă©motion, une petite agitation quelconque. Attendez lĂ  jusqu’à ce que vous soyez morts, et ensevelis, et nĂ©s de nouveau en JĂ©sus-Christ, et que JĂ©sus-Christ rythme chaque pulsation de votre vie; jusqu’à ce que vous voyez la Vie de Christ se reflĂ©ter directement dans votre vie, votre façon d’agir, oui monsieur; jusqu’à ce que vous puissiez trouver cette mĂȘme puissance qu’ils avaient lĂ -bas au dĂ©but, revenant Ă  un hĂ©ritage pentecĂŽtiste. Oui monsieur.

129     C’est votre possession. La dĂ©nomination n’est pas votre possession. Votre possession, c’est la pentecĂŽte. Pas une organisation pentecĂŽtiste — vos pĂšres sont sortis d’une chose comme ça. C’est l’expĂ©rience pentecĂŽtiste qui est votre possession. Examinons-nous.

130     Le son de la trompette! Quelle sorte de trompette? — La Parole, la trompette de Dieu, le Saint-Esprit dans la Parole. Oh, le poĂšte l’a vraiment bien exprimĂ© en disant:
Les nations se disloquent, Israël se réveille,
Les signes prédits par la Bible,
Les jours des nations sont comptĂ©s, chargĂ©s d’horreur;
Oh, retourne, Î dispersé, chez les tiens.

131     Aujourd’hui, on envoie des prĂ©dicateurs, moraux, instruits, d’excellents Ă©rudits. Ils peuvent se tenir debout sans faire un geste, sans jamais se dĂ©coiffer, sans transpirer du tout; et simplement se tenir lĂ  et parler. Oh, Ă©noncer les articles de foi de l’église et tout si merveilleusement, pendant quinze minutes, alors que vous dormez. Vous retournez chez vous et vous vous dites pentecĂŽtistes!

132     FrĂšre, nous avons besoin d’un vieux prĂ©dicateur rude, venant du fond des bois, qui s’avancera, vĂȘtu d’une salopette, et qui arrivera Ă  la chaire (AllĂ©luia!) oint de la puissance de Dieu. Avant qu’il ait prĂȘchĂ© cinq minutes, l’Esprit prendra l’église, et elle sera partie dans les lieux cĂ©lestes, pour le reste de la soirĂ©e. Il s’agit d’aigles. Ils ne seront pas lĂ  Ă  picorer des trucs de basse-cour. Ils montent chercher leur nourriture dans les lieux cĂ©lestes. Le son de la trompette! Oui monsieur. Retournez, vous qui ĂȘtes dispersĂ©s.

133     Toutefois, si vous avez vendu votre hĂ©ritage, si vous avez laissĂ© tomber, et que vous avez fait ces choses (je dis quoi?), retournez! Si vous ĂȘtes entrĂ©s dans une certaine secte qui essaie de vous tenir loin de la communion fraternelle avec les autres frĂšres, quittez-moi ça. C’est le jubilĂ©! Amen! Je me sens religieux. Retournez. Retournez! C’est le jubilĂ©. Ne nĂ©gligez pas cela. Souvenez-vous, ne nĂ©gligez pas cela.

134     Si vous avez laissĂ© tomber, si vous ĂȘtes allĂ©s dans le monde, si vous avez pĂ©chĂ©, (vous saviez que vous aviez eu une expĂ©rience une fois), vous ĂȘtes entrĂ©s lĂ  oĂč vous ne pouvez pas ĂȘtre en communion fraternelle avec le reste d’entre eux, vous avez fait toutes ces choses
 Ça m’est Ă©gal ce que vous avez fait. Si vous ĂȘtes un fils, vous avez le droit de retourner en ce moment, car c’est le jubilĂ©. C’est le temps du jubilĂ©.

135     Cependant, si vous vous ĂȘtes Ă©tablis quelque part Ă  l’intĂ©rieur d’un mur et que vous avez inscrit votre nom et que vous ĂȘtes enracinĂ©s, que vous avez Ă©tĂ© complĂštement transformĂ©s en poulet, alors il ne vous arrivera pas grand-chose, car vous ne l’entendrez jamais. Vous allez sortir en disant: «Bon, j’imagine que c’était bien, j’ai dĂ©jĂ  entendu ça», voyez. Vous allez retourner chez vous, vous irez dormir pour faire passer cela, vous vous lĂšverez le lendemain matin.

136     Mais la conviction, on ne la fait pas passer en dormant. La Parole de Dieu, on ne s’en dĂ©barrasse pas. Si vous ĂȘtes un aigle, vous avez saisi quelque chose. Cela semble sacrilĂšge, et j’espĂšre
 Je ne fais pas exprĂšs pour le dire comme ça, mais ce n’est pas de moi. Comme le fermier qui faisait couver la poule, il avait
 il n’avait pas
 Bien qu’il ait eu assez d’Ɠufs pour la faire couver, il lui en manquait un. Il plaça un Ɠuf d’aigle sous la poule.

137     Quand cet aiglon est nĂ©, il Ă©tait ce qu’il y avait de plus drĂŽle Ă  voir au milieu de ces poulets. C’était un drĂŽle d’oiseau, ça c’est sĂ»r. Aussi, la vieille poule gloussait; et puis, elle mangeait Ă  peu prĂšs n’importe quoi. Et ce petit-lĂ , ça n’était pas de la nourriture pour lui. Il dĂ©testait vraiment cela. Puis, il entendait la poule glousser. Ça veut dire quoi, ça? «On a des soupers, du social, des danses, du loto», voyez. C’est un aigle. Il n’arrivait tout simplement pas Ă  comprendre cette affaire-lĂ .

138     Un jour, la vieille maman, Ă©tant Ă  sa recherche (pour le petit, cela devait ĂȘtre l’annĂ©e du jubilĂ©), la vieille maman est passĂ©e et elle a poussĂ© un cri. Il s’est redressĂ©. Il a dit: «Cela sonne juste.» Il venait vraiment d’entendre quelque chose.
    Elle a dit: «Mon fils, tu n’es pas un poulet. Tu es un aigle. Sors de cela.»
    Il dit: «Maman, comment je fais pour sortir?»
    Elle dit: «Bats des ailes, c’est tout. Elles sont la dĂ©livrance que Dieu t’a donnĂ©e. Tu es un aigle de naissance. Tu as un hĂ©ritage. Monte un peu plus haut. Sors de cette affaire-lĂ . Reviens.»
    Il a sautillĂ© Ă  trois ou quatre reprises, et il s’est ainsi posĂ© sur le poteau dans la cour, au beau milieu de l’organisation pentecĂŽtiste.
    Elle a dit: «Mon fils, il va falloir que tu sautes plus haut que cela, ou bien je ne pourrai pas t’attraper.»
    Ensuite, il saute et se pose sur les ailes de sa maman et il monte jusque dans les lieux cĂ©lestes. C’est en cela que consiste l’appel d’aujourd’hui, frĂšres. Retournez. Vous n’ĂȘtes pas des poulets; vous ĂȘtes des aigles. Retournez. Oui monsieur. Nous savions bien que c’est vrai.

139     Maintenant la trompette sonne. C’est le son, et c’est la cinquantiĂšme annĂ©e. Vous avez entendu de quoi il s’agissait, par ce vieux patriarche, ce matin, et par ces messages. Ce soir, je vous dis que la promesse est pour vous maintenant. Retournez, voilĂ  ce que c’est.

140     Dans I Corinthiens 14.8, Paul a dit: «Et si la trompette rend un son confus, qui peut se prĂ©parer...» Aujourd’hui, nous avons de grands hommes parcourant le pays, toutes les Ă©glises s’organisent comme une grosse machine politique. C’est comme un grand rĂ©giment de gens qui entre dans ça. La premiĂšre chose que vous savez, les mĂ©thodistes prennent les leurs, et s’en vont dans cette direction; puis les baptistes prennent les leurs, et vont dans cette direction. Aucun des deux ne sait ce que l’autre fait.

141     MisĂ©ricorde, ce n’est pas cela. La trompette rend un son confus. «Venez adhĂ©rer Ă  ce credo-ci», «Venez adhĂ©rer Ă  ce credo-là», et la Bible dit autre chose. Oui monsieur. Si la trompette ne rend pas un son distinct, vous ne saurez pas pourquoi vous prĂ©parer.

142     Mais lorsque vous rĂ©alisez que la trompette de Dieu fait entendre la Parole de Dieu, et que Dieu confirme cela par des signes et des prodiges, comme Il a dit qu’Il le ferait
 C’est juste. Si la trompette rend un son confus, le Commandant en chef ne confirmera pas l’appel. Oh, frĂšre! C’était consistant, ça. Le Commandant en chef ne confirmera pas l’appel, car dans Marc 16, Il a dit: «  tout le monde, et ces signes accompagneront ceux qui auront cru.» C’est le Commandant en chef. «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues.» AllĂ©luia! C’est ça l’appel. Le Commandant en chef a dit: «C’est par ceci que Je les confirmerai.» Dans Jean 14.12, Il a aussi dit, le Commandant en chef a dit: «Celui qui croit en Moi (pas celui qui dit croire), celui qui croit en Moi fera aussi les Ɠuvres que Je fais.» Amen. C’est ça le son distinct. Il a dit Ă  ces Juifs...
    Ils ont dit: «VoilĂ , tu te fais Dieu, toi un homme.»

143     Il a dit: «Si Je ne fais pas les Ɠuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas.» Amen! Ayons cela pour notre Ă©glise! Gloire! C’est vrai. «Ces signes accompagneront ceux qui auront cru...»
    D’un bout Ă  l’autre de la Louisiane, dans un boghei, dans une vieille Ford modĂšle T avec du fil mĂ©tallique autour des pneus, vos pĂšres sont allĂ©s prĂȘcher cela, contre ces dogmes que vous y avez ajoutĂ©s. Sortez de cela! Retournez. Revenez. Repentez-vous. Retournez d’oĂč vous venez. C’est l’annĂ©e du jubilĂ©. «Ces signes accompagneront ceux qui auront cru...» Oui monsieur.
    Oh, permettez que je dise ceci. Je sais que c’est enregistrĂ©. Toi, riche Ă©glise de LaodicĂ©e, tu as dit: «Je n’ai besoin de rien.» Tu sais, la Bible a dit que tu serais comme ça, elle a dit que tu es tiĂšde.
    Oh, dites-vous: «Nous poussons des cris, et nous louons Dieu.» Oh, oui, IsraĂ«l a fait pareil, et elle a commis une erreur si Ă©pouvantable. Ce n’est pas cela d’ailleurs.

144     Je veux dire ce zĂšle de Dieu, brĂ»lant, rien ne peut l’arrĂȘter. Voyez ici dans HĂ©breux 11, juste sur un signe de tĂȘte de la part de Dieu Ă  ces patriarches, ils ont vaincu des royaumes, ont exercĂ© la justice, fermĂ© la gueule des lions et Ă©chappĂ© au feu, et ce qu’ils ont accompli par la foi, sur seulement un signe de tĂȘte de la part de Dieu.

145     Aujourd’hui, Dieu peut envoyer un prĂ©dicateur, et il s’acharnera Ă  prĂȘcher cette Parole de toute sa force. Et nous, on s’endort, on se lĂšve et on sort. Rien d’étonnant Ă  ce que vous soyez entourĂ©s de murs, c’est le cas pour l’église. Je sais que c’est enregistrĂ©. Cela va Ă  beaucoup d’endroits, vous voyez. Comme nous faisons la vente des cassettes dans le monde entier, ceci en fera complĂštement le tour, pour aller aux missions, dans les champs de travail Ă  l’étranger.
    Je le pense pour chacun. Oui monsieur, retournez. C’est le temps de retourner, pendant que l’appel nous parvient. Oui monsieur. Ces signes accompagneront des fils, pas des esclaves, pas des serviteurs, mais des fils. Ces signes accompagneront des croyants.

146     Nul ne peut dire: JĂ©sus est le Seigneur, si ce n’est par le Saint-Esprit. C’est vrai. Il se peut que vous disiez le faire, mais il faut que le Saint-Esprit confirme cela et le dĂ©montre. Oui monsieur.

147     Oh, riche LaodicĂ©e, avec l’église en dehors
 ou plutĂŽt Christ en dehors de l’église, qui frappe, essayant d’entrer, et elle a dit: «Je suis riche et je n’ai besoin de rien.» Bien sĂ»r, vous avez rejoint les mĂ©thodistes et les baptistes, vous les dĂ©passez en nombre. Mais oĂč est-elle cette puissance qui est tombĂ©e il y a cinquante ans? OĂč est-il ce zĂšle qui brĂ»lait dans les cƓurs de ces gens qui marchaient sur les voies ferrĂ©es, et qui ramassaient du maĂŻs, et le broyaient, lĂ -bas, pour apporter l’Évangile? Nous les faisons se retourner dans leurs tombes. Nous dĂ©shonorons nos pĂšres et mĂšres qui ont combattu pour remporter le prix. Et voilĂ  que par quelque chose tenant de la dĂ©nomination, on se vautre dans le luxe. En ai-je assez dit pour que vous compreniez qu’il s’agit de retourner?

148     Dieu a fait sortir Son Ă©glise Ă©lue de ces dĂ©nominations il y a cinquante ans. Dieu a fait sortir ce reste. C’est le jubilĂ©. Il appelle encore. Retournez! Le jubilĂ©! Dieu les en a fait sortir il y a cinquante ans, et ce soir, Il essaie de le faire Ă  nouveau. Nous continuerons demain soir. C’est un quart d’heure passĂ©. Inclinons la tĂȘte.
Les nations se disloquent. (Christ est partout.)
Israël se réveille.
    (Elle est une nation, elle possĂšde sa propre monnaie, sa propre armĂ©e. Elle fait partie des Nations Unies.)
Les signes prédits par la Bible;
Les jours des nations sont comptĂ©s, chargĂ©s d’horreur;
    (Les bombes atomiques et tout)
Oh, retourne, ĂŽ dispersĂ©, chez les tiens. (C’est l’annĂ©e du jubilĂ©.)
Le jour de la rédemption est proche,
Les hommes rendent l’ñme de terreur;
Soyez remplis de l’Esprit, vos lampes nettoyĂ©es et propres,
Levez la tĂȘte, votre rĂ©demption approche.
    Â«Retournez, retournez.» Le Saint-Esprit crie: «Retournez.» Je pense Ă  la fois oĂč JĂ©sus a portĂ© Ses regards sur JĂ©rusalem et qu’Il a pleurĂ©. Il l’avait aimĂ©e, et eux L’avaient rejetĂ©.
    Or, ce soir, un homme rempli de l’Esprit peut porter ses regards sur l’église, et voir un peuple qui devrait resplendir de la glorieuse puissance de Dieu. Et dans votre cƓur, le Saint-Esprit verse des larmes de regret.

149     Qu’avons-nous fait? Dieu nous a appelĂ©s. Il a fait sortir nos pĂšres il y a cinquante ans, et nous sommes retournĂ©s en arriĂšre. Vous voyez ce que cela nous a donnĂ©? — Un groupe dĂ©shonorant, sous le nom de pentecĂŽte. Des gens qui fument, boivent, sont mariĂ©s trois ou quatre fois; des femmes qui se coupent les cheveux, se maquillent, portent des shorts, des vĂȘtements immoraux, et tout, et elles dĂ©clarent ĂȘtre des sƓurs pentecĂŽtistes. Quelle honte sur le Nom de Christ! Quelle honte sur son Ă©glise. Pas Ă©tonnant qu’Il ait dit que des noms blasphĂ©matoires ont Ă©tĂ© trouvĂ©s en Babylone
 l’organisation, la confusion, c’est tout gĂąchĂ©. Toutes sortes de ceci, de cela ou d’autres choses. OĂč Christ se trouve-t-Il dans tout ça? Ô peuple, retourne.
    Pendant que nos tĂȘtes sont inclinĂ©es, je me demande ce soir
 Vous les gens, croyez que c’est la vĂ©ritĂ©, que nous devrions retourner pendant ce jubilĂ©. C’est le dernier appel que Dieu lance Ă  Son Ă©glise. Si vous le croyez, levez les mains vers Dieu, et dites: «Mon Dieu, je veux venir.» Levez simplement les mains, et dites: «Je le crois. Je le crois.» Tous les aigles maintenant, qui savent et qui croient...

150     Notre PĂšre CĂ©leste, Tu vois ces mains. Au moins la moitiĂ© de cet auditoire ou plus a les mains levĂ©es, et ils savent que c’est la vĂ©ritĂ©. Dieu du Ciel, envoie le Saint-Esprit, Seigneur. Je vois que les heures deviennent sombres, et les hommes ont le cƓur qui se refroidit et qui devient formel. Les Ă©glises se sont Ă©loignĂ©es. Mais ils ne savent pas ce qu’est ce zĂšle et cet amour et cette puissance qu’ils ont connus il y a cinquante ans, lors du mouvement de pentecĂŽte. Ils se sont fabriquĂ© des petites cavernes. Ils ont fait des murs autour d’eux, ainsi ils ne peuvent pas sortir dans le jubilĂ©. Ça n’est jamais arrivĂ©.
    Ă” Dieu, Tu es un Dieu qui ne change pas. Tu demeures le mĂȘme, toujours. Tes commandements ne peuvent pas changer. Chaque dĂ©cision est parfaite. Par consĂ©quent, cela n’a pas besoin d’ĂȘtre retouchĂ©. C’est parfait. C’est Ta Parole. Qu’il en soit ainsi ce soir, Seigneur. Permets que Ton serviteur...

151     Partout
 En ces jours-ci, il y a beaucoup d’hommes, avec la crainte de Dieu, qui, dans tout le pays, prĂȘchent: «Retournez, retournez.» Leurs visages rougissent de honte lorsque des prĂ©dicateurs en visite viennent dans l’église et voient les femmes et les hommes, et leur façon d’agir et de se comporter. Des prĂ©dicateurs qui sont remplis de l’Esprit, et ils savent que leurs visages rougissent. Que peuvent-ils faire? S’ils disent quoi que ce soit lĂ -dessus, ce systĂšme d’organisation les met Ă  la porte.
    Ă” Dieu, fais sortir ces aigles de lĂ , Seigneur. Sors-les de cette cage. C’est le jubilĂ©. EmmĂšne-les Ă  la libertĂ© et au Saint-Esprit. Qu’ils prennent position, dussent-ils vivre ou mourir. Nos ancĂȘtres se sont retirĂ©s des mĂ©thodistes, baptistes, et luthĂ©riens. Ensuite, gĂ©nĂ©ration aprĂšs gĂ©nĂ©ration, oĂč ils se sont organisĂ©s, sont passĂ©s Ă  l’ennemi. Tu as appelĂ© Tes aigles Ă  sortir de cet enclos, Ă  sortir de cette basse-cour. Seigneur Dieu, Tu es le mĂȘme Dieu ce soir.
    Appelle Ă  nouveau, Seigneur. C’est le temps du jubilĂ©. PĂšre CĂ©leste, avant que cette semaine ne se termine, accorde-nous de voir la puissance de Dieu ramener de grands signes et des prodiges Ă  nouveau. Que les malades soient guĂ©ris, que les boiteux marchent en partant d’ici. Que l’estropiĂ© marche, que l’aveugle voie, que le sourd entende, que celui qui est mort ressuscite, et que la puissance de Dieu soit manifestĂ©e dans les cƓurs. Accorde-le.

152     Lance un rĂ©veil Ă  nouveau, Seigneur. Fais sortir les gens de ces choses formelles qu’ils font — jouer un peu de musique, et danser (ce qu’ils appellent «dans l’esprit») au rythme de la musique. Ô Dieu, un saint de Dieu pourrait danser d’un bout Ă  l’autre de la rue, ou dans une salle de bar, ou n’importe oĂč ailleurs, sous la puissance de Dieu, quand il danse en Esprit. Il pousserait des cris et louerait Dieu.
    Il se peut que certains vivent d’une maniĂšre diffĂ©rente. Seigneur, l’extĂ©rieur de Ton Ă©glise exprime ce qui se trouve Ă  l’intĂ©rieur. C’est vide Ă  l’intĂ©rieur, sans profondeur, credo, dĂ©nomination
 DĂ©vorĂ©e, rongĂ©e, la malignitĂ© l’a envahie, c’est une plaie en putrĂ©faction, sĂ»rement.

153     Dieu, je Te prie de recevoir mon offrande, ce soir, alors que je la dĂ©pose sur l’autel dorĂ©, avec le sacrifice, Christ, qui a enseignĂ© la Parole. Ce soir, je lance l’appel, Seigneur, que Ton Esprit ramĂšne l’église une fois de plus. Accorde-le, PĂšre. Je Te confie ces paroles dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Je Te confie cette Ă©glise, je Te confie ce groupe de gens.
    Ă” Seigneur Dieu, fais quelque chose pour nous, je T’en prie. Entends la priĂšre de Ton serviteur. Accorde-le, Seigneur. Je le demande sincĂšrement, de tout mon cƓur, dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
    Vous L’aimez? Vous Le croyez? Vous croyez que c’est l’heure de retourner? Il est trop tard pour commencer un service de guĂ©rison maintenant. Nous le ferons demain soir. Il est trop tard. Je veux continuer ceci pour un moment.

154     Vous pensez que je suis fou? Je ne le suis pas. Je n’ai pas perdu
 Je sais exactement de quoi je parle. Je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. L’église est pourrie jusqu’à l’os. C’est vrai. Il lui faut naĂźtre de nouveau. Il lui faut revenir Ă  son hĂ©ritage. Il lui faut revenir Ă  la PentecĂŽte. Elle a besoin de revenir Ă  quelque chose...
    Â«Oh, vous dites, mais je suis pentecĂŽtiste.»

155     Oh, frĂšre! J’ai honte de m’appeler pentecĂŽtiste, non pas Ă  cause du saint nom de PentecĂŽte, mais parce que, voilĂ , je pourrais ĂȘtre diffĂ©rent. Je veux abandonner ma propre vie. Je veux me placer sur l’autel de Dieu, et dire: «Seigneur, martĂšle-moi et façonne-moi, et prends-moi jusqu’à ce que je sois diffĂ©rent de ce que je suis prĂ©sentement. Prends-moi pour Toi et conduis-moi, Seigneur. J’ai trop Ă©tĂ© conduit ici et lĂ  par l’homme. C’est par l’Esprit de Dieu que je veux ĂȘtre conduit. Je confesse que ceci est la PentecĂŽte. Je veux retourner de nouveau pour voir un rĂ©veil.» Amen! Croyez-vous cela?
    Levez les mains et chantez, Je L’aime. Donnez-nous la note, sƓur, si vous le voulez bien maintenant. TrĂšs bien. Chacun lĂšve les mains, et chante aussi fort qu’il le peut Je L’aime, et levons-nous pendant que nous chantons. Tous ensemble maintenant. Exprimez-Lui votre amour. Soyez des pentecĂŽtistes, des vrais.
Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

156     Fredonnons-le maintenant. Bon, Ă  cĂŽtĂ© de vous, il y a un mĂ©thodiste, un baptiste, un presbytĂ©rien, un pentecĂŽtiste. Serrez-vous la main et dites: «Que Dieu te bĂ©nisse, mon frĂšre. Retournons donc.» Tournons-nous et disons cela, et serrons la main de chacun ici. Disons-le ensemble. «Retournons.» Retournons. Retournons. Allons-y, retournons. FrĂšre Osteen a dit: «La rue Azuza, c’est exactement cela que tu as prĂȘchĂ©.»
    Amen! Allons, retournons.
Je L’aime (Levons les mains), je L’aime
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire. (Le Sang de JĂ©sus-Christ)
Oh, il est précieux ce flot
Qui me rend blanc comme neige;
Je ne connais pas d’autre fontaine,
Rien que le Sang de JĂ©sus.

157     Je ne dois rien Ă  aucune organisation. Je ne dois rien. Mais c’est Ă  Lui que je dois tout.
Jésus a tout payé.
C’est à Lui que je dois tout;
Le péché avait laissé une tache cramoisie
Il l’a rendue blanche comme neige.
Je L’aime, je L’aime

    Louons-Le simplement, pendant que nous levons nos... Merci, PĂšre. Merci. Je Te prie d’envoyer Ton Saint-Esprit, Seigneur.
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier...
    Ă” Dieu, ramĂšne-nous Ă  cette expĂ©rience, Seigneur. RĂ©pands le Saint-Esprit ce soir.
...a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

158     Pendant que la musique continue, gardons simplement nos mains levĂ©es. Aimons-Le simplement. Louons-Le simplement. Prions Ă  notre façon Ă  nous. Priez comme vous le faites Ă  l’église. Tous ceux qui veulent recevoir un nouveau baptĂȘme, levez
 Faites signe de votre main. «Je veux un nouveau baptĂȘme.» Ô Dieu! JĂ©sus soit louĂ©.
    Dieu, envoie le Saint-Esprit sur nous, ramĂšne-nous de nouveau Ă  ces expĂ©riences, Seigneur. Pardonne-nous nos manquements, Seigneur, et aide-nous Ă  atteindre cette connaissance de la puissance et de la vĂ©ritĂ© de l’Évangile. Accorde-le, Seigneur.
...mon salut
Sur le bois du Calvaire.
    Juste Ă  l’endroit oĂč vous ĂȘtes, simplement Ă  votre maniĂšre Ă  vous, lĂ  oĂč vous ĂȘtes, louez Dieu. Dites: «Dieu, c’est maintenant que je T’accepte. Je Te promets en ce moment mĂȘme que je ne lĂącherai pas avant que mon Ăąme ne soit revenue Ă  ce genre d’expĂ©rience.» Combien feront cela avec moi? Qu’ils lĂšvent la main. Je ne vais pas lĂącher prise. Je vais m’accrocher Ă  l’autel.»
Je L’aime

    Je vais prier, je vais prier, je ferai n’importe quoi, Seigneur. RamĂšne-moi Ă  cela. RamĂšne-moi Ă  mon hĂ©ritage. RamĂšne-moi Ă  ma vraie place Ă  nouveau. Que Dieu soit louĂ©!
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

159     Oh, bĂ©ni soit le Nom du Seigneur! Oh, que Dieu envoie Sa puissance! Envoie Tes prophĂštes, Seigneur. Envoie-les avec Ta Parole. Ne les laisse pas faire de compromis sur quoi que ce soit. Suscite un retour Ă  la Bible, au Saint-Esprit, Ă  un zĂšle. Suscite une Ă©glise sans tache ni ride. Tu l’as promis, Seigneur. Tu l’as promis. Nous te croyons.
    C’est pour chacun de nous que je plaide, Seigneur. Pour moi-mĂȘme aussi. Envoie-le, Seigneur. Envoie la puissance en ce moment mĂȘme. Remplis chaque cƓur. Je Te prie, Seigneur, de nous envoyer ce dont nous avons besoin, ce que Tu as dĂ©versĂ© dans cet État-ci il y a cinquante ans. DĂ©verse-le encore une fois, ĂŽ Seigneur Dieu. Remplis Tes coupes, et rĂ©pands l’amour de Christ dans nos cƓurs, et fais de nous cette Ă©glise que nous devrions ĂȘtre, Seigneur, pardonnant nos pĂ©chĂ©s. Nous retournons ce soir, Seigneur, comme un groupe de gens. Nous retournons en tant que groupe et en tant qu’individu. Nous retournons Ă  notre hĂ©ritage, Seigneur, le baptĂȘme du Saint-Esprit. Dieu Tout-Puissant, Tu l’as promis. Honore cela, Seigneur. Honore Ta Parole. C’est au Nom de JĂ©sus que je prie.
Je l’aime
 Ô Dieu, î Dieu.
    SaintetĂ©, justice. L’hĂ©ritage de Dieu, Il hĂ©rite des louanges de Son peuple.
...mon salut
Sur le bois du Calvaire.
    Pendant que vous restez debout, je veux que ce vieux patriarche de la foi
 La chose dont j’ai parlĂ©, frĂšre, c’est pour cela que vous avez combattu il y a plusieurs annĂ©es.
    [Le frĂšre dit: «Absolument». — N.D.É.]
    L’église devrait revenir Ă  cela, n’est-ce pas, frĂšre?
    [Nous nous en sommes Ă©loignĂ©s. Pour sauver le mouvement, nous devons y retourner.] Amen. [Nous avons suivi le chemin de toutes les autres dĂ©nominations. Au dĂ©part c’était bon, merveilleux. Puis pas Ă  pas ils sont tombĂ©s dans les griffes d’une machinerie fabriquĂ©e par le gĂ©nie humain. Nous devons retourner Ă  l’Esprit. Il nous faut retourner.]

160     Entendez le cri venant du cƓur de ce cher vieux saint, les larmes coulant sur son visage. Il sait qu’il y a des Ăąmes qui attendent de l’autre cĂŽtĂ© de l’autel, lĂ -bas. Un jour, JĂ©sus viendra. J’espĂšre et je prie que Dieu suscitera des hommes ici, et des femmes qui retourneront, qui retourneront malgrĂ© tout. Retournez! C’est le jubilĂ©. Sortez de ce mĂ©canisme. Vous ne pourrez jamais rien accomplir pour Dieu dans cela. Vous accomplissez cela pour l’organisation seulement. Sortons donc et accomplissons quelque chose pour Dieu. Et ça, vous ne pouvez le faire que par Son mĂ©canisme, le Saint-Esprit. C’est ce qui nous a Ă©tĂ© donnĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse.
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