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PrĂ©dication Les Investissements de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-1124B La durĂ©e est de: 1 heure 30 minutes .pdf La traduction MS
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Les Investissements

1    Merci beaucoup. J’aimerais exprimer un peu mon apprĂ©ciation. Comme l’a dit frĂšre Palmer, je suis un bon auditeur. J’ai vraiment apprĂ©ciĂ© ceci ce matin. Pour rien au monde je n’aurais voulu manquer ceci, entendre ces diffĂ©rents frĂšres, ainsi que ceux qui donnent ces tĂ©moignages.
    Le frĂšre qui vient de chanter frĂ©quentait notre Ă©glise lĂ -bas, et j’ai fait connaissance avec sa mĂšre et sa sƓur il y a de cela, oh, plusieurs annĂ©es. Je n’ai mĂȘme pas pu ĂȘtre au Tabernacle Ă  temps pour l’entendre chanter, et j’allais tout justement suggĂ©rer cela. Et quelqu’un d’autre est venu et a dit qu’il allait chanter cela. Ce frĂšre a dit qu’il – qu’il allait aussi chanter cela. Aussi ai-je dit que vous pourriez avoir votre tour ce soir. Donc nous serons heureux d’entendre cela.

2    C’est toujours un – un si grand privilĂšge d’ĂȘtre lĂ  oĂč la PrĂ©sence du Seigneur... Et Ă©tant donnĂ©, comme l’a dit notre frĂšre, qu’il y a tellement du charnel dans nos diffĂ©rentes dĂ©nominations qui nous Ă©loignent les uns des autres, et... Mais il existe un Corps, le Corps mystique de Christ. C’est le Corps dont nous faisons tous partie par un seul Esprit, Ă©tant baptisĂ©s pour former ce seul Corps. Et alors nous devenons citoyens du Royaume des Cieux.

3    Bon, je crois que nous devons sortir d’ici Ă  12... Quoi? Oh, est-ce lĂ  tout ce qui m’est imparti comme temps, seulement deux heures? Je suis un peu déçu. Vous savez, il me faut beaucoup de temps pour exprimer ma pensĂ©e. Mais... Et je suis reconnaissant pour un auditoire qui me supporte. Mais c’était juste pour parler. Juste quelques mots Ă  l’intention des hommes d’affaire et de tous ceux qui sont ici.
    Et je voudrais dire que c’était un moment glorieux. Hier soir, mon cƓur Ă©tait en feu, mĂȘme quand je suis retournĂ© Ă  la maison (comme on le dit, John Wesley a dit Ă  ce sujet «dans son sein»), de voir que notre Dieu vit encore. Et nous ne devons pas faire des suppositions Ă  ce sujet. Il est – Il est rĂ©el. C’est simple comme bonjour: il suffit d’accepter ce qu’Il a dit pour voir cela devenir une rĂ©alitĂ©.
    La – la Parole est une Semence. Et si cette Semence est enfouie dans une terre appropriĂ©e, Ă  une tempĂ©rature appropriĂ©e, elle poussera si Elle a le germe de vie. Et nous savons que cette Parole a le germe de vie, car Elle est Dieu Lui-mĂȘme. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.» Elle est toujours Dieu. Elle fut faite chair et demeura parmi nous.

4    Je suis trĂšs reconnaissant d’entendre des mĂ©thodistes, des baptistes, des presbytĂ©riens, des grecs orthodoxes qui, tous ensemble se rĂ©unissent Ă  un seul grand endroit. Et je crois que c’est Jacob qui avait creusĂ© un puits d’oĂč l’ennemi l’avait chassĂ©, et il l’a appelĂ© «malice». Il creusa un autre puits, mais ils le chassĂšrent de lĂ ; il l’appela «querelle». Il creusa un autre puits, et dit: «Il y a de la place pour nous tous.» Je pense donc que c’est un peu pareil.
    Luther en creusa un, Wesley en creusa un. Aujourd’hui, nous en avons creusĂ© un oĂč il y a de la place pour chacun de nous. Ainsi, levons-nous tous et buvons Ă  ce seul puits. Que vous voyagiez sur un chameau Ă  une seule bosse, ou sur un chameau Ă  deux bosses, ou sur un chameau Ă  trois bosses, vous pouvez toujours venir boire. C’est tout. Nous sommes en voyage.

5    Je pense donc, aprĂšs que nous ayons fait un peu d’humour et le reste... car Ă  mon avis c’est bon. MĂȘme Dieu Lui-mĂȘme a le sens de l’humour, vous savez. Je pense que nous devrions incliner la tĂȘte un instant pour la priĂšre avant d’aborder Sa Parole.
    Notre PĂšre, ĂŽ Grand et Puissant Dieu, Toi Ă  Qui notre chanteur vient d’exprimer tous nos sentiments: «Que Tu es grand», nous nous approchons de Toi au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus, notre Sacrifice. Et pendant que nous quittons ce bĂątiment pour entrer dans Ta PrĂ©sence par la foi, nous regardons Ă  Ton TrĂŽne Ă  travers notre Sacrifice, sachant qu’Il nous a promis que si nous Lui demandons quelque chose en Son Nom, cela nous sera accordĂ©.
    Nous allons essayer de lire Ta Parole et d’En parler. Maintenant, que le Saint-Esprit prenne la Parole et La plante dans le cƓur de chacun de nous. Circoncis les lĂšvres qui parlent ainsi que les oreilles qui Ă©coutent. Et puisse-t-Elle tomber dans une bonne terre pour qu’Elle produise au centuple. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

6    Si... D’habitude, beaucoup de gens aiment noter les passages de l’Écriture que les prĂ©dicateurs lisent. J’aimerais attirer votre attention sur l’Évangile de saint Marc, au chapitre 10, Ă  partir du verset 17, pour la lecture, afin d’en tirer un contexte.
    Comme JĂ©sus se mettait en chemin, un homme accourut auprĂšs de lui, et, se jetant Ă  genoux devant Lui:
    Bon maĂźtre, lui demanda-t-il, que dois-je... pour hĂ©riter la vie Ă©ternelle.
    JĂ©sus lui dit: Pourquoi m’appelles-tu bon? Il n’y a de bon que Dieu seul.
    Tu connais les commandements: Tu ne commettras point d’adultĂšre; tu ne tueras point; tu ne dĂ©roberas point; tu ne diras point de faux tĂ©moignage; tu ne feras tort Ă  personne; hon-... et... honore ton pĂšre et ta mĂšre.
    Il lui rĂ©pondit: MaĂźtre, j’ai observĂ© toutes ces choses dĂšs ma jeunesse.
    JĂ©sus, l’ayant regardĂ©, l’aima et lui dit: Il te manque une chose; va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, et tu auras un trĂ©sor dans le ciel. Puis viens, et suis-moi.
    Mais affligĂ© de cette parole, cet homme s’en alla tout triste; car il avait de grands biens.
    Je voudrais tirer de ceci un – un texte, dont le sujet est: «Les Investissements». Et je me suis dit que ce serait appropriĂ© de parler quelques minutes des investissements aux hommes d’affaires de cette ville, car tout homme d’affaires, si c’est un bon homme d’affaires, s’intĂ©resse toujours aux bons investissements. Il semble que c’est quelque chose qu’ils aiment bien faire, faire de – de bons investissements, des investissements sĂ»rs, parce que ces derniers  sont toujours rentables.

7    Et ce matin, j’aimerais vous parler, Ă  vous les hommes, mĂȘme s’il y en a quelques-uns ici qui... du meilleur investissement que je connaisse. Il y a quelque temps, un Ă©minent prĂ©dicateur de l’Église baptiste, d’oĂč je viens, m’a posĂ© une question. Il a dit: «FrĂšre Branham, j’apprends que vous cĂŽtoyez les Hommes d’Affaires du Plein Évangile.»
    J’ai dit: «Oui, monsieur. C’est vrai.»
    Il a dit: «Qu’est-ce que vous avez Ă  faire avec les Hommes d’Affaires du Plein Évangile?»
    J’ai rĂ©pondu: «Je – je suis un homme d’affaires.»
    Il a dit: «Un homme d’affaires?»
    J’ai dit: «Oui, monsieur.»
    Il a dit: «Quel genre d’affaires faites-vous?»
    J’ai rĂ©pondu: «L’assurance.»
    Il a dit: «Quoi?»
    Et j’ai dit: «L’assurance.»
    Il a dit: «Quel type?»
    J’ai rĂ©pondu: «La Vie Ă©ternelle.» Si quelqu’un parmi vous dĂ©sire parler avec moi d’une police d’assurance aprĂšs la rĂ©union, je serai heureux de vous rencontrer pour – pour en parler.

8    Il y a quelque temps, un ami avec qui j’allais Ă  l’école, et qui est devenu un agent d’assurances, un homme aimable... J’ai un frĂšre qui est un agent d’assurances, pourtant il se fait justement que je n’ai jamais Ă©tĂ© assurĂ©. Et ainsi je... Je n’ai rien contre cela, mais je... Cet homme est venu un jour. Il s’appelle Snyder. Son frĂšre est un prĂ©dicateur baptiste. Wilmer m’a dit, il a dit: «Billy, j’aimerais m’entretenir avec toi sur les assurances.»
    Et j’ai dit: «Wilmer, merci.» J’ai dit: «Je – je parlerai d’autre chose», et j’ai ajoutĂ©: «Je suis dĂ©jĂ  assurĂ©.»
    Et il a dit: «Oh, pardon!» Il a dit: «Tu as quoi?»
    J’ai dit: «Je suis assurĂ©.»
    Et il... Et ma femme m’a regardĂ© comme pour me dire que j’étais un menteur. Elle s’est arrĂȘtĂ©e et m’a regardĂ© de travers, puisque je ne suis pas assurĂ©.
    Et il a dit: «Billy, quelle assurance as-tu?»
    J’ai dit: «J’ai dit l’assurance: “Assurance bĂ©nie, JĂ©sus est Ă  moi. Oh, quel avant-goĂ»t de la gloire divine. Je suis hĂ©ritier du salut, un rachetĂ© de Dieu, nĂ© de Son Esprit, lavĂ© dans Son Sang.’»
    Il a dit: «C’est trĂšs bien, Billy. Mais ce n’est pas cela qui va t’enterrer au cimetiĂšre.»
    J’ai dit: «Cela m’en fera sortir. Je ne me souci pas pour ce qui est d’y entrer; je veux sortir. Ainsi... Ce n’est pas le fait d’entrer lĂ -dedans qui me tracasse, c’est le fait d’en sortir.» C’est donc de cela que je dĂ©sire parler.

9    Un homme qui a de l’argent dĂ©sire bien sĂ»r le placer dans un investissement rentable. Un homme qui possĂšde un montant, disons de l’ordre, de dix mille dollars voudra l’investir. Vous ne le gardez pas en poche, car vous savez que les voleurs vous le dĂ©roberont. Donc vous ne voulez pas faire cela.
    Vous voudrez donc, si vous ĂȘtes un homme d’affaires vraiment compĂ©tent, vous voudrez le placer dans quelque chose qui – qui rapportera des bĂ©nĂ©fices. Vous voudrez le placer dans quelque chose qui rapporte un intĂ©rĂȘt. Vous connaissez les talents dont il est parlĂ© dans la Bible. Vous devez donc l’utiliser de façon Ă  en tirer des bĂ©nĂ©fices – une affaire vraiment rentable.

10    Et alors, ce faisant, vous ne voulez pas le placer dans quelque chose d’incertain. Personne ne voudrait faire cela. Un homme d’affaires bien avisĂ© ne penserait pas Ă  une telle chose. Vous, hommes, ne feriez pas cela, le placer dans quelque chose qui – une de ces histoires qu’on a ici: «Devenez riche du jour au lendemain», et on ne sait pas d’oĂč ça vient. Vous feriez mieux de prendre garde Ă  cela. Vous perdrez tout ce que vous avez, car il s’agit d’un jeu d’argent. Et jouer Ă  l’argent n’est pas une affaire vraiment sĂ»re. C’est un... C’est risquĂ©. Et vous ne cherchez pas Ă  courir ce genre de risques.
    Vous chercherez plutĂŽt Ă  le placer dans quelque chose, dans une entreprise vraiment sĂ»re et qui rapporte d’importantes dividendes, dans quelque chose de stable, de fiable, dans quelque chose que vous savez ĂȘtre rentable, et dont la rentabilitĂ© a Ă©tĂ© prouvĂ©e.
    Lorsque vous avez une affaire comme cela pour y investir, eh bien, alors vous avez l’assurance d’ĂȘtre – de gagner quelque chose. Quand vous y placez votre argent, vous pouvez ĂȘtre assurĂ©. Mais si l’affaire n’est pas trĂšs sĂ»re, eh bien, vous ne voudriez pas l’essayer. Un projet vraiment fiable, quelque chose qui rapporterait beaucoup...

11    Et ce jeune homme riche, comme on l’appelle dans la Bible, laissa passer une grande occasion. Il avait la possibilitĂ© d’investir sa richesse de ce monde dans un projet sĂ»r, mais il la manqua. Il ne le fit pas. L’occasion lui Ă©tait donnĂ©e pour qu’il puisse en tirer un intĂ©rĂȘt, pour faire un grand investissement. Mais il – il manqua de saisir cette occasion – tant de... comme beaucoup d’entre nous aujourd’hui. Et nous voyons que c’est bien dommage, et pourtant c’est ce que nous faisons! Maintenant, bien que ce projet qui lui Ă©tait proposĂ© fĂ»t parfaitement confirmĂ© comme Ă©tant sĂ»r...
    Quand JĂ©sus vint sur terre, Il prouva qu’Il Ă©tait ce qu’Il disait ĂȘtre: qu’Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair, car Il en fit la – la dĂ©monstration et dit: «Si je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas.»

12    Donc ce jeune homme est comparable Ă  cet Ăąge grand et riche de LaodicĂ©e, dans lequel nous vivons. Les gens ont reçu une grande occasion de – d’investir dans quelque chose, mais cela n’est pas populaire. A Son Ă©poque, JĂ©sus n’était pas un Homme populaire, sauf parmi les pauvres et les illettrĂ©s. L’église de Son temps, la dĂ©nomination de Son temps, ou les religions sectaires n’eurent rien Ă  faire avec Lui.
    Mais il devait y avoir quelque chose en JĂ©sus que ce jeune homme riche avait remarquĂ© chez Lui et pas chez les autres. Et il devait avoir rĂ©ellement du bon sens, pour venir demander ce qu’il pouvait faire, car il avait vu en JĂ©sus une qualitĂ© que son – qu’il n’avait vu chez personne d’autre. Mais, vous voyez, il Ă©tait trĂšs riche en biens de ce monde.

13    Nous en avons une belle image dans Apocalypse 3, dans l’ñge de LaodicĂ©e: «Parce que tu dis que tu es riche et que tu n’as besoin de rien; et ne sais-tu pas pourtant que tu es malheureux, pauvre, aveugle, misĂ©rable, nu, et tu ne le sais pas?»
    Que c’est affreux d’imaginer qu’une personne pourrait ĂȘtre aveugle, ou serait nue dans la rue; c’est horrible. Mais ce qu’il y a de pire dans cela, c’est que l’homme tout en Ă©tant dans cette condition, ignore pourtant cela. Si cette personne savait qu’elle est dans cette condition, elle essayerait de s’en sortir. Mais Ă©tant donnĂ© qu’elle est dans cette condition, mais qu’elle l’ignore... Et vous ne pouvez pas lui dire le contraire. C’est l’image que nous voyons d’aujourd’hui, cette...
    Beaucoup d’entre nous voient Dieu agir en ce dernier jour. Nous voyons le Saint-Esprit venir parmi nous et confirmer les promesses mĂȘmes de la Bible dont Christ avait annoncĂ© l’accomplissement; et pourtant, Ă  cause de nos diffĂ©rences dĂ©nominationnelles, de nos credo et de notre position sociale comme ce fut le cas pour ce jeune homme, nous rejetons cette occasion comme ce dernier le fait, plutĂŽt comme ce dernier l’avait fait.
    On a peur de faire cet investissement. Il prĂ©fĂ©ra s’accrocher aux choses qu’il avait: la popularitĂ©, l’argent, la convoitise, au lieu d’investir, quand il – l’occasion frappa Ă  sa porte, dans le Royaume de Dieu.

14    Je ne pense pas que quelqu’un qui – qui aime Christ, pourrait assister Ă  une rĂ©union qui se tient en ce jour oĂč a lieu une vĂ©ritable effusion de PentecĂŽte pleine de l’Esprit, voir la PrĂ©sence mĂȘme de JĂ©sus-Christ tomber sur les gens, accomplir et faire les choses qu’Il avait promises pour ce jour... Et le seul moyen pour vous de le faire, c’est de rejeter cette occasion que Dieu vous donne pour en faire partie.
    Quelle imprudence pour ce jeune homme de rejeter cette occasion! Et quelle imprudence les dĂ©nominations commettent aujourd’hui! Au lieu d’accepter et d’embrasser le Saint-Esprit et d’oublier leurs diffĂ©rences, ils brisent la fraternitĂ© et essayent d’emmener Ă  leur suite de petits groupes.

15    Nous voyons dans Apocalypse 3, dans cet Ăąge de LaodicĂ©e oĂč nous vivons maintenant, selon mon interprĂ©tation des Écritures, quand le message de l’ñge de LaodicĂ©e a Ă©tĂ© apportĂ© (comme c’était le cas pour chaque Ăąge, et chaque Ăąge a eu un messager), que nous sommes apparus dans ce dernier jour, et nous voyons que cette Ă©glise Ă©tait trĂšs riche. Et ils furent trĂšs dĂ©sagrĂ©ables avec Lui, ils Le mirent hors de l’église, car c’est le seul Ăąge de l’église oĂč nous voyons, mĂȘme dans le...
    Bien, nous pensons Ă  l’ñge de l’église d’ÉphĂšse, Ă  Sardes, Ă  tous les Ăąges de l’église tels qu’ils sont, mĂȘme jusque dans l’ñge de Philadelphie, l’ñge de l’église wesleyenne, et ainsi de suite, mĂȘme dans tous ces Ăąges, Il n’était pas chassĂ©. Mais dans l’ñge de l’église de LaodicĂ©e, Il Ă©tait dehors, mais Il continuait malgrĂ© tout Ă  frapper, essayant de rentrer dans Sa propre Église.

16    Avec Sa PrĂ©sence divine, comme c’était le cas lorsqu’Il Ă©tait sur la terre, Dieu Ă©tait dans une Personne. Dieu est maintenant dans Son Église; Sa vie est partagĂ©e dans Son peuple; Dieu vit parmi eux, essayant de les unir dans le Corps mystique de Christ, lequel est appelĂ© Son Épouse. Et quand Il essaie de faire cela... Et Il le fera car, comme le prophĂšte l’a dit... Il vient, le prĂ©curseur de Sa PremiĂšre Venue, il a dit: «De ces pierres-ci, Dieu est capable de susciter des enfants.»
    Et aujourd’hui quand les bĂ©nĂ©dictions sont tombĂ©es sur les pentecĂŽtistes il y a quelques annĂ©es, ils se sont sĂ©parĂ©s, n’ayant pas la foi apparemment. De ces mĂ©thodistes, orthodoxes et autres, de ces pierres, Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham.
    Et avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©, mes frĂšres, avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© dans les Écritures que le jour mĂȘme oĂč la vierge folle s’en alla acheter de l’huile, fut le jour oĂč Il vint? C’est quand vous voyez les Grecs orthodoxes, les Ă©piscopaliens, les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, venir, ayant faim de ceci; «OĂč pouvons-nous obtenir cette huile?» Souvenez-vous que c’était Ă  cette heure-lĂ  que l’Époux vint. Examinons nos investissements, voyons s’ils sont rentables.

17    Bien. Ils L’ont chassĂ© de leurs dĂ©nominations. Ils ne voulaient pas de Lui. Le jeune homme riche s’en est allĂ© triste, bien que vous voyiez lĂ  les Écritures dĂ©clarer: «JĂ©sus le regarda et l’aima.» Et Il a aimĂ© ces gens qui sont dans ces organisations. Ils sont le peuple de Dieu. Il les a aimĂ©s, et Il a donnĂ© – et Il a donnĂ©, au cour des cinquante derniĂšres annĂ©es, l’occasion de faire un autre investissement en Lui, non pas dans la construction d’une Ă©glise, mais dans la puissance et la rĂ©surrection de Christ, en recevant le baptĂȘme du Saint-Esprit.
    Cela n’est pas populaire. Certainement pas. Cela n’a jamais Ă©tĂ© populaire. Tout ce que Dieu a fait sur la terre n’a jamais Ă©tĂ© populaire et cela depuis le commencement. C’est trĂšs impopulaire; il est prĂ©vu qu’il en soit ainsi. JĂ©sus n’a-t-Il pas appelĂ© les pharisiens des murs blanchis? Il a dit: «Lequel de vos pĂšres n’a pas persĂ©cutĂ© les prophĂštes? Vous blanchissez leurs tombeaux maintenant, mais c’est vous qui les y avez mis.»
    Ils l’ont bĂąti sur quelque chose de grand, les mĂ©thodistes sur John Wesley, un grand homme; les luthĂ©riens, sur Martin Luther, et ainsi de suite. Et maintenant, les pentecĂŽtistes essaient de construire une tombe pour quelque chose d’il y a cinquante ans, qui les avait fait sortir de ce genre de chaos. Et maintenant, ils ramĂšnent cela encore dedans, polissant les – les tombeaux de ceux qu’ils ont effectivement mis dedans. C’est vrai.

18    Bon, aujourd’hui je vous demande Ă  tous d’investir dans cette police d’assurance; regardons en arriĂšre. Et tout devrait ĂȘtre comme dans n’importe quelle autre affaire. Avant d’investir, nous devrions nous renseigner sur la – sur la sociĂ©tĂ©, ou plutĂŽt sur la chose que nous cherchons Ă  acheter. Et je crois que ça serait une bonne chose ce matin, pendant ces quelques prochaines minutes, si nous examinons certains des dĂ©tenteurs de cette assurance pour voir ce qui s’est passĂ©. C’est la seule façon de procĂ©der si vous voulez investir dans une affaire.
    D’habitude, vous allez demander Ă  votre semblable: «Avez... qu’en est-il de telle compagnie? Qu’en est-il de telle affaire?»
    Â«Bien, cela a fait ceci pour Untel. Cela a fait ceci pour Untel. Cela a rapportĂ© ceci. Et ce contrat, ces coupons de la banque du gouvernement, ils rapportent vingt-cinq pour cent», et ainsi de suite. Cela... C’est bien d’investir cela – d’examiner et d’étudier cela avant de faire vos investissements.

19    Donc, ce n’est pas exactement comme un vendeur d’assurance, mais je parle de quelqu’un. Retournons dans l’histoire et cherchons pour voir certains de ceux qui dĂ©tenaient cela, certains des dĂ©tenteurs que cela – qui on possĂ©dĂ© la chose Ă  laquelle je vous demande de vous accrocher: C’est la Parole de Dieu, la Parole de Sa promesse, sans tenir compte de la dĂ©nomination ni du credo. Les hommes et les femmes qui ont pris Dieu au mot sans tenir compte de ce que quelqu’un d’autre pensait de cela; nous voulons dĂ©couvrir certains de ses dĂ©tenteurs et examiner cela.

20    Commençons avec un vieux dĂ©tenteur d’il y a quelques annĂ©es, auquel je pense. Il s’appelait NoĂ©. Il Ă©tait un riche fermier. Et nous trouvons qu’il avait de grandes possessions sur terre, quand un jour Dieu lui parla. Et d’habitude quand Dieu parle, cela est si contraire Ă  la conception terrestre de la chose, c’est si diffĂ©rent de la tendance moderne que la personne qui reçoit l’assurance... Les autres qui n’ont pas cette police d’assurance, ou qui n’en savent rien, qui n’en ont jamais parlĂ©, pensent que cet homme est fou en acceptant cela. Cela a toujours Ă©tĂ© ainsi.
    Dieu parla Ă  NoĂ© en lui donnant cette promesse: «Je vais dĂ©truire le monde, et je voudrais que tu construises une arche. Prends les bois de ta ferme, et – et ne cherche plus Ă  avoir de l’ombre de ces arbres, mais je voudrais que tu construises une arche. C’est pour sauver ta vie.
    Et NoĂ© obĂ©it Ă  ce... cela ne concordait pas avec les pensĂ©es scientifiques modernes. Vous savez, on nous a appris qu’ils avaient alors une civilisation plus brillante que celle qu’on a maintenant. JĂ©sus a dit: «Comme il en Ă©tait aux jours de NoĂ©, ainsi en sera-t-il Ă  la venue du Fils de l’homme», une civilisation moderne.

21    Et il nous est dit en GenĂšse que la pluie n’était jamais tombĂ©e du ciel. Dieu arrosait par irrigation. Le globe Ă©tait droit. Il n’était pas inclinĂ©. Et il n’y avait pas de chute de pluie.
    Et voici venir un homme, il vient sur la base d’une police d’assurance que Dieu lui avait donnĂ©, et c’était le seul moyen pour Ă©chapper au jugement qui venait, un phĂ©nomĂšne appelĂ© la pluie arrivait. L’eau allait tomber du ciel. Peut ĂȘtre que quelques-uns de leurs hommes de science moderne pouvaient placer lĂ  haut leurs instruments et dire: «Nous pouvons atteindre la lune avec le radar, il n’existe pas d’eau au ciel. Cet homme est totalement fou. Laissez-le tranquille; il va s’attirer la honte.»
    Si ceci n’est pas l’image du croyant moderne aujourd’hui... Il est pris pour un parfait fou. Il est Ă©motif. Il est fou. Je remercie le frĂšre qui est ici au bout pour son compliment: «J’étais juste assez fou pour croire la Parole.» C’est trĂšs bien. Je – j’aimerais rester fou.
    Une fois, j’ai vu un petit panneau. On m’a parlĂ© d’un homme lĂ  en Californie qui portait une grande plaque ici devant lui. Il y Ă©tait Ă©crit: «Je suis fou de Christ.» Et sur son dos, il y avait un point d’interrogation. Il y Ă©tait Ă©crit: «De qui ĂȘtes-vous fou?»

22    Ainsi, NoĂ© Ă©tait fou aux yeux du monde de ce temps-lĂ , Ă  cause de Dieu et Ă  cause de la Parole. Mais il avait une police d’assurance qui allait rapporter des dividendes, qui allait lui Ă©pargner la vie.
    Comme je l’ai dit auparavant, cela pourrait ne pas faire face Ă  tout ce mouvement scientifique. Ils essaient peut ĂȘtre aujourd’hui de dire que ceci est purement de l’émotion. Comme un frĂšre en a tĂ©moignĂ©, je crois que c’était ici, il ne voulait pas de l’émotion. Et c’est bien. Je crois qu’il y a beaucoup d’extrĂ©mismes qui accompagnent un mouvement...
    Je lisais la vie de Martin Luther, ou plutĂŽt son histoire. Et il y Ă©tait dit que ce n’était pas tellement Ă©tonnant que Luther ait pu protester contre l’Église catholique, et s’en tirer. Mais ce qui Ă©tait Ă©tonnant, c’était le fait que cet homme a pu garder la tĂȘte au-dessus de tout le fanatisme qui a suivi son rĂ©veil.
    C’est la mĂȘme chose aujourd’hui. Ce n’est pas tellement Ă©tonnant de voir les gens sortir des organisations et autres. Mais un homme qui peut rester avec la Parole et garder la tĂȘte au-dessus de tout fanatisme qui essaie de suivre un tel mouvement (les sensations, et ainsi de suite), et qui base la foi sur ce qui est absolument charnel, comme notre cher frĂšre nous a lu au sujet des Grecs... Vous voyez, ils en ressortent avec la mĂȘme chose: la chair, la dĂ©nomination et ainsi de suite.
    Mais quelqu’un peut garder la tĂȘte au-dessus de cela et rester avec le AINSI DIT LE SEIGNEUR... C’est vrai.

23    Nous voyons que NoĂ©... qu’aprĂšs avoir reçu cette police d’assurance dont je parle ce matin, l’assurance, l’assurance du salut, vous ĂȘtes sans cesse Ă©prouvĂ©. Et il y a toujours... Le Royaume de Dieu ne vient pas par l’observation, et nous savons que vous ĂȘtes Ă©prouvĂ©. Chaque fils qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre un enfant formĂ©.
    Je crois que c’est ça le problĂšme avec la bande de nos petits Elvis et Ricky d’aujourd’hui. Ils n’ont pas reçu la formation que doivent recevoir des enfants. Papa avait l’habitude de m’amener Ă  la remise Ă  bois, et j’ai reçu une bonne Ă©ducation sur la maniĂšre de me comporter. Il avait une branche de noyer au bout de laquelle il y avait tous les dix commandements. Cela m’a certainement disciplinĂ©.
    C’est dommage que nous n’ayons plus de pĂšres et de mĂšres, que nous n’en ayons plus davantage aujourd’hui qui feraient la mĂȘme chose, au lieu d’une voiture au moteur gonflĂ©e pour sortir toute la nuit, et leurs filles dansent le twist dans un... Oh, vous savez ce que je veux dire.

24    Bon. Mais vous ĂȘtes Ă©prouvĂ©, vous passez par le test pour ĂȘtre Ă©prouvĂ©. Et NoĂ©, aprĂšs la pĂ©riode pendant laquelle il avait apportĂ© sa prĂ©dication, il se tint Ă  l’arche de sa porte et lança – ou plutĂŽt Ă  la – Ă  la porte de son arche, et il lança le tout dernier appel. Et Dieu lui dit: «J’en ai fini avec eux. Entre dans le lieu de sĂ©curitĂ© auquel il a Ă©tĂ© pourvu.»
    Je crois que c’est lĂ  que nous nous tenons. Entrer dans cette zone de sĂ©curitĂ©. Le trafic du pĂ©chĂ© devient terrible, mais Dieu nous a donnĂ© une zone de sĂ©curitĂ©, comme je le disais hier soir, l’inoculation. Restez lĂ . N’allez pas errer sans but. Comme le frĂšre le disait, en dehors de cela vous pouvez trĂ©bucher. C’est mieux d’ĂȘtre stable. Maintenant, n’allez pas errer sans but dans les ismes et les dogmes. Restez avec la Parole. Restez avec Christ. Le connaĂźtre, c’est la Vie. Non pas connaĂźtre Son credo, non pas connaĂźtre Son Livre, non pas connaĂźtre quelque chose, mais Le connaĂźtre Lui, c’est la Vie.

25    Nous voyons que NoĂ©... Illustrons cela par une petite scĂšne. Il se faisait tard et NoĂ© leur dit: «C’est votre dernier appel. J’ai ici la police d’assurance, l’assurance qu’il va pleuvoir. Peu importe ce que disent vos lois scientifiques, vous ferez plutĂŽt mieux d’entrer.»
    Ils se sont moquĂ©s de lui. Il y en avait, bien sĂ»r, qui se tenaient tout prĂšs et qui Ă©coutaient. Et d’autres n’étaient mĂȘme pas du tout venus l’écouter.
    Ainsi, NoĂ© entra et la porte fut fermĂ©e aprĂšs lui. NoĂ© n’avait pas fermĂ© la porte. C’est Dieu qui a fermĂ© la porte. Aussi le fera-t-Il encore quand le dernier membre du Corps de Christ... Cela n’En fera pas pour vous et pour moi un corps monstrueux . Nous ferions mieux d’entrer pendant que l’occasion est encore lĂ . Cela n’aura pas six doigts sur une main; cela n’aura mĂȘme pas deux ongles sur un doigt. Ça sera un corps parfait, sans dĂ©faut. Quand ce dernier membre sera ajoutĂ© Ă  ce Corps, Dieu fermera la porte qui sĂ©pare le jugement de la misĂ©ricorde, je devrais plutĂŽt dire la misĂ©ricorde du jugement. Remarquez.

26    Ensuite, aprĂšs que la porte fut fermĂ©e, je peux entendre NoĂ© dire Ă  sa femme, c’est comme si je l’entends (et l’un d’eux, comme les frĂšres parlaient de cette maniĂšre de parler en langues comme un nerveux), je l’entends dire: «Maintenant, le matin, les nuages vont se former, et il va – il va pleuvoir. Les tonnerres vont gronder; les Ă©clairs vont jaillir, et il y aura une grande pluie. J’ai fait de mon mieux. Mais je suis Ă  l’intĂ©rieur maintenant, et la porte est fermĂ©e. Nous savons qu’il s’est passĂ© quelque chose de surnaturel, parce que nous n’avons pas fermĂ© cette porte. Quelqu’un a fermĂ© la porte: C’était Dieu.»

27    Et vous savez qu’il y avait quelques-uns de ces chrĂ©tiens frontaliers qui se tenaient tout prĂšs et Ă©coutaient. Ils croyaient cela Ă  moitiĂ©, probablement comme le jeune homme riche. Mais ils ont dit: «Nous ferons mieux de monter. Nous nous savons que c’était un vieil homme gentil. Et si une telle chose pourrait venir, nous nous tiendrons tout prĂšs, lĂ  oĂč nous pouvons parvenir... Oh, nous pourrons directement entrer; il va ouvrir la porte.» Mais rappelez-vous, NoĂ© n’avait aucun moyen pour ouvrir la porte.
    Ne soyez pas frontalier avec Dieu. Ne soyez pas simplement un homme bon ou une bonne femme. Soyez rempli du Saint-Esprit, baptisĂ© dans le Corps par le Saint-Esprit. Ne prenez pas des ouĂŻ-dire, ni rien de cela. Restez lĂ  jusqu’à ce que vous mouriez, que votre vie soit renouvelĂ©e en Christ, et que toute votre vie soit changĂ©e. Ne prenez pas une Ă©motion, une sensation, ou quelque... Ne faites pas cela. Restez lĂ  jusqu’à ce que quelque chose se passe rĂ©ellement et vous change complĂštement.

28    Quand NoĂ© est Ă  entrĂ©, alors ces croyants frontaliers ont fait une erreur et ont dit: «Peut-ĂȘtre qu’il va pleuvoir, comme le vieil homme l’a dit. Quelque chose s’est passĂ©, quelque chose de spectaculaire.» Donc, le monde voit cela aujourd’hui, que quelque chose s’est passĂ©.
    Et le premier matin, quand NoĂ© s’est levĂ© et qu’il est allĂ© regarder dehors par la fenĂȘtre, le soleil s’est levĂ©, aussi brillant que jamais. Je peux m’imaginer NoĂ© en train d’examiner , il dit: «Attendez une minute. Voyons si je suis dans le bon.» Il a rĂ©examine la Parole, son appel, sa promesse. Tout Ă©tait en ordre. «Bien, Il – Il l’a simplement retardĂ©. Ça sera probablement demain.»
    Le jour suivant, le soleil s’est levĂ©. Bien, le croyant frontalier est devenu aussi un dictateur, il dit: «Vous voyez, c’était faux.» Il a continuĂ© son chemin.

29    Mais alors, finalement, aprĂšs que Dieu lui a donnĂ© sa derniĂšre Ă©preuve, le septiĂšme jour, ce matin-lĂ , les cieux Ă©taient sombres, les tonnerres grondaient, l’éclair jaillissait. Alors, de grosses gouttes de pluie commencĂšrent Ă  tomber et une – une foule de gens en frĂ©nĂ©sie se mit Ă  crier et Ă  chercher cette arche. Mais c’était trop tard; c’est comme pour les vierges folles qui ont frappĂ© Ă  la porte. C’était trop tard. N’attendez pas jusqu’à ce moment-lĂ . Venez maintenant.
    Remarquez. Et puis, aprĂšs tout ceci, la pluie devint plus abondante. Les rues commencĂšrent Ă  se remplir. Les Ă©gouts se remplirent. L’eau commença Ă  monter. Certains d’entre eux dirent: «Nous allons nous construire un bateau pour flotter. Nous allons nous procurer un tronc de peuplier.»

30    C’est ce que font beaucoup de gens aujourd’hui, ils essaient de flotter sur un tronc de peuplier. Mais, nous voyons que cela coula.
    Et ils se sont dit qu’ils pourraient se construire un bateau, et que tout se passerait. Mais leurs bateaux sombrĂšrent.
    C’est ce que vous pensez aujourd’hui: qu’on peut bĂątir une organisation, ou y instruire un groupe de gens; que ça ira de l’avant de toute façon, que ce soit bĂąti par Dieu ou pas. Mais la seule chose qui satisfera au test c’est une Église de Dieu bĂątie au moyen de la Parole, remplie du Saint-Esprit. Elle doit ĂȘtre instruite par Dieu, inspirĂ©e par Dieu. L’homme n’a rien Ă  faire lĂ -dedans. C’est Dieu et Lui seul.

31    Les eaux commencĂšrent Ă  monter autour de l’arche. Mme NoĂ© et probablement ses belles filles s’inquiĂ©taient. NoĂ© dit: «Restez tranquilles. Dieu a fait la promesse. C’est notre assurance, cela nous a Ă©tĂ© absolument assurĂ©.» Et il savait que sa construction Ă©tait conforme Ă  l’instruction qu’il avait reçue.
    Et je me demande, si aujourd’hui nous observons, inspectons et voyons, si nos constructions sont conformes aux instructions. Car Il a dit: «Si un homme croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi.» Je me demande si notre construction correspond aux instructions que nous avons reçues.

32    Mais NoĂ© examina. Tout, chaque coin avait Ă©tĂ© travaillĂ©. Il dit: «Maman, ça doit marcher. Dieu a promis que ce serait ainsi.»
    Â«Eh bien, rĂ©pondit-elle, j’ai regardĂ© dehors et j’ai vu les Dupont,» ou je ne sais pas qui «leur bateau a coulĂ© Ă  pic. Et le nĂŽtre repose encore sur le sol.»
    Il faut juste un peu plus de persĂ©cutions, un peu plus de jugement de Dieu pour le faire monter. Finalement les eaux s’élevĂšrent de plus en plus. Au bout de quelque temps, toute la famille sentit quelque chose bouger. Elle fut soulevĂ©e du sol.
    Je dĂ©sire simplement ĂȘtre en Lui, un de ces jours... Je commence Ă  en avoir un peu assez de ce vieux lazaret. A 53 ans, je... un de ces jours, je m’attends Ă  sentir quelque chose bouger. Nous dĂ©sirons partir.
    L’arche montait. Alors que d’autres coulaient, l’arche montait. Dieu avait accompli Sa promesse selon Sa Parole. Satan l’avait Ă©prouvĂ©. Satan avait essayĂ© de le dĂ©courager. Il avait essayĂ© de le dĂ©courager Ă  travers les gens de cette Ă©poque-lĂ , par les religions de cette Ă©poque-lĂ , par la science de cette Ă©poque-lĂ .

33    J’ai lu dans le journal, je crois que c’était hier, avant-hier, que la science a dĂ©couvert un moyen pour que l’homme n’ait pas Ă  mourir, qu’il ait la Vie Ă©ternelle. Eh bien, ils pensent que c’est du nouveau. Nous, cela fait deux mille ans que nous l’avons. Ils croient avoir quelque chose de neuf... Comme l’a dit une fois David duPlessis: «La Russie s’est vantĂ©e d’avoir envoyĂ© un homme dans l’espace. Nous, ça fait deux mille ans que nous en avons Un dans l’espace. Nous sommes tellement en avance sur eux qu’ils ne savent mĂȘme pas oĂč ils en sont.» AssurĂ©ment. Un intercesseur entre nous et Dieu, avec l’assurance: «Quand je verrai le Sang, Je passerai par-dessus vous», quand les jugements seront venus.
    Ne voulez-vous pas vous intĂ©resser Ă  une telle police d’assurance? Vous le devriez car toutes les autres failliront. C’est tout Ă  fait vrai.
    Finalement, quand l’arche eut enfin sa derniĂšre et forte secousse et monta en flĂšche en quittant le sol, la Parole fut payante, et la police d’assurance rapporta des dividendes. Cela le sauva, lui et sa famille. Je suis si reconnaissant pour cela. Nous pourrions rester encore longtemps lĂ -dessus, mais nous allons avancer un peu.

34    Il y eut un autre homme que j’aimerais – un dĂ©tenteur d’une police d’assurance – vous prĂ©senter ce matin. Vous avez sans doute entendu parler de lui. Il s’appelait Daniel. Il avait souscrit Ă  cette police d’assurance-vie, et il avait Ă©tĂ© dĂ©portĂ© Ă  Babylone Ă  son Ă©poque. Mais Daniel, comme il Ă©tait un dĂ©tenteur de cette police d’assurance, avait rĂ©solu de ne pas souiller sa police d’assurance. Il refusa de souiller son investissement.
    Maintenant, je vais en venir Ă  ce que vous avez dit. Vous avez cette police d’assurance, mais ne la souillez pas. Si vous avez compris, arrĂȘtez d’hĂ©siter devant le monde. Éloignez-vous-en.
    Et Daniel rĂ©solut de ne pas souiller son hĂ©ritage avec les mets du roi.

35    Maintenant, certaines d’entre vous, femmes laissent leurs cheveux commencer Ă  pousser...?... Certains d’entre vous, hommes se mettent Ă  faire quelque chose. Honte Ă  vous prĂ©dicateurs qui avez honte de dĂ©noncer cela! Que Dieu ait pitiĂ© de vous. Vous avez peur d’ĂȘtre mis Ă  la porte de votre organisation. Et que  dire alors d’ĂȘtre boutĂ© hors de l’arche? Souvenez-vous, frĂšre, c’est la Parole de Dieu qui dit cela.
    Ne souillez pas votre investissement. Si vous avez fait cet investissement, alors tenez-vous-en Ă  cela et gardez-le en lieu sĂ»r, dans votre cƓur, dans votre Ăąme. Accrochez-vous-y. Ne le souillez pas avec les choses du monde.
    Ă‰glise, reviens Ă  Dieu. Éloigne-toi de ces sales petites choses que tu poursuis. Les unitaires t’ont boutĂ©e dehors, tu t’es jointe aux – aux AssemblĂ©es. Les AssemblĂ©es t’ont boutĂ©e dehors, tu es allĂ©e Ă  l’Église de Dieu. ArrĂȘte de souiller ton – ton hĂ©ritage. ArrĂȘte de souiller ton investissement, devrais-je dire. Retourne. Garde-le propre. Travaille pour Dieu.

36    Je pourrais m’arrĂȘter pour vous apprendre que Daniel, lui, cela lui sauva la vie. Ensuite, on le jeta dans la fosse aux lions, et les lions ne purent le dĂ©vorer. Quelque chose ne marcha pas; en effet, l’Ange du Seigneur fut envoyĂ© pour le protĂ©ger. Et cela lui sauva la vie. Et s’il y a quelque chose qui a de l’importance pour tout mortel, c’est la vie. Qu’y a-t-il de plus important que la vie?
    Lequel... Si un mĂ©decin se tient ici ce matin et parle d’une capsule qu’il a inventĂ©e au moyen de la science pour vous faire vivre cent ans ou mille ans, eh bien, vous vendrez – vous vendrez tout ce que vous avez pour vous la procurer. Bien sĂ»r que, vous le ferez. La vie est prĂ©cieuse. Et j’essaye de vous parler d’une police d’assurance, d’une assurance pour que vous ne viviez pas cent ans, mille ans, mais Ă©ternellement, car c’est une assurance pour la Vie Ă©ternelle. Et c’est ce que nous dĂ©sirons.

37    Les enfants hĂ©breux, eux aussi, avaient la mĂȘme police d’assurance et la mĂȘme assurance. Et ils n’allaient certainement pas s’incliner devant quoi que ce soit de contraire Ă  la Parole de Dieu, quelques nombreuses que soient les choses qu’on a essayĂ© de leur prĂ©senter («Vous devez vous joindre Ă  ceci sinon nous vous boutons dehors.»), ils restĂšrent fidĂšles Ă  la Parole. Ils ne s’inclinĂšrent devant aucune idole. Et quand le jugement vint, ils eurent la vie sauve parce qu’ils Ă©taient dĂ©tenteurs de la police d’assurance dont je parle.

38    Simon Pierre – nous pourrions parler de lui un moment, car on l’a citĂ© ce matin. Et il est le – l’un des apĂŽtres, celui qui avait les clĂ©s du Royaume, en d’autres termes la connaissance, comment ouvrir les portes du Royaume, et nous avons parlĂ© de cela hier soir. Les clĂ©s ouvraient la porte et la fermaient, et nous en avons entendu parler hier soir, la fondation originelle. Il n’est pas possible de revenir, sinon de retourner exactement Ă  votre commencement.
    Le frĂšre a dit ce matin, parlant de Simon Pierre, de ce qu’il a fait, de considĂ©rer oĂč il a commencĂ©. Il a commencĂ© dans Actes. C’est lĂ  que l’Église a commencĂ©, et c’est lĂ  que l’Église doit retourner; retourner Ă  cette mĂȘme prescription, Ă  cette mĂȘme Parole de Dieu et L’observer jusqu’au bout. Si nous L’avons laissĂ©e, retournons-Y donc. La seule maniĂšre de bien s’en sortir c’est de rentrer, c’est d’ĂȘtre remis sur la bonne voie.

39    Je pratique la chasse, le tir de prĂ©cision, et j’ai gagnĂ© beaucoup de trophĂ©es. Et l’autre jour, le Seigneur qui connaissait mon cƓur, savait que j’avais besoin d’un petit repos, Il m’a permis de faire un tir remarquable. Avec une Winchester 22 long rifle, modĂšle 70 ordinaire, au champ de tir, j’ai tirĂ© neuf balles dans un mĂȘme trou.
    Deux personnes du groupe d’hommes qui Ă©taient lĂ  bouchĂšrent le trou et dirent: «C’est Ă  croire que vous manquez la cible.»
    Que s’était-il passĂ©? J’avais tripotĂ© ce fusil, je l’avais bricolĂ© et tout, jusqu’à ce que chaque petite vibration se produise comme il faut. Et s’il manquait la cible, il devrait y avoir quelque chose qui clochait quelque part.
    La sociĂ©tĂ© Winchester a dit: «Ce fusil ne peut atteindre qu’une cible situĂ©e Ă  25 yards.» [Environ 23 m –N.D.T.] Mais moi, j’avais [logĂ©] neuf balles dans le mĂȘme trou, Ă  50 yards [Environ 46 m], en dĂ©pit de ce qu’ils avaient dit. Cela avait marchĂ© auparavant, cela marchera encore.

40    C’est ce que je dis aujourd’hui. Ils disent: «Vous ne pouvez pas recevoir de PentecĂŽte comme celle qu’ils reçurent Ă  l’époque. Les gens ne croiront pas Ă  cette histoire. Vous ne le pouvez pas. Nous devons avoir une Ă©glise. Nous devons avoir une organisation. Nous devons y injecter l’instruction», et ainsi de suite.
    Si ç’avait marchĂ© Ă  cette Ă©poque-lĂ  pour des pĂ©cheurs illettrĂ©s qui pouvaient prendre Dieu au mot, si en ce temps-lĂ  cela avait atteint la cible, si cela avait guĂ©ri les malades, si cela avait ressuscitĂ© les morts, cela fera la mĂȘme chose aujourd’hui. Si le fusil vibre comme il faut, il visera juste. Sinon, retournez vĂ©rifier votre fusil. Retournons donc prendre la souscription et voyons oĂč est notre erreur; c’est Ă  ma connaissance, la seule maniĂšre de s’y prendre.
    Mais ça marchera, car cela avait atteint la cible auparavant. Cela l’atteindra encore. Si cela avait marchĂ© pour les apĂŽtres, sans dĂ©nomination, sans credo, sans qu’ils soient des mĂ©thodistes, des baptistes, des presbytĂ©riens, ou que sais-je encore... Cela avait marchĂ© pour eux sur base de la Parole de Dieu. Cela marchera pour moi sur base de la Parole de Dieu. Cela marchera pour vous par la Parole de Dieu.
    Mais il vous faut dĂ©couvrir lĂ  oĂč vos boulons se sont desserrĂ©s. Parfois vous avez (excusez-moi) – en avez beaucoup. Certains sont mĂȘme trop serrĂ©s. Vous devez les desserrer un peu (c’est vrai) pour produire la vibration. Par exemple, un musicien qui a sa – qui a sa guitare, qui essaye les cordes, il doit en connaĂźtre le tintement. Un homme rempli de l’Esprit pourrait en distinguer le tintement, si c’est complĂštement au-delĂ  de la Bible, complĂštement en dehors de la Bible. Cela doit ĂȘtre juste dans la Bible, doit ĂȘtre tout Ă  fait conforme au AINSI DIT LE SEIGNEUR, cela doit ĂȘtre bien braquĂ©. Alors cela sera ajustĂ©. Alors cela atteindra le but.

41    Pierre Ă©tait un pĂȘcheur. Cela faisait un bon bout de temps qu’il tirait sur la cible. Son pĂšre lui avait dit avant de mourir: «Il se peut, mon fils... Je suis un vieil homme. J’attends le Messie. Nous l’attendons depuis l’Eden. Il est probable qu’Il ne vienne pas Ă  mon Ă©poque, mais Il – peut-ĂȘtre Ă  ton Ă©poque. Mais qu’on ne te trompe pas, mon fils. Il y a beaucoup d’histoires qui viennent tout le temps, oĂč l’on prĂ©tend que c’est le Messie. Mais nous... Quand le Messie viendra, souviens-toi, nous devrons rester avec cette Parole qui dit ce que sera le Messie.»
    Beaucoup de ces... Vous savez, des JĂ©sus Ă©taient apparus avant JĂ©sus-Christ. Des leaders Ă©taient apparus et avaient emmenĂ© des gens dans le dĂ©sert par des sectes et des groupes dĂ©nominationnels. Mais ce n’était pas la vraie chose. Ils pĂ©rirent avec cela, comme lors de la rĂ©volte de KorĂ© qui avait dit: «Qui est saint? MoĂŻse pense ĂȘtre le seul galet sur la plage. Il y a d’autres hommes qui sont saints.»
    Mais Dieu avait Sa voie, et Il avait Son homme, et Dieu avait Ses choses. Dieu a Sa Parole, et qui va La contredire? Tenez-vous-en Ă  Elle. Maintenant, regardez.

42    Il dit: «Simon, mon fils, quand le Messie viendra, MoĂŻse a dit dans la Parole qu’Il serait un prophĂšte comme lui.»
    AprĂšs qu’AndrĂ© eut Ă©tĂ© voir JĂ©sus, il est revenu le lui raconter.
    J’imagine que Pierre secoua la tĂȘte, en disant: «Je suis un pĂȘcheur. J’ai investi dans les filets de mon pĂšre. Je vais prendre du poisson. C’est ça mon travail. Et je suis un pharisien. Je vais donc simplement laisser cela tel quel. Je frĂ©quente  l’église. Je suis tout aussi bon que n’importe quel autre homme. C’est tout. C’est bon. Je suis membre de l’église dont mon pĂšre Ă©tait membre – ou par tradition, je vais simplement m’en tenir Ă  cela.»
    Mais un jour, il entra dans la PrĂ©sence de cette Personne. Et aussitĂŽt qu’il entra dans Sa prĂ©sence, cette personne dit: «Tu t’appelles Pierre, et tu es le fils de Jonas.» Non seulement Il le connaissait et savait qui il Ă©tait, mais Il connaissait aussi son vieux pĂšre, un homme pieux qui l’avait formĂ©. Et c’était un prophĂšte, conformĂ©ment Ă  la Parole. Pierre fit un investissement. Il abandonna ses filets.
    Il dit: «Venez, suivez-Moi. Je ferai de vous des pĂȘcheurs d’hommes.»
    Quelle diffĂ©rent avec ce jeune homme riche qui, lui, voulut garder sa richesse. Il abandonna plutĂŽt tout ce qu’il avait pour suivre JĂ©sus.

43    C’était NathanaĂ«l, ou plutĂŽt Philippe qui Ă©tait allĂ© en parler Ă  NathanaĂ«l. Peut-ĂȘtre qu’il avait une vaste oliveraie, et Ă©tait dehors en train de l’inspecter. Et quand Philippe lui a parlĂ© de ce qu’il avait trouvĂ©, il Ă©tait dans un premier temps un peu critique. Mais il s’est fait qu’il est venue Ă  l’une des rĂ©unions. Et dĂšs que ce dernier L’a vu... Étant un – un Ă©rudit des Écritures, il savait ce que devrait ĂȘtre le Messie, et mĂȘme s’il Ă©tait question de quitter carrĂ©ment l’église dans laquelle il Ă©tait – ces orthodoxes qui rejetaient JĂ©sus, qui rejetaient cette police d’assurance et qui disaient qu’elle n’était bonne Ă  rien, qu’on ne pouvait pas s’y fier...
    Il Ă©tait un homme qui Se faisait Dieu; Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul; Il Ă©tait un fou; Il n’avait pas de rĂ©fĂ©rences; Il Ă©tait venue au monde d’une maniĂšre illĂ©gitime; Il n’avait pas Ă©tudiĂ© dans leurs Ă©coles; Il n’avait pas Ă©tĂ© formĂ© dans leurs sĂ©minaires; Il Ă©tait contre leur doctrine; Il mettait en piĂšces leurs Ă©glises; et Sa doctrine gĂȘnait les gens: c’est ce qu’on prĂ©tendait Ă  Son sujet. On le taxait de BĂ©elzĂ©bul, on disait qu’Il sĂ©duisait les gens par Sa doctrine. Eh bien, c’est ce qu’on lui avait inculquĂ©.

44    Mais cet homme pieux, NathanaĂ«l, dĂšs qu’il entra dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, Celui-ci lui dit: «Voici un IsraĂ©lite en qu’il n’y a point de fraude.»
    Il dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?»
    Il dit: «Avant que Philippe ne t’appelĂąt, Je t’avais vu.»
    Il fit un investissement. Son sacrificateur et tous les autres se tenaient lĂ . Il n’eut pas honte. Il avait trouvĂ© quelque chose de rĂ©el. Il avait trouvĂ© Dieu en action. Qu’a-t-il fait? Il dit – courut se jeter Ă  Ses pieds, et il dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Il fit un investissement. Son nom est immortel.
    Il y en avait lĂ  qui s’en moquaient. Je ne sais pas oĂč ils sont aujourd’hui. Cela dĂ©pend de Dieu.

45    Parlons d’une femme. Il y avait une femme, probablement membre d’une Ă©glise quelque part, mais on la laissait faire ce qu’elle voulait. Elle pouvait avoir des cheveux coupĂ©s et ainsi de suite. Elle Ă©tait vraiment Ă  la mode. Mais un jour (dans notre petit tableau avec des rideaux derriĂšre) elle vint au puits oĂč se tenait un Étranger, un Juif. Et quand elle y est arrivĂ©e...
    Et elle avait son gagne-pain, et elle avait probablement le – Ă  ce moment-lĂ  plusieurs piĂšces de deniers romains dans sa poche, dans sa petite tirelire oĂč elle les gardait. Et elle s’est approchĂ©e de lĂ  pour puiser de l’eau. Elle avait passĂ© toute la nuit dehors. Peut-ĂȘtre qu’elle Ă©tait arrivĂ©e lĂ  vers onze heures. Je ne sais pas, mais, disons que c’était ainsi.
    Et quand elle arriva lĂ -bas, elle vit un Homme, un Homme ordinaire, pas un sacrificateur; Il ne portait aucun indice dĂ©nominationnel, mais Il Ă©tait juste un Homme ordinaire. Et elle Le regarda, et celui-ci dit: «Donne-moi Ă  boire.»
    Elle dit: «Bon, Toi Ă©tant un Juif, Tu sais que cela n’est pas juste. Je suis Samaritaine.»
    Il dit: «Mais si tu savais Ă  Qui tu parles, tu demanderais...» Vous voyez? Elle ne le savait pas Ă  l’apparence extĂ©rieure. Il n’était qu’un Homme, mais Il semblait ĂȘtre trĂšs sĂ©rieux dans ce qu’Il disait. «Si tu savais Ă  Qui tu parles...» J’aime cela. C’est comme la petite femme qui persĂ©vĂ©rait, la petite femme grecque qui vint Ă  JĂ©sus... [Espace non enregistrĂ© sur la bande. –N.D.É.]
    Il dit... Il dit: «Va chercher ton mari et viens ici.»
    Cela l’a surprise. Elle a dit: «Eh bien, je n’ai point de mari.» Vous voyez? Elle vivait dans une dĂ©nomination, qui laissait les gens se marier et tout le reste, puis se remarier et... Vous voyez? Elle dit: «Je n’ai point de mari.»
    Il a dit: «Tu – tu as dit vrai. Tu en as eu cinq, et tu vis avec un autre maintenant, il n’est donc pas tien, le premier Ă©tait lĂ©galement ton mari. (Vous voyez?) Tu – tu – tu vis comme cela.»
    Elle dit: «Monsieur, je vois que Tu es un prophĂšte.» Quelle diffĂ©rence avec ces sacrificateurs qui Ă©taient des Ă©rudits et qui disaient qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul, un diseur de bonne aventure, ou un dĂ©mon?
    Elle dit: «Je vois que Tu es un prophĂšte. Maintenant, nous savons... On m’a appris (je suis grecque, ou plutĂŽt samaritaine), on m’a appris que quand le Messie viendra, Il fera ces choses. Ceci sera Son signe.»
    Il dit: «Je le suis, Moi qui te parle.» Rapidement, elle a fait un investissement. Elle a investi. Puis elle est entrĂ©e en courant dans la ville, elle ne pouvait rester tranquille. Elle avait trouvĂ© la perle de grand prix. Elle avait vendu tout le reste.
    Connaissez-vous la tradition de ces jours-lĂ ? Ce n’était pas juste qu’une femme aille dans la rue, une femme de cette catĂ©gorie-lĂ , pour parler aux hommes. Mais arrĂȘtez-la! Essayez de l’arrĂȘtez. Elle avait trouvĂ© quelque chose. C’était rĂ©el.

46    C’est comme NathanaĂ«l. Il allait Ă  l’encontre de l’éthique de son Ă©glise s’il suivait ce GalilĂ©en qui se prĂ©tendait prophĂšte et qu’on taxait de BĂ©elzĂ©bul. Ce n’était pas correct qu’il le fasse. L’église s’opposait Ă  cela. C’était contraire Ă  la morale. Il devait se soumettre Ă  la discipline de l’église sur ce point. Mais arrĂȘtez-le. Il avait trouvĂ© quelque chose de rĂ©el.
    Cette femme avait trouvĂ© quelque chose de rĂ©el. Ce n’était pas correct qu’elle crie comme cela dans les rues. Elle Ă©tait une femme de mauvaise rĂ©putation. Elle Ă©tait marquĂ©e, mais elle a Ă©tĂ© pardonnĂ©e. Elle avait trouvĂ© quelque chose de rĂ©el, et vous ne pouviez pas l’arrĂȘter. C’est comme Ă©teindre un feu par un jour de grand vent. Elle Ă©tait en feu, Ă  cause de la joie, de la paix et du pardon des pĂ©chĂ©s. Elle n’avait plus besoin du puits de Jacob. Elle avait trouvĂ© une fontaine bouillonnant de Vie Ă©ternelle. Elle a laissĂ© son seau lĂ  et a dit: «Cette chose-ci, c’en est fini. Je veux investir dans celle-lĂ .» Quelle femme intelligente elle Ă©tait! Certainement. Elle avait trouvĂ© quelque chose dans quoi investir.

47    Prenons un autre personnage. J’allais parler de la petite femme grecque pendant un moment. Vous voyez, elle avait rencontrĂ© tant d’opposition. Vous voyez, d’abord, elle – ça pourrait ĂȘtre... Elle Ă©tait Grecque. Elle n’était pas Juive. Sans doute que  les gens... «Bien sĂ»r, bon, attendez une minute. Rappelez-vous, votre dĂ©nomination ne parraine pas cela.»
    Cela n’a rien changĂ© pour elle. Elle avait eu des nouvelles. Elle avait un besoin. Et lorsque vous avez un besoin et que vous apprenez qu’il y a quelque chose pour vous aider, rien ne va vous arrĂȘter. Si Dieu appelle dans votre cƓur, vous ne pouvez arrĂȘter cela. Personne ne le peut. Non, monsieur. Vous irez de toute façon.
    Je m’imagine que toutes les sƓurs de l’église ont dit: «Bien, vous serez la honte des gens.» Cela ne l’a pas arrĂȘtĂ©e. Elle est allĂ©e de l’avant.
    Un autre groupe la rencontra et dit: «Votre mari est un homme d’affaires. Il va vous quitter si vous allez vers ces groupes d’exaltĂ©s.» Cela ne l’a pas arrĂȘtĂ©e. Elle a quand mĂȘme continuĂ©. Elle a persĂ©vĂ©rĂ©.

48    Ă‡a paie toujours de persĂ©vĂ©rer quand vous savez ce que... Tout homme capable de rĂ©aliser quelque chose doit ĂȘtre persĂ©vĂ©rant. Dans tous les Ăąges, les hommes ont Ă©tĂ© persĂ©vĂ©rants si jamais ils voulaient parvenir Ă  quelque chose. Washington, dit le pĂšre de notre nation, avait dĂ» persĂ©vĂ©rer Ă  Valley Forge, ne tenant aucun compte  du degrĂ© de gel du Delaware. Il pria toute la nuit. Il savait qu’il devait traverser cette riviĂšre, et il la traversa. Sans tenir compte de ce qu’il y avait, il la traversa quand mĂȘme. Il avait persĂ©vĂ©rĂ©.

49    Et aprĂšs que cette femme fut allĂ©e vers JĂ©sus, Ă©coutez ceci, voici ce qu’une vĂ©ritable foi fait. Lorsque vous trouvez un joyau, lorsque vous trouvez cette police d’assurance, peu m’importe combien les gens essayent de vous dĂ©courager, qu’ils vous chassent de l’église, qu’ils vous fassent tout ce qu’ils veulent, vous ĂȘtes toujours persĂ©vĂ©rant. Vous cherchez une police d’assurance.
    Jacob Ă©tait comme cela. Ce qu’il devait faire pour obtenir ce droit d’aĂźnesse ne changeait rien, il le voulait. Et quand nous nous trouvons dans cette condition, nous nous dĂ©sespĂ©rons. Alors nous persistons. «Eh bien, je vous assure. Je, ahhh... Maman Ă©tait pentecĂŽtiste. J’ai dĂ©jĂ  priĂ© ce soir, mais je vois, oh, je suis si fatiguĂ©.» Pff! Vous avez besoin de la toxine, ce qu’il vous faut... quelque chose qui vous donne la persĂ©vĂ©rance.

50    Elle est entrĂ©e en courant. Elle tomba devant JĂ©sus et dit: «Toi, Fils de David...»
    Il n’était pas le Fils de David pour elle. Elle Ă©tait une Grecque, une Gentille. Il n’a pas du tout fait attention Ă  elle. Et puis finalement, Il se tourna vers elle et dit: «Je ne suis pas envoyĂ© vers ta dĂ©nomination. Je suis seulement envoyĂ© vers les brebis perdues d’IsraĂ«l. Je ne suis envoyĂ© que vers elles.»
    Elle dit: «Mais, Seigneur...»
    Bon. Bon, elle avait un droit. Il n’était pas Fils de David pour elle, mais Seigneur. «Seigneur...»
    Il dit: «Et en plus, vous n’ĂȘtes qu’une bande de chiens, et il n’est pas bien que je prenne le pain des enfants pour le donner aux chiens.»
    Oh, les pentecĂŽtistes n’exploseraient-ils pas pour cela? «Croyez-vous que je laisserai un baptiste me traiter comme cela et s’en tirer? Non, monsieur, ou mĂȘme un unitaire, un trinitaire, ou que sais-je encore. Non, monsieur.» Vous prenez un air mĂ©prisant et vous vous en aller. Mais pas elle. Elle devait faire un investissement. Elle avait besoin d’un investissement. Amen. peu importe qu’elle...

51    La vĂ©ritable et authentique foi admettra toujours que la Parole de Dieu est vraie, peu importe les circonstances. Elle a dit: «C’est vrai, Seigneur, que je ne suis qu’une chienne. Mais permets-moi de Te dire ce que j’en pense. Je ne cherche pas les bĂ©nĂ©dictions qu’ils ont. Je cherche les miettes.»
    Â«Maintenant, Seigneur, si Tu peux me laisser ĂȘtre raffinĂ© et aller lĂ , et que Tu m’établisses comme diacre dans l’église, si Tu fais de moi un prĂȘtre d’état, je prendrai pour ainsi dire cela en considĂ©ration.» Hypocrite! Vous n’y comprenez rien. Vous avez besoin de venir pour les miettes. Vous avez besoin de venir et...
    Â«Seigneur, si Tu peux me donner cela sans que je parle en langues, ou si Tu pouvais me donner cela sans que je crie; si Tu me donnes cela sans cette autre chose, laisse-moi simplement recevoir cela... Verse progressivement cela en moi, Seigneur, d’une maniĂšre bien polie.» Dieu ne fait pas cela selon votre façon. Il le fait selon Sa propre façon. Vous voyez?

52    Il y a quelque temps, j’étais en train de prĂȘcher et une dame m’a dit... Ou, non, pas une dame. C’était une maĂźtresse de l’école du dimanche de la PremiĂšre Église baptiste. Elle a dit: «Billy, je n’ai pas pu entrer dans l’église pour vous Ă©couter, mais je me tenais lĂ  dehors, dit-elle, j’apprĂ©ciais ce que vous Ă©tiez en train de dire, mais une femme s’est levĂ©e.» Puis elle a dit: «Elle a commencĂ© Ă  crier. Et elle a couru d’un bout Ă  l’autre de l’allĂ©e.» Elle dit: «Tous ces bruits m’ont simplement donnĂ© des frissons dans le dos.»
    J’ai dit: «Vous savez quoi? Si vous pensez que ça c’est du bruit; vous vivez dans le monde le plus calme oĂč vous ne vivrez jamais. Vous serez glacĂ©e Ă  mort si jamais vous allez au Ciel, car si vous allez au Ciel, il y aura des cris perçants, des cris et des louanges Ă  Dieu jour et nuit. Les Anges autour du TrĂŽne criant: “Saint, saint, saint est lӃternel, Dieu Tout-Puissant.’ Si vous ĂȘtes en enfer, il y aura des pleurs, des gĂ©missements et des grincements de dents. Vous vivez Ă  un endroit trĂšs trĂšs calme.» Certainement.

53    Bon, mais la petite femme grecque Ă©tait persĂ©vĂ©rante. Elle a dit: «Oui, Seigneur. Je reconnais que ce que Tu dis est la vĂ©ritĂ©. Et je ne cherche peut-ĂȘtre pas Ă  ĂȘtre comme les autres, mais je...»
    Et souvenez-vous, elle n’avait jamais vu un miracle. Elle n’avait jamais vu aucune de ces choses. Mais il y avait la foi lĂ -dedans, la foi qui croyait que ça, c’était la chose dont elle avait besoin pour sa fille. Et quand JĂ©sus... Pour le premier miracle accompli lĂ  sur cette femme des gentils, Il dit: «Ta foi est grande.» Vous voyez, voyant qu’elle Ă©tait vraiment sincĂšre, Il a Ă©tĂ© touchĂ©.
    L’ennui avec nous les gens aujourd’hui, c’est que nous ne sommes pas vraiment sincĂšres dans ces choses. Nous faisons correspondre nos paroles... Nous craignons de dire quelque chose qui serait contraire Ă  la biensĂ©ance. Dieu a promis de vous donner les mots qu’il faut; livrez-vous Ă  Lui. «Ne pensez pas Ă  ce que vous allez dire.» Mais nous y allons avec trop de normes. Si je dis quelque chose conformĂ©ment Ă ... «Ma dĂ©nomination ne croira pas cela.» Ils seront boutĂ©s dehors: un meurtre prĂ©mĂ©ditĂ©, oui, il y a une sanction pour cela, vous savez.

54    Il y avait un homme appelĂ© NicodĂšme. Il avait vu quelque chose de vrai en JĂ©sus. C’était un vieil homme, un grand homme dans son organisation. Vous savez, il voulait faire un investissement, car il dĂ©sirait la Vie Ă©ternelle. Et il vint vers JĂ©sus le soir. Il semblait que les banques Ă©taient fermĂ©es. Mais Sa banque Ă  Lui Ă©tait toujours ouverte, le jour comme la nuit; elle est ouverte en ce moment. Il trouva la banque ouverte, et JĂ©sus lui donna la prescription, il dĂ©sirait la Vie Ă©ternelle. Et c’est lĂ  qu’il fit son investissement, dans la Vie Ă©ternelle. Nous voyons tous ces groupes. Et il se fait tard. Donnons-en la conclusion.

55    Nous voyons dans Luc 24.49 que JĂ©sus dit Ă  ces gens qui avaient sacrifiĂ© tout ce qu’ils avaient, et qui s’étaient engagĂ©s pour cette police d’assurance de la Vie Ă©ternelle (Luc 24.49), Il leur a dit qu’Il allait leur donner les dividendes sur cela. Il a dit: «Bon, pour avoir vos dividendes, dĂ©barrassez-vous de toutes vos diffĂ©rences: cesser de faire des histoires du fait que vous ĂȘtes Grecs orthodoxes, ou du fait que vous ĂȘtes baptistes, presbytĂ©riens (comme le frĂšre l’a dit ce matin), noir ou blanc, jaune, brun. Allez lĂ  dans la ville de JĂ©rusalem, et attendez jusqu’à ce que Je L’envoie.»
    Et il y en avait cent vingt lĂ  haut Ă  prendre l’engagement. Et ils s’étaient engagĂ©s et sont allĂ©s lĂ  pour prendre leurs intĂ©rĂȘts sur leur investissement. Soudain, un bruit semblable Ă  un vent impĂ©tueux vint du ciel, leurs intĂ©rĂȘts furent payĂ©s. Ça rapporte toujours.
    Le jour de la PentecĂŽte, environ 3000 Ăąmes dĂ©sirĂšrent se procurer une de ces polices d’assurance, et Pierre leur en donna le libellĂ©. Il dit: Repentez-vous, chacun de vous, et soyez baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s. Et alors Dieu vous donnera immĂ©diatement un intĂ©rĂȘt sur cela; vous toucherez des dividendes. Amen.
    La police d’assurance vous intĂ©resse-t-elle? Eh bien, c’est pour quiconque le veut (c’est vrai), quiconque le veut.

56    Peu aprĂšs, il y eut un jeune homme riche, du nom de Paul. Et il circulait, ravageant ces gens, et il Ă©tait en route pour Damas. Il savait qu’il existe un Dieu, mais il pensait qu’ils Ă©taient une bande d’exaltĂ©s. Pourquoi? Il n’avait jamais fait de recherches sur les dĂ©tenteurs de cette police d’assurance. Il les arrĂȘtait et les persĂ©cutait, il riait – riait d’eux. Beaucoup d’entre nous ont fait la mĂȘme chose quand nous avons vu cela: il les arrĂȘtait, se moquait d’eux, et disait: «Bande d’exaltĂ©s!»
    Mais un jour, alors qu’il Ă©tait en route pour Damas, il fut jetĂ© Ă  terre. Et il leva les yeux et vit cette Colonne de Feu qui avait conduit son pĂšre, MoĂŻse, ainsi que ses pĂšres dans le dĂ©sert.
    Et Il dit: «Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?»
    Il dit: «Qui es-Tu, Seigneur?»
    Il rĂ©pondit: «Je suis JĂ©sus.»
    Il dĂ©couvrit et fut convaincu que Dieu avait Ă©tĂ© fait chair et avait demeurĂ© parmi nous. Il comprit par la Bible, il comprenait en effet la Parole, que c’était vraiment le Messie. Et il en avait vu la confirmation. Et aussitĂŽt qu’Il en avait vu la confirmation, il Ă©tait alors prĂȘt Ă  en tirer profit, et il est allĂ© se procurer une police d’assurance. Il s’est rendu Ă  Damas, et Ananias est venu, lui a imposĂ© les mains et l’a baptisĂ©, et il reçut le Saint-Esprit. Quelle chose glorieuse! Oui.

57    Quand il vit cette Colonne de Feu, et quand il comprit que c’était le Seigneur qui avait Ă©tĂ© fait chair... Ils surent que c’était vraiment le Messie, car Il avait dit: «Je suis sorti de Dieu et Je suis retournĂ© Ă  Dieu.» Il est sorti de la Colonne de Feu. Il a dit dans Son enseignement: «Avant que MoĂŻse – avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.» Et le JE SUIS, c’était Celui qui Ă©tait dans le buisson ardent. Et voici qu’Il Ă©tait fait chair et avait habitĂ© parmi eux, ce qui correspondait parfaitement au Messie. Et Il y Ă©tait retournĂ©.
    Cela laissa Paul quelque peu perplexe. Et si nous comprenons bien, il est allĂ© dans une autre nation approfondir la chose pendant trois ans avant de revenir. Et il comprit qu’Il Ă©tait la Parole faite chair. Quand il comprit cela, il Ă©tait prĂȘt, oh, Ă  investir toute sa vie et tout ce qu’Il avait, toute sa popularitĂ©, toute son instruction.
    Il dit: «J’ai oubliĂ© toute ma connaissance pour connaĂźtre Christ.» Il Ă©tait prĂȘt Ă  abandonner le grand enseignement qu’il avait reçu de Gamaliel. Il Ă©tait prĂȘt Ă  se faire rembourser ses documents de l’organisation. Il Ă©tait prĂȘt car, aprĂšs tout, ils allaient le bouter dehors. Mais il avait dĂ©couvert quelque chose. Amen.
    Il avait trouvĂ© une entreprise fiable, car Christ Ă©tait mort et Ă©tait ressuscitĂ©; et voici qu’Il est de nouveau dans cette mĂȘme Colonne de Feu. AllĂ©luia! (N’ayez pas peur. Cela signifie: «Louez notre Dieu.») Il voulut faire un investissement. Il Ă©tait un grand homme d’affaires; il avait le bon sens, il fit donc cet investissement et devint un esclave liĂ© par l’amour pour Christ. Oh! quel grand investissement il fit! C’est ce qu’il nous faut faire, nous tous. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.

58    Quelle dĂ©cision irrĂ©flĂ©chie (maintenant en conclusion) pour ce jeune homme! Quelle imprudence de sa part! Quel acte contraire Ă  la dĂ©ontologie, pour un homme d’affaires! Alors que cet homme d’affaires qui Ă©tait prospĂšre recevait l’opportunitĂ© d’obtenir une police d’assurance confirmĂ©e, un homme en qui lui-mĂȘme avait vu opĂ©rer la Puissance du Dieu Tout-Puissant, et il savait qu’aucun homme ne pouvait faire ces choses Ă  moins que Dieu soit avec Lui... Et il reçut l’opportunitĂ© de Le recevoir, mais il la rejeta dĂ©libĂ©rĂ©ment.
    Il a prĂ©fĂ©rĂ© la popularitĂ© que donne les richesses du monde. Il a prĂ©fĂ©rĂ© le prestige dans lequel il vivait. Puis-je dire ceci avec amour et rĂ©vĂ©rence? VoilĂ  le problĂšme qu’ont nos Ă©glises.

59    Un rabbin juif... Quand John Rhyn fut guĂ©ri (vous avez entendu l’histoire de sa guĂ©rison – un mendiant dans la rue), on m’avait amenĂ© Ă  une synagogue oĂč un rabbin est venu me parler. Et il a dit: «Monsieur Branham...» John  Ă©tait avec moi. Et il a dit: «Par quelle autoritĂ© avez-vous rendu la vue Ă  cet homme?»
    J’ai rĂ©pondu: «Je ne lui ai point rendu la vue.»
    Il a dit: «Eh bien, plusieurs fois je lui ai fait l’aumĂŽne dans la rue.» Il a dit...
    J’ai dit: «Il voit.»
    â€“ Oui.
    J’ai dit: «JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, lui a rendu la vue.»
    Il a dit: «Loin de Dieu l’idĂ©e qu’Il ait un Fils. Un esprit avoir un fils, dit-il, loin de lĂ !» Il a dit: «Loin de lĂ , pareille chose.»
    J’ai dit: «Rabbin, avez-vous du mal Ă  croire les Écritures?»
    â€“ Certainement pas. Je suis un enseignant des Écritures.
    â€“ Croyez-vous les prophĂštes?
    Il a rĂ©pondu: «Oui.»
    â€“ Dans ÉsaĂŻe 9.6 [Dans la version anglaise de la Bible, 9.5 dans la version française – N.D.T.], de qui parlait le prophĂšte?
    Il a rĂ©pondu: «Du Messie.»
    J’ai dit: «Que... le Messie... Quel lien y aura-t-il entre Dieu et le Messie?»
    Il a dit: «Le Messie sera Dieu.»
    J’ai dit: «Maintenant, vous y ĂȘtes.»
    Il a dit: «Vous, les Gentils, vous ne pouvez pas couper Dieu en trois     morceaux puis nous Le donner.»
    J’ai dit: «Ça, ce sont les catholiques. Ce n’est pas moi. Il existe un seul Dieu faisant trois offices: la dispensation du PĂšre, la dispensation du Fils et celle du Saint-Esprit.» Pas trois dieux; cela fait de vous un paĂŻen. Et vous ne pourriez faire avaler cela Ă  un Juif; Ă  moi non plus.

60    Souvenez-vous, c’est la Parole qui corrige cela. Cela a Ă©tĂ© Ă©tabli au Concile de NicĂ©e. Ils sont passĂ©s dans l’autre camp. Les anciens prophĂštes retournĂšrent chez eux avec la VĂ©ritĂ©. Vous ne la tuerez jamais. Elle est en marche. C’est vrai.
    On voit les hommes se gratter la tĂȘte et se poser des questions. Venez simplement Ă  Dieu. Si un homme manque de sagesse, qu’il la demande Ă  Dieu. Dieu rĂ©vĂšle tout et rĂ©concilie les Écritures. Remarquez.
    Maintenant, quand ce rabbin – il a dit: «Loin de Dieu l’idĂ©e d’avoir un Fils.»
    Et j’ai dit: «TrĂšs bien.»
    Et il a dit: «Ce sera...»
    J’ai dit: «Montrez-moi un seul passage oĂč Il a failli de prouver qu’Il Ă©tait Dieu.»
    Il a dit: «Dieu ne pourrait pas ĂȘtre un voleur.»
    J’ai dit: «Il – Il n’était pas un voleur.»
    Il a dit: «Un jour de sabbat, Il est entrĂ© dans les champs de blĂ© et a arrachĂ© du blĂ©.»
    J’ai dit: «Votre propre loi lĂ©vitique vous dit qu’un homme peut aller dans le champ et manger comme il veut, mais qu’il ne doit pas en emporter dans un sac.» Sa propre loi... Il le savait, et il s’est tournĂ© et m’a regardĂ©. J’ai dit: «John voit, n’est-ce pas?»
    Il a dit: «Oui.» Il a dit: «Monsieur Branham, j’admettrai qu’Il Ă©tait un homme bon.»
    J’ai dit: «L’admettrez-vous, Rabbin?»
    Il a dit: «Oui, monsieur.» Il a dit: «Plus que cela; j’admettrai qu’Il Ă©tait un prophĂšte. Et si les sacrificateurs du temple L’avaient Ă©coutĂ©, nous serions dans de meilleures conditions aujourd’hui.»
    J’ai dit: «Rabbin, croyez-vous qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu?»
    Il a dit: «Non, non, non, non.»
    J’ai dit: «Attendez une minute. Vous avez dit qu’Il Ă©tait un Homme bon, vous pouvez Lui faire confiance. S’Il est un prophĂšte, Il ne mentira pas. Et Il a dit qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Eh bien, qu’en dites-vous?»
    Â«Oui.» Il a dit: «Si je prĂȘchais que...» Nous Ă©tions Ă  Benton Harbor. Il a dit: «Vous voyez lĂ -bas? Je serais dans la rue, mendiant mon pain.»
    J’ai dit: «Pour vous, c’est un Juif.» C’est vrai. J’ai dit: «Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre couchĂ© Ă  plat ventre, boire de l’eau plate et manger du pain sec, et prĂȘcher la VĂ©ritĂ© de Dieu, plutĂŽt que d’avoir, comme vous, mon nom gravĂ© en lettres d’or sur ce bĂątiment, et manger du poulet grillĂ© trois fois par jour. Oui, monsieur. La vĂ©ritĂ©.»
    Des larmes coulĂšrent sur ses joues, il dit: «Je vous reverrai plus tard.»
    J’ai dit: «Pas... Parlons de Lui maintenant.» Mais il s’en est allĂ©. Alors, quand il franchit la porte, il se retourna et me regarda, et dit: «De ces pierres-ci, Dieu est capable de susciter des enfants Ă  Abraham.» Il croyait cela. Quoi? Il avait peur, comme ce jeune homme riche, de faire un investissement. C’est vrai.

61    Non seulement les rabbins, mais les ministres et les laĂŻcs aussi, ils ont peur de faire cet investissement. Quelle imprudence pour cet homme, de prendre une telle dĂ©cision! Les Ă©glises aujourd’hui, cette popularitĂ©, on ne peut rester populaire et ĂȘtre avec Christ. Si vous aimez Dieu, vous serez haĂŻ du monde. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Populaire, oui, monsieur... les Ă©loges des hommes plutĂŽt que ceux de Dieu... Ils ont besoin d’un peu de toxine. Oh!

62    Mais ce jeune homme riche... voici donc quelque chose pour vous, hommes d’affaires, puis je vais terminer. Remarquez, maintenant, ainsi laissez ceci pĂ©nĂ©trer profondĂ©ment dans vos cƓurs. Ses biens n’ont pas cessĂ© d’augmenter parce qu’il avait rejetĂ© JĂ©sus. Il progressa. Suivons-le un moment, dans la Bible. Le flux de ses marchandises s’accrut. Et ne pensez jamais que parce que le volume de vos affaires augmente un tout petit peu, qu’il s’agit toujours des bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Les mĂ©chants prospĂšrent, vous savez. Cet homme, il prospĂ©ra. Et il devint si prospĂšre que tous ses greniers furent presque pleins Ă  craquer. Il dut en construire des nouveaux.
    Eh bien, il pensait avoir fait la chose correcte, en rejetant JĂ©sus et en refusant d’investir en Lui. Il pensait qu’il Ă©tait – qu’il avait fait la chose correcte parce qu’en biens du monde... (Je vais dire quelque chose, maintenant.) Il pensait que comme il avait prospĂ©rĂ© en biens du monde, il avait fait la chose correcte. Et c’est ce que nos dĂ©nominations pensent. Comme elles s’organisent et que leurs groupes comptent des millions, des milliards, ils croient qu’ils sont dans le vrai.

63    La Bible n’a-t-elle pas dit: «Tu es riche et tu t’es enrichi (Ă  cet Ăąge-ci), mais tu ne sais pas que tu es nu, misĂ©rable, pauvre, malheureux, aveugle, et tu ne le sais mĂȘme pas»? Quelle condition dĂ©plorable! Hommes, frĂšres, ne faites pas d’investissement dans une telle affaire. Cela doit pĂ©rir. Pourquoi ne pas faire un investissement dans quelque chose qui est prouvĂ© dans toute la Bible? Et vous savez, avec les – les textes que j’ai notĂ©s ici, nous pourrions rester ici ce soir, toujours sur ces textes Ă  montrer par cette Bible ceux qui ont fait cela et ceux qui ont rejetĂ© cela.
    Je vous montre un vĂ©ritable investissement Ă  faire. Placez votre vie, votre temps, votre argent, votre talent, placez tout ce que vous avez en Christ. Dieu nous a garanti cela en Le ressuscitant. Nous ressusciterons dans les derniers jours. Il l’a promis. A quoi d’autre vous attendriez-vous? Dites-moi un investissement que vous pourriez faire et qui rapporterait autant que cela?
    Dites-moi dans quoi vous pourriez investir ce matin et gagner dix millions de dollars, mais pour ĂȘtre un cadavre demain? Quel bien cela vous fera-t-il? A quoi servirait-il Ă  un homme de gagner le monde entier mais de perdre son Ăąme? A quoi bon ĂȘtre populaire, ĂȘtre appelĂ© ceci, cela, diacre, docteur membre du conseil presbytĂ©ral, Ă©vĂȘque, ancien, pape, ou peu importe le titre qu’on puisse vous donner? Ce sont des Ă©loges des hommes.
    Je prĂ©fĂšre ĂȘtre traitĂ© d’exaltĂ© par les gens, et ĂȘtre un fils de Dieu dans mon cƓur, Ă©tant nĂ© de nouveau, et ayant Esprit de Dieu en moi, et Lui prouvant cela en confirmant Sa Parole et en me faisant vivre. «Je ne vis plus comme autrefois», a dit Paul. Et pourtant c’était un enseignant et un Ă©rudit. Mais sa vie changea quand il rencontra Christ, et il fit son investissement en Christ. Il devint dĂšs lors un autre homme.

64    Oh, il s’enrichit! Certainement, cet homme s’était enrichi. Vous savez quoi? Si vous remarquez ici, JĂ©sus lui a parlĂ©, disant: «Va, vends tout ce que tu as, et donne-le aux pauvres. Et viens, suis-Moi. Prends ta croix et suis-Moi, et tu auras des richesses dans le Ciel.» Voyez-vous? Quel investissement Ă  faire! Mais il a choisi de ne pas le faire.
    Eh bien, de mĂȘme l’ñge de l’église de LaodicĂ©e a choisi la mĂȘme chose: ne pas le faire. Et souvenez-vous, quand il devint extrĂȘmement riche (comme l’est devenue l’église aujourd’hui), le pauvre se couchait Ă  sa porte, et n’obtenait que les miettes qu’on balayait et qui Ă©taient jetĂ©es aux chiens: Lazare, le pauvre en esprit!
    JĂ©sus a dit dans Matthieu 5: «Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume des cieux est Ă  eux.» Nous ne voulons pas occuper cette position, cette position difficile, cette position de pauvre en esprit. Nous ne voulons pas de cela. Nous voulons que quelqu’un nous fasse des Ă©loges, que l’on soit quelqu’un d’important.
    Comme l’a dit un frĂšre il y a un moment, c’était bien conclu, lorsqu’il a dit: «Comment pouvez-vous avoir la foi, du moment que vous faites acception les uns des autres ou dĂ©sirez les – les Ă©loges les uns des autres?» Ne faites pas cas de ce que dit quelqu’un. Cherchez les Ă©loges de Dieu, que Dieu vous estime. Il ne vous estimera que si vous gardez Sa Parole. TrĂšs bien.

65    Bon. Et nous voyons que cet homme pauvre en esprit, Ă©tait couchĂ© Ă  sa porte et se prĂ©cipitait pour avoir les miettes. Oh, peut-ĂȘtre que si ç’avait Ă©tĂ© l’ArmĂ©e du Salut, il leur aurait donnĂ© une piĂšce de dix cents en passant, ou quelque chose comme ça, pour faire bonne figure. Mais j’imagine qu’Il avait Ă©normĂ©ment investi dans sa propre Ă©glise, dans son organisation qui le tenait pour quelqu’un de trĂšs important.
    Mais, en fin de compte, la rĂ©compense vint. Elle finit par venir: on tint un grand service funĂšbre pour lui. J’imagine qu’un vieux licenciĂ© s’est amenĂ©, vĂȘtu d’une large robe et a dit: «Notre cher frĂšre est maintenant au ciel. Oh, il a fait ceci et cela. Il est membre de notre congrĂ©gation. Il est maintenant au ciel. Oh, combien nous sommes reconnaissants pour notre cher frĂšre.» Combien c’était contraire Ă  la Parole de Dieu.
    Sa rĂ©compense, dit JĂ©sus, c’était qu’il se retrouva en enfer. Il avait fait un mauvais investissement. Et alors qu’il Ă©tait en enfer, il leva les yeux et vit le pauvre en esprit qui avait fait son investissement et qui en jouissait dans le sein d’Abraham. Et il devint alors un mendiant.
    Ă‰coutez. Il Ă©tait un soi-disant croyant. «PĂšre Abraham, envoie ce mendiant ici.» Cela s’était retournĂ©. Il avait investi lĂ  oĂč il ne fallait pas, dans les biens du monde et les Ă©loges des hommes.
    Mais ce mendiant qui Ă©tait couchĂ© lĂ  affamĂ©, s’était retrouvĂ© dans le sein d’Abraham. «Envoie Lazare. Il se trouve lĂ  oĂč il peut avoir de l’eau quand il veut. Il peut apprĂ©cier lĂ  les bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Envoie-le avec une petite goutte d’eau sur ses doigts afin qu’il puisse toucher mes lĂšvres dessĂ©chĂ©es, car ce feu me tourmente.» VoilĂ  la rĂ©compense. Pourquoi? Le refus de faire un bon investissement.
    Vous les hommes, ne faites pas cela. Vous les hommes d’affaires, ne faites pas cela. Je – j’ai plus confiance en vous qu’en cela. Si vous ĂȘtes un homme d’affaires, vendez toutes les perles que vous avez et achetez Celle de grand prix. Faites votre investissement en Christ, dans Sa Vie qui est en vous.

66    Maintenant, nous nous rendons compte que tout ce qui a un commencement a une fin. Et il n’y a qu’une seule chose qui n’a jamais eu de commencement, et c’est Dieu. Et quand la Bible parle lĂ  (Je ne pense pas que je cite cela mal, devant un Ă©rudit du grec, et un Grec.), le mot «Zoé» signifie «la Vie mĂȘme de Dieu». Alors si nous avons la Vie Ă©ternelle, le mot grec «Zoé» signifie que nous avons une partie de la Vie de Dieu, parce que nous sommes une partie de Lui. Nous sommes Ses fils et Ses filles. Donc, nous avons la Vie Ă©ternelle, et Elle ne meurt pas. Vous avez la Vie Ă©ternelle.
    Il n’y a qu’une forme de Vie Ă©ternelle, et c’est Dieu. Dieu est Ă©ternel. Il n’a jamais eu de commencement, Il ne pourra jamais avoir de fin. Et le seul moyen pour que nous soyons Ă©ternels avec Lui, c’est d’ĂȘtre une partie de Lui. La seule façon pour moi d’ĂȘtre un Branham, c’était d’ĂȘtre une partie d’un Branham. La seule façon pour moi d’ĂȘtre de la race humaine, c’est d’en faire partie. Et la seule façon pour moi d’ĂȘtre un fils de Dieu, c’est d’ĂȘtre une partie de Dieu. Il me faut alors naĂźtre de Son Esprit. Amen. C’est ça. Vendez tous vos credo dĂ©nominationnels et faites un investissement dans la Vie Ă©ternelle.

67    Hommes d’affaires, femmes d’affaires, vous voyez dans les Écritures (beaucoup d’autres vous viennent Ă  l’esprit), comme vous le savez, j’ai un moyen pour connaĂźtre cela, ces autres choses. Vendez tous vos credo et toutes vos dĂ©nominations et venez chercher la vie. Vous ĂȘtes invitĂ©s ce matin...?... venir. Ne vous dĂ©tournez pas comme lui l’avait fait. Il Ă©tait un homme d’affaires totalement insensĂ©. Ne suivez donc pas son exemple.
    Suivez l’exemple de Paul. Vendez toute votre popularitĂ©. Il a dit: «Je ne suis pas venu vers vous avec des discours enflĂ©s de mon instruction, car – parce que si je le faisais...» Alors vous auriez foi en son habilitĂ©, en son instruction. «Mais je suis venu vers vous dans la puissance et la manifestation du Saint-Esprit, afin que votre foi soit fondĂ©e sur Christ.»
    J’aimerais ses paroles, non pas rĂ©pĂ©ter cela, plutĂŽt le dire de cette maniĂšre-ci: Je ne suis pas venu au nom d’une organisation. Je ne suis pas venu comme un Ă©rudit. Mes mots sont hachĂ©s. Beaucoup parmi vous braves gens qui ĂȘtes instruits pourriez ne mĂȘme pas comprendre, c’est si hachĂ©. Mais je viens Ă  vous dans la puissance de l’Esprit, dans la dĂ©monstration du Saint-Esprit, par Lequel Dieu confirme Sa Parole, afin que votre foi ne se fonde pas sur ce que l’homme fait, mais sur ce que Dieu a promis. Inclinons la tĂȘte.

68    Seigneur, nous nous tenons solennellement sur le seuil, lĂ  oĂč une dĂ©cision doit ĂȘtre prise, ce glorieux moment de – de jubilĂ© que nous cĂ©lĂ©brons, ici au Life Tabernacle, Ă  l’occasion de Ton invitation Ă  Ton peuple il y a 50 ans. Et nous avons tout terminĂ©, au mieux de notre – de ma connaissance; et ça dĂ©pend de Dieu Qui connaĂźt le cƓur de l’homme, de rĂ©vĂ©ler cela comme il faut; que les hommes puissent comprendre et revenir, et la seule façon de le faire, c’est de venir Ă  la vĂ©ritĂ© de la Parole. Je Te prie, PĂšre cĂ©leste, qu’aucun de nous ne soit assez insensĂ© pour refuser un tel investissement.
    Puissions-nous investir notre temps, notre talent, et tout ce que nous avons pour la gloire de Dieu, sachant ceci, que peu importe que le – que nous gagnions le monde entier, si nous perdons nos Ăąmes, Ă  quoi cela nous servira-t-il? A quoi sert la gloire d’un homme, alors que le feu atomique va brĂ»ler la terre? Quel bien cela fera-t-il aujourd’hui? Peut-ĂȘtre quand nos tombes seront recouvertes de sable, quand les vents mugissant... quand cette terre sera balayĂ©e lĂ  sous le soleil, et dĂ©placĂ©e comme ce fut le cas avant la destruction du monde antĂ©diluvien; rejeter... au lieu d’ĂȘtre jetĂ© loin du soleil, il sera jetĂ© dans le soleil. Il n’y aura plus d’eau, mais le feu cette fois... Le sable mugira sur la terre avant le grand millĂ©nium, et nos tombes deviendront visibles: «Dr Untel, frĂšre Untel ou ÉvĂȘque Untel.» Quel bien cela nous fera-t-il si nos Ăąmes sont quelque part lĂ  dans l’éternitĂ©?

69    Et ça doit ĂȘtre ainsi. Les vivants savent qu’ils doivent mourir. Et en tant qu’hommes et femmes, garçons et filles ce matin, Seigneur, nous savons tous que nous sommes – nous ne sommes pas ici pour ĂȘtre vus ou pour ĂȘtre entendus des hommes. Nous sommes ici dans la – l’agonie du Calvaire. Nous sommes ici, le Saint-Esprit pleurant dans nos cƓurs, comme Il l’a fait dans notre Seigneur quand Il fut rejetĂ© Ă  JĂ©rusalem. Et ce matin, nos esprits pleurent sur un monde perdu.
    Donne-nous la sagesse pour savoir comment les approcher, Seigneur. Nous ne voulons pas qu’ils soient perdus. L’Esprit mĂȘme qui est en nous condamnerait notre dĂ©sir de les voir ĂȘtre perdus. Mais puisse le Saint-Esprit crier constamment, balayer jusqu’à ce que nous mettions en marche tous les efforts ainsi que notre talent, notre temps, notre argent, tout ce que nous avons; peu importe combien c’est minime, nous Te l’offrons. Aide-nous, Seigneur, Ă  apporter ce glorieux Message Ă  un monde qui se meurt.
    Je n’ai pas grand-chose Ă  offrir, Seigneur; je n’ai aucune habilitĂ©, aucun renom, rien. Mais je n’ai que mon Ăąme Seigneur, ma voix. Et tout cela T’appartient. Et je suis sĂ»r que je parle Ă  toute cette audience. Utilise-les, Seigneur. Si j’ai de l’argent, il est Ă  Toi, le temps que j’ai T’appartient. Tout, mon tout en tout... Aide-moi, Seigneur, et aide chacun de nous. Nous voulons faire un investissement ce matin dans le Royaume de Dieu.

70    Pardonne notre paresse. Comme c’est affreux de notre part que nous ayons trouvĂ© ce grand trĂ©sor... Et combien le Saint-Esprit en nous devrait avoir le mĂȘme intĂ©rĂȘt que celui qu’Il eut quand Il Ă©tait en Christ, faisant toujours la volontĂ© du PĂšre et ce qu’Il dit. Et Il est venu sauver les perdus. Donne-nous le mĂȘme dĂ©sir, Seigneur. Que ce feu ne quitte pas notre cƓur, comme Ton grand serviteur John Wesley l’a dit. Que cela ne quitte jamais. Que ça augmente toujours davantage, au point que cela nous amĂšnera Ă  genoux pour supplier et persuader. Que ça puisse nous amener sur nos genoux pour aller par tous les chemins, et aux coins et dans les affaires, et partout, dans les Ă©glises, oĂč que nous allions, et prĂ©senter cette Vie Ă©ternelle aux hommes et aux femmes d’aujourd’hui. Et quand tout sera fini, que nous soyons rassemblĂ©s dans Ta maison.
    Comme nous sommes assis ici ce matin, regardant de l’autre cĂŽtĂ© de cette table, je vois frĂšre Herholzer, ce vieux saint pieux; j’ai appris qu’il conduisait cette charrue; et je pense Ă  moi-mĂȘme, quand j’étais un petit garçon aux pieds nus, ayant une paire de cordes rangĂ©es sur mes Ă©paules, derriĂšre une vieille charrue. Ce grand saint qui T’appartient venant de la Californie Ă©tait sur la Rue Azusa. J’ai vu ces hommes dont les Ă©paules Ă©taient voĂ»tĂ©es Ă  cause des durs travaux des champs. J’étais avec eux au dĂ©jeuner. Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre assis ici avec ce groupe de saints, qu’ĂȘtre en compagnie du prĂ©sident.

71    Nos yeux... alors que nous les jeunes, nous regardons et voyons nos papas et mamans, comment ils ont combattu pour gagner le prix et naviguĂ© sur les mers de sang. Aide-nous, Seigneur, Ă  prendre la relĂšve Ă  partir de lĂ  oĂč ils se sont arrĂȘtĂ©s. Accorde-le, Seigneur.
    Et un jour, quand la vie sera complĂštement finie, et nous n’allons peut-ĂȘtre plus nous asseoir Ă  un dĂ©jeuner comme celui-ci, mais nous nous assiĂ©rons Ă  un souper qui sera servi un jour au Ciel. Et alors, le Roi dans toute Sa gloire, vĂȘtu d’une robe ample, S’avancera, et nous tendrons la main en travers de la table pour nous serrer la main les uns les autres. «Je suis si content de te voir, frĂšre.» Les larmes de joie coulant sur nos joues.
    Mais le Roi dira: «La bataille est finie. Vous avez vraiment fait de votre mieux.» Alors avec Ses mains, Il essuiera toutes les larmes de nos yeux et dira: «Entrez dans la joie du Seigneur qui a Ă©tĂ© prĂ©parĂ©e pour vous depuis la fondation du monde», quand nos noms ont Ă©tĂ© mis dans le Livre de Vie de l’Agneau.
    Seigneur, aide-nous Ă  ĂȘtre reconnaissants envers Toi. Que nous puissions Te servir, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

72    Pendant que nos tĂȘtes sont inclinĂ©es, pour une minute, combien sont dans la PrĂ©sence de Son auguste Personne ce matin, pendant ce moment solennel oĂč le Saint-Esprit sonde nos cƓurs? Si vous n’avez pas encore rĂ©ellement reçu la Vie Ă©ternelle, permettez au Seigneur et Ă  moi de voir votre main se lever, pendant que les autres gardent la tĂȘte inclinĂ©e. Voudriez-vous le faire?
    Levez la main, dites... Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, partout dans le bĂątiment. Levez la main, dites... Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. «Je veux la Vie Ă©ternelle.» Que Dieu vous bĂ©nisse, jeunes et vieux. C’est vrai. «Je veux investir tout ce que j’ai. Je veux investir mon Ăąme. Je veux investir mon temps. Je veux investir tout ce que j’ai pour hĂ©riter la Vie Ă©ternelle. Je sens que Christ m’appelle Ă  faire cela, et je vais le faire aujourd’hui.»
    Que Dieu vous bĂ©nisse. Et, que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, oui. Silencieusement. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma sƓur. C’est vrai.
    Â«Ă” Dieu, je veux faire un investissement ce matin. Je ne lĂšve pas ma main pour ĂȘtre vu du prĂ©dicateur; je lĂšve ma main pour que Toi, Tu me voies. Tu connais mon cƓur. Je veux y arriver. Je veux vendre tout ce que j’ai. Je veux vendre toute ma popularitĂ©, tout ce que je possĂšde comme conception du monde.»

73    Maintenant, je ne veux pas vous dire d’offrir vos biens. Je ne veux pas vous dire cela. Je veux dire les choses auxquelles vous tenez et qui vous empĂȘchent de faire votre investissement. Vous les hommes d’affaires, je ne veux pas dire que vous abandonniez vos affaires. C’est lĂ  que Dieu vous a placĂ©s; restez avec cela. Mais d’une maniĂšre quelconque, placez vos rĂ©munĂ©rations dans Son oeuvre. «Je vais faire mon investissement, FrĂšre Branham.»
    Y aurait-il quelqu’un d’autre? Il y en a une douzaine ou plus. Y aurait-il quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Quelqu’un d’autre avant que nous ne prions? Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. C’est une dĂ©cision importante. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre lĂ -bas.
    Y aurait-il des prĂ©dicateurs ici? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. «Je suis prĂȘt, FrĂšre Branham. Peu m’importe, je vais quand mĂȘme m’en tenir Ă  la Parole de Dieu. Je ne vois... Je sais que c’est impopulaire, mais je vais m’en tenir Ă  Cela, alors, aide-moi, ĂŽ Dieu. Je vais faire mon investissement ce matin. Je serai l’homme d’affaires de Dieu. Je vais consacrer le talent que j’ai Ă  Sa gloire, et Ă  Son Royaume, et je vais cesser de le vendre pour les richesses du monde.» Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre chrĂ©tien. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre prĂ©dicateur. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre prĂ©dicateur. C’est bien. «Je vais le faire.» Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre prĂ©dicateur. «Je vais le faire.»

74    Que Dieu vous bĂ©nisse, ma sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma sƓur. «Je vais tout vendre. Je vais rester avec la Parole.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma sƓur lĂ  derriĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma sƓur. C’est comme ça. Il voit cela. Que Dieu vous bĂ©nisse, mes frĂšres, tous les deux qui ĂȘtes lĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse ici, et vous lĂ -bas. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre, et vous ma sƓur. C’est bien. Vous, mon frĂšre.
    Souvenez-vous, alors que vous ĂȘtes dans la priĂšre, que vous dĂ©fiez chaque loi de la science quand vous levez la main. Vous dites: «FrĂšre Branham, cela ne fait aucun bien.» Ça le fait si vous ĂȘtes sincĂšre. Ça dĂ©pend de ce que vous voulez exprimer. JĂ©sus a dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Ă©ternelle», non pas le soi-disant croyant mais celui qui croit rĂ©ellement, et qui est sincĂšre.
    La Science dit... Selon la science, la pesanteur de la terre garde vos bras baissĂ©s. Mais vous avez un esprit en vous qui vous fait prendre une dĂ©cision; en effet, il y avait un autre Esprit prĂšs de vous, l’Esprit de Dieu, qui disait: «LĂšve tes mains», et vous dĂ©fiez la loi de la science, et vous levez les mains vers votre CrĂ©ateur. Si vous ĂȘtes sincĂšre, Il va mettre votre nom sur cet investissement, ce matin.

75    Maintenant, PĂšre cĂ©leste, ils sont Tiens. Ils sont les trophĂ©es du Message, les trophĂ©es de la Parole, les trophĂ©es de JĂ©sus-Christ. Tu as dit: «Personne ne peut les ĂŽter de la main de mon PĂšre. Il me les a donnĂ©s.» Aucun homme n’est assez grand pour le faire. Garde-les, PĂšre. Envoie-les comme des tisons arrachĂ©s du feu, et fait d’eux des lumiĂšres ardentes pour Ton Royaume. Je Te les confie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
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