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PrĂ©dication L'Absolu de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-1230M La durĂ©e est de: 2 heures 18 minutes .pdf La traduction MS
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L'Absolu

1     Je suis tellement heureux d'ĂȘtre ici ce matin, et d'entendre cette exhortation comme je venais sur l'estrade. Je regrette d'ĂȘtre en retard, mais il y avait des malades Ă  l'arriĂšre et des voitures, une sorte d'ambulance, et j'ai dĂ» m'occuper de ceux qui ne pouvaient pas entrer, vous voyez, avant d'entrer moi-mĂȘme.

2     Maintenant, je me demande si la sƓur qui a le petit enfant, si elle ne peut pas revenir cet aprĂšs-midi. Je veux prĂȘcher aussi ce soir, si le Seigneur le veut. Si elle ne peut pas revenir pour la prĂ©sentation, alors (bien que je sois restĂ© debout si longtemps cette fois-ci), eh bien, dites-lui qu'elle peut amener le bĂ©bĂ© maintenant. Mais, si elle peut revenir ce soir, ce sera un petit peu mieux pour nous. Mais faisons selon ses possibilitĂ©s; peu importe. Eh bien, si elle ne peut pas revenir, nous amĂšnerons ce petit enfant maintenant pour la prĂ©sentation. Et maintenant, tous ces... Pendant que je suis en train de parler, si elle veut s'avancer maintenant, ce serait le bon moment.

3     Maintenant, ce soir, il y aura quelque chose de trĂšs spĂ©cial. Je veux parler sur un sujet intitulĂ© Monsieur, est-ce 1e temps? Ce sera un message prophĂ©tique. Donc, si le Seigneur le veut, je veux parler ce soir sur ce sujet: Est-ce l'heure, Monsieur?, ou Monsieur, est-ce le temps? plutĂŽt. Et alors, je veux saisir l'occasion, en prĂ©sence de l'Église... Il y a eu bien des choses qui sont arrivĂ©es dans ces tout derniers jours, qui convergent vers un grand quelque chose que je ne comprends pas. Mais nous sommes toujours... Les voies de Dieu dĂ©passent toute comprĂ©hension humaine; nous devons donc marcher par la foi. Si quelqu'un pouvait expliquer Dieu, alors ce ne serait plus nĂ©cessaire d'avoir la foi, parce que vous sauriez alors. Mais nous marchons simplement par la foi.

4     Et, ce matin, j'ai pensĂ© que j'essaierais d'avoir simplement un service habituel d'Ă©vangĂ©lisation, parce que... Et j'ai ensuite changĂ© d'idĂ©e, aprĂšs que je sois venu ici, et que j'ai vu tellement de personnes debout et qui ont attendu si longtemps. Et alors, ce soir, peut-ĂȘtre qu'il y aura beaucoup moins de personnes ici, et alors je pourrai aller de l'avant avec ceci, avec ce que je veux dire.

5     Il y a une chose que j'aimerais annoncer, alors que beaucoup d'entre vous sont rassemblĂ©s. (C'est quelque chose que je n'ai pas annoncĂ© ces derniĂšres semaines.) C'est que vos priĂšres ont Ă©tĂ© exaucĂ©es concernant cette affaire d'impĂŽt que j'ai eue avec le gouvernement. C'est rĂ©glĂ©. Nous sommes donc... C'est entiĂšrement terminĂ© maintenant. Comme beaucoup d'entre vous le comprenez, ce qu'ils avaient contre moi, c'Ă©taient ces chĂšques qui avaient Ă©tĂ© destinĂ©s Ă  la campagne. Et pourtant, ils essayĂšrent de dire qu'ils Ă©taient Ă  moi, et ils voulaient me faire payer trois cent cinquante mille dollars environ, comme si ces choses Ă©taient ma propriĂ©tĂ© personnelle. Et ce n'Ă©tait pas le cas; c'Ă©tait pour la campagne. Et l'Église est au courant de cela; vous tous, vous ĂȘtes au courant de cela.

6     Et, finalement, ils en sont arrivĂ©s au point oĂč... (Je vous donnerai simplement un petit aperçu de ce qui est arrivĂ©.) Ils avaient passĂ© prĂšs de trois Ă  cinq ans... prĂšs de cinq ans, je crois, sur cette affaire, y revenant plusieurs fois, regardant le caractĂšre, et tout le reste. Je suis reconnaissant qu'ils n'ont pas pu trouver quelque chose contre moi, ils n'ont donc pas pu m'accuser pour cela. Il n'y avait donc aucune base d'accusation, si ce n'est, ont-ils dit, mon ignorance, je pense – ne sachant pas grand-chose de la loi. On m'apportait les chĂšques; et je les signais, j'y mettais mon nom, et je les plaçais dans la campagne. Mais alors, dĂšs l'instant oĂč je mettais mon nom sur eux, ils Ă©taient Ă  moi, vous voyez? Peu importe... On m'a dit: «C'est trĂšs bien pour vous, comme cela, mais ils vous appartenaient, et ensuite vous les avez remis Ă  l'Église. Mais, dĂšs que vous avez mis votre nom sur cela, c'Ă©tait Ă  vous; peu importe Ă  quoi ils Ă©taient dĂ©signĂ©s, ils Ă©taient libellĂ©s Ă  votre nom.» Ainsi, s'ils avaient Ă©tĂ© mis... si quelqu'un avait marquĂ© lĂ -dessus don personnel, cela aurait Ă©tĂ© en rĂšgle, mais ils ont simplement Ă©crit William Branham, voyez-vous, et alors, quand j'ai apposĂ© mon nom lĂ -dessus, ça y Ă©tait, tout Ă©tait lĂ . Ils Ă©taient donc...Et alors, finalement, par la priĂšre...

7     Et alors, il n'y a pas longtemps, vous savez... J'ai eu la vision qu'un homme de grande stature, foncĂ©, noirci par la fumĂ©e, noir de suie, couvert d'Ă©cailles comme un alligator, s'avançait vers moi avec des doigts de fer. J'avais juste un petit couteau comme cela, et il Ă©tait marquĂ© sur lui Gouvernement des Etats-Unis. Et je ne pouvais rien faire, j'Ă©tais impuissant; et alors le Seigneur entra en scĂšne, et il fut vaincu. Vous vous rappelez lorsque je vous en ai parlĂ©, il y a longtemps.

8     Et ils ont offert un compromis l'autre jour. Et mon avocat, Monsieur Orbison Ă  New Albany, et Ice & Miller Ă  Indianapolis, s'occupant de cette affaire d'impĂŽt, m'ont tĂ©lĂ©phonĂ© pour me dire de venir les trouver. J'y suis donc allĂ©. Il y avait frĂšre Roberson, et moi, et mon Ă©pouse, et les administrateurs de l'Église ici, et nous tous; et nous sommes allĂ©s. Et ils nous ont dit que le gouvernement Ă©tait prĂȘt Ă  faire un compromis.

9     Et j'ai dit: «Si je dois quelque chose Ă  quelqu'un, je le paierai. Et je ferai de mon mieux. Mais, cela, je ne le dois pas.» J'ai donc dit: «C'est... HonnĂȘtement, Dieu le sait. Et alors, pourquoi ne prĂ©sentent-ils pas d'accusation contre moi, si je suis coupable? Cela fait cinq ans qu'ils essaient de faire cela, mais ils n'ont pu rien trouver pour le faire.» J'ai donc dit: «Non, je refuse, je ne le paierai pas tant qu'ils n'ont pas prouvĂ© que je le dois.»

10     Et alors, l'avocat m'a fait entrer et m'a parlĂ©, et m'a dit: «Eh bien, on peut faire passer cette affaire en tribunal. Le gouvernement le fera. Et, Ă  ce moment-lĂ , la seule chose qu'ils peuvent trouver contre vous, c'Ă©tait que vous » – la maniĂšre dont je l'ai fait.

11     Je n'ai pas... Je ne sais pas du tout tenir une comptabilitĂ©; j'ai dĂ» donc faire cela de la maniĂšre que je pensais ĂȘtre honnĂȘte. Cela n'a jamais Ă©tĂ© dĂ©posĂ© en banque Ă  mon nom, cela a toujours Ă©tĂ© dĂ©posĂ© en banque au nom de l'Église, de la campagne, etc. Voyez-vous? II n'y avait donc rien que je puisse faire Ă  ce sujet.

12     Il m'a dit: «Eh bien, ils sont prĂȘts Ă  faire un compromis pour quinze mille dollars, avec dix mille dollars d'amende»; et les frais d'avocat s'Ă©levaient Ă  quinze mille dollars. Ce qui fait quarante mille. Et alors, ils en veulent encore cinq de plus, je crois, maintenant. Je suis donc allĂ©... J'ai dit: «Mais oĂč au monde pourrais-je trouver quarante mille dollars?» J'ai dit: «Vous connaissez mon compte en banque ici, il est dit qu'il y a environ cent dollars, ou peut-ĂȘtre moins.» J'ai dit: «Mais, oĂč trouverais-je quarante et quelques mille dollars?» Et j'ai dit: «Je n'ai rien Ă  mettre en nantissement; je n'ai pas du tout cela. C'est tout.»

13     Et il m'a dit: «Monsieur Branham, voici ce qui se passe: Si nous faisons passer cette affaire en tribunal, sans aucun doute nous pouvons gagner la partie.» Il a dit: «Mais, voici... Nous pouvons gagner la partie, parce que voici ce que je ferai. Ils vont prĂ©tendre que tout cela vous appartient, parce que vous y avez apposĂ© votre nom. Et ils vont prĂ©tendre que cela vous appartient, bien que cela ait Ă©tĂ© dĂ©posĂ© en banque au nom de la campagne, de l'Église – de la campagne Branham, et ensuite d'une Église.

14     Et pas une seule fois n'ont-ils pu trouver un centime que j'aie dĂ©pensĂ© pour moi-mĂȘme. C'est la vĂ©ritĂ©; Dieu le sait. Il y a des hommes ici, maintenant, qui ont Ă©tĂ© avec moi pendant tout ce temps. Il n'y a pas eu un centime que j'aie jamais dĂ©pensĂ© pour moi-mĂȘme. Tout cela Ă©tait pour le Royaume de Dieu, partout, chaque chĂšque, et tout le reste.

15     Mais, vous voyez cela? Ainsi, peu importe, c'Ă©tait censĂ© ĂȘtre Ă  moi premiĂšrement, et ensuite c'Ă©tait Ă  l'Église ou Ă  la campagne. Et ils ont une façon de faire cela, vous savez, toutes sortes de moyens de s'en sortir. J'ai alors dit: «Eh bien, je ne ferai pas cela.»

16     Et il a dit: «Eh bien, si nous gagnons le procĂšs ainsi, parce que je les dĂ©clarerai comme des dons personnels (voyez-vous?)... Je dĂ©clarerai cela auprĂšs du gouvernement comme des dons personnels. Et, a-t-il dit, alors, quand j'aurai fait cela, tout ce qui dĂ©passera dix mille dollars sera considĂ©rĂ© un hĂ©ritage; et alors vous vous retrouverez lĂ -dedans, et ils vont vous retenir encore cinq ans pour vĂ©rifier tout cela.»Voyez-vous, quand vous Ă©crivez un chĂšque, cela passe par la chambre de compensation; ils photocopient ce chĂšque. Bien sĂ»r, j'avais aussi tous les chĂšques qui avaient passĂ© par lĂ .

17     Ils ont donc dit: «C'est lĂ  oĂč ils vous attrapent de nouveau.» Et il m'a dit: «Une autre chose, Monsieur Branham, s'il arrive ainsi que vous fassiez l'objet d'une telle enquĂȘte gouvernementale, comme cela, peu importe ce que vous ferez, aux yeux du public, vous ĂȘtes un escroc.» Voyez-vous? C'est tout.

18     Regardez ce petit prĂ©dicateur baptiste, lĂ -bas au Mississippi. Cet homme... Une femme a dit qu'il Ă©tait entrĂ©, et qu'il l'avait insultĂ©e. Et cet homme a amenĂ© la preuve, venant de partout dans le pays, qu'il n'Ă©tait mĂȘme pas en ville plusieurs jours avant ou aprĂšs le jour en question. À tel point que le juge voulait qu'il se retourne contre cette femme, et la poursuive pour diffamation. Et il a dit: «Laissez-la aller.»

19     Et, quand ils ont fait un sondage dans le pays, vous savez ce qui est arrivĂ©? Soixante-quinze pour cent des AmĂ©ricains ont dit: «Il n'y a pas de fumĂ©e sans feu.» Et ce pauvre homme (tout ce qu'il y a de plus innocent, comme moi ou n'importe qui d'autre) devra porter cela le reste de ses jours, alors qu'il n'avait absolument rien Ă  faire avec cela.

20     Cela m'a fait de la peine pendant un certain temps de penser que j'avais consacrĂ© ma vie au Royaume de Dieu, pour essayer de faire en sorte que les gens paient leurs impĂŽts et fassent tout ce qui est juste, et faire que des escrocs deviennent des hommes honnĂȘtes – et ensuite ĂȘtre considĂ©rĂ© moi-mĂȘme comme un escroc.

21     J'ai pensĂ©: «Mais, au monde, qu'ai-je fait?» Et alors, cela m'est venu Ă  la pensĂ©e (et j'ai regardĂ© dans la Bible): Chaque homme dans la Bible, sans exception, qui a eu une fonction spirituelle, si Satan ne pouvait pas les avoir avec la moralitĂ© ou quelque chose ainsi, c'est le gouvernement qui les attrapait. Revenez et regardez n'importe quel cas que vous voulez, jusqu'Ă  MoĂŻse, Daniel, les enfants hĂ©breux, Jean-Baptiste, JĂ©sus-Christ (que le gouvernement a fait mourir – peine capitale), Paul, Pierre, Jacques le Grand, Jacques le Mineur, chacun d'entre eux, c'est le gouvernement qui les a fait mourir. Parce que chaque gouvernement est le siĂšge de Satan. JĂ©sus l'a dit, la Bible le dit. Voyez-vous?

22     Chaque gouvernement est contrĂŽlĂ© par le diable. Il y a un gouvernement qui sera contrĂŽlĂ© par Christ, mais cela sera dans le millĂ©nium. Mais ces gouvernements actuels, peu importe combien nous pensons qu'ils sont bien, pourtant, par-derriĂšre, ils sont dominĂ©s par Satan. «Ces royaumes, a-t-il dit, m'appartiennent; je fais avec eux comme je l'entends. Je Te les donnerai si Tu m'adores.»

23     JĂ©sus a dit: «ArriĂšre de moi, Satan! Tu adoreras le Seigneur, et Lui seul tu serviras.»

24     Et alors, je me suis dĂ©couragĂ©. (Ma femme est en train de m'Ă©couter.) Je suis allĂ© Ă  la maison, et j'ai dit: «Alors, ça non! Si je le dois, je le paierai. Je ne le dois pas, et je ne vais donc pas le payer. Un point, c'est tout.» Et j'ai dit: «De toute maniĂšre, comment puis-je le payer?»

25     Je suis donc allĂ© Ă  la maison, et j'ai dit: «Meda, lave le visage des enfants, prĂ©pare leurs habits; je pars.» J'ai dit: «Ils ne veulent mĂȘme pas... Tout est sens dessus dessous.» J'ai dit: «Qu'ai-je donc fait? Dis-le-moi!» J'ai dit: «Moi, devoir quarante mille dollars? Fiou! Tu ne rĂ©alises pas ce que cela veut dire pour moi!» Et elle est venue, comme une gentille petite Ă©pouse...Et j'ai dit: «Je pars!»

26     Elle m'a dit: «Tu penses que ça va rimer Ă  quelque chose? As-tu dĂ©jĂ  priĂ© Ă  ce sujet?»

27     J'ai pensĂ©: «Eh bien, peut-ĂȘtre que je ferais mieux de prier Ă  nouveau.» Je suis donc retournĂ© dans mon bureau, et il me semblait comme s'Il me citait un passage de l'Écriture. Vous voulez toujours observer l'Écriture, ce que Dieu a fait Ă  ce sujet. Voyez-vous?

28     Et, un jour, on Lui a demandĂ©, vous savez, alors qu'on essayait de L'accuser par rapport au gouvernement. On Lui a dit: «Est-ce bien juste pour nous, Juifs, qui sommes libres, de payer le tribut, ou des impĂŽts, Ă  CĂ©sar?»
    Il a dit: «Avez-vous un denier?» Et Il a dit: «De qui est-ce l'inscription?»
    On Lui a rĂ©pondu: «De CĂ©sar.»
    Il a dit: «Rendez donc Ă  CĂ©sar ce qui appartient Ă  CĂ©sar, et Ă  Dieu ce qui appartient Ă  Dieu.»

29     J'ai pensĂ© Ă  cela. J'ai ouvert la Bible, et j'ai lu cela. J'ai pensĂ©: «C'est vrai, Seigneur, c'est juste! Mais ceci n'appartient pas Ă  CĂ©sar; c'Ă©tait Ă  Toi, ce n'Ă©tait pas Ă  CĂ©sar. Si cela avait Ă©tĂ© Ă  moi, et que je devais payer davantage d'impĂŽt, eh bien, ç'aurait Ă©tĂ© diffĂ©rent; cela appartenait Ă  CĂ©sar. Mais ceci est Ă  Toi, et, premiĂšrement, cela n'a jamais appartenu Ă  CĂ©sar.»

30     Vous savez, Il a toujours la rĂ©ponse dans la Parole. J'ai lu un petit peu plus loin, oĂč Il a dit: «Dis donc, Simon, n'as-tu pas un hameçon dans ta poche? Tu as toujours sur toi un petit hameçon et une ficelle. Je viens de faire un dĂ©pĂŽt ce matin dans une banque gĂ©rĂ©e par des poissons, lĂ -bas Ă  la riviĂšre, tu sais.» Il a dit: «J'ai fait un dĂ©pĂŽt, et le banquier va certainement redonner ce qu'il a. Descends lĂ -bas, et jette l'hameçon dans la riviĂšre; et, quand tu arriveras Ă  la banque, ouvre sa bouche, et il te donnera la piĂšce. Ne les scandalisons pas. Ne les offensons pas, vois-tu? Va payer cela, Simon, ce sera pour Moi et pour toi.»

31     J'ai pensĂ©: «C'est vrai, ĂŽ Dieu, Tu as des banques gĂ©rĂ©es par des poissons, et tout le reste, Ă  travers le pays. Je ne sais pas comment ça va se faire.»

32     Mais nous sommes allĂ©s lĂ -bas. J'ai pris les frĂšres ici, de l'Église, qui Ă©taient derriĂšre moi, et j'ai rempli un avis de retrait. J'ai donc reçu quarante mille dollars, et j'ai pu rĂ©gler cela. Je suis rentrĂ© Ă  la maison; et je voulais savoir comment j'avais Ă©crit ce chĂšque, s'ils allaient me faire des histoires Ă  ce sujet. Et j'ai dit: «C'est pour dire que je suis libĂ©rĂ© de tout impĂŽt.» ...?... Quiconque endossera celui-lĂ  sera certainement dans de beaux draps!

33     J'ai tĂ©lĂ©phonĂ© plusieurs fois Ă  la banque, pour voir s'ils le feraient, et, finalement, Bob m'a dit: «Billy, ils ont acceptĂ©.»

34     Je suis ensuite allĂ© dans la piĂšce oĂč se trouvait ma femme, je l'ai entourĂ©e de mes bras, et j'ai dit: «ChĂ©rie, je suis libre!»

35     Quel bien cela fait de se sentir libre! Et ainsi, je peux rembourser cela maintenant. Et ils ont vraiment rendu la chose la plus facile pour moi: je peux le rembourser Ă  raison de quatre mille dollars par annĂ©e. Mais maintenant, je ne peux plus me permettre de flĂąner, mes amis; je dois sortir et aller travailler. Ça me prendra donc dix ans pour le rembourser, si JĂ©sus ne revient pas. Et, quand Il reviendra, toutes les dettes seront rĂ©glĂ©es de toute façon, vous voyez. Ainsi, j'espĂšre que vous tous... Vos priĂšres... (Et, ce soir, je continuerai avec quelque chose un peu en rapport avec cela.) Mais vos priĂšres sont ce qui m'a aidĂ©. Merci beaucoup. Que Dieu vous bĂ©nisse! Peu importe oĂč nous pouvons une fois nous trouver, je ne l'oublierai jamais.

36     Ce soir, si le Seigneur le veut, je dĂ©sire exposer certains faits que je connais. Soyez donc sĂ»rs de venir. Et rappelez-vous, maintenant, Messieurs, quelle heure est-il?

37     Maintenant, nous allons... Je crois qu'ils ont un horaire bien rempli pour le reste de cette semaine, et, lundi soir, il y a... Il y a des services aujourd'hui, et ce soir, et lundi. Lundi soir, il y a le service de longue veille. Et alors, cela vous donne mardi, le Premier de l'An, si vous ĂȘtes de l'extĂ©rieur, pour vous permettre de rentrer chez vous. Et nous aurons quelques bons serviteurs ici pour cette rĂ©union, un bon groupe de bons orateurs. Et chacun parlera Ă  tour de rĂŽle, jusqu'Ă  minuit; et parfois ils prennent la communion. Je ne sais pas s'ils vont le faire cette fois-ci ou non. Alors qu'ils feront la noce, crieront, tireront des coups de feu, boiront et se conduiront mal, nous prendrons la communion (Amen!), nous commencerons la nouvelle annĂ©e de la bonne maniĂšre, avec la communion.

38     Eh bien, vous ĂȘtes tous invitĂ©s, et j'espĂšre que vous... que le Dieu du ciel vous donnera l'occasion de rester jusque lĂ , si vous le pouvez.

39     Maintenant, avant d'aborder la Parole, j'aimerais aussi dire ceci... que je remercie certainement cette Église, ses membres, pour ce beau complet que vous m'avez achetĂ©. Merci beaucoup. Cela reprĂ©sente tellement pour moi. Toutes vos cartes, et autres, reçues pendant la pĂ©riode de NoĂ«l, et les cadeaux que vous avez envoyĂ©s Ă  la famille, et... Oh, ils me semblaient innombrables. Et rien ne peut autant toucher mon cƓur que de savoir que cela vient de vous.

40     Et certains d'entre vous m'ont envoyĂ© leur cadeau de NoĂ«l en argent, et certains m'ont envoyĂ©... comme ce certain frĂšre qui m'a envoyĂ© un portefeuille qu'il avait fait faire avec mon nom dessus; et une petite broche dans laquelle vous regardez, et il s'y trouve la PriĂšre du Seigneur; et, oh, des choses comme cela, auxquelles nous attachons une grande valeur. Mon Ă©pouse et moi, et les enfants, voulons vous dire merci beaucoup. C'est si peu. Mais je dirai ceci, et c'est, je pense, la plus belle parole que l'on puisse dire Ă  quelqu'un: «Que Dieu vous bĂ©nisse!» Il ne peut rien y avoir de plus grand.

41     Et maintenant, en ce qui concerne ces frĂšres, de l'Église ici, qui m'ont achetĂ© ce fusil... J'ai portĂ© mon complet, mais je ne pouvais pas amener le fusil Ă  l'Ă©glise. Mais c'Ă©tait... (Ils auraient vraiment eu quelque chose contre moi Ă  ce moment-lĂ , n'est-ce pas?) Je vous remercie certainement, mes frĂšres. J'allais lire leurs noms sur un petit... Mais un des frĂšres a passĂ© me voir hier, et m'a dit: «Oh, ne me remerciez pas, frĂšre Branham, cela en enlĂšverait toute la joie.» Voyez-vous?

42     J'ai donc pensĂ©: «Peut-ĂȘtre que les autres pensent la mĂȘme chose.» Mais j'ai votre nom; ils l'ont tapĂ© Ă  la machine. Je m'en rappellerai toujours. Et que le Seigneur vous bĂ©nisse grandement!

43     Et vous savez ce que je fais pour me dĂ©tendre: je vais dans mon cabinet d'Ă©tude, je m'assois lĂ , et je revis les Ă©vĂ©nements. Et, quand je suis si tendu que je ne peux pas aller plus loin, alors je pense Ă  quelque tournĂ©e de chasse que j'ai faite quelque part, ou un endroit oĂč je suis allĂ© Ă  la pĂȘche. J'apprĂ©cie cela. Que Dieu vous bĂ©nisse!

44     Maintenant, pouvons-nous incliner nos tĂȘtes un instant, comme nous abordons la Parole. Je suis certain qu'il y a des requĂȘtes ici ce matin, qui sont trop nombreuses pour les Ă©numĂ©rer maintenant. Je me demande donc, alors que nos tĂȘtes sont inclinĂ©es: Votre requĂȘte spĂ©ciale, si vous la gardiez dans votre cƓur, en levant votre main et disant: «Ô Dieu, Tu sais Ă  quoi je pense maintenant.»

45     Seigneur JĂ©sus, Tu vois chaque main, et Tu sais ce qu'il y a lĂ -derriĂšre. LĂ  au fond, derriĂšre cette main, se trouve une requĂȘte. Et nous venons maintenant, respectueusement, au TrĂŽne du Dieu vivant, cette grande perle blanche qui s'Ă©tend Ă  travers l'espace du temps, lĂ  oĂč Dieu JĂ©hovah est assis, et le Sang de Christ se trouve sur l'autel. Et nous parlons par-dessus le Sang de Celui qui a dit: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom sera accordĂ©.» Ce matin, ĂŽ Dieu, ne vas-Tu pas entendre et exaucer leurs requĂȘtes? Je dĂ©pose ma priĂšre avec la leur aujourd'hui, afin que Tu accordes cela.

46     Voici, ici devant moi, des mouchoirs, Seigneur, pour les malades et les affligĂ©s. Et on nous enseigne dans cette Bible qu'on prenait des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© saint Paul; on les plaçait sur les malades, et des esprits impurs sortaient d'eux, et les maladies les quittaient. Et, PĂšre, nous le savons depuis longtemps, nous le savons certainement, que nous ne sommes pas saint Paul; mais, aprĂšs tout, nous sentons que ce n'Ă©tait pas saint Paul, c'Ă©tait le Christ qui Ă©tait en lui. Et Tu es le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours, d'aprĂšs l'Écriture.

47     Maintenant, ces gens, Seigneur, croient que si nous demandons cela Ă  Dieu, et que nous prenons ces mouchoirs et les posons sur les malades, qu'ils seront guĂ©ris. Je Te prie qu'il en soit ainsi, Seigneur, lorsque ces mouchoirs seront placĂ©s sur les malades. Comme cela a Ă©tĂ© dit, une fois IsraĂ«l s'est mis en route dans l'exercice de ses fonctions, se rendant vers la terre promise, et la mer Rouge lui coupait la route, alors qu'il remplissait son devoir. Mais Dieu regarda, Ă  travers cette Colonne de Feu, avec des yeux courroucĂ©s; et cette mer eut peur, et elle fit reculer ses vagues, ses eaux. Et IsraĂ«l passa Ă  pied sec, pour aller vers la terre promise.

48     Maintenant, Seigneur, aujourd'hui, regarde Ă  travers le Sang de JĂ©sus. Et Tu vois cet acte de foi que nous accomplissons ici ce matin; et puisse Satan avoir peur et s'en aller. Et puisse chacun de ces pĂšlerins qui est prĂ©sent, et chacun de ceux sur qui ces mouchoirs seront posĂ©s... Que la route soit ouverte, que la maladie s'en aille, et puissent-ils continuer leur voyage vers la terre promise, Ă©tant conduits par le Saint-Esprit, la Colonne de Feu. Accorde-le, Seigneur.

49     Maintenant, bĂ©nis les services, les paroles, le contexte, la lecture. Et puisse le Saint-Esprit prendre la Parole ce matin, et nous La rĂ©partir Ă  chacun, avec douceur, Seigneur, alors que nous approchons de quelque chose de grand, de formidable, que nous ne connaissons pas encore. Nos cƓurs sont Ă©trangement remuĂ©s, Seigneur. Et nous Te prions maintenant, alors que nous nous approchons respectueusement de Toi et de Ta Parole, d'interprĂ©ter cela et de nous en donner la signification. Car nous Te le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

50     Maintenant, ce soir, n'oubliez pas: L'Heure; Quelle heure est-il?

51     Et maintenant, ce matin, j'aimerais vous faire prendre dans les Écritures, vous qui avez vos Bibles ou qui dĂ©sirez l'inscrire... Le passage Ă  partir duquel nous voulons parler pendant quelques instants se trouve dans le Livre des Actes. Nous lirons peut-ĂȘtre Ă  deux ou trois endroits. Actes 26:15 premiĂšrement; Actes, chapitre 25 et verset 15, pour commencer. Puis nous voulons lire Actes 23:11. Et vous pouvez ajouter Ă  ceci, si vous le dĂ©sirez (je n'aurai probablement pas le temps de le lire), Philippiens 1:20. Tout cela est dans la mĂȘme ligne et utilise les mĂȘmes mots.
    Eh bien, dans le Livre des Actes, 26:15, nous y lisons ceci:
    Je rĂ©pondis: Qui es-tu, Seigneur? Et le Seigneur dit: Je suis JĂ©sus que tu persĂ©cutes.
    Mais lĂšve-toi, et tiens-toi sur tes pieds; car je te suis apparu pour t'Ă©tablir ministre et tĂ©moin des choses que tu as vues et de celles pour lesquelles je t'apparaĂźtrai.
    Je t'ai choisi du milieu de ce peuple et du milieu des paĂŻens, vers qui je t'envoie,
    afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu'ils passent des tĂ©nĂšbres Ă  la lumiĂšre et de la puissance de Satan Ă  Dieu, pour qu'ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des pĂ©chĂ©s et l'hĂ©ritage avec les sanctifiĂ©s.
    En consĂ©quence, roi Agrippa, je n'ai point rĂ©sistĂ© Ă  la vision cĂ©leste:
    Ă  ceux de Damas d'abord, puis Ă  JĂ©rusalem, dans toute la JudĂ©e, et chez les paĂŻens, j'ai prĂȘchĂ© la repentance et 1a conversion Ă  Dieu, avec la pratique d’Ɠuvres dignes de la repentance.
    Ă‰galement, dans Actes 23, et le verset 11:
    La nuit suivante, le Seigneur apparut Ă  Paul, et dit Prends courage; car, de mĂȘme que tu as rendu tĂ©moignage de moi dans JĂ©rusalem, il faut aussi que tu rendes tĂ©moignage dans Rome.

52     Puisse Dieu ajouter Ses saintes bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de cette sainte Parole pleine de grĂące que nous avons devant nous.

53     J'ai entendu un homme parler, ou enseigner, il n'y a pas longtemps, et il a utilisĂ© le mot absolu. Et j'ai pensĂ©: «C'est un trĂšs bon mot; je l'ai entendu utilisĂ© si souvent.» Absolument.

54     J'ai consultĂ© le dictionnaire Webster. D'aprĂšs Webster, cela signifie «parfait en soi; illimitĂ© dans sa puissance; principalement, un point de rĂ©fĂ©rence final». Et ce point de rĂ©fĂ©rence final, c'est un «amen»; c'est tout. Un absolu, c'est «illimitĂ© en puissance» – le mot absolu. C'est parfait en soi. Tout est lĂ ; cela rĂšgle la question. Et j'ai pensĂ©: «C'est une chose glorieuse; c'est un mot merveilleux.»

55     Or, un mot, c'est une pensĂ©e exprimĂ©e. PremiĂšrement, ce doit ĂȘtre une pensĂ©e, puis cela devient un mot, parce que vous ne prononcez pas de mot sans y avoir pensĂ©.

56     Quand nous parlons en langues, nous n'avons aucune pensĂ©e; c'est Dieu prenant les pensĂ©es; c'est la pensĂ©e de Dieu utilisant nos lĂšvres. Nous ne pensons pas, ou vous ne savez pas ce que vous dites quand vous parlez en langues, si c'est un parler inspirĂ©. Quand vous interprĂ©tez, vous ne savez pas ce que vous ĂȘtes en train de dire; vous le dites simplement, c'est tout. Voyez-vous? C'est Dieu. Et, lorsque vous prophĂ©tisez, vous n'utilisez pas vos propres pensĂ©es – c'est Dieu. Parce que vous dites des choses que vous ne penseriez pas dire ordinairement. Voyez-vous?

57     Mais le mot absolu indique quelque chose de dĂ©finitif; c'est pourquoi je pense que chacun devrait avoir un point de rĂ©fĂ©rence final. Et, derriĂšre toute grande rĂ©alisation, il y a eu un absolu. Peu importe ce que c'Ă©tait, il y avait un absolu derriĂšre cela. Et toute personne qui veut rĂ©aliser quelque chose doit avoir premiĂšrement l'absolu. Et c'est l'ultime retour au point de dĂ©part, en passant par ceci, et cela, et encore cela, jusqu'Ă  ce que vous arriviez Ă  cet absolu, ou l'amen, ou le point de rĂ©fĂ©rence final de ce que vous... En d'autres termes, vous devez avoir quelque chose auquel vous rattacher. C'est le poteau d'attache final de toute rĂ©alisation. Il se trouve quelque part. Cela peut serpenter Ă  travers bien des choses diffĂ©rentes, jusqu'Ă  ce que cela arrive Ă  ce poteau d'attache; mais lĂ  se trouve l'amen pour le tout. Il doit y avoir une telle chose. Vous ne pouvez pas continuer Ă  travers la vie sans en avoir un.

58     Lorsque vous vous ĂȘtes mariĂ©, vous avez dĂ» faire un retour en arriĂšre dans votre pensĂ©e, jusqu'Ă  ce que vous atteigniez ce poteau d'attache. Et ce devait ĂȘtre l'amour pour votre femme ou votre mari. Eh bien, peut-ĂȘtre qu'elle n'est pas aussi jolie que la femme de John; ou elle... eh bien, elle ne... ceci ou cela... mais il y a quelque chose en elle qui vous frappe. Vous dites: «Il se peut qu'elle ne soit pas aussi jolie que l'autre», ou «Il se peut qu'il ne soit pas aussi beau que l'autre», mais il doit y avoir un absolu lĂ , qui fait que cette personne est diffĂ©rente. Et c'est Ă  cela que vous vous accrochez. Et si cela n'est pas lĂ , vous feriez mieux de ne pas vous marier; s'il n'y a pas ce poteau d'attache, cet absolu.

59     Nous pouvons penser Ă  beaucoup qui avaient des absolus dans la Bible. Oh, nous pourrions parcourir cette Bible d'un bout Ă  l'autre, et ĂȘtre encore ici dans deux semaines, sans mĂȘme en avoir touchĂ© la surface, rien qu'en pensant aux absolus dans la Bible. Par exemple, laissez-moi juste en citer un ou deux briĂšvement.

60     Regardez Job. Il avait un Absolu. Tout est allĂ© mal pour cet homme, qui Ă©tait un homme juste. Nous n'oserions pas dire qu'il n'Ă©tait pas juste, parce que Dieu a dit qu'il l'Ă©tait. Il n'y avait sur la terre personne de semblable Ă  Job. Il Ă©tait parfait aux yeux de Dieu, et il le savait; parce qu'il avait un point de rĂ©fĂ©rence final, il avait un Absolu.

61     Quand tout semblait ĂȘtre contre lui, et que la maladie s'est dĂ©clarĂ©e, ses amis ont peut-ĂȘtre dit: «Maintenant, ça y est, Job, cela prouve que tu es en train de pĂ©cher; tu as tort.» Et alors, les Ă©vĂȘques sont venus – on les a appelĂ©s les consolateurs de Job – et, plutĂŽt que de le rĂ©conforter, ils n'ont rien vu d'autre que le pĂ©chĂ© dans sa vie (parce que Dieu avait traitĂ© avec lui de cette maniĂšre).

62     Et ses enfants furent tuĂ©s, ses biens furent brĂ»lĂ©s... Tout est allĂ© de travers, et mĂȘme sa vie Ă©tait en danger. Il Ă©tait assis sur la cendre, recouvert d'ulcĂšres depuis le sommet de sa tĂȘte jusqu'Ă  la plante de ses pieds. Et mĂȘme sa douce et charmante compagne, la mĂšre de ses enfants, lui a dit: «Tu devrais maudire Dieu, et mourir.» Mais, en face de tout cela, Job avait un Absolu!

63     Oh, en pĂ©riode de maladie, si nous pouvions seulement nous attacher Ă  cet Absolu. Job savait qu'il avait exĂ©cutĂ© l'ordre de JĂ©hovah, et il avait foi en ce qu'il avait fait, parce que JĂ©hovah l'avait exigĂ©. Si nous pouvions simplement faire cela! JĂ©hovah exigeait un holocauste pour son pĂ©chĂ©. Et Job, non seulement pour lui-mĂȘme mais aussi pour ses enfants, avait offert un holocauste, et c'Ă©tait tout ce que Dieu exigeait.
    Oh, vous direz peut-ĂȘtre: «Je souhaiterais que ce soit tout ce qu'Il exige aujourd'hui.»

64     C'est encore moins que ça: simplement la foi dans Sa Parole. Et, vous, si vous faites de Sa Parole votre Absolu, vous pouvez... toute promesse divine dans la Bible, vous pouvez y attacher votre Ăąme. Peu importe combien les vagues vous fouettent, vous restez attachĂ©. Votre Absolu.

65     Et il s'y est cramponnĂ©. Et, quand ses consolateurs ont dit: «Tu as pĂ©ché», il savait qu'il ne l'avait pas fait. Il Ă©tait juste, parce qu'il avait exĂ©cutĂ© l'ordre de JĂ©hovah. Et quand il... chaque... que l'homme est venu en disant: «Tes enfants sont morts»... Un autre est entrĂ© en disant: «Tes chameaux sont entiĂšrement consumĂ©s; un feu est descendu du ciel.»

66     Regardez quel argument ses incommodeurs avaient: «Tu vois? Le feu est descendu du ciel! Eh bien, Job, cela prouve...»
    Â«Cela ne prouve rien!»
    Â«Eh bien, Il n'aurait pas frappĂ© tes enfants, Job; tu es un homme juste.»

67     Mais Job a dit: «Je sais que j'ai fait ce qui est juste.» I1 a continuĂ© Ă  tenir bon; il avait quelque chose qu'il pouvait enfoncer. C'est cela. Il avait acceptĂ© cela; il avait fait exactement ce que Dieu lui avait dit de faire, et il en Ă©tait absolument certain. TrĂšs bien.

68     Et alors, quand il en est arrivĂ© au point, oĂč on voit que cet Absolu a tenu... alors, finalement, il a commencĂ© Ă  sentir la corde se tendre, alors qu'avant elle flottait librement. Mais elle a commencĂ© Ă  se tendre. Et l'Esprit est venu sur lui. Il s'est levĂ©, Ă©tant prophĂšte, et a dit: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant!» Amen! Voyez-vous, il avait resserrĂ© ses liens avec son Absolu, il Ă©tait entrĂ© en contact. Il savait qu'il avait fait ce qui Ă©tait juste, et, un jour, il dut se tirer jusqu'Ă  Lui. «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et que, dans les derniers jours, Il se tiendra sur cette terre. MĂȘme quand les vers auront dĂ©truit ce corps, de ma chair je verrai Dieu.» Il sut alors; son Absolu fut ancrĂ©.

69     Abraham avait un Absolu. Il venait de Babylone, de la tour; il Ă©tait dans le pays de Schinear. C'est lĂ  qu'il sĂ©journait avec son pĂšre, et il Ă©tait peut-ĂȘtre fermier. Mais un jour, quelque part, tout au fond de la jungle, alors que peut-ĂȘtre il ramassait des baies ou qu'il s'apprĂȘtait Ă  tuer un animal pour avoir de la viande Ă  manger... quelque part, par lĂ -bas, Dieu lui a parlĂ©, alors qu'il avait soixante-quinze ans.

70     Il avait... Lui et sa femme Sara (elle en avait soixante-cinq et n'avait pas d'enfants)... ils Ă©taient sans enfants. Alors, Dieu lui a dit: «Tu vas avoir un enfant par Sara, mais, pour cela, tu devras te sĂ©parer.»

71     Les promesses de Dieu dĂ©pendent toujours de conditions. Vous devez absolument... Peu importe combien vous ĂȘtes fondamentaliste avec la promesse, il y a toujours des conditions. Comme nous pourrions nous arrĂȘter ici, et parcourir l'Écriture d'un bout Ă  l'autre pendant des heures; et nous verrions que la condition est ce qui importe. Vous pouvez ĂȘtre aussi fondamentaliste que vous le voulez, mais c'est sous condition, d'aprĂšs la promesse, la prĂ©destination, etc.

72     Remarquez! Eh bien, Abraham... il crut Ă  Dieu, et cela lui fut imputĂ© Ă  justice. Or, quelle chose horrible ce serait d'affronter un monde civilisĂ©, lui, un homme de soixante-quinze ans, avec une femme de soixante-cinq (et ils avaient vĂ©cu ensemble depuis qu'ils Ă©taient jeunes, parce qu'elle Ă©tait sa demi-sƓur), et maintenant, avoir par elle un bĂ©bĂ©? Mais il avait un Absolu! Rien n'allait l'Ă©branler.

73     Et, quand ce n'est pas arrivĂ© le premier mois, son Absolu a tenu, parce qu'il savait qu'il avait parlĂ© Ă  Dieu. Le second mois, la seconde annĂ©e, dix ans, et vingt-cinq ans plus tard (quand il avait cent ans et Sara en avait quatre-vingt-dix), son Absolu tenait toujours bon.

74     Et la Bible dit (quand sa notice biographique fut Ă©crite aprĂšs sa mort): «Abraham ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu.» Pourquoi? Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©: Pourquoi? Il Ă©tait absolument certain. Et la seule chose qu'il devait faire, c'Ă©tait de se sĂ©parer de son peuple. Et Dieu ne l'a jamais bĂ©ni avant qu'il l'ait fait. Il a pris son papa; et le papa est mort. Il a pris Lot; et, quand... aprĂšs que Lot se soit sĂ©parĂ© d'Abraham, alors Dieu est venu vers lui, et lui a dit: «Maintenant, marche Ă  travers le pays.» L'obĂ©issance, la promesse sous certaines conditions, va toujours avec Dieu et sa Parole.

75     Maintenant, regardez. Prenons MoĂŻse; MoĂŻse, le prophĂšte serviteur fugitif, Ă  qui Dieu avait donnĂ© l'Ă©ducation et l'instruction au palais de Pharaon. Et MoĂŻse est sorti avec sa formation thĂ©ologique, et il a tuĂ© le premier homme. C'est alors que, devant son premier petit dĂ©boire, MoĂŻse eut une peur bleue. Pourquoi? Il n'avait point d'Absolu. Il n'avait que le tĂ©moignage de sa mĂšre concernant sa naissance. Il Ă©tait un Ă©trange enfant; il avait la parole de sa mĂšre Ă  ce sujet.

76     Il avait les rouleaux oĂč Dieu avait... peut-ĂȘtre en papier quelque part qu'ils avaient Ă©crits et transportĂ©s avec eux... oĂč Dieu allait visiter Ses enfants. Il savait que c'Ă©tait le temps, comme nous le savons maintenant. Nous savons que quelque chose est sur le point d'arriver.

77     Eh bien, MoĂŻse savait que c'Ă©tait le temps, et il savait qu'il Ă©tait choisi pour cela; mais il n'avait pas d'Absolu. Voyez-vous? Et, un jour, derriĂšre le dĂ©sert, quand il avait perdu la vision, Dieu lui est apparu dans un buisson ardent, et lui a dit: «MoĂŻse, J'ai vu les afflictions de Mon peuple, J'ai entendu leurs gĂ©missements et les cris que leur font pousser ces inspecteurs lorsqu'ils les punissent; et Je me suis souvenu de Ma promesse. Je suis descendu pour les dĂ©livrer. Maintenant, pars en Égypte! Oh! lĂ  lĂ !

78     MoĂŻse s'est plaint, en disant: «Je ne parle pas trĂšs bien. Mon Ă©locution n'est pas trĂšs bonne. Ils ne me croiront pas!»
    Il a dit: «Qu'y a-t-il dans ta main?»
    Il a rĂ©pondu: «Une verge.»
    Il a dit: «Jette-la par terre! « Elle devint un serpent. Il lui a dit: «Saisis-le par la queue!» Il redevint une verge. Il lui donnait l'assurance, une confirmation. Quand Dieu donne un Absolu, Il donne toujours une confirmation de cet Absolu.

79     Alors, MoĂŻse, une fois qu'il s'est trouvĂ© lĂ -bas, il a jetĂ© par terre sa verge devant les magiciens et Pharaon; et les magiciens sont venus et ont aussi jetĂ© leur verge par terre. MoĂŻse n'est pas parti en courant, en disant: «Oh, eh bien, je me suis trompĂ©; ce n'Ă©tait qu'un piĂštre tour de magicien, et peut-ĂȘtre que je me suis trompĂ©.» Mais il savait, il Ă©tait certain qu'il avait rencontrĂ© Dieu; et il s'est tenu tranquille. Disons qu'il avait fait exactement ce que Dieu lui avait dit de faire, comme Job avait fait exactement ce que Dieu lui avait dit de faire; MoĂŻse avait suivi Ses commandements. Alors, restez tranquille, et observez la gloire de Dieu!

80     MoĂŻse Ă©tait attachĂ© Ă  son Absolu, Ă  sa commission, et il est restĂ© tranquille. Et, Ă  ce moment-lĂ , son serpent a avalĂ© tous les autres serpents. Voyez-vous, il Ă©tait attachĂ© Ă  cet Absolu. Dieu a dit: «Quand tu auras dĂ©livrĂ© ces enfants, vous M'adorerez Ă  nouveau sur cette montagne.»

81     Regardez comme l'ennemi essaiera par tous les moyens possibles de vous Ă©loigner de cet Absolu. Alors qu'ils commençaient juste Ă  sortir d'Égypte, ils se sont trouvĂ©s acculĂ©s dans l'isthme de la mer Rouge, avec des montagnes de chaque cĂŽtĂ©. Ils arrivĂšrent par une vallĂ©e et se retrouvĂšrent devant la mer Rouge. II n'y avait pas moyen d'Ă©chapper en passant par-dessus les collines, ni aucun moyen d'Ă©chapper en passant par ici; et l'armĂ©e de Pharaon arrivait par ici. En voilĂ  un endroit! Voyez-vous comment le diable vous amĂšne dans un endroit oĂč vous ne savez pas ce qu'il faut faire? Mais, rappelez-vous, si vous ĂȘtes attachĂ© Ă  cet Absolu, c'est bon! MoĂŻse savait que Dieu lui avait promis que «vous M'adorerez sur cette montagne quand tu les auras fait sortir. Et Je suis descendu pour les dĂ©livrer par ta main, et les placer dans cet autre pays». Il est restĂ© bien avec cela; et Dieu a envoyĂ© un vent d'orient et a soufflĂ© les eaux qui recouvraient le fond de la mer, et ils traversĂšrent Ă  pied sec. Un Absolu!

82     Combien nous pourrions parcourir les Écritures: Daniel – son Absolu; Schadrac, MĂ©schac et Abed-Nego – leur Absolu; David – son Absolu. Tous – un Absolu.

83     Paul en avait aussi un (celui que nous voyons dans notre lecture). Il avait un appel centrĂ© sur Christ, et c'Ă©tait son Absolu. C'est la raison pour laquelle il n'avait pas peur de ce qu'Agrippa dirait. Se tenant lĂ  (et Agrippa Ă©tait Juif, comme nous le savons), et ainsi, quand il se tenait devant ces rois et d'autres, Dieu lui avait dĂ©jĂ  dit qu'il s'y trouverait. Il avait donc un Absolu, et il raconta exactement la vision cĂ©leste. Il a dit

84     Â«Je ne suis pas un... Je ne l'ai pas dĂ©shonorĂ©e. Je ne l'ai pas sous-estimĂ©e; je ne me suis pas mal conduit.» Mais il y est restĂ© fidĂšle et n'y a pas dĂ©sobĂ©i; il a exĂ©cutĂ© cela Ă  la minute prĂšs, car c'Ă©tait un Absolu. Et toute vie centrĂ©e sur Christ... c'est votre Absolu.

85     Eh bien, depuis qu'il L'avait rencontrĂ© face Ă  face sur le chemin de Damas, cela gardait une grande signification pour Paul. Maintenant, rappelez-vous qu'il Ă©tait un Ă©rudit auparavant, il Ă©tait un homme trĂšs fort dans les Écritures. Mais il n'avait pas de poteau d'attache, si ce n'est le soutien du sanhĂ©drin et un diplĂŽme venant d'un grand docteur. Il Ă©tait Ă©minent dans sa branche, mais il Ă©tait chancelant. Tout ce qu'il avait, c'est que son absolu serait aussi fort que l'Ă©tait son organisation; c'est lĂ  toute la force qu'il pouvait avoir. Et, dans son travail, il Ă©tait fidĂšle Ă  cela: il prenait des ChrĂ©tiens, les liait, et causait des ravages dans leurs rangs – il a mĂȘme lapidĂ© Étienne.

86     Je pense que, plus tard dans sa vie, la raison pour laquelle il est allĂ© Ă  JĂ©rusalem, alors que le prophĂšte lui avait dit: «N'y va pas, Paul, car des chaĂźnes et la prison t'attendent»...

87     Et Paul a dit: «Je le sais. Mais je ne vais pas seulement Ă  JĂ©rusalem pour y servir de tĂ©moin, mais j'y vais en Ă©tant prĂȘt Ă  mourir pour JĂ©sus-Christ.» Car il savait ce qu'il avait fait, et son ambition, c'Ă©tait de sceller son tĂ©moignage avec son propre sang – mourir en tant que martyr, parce qu'il avait tuĂ© l'un des martyrs de Dieu.

88     Et maintenant, le voici en route pour Damas, avec toute son instruction. Il avait appris aux pieds de Gamaliel, ce grand docteur, et il avait Ă©tĂ© bien enseignĂ© dans toute la religion juive. Mais, malgrĂ© tout cela, il Ă©tait peu solide, et il n'Ă©tait pas apte Ă  faire certaines choses. Et, tout Ă  coup, il y eut une LumiĂšre et un grondement, peut-ĂȘtre sous forme de tonnerre; il fut frappĂ© et tomba par terre. Et, quand il leva les yeux, il y avait une LumiĂšre brillante qui l'aveugla. Quelle Ă©trange chose!

89     Personne d'autre n'a vu la LumiĂšre, si ce n'est Saul. C'Ă©tait si rĂ©el pour lui que Cela l'a aveuglĂ©; il ne pouvait pas voir, il devint totalement aveugle, avec cette Colonne de Feu qui resplendissait juste devant son visage. Et il entendit une Voix, lui disant: «Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?»
    Il dit: «Seigneur, Qui es-Tu?»
    Il dit: «Je suis JĂ©sus; et il t'est difficile de regimber contre ces aiguillons. LĂšve-toi maintenant, et va Ă  Damas. Et lĂ , on t'enverra quelqu'un.»

90     Et alors, quand il s'est relevĂ© de lĂ ... Et il y avait quelqu'un, un prophĂšte, lĂ -bas dans la ville, qui eut une vision, alors qu'il Ă©tait en priĂšre; et il est venu. Ananias vint trouver Saul, lui imposa les mains, et il fut guĂ©ri par la guĂ©rison divine. Il s'est alors relevĂ©, il fut baptisĂ©, ses pĂ©chĂ©s furent lavĂ©s, et il invoqua le Nom du Seigneur; et alors, il eut un Absolu. Il ne fut plus jamais le mĂȘme aprĂšs cela. Il est allĂ© directement d'Ă©glise en Ă©glise, de lieu en lieu, pour essayer de bĂątir ce qu'il avait essayĂ© de dĂ©molir.

91     Combien la nation, combien le monde chrĂ©tien, ce matin, a besoin de ce type d'Absolu. Ceux qui, au moyen de credo, de traditions, ont essayĂ©... et de doctrines humaines, ont essayĂ© de contester Ă  la Parole de Dieu la facultĂ© d'ĂȘtre la mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours, ont besoin d'un Absolu, d'une expĂ©rience sur un chemin de Damas, oĂč ils rencontrent le Dieu vivant qui peut guĂ©rir les malades, et ressusciter les morts, et chasser les dĂ©mons – un authentique Absolu.

92     Paul savait que quelque chose Ă©tait arrivĂ©; personne ne pouvait le lui enlever. Plus rien d'autre n'avait d'importance; il Ă©tait attachĂ©, et c'Ă©tait rĂ©glĂ©. Peu importe ce qui allait arriver, il savait qu'il Ă©tait attachĂ© – une vie centrĂ©e sur Christ! Oh, la vie qu'il avait vĂ©cue Ă©tait une vie diffĂ©rente.

93     Maintenant, rappelez-vous, il avait Ă©tĂ© un homme religieux. Et, pour certains de vous, ce matin... (Et je sais que vous rĂ©alisez que cette bande, qui est en train de s'enregistrer, sera jouĂ©e dans toutes les nations sous le ciel, pratiquement, dans le monde entier.) Et certains de vous, qui ĂȘtes ici prĂ©sents, et certains de vous, lĂ  oĂč les bandes seront jouĂ©es, dans les autres nations, par un interprĂšte (donnant cela aux tribus d'Afrique, lĂ -bas chez les Hottentots et tout autour), et vous, leaders religieux, qui avez simplement reçu un enseignement de la Bible... (Vous l'avez reçu Ă  partir d'un point de vue historique, et vous ĂȘtes peut-ĂȘtre capables d'expliquer toutes ces choses.) Mais, si vous n'avez pas un Absolu, si vous n'avez pas une expĂ©rience (et si cette expĂ©rience, que vous prĂ©tendez avoir, vous fait nier que chaque mot de Ceci est tout aussi vrai pour l'Église aujourd'hui que jadis), et si vous vous confiez dans votre diplĂŽme en lettres, ou autre, ou... que vous pouvez avoir; si vous vous confiez dans les pensĂ©es de votre organisation (qui pourrait dire: «Le temps des miracles est passĂ©; nous n'avons point de guĂ©rison divine; et le baptĂȘme du Saint-Esprit, comme ils l'ont reçu le jour de la PentecĂŽte, n'est pas pour les gens aujourd'hui»); si c'est tout ce que vous avez, mon prĂ©cieux frĂšre, ma sƓur, vous avez besoin d'une expĂ©rience sur le chemin de Damas!

94     Vous avez besoin de rencontrer ce Dieu vivant, oĂč vous... pas seulement une pensĂ©e mythique dans votre esprit, pas un frisson ou une sorte de sensation, mais ĂȘtre enseignĂ© et avoir l'expĂ©rience d'un absolument authentique... Le mĂȘme JĂ©sus qui marchait en GalilĂ©e est vivant aujourd'hui, et vivant Ă  jamais, et Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours – un Absolu, qui fait que vous n'avez pas besoin de prendre ce que quelqu'un d'autre a dit, vous le savez vous-mĂȘme, ce n'est pas une quelconque sensation.

95     Et, si la sensation que vous avez eue, et si quelqu'un (c'Ă©tait peut-ĂȘtre une vraie sensation biblique)... et que quelqu'un d'autre essaie de vous convaincre du contraire, disant que ces choses Ă©taient pour un autre temps, faites attention! C'est vrai, faites attention! Mais il y a un moyen de le savoir. Testez cela avec la Parole: c'est le Plan!

96     Si la maison est construite contrairement au plan, l'entrepreneur devra la dĂ©molir et la reconstruire. Elle doit ĂȘtre conforme au plan.

97     Alors, peu importe votre expĂ©rience, si quelque chose en vous vous dit que cette Bible n'est pas vraie, que cette puissance de Dieu, les apĂŽtres, les prophĂštes, les enseignants, les pasteurs, et les dons de l'Esprit ne sont pas les mĂȘmes que lorsqu'ils coulaient Ă  travers ces apĂŽtres Ă  la PentecĂŽte, il y a quelque chose qui ne va pas avec votre absolu. Il doit ĂȘtre attachĂ© Ă  un credo dĂ©nominationnel plutĂŽt qu'Ă  la Bible de Dieu; car Il a dit: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne faillira jamais.»

98     Regardez bien ce qu'est votre absolu. Vous pouvez ĂȘtre absolument certain que vous avez une bonne communion avec le pasteur; et vous pouvez ĂȘtre absolument certain que vous avez une bonne communion avec le surveillant de district; et c'est peut-ĂȘtre absolument certain que vous avez une bonne communion avec l'Ă©vĂȘque ou quelque homme important de votre Église; mais si vous n'ĂȘtes pas... si votre absolu n'est pas JĂ©sus-Christ... «Car, sur cette pierre, Je placerai Mon Absolu, et les portes de l'enfer ne prĂ©vaudront point contre Lui» – une rĂ©vĂ©lation spirituelle de Qui Il est, et Le connaĂźtre, Lui. TrĂšs bien.

99     Oh, maintenant, quand vous devenez comme Paul, et que vous avez le mĂȘme Absolu que lui... Une vie centrĂ©e sur Christ est une vie diffĂ©rente de celle que vous avez eue prĂ©cĂ©demment; et il se peut que vous aviez une vie trĂšs religieuse.

100     Oh, j'ai entendu des gens dire: «Mais ils sont trĂšs religieux.» Cela n'a rien Ă  voir du tout! J'ai vu bien des religions, des gens trĂšs fervents, beaucoup plus sincĂšres que ce que professent les ChrĂ©tiens d'aujourd'hui.

101     Quand une mĂšre peut prendre son petit bĂ©bĂ© noir, tout grassouillet, Ă  peu prĂšs grand comme ça, et le jeter dans la gueule d'un crocodile, par amour pour son dieu, je me demande combien sincĂšre est le christianisme. Quand un homme peut se faire souffrir pareillement, fixant un millier de crochets dans sa chair comme cela (auxquels sont suspendues des boules remplies d'eau, le forçant Ă  rester par terre comme ceci), et marcher Ă  travers une bande de feu, depuis ici jusqu'au bout de ce Tabernacle (en passant plusieurs fois, alors que c'est chauffĂ© Ă  blanc et attisĂ© comme cela), en signe de sacrifice pour son dieu (une idole lĂ , avec des yeux en rubis, etc.), je me demande oĂč en est le christianisme. Ne voyez donc pas que la sincĂ©ritĂ©! La sincĂ©ritĂ© n'est pas tout. La sincĂ©ritĂ© est bonne si elle est placĂ©e sur la chose juste.

102     Comme un docteur qui vous donne un mĂ©dicament; il se peut qu'il vous donne de l'arsenic, sincĂšrement; il se peut qu'il vous donne de l'acide sulfurique, sincĂšrement; il se peut que votre ordonnance soit mal rĂ©digĂ©e, et il se peut que vous preniez cela en toute sincĂ©ritĂ©, mais cela ne vous sauvera pas la vie. Voyez-vous? Non monsieur! Vous devez savoir ce que vous faites. Et tout ce qui est contraire Ă  la Parole de Dieu, peu m'importe ce que c'est et depuis combien de temps cela existe, c'est quand mĂȘme faux.

103     Pierre leur a donnĂ© une Prescription Ă©ternelle le jour de la PentecĂŽte. Il a dit: «Repentez-vous, chacun de vous, et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, pour la rĂ©mission de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car cette Prescription est pour vous, et pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» C'est juste! C'est une Prescription Ă©ternelle.

104     Eh bien, un pharmacien charlatan pourrait s'emparer de cela et vous tuer. Voyez-vous? Certainement! Vous savez, il y a une certaine quantitĂ© de poison dans une ordonnance pour empoisonner le germe, et le docteur sait exactement quelle quantitĂ© votre corps peut supporter. S'il met trop de poison, cela vous tuerait. Si vous n'en avez pas suffisamment, alors quel bien cela ferait-il? Cela ne vous servirait Ă  rien de prendre le mĂ©dicament. Il sait ce que votre corps peut supporter.

105     Eh bien, c'est ainsi avec la Prescription de Dieu. Peu importe que quelqu'un dise que ça doit ĂȘtre fait comme ceci ou comme cela, ne le croyez surtout pas. Quand vous suivez la Parole exactement Ă  la lettre, c'est bon! C'est juste! Tenez-vous-en Ă  Cela.

106     Maintenant, nous avons ceux qui disent que vous devez ĂȘtre aspergĂ©. On a ceux qui disent que vous devez utiliser les titres de PĂšre, Fils et Saint-Esprit; de telles choses n'existent pas dans la Bible. Il n'y a pas un seul endroit dans la Bible oĂč quelqu'un ait Ă©tĂ© baptisĂ© autrement que dans le Nom de JĂ©sus-Christ. C'est un dogme qui a Ă©tĂ© ajoutĂ© dans l'Église catholique romaine et qui a Ă©tĂ© perpĂ©tuĂ© par des traditions. (Nous allons toucher cela ce soir.)

107     Mais, remarquez, parmi tout cela, la Prescription reste valable. VoilĂ  pourquoi nous avons tellement d'enfants malades, c'est parce qu'ils n'Ă©coutent pas ce que le Docteur a dit. L'Absolu, quand vous vous ĂȘtes attachĂ© Ă  Cela, c'est bon! C'est la Parole de Dieu, Elle ne peut pas faillir. Une vie centrĂ©e sur Christ... TrĂšs religieuse, mais ce n'Ă©tait pas centrĂ© sur Christ; tellement parmi nous ont cela aujourd'hui.

108     Et, quand vous obtenez cette vie centrĂ©e sur Christ, cela vous fait faire des choses que vous ne feriez pas ordinairement. Cela vous fait agir diffĂ©remment que vous ne le feriez ordinairement. Je ne parle pas d'agir stupidement, je veux dire agir dans l'Esprit, quelque chose qui est rĂ©el, quelque chose qui est authentique. Et, quand vous voyez quelqu'un agir stupidement, vous savez qu'il ne fait que se donner un air. Il ne fait qu'essayer d'imiter la chose authentique.

109     Quand vous voyez un faux dollar, souvenez-vous qu'il a Ă©tĂ© copiĂ© sur un vrai. Voyez-vous? Quand vous voyez un faux, c'est absolument l'ombre secondaire de quelque chose qui est rĂ©el; c'est quelque chose qui a Ă©tĂ© copiĂ© sur quelque chose d'authentique.

110     Remarquez, cela vous fait faire des choses que vous ne feriez pas ordinairement. Oh, c'est quelque chose... Vous ĂȘtes certain, vous ĂȘtes tout Ă  fait certain de cela, quand vous obtenez cet Absolu; vous en ĂȘtes tout Ă  fait sĂ»r. Vous ne prenez pas l'expĂ©rience de quelqu'un d'autre. C'est la raison pour laquelle le christianisme est devenu comme de petits enfants dans la Bible et pas... excusez-moi... de petits enfants Ă  l'Ă©cole. Ils essaient de se copier l'un l'autre, et, si ce gars se trompe, l'ensemble est faux. Voyez-vous? Vous avez induit tout ce groupe en erreur. Oh! lĂ  lĂ ! Ne copiez pas; rencontrez-Le vous-mĂȘme!

111     Un de mes bons amis, qui se tient lĂ  au fond, est le fils d'un de mes copains, un ami de toujours, le petit Jim Poole. Eh bien, son papa et moi, nous avons grandi ensemble Ă  l'Ă©cole, et, oh, quel brave garçon! Le petit Jim et moi, nous prions constamment pour que le grand Jim devienne ChrĂ©tien, un vrai croyant. Le petit Jim et moi, nous Ă©tions en train de parler hier, sur le fait que nous avions trouvĂ© Dieu dans les bois, et que nous L'avions vu dans la nature. C'est lĂ  que vous Le trouvez, parce qu'Il est un CrĂ©ateur, et Il est dans Sa crĂ©ation.

112     Et je me rappelle que Jim et moi, nous allions... nous voulions aller chasser. Et quand la nuit arrivait, eh bien, nous prenions nos vĂ©los et nous passions sur cette rue ici (nous avions une peur bleue de passer prĂšs du cimetiĂšre une fois la nuit tombĂ©e), et nous allions nous chercher une crĂšme glacĂ©e.

113     Et Jim aimait jouer au billard. Eh bien, nous Ă©tions des garçons de dix, douze, ou quatorze ans, Ă  ce moment-lĂ . Et alors, Jim aimait s'asseoir et lire des histoires de chasse et de chasse au piĂšge. Et moi, je m'asseyais, et je rĂȘvais de... (Et maintenant, certains des garçons peuvent me voir.) Et je voyais une toute petite cabane quelque part, et je pensais: «Dis donc, ça serait bien d'avoir une cabane comme ça dans les montagnes.» Et j'ai toujours rĂȘvĂ© qu'un jour j'aurais ma petite cabane dans les montagnes, une meute de chiens et des fusils. J'ai toujours pensĂ©: «Si je pouvais possĂ©der un 30-30 une fois...» J'ai pensĂ©: «Comment au monde pourrais-je une fois possĂ©der un petit fusil 30-30?» (Et, l'autre jour, je me tenais lĂ  et je regardais mon mur, et, en voyant certains des meilleurs fusils qu'on peut se procurer, j'ai pensĂ©: «GrĂące Ă©tonnante!») J'ai pensĂ©: «Je vais m'entraĂźner au tir et tirer bien. Alors, peut-ĂȘtre qu'une fois je pourrai faire un voyage dans les montagnes, et peut-ĂȘtre qu'un bon chasseur me prendra avec lui, simplement pour lui servir de... parce qu'il voudrait protĂ©ger sa vie, peut-ĂȘtre d'un ours en train de charger... Un homme riche, qui ne se sente pas tout Ă  fait sĂ»r, pourrait me prendre avec lui, simplement pour l'accompagner et lui servir de garde du corps. Peut-ĂȘtre qu'un jour je pourrai chasser en Afrique en tant que garde du corps. Si je pouvais simplement m'entraĂźner, c'est la seule chose que je puisse faire, c'est m'entraĂźner pour pouvoir toujours garantir mes tirs.»

114     Et je pensai: «Oh, Dieu, pense un peu, Tu m'as laissĂ© chasser dans le monde entier. Comme c'est merveilleux!»
    Jim avait l'habitude de s'asseoir et de lire.
    Et j'ai dit: «Jim, »
    Il a dit: «J'aime lire ces choses.»

115     J'ai dit: «Jim, c'est ce que quelqu'un d'autre a fait. Je veux le faire moi-mĂȘme; je veux en faire l'expĂ©rience.» Quand je suis venu Ă  Christ, je ne pouvais pas prendre l'expĂ©rience de quelqu'un d'autre, je voulais la faire moi-mĂȘme.

116     Je me rappelle lorsque j'ai lu le Lone Star Ranger [c'est-Ă -dire le shĂ©riff solitaire – N.D.T.] de Zane Grey. J'ai abĂźmĂ© deux ou trois balais Ă  maman, en galopant Ă  travers la maison sur cette sorte de cheval de bois. J'ai lu cette histoire du shĂ©riff solitaire, et la maniĂšre dont il a rĂ©tabli l'ordre dans la rĂ©gion du Big Bend.

117     J'ai ensuite lu le roman d'Edgar Rice Burroughs de Tarzan et les Singes. Maman avait une vieille descente de lit en fourrure; ce devait ĂȘtre une sorte de peau de phoque que Madame Wathen lui avait donnĂ©e suite Ă  l'incendie. Et elle Ă©tait par terre dans sa chambre. J'ai emmenĂ© ce tapis dehors. (Maman ne sait pas que le vent ne l'a pas emportĂ©.) Et je l'ai pris dehors, je l'ai dĂ©coupĂ©, et je m'en suis fait un costume de Tarzan, et je me suis installĂ© dans l'arbre. Je vivais la moitiĂ© du temps dans un arbre, habillĂ© en Tarzan, parce que j'avais vu ce qu'il avait fait, et je voulais le faire aussi.

118     Mais un jour, par la grĂące de Dieu, je me suis emparĂ© du vĂ©ritable Livre, la Bible. Mon chant et mon histoire ont Ă©tĂ©: «Être comme JĂ©sus; sur terre je languis d'ĂȘtre comme Lui.» Je ne veux pas ĂȘtre Ă©vĂȘque ou quelqu'un d'important dans l'Église, un pape ou un prĂȘtre. Je veux ĂȘtre comme JĂ©sus.

119     Un Absolu vous rend diffĂ©rent. Il y a quelque chose Ă  ce sujet, lorsque vous lisez Sa Parole... il y a quelque chose dans votre cƓur, qui fait que vous languissez d'ĂȘtre comme Lui.

120     Vous ĂȘtes certain... C'est comme... L'Absolu pour le Christ... L'Absolu pour le ChrĂ©tien, c'est comme l'ancre du bateau. Oui, vous devez avoir un absolu. Et, si Christ est votre Absolu, c'est comme l'ancre, qui fait que lorsque vous... que la mer est trĂšs agitĂ©e, et que le bateau est sur le point de sombrer, et vous... votre unique espoir, c'est de jeter l'ancre. Et alors, si le bateau est ballottĂ©, voyez-vous, l'ancre le retiendra. Vous savez, nous avons un chant (j'ai oubliĂ© le nom de l'auteur, maintenant, mais. . .), c'est: Mon Ancre tient.

121     Comme ce petit garçon (comme nous y avons souvent pensĂ©) qui jouait avec son cerf-volant. Vous ne pouviez rien voir, mais il tenait la ficelle. Et un homme a passĂ© par lĂ , et lui a dit: «Qu'es-tu en train de faire, fiston?»
    Il a rĂ©pondu: «Je fais voler mon cerf-volant.»
    Il lui a dit: «Qu'as-tu dans la main?»
    Il a rĂ©pondu: «La ficelle.»
    Il a dit: «OĂč est le cerf-volant? Je ne le vois pas. Eh bien, comment sais-tu que tu es en train de faire voler un cerf-volant?»

122     Il a rĂ©pondu: «Je peux le sentir; ça tire.» Voyez-vous? Au bout de cette ficelle, il y avait un absolu. D'aprĂšs sa maniĂšre enfantine de voir les choses, ce cerf-volant Ă©tait son absolu. Il pouvait donc dire qu'il faisait voler un cerf-volant; bien qu'il ne puisse pas le voir, mais il tenait quelque chose qui le tenait. Il en est ainsi pour un homme qui est nĂ© de nouveau du Saint-Esprit; il s'est emparĂ© de quelque chose qui a une ancre lĂ -bas, et les tempĂȘtes ne l'Ă©branlent pas. Il sait que tout va bien pour lui; il est ancrĂ©. Bon.

123     Maintenant, si nous sommes dans notre petite barque, flottant sur l'ocĂ©an solennel de la vie... Comme le grand poĂšte l'a dit La vie n'est pas un rĂȘve vide!
Et l'Ăąme qui dort est morte,
Et les choses ne sont pas ce qu'elles semblent.
La vie est réelle! Et la vie est ardente!
Et la tombe n'est pas son but;
«Car tu es poussiÚre, et tu retourneras à la poussiÚre»,
Cela n'a pas été dit de l'ùme.
    Oh, je trouve cela si joli. Maintenant, Longfellow a Ă©crit ce Psaume de la Vie. Voyez-vous?
Naviguant sur l'océan solennel de la vie,
Un malheureux frÚre naufragé,
Voyant cela, reprendra courage. (Voyez-vous?)

124     Maintenant, nous avons embarquĂ© sur le bateau qui navigue sur l'ocĂ©an solennel de la vie; Christ, pour le bateau pris dans les tempĂȘtes du temps... Quand les tempĂȘtes deviennent fortes, et que cela tangue, je suis content d'avoir une Ancre qui tient Ă  l'intĂ©rieur du voile lĂ -bas, quelque part. La mort elle-mĂȘme ne peut pas vous en sĂ©parer; vous ĂȘtes attachĂ© Ă  votre Absolu.
    Christ est notre Ancre. Qu'est-Il? Il est la Parole.
    Au commencement Ă©tait da Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.
    Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et elle a habitĂ© parmi nous...

125     Alors, quand nous savons que nos actions sont exactement en accord avec la Parole, nous savons que notre enseignement est parfaitement avec la Parole (n'ajoutant rien, ne retranchant rien, simplement la Parole), et que nous voyons les mĂȘmes rĂ©sultats que d'autres, qui Ă©taient ancrĂ©s Ă  la mĂȘme Parole, ont eus, apparaissant dans notre vie, alors votre Ancre tient. La Vie de Christ se reproduisant Ă  travers vous, presque d'une maniĂšre incarnĂ©e, comme Elle Ă©tait en Christ, parce que c'Ă©tait Dieu en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme... Et vous voyez Dieu en vous, gardant le mĂȘme Ă©quilibre dans la Parole, exactement comme JĂ©sus l'a fait, et vous voyez Sa Vie...

126     Â«Les oeuvres que Je fais vous les ferez aussi. Celui qui croit (pas celui qui fait semblant de croire, celui qui pense qu'il croit, mais celui qui croit)... Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi.» Pourquoi? II est ancrĂ© au mĂȘme Rocher. Qu'Ă©tait le Rocher? La Parole, toujours! Vous ĂȘtes ancrĂ© lĂ .

127     C'est votre Étoile Polaire, lorsque vous ĂȘtes perdu en mer. Vous savez, nous avons beaucoup d'Ă©toiles, mais il n'y a qu'une seule Ă©toile vĂ©ritable, et elle ne bouge pas, – c'est l'Ă©toile Polaire, – parce qu'elle est centrĂ©e par rapport Ă  la terre. Peu importe que vous soyez derriĂšre la terre, dessus, ou ailleurs, cette Ă©toile Polaire est toujours pareille. C'est votre Ă©toile Polaire.

128     Maintenant, vous voyez, il y a beaucoup d'Ă©toiles qui se dĂ©placent. Mais si vous ĂȘtes sur la mer, eh bien, tout marin sait cela, ou tout chasseur qui parcourt les bois sait que votre Ă©toile Polaire est ce qui compte pour vous; c'est tout. Alors, c'est comme votre boussole; votre boussole n'indiquera pas Mars, ou Jupiter, ou ailleurs, elle indiquera l'Ă©toile Polaire. Pourquoi? C'est votre absolu.

129     Oh! lĂ  lĂ ! Remarquez, votre absolu. Oh! je vais dire quelque chose; je sens que c'est en train de venir. Remarquez! (Je me sens trĂšs religieux en ce moment-ci, parce que ça, c'est l'assurance.) Remarquez! Votre boussole peut seulement indiquer l'Ă©toile Polaire. C'est le seul endroit qu'elle peut indiquer. Si c'est une vĂ©ritable boussole, elle tombera sur l'Ă©toile Polaire chaque fois. N'est-ce pas vrai? Alors, si vous avez le Saint-Esprit, Il peut seulement indiquer la direction de la Parole! Il n'indiquera jamais une dĂ©nomination; Il n'indiquera jamais un credo; Il n'indiquera jamais un autre endroit; Il indiquera directement la Parole! (J'ai envie de jubiler!)

130     Remarquez, c'est quelque chose Ă  l'intĂ©rieur de l'homme, qui palpite. Quand vous voyez votre Étoile, qui est placĂ©e lĂ -bas, JĂ©sus-Christ, la Parole, et que vous voyez que l'Esprit qui est en vous ne permet pas que ça aille Ă  droite ou Ă  gauche. C'est le Seul qui puisse... Il est venu pour prendre les choses de Dieu et pour les montrer, pour les manifester.

131     Et JĂ©sus a dit: «Il fera exactement les choses que Je dis. Il vous rĂ©vĂ©lera les choses qui sont Ă  venir (vous les montrera Ă  l'avance, avant qu'elles arrivent ici, voyez-vous). Il prendra les choses qui sont Ă  Moi, et vous les montrera. Et alors, Il vous montrera les choses Ă  venir (Jean 15).»

132     Nous voyons qu'Il montre les choses; et Il prendra les choses qui sont Ă  Dieu, et vous les montrera; et Il vous rĂ©vĂ©lera les choses que JĂ©sus a dites. En d'autres termes, Il rendra la chose claire. (Placez cela bien dans le coin ce soir, parce que nous allons bientĂŽt nous en servir.) S'assurant, rendant la chose certaine (voyez-vous?), alors vous savez que, si votre Étoile Polaire, qui est la Parole pour tout ChrĂ©tien... Tout ce qui est contraire Ă  la Parole...

133     Regardez! Laissez-moi vous dire quelque chose. Écoutez ceci attentivement. Ceci est la rĂ©vĂ©lation divine complĂšte de Dieu, de Sa volontĂ©, et de la venue de Christ; et tout se trouve ici, dans ce Livre, achevĂ©. Et, si quelque chose vous Ă©loigne de Cela, jetez cette boussole; parce que c'est seulement un credo, c'est seulement une organi-... c'est seulement un papier que vous avez dans votre poche ou qui est suspendu dans votre chambre, encadrĂ©, c'est un credo! Homme, trouvez la Boussole qui vous amĂšne vers la Parole! Amen!

134     Remarquez bien, lorsque Paul eut cette expĂ©rience, il descendit en Égypte et en Arabie quelque part, et il a Ă©tudiĂ© trois ans. Gloire! Fiou! Il devait ĂȘtre certain! Et, quand il a vu, quand le Saint-Esprit l'a dirigĂ©, mot aprĂšs mot, il a pu Ă©crire ce Livre des HĂ©breux, pour montrer cela Ă  ces Juifs. Certainement! Pourquoi? Il Ă©tait centrĂ©; cette Boussole du Saint-Esprit l'a placĂ© juste sur l'Étoile Polaire.

135     Maintenant, si vous avez quelque chose qui vous En Ă©loigne, vous feriez mieux de laisser ça de cĂŽtĂ©. Cela indiquera Sa Parole, et seulement Sa Parole, parce que le Saint-Esprit est venu pour manifester, ou pour confirmer la promesse de Dieu. Aucun credo ne le fera, aucune organisation ne le fera, aucune puissance, ou rien ne peut le faire – seulement le Saint-Esprit par la Parole; et Il est le Germe.

136     Maintenant, vous prenez un grain de blĂ©, un joli grain de blĂ©, mais il ne peut rien faire. Il est mort jusqu'Ă  ce que le germe entre en lui, alors il produira de nombreux grains de blĂ©. Et Christ est cette Vie, cet Absolu. Si le blĂ© n'a pas cet Absolu en lui, il ne lĂšvera jamais. Si ce blĂ© n'a pas cet Absolu, il est peut-ĂȘtre tout ce qu'il y a de plus joli Ă  l'extĂ©rieur, mais il ne peut pas vivre, parce qu'il n'y a rien en lui pour le lui permettre. Mais, quand il obtient cet Absolu, il peut regarder tous les critiques bien en face, et dire: «Je ressusciterai.» Pourquoi? Parce qu'il a l'Absolu. C'est en lui; il doit ressusciter.

137     Et quand il... «Si vous demeurez en Moi et que Mes Paroles demeurent en vous, alors demandez ce que vous voudrez.» C'est cet Absolu. Mais si vous avez des credo, et tout le reste, pris lĂ -dedans, vous ne pouvez pas mĂ©langer de l'huile et de l'eau. Vous pouvez prendre cela, et le fractionner comme vous voulez, cela ne se mĂ©langera jamais, parce qu'il s'agit de deux produits chimiques diffĂ©rents. Et vous ne pouvez pas faire qu'un credo, contraire Ă  la Bible, et la Bible se mĂ©langent entre eux. Vous ne pouvez pas faire qu'une dĂ©nomination et une religion nĂ©e libre... ou un salut nĂ© libre se mĂ©langent entre eux. Parce qu'aussi certainement que... Dieu traite seulement... Je vais le dire quand mĂȘme.

138     Dieu n'interrompt jamais Son programme. Il ne peut pas l'interrompre, parce qu'Il est infini. Et je rĂ©alise, vous savez, que cela atteint beaucoup de gens. Voyez-vous? Mais Dieu ne peut pas interrompre Son programme. Il ne peut pas faire quelque chose un jour, et le changer et faire autre chose, et dire qu'Il s'Ă©tait trompĂ© ce jour-lĂ .

139     Dieu ne traite pas avec des groupes d'hommes; Dieu traite avec un individu, parce que l'homme a diffĂ©rentes idĂ©es, sa nature est faite diffĂ©remment. Et Dieu doit prendre cet homme, le façonner, le faire sortir de lui-mĂȘme, jusqu'Ă  ce qu'Il l'amĂšne Ă  Sa nature; et alors Dieu traite avec cette personne.

140     Regardez Ă  travers tous les Ăąges, – NoĂ© et MoĂŻse, les prophĂštes, – jamais deux d'entre eux en mĂȘme temps; toujours un, Ă  travers tous les Ăąges. C'est pourquoi, si vous dites: «Le salut est dans le grand nombre des conseillers»...

141     Regardez un peu (comme je l'ai prĂȘchĂ© ici au Tabernacle il n'y a pas longtemps): il y avait Achab, et il y avait Josaphat. Et ils Ă©taient en train de monter Ă  Ramoth en Galaad pour repousser... Fondamentalement, ils avaient raison: le pays leur appartenait effectivement. Et l'ennemi... les Syriens lĂ -bas remplissaient le ventre de leurs enfants avec le blĂ© que les IsraĂ©lites devaient manger, et qui Ă©tait leur propriĂ©tĂ© donnĂ©e par Dieu. Donc, fondamentalement, cela paraissait bien. «Viens avec moi, montons-y, et nous les repousserons du pays.» Eh bien, cela paraĂźt vraiment bien; fondamentalement c'Ă©tait juste; mais il y avait des conditions.

142     Josaphat, Ă©tant un brave homme, a dit: «Mais, ne devrions-nous pas consulter l'Éternel?»

143     Bien sĂ»r, Achab, ce rĂ©trograde, a dit: «Eh bien, certainement (un croyant frontalier, vous savez).» Il a dit: «Oh, certainement, j'aurais dĂ» y penser. J'ai quatre cents prophĂštes hĂ©breux, quatre cents, que je nourris et dont je m'occupe. Ce sont les meilleurs du pays. Nous allons les faire venir.»

144     Et tous, d'un commun accord, ont dit: «Monte; l'Éternel est avec toi.» Fondamentalement, ils avaient raison; mais ils n'avaient pas saisi cet Absolu.

145     Alors, quand il a dit: «N'y en a-t-il pas encore un?»...

146     Il a dit: «Oui, il y en a encore un, mais je le dĂ©teste.» Il a dit «Il dit toujours du mal de moi; il dit toujours...»

147     Comment pouvait-il prophĂ©tiser du bien, alors que la Parole entiĂšre... Élie, qui l'avait prĂ©cĂ©dĂ©, avait dit Ă  Achab: «Les chiens lĂ©cheront ton sang.» Maintenant, comment ce prophĂšte confirmĂ© pouvait-il dire quelque chose qui n'Ă©tait pas la volontĂ© de Dieu? Il avait aussi dit que les chiens mangeraient JĂ©zabel, et que son cadavre serait comme du fumier sur la face des champs, de sorte qu'on ne pourrait dire: «C'est JĂ©zabel.» Avec une malĂ©diction comme celle-lĂ  sur un homme, comment quelqu'un pouvait-il bĂ©nir?

148     C'est ainsi aujourd'hui. Comment un homme peut-il bĂ©nir ces choses qui Ă©loignent tout le temps les gens de Dieu? Il n'y a qu'une chose Ă  faire. Si vous devez rester seul, maudissez la chose au Nom du Seigneur, et restez avec cela, quand vous ĂȘtes absolument...

149     Vous me direz: «Mais, frĂšre Branham, vous amenez les gens Ă  vous dĂ©tester.»

150     Dieu m'aimera. C'est mon Absolu. Vous ne pouvez vous appuyer sur un bras de la chair, vous devez vous appuyer sur la Parole, ce que Dieu a dit.

151     Comment MichĂ©e savait-il qu'il avait raison? Il a attendu; il eut une vision. Ils avaient aussi une vision, mais la vision ne se comparait pas avec la Parole. Et, aujourd'hui, c'est pareil. MichĂ©e a comparĂ© sa vision Ă  la Parole, et alors il a vu que lui et la Parole Ă©taient ensemble. Aujourd'hui, si votre vision est contraire Ă  la Parole, laissez-la tranquille, parce que c'est un faux absolu. L'Absolu de MichĂ©e Ă©tait exactement avec la Parole; il pouvait donc se tenir lĂ , et dire ce qu'il a dit, et croire cela. Quand ils le frappĂšrent sur la bouche, en disant: «Par quel chemin l'Esprit de Dieu est-Il parti?», Il a rĂ©pondu: «Tu le verras quand tu iras de chambre en chambre.» C'est juste.

152     Il a dit: «Quand je reviendrai en paix... Mettez cet homme en prison et, quand je reviendrai en paix, dit Achab, je m'occuperai de cet homme.»

153     Â«Oh, maintenant, MichĂ©e, que dis-tu de ça? Ta tĂȘte sera tranchĂ©e quand il reviendra!»

154     MichĂ©e s'est tenu lĂ , bien ferme, comme Étienne (Amen!), aussi prĂȘt que l'Ă©tait mon Seigneur lorsqu'Il alla Ă  la croix, aussi Ă  l'aise que l'Ă©tait Daniel lorsqu'il entra dans la fosse aux lions, ou que Schadrac, MĂ©schac et Abed-Nego lorsqu'ils entrĂšrent dans la fournaise. Absolument! Il s'est tenu lĂ , et a dit: «Si jamais tu reviens...» Pourquoi? Il Ă©tait absolument sĂ»r. «Si jamais tu reviens, Dieu ne m'a pas parlĂ©. Alors, coupe-moi la tĂȘte.»

155     Il avait un Absolu. Il savait que sa Boussole, qui l'avait conduit vers cette vision, Ă©tait alignĂ©e exactement sur l'Étoile Polaire. Oui monsieur! Son Ancre a tenu bon. Oui, la Parole, et Elle seule...

156     Si votre Absolu, si vous avez un Absolu dans votre vie...

157     Il y avait une Ă©poque, vous savez, oĂč l'Ă©tiquette avait son absolu. Je ne peux pas penser au nom de cette femme, mais la nation entiĂšre avait confiance dans ce que disait cette femme. (J'ai oubliĂ© son nom. J'ai inscrit une note ici; je n'arrivais pas Ă  me rappeler le nom de cette femme – qui c'Ă©tait.) Mais, tenez, il y a quelques annĂ©es, on devait... Cette femme, ce qu'elle disait... Si elle disait de tenir le couteau Ă  la main gauche, c'Ă©tait ainsi; c'Ă©tait l'absolu. Elle Ă©tait la rĂ©ponse Ă  toutes ces questions. Et si vous teniez la fourchette Ă  la main gauche, alors vous Ă©tiez absolument dans l'erreur. Comment s'appelait-elle? [La congrĂ©gation rĂ©pond: «Emily Post.» – N.D.É.] Ah oui! C'est cela; certainement! Oui, c'est bien elle.

158     Maintenant, vous Ă©tiez... vous Ă©tiez absolument... Elle Ă©tait l'absolu de l'Ă©tiquette. Cela devait ĂȘtre ainsi. Oh, nous trouvons bien des choses comme cela. Mais nous voyons maintenant que cela a disparu. Mangez comme vous voulez! Oui. TrĂšs bien! Mais c'Ă©tait l'absolu de l'Ă©tiquette. Vous deviez le faire ainsi.

159     Il y avait une Ă©poque oĂč Adolf Hitler Ă©tait l'absolu de l'Allemagne. Quoi qu'il dise... Quand il disait: «Sautez!», ils sautaient; quand il disait: «Tuez!», ils tuaient. Des millions de Juifs... il faisait un signe de la tĂȘte. Vous voyez ce qui est arrivĂ© Ă  cette sorte d'absolu. Cela ressemblait Ă  de la puissance, mais c'Ă©tait contraire Ă  la Parole.

160     Â«Comment savez-vous que c'Ă©tait contraire Ă  la Parole?»

161     Dieu a dit... N'est-ce pas Balaam qui essaya de mĂ©priser IsraĂ«l et chercha Ă  le maudire, mais il a dit: «Je le vois comme un buffle. Qu'elles sont belles, tes tentes! Maudit soit quiconque te maudira, bĂ©ni soit quiconque te bĂ©nira!»

162     Il semble qu'Hitler aurait pu voir cela. Il semble que ces ChrĂ©tiens allemands auraient pu voir cela. Voyez-vous? Cet absolu... absolument contraire Ă  cette Parole. Vous savez, comme cela a Ă©tĂ© dit: «Dieu a fait l'homme, mais l'homme a fait des esclaves» – l'un essayant de dominer sur l'autre. Nous avons un Dirigeant, c'est Dieu.

163     Mais Hitler Ă©tait l'absolu de l'Allemagne. Regardez cela aujourd'hui. Maintenant, vous voyez ce qui est arrivĂ©? C'Ă©tait un mauvais absolu. Pourquoi? Il Ă©tait contraire Ă  la Parole! Et maintenant, vous voyez Ă  quoi tout cela a abouti? À une infamie.

164     Si votre absolu est dans une quelconque organisation, ou une sensation, ou quelque chose d'autre que la Personne de JĂ©sus-Christ, vous aboutirez Ă  la mĂȘme part de honte, seulement pire. Voyez-vous? Si votre absolu n'est pas Christ... c'est le seul poteau central de la vie humaine. Et Christ est la Parole, pas votre Église, votre parole – la Parole. Voyez-vous? «Sur cet Absolu Je bĂątirai Mon Église» – sur Christ, la Parole.

165     Il y avait une Ă©poque oĂč Mussolini Ă©tait l'absolu de Rome. Je ne sais pas; il se peut que j'aie lu un article, ou il se peut que j'aie lu cela dans un livre, ou quelqu'un me l'a dit. Mais il s'agissait de quelqu'un qui Ă©tait interviewĂ© par Mussolini; il voulait faire participer Rome Ă  l'athlĂ©tisme. Et on avait Ă©rigĂ© lĂ -bas une grande statue de lui, en rapport avec l'athlĂ©tisme. C'est trĂšs bien! La GrĂšce en avait eu l'idĂ©e il y a de nombreuses annĂ©es. Rome a toujours essayĂ© d'avoir cela. C'est bien d'avoir des athlĂštes, ou de l'athlĂ©tisme, mais, rappelez-vous, cela ne prendra pas la place de Christ. Peu importe combien vous ĂȘtes fort, cela n'a rien Ă  voir avec cela. Il est la Toute-Puissance.

166     Et vous voyez sur quoi il a essayĂ© de construire Rome? Et il a essayĂ© de bĂątir Rome sur une affaire d'absolu: qu'il Ă©tait, lui, cet absolu. On raconte qu'un jour son chauffeur est arrivĂ© une minute trop tĂŽt, et il l'a abattu. Il a dit: «Je n'ai pas dit d'ĂȘtre ici Ă  neuf heures moins une, j'ai dit d'ĂȘtre ici Ă  neuf heures!» Vlan! Et il l'a abattu. Voyez-vous? «Je ne veux pas que vous soyez ici une minute Ă  l'avance; je veux que vous soyez ici Ă  neuf heures!» Voyez-vous? Regardez quelle sorte d'absolu il a essayĂ© de se faire. Mais vous voyez ce qui est arrivĂ©?

167     Vous vous rappelez (beaucoup d'entre vous ici, les anciens, Roy Slaughter peut-ĂȘtre, et encore plus en arriĂšre)... Vous vous rappelez lorsque, lĂ -bas, je vous ai dit ceci par prophĂ©tie? Un jour, lĂ -bas, au bĂątiment appelĂ© Odd Fellow, avant mĂȘme que nous ne venions ici, j'ai dit: «Mussolini aura une fin honteuse.» J'ai dit: «Pour sa premiĂšre invasion, il ira en Éthiopie; et l'Éthiopie tombera Ă  ses pieds. Mais il arrivera Ă  sa fin, et personne ne l'aidera; et il sera enterrĂ© dans la honte.» Ce fut ainsi.

168     J'ai dit: «Il y a trois ismes qui sont apparus: le nazisme, le fascisme et le communisme.» J'ai dit: «Ces ismes vont Ă©voluer et aboutir Ă  un seul; ce sera le communisme. Observez: Le communisme brĂ»lera Rome.» Observez cela. C'est un instrument dans la main de Dieu. Ils pensent qu'ils sont contre Dieu, alors qu'en fait ils collaborent de plus en plus, sans le savoir. Dieu se sert d'eux comme d'une marionnette, un instrument dans Sa main – comme Il l'a fait avec Nebucadnetsar et beaucoup d'autres.

169     Maintenant, remarquez. Voyez-vous? Bon. Il y avait une Ă©poque oĂč Pharaon Ă©tait l'absolu de l'Égypte, mais regardez oĂč il en est maintenant. Voyez-vous? Tout a failli. Oh, c'est une mauvaise sorte, donc ils faillissent toujours. Ce sont des absolus de fabrication humaine. Vous ne pouvez pas prendre un absolu de fabrication humaine. Peu m'importe que ce soit un prĂ©sident, que ce soit un dictateur, que ce soit un roi, que ce soit une Église, que ce soit une organisation, que ce soit un credo, toutes ces choses vont pĂ©rir, comme tous les absolus de ce type-lĂ  Ă  travers les Ăąges.

170     Nous pouvons regarder en arriĂšre. Regardez en arriĂšre! Regardez les hommes qui ont mis leur confiance dans les empereurs; regardez les hommes qui ont mis leur confiance dans les dictateurs; regardez les hommes qui ont fondĂ© leurs espoirs sur ces sortes d'absolus; et regardez oĂč ils en sont aujourd'hui!

171     Maintenant, faisons demi-tour, et regardons les hommes qui ont placĂ© leurs espoirs sur la Bible, sur la Parole de Dieu, et qui L'ont prise comme Absolu; regardez oĂč ils en sont maintenant.

172     Paul vous donne un petit rĂ©sumĂ© de ce qu'ils ont fait, dans HĂ©breux, au chapitre 11: il raconte comment ils vainquirent des royaumes, exercĂšrent la justice, et ainsi de suite; ils allĂšrent çà et lĂ , vĂȘtus de peaux de brebis et de peaux de chĂšvres, eux dont le monde n'Ă©tait pas digne – attendant, dans la gloire, cette formidable RĂ©surrection. Voyez-vous? TrĂšs bien. Car ils... Certains d'entre eux n'ont pas obtenu ces miracles, et ils ont donnĂ© malgrĂ© tout leur corps, se rĂ©jouissant Ă  l'avance de cette RĂ©surrection. Ils ne s'inquiĂ©taient pas de la maniĂšre dont ils termineraient leur vie. Ils voulaient continuer, et se sacrifier, afin qu'ils puissent obtenir cette RĂ©surrection; et c'est ce qu'ils ont fait.

173     Bien. Nous parlons donc d'absolus; un Absolu. Vous savez, notre Cour suprĂȘme est un absolu. C'est un absolu; c'est la fin de toute discussion dans ce pays. C'est juste. Leur dĂ©cision – dans notre Cour suprĂȘme – est un absolu. C'est juste. Oh, je sais que parfois nous n'aimons pas cela, mais c'est malgrĂ© tout un absolu. Oui monsieur! Qu'arriverait-il si nous n'avions pas cela? Mais c'est un absolu. Certainement! Pourquoi? C'est... Notre nation est rattachĂ©e Ă  cela.

174     Quand cette Cour suprĂȘme prend sa dĂ©cision finale, ça y est; il n'y a pas... OĂč allez-vous aller aprĂšs cela? Vous allez suivre leur dĂ©cision, c'est tout. Vous y ĂȘtes contraint. Ils sont le dernier mot; ils sont l'amen.

175     Vous pouvez passer par des tribunaux locaux ou municipaux, vous pouvez passer devant le juge, puis passer devant toutes sortes de tribunaux, et aller jusqu'aux tribunaux fĂ©dĂ©raux; mais, quand nous arrivons Ă  la Cour suprĂȘme, ça y est. Certainement. Parfois nous n'aimons pas... nous disons: «Eh bien, je n'apprĂ©cie pas leur dĂ©cision», mais essayez une fois de vous y soustraire. C'est l'absolu de la nation. Qu'arriverait-il si nous n'avions pas cela? Oui.

176     Nous devons avoir un absolu. Chacun doit en avoir un. Vous en avez un. Mais, ce que j'essaie de vous dire: je fais un tour d'horizon, pour vous montrer ce que sont des absolus.

177     Bon. La Cour suprĂȘme du pays est 1’absolu de la nation. C’est la fin de toute dispute. Ils rĂšglent cela. Ce qu'ils disent, eh bien, c'est ça.
    Il y a un absolu dans un jeu de ballon. C'est l'arbitre. Oh oui! Parfois nous n'apprĂ©cions pas sa dĂ©cision non plus, mais c'est... c'est quand mĂȘme ça. L'arbitre, sa dĂ©cision est sans appel. C'est vrai. Peu importe ce que d'autres disent, s'il dit que c'est un «strike», un coup, c'est un coup. C'est vrai! Certainement! Peu importe ce que d'autres disent, cela n'a rien Ă  voir. Mais, pensons simplement Ă  cela... Si vous... (Je ne vais pas aux matchs de ballon, mais j'ai juste notĂ© cette idĂ©e.) Un arbitre est l'absolu du jeu de ballon.
    L'un d'entre eux dira: «C'Ă©tait une balle!»
    Un autre dira: «Tu es un menteur!»
    Celui-ci dira: «Ce n'est pas comme cela; cela devrait ĂȘtre comme ceci.»
    L'arbitre dira: «‘Strike’!»

178     Vous voyez? Alors les autres regagnent leur place et s'assoient. Certains d'entre eux vont ronchonner, mais... Je m'imagine qu'ils le siffleront, et lui en voudront, lĂ  dans leur cƓur, mais c'est malgrĂ© tout un «strike». Pourquoi? Il est le dernier mot.
    Le premier gardien de base dira: «Vous savez que... que ça a passĂ©!»
    L'autre dira: «Tu sais que c'est faux!»
    Il dira: «‘Strike’!» Un point, c'est tout. «Alors, taisez-vous, et retournez Ă  votre place.»
    Qu'arriverait-il s'il n'y avait point d'arbitre Ă  un jeu de ballon? Oh! lĂ  lĂ ! Pourriez-vous imaginer quelle sorte de jeu ce serait? L'un d'entre eux dirait: «C'Ă©tait un ‘strike’!»
    L'autre dirait ceci.
    L'autre dirait cela.
    Un autre dirait: «Tu es un menteur!»

179     Et ils se disputeraient et se battraient. Pour avoir un jeu de ballon, vous devez avoir un absolu. Alors il s'avance sur le terrain, et, peu importe que vous l'apprĂ©ciiez ou non, il est quand mĂȘme l'absolu. Il est l'absolu; sa parole est sans appel. Peu importe ce que vous en dites, c'est ainsi. Eh bien, s'ils n'avaient pas ça, toute la partie deviendrait un chaos. N'est-ce pas vrai?

180     Qu'est-ce que la nation serait s'il n'y avait point de tribunal fĂ©dĂ©ral? S'il n'y avait pas de Cour suprĂȘme dans ce pays, oĂč irait-il? La nation serait dans le chaos.

181     S’il n’y avait pas de
 S’il n’y avait pas d’arbitre Ă  un jeu de ballon, cela finirait... vous n'auriez pas touchĂ© le ballon, que quelqu'un ferait dĂ©jĂ  des histoires. Quelqu'un se tiendrait lĂ , et peut-ĂȘtre que c'est allĂ© effectivement sur la base, mais l'autre gars dirait: «Oh non! Non, non; non, non! Il n'a pas fait ainsi!» Et voilĂ , ça commence! DĂšs la premiĂšre balle lancĂ©e, ils argumenteraient. L'un d'entre eux dirait: «C'Ă©tait un ‘strike’!» Les autres diraient: «Ce n'Ă©tait pas un ‘strike’!» Voyez-vous? Vous devez avoir quelqu'un sur qui ce jeu repose; et c'est l'arbitre. Quand il dit: «‘Strike’!», c'est ‘strike’. S'il dit: «Balle!», c'est balle. Quoi qu'il dise, c'est bon, c'est ça. Et, si vous ne faisiez pas ainsi, vous n'auriez point de jeu.

182     Laissez-moi vous montrer un autre absolu. C'est le feu rouge; un feu rouge. Quand il dit: «Stop!», cela veut dire stop! Si vous le passez, vous allez le payer. Mais, si cette ville n'avait pas de feux, de feux rouges, quelle sorte de ville serait-ce? Elle doit avoir un absolu. Peu importe ce que l'agent de police a dit, ou n'importe qui se tenant lĂ ; ils passent en second.

183     Si quelqu'un peut prouver que vous avez passĂ© avec la lumiĂšre verte, peu m'importe ce que dit l'agent de police, ils ont tort. Quand la lumiĂšre dit: «DĂ©part!», cela veut dire dĂ©part. C'est l'absolu. Vous pouvez prouver cela. La lumiĂšre a dit: «DĂ©part!» L'agent de police se tenait peut-ĂȘtre quelque part, ou le maire de la ville, cela ne fait pas la moindre diffĂ©rence. Si vous avez la preuve que cela disait «dĂ©part», et que vous ĂȘtes parti... et si quelqu'un vous touche, c'est de sa faute. Vous pouvez le prouver. C'est juste. Nous pouvons prouver ce que nous disons. C'est vrai.

184     Maintenant, qu'arriverait-il s'il n'y avait point de feu rouge? Quelqu'un arriverait Ă  toute vitesse dans le carrefour, et... Regardez ce que cela serait. Quelqu'un dirait: «HĂ©! enlevez-vous du chemin; je suis pressĂ©. Je dois aller au travail; je suis en retard maintenant. Je vais traverser maintenant.»

185     L'autre dirait: «N'y pensez pas, parce que c'est moi qui vais traverser; parce que j'Ă©tais ici en premier.» Et je peux voir une femme sortir de sa voiture et arranger ses cheveux.

186     Qu'arriverait-il si nous n'avions point de feu rouge? N'y aurait-il pas un bel embouteillage!

187     C'est ce qui se passe avec les Églises. Voyez-vous? Certainement! C'est la raison pour laquelle nous avons un tel embouteillage dĂ©nominationnel. Exactement. Personne n'arrive Ă  quelque chose; ils restent lĂ  Ă  se disputer.

188     Voici la LumiĂšre de Dieu. Quand Elle dit: «DĂ©part!», allez-y. Quand Elle dit: «Stop! C'est suffisamment loin!», alors arrĂȘtez. C'est juste. C'est lĂ -dessus que nous nous fondons: Cela, cette Parole; pas sur ce qu'un certain groupe d'hommes a dit, ou ce qu'un autre a dit.

189     JĂ©sus a dit: «Ces signes accompagneront ceux qui auront cru.» Allons-y! «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation.»

190     Vous savez, aussi bonne que soit l'instruction, JĂ©sus n'a jamais exigĂ© cela. C'est vrai. Aussi bonnes que soient les Ă©glises, les bĂątiments, Il n'a jamais exigĂ© cela. Aussi bons que soient les hĂŽpitaux... Nous... Les Églises ont construit des hĂŽpitaux. C'est bien. Nous apprĂ©cions cela, mais Il n'a jamais exigĂ© cela.

191     Il a dit Ă  l'Église: «PrĂȘchez l'Évangile.» Et l'Évangile n'est pas venu en paroles seulement, mais aussi en puissance et en manifestation de la Parole. C'est ce que Paul a dit. Alors, allez manifester l'Évangile. Oh! lĂ  lĂ ! Si c'Ă©tait ainsi...

192     Oh, aujourd'hui, nous vivons dans un temps oĂč nous avons les meilleurs docteurs que nous n'avons jamais eus. Nous avons les meilleurs mĂ©dicaments Ă  disposition; vous le savez. Et nous tirons notre chapeau Ă  ces hommes, nous prions pour eux. C'est ce que je fais, et j'espĂšre que vous le faites aussi. Ces hommes qui, avec leur comprĂ©hension de ce qu'ils sentent... Ils ont deux sens pour les guider dans leur travail: c'est la vue, et le toucher, et... et l'ouĂŻe. Ils travaillent d'aprĂšs le bruit du cƓur, ou une tumeur ou autre qu'ils touchent, ou d'aprĂšs la vue de quelque chose qu'ils peuvent voir, la propagation d'une maladie, ou quelque chose qui recouvre le visage ou le corps quelque part. Ils travaillent d'aprĂšs ces choses, voyez-vous, parce que c'est... Ils essaient de prendre des mĂ©dicaments; et une certaine quantitĂ© tuera cela, mais ne vous tuera pas, vous, etc. Ils... C'est leur affaire de travailler sur cela. Et nous apprĂ©cions cela; c'est trĂšs bien.

193     Mais nous avons les meilleurs docteurs, les meilleurs mĂ©dicaments, les meilleurs hĂŽpitaux, et plus de maladie que nous n'en avons jamais eu. Nous avons davantage d'incrĂ©dulitĂ© que jamais. Oui monsieur! Exactement.

194     Les prĂ©dicateurs se sont organisĂ©s et ont de grandes dĂ©nominations, acceptant n'importe quoi au milieu d'eux (et, pour n'importe quel prĂ©texte, faisant un membre d'Église); et ils sont gagnĂ©s Ă  quelque sĂ©minaire qui ressemble Ă  un incubateur Ă  poulets (d'oĂč ils Ă©closent en passant par un broyeur qui les fait sortir comme cela), et, parfois, ils ne connaissent pas plus Dieu qu'un Hottentot ne connaĂźt un chevalier Ă©gyptien. Ils les en font sortir comme cela, et... et vous y ĂȘtes. Voyez-vous?

195     Oh, ce dont nous avons besoin dans nos Églises, c'est d'un homme qui a un Absolu! Ce dont nous avons besoin dans l'Église mĂ©thodiste, dans l'Église baptiste, l'Église pentecĂŽtiste, l'Église presbytĂ©rienne, c'est d'un Absolu – un homme de Dieu qui restera attachĂ© Ă  la Parole et Ă  Christ, et qui amĂšnera cette congrĂ©gation dans cette condition oĂč chaque membre marchera d'aprĂšs cette Parole, voyant cette Parole manifestĂ©e: «Ces signes accompagneront ceux qui auront cru, partout dans le monde.»
    Ils disent: «Ça a Ă©tĂ© aboli.»
    Mais JĂ©sus a dit: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation.»

196     Nous n'avons pas encore atteint le monde entier, et bien loin d'avoir atteint chaque crĂ©ature. Jusqu'oĂč aller? Par tout le monde. Vers qui? Chaque crĂ©ature. Qu'arrivera-t-il? «Ces signes accompagneront ceux qui auront cru: En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; s'ils saisissent des serpents, ou s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; s'ils imposent les mains aux malades, ils seront guĂ©ris.»

197     C'est l'Absolu qui tient lĂ , la Parole, cette Étoile Polaire, cette Boussole qui reste exactement avec cela. C'est ce dont nous avons besoin.

198     Mais nous sommes allĂ©s construire des institutions, nous avons organisĂ© les gens, recueilli des membres, et nous nous sommes disputĂ©s avec les Baptistes (parce qu'ils ne croyaient pas comme nous) et les MĂ©thodistes (parce qu'ils ne croyaient pas comme ceci); et nous avons montĂ© un plus grand sĂ©minaire, et construit de plus grandes Ă©glises, avec les bancs les plus luxueux et un plus gros orgue, etc., et les gens les mieux habillĂ©s; ils ont amenĂ© le maire et tous les gens dans l'Ă©glise; et qu'avons nous obtenu? La mort – attachĂ©s Ă  un absolu dĂ©nominationnel! La mort! Oh, pourvu que non!

199     Si je meurs en pleine activitĂ©, mon Absolu est JĂ©sus-Christ; c'est Ă  Cela que je crois. Si tout le monde s'en va... Quelqu'un m'a dit... Le docteur Davis m'a dit: «Billy, si tu prĂȘches une telle chose, tu la prĂȘcheras aux poteaux de l'Ă©glise.»

200     J'ai dit: «Je prĂȘcherai alors la Parole de Dieu aux poteaux, parce que Dieu peut, de ces poteaux, susciter des enfants Ă  Abraham.» C'est vrai! La Parole de Dieu est vraie!
    Il a dit: «Tu penses qu'ils te croiront?»
    J'ai dit: «Ce n'est pas mon affaire. C'est mon affaire de rester fidĂšle Ă  cette Parole.» C'est vrai.
    II a dit: «Tu penses que tu pourras aller au-devant d'un monde instruit, comme ceci, avec une thĂ©ologie de guĂ©rison divine?»
    J'ai dit: «Ce n'est pas ma guĂ©rison divine, c'est Sa promesse. C'est Lui qui a donnĂ© la commission.»

201     Oh, et je me rappelle quand Il est descendu lĂ -bas, dans cette grande LumiĂšre, alors que je me tenais dans le fleuve, en 1933, en juin, et qu'Il a dit: «Comme Jean-Baptiste a Ă©tĂ© envoyĂ© pour annoncer et prĂ©parer la premiĂšre venue de Christ, Je t'envoie avec un Message pour le monde, pour annoncer et prĂ©parer la seconde venue de Christ.» Et il est allĂ© dans le monde entier, et les feux du rĂ©veil ont Ă©tĂ© allumĂ©s durant quinze ans, sur presque chaque montagne. La guĂ©rison divine, Ă  travers les nations, et la puissance, et la restauration, et maintenant, je crois qu'il est prĂȘt Ă  atteindre son point culminant final, lĂ -bas, pour produire une foi qui enlĂšvera l'Église dans la Gloire, et elle se trouve dans les messages! Nous sommes vraiment au temps de la fin. Nous en avons parlĂ© et tout le reste. Mais la chose est arrivĂ©e sur nous maintenant. Écoutez-les! Oui monsieur! En voici un! C'est juste.

202     Le feu rouge, comme je l'ai dit, rĂšgle l'affaire. C'est tout. Le feu rouge vous dit qui part. Peu importe ce que dit quelqu'un d'autre, c'est ce que le feu rouge dit. Vous pouvez vraiment avoir un embouteillage si vous ne le faites pas, si vous ne tenez pas compte du feu rouge. Il doit y avoir un absolu. Oui monsieur!

203     Comme pour l'Église, il doit y avoir un Absolu. Pour les gens dans l'Église, vous devez avoir votre absolu. Mais aujourd'hui, chaque Église a son propre absolu. Voyez-vous? Ils n'essaient pas de prendre...
    Â«Nous, Baptistes, nous croyons ceci!»
    Â«Nous, MĂ©thodistes, nous croyons ceci!»
    Â«Nous, PresbytĂ©riens, nous croyons ceci!»
    Â«Nous, PentecĂŽtistes, nous croyons ceci!»
    C'est trĂšs bien, mais pourquoi ne prenez-vous pas le reste de Cela? Qu'en est-il du reste de Cela?
    Â«Nous, Baptistes, nous croyons Ă  l'immersion.»

204     C'est bien. Mais maintenant, qu'en est-il du baptĂȘme du Saint-Esprit? Qu'en est-il du parler en langues? Qu'en est-il des dons de guĂ©rison? Qu'en est-il de la prophĂ©tie?

205     Â«Oh non! Nous n'y croyons pas; c'Ă©tait pour un autre Ăąge.» Oh! lĂ  lĂ !

206     Vous, PentecĂŽtistes, vous dites: «Eh bien, nous croyons au parler en langues comme Ă©vidence.»

207     Certainement, le parler en langues est trĂšs bien, mais ce n'est malgrĂ© tout pas l'Ă©vidence. Bien des gens parlent en langues (certainement), et c'est aussi loin qu'ils iront jamais. Le diable peut imiter n'importe quel don, n'importe quel don dans la Bible.

208     Paul a dit: «Quand je parlerais les langues des hommes et des Anges; quand je livrerais mon corps pour ĂȘtre brĂ»lĂ©; quand je vendrais tous mes biens pour nourrir les pauvres, et quand j'aurais la foi jusqu'Ă  transporter des montagnes; quand j'irais au sĂ©minaire, et que j'apprenne tout ce qu'on peut bien apprendre, que j'aie toute la connaissance, je suis encore rien.»

209     C'est la Personne de Christ. Christ! Recevez-Le. Et vous ne pouvez pas Le recevoir, Lui, sans recevoir Sa Parole. La Parole doit venir premiĂšrement; puis la Vie entre dans cette Parole et manifeste cette Parole.

210     JĂ©sus n'a-t-Il pas dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas»? C'Ă©tait la Parole de Dieu Ă©tant manifestĂ©e. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant, exprimant Lui-mĂȘme au monde ce qu'Il Ă©tait. C'Ă©tait l'Absolu. C'Ă©tait lĂ  l'Absolu Ă©ternel.

211     Vous me direz alors: «Est-ce Ă©ternel, frĂšre Branham?» Ça l'Ă©tait! «Alors, qu'en est-il aujourd'hui?»

212     JĂ©sus a dit: «Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi» – le mĂȘme Absolu.

213     TrĂšs bien. Chacun a son propre absolu. Oh! lĂ  lĂ ! C'est comme c'Ă©tait au temps des Juges: chaque homme faisait ce qui Ă©tait juste Ă  ses propres yeux. Au temps des Juges, chaque homme avait son propre absolu. Il faisait simplement ce qu'il voulait; et c'est ainsi maintenant. Chaque homme faisait ce qui Ă©tait juste Ă  ses propres yeux.

214     Maintenant, vous connaissez la raison pour laquelle ils ont fait cela, dans les Juges? Cela vous choquera peut-ĂȘtre un petit peu. Mais la raison pour laquelle ils ont fait cela, dans les Juges, c'est qu'ils n'avaient point de prophĂšte dans ce temps-lĂ , Ă  qui la Parole de l'Éternel pouvait ĂȘtre adressĂ©e. Chaque homme pouvait donc faire ce qui lui convenait. Et c'est exactement ce qui est arrivĂ© aujourd'hui.

215     Nous n'avons pas eu de prophĂšte dans ce temps des dĂ©nominations, mais Dieu nous en a promis un. Voyez-vous? Certainement. Dans les derniers jours, Il susciterait et enverrait Ă  nouveau Élie sur la scĂšne, et il ramĂšnerait le cƓur des enfants Ă  la foi des pĂšres – un retour Ă  la PentecĂŽte originale. Vous savez qu'Il l'a dit!

216     Et je sais que vous vous rĂ©fĂ©rerez, comme Lui, Ă  Jean (lĂ , dans Matthieu, au chapitre 11, et le verset 6, je crois que ça se trouve lĂ ), quand ils ont dit: «Qui penses-Tu Ă©tait cet homme, ce Jean?»

217     Il a dit: «Si vous pouvez le recevoir, c'est celui dont il est parlĂ©: ‘Voici, J'enverrai Mon messager devant Ma face.»’ C'est Malachie 3, pas Malachie 4. Mais, rappelez-vous, si c'Ă©tait celui de Malachie 4, alors la Parole a manquĂ©, parce qu'Il a dit que, juste Ă  ce moment-lĂ , le monde entier serait brĂ»lĂ©, et que les justes marcheraient sur les cendres des mĂ©chants. Non! Ne mĂ©langez pas cela, frĂšres; faites-Lui dire exactement ce qu'Elle dit. C'est juste. Il a promis cela dans les derniers jours, et cela sera ainsi, au beau milieu.

218     Rappelez-vous, dans les Juges, chaque homme faisait comme il voulait. Il n'y avait aucun homme, aucun homme qui puisse faire vivre cette Parole. Il n'y avait aucun prophĂšte. La Parole du Seigneur vient toujours au prophĂšte (c'est juste); et il est toujours dĂ©testĂ©. Il n'y a qu'un petit groupe qui l'aime, et... Voyez-vous? Mais je veux dire qu'il y a toujours eu cela.

219     Dieu ne change pas Sa politique; Il ne le peut pas, et rester Dieu. Si Dieu dit une fois quelque chose ou fait quelque chose, Il doit le faire la prochaine fois. Quand cette crise arrive, s'Il n'agit pas la seconde fois comme Il l'a fait la premiĂšre fois, c'est qu'Il a mal agi la premiĂšre fois. Et qui accusera Dieu de mal agir? Qui ĂȘtes-vous pour accuser Dieu de pĂ©chĂ©? C'est ce que JĂ©sus a dit
    Â«Qui d'entre vous Me convaincra de pĂ©chĂ©?»
    Qu'est-ce que le pĂ©chĂ©? L'incrĂ©dulitĂ©. «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.»

220     Â«Lequel d'entre vous peut Me montrer que Je n'ai pas accompli tout ce que le Messie devait faire?» Voyez-vous? Personne n'a dit un mot. Il l'avait fait; le Messie Ă©tait un ProphĂšte, et Il avait dĂ©montrĂ© qu'Il Ă©tait cela. Ils n'avaient pas eu de prophĂšte pendant des centaines d'annĂ©es, depuis Malachie, et en voici Un qui apparaĂźt sur la scĂšne. Il Ă©tait un mystique pour les gens, et une pierre d'achoppement pour leur Église, parce qu'Il a dit: «Voici, Je mets en Sion une Pierre Angulaire, prĂ©cieuse, Ă©prouvĂ©e, oh, une pierre d'achoppement. (Oui.) Mais quiconque croit en Lui ne sera point confus.» C'est juste. Le voilĂ . Et ils... Accomplissant exactement l'Écriture. Mais ceux qui croyaient en Lui avaient un Absolu.

221     La petite Marthe, quand elle a vu Lazare sortir du tombeau, elle a su Qui c'Ă©tait. Avant mĂȘme que cela n'arrive, elle avait l'Absolu, oĂč elle savait: «Je crois que Tu es le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde. MĂȘme maintenant, bien que mon frĂšre soit mort, dis simplement la Parole; Dieu le fera.» Amen! Elle Ă©tait absolument certaine. C'est juste.
    Quand Il a dit cela... Et c'est vraiment venu de son cƓur... Il a dit: «OĂč l'avez-vous enseveli?»
    Elle a dit: «Viens et vois.»
    Il s'est tenu lĂ  avec une vision, parce qu'Il a dit: «Je ne fais rien, avant que le PĂšre Me le montre (Jean 5:19).»

222     Il L'a envoyĂ© loin de la maison de Lazare. Ils L'ont envoyĂ© chercher pour qu'Il vienne prier. Il savait que Lazare allait mourir. AprĂšs un certain temps, Il a dit: «Notre ami Lazare dort.»
    Ils ont dit: «Il fait bien.»

223     Il a dit: «Il est mort; et, Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n'Ă©tais pas lĂ .» (On Lui avait demandĂ© de prier pour lui.) Il est alors revenu et a dit: «Mais Je vais le rĂ©veiller.» Oh! lĂ  lĂ ! (Pas: «Je vais aller voir ce que Je peux faire.») «Je vais le rĂ©veiller!» Pourquoi? «Le PĂšre M'a dĂ©jĂ  montrĂ© ce qu'il faut faire.»

224     Il est allĂ© au tombeau. LĂ  se tenait un Homme; lĂ  se tenait Dieu dans la chair, qui aurait pu dire Ă  la pierre: «Dissous-toi!», et elle se serait dissoute; mais Il a dit Ă  ces femmes, Ă  ces pauvres petites femmes, ces petites jeunes femmes: «Ôtez la pierre!»

225     Vous avez aussi quelque chose Ă  faire, voyez-vous? Et elles roulĂšrent la pierre; cela les a rendues malades, il sentait si mauvais. Il s'est tenu lĂ . Oh! lĂ  lĂ ! Je peux Le voir redresser Son frĂȘle petit corps (parce que la Bible a dit que Son aspect n'avait rien pour nous plaire; Il n'Ă©tait pas grand-chose Ă  voir, voyez-vous).

226     Tout comme David. Il fut choisi comme roi, alors qu'il n'Ă©tait qu'un petit garçon au teint colorĂ©. Voyez-vous? Tous ces grands, gros gaillards ont dit: «Ne serait-il pas joli avec une couronne sur la tĂȘte?»
    Â«Prends ce fils aĂźné», a dit IsaĂŻe
    Samuel a dit: «Dieu l'a rejetĂ©.» Il a fait venir tous ses fils.
    Et il a dit: «N'en as-tu pas encore un autre?»
    Â«Nous en avons un, mais il n'aurait pas l'air d'un roi. C'est un tout petit gars aux Ă©paules arrondies et au teint colorĂ©.»

227     Â«Va le chercher!» Et, aussitĂŽt qu'il est arrivĂ© devant ce prophĂšte, l'Esprit est tombĂ© sur lui. Il a couru avec cette huile et l'a versĂ©e sur sa tĂȘte, et a dit: «Voici votre roi.» C'est cela! Oui monsieur!

228     Et JĂ©sus s'est tenu lĂ , les Ă©paules arrondies peut-ĂȘtre, commençant Ă  grisonner, alors qu'Il n'avait pas encore plus de trente ans. (La Bible dit qu'Il en paraissait peut-ĂȘtre quarante.) Les Juifs ont dit: «Tu n'as pas encore cinquante ans, et Tu dis que Tu as vu Abraham?»

229     Il a dit: «Avant qu'Abraham fĂ»t, Je suis.» Oh! Oh! lĂ  lĂ ! (Jean 6.)

230     Nous Le retrouvons donc, debout prĂšs du tombeau. Il savait que cette vision devait se confirmer, Il savait que cela devait arriver. «Ôtez la pierre!» Il sentait mauvais, enveloppĂ© dans des habits mortuaires, mort depuis quatre jours; son nez s'Ă©tait dĂ©jĂ  affaissĂ© dans ce laps de temps.

231     Il s'est tenu lĂ , a redressĂ© Son petit corps: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie! Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort.» Citez-moi un homme qui puisse faire une telle dĂ©claration! «Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais! Crois-tu cela?»

232     Elle a rĂ©pondu: «Oui, Seigneur!» Bien qu'Il ait manquĂ© Ă  son Ă©gard, semblait-il; quand elle L'a fait appeler, Il n'est pas venu; elle L'a fait appeler de nouveau, Il n'est pas venu. Mais ici, elle dit: «Je sais que Tu es le Christ, qui devait venir dans le monde.»

233     Il a dit: «Lazare, sors!» Et un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours... Pourquoi? Quoi? Christ avait l'Absolu. Il avait eu la vision; elle ne pouvait pas faillir. C'est juste. Elle ne pouvait pas faillir! Il en Ă©tait absolument certain!

234     Et Marthe Ă©tait absolument certaine! Si elle pouvait L'amener Ă  reconnaĂźtre qu'Il Ă©tait ce qu'elle croyait, elle obtiendrait ce qu'elle demandait. C'est juste! Les voilĂ : l'Absolu; c'Ă©tait reliĂ© Ă  la Parole; et c'Ă©tait cela.

235     Chacun, aujourd'hui, fait ce qui est bon Ă  ses yeux, parce qu'il n'y a point de prophĂšte.

236     Regardez au temps des Juges. Regardez donc! Au temps de... (Je crois qu'il s'agissait d'Élie ou d'ÉlisĂ©e, l'un des deux. Oui.)... oĂč il y avait le bĂ©bĂ© mort. Et la femme sunamite, elle a...

237     Ă‰lie Ă©tait l'homme de Dieu de ce moment-lĂ , pas juste un bon enseignant intelligent. C'Ă©tait un vieil homme, qui allait de-ci de-lĂ ; s'il Ă©tait venu Ă  votre porte, vous l'auriez probablement chassĂ©. La nation entiĂšre le dĂ©testait. JĂ©zabel et tous les autres le haĂŻssaient, parce qu'elle se trouvait Ă  la Maison Blanche, et elle faisait que toutes les femmes fassent comme elle – toutes l'imitaient. Et Achab Ă©tait sous son emprise. Nous n'en sommes pas trop Ă©loignĂ©s aujourd'hui, c'est presque pareil; eh bien, voilĂ . Ils avaient tout axĂ© sur la popularitĂ©, et ils Ă©taient tous pris par cela.

238     Mais cette petite Sunamite (non pas Sunamite, mais... oui, je crois que c'Ă©tait une Sunamite), quand elle est venue, et qu'elle a vu que cette puissance Ă©tait en Élie, elle a dit: «Je vois que c'est un saint homme.» Et, quand ce bĂ©bĂ© Ă©tait couchĂ© lĂ , mort, elle a dit: «Scelle ce mulet, et ne t'arrĂȘte surtout pas!» Elle s'est rendue lĂ -bas... Elle savait... Et j'aime cela; la maniĂšre dont elle est venue. Elle est arrivĂ©e vers son absolu, son poteau d'attache.

239     Ă‰lie a dit: «Voici cette Sunamite qui s'approche. Elle a du chagrin, mais je ne sais pas ce qui ne va pas.» (Voyez-vous, Dieu ne montre pas tout Ă  Ses serviteurs, simplement ce qu'Il veut qu'ils sachent.) Il a donc dit: «Son cƓur est chagrinĂ©, mais je ne sais pas.» Il a dit: «Cours, GuĂ©hazi, et va t'enquĂ©rir de ce qui ne va pas.»

240     Il a dit: «Te portes-tu bien? Ton mari se porte-t-il bien? Ton fils se porte-t-il bien?»

241     Regardez-la. Oh! lĂ  lĂ ! C'est cela! Elle a rĂ©pondu: «Tout va bien.» Pourquoi? Elle Ă©tait arrivĂ©e vers son absolu. «Tout va bien!» Et elle s'est agenouillĂ©e. PremiĂšrement elle est tombĂ©e Ă  ses pieds, et GuĂ©hazi l'a relevĂ©e. Ce n'Ă©tait pas juste, devant son maĂźtre; il l'a relevĂ©e. Et elle a commencĂ© Ă  lui raconter.

242     Ă€ ce moment-lĂ , il n'avait pas d'absolu. Il savait qu'il avait le pouvoir, par la vision, de lui donner l'enfant; mais, maintenant, que pouvait-il faire? Il a pris son bĂąton, est entrĂ© dans la chambre, a fermĂ© toutes les portes, et a fait sortir tout le monde. Il a marchĂ© de long en large dans la chambre. Il avait un Absolu, s'il pouvait seulement Le contacter. Il faisait les cent pas dans la chambre. Oh! lĂ  lĂ ! Tout Ă  coup, il a senti quelque chose le frapper; il s'est couchĂ© sur le bĂ©bĂ©, puis s'est relevĂ©, s'en est Ă©loignĂ©. Le bĂ©bĂ© a un peu bougĂ©, il s'est rĂ©chauffĂ©. Il s'est relevĂ© plusieurs fois; il n'avait pas eu un bon contact avec l'Absolu. «Qu'Ă©tait-ce, Seigneur? Que m'as-Tu dit de faire?»

243     Sans doute, quand il s'est retournĂ©, il a eu une vision: ce petit garçon qui partait jouer en courant, qui sautait Ă  la corde, ou quelque chose comme cela – qui jouait. Il s'est jetĂ© sur le bĂ©bĂ©; il a collĂ© son nez sur son nez, ses lĂšvres sur ses lĂšvres; et la puissance de Dieu a ramenĂ© le bĂ©bĂ© Ă  la vie. Qu'Ă©tait-ce? L'absolu de la femme, c'Ă©tait un prophĂšte; et l'Absolu du prophĂšte, c'Ă©tait Dieu. Et, ensemble, avec la Parole: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie, la puissance de Dieu, le CrĂ©ateur»... ramena le bĂ©bĂ© Ă  la vie.

244     Certainement! La raison pour laquelle chacun agissait Ă  sa maniĂšre, c'est qu'ils n'avaient pas de prophĂšte, Ă  qui la Parole de l'Éternel pouvait ĂȘtre adressĂ©e. La Parole et les prophĂštes manquaient en ce temps-lĂ .

245     Oh, j'ai vu ceci Ă  ma conversion, Ă  propos du temps dans lequel nous vivions. Je suis si content que Dieu se soit emparĂ© de moi avant que l'Église l'ait fait. J'aurais probablement Ă©tĂ© un infidĂšle (oui monsieur!), avec toute cette pagaille, et chacun qui dit: «Mais, venez donc chez nous, et rattachez-vous Ă  la nĂŽtre. Et, si vous ne le faites pas, alors vous pouvez prendre votre lettre, et aller vous rattacher Ă  l'autre.» Oh!
    Â«N'allez-vous pas amener votre lettre dans notre communautĂ©?»
    Je crois qu'il y a une lettre; c'est lorsque Christ inscrit votre nom sur le Livre de Vie de l'Agneau. C'est uniquement sur cela que cela se trouve.

246     Quand j'ai vu toutes les dĂ©nominations... Nous sommes de souche irlandaise, qui Ă©tait catholique pour commencer, et j'ai vu que c'Ă©tait corrompu et pourri. Je suis allĂ© Ă  une certaine Ă©glise dĂ©nominationnelle, ici en ville; ils m'ont dit: «Oh, nous sommes le chemin, la vĂ©ritĂ©, la lumiĂšre; nous possĂ©dons tout.»
    Je suis allĂ© Ă  une autre, Ă  New Albany. «Oh! lĂ  lĂ ! Ces gens lĂ -bas ne savent pas de quoi ils parlent.»
    Les Catholiques ont dit: «Vous ĂȘtes tous dans l'erreur.»
    J'ai pensĂ©: «Oh! lĂ  lĂ !»
    Je jouais avec un petit garçon luthĂ©rien, et j'ai pensĂ© – un petit garçon luthĂ©rien allemand; je suis allĂ© le trouver, et je lui ai dit: «OĂč vas-tu Ă  l'Ă©glise?»
    Il a rĂ©pondu: «Je vais Ă  cette Ă©glise-lĂ .»

247     Je suis donc allĂ©, et j'ai dĂ©couvert qu'ils disaient qu'eux Ă©taient le chemin. Et je suis allĂ© chez le frĂšre Dale, Ă  l'Ă©glise baptiste Emmanuel, ou la PremiĂšre Église baptiste; et ils ont dit: «Ceci est le chemin.»
    Et alors je suis allĂ© Ă  l'Ă©glise irlandaise, et ils ont dit: «Mais ceci est le chemin.»

248     Â«Oh! lĂ  lĂ ! Je suis tellement troublĂ©; je ne sais pas ce qu'il faut faire. Mais je veux me mettre en rĂšgle!» Je ne savais que faire, et je ne savais pas comment me repentir. J'ai Ă©crit une lettre. J'ai pensĂ©: «Je L'ai vu dans les bois.» Je Lui ai Ă©crit une lettre; je Lui ai dit
    Cher Monsieur, je sais que Vous passez par ce sentier, parce que je me suis arrĂȘtĂ© ici en chassant l'Ă©cureuil. Je sais que Vous passez par ici, et je sais que Vous ĂȘtes ici. Je dĂ©sire que Vous... Je veux Vous dire quelque chose...

249     J'ai pensĂ©: «Maintenant, attends une minute. Je n'ai jamais vu quelqu'un auquel je ne. .. Je veux leur parler; je veux parler avec eux. Et je veux Lui parler.» J'ai pensĂ©: «Eh bien, maintenant, je ne sais pas comment m'y prendre.»

250     Et je suis allĂ© dans la remise, je me suis agenouillĂ©; il y avait lĂ  de l'eau, c'Ă©tait mouillĂ©, et il y avait lĂ  une vieille voiture accidentĂ©e. Et j'ai dit: «Je crois que j'ai vu une image... Je crois qu'ils mettaient leurs mains comme ceci»; et je me suis agenouillĂ©. Et j'ai dit: «Maintenant, que vais-je dire?» J'ai dit: «On doit le faire d'une certaine façon, et je ne la connais pas. Je sais qu'il y a une façon d'aborder tout, et je ne...»

251     J'ai dit... (J'ai mis mes mains comme ceci.) J'ai dit: «Cher Monsieur, je souhaiterais que Vous veniez et que Vous parliez avec moi juste un instant. Je veux Vous dire combien je suis mauvais.» (J'ai tenu ma main comme ceci.) J'ai Ă©coutĂ©. Des gens ont dit: «Dieu m'a parlĂ©.» Et je savais qu'Il parlait effectivement, parce qu'enfant, je L'avais entendu me dire de ne pas boire, et ainsi de suite. Il ne m'a pas rĂ©pondu.

252     J'ai dit: «Peut-ĂȘtre que je suis censĂ© mettre mes mains comme ceci.» J'ai donc dit: «Cher Monsieur, je ne sais pas exactement comment m'y prendre, mais j'espĂšre que Vous... Êtes-Vous prĂȘt Ă  m'aider?»

253     Et chaque prĂ©dicateur me disant de venir me rattacher Ă  la leur, et disant qu'ils avaient pris JĂ©sus-Christ, et qu'ils croyaient que JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu. Les dĂ©mons croient la mĂȘme chose. J'ai donc pensĂ©: «Je dois avoir quelque chose de meilleur que cela.» J'Ă©tais donc assis comme ceci.

254     J'ai lu l'endroit oĂč Pierre et Jean ont passĂ© par la porte appelĂ©e la Belle, et lĂ  se trouvait un homme estropiĂ© dĂšs le sein de sa mĂšre. Il a dit: «Je n'ai ni argent ni or, mais ce que j'ai...» Oh, je savais que je n'avais pas cela.

255     J'essayais donc de dĂ©couvrir comment m'y prendre; je ne savais pas comment prier. J'ai pris mes mains, et je me suis mis comme ceci. Bien sĂ»r, Satan est alors entrĂ© en scĂšne, et m'a dit: «Tu vois? Tu as attendu trop longtemps. Tu as dĂ©jĂ  vingt ans; cela ne vaut plus la peine d'essayer maintenant. Tu as dĂ©jĂ ... »

256     Alors j'ai complĂštement craquĂ©, et je me suis mis Ă  pleurer. Et, une fois vraiment brisĂ©, j'ai dit: «Je vais parler. Si Vous ne me parlez pas, je vais quand mĂȘme Vous parler.» J'ai donc dit: «Je ne vaux rien; j'ai honte de moi! Monsieur Dieu, je sais que Vous allez m'entendre quelque part. Vous m'entendrez. Et j'ai honte de moi; j'ai honte de Vous avoir nĂ©gligĂ©!»

257     Ă€ peu prĂšs Ă  ce moment-lĂ , j'ai levĂ© les yeux, et un sentiment Ă©trange m'a envahi. Une LumiĂšre est alors apparue et, en se dĂ©plaçant dans la chambre, elle forma une croix comme cela; et une Voix que je n'avais jamais entendue de ma vie a parlĂ©. Je L'ai regardĂ©e, j'Ă©tais transi de froid, paralysĂ© de peur. Je ne pouvais pas bouger. Je me suis tenu lĂ , regardant Cela; puis Cela a disparu.

258     J'ai dit: «Monsieur, je ne comprends pas Votre langage.» J'ai dit: «Si Vous ne pouvez pas parler le mien, et que moi, je ne comprends pas le VĂŽtre... Et, si Vous m'avez pardonnĂ©, je sais que je suis censĂ© me retrouver quelque part dans cette croix, mes pĂ©chĂ©s devraient s'y trouver. Et si Vous ĂȘtes prĂȘt Ă  me pardonner, revenez simplement me parler dans Votre propre langage. Je comprendrai, d'aprĂšs cela, si Vous ne pouvez pas parler mon langage.» J'ai dit: «Laissez simplement Cela revenir.»

259     Et La voilĂ  de nouveau! Oh, misĂ©ricorde! LĂ  j'ai reçu un Absolu. Amen! Oui monsieur! J'ai senti comme si un poids de quarante tonnes quittait mes Ă©paules; j'ai marchĂ© sur ce passage en bois sans mĂȘme toucher terre.

260     Ma mĂšre m'a dit: «Billy, tu es agitĂ©.»
    J'ai dit: «Non, maman; je ne sais pas ce qui est arrivĂ©.»

261     Il y avait une voie de chemin de fer prĂšs de lĂ ; j'ai suivi cette voie de chemin de fer, en sautant aussi haut que je le pouvais. Je ne savais pas comment extĂ©rioriser mes sentiments. Oh! si j'avais su pousser des cris de joie! Je jubilais, mais Ă  ma maniĂšre, vous voyez.

262     Qu'Ă©tait-ce? J'avais ancrĂ© mon Ăąme dans un Havre de Repos. Ça rĂ©glait la question; c'Ă©tait mon Absolu. LĂ  j'avais dĂ©couvert quelque chose; pas un mythe, pas une idĂ©e. J'avais parlĂ© avec cet Homme. J'avais parlĂ© avec cet Homme, qui m'avait dit de ne jamais boire, ni fumer, ni souiller mon corps d'aucune maniĂšre avec des femmes, etc.; que, lorsque je serais plus ĂągĂ©, j'aurais un travail Ă  faire. Je L'avais contactĂ©, Lui; non pas l'Église, je L'avais contactĂ©, Lui – Lui! Oui monsieur! Il s'agissait de Lui.

263     C'est comme cet homme qui parlait ici, chez les Kiwanis, il n'y a pas... Juste aprĂšs la PremiĂšre Guerre mondiale... (FrĂšre Funk, qui se trouve lĂ , est lui-mĂȘme soldat.) II a dit qu'il Ă©tait... (Cela a un peu l'air d'ĂȘtre une plaisanterie, et ce n'est pas un endroit pour plaisanter. Mais voici ce qu'il a dit. Il se trouvait ici Ă  New Albany.) Il a dit: «Le capitaine nous a fait sortir et nous a dit: ‘Ce pays entier est cernĂ© par les Japonais. Demain, mes garçons, nous attaquons; nous devons les prendre.’ Il a dit: ‘appelez-vous, mes garçons, il y en a beaucoup d'entre nous, qui sommes ici aujourd'hui, qui ne seront plus lĂ  demain. Ils ne seront plus ici demain; nous attaquons demain Ă  l'aube.’ l a dit  ‘Maintenant, que chacun de vous contacte sa propre religion.’»

264     Et ce gars a dit: «Mais, moi, je n'avais pas de religion.» Il a dit: «J'ai dit... Je me suis tenu lĂ , et tous les autres...» Il a dit: «Un aumĂŽnier est arrivĂ©, et ils sont partis dans cette direction; les Protestants sont partis dans cette direction; et les Juifs sont partis dans cette direction; et les Catholiques sont partis dans cette autre direction avec leur aumĂŽnier. Et moi, je suis restĂ© lĂ .

265     Et il a dit: «Le commandant m'a dit: ‘Eh bien, mon garçon, tu ferais mieux de contacter ta religion.’»
    Il a dit: «Mais je n'en ai point.»
    Il a dit: «Tu ferais mieux d'en trouver une, parce que tu vas en avoir besoin sous peu, j'en suis sĂ»r.»

266     I1 a racontĂ© qu'Ă  ce moment-lĂ , il a vu un groupe de Catholiques passer. Il s'est avancĂ© et a dit Ă  ce prĂȘtre
    Â«Pourriez-vous me donner un peu de religion?»
    Il lui a dit: «Viens avec nous!»

267     I1 a dit: «Je suis allĂ© lĂ , et il a fait de moi un Catholique.» (Et lĂ , Ă  New Albany, se trouvaient John Howard et un groupe de Catholiques trĂšs fidĂšles, vous savez, quand cet homme racontait ceci.) Et il raconte... Le lendemain au combat... Il racontait comment c'Ă©tait, et il a dit... (C'est un grand gaillard, vous savez.) Et il a dit qu'ils en sont arrivĂ©s au corps Ă  corps. Ils se donnaient des coups de couteau, et ils criaient, et coupaient, entaillaient. Les lignes se sont mĂ©langĂ©es, et ils se sont retrouvĂ©s l'un derriĂšre l'autre. Les Japonais les ont laissĂ©s tomber directement lĂ -dedans comme cela. Et ces grosses mitrailleuses qui crĂ©pitaient de chaque cĂŽtĂ© – un combat corps Ă  corps.

268     Il a dit: «Je me suis arrĂȘtĂ© immĂ©diatement, comme ceci... Comme ça criait de partout, on ne pouvait plus s'entendre.» Il a dit: «Tiens, du sang.» Et il ajouta: «J'ai regardĂ©, et c'Ă©tait mon sang!» II a dit: «J'ai regardĂ© ici, et il y avait un trou dans mon flanc! Et c'Ă©tait mon sang.» Et il a dit: «Je... Vous savez, je... je... je...»

269     Et un vĂ©ritable... Et, ami catholique, je dis juste ceci maintenant, en plaisantant. Mais un bon Catholique lui a dit: «As-tu dit ton ‘Je vous salue, Marie’?»

270     Il a dit: «Non monsieur! C'Ă©tait mon sang. Je ne voulais pas parler Ă  une secrĂ©taire. Je voulais Ă  parler Ă  l'Homme principal. C'Ă©tait mon sang.»

271     Et je pense que c'est Ă  peu prĂšs ainsi. Oui monsieur! C'est comme ça. Nous devons avoir un poteau d'attache, un Absolu.

272     Â«Je n'avais pas de temps pour Sa secrĂ©taire, a-t-il dit, je voulais Lui parler, Ă  Lui.»

273     C'est cela, frĂšre. Quand un homme vient Ă  Christ, vous ne voulez pas prendre la parole de quelque prĂ©dicateur, ou la parole de quelque secrĂ©taire, ou d'autre chose. Vous, Protestants, ne prenez pas ceci, cela ou autre chose; allez vers cet Absolu, jusqu'Ă  ce que vous soyez ancrĂ©s lĂ  par la nouvelle naissance, Ă©tant nĂ©s de nouveau et remplis du Saint-Esprit, et que vous puissiez voir la Bible, Ă©tant manifestĂ©e dans l'humilitĂ© et l'amour Ă  travers votre vie. Oh, alors, c'est votre Absolu. Oui monsieur!

274     J'ai lu, dans la Parole, oĂč il est dit qu'Il est la Parole. Quand l'Église allemande a dit: «C'est ce chemin-ci»; et l'Église mĂ©thodiste, l'Église baptiste et l'Église catholique... Mais j'ai lu, dans la Parole, oĂč Il a dit: «Sur cette pierre Je bĂątirai Mon Église, et les portes de l'enfer ne pourront prĂ©valoir contre Elle.»

275     Ă‰coutez maintenant, alors que je termine. Maintenant, les Protestants disent... ou les Catholiques disent qu'Il l'a bĂątie sur Pierre: «Tu es Pierre, et sur cette pierre...» Non, jamais! Si c'Ă©tait le cas, elle aurait tout de suite rĂ©trogradĂ©; ils l'auraient bĂątie sur un homme. Qu'a-t-Il fait?

276     Les Protestants disent qu'Il l'a bĂątie sur Lui-mĂȘme. Non! Il ne l'a pas fait! Il ne l'a pas bĂątie sur Lui-mĂȘme. Qu'a-t-Il fait?
    Â«Qui dit-on que Je suis, Moi, le Fils de l'Homme?»
    Certains ont dit: «Tu es Élie; et MoĂŻse.»
    Et Il a dit: «Mais, vous, que dites-vous?»
    Pierre a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»

277     Observez les mots maintenant. «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; la chair et le sang ne t'ont pas rĂ©vĂ©lĂ© ceci (tu ne l'as jamais appris de quelque prĂȘtre; tu ne l'as jamais appris de quelque sĂ©minaire) mais Mon PĂšre, qui est dans le ciel, te l'a rĂ©vĂ©lĂ©. Et sur cette pierre – la rĂ©vĂ©lation spirituelle de la Parole – Je bĂątirai Mon Église, et les portes de l'enfer ne prĂ©vaudront point contre Elle.»

278     J'ai pensĂ©: «Seigneur, c'est cela.» J'ai lu, dans le Livre de l'Apocalypse, au chapitre 22, oĂč Il a dit: Quiconque... (Ceci est la chose complĂšte.) Quiconque Y injectera quelque chose; quiconque En retranchera quelque chose (niera que c'est bien ainsi), ou quiconque essaiera de L'amĂ©liorer un petit peu, Le polira pour l'Ă©poque; quiconque ajoutera ou retranchera, sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie.»

279     J'ai dit: «Alors, c'est ce dont j'ai besoin, Seigneur, croire Ceci. Et dans Ceci, cette croix lĂ -bas, le Christ est venu.» C'est parfait, jusqu'au bout, chaque parole qu'Il a dite. Prenez le Livre dans cette main, l'histoire dans cette main, et cela se confirme parfaitement, tout du long. Et j'ai dit: «Alors, Seigneur, reçois-moi!» Et, quand j'ai fait cela, j'ai reçu Christ, le Saint-Esprit, dans mon cƓur, mon Absolu. Cela n'a pas Ă©tĂ© moi.

280     J'Ă©tais malade une fois, quand j'ai perdu mon Ă©pouse; j'ai perdu mon bĂ©bĂ©; oh, perdu mon pĂšre, et perdu mon frĂšre, et perdu ma belle-sƓur. Et Billy se mourait, et moi, j'Ă©tais presque mort... Je remontais la route en pleurant, me rendant sur sa tombe (et elle et le bĂ©bĂ©... et le bĂ©bĂ© sur ses bras), me rendant jusqu'Ă  la tombe. J'Ă©tais en train de marcher; et Monsieur Isler... (Il avait l'habitude de venir jouer ici, vous savez, le sĂ©nateur de l'État de l'Indiana.) Il venait sur la route. Et il s'est arrĂȘtĂ©, il a couru vers moi, il m'a entourĂ© de ses bras (c'Ă©tait aprĂšs l'inondation de 37) et m'a dit: «Billy, oĂč allez-vous? LĂ -haut?»
    J'ai rĂ©pondu: «Oui.»
    Il a dit: «Qu'allez-vous faire lĂ -haut?»
    J'ai dit: «Je vais Ă©couter une vieille colombe.» J'ai dit: «Je m'assieds lĂ , prĂšs de la tombe du bĂ©bĂ© et la sienne. Une vieille colombe descend et me parle.»
    Â«Oh, a-t-il dit, Billy!»
    J'ai dit: «Oui! J'entends le bruissement des feuilles quand elles jouent cela. Cela joue de la musique pour moi, Monsieur Isler.»
    Il a dit: «Quelle sorte de musique est-ce que cela joue?»
    J'ai dit:
Il y a un pays au-delĂ  de la riviĂšre
Qu'on appelle le doux au-delĂ ,
Et nous n'atteignons ce rivage que par le décret de la foi;
Un par un, nous atteignons le portail,
Pour demeurer lĂ , avec les immortels.
Quand, un jour, ils feront sonner les cloches d'or pour vous et pour moi.

281     Il a dit: «Billy, je veux vous demander quelque chose.» II a dit: «Que reprĂ©sente Christ pour vous maintenant? Que signifie Christ pour vous?»

282     J'ai dit: «Il est ma Vie, mon Tout. Il est tout ce que j'ai, Monsieur Isler. Il est mon point de rĂ©fĂ©rence final; il n'y a qu'Ă  Lui que je puisse m'accrocher.»
    Pourquoi? C'est que quelque chose est arrivĂ©.
    Sur cette pierre...

283     Il a dit: «Je vous ai vu debout, ici au coin de la rue; et prĂȘcher jusqu'Ă  ce que vous sembliez prĂȘt Ă  tomber mort. Je vous ai vu, Ă  toutes les heures de la nuit, parcourant les rues pour visiter les malades. Et, aprĂšs qu'Il ait repris votre Ă©pouse et votre bĂ©bĂ©, vous Le servez encore?»
    J'ai dit: «MĂȘme s'Il me tue, je Lui ferai confiance.»

284     Pourquoi? Mon Ancre tient Ă  l'intĂ©rieur du voile; j'avais un Absolu. Je m'Ă©tais accrochĂ© Ă  Sa Parole, et Sa Parole tenait. Il est mon Absolu. J'ai dĂ©couvert que toutes ces autres choses peuvent faillir, mais Christ ne peut jamais faillir.

285     L'Église catholique a le pape comme absolu; les Protestants ont leurs Ă©vĂȘques et leurs credo, et leurs surveillants gĂ©nĂ©raux; mais moi, comme Paul,...

286     Vous avez votre crayon? Inscrivez quelque chose. Paul a dit, dans Actes, chapitre 20 et verset 24: «Aucune de ces choses ne m'Ă©branle.» [C'est dans la Bible anglaise, version du Roi Jacques. – N.D.T.]

287     Oh, ils peuvent avoir leurs credo; vous pouvez avoir ce que vous voulez, mais ces choses ne m'Ă©branlent pas!
J'ai ancré mon ùme dans un havre de repos,
Pour ne plus parcourir les mers dĂ©chaĂźnĂ©es (je ne sais pas oĂč vous ĂȘtes, par ici, par lĂ );
La tempĂȘte peut balayer l'ocĂ©an dĂ©montĂ© (tout peut ĂȘtre sens dessus dessous);
Mais en Jésus je suis en sécurité pour toujours.
    Oui! Aucune de ces choses ne m'Ă©branle, car je suis attachĂ© Ă  une Ancre.

288     Â«Oh, depuis que je L'ai rencontrĂ©, a dit Paul, sur ce chemin, j'ai Ă©tĂ© attachĂ© Ă  une Ancre. Il m'a fait faire demi-tour; Il m'a redonnĂ© un bon dĂ©part.» Vous vous rappelez, Paul appartenait aussi Ă  une organisation (la plus grande dans le pays), mais il s'est attachĂ© Ă  l'Absolu.

289     Ă‰coutez! Je veux vous dire quelque chose. Il avait un but en me sauvant; Il avait un but en vous sauvant. Et je suis dĂ©terminĂ©, par Sa volontĂ©, Ă  faire cela; sans Y ajouter, ou sans En retrancher (Apocalypse 22:19, si vous voulez l'inscrire). TrĂšs bien! Quiconque retranchera... Je suis dĂ©terminĂ©... (Je me prĂ©pare Ă  quitter l'Église, vous le savez.) Et je suis donc dĂ©terminĂ© Ă  rester avec cet Évangile aussi longtemps que je vivrai, avec l'aide de Dieu.

290     Rappelez-vous! Voici la grĂące! Il y en avait des millions en train de mourir dans le pĂ©chĂ©, quand Il m'a sauvĂ©. Qui Ă©tais-je, pour qu'Il me sauve? Il avait un dessein en me sauvant, et je suis dĂ©terminĂ© Ă  accomplir ce dessein. Peu m'importe; il se peut que ma fin soit maintenant pour bientĂŽt. Mais, quoi que ce soit, je reste ancrĂ©. Je ne l'ai jamais changĂ©.

291     Monsieur Isler m'a dit ce jour-lĂ , tout en marchant sur la route: «Billy, dans toutes ces difficultĂ©s, avez-vous gardĂ© votre religion?»

292     J'ai dit: «Non, Monsieur, c'est elle qui m'a gardĂ©.» Voyez-vous? Mon Ancre a tenu bon. C'est juste. Je ne l'ai pas gardĂ©e, c'est elle qui m'a gardĂ©. Je ne peux pas y arriver par moi-mĂȘme, mais c'est elle qui m'a gardĂ©. C'est cela.

293     Il avait un but en me sauvant. Il y en avait des millions qui se trouvaient dans le pĂ©chĂ©, quand je suis venu Ă  Christ, mais Il m'a sauvĂ©, moi. II avait un but en le faisant. La mort de Christ Ă©tait un Absolu par rapport Ă  la crainte qu'elle engendrait.

294     La mort de Christ a rĂ©glĂ© la question. Quand cette abeille de la mort L'a piquĂ© et a ancrĂ© son aiguillon...Vous savez, une abeille, un insecte qui a un aiguillon, si jamais elle ancre cet aiguillon suffisamment profondĂ©ment, quand elle veut le retirer, elle le perd. La mort a toujours eu un aiguillon.

295     La mort a toujours eu un aiguillon. Et, un jour, quand ce... montant au Calvaire, et le cahotement sur ces pierres, le sang produisant des Ă©claboussures sur les pierres... Lorsqu'il a touchĂ© la terre au Calvaire, allant Ă  Golgotha, le dos de cette croix creusait un sillage sur les empreintes de pas ensanglantĂ©es de ce frĂȘle petit corps, qui avançait par lĂ  (alors qu'on Lui donnait des coups de fouet et qu'on Le meurtrissait, tandis qu'Il gravissait la colline); mais Il avait un Absolu. Il connaissait Sa position, parce que la Parole de Dieu avait dit, par David: «Je ne laisserai pas Mon Saint voir la corruption, ni ne laisserai Son Ăąme au sĂ©jour des morts.»

296     Il savait que la corruption s'installe en soixante-douze heures; Il a dit: «DĂ©truisez ce temple, et Je le relĂšverai en trois jours.» Il avait un Absolu!

297     Le voilĂ  qui gravit la colline, couvert des crachats moqueurs de soldats ivres, qui avaient entourĂ© Son visage d'un chiffon, puis Lui avaient frappĂ© la tĂȘte en disant: «Tu es prophĂšte, dis-nous qui T'a frappĂ©!» Le voilĂ , en train de gravir la colline, couvert de honte et de dĂ©shonneur, pour ĂȘtre dĂ©pouillĂ© de Ses vĂȘtements, mĂ©prisant l'ignominie, Ă©tant pendu sur la croix, devant les gens, nu; mourant d'une maniĂšre honteuse, subissant la peine capitale infligĂ©e par le gouvernement romain; Lui, un Homme qui n'avait rien fait.

298     Une petite histoire raconte qu'une fois, Marie Madeleine est sortie en courant, et a dit: «Qu'a-t-Il fait? Il a guĂ©ri vos malades, ressuscitĂ© les morts, et amenĂ© la dĂ©livrance Ă  ceux qui Ă©taient en captivitĂ©. Qu'a-t-Il fait?»

299     Et un prĂȘtre la frappa sur la bouche, si bien que le sang gicla, et dit: «Qui prĂ©fĂ©rez-vous Ă©couter? Elle, ou votre grand-prĂȘtre?» Oh, ce monde dĂ©nominationnel, c'est une malĂ©diction pour tout cela. C'est cela. VoilĂ .

300     Et ils L'emmenĂšrent. Mais, alors qu'Il gravissait la colline, traĂźnant... Le diable avait toujours doutĂ© de ce qu'Il Ă©tait. II avait dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, change ces pierres en pain. Tu prĂ©tends pouvoir faire des miracles. Si Tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent du pain.»

301     Ce mĂȘme dĂ©mon vit aujourd'hui. C'est vrai. «Si tu pratiques la guĂ©rison divine, voici le vieux Jean Tel et Tel, qui est assis lĂ , au coin de la rue. «Je sais qu'il est estropiĂ©; guĂ©ris-le!» Ne savez-vous pas que c'est ce mĂȘme vieux dĂ©mon?

302     JĂ©sus a dit: «Je fais seulement...» Regardez! Il a passĂ© par la piscine de BĂ©thesda, oĂč se trouvaient des milliers d'estropiĂ©s, d'aveugles, de boiteux et de paralytiques, et Il s'est approchĂ© d'un homme qui pouvait marcher. Il pouvait se dĂ©placer; il souffrait peut-ĂȘtre de la prostate. Quoi qu'il en soit, cela durait depuis longtemps (depuis trente-huit ans). II a dit: «Quand j'entre dans la piscine, quelqu'un y descend avant moi.» (Il pouvait marcher.) Il a laissĂ© tous les autres couchĂ©s lĂ , et Il s'est approchĂ© de celui-lĂ , et l'a guĂ©ri. Pourquoi?

303     Il a dit qu'Il savait qu'il s'Ă©tait trouvĂ© dans cet Ă©tat-lĂ . Et ils Lui ont dit... Ils Lui ont posĂ© la question lorsqu'ils L'ont trouvĂ© (dans Jean 5). Il a rĂ©pondu: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu'Il voit faire au PĂšre...» VoilĂ  Son Absolu. C'est toujours l'Absolu.

304     Me tenant lĂ -bas en Finlande, ce jour-lĂ , et ce petit garçon qui Ă©tait Ă©tendu lĂ ; et j'ai marchĂ© tout autour de lui, alors qu'il Ă©tait Ă©tendu lĂ , mort. (Mort depuis une demi-heure. Vous l'avez lu dans le livre.) J'ai commencĂ© Ă  m'Ă©loigner; quelqu'un posa ses mains sur moi. Je me suis retournĂ©; j'ai pensĂ©: «Qu'est-ce que c'Ă©tait?» J'ai regardĂ© Ă  nouveau. Et j'ai pensĂ©: «Attends une minute!» J'ai regardĂ©, lĂ  sur la page de garde de la Bible; et il Ă©tait dit: «Et il arrivera qu'un petit garçon, d'environ neuf ans, sera tuĂ© par une automobile. Il y aura une longue bande de conifĂšres parsemĂ©e de rochers; la voiture sera en travers de la route, dĂ©molie. Il portera de petites chaussettes montantes, ses cheveux seront coupĂ©s courts, et ses petits yeux seront rĂ©vulsĂ©s; les os de son corps seront brisĂ©s.»
    J'ai regardĂ©; et j'ai pensĂ©: «Oh, Dieu!»

305     J'ai dit: «Restez tranquilles, vous tous!» (Le maire de la ville se tenait lĂ .) J'ai dit: «Si ce garçon n'est pas sur ses pieds dans les deux prochaines minutes, je suis un faux prophĂšte. Expulsez-moi alors de Finlande.» Certainement! «Mais, s'il l'est, vous devez vos vies Ă  Christ.» C'est juste. Ils restĂšrent tranquilles.

306     J'ai dit: «PĂšre cĂ©leste, lĂ -bas, de l'autre cĂŽtĂ© de la mer, il y a deux ans, Tu as dit que ce petit garçon serait couchĂ© lĂ ...»

307     Il y avait frĂšre Moore et frĂšre Lindsay, et les autres qui regardaient. Et, partout, ils avaient Ă©crit cela dans leurs Bibles; et des milliers de Bibles Ă  travers le pays portaient cette annotation. Qu'Ă©tait-ce? Un Absolu.

308     Le PĂšre avait montrĂ© ce qui arriverait. Il n'y avait aucune crainte Ă  avoir, en se tenant lĂ  – il y avait un Absolu. Certainement qu'il ressusciterait.

309     LĂ , en Finlande, oĂč des milliers de personnes venaient chaque soir... (Il fallait mĂȘme les faire sortir, et s'asseoir; les faire aller dehors, et faire entrer quelqu'un d'autre.) Il s'est tenu lĂ  avec... Tous les gens m'aimaient; et ils avaient vu des guĂ©risons se produire, mais voici un garçon Ă©tendu lĂ , mort. Qu'Ă©tait l'Absolu? La vision. «Je fais ce que le PĂšre me dit de faire. Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi.» VoilĂ  votre Absolu.

310     J'ai dit: «Mort, tu ne peux plus le retenir; Dieu a parlĂ©! Reviens; rends-le!» Et le petit garçon ressuscita et regarda autour de lui, comme cela; les gens commencĂšrent Ă  s'Ă©vanouir, et tout le reste.

311     Le voilĂ , Ă©crit lĂ  et signĂ© par le maire de la ville, par un notaire. C'est juste! Qu'est-ce? Un Absolu. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours. Si ce n'est pas le mĂȘme Dieu qui arrĂȘta la femme venant de NaĂŻn avec... qui arrĂȘta ceux qui la portaient avec son fils.

312     Quand quelqu'un mourait, en ce temps-lĂ , ils les ensevelissaient immĂ©diatement, ils ne les laissaient pas attendre; ils les mettaient dans la tombe. VoilĂ  ce mĂȘme JĂ©sus-Christ hier, aujourd'hui et pour toujours. Oui!

313     Regardez, lĂ -bas au Mexique, quand ce petit bĂ©bĂ©... (Certains d'entre vous s'y trouvaient.) Et ce bĂ©bĂ©... (Le mĂ©decin avait signĂ© une dĂ©claration; c'est Ă©crit dans le journal des Hommes d'Affaires ChrĂ©tiens.) Ce bĂ©bĂ© Ă©tait mort ce matin-lĂ , Ă  neuf heures, et c'Ă©tait dix heures du soir. Et cette petite femme ne voulait pas ĂȘtre consolĂ©e. Billy se tenait lĂ , mon fils, essayant de la retenir, et il avait... Eh bien, je pense qu'ils avaient deux cents huissiers qui se trouvaient lĂ ; et elle a passĂ© par-dessus eux. Le soir prĂ©cĂ©dent, cet homme aveugle avait recouvrĂ© la vue; et elle savait cela. (Elle Ă©tait Catholique.) Mais, finalement, j'ai dit: «Vas-y, frĂšre Moore, et prie pour elle, parce que ce bĂ©bĂ©... Â«Il pleuvait Ă  verse, lĂ -bas, ils s'Ă©taient tenus lĂ  depuis tĂŽt ce matin-lĂ , lĂ -bas dans cette grande arĂšne. Et j'ai dit... On me descendait avec des cordes par-derriĂšre, pour me faire entrer; j'Ă©tais juste lĂ  trois soirs. Je me suis tenu lĂ , et j'ai dit: «Comme je le disais...» (Je prĂȘchais.) Et j'ai regardĂ©. J'ai vu un petit bĂ©bĂ©, juste lĂ  devant moi, un petit bĂ©bĂ© mexicain qui n'avait pas de dents, qui Ă©tait juste lĂ , et qui riait – juste devant moi. J'ai dit: «Attends une minute, frĂšre Moore, amĂšne-la ici.» Oh, un Absolu!

314     Les huissiers se reculĂšrent; et la voici qui arrive. Elle est tombĂ©e Ă  genoux, en disant: «Padre! Padre!»
    J'ai dit: «Levez-vous.»
    Et frĂšre Espinoza lui a dit: «Levez-vous.» Il le lui a dit en espagnol. Elle s'est levĂ©e.
    J'ai dit: «PĂšre cĂ©leste, je suis ici debout, dans cette pluie...»

315     C'Ă©tait une jolie petite femme, d'environ vingt-trois ans, quelque chose comme cela. Ses cheveux pendaient, son petit visage regardait comme cela; le regard de ses yeux montrait ce qu'elle attendait. Elle avait vu cet homme, totalement aveugle pendant environ quarante ans, et ses yeux se sont ouverts sur l'estrade. Elle savait que, si Dieu pouvait ouvrir des yeux aveugles, Il pouvait guĂ©rir son bĂ©bĂ©. Et il se trouvait lĂ , son petit corps tout raide, enveloppĂ© d'une couverture complĂštement trempĂ©e. Elle Ă©tait restĂ©e debout, lĂ , tout le matin et aussi toute l'aprĂšs-midi. Et c'Ă©tait vers les onze heures ou dix heures du soir, quelque chose comme cela; tenant ce bĂ©bĂ© devant elle. (Vous avez vu l'article dans le journal des Hommes d'Affaires ChrĂ©tiens.) Tenant ce bĂ©bĂ© comme cela.

316     J'ai dit: «PĂšre cĂ©leste, je ne sais pas ce que cela signifie. Je suis simplement Ton serviteur, mais j'ai vu ce bĂ©bĂ©, se tenant lĂ ; il Ă©tait vivant.» J'ai posĂ© mes mains sur lui dans le Nom du Seigneur JĂ©sus.

317     Et il a fait: «Waa!» Et il a commencĂ© Ă  pleurer. La mĂšre a saisi le bĂ©bĂ© et a commencĂ© Ă  crier, et les gens ont commencĂ© Ă  crier par lĂ , et des femmes se sont Ă©vanouies, etc. J'ai dit: «Ne dites surtout rien Ă  ce sujet. Envoyez un coursier avec ce bĂ©bĂ©, avec cette mĂšre, et allez chez ce docteur; et faites-lui signer une dĂ©claration que ce bĂ©bĂ© est mort. Il est mort de pneumonie le matin prĂ©cĂ©dent, ou ce matin-lĂ  Ă  neuf heures.» Et nous avons une dĂ©claration signĂ©e par le docteur; le bĂ©bĂ© fut dĂ©clarĂ© mort dans le cabinet du mĂ©decin ce matin-lĂ , et la mĂšre l'a transportĂ© avec elle pendant toute la journĂ©e. Qu'Ă©tait-ce? Un Absolu!

318     Qu'Ă©tait-ce? Elle crut que, si Dieu pouvait ouvrir des yeux aveugles, eh bien, Dieu pouvait ressusciter les morts, car Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours! Je n'Ă©tais pas certain; je ne savais pas, tant que je ne l'avais pas vu. Et, quand j'ai vu le bĂ©bĂ©, c'Ă©tait un Absolu. Absolument juste! Ça y Ă©tait. La mort devait rendre sa victime.

319     LĂ  se trouvait le Fils de Dieu; cette abeille de la mort a commencĂ© Ă  bourdonner autour de Lui. «Ah, comment pourrait-Il ĂȘtre prophĂšte! Comment pourrait-Il se tenir lĂ , et les laisser Lui cracher au visage? Comment peut-Il se tenir lĂ , et les laisser se moquer de Lui, et ne rien faire Ă  ce sujet? Ce n'est pas Emmanuel! C'est simplement un homme ordinaire. Regardez cette bave venant de ces soldats ivres. Regardez Son visage qui saigne!»

320     Le diable s'est dit: «Je L'aurai! Je L'aurai!» Le voici qui vient, comme une abeille; l'aiguillon de la mort bourdonnant autour de Lui. Mais, frĂšre, lorsque cette abeille a ancrĂ© son aiguillon dans cet Emmanuel, lorsqu'elle a voulu le retirer, elle l'a perdu, jusqu'Ă  la mort elle-mĂȘme.

321     Ce n'est pas Ă©tonnant que Paul, plus tard, puisse la regarder en face, et dire: «Ô mort, oĂč est ton aiguillon? Ô tombe, oĂč est ta victoire? GrĂąces soient rendues Ă  Dieu, qui nous donne la victoire.» La mort de Christ Ă©tait l'Absolu pour tous ceux qui la craignaient.

322     Mon cƓur dit «Amen» Ă  chaque parole dans Son Livre. (Je termine, maintenant c'est sĂ»r. Je dois abrĂ©ger. Voyez-vous?)

323     C'est pourquoi je sais que le Saint-Esprit est ma Boussole qui me guide. Il est Celui qui me fait savoir que cette Parole est vraie. Il est mon Absolu; Il est mon Rayon de Soleil; Il est ma Vie; Il est mon Ancre! Quand les difficultĂ©s sont lĂ , Il est mon Étoile Polaire. Quand je suis perdu, le Saint-Esprit est ma Boussole, qui me ramĂšne au bon endroit.

324     Les dĂ©nominations sont comme les autres Ă©toiles; elles se dĂ©placent avec la terre. Les autres Ă©toiles se dĂ©placent en mĂȘme temps que la terre; mais pas l'Ă©toile Polaire. La terre peut se dĂ©placer oĂč elle veut, mais cela reste en place. Oh, frĂšre! L'Ă©toile Polaire est ancrĂ©e. Les autres se dĂ©placent; vous pouvez les voir, ici et lĂ , et partout ailleurs. C'est ainsi avec les Églises dĂ©nominationnelles. Mais Christ est l'Absolu. Il est Celui dans lequel vous pouvez placer votre confiance. Quand les dĂ©nominations vous ont tout embrouillĂ©s, regardez simplement vers l'Étoile Polaire. Le Saint-Esprit est votre Boussole.

325     Il reste toujours fidĂšle Ă  Sa Parole. Quand on m'a dit que ces choses ne pouvaient pas arriver dans un temps moderne comme celui-ci, je savais... Si... s'il n'y a point de Dieu, alors vis, mange, bois, et rĂ©jouis-toi. S'il y a un Dieu, servons-Le. Et j'ai vĂ©cu pour voir le jour oĂč Il a tout accompli, allant jusqu'Ă  ressusciter les morts, comme lorsqu'Il Ă©tait ici sur terre. Et nous savons, sur la base de dĂ©clarations formelles, que c'est la vĂ©ritĂ©. Oui monsieur! Il est mon Absolu.

326     Maintenant, faites de Lui votre Absolu. ConsidĂ©rez mes moments de difficultĂ©s... Il est toujours un Absolu. Maintenant, observez, par la grĂące de Dieu...(Maintenant, je ferais mieux de terminer. Il se fait tard. Eh bien, regardez un peu, je pensais que c'Ă©tait onze heures, et c'est douze heures trente.)

327     Mes amis, un jour entier, une nuit entiĂšre, une annĂ©e entiĂšre, et toute l'Ă©ternitĂ© ne suffiraient pas pour en parler. N'essayez pas de vous le figurer. Vous ne le pouvez pas. Il n'y a pas moyen de se le figurer. Vous me direz: «FrĂšre Branham, si vous...»

328     Je ne sais pas; je crois simplement. Je cesse d'essayer de faire quoi que ce soit Ă  ce sujet; je le crois simplement. C'est tout. Voyez-vous? «Cela ne dĂ©pend pas de celui qui court, ou de celui qui veut, mais de Dieu qui fait misĂ©ricorde.» Voyez-vous? Ce n'est pas par les oeuvres, c'est par grĂące. Voyez-vous? Je le crois simplement. Dieu est... C'est Son affaire de s'occuper du reste. Croyez cela simplement. Agissez d'aprĂšs cela.
    Ce chant fameux, je les ai entendus le jouer, le chanter, ici ou ailleurs:
Oh, amour de Dieu, comme tu es riche et pur!
Comme tu es insondable et fort!
Il demeurera Ă  jamais,
C'est le chant des saints et des anges.

329     Si un mathĂ©maticien essayait d'analyser cela, ou essayait de montrer cela par son instruction, il deviendrait fou. Vous ne pouvez pas le faire. N'essayez pas de le faire. N'essayez pas de chercher Ă  comprendre cela; Dieu dĂ©passe toute comprĂ©hension. On ne se figure pas Dieu, on croit simplement en Lui. C'est le secret. Ne cherchez pas Ă  le comprendre, croyez-le simplement. Je ne peux pas vous dire ce que cela signifie; je ne peux pas vous dire comment faire cela. Je sais simplement que je crois cela; c'est tout.

330     C'est comme lorsque vous promettez quelque chose Ă  un petit enfant, il le croit! Vous devriez tenir parole. Vous ĂȘtes un enfant de Dieu. Il tient Sa Parole; croyez-La simplement. Ne soyez pas Ă©branlĂ©; restez bien Ă  votre place. Si Dieu l'a fait une fois, Il doit le faire Ă  nouveau. S'Il ne le fait pas, Il vous dira pourquoi Il ne peut pas le faire. Et c'est juste. Maintenant, restez bien avec cela.

331     Vous savez, ce certain verset...Je crois que notre prĂ©cieux frĂšre, qui est lĂ  et qui a Ă©tĂ© baptisĂ© hier soir, chante ce cantique Oh, Amour de Dieu. Je me suis laissĂ© dire que ce verset, cette partie du chant, a Ă©tĂ© retrouvĂ© Ă©pinglĂ© au mur d'un asile, cet endroit qui dit:
Si nous remplissions l'océan d'encre,
Ou si les cieux Ă©taient faits de parchemin;
Et que tout brin de paille sur terre soit une plume,
Et tout homme un scribe de son Ă©tat.
Écrire à propos de l'amour de Dieu
Assécherait l'océan,
Et le rouleau, bien que déroulé d'un ciel à l'autre,
Ne pourrait pas tout contenir.

332     Pensez-y, quand environ les trois-quarts de la terre sont de l'eau. Et regardez l'hydrogĂšne et l'oxygĂšne qu'il y a dans l'air, l'humiditĂ© et le reste. Voyez-vous? Si toute l'humiditĂ© Ă©tait de l'encre, et pensez aux milliards, et aux billions, et aux billions de pailles qui seraient des plumes. Et pensez aux milliards d'hommes qui ont Ă©tĂ© sur la terre, et que chacun d'entre eux soit scribe de son Ă©tat. Tremper ces plumes dans l'ocĂ©an, et essayer de comprendre l'amour de Dieu, assĂ©cherait l'ocĂ©an; ou le rouleau, bien que dĂ©roulĂ© d'un bout Ă  l'autre de l'Ă©ternitĂ©, ne pourrait pas tout contenir.

333     N'essayez pas de vous l'imaginer; vous ne le pouvez pas. Vous perdez l'esprit en cherchant Ă  comprendre; croyez-le simplement. Faites de Lui votre Absolu. Restez lĂ , une douce paix et une expĂ©rience que vous n'oublierez jamais; ancrez-vous Ă  cela, et votre Ancre tiendra Ă  l'intĂ©rieur du voile. Inclinons nos tĂȘtes.

334     Comme Tu es grand! Comme Tu es grand! Combien ici ce matin, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es... On s'approche maintenant de l'an nouveau; et vous avez Ă©tĂ© trĂšs religieux. (Et c'est bien, je l'apprĂ©cie; chacun de vous. Je suis sĂ»r que Dieu l'apprĂ©cie.) Mais vous n'avez pas vraiment fait cette expĂ©rience de l'Absolu, ce quelque chose que vous n'avez pas simplement fait semblant de croire, ou imaginĂ©, mais quelque chose qui vous a rĂ©pondu. Et alors, vous avez vu votre vie changer depuis ce moment-lĂ , et chaque parole de Dieu, chaque promesse est ponctuĂ©e par un «Amen». Alors vous vous tenez Ă  l'Absolu. Parce que... vous vous rappelez qu'Il a dit: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne faillira pas.» Si vous n'en ĂȘtes pas encore arrivĂ© au point oĂč vous pouvez dire «Amen» Ă  chaque parole – mĂȘme quand celle-ci s'oppose Ă  votre credo, ou Ă  votre dĂ©nomination – et que vous vouliez faire comme MoĂŻse et les autres (qui ne pouvaient pas faire cela avant d'avoir obtenu cet Absolu)... Si vous voulez cela dans votre vie ce matin, voudriez-vous le faire savoir, en levant vos mains vers Dieu? Que Dieu vous bĂ©nisse! TrĂšs bien. Partout dans le bĂątiment.

335     PĂšre bienveillant, je sais qu'un jour nous devons nous sĂ©parer. Il doit donc y avoir un temps oĂč nous allons quitter ce monde. Nous ne savons pas quand ce temps viendra – et cela ne change pas grand-chose. Si notre temps est terminĂ©, alors nous voulons venir. Notre objectif, en restant ici, c'est de Te servir.

336     Et depuis que nous nous sommes trouvĂ©s un jour sur le chemin qui conduit Ă  la destruction, comme Paul sur le chemin de Damas pour aller faire des ravages dans l'Église, et qui fut aveuglĂ© par une LumiĂšre... Et, oh, Dieu, cette LumiĂšre l'a suivi, car c'Ă©tait Christ. Et il s'est ancrĂ© lĂ  Ă  un Absolu, si bien qu'ensuite il pouvait mĂȘme rire en face de la mort, et dire: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu, qui nous donne la victoire par JĂ©sus-Christ.»

337     Tu es devenu un Absolu total pour cet apĂŽtre. Il Ă©tait... Tu Ă©tais, pour lui, l'Amen Ă  chaque phrase. Tu Ă©tais l'Étoile de sa vie, le poteau indicateur. Tu Ă©tais la Boussole qui le guidait Ă  travers la tempĂȘte. Tu Ă©tais la RĂ©vĂ©lation; Tu Ă©tais la Vision; Tu Ă©tais ses Espoirs, son Salut. Et, mĂȘme Ă  l'heure de la mort, quand il savait qu'il allait passer par lĂ , Tu Ă©tais toujours son Absolu.

338     Tu Ă©tais l'Absolu de Daniel. Tu Ă©tais l'Absolu de tous les prophĂštes. Au milieu des diffĂ©rences dĂ©nominationnelles, et des difficultĂ©s de leur temps, et des Pharisiens et des SadducĂ©ens, il y avait nĂ©anmoins des hommes qui T'ont pris comme Absolu.

339     Et, aujourd'hui, Seigneur, il y a des hommes et des femmes qui ont de la compassion, de l'amour, et des cƓurs qui saignent, Seigneur, dans l'attente d'une vĂ©ritable expĂ©rience, les amenant Ă  connaĂźtre Dieu et Ă  avoir l'assurance d'un Absolu. Peut-ĂȘtre, Seigneur, que tout ce que les gens ont connu jusqu'Ă  maintenant, c'Ă©tait de devenir membres de l'Église. Et nous rĂ©alisons, comme j'ai essayĂ© de le leur dire sincĂšrement (pas pour ĂȘtre diffĂ©rent; Tu connais mon cƓur) que l'on ne peut pas se joindre Ă  l'Église, on peut devenir membre d'une loge, de la loge mĂ©thodiste, baptiste, catholique et pentecĂŽtiste. Mais vous naissez dans l'Église, le Corps mystique de Christ, et vous devenez membres de Son Corps, avec les dons de l'Esprit, pour faire que Son grand Corps passe Ă  l'action avec puissance.

340     Ă” Dieu, c'est ce que ces mains signifiaient ce matin, quand elles se sont levĂ©es. «Place-moi, ĂŽ Seigneur, prends-moi, façonne-moi, forme-moi; fais que ma position dans la vie soit un tel Absolu, attachĂ© Ă  Christ, que je ne penserai Ă  rien d'autre qu'Ă  cet Absolu.» Accorde-le, Seigneur. BĂ©nis-les. GuĂ©ris les malades et les affligĂ©s. Sauve les perdus.

341     Maintenant, Seigneur, nous savons que c'est une habitude d'appeler les gens Ă  l'autel, mais c'est devenu une tradition pour nous. Et, ce matin, avec l'autel rempli, et les petits enfants, et tous... Mais, Seigneur, d'une maniĂšre ou d'une autre, Tu leur as parlĂ©; ils ont levĂ© la main. Ils ont pris, en quelque sorte, une dĂ©cision. Ils le veulent; ils veulent quelque chose de rĂ©el. Et j'offre ma priĂšre en leur faveur. Accorde-le Ă  chacun, Seigneur.

342     Sois avec nous maintenant, pardonnant notre pĂ©chĂ©, guĂ©rissant nos maladies, et nous donnant la dĂ©livrance dont nous avons besoin.

343     Et, Seigneur, par-dessus tout, puissions-nous ne jamais oublier aujourd'hui que nous sommes attachĂ©s Ă  l'Absolu, notre Étoile Polaire, au Calvaire, Ă  Christ; et le Saint-Esprit prend les paroles de Dieu et les manifeste littĂ©ralement pour nous, en guĂ©rissant les malades, en nous donnant des visions, en ressuscitant les morts, et en faisant exactement ce qu'Il a promis de faire.

344     Et puisse cette Église et ces gens, faisant partie de la portion du Corps de Christ qui est assemblĂ©e ici ce matin, puissent-ils vivre comme JĂ©sus l'a dit: «Vous ĂȘtes le sel de la terre.» Et puissent-ils devenir si salĂ©s que les gens de leur commune seront assoiffĂ©s. Le sel engendre la soif, et le sel conserve, pour autant qu'il soit en contact. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, d'accorder ceci aux gens, afin qu'ils puissent ĂȘtre aussi des gagneurs d'Ăąmes.

345     BĂ©nis notre pasteur, frĂšre Neville, cet humble serviteur, se tenant bien respectueusement Ă  son poste, en tant que membre du Corps de Christ, essayant de son mieux de suivre tout ce que Tu lui dis de faire.

346     BĂ©nis les administrateurs, ces hommes qui se sont tenus Ă  mes cĂŽtĂ©s avec tellement de bienveillance, dans ce temps sombre mais important que j'ai traversĂ©. Reste avec l'Église, qui a priĂ© avec moi et s'est tenue Ă  mes cĂŽtĂ©s dans les temps difficiles. Seigneur, je les aime, et j'offre ma priĂšre afin qu'ils puissent regarder vers Toi, Seigneur. Puissent-ils dĂ©tourner les regards de l'argile formant ce serviteur mortel; puissent-ils regarder vers Lui, Qui est l'Omnipotent, Qui est... Et nous savons, Seigneur, que nous sommes limitĂ©s. Peu importe qui nous sommes, nous sommes toujours des mortels. Mais il ne s'agit pas du messager, mais du Message. Accorde-le, Seigneur. C'est sur JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, que nous voulons attirer l'attention. Accorde qu'Il soit si rĂ©el pour chacun ici, mĂȘme pour les petits enfants, qu'Il deviendra l'Absolu de la congrĂ©gation entiĂšre. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
Je L'aime, je L'aime,
Parce qu'Il m'a aimé le premier,
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

347     Maintenant, tandis que nous le chantons de nouveau, serrez la main avec quelqu'un devant vous, derriĂšre vous, Ă  cĂŽtĂ© de vous; serrez-vous tous la main maintenant. Restez simplement assis; mais retournez-vous, et serrez la main de quelqu'un si vous le pouvez. Voyez-vous?
Je L'aime, je L'aime,
Parce qu'Il m'a aimé le premier,
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

348     Ils viennent d'annoncer la communion, pour lundi soir Ă  minuit. Levons maintenant nos mains, et chantons pour Lui. Combien sentent qu'Il est votre Absolu? La Parole – Il est la Parole. Le croyez-vous? Il est la Parole. Et le Saint-Esprit a fĂ©condĂ© cette Parole, pour faire que cette LumiĂšre de la Parole vive en vous: la confirmation de la Parole. Placez la Parole dans votre cƓur; laissez le Saint-Esprit entrer, et observez la Parole agir. Croyez, soyez humble. Ne dĂ©sirez pas ĂȘtre quelqu'un de grand; soyez un rien du tout, que Dieu puisse faire de vous un quelqu'un. Voyez-vous? TrĂšs bien. Faites cela maintenant.

349     Que tous ceux qui L'aiment disent «Amen!» [La congrĂ©gation rĂ©pond: «Amen!» – N.D.É.] Vous savez ce que signifie le mot amen? «Ainsi soit-il.» Amen! C'est juste.

350     Disons «AllĂ©luia!»[La congrĂ©gation rĂ©pond:«AllĂ©luia!» – N.D.E.] Vous savez ce que cela signifie? «Louez notre Dieu!»

351     Quand j'Ă©tais en Allemagne, il n'y a pas longtemps, je me suis tenu devant trente ou quarante mille personnes ce jour-lĂ , et j'ai dit: «C'est Ă©trange que vous, les Allemands, vous ne puissiez pas comprendre.» J'ai dit: «Comme j'Ă©tais en route pour venir ici aujourd'hui, un chien a aboyĂ© aprĂšs moi en anglais. C'est juste.» J'ai dit: «Cela ne lui Ă©tait pas du tout difficile. Et lĂ  se trouvait un oiseau, et il a chantĂ© pour moi en anglais. J'ai suivi la rue et, en arrivant ici par l'arriĂšre, il y avait une maman qui tenait son petit bĂ©bĂ© dans les bras.» Et j'ai dit: «Ce bĂ©bĂ© pleurait en anglais. Que se passe-t-il donc avec vous?» C'est juste. Oh, si vous regardiez simplement autour de vous, II est partout, n'est-ce pas? Certainement.

352     Maintenant, levons simplement nos mains, fermons les yeux et chantons, tandis que nous demandons au pasteur de s'avancer pour terminer la rĂ©union. Levons-nous premiĂšrement. Chacun debout sur ses pieds, chacun. L'aimez-vous? Dites de nouveau «Amen!» [La congrĂ©gation rĂ©pond: «Amen!» – N.D.É..] Et, savez-vous que le mot AllĂ©luia est le mĂȘme dans tous les dialectes? Allez dans les jungles des Hottentots en Afrique, AllĂ©luia est le mĂȘme mot. AllĂ©luia! Cela devrait ĂȘtre presque une maniĂšre chrĂ©tienne de se saluer, ne le pensez-vous pas? AllĂ©luia! Le mot signifie «louez notre Dieu». Et Il en est digne, n'est-ce pas? Il est absolument mon Sauveur; Il est absolument, pour moi, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Il est absolument, pour moi, le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours. L'est-Il pour vous?
Je L'aime, je L'aime,
Parce qu'Il m'a aimé le premier,
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.
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