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PrĂ©dication Pourquoi crier? Parle! de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0714M La durĂ©e est de: 2 heures 2 minutes .pdf La traduction MS
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Pourquoi crier? Parle!

1     Restons debout un rament, alors que nous inclinons nos tĂȘtes. Y a-t-il une requĂȘte spĂ©ciale? Si vous le dĂ©sirez, faites-la connaĂźtre en levant vos mains vers Dieu, disant par cela: «Seigneur, Tu connais mon besoin.»

2     PĂšre cĂ©leste, nous sommes vraiment des gens privilĂ©giĂ©s, ce matin, d'ĂȘtre rassemblĂ©s dans la maison de Dieu, sachant qu'il y en a tellement qui voudraient ĂȘtre dans la maison de Dieu, ce matin, et qui sont dans des hĂŽpitaux, sur un lit de maladie, alors que Toi, Tu nous as donnĂ© ce privilĂšge de venir ici, aujourd'hui.
    Nous ne venons jamais, Seigneur, pour ĂȘtre vus des autres, bien que nous aimions fraterniser les uns avec les autres; mais nous pouvons le faire dans nos demeures. Nous sommes venus ici pour communier avec Celui qui nous a rassemblĂ©s comme des enfants bien-aimĂ©s et des frĂšres.

3     Nous Te remercions, maintenant. Et la seule maniĂšre que nous connaissons pour communier correctement avec Toi, c'est d'ĂȘtre autour de Ta Parole. Ta Parole est la VĂ©ritĂ©. Nous nous rassemblons ici pour recevoir une force spirituelle; nous en avons besoin, Seigneur. Nous devons ĂȘtre fortifiĂ©s pour porter notre croix. Nous Te prions d'envoyer, aujourd'hui, le glorieux Saint-Esprit, et de nous fortifier tous. RĂ©ponds aux requĂȘtes de Ton peuple, alors qu'il s'est rassemblĂ© et a levĂ© les mains vers Toi, montrant par-lĂ  qu'il avait besoin de ces choses-lĂ . Exauce chacune d'elles, Seigneur!

4     Nous Te remercions d'avoir Ă©pargnĂ© la vie de notre soeur Ungren, hier soir, dans l'accident qu'elle a eu lĂ -bas, sur la route. Tu as Ă©tĂ© bienveillant envers elles, Seigneur, et nous T'en remercions.

5     Et maintenant, nous Te prions, PĂšre cĂ©leste, de continuer d'ĂȘtre avec nous et de nous aider dans notre voyage ici-bas. Fais-le pour chacun d'entre nous. RevĂȘts-nous de Ta puissance et donne-nous la foi pour savoir que Ta prĂ©sence infaillible sera avec nous. A l'heure oĂč nous ne pouvons pas nous en sortir par nous-mĂȘmes, nous savons que les anges de Dieu campent autour de ceux qui Le craignent et qu'ils nous porteront, de peur que notre pied ne heurte contre une pierre. Nous Te prions maintenant de bĂ©nir pour nous Ta Parole, et de parler au travers de nous et en nous, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

6     Je suis reconnaissant que le soleil brille dehors, maintenant. Il faisait trĂšs vilain, ce matin, et je pense que, spĂ©cialement dans cette rĂ©gion oĂč le temps est si sombre et maussade, il est rĂ©jouissant de voir le soleil se montrer et briller.

7     Concernant le petite rĂ©union de famille aujourd'hui, je rencontre mes frĂšres Ă  la maison de ma soeur, et certains de nos parents qui vivent dans la rĂ©gion. La grande Ă©quipe des Branham, s'ils venaient tous du Kentucky ici, je crois que nous devrions louer la ville entiĂšre. Il y en a tellement. Mais c'est simplement un petit retour Ă  la maison... Nous avions l'habitude de nous rencontrer Ă  la maison de maman et elle Ă©tait le vieux poteau d'attache qui nous a, en quelque sorte, gardĂ©s ensemble. Mais Dieu a repris au ciel le poteau d'attache, et j'espĂšre que nous nous rencontrerons tous un jour, lĂ -bas.

8     En parlant l'autre jour, j'ai dit: «Vous savez, je crois que je ramĂšnerai mes messages du dimanche Ă  environ 20 ou 30 minutes et ensuite je prierai pour les malades.» Et je pensais Ă  cela ce matin, et j'y pensais aussi hier soir, lorsque soeur Downing m'a appelĂ© et dit que... a appelĂ© Billy et dit qu'elle et soeur Ungren avaient dĂ©rapĂ© sur la route et avaient eu un accident. Et alors que Billy Ă©tait toujours Ă  la fenĂȘtre... (je ne sais pas quelle heure il Ă©tait, c'Ă©tait peut-ĂȘtre ce matin; j'avais dĂ©jĂ  dormi pendant un bon moment.) J'ai regardĂ© du cĂŽtĂ© de chez frĂšre Wood et les lumiĂšres Ă©taient Ă©teintes. Et je me suis simplement agenouillĂ© pour prier et, quand je l'ai fait, quelque chose m'a dit: «Tout va bien.» J'ai donc dit Ă  Billy: «Dis-lui que je pense que tout ira bien.»

9     Je suis si content de les voir ici, ce matin, assises dans la maison du Seigneur, aprĂšs... sur la route. Dire qu'il y a des gens qui vous aiment Ă  tel point qu'ils parcourent des centaines de kilomĂštres pour entendre l'Évangile. Alors, j'ai pensĂ© qu'un message de 20 minutes, vu que je suis si lent, ne serait pas bon. Ainsi, j'ai pensĂ© que simplement je... de cette longueur.

10     Alors, d'entendre ce matin frĂšre Ungren, son fils, chanter: «Que Tu es grand!»... Il a... Cela veut dire plus pour lui ce matin qu'hier aprĂšs-midi, parce que le grand Dieu du ciel a Ă©pargnĂ© sa chĂšre et prĂ©cieuse mĂšre, et aussi sa soeur.

11     Aujourd'hui, nous comptons avoir un temps trĂšs bĂ©ni dans le Seigneur. J'avais ici deux ou trois textes diffĂ©rents que je regardais, et je ne pouvais pas me fixer sur celui dont je parlerais ce matin. L'un d'entre eux Ă©tait: DĂ©posez vos soucie sur Lui, car Il se soucie de vous. Maintenant, s'Il se soucie de vous, alors pourquoi pas vous? Et l'autre, c'est Billy Paul, non pas Billy Paul, mais mon autre fils, Joseph, qui m'a apportĂ© ce texte, il y a longtemps. Un jour, j'Ă©tais assis dans la chambre et, levant les yeux vers le tableau, il m'a dit (Billy... Joseph aime beaucoup les bateaux, comme les autres petits garçons, les bateaux et les chevaux, vous savez), et il m'a dit: «Papa, JĂ©sus a-t-Il un bateau?»
    Je lui ai rĂ©pondu: «Je ne sais pas.»
    Alors, aprĂšs qu'il se soit levĂ© et soit sorti, je me suis mis Ă  rĂ©flĂ©chir: «A-t-il un bateau?» Et j'ai pris un texte de cela, que j'ai notĂ© ici sur mon carnet: JĂ©sus a-t-Il un bateau?

12     J'ai pensĂ©: Lorsqu'Il Ă©tait ici, sur la terre, Il dut emprunter un sein pour y naĂźtre, une tombe pour y ĂȘtre enterrĂ©, un bateau duquel prĂȘcher, mais Il est le Pilote du vieux bateau de Sion. Certainement. J'ai pensĂ© que je pourrais peut-ĂȘtre prendre ces textes plus tard, avant notre dĂ©part pour rentrer.

13     Vous savez, j'aime parler ici, au Tabernacle, parce que c'est notre Ă©glise Ă  nous. Nous nous sentons libres d'apporter tout ce que le Saint-Esprit dit. A d'autres endroits, mĂȘme si on vous souhaite la bienvenue, vous vous sentez un peu comprimĂ©, parce que vous ĂȘtes dans l'Ă©glise de quelqu'un d'autre; aussi vous dĂ©sirez ĂȘtre assez gentleman pour respecter leurs pensĂ©es et leur doctrine...

14     J'ai eu un moment merveilleux, cette semaine, chez frĂšre Burcham. Je suis allĂ© dans la fabrique oĂč ils font le fromage. (Je vois que lui, sa femme et son fils, sont prĂ©sents ce matin.) J’ai toujours pensĂ© qu'une fabrique de fromage devait ressembler Ă  d'autres endroits oĂč j'ai Ă©tĂ©: oh, assez sales, malpropres. Eh bien, je peux vous dire une chose – et vous pouvez en ĂȘtre assurĂ©s – ce n'est pas le cas ici, bien au contraire: c'est l'endroit le plus propre oĂč j'aie jamais pĂ©nĂ©trĂ©, spĂ©cialement dans une fabrique. Je ne rĂ©alisais pas... Je pensais: «Oh! peut-ĂȘtre qu'ils font une centaine de livres de fromage par jour.» Mais ils en font six tonnes par jour! Il y a trois fabriques qui marchent. J’ai pensĂ©: «Oh! mais, qui mange tout ce fromage?» Le Seigneur a vraiment bĂ©ni cet homme et j'ai eu le privilĂšge d'aller chez lui; c'est un milieu charmant, et il a une bonne Ă©pouse trĂšs consacrĂ©e. Et ils n'auraient aucune raison de ne pas vivre chaque jour pour Christ comme ils le font. J’ai aussi rencontrĂ© ses fils, et ce sont de trĂšs braves enfants. Nous sommes si reconnaissants de cette communion que nous avons les uns avec les autres.

15     J'ai dĂ©couvert que leur ancien pasteur Ă©tait un homme que je connaissais: frĂšre Gurley, un homme trĂšs bien, de foi pentecĂŽtiste unie. Je l'ai rencontrĂ© il y a plusieurs annĂ©es, Ă  Jonesboro dans l’Arkansas, mais je ne savais pas qu'ils Ă©taient... que c'Ă©tait leur pasteur.

16     Souvenez-vous des rĂ©unions ce soir et, si le Seigneur le veut, nous espĂ©rons parler de nouveau dimanche prochain. Je pense que le dimanche suivant, je devrai aller Ă  Chicago; ensuite, je serai loin pendant un certain temps. Je dois ramener ma famille chez nous en Arizona, afin que les enfants puissent s'inscrire de nouveau Ă  l'Ă©cole; alors, nous arrĂȘterons d'importuner le pasteur en prenant ses services. Ainsi, nous sommes trĂšs reconnaissants Ă  frĂšre Neville pour son hospitalitĂ©. Comme vous le savez, j'ai Ă©tĂ© invitĂ© et il est tellement... J'aime frĂšre... un homme comme cela, dans lequel il n'y a pas de fraude; il n'y a pas trace d'Ă©goĂŻsme, mais seulement un vĂ©ritable christianisme. J’aime cela.

17     Nous allons lire un passage de l'Écriture et, ensuite, nous passerons au commentaire. Je ne sais pas Ă  quelle heure nous sortirons, aprĂšs ces longs messages, mais je pense... Je parlais, l'autre jour, du fait que je parlais si longtemps, et quelqu'un m'a dit: «Mais, si vous ne parlez que quelques minutes alors que vous prĂȘchez d'une façon un peu mystĂ©rieuse, nous ne pourrons jamais comprendre.» Il a encore dit: «Continuez seulement Ă  parler et, aprĂšs un moment, cela sort.» Alors, peut-ĂȘtre que le Seigneur dĂ©sire que nous fassions ainsi.

18     Inclinons de nouveau nos tĂȘtes. Seigneur, Ta Parole est lĂ  ouverte sur la chaire, et nous rĂ©alisons qu'un jour, Elle se fermera pour la derniĂšre fois; alors, la Parole sera chair. Nous Te sommes reconnaissants pour ce moment que nous avons ce matin, et, par Ton Saint-Esprit, ouvre pour nous le contenu de cette Parole que nous allons lire. Puisse le Saint-Esprit nous enseigner, aujourd'hui, les choses que nous devrions connaĂźtre, et qu'alors, en retour, nous Ă©coutions attentivement et pesions profondĂ©ment chaque mot. Que ceux qui Ă©coutent au moyen de la bande soient aussi attentifs. Puissions-nous saisir ce que le Saint-Esprit essaie de nous rĂ©vĂ©ler, car nous rĂ©alisons que, si Tu nous oins, alors l'onction n'est pas vaine; c'est dans un but – que cela puisse concourir au bien pour le Seigneur. Et puissent nos coeurs et notre entendement ĂȘtre ouverts, Seigneur.

19     Puissions-nous avoir la libertĂ© de parler et la libertĂ© d'Ă©couter, et puissions-nous aussi accĂ©der Ă  la foi, pour croire ce que nous avons entendu – comme cela vient de la Parole de Dieu – afin que cela nous amĂšne Ă  la Vie Ă©ternelle, au grand jour qui doit venir. BĂ©nis-nous aujourd'hui. RĂ©primande-nous quand nous sommes dans l'erreur. Fais-nous connaĂźtre les dĂ©fauts que nous avons et bĂ©nis-nous dans la voie qui est juste, afin que nous puissions savoir dans quelle direction aller et comment agir dans le monde prĂ©sent pour que, par nos vies, nous puissions honorer JĂ©sus-Christ, qui mourut pour nous donner la Vie dans le glorieux Au-delĂ . Nous Te demandons cela au Nom de JĂ©sus. Amen!

20     Je dĂ©sire juste lire, ce matin, deux passages des Écritures; l'un d'eux se trouve dans le Livre de l'Exode. En fait, les deux se trouvent dans le Livre de l'Exode, l'un au chapitre 13, versets 21 et 22, et l'autre au chapitre 14, les versets 10, 11 et 12. Je vais lire, maintenant, dans Exode 13:21.
    L'Éternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuĂ©e pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les Ă©clairer, afin qu'ils marchassent jour et nuit.
    La colonne de nuĂ©e ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit.
    Maintenant, dans Exode 14, le verset 10
    Pharaon approchait. Les enfants d'IsraĂ«l levĂšrent les yeux, et voici, les Égyptiens Ă©taient en marche derriĂšre eux. Et les enfants d'IsraĂ«l eurent une grande frayeur, et criĂšrent Ă  l’Éternel.
    MoĂŻse dit alors: N'y avait-il... (je vous demande pardon.) Ils dirent Ă  MoĂŻse: N'y avait-il pas des sĂ©pulcres en Égypte, sans qu'il fĂ»t besoin de nous mener mourir au dĂ©sert? Que nous as-tu fait en nous faisant sortir d’Égypte?
    N'est-ce pas lĂ  ce que nous te disions en Égypte: Laisse-nous servir les Égyptiens, car nous aimons mieux servir tes Égyptiens que de mourir au dĂ©sert?
    Je vais encore lire quelques versets.
    MoĂŻse rĂ©pondit au peuple: Ne craignez rien... (Maintenant, Ă©coutez attentivement.) ...MoĂŻse rĂ©pondit au peuple: Ne craignez rien, restez en place, et regardez la dĂ©livrance que 1'Éternel va vous accorder en ce jour; car les Égyptiens que vous voyez aujourd'hui, vous ne les verrez plus jamais.
    L'Éternel combattra pour vous; et vous, gardez le silence.
    L’Éternel dit Ă  MoĂŻse: Pourquoi ces cris? Parte aux enfants d'IsraĂ«l, et qu'ils marchent.
    Toi, lĂšve ta verge, Ă©tends ta main sur la mer, et fends-la; et les enfants d'IsraĂ«l entreront au milieu de la mer Ă  sec.
    Et moi, je vais endurcir le coeur des Égyptiens, pour qu'ils y entrent aprĂšs eux; et Pharaon et toute son armĂ©e, ses chars et ses cavaliers, feront Ă©clater ma gloire.
    Et les Égyptiens sauront que je suis 1'Eternel, quand Pharaon, ces chars et ses cavaliers, auront fait Ă©clater ma gloire.
    L'ange de Dieu, qui allait devant le camp d'IsraĂ«l, partit et alla derriĂšre eux; et la colonne de nuĂ©e qui les prĂ©cĂ©dait, partit et se tint derriĂšre eux.
    Elle se plaça entre le camp des Égyptiens et le camp d'IsraĂ«l. Cette nuĂ©e Ă©tait tĂ©nĂ©breuse d'un cĂŽtĂ©, et de l'autre elle Ă©clairait la nuit. Et les deux camps n'approchĂšrent point l'un de l'autre pendant toute la nuit.
    MoĂŻse Ă©tendit sa main sur ta mer. Et 1'Eternel refoula la mer par un vent d'orient, qui souffla avec impĂ©tuositĂ© toute la nuit; il mit la mer Ă  sec, et les eaux se fendirent.
    Les enfants d'IsraĂ«l entrĂšrent au milieu de la mer Ă  sec, et les eaux formaient comme une muraille Ă  leur droite et Ă  leur gauche.
    Les Égyptiens les poursuivirent; et tous les chevaux de Pharaon, ses chars et ses cavaliers entrĂšrent aprĂšs eux au milieu de la mer.
    A la veille du matin, 1'Éternel, de la colonne de feu et de la nuĂ©e, regarda le camp des Égyptiens, et mit en dĂ©sordre le camp des Égyptiens.
    Il ĂŽta les roues de leurs chars et en rendit la marche difficile. Les Égyptiens dirent alors: Fuyons devant IsraĂ«l, car l'Éternel combat pour lui contre les Égyptiens.

21     La Parole du Seigneur est si merveilleuse, si bonne, qu'il n'y a pas moyen de s'arrĂȘter de La lire. Elle devient vivante, alors que nous La lisons. Je pense que, dans ce texte ce matin, bien que cela soit enregistrĂ©, je dĂ©sire dire ceci pour commencer: ... Je me retrouve... et la raison pour laquelle je... Hier, alors que j'Ă©tudiais, je suis arrivĂ© sur ce sujet et j'ai alors pensĂ©: «Je vais, si le Seigneur le veut, parler sur ça, parce que cela m'abaisse.» Et j'espĂšre que cela nous abaissera tous, afin que nous puissions voir... que cela nous fasse regarder en haut et Ă©tudier un peu, en comparant le jour d'alors avec aujourd'hui.

22     Je dĂ©sire prendre trois mots, comme texte, et c'est «Pourquoi crier? Parle!» Dieu dit Ă  MoĂŻse, ici, au verset 15: «Pourquoi ces cris? Parle au peuple, et qu'il marche.» Donc, Pourquoi crier? Parle!

23     Nous avons lĂ  un bon sujet, et j'essaierai de le traiter aussi rapidement que possible, selon la conduite du Saint-Esprit. Je dĂ©sire, avec ce texte, penser Ă  MoĂŻse, qui criait Ă  Dieu dans un moment d'adversitĂ©; et Dieu rĂ©primanda MoĂŻse juste au moment de l'Ă©preuve. Il semble que ce soit naturel pour une personne de crier... Alors, quelle rĂ©primande, lorsque Dieu la reprend pour avoir dit cela, pour avoir criĂ© Ă  Lui! Cela semble trĂšs dur.

24     Souvent, lorsque nous regardons dans les Écritures selon notre propre façon de voir, cela semble trĂšs dur, mais si nous Ă©tudions un peu, nous dĂ©couvrons que le Dieu infiniment sage sait ce qu'Il fait. Et Il sait comment faire ces choses et comment traiter avec les hommes. Il sait ce qui est dans l'homme. Il le connaĂźt, mais pas nous. Nous savons cela seulement d'une façon intellectuelle. Il sait ce qui est rĂ©ellement dans l'homme.

25     Lorsque MoĂŻse vint au monde, c'Ă©tait un garçon douĂ©. Il naquit pour ĂȘtre un prophĂšte, un libĂ©rateur. Il naquit avec l'Ă©quipement dĂ©jĂ  en lui, de mĂȘme que chaque homme qui vient au monde naĂźt avec cet Ă©quipement. Je crois fermement dans la prescience de Dieu et dans la prĂ©destination; ce n'est pas que Dieu veuille qu'il y en ait qui pĂ©rissent, mais, au contraire, que tous puissent arriver Ă  la repentance. Mais, Ă©tant Dieu, il devait connaĂźtre et Il connaĂźt effectivement la fin, dĂšs le commencement. Voyez-vous? S'Il ne connaĂźt pas cela, alors Il n'est pas infini; et s'Il n'est pas infini, Il n'est pas Dieu. Ainsi, Il ne voulait certainement pas qu'il y en ait qui pĂ©rissent, mais Il–Il savait qui pĂ©rirait, et qui ne pĂ©rirait pas.

26     La raison, le but mĂȘme pour lequel JĂ©sus vint sur la terre, Ă©tait de sauver ceux dont Dieu, au travers de Sa prescience, avait vu le dĂ©sir d'ĂȘtre sauvĂ©s, parce que le monde entier Ă©tait condamnĂ©. Je ne vois pas comment nous pourrions enseigner cela d'une autre façon qu'en parlant de la prescience de Dieu. Et la Bible dit clairement qu'Il connaĂźt la fin, dĂšs le commencement, et qu'Il peut le dire. C'est pourquoi, lorsqu'une personne essaie d'ĂȘtre quelque chose qu'elle n'est pas, elle en fait simplement une imitation et, tĂŽt ou tard, vous serez dĂ©masquĂ©. Vos pĂ©chĂ©s vous atteindront. Vous ne pouvez pas les couvrir. Il n'y a qu'une chose qui couvre le pĂ©chĂ©, c'est le Sang de JĂ©sus-Christ; et Il ne peut pas ĂȘtre appliquĂ©, Ă  moins que Dieu ne vous ait appelĂ© dĂšs la fondation du monde.

27     C'est pour cela que le Sang fut rĂ©pandu, pas pour qu'on Le foule aux pieds, qu'on se moque de Lui, qu'on Le tripote, qu'on parle mal de Lui, et tout le reste, mais c'Ă©tait dans un but prĂ©cis. C'est vrai. Pas pour qu'on S'en serve comme d'un jouet, pas pour qu'on L'imite, en disant que les pĂ©chĂ©s sont couverts, quand ils ne le sont pas; et aucun homme ne peut avoir ses pĂ©chĂ©s couverts, Ă  moins que son nom n'ait Ă©tĂ© mis sur le Livre de Vie de l'Agneau, avant la fondation du monde. JĂ©sus, Lui-mĂȘme, a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l'attire, et tout ce que le PĂšre M'a donnĂ© (au passĂ©) viendra Ă  Moi.» C'est juste. Vous ne pouvez pas faire mentir ces mots, ils sont lĂ  pour tĂ©moigner de la VĂ©ritĂ© et pour corriger.

28     MoĂŻse naquit avec un don de foi. MoĂŻse avait une grande foi, nous voyons cela se manifester en lui au bout de quelque temps. Il naquit dans une famille remarquable, car nous savons que son pĂšre et sa mĂšre Ă©taient issus de la famille de LĂ©vi. Le rĂ©cit figurant avant ceci dans le Livre de l'Exode, relate si magnifiquement la vie de ce grand personnage. Il Ă©tait l'un des plus grands personnages de la Bible, car il Ă©tait exactement un type du Seigneur JĂ©sus.

29     Il eut une naissance trĂšs Ă©trange, comme le Seigneur JĂ©sus. Il naquit dans un temps de persĂ©cution, comme le Seigneur JĂ©sus. Il naquit pour ĂȘtre un libĂ©rateur, comme le Seigneur JĂ©sus. Ses parents le cachĂšrent pour le protĂ©ger de l'ennemi, comme le Seigneur JĂ©sus. Il commença son ministĂšre, comme le Seigneur JĂ©sus. Il Ă©tait un leader, comme le Seigneur JĂ©sus. Il Ă©tait un prophĂšte, comme le Seigneur JĂ©sus, et il Ă©tait un lĂ©gislateur, comme le Seigneur JĂ©sus.

30     Et nous dĂ©couvrons qu'il mourut sur le rocher et doit avoir ressuscitĂ©... car huit cents ans plus tard, il se tenait sur le Mont de la Transfiguration, parlant au Seigneur JĂ©sus. Voyez-vous? Les anges l'emportĂšrent. Personne ne sait oĂč il fut enseveli; mĂȘme le diable ne le savait pas. Franchement, je ne crois pas qu'il ait Ă©tĂ© enterrĂ©. Je crois que Dieu l'emporta, et qu'il mourut sur le Rocher qu'il avait suivi tous les jours de sa vie. Il Ă©tait un type parfait de Christ. Il Ă©tait roi pour le peuple; il Ă©tait un lĂ©gislateur; il Ă©tait un–il Ă©tait un soutien pour le peuple; il Ă©tait en tout le type de Christ.

31     Nous voyons donc qu'il vint au monde avec ce grand don et cette qualitĂ© en lui. Il a seulement fallu que quelque chose luise sur son chemin, pour amener cela Ă  la Vie. En fait, vous voyez, la semence de Dieu est placĂ©e en nous dĂšs la fondation du monde. Et, quand cette LumiĂšre frappe pour la premiĂšre fois cette semence. Cela l'amĂšne Ă  la Vie, mais la LumiĂšre doit premiĂšrement venir sur la semence.

32     J'ai souvent parlĂ© de la petite femme au puits et de sa condition. Bien qu'elle fĂ»t une personne de mauvaise vie, dont la vie Ă©tait corrompue, et qu'elle fĂ»t dans cette condition... – parce que la tradition ne l'avait jamais touchĂ©e. Mais, lorsque cette LumiĂšre la frappa pour la premiĂšre fois, elle La reconnut rapidement, parce qu'il y avait quelque chose lĂ  pour y rĂ©pondre.

33     Quand la profondeur appelle la profondeur, il doit y avoir une profondeur quelque part pour rĂ©pondre Ă  cet appel. MoĂŻse Ă©tait nĂ© prophĂšte, mais il fut Ă©levĂ© dans une Ă©cole intellectuelle et dans le palais du pharaon. Le pharaon SĂ©ti, sous le rĂšgne duquel il fut Ă©levĂ©, Ă©tait un homme qui avait encore de l'honneur, et qui croyait que Joseph Ă©tait le prophĂšte du Seigneur. Mais RamsĂšs vint aprĂšs SĂ©ti, et RamsĂšs ne se soucia pas de Joseph. Ce fut le commencement des difficultĂ©s, lorsqu'il y eut un pharaon qui ne connaissait pas Joseph.

34     Mais ces grandes qualitĂ©s... Parlons d'elles pendant un petit moment, avant d'arriver Ă  la partie principale du texte. J'ai une façon Ă©trange de choisir un texte et, ensuite, de construire Ă  partir de lĂ . Que le Seigneur nous aide ce matin, alors que nous construisons lĂ -dessus.

35     MoĂŻse vint au monde avec ce grand don de foi; ensuite, il fut oint et commissionnĂ© au buisson ardent, pour dĂ©livrer le peuple de Dieu. Maintenant, voyez quelles Ă©taient les grandes qualitĂ©s de cet homme! Il vint au monde pour une certaine chose; Dieu avait un dessein dans cela. De mĂȘme, Dieu a un dessein pour vous dans le fait que vous soyez ici. Alors... si vous pouvez seulement ĂȘtre... arriver Ă  cette place, combien de difficultĂ©s vous Ă©pargnez Ă  Dieu et aussi Ă  vous-mĂȘme.

36     MoĂŻse est nĂ©, et plus tard il fut amenĂ© Ă  l'endroit oĂč il fut oint. Et remarquez: La semence se trouvait lĂ , avec une conception intellectuelle et toute la foi dans le fait qu'il Ă©tait nĂ© pour dĂ©livrer ce peuple... Pourtant cette semence n'est jamais venue Ă  la Vie, avant que la LumiĂšre du buisson ardent ne l'illumine, et avant qu'il ne voie... non pas comme quelque chose qu'il aurait lu, mais quelque Chose qu'il voyait de ses yeux, quelque Chose qui lui parla et Ă  quoi il rĂ©pondit! Oh! combien cela amena certainement les choses Ă  la Vie.

37     Je pense qu'un homme ou une femme, un garçon ou une fille, avec une conception intellectuelle de la Parole, ne peuvent jamais avoir un parfait fondement, avant d'avoir rencontrĂ© cette LumiĂšre, qui amĂšne cette Parole Ă  une rĂ©alitĂ©. Je pense qu'aucune Ă©glise, avec sa pratique, peu importe combien elle est intellectuelle et fondamentaliste, cette Ă©glise ne peut jamais prospĂ©rer avant que le surnaturel ne se soit fait connaĂźtre parmi ces gens-lĂ , et qu'ils l'aient vu – quelque Chose avec lequel ils peuvent parler et qui leur rĂ©pondra et confirmera cette Parole Ă©crite.

38     Maintenant, souvenez-vous que, lorsque MoĂŻse rencontra ce buisson ardent, cette Parole fut confirmĂ©e exactement. C'Ă©tait la Parole. MoĂŻse n'avait pas Ă  S'inquiĂ©ter: «Qu'est-ce que cette Voix? Qui est cet Être ici?» Parce que Dieu avait dĂ©jĂ  annoncĂ© dans l'Écriture, dans la GenĂšse, ceci: «Ton peuple sĂ©journera dans un pays Ă©tranger, mais il sera ramenĂ© aprĂšs 400 ans; il reviendra de nouveau dans ce pays, car l'iniquitĂ© des AmorĂ©ens n'est pas encore Ă  son comble.»

39     Des centaines et des centaines d'annĂ©es avant cela, Dieu avait dit qu'IsraĂ«l sĂ©journerait et serait maltraitĂ© dans un pays Ă©tranger, et qu'il resterait lĂ  pendant 400 ans, mais que Dieu, par une main puissante, les en ferait sortir. Ainsi, vous voyez, avec ce buisson ardent... MoĂŻse savait ceci intellectuellement, et la semence qui Ă©tait nĂ©e en lui reposait dans son coeur. Et il essaya, par son expĂ©rience intellectuelle de la Parole, de les en faire sortir, de les dĂ©livrer, parce qu'il savait qu'il Ă©tait nĂ© dans ce but-lĂ . Il savait, d'aprĂšs le temps que les Écritures avaient mentionnĂ©, que cela faisait dĂ©jĂ  400 ans qu'ils se trouvaient lĂ .

40     De mĂȘme, nous savons maintenant, comme me 1'a demandĂ© un homme, il y a quelques instants, ce qui en est de Sa venue et de l'enlĂšvement. Nous savons que nous avons vĂ©cu tout le temps qui nous Ă©tait attribuĂ©. Le temps de l'enlĂšvement est proche. Et nous recherchons une «foi de l'enlĂšvement», qui puisse rassembler l’Église et Lui donner une force surnaturelle, capable de changer ces corps dans lesquels nous vivons. Lorsque nous voyons un Dieu qui peut relever les morts, qu'ils soient Ă©tendus sur le plancher ou dans la cour, les ramener Ă  la vie et les prĂ©senter devant nous... Quand nous voyons un Dieu qui peut prendre un homme rongĂ© par le cancer, qui n'est plus que l'ombre de lui-mĂȘme, le relever et faire de lui un homme fort et en bonne santĂ©, cela devrait donner aux gens «la foi de l'enlĂšvement» Lorsque cette LumiĂšre brillera du ciel et que la trompette sonnera, le Corps de Christ sera rapidement rassemblĂ© et changĂ© en un instant, pour ĂȘtre enlevĂ© dans les cieux.

41     Oui, quelque chose comme cela doit arriver, et nos Ă©coles de thĂ©ologie ne peuvent jamais produire cela; pourtant, elles vont bien, intellectuellement. Mais, vous devez rencontrer cette LumiĂšre! Vous devez trouver cette certaine chose.

42     Ici, MoĂŻse avait basĂ© son glorieux appel sur la Parole (et c'Ă©tait bien), jusqu'au jour oĂč il rencontra cette LumiĂšre, et la Parole Elle-mĂȘme lui rĂ©pondit. Alors, il reçut son onction. Cela oignit ce qu'il avait en lui, ce qui Ă©tait Ă  l'intĂ©rieur, l'intellect qui croyait cela, la foi qui Ă©tait basĂ©e sur sa croyance en Dieu qui l'avait sĂ©parĂ© de sa mĂšre. Et, maintenant, lorsqu'il entra dans la prĂ©sence de cette LumiĂšre, Celle-ci oignit ce qu'il croyait. Voyez-vous?

43     Quelle onction! Et il fut commissionnĂ©. Nous savons qu'intellectuellement, il avait entendu sa mĂšre. Il savait ce qui allait arriver et il savait qu'il vivait dans ce jour-lĂ . Mais, ici, il dĂ©couvrit qu'il Ă©tait un ratĂ©, et il se peut que sa foi soit redescendue un peu. Mais, lorsqu'il arriva au buisson, Dieu dit: «J'ai entendu les cris de Mon peuple et Je me souviens de la promesse que J'ai faite Ă  leurs pĂšres, Abraham, Isaac et Jacob, et Je suis descendu.»

44     Je, le pronom personnel. «Je suis descendu pour les dĂ©livrer.» Et maintenant, puis-je juste ajouter ceci, et que Dieu me pardonne si cela parait sacrilĂšge: «Je ne fais rien sur la terre, si ce n'est au travers d'hommes. Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments, et je me manifeste seulement lorsque je peux trouver un homme. Et Je t'ai choisi et je t'envoie lĂ -bas pour les faire sortir.» Voyez-vous? Notez cela: «Je serai avec ta bouche et Je... Prends ce bĂąton.»
    Et MoĂŻse dit: «Puis-je voir l'Ă©vidence que Tu m'as envoyĂ©, et que Tu m'as oint, et que Tu vas faire ces choses?»
    Il dit: «Qu'as-tu dans la main?»
    Il rĂ©pondit: «Un bĂąton.»
    Il dit: «Jette-le par terre» – et il se changea en serpent; et MoĂŻse s'enfuit.
    Il dit: «Ramasse-le» – et il se changea de nouveau en un bĂąton. Il dit: «Mets ta main dans ton sein.» Il la retira – et elle Ă©tait couverte de lĂšpre; il la remit – et elle fut guĂ©rie. Il vit la Gloire de Dieu.

45     MoĂŻse n'avait plus de questions. Avez-vous remarquĂ© qu'il ne s'est plus jamais enfui au dĂ©sert? Il savait qu'il Ă©tait oint. Il savait que toutes ces choses qui avaient Ă©tĂ© dans son coeur, ces grandes qualitĂ©s, il savait qu'elles Ă©taient ointes Ă  prĂ©sent. Il... il est prĂȘt. Il est prĂȘt Ă  partir; il s'en va donc vers l'Égypte – Dieu avait dit: «Je serai avec toi», – ainsi, cela Ă©tait rĂ©glĂ©. Ce: «Je serai avec toi» Ă©tait tout ce que MoĂŻse devait savoir pour ce glorieux appel dans son coeur. Et Dieu avait dit: «Je serai avec toi.»

46     Dieu avait aussi confirmĂ© les prĂ©tentions de MoĂŻse. MoĂŻse dĂ©clarait: «J'ai rencontrĂ© le Seigneur.» Et Dieu lui dit: «Dis-leur Je suis m'a envoyĂ©.» Voyez-vous?

47     Ils dirent: «Voici un homme, un autre juif, c'est probablement un de ces fanatiques, qui vient, comme nous en avons eus tout le temps, avec toutes sortes de projets pour nous libĂ©rer de l'esclavage.» Et vous savez comment sont les gens, lorsqu'ils sont des esclaves ou en esclavage pour une certaine raison, on leur prĂ©sente toujours une espĂšce de truc pour faire cela. Donc MoĂŻse... Dieu avait fait la promesse suivante Ă  MoĂŻse: «Je serai avec toi; Je serai en toi. Mes paroles seront tes paroles. Tu prononceras Mes paroles, et tu diras simplement ce que Je dis.»

48     Lorsque MoĂŻse descendit et leur fit entendre cet appel et se tint devant Pharaon, lui disant que l’Éternel, le Dieu des HĂ©breux, avait dit: «Fais sortir les enfants d'IsraĂ«l», il ne voulut pas les laisser partir. Alors, MoĂŻse accomplit un signe devant les anciens et devant Pharaon; et les signes que Dieu accomplit...

49     Il dit: «Demain, vers cette heure-ci, le soleil descendra. Il y aura des tĂ©nĂšbres sur toute l’Égypte» – et cela arriva exactement. Ensuite, il dit: «Des mouches viendront sur le pays.» Et il Ă©tendit son bĂąton et il rĂ©clama des mouches – et les mouches arrivĂšrent. Et il prophĂ©tisa – et tout ce qu'il avait prophĂ©tisĂ© arriva exactement, car c'Ă©tait Dieu. Voyez-vous?

50     Dieu l'avait appelĂ© dĂšs sa naissance et Il avait mis en lui les qualitĂ©s d'une grande foi; ensuite, Il descendit avec Sa prĂ©sence et oignit cette grande chose qui Ă©tait en lui et l'envoya avec Sa Parole. Et il fut correctement justifiĂ© de ses prĂ©tentions. Peu importait combien il y avait eu de charlatans et combien d'autres choses Ă©taient arrivĂ©es, Dieu parlait et MoĂŻse Ă©tait identifiĂ©. MoĂŻse... Ce que MoĂŻse disait, Dieu l'honorait! Je veux que vous n'oubliiez jamais cette parole: Ce que MoĂŻse disait, Dieu l'honorait, parce que la Parole de Dieu Ă©tait en MoĂŻse. «Je serai avec ta bouche. Elle dira les choses justes.»
    Ce que Dieu disait... Ce que Dieu disait, Il le disait Ă  travers MoĂŻse, et cela confirmait et justifiait ses prĂ©tentions.

51     Sa mĂšre lui parla aussi de sa naissance mystĂ©rieuse et du temps devenu proche oĂč il devait y avoir une dĂ©livrance. Amram et JokĂ©bed, le fils et la fille de LĂ©vi, commencĂšrent Ă  prier Dieu d'envoyer un libĂ©rateur. Et cela prend... Lorsque vous voyez que le temps de la promesse est proche, cela pousse les gens Ă  prier et Ă  avoir soif de cela. Et sans doute, JokĂ©bed lui avait dit souvent (c'Ă©tait sa mĂšre, et elle Ă©tait aussi sa prĂ©ceptrice, d'aprĂšs le rĂ©cit), elle lui avait racontĂ© comment elle avait priĂ©. «Et, MoĂŻse, mon fils, lorsque tu es venu au monde, tu Ă©tais le fils attendu. Tu Ă©tais diffĂ©rent. Quelque chose est arrivĂ© Ă  ta naissance.»

52     J'ai donnĂ© Ă  ce sujet une illustration pour les enfants, il n'y a pas longtemps, et j'ai dit que, pendant qu'Amram Ă©tait dans sa chambre et priait, il vit un ange tirer son Ă©pĂ©e et la diriger vers le nord, et dire: «Tu auras un enfant, et il emmĂšnera les enfants d'IsraĂ«l en direction du nord, vers la Terre promise.» J'ai donnĂ© ainsi une illustration pour que les petits enfants comprennent cela. Leur intelligence n'est pas arrivĂ©e au stade oĂč, comme vous les adultes, elle peut saisir les choses telles que le Saint-Esprit vous les rĂ©vĂšle.

53     Bien que sa mĂšre lui ait dit ces choses et qu'il ait su cela, il avait cependant besoin d'un autre contact. L'enseignement Ă©tait bon, mais il avait besoin d'un contact personnel.

54     C'est ce dont le monde a besoin aujourd'hui. C'est ce dont l'Ă©glise a besoin aujourd'hui. C'est ce dont chacun a besoin, en tant que fils et filles de Dieu. Afin d'ĂȘtre cela, vous avez besoin d'un contact personnel. Voyez-vous? Quelque chose... Peu importe... Vous savez que la Parole est vraie; vous savez qu'Elle est juste, mais, lorsqu'il y a ce contact et que vous voyez la chose se faire, alors, vous savez que vous ĂȘtes sur la bonne route. Voyez-vous? Et regardez, cela sera toujours scripturaire. Cela s'accordera tout Ă  fait avec l’Écriture, parce que ceci l'a fait.

55     La priĂšre d'Amram s'accordait exactement avec l’Écriture. Leurs priĂšres Ă©taient en accord avec la Parole promise. Dieu avait promis de faire cela, Ă  ce moment-lĂ . Ils priĂšrent pour cela, et l'enfant attendu vint au monde. Et ils...

56     Regardez bien! Oh! comme j'aime ceci! Voyez. A l'heure oĂč Pharaon mettait Ă  mort tous les enfants... voyez-vous? Ils ont passĂ© ces petits enfants au fil de l'Ă©pĂ©e, l'Ă©pĂ©e «guardenian» [anglais – N.D.T.] , et jetĂ© leurs petits corps aux crocodiles, si bien que ceux-ci sont peut-ĂȘtre devenus gras Ă  manger ces enfants hĂ©breux.

57     Mais la Bible dit que les parents ne craignirent pas l'ordre qu'avait donnĂ© Pharaon de tuer les enfants. Ils n'avaient pas peur, parce qu'ils avaient vu, dĂšs le commencement, quelque chose dans ce bĂ©bĂ©. Ils avaient vu lĂ , une rĂ©ponse Ă  leurs priĂšres.

58     MoĂŻse avait donc tout ce passĂ© derriĂšre lui, par consĂ©quent, il sut qu'il Ă©tait envoyĂ© dans le but mĂȘme de dĂ©livrer les enfants d'IsraĂ«l. Vous voyez, tous les faits du passĂ© s'accumulent. Lorsque vous recevez quelque chose et que vous pouvez le confirmer par la Bible et dire: «Ceci va arriver» – le voici qui arrive. «Il y aura cela Ă  tel moment» – et le voilĂ  qui arrive. «Cela va arriver Ă  tel moment» – et le voilĂ  qui arrive. Alors, tout s'accumule et dessine pour nous une image.

59     Oh! combien ce Tabernacle, ce matin... combien nous, gens de cette heure... FrĂšre Neville, alors que nous voyons nos cheveux qui deviennent gris et nos Ă©paules qui s'arrondissent, et quand nous voyons le monde tituber et vaciller... Combien nous pouvons regarder autour de nous et voir que la promesse est prĂšs de se rĂ©aliser! Cela... J'ai souvent pensĂ© que, si quelqu'un pouvait sauter lĂ -dedans d'un seul coup et comprendre cela, entrer lĂ -dedans d'un seul coup, cela l'enverrait presque jusque dans l'Ă©ternitĂ©, avec simplement... – tellement cette chose pourrait vous enlever – et cela, sans mĂȘme le rĂ©aliser. Oh! juste pĂ©nĂ©trer dans les choses que nous avons vues, que nous connaissons et que nous comprenons, et sauter lĂ -dedans d'un seul coup. Cet homme ou cette femme, ce garçon ou cette fille, lĂšverait probablement les mains et dirait: «Allons-y, Seigneur JĂ©sus!» Voyez-vous? Oh! l'heure est si proche!

60     MoĂŻse, sachant qu'il Ă©tait nĂ© dans ce but-lĂ , regarda dehors par les fenĂȘtres et observa ces HĂ©breux qui travaillaient durement. Il regarda ensuite dans l'Écriture qui disait: «Et ils sĂ©journeront lĂ -bas 400 ans; mais je les ferai sortir avec une main puissante.» AprĂšs que MoĂŻse eut reçu sa commission et son onction, il revint; il savait qu'il Ă©tait nĂ©... et sa foi..» et, par la foi, il vit ces gens et il sut qu'ils Ă©taient les enfants de Dieu, parce que la Parole le disait. Ils n'Ă©taient pas du monde et ils n'Ă©taient pas comme les autres. Ils Ă©taient diffĂ©rents. Ils Ă©taient des excentriques et des fanatiques, face au grand prestige de l’Égypte. Lui devait ĂȘtre le fils de Pharaon et ensuite reprendre le royaume, mais il...

61     Il y avait quelque chose au fond de lui, une foi rĂ©elle, qui ne regardait pas Ă  ces choses et au prestige qu'il allait hĂ©riter. Il regarda Ă  la promesse de Dieu, et il sut que le temps approchait. Et ce qui a bien pu traverser sa pensĂ©e... Je veux en parler un jour avec lui, lorsque je le rencontrerai de l'autre cĂŽtĂ©.
    Vous dites: «Ah, c'est insensĂ©!»
    Mais non! Je vais le rencontrer, par la grĂące de Dieu. Oui, monsieur. Un jour, je parlerai Ă  MoĂŻse lui-mĂȘme. Comme j'aimerais lui demander combien il a eu de frustrations lorsque le diable, voyant sa prĂ©paration, lui dit: «Ah, les gens ne vont pas te croire. Ah, il n'y a rien de valable dans tout cela.» Mais, lorsque cette semence vint Ă  la Vie, lĂ  en haut, quelque chose le frappa et il sut que quelque chose allait arriver. Il sut... Il regarda son horloge et il vit l'heure qu'il Ă©tait. Et il sut cela. Combien il dut rĂ©flĂ©chir, alors qu'il observait.

62     Quand il eut rassemblĂ© tout cela et toutes ces grandes choses qu'il avait vues, le temps indiquĂ© par l’Écriture, les priĂšres de sa mĂšre et de son pĂšre, sa naissance particuliĂšre, son enfance Ă©trange... Tout le temps, il y avait eu quelque chose lĂ , tout au fond de lui, et, un jour, il s'esquiva et pensa qu'il pourrait utiliser sa formation militaire reçue Ă  l'Ă©cole, pour dĂ©livrer les enfants d'IsraĂ«l, et ce fut un Ă©chec. Ensuite, il alla dans le dĂ©sert et, lĂ , il Ă©pousa une charmante jeune fille Ă©thiopienne, et ils eurent un petit garçon, qu'ils appelĂšrent Guerschom.

63     Un jour qu'il surveillait le troupeau, il vit tout Ă  coup un buisson au sommet de la montagne, qui brĂ»lait. Il y monta et ce n'Ă©tait pas une chose intellectuelle ou une imagination, une hallucination ou une illusion d'optique, mais lĂ  se trouvait le Dieu d'Abraham dans une LumiĂšre, une Colonne de Feu dans un buisson. Et le feu s'en dĂ©gageait sous forme d'ondulations sans toutefois affecter le buisson. Et la Voix de l’Écriture, la Voix de Dieu lui parla Ă  travers cela, et lui dit: «Je t'ai choisi. C'est toi l'homme. Je t'ai suscitĂ© dans ce dessein. Je te prouve ici, par des signes, que tu vas aller dĂ©livrer les enfants d'IsraĂ«l, parce que Ma Parole doit s'accomplir.»

64     Oh! Sa Parole pour ce jour-ci doit s'accomplir! Nous vivons dans cette heure-lĂ . Peu importe ce qu'on dit, la Parole doit s'accomplir. Les cieux et la terre passeront, mais pas Sa Parole.

65     Quand MoĂŻse eut rĂ©uni tous ces Ă©lĂ©ments pour obtenir une vue d'ensemble, cela oignit sa foi. Amen! Oh! lĂ  lĂ ! Quelle pensĂ©e! Le fait de voir ceci dans l’Écriture, qui indiquait exactement ce que c'Ă©tait, le fait que Dieu ait parlĂ©, l'Ă©vidence de cela qui se trouvait lĂ , tout cela oignit la foi qu'il avait en lui et le poussa Ă  se mettre au travail. Qu'est-ce que cela devrait nous faire!

66     Nous avons besoin d'une repentance. Nous avons besoin d'un rĂ©veil. Je parle de moi. J'ai besoin d'ĂȘtre secouĂ©. J'ai besoin de quelque chose. J'ai dit que je parlais de moi, ce matin, ou Ă  mon sujet... J'ai besoin d'ĂȘtre rĂ©veillĂ©. Quand je pense Ă  cette grande Ă©vidence... tout est si parfaitement disposĂ©. Et cela oignit la foi de MoĂŻse et, oh! il vit qu'il n'y avait rien...

67     Le voici qui s'enfuit d'Égypte, alors qu'en fait il aurait pu commencer une rĂ©volte ou quelque chose ainsi; il aurait pu se lever et commencer une rĂ©volution en Égypte, et prendre une armĂ©e et se battre, mais, voyez-vous... et en avoir des milliers de son cĂŽtĂ©. Mais il craignit de le faire, bien qu'ayant des armĂ©es de son cĂŽtĂ©. Mais, maintenant, il revient, quarante ans plus tard, ĂągĂ© de quatre-vingts ans, avec seulement un bĂąton Ă  la main. Pourquoi? Parce que ce qui brĂ»lait au fond de son coeur Ă©tait devenu une rĂ©alitĂ©. Il Ă©tait alors oint, et il savait qu'il avait le AINSI DIT LE SEIGNEUR. Rien ne pouvait maintenant l'arrĂȘter. Il n'avait pas besoin d'armĂ©e. Dieu Ă©tait avec lui; c'est tout ce dont il avait besoin: avoir Dieu avec lui.

68     Oh! quand vous savez que Dieu vous a envoyĂ© faire une certaine chose et que vous voyez cela se mouvoir dans cette direction, il n'y a rien qui puisse le remplacer. C'est tout.

69     Je me souviens de fois oĂč le Seigneur m'a dit que certaines choses allaient arriver; lorsque j'y suis allĂ© et que j'ai vu que cela se trouvait lĂ ... oh! quelle impression! La situation est dĂ©jĂ  sous contrĂŽle. C'est tout, voyez-vous? Parce que Dieu l'a dit.

70     Je me souviens... Beaucoup parmi vous se souviennent de ce petit garçon qui fut ressuscitĂ© des morts, en Finlande, aprĂšs avoir Ă©tĂ© tuĂ© par une automobile. Je me tenais lĂ , au bord de la route, et je commençai Ă  M'Ă©loigner de cet enfant; je me tournai et je regardai en arriĂšre, et quelqu'un mit sa main sur mon Ă©paule. Je pensai que c'Ă©tait frĂšre Moore, mais personne n'Ă©tait prĂšs de moi.

71     Et je regardai en arriĂšre et, ensuite, je regardai vers la montagne. Je vis... Je pensai: «Mais j'ai vu cette colline quelque part; pourtant, nous ne sommes pas venus par-lĂ , nous sommes venus d'une autre direction. OĂč est cette colline?» Et je regardai cette voiture, lĂ -bas en bas, qui Ă©tait dĂ©molie, et ce petit garçon, qui Ă©tait Ă©tendu lĂ , avec ses cheveux coupĂ©s courts, les yeux rĂ©vulsĂ©s, comme ceux de frĂšre Way, l'autre jour, lorsqu'il s'est affaissĂ©; et le petit pied qui sortait de la chaussette, laissant voir ses petits membres brisĂ©s; et le sang qui sortait de ses yeux, de son nez et de ses oreilles... Et je voyais ses petits pantalons courts, retenus par des boutons sur le cĂŽtĂ© Ă  la hauteur de sa taille, et ses petites chaussettes montantes, comme nous en portions, il y a bien des annĂ©es. Et je regardai tout autour de moi, et c'Ă©tait lĂ , exactement... exactement comme le Saint-Esprit me l'avait dit deux ans auparavant, et que vous tous, dans tout le pays, aviez inscrit dans vos Bibles, disant que cela arriverait.
    Oh! ... alors la situation est bien en main! Peu importe s'il est tout Ă  fait mort; peu importe ce que n'importe qui peut dire; tout est terminĂ©. Il doit revenir Ă  la vie.
    Je dis alors: «Si cet enfant ne ressuscite pas des morts, je suis un faux prophĂšte; je suis une fausse reprĂ©sentation de Dieu, car, dans mon pays, il y a deux ans, Il m'a dit que ceci arriverait.» Et, tenez, ces prĂ©dicateurs et tous... c'est Ă©crit sur la feuille de garde de notre Bible, et le voici exactement. Lisez sur cette page de garde oĂč il est dit que ce serait dans un pays oĂč il y a un amoncellement de rochers, et qu'il serait tuĂ©, et qu'il se trouverait sur le cĂŽtĂ© droit de la route. Je dis: «Le voilĂ ; rien ne peut l'arrĂȘter.» La situation est dĂ©jĂ  sous contrĂŽle.

72     La foi qui Ă©tait dans mon coeur fut ointe. Oh! si seulement je pouvais expliquer cela! La foi que Dieu... que j'avais en Dieu, qui m'avait dit qu'Il ne faillirait jamais, me dit: «La situation est maintenant sous contrĂŽle. VoilĂ  exactement ce que je t'avais montrĂ©, il y a deux ans, et tout se trouve lĂ , exactement dans l'ordre. La seule chose que tu dois faire, c'est de prononcer la Parole!» Et le petit garçon ressuscita des morts. Voyez-vous?

73     En regardant lĂ , et en voyant frĂšre Fred Sothmann, frĂšre Banks Wood et les autres, cela me fait penser Ă  ce qui arriva l'autre jour sur la route de l'Alaska, alors qu'ici Ă  l'Ă©glise, je vous avais parlĂ© Ă  tous d'un animal qui devait ressembler Ă  un cerf, avec des bois de 42 pouces [ 105 cm – N.D.T.] de long, et d'un ours grizzly ayant une partie argentĂ©e. Je n'Ă©tais jamais allĂ© lĂ -bas auparavant, mais je vous avais dit que j'allais l'attraper, et comment il serait, et combien de personnes il y aurait avec moi, et comment elles seraient vĂȘtues. Vous le savez, chacun d'entre vous... des semaines et des semaines avant que cela arrive.

74     Et comme j'arrivais Ă  l'endroit en question, sans le savoir, voilĂ  cet animal qui Ă©tait couchĂ©. Je me suis approchĂ© et il... C'Ă©tait impossible... Si un chasseur Ă©coutait cette bande, il saurait que vous ne pouvez pas approcher un animal de face, sans qu'il bondisse et se mette Ă  courir. Mais celui-ci ne le fit pas.

75     Il est suspendu dans mon bureau, et l'ours qui a une partie argentĂ©e s'y trouve aussi; et il y a Ă  cĂŽtĂ© une rĂšgle, un mĂštre Ă  ruban, pour attester la longueur de ses bois. Or, un bois se rĂ©trĂ©cit d'au moins 5 centimĂštres [2 pouces – N.D.T.] entre le moment oĂč il est vert sur l'animal et le moment oĂč il est sec, mais celui-ci ne s'est jamais rĂ©trĂ©ci. Il mesure toujours exactement 42 pouces [105 cm]. Et cet ours argentĂ© est Ă©tendu lĂ , et il mesure exactement 2 m 10 [7 pieds] de long, et tout est encore exactement comme c'Ă©tait alors.

76     Mais, lorsque cet homme me dit: «Maintenant, regardez, frĂšre Branham, nous avons cet animal dont vous parliez, mais vous m'avez dit que vous attraperiez un grizzly avec une partie argentĂ©e, avant que vous n'arriviez au bas de la colline, oĂč il y a ces garçons et celui Ă  la chemise verte.» Je lui dis: «C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Dieu l'a dit.»
    Â«Mais, frĂšre Branham, dit-il, je peux voir sur des kilomĂštres ici tout autour, mais il n'y a rien. D'oĂč viendra-t-il?» Je rĂ©pondis: «Ce n'est pas Ă  moi de demander. Dieu l'a dit, et Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Il peut amener lĂ  un ours. Il peut en mettre un lĂ .» Et Il le fit, et le voilĂ .

77     C'est une situation sous contrĂŽle. Et lorsque MoĂŻse vit qu'il avait Ă©tĂ© suscitĂ© dans ce but et qu'il avait rencontrĂ© face Ă  face ce grand Dieu qui l'avait appelĂ©, oint et identifiĂ©, et qui lui avait dit: «C'est ton appel, MoĂŻse, Je t'envoie. Je vais te montrer Ma Gloire et Je suis ici dans le buisson ardent. Va lĂ -bas! Je serai avec toi.» Il n'avait mĂȘme pas besoin d'un bĂąton. Il avait la Parole, la Parole confirmĂ©e. Et il s'en alla.

78     Cela oignit la foi qui Ă©tait en lui. Et cela nous oint, lorsque nous voyons que nous vivons dans les derniers jours et que nous dĂ©couvrons que tous ces signes arrivent. L’Écriture dit qu'ils arriveraient dans les derniers jours, allant du ciel aux puissances politiques, Ă  la nature des gens, la dĂ©moralisation du monde et le comportement des femmes. Ce qu'elles feraient dans les derniers jours, ce que les hommes feraient, ce que les Ă©glises feraient, ce que les nations feraient, et ce que Dieu ferait. Et nous voyons tout cela devant nous.

79     Oh! cela oint notre foi. Cela nous amĂšne dans de grands cycles, voyez-vous? Cela nous sĂ©pare des autres choses du monde. Peu importe combien nous sommes petits, combien nous sommes une minoritĂ©, combien l'on se rit de nous et l'on se moque de nous, cela ne fait aucune diffĂ©rence. C'est tout. Nous le voyons; il y a quelque chose au-dedans de nous. Nous Ă©tions prĂ©destinĂ©s Ă  voir cette heure et rien ne nous empĂȘchera de la voir. Amen! AssurĂ©ment, Dieu l'a prononcĂ©. Cela est dĂ©jĂ  arrivĂ©. Nous le voyons. Oh! combien nous remercions Dieu pour ceci! Oh! cela fait ressortir votre foi, lorsque nous voyons ces choses arriver ici.

80     Nous lisons ici, de nouveau, que MoĂŻse regarda l'opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trĂ©sors de l’Égypte. Il regarda l'opprobre de Christ... Maintenant, souvenez-vous: l'opprobre de Christ. Voyez-vous?
    Il y a de l'opprobre Ă  servir Christ. Si vous ĂȘtes trĂšs populaire pour le monde, alors vous ne pouvez pas servir... vous ne servez pas Christ. Non. Vous ne le pouvez pas, parce que, voyez-vous, il y a de l'opprobre qui va avec cela. Le monde a toujours jetĂ© l'opprobre.

81     Il y a des milliers d'annĂ©es, il y avait de l'opprobre qui allait avec cela. Et MoĂŻse, le futur pharaon, – il devait succĂ©der Ă  Pharaon, Ă©tant son fils–... allait devenir le nouveau pharaon, ayant la faveur des gens, et, cependant, il regarda ou estima l'opprobre de Christ comme une richesse plus grande que tout ce que l’Égypte pouvait bien lui donner. L’Égypte Ă©tait entre ses mains. Pourtant, il savait qu'il y avait de l'opprobre Ă  prendre la voie de Christ. Mais il Ă©tait si heureux de savoir qu'il y avait quelque chose en lui, qui le faisait regarder l'opprobre de Christ comme quelque chose de plus grand que tout le prestige qu'il avait hĂ©ritĂ©. Il avait un hĂ©ritage au-dedans de lui, qui Ă©tait infiniment plus grand que ce que l'hĂ©ritage extĂ©rieur lui avait donnĂ©.
    Oh! si nous pouvions ĂȘtre comme cela, aujourd'hui, et laisser le Saint-Esprit oindre ce que nous avons en nous, cette foi, pour produire une vie pieuse et consacrĂ©e Ă  Christ.
    Avec une foi telle que celle qu'il avait, il regarda et considĂ©ra cet opprobre comme un honneur.
    Aujourd'hui, lorsque quelqu'un dit: «HĂ©!, ĂȘtes-vous l'un de ceux-lĂ ? Ces...»
    Â«Eh bien! euh, euh...»
    Vous avez un peu honte de cela. Mais il regarda cela comme un trĂ©sor plus grand que le monde entier, parce qu'il y avait quelque chose en lui, dont il pouvait parler et dire: «Oui, je regarde Ă  ceci. Ceci est hautement honorĂ©. Je suis content d'ĂȘtre l'un d'eux.» Voyez-vous? «Je suis content d'ĂȘtre comptĂ© au nombre des HĂ©breux plutĂŽt que des Égyptiens.»

82     Les chrĂ©tiens, aujourd'hui, devraient dire la mĂȘme chose: «Je suis content de me considĂ©rer comme chrĂ©tien, et de m'abstenir des choses du monde et de l'ordre du monde» – pas simplement comme un membre d'Ă©glise – mais comme un chrĂ©tien nĂ© de nouveau qui vit en accord avec l’Écriture. Bien que je sois appelĂ© mĂȘme par les membres de l'Ă©glise «un fanatique», je–je–je regarde nĂ©anmoins cela comme une chose plus grande–plus grande que si j'Ă©tais la personne la plus populaire de la ville ou de la nation. Je prĂ©fĂšre ĂȘtre cela que d'ĂȘtre prĂ©sident des États-Unis ou roi sur la terre. (Voyez-vous?) Je regarde cela avec une trĂšs haute estime, parce que Dieu, dans Sa misĂ©ricorde, m'a vu avant la fondation du monde et a placĂ© une petite semence lĂ -dedans, afin que ma foi s'Ă©lĂšve au-dessus de ces choses du monde. Et maintenant, Il m'a appelĂ© et je considĂšre ma place, comme Paul disait qu'il considĂ©rait sa fonction avec une haute... Oh! que Dieu l'ait appelĂ© et l'ait empĂȘchĂ© d'ĂȘtre un grand docteur comme Gamaliel! Mais Paul avait Ă©tĂ© appelĂ© Ă  ĂȘtre un sacrifice pour Christ.

83     Et lĂ , c'est la mĂȘme chose. Remarquez, avec une telle foi, il ne se fia jamais Ă  sa vue, Ă  ce qu'il pouvait voir. Il ne voyait lĂ -bas rien qu'un tas de travailleurs manipulant la boue, des esclaves, en prison, que l'on tuait chaque jour, que l'on battait avec des fouets, et qui subissaient la moquerie. Leur croyance religieuse Ă©tait fanatique. Et il y avait un pharaon, qui Ă©tait assis sur le trĂŽne, qui ne connaissait ni n'avait aucune estime pour leur religion. Il ne savait rien Ă  ce sujet. Il Ă©tait un paĂŻen, ainsi il...

84     Comme c'est l'image d'aujourd'hui... Et c'est cela, une religion diffĂ©rente! Et alors si ce MoĂŻse, qui Ă©tait pourtant assis avec le prĂ©sident, – ou le grand homme, Pharaon – et qui allait prendre sa place Ă  sa mort, car il Ă©tait ĂągĂ©... Et, cependant, MoĂŻse pensait que cet appel... Il regarda dehors par la mĂȘme fenĂȘtre que Pharaon, parce qu'il Ă©tait dans sa maison... Et Pharaon regarda dehors, et vit ces gens qui levaient les mains, Ă  qui on infligeait le fouet, jusqu'Ă  ce que mort s'en suive, parce qu'ils priaient. On les transperçait avec une Ă©pĂ©e, parce qu'une fois, ils n'avaient pas obĂ©i, et on les faisait travailler jusqu'Ă  ce que leurs corps usĂ©s tombent d'Ă©puisement, et on leur donnait Ă  moitiĂ© Ă  manger. Ce n'Ă©tait rien d'autre qu'un tas de fanatiques, Ă  peine des humains; et pourtant, MoĂŻse, ayant cette foi en lui, les regarda et dit: «Ils sont le peuple bĂ©ni de Dieu.» Amen! J’aime cela.

85     Avec une telle foi... Ses yeux ne se posĂšrent pas sur le prestige de l’Égypte; ils se posĂšrent sur la promesse de Dieu. Son oeil d'aigle de la foi vit au-delĂ  du prestige de l’Égypte. Souvenez-vous qu'il devient maintenant «un aigle»; il est prophĂšte, et son oeil d'aigle voit au-dessus de ces choses. Oh! combien j'aime cela!

86     Oh! combien de fois aujourd'hui–aujourd'hui, les chrĂ©tiens se fient Ă  leurs sens et Ă  ce qu'ils peuvent voir ou ce qu'ils peuvent comprendre, plutĂŽt qu'Ă  leur foi. Vous vous fiez Ă  ce que vous voyez de vos yeux et au prestige. C'est comme vous, les femmes, je vous rĂ©pĂšte toujours que vous devez laisser croĂźtre vos cheveux et que vous ne devez pas porter de maquillage, et que vous devez agir comme des dames et comme des chrĂ©tiennes. Vous regardez dans la rue et vous voyez les femmes aujourd'hui, habillĂ©es d'une façon immorale. Vous pensez alors: «Eh bien, elle appartient Ă  l'Ă©glise; pourquoi est-ce que moi je ne pourrais pas le faire?» Voyez-vous? «Elle se coupe les cheveux; pourquoi–pourquoi est-ce que moi je ne pourrais pas le faire? Elle semble aussi douce et aussi intelligente que les autres, et elle a mĂȘme plus de personnalitĂ© que moi. Oh! pourquoi est-ce que moi, je ne pourrais pas faire cela? Je devrais le faire.» Lorsque vous faites cela, vous paralysez votre foi. Voyez-vous? Vous ne donnez pas Ă  votre foi une chance de grandir. Commencez par cela.

87     Comme je l'ai dit... Quelqu'un m'a dit: «FrĂšre Branham, le pays... les gens vous considĂšrent comme un prophĂšte. Vous ne devriez pas crier contre les femmes, comme vous le faites, et contre les hommes pour ces choses. Vous devriez leur enseigner comment prophĂ©tiser et recevoir des dons.»

88     J'ai rĂ©pondu: «Comment puis-je leur enseigner l'algĂšbre, alors qu'ils ne connaissent mĂȘme pas leur ABC?» Voyez-vous? Maintenant, commencez donc par-lĂ . Purifiez-vous, afin que, lorsque vous marchez dans la rue, vous ressembliez au moins Ă  une chrĂ©tienne, voyez-vous? Et ensuite, agissez comme l'une d'elles. Et vous ne pouvez pas le faire vous-mĂȘme, c'est Christ qui doit venir en vous; et, si cette semence se trouve lĂ  et que cette LumiĂšre la frappe, elle viendra Ă  la Vie. Si elle ne vient pas Ă  la Vie, c'est qu'il n'y a rien lĂ  qui puisse venir Ă  la Vie, car cela a Ă©tĂ© assurĂ©ment dĂ©montrĂ© sur d'autres. Vous voyez? Elle vient Ă  la Vie immĂ©diatement, aussitĂŽt que la LumiĂšre la frappe.

89     C'est une rĂ©primande pour les femmes, je le sais, qui Ă©coutent cette bande ou qui Ă©couteront cela. C'est une rĂ©primande pour vous, soeur. Cela devrait l'ĂȘtre! Cela devrait l'ĂȘtre, parce que cela montre... Peu m'importe ce que vous avez fait. Vous pouvez avoir Ă©tĂ© religieuse toute votre vie. Vous pouvez avoir vĂ©cu dans l'Ă©glise. Votre pĂšre peut ĂȘtre prĂ©dicateur, ou votre mari peut ĂȘtre prĂ©dicateur, mais aussi longtemps que vous dĂ©sobĂ©issez Ă  la Parole de Dieu, cela montre qu'il n'y a lĂ  pas de Vie. Lorsque vous voyez la chose mise en Ă©vidence et la Vie du Saint-Esprit... observez lorsque cela en frappe d'autres. Regardez ce qu'elles font. Si ceci amĂšne cela sur elles, ce n'est pas Ă©tonnant...

90     Quelle rĂ©primande pour ces pharisiens qui appelĂšrent JĂ©sus BĂ©elzĂ©bul, lorsqu'ils virent qu'Il pouvait percevoir leurs pensĂ©es, tandis que cette petite prostituĂ©e dĂ©clara: «Mais, cet homme est le Messie! Les Écritures disent qu'Il fera ceci.» Voyez-vous? Cette semence prĂ©destinĂ©e se trouvait lĂ  et, quand la LumiĂšre la frappa, elle vint Ă  la Vie.

91     Vous ne pouvez la garder au fond; vous ne pouvez cacher la vie. Vous pouvez prendre... verser du ciment sur de l'herbe, et la tuer pendant l'hiver. Le printemps suivant, oĂč est la majeure partie de cette herbe? Tout autour du bloc de ciment, parce que, lorsque le soleil commence Ă  briller et que cette semence fĂ©condĂ©e est sous cette pierre, vous ne pouvez la retenir. Elle va se frayer un chemin en se tortillant lĂ -dessous et ressortira au bord de cette chose, levant la tĂȘte Ă  la gloire du Dieu. Voyez-vous? Vous ne pouvez pas cacher la vie.

92     Quand le soleil frappe la vie botanique, elle doit vivre. Et quand le Saint-Esprit frappe la Vie scripturaire qui est dans un homme, elle produit son fruit, Ă  ce moment-lĂ . Ainsi, malgrĂ© votre fidĂ©litĂ©, votre honnĂȘtetĂ© et vos dĂ©clarations disant que vous n'ĂȘtes pas cela – lorsqu'on dit que ces femmes qui portent ces vĂȘtements indĂ©cents font simplement du vulgaire strip-tease dans la rue – bien que vous ne croyiez pas que ce soit votre cas, que vous ne puissiez pas le croire et puissiez prouver que vous n'ĂȘtes pas coupable d'adultĂšre, d'aprĂšs le Livre de Dieu, vous commettez quand mĂȘme adultĂšre. JĂ©sus a dit: «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis un adultĂšre avec elle dans son coeur.» Et vous vous ĂȘtes prĂ©sentĂ©e de cette maniĂšre. Voyez-vous, vous ne pouvez pas le voir, Ă  moins que cette Vie ne s'y trouve.

93     Vous regardez quelqu'un d'autre et vous dites: «Je connais soeur Jones... FrĂšre Jones est prĂ©dicateur, et sa femme fait ceci et elle fait cela.» Peu m'importe ce qu'elle fait, ceci est la Parole.
    JĂ©sus a dit: «Que toute parole d'un homme soit un mensonge, et que la Mienne soit vraie.» C'est la Bible, et quand cette LumiĂšre la frappe vraiment, elle doit venir Ă  la Vie. Elle doit tout simplement venir Ă  la Vie.

94     Les grands yeux de MoĂŻse, son oeil d'aigle regarda au-delĂ  du prestige de l’Égypte. Pour les vĂ©ritables croyants chrĂ©tiens aujourd'hui, peu leur importe ce que l'Ă©glise dit, ce que quiconque dit, lorsque cette LumiĂšre frappe la semence – qu'ils voient la confirmation de Dieu, cette Colonne de Feu se tenant lĂ  et les signes et miracles promis, l’Écriture jointe Ă  cela – elle vient Ă  la Vie. Peu importe si c'est petit et s'ils ne sont qu'une minoritĂ©... Le groupe de Dieu a toujours Ă©tĂ© une minoritĂ©. Voyez-vous?
    Â«Ne crains point petit–petit troupeau, car votre PĂšre a trouvĂ© bon de vous donner le Royaume.» Voyez-vous? Ils saisissent cela. Dieu est obligĂ© de les faire venir de toutes les dĂ©nominations, de tous les ordres, de partout, pour voir cela – s'ils sont ordonnĂ©s Ă  la Vie.

95     Regardez le vieux SimĂ©on, qui Ă©tait ordonnĂ© Ă  la Vie. Lorsque le Messie entra dans le temple, sous la forme d'un bĂ©bĂ© dans les bras de sa mĂšre, SimĂ©on, qui Ă©tait quelque part dans une piĂšce, qui lisait, le Saint-Esprit le fit se lever, car il attendait. Cette Vie Ă©tait en lui. Il dit: «Je ne mourrai point avant d'avoir vu le Christ du Seigneur.» Et le Christ du Seigneur Ă©tait dans le temple. Le Saint-Esprit le conduisit hors de l'endroit oĂč il travaillait, il marcha jusque lĂ -bas et prit ce bĂ©bĂ© dans ses bras, disant: «Laisse Ton serviteur s'en aller en paix, car mes yeux ont vu Ton salut.»

96     Il y avait une vieille femme aveugle, dans le coin, qui s'appelait Anne, qui servait le Seigneur jour et nuit. Elle aussi prĂ©disait, disant: «Le Messie vient. Je peux Le voir venir.» Pourtant, elle Ă©tait aveugle; mais, au moment mĂȘme de Sa venue, cette petite Vie qui Ă©tait en elle, qui prĂ©disait que cela serait lĂ , que cela serait lĂ , que cela serait lĂ ... Cette mĂȘme Vie, la LumiĂšre, vint dans le bĂątiment sous la forme d'un bĂ©bĂ©, d'un enfant illĂ©gitime, emmaillotĂ© dans ses langes, traversant le bĂątiment. Le Saint-Esprit frappa alors cette vieille femme aveugle, et elle vint vers les gens, conduite par l'Esprit, et se tint au-dessus de ce bĂ©bĂ©. Elle bĂ©nit la mĂšre et l'enfant, et lui prĂ©dit son avenir. Voyez-vous? – ordonnĂ©e Ă  la Vie. Voyez-vous? Regardez... ils n'Ă©taient pas une douzaine.

97     Seulement huit Ăąmes furent sauvĂ©es au jour de NoĂ©. A peine quelques-unes, mais toutes celles qui Ă©taient ordonnĂ©es Ă  la Vie entrĂšrent Ă  ce moment-lĂ . Voyez-vous comment le Saint-Esprit opĂšre dans chaque Ăąge? – attirant les gens.

98     Maintenant, nous dĂ©couvrons que la foi de MoĂŻse le conduisit Ă  considĂ©rer ce qui serait, pas ce qui Ă©tait. Regarder Ă  demain plutĂŽt qu'Ă  aujourd'hui. Regarder Ă  la promesse plutĂŽt qu'au prestige. Regarder aux gens plutĂŽt qu'Ă  l'organisation. Voyez-vous? Dieu fit cela.

99     Lot pouvait voir le prestige de la prospĂ©ritĂ© dans Sodome. Lot pouvait voir les possibilitĂ©s d'avoir beaucoup d'argent. Lot pouvait voir, en regardant vers Sodome, la possibilitĂ© pour lui de devenir peut-ĂȘtre, Ă©tant HĂ©breu, un homme important lĂ -bas, parce qu'il Ă©tait une grande figure intellectuelle et le neveu d'Abraham. Il choisit donc d'aller vers Sodome.
    L'intelligence de Lot le conduisit Ă  voir le prestige de la prospĂ©ritĂ©. L'intelligence de Lot le conduisit Ă  voir les bĂ©nĂ©dictions du prestige. Mais sa foi Ă©tait si paralysĂ©e par cela, qu'il ne vit pas le feu qui allait dĂ©truire ce genre de vie. Et c'est ainsi que sont les gens aujourd'hui. Ils voient les possibilitĂ©s qui leur sont offertes en appartenant Ă  une grande organisation, ou en ayant une position sociale dans la ville, mais ils ne voient pas la possibi... ils ne voient pas que leur foi est paralysĂ©e.

100     Laissez-moi rĂ©pĂ©ter cela, afin que cela ne soit pas mal compris. Les femmes, aujourd'hui, comme je l'ai dit, veulent agir comme les stars de cinĂ©ma. Les hommes, aujourd'hui, veulent agir comme les comĂ©diens Ă  la tĂ©lĂ©vision. Les prĂ©dicateurs, aujourd'hui, semblent vouloir transformer leurs Ă©glises en une sorte de loge moderniste, avec des membres. Ils voient la possibilitĂ© de devenir peut-ĂȘtre Ă©vĂȘque ou surveillant gĂ©nĂ©ral ou quelque chose comme cela, s'ils continuent Ă  s'accorder avec l'Ă©glise, abandonnant les Écritures alors qu'Elles se trouvent devant eux, pleinement confirmĂ©es par la puissance de Dieu et par la Parole vivante de Dieu, vivant dans les gens. Cependant, ils ne veulent pas cela. Ils disent: «Nous ne voulons pas ĂȘtre mĂȘlĂ©s Ă  quelque chose comme cela.» Cela leur enlĂšverait leur carte d'associĂ©. Cela leur enlĂšverait leur ordre dĂ©nominationnel. Pourtant, ce sont des hommes honnĂȘtes comme Lot, qui Ă©tait assis dans Sodome et qui savait que cela Ă©tait faux. Voyez-vous? Voyez-vous ce qu'ils font, lorsqu'ils font cela? Ils paralysent le peu de foi qu'ils avaient. Elle ne peut pas opĂ©rer.

101     MoĂŻse abandonna cela, et il... sa foi paralysa le monde. Ou votre foi paralysera le prestige, ou le prestige paralysera votre foi. Vous devez choisir l'un ou l’autre. Et vous voyez, la Bible ne change pas; Dieu ne change pas. Il est le Dieu qui ne change pas.

102     Nous voyons qu'aujourd'hui les gens de ce jour regardent aux grandes choses, aux grandes organisations. «J'appartiens Ă  telle Ă©glise.» Voyez-vous? Et ils vont lĂ -bas et ils regardent, et il n'y a pas de diffĂ©rence avec les gens de la rue. Il n'y a pas autre chose... Ils ont un petit quelque chose d'intellectuel... Quand vous parlez de la guĂ©rison divine, de la Colonne de Feu, de la LumiĂšre de Dieu, ils disent: «C'est idiot.»
    Un homme a pris cette photo de l'Ange du Seigneur, l'autre jour; c'Ă©tait un prĂ©dicateur baptiste, et il s'est moquĂ© de cela. Voyez-vous? C'est... c'est un blasphĂšme, et il n'y a pas de pardon pour cela.

103     C'est ce que JĂ©sus a dit. Vous voyez? C'est un blasphĂšme. Lorsque vous Le voyez faire les mĂȘmes oeuvres que Christ et... Il a dit... Lorsqu'ils virent ces oeuvres en Christ, qui Ă©tait le sacrifice, ils L'appelĂšrent «BĂ©elzĂ©bul», un dĂ©mon, parce qu'Il faisait cela. Et maintenant ils disent... Il a dit: «Je vous pardonne pour cela, mais lorsque le Saint-Esprit viendra et fera la mĂȘme chose, si vous prononcez un mot contre Lui, cela ne vous sera jamais pardonnĂ©, ni dans ce monde, ni dans le monde Ă  venir.»

104     Juste un mot, c'est tout ce que vous avez Ă  dire contre cela. Voyez-vous? Et alors... Parce que, si cette Vie... si vous aviez Ă©tĂ© ordonnĂ©s Ă  la Vie Ă©ternelle, alors cette Vie jaillirait, quand vous verriez cela. Vous le reconnaĂźtriez, comme la petite femme au puits et diffĂ©rents autres; mais, si elle n'est pas lĂ , elle ne peut pas venir Ă  la Vie, car il n'y a lĂ  rien qui puisse venir Ă  la Vie. Comme ma vieille mĂšre avait l'habitude de dire: «Vous ne pouvez pas faire sortir du sang d'un navet», parce qu'il n'y a pas de sang en lui. Maintenant, c'est la mĂȘme chose, et cela paralyse le peu de foi que vous avez.

105     Lot put voir le prestige, mais il n'avait pas assez de foi pour voir le feu qui dĂ©truirait un tel prestige. Je me demande si nous en avons assez, aujourd'hui? Je me demande si nous... les femmes qui veulent ĂȘtre populaires, qui dĂ©sirent agir comme le reste des femmes de l'Ă©glise, si elles voient qu'elles veulent agir comme le reste... Elles peuvent voir la possibilitĂ© d'ĂȘtre plus jolies en Ă©tant fardĂ©es; ou paraĂźtre plus jeunes en se coupant les cheveux et en agissant comme certaines stars de cinĂ©ma, mais je me demande si cela n'a pas paralysĂ© leur foi, sachant que la Bible dit qu'une femme qui fait cela n'est pas une femme honorable. Et une femme qui met un vĂȘtement d'homme est une abomination devant Dieu... les pantalons, etc., et les shorts qu'elles portent. Les gens sont devenus si endurcis que cela devient normal pour eux. Voyez-vous? Je me demande s'il ne paralysent pas le trĂšs peu de foi qu'ils avaient mĂȘme pour aller Ă  l'Ă©glise. Voyez-vous? C'est la chose que cela produit.

106     Lot fit cela, et cela le paralysa et paralysa aussi son entourage lĂ -bas en bas. Ils ne pouvaient pas voir cela, mais Abraham, son oncle, ayant une foi confirmĂ©e, ne regarda pas au prestige, il ne voulait rien avoir Ă  faire avec cela, bien que lui et Sarah eussent une vie difficile dans la solitude de ces endroits dĂ©serts. C'Ă©tait un chemin rude, sur une terre dessĂ©chĂ©e, mais ils ne regardĂšrent pas au prestige, ni Ă  la possibilitĂ© de devenir populaires. Sarah Ă©tait la plus belle femme du pays, la Bible le dit; elle Ă©tait belle, la plus belle de toutes les femmes. Elle resta et obĂ©it Ă  son mari, jusqu'Ă  l'appeler son seigneur. La Bible se rĂ©fĂšre Ă  elle jusque dans le Nouveau Testament, en disant: «... dont vous ĂȘtes les filles, aussi longtemps que vous obĂ©issez Ă  la foi.» Voyez-vous? Elle appela son mari son seigneur.

107     L'Ange du Seigneur visita leur temple, ou leur petite tente lĂ -bas, et leur dit: ... – ils n'avaient mĂȘme pas une maison oĂč habiter, ils vivaient sur des terres arides. Eh bien, voilĂ ! Vous voyez, ce jour reproduisant exactement ce qui existait alors.

108     Bien. MoĂŻse, avec sa grande foi, put dire: «Non» aux choses du monde prĂ©sent, et faire un choix juste. Il choisit de supporter les afflictions avec le peuple de Dieu. Il choisit d'aller avec lui. Pourquoi? – Sa foi. Il vit la promesse; il vit les temps de la fin; il vit le lendemain et laissa libre cours Ă  sa foi. Il ne fit pas attention Ă  ce que ses yeux voyaient et aux possibilitĂ©s qu'il avait d'ĂȘtre le pharaon, ou de devenir le pharaon, mais il regarda jusque dans le lendemain.

109     Oh! si seulement les gens pouvaient faire cela! Il ne vit pas le monde prĂ©sent. Si vous regardez le monde prĂ©sent, c'est lui que vous choisirez. DĂ©tournez vos yeux de cela, et regardez la promesse de Dieu pour le lendemain. Par la foi, il put choisir. Il choisit donc d'ĂȘtre appelĂ© le fils d'Abraham, et refusa d'ĂȘtre appelĂ© le fils de Pharaon. Comment put-il le faire, alors que le royaume entier... L’Égypte avait vaincu le monde. Il Ă©tait roi du monde; il Ă©tait un jeune homme de 40 ans, prĂȘt Ă  prendre le trĂŽne, mais il ne regarda jamais Ă  son...

110     Regardez les femmes qui seraient restĂ©es autour de lui continuellement, ces harems de femmes. Regardez un moment le prestige: lui, pouvant s'asseoir et boire du vin, et observer le strip-tease devant lui, pendant qu'elles dansaient et l'Ă©ventaient ... des femmes venant du monde entier, et les joyaux et les trĂ©sors et son armĂ©e. La seule chose qu'il aurait eu Ă  faire, c'eut Ă©tĂ© de s'asseoir et de manger les meilleurs mets prĂ©sentĂ©s, et de dire: «Envoyez... Envoyez la garnison numĂ©ro tant Ă  tel endroit et prenez ce pays. Je crois que je le veux pour moi.» C'est tout ce qu'il aurait eu Ă  faire: s'asseoir lĂ , les laisser l'Ă©venter et garder la bouche ouverte pour laisser les belles et charmantes strip-teaseuses de ce jour-lĂ  y verser du vin, et lui donner sa nourriture, l'enlassant de leurs bras... toutes parmi les plus jolies femmes du monde.

111     Tout le prestige possible se trouvait lĂ , prĂšs de lui, mais, que fit-il? Il dĂ©tourna les yeux de cela. Il savait que le feu Ă©tait prĂȘt Ă  dĂ©truire cela. Il savait que la mort se trouvait dans cette ligne-lĂ . Voyez-vous? Il le savait et regarda plutĂŽt vers un groupe de gens mĂ©prisĂ©s et rejetĂ©s; par la foi, il choisit de subir l'opprobre de Christ, et il dit: «Je suis un fils d'Abraham; je ne suis pas le fils de ce pharaon. MĂȘme si vous faites de moi un Ă©vĂȘque ou un diacre ou un archevĂȘque ou un pape, je ne suis pas le fils de cette chose. Je suis un fils d'Abraham! Et je me suis sĂ©parĂ© des choses du monde.» Amen, amen et amen!

112     Par la foi, il fit cela. Il refusa le prestige. Il refusa la possibilitĂ© d'ĂȘtre le prochain Ă©vĂȘque. Il dĂ©clina l'offre d'ĂȘtre Ă©lu archevĂȘque ou surveillant gĂ©nĂ©ral Ă  la prochaine Ă©lection; quoi que cela fut, il refusa. Il refusa de regarder cela.
    Â«Si je deviens l'Ă©vĂȘque, quand j'entrerai les gens diront: 'Saint pĂšre, ou docteur Untel, ou ancien Untel...' Tous les prĂ©dicateurs Ă  la rĂ©union me taperont sur l'Ă©paule et diront: 'Dites, ce gars-lĂ  a quelque chose, laissez-moi vous dire.' 'Oh! Chut! ... restez tranquilles, voici l'Ă©vĂȘque.' 'Ce qu'il dit a force de loi.’ 'Voici Monsieur Untel.'» Les gens prendront l'avion pour aller voir le pape et lui baiser le pied, les bagues, etc. Une possibilitĂ© s'offre Ă  vous, catholiques et protestants, de devenir Ă©vĂȘque ou surveillant gĂ©nĂ©ral, un homme important dans une organisation.

113     Oh! mais, voyez-vous, l'oeil de la foi regarde par-dessus cela. Vous en voyez la fin et vous savez que Dieu a dit que le tout serait dĂ©truit. La foi, cet oeil d'aigle, vous Ă©lĂšve au-dessus de cela, et vous voyez le lendemain, pas le jour mĂȘme, et choisissez d'ĂȘtre appelĂ© un fils d'Abraham.
    Pharaon, n'ayant pas de foi, considĂ©ra les enfants de Dieu comme des fanatiques. N'ayant pas de foi, il en a fait des esclaves, parce qu'il n'avait pas peur de ce qu'il disait. Il n'avait pas peur de Dieu. Il pensait qu'il Ă©tait Dieu. Il pensait que les dieux qu'il servait – lui Ă©tant un Ă©vĂȘque, le principal surveillant gĂ©nĂ©ral il pensait que c'Ă©tait son dieu qui avait fait cela, et que cette chose-lĂ  ne valait rien. C'est pourquoi il en a fait des esclaves. Il s'est moquĂ© d'eux, les a tournĂ© en ridicule, tout comme l'ont fait les gens aujourd'hui, c'est exactement pareil.
    La foi de MoĂŻse les vit dans la Terre promise, comme un peuple bĂ©ni. Cela pouvait ĂȘtre un dur combat pour les amener Ă  la promesse, mais MoĂŻse choisit d'aller avec eux. (Combien je pourrais rester lĂ -dessus, mais le temps passe.)

114     Notez que c'est peut-ĂȘtre une chose difficile de faire changer d'idĂ©e ces gens. «Tu dois aller vivre avec eux. Tu dois ĂȘtre l'un d'entre eux; et ils sont dĂ©jĂ  si intellectuels que tu ne peux pas les remuer. (Voyez-vous?) Mais, quelque chose doit arriver lĂ -bas. Le surnaturel doit ĂȘtre dĂ©montrĂ© devant eux. Cela sera une chose difficile: les organisations te rejetteront et toutes ces choses arriveront. C'est terrible, ce que tu dois faire, mais fais quand mĂȘme ton choix.»
    Â«Je suis l'un d'entre eux.» Oui, sa foi fit cela. Sa foi produisit des Ă©tincelles. Oui, monsieur. Il vit cela. C'Ă©tait une chose difficile de les amener Ă  cette promesse. Mais il choisit d'aller de toute façon avec eux. Sans se soucier de leur comportement Ă  son Ă©gard et combien ils le rejetaient, il alla malgrĂ© tout et sortit avec eux.

115     J'espĂšre que vous comprenez ce que je veux dire! Bon. Va quand mĂȘme avec eux. «Faites de moi l'un d'entre eux!» C'est juste, parce que c'est ton devoir. Il se peut que cela soit un dur combat et qu'il y ait beaucoup de difficultĂ©s Ă  traverser, mais vas-y quand mĂȘme. Mais sa foi le conduisit Ă  choisir la Parole plutĂŽt que le prestige. Il prit la Parole. C'est ce que fit la foi de MoĂŻse.

116     Lorsque la foi regarde au pire cĂŽtĂ© de ce que Dieu offre... Souvenez-vous qu'il y avait lĂ  le prestige, le monde, ce qu'il y avait de plus Ă©levĂ©, roi du monde. Et, oĂč Ă©tait la promesse de Dieu? Dans le bourbier, des tripoteurs de boue; mais, quand la foi, quand la foi regarde au pire cĂŽtĂ© de ce que Dieu offre, elle le considĂšre comme Ă©tant plus grand et plus prĂ©cieux que ce que le monde peut montrer de meilleur! Oui, monsieur! – quand la foi regarde cela, quand la foi peut voir cela.

117     Quand la foi dans la Parole peut voir Celle-ci rendue manifeste, cela reprĂ©sente bien davantage pour eux que tout le prestige, la position d'archevĂȘque, tout ce que vous pouvez imaginer. La foi fait cela. Vous pouvez voir ce qu'il y a de pire, ce qui est mĂ©prisĂ© et rejetĂ©, quoi que ce soit, que ce soit dans sa pire condition, et pourtant la foi le considĂ©rera comme Ă©tant un million de kilomĂštres plus haut que ce que le monde peut produire de meilleur. Amen!
    C'est ainsi que nous chantons ce cantique: «Je prendrai le chemin, avec le petit nombre des mĂ©prisĂ©s appartenant au Seigneur...» Voyez-vous? Oh! lĂ  lĂ ! Car, voyez-vous, la foi voit ce que Dieu veut qui soit fait.

118     Oh! j'espĂšre que cela entre! La foi ne regarde pas au temps prĂ©sent. La foi ne voit pas ce qui est ici. La foi regarde pour voir ce que Dieu veut, et agit en consĂ©quence. C'est ce que fait la foi. Elle voit ce que Dieu veut et ce que Dieu veut qui soit fait, et la foi opĂšre au travers de cela.

119     La foi est une vision Ă  longue portĂ©e. Elle ne baisse pas son viseur, elle reste sur la cible. Amen! N'importe quel bon tireur sait cela, voyez-vous? C'est une longue vue; c'est un tĂ©lescope; ce ne sont pas des jumelles pour regarder tout prĂšs. Vous n'utilisez pas des jumelles pour regarder l'heure qu'il est. Vous ne les utilisez pas pour cela, mais vous utilisez des jumelles pour regarder au loin, et la foi fait cela. La foi prend les jumelles de Dieu, les deux, les deux cĂŽtĂ©s, l'Ancien et le Nouveau Testament, et elle voit chaque promesse qu'Il a faite, et la foi voit cela lĂ -bas. La foi choisit cela, sans se soucier de ce que le temps prĂ©sent dit Ă  ce sujet. Elle regarde la fin.
    Elle n'abaisse pas sa vision pour regarder dans cette direction... elle regarde lĂ -bas. Elle garde le rĂ©ticule centrĂ© exactement sur la Parole. C'est ce que fait la foi. C'est la foi qui est dans un homme, qui fait ces choses.

120     Maintenant, observez! Ce que Pharaon appela... Ce que Pharaon appela grand, Dieu l'appela une abomination. Pharaon aurait pu dire: «Regarde, MoĂŻse... tu es le futur pharaon; je te tendrai ce sceptre quand je partirai d'ici. Je te tends ce sceptre; il est Ă  toi.» Voyez-vous? Cela est grand. «Tu seras un grand homme, MoĂŻse. Tu seras l'Ă©vĂȘque. Tu seras ceci et cela... Ne nous quitte pas. Reste ici.» Mais, voyez-vous, il appela cela grand, mais, Dieu dit que c'Ă©tait une abomination.

121     Maintenant, vous les femmes, pensez Ă  cela une minute, et vous les hommes aussi. Ce que le monde appelle grand, Dieu l'appelle saletĂ©. La Bible ne dit-Elle pas que c'est une abomination, pour une femme de porter un vĂȘtement qui appartient Ă  un homme? Et vous vous croyez intelligentes en faisant cela. Voyez-vous? Vous ne faites qu'exposer votre chair de femelle pour le diable, c'est tout. Ainsi, ne le faites pas!

122     Et vous, les hommes, qui vivez selon le train de ce monde, et qui courez aprĂšs ces choses et les affectionnez... Et vous, les hommes, qui n'avez pas assez de courage pour faire que vos femmes cessent de faire cela: Honte Ă  vous! Vous vous appelez des fils de Dieu, mais, pour moi, cela ressemble Ă  des Sodomites. Voyez-vous? Ce n'est pas pour blesser vos sentiments, mais pour vous dire la VĂ©ritĂ©. L'amour est correctif. Il l'est toujours.
    Une mĂšre qui ne prend pas soin de son enfant, qui ne le corrige pas, qui ne le fesse pas, et qui ne le fait pas obĂ©ir, n'est pas une vraie mĂšre pour lui. C'est vrai.

123     Maintenant, regardez ce qui arrive. MoĂŻse vit ceci dans sa vision, mais Pharaon dit: «Ceci est grand.»
    Dieu dit: «C'est une abomination.» Ainsi, Dieu... MoĂŻse choisit ce que Dieu avait dit.

124     Maintenant, remarquez: La foi voit ce que Dieu dĂ©sire que vous voyiez. Voyez-vous? La foi voit ce que Dieu voit, mais le raisonnement et les sens voient ce que le monde veut que vous voyiez. Remarquez, le raisonnement... «Mais, c'est seulement du bon sens humain; la seule raison est que... Ceci n'est-il pas bien aussi?» Voyez-vous? C'est exactement ce qui arrive, lorsque vous utilisez ces sens qui sont contraires Ă  la Parole, voyez-vous, c'est alors ce que le monde dĂ©sire que vous voyiez. Mais la foi ne regarde pas cela; la foi regarde ce que Dieu a dit, voyez-vous? Vous... vous renversez les raisonnements. Le sens du raisonnement voit ce que le monde dĂ©sire que vous voyiez, c'est-Ă -dire de grandes dĂ©nominations.
    Â«ĂŠtes-vous chrĂ©tien?»
    Â«Oh! je suis presbytĂ©rien... mĂ©thodiste... luthĂ©rien... pentecĂŽtiste»... et quoi d'autre. «Je suis ceci, cela et cela encore...» – ce sont les sens. «J'appartiens Ă  la PremiĂšre Église.» Voyez-vous? «Oh! je suis catholique.» «Je suis... Je suis ceci ou cela.» Voyez-vous?

125     Vous dites cela. Mais, ce sont les sens. Vous aimez dire cela, parce que c’est une dĂ©nomination, quelque chose de grand: «Nous avons plus de membres que n'importe quelle Ă©glise dans le monde.» Mais il y a seulement une vĂ©ritable Église et vous ne vous y joignez pas, vous y naissez. Et si vous y naissez, le Dieu vivant oeuvre au travers de vous pour se faire connaĂźtre. C'est lĂ  que Dieu habite –  dans Son Église.

126     Dieu va Ă  l'Ă©glise chaque jour, Il vit dans l'Église. Il vit en vous. Vous ĂȘtes Son Église. Vous ĂȘtes Son Église. Vous ĂȘtes le tabernacle dans lequel Dieu habite. Vous ĂȘtes vous-mĂȘme l’Église du Dieu vivant. Et, si le Dieu vivant vit dans Ses crĂ©atures vivantes, alors vos actions sont de Dieu. Si elles ne le sont pas, alors Dieu n'est pas lĂ . Il ne vous ferait pas agir comme cela, alors qu'Il nous dit, dans la Parole, Son plan: «Ne faites pas cela», et vous le faites quand mĂȘme, voyez-vous, c'est faux. Quand vous niez cela, cela montre que la Vie n'est mĂȘme pas en vous. Vous voyez? C'est juste.

127     La foi conduisit MoĂŻse sur le chemin de l'obĂ©issance. Remarquez: MoĂŻse fit... Il y a le jeune Pharaon; il y a le jeune MoĂŻse. Les deux avec cette perspective.
    MoĂŻse vit l'opprobre du peuple, et regarda cela comme un trĂ©sor plus grand que tout ce que l’Égypte possĂ©dait, et il conduisit par la foi... Il suivit ce que la foi lui dictait dans la Parole, et elle le conduisit sur le chemin de l'obĂ©issance et finalement Ă  la gloire... immortel – ne devant jamais mourir – dans la prĂ©sence de Dieu.
    La vue, les sens et le prestige conduisirent Pharaon Ă  sa mort, Ă  la destruction de l’Égypte, sa nation, et elle ne s'est jamais relevĂ©e depuis.
    Vous y ĂȘtes. Si vous regardez ceci, vous mourrez. Si vous regardez cela, vous vivrez. Maintenant, faites votre choix.

128     Dieu plaça la mĂȘme chose devant Adam et Ève, dans le jardin d’Éden. Voyez-vous? Par la foi, vous devez faire votre choix. Maintenant, remarquez: La vue conduisit Pharaon Ă  sa mort et Ă  la destruction de sa ville. MoĂŻse, avec sa foi, ne craignit jamais Pharaon. Il ne se soucia mĂȘme pas de ce que Pharaon disait. Il ne se soucia pas plus de Pharaon que sa mĂšre et son pĂšre ne le firent au sujet de la menace. Lorsque MoĂŻse reçut la confirmation qu'il Ă©tait la personne qui devait dĂ©livrer IsraĂ«l et le conduire hors de l’Égypte, il ne se soucia jamais de ce que Pharaon disait. Il n'eut pas peur de lui. Amen, amen, amen! Vous voyez ce que je veux dire?
    Il n'y a pas de crainte dans la foi. La foi sait ce qui en est. La foi, comme je l'ai souvent dit, a de gros muscles et des poils sur la poitrine. La foi dit: «Taisez-vous!» et tout le monde se tait. C'est tout. «Je connais ma position!»
    Les autres disent: «Bon. Peut-ĂȘtre bien.» Mais vous devez vous lever et montrer vos muscles. C'est tout; la foi fait cela.

129     Remarquez que MoĂŻse ne craignit jamais Pharaon, aprĂšs que Dieu eut confirmĂ© son appel. MoĂŻse croyait qu'il Ă©tait appelĂ© pour cela, mais, aprĂšs que Dieu lui ait dit lĂ -haut: «C'est ainsi» et soit descendu et ait montrĂ© devant Pharaon et tous les autres qu'il Ă©tait envoyĂ© dans ce but, MoĂŻse ne craignit jamais Pharaon.

130     Remarquez que Pharaon utilisa nĂ©anmoins sa sagesse contre MoĂŻse. Observez! Il lui dit: «Laisse-moi te dire, je ferai un contrat avec toi.» AprĂšs que les plaies l'eurent frappĂ©, il dit: «Je ferai un pacte avec toi. Va simplement adorer un petit peu pendant trois jours. Va jusque lĂ , mais ne va pas plus loin.» Mais, vous savez, ce sont les sens de Pharaon, qui lui dirent cela. Voyez-vous? «Va jusque lĂ , mais ne va pas plus loin.»
    N'avons-nous pas ce genre de personnes aujourd'hui? «Si vous vous joignez Ă  l'Ă©glise, tout est bien.» Mais, vous savez, la foi que MoĂŻse possĂ©dait ne croyait pas dans une «religion qui va seulement jusque lĂ .»

131     Il dit: «Nous y allons tous, nous allons jusqu'au bout. C'est vrai. Nous allons dans la Terre promise. Nous n'allons pas simplement quelque part pour crĂ©er une dĂ©nomination et nous arrĂȘter lĂ , nous allons jusqu'au bout.» Amen. «Je vais jusqu'Ă  la Terre promise que Dieu nous a promise.»

132     Combien de pharaons avons-nous Ă  la chaire aujourd'hui? – des chefs d'organisations: «Maintenant, si vous faites juste ceci et cela, c'est tout...» Eh bien, voyez-vous, «seulement jusque là».
    Mais, MoĂŻse dit: «Oh! non! Non, non; non, non.» Voyez-vous?
    Pharaon dit: «Eh bien, pourquoi pas... Si tu veux avoir cette espĂšce de religion, je te dis ce qu'il faut faire: Que toi seul et les anciens alliez adorer, vois-tu? Seulement toi et les anciens allez adorer, puisque c'est lĂ  votre religion, mais ne l'amenez pas parmi le peuple.»

133     Savez-vous ce que MoĂŻse rĂ©pondit? «Il ne restera mĂȘme pas un ongle... nous allons tous jusqu'au bout. Nous y allons tous! Je ne vais pas, Ă  moins qu'ils aillent, et aussi longtemps que je suis ici, tu m'as sur les bras. (Amen!) Je ne pars pas, Ă  moins qu'ils ne viennent aussi. C'est tout.»

134     Oh! quel vaillant serviteur! Amen: «Je veux les prendre avec moi. Juste parce que moi je l'ai, je m'assiĂ©rais en disant: 'Tout va bien.' Non, monsieur! Nous voulons aussi les gens. Chacun de nous s'en va!» Amen. Il dit: «Et nous n'allons mĂȘme pas laisser derriĂšre nous un seul de nos moutons. Il ne restera mĂȘme pas un ongle. Nous allons tous dans la Terre promise (amen), chacun de nous. Que vous soyez une mĂ©nagĂšre, une petite bonne, une femme ĂągĂ©e, un jeune homme, un homme ĂągĂ©, qui que vous soyez, nous y allons quand mĂȘme. Pas un seul de nous ne restera. (Amen!) Chacun de nous s'en va. Rien ne nous arrĂȘtera.» C'est vrai.
    Ces religions Ă©taient en pleine argumentation Ă  ce moment-lĂ , n'est-ce pas? Oh! lĂ  lĂ ! Non, MoĂŻse ne croyait pas dans cette «religion qui va seulement jusque là». Non, il n'y croyait pas. Oui, monsieur. Oh! lĂ  lĂ ! Nous pourrions rester lĂ -dessus tout le jour, mais je dois arriver, finalement, Ă  mon texte et commencer Ă  prĂȘcher.

135     Remarquez ceci. Comme c'est merveilleux... Oh! comme j'aime ceci. Vous savez que, finalement, Pharaon leur dit: «Sortez!» Dieu le tourmenta Ă  travers la voix de MoĂŻse, Il frappa tout. Il fit tout ce qui devait ĂȘtre fait. Il arrĂȘta le... Il fit descendre le soleil au milieu du jour; il fit tout le reste. Il assombrit le jour, il amena des grenouilles, des mouches, des poux, et tout le reste; du feu, de la fumĂ©e et la mort, pour ses familles, et tout le reste. Il fit tout, jusqu'Ă  ce que, finalement, Pharaon dĂ»t dire: «Sortez! Prenez toutes vos affaires et partez.» Oh! lĂ  lĂ ! Que Dieu soit louĂ©!

136     Je suis si content qu'un homme puisse servir Dieu si parfaitement que le diable ne sache plus que faire avec lui. Il obĂ©it Ă  Dieu si parfaitement que le diable dit Ă  la fin: «Oh! lĂ  lĂ ! Va-t'en! Je ne veux plus entendre cela.» C'est vrai. Vous pouvez le faire... si parfaitement.

137     Si Dieu n'avait pas soutenu MoĂŻse, il serait alors devenu un objet de risĂ©e, mais Dieu Ă©tait lĂ  qui confirmait cela. Tout ce qu'il disait arrivait.

138     Pharaon devait garder ses positions, parce qu'il Ă©tait un Ă©vĂȘque, vous savez; ainsi il devait rester lĂ . Il ne pouvait pas dire: «Non», parce que cela Ă©tait dĂ©jĂ  en train d'arriver. Il ne pouvait pas nier cela, parce que c'Ă©tait dĂ©jĂ  en train d'arriver. Ainsi, il dit finalement: «Oh! sortez! Je ne veux plus vous entendre. Sortez d'ici! Prenez toutes vos affaires et partez.» Oh! lĂ  lĂ !

139     Bien. Nous voyons ici MoĂŻse, aprĂšs que Dieu eut fait tellement pour lui et qu'Il lui eut montrĂ© autant de signes et de miracles...
    Maintenant, pendant les quinze prochaines minutes, parlons de ceci. observez trĂšs attentivement.

140     MoĂŻse arriva au point oĂč il... Dieu lui avait dit: «Je suis avec toi. Tes paroles sont Ma Parole. Je te l'ai prouvĂ©, MoĂŻse. Tu... Il n'y avait pas de mouches dans le pays, ce n'Ă©tait pas la saison. Et tu as dit: 'Que les mouches viennent.' – et les mouches sont venues.» C'est une crĂ©ation. Qui peut amener des tĂ©nĂšbres sur la terre, si ce n'est Dieu? «Tu as dit: 'Qu'il y ait des tĂ©nĂšbres!' – et il y eut des tĂ©nĂšbres. Tu as dit: 'Qu'il y ait des grenouilles!' – et les grenouilles entrĂšrent mĂȘme dans la maison de Pharaon, dans les lits, et ils en firent de grands tas...» CrĂ©ateur!... «J'ai parlĂ© Ă  travers toi, MoĂŻse, et J'ai fait que Ma Parole crĂ©e par tes lĂšvres. J'ai vĂ©ritablement fait de toi un dieu devant Pharaon.» Oui, monsieur. «J'ai fait tout cela.» Et les voilĂ  qui arrivent Ă  un endroit oĂč survient une petite Ă©preuve, et MoĂŻse se met Ă  crier: «Que faire?»

141     Je dĂ©sire que vous remarquiez ceci. C'est une grande leçon, maintenant. J'aime ceci, voyez-vous? MoĂŻse... Si nous lisons ici, nous voyons que les enfants d'IsraĂ«l commencĂšrent Ă  avoir peur, lorsqu'ils virent Pharaon les poursuivre, alors qu'ils faisaient leur devoir...

142     Dieu avait tout accompli parfaitement. Maintenant, Il leur fit entreprendre ce voyage. Il rassembla l'Ă©glise. Ils avaient Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  sortir. Venant de chaque dĂ©nomination, ils se rassemblĂšrent tous. MoĂŻse alla lĂ -bas et dit: «Seigneur, que dois-je faire?»
    Dieu avait dit: «Eh bien, va faire ceci. TrĂšs bien, va de l'avant. Maintenant, MoĂŻse, tu sais que Je t'ai appelĂ© pour faire ceci.»
    Â«Oui, Seigneur.»
    Â«TrĂšs bien, va prononcer ceci, et cela arrivera» voici les mouches. «Prononce ceci» – le voici. «Fais ceci» – le voici. Tout Ă©tait AINSI DIT LE SEIGNEUR, AINSI DIT LE SEIGNEUR, AINSI DIT LE SEIGNEUR!

143     Maintenant, il commence Ă  avoir des difficultĂ©s, et Dieu dit: «Maintenant, je leur ai fait entreprendre ce voyage; ils ont tous Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  sortir. L'Ă©glise est rassemblĂ©e, Je les ai mis en marche. Maintenant, MoĂŻse, conduis-les lĂ -bas. Je te l'ai dit. Je vais M'asseoir et Me reposer un moment.»
    MoĂŻse dit: «Oh! Seigneur, regarde qui vient ici! Voici Pharaon! Les gens sont tous.. «Que dois-je faire? Que dois-je faire?» Voyez-vous cela, n'est-ce pas lĂ  une rĂ©action humaine? Certainement. Il commence Ă  crier: «Que dois-je faire?»

144     Nous voyons ici MoĂŻse, exprimant pleinement la nature humaine qui veut toujours que Dieu soit derriĂšre, et vous pousse dans quelque chose. Cela, c'est nous aujourd'hui. Vous vous attendez Ă  ce que Dieu, malgrĂ© tout ce que vous avez vu jusqu'ici, vous pousse Ă  l'action. Voyez-vous? MoĂŻse s'Ă©tait relĂąchĂ© et il dit: «Ô Dieu, je vais Te demander et voir ce que Tu dis.»
    Â«Oui, oui,» dites-vous. «Bon, trĂšs bien, je le dirai aussi.» Voyez-vous?
    Mais, ici, Dieu l'avait Ă©tabli pour ce travail, et Il avait prouvĂ© qu'Il Ă©tait avec lui, et voilĂ  qu'un Ă©vĂ©nement arrive, il se met alors Ă  crier: «Que puis-je faire? Seigneur, que puis-je faire?»

145     Maintenant, souvenez-vous qu'il avait dĂ©jĂ  prophĂ©tisĂ©, car il dit: «Les Égyptiens que vous voyez aujourd'hui, vous ne les verrez plus jamais.» Et, ensuite, immĂ©diatement aprĂšs, il s'est mis Ă  crier: «Ô Dieu, que pouvons-nous faire?» Cela, aprĂšs qu'il eut fait un assez bon travail en prophĂ©tisant. Voyez-vous, il leur avait dĂ©jĂ  dit ce qui allait arriver. Si la Parole de Dieu Ă©tait en lui... Elle Ă©tait en lui. Ce qu'il disait arrivait effectivement. Ce qu'il avait dit, allait arriver, et il Ă©tait lĂ  qui criait
    Â«Que vais-je faire?»

146     Oh! si les ĂȘtres humains ne sont pas ainsi! Si je ne suis pas ainsi! Si je ne suis pas ainsi! Il l'avait dĂ©jĂ  prouvĂ©: «Ce que tu dis arrivera. Je suis avec toi.» Et, ici, une difficultĂ© arrive subitement. «Que dois-je faire? Que dois-je faire, Seigneur? HĂ©! –, Seigneur, oĂč es-Tu? HĂ©!, m'entends-Tu? Que dois-je faire?» Pourtant, Il l'avait dĂ©jĂ  ordonnĂ©, confirmĂ©, lui en avait donnĂ© la preuve et avait oeuvrĂ© en tout Ă  travers lui, et ici... «Ô Dieu!» Oh! lĂ  lĂ ! pleinement exprimĂ©.

147     L'homme dĂ©sire se reposer et laisser Ă  Dieu le soin de pousser. Et, pourtant, il savait que Dieu l'avait oint pour faire ce travail, et Dieu avait clairement confirmĂ© ses prĂ©tentions. C'Ă©tait le moment pour que le peuple soit dĂ©livrĂ©. Dieu, Ă  travers ses miracles et ses prodiges, les avait tous rassemblĂ©s dans un seul groupe. (Me suivez-vous?) Il les avait tous rassemblĂ©s en un groupe... et avait confirmĂ© ses prĂ©tentions. L’Écriture le dit. Un signe Ă©tait lĂ , l'Ă©vidence Ă©tait lĂ . Tout ce qu'il disait... Ensuite, il vint parmi eux comme prophĂšte. Quoi qu'il dise, Dieu l'honorait, mĂȘme jusqu'Ă  crĂ©er des mouches et d'autres choses. Tout ce qu'Il lui avait promis, Il le fit. Mais il voulait attendre le AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez-vous?

148     Il aurait dĂ» savoir que la confirmation mĂȘme de son appel Ă©tait AINSI DIT LE SEIGNEUR. Le travail auquel il avait Ă©tĂ© ordonnĂ© Ă©tait AINSI DIT LE SEIGNEUR. Pouvez-vous saisir cela? Pourquoi attendait-il le AINSI DIT LE SEIGNEUR?

149     Il disait: «Seigneur, que puis-je faire? J'ai amenĂ© les enfants d'IsraĂ«l jusqu'ici. VoilĂ  la situation: Pharaon arrive; ils vont tous mourir. Que dois-je faire? Que dois-je faire?»

150     Il avait dĂ©jĂ  prĂ©dit ce qu'ils allaient faire. Il avait dĂ©jĂ  dit exactement ce qu'il fallait faire. Il avait prĂ©dit la fin de la nation dans laquelle il grandit. J'espĂšre que vous comprenez. MoĂŻse avait dĂ©jĂ  dit: «Vous ne les verrez plus jamais. Dieu va les dĂ©truire. Ils se sont moquĂ©s de vous assez longtemps, Dieu les dĂ©truira.» Il avait dĂ©jĂ  prĂ©dit ce qui leur arriverait, et il dit: «Seigneur, que dois-je faire?» Voyez-vous lĂ , la nature humaine? «Que dois-je faire? Je vais attendre le AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Oui, monsieur. «Je verrai ce que le Seigneur dit, et ensuite je le ferai.» Souvenez-vous qu'il y avait un pharaon, en ce temps-lĂ , qui ne connaissait pas Joseph – juste Ă  ce moment-lĂ . Et MoĂŻse s'Ă©tait levĂ© et avait prĂ©dit la fin de la nation. Et il Ă©tait exactement Ă  l'endroit oĂč cela devait arriver, et il cria: «Que dois-je faire, Seigneur? Que dois-je faire?» Voyez-vous?

151     Les ĂȘtres humains ne sont-ils pas ainsi? La nature humaine n'est-elle pas tout Ă  fait ainsi? «Que ferai-je?» Il avait dĂ©jĂ  prophĂ©tisĂ©. Dieu avait honorĂ© tout ce qu'il disait et il Ă©tait appelĂ© pour cette tĂąche, ainsi pourquoi devait-il dire: «Que dois-je faire?» S'il y avait un besoin, il ne tenait qu'Ă  lui de parler Ă  ce sujet – Dieu voulait que MoĂŻse mette ce don de foi qu'Il lui avait donnĂ© en action. Dieu l'avait confirmĂ© – c'Ă©tait la VĂ©ritĂ© – et Dieu voulait que MoĂŻse... que le peuple voie qu'Il Ă©tait avec MoĂŻse. Et lui Ă©tait lĂ -bas, qui attendait et disait: «Seigneur, je ne suis qu'un bĂ©bĂ©. J'attends que Tu me dises... et, aprĂšs, j'irai faire ceci. J'ai le AINSI DIT LE SEIGNEUR.»
    Â«FrĂšre, est-ce AINSI DIT LE SEIGNEUR?»
    Â«Oui, oui, frĂšre MoĂŻse, c'est AINSI DIT LE SEIGNEUR.
    Â«Oui, d'accord. Nous l'avons maintenant, AINSI DIT LE SEIGNEUR», et cela arriva. Cela ne faillit pas une seule fois. Cela ne faillit jamais.

152     Et, ici, dans ces circonstances, cela revient de nouveau. Maintenant, Il leur a fait commencer le voyage. L’Église est dĂ©jĂ  appelĂ©e. Ils ont commencĂ© le voyage et ils avancent. Et MoĂŻse se mit Ă  crier: «Seigneur, est-ce AINSI DIT LE SEIGNEUR? Que dois-je faire?»

153     Bon, Dieu voulait que MoĂŻse mette la foi, qu'Il lui avait donnĂ©e, dans ce don qu'Il avait clairement confirmĂ©. Dieu avait prouvĂ© clairement Ă  MoĂŻse et au peuple que c'Ă©tait bien Lui, par la Parole et par l'accomplissement des choses annoncĂ©es. Cela Ă©tait clairement identifiĂ©. Il n'avait pas besoin de s'inquiĂ©ter encore Ă  ce sujet. Voyez-vous? Il n'avait plus besoin de penser Ă  cela, parce que c'Ă©tait dĂ©jĂ  tirĂ© au clair. Il avait dĂ©jĂ  fait ces choses. Il avait dĂ©jĂ  prouvĂ© par des mouches et des poux qu'Ă  sa parole, des choses Ă©taient crĂ©Ă©es, et que la Parole de Dieu Ă©tait en lui. Ici, il va Lui demander ce qu'il faut faire, parce qu'il se trouve confrontĂ© Ă  certaines circonstances. Voyez-vous? Oh! lĂ  lĂ !

154     J'espĂšre que ceci va profondĂ©ment en nous, et que nous pouvons voir oĂč nous en sommes. Voyez-vous? Cela ne vous fait-il pas vous sentir Ă  peu prĂšs grand comme ça? – alors que nous pensons Ă  MoĂŻse et que nous relevons ses fautes, et regardez les nĂŽtres!
    Il se tenait lĂ , voyez-vous? Il savait que les Écritures disaient que c'Ă©tait l'heure et le jour oĂč cela devait arriver, et il savait que Dieu l'avait rencontrĂ© dans une Colonne de Feu. Il alla devant les gens, et il accomplit ces miracles; et tout ce qu'il disait arrivait, mĂȘme jusqu'Ă  crĂ©er des choses, jusqu'Ă  faire ce que Dieu seul pouvait faire, dĂ©montrant ainsi que sa voix Ă©tait la Voix de Dieu. Et ici, en face de ces circonstances, alors qu'il conduisait ce peuple vers la Terre promise, on le voit debout, qui crie: «Que dois-je faire?»

155     C'est un ĂȘtre humain voulant simplement ... Comme frĂšre Roy Slaughter (je croĂźs qu'il est assis lĂ , derriĂšre la porte) m'a dit une fois au sujet de quelqu'un, qui me faisait quelque chose... Je lui ai dit: «Eh bien, j'ai fait ceci, et maintenant cette...»

156     Il m'a dit: «FrĂšre Branham, si vous les laissez s'appuyer sur votre Ă©paule aujourd'hui, demain, vous devrez les porter.»
    C'est ainsi que sont les ĂȘtres humains. Ils s’appuient sur votre Ă©paule aujourd'hui, et, demain, vous devez les porter. C'est ce que MoĂŻse faisait. Dieu dut le porter, aprĂšs l'avoir ordonnĂ© et lui avoir prouvĂ© qu'il devait faire cela! Les gens auraient dĂ» dire: «MoĂŻse, prononce la Parole, je t'ai vu le faire lĂ -bas, Dieu t'a honorĂ©; et tu es le mĂȘme aujourd'hui.» Amen. Voyez-vous? «Fais-le!» Amen! Il aurait dĂ» savoir cela, mais il ne le savait pas. Bien.

157     C'est maintenant comme c'Ă©tait alors. Nous dĂ©couvrons que... Il dit donc... Dieu dut en avoir assez. Dieu dut finir par en ĂȘtre excĂ©dĂ©. Il dit: «Pourquoi cries-tu Ă  Moi? N'ai-je pas dĂ©jĂ  prouvĂ© Mon identification? Ne t'ai-Je pas dit que Je t'envoyais pour faire ce travail? Ne t'ai-Je pas dit d'aller faire ceci? N'ai-Je pas promis que Je ferais ceci, que Je serais avec ta bouche et que Je parlerais Ă  travers toi, que Je ferais ceci, et que tu accomplirais des signes et des prodiges... N'ai-Je pas promis de faire cela? N'ai-Je pas fait cela exactement, et n'ai-Je pas dĂ©truit tous les ennemis qui Ă©taient autour de toi? Et tu es lĂ , maintenant, au bord de la mer Rouge, prĂ©cisĂ©ment dans l'exercice de tes fonctions, faisant ce que Je t'avais dit de faire, et tu es encore en train d'hurler et de crier Ă  Moi! Ne Me crois-tu pas? Ne peux-tu pas voir que Je t'ai envoyĂ© pour faire ceci?»

158     Oh! si cela n'est pas l'ĂȘtre humain, oh! lĂ  lĂ ! Ainsi, Dieu dut en avoir assez. Il dit: «Tu sais que tu as besoin de cela. Tu sais que, si tu veux emmener ces enfants Ă  la Terre promise... c'est exactement... Tu es confinĂ© ici Ă  cet endroit. Tu ne peux rien faire d'autre. Il y a donc un besoin! Pourquoi cries-tu Ă  Moi? Pourquoi Me regardes-tu? Pourquoi M'appelles-tu? N'ai-Je pas prouvĂ© cela aux gens? Ne te l'ai-Je pas prouvĂ©? N'ai-Je pas appelĂ© cela? Cela n'est-il pas scripturaire? N'ai-Je pas promis d'emmener ce peuple vers ce pays? Ne t'ai-Je pas appelĂ©, et ne t'ai-Je pas dit que Je le ferais? Ne t'ai-Je pas appelĂ©, et n'ai-Je pas dit que Je t'envoyais pour le faire et que ce n'Ă©tait pas toi, mais Moi? Et que Je descendrais, et que Je serais avec tes lĂšvres. Quoi que tu dises, Je le confirmerais et Je le prouverais. Ne l'ai-Je pas fait? Alors, quand n'importe quelle petite chose survient, pourquoi agis-tu comme un bĂ©bĂ©? Tu devrais ĂȘtre un homme. Parle au peuple!» Amen! «Ensuite, avancez!
    Amen! VoilĂ , c'est ça! «Ne crie pas, parle!»
    Amen!
    Oh! j'aime cela. «Pourquoi cries-tu Ă  Moi? Parle simplement au peuple, et va de l'avant vers ton objectif.» Quoi que ce soit, que ce soit la maladie ou autre chose, comme ressusciter les morts ou quoi que ce soit, parle! Je l'ai prouvĂ©. Parle au peuple!

159     Quelle leçon! Quelle leçon! Oh! lĂ  lĂ ! A cette Ă©poque du voyage oĂč nous sommes... Regardez oĂč nous en sommes maintenant – oui, monsieur! – au troisiĂšme «Pull» [traction, action de tirer vers soi – N.D.T.]. Remarquez, nous sommes juste lĂ , Ă  la porte de la venue du Seigneur.
    Il Ă©tait oint pour ce travail, et il attendait toujours le AINSI DIT LE SEIGNEUR. Dieu doit en avoir eu assez. Il dit: «Ne crie plus, parle! Je t'ai envoyĂ©.»

160     Oh! Dieu! Que devrait ĂȘtre cette Ă©glise, ce matin! La parfaite confirmation de Dieu, avec la Colonne de Feu, les signes et les prodiges... Tout est comme au temps de Sodome. Il a dit que cela reviendrait. Le monde est dans cette condition; la nation est dans cette condition. Les femmes sont dans cette condition. Les hommes sont dans cette condition. L'Ă©glise est dans cette condition. Tout en est lĂ : les Ă©lĂ©ments, les signes, les soucoupes volantes et tout ce qu'il y a dans le ciel, toutes sortes de choses mystĂ©rieuses; le mugissement de la mer, les raz de marĂ©e, le coeur des hommes qui dĂ©faille, la peur, la perplexitĂ© de ce temps, la dĂ©tresse parmi les nations, l'apostasie de l'Ă©glise et l'apparition de l'homme de pĂ©chĂ© qui s'Ă©lĂšve au-dessus de tout et qui est appelĂ© dieu – celui qui est assis dans le temple de Dieu s'exhibant... Oh! lĂ  lĂ ! Et c'est arrivĂ© Ă  cette nation!

161     L'Ă©glise s'est organisĂ©e, et toutes se sont rassemblĂ©es comme des prostituĂ©es autour de la grande prostituĂ©e, et tout est absolument dans la ligne de la prostitution. La prostitution! Qu’est-ce? C'est dire aux femmes qu'elles peuvent se couper les cheveux, dire aux femmes qu'elles peuvent porter des shorts, dire aux hommes qu'ils peuvent faire ceci et cela. Et un prĂ©dicateur qui dit: «Faites ceci»... et l'Ă©vangile social, et toutes ces choses. Ne voyez-vous pas que c'est commettre adultĂšre envers la vĂ©ritable Parole de Dieu? Dieu nous a envoyĂ© Sa vĂ©ritable Parole, non dĂ©nominationnelle, aucune ficelle n'y est attachĂ©e. Il nous a donnĂ© une Colonne de Feu, le Saint-Esprit, qui est avec nous depuis 30 ans, et tout ce qu'Il a dit et prĂ©dit est arrivĂ© exactement comme annoncĂ©.

162     Â«Parle au peuple, et allons de l'avant.» Amen! Nous avons un objectif, c'est la Gloire. Avançons vers cela. Nous nous dirigeons vers la Terre promise: «Tout est possible Ă  ceux qui croient.»

163     Â«Parle au peuple. N'ai-Je pas prouvĂ© cela? Ne suis-Je pas allĂ© jusqu'Ă  vous laisser prendre Ma photographie parmi vous, et tout le reste, et n'ai-Je pas fait tout ce qui pouvait ĂȘtre fait pour prouver que J'Ă©tais avec toi? N'y a-t-il pas eu un article Ă  ce sujet dans les revues, il y a quelques semaines, alors que tu avais dit Ă  la chaire, trois mois auparavant, ce qui arriverait, et cela est arrivĂ© et a Ă©tĂ© confirmĂ©, mĂȘme la science est au courant de cela. AprĂšs tout ce que J'ai fait, tu attends encore. Parle aux gens, et avancez vers l'objectif.» Amen!

164     Nathan, Nathan, le prophĂšte, n'a-t-il pas dit une fois Ă  David, le roi oint: «Fais tout ce qui est dans ton coeur, car Dieu est avec toi»? Il dit Ă  David: «Fais tout ce qui est dans ton coeur, car Dieu est avec toi.»

165     JosuĂ© Ă©tait oint pour conquĂ©rir le pays pour Dieu et son peuple. Le jour Ă©tait court; il avait besoin de plus de temps pour accomplir le travail pour lequel il avait Ă©tĂ© oint et commissionnĂ©. JosuĂ©, un homme. Il Ă©tait oint – Dieu lui avait dit: «Comme J'ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse, Je serai avec toi.» Amen! «Ce pays, Je vais le leur donner. Je veux que tu ailles lĂ -bas et que tu le nettoies des AmalĂ©cites et–et de tous les autres, des Philistins et des PhĂ©rĂ©siens, et ainsi de suite. Chassez-les complĂštement. Je suis avec toi. Nul ne tiendra devant toi, tant que tu vivras. Nul ne peut t'importuner. Va lĂ -bas.»

166     Et JosuĂ© sortit son Ă©pĂ©e et dit: «Suivez-moi.» Et il alla lĂ -bas et les combattit. Et que fit-il? Il mit l'ennemi en dĂ©route. Ils n'Ă©taient plus que de petits groupes ici et lĂ . (Lorsque le soir viendrait, ils se rassembleraient tous, se mettraient en garnison et viendraient avec force contre lui.) Le soleil Ă©tait en train de se coucher. Il avait besoin de plus de lumiĂšre. Le soleil Ă©tait en train de se coucher! Il n'est pas tombĂ© sur ses genoux, et n'a pas dit: «Éternel Dieu, que ferai-je, que ferai-je?» Il parla! Il avait un besoin, et il dit: «Soleil, arrĂȘte-toi!» Il ne poussa pas des cris, il commanda: «Soleil, arrĂȘte-toi; j'ai besoin de ceci. Je suis le serviteur de l’Éternel, oint pour ce travail, et j'ai un besoin. ArrĂȘte-toi et ne... Brille! Et toi, lune, reste oĂč tu es.» Et cela fut ainsi, jusqu'Ă  ce qu'il eĂ»t terminĂ© la bataille et qu'il les eĂ»t entiĂšrement vaincus.

167     Et le soleil lui obĂ©it. Il ne poussa pas des cris, il parla au soleil. Il dit: «ArrĂȘte-toi. Soleil, reste lĂ ; et toi, lune, reste oĂč tu es.» Il ne s'Ă©cria pas: «Seigneur, maintenant, que puis-je faire? Donne-moi plus de soleil.» Il avait besoin de lumiĂšre, ainsi, il commanda, et le soleil lui obĂ©it. Oh! Il commanda au soleil de s'arrĂȘter.

168     Samson, un homme oint, suscitĂ© et ordonnĂ© de Dieu, avec un don de puissance... Il Ă©tait Ă©tabli pour dĂ©truire la nation des Philistins... ordonnĂ©, nĂ© sur la terre, et oint de Dieu pour dĂ©truire les Philistins. Un jour, ils l'attrapĂšrent dans les champs, sans son Ă©pĂ©e et sans lance, et un millier de ces Philistins cuirassĂ©s lui sautĂšrent dessus d'un seul coup. S'est-il agenouillĂ© et a-t-il dit: «Oh! Seigneur, j'attends une vision? Oh! Seigneur, que dois-je faire? Indique-moi ce qu'il faut faire.» Il savait qu'il avait un besoin. Il ne dĂ©couvrit rien d'autre qu'une vieille mĂąchoire d'Ăąne, et, avec elle, il tua un millier de Philistins. Amen! Il ne cria pas Ă  Dieu. Il utilisa son don oint. Il savait qu'il Ă©tait envoyĂ© pour ce travail. Il savait qu'il Ă©tait nĂ© pour cela. il savait qu'il Ă©tait oint d'un don, et il battit un millier de Philistins. Il ne cria pas Ă  Dieu; Dieu l'avait ordonnĂ©, et avait confirmĂ© cela par les autres choses qu'il avait faites; il Ă©tait un serviteur de Dieu confirmĂ© et oint pour dĂ©truire les Philistins, et il le fit! Peu importe ce qu'Ă©taient les circonstances, il le fit. Il ne demanda jamais rien. C'Ă©tait son travail. Dieu traitait Ă  travers lui. Il ramassa cette mĂąchoire d’ñne, et se mit Ă  taper sur les Philistins.

169     Un coup avec cette mĂąchoire sur un de ces casques d'airain de trois centimĂštres [un pouce et demi – N.D.T.] d'Ă©paisseur aurait dĂ» briser cet os en un million d'Ă©clats, mais il en battit un millier et les tua, et elle Ă©tait encore lĂ , intacte dans sa main. Il ne posa pas de question. Il ne cria pas, il parla. Il les mit en dĂ©route.

170     Oh! lĂ  lĂ ! Prendre les Philistins. «Puis-je prendre les Philistins, Seigneur? Je sais que Tu m'as envoyĂ© pour le faire, Seigneur. Oui, Seigneur, je sais que Tu m'as envoyĂ© pour dĂ©truire cette nation des Philistins. Maintenant, ici, il y en a un millier autour de moi; je n'ai rien... Maintenant, que vais-je faire, Seigneur?» Oh! lĂ  lĂ ! Rien ne va le dĂ©ranger. Il est oint pour ce travail. Rien ne peut vous faire du tort, non, pas une seule chose. AllĂ©luia!

171     Il prit simplement ce qu'il avait, et il les battit. C'est juste. Lorsque l'ennemi l'encercla et dit: «Maintenant, nous l'avons dans nos murs, nous l'avons maintenant. Nous l'avons Ă  l'intĂ©rieur, avec cette femme. Nous avons fermĂ© les portes tout autour, et il ne peut pas sortir. Nous l'avons...»

172     Samson ne cria pas: «Oh! Seigneur, ils m'ont encerclĂ© avec cette dĂ©nomination. Que vais-je faire? Je me suis joint Ă  eux, que vais-je faire?» Il ne fit jamais cela. Il sortit simplement, arracha les portes et, les mettant sur son Ă©paule, les emporta. Amen!

173     Il Ă©tait oint pour ce travail. Dieu l'avait appelĂ©... ils ne rĂ©ussirent pas Ă  le garder enfermĂ© Ă  l'intĂ©rieur. Non, certes non! Il emporta les portes avec lui. Il ne pria pas Ă  ce sujet. Il ne demanda pas Ă  Dieu s'il fallait le faire ou pas. C'Ă©tait prĂ©cisĂ©ment dans l'exercice de ses fonctions. Amen! Amen! Amen! PrĂ©cisĂ©ment dans l'exercice de ses fonctions.

174     Â«Pourquoi crier Ă  Moi? Parle, et continue.» Amen. «Ne crie pas, parle.» Il a fini maintenant de geindre et de pleurnicher. Il devrait ĂȘtre assez ĂągĂ© pour parler, c'est vrai. Il savait que son don de puissance oint pouvait dĂ©truire n'importe quel Philistin qui se tenait devant lui. Amen! Mais, nous ne savons pas cela, vous voyez. Nous sommes encore des petits bĂ©bĂ©s, le biberon Ă  la bouche... Il le savait! Il savait que Dieu l'avait suscitĂ© dans ce but-lĂ , et qu'il n'y avait rien qui allait pouvoir tenir devant lui, tous les jours de sa vie. Rien ne pouvait le dĂ©truire. Il Ă©tait suscitĂ© dans ce dessein, comme MoĂŻse l'Ă©tait, et rien n'allait l'arrĂȘter, ni AmalĂ©cites, ni aucun autre ne pouvait l'arrĂȘter. Il Ă©tait sur la route pour la Terre promise. Samson savait qu'il Ă©tait sur la route.

175     JosuĂ© savait qu'il prendrait le pays. Il Ă©tait confirmĂ©. La Parole de Dieu l'avait promis, et le Saint-Esprit Ă©tait lĂ , confirmant cela. il Ă©tait en route, et rien n'allait se mettre en travers de son chemin. Non, monsieur! Il Ă©tait prĂ©cisĂ©ment dans l'exercice de ses fonctions avec Dieu. Rien n'allait se mettre en travers de son chemin. Ainsi, il prit simplement les portes, et les mit sur ses Ă©paules – elles pesaient environ 4 Ă  5 tonnes – et il marcha jusqu'au sommet de la colline et il s'assit sur elles; rien n'allait se mettre en travers de son chemin. Il avait un don oint de Dieu.

176     Il n'avait pas besoin de crier: «Seigneur, que dois-je faire, maintenant?» Il Ă©tait dĂ©jĂ  oint pour le faire. C'Ă©tait AINSI DIT LE SEIGNEUR. «DĂ©barrasse-toi d'eux!» AllĂ©luia! «DĂ©barrasse-toi d'eux! Je t'ai suscitĂ© dans ce dessein.» Amen!
    Â«Que dois-je faire, Seigneur? Que vais-je faire, ici, Ă  la mer Rouge?»

177     Â«Ne t'ai-je pas dit que je t'avais donnĂ© une montagne, lĂ , comme signe? Tu es en train de revenir Ă  cette montagne, et tu vas emmener ces enfants d'IsraĂ«l dans le Pays. Ne t'ai-Je pas appelĂ© dans ce dessein-lĂ ? Pourquoi t'inquiĂštes-tu Ă  propos de quelque chose d'autre qui se mettrait en travers du chemin? Parle, et commence Ă  avancer.» Amen et amen! «Je t'ai appelĂ© dans ce but.»

178     David savait qu'il Ă©tait oint et avait Ă©tĂ© confirmĂ© comme bon tireur. Il savait qu'ils savaient qu'il Ă©tait un bon tireur. David Ă©tait oint; il le savait. Et, lorsqu'il se tint devant Goliath, – il ne cria jamais: «Ô Dieu, que dois-je faire maintenant? Mais, mais, mais, dois-je... Je... je sais ce que Tu as fait dans le passĂ©; Tu... Tu m'as laissĂ© tuer un ours et Tu m'as laissĂ© tuer un lion, mais, qu'en sera-t-il de ce Goliath par ici?» Il ne fit jamais cela; il parla simplement. Que dit-il? «Tu seras comme l'un deux.» Il parla, et alla de l'avant.

179     Il ne pria pas; il n'offrit rien. Il savait qu'il Ă©tait oint. Amen! Il Ă©tait oint, et cette fronde avait prouvĂ© ĂȘtre ce qu'il fallait. Il avait foi dans son onction. Il avait la foi que Dieu pouvait diriger cette pierre directement au milieu de ce casque, oĂč se trouvait le seul endroit vulnĂ©rable. Il se tenait lĂ . Il savait qu'il Ă©tait un bon tireur. Amen! Il savait que Dieu avait fait cela de lui. Amen! Il savait qu'il avait tuĂ© un lion. Il savait qu'il avait tuĂ© un ours, mais cela, c'Ă©tait en rapport avec la possession de son pĂšre terrestre. Cette fois-ci – il s’agissait de la possession de son PĂšre cĂ©leste. Amen!
    Il ne s'agenouilla pas pour dire: «Que dois-je faire, Seigneur?» Il parla et dit: «Tu seras comme le lion et l'ours, et me voici!» Amen! Gloire Ă  Dieu! Oui, monsieur!

180     Il parla et s'avança pour rencontrer ce Goliath (oh! lĂ  lĂ !) sans regarder Ă  sa grandeur. Il Ă©tait un petit jeune homme au teint colorĂ©. Il n'Ă©tait pas trĂšs grand, pas trĂšs beau Ă  regarder. Il avait l'air chĂ©tif. La Bible dit qu'il avait des couleurs. Sans regarder Ă  sa taille et Ă  sa soi-disant capacitĂ© de faire...

181     Vous savez, l'Ă©vĂȘque lui dit: «Maintenant, fiston, regarde un peu. Cet homme est un thĂ©ologien. C'est un combattant, nĂ© combattant, et il a combattu dĂšs sa jeunesse. Tu ne peux rivaliser avec lui.»

182     Ses frĂšres lui dirent: «Oh! espĂšce de polisson, tu viens ici pour faire une chose pareille; retourne Ă  la maison!» Cela ne le gĂȘna pas. Pourquoi? Il savait qu'il Ă©tait oint.

183     Â«Le Dieu qui m'a dĂ©livrĂ© de ce lion, le Dieu qui m'a dĂ©livrĂ© des pattes de cet ours, est plus que capable de me dĂ©livrer des mains de ce Philistin. Me voici! je te rencontre au nom de l’Éternel, le Dieu d’IsraĂ«l.» Amen!

184     Il ne pria pas jusqu'Ă  l'exaucement. On avait dĂ©jĂ  priĂ© ainsi pour lui. Avant la fondation du monde, Dieu avait priĂ© pour qu'il rĂ©ussisse Ă  tout traverser. Il Ă©tait oint pour ce travail. Il devait parler, et aller de l'avant. C'est tout ce qu'il y avait Ă  faire, seulement parler, et aller de l'avant.

185     Oh! c'Ă©tait aussi simple que ça! Ses frĂšres dĂ©nominationnels, ces moqueurs, se tenaient aussi lĂ . Oh! oui! Ils se tenaient lĂ , en se moquant, en rigolant et disant (ses frĂšres, vous savez): «Ah, ah, ah, tu n'es qu'un polisson.» Cela ne l'Ă©branla pas du tout. «Tu veux ĂȘtre diffĂ©rent des autres; tu cherches simplement Ă  te faire valoir.»

186     Si cela avait Ă©tĂ© le cas, cela aurait Ă©tĂ© ainsi; mais, ils regardaient seulement le cĂŽtĂ© intellectuel. David savait que l'huile de l'onction Ă©tait sur lui. Amen. Cela ne fit aucune diffĂ©rence pour lui. Il dit: «Ce Philistin sera comme l'ours et le lion, car me voici.» Il prĂ©dit cela, avant que cela arrive. Que fit-il? – il tua l'ours, il tua le lion. Il assomma le lion, avec quoi? Avec une fronde, et, ensuite, il prit un couteau et tua le lion. Il fit la mĂȘme chose avec Goliath. Il l'assomma avec une pierre, et il sortit son Ă©pĂ©e et lui coupa la tĂȘte juste lĂ  devant... qu'avait-il prĂ©dit avant que cela arrive? – «Tu seras comme l'un d'eux.» Pourquoi? Il prononça la Parole, disant que cela arriverait, et, ensuite, il alla de l'avant pour l'accomplir. Amen. Oh! frĂšre! Il parla et prit le contrĂŽle de la situation ce jour-lĂ .

187     S'il y a jamais eu un temps oĂč l'homme devrait parler, c'est bien maintenant. (Je vais m'arrĂȘter dans quelques minutes, si vous pouvez patienter encore quelques minutes... J'ai lĂ  encore quelques points que j'ai inscrits, quelques passages de l’Écriture auxquels je veux arriver.)

188     Pierre ne cria pas, lorsqu'il trouva un homme qui avait assez de foi pour ĂȘtre guĂ©ri et qui Ă©tait couchĂ© Ă  la porte appelĂ©e la Belle. Il ne s'est jamais agenouillĂ©, et il n'a pas priĂ© toute la nuit ou tout le jour, ou fait une trĂšs longue priĂšre, disant: «Seigneur, je Te prie maintenant d'aider ce pauvre infirme. Je vois qu'il a la foi. Je sais qu'il est un croyant, je le lui ai demandĂ©., et il m'a dit qu'il avait la foi, et qu'il croyait ce que je lui avais dit. Je lui ai dit ce que Tu avais fait, et je pense maintenant, Seigneur, ... Peux-Tu me donner un AINSI DIT LE SEIGNEUR pour lui?»

189     Non, il savait qu'il Ă©tait oint comme apĂŽtre. Il savait que JĂ©sus-Christ l'avait commissionnĂ©, en disant: «GuĂ©ris les malades, ressuscite les morts, purifie les lĂ©preux, chasse les dĂ©mons; tu as reçu gratuitement, donne gratuitement.» Il dit: «Pierre, va faire cela!» Il n'avait pas besoin de prier jusqu'Ă  l'exaucement, il Ă©tait commissionnĂ©.

190     Qu'a-t-il dit? Il dit: «Au Nom de JĂ©sus-Christ...» Il prononça le Nom de JĂ©sus-Christ, et l’homme Ă©tait simplement Ă©tendu lĂ . Il le prit par la main et dit: «LĂšve-toi!» Il le tint jusqu'Ă  ce que ses chevilles reçoivent la force, et il commença Ă  marcher.
    Pourquoi? Il n'eut jamais de rĂ©union de priĂšre pendant toute une nuit. Il ne cria jamais Ă  Dieu. Il savait d'une maniĂšre positive, des lĂšvres de JĂ©sus-Christ, qu'il Ă©tait oint pour ce travail. Il parla et le releva, parce qu'il savait qu'il Ă©tait un disciple oint dans ce but-lĂ .

191     Les gens qui Ă©taient couchĂ©s dans son ombre ne dirent jamais: «Oh! viens, apĂŽtre Pierre, et pleure sur nous et offre Ă  Dieu pour nous la priĂšre de la foi. « Non, non, ils ne dirent jamais cela. Ils savaient qu'il Ă©tait un apĂŽtre de Dieu, oint et confirmĂ©. Il dirent donc: «Laissez-nous juste ĂȘtre couchĂ©s dans son ombre. Tu n'as pas un mot Ă  dire. Nous savons cela; nous croyons cela.» La Vie Ă©tait en eux... L'apĂŽtre ne pouvait pas aller vers eux tous, mais ils Ă©taient eux-mĂȘmes une partie de cela.

192     MoĂŻse dit: «Je ne suis pas seul Ă  partir, nous partons tous. Nous avons tous quelque chose Ă  faire. Nous devons tous ĂȘtre oints.» Ils virent cet apĂŽtre guĂ©rir ce malade et faire toutes ces choses, mais ils savaient qu'il ne pouvait pas aller vers eux, ainsi, ils ne dirent jamais: «Pierre, viens offrir une priĂšre, et attends jusqu'Ă  ce que tu aies le AINSI DIT LE SEIGNEUR, et ensuite, viens me dire, vois ce que le Seigneur dit.» Ils dirent: «Si nous pouvons seulement nous coucher dans son ombre... parce que le Dieu qui Ă©tait en JĂ©sus-Christ est en lui, et nous voyons la mĂȘme chose se passer.» Ils touchĂšrent le bord du vĂȘtement de JĂ©sus et ils se couchĂšrent dans Son ombre, et JĂ©sus Ă©tait dans cet homme.» Si cette ombre peut nous toucher, nous serons guĂ©ris.» Et la Bible dit qu'ils furent tous guĂ©ris. Il n'y eut pas de rĂ©unions de priĂšre durant toute la nuit. Ils ne dirent pas: «Seigneur, si je vais me coucher dans l'ombre de cet apĂŽtre...» Non, ils le savaient. La LumiĂšre les avait frappĂ©s. Leurs coeurs Ă©taient pleins, leur foi Ă©tait libĂ©rĂ©e. Amen! Ils le croyaient, ils L'avaient vue. C'Ă©tait la mĂȘme chose au sujet des mouchoirs de Paul. (Maintenant, pour terminer:)

193     JĂ©sus ne cria pas, lorsqu'ils Lui amenĂšrent ce garçon maniaque, qui Ă©tait atteint d'Ă©pilepsie et qui tombait dans le feu. Il ne dit jamais: «PĂšre, Je suis Ton Fils, et Tu M'as envoyĂ© maintenant, ici, pour faire telle ou telle chose; alors, puis-Je guĂ©rir ce garçon?» Il ne dit jamais cela. Il dit: «Sors de lui, Satan!
    Il parla, et le garçon fut guĂ©ri.
    Lorsqu'Il rencontra «LĂ©gion», qui avait deux mille dĂ©mons en lui, ce n'Ă©tait pas JĂ©sus qui criait, c'Ă©taient les dĂ©mons qui criaient: «Si Tu nous chasses (oh! lĂ  lĂ !) permets-nous d'aller dans ce troupeau de pourceaux.»
    JĂ©sus ne dit pas: «Maintenant, PĂšre, suis-Je capable de faire ceci?» Il dit: «Sortez de lui» – et les dĂ©mons sortirent prĂ©cipitamment. AssurĂ©ment, Il savait qu'Il Ă©tait le Messie.
    Au tombeau de Lazare (celui-ci Ă©tait mort depuis quatre jours), ils Lui dirent: «Si Tu avais Ă©tĂ© ici, Seigneur, il ne serait pas mort.»

194     Il dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie...» Amen. Pas oĂč, quand, ou comment. «Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort.» Amen! Il savait qui Il Ă©tait. Il savait ce qu'Il Ă©tait. Il savait qu'Il Ă©tait Emmanuel. Il savait qu'Il Ă©tait la RĂ©surrection. Il savait qu'Il Ă©tait la Vie. Il savait qu'en Lui habitait corporellement la plĂ©nitude de la DivinitĂ©. Il vit ces gens lĂ -bas, et Il vit ce que Dieu Lui avait dit... avait dit de faire, et Il Ă©tait lĂ  – Il alla lĂ -bas.
    Il ne dit pas: «Maintenant, attendez, Je vais m'agenouiller ici, et agenouillez-vous tous et priez.» Il dit: «Croyez-vous que Je peux faire ceci?» Amen. «Oui, Seigneur.» Ce n'Ă©tait pas Lui, c'Ă©tait eux.
    Â«Oui, Seigneur, je crois que Tu es le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde. « Oh! lĂ  lĂ ! LĂ , Il est identifiĂ©. Quelque chose doit arriver.
    Â«Lazare! sors!» Il parla, et un mort sortit. Pas Puis-je? Il parla simplement. Lorsque la foi fut satisfaite, la chose arriva.

195     Il parle–Il parla, et l'aveugle vit; le boiteux marcha; le sourd entendit; les dĂ©mons criĂšrent et sortirent; les morts ressuscitĂšrent – tout. Pourquoi? Il ne pria pas jusqu'Ă  l'exaucement; Il Ă©tait oint le Messie. Il Ă©tait ce Messie. Il savait qu'Il l'Ă©tait. Il connaissait Sa position. Il savait pourquoi Il avait Ă©tĂ© envoyĂ©. Il savait que le PĂšre L'avait identifiĂ© pour ĂȘtre le Messie pour les croyants; et lorsqu'Il rencontra ce croyant ayant la foi, Il prononça simplement la Parole. Les dĂ©mons se dispersĂšrent. Oui, monsieur. Parle; ne crie pas, parle! Amen.
    Il connaissait Ses droits donnĂ©s par Dieu, mais, nous pas. Il savait ce qu'Il Ă©tait, nous pas.

196     MoĂŻse l'avait oubliĂ©. Samson le comprit. D'autres le comprirent. JosuĂ© le comprit. MoĂŻse l'oublia. Dieu dut attirer son attention sur cela. Il dit: «Pourquoi cries-tu Ă  Moi? Je t'ai envoyĂ© pour faire ce travail; parle! et continue Ă  avancer vers ton objectif. Je t'ai dit que tu viendrais Ă  cette montagne; prends ces enfants et conduis-les plus loin. Parle simplement, peu M'importe ce qu'il y a en travers de ton chemin, enlĂšve-le. Je t'ai donnĂ© l'autoritĂ© pour le faire. J'ai parlĂ©, tu as crĂ©Ă© par ta parole des mouches, des poux et des choses comme cela. Maintenant, pourquoi pousses-tu des cris vers Moi? Pourquoi viens-tu vers Moi en criant ces paroles? Parle simplement et regarde-le agir, c'est tout.» Oh! lĂ  lĂ ! Oh! comme j'aime cela.

197     Ici, JĂ©sus, tout ce qu'Il disait... Il prononçait simplement la Parole, et c'Ă©tait ainsi. Dieu avait correctement confirmĂ© qu'Il Ă©tait Son Fils. Celui-ci est mon fils bien-aimĂ©, en qui j'ai trouvĂ© mon plaisir; Ă©coutez-le. [Darby]

198     Observez-Le. (J’aime ceci.) Regardez avec quel courage et quelle majestĂ© Il se tint devant Ses critiques. Il dit: «DĂ©truisez ce temple... Je prierai le PĂšre, et je verrai ce qu'Il fera Ă  ce sujet»? «DĂ©truisez ce temple, et Je le relĂšverai.» Non pas: J'espĂšre le faire, Je vais essayer... Je le ferai! Pourquoi? – l'Écriture l'a dit. La mĂȘme Écriture qui a dit qu'Il relĂšverait Son corps, nous donne l'autoritĂ©, la puissance. Amen! «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»
    Â«Pourquoi crier Ă  Moi? Parle, et va de l'avant.» Oh! courageusement... «DĂ©truisez ce temple, Je le relĂšverai.»

199     Oh! Et souvenez-vous maintenant (nous terminons) que c'Ă©tait le mĂȘme que Celui qui dit, dans Jean 14:12: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Est-ce vrai? C'est Lui qui l'a dit. C'est JĂ©sus qui, dans Marc 11:24, a dit: «Si tu dis Ă  cette montagne...» (non pas, «si tu pries pour que cette montagne») «...si tu dis Ă  cette montagne: Ôte-toi de lĂ , et si tu ne doutes pas en ton coeur, mais crois que ce que tu dis arrive, tu peux avoir ce que tu as dit.» Si tu le dis prĂ©somptueusement, cela n'arrivera pas, mais, si quelque chose en toi... que tu es oint pour ce travail, et que tu sais que c'est la volontĂ© de Dieu de faire cela, et que tu le dises, cela doit arriver.
    Â«Si vous ...» C'est Lui qui a dit ceci: «Si vous demeurez en Moi, et que Mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordĂ©.» Oh! lĂ  lĂ ! Oh! lĂ  lĂ ! Vous voyez ce que je veux dire?

200     Pardonnez ceci, mais cela vient en moi, je dois le dire. C'est Lui qui a dit, ce jour-lĂ , lĂ -bas dans les bois: «Tu n'as pas de gibier.» Et Il crĂ©a trois Ă©cureuils devant nous. Qu'est-ce? Simplement prononcer la Parole, dire qu'ils seront lĂ , lĂ  et lĂ , et ils Ă©taient lĂ . C'est Lui qui fit cela. Charlie, Rodney, c'Ă©tait Lui, lĂ -bas au Kentucky. Nellie, Margie, et vous autres, c'Ă©tait Lui, ce mĂȘme Dieu qui Ă©tait lĂ -bas et qui parla Ă  MoĂŻse, et qui dit: «Pourquoi cries-tu Ă  Moi? Prononce la Parole.» C'est Lui qui les crĂ©a. C'est Lui. C'est Lui. Oh! lĂ  lĂ !

201     C'est Lui qui donna la vision, il y a environ une annĂ©e, qui disait que nous irions lĂ -bas, et ces 7 Sceaux... et qu'il y aurait, pour commencer cela, un grand tonnerre, et que cela serait en forme de pyramide. Et le magazine Look, ou plutĂŽt Life, l'a relatĂ©; c'est affichĂ© lĂ -bas, Ă  la paroi. C'est Lui qui a dit cela.

202     C'est Lui, ce soir-lĂ , alors que je descendais cette route, et que j'ai vu ce grand serpent mumba prĂšs d'atteindre mon frĂšre, c'est Lui qui a dit: «Il t'a Ă©tĂ© donnĂ© la puissance de le lier, lui ou n'importe quel autre ...

203     C'est Lui qui a dit cela Ă  ma petite femme grisonnante, assise lĂ  au fond... C'est Lui qui m'a rĂ©veillĂ© ce matin-lĂ , lĂ -bas dans la chambre; Il Ă©tait debout dans le coin et a dit: «Ne crains pas de faire quelque chose ou d'aller quelque part, ou de parler, car l'infaillible prĂ©sence de JĂ©sus-Christ est avec toi, oĂč que tu ailles.»

204     C'est Lui qui a dit lĂ -bas, au «Sabino Canyon», il y a environ trois mois, alors que je priais et que je me demandais ce qui allait arriver... Et comme je me tenais lĂ , une Ă©pĂ©e est tombĂ©e dans ma main, et Il a dit: «C'est l’ÉpĂ©e du Roi.» – C'Ă©tait Lui.
    C'est Lui qui m'a dit: «Comme J'Ă©tais avec MoĂŻse, Je t'enverrai.»

205     C'est Lui qui m'a dit, il y a trente ans, lĂ -bas au fleuve, alors que je n'Ă©tais qu'un jeune homme, un petit prĂ©dicateur, debout dans l'eau... Je me tenais lĂ , lorsque cette LumiĂšre, cette mĂȘme Colonne de Feu descendit des cieux, s'arrĂȘta lĂ  et dit: «De mĂȘme que J'ai envoyĂ© Jean-Baptiste pour annoncer et prĂ©parer la premiĂšre venue de Christ, ton Message annoncera et prĂ©parera Sa seconde venue»... au monde entier. Comment cela se pouvait-il, alors que mon propre pasteur rit et se moqua de cela? Mais, c'est arrivĂ© exactement ainsi. C'est Lui qui a dit cela. Oui, monsieur!

206     Oh! c'est Lui qui a dit, sous forme de prophĂ©tie reliĂ©e Ă  la vision, «Cela arrivera.» C'est Lui qui a dit: «S'il y en a un parmi vous, qui prophĂ©tise ou qui reçoit une vision et qui la fait connaĂźtre, et que cela arrive, souvenez-vous alors que ce n'est pas lui, c'est Moi. Je suis avec lui.» Oh! lĂ  lĂ ! Combien je pourrais continuer et dire: c'est Lui, c'est Lui, c'est Lui.

207     C'est Lui qui descendit... Lorsque je leur dis qu'il y avait une Colonne de Feu, qui Ă©tait lĂ -bas sur le fleuve, ils ne pouvaient pas croire cela. C'Ă©tait Lui, lĂ -bas, parmi... avec ce prĂ©dicateur baptiste devant 30 000 personnes, ce soir-lĂ , dans le «Sam Houston Colosseum»... lorsqu'on prit la photographie de cet Ange du Seigneur. C'Ă©tait Lui, le mĂȘme hier, aujourd'hui et Ă©ternellement. C'est Lui qui a prĂ©dit oĂč ces choses seraient. C'est Lui qui a dit ceci. C'est Lui qui a fait ces choses. Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et Ă©ternellement. Il a fait toutes choses exactement comme Il l'a dit. Amen.

208     Pourquoi devrais-je attendre? Dieu a confirmĂ© la Parole. C'est la VĂ©ritĂ©. Voyageons. Marchons. Continuons sur les traces du Seigneur, Ă©cartant tous les doutes, tous les pĂ©chĂ©s. Nettoyez la maison; frottez-la bien. Comme la vision, ou le songe de Junior Jackson le disait (s'il est assis ici), il ne restait plus que des lampes. Il ne restait plus que des lampes et elles avaient des bandes dorĂ©es autour d'elles, dans le songe qu'il m'a donnĂ© l'autre soir. Oh! lĂ  lĂ !

209     FrĂšre Collins, ne vous inquiĂ©tez pas au sujet de ce poisson. Il Ă©tait blanc; vous ne saviez simplement pas comment le manipuler. Mettez de cĂŽtĂ© tout ce qui est contraire Ă  cela. Souvenez-vous que ceci est la VĂ©ritĂ©, peu importe combien cela paraĂźt fanatique, et tout le reste, parfois... Allez de l'avant.

210     C'est le Saint-Esprit, le mĂȘme Dieu qui ressuscita JĂ©sus-Christ d'entre les morts, le MĂȘme qui peut crĂ©er des choses par Sa Parole. Celui qui vĂ©cut aux jours de MoĂŻse est le mĂȘme aujourd'hui. Son appel, en ce dernier jour... Il a confirmĂ© que: «Ce qui arriva aux jours de Sodome, arrivera de mĂȘme Ă  l'avĂšnement du Fils de l'homme.» Il a fait... Sodome est lĂ ! Il y a un Billy Graham et un Oral Roberts lĂ -bas, et l'Ă©glise avance par les mĂȘmes signes qu'Il a promis aux deux endroits, et les voilĂ . C'est Lui qui a dit cela. Oh! Seigneur, donne-moi du courage, je Te prie. Aide-moi, ĂŽ Seigneur Dieu!
    Je dois arrĂȘter ici. Il se fait tard.

211     Â«Pourquoi crier Ă  Moi? Pourquoi criez-vous Ă  Moi, alors que J'ai prouvĂ© que J'Ă©tais avec vous? N'ai-Je pas guĂ©ri vos malades?» pourrait-Il dire. «Ne vous ai-Je pas dit des choses qui sont arrivĂ©es exactement? Votre pasteur ne peut pas faire cela, il ne le peut pas. C'est un homme. C'est Moi, le Seigneur, dirait-Il. Je suis Celui qui a fait cela. Je suis Celui qui lui a dit ces choses. Ce n'est pas lui, c'est Ma Voix. Je suis Celui qui ressuscite les morts, lorsqu'ils s'effondrent. Je suis Celui qui guĂ©rit les malades. Je suis Celui qui prĂ©dit ces choses. Je suis Celui qui sauve. Je suis Celui qui donne la promesse.»

212     Que Dieu me donne du courage pour prendre cette ÉpĂ©e de la Parole qu'Il a mise dans ma main, il y a environ trente-trois ans, et la tenir en marchant en avant vers ce troisiĂšme «Pull», c'est ma priĂšre. Inclinons nos tĂȘtes.

213     PĂšre cĂ©leste, l'heure devient tardive, mais la Parole devient prĂ©cieuse. Nous voyons, Seigneur, fois aprĂšs fois, que l'infaillible prĂ©sence de Christ est toujours au rendez-vous. Combien je Te remercie de Ta bontĂ© et de nous avoir Ă©pargnĂ©s et bĂ©nis; combien nous T'en remercions.

214     Alors que je tiens ces mouchoirs dans ma main, Seigneur... Ce sont des gens qui ont la foi, et qui croient ceci. Puisse chaque dĂ©mon, chaque maladie, quitter ces gens. Et j'ordonne Ă  chaque esprit, qui est ici venant du malin et non de Dieu, que chaque esprit de maladie, toutes les infirmitĂ©s et les afflictions... Nous ne sommes pas couchĂ©s dans l'ombre d'un homme, ce qui serait bien, mais nous sommes dans l'ombre de l’Évangile, l’Évangile confirmĂ©...

215     Alors que la glorieuse Colonne de Feu se dĂ©place ici et lĂ , Ă  travers ce bĂątiment, la mĂȘme que Celle Ă  travers Laquelle Dieu regarda, et la mer Rouge s'ouvrit et IsraĂ«l la traversa... Mais, maintenant, alors qu'Il regarde, c'est aspergĂ© du Sang de Son propre Fils... Quand la misĂ©ricorde et la grĂące... Puissions-nous ĂȘtre obĂ©issants; puissions-nous, aujourd'hui, arrĂȘter de dire... arrĂȘter de crier. Puissions-nous rĂ©aliser que Tu nous as appelĂ©s Ă  ce travail. C'est maintenant l'heure. Je prononce cela au Nom de JĂ©sus-Christ. Que toute maladie quitte cet endroit.

216     Puisse chaque homme, et chaque femme, qui invoque le Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, consacrer sa vie Ă  nouveau aujourd'hui. Je consacre la mienne, Seigneur, sur l'autel de la priĂšre. Je m'incline et je me couvre de honte, en tournant ma tĂȘte vers le sol, d'oĂč Tu m'as pris.

217     Seigneur Dieu, je suis honteux de ma faiblesse et de mon incrĂ©dulitĂ©. Pardonne cela, Seigneur; donne-moi du courage. Donne-nous Ă  tous du courage. Je sens, comme MoĂŻse, que nous sommes tous sur la route qui conduit dehors. Nous ne voulons pas en laisser un seul. Nous voulons les prendre tous, Seigneur. Ils sont Ă  Toi. Je les rĂ©clame pour Toi. BĂ©nis ces gens aujourd'hui, Seigneur; accorde-le. BĂ©nis-moi avec eux, PĂšre, et Ton Nom sera louĂ©, la gloire Te reviendra. Donne-nous cette foi Ă©ternelle, Seigneur, alors que nous nous consacrons Ă  Toi, maintenant. Me tenant au-dessus de cette Bible, sur ce pupitre, je Te donne ma vie, Seigneur. Je compte sur chaque promesse que Tu donnes. Je sais qu'elles seront confirmĂ©es. Je sais qu'elles sont la VĂ©ritĂ©. Donne-moi le courage de prononcer ces paroles. Donne-moi du courage, Seigneur. Dirige-moi dans ce que je ferai et dirai. Je me donne Ă  Toi avec cette Ă©glise, Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Ma foi regarde Ă  Toi
Toi, Agneau du Calvaire,
Sauveur divin!
Écoute maintenant ma priùre,
Efface tous mes péchés,
Oh! que dĂšs aujourd'hui
Je sois tout Ă  Toi!
    Maintenant, levons-nous silencieusement, pendant que nous le fredonnons.
...Ă  Toi, Toi, Agneau... (Levons simplement nos mains vers Lui.)
Ô Sauveur... (Consacrez-vous maintenant à Dieu.)
Écoute maintenant ma priùre,
EnlĂšve tous mes doutes,
Oh! que dĂšs aujourd'hui
Je sois tout Ă  Toi!

218     Maintenant, disons ensemble, avec nos mains levĂ©es:     [L'assemblĂ©e rĂ©pĂšte cette priĂšre – N.D.T.] «Seigneur JĂ©sus, – maintenant – je me consacre Ă  Toi. – Que ce soit une vie de service, – plus pure encore. – J'implore plus de foi, – afin que je – puisse ĂȘtre un serviteur plus convenable – dans ma vie future, – que je ne l'ai Ă©tĂ© – dans ma vie passĂ©e. – Pardonne mon incrĂ©dulitĂ© et redonne-nous – la foi – qui a Ă©tĂ© une fois transmise aux saints. – Je me donne Ă  Toi, – au Nom de JĂ©sus-Christ.»
    Maintenant, alors que nous inclinons nos tĂȘtes...
Comme je marche
Dans le sombre labyrinthe de la vie,
Et que les chagrins
Autour de moi se multiplient,
Toi, sois mon Guide.
Ordonne que les ténÚbres
Se changent en jour,
EnlĂšve toutes mes craintes,
Que je ne m'Ă©gare plus jamais
Loin de toi.

219     Alors que nous inclinons nos tĂȘtes maintenant: Avez-vous l'impression que le message de ce matin vous a fait du bien? ... vous a donnĂ© du courage? Si vous le voulez, levez simplement vos mains vers Dieu et dites: «Ô Dieu, je Te remercie.» J'ai levĂ© mes deux mains, parce que je sens que cela m'a aidĂ©; cela m'a donnĂ© du courage.

220     Certaines des choses que j'ai dites, je ne pensais pas les dire, mais c'est dĂ©jĂ  fait. C'est une rĂ©primande pour moi. Je ne me suis pas trouvĂ© dans l'Ă©tat que je pensais, mais j'ai dĂ©couvert que j'Ă©tais coupable de crier tout le temps, plutĂŽt que de parler. Ô Dieu, aide-moi depuis cette heure-ci, afin que je sois un serviteur plus consacrĂ©. Je ne prie pas seulement pour moi, je prie aussi pour vous, afin qu'ensemble, en tant que Corps de Christ appelĂ© hors du monde, nous nous prĂ©parions pour la Terre promise. Et puisse Dieu me donner le courage de parler et vous montrer clairement le chemin, afin que vous ne le manquiez pas. Je vous dirai, par la grĂące de Dieu, que je suivrai les empreintes ensanglantĂ©es de Celui qui nous a prĂ©cĂ©dĂ©s, et...
Cette croix consacrée je porterai,
Jusqu'Ă  ce que la mort me libĂšre.
Et ensuite j'irai Ă  la maison
Pour recevoir une couronne,
Il y a une couronne pour moi.
    Nous Te donnons ceci, PĂšre, en signe de consĂ©cration, au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Amen.

221     Nous remercions le Seigneur pour ceci. Que votre marche reflĂšte une vie consacrĂ©e. Abandonnez-vous. Soyez remplis de douceur et d'humilitĂ©; marchez dans l'Esprit: marchez, parlez, habillez-vous, agissez comme des chrĂ©tiens, humbles et doux; maintenant, ne laissez pas ceci faillir. La Voix de Dieu parle Ă  travers la Parole; Elle parle Ă  travers les dons. Comme un don vient, un autre l'exprime. Un autre don vient et exprime la mĂȘme chose. Voyez-vous? C'est certainement juste avec la Parole et juste avec l'heure. Dieu est avec nous. Combien nous L'en remercions. Maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es... si notre soeur veut bien nous donner un accord sur...
Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Comme un bouclier contre tous les piĂšges;
Lorsque les tentations t'entourent,
Murmure simplement ce saint Nom en priĂšre.
    Faites simplement cela, prononcez la Parole. Prononcez Son Nom. Chantons-le maintenant, en nous sĂ©parant
Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Enfant de tristesse et de malheur;
Cela te donnera la joie et le réconfort
Prends-le partout oĂč tu vas.
Précieux Nom...
    Maintenant, serrons-nous la main les uns les autres et disons: je prierai pour vous, frĂšre; priez pour moi.
...ciel;
Précieux Nom,
Oh! combien il est doux!
Espoir de la terre et joie du ciel.
    Maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, chantons le verset suivant.
Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Comme un bouclier contre tous les piĂšges;
Lorsque les tentations t'entourent,
Murmure ce saint Nom en priĂšre.
Précieux Nom,
Oh! combien il est doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel;
Précieux Nom,
Oh! combien il est doux!
Espoir de la terre et joie du ciel.

222     Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, maintenant, et nos coeurs avec elles, rĂ©alisons que JĂ©sus a dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M'a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

223     Nous savons que nous possĂ©dons cela, par la grĂące de Dieu, dans notre sein, nous Ă©tant consacrĂ©s Ă  Lui, ce matin, pour que nos vies changent depuis aujourd'hui, et que nous soyons plus positifs dans notre pensĂ©e. Nous essayerons de vivre en toute douceur et humilitĂ©, en croyant que ce que nous demandons Ă  Dieu, Il le donnera Ă  chacun d'entre nous. Nous ne dirons pas de mal les uns des autres, ni de personne. Nous prierons pour nos ennemis et nous les aimerons; nous ferons du bien Ă  ceux qui nous font du mal . Dieu est le juge de qui est juste et de qui est faux. Mais, sur la base de ceci et avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, je vais demander Ă  notre cher ami, frĂšre Lee Vayle, de congĂ©dier l'auditoire par un mot de priĂšre. FrĂšre Vayle.
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