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PrĂ©dication Un Paradoxe de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0801 La durĂ©e est de: 1 heure 19 minutes .pdf La traduction MS
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Un Paradoxe

1     Merci, frĂšre, merci. Inclinons nos tĂȘtes pour un mot de priĂšre. Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande combien aimeraient qu’on se rappelle d’eux dans la priĂšre, en levant vos mains

2     PĂšre CĂ©leste, nous venons humblement Ă  Toi, Seigneur, confessant que nous ne sommes pas dignes de venir vers Toi. Mais parce que JĂ©sus nous a ouvert le chemin et qu’Il a payĂ© la rançon, nous pouvons dĂ©sormais venir avec assurance au trĂŽne de la grĂące et combler nos besoins. Et maintenant, Seigneur, comme nous sommes ici pour prĂ©senter l’Évangile, les richesses de Christ, nous avons besoin de Toi, Seigneur.

3     Il se peut qu’il y ait quelqu’un ici, PĂšre, Ă  qui Tu voudrais enseigner de façon particuliĂšre, afin de l’envoyer quelque part, Ă  une grande mission que Tu aurais en vue. Je prie, PĂšre, que si c’était le cas, que ce soir Ton but soit atteint. Et aide-nous, alors que nous nous prĂ©sentons pour le service.

4     Certes, Tu as vu toutes les mains, celles qui sont encore levĂ©es. Tu connais les besoins de chacun. Et je Te prie de pourvoir, PĂšre. J’offre ma priĂšre et la leur, et mes dĂ©sirs et les leurs sur l’autel d’or oĂč notre Sacrifice repose ce soir. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, nous prions que Tu rompras pour nous le Pain de Vie de Ta Parole. Amen. Assoyez-vous.

5     Je suis dĂ©solĂ© d’ĂȘtre un peu en retard, mĂȘme si j’avais appris que le service habituel Ă©tait un peu retardĂ©. Maintenant, approchons-nous de la Parole avec tout ce qu’il y a en nous.

6     Je sais que certains des chanteurs sont ici. Mel Johnson, pour un, est ici. Je lui ai demandĂ© de nous chanter ce chant que j’ai constamment dans la tĂȘte. Je suis toujours en train de le fredonner, lĂ  oĂč il est dit: ...les larmes se mirent Ă  couler... J’aime cela. Et je crois qu’il va aussi chanter pour nous au dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires, ou je ne sais oĂč.

7     Jim, je ne veux pas que tu oublies d’enregistrer les chants spĂ©ciaux; mes enfants pourront les Ă©couter. Quand je me sens un peu Ă  plat, je les Ă©coute. Ça me relĂšve d’entendre de bons chants. Et quand je vais Ă  mon bureau, Billy les fait constamment jouer, et je pense que ça l’aide.

8     Vous savez, il y a quelque chose de puissant dans les chants. On est bien au courant de cela. Voyez, si on prend l’armĂ©e, par exemple, quand ils les chantent... Savez-vous que l’armĂ©e de Dieu se mettait en guerre accompagnĂ©e de musique? Les chantres marchaient devant l’arche, se rĂ©jouissant et chantant. Puis venait l’arche, et ensuite la bataille. C’est exact. Donc, c’est la bonne approche.

9     Et c’est la raison pour laquelle nous venons au service du soir. Que faisons-nous lĂ ? Nous chantons des hymnes au Seigneur, ensuite l’Arche, la Parole, la lecture de la Parole; ensuite la bataille, et puis nous y sommes. Qu’ainsi les grandes banniĂšres soient levĂ©es, ce soir. Que le Nom de JĂ©sus-Christ, l’Éternel, soit exaltĂ©, et l’ennemi mis en dĂ©route.

10     Et, ĂŽ Dieu, soit victorieux, ce soir, sauve des Ăąmes, guĂ©ris les malades et les affligĂ©s. Fais que ceux qui sont las et dĂ©couragĂ©s soient relevĂ©s et remplis de joie. Obtiens-en toute la gloire, car nous le demandons dans le Nom du Seigneur JĂ©sus.

11     Je voudrais que vous tourniez dans votre Bible avec moi, ce soir, si vous l’avez. Parfois les gens notent les textes sur lesquelles les prĂ©dicateurs prĂȘchent. Autrefois je pouvais m’en rappeler tout de suite, sans mĂȘme avoir Ă  les noter. Mais depuis mes vingt-cinq ans, que j’ai eu il y a quelques mois, lĂ , je veux dire, pour la seconde fois, eh bien j’ai un peu plus de difficultĂ© Ă  m’en rappeler. Je porte beaucoup de cicatrices de mes batailles. Et en vieillissant, on ne se rappelle pas des choses comme on en avait l’habitude, et j’ai... c’est quand je relis les Écritures que je me rappelle correctement du texte.

12     Allons Ă  JosuĂ©, chapitre 10, en commençant au verset 12.
    Alors JosuĂ© parla Ă  l’Éternel, le jour oĂč l’Éternel livra les AmorĂ©ens aux enfants d’IsraĂ«l, et il dit en prĂ©sence d’IsraĂ«l:
    Soleil, arrĂȘte-toi sur Gabaon, et toi, lune, sur la vallĂ©e d’Ajalon! et le soleil s’arrĂȘta, et la lune suspendit sa course,
    Jusqu’à ce que la nation eĂ»t tirĂ© vengeance de ses ennemis.
    Cela n’est-il pas Ă©crit dans le livre du Juste?
    Le soleil s’arrĂȘta au milieu du ciel, et ne se hĂąta point de se coucher, presque tout un jour.
    Il n’y a point eu de jour comme celui-lĂ , ni avant ni aprĂšs, oĂč l’Éternel ait Ă©coutĂ© la voix d’un homme; car l’Éternel combattait pour IsraĂ«l.

13     Puisse le Seigneur ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole. J’aimerais, pendant trente minutes, en puiser ma prĂ©dication, si je puis l’attribuer Ă  cela, en n’utilisant qu’un seul mot: Paradoxe.

14     Maintenant, selon le Webster, un paradoxe est quelque chose qui semble impensable mais qui est vrai. Ainsi un paradoxe serait la mĂȘme chose qu’un miracle. Un paradoxe est quelque chose qui semble ne pas pouvoir ĂȘtre possible, selon la pensĂ©e humaine. C’est invraisemblable, mais c’est pourtant prouvĂ© ĂȘtre vrai. Or, un miracle serait la mĂȘme chose, car un miracle ne peut ĂȘtre expliquĂ©. Un miracle est quelque chose qui se produit, sans pouvoir l’expliquer; ça devient donc un paradoxe. C’est incroyable, mais c’est cependant la vĂ©ritĂ©.

15     Maintenant, de nos jours, beaucoup croient, beaucoup de modernistes croient que les jours des miracles sont passĂ©s. Ils ne croient plus aux miracles. Mais je crois toutefois que le monde est fait de miracles. Je crois que le paradoxe se produit constamment.

16     Par exemple, je crois que tout membre du Corps de Christ nĂ© de nouveau est un paradoxe en lui-mĂȘme. Je crois que chacun de vous, mĂ©thodiste, presbytĂ©rien et luthĂ©rien, qui n’aviez pas encore expĂ©rimentĂ© le baptĂȘme du Saint-Esprit, qui Ă©tiez dans une Ă©glise formaliste qui ne croyait pas Ă  l’authentique nouvelle naissance et qui avez maintenant reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, ĂȘtes un exemple parfait d’un paradoxe. Parce que quelque chose vous est arrivĂ©, qui a changĂ© votre ĂȘtre entier, et tout un chacun pourrait, en le regardant, apprendre ce qu’est un paradoxe, un miracle.

17     Vous ne pouvez ĂȘtre un chrĂ©tien avant que cette chose n’arrive. Il doit se produire un paradoxe, pour devenir un chrĂ©tien. Car personne, Ă  part Dieu, ne peut changer l’esprit qui est dans l’homme et lui donner une nouvelle naissance. Dieu est le seul qui peut le faire. Et c’est un miracle que Dieu puisse prendre la pensĂ©e d’un homme, et sa façon d’agir, sa vie, et tout, et changer cela de ce que c’était, en ce que cela peut ĂȘtre, en ce que Dieu veut que ce soit.

18     Par exemple, il y a quelques jours, on m’a appelĂ© sur les lieux de... c’était plutĂŽt quelque chose qui se passait. Il y avait lĂ  un brave jeune homme, un vrai bon garçon, qui frĂ©quentait une brave jeune fille issue d’une bonne famille. Et ce garçon, du jour au lendemain, s’est mis une drĂŽle d’idĂ©e dans la tĂȘte, et puis s’en est allĂ©. Il a fait quelque chose de mauvais Ă  la jeune fille, il lui avait promis de faire une certaine chose et ne l’avait pas faite. Et plutĂŽt que de venir s’excuser auprĂšs de la fille, comme un gentleman le devrait, eh bien, ce n’était tout simplement pas en lui de le faire.

19     Et ses parents m’ont appelĂ© et m’ont dit: «On aimerait bien savoir ce qui ne va pas avec lui.»

20     Bon, ce n’est pas facile d’intervenir, mais vous devez ĂȘtre sincĂšre et loyal. Cependant, le garçon Ă©tait un chrĂ©tien, tout au moins un croyant. Il s’était repenti et avait Ă©tĂ© baptisĂ©. Il avait sa place parmi les croyants, mais il n’avait pas encore reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, malgrĂ© le fait qu’il croyait vraiment L’avoir reçu.

21     Penser L’avoir et vraiment L’avoir, c’est deux choses bien diffĂ©rentes. Vous allez peut-ĂȘtre ĂȘtre capable d’oser dire que vous L’avez, et vous pourriez ĂȘtre capable de dĂ©montrer l’évidence de quelque Ă©motion, mais Ă  moins que votre vie ne confirme ce que vous dites avoir, vous ne L’avez toujours pas. Peu importe les Ă©motions, les sauts, les sensations, les parler en langues, les cris de joie, ou quoi que ce soit que vous dĂ©montrez. Tout cela c’est trĂšs bien, je crois aussi en ces choses. Mais si votre vie ne s’aligne pas avec votre tĂ©moignage, c’est que vous ne L’avez pas. Parce que le fruit de l’Esprit confirme ce que vous ĂȘtes, tout comme le fruit d’un arbre fera connaĂźtre son espĂšce. JĂ©sus a dit: «Par leurs fruits vous les reconnaĂźtrez.»

22     Maintenant, les parents de ce jeune homme... la mĂšre est Allemande. Ce n’est pas pour passer des remarques sur les Allemands, mais il y a une prĂ©disposition dans cette famille, c’est-Ă -dire, ils sont lĂ  devant vous, et vous leur parlez, et ils vont simplement vous regarder en plein visage. La fille de cette sƓur, la mĂšre de ce garçon, sa sƓur... Souvent, les matins, je descendais la rue, et je la saluais en passant, en disant: «Bonjour, lĂ .» Elle me dĂ©visageait, pas plus. Puis je m’arrĂȘtais et lui disais: «Vraie belle matinĂ©e, n’est-ce pas?» Elle restait plantĂ©e lĂ , en me regardant. Et une femme intelligente! Et je lui disais: «Passez nous voir, des fois.» Elle restait plantĂ©e lĂ  Ă  me regarder. Eh bien, ses frĂšres sont comme cela, et ses parents aussi.

23     Maintenant, le pĂšre du garçon est strictement Irlandais, d’humeur changeante, blessant, toujours tendu. Toute sa famille est comme cela, Ă  l’exception de celui qui est converti.

24     Ses parents sont tous les deux chrĂ©tiens, remplis du Saint-Esprit, et ils ont Ă©levĂ© ce jeune homme selon le Seigneur. Le jeune homme a maintenant 17 ou 18 ans; c’est un trĂšs bon fils, et il a Ă©tĂ© un vrai exemple Ă  la maison, un gentil garçon. Et son frĂšre est tout le contraire.

25     Mais les filles, la famille de la mĂšre, demeurent prĂšs d’une Ă©glise. Mais pensez-vous qu’elles y viendraient? Oh non! Elles savent que c’est la vĂ©ritĂ©, mais ce n’est tout simplement pas en elles de demander pardon. Elles ne le feront tout simplement pas. C’est pas en elles.

26     Maintenant, les gĂšnes du pĂšre et de la mĂšre de ce garçon, mĂȘme s’ils sont convertis, demeurent nĂ©anmoins la chair qui a Ă©tĂ© ensemencĂ©e dans le garçon. Donc, le garçon est complexĂ©, tout comme la famille de sa mĂšre, et ils ne vont pas pardonner aux autres, ils ne vont pas s’excuser, et c’est lĂ  oĂč se trouve ce garçon.

27     Maintenant, j’ai dit au pĂšre: «Peu importe la façon dont vous l’avez Ă©levĂ©... Voyez votre famille, ils sont tous ivrognes, et batailleurs, et susceptibles, et blessants, et ainsi de suite.»

28     Et Ă  la mĂšre, j’ai dit: «Voyez votre famille, ce sont des gens qui vous fixent sans parler, trĂšs indĂ©pendants, et ainsi de suite, irrespectueux face Ă  la religion. Mais pas vous. Vous ĂȘtes la seule de tous vos frĂšres et sƓurs Ă  ĂȘtre douce, gentille et indulgente. Qu’est-ce qui fait cela? Pourtant vous faites partie de l’arbre gĂ©nĂ©alogique, mais vous avez reçu le Saint-Esprit. C’est ce qui vous rend douce et sensitive. Ce n’est plus votre famille, lĂ , c’est Christ qui vit en vous.»

29     J’ai dit au garçon: «Regarde ta famille. Ils sont Ă  peu prĂšs tous des ivrognes, etc., d’humeur changeante, blessants et toujours tendus, mais pas toi. T’es gentil, indulgent. Qu’est-ce que c’est? Le Saint-Esprit. Tu n’es plus ce que tu Ă©tais. C’est Christ en toi.» J’ai dit: «Eh bien, cette mĂȘme chose doit arriver Ă  votre fils.»

30     Et le pĂšre s’est levĂ© et a dit: «Mon fils s’est avancĂ© Ă  l’autel. Il a Ă©tĂ© baptisĂ© correctement, dans le Nom de JĂ©sus-Christ, et dans l’eau. Je sais que mon fils est venu Ă  Christ.»

31     Je lui ai rĂ©pondu: «Ce qu’il a fait est bien correct. Il peut ĂȘtre identifiĂ© comme un croyant avec les croyants. Mais je ne lui conseillerais pas de se marier avant d’ĂȘtre rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, nĂ© de nouveau. Ce serait l’enfer sur la terre pour elle, jusqu’à ce que l’aimable et doux Esprit de Christ n’entre.» LĂ , on dira que c’est un paradoxe, d’enlever la nature mĂȘme d’un enfant conçu par le pĂšre et la mĂšre. Et cependant, intellectuellement, il essaie de son mieux de vaincre cela. Il ne le peut pas. Il ne pourra jamais vaincre cette chose. Christ devra le vaincre. Quand il laissera entrer le Christ, c’est alors que ce sera vaincu. Ce sera un parfait paradoxe, quand l’homme naĂźtra de l’Esprit de Dieu.

32     J’ai vu des critiques se tenir Ă  l’écart et se moquer, et mal se comporter lors d’un rĂ©veil du Saint-Esprit. AprĂšs un bout de temps, Dieu se saisit de ce mĂȘme homme et le change. Et on le voit prĂȘcher la chose mĂȘme qu’il dĂ©testait tant. C’est un paradoxe que Dieu puisse prendre un incroyant et en faire un croyant.

33     Maintenant, je me demande, si un homme pense que les miracles ne se font plus, je me demande Ă  quelle mĂ©dication il pourrait bien recourir pour changer cette disposition, pour le dĂ©faire de sa haine, sa malice et ses conflits? Personne ne pourrait l’expliquer. Mais c’est un paradoxe, parce que c’est un miracle de Dieu. Quand un homme est changĂ© de ce qu’il est en une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ, il devient une nouvelle crĂ©ation. Il n’est plus ce qu’il Ă©tait. Il est absolument une nouvelle crĂ©ation en Christ.

34     Ce monde mĂȘme dans lequel nous vivons est un paradoxe absolu, de la façon dont il a Ă©tĂ© formĂ©. Nous trouvons dans les HĂ©breux, au chapitre 11, verset 3, que «le monde a Ă©tĂ© formĂ© par la Parole de Dieu». OĂč Dieu a-t-Il pris la matiĂšre pour le faire? Comment l’a-t-Il fait? La Bible nous a dit qu’il a Ă©tĂ© formĂ©. Toute sa structure et sa matiĂšre ont Ă©tĂ© rassemblĂ©es par la Parole de Dieu. Si ce n’est pas un paradoxe, je me demande bien oĂč on pourrait en trouver un. OĂč a-t-Il pu prendre la matiĂšre, alors qu’il n’y en avait pas? Il devait d’abord l’appeler Ă  l’existence. C’est un paradoxe que ce monde existe ce soir.

35     Autre chose. C’est un paradoxe que la Terre se tienne ainsi sur son orbite, suspendue dans l’espace. Comment peut-elle rester Ă  sa place, tournant sur elle-mĂȘme, Ă  quelque 1700 km Ă  l’heure? Trente-huit mille ou quarante mille km de circonfĂ©rence, et en vingt-quatre heures, elle ne perd pas une seconde. Sa rotation est si parfaite, qu’à plus de 1600 km Ă  l’heure, elle tourne comme ceci, suspendue dans l’espace. Si elle se dĂ©plaçait vers le haut ou vers le bas, eh bien, cela interromprait le systĂšme solaire entier de Dieu. L’équateur en est son centre de rotation; et en un an, elle tourne tant de fois. Mais elle ne varie jamais, les saisons viennent exactement en leur temps.

36     Dites-moi ce qui la retient lĂ , ce qui lui fait tenir si parfaitement le temps. Pas une montre, mĂȘme en la payant mille dollars, cette montre, en moins d’un mois, perdra quelques minutes. Ils n’ont rien trouvĂ© qui puisse ĂȘtre aussi prĂ©cis, mais cette Terre tourne de façon parfaite. Pourquoi? C’est Dieu qui est derriĂšre cela. C’est un paradoxe. Dieu lui a demandĂ© de se tenir lĂ , et elle le fait.

37     Qu’en est-il de la Lune? Bien qu’elle soit Ă  des millions de kilomĂštres, elle contrĂŽle les marĂ©es de la Terre. À des millions de kilomĂštres de distance, elle exerce son influence, en demeurant Ă  sa place... En demeurant dans son orbite, elle agit sur la Terre. Chaque planĂšte agit sur l’autre, en gardant sa place.

38     Oh, quel sermon je pourrais prendre de ceci, quelle leçon! Si chacune des crĂ©atures de Dieu restait Ă  sa place, elle agirait sur l’autre. Mais nous changeons de place par des sautes d’humeur, et formons une organisation et nous sĂ©parons, n’ayant apparemment pas la foi, et puis nous faisons en sorte que tout le systĂšme du christianisme soit mĂ©langĂ©. Si chacun restait Ă  sa place, ce serait un paradoxe de Dieu, de voir comment Dieu pourrait rassembler les presbytĂ©riens, luthĂ©riens, baptistes, mĂ©thodistes, catholiques et tous les autres. Si nous revenions Ă  la Parole de Dieu, ce serait un vĂ©ritable paradoxe. Et puis l’Église entiĂšre se mettrait d’accord, non pas sur ses propres credos, et ainsi de suite, mais sur la Parole, telle qu’elle est Ă©crite. Parce que l’Écriture a dit que «ce ne peut ĂȘtre un objet d’interprĂ©tation particuliĂšre».

39     Voyez comme cette lune agit sur le monde! Ici, il y a peu de temps, un ami Ă  moi, mon voisin, creusait pour trouver du pĂ©trole dans l’État du Kentucky. Et quand cette lune monte dans le ciel, la marĂ©e monte aussi. Cette eau salĂ©e, au fond du puits, va monter quand cette lune se lĂšve. Peu importe, mĂȘme si c’est Ă  des centaines de mĂštres sous la surface de la terre... ou Ă  la surface de la terre. À des centaines de mĂštres sous terre, quand la lune monte dans le ciel, l’eau monte aussi. Oui.

40     On ne peut rien empĂȘcher quand Dieu l’a commandĂ©. Cela doit obĂ©ir Ă  Dieu, quand Dieu donne Son commandement. C’est pourquoi je sais qu’Il aura une Église sans tache ni ride; Dieu l’a commandĂ©e ainsi. Elle devra obĂ©ir. Dieu l’aura, parce que la Parole de Dieu l’a ainsi dit.

41     Voyez comment les marĂ©es, la lune, et tout, agissent sur les mouvements de la terre!

42     On peut voir une Ă©toile filante... on l’appelle une Ă©toile, mais ce n’est pas une Ă©toile filante, c’est une lumiĂšre. On le sait, en effet, que ce n’est pas une Ă©toile, mais on appelle cela une Ă©toile. Cette Ă©toile ne pourrait pas se dĂ©placer si rapidement. Si une seule Ă©toile sortait de son orbite, elle influencerait probablement tout ce qui fait partie du cycle de l’univers. Oui. Elle interromprait. Tout doit demeurer Ă  sa place, afin de ne pas interrompre le systĂšme de Dieu.

43     Aussi devons-nous demeurer Ă  notre place, devons-nous demeurer des fils et des filles de Dieu. Si nous n’avions jamais connu la chute au commencement, tout tournerait normalement, il n’y aurait pas la mort, ni rien d’autre. Mais louĂ© soit Dieu, un paradoxe est attendu, quand Dieu Lui-mĂȘme l’établira de nouveau Ă  la place qu’elle devrait occuper. Oui, un paradoxe.

44     Aux hommes qui ne croient ni aux paradoxes ni aux miracles, comment pourriez-vous justifier votre intelligence et considĂ©rer des choses que vous ne pouvez expliquer? C’est tout Ă  fait impossible Ă  l’homme d’expliquer comment ce monde tourne sur lui-mĂȘme et garde parfaitement le temps (et tout le systĂšme solaire et ces choses-lĂ ), et comment la lune peut avoir son influence sur la terre. Et combien d’autres sujets on pourrait aborder.

45     La sĂšve Ă  l’automme descendra dans les racines de l’arbre, sans une intelligence pour la faire descendre, et remontera au printemps, avec une vie nouvelle. Eh bien, c’est un paradoxe. Personne ne peut l’expliquer. Nous ne savons pas comment cela se fait. Mais Dieu le fait, et par consĂ©quent, c’est un paradoxe constant. Comment Dieu le fait, c’est un mystĂšre. Mais c’est devenu pour nous une chose si commune, qu’on n’y porte plus attention.

46     Et c’est ce qui se passe avec les pentecĂŽtistes. Nous avons vu Dieu accomplir tant de paradoxes, que ce n’est qu’occasionnellement que nous y pensons. Si seulement on s’arrĂȘtait pour y penser. Dieu est partout. Dieu est en mouvement. Et le clic clic de Son horloge continue, et finalement elle ira tout droit dans l’éternitĂ©, parce que Dieu a promis de le faire. Maintenant, nous savons que le paradoxe existe.

47     Maintenant, du temps de NoĂ©, avant la pluie et le dĂ©luge, c’était assez ardu pour NoĂ©, dans ce grand Ăąge intellectuel dans lequel il vivait, de tenter de persuader les gens que Dieu lui avait dit qu’il allait pleuvoir. Nul doute que ça ne rencontrait pas le rĂ©sultat de leur recherche scientifique. On ne trouvait pas d’eau dans le ciel. Mais, voyez-vous, NoĂ© disait qu’il allait pleuvoir parce que Dieu disait qu’il allait pleuvoir. Et NoĂ©, par la foi, avant qu’il ne pleuve, disait que la pluie viendrait.

48     C’est pourquoi nous disons la mĂȘme chose. Ils disent: «Eh bien, cela fait longtemps qu’ils disent que JĂ©sus revient. Il y a des centaines d’annĂ©es, ils disaient qu’Il revenait. Les apĂŽtres le disaient aussi, et peut-ĂȘtre leur gĂ©nĂ©ration.» Ça n’arrĂȘte pas Sa venue le moins du monde. Nous savons fort bien qu’Il reviendra. Comment ça se fera? Je ne sais pas. Mais Dieu L’enverra. Il l’a promis et je sais qu’Il y sera.

49     Tout ce que NoĂ© pouvait dire, c’est: «Dieu l’a dit.» Mais, voyez-vous, aprĂšs tout, cela ne rencontrait pas leur essai scientifique. Mais quand est venue l’heure pour la Parole d’ĂȘtre accomplie, il s’est mis Ă  pleuvoir, un point c’est tout. Cela a Ă©tĂ© tout un paradoxe en ce temps-lĂ  de penser que de la pluie pouvait tomber du ciel quand il n’y en avait pas.

50     Mais si Dieu est cru Ă  Sa Parole, Il peut accomplir, faire un paradoxe. Il peut accomplir un miracle. Et Ă  tout homme nĂ© de ce mĂȘme Esprit qui accomplit des miracles, il lui est facile de croire aux miracles, parce qu’il est une partie de Dieu, amen, un fils et une fille de Dieu.

51     Pas par une dĂ©nomination, pas par un credo, pas par une poignĂ©e de main, mais par une naissance, par laquelle vous ĂȘtes mort Ă  vos propres pensĂ©es et nĂ© de l’Esprit de Dieu. Et vous devenez vous-mĂȘme un paradoxe, par le fait d’avoir passĂ© de la mort Ă  la vie. Au plus profond de votre ĂȘtre se trouve une nouvelle crĂ©ation en JĂ©sus-Christ. C’est un paradoxe.

52     Dieu prononce Sa Parole; Ses enfants croient en elle, et Dieu... La science ne peut prouver comment ça peut se faire. Ils n’en savent rien. Mais les enfants y croient, malgrĂ© tout, et puis Dieu accomplit un paradoxe, le fait s’accomplir. Il le fait s’accomplir, parce que Sa Parole, qui a appelĂ© le monde Ă  l’existence, peut apporter, peut faire que chaque parole qu’Il a promise vienne Ă  l’accomplissement.

53     C’est pourquoi Abraham ne douta point au sujet de la promesse de Dieu par incrĂ©dulitĂ©, mais Ă©tait pleinement convaincu que ce qu’Il avait promis Il pouvait aussi l’accomplir. Il ne douta point au sujet de la promesse de Dieu, Ă©tant ĂągĂ© de cent ans et Sara de quatre-vingt-dix ans, d’avoir cet enfant. Parce qu’il savait que Dieu pourrait accomplir et faire se produire un paradoxe, un miracle, et Il l’a fait.

54     Les enfants hĂ©breux... Comment pourriez-vous faire croire Ă  la science d’aujourd’hui qu’un homme peut descendre dans une fournaise? Oh, j’oserais mĂȘme pas dire quelle chaleur en Fahrenheit il faisait lĂ . Mais dans le livre de Daniel, ils sont descendus dans la fournaise et y sont restĂ©s assez longtemps pour ĂȘtre tout calcinĂ©s et rĂ©duits en cendre. Les hommes, la grande armĂ©e de soldats, ces hommes musclĂ©s qui les accompagnaient Ă  la fournaise, pour les y jeter, ces hommes ont pĂ©ri par l’intensitĂ© du feu de la fournaise. Eux, ils ont Ă©tĂ© jetĂ©s dans la fournaise et y sont restĂ©s longtemps, et ils en sont ressortis sans mĂȘme la senteur de la fumĂ©e sur leur vĂȘtement.

55     Dieu, accomplissant un miracle. Cela a Ă©tĂ© un paradoxe authentique de la puissance de Dieu, qui nous protĂšge de tout ennemi quand un homme est prĂȘt Ă  admettre que Dieu est vrai. Et Dieu garde Sa Parole et honore ceux qui croient en Lui. Je crois assurĂ©ment au paradoxe.

56     JosuĂ©, le grand guerrier sur qui j’ai lu tantĂŽt du livre de JosuĂ©, au 10e chapitre... Remarquez, JosuĂ© Ă©tait un ami de Dieu. Il Ă©tait soldat, un gĂ©nĂ©ral, et il avait Ă©tĂ© sous l’influence du prophĂšte MoĂŻse. MoĂŻse n’était plus, et JosuĂ© avait Ă©tĂ© tenu d’amener les enfants d’IsraĂ«l dans la terre promise et d’en attribuer la part Ă  chacun. Les enfants avaient dĂ©sobĂ©i. Et MoĂŻse Ă©tait alors ĂągĂ©. Aussi, JosuĂ© fut suscitĂ© pour prendre la place de MoĂŻse, en tant que gĂ©nĂ©ral de Dieu.

57     Et l’Éternel lui parla et lui dit: «Je serai aussi avec toi, comme J’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse.» C’était suffisant pour JosuĂ©. Il a dit: «Fortifie-toi et prends courage, car l’Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras. Tout lieu que foulera la plante de votre pied, Je vous le donne.» Donc, une empreinte de pied signifie possession. Le pays entier leur appartenait. C’était une promesse.

58     Bien longtemps avant cela, quand il Ă©tait descendu avec Caleb et les autres espions et qu’ils avaient vu de grandes oppositions, les AmalĂ©cites, les PhĂ©rĂ©ziens, les HĂ©thiens, et ainsi de suite, et tous derriĂšre des forteresses... À JĂ©richo, par exemple, on pouvait voir des chars rouler au-dessus de la forteresse, et de grands hommes forts, au point que l’un des incroyants qui se trouvait avec eux s’est Ă©criĂ©: «Nous ressemblons Ă  des sauterelles face Ă  eux.»

59     Mais Caleb a dit, et JosuĂ© aussi: «Nous sommes plus que capables de nous en emparer.»

60     Pourquoi? Dieu avait dit: «Je vous ai donnĂ© le pays.» L’ampleur de l’opposition et des difficultĂ©s importaient peu. Dieu avait dit qu’Il leur donnait. Oh, Dieu est capable de tenir Ses promesses.

61     Cela a Ă©tĂ© un paradoxe, de voir une poignĂ©e d’hommes, sans arme, ou presque, sinon ce qu’ils avaient ramassĂ© dans le dĂ©sert, et oĂč ils avaient pourchassĂ© d’autres hommes, probablement avec des rĂąteaux et des scies, oh, ce qu’ils pouvaient ramasser lĂ . Ils s’étaient introduits Ă  l’intĂ©rieur et avaient combattu ces hommes, qui Ă©taient des gĂ©ants. Cela a Ă©tĂ© un paradoxe. Dieu savait qu’ils avaient le courage de le faire. Il leur a donnĂ© la promesse, et ils se sont infiltrĂ©s et ont accompli exactement ce que Dieu leur avait demandĂ© Ă  faire.

62     Un jour, dans le feu du combat, quand les rois s’unirent ensemble d’un commun accord pour combattre JosuĂ© et les fils d’IsraĂ«l... Dieu leur avait promis le pays. Et il avait mis en dĂ©route l’ennemi, et ils Ă©taient dans les bois et les montagnes, Ă©parpillĂ©s dans le dĂ©sert, et quand JosuĂ© vit que le soleil dĂ©clinait... Il savait que si l’ennemi avait l’occasion de se rĂ©organiser et de revenir contre lui, eh bien, il savait qu’il aurait doublement la vie dure et qu’il perdrait probablement plus d’hommes, si jamais son ennemi avait un lieu oĂč rĂ©unir ses hommes.

63     C’est lĂ  oĂč les ministres, c’est lĂ  oĂč nous manquons Ă  la tĂąche. C’est lĂ  oĂč l’église manque Ă  la tĂąche. AprĂšs ce rĂ©veil que nous venons juste d’avoir, ces grandes campagnes partout dans le pays, aprĂšs avoir fait fuir l’ennemi, nous devrions le tenir Ă©loignĂ©. Mais la chose est, nous devons nous quereller, et ainsi de suite, et avoir de grandes bĂątisses et «en faire plus pour nos groupes», et ainsi de suite. C’est lĂ  oĂč vous vous retrouvez, et nous sĂ©parant de la Parole, et prenant ceci, cela, et puis bĂątissant quelques organisations de plus, et lançant quelque chose d’autre. C’est ainsi que cela a toujours Ă©tĂ©. C’est ainsi que c’était du temps de Luther, Wesley, Moody, Sankey, Finney, Knox, Calvin, jusqu’à maintenant. Ça a toujours Ă©tĂ© ainsi. Ils dĂ©tournaient leurs yeux du rĂ©veil, et prenaient


64     â€Šmais vous savez ce qui est arrivĂ©? JosuĂ© n’était pas ce genre d’homme. Il avait besoin de temps. Le soleil Ă©tait Ă  son dĂ©clin, et il savait que si l’ennemi se rĂ©organisait
 Le rĂ©veil tirait Ă  sa fin, comme c’est le cas aujourd’hui, et il savait que s’il donnait Ă  l’ennemi le temps de se rĂ©organiser, qu’il lui serait difficile de remporter la bataille. Vous savez ce qu’il a fait? Il savait que Dieu leur avait promis ce pays. Il avait besoin de plus de temps, et le soleil allait bientĂŽt se coucher. C’est alors qu’il a dit: «Soleil, arrĂȘte-toi.» Amen. Un paradoxe, rien d’autre. Et ce soleil s’arrĂȘta pour la journĂ©e, et n’a plus bougĂ©; et la lune sur Ajalon n’a plus bougĂ© non plus.

65     Parce que la Bible dit ici: «Il n’y a point eu de jour comme celui-lĂ , ni avant ni aprĂšs, oĂč l’Éternel ait Ă©coutĂ© la voix d’un homme.»

66     JĂ©sus a dit, dans Saint Marc 11.23: «Si quelqu’un dit Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi’, et s’il ne doute point en son cƓur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir.» La grĂące et le paradoxe sont encore manifestĂ©s dans notre Ăąge. Certainement.

67     Cette lune et ce soleil s’arrĂȘtĂšrent jusqu’à ce que JosuĂ© se fraie un chemin, avec IsraĂ«l, et se venge de leur ennemi. Pourquoi cela? Il Ă©tait en devoir.

68     Maintenant, si vous sortiez Ă  l’extĂ©rieur et disiez: «Montagne, dĂ©place-toi. Je veux te montrer que je peux le faire», ça ne bougerait pas.

69     Mais si c’est fait tandis que vous ĂȘtes en devoir, quand Dieu vous a commandĂ© de le faire! Comme Il a dit Ă  MoĂŻse: «Pourquoi cries-tu Ă  Moi? Parle aux enfants.»

70     Aujourd’hui les gens passent leur temps Ă  crier. «Seigneur, et quoi encore, et quoi encore?» Parlez, c’est tout, et continuez. C’est exact. Dieu nous a commissionnĂ© d’agir, alors agissons. Ne restez pas lĂ  Ă  tourner en rond et Ă  rĂ©flĂ©chir, et disant: «Comment cela pourrait-il se faire?» Eh bien, ceci est cela. C’est ce qui fait la diffĂ©rence; si Dieu vous a demandĂ© de le faire, faites-le. Il est encore le Dieu des miracles.

71     JosuĂ©... Cela a certainement Ă©tĂ© un paradoxe quand le soleil s’est arrĂȘtĂ©. Je parlais Ă  un scientifique une fois... il Ă©tait aussi un enseignant de la Bible. Je lui ai mentionnĂ© ce passage, je lui ai dit: «Je pensais vous avoir entendu dire que la terre tournait, voyez, quand le soleil s’est arrĂȘtĂ©? Qu’en est-il de cette Bible que vous venez de nous dĂ©clarer ĂȘtre la vĂ©ritĂ©? JosuĂ© a dit: ‘Soleil, arrĂȘte-toi.’» Eh bien, il n’a pu rĂ©pondre Ă  ceci.

72     Mais le soleil s’est bien arrĂȘtĂ©. Il n’a plus bougĂ©, vous voyez. C’est en fait la terre qui s’est arrĂȘtĂ©e.
    Il a dit: «La terre s’est arrĂȘtĂ©e?»

73     J’ai dit: «Vous avez dit: ‘Si la terre s’arrĂȘtait, elle perdrait sa gravitation et tout le monde en tomberait.’ Maintenant, qu’allez-vous faire avec ça?»

74     C’est un paradoxe. Amen. Dieu arrĂȘta la terre de tourner, amen, parce qu’un homme a dit: «ArrĂȘte-toi lĂ , jusqu’à ce que je remporte la victoire.» C’est un paradoxe. Amen.

75     Cela a Ă©tĂ© un paradoxe, quand l’armĂ©e d’IsraĂ«l a reculĂ©, effrayĂ©e par la prĂ©sence d’un gĂ©ant d’allure prĂ©historique nommĂ© Goliath. Et lĂ , les guerriers d’IsraĂ«l... SaĂŒl, homme d’une formation militaire, de tĂȘte et d’épaules dĂ©passant tout le monde, tremblait dans ses bottes. Personne ne pouvait affronter le dĂ©fi de l’heure que lui lançait cet homme.

76     Mais un petit jeune rougeaud aux Ă©paules arrondies, d’à peine quarante kilos et drapĂ© d’une peau de brebis, a dit: «Honte Ă  l’armĂ©e du Dieu Vivant, de rester lĂ  Ă  laisser ce Philistin incirconcis dĂ©fier l’armĂ©e du Dieu Vivant.»

77     Quand la missive est parvenue Ă  SaĂŒl, il a dit: «Tu n’es rien qu’un jeunot, et il est guerrier depuis sa jeunesse. T’es un enfant et regarde ce qu’il est. Non non, tu ne pourrais rien contre lui.»

78     Mais qu’a-t-il utilisĂ©? Il ne s’est jamais servi d’une lance, d’une Ă©pĂ©e, mais il a pris un lance-pierres. Le gĂ©ant ne pouvait ĂȘtre atteint qu’à un endroit, et c’était au front, lĂ  oĂč son armure s’abaissait sur son visage, pour protĂ©ger ses yeux. Et cette pierre, et une bonne distance de cette lance de quatre mĂštres qu’il avait en main. Il aurait pu facilement transpercer le jeune David et faire de lui ce qu’il voulait, le suspendre Ă  un arbre, comme il l’en avait menacĂ©, et le laisser en pĂąture aux oiseaux.

79     Mais qu’est-il arrivĂ©? Il y a eu un paradoxe, quand Dieu a pris un petit homme rougeaud, qui n’était pas impressionnant du tout, qui n’était pas mĂȘme soldat, n’étant qu’un enfant qui avait foi en Dieu, et qu’il a envoyĂ© tout le pays Ă  leur propre honte. Dieu l’a fait par un paradoxe.

80     Amen! Il est encore le Dieu, ce soir, d’un paradoxe, tout comme Il l’a Ă©tĂ© autrefois.

81     Toute l’armĂ©e en a Ă©tĂ© remuĂ©e. Quand ils ont vu cela, ils ont pris leurs jambes Ă  leur cou et se sont enfuis, parce qu’ils voyaient que ce jeune homme croyait en ce Dieu qui pouvait changer toute la nature, faire tout ce qu’Il voulait, quand un homme ose croire en Sa Parole. Certainement. Je crois que ça, c’était un paradoxe.

82     MoĂŻse, un grand militaire qui a essayĂ© de dĂ©livrer IsraĂ«l, mais ne l’a pas fait. Il a voulu dĂ©truire les Égyptiens. Il en a tuĂ© un, et ça lui a occasionnĂ© des tribulations, pour l’avoir fait de sa propre autoritĂ©. Mais ensuite il a pris un bĂąton, un vieux bĂąton sec pris du dĂ©sert, et a tuĂ© une armĂ©e entiĂšre. Amen. Si ce n’est pas un paradoxe, je ne sais pas. Quand il a frappĂ© la mer de ce bĂąton, et qu’il a commandĂ© Ă  la mer de se refermer, il noya l’Égypte, une nation entiĂšre, d’un seul coup, avec un bĂąton en main. Amen.

83     Cela a Ă©tĂ© un paradoxe quand il a conduit IsraĂ«l Ă  travers le dĂ©sert pendant quarante ans. Et quand ils en sont sortis, il n’y avait pas un seul faible parmi eux. C’est un paradoxe. Oui monsieur. Quel grand homme il a Ă©tĂ©, ce que Dieu a fait pour lui, parce qu’il a cru en Dieu. Cela a Ă©tĂ© un paradoxe. Oui monsieur.

84     Cela a Ă©tĂ© un paradoxe, quand Dieu a choisi un seul petit homme, nommĂ© MichĂ©e, devant quatre cents prophĂštes formĂ©s d’IsraĂ«l, parce que cet homme Ă©tait prĂȘt Ă  rester avec la Parole de Dieu, quand toute l’opposition se portait contre lui.

85     Quand les quatre cents ont dit: «Allez, montons!» Il dit Ă  Achab et Josaphat: «Montez, le Seigneur est avec vous. Nous venons d’avoir la rĂ©vĂ©lation. Le Seigneur est avec vous. Montez, vous les chasserez de nos terres, car elles nous appartiennent. Dieu nous les a donnĂ©es. JosuĂ© a partagĂ© les terres, et celles-ci nous appartiennent. Et puis il y a les Philistins, qui se nourrissent de nos champs de blĂ©. Eh bien, qu’avons-nous besoin de plus, notre rĂ©vĂ©lation est vraie.»

86     Ensuite, voyez que Dieu a choisi un petit homme comme MichĂ©e, qui Ă©tait rayĂ© de l’association, mais il est montĂ© avec la Parole du Seigneur, et il a dit: «Montez, mais j’ai vu IsraĂ«l Ă©parpillĂ©e comme des brebis sans berger.» Cela a Ă©tĂ© un paradoxe, que Dieu soutienne un petit individu inaperçu du milieu d’un groupe de quatre cents prophĂštes, de prophĂštes israĂ©lites, juifs, qui prophĂ©tisaient faussement. Comment MichĂ©e savait-il qu’il avait raison? Parce qu’il ne s’en tenait qu’à la Parole. Élie avait dit que cette chose arriverait. Et lui, comment pouvait-il bĂ©nir ce que Dieu avait maudit? Cela a Ă©tĂ© un paradoxe, mais Dieu le fit s’accomplir. Certainement.

87     Cela a Ă©tĂ© un paradoxe, quand un tout petit gars, d’apparence effĂ©minĂ©e, avec sept tresses sur le dos, lĂ , et un ruban autour, qui sait, comme un petit effĂ©minĂ©. Son nom Ă©tait Samson. Et quand un lion de quelque soixante-dix kilos l’a attaquĂ©, il l’a tuĂ© de ses mains nues. Amen. Mais voyez ce qui est arrivĂ©? L’Esprit du Seigneur est d’abord venu sur lui.

88     C’est ce qui a suscitĂ© le paradoxe. Un paradoxe comme celui-ci ferait s’enflammer cet auditorium, ce soir, de la gloire de Dieu. S’il Ă©tait accordĂ© que l’amour du Seigneur descende sur les gens, alors ils prieraient. Un paradoxe, de toute Ă©vidence. Oui.

89     Quand Samson a Ă©tranglĂ© ce lion de ses mains nues, quand il l’a mis en piĂšces... C’était un garçon d’allure plutĂŽt effĂ©minĂ©e, avec sept tresses le long du dos.

90     Cela a Ă©tĂ© un paradoxe quand il a pris une mĂąchoire d’ñne et qu’il a tuĂ© mille Philistins. Et ces casques Ă©pais et ces armures d’airain pesaient peut-ĂȘtre quarante-cinq kilos, ou Ă  peu prĂšs, ces grands boucliers, et ainsi de suite, ces lances... et ces guerriers formĂ©s pour le combat sont venus contre lui portant des casques d’airain de prĂšs de quatre centimĂštres d’épaisseur, couverts d’une armure, et ne dĂ©voilant que leurs visages. Et Samson s’est tenu lĂ  avec cette mĂąchoire d’ñne, qui Ă©taient lĂ  dans le dĂ©sert depuis peut-ĂȘtre quarante, cinquante ans, dans le dĂ©sert, sĂšche, et un coup contre une piĂšce d’acier comme cela l’aurait fait voler en un million d’éclats. Mais il s’est tenu lĂ , c’est la seule chose, il Ă©tait commissionnĂ© pour combattre et dĂ©livrer le pays. Il Ă©tait nĂ© dans le but de dĂ©truire cette nation. AllĂ©luia!

91     Si seulement l’église pouvait rĂ©aliser ce pour quoi elle est ici! Si l’église pentecĂŽtiste pouvait seulement rĂ©aliser ce pour quoi elle est ici. Quelle est votre reprĂ©sentation? Pourquoi ĂȘtes-vous sortis de ces choses-ci pour ĂȘtre ce que vous ĂȘtes?

92     Il savait pourquoi il Ă©tait nĂ©. Il connaissait sa position. La chose qu’il avait dans sa main ne faisait pas de diffĂ©rence. Il s’est tenu lĂ , et comme ces Philistins s’approchaient... Et ce coup puissant, de ce petit maigrelet, grimpĂ© sur une roche, afin d’atteindre leurs tĂȘtes quand ils s’en approcheraient, il les frapperait l’un d’un cĂŽtĂ©, l’autre de l’autre. Et il en a mis mille au plancher, tous morts. Cela a Ă©tĂ© un paradoxe, que cette mĂąchoire d’ñne ait pu tenir le coup. Cela a Ă©tĂ© un paradoxe, que ce morceau d’os cassant ait pu fracasser ces Ă©pais casques d’airain et tuer un millier d’entre ces Philistins. Et il est restĂ© lĂ  avec cette chose dans sa main, dans le mĂȘme Ă©tat qu’elle Ă©tait quand il l’a ramassĂ©e. Cela a Ă©tĂ© un paradoxe. Amen et amen!

93     Il est encore le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est encore le mĂȘme Dieu, pour tout homme qui a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  prendre la Parole de Dieu. Dieu se tiendra Ă  ses cĂŽtĂ©s, s’il n’est pas de l’ordre des froussards. Samson aurait pu s’enfuir, mais il ne l’a pas fait. C’est exact.

94     Cela a Ă©tĂ© un paradoxe, quand Dieu a appelĂ© Jean le baptiseur, le fils d’un sacrificateur, Ă  sortir d’une grande Ă©cole de sacrificateurs, d’un grand sĂ©minaire. Pourquoi l’exemple n’a-t-il pas Ă©tĂ© suivi? Ce qui, pourtant, Ă©tait d’usage chez les hommes de suivre la tradition de leurs pĂšres. Eh bien, cela a Ă©tĂ© un paradoxe, quand Dieu a pris Jean dans le dĂ©sert, pour lui parler de ce que le Messie serait, pour lui parler de ce que le signe du Messie serait, comment il Le reconnaĂźtrait. PlutĂŽt que de l’envoyer Ă  l’école, pour apprendre ce que le Messie serait, Dieu l’a envoyĂ© dans le dĂ©sert, pour lui parler de ce que le Messie serait. Cela a Ă©tĂ© tout un paradoxe pour eux en ce temps-lĂ . Oui.

95     Quand fut venue la naissance virginale, cela a Ă©tĂ© un paradoxe que Dieu, afin de se faire connaĂźtre aux hommes, se fasse homme. Que ce Dieu, ce grand Esprit... Il n’y avait pas mĂȘme de lumiĂšre, il n’y avait pas mĂȘme de mĂ©tĂ©ore, d’atome, de molĂ©cule, il n’y avait rien, et tout Ă©tait Dieu. Oui, c’est de cette grandeur qu’Il est. Il est d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©. Il a toujours Ă©tĂ© Dieu; Il sera toujours Dieu. Et le plus noble de toute vie est devenu un tout petit germe dans le sein d’une femme, afin de prendre Sa propre loi, et de payer le chĂątiment de Sa loi, la mort. Dieu s’est manifestĂ© dans la chair, le grand Dieu du Ciel a changĂ© Sa lignĂ©e; de Dieu, Il s’est fait homme, par une naissance virginale. Personne ne peut le concevoir.

96     Aujourd’hui, la science ne saurait dire comment a pu se faire la naissance virginale, mais Dieu l’a fait. Il est venu. Personne ne le pouvait, tous Ă©taient nĂ©s par le sexe. Personne ne pouvait aider l’autre. On Ă©tait tous dans le pĂ©trin. Et puis Dieu est descendu et est nĂ©, non pas d’un Juif, non pas d’un Gentil, mais de Sang divin. Le sang vient du mĂąle. Cette fois-ci, c’était Dieu, Dieu le CrĂ©ateur, crĂ©ant la cellule sanguine dans le sein de Marie, et se bĂątissant un tabernacle dans lequel Il descendrait pour y demeurer.

97     Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde Ă  Lui-mĂȘme. Ce mot, Christ, signifie «l’Oint». Oh, Il Ă©tait Dieu, Dieu dans Sa plĂ©nitude tabernaclait en Lui. Amen. «Et en Lui habitait la plĂ©nitude de la divinitĂ© corporellement.» Cela a Ă©tĂ© un paradoxe. Cela a bouleversĂ© le monde en ces jours-lĂ : «Tu es un homme et tu te fais Dieu.» Cela n’a pas changĂ©. Mais de la mĂȘme façon, le mĂȘme paradoxe est encore vĂ©hiculĂ©. Il Ă©tait Dieu. Il est encore Dieu. Il sera toujours Dieu. Oui monsieur. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Oui monsieur.

98     Cette naissance virginale Ă©tait un mystĂšre pour les gens; ils ne pouvaient le comprendre, tout comme la nouvelle naissance ne l’est pas de nos jours. La nouvelle naissance est un mystĂšre pour le monde. Ils ne peuvent le comprendre. Ils ne savent pas de quoi vous parlez. Ils en ont minimisĂ© l’importance, disant: «Eh bien, par le fait mĂȘme de croire quelque chose». Le diable le croit aussi et il tremble. Ce n’est pas ce que vous croyez, c’est ce que Dieu a rĂ©ellement fait. La nouvelle naissance est une naissance. C’était nouveau. Cela a Ă©tĂ© un paradoxe, quand Dieu a apportĂ© une vie nouvelle Ă  la race humaine. La rejeter, c’est la sĂ©paration Ă©ternelle. La recevoir, c’est la vie Ă©ternelle.

99     Vous ĂȘtes sur la mĂȘme base qu’étaient Adam et Ève. Si Dieu vous plaçait sur une autre base, ce serait injuste Ă  l’égard d’Adam et Ève. Devant chaque Adam et Ève, ce soir, est placĂ© le vrai et le faux. Vous avez le choix. Vous pouvez choisir la Parole de Dieu ou la mettre de cĂŽtĂ©. Vous pouvez choisir la Parole de Dieu ou choisir ce que disent vos credos dĂ©nominationnels la concernant. Vous pouvez choisir vos idĂ©es modernes la concernant. Vous pouvez ĂȘtre nĂ© de nouveau et rempli du Saint-Esprit, ou vous pouvez ĂȘtre un «membre d’église»; l’un ou l’autre.

100     Â«Pour moi, vivre c’est Christ.» AllĂ©luia! Je crois que ce mĂȘme Dieu qui est descendu sur Son Église le jour de la PentecĂŽte comme une Colonne de Feu et qui s’est divisĂ© comme des langues de feu parmi Son peuple est prĂ©sent ce soir. Il est aujourd’hui le mĂȘme Dieu qu’Il Ă©tait alors, avec le mĂȘme Saint-Esprit. Je sais que c’est un paradoxe. Cela ne peut ĂȘtre expliquĂ©. Les Ă©motions, les cris, les pleurs, et ainsi de suite, ne peuvent ĂȘtre expliquĂ©s, mais c’est un paradoxe de la maniĂšre que Dieu le fait. C’est le Dieu invisible qui habite dans le cƓur humain, se rendant Lui-mĂȘme visible, en confirmant Sa Parole, qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

101     Cela a Ă©tĂ© un paradoxe, quand le fils d’un charpentier, dĂ©nommĂ© JĂ©sus de Nazareth, a pris cinq petits pains et deux poissons et qu’Il a nourri cinq mille personnes. Si ce n’en Ă©tait pas un, je voudrais bien voir quelqu’un le faire aujourd’hui. Je veux que vous m’expliquiez quel atome Il a laissĂ© s’échapper. Qu’a-t-il fait? Pas seulement le poisson, mais le poisson s’était multipliĂ©, Ă©caillĂ©, nettoyĂ©, cuit, le poisson Ă©tait tout ce qu’il Ă©tait; et pour le pain c’était la mĂȘme chose, Il l’a multipliĂ© et rompu, l’a multipliĂ© et rompu, l’a multipliĂ© jusqu’à nourrir cinq mille personnes. Amen.

102     Que signifie donc cette routine, de briser et multiplier, briser et multiplier, nourrir et multiplier? Cela signifie qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est le mĂȘme Dieu que jadis. Il est encore le Pain de Vie pour quiconque a faim et soif. Vous ne pouvez Ă©puiser Ses bontĂ©s.

103     Ils disent: «Nous n’avons pas besoin de miracles, pas plus que de paradoxes.»

104     Il attend. C’est Son programme. C’est ce qu’Il est. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il attend que vous atteigniez et preniez la portion qui vous est allouĂ©e. Êtes-vous effrayĂ© Ă  l’idĂ©e de le faire? PrĂ©fĂ©reriez-vous plutĂŽt vous rendre Ă  la riviĂšre et pĂȘcher le poisson, le cuire et le frire dans du lard ou autre, ou prĂ©fĂ©reriez-vous plutĂŽt le prendre Ă  la maniĂšre de Dieu? Saisissez-le par la foi, et dites: «JĂ©sus, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, je le rĂ©clame, Seigneur, je crois en Toi. Mets en moi la nourriture, la force, la foi qu’il me faut.» Attendez et voyez ce qui se passera. Si vous ĂȘtes sincĂšre, Il satisfera toute faim. Il le fera.

105     JĂ©sus a fait un paradoxe quand Il a nourri les cinq mille personnes Ă  partir des cinq poissons. De plus, Il rĂ©cupĂ©ra par la suite plusieurs corbeilles.

106     Cela a Ă©tĂ© un paradoxe, qu’un homme comme vous et moi, sur un lac comme le lac Michigan, en pleine tempĂȘte, et que les vagues...

107     Eh bien, s’il vous est dĂ©jĂ  arrivĂ© d’y ĂȘtre et de voir se former ces tempĂȘtes, comme ce l’est encore sur la GalilĂ©e, c’est comme si la mer allait se vider. Quand cela est arrivĂ©, les vents ont commencĂ© Ă  se faire menaçants et Ă  tout balayer, et les vagues se sont ruĂ©es contre le bateau, au point qu’il n’y avait plus d’espoir. Et sur cette mer, oĂč ils avaient ramĂ© depuis les quatre heures de l’aprĂšs-midi, je dirais depuis la quatriĂšme veille jusqu’à trois ou quatre heures du matin... et Ă  quelle distance Ă©taient-ils du rivage?, et ils L’avaient laissĂ© sur l’autre rive! Amen.

108     Et Ă  la quatriĂšme veille, voici qu’ils L’aperçurent, marchant sur les eaux. Cela a Ă©tĂ© un paradoxe. Comment pouvait-Il suffisamment se changer en lumiĂšre? Comment pouvait-Il marcher sur les eaux, et marcher d’une vague Ă  l’autre? Ces grandes vagues qui venaient, Il se trouvait tantĂŽt sur la cime de la vague, tantĂŽt dans le creux de celle-ci, et sans mĂȘme se mouiller. Il Ă©tait venu, marchant sur les eaux. Expliquez-moi ça, si vous le pouvez. Qu’était-ce? Cela a Ă©tĂ© un paradoxe. Absolument.

109     Cela a Ă©tĂ© un paradoxe, quand Pierre, qu’Il n’avait jamais vu auparavant, – son nom Ă©tait Simon, – est allĂ© rencontrer JĂ©sus-Christ, parce que son frĂšre AndrĂ© lui avait dit qu’Il Ă©tait le Messie. Et quand JĂ©sus l’a regardĂ© dans les yeux pour la toute premiĂšre fois, Il a dit: «Ton nom est Simon, et tu es le fils de Jonas.» Cela a Ă©tĂ© un paradoxe. Si ce ne l’était pas, dites-moi comment Il s’y est pris. Cela a Ă©tĂ© un paradoxe.

110     Pourquoi? Parce qu’Il est la Parole. Et la Parole a dit: «La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, et elle discerne les pensĂ©es et les intentions du cƓur.» Cela prouvait qu’Il Ă©tait la Parole, amen, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

111     Cela a Ă©tĂ© un paradoxe, quand Philippe trouva NathanaĂ«l et qu’il l’a amenĂ© Ă  JĂ©sus, qui lui a dit oĂč il se trouvait le jour prĂ©cĂ©dent. Cela a Ă©tĂ© un paradoxe, amen, dĂ©montrant qu’Il Ă©tait la Parole. «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il ne se trouve pas de fraude.»
    Il a dit: «Quand m’as-Tu connu, MaĂźtre.»

112     Il a rĂ©pondu: «Avant que Philippe ne t’appelle, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Un paradoxe. Amen.

113     Cela a Ă©tĂ© un paradoxe, quand un homme d’affaires de JĂ©richo, un critique du Seigneur JĂ©sus, a grimpĂ© dans un sycomore pour se cacher, pour Le voir passer. Et quand JĂ©sus de Nazareth est entrĂ© dans la ville, Il s’est arrĂȘtĂ© sous cet arbre, et Il l’a interpellĂ© par son nom: «ZachĂ©e, descends de l’arbre. C’est chez toi que je vais prendre le repas.» Un paradoxe. Il n’avait jamais vu l’homme, de toute Sa vie. Il n’avait jamais posĂ© les yeux sur lui.

114     Cela a Ă©tĂ© un paradoxe, quand peut-ĂȘtre plusieurs centaines de personnes, oui, peut-ĂȘtre mille cinq cents, deux mille citadins de JĂ©richo, L’ont raillĂ© et ridiculisĂ© quand Il est sorti de la ville, ce certain matin, pendant que les gens Lui lançaient des lĂ©gumes pourris. Je peux entendre un sacrificateur dire: «HĂ©, on m’a dit que tu ressuscites les morts! Oui, toi, prophĂšte, toi qui te dis prophĂšte. On a un plein cimetiĂšre ici, d’hommes justes, de bons hommes, des prĂȘtres, comme je le suis moi-mĂȘme. Vas-y et ressuscite-les. Laisse-nous voir que tu ressuscites les morts.» Il ne les entendait mĂȘme pas, toutes leurs sornettes.

115     Mais, tout lĂ -bas, Ă  quelque deux cent cinquante mĂštres, tout au fond, un pauvre mendiant, accotĂ© Ă  un mur, tremblotait dans le froid; il s’écria: «Ô JĂ©sus, Fils de David, ait pitiĂ© de moi», ce qui L’a arrĂȘtĂ© dans Sa marche. AllĂ©luia! Un appel de JosuĂ©, un jour, pas trĂšs loin de ce lieu, pas Ă  quinze kilomĂštres de ce mĂȘme endroit oĂč Il se trouvait, avait arrĂȘtĂ© le soleil [sun—N.D.T.]. Mais un pauvre mendiant a arrĂȘtĂ© le Fils (son) de Dieu, L’a arrĂȘtĂ© dans Sa course, par sa foi, la mĂȘme foi qu’avait JosuĂ©. Amen. Parce qu’il savait, s’Il Ă©tait le Fils de David, qu’Il Ă©tait le Messie attendu et qu’Il pourrait lui rendre la vue. Un paradoxe. Oh lĂ  lĂ ! Certainement, cela a Ă©tĂ© un paradoxe. Oui monsieur.

116     Cela a Ă©tĂ© un paradoxe que Dieu se fasse homme pour mourir. Dieu, la Vie, la Vie Ă©ternelle, allait se faire homme (une vie naturelle) pour mourir, pour sauver les hommes, pour les ramener Ă  la Vie Ă©ternelle. Cela a Ă©tĂ© un paradoxe, que le grand Dieu, qui remplit tout l’espace et l’éternitĂ©, soit descendu sur terre et soit devenu un homme, afin de mourir pour sauver Sa propre crĂ©ation. Comment Dieu est devenu une de Ses propres crĂ©ations, pour sauver, parce qu’Il a crĂ©Ă© Son propre corps. JĂ©hovah le PĂšre habitait en plĂ©nitude en JĂ©sus-Christ Son Fils. JĂ©sus Ă©tait le corps de Dieu. Dieu Ă©tait reprĂ©sentĂ© dans le tabernacle, la chair de JĂ©sus-Christ, et Celui qui remplit tout espace et toute Ă©ternitĂ© s’est fait homme. Amen. Vous voyez ce que je veux dire? Et ce Dieu pouvait le faire, pour mourir. Cela a Ă©tĂ© un paradoxe en lui-mĂȘme, qu’Il ait pu se faire homme, afin de souffrir la mort pour la race humaine entiĂšre.

117     Mais, oh, quel paradoxe, qu’un Homme qui a Ă©tĂ© crucifiĂ©, mis Ă  mort, transpercĂ© d’une lance romaine de quinze centimĂštres de large Ă  travers Son cƓur, et du sang et de l’eau en sont sortis... Puis ils L’ont enlevĂ© de la croix, mort, L’ont enveloppĂ© de langes, et L’ont dĂ©posĂ© dans un sĂ©pulcre. Il Ă©tait mort, si bien que mĂȘme le centurion romain l’a dĂ©clarĂ©. Tous, lĂ -bas, ont dit qu’Il Ă©tait mort. La lune l’a dĂ©clarĂ©, les Ă©toiles l’ont dĂ©clarĂ©, le soleil l’a dĂ©clarĂ©, la terre a eu une prostration, dĂ©clarant qu’Il Ă©tait mort. Et le troisiĂšme jour, a pu revenir Ă  la vie de nouveau, immortel, d’entre les morts. C’est un paradoxe. Amen. Il disait: «J’ai le pouvoir de donner Ma vie, et J’ai le pouvoir de la reprendre.» Un paradoxe authentique de Dieu. Sa rĂ©surrection l’a Ă©tĂ©.

118     Cela a Ă©tĂ© un paradoxe de Dieu, que JĂ©sus choisisse des pĂȘcheurs plutĂŽt que des sacrificateurs de formation pour porter Son message. Il nous semble que lorsqu’Il allait venir, Il viendrait vers les grands pharisiens et sadducĂ©ens, en disant: «FrĂšres, vous ĂȘtes ceux qui, Ă  travers les Ăąges, avez gardĂ© cette dĂ©nomination propre. Je viens maintenant vous prendre. Vos pĂšres seront fiers de vous quand ils pourront regarder par-delĂ  les royaumes du Ciel», ou lĂ  oĂč ils Ă©taient. Je doute qu’Il ait dit cela. JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes de votre pĂšre le diable.» [
]

119     Cela a Ă©tĂ© un paradoxe, quand Il les a tous condamnĂ©s et qu’Il leur a dit qu’ils Ă©taient du diable, et qu’Il a descendu Ă  la mer de GalilĂ©e et a choisi des pĂȘcheurs ignares, qui ne savaient pas mĂȘme Ă©crire leur nom, et leur a donnĂ© les clĂ©s du Royaume des cieux plutĂŽt qu’à CaĂŻphe, le souverain sacrificateur. [
] Et voici qu’Il choisissait un autre groupe, le long de la riviĂšre, lĂ -bas. Quand un homme est formĂ© et instruit et a passĂ© par les sĂ©minaires, les Ă©coles et ces autres choses, alors Dieu, Lui, le contourne et l’ignore. Il prend un pĂȘcheur sans instruction et lui donne les clĂ©s du Royaume. Amen.

120     Quand quelqu’un croit en Dieu et le prend Ă  Sa Parole, c’est ce qui produit un paradoxe. La Parole de Dieu a appelĂ© le monde Ă  l’existence. C’est ce que vous devez aussi croire, ce soir, c’est en la Parole promise de Dieu.

121     Allons voir cette pauvre petite femme qui Ă©tait lĂ  au puits. Elle a dit: «Nous savons que lorsque le Messie viendra, Il nous dira ces choses.» Il lui avait dit ce qui n’allait pas avec elle. Elle a dit: «Seigneur, je vois que tu es un prophĂšte. Nous savons que lorsque le Messie viendra, Il nous dira ces choses.» Surveillez.

122     Dieu, en train de parler Ă  une prostituĂ©e. Gloire Ă  Dieu! Dieu parlant Ă  une prostituĂ©e, amen, et lui demandant un service: «Apporte-moi Ă  boire.» Pensez Ă  cela. Parlez-moi d’un paradoxe.

123     Et quel paradoxe que cette semence de Vie Ă©ternelle, prĂ©destinĂ©e avant la fondation du monde, ait pu se trouver dans un ĂȘtre comme celui-lĂ . Par le dĂ©sir de la chair, cette pauvre petite femme, probablement sans foyer... mais elle Ă©tait prĂ©destinĂ©e Ă  la Vie Ă©ternelle, lĂ , au plus profond de son cƓur.

124     Quand l’Agneau a Ă©tĂ© immolĂ©, avant la fondation de la terre, selon la Bible, nos noms ont Ă©tĂ© mis dans ce Livre-lĂ . JĂ©sus a dit: «Personne ne peut venir Ă  Moi Ă  moins que le PĂšre ne l’attire. Et tout ce que le PĂšre M’a donnĂ© viendra Ă  Moi.» RĂ©pandez simplement la LumiĂšre.

125     Voyez quand cette LumiĂšre a frappĂ© l’intellect de ces sacrificateurs. Qu’est-il arrivĂ©? Ils ont dit: «Il est BĂ©elzĂ©bub, un diseur de bonne aventure, un dĂ©mon.»

126     Il leur a dit: «Vous ĂȘtes de votre pĂšre le diable.» C’est de lĂ  que ça vient.

127     Mais quand cette petite femme immorale qui parlait Ă  Dieu... Et comment cette semence prĂ©destinĂ©e a pu s’ancrer dans une personne avilie comme elle, c’est un paradoxe. Mais surveillez quand la LumiĂšre l’a frappĂ©e. Elle a dit: «Seigneur, je vois que tu es un prophĂšte.» Maintenant, un prophĂšte, c’est lĂ  oĂč la Parole de Dieu vient, Ă  un prophĂšte. Voyez? Et c’était son pĂ©chĂ©, et Lui, le prophĂšte, avait la Parole. Aussi a-t-elle dit: «Je vois que tu es un prophĂšte. Et nous savons que lorsque le Messie viendra, Il fera ces choses.»
    Il a rĂ©pondu: «Je le suis, Moi qui te parle.»

128     FrĂšres, elle a laissĂ© tomber son seau et s’est enfuie Ă  la ville. Et son tĂ©moignage a sauvĂ© la ville. C’était Sychar. Maintenant, cela a Ă©tĂ© un paradoxe, quand Dieu, quand JĂ©sus l’a fait. Oui monsieur.

129     Cela a Ă©tĂ© un paradoxe, quand Dieu a rĂ©pandu Son Esprit sur les pentecĂŽtistes, les pĂȘcheurs et les gens non instruits, plutĂŽt que sur CaĂŻphe, le souverain sacrificateur. Il a donnĂ© Son Évangile. Cela a Ă©tĂ© un paradoxe, quand Dieu a choisi la maniĂšre dite «d’hĂ©rĂ©sie, de folie»; les gens titubaient et sautaient et se comportaient bizarrement, comme s’ils avaient Ă©tĂ© des insensĂ©s. Ils ont dit d’eux qu’ils Ă©taient des fous. C’est un paradoxe, que Dieu ait ignorĂ© les grandes synagogues, les tribunaux du SanhĂ©drin et leurs sacrificateurs de haute formation, et qu’Il ait pris une poignĂ©e de pĂȘcheurs ignorants et sans instruction qui ne savaient rien d’autre que de simplement Le croire et de prendre Sa Parole. Et voyez le rĂ©sultat. Et il a plu Ă  Dieu de passer outre Ă  ce qu’ils appelaient la chose la plus sacrĂ©e du monde, pour choisir un groupe de basse rĂ©putation, comme on le disait d’eux, et leur façon d’adorer, appelĂ© «hĂ©rĂ©sie», pour tracer le chemin du salut. Oui. C’est la vĂ©ritĂ©, sans contredit. Paul a dit: «De la maniĂšre qu’on appelle hĂ©rĂ©sie, c’est de cette maniĂšre que j’adore mon Dieu, le Dieu de nos pĂšres.» La maniĂšre dite «hĂ©rĂ©sie». Oui.

130     Cela a Ă©tĂ© un paradoxe, quand cette grande Colonne de Feu qui Ă©tait descendue du Ciel, un Ange du Seigneur, une Colonne de Feu a conduit les enfants d’IsraĂ«l Ă  travers le dĂ©sert. Cela a Ă©tĂ© un paradoxe, qui a parlĂ© Ă  MoĂŻse dans le buisson ardent. Cela a Ă©tĂ© un paradoxe. Et huit cents ans plus tard... Et selon les Écritures, dans Saint Jean 8.58, si vous voulez retrouver la citation. Cela avait d’abord commencĂ© en Exode 13.31. Et cela a Ă©tĂ© un paradoxe, aprĂšs tout ce trajet et ce temps, que JĂ©sus, ici, dise: «Avant qu’Abraham fut, JE SUIS.» JE SUIS Ă©tait dans le buisson ardent. JE SUIS Ă©tait Celui qui parlait Ă  MoĂŻse.

131     Cela a Ă©tĂ© une chose Ă©trange, qu’aprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection... Et Saul, ce petit Juif au nez crochu, de trĂšs mauvais caractĂšre et grincheux, qui avait mĂȘme fait exĂ©cuter quelques chrĂ©tiens, alors qu’il descendait Ă  Damas pour faire mettre ces gens sous arrestation, – et c’est Ă  Damas que se trouvait un prophĂšte nommĂ© Ananias, qui leur prĂȘchait (un prophĂšte de l’Éternel), qui leur enseignait la Parole de Dieu, parce que Dieu venait Ă  lui. Et tandis que le pasteur Ananias s’y trouvait, prophĂ©tisant, Saul, de son cĂŽtĂ©, s’en allait l’arrĂȘter. Et en plein midi, cette mĂȘme Colonne de Feu, qui avait conduit IsraĂ«l, l’a jetĂ© au sol. Tous ceux qui Ă©taient avec lui n’ont pu la voir. Elle Ă©tait si Ă©tincelante, que Saul en a perdu la vue. Amen. Il est devenu aveugle. Elle Ă©tait si rĂ©elle pour lui, mais les autres n’ont pas pu la voir. C’est un paradoxe. Oh lĂ  lĂ !

132     Ce que les sens d’une personne perçoivent seraient aussi perçus par d’autres. C’est pourquoi des gens peuvent ĂȘtre dans la rĂ©union et voir le Seigneur Ă  l’Ɠuvre, et ils vont se lever, sortir, et se moquer de cela, tandis que d’autres s’y attacheront de tout leur cƓur. C’est un paradoxe, que Dieu ait pu faire tous les hommes d’une mĂȘme chair. C’est un paradoxe, de voir comment Dieu le fait, mĂȘme en ce jour. Cela a Ă©tĂ© un paradoxe pour Paul.

133     Vous savez, Paul n’a jamais vu JĂ©sus dans Son corps physique. Il a dĂ» accepter la rĂ©vĂ©lation comme Pierre l’avait acceptĂ©e. Pierre n’a jamais connu JĂ©sus par Son corps physique.
    Il a dit: «Qui les hommes disent-ils que Je suis, moi le Fils de l’homme?

134     â€” Quelques-uns disent que Tu es MoĂŻse; d’autres disent que Tu es Élie, ou JĂ©rĂ©mie.»
    Il a dit: «Ce n’est pas lĂ  la question. Vous, que dites-vous?»
    Pierre a rĂ©pondu: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu Vivant.»

135     Il a ajoutĂ©: «BĂ©ni sois-tu, Simon, fils de Jonas, car ce n’est pas la chair ni le sang qui te l’ont rĂ©vĂ©lĂ©. Mais c’est Mon PĂšre qui est dans les Cieux qui te l’a rĂ©vĂ©lĂ©. Et sur ce roc Je bĂątirai mon Église, et les portes de l’enfer ne prĂ©vaudront point contre elle.» VoilĂ . Un paradoxe. Quand Il Ă©tait sur terre, il ne l’a pas connu dans Sa chair, mais il L’a reconnu par Ses Ɠuvres et par rĂ©vĂ©lation, il L’a vu accomplir exactement les Écritures.

136     C’est ce mĂȘme genre de paradoxe qui transporte un homme d’un credo froid et formaliste Ă  un Dieu vivant. C’est un paradoxe, de voir un mĂȘme homme lire la mĂȘme Bible et la contester, tandis qu’un autre la croira et en acceptera l’évidence. Oui. C’est un paradoxe. Quand il la voit agir dans l’autre, il devrait certainement savoir que c’est le mĂȘme Dieu. Son credo est faux, si c’est contraire. Si Dieu confirme Sa Parole, alors votre credo est faux. Amen. C’est pas que je veuille ĂȘtre rude, mais c’est la vĂ©ritĂ©, un paradoxe.

137     J’avais dit trente minutes, et c’est exactement cela. J’ai encore six pages de notes ici. Un paradoxe, croyez-vous en cela? [Amen.] Amen. Moi j’y crois. Je vais m’arrĂȘter.

138     Laissez-moi vous dire quelque chose. Écoutez. Ici, il n’y a pas longtemps, dans le Sud, d’oĂč je suis originaire, j’étais en train de manger de la crĂšme glacĂ©e... Un vieil ami Ă  moi, un pharmacien, un saint homme, nĂ© de nouveau, ça faisait un bout de temps que je ne l’avais vu, et comme je circulais dans les environs, je me suis arrĂȘtĂ© le voir. J’ai vu son nom sur la façade et je me suis dit: «Eh bien, cela fait bien des annĂ©es qu’il a sa business ici.»

139     Je suis descendu; et il Ă©tait lĂ , assis, regardant par-dessus ses petites lunettes, vous savez, par-dessus ses lorgnons qui lui accotaient sur les joues, puis il a dit: «Eh bien, si ce n’est pas frĂšre Branham!» Et il s’est levĂ© et est venu me donner l’accolade et m’entourer de son bras. Il a dit Ă  son fils: «Va nous chercher de la crĂšme glacĂ©e.» Il m’a dit: «Prendrais-tu un cafĂ©?»

140     Je lui ai rĂ©pondu: «Oh non, je n’arrĂȘterais plus de parler. Ça me rend pas mal nerveux. Mais je ne refuserais pas une crĂšme glacĂ©e.»

141     On est allĂ© en acheter. Et les filles nous ont suivis, et puis nous avons pu fraterniser autour d’une crĂšme glacĂ©e.

142     Il a dit: «FrĂšre Branham, je voudrais te parler de quelque chose. J’ai Ă©tĂ© un peu hĂ©sitant Ă  en parler Ă  d’autres»... Nous avions parlĂ© du Seigneur et de Ses bontĂ©s. Et l’homme pleurait, les larmes coulaient sur ses joues. Puis il a dit: «Je voudrais te parler de quelque chose. Ça pourra peut-ĂȘtre te sembler Ă©trange, mais je crois que quelqu’un comme toi pourrait le comprendre.»
    Je lui ai dit: «Vas-y, mon frĂšre, qu’est-ce que c’est?»

143     Il a dit: «Durant le temps de la dĂ©pression, mon fils, aux cheveux qui grisonnent, ici, n’était Ă  l’époque qu’un jeune homme. On avait alors cette pharmacie, mais les gens Ă©taient pauvres et n’avaient rien Ă  manger. Et pour obtenir une prescription, ils devaient venir faire la queue ici.»

144     Je suis sĂ»r que beaucoup ici s’en souviennent. Ah oui, faire la queue, pour avoir l’approbation du comtĂ©, pour pouvoir s’acheter des mĂ©dicaments ou des choses Ă  manger.

145     Puis il a dit: «J’étais assis ici ce jour-lĂ , en train de lire ma Bible, et quelqu’un est apparu dans la porte. Mon fils s’est levĂ©, Ă©tant plus jeune, et s’est dirigĂ© vers lui. Je l’ai entendu dire: ‘Non, on ne peut pas faire ça.’»

146     Il a dit: «J’ai dĂ©posĂ© ma Bible et puis je me suis Ă©tirĂ© l’oreille pour entendre. Et l’homme a dit: ‘Monsieur, mon Ă©pouse est sur le point de s’évanouir.’ Et aprĂšs avoir vĂ©rifiĂ©, il a vu que la femme Ă©tait dans ses derniĂšres heures de grossesse. C’était un jeune couple. Et le jeune homme lui a dit: ‘Je suis dans la ligne, depuis un pĂątĂ© de maisons, et ma femme n’en peut plus.’ Il a dit: ‘Je me demande
 J’ai la prescription du mĂ©decin; elle doit prendre ces mĂ©dicaments tout de suite.’ Il a dit: ‘Pourriez-vous me les remettre, et puis j’irai la reconduire Ă  la maison et je reviendrai faire la queue? Je vais prendre la commande Ă  sa place, si vous...’

147     Et mon fils a dit: ‘Monsieur, c’est contre les rĂšglements. On ne peut pas faire ça.’

148     Il a rĂ©pondu: ‘Oh, je ne savais pas.’ Il a dit: ‘Merci, merci beaucoup, fils’, et puis il tourna le dos pour s’en retourner.»

149     Et il a dit qu’au moment oĂč il s’est retournĂ© pour s’en retourner, quelqu’un lui a dit, au fond de son cƓur: «Joseph et Marie se sont fait refuser eux aussi.»

150     Il a dit: «Je me suis levĂ© et j’ai dit: Attends une minute, jeune homme.» Il a dit: «L’individu s’est arrĂȘtĂ©. Et j’ai pris sa prescription, je suis allĂ© derriĂšre le comptoir et l’ai remplie. Et il a attendu, en tenant sa femme par la main. Elle Ă©tait si Ă©puisĂ©e; elle s’appuyait sur son mari.»

151     Son fils avait dit: «Je suis navrĂ© d’avoir Ă  faire ceci, monsieur.»
    Il avait rĂ©pondu: «Oh, ça va.»

152     Il a dit qu’il avait sa tĂȘte penchĂ©e en lui remettant les mĂ©dicaments. Et quand il lui a remis dans les mains, il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai vu JĂ©sus.» Il a dit: «Je les ai remis dans Sa main!» Il a dit: «FrĂšre Branham, Il Ă©tait lĂ , exactement comme la photo nous Le montre.» Il a dit: «Je suis restĂ© bouche bĂ©e. Et l’homme s’est retournĂ© et est sorti.»
    Il a dit: «Croyez-vous cela, frĂšre Branham?»

153     J’ai rĂ©pondu: «J’y crois avec tout ce qu’il y a en moi. Certainement.»

154     Saint Martin de Tours Ă©tait soldat, si jamais vous avez lu sur saint Martin. Il marchait sur les traces de son pĂšre. Il a toujours senti l’appel de Dieu. Seulement je crois que ses parents n’étaient pas trĂšs religieux.

155     C’était par un hiver maussade, selon l’histoire, et un vieux mendiant Ă©tait couchĂ© Ă  la porte; il allait mourir de froid. Beaucoup de gens auraient pu le nourrir ou lui donner des vĂȘtements. Il pleurait, tenant sa main dans les airs. C’était un pauvre hĂšre, sale, couchĂ© Ă  l’entrĂ©e de la ville. Et il disait: «Aidez-moi quelqu’un, j’ai terriblement froid. Je passerai pas la nuit. Donnez-moi un manteau, quelqu’un.»

156     Saint Martin n’avait rien. En tant que soldat, il n’avait qu’un manteau sur le dos. Il s’est mis Ă  l’écart et a observĂ© pour voir si quelqu’un lui viendrait en aide. Les gens entraient et sortaient, et personne ne l’aidait.

157     Puis il s’est dirigĂ© vers le vieil homme. En le voyant, il a eu pitiĂ© de lui. Il a enlevĂ© son manteau, a pris son Ă©pĂ©e et l’a dĂ©coupĂ© par le milieu. Il a pris une moitiĂ© du manteau et l’a mis sur ses Ă©paules, et il a pris l’autre moitiĂ© et a enveloppĂ© le vieux mendiant, afin qu’il supporte la nuit; puis il s’en est allĂ©.

158     Les gens riaient de lui, disant: «Quel drĂŽle de soldat, avec une moitiĂ© de manteau sur le dos.»

159     Cette mĂȘme nuit, alors qu’il dormait dans son lit, il s’est rĂ©veillĂ©. Quelqu’un Ă©tait entrĂ© dans la chambre. Il a regardĂ©, et lĂ , dans la chambre, se trouvait JĂ©sus enveloppĂ© de ce bout de manteau. Il a su par cela


160     Saint Martin a Ă©tĂ© l’un des hommes qui a combattu pour la foi qui a Ă©tĂ© dĂ©livrĂ©e pour les saints. Il croyait dans les miracles de Dieu. Il croyait au parler en langues. Il croyait Ă  tout le Testament qui avait Ă©tĂ© Ă©crit par les apĂŽtres. Il y croyait et il combattit pour cela tout au long de sa vie, et Dieu accomplissait des miracles. Il a su, quand il a vu le vieux mendiant enveloppĂ© dans le bout de tissus de son propre manteau, que la Parole de Dieu avait Ă©tĂ© remplie. «Comme vous l’avez fait Ă  l’un de ses petits qui croient en Moi, c’est Ă  Moi que vous l’avez fait.»
    Vous dites: «L’homme ne l’a pas remarquĂ©.»

161     Je crois qu’il l’a remarquĂ©. Je crois qu’il l’a rĂ©alisĂ©. Je crois que c’est lĂ . Je crois que c’est JĂ©sus qu’il a vu. C’était une rĂ©vĂ©lation de Dieu rendue manifeste, parce qu’il s’en Ă©tait acquittĂ©.

162     Parlez-moi d’un paradoxe. Il en est un qui s’en vient: Quand les morts en Christ ressusciteront, et que nous qui sommes vivants seront changĂ©s en un instant, en un clin d’Ɠil, pour ĂȘtre enlevĂ©s ensemble Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs. Oui.

163     Oh, comme Dieu tient Sa Parole en cet Ăąge intellectuel! Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il peut encore discerner les pensĂ©es du cƓur de l’homme. Il peut encore changer les hommes. Et Il peut encore garder chaque parole qu’Il a promise pour ce jour-ci. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il peut encore se manifester et les laisser prendre la photo de cette mĂȘme Colonne de Feu qui suivait IsraĂ«l, la mĂȘme qui Ă©tait avec le Seigneur JĂ©sus, la mĂȘme qui Ă©tait aussi avec Saul, sur son chemin, la mĂȘme qui entra dans la prison pour dĂ©livrer Pierre. Ce mĂȘme Ange de Dieu est ici, ce soir, et fait la mĂȘme chose qu’Il a faite quand Il Ă©tait ici sur terre, manifestĂ© dans une chair humaine. Pourquoi? Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

164     Croyez-vous aux paradoxes? [Amen.] Je crois que Dieu veut que les gens croient aux paradoxes. J’ai de beaucoup dĂ©passĂ© mon temps. Je crois qu’il pourrait se produire un paradoxe juste ici. Amen. Je crois que Dieu est disposĂ© et prĂȘt Ă  prendre Son peuple et Ă  Se manifester. Si seulement Il pouvait faire en sorte qu’un homme ou une femme, un garçon ou une fille, abandonne ses propres pensĂ©es et devienne un prisonnier et croit en Lui


165     Il est Sa Parole. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous.»

166     Et maintenant Il est en vous, l’espĂ©rance de la gloire, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il a dit dans Saint Jean 14.12: «Celui qui croit en Moi, les Ɠuvres que Je fais vous les ferez aussi.»

167     Il a promis, dans Saint Luc, que «comme il en Ă©tait au temps de Sodome», quand l’Église Ă©lue, le groupe d’Abraham, recevrait un signe comme Abraham l’a reçu, et le groupe de Lot recevrait un signe comme Lot l’a reçu.

168     C’est une chose trĂšs Ă©trange que nous ayons eu tous ces grands rĂ©formateurs, Luther et Wesley, mais nous n’avons jamais eu d’homme avec un nom se terminant par h-a-m, un messager pour le monde. G-r-a-h-a-m a six lettres. A-b-r-a-h-a-m est Abraham. Nous avons eu Moody, Sankey, Finney, Knox et Calvin, mais jamais un ham, «pĂšre des nations». Nous en avons un maintenant. C’est un paradoxe. Saviez-vous cela? [Amen.] Et voyez, il fait exactement... il les appelle Ă  sortir de Sodome.

169     Mais, rappelez-vous, Abraham avait aussi un messager pour son groupe. Amen. Et quel signe a-t-Il donnĂ©, le dos tournĂ© Ă  la tente? Il a dit: «Je reviendrai vers toi Ă  cette mĂȘme Ă©poque.» Il a dit: «OĂč est Sara, ta femme?»

170     Il a dit: «Elle est dans la tente, derriĂšre Toi.» Et quand il a dit cela, Sara a ri en elle-mĂȘme.

171     Il a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri, disant: ‘Ces choses ne pourraient se faire.’?» Voyez?

172     JĂ©sus a dit: «Comme ce l’était du temps de Lot, ainsi en sera-t-il Ă  la venue du Fils de l’homme; les Ɠuvres que Je fais.» La Parole de Dieu s’identifie: «Si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voulez, et cela vous sera accordĂ©.» Un paradoxe, de voir une promesse de Dieu, qui a Ă©tĂ© donnĂ©e il y a deux mille ans, et dont les gens ont Ă©tĂ© tenu Ă©loignĂ© par l’éthique de l’église. Mais au milieu de tout cela, Dieu est descendu et a fait Ă©clater de nouveau cette Parole dans Son Église, exactement. C’est un paradoxe. Croyez-vous en Lui? [Amen.]
    Prions.

173     S’il y a des gens ici, ce soir, qui aimeraient voir un paradoxe ĂȘtre accompli pour vous, pour faire passer votre cƓur de l’incrĂ©dulitĂ© Ă  la foi en Dieu, lĂšveriez-vous la main, en disant: «Seigneur, souviens-Toi de moi, souviens-Toi de moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh, voyez toutes ces mains!

174     PĂšre CĂ©leste, il y a tant de mains, que je ne pourrais pas dire «que Dieu te bĂ©nisse» Ă  chacun, mais Tu les connais tous. Change leur pensĂ©e, Seigneur. Oh, fais qu’un paradoxe se produise. Ils ont toujours comme courbĂ© l’échine. Ils croient Ă  moitiĂ©, peut-ĂȘtre. Peut-ĂȘtre que certains d’entre eux vont Ă  l’église, sans jamais toutefois avoir connu cette libertĂ© suprĂȘme de croire et de savoir que ce que Dieu promet Il peut aussi l’accomplir. Et nous nous dĂ©clarons ĂȘtre la semence d’Abraham, lui qui ne chancela pas Ă  la promesse de Dieu par incrĂ©dulitĂ©, mais Ă©tait fortifiĂ©, donnant la louange Ă  Dieu. Maintenant, PĂšre, je Te prie, dans le Nom de JĂ©sus, de leur faire misĂ©ricorde.

175     Ă” Dieu, viens parmi nous, ce soir, passe au-dessus de nous et montre-nous que Tu es toujours un Dieu de miracles. Fais un paradoxe, Seigneur, et montre que Ta Parole peut encore discerner les pensĂ©es et les intentions du cƓur. Tu es toujours ce mĂȘme qui s’est manifestĂ© autrefois, qu’Abraham appela Élohim, l’Éternel, le CrĂ©ateur, l’Omnipotent, l’OmniprĂ©sent. Ô Dieu, Tu es toujours l’Éternel Dieu, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et le Sang de Ton Fils a sanctifiĂ© une Église et l’a purifiĂ©e. Cela, la Parole, oh, si seulement ils l’avaient prise sans rien y ajouter, Seigneur...

176     Mais maintenant Il dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Le sarment porte le fruit du cep, car la vie du sarment vient du cep. Nous Te sommes si reconnaissants pour cela, Seigneur, et c’est si parfait.

177     Et en ce jour d’incrĂ©dulitĂ©, de superstitions et de credos divers, Tu es toutefois le mĂȘme Dieu qui a arrĂȘtĂ© le soleil pour JosuĂ©. Tu es le mĂȘme qui a dirigĂ© le bĂąton que MoĂŻse a Ă©tendu sur la mer. Tu es le mĂȘme qui a pu appeler des poux, des mouches, des grenouilles, etc., par la bouche de MoĂŻse. Tu es le mĂȘme Dieu qui a pu faire pleuvoir des cieux. Tu es le mĂȘme qui fera pleuvoir du feu des cieux. Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

178     Oh, Éternel Dieu, montre-nous Ta gloire, ce soir, en sauvant et en remplissant chaque personne qui a levĂ© sa main. Accorde-le, Seigneur. Fais que ce ne soit pas simplement une autre priĂšre de routine. Fais que ce ne soit pas une autre façon propre Ă  soi de lever la main, sous l’influence d’un quelque chose. Mais que ce soit du profond d’eux-mĂȘmes que les gens s’écrient: «Ô Éternel Dieu, crĂ©e en moi une foi qui peut croire en Toi et accepter chaque Parole et ponctuer chaque promesse d’un amen.» Accorde-le, PĂšre. Je Te remets cela, maintenant, dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

179     TrĂšs bien. Il est dix heures. On n’a pas Ă  avoir la ligne de priĂšre ici, mais lĂ  mĂȘme oĂč l’on se trouve. Le croyez-vous? [Amen.]

180     Combien de ceux qui croient qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement croient que cette petite femme, qui a touchĂ© Son vĂȘtement de ses doigts... Il Ă©tait dans la chair, elle a touchĂ© Son vĂȘtement. VoilĂ  un paradoxe. Il ne pouvait pas le ressentir, mais Il s’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Et elle n’a pu le nier. Et Il lui a parlĂ© de sa maladie, et sa foi l’a guĂ©rie.

181     Et la Bible dit, dans les HĂ©breux, qu’Il est un Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  nos infirmitĂ©s. Combien de malades croient cela? Levez votre main. TrĂšs bien, vous le croyez, et voyons maintenant si c’est vrai.

182     Vous dites: «FrĂšre Branham, comment on s’y prend pour croire?» Croyez simplement la Parole comme elle est Ă©crite. Ne prenez pas de ouĂŻ-dire, ou la façon de celui-ci ou de celui-lĂ . Mais croyez-la comme c’est Ă©crit.

183     S’Il doit vous juger de la façon dont c’est Ă©crit, en ce cas, pourquoi prendre l’interprĂ©tation d’un autre Ă  ce sujet, parce que c’est comme c’est Ă©crit que cela va ĂȘtre jugĂ©, et seulement comme c’est Ă©crit. C’est lĂ  Son standard. Il a veillĂ© sur Sa Parole. Rien n’est faux de Sa Parole. C’est tout Ă  fait la Parole. C’est par cela que nous serons jugĂ©s, par ceci, la Parole de Dieu.

184     Â«Et si vous demeurez en Moi (c’est la foi), et que Ma Parole demeure en vous (parce qu’Il est la Parole), demandez ce que vous voulez.»

185     Maintenant que vous touchez Son vĂȘtement, dites: «Seigneur JĂ©sus, je crois de tout mon cƓur que nous vivons dans les derniers jours. Je crois que Tu es le mĂȘme Dieu qui a accompli tous ces miracles de la Bible, dont vient de nous parler notre pasteur, ce soir. Je crois que Tu es le Souverain Sacrificateur. Seigneur, laisse-moi toucher Ton vĂȘtement. Ensuite, parle par ce frĂšre, et dĂ©clare que Tu parles par lui. Et puis, il ne me connaĂźt pas, mais Tu me connais.» Ensuite voyez s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu de miracles, et il y aura un paradoxe Ă  nouveau, une chose insondable que l’homme ne peut discerner ni prĂ©dire.

186     Le croirez-vous? [Amen.] S’il le fait, alors nous savons que ce sera un paradoxe. Vrai? [Amen.] J’allais tenir une ligne de priĂšre. J’étais tellement pris par ce sujet que je l’ai oubliĂ©, et le temps est Ă  peu prĂšs Ă©coulĂ©. Vous croyez?

187     Je dois vous sĂ©parer. Commençons de ce cĂŽtĂ©. Combien, de ce cĂŽtĂ©-ci, savent que je ne vous connais pas ou que je ne sais rien de vous? Levez la main. Vous ĂȘtes malades et vous dĂ©sirez demander votre guĂ©rison Ă  Dieu? TrĂšs bien.

188     Ceux qui croient, prenez ceci Ă  cƓur. «Seigneur JĂ©sus, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, laisse-moi Te toucher, Seigneur. Ma foi s’élance jusqu’à Toi, qui es assis Ă  la droite de Dieu, de Sa MajestĂ©. Et Ton Saint-Esprit, qui Ă©tait en Toi, est ici ce soir. Laisse-moi toucher, par la foi, Seigneur.» Ensuite voyez s’Il n’est pas l’auteur d’un paradoxe, pour faire se produire des choses qui sont absolument incroyables. Soyez respectueux.

189     Ici, voici une dame de couleur assise Ă  l’arriĂšre. Elle est ennuyĂ©e par un trouble du rein. Elle vient tout juste d’avoir une opĂ©ration. Je ne connais pas la dame.

190     Je vous suis un Ă©tranger. N’est-ce pas, madame? Mais c’est bien ce qui vous ennuie, n’est-ce pas? Croyez-vous que ce mĂȘme Dieu qui a pu dire Ă  la femme qui a touchĂ© Son vĂȘtement jadis, croyez-vous que c’est le mĂȘme Dieu? Vous ne pourriez pas me toucher, de vos doigts, vous savez. Et puis je ne vous connais pas. Aussi, voici un Souverain Sacrificateur, parce qu’Il a dit qu’Il Ă©tait le Souverain Sacrificateur. N’est-ce pas vrai? Vous le croyez. Quand vous Ă©tiez lĂ  en train de prier pour que ce soit vous, quelque chose vous a saisi, et immĂ©diatement j’en ai fait l’appel. Est-ce vrai? TrĂšs bien.

191     L’opĂ©ration n’a pas semblĂ© trop bien rĂ©ussir. Vous ne vous rĂ©tablissez pas non plus, et vous vous en inquiĂ©tez. Et c’est Ă  ce sujet que vous ĂȘtes ici ce soir. Si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂ©lait votre identitĂ©, comme Il l’a fait pour Simon, croiriez-vous que je suis Son prophĂšte, Son serviteur? Le croiriez-vous? Madame Pigrum. C’est cela. Maintenant, croyez de tout votre cƓur, rentrez Ă  la maison et soyez guĂ©rie. Vous allez guĂ©rir parce que votre foi vous guĂ©rit.

192     Croyez-vous de tout votre cƓur? [Amen.] Et de cet autre cĂŽtĂ© maintenant. Quelqu’un croit-il?

193     Cet homme, au bout de la rangĂ©e, lĂ -bas, a un trouble de la vue. Je ne sais pas s’il sait... Oui, maintenant il s’est reconnu. Il reconnaĂźt l’Esprit. Pouvez-vous voir la LumiĂšre au-dessus de lui? Monsieur Otis, c’est votre nom. Je vous suis un pur Ă©tranger, mais vous vous inquiĂ©tez au sujet de vos yeux. Christ vous guĂ©rit, votre foi.

194     LĂ , demandez Ă  l’homme si je le connaissais ou si je savais quoi que ce soit de lui, ou de cette femme. Voici un paradoxe. Le croyez-vous? [Amen.] Il est le mĂȘme hier et aujourd’hui. Il a promis: «Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi.» C’est ainsi qu’Il s’est identifiĂ© comme Ă©tant le Messie. N’est-ce pas? [Amen.] Eh bien, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et vous savez que ça ne pourrait pas ĂȘtre moi. Je ne suis pas le Messie. Je ne suis qu’un homme, votre frĂšre. Mais c’est le Saint-Esprit, ici, qui est le Messie. C’est le Conducteur. Il est Celui qui sait. Je ne connais pas ces gens. Ils peuvent en tĂ©moigner.

195     Ici, j’aimerais vous montrer... Il y a une femme de couleur, lĂ , de ce cĂŽtĂ©, qui souffre d’un trouble de la glande thyroĂŻde. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? Madame Kelly. [La sƓur crie: «C’est moi.»-- N.D.É.] C’est exact. TrĂšs bien.

196     Croyez-vous de tout votre cƓur? [Amen.]

197     Madame Swanson, au fond, lĂ -bas, avec un trouble nerveux, croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir? Si vous le croyez de tout votre cƓur! TrĂšs bien, vous pouvez l’obtenir. Dieu vous guĂ©rit.

198     Le croyez-vous? Je ne connais pas ces gens. Demandez-leur si je les connais. C’est un paradoxe.

199     Juste un instant. La LumiĂšre est lĂ , elle se tient au-dessus d’une femme. Je la connais. Elle est assise juste lĂ . Ne vous inquiĂ©tez pas, madame Collins, arrĂȘtez de vous morfondre avec ça; ça vous rend malade. Tout va bien se terminer. C’est la conduite de Dieu. Cette fois, je connais cette femme. Je sais qui elle est. Elle est de l’Indiana, ou plutĂŽt du Kentucky. Je la connais. Son mari est membre de mon Ă©glise; il est diacre, un brave homme. Mais la LumiĂšre Ă©tait lĂ . La voyez-vous sur elle? Elle est ennuyĂ©e, elle est malade, et quelque chose l’obsĂšde, parce qu’elle ne sait pas quelle dĂ©cision prendre. Rappelez-vous simplement, cessez de vous tourmenter, sƓur, tout va s’arranger. Il est au courant de tout cela. Il vous conduira si vous Le laissez vous conduire.

200     Amen! Le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est un paradoxe. Nous en sommes reconnaissants. Le croyez-vous?

201     En ce cas, levez-vous et acceptez-le, et dites: «Éternel, je viens Ă  Toi dans le Nom de JĂ©sus-Christ, veuille accomplir un miracle en moi, et que la gloire et Tes bĂ©nĂ©dictions et Ta puissance soient sur moi. Fais qu’il y ait Ă  l’instant un paradoxe dans ma vie, car je crois. Je crois.» De tout votre cƓur, croyez.

202     Levez les mains tout en chantant ce vieil hymne: Je L’aime, je L’aime, parce qu’Il m’a aimĂ© le premier. Fermez vos yeux. Cessez de penser, et laissez JĂ©sus-Christ venir en vous; et chacun de vous sera guĂ©ri et rempli du Saint-Esprit.

203     Un seul paradoxe, ce soir, ferait que cette... devrait remplir de feu cet endroit. JĂ©sus-Christ est ici. Qui peut expliquer cela? Demandez Ă  ces gens, allez vers eux. Vous avez leurs noms, et tout, sur cette bande. Allez leur demander. Voyez. Je ne connais rien d’eux. Qu’est-ce que cela fait? Dieu, dans cet Ăąge intellectuel...

204     Â«OĂč trouve-t-on de l’eau dans le ciel?» disait la science, du temps de NoĂ©. «OĂč est-ce qu’on trouve ça?» Dieu l’a dit. Elle est venue.

205     Comment ces choses peuvent-elles se faire? Je ne sais pas. Dieu l’a dit. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. AllĂ©luia! Maintenant, Je L’aime, je L’aime parce qu’Il m’a aimĂ© le premier, et Il a enlevĂ© le voile de mes yeux pour que je puisse ĂȘtre ici et voir Sa PrĂ©sence et savoir qu’Il s’y trouve. Amen et amen!
    Levez simplement les mains et adorons-Le tout en chantant. Gloire Ă  Dieu! Gloire soit rendue au Seigneur JĂ©sus-Christ, pour Ses bontĂ©s et Sa misĂ©ricorde. Que Dieu vous bĂ©nisse.
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