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PrĂ©dication DĂ©monologie - Domaine religieux de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0609 La durĂ©e est de: 1 heure 36 minutes .pdf La traduction MS
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DĂ©monologie - Domaine religieux

1    Je me demande combien connaissent ce petit chant, comme je vous salue trĂšs chaleureusement dans cette communion fraternelle chrĂ©tienne et avec l’amour de Christ, aujourd’hui, combien connaissent ce petit chant, Il prend soin de toi? Vous le connaissez? TrĂšs bien, voyons si on y arrive. Vous le connaissez, sƓur? Vous connaissez? Bon
Il prend soin de toi,
Il prend soin de toi;
Dans la joie ou le chagrin,
Il prend soin de toi.
    Oh, c’est trĂšs bien. Maintenant faisons un autre essai.
Il prend soin de toi,
Il prend soin de toi;
Dans la joie ou le chagrin,
II prend soin de toi.

2    Notre PĂšre CĂ©leste, [espace non enregistrĂ© sur la bande-N.D.É.] 
croyons que Tu prends bien soin de nous, et Tu as manifestĂ© Ton amour envers nous, en ce que Tu as envoyĂ© Ton propre Fils bien-aimĂ©, pour
 le Fils de Dieu innocent, pour prendre la place des pĂ©cheurs coupables. Combien nous Te remercions, d’avoir pris soin de nous et de t’ĂȘtre souciĂ© de nous, au point de faire ceci! Et nous en sommes tellement reconnaissants, Seigneur. Nous sommes heureux de nous rassembler ici cet aprĂšs-midi sous la voĂ»te des cieux, et nous demandons Tes bĂ©nĂ©dictions sur ce service. Accorde, Seigneur, Ă  chaque homme, femme, garçon ou fille qui sont ici, de faire une Ă©tude approfondie, maintenant, des Écritures. Nous sommes confrontĂ©s Ă  un monde qui est sous la domination de Satan. Et, PĂšre, alors que nous Ă©tudions la puissance des dĂ©mons et ce qu’ils font aux gens, nous Te prions de nous donner une grande foi, et puissent beaucoup de grands signes et prodiges se faire. Car nous le demandons au Nom de Christ et pour la gloire de Dieu. Amen.

3     Nous abordons sans tarder l’étude de cet aprĂšs-midi, je pense, une quinzaine de minutes plus tĂŽt que prĂ©vu. Le sujet en est toujours la DĂ©monologie.

4     Et maintenant, je viens de recevoir un message, tout Ă  l’heure, FrĂšre Beeler, de mes amis. Et je dĂ©bute en tournĂ©e en Afrique, au milieu de juillet. Alors c’est rĂ©glĂ©, tout est arrangĂ© maintenant. FrĂšre Baxter ne pourra pas y aller Ă  cette pĂ©riode-lĂ , alors je devrai me rendre en Afrique tout seul. Alors, je pars lĂ -bas avec
 puisse le
 Vous devrez prier pour moi, maintenant, que le Seigneur m’aide, parce que j’en aurai vraiment besoin, maintenant, lĂ -bas parmi
 Je m’attends Ă  ce qu’il y ait au moins deux cent mille personnes Ă  cette rĂ©union.

5     Et il y a une vision que j’ai notĂ©e ici. Je veux que vous ici, vous en bĂ©nĂ©ficiiez. Elle s’est produite en dĂ©cembre. J’étais dans la chambre, un matin, et lĂ  l’Ange du Seigneur est entrĂ©. Je
 Vous voyez, quand j’étais lĂ -bas, j’ai dĂ©sobĂ©i Ă  Dieu, et j’ai attrapĂ© des amibes. Tout le monde sait-sait ce que c’est que les amibes, un parasite qui
 on en meurt presque. Et c’est parce que j’avais fait quelque chose que Dieu m’avait dit de ne pas faire. Combien ont entendu raconter ça? Je pense qu’il y en a certains d’entre vous ici. Je sais que ceux du tabernacle ont entendu raconter ce qui s’était passĂ©. Dieu m’avait dit d’aller Ă  un endroit, de me tenir loin de tel endroit, d’aller Ă  un autre endroit. Et j’ai laissĂ© les prĂ©dicateurs me convaincre de faire le contraire. Bon, les prĂ©dicateurs, ce sont des gens formidables, et ce sont mes frĂšres, mais Ă©coutez ce que Dieu vous dit. C’est exact. Voyez? Vous avez une seule mission.

6     Combien s’en souviennent, Ă  un moment donnĂ© il y avait deux prophĂštes, dans la Bible? Et l’un deux, le Seigneur lui avait dit, Il avait dit: «Va Ă  tel endroit. Et ne-ne reviens pas par
 À ton retour, prends un autre chemin», et ainsi de suite. Et-et Il avait dit: «Ne mange pas et ne bois pas pendant que tu seras lĂ -bas.»

7     Et un autre vrai prophĂšte est allĂ© le voir, et il a dit: «Le Seigneur m’est apparu aprĂšs qu’Il t’est apparu.» Et il a dit «Viens avec moi Ă  la maison.» Et le prophĂšte a Ă©coutĂ© ce que l’autre avait dit, et il a perdu sa vie Ă  cause de ça. Voyez-vous, faites ce que Dieu vous dit de faire, peu importe ce que n’importe qui d’autre peut dire.

8     Maintenant, nous
 Dans cette vision, Il
 C’est ce qui m’a rĂ©veillĂ©, le treize septem-
 ou, dĂ©cembre. Et-et assis au bord de mon lit, je me demandais quel serait mon avenir. Quand je suis rentrĂ© de lĂ -bas, ils allaient m’envoyer au lazaret, les parasites Ă©taient sur le point de m’emporter. Ils m’ont fait subir un examen quand j’ai posĂ© le pied dans le pays. Et, par la grĂące de Dieu, simplement, ils m’ont permis de retourner chez moi, parce que c’était trĂšs dissĂ©minĂ©. J’avais priĂ©, et j’étais allĂ© voir ces ministres, je disais: «Le Seigneur m’a dit de ne pas prendre cette direction-lĂ .»
    Ils ont dit: «Oh, Dieu peut parler Ă  quelqu’un d’autre qu’à toi.»

9     J’ai dit: «KorĂ© avait cette idĂ©e-lĂ , Ă  un moment donnĂ©.» Alors, mais je suis allĂ© chercher des feuilles, je les ai dĂ©posĂ©es sur leurs pieds, et j’ai dit: «Souvenez-vous, au Nom du Seigneur, si nous faisons ce voyage, lĂ -bas, ce sera un Ă©chec, et nous allons tous le payer cher.» Et pour sĂ»r que nous l’avons payĂ© cher! Oh! la la! Nous avons tous failli mourir. Alors, lĂ , au retour


10     On est aux prises avec tant de choses lĂ -bas dans les pays Ă©trangers. Par exemple, il y a une petite puce, si elle vous mord, vous attrapez la fiĂšvre de la tique. Et cette petite chose-lĂ , quand ça vous mord, mĂȘme si vous avez des dĂ©mangeaisons, vous ne pouvez pas vous gratter. Vous regardez, si c’est une petite bestiole noire, ne l’arrachez pas. Elle a une petite tĂȘte, avec laquelle elle se creuse un chemin dans la peau, elle vrille, comme ceci, et elle se fixe lĂ . Si vous l’arrachiez, en l’arrachant, la tĂȘte qui est Ă  l’intĂ©rieur resterait lĂ . Il y a un virus dedans, qui vous paralyserait. Alors, ne vous grattez pas, ou ne l’arrachez pas. Vous n’avez qu’à prendre du suif. Elle respire par le dos. Laissez tomber du suif dessus, et elle va se dĂ©tacher.

11     Ensuite, il y a un petit moustique. Il ne fait pas de bruit du tout. Il arrive en fendant l’air, [FrĂšre Branham donne une petite tape sur sa main.-N.D.É.] il n’a qu’à vous toucher, c’est tout, et vous avez la malaria.

12     Et-et puis, il y a ce qu’ils appellent le serpent mamba. S’il vous pique, vous ne vivez qu’à peu prĂšs deux minutes, aprĂšs qu’il vous a piquĂ©.

13     Et il y a le cobra jaune. Vous vivez une quinzaine de minutes aprĂšs sa morsure Ă  lui. Et l’un d’eux Ă©tait assez prĂšs de mon fils, qu’il aurait pu poser sa main sur sa tĂȘte. Il Ă©tait dĂ©jĂ  levĂ©, prĂȘt Ă  piquer, avant que nous tirions dessus, comme ça.

14     Et il y a le cobra noir. Oh, il y a vraiment de tout! Et puis, il y a les dangers de la brousse, les animaux, Ă©videmment, les lions, le tigre, ou les lĂ©opards, et tous les autres avec lesquels on est aux prises, dans la jungle. Et puis les maladies, il y a vraiment toutes sortes de maladies lĂ -bas.

15     Et vous devez affronter tout ça quand vous y allez. Et en plus, il y a le sorcier guĂ©risseur qui est lĂ  pour vous dĂ©fier, de tous les cĂŽtĂ©s, voyez-vous, et toutes leurs superstitions et tout. Mais, combien, que c’est merveilleux de voir notre Seigneur Ă©carter tout ça d’un geste, d’un cĂŽtĂ© Ă  l’autre, comme ça, ensuite on continue.
    Ce jour-lĂ , je me suis tenu lĂ , je m’en souviens vraiment bien, de ce qui s’est passĂ©, je vous en parlerai un de ces jours, Ă  une autre rĂ©union, parce que, cet aprĂšs-midi, je voudrais aborder mon sujet, de la DĂ©monologie.

16     Mais, lĂ , j’étais en rĂ©flexion lĂ -dessus, assis lĂ , Ă  me demander: comment est-ce que ça va finir? Et en traversant la mer, au retour, - je sais que nous avons eu environ cent mille conversions, pendant que nous Ă©tions lĂ -bas, - et le vieux FrĂšre Bosworth est venu Ă  moi. Il a dit, j’ai dit: «Eh bien, FrĂšre Bosworth?»

17     Il a dit: «Je suis vraiment fier de toi, FrĂšre Branham!» Il a dit: «Pour toi-pour toi la vie ne fait que commencer», et, il a dit.

18     Je disais: «Eh bien, ça doit ĂȘtre fini, je suppose.» Je disais «J’ai quarante ans passĂ©s. Je suppose que j’ai combattu le bon combat, et que j’ai achevĂ© la course.»

19     Il a dit: «‘Quarante ans passĂ©s’?» Il a dit: «Je ne me suis pas converti avant cet Ăąge-lĂ .» Il a dit: «Je suis encore bien actif.» Il avait tout prĂšs de quatre-vingts ans. Et simplement

    Je me suis dit: «Eh bien, peut-ĂȘtre que c’est assez juste, ça.»

20     Donc, il disait: «Non, tu es simplement un Branham tout neuf maintenant. Tu sais mieux comment prendre tes rĂ©unions en main, et tout.» Il disait: «Simplement, si tu t’attaques Ă  l’AmĂ©rique comme il le faudrait, avec une rĂ©union organisĂ©e comme il faut, oĂč tu pourrais rester au mĂȘme endroit pendant six ou huit semaines, et que ce soit bien organisĂ©, et annoncĂ© un peu partout,» il disait, «tu accomplirais quelque chose, mais
 et
 pour notre Seigneur.» Alors, on a continuĂ© comme ça, Ă  parler, simplement, alors, ça a Ă©tĂ© trĂšs-trĂšs agrĂ©able.

21     Alors, quelque temps aprĂšs, j’ai eu une vision, quand j’étais en AmĂ©rique, elle m’est venue, et elle m’a renvoyĂ© en Afrique, et elle me montrait cette mĂȘme rĂ©union, installĂ© lĂ , devant Durban. Et la premiĂšre rĂ©union est disparue peu Ă  peu, elle est passĂ©e Ă  l’histoire, partie en direction de l’ouest. La deuxiĂšme rĂ©union est apparue, et Ă  ce moment-lĂ , elle Ă©tait encore plus grande que la premiĂšre. Et Il
 J’ai entendu un cri, et un Ange venait du Ciel; Il tenait une lampe puissante.

22     Et l’Ange du Seigneur, qui se tient prĂšs de nous ici, se tenait, Il se tient toujours Ă  ma droite, de ce cĂŽtĂ©-ci. Et Il se tenait lĂ , et Il-Il se dĂ©plaçait en formant un cercle. Et j’ai vu cet Homme au-dessous de Lui. Il-Il n’est pas
 Or, quand vous Le voyez, Lui, ce n’est pas une vision. C’est tout aussi rĂ©el que de me regarder, moi. Eh bien, vous pouvez L’entendre marcher et vous parler. Et quand Il
 N’importe quoi
 c’est tout aussi rĂ©el. Et ce n’est pas une vision; cet Homme se tient lĂ , exactement comme vous. Et Sa voix, c’est exactement comme si c’était la mienne ou comme si c’était la vĂŽtre. Mais une vision, c’est quelque chose qui se prĂ©sente devant vous et vous le voyez, comme ça. Mais cet Homme-lĂ , Il s’approche simplement et Il se tient lĂ .

23     Alors, Il m’a dit ce qui allait arriver. Et Il a dit que
 Cet Ange est descendu, et Il m’a dit de me retourner et de regarder dans cette direction-ci. Et ça semblait ĂȘtre en direction de l’Inde, lĂ . Je ne dis pas que c’est en Inde, mais c’est prĂšs de lĂ . Mais c’étaient des Indiens.

24     En effet, les Africains, eux, ce sont de grands costauds, de forte corpulence. Certains d’entre eux mesurent presque sept pieds [2,10 m-N.D.T.], et pĂšsent, oh, deux cent quatre-vingts, trois cents livres, costauds. Les Zoulous, bon, et il y a les SonghaĂŻs, et les Sothos, et, oh, il y a beaucoup de tribus diffĂ©rentes. Il y avait quinze tribus diffĂ©rentes assises lĂ , ce jour-lĂ , auxquelles je parlais.

25     Je disais une parole, comme: «JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu.» J’allais boire un peu d’eau, en attendant que ce soit transmis par tous les interprĂštes. L’un d’eux disait
 Et toutes sortes de bruits!
    Dans le temps, je me disais, quand j’entendais les pentecĂŽtistes parler en langues, alors que, peut-ĂȘtre, l’un parlait en Ă©mettant certains sons et que l’autre parlait en Ă©mettant d’autres sons, voyons, comment Ă©tait-ce possible? Mais je crois que la Bible a raison, et je sais qu’Elle a raison, quand Elle dit: «Il n’est aucun son qui soit sans signification.»
    Certains disaient, l’un d’eux faisait: «Blrr blrr blrr blrr», ce qui voulait dire: «JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu.» L’autre faisait «Cloue cloue cloue cloue», ça, c’était: «JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu», dans sa langue Ă  lui. Donc, quel que soit le son qui est produit, il a un sens quelque part. C’est exact. Quel que soit le bruit qui est produit, il a un sens pour quelqu’un quelque part. Et, quand Il
 Ils transmettaient ça.

26     Et j’ai remarquĂ© qu’à ma gauche, quand cet Ange Ă©tait descendu et que j’ai vu comme un essaim, lĂ , et c’étaient des hommes avec
 ils avaient comme une espĂšce de-de drap autour de leur corps, comme ceci, et ça les enveloppait et c’était attachĂ©, comme pour un petit bĂ©bĂ©, la couche. Et c’était
 Et tout ce que je pouvais voir, Ă  perte de vue, c’était des gens. Ensuite, cet Ange a allumĂ© une lampe puissante, qui oscillait, et elle s’est mise Ă  faire un mouvement de va-et-vient, comme ça. Et jamais de ma vie je n’ai vu autant de gens!

27     Ensuite, cet autre Ange est venu trĂšs prĂšs de moi, et Il a dit «Il y en a trois cent mille Ă  cette rĂ©union.» Et je l’ai notĂ© ici. Vous aussi, inscrivez-le sur un bout de papier, comme quand j’avais racontĂ© que ce petit garçon ressusciterait, en Finlande. Notez-le sur la page de garde de votre Bible ou quelque part, qu’à cette rĂ©union, - il va y avoir une rĂ©union, et vous en entendrez parler par quelque moyen de diffusion, - il y aura trois cent mille personnes qui assisteront Ă  cette rĂ©union. Maintenant, voyez si ce n’est pas vrai. Elle sera donc trois fois plus grande que l’autre. Voyez? Trois cent mille personnes qui assisteront Ă  la rĂ©union. Et je suis tellement heureux de pouvoir y aller, je ne sais pas quoi faire, parce que j’aime gagner des Ăąmes pour notre Seigneur.

28     Et lĂ -bas, Ă  une occasion, d’avoir vu-d’avoir vu trente mille paĂŻens primitifs, venir Ă  JĂ©sus-Christ Ă  la suite d’un seul appel Ă  l’autel, trente mille paĂŻens primitifs.

29     Maintenant abordons notre sujet sans tarder. Hier nous avons Ă©tudiĂ© la technique qu’utilisent les dĂ©mons. Je rĂ©flĂ©chissais aujourd’hui, alors que Dieu traitait avec moi. Vous ne savez pas ce que ça reprĂ©sente, d’avoir la libertĂ© d’aller de l’avant. Or, je ne suis pas un enseignant. Je suis loin d’ĂȘtre un-un commentateur de la Bible. Et je suis
 Mon instruction se limite Ă  une septiĂšme annĂ©e. Alors c’est
 Et, avec ça, je suis sorti de l’école il y a environ vingt-cinq ans, alors il y a longtemps que je n’y suis plus. Je n’ai pas beaucoup d’instruction, mais tout ce que je sais, c’est ce que je reçois par inspiration. Et si cette inspiration ne concorde pas avec la Bible, alors elle est fausse. Voyez? Il faut que ce soit la Bible. Quelle que soit l’inspiration, il faut que ça vienne
 Voici le fondement de Dieu. Aucun autre fondement n’a Ă©tĂ© posĂ© que Ceci. Et ce qui correspond Ă  Ceci; si ce que je disais Ă©tait contraire Ă  Ceci, alors que mes paroles soient un mensonge, parce que la VĂ©ritĂ©, c’est Ceci. Voyez?     Voyez? Et si un ange vous disait quelque chose qui soit diffĂ©rent de Ceci, Paul a dit: «Qu’il soit pour vous anathĂšme», mĂȘme un ange de LumiĂšre. Or, il y a beaucoup de grandes choses. J’ai seulement
 les seuls
 j’ai choisi deux jours, parce que, pour pouvoir apporter ce sujet aux gens, c’est-Ă -dire hier et aujourd’hui, les rĂ©unions en aprĂšs-midi.

30     Maintenant, la raison pour laquelle j’ai fait ceci, c’est pour faire un petit essai, moi-mĂȘme, pour voir si Dieu allait m’aider. J’ai quelque chose Ă  cƓur. Et c’est ceci, qu’aprĂšs ce grand Message, et aprĂšs que Dieu Lui-mĂȘme a confirmĂ© que ce que j’ai dit est bien la VĂ©ritĂ©, de Sa Parole: par Sa Parole, d’abord, et ensuite par les signes et les prodiges. Maintenant, je pense que, muni de la VĂ©ritĂ© de l’Évangile pour l’Église, j’ai une obligation envers Dieu, d’apporter ceci Ă  l’Église. C’est exact. Elles sont tellement divisĂ©es, en tant d’organisations diffĂ©rentes et de branches sectaires de chacune que, c’est mal, ça. Nous sommes tous enfants de Dieu, quand nous sommes nĂ©s de nouveau. Ça, voyez-vous. Et la vĂ©ritĂ©, c’est que Dieu veut que nous le sachions, que nous sommes Ses enfants.

31     Maintenant, souvenez-vous, le temple de Salomon, il a Ă©tĂ© taillĂ© partout dans le monde. Et une pierre est arrivĂ©e incurvĂ©e comme ceci, et une pierre incurvĂ©e comme cela, et une taillĂ©e comme ceci, et une taillĂ©e comme cela, mais Ă  l’assemblage, il n’y a pas eu le moindre grincement de scie, pas le moindre coup de marteau, chaque chose s’est ajustĂ©e parfaitement, Ă  sa place. Dieu est Celui qui a donnĂ© les directives pour ça.

32     Dieu a une Ă©glise qui s’appelle les AssemblĂ©es, et une l’église de Dieu, et une la ceci, et l’autre la cela. Mais quand elles s’assembleront toutes, elles formeront un seul grand groupe, d’amour fraternel, et Dieu mettra, rassemblera cette Église et L’emportera lĂ -haut dans le ciel.

33     Tout tableau cĂ©lĂšbre, avant de pouvoir un jour ĂȘtre exposĂ© dans une galerie d’art, il doit ĂȘtre exposĂ©, passer d’abord par la galerie des critiques. L’homme qui a peint, a gusto, ou, excusez-moi, son nom m’échappe; enfin, celui qui a peint la Sainte CĂšne, cela lui a demandĂ© toute une vie. Il a peint ce tableau. Il s’est passĂ© environ vingt ans, ou dix ans, je crois, entre le moment oĂč il a peint Christ et celui oĂč il a peint Judas. Et, vous ĂȘtes-vous rendu compte, dans ce tableau cĂ©lĂšbre, c’est le mĂȘme homme qui a posĂ© pour reprĂ©senter Christ, qui, dix ans plus tard, a posĂ© pour reprĂ©senter Judas? C’est exact. Effectivement. Dix ans de pĂ©chĂ©, il avait Ă©tĂ© un grand chanteur d’opĂ©ra, ensuite il a reprĂ©sentĂ© Christ, et il a fini par reprĂ©senter Judas. Ça ne vous prendra pas forcĂ©ment dix ans. Ça prendra dix minutes pour produire le mĂȘme effet sur vous. Ça changera votre caractĂšre, par le pĂ©chĂ©. Mais toujours est-il que ce tableau est passĂ© par tous les critiques.

34     Et c’est ce que je pense de l’Église de Dieu, ce groupe qu’on appelle, eh bien, je ne dis pas ceci pour faire une remarque dĂ©sobligeante. J’ai naviguĂ© sur toutes les mers, et j’en suis Ă  mon troisiĂšme voyage autour du monde, et les gens disent «ExaltĂ©! ExaltĂ©!» Et j’ai cherchĂ© partout dans le monde, et je n’ai encore jamais trouvĂ© un exaltĂ©. C’est un nom que le diable a collĂ© aux gens, c’est tout. Un exaltĂ©, ça n’existe pas. J’ai les statistiques, de toutes les six cent soixante-huit Ă©glises diffĂ©rentes qui existent, et, organisĂ©es dans le monde, et il n’y en a pas une seule qui s’appelle les ExaltĂ©s. Et ça, ça provient du gouvernement. Je ne connais pas une seule Ă©glise ExaltĂ©e. Alors, ça, c’est seulement un nom que le diable a donnĂ©. Mais, maintenant, malgrĂ© tout ceci, toutes ces choses, Dieu a peint un tableau. Et, Ă  un moment donnĂ©, ces petites Ă©glises, qu’il y avait lĂ -bas autrefois, certains d’entre vous


35     Je regarde ces hommes aux cheveux gris. Mon garçon, hier; j’étais dans mon bureau, j’étudiais, et un ministre est entrĂ© en passant, il a dit: «J’aimerais serrer la main Ă  ton papa.» Évidemment, mon garçon a Ă©tĂ© Ă  l’école de FrĂšre Baxter et des autres, eux c’est carrĂ©ment «non», un point c’est tout, tout de suite. Je n’aime pas ça. Voyez? Peu importe si je
 Évidemment, je ne peux pas ĂȘtre Ă  la fois serviteur des hommes et serviteur de Dieu. Mais moi ce que je trouve, j’aime serrer la main de mes frĂšres. J’aime faire ça. Il y a quelque chose lĂ -dedans, j’aime serrer la main d’un-d’un ministre. Et non seulement celle d’un ministre, mais de tout enfant de Dieu, j’aime le faire. Je n’en ai rien su, jusqu’au moment oĂč ma femme m’en a parlĂ©, un peu plus tard. Eh bien, s’il avait dit Ă  ce ministre: «Un petit instant, il s’est retirĂ© pour prier, et-et je vais voir ce qu’il en dira.» Eh bien, ça, ç’aurait Ă©tĂ© mieux. Alors, je l’ai repris un peu lĂ -dessus, il ne doit pas faire ça. Voyez?

36     Alors, et c’est vrai, on ne peut pas venir tout de suite, chaque fois, comme le frĂšre le disait tout Ă  l’heure. Si on le fait, alors le soir je-je suis Ă©puisĂ©, vous voyez. Les gens se mettent Ă  parler, et peut-ĂȘtre que chacun a une maladie, et quand ils se mettent Ă  en parler, tout de suite, voilĂ  l’Ange du Seigneur qui est lĂ  pour dire ce qu’il en est.

37     Il y a quelqu’un qui est assis, qui regarde droit vers moi en ce moment, qui sait que c’est bien vrai, car c’est arrivĂ© il y a seulement quelques minutes, ou environ une heure et demie. C’est une dame qui est assise ici, elle ne savait pas ce qu’il en Ă©tait, l’Ange du Seigneur lui avait parlĂ© l’autre soir et lui avait dit quelque chose, et elle ne comprenait pas ce qu’il en Ă©tait. Mais aujourd’hui c’est arrivĂ©, alors maintenant elle connaĂźt le sens de Ses paroles, quand Il lui a parlĂ©. Comme j’étais lĂ  Ă  lui parler, l’Ange du Seigneur est venu directement lui dire quel Ă©tait son problĂšme, et tout ce qu’il en Ă©tait, et-et ce qu’elle pensait, l’un de ses bien-aimĂ©s, et comment Dieu avait parlĂ© et avait dit qu’Il avait confirmĂ© la chose, et ce qui allait arriver. Alors voilĂ  prĂ©cisĂ©ment comment ça va se passer. Voyez? Dieu l’a dit.

38     Eh bien, maintenant, et si, Ă  quelques reprises, ça
 Alors, et avec chaque vision vous vous affaiblissez toujours plus, voyez-vous. Et, tout Ă  coup, vous arrivez Ă  l’église, le soir, vous ĂȘtes complĂštement Ă©puisĂ©, si bien que vous ne savez plus trop quoi faire. Et priez pour moi, lĂ , voyez-vous, parce que je passe d’une rĂ©union Ă  une autre, puis Ă  une autre. Si cette rĂ©union-ci Ă©tait la seule, ce ne serait pas la mĂȘme chose, si j’allais rentrer chez moi maintenant, et rester sans rien faire pendant quelques mois, aller chercher ma canne Ă  pĂȘche et partir Ă  la pĂȘche. Mais il faut que je passe directement d’une rĂ©union Ă  une autre, directement d’une Ă  une autre, vous voyez. C’est Ă  cause de ça.

39     Et, vous tous, priez, vous les gens, ici dans l’auditoire. Ils m’ont dit hier soir que
 [espace non enregistrĂ© sur la bande-N.D.É.] 
pas rĂ©agi Ă  l’appel. Or ça, c’est assez dangereux, vous voyez. Quand, ils disaient que
 Eh bien, parfois, ces lumiĂšres ne vont pas Ă©clairer, il y a un coin oĂč c’est sombre, entre les deux.

40     Et j’observe l’Ange du Seigneur, quand Il se tient ici, je peux le sentir. Ensuite, je vais sentir qu’Il s’éloigne, et je vais observer, Il va partir et aller quelque part, se tenir lĂ  un petit moment, et je peux Le voir. Et Ça va se mettre Ă  briller, et une vision va venir. Alors je vais avoir la vision. Je vais observer l’aspect de la personne qui est lĂ , dans ce coin-lĂ . Je trouve la personne, ensuite je parle. VoilĂ  ce qui se produit. VoilĂ  ce qui arrive. On n’est pas obligĂ© de le dire Ă  tout le monde, mais voilĂ -voilĂ  ce qui se produit, vous voyez. Tout ça, c’est dans le domaine spirituel.

41     Alors, si cette personne ne rĂ©agit pas, ce serait comme de lire la Bible, ici, et de dire: «Ça ne vaut rien», et de S’en dĂ©tourner. Voyez? Alors, ce serait assez moche, ça. Alors, soyez sur le qui-vive, soyez Ă  l’écoute, soyez vigilants. Quand Il parle, rĂ©pondez. Voyez-vous, soyez simplement prĂȘts Ă  rĂ©pondre, Ă  tout moment.

42     Et alors, ma femme, et FrĂšre Beeler, et beaucoup de personnes, ce matin, m’en parlaient, disant qu’un homme avait Ă©tĂ© appelĂ©, au sujet de son frĂšre, quelque part, il y avait quelque chose qui n’allait pas chez lui, et tout. Et cet homme n’a pas rĂ©agi Ă  l’appel, alors, lĂ , il n’y a rien Ă  faire. C’est entre Dieu et cet homme. La vision m’a quittĂ©. Ensuite, je ne l’ai plus retrouvĂ©e, parce qu’il n’a pas rĂ©pondu. Alors, soyez vigilants, soyez sur le qui-vive.

43     Maintenant, nous allons prendre ce sujet, de la DĂ©monologie, et parler des dĂ©mons. Or, les gens, quand on dit «dĂ©mon», tout de suite ils se mettent Ă  penser: «Oh, du fanatisme, ou quelque chose! «Mais les dĂ©mons sont tout aussi rĂ©els que les Anges. Ils sont tout aussi rĂ©els.

44     Et le diable est tout aussi rĂ©el, comme dĂ©mon, que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu. Il est un dĂ©mon! Le Ciel est tout aussi rĂ©el. Si l’enfer n’existe pas, le Ciel n’existe pas non plus. Et s’il n’y a pas de bĂ©nĂ©diction Éternelle, ou plutĂŽt, de chĂątiment Éternel, il n’y a pas de bĂ©nĂ©diction Éternelle. S’il n’y a pas de jour, il n’y a pas de nuit. Voyez? Mais aussi sĂ»r qu’il y a le jour, il y a la nuit. Aussi-aussi sĂ»r qu’il y a-sĂ»r qu’il y a un chrĂ©tien, il va forcĂ©ment y avoir un hypocrite. Aussi sĂ»r qu’il y a quelqu’un qui est vĂ©ritablement de Dieu, il y a quelqu’un qui va imiter ça. Voyez? C’est tout Ă  fait ça, le pour et le contre, le noir et le blanc, et ainsi de suite comme ça, en toutes choses, dans la vie, le vrai et le faux partout. Et il y a un faux Ă©vangile, il y a un vrai Évangile. Il y a un vrai BaptĂȘme, il y a un faux baptĂȘme. Il y a un faux-semblant, et il y a un vrai. Il y a un vrai dollar amĂ©ricain, et il y a un faux dollar amĂ©ricain. Il y a un chrĂ©tien vĂ©ritable, il y a un hypocrite vĂ©ritable, voyez-vous, qui ne fait qu’imiter. Alors, c’est ce qu’on trouve, alors, toutes ces choses, elles vont ensemble. Or, nous ne pouvons pas les sĂ©parer. Dieu laisse tomber la pluie.

45     Qu’Il me permette de parler un peu de quelque chose, ici. Combien y a-t-il de prĂ©dicateurs ici, levez la main. Partout, les prĂ©dicateurs, levez la main. Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšres. Maintenant, maintenant, ne prenez pas ceci comme une doctrine, maintenant, mais, juste avant d’aborder ce sujet vital, je vais vous raconter. Combien y a-t-il de pentecĂŽtistes ici? Levez la main, tout autour, partout. Eh bien, vous ĂȘtes tous pentecĂŽtistes. TrĂšs bien. Je vais vous raconter ce qui m’est arrivĂ©, la premiĂšre fois que je me suis retrouvĂ© dans votre sphĂšre, dans vos rangs.
    J’étais ici, dans l’Indiana, Ă  un endroit qui s’appelle Mishawaka. C’était le premier groupe de pentecĂŽtistes que je voyais, ils s’appelaient les-les AssemblĂ©es pentecĂŽtistes de JĂ©sus-Christ, je crois, ou quelque chose comme ça, un groupe de gens formidables. Maintenant ils ont formĂ© ensemble une organisation et ils s’appellent les pentecĂŽtistes unis. Ils se sont dissociĂ©s des autres, Ă  cause d’un dĂ©saccord sur le baptĂȘme d’eau. Ça ne fait pas d’eux des hypocrites. Il y a de nombreux chrĂ©tiens vĂ©ritables, des vrais chrĂ©tiens, vĂ©ritables, nĂ©s de nouveau du Saint-Esprit, parmi eux. Et Dieu leur a donnĂ© le Saint-Esprit, Ă  eux qui ont Ă©tĂ© baptisĂ©s dans le «Nom de JĂ©sus», et Il a donnĂ© le Saint-Esprit aux autres, qui ont Ă©tĂ© baptisĂ©s dans le «PĂšre, Fils, Saint-Esprit». Alors, «Dieu donne le Saint-Esprit Ă  ceux qui Lui obĂ©issent», alors, qui-qui a reçu, qui Lui a obĂ©i? VoilĂ .

46     Si vous pouviez seulement oublier ça, et ceux qui veulent ĂȘtre de telle maniĂšre, laissez-les faire, et vous, allez-y, soyez des frĂšres. C’est tout. Ne
 Ce qui a causĂ© ça, c’est qu’ils se sont divisĂ©s, qu’ils se sont sĂ©parĂ©s. Voyez? Quoi? De briser, de dĂ©molir, de rompre la fraternitĂ©, de vous mettre Ă  part et de vous sĂ©parer. Non monsieur, nous ne sommes pas sĂ©parĂ©s, nous sommes un. C’est exact.

47     Mais quand j’étais lĂ -bas, j’observais ces gens-lĂ . Or, moi qui sortais d’une petite Ă©glise baptiste du sud, bien ordinaire, eh bien, je voyais ces gens, je suis entrĂ© lĂ  et ils tapaient des mains, ils s’égosillaient: «L’un d’entre eux, l’un d’entre eux, heureux de dire que je suis l’un d’entre eux!»

48     J’ai pensĂ©: «Oh! Fiou!» Tout Ă  coup, quelqu’un est passĂ© en dansant, en y mettant toute son Ă©nergie. «Ttt! ttt! ttt! ttt! ttt!», j’ai pensĂ©, «quelle façon de se conduire Ă  l’église! Je n’ai jamais rien entendu de pareil.» Je ne les lĂąchais pas des yeux, partout. Je me demandais: «Eh bien, mais qu’est-ce qui se passe avec ces gens?»

49     Or, vous m’avez entendu raconter l’histoire de ma vie, quand je m’étais retrouvĂ© Ă  cette rĂ©union, lĂ -bas. Mais voici une chose que je n’ai jamais racontĂ©e, que je n’ai encore jamais racontĂ©e, en public. Alors, ils
 Maintenant, si vous voulez l’effacer de votre enregistrement, eh bien, c’est libre Ă  vous. TrĂšs bien. Alors, lĂ , j’observais, et, bon, je me disais: «Eh bien, ces gens, ce sont les gens les plus heureux que j’ai vus de ma vie.» Ils n’avaient pas honte de leur religion. Nous, les baptistes, il nous arrive d’avoir un peu honte, de temps Ă  autre, vous savez. Voyez? Et quand ils vont prier, vous savez, ils vont se mettre derriĂšre l’éventail, vous savez. Et-et, mais nous
 Mais ces gens-lĂ , ce n’était pas leur cas, frĂšre, ils-ils avaient de la religion partout, en dedans, en dehors, et partout sur eux.

50     Eh bien, je me souviens, ce soir-lĂ , quand je suis montĂ© sur l’estrade. Ils avaient dit: «Tous les prĂ©dicateurs: sur l’estrade.» C’était une convention. Ils Ă©taient obligĂ©s de la faire ici au nord, Ă  cause-Ă  cause du problĂšme de sĂ©grĂ©gation raciale, la loi de Jim Crow, du sud. Alors, ils s’étaient tous rassemblĂ©s lĂ , de partout. Alors, j’étais assis sur l’estrade. Et il a dit
 Eh bien, maintenant, il y
 J’ai Ă©coutĂ© tous les prĂ©dicateurs, toute la journĂ©e et ce soir-lĂ . Ils ont annoncĂ© un vieux prĂ©dicateur, c’est un vieil homme de couleur qui est arrivĂ©, juste une petite couronne de cheveux sur la tĂȘte, comme ça, et il portait une longue redingote de prĂ©dicateur, vous savez, Ă  col de velours, et il faisait chaud. Le pauvre vieux est arrivĂ© comme ceci. Il a dit: «Mes chers enfants,» il a dit, «je voudrais vous raconter», il s’est mis Ă  tĂ©moigner. Je devais ĂȘtre le plus jeune de ceux qui Ă©taient assis sur l’estrade. Et, donc, il disait: «Je vous le dis!» Il a pris son texte dans Job: «OĂč Ă©tais-tu quand Je fondais le monde? Dis-Moi sur quoi ses bases sont appuyĂ©es.»

51     Tous ces autres prĂ©dicateurs avaient prĂȘchĂ© au sujet de Christ, quelque chose comme on avait l’habitude d’entendre. Je les avais Ă©coutĂ©s, j’y avais pris plaisir. Mais pas ce vieux-lĂ ! Il est retournĂ© en arriĂšre, environ dix mille ans avant le commencement du monde. Il est allĂ© jusque dans les Cieux et il est redescendu en traversant le ciel, ce qui se passait lĂ . Eux, ce sur quoi ils avaient prĂȘchĂ©, tout le long, pendant la journĂ©e; lui, il a prĂȘchĂ© sur ce qui se passait dans le Ciel. Il a ramenĂ© Christ sur l’arc-en-ciel horizontal, tout lĂ -bas quelque part dans l’ÉternitĂ©. Mais, il n’avait mĂȘme pas prĂȘchĂ© pendant cinq minutes, ce vieux-lĂ , et Quelque Chose s’est emparĂ© de lui. Il a sautĂ© en l’air, il a claquĂ© des talons, et il s’est Ă©criĂ©: «Youppi!» Il avait Ă  peu prĂšs autant de place que j’en ai ici. Il a dit: «Je n’ai pas assez de place pour prĂȘcher», et il s’en est allĂ© comme ça.

52     Eh bien, je me suis dit: «Si cette chose-lĂ  produit cet effet sur un homme qui a peut-ĂȘtre quatre-vingts ans, qu’est-ce qu’elle fera sur moi? VoilĂ  ce que je veux. VoilĂ  ce que je veux.»

53     Mais ce qui m’a intriguĂ©, c’est ceci. Maintenant, nous parlons de dĂ©mons, lĂ . Ce qui m’a intriguĂ©, j’observais deux hommes. L’un Ă©tait assis d’un cĂŽtĂ©, et l’autre de l’autre. Et quand l’Esprit descendait, ces hommes se levaient, ils parlaient en langues, ils poussaient des cris, ils avaient l’écume aux lĂšvres. Et je me disais: «Oh! la la! si seulement je pouvais avoir ça!» Voyez? «Comme c’est merveilleux! Oh, c’est
 j’aime vraiment ça!» Eh bien, je suis allĂ© dans le champ de maĂŻs. Et je vous ai racontĂ© l’histoire de ma vie. Vous l’avez lue dans le livre. J’y ai dormi toute la nuit. Le lendemain matin, j’y suis retournĂ©, alors je me suis dit que j’allais faire un test. J’ai une façon de faire les choses, dont personne n’est au courant, seulement Dieu et moi. Alors, lĂ , je prononce un oracle, et je vais voir quel esprit est dans un homme. Vous le voyez, ici mĂȘme sur l’estrade. Voyez? Et, donc, je me suis mis Ă  parler Ă  l’un de ces hommes. Je les avais vus, ils Ă©taient assis l’un prĂšs de l’autre, et ils se prenaient par la main, et ils dansaient, et ils poussaient des cris. Je me disais: «Oh! la la! Moi je trouve que ça a l’air de quelque chose de rĂ©el!»

54     Et j’ai pris l’une de ses mains. J’ai dit: «Bonjour, monsieur!»

55     Il a dit: «Bonjour.» Un homme trĂšs bien, du type gentleman. Il a dit

    J’ai dit: «Êtes-vous un ministre?»
    Il a dit: «Non monsieur. Je ne suis qu’un laĂŻque.»

56     Alors j’ai engagĂ© une petite conversation avec lui pour capter son esprit. Voyez? Il ne le savait pas. Personne ne le savait. Je n’en ai jamais parlĂ©. Il s’est passĂ© des annĂ©es avant que j’en parle. Alors, ils
 Mais, quand j’ai vu ce qu’il en Ă©tait, ça sonnait juste, parfaitement, c’était un chrĂ©tien! Cet homme Ă©tait un saint de Dieu, absolument. J’ai pensĂ©: «FrĂšre, c’est trĂšs bien.»

57     Mais ce qui est bizarre, quand j’ai trouvĂ© l’autre homme, c’était le contraire. Il vivait mĂȘme avec une femme qui n’était pas sa femme. C’est exact. Et j’ai vu ça s’approcher de lui, une vision. Je me suis dit: «Oh! la la! ce n’est pas possible.» Et cet homme
 Je me suis dit: «Bon, alors, cet esprit qui est parmi ces gens, il est mauvais. Un point, c’est tout.»

58     Alors, ce soir-lĂ , quand les
 je suis allĂ© Ă  la rĂ©union, et les bĂ©nĂ©dictions descendaient, je priais Dieu, et le Saint-Esprit, l’Ange du Seigneur attestait qu’il s’agissait bien du Saint-Esprit. Et le mĂȘme Esprit qui descendait sur cet homme-ci descendait sur cet homme-lĂ . Et quand le Saint-Esprit descendait, ils se levaient tous les deux, et tous les deux ils poussaient des cris, ils hurlaient et ils louaient le Seigneur, ils parlaient en langues, ils dansaient. Je disais: «Je-je-je ne saisis vraiment pas, Seigneur. La
 Je ne vois pas ça dans la Bible, que ça pourrait ĂȘtre juste.» LĂ , j’ai dit: «Peut-ĂȘtre que c’est moi qui suis sĂ©duit.» Voyez? J’ai dit
 Maintenant, voici, je-je ne
 Je suis-je suis strictement fondamentaliste pour ce qui est de la Bible. Il faut que ce soit Ceci. Voyez? J’ai dit: «Seigneur, Tu sais comment je suis, il faut que je-je le voie dans Ta Parole. Et je-je ne comprends pas. VoilĂ  que le Saint-Esprit descend sur cet homme-ci, que le Saint-Esprit descend sur cet homme-lĂ , et l’un d’eux est un saint, et l’autre est un hypocrite. Et je le sais.» Je le sais. Sans
 J’aurais pu prendre cet homme Ă  part et le lui prouver, ou le lui signaler sur les lieux, lui dire ce qu’il en Ă©tait.

59     Comme j’aurais pu le faire Ă  cet homme qui Ă©tait assis ici, hier soir, qui n’était rien d’autre qu’un-qu’un imposteur, s’il y en a jamais eu un, assis lĂ . Et j’aurais dĂ» dĂ©noncer la chose, mais il se serait levĂ© et se serait mis Ă  faire des histoires. Alors, j’ai simplement laissĂ© tomber, parce que c’était la rĂ©union, mais je savais qui c’était. Oui monsieur.
    Il y en avait un, deux, qui Ă©taient assis au fond, l’autre soir, ils font partie d’une certaine Ă©glise de la ville, ici. Des vrais critiqueurs! Je les ai vus. Mais, si on fait ça, c’est lĂ  que les ennuis commencent. Je l’ai fait bien des fois. Je les laisse faire, c’est tout. Ça ne fait rien. Dieu est au courant, c’est Lui le Juge. Qu’eux m’interpellent, une fois, et lĂ  vous verrez quelque chose se produire, vous voyez, que lui le fasse.
    Comme le dĂ©mon, ce n’est pas moi qui ai appelĂ© le dĂ©mon Ă  sortir. Il est simplement venu Ă  moi et il m’a dĂ©fiĂ©. C’est lĂ  que Dieu est entrĂ© en action, voyez-vous, c’est exact, et vous avez vu ce qui s’est passĂ©. TrĂšs bien. Mais j’ai simplement laissĂ© tomber. À la rĂ©union, ça n’a pas Ă©tĂ© facile Ă  cause de ça, parce que cet esprit Ă©tait lĂ , qui cherchait continuellement Ă  m’attaquer, voyez-vous. Et, alors, j’ai simplement continuĂ©.

60     Mais, bon, ces hommes, je ne comprenais pas ça. Et c’est deux ans plus tard, ou trois, alors que j’étais Ă  Green’s Mill, Indiana, ici, Ă  la rĂ©serve scoute. Je m’étais retirĂ© dans une vieille caverne, lĂ  oĂč je vais pour prier. Et lĂ , je disais «Seigneur, je ne comprends pas ce qui est arrivĂ© Ă  ce groupe de gens. Les gens les plus gentils que j’ai jamais rencontrĂ©s, de toute ma vie, et je-je ne comprends pas comment il pourrait s’agir lĂ  d’un mauvais esprit. Quand c’est
 si, alors
 Tu connais l’intĂ©gritĂ© de mon cƓur. Tu sais combien je T’aime, et comme je T’ai servi. Et ce mĂȘme Esprit, qui est ici avec moi, Ă©tait sur ces gens. Et Il Ă©tait sur ce gars-lĂ , mĂȘme chose.» Alors, je ne comprenais pas.

61     Et le Seigneur est descendu, dans Sa misĂ©ricorde, et Il m’a montrĂ©. Voici ce qu’il en Ă©tait. Il faut que ce soit Scripturaire, premiĂšre chose. Il a dit: «Prends ta Bible.» Et j’ai pris ma Bible. J’ai dĂ» tenir cette Bible pendant dix minutes, sans que personne
 qu’aucune autre Parole ne vienne. J’ai simplement attendu quelques instants. Je L’ai entendu dire, de nouveau «Prends HĂ©breux 6, et commence Ă  lire.» C’est ce que j’ai fait. Et arrivĂ© au passage oĂč il est dit: «La pluie tombe souvent sur la terre, pour l’abreuver et la prĂ©parer, l’apprĂȘter pour ce qui
 mais les Ă©pines et les chardons, qui sont prĂšs d’ĂȘtre rejetĂ©s, on finit par y mettre le feu.» Et c’est lĂ  que j’ai saisi.
    Je me suis dit: «VoilĂ  ce que c’est. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu! VoilĂ  ce que c’est.» Voyez?

62     Maintenant, JĂ©sus a dit: «Un semeur est sorti semer des semences», n’est-ce pas? Bon, tous, vous ĂȘtes chrĂ©tiens, ici, - tout le monde a levĂ© la main, en tout cas, - des pentecĂŽtistes, des chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau. TrĂšs bien. Ils
 Et Il a dit: «Un semeur est sorti semer des semences. Et, pendant qu’il dormait » Son repos, la mort, dans l’intervalle. Voyez? «Et, pendant qu’il dormait, un ennemi est venu semer de l’ivraie dans ce champ.» De l’ivraie, qu’est-ce que c’est? Des mauvaises herbes, des ronces, et tout. Bon. «Et quand le laboureur (le prĂ©dicateur) a vu pousser cette ivraie, il a dit: ‘Je vais aller l’arracher.’ Il a dit: ‘Non, non. Tu arracherais aussi le blĂ©. Laissez-les croĂźtre tous deux ensemble.’»

63     Il y a un champ de blĂ© ici. Il contient des plantes rampantes, des orties, de l’herbe aux sorciers, et tout le reste. Pas vrai? Par contre, lĂ , il contient du blĂ©. Maintenant, la pluie tombe souvent sur la terre, pour l’abreuver. Or, la pluie, c’est pour quoi? Pas pour arroser l’ortie. Maintenant regardez bien, et soyez attentifs. Pas pour arroser la plante rampante. La pluie est envoyĂ©e pour le blĂ©, mais l’ortie et la mauvaise herbe sont tout aussi assoiffĂ©es que le blĂ©. Et la mĂȘme pluie qui tombe sur le blĂ© tombe sur la mauvaise herbe. Et cette petite mauvaise herbe va se redresser, comme ça, tout heureuse et dans l’allĂ©gresse, tout autant que le petit blĂ© va se redresser, lui-mĂȘme se redresser.

64     Â«Mais c’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.» VoilĂ . Voyez? Or, le mĂȘme Saint-Esprit peut bĂ©nir un hypocrite. Ça, c’en a sonnĂ© quelques-uns d’entre vous, les arminiens, mais c’est la VĂ©ritĂ©. C’est la VĂ©ritĂ©. On vous a enseignĂ© la saintetĂ©, et moi aussi j’y crois, Ă  la saintetĂ©. Mais le mĂȘme Esprit, la pluie tombe sur les justes et sur les injustes, mais c’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.

65     Si je regarde, ici, et que je vais chercher du blĂ©, je rapporte du blĂ©, mais les mauvaises herbes, c’est tout attachĂ© ensemble. Et elles vivent de la mĂȘme pluie qui est tombĂ©e pour le blĂ©. Et la pluie n’a pas Ă©tĂ© envoyĂ©e pour les mauvaises herbes, elle a Ă©tĂ© envoyĂ©e pour le BlĂ©. Mais comme la pluie est dans le champ, que le blĂ© est
 que les mauvaises herbes sont dans le champ de blĂ©, elles ont profitĂ© tout autant de la pluie que les autres. Et la mĂȘme pluie qui a fait vivre le blĂ© a fait vivre la mauvaise herbe.

66     Toutes les choses qui sont dans le naturel sont un type du spirituel, c’est ce que nous enseignons. VoilĂ  ce qu’il en est, la dĂ©monologie, des dĂ©mons qui imitent le christianisme, et qui reçoivent quand mĂȘme la bĂ©nĂ©diction. Ce n’est pas du lait Ă©crĂ©mĂ©, ça, les frĂšres, si vous pouvez le recevoir. Voyez? Voyez? Maintenant, c’est-c’est la VĂ©ritĂ©.

67     Alors, je ne suis pas sauvĂ©, aujourd’hui, parce que je peux pousser des cris. Je suis sauvĂ©, non pas parce que je me sens sauvĂ©. Je suis sauvĂ© parce que j’ai rempli les conditions que Dieu a posĂ©es dans cette Bible. JĂ©sus a dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Je le crois. C’est exact. Et selon ces conditions, je suis sauvĂ©, parce que Dieu l’a dit.

68     S’il me disait qu’on est sauvĂ© parce que quelqu’un a dit «Un vent impĂ©tueux m’a cinglĂ© le visage», c’est formidable, ça, mais je veux savoir d’oĂč il est venu, ce vent impĂ©tueux, avant qu’il me cingle le visage, voyez-vous. Maintenant, quel genre de vie allez-vous mener, aprĂšs que ce vent impĂ©tueux vous aura cinglĂ©? Voyez? Voyez-vous, c’est Ă  votre fruit qu’on vous reconnaĂźt. Donc, les dĂ©mons peuvent Ɠuvrer au beau milieu des chrĂ©tiens. Le croyez-vous? Regardez Paul, Paul a dit


69     Bon, c’est ici que la Pluie du Dernier Jour
 S’il y en a ici, pardonnez-moi si je dis quoi que ce soit contre vous. Je ne dirais rien contre vous, pas plus que j’en dirais contre les AssemblĂ©es, ou n’importe qui, les baptistes, ou n’importe qui d’autre. C’est la VĂ©ritĂ© qui est la VĂ©ritĂ©. OĂč vous avez dĂ©viĂ©, c’est ici: vous faites des prophĂštes de ces hommes, et de ceux qui ne sont pas prophĂštes. On n’est pas prophĂšte parce qu’on nous a «imposĂ© les mains» et envoyĂ©. On naĂźt prophĂšte. Voyez? Dans la Bible, il y a un don de prophĂ©tie. C’est lĂ  que vous avez fait erreur, la diffĂ©rence entre le don de prophĂ©tie et un prophĂšte. Le don


70     Dieu, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, a parlĂ© Ă  nos pĂšres Ă  travers les prophĂštes, dans ces derniers jours Ă  travers Son Fils, JĂ©sus-Christ.» Et il y a neuf dons spirituels en action dans le Corps de Christ. Ça pourrait ĂȘtre sur cette femme-ci, ce soir, la prophĂ©tie, et il se pourrait que ce ne le soit plus jamais, de toute sa vie. Il se pourrait que ce soit sur cette femme-ci le lendemain soir. Il se pourrait que ce soit sur cet homme-ci la fois d’aprĂšs. Il se pourrait que ce soit sur celui-lĂ , lĂ -bas, la fois d’aprĂšs. Ça ne fait pas d’elle un prophĂšte, ça ne fait de personne un prophĂšte. C’est un don de prophĂ©tie en vous.

71     Et avant que cet homme ou, que cette prophĂ©tie puisse ĂȘtre donnĂ©e Ă  l’église, elle doit ĂȘtre jugĂ©e en prĂ©sence de deux ou trois juges spirituels. Pas vrai? Selon
 Or, Paul a dit: «Vous pouvez tous prophĂ©tiser successivement.» Si celui-ci a une rĂ©vĂ©lation, que celui-lĂ  se taise. Eh bien, dans ce cas, ils seraient tous prophĂštes, selon l’enseignement d’aujourd’hui Non, Ă©glise pentecĂŽtiste, on a tout mĂ©langĂ©. Et c’est pour cette raison que Dieu ne peut pas entrer, tant que nous n’aurons pas redressĂ© et alignĂ© la chose sur la Bible. C’est exact. Il faut trouver le bon sentier. Comment peut-on bĂątir une maison sans regarder le plan? Voyez? Il faut prendre un bon dĂ©part.

72     Maintenant, lĂ , un prophĂšte, on n’a jamais vu personne se tenir devant ÉsaĂŻe, devant MoĂŻse. Il y en a un qui s’est tenta devant lui, un jour, KorĂ© et a cherchĂ© Ă  contester avec lui, el Dieu a dit: «SĂ©parez-vous, je vais ouvrir la terre.» On naĂźt prophĂšte. «Les dons et les appels
 sans repentance.» C’est la prĂ©destination de Dieu, dĂšs le plus jeune Ăąge. Tout Ă©tait parfais constamment, exactement ce qu’il disait, c’était la vĂ©ritĂ© confirmĂ©e et mise en Ă©vidence. C’est la Parole de Dieu, qui vient au prophĂšte. Mais un don de prophĂ©tie, c’est dans l’église.

73     Bon, vous dites: «Eh bien, les prophĂštes, c’est l’Ancien Testament.» Oh non! Il y a eu des prophĂštes dans le Nouveau Testament.

74     Agabus Ă©tait un-Ă©tait un prophĂšte du Nouveau Testament. Regardez l’Esprit de prophĂ©tie qui est descendu lĂ -bas, et qui a dit Ă  Paul ce qu’il en Ă©tait. Et puis, Agabus est arrivĂ© de JĂ©rusalem, il est allĂ© trouver Paul, et il a attachĂ© sa ceinture autour de lui, il s’est retournĂ© et il a dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, l’homme qui portait ceci sera liĂ© de chaĂźnes quand il arrivera Ă  JĂ©rusalem.» Agabus, qui s’est levĂ© et qui a dit, prĂ©dit ce qui allait arriver, il Ă©tait un prophĂšte, et non un homme avec le don de prophĂ©tie.

75     Et le don de guĂ©rison et tous ces dons, mon ami pentecĂŽtiste, vous avez tout mĂ©langĂ©. Les dons sont dans l’église, toute personne dans l’église y a accĂšs, toute personne qui a Ă©tĂ© baptisĂ©e dans le Corps. «D’un seul Esprit nous Y sommes tous baptisĂ©s.» Et la Bible dit

    Â«Eh bien, j’ai le don de guĂ©rison.»

76     Eh bien, la Bible dit: «Confessez votre faute l’un Ă  l’autre, et priez l’un pour l’autre.» Que toutes les personnes prient les unes pour les autres. Nous ne sommes pas un groupe divisĂ©; nous sommes un groupe collectif, rĂ©uni. Voyez?
    Bon, et c’est comme ça que parfois les dĂ©mons vont s’y prendre pour agir.

77     Maintenant observez ce que Paul a dit: «Si quelqu’un parle en langues et que quelqu’un d’autre interprĂšte, que ce qu’il a dit soit jugĂ© avant-avant que l’église puisse le recevoir.»

78     Maintenant, ce ne sera pas une citation de l’Écriture, ou quelque chose comme ça. Dieu ne se rĂ©pĂšte pas. Mais ce sera un avertissement adressĂ© Ă  l’église. Alors, si de bons juges disent: «Recevons cela. TrĂšs bien, c’était du Seigneur.» Le deuxiĂšme dit: «Recevons-le.» Que par la bouche de deux ou de trois tĂ©moins, toute parole soit Ă©tablie. Alors, l’église le reçoit, et on se prĂ©pare en consĂ©quence. Si ce qui a Ă©tĂ© dit n’arrive pas, alors, vous avez un mauvais esprit parmi vous. C’est exact. Et si la chose arrive, alors remerciez Dieu, l’Esprit de Dieu est parmi vous. Voyez? Alors, c’est lĂ  qu’il faut bien surveiller et ĂȘtre prudent. Donc, ne cherchez pas Ă  forcer les choses. Il n’y a rien que je puisse faire pour avoir les yeux bruns si j’en ai des bleus, voyez-vous, il faut que je me contente de mes yeux bleus. Maintenant, c’est lĂ  que les dĂ©mons agissent dans la sphĂšre des gens spirituels.

79     Maintenant nous entrons dans quelque chose de profond, ici, et j’espĂšre que ce n’est pas trop profond. Maintenant, dans I Samuel 28, je veux maintenant lire un passage de l’Écriture, ici. Je voudrais que vous Ă©coutiez attentivement. Et je veux traiter de «dĂ©mons», vous montrer comment ils agissent au sein mĂȘme de l’église, et que Satan a une contrefaçon de toutes les choses vĂ©ritables qui existent. Or, vous pouvez voir, selon la Bible, que les dĂ©mons viennent parmi les chrĂ©tiens et ils font des imitations.

80     Et souvent, nous avons affirmĂ© que des gens Ă©taient chrĂ©tiens quand ils disaient: «Je crois en JĂ©sus-Christ.» Voyons, les dĂ©mons croient la mĂȘme chose, et ils tremblent. Ce n’est pas du tout signe que vous ĂȘtes sauvĂ©. Un de ces soirs, je voudrais aborder l’élection, et lĂ  vous constaterez le vrai sens du salut. Voyez? Vous n’avez rien eu Ă  y voir, ni au dĂ©but, ni Ă  la fin, ni rien que vous puissiez y faire du tout. Dieu sauve un homme, sans condition. Oh, ça, ça a frappĂ© en profondeur, n’est-ce pas? Maintenant, autant sortir ça de votre systĂšme, pendant qu’on y est. TrĂšs bien.

81     Abraham a Ă©tĂ© le commencement de notre foi. Pas vrai? Oh, Abraham a reçu la promesse. Et Dieu a appelĂ© Abraham, parce qu’il Ă©tait un grand homme, je suppose? Non monsieur. Il est sorti de Babylone, du-du pays de la ChaldĂ©e, de la ville d’Ur, et Dieu l’a appelĂ© et a fait Son alliance avec lui, sans condition. «Je vais te sauver. Et pas seulement toi, Abraham, mais ta PostĂ©rité», sans condition.

82     Dieu a fait une alliance avec l’homme, et l’homme rompt son alliance chaque fois. L’homme n’a jamais gardĂ© son alliance avec Dieu. La loi n’a jamais Ă©tĂ© gardĂ©e. Ils n’arrivaient pas Ă  garder la loi. Christ est venu et Lui-mĂȘme a transgressĂ© la loi. En effet, la grĂące avait dĂ©jĂ  fourni un Sauveur. MoĂŻse avait fourni un moyen d’échapper, et ensuite, le moyen d’échapper, plutĂŽt, et ensuite les gens, aprĂšs, ils voulaient encore avoir quelque chose Ă  y faire. L’homme cherche toujours Ă  faire quelque chose pour se sauver lui-mĂȘme, alors qu’on ne peut pas. C’est sa nature. DĂšs qu’il a constatĂ© qu’il Ă©tait nu, dans le jardin d’Éden, il a fait des ceintures avec des feuilles de figuier. Pas vrai? Mais il a constatĂ© qu’elles ne feraient pas l’affaire. Il n’y a rien qu’un homme puisse faire pour se sauver lui-mĂȘme. Dieu vous sauve, sans condition, tout au long de l’ñge. Et alors, quand vous ĂȘtes sauvĂ©, vous ĂȘtes sauvĂ©.

83     Regardez Abraham. Cet homme Ă©tait lĂ , il Ă©tait allĂ© lĂ -bas, et Dieu lui avait donnĂ© le pays de la Palestine et lui avait dit de ne pas le quitter. Tout Juif qui quittait la Palestine Ă©tait rĂ©trograde. Dieu lui avait dit de rester lĂ . Si Dieu vous dit de faire quoi que ce soit, et que vous ne le faites pas, alors vous ĂȘtes rĂ©trograde. Pas vrai? Bien, alors il y a eu une sĂ©cheresse, pour Ă©prouver la foi d’Abraham. Et Abraham, au lieu de rester lĂ , non, il n’a pas pu rester lĂ , il a pris la fuite, il a pris Sara avec lui et il a fait environ trois cents milles [483 Km-N.D.T.], - j’aurais aimĂ© avoir le temps de parler de ça, - jusque dans un autre pays.

84     Et quand il est arrivĂ© lĂ -bas, alors il y avait ce grand roi, lĂ -bas, AbimĂ©lec. C’était un jeune homme, et il voulait avoir une petite amie, alors il a trouvĂ© la femme d’Abraham, Sara, et il est tombĂ© amoureux d’elle. Et Abraham a dit: «Maintenant, dis-lui que tu es ma sƓur, et que je suis ton frĂšre.»

85     Alors, AbimĂ©lec a Ă©tĂ© content de ça, alors il a dit: «TrĂšs bien, nous allons simplement l’emmener au chĂąteau.» Et les femmes ont dĂ» la prĂ©parer, il allait l’épouser le lendemain.

86     AbimĂ©lec Ă©tait un brave homme, un homme juste. Et cette nuit-lĂ , pendant qu’il dormait, le Seigneur lui est apparu et Il a dit: «ConsidĂšre-toi comme un homme mort.» Il a dit: «Cet homme
 La femme que tu te proposes d’épouser, lĂ -bas, c’est la femme d’un autre homme.» Maintenant regardez bien. «La femme d’un autre homme.»

87     Mais, il a dit: «Seigneur, Tu connais l’intĂ©gritĂ© de mon cƓur», un homme juste, saint. «Tu connais l’intĂ©gritĂ© de mon cƓur. Cet homme m’a dit que c’était sa ‘sƓur’. Ne m’a-t-elle pas dit elle-mĂȘme, que c’était ‘mon frĂšre’?»

88     Il a dit, Dieu a dit: «Je connaissais l’intĂ©gritĂ© de ton cƓur, et c’est pour cette raison que Je ne t’ai pas laissĂ© pĂ©cher contre Moi. Mais c’est Mon prophĂšte!» AllĂ©luia!

89     Qu’est-ce qu’il Ă©tait? RĂ©trograde, et un petit filou qui mentait. Pas vrai? Oh non, des petits mensonges pieux, ça n’existe pas. Ou bien ce sont des mensonges tout noirs, ou bien ce ne sont pas des mensonges du tout. Cet homme qui Ă©tait lĂ , il a carrĂ©ment dit un mensonge, en disant que c’était sa «sƓur», alors que c’était sa femme, il tournait autour du pot, et il Ă©tait rĂ©trograde.

90     Et ici, il y avait un homme juste, qui s’est tenu devant Dieu, et qui a dit: «Seigneur, Tu connais mon cƓur.»

91     Mais Je n’écouterai pas ta priĂšre, AbimĂ©lec, mais ramĂšne-le
 ramĂšne-la-lui, et qu’il prie pour toi. Il est Mon prophĂšte; lui, Je l’écouterai.» Oui, un rĂ©trograde, un menteur, mais «C’est Mon prophĂšte.» N’est-ce pas la VĂ©ritĂ©? C’est la Bible.

92     Maintenant, n’allez pas trop loin avec ça, du cĂŽtĂ© calviniste «Une fois sous la grĂące, toujours sous la grĂące», parce que vous vous retrouverez dans la disgrĂące. Voyez? Un petit instant, lĂ , nous aurons le temps cette semaine de revenir lĂ -dessus pour vous montrer que c’est bien tout Ă  fait exact. Mais n’allez pas croire que juste parce que vous avez fait quelque chose de mal, que vous ĂȘtes fichu Ă  tout jamais. Vous ĂȘtes un enfant de Dieu, vous ĂȘtes nĂ© de l’Esprit de Dieu, vous ĂȘtes des fils et des filles de Dieu, et les fruits en rendront tĂ©moignage eux-mĂȘmes. VoilĂ .

93     Maintenant, nous voici installĂ©s dans le pays. Maintenant, je voudrais lire, ici, le verset 6.  
    Et SaĂŒl interrogea l’Éternel, et l’Éternel ne lui rĂ©pondit pas, ni par songe, ni par l’urim, ni par un prophĂšte.  
    Et SaĂŒl dit Ă  ses serviteurs: Cherchez-moi une femme qui Ă©voque les esprits, et j’irai vers elle, et je la consulterai.
    Je pourrais vraiment taper sur quelque chose ici, pendant seulement
 «Cherchez-moi une femme qui Ă©voque les esprits.»  
    â€ŠEt son serviteur lui dit: Voici, il y a Ă  En-Dor une femme qui Ă©voque les esprits.  
    Et SaĂŒl se dĂ©guisa et revĂȘtit des vĂȘtements, d’autres vĂȘtements, et il s’en alla, deux
 lui et deux hommes avec lui, et ils vinrent de nuit chez la femme. Et ils dirent: 
-vine pour moi, je te prie, par un esprit, et fais-moi monter celui que je te dirai.  
    Et la femme lui dit: Voici, tu sais que SaĂŒl a fait, tu sais, il a retranchĂ© du pays tous les Ă©vocateurs d’esprits et
 diseurs de bonne aventure; c’est pourquoi
 dresses-tu un piĂšge Ă  mon Ăąme pour me faire mourir?
    Et SaĂŒl rĂ©pondit, lui jura par l’Éternel, disant L’Éternel est vivant, s’il t’arrive aucun mal
  
    Et la femme dit: Qui te ferai-je monter? Et il dit Fais-moi monter Samuel.  
    Et la femme vit Samuel, et elle poussa un grand cri; et la femme parla Ă  SaĂŒl, disant: Pourquoi m’as-tu trompĂ©e? et tu es SaĂŒl!  
    Et le roi lui dit: Ne crains point, mais que vois-tu? Et la femme dit: Je
 Ă  SaĂŒl: Je vois des dieux qui montent de la terre.  
    Et il lui dit: Quelle Ă©tait sa forme? Et elle dit: C’est un vieillard qui monte, et il est enveloppĂ© d’un manteau. Et Sam-
 (Évidemment, c’est ce manteau de prophĂšte. Voyez?) 
connut que c’était Samuel; et il se tint
 et le visage contre terre et se prosterna.  
    Et Samuel dit Ă  SaĂŒl: Pourquoi as-tu troublĂ© mon repos et m’as-tu fait monter? Et SaĂŒl rĂ©pondit, et dit Je suis dans une grande dĂ©tresse; parce que les Philistins me font la guerre, et Dieu s’est retirĂ© de moi, et ne me rĂ©pond pas, ni par prophĂšte, ni par songe; et je t’ai appelĂ© pour me faire savoir ce que je dois faire.  
    Et Samuel dit: 
pourquoi m’interroges-tu, quand l’Éternel s’est retirĂ© de toi et-et qu’il est devenu ton ennemi?  
    Et l’Éternel a fait pour lui-mĂȘme comme il me l’a dit, et l’Éternel a dĂ©chirĂ© son royaume d’entre tes mains et l’a mĂȘme donnĂ© à
 David,

94     Maintenant, beaucoup d’entre vous, vous connaissez bien ceci. Maintenant nous voulons nous y mettre sans tarder, et que Dieu nous aide maintenant, pendant quelques instants, Ă  nous pencher lĂ -dessus. Maintenant observez. Il y avait un homme, SaĂŒl, qui Ă©tait considĂ©rĂ©, Ă  un moment donnĂ©, comme un prophĂšte, car il prophĂ©tisait avec les prophĂštes. Pas vrai, les enseignants? Maintenant, ici, l’homme Ă©tait rĂ©trograde. Pas vrai? Mais rappelez-vous oĂč Samuel a dit qu’il serait: avec lui, le lendemain. Parti prĂ©maturĂ©ment, voyez-vous. TrĂšs bien, si vous ne voulez pas Ă©couter Dieu, Dieu vous ĂŽtera de la terre.

95     Regardez, dans l’épĂźtre aux Corinthiens, lĂ , comment Paul Ă  mis ces gens en ordre. Il a dit: «D’abord, je rends grĂące Ă  Dieu Ă  votre sujet, de ce qu’il n’y ait pas de telles choses parmi vous, et tout, et de-de ce qu’il ne vous manque aucun don spirituel.» Il leur disait ce qu’ils Ă©taient, cĂŽtĂ© position, en Christ. Ensuite il est passĂ© Ă  l’attaque, les a corrigĂ©s, il leur a parlĂ© de leurs femmes prĂ©dicateurs, et de ce qu’ils faisaient, et qu’ils mangeaient Ă  la table du Seigneur.
    Et il y avait mĂȘme un homme qui vivait avec sa belle-mĂšre, et il a dit, quant Ă  cet homme en Christ: «Livrez-le au diable pour la destruction de la chair, afin que l’ñme soit sauvĂ©e.» Voyez-vous, c’est ça, livrez-le. La Bible dit: «C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre dorment», partis prĂ©maturĂ©ment Ă  cause du pĂ©chĂ©. Dieu vous a retirĂ© du chemin; un bon signe que vous Ă©tiez un chrĂ©tien, si vous avez Ă©tĂ© retirĂ©.

96     Alors, maintenant remarquez, ici, SaĂŒl Ă©tait considĂ©rĂ© comme l’un des prophĂštes, ou comme faisant partie des prophĂštes, parce qu’il prophĂ©tisait. Et lĂ , il Ă©tait rĂ©trograde, parce qu’il avait dĂ©sobĂ©i Ă  Dieu, et son royaume lui avait Ă©tĂ© arrachĂ© d’entre les mains, et avait Ă©tĂ© placĂ© entre les mains de David, que Dieu avait oint par Samuel, avec la cruche d’huile.

97     Remarquez, Ă  l’époque, il y avait trois moyens par lesquels ils pouvaient dĂ©couvrir des choses de la part de Dieu; le premier Ă©tait-Ă©tait le prophĂšte, le deuxiĂšme Ă©tait un songe, et le troisiĂšme Ă©tait l’Urim Thummim. Et aucun d’eux ne voulait rĂ©pondre. Bon, vous savez ce qu’est un prophĂšte, vous savez ce qu’est un songe spirituel, et vous savez ce qu’était l’Urim Thummim. Vous savez, l’autre jour, j’ai demandĂ© Ă  un-un homme quelque chose au sujet de l’Urim, et cet homme n’a pas pu me dire ce que c’était, l’Urim Thummim. Évidemment, c’était Dieu qui rĂ©pondait par ces choses. Voyez?

98     Et le diable produit une contrefaçon de chacun: le devin, le faux prophĂšte et le cristallomancien. Voyez?
    Or, l’Urim Thummim Ă©tait accrochĂ© Ă  la poitrine d’Aaron, ici, l’Urim Thummim la couvrait, des pierres. Et on l’accrochait dans le temple. Et quand ils n’étaient pas certains, ils allaient devant Dieu, pour la rĂ©ponse, et une lumiĂšre brillait sur cet Urim Thummim, lĂ , pour faire savoir si c’était la volontĂ© de Dieu ou pas. Or, quand l’Urim Thummim ne rĂ©pondait pas
 Or, ça, c’était la rĂ©ponse directe de Dieu.
    Maintenant, l’Urim Thummim d’aujourd’hui
 le diseur de bonne aventure a pris une boule de cristal, pour imiter Cela; une faussetĂ©. Dieu est dans une trinitĂ©; les pouvoirs de Dieu sont dans une trinitĂ©. Et le diable est dans une trinitĂ©, et ses pouvoirs sont dans une trinitĂ©. Et je peux le prouver par la Bible. Et cet Urim Thummim; c’est tout simplement la boule de cristal que le diable utilise aujourd’hui. Et le faux prophĂšte, d’ici, d’aujourd’hui, celui que nous avons maintenant, c’était
 Ou, la magicienne, ou le diseur de bonne aventure, lĂ -bas, c’est ce qui a remplacĂ© le prophĂšte, du cĂŽtĂ© du diable. Vous voyez ce que je veux dire?

99     Bon, et puis, l’Urim Thummim, aujourd’hui, c’est cette Bible. Si quelqu’un a donnĂ© une prophĂ©tie ou un songe, et que ça ne concorde pas ou ne se reflĂšte pas dans la Bible de Dieu, c’est faux. Ne le croyez pas.

100    DerniĂšrement, un homme est venu me voir, il vient de l’Inde, oĂč je dois aller prochainement, un brave petit prĂ©dicateur. Il disait: «FrĂšre Branham, je suis venu ici.» Il disait: «Une femme avait le Saint-Esprit, et», il disait: «c’était une femme tellement charmante, tellement gentille.» Il disait: «Et elle s’était mariĂ©e quatre fois, et elle vivait avec son quatriĂšme mari. Et j’ai dit: ‘Eh bien, comment est-ce possible, Seigneur?’» Et il disait: «Je suis allĂ© Le consulter, et j’ai dit ‘Oh, gloire Ă  Dieu!’ J’ai dit: ‘AllĂ©luia! LouĂ© soit l’Éternel’!» Tout simplement ce genre de gars-lĂ , vous savez. «J’ai dit: ‘AllĂ©luia! LouĂ© soit l’Éternel’!»Il a dit: «Le Seigneur m’a dit: ‘Voici, Je vais te donner un songe.’» Et il a dit: «J’ai rĂȘvĂ© que ma femme, je l’ai vue qui vivait en adultĂšre. Et elle est revenue vers moi, et elle a dit: ‘Oh, veux-tu me pardonner, Victor? Veux-tu me pardonner? Je ne
’ ‘Voyons,’ j’ai dit: ‘bien sĂ»r que je vais te pardonner et te reprendre.’» Il a dit: «Alors, c’est ce que j’ai fait.» Il a dit: «Voyez-vous, je pardonne.»

101     J’ai dit: «Victor, votre songe Ă©tait bien beau, mais c’est le diable qui vous l’a donnĂ©.»
    Il a dit: «Comment ça?»

102     J’ai dit: «Il ne concorde pas avec la Parole de Dieu. Elle vit dans l’adultĂšre. Absolument. Elle ne peut pas vivre avec quatre hommes. Exact. Si elle quitte celui-lĂ  et retourne Ă  son premier, elle se retrouve dans une situation pire qu’au dĂ©part. Elle doit vivre seule jusqu’à la fin de sa vie.» J’ai dit: «Vous savez que ça ne concorde pas avec la Parole de Dieu. Alors son
 Votre songe Ă©tait faux.» J’ai dit: «Il ne concorde pas du tout avec Ceci.»

103     Et quand un prophĂšte avait donnĂ© une prophĂ©tie, qu’ils l’avaient prononcĂ©e, et qu’on voulait voir si cette prophĂ©tie Ă©tait vraie, ils la prĂ©sentaient devant l’Urim Thummim. Et si la Voix de Dieu faisait briller les lumiĂšres sur l’Urim Thummim, alors c’était la VĂ©ritĂ© absolue. Et si un homme donne une interprĂ©tation, donne un songe, donne quelque chose par rapport Ă  la Bible, et, ou quoi que ce soit, et que ça ne concorde pas avec la Bible de Dieu, c’est faux. C’est ça l’Urim Thummim d’aujourd’hui. La Parole de Dieu parle, et c’est la Voix directe de Dieu, comme l’Urim Thummim l’était avant que la Bible ait Ă©tĂ© Ă©crite. Amen! AllĂ©luia! Je me sens pas mal religieux en ce moment. Ne me prenez pas pour un fanatique, si c’est ce que vous faites. Je sais, je sais oĂč j’en suis. Je ne suis pas agitĂ©. C’est exact.

104     Voici la VĂ©ritĂ©: la Parole de Dieu! Peu m’importe le genre de songe que vous avez eu, ou le genre de prophĂ©tie que vous avez donnĂ©e, si ce n’est pas la Parole de Dieu, c’est faux, si ça ne concorde pas avec cette Parole. C’est ça le problĂšme aujourd’hui. L’un a un songe, l’autre a une vision, l’autre a une langue, l’autre a une rĂ©vĂ©lation; c’est pour ça que c’est tout mĂ©langĂ©, et tout, si bien qu’on se retrouve avec des dĂ©nominations et de la division partout. Vous devriez ramener cela Ă  un fondement final, et c’est la Parole de Dieu. C’est vrai.

105     Les Ă©glises se fondent sur l’un qui dit: «Oh, JĂ©sus revient sur un cheval blanc. Je le sais. Je L’ai vu en vision.» Ils font une Ă©glise de ce genre-lĂ . «Oh, allĂ©luia! Il revient sur une nuĂ©e.» Ils en font une de cette sorte. Ils se divisent, et se sĂ©parent, et se traitent mutuellement de «perchoir de buses», et de «repaire de poux», et de tout le reste. Voyons, frĂšre, ça prouve, dĂšs le dĂ©part, que votre cƓur n’est pas droit devant Dieu, quand vous faites ça. C’est exact. Nous sommes frĂšres. Nous devons nous soutenir les uns les autres. Nous avons besoin les uns des autres.

106     Maintenant regardez. SaĂŒl Ă©tait rĂ©trograde, et il est allĂ© lĂ -bas. Il
 Dieu avait dĂ©tournĂ© de lui Sa face. Il est allĂ© consulter les prophĂštes. Les prophĂštes sont allĂ©s, ils ont essayĂ© de prophĂ©tiser, et Dieu a coupĂ©, Il a refusĂ© de donner une vision. Le prophĂšte est ressorti, il a dit: «Je n’y peux rien. Non. Il ne m’a absolument rien dit Ă  ton sujet.»

107     Eh bien, alors, il a dit: «Seigneur, donne-moi un songe.» Nuit aprĂšs nuit, aucun songe n’est venu.

108     Ensuite il est allĂ© devant l’Urim Thummim, et il a dit: «Ô Dieu! J’ai essayĂ© par les prophĂštes, j’ai essayĂ© par les songes, maintenant, aide-moi. Veux-Tu?» Il a coupĂ©, aucune LumiĂšre du tout n’a brillĂ©.

109     Ensuite il a eu recours Ă  une magicienne, vile, dĂ©gradĂ©e. Il est allĂ© la voir, il s’est faufilĂ© jusque lĂ , il s’était dĂ©guisĂ©. Et cette magicienne se prĂ©sente lĂ  et fait monter l’esprit de Samuel.

110     Bon, je sais ce que vous pensez. Beaucoup ont dit: «Ce n’était pas Samuel.» Mais la Bible dit que c’était Samuel, et c’était Samuel. C’est bizarre comme on peut capter ça, n’est-ce pas? Mais c’était bien Samuel. La Bible le dit.

111     Et cette magicienne pouvait le faire monter, et elle a fait monter Samuel. Et Samuel Ă©tait quelque part ailleurs, mais il Ă©tait conscient de ce qui se passait, et il avait encore son manteau de prophĂšte sur lui. Alors, frĂšre, quand vous mourez, vous n’ĂȘtes pas mort, vous vivez quelque part, quelque part ailleurs.

112     Laissez-moi m’arrĂȘter un petit instant, pour bien faire ressortir ce qu’il en est de la dĂ©monologie. Elle Ă©tait un dĂ©mon, mais elle Ă©tait en contact Ă©troit avec le monde des esprits. Maintenant, aujourd’hui, il y a beaucoup de spirites qui, en rĂ©alitĂ©, en savent plus sur le monde spirituel que les gens qui font profession d’ĂȘtre chrĂ©tiens, et pourtant elle est un dĂ©mon. À l’époque de la Bible, c’était pareil.

113     Quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, il y avait ces professeurs, ces Ă©rudits et ces docteurs, parmi les meilleurs, sortis des meilleurs sĂ©minaires, meilleurs que ce que nous pourrions produire aujourd’hui. Et c’étaient des hommes saints, des hommes de renom, forcĂ©ment. Si quelqu’un Ă©tait un LĂ©vite, il devait ĂȘtre irrĂ©prochable, juste, sous tous les rapports. Et pourtant, cet homme-lĂ  ne connaissait pas plus Dieu qu’un lapin ne saurait ce que c’est que des raquettes Ă  neige. Quand JĂ©sus est venu, il ne L’a pas reconnu, et il a traitĂ© JĂ©sus de «dĂ©mon». Il a dit: «C’est BĂ©elzĂ©bul, le prince du DĂ©mon.» Pas vrai?

114     Et un dĂ©mon de la plus basse catĂ©gorie est arrivĂ©, qui avait liĂ© un homme, il demeurait dans les sĂ©pulcres, et tout, et ils se sont Ă©criĂ©s. Le dĂ©mon lui-mĂȘme a dit: «Nous savons Qui Tu es. Tu es le Fils de Dieu, le Saint.» Pas vrai? Les magiciennes et les devins, les dĂ©mons, ont reconnu qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu; alors que les prĂ©dicateurs instruits, des sĂ©minaires de thĂ©ologie, ont reconnu en Lui BĂ©elzĂ©bul. Lequel avait raison, le dĂ©mon ou le prĂ©dicateur? Le dĂ©mon. Et, frĂšre, ça n’a pas beaucoup changĂ© aujourd’hui. Ils ne reconnaissent pas la puissance de Dieu.

115     Peu importe combien d’enseignements vous avez reçus, vous aurez beau vous enfoncer ça dans le crĂąne. Dieu ne se trouve pas dans les grands mots. Dieu se trouve dans un cƓur honnĂȘte. Vous aurez beau vous tenir ici, prononcer des grands mots comme je ne sais pas quoi, ce n’est pas ça qui vous rapproche de Dieu. Vous aurez beau vous tenir lĂ , vous exercer Ă  rĂ©citer votre sermon et Ă  dire ces choses, ce n’est pas ça qui vous rapproche de Dieu. Vous aurez beau Ă©tudier les dictionnaires, au point d’en avoir un avec vous pour dormir, et encore lĂ  ce n’est pas ça qui vous rapprochera de Dieu. Un cƓur humble, soumis, dans la simplicitĂ© voilĂ  ce qui vous amĂšne Ă  Dieu. Et c’est vrai. Amen! Un cƓur humble, voilĂ  ce que Dieu aime. Or, peu importe que vous ne sachiez pas votre alphabet, ça n’y change rien, ça. Seulement un cƓur humble! Dieu habite dans un cƓur humble; pas dans l’instruction, pas dans les Ă©coles, pas dans la thĂ©ologie, les sĂ©minaires, pas dans tous ces autres lieux; pas dans les grands mots, ni dans ces lieux de la haute sociĂ©tĂ©. Dieu habite dans le cƓur humain. Et plus vous pourrez vous abaisser, devenir simple, plus grand vous deviendrez aux yeux de Dieu.

116     Je vais vous apporter quelque chose. Je vois que vos champs sont pleins de blĂ©, ici. Un Ă©pi de blĂ© bien rempli se courbe toujours. Un petit brin se dresse, il s’agite dans tous les sens comme s’il savait tout, il n’a rien dans la tĂȘte. C’est pareil pour beaucoup de ces gars qui pensent qu’ils en ont beaucoup dans la tĂȘte, alors qu’ils n’ont rien dans le cƓur. Ou, une tĂȘte sainte va se courber devant la Puissance, reconnaĂźtre que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, et croire Ă  Ses Ɠuvres.

117     Â«Et Il est le mĂȘme hier.» Oh, ils Le reconnaissent, bien sĂ»r, du point de vue historique. Mais il ne s’agit pas de quelque chose d’historique. Les gens se lĂšvent et disent: «Oh, je crois Ă  la PentecĂŽte, quand ils ont eu cette grande effusion et ces choses-là», et ils vous peignent un feu. Un homme gelĂ© ne peut pas se rĂ©chauffer Ă  un feu peint. Un feu peint ne rĂ©chauffe pas. Ça, c’est ce qu’ils ont Ă©tĂ©. Qu’en est-il aujourd’hui, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Ça, c’est un feu peint. Un homme qui meurt de froid, et qui dit: «Regardez ce grand feu qu’ils ont eu.» Voyons, ça ne va pas vous rĂ©chauffer, ça.

118     Ce qu’ils ont fait Ă  la PentecĂŽte, ce qu’ils avaient au dĂ©but du Testament, nous l’avons aujourd’hui! Et dĂšs que Dieu aura remis tout ça d’aplomb, et que l’Église aura Ă©tĂ© rassemblĂ©e dans l’unitĂ©, l’EnlĂšvement aura lieu. Mais nous n’arrivons mĂȘme pas Ă  avoir la foi pour la guĂ©rison Divine, encore moins pour l’EnlĂšvement, parce que nous sommes tous dans la confusion, un comme ceci, l’autre comme cela. «Le docteur Untel a dit que C’était ceci. Eh bien, mon prĂ©dicateur a dit qu’Il Ă©tait Ceci.»

119     Il y a quelque temps, une femme disait: «Il n’est qu’un imposteur.» Elle disait: «Mon prĂȘtre me l’a dit.» J’aimerais bien que son prĂȘtre se prĂ©sente ici une fois, on verrait qui est l’imposteur. Oui. On verra qui est l’imposteur. Venez donc essayer.

120     Il n’y a pas longtemps, ici, Ă  Harlingen, au Texas, nous faisions une rĂ©union lĂ -bas. Et ils avaient placĂ© des grandes affiches un peu partout sur les voitures ce soir-lĂ , quand je suis arrivĂ© lĂ , ils disaient que le FBI Ă©tait lĂ  pour me dĂ©noncer, montrer que j’étais un imposteur. Alors, une jeune fille avait Ă©tĂ© guĂ©rie quelque part au Texas, lĂ -bas. Elle, c’était complĂštement au nord, et, je-je pense, Ă  environ mille milles [1600 km-N.D.T.], complĂštement au nord, prĂšs de Panhandle. Et ici, on Ă©tait complĂštement au sud, Ă  Harlingen, Ă  la frontiĂšre. FrĂšre Baxter est venu me dire: «FrĂšre Branham,» il a dit, «vous n’avez jamais vu un micmac pareil, lĂ -bas, il y a environ quatre ou cinq mille personnes.» Et il a dit: «Et puis, tout autour, il y a le FBI qui a l’intention de vous prendre en dĂ©faut, sur l’estrade ce soir, et de vous dĂ©noncer.»
    J’ai dit: «Eh bien, je suis vraiment content de ça.»

121     Il a dit: «Vous vous souvenez de la jeune fille qui a Ă©tĂ© guĂ©rie l’autre soir?»

122     Je rentrais de
 je retournais Ă  ma chambre. J’ai entendu quelqu’un qui pleurait, et j’ai regardĂ© autour de moi. J’ai pensĂ© que c’était peut-ĂȘtre quelqu’un qui avait Ă©tĂ© attaquĂ©. C’était une jeune fille. J’ai regardĂ© derriĂšre moi. J’ai dit
 Je suis revenu sur mes pas, j’ai dit: «Qu’est-ce qu’il y a, madame?» Et c’étaient deux jeunes filles, qui avaient toutes les deux environ dix-sept, dix-huit ans, elles Ă©taient lĂ , dans les bras l’une de l’autre, elles pleuraient.

123     Elle a dit: «FrĂšre Branham!» C’est lĂ  que j’ai vu qu’elles me connaissaient. Elle a dit: «Nous
 je lui ai fait faire tout le voyage jusqu’ici.» Elle a dit: «Elle doit aller Ă  l’hĂŽpital psychiatrique.» La jeune fille avait Ă©tĂ© Ă  ma rĂ©union lĂ -bas, Ă  Lubbock, au Texas. Et elle a dit: «Je savais que si j’arrivais Ă  l’emmener jusqu’ici, et que vous priiez pour elle, je crois que Dieu la guĂ©rirait.»

124     Eh bien, j’ai pensĂ©: «Quelle foi!» Et j’ai dit: «Bon, eh bien, sƓur, est-ce que vous pouvez » Et au mĂȘme moment, j’ai dit «Vous ĂȘtes venue jusqu’ici dans un roadster jaune, n’est-ce pas?»
    Elle a dit: «Oui!»
    Et j’ai dit: «Votre mĂšre est invalide.» Elle a dit: «C’est exact.»
    J’ai dit: «Vous ĂȘtes membre de l’église mĂ©thodiste.» Elle a dit: «C’est exactement la vĂ©ritĂ©.»

125     Et j’ai dit: «Quand vous Ă©tiez en route pour venir, votre voiture a presque capotĂ©. Vous et cette jeune fille, vous riiez au moment oĂč vous ĂȘtes passĂ©es quelque part oĂč c’était moitiĂ© en bĂ©ton et moitiĂ© en asphalte, et vous preniez un virage.»
    Elle a dit: «FrĂšre Branham, c’est la vĂ©ritĂ©!»
    J’ai dit: «Et, AINSI DIT LE SEIGNEUR, la jeune fille est guĂ©rie.»

126     Le lendemain, elle Ă©tait en feu, elle le disait Ă  tout le monde en ville, elle en parlait partout. Évidemment, lĂ -bas ils ne la connaissaient pas, ils ne savaient pas si elle avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dans cet Ă©tat-lĂ  ou pas. Et alors, ce jour-lĂ , je
 FrĂšre Baxter m’a dit: «FrĂšre Branham,» il a dit, «ces jeunes filles sont lĂ -bas, en train de faire leurs bagages.» Et il y a une chose qu’il ne savait pas, que moi je savais. Notre situation financiĂšre Ă©tait au plus bas. Je ne permettais jamais qu’il en parle. Mais une de ces jeunes filles avait mis neuf cents dollars dans la-dans l’offrande le soir d’avant, ce qui avait rĂ©tabli notre situation financiĂšre. Or, il ne le savait pas, jusqu’à aujourd’hui, il ne le sait pas, mais moi je le savais. Voyez? Que je
 Dieu m’avait dit que tout irait bien.

127     Et FrĂšre Baxter disait: «FrĂšre Branham,» il disait, «vous devriez me laisser faire un peu de sollicitation.» Il disait: «Ils ont eu de ces guĂ©risseurs Divins ici, qui ont vraiment sollicitĂ© ces gens.»

128     J’ai dit: «Rien Ă  faire. Non monsieur. Vous ne ferez pas ça. FrĂšre Baxter, le jour oĂč vous solliciterez les gens pour obtenir de l’argent comme ça, ce sera le moment oĂč vous et moi, nous nous serrerons la main comme frĂšres, je ferai cavalier seul. Voyez?» J’ai dit: «Vous ne ferez pas ça.» J’ai dit: «Dieu possĂšde le bĂ©tail de mille collines, et tout Lui appartient. Je Lui appartiens. Il va prendre soin de moi.»
    Il a dit: «TrĂšs bien.»

129     Et le mĂȘme soir, il a dit: «FrĂšre Branham, regardez ici. Quelqu’un
 Regardez ici! Il y a une enveloppe ici, il n’y a pas de nom dessus, elle contient neuf billets de cent dollars. Exactement le montant qu’il nous faut pour nous remettre Ă  flot.»
    J’ai dit: «FrĂšre Baxter.»
    Il a dit: «Pardonnez-moi.»

130     Et, donc, moi je savais que c’était cette jeune fille. Et, donc-donc, le lendemain, FrĂšre Baxter a dit: «FrĂšre Branham, elles sont lĂ -bas, en train de faire leurs bagages, elles pleurent.»
    J’ai dit: «Qu’est-ce qu’il y a?»
    J’ai dit: «Vous feriez mieux d’aller les voir.»

131     Je me suis rendu jusqu’à la chambre oĂč elles Ă©taient. J’ai dit: «Elles sont dans quelle chambre?» J’y suis allĂ© et j’ai frappĂ© Ă  la porte. Je les entendais qui pleuraient. J’ai frappĂ© Ă  la porte, et la jeune fille est venue Ă  la porte, elle a dit: «Oh, FrĂšre Branham, je suis vraiment dĂ©solĂ©e.» Elle a dit: «C’est Ă  cause de moi que vous avez tous ces ennuis.»
    J’ai dit: «Ennuis? Qu’est-ce qu’il y a, sƓur?»
    Elle a dit: «Oh, c’est Ă  cause de moi que le FBI est Ă  vos trousses.»
    Et j’ai dit: «Oh, vraiment?»

132     Elle a dit: «Oui.» Elle a dit: «J’ai dĂ» tĂ©moigner trop fort, en ville aujourd’hui, et tout.»
    J’ai dit: «Non.»

133     Et elle a dit: «FrĂšre Branham, le FBI est lĂ -bas, il est lĂ , ils ont l’intention de vous dĂ©noncer ce soir.»

134     J’ai dit: «Eh bien, si je-si je fais quelque chose de mal, il faut qu’on me dĂ©nonce. Voyez?» «J’ai dit: «Bien sĂ»r. S’il faut dĂ©noncer la prĂ©dication de l’Évangile, eh bien, faisons-le. Voyez?» J’ai dit: «Je-je-je vis selon cette Bible, et ce que cette Bible ne dit pas
 Voici ma protection, juste ici. Voyez?» Et j’ai dit, et il

    Elle a dit: «Eh bien,» elle a dit, «je suis vraiment dĂ©solĂ©e d’avoir fait ce que j’ai fait.»
    J’ai dit: «Vous n’avez rien fait, sƓur.»
    Elle a dit: «Eh bien, vous n’avez pas peur d’aller lĂ -bas?» Et j’ai dit: «Non.»
    Elle a dit: «Eh bien, le FBI est lĂ .»

135     J’ai dit: «Eh bien, ils sont dĂ©jĂ  venus Ă  ma rĂ©union auparavant, et ils ont Ă©tĂ© sauvĂ©s.» J’ai dit: «M. Al Ferrar »

136     Le capitaine Al Ferrar, beaucoup d’entre vous sont au courant de sa conversion, lĂ -bas Ă  Tacoma, dans le Washington, il a Ă©tĂ© sauvĂ© en plein stand de tir. Il est venu Ă  la rĂ©union, il a dit: «J’ai suivi cet homme pendant deux ans. J’avais entendu parler des finances, et j’y ai regardĂ© de prĂšs, j’ai tout examinĂ©, partout.» Et il a dit: «C’est la VĂ©ritĂ© vous n’écoutez pas un fanatique, ce soir, vous Ă©coutez la VĂ©ritĂ©.» Il a dit: «Un des hommes de la police, j’ai fait examiner son enfant par un mĂ©decin et je l’ai fait passer dans la ligne de priĂšre,» et il a dit, «il a Ă©tĂ© dit Ă  l’enfant exactement ce qui n’allait pas chez lui, et ce qui lui Ă©tait arrivĂ©. Il a dit: ‘Dans huit jours, il retournera Ă  l’école, un cas de polio.’» Et il a dit: «Le huitiĂšme jour, le petit est retournĂ© Ă  l’école.» Il a dit: «Je l’ai suivi pendant deux ans», devant dix mille personnes. C’est lĂ , tout
 Il y a une photo de ça, la rĂ©union de Seattle, dans-dans le livre que vous avez. Il a dit: «Je veux que vous sachiez tous que vous n’écoutez pas un charlatan religieux. Vous Ă©coutez la VĂ©ritĂ©.» Le capitaine Al Ferrar. Et le lendemain, je l’ai conduit Ă  Dieu, et il a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, dans un stand de tir, au-dessous d’un grand Ă©difice, lĂ -bas.
    J’ai dit: «Peut-ĂȘtre que ce gars-lĂ  va faire pareil.»
    Alors, elle a dit: «Avez-vous peur d’aller lĂ -bas?»

137     J’ai dit: «Peur? Mais certainement pas. Certainement pas. Pourquoi aurais-je peur, alors que c’est Dieu qui m’a envoyĂ© faire ça? C’est Lui qui livre le combat, pas moi.» Alors, j’ai dit «Maintenant, je veux que vous restiez tous Ă  l’écart.» Et alors


138     Nous sommes allĂ©s Ă  la rĂ©union ce soir-lĂ , la salle Ă©tait pleine Ă  craquer. Et le concierge, lĂ , est venu me dire «RĂ©vĂ©rend Branham, j’ai engagĂ© dix enfants mexicains.» Il a dit: «Regardez ça: ‘Le rĂ©vĂ©rend Branham sera dĂ©noncĂ© ce soir par le FBI, un fanatique religieux’», ou quelque chose comme ça. Et il a dit: «C’est affichĂ© sur toutes ces voitures. Arracher » Il a dit: «J’ai engagĂ© dix petits enfants mexicains, ils vont tout arracher ça et mettre ça ici.» Il a dit «Oh, j’ai envie de lui mettre la main au collet, Ă  ce gars-lĂ !»

139     J’ai dit: «Ne vous en faites pas, monsieur. Dieu lui mettra la main au collet, voyez-vous.» J’ai dit: «Laissez-le simplement faire.»

140     Donc, il est venu me voir. Et ce soir-lĂ , quand nous sommes arrivĂ©s, je ne l’oublierai jamais, je suis entrĂ© dans la salle. Je
 FrĂšre Baxter a chantĂ© Crois seulement. Il a dit «Maintenant, FrĂšre Branham a dit que ce soir nous devions quitter le bĂątiment.» Il a dit: «Je vais aller au fond, lĂ -bas, m’asseoir.» Il a dit: «On se prĂ©pare Ă  le dĂ©noncer ce soir, ici sur l’estrade.» Il a dit: «Je l’ai vu au milieu de bien des rudes combats, et j’ai vu Dieu venir prendre sa place.» Il a dit «Je-je vais tout simplement aller lĂ -bas m’asseoir.»

141     Je me suis avancĂ©. J’ai dit: «Je viens de lire un petit article, ici, qui disait qu’on allait me dĂ©noncer ce soir, sur l’estrade, ici.» J’ai dit: «J’aimerais que les agents du FBI s’avancent maintenant et montent me dĂ©noncer ici sur l’estrade.» J’ai dit «Je suis ici pour dĂ©fendre l’Évangile; j’aimerais que vous veniez me dĂ©noncer.» J’ai attendu. J’ai dit: «Peut-ĂȘtre qu’ils ne sont pas encore arrivĂ©s.» Je savais oĂč j’en Ă©tais. Il m’avait dĂ©jĂ  montrĂ©, lĂ -bas dans ma chambre, ce qui allait arriver, avant que je parte, vous voyez. Et j’ai dit, j’ai dit: «Peut-ĂȘtre que je vais attendre un peu. Est-ce qu’on pourrait chanter un cantique?» Et quelqu’un est montĂ© et a chantĂ© un solo.

142     J’ai dit: «Monsieur l’agent du FBI, ĂȘtes-vous Ă  l’intĂ©rieur ou Ă  l’extĂ©rieur? J’attends qu’on me dĂ©nonce. Voulez-vous vous avancer?» Personne n’est venu. Je cherchais Ă  savoir oĂč c’était. Le Seigneur m’avait dit ce qu’il en Ă©tait. C’étaient deux prĂ©dicateurs rĂ©trogrades, et je-j’observais. J’ai vu une ombre noire suspendue dans le coin. J’ai su oĂč c’était. J’ai regardĂ© dans cette direction, et elle est montĂ©e et est allĂ©e au balcon, comme ceci. Un homme avec un complet bleu, et un avec un complet gris.

143     J’ai dit: «Mes amis, il n’y a pas de FBI. Qu’est-ce que le FBI a Ă  voir dans la prĂ©dication de la Bible?» J’ai dit «Certainement pas. Ce n’était pas deux agents du FBI venus pour me dĂ©noncer. Mais, voici ce qu’il y a Ă  dĂ©noncer, ils sont assis lĂ -haut, ces deux prĂ©dicateurs, lĂ -bas.» Et ils se sont accroupis. J’ai dit: «Ne vous accroupissez pas, comme ça.» Et deux grands Texans voulaient monter lĂ -haut et leur mettre la main au collet. J’ai dit: «Non, frĂšres, la chair et le sang n’ont rien Ă  voir dans cette affaire, restez bien tranquilles. Dieu va s’occuper de la chose.»

144     J’ai dit: «Maintenant, frĂšres, regardez, pendant que vous ĂȘtes lĂ -haut, regardez par ici.» J’ai dit: «Si
 Vous avez dit que j’étais Simon le magicien, que je pratiquais la sorcellerie, que j’ensorcelais les gens.» J’ai dit: «Si je suis Simon le magicien, alors vous ĂȘtes l’homme de Dieu. Maintenant descendez et venez ici sur l’estrade. Et si je suis Simon le magicien, que Dieu me foudroie. Et si je suis le prophĂšte de Dieu, venez ici, et que Dieu vous foudroie. Maintenant nous allons voir lequel est le vrai et lequel est le faux. Maintenant venez donc ici. Nous allons chanter un cantique.» Ils sont sortis du bĂątiment, et on ne les a jamais revus. Voyez? J’ai dit «Venez donc. Si je suis Simon le magicien, que Dieu me foudroie. Et si je suis le prophĂšte de Dieu, alors Dieu vous foudroiera, quand vous viendrez sur cette estrade. Si je suis dans le vrai devant Dieu, Dieu vous fera mourir sur cette estrade.» Ils s’en sont bien gardĂ©s. C’est exact. Ils s’en sont bien gardĂ©s. Ils avaient entendu parler de ce qui s’était passĂ© Ă  d’autres endroits. C’est exact. Alors n’allez jamais penser que Dieu n’est plus Dieu. Il rĂ©pond.

145     Donc, cette magicienne d’En-Dor, elle a fait monter l’esprit de Samuel. Et SaĂŒl a parlĂ© Ă  Samuel. Bon, vous allez peut-ĂȘtre vous demander comment cela a pu se faire. Cela ne peut pas se faire aujourd’hui. Non monsieur. En effet, le sang des taureaux et des boucs, c’était seulement en attendant le moment de l’accomplissement. À cette Ă©poque-lĂ , quand un homme mourait
 Les prĂ©dicateurs, appuyez-moi si vous pensez que C’est exact. Quand un homme mourait, il mourait sous l’expiation d’un animal, et son Ăąme allait au Paradis. Et c’est lĂ  qu’il restait, jusqu’à, jusqu’au-jusqu’au Jour de la RĂ©demption. Et son Ăąme se trouvait lĂ .

146     Je vais vous brosser un petit tableau, ici. Combien ont lu mon article, ou l’article qu’ils ont Ă©crit Ă  mon sujet, dans le Reader’s Digest, lĂ , peut-ĂȘtre le numĂ©ro d’octobre ou de novembre? TrĂšs bien. Avez-vous remarquĂ© comment ça s’est passĂ©? Avez-vous remarquĂ©, environ deux ou trois semaines avant, il y a eu ce grand mĂ©dium rĂ©putĂ©, celle qu’on met Ă  l’épreuve depuis trĂšs, trĂšs longtemps, Mme Pepper. Est-ce que quelqu’un a lu ça, l’article sur Mme Pepper dans le Reader’s Digest? C’est bizarre, n’est-ce pas, comme ces deux esprits


147     Il me reste combien de temps? Rien qu’un peu. Il est et vingt; il va vraiment falloir que je me dĂ©pĂȘche. Je sais que vous avez
 Regardez, excusez-moi une minute.

148     Vous savez, il y a-il y a le faux. Il y a un vrai et un faux dans tout. Si je vous donne un dollar et que je dis: «Est-ce que ce dollar est bon?» Vous le regarderiez, il faudrait qu’il ressemble pas mal Ă  un vrai dollar, sinon vous ne le croiriez pas. Pas vrai? Alors, il faudra vraiment que ce soit une bonne imitation.

149     Et si JĂ©sus a dit que les deux esprits dans les derniers jours seraient tellement proches que cela sĂ©duirait mĂȘme les Élus si c’était possible, les gens religieux. Maintenant souvenez-vous. Or, il n’y a rien lĂ -bas, dans ces vieilles Ă©glises froi-
 for-
 froides, formalistes. Au dehors, tout ce qu’ils ont c’est l’apparence de la piĂ©tĂ©, vous voyez. Mais ces deux esprits, les vrais esprits, allaient ĂȘtre tellement proches que cela sĂ©duirait mĂȘme les Élus, comme ils Ɠuvreraient cĂŽte Ă  cĂŽte dans les derniers jours. Est-ce que JĂ©sus l’a dit? Il l’a dit.

150     Maintenant regardez bien, mes amis, je vais vous brosser un petit tableau. Je voudrais que vous regardiez ici un petit instant. Et accordez-moi toute votre attention, parce que je vais vous apporter une parabole, et Ă  ce moment-lĂ  vous verrez ce qu’il en est.

151     Maintenant, dans le Reader’s Digest, il Ă©tait Ă©crit lĂ , j’étais lĂ -bas, avec deux mille sept cents personnes qui attendaient qu’on prie pour elles, lĂ -bas. Lisez l’article. Et un homme est venu du Canada, il avait un petit garçon qui Ă©tait allĂ© chez les Mayo et chez John Hopkins, Ă  cause d’une maladie cĂ©rĂ©brale grave, ses petites mains Ă©taient recroquevillĂ©es comme ceci, et ses jambes recroquevillĂ©es sous lui. Et ils avaient dit: «Il n’y a mĂȘme pas d’opĂ©ration, ni rien qu’on puisse faire.»

152     Alors, il l’a ramenĂ© au Canada. Il a dit: «Je ne m’avoue pas encore vaincu.» Procurez-vous le numĂ©ro de novembre du Reader’s Digest, et ça s’appelle le-le-le Miracle de Donny Morton. Et-et alors, il Ă©tait dit que, dans cet article, que cet-que cet homme a dit: «Je ne m’avoue pas encore vaincu, parce que je connais quelqu’un qui guĂ©rit par la foi, du nom de William Branham, grĂące Ă  qui deux de mes amis qui Ă©taient sourds et muets parlent et entendent.»

153     Ils ont tĂ©lĂ©phonĂ© pour essayer de voir oĂč j’étais, si j’étais encore quelque part en-en AmĂ©rique. Et j’étais Ă  Costa Mesa, en Californie. Et cet article-lĂ , quand vous le lirez, prĂ©parez-vous Ă  pleurer. Ça va vraiment vous briser le cƓur. Comment il a traversĂ© des rafales de neige, et tout le reste, avec ce petit! Il disait: «Attention, Donny.» Il disait: «Allons, nous ne sommes pas vaincus.» Et le petit garçon, c’était tout juste s’il arrivait Ă  sourire, tellement il Ă©tait affligĂ©. Il disait: «Nous ne sommes pas vaincus, nous allons demander Ă  Dieu. Nous allons nous adresser au prophĂšte de Dieu et lui demander.»

154     Et, donc, ils ont affrontĂ© la neige. Et ils sont finalement arrivĂ©s lĂ -bas, et la mĂšre devait venir avec eux, mais comme ils n’avaient pas assez d’argent pour se rendre en avion, ils ont renvoyĂ© la mĂšre. Et le garçon et son papa ont Ă©tĂ© obligĂ©s de venir en autocar, et lĂ  ils ont fait tout le trajet de Winnipeg, au Canada, jusqu’à Costa Mesa, en Californie. Et ils sont arrivĂ©s lĂ -bas, fauchĂ©s, et le pĂšre raconte comment il devait changer les couches du petit, un petit garçon d’environ sept ou huit ans, complĂštement impotent. Et comment il
 n’arrivait pas Ă  manger, ni rien, et il disait que son petit garçon pouvait seulement l’entendre parler. Et il pouvait voir, par son regard, qu’il-qu’il essayait de sourire, vous savez. Et il savait qu’il
 Il lui dĂ©crivait diffĂ©rentes choses qu’il voyait, en AmĂ©rique.

155     Et quand ils sont arrivĂ©s lĂ -bas, en Californie, ils ont racontĂ© au service d’aide aux voyageurs ce qu’il Ă©tait venu voir. Il a dit «Venu voir un Divin quoi?» Avec un gros point d’interrogation.

156     Ă‰videmment, vous vous imaginez un peu ce que l’AmĂ©rique en a dit, vous voyez. Voyez-vous, ça, c’est nous, voyez-vous «Nous, on est tellement intelligents! On sait tout, vous savez, et on n’a pas besoin de nous dire quoi que ce soit. Pour nous, c’est dĂ©jĂ  tout classĂ©.» Voyez?

157     Et alors, donc: «Un Divin quoi? Vous avez fait tout le trajet depuis Winnipeg, au Canada?» Voyons, ils trouvaient ça affreux.

158     Enfin, le journal a prĂ©parĂ© une-une voiture pour l’envoyer lĂ -bas. Et il a dit que quand ils sont arrivĂ©s Ă  l’endroit oĂč se formait la ligne, il a dit que deux mille sept cents personnes attendaient qu’on prie pour elles. Mais, il a dit, quand ils ont vu ce garçon tout petit, difforme, et ce pauvre pĂšre avec son bonnet sur la tĂȘte, son manteau en lambeaux, il a dit, tout le monde s’est Ă©cartĂ© et lui a cĂ©dĂ© sa place. Quand il est arrivĂ© sur l’estrade


159     C’est contraire aux rĂšglements de faire un transfert de carte de priĂšre. La personne doit venir Ă  la rĂ©union et se procurer sa propre carte. Si jamais on dĂ©couvre que vous ĂȘtes dans la ligne et qu’il y a eu transfert de carte de priĂšre avec quelqu’un d’autre, la carte de priĂšre est annulĂ©e. Voyez? En effet, vous devez venir entendre les directives et savoir comment recevoir cela. C’est Ă  vous d’y voir. Vous ne pouvez pas venir la chercher pour quelqu’un d’autre. Vous devez venir la chercher vous-mĂȘme, pour que vous entendiez. Quelque personnage important qui dirait: «Si
 Eh bien, je ne crois pas beaucoup Ă  ça. Mais peut-ĂȘtre que s’Il me guĂ©rissait, je » Vous voyez? Et alors, avec ça on a des histoires sur l’estrade, alors ils Ă©liminent tout simplement la chose avant d’en arriver lĂ .

160     Alors, quand le garçon s’est avancĂ©, ou, que le pĂšre s’est avancĂ© pour venir sur l’estrade avant les autres, Billy lui a demandĂ© sa carte de priĂšre. Il n’en avait pas. Il a dit: «Dans ce cas, je suis dĂ©solĂ©, monsieur.» Il a dit: «Vous devrez attendre.»

161     Il a dit: «TrĂšs bien.» Il a dit: «J’attendrai.» Il a dit: «Je vais simplement passer Ă  mon tour, comme les autres, dans ce cas.» Il a dit: «Je ne savais pas que je devais faire ceci.»

162     Et alors je parlais Ă  quelqu’un, et je me suis trouvĂ© entendre. J’ai vu le pĂšre qui repartait, et j’ai dit: «Qu’est-ce qu’il y avait?»
    Il a dit: «Il n’avait pas de carte de priĂšre.»
    Et Quelque Chose m’a dit: «RamĂšne-le.»

163     Alors, j’ai dit: «AmĂšne-le ici.» Le pĂšre s’est avancĂ©, les larmes coulaient sur son visage, il avait besoin d’un rasage. Et il-il s’est approchĂ©, et voici ce que le Reader’s Digest disait. Voyez? Je n’ai posĂ© aucune question, mais j’ai regardĂ© le petit bien en face, et j’ai dit au petit d’oĂč il venait, qu’il Ă©tait allĂ© Ă  la clinique Mayo, et tout ce qui n’allait pas chez lui, combien il avait Ă©tĂ© malade, et tout.

164     Et alors, le pĂšre s’est mis Ă  pleurer, et il allait repartir. Ça disait, comme il allait descendre de l’estrade, il s’est retournĂ© et il a dit: «C’est exact, monsieur.» Il a dit: «Mais est-ce que mon petit pourra jamais en rĂ©chapper?»

165     J’ai dit: «Ça, je ne sais pas.» J’ai dit: «Un petit instant.» Une vision est apparue devant mes yeux. J’ai dit: «Vous ne voudrez pas le croire, vu que tous les deux, Mayo et Hopkins, ils ont dit que cette opĂ©ration ne pouvait pas ĂȘtre pratiquĂ©e au cerveau, mais je vais vous dire quoi faire. Vous, demain, repartez tout simplement avec le petit. D’ici trois jours, vous rencontrerez dans la rue une femme aux cheveux noirs, et cette femme va vous demander ce qui ne va pas chez le petit. Ensuite, elle va vous parler d’un petit mĂ©decin de campagne, ici, qui peut pratiquer cette opĂ©ration, et vous ne voudrez pas le croire, vu que Mayo l’avait refusĂ© et avait dit que ‘ce n’était pas faisable’. Mais c’est la seule possibilitĂ© qu’il y a pour votre petit: par la puissance de Dieu, la misĂ©ricorde de Dieu et cette opĂ©ration. Maintenant, si vous croyez que je suis Son prophĂšte, allez, faites ce que je vous dis.» Comme d’appliquer les figues sur EzĂ©chias, et ainsi de suite.
    Il a dit, il s’est retournĂ© et il a dit: «Merci.» Il est descendu de l’estrade.

166     Deux jours ou plus avaient passĂ©; un jour qu’il Ă©tait dans la rue, une dame s’est approchĂ©e, elle a dit: «Qu’est-ce qui ne va pas chez votre petit?»

167     Il a dit: «Il a une-une maladie cĂ©rĂ©brale.» Et il parlait comme ça, tout bonnement. Et, eh bien, ils-ils se disaient que c’était trĂšs grave, vous savez.

168     Alors, il a dit qu’au bout de quelques minutes, il s’est passĂ© quelque chose. Elle a dit: «Monsieur, je connais quelqu’un qui peut faire cette opĂ©ration.»

169     Il a dit: «Madame, Ă©coutez, les FrĂšres Mayo ont abandonnĂ© son cas, et ils ont dit que ce n’était pas faisable.» Il a dit: «Un homme, ici, a priĂ© pour lui, il s’appelle FrĂšre Branham.» Il a dit «Il a fait une priĂšre pour le petit.» Il a dit: «Une minute! Elle a les cheveux noirs, elle porte un deux-piĂšces gris.» Il a dit «C’est elle.» Il a dit: «OĂč est ce mĂ©decin?» Et il lui a dit. Il l’a emmenĂ© lĂ -bas et le mĂ©decin a pratiquĂ© l’opĂ©ration, le petit s’est rĂ©tabli.

170     Or, cela a Ă©tĂ© publiĂ© dans le Reader’s Digest, vous voyez. Et les FrĂšres Mayo m’ont fait venir pour un entretien Ă  ce sujet. Ils ont dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, qu’est-ce que vous avez fait Ă  ce petit?»

171     J’ai dit: «Rien. Je ne lui ai mĂȘme pas touchĂ©. J’ai seulement dit ce que Dieu m’a dit de lui dire. L’homme a obĂ©i.»

172     Or, le plus drĂŽle, c’est que deux semaines plus tard, ou deux semaines auparavant, ou trois, dans le Reader’s Digest, peut-ĂȘtre un mois avant, l’article sur Mme Pepper a Ă©tĂ© publiĂ©. Or, elle, c’est une magicienne vĂ©ritable, ou un mĂ©dium. Or, il y en a une vraie, et il y a quelqu’un qui en fait une imitation. Cette femme, c’est depuis 1897 qu’elle est lĂ . Elle a plus de cent ans maintenant, Ă  New York, les deux
 sourde comme un pot. Le Reader’s Digest, procurez-vous
 Je pense que celui-lĂ  a Ă©tĂ© publiĂ© environ deux mois, ou un mois avant le mien; vous pourrez le trouver, au dĂ©but de l’automne. M. Baxter l’avait ici, l’autre jour. Si j’y avais pensĂ©, je lui aurais demandé  ou si j’avais su que j’allais dire ceci, je-je l’aurais apportĂ© aussi. Je peux vous le trouver. Et c’était un article d’environ douze ou quatorze pages. Elle n’était qu’une simple mĂ©nagĂšre. Et un jour, elle est entrĂ©e en transe pendant qu’elle Ă©tait souffrante, et elle s’est mise Ă  parler aux morts. Et cette femme, ils l’ont fait venir tout autour du monde, partout. Ils l’ont emmenĂ©e en Angleterre. Ils lui ont mĂȘme fait changer de vĂȘtements, et bien des fois, pour voir si quelque chose leur aurait Ă©chappĂ©, ou quoi, et ils sont allĂ©s lĂ -bas, et ils ont dĂ©guisĂ© quelqu’un, en lui mettant un masque sur le visage, un Grec, et il faisait semblant d’ĂȘtre Anglais. Et elle lui a dit tout ce qu’il en Ă©tait. Et il-il-il voulait faire revenir un de ses compagnons qui Ă©tait mort.

173     Maintenant, la seule chose qu’elle
 Tout autour du monde, et c’est ici dans le Reader’s Digest, il est dit, lĂ , qu’il y a quelques soirs, ou quelques mois, une chose de ce genre a Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©e. Un homme dont on prĂ©tendait qu’il avait baisĂ© la main spectrale de sa mĂšre, et le lendemain il a Ă©tĂ© prouvĂ© au tribunal de police que tout ce qu’il avait baisĂ©, c’était un morceau de mousseline Ă  fromage. Beaucoup de gens qui se font passer pour mĂ©diums! C’est tout simplement, ces genres de petits liseurs qui s’installent au bord de la rue, eux, en fait, ce ne sont pas des mĂ©diums du tout. Ce n’est rien d’autre que des faux, des imitateurs. Mais il existe un vrai mĂ©dium.

174     Parmi nous aussi, les gens religieux, il y a beaucoup d’imitateurs, c’est des deux cĂŽtĂ©s. Maintenant restez bien tranquilles pendant quelques instants.

175     Maintenant remarquez, cette Mme Pepper, c’est un vrai mĂ©dium. Et le magazine disait: «Voici une chose qu’on peut affirmer avec certitude, c’est que lorsqu’un homme meurt, il n’est pas mort. Il est vivant quelque part, puisque cette femme fait revenir son esprit, et elle parle Ă  ces gens.»

176     Â«Alors, qu’est-ce qu’elle fait, FrĂšre Branham? Y croyez-vous?» Oui monsieur. La Bible le dit, c’est pour cette raison que j’y crois. Et elle est du diable. Le spiritisme, c’est une ruse du diable. Maintenant remarquez, maintenant observez-les, tous les deux.

177     AprĂšs ça, vous auriez dĂ» voir le tas de lettres qui me sont arrivĂ©es de partout, quand mon article a suivi le sien. C’est bizarre, n’est-ce pas, que juste avant la fin du temps, Dieu ait parlĂ© de ces choses? Et le Reader’s Digest est publiĂ© dans toutes les langues sous le ciel. Voyez? Remarquez, c’est bizarre, n’est-ce pas, qu’ils aient paru l’un aprĂšs l’autre?

178     Alors les lettres sont arrivĂ©es, ça disait: «FrĂšre Branham, c’est la preuve que vous n’ĂȘtes qu’un mĂ©dium.» Ils disaient «C’est la preuve. Regardez, vous avez dit Ă  cette femme oĂč elle allait retrouver
 Regardez celle-ci, cette femme?»

179     J’ai dit: «Attendez un instant.» J’ai rĂ©digĂ© une lettre officielle (excusez-moi) que j’ai envoyĂ©e aux gens. J’ai dit «Comme vous en connaissez peu, vous les prĂ©dicateurs.» J’ai dit: «Au lieu de baptiser votre corps, c’est votre cerveau qui aurait besoin d’ĂȘtre baptisĂ©.» C’est exact. «Vous ne vous arrĂȘtez pas pour rĂ©flĂ©chir aux choses. Vous n’essayez pas d’y regarder de prĂšs.»

180     C’est comme ça qu’ils ont fait, aux autres Ă©poques. Ils voyaient JĂ©sus. Ils savaient qu’Il pouvait
 qu’Il connaissait les secrets de leur cƓur. Il savait ce qu’ils faisaient, comme ça. Et ils ont dit: «C’est le prince des dĂ©mons. C’est BĂ©elzĂ©bul, le meilleur diseur de bonne aventure du monde.» Ils ne se sont pas arrĂȘtĂ©s pour essayer de comprendre, pour voir qu’il s’agissait lĂ  du Fils de Dieu. Ils n’étaient pas assez spirituels pour le savoir. C’est ça, ils passent par-dessus la chose quand ils lisent. Certainement, JĂ©sus devait entrer dans JĂ©rusalem montĂ© sur un mulet, et tout, mais eux, ils regardaient la seconde Venue.

181     Et c’est la mĂȘme chose aujourd’hui! Ils passent par-dessus la vraie chose. AllĂ©luia! C’est exact. Je sais que Dieu est ici cet aprĂšs-midi, et je sais que je prends beaucoup de votre temps, mais vous devez voir ceci, mon ami. Au cas oĂč je ne vous reverrais plus jamais, vous devez savoir ce que sont les dĂ©mons, vous devez savoir ce qui est la VĂ©ritĂ© et ce qui est l’erreur. Et c’est tellement proche, vous devez faire la distinction.

182     Maintenant, souvenez-vous, ce ne sera pas lĂ -bas, quelque chose de trĂšs loin, de ce cĂŽtĂ©-ci, comme les pharisiens, ou quelque chose de trĂšs loin, de ce cĂŽtĂ©-lĂ . C’est ici tout prĂšs, Ă  la porte, c’en est trĂšs proche. Observez bien. Or, si je prenais


183     Prenons ces deux cas. Si je prenais et que je vous donnais ce dollar, bon, si je vous donnais un faux dollar. Nous allons utiliser une parabole, pour que vous puissiez le voir. La premiĂšre chose que vous feriez, si vous Ă©tiez un homme intelligent, si vous prenez un dollar et que vous le regardez, la premiĂšre chose, vous allez le tĂąter et voir de quoi il est fait. Pas vrai? Vous allez voir de quoi il est fait. Vous allez en considĂ©rer la valeur. Un vrai dollar n’est pas fait de papier, il est fait en partie de papier et en partie de soie, vous voyez. Et la premiĂšre chose, vous devrez en considĂ©rer la valeur. Ça, c’est le premier indice.

184     Et maintenant, considĂ©rons-la, elle, de ce cĂŽtĂ©-ci; et considĂ©rons le Seigneur, de ce cĂŽtĂ©-ci, qui a Ă  voir avec nous.

185     Maintenant regardez, la premiĂšre chose que vous devez remarquer, tout
 Regardez bien votre article. De ses cinquante et quelques annĂ©es de pratique Ă  dire la bonne aventure et Ă  faire monter les esprits des morts, pas une seule fois elle n’a mentionnĂ© Dieu, Christ, la guĂ©rison Divine, la dĂ©livrance, le Jugement, ni rien. Tout ce qu’il y a lĂ , c’est de la rigolade et de la folie.

186     Mais de ce cĂŽtĂ©-ci, c’est constamment Dieu, le Jugement, la Venue de JĂ©sus, la guĂ©rison Divine, la puissance de Dieu, la dĂ©livrance. ConsidĂ©rez-en la valeur. Vous ne voyez pas les diseurs de bonne aventure et les magiciennes, lĂ -bas, en train de prĂȘcher l’Évangile. Qu’est-ce qui se passe avec les gens? Oh! Remarquez!

187     Et la vraie chose Ă  faire, si vous voulez voir si c’est un vrai dollar ou pas, s’il est Ă  ce point ressemblant, relevez-en les numĂ©ros, et envoyez-les Ă  la Monnaie. Et si lĂ -bas il y a des numĂ©ros qui correspondent Ă  ça, il y a une piĂšce d’argent d’un dollar qui l’attend. Pas vrai?

188     Eh bien, alors, frĂšre, considĂ©rez ce qu’elle a fait, et examinez-le par rapport Ă  la Bible, vous verrez que c’est la magicienne d’En-Dor.

189     Et si vous considĂ©rez ce qu’il y a ici, que vous allez voir ce qu’il en est, ça se trouve dans le Livre ici, Ă  la Monnaie, «JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement». Certainement, la mĂȘme Ɠuvre qu’Il avait faite! Il n’est pas allĂ© s’occuper de sottises et d’absurditĂ©s avec les gens. C’était pour faire du bien, pour aider quelqu’un, pour les conduire Ă  Dieu. Amen! Je ne me dis pas «amen» Ă  moi-mĂȘme, mais amen veut dire «qu’il en soit ainsi». Et je
 j’Y crois. Je sais que C’est la VĂ©ritĂ©.

190     Maintenant remarquez, alors, voilĂ . Maintenant, on va faire vite, lĂ , parce que je ne veux pas vous retenir plus longtemps.

191     Ă‰coutez, prĂ©sentons un petit tableau, ici, un petit tableau Ă  contempler mentalement. Ici, il y a un ruisseau qui coule ici, qui traverse tout le long de ce cĂŽtĂ©-ci, qui traverse la vie. Maintenant regardez bien. C’est un canal. Accordez-moi toute votre attention maintenant, pour ne pas manquer ceci. Tout le long comme ceci. Or, c’est dans ce petit canal, ici, que demeurent les ĂȘtres mortels, vous et moi. Maintenant, lĂ -dedans, voyons ce que c’est. C’est rempli de folie et de tout le reste, mais de temps Ă  autre vous y verrez une lumiĂšre. Vous voyez des tĂ©nĂšbres et des rues, ça c’est de l’amusement et de l’excitation, les dĂ©mons qui s’emparent des gens. Oh, ils sont bien habillĂ©s, oh! et cultivĂ©s au possible, des Ă©rudits aux maniĂšres trĂšs raffinĂ©es, mais c’est quand mĂȘme le diable. Mais il y a des gens qui sont nĂ©s de nouveau lĂ -dedans.

192     Or, les gens qui sont dans ce canal reçoivent des influences de deux cĂŽtĂ©s diffĂ©rents. Maintenant, de ce cĂŽtĂ©-ci, en allant dans cette direction-ci, il y a une trinitĂ©. Et de ce cĂŽtĂ©-ci, en allant dans cette direction-ci, il y a une trinitĂ©.

193     Or, quand
 or, premiĂšrement, de ce cĂŽtĂ©-ci, il y a les Ăąmes des injustes, quand un homme meurt, il va dans un lieu oĂč il attend d’ĂȘtre jugĂ©. JĂ©sus est allĂ© prĂȘcher aux Ăąmes qui Ă©taient en prison lĂ -bas. Ensuite, ce sont les dĂ©mons. Ensuite, c’est le diable et l’enfer. En montant, premiĂšrement - or, ceux qui sont lĂ , ce sont des esprits, des esprits d’hommes qui sont morts sans s’ĂȘtre jamais repentis. Ils attendent le Jugement. Tout ce qu’ils connaissent, c’est la folie et ce qu’ils ont fait.

194     Maintenant, ici, en haut, ces chrĂ©tiens reçoivent l’influence d’en Haut. Ceci, c’est en parabole. Ici, en haut, il y a un autre Esprit, le Saint-Esprit, l’Esprit d’un Homme, JĂ©sus-Christ. Le Saint-Esprit, le Saint-Esprit influence Son Église dans cette dimension des mortels.

195     Le diable, par ces esprits, influence les hommes. Maintenant, regardez, ensuite, il y a les Anges. Ensuite, il y a Dieu. Or, chaque ĂȘtre mortel ici est influencĂ© par l’un de ces mondes. Vous voyez ce que je veux dire?

196     Or, ce que cette femme a fait, c’est qu’elle a pĂ©nĂ©trĂ© dans cette dimension-lĂ . Et elle parle Ă  ces hommes possĂ©dĂ©s du dĂ©mon qui ont Ă©tĂ©, au commencement, les esprits des anges dĂ©chus qui ne se sont pas repentis lĂ -bas, au commencement, et ils les ont laissĂ©s prendre possession de leur ĂȘtre. Et ils attendent le Jugement.

197     Et ceux-ci, ici, ils sont influencĂ©s et nĂ©s de nouveau de l’Esprit de Dieu. Et le diable a ses prophĂštes, et Dieu a les Siens. Vous voyez ce que je veux dire? C’est l’influence, et nous voilĂ  partis. ArrĂȘtez-vous pour faire la distinction. JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici sur terre


198     Or, aujourd’hui, il ne peut pas pĂ©nĂ©trer dans cette dimension-lĂ  et faire sortir un juste de cette dimension-lĂ . Il ne pourrait pas le faire, parce que les justes ne sont plus lĂ  oĂč ils Ă©taient autrefois, au Paradis. Non monsieur. Le Paradis a Ă©tĂ© Ă©liminĂ©, quand le Sang de JĂ©sus l’a supprimĂ©. Écoutez. Oh!

199     Si je pouvais m’arrĂȘter Ă  y penser, JĂ©sus, quand Il est mort, Il est allĂ© prĂȘcher aux Ăąmes qui Ă©taient en prison. Il est mort pĂ©cheur, n’ayant connu aucun pĂ©chĂ©, mais c’est notre pĂ©chĂ© qui Ă©tait sur Lui. Et Dieu, Ă  cause de Ses pĂ©chĂ©s, L’a envoyĂ© au sĂ©jour des morts. La Bible dit: «Il est allĂ© prĂȘcher aux Ăąmes.»

200     Des gens disent: «FrĂšre Branham, je ne comprends pas ça.» Ils disent: «JĂ©sus est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour. Il est mort le vendredi aprĂšs-midi et Il est ressuscitĂ© le dimanche matin, mais, Il n’est restĂ© mort qu’un jour.»

201     Il a dit: «Dans ce dĂ©lai», car Il n’avait qu’un passage de l’Écriture dans la Bible sur lequel Il pouvait s’appuyer. En effet, David, un homme qui a rĂ©trogradĂ© plus tard, mais il a Ă©tĂ© sauvĂ©, mais un prophĂšte sous l’inspiration de Dieu, il avait dit «Je n’abandonnerai pas Son Ăąme dans le sĂ©jour des morts, et Je ne permettrai pas que Mon Saint voie la corruption.» Et il savait qu’au bout de trois jours et trois nuits, la corruption s’installerait dans ce corps. Et Dieu avait bien dit au prophĂšte: «Il ne verra pas la corruption.» [espace non enregistrĂ© sur la bande-N.D.É.]
    AllĂ©luia! Il s’est revĂȘtu de la Parole de Dieu. Il a vaincu Satan, chaque fois, par Elle. Il a vaincu la mort, par la Parole de Dieu. AllĂ©luia! Il a vaincu la mort. Et quand ils L’ont tuĂ©, et qu’Il est mort pĂ©cheur, avec mes pĂ©chĂ©s et vos pĂ©chĂ©s sur Lui, Il est descendu, je peux Le voir frapper Ă  la porte lĂ -bas.
    Et ces Ăąmes perdues sont venues et ont dit: «Mais, Qui es-Tu?»

202     Il a dit: «Pourquoi n’avez-vous pas Ă©coutĂ© Énoch? Pourquoi n’avez-vous pas Ă©coutĂ© ces autres prophĂštes qui ont prĂȘchĂ©?» Ils ont Ă©tĂ© condamnĂ©s. «Je suis le Fils de Dieu qui, une fois, Ă©tait vivant. Je
 Mon Sang a Ă©tĂ© versĂ©. Je viens vous dire que J’ai accompli ce que les prophĂštes avaient annoncĂ© Ă  Mon sujet.» Il a fait Sa descente, plus loin que les dĂ©mons, directement au sĂ©jour des morts, II a ĂŽtĂ© au diable les clĂ©s de la mort et du sĂ©jour des morts, Il les a accrochĂ©es Ă  Son cĂŽtĂ©, et Il est remontĂ©. AllĂ©luia!

203     Le matin commence Ă  se lever. AllĂ©luia! Brossons un petit tableau, ici. TĂŽt le matin, il y a un autre groupe qui se trouve ici, dans le Paradis. Ils n’y sont pas en ce moment.

204     Maintenant, mes amis qui ĂȘtes de grands catholiques, qui croyez Ă  l’intercession des saints. Si vous parlez Ă  un saint dans votre Ă©glise, cet homme est un pĂ©cheur, il est dans le sĂ©jour des morts, ou-ou il attend lĂ -bas d’ĂȘtre jugĂ©. Et si c’était un saint, il est dans la gloire de Dieu et ne peut pas revenir. C’est exact. Je peux le prouver. Le sang des taureaux ne pouvait pas ĂŽter le pĂ©chĂ©, mais le Sang de JĂ©sus a supprimĂ© les pĂ©chĂ©s.

205     Je peux voir JĂ©sus monter lĂ  oĂč, au Paradis, il y avait le vieil Abraham, Isaac, Jacob, et les autres lĂ -bas, Samuel et tous les autres lĂ -bas. Je peux L’entendre frapper Ă  la porte. [FrĂšre Branham donne six coups sur la chaire.-N.D.É.] Amen! Oh, j’aime ça. Me voilĂ  qui devient bien
 je me sens pas mal religieux en ce moment. Je peux Le voir regarder lĂ -bas. Je peux l’entendre dire: «Qui est lĂ ? Qui est-Ce lĂ ?» Il a dit: «Je, c’est Abraham qui parle. Qui est-Ce?

206     Je suis la PostĂ©ritĂ© d’Abraham.» Amen. Je peux voir Abraham venir Ă  la porte, ouvrir la porte. Il a dit: «Je suis la PostĂ©ritĂ© d’Abraham.»
    Daniel a dit: «Regardez lĂ ! VoilĂ  la Pierre que j’ai vu se dĂ©tacher de la montagne.»

207     Je peux entendre ÉzĂ©chiel dire: «Le voici! Je L’ai vu, comme de la poussiĂšre sous Ses pieds, les nuages qui se dĂ©plaçaient, quand les bĂ©liers
 tapaient des mains, les feuilles, et que tous poussaient des cris.» Oh, je peux voir les diffĂ©rentes personnes qui Ă©taient lĂ  dans le Paradis, Ă  L’attendre.

208     Je peux L’entendre dire: «Venez! Le jour se lĂšve, lĂ -bas Ă  JĂ©rusalem. Nous devons sortir d’ici. Nous allons monter, parce que vous vous ĂȘtes fiĂ©s au sang des taureaux et des boucs, en attendant le moment de Mon Sang. Mais Mon Sang a Ă©tĂ© versĂ©, lĂ -bas au Calvaire. Je suis le Fils de Dieu incarnĂ©. Toutes les dettes du pĂ©chĂ© ont Ă©tĂ© payĂ©es. Nous allons sortir d’ici!» AllĂ©luia! Gloire Ă  Dieu!

209     Je peux voir Abraham saisir Sara par le bras, et les voilĂ  qui sortent! Dans Matthieu 27, quand il est sorti, je peux les entendre faire un petit arrĂȘt aux environs de JĂ©rusalem, lĂ -bas. Et tout Ă  coup, je peux voir CaĂŻphe et les autres qui Ă©taient dans la rue, ils disaient: «Ils me racontent que ce gars-lĂ  est ressuscitĂ©. Dites donc, qui est ce gars qui passe lĂ -bas; ce jeune homme, cette jeune fille?»

210     Plus du tout des vieillards; c’était Abraham et Sara. Et ils ont disparu. Ils ont regardĂ©: «Quelqu’un nous observe.» Ils pouvaient disparaĂźtre, tout comme Lui avait traversĂ© le mur, le mĂȘme genre de corps. AllĂ©luia! Exact. VoilĂ  tous les prophĂštes et les autres qui se promĂšnent Ă  pied, qui promĂšnent les regards sur la ville.

211     Et JĂ©sus a ouvert le chemin pour monter dans, ou au-dessus des Ă©toiles, de la lune, des nuages, et Il a emmenĂ© captifs les captifs, Il a fait des dons aux hommes. JĂ©sus est assis aujourd’hui Ă  la droite du PĂšre, Il est montĂ© lĂ -haut, Il s’est assis, jusqu’à ce que tous Ses ennemis soient devenus Son marchepied.

212     Et aujourd’hui, mon cher ami chrĂ©tien, les dĂ©mons sont Ă  l’Ɠuvre de tous cĂŽtĂ©s. Et l’Esprit de Dieu se porte en avant, de l’autre cĂŽtĂ©, pour les neutraliser chaque fois. AllĂ©luia! VoilĂ . Les journaux, et les digests, et tout le reste, le dĂ©clarent. Ils observent ces choses. Ils ne peuvent pas voir ce que c’est. Qu’est-ce que c’est? C’est pour prĂ©figurer la grande Ă©preuve de force qui aura lieu trĂšs prochainement, entre Dieu et le diable. Rangez-vous du cĂŽtĂ© de Dieu et soyez droit dans votre cƓur. Amen.

213     Ici, il n’y a pas longtemps, j’étais Ă  Toledo, dans l’Ohio, je faisais une rĂ©union. Je vais conclure.

214     Vous voyez ce que je veux dire, au sujet des dĂ©mons? Ils sont Ă  l’Ɠuvre. Ils sont trĂšs religieux, tout ce qu’il y a de plus religieux! Oh, ils vont Ă  l’église tous les dimanches, ils rĂ©citent le Credo des ApĂŽtres, et ils chantent la Doxologie. Oh! la la! ils sont religieux au possible!
    Â«FrĂšre Branham, vous parlez sĂ©rieusement, c’est la VĂ©ritĂ©, ça?»

215     C’est cette sorte d’esprit qui a suspendu JĂ©sus-Christ Ă  la croix. Et JĂ©sus a dit: «Vous avez pour pĂšre le diable.»

216     Or, certains ont dit: «Oh, la Russie est l’antichrist.» Jamais! La Russie n’est pas l’antichrist. L’antichrist sera tellement religieux qu’il sĂ©duirait mĂȘme les Élus, si c’était possible.
    Souvenez-vous, Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit. Le diable retire son homme, mais jamais son esprit. Maintenant, les voilĂ . Faites comme vous voudrez. Je ne suis responsable que de la VĂ©ritĂ©.

217     Des dĂ©mons Ă  l’Ɠuvre! Hier, j’ai traitĂ© des dĂ©mons, dans le domaine physique. Aujourd’hui, je vous montre ce qu’il en est dans le domaine spirituel, oĂč ils se trouvent dans le domaine religieux. OĂč ils se trouvent lĂ -bas, ce qu’on appelle le cancer, et ce qu’on appelle ceci, cela et autre chose, mais je vous ai dĂ©montrĂ©, par la Bible, que ce sont des dĂ©mons. Maintenant, de ce cĂŽtĂ©-ci, aujourd’hui, les revoilĂ , dans le domaine religieux, ils sont trĂšs religieux, trĂšs pieux.

218     Si vous vous mettiez seulement Ă  rĂ©flĂ©chir, frĂšre. CaĂŻn, celui qui a Ă©tĂ© Ă  l’origine mĂȘme de tout cela, Ă©tait un homme trĂšs religieux. ÉsaĂŒ Ă©tait un homme trĂšs religieux. Judas Ă©tait un homme trĂšs religieux. C’est la religion. Ce n’est pas le monde extĂ©rieur. C’est dans les rangs mĂȘmes. Regardez bien ça, la dĂ©monologie! Peut-ĂȘtre qu’un peu plus tard, Ă  un moment donnĂ©, je pourrai en parler un peu plus. Il commence Ă  se faire tard.

219     Ne condamnez personne. Aimez tout le monde. Si vous ne pouvez pas aimer, du fond de votre cƓur, alors Christ n’est pas avec vous.

220     Ă€ Toledo, dans l’Ohio, je suis entrĂ© dans un petit restaurant. J’avais mangĂ© dans un Ă©tablissement, un petit Ă©tablissement Dunkard, un petit Ă©tablissement charmant. Ils Ă©taient si gentils. Cet aprĂšs-midi-lĂ , ils avaient fermĂ© leurs portes pour aller Ă  l’école du dimanche. Et alors, j’ai dĂ» aller de l’autre cĂŽtĂ© de la rue, Ă  une espĂšce de petit Ă©tablissement mondain, et je suis entrĂ© lĂ . Et je sais que jouer Ă  des jeux d’argent est illĂ©gal dans l’Ohio. Et voici qu’il y avait lĂ  un policier de l’État, qui avait son bras autour des Ă©paules d’une jeune fille, sa main qui retombait ici sur sa poitrine, en train de jouer Ă  une machine Ă  sous. La justice de nos États et de notre pays; il n’y en a plus. DĂ©plorable!

221     Je mets ma confiance, sur Christ, le Rocher solide, je me tiens, tout autre sol est du sable mouvant. Il ne reste plus rien d’autre. C’est exact.

222     J’ai regardĂ© au fond, et il y avait une ravissante jeune fille, probablement adolescente, de dix-neuf, dix-huit, dix-neuf ans. Et ce qu’ils faisaient, ces garçons lĂ -bas, autour de la table, c’était affreux. Je me suis assis lĂ . Et alors, ce qui m’a surpris, assis lĂ , oĂč la dame qui Ă©tait venue m’avait dit: «Voulez-vous vous asseoir?»
    J’ai dit: «Merci. Je voulais un petit dĂ©jeuner.»

223     Et assise sur une chaise, ici, il y avait une dame ĂągĂ©e, aussi ĂągĂ©e que ma mĂšre, de cinquante-cinq, cinquante-huit ans. Elle portait une paire de ces petits vĂȘtements indĂ©cents qu’elles portent.

224     Les gens affirment que ça donne de la fraĂźcheur. La science dit: «Vous ĂȘtes fous.» Certainement pas. Tout ce que vous voulez, c’est montrer votre nuditĂ©. C’est honteux, dĂ©shonorant. Une dame ne mettrait pas ça. Une femme oui, mais pas une dame.

225     Et alors, et, donc, ils
 lĂ , elle Ă©tait assise lĂ . Sa pauvre chair Ă©tait flasque. Elle portait cette espĂšce de manucure orchidĂ©e, comme, ou le nom que vous donnez Ă  ça, sur les lĂšvres. Et les cheveux coupĂ©s trĂšs courts comme un homme, et tout frisottĂ©s; dont la Bible a dit que c’était honteux. Et une femme, qu’un homme


226     La Bible affirme que si une femme se coupe les cheveux, l’homme a le droit de la rĂ©pudier, de divorcer d’avec elle, parce qu’elle n’est pas loyale envers lui. Nous devrons nous y mettre et prĂȘcher la Bible, ici, un de ces jours. Il est dit: «Si elle se coupe les cheveux, elle dĂ©shonore son mari.» Si elle est dĂ©shonorante, elle devrait ĂȘtre rĂ©pudiĂ©e. Vous ne pouvez pas en Ă©pouser une autre, mais vous pouvez la rĂ©pudier. Fiou! Ah, celle-lĂ -celle-lĂ  ne passe pas facilement, je peux le sentir. Mais c’est la VĂ©ritĂ©.

227     Oh, autrefois, on trouvait ça dans nos sphĂšres du Saint-Esprit, mais on a levĂ© les barriĂšres. Un vieux frĂšre disait autrefois: «On a levĂ© les barriĂšres, on a levĂ© les barriĂšres, on a fait des compromis avec le pĂ©chĂ©. On a levĂ© les barriĂšres, les brebis sont sorties, mais comment les boucs sont-ils entrĂ©s?» Vous avez levĂ© les barriĂšres. C’est ça qu’il y a. Vous avez levĂ© les barriĂšres, le monde et l’église se sont entremĂȘlĂ©s. Tout comme les Moabites et tout, et Balaam, qui les a fait se marier entre eux, c’est exactement la mĂȘme chose aujourd’hui. Et l’église est toute polluĂ©e, et l’ñge pentecĂŽtiste, c’est l’ñge de LaodicĂ©e, qui devient tiĂšde et est vomi de la bouche de Dieu. Et Dieu appelle Son reste Ă  sortir de tout ce groupe-lĂ , Il L’emporte Ă  la Maison, c’est tout Ă  fait exact, tout Ă  fait, La fait passer par la rĂ©surrection.

228     Et elle Ă©tait assise lĂ , du manucure Ă  lĂšvres partout sur le visage, et elle en avait partout, comme ça. Et elle avait du truc noir, lĂ , sur les yeux, et elle Ă©tait en sueur, ça coulait. Et la pauvre vieille avait peut-ĂȘtre des arriĂšre-petits-enfants. Et elle Ă©tait assise lĂ , avec deux hommes ĂągĂ©s, et l’un d’eux avait une espĂšce de grande Ă©charpe autour du cou, et on Ă©tait en juin, il Ă©tait assis lĂ . Il s’est levĂ©, il prenait un petit verre, et elle aussi, elle prenait un verre. Et elle regardait autour d’elle.

229     J’ai pensĂ©: «Ô Dieu! Ô Dieu, pourquoi ne rayes-Tu pas tout ça de la carte? Pourquoi ne le fais-Tu pas? Est-ce que ma petite Sharon
 mon petit bĂ©bĂ©, ma petite Sarah et ma petite Rebekah, devront ĂȘtre Ă©levĂ©es dans cette gĂ©nĂ©ration, pour en venir Ă  ĂȘtre confrontĂ©es Ă  des choses pareilles?» J’ai pensĂ©: «Regarde, ici, dans les parcs et tout, et tout ce qui se passe.» J’ai pensĂ©: «Ô Dieu! Oh, je suis content que Tu aies pris Sharon, si c’était Ta volontĂ©. Est-ce que ma petite Rebekah et ma petite-petite Sarah devront ĂȘtre Ă©levĂ©es sous l’influence de choses pareilles?» Et ces gens, ils les appellent
 ils font partie de la chorale et tout. Et j’ai pensĂ©: «C’est vraiment honteux, hein?» J’ai pensĂ©: «Ô Dieu, comment Ta Sainte justice peut-elle supporter ça? Il me semble que Ton indignation de juste devrait s’élever, lĂ , et-et faire sauter cet Ă©tablissement.»

230     Et j’ai entendu l’Ange du Seigneur, Il a dit: «Viens par ici, Ă  l’écart.» J’y suis allĂ©. Et quand Il en a eu fini avec moi, je me sentais comme une personne diffĂ©rente. «Pourquoi est-ce que tu la condamnes?»
    J’ai dit: «Regarde ça, comment elle est.» Et voici ce qu’Il


231     J’ai eu une vision. J’ai vu un monde comme ceci, rond, un autre monde. Mais ce monde-ci, il y avait un arc-en-ciel autour, et c’était le Sang de Christ qui protĂšge de la colĂšre de Dieu. Il ne pourrait pas regarder ça, Il-Il dĂ©truirait la chose Ă  l’instant mĂȘme, parce qu’Il a dit: «Le jour oĂč tu en mangeras, ce jour-lĂ  tu mourras.» Donc, c’est ce qu’Il ferait.

232     Ensuite voici ce qui m’est venu Ă  l’esprit. Je me suis vu, moi-mĂȘme. Bien que je n’aie pas fait ça, mais j’étais quand mĂȘme un pĂ©cheur. Et alors, le Sang de JĂ©sus-Christ, pour nous, il agit comme un pare-chocs. Voyez? Ainsi, quand je pĂšche, mes pĂ©chĂ©s Le frappent et, ils heurtaient Sa tĂȘte prĂ©cieuse, et je pouvais voir les larmes et le Sang qui coulaient. «Pardonne-lui, pĂšre, il ne sait pas ce qu’il fait.» Et je faisais autre chose, et ça frappait LĂ -dessus. «Pardonne-lui, PĂšre.»

233     S’ils ne s’étaient pas arrĂȘtĂ©s Ă  Lui, j’aurais Ă©tĂ© dĂ©truit. Et si je n’acceptais jamais Sa grĂące, le jour oĂč mon Ăąme voguera jusque de l’autre cĂŽtĂ©, je suis dĂ©jĂ  jugĂ©. J’ai rejetĂ©. Il ne reste plus que le jugement. JugĂ©, j’ai dĂ©jĂ  Ă©tĂ© jugĂ©. Dieu a dit: «Le jour oĂč tu en mangeras, ce jour-lĂ  tu mourras.» Vous ĂȘtes jugĂ©s en plein lĂ . Le tribunal, c’est ici, cet aprĂšs-midi, votre attitude Ă  l’égard de Christ.

234     Alors, j’ai pensĂ©: «Oui, c’est vrai.» Et je me suis vu, un jour, me traĂźner jusqu’à Lui. J’ai vu mon vieux livre qui Ă©tait lĂ , un pĂ©cheur, et tout y Ă©tait inscrit. J’ai vu que c’était Ă  cause de mes pĂ©chĂ©s, et j’ai dit: «Seigneur, veux-Tu me pardonner?»

235     Il amis Sa main dans Son cĂŽtĂ©, Il a pris du Sang, Il a Ă©crit sur le dessus, Il a dit: «PardonnĂ©.» Il l’a jetĂ© dans la mer de l’oubli, pour ne plus jamais s’en souvenir. Il Ă©tait parti pour toujours! Il a dit: «Je te pardonne, mais toi, tu la condamnes.»
    Ă‡a a changĂ© ma façon de penser. J’ai dit: «Seigneur, sois misĂ©ricordieux.»

236     AprĂšs ĂȘtre sorti de la vision, je me suis approchĂ© et je me suis assis. J’ai dit: «Bonjour, madame.»
    Elle a dit: «Oh, bonjour.»

237    Et j’ai dit: «Si vous voulez m’excuser,» j’ai dit, «je suis le rĂ©vĂ©rend Branham, un ministre.»
    Elle a dit: «Oh, excusez-moi. Excusez-moi, RĂ©vĂ©rend Branham.»

238     J’ai dit: «Madame.» Je lui ai racontĂ© l’histoire. J’ai dit «J’étais lĂ -bas, et je vous condamnais, je pensais: ‘Comme c’est affreux!’ Peut-ĂȘtre que vous avez des enfants.»
    Elle a dit: «J’en ai.»

239     J’ai dit: «Comment se fait-il que ça a mal tournĂ©?» Elle s’est mise Ă  me raconter une histoire qui aurait dĂ©chirĂ© n’importe quel cƓur. J’ai dit: «Je-je demandais Ă  Dieu pourquoi il ne balayait pas tout ça de la face de la terre. Ici, vous qui ĂȘtes ici avec ces deux hommes ivres, et vous ĂȘtes ivre, vous-mĂȘme.» Et j’ai dit: «Un jour
 Ce Sang retient la colĂšre de Dieu de venir sur vous. Vous allez mourir un de ces jours. Et, alors, vous-vous avez votre libre arbitre maintenant, vous pouvez rejeter ou recevoir.» J’ai dit: «Mais, un jour, votre Ăąme ira de l’autre cĂŽtĂ©, oĂč il n’y aura plus de misĂ©ricorde. Et si vous mourez dans vos pĂ©chĂ©s, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  jugĂ©e, et vous irez en enfer.»

240     Savez-vous quoi? Cette femme s’est glissĂ©e de sa chaise, lĂ -bas dans ce restaurant. Nous avons eu une rĂ©union de priĂšre comme vous n’en avez jamais entendu de votre vie, et elle est venue Ă  Christ. Qu’est-ce qu’il y a eu? Ne les condamnez pas; parlez-leur de l’Évangile. Ils sont possĂ©dĂ©s du dĂ©mon; ce sont des mortels dans cette dimension-ci. Ils reçoivent l’influence de ce cĂŽtĂ©, ici. Notre influence vient d’en haut. Voyons ce que nous pouvons faire de nos talents, afin d’en gagner d’autres Ă  Christ.

241     Notre PĂšre CĂ©leste, je Te remercie de Ta bontĂ© et de Ta misĂ©ricorde. Je suis dĂ©solĂ©, Seigneur; peut-ĂȘtre que les gens, je les ai retenus ici tellement longtemps. Mais, comme c’est la derniĂšre de ces rĂ©unions-ci, d’aprĂšs-midi, je voulais leur en parler, «des dĂ©mons», et j’en ai trop dĂ©bitĂ© au mĂȘme endroit, en une seule prĂ©dication, mais peut-ĂȘtre qu’ils pourront trier ça, ici et lĂ , et comprendre ce que j’ai voulu dire. Tu connais les intentions de mon cƓur, pourquoi j’ai apportĂ© ça.

242     Puissent les gens repartir d’ici, cet aprĂšs-midi, les hommes et les femmes se surveiller dans tous leurs faits et gestes, mais vivre heureux et libres. Puissent-ils savoir que Dieu les a sauvĂ©s. Et puissent-ils regarder Ă  Lui, oublier tous les ismes et toutes les choses qui les entourent, et vivre paisiblement et sobrement, et dans la crainte de Dieu. Et puis, ĂŽ Dieu, quand Tu voudras les utiliser pour quoi que ce soit, Tu pourras t’adresser directement Ă  eux et les envoyer lĂ  oĂč Tu voudras qu’ils aillent ou leur faire faire ce que Tu voudras. Puissent les gens ĂȘtre humbles et trouver Christ dans leur cƓur. Pardonne-nous, Seigneur, nos manquements, Ă  chacun de nous.

243     Et nous savons que-que Satan rĂŽde comme un lion rugissant, partout, dĂ©vorant qui il veut, sous des voiles religieux. Ô Dieu, ces pauvres petits enfants, regarde-les, partout. Ils sont vulnĂ©rables et exposĂ©s aux gens. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers eux, et de sauver tous les perdus, de guĂ©rir les malades. Et, ĂŽ Dieu, nous sommes conscients que ces vieux dĂ©mons de la maladie qui viennent sur Tes enfants, que Tu as une expiation qui repose lĂ -bas, pour se charger de ça. Et tous les dĂ©mons qui les inciteraient Ă  pĂ©cher, Tu as une expiation qui repose lĂ -bas, qui va se charger de ça. Et je Te prie de l’accorder, au Nom de JĂ©sus. Amen.
    Je me demande s’il

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