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PrĂ©dication Le signe de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0901M La durĂ©e est de: 2 heures 39 minutes .pdf La traduction MS
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Le signe

1     Vous pouvez vous asseoir. Bonjour Ă  tous! Je suis heureux d'ĂȘtre de retour, au service du Seigneur encore ce matin. Je ne savais pas si nous allions pouvoir ĂȘtre ici ou non, mais le Seigneur a pourvu d'un moyen, et nous sommes revenus pour le service d'aujourd'hui. Maintenant, nous nous attendons Ă  de grands moments aujourd'hui: ce matin, dans la leçon de l'Ă©cole du dimanche, dans la Parole; et ce soir, il y aura encore un service de guĂ©rison, suivi d'un service de communion.

2     Maintenant, nous avons la... la consĂ©cration d'un bĂ©bĂ©, je crois. FrĂšre Neville vient de me dire que quelqu'un a un bĂ©bĂ© Ă  faire consacrer. Alors, s'ils le veulent bien, qu'ils amĂšnent le bĂ©bĂ© maintenant. Et notre frĂšre restera... ou quelqu'un, Ă  l'orgue ou au piano. Et alors ils s'approcheront avec le bĂ©bĂ©, et nous aurons le service de consĂ©cration; afin que nous puissions aller directement Ă  la Parole, aussi vite que possible.

3     C'est que nous aimons nous en tenir Ă  la Parole; c'est... c'est l'essentiel: donner prĂ©cisĂ©ment notre temps Ă  la Parole du Seigneur. Ainsi, nous sommes trĂšs reconnaissants de cette occasion de vous rencontrer tous ici aujourd'hui, et de... et dans ce... ce service.

4     J'ai dĂ» faire erreur. C'est bien, sƓur. Je... je... j'avais cru comprendre cela. Peut-ĂȘtre que ce n'est qu'une erreur. TrĂšs bien. Maintenant... Merci beaucoup de toute façon. Peut-ĂȘtre que... Je pense que l'information nous Ă©tait parvenue de troisiĂšme main, ce qui rend la chose un peu difficile.

5     Maintenant, est-ce que tout le monde se sent bien? [L'assemblĂ©e dit: «Amen!» – N.D.É.] Dieu soit louĂ©!
    [FrĂšre Neville dit: «Les voici qui s'avancent.» – N.D.É.]

6     Oh! oui! voici les tout petits! Excusez-moi. Excusez-moi. TrĂšs bien. Veux-tu venir, ancien? [«Oui.»]

7     Eh bien, comme nous avons lĂ  deux jolies petites filles, deux jolies fillettes aux yeux bruns! N'est-ce pas? C'est joli! Comment s'appelle-t-elle? Regardez! [La mĂšre dit: «Jennifer Lee.» – N.D.É.] Jenny? [«Jennifer Lee.»] Jennifer Lee. Quel est le nom de famille? [«Serept.»] Serept. Vous venez d'oĂč, sƓur Lee? [«De Versailles, en Illinois.»] Versailles, Illinois. Ça, c'est bien!

8     Maintenant, dans la Bible... Maintenant, habituellement, ils... ils pratiquent le baptĂȘme des enfants; mais nous ne croyons pas dans le fait de baptiser les enfants, parce qu'ils n'ont pas encore pĂ©chĂ©, ils sont trop jeunes. Mais nous croyons dans le fait de consacrer les enfants au Seigneur. Maintenant l'ancien et moi allons imposer les mains Ă  ce petit bĂ©bĂ©. Vous avez bien dit «Jenny»? [FrĂšre Neville dit: «Jennifer» – N.D.É.] Jennifer. TrĂšs bien.
    Inclinons la tĂȘte.

9     PĂšre cĂ©leste, comme, ce matin, nous amenons Ă  Toi cette petite fille appelĂ©e Jennifer, la mĂšre et les bien-aimĂ©s ont parcouru une grande distance avec elle pour l'amener jusqu'ici, afin qu'elle soit consacrĂ©e au Seigneur. Nous savons que, de Ton temps, Tu imposais les mains aux petits enfants comme elle, et... et Tu as dit: «Laissez venir Ă  Moi les petits enfants, et ne les empĂȘchez pas, car le Royaume des Cieux est pour ceux qui leur ressemblent.» Maintenant, nous Te la remettons, pour une vie de service, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

10     Comment s'appelle l'autre petite fille? [La mĂšre dit: «Connie Lynn.» -N.D.É.] Connie Lynn. TrĂšs bien, petite Connie... Je me sens tout petit avec toi. Oh, tu es effrayĂ©e? J'ai bien peur que ça ne fonctionne pas, maman. TrĂšs bien.
    Inclinons la tĂȘte.

11     Seigneur JĂ©sus, la mĂšre nous amĂšne sa petite Connie ce matin, pour un service de consĂ©cration au Tout-Puissant. Tu lui as donnĂ© cette enfant Ă  Ă©lever, et elle Te l'amĂšne, avec sa petite sƓur. Je Te prie, PĂšre cĂ©leste, d'ĂȘtre misĂ©ricordieux. BĂ©nis cette famille. BĂ©nis cette petite fille. Comme nous lui imposons les mains, au Nom de JĂ©sus-Christ, nous Te la remettons pour une vie de service. Amen.
    Que Dieu vous bĂ©nisse, ainsi que vos petits enfants.
    Eh bien! Nous avons beaucoup de petits bĂ©bĂ©s Ă  prĂ©sent!

12     Comment s'appelle le petit garçon? [La mĂšre dit: «Joel Lee Watson.» – N.D.É.] Joel Watson. [«Joel Lee.»] Joel Lee Watson. Quel brave garçon, et comme il a de grands yeux bleus! Oh! lĂ  lĂ ! Vous venez d'oĂč? [«D'Eastman, en GĂ©orgie.»] De la GĂ©orgie. [«Oui.»] J'ai bien pensĂ© que vous veniez du Sud. Je ne savais pas... [«Eh bien, ma mĂšre habite prĂšs de Tifton, lĂ -bas.»] Oh, oui. Oh! lĂ  lĂ ! Eh bien, voici donc un brave petit garçon de la GĂ©orgie, n'est-ce pas? TrĂšs bien. Oui monsieur, ça, c'est trĂšs bien! Et il parle, aussi; n'est-ce pas que tu sais parler?
    Inclinons la tĂȘte.

13     PĂšre cĂ©leste, nous amenons ce charmant petit garçon, tandis que la mĂšre et le pĂšre se tiennent ici, Ă  cause de leur union. Tu leur as donnĂ© ce petit garçon Ă  Ă©lever, et ils Te le ramĂšnent. Quelle... quelle belle scĂšne ceci ferait! Comme Anne, autrefois, qui pria pour avoir un enfant, et... et Dieu lui donna l'enfant; et elle le ramena au temple de Dieu, pour sa consĂ©cration. Accorde, Seigneur, que ce petit garçon soit Ton serviteur, et que son pĂšre et sa mĂšre soient bĂ©nis, et aient la santĂ© et la force nĂ©cessaires pour l'Ă©lever. Et puisse-t-il avoir une vie longue et heureuse, et ĂȘtre Ton serviteur, comme nous Te le remettons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. (Dieu te bĂ©nisse!) Et faites de lui un homme accompli, peut-ĂȘtre un autre petit prophĂšte, comme Samuel.

14     Et maintenant, voici deux braves petits garçons. Oh! lĂ  lĂ ! Mais, il y en a trois? Eh bien, c'est la famille au complet. Comment t'appelles-tu? [Le garçon dit: «Michael.» – N.D.É.] Michael. Et toi? [L'autre garçon dit: «Paul.»] Paul. Quels jolis noms! Et quel est le tien? [La petite fille dit: «Debbie»] Debra. Ça, c'est vraiment bien. Michael, et Paul, et Debra. Et quel est votre nom de famille? [Le pĂšre dit: «Ellis»] Ellis? [«Oui.»] Eh bien, voilĂ  une bien charmante petite famille, c'est moi qui vous le dis.

15     Vous savez, quand je vois des petits enfants comme ça, cela me rappelle toujours le temps oĂč j'Ă©tais moi-mĂȘme un petit garçon. Vous savez, nous avons un vieux dicton: «Ils vous marchent sur les pieds maintenant, et sur le cƓur plus tard», mais je ne crois pas qu'il en sera ainsi quand nous les consacrons au Seigneur. Nous avons une responsabilitĂ© ici, et Dieu a placĂ© ceci entre vos mains. Il a fait de vous un prĂ©dicateur. J'ai toujours parlĂ© des femmes prĂ©dicateurs, vous voyez, mais toute mĂšre est un prĂ©dicateur; voici son assemblĂ©e, vous voyez, elle doit Ă©lever ces petits correctement, tandis que papa travaille. Et vous avez une responsabilitĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse tous deux! Vous avez une belle petite famille.

16     Notre PĂšre cĂ©leste, nous venons avec le petit Michael, le premier-nĂ©, semble-t-il. Et nous posons nos mains sur lui, en guise de consĂ©cration Ă  JĂ©sus-Christ. Sa famille... ils amĂšnent leurs petits enfants, parce que Tu les as confiĂ©s Ă  leurs soins, et ils savent que, sans Ton aide, ils sont insuffisants; ils amĂšnent donc leur petite famille, pour les consacrer.

17     Je Te remets maintenant le petit Michael, pour une vie de service, au Nom de JĂ©sus-Christ. Également, nous imposons les mains au petit Paul, et nous consacrons sa vie Ă  JĂ©sus-Christ, pour une vie de service Ă  la gloire de Dieu. Et sur la petite Debra, nous lui imposons les mains, PĂšre, en consĂ©cration, en commĂ©moration de JĂ©sus-Christ, qui a imposĂ© les mains aux petits enfants, disant: «Laissez-les venir Ă  Moi; ne les empĂȘchez pas.» Puisse la vie de cette petite fille ĂȘtre bĂ©nie dans le Royaume de Dieu.

18     BĂ©nis le pĂšre et la mĂšre, et puissent-ils avoir des vies longues et heureuses, et voir un jour leurs enfants au service de Dieu. Nous demandons cette bĂ©nĂ©diction pour la gloire de Dieu, tandis que nous les consacrons, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
    Dieu vous bĂ©nisse! Dieu vous bĂ©nisse! Vous ĂȘtes une belle petite famille. Oui.

19     Quelle... Savez-vous ce que je pense? Les petites filles deviennent... sont plus jolies qu'elles l'Ă©taient lorsque j'Ă©tais un petit garçon. Oui monsieur. Quels beaux grands yeux! Comment s'appelle-t-elle? [La mĂšre dit: «Joanna.» – N.D.É.] Joanna. Et votre nom de famille est... [Le pĂšre dit: «Blair.»] Blair, Joanna Blair. Vous qui regardez, lĂ -derriĂšre, n'est-elle pas ravissante? Oui monsieur. Et comment vas-tu, Joanna, dis? On dirait qu'elle est un peu timide, Joanna, juste un petit peu timide. Un amour de petit ĂȘtre!
    Inclinons la tĂȘte.

20     Notre PĂšre cĂ©leste, cette famille, les Blair, a reçu, par leur union, cette petite Joanna. Et nous savons que les jours sont mauvais, alors que Satan attaque de tous cĂŽtĂ©s, et particuliĂšrement les petites filles. Et ils savent qu'ils sont insuffisants pour l'Ă©lever correctement; et ils veulent qu'elle soit Ă©levĂ©e correctement et qu'elle soit une servante pour Toi. Et ils Ă©lĂšvent cette petite fille afin qu'elle Te fasse honneur. Et maintenant, ils Te l'amĂšnent, pour Te la consacrer. Nous lui imposons les mains, au Nom de JĂ©sus-Christ, tandis que nous consacrons la petite Joanna Blair au Royaume de Dieu, pour la gloire de Dieu. Amen.
    Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre Blair! Que le Seigneur soit avec vous.

21     Bonjour, Monsieur! [Le pĂšre dit: «Bonjour!» – N.D.É.] Quel brave garçon nous avons ici! HĂ©! comment vas-tu? Eh bien! Oh! Tu aurais meilleure mine si tu te tournais de ce cĂŽtĂ©. Oui monsieur. Il a une jolie petite tĂȘte, et le visage pour aller avec. N'est-ce pas? Comment s'appelle-t-il? [«Daniel Mark.»] Daniel Mark. Et votre nom de famille? [«Mark Harden.»] Harden. [«Harden.»] Harden, Daniel Mark Harden.

22     Habitez-vous autour d'ici, frĂšre Harden? [FrĂšre Harden dit: «PrĂ©sentement, dans la ville de Melkerk.» – N.D.É.] Oui. Vous venez d'oĂč? [«Je suis originaire de l'État de New York.»] De l'État de New York. Un Yankee! [«Oui.»] Eh bien, c'est un État magnifique. J'ai de la parentĂ© qui habite lĂ -bas. Mon oncle demeure Ă  Plattsburgh. Oh, je me suis bien amusĂ© Ă  New York. Je m'en vais lĂ -haut pour ma prochaine rĂ©union, Ă  New York, Ă  l'Église de Pierre lĂ -bas [en anglais: the Stone Church – N.D.T.]. TrĂšs bien.

23     Maintenant, vous dites qu'il s'appelle Mark? [Le pĂšre dit: «Daniel Mark.» – N.D.É.] Daniel Mark. Quel beau petit garçon!
    Inclinons la tĂȘte.

24     Seigneur JĂ©sus, nous T'amenons le petit Daniel Mark, pour la consĂ©cration de sa vie. Au pĂšre et Ă  la mĂšre a Ă©tĂ© confiĂ©e la tĂąche d'Ă©lever ce petit enfant en l'instruisant selon Dieu. Et ils savent qu'ils sont insuffisants, aussi l'amĂšnent-ils Ă  Toi, Seigneur, afin que Tu bĂ©nisses sa vie. Or, nous savons que ce jour est mauvais, ce jour dans lequel nous vivons. Nous voyons ces petits, et nous ne savons pas du tout ce que demain leur rĂ©serve, mais, quoi qu'il en soit, nous les remettons entre Tes mains. Nous imposons les mains Ă  ce petit garçon, et nous consacrons sa vie Ă  Toi, pour une vie de service dans le Royaume de Dieu. Nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen.

25     Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre! C'est un beau garçon. Et Dieu te bĂ©nisse, petit Mark.
Oh... amenez-les à l'intérieur,
Amenez-les à l'intérieur, en dehors des lieux du péché,
Oh, amenez-les à l'intérieur, amenez-les à l'intérieur,
Amenez les petits Ă  JĂ©sus.
    C'est merveilleux! Merci, sƓur.

26     Combien Ă©taient ici dimanche... ont reçu la priĂšre dimanche dernier, et en ressentent les rĂ©sultats, sentent qu'ils sont guĂ©ris? Levez vos mains, vous pour qui on a priĂ©. Oh! lĂ  lĂ ! Regardez-moi ça, pratiquement tout le monde!
    [FrĂšre Neville dit: «AllĂ©luia! N'est-ce pas merveilleux? Dieu soit louĂ©! J'en ai entendu parler toute la semaine.» – N.D.É.]

27     Oui monsieur! Moi aussi! J'ai simplement envie de rester assis lĂ  et d'Ă©couter, voyez-vous.

28     Voyez-vous, quelque chose est entrain de se produire, dont je vous parlerai plus tard. C'est glorieux et merveilleux. Et nous en parlerons dans une autre rĂ©union, un de ces jours. Ça ne fait que commencer Ă  se produire, et nous en sommes tellement reconnaissants.

29     J'Ă©tais au Kentucky, comme j'y descends tous les ans; j'Ă©tais avec quelques-uns de mes amis lĂ -bas. Et je n'y vais pas juste pour chasser l'Ă©cureuil, vous savez cela, voyez-vous.

30     Ainsi, nous avons simplement un temps glorieux, et nous sommes reconnaissants au Seigneur!

31     Je dois m'en aller maintenant, je dois retourner Ă  la maison aprĂšs cette rĂ©union. Et je repasserai un peu plus tard, en me rendant Ă  New York pour une rĂ©union. Si nous pouvons avoir une occasion de nous arrĂȘter un peu en passant, eh bien, nous... nous serons heureux de tenir une autre rĂ©union ici au Tabernacle.

32     Et puis, j'aurai Ă  revenir, en allant Ă  Shreveport. Et ensuite nous retournons Ă  la maison, et projetons d'ĂȘtre ici pour les fĂȘtes, le Seigneur voulant, alors que je ramĂšnerai la famille. Et ensuite... et ensuite, je veux...

33     Ensuite ce sera le moment de ma rĂ©union Ă  PhƓnix en janvier. C'est l'assemblĂ©e annuelle des Hommes d'Affaires ChrĂ©tiens lĂ -bas. Et environ une semaine ou dix jours avant cela, je vais essayer de louer ce grand... Les gens du Nom de JĂ©sus, dont s'occupait frĂšre Garcia, le frĂšre espagnol, ont un Ă©difice merveilleux lĂ -bas. Ils viennent juste de le construire. Il peut asseoir plusieurs milliers de personnes – tout neuf – et leur assemblĂ©e est trĂšs restreinte. Ils m'ont dit que je pourrais louer cela n'importe quand. Au lieu de faire le tour, Ă  travers la vallĂ©e, d'une Ă©glise Ă  l'autre, je pense que je vais simplement tout concentrer dans une grande rĂ©union, tous ensemble, vous voyez, et la tenir Ă  cet endroit-lĂ .

34     Nous pourrons louer le temple. Nous allons nous informer si ce sera possible, et ensuite nous aurons le congrĂšs des Hommes d'Affaires ChrĂ©tiens. En attendant que tout soit rĂ©glĂ© pour l'Ă©tranger, nous essaierons de fixer des rĂ©unions du cĂŽtĂ© du Sud pour janvier, fĂ©vrier et mars, dans les rĂ©gions du Sud. Et puis... Parce que, si nous nous apprĂȘtons maintenant Ă  aller en Afrique... Voyez-vous, le temps de NoĂ«l, pour eux c'est le 4 juillet. Voyez-vous, il fait mauvais et c'est pluvieux, vous ne pouvez donc pas y aller en ce moment. Alors, le meilleur temps pour s'y rendre est un peu plus tard. Nous voulons donc commencer, si nous le pouvons, en NorvĂšge, et descendre, voyager autour du monde, et nous frayer un chemin jusqu'en Afrique, pour terminer lĂ -bas, le Seigneur voulant.

35     Mais, priez pour nous maintenant. Et nous vous aimons; vous le savez. Ainsi, nous nous attendons Ă  ce que le Seigneur fasse infiniment au delĂ  de tout ce que nous pourrions faire ou mĂȘme penser.

36     Et nous croyons qu'il y aura ce soir un grand service de guĂ©rison. Nous croyons qu'il y aura... Je ne parlerai qu'un petit peu, parce qu'il y a la communion ce soir. Je vais donc parler peut-ĂȘtre vingt ou trente minutes, et ensuite nous aurons la ligne de priĂšre, et, immĂ©diatement aprĂšs, nous aurons la communion. Nous vous invitons Ă  rester avec nous; cela nous fera plaisir. Nous n'avons pas une communion fermĂ©e. La communion s'adresse Ă  chaque croyant; chaque croyant.

37     Avant de lire l'Écriture, pourrions-nous incliner la tĂȘte juste une minute. Je vais demander Ă  un bon ami, frĂšre Lee Vayle, de bien vouloir nous conduire dans un mot de priĂšre, demander Ă  Dieu de bĂ©nir Sa Parole. FrĂšre Vayle, voulez-vous le faire pour nous? [FrĂšre Lee Vayle prie. – N.D.É.] Amen. Accorde-le, Seigneur. Accorde-le, Seigneur. Accorde-le, Seigneur. Oui, Seigneur. Amen.

38     Maintenant, solennellement et avec respect, nous abordons la Parole. Je dĂ©sire lire ce matin dans Exode, au chapitre 12, en commençant avec le verset 12, du verset 12 au verset 13 inclus. Écoutez bien maintenant. Et avant la communion ce soir, lisez le chapitre 12 d'Exode – le chapitre au complet. Car, ici au verset 11, il est question de la prĂ©paration pour le voyage, et de la communion avant de se mettre en route. Nous voulons aborder ceci avec beaucoup de respect. Alors, le verset 12 du chapitre 12:
    Cette nuit-lĂ , je passerai dans le pays d'Égypte, et je frapperai tous les premiers-nĂ©s du pays d'Égypte, depuis les hommes jusqu'aux animaux, et j'exercerai des jugements contre tous les dieux de l'Égypte. Je suis l'Éternel.
    Le sang vous servira de signe sur les maisons oĂč vous serez; je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n'y aura point de plaie qui vous dĂ©truise, quand je frapperai le pays d'Égypte.

39     Puisse le Seigneur bĂ©nir Sa Sainte Parole.

40     Maintenant, je dĂ©sire tirer mon sujet de lĂ ; je prendrai un simple petit mot de cinq lettres: Signe. Signe. Je dĂ©sire parler sur ce mot, ou plutĂŽt enseigner la leçon de l'Ă©cole du dimanche sur ce mot, un «signe». La Bible dit ici: «Le sang vous servira de signe.» Nous voulons donc utiliser le mot «signe».

41     Maintenant, nous ne savons pas; quand... je surveille l'horloge, et quand c'est l'heure, eh bien... J'ai notĂ© de trĂšs nombreux passages des Écritures ici. Ainsi... Et, sachant que je ne serai pas avec vous avant un bon moment... Et comment pouvons-nous ĂȘtre certains que ceci ne sera pas la toute derniĂšre fois oĂč quelques-uns d'entre nous se rencontrent! Ainsi, essayons d'aborder Ceci avec le plus de respect... Je sais que c'est difficile. Le Seigneur nous a donnĂ© une belle matinĂ©e pour le service, une bien belle matinĂ©e. TĂąchons donc maintenant de nous concentrer sur tout ce qui sera dit, afin que, s'il y avait quelque chose lĂ -dedans que le Seigneur veuille vous faire savoir, cela puisse vous ĂȘtre transmis.

42     Nous ne sommes pas lĂ  simplement pour ĂȘtre vus. Nous ne sommes pas venus ici pour montrer nos beaux vĂȘtements, ou... Nous sommes venus pour une chose, ainsi que notre frĂšre l'a exprimĂ© dans sa priĂšre: «Nous sommes ici pour entendre la Parole, la Parole qui vient Ă  nous.» C'est ce que nous dĂ©sirons, car c'est la seule chose qui aura une quelconque valeur pour nous, une valeur rĂ©elle, et qui pourra nous aider.

43     Nous sommes un peuple qui se meurt. Tous les ĂȘtres humains se dirigent vers l'Ă©ternitĂ©. Et alors, cette pĂ©riode de temps nous est allouĂ©e, pour nous permettre de prendre une dĂ©cision, de dĂ©cider de quel cĂŽtĂ© nous allons nous diriger. La route est devant nous. Nous pouvons prendre le cĂŽtĂ© qu'il nous plaira de choisir. C'est ainsi qu'Il a placĂ© Adam et Ève, et c'est ainsi qu'Il nous place.

44     Nous devons nous rappeler que, peu importe ce que nous faisons et combien nous prospĂ©rons dans cette vie, sans Christ, nous avons complĂštement tout perdu, vous voyez. Alors, s'Il... s'Il est tout ce que nous pouvons espĂ©rer, eh bien, nous serions les gens les plus insensĂ©s de ne pas L'accepter et Le chĂ©rir. Non pas seulement L'accepter, mais vous passez Ă  quelque chose de plus grand encore. AprĂšs L'avoir reçu, ne Le prenez pas pour Le poser sur une Ă©tagĂšre. Il faut s'En servir.

45     C'est comme si vous vous prĂ©sentiez chez le mĂ©decin pour avoir un mĂ©dicament, et qu'ensuite vous le placiez sur l'Ă©tagĂšre. Si vous allez chercher le mĂ©dicament, prenez le mĂ©dicament. Si une maladie vous importune et que ce remĂšde est censĂ© vous aider, prenez ce qu'il vous donne; et exactement de la maniĂšre prescrite, car il peut arriver que juste quelques minutes fassent beaucoup de diffĂ©rence dans la façon de le donner. Et, comment savons-nous...

46     Dans le cas qui nous occupe aujourd'hui, juste un moment de votre dĂ©cision pourrait bien dĂ©terminer votre destination Ă©ternelle. Prenez-Le simplement comme Il vous Le donne.
    Un signe... «Le sang vous servira de signe.»

47     Maintenant, pour commencer, qu'est ce qu'un signe? C'est un mot que nous, anglophones, employons communĂ©ment, et particuliĂšrement ici en AmĂ©rique. Un signe [Il s'agit du mot anglais «token» qui peut aussi ĂȘtre traduit par jeton, contremarque. – N.D.T.] est... En fait, le dictionnaire dit qu'un signe [en anglais: token – N.D.T.] est une indication. Cela indique que le prix d'un passage a Ă©tĂ© payĂ©, voyez-vous, que le passage, ou un prix (un prix exigĂ©), a Ă©tĂ© payĂ©.

48     Comme, par exemple, le prix d'une place sur une ligne de chemin de fer ou d'autobus. Vous allez acheter votre... votre place, et alors on vous remet un jeton; et ce jeton ne peut ĂȘtre employĂ© pour rien d'autre que pour cette ligne de chemin de fer. C'est un signe, pour la compagnie de chemin de fer, que vous avez payĂ© votre passage. C'est un signe, et vous ne pouvez l'employer pour rien d'autre. Il ne fonctionnera sur aucune autre ligne. Il fonctionne uniquement sur cette ligne-lĂ . Et c'est un... c'est un signe.

49     Maintenant, ici, ce dont nous parlons, lĂ  oĂč nous commençons, c'est de Dieu, qui dit Ă  IsraĂ«l: «Le sang de l'agneau est pour vous un signe.» L'agneau immolĂ© d'IsraĂ«l Ă©tait le signe exigĂ© par JĂ©hovah. Ce devait ĂȘtre le sang. Dieu a fait un signe et l'a donnĂ© Ă  IsraĂ«l; aucun autre signe ne fonctionnerait, voyez-vous, ne pourrait ĂȘtre admis.

50     Pour le monde, c'est un tas de sottises. Mais pour Dieu, c'est le seul moyen. La seule chose qu'Il exige est ce Signe. Il doit ĂȘtre lĂ . Et vous ne pouvez pas avoir le Signe tant que le prix n'a pas Ă©tĂ© payĂ©; alors vous ĂȘtes dĂ©tenteur du Signe, qui vous donne le privilĂšge d'un passage gratuit. «Je verrai le Sang; Je passerai par-dessus vous.» Quel temps... Quel privilĂšge de savoir que vous portez, en vous, le Laissez-Passer! «Quand Je verrai le Sang, Je passerai par-dessus vous.» C'est la seule chose qu'Il reconnaĂźtra. Rien d'autre ne peut Le remplacer – aucun substitut, aucune dĂ©nomination, rien d'autre. Il faut L'avoir. Dieu a dit: «Je ne verrai rien d'autre que Cela.»

51     Peu importe combien ils Ă©taient justes, combien ils Ă©taient bons, combien ils Ă©taient instruits, comment ils s'habillaient – le signe Ă©tait la seule chose. «Quand Je verrai le signe, Je passerai par-dessus vous.» Le sang Ă©tait un signe que l'exigence de JĂ©hovah avait Ă©tĂ© satisfaite; que cela avait Ă©tĂ© fait. Le sang servait de signe. Le sang Ă©tait le signe. Voyez-vous? La vie...

52     Dieu avait dit: «Le jour oĂč vous en mangerez, ce jour-lĂ  vous mourrez.» Et une vie avait Ă©tĂ© prise en remplacement de la vie du croyant. Dieu, dans Sa misĂ©ricorde, accepta un substitut pour la vie de la personne souillĂ©e. Quand Son enfant s'Ă©tait souillĂ© avec le pĂ©chĂ©, – en ne croyant pas la Parole, – alors Dieu, riche en misĂ©ricorde, pourvut Ă  un substitut, et c'Ă©tait que quelque chose devait mourir Ă  sa place. Rien d'autre ne pourrait fonctionner.

53     C'est pourquoi les pommes de CaĂŻn, ses pĂȘches, et ainsi de suite, n'ont pas fonctionnĂ©. Ce devait ĂȘtre une vie qui contenait du sang, et la vie devait s'ĂȘtre retirĂ©e du sacrifice. Et, Ă  ce moment-lĂ , le sang Ă©tait un signe que l'ordre de Dieu avait Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©. Maintenant, qu'est-ce que Dieu exigeait? La vie. Et le sang dĂ©montrait qu'une vie s'en Ă©tait allĂ©e. Le sang Ă©tait donc le signe que la vie avait Ă©tĂ© donnĂ©e, que quelque chose Ă©tait mort – l'exigence de Dieu. Une vie avait Ă©tĂ© donnĂ©e, le sang avait Ă©tĂ© versĂ©; et le sang servait de signe que la vie s'en Ă©tait allĂ©e. La vie de l'animal... Dieu avait dit qu'elle devait lui ĂȘtre enlevĂ©e, et le sang servait de signe que cela avait Ă©tĂ© fait. Voyez-vous?

54     Le... le... le croyant, dans son adoration, Ă©tait identifiĂ© Ă  son sacrifice par le signe. Je ne veux pas trop m'attarder sur ces petits passages – on pourrait passer tout un service rien que sur l'un d'entre eux – mais je dĂ©sire m'arrĂȘter ici un moment, pour bien vous exprimer que le... le... le croyant devait ĂȘtre identifiĂ© avec son sacrifice. Voyez-vous, ce n'Ă©tait pas juste un sacrifice qu'il aurait donnĂ© et qui Ă©tait offert quelque part: il devait s'identifier en lui. En fait, il devait premiĂšrement placer ses mains sur son sacrifice, afin de s'identifier avec celui-ci, et, ensuite, le sang Ă©tait placĂ© Ă  un endroit tel qu'il pouvait se tenir sous le sang. Le sang devait ĂȘtre au-dessus de lui. Et c'Ă©tait lĂ  un signe qu'il s'Ă©tait identifiĂ© lui-mĂȘme comme coupable, et qu'il prĂ©sentait la preuve qu'un substitut innocent avait pris sa place.

55     Quel tableau magnifique! Oh! Un rachetĂ©! Voyez-vous? La justice avait Ă©tĂ© rendue, l'exigence de la sainte justice de Dieu avait Ă©tĂ© satisfaite. Dieu avait dit: «Je rĂ©clame ta vie.» Quand la... la... la vie eut pĂ©chĂ©, un substitut innocent prit alors sa place. C'Ă©tait une bĂȘte ayant du sang – pas une pomme ou une pĂȘche. Cela devrait rendre la semence du serpent parfaitement claire pour chacun: Il s'agissait de sang, et ce sang, qui ne pouvait pas sortir d'un fruit, est sorti d'un substitut innocent. Et la vie s'Ă©tait retirĂ©e... Ă  sa place, et le sang Ă©tait un symbole que la bĂȘte Ă©tait bien morte, et que le sang s'en Ă©tait retirĂ©.

56     Et l'adorateur, appliquant le sang sur lui-mĂȘme, montrait qu'il Ă©tait identifiĂ© dans la rĂ©demption, parce qu'il s'identifiait lui-mĂȘme avec le... le sacrifice, en se joignant lui-mĂȘme au sacrifice; et le sang servait de signe.

57     Comme... comme c'est merveilleux! Quel tableau cela fait! C'est un type parfait de Christ. Exactement! Le croyant, aujourd'hui, se tenant sous le Sang versĂ©, identifiĂ© avec le Sacrifice – c'est tout ce qu'il y a de plus parfait. Et de quelle façon Christ, qui n'Ă©tait pas un animal... Vous voyez, l'animal mourait, mais c'Ă©tait...

58     L'animal le plus innocent que nous ayons serait l'agneau, je suppose. Lorsque Dieu voulut identifier JĂ©sus-Christ, Il L'identifia Ă  un agneau. Et lorsqu'Il voulut s'identifier Lui-mĂȘme, Il s'identifia Ă  un oiseau, Ă  une colombe. Or, la colombe est le plus innocent et le plus propre de tous les oiseaux, et l'agneau est le plus innocent et le plus pur de tous les animaux. Ainsi, vous voyez, lorsque...

59     JĂ©sus fut baptisĂ© par Jean, et la Bible dit: «Et... et il vit l'Esprit de Dieu, comme une colombe, descendre sur Lui.» Par consĂ©quent, s'il s'Ă©tait agi de... S'il s'Ă©tait agi d'un loup (ou de n'importe quel autre animal), la nature de la colombe n'aurait pas pu se marier Ă  la nature du loup. La nature de la colombe ne pouvait pas non plus se marier Ă  aucun autre animal que l'agneau. Et ces deux natures se sont unies, elles pouvaient alors s'accorder l'une avec l'autre.

60     Maintenant, voyez-vous la prĂ©destination? C'Ă©tait un agneau lorsqu'il s'est prĂ©sentĂ© lĂ . Voyez-vous? Voyez-vous, c'Ă©tait un agneau lorsque... lorsqu'il fut apportĂ©, il Ă©tait un agneau. Il est nĂ© un agneau. Il a Ă©tĂ© Ă©levĂ© comme un agneau. Voyez-vous?

61     Par consĂ©quent, voilĂ  le seul genre d'Esprit vĂ©ritable, qui peut recevoir la Parole, qui peut recevoir Christ. Les autres essaieront. Ils essaient de L'obtenir, de placer l'Esprit de Dieu sur un loup, vous voyez, colĂ©rique, mauvais, mesquin. Il n'y restera pas, – le Saint-Esprit s'envole tout de suite, – Il ne le fera pas.

62     Que serait-il arrivĂ© si cette Colombe Ă©tait descendue, et qu'au lieu d'un Agneau, un autre animal s'Ă©tait tenu lĂ ? Elle aurait rapidement pris Son envol et s'en serait retournĂ©e. Voyez-vous? Mais, ayant trouvĂ© cette nature avec laquelle Elle pouvait se fusionner, Cela a tout simplement fait Un.

63     Et alors, la... la... la Colombe conduisit l'Agneau; et, remarquez, Elle mena l'Agneau Ă  l'abattoir. Or, l'Agneau Ă©tait obĂ©issant Ă  la Colombe. Voyez-vous? Peu importe oĂč Elle Le menait, Il Ă©tait prĂȘt Ă  y aller.

64     Je me demande, aujourd'hui, alors que Dieu nous mĂšne Ă  une... une vie d'abandon complet et de service pour Lui, je me demande si nos esprits ne se rebellent pas parfois, montrant en quelque sorte que... je me demande si nous sommes des agneaux. Voyez-vous? Voyez-vous? Un agneau est obĂ©issant.

65     Un agneau se sacrifie lui-mĂȘme. Il... il ne... il ne rĂ©clame rien en propre. Vous pouvez l'Ă©tendre lĂ  et lui tondre sa laine (c'est la seule chose qu'il possĂšde), il ne dit jamais rien Ă  ce sujet; il sacrifie simplement tout ce qu'il possĂšde. VoilĂ  ce qu'est un agneau. Il donne tout... Il distribue tout: lui-mĂȘme et tout ce qu'il est.

66     C'est ainsi qu'est un vrai ChrĂ©tien. Ils... ils se sacrifient eux-mĂȘmes, ne portant aucun intĂ©rĂȘt Ă  ce monde, mais donnant tout ce qu'ils ont Ă  Dieu. Voyez-vous?

67     Or, c'Ă©tait l'Agneau parfait – Christ l'Ă©tait. Et puis, Ă  travers le sang rĂ©pandu de cet agneau, de l'agneau naturel en Égypte, le sang Ă©tait appliquĂ©, et, Ă  ce moment-lĂ , il servait de signe; mais alors, que reprĂ©senterait le Sang de cet Agneau-ci? Le Signe que nous sommes morts Ă  nous-mĂȘmes et identifiĂ©s Ă  notre Sacrifice. Voyez-vous? Alors, l'Agneau et le... et le... Le Sang et la personne deviennent identifiĂ©s ensemble; le Sacrifice et le croyant. Voyez-vous, vous ĂȘtes identifiĂ© dans votre vie par votre Sacrifice. C'est ce qui fait de vous ce que vous ĂȘtes.

68     Le sang Ă©tait donc un signe, ou une marque d'identitĂ©. Le sang identifiait l'adorateur comme ayant abattu l'agneau, acceptĂ© l'agneau, et appliquĂ© le signe Ă  lui-mĂȘme, montrant qu'il n'en avait pas honte. Peu lui importait qui le voyait; il voulait que tout le monde le voie. Et le sang Ă©tait placĂ© dans une position telle que tous ceux qui passaient par lĂ  pouvaient voir ce signe.

69     Vous voyez, beaucoup de gens veulent ĂȘtre ChrĂ©tiens, et ils... ils... ils aiment Ă  le faire en secret, pour que personne ne sache qu'ils sont ChrĂ©tiens (les collĂšgues qu'ils frĂ©quentent). Certains d'entre eux pensent: «Eh bien, regardez, je... je... je veux ĂȘtre un ChrĂ©tien, mais je ne veux pas qu'un tel le sache.» Voyez-vous? Eh bien, vous voyez, ça, ce n'est pas le christianisme.

70     Le christianisme doit montrer son Signe publiquement: dans la vie publique, au bureau, sur la rue, quand les problĂšmes surviennent, quoi que ce soit, Ă  l'Ă©glise, partout ailleurs. Le Sang est le Signe, et le Signe doit ĂȘtre appliquĂ©, voyez-vous, ou alors ce n'est pas... l'alliance n'est mĂȘme pas en vigueur.

71     Le sang Ă©tait un signe, ou une marque d'identitĂ©, identifiant cette personne comme ayant Ă©tĂ© rachetĂ©e. Maintenant, remarquez, ils Ă©taient rachetĂ©s, avant mĂȘme que quoi que ce soit se fĂ»t produit. Par la foi, ils appliquaient le sang. Voyez-vous, avant que cela arrive effectivement, le sang Ă©tait appliquĂ© par la foi, croyant que cela allait arriver. Voyez-vous? Avant que la colĂšre de Dieu parcoure le pays, le sang devait ĂȘtre premiĂšrement appliquĂ©. Il Ă©tait trop tard une fois que la colĂšre avait Ă©tĂ© dĂ©versĂ©e.

72     Maintenant, nous avons lĂ  une leçon sur laquelle nous pourrions vraiment... peut-ĂȘtre vous faire rĂ©flĂ©chir un petit moment. Regardez: avant que cela se produise; car il viendra un temps oĂč il ne vous sera plus possible d'appliquer le Sang.

73     L'agneau Ă©tait abattu au temps du soir, aprĂšs avoir Ă©tĂ© gardĂ© pendant quatorze jours. Et ensuite, l'agneau Ă©tait tuĂ©, et le sang Ă©tait appliquĂ© au temps du soir. Saisissez-vous? Le signe n'est apparu qu'au temps du soir.

74     Et c'est le temps du soir de l'Ăąge dans lequel nous vivons. C'est le temps du soir pour l'Église. C'est le temps du soir pour moi. C'est le temps du soir de mon Message. Je suis en train de mourir. Je m'en vais. Je me retire, au temps du soir de l'Évangile. Nous sommes passĂ©s par la justification, et ainsi de suite, mais c'est maintenant le temps oĂč le Signe doit ĂȘtre appliquĂ©. Je vous ai dit dimanche dernier que j'avais quelque chose dont je voulais vous parler; nous y voilĂ ! Le temps oĂč on ne peut plus prendre Cela Ă  la lĂ©gĂšre. Cela doit ĂȘtre fait! C'est le moment ou jamais de le faire. Parce que nous pouvons voir que la colĂšre est presque sur le point de parcourir le pays, et tout ce qui n'est pas sous ce Signe pĂ©rira. Le Sang, c'est ce qui vous identifie. Remarquez.

75     Ă‰tant donnĂ© que la vie animale ne pouvait pas revenir sur l'ĂȘtre humain... Lorsque le sang Ă©tait rĂ©pandu, la vie en sortait, bien sĂ»r, parce que cela formait un tout. Et lorsque le sang de la vie s'Ă©tait retirĂ©, la vie Ă©tant diffĂ©rente du sang... Or, le sang, ce sont les composants chimiques de la vie. Mais la vie est quelque chose de diffĂ©rent du sang, la vie est dans le sang. Et la vie animale ne pouvait pas revenir sur l'adorateur. Lorsqu'il faisait couler ce sang de l'agneau, il devait en appliquer les composants chimiques, parce que la vie s'en Ă©tait allĂ©e et ne pouvait pas revenir.

76     Parce que... Elle ne pouvait pas venir sur un ĂȘtre humain, parce que la vie animale ne possĂšde pas d'Ăąme. L'animal ne sait pas qu'il est nu, et il... il... il n'a aucune conscience du pĂ©chĂ©. Il ne connaĂźt pas le pĂ©chĂ©. C'est donc un ĂȘtre vivant, mais pas une Ăąme vivante. Par consĂ©quent, cette vie animale ne pouvait pas revenir sur une vie humaine, parce que, dans cette vie-lĂ , il n'y avait pas d'Ăąme. Or, il y a une vie, un sang; une vie, et une Ăąme dans la vie. L'Ăąme est la nature de la vie. Il n'avait donc pas de nature particuliĂšre; c'Ă©tait un animal. Par consĂ©quent, le sang servait de signe que la vie avait bien Ă©tĂ© donnĂ©e.

77     Mais ici, c'est glorieux, sous cette alliance-ci, il y a une diffĂ©rence entre le Sang et la Vie. Le Signe pour le croyant aujourd'hui est le Saint-Esprit – non pas du sang, des composants chimiques, mais c'est le Saint-Esprit de Dieu. C'est lĂ  le Signe que Dieu exige de l'Église aujourd'hui. Dieu doit voir ce Signe. Il doit Le voir en chacun de nous.

78     Donc, comme les ombres du soir apparaissent, et que la colĂšre est prĂȘte Ă  ĂȘtre dĂ©versĂ©e d'En-Haut, sur les nations impies, et sur les incroyants impies, sur ceux... ceux qui font une profession sans possession, sur ces choses... Et j'ai essayĂ© de m'ouvrir, et de vivre au milieu de cela, pour voir ce qui en Ă©tait, avant de dire ces choses. Nous vivons prĂ©sentement dans les ombres, et la colĂšre est prĂȘte Ă  s'abattre; et Dieu exige un Signe – que vous ayez vous-mĂȘme reçu Son Signe, le Saint-Esprit. C'est lĂ  le seul moyen, et le seul signe par-dessus lequel Dieu passera, parce qu'il s'agit de la Vie littĂ©rale de JĂ©sus-Christ revenue dans le croyant.

79     La vie animale ne pouvait pas revenir. Par consĂ©quent, du sang devait ĂȘtre placĂ© sur la porte – sur le linteau et sur les poteaux de la porte – de sorte que tous les passants, la foule, tous ceux qui passaient devant cette maison, savaient qu'il y avait un signe sur cette porte, du sang, montrant qu'Ă  cette porte-lĂ  une vie s'Ă©tait Ă©teinte. Amen!

80     Il doit en ĂȘtre ainsi de chaque croyant aujourd'hui: rempli du Saint-Esprit, un Signe que le Sang rĂ©pandu de l'Agneau, que cette Vie qui Ă©tait dans l'Agneau est revenue; et Elle est scellĂ©e Ă  l'intĂ©rieur, publiquement, de façon que toute personne qui passe, qui vous adresse la parole, qui a des rapports avec vous, voit que le Sang a Ă©tĂ© appliquĂ©, et que le Signe, de la Vie qui Ă©tait dans ce Sang, est sur vous. Vous ĂȘtes Ă  l'abri de la colĂšre. Cela seulement; pas un statut de membre, non monsieur!

81     La vie animale ne pouvait pas venir sur le croyant, parce que c'Ă©tait un animal, cela tĂ©moignait seulement d'une conscience, montrant qu'un Sacrifice parfait viendrait.

82     Et maintenant, comment pourrait-il y avoir un Sacrifice plus parfait que Dieu Lui-mĂȘme, devenant Lui-mĂȘme l'Expiation? Alors que Dieu, de Son propre Sang crĂ©ateur, a Ă©tĂ© fait chair, le seul moyen qu'une Vie de Dieu puisse jamais revenir.

83     Parce que nous Ă©tions tous nĂ©s parle sexe; par consĂ©quent, la vie qui se trouve Ă  l'intĂ©rieur est du monde, et cette vie ne tiendra pas. C'est une chose qui est dĂ©jĂ  jugĂ©e et condamnĂ©e. Vous ne pouvez pas la rapiĂ©cer. Il n'y a pas moyen de la rapiĂ©cer. Il n'y a pas moyen d'aplanir cela. Il n'y a pas moyen de l'amĂ©liorer. Elle doit mourir! C'est la seule exigence. Elle doit mourir.

84     Et le Substitut, une Vie de JĂ©sus-Christ, doit venir en vous, ce qui est le Saint-Esprit, le Signe de Dieu, montrant que vous avez acceptĂ© le Sang de Son Fils, JĂ©sus-Christ.

85     Donc, aux jours de Wesley, ou plutĂŽt aux jours de Luther, on pensait: il faut croire; aux jours de Wesley: les composants du Sang. Mais c'est maintenant le dernier jour, oĂč le Signe est exigĂ©. Tout cela forme ensemble l'unitĂ© complĂšte pour l'enlĂšvement. Vous voyez? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.]

86     L'eau, le sang et l'esprit viennent lorsqu'une mĂšre donne naissance au bĂ©bĂ©. La premiĂšre chose qui s'Ă©chappe lors d'une naissance normale, c'est de l'eau; la seconde chose est du sang; et la chose suivante est la vie.

87     Du corps de notre Seigneur JĂ©sus-Christ sortirent de l'eau, du Sang, et la Vie. Et, ensemble, l'Église complĂšte, l'Épouse, a Ă©tĂ© formĂ©e Ă  travers la justification, la sanctification, et le baptĂȘme du Saint-Esprit, qui est le Signe.

88     Comme le dit HĂ©breux 11: «Tous ceux-lĂ , qui allĂšrent çà et lĂ  vĂȘtus de peaux de brebis et de peaux de chĂšvres, et qui Ă©taient dĂ©nuĂ©s de tout, et toutes ces choses qu'ils firent, nĂ©anmoins ne parvinrent pas sans nous Ă  la perfection.»

89     Et l'Église, qui, en ce jour, a reçu le Signe, le baptĂȘme du Saint-Esprit, montrant que le Sang a Ă©tĂ© rĂ©pandu et que le Saint-Esprit est sur l'Église... Sans nous, ils ne peuvent donc pas ressusciter. Mais ils comptent sur nous, car Dieu a promis qu'Il L'aurait, et quelqu'un y sera! Je ne sais pas qui ce sera, mais quelqu'un Le recevra! La seule chose dont je suis responsable, c'est de Le prĂȘcher! C'est l'affaire de Dieu d'ĂȘtre Ă  la recherche de cette Semence prĂ©destinĂ©e! Il y en aura lĂ  pourtant. Parce qu'ils seront lĂ , chacun d'eux, l'un avec l'autre l'Ăąge de l'eau, l'Ăąge du Sang, et maintenant l'Ăąge du Signe du Saint-Esprit!

90     Et, souvenez-vous, IsraĂ«l passa par bien des choses, mais c'est au temps du soir que le signe fut exigĂ©; pas le matin, pas pendant la prĂ©paration, ces quatorze jours oĂč ils gardaient l'agneau. IsraĂ«l savait que quelque chose allait venir.

91     Luther le savait aussi; Wesley le savait aussi; Finney, Knox, Calvin le savaient Ă©galement. Nous y voici! Ils savaient qu'Ă  un certain moment la Colonne de Feu reviendrait Ă  l'Église. Ils savaient qu'Ă  un certain moment ces choses se produiraient. Seulement ils n'ont pas vĂ©cu assez longtemps pour le voir, mais ils attendaient cela avec impatience.

92     IsraĂ«l savait que quelque chose allait venir, mais c'est au temps du soir que le sang de cet agneau, le signe, fut placĂ© sur la porte. Toutefois, l'agneau Ă©tait dĂ©jĂ  gardĂ©.

93     Il s'est agi de l'Agneau tout le long. Du temps de Luther, c'Ă©tait l'Agneau. Du temps de Wesley, c'Ă©tait l'Agneau. Mais c'est maintenant le temps du Signe, oĂč chaque maison doit ĂȘtre couverte du Signe. Chaque maison de Dieu doit ĂȘtre couverte du Signe. Tout ce qui se trouve Ă  l'intĂ©rieur doit ĂȘtre couvert du Signe. Et la Maison de Dieu est le Corps de JĂ©sus-Christ; d'un seul Esprit nous sommes tous baptisĂ©s dans ce Signe, et en devenons une partie, dont Dieu a dit: «Quand Je verrai ce Signe mis en Ă©vidence, Je passerai par-dessus vous.» Quelle heure nous sommes en train de vivre! Oh!

94     Du sang identifiait, identifiait le croyant, parce que la vie s'Ă©tait retirĂ©e et ne pouvait pas revenir; il fallait donc qu'il ait des composants chimiques. Il devait avoir une espĂšce de peinture, du sang, des composants chimiques qui montraient que la vie s'en Ă©tait allĂ©e.

95     Maintenant, l'Esprit Lui-mĂȘme est le Signe. Le Saint-Esprit, Lui-mĂȘme, est le Signe; pas le Sang. Le Sang a Ă©tĂ© rĂ©pandu au Calvaire, c'est vrai. Mais le Sang en tant que tel est retournĂ© aux Ă©lĂ©ments dont il avait Ă©tĂ© pris – les aliments dont Il se nourrissait. Seulement, vous voyez, Ă  l'intĂ©rieur de cette cellule sanguine se trouvait une Vie, qui mit la cellule sanguine en mouvement. Si cela... Les composants chimiques, en soi, n'avaient pas de Vie, et, par consĂ©quent, ils ne pouvaient pas bouger. Mais, lorsque la Vie entra dans les composants chimiques du sang, Elle forma une cellule. Elle forma Sa propre cellule, et de lĂ , cellule sur cellule; et cela devint un Homme. Et cet Homme Ă©tait Dieu, Emmanuel, dans la chair. Mais, quand cette Vie est revenue... Les composants chimiques sont allĂ©s lĂ ; mais le Signe est le Saint-Esprit sur l'Église, de telle sorte qu'ils voient Christ.

96     Il doit en ĂȘtre ainsi, parce qu'une femme et son mari deviennent un. Ils deviennent un. Et, de mĂȘme, l'Épouse et Christ deviennent Un. Le ministĂšre de l'Épouse et le ministĂšre de Christ sont un mĂȘme ministĂšre. Vous vous souvenez: «ThĂ©ophile, je t'ai parlĂ©, dans mon premier livre, de ce que JĂ©sus a commencĂ© Ă  faire... et continue Ă  faire!» Sa mort ne L'a pas arrĂȘtĂ©. Non monsieur! Il est revenu! Pas une troisiĂšme personne, mais la mĂȘme Personne est revenue sous la forme du Saint-Esprit, pour poursuivre Son oeuvre; et Il continue, nous dit le Livre des Actes. «JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours.» C'est lĂ  le Signe [en anglais: Token – N.D.T.]. VoilĂ  le signe [en anglais: sign – N.D.T.].

97     Lorsque Pierre et Jean franchirent la porte appelĂ©e la Belle (il y avait lĂ  un homme qui avait Ă©tĂ© infirme, boiteux dĂšs le sein de sa mĂšre)... il dit: «Je n'ai ni argent, ni or; mais ce que j'ai, je te le donne: au Nom de JĂ©sus-Christ de Nazareth, lĂšve-toi et marche.» En parlant avec eux, les gens virent qu'ils Ă©taient des hommes du peuple sans instruction, mais ils les reconnurent pour avoir Ă©tĂ© avec JĂ©sus. Vous voyez, le Signe Ă©tait lĂ , bien en vue. Vous voyez? «Ce que j'ai!» Voyant un pauvre frĂšre dĂ©chu, Ă©tendu lĂ , infirme, dĂ©figurĂ©, et tout... et la mĂȘme Vie qui Ă©tait en Christ se trouvait en eux: «Ce que j'ai!»

98     Â«En Mon Nom, vous chasserez les dĂ©mons.» Non pas: «Je le ferai», mais: «Vous le ferez»! «Si vous dites Ă  cette montagne...» Non pas: «Si Je dis...» «Si vous dites Ă  cette montagne...»!

99     Oh! frĂšre, l'heure oĂč ce Signe doit ĂȘtre mis en Ă©vidence est proche! Nous pouvons le voir; nous savons que nous approchons de la fin maintenant. Nous avons apportĂ© toutes sortes de messages, pour montrer des signes et des prodiges, et voici que nous en venons Ă  ce que l'Église doit faire. Le Signe doit ĂȘtre mis en Ă©vidence. «Quand Je verrai le Sang, Je passerai par-dessus vous.» Rien d'autre ne fonctionnerait. Ce doit ĂȘtre le Sang. Or, le Saint-Esprit est notre Signe, venant de Dieu.

100     Un grand thĂ©ologien, un frĂšre baptiste trĂšs instruit, un homme bien, un brave homme, est venu vers moi une fois, et m'a dit: «FrĂšre Branham, vous parlez de ce Saint-Esprit. Eh bien, il n'y a lĂ  rien de neuf. Nous avons enseignĂ© cela tout au long des Ăąges.» Et je... j'ai dit: «Eh bien, je vais » Il a dit: «Nous avons reçu le Saint-Esprit.»

101     J'ai dit: «Quand L'avez-vous reçu?»

102     Il a dit: «Lorsque j'ai cru.» Je savais que ceci Ă©tait conforme Ă  la thĂ©ologie baptiste, qui dit que l'on reçoit le Saint-Esprit lorsque l'on croit.

103     J'ai dit: «Paul a dit, dans Actes 19, Ă  une poignĂ©e... Ă  un groupe de Baptistes, parmi lesquels un prĂ©dicateur baptiste, un des convertis de Jean, prouvait, par la Bible, que JĂ©sus Ă©tait le Christ...»

104     Â«AprĂšs avoir traversĂ© les contrĂ©es supĂ©rieures, il trouva Ă  ÉphĂšse certains disciples, et leur dit: Avez vous reçu le Saint-Esprit aprĂšs avoir cru? Ils rĂ©pondirent: Nous n'avons pas entendu dire qu'il y ait un Saint-Esprit.» Il leur a alors demandĂ© comment ils avaient Ă©tĂ© baptisĂ©s. Et ils n'avaient pas Ă©tĂ© baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, l'Agneau sacrifiĂ©. Ils n'Ă©taient pas du tout identifiĂ©s Ă  Lui. Ils ne faisaient qu'y croire; comme si le mĂ©dicament Ă©tait lĂ , et qu'ils ne l'aient pas pris. Paul leur commanda d'ĂȘtre baptisĂ©s Ă  nouveau, dans le Nom de JĂ©sus-Christ.

105     Et, quand il l'a fait, c'est alors que le Signe est venu sur eux. Ils ont Ă©tĂ© identifiĂ©s par les oeuvres et les signes du Saint-Esprit, qui parlait en langues Ă  travers eux, et prophĂ©tisait, et glorifiait Dieu. Ils ont Ă©tĂ© identifiĂ©s Ă  leur Sacrifice.

106     Et le Saint-Esprit est notre marque d'identitĂ©. C'est ce qui nous identifie en tant que ChrĂ©tiens – non pas le fait de se joindre Ă  telle ou telle Église, non pas notre comprĂ©hension de la Bible, non pas combien vous en savez sur la Bible. Mais plutĂŽt combien vous en savez sur l'Auteur, voyez-vous, ou dans quelle mesure l'Auteur vit en vous. C'est votre... c'est votre moi, qui n'est plus; vous n'existez plus... Vous vous considĂ©rez comme mort, et le Signe est ce qui vit en vous. Et ce n'est pas votre vie Ă  vous, c'est Lui.

107     Paul a dit: «La vie que je vis maintenant...» Il vivait une vie diffĂ©rente de celle d'autrefois. «Ce n'est pas moi qui vis, mais Christ qui vit en moi.» VoilĂ  le Signe identifiĂ© que Dieu exigeait. IdentifiĂ©s Ă  notre... L'identification Ă  notre Sacrifice. La Vie de notre Sauveur en nous, le Saint-Esprit.

108     Oh! quel... quel Signe positif! Il ne peut plus y avoir d'autre Signe. Oh! lĂ  lĂ ! Si seulement vous pouviez en saisir l'idĂ©e! Si j'avais le... le pouvoir ce matin, par des mots, de vous exprimer et de placer dans votre Ăąme qui se trouve Ă  l'in... non pas dans vos oreilles, mais dans votre Ăąme... Si vous pouviez en voir la garantie! Cela... cela vous procure une telle dĂ©tente.

109     Qu'en serait-il si vous aviez commis un crime et alliez ĂȘtre jugĂ© en cour fĂ©dĂ©rale. Et vous savez que, si l'on vous reconnaĂźt coupable, vous allez mourir; vous risquez la chaise Ă©lectrique, ou la chambre Ă  gaz, ou toute forme d'exĂ©cution publique qu'on peut vous rĂ©server – peut-ĂȘtre pendu, ou quelque chose, lynchĂ©, quelle que soit la peine. Et vous savez que vous... vous ĂȘtes coupable. Vous savez que vous ĂȘtes coupable, et que vous devrez mourir si vous ne trouvez pas, pour vous reprĂ©senter, un avocat qui... qui puisse vous sortir de ce pĂ©trin. Bien sĂ»r, vous voudriez avoir le meilleur avocat possible.

110     Et alors, en ayant un bon, un habile avocat, vous sentiriez que votre cause est un peu... vous pourriez vous dĂ©tendre un peu, parce que vous avez un avocat. Mais il y aurait toujours cette question, de savoir si cet avocat pourra renverser l'opinion du juge ou du jury, si cet avocat, par son discours astucieux et sa connaissance des lois, pourra changer cela, plaider votre cause, et prouver que... que vous devriez vivre. Mais, malgrĂ© toute son autoritĂ© en la matiĂšre et son discours Ă©loquent, et l'impression qu'il pourrait faire sur le jury ou sur le juge, vous... vous... vous pourriez peut-ĂȘtre vous dĂ©tendre quelques minutes, mais il y aurait toujours cette question dans votre esprit: «Pourra-t-il y arriver?»

111     Mais, dans ce cas-ci, le Juge Lui-mĂȘme devient notre Avocat. Dieu est devenu homme. Aucun avocat ne pouvait le faire; nous ne pouvions pas en trouver un seul. MoĂŻse et la Loi, les prophĂštes, rien ne pouvait le faire. Alors le Juge est devenu Lui-mĂȘme Ă  la fois Jury, Avocat et Juge, et Il a pris la justice de Sa Loi dans Ses propres mains, pour en payer Lui-mĂȘme le prix. Comment donc pourrions-nous ĂȘtre plus Ă  l'abri? Et Il a renvoyĂ© Sa propre Vie sur nous, pour tĂ©moigner du fait qu'Il a acceptĂ© cela. Quelle sĂ©curitĂ©!

112     Â«Quand je marche dans la vallĂ©e de l'ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car Tu es avec moi.»

113     En devenant Ă  la fois Juge, Jury et... et Avocat, Il a plaidĂ© notre cause. Nous avions Ă©tĂ© reconnus coupables par Sa propre Loi; et Il est venu prendre la place de la personne coupable, dans le sanctuaire. Il a pris son pĂ©chĂ©. Il l'a pris sur Lui-mĂȘme, est mort, a payĂ© le prix, a versĂ© Son Sang, et a renvoyĂ© Son propre Signe: Sa propre Vie.

114     Alors, nous sommes parfaitement... L'affaire est classĂ©e; il n'y a plus de pĂ©chĂ© pour le croyant. Oh! que Dieu soit misĂ©ricordieux, si les gens ne peuvent pas voir cela: il n'y a plus de cause Ă  plaider! «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M'a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» VoilĂ  ce qui en est de la cause: elle est classĂ©e! Il n'y a plus lieu Ă  poursuites. Amen! Alors, en sĂ©curitĂ©... en sĂ©curitĂ©, avec le Signe appliquĂ©; quand la mort se met Ă  frapper, lĂ , contre la porte, elle n'a aucun pouvoir. Voyez-vous? Oui.

115     Le Signe est appliquĂ©. Seul le Signe est reconnu maintenant. Voyez-vous? Il a fait cela, afin que le Signe puisse venir. Le Signe Ă©tait la Vie de Dieu.

116     Et Dieu, en faisant le premier homme, Il s'est fait un fils. Et le fils Ă©tait tellement corrompu qu'il a Ă©coutĂ© sa femme plutĂŽt que Dieu, et la femme a Ă©coutĂ© le diable plutĂŽt que son mari. Et, Ă  ce moment-lĂ , cela les a tellement corrompus ensemble que cela a entraĂźnĂ© une pollution. Et Lui savait qu'Ă©tant donnĂ© qu'ils avaient fait cela, il faudrait qu'ils mettent des enfants au monde. Le fruit du milieu de l'arbre ne devait pas ĂȘtre touchĂ©; aussi, quand c'est arrivĂ©, Adam et Ève se sont attirĂ© ce pĂ©chĂ©. C'est ainsi que le genre humain au complet, qui est nĂ©, s'est trouvĂ© dans le pĂ©chĂ©. LĂ , aucun moyen d'en sortir.

117     Et alors, Dieu est descendu. Il n'y a qu'un moyen de le reprendre, c'est de se pourvoir d'un nouveau fils. Et comment pouvait-Il le faire, alors que Sa propre Loi se tenait lĂ , dĂ©clarant: «Il est condamné»? Alors, le PĂšre Lui-mĂȘme est devenu l'un de nous. VoilĂ  le vĂ©ritable Agneau! VoilĂ  le dessein qu'Il avait en tĂȘte.

118     VoilĂ  la raison pour laquelle l'Agneau fut ainsi identifiĂ© dans le Jardin d'Éden; sachant que l'Agneau et la Colombe se rencontreraient Ă  un certain moment, lorsque l'Agneau et la Colombe seraient ensemble. C'est Ă  ce moment-lĂ , Il le savait, que grĂące Ă  cela, nous pourrions tous ĂȘtre ensemble. Et Il Ă©tait disposĂ© Ă  faire un tel sacrifice, afin que le Signe puisse ĂȘtre appliquĂ©; nous ne sommes donc plus privĂ©s du droit de citĂ©, nous ne sommes plus des Ă©trangers, mais nous sommes des fils et des filles de Dieu. À la fois Adam et Ève, la femme et l'homme, unis, sont fils et filles de Dieu, en Christ JĂ©sus, par Son grand sacrifice.

119     Et ensuite, pour qu'il n'y ait pas d'erreur possible... La semence, de cette vie-ci, qui doit ĂȘtre plantĂ©e dans la terre, ce corps-ci, qui est une... une semence pĂ©rissable... Et la vie, si c'est une vie pervertie qui se trouve Ă  l'intĂ©rieur de la semence, pĂ©rit avec la semence. Mais Lui a placĂ© en elle la Vie Ă©ternelle, et l'a identifiĂ©e comme Ă©tant Ă  Lui, afin qu'Ă  la rĂ©surrection, Il la ressuscite, et qu'elle ne soit pas perdue. Voyez-vous ce que je veux dire? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.]

120     VoilĂ . Elle ne peut plus pĂ©rir. La Vie la recouvre, – c'est un Signe, – recouvre ce petit corps, recouvre l'Ăąme de cette personne. Il y a lĂ  un Signe, le Saint-Esprit, montrant qu'elle appartient Ă  Dieu. Elle est Ă  Lui. «Quand Je verrai le Signe, Je passerai par-dessus vous.» Un Signe positif! Le Saint-Esprit est notre Signe. Par consĂ©quent, quand vous recevez le Saint-Esprit, vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie. C'est aussi simple que ça; parce que la Vie est en vous. Vous ne pouvez plus pĂ©rir.

121     La Bible dit: «Quiconque est nĂ© de Dieu ne pratique pas le pĂ©chĂ©, car il ne peut pas pĂ©cher, parce que la Semence de Dieu (Amen!), la Semence de Dieu demeure en lui.» Et comment peut-il pĂ©cher, alors que le Dieu sans pĂ©chĂ© est en lui? Alors qu'il est dans un Dieu sans pĂ©chĂ©, comment peut-il pĂ©cher? Peu importe ce qu'il a fait, le Sang l'a couvert. Il est une nouvelle crĂ©ature Ă  prĂ©sent. Ses dĂ©sirs et ses ambitions viennent du Ciel, parce qu'il a Ă©tĂ© changĂ©, d'un grateron en un grain de blĂ©. Ses dĂ©sirs ne sont plus les mĂȘmes qu'autrefois; et il le dĂ©montre!

122     Vous dites: «Oh! je crois cela.» Et vous pĂ©chez encore? Non, non. Vous ĂȘtes sĂ©duit! Voyez-vous? Il ne peut mettre en Ă©vidence rien d'autre que le Signe!

123     IsraĂ«l reçut l'ordre de demeurer sous le sang jusqu'Ă  ce que la consigne de marche leur fĂ»t donnĂ©e. «N'en sortez pas!» Une fois sous ce signe, ils Ă©taient scellĂ©s Ă  l'intĂ©rieur. «Ne partez pas de lĂ !» Ils restĂšrent lĂ  jusqu'Ă  ce que sonne le coup de minuit, et que les trompettes retentissent. Et lorsque les trompettes retentirent, et que ces vieilles cornes de bĂ©lier commencĂšrent Ă  rĂ©sonner, chacun d'eux sortit avec ses provisions, et se mit en route vers la terre promise.

124     Il en va de mĂȘme pour un homme ou une femme qui est rempli du Saint-Esprit. Il est scellĂ©, et prĂ©servĂ© de tout mal et de tout danger. Sa vie tout entiĂšre fait la preuve de ce qu'il est – oĂč qu'il mette le pied, quelque transaction qu'il effectue, quelle que soit la personne avec qui il converse. Lorsqu'il entre en rapport avec les femmes, lorsqu'il entre en rapport avec ses collĂšgues, qu'il entre en rapport avec quoi que soit: ce Signe est toujours lĂ . Amen! À l'heure de la mort: «Je ne craindrai rien, car Tu es avec moi»; ce Signe reste lĂ . Quand arrivera la rĂ©surrection, il sera lĂ , car Dieu le ressuscitera au dernier jour! JĂ©sus l'a dit! «Quand Je verrai le Sang, le Signe, Je passerai par-dessus vous.» Oh!

125     Souvenez-vous: Si ce signe n'Ă©tait pas bien en vue, l'alliance mĂȘme Ă©tait annulĂ©e. C'est exact. L'alliance Ă©tait annulĂ©e. Il n'y avait pas... il n'y avait pas d'alliance, tant que ce signe ne se trouvait pas lĂ . Le signe reprĂ©sentait l'alliance. Dieu avait fait une alliance avec eux, oui monsieur, mais le signe devait... Elle n'Ă©tait pas en vigueur, l'alliance ne l'Ă©tait pas, Ă  moins que ce signe ne se trouve lĂ .

126     Peut-ĂȘtre que bien des Juifs auraient pu dire: «Venez par ici! Je n'ai pas de sang sur ma porte, mais je veux vous montrer quelque chose. Je suis un Juif circoncis. Je suis circoncis.» Cela n'avait pas plus d'importance que ça. [FrĂšre Branham fait claquer ses doigts. – N.D.É.] «Quand Je verrai le sang! Quand Je verrai le signe!»

127     Peut-ĂȘtre direz-vous: «Je suis Baptiste, PresbytĂ©rien, MĂ©thodiste (ou tout ce que vous voudrez)...»
    Mais: «Quand Je verrai le Signe!»

128     Vous dites: «Je suis croyant. Ma mĂšre Ă©tait membre de cette Église; mon papa Ă©tait membre de cette Église; j'en suis membre depuis ma plus tendre enfance.» Cela n'a pas plus d'importance que ça. [FrĂšre Branham fait claquer ses doigts. – N.D.É.] «Je ne mens pas, je ne vole pas, je ne fais pas ceci, je...» Cela n'a pas plus d'importance que ça. [FrĂšre Branham fait claquer ses doigts.] «Je fais partie du Branham Tabernacle. Je fais ceci, cela, ou autre chose. Je crois toute la Parole.»
    Ces Juifs pouvaient bien dire: «Je crois JĂ©hovah.»

129     Il aurait Ă©coutĂ© le message de l'heure s'il L'avait cru. Certainement. Ils avaient eu un grand nombre de messages, mais celui-ci Ă©tait le message de l'heure. Voyez-vous? Je crois le message de l'heure. Oui, le sang Ă©tait appliquĂ© au temps du soir.
    Peut-ĂȘtre qu'ils ont dit: «Je... je suis Juif.»

130     Aujourd'hui, les gens disent: «Je suis ChrĂ©tien. Je peux vous montrer ma longue appartenance Ă  l'Église. Dites-moi donc quand j'ai dĂ©jĂ  volĂ© quelque chose ou eu affaire au tribunal. Montrez-moi donc quand j'ai dĂ©jĂ  commis l'adultĂšre. Je n'ai jamais fait toutes ces choses (ou quelque chose comme cela). Montrez-moi donc!» Cela ne veut rien dire maintenant. Non, non. Voyez-vous? Quelque alliance qu'il ait, l'alliance est sans effet. Elle est inopĂ©rante.
    Vous dites: «Mais, moi, j'Ă©tudie la Bible!»

131     Peu m'importe ce que vous ĂȘtes. Sans cette alliance, la colĂšre de Dieu est sur vous. C'est exact! Elle vous a rattrapĂ©. Oui. «Vos pĂ©chĂ©s vous atteindront.» Qu'est-ce que le pĂ©chĂ©? L'incrĂ©dulitĂ©. Vous n'avez pas cru le Message. Vous n'avez pas cru la Parole. Vous n'avez pas cru le tĂ©moignage du Signe Lui-mĂȘme, alors qu'Il s'est identifiĂ© Lui-mĂȘme au milieu de nous. Avez-vous manquĂ© de croire Cela? Vous avez beau ne pas Y croire, mais Il doit quand mĂȘme ĂȘtre appliquĂ©.

132     Vous direz peut-ĂȘtre: «J'Y crois. J'Y crois. Je crois que c'est la VĂ©ritĂ©. Je L'accepte comme Ă©tant la VĂ©ritĂ©.» Tout ça, c'est bon, mais Il doit quand mĂȘme ĂȘtre appliquĂ©.

133     Eh bien, voici un Juif qui se tient lĂ , en train de remuer le sang, lors de la saignĂ©e de l'agneau, et il dit: «Ceci est JĂ©hovah.»

134     Et un prĂȘtre se tient lĂ , en disant: «Oui monsieur! Je crois que c'est vrai.» Mais sur sa propre maison, cela n'a pas Ă©tĂ© appliquĂ©. Il ne veut pas s'identifier ouvertement avec ce groupe-lĂ , non monsieur, ces fanatiques avec le sang sur la porte. Il ne veut pas de cette identification-lĂ . Peu importait qu'il fĂ»t prĂȘtre, qu'il connĂ»t bien la Parole, qu'il ait Ă©tĂ© bien Ă©duquĂ©, quelles oeuvres il avait faites, combien il avait donnĂ© aux pauvres, combien il avait offert de sacrifices...

135     Paul a dit: «Quand je livrerais mon corps pour ĂȘtre brĂ»lĂ© comme sacrifice, je distribuerais tous mes biens pour nourrir les pauvres, j'aurais la foi pour transporter les montagnes et ainsi de suite, et je parlerais les langues des hommes et des Anges, et toutes ces autres choses»; il a dit: «Je ne suis rien, tant que ce Signe n'est pas appliquĂ©.» Tant que ce Signe... C'est de cela que je vais parler ce soir: de l'amour. Voyez-vous? Donc: «Tant que ceci n'a pas Ă©tĂ© appliquĂ©, je ne suis rien.»

136     Peu m'importe: vous pouvez avoir chassĂ© les dĂ©mons; vous pouvez avoir guĂ©ri les malades par votre priĂšre de la foi; vous pouvez avoir fait tout cela. Mais si ce Signe n'est pas lĂ , vous ĂȘtes sous le coup de la colĂšre de Dieu. Vous pouvez ĂȘtre un croyant. Vous pouvez vous tenir en chaire et prĂȘcher l'Évangile. «Plusieurs viendront Ă  Moi ce jour-lĂ , en disant: Seigneur, Seigneur, n'ai-je pas prophĂ©tisĂ© par Ton Nom, prĂȘchĂ© par Ton Nom? N'ai-je pas chassĂ© des dĂ©mons par Ton Nom?» Cela inclut Ă  la fois les MĂ©thodistes, les Baptistes et les PentecĂŽtistes. JĂ©sus a dit: «Retirez-vous de Moi, vous qui commettez l'iniquitĂ©. Je ne vous ai jamais connus.»

137     Â«Mais quand Je verrai le Signe, Je passerai par-dessus vous.» C'est la condition de Dieu requise pour cette heure. Le Message du temps du soir est d'appliquer le Signe.

138     Satan a semĂ© toutes sortes de contrefaçons: des poignĂ©es de main, des Ă©vidences et des choses de la sorte. Oubliez ça! C'est maintenant l'heure du Signe Lui-mĂȘme; non pas quelque contrefaçon, quelque faux-semblant, quelque substitut.

139     C'est maintenant l'heure oĂč le Signe Lui-mĂȘme est en train de s'identifier au milieu de nous, et de prouver qu'Il est le mĂȘme JĂ©sus, hier, aujourd'hui et pour toujours; et Il est tout Ă  fait conforme Ă  la Parole. Il doit ĂȘtre appliquĂ©. Que penser d'un homme qui prĂ©tend avoir ce Signe, et qui nie cette Parole? Vous ne pouvez pas le faire. Le Signe doit ĂȘtre lĂ ! «Quand Je... Le sang vous servira de signe.» Maintenant, le Saint-Esprit, la Vie qui Ă©tait dans le Sang, vous sert de Signe. On y arrivera dans un instant, voyez-vous. Le Saint-Esprit est le Signe. L'affaire est classĂ©e. Oui monsieur. Maintenant, rappelez-vous. Et je...

140     Peu importe ce que vous ĂȘtes, combien vous ĂȘtes bon, combien vous avez sautillĂ©, Ă  combien d'Églises vous avez adhĂ©rĂ©, combien de bonnes choses vous avez faites; cela ne vous sera d'aucun profit, si le Signe n'est pas appliquĂ©. Nous sommes au temps du soir. Cela fonctionnait bien du temps de Luther. Cela fonctionnait bien du temps de Wesley. Mais ça ne fonctionne pas maintenant! Non.

141     Le fait de garder l'agneau, c'Ă©tait bien alors. Pour ceux qui sont morts avant que l'agneau ne soit appliquĂ©, – le sang, – c'Ă©tait une autre histoire. Oui monsieur! Ils s'en sont allĂ©s avec une bonne conscience. Ils seraient jugĂ©s selon qu'ils... qu'ils...

142     S'ils Ă©taient prĂ©destinĂ©s, cela les touchait. Sinon, pas. VoilĂ  tout. C'est simplement l'affaire de Dieu. «Il justifie qui Il veut, Il fait misĂ©ricorde Ă  qui II veut, et Il condamne qui Il veut.» Il est Dieu! VoilĂ  tout. «Il fait misĂ©ricorde Ă  qui Il fait misĂ©ricorde, et condamne qui Il veut condamner.»

143     Un Juif pouvait montrer clairement, par la circoncision, qu'il Ă©tait un croyant.

144     Bien des hommes, des hommes fondamentalistes, peuvent prendre cette Bible et dire: «Je suis un croyant, et JĂ©sus a dit que nous sommes sauvĂ©s par la foi. Et je suis un croyant. Mais ce baptĂȘme du Saint-Esprit, c'est de la sottise.» Alors, le Signe n'est pas appliquĂ©. Si grande que soit sa foi, elle est annulĂ©e.

145     C'est exactement comme la circoncision des Juifs. «Je suis Juif, disait-on, pourquoi est-ce que j'irais lĂ -bas me comporter comme cette bande de fanatiques?»

146     MoĂŻse parcourait les rues, en disant: «Le message du soir est lĂ ! Il arrivera qu'au bout des quatorze jours, vous vous assemblerez, et vous immolerez l'agneau. Toute l'assemblĂ©e d'IsraĂ«l l'immolera, chacun posant ses mains sur lui, s'identifiant avec lui. Et le sang sera appliquĂ© sur le poteau et sur le linteau de la porte; et ‘quand Je verrai le sang, Je passerai par-dessus vous, car c'est un signe que vous avez acceptĂ© la mort de l'agneau que J'ai pourvu pour vous.’» Le sang Ă©tait le signe.

147     Maintenant l'Esprit est le Signe. «Vous serez remplis du Saint-Esprit dans peu de jours.» Et quand le Sang fut rĂ©pandu, le Signe fut envoyĂ© le jour de la PentecĂŽte, semblable Ă  un vent impĂ©tueux.

148     Le thĂšme de chacun des apĂŽtres, c'Ă©tait: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru? Repentez-vous, chacun de vous, et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez ce don du Saint-Esprit, car c'est un Signe (Amen!) que vous ĂȘtes passĂ©s de la mort Ă  la Vie.» VoilĂ . Lorsque cette Église juive est disparue peu Ă  peu, les Gentils ont pris la relĂšve, avec cette perversion. Maintenant, elle en est sortie, afin de former ce reste des Gentils Ă  cause de Son Nom: l'Épouse.

149     Vous voyez ce que je veux dire? Voyez-vous ce dont parle l'Écriture ici? Si le signe n'Ă©tait pas montrĂ©, alors l'alliance n'Ă©tait pas en vigueur. Voyez-vous? Il doit l'ĂȘtre. Parce que si vous dites que vous croyez, et que vous ne suivez pas les instructions de la Parole, alors vous ne croyez pas. Voyez-vous? Bien que vous soyez circoncis, bien que vous ayez adhĂ©rĂ© et ayez Ă©tĂ© baptisĂ©, et fait toutes ces choses; mais, encore lĂ , ce n'est pas le Signe, le Saint-Esprit.

150     Ce grand Ă©rudit, dont je vous parlais tout Ă  l'heure, continua Ă  me parler. Il dit: «Billy, Abraham crut Dieu et cela lui fut imputĂ© Ă  justice. Qu'est-ce que cet homme pouvait faire de plus que croire?»

151     J'ai dit: «C'est bien vrai, docteur. C'est exact. Il a cru Dieu. La Bible le dit. Vous avez raison. Jusque lĂ , vous avez raison.»

152     Tant que les... les... les douze espions, qui avaient Ă©tĂ© envoyĂ©s pour aller explorer le pays de Canaan, tant qu'ils avançaient en direction de Canaan, ils gagnaient du terrain. Mais, lorsqu'ils sont arrivĂ©s Ă  la frontiĂšre, c'est lĂ  que s'est produit leur rejet.»

153     J'ai dit: «Vous, Baptistes, vous ĂȘtes dans le vrai, jusqu'au point oĂč vous vous ĂȘtes rendus, mais: Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?» J'ai dit: «Souvenez-vous, Dieu a reconnu la foi d'Abraham. Il... il a cru Dieu, et cela lui a Ă©tĂ© imputĂ© Ă  justice, c'est vrai. Mais ensuite, Dieu lui a donnĂ© le sceau de la circoncision, comme signe – un signe pour lui. Non pas que la circoncision de sa chair eĂ»t quoi que ce soit Ă  voir avec son Ăąme, mais c'Ă©tait un signe qu'Il avait... que Dieu avait reconnu sa foi.

154     Et Il nous donne le signe du Saint-Esprit, montrant qu'Il nous a reconnus en tant que croyants. Car: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous!»

155     Vous saisissez, maintenant? Les Juifs... Peu importe combien ils pouvaient prouver avoir Ă©tĂ© circoncis, nĂ©anmoins le signe devait ĂȘtre montrĂ©. Autrement l'alliance n'Ă©tait pas en vigueur; non.

156     Il en est de mĂȘme maintenant; c'est la mĂȘme chose. Peu importe ce que vous faites, peu importe combien vous pouvez expliquer la Bible – vous pouvez ĂȘtre un spĂ©cialiste de la Bible comme pas un... Vous direz peut-ĂȘtre: «Je suis un croyant», et tout. Mais le Signe est nĂ©anmoins exigĂ©. Un spĂ©cialiste de la Bible... vous dites: «Ça, c'est quelqu'un de bien, frĂšre Branham.»

157     Â«On dira ce qu'on voudra, il n'y a pas meilleur homme que lui. Je ne l'ai jamais, de toute ma vie, vu faire quoi que ce soit de mal.» Tout cela n'a mĂȘme pas ça Ă  voir avec Dieu. [FrĂšre Branham fait claquer ses doigts. – N.D.É.] Il y a une exigence, une seule!

158     Et vous ne pouvez pas le faire... Vous ne pouvez pas appliquer le sang sur le linteau de la porte, – le signe ne pouvait pas y ĂȘtre, – Ă  moins que l'agneau ne soit mort. Et le sang Ă©tait un signe positif que l'agneau Ă©tait mort. Pas de faux-semblant; l'agneau Ă©tait bien mort!

159     Et le Saint-Esprit est un Signe positif que votre Agneau est mort et que vous avez reçu le Signe sur vous-mĂȘme, car Sa vie mĂȘme est en vous. Voyez-vous? Ce n'est pas du faux-semblant. Ce n'est pas de la comĂ©die. Ce n'est pas de l'imitation. C'est lĂ ! Vous le savez. Vous le savez! Le monde le sait. Le Signe est lĂ .

160     Si bonne que fĂ»t la personne. Que ce soit quelqu'un qui Ă©tudie la Bible. Que ce soit... que ce soit quelqu'un du style bon membre d'Église. Que ce soit quelqu'un de bien. Que ce soit un chef de dĂ©nomination. Que ce soit un membre de la hiĂ©rarchie de Rome. Je... je ne sais qui encore, mais cela ne... cela ne change rien du tout.

161     Mais, IsraĂ«l... toute personne qui Ă©tudie la Bible sait qu'IsraĂ«l Ă©tait un type de l'Église, exactement, en route vers la terre promise. Et c'est lĂ  qu'Elle se dirige.

162     Or, lorsque arriva le temps du soir et qu'il fallait se mettre en route, il y avait une seule exigence formelle. Peu importe qu'il ait Ă©tĂ© Juif, avec quel soin il avait veillĂ© sur ses rĂ©coltes, combien il avait eu d'Ă©gards pour ses voisins, tout ce qu'il avait accompli, quel membre d'Église exemplaire il Ă©tait, combien de dĂźmes il payait. Toutes ces choses Ă©taient bien. C'Ă©tait en rĂšgle. Il Ă©tait un brave homme, reconnu comme tel au milieu des siens. Mais, sans le signe du sang, il allait pĂ©rir.

163     Oh! que Dieu m'aide Ă  faire comprendre cela, Ă  la fois Ă  ceux qui sont ici prĂ©sents et Ă  ceux qui Ă©coutent la bande!

164     Peu importe... Vous pouvez avoir prĂȘchĂ© l'Évangile, vous pouvez avoir chassĂ© des dĂ©mons, vous pouvez avoir parlĂ© en langues, vous pouvez avoir criĂ©, dansĂ© dans l'Esprit; mais, sans le Signe...
    Vous dites: «Est-ce possible?»

165     Paul a dit que ça l'Ă©tait. «Quand je parlerais les langues des hommes et des Anges, quand je donnerais tous mes biens pour nourrir les pauvres, quand je livrerais mon corps pour ĂȘtre brĂ»lĂ© comme sacrifice, quand j'aurais la foi jusqu'Ă  transporter des montagnes, et toutes ces choses, malgrĂ© tout, je ne suis rien.» Ne vous appuyez pas lĂ -dessus. C'est le Signe qu'il faut! Peu importe tout ce que vous pouvez avoir fait, peu importe que vous soyez quelqu'un de bien; quand la colĂšre de Dieu Ă©clatera, elle ne reconnaĂźtra rien d'autre que le Signe.

166     C'est un Signe qu'un prix exigĂ© a Ă©tĂ© payĂ©. Et le prix qui a Ă©tĂ© payĂ©, c'est la Vie de JĂ©sus-Christ. Et Il a donnĂ© Sa Vie. Et Son Esprit revient sur vous; le Signe que vous ĂȘtes reçu. Et vous portez le Signe sur vous, jour et nuit, pas rien que le dimanche. Il est lĂ  tout le temps; vous avez le Signe. «Quand Je... Le sang vous servira de signe.»

167     Vous dites: «Oui, mais, je crois. Je suis un croyant.» C'est bien. Mais si vous rejetez le Signe, alors comment pouvez-vous ĂȘtre un croyant? Cela vous trahit. Voyez-vous? Vous avez beau en tĂ©moigner, mais cela annule votre tĂ©moignage.

168     Que vous Ă©tudiiez la Bible, que vous soyez quelqu'un de bien, que vous soyez un membre d'Église, quoi que vous soyez, cela ne veut rien dire du tout. Oui monsieur. Peut-ĂȘtre votre pĂšre est-il prĂ©dicateur. Peut-ĂȘtre votre... votre mĂšre Ă©tait-elle une sainte. Ça... ça, c'est trĂšs bien; ils devront rendre des comptes pour eux-mĂȘmes. Comme je l'ai dit...

169     Les gens essaient de faire de Dieu un vieux grand-papa gĂąteau bedonnant, voyez-vous, avec un tas de petits-enfants (des petits Ricky et des petits Elvis), quelqu'un de tout Ă  fait inoffensif.

170     Pas Dieu! Il n'a pas de petits-enfants; Il est un PĂšre! Vous devez naĂźtre de nouveau! Il n'est pas gros, mou et gĂąteux.

171     Il est un Dieu de jugement! C'est la Bible qui le dĂ©clare. Sa colĂšre est violente. N'allez surtout pas dĂ©daigner cela, et vous attendre ensuite Ă  ce que la bontĂ© de Dieu vous prenne un jour dans votre pĂ©chĂ©, pour vous amener au Ciel. Si c'Ă©tait le cas, Il aurait excusĂ© tout ceci, et aurait pris Ève. Vous croirez Sa Parole ou vous... vous pĂ©rirez! Et, quand vous croirez Sa Parole, le Signe sera sur vous. Oui.

172     D'une minute Ă  l'autre, la mort allait frapper l'Égypte cette nuit-lĂ . C'Ă©tait un moment redoutable. Toutes leurs cĂ©rĂ©monies, toutes leurs fĂȘtes, tous leurs jeĂ»nes...

173     Dieu les avait visitĂ©s. Dieu avait montrĂ© Ses grand signes et prodiges au milieu d'eux. Qu'est-ce? Maintenant, arrĂȘtez-vous une minute. Dieu leur avait montrĂ© Sa grĂące. Il leur avait donnĂ© une chance!

174     Ils ne pouvaient pas repousser cela. Ils ont dit: «Ah, tout cela, ce n'est rien. Ce n'est que sottise! C'est simplement quelque chose qui s'est passĂ© lĂ -haut dans les cataractes; une Ă©ruption de... de boue rouge a giclĂ©, et c'est ce qui a rendu la mer rouge.» Ensuite est venue la grĂȘle. Ensuite sont venues les grenouilles. Dieu avait prĂ©parĂ© un endroit, et placĂ© Sa Parole dans la bouche d'un prophĂšte; et quand il parlait, cela arrivait. Et ils ont vu cela. Ils ne pouvaient pas le nier.

175     Ce qu'annonçait MoĂŻse, c'est ce qu'il recevait de Dieu, parce qu'il ne prononçait que la Parole de Dieu. Celui-ci avait dit: «Je ferai de toi un dieu.» MoĂŻse Ă©tait pour eux un dieu. Voyez-vous? Ils ne faisaient pas la diffĂ©rence, alors Dieu a dit: «Tu seras un dieu, et Aaron sera ton prophĂšte. (Voyez-vous?) Tu seras comme un dieu, car Je te prendrai, toi, ta voix, et Je crĂ©erai par toi. Je parlerai, et les gens ne pourront pas le nier, parce que ce sera juste lĂ . Ce que tu diras se produira.» Oh! lĂ  lĂ ! VoilĂ ! «Je te montrerai ces choses.» Et l'Égypte a vu cela. Ils ont vu cela juste avant le temps du soir... ou juste au temps du soir.

176     Il leur a montrĂ© Sa bontĂ©. Il leur a montrĂ© qu'Il pouvait enlever – guĂ©rir.

177     Des magiciens ont essayĂ© de faire la mĂȘme chose, des imposteurs – on en trouve toujours. JannĂšs et JambrĂšs se tenaient donc lĂ . Mais, pour ce qui est de la chose authentique, ils ne l'avaient pas. C'est exact. Ils ont suivi pour un petit moment. Mais, au bout de quelque temps, leur folie a Ă©tĂ© rendue manifeste.

178     Et la Bible ne dit-elle pas que la mĂȘme chose se produira dans les derniers jours? «De mĂȘme que JannĂšs et JambrĂšs s'opposĂšrent Ă  MoĂŻse.» Mais leur folie a Ă©tĂ© rendue manifeste. Il en sera de mĂȘme Ă  nouveau. Voyez-vous? C'est ça. Des hommes Ă  l'esprit perverti, rĂ©prouvĂ©s en ce qui concerne la VĂ©ritĂ©, la RĂ©alitĂ©. Ils peuvent peut-ĂȘtre avoir des assemblĂ©es, des grandes choses, des grandes choses imposantes et bien ornĂ©es; mais l'heure viendra bien.

179     Tenez ferme avec le Signe! C'est ce que Dieu veut que nous fassions. Agrippez-vous Ă  Sa Parole. Ne vous En Ă©cartez pas. Restez-Y accrochĂ©s. La Bible l'a dit!

180     La mort Ă©tait en train de frapper. Dieu leur avait fait misĂ©ricorde, leur avait montrĂ© de la puissance et des signes.

181     Maintenant, arrĂȘtons donc l'horloge juste quelques instants. Faisons donc un retour en arriĂšre, et pensons Ă  ce qu'Il a promis qui arriverait dans les derniers jours. Je me demande s'il n'est pas temps pour nous de nous examiner aussi.

182     Il avait fait toutes ces choses, et malgrĂ© cela, ils n'ont pas voulu se repentir ni croire le message du jour. MalgrĂ© cela, ils n'ont pas voulu le faire – malgrĂ© que cela avait Ă©tĂ© mis en Ă©vidence devant eux et clairement dĂ©montrĂ©.

183     Et, quand vous voyez de telles choses se produire, c'est signe que le jugement approche. Le jugement suivra ces choses. Il en a toujours Ă©tĂ© ainsi, et il n'y aura pas d'exception. Voyez-vous? Le jugement suit la grĂące. Quand la misĂ©ricorde est repoussĂ©e, il ne reste plus que le jugement; par consĂ©quent il suivra toujours.

184     Maintenant, la scĂšne. Chaque Ă©vĂ©nement spirituel est un signe venant de Dieu. Faites attention. Remarquez bien cela, voyez-vous. Surveillez: chaque Ă©vĂ©nement spirituel. Tout ce qui arrive est un signe. Nous ne sommes pas ici par hasard. Ces choses n'arrivent pas simplement par hasard. C'est un signe. C'est signe que nous devons nous dĂ©pĂȘcher de nous mettre Ă  l'abri. NoĂ© Ă©tait un signe pour sa gĂ©nĂ©ration; Élie Ă©tait un signe pour la sienne; Jean Ă©tait un signe pour la sienne. Voyez-vous? Tout... Le Message de l'heure est un signe. Observez-le, regardez ce qu'il est en train de faire. Voyez-vous? C'est un signe. Tout a une signification.

185     Ce genre de Message n'aurait pu venir Ă  aucun autre moment. Il n'aurait pas pu venir au jour de Luther; il n'aurait pas pu venir au jour de Wesley; il n'aurait mĂȘme pas pu venir au jour pentecĂŽtiste. Impossible. Voyez-vous? Rien de cela n'est arrivĂ©, mais pourtant, cela nous avait Ă©tĂ© promis dans la Bible. Voyez-vous? Nous sommes Ă  la fin! Rien ne pouvait arriver... Il n'aurait pas pu arriver avant ce moment-ci, et il arrive en guise de signe. Mais, quel est le signe?

186     Oh! mes petits! mon frĂšre, ma sƓur, mettez-vous sous le Signe sans tarder! Voyez-vous? Ne... ne vous contentez pas d'un substitut. Ne... ne... ne faites pas cela. Voyez-vous? Ne faites pas juste l'imaginer. Restez lĂ , jusqu'Ă  ce que vous sachiez que le Signe est appliquĂ©. Jusqu'Ă  ce que tout votre... jusqu'Ă  ce que la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ soit en vous. Jusqu'Ă  ce que toute la folie du monde soit sortie de vous. Jusqu'Ă  ce que le seul dĂ©sir de votre cƓur soit Lui. Alors vous savez; alors vous savez que quelque chose est en train de se produire. JĂ©sus a dit: «Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru» – pas les soi-disant croyants, mais les croyants. Voyez-vous? Or, nous ne voulons prendre aucun risque lĂ -dessus; ne le faites pas.

187     Le Message de l'heure est un signe pour les Églises. C'est un signe pour les gens. Ne... Est-ce que... est-ce que vous saisissez? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] J'espĂšre qu'il en va de mĂȘme pour ceux qui sont Ă  l'Ă©coute de la bande, voyez-vous, et dans d'autres parties du monde. Voyez-vous, le signe [en anglais: sign – N.D.T.] de l'heure est ici. Il y a un Signe [en anglais: Token – N.D.T.] qui doit ĂȘtre appliquĂ©, et Il n'aurait pu venir Ă  aucun autre moment.

188     Remarquez: les prĂ©paratifs que Dieu a faits pour ce moment-lĂ . Maintenant, comme nous le savons, la Bible dit que toutes ces choses sont arrivĂ©es pour nous servir d'exemples, vous voyez. Remarquez, lorsque Dieu a Ă©tĂ© sur le point d'exercer Son jugement sur l'Égypte, Il a premiĂšrement fait des prĂ©paratifs. Qu'a-t-Il fait, la premiĂšre fois? Il ne change jamais Sa maniĂšre de procĂ©der.

189     La premiĂšre fois, quand Il... quand Il a fait Ses prĂ©paratifs, Il a envoyĂ© un prophĂšte muni d'un message. La premiĂšre chose qu'Il a faite pour Son peuple a Ă©tĂ© d'envoyer un prophĂšte muni d'un message.

190     Ce qu'Il a fait ensuite, pour identifier ce prophĂšte, c'est qu'Il a envoyĂ© une Colonne de Feu en guise d'identification; pour l'identifier.

191     Et la troisiĂšme chose qu'Il a envoyĂ©e: le signe. C'est tout Ă  fait juste. Le signe... Que signifiait le signe? L'assurance!

192     PremiĂšrement, Son prophĂšte muni d'un message. Il s'est identifiĂ© Lui-mĂȘme au milieu de... au moyen d'une... d'une Colonne de Feu, avec Son prophĂšte. Ensuite, Il a envoyĂ© un signe: il fallait se placer sous ce sang, qui montrait qu'il avait acceptĂ© la mort de ce substitut, Ă  votre place. Alors, le sang Ă©tait un signe qu'Il regardait, qui montrait que vous aviez entendu le message, que vous aviez cru Ă  la Colonne de Feu, et que vous aviez acceptĂ© le substitut qu'Il avait pourvu pour vous. Et vous Ă©tiez sous le sang des composants chimiques mĂȘmes de la vie qui avait Ă©tĂ© donnĂ©e pour vous. Oh! combien parfait! Combien parfait, voyez-vous: Vous ĂȘtes sous le sang.

193     Maintenant vous ĂȘtes sous l'Esprit, sous le Saint-Esprit. Voyez-vous? Voyez-vous? Vous croyez le Message du jour, voyez-vous, vous croyez Ă  la... la... la... la... la puissance, Ă  la... la... la Colonne de Feu. Vous croyez cela, voyez-vous, vous croyez.

194     Maintenant... maintenant, regardez, Y croire simplement, ce n'est pas suffisant. Ne pas... Circuler oĂč Cela se trouve, ce n'est pas suffisant. Voyez-vous, cela ne fera que vous rendre pire: «Car celui qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un pĂ©chĂ©.» Voyez-vous, ce sont ces croyants frontaliers; JĂ©sus en a aussi parlĂ©.

195     HĂ©breux, chapitre 6: «Car il est impossible que ceux qui ont Ă©tĂ© une fois Ă©clairĂ©s, et qui ont eu part au Saint-Esprit, qui ont goĂ»tĂ© la bonne Parole de Dieu et le siĂšcle Ă  venir, – et qui sont tombĂ©s, – soient encore renouvelĂ©s et amenĂ©s Ă  la repentance, puisqu'ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu et tiennent pour profane l'alliance du sang, par lequel ils ont Ă©tĂ© sanctifiĂ©s...» Ce sont les composants chimiques qui sanctifient. Ce n'est pas le Signe. Maintenant, le Sang n'est pas le Signe! La Vie est le Signe!

196     La vie ne pouvait pas se trouver lĂ , puisqu'il s'agissait d'un animal. Les composants chimiques Ă©taient le signe – il fallait appliquer du vrai sang sur la porte. Mais, maintenant, c'est le Saint-Esprit. Nous y arrivons dans une minute; nous allons le prouver, voyez-vous. C'est la Vie qui est le Signe.

197     Votre vie s'en est allĂ©e, et vous ĂȘtes mort, votre vie est morte. Vous ĂȘtes cachĂ© en Dieu, par Christ, et scellĂ© Ă  l'intĂ©rieur par le Saint-Esprit. La pensĂ©e qui Ă©tait en Christ est en vous. Et Christ, et la Bible, et la Parole, sont une seule et mĂȘme chose. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.» Alors vous, et la Parole, et Dieu, et Christ, ĂȘtes une seule et mĂȘme chose. «Et si vous demeurez en Moi, et que Ma Parole demeure en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordĂ©.» Voyez-vous?

198     Il a mis la puissance dans la bouche de MoĂŻse, et, muni de Sa Parole, celui-ci est allĂ© de l'avant. Il a parlĂ©, et les grenouilles sont venues! Il a parlĂ©, et les grenouilles sont parties! Il a parlĂ©, et les poux sont venus! Il a parlĂ©, et les... les poux sont partis! Amen!

199     Mais, ensuite, le signe fut exigĂ© de tout IsraĂ«l. Le signe Ă©tait obligatoire pour tout IsraĂ«l. «Et quand Je verrai le signe, Je passerai par-dessus vous.» Oh! lĂ  lĂ ! Quelle assurance!

200     La sortie l'Égypte, d'IsraĂ«l Ă©tait un type de l'antitype d'aujourd'hui. L'Égypte, c'Ă©tait l'Église; et IsraĂ«l reprĂ©sentait l'Épouse. Et, de mĂȘme qu'IsraĂ«l est sorti de l'Égypte, l'Épouse sort de l'Église. Voyez-vous? Il faut donc qu'il y ait lĂ  quelque chose dont Elle doive sortir; et Elle doit en sortir, puisque c'Ă©tait un type. L'Église est lĂ -bas en Égypte, dans le monde et dans le pĂ©chĂ©, et elle ne se soucie pas le moins du monde de votre Signe. Ils n'Y croient mĂȘme pas. Mais IsraĂ«l l'aimait, car c'Ă©tait leur salut. Oh! Oh! Cela devrait nous rendre heureux, notre cƓur devrait...

201     Oh! Église, appliquez-Le! N'y manquez pas. S'il vous plaĂźt! Ne... ne... ne laissez pas le soleil se coucher. Ne... ne... ne... n'ayez point de repos, ni le jour ni la nuit. Ne prenez aucun risque. Ça ne fonctionnera pas, mes enfants. Ça ne fonctionnera pas! Vous devez avoir le Signe!

202     Vous dites: «Je crois. Oui. Je vais... Je... Oui, je crois le Message. Je...» C'est trĂšs bien, ça, mais... C'est... c'est bien.

203     Mais vous devez avoir le Signe! M'entendez-vous, Branham Tabernacle? Vous devez avoir le Signe bien en vue! Sans Lui, toute votre foi est vaine. Voyez-vous? Vous mĂšnerez une bonne vie: vous Ă©coutez ce que dit la Parole, vous allez Ă  l'Ă©glise, vous essayez de vivre correctement. C'est trĂšs bien, mais il ne s'agit pas de cela. «Quand Je verrai le Sang», c'est-Ă -dire le Signe. Et le Signe dont il est question ici, ce n'est pas...

204     Parce que... Il... Il devait en voir les composants chimiques, parce que la vie s'en Ă©tait allĂ©e, l'avait quittĂ©, puisque c'Ă©tait un animal.

205     Mais, dans ce cas-ci, Sa propre Vie se trouvait dans le Sang. Les composants chimiques ne faisaient que signaler, ou n'Ă©taient qu'un signe de la sanctification. Mais la Vie Elle-mĂȘme est le Signe. Car, sans la circoncision, sans le Signe, vous n'ĂȘtes mĂȘme pas dans l'alliance. Tout cela fonctionne ensemble. Si vous dites que vous ĂȘtes circoncis, consacrĂ© Ă  la Parole, et Ă  Elle seule, alors vous croirez la Parole. Si vous croyez la Parole, alors le Signe se doit de venir, car il a dit: «Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.» VoilĂ . Oh! lĂ  lĂ !

206     Remarquez, donc: les prĂ©paratifs pour Son peuple destinĂ© Ă  la terre promise. Remarquez ce qu'Il a fait. PremiĂšrement, Il avait un peuple pour lequel Il avait fait un pays; Il leur avait prĂ©parĂ© un pays. Et Il a envoyĂ© ce qu'il fallait pour le prĂ©parer, pour prĂ©parer le peuple qui Ă©tait destinĂ© Ă  la terre promise. C'Ă©tait seulement pour ceux qui Ă©taient prĂ©destinĂ©s Ă  entrer dans cette terre promise ...?... Et, comment s'y est-Il pris? Il a envoyĂ© un prophĂšte muni d'un message, l'a identifiĂ© par une Colonne de Feu, et leur a donnĂ© un signe, afin qu'ils puissent ĂȘtre certains que c'Ă©tait juste. C'est exact. C'Ă©tait leur consolation.

207     IsraĂ«l sortant de l'Égypte Ă©tait un... un type. Ceci est l'antitype: l'Église sortant des dĂ©nominations. Or, ce ne sont pas toutes des dĂ©nominations... Je veux dire l'Épouse. Voyez-vous, certains de ces indĂ©pendants sont aussi mauvais que ceux des dĂ©nominations, parfois mĂȘme pires.

208     Ce dont je parle, c'est du Signe appliquĂ©. Le Signe est d'accord sur chaque Parole. Voyez-vous? Il faut qu'il en soit ainsi, puisqu'Il est la Parole. Il est la Vie qui Ă©tait dans la Parole. «Mes Paroles sont spirituelles; Elles sont Vie», a dit JĂ©sus. Voyez-vous?

209     Quand MoĂŻse a commencĂ© son ministĂšre parmi le peuple d'IsraĂ«l, accompagnĂ© de grands signes, vous voyez, IsraĂ«l est venu de toute l'Égypte, se rassemblant rapidement en Gosen; ils sont revenus dans leur patrie, parce qu'ils savaient que quelque chose allait se produire. Oh! quel type!
Oh, ils viennent de l'Est et de l'Ouest,
Ils viennent de lointains pays, (C'est vrai! Vous connaissez ce chant.)
À la fĂȘte du Roi, manger Ă  Sa table,
Que ces pÚlerins sont bénis!
Contemplant Son saint visage,
Brillant d'un Ă©clat divin;
Participants de Sa grĂące,
Les joyaux de Sa couronne.
Oh, JĂ©sus reviendra bientĂŽt,
Alors nos peines, finies.
Oh, si notre Seigneur venait maintenant
Pour ceux qui sont sans péché,
Seriez-vous dans la joie,
Ou le chagrin, la peine?
Quand Il viendra dans la gloire,
Nous Le rencontrerons lĂ -haut.

210     Montrant le Signe! «Et Je le ressusciterai aux derniers jours.» Certainement! Nous sommes en ces jours-lĂ .

211     Le peuple s'est rassemblĂ© en Gosen. Ils Ă©taient prĂȘts. Ils savaient que quelque chose allait se produire. Ils Ă©taient comme...

212     Prenez, par exemple, les canards: quand vient le moment d'Ă©migrer, ils partent ensemble, tous en mĂȘme temps. Quand les abeilles, et tout, s'apprĂȘtent Ă  partir, il y a un instinct qui les attire.
    Le Saint-Esprit attire les gens!

213     Quand est venu le moment oĂč la grande colĂšre de Dieu allait ĂȘtre dĂ©versĂ©e, chaque... Voici venir deux canards, un mĂąle et une femelle. Voici venir deux oies, un mĂąle et une femelle. Voici venir deux chevaux, un mĂąle et une femelle. Quelque chose les attirait; ils Ă©taient prĂ©destinĂ©s. Les autres ont pĂ©ri. Oh! [FrĂšre Branham tape des mains. – N.D.É.] Les autres ont pĂ©ri! Mais ceux qui se sentaient attirĂ©s Ă  entrer, eux savaient que l'arche avait Ă©tĂ© prĂ©parĂ©e. C'Ă©tait un signe que la pluie allait venir. Ils savaient que la pluie allait venir, quelles que soient les apparences et ce que pouvaient bien en penser les autres gens. Ils savaient.

214     Quelque chose Ă  l'intĂ©rieur d'eux disait: «Entre vite Ă  l'intĂ©rieur! Entre! Parce que ce sera le seul endroit oĂč on pourra trouver la sĂ©curitĂ©.» C'est que Dieu avait prĂ©parĂ© un prophĂšte. Il avait envoyĂ© l'arche comme signe. Il leur a dit: «Entrez-y!» La pluie allait venir. Et ils y sont entrĂ©s, deux par deux. Tous les animaux sont entrĂ©s deux par deux dans l'arche. Parce qu'ils Ă©taient entrĂ©s Ă  l'intĂ©rieur, sans se soucier de ce que les autres...

215     Et tous ceux qui Ă©taient en dehors de l'arche ont pĂ©ri. Tous ceux qui Ă©taient en dehors du signe, du sang, ont pĂ©ri; tous. Tous ceux qui seront en dehors du Signe, du Saint-Esprit, pĂ©riront.

216     Peu importe qu'ils soient bons, ou qu'ils soient de fidĂšles membres d'Église... Il y en avait beaucoup Ă  l'Ă©poque de NoĂ©. II y en avait beaucoup Ă  l'Ă©poque de MoĂŻse. Mais, si un homme omettait d'appliquer le sang, le signe, cet homme-lĂ  pĂ©rissait. Ceux qui ont omis d'entrer dans l'arche ont pĂ©ri. Ceux qui omettent d'entrer en Christ... car Il est l'Arche!

217     I Corinthiens 12 dit: «Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s d'un seul Esprit, pour former un seul Corps.» Non pas l'Église, non pas les dĂ©nominations, mais le Corps mystique de JĂ©sus-Christ! «Dans un seul Esprit», E-s-p-r-i-t, Esprit, «nous sommes tous immergĂ©s pour former ce seul Corps.» Alors le Signe est sur la porte, car vous ĂȘtes en Christ. Et Il est Celui qui s'est tenu lĂ  – votre Sacrifice – et qui a pris le jugement sur Lui. Et quand Dieu regarde cela, Il ne peut rien faire. Vous ĂȘtes en parfaite sĂ©curitĂ©, puisque Dieu et Christ sont une seule et mĂȘme Personne. L'Esprit a Ă©tĂ© fait chair et a habitĂ© parmi nous. Et voici Dieu, avec Lui-mĂȘme, et vous, Ses propres enfants, dans le Corps. VoilĂ ! Non pas des composants chimiques, mais l'Esprit! «Je passerai par-dessus vous.»

218     Ils sont venus de toute l'Égypte pour se rassembler Ă  cet endroit-lĂ , pour pouvoir ĂȘtre sous ce signe.

219     Et ils sont venus des MĂ©thodistes, des Baptistes, des PresbytĂ©riens, des LuthĂ©riens, des PentecĂŽtistes, et tout, pour se placer sous le Signe. Exactement comme il en Ă©tait alors!

220     La Colonne de Feu Ă©tait reprĂ©sentĂ©e lĂ -bas. L'un en a parlĂ© Ă  l'autre, et ainsi de suite, de bouche Ă  oreille ils se sont rĂ©pĂ©tĂ© la chose, et, bientĂŽt, ils ont tous commencĂ© Ă  venir. Ils ont commencĂ© Ă  venir, et ils ont observĂ© le signe de Dieu. Ils ont dit: «Le jugement est proche.»

221     Alors le prophĂšte a dit: «Dieu m'a parlĂ©. Il y aura un signe. Vous mettrez du sang sur la porte; vous immolerez l'agneau et mettrez du sang sur la porte, et ce sera un signe, parce que la mort va bientĂŽt frapper.»

222     Permettez-moi de vous dire quelque chose aujourd'hui, en tant que Son serviteur: À moins que le Signe ne soit sur la porte, la mort spirituelle frappera. Et toutes les Églises sont en train de se diriger vers... vers le Conseil mondial des Églises. Elles retournent toutes au catholicisme. Et seuls ceux qui sont vraiment nĂ©s de nouveau resteront en dehors de cela!

223     Rappelez-vous: pas vos dĂ©nominations pentecĂŽtistes, parce qu'elles en font dĂ©jĂ  partie, montrant par lĂ  qu'elles sont mortes. Elles ont pĂ©ri. Elles ont sacrifiĂ©... Elles sont retournĂ©es en arriĂšre. Elles L'ont mis Ă  la porte. Or Lui, Il cherche le Signe. C'est qu'ils se sont appuyĂ©s uniquement sur le parler en langues.

224     N'allez pas vous appuyer sur quelque chose comme le parler en langues, ou sur n'importe quoi d'autre! Mais laissez le Signe Lui-mĂȘme ĂȘtre lĂ , la Personne de JĂ©sus-Christ, Sa propre Vie en vous... Que ce ne soit pas seulement ceci ou cela qui soit circoncis, mais que votre ĂȘtre entier soit circoncis, jusqu'Ă  ce que vous et Christ soyez Un; Christ est en vous, et Sa Vie se manifeste Ă  travers vous.

225     Maintenant... maintenant: de partout en Égypte. Et, regardez, comme nous voyons ce qu'ils ont fait, et que nous voyons apparaĂźtre le moment, nous recevons l'ordre de faire la mĂȘme chose qu'eux. Saviez-vous cela? Voyez ce qu'a dit le prophĂšte.

226     Nous allons lire maintenant, si vous le voulez bien, dans HĂ©breux, chapitre 10. Et, si vous voulez lire avec moi, je veux en lire un verset ou deux, avant de continuer. HĂ©breux, chapitre 10; et commençons depuis le verset 26 du chapitre 10 de HĂ©breux. Non, je... Voyons voir. Oui. Oui, HĂ©breux, chapitre 10, et le verset 26, voyez-vous.
    Car, si nous pĂ©chons volontairement aprĂšs avoir reçu...

227     Voyons voir, est-ce que c'est bien cela? Oui. C'est ça. Oui.
    ...si nous pĂ©chons volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©,
    mais une attente terrible du jugement et l'ardeur d'un feu qui dĂ©vorera les rebelles.
    (Regardez bien!) Celui qui a violĂ© la loi de MoĂŻse meurt sans misĂ©ricorde, sur la dĂ©position de deux ou de trois tĂ©moins;
    de quel pire chĂątiment pensez-vous que sera jugĂ© digne celui qui aura foulĂ© aux pieds, foulĂ© aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane l'alliance du sang par lequel il a Ă©tĂ© sanctifiĂ©, et qui aura outragĂ© l'Esprit de la grĂące qui est venu du Sang?

228     Vous, ministre de l'Évangile, membre d'Église, homme de bien, homme de haute moralitĂ©, qui que vous soyez: Si vous savez que Dieu vous a dĂ©livrĂ©s de la cigarette... Et vous, femmes, si vous savez qu'Il vous a dĂ©livrĂ©es du port des shorts, et... et des cheveux courts, et tout... Si vous savez que c'est Lui qui l'a fait, mais qu'ensuite vous faites demi-tour et L'outragez, que vous tenez pour profane le Sang de l'alliance, qui vous a sanctifiĂ©s et vous a amenĂ©s jusque lĂ ...!

229     C'Ă©tait pareil dans le cas des espions. Si, aprĂšs s'ĂȘtre rendus Ă  la frontiĂšre du pays, ils regardaient de l'autre cĂŽtĂ©, et disaient: «Oui, je sais que le pays est lĂ , mais il y a trop d'obstacles. Nous sommes comme des sauterelles», alors ils pĂ©riraient dans le dĂ©sert. Des croyants frontaliers!

230     Ne vous contentez pas de venir jusqu'ici, de dire: «Je crois le Message!» Mais obĂ©issez au Message! Entrez en Christ! Vous dites: «Je crois chaque Parole qui est prononcĂ©e, frĂšre Branham.» C'est trĂšs bien, mais cela... cela montre simplement que vous savez lire.

231     Prenez le Message, prenez-Le dans votre cƓur: Vous devez avoir le Signe, afin que la Vie mĂȘme qui Ă©tait en Christ soit en vous. «Quand Je verrai Cela, Je passerai par-dessus vous.»

232     Tandis que nous voyons, sur la terre aujourd'hui les grands signes du temps de la fin, nous savons que c'est juste. Écoutez il y a trĂšs longtemps que j'attends ceci, ce Message-ci, Ă  vous apporter. Voyez-vous? Vous avez vu les signes du temps de la fin. Et je vous l'ai prĂȘchĂ©, et je vous l'ai dĂ©montrĂ© par tout ce que Christ a dit. N'est-ce pas vrai? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Vous en conviendrez? [«Amen.»] Nous sommes au temps de la fin. Je ne vois pas ce qui peut encore rester.

233     Vous dites: «Mais, qu'en est-il de la marque de la bĂȘte?» Ceux qui rejettent le Saint-Esprit sont dĂ©jĂ  marquĂ©s par la bĂȘte! Le chĂątiment viendra plus tard. Voyez-vous?

234     En IsraĂ«l, quand sonnait la trompette, lors de l'annĂ©e du JubilĂ©, chaque homme... Avez-vous remarquĂ© Christ... lorsqu'Il a lu cela? Il n'en a lu que la moitiĂ©, parce que seulement une moitiĂ© se rapportait Ă  cette Ă©poque-lĂ . Voyez-vous? «Il M'a envoyĂ© pour guĂ©rir ceux qui ont le cƓur brisĂ©, pour proclamer la dĂ©livrance,» et ainsi de suite, voyez-vous, mais Il...» et pour publier une annĂ©e de grĂące du Seigneur.» Mais le reste, Il ne... Il ne l'a pas lu; Il a posĂ© le Rouleau. Car cela concerne ce jour-ci. Voyez-vous? Il n'en a lu qu'une partie, la partie qui concernait Son jour.

235     Maintenant, voici ce qu'Il va faire aujourd'hui. Voici de quoi Il parle Ă  l'Église aujourd'hui, par Son Esprit oint. C'est maintenant l'heure! C'est maintenant le moment! Recevez-Le, vous tous! Recevez-Le!

236     Alors quoi? Nous voyons le grand temps de la fin qui est lĂ , les lumiĂšres rouges qui clignotent partout! Sur la nature; nous voyons la nature qui fait clignoter la lumiĂšre: «Le temps est proche.» Nous voyons cela sur l'Église, la lumiĂšre clignote. Elle est condamnĂ©e. «Le temps est proche.» Elle est dans le monde. Nous voyons cela dans... dans les cieux, sur la mer, chez les nations, partout; dans le soleil, la lune, les Ă©toiles. Des signes!

237     Nous voyons les signes du temps de la fin: le Saint-Esprit revenu sur les gens. Ce qui est arrivĂ© du temps de Lot, oĂč le Saint-Esprit avait oeuvrĂ© Ă  travers cette chair humaine lĂ -bas – Dieu manifestĂ© dans la chair... Dieu, en ce jour, se ferait homme, dans Son Épouse, et montrerait le mĂȘme signe. JĂ©sus a dit qu'il en serait de mĂȘme dans les derniers jours. Nous le voyons. Nous voyons la mĂȘme Colonne de Feu. La science elle-mĂȘme En a pris des photographies, et ainsi de suite. Nous voyons les signes du temps de la fin proches. Nous savons que nous y sommes.

238     Et, donc, en voyant ceci, si vous me croyez! [FrĂšre Branham frappe sur la chaire. – N.D.É.] Si vous ne me croyez pas, croyez les signes, croyez la Parole, car ils tĂ©moignent de ce que je vous dis. Si je ne vous disais pas la VĂ©ritĂ©, ils n'en tĂ©moigneraient pas. Dieu ne tĂ©moignera jamais d'un mensonge. Dieu tĂ©moigne de la VĂ©ritĂ©. Et ces Paroles rendent tĂ©moignage que je vous dis la VĂ©ritĂ©. Elles rendent tĂ©moignage de ce Message que je prĂȘche. Pas seulement l'Ange qui se trouvait Ă  la riviĂšre, ce jour-lĂ , et qui a dit: «Ton Message prĂ©parera et prĂ©cĂ©dera la seconde Venue de Christ», mais les oeuvres elles-mĂȘmes! Si vous ne pouvez pas croire que cet Ange a dit la VĂ©ritĂ©, croyez les oeuvres, car la Bible a dĂ©clarĂ© que ces choses arriveraient Ă  la fin des temps. Ce sont elles qui rendent tĂ©moignage. Ce sont elles qui parlent plus fort que mes paroles ou celles de n'importe qui. C'est Sa Parole. Elles rendent tĂ©moignage du temps.

239     Et nous voyons les grands et horribles signes de la fin sur les gens, et les signes du temps sur la terre, de l'angoisse chez les nations.

240     Nous voyons IsraĂ«l, de retour dans sa patrie. Son drapeau flotte, l'Ă©toile Ă  six branches, l'Ă©toile de David; le plus vieil Ă©tendard du monde, le plus vieux drapeau du monde. Il est une nation. Il a son gouvernement. Il est un peuple libre. Il est membre de la SociĂ©tĂ© des Nations. Il... il est tout cela. Il est membre de l'ONU. Et il possĂšde sa propre monnaie, tout. JĂ©sus a dit: «Cette gĂ©nĂ©ration ne passera point, que tout cela n'arrive.» Et, souvenez-vous, la nuit mĂȘme oĂč IsraĂ«l est devenu une nation, c'est la nuit oĂč l'Ange du Seigneur m'est apparu lĂ -bas. C'est exact. VoilĂ  oĂč nous en sommes.

241     Tout a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© comme Ă©tant l'exacte VĂ©ritĂ©. Je ne vous ai pas menti. Je vous ai dit la VĂ©ritĂ©. Dieu a attestĂ© que je vous ai dit la VĂ©ritĂ©. Maintenant, rappelez-vous, je suis votre frĂšre, je suis un homme, voyez-vous. Je ne suis qu'un homme, comme vous tous, mais il faut bien que quelqu'un apporte cela, il faut bien que quelqu'un le dise. Ce n'Ă©tait pas mon choix, mais c'Ă©tait Son choix Ă  Lui. Je vous ai dit la VĂ©ritĂ©, et, sans hĂ©siter, Il a rendu tĂ©moignage que c'est la VĂ©ritĂ©. [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.]

242     Tandis que nous voyons ces choses se passer sur la terre, aujourd'hui... Oh! amis, c'est la derniĂšre heure! RevĂȘtez-vous de ce Signe au plus vite... ou, vous, entrez dans le Signe, entrez dans le Signe! Tandis que nous voyons le grand signe de la fin, qui nous montre que le temps est proche, qui nous met en garde: «Le temps est proche!»

243     Oh! prenez ces choses au sĂ©rieux! Nous devrions nous aimer les uns les autres! Oh! lĂ  lĂ ! Nous devrions ĂȘtre tellement amoureux! Ne dites jamais de mal les uns des autres. Si quelqu'un fait une erreur, priez pour lui tout de suite. Cela nous concerne tous, en Dieu. Nous sommes frĂšres et sƓurs. Oh, ayez une vie sainte! Vivez... vivez comme des filles de Dieu, vivez comme des fils de Dieu. Vivez dans la douceur, la bontĂ©, l'humilitĂ©.

244     Ne laissez aucun mal entrer dans votre esprit, dans votre pensĂ©e; chassez-le simplement! S'il frappe Ă  la porte, renvoyez-le. Dites simplement... Montrez simplement votre Signe, continuez simplement Ă  avancer – «Je suis sous le Sang!»

245     Rappelez-vous, ce soir-lĂ , beaucoup se sont prĂ©sentĂ©s chez ces femmes [FrĂšre Branham frappe sur la chaire. – N.D.É.], en disant: «HĂ©! Gertie! Lillie! les filles! sortez un peu, nous allons Ă  une fĂȘte ce soir!»

246     Â«Non, non! Je suis sous le sang! Je suis sous le signe, et je dois rester ici. Je garde mon amour pour mon CrĂ©ateur. La mort plane sur le pays ce soir!»

247     Et la mort plane sur le pays aujourd'hui! Le jugement se tient lĂ , il est suspendu sur nous. La bombe atomique, la bombe Ă  hydrogĂšne, toutes sortes de dĂ©sastres guettent les nations.

248     Et Dieu est en train de remuer Son Église, et Il a montrĂ© tout... Il y a maintenant un bon bout de temps que nous gardons l'Agneau – nous avons observĂ©, vu ce qu'Il fait, considĂ©rĂ© Sa nature, et tout – mais, Ă  prĂ©sent, le Signe doit ĂȘtre appliquĂ©. Il doit ĂȘtre appliquĂ©. C'est la seule chose Ă  faire. «Si un homme ne naĂźt de l'Esprit, et d'eau, il n'y entrera point.» Vous devriez vous aimer les uns les autres. Les croyants devraient se sĂ©parer du monde. Maintenant, ne le prenez pas Ă  la lĂ©gĂšre.

249     Vous tous, qui ĂȘtes en train d'Ă©couter la bande, vous hommes, vous femmes, Ă©coutez bien une minute! Si Ă  un certain moment vous m'avez cru, croyez-le maintenant!

250     Il est temps d'arrĂȘter de vous quereller. Croyez le Message de la Bible! Croyez JĂ©sus-Christ! Et aimez-vous, et honorez-vous, et respectez-vous. Hommes, respectez vos femmes. Respectez votre foyer. Rassemblez votre maison, parce que, souvenez-vous, cet agneau Ă©tait pour la maison, pas seulement pour une personne, mais pour toute la maison, qui devait ĂȘtre rassemblĂ©e. Tout devait avoir Ă©tĂ© rassemblĂ© Ă  l'intĂ©rieur. Nous devrions nous aimer les uns les autres. Et les croyants devraient se sĂ©parer du monde.

251     Remarquez, ils ne s'Ă©taient pas assemblĂ©s simplement pour parler ensemble du message. Ils s'Ă©taient assemblĂ©s pour appliquer le sang, pour appliquer le signe.

252     C'est ce que vous devez faire. Pasteur Neville, et vous tous, de cette assemblĂ©e, les administrateurs, les diacres, vous, les frĂšres, il est temps pour nous de mettre de cĂŽtĂ© toute la folie du monde, de mettre de cĂŽtĂ© tout le reste. Nous avons vu assez de choses maintenant, pour ĂȘtre absolument sĂ»rs. Le Signe doit ĂȘtre appliquĂ©. Sans Lui, vous pĂ©rirez; vous pĂ©rirez, c'est inĂ©vitable.

253     Oh ne vous contentez pas de vous rĂ©unir, en disant: «J'Y crois!» Mettez-vous dessous, entrez-Y! [On entend ici de l'interfĂ©rence radio. – N.D.É.], Comment faire cela? «D'un seul Esprit nous sommes baptisĂ©s, pour former le Corps de JĂ©sus-Christ.» Que chacun croie de tout son cƓur. Voyez-vous? Il n'Ă©tait pas responsable de quiconque ne se trouvait pas sous le Signe.

254     Qui est-ce qui parlait? [Quelqu'un dit: «C'Ă©tait une radio Ă  ondes courtes, frĂšre Branham.» – N.D.É.], Des ondes courtes d'en haut? [«Cela a Ă©tĂ© transmis par le haut-parleur.»] Par le haut-parleur. Ils ont cela Ă  l'intĂ©rieur? J'ai entendu quelqu'un. [«FrĂšre Branham, je crois que c'Ă©taient des ondes courtes qui sont venues de lĂ -derriĂšre.»] Des ondes courtes, oui. Oh, ils... ils sont reliĂ©s. Je suppose qu'ils... Oh! aux automobiles! Excusez-moi. Je savais que quelqu'un avait dit quelque chose. Et je pensais que quelqu'un voulait me dire quelque chose, qu'ils n'avaient pas compris, voyez-vous, et c'est pourquoi je... j'ai dit cela. Je vous ai vus regarder autour. J'ai entendu une voix. J'ai pensĂ© que quelqu'un s'Ă©tait levĂ© pour dire quelque chose, et je ne savais pas ce que c'Ă©tait. Bien! Maintenant... Merci.
    Mais, croyez, mettez-vous dessous!

255     IsraĂ«l ne s'est pas rĂ©uni, en disant: «Allons donc tous jusqu'en Gosen, aujourd'hui. Nous allons faire une balade jusqu'en Gosen. Prenez votre chameau, et nous, nous prendrons notre char Ă  bƓufs. Nous prendrons avec nous les Jones, ici, et... et les Goldberg, et nous irons tous jusqu'en Gosen. Vous savez quoi? MoĂŻse va parler aujourd'hui!» Ce n'Ă©tait pas cela du tout! Oh non, mon frĂšre! C'Ă©tait: Mettez-vous sous le sang! Oh oui!
    Non pas d'En parler, mais d'Y entrer!

256     Que l'un deux dise: «Vous savez, Monsieur Goldberg, je sais pertinemment que c'est la VĂ©ritĂ©.»

257     Â«Oui, frĂšre, je crois que c'est la VĂ©ritĂ©. Je sais que c'est la VĂ©ritĂ©.»
    Â«Monsieur Lavinski, qu'en pensez-vous?»

258     Â«C'est la VĂ©ritĂ© absolue! J'ai vu la puissance de JĂ©hovah Dieu en tĂ©moigner. J'ai vu les grenouilles sortir de ce pays. Je sais que ce n'est pas arrivĂ© tant qu'il ne l'a pas dit; et je sais que ça, c'est JĂ©hovah Dieu.» Tout cela, c'est trĂšs bien.
    Â«ĂŠtes-vous circoncis?
    Â«Oui monsieur!»
    Â«ĂŠtes-vous un croyant?»
    Â«Oui monsieur!»

259     Ensuite, il a entendu parler le pasteur MoĂŻse ce jour-lĂ , et celui-ci disait: «Mais il faut se mettre sous le sang, car Dieu a dit: ‘Le sang est un signe’! C'est un signe! Peu importe combien vous pouvez croire, peu importe que vous soyez circoncis; c'est ce que Dieu a donnĂ© Ă  Abraham comme alliance, et ainsi de suite, c'est une alliance. Mais vous devez vous mettre sous le sang, qui est un signe. Car Il a dit: ‘Quand Je verrai le sang, Je passerai
’ IsraĂ©lite ou pas!»

260     Autrement dit: DĂ©nomination ou pas de dĂ©nomination, peu importe, vous devez venir vous mettre sous le Sang. Que vous soyez MĂ©thodiste, Baptiste, PresbytĂ©rien, PentecĂŽtiste, que vous ne fassiez partie d'aucune dĂ©nomination, peu importe, c'est une affaire individuelle. Vous devez venir sous le Sang. Ne vous contentez pas d'En parler; recevez-Le. Écoutez-moi! Écoutez-moi! Au Nom du Seigneur, Ă©coutez-moi! Voyez-vous, vous devez venir sous le Sang!

261     Il n'Ă©tait responsable d'aucune personne qui n'Ă©tait pas sous le sang. Dieu avait Ă©tĂ© trĂšs clair: Tous ceux qui ne seraient pas sous le sang pĂ©riraient.

262     Puis-je utiliser Ses Paroles? Tous ceux qui sont en dehors de Christ pĂ©riront! Comment entrez-vous en Christ? I Corinthiens 12: «Par un seul Esprit.»

263     Non pas: «Par une seule poignĂ©e de main, ou par une seule adhĂ©sion, ou par une seule dĂ©nomination...» C'est ainsi qu'ils essaient de l'interprĂ©ter. Ils auront beau faire.

264     Mais: «D'un seul Esprit nous sommes tous baptisĂ©s, pour former un seul Corps.» «Si un ange du Ciel enseigne quoi que ce soit d'autre, a dit Paul, qu'il soit anathĂšme!» VoilĂ  le Message: Entrez en Christ!

265     Ă‰coutez, Dieu n'Ă©tait responsable d'aucun de ceux qui Ă©taient en dehors du signe. Et Dieu n'est responsable de personne, grand ou petit, populaire ou impopulaire, riche ou pauvre, esclave ou libre, homme ou femme, Il n'est responsable de personne qui ne se trouve pas sous l'alliance du Signe; Il n'en est pas responsable.

266     Vous dites: «Oh, Seigneur, j'ai fait ceci. J'ai chassĂ© des dĂ©mons. Seigneur, j'ai fait ceci. Je... j'ai prĂȘchĂ© l'Évangile.»

267     Â«Retirez-vous de Moi, vous qui commettez l'iniquitĂ©. Je ne vous ai jamais connus.» Il ne reconnaĂźt que le Signe.

268     Comprenez-vous bien ce que je dis? Dites: «Amen.» [L'assemblĂ©e dit: «Amen!» – N.D.É.] Donc, Ă  vous de jouer, maintenant. Il...

269     J'Ă©tais dans les bois, l'autre jour; et les frĂšres se demandaient... Ils m'ont dit: «Nous sommes lĂ  depuis deux jours, et vous n'avez...» Je n'avais mĂȘme pas tirĂ© un Ă©cureuil. Ils disaient: «Qu'est-ce qu'il y a?» Voyez-vous, c'Ă©tait ça. Voyez-vous?

270     Il m'a dit: «Envoie la balle dans leur camp... dans leur camp. Tu M'en as parlĂ©.» Voyez-vous? Maintenant, c'est Ă  vous de jouer. C'est sur vos bras.

271     Il ne reconnaĂźtra rien d'autre que cette Alliance, du Saint-Esprit, – et vous ne pouvez pas recevoir cette Alliance, Ă  moins que vous soyez sauvĂ©s, sanctifiĂ©s, et baptisĂ©s dans le Corps, – Il ne le fera pas.

272     Vous pouvez en avoir une imitation: vous pouvez Ă©prouver un sentiment de bien-ĂȘtre, sautiller, parler en langues, et danser dans l'Esprit. Cela n'a absolument rien Ă  voir! Écoutez! Au Nom du Seigneur! Dieu ne reconnaĂźt pas ces choses! Les paĂŻens en font autant! Les sorciers en font autant!

273     Vous dites: «Je suis un Ă©rudit. Je fais ceci, cela ou autre chose.» Qu'est-ce que ça peut bien Lui faire que vous soyez un Ă©rudit? Le diable aussi en est un. Voyez-vous?

274     Il ne reconnaĂźt rien d'autre que le... le Signe! C'est le Message de l'heure! C'est le Message de ce jour-ci! C'est le Message de notre temps! Au Nom de JĂ©sus-Christ, recevez-Le!

275     Non pas un sub... substitut, quelque chose que le diable peut mettre sur vous. Il vous donnera, par exemple, un faux amour, qui fera qu'un homme se mette Ă  aimer une autre femme que la sienne, ou qu'une femme se mette Ă  aimer quelqu'un d'autre que son mari, quelque chose de dĂ©shonorant comme cela. Ce n'est pas du vĂ©ritable amour. Ça, c'est le diable! Ce sont ses oeuvres. C'est quelque chose qu'il a essayĂ© de vous passer Ă  la place! Il vous donnera une joie, un sentiment de bien-ĂȘtre que vous procurera le fait de boire; vous direz: «J'ai le cafard; je vais aller me chercher un litre d'alcool pour oublier.» Ça, c'est la mort.

276     Dieu est votre joie! Dieu est votre force! ConnaĂźtre le Message, connaĂźtre la VĂ©ritĂ©, cela nous suffit! Il est tout ce qu'il me faut. En Lui, j'ai tout ce dont j'ai besoin; en Lui. VoilĂ  notre force. «Le secours me vient de l'Éternel.» Vous, les ChrĂ©tiens, cherchez en Lui votre joie; puisez en Lui votre force; cherchez en Lui votre bonheur. Il est ma paix. Il est ma joie. Il est mon amour. Il est ma Vie. C'est une Alliance: le Signe sur la porte.

277     Il n'est pas responsable d'une seule personne, mĂȘme pas une – qui que vous soyez, Il n'est pas responsable, si vous n'ĂȘtes pas dessous.

278     Et, souvenez-vous, toute la famille Ă©tait rassemblĂ©e. Oh! lĂ  lĂ ! Oh! Souvenez-vous...

279     Vous dites: «Mais, mon papa est prĂ©dicateur. Mon frĂšre... Mon pasteur... Mon » Oui, c'est peut-ĂȘtre vrai, mais qu'en est-il de vous?

280     Rappelez-vous, ils n'Ă©taient en sĂ©curitĂ© que lorsque le signe Ă©tait offert Ă  la vue! Si un homme Ă©tait ici, dessous, et que son fils soit de l'autre cĂŽtĂ© de la rue, celui-ci Ă©tait en danger; il pĂ©rirait. Son papa, lui, serait en sĂ©curitĂ©. Mais si c'Ă©tait le fils qui Ă©tait ici, et que son papa se trouve lĂ -bas, c'est le papa qui pĂ©rirait. Seulement le signe! «Quand Je verrai le signe, je passerai par-dessus vous.» Rien d'autre que cela.

281     Vous dites: «Oh, mon fils est prĂ©dicateur.» Vous, les mĂšres, vous dites: «J'ai le meilleur des fils, la meilleure des filles. C'est moi qui vous le dis, il n'y a pas plus gentil. Ils ont Ă©tĂ© remplis du Saint-Esprit, et il y a en eux un tel amour! Ils sont obĂ©issants. Je n'ai jamais vu » Mais qu'en est-il de vous, maman?

282     Vous dites: «Ma mĂšre est gentille comme tout! Je sais que, si elle meurt, elle ira au Ciel, parce qu'elle possĂšde vraiment le Signe, frĂšre Branham.» Mais qu'en est-il de vous, chĂšre sƓur? Toute la famille doit ĂȘtre amenĂ©e dessous!

283     ĂŠtes-vous fatiguĂ©s? [L'assemblĂ©e dit: «Non!» – N.D.É.] Je... Il est midi... Encore une minute. Je pourrais terminer maintenant, et reprendre ce soir. [«Non.»] Mais, si vous... si vous voulez bien attendre encore juste un petit peu, j'essaierai de me dĂ©pĂȘcher. [«Amen.»] J'aimerais dire certaines choses lĂ -dessus maintenant. Parce que je pense qu'il est prĂ©fĂ©rable de vous le donner tout de suite, tandis que vous ĂȘtes sous cette onction-lĂ .

284     Seulement quand le Signe est dĂ©ployĂ©! Et puis, toute la famille doit se trouver sous ce Signe, ce Sang. Papa, maman, je sais ce que vous ressentez. J'ai moi-mĂȘme des enfants. Je tiens Ă  les voir sauvĂ©s. Je parle pour moi, aujourd'hui. Voyez-vous? J'ai des frĂšres. J'ai une sƓur. J'ai des bien-aimĂ©s. Je... je veux les voir sauvĂ©s aussi. Mais, rappelez-vous que, si le Signe n'est pas dĂ©ployĂ©, ils pĂ©riront; il n'y aura pas de RĂ©surrection pour eux. C'est exact. Ils sont perdus. Ce n'est que lorsque le Signe est dĂ©ployĂ©!

285     Prenez, par exemple, dans JosuĂ©... (J'aimerais avoir le temps de lire cela. Notez-le: JosuĂ©, chapitre 2.) Le cas de la prostituĂ©e Rahab, la croyante non juive.

286     Oh comme j'aimerais qu'il ne soit que neuf heures! J'aimerais... j'aimerais prendre ce cas, et vous montrer ce qui en Ă©tait, voyez-vous. [L'assemblĂ©e dit: «Prenez le temps qu'il faut.» – N.D.É.]

287     Cette prostituĂ©e, une paĂŻenne, regardez bien: Toute sa famille... Elle Ă©tait une croyante. Toute sa famille devait se rĂ©unir sous ce fil cramoisi, ce signe. Ils devaient se placer dessous, sinon ils pĂ©riraient. Ils avaient entendu parler de la colĂšre de Dieu. Ils avaient entendu parler des signes et des miracles que Dieu avait manifestĂ©s au milieu de Son peuple. Et ils devaient recevoir cela; elle devait recevoir cela. L'ange destructeur de Dieu allait venir. Ils le savaient. Et JosuĂ© Ă©tait cet ange. Ils Ă©taient sur les rangs.

288     Et toutes les nations de ce monde sont sur les rangs pour recevoir le Jugement de Dieu!

289     Cette petite prostituĂ©e en avait entendu parler. La foi vient de ce qu'on entend! Elle a dit: «Tout le pays tremble devant vous.» C'est juste.

290     Maintenant, les espions qui avaient Ă©tĂ© envoyĂ©s pour prĂ©parer le terrain, et ainsi de suite... elle a honorĂ© ces hommes. Et elle... elle voulait ĂȘtre sauvĂ©e. Elle a dit: «Je sais que votre Dieu est Dieu, et j'ai entendu parler des grandes choses qu'Il a faites. Je sais ce qu'Il a fait Ă  Og, et je sais ce qu'Il a fait Ă  diffĂ©rentes nations. Et je vois que ceux qui L'acceptent sont sauvĂ©s, et que ceux qui ne L'acceptent pas sont dĂ©truits. Et je veux vivre!» Oh! lĂ  lĂ ! VoilĂ ! «Je veux vivre!»

291     Remarquez, Jo... JĂ©richo avait entendu parler de ce que Dieu faisait; mais ils ne voulaient pas Ă©couter l'avertissement.

292     Et il n'y a pas une seule dĂ©nomination au pays, tout autour, qui n'ait entendu parler de ce que Dieu est en train de faire. Ils ne veulent pas Ă©couter l'avertissement.

293     Sa grande puissance et Ses grands signes avaient Ă©tĂ© montrĂ©s. Qu'avait-Il fait? Il leur avait fait traverser la mer Morte Ă  pied sec; Il avait causĂ©... crĂ©Ă© diffĂ©rentes choses, fait apparaĂźtre dans les airs des grenouilles, des poux, des mouches; Il les avait crĂ©Ă©s par Sa Parole, par l'entremise de Son prophĂšte. Ce n'Ă©tait un secret pour personne. Ils connaissaient ces choses!

294     Et Rahab a dit: «J'ai entendu parler de cela! Je ne veux pas pĂ©rir avec ces incrĂ©dules! Non!» Elle savait que le jugement allait suivre, il Ă©tait inĂ©vitable, il venait droit sur eux. Elle le savait. Ils lui ont donc donnĂ© le moyen d'Ă©chapper.

295     Ils s'Ă©taient probablement imaginĂ© que leur grande dĂ©nomination de JĂ©richo pourrait rĂ©sister Ă  la colĂšre de Dieu, voyez-vous, leur propre grande dĂ©nomination.

296     C'est ce que beaucoup d'entre eux pensent aujourd'hui. «Oh, certainement que Dieu ne fera pas cela!» C'est ce que Satan a dit Ă  Ève: «Oh, certainement que Dieu ne...» Il le fera, parce qu'Il a dit qu'Il le ferait, voyez-vous, et c'est Sa Parole! Oui monsieur.

297     Â«Si un homme ne naĂźt...» «Et voici les signes qui accompagneront ceux qui sont nĂ©s...» Voyez-vous? «À ceci tous connaĂźtront que vous ĂȘtes Mes disciples...» et ainsi de suite, voyez-vous. TrĂšs bien. C'est ce qu'ils ont voulu faire. Oh!

298     Qu'est-il arrivĂ©? On les a fait taire! «Pas question d'avoir un rĂ©veil ici! Notre dĂ©nomination ne donnera pas son appui Ă  ce genre de choses! Nous ne permettrons pas ce genre de bĂȘtises au milieu de nous! Je vous interdis Ă  tous d'aller Ă  cette rĂ©union!» VoilĂ  JĂ©richo, bien engagĂ©e sur le chemin de la damnation!

299     Mais quelques frĂšres, avec des bandes magnĂ©tiques, ont dĂ» rĂ©ussir Ă  s'infiltrer quelque part – pour les semences prĂ©destinĂ©es. Ils ont fait un saut jusque chez elle et ont jouĂ© quelques bandes. Elle a fait de sa... de sa propre maison une Ă©glise destinĂ©e Ă  recevoir le message.

300     Il y en a encore aujourd'hui, vous savez. Le message est parvenu aux semences prĂ©destinĂ©es de toute façon. Nous ne savons pas comment il y est parvenu, mais il y est parvenu – afin que les justes ne pĂ©rissent point avec les injustes! Et Dieu veille Ă  cela aujourd'hui. Oui. D'une maniĂšre ou d'une autre, le Message s'infiltre. Nous ne savons pas comment. Bien qu'ils refusent d'Y donner leur appui. Mais il y a des Semences, lĂ  au dehors, qui sont prĂ©destinĂ©es.

301     Quiconque a la moindre connaissance de la Bible sait que cette prostituĂ©e Ă©tait prĂ©destinĂ©e. Certainement qu'elle l'Ă©tait! Elle ne... La Bible dit: «Elle ne pĂ©rit pas avec ceux qui n'ont pas cru.» C'est exact. Mais elle a cru le message de l'heure.

302     Et Dieu lui a donnĂ© un signe, par Ses messagers. «Prends un cordon de fil rouge cramoisi, et attache-le Ă  ta... Souviens-toi! Si tu n'attaches pas ce cordon lĂ , ou si tu ne le laisses pas lĂ , Ă  l'endroit oĂč nous nous sommes Ă©chappĂ©s, nous serons quittes de notre serment.» Et ils ont dit: «Si tu n'es pas dessous, nous ne serons pas responsables.» Oh! lĂ  lĂ ! [FrĂšre Branham tape des mains trois fois. – N.D.É.] «Rahab! pars Ă  la recherche de chaque semence prĂ©destinĂ©e qui se trouve ici! Va chercher ton papa, ta mĂšre! Car nous venons juste de sortir d'Égypte, sous cette expiation, et tout ce que nous n'avons pu mettre sous ce signe a pĂ©ri. Rahab, je te donne un signe. C'est un signe! Et je dis, au Nom du Seigneur, je te le dis, si tu places ce... Je connais le... le messager. Je connais l'ange de la colĂšre, JosuĂ©. Il est le messager de Dieu, qui apportera la destruction. Je le connais, et il sait qu'il doit y avoir quelque chose comme signe! Accroche cela lĂ , et je peux t'assurer... J'en fais le serment.» Et Dieu aussi a prĂȘtĂ© serment, dĂ©clarant que ceux qui ne seraient pas sous le signe pĂ©riraient, et que tous ceux qui seraient dessous vivraient.

303     Et maintenant, le mĂȘme serment tient aujourd'hui, la mĂȘme chose. «Je ne vous laisserai pas pĂ©rir avec ceux qui ne croient pas le Message.» Et ils...

304     Elle avait entendu parler des oeuvres qui avaient Ă©tĂ© accomplies, et elle y a cru. Mais, Ă  peu prĂšs... Elle a Ă©tĂ©... Elle et son pĂšre, et deux ou trois de ses frĂšres, ou quelque chose comme cela, sont les seuls qui ont cru, dans toute la ville.

305     Vous voyez comme il y en a peu? Seulement un, ici et lĂ . Une petite famille sortira d'un État. Est-ce juste? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] C'est tout Ă  fait juste! Nous laissons parler les faits! Nous... Si vous voulez voir l'antitype, il vous faut d'abord voir ce qu'Ă©tait le type. Il faut que vous voyiez l'ombre, ensuite vous savez Ă  quoi ressemblera la chose rĂ©elle. Voyez-vous?

306     Sa puissance avait Ă©tĂ© montrĂ©e. Le jugement Ă©tait imminent. Il fallait qu'ils croient pour ĂȘtre sauvĂ©s. Oui monsieur! Et ces petits...

307     Ces jeunes gens sont entrĂ©s, ces messagers, et... et ont attrapĂ© la semence prĂ©destinĂ©e, ceux qui croyaient. Elle s'est servie de sa maison comme Ă©glise, pour recevoir ces messagers. On ne les aurait pas laissĂ©s entrer dans les Ă©glises. Non monsieur! Voyez-vous? Alors, elle...

308     Ils ne vous laisseront pas entrer non plus! Ils vous chassent dĂšs que vous dites quoi que ce soit lĂ -dessus. Voyez-vous?
    Ils ont fait entrer sous le signe tous ceux de sa ville qui ont voulu croire.

309     C'est exactement ce qu'il nous faut faire aujourd'hui! Si vous voulez que quelqu'un parmi vos bien-aimĂ©s soit sauvĂ©, vous feriez bien de les faire entrer tout de suite! Voyez-vous?

310     Quand la colĂšre de Dieu a dĂ©truit cette grande ville, le signe a protĂ©gĂ© sa maison. Amen! Qu'Ă©tait-ce? Le signe Ă©tait sur son signe... ou plutĂŽt le signe Ă©tait sur sa maison. Tandis que le reste de la ville a Ă©tĂ© complĂštement rasĂ©! Qu'Ă©tait-ce? Qu'Ă©tait-ce? JosuĂ©, le messager de Dieu! Dieu Lui-mĂȘme a authentifiĂ© le message de Son messager. Amen! [FrĂšre Branham tape des mains deux fois. – N.D.É.] Cela l'a confirmĂ©! Cela l'a confirmĂ©! Ils ont authentifiĂ© le message... Il a authentifiĂ© le message de Son messager. Aussi, quand tout le reste de la ville s'est Ă©croulĂ©, le signe cramoisi de Rahab s'est tenu lĂ , au-dessus de la porte... et tous les autres ont pĂ©ri!

311     Alors les anges destructeurs sont allĂ©s de l'avant, et ont dĂ©truit tout ce qui se trouvait dans la ville; ils n'ont rien Ă©pargnĂ©, pas mĂȘme un seul bien. Si l'un deux emportait un article, il devait pĂ©rir avec (en sortant de cette dĂ©nomination). Ils se sont emparĂ©s de tout et ont tout dĂ©truit. «Maudit soit l'homme qui essaiera de la rebĂątir! Son premier-nĂ© mourra dĂšs qu'il commencera», et ainsi de suite. Dieu a maudit cela de cette façon, cette grande chose qui avait rejetĂ© la grĂą... le message de grĂące et de misĂ©ricorde – ils se croyaient en sĂ©curitĂ©.

312     Bien des gens pensent aujourd'hui: «Parce que je suis membre d'une Église, je suis en sĂ©curitĂ©.» N'allez pas croire une telle absurditĂ©!

313     Â«Quand... Le sang vous servira de signe.» Maintenant, l'Esprit vous sert de Signe, la Vie qui Ă©tait dans le Sang.

314     Le mĂȘme... Pensons-y: Le mĂȘme signe dont ils se sont servis en Égypte, le mĂȘme signe de vie qui Ă©tait dans l'Égypte... qui Ă©tait en Égypte, Dieu s'est servi de ce mĂȘme symbole lĂ -haut. JosuĂ©, un type parfait de JĂ©sus, a Ă©tĂ© fidĂšle au signe que ses messagers avaient prĂȘchĂ©. JosuĂ©, quand il a dit cela, qu'il a dit: «Ne touchez pas Ă  cette maison, ni Ă  quoi que ce soit qui se trouve Ă  l'intĂ©rieur. Cela est rĂ©servĂ© au Seigneur!» Amen!

315     Une paĂŻenne, une prostituĂ©e, une fille des rues! Mais elle entendit et crut; et elle appliqua le signe.

316     Peu importe combien vous ĂȘtes plongĂ© dans le pĂ©chĂ©, peu importe ce que vous avez fait, cela n'a absolument rien Ă  voir! Appliquez le Signe! C'est pour vous! Si vous sentez dans votre cƓur quelque chose qui tire, alors C'est pour vous! Appliquez le Signe! Et le grand Jo


317     Le mot JosuĂ© veut dire «JĂ©hovah Sauveur». Et JĂ©sus aussi veut dire un «Sauveur». Et JosuĂ©, quand il s'est enquis auprĂšs de ses messagers...

318     Ses messagers sont revenus et ont dit: «J'ai obĂ©i Ă  tes ordres! Et nous avons trouvĂ© une femme (quand nous avons jouĂ© les bandes, tu sais)... Nous avons trouvĂ© une femme qui a cru. Et nous lui avons dit que tous ceux qui viendraient se placer sous ce signe rouge lĂ -bas, sous ce signe, eh bien, cela signifierait... J'ai prĂȘchĂ© cela. Veux-tu honorer cela, JosuĂ©?»
    Â«C'est pour cela que je vous ai envoyĂ©s!» Amen!

319     Et alors, lorsque... Dieu a honorĂ© cela. La maison n'a pas croulĂ© du tout. Et alors, lorsque JosuĂ© s'est tenu lĂ  et a donnĂ© le signal de dĂ©truire toute la chose, et qu'ils sont montĂ©s... Alors Rahab, et toute sa famille sont restĂ©s lĂ , avec tous leurs biens. Amen! Amen! Tous leurs biens Ă©taient en sĂ»retĂ© dans la maison. Ils sont simplement restĂ©s lĂ , sans mĂȘme avoir besoin de regarder par la fenĂȘtre. Ils pouvaient lire l'Écriture pendant que la bataille faisait rage!

320     Et voici qu'elle est revenue et a Ă©tĂ© courtisĂ©e... courtisĂ©e par le gĂ©nĂ©ral de l'armĂ©e. Elle a Ă©tĂ© relevĂ©e et s'est retrouvĂ©e Ă  BethlĂ©hem, oĂč elle a reçu un hĂ©ritage au milieu d'eux. Et elle a mis au monde... elle a mis au monde un fils cĂ©lĂšbre, et ce fils cĂ©lĂšbre a produit un autre fils cĂ©lĂšbre, et ce fils a produit un autre fils cĂ©lĂšbre, jusqu'Ă  ce qu'arrive le grand Fils cĂ©lĂšbre. Faisant tout ce chemin, en passant par Obed, et puis par IsaĂŻ, et ainsi jusqu'en David. C'est vrai. La prostituĂ©e Rahab, parce qu'elle crut le messager. Elle appliqua le signe, et sa maison fut sauvĂ©e; sinon elle aurait pĂ©ri lĂ -bas oĂč elle se trouvait.

321     Ă‰coutez attentivement maintenant. Oh, dites, vous rendez-vous compte? Tous ceux qui se trouvaient dessous furent sauvĂ©s en Égypte. Tous ceux qui se trouvaient dessous furent sauvĂ©s Ă  JĂ©richo. Tous ceux qui sont dessous seront sauvĂ©s aujourd'hui. Le lien sanglant, l'agneau sanglant est un type de JĂ©sus-Christ.

322     Dans HĂ©breux 13.10 et 20...Je n'ai pas le temps de le lire. Notez-le. J'avais l'intention de lire cela. On l'appelle «l'alliance perpĂ©tuelle». [Dans la Bible en anglais: «everlasting covenant». La Bible en français donne, dans HĂ©breux 13, «l'alliance Ă©ternelle», et dans d'autres passages, tels que GenĂšse 9, «l'alliance perpĂ©tuelle». Comme frĂšre Branham explique bien qu'il ne s'agit pas d'une alliance Ă©ternelle, nous avons utilisĂ© «alliance perpĂ©tuelle». – N.D.T.] Le Sang de JĂ©sus-Christ est appelĂ© «l'alliance perpĂ©tuelle». Oui monsieur! «Alliance perpĂ©tuelle.»

323     Pourquoi n'a-t-elle pas Ă©tĂ© appelĂ©e une «alliance Ă©ternelle»? Parce qu'elle n'allait pas ĂȘtre Ă©ternelle! Une fois que nous serons rachetĂ©s, elle sera alors terminĂ©e. Elle dure Ă  perpĂ©tuitĂ©, ce qui signifie «un certain temps», jusqu'Ă  ce qu'il n'y ait plus de temps. Il n'y en aura plus jamais une autre. Quand il n'y aura plus de temps, nous n'aurons plus besoin d'alliance. Mais, jusqu'Ă  ce que le temps arrive Ă  sa fin, nous avons besoin de l'alliance.

324     Maintenant, souvenez-vous, HĂ©breux 13.10 Ă  20: une «alliance perpĂ©tuelle». La promesse de Dieu, scellĂ©e par le Sang, nous affranchit du pĂ©chĂ©. Amen! Il n'y a aucun pĂ©chĂ© en Lui. Le pĂ©chĂ©, le moi, la chair. ..

325     Adorez-Le et manifestez Sa puissance promise! Le peuple de l'alliance de Dieu, scellĂ©e par le Sang, scellĂ©e par le signe, a l'Esprit de JĂ©sus-Christ Ă  l'intĂ©rieur de lui, de sorte que: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais», manifestant l'alliance. Voyez-vous?

326     Nouveau Testament! Testament veut dire «alliance». C'est bien cela, n'est-ce pas, docteur Vayle? Testament veut dire «alliance». Le Nouveau Testament veut dire «la nouvelle alliance». L'Ancien Testament Ă©tait l'ancienne al... sous l'agneau, selon laquelle le sang ne pouvait pas revenir sur le croyant. Pour le Nouveau Testament, c'Ă©tait l'Agneau de Dieu, et Sa Vie revient sur nous. Le Sang est Vie! Voyez-vous? Dans le Nouveau Testament, le Sang est Vie, voyez-vous, la Vie provient du Sang de l'Agneau, voilĂ  le sens du Nouveau Testament, de la nouvelle alliance.

327     Selon laquelle Dieu...» AprĂšs ces jours-lĂ , J'Ă©crirai Mes lois sur les tables de chair de leurs cƓurs.» Voyez-vous? Voyez-vous? «Non sur les tables de pierre, et avec du sang d'un agneau, ce qui vous faisait dire: ‘Bon, je... j'ai apportĂ© le sang ici, maintenant, qu'est-ce que ça dit ensuite?’ Mais sur les tables de votre cƓur, voyez-vous... C'est ici l'alliance de l'Esprit que Je ferai avec le peuple.»

328     Et Cela manifeste Sa puissance. Dans Jean 14.12, il est dit «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.»

329     Nouveau Testament signifie «nouvelle alliance», nouvelle Vie, ce qui montre que JĂ©sus a satisfait, pour nous, Ă  chacune des exigences que Dieu avait posĂ©es, afin de nous ramener, de faire de nous, vĂ©ritablement, des fils et des filles de Dieu, sous le Sang, lĂ  oĂč il n'y a plus aucune condamnation.

330     Romains 8.1: «Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en», non pas ceux qui Y croient, «ceux qui sont en JĂ©sus-Christ, qui marchent, non selon la chair, mais selon l'Esprit. Et Ma Parole est Esprit et Vie.» Voyez-vous? Oh! comme je pourrais tirer un texte de lĂ , et rester encore deux ou trois heures de plus. Mais, nous allons regarder cela rapidement, vous voyez.

331     Plus aucune condamnation, libĂ©rĂ©s du pĂ©chĂ©, libĂ©rĂ©s des soucis de ce monde, aucune condamn... Comment cela? «Pour ceux qui ont Ă©tĂ© baptisĂ©s d'un seul Esprit, pour former un seul Corps.» LĂ , le Sang de l'Agneau a Ă©tĂ© appliquĂ©. Le Dieu du Ciel vous a acceptĂ©s et votre... Sa Vie est en vous, et vous ĂȘtes fils et filles de Dieu.

332     Votre caractĂšre est le caractĂšre de Dieu. Qu'est-ce Ă  dire? Que vous ĂȘtes un instable, quelqu'un qui accepte n'importe quoi? Non monsieur! Dieu est un Dieu de jugement! Il est un Dieu de correction! Il faut marcher droit! Rien de moins! Et c'est ce genre de personne-lĂ  que vous ĂȘtes, parce que vous avez le caractĂšre de votre PĂšre! Voyez-vous?

333     La vie... Regardez bien: La vie est enlevĂ©e pour obtenir le sang. Voyez-vous? La vie elle-mĂȘme est enlevĂ©e. Voyez-vous? Il fallait prendre la vie pour avoir le sang. Voyez-vous? Le sang Ă©tait appliquĂ©, et la vie ne pouvait pas revenir sur le croyant Ă  ce moment-lĂ , car c'Ă©tait la vie d'un animal. Non pas la vie...

334     Mais, voyez-vous, au lieu d'un ĂȘtre humain, c'Ă©tait un super-super-super-Être humain. Voyez-vous? Et cela fait de l'ĂȘtre humain maintenant, non pas simplement un ĂȘtre humain, mais il est maintenant un fils, une fille de Dieu, de cette super-super-super-super-super-Vie qui se trouvait en Lui, et qui revient sur vous; et cela vous transforme d'un pĂ©cheur, dans les choses du monde, d'un membre d'Église, un membre de dĂ©nomination, en un ChrĂ©tien nĂ© de nouveau, rempli de l'Esprit. Et la Vie de Dieu est lĂ  qui jaillit de vous comme les Ă©tincelles d'une enclume, tandis que vous marchez, rempli de vertu, et d'amour, et de douceur, tandis que le Saint-Esprit agit, parle. Oh! lĂ  lĂ ! VoilĂ ! Et avec... quoi? En Ă©coutant le Message, en gardant les yeux sur la Colonne de Feu, et avec l'assurance bĂ©nie: «Je suis passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Donc maintenant, aucune condamnation du tout.

335     Â«Si notre cƓur ne nous condamne pas, nous possĂ©dons la chose que nous Lui avons demandĂ©e, voyez-vous, nous le savons.» Mais, s'il y a du pĂ©chĂ© dans notre cƓur, alors cela nous condamne, aussi nous... nous ferions tout aussi bien de ne pas commencer du tout. Voyez-vous? Vous devez vous libĂ©rer du pĂ©chĂ©. Et la seule façon de vous libĂ©rer du pĂ©chĂ©, c'est d'entrer en Lui. Il n'y a rien d'autre qui puisse couvrir le pĂ©chĂ© – seulement Christ.

336     Rappelez-vous, le Sang de l'alliance, le Sang de l'alliance n'est pas reconnu sans le Signe. Vous ne le pouvez pas, vous n'y arriverez pas. Vous dites: «Mais, je... j'ai Ă©tĂ© sanctifiĂ©, je ne fais plus certaines choses.» Ça, ce n'est pas le Signe. C'est l'Esprit qui est le Signe, l'Esprit de Christ sur vous. Croyez-le!

337     Maintenant, regardez, la Parole nous garantit la promesse. Tous ces points que j'ai notĂ©s ici pourraient servir de textes; je pourrais simplement continuer ainsi Ă  prĂȘcher toute la journĂ©e, semble-t-il, lĂ -dessus. Voyez-vous? La Parole nous garantit la promesse, parce qu'Elle est la promesse. La Parole est la Promesse, et la Parole est Dieu, et la Parole est... est Ă  nous. Et nous devenons la Parole, et la Parole devient nous. Et: «Si vous demeurez en Moi et que Ma Parole demeure en vous...», voyez-vous, tout cela devient simplement une grande famille. Voyez-vous? Elle nous donne l'assurance. Pourquoi? Eh bien, parce qu'Elle est une partie de nous. Voyez-vous? Voyez-vous? Voyez-vous, Elle devient une partie de nous. Quel sujet! TrĂšs bien. Donc: nous garantit la promesse.

338     Le Signe indique que l'acquisition a Ă©tĂ© faite et acceptĂ©e. Or, vous ne pouvez pas obtenir votre jeton de la compagnie de chemin de fer avant d'en avoir payĂ© le prix. Et il n'y a qu'un moyen pour vous d'en payer le prix... c'est de le payer! C'est exact. Quoi donc? Y croire. L'accepter. Une entiĂšre obĂ©issance Ă  toute la Parole de Dieu vous donnera droit au Signe. Une entiĂšre obĂ©issance! Non pas en partie, ou aussi loin qu'ira votre dĂ©nomination, mais en entier. L'entiĂšre obĂ©issance Ă  la Parole, qui est Christ, vous fait entrer en Christ.

339     Qu'en serait-il si vous Ă©tiez complĂštement dedans, mais que vos pieds pendent au dehors? Qu'en serait-il si vous Ă©tiez complĂštement dedans, avec les mains qui pendent au dehors? Presque complĂštement dedans, mais avec le cƓur qui pend au dehors? Voyez-vous? Voyez-vous? Le cƓur est encore dans le monde. Voyez-vous? Mais nous n'agissons pas ainsi.

340     L'obĂ©issance entiĂšre, complĂšte, fait que vous et la Parole n'ĂȘtes qu'Un. Vous La croyez toute, chaque mot. Et Elle est toute en vous, et vous La regardez agir Ă  travers vous.

341     Vous ne vous conduisez pas n'importe comment. Voyez-vous? Vous ĂȘtes un ChrĂ©tien. Peu importe ce qu'on peut bien dire, cela ne vous affecte pas du tout. Vous ĂȘtes en Christ. Vous ĂȘtes en parfaite sĂ©curitĂ©.

342     Quand la mort frappe Ă  la porte, elle n'a aucun pouvoir, voyez-vous, aucun. Pourquoi? Elle vous fait simplement passer d'ici Ă  LĂ !

343     L'Ăąge n'a aucune importance. Vous ĂȘtes affranchi de l'Ăąge. Vous ĂȘtes dans l'Ă©ternitĂ©, parce que vous ĂȘtes en Lui. Il est Ă©ternel. Que vous soyez jeune, vieux, d'Ăąge moyen, peu importe, cela n'a aucune importance. Que vous soyez beau, laid, court, gros, et quoi encore, cela n'a aucune importance. Aucune.

344     Vous ne passez pas votre temps Ă  cela, et Ă  toutes ces autres choses. Vous... vous avez dĂ©passĂ© cela. Vous ĂȘtes mort. Votre vie est cachĂ©e en Dieu, Ă  travers Christ. Vous ĂȘtes scellĂ© Ă  l'intĂ©rieur par le Saint-Esprit, vous marchez en Christ. Le seul objet que vous voyez est Christ. C'est tout. C'est tout; et vous marchez. Oh! lĂ  lĂ ! Pas Ă©tonnant que nous ayons l'habitude de chanter ce petit cantique:
Remplis mon chemin d'amour chaque jour,
Comme je chemine avec la céleste Colombe;
Laisse-moi toujours marcher, chantant et souriant,
Remplis...

345     Que je sois un frĂšre. Que je sois un exemple vivant de ce que Christ a dit qu'un homme devrait ĂȘtre. Que je sois un frĂšre pour un frĂšre, un frĂšre pour une sƓur. Que je sois un... un ministre de l'Évangile pour les ministres de l'Évangile; que je sois l'exemple des exemples. Que je montre Ă  ce monde que cette Parole est Christ. La seule façon pour moi de le faire, c'est d'entrer en Lui; parce que je ne peux pas le faire moi-mĂȘme, vous non plus. Mais laissez la Parole et vous devenir Un, alors c'est Elle qui vit Ă  travers vous; vous ĂȘtes alors une Ă©pĂźtre ambulante de JĂ©sus-Christ, quand Celui-ci exerce pleine autoritĂ©, pleine autoritĂ© sur vous, pour faire que chaque Parole...

346     S'Il vient par ici, disant: «Je veux faire Ceci», et que vous disiez: «Non, non, je ne crois pas Cela», voyez-vous, vous n'ĂȘtes pas encore dans la Parole. Voyez-vous?

347     L'entiĂšre... Maintenant, regardez bien. L'entiĂšre... l'entiĂšre obĂ©issance Ă  toute la Parole de Dieu nous donne droit au Signe. Et puis, lorsque nous payons... prions, nous devons pouvoir prĂ©senter le Signe, avec notre priĂšre.

348     Si vous dites: «Je prie, Seigneur, mais, en fait, je n'ai pas...» Eh bien, vous feriez aussi bien d'arrĂȘter lĂ , voyez-vous. Allez premiĂšrement chercher le Signe, voyez-vous, parce que ce Signe est ce qu'Il reconnaĂźtra. Voyez-vous? Oui monsieur!

349     Lorsque nous prions, nous devons donc prĂ©senter le Signe: «Seigneur, je T'ai pleinement obĂ©i. Je me suis repenti de mes pĂ©chĂ©s. Je pense que Tu m'as pardonnĂ©. J'ai Ă©tĂ© baptisĂ© dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Le Saint-Esprit est sur moi. Maintenant, j'ai besoin d'une certaine chose pour Ta gloire. Seigneur, je la demande. Elle m'appartient Ă  prĂ©sent.» Alors, quelque chose s'ancre ici. [FrĂšre Branham imite le sifflement du vent. – N.D.É.] C'est Ă  vous. C'est classĂ©. C'est terminĂ© Ă  ce moment-lĂ . C'est terminĂ©. C'est rĂ©glĂ©. «Je demande ceci. Je le demande. Je dois l'avoir. (Voyez-vous? Voyez-vous?) Je... je veux cela pour Ta gloire.» Voyez-vous? Alors Il vous le donne simplement. Alors vous savez que c'est Ă  vous. C'est la mĂȘme chose pour nos enfants, et ainsi de suite, nous appliquons le Sang, nous le croyons. C'est tout. TrĂšs bien.

350     Qu'est-ce qu'Il fait alors? Lorsque vous pouvez prĂ©senter le Signe avec votre priĂšre, cela montre que vous ĂȘtes parvenu Ă  une entiĂšre obĂ©issance Ă  toute la Parole de Dieu. Quand vous possĂ©dez le Signe, cela montre que vous avez obĂ©i Ă  chaque Parole. Alors, vous et la Parole ĂȘtes Un, et ainsi vous ne faites que demander la chose que vous ĂȘtes. Voyez-vous? Voyez-vous? À ce moment-lĂ , bien sĂ»r, vous ĂȘtes convaincu!

351     Si je dis Ă  ceci: «Toi, la main, obĂ©is-moi: Va chercher ce mouchoir!», elle le fait. Voyez-vous? La main m'a obĂ©i Pourquoi? Elle est une partie de moi. Voyez-vous?

352     Ainsi, lorsque vous et la Parole devenez Un, chaque promesse (gloire Ă  Dieu!), chaque promesse vous appartient! Elle vous obĂ©it. C'est alors qu'il vous faut faire bien attention Ă  ce que vous allez faire. Vous n'iriez pas mettre votre main dans le feu, juste pour dire: «Regardez-moi faire cela.» Oh non! non! Voyez-vous? Mais si, dans ce feu, il y a quelque chose que je dois aller chercher, elle m'obĂ©ira. Voyez-vous? Voyez-vous? C'est exact, voyez-vous. Vous voulez faire bien attention Ă  ce que vous faites.

353     VoilĂ  la raison pour laquelle le Saint-Esprit est distribuĂ© avec retenue, et ainsi de suite. Vous comprenez ce que je veux dire, c'est que... Vous ne voulez pas... Un vrai serviteur de Dieu ne s'En sert pas pour Ă©pater, vous voyez. Ça... ça, c'est se donner en spectacle.

354     Lorsque nous prions, nous prĂ©sentons le Signe. Cela montre que nous avons pleinement obĂ©i.

355     Paul nous dit que «le sang parle». Or, tout le monde sait que le sang, en soi, ne peut pas parler. Ce sont des composants chimiques. Est-ce juste? Combien savent cela? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Mais combien savent que le sang parle? [«Amen.»] Si vous dĂ©sirez le noter, c'est dans GenĂšse 4.10. Dieu a dit: «Qu'en est-il de ton frĂšre? Son sang crie de la terre contre toi!» Amen! Est-ce juste? «Son sang parle!» AllĂ©luia! [FrĂšre Branham tape des mains trois fois. – N.D.É.] Dieu a dit: «Qu'en est-il de lui?»
    Il a dit: «Suis-je le gardien de mon frĂšre?»

356     Il a dit: «Son sang est en train de crier. Son sang est en train de crier!» [FrĂšre Branham frappe sur la chaire six fois. – N.D.É.] C'est un signe. C'est un signe qu'il avait Ă©tĂ© tuĂ©. Son sang criait contre lui.

357     Si vous avez trouvĂ© cela dans GenĂšse 4.10, allez maintenant Ă  HĂ©breux 12.24, et commencez Ă  lire. Dans HĂ©breux 10, 12.-4, il est dit: «Le Sang de JĂ©sus parle mieux que celui d'Abel.»

358     Vous voyez, Abel Ă©tait un homme juste. Il est mort. Il est mort innocent, parce qu'il Ă©tait sur le Chemin. Il Ă©tait sur le Chemin, fidĂšle Ă  la vraie rĂ©vĂ©lation qu'il possĂ©dait. Il a parlĂ©; il a criĂ©! Le juste sang d'Abel a criĂ© contre CaĂŻn.

359     Mais le Sang de JĂ©sus-Christ n'a pas seulement criĂ©, Il a rachetĂ©. Amen! «Il parle mieux.» Il fait de vous des fils et des filles. Il vous met Ă  l'abri de la colĂšre de Dieu. Voyez-vous? Le sang d'Abel ne pouvait pas abriter CaĂŻn, voyez-vous; mais le Sang de JĂ©sus le peut. Amen!

360     Ainsi, si tu es un CaĂŻn, tu peux venir aujourd'hui, si tu as persĂ©cutĂ© la Parole, disant: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Cette Histoire-lĂ , ce n'est que sottise, et ainsi de suite»...

361     Il est en train de crier, vous voyez. Le Sang de JĂ©sus-Christ crie, mais Il contient le pardon, si seulement vous voulez L'accepter. Je souhaiterais que nous puissions nous attarder lĂ -dessus un petit moment, vous voyez. «Le Sang parle mieux.»

362     Croyez Ă  votre sĂ©curitĂ©. Ensuite, appliquez, voyez-vous. Croyez...Voici Ă  quoi vous devriez croire. Voyez-vous, vous voulez votre propre sĂ©curitĂ©. Vous croyez Ă  votre propre sĂ©curitĂ©, et ensuite vous appliquez le Signe Ă  toute la famille. Voyez-vous? Vous dites: «Comment puis-je faire cela?» RĂ©clamez-le! Si cela a fonctionnĂ© pour vous, alors vous et la Parole devenez Un. Amen! Amen! Voyez-vous? Voyez-vous, Il agira pour l'un comme pour l'autre. Vous et la Parole ĂȘtes Un, alors appliquez-Le Ă  vos enfants, appliquez-Le Ă  vos bien-aimĂ©s.

363     C'est ce que Rahab a fait, elle appliqua le signe Ă  son pĂšre, elle l'appliqua Ă  sa mĂšre, elle l'appliqua Ă  ses frĂšres et sƓurs, et les fit tous entrer.

364     Appliquez-Le, dites: «Seigneur, je vais chercher mon fils. Je vais chercher ma fille. Je la rĂ©clame! ‘Satan, laisse-la aller!’ Je viens la chercher. J'applique mon Signe, le Saint-Esprit. Ô Saint-Esprit, qui habites en moi, empare-toi de ma fille lĂ -bas. Je vais vers elle maintenant, avec Ton onction sur moi.» Il le fera. Amen!

365     C'est ce qu'ils ont fait en Égypte. C'est ce qu'ils ont fait Ă  JĂ©richo.

366     Si vous voulez lire un autre passage, allez Ă  Actes 16.31. Paul dit au centenier: «Crois! Je suis le messager de l'heure. Crois au Seigneur JĂ©sus-Christ, toi et ta maison serez sauvĂ©s.» Est-ce juste? Croyez pour votre maison, amenez-les tous dessous. «Maintenant, tu as vu le Dieu du Ciel accomplir un miracle. Le jugement va suivre. Le crois-tu?»
    Â«Oui! Que puis-je faire?»

367     Il dit: «LĂšve-toi et sois baptisĂ©.» Paul l'amena Ă  l'extĂ©rieur et le baptisa. Il lui dit: «Maintenant, crois au Seigneur JĂ©sus-Christ, et toi et ta maison serez sauvĂ©s.»

368     Croyez quoi? Croyez le Seigneur JĂ©sus-Christ pour votre maison; appliquez le Signe Ă  votre maison.

369     Alors, que faites-vous quand vous L'appliquez Ă  votre maison? Vous vous dĂ©barrassez de toutes les ordures! Vous prenez toutes les jupes courtes, les shorts, les cartes, les cigarettes, les appareils de tĂ©lĂ©vision, et quoi encore, et vous jetez tout cela dehors, quand vous dĂ©cidez d'appliquer le Signe; Il ne peut pas supporter cela. Oui monsieur! Sortez tout ça. Toutes les soirĂ©es dansantes, et les fĂȘtes, et le rock and roll, et ces vieux journaux vulgaires, et toutes ces choses qui sont de ce monde, mettez cela Ă  la porte. Dites: «On fait le grand mĂ©nage ici.»

370     C'est ce qu'a fait Jacob. Il a dit Ă  sa femme, et Ă  tous ceux qui Ă©taient avec lui: «Lavez vos vĂȘtements et tout. Ôtez ces dieux du milieu de vous.» Amen! Jo


371     Savez-vous ce que JosuĂ© a dit, avant de traverser? Il a dit: «Lavez vos vĂȘtements, n'allez pas vers vos femmes, et ainsi de suite; et prĂ©parez-vous, car dans trois jours nous passerons le Jourdain!» Amen! Il se prĂ©parait, il appliquait le signe. Amen! C'est ça.

372     PrĂ©parez-vous! Appliquez-Le! Croyez-Y! Nettoyez tout! Laissez vos enfants, laissez votre famille, laissez vos bien-aimĂ©s Le voir en vous. C'est ça. Cela produira son effet. Oui monsieur!

373     Ensuite, appliquez le Signe dans la priĂšre, avec... avec... avec sĂ©rieux, avec foi. Appliquez-Le avec tant d'amour, et ainsi de suite, que vous savez que cela... que cela arrivera, voilĂ  tout. Appliquez-Le avec confiance, croyant qu'Il vous aidera. Quand vous parlez Ă  cet enfant, quand vous parlez Ă  votre mari, que vous parlez Ă  votre femme, que vous parlez Ă  cet ĂȘtre cher, croyez qu'Il vous viendra en aide. Tenez-vous lĂ , en disant: «Seigneur, je les ai rĂ©clamĂ©s. Ils sont Ă  moi. Je les veux pour Toi, Seigneur.»

374     Appliquez-Le. CrĂ©ez cette atmosphĂšre autour de vous qui aura tĂŽt fait de les gagner. Voyez-vous? Oh, vous ĂȘtes... vous ĂȘtes... Si vous avez le Signe, vous crĂ©ez un esprit autour de vous, une puissance, qui fait que, lorsque vous marchez, les gens savent que vous ĂȘtes ChrĂ©tien. Ils aiment vous entendre leur dire quelque chose. Ils croient votre parole. Ils s'accrochent Ă  ce que vous dites. Voyez-vous? C'est ça.

375     Appliquez le Signe. Ensuite marchez avec Lui. RĂ©clamez votre maisonnĂ©e. Vous devez le faire maintenant! C'est le temps du soir. Il y a longtemps que vous Ă©coutez; c'est maintenant le temps du soir – c'est maintenant le temps de mettre en application. Un de ces jours, la colĂšre frappera, et peut-ĂȘtre sera-t-il trop tard Ă  ce moment-lĂ . Voyez-vous? Appliquez le Signe, avec confiance.

376     Si vous vouliez lire cela, lire quelque chose... L'Écriture que j'ai notĂ©e lĂ -dessus est... lisez ÉphĂ©siens 2.12, si vous dĂ©sirez noter cela. Remarquez, dans ÉphĂ©siens 2.12 (quand vous le lirez), il est dit que «nous ne servons pas des oeuvres mortes, mais que nous servons un Dieu vivant, par des oeuvres vivantes». Amen! [FrĂšre Branham tape des mains deux fois. -N.D.É.] Oh! lĂ  lĂ ! Par des Ɠuvres vivantes, des signes vivants. Croyez-vous aux signes vivants? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Notez aussi HĂ©breux 9.11-14 (si vous dĂ©sirez le noter). Des signes vivants, des oeuvres vivantes, appliquez cela!

377     Non pas des credo morts: «Je vais emmener mon garçon Ă  l'Ă©glise, et voir Ă  ce qu'il adhĂšre Ă  l'Église.»

378     Un brave garçon chrĂ©tien d'ici, un bon ami, un vieux copain, un brave garçon... Il... il est venu ici, et a Ă©tĂ© baptisĂ©. Sa mĂšre a dit: «J'aurais prĂ©fĂ©rĂ© que tu ailles dans une plus grande Ă©glise, pour te faire baptiser.» Voyez-vous? Voyez-vous, c'est qu'il ne voulait pas de ces vieux credo morts, et tout. Voyez-vous?

379     Nous ne servons pas des credo morts et des dieux morts. Nous servons un Dieu vivant, dont le Sang a Ă©tĂ© rĂ©pandu lĂ -bas; et le Signe a Ă©tĂ© appliquĂ© sur nous, de sorte que nous aussi, nous vivons. Amen! Oui monsieur!

380     Ne servez pas des credo morts. Ils vont mĂȘme jusqu'Ă  nier les choses comme le Signe. Ils disent: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Le baptĂȘme du Saint-Esprit n'existe pas.» Pourquoi adhĂ©rer Ă  quelque chose comme cela? Voyez-vous? Ne faites pas cela.

381     Appliquez le Signe. Et «servez le Dieu vivant», pour avoir des oeuvres vivantes, des signes vivants; des signes qui guĂ©rissent les malades, qui ressuscitent les morts, qui prĂ©disent des choses, qui parlent en langues, qui interprĂštent, chaque fois d'une façon parfaite, qui prophĂ©tisent, disant que telle et telle chose se produira, qui font paraĂźtre des signes en haut dans le ciel, et sur la terre des signes et des prodiges (Amen!), dĂ©clarant exactement ce que la Bible a dit qui arriverait. «Servez le Dieu vivant», appliquez le Signe!

382     N'allez pas dans ces Ă©glises, vous joindre Ă  ces vieilles Ɠuvres mortes, et aux choses semblables, parce qu'ils ne croient mĂȘme pas Ă  cela, aux signes. Mais nous qui croyons (Amen!), nous savons que... Ils disent: «Un signe, ça n'existe pas. Ça, oh, ça, c'est une absurditĂ©. Ce qu'ils disent lĂ -haut, c'est fou. Tout ça, ça n'existe pas! Vous, les femmes, voyons, oh, vous... vous... voyons, vous n'allez pas... Qu'est-ce que la maniĂšre de s'habiller a Ă  voir...?» Mais cela a quelque chose Ă  voir! La Bible l'a dit! «Qu'est-ce que vos cheveux ont Ă ...?» La Bible l'a dit!

383     C'est ça la diffĂ©rence, voyez-vous. «Ne prends pas! ne touche pas! ne goĂ»te pas!» Il est Dieu! Voyez-vous? Tout cela est effectivement lĂ  pour quelque chose.

384     Or eux, ils trouvent que c'est fou. Mais pour nous qui croyons et qui connaissons la VĂ©ritĂ©, nous savons qu'il s'agit de sa PrĂ©sence vivante, car Elle fait les mĂȘmes choses qu'Il a faites lorsqu'Il Ă©tait ici sur terre. Amen!

385     Â«Oh disent-ils, ils ne font que s'imaginer voir cette Colonne de Feu.» Oh non! Oh non! Nous ne nous imaginons rien du tout.

386     Ils pensaient que Paul se L'Ă©tait imaginĂ©e aussi. L'Égypte pensait qu'IsraĂ«l se L'Ă©tait imaginĂ©e, mais Elle les a conduits Ă  la terre promise. Oui monsieur! Nous ne...

387     HĂ©breux 13.8, vous savez: «JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours» (si vous le prenez en note, voyez-vous) – «Il est le mĂȘme». Ce... ce n'est pas... ce n'est pas quelque chose d'imaginaire.

388     Quand j'inscris ces Écritures que je note ici, alors je sais oĂč se trouvent ces Écritures, et c'est ainsi que je peux les retrouver. Voyez-vous?

389     ...savons qu'il s'agit de Sa PrĂ©sence vivante, car Il fait la mĂȘme chose, dans cet Esprit. Or, s'il prenait la direction de quelque credo ou dĂ©nomination, nous pourrions tout de suite savoir qu'il ne s'agissait pas lĂ  de Christ. N'est-ce pas vrai? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Si je vous conduisais dans quelque credo ou autre chose du genre, je serais simplement envoyĂ© par une dĂ©nomination. Seulement je ne vous apporte pas des credo, et je ne vous enseigne pas des dĂ©nominations. Je vous enseigne la Parole de Dieu, qui est la puissance de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, manifestĂ©e, pas seulement pour moi, mais pour quiconque le veut. Voyez-vous? Afin que vous...

390     Vous ĂȘtes mon frĂšre. Je ne suis pas quelqu'un de grand, et vous quelqu'un de petit. Nous sommes tous petits en Dieu. Voyez-vous? Nous sommes Ses petits enfants. Nous ne connaissons rien de ce que nous devrions vraiment connaĂźtre. C'est Lui qui nous fait connaĂźtre les choses selon Sa volontĂ©, et nous sommes reconnaissants des bĂ©nĂ©dictions qu'Il a bien voulu nous faire connaĂźtre. Et je ne veux pas ĂȘtre le seul Ă  y prendre part; je veux partager cela avec vous. Voyez-vous? Je veux que vous ayez part Ă  Cela, et je veux que vous receviez ce Signe. Et, si vous ne l'avez pas fait... Beaucoup d'entre vous, la plupart, l'ont dĂ©jĂ  fait. Mais si certains d'entre vous ne l'ont pas fait


391     Voyez-vous, je parle aussi pour ceux qui Ă©coutent la bande, vous comprenez. Et beaucoup
 Je ne parle pas de ceux qui sont ici dans l'Ă©glise; je suppose que nous sommes tous sortis. Mais il y en aura peut-ĂȘtre des milliers de milliers qui Ă©couteront la bande, voyez-vous. Et ça... C'est un ministĂšre. Il y aura quelqu'un qui se glissera dans JĂ©richo, vous savez, avec une bande; et nous voulons... nous voulons donc attraper la Semence prĂ©destinĂ©e quand la bande ira lĂ -bas, voyez-vous, parce que la colĂšre va bientĂŽt venir.

392     â€Šsavons qu'il s'agit de la PrĂ©sence du Dieu vivant. Cela prouve que Dieu L'a ressuscitĂ©, selon Sa Parole promise! «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. JĂ©richo; l'Égypte; ils ne Me verront plus. Mais vous Me verrez, car Je » «Je», le pronom personnel, c'est toujours ainsi qu'Il Y fait rĂ©fĂ©rence, voyez-vous. «Je serai avec vous. Je suis le Signe. Ma rĂ©surrection est le Signe. Les oeuvres que Je fais vous identifieront, M'identifieront en vous.»

393     Â«Ce qui arriva du temps de... de Lot, arrivera de mĂȘme le jour oĂč le Fils de l'homme paraĂźtra, quand le Message du soir sera proclamĂ©.»

394     Â«Car, vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra. Juste vers le temps du soir, la LumiĂšre se fera.» Oh! Gloire Ă  Dieu! À cause de cela, je me sentirais capable de me prĂ©cipiter sur une troupe en armes et de franchir une muraille! «Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» C'est vrai! Le prophĂšte l'a dit.

395     Â«Je serai avec vous. Je serai dans l'Ăąge de Luther; Je serai dans l'Ăąge de Wesley; Je serai dans l'Ăąge pentecĂŽtiste; mais... juste au temps du soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» Les gens des dĂ©nominations s'Ă©teindront, et ensuite, le Signe sera appliquĂ©. Et tous ceux qui avaient un cƓur honnĂȘte, tout au cours des Ăąges – sans... sans vous, ils ne parviendront pas Ă  la perfection. Mais, en vous


396     De mĂȘme que c'est la tĂȘte qui doit agir, pour aller chercher le pied. C'est la tĂȘte qui doit agir, pour aller chercher la main. C'est la tĂȘte qui doit agir, pour aller chercher le cƓur. C'est la tĂȘte qui doit agir, pour aller chercher la bouche. Voyez-vous? C'est la tĂȘte qui doit agir.

397     Et nous sommes maintenant au temps oĂč le signe Ă©tait appliquĂ© sur le linteau de la porte, voyez-vous, et sur les poteaux. «Et alors, quand Je verrai le sang, qui sera un signe, Je passerai par-dessus vous.»

398     Je vais faire vite maintenant, aussi vite que possible. Juste encore cinq minutes de plus, ou dix, et nous aurons terminĂ©.

399     Cela prouve que Dieu L'a ressuscitĂ© des morts. Le croyez-vous? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Il est vivant au milieu de nous aujourd'hui. Et ce «Je» est Christ. Et ce «Je» est avec nous jusqu'Ă  la fin du... c'est-Ă -dire jusqu'Ă  la consommation, ce qui veut dire «la fin du monde». «J'y serai jusqu'Ă  la fin du monde» – selon Sa Parole promise. Il l'a promis. «Et les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi.» Ce n'est pas une absurditĂ© pour nous. C'est le Signe. C'est le Signe.

400     Nous acceptons ce sacrifice sacrĂ©, de Son Sang. Nous acceptons Son Sang qu'Il a sacrifiĂ©, ensuite... qui nous donne la Vie, le Signe, un sceau de Sa promesse. ÉphĂ©siens 4.30 dit: «N'attristez pas... le sang»? Non. «N'attristez pas... le Saint-Esprit, par lequel vous avez Ă©tĂ©... [FrĂšre Branham fait une pause, et l'assemblĂ©e dit: «ScellĂ©s.» – N.D.É.] ...placĂ©s sous l'alliance, mis Ă  l'abri » Vous ĂȘtes sous l'alliance. Vous ĂȘtes... Un Signe; le Saint-Esprit sera le sceau. Quand quelque chose est scellĂ©, Ă  l'intĂ©rieur d'un sceau, vous faites mieux de ne pas briser ce sceau. D'ailleurs vous ne pouvez pas le briser, vous... Pas le Sceau de Dieu. Non. Voyez-vous? Car vous ĂȘtes...» N'attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s jusqu'au jour de votre rĂ©demption; quand le corps sera ressuscitĂ©.»

401     C'est une semence... un signe que la semence a Ă©tĂ© fĂ©condĂ©e par la Vie Ă©ternelle, «ZoĂ©, ‘Ma propre Vie’, et Je la ressusciterai au dernier jour». Et, dans votre marche, vous avez l'assurance que la Vie de Christ est en vous, et que vous ĂȘtes en Lui. «D'un seul Esprit nous sommes tous baptisĂ©s, pour former un seul Corps, et scellĂ©s Ă  l'intĂ©rieur par le Saint-Esprit (parmi les croyants) jusqu'au jour oĂč JĂ©sus nous ressuscitera.» Oh! lĂ  lĂ ! Appliquez le Signe! VoilĂ  ce que cela signifie pour nous. Nous nous attendons Ă  ce que ce Sacrifice nous donne la Vie, et c'est ce qu'Il fait. Et Il nous donne le Signe, et nous appliquons le Signe, qui est le Sceau jusqu'au... D'ĂȘtre... d'ĂȘtre participants de Ceci, que c'est glorieux! D'ĂȘtre participants, d'ĂȘtre baptisĂ©s d'un seul Esprit, pour former ce Corps myst... ce Corps mythique.

402     Ai-je dit ce mot correctement, mythique? Mystique, le Corps mystique; le Corps mystique de JĂ©sus-Christ. Voyez-vous, le Saint-Esprit a dit: «Tu ne le dis pas comme il faut.» Un simplet comme moi! Mais Il a dit: «Tu ne le dis pas comme il faut.» Je l'ai appelĂ© mythique, alors qu'en fait c'est le Corps mystique de JĂ©sus-Christ, voyez-vous, le Corps mystique de JĂ©sus-Christ. Je ne... Nous n'avons pas besoin de faire des Ă©tudes; nous avons besoin du Saint-Esprit. Il est Celui qu'il nous faut. Voyez-vous? Il est Celui qu'il nous faut. Oui. Quelqu'un quelque part aurait pu s'achopper Ă  cela, vous voyez, un Ă©ducateur; maintenant j'espĂšre qu'il l'aura saisi correctement. Le Corps mystique! Il y a une raison Ă  cela, sinon Il ne l'aurait pas dit! Voyez-vous? Il est ici mĂȘme, maintenant. Il est ici mĂȘme Ă  la chaire; Il est lĂ -bas. C'est Lui. Voyez-vous? (Fiou!)

403     Et, en Lui, point de mort. En Lui, point de deuil. En Lui, point de lassitude. En Lui, point de pĂ©chĂ©. En Lui, point de maladie. En Lui, point de mort. Nous sommes en Lui! Si Satan essaie de vous passer quelque chose, comme par exemple la maladie, prenez simplement votre Signe et appliquez-Le. Oh! lĂ  lĂ ! Prenez votre Signe et appliquez-Le: Vous ĂȘtes une acquisition de JĂ©sus-Christ. Le Signe est lĂ  pour tĂ©moigner que votre passage est payĂ©!
    Il dit: «Si tu meurs, tu es perdu.»

404     Dites: «Tu te trompes! J'ai l'acquisition... Je suis une acquisition. J'ai le Signe.»
    Â«Qu'est-ce que le Signe?»

405     Il sait ce que C'est! Il n'est pas si bĂȘte! Il sait ce que C'est. Oh, vous pourriez parler Ă  certains de ces prĂ©dicateurs, et eux argumenteraient avec vous; pas Satan. Il s'en garde bien. Voyez-vous? Oh oui! Il L'a dĂ©fiĂ© deux ou trois fois, vous savez, et c'est lĂ  qu'il a commis son erreur – lors de la tentation. Satan sait de quoi vous parlez. Montrez simplement ce Signe, et il filera! Oui!

406     Parce que... qu'est-ce que c'est? C'est un produit scellĂ©! Il ne peut pas briser ce sceau, et transmettre quelque chose qui n'est pas juste Ă  l'intĂ©rieur. Dites: «Laisse-moi tranquille! Je suis scellĂ©!» Oh! lĂ  lĂ ! Un produit scellĂ©! Oui monsieur! Vous avez Ă©tĂ© acquis. Tenez le Signe au-dessus de votre foi immuable en Sa promesse, et regardez-le dĂ©guerpir. «La priĂšre fervente du juste a une grande efficace.» Voyez-vous? Voyez-vous? Prenez le Signe; Il est lĂ  pour ça. Satan est lĂ  pour vous tenter.
    Il Ă©tait en Égypte pour tenter.

407     Vous savez, le jour oĂč Rahab amis cette prostituĂ©e... le jour oĂč la prostituĂ©e a suspendu ce fil, ce fil, j'imagine qu'il a dĂ» y avoir des soldats qui ont ri et se sont moquĂ©s, en disant: «Cette pauvre vieille folle lĂ -haut! Elle a perdu la tĂȘte! Regardez ce qu'elle... Ha, ha, ha! A-t-on jamais vu cela? Le docteur Jones, ici, nous a dit que tout cela est sans intĂ©rĂȘt.» Au contraire! Parce qu'un messager venant de la part de Dieu avait apportĂ© le message et l'avait dit!

408     Pouvez-vous vous imaginer les Égyptiens, disant: «Regardez... Mais, regardez-moi donc cette bande de fous, ces ‘holy rollers’ [expression pĂ©jorative qui, traduite littĂ©ralement, signifie ‘saints qui se roulent par terre’ lorsque l'Esprit les saisit – N.D.T.], qui mettent du sang... Ha, ha! Et maintenant, quand ils vont essayer de faire partir cela au lessivage, quel gĂąchis! Oh! lĂ  lĂ ! Ces belles grosses maisons toutes couvertes de sang! Quelle puanteur! Comme ça va ĂȘtre horrible dans quelques jours. Tout cela n'a aucun sens. Savez-vous pourquoi? Parce que le saint pĂšre Untel l'a dit.» Mais au contraire! Oui! Cela avait un sens!

409     Cela a un sens pour nous qui Y croyons. Voyez-vous? Rappelez-vous simplement ceci: votre foi immuable, que vous avez en cette Parole! Or, vous n'ĂȘtes plus Ève. Voyez-vous? Vous n'ĂȘtes pas un de ces douteurs, qui se permettent des compromis avec Satan. Vous retenez chaque Parole de Dieu. Voyez-vous?
    Ăˆve a dit: «Mais, le Seigneur l'a dit!

410     Satan a dit: «Mais, tu sais, certainement que le Seigneur ne fera pas une chose pareille Ă  une gentille personne comme toi. Oh, tu es si charmante! Il ne...» Oh! que si! Il le fera! Il a dit qu'Il le ferait.

411     Â«Eh bien, mon pĂšre Ă©tait prĂ©dicateur. J'ai Ă©tĂ© moi-mĂȘme prĂ©dicateur.» Je... je n'y peux rien. Sans le Signe, vous ĂȘtes perdu. La colĂšre est sur vous, voilĂ  tout; sans le Signe. Voyez-vous? Il a dit qu'Il le ferait, et Il le fera. VoilĂ ... voilĂ  qui rĂšgle la question. Il dit qu'Il le fera.
    Â«Oh, je crois que les jours des miracles...»

412     Oui, mais Lui, Il a dit le contraire. «Je suis le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours», voyez-vous, et c'est exactement ce qu'Il se rĂ©vĂšle ĂȘtre.

413     Or nous, nous le savons. Eux, ils n'Y croient pas; mais nous, nous Y croyons. Nous savons que c'est la VĂ©ritĂ©. Voyez-vous?

414     Maintenant, en Ă©tant Ă  l'intĂ©rieur, nous devenons une partie de la Parole. Et alors, prenez le Signe, l'Esprit, et placez-Le sur la promesse: «Je suis l'Éternel, qui te guĂ©rit.»

415     Alors, prĂ©parez-vous pour le service de guĂ©rison de ce soir. Voyez-vous? Prenez le Signe, et suspendez-Le au-dessus de la Parole, sur votre foi immuable en cette Parole; il sortira! C'est... c'est prĂ©cisĂ©ment ce qui le chasse! Parce que, en Lui, il n'y a rien de cela.

416     Comme je souhaiterais pouvoir tĂ©moigner un peu, en ce moment, des choses que j'ai vues se produire ces derniĂšres semaines. Voyez-vous? Voyez-vous? Oh! que de tĂ©moignages je pourrais donner!

417     Vous savez, Luc a dit: «Si tout ce que JĂ©sus a fait Ă©tait inscrit dans des livres, il n'y aurait pas, dans le monde entier, assez de livres pour Ă©crire tout cela.»

418     Rien que ce que j'ai vu dans mon propre ministĂšre – ce que je L'ai vu faire... il n'y aurait pas assez de place sur cette estrade pour empiler tous les volumes. Si j'Ă©crivais en dĂ©tail ce que je L'ai vu faire, rien que dans mon propre ministĂšre – ce que je L'ai vu faire. Voyez-vous? Il a eu plus de succĂšs dans mon ministĂšre qu'Il n'en a eu dans le Sien. Maintenant, n'oubliez pas: Lui a eu plus de succĂšs, pas moi; Lui! Gloire! AllĂ©luia!

419     Il a eu plus de succĂšs Ă  Jeffersonville qu'Il n'en a eu Ă  Nazareth. C'est vrai – dans cette mĂ©chante ville-lĂ ... et dans cette mĂ©chante ville-ci. Amen! Gloire! Parce que: «Il ne pouvait faire aucun miracle dans ce lieu» – mais Il en a fait ici. Ici, Il a fini par percer. Ici, Il y est arrivĂ©. Il a peut ĂȘtre fallu qu'Il aille chercher des gens de l'extĂ©rieur, mais Il... Il y est arrivĂ© de toute façon. Ainsi, Il a eu plus de succĂšs ici qu'Il n'en a eu Ă  CapernaĂŒm ou... ou Ă  Nazareth. Il a fait plus de miracles, ici mĂȘme dans ce Tabernacle, qu'Il n'en a fait dans tout Son ministĂšre sur la terre. C'est vrai! C'est ce qu'Il a fait! Alors, qu'en est-il du reste du monde? Oh! lĂ  lĂ ! Maintenant, c'est ce que Lui a fait!

420     Or, ne l'oubliez pas, Il l'a fait. Maintenant, je n'ai jamais dit que c'Ă©tait moi qui l'avais fait, voyez-vous, parce que je ne l'ai pas fait. Je n'ai... je n'ai fait que L'aimer et me soumettre Ă  Lui, et dire ce qu'Il a dit. Et le Saint-Esprit est allĂ© trouver les autres personnes, et alors, ils ont cru ce qu'Il a dit. Et ensuite Il a fait le travail. VoilĂ  tout.

421     S'Il peut nous amener tous Ă  Y croire! Qu'est-ce qu'Il pourrait faire tout de suite, s'Il pouvait nous amener tous Ă  Y croire, Ă  l'instant mĂȘme? Il n'y aurait plus un seul malade dans toute la ville! C'est vrai. S'il pouvait amener tout le monde Ă  Y croire, ce serait terminĂ©. Voyez-vous?

422     Tenez votre Signe au-dessus de votre foi immuable en Sa Parole promise; et Satan s'en ira!
    Il faut vraiment que je termine, maintenant.

423     Jadis, Dieu a donnĂ© un autre signe au monde: un arc-en-ciel. Vous en souvenez-vous? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Il est toujours, toujours restĂ© fidĂšle Ă  ce signe-lĂ , parce qu'Il l'avait donnĂ© comme signe. Pendant tous ces milliers d'annĂ©es, jamais Il n'a manquĂ© de dĂ©ployer ce signe. Est-ce juste [«Amen.»] Pourquoi? Parce qu'Il l'honore! Il l'a donnĂ©; Il a donnĂ© au monde un signe qu'Il ne dĂ©truirait plus la terre par un dĂ©luge. Et, depuis ce jour-lĂ , Il l'a toujours, toujours dĂ©ployĂ©.

424     Il y a, dans l'air, certains Ă©lĂ©ments qui forment l'arc-en-ciel; c'est quand il pleut, et que se montre le soleil, que paraĂźt l'arc-en-ciel. Le soleil assĂšche la pluie; Il a donc placĂ© lĂ  l'arc-en-ciel, pour prouver que jamais plus il ne tomberait sur la terre assez d'eau pour la dĂ©truire Ă  nouveau. C'est lĂ  Son alliance. C'est un signe! Il a dit: «Je vous le donnerai comme signe! «

425     Il a honorĂ© Son signe! Il a honorĂ© Son signe aux jours de NoĂ©; aujourd'hui encore, Il le fait paraĂźtre. Il a honorĂ© Son signe en Égypte. Il l'a honorĂ© Ă  JĂ©richo. Il L'honore aujourd'hui. Il honore toujours Son signe, lorsqu'il est dĂ©ployĂ©.

426     Pendant tous ces milliers d'annĂ©es, Il a toujours pris plaisir Ă  dĂ©ployer ce signe. Il ne l'oublie jamais. Il n'oublie pas Son signe. Peu importe combien le monde change, l'arc-en-ciel, lui, est toujours lĂ . Voyez-vous, Il honore le signe.

427     C'est la mĂȘme chose maintenant: Il honore Son Signe. Peu importe combien l'Église peut changer, ce qu'elle peut bien faire; Dieu honore toujours Son Signe, et Lui seul. Cela nous montre qu'Il ne manque jamais d'honorer ce qu'Il fait et ce qu'Il dit. Nous acceptons... Nous respectons Cela; je respecte Cela.

428     Il s'attend Ă  ce que nous aussi, nous dĂ©ployions Son Signe – le tenant au-dessus de notre foi – face Ă  Satan et Ă  toutes ses sectes et dĂ©nominations incrĂ©dules: nous croyons que Sa promesse est vraie, et qu'Il fera ce qu'Il a promis! VoilĂ  ce qu'est l'Église!

429     Pas Ă©tonnant qu'ils ne parviennent mĂȘme pas Ă  la premiĂšre base [expression anglaise empruntĂ©e au base-ball, et qui signifie: ne pas rĂ©ussir, ĂȘtre incapable de percer, de parvenir Ă  son but – N.D.T.], comme on dit; passez-moi l'expression. Pas Ă©tonnant qu'ils n'arrivent Ă  rien. Tout ce qu'ils font, c'est retourner Ă  une dĂ©nomination, formant une bande de gens tout endimanchĂ©s, Ă©duquĂ©s... intellectuels, instruits; ils n'arrivent jamais Ă  rien. Parce que tout ce qu'ils dĂ©ploient, c'est: «Moi, je suis MĂ©thodiste. Moi, je suis PresbytĂ©rien.» C'est tout ce qu'ils sont.

430     Mais les croyants prennent le Signe! Et ce que JĂ©sus a commencĂ© Ă  faire en GalilĂ©e, Il continue Ă  le faire maintenant, en manifestant le Signe, le Saint-Esprit revenu sur l'Église. Car ce n'Ă©taient pas les actes des apĂŽtres, c'Ă©taient les actes du Saint-Esprit dans les apĂŽtres – et c'Ă©tait un Signe.

431     Ils ont dit n'avoir pu s'empĂȘcher de prĂȘter attention Ă  Pierre et Jacques, quand ils... Pierre et Jean, quand ils ont passĂ© par la porte du temple appelĂ©e la Belle; voyant qu'ils Ă©taient des hommes du peuple sans instruction. Peut-ĂȘtre qu'ils parlaient ainsi: «‘Hit, hain't, tote, tear, fetch, carry’. Oh, je vais vous parler de » [FrĂšre Branham donne des exemples de mots de son anglais du Kentucky, et prononce une phrase avec son accent du Kentucky. – N.D.T.] Voyez-vous? Peut-ĂȘtre qu'ils employaient toutes sortes de grammaires qu'on ne pouvait pas comprendre; peut-ĂȘtre qu'ils n'auraient pas pu dĂ©mĂȘler toutes les... les... toutes les mathĂ©matiques de l'Écriture. Mais ils n'ont pu s'empĂȘcher de reconnaĂźtre qu'ils avaient Ă©tĂ© avec JĂ©sus. Ils avaient mis le Signe en Ă©vidence; parce que le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur Lui, avant Sa crucifixion, Ă©tait sur eux, aprĂšs la rĂ©surrection. Amen!

432     Alors, cela fait de Lui HĂ©breux 13.8, «JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours». VoilĂ  comment nous savons qu'Il vit. Comment donc? Comment savons-nous que nous vivons? Parce qu'Il vit. Et la raison pour laquelle nous savons que nous vivons, c'est parce que nous sommes semblables Ă  Lui, et que nous sommes en Lui. Et Il a dit: «Parce que Je vis, vous vivez aussi. Je suis Celui (dans Apocalypse) qui Ă©tait mort, et Je suis vivant aux siĂšcles des siĂšcles.» Et si... si nous mourons Ă  nous-mĂȘmes et devenons vivants en Lui, alors nous sommes vivants aux siĂšcles des siĂšcles. Et puis, Sa Vie en nous, – c'est comme pour la vie de n'importe quoi d'autre, – Elle manifeste ce qu'Il Ă©tait. Et cela fait de Lui le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours.

433     Maintenant, comment cela peut-il ĂȘtre possible, quand ils nient Cela? Ne voyez-vous pas, «les oeuvres mortes»? Servez le Dieu vivant, par l'alliance Ă©ternelle... je veux dire l'alliance perpĂ©tuelle, de la Vie qui Ă©tait dans le Sang de JĂ©sus-Christ. Maintenant, cherchant Ă  continuer, pour finir, je... Eh bien, je... Oh, nous allons simplement nous arrĂȘter. Voyez-vous? Mettant en Ă©vidence le Signe de Sa grĂące, de Son amour! Maintenant, si ce Signe n'est pas appliquĂ©...

434     Maintenant, c'est un Signe. Qu'est-ce qu'un Signe? Le Signe est l'indication qu'une dette a Ă©tĂ© payĂ©e; qu'un prix exigĂ© a Ă©tĂ© payĂ©. Le prix de notre salut Ă©tait la mort, voyez-vous, et personne d'autre que Christ ne pouvait le payer. Et... non pas le... l'esprit d'une dĂ©nomination, non pas l'esprit d'un pape, non pas l'esprit d'un homme quelconque ou d'un saint, mais l'Esprit de JĂ©sus-Christ, sur l'Église, est un Signe que la dette a Ă©tĂ© payĂ©e, et qu'Il a satisfait Ă  chacune des exigences que Dieu avait posĂ©es, et que nous et Lui sommes Un. «Ce jour-lĂ , vous connaĂźtrez que Je suis dans le PĂšre, que le PĂšre est en Moi; que Je suis en vous, et vous en Moi.»

435     Appliquez le Signe! Appliquez le Signe de Sa rĂ©surrection ayant Ă©tĂ© ressuscitĂ© pour notre justification, Il nous a aussi ressuscitĂ©s avec Lui. Et maintenant, nous sommes assis dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, unis dans la communion du Signe.

436     Tandis que les enfants d'IsraĂ«l Ă©taient assis lĂ  (et qu'au mĂȘme moment, dans la rue, on poussait des hurlements), ils n'avaient aucun souci Ă  se faire. Seulement il fallait ĂȘtre bien sĂ»r que le sang, le signe, Ă©tait bien visible.

437     Et c'est la seule chose dont nous ayons Ă  nous soucier en ce moment. Il y a de l'orage dans l'air, mes amis. Ce ne sera plus trĂšs long. Le malheur est en train de frapper, vous le savez. Soyez tout Ă  fait sĂ»rs que le Signe est bien visible. Et le Signe est le Saint-Esprit. «Car, d'un seul Esprit nous sommes tous baptisĂ©s, pour former un seul Corps, et rendus participants de Sa gloire», en route maintenant vers notre demeure, vers la Terre promise.

438     L'aimez-vous? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Croyez-vous le Signe? [«Amen.»] Combien aimeraient dire: «Oh, frĂšre Branham, priez pour moi, que je puisse venir sous ce Signe»? [«Amen.»]
    Inclinons la tĂȘte.

439     Seigneur JĂ©sus, ĂŽ Toi, le TrĂšs Bienveillant! Alors que le monde Ă©tait dans le pĂ©chĂ© et incapable de s'en sortir, Dieu, dans Sa misĂ©ricorde, a montrĂ© d'avance, par un type, qu'un Signe allait venir, qui pourrait ĂŽter le pĂ©chĂ©; non pas seulement le couvrir, mais l'ĂŽter. Et JĂ©sus est venu au moment voulu, et Il a rĂ©pandu Son Sang, Sa propre Vie, faisant pour nous une expiation – pour nos pĂ©chĂ©s. Et puis Il L'a fait revenir sous la forme du Saint-Esprit, lequel est maintenant un Signe qui doit rester avec l'Église jusqu'Ă  ce qu'Il vienne. Car l'apĂŽtre Pierre a dit: «La promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»

440     Seigneur, par Ta grĂące, et avec Ton secours, Je rĂ©clame chaque personne qui Ă©coute ce Message. Je les rĂ©clame pour Dieu. Je Te prie, Seigneur, pour ceux qui sont ici ce matin, aussi bien que pour ceux qui Ă©couteront la bande. Et si, quelque part, Seigneur, il y a une Semence prĂ©destinĂ©e Ă  entendre la Parole de ce dernier jour... puissent-ils venir maintenant, avec douceur et humilitĂ©, et dĂ©poser leurs trophĂ©es au pied de la croix, ou se dĂ©poser eux-mĂȘmes, en tant que trophĂ©es de la grĂące de Dieu qui les a appelĂ©s. Et puissent-ils ĂȘtre remplis du Saint-Esprit, et mettre en Ă©vidence le Signe de la Vie de JĂ©sus-Christ, dans Sa rĂ©surrection, aussi longtemps qu'il demeureront ici sur la terre. Accorde-le, Seigneur.

441     Ces Paroles, Seigneur, il se peut que je ne les aie pas dites comme il faut. Si c'est le cas, je prie que le Saint-Esprit veuille bien prendre ces Paroles et les donner de la façon qu'elles devraient l'ĂȘtre, afin que les gens puissent comprendre et savoir... sans malice. Fais-leur savoir que l'amour est correctif. Et qu'ils sachent que cela a Ă©tĂ© dit Ă  cause de l'heure dans laquelle nous vivons, et de la venue imminente du Seigneur – voyant les lumiĂšre rouges qui clignotent partout dans le monde, indiquant que le temps est proche.

442     Je prie que les gens reçoivent le Saint-Esprit aujourd'hui mĂȘme; et je Te les remets, au Nom de JĂ©sus-Christ. Qu'Il soit pour nous un Signe, tant que nous vivrons. C'est ce que Tu as promis. Il est donc facile de demander cela, puisque c'est ce que Tu as promis; et je sais qu'il en sera ainsi. Nous T'en prions au Nom de JĂ©sus. Amen.
    Maintenant, gardons la tĂȘte inclinĂ©e un instant.

443     Avec foi, et croyant, j'ai priĂ© pour vous, du mieux que j'ai pu. J'ai priĂ© en toute sincĂ©ritĂ©, du mieux que je pouvais prier pour cela.

444     Regardez, je me rends bien compte que, savez-vous, ce sont vos dĂźmes et vos offrandes qui me procurent de quoi vivre. C'est grĂące Ă  votre soutien, Ă  vous de cette Église, que je peux trouver des gens Ă  qui prĂȘcher. C'est grĂące Ă  votre amour, et Ă  vos «Amen», et Ă  votre communion fraternelle, et Ă  vos bonnes paroles, partout oĂč vous allez, au milieu de ce monde, dans les diffĂ©rents États de cette nation... Ce sont vos paroles qui aident Ă  propager ce Message. C'est vous. Nous sommes associĂ©s dans ceci, avec Christ. Nous sommes frĂšres et sƓurs; et Il est notre Roi. Et je vous aime. Je... je... je... je... LĂ  oĂč je suis, je veux que vous y soyez aussi. Je parcours tout le pays en voiture, rien que pour vous parler une ou deux fois. Je suis impatient de vous voir le dimanche matin. Je vous aime. Je vous ai toujours aimĂ©s. Il arrive que je sois obligĂ© de parler d'une maniĂšre trĂšs dure, mais ce n'est que pour corriger. Vous voyez, c'est simplement... c'est parce que je vous aime, voyez-vous, et je ne veux pas que vous manquiez le but. Vous... vous ne devez pas faire cela.

445     Maintenant, en toute douceur, humblement, de tout votre cƓur, et du plus profond de vous-mĂȘmes, acceptez-Le simplement. Dites: «Seigneur JĂ©sus, Ă  l'instant mĂȘme, prends simplement tout ce qui est en moi et qui n'est pas conforme Ă  Toi; laisse-moi me dĂ©barrasser de tout mon orgueil et de tout ce qui est en moi: tout ce qui est sans valeur, toute mon incrĂ©dulitĂ©, je... je renonce Ă  cela, Seigneur. Je mets tout cela dehors. Et laisse le doux Saint-Esprit de Dieu, tel une colombe, descendre en moi. Je... je dĂ©sire vivre Ă©ternellement, Seigneur, et je... je demande Ton secours en ce moment. Accorde-le maintenant.»

446     Tandis que vous priez... nous allons fredonner ce cantique, ou le chanter ensemble Ă  voix basse: Je L'aime. Et, rappelez-vous, cela vient par l'amour, car Il est amour. Tandis que je tiens mes mains posĂ©es sur ces mouchoirs, parce que les gens vont peut-ĂȘtre venir les chercher avant ce soir...
Je L'aime, je L'aime,
Parce qu'Il m'a aimé le premier,
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Je L'aime, je L'aime,
Parce qu'Il m'a aimé le premier, (Maintenant, abandonnez-Lui simplement votre vie.)
Et a acquis mon salut
Sur le bois...

447     L'amour, l'amour; aimez-Le. Regardez ce qu'Il a fait pour vous. [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner Je L'aime. – N.D.É.] C'est par l'amour. L'amour amĂšne l'obĂ©issance. L'amour amĂšne Ă  faire la cour. L'amour amĂšne le mariage. Et c'est lĂ  que nous nous dirigeons, vers le Souper des Noces de l'Agneau. J'entends l'appel de mon Sauveur, qui me dit qu'Il m'aime, moi aussi.
    Moi aussi.
    Je...

448     Mettez-y simplement tout votre cƓur. Et sentez Quelque Chose en train de pĂ©nĂ©trer en vous, tout doucement. C'est le Saint-Esprit.
Parce qu'Il m'a aimé le premier,
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

449     Si... Je vais lever mes mains, avec l'auditoire, pendant que la musique nous accompagne. Si j'ai pĂ©chĂ©, si j'ai fait quoi que ce soit de mal...
    Je suis en train de prier pour vous maintenant, et pour moi-mĂȘme.

450     Si j'ai fait quoi que ce soit de mal, ma main levĂ©e vers Toi, Seigneur, signifie que je suis dĂ©solĂ©... Ma main levĂ©e vers Toi, Seigneur, signifie que je ne... que je ne voulais pas le faire. Et je sais que ma vie s'achĂšve, Seigneur; il me faut quitter ce monde, physiquement. Je dĂ©sire Te rencontrer. Ma main signifie: «Prends-la, Seigneur. Remplis-moi de l'Esprit. Mets sur moi le Signe de Ton amour, le Saint-Esprit, qui me fera vivre une vie pleine de gentillesse, de douceur, qui me fera vivre la Vie qui Ă©tait en Christ – que mon cƓur brĂ»le pour les autres, et que, le jour comme la nuit, j'aie de la peine Ă  trouver le repos, cherchant Ă  amener le plus d'Ăąmes possible. Je serai comme les messagers, Ă  JĂ©richo. J'irai vers le plus de personnes possible, pour voir si je peux les amener Ă  venir sous l'alliance du Sang, sous le Sang de l'Agneau, afin qu'elles puissent recevoir le Signe.

451     Voyez-vous, le Sang purifie. L'Esprit est un Signe, montrant que le Sang a Ă©tĂ© appliquĂ©. Voyez-vous? L'Esprit est le Signe que le Sang a Ă©tĂ© appliquĂ©. Tant que le Sang n'est pas appliquĂ©, le... l'Esprit ne peut pas venir. Mais, une fois que le Sang est appliquĂ©, alors l'Esprit est un Signe, qui vous est renvoyĂ©, montrant que votre foi dans le Sang a Ă©tĂ© acceptĂ©e, que votre passage est payĂ©. Votre passage est payĂ©. C'est terminĂ©. L'affaire est classĂ©e. Vous ĂȘtes un ChrĂ©tien. Vous ĂȘtes un croyant. Christ est en vous, et vous ĂȘtes en Christ .
...m'a aimé le premier,
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

452     Avec vos cƓurs inclinĂ©s devant Dieu, maintenant; je vais laisser Ă  votre pasteur, frĂšre Neville, le soin de conclure, et de dire ce qu'il peut avoir Ă  dire.

453     Rappelez-vous des services de ce soir; il y aura un service de guĂ©rison. Venez tĂŽt. Commençons Ă  sept heures, pour que je puisse ĂȘtre sur l'estrade Ă  sept heures trente. Est-ce que ça te va, frĂšre Neville? [FrĂšre Neville dit: «C'est trĂšs bien.» – N.D.É.] Nous allons avoir la communion, vous voyez, ce soir. Venez!

454     Cet aprĂšs-midi, continuez Ă  mĂ©diter lĂ -dessus. Ne laissez pas ce Message s'Ă©loigner de vous. Rappelez-vous: Ne laissez jamais ce Message s'Ă©loigner de vous!

455     Le Sang sera un Signe que la Vie a Ă©tĂ© donnĂ©e. Voyez-vous? «Et, quand Je verrai le Sang, Je passerai par-dessus vous.» Le Saint-Esprit est un Signe que le Sang a Ă©tĂ© appliquĂ© Ă  votre cƓur; et c'est le Signe que le Sang a bien Ă©tĂ© appliquĂ©. S'Il n'a jamais Ă©tĂ© appliquĂ©, alors le Signe ne viendra pas. Si vous comprenez, dites: «Amen.» [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Le Sang doit ĂȘtre appliquĂ©, et ensuite vient le Signe. C'est un Signe que le Sang de la rĂ©demption a Ă©tĂ© appliquĂ©, et que votre passage est payĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse! FrĂšre Neville.
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