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PrĂ©dication Celui qui est en vous de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-1110E La durĂ©e est de: 2 heures 3 minutes .pdf La traduction MS
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Celui qui est en vous

1     Merci. Que le Seigneur te bĂ©nisse. Restons debout un instant, alors que nous prions. Inclinons maintenant nos tĂȘtes et que tous ceux qui aimeraient qu’on se souvienne d’eux dans cette priĂšre lĂšvent la main et disent: «Ô Dieu, pense Ă  moi.»

2     Oh, Dieu trĂšs saint et misĂ©ricordieux, nous apportons ces personnes devant Toi, avec leurs requĂȘtes. Elles ont demandĂ© qu’on se souvienne d’elles; Seigneur, ma main est aussi levĂ©e. Je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers nous. Tu connais nos besoins et nous dirons, comme Tu nous as enseignĂ©s Ă  prier, que Ton rĂšgne vienne, que Ta volontĂ© soit faite sur la terre comme au Ciel. Et ce soir, PĂšre, nous rĂ©clamons Ta misĂ©ricorde et la libertĂ© d’esprit, pour que nous puissions apporter aux gens la vĂ©ritĂ© de l’Évangile et ce que nous croyons ĂȘtre le Message de l’heure pour Ton Église. Seigneur, nous Te prions, afin que nous soyons une partie de cette Église qui est appelĂ©e Ă  sortir en ces derniers jours. PĂšre, si nous ne sommes pas cette partie, alors rĂ©vĂšle-nous ce que nous devons faire pour le devenir et donne-nous la grĂące et la puissance en cette heure d’épreuve pour tous ceux qui habitent sur la terre. Donne-nous Ton Saint-Esprit, pour nous conduire et nous guider, afin que nous puissions Ă  la fin venir Ă  Toi dans la paix, en vue de cette Vie Ă©ternelle que tous les croyants attendent depuis que le temps existe. Aide-nous, Seigneur. Nous Te le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen! Vous pouvez vous asseoir.

3     Je suis vraiment reconnaissant pour le privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir, et pour la grĂące de Dieu qui nous a Ă©tĂ© donnĂ©e au travers de JĂ©sus.

4     Et au sujet du Message de ce matin [Les Ăąmes qui sont en prison maintenant — N.D.T.], je veux que tout le monde comprenne parfai-tement. Je m’en remets Ă  Dieu, espĂ©rant que ce n’est pas le temps en question. Voyez-vous? Mais le Message est vrai. Le Message est vrai. Un jour, cela arrivera, si ce n’est pas dĂ©jĂ  le cas. Et cela ressemble tellement Ă  ce temps-lĂ , que je me suis senti comme Paul, qui dĂ©clara il y a longtemps: «Je vous ai annoncĂ© tout le conseil de Dieu, sans en rien cacher.» Voyez-vous? Tout ce qui doit ĂȘtre fait.

5     J’ai dit une chose ce matin que je regrette avoir prononcĂ©e. J’ai mentionnĂ© le nom d’un frĂšre qui, je pense, est dans l’erreur. Je n’aurais pas dĂ» le faire. Je ne mentionne jamais de nom de personne. Et s’il arrivait que la bande tombe entre ses mains, j’aimerais le voir et lui parler, parce que je pense que ce frĂšre est un homme grand et bon, qui a prĂȘchĂ© ici mĂȘme de cette chaire, frĂšre David DuPlessis. Et ce n’était pas mon intention de mentionner son nom; j’étais inquiet au sujet du Message, etc., Ă  savoir : «Et si c’était maintenant?», et j’ai mentionnĂ© le nom de ce frĂšre. Je ne fais pas cela d’habitude. Je regrette de l’avoir fait. J’aime frĂšre David DuPlessis. Il est notre frĂšre et je pense vraiment qu’un homme intelligent comme lui devrait ĂȘtre plus instruit dans l’Écriture.

6     Je vais vous dire ce qui en est. C’est
 l’entretien que David et moi avons eu. À un moment donnĂ©, il a parlĂ© pour moi dans les rĂ©unions. Il a prĂȘchĂ© de cette chaire, ou dans l’ancienne Ă©glise. Et son frĂšre Justus a Ă©tĂ© mon interprĂšte en Afrique du Sud, oĂč je dois retourner. Ils sortent d’une bonne famille, d’un foyer pentecĂŽtiste; c’est un homme vraiment trĂšs bien. Je crois que David a Ă©tĂ© une fois prĂ©sident des AssemblĂ©es pentecĂŽtistes mondiales et de la ConfĂ©rence pentecĂŽtiste mondiale. Il a Ă©tĂ© l’un des prĂ©sidents. Plus tard, il est venu aux États-Unis et s’est Ă©tabli au Texas avec frĂšre Gordon Lindsay; puis il a commencĂ© Ă  prĂȘcher dans diffĂ©rents endroits.

7     Mais la raison pour laquelle je pense que notre cher frĂšre a commis une erreur, ce qui peut m’arriver, ou Ă  n’importe qui, c’est qu’il a commencĂ© Ă  frĂ©quenter les gens de la haute sociĂ©tĂ©. Il parlait continuellement de l’UniversitĂ© de Princeton et des endroits qui l’invitaient, pensant qu’il faisait ce qui Ă©tait juste et qu’il mettait de la nourriture dans la machine. Voyez-vous? Et avec quel zĂšle! Et non seulement cela, mais il s’est mis Ă  collaborer avec les hommes d’affaires du Plein Évangile, qui cautionnent mes rĂ©unions dans le monde entier. Voyez-vous? J’aime ces hommes, mais je ne suis certainement pas d’accord avec leurs principes. Ils ont quittĂ© leurs principes du dĂ©but, et maintenant ils deviennent comme n’importe quelle autre organisation. Voyez-vous? Pourquoi? C’est qu’ils ne veulent pas rester simplement pentecĂŽtistes, mais croient pouvoir mĂ©langer la PentecĂŽte au reste.

8     Et il me semble que frĂšre DuPlessis, un homme merveilleux comme lui, devrait connaĂźtre suffisamment l’Écriture pour savoir que lorsqu’il voit la vierge endormie essayer d’acheter de l’huile, le temps est passĂ©. Voyez-vous? Souvenez-vous: Quand elle vint pour acheter de l’huile, il n’y en avait plus. C’est l’Écriture. Et elle dit Ă  l’Église: «Donnez-nous de votre huile», mais elle n’en reçut point. Elle peut faire des sauts, parler en langues, et quoi encore, mais selon la propre Parole de Dieu, elle n’en reçut point. Voyez-vous? Elle se trouva dehors dans les tĂ©nĂšbres oĂč il y eut des pleurs et des grincements de dents, tandis que l’Épouse Ă©lue Ă©tait dĂ©jĂ  entrĂ©e. Les vierges sages avaient de l’huile dans leurs lampes.

9     Je connais un autre homme
 quelque chose qui est arrivĂ© l’autre jour. Ce qu’il y a, c’est que ces braves gens arrivent Ă  avoir une certaine, vous savez ce que je veux dire, une certaine emprise sur les gens. Et ils ont l’impression que c’est Dieu qui fait cela, alors que souvent c’est le diable. Voyez-vous?

10     JĂ©sus eut l’occasion de venir devant HĂ©rode. Il eut l’occasion d’ĂȘtre devant beaucoup de monde et ils voulurent L’utiliser comme curiositĂ©. Voyez-vous? C’est tout ce qu’ils essaient de faire de la PentecĂŽte. La PentecĂŽte est sortie de ces choses pour ĂȘtre diffĂ©rente. Mais, «comme une truie retourne Ă  son bourbier et un chien Ă  ce qu’il a vomi», elle est retournĂ©e Ă  cela et se trouve maintenant dans le Conseil ƓcumĂ©nique. Voyez-vous? C’est malheureux. C’est dommage.

11     Ă” Dieu, garde-moi petit et humble, afin que Tu puisses rĂ©vĂ©ler Ta vĂ©ritĂ©. Voyez-vous, je ne veux jamais faire cela. Pas de lumiĂšre Ă©clatante, pas d’éclat vif et de tape-Ă -l’Ɠil venant du monde. Laissez-moi prendre le chemin avec le petit nombre des mĂ©prisĂ©s du Seigneur. Laissez-moi rester avec la Parole.

12     Maintenant, parlons du Conseil ƓcumĂ©nique qui fusionne avec le Vatican. Croyez-vous qu’ils pourraient fusionner avec la Parole? Peut-ĂȘtre avec l’organisation, mais ils ne peuvent pas le faire avec la Parole. C’est vrai. Ainsi, il ne faut pas Ă©tablir de compromis. Voyez-vous? Une organisation, c’est pareil; tout est pareil. C’est parfaitement dans la ligne: mĂšre et fille. Mais quand il s’agit de cette Parole, je suis aussi fermement opposĂ© aux baptistes, mĂ©thodistes, presbytĂ©riens qu’au catholicisme, parce que c’est la mĂšre et la fille, d’aprĂšs cette Parole. C’est Ă  cette Parole que je suis fidĂšle. Voyez-vous? À ceci, Ă  chaque Parole qu’elle contient.

13     Maintenant, ce cher frĂšre
 lui et sa femme sont de bons amis. Beaucoup parmi vous ont vu le magazine. Or, comment ce cher frĂšre, envoyĂ© par Dieu, a-t-il pu laisser sa femme
  Quelqu’un lui a dit qu’elle ressemblait Ă  Jacqueline Kennedy et elle s’est fait une de ces volumineuses coupes de cheveux, et ensuite
 Qu’est-ce? Elle s’est mĂȘlĂ©e tout le temps Ă  ce genre de personnes, et finalement
 Si un homme bon prend une mauvaise femme, soit elle deviendra une femme bonne
 je veux dire, si un homme bon prend une femme mauvaise, soit elle deviendra une femme bonne, soit lui deviendra un homme mauvais. Montrez-moi qui vous frĂ©quentez, et je vous dirai qui vous ĂȘtes. Voyez-vous? Qui se ressemble s’assemble. Restez Ă©loignĂ©s de ce qui brille!

14     L’autre jour, je suis descendu dans une mine situĂ©e au sommet des montagnes frontaliĂšres, entre l’Arizona et le Mexique. FrĂšre Sothmann, qui est ici, et moi Ă©tions ensemble. Je suis entrĂ© lĂ -dedans et j’ai dĂ©terrĂ© un morceau de ce 
 cela ressemble tout Ă  fait Ă  de l’or. Mais ce qui vous permet de reconnaĂźtre que ce n’est pas de l’or, c’est que ça brille plus que de l’or. Ça brille, tandis que l’or ne brille pas, il rayonne. Voyez-vous? Et cette matiĂšre s’appelle «l’or du fou». Ça ne vaut pas mĂȘme autant que la pierre dans laquelle il se trouve. C’est du sulfure de fer. Je pense que le
 Les hommes de science prĂ©tendent que l’eau et les acides qui ont suintĂ©s n’ont pas Ă©tĂ© suffisants pour le durcir et pour que cela devienne de l’or. Ainsi ça brille plus, mais ça ne contient pas les Ă©lĂ©ments chimiques nĂ©cessaires. Et c’est Ă  ceci que ressemble beaucoup de ce soi-disant christianisme, voyez-vous. Cela brille comme Hollywood; mais l’Église rayonne de l’Évangile. Voyez-vous?

15     Maintenant, une sƓur ici, Billy vient de me le montrer, a eu la gentillesse d’aller chercher ce magazine Life, de faire agrandir la photographie reprĂ©sentant les sept anges, et de me l’envoyer. C’est la photographie. Et si vous remarquez ici, alors que cela s’en allait et remontait, aprĂšs que les anges eurent apportĂ© leur Message, c’était en forme de pyramide, exactement comme je vous l’avais annoncĂ© trois mois avant que cela n’arrive. Est-ce vrai? Et l’ange le plus important, avec ses ailes de cĂŽté  Vous vous souvenez de lui, j’avais dit Ă  son sujet qu’il avait la tĂȘte
 venant pour me parler. Ne voyez-vous pas les ailes, lĂ ? Et voici l’ange. Exactement tel que cela avait Ă©tĂ© annoncĂ©.

16     Dieu seul peut faire cela. On a aussi ici la photographie d’une femme qui a dĂ©claré  Souvent les gens disent


17     Dans le discernement, je dis parfois: «Cette personne est couverte de l’ombre de la mort, une ombre noire.»

18     Certains disent ensuite: «Eh bien, c’est simplement lui qui l’a dit.» Vous voyez que les gens qui ne vont pas jusqu’au bout ne peuvent pas voir cela. Ils peuvent pousser des cris avec vous, ils peuvent parler avec vous, mais quand il s’agit de vraiment croire le tout, corps et Ăąme, ils ne peuvent pas le faire. Mais, voyez-vous, si Dieu est dans cela et que c’est la vĂ©ritĂ©, c’est pour la derniĂšre fois de l’histoire. C’est la derniĂšre fois dans l’histoire du monde. On arrive Ă  la fin. Un jour, il n’y aura plus de temps. Dieu confirme tout, Ă  la fois spirituellement et scientifiquement.

19     Dans mes jeunes annĂ©es, j’ai dit: «C’est une colonne de LumiĂšre qui ressemble Ă  une Ă©toile.»

20     Combien se souviennent que dans le passĂ©, ils appelĂšrent cela une «étoile». Quand elle apparut, ici sur la riviĂšre, et qu’Il dit: «De mĂȘme que Jean-Baptiste fut envoyé »

21     Finalement, elle est descendue, et une photographie en a Ă©tĂ© prise. D’habitude, nous en avions une ici quelque part. Oui, ils disent que c’est dans le coin, mais je ne peux pas la voir
 C’est prouvĂ© scientifiquement que c’est la vĂ©ritĂ©.

22     Et maintenant, quand il est dit que les gens Ă©taient «couverts d’une ombre». Il y a lĂ  une femme, une photographe. Cette photographie est tout Ă  fait semblable Ă  n’importe quelle autre. J’ai dit
 (une personne se posait des questions Ă  ce sujet)
 et j’ai dit Ă  la femme: «Vous ĂȘtes couverte de l’ombre de la mort. C’est un cancer. Il y a une ombre noire.» Et l’autre se tourna et prit la photographie. Cette dame est venue pour tĂ©moigner, et elle est peut-ĂȘtre ici, ce soir, voyez-vous. Maintenant, voici la femme au capuchon noir. TrĂšs bien. Voici la preuve scientifique que c’est la vĂ©ritĂ©. Et immĂ©diatement aprĂšs que la femme eut Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©e guĂ©rie, ils prirent une photographie, et ce n’était plus lĂ . Alors qu’est-ce qui frappa l’objectif? Et quelle chose disparut quand il fut dĂ©clarĂ© qu’elle Ă©tait guĂ©rie? Voyez-vous.

23     Je me suis tenu lĂ  et je vous ai dit que les anges viendraient. FrĂšre Fred Ă©tant un
 J’ai vu frĂšre Fred il y a quelques instants. Je pensais qu’il Ă©tait ici, mais je l’ai perdu de vue quelque part
 Oh, lĂ -bas, au fond. Oui, c’est juste. Il Ă©tait Ă  trois kilomĂštres ou deux, ou peut-ĂȘtre trois kilomĂštres de l’endroit oĂč j’étais. Il entendit l’explosion et vit les rochers et tout le reste, quand le coup partit. Est-ce vrai, frĂšre Fred? Et il y avait l’ange qui me renvoya avec le Message. Et ils Ă©taient placĂ©s en forme de pyramide, comme je l’avais annoncĂ© avant que je parte, vous disant de quelle maniĂšre ils apparaĂźtraient. À travers le pays, plusieurs photographes le photographiĂšrent, jusqu’au Mexique; il avait 48 kilomĂštres de haut et 43 kilomĂštres de large. Il Ă©tait si haut que mĂȘme l’humiditĂ© de pouvait pas
 L’humiditĂ© ne va pas plus haut que treize Ă  quatorze kilomĂštres et demi. Alors, c’était un endroit oĂč il n’y avait rien pour produire de l’humiditĂ©. Voyez-vous. Et c’était, soit haut de 43 kilomĂštres et large de 48, ou l’inverse, 48 kilomĂštres de haut et 43 kilomĂštres de large, l’un ou l’autre. Le magazine Life en a parlĂ©, ou le Look. Lequel Ă©tait-ce? Look ou Life? Life. Le magazine Life. Je crois que c’était dans le numĂ©ro du 17 mai. C’est cela.

24     Maintenant, voilĂ , il est prouvĂ© scientifiquement que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est pourquoi nous ne nous inquiĂ©tons pas de savoir si c’est la vĂ©ritĂ©. À la fois scientifiquement et spirituellement, ce qui avait Ă©tĂ© annoncĂ© est arrivĂ©. Ainsi, le Message des sept sceaux, une fois apportĂ©, reprĂ©sente le Message de la Bible entiĂšre. Les sept sceaux terminent le Nouveau Testament et le scellent. C’est vrai. Maintenant, nous savons cela Ă  la fois par dĂ©claration prophĂ©tique, par tĂ©moignage scientifique, et par la Parole. Trois ont rendu tĂ©moignage que c’est la vĂ©ritĂ©.

25     C’est pourquoi nous savons que nous sommes Ă  la fin des temps; nous y sommes. Je ne connais pas la distance qui nous en sĂ©pare. Il ne nous le dira jamais, car Sa venue sera semblable Ă  celle d’un voleur dans la nuit, mais, mon ami, mon frĂšre, ma sƓur, soyons nĂ©anmoins prĂȘts. Éprouvons-nous nous-mĂȘmes, voyez-vous, parce que le monde continuera comme avant. Ils ne sauront mĂȘme pas que c’est arrivĂ©. Quand les portes de la misĂ©ricorde seront fermĂ©es, les prĂ©dicateurs continueront Ă  prĂȘcher le salut, Ă  inciter les gens Ă  se repentir, et ils continueront ainsi, comme ça toujours Ă©tĂ© le cas. Ce fut ainsi dans d’autres Ăąges et ce sera pareil dans cet Ăąge. Et l’EnlĂšvement sera si soudain et si rapide que le monde ne se rendra mĂȘme pas compte qu’ils sont partis. C’est vrai. Ils n’en sauront rien. Il viendra et s’éclipsera avec elle. Elle sera partie, qu’ils n’en sauront rien. Ainsi, soyez en priĂšre. Priez pour moi. Je prie pour vous. Nous ne savons pas quand cette heure arrivera, mais nous croyons que ce sera bientĂŽt. Tenez-vous Ă©loignĂ©s de ce qui brille. Restez avec l’Évangile, voyez-vous. Restez maintenant Ă  cet endroit mĂȘme et priez.

26     Maintenant, Billy m’a Ă©crit une lettre, ou plutĂŽt une note que j’ai ici, me disant: «Quelqu’un aimerait consacrer un bĂ©bĂ©.» Si c’est juste
 est-ce le cas? Levez la main si
 Oui, deux bĂ©bĂ©s. TrĂšs bien. Amenez-les par ici. Et frĂšre Neville
 Je me demande si notre sƓur pourrait venir un moment au piano pour la consĂ©cration des bĂ©bĂ©s. Nous ne voulons pas en laisser aucun de cĂŽtĂ©.

27     Maintenant, souvenez-vous, Ă  cette heure-ci demain soir, Dieu voulant, je serai Ă  New York City. Nous allons lĂ -bas sur le champ de bataille, pour combattre le bon combat de la foi.

28     Par ici, sƓurs, s’il vous plaĂźt. Juste ici devant. Je les prendrai
 Merci. Et maintenant, nous sommes


29     Combien veulent prier pour moi? Maintenant, si Dieu le veut, ce que j’espĂšre, dimanche dans une semaine, si c’est en ordre avec frĂšre Neville, dimanche dans une semaine, je repasserai ici avant d’aller en Louisiane, et je m’arrĂȘterai pour une rĂ©union Ă  l’église.

30     Je veux tous vous remercier de votre gentillesse, en particulier la dame qui m’a envoyĂ© ce chocolat lĂ -bas; j’apprĂ©cie cela. Je ne sais pas qui est cette dame, mais quelqu’un m’a envoyĂ© une boĂźte de chocolats et quelques petites friandises. C’était vraiment, vraiment dĂ©licieux. J’en ai encore l’estomac bien garni et je vous en remercie. Et vous pensez que ces petites choses ne veulent pas dire beaucoup?  Au contraire.
    Ce sont de petites marques d’affection. Et diffĂ©rentes personnes ont donnĂ© des petits cadeaux Ă  Billy Paul pour qu’il me les transmette. Je les ai reçus et vous ne savez pas combien j’apprĂ©cie cela. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je m’en souviendrai, et combien, Ă  plus forte raison, Lui s’en souvient, voyez-vous? «Toutes les fois que vous avez fait ces choses Ă  l’un de ces plus petits de mes frĂšres, c’est Ă  Moi que vous les avez faites.» Voyez-vous? On fera misĂ©ricorde Ă  qui aura fait misĂ©ricorde.

31     Maintenant, nous avons ici de gentils petits enfants. Voulez-vous
 Je dĂ©sire que vous restiez lĂ  et que vous chantiez ensuite. Faites-les entrer. TrĂšs bien. Vous, frĂšres, venez ici une minute. Eh bien, voici le premier. Une paire de petits yeux bruns qui me regardent avec un beau grand sourire. Une petite fille? [Sharon Rose.] C’est un grand nom pour moi, en souvenir de ma petite fille qui est partie
 Vous lui avez donnĂ© un nom avant sa naissance; si c’était une petite fille, vous alliez l’appeler Sharon Rose
 Cela devait en ĂȘtre une
 Vous savez quoi? Je ne sais pas si vous le savez ou non, mais si ma femme Ă©tait ici, probablement elle s’évanouirait presque, car c’est le mĂȘme genre de robe que ma petite fille portait Ă  sa consĂ©cration, la petite Sharon Rose. Celle-lĂ  sera peut-ĂȘtre
 Puisse celle-ci vivre lĂ  oĂč Dieu a repris la mienne. Quel est votre nom de famille, madame? Êtes-vous de la ville, ici? [Chicago.] FrĂšre et sƓur Goodman! Que Dieu vous bĂ©nisse. Et vous savez, ma petite Sharon lui ressemblait. Je ne pense pas qu’il y ait ici quelqu’un qui se souvienne d’elle, comment elle Ă©tait. Elle avait aussi de petits yeux bruns, comme sa maman. C’était vraiment une gentille petite fille, avec des cheveux foncĂ©s. Elle avait environ
 Quel Ăąge a le bĂ©bĂ©? [Cinq mois.] Elle avait huit mois quand Dieu l’a reprise. Je l’ai revue peu de temps aprĂšs. Vous connaissez l’histoire. Oui, vous l’avez Ă  la maison sur bande. Sharon Rose vient du mot
 j’ai inversĂ© le mot, la rose de Saron. Et Il avait besoin d’une petite sur Son autel, c’est pourquoi Il l’a reprise. Mais je serai de nouveau avec elle. Puisse votre petite Sharon vivre pour accomplir la vie qu’elle aurait vĂ©cue ici sur la terre. Et puisse-t-elle ĂȘtre avec vous dans la gloire, de mĂȘme que je crois que ma petite Sharon sera avec moi.
    Bonjour! Vous parlez d’une petite fille sympathique, regardez ça. Tu ne fais que sourire. Inclinons nos tĂȘtes.
    Dieu bien-aimĂ©, alors que je tiens ce petit trĂ©sor, une petite Sharon Rose, Tu sais Seigneur Ă  quoi je pense dans mon cƓur, c’est pourquoi je n’ai pas besoin de l’exprimer. BĂ©ni soit le Seigneur qui donne ces petits joyaux dans nos cƓurs. BĂ©nis cette famille Goodman. Puissent les parents ĂȘtre honorĂ©s, ce qu’ils sont, pour avoir un tel joyau dans leur foyer. Puisse-t-elle rester dans leur foyer, Seigneur. Et s’il y a un lendemain, fais-en une femme honorable pour demain.  Et maintenant, Seigneur Dieu, en obĂ©issance Ă  la mission que Tu nous as donnĂ©e par Ton exemple, Tu as pris les petits enfants dans Tes bras et Tu les as bĂ©nis. Tu as dit: «Laissez venir Ă  moi les petits enfants.» Et ils apportent vers moi le bĂ©bĂ©, me reconnaissant pour Ton serviteur, Ă©tant donnĂ© que Tu as envoyĂ© Tes serviteurs pour continuer Ton Ɠuvre. Et il y a lĂ  Tes serviteurs frĂšre Neville, frĂšre Capps, et moi. Et maintenant, Seigneur Dieu, des bras du pĂšre et de la mĂšre, nous Te donnons la petite Sharon Rose Goodman, que nous consacrons pour une vie de service, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Cinq enfants Ă  part elle, comme c’est charmant. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre Goodman. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur Goodman. Et puisse le Seigneur bĂ©nir la petite Sharon.
    Bonjour, frĂšre. Voyons
 [Arneff.] Arneff, c’est juste
 Vraiment, ah! [William.] William Arneff. [James William Arneff.] C’est un gentil garçon. Vous savez, il y a des choses que lui et moi avons dĂ©jĂ  en commun: le prĂ©nom et la façon dont nous sĂ©parons nos cheveux. C’est un bon garçon. Jimmy, je pense que c’est ainsi que vous l’appelez? [James.] James. Bon, je me demande si je pourrai le tenir; je ne sais pas si je
 Nous sommes de vrais copains, tu le sais, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Inclinons nos tĂȘtes.
    Seigneur Dieu, Tu as bĂ©ni ce foyer, la famille Arneff, avec ce gentil petit garçon. Et je Te prie de bĂ©nir son pĂšre, sa mĂšre et ses bien-aimĂ©s. Ils sont chrĂ©tiens. Et Tu sais avec quelle force son pĂšre a combattu ses cigarettes et diffĂ©rentes choses; mais un jour, c’est venu au travers du AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il Ă©tait pareil Ă  la femme qui persistait pour arriver lĂ -bas. Bien que son commerce ne marchĂąt pas et que tout semblĂąt aller mal, il a nĂ©anmoins pris une partie de son argent et a attendu, d’une entrevue Ă  une autre, jusqu’à ce qu’un matin, cela arrive. Il croyait que cela arriverait. Maintenant, il apporte son petit garçon dont la venue a Ă©tĂ© une bĂ©nĂ©diction pour lui. Oh, Dieu, le fruit de leur union. Je bĂ©nis ce petit James William Arneff, au Nom de JĂ©sus-Christ. Donne-lui une longue vie. Fais-en un homme digne de Ton Évangile pour demain, s’il y a un lendemain. Et finalement, dans le Royaume qui doit venir, puissions-nous y ĂȘtre ensemble. En tant que Tes serviteurs, nous lui imposons les mains et le consacrons Ă  JĂ©sus-Christ pour une vie de service. Amen.
    Vous en avez encore deux? Oh, ce sont les mĂȘmes. TrĂšs bien. Je crois que tu pourrais presque
 Maintenant, voici Alvin et
 Al et Martha. Laissons l’assemblĂ©e
 j’aime qu’ils voient les enfants. Je pense que lorsqu’ils sont petits et jeunes, ils sont charmants. Maintenant, imposons-leur les mains.
    De mĂȘme, Dieu tout-puissant, nous, tes serviteurs, posons nos mains sur ces enfants qui sont le petit frĂšre et la petite sƓur de ce petit garçon qui vient d’ĂȘtre consacrĂ©. Nous leur imposons les mains pour leur consĂ©cration, venant du pĂšre et de la mĂšre, pour les placer dans les bras de JĂ©sus-Christ, pour une vie de service, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que le Seigneur soit avec vous.
    Ce jeune homme, oh, c’est un grand garçon. Je pouvais coiffer mes cheveux comme cela dans le passé  Comment s’appelle-t-il? [Harold Keith Walker.] Quel brave garçon. Je me demande
 je ne sais pas, il me regarde un peu comme s’il allait
 Vraiment, c’est un gentil garçon. C’est un petit amour. Harold
 Harold
 Harold Keith Walker.
    Dieu tout-puissant, des bras des parents aux bras de JĂ©sus-Christ, nous T’apportons le petit Harold Keith Walker. Nous lui imposons les mains pour sa consĂ©cration au Dieu tout-puissant. Comme le pĂšre et la mĂšre dĂ©sirent que leur enfant soit Ă©levĂ© dans la crainte de Dieu s’il y a un lendemain, fais de lui un serviteur digne de cette consĂ©cration. Car nous, Tes serviteurs, posons nos mains sur cet enfant et le consacrons au Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Est-ce sƓur Walker? C’est trĂšs bien. Vous avez un gentil garçon, et puisse Dieu vous bĂ©nir.
    Bien, monsieur
 Cette petite fille
 C’est frĂšre Grimsley
 ah, Gramby. Je mĂ©lange les noms. Je connais un frĂšre Grimsley et je continue Ă  penser que c’est lui. FrĂšre Gramby apporte cette petite fille, et quand elle est venue au monde, elle avait une grosse nodositĂ© au visage. J’ai priĂ© pour elle et la nodositĂ© a disparu. Et maintenant ils veulent que nous prions parce que
 Les parents sont-ils chrĂ©tiens? [Ils ne sont pas chrĂ©tiens et ils ont peur qu’un mauvais esprit soit en train de prendre possession de leur enfant. Et ils veulent qu’il s’en aille.]
    Prions. Seigneur JĂ©sus, Tu as manifestĂ© Ta grĂące sur cette enfant penchĂ©e lĂ  sur l’autel, en faisant disparaĂźtre cette tumeur, cette nodositĂ© de sa bouche. Maintenant, un mauvais esprit essaie de prendre la vie de cette enfant. Il n’y a pas de doute que Tu pourrais utiliser cette fille et que Tu projettes de le faire, mais Satan essaie de contrecarrer Ton plan. C’est pourquoi, nous ordonnons Ă  Satan, au Nom de JĂ©sus-Christ, de retirer ses mains et de s’éloigner de cette enfant. Et nous la donnons au Seigneur JĂ©sus-Christ pour la gloire de Dieu. Amen. Croyez, frĂšre Gramby. L’enfant paraĂźt bien un peu petite pour avoir la foi, mais ce sera ainsi.

32     Je L’aime, pas vous? Il est merveilleux. J’ai promis, ce soir, que je sortirais vers 8 heures 30, ainsi cela me donne une demi-heure. Maintenant, je ne sais pas, mais ce sera peut-ĂȘtre un petit peu plus tard que cela. Mais maintenant


33     Je suis content de voir frĂšre Dauch ici, ce matin. Je ne sais pas oĂč est allĂ© l’autre homme, mais ce matin, s’il a un sosie
 il y avait lĂ  un homme assis au fond qui lui ressemblait comme deux gouttes d’eau. Je me suis dit: «Lequel est frĂšre Dauch?» J’ai regardĂ© de long en large et j’allais lui donner un nom, mais j’étais si pris par le Message
 Vous savez, frĂšre Dauch, vous ĂȘtes toujours le mĂȘme. Je suis si content de le voir dans cette condition.

34     RĂ©cemment, j’ai reçu un tĂ©lĂ©phone de Tucson afin qu’on prie de nouveau pour lui, car quelque chose d’autre lui Ă©tait arrivĂ©. FrĂšre Dauch a, je pense, quatre-vingt-dix ou quatre-vingt-onze ans. À cet Ăąge, votre corps commence Ă  tomber en douves. «Le malheur atteint souvent le juste, mais l’Éternel l’en dĂ©livre toujours.» Et parfois, quand le corps en arrive au point oĂč rien ne tient ensemble, je sais qu’il tient une Main. Bien qu’il ne soit qu’une poignĂ©e de poussiĂšre, Dieu a promis de le ressusciter au dernier jour. Et je suis si reconnaissant.

35     Je me souviens de frĂšre Dauch quand il est entrĂ© dans l’eau, ici, pour ĂȘtre baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ; il n’avait mĂȘme pas d’habits de baptĂȘme, mais il voulait le faire quand mĂȘme. Et Dieu a Ă©tĂ© bon pour cet homme. Pensez, il a dĂ©passĂ© de vingt ans le temps que Dieu lui avait fixĂ©. Voyez-vous? Si ce n’est pas la grĂące! Et l’autre jour, il Ă©tait encore Ă©tendu dans une extrĂȘme faiblesse, secouĂ© en plus par une crise cardiaque. Si Dieu n’a pas guĂ©ri cet homme et ne l’a pas relevĂ©! Et je crois que depuis lors, son mĂ©decin est dĂ©cĂ©dĂ©. Est-ce vrai?  Oui, mĂȘme le mĂ©decin, un mĂ©decin juif qui le soignait et qui m’a parlĂ© de lui dans le hall dĂ©jĂ  n’est plus. Voyez-vous? Oh! combien Son amour est profond! Combien Ton amour est grand, Seigneur!

36     Nous avons ici quelques mouchoirs sur lesquels nous allons prier dans quelques instants, mais je vais vous parler un peu de la foi. Et ensuite, nous verrons comment le Seigneur conduit et ce que nous allons faire aprĂšs. Laissons cela simplement entre Ses mains; c’est ce qu’il y a de mieux Ă  faire.

37     Oh, ĂȘtre assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes! J’ai parlĂ© Ă  des amis aujourd’hui, aprĂšs ĂȘtre sorti du Blue Boar, et j’ai dit: «Allez-vous rester pour le service?
    â€” Oui.»

38     J’ai dit: «Vous devrez probablement conduire jusqu’à minuit ou une heure.» Il prĂ©voit d’arriver chez eux vers six heures du matin; cela fait un long trajet. Souvenez-vous que ce sont des humains et qu’il leur arrive d’ĂȘtre fatiguĂ©s comme moi. Ils vont jusque tout au sud du Tennessee. Que le Seigneur les bĂ©nisse!

39     Je pourrais dire autant de choses que cela prendrait tout le temps, mais je ne vous vois pas si souvent et j’aime pouvoir vous parler d’une façon ou d’une autre. Mais si je n’arrive pas Ă  vous dire combien je pense Ă  vous, ici
 Voyez-vous, je veux le dire Ă  ces frĂšres dont certains ont fermĂ© leur Ă©glise.

40     FrĂšre Jackson a donnĂ© ce matin cette belle interprĂ©tation d’une langue inconnue dans laquelle un frĂšre avait parlĂ©, confirmant et appuyant que c’était Dieu. Avez-vous remarquĂ©? Il n’a jamais dit que ce n’était pas juste. Il n’a jamais dit que ce n’était pas ainsi. Il a simplement donnĂ© un avertissement selon lequel il fallait Ă©couter. Voyez-vous? Ainsi, frĂšre Junior Ă©tait ici ce matin et a renvoyĂ© sa rĂ©union. Et je crois savoir que d’autres frĂšres des Ă©glises prĂšs de Sellersburg


41     Et frĂšre Ruddell, il Ă©tait ici ce matin. Je ne sais pas s’ils sont lĂ  ce soir ou pas
 Oui, ils sont de nouveau lĂ  ce soir. Eh bien, que le Seigneur vous bĂ©nisse, frĂšre Ruddell. Et vous
 je n’arrive pas Ă  exprimer ce que je pense, mais peut-ĂȘtre
 mais quand nous serons de l’autre cĂŽtĂ©, je veux m’asseoir avec chacun de vous dix mille ans, vous voyez. Ainsi, nous pourrons en rediscuter.

42     Ainsi, pendant que la moisson est mĂ»re et que les ouvriers sont peu nombreux, mettons-nous Ă  creuser, lĂ , au cas oĂč il y aurait un pĂ©cheur Ă  cĂŽtĂ©. Il y a peut-ĂȘtre quelqu’un pour qui ce soir apportera un changement dans le cours de sa vie. Et si ce n’est pas arrivĂ© ce matin, ce soir verra peut-ĂȘtre le Livre se fermer. Souvenez-vous que pas un seul de plus n’entrera, quand ces noms auront Ă©tĂ© rachetĂ©s! Avant


43     Maintenant, que chacun Ă©coute attentivement avant que je lise l’Écriture. Tous ceux qui devaient ĂȘtre une fois rachetĂ©s, Dieu mit leurs noms dans le Livre de Vie de l’Agneau, avant mĂȘme que le monde fut crĂ©Ă©. Combien le savent? C’est l’Écriture. Et l’antichrist, dans les derniers jours, ressemblera tellement Ă  la chose vĂ©ritable, Ă  la vĂ©ritable Église, comme le fut Judas, qu’il sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus, s’il Ă©tait possible. Est-ce vrai? Mais nul ne peut venir Ă  JĂ©sus si Dieu ne l’y envoie, et tout ce que Dieu Lui a donnĂ© viendra Ă  Lui. Et quand Il prend ce Livre, le dernier nom


44     Voyez-vous, tous dans l’ñge de Luther, Il les a fait sortir. Tous dans l’ñge de Wesley, Il les a fait sortir. Tous dans les diffĂ©rents Ăąges, l’ñge pentecĂŽtiste, Il les a fait sortir. Ils sont de ce cĂŽtĂ© et ils ne seront pas jugĂ©s avec eux; ils seront enlevĂ©s. Et quand apparaĂźt ce dernier nom qui avait Ă©tĂ© placĂ© dans le Livre de Vie de l’Agneau qui fut immolĂ© avant la fondation du monde, quand ce dernier nom a Ă©tĂ© rachetĂ©, Son Ɠuvre est terminĂ©e. Il s’avance pour rĂ©clamer ceux qu’Il a rachetĂ©s.

45     Cela fait saigner notre cƓur. Mais si cela continuait encore mille ans, il n’y aurait pas un seul rachetĂ© de plus. Nul ne peut ĂȘtre rachetĂ© Ă  moins d’avoir Ă©tĂ© placĂ© dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde. Qui sont-ils? — Je ne sais pas. Personne ne le sait, voyez-vous. Dieu seul. J’espĂšre fermement que le nom de chacun d’entre nous est dans ce Livre. Si le mien y Ă©tait, je suis sĂ»r d’y ĂȘtre. S’il n’y Ă©tait pas, je n’y serai pas, c’est tout. Voyez-vous, cela dĂ©pend de Dieu. «Cela ne dĂ©pend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait misĂ©ricorde.» Voyez-vous?

46     Maintenant, approchons-nous de la Parole avec tout le respect et la sincĂ©ritĂ© possible. Je pense que c’est une chose que nous devons faire, voyez-vous. ArrĂȘtons autant de non-sens! Soyez respectueux, sincĂšre! Je prĂȘte attention parfois Ă  ces confessions, quand ils
 Ă  la tĂ©lĂ©vision, quand ils eurent cette rĂ©union de Billy Graham. Je n’ai rien contre Billy Graham, mais lĂ -bas, en Californie, l’homme prĂȘcha un merveilleux message ce dernier soir; il prĂȘcha exactement la mĂȘme chose que moi ici, il n’y a pas longtemps, sur Daniel: «Tu as Ă©tĂ© pesĂ© dans la balance et tu as Ă©tĂ© trouvĂ© lĂ©ger.» Combien l’ont vu? Beaucoup parmi vous, je pense.

47     Regardez. Avez-vous remarquĂ© ces gens qui venaient des couloirs en mĂąchant du chewing-gum, en se taquinant et riant? Ce n’est pas marcher entre la vie et la mort, ce n’est pas avoir du regret pour ses pĂ©chĂ©s et se repentir, voyez-vous? C’est simplement ce que Billy a dit: «Prendre une dĂ©cision.» Et une dĂ©cision froide, l’Ɠil sec, n’est rien, voyez-vous; ce n’est rien. Vous devez avoir du regret pour vos pĂ©chĂ©s et vous en sĂ©parer. Billy lui-mĂȘme a dit, pour prouver cela: «De ces trente mille, vous ne pouvez pas en trouver trente une annĂ©e plus tard.» L’autre jour, j’ai dit: «Qu’y a-t-il avec New York? J’ai eu lĂ  cette grande rĂ©union, et qu’est-il arrivĂ©? Maintenant, le pĂ©chĂ© est pire que jamais.» Et ça continuera Ă  empirer!

48     Il n’y aura pas de repentance nationale. La nation est finie. Seulement vous en tant qu’individus. Mais bientĂŽt ce sera terminĂ©, si ce n’est pas dĂ©jĂ  le cas. Maintenant, inscrivez simplement cela, vous jeunes gens. Voyez jusqu’à quel point frĂšre Branham
 ce n’est pas frĂšre Branham, voyez si ce que j’ai dit est juste ou faux. Le pĂ©chĂ© deviendra toujours pire, jusqu’à ce qu’un jour, les cieux s’enflamment. Elle tombera sur la terre et la terre brĂ»lera avec une grande chaleur. Mais les rachetĂ©s ne seront pas ici Ă  ce moment-lĂ , ils seront partis.

49     Maintenant, dans le livre de Saint Marc, au chapitre 11; I Jean 4.4, et Matthieu 28.20, j’aimerais lire


50     Maintenant, premiĂšrement j’aimerais lire dans Saint Marc, au chapitre 11, et les versets 12 Ă  24. Écoutez maintenant trĂšs attentivement ce passage de l’Écriture. Ceci servira de base Ă  un petit tĂ©moignage et Ă  quelques paroles d’exhortation. Et ensuite nous verrons ce que le Seigneur veut que nous fassions. Que chacun reste assis, et soyez en priĂšre maintenant, pendant que nous lisons.

51     Marc 11.12:
    Le lendemain, aprĂšs qu'ils furent sortis de BĂ©thanie, JĂ©sus eut faim.
    Apercevant de loin un figuier qui avait des feuilles, Il alla voir s'Il y trouverait quelque chose; et, s'en Ă©tant approchĂ©, Il ne trouva que des feuilles, car ce n'Ă©tait pas la saison des figues.
    Prenant alors la parole, Il lui dit: Que jamais personne ne mange de ton fruit! Et Ses disciples L'entendirent.
    Ils arrivĂšrent Ă  JĂ©rusalem, et JĂ©sus entra dans le temple. Il se mit Ă  chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple; Il renversa les tables des changeurs, et les siĂšges des vendeurs de pigeons;
    et Il ne laissait personne transporter aucun objet Ă  travers le temple.
    Et Il enseignait et disait: N'est-il pas Ă©crit: Ma maison sera appelĂ©e une maison de priĂšre pour toutes les nations? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.
    Les principaux sacrificateurs et les scribes, L'ayant entendu, cherchĂšrent les moyens de Le faire pĂ©rir; car ils Le craignaient, parce que toute la foule Ă©tait frappĂ©e de Sa doctrine.
    Quand le soir fut venu, JĂ©sus sortit de la ville.
    Le matin
 (maintenant, c'est un autre jour) 
en passant, les disciples virent le figuier sĂ©chĂ© jusqu'aux racines.
    En vingt-quatre heures, le miracle Ă©tait arrivĂ©, aprĂšs qu'Il lui eut dit: «Que personne ne mange » À ce moment-lĂ , rien ne semblait ĂȘtre arrivĂ©; mais d'ici le jour suivant, il avait sĂ©chĂ©.
    Pierre, se rappelant ce qui s'Ă©tait passĂ©, dit Ă  JĂ©sus: Rabbi, regarde, le figuier que Tu as maudit a sĂ©chĂ©.
    JĂ©sus prit la parole, et leur dit: Ayez foi en Dieu.
    Je vous le dis en vĂ©ritĂ©, si quelqu'un dit Ă  cette montagne: Ôte-toi de lĂ  et jette-toi dans la mer, et s'il ne doute point en son cƓur, mais croit que ce qu'il dit arrive, il le verra s'accomplir.
    C'est pourquoi Je vous dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez reçu, et vous le verrez s'accomplir.
    Et, lorsque vous ĂȘtes debout faisant votre priĂšre, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez, afin que votre PĂšre qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses.
    Mais si vous ne pardonnez pas, votre PĂšre qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses.
    Il y a une condition.

52     Maintenant, j’aimerais lire I Jean 4.4:
    Vous, petit enfants, vous ĂȘtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que
 (Ă©coutez attentivement!) 
Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.

53     Puis-je le lire de nouveau:
    Vous, petits enfants, vous ĂȘtes de Dieu, et vous les avez vaincus
 (parlant de l’antichrist) 
parce que Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.
    Deux pronoms, voyez-vous. Celui, un pronom dĂ©monstratif.
    Celui qui est dans le monde et Celui qui est en vous. Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.

54     Maintenant, le chapitre 28 de Saint Matthieu, et le verset 20:
    Enseignez-leur Ă  observer tout ce que Je vous ai prescrit. Et voici, Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.

55     Ce soir, j’aimerais prendre le texte suivant: Celui qui est en vous. Et sur ce thĂšme j’aimerais construire votre foi, en vue bien sĂ»r d’un service de priĂšre. Et pour commencer, aussi vite que


56     Maintenant, c’est comme je vous l’ai dit, j’aime vous mettre au courant des Ă©vĂ©nements qui sont arrivĂ©s, et, gĂ©nĂ©ralement, j’attends de venir ici Ă  l’église pour en parler. Ensuite, si d’autres veulent l’entendre, ils peuvent Ă©couter les bandes; mais j’attends d’ĂȘtre ici. À propos de l’évĂ©nement dont je vais vous parler maintenant, il y a ici plusieurs tĂ©moins, des frĂšres chrĂ©tiens. FrĂšre Banks Wood Ă©tait prĂ©sent. Il y avait aussi frĂšre David Wood. Et encore frĂšre Evans et son fils Ronald, qui sont Ă©galement ici. Il y avait aussi notre fidĂšle diacre, frĂšre Wheeler. Comme autre personne prĂ©sente, il y avait frĂšre Mann. FrĂšre Mann est-il ici? 
 de New Albany? Un prĂ©dicateur mĂ©thodiste que j’ai baptisĂ© rĂ©cemment au Nom de JĂ©sus-Christ. Il y Ă©tait aussi quand c’est arrivĂ©.

57     Cela faisait un certain temps, voire plusieurs annĂ©es, que j’avais un lourd fardeau sur ma poitrine, ou plutĂŽt dans mon cƓur. C’était comme si j’avais fait quelque chose de faux. Et Ă  plusieurs reprises, j’ai regardĂ© dans ma vie ce qui pouvait ĂȘtre faux. «Seigneur, si j’ai fait quelque chose de faux, alors rĂ©vĂšle-le-moi et j’irai le rectifier.» Mais rien ne m’était rĂ©vĂ©lĂ©. Je disais: «Ai-je blessĂ© quelqu’un? Ai-je laissĂ© quelque chose d’inachevĂ©? Ai-je
 Est-ce que je lis assez? Est-ce que je prie assez?» Et je lisais et je priais, et je pensais: «RĂ©vĂšle-le-moi, ai-je blessĂ© quelqu’un? Si c’est le cas, j’irai le rectifier. Montre-le-moi simplement, je ne veux pas ce fardeau.» Et durant ces cinq derniĂšres annĂ©es, depuis que j’ai quittĂ© le champ missionnaire, j’ai eu un fardeau dans mon cƓur.

58     Je suis allĂ© dans la montagne, je suis allĂ© au bord de la mer, j’ai Ă©tĂ© partout, et j’ai priĂ©, j’ai priĂ© et j’ai priĂ©, et cela ne voulait pas diminuer. J’ai pensĂ© Ă  toutes sortes de choses, me demandant si j’avais fait quelque chose. Mais ça ne voulait toujours pas diminuer. J’étais comme en esclavage. C’est trĂšs Ă©trange que cela se soit dissipĂ© au moment oĂč ce Message a Ă©tĂ© apportĂ© ce matin. Est-ce Dieu qui le retenait en vue de ceci? Je ne sais pas. Voyez-vous, je
 ces choses sont toutes dans mon esprit. Vous pouvez vous imaginer ce qu’il y a dans le cƓur d’un homme quand vous devez supporter cela. Voyez-vous? Savoir ce qui arrive et devoir le dire aux gens, conscient que certains l’interprĂ©teront mal, et que les uns partiront dans cette direction, et les autres dans cette autre direction. Vous savez comment c’est; certains le croiront, d’autres ne le croiront pas, et
 Mais c’est ce que vous devez endurer.

59     Comment pouvez-vous le dire sans blesser? Comment devez-vous le dire pour obtenir le rĂ©sultat dĂ©sirĂ©? Comment devez-vous le dire, afin de montrer aux gens que vous ne cherchez pas Ă  les accuser, mais que vous les aimez? Comment pouvez-vous ĂȘtre strict et ferme, et pourtant ĂȘtre plein d’amour et
 Comment allez-vous le prĂ©senter? Mais malheur Ă  moi si je ne l’annonce pas! Voyez-vous? Vous y ĂȘtes. Voyez-vous? Ce n’est pas Ă©tonnant que cela vous rende nerveux et travaillĂ©.

60     J’étais venu d’Arizona pour rencontrer ici un groupe de frĂšres qui vont chaque annĂ©e chasser avec moi dans le Colorado. Maintenant, certaines personnes m’ont demandĂ©: «Pourquoi allez-vous chasser? Qu’est-ce qui vous pousse Ă  le faire?» Voyez-vous? Ici vous vous rechargez, et moi je me vide. LĂ -bas, je me recharge, pour que je puisse me vider ensuite. Voyez-vous. Je n’y vais pas simplement pour tirer du gibier. N’importe qui, ici, qui part avec moi, sait que j’ai passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de centaines de bĂȘtes sans jamais les tirer. Je ne fais pas cela.

61     Ici, il n’y a pas longtemps, j’ai commencĂ© Ă  tirer du gibier pour les hommes d’affaires chrĂ©tiens. «Quand tu partiras, me disait-on, Billy, attrape-moi un mĂąle. — Attrape-moi une femelle. — Attrape un Ă©lan. — Attrape-moi ceci ou cela.» Je partais et je tirais du gibier Ă  gauche et Ă  droite. Le Seigneur m’a aidĂ© Ă  voir et Ă  trouver le gibier et, Ă©tant un assez bon tireur, Ă  les toucher. Eux restaient simplement assis Ă  parler de leurs affaires.

62     Puis le Seigneur me dit de ne plus faire cela. J’en ai eu du regret; c’est pourquoi je Lui ai promis que je ne le ferais plus, vous savez. J’ai dit: «Si c’est une urgence et que quelqu’un en a besoin, je le ferai. Mais s’ils n’en ont pas besoin, je ne le ferai pas.» Car ces hommes ont suffisamment d’argent pour s’acheter du bƓuf ou autre. Ainsi, pourquoi devrais-je le faire? Laissez l’animal vivre, si vous n’avez pas l’intention de l’utiliser.

63     Ainsi, je pars simplement pour ĂȘtre seul. Et n’importe quel homme qui va chasser avec moi sait que je ne chasse avec personne. Je pars de mon cĂŽtĂ© pour ĂȘtre seul. Je vais avec eux pour pouvoir fraterniser le soir et nous tenir debout en cercle pour prier, etc. Mais cette annĂ©e, il y avait lĂ , en haut de la montagne, beaucoup d’autres prĂ©dicateurs, entre autres notre frĂšre Palmer. Je crois l’avoir vu il y a quelques instants. Le voilĂ  qui est assis lĂ , frĂšre Palmer. Et un certain frĂšre Bob Lambert; il Ă©tait ici ce matin. J’ai reconnu sa voix quelque part. Je pense qu’il est toujours ici. Il y avait aussi frĂšre
 les deux frĂšres Martin. Je pense qu’ils sont ici. Sont-ils ici, les frĂšres Martin? FrĂšre Martin. Vous m’avez tĂ©lĂ©phonĂ© l’autre jour, c’était bien. Cet homme a Ă©tĂ© guĂ©ri, ce frĂšre prĂ©dicateur.

64     ĂŠtes-vous ici, pour lequel j’ai priĂ© au tĂ©lĂ©phone l’autre jour? J’ai oubliĂ© son nom. Il vient de l’Arkansas. Sa femme m’a tĂ©lĂ©phonĂ©; l’homme Ă©tait tout enflĂ© de cĂŽtĂ©, avec une forte fiĂšvre, et il se mourait. Le mĂȘme homme qui a Ă©tĂ© dĂ©signĂ© Ă  Little Rock
 ou Ă  la rĂ©union de Hot Springs. Il a bonne façon. S’il est ici, je pense qu’il ne va pas se lever, maintenant. Mais j’ai oubliĂ© son nom. Je ne peux pas me rappeler son nom. Blair! FrĂšre Blair. Il se trouvait Ă  la rĂ©union de Little Rock. Combien Ă©taient à
 je veux dire, Ă  Hot Springs? Combien Ă©taient Ă  la rĂ©union? Et le Saint-Esprit appela cet homme et lui dit que le diable essayait de l’amener Ă  me renier, disant que j’étais un faux prophĂšte. Et l’homme attesta que c’était la vĂ©ritĂ©. Voyez-vous ce que le diable Ă©tait en train de faire? Cet homme ne va pas chez le mĂ©decin, parce qu’il ne croit pas que ce soit juste. Mais Satan savait que cette maladie allait le frapper et qu’il pourrait le faire mourir Ă  ce moment-lĂ . Voyez-vous? Ainsi, il essayait de faire en sorte qu’il me renie. Et le Saint-Esprit, dans Sa grĂące, le dĂ©signa et lui dit de ne pas faire cela. Cet homme m’était inconnu. Il lui dit de ne pas faire cela.

65     Et l’autre soir, sa femme m’appela, en disant: «FrĂšre Branham, je crois qu’il est en train de mourir.» Elle ajouta: «Il est tout enflĂ©, et la fiĂšvre
 il est presque hors de lui-mĂȘme. La derniĂšre chose qu’il a dite, c’était: `Appelle frĂšre Branham.’» 
    J’ai dit: «Avez-vous quelque chose, un mouchoir dans votre sac?
    â€” Non.» J’étais Ă  Tucson, elle Ă©tait en Arkansas.
    Et je dis: «Avez-vous autre chose?»
    Elle rĂ©pondit: «Je crois
 son foulard.»
    Je dis: «Bon, posez votre main sur le foulard. Et maintenant, tenez le rĂ©cepteur dans l’autre main.» Et j’ai priĂ© en demandant Ă  Dieu d’ĂȘtre misĂ©ricordieux et de faire partir cet ennemi.

66     Et elle alla poser le foulard sur cet homme. Et le matin suivant, c’est lui qui m’appela. Voyez-vous? En vingt-quatre heures environ, ou mĂȘme moins.

67     Notre cher frĂšre, je ne l’ai pas encore vu ce soir, frĂšre Roy Roberson. Vous savez, frĂšre Roy Ă©tait militaire. S’il est ici, j’espĂšre qu’il comprendra, parce que je ne condamne pas cela. LĂ , tout est strict; il Ă©tait sergent Ă  l’armĂ©e, vous savez, et habituĂ© Ă  commander des hommes. Il dit: «Eh bien, toutes ces choses spirituelles sont pour les autres.» Voyez-vous, pas pour lui! Mais le Seigneur l’épargna. Il devrait ĂȘtre mort. On l’a considĂ©rĂ© comme mort pendant longtemps, mais le Seigneur l’a guĂ©ri. Il L’a suivi depuis ce moment-lĂ . Mais de toutes les choses spirituelles, il n’en savait rien, des visions non plus.

68     Et ici, il n’y a pas longtemps, beaucoup connaissent la vision qu’eut frĂšre Roy. Avant mĂȘme que j’aille lĂ -bas, me voyant debout sur la montagne, avec cette LumiĂšre et une Voix qui venait de lĂ , cela enleva tout doute dans le cƓur de frĂšre Roy.

69     Et l’autre soir, il fut frappĂ© Ă  tel point qu’il tomba trĂšs malade et que sa tempĂ©rature monta beaucoup. Le mĂ©decin lui avait donnĂ© des mĂ©dicaments, mais ils ne lui faisaient aucun bien et il en Ă©tait mĂȘme arrivĂ© au point oĂč il ne pouvait plus bouger. Ses jambes et son corps Ă©taient comme paralysĂ©s.

70     Le pauvre frĂšre avait Ă©tĂ© touchĂ© par des Ă©clats d’obus d’un 88 allemand, et cela le
 je crois que tout son dĂ©tachement fut tuĂ© Ă  l’exception de lui, qui Ă©tait lĂ , griĂšvement blessĂ©.

71     Et savez-vous ce qui est arrivĂ©? J’ai dit Ă  sa femme, sƓur Roberson, de
 je lui dis: «Avez-vous quelque chose lĂ -bas?»

72     Et elle rĂ©pondit: «J’ai un mouchoir sur lequel il dĂ©sire que l’on prie.

73     â€” Allez le chercher.» J’étais donc Ă  Tucson. Elle a posĂ© sa main lĂ -dessus, j’ai priĂ©, chassĂ© cela, et dit: «SƓur Roberson, ça va disparaĂźtre.»

74     Quelque chose venait de me dire: «Ça va disparaĂźtre, dis-le!» Et en une demi-heure, la fiĂšvre avait disparu et il Ă©tait Ă  la cuisine cherchant quelque chose Ă  manger. Voyez-vous?

75     Ce que j’essaie de dire, c’est, ne perdez jamais confiance. Ne laissez pas Satan vous dire du mal de moi, parce qu’il y en a beaucoup. Mais gardez cette confiance, parce que si vous ne le faites pas, cela n’arrivera pas. Ne regardez pas Ă  moi en tant qu’homme. Je suis un homme, je suis plein de fautes. Mais regardez Ă  ce que je dis Ă  Son sujet. C’est Lui, c’est de Lui qu’il s’agit.

76     Alors que nous Ă©tions lĂ -haut dans le Colorado
 Nous y Ă©tions retournĂ©s et il avait fait trĂšs sec; le gibier Ă©tait rare. Le Seigneur avait bĂ©ni frĂšre Wheeler et lui avait donnĂ© un beau trophĂ©e. Nous en Ă©tions si heureux, car c’était la premiĂšre fois qu’il Ă©tait allĂ© chasser dans les bois, et le Seigneur l’avait bĂ©ni. Ensuite, j’ai tirĂ© un beau trophĂ©e que je recherchais depuis vingt ans, frĂšre Banks et moi l’avions longtemps pourchassĂ©. Et quand je tirai avec mon fusil
 J’avais amenĂ© mon fusil d’une rĂ©gion chaude et le changement de tempĂ©rature avait fait gonfler le fĂ»t, si bien qu’il tira plusieurs centimĂštres Ă  cĂŽtĂ©. L’animal, debout entre les arbres, fut touchĂ© au mauvais endroit. S’il avait Ă©tĂ© touchĂ© plus bas, il eut Ă©tĂ© tuĂ© avec humanitĂ© en une seconde. Mais il fut touchĂ© si haut, qu’il sauta et tomba comme cela.

77     Billy Ă©tait avec moi, et il dit: «Il a Ă©tĂ© touchĂ©.» Je le croyais aussi; mais quand nous sommes arrivĂ©s sur place, ce n’était pas le cas. Ainsi, il dit: «Tu as touchĂ© un arbre.» J’ai regardĂ© de haut en bas, mais il n’y avait pas de marque Ă  aucun arbre. Ensuite, je suis parti Ă  sa recherche. C’est alors que vint un signe d’avertissement. Il y avait une centaine d’hommes, juste au-dessus de nous. FrĂšre Palmer et les autres en sont tĂ©moins. FrĂšre Evans aussi, c’est juste, il y Ă©tait. FrĂšre Welch Evans et son garçon Ronnie (je crois que je l’ai nommĂ© il y a quelques instants). De nombreux hommes Ă©taient partis au-dessus de nous vers ce qu’on appelle le camp des vaches, le point d’attache du cow-boy, oĂč il monte Ă  cheval et garde les vaches sĂ©parĂ©es. Dans le temps, j’ai aussi Ă©tĂ© dans ce camp surveiller le bĂ©tail et le garder sĂ©parĂ©.

78     Ainsi, il y avait lĂ  environ cent hommes. Tout le monde sait que dans cette contrĂ©e, lorsqu’un blizzard est annoncĂ©, la meilleure chose Ă  faire, c’est de partir immĂ©diatement. Ainsi, frĂšre Palmer et les autres partirent tĂŽt, parce qu’ils n’avaient qu’une transmission Ă  trois vitesses Ă  leur voiture et qu’ils devaient partir de lĂ , parce que le temps
 Si vous ĂȘtes lĂ , il se peut que vous ayez Ă  y rester des semaines. Ainsi, ils dirent: «Il y a un blizzard qui vient. Les prĂ©visions du temps, les journaux, la radio l’ont annoncĂ©.» Chargement aprĂšs chargement, pratiquement tout ce qu’il y avait lĂ -bas partit. Ils partirent immĂ©diatement, parce qu’ils savaient que c’était la chose Ă  faire.

79     Mais mes frĂšres avaient deux permis pour chasser le cerf et ils ne voulaient pas partir. Je dis alors: «Eh bien, restons.» Mais, j’avais une rĂ©union environ six jours plus tard, et je devais retourner Ă  Tucson.

80     En outre, ma petite femme
 Nous avons Ă©tĂ© mariĂ©s vingt-deux ans. Et pendant vingt ans, le jour de notre anniversaire, je m’étais trouvĂ© chaque fois lĂ -bas. Ça s’est trouvĂ© que cela tombait sur cette date. Alors, j’ai trouvĂ© un petit coin oĂč j’allais toujours prier. Il ressemblait Ă  l’endroit oĂč je l’avais emmenĂ©e, un jour.

81     Vous savez, j’ai fait un petit quelque chose. Comme je n’avais pas assez d’argent pour faire Ă  la fois une tournĂ©e de chasse et ma lune de miel, j’ai pris en quelque sorte ma femme dans une tournĂ©e de chasse, en guise de lune de miel. Ainsi nous Ă©tions Ă  New York, et je me souviens l’avoir aidĂ©e Ă  passer par-dessus les troncs pour arriver Ă  un certain endroit. Et j’ai lĂ -bas un petit coin oĂč je pense toujours Ă  elle, quand j’y vais au moment de notre anniversaire. Le 23 octobre tombe pendant la pĂ©riode de chasse, et pendant vingt ans je n’ai pas Ă©tĂ© Ă  la maison; j’étais toujours lĂ -bas.

82     Ainsi, ce jour-lĂ , c’était notre anniversaire. Et frĂšre Mann
 Je dis: «Maintenant, si vous, frĂšres » Je dis, autour du feu ce matin-lĂ , ou plutĂŽt ce soir-lĂ : «Si vous voulez tous rester, souvenez-vous que nous serons peut-ĂȘtre ici un mois.» J’ai vu tomber six mĂštres et demi de neige en une nuit. Vous alliez lĂ -bas et c’était parfaitement sec et beau. Mais le matin suivant, il y avait comme ça de neige, peut-ĂȘtre plus haut que votre tente. Alors, vous restiez lĂ  jusqu’à ce que ça fonde. Ainsi, vous ĂȘtes Ă  vingt-cinq ou trente kilomĂštres Ă  l’intĂ©rieur d’un lieu sauvage, c’est pourquoi j’ai dit
 Et s’il y a une urgence, bien sĂ»r, on envoie des hĂ©licoptĂšres et on vous en fait sortir, mais si
 GĂ©nĂ©ralement, si personne n’est en danger de mort, il faut attendre lĂ .

83     Ainsi, tout le monde fila dĂšs qu’ils entendirent les prĂ©visions du temps. Quant Ă  nous, nous Ă©tions lĂ -bas, et je dis: «Maintenant, dĂ©cidez-vous! Si vous voulez rester, je suis ici pour chasser avec vous. Je tĂ©lĂ©phonerai Ă  mon Ă©pouse pour lui dire: Heureux anniversaire!  Puis, nous irons faire des emplettes, parce que nous devrons peut-ĂȘtre rester ici.» Nous n’avions plus de pain. Et je ne veux plus voir ces grandes crĂȘpes pendant longtemps! Ah, ces crĂȘpes! J’en avais mangĂ© au Canada pendant vingt et un jours et j’en avais sĂ»rement ma ration. Ainsi, je voulais acheter du pain.

84     Ils dirent qu’ils voulaient rester. Ainsi, il n’y avait rien d’autre Ă  faire que de rester. FrĂšre Mann et moi, nous sommes partis acheter des provisions. Je voulus tĂ©lĂ©phoner Ă  mon Ă©pouse, mais personne ne rĂ©pondait. Personne ne rĂ©pondait. J’attendis environ une heure, jusqu’à ce que nous ayons fait nos emplettes. Je retournai tĂ©lĂ©phoner, mais elle ne rĂ©pondait toujours pas. Je dus alors tĂ©lĂ©phoner Ă  sƓur Evans, — je crois que sƓur Evans est ici, je lui ai dit
 Oui, frĂšre et sƓur Evans sont ici.

85     Je tĂ©lĂ©phonai donc Ă  sƓur Evans de la part de son mari et lui dis ce qui en Ă©tait. Elle dit: «Eh bien, je tĂ©lĂ©phonerai Ă  sƓur Branham et lui souhaiterai un heureux anniversaire.» Mais Ă  ce moment-lĂ  elle Ă©tait partie faire des emplettes pour les enfants.

86     Puis nous sommes rentrĂ©s. Le lendemain, le ciel Ă©tait couvert de nuages. Il n’avait pas plu lĂ -bas pendant tout l’automne et c’était vraiment sec. Ils durent prolonger la saison de la chasse de quelques jours Ă  cause de la sĂ©cheresse. Ce matin-lĂ , je dis aux frĂšres: «Maintenant, Ă  la premiĂšre goutte de pluie, au premier flocon de neige, ou premier grĂ©sil ou autre, revenez au camp aussi vite que possible, car dans les quinze minutes qui suivront, vous ne pourrez plus voir votre main devant vous. Voyez-vous? Ça va commencer Ă  souffler en rafales, et, quelle que soit votre connaissance de la rĂ©gion, vous serez bloquĂ©s oĂč vous serez et vous pĂ©rirez. Car il arrive que vous ne pouvez mĂȘme pas respirer Ă  cause du grĂ©sil qui souffle si fort, et vous mourez sur place.» Et j’ajoutai: «DĂšs que ce grĂ©sil commencera Ă  tomber, revenez au camp aussi vite que possible, peu importe oĂč vous serez.»

87     Puis je dis: «Montez lĂ -haut et mettez-vous dans ces ravins. Moi, je monterai trĂšs haut et ferai rouler des pierres pour faire peur aux cerfs; cela les fera descendre et vous attraperez ce que vous voudrez.»

88     Je commençai Ă  grimper trĂšs haut et comme j’arrivais Ă  un endroit que nous appelons la selle
 J’ai l’habitude de passer par lĂ  pour aller au lieu dit Quaker Knob, qui se trouve juste sur la ligne de partage des eaux continentales, lĂ -bas, tout en haut. Et comme j’arrivais presque Ă  cette petite selle, les nuages devinrent toujours plus noirs. Il ne restait plus une voiture, il n’y avait que nous lĂ -haut et le cow-boy au camp. Le temps continua Ă  se gĂąter et au bout de quelques minutes, il commença Ă  pleuvoir
 Je pris mon fusil et le mis sous ma veste pour Ă©viter que la lunette se couvre de buĂ©e et que le fĂ»t soit mouillĂ©. Il se pouvait que je rencontre un ours ou quelque chose d’autre en revenant, c’est pourquoi je tins la lunette comme cela. Je m’assis quelques minutes sous un arbre. J’étais assis lĂ  et je priais. Je dis: «Seigneur Dieu, Tu es le grand JĂ©hovah et je T’aime.»

89     Que d’expĂ©riences j’ai vĂ©cues! J’ai montrĂ© aux frĂšres, Ă  frĂšre Palmer et aux autres, les endroits oĂč l’aigle
 Vous savez, je l’ai vu s’élever ce jour-lĂ  comme
 C’est lĂ  que toutes ces choses sont arrivĂ©es. C’est quelque chose de sentimental pour moi. J’ai vĂ©cu tellement d’expĂ©riences merveilleuses avec mon Seigneur lĂ -bas dans ces montagnes. Vous ne pouvez pas aller lĂ -bas sans Le voir; Il est partout.

90     Alors que j’étais assis lĂ , le grĂ©sil commença Ă  tomber et le vent Ă  souffler. Je dis: «Je connais le chemin pour descendre, mais je ferais mieux de partir d’ici immĂ©diatement.»

91     Je regardai vers le bas; je ne pouvais mĂȘme plus voir ce qu’il y avait en contre-bas, avec ces nuages qui tourbillonnaient et ce grĂ©sil qui soufflait. Et voilĂ ! c’était le blizzard. On avait annoncĂ© depuis plusieurs jours qu’un grand blizzard viendrait.

92     FrĂšre Tom est ici. FrĂšre Tom Simpson, alors qu’il venait du Canada, entendit les prĂ©visions du temps et on lui dĂ©conseilla de traverser cette partie du pays, parce que les prĂ©visions du temps disaient: «Il va y avoir un blizzard.» OĂč ĂȘtes-vous frĂšre Tom? Je pense que
 oui, le voilĂ . Le blizzard arrivait. Tout le monde avait pris ses dispositions en vue de cela.

93     Je remis mon fusil sous ma chemise comme ceci, ma chemise rouge, et je me mis Ă  redescendre de la montagne. Je marchais et j’étais maintenant Ă  environ huit cents mĂštres de la selle. Oh lĂ  lĂ ! avec ces flocons de neige gros comme ça et le vent qui tourbillonnait et soufflait sur cette montagne, je ne pouvais plus en voir le pied. Je pouvais voir Ă  environ six mĂštres devant moi ou peut-ĂȘtre neuf mĂštres, et je savais que je devais descendre ce qu’on appelle le dos d’ñne, une petite crĂȘte, et que je devais ensuite arriver au ruisseau; je savais que je devais le suivre. Je savais aussi oĂč aller si ça se gĂątait vraiment.

94     Ainsi, je me mis Ă  descendre, et Ă  mi-chemin environ, quelque chose me dit aussi clairement que vous pouvez m’entendre: «ArrĂȘte-toi et fais demi-tour!»

95     Oh, je pensai: «Qu’est-ce qui me prend? Peut-ĂȘtre que ce n’est que mon imagination.» Mais, je ne pus pas faire un pas de plus en avant.

96     David m’avait prĂ©parĂ© un sandwich ce matin-lĂ , et je pense qu’il essayait de me rendre la pareille pour en avoir prĂ©parĂ© un une fois pour son papa, avec des oignons et du miel. C’est tout ce que nous avions. Ainsi, il m’en prĂ©para un avec de la charcuterie, et oh! je ne sais pas du tout ce qu’il y avait lĂ -dedans! Je l’avais dans ma chemise; il avait Ă©tĂ© mouillĂ© Ă  travers ma chemise, et je pensai: «Je vais m’arrĂȘter et manger ça, et peut-ĂȘtre qu’ensuite tout ira bien.» Je sortis le sandwich; il Ă©tait environ dix heures, et je commençai Ă  manger. Alors que je mangeais le sandwich, je pensai: «Maintenant, ça va bien aller pour moi», et je me remis en marche. Mais quelque chose me dit: «Retourne d’oĂč tu viens!»

97     Retourner dans cette tempĂȘte! Huit cents mĂštres ou plus en haut de la montagne, dans ce bois sombre oĂč vous pouviez Ă  peine voir plus loin que d’ici Ă  cet orgue, mais, je deviens vieux! VoilĂ  trente-trois ans que je suis chrĂ©tien, et je sais que peu importe combien cela peut paraĂźtre ridicule, obĂ©issez toujours au Seigneur. Faites ce que le Seigneur dit.

98     Je fis demi-tour et repartis vers la selle, en cherchant mon chemin. Oh, le grĂ©sil devenait toujours plus fort et il faisait toujours plus sombre. Je m’assis lĂ  et je mis ma veste comme ceci, ou plutĂŽt ma chemise sur la lunette. Je m’assis. Je pensai: «Que suis-je en train de faire ici? Pourquoi revenir ici?»

99     J’attendis quelques minutes. Puis je me levai et aussi clairement que j’eus souhaitĂ© l’entendre, une voix me dit: «Je suis le CrĂ©ateur des cieux et de la terre! J’ai crĂ©Ă© le vent et la pluie.» J’enlevai mon chapeau.

100     Je dis: «Grand JĂ©hovah, est-ce Toi?»

101     Il dit: «Je suis celui qui a fait cesser les vents sur la mer. Je suis celui qui a apaisĂ© les vagues. J’ai crĂ©Ă© les cieux et la terre. Ne suis-Je pas celui qui t’a dit de parler et qu’ainsi des Ă©cureuils ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©s. Je suis Dieu.»

102     Maintenant, quand une voix vous parle, observez l’Écriture. Si ce n’est pas scripturaire, laissez cela. Peu importe combien cela paraĂźt clair, restez-en Ă©loignĂ©.

103     Je dis: «Oui, Seigneur.»

104     Il dit: Parle au vent dans cette tempĂȘte et il s’en ira.» Maintenant, cette Bible se trouve devant moi, ma vie est lĂ -dedans.

105     Je me levai et dis: «Je ne doute pas de Ta voix, Seigneur!» Et j’ajoutai: «Nuages, neige, pluie, grĂ©sil, votre prĂ©sence me dĂ©plaĂźt. Au Nom de JĂ©sus-Christ, retournez d’oĂč vous ĂȘtes venus! Et maintenant, j’ordonne au soleil d’apparaĂźtre immĂ©diatement et de briller pendant quatre jours, jusqu’à ce que notre tournĂ©e de chasse soit terminĂ©e et que je parte avec mes frĂšres.»

106     Ă‡a jaillissait comme ça: WHOOOOSSSSH. Ça commença Ă  faire WHOOOSH; et ensuite, cela fit WHEW WHEW WHEW WHE, et ça s’arrĂȘta!

107     Je restai tranquille. Mes frĂšres lĂ -haut se demandaient ce qui arrivait. Le grĂ©sil et la pluie s’arrĂȘtĂšrent. Un vent se mit Ă  tournoyer sur la montagne et Ă  soulever les nuages; l’un partit de ce cĂŽtĂ©, en direction de l’est; l’autre, au nord, puis Ă  l’ouest et au sud. Et dans les quelques minutes qui suivirent, le soleil se mit Ă  briller et Ă  faire sentir sa chaleur. C’est la vĂ©ritĂ©! Dieu sait que c’est la vĂ©ritĂ©. Et j’étais lĂ , mon chapeau Ă  la main, regardant tout autour de moi.

108     Vous pensez, je devins comme paralysĂ©.

109     Je pensai: «Le Dieu mĂȘme de la crĂ©ation
 tout est dans Sa main! Qu’est-Il en train de me montrer?»

110     Je ramassai mon fusil, essuyai la lunette et me mis Ă  redescendre la colline. Et quelque chose me dit: «Pourquoi ne viens-tu pas te promener avec Moi dans ce lieu sauvage et marcher un peu avec Moi?»

111     Â«Oui, Seigneur, de tout mon cƓur, ce serait l’une des choses les plus merveilleuses que de marcher avec Toi.» Mon fusil Ă  l’épaule, je me mis donc Ă  marcher entre ces arbres vierges, oĂč jamais une hache n’avait Ă©tĂ© utilisĂ©e.

112     Alors que je marchais sur ces pistes de gibier, je pensai: «Je crois que je vais monter Ă  l’endroit oĂč
 C’était hier notre anniversaire et je vais rester lĂ -bas quelques minutes. Ceci afin de rendre un petit salut Ă  Meda, Ă  l’endroit oĂč il y a plusieurs trembles sur un petit mamelon.» Et je dis: «Je crois que je vais marcher jusque lĂ  pour marquer notre anniversaire. Puis je redescendrai de l’autre cĂŽtĂ© de ces bois sombres. Je me dirigerai vers les pics Corral et je reviendrai par lĂ .» J’étais rĂ©joui tout en marchant.

113     Je disais: «PĂšre, je sais que Tu marches avec moi. Quel privilĂšge! Je ne pourrais marcher avec personne de plus grand, car c’est Dieu Lui-mĂȘme!» Et ce soleil chaud, mĂȘme quand je quittai les montagnes


114     Je me suis arrĂȘtĂ© Ă  des stations d’essence, et j’ai dit: «Quel beau jour!» C’était trois jours plus tard; il ne plut pas dans cette partie du pays jusqu’à la fin des quatre jours. Le soleil brilla chaque jour. Est-ce vrai, frĂšres? Voyez-vous. Et pas un nuage dans le ciel.

115     En arrivant Ă  la station d’essence, je dis: «C’est vraiment une belle journĂ©e.
    â€” Oui, en effet.»
    Je dis: «Il a fait terriblement sec.»

116     Il a dit: «C’est Ă©trange! 
(ce service-man dit)
 vous savez, on nous a dit que nous allions avoir un gros blizzard, mais tout Ă  coup, il s’est arrĂȘtĂ©!»

117     Continuant ma route, j’arrivai Ă  la frontiĂšre du Nouveau Mexique. Mon fils Billy et moi, nous entrĂąmes lĂ -bas dans un petit magasin pour acheter
 le matin de notre dĂ©part, et je dis: «C’est vraiment une belle journĂ©e.
    â€” Oui, en effet.»
    Je dis: «On dirait que ça Ă©tĂ© assez sec.
    â€” Oui, c’est vrai.»
    Je dis: «Êtes-vous d’ici?»

118     Il rĂ©pondit: «Non, je viens du Wisconsin, de par lĂ -bas.» Il ajouta: «J’habite ici depuis vingt ans environ; ainsi, je pense que je peux me considĂ©rer chez moi.»

119     Je dis: «Vous ĂȘtes alors un indigĂšne, je pense.» «Oui, monsieur», me rĂ©pondit-il. Je dis: «On dirait que ça Ă©tĂ© trĂšs poussiĂ©reux?»

120     Il dit: «Vous savez, la chose la plus Ă©trange est arrivĂ©e. On nous a annoncĂ© que nous aurions du blizzard et beaucoup de neige. Cela a effectivement commencĂ©, puis ça s’est arrĂȘtĂ©!»

121     Je dis: «Vraiment?»

122     Puis, j’arrivai Ă  la maison. FrĂšre Tom dĂ©clara qu’il avait Ă©tĂ© averti de ne pas aller dans cette direction, un blizzard Ă©tant attendu. Et il avait traversĂ© la rĂ©gion sans mĂȘme une goutte de pluie ou quoi que ce soit d’autre. Il est toujours Dieu, voyez-vous, Il ne change pas.

123     Voyez-vous, alors que je marchais lĂ -bas, je suivais
 J’espĂšre que ma femme ne recevra pas cette bande, voyez-vous. Je vais vous dire quelque chose. Et je ne vous dis
 Je vous dis simplement la vĂ©ritĂ©, voyez-vous, et c’est la seule façon d’agir. Je me suis souvent demandĂ© pourquoi elle ne se plaignait pas de ce que j’allais faire ces tournĂ©es un jour d’anniversaire. Savez-vous ce que j’avais conçu dans mon esprit? Je dis: «Il y a tellement de gens autour de la maison, et je suis toujours » Vous savez combien je suis nerveux. Et tout ce dont je veux parler, c’est de Dieu, de la Bible ou autre. «  Peut-ĂȘtre qu’elle pense simplement que c’est un peu de repos pour elle. Elle se dĂ©barrassait de moi pendant quelques jours en m’envoyant Ă  la chasse.» Et je pensais Ă  moitiĂ© Ă  cela tout en marchant lĂ -bas.

124     Mais, je lui demanderai pardon, et j’ai demandĂ© Ă  Dieu de me pardonner d’avoir de telles pensĂ©es, parce que cela circulait. Je pensai: «Eh bien, elle pense » Eh bien, misĂ©ricorde! C’est une travailleuse, vous savez, et tout le temps, quand elle est Ă  la cuisine ou quelque part dans


125     Et n’importe qui parmi vous la connaĂźt; cette machine Ă  laver marche tout le temps. Ainsi, je sortais, la prenais par le bras en disant: «Ne lave pas comme ça! Parle-moi. Je t’aime. Je veux que tu me dises quelque chose. Dis-moi que tu m’aimes aussi.»

126     Elle rĂ©pondait: «Mais tu sais que je t’aime», puis elle se remettait Ă  laver aussi fort qu’elle pouvait.

127     Â«Je ne veux pas que tu fasses cela. Je veux que tu entres et que tu t’assoies prĂšs de moi.

128     â€” Oh, Bill, j’ai tellement de travail maintenant!»

129     Et je pensai: «Eh bien, vois-tu, continue Ă  monter ici, ça lui laissera le temps de faire son travail.» Je marchais lĂ  en pensant Ă  cela. Maintenant, souvenez-vous, j’ai posĂ© cette Bible ici, afin que vous voyez que je suis devant la Parole.

130     Alors que je continuais Ă  marcher, quelque chose m’est arrivĂ©. PremiĂšrement, je pensai Ă  la fois oĂč je l’avais emmenĂ©e lĂ -bas pour notre lune de miel. C’était une jolie fille aux cheveux noirs, petite, aux yeux bruns, et je la soulevais par-dessus ces troncs, vous savez, et j’essayais d’arriver avec elle Ă  l’endroit oĂč j’avais tuĂ© un ours. Et je voulais montrer Ă  ma femme oĂč j’avais attrapĂ© cet ours. Elle avait mes bottes de cow-boy aux pieds. Et cela fait environ vingt-deux ans ou vingt et un ans de cela; je crois que cela fait vingt-deux ans. Nous nous sommes mariĂ©s en 1941. Et je la soulevais, vous savez, par-dessus ces troncs.

131     Et je pensai: «Maintenant, ce pauvre petit ĂȘtre qui a dĂ» me supporter est grisonnant.»  Et je pensai: Eh bien, je
 je fis: «[FrĂšre Branham se racle la gorge. — N.D.É.]» Je ne m’étais pas rasĂ© depuis quelques jours et je dĂ©couvris que j’étais moi aussi grisonnant. Et je vis ma barbe qui poussait toute grise, et je pensai: «Mon vieil ami, tu es presque fini maintenant. Si tu veux faire quelque chose, tu ferais mieux de te dĂ©pĂȘcher. Tu te fais aussi vieux.» Voyez-vous.

132     Et ainsi, alors que je me promenais, quelque chose arriva. Tout Ă  coup, je me revis un jeune homme. Mon comportement et mes pensĂ©es Ă©taient ceux d’un jeune homme. J’avais la tĂȘte inclinĂ©e, et comme je levais les yeux, je la vis, aussi distinctement que jamais, debout devant moi, les bras tendus. Je m’arrĂȘtai, frottai mon visage et regardai. Je dis: «Meda, est-ce toi, chĂ©rie?»

133     Je regardai ici et je pensai: «Maintenant, qu’est-il arrivĂ©?» Et je pensai: «Oui, je suis en train de marcher avec Lui.» Et cela changea alors, j’étais de nouveau un vieil homme et la vision avait disparu devant moi.

134     Je m’arrĂȘtai, j’enlevai de nouveau mon chapeau, je le mis sur mon cƓur et je dis: «JĂ©sus, mon cƓur a Ă©tĂ© si chargĂ© pendant des annĂ©es. Je n’ai pas besoin de Te dire que je suis chargĂ©. Je me suis repenti, je me suis repenti, j’ai fait tout ce que je savais, mais pourquoi ce fardeau ne me quitte-t-il pas?»

135     Et je me remis en marche. Et alors que je gravissais ce petit mamelon qui se trouvait Ă  trente ou quarante mĂštres devant moi, je commençai Ă  me sentir trĂšs faible. Et il y avait lĂ  un petit tremble d’environ vingt-cinq centimĂštres de diamĂštre qui se dressait et formait comme une flĂšche pour s’élever Ă  nouveau. Et quand j’arrivai lĂ , je me sentis si faible que je titubais. J’avais remis mon chapeau, et j’appuyai ma tĂȘte contre ceci; c’était juste ce qu’il fallait pour que je puisse appuyer ma tĂȘte contre ce petit tremble, comme ceci. C’était plutĂŽt un peuplier, ça ressemblait Ă  un bouleau, vous voyez. Et j’étais appuyĂ© lĂ -contre. J’étais simplement debout, lĂ , la tĂȘte inclinĂ©e, les rayons du soleil me chauffant le dos, et je pensai: «Le Dieu mĂȘme, qui a fait partir cette pluie et ce vent »

136     Et j’entendis quelque chose qui faisait Â«pat pat pat».

137     Je pensai: «Qu’est-ce donc? L’eau s’est tout Ă©vaporĂ©e, le soleil brille. Qu’est-ce qui fait ce bruit?» Je regardai par terre, et c’était l’eau venant de mes propres yeux qui coulait sur ma barbe grisonnante et tombait goutte Ă  goutte devant moi sur les feuilles que Dieu avait sĂ©chĂ©es. Et je me tenais comme ceci, appuyĂ© contre l’arbre. Et mes mains
 cette main en bas, ma tĂȘte appuyĂ©e contre l’arbre, ma main sur la bretelle du fusil comme ceci, j’étais lĂ  qui pleurais.

138     Je dis: «Ô Dieu, je ne suis pas digne d’ĂȘtre Ton serviteur. Je regrette, j’ai fait beaucoup de fautes. Ce n’était pas mon intention de faire des fautes, Seigneur. Tu as Ă©tĂ© bon pour moi.»

139     J’avais les yeux fermĂ©s, et j’entendis quelque chose qui faisait: «Stomp, stomp; stomp, stomp.»

140     Je levai les yeux, et juste devant moi se trouvaient trois cerfs. Et je pensai: «Il y a celui de frĂšre Evans, celui de frĂšre Wood
; voilĂ  les trois cerfs.» Voyez-vous. C’était juste ce que je cherchais et je me ressaisis immĂ©diatement. Je tendis le bras pour saisir mon fusil et je dis: «Je ne peux pas faire cela. J’ai promis Ă  Dieu que je ne le ferais pas.» Voyez-vous. Je Lui ai promis que je ne le ferais pas.

141     Et quelque chose me dit: «Mais voilĂ  justement »

142     Et je pensai: «Oui, une fois, il y avait un homme qui dit Ă  David: `Dieu l’a livrĂ© entre tes mains!’« Vous savez, le roi SaĂŒl.

143     Et Joab lui dit: «Tue-le! Il est couchĂ© lĂ !»

144     Il dit: «Que Dieu me garde de toucher Ă  Son oint.»

145     Et ces cerfs Ă©taient lĂ  en train de me regarder. Je pensai: «Ils ne peuvent pas se sauver. C’est impossible pour eux de se sauver. Ils ne sont pas Ă  trente mĂštres de moi et j’ai ce fusil. Je suis ici et voilĂ  trois cerfs. Non, je ne peux pas le faire. Je ne peux simplement pas le faire.» C’était une daine et deux grands faons. Ainsi, je ne pouvais simplement pas prendre mon fusil. Je dis: «Je ne peux pas le faire.» Je n’ai pas bougĂ©. Je suis restĂ© simplement lĂ . J’ai dit: «Je ne peux pas le faire, parce que j’ai promis Ă  Dieu que je ne le ferais pas, car, en fait, ces frĂšres n’ont pas besoin de ces cerfs.» Voyez-vous. «Je ne peux pas faire ceci. Je ne peux simplement pas le faire.»

146     Et cette daine s’approcha
 Maintenant, Ă©coutez. Il y avait eu une centaine d’hommes qui avaient cherchĂ© Ă  leur tirer dessus pendant quatre ou cinq jours. Sont-ils craintifs? À la premiĂšre tache de rouge (et j’avais une chemise rouge et une casquette rouge) au premier signe, ils s’éclipsent. Mais ils Ă©taient lĂ  tous les trois qui me regardaient en face.

147     Je dis: «MĂšre, prends tes deux bĂ©bĂ©s et pars dans les bois. Tu es entre mes mains. Ta vie est entre mes mains, mais je ne vais pas te faire de mal. J’ai promis Ă  Dieu que je ne le ferais pas.» Voyez-vous. Et elle s’approcha encore. Elle me regarda. Tous les trois s’approchĂšrent, jusqu’à ce qu’ils soient arrivĂ©s si prĂšs qu’ils auraient pu presque manger dans mes mains. Et le vent soufflait directement sur eux. Alors, elle fit demi-tour, recula un peu
 tous les trois.

148     Et la voilĂ  qui revint de nouveau et s’avança jusqu’à devant moi. Je n’ai pas bougĂ©, je suis simplement restĂ© lĂ . J’ai dit: «Va, pars dans les bois, je les aime aussi. Vis.» Voyez-vous. «Ta vie est entre mes mains, mais je t’épargnerai. Tu ne pourrais pas t’échapper et tu le sais.» J’aurais pu les tuer tous les trois en une seconde environ, ou en tout cas, en trois secondes, juste le temps de faire feu, et ils n’auraient pu s’échapper, Ă©tant donnĂ© qu’ils Ă©taient juste devant moi, voyez-vous. Et je dis: «Je vous Ă©pargnerai. Allez et vivez.» Je suis restĂ© lĂ . Et ils sont repartis dans les bois.

149     Je m’essuyai le visage comme cela, et Ă  ce moment-lĂ  quelque chose arriva. Une Voix parla trĂšs clairement de ce ciel bleu sans nuage. Tout cela Ă©tait arrivĂ© en peu de temps. La Voix parla et dit: «Tu t’es souvenu de ta promesse, n’est-ce pas?»

150     Je dis: «Oui, Seigneur.»

151     Il dit: «Je me souviendrai aussi de la mienne. Je ne te dĂ©laisserai point et Je ne t’abandonnerai point.» Le fardeau quitta mon cƓur. Il ne s’y est plus trouvĂ© depuis lors. Puisse-t-il ne jamais revenir.

152     Ensuite, j’arrivai Ă  Tucson. C’était Ă©trange, mais il ne m’est jamais arrivĂ© autant de choses depuis que je suis revenu lĂ . Je crois que c’est Dieu qui le gardait pour cette heure. Je crois que le temps est proche maintenant oĂč quelque chose doit arriver.

153     Si nous pouvions seulement recevoir cette vĂ©ritĂ©. Maintenant, un instant. Si nous pouvions seulement rĂ©aliser la signification de ce passage de l’Écriture : «Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.» Nous ne pouvons pas comprendre cela, pourtant, nous disons que nous le croyons. Et nous savons que c’est la vĂ©ritĂ©, mais nous ne le comprenons pas effectivement. — Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. Qui a-t-il en vous de plus grand? C’est Christ, le Oint! Dieu qui Ă©tait en Christ est en vous. «Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.»

154     Alors, s’Il est en vous, ce n’est plus vous qui vivez, c’est Lui qui vit en vous. Voyez-vous? Ce n’est pas votre pensĂ©e et ce que vous pensez de ceci, c’est ce qu’Il dit Ă  ce sujet. Voyez-vous? Alors, s’Il est en vous, Il ne niera absolument pas ce qu’Il a dit. Il ne pourrait pas le faire. Mais Il garde ce qu’Il a dit et Il essaie de trouver la personne au travers de laquelle Il puisse se manifester.

155     Maintenant, cela ne veut pas dire qu’Il doive le faire pour chacun. Au temps oĂč MoĂŻse conduisait les enfants d’IsraĂ«l, il y en avait un, c’était MoĂŻse. Les autres suivaient simplement le Message. Voyez-vous? Certains d’entre eux essayĂšrent de s’élever pour imiter cela. Et Dieu dit: «SĂ©pare-toi!» Et Il les engloutit. Voyez-vous?

156     Maintenant
 MaisCelui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde
 Dieu en vous, comme Il Ă©tait en JĂ©sus-Christ. Parce que tout ce que Dieu Ă©tait, Il le dĂ©versa en Christ; et tout ce que Christ Ă©tait, Il le dĂ©versa dans l’Église. Voyez-vous? C’est Dieu en vous, Celui qui est en vous.

157     Ce n’est pas Ă©tonnant que les vents et les vagues Lui aient obĂ©i, qu’ils aient obĂ©i Ă  Sa Parole! Ils obĂ©irent Ă  Sa Parole, parce que c’était la Parole de Dieu au travers de Lui. Il Ă©tait un homme, mais Il Ă©tait la Parole faite chair. Voyez-vous? Et quand Il parla, c’était Dieu qui parlait par une bouche humaine. Voyez-vous? Ce n’est pas Ă©tonnant que les vents et les vagues
 Le CrĂ©ateur mĂȘme, qui avait crĂ©Ă© les vents et les vagues, Ă©tait en Lui. Maintenant, pensez-y! Pensez profondĂ©ment maintenant, avant que ce soit le moment pour terminer. Ce n’est pas Ă©tonnant que les dĂ©mons aient Ă©tĂ© paralysĂ©s en entendant Sa Parole! C’était Dieu en Lui. C’était Dieu en Christ. Les dĂ©mons Ă©taient paralysĂ©s. Ce n’est pas Ă©tonnant que les morts, qui Ă©taient en train de retourner Ă  la poussiĂšre, n’aient pas pu rester lĂ  en entendant Sa Parole! Car Il Ă©tait la Parole. Il dit Ă  Lazare, alors qu’il Ă©tait mort depuis quatre jours et qu’il sentait dĂ©jĂ  mauvais, son visage, son nez s’étaient affaissĂ©s pendant ce temps-lĂ : «Lazare, sors!» Et un mort se leva. Pourquoi? C’était Dieu. Celui qui Ă©tait en Christ, c’était Dieu. Les morts ne pouvaient pas tenir en Sa prĂ©sence! C’était Dieu en Christ.

158     Le vent
 Maintenant, souvenez-vous que Dieu crĂ©a le vent; c’est de l’air. Dieu crĂ©a les vagues; c’est de l’eau. Mais quand le diable entra lĂ -dedans, il bouleversa tout pour apporter la destruction. Dieu crĂ©a les hommes pour ĂȘtre des fils de Dieu, mais quand le diable entre en eux, voyez-vous, il y a des ennuis. C’était donc le diable qui entra dans les vents, qui amenĂšrent cette tempĂȘte. Le CrĂ©ateur qui a crĂ©Ă© le vent ne pouvait-Il pas dire: «Retournez oĂč Je vous ai crĂ©Ă©s»? N’est-ce pas le mĂȘme CrĂ©ateur qui se tenait au sommet de cette colline, l’autre jour? Voyez-vous? N’est-ce pas Celui qui a pu prendre un morceau de poisson, le briser et faire en sorte qu’un autre morceau recroisse? En fait, Il n’avait pas besoin de faire cela. Il aurait pu le dire. N’est-ce pas ce mĂȘme CrĂ©ateur qui a crĂ©Ă© des Ă©cureuils? Alors, Celui qui Ă©tait en Christ est en nous! Voyez-vous? Car cela produit les mĂȘmes Ɠuvres que Lui. C’est pareil. Les morts ne pouvaient pas se tenir en Sa prĂ©sence en entendant Sa Parole.

159     Regardez, nous avons cinq dĂ©clarations vĂ©ridiques de personnes qui Ă©taient mortes, pour qui le Seigneur a donnĂ© une vision, et qui ressuscitĂšrent aprĂšs que j’eus Ă©tĂ© vers elles. Il y a justement ici une des personnes qui est morte Ă  l’endroit mĂȘme oĂč elle est assise, et le voilĂ  vivant, aprĂšs ĂȘtre tombĂ© d’une crise cardiaque. VoilĂ  sa femme, qui est infirmiĂšre. Nous nous Ă©tions approchĂ©s de lui, tout Ă©tait fini; ses yeux Ă©taient immobiles et il n’était plus. Et le voici vivant. Voyez-vous? Car Celui qui est ici, en nous, est plus grand que celui qui est dans le monde. Voyez-vous?

160     Il est plus grand! C’est Dieu, le CrĂ©ateur! Les vents et les vagues durent Lui obĂ©ir. Les dĂ©mons devinrent paralysĂ©s. Toute la nature Lui obĂ©it, parce qu’Il Ă©tait le CrĂ©ateur de la nature. Oh, quand nous y pensons, cela retire l’aiguillon. Alors nous comprenons ces choses, vous voyez? Qu’est-ce? Ce n’est pas l’homme. L’homme ne peut pas faire cela, l’homme est une partie de la crĂ©ation. Voyez-vous. Mais ce sont les vents et les vagues qui ont obĂ©i au CrĂ©ateur. Voyez-vous? Et il faut que ce soit le CrĂ©ateur qui le fasse: «Car Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.» Celui qui peut produire le trouble, c’est celui qui est dans le monde. Celui qui est en vous, c’est le CrĂ©ateur qui a fait le vent. Il peut chasser le dĂ©mon des vents, et le calme est lĂ . Il peut chasser le dĂ©mon de la tempĂȘte, et il n’y a plus de tempĂȘte. Il est le CrĂ©ateur. Et Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.

161     Voyez-vous, le diable est du monde. Le monde lui appartient. Il lui a toujours appartenu. «Pourquoi es-tu tombĂ©, ĂŽ Lucifer, fils de l’aurore?» Voyez-vous, ce monde lui appartenait. C’est quand il fut jetĂ© hors du ciel et qu’il y revint. Voyez-vous?

162     C’est lui qui dit Ă  Christ: «Ces royaumes m’appartiennent. Je fais avec eux comme je veux.» Ils lui appartiennent et «il est celui qui est dans le monde».

163     Jean venait de dire aux disciples: «Vous avez appris la venue de l’antichrist qui est dĂ©jĂ  en train d’agir dans les fils de la rĂ©bellion. Mais, petits enfants, vous n’ĂȘtes pas de ce monde, vous ĂȘtes de Dieu. Et Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.» C’est Christ en vous!

164     Celui qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre fut manifestĂ© dans la personne de JĂ©sus-Christ; Dieu en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Allons voir! Vous dites: «Oh, frĂšre Branham, c’était le Fils de Dieu.» TrĂšs bien. Regardons si oui ou non Il est le Dieu Ă©ternel.

165     Celui qui Ă©tait en JosuĂ© Ă©tait plus grand que le soleil. Et JosuĂ© Ă©tait un homme nĂ© dans le pĂ©chĂ© comme vous et moi. Et Celui qui Ă©tait en JosuĂ© Ă©tait plus grand que le soleil qui marchait par le commandement de Dieu. Dieu commanda au soleil de briller et de se tourner, Ă©tant gouvernĂ© et contrĂŽlĂ© par les lois de Dieu. Mais Celui qui Ă©tait en JosuĂ© Ă©tait plus grand que les lois de Dieu, parce que le CrĂ©ateur Lui-mĂȘme Ă©tait en JosuĂ© quand celui-ci leva les yeux vers le soleil et dit: «Reste lĂ  oĂč tu es, jusqu’à ce que j’aie fini cette bataille.» Et le soleil et la lune lui obĂ©irent. Car Celui qui Ă©tait en JosuĂ© Ă©tait plus grand que le soleil et que la lune — Celui qui Ă©tait en JosuĂ©.

166     Celui qui Ă©tait en MoĂŻse Ă©tait plus grand que l’Égypte. L’Égypte avait les armĂ©es puissantes du monde; ils avaient conquis le monde en ce temps-lĂ . Mais Celui qui Ă©tait en MoĂŻse Ă©tait plus grand que l’Égypte, parce que MoĂŻse vainquit l’Égypte. Celui qui Ă©tait en MoĂŻse Ă©tait plus grand que la nature elle-mĂȘme. Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© que Dieu prit Sa Parole et la donna Ă  MoĂŻse, en disant: «Va lĂ -bas et commande au soleil de ne plus briller»? Et le soleil devint noir comme de l’encre. Est-ce vrai? Il peut faire en sorte que le soleil brille et que les nuages se dissipent, ou bien que le soleil devienne noir. Il est Dieu. Il peut faire tout ce qu’Il veut, et Il est dans l’enfant qui croit. Amen. C’est cela.

167     Il n’y avait pas de mouche en vue. C’était peut-ĂȘtre l’hiver et il n’y a pas de mouches, mais Dieu dit Ă  MoĂŻse: «Va, prononce Ma Parole. Je mettrai dans ton esprit ce qu’il faut dire. Va lĂ -bas, ramasse de la poussiĂšre et jette-la en l’air.»

168     Et il dit: «Qu’il y ait des mouches!» Et en quelques heures, il y eut probablement une Ă©paisseur de plusieurs centimĂštres qui couvrait le sol. Est-ce vrai? Le CrĂ©ateur!

169     Il n’y avait pas de grenouilles. Il Ă©tendit donc sa verge et dit: «Qu’il y ait des grenouilles!» Et elles s’amoncelĂšrent partout, si bien que le pays entier fut empestĂ©. Est-ce vrai?

170     Quand il arriva Ă  la mer Rouge et que celle-ci se trouva en travers de son chemin, Dieu dit: «Parle Ă  la mer.» Et MoĂŻse parla Ă  la mer. Celui qui Ă©tait en MoĂŻse Ă©tait plus grand que la mer elle-mĂȘme. Est-ce vrai? Oh lĂ  lĂ ! Maintenant, vous voyez, Celui qui Ă©tait en MoĂŻse Ă©tait plus grand que celui qui Ă©tait dans le monde. Celui qui Ă©tait en MoĂŻse Ă©tait plus grand que toute la nature du monde. Il commanda Ă  la nature
 Tout ce que Dieu lui disait de dire, il le disait et c’était ainsi.

171     Ce mĂȘme Dieu est avec nous ce soir! Pas seulement avec nous, mais en nous! Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait en nous. «Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.» Pourquoi avons-nous peur du monde?

172     On a dĂ©couvert l’autre jour une espĂšce de dent de dinosaures, ici autour de
 Je pense que vous en avez tous entendu parler, ici aux chutes de Niagara. On a dĂ©clarĂ© qu’elle pesait environ deux mille sept cents kilos. Je pensais qu’ils allaient dire qu’elle venait d’un homme, mais je crois qu’ils ont finalement estimĂ© qu’elle venait d’une sorte d’animal prĂ©historique. Ces animaux ont probablement vĂ©cu une fois sur la terre. OĂč sont-ils maintenant? Savez-vous que le Dieu tout-puissant pourrait ordonner Ă  des dinosaures de venir sur cette terre et que, dans l’heure qui suit, il y en aurait sur une Ă©paisseur de soixante-quatre kilomĂštres. Savez-vous que Dieu pourrait dĂ©truire ce monde par des mouches? Il pourrait faire appel Ă  des mouches. OĂč vont-elles quand elles meurent? Qu’arrive-t-il Ă  la mouche domestique? Qu’arrive-t-il Ă  la sauterelle? L’hiver arrive, il fait quarante sous zĂ©ro; vous ressortez le printemps suivant et il y a des sauterelles partout. D’oĂč viennent-elles? Il est le CrĂ©ateur qui appelle cela Ă  l’existence. Il est Dieu! La nature obĂ©it Ă  Sa Parole.

173     C’est lĂ  que beaucoup de nos frĂšres s’emballent. Ils ont l’impression que Dieu a dit de faire une certaine chose et ils affirment que c’est le AINSI DIT LE SEIGNEUR, alors que ce n’est pas le cas. C’est la raison pour laquelle cela n’arrive pas. Mais quand c’est vraiment Dieu qui vous le dit, cela doit arriver, cela doit ĂȘtre ainsi. Quand Dieu le prononce, cela doit arriver.

174     Celui qui Ă©tait en MoĂŻse Ă©tait plus grand que celui qui Ă©tait en Égypte. Celui qui Ă©tait en MoĂŻse Ă©tait plus grand que tout ce que Pharaon pouvait faire, tout son enchantement. Celui qui Ă©tait en MoĂŻse Ă©tait plus grand que celui qui Ă©tait dans les magiciens. Voyez-vous? Celui qui Ă©tait en MoĂŻse Ă©tait plus grand que toute la nature.

175     Celui qui Ă©tait en Daniel Ă©tait plus grand que les lions. Il put arrĂȘter ces lions affamĂ©s. Ainsi, tout ce que vous pouvez arrĂȘter
 Il est plus grand que ce qu’il arrĂȘta. Les lions affamĂ©s sortirent prĂ©cipitamment pour manger Daniel; mais Celui qui Ă©tait en Daniel Ă©tait plus grand que celui qui Ă©tait dans les lions.

176     Au dĂ©but, quand le lion fut crĂ©Ă©, il Ă©tait un ami de l’homme. C’est le diable qui lui fait faire cela. C’est vrai. Dans le MillĂ©nium, le loup et l’agneau paĂźtront ensemble, et le lion, comme le bƓuf, mangera de la paille et il se couchera avec lui. Il ne se fera ni tort ni dommage, dans le MillĂ©nium. Le diable ne sera plus lĂ . C’est le diable qui fait que les animaux sauvages dĂ©chirent, Ă©ventrent et mangent comme ils le font. C’est Satan qui fait faire cela. Mais Celui qui Ă©tait en Daniel est plus grand que celui qui Ă©tait dans les lions. Voyez-vous? Celui qui Ă©tait en ce prophĂšte Ă©tait plus grand que celui qui Ă©tait dans ces lions.

177     Celui qui Ă©tait dans les enfants hĂ©breux Ă©tait plus grand. Celui qui Ă©tait en eux Ă©tait plus grand que celui qui Ă©tait dans le feu. Car ils furent jetĂ©s dans le feu, et Celui qui Ă©tait en eux Ă©tait avec eux, et Il empĂȘcha le feu de les brĂ»ler, bien que la fournaise eĂ»t Ă©tĂ© chauffĂ©e sept fois plus qu’auparavant. Est-ce vrai? Celui qui Ă©tait avec les enfants hĂ©breux Ă©tait plus grand que celui qui Ă©tait dans le monde.

178     Il y avait lĂ  Nebucadnetsar
 ou Belschatsar
 Je crois que c’est Nebucadnetsar qui fit chauffer la fournaise sept fois plus qu’auparavant. Il Ă©tait inspirĂ© par le diable lorsqu’il prit ces gens, parce que ceux-ci prenaient position pour la Parole de Dieu. Il les jeta dans cette fournaise, qui avait Ă©tĂ© chauffĂ©e sept fois plus que d’habitude, et elle ne put mĂȘme pas les brĂ»ler. Car Celui qui Ă©tait avec Schadrac, MĂ©schac et Abed-Nego Ă©tait plus grand que celui qui Ă©tait dans le monde. Absolument. Oh lĂ  lĂ !

179     Celui qui Ă©tait en Élie Ă©tait plus grand que les cieux d’airain, parce qu’Il put faire sortir de la pluie d’un ciel d’airain, bien qu’il n’eĂ»t pas plu depuis trois ans et six mois. Celui qui Ă©tait en Élie Ă©tait plus grand que la mort, car, quand ce fut le moment pour lui de mourir
 Dieu vit ce vieux prophĂšte fatiguĂ©, qui avait rĂ©primandĂ© JĂ©zabel et tout son fard, et ces choses modernes. Il Ă©tait si fatiguĂ©, qu’Il ne le laissa mĂȘme pas venir Ă  pied comme Il le fit pour Énoch, mais Il envoya un char pour le prendre et Il l’emmena Ă  la Maison. Celui qui Ă©tait en Élie Ă©tait plus grand que celui qui Ă©tait dans JĂ©rusalem, dans la JudĂ©e et dans les montagnes. Celui qui Ă©tait en Élie Ă©tait plus grand que la mort elle-mĂȘme. Celui qui Ă©tait en Élie Ă©tait plus grand que la tombe, parce qu’il Ă©chappa Ă  la tombe, il Ă©chappa Ă  la mort et il monta simplement Ă  la Maison dans un char. Voyez-vous? Il Ă©tait plus grand, et Il Ă©tait en Élie.

180     Vous dites: «Oh, mais c’était un grand homme.»

181     Attendez une minute! La Bible dit que c’était un homme avec les mĂȘmes passions que vous et moi. C’est vrai. Mais quand il pria, il crut qu’il avait reçu ce qu’il avait demandĂ©. C’est ce que JĂ©sus nous a dit: «Quand vous priez, croyez que vous avez reçu ce que vous avez demandĂ©, et vous le verrez s’accomplir.» Il pria instamment pour qu’il ne plĂ»t point et il ne tomba pas de pluie pendant trois ans et six mois. Voyez-vous? Celui qui Ă©tait en Élie Ă©tait plus grand que la nature.

182     Alors, qu’en est-il de la guĂ©rison des malades, voyez-vous? Celui qui est en vous est plus grand que la maladie. Voyez-vous? Parce que c’est une interruption; la maladie interrompt les lois mĂȘmes de Dieu. Car Celui qui est en vous, Celui qui guĂ©rit, est le CrĂ©ateur et Il est plus grand que le diable qui a interrompu le programme mĂȘme de votre vie. «Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.» Voyez-vous? Celui qui Ă©tait en Élie Ă©tait plus grand. Celui qui Ă©tait en ÉsaĂŻe Ă©tait plus grand que le temps, ou n’importe lequel de ces prophĂštes, parce qu’ils virent plus loin que le temps. Voyez-vous?

183     Job vit la venue du Seigneur et il dit: «Mon RĂ©dempteur est vivant, et Il se lĂšvera le dernier sur la terre. Quand ma peau sera dĂ©truite, et de ma chair je verrai Dieu.» Voyez-vous? Celui qui Ă©tait en Job Ă©tait plus grand que la mort. Plus grand, parce que la mort essaya de le prendre, mais elle ne le put. Elle ne put pas le faire, parce qu’il dĂ©clara: «Je ressusciterai»; et il le fit. Il le fit.

184     Ă‰coutez. Je souhaiterais que nous ayons le temps de continuer. Mais j’aimerais vous poser une question, car j’ai entendu quelqu’un faire une remarque, l’autre jour, concernant «Christ en vous». Maintenant, n’allez pas vous reposer sur quelque chose que vous avez fait, en disant: «J’ai senti un petit frisson. — J’ai parlĂ© en langues. — J’ai dansĂ© dans l’Esprit.» Je n’ai rien lĂ  contre, c’est en ordre, mais ne vous reposez pas lĂ -dessus. Voyez-vous? Votre vie doit ĂȘtre ceci. C’est ceci. Vous et ceci devez devenir un. Voyez-vous? Et ensuite ceci se manifeste. Voyez-vous?

185     Maintenant, qu’arriverait-il si, ce soir, vous pouviez dire de tout votre cƓur que l’esprit de Shakespeare vit en vous, que Shakespeare vit en vous? Savez-vous ce que vous feriez? Vous feriez les Ɠuvres de Shakespeare. Vous composeriez des poĂšmes et des piĂšces, parce que Shakespeare Ă©tait ce genre d’artiste, un grand Ă©crivain, un Ă©crivain de poĂšmes. Ainsi, si Shakespeare vivait en vous, vous feriez les Ɠuvres de Shakespeare. Est-ce vrai?

186     Et si Beethoven vivait en vous? Qu’arriverait-il si Beethoven vivait en vous? Savez-vous ce que vous feriez? Vous Ă©cririez des hymnes comme Beethoven, le grand compositeur. Vous Ă©cririez des hymnes comme Beethoven, parce que Beethoven serait votre vie. Vous seriez un Beethoven rĂ©incarnĂ©. Si Beethoven vivait en vous, vous feriez les Ɠuvres de Beethoven, parce que Beethoven vivrait en vous. Vrai?

187     Mais Celui qui est en vous, c’est Christ! Et si Christ est en vous, vous ferez les Ɠuvres de Christ, si Christ vit en vous. Il l’a dit: Jean 14.12: «Celui qui croit en Moi fera aussi les Ɠuvres que Je fais.» Si vous Ă©tiez en Christ
 ou si Christ vivait en vous. Alors, Christ est la Parole. Est-ce vrai? Et la Parole vient Ă  Ses prophĂštes. Voyez-vous? Et si Christ vivait en vous, les Ɠuvres de Christ seraient accomplies au travers de vous. Les Ɠuvres qu’Il a accomplies, la vie qu’Il a vĂ©cue, et tout le reste, seraient manifestĂ©s en vous; comme si Shakespeare, Beethoven ou n’importe qui d’autre vivait en vous.

188     Si Sa vie
 Mais si vous vivez toujours votre propre vie, alors vous ferez vos propres Ɠuvres. Voyez-vous. Par contre, si vous vivez la vie de Christ, si Christ est en vous, «Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde». Si vous avez en vous des doutes et de la dĂ©ception au sujet de la promesse de Dieu, alors Christ n’est pas lĂ . Vous voyez? Vous vous ĂȘtes seulement montĂ© la tĂȘte. Mais si la vie
 si Christ vit en vous, Il reconnaĂźtra Sa Parole et Il accomplira Sa promesse. Voyez-vous? Il le fera.

189     Â«Quand tu pries, crois que tu recevras ce que tu as demandĂ© et tu le verras s’accomplir. Et si tu dis Ă  cette montagne: Ôte-toi de lĂ , et si tu ne doutes pas en ton cƓur, mais crois que ce que tu dis arrive, tu le verras s’accomplir. Mon PĂšre a agi jusqu’à prĂ©sent; Moi aussi J’agis. En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme; mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait aussi pareille-ment.» Voyez-vous? Et quand le PĂšre Lui avait montrĂ© ce qu’il fallait faire, Il y allait sans doute aucun, et disait: «Que cela soit», et cela arrivait! Et ce mĂȘme Christ vit en vous! Il vit en nous. Alors nous ferons Ses Ɠuvres, parce que Christ est la Parole. Et une promesse de la Parole vous apporte la guĂ©rison. Le croyez-vous? AssurĂ©ment!

190     Il dit: «Je ne vous laisserai pas orphelins, ainsi que J’ai prié  l’ai demandĂ© il y a quelques instants.» LĂ , dans Matthieu 24, Matthieu 28.20, voyez-vous, Il dit: «Je viendrai Ă  vous, Je serai en vous. Je (la personne, Christ, dans la forme du Saint-Esprit) viendrai et Je vivrai en vous. Alors ce n’est plus vous qui vivrez. Je serai en vous et Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.» Voyez-vous? HĂ©breux 13.8 dit: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

191     Celui qui Ă©tait en NoĂ© Ă©tait plus grand que le jugement de l’eau. Et Celui qui est en vous est plus grand que les jugements du feu. Voyez-vous? Celui qui est en vous est plus grand, parce qu’Il a payĂ© le jugement et vaincu pour vous. Voyez-vous? Il n’y a pas de crainte Ă  ce sujet, vous voyez, vous ĂȘtes lĂ -dedans. Oui! Celui qui Ă©tait en NoĂ© Ă©tait plus grand que celui qui Ă©tait dans les jugements de l’eau qui dĂ©truisit le monde. Ce dernier ne crut pas, alors que NoĂ© crut. Et Celui qui Ă©tait en lui et qui lui parla Ă©tait plus grand que celui qui Ă©tait dans le monde. C’est ainsi que NoĂ© Ă©chappa au jugement, parce que la Parole de Dieu Ă©tait plus grande que cela et il fut Ă©levĂ© au-dessus du jugement. Plus grand! Nous pourrions nous arrĂȘter lĂ -dessus un instant, voyez-vous.

192     Celui qui Ă©tait en David Ă©tait plus grand que l’ours qui vola sa brebis. Celui qui Ă©tait en David Ă©tait plus grand que le lion qui vint prendre un de ses agneaux. Celui qui Ă©tait en David Ă©tait plus grand que l’ennemi Goliath, le grand Philistin, qui se tenait lĂ  avec ses trois mĂštres soixante ou quatre mĂštres vingt, des doigts de trente-cinq centimĂštres de long, avec une lance comme une aiguille de tisserand; et il Ă©tait recouvert de cinq ou sept centimĂštres et demi d’épaisseur d’acier ou d’airain. Mais ce qui Ă©tait en David Ă©tait plus grand que ce qui Ă©tait en lui. Cet homme avait la puissance, les muscles. C’était un guerrier. Il a dit qu’il ramasserait David et le soulĂšverait par le bout de sa lance, le suspendrait quelque part, et laisserait les oiseaux le dĂ©vorer.

193     Et David dit: «Tu me rencontres en tant que Philistin, au nom d’un Philistin. Tu me maudis au nom du dieu des Philistins. Tu t’es vantĂ© de ce que tu allais faire. Tu viens Ă  ma rencontre avec une armure et une lance, mais je te rencontre au Nom du Seigneur Dieu, et aujourd’hui, j’enlĂšverai ta tĂȘte de tes Ă©paules.» Et il le fit, parce que Celui qui inspirait David et lui donnait ce courage Ă©tait plus grand.

194     Celui qui est en vous est plus grand que cette chaise roulante. Celui qui est en vous est plus grand que ce brancard. Celui qui est en vous est plus grand que ce cancer. Celui qui est en vous est plus grand que cette affliction. Il est plus grand que tout ce que le diable pourrait mettre sur vous. «Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.» Il est plus grand! Oui!

195     David Ă©tait plus grand
 ce qui Ă©tait en David, Dieu en David. Il est en nous, c’est-Ă -dire, le Christ. Il fut le vainqueur pour nous de tous les ennemis. Quand Il Ă©tait ici sur la terre, Il vainquit le pĂ©chĂ©, Il vainquit la maladie, Il vainquit la mort, Il vainquit l’enfer, Il vainquit la tombe; et maintenant, Il vit en nous en Vainqueur. Il a vaincu la maladie, l’enfer, la mort, la tombe et Il est venu vers nous pour nous libĂ©rer de toutes ces choses. Et Celui qui est en vous est plus grand que celui qui exerce une sĂ©duction sur vous. Oui! «Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.»

196     C’est ainsi que ces miracles arrivent. C’est ainsi que ce vent cessa l’autre jour. Un ĂȘtre humain pourrait-il le faire? Non monsieur! c’est impossible. Quand j’étais lĂ  en train de pleurer et que ces vents se dĂ©chaĂźnaient
 Combien y a-t-il de personnes qui se trouvaient lĂ -bas? Levez la main. Levez la main, tous ceux qui Ă©taient lĂ -bas dans le Colorado, cette fois-lĂ . TrĂšs bien. FrĂšre Fred est, je pense, le seul Ă  avoir Ă©tĂ© prĂ©sent. Je pensais peut-ĂȘtre que frĂšre Mann Ă©tait ici, mais il
 FrĂšre Evans, c’était bien frĂšre Mann, n’est-ce pas? FrĂšre Evans y Ă©tait cette fois-lĂ , oui. TrĂšs bien. Oui.

197     Remarquez. N’est-ce pas la vĂ©ritĂ©? N’est-ce pas arrivĂ© ainsi? La pluie ne s’est-elle pas arrĂȘtĂ©e de tomber et les vents n’ont-ils pas cessĂ© de souffler? Qu’est-ce? Ma parole? Non! Parce que c’est Lui qui m’a dit de le faire. Et Celui qui est en nous est plus grand que toute la nature. N’est-ce pas le mĂȘme Dieu qui a pu apaiser les vagues sur la mer et faire que les vents retournent d’oĂč ils venaient? N’est-Il pas le mĂȘme qui a pu assombrir le soleil et faire briller le soleil? «Car Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.» Voyez-vous? TrĂšs bien.

198     Or, voilĂ  pourquoi ces vĂ©ritables miracles peuvent ĂȘtre accomplis, parce que c’est une promesse de Dieu: «Vous ferez aussi les Ɠuvres que Je fais.» — Jean 14.12. Lui, Christ, qui a apaisĂ© les vents et les vagues, en est le CrĂ©ateur. Il est toujours autant CrĂ©ateur qu’Il l’était alors; Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il a guĂ©ri les malades, dĂ©truit le pĂ©chĂ©, tout changĂ© pour vous, et Il est venu vers vous afin de pouvoir habiter en vous. Il a vaincu toutes ces choses, afin de venir vivre en vous. Il est ce vainqueur qui a dĂ©jĂ  vaincu ces choses et que les Écritures ont confirmĂ©. Il est revenu, Il a tout vaincu et vous a prouvĂ© qu’Il est le mĂȘme Dieu mille neuf cents ans plus tard. Le voici faisant toujours parmi nous la mĂȘme chose qu’alors. Il a vaincu la mort, l’enfer, la maladie et la tombe.

199     Ce Christ, c’est Celui qui est en vous! C’est Christ. Comme Jean l’a dit: «Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.» C’était Christ! Il est plus grand que le monde entier, parce qu’Il a conquis le monde. Il est plus grand que toutes ces choses, parce qu’Il les a vaincues pour nous. Nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimĂ©s et qui s’est donnĂ© pour nous, afin qu’Il puisse revenir et accomplir Ses Ɠuvres au travers de nous et nous prouver ainsi qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Quand Il Ă©tait ici sur la terre, parmi les gens, Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait le Messie. Il put discerner les pensĂ©es qui Ă©taient dans leur cƓurs. Et la Bible dit
 MoĂŻse a dit qu’Il serait un prophĂšte. Est-ce vrai? Il connaissait les secrets du cƓur. Il savait qui Ă©taient ces gens. Il savait ce qui n’allait pas chez eux. L’avez-vous vu se manifester? Fois aprĂšs fois!

200     Nous savons que ces personnes ont Ă©tĂ© ressuscitĂ©es des morts. Certaines Ă©taient mortes depuis un jour et demi. Ou Ă©tant mort le matin, ils prirent l’enfant avec eux ce soir-lĂ , voyagĂšrent toute la nuit et le jour suivant, vers midi, ou juste aprĂšs midi, ils arrivĂšrent Ă  l’emplacement de la tente. Un petit bĂ©bĂ©, mort et froid, couchĂ© dans les bras de sa mĂšre. Le Seigneur Dieu prononça la Parole de vie et ce bĂ©bĂ© se rĂ©chauffa, commença Ă  crier et fut rendu Ă  sa mĂšre.

201     Madame Stadklev Ă©tait lĂ  Ă  son arrivĂ©e. C’est la raison pour laquelle elle pleura tellement pour son bĂ©bĂ© et voulut que je m’envole pour l’Allemagne. Mais le Seigneur dit: «C’est Ma main, n’interviens pas dans cela.» Voyez-vous. Vous savez mieux faire que cela. Quand Il dit Ă  MoĂŻse: «Parle au rocher! ne le frappe pas.» Cela voulait dire parler et non frapper. Vous voyez, vous devez obĂ©ir Ă  ce qu’Il vous a dit de faire. Mais nul ne peut faire quelque chose par lui-mĂȘme. Il doit l’entendre premiĂšrement de Dieu.

202     La Parole de Dieu a dĂ©clarĂ© qu’Il vit, et parce qu’Il vit, vous vivez. Il a laissĂ© cette promesse: «Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi, les mĂȘmes choses; vous en ferez mĂȘme davantage, parce que Je m’en vais au PĂšre.» Il vainquit toutes choses. Il est celui qui arrĂȘta
 Il est celui qui crĂ©a ces Ă©cureuils. C’est arrivĂ© deux fois. C’est arrivĂ© une fois, lĂ -bas oĂč tu habites, Charlie, et c’est arrivĂ© ici en haut, quand frĂšre Fred, frĂšre Banks et les autres Ă©taient avec nous.

203     C’est arrivĂ© en Allemagne, quand cette quinzaine de sorciers-guĂ©risseurs qui se trouvaient de chaque cĂŽtĂ© de moi dirent
 Parce que Billy et frĂšre Arganbright ne voulaient pas les laisser me voir, l’un d’eux dit alors: «Eh bien, nous ferons en sorte que cette tente s’envole.» Et ils s’assirent lĂ  avec leurs enchantements et ils invoquĂšrent leur dieu (le diable) qui vint avec un orage. Il y avait lĂ  trente Ă  quarante mille Allemands, et cette tente levait et redescendait comme ceci. Puis ils prirent des ciseaux, coupĂšrent des plumes et les taillĂšrent en pointe comme cela. Ils Ă©taient assis lĂ , pratiquant tous leurs enchantements et prononçant les trois mots saints. Ils disaient: «Le PĂšre, le Fils, le Saint-Esprit; wo-oo-oo-oo-oo-oo. Le PĂšre, le Fils, le Saint-Esprit, ahhhh.»

204     Ils faisaient ainsi et l’orage vint effectivement. AssurĂ©ment, il est le prince de la puissance de l’air; Satan. Et ils firent venir l’orage et comme
 MĂȘme cette Ă©norme tente, qui Ă©tait comme cela
 oh, elle couvrirait tout le quartier, presque; et elle avait une armature de bois sur laquelle la toile Ă©tait fixĂ©e. Le vent s’engouffra lĂ -dessous et la souleva. Ce vent soufflait et les Ă©clairs brillaient, mais je continuai nĂ©anmoins Ă  prĂȘcher.

205     Et, oh, ils continuaient Ă  pratiquer leurs enchantements et Ă  prononcer ces trois petits mots saints. Ils disaient les trois mots saints: «PĂšre, Fils et Saint-Esprit», des deux cĂŽtĂ©s, comme cela. Puis je vis l’un d’eux s’incliner et ĂȘtre entourĂ© de dĂ©mons, mais sans ĂȘtre liĂ©.

206     Et je dis Ă  frĂšre Lowster: «Ne traduisez pas ceci.»

207     Je dis: «FrĂšre Arganbright, prie simplement.»

208     Je dis: «Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, c’est Toi qui m’as envoyĂ© ici, et j’ai posĂ© mon pied sur ce sol allemand au Nom de JĂ©sus-Christ, parce que c’est Toi qui m’as envoyĂ© ici. Et ce nuage n’a aucune puissance sur moi. Il n’en a aucune, parce que je suis oint et envoyĂ© ici pour le salut de ces gens. Je t’ordonne au Nom de JĂ©sus de partir d’ici.»

209     Et le tonnerre faisait: «BANG! BANG! BANG!» Puis il fit: «GRRRRRRRRR», et s’en alla. Et juste au-dessus de la tente, le vent souffla en sens contraire et le soleil se mit Ă  briller.

210     Et dans les dix minutes qui suivirent, il y avait environ dix mille personnes autour de l’autel, invoquant la misĂ©ricorde, aprĂšs avoir vu la puissance de Dieu. Pourquoi? «Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.» Voyez-vous?

211     Â«Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.» Vous voyez les afflictions et
 Oh, frĂšres, sƓurs, nous n’avons aucune inquiĂ©tude. Celui qui est grand, c’est Dieu, et Il est en vous. Le croyez-vous?

212     Maintenant, j’ai largement dĂ©passĂ© mon temps. C’est environ neuf heures quinze, et je sais que ces gens ont une longue route devant eux. Inclinons nos tĂȘtes un instant.

213     Oh, PĂšre divin, Tu sais ce qui s’est passĂ© dans le Colorado. Tu sais que ces choses sont vraies. Je le dis pour Ta gloire, afin que ces gens puissent reconnaĂźtre, suite Ă  toutes les preuves scientifiques venant des photographies et des Ɠuvres du Saint-Esprit. Seigneur, Tu sais que j’ai dĂ©clarĂ© clairement aux gens, chose que je fais toujours, que c’est parce que Tu l’avais promis. Et Tu es ici, cherchant quelqu’un Ă  travers lequel Tu puisses Te confirmer, afin de permettre Ă  d’autres de voir que Tu vis et que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement. Je Te prie, Seigneur, d’ĂȘtre misĂ©ricordieux, de nous guider et de nous diriger dans nos pensĂ©es.

214     Il y en a ici qui sont malades et affligĂ©s. Il y en a qui mourront peut-ĂȘtre, s’ils ne reçoivent pas l’aide de Ta part. Peut-ĂȘtre que beaucoup d’entre eux sont arrivĂ©s au bout de la route, oĂč les mĂ©decins ne peuvent plus les aider. Mais Tu es Dieu, Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et Tu es prĂ©sent au milieu de nous.

215     Seigneur, nous ne savons pas ce que sera ce TroisiĂšme Pull auquel nous nous sommes rĂ©fĂ©rĂ©s. Nous ne le savons pas. Mais nous savons une chose, c’est que le Premier Pull Ă©tait la perfection. Le DeuxiĂšme Pull, Ă©tant les «cinq», reprĂ©sentait la grĂące. Et, ĂŽ Dieu, je Te prie, ce soir, de Te rĂ©vĂ©ler Ă  nous, aprĂšs avoir entendu qu’il est dit: «Celui qui est en vous » Tu as dit: «Vous ferez aussi les Ɠuvres que Je fais», et Tu as ajoutĂ© que Tu ne faisais rien avant que cela ne Te soit montrĂ© du PĂšre.

216     Nous avons vu ce que Tu as fait, quand Tu as pu dire Ă  l’apĂŽtre Pierre qui il Ă©tait et quel Ă©tait le nom de son pĂšre. Tu as dit Ă  NathanaĂ«l quelle Ă©tait sa mission, de quelle maniĂšre il Ă©tait venu lĂ , oĂč il Ă©tait auparavant, ce qu’il avait fait. Tu as dit Ă  la femme au puits quels Ă©taient ses pĂ©chĂ©s et qu’elle avait vĂ©cu dans l’adultĂšre avec ces six hommes ; qu’elle en avait eu cinq et que celui avec lequel elle vivait maintenant n’était pas son mari. Tu es toujours le mĂȘme Dieu.

217     Tu as dit
 C’était la condition dans laquelle se trouvait BartimĂ©e, l’aveugle, alors qu’il se tenait lĂ . Mais pourtant, dans son cƓur, il avait une vue qui lui permettait de voir que si c’était JĂ©hovah qui s’était manifestĂ© en tant que Fils, en JĂ©sus-Christ, Il pourrait reconnaĂźtre son cri. Et il s’écria: «Toi, Fils de David, aie pitiĂ© de moi!» Et cela T’arrĂȘta, Tu te retournas et le guĂ©ris, ĂŽ PĂšre, en lui disant que sa foi l’avait sauvĂ©.

218     Cette femme atteinte d’anĂ©mie, qui perdait son sang et qui passait par la mĂ©nopause
 Depuis de nombreuses annĂ©es, cela ne pouvait s’arrĂȘter. Elle avait dĂ©pensĂ© tout son argent entre les mains des mĂ©decins, et aucun ne pouvait l’aider. Elle vint Ă  l’une de Tes rĂ©unions, alors que Tu parlais Ă  un homme, lĂ  en GalilĂ©e, pendant que Tu te rendais chez JaĂŻrus. Cette femme avait pensĂ© dans son cƓur, sans l’appui d’aucune Écriture: «Si je peux seulement toucher Son vĂȘtement, je crois que je serai guĂ©rie.» Et elle reçut ce qu’elle dĂ©sirait, quand elle toucha Ton vĂȘtement. Tu lui dis que sa foi avait fait ceci; Tu as dĂ©crit son besoin et elle fut guĂ©rie.

219     La Parole nous dĂ©clare que Tu es notre souverain sacrificateur, assis dans les lieux trĂšs hauts, toujours prĂȘt Ă  intercĂ©der; et aussi que Toi, en tant que souverain sacrificateur, en ce moment, Tu peux compatir Ă  nos souffrances. Seigneur Dieu, accorde Ă  chaque personne ici, ce soir, le privilĂšge de Te toucher, Toi, le grand souverain sacrificateur, et d’ĂȘtre ainsi guĂ©rie. Je te le demande pour la gloire de Dieu, au Nom de JĂ©sus. Amen.

220     Y a-t-il des cartes de priĂšre? J’ai dit Ă  Billy de ne pas
 Quelqu’un a-t-il une carte de priĂšre? TrĂšs bien. C’est juste, je lui ai dit de ne pas en distribuer. Je pensais que je serais peut-ĂȘtre un petit peu long, comme je
 oh, je parle tellement. Mais, regardez, voyez-vous, quand j’ai dit: «J’essaierai de sortir Ă  huit heures trente», vous avez ri, et je savais que vous saviez de quoi vous parliez. Ainsi
 mais, je vous aime, voyez-vous.

221     Ce que j’essaie de faire, mes amis
 Je me suis toujours efforcĂ© qu’on ne puisse jamais dire: «FrĂšre Branham a fait ceci.» FrĂšre Branham ne peut rien faire, voyez-vous. C’est JĂ©sus-Christ.  Et Celui qui est en moi est en vous. Vous n’avez qu’à simplement le croire. Est-ce vrai? Voyez-vous? Celui qui est en vous est plus grand que votre maladie.

222     Maintenant, combien y a-t-il de personnes ici qui sont malades dans leur corps, qui ne me connaissent pas, mais qui croient, qui ont suffisamment de foi pour toucher le Souverain Sacrificateur? Levez la main et dites: «Je crois.» TrĂšs bien. Oh, il y en a pratiquement partout. TrĂšs bien. Combien y a-t-il de personnes ici qui me connaissent et qui savent que je ne sais rien au sujet du besoin qu’elles ont et qui dĂ©sirent que Dieu les touche? Levez la main. Voyez-vous? Voyez-vous? TrĂšs bien.

223     Franchement, je ne connais personne ici qui soit malade Ă  part ce garçon-lĂ . J’ai souvent priĂ© pour lui. Je ne peux pas me rappeler son nom, mais il vient du Kentucky. Il m’écrit sans arrĂȘt. C’est un ami personnel de frĂšre et sƓur Wood, et c’est lĂ  qu’il va. Cela fait trĂšs longtemps qu’il suit les rĂ©unions. C’est la seule personne que je connaisse.

224     Maintenant, frĂšre Dauch, pour autant que je sache, va bien, sinon il ne serait pas ici. Il Ă©tait trĂšs malade l’autre jour et le Seigneur l’a guĂ©ri.

225     Je ne connais pas cette personne. Je ne sais pas Ă  qui appartiennent ces bĂ©quilles. Peut-ĂȘtre Ă  la personne qui est ici, je ne sais pas. Je connais beaucoup d’entre vous, mais Dieu, dans le ciel sait qu’en ce moment je ne sais pas ce que vous voulez. Je n’ai aucune idĂ©e.

226     C’est assez difficile ici au tabernacle, parce que, voyez-vous, je connais beaucoup de gens. Maintenant, voici ce qui en est. Quand vous venez Ă  un endroit
 Parfois, je viens ici et je dis: «TrĂšs bien, nous allons donner une carte de priĂšre Ă  chacun et les aligner. Venez sur la plate-forme.» Quelqu’un partira
 Maintenant, vous ne pouvez pas
 Mes amis, je vais ouvrir mon cƓur, maintenant, et vous dire quelque chose. Vous ne pouvez pas cacher cela. Je sais exactement ce que vous pensez. C’est vrai. Je sais ce que vous pensez. Voyez-vous?

227     Et quelquefois vous dites: «FrĂšre Branham, je crois.» Oui, vous croyez, mais jusqu’à un certain point, voyez-vous. Je sais. Et vous ĂȘtes ici-mĂȘme, quand je
 Eh bien, maintenant, l’onction descend sur moi, vous voyez, et je peux sentir cette sorte de vibration. Voyez-vous? Une palpitation venant de diffĂ©rents endroits. Mais maintenant, ne soyez plus incrĂ©dules. Croyez tout le Message. Croyez qu’Il
 si ce n’est pas Ă©crit dans la Bible, alors ne le croyez pas. Mais si cela se trouve dans la Bible, alors le Saint-Esprit qui vit en nous est dans l’obligation d’accomplir cela, si nous Le croyons. Est-ce vrai? Je sais que c’est difficile. Voyez-vous. Rien ne vient facilement.

228     C’était difficile pour Lui de mourir, afin que ceci puisse ĂȘtre prĂ©sentĂ©. C’était difficile pour Lui d’aller au Calvaire. Il voulait rester, Ă  tel point qu’Il cria: «Pas Ma volontĂ©, mais que Ta volontĂ© soit faite.» Voyez-vous? Il ne voulait pas y aller. C’était un jeune homme et Il avait Ses frĂšres. Il les aimait comme je vous aime. Mais il n’était pas possible qu’Il vive et eux aussi. C’est pourquoi Il mourut, afin que nous puissions vivre. Ce n’était pas facile. Il dut le faire. Regardez quelle sorte de mort se trouvait devant Lui! «PĂšre, l’heure est venue
 Prierai-Je que Tu Ă©loignes cette coupe de Moi?» Non, Il ne voulait pas faire cela, Il voulait que la volontĂ© de Dieu soit faite.

229     Mais regardez. Si vous croyez la mĂȘme chose
 Maintenant, n’assombrissez pas tout cela. Croyez-le simplement, croyez-le totalement. Ne doutez pas de cela, croyez-le!

230     Si je fais venir les gens dans la ligne de priĂšre et que je dise: «TrĂšs bien, maintenant cette personne
 vous savez que je ne vous connais pas.»

231     Â«Non, c’est vrai, frĂšre Branham.»

232     Alors, lĂ -bas dans l’auditoire, vous surprendrez quelqu’un qui dira: «HĂ©! HĂ©! mais il lit ce qu’ils ont mis sur la carte de priĂšre! C’est de la tĂ©lĂ©pathie, rien de plus!»

233     Â«Bon, dis-je, eh bien, dimanche, nous n’allons pas distribuer de carte de priĂšre. Je veux que tous ceux qui sont des Ă©trangers ici, qui ne sont jamais venus auparavant, se lĂšvent.» Voyez-vous? Et alors le Saint-Esprit viendra et discernera tout ce qui est en eux. Voyez-vous? Est-ce vrai? Aussi vous avez vu cela prĂ©sentĂ© de deux façons.

234     Â«Eh bien, il y a quelque chose de faux lĂ -dedans.» Voyez-vous? Il n’y a pas moyen
 Vous ne pouvez pas
 Voyez-vous, aussi longtemps que Satan pourra s’emparer de quelque chose, il vous fera croire n’importe quoi. Et il vous montrera toutes mes fautes, et j’en ai beaucoup. Mais, ne regardez pas Ă  cela! Ne regardez pas Ă  cela, je suis un homme. Voyez-vous. Mais souvenez-vous que cette Parole de Dieu est la vĂ©ritĂ© et que j’essaie de vivre en accord avec elle.

235     Si je vais quelque part et que je commence Ă  agir mal, Ă  faire des choses qui ne sont pas justes, Ă  pĂ©cher, Ă  boire ou Ă  fumer, venez et reprenez-moi, car ce n’est pas convenable. Je veux alors quitter le monde, je veux partir avant que cela arrive. Voyez-vous? Je ne veux pas faire cela.

236     Mais, aussi longtemps que j’essaie de vivre correctement, de faire ce qui est juste, et de vivre comme un chrĂ©tien, que je laisse Dieu m’instruire par Sa Parole et que mon dĂ©sir est de rester avec Lui, bien que cela me coĂ»te la perte de beaucoup d’amis et de la popularitĂ© de ce monde, et des choses comme cela, d’ĂȘtre haĂŻ par beaucoup, d’ĂȘtre mis Ă  la porte des dĂ©nominations, je veux nĂ©anmoins ĂȘtre fidĂšle Ă  cette Parole. C’est la Parole de Dieu. Et j’aime Dieu. Ainsi, c’est la Parole de Dieu. Et je vous dis qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement, et qu’Il est en nous maintenant.

237     Si la vie de Shakespeare Ă©tait en moi, vivante en moi, si Shakespeare vivait en moi, ne ferais-je pas les Ɠuvres de Shakespeare? Si Beethoven Ă©tait en moi, ne ferais-je pas les Ɠuvres de Beethoven? Si l’esprit de Dillinger Ă©tait en moi, si John Dillinger vivait en moi, ne serais-je pas un John Dillinger? Si Beethoven Ă©tait en moi, je serais un Beethoven, voyez-vous? Si Castro Ă©tait en moi, je serais un Castro, voyez-vous? Et si JĂ©sus-Christ est en moi, je ferai Ses Ɠuvres, parce que c’est Lui. Et n’a-t-Il pas dit que la mĂȘme chose arriverait?

238     Maintenant, que ferait-Il s’Il se tenait ici et qu’Il soit le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Il dirait: «Je peux faire seulement ce que le PĂšre me montre.» Est-ce vrai? Eh bien, c’est ce qu’Il fit hier. Maintenant, n’est-Il pas le mĂȘme? Qu’en est-il de la maladie? Votre prix est dĂ©jĂ  payĂ©. Chacun de vous est dĂ©jĂ  guĂ©ri de sa maladie. Est-ce vrai? Chacun d’entre vous est pardonnĂ©, mais vous devez l’accepter. Chacun d’entre vous est guĂ©ri, mais vous devez l’accepter.

239     Maintenant, pour prouver qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement
 S’Il se tenait ici, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir avec votre incrĂ©dulitĂ©. Vous devriez croire cela, de mĂȘme que vous devez Le croire maintenant. Cela devrait ĂȘtre pareil, voyez-vous, car Il ne put pas accomplir de grandes Ɠuvres de Son temps, Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©. Est-ce vrai? Il y a beaucoup de grandes Ɠuvres qu’Il ne peut pas accomplir aujourd’hui, Ă  cause de l’incrĂ©dulitĂ©.

240     Ainsi, qui pouvait prĂ©dire cela? — Dieu. Qui est-ce qui a dit ceci? — Dieu. Qui est-ce qui a fait cela? — Dieu. Qui est-ce qui a dit oĂč l’ours, le cerf, le caribou, toutes ces autres choses et les sept 
 toutes ces choses qui sont arrivĂ©es? Qui est-ce qui a dit cela? — Celui (Christ) qui est en nous, prophĂ©tisant Lui-mĂȘme au travers de nous, rĂ©vĂ©lant Lui-mĂȘme qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Qui arrĂȘta les vents? Qui crĂ©a les Ă©cureuils? — Le mĂȘme qui a crĂ©Ă© le bĂ©lier pour Abraham, quand son
 Il L’appela JĂ©hovah-JirĂ©. Ce nom composĂ© de RĂ©dempteur s’applique toujours Ă  Lui. Il est toujours JĂ©hovah-JirĂ© : l’Éternel peut pourvoir pour Lui-mĂȘme un sacrifice.

241     Maintenant, je veux que chacun de vous soit le plus sincĂšre possible. Si vous ĂȘtes prĂȘts Ă  croire vraiment de tout votre cƓur, il n’y aura plus une seule personne de faible au milieu de nous d’ici le moment oĂč cette pendule aura avancĂ© de cinq minutes. Il n’y aura pas une personne ici Ă  ne pas ĂȘtre sur ses pieds, guĂ©rie, si vous ĂȘtes prĂȘts Ă  Le croire. Pouvez-vous croire?

242     Maintenant, voyons s’Il va s’approcher de nous et se rĂ©vĂ©ler Ă  nous, tandis que nous inclinons la tĂȘte.

243     Seigneur JĂ©sus, aide-moi maintenant, et je T’obĂ©irai, Seigneur, le mieux possible. Pardonne mes pĂ©chĂ©s et mes offenses. Je Te le demande au Nom de JĂ©sus. Amen.

244     Maintenant, prenons ce cĂŽtĂ©-ci, quelqu’un dans cette partie. Croyez, ayez foi, ne doutez pas! Quelqu’un qui ne me connaĂźt pas, si possible
 Je ne peux pas dire oĂč va la vision. Je dois simplement la surveiller. Et si elle fait cela, alors vous savez si c’est juste ou non. Croyez simplement et ne doutez point. Et s’Il le fait, croirez-vous, aprĂšs tout ce qui a Ă©tĂ© accompli aujourd’hui? Voyez-vous? Acceptez simplement votre guĂ©rison. Dites: «Seigneur, je touche maintenant JĂ©sus-Christ. Je crois.» Et puisse le Dieu du ciel l’accorder.

245     Â«Celui qui est en vous, Christ, est plus grand que celui qui est dans le monde.» Dans la rĂ©union oĂč nous Le touchons, Il se rĂ©flĂ©chit. De mĂȘme que la femme toucha Dieu au travers de Christ, Celui-ci, en se rĂ©flĂ©chissant, lui rĂ©vĂ©la son besoin.

246     Je vois maintenant quelqu’un dans le coin. Cela ressemble Ă  un homme. Il est trĂšs sĂ©rieusement
 non, ce n’est pas cela
 c’est une femme qui prie pour un homme et l’homme n’est pas ici. Mais c’est une femme. Et je ne vois que cette femme. C’est son pĂšre et il se meurt du cancer. Il est atteint trĂšs sĂ©rieusement. L’homme n’est pas ici. Il est dans un autre lieu, ce n’est mĂȘme pas dans cet État, c’est
 il est en GĂ©orgie. Continuez Ă  prier. Croyez-vous maintenant de tout votre cƓur? Continuez Ă  prier. Le nom de la femme qui prie, c’est madame Jordan. Elle ne vient pas de la GĂ©orgie, elle vient de la Caroline du Nord. Si c’est juste, madame, levez-vous. C’est absolument la vĂ©ritĂ©. Étiez-vous en train de prier pour cela? Bon, trĂšs bien. Croyez-vous que Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde? Croyez-vous qu’Il est ce


247     Regardez, voici quelque chose d’autre, vous avez reçu une importante formation dans vos jeunes annĂ©es, parce qu’il semble que vous soyez impliquĂ©e dans une sorte de credo. Votre pĂšre ou quelqu’un de votre parentĂ© n’est-il pas prĂ©dicateur ou quelque chose comme cela? C’est votre mari. Je peux voir quelqu’un, se tenant prĂšs de vous, en train de prĂȘcher l’Évangile, et vous Ă©tiez dans une Ă©glise; il vous Ă©tait apparentĂ©. TrĂšs bien. Vous y ĂȘtes.

248     Maintenant, je ne connais pas cette dame, mais Dieu la connaĂźt. Avez-vous quelque chose dans votre sac Ă  main, un petit mouchoir ou quelque chose d’autre? TrĂšs bien. Alors priez; quand vous vous serez assise, mettez vos mains sur ce mouchoir et ne doutez pas, car Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est en train de tuer votre papa. Croyez de tout votre cƓur, et il en sera ainsi, alors que vous croyez.

249     Maintenant, je veux vous poser une question. Je ne connais pas cette femme. Autant que je sache, c’est la premiĂšre fois que je la voie, je pense. Mais elle est assise lĂ  dans un Ă©tat dĂ©sespĂ©rĂ© et elle prie. Et le Dieu mĂȘme, qui put retourner et dire Ă  la femme qu’elle avait une perte de sang, est le mĂȘme Dieu qui est ici, montrant que Celui qui est en vous a vaincu le monde. Croyez-vous? Si vous avez simplement la foi, ne doutez pas.

250     Parlant du cancer, je vois de nouveau cette ombre noire. Elle est au-dessus d’une femme qui est assise lĂ . Elle a le cancer de la gorge et elle est en mauvais Ă©tat. On a priĂ© pour elle et elle a essayĂ© d’accepter sa guĂ©rison. Madame Burton, vous croirez! Je ne connais pas cette femme, mais si vous croyez de tout votre cƓur
 En fait, la chose
 Laissez-moi vous expliquer ceci. Ce que vous essayez de faire
 Vous en avez perdu la voix et vous essayez de prier pour que votre voix revienne. Est-ce vrai? Agitez la main comme ceci. Or cette femme est une Ă©trangĂšre pour moi. Je ne la connais pas. La voyez-vous? Voyez-vous, c’est juste. La voilĂ . Voyez-vous? Celui qui est en vous, — que la foi peut toucher, — est plus grand que celui qui est dans votre gorge. Croyez-vous de tout votre cƓur?

251     SƓur Larsen, je vous connais. C’est ma propriĂ©taire. Mais, sƓur Larsen, vous avez Ă©tĂ© chez un mĂ©decin ou quelque chose comme cela. Vous avez une opĂ©ration en perspective. C’est vrai. N’est-ce pas? Celui qui est en vous, sƓur Larsen, est plus grand que celui qui est dans le monde. JĂ©sus a dit: «J’étais un Ă©tranger et vous M’avez recueilli.» Voyez-vous? «Toutes les fois que vous avez fait ces choses Ă  l’un de ces plus petits de mes frĂšres, c’est Ă  Moi que vous les avez faites.» Oh, PĂšre CĂ©leste, soit misĂ©ricordieux!

252     Vous, que pensez-vous? Vous ĂȘtes aussi sur le point de subir une opĂ©ration. Vous ĂȘtes une Ă©trangĂšre pour moi. Est-ce vrai? Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous me connaissez, mais je ne vous connais pas. Mais Dieu vous connaĂźt. Le croyez-vous? Vous avez une opĂ©ration en vue. Vous n’habitez pas ici. Vous ĂȘtes prĂšs de Bedford, Springville. C’est cela. Springville. Madame Burton
 non
 Je vous demande pardon, je ne voulais pas dire cela
 madame Parker, c’est votre nom, n’est-ce pas? Celui qui est en vous est plus grand que celui qui essaie de vous faire mourir. Est-ce vrai? Croyez-vous de tout votre cƓur? Alors, si c’est le cas, vous n’aurez pas besoin de cette opĂ©ration.

253     Que pensez-vous de tout ceci, sƓur? Je ne vous connais pas. Vous ĂȘtes une Ă©trangĂšre pour moi. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Vous le croyez. Merci. Dieu honorera cela. Vous ĂȘtes madame White. Vous venez de Fortworth, au Texas. Vous avez une maladie musculaire et un Ă©tat nerveux dĂ©pressif. Vous ĂȘtes trĂšs mal en point; il n’y a pas d’espoir pour vous au point de vue mĂ©dical. Votre mari, lui, a un besoin spirituel pour lequel il prie. Vous avez lĂ  un fils qui souffre du dos et d’une maladie de cƓur. Le petit garçon qui est assis sur ses genoux a un problĂšme d’élocution pour lequel vous priez. Si c’est vrai, levez la main. «Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.» Le croyez-vous? De votre cƓur tout entier?

254     Maintenant, inclinons nos tĂȘtes. Maintenant, Il a traversĂ© le bĂątiment, Il vous a prouvĂ© qu’Il Ă©tait Dieu. «Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.» C’est le Seigneur Dieu. Maintenant, laissez Celui qui est en vous avoir la prĂ©Ă©minence. Laissez-Le avoir le dernier mot sur ce que vous
 Dites en ce moment-mĂȘme dans votre cƓur, si vous le croyez de tout votre cƓur: «La maladie qui Ă©tait dans mon corps a disparu.» Voyez-vous? «Je ne suis plus affligĂ©e. Je n’ai plus de maladie. Celui qui est en moi est plus grand que celui qui est dans mon corps. Celui qui est en moi est plus grand que celui qui est dans ma chair. Donc, Celui qui est dans mon cƓur a crĂ©Ă© les cieux et la terre. Ma chair a Ă©tĂ© contaminĂ©e par Satan et je suis un temple dans lequel le Saint-Esprit doit habiter. C’est pourquoi, Satan, je t’ordonne de quitter mon corps. Au Nom de JĂ©sus-Christ, sors de moi.» Voyez-vous? Le croyez-vous? Maintenant, prions tous comme nous l’entendons, chacun, pendant que je prie pour vous.

255     Dieu tout-puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de notre vie, Toi qui rĂ©vĂšles les secrets des cƓurs, Tu as dit: «La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, et elle discerne mĂȘme les pensĂ©es.»

256     C’est la raison pour laquelle, quand la Parole fut faite chair, elle sut ce qu’ils pensaient, alors qu’Il percevait leurs pensĂ©es. Il Ă©tait la Parole, et la Parole connut les secrets de leurs cƓurs. Et cette Parole est toujours la mĂȘme Parole. Et ce soir, nous La voyons se rĂ©vĂ©ler en nous, aprĂšs deux mille ans, parce qu’Il l’a Ă©crite sur du papier, et Il est ici, confirmant et montrant que c’est juste.

257     Il y a ici des mouchoirs. Les malades sont partout. Je prie le glorieux Saint-Esprit qui est prĂ©sent, qui montre ces choses, qui les prĂ©dit sans jamais se tromper, celles-ci devant toujours ĂȘtre reconnues exactes, ne pouvant faillir une seule fois, parce que c’est Dieu, qu’Il oigne ces mouchoirs de Sa prĂ©sence, et guĂ©risse chaque malade sur lesquels ils seront posĂ©s. Que le Dieu qui est toujours vivant aprĂšs deux mille ans, qui peut venir dans le cƓur des pĂ©cheurs, lesquels sont rachetĂ©s par la grĂące et par la foi, et qui peut prononcer Ses propres Paroles par la bouche des mortels et voir cela arriver, exactement comme Il l’a promis


258     Oh, Seigneur Dieu, je Te demande d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers nous. Et puisse chacun, chaque homme et chaque femme ici prĂ©sent, et affligĂ© de n’importe quelle sorte de maladie
 De mĂȘme que MoĂŻse se jeta dans la brĂšche pour les gens, ce soir je place mon cƓur devant Toi, Seigneur. Et avec toute la foi que Tu m’as donnĂ©e en Toi, je la leur donne, Ă  l’exemple de Pierre qui dĂ©clara, Ă  la porte appelĂ©e la Belle, «ce que j’ai, je te le donne: Au Nom de JĂ©sus-Christ de Nazareth, lĂšve-toi et marche». Et l’homme resta boiteux et faible quelques instants, mais tandis qu’ils le soutenaient, ses chevilles se fortifiĂšrent. Et il entra dans la maison de Dieu en sautant, en louant et en bĂ©nissant Dieu.

259     Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et Ses apĂŽtres dĂ©clarĂšrent: «Ce que j’ai, je te le donne.» C’était la foi. Et je dĂ©clare: Ce que j’ai, je le donne Ă  cet auditoire: Au Nom de JĂ©sus-Christ de Nazareth, abandonnez votre maladie, parce que Celui qui est en vous est plus grand que le diable qui essaie de retrancher votre vie. Vous ĂȘtes des enfants de Dieu. Vous ĂȘtes les rachetĂ©s. J’ordonne que Satan quitte ces gens.

260     Puisse le Dieu qui arrĂȘta cette tempĂȘte l’autre jour, le Dieu qui fit cesser les vents et les vagues, puisse-t-Il veiller Ă  ce que chaque maladie soit extirpĂ©e de ces gens, et que la puissance de Christ soit rendue manifeste dans leur vie en ce moment. Puisse chaque pĂ©cheur se repentir. Puisse chaque personne qui ne s’est pas encore approchĂ©e de Toi se mettre en ordre en ce moment. Et puisse-t-il en ĂȘtre ainsi, au Nom de JĂ©sus-Christ.

261     Moi, en tant que votre pasteur, votre frĂšre, avec la foi que je possĂšde, j’ai demandĂ© Ă  Dieu de la placer en vous. Je crois que je reçois ce que j’ai demandĂ©.  Maintenant, si vous le croyez avec moi, avec la foi que j’ai, je vous l’accorde en cet instant. Et maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, abandonnez votre affliction, votre maladie, et dites-lui: «Tu dois partir!» Parce que vous avez votre foi plus ma foi, avec la puissance de JĂ©sus-Christ, dont l’omniprĂ©sence est ici pour confirmer cela et prouver qu’Il est lĂ ; cela fera que vous serez aussi guĂ©ris en ce moment.

262     Le croyez-vous, madame, vous qui ĂȘtes Ă©tendue sur cette couchette? Bien que vos muscles soient ainsi Ă  cause de sclĂ©rose, vous pouvez marcher, si vous essayez. Levez-vous, au Nom de JĂ©sus-Christ. C’est bien. Ça y est. Croyez-vous? Vous tous, levez-vous et abandonnez votre maladie. Ses chevilles reçurent de la force.
    Maintenant, levons nos mains et louons-Le. Louez JĂ©hovah-Dieu! Au Nom de JĂ©sus-Christ, nous nous remettons Ă  Toi pour la guĂ©rison.
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