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PrĂ©dication Dons appropriĂ©s de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-1222 La durĂ©e est de: 1 heure 25 minutes .pdf La traduction MS
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Dons appropriés

1    Bonsoir, chers amis. Je viens d’entrer il y a un instant et j’ai pensĂ© pouvoir descendre vous souhaiter Ă  tous un “Joyeux NoĂ«l”.

2     Je ne savais pas que j’aurais le grand privilĂšge de vous parler de la Parole du Seigneur. Et ainsi frĂšre Neville m’a demandĂ© d’apporter un vĂ©ritable message de NoĂ«l, et j’avais plusieurs petits textes de NoĂ«l dont je me suis servi Ă  Phoenix et lĂ -bas Ă  Tucson, ainsi qu’à diffĂ©rents endroits par lĂ -bas. Et ce soir j’ai pensĂ© parler au sujet de quelque chose de court que le Seigneur m’a rĂ©cemment mis sur le coeur lorsque j’étais lĂ -haut dans le Colorado.

3     Et je pensais Ă  quelque chose au moment de NoĂ«l, et j’avais environ cinq ou six petites notes Ă©crites lĂ , sur des passages de l’Ecriture. Je suppose que frĂšre Neville et tous les serviteurs font cela. Vous avez l’impression que quelque chose vient sur vous et vous le notez, vous attendez un moment et vous l’inscrivez. Je l’ai Ă©crit sur une feuille de papier, simplement sur une feuille de papier. Ainsi quand on me demande quelque chose, je regarde cette feuille et dis: «Qu’est-ce donc que j’avais trouvĂ© lĂ ?». C’est comme cela que je fais, vous savez, lorsque l’on m’appelle Ă  l’improviste.

4     Lorsque j’étais plus jeune, j’avais une bonne mĂ©moire; je pouvais me souvenir des choses, je n’avais pas besoin d’attendre. Je pensais: «Il y a dix jours, j’étais Ă  tel et tel endroit. C’est de lĂ  que j’ai le texte». C’est ainsi que cela va.

5     Vous savez, frĂšre Higginbotham, depuis que j’ai parcouru une longue route et traversĂ© pas mal de riviĂšres, il n’en va plus de mĂȘme; chaque fois nous avançons un peu plus sur la route. Comme frĂšre Neville le disait il y a un instant: «Nous nous rapprochons toujours plus de la maison».

6     Il est bon de rentrer Ă  la maison. Pendant mon voyage de retour la route Ă©tait terriblement enneigĂ©e. J’ai entendu parler de tous ces accidents et autres sur la route oĂč des gens ont Ă©tĂ© tuĂ©s. Et je pensais simplement: «Combien de centaines de gens vont perdre la vie maintenant, entre ce soir et Nouvel-An; combien d’AmĂ©ricains vont mourir!». Et vous savez, certains d’entre nous auraient pu ĂȘtre dans cette situation ce soir. Et cela dĂ©pend alors simplement de notre situation devant Dieu. C’est une triste nation; un frĂšre a dit qu’il y a du malheur partout. Et le drapeau de notre nation a Ă©tĂ© en berne pendant trente jours Ă  cause du pĂ©chĂ© et des gens qui ne veulent pas accepter la maniĂšre de faire de Dieu.

7     MĂȘme si nous ne sommes pas en accord avec quelqu’un, si nous ne pouvons pas garder malgrĂ© tout une attitude fraternelle et qu’alors
 Vous voyez, si Christ est dans votre coeur, alors peu importe combien vous ĂȘtes en dĂ©saccord avec quelqu’un, vous gardez de l’amour et du respect pour lui. Je suis souvent en dĂ©saccord avec diffĂ©rentes personnes! Mais pourtant il ne m’est jamais arrivĂ© d’ĂȘtre en dĂ©saccord avec quelqu’un et avoir d’autre pensĂ©e Ă  son sujet que celle de passer mon bras autour de lui, de l’appeler mon frĂšre et d’essayer de l’aider de mon mieux. Si je ne suis pas en accord avec lui, c’est parce que je pense peut-ĂȘtre diffĂ©remment de ce qu’il croit. Simplement je peux ne pas croire comme lui, mais j’essaie de prĂ©senter ma maniĂšre de voir, et lui-mĂȘme me prĂ©sente la sienne. Nous les mettons ensemble pour les examiner et voir ce que nous obtenons ainsi, sans tenir compte de notre dĂ©saccord. Peu importe jusqu’oĂč cela va, nous ne devrions jamais nous mettre en colĂšre ni vouloir blesser ou dĂ©truire quoi que ce soit. Nous devrions toujours essayer d’édifier.

8     Nous avons eu une vague de froid par ici, n’est-ce pas? Il faisait 22°c, lorsque j’ai quittĂ© Tucson, et lorsque le soleil s’est couchĂ© et que la nuit est tombĂ©e il faisait encore 20°c. Aussi en rentrant ici je me sens tout frissonnant, vous savez. Toutes ces routes enneigĂ©es et avec une tempĂ©rature au-dessous de zĂ©ro et de la glace et toutes ces choses, j’ai dĂ» m’y habituer Ă  nouveau. Il est tellement Ă©trange de voir Ă  quel point vous pouvez devenir “climatisĂ©â€ en aussi peu de temps. Et depuis que je vous ai quittĂ©s j’ai eu de la peine Ă  en rĂ©chapper. J’ai eu comme une sinusite Ă  cause du temps qu’il fait ici, et je sens que je deviens vieux. Je suis nĂ© et j’ai grandi ici. Mais vous voyez, lorsque vous ĂȘtes jeune, si vous attrapez quelque chose vous pouvez vous en dĂ©barrasser, mais en vieillissant vous commencez Ă  vous apercevoir que quelque chose ne va plus. C’était ainsi alors, vous n’y pensiez simplement plus. Il y a quelque chose qui ne disparaĂźt pas comme lorsque vous Ă©tiez un jeune garçon. Ainsi je trouve que pour un vieil homme comme moi, un climat chaud peut l’aider d’une certaine maniĂšre.

9     Je me souviens qu’étant gosse (entre sept et quatorze ans), je descendais depuis Utika Pike sans autres chaussures que des chaussures de tennis, et il faisait dix ou douze degrĂ©s en dessous de zĂ©ro, et mes orteils sortaient des chaussures! Et je ne descendais pas comme ici dans la rue mais il fallait brasser la neige. Il n’y avait pas de voitures qui descendaient, il pouvait y avoir seulement la trace d’un chariot de temps en temps. Un matin je descendais cette grande route, vĂȘtu d’un vieux petit manteau et sans chemise, et il faisait un froid mordant tout comme aujourd’hui; j’étais trempĂ© jusqu’aux genoux et j’avançais sans y prĂȘter attention. Vous voyez, j’attrapais rarement un rhume. Mais c’était il y a environ quarante-cinq ans. Ainsi lorsque vous avez accumulĂ© un certain nombre de kilomĂštres sur votre compteur, vous ressentez certaines faiblesses que vous ne supportez plus comme vous le faisiez auparavant.

10     Je vois frĂšre Copps qui relĂšve la tĂȘte. Vous ĂȘtes trop jeune pour avoir de telles pensĂ©es maintenant. Attendez d’ĂȘtre au point oĂč nous en sommes, frĂšre Neville et moi-mĂȘme, alors Ă  ce moment-lĂ  il y a des tas de choses que vous penserez diffĂ©remment parce que vous serez alors un peu plus faible.

11     Eh bien, nous avons passĂ© de glorieux moments avec le Seigneur. Le Seigneur nous a tellement bĂ©nis et je suis tellement reconnaissant. Et je suis revenu, et je pense avoir un service, Dieu voulant, dimanche prochain, si frĂšre Neville n’y voit pas d’inconvĂ©nient; au moins dimanche matin et peut-ĂȘtre dimanche soir, un service de guĂ©rison dimanche soir. J’ai un message important pour dimanche matin, si le Seigneur me permet de l’apporter. Je n’ai pas encore rĂ©flĂ©chi Ă  mon texte. Je n’ai encore rien d’autre que mon texte, mĂȘme pas de contexte car voyez-vous, sans rĂ©vĂ©lation du Seigneur mais seulement par moi-mĂȘme
 J’aimerais exprimer quelque chose dimanche qui, je l’espĂšre, nous aidera en quelque sorte Ă  avancer sur le chemin.

12     Maintenant, je dois tenir des campagnes et presque toutes mes journĂ©es sont prises. Je crois que Billy me disait qu’au cours de mon itinĂ©raire je pourrais rentrer deux ou trois jours Ă  la maison au mois d’avril en partant d’ici et qu’ensuite je retournerais Ă  Tucson, et alors ce serait tout. Ce n’est qu’en octobre ou en novembre prochain que je reviendrai de ce cĂŽtĂ©, aprĂšs avoir Ă©tĂ© outre-mer.

13     Maintenant dans trois jours c’est NoĂ«l. Mardi soir sera la veille de NoĂ«l. N’est-ce pas affreux de voir de quelle maniĂšre nous nous approchons de ce grand jour de fĂȘte? C’est tellement dommage et dĂ©solant de penser que ces lapins et un mythe du nom de “Kriss Kringle” (Saint-Nicolas) et autres aient enlevĂ© la vĂ©ritable valeur de ce qu’est NoĂ«l?

14     Maintenant nous ne savons pas, et je ne crois certainement pas
 Je descendais ici, ma femme se trouvait derriĂšre moi et en descendant la route j’écoutais un astronome dire que maintenant ils sont revenus Ă  cette idĂ©e qu’un astronome m’avait dite il y a bien des annĂ©es alors que je n’étais qu’un garde-chasse en Indiana. Il me raconta alors comment les Ă©toiles se rejoignent, exactement de la mĂȘme maniĂšre que l’avait dit ce premier astronome, et elles formeraient quelque chose de naturel qui se produirait, je crois qu’il a dit ce soir, tous les huit cents ans ou quelque chose ainsi. Et cette chose se reforme de nouveau avec Saturne et Jupiter, et
 j’ai oubliĂ© comment s’appelle l’autre. C’est au sujet de ces Ă©toiles, lorsque leurs orbites se croisent dans l’axe de la terre, et ce soir cet astronome essayait de dire que c’était vĂ©ritablement une chose naturelle. Je ne peux pas accepter cela. Je crois que c’était quelque chose de surnaturel que Dieu fit. Avec Dieu, les choses sont surnaturelles. Lui est surnaturel.

15     Je me suis aperçu que nous allions nous retrouver bientĂŽt du mois d’avril. Si le Seigneur me permet de vivre aussi longtemps, j’aurai alors cinquante-cinq ans. Vous voyez? Mais en regardant en arriĂšre dans ma vie je me demande oĂč est passĂ© le temps depuis mon premier NoĂ«l, alors que nous suspendions nos chaussettes et que maman nous donnait peut-ĂȘtre une orange et deux ou trois morceaux de sucre candi. Et c’était un grand NoĂ«l pour nous. Mais vous savez, les enfants attendent leurs cadeaux. De nos jours ils s’attendent Ă  leurs prĂ©sents. Nous nous rendons compte que NoĂ«l est surtout pour les enfants; c’est ce qu’ils recherchent de nos jours. Tout est tournĂ© vers les enfants. Mais cela devrait vraiment ĂȘtre pour les adultes. Ils devraient apprendre Ă  leurs enfants ce qu’est vĂ©ritablement NoĂ«l.

16     Et je ne crois absolument pas que Christ puisse ĂȘtre nĂ© un vingt-cinq dĂ©cembre en JudĂ©e car Ă  cette Ă©poque il y fait plus froid qu’ici maintenant. Vous voyez? Oh, et comment les bergers auraient-ils pu garder leurs moutons la nuit? Et le recensement et toutes ces choses, et Marie venant de si loin jusqu’à BethlĂ©hem en JudĂ©e, au-delĂ  de JĂ©rusalem, pour le recensement? Je peux difficilement croire cela. Je crois qu’elle est montĂ©e de Nazareth et alors
 Comment serait-ce possible? Cela ne pouvait pas l’ĂȘtre; mais je crois que JĂ©sus est nĂ© au printemps, car en toutes choses Il Ă©tait un parfait Agneau. Vous voyez? Et remarquez, Il est nĂ© dans une Ă©table, non pas dans une maison.

17     Et lorsqu’ils L’ont mis sur la croix, pour autant que nous le sachions, il n’est jamais dit que c’est Lui qui les aurait conduits, mais que ce sont eux qui Le conduisirent. Savez-vous qu’un agneau ou un mouton doit ĂȘtre conduit Ă  l’abattoir? Il n’ira pas de Lui-mĂȘme Ă  l’abattoir, vous devez l’y conduire. Et c’est gĂ©nĂ©ralement une chĂšvre qui conduit le mouton. Dans les enclos oĂč les brebis sont gardĂ©es pour l’abattage, ils ont une chĂšvre. Et la chĂšvre va courir sur la piste jusqu’à ce qu’elle parvienne Ă  y faire entrer le mouton Ă  tuer, alors la chĂšvre sautera de cĂŽtĂ©. Mais lorsque vient le temps oĂč l’on doit tuer la chĂšvre, alors elle se dĂ©bat vraiment et fait des tas d’histoires parce qu’elle doit entrer, et vous ne pouvez pas l’en blĂąmer. Mais c’est une chose connue qu’une brebis doit ĂȘtre conduite, et JĂ©sus fut conduit au sacrifice. Ils L’y conduisirent. Il Ă©tait un Agneau et je crois qu’habituellement, selon la nature, les agneaux naissent en mars, avril, environ Ă  cette Ă©poque, mais pas plus tard qu’en mai. Je ne crois en tout cas pas que c’était avant mars ni aprĂšs mai, mais environ Ă  cette Ă©poque.

18     Mais lorsque l’église, le christianisme, se maria avec le romanisme, ce fut au Concile de NicĂ©e, quand la nation romaine accepta le christianisme et fit ce qu’ils appelĂšrent la religion universelle, le christianisme. Ils firent donc la religion universelle, adorĂšrent des idoles et ils eurent un dieu-soleil.

19     A prĂ©sent, du vingt-et-un au vingt-cinq, le soleil est presque Ă  son point le plus bas. Le soleil dĂ©croĂźt jusqu’au vingt-et-un, et croĂźt entre le vingt-et-un et le vingt-cinq dĂ©cembre. Oh, je ne me souviens plus comment ils appellent cela. Comment? [Quelqu’un dans l’assemblĂ©e dit: «Eclipse»? — N.D.É.] . Non, il y a Ă©clipse lorsque le soleil et la lune passent ensemble au mĂȘme point. C’est quelque chose comme
 Oh, je peux presque le dire, mais je n’y arrive pas juste maintenant. De toute maniĂšre il s’agit de cette immobilisation du soleil que les Romains (lorsque les jeux de cirque avaient lieu) appelĂšrent anniversaire du dieu-soleil. Ils le cĂ©lĂ©braient du vingt-et-un au vingt-cinq dĂ©cembre.

20     Ainsi lorsque Rome fut convertie, que le christianisme fut acceptĂ© Ă  la maniĂšre de Rome, alors ils dirent: «Nous ferons la mĂȘme cĂ©lĂ©bration et fĂȘterons l’anniversaire du Fils de Dieu». Vous voyez? Le dieu-soleil, l’anniversaire de Jupiter, puis l’anniversaire du Fils de Dieu, le vingt-cinq dĂ©cembre.

21     Mais quelle diffĂ©rence cela fait-il donc? Vous voyez que mĂȘme s’ils l’avaient fait en juillet ou en aoĂ»t, ou n’importe quand, il reste toujours le caractĂšre sacrĂ© de ce rappel que “Dieu nous donna l’espĂ©rance que nous portons en nous”.

22     Et maintenant vous dites: «Eh bien, tous ces Saint-Nicolas et autres vont continuer comme avant; alors nous pourrions faire de mĂȘme». Non! Certainement pas. Pour nous il ne s’agit pas d’une cĂ©lĂ©bration paĂŻenne, c’est un moment sacrĂ©. S’il n’y avait pas eu de NoĂ«l, il n’y aurait pas de rĂ©surrection; s’il n’y avait pas eu de NoĂ«l il n’y aurait pas d’amour; s’il n’y avait pas de paix il n’y aurait pas de vie Ă  venir pour le croyant, s’il n’y avait pas eu de NoĂ«l.

23     Et maintenant vous dites: «Eh bien, si le reste du monde ». Eh bien, vous voyez cet Ă©clair qui zigzague dans les cieux sombres et nuageux, et qui nous montre qu’il peut y avoir de la lumiĂšre au temps des tĂ©nĂšbres
 Les lumiĂšres de ce soir prouvent qu’il peut y avoir de la lumiĂšre au temps des tĂ©nĂšbres. Et Ă  quel moment la lumiĂšre brille-t-elle le mieux? Dans les tĂ©nĂšbres. Si vous allumez ces lumiĂšres durant la journĂ©e, lorsque le soleil brille, c’est Ă  peine si vous les remarquez. Mais une toute petite, une minuscule lumiĂšre rĂ©pandra un vĂ©ritable Ă©clat dans un temps de tĂ©nĂšbres. Et juste maintenant ce sont les tĂ©nĂšbres, le temps oĂč chaque chrĂ©tien devrait rendre tĂ©moignage de l’espĂ©rance qui est en lui, de JĂ©sus-Christ le Fils de Dieu. Il ne s’agit pas de quelque “Saint-Nicolas” nĂ© quelque part lĂ -bas, vous savez, ni d’une espĂšce d’arbre illuminĂ© qui une nuit traversa la forĂȘt, de quelque fable qui n’a aucun fondement. Mais nous croyons fermement Ă  la Parole promise de Dieu annonçant la venue d’un Messie qui est nĂ© le jour de NoĂ«l, il y a presque deux mille ans.

24     Ainsi ce soir nous allons parler d’une maniĂšre un petit peu diffĂ©rente. Je pense que votre pasteur a dĂ©jĂ  parlĂ© et parlera probablement de nouveau mercredi soir, car je sais qu’il a mis de cĂŽtĂ© un texte ou autre chose afin de me laisser l’estrade ce soir. Et j’aimerais qu’il apporte ce message car je voudrais l’écouter.
    Mais juste avant cela, inclinons de nouveau nos tĂȘtes pour un instant de priĂšre.

25     PĂšre cĂ©leste, c’est un moment sacrĂ© et glorieux lorsque nous pensons aux diffĂ©rentes choses de l’Ecriture ici. Partout oĂč nous lisons dans l’Ancien Testament il nous est parlĂ© de ce jour oĂč Dieu devait envoyer Son Fils. Nous voyons comment tous ces prophĂštes d’autrefois donnĂšrent leur temps afin que la prophĂ©tie de la Parole de Dieu vienne Ă  eux. Et ils prophĂ©tisĂšrent en leur jour, prĂ©disant les choses qui arriveraient et nous voyons que tout s’accomplit lĂ , Ă  BethlĂ©hem cette nuit-lĂ , lorsque Dieu aima tant le monde qu’Il donna Son Fils unique. Nous Te remercions pour cela.

26     Et ce soir, Seigneur, nous sommes installĂ©s ici pour parler de Ta Parole; et c’est tellement sacrĂ©, Seigneur, que c’est Ă  Toi que nous aimerions parler d’abord. Et nous Te demandons d’ouvrir notre intelligence Ă  Ta Parole. Nous Te le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

27     Maintenant j’aimerais lire dans l’Ecriture ici juste un rĂ©cit habituel de NoĂ«l dans Matthieu, chapitre 2; pendant que vous le cherchez, voyez aussi Jean 3.16.

28     L’autre soir Ă  Phoenix
 Si vous Ă©coutez les enregistrements j’aimerais que vous Ă©coutiez celui-ci: Pourquoi JĂ©sus devait-Il venir Ă  BethlĂ©hem? Pourquoi devait-Il le faire? Et observez ces symboles de David se tenant lĂ  et attendant sur la montagne, regardant en bas et voyant l’armĂ©e des Philistins en garnison. Et j’ai comparĂ© cela avec notre Ă©poque, et j’ai dĂ©couvert ce que signifiait BethlĂ©hem.

29     Christ est notre BethlĂ©hem et je pourrais prouver que chaque homme qui est nĂ© de Dieu est nĂ© Ă  BethlĂ©hem car Christ est BethlĂ©hem. Et voilĂ  ce qu’Il Ă©tait: le Pain de Vie. Beth (B-e-t-h) signifie “maison”, E-l est “Dieu”, e-l-h-e-m est Elhem qui signifie pain et cela donne la Maison du Pain de Dieu. Et JĂ©sus-Christ Ă©tait la “Maison du Pain de Dieu”, le Pain de la Vie Eternelle. Et chaque homme qui est nĂ© en Christ est nĂ© Ă  BethlĂ©hem, la “Maison du Pain de Dieu”. Et voyez comment aujourd’hui ces Ă©glises se liguent comme les Philistins, et sont en garnison pour empĂȘcher le peuple d’aller Ă  BethlĂ©hem.

30     Tous ces vaillants hommes savaient Ă©galement que David Ă©tait oint et serait un jour roi. A l’époque il Ă©tait trĂšs impopulaire car il Ă©tait un fugitif parmi son peuple, mais un jour il fut appelĂ©. Il avait de vaillants hommes avec lui. Et rappelez-vous que ces hommes venaient des nations; la plupart d’entre eux venaient des nations. C’est un merveilleux type pour aujourd’hui. Et l’un de ces hommes Ă©tait tellement vaillant qu’à lui seul il tua en un seul jour huit cents hommes avec sa lance. Un autre se tenait dans un champ de lentilles et une armĂ©e vint, toute une troupe. Tous se ruĂšrent sur lui, et il resta lĂ  et abattit tant d’hommes que ses bras en Ă©taient fatiguĂ©s. Et voyez cet autre qui sauta dans une fosse et y tua un lion d’une seule main, un jour qu’il neigeait. Et un Egyptien le poursuivit avec une longue lance; il prit un bĂąton et projeta la lance hors de sa main, s’empara de l’Egyptien et le tua; et une autre fois il tua trois cents capitaines.

31     C’étaient de grands hommes! David avait criĂ©: “Si seulement je pouvais boire une fois encore Ă  cette citerne” (celle oĂč il avait coutume d’abreuver ses moutons quand il partait le matin depuis l’enclos). Et ces hommes tirĂšrent leur Ă©pĂ©e et combattirent sur une distance de vingt kilomĂštres pour lui rapporter cette eau.

32     Et David dit: “Loin de moi la pensĂ©e que je la boive!”. Et il la versa sur le terrain comme une oblation au Seigneur. Quel merveilleux type de cette mĂȘme chose ne trouvons-nous pas ce soir dans Jean 3.16: “
 Car Dieu a tant aimĂ© le monde qu’il a donnĂ© son Fils unique”.

33     Et que fit Christ? La Vie qu’Il aurait pu vivre Ă©ternellement, la Vie qui Ă©tait dans Ses veines, Il La rĂ©pandit sur le sol; pour nous Il rĂ©pandit Sa vie naturelle sur le sol comme une offrande pour le pĂ©chĂ©. Et voyez aujourd’hui comment les nations, des hommes d’honneur, de grands hommes, prennent leur Ă©pĂ©e, se tiennent lĂ , se frayant un chemin pour obtenir un verre d’eau pour Christ (notre David), ce qui aujourd’hui est trĂšs impopulaire. Mais nous savons que notre David vient en puissance et qu’Il foulera au pied toutes les nations comme cela, et les gouvernera avec une verge de fer. Et ainsi il y a de vĂ©ritables vaillants hommes, se tenant avec la Parole de Dieu et taillant sans crainte de cĂŽtĂ© et d’autre, car nous savons qu’Il vient en puissance.

34     AprĂšs Jean 3.16, lisons maintenant la visite des mages dans Matthieu chapitre 2.1-12 [Darby.]
    Or, aprĂšs que JĂ©sus fut nĂ© Ă  BethlĂ©hem de JudĂ©e, aux jours du roi HĂ©rode, voici, des mages de l’orient arrivĂšrent Ă  JĂ©rusalem, disant:
    OĂč est le roi des Juifs qui a Ă©tĂ© mis au monde? car nous avons vu son Ă©toile dans l’orient, et nous sommes venus lui rendre hommage.
    Mais le roi HĂ©rode, l’ayant ouĂŻ-dire, en fut troublĂ©, et tout JĂ©rusalem avec lui;
    et ayant assemblĂ© tous les principaux sacrificateurs et scribes du peuple, il s’enquit d’eux oĂč le Christ devait naĂźtre.
    Et ils lui dirent: A BethlĂ©hem de JudĂ©e; car il est ainsi Ă©crit par le prophĂšte:
    Et toi, BethlĂ©hem, terre de Juda, tu n’es nullement la plus petite parmi les gouverneurs de Juda, car de toi sortira un conducteur qui paĂźtra mon peuple IsraĂ«l.
    Alors HĂ©rode, ayant appelĂ© secrĂštement les mages, s’informa exactement auprĂšs d’eux du temps de l’étoile qui apparaissait;
    et les ayant envoyĂ©s Ă  BethlĂ©hem, il dit: Allez et enquĂ©rez-vous exactement touchant le petit enfant; et quand vous l’aurez trouvĂ©, faites-le-moi savoir, en sorte que moi aussi j’aille lui rendre hommage.
    Et eux, ayant ouĂŻ le roi, s’en allĂšrent; et voici l’étoile qu’ils avaient vue dans l’orient allait devant eux, jus qu’à ce qu’elle vint et se tint au-dessus du lieu oĂč Ă©tait le petit enfant.
    Et quand ils virent l’étoile, ils se rĂ©jouirent d’une fort grande joie.
    Et Ă©tant entrĂ©s dans la maison, ils virent le petit enfant avec Marie sa mĂšre; et, se prosternant, ils lui rendirent hommage; et ayant ouvert leurs trĂ©sors, ils lui offrirent des dons, de l’or, et de l’encens, et de la myrrhe.
    Et Ă©tant avertis divinement, en songe, de ne pas retourner vers HĂ©rode, ils se retirĂšrent dans leur pays par un autre chemin.

35     Il est vraiment Ă©trange de voir ici comme Dieu parle aux gens d’une maniĂšre plus simple Ă  travers des songes. Je crois cela. Voyez comme dans ce cas Dieu utilisa un moyen secondaire.

36     Maintenant, s’il est correctement interprĂ©tĂ©, un songe est comparable Ă  une vision; si c’est un songe et qu’il est interprĂ©tĂ©. Dieu a utilisĂ© le songe dĂšs le dĂ©but de l’Ancien Testament et tout au long des Ăąges, et Il a promis de l’utiliser de nouveau dans les derniers jours. Maintenant il se peut que les gens fassent des excĂšs de nourriture et qu’ainsi ils aient des cauchemars, mais ce ne sont alors pas de vĂ©ritables songes spirituels, cela ne produit aucun dĂ©clic lorsque vous l’entendez. Et certains peuvent sembler justes. Mais il y a cependant les vĂ©ritables songes spirituels. Et nous savons qu’ici au Tabernacle, Dieu donne aux gens des songes, qu’ils sont interprĂ©tĂ©s, s’accomplissent et sont vĂ©ritables. Mais il s’agit lĂ  d’une maniĂšre de faire secondaire, vous voyez.

37     Maintenant la raison pour laquelle cela fut fait ainsi est qu’à cette Ă©poque il n’y avait pas de prophĂšte dans le pays pour interprĂ©ter les songes. Vous voyez? Il n’y avait pas de prophĂšte comme Joseph et Daniel et ces prophĂštes d’autrefois pour interprĂ©ter les songes. IsraĂ«l n’avait pas eu de prophĂšte pendant quatre cents ans, et Dieu s’est servi d’un songe pour le bien de Son propre enfant. C’est ce qu’Il fit.

38     Il est dit de Joseph qu’étant un homme juste et ne voulant pas faire de Marie un exemple public, il avait l’intention de rompre secrĂštement avec elle. Sans doute parla-t-elle de la visite de Gabriel, et de tout ce qui se passa alors et de ce qu’il avait dit; mais lorsqu’il vit qu’elle allait ĂȘtre mĂšre, c’était trop inhabituel. Vous voyez, c’était quelque chose de trĂšs diffĂ©rent. Et vous savez, c’est ce qui ne va pas aujourd’hui. Dieu accomplit des choses inhabituelles au point que l’homme ne peut mĂȘme pas les voir!

39     Joseph ne pouvait pas le comprendre, c’était trop inhabituel. C’était un homme de bien, il n’y avait rien de mauvais en lui. C’était un homme de bien, un homme juste, mais c’était tellement inhabituel! Vous voyez? Joseph avait probablement environ quarante ou quarante-cinq ans, quelque chose comme cela, dit-on, lorsque lui et Marie se fiancĂšrent. Mais ici nous dĂ©couvrons quelque chose qui ne s’était jamais passĂ©: une vierge fiancĂ© Ă  cet homme et qui pourtant allait ĂȘtre mĂšre. Et c’était tellement inhabituel que Joseph eut l’intention de la renvoyer. Mais juste Ă  ce moment crucial, Dieu envoya Son ange, lequel lui apparut en songe et dit: “Ne crains pas de prendre auprĂšs de toi Marie ta femme, car ce qui a Ă©tĂ© conçu en elle est de l’Esprit Saint”.

40     Quelle foi nouvellement nĂ©e Joseph dut-il avoir lorsqu’il se leva aprĂšs cela. Vous voyez, il n’a jamais eu besoin de la moindre interprĂ©tation car le songe n’était pas en forme de symbole, il Ă©tait direct: “Ne crains pas de prendre auprĂšs de toi Marie ta femme, car ce qui a Ă©tĂ© conçu en elle est de l’Esprit Saint”. Il n’y avait aucun prophĂšte pour en donner l’interprĂ©tation, c’est pourquoi cela devait venir tout droit comme cela, de Dieu Ă  Joseph. Dieu employa cette maniĂšre de faire secondaire.

41     Quel enseignement cela peut-il bien nous donner avant que nous en arrivions Ă  notre texte? Voici ce que cela nous enseigne: Dieu peut utiliser chaque facultĂ© de notre ĂȘtre, s’il Lui est soumis. Il peut utiliser notre esprit, nos rĂȘves, notre subconscient, notre premiĂšre conscience, notre langue, nos chants, nos yeux, nos
 Tout ce que nous avons peut ĂȘtre utilisĂ© par Dieu s’il Lui est livrĂ©. Vous voyez, tout ce que vous avez livrĂ© Ă  Dieu. Il utilisera chaque moyen d’expression, chaque partie de vous, c’est ce qu’Il fera. Peu importe ce que c’est, Il l’utilisera s’il est sanctifiĂ© pour Son dessein et qu’il est appelĂ©.

42     Maintenant ce soir nous parlerons sur: les dons. Et je voudrais intituler ceci: Les dons de Dieu trouvent toujours leur place. Je l’ai notĂ© lorsque frĂšre Neville Ă©tait lĂ  debout. Les dons de Dieu trouvent toujours leur place. Les dons de Dieu sont toujours rejetĂ©s, mais ils finissent par trouver leur place.

43     Maintenant, observez les dons que ces trois sages lui apportĂšrent. Aujourd’hui il se trouve que nous Ă©changeons des cadeaux. Chacun doit avoir un cadeau et il essaie de deviner ce que va lui donner son ami afin de lui donner quelque chose d’équivalent. Sinon, eh bien, Ă  Nouvel An il sent qu’il devra se rattraper. Et chacun d’étudier la chose, de se faire du souci et de tourner en rond, et les millionnaires de se demander comment ils vont s’en sortir. Ils donnent tant Ă  celui-ci et tant Ă  celui-lĂ , alors que de toute façon c’est faux. De toute maniĂšre NoĂ«l


44     Voici. Il y a seulement un don que vous puissiez faire, et c’est vous-mĂȘme. Donnezvous vous-mĂȘme Ă  Dieu, car Dieu vous a dĂ©jĂ  fait Son Don. Maintenant il y a une seule chose dont vous ĂȘtes redevable Ă  Dieu: c’est de vous donner vous-mĂȘme Ă  Lui.

45     Maintenant souvent des noms sont donnĂ©s dans la Bible. Aujourd’hui nous n’y faisons plus attention. Vous m’avez souvent entendu dire que ces noms de “Ricky” ou autres Ă©taient indignes d’ĂȘtre donnĂ©s aux enfants. Or Ricky (rat) est un nom horrible. Vous voyez? Vous ne devez absolument pas les appeler ainsi. Si vous avez un enfant qui porte le nom de Ricky, pour l’amour de Dieu changez-le en quelque chose d’autre! Ces noms: Ricky ou Elvis ou choses semblables
 Ricky signifie “un rat”. Vous voyez? Et le nom que vous donnez Ă  une personne a une influence sur elle. L’autre jour une petite dame avait un petit garçon appelĂ© “Ricky”, James Ricky. Parce que c’était tellement Ă  la mode ils l’ont appelĂ© “Ricky”. Je lui ai dit: «Changez ce nom!».

46     J’ai remarquĂ© quelqu’un assis juste ici qui a un petit-fils dont le nom est
 Ce petit garçon est un compagnon trĂšs doux et trĂšs agrĂ©able; et l’autre s’appelle “Ricky”, et c’est ce qu’il est. Observez-le simplement, sa nature est bien cela
 J’ai dit Ă  l’un de ses grands-parents ou Ă  quelqu’un d’autre: «Dites Ă  sa mĂšre de changer le nom du garçon, changez simplement son nom et observez ce qui arrivera au petit garçon». Vous voyez, les gens ne veulent pas croire cela.

47     Si un nom ne signifie rien, alors tant que Jacob fut appelĂ© Jacob (ce qui signifie: “supplanteur, trompeur”), pourquoi Ă©tait-il ainsi? Mais lorsqu’il lutta toute la nuit avec le Seigneur, il avait environ soixante ans, le Seigneur changea son nom de Jacob en IsraĂ«l, un “Prince devant Dieu”, et c’est ce qu’il fut.
    Pourquoi Abram dut-il ĂȘtre appelĂ© “Abraham” avant que le bĂ©bĂ© puisse naĂźtre? Pourquoi SaraĂŻ fut-elle appelĂ©e “Sara” avant que le bĂ©bĂ© puisse naĂźtre?
    Pourquoi Paul, dont le nom Ă©tait Saul, pourquoi lorsqu’il rencontra JĂ©sus, son nom fut-il changĂ© de Saul en “Paul”?
    Simon fut changĂ© de Simon en Pierre, ce qui signifie “petite pierre”. Et si tous leurs noms furent ainsi changĂ©s, c’est parce que le nom que l’on vous donne a une signification. Lorsque vous dites quelque chose
 Je ne veux pas entrer lĂ -dedans car nous verrons ceci dimanche prochain au sujet de la composition d’un mot. Mais pour l’instant nous dĂ©couvrons que ces choses sont tellement vraies.

48     Quelle chose Ă©trange de voir ce soir ces hommes, des mages, des hommes Ă©rudits, de grands hommes qui venaient de l’Est; c’était Babylone qui se trouvait vers l’Inde. En aucun cas ils ne sont venus en une nuit ni partis un soir pour arriver le lendemain. Ils mirent environ deux ans pour en arriver lĂ . Ils ne sont absolument pas venus vers un petit bĂ©bĂ© dans une crĂšche. Ils vinrent vers un jeune enfant. Car HĂ©rode fit mettre Ă  mort les enfants de deux ans et en dessous. Vous voyez, s’il s’était agi d’un petit entant dans un berceau, il aurait tuĂ© tous les enfants. Mais il tua les jeunes enfants afin d’ĂȘtre sĂ»r de mettre la main sur Lui. Il fixa une limite d’ñge car il ne voulait pas trop en tuer
 parce qu’ils Ă©taient comme des esclaves pour lui. Il voulait ĂȘtre sĂ»r de L’avoir; aussi dit-il: “L’enfant doit avoir environ deux ans. Ainsi tous ceux de deux ans et en dessous, tuez-les!”. Vous voyez?
    Et il arriva, ainsi que le prophĂšte l’avait dit, que “dans Rama on entendrait des pleurs et des cris, des lamentations; que Rachel pleurerait ses enfants parce qu’ils n’étaient plus”.

49     Maintenant avez-vous remarquĂ© que ces hommes sages, ces grands hommes Ă©taient Ă  Babylone et qu’ils virent Son Ă©toile et dirent: “Nous avons vu Son Ă©toile en Orient et nous sommes venus pour L’adorer”. Ils venaient de l’Orient oĂč ils virent l’étoile et allaient vers l’ouest. Car l’Inde est Ă  l’ouest, au nord-ouest de la Palestine. Et ils sont venus directement de lĂ  en traversant le Tigre, et Ă  travers les plaines ils sont descendus Ă  BethlĂ©hem oĂč ils trouvĂšrent le petit enfant. Et souvenez-vous que Joseph et les mages ne reprirent pas le mĂȘme chemin. Les parents allĂšrent Ă  Nazareth oĂč l’enfant fut Ă©levĂ©, juste lĂ .

50     Maintenant nous voyons qu’ils prĂ©sentĂšrent
 Ces hommes qui Ă©taient des astronomes et observaient les Ă©toiles, voyant ces mystĂ©rieuses lumiĂšres cĂ©lestes apparaĂźtre lĂ -haut, surent que quelque chose allait arriver, que c’était le Messie, le Souverain des cieux et de la terre qui devait ĂȘtre nĂ©. Et ils vinrent afin d'apporter leur tĂ©moignage, sachant que la DivinitĂ© serait enclose dans ĂȘtre humain, qu’Elle habiterait dans un ĂȘtre humain. Vous savez votre vie parle davantage que vos paroles. Au point que peu importe, ce que vous dites, les gens savent ce que vous ĂȘtes d’aprĂšs votre vie.

51     Et observez ces gens, ces mages, ce qu’ils Lui apportĂšrent. Observez les prĂ©sents qu’ils Lui apportĂšrent: ils identifiaient ce qu’Il Ă©tait. Ils Lui apportĂšrent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Et maintenant observez attentivement ce que signifient ces symboles dont je veux vous parler. J’ai notĂ© ici une parole que nous lirons dans un moment, si le Seigneur le permet.
    Maintenant: l’or, l’encens et la myrrhe.

52     Combien l’or dans la Bible est appropriĂ© Ă  Christ, car l’or parle de la DivinitĂ©. L’or est “la DivinitĂ©â€. Nous y viendrons juste dans un moment. L’encens parle du “service” et la myrrhe parle de “la mort”. Dieu, la DivinitĂ©, en service pour mourir. Et c’est ce qu’Il fut. Les choses mĂȘmes qu’ils apportĂšrent, identifiaient ce qu’ils pensaient qu’Il Ă©tait.

53     Et aujourd’hui je dis: «Les choses que nous Lui apportons identifient ce que sont nos pensĂ©es Ă  Son sujet». Comprenez-vous ce que je veux dire? Vous, voyez, si vous croyez de tout votre coeur chaque parole de ceci, vous l’identifierez en Lui donnant tout ce que vous avez. Vous voyez? Mais si vous croyez que c’est une bonne chose de vous associer avec des gens meilleurs, avec des Ă©glises et des choses ainsi, tout ce que vous donnerez sera quelques heures pour les choses sociales d’une congrĂ©gation ou quelque chose comme cela. Mais si vous Le croyez de tout votre coeur, vous Lui donnerez tout ce qui est en vous. Vous voyez? Et cela dĂ©montre ce que vous ĂȘtes vous-mĂȘme, cela montre que vous croyez rĂ©ellement le Message, que vous croyez qu’il est la VĂ©ritĂ©.

54     Tant de gens disent: «Je peux croire ceci, je peux croire cela». Je crois que j’ai parlĂ© ici la derniĂšre fois sur: Les croyants, les soi-disant croyants et les incrĂ©dules. N’est-ce pas? N’ai-je pas parlĂ© de cela ici? Vous voyez? Et chaque personne se trouve dans une de ces catĂ©gories. Vous voyez, cela arrivera a un point tel qu’ils pourront en prendre une certaine mesure, mais qu’ils ne pourront pas prendre le reste.

55     Maintenant combien ces dons Ă©taient appropriĂ©s au voyage de Christ sur terre, un bĂ©bĂ© nĂ© ici sur la terre! Et ces dons que Lui apportĂšrent ces sages correspondaient exactement au mandat qu’Il avait reçu de Dieu et au parcours de Sa vie sur terre.

56     En premier il y avait Dieu. C’était Dieu; JĂ©sus Ă©tait Dieu sous la forme d’un homme. MĂȘme aujourd’hui il est dur pour les gens d’avaler le fait “qu’il Ă©tait Dieu”. C’est ce qu’Il Ă©tait. Il n’était rien moins que Dieu. Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair. Il Ă©tait le CrĂ©ateur dans Sa propre crĂ©ation. Il Ă©tait le CrĂ©ateur dans Sa crĂ©ation, par Sa crĂ©ation, pour Sa crĂ©ation. Tout retourne directement Ă  Dieu, toutes choses. Ne voyez-vous pas.? La plĂ©nitude de Dieu. Il Ă©tait Ă  tel point le CrĂ©ateur qu’Il Ă©tait Dieu. Et Il Ă©tait un Etre sur la terre (un ĂȘtre temporel), ce qui signifie qu’Il devait avoir un commencement; c’est pourquoi Il se crĂ©a Ă  Lui-mĂȘme un corps pour y vivre. Dieu Lui-mĂȘme ce crĂ©a un corps. Vous voyez? Afin que par cette crĂ©ation Il puisse sauver la crĂ©ation qu’Il avait crĂ©Ă©e et qui Ă©tait perdue.

57     Il n’y a rien que l’homme puisse annihiler, absolument rien. Vous ne pouvez rien faire qui dĂ©truise complĂštement une chose. Vous pouvez prendre une feuille de papier et la brĂ»ler, vous pouvez dĂ©truire un Ă©difice en le brĂ»lant, vous pouvez dĂ©truire un arbre en le brĂ»lant, vous ne les avez pas annihilĂ©s. Cette chaleur lĂ -dedans, ce feu qui dĂ©truit, c’est seulement un Ă©clatement chimique. Ces choses retournent Ă  ce qu’elles Ă©taient au commencement. Elles ne sont point annihilĂ©es. Si vous brĂ»lez un morceau de bois (le monde prĂ©tend que nous en avons encore pour des millions d’annĂ©es; si nous vivions dans l’éternitĂ© comme Dieu et que ces parties chimiques du bois et du feu retournaient Ă  leur commencement originel ou Ă  quoi que ce soit, l’éclatement des atomes et tout), ce morceau de bois pourrait redevenir un autre arbre, exactement comme il l’était.

58     Vous ne pouvez rien annihiler parole que c’est la Parole parlĂ©e de Dieu. Amen! Oh, combien je me sens rempli de piĂ©tĂ©! Vous voyez? Ce que Dieu dit demeure Ă  jamais. Amen. Vous voyez, vous ne pouvez rien annihiler. Nous sommes une partie de cette terre et nous ne pouvons jamais ĂȘtre complĂštement annihilĂ©s. Certainement pas. Le pĂ©chĂ© de notre Ăąme sera annihilĂ©. Nous comprenons cela. Mais le corps dans lequel nous vivons ne peut pas ĂȘtre annihilĂ©. Vous voyez?

59     C’est pourquoi Dieu se crĂ©a Lui-mĂȘme un corps. Il Ă©tait le CrĂ©ateur et Il crĂ©a Sa propre crĂ©ation afin que par elle. Il puisse sauver ceux de Sa crĂ©ation qui Ă©taient perdu (ce sont vous et moi, crĂ©atures du temps).

60     Sa Parole montre exactement que Lui et Ses oeuvres ont prouvĂ© qu’Il n’était rien moins que le CrĂ©ateur. Il prit un morceau de pain et le rompit, et Il continua Ă  rompre ce seul morceau de pain pour en nourrir cinq mille personnes; ils en emportĂšrent sept paniers pleins et chacun eut un repas complet de pain.

61     Il prit un poisson et le rompit. Maintenant nous rĂ©alisons qu’au commencement c’est Lui qui crĂ©a ce poisson. Au commencement c’est Lui qui crĂ©a ce pain. Mais Il prit ce poisson et le rompit; il avait Ă©tĂ© un poisson vivant et il fut ensuite bouilli ou frit; et chaque fois qu’Il le rompait (qu’il ait Ă©tĂ© bouilli ou frit), il redevenait Ă  la minute mĂȘme oĂč Il le rompait un autre poisson bouilli ou frit. N’est-ce pas merveilleux? Cela montre qu’Il n’était rien moins que JĂ©hovah. Qu’Il Ă©tait le CrĂ©ateur qui pouvait prendre Sa propre crĂ©ation et par Sa crĂ©ation exprimer Qui Il Ă©tait. AllĂ©luia! Cela prouvait ce qu’Il Ă©tait. Il Ă©tait la DivinitĂ©. Ainsi l’or Lui convenait comme offrande Ă  Sa naissance. Il Ă©tait la DivinitĂ© faite chair.

62     Je suppose qu’il n’y a pas d’étrangers parmi nous ce soir pendant cette rĂ©union de priĂšre. Ainsi laissez-moi dire quelque chose. Est-ce que JĂ©sus, lorsqu’Il Ă©tait ici
 Remarquez ceci, simplement pour y rĂ©flĂ©chir. JĂ©sus dit dans Jean 14.12: “Celui qui croit en moi, tes oeuvres que je fais, Il le fera Lui aussi, et Il en fera de plus grandes que celles-ci, parce que moi je m’en vais au PĂšre”. Aviez-vous remarquĂ© cela? Remarquez maintenant ce que le Fils de Dieu a promis au croyant, que (dans ces derniers jours) celui-ci ferait de plus grandes choses qu’Il ne fit. Jean 14.12. N’est-ce pas Juste? Croyez-vous que JĂ©sus a dit cela?

63     Remarquez. Lorsque JĂ©sus crĂ©a le pain, Il prit un morceau de pain et crĂ©a du pain qui Ă©tait dĂ©jĂ  du pain. Lorsqu’Il crĂ©a le poisson, Il prit un poisson qui avait d’abord Ă©tĂ© un poisson et en tira un autre poisson. Est-ce juste? Il prit de l’eau qui, potentiellement, pouvait devenir du vin et Il en fit directement du vin sans passer par la vigne. N’est-ce pas juste? Mais dans ces derniers jours, nous L’avons vu au milieu de nous crĂ©er des choses Ă  partir de rien. N’est-ce pas juste? CrĂ©er un Ă©cureuil lĂ  oĂč il n’y avait pas d’écureuils. C’est vrai! Oh, Il demeure Dieu! Il est tout autant la DivinitĂ© aujourd’hui qu’Il l’était alors, qu’Il l’a toujours Ă©tĂ© et qu’Il le sera toujours. Il est toujours Dieu et incite votre coeur Ă  croire que vous ferez de plus grandes choses que ceci sans rien avoir en mains pour le rompre. Vous direz la chose et cela s’accomplira.

64     Remarquez, maintenant nous voyons qu’Il est identifiĂ©. Les oeuvres qu’Il fit dĂ©montrĂšrent qu’Il Ă©tait la DivinitĂ©, montrant qu’Il est Celui qui est. Car Il a dit: “Si je ne fais pas les oeuvres de mon PĂšre, alors ne me croyez pas”.

65     Et le chrĂ©tien ne pourrait-il dire aujourd’hui: «Si je ne fais pas les oeuvres de mon Sauveur, ne me croyez pas»? Vous voyez?

66     â€œComme le PĂšre m’a envoyĂ©, ainsi je vous envoie”. Et si vous faisiez les oeuvres, les oeuvres crĂ©atrices du PĂšre qui L’envoya, alors ce serait une crĂ©ation. Le Christ (le CrĂ©ateur) qui nous envoie, fait les oeuvres du Christ qui est le CrĂ©ateur Vous voyez? “Comme le PĂšre m’a envoyĂ©, ainsi je vous envoie. Et si je ne fais pas les oeuvres de mon PĂšre, ne me croyez pas”.

67     Alors aujourd’hui le chrĂ©tien doit manifester la Vie que Christ a manifestĂ©e, sinon nous sommes en droit de dire: «Ce n’est pas cela».

68     Remarquez que Ses oeuvres L’ont identifiĂ© comme Ă©tant le CrĂ©ateur. Les oeuvres qu’Il fit couronnĂšrent le tĂ©moignage de Sa vie, montrant qu’Il Ă©tait “le CrĂ©ateur”; il n’y a pas moyen de sortir de lĂ . Ainsi lorsqu’ils offrirent l’or en prĂ©sent, ils Ă©taient parfaitement en harmonie avec Dieu par leur don. Ils Lui donnĂšrent de l’or qui L’identifiait comme Ă©tant la DivinitĂ©. Une couronne, la couronne en or
 la tĂȘte du roi Nebucadnetsar Ă©tait en or. Vous voyez que la divinitĂ© est toujours reprĂ©sentĂ©e par de l’or.

69     Maintenant, l’encens. Nous voulons voir cela rapidement. L’encens est l’offrande de notre service Ă  JĂ©hovah. Maintenant, si vous le voulez, veuillez noter ces Ecritures de LĂ©vitique 2.2. et LĂ©vitique 16.6-15. Nous y dĂ©couvrons que c’est un ordre pour la sacrificature de faire une offrande Ă  JĂ©hovah. Lorsque le sacrificateur faisait l’offrande, celle-ci devait ĂȘtre faite et mĂ©langĂ©e avec de l’encens lors d’une offrande pour le pĂ©chĂ©; ils prenaient diffĂ©rentes choses et les mĂ©langeaient ensemble. Lors de l’offrande de la farine et de l’offrande tournoyĂ©e, on ajoutait de l’encens. Car elle Ă©tait agrĂ©able Ă  JĂ©hovah si elle Ă©tait ointe avec de l’encens qui reprĂ©sente un service a JĂ©hovah, Dieu. Et maintenant nous dĂ©couvrons qu’Il est la DivinitĂ©. Et s’ils Lui apportĂšrent de l’encens, c’est parce que cela typifiait qu’Il Ă©tait Lui-mĂȘme au service de JĂ©hovah; JĂ©sus est le serviteur de JĂ©hovah.

70     Or dans Matthieu 12.15-21 nous dĂ©couvrons qu’Il Ă©tait le serviteur de JĂ©hovah. “Voici mon serviteur en qui je prends plaisir (et c’était vrai) et je mettrai ma force sur Lui”. Ainsi Sa vie fut ointe avec de l’encens pour ĂȘtre au service de JĂ©hovah. Oh, quel don firent ces hommes sages! Vous voyez, le don qu’ils firent Ă©tait quelque chose qui identifiait JĂ©sus comme Ă©tant le serviteur de JĂ©hovah.

71     Maintenant si seulement nous pouvions faire cela: que notre vie nous identifie. Vous voyez, que notre vie soit identifiĂ©e comme Ă©tant au service de JĂ©hovah. C’est ce Ă  quoi servait l’encens; il faisait de JĂ©sus le serviteur de JĂ©hovah.

72     Maintenant la myrrhe servait Ă  embaumer les morts. Nous trouvons dans Jean 19.39 que lors de l’ensevelissement de JĂ©sus, Marie et les autres prirent de la myrrhe pour L’embaumer parce qu’Il devait ĂȘtre le serviteur de JĂ©hovah dans la mort. Vous voyez? Quelqu’un devait mourir. C’était un service qui devait ĂȘtre accompli pour Dieu, et personne n’était digne de le faire exceptĂ© Dieu Lui-mĂȘme. Ainsi le fait d’apporter de la myrrhe Ă©tait en rapport avec la DivinitĂ© et avec le service; cela montrait que Lui aussi fut oint avec de la myrrhe, que cette DivinitĂ© devait ĂȘtre mise Ă  mort afin de sauver l’homme imparfait. Oh, quelle chose glorieuse!

73     La crĂ©ation entiĂšre Ă©tait perdue. Nous venons d’en parler dans les sept Sceaux. Vous voyez, la crĂ©ation entiĂšre Ă©tait perdue, tout avait disparu. Tout appartenait Ă  Satan; il en Ă©tait devenu l’hĂ©ritier, et il en est toujours le propriĂ©taire. C’est certainement ce qu’il a fait. C’est la raison pour laquelle nous devons lutter et avons tous ces troubles. Ce que fait Satan, c’est de gouverner chaque royaume. Chaque gouvernement, chaque roi, chaque royaume est gouvernĂ© par Satan. Le monde entier est gouvernĂ© et dirigĂ© par Satan. C’est la raison pour laquelle nous avons tous ces troubles. N’importe qui Ă©tudie la Bible peut vous dire que Satan
 Eh bien, la Bible EllemĂȘme dit qu’il l’a fait, qu’il gouverne le monde. Mais Christ en deviendra l’hĂ©ritier car maintenant Il est notre RĂ©dempteur. Il vient pour racheter la crĂ©ation tout entiĂšre, car rien ne pouvait le faire que Dieu Lui-mĂȘme.

74     C’est la raison pour laquelle Dieu ne fait rien sans utiliser un homme. Il oeuvre toujours Ă  travers un homme car Il devait se servir d’un homme. Un homme est ce dont Il devait se servir pour manifester Son attribut de Sauveur. Il devait faire cet homme Ă  Son image, le faire Ă  Sa ressemblance, lui donner le libre arbitre et le laisser agir comme il le voulait. Il pouvait faire son choix. Mais Il savait qu’en lui donnant ce choix, cet homme tomberait. Ainsi comme Il devait faire cela, Il le releva de maniĂšre Ă  faire de l’homme Son partenaire, de sorte qu’Il ne fait rien si ce n’est Ă  travers un homme!

75     L’oeuvre tout entiĂšre de la RĂ©demption vint Ă  travers un homme. AllĂ©luia! La mort vint par le premier homme, la Vie vint par le second Adam. Vous voyez? Nous y sommes. Il ne fait rien sans utiliser un homme pour cela, c’est pourquoi Il devait employer un homme pour racheter l’homme. Ainsi la DivinitĂ© devint JĂ©hovah. Il est la DivinitĂ© et Il devint un enfant. Il prit la forme du pĂ©chĂ© afin de pouvoir racheter le pĂ©cheur. Vous voyez, tout est lĂ .

76     Maintenant regardez comme ces dons conviennent merveilleusement Ă  JĂ©sus-Christ. Vous voyez, l’or parle de Sa DivinitĂ©. Ces hommes n’étaient pas des paĂŻens. Ils Ă©taient inspirĂ©s par Dieu. Ils n’imaginaient rien. Cela prouve justement que mĂȘme les mages virent le surnaturel. Parce que les dons mĂȘmes qu’ils offrirent identifiaient et tĂ©moignaient qu’ils virent rĂ©ellement le surnaturel. Pourquoi? Ce qu’ils firent parle parfaitement. Ils apportĂšrent de l’or: la DivinitĂ©. lis apportĂšrent de l’encens: le service. Ils apportĂšrent de la myrrhe pour “Sa mort”. Ils firent cela alors qu’Il Ă©tait un bĂ©bĂ© (amen!); cela montrait que la DivinitĂ© serait mise Ă  mort dans la chair (amen!) afin qu’Elle puisse racheter l’homme tombĂ©. Comment les gens peuvent-ils refuser cela?

77     Si vous rĂ©alisez ceci: Que faisons-nous ici-bas? D’oĂč venons-nous? ou qu’avons-nous Ă  faire ici? Nous n’avons pas Ă©tĂ© mis ici. par hasard. Nous avons Ă©tĂ© mis ici dans un dessein dĂ©terminĂ© et nous devons servir ce dessein. Mais nous sommes replacĂ©s sur la base du libre arbitre, et nous pouvons servir ce dessein ou le rejeter tout comme le fit Adam au commencement.

78     Je regarde ces filles ici, frĂšre
 Je crois que c’est la petite dame qui a jouĂ© du piano, et je les Ă©coutais alors qu’elles chantaient. Nous parlions d’elles en venant ici. C’est une petite famille qui a consacrĂ© sa vie entiĂšre et toutes choses Ă  Christ. Regardez cette famille, comme tout y est en ordre. Regardez ces jeunes filles. Elles se tenaient ici en vivant exemple de fĂ©minitĂ© et d’adolescence. Et peu importe


79     Il y a quelques semaines je suis descendu à
 Je ne connais pas le nom de l’endroit, c’est dans un bas-quartier de New York. C’est juste un quartier de beatniks. Et l’ai vu comment ces filles Ă©taient lĂ , n’ayant rien d’autre que des collants et par-dessus des bikinis (comme ils les appellent). Et oh, c’est simplement une accumulation
 Elles font tout ce qui leur passe par la tĂȘte. Peu importe ce que c’est
 c’est pourquoi on les appelle des beatniks [gĂ©nĂ©ration perdue — N.D.T.] Elles peuvent faire n’importe quoi. Si elles veulent se coucher et ne pas se relever, elles se couchent simplement et ne se relĂšvent pas. Si elles veulent faire une certaine chose, elles la font; si elles ne le veulent pas, elles ne la feront pas. Et pourtant leur pensĂ©e est toujours en mouvement! Et jusqu’oĂč pourra bien aller l’esprit inconverti? Mais vous n’avez aucun droit de faire cela car vous ne vous appartenez pas, vous ĂȘtes rachetĂ©s par la DivinitĂ©, JĂ©sus-Christ le Fils de Dieu qui a Ă©tĂ© fait chair. Mais voyez ce conglomĂ©rat de pĂ©chĂ©s!

80     Vous pouvez voir quantitĂ© de jeunes filles comme celles-ci qui tiennent bon; eh bien, pour moi, c’est de la lumiĂšre dans ces temps de tĂ©nĂšbres. C’est un Ă©clair du fouet de Dieu qui sillonne les cieux afin de montrer qu’il peut y avoir de la lumiĂšre! Il peut y avoir de la justice au milieu du pĂ©chĂ©.

81     Marie, la mĂšre de JĂ©sus, venait de la citĂ© de Nazareth, la ville la plus misĂ©rable que l’on puisse trouver dans le pays; mais c’est de lĂ  que Dieu choisit une petite jeune fille vierge pour donner naissance Ă  Son Fils; c’était un incubateur, une matrice par laquelle devait naĂźtre un bĂ©bĂ©. Il prit une telle personne pour faire cela. Dieu oeuvre Ă  travers des ĂȘtres humains pour racheter d’autres ĂȘtres humains. Il peut vous prendre et oeuvrer Ă  travers vous pour racheter l’humanitĂ©, si vous consacrez complĂštement tout ce que vous ĂȘtes.

82     Si vous ĂȘtes une jeune femme, consacrez votre conduite. Si vous ĂȘtes un jeune homme, consacrez votre conduite, consacrez votre pensĂ©e, consacrez votre coeur, consacrez votre Ăąme, consacrez tout ce que vous ĂȘtes! Et laissez Christ oeuvrer Ă  travers cela. Quelle chose glorieuse! Vous avez des riviĂšres Ă  traverser, vous avez des ponts Ă  traverser, des buissons de bruyĂšre, des fourrĂ©s, des bois, des endroits sombres, des collines Ă©levĂ©es, des cĂŽtes ardues Ă  escalader. Et que faites-vous? Un jour vous devrez vous tenir lĂ  et regarder en arriĂšre, voir d’oĂč vous venez et vous serez jugĂ© d’aprĂšs le chemin que vous aurez pris. Dirigez tout votre esprit et vos pensĂ©es sur cette Etoile du Nord (notre point de convergence, c’est Dieu) et ne bougez pas de lĂ . Restez simplement avec elle. Elle vous conduira comme elle le fit pour les mages, tout droit vers le Christ.

83     TrĂšs bien. Ils L’oignirent avec de la myrrhe. Nous dĂ©couvrons maintenant dans Jean 12.1 et 7 que c’est exactement ce qu’Il Ă©tait: Il Ă©tait le parfait serviteur de Dieu, et Dieu L’oignit de tous Ses dons Divins. Il fut oint de tous les dons de Dieu car Il Ă©tait Dieu. Il Ă©tait Dieu. Vous voyez, ces hommes Lui apportĂšrent des dons.

84     Vous savez que la plupart des gens d’ici vous envoient toujours quelque chose. Maintenant lorsque vient le moment d’envoyer quelque chose Ă  mon tour je ne peux pas le faire, voyez-vous, parce qu’il en vient du monde entier. Je ne peux simplement pas le faire. Mais j’apprĂ©cie ces petites choses que les gens font pour exprimer leur reconnaissance et tout.

85     Or c’est ce que firent ces hommes riches. Ces hommes Ă©taient des mages. Ils apportĂšrent de l’or, de l’or pur. Ils apportĂšrent de l’encens, le meilleur qu’ils purent trouver. Ils apportĂšrent de la myrrhe, la meilleure qu’ils purent trouver.

86     Nous dĂ©couvrons dans Jean 12 que cette femme
 Si nous avions le temps de le lire, mais je ne veux pas vous garder trop longtemps, voyez-vous, parce que je sais que demain c’est lundi et que certains d’entre vous devez travailler. Regardez. Cette femme apporta de la myrrhe, qui Ă©tait une onction coĂ»teuses afin d’îter l’odeur de la mort. Et elle brisa ce flacon d’albĂątre et le versa sur la tĂȘte de JĂ©sus. Et Judas dit: “Pourquoi cela? ceci aurait dĂ» ĂȘtre donnĂ© aux pauvres (non pas qu’il avait des Ă©gards pour les pauvres mais il Ă©tait un voleur depuis le commencement car il s’occupait de la bourse), ceci aurait dĂ» ĂȘtre vendu au lieu d’ĂȘtre rĂ©pandu
”.

87     Et JĂ©sus dit: “Laissez-la faire! Car elle a fait ceci
”. Elle L’oignait en vue de Son ensevelissement. Vous voyez, cette femme Ă©tait tellement reconnaissante parce que ses pĂ©chĂ©s avaient Ă©tĂ© pardonnĂ©s qu’elle dĂ©pensa tout son argent; elle prit un flacon d’albĂątre, le brisa et versa l’huile qui embauma la piĂšce de la fine senteur de cette myrrhe dont elle L’avait oint pour Sa mort. Or vous voyez, elle accomplit ce service sans savoir ce qu’elle faisait, mais elle Ă©tait tellement reconnaissante Ă  Dieu!

88     Et si vous ĂȘtes tellement reconnaissant pour NoĂ«l, ce n’est pas pour dire: «Je donne un prĂ©sent aux Jones et ils m’en donnent un en retour, et je vais voir ce que j’ai reçu ce matin». Pourquoi donc n’ouvrez-vous pas votre coeur pour voir ce qui s’y trouve, pour dĂ©couvrir ce que vous avez reçu ici. Si nous dĂ©couvrons qu’il est vide, qu’il n’a que des credo imaginaires et les soucis du monde, pourquoi ne pas demander Ă  Christ de le remplir ce soir? Faites-le ce soir mĂȘme, afin que vous saisissiez la rĂ©elle signification de NoĂ«l. C’est Christ en vous; Dieu habitant dans le coeur de l’homme. C’est cela que signifie le vĂ©ritable NoĂ«l.

89     Mais vous voyez, aujourd’hui nous devenons tellement nĂ©gatifs. C’est le diable qui s’empare de nous au travers de cela (on trouve des bĂątons de sucre candi peints et un renne, ainsi qu’un homme barbu qui vole Ă  travers les airs tel un aĂ©roplane et visite le monde entier, une petite hotte de jouets sur le dos; et il visite ainsi chaque enfant, et ce n’est rien d’autre qu’un mensonge? C’est tout simplement un mensonge. Maintenant vous voyez? Pourquoi donc? Le diable fit cela afin de pouvoir fausser les pensĂ©es des gens.

90     Le monde du commerce s’en est emparĂ©. Ils font suffisamment d’affaires pendant la pĂ©riode de NoĂ«l pour pouvoir se retirer le reste de l’annĂ©e, ou presque. L’autre jour j’ai discutĂ© avec un commerçant et il m’a dit: «Tout ce qui m’est nĂ©cessaire, ce sont ces deux semaines, et si je n’étais pas obligĂ© de garder mon personnel ici. j’attendrais jusqu’au prochain NoĂ«l. Je pourrais aller Ă  la pĂȘche, faire ce que je voudrais jusqu’au prochain NoĂ«l. Mais je dois garder les employĂ©s ici. Je dois les garder ici juste pour que le magasin reste ouvert, et cela me permet de continuer Ă  payer mon Ă©quipe et toutes ces choses. Mais je ne fais rien jusqu’au temps de NoĂ«l». Vous voyez, c’est devenu une grande affaire commerciale, alors que cela devrait ĂȘtre une occasion d’adorer. Une adoration.

91     Dieu oignit JĂ©sus de Sa plĂ©nitude. Il Ă©tait le Don de Dieu au monde. Le fait que les hommes sages L’aient clairement identifiĂ©, qu’ils Lui offrirent leurs dons montre que dans leur coeur ils savaient qui Il Ă©tait et ce qu’Il ferait pour eux. Il n’est donc pas Ă©tonnant que la premiĂšre chose qu’ils firent fut de tomber Ă  genoux et de L’adorer parfaitement selon les rĂšgles. Avant mĂȘme de pouvoir le comprendre ils tombĂšrent Ă  genoux et L’adorĂšrent, puis ils Lui prĂ©sentĂšrent leurs dons. C’est la mĂȘme maniĂšre d’agir pour avoir un vĂ©ritable NoĂ«l: adorez-Le, puis prĂ©sentez Lui votre don, prĂ©sentez votre corps comme un sacrifice vivant, pleinement agrĂ©able Ă  Dieu.

92     Mais savez-vous ce qui arriva aprĂšs que les hommes sages eurent fait cela? Nous dĂ©couvrons que le pĂšre et la mĂšre de Christ (naturellement je veux dire Son pĂšre nourricier et aussi Sa mĂšre, car Dieu Ă©tait Ă  la fois Son PĂšre et Sa mĂšre) acceptĂšrent les dons de ces hommes sages. Ils Ă©taient des sages. Ils avaient rĂ©ellement de la sagesse. Si aujourd’hui l’homme pouvait simplement avoir cette sagesse, juste cette sagesse! Il faut ĂȘtre un homme sage pour venir Ă  Christ. Un homme qui se dĂ©tourne de Lui est un homme dĂ©pourvu de sens. Mais il faut ĂȘtre un homme sage pour venir Ă  Christ.

93     Maintenant remarquez. AprĂšs cela ces hommes sages identifiĂšrent ce qu’Il serait et nous dĂ©couvrons Ă  travers les Ecriture que c’est exactement ce qu’ll Ă©tait: la DivinitĂ© en service pour la mort. Mais pourquoi donc? La DivinitĂ© au service de Dieu pour la mort, pour racheter le monde. Mais que fit le monde de cela? Ils le refusĂšrent. Ils le rejetĂšrent. Pourquoi? Certains, une grande partie d’entre eux, le firent Ă  cause de cela: parce qu’Il mourut. Ils dirent: “Il ne pouvait pas ĂȘtre la DivinitĂ© et mourir”. L’homme (le corps) n’était pas la DivinitĂ©, mais la DivinitĂ© Ă©tait dans le corps. Ce corps devait pĂ©rir. Christ mĂȘme qui est en vous est la seule chose qui puisse vous ressusciter. C’est la DivinitĂ©, Dieu en vous.

94     Maintenant remarquez. Aujourd’hui c’est la mĂȘme chose, ils rejettent la DivinitĂ© identifiĂ©e. Comprenez-vous? Ils mettront sans doute leur nom dans un registre d’église et diront: «J’essayerai de vivre de ce credo». Ils prĂȘteront serment lĂ -dessus. Mais lorsque vient le temps d’accepter la DivinitĂ© et d’exprimer en retour la mĂȘme sorte de don que firent les mages (car vous ĂȘtes identifiĂ© par votre don, vous Lui donnez votre ĂȘtre entier par cela pour identifier la DivinitĂ©), vous vous identifiez avec la DivinitĂ© en donnant tout ce que vous ĂȘtes Ă  la DivinitĂ© Elle-mĂȘme.

95     Or Christ, en ce jour dans lequel nous vivons, est toujours la DivinitĂ©, s’identifiant Lui-mĂȘme comme Ă©tant, la DivinitĂ© parmi le peuple. Il est toujours la DivinitĂ© parce qu’Il est la Parole. Et lorsque nous voyons la Parole Elle-mĂȘme vivre, alors nous savons que l’homme ne peut pas faire cela. C’est la DivinitĂ©, la Parole manifestĂ©e Ă  travers l’homme. Et JĂ©sus Lui-mĂȘme dit: “Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme”. “Je ne peux rien faire de moi-mĂȘme, je suis un homme” dit JĂ©sus. “Mais mon PĂšre qui habite en moi me montre les choses qu’Il fait Lui-mĂȘme!”. Amen! Vous y ĂȘtes! Qu’est-ce donc? C’est la DivinitĂ© identifiĂ©e dans l’homme. Or aujourd’hui il se passe la mĂȘme chose. La DivinitĂ©, la Parole promise pour ce jour, peut s’identifier en vous. Alors pouvez-vous vous en tenir Ă  cela? Montrez que vous le croyez. Offrez cela Ă  la DivinitĂ©: croyez-La, servez-La et soyez prĂȘt Ă  mourir Ă  vous-mĂȘme et Ă  vos propres pensĂ©es. Mais aujourd’hui Il est rejetĂ© comme Il le fut alors.

96     Remarquez que Dieu guida les mages et inspira leurs dons. Pendant presque deux ans ils suivirent cette Ă©toile. Vous voyez? Cela montre qu’il ne pouvait pas s’agir d’une chose arrivant naturellement. Vous voyez? Parce que si les Ă©toiles en croisant leurs orbites ont formĂ© cette grande lumiĂšre, cela montre qu’il y avait quelque chose de diffĂ©rent. Car les mages l’ont vu bien avant que cela n’arrive et ils ont su qu’elles devaient se croiser de cette maniĂšre, vous voyez, d’aprĂšs la course qu’elles suivaient. Et elles se rencontrĂšrent juste Ă  BethlĂ©hem, exactement en ce temps-lĂ . Ils Ă©taient partis depuis lĂ -bas, car ces mages savaient que ces corps cĂ©lestes se mouvaient dans cette direction.

97     Maintenant Dieu guida ces mages parce qu’ils avaient les dons appropriĂ©s. Dieu guida ces sages parce qu’ils avaient les dons parfaitement appropriĂ©s pour identifier Son Fils. Oh, mes frĂšres! Saisissez-vous cela? L’homme sage d’aujourd’hui, sage dans le Nom du Seigneur (non avec quelque chose de fictif, mais avec le don que Dieu a promis pour ce jour), Dieu le guidera pour Ă©tablir que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. VoilĂ  ce que vous ĂȘtes: des hommes sages.

98     Dieu inspira leurs dons car c’étaient les dons qui allaient L’identifier. Vous, hommes sages d’aujourd’hui, puissiez-vous dĂ©tourner votre regard de cette religiositĂ© et de toutes ces choses du monde pour le fixer sur la Parole Vivante de Dieu! Et Dieu identifiera Son Fils par Sa Parole, parce que c’est ce qu’Il est. “Moi et mon PĂšre, nous sommes un!” et “Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole fut faite chair et habita parmi nous”. Et c’est la mĂȘme Parole aujourd’hui. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Et un homme sage suivra cela car c’est de cela que Dieu prend soin pour s’identifier Lui-mĂȘme par cela. Amen! Un don! Un vĂ©ritable don confirmĂ© par Dieu, c’est ce que Dieu apporte Ă  la terre pour s’identifier Lui-mĂȘme par cela.

99     Et c’est ainsi que Christ fut identifiĂ©: par de l’or, de la myrrhe et de l’encens au moyen de ces hommes qui prĂ©figurĂšrent et montrĂšrent par des types quelle serait Sa vie. Vous voyez? La DivinitĂ© manifestĂ©e pour le service pour mourir, afin qu’Il puisse racheter la nation, parce qu’Il devait “sauver Son peuple de ses pĂ©chĂ©s”. Non pas sauver le monde, mais Son peuple de ses pĂ©chĂ©s. La Bible dit: “Car les nations se confieront en Son Nom”. Vous voyez, les nations se confieront en Son Nom. Amen! En d’autres termes, l’Epouse, ceux des nations qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  sortir, se confieront dans le Nom de JĂ©sus-Christ. “Les nations se confieront en Son Nom”. Dieu guida ces hommes sages, car les dons qu’ils offrirent Ă©taient appropriĂ©s pour ce temps-lĂ .

100     Remarquez! Comme je l’ai dit, au commencement dans la GenĂšse Dieu distribua Sa Parole. Je peux prendre la GenĂšse et vous montrer chaque Ăąge de la Bible jusqu’à cet Ăąge-ci. Tous les cultes et les choses que nous avons aujourd’hui, je peux vous montrer exactement oĂč ils se trouvaient dans la GenĂšse. Vous voyez?

101     Dieu donna Sa Parole, un peu ici, un peu lĂ , un peu ici, un peu lĂ , pour chaque Ăąge. Et alors Il envoyait un prophĂšte oint pour que cette Parole s’accomplisse, et cela introduisait la base pour le prochain qui allait venir. Vous voyez, de mĂȘme que le Messie a toujours Ă©tĂ© le soutien de toutes choses, chaque prophĂšte, animĂ© de Sa propre vie, de Sa propre nature, de la Parole qu’Il avait donnĂ©e pour ce jour, vint et accomplit la Parole Ă©crite et prĂ©dit ce que serait le suivant. Et chacun d’eux parla du Christ (amen!) parce qu’Il Ă©tait la PlĂ©nitude, Il Ă©tait la TĂȘte des prophĂštes, Il Ă©tait la Parole de Dieu, Il Ă©tait le ProphĂšte. Amen. Il est ici. Remarquez combien ce qu’Il fut en chacun de ces prophĂštes est merveilleux!

102     Ainsi lorsqu’Il vint, Il Ă©tait la plĂ©nitude manifestĂ©e de tous les prophĂštes, car ils Ă©taient la Parole du Seigneur et Il dit Lui-mĂȘme: “Si vous appelez dieux ceux Ă  qui vint la Parole de Dieu comment pouvez-vous me condamner lorsque je dis que je suis le Fils de Dieu?”. Vous voyez, mĂȘme ceux de cet Ăąge furent identifiĂ©s comme Ă©tant des dieux, puisque Dieu Lui-mĂȘme les appelle “des dieux”. Qu’étaient-ils? Ils Ă©taient des manifestations de Sa Parole. Et Lui Ă©tait lĂ , la PlĂ©nitude de la Parole, la DivinitĂ© incarnĂ©e, la DivinitĂ© manifestĂ©e dans la chair.

103     Observez cela! Les dons qu’apportĂšrent ces hommes n’auraient pas pu ĂȘtre prĂ©sentĂ©s Ă  un prophĂšte. Cela n’aurait pas Ă©tĂ© appropriĂ©. Vous voyez? Leurs dons n’auraient pas convenu Ă  Élie, ils n’auraient pas convenu Ă  MoĂŻse, c’est Ă  Lui qu’ils devaient revenir. Et ces dons Ă©taient absolument destinĂ©s Ă  ce jour et devaient identifier Qui Il Ă©tait. Alors Dieu survint pour Le protĂ©ger. Et Il garda les mages durant ces deux ans jusqu’à ce qu’ils trouvent la LumiĂšre Parfaite. Oh, combien c’est appropriĂ©!

104     C’est la mĂȘme chose aujourd’hui. Nous avons des personnes qui sont tout aussi loyales, gentilles et vĂ©ritables qu’autrefois. Mais vous voyez, comme Dieu l’a toujours fait, quelque chose va se passer pour identifier ce jour. C’est le jour oĂč il est dit que ces choses arriveront. Il n’y en aura pas beaucoup, seul un trĂšs, trĂšs petit nombre sera sauvĂ©. C’est ainsi que dit la Bible. Il y en aura juste une poignĂ©e.

105     JĂ©sus Lui-mĂȘme a dit: “Comme il en fut au temps de NoĂ©, oĂč huit Ăąmes furent sauvĂ©es
 (huit Ăąmes de toute une gĂ©nĂ©ration comparable Ă  celle-ci!), comme il en fut au temps de NoĂ©â€Šâ€. Qu’étaient-ils? C’était un grand peuple cultivĂ©, de grands travailleurs, de grands constructeurs, grands comme tout ce qu’ils possĂ©daient. Ils avaient fait une civilisation pareille Ă  celle-ci, ils possĂ©daient de grandes choses. “Et comme il en fut au jour de NoĂ©, ainsi en sera-t-il Ă  la venue du Fils de l’homme”. Vous voyez? Et Dieu avait suscitĂ© NoĂ© pour identifier Sa Parole promise. C’était tout Ă  fait appropriĂ©. L’arche Ă©tait tout Ă  fait appropriĂ©e Ă  la Parole de Dieu qui avait dit: “Je dĂ©truirai l’homme”. Et Il sauva ce qu’Il put.

106     Maintenant ces hommes sages, en apportant leurs dons, firent connaĂźtre ce qu’Il Ă©tait, et c’est la raison pour laquelle Dieu protĂ©gea ces dons dans tous leurs dĂ©placements. Il protĂ©gea ces sages jusqu’à ce qu’ils arrivent avec ces dons, car ceux-ci Ă©taient appropriĂ©s pour ce temps. Mon Ă©glise comprend-elle cela? C’est ce qui se passe maintenant! J’espĂšre que cela ne passe pas pardessus votre tĂȘte. Je dois presque parler en paraboles, vous voyez. Mais comprenez-vous ce que je veux dire? Car les choses qui se passent sont appropriĂ©es Ă  ce jour de LaodicĂ©e. C’est le temps convenable. C’est la raison pour laquelle Dieu a protĂ©gĂ© cela. Vous voyez? Il a apportĂ© cela Ă  travers tous les obstacles afin de s’identifier Lui-mĂȘme. Bien que ces dons aient coĂ»tĂ© une vie, cela mit sur leur chemin une pierre d’achoppement. C’est le temps appropriĂ©, c’est vrai, appropriĂ© Ă  ce jour. C’est la raison pour laquelle Dieu l’a protĂ©gĂ© comme Il l’a fait. Il le protĂ©gera jusqu’à ce que Son dessein soit accompli.

107     Oh, j’ai lu une histoire, elle m’est venue Ă  l’esprit il n’y a pas trĂšs longtemps sur quelque chose qui illustre cette pensĂ©e. Il y avait une grande ville dans cette nation et
 c’était New York. C’était la veille de NoĂ«l. Et il y avait lĂ  une famille vraiment pauvre. Le papa avait la tuberculose et Sa femme aussi. Ils n’avaient pas eu de chance car il Ă©tait passablement faible et personne ne voulait l’engager. Il n’avait pas d’éducation et les gens ne voulaient pas de lui.

108     Il Ă©tait un paria et il Ă©tait devenu un vagabond. Vous savez ce qu’est un vagabond. Il erre simplement ici et lĂ , et ramasse toutes sortes de choses pour les colporter et il gagne ce que vous lui donnez. Quelque maigre profit qu’ils en retirent, ils essaient de vivre de cela, comme un colporteur ou quelque chose ainsi dans la rue; ils vont acheter des Ă©pingles, des aiguilles, des dĂ©s Ă  coudre et tout ce qu’ils peuvent, et ils achĂštent un paquet pour deux sous peut-ĂȘtre et le revendent cinq sous, gagnant peut-ĂȘtre trois sous par paquet dans le courant de la journĂ©e. Vous dites: «Cela fait un gros bĂ©nĂ©fice!». Mais pensez simplement Ă  ce qu’il vend en une journĂ©e. Il gagne peut-ĂȘtre vingt ou trente sous en une journĂ©e et il y a une famille Ă  nourrir.

109     Et cette pauvre femme Ă©tait si faible qu’elle mourut.

110     Et la pĂ©riode de NoĂ«l approchait. Et Ă  cause de la malnutrition (n’ayant pas une nourriture convenable), la petite fille avait aussi attrapĂ© la tuberculose. C’était une petite fille d’environ neuf ou dix ans. Elle n’avait jamais eu de poupĂ©e Ă  NoĂ«l. Et c’est ce qu’elle voulait comme cadeau, elle voulait une poupĂ©e.

111     Et le pĂšre, qui ne pouvait pas lui donner les soins mĂ©dicaux nĂ©cessaires, voyant que sa petite fille s’en allait rapidement, essaya de son mieux de mettre assez d’argent de cĂŽtĂ© pour lui acheter une poupĂ©e pour NoĂ«l. Si seulement il pouvait gagner juste assez pour lui acheter une petite poupĂ©e! Et ainsi le temps de NoĂ«l approchait, le mauvais temps s’installa et, hĂ©las! Ă  peine quelques semaines avant NoĂ«l la petite fille contracta une sorte de pneumonie! Et le pĂšre, naturellement, le coeur brisĂ©, alla vers sa petite tirelire et en sortit l’argent. Et il pensa Ă  sa petite fille qui voulait une poupĂ©e comme toutes les petites filles; vous voyez, c’était une future petite maman!

112     Remarquez comme une petite fille est attirĂ©e par les poupĂ©es parce que c’est sa nature de devenir mĂšre. Un jour elle sera mĂšre si elle vit, et ainsi de suite. Vous savez, c’est sa nature. C’est la raison pour laquelle une petite fille aime les poupĂ©es. Elle veut en prendre soin car aprĂšs tout, potentiellement, elle est une petite maman.

113     Ainsi elle voulait une petite poupĂ©e, et elle n’en avait jamais eu. Et papa avait Ă©conomisĂ© ce qu’il avait pu pour lui acheter une petite poupĂ©e. Mais elle mourut.

114     Et le pĂšre eut une dĂ©faillance de mĂ©moire. Sa femme lui avait Ă©tĂ© enlevĂ©e, ensuite sa petite fille, et son esprit Ă©tait en quelque sorte dĂ©rangĂ© au point qu’il allait chaque soir vers le petit lit et parlait Ă  sa petite fille, bien qu’elle avait Ă©tĂ© enterrĂ©e. Mais il croyait lui parler et disait: «Maintenant, chĂ©rie, cela ne tardera pas. Papa va t’acheter cette poupĂ©e pour NoĂ«l, Papa t’a promis la poupĂ©e et je vais te l’avoir».

115     Finalement NoĂ«l arriva. Et bien sĂ»r vous savez comment c’est. Les riches avaient leurs grandes rĂ©ceptions, les bougies brĂ»laient, il y avait foule dans les Ă©glises et ils parlaient de JĂ©sus et ainsi de suite (c’étaient des Ă©glises) et ils accomplissaient toutes sortes de rites et de messes. La foule chantait des choeurs de NoĂ«l et toutes ces choses. Combien ils Ă©taient loin de savoir ce qui se passait dans cette allĂ©e, lĂ -bas derriĂšre!

116     Il y avait lĂ  ce petit homme qui ne savait pas ce qu’il faisait. Il voulait tellement que sa petite fille ait cette petite poupĂ©e car elle l’avait tant demandĂ©e. Ainsi il sortit et lui acheta une petite poupĂ©e de chiffons, une petite chose qui coĂ»tait peut-ĂȘtre trente sous, une petite chose sale qu’il acheta au bas de la rue. Et c’était vraiment une nuit froide, avec le blizzard qui soufflait et la neige qui tombait lĂ  Ă  gros flocons, New York se trouvant juste sur la cĂŽte.

117     Et les rues se remplissaient et je pense que les gens Ă©taient dans leurs grandes limousines. Et c’étaient des beuveries oĂč les gens s’enivraient; c’était la cĂ©lĂ©bration de la naissance de Christ et de ces choses dont nous avons parlĂ© ce soir, et ils essayaient de penser que c’est la bonne maniĂšre de le faire: simplement boire pour oublier tous leurs soucis et autres; c’était leur maniĂšre de faire.

118     L’autre jour je me trouvais dans un magasin. Deux jeunes filles s’étaient rencontrĂ©es lĂ , et elles voulurent savoir ce que chacune d’elles avait achetĂ© pour son papa; et l’une d’elles dit qu’elle lui avait achetĂ© une boĂźte d’une certaine marque de cigarettes. Et l’autre dit qu’elle lui avait achetĂ© une bouteille de whisky et un jeu de cartes. Eh bien, si c’est cela un don en mĂ©moire de la naissance du Seigneur JĂ©sus-Christ! Et c’est de cette maniĂšre que cela va, vous voyez? Cette fĂȘte est juste un tas de clinquants. Cela n’a absolument rien Ă  faire avec NoĂ«l.

119     Et maintenant nous trouvons ce petit homme qui errait de-ci, de-lĂ . Et dans son coeur il savait que sa petite fille Ă©tait partie, mais il alla de toute façon acheter la poupĂ©e. Et il pensait: «Je vais me mettre Ă  marcher et je la trouverai quelque part. Elle sera lĂ , dans la rue, et je vais la trouver». Et il se mit Ă  marcher.

120     Il ne pouvait pas se tromper. Elle n’était pas revenue dans la petite cabane, dans le petit lit sale et dĂ©guenillĂ©, mais elle Ă©tait enterrĂ©e. Il le savait. Mais il pensait la trouver dans la rue. Il dit: «Je vais simplement continuer Ă  marcher». Et il descendait dans les allĂ©es pendant qu’ils chantaient leurs choeurs. Il continua Ă  descendre l’allĂ©e en protĂ©geant cette petite poupĂ©e sale, la tenant dans son manteau contre son coeur et il pensait Ă  Sa petite fille.

121     Finalement il se trouva qu’un policier, qui avait quelque peu bu, le vit. Il courut dans l’allĂ©e, empoigna le vieil homme et le fit se retourner. Il lui dit: «Que faites-vous donc, plantĂ© lĂ ?».

122     Il rĂ©pondit: «J’apporte cette poupĂ©e Ă  ma petite fille, Monsieur». 123 — «Bien, oĂč habitez-vous?». Et il lui dit oĂč il habitait. — «Vous allez partir d’ici, vous ĂȘtes ivre. Allez de l’autre cĂŽté».

124     â€” «Monsieur, je ne suis pas ivre. J’ai promis Ă  ma petite fille de lui apporter un cadeau pour NoĂ«l. Le cadeau appropriĂ© pour une petite fille c’est une poupĂ©e».

125     â€” «Montrez-la-moi!». Alors il lui montra la petite poupĂ©e de chiffons sales. Et il la tenait serrĂ©e contre sa poitrine. Aussi le policier Ă  moitiĂ© ivre le bouscula et partit. Le vieil homme continua Ă  descendre l’allĂ©e, et la neige tombait Ă  gros flocons.

126     Eh bien, les rĂ©unions de minuit prirent fin. Le lendemain matin il avait cessĂ© de neiger et le soleil avait paru. Sans doute toutes les personnes de ces grandes et joyeuses rĂ©ceptions avaient-elles des poches de glace sur la tĂȘte, car elles avaient trop bu en cĂ©lĂ©brant la naissance de Christ. Et beaucoup Ă©taient enrouĂ©es pour s’ĂȘtre tant dĂ©pensĂ©es et avoir fait tout leur manĂšge.

127     Mais en descendant l’allĂ©e ils dĂ©couvrirent le vieil homme. Et en le retournant ils virent la petite poupĂ©e pressĂ©e contre son coeur. Je suppose qu’il lui apporta son cadeau. Il la trouva dans un pays qui n’est pas d’ici. Il y emporta le cadeau. C’était un don appropriĂ©. (O Dieu misĂ©ricordieux!) Pourtant cela lui coĂ»ta la vie. Il n’y avait pas d’autre moyen au monde pour qu’il puisse lui apporter son cadeau car elle Ă©tait enterrĂ©e. Le seul moyen de le faire Ă©tait qu’il s’en aille de cette maniĂšre. Je ne pense pas que la petite poupĂ©e au visage sale avait beaucoup d’importance. Mais que fit-il? Il accomplit une promesse qu’il avait faite. Peu importe ce que pensaient les gens de ses mains sales qui tenaient cette petite poupĂ©e sale, mais c’était l’accomplissement d’une promesse faite Ă  sa petite fille.

128     Parfois les gens considĂšrent l’Evangile comme ils considĂšrent des chants et des jeux, et ils n’en veulent pas lorsque Dieu le leur apporte; mais l’Evangile accomplit la promesse qu’Il avait faite de donner Son Fils. Et savez-vous quoi? Ils Le laissĂšrent mourir Lui aussi comme un vagabond dans la rue. C’est parfaitement vrai, ils L’ont laissĂ© mourir comme un vagabond dans la rue, et aujourd’hui ils Le traitent comme un vagabond dans la rue, mais Il a accompli ce qu’Il Ă©tait censĂ© faire. Il Ă©tait le Don que Dieu avait promis au monde.

129     Ce soir laissez-moi Le recevoir dans mon coeur comme mon Sauveur. Laissez-moi marcher comme cela face Ă  ma mort ou quoi que ce soit. J’ai promis de Lui donner ma vie. Je vais la Lui apporter. Peu importe oĂč je dois aller, que je doive traverser la mort ou ĂȘtre tuĂ©. Peu importe ce qui arrivera, qu’on se moque de moi, qu’on me traite de “toquĂ©â€ et de tout, que je sois excommuniĂ© du reste des Ă©glises chrĂ©tiennes, c’est un don de Dieu que je tiens dans mon coeur; Il l’a donnĂ© et je veux le Lui apporter.
    Inclinons nos tĂȘtes un instant.

130     J’ai parlĂ© des dons appropriĂ©s; c’était un cadeau appropriĂ© pour la petite fille car elle serait devenue une petite mĂšre et le cadeau appropriĂ© Ă©tait cette petite poupĂ©e. Le don appropriĂ© que Dieu le CrĂ©ateur pouvait faire Ă  Sa crĂ©ation Ă©tait un Sauveur qui nous sauverait de la condition dans laquelle nous Ă©tions. Nous approchons de NoĂ«l et je suppose que c’est le dernier message que nous entendrons jusque lĂ , Ă  moins que nous ne captions le message de quelqu’un d’autre Ă  la radio.

131     Ce soir je me demande si nous avons acceptĂ© le Don que Dieu nous a promis: la Vie Ă©ternelle, en croyant Christ et en recevant le Saint-Esprit. Si vous ne l’avez pas encore fait et que vous aimeriez le vĂ©ritable don de Dieu, le vĂ©ritable don de NoĂ«l, voulez-vous lever la main et dire: «FrĂšre Branham, je ne sais pas, parfois je l’ai cru
 Et si je regarde les choses que je fais il me vient des doutes». Ne doutez plus jamais, mes amis.

132     Vous voyez, maintenant il est trop tard pour continuer d’avoir des doutes. Soyons rĂ©ellement sĂ»rs de cela. Dites: «Priez pour moi, frĂšre Branham, car je veux recevoir le Don de Dieu fait au monde, qui est JĂ©sus-Christ. Je veux que ceci soit un vrai NoĂ«l. J’accepte le Saint-Esprit dans mon coeur, qu’Il puisse me bercer Ă  travers tous les orages de la vie et un jour je pourrai me tenir en Sa prĂ©sence avec ce don de la Vie Ă©ternelle». Il m’acceptera sur cette base, c’est de cette seule maniĂšre qu’Il le fera.

133     TrĂšs bien; avez-vous reçu ce soir le don appropriĂ©? la juste sorte d’attitude? PĂšre, je Te suivrai partout oĂč Tu iras, ce que Tu me diras de faire je le ferai. Tout ce que Ta Parole me dira de faire je le ferai. Certainement. Peu m’importe ce que disent les gens, je le ferai car je veux Ton Don; c’est la Vie, et Christ est la Parole.

134     Si vous ne pouvez pas croire toute la Parole et que vous dites: «Eh bien, je ne sais pas, je crois ceci, je crois cela, mais je ne peux pas croire ceci, je ne peux pas croire cela», vous ĂȘtes pareil aux soixante-dix qui se retirĂšrent. Ils ne purent pas accepter toute la Parole ni recevoir Christ dans la plĂ©nitude de Sa DivinitĂ© et de Son service. Vous devez ĂȘtre prĂȘt Ă  mourir comme Il le fit pour vous.

135     Pouvez-vous simplement lever la main en inclinant la tĂȘte et dire: «Priez pour moi!»? Dieu vous bĂ©nisse! Et Dieu vous bĂ©nisse. Dieu vous bĂ©nisse. Dieu vous bĂ©nisse. Dieu vous bĂ©nisse, petite fille. Oh, que Dieu vous bĂ©nisse. Oui, je vois votre main, le Seigneur vous bĂ©nit certainement. Ce petit Don, ce Don de Christ que Dieu envoya au monde et qu’Il identifia par
 Les mages L’identifiĂšrent, Sa propre Vie L’identifia, Sa mort L’identifia, Sa rĂ©surrection L’identifia, votre acceptation L’a identifiĂ© et Il s’identifie Lui-mĂȘme Ă  vous, montrant que vous ĂȘtes Sien et qu’Il est vĂŽtre. Si vous n’ĂȘtes pas rĂ©ellement
 vous voyez? Oh que la rĂ©action de l’Esprit de Dieu agisse en vous en ce temps de NoĂ«l, afin qu’Il vienne Ă  vous maintenant.

136     PĂšre cĂ©leste, nous titubons comme ce vagabond dans la rue dont personne n’a besoin. Le monde continuait ses prĂ©paratifs insensĂ©s comme ils le font ce soir, Seigneur. Parfois nous nous sentons comme ce vagabond, mais nous avons acceptĂ© un Don. Aussi nous Te prions, PĂšre, afin que Tu nous fasses un don, le don d’une vie pour ce monde mourant. Beaucoup ici ont levĂ© la main car ils veulent recevoir le Don que Dieu a fait de Lui-mĂȘme, donnant Son Fils unique qui descendit pour devenir un homme. Il s’abaissa tellement, Il descendit si bas et vint si humblement qu’Il n’avait mĂȘme pas un lit pour y naĂźtre. Une vache ou un cheval ou autre chose dut Lui prĂȘter sa crĂšche, se mettre de cĂŽtĂ© (lui, un animal), Ă  cause des conditions dans lesquelles les hommes en Ă©taient arrivĂ©s. Il vint dans une mangeoire. C’était une vieille petite Ă©table dans une grotte sur le flanc de la colline Ă  BethlĂ©hem, oĂč le fils d’une prostituĂ©e avait fondĂ© la petite ville bien des annĂ©es auparavant.

137     Et maintenant Seigneur, nous dĂ©couvrons que cette nuit-lĂ  (c’était une froide nuit), il Lui fut dit: “MaĂźtre, nous voulons aller ce soir avec Toi Ă  la maison”.

138     Et Il dit: “Eh bien, les oiseaux ont des nids et les renards des taniĂšres, mais je n’ai mĂȘme pas un endroit oĂč reposer ma tĂȘte”. Et c’est de cette maniĂšre qu’ils Le laissĂšrent mourir comme ce vagabond dans la rue.

139     PĂšre cĂ©leste, le peuple chrĂ©tien peut-il voir aujourd’hui que Ceci est le grand Don? Et plusieurs ce soir, plus d’une douzaine, je pense, ont levĂ© la main car ils veulent recevoir le Saint-Esprit. Puissent-ils ĂȘtre tout comme les hommes sages; peut-ĂȘtre personne d’autre dans l’assemblĂ©e ne verra ce qui se passe. Et cette Ă©toile, cette lumiĂšre mystique passa au-dessus des observatoires pendant deux ans; c’est par elles que les gens connaissaient le temps (les quatre veilles). Ils connaissaient l’heure par les Ă©toiles. Aucun historien n’en parla. Personne ne sut rien Ă  ce sujet et pourtant c’était lĂ . Et ces hommes sages, avec leurs dons appropriĂ©s, y furent directement guidĂ©s. Puisse cette mĂȘme LumiĂšre entrer ce soir dans chaque coeur ici prĂ©sent. Il se peut qu’il n’y ait aucune Ă©motion, il se peut qu’il n’y ait pas ceci et cela, et peut-ĂȘtre que personne d’autre ne le saura, tout comme pour les hommes sages. Mais puisse quelque chose s’établir dans le coeur de ces hommes, de ces femmes, de ces garçons et de ces filles ce soir, et que ce Don de Dieu oigne leur vie. Qu’à partir de ce soir ils soient changĂ©s. Ils ne seront plus comme ils Ă©taient auparavant. A partir de maintenant ils seront une crĂ©ature changĂ©e. Puissent-ils comme ces hommes sages s’en retourner par un autre chemin et ne plus retourner vers les coutumes de ce monde (le palais du roi HĂ©rode). “Mais Ă©tant avertis par Dieu, ils s’en retournĂšrent par un autre chemin”. Accorde-le, Seigneur!

140     Ce soir je prie que chaque homme sage, garçon ou fille ici prĂ©sent ce soir
 homme ou femme suffisamment sage pour s’éloigner des choses de ce monde, n’y retourne plus dĂ©sormais. Lorsque cette journĂ©e et cette soirĂ©e se termineront, qu’ils ne retournent pas aux choses du monde, mais puissent-ils ĂȘtre sages. Et puisse cette petite voix mystique qui leur fit lever la main et dire: «Oui, je veux le Don de Dieu!», puisse cette mĂȘme chose qui leur fit lever la main les faire s’identifier ce soir avec Lui dans Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection en leur donnant le Saint-Esprit. Puissent-ils ĂȘtre mis Ă  part.

141     Seigneur, que ces femmes ici prĂ©sentes ce soir qui ont tant de mal Ă  s’empĂȘcher de se mĂȘler au monde puissent se laisser pousser les cheveux et s’habiller comme des dames, qu’elles puissent ĂŽter ce maquillage et toutes ces saletĂ©s, ces artifices qui donnent l’impression qu’elles ne sont pas en bonne santĂ©; il y a lĂ  quelque chose de faux. Et Seigneur, puisse cette petite lumiĂšre mystique qui leur a fait lever la main leur faire dire: «Ce soir, Seigneur, je me dĂ©tourne des choses du monde».

142     Puissent ces hommes qui n’avaient pas encore saisi la chose rĂ©elle parler Ă  leur femme et les exhorter Ă  se dĂ©tourner de toutes les choses qu’elles font. Seigneur, puissions-nous tous ensemble ce soir changer de direction, ayant Ă©tĂ© avertis par Dieu au travers de l’étrange petit message de la LumiĂšre de Dieu qui frappe notre coeur. Puissions-nous ce soir changer de direction et vivre pour Toi le reste de nos jours, aller avec Toi Ă  la maison par un autre chemin que celui que nous avons pris jusqu’à prĂ©sent. Accorde-le, Seigneur. PĂšre, fais de chacun de nous ici ce soir un meilleur chrĂ©tien qui T’accepte et croit en Toi. Ils ont essayĂ© de vivre une vie chrĂ©tienne, mais ce soir puissent-ils ĂȘtre mis Ă  part, puissent-ils recevoir ce Don.

143     O Dieu, c’est un chemin mĂ©prisĂ©. On dira des femmes qu’elles sont “vieux jeu” et elles seront appelĂ©es de toutes sortes de noms. Et les hommes seront appelĂ©s des “fanatiques”. Mais nous sommes prĂȘts Ă  cela, Seigneur.

144     Que le Saint-Esprit juste maintenant nous mette Ă  part. Mets-moi Ă  part, Seigneur. Et mĂȘme je n’aimerais suivre aucune voie qui me conduise loin de Toi. Seigneur je veux simplement suivre le chemin que Tu as voulu pour moi. Je veux que le don de mon coeur soit si parfait qu’il T’identifie sur terre, Seigneur, qu’il montre que Tu n’es pas mort, mais que Tu es vivant.

145     Tu es le Dieu des vivants, non pas le Dieu des morts. La mort est partout recouverte de mouches, de ces mouches Ă  viande qui portent des germes et crĂ©ent toujours plus de mouches. C’est comme l’homme qui boit pour la premiĂšre fois, qui fume sa premiĂšre cigarette, dit son premier mensonge, trompe sa femme pour la premiĂšre fois: c’est comme la femme qui trompe son mari ou fait des choses qui sont fausses. C’est comme une mouche Ă  viande qui les trappe. Tout cela accumule les coups et les saletĂ©s car Ă  l’intĂ©rieur l’ñme est morte. Les mauvais esprits vont et viennent
 un mauvais esprit lui fait faire quelque chose et un autre vient et l’appelle Ă  faire autre chose. Tout cela parce qu’ils ont commencĂ© une fois.

146     O Dieu, puissent-ils se dĂ©tourner de cela et venir Ă  la Vie. Puissent-ils se lever et que les anges de Dieu descendent avec les dons de la Vie Ă©ternelle, Seigneur,et qu’ils puissent aller de victoire en victoire. Accorde-le, PĂšre. Ce soir nous nous dĂ©tournons des choses et des soucis du monde, car nous sommes avertis par Dieu que le temps est proche oĂč JĂ©sus revient sur la terre. Et puisse ce soir le glorieux Saint-Esprit nous donner cette Vie Ă©ternelle que nous recherchons. Accorde-le-nous, Seigneur. Nous prions pour que Tu nous accordes ces bĂ©nĂ©dictions car nous Te les demandons dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Gardons nos tĂȘtes inclinĂ©es.

147     Il y a bien longtemps, ces hommes sages suivirent cette LumiĂšre et trouvĂšrent la LumiĂšre Parfaite. Puisse cette petite LumiĂšre ce soir qui vous fit lever la main
 Elle vous a frappĂ©, sinon vous n’auriez jamais levĂ© la main. Puisse-t-elle vous guider vers la LumiĂšre Parfaite.
    Levons-nous tous pour un petit service de consĂ©cration.

148     Ce soir, faisons de notre coeur un lieu d’habitation pour Christ. Souvenez-vous de mon Ă©trange petite histoire du vagabond. Ce soir JĂ©sus-Christ est vraiment ce vagabond dans la rue. C’est vrai, Il fut un vagabond le long des routes. Oh oui, nous disons: «Certainement, nous Le servons!». Tout ce clinquant et cet Ă©clat du monde, ce n’est pas de Lui. Ce n’est certainement pas Lui. Il dut mourir pour vous apporter ce Don, non une poupĂ©e mais la Vie. Il dut mourir pour pouvoir le faire, et pour vous l’apporter c’était le seul moyen de venir Ă  vous. Il ne pouvait pas simplement venir ici, ĂȘtre un Homme parfait comme Il l’était et venir Ă  vous. Il ne pouvait le faire de cette maniĂšre. Il devait mourir pour le faire, pour vous apporter le Don de Dieu. Comme le vagabond dut mourir pour apporter la petite poupĂ©e Ă  sa fille, Christ dut mourir pour vous apporter Dieu. Nous voulons L’accepter ce soir. Et je crois, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es
 levons simplement nos mains vers Dieu et consacrons de nouveau notre vie juste ici ce soir.

149     O Dieu de grĂące, nous voulons Ton Don. Je suis ici ce soir, Seigneur, durant cette pĂ©riode de NoĂ«l, et en observant sur la terre le clinquant et l’éclat de ce jour, je rĂ©alise comme le dit la Bible de cet Ăąge de LaodicĂ©e que Tu es hors de Ton Ă©glise. Tu es rejetĂ©. Tu es un fugitif pour Ta propre Ă©glise et pour Ton propre peuple. Tu es rejetĂ©. Un fugitif est quelqu’un que l’on refuse et Tu es refusĂ© dans Ta propre Ă©glise. Tu es refusĂ© parmi Ton peuple. Ils ne veulent pas de Toi, Seigneur, et ils T’ont laissĂ© dans la rue comme ce vagabond. O Dieu, Tu t’en allais de toute façon pour mourir afin de pouvoir nous apporter le Don de Dieu. Et nous L’acceptons humblement Seigneur. Je Te prie de remplir simplement notre coeur et notre vie. Et Ă  partir de ce soir, veuille nous mettre Ă  part. Puissions-nous ĂȘtre entiĂšrement Ă  Toi alors que nous nous consacrons Ă  Toi.

150     Reçois-moi, Seigneur. Nombreuses sont les erreurs que j’ai faites dans ma vie. Et, ĂŽ Dieu bien-aimĂ©, je me tiens ici en cet endroit sacrĂ© oĂč a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© l’Evangile et oĂč nous T’avons vu dans une grande LumiĂšre qui a brillĂ© au-dessus de nous. Et nous sommes tellement reconnaissants pour cela, Seigneur. Je me consacre moi-mĂȘme, Ă  l’occasion de ce NoĂ«l, non pas comme le ferait le monde en tournant une nouvelle page. Seigneur je veux simplement accepter Ton Fils. Je veux accepter Ton Don, Seigneur.

151     Je veux accepter le Don de la Vie Eternelle Ă  travers Christ. Et vĂ©ritablement, Seigneur, j’accepte le Don de Christ qui m’a Ă©tĂ© fait afin d’essayer d’en gagner d’autres Ă  Lui. Accompagne chacun de nous.

152     Veuille rendre la petite mĂ©nagĂšre tellement douce et humble qu’elle puisse en gagner d’autres Ă  Toi. Que le Don que Tu fais Ă  cette petite dame qui est rĂ©ellement fĂ©minine la rende tellement pareille Ă  une dame que les voisines voient cela et dĂ©sirent ĂȘtre comme elle.

153     Seigneur, donne Ă  l’homme, Ă  l’ouvrier quel qu’il soit, une vie humble comme celle de Christ afin que les autres puissent le voir. Nous ne savons pas oĂč se tiennent ces gens lĂ  dehors, PĂšre, mais nous ne voulons jamais quitter le bon vieux chemin si glorieux; nous nous tournerons de tous cĂŽtĂ©s et irons partout afin de gagner une Ăąme. Mets cela Ă  notre portĂ©e, Seigneur, nous T’en prions. Et donne-nous la vie qui pousse les gens Ă  vivre comme cela, alors que nous nous consacrons Ă  Toi ce soir. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
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