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PrĂ©dication Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0304 La durĂ©e est de: 1 heure 8 minutes .pdf La traduction MS
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Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus

1     PĂšre CĂ©leste, nous ne faisons que racheter le temps, maintenant, jusqu'Ă  ce que Tu viennes. Le glorieux rĂ©veil que nous avons tant apprĂ©ciĂ©, qui s'est rĂ©pandu Ă  travers tout le pays, et tout autour du monde, au point que les feux du rĂ©veil ont brĂ»lĂ© dans chaque nation sous le ciel. Tout autour du monde, en ce moment, de glorieuses rĂ©unions de guĂ©rison se dĂ©roulent, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et tout autour du monde, cela a commencĂ© il y a quelques annĂ©es. Des gens tout simples sont sortis, en croyant, et c'est ce qui a amenĂ© le rĂ©veil. PĂšre CĂ©leste, maintenant nous glanons dans nos villes et dans tout notre pays. Y en a-t-il, Seigneur, qui ne sont pas encore entrĂ©s? Si c'est le cas, notre Dieu, nous Te prions de les envoyer. S'il y a des Ăąmes Ă  Dallas, qui peuvent ĂȘtre rachetĂ©es, accorde, Seigneur, que par un moyen quelconque, d'une façon quelconque, Tu les fasses entrer au cours de cette sĂ©rie de rĂ©unions.

2     Nous ne sommes pas trop bien considĂ©rĂ©s dans le monde, et nous nous attendons Ă  cela. Mais quand notre Seigneur est venu sur terre, Lui non plus n'Ă©tait pas trĂšs bien considĂ©rĂ©. Mais il y en avait des millions dans le monde Ă  ce moment-lĂ , et il n'y en a que quelques-uns qui L'ont Ă©coutĂ©. Mais tous ceux qui avaient Ă©tĂ© destinĂ©s Ă  la Vie L'ont Ă©coutĂ©. Ô Dieu, je Te prie sincĂšrement de donner, ce soir et tout le long de la sĂ©rie de rĂ©unions, Ă  tous ceux de Dallas qui n'ont pas encore le Sceau de Dieu sur leur front, accorde-leur d'entrer, d'ĂȘtre glorieusement remplis du Saint-Esprit.

3     Je Te prie de guĂ©rir tous ceux qui sont malades et affligĂ©s dans toute la rĂ©gion, ici, qui ont la foi.

4     BĂ©nis notre brave et distinguĂ© FrĂšre Grant. Oh, de le voir tellement plus fort! Ce brave homme qui s'Ă©tait vraiment ruinĂ© la santĂ©, Ă  se tenir dans les lignes de priĂšre avec la plus profonde sincĂ©ritĂ©, et je suis de tout cƓur avec lui. Je suis tellement heureux de voir, Seigneur, que Tu l'as bĂ©ni de façon tellement merveilleuse. Que Ta main misĂ©ricordieuse soit sur lui, et sur tous ceux qui T'aiment, dans ce pays, et qui attendent Ta Venue.

5     BĂ©nis Ta Parole. Et, PĂšre, nous prions que JĂ©sus Lui-mĂȘme vienne Ă  nous, sous une forme tellement–tellement rĂ©elle, d'une façon tellement rĂ©elle qu'aucun de nous ne manque de Le voir, et que tous ceux que Tu as destinĂ©s Ă  la Vie Le reçoivent. Que ceux qui sont malades Le reçoivent, et qu'ils soient guĂ©ris pour la gloire du Royaume de Dieu. C'est au nom de JĂ©sus-Christ que nous le demandons. Amen.

6     Maintenant, nous essaierons de terminer les rĂ©unions entre neuf heures et neuf heures et demie, Ă  cause du–du nombre de personnes, et pour que vous puissiez revenir demain soir. Juste pour formuler quelques mots, ce soir, je veux prendre un passage de l'Écriture que j'ai lu bien des fois. Et est-ce que...

7     Y a-t-il ici des gens qui n'ont jamais Ă©tĂ© dans une des rĂ©unions? Levez la main, pour voir. Oh! la la! Il y a pratiquement quatre-vingt ou quatre-vingt-dix pour cent de la–de la salle, ou des gens qui sont dans la salle, qui n'ont jamais assistĂ© Ă  une rĂ©union. Nous sommes heureux que vous soyez avec nous pour cette premiĂšre fois.

8     Or, chacun sait qu'aucun homme n'en guĂ©rit un autre. Pas mĂȘme un mĂ©decin ne peut vous guĂ©rir. La guĂ©rison vient de Dieu. «Je suis l'Éternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.» Aucun mĂ©decin ne vous dira qu'il a les mĂ©dicaments qui vont vous guĂ©rir. S'il le fait, il vous donne une fausse information.

9     En effet, les FrĂšres Mayo, lors d'un entretien, rĂ©cemment... Quand le petit Donny Morton a Ă©tĂ© guĂ©ri au Canada, celui que les Mayo avaient refusĂ©, c'Ă©tait arrivĂ© sur la CĂŽte Ouest. Vous avez vu ça dans le Reader's Digest. Ils m'ont fait venir pour un entretien, et ils disaient: «Nous ne prĂ©tendons pas ĂȘtre des guĂ©risseurs, FrĂšre Branham, nous prĂ©tendons seulement aider la nature.»

10     II y a un seul GuĂ©risseur, c'est Dieu. Dieu est le Seul qui puisse former des cellules, produire la vie; par consĂ©quent, l'homme n'a pas le pouvoir de faire ça. Un mĂ©decin peut replacer un os; ou vous donner un mĂ©dicament pour empoisonner les microbes, il en met une certaine dose, et un antidote pour que ça ne vous tue pas, mais que ça tue le microbe, et ainsi de suite. Il peut faire ça. Mais les tissus qui ont Ă©tĂ© dĂ©chirĂ©s, ou l'os qui a Ă©tĂ© fracturĂ©, l'appendicite qui a Ă©tĂ© enlevĂ©e, l'appendice, il ne peut pas guĂ©rir ça. Il faut que ce soit Dieu. C'est Dieu qui guĂ©rit. L'homme peut ĂŽter quelque chose qui le provoque, s'il est possible de dĂ©placer cet organe, il peut le retrancher, couper les vaisseaux sanguins et enlever cela, ou ce tissu qui est d'une cellule en prolifĂ©ration, comme une tumeur, un cancer, ou quelque chose. S'il peut le cerner, il pourra l'enlever. Mais guĂ©rir, ça, il ne le peut pas, et il vous le dira.

11     Or, la guĂ©rison vient de Dieu seul. Dieu seul a acquis pour nous notre guĂ©rison. C'est Ă  nous qu'il revient de faire tout ce que nous pouvons, dans notre vie, et par tous les moyens que Dieu nous a donnĂ©s, pour notre guĂ©rison, mais c'est Dieu qui guĂ©rit. Si Dieu vous appelle Ă  retourner Ă  la Maison ce soir, il n'y a pas assez de mĂ©dicaments au monde pour vous retenir ici. Rien ne vous retiendra ici. Et s'Il dĂ©cide que vous devez rester sur terre, peu importe combien de mĂ©decins disent que vous allez partir ce soir, vous ne partirez pas. Donc, c'est vraiment Dieu qui dĂ©cide de tout ça.

12     Dieu est la Vie, la Vie Éternelle. «Au commencement Ă©tait Dieu.» Il n'Ă©tait pas Dieu, Ă  ce moment-lĂ , parce que dieu, le mot anglais «god» [dieu – N.D.T.] veut dire «objet d'adoration», et il n'y avait rien d'autre que Lui. Il Ă©tait l'Éternel, Celui qui est Éternel, c'est tout. Il n'y avait pas de lune, pas d'Ă©toiles, pas d'Anges, rien. Mais dans cet Être, que nous appelons Dieu notre PĂšre, il y avait des attributs. En Lui, il y avait l'attribut de PĂšre; en Lui, il y avait l'attribut de Dieu; en Lui, il y avait l'attribut de Fils; en Lui, il y avait l'attribut de Sauveur; en Lui, il y avait l'attribut de guĂ©risseur; et toutes ces choses que nous voyons maintenant ne font que manifester Ses attributs.

13     Or, si vous Ă©tiez dans Ses pensĂ©es, au commencement, si vous avez la Vie Éternelle, il n'y a qu'une forme de Vie Éternelle; la Vie Éternelle n'a pas eu de commencement, et elle n'a pas de fin. Donc, si vous avez la Vie Éternelle, vous Ă©tiez un attribut des pensĂ©es de Dieu avant qu'il y ait quoi que ce soit d'autre que Lui.

14     Votre forme, votre silhouette et ce dans quoi vous ĂȘtes maintenant, ce n'est qu'un nĂ©gatif, quand vous arrivez aux alentours de vingt, vingt-deux ans. Vous Ă©tiez un nĂ©gatif, et la mort dĂ©veloppe la photo pour donner le positif, «que quand cette tente sur la terre sera dĂ©truite, nous en avons dĂ©jĂ  une qui nous attend». Voyez?

15     Ceci, la manifestation, lĂ , ça montre ce qui est en train de se faire. Comme Dieu est devenu Dieu quand Il a crĂ©Ă© des Anges. Il est devenu Fils quand Il a crĂ©Ă© Christ, JĂ©sus. Il est devenu Sauveur quand JĂ©sus est mort. Il devient guĂ©risseur quand «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, par Ses meurtrissures nous sommes guĂ©ris». Voyez?

16     Toutes ces choses sont des attributs de Dieu, de sorte qu'Ă  la–la fin, la Bible a dit, JĂ©sus a dit: «Vous connaĂźtrez que Je suis dans le PĂšre, le PĂšre en Moi; Moi en vous, et vous en Moi. C'est Dieu qui devient tangible. Votre propre femme, vous et votre mari, c'est seulement une ombre, un nĂ©gatif de Dieu et de Son Épouse Ă  Lui, l'Église. Vous voyez, c'est seulement l'attribut de Dieu qui est montrĂ© par des ombres et des types, comme l'Ancien Testament en Ă©tait un du Nouveau. Voyez? Alors, Ă  la fin, tout ça se rejoint, Dieu tangible. Dieu en Christ, tangible, fait chair, qui a habitĂ© parmi nous. Et dans ce glorieux MillĂ©nium Ă  venir, Dieu sous la forme de Christ est assis sur le TrĂŽne de David; et l'Église, Son Épouse, le Mari et la Femme ensemble.

17     Oh, c'est ce qu'il y a de plus, c'est assez pour enflammer le cƓur d'un croyant; dans ces glorieuses heures que nous vivons, alors que tous les espoirs et les nations, et tout le reste, s'Ă©croulent sur nous, en dessous de nous, nous avons un Royaume. Nous sommes baptisĂ©s dans ce Royaume.

18     Maintenant, nous allons prendre les quelques mots de ce petit Message de ce soir, pour vous prĂ©senter ce que je voudrais que vous voyiez pendant la sĂ©rie de rĂ©unions. Nous lisons dans, excusez-moi, dans l'Évangile de Jean au chapitre 12 et au verset 20. Et notre–notre thĂšme, toujours, depuis le commencement, c'est le mĂȘme que ce soir, et celui qu'on retrouve sur toute notre documentation, et tout, HĂ©breux 13:8, «JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours».
    Or, quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte,
    S'adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda
 et lui dirent avec instance: Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.

19     Maintenant, voici la question que nous posons ce soir. S'Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours, et que ces Grecs, des gens des nations, ont demandĂ© Ă  Le voir, et qu'il leur a Ă©tĂ© permis de le faire par un de Ses serviteurs, alors, s'Il reste toujours le mĂȘme, hier, aujourd'hui et pour toujours, pourquoi ne pourrions-nous pas Le voir ce soir? Voyez? Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.

20     Or, je suis sĂ»r que pour tout croyant, ça remplirait vraiment son cƓur d'enthousiasme, ce serait une confirmation de sa foi, s'il pouvait littĂ©ralement voir et savoir qu'il se tient dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ. Je pense que ce serait la chose la plus stupĂ©fiante que–qu'une personne, qu'un croyant pourrait envisager; de savoir, et de savoir de façon certaine qu'il se tient en plein dans la PrĂ©sence du–du Seigneur JĂ©sus-Christ, son Juge solennel, son RĂ©dempteur, qui sera son Juge au Jugement.

21     Bon, cette question a Ă©tĂ© posĂ©e. Ces Grecs Ă©taient montĂ©s pour l'adoration, et c'Ă©taient peut-ĂȘtre des prosĂ©lytes de la religion juive. Et ils Ă©taient Ă  la fĂȘte, donc ce devaient ĂȘtre des prosĂ©lytes. Et ils avaient entendu parler de JĂ©sus. «La foi vient de ce qu'on entend, et de ce qu'on entend la Parole de Dieu.»

22     Or, quelque part dans l'Écriture, nul doute qu'ils avaient entendu ou lu comment allait ĂȘtre le Messie. Donc ils savaient que s'ils pouvaient... Cet Homme qui prĂ©tendait ĂȘtre le Messie, Il aurait nĂ©cessairement les attributs que devait possĂ©der le Messie.

23     Or, il y avait eu beaucoup, il y avait eu beaucoup de faux messies qui s'Ă©taient Ă©levĂ©s, nous savons qu'il y en avait mĂȘme eu un qui s'appelait JĂ©sus qui, s'Ă©tait Ă©levĂ© juste avant le Oint. Le Messie, c'Ă©tait le Oint, ce qui veut dire «le Christ», le... un–un Homme oint du Saint-Esprit, la plĂ©nitude de Dieu, c'Ă©tait le Messie, Dieu dans un Homme. L'Homme et Dieu sont devenus un, quand Dieu est entrĂ© dans un Homme.

24     Or, ces Grecs Ă©taient trĂšs curieux. Ils avaient entendu des choses formidables au sujet de cet Homme qui faisait ces dĂ©clarations, et je les admire parce qu'ils ont eu assez de sincĂ©ritĂ© pour examiner ça de plus prĂšs. Je pense que, si seulement nous agissions tous plus de la sorte, que nous examinions de plus prĂšs ce que nous entendons dire, et que nous le jugions selon la Parole.

25     Or, Dieu ne change jamais Sa maniĂšre de faire les choses. Il reste toujours pareil. Maintenant, Il ne peut pas changer, parce que la dĂ©cision premiĂšre de Dieu est la Sienne; Il doit toujours s'en tenir Ă  cette dĂ©cision, quand Il est appelĂ© Ă  entrer en scĂšne, comme aujourd'hui.

26     Dieu a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  entrer en scĂšne la premiĂšre fois que le pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© commis dans le jardin d'Éden, et Il a dĂ» prendre une dĂ©cision quant Ă  la façon dont Il allait racheter l'homme. Et Il a pris Sa dĂ©cision en le rachetant par le Sang versĂ© d'un Innocent, et Il n'a jamais changĂ© ça. Nous avons essayĂ© de les instruire, nous avons construit des tours et des villes, et des thĂ©ologies et de l'instruction, et–et des dĂ©nominations d'Ă©glise, et on les a fait entrer par la dĂ©nomination; et ça n'a jamais marchĂ©, et ça ne marchera jamais. Dieu sauve l'homme par le Sang versĂ© de l'Innocent. Il ne change jamais ça, peu importe quelle meilleure maniĂšre nous pensons avoir. C'est... ça, c'est la dĂ©cision de Dieu.

27     Et Il ne peut dĂ©cider une chose aujourd'hui et autre chose demain. Quand Il prend une dĂ©cision, Il est parfait. Il n'a jamais Ă  revenir dessus. Quand Dieu dit quelque chose, c'est Éternellement juste, parce qu'Il est Éternel et Ses Paroles sont Éternelles.

28     Dieu, qui connaissait la fin depuis le commencement, Il a donc donnĂ© Ă  Son–Son monde une certaine partie de Parole pour chaque gĂ©nĂ©ration, au fur et Ă  mesure qu'elles sont venues. Il a envoyĂ© des prophĂštes dans l'Ancien Testament; il nous est enseignĂ© dans HĂ©breux 1 qu'«aprĂšs avoir, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes, Dieu l'a fait en ce dernier jour par le Fils, JĂ©sus-Christ». Maintenant, si nous examinions vraiment bien ce passage de l'Écriture!

29     Quand JĂ©sus Ă©tait sur terre et qu'Il a dit qu'Il Ă©tait le Fils de Dieu, ils L'ont condamnĂ©. Il a dit: «Pourquoi Me condamneriez-vous quand Je dis que Je suis le Fils de Dieu, alors que vous appelez ceux Ă  qui la Parole est venue des ‘dieux’?» Abraham Ă©tait considĂ©rĂ© comme un dieu, Élie Ă©tait un dieu, ÉsaĂŻe Ă©tait un dieu, parce que la Parole de Dieu leur est venue. Et ils Ă©taient, partiellement, des dieux. JĂ©sus a dit qu'ils l'Ă©taient. Il a dit: «Vous les appelez ‘des dieux’.»

30     Maintenant, vous voyez, quand l'homme Ă©tait oint, comme Joseph, il reprĂ©sentait Christ; quand MoĂŻse Ă©tait oint, il reprĂ©sentait Christ; quand David Ă©tait oint, il reprĂ©sentait Christ. Tous menaient Ă  Christ, et Lui Ă©tait la plĂ©nitude de la Parole. La Parole a Ă©tĂ© manifestĂ©e en Lui. Il Ă©tait le Oint en entier. Eux, ils L'avaient en partie; nous, nous L'avons en partie. Lui, Il Ă©tait le Oint. Le plan de Dieu tout entier reposait en Lui. Le plan de Dieu, avant la fondation du monde, de racheter un monde perdu, Ă©tait en Lui. Il Ă©tait la Parole, et Il est encore la Parole, «le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours». Rappelez-vous, Il est venu aux pĂšres Ă  travers les prophĂštes, Il S'est fait connaĂźtre Ă  travers les prophĂštes; et puis, dans ce dernier jour, Ă  travers Son Fils, JĂ©sus-Christ. Il Ă©tait Dieu manifestĂ©.

31     Remarquez, la Parole vient toujours au prophĂšte. Dieu n'a jamais agi Ă  travers un groupe de gens. C'est Ă  travers un individu qu'Il agit. À l'Ă©poque de NoĂ©, Il a agi Ă  travers NoĂ©. À l'Ă©poque de MoĂŻse, Il a agi Ă  travers MoĂŻse. À l'Ă©poque d'Élie, Il a agi Ă  travers Élie, Ă  travers ÉlisĂ©e et Élie. À travers ÉsaĂŻe et ces prophĂštes, au fur et Ă  mesure qu'ils se sont succĂ©dĂ©s au cours de l'Ăąge.

32     Et puis quand Il Ă©tait ici, Il a Ă©tĂ© pleinement manifestĂ©; pas dans des pharisiens, des sadducĂ©ens, mais en JĂ©sus-Christ. Il Ă©tait la Parole. VoilĂ  pourquoi Il pouvait dire ce qu'Il a dit. VoilĂ  les dĂ©clarations qu'Il pouvait faire. Or, ces Grecs savaient cela, vous voyez.

33     Dans chaque Ăąge, Dieu a donnĂ© une certaine quantitĂ© de Parole, et les Ă©glises embrouillent tout, alors Il envoie un prophĂšte parmi eux et Il confirme cette Parole. C'est toujours pareil, chaque fois, comme aujourd'hui nous parlons et nous disons que les mĂ©thodistes...

34     Les luthĂ©riens ont dit: «Quand vous croyez, c'est tout ce que vous avez Ă  faire; vous ĂȘtes justifiĂ©s par la foi, croyez.» Beaucoup ont dit qu'ils croyaient, et ils ne L'avaient pas. Nous savons cela.

35     Wesley est arrivĂ© avec ce qui Ă©tait appelĂ© «la seconde oeuvre de la grĂące», la sanctification: «Tous ceux qui crient, et qui sont sanctifiĂ©s, L'ont.» Beaucoup ont criĂ© et ne L'avaient pas.

36     La pentecĂŽte est arrivĂ©e, ils ont dit: «Tous ceux qui parlent en langues L'ont.» Beaucoup ont parlĂ© en langues et ne L'avaient pas.

37     Ceux de la science chrĂ©tienne sont arrivĂ©s, et ils ont dit: «C'est l'amour, le fruit de l'Esprit.» Beaucoup d'entre eux produisent du fruit de l'Esprit et ne L'ont pas.

38     Ces pharisiens pouvaient produire dix fois plus de fruits que JĂ©sus. Saviez-vous cela? Or, si je prenais, disons... Et que Dieu me pardonne, mais je vais prendre l'autre cĂŽtĂ©, je vais dire: «Il y a un Homme ici Ă  Dallas, un jeune homme, lĂ , sorti de par ici, de nulle part, dans les... un quartier pauvre, ici, qui Se dit ProphĂšte, en GalilĂ©e. Il va un peu partout. Je vous ai rassemblĂ©s pour vous montrer ce qui ne va pas. Cet Homme prĂ©tend ĂȘtre ProphĂšte.»

39     Â«Or, je veux vous demander quelque chose. Qui a Ă©tudiĂ© depuis son enfance, sinon votre bon vieux sacrificateur, ce saint homme? Qui s'est tenu avec votre pĂšre et votre mĂšre, quand vous ĂȘtes nĂ©, sinon votre bon vieux sacrificateur, ce saint homme? Qui vous a pris dans ses bras, et vous a circoncis et consacrĂ© au Seigneur, le huitiĂšme jour, sinon votre bon vieux sacrificateur, ce saint homme? Qui va vous voir quand vous ĂȘtes malade et dans le besoin, sinon votre bon vieux sacrificateur, ce saint homme? Qui a Ă©tudiĂ© et consenti des sacrifices, pendant toute sa jeunesse, pour apprendre les lois et tout, sinon votre bon vieux sacrificateur, ce saint homme? D'oĂč ce jeune Homme est-Il venu, ce JĂ©sus de Nazareth? À quelle Ă©cole est-Il allĂ©? À quelle organisation appartient-Il? Quelle carte d'association porte-t-Il? Aucune. D'ailleurs, tout ce qu'Il fait, c'est de condamner ceux qui en ont une. Qui est cet Homme, d'abord?»

40     Â«Et vous, les hommes d'affaires! JĂ©hovah a demandĂ© un agneau comme sacrifice, du sang. Et votre bon vieux sacrificateur, ce saint homme, il a installĂ© des petits enclos, lĂ -bas. Vous, vous ĂȘtes commerçants, et vous vendez de la soie et tout, alors il a fait un endroit lĂ -bas pour que vous, les commerçants, vous puissiez en acheter un avec votre argent, un agneau, pour l'offrir pour vos pĂ©chĂ©s. Qu'est-ce que ce jeune Homme a fait? Il est arrivĂ© lĂ -bas et Il a renversĂ© ces choses; Il les a regardĂ©s d'un regard furieux, Il les a chassĂ©s Ă  coups de fouet, Il a renversĂ© les tables des changeurs. Appelleriez-vous cela le fruit de l'Esprit? Non, il faut dire que non, Il essayait mĂȘme de vous empĂȘcher d'ĂȘtre sauvĂ©s; votre sang, le sang que JĂ©hovah a demandĂ©. Ça ne pourrait pas venir de JĂ©hovah!» Vous voyez combien C'Ă©tait invraisemblable?

41     Ces sacrificateurs de ce jour-lĂ , ou ces prophĂštes, n'ont-ils pas, quand Josaphat et Achab Ă©taient assis ensemble, et que quatre cents sacrificateurs, qui avaient reçu une solide formation Ă  l'Ă©cole, sont montĂ©s lĂ , et ont dit Ă  Achab et aux autres: «Ce pays vous appartient. Ce n'est pas juste que les–les Philistins se remplissent le ventre du blĂ© qui appartient Ă  IsraĂ«l. Le Dieu Tout-Puissant nous a donnĂ© ceci. Et AINSI DIT LE SEIGNEUR, monte!»

42     Mais vous savez, Josaphat Ă©tait un homme spirituel, il y avait un petit quelque chose qui clochait. Il a dit: «N'en as-tu pas encore un que tu puisses consulter?»

43     Il a dit: «J'en ai un, mais je le hais.» Oui. C'est sĂ»r. Il a dit: «Il prophĂ©tise toujours du mal. Il condamne notre peuple, dans tout ce qu'il fait. Il n'est pas d'accord avec les autres.»
    Il a dit: «Que le roi ne parle pas ainsi, mais qu'il le fasse venir.»

44     Et quand le petit MichĂ©e fils de Jimla est venu, il a eu une vision. Il a comparĂ© sa vision avec la Parole. Et quand il a vu que sa vision et la Parole concordaient, il a dit: «Monte, mais je vois IsraĂ«l dispersĂ©, comme des brebis qui n'ont pas de berger.» Vous voyez qui avait raison? C'est vrai qu'ils avaient quelque chose, et que ce pays leur appartenait, mais il leur appartenait sous certaines conditions.

45     Et de mĂȘme, les BĂ©nĂ©dictions de ce dernier jour appartiennent Ă  cette Ă©glise, mais c'est sous conditions. Vous devez remplir ces conditions. Sinon, vous pouvez faire toutes sortes de rĂ©unions de guĂ©rison, de rĂ©unions oĂč l'on crie, de rĂ©unions de louange, de rĂ©unions pour les fruits, de rĂ©unions pour parler en langues, et ça ne vous servira absolument Ă  rien. Vous devez remplir la condition de Dieu.

46     C'est pourquoi ces Grecs dĂ©siraient voir cet Homme. Ils savaient d'aprĂšs la Parole ce que devait ĂȘtre ce Messie, et ils voulaient Le voir. Ils Ă©taient des Gentils. Ils avaient entendu parler de Lui, et ils voulaient Le voir.

47     Maintenant, s'ils voulaient Le voir, et que ce privilĂšge leur a Ă©tĂ© accordĂ©, ne pensez-vous pas qu'ici Ă  Dallas, ce soir, s'Il a dit dans l'Écriture qu’«Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours», et que nous dĂ©sirons Le voir, ne pensez-vous pas qu'Il nous l'accorderait aussi? Rappelez-vous, s'Il ne le fait pas, alors Ce n'est pas le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours. Je crois qu'Il est le mĂȘme. Dieu, dans ce dernier jour, a fait des choses merveilleuses pour les gens!

48     Ă‡a me rappelle beaucoup une femme, ici, il n'y a pas longtemps, Ă  Louisville, au Kentucky. Elle avait un petit garçon d'environ, oh, deux ou trois ans. Et le petit gars avait un... il devait souffrir d'un–un dĂ©rangement mental. Et elle l'avait amenĂ© chez le mĂ©decin, et le mĂ©decin l'avait soignĂ© pendant un moment. Et il lui semblait, Ă  elle, que son Ă©tat empirait. Mais le mĂ©decin, lui, il disait: «Je crois qu'il va mieux.»

49     Alors elle l'a testĂ©, pour voir. Elle l'a amenĂ© dans un petit magasin Ă  rayons, et elle a ramassĂ© quelque chose qui aurait dĂ» attirer l'attention de ce petit garçon, et il–il ne le regardait pas. Et elle est allĂ©e vers un autre rayon, et elle a ramassĂ© quelque chose qui aurait dĂ» attirer son attention, un petit pistolet d'enfant ou quelque chose, et–et ça n'attirait toujours pas son attention. Et elle faisait tout ce qu'elle pouvait, et les gens la regardaient, qui devenait hystĂ©rique. Alors elle est allĂ©e Ă  un endroit oĂč il y avait une–une petite clochette, et elle l'a ramassĂ© et elle l'a agitĂ©e, hystĂ©riquement, devant ses yeux, et elle disait: «ChĂ©ri, regarde!» Et le petit gars ne faisait que regarder dans le vide. Et elle a laissĂ© tomber cette petite chose par terre, et elle s'est mise Ă  hurler. Elle criait: «Oh, non! Non!»

50     Et certaines personnes qui Ă©taient dans le magasin sont allĂ©es lui porter secours, et voir ce qui n'allait pas. Elle a dit: «Mon petit garçon, le docteur dit qu'il va mieux, mais il ne va pas mieux. Tout ce qui devrait attirer son attention, celle d'un petit garçon comme lui, ça ne l'attire pas. Il ne fait que regarder dans le vide.»

51     Je pense que c'est lĂ  l'Ă©tat auquel notre Ă©glise est en train d'aboutir. Dieu a agitĂ© chaque don qu'Il a promis dans la Bible, devant nous, et nous continuons Ă  regarder dans le vide et nous cherchons quelque chose ailleurs. Il semble que c'est un Ă©tat spirituel de l'Ă©glise, qu'ils manquent de voir l'heure dans laquelle ils vivent. Ils cherchent une sensation ou quelque chose qui... quelque chose bien loin dans l'avenir. L'homme fait toujours ça; il bĂ©nit toujours Dieu pour ce qu'Il a fait, il s'attend Ă  ce qu'Il va faire, et il ne tient aucun compte de ce qu'Il est en train de faire. Vous manquez de voir l'heure oĂč nous vivons!

52     VoilĂ  ce que ces Grecs voulaient savoir, quelle Ă©tait l'heure et ce que le Messie devait ĂȘtre. La portion de l'Écriture qui Ă©tait rĂ©vĂ©lĂ©e pour ce jour-lĂ , si ce Messie l'accomplissait, voilĂ  la preuve! C'est la Parole de l'heure, confirmĂ©e, qui est la preuve; ce n'est pas qu'Il devait avoir les fruits de l'Esprit, qu'Il devait ĂȘtre un–un homme de loi auprĂšs des tribunaux de–de justice, pour Son organisation, ou l'une de celles des pharisiens ou des sadducĂ©ens. Il Ă©tait la manifestation de la Parole de Dieu promise pour cette heure-lĂ .

53     Vous voulez voir ce qu'est le fruit de l'Esprit? Observez ce que la Bible promet pour une heure donnĂ©e, et cherchez-en la confirmation. VoilĂ  la preuve. JĂ©sus a dit: «Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en Elles la Vie Éternelle: ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi. VoilĂ  ce qui prouve Qui Je suis.»

54     Nous regardons maintenant un passage de l'Écriture, avant de passer Ă  autre chose. JĂ©sus a dit, quand Il Ă©tait ici sur terre, dans le Livre de Luc, que «ce qui arriva aux jours de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l'homme», remarquez, lĂ , «et ce qui arriva aux jours de NoĂ©, avant le dĂ©luge». Or, JĂ©sus lisait la mĂȘme Bible que vous et moi, nous lisons. Et toutes ces choses Ă©taient des ombres. Maintenant, si vous voulez voir ce qui est arrivĂ© avant le jour de NoĂ©, reprenez et lisez dans la GenĂšse. Il a seulement dit: «Ils mangeaient, buvaient, se mariaient, mariaient leurs enfants.»

55     Mais, si vous remarquez, reprenez GenĂšse 6 et lisez-le, et lĂ , voyez ce qui est arrivĂ©; nous voyons, lĂ -bas que «quand les fils de Dieu virent que les filles des hommes Ă©taient belles, ils en ont pris pour femmes», des tribunaux de divorce. Des fils de Dieu! «Des hommes de renom», des hommes cĂ©lĂšbres.

56     Regardez aujourd'hui, nos–nos gens haut placĂ©s, de grands hommes dans le monde, comme ce noble lord en Angleterre, tout rĂ©cemment, le magazine Life avait fait un article lĂ -dessus, qu'on a trouvĂ© avec des strip-teaseuses, et tout. Regardez notre gouverneur de New York, et tous les autres pays alentour, l'immoralitĂ©. Regardez les divorces. L'AmĂ©rique est Ă  la tĂȘte des nations, pour les divorces, du reste du monde. Regardez les femmes, comment elles s'habillent pour sortir dans la rue; et comment les hommes, la premiĂšre chose Ă  laquelle ils pensent, presque, aujourd'hui, c'est quelque chose d'immoral. Toutes les distractions, sur les cigarettes, le whisky, n'importe quoi, ou un spectacle quelconque, ou un... il faut toujours qu'il y ait une femme immorale lĂ -dedans. «Ce qui arriva aux jours de NoĂ©!»

57     JĂ©sus a dit: «Et ce qui arriva aux jours de Sodome!» Rappelez-vous, Il a laissĂ© ça tranquille. Esquissons le tableau de Sodome. Il y a eu trois catĂ©gories de gens dans le monde, toujours; ce sont les croyants, les soi-disant croyants et les incroyants. Ils sont lĂ  dans chaque groupe. Nous en parlerons peut-ĂȘtre un soir, au cours de la semaine. Mais Ă  cette Ă©poque-lĂ , il y avait les incroyants, les Sodomites; il y avait les soi-disant croyants, qui Ă©taient Lot et son groupe; et il y avait les appelĂ©s Ă  sortir et Ă©lus, c'Ă©tait Abraham, qui n'Ă©tait pas dans Sodome.

58     Trois Anges sont descendus juste avant que le fils promis arrive. Ainsi, Abraham avait sĂ©journĂ©, et il avait attendu un fils promis; et Lot avait entiĂšrement oubliĂ© la promesse, et il Ă©tait parti Ă  Sodome; et les Sodomites ne le croyaient pas, au dĂ©part. Mais remarquez, lĂ , par une chaude matinĂ©e, trois Êtres sont descendus du Ciel. Et comme ils se sont avancĂ©s vers Abraham, l'Un d'eux est restĂ© avec lui. Et deux d'entre eux sont descendus Ă  Sodome, pour appeler Ă  sortir ceux qui restaient Ă  Sodome, Lot et ceux qui Ă©taient allĂ©s avec lui, et il n'en a eu que trois; huit Ă  l'Ă©poque de NoĂ©.

59     Ă‡a, c'est une dĂ©claration plutĂŽt forte pour ce jour qui vient, «ce qui arriva», trois et huit.
    Remarquez, il y en avait Un, cependant, qui Ă©tait venu Ă  Abraham.

60     Or, celui qui Ă©tait descendu Ă  Sodome, il... ils ont prĂȘchĂ© lĂ -bas, les deux qui Ă©taient allĂ©s lĂ -bas, ils ont prĂȘchĂ© et leur ont dit que l'heure approchait oĂč le monde des nations allait ĂȘtre entiĂšrement brĂ»lĂ©. Maintenant, comparez le tableau de Sodome Ă  celui d'aujourd'hui; pas NoĂ©, l'eau; mais cette fois-ci le feu, pour dĂ©truire le monde des nations.

61     Et les vrais croyants des nations cherchent un Fils promis, le Fils de Dieu, et nous avons attendu. Ils ne sont pas dans Sodome. Ils sont appelĂ©s Ă  sortir.

62     Celui de Sodome, c'Ă©tait ce membre d'Ă©glise tiĂšde. Et un genre de Billy Graham contemporain est descendu Ă  Sodome, parmi les dĂ©nominations, un Oral Roberts. Et ils sont lĂ -dedans, ils cognent dur, par l'Évangile, ça les a aveuglĂ©s. Regardez bien le signe qu'il a accompli lĂ -bas, pour ceux-lĂ .

63     Maintenant, regardez Abraham, l'Ă©lu, dans son groupe Ă  lui, il y en a Un qui est restĂ© lĂ -bas et qui a accompli un signe pour eux.

64     Vous savez, dans toute l'histoire du monde, toute l'histoire de l'Ă©glise, jamais une seule fois il n'y a eu un rĂ©formateur, ou un homme qui ait jamais eu un–un grand ministĂšre pour ceux des nations, dont le nom se soit terminĂ© en h-a-m, comme A-b-r-a-h-a-m, jusqu'Ă  maintenant. C'est G-r-a-h-a-m, six lettres. Abraham, c'est sept lettres. Six lettres, G-r-a-h-a-m. Billy Graham, un grand revivaliste qui est lĂ -bas Ă  Sodome, parmi ces Ă©glises des dĂ©nominations, pour appeler ceux qu'il peut, Ă  sortir. Nous avons eu Billy Sunday, Finney, Sankey, Moody, Knox, Calvin, ainsi de suite, mais jamais un G-r-a-h-a-m ou qui que ce soit se terminant en h-a-m, jamais auparavant. Il y en a un lĂ -bas, pour l'Ă©glise formaliste, Ă  Sodome, qui se termine en h-a-m, ce qui veut dire «pĂšre des nations».

65     Et puis il y en avait Un qui est restĂ© lĂ -haut avec Abraham, qui Ă©tait assis, la tente... le dos tournĂ© Ă  la tente, et Il a dit: «Abraham», pas Abram, ce qu'il Ă©tait quelques jours auparavant. «Abraham, oĂč est ta femme, Sara?» S-a-r... r-a, pas S-a-r-a-ĂŻ, vous voyez. «OĂč est ta femme, Sara?»
    Il a dit: «Elle est dans la tente, derriĂšre Toi.»

66     Il a dit: «Je vais te visiter. Je», Je, un pronom personnel, «vais te visiter selon la promesse que Je t'ai donnĂ©e.»

67     Et Sara, qui Ă©tait ĂągĂ©e de cent ans, dans la tente, a ri en elle-mĂȘme, en disant dans son cƓur: «Comment puis-je, moi qui suis vieille, avoir Ă  nouveau du plaisir avec mon seigneur, et que lui est vieux, Abraham, comme des jeunes, ou des gens avec–avec une vie sexuelle qui est terminĂ©e depuis des annĂ©es?» Elle avait quatre vingt-dix ans, et Abraham en avait cent. Elle a dit: «Avoir du plaisir avec mon seigneur, alors que lui aussi est vieux.»

68     Et l'Ange, le messager qui Ă©tait pour l'Ă©glise spirituelle, a discernĂ© ce qu'elle avait, ce qu'elle disait dans son cƓur. Et Il a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle doutĂ© de ceci, tu vois, en disant dans son cƓur: ‘Cela ne se peut pas’?»

69     Et Sara a essayĂ© de le nier. Mais comme elle faisait partie d'Abraham... Son incrĂ©dulitĂ© l'aurait condamnĂ©e, mais Dieu ne pouvait pas la reprendre, parce qu'elle faisait partie d'Abraham. L'Église aurait Ă©tĂ© condamnĂ©e depuis longtemps, mais elle fait partie de Christ.

70     Remarquez le signe qu'Il a accompli, en disant ce qu'elle faisait, alors qu'Il lui tournait le dos. JĂ©sus a dit que ça se reproduirait «aux jours de la venue du Fils de l'homme». Nous voyons le Billy Graham, nous voyons le feu prĂȘt Ă  tomber, l'Ă©glise qui attend un Fils promis. Et voilĂ , tout est lĂ , comme il faut, nous attendons cette heure-lĂ , le Fils promis.

71     Et rappelez-vous le dernier signe qu'Abraham a vu
 Et nous qui sommes nĂ©s de l'Esprit de Christ, nous sommes la Semence royale d'Abraham. JĂ©sus a promis que la Semence royale d'Abraham verrait le mĂȘme signe que leur pĂšre Abraham avait vu, avant que le Fils promis arrive. Il n'y a pas eu un seul autre signe. Abraham; tout de suite, Sara est devenue mĂšre, et Isaac est arrivĂ©. Le dernier signe, c'Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair d'un homme.

72     LĂ , quelqu'un m'a dit, il a dit: «FrĂšre Branham, vous ne croyez pas que c'Ă©tait Dieu!»

73     Eh bien, Abraham a dit qu'Il l'Ă©tait. Il L'a appelĂ© «Élohim». Et regardez voir si ça ne s'Ă©crit pas avec un L majuscule. Voyez si au dĂ©but, Ă  l'origine, ce n'est pas lĂ  la mĂȘme chose que c'Ă©tait: «Au commencement, Dieu crĂ©a...» Élohim, «Celui qui est entiĂšrement suffisant».

74     Dieu qui Se manifeste dans Son Église, au milieu de Son peuple. JĂ©sus a dit... Ici, Dieu Ă©tait manifestĂ© dans un Homme, JĂ©sus-Christ, «le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours». L'Église est passĂ©e par toutes sortes de signes. Eh bien, ensuite, quand Dieu agite le dernier signe devant eux, ils restent lĂ  Ă  regarder dans le vide. Que Dieu aie pitiĂ© de nous! Combien nous reste-t-il encore de temps de grĂące? Il est peut-ĂȘtre plus tard que nous ne le pensons. Rappelez-vous ma premiĂšre citation; les gens continueront, en pensant ĂȘtre sauvĂ©s, comme Ă  Sodome.

75     Qu'est-ce qu'Il Ă©tait? Qu'est-ce que ces Grecs ont vu en Lui? Qu'est-ce qu'Il Ă©tait? Ce qu'Ils voyaient en Lui, Ă  l'Ă©poque, ce qu'ils cherchaient, ils devaient l'avoir vu.

76     Maintenant regardez dans DeutĂ©ronome, chapitre 18, versets 15 Ă  20, MoĂŻse. Dieu a dit Ă  MoĂŻse, et MoĂŻse l'a dit au peuple «L'Éternel, ton Dieu, suscitera un ProphĂšte semblable Ă  Moi. Il arrivera que celui qui ne L'Ă©coutera pas sera retranchĂ© du milieu du peuple.» Dieu ne change jamais Son plan.

77     Donc, ces Grecs attendaient un ProphĂšte. Or, ça faisait quatre cents ans qu'ils n'avaient pas eu de prophĂšte, depuis Malachie. Mais ces Grecs savaient que cette Parole qui Ă©tait promise pour ce jour-lĂ  devait ĂȘtre un ProphĂšte: «L'Éternel ton Dieu suscitera un ProphĂšte comme Moi.»

78     En effet, la Parole ne vient qu'au prophĂšte, Ă  rien d'autre qu'au... Combien comprennent ça? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Voyez? Regardez, c'est tellement parfait que, quand Jean, qui Ă©tait le prophĂšte, se tenait dans les eaux, en train de baptiser, alors JĂ©sus est venu Ă  lui dans l'eau, la Parole est venue au prophĂšte. Il Ă©tait la Parole, et Il est venu Ă  Jean dans l'eau. Dieu ne change jamais Son systĂšme, Il ne change jamais Sa façon de faire. Il est le Dieu immuable. Maintenant, les Ă©glises n'ont pas cru ça, pas du tout, mais ça n'a pas arrĂȘtĂ© le programme de Dieu. Celui-ci a continuĂ© quand mĂȘme.

79     Or, Pierre, son pĂšre Ă©tait pharisien. Sans doute, qu'AndrĂ©, qui Ă©tait un disciple de Jean, a entendu quand Il a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©.

80     Il a dit: «Voici le Messie, je vois une LumiĂšre au-dessus de Lui, comme une colombe qui descend sur Lui», il a rendu tĂ©moignage. Il a dit: «Celui qui m'a dit dans le dĂ©sert: ‘Va baptiser d'eau’, a dit: ‘Celui sur Qui tu verras l'Esprit, cette LumiĂšre, descendre comme une colombe’.» C'Ă©tait peut-ĂȘtre la mĂȘme Colonne de Feu qui a suivi les enfants d'IsraĂ«l dans le dĂ©sert, qui est venue sur Lui, parce que c'Ă©tait le Oint, le Logos. Elle est venue sur Lui, et il a dit: «J'en rends tĂ©moignage, voici le Messie!»

81     Alors, Pierre est venu avec AndrĂ©, Ă  la rĂ©union.

82     Voyons ce qu'Il Ă©tait. Et si nous voyons ce qu'Il Ă©tait, alors nous saurons ce qu'Il est maintenant. Et la façon dont ils l'ont reconnu Ă  l'Ă©poque, ce devrait ĂȘtre la mĂȘme façon dont on le reconnaĂźt aujourd'hui, puisqu'Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours. Maintenant, dans le contexte de Sa promesse, voici ce qu'Il ferait. Remarquez.

83     LĂ , nous voyons que, quand Pierre s'est avancĂ© dans l'auditoire, lĂ  oĂč JĂ©sus Ă©tait; JĂ©sus, qui ne l'avait jamais vu auparavant, Il s'est retournĂ©, Il l'a regardĂ© et Il a dit: «Ton nom est Simon, tu es le fils de Jonas.» Non seulement Il le connaissait, mais Il connaissait son brave vieux pĂšre qui l'avait formĂ©. Et Pierre, qui n'avait pas assez d'instruction pour signer son nom, qui Ă©tait connu pour ĂȘtre un homme ignorant et sans instruction, il a plu Ă  Dieu de l'Ă©tablir comme Ă©vĂȘque Ă  JĂ©rusalem, et JĂ©sus lui a donnĂ© les clĂ©s du Royaume et a fait de lui le chef de l'Ă©glise. Cet homme, sur cette rĂ©vĂ©lation rĂ©vĂ©lĂ©e, comme il savait ce que le Messie devait ĂȘtre, il a dit, il L'a reconnu comme Ă©tant le Messie, et il est tombĂ© Ă  Ses pieds, parce qu'Il avait fait cela.

84     II y en avait un qui se tenait lĂ , du nom de Philippe. Lui n'a pas eu besoin qu'on lui fasse cela. Mais il avait un enseignant de la Bible qu'il connaissait trĂšs bien, du nom de NathanaĂ«l. Si vous remarquez, Ă  partir de l'endroit oĂč JĂ©sus se trouvait Ă  ce moment-lĂ , c'Ă©tait Ă  quinze milles de l'autre cĂŽtĂ© de la montagne, Ă  environ deux jours. Et Philippe s'en va et il trouve NathanaĂ«l sous un arbre, en train de prier, et il le ramĂšne. Sans doute, si nous pouvions surprendre la conversation qu'ils avaient, en chemin, ils disaient: «Regarde, viens voir Qui nous avons trouvĂ©; JĂ©sus de Nazareth, fils de Joseph.»

85     Il a dit: «Mais, peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth?

86     â€“ Regarde, tu te souviens, nous avons lu dans l'Écriture que le Messie doit ĂȘtre un prophĂšte.

87     â€“ Oh, bien sĂ»r, la Bible l'a dit; MoĂŻse. Nous sommes ses disciples. Il a dit que le Seigneur susciterait un ProphĂšte comme lui.

88     â€“ TrĂšs bien, alors, ce ProphĂšte, c'est JĂ©sus de Nazareth. Tu te souviens de ce brave pĂȘcheur, Simon, lĂ -bas? – Oui. – C'est, c'Ă©tait le fils de Jonas. – Oui. –Tu lui as achetĂ© du poisson une fois, et il n'a mĂȘme pas su signer le reçu. –Oui.

89     â€“ Il s'est avancĂ© vers Lui, et Il a dit: ‘Ton nom est Simon. Tu es le fils de Jonas.’ Ça ne me surprendrait pas qu'Il sache tout sur toi quand tu arriveras.»

90     Ah, il fallait que NathanaĂ«l voie ça, alors il y est allĂ© avec Philippe. Je ne pense pas qu'il soit passĂ© dans la ligne de priĂšre. Il est peut-ĂȘtre restĂ© assis dans l'auditoire, ou debout dans l'auditoire, quoi que ç'ait Ă©tĂ©. JĂ©sus priait pour les malades.

91     Et dĂšs que JĂ©sus a posĂ© le regard sur lui, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite en qui il n'y a point de fraude.» Or, Il ne l'a pas reconnu Ă  sa façon de s'habiller. Tous les gens de l'Orient s'habillent pareil, avec des turbans et des sandales, et–et des vĂȘtements amples, ils portaient la barbe. Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite en qui il n'y a point de fraude.» Maintenant, il aurait pu ĂȘtre musulman, il aurait pu ĂȘtre... il aurait pu ĂȘtre Turc, il aurait pu ĂȘtre n'importe quoi d'autre, mais comment savait-Il qu'il Ă©tait un IsraĂ©lite et qu'il n'y avait pas de fraude en lui? Et ça l'a vraiment dĂ©montĂ©.
    Et il a dit: «Rabbi, d'oĂč me connais-Tu?»

92     Il a dit: «Avant que Philippe t'appelle, quand tu Ă©tais sous l'arbre, Je t'ai vu.» C'Ă©tait rĂ©glĂ©. Ça suffisait.

93     VoilĂ . C'Ă©tait lĂ  le Messie. Il a dit: «Tu es le Christ, le Roi d'IsraĂ«l.» Peut-ĂȘtre que son pasteur se tenait lĂ , mais ça ne l'a pas dĂ©rangĂ©.

94     Il y en avait qui se tenaient lĂ , qui disaient: «Cet Homme est BĂ©elzĂ©bul.» Ils devaient rĂ©pondre devant leur assemblĂ©e, vous savez. Ils disaient: «Cet Homme fait ça par la puissance du diable. C'est un diseur de bonne aventure ou quelque chose.»

95     JĂ©sus a dit: «Vous Me traitez de ça, d'un mauvais nom; les Ɠuvres de Dieu, d'un mauvais nom?» Il a dit: «Vous dites ça du Fils de l'homme, Je vous pardonne. Mais quand le Saint-Esprit viendra», en cet Ăąge-ci, «pour faire la mĂȘme chose, une seule parole contre Lui ne sera jamais pardonnĂ©e dans ce monde-ci, ni dans le monde Ă  venir.» C'est ce qu'Il a dit. Je crois que ce qu'Il dit est juste.

96     Philippe a reconnu, par lĂ . Pourquoi? C'Ă©tait lĂ , aprĂšs de longues annĂ©es sans prophĂšte, et voici que cet Homme le connaissait, et savait ce qui n'allait pas, et ce qu'il avait fait.

97     JĂ©sus. Rapidement, lĂ , avant de terminer. Un jour, Il descendait Ă  JĂ©richo, qui Ă©tait au bas de la colline. Mais il Lui fallait passer par la Samarie, et Il est passĂ© par une ville du nom de Sychar.

98     Or, il y a trois races de gens. Croyez ce que vous voulez, mais c'est ce qu'il y a. Il y a le peuple de Cham, de Sem et de Japhet. Maintenant, remarquez, quand, les Juifs, ils attendaient un Messie. Et les Samaritains Ă©taient Ă  moitiĂ© Juifs et Ă  moitiĂ© des nations, ils attendaient aussi un–un Messie. Mais ceux des nations, nous, les Anglo-Saxons, nous Ă©tions des paĂŻens, les Philistins et quoi encore, vous voyez.

99     Mais remarquez, Il ne vient qu'Ă  ceux qui L'attendent. Il ne guĂ©rira, ce soir, que ceux qui s'attendent Ă  ce qu'Il guĂ©risse. Il ne sauvera que ceux qui s'attendent Ă  ĂȘtre sauvĂ©s.

100     Et remarquez-Le, maintenant, alors qu'Il envoie les disciples dans la petite ville de Sychar, pour aller chercher des–des provisions. Pendant qu'ils Ă©taient partis, une jolie jeune femme est arrivĂ©e, et elle Ă©tait une femme de mauvaise rĂ©putation. On l'appellerait, aujourd'hui, peut-ĂȘtre, une fille de trottoir. Peut-ĂȘtre que ses parents l'avaient jetĂ©e Ă  la rue quand elle Ă©tait petite fille, et que c'est comme ça qu'elle gagnait sa vie, mais il y avait quelque chose dans le cƓur de cette petite dame. Elle Ă©tait venue vers onze heures, parce qu'elle ne pouvait pas venir avec les autres jeunes filles. Si quelqu'un ici est dĂ©jĂ  allĂ© en Inde et dans les pays de l'Orient, comme les coutumes ne changent jamais, ils ne peuvent pas se cĂŽtoyer, les gens bien et les gens pas bien. Alors ils...

101     Elle est arrivĂ©e, et JĂ©sus Ă©tait assis lĂ . Au milieu d'un paysage qui ressemblait un peu Ă  celui-ci, lĂ , des treilles disposĂ©es au-dessus d'un puits. Et le puits public de la ville Ă©tait lĂ , et les gens venaient chercher de l'eau. Et elle est venue presque vers midi, pour aller chercher son eau. Alors que les jeunes filles viennent chercher de l'eau tĂŽt le matin, et elles, lĂ -bas, elles font leur lessive et des choses comme ça. Son gagne-pain Ă  elle Ă©tait diffĂ©rent. Alors elle venait vers midi, chercher la sienne, quand les jeunes filles n'Ă©taient pas lĂ , parce qu'on l'aurait chassĂ©e du puits.

102     Et alors, elle, sans avoir remarquĂ© qu'il y avait quelqu'un assis lĂ , elle a attachĂ© les petits crochets Ă  la cruche et elle l'a fait descendre avec le treuil, dans le puits, et elle s'est mise Ă  la remonter. Elle a entendu une voix qui disait: «Femme, donne-Moi Ă  boire.» Et elle a regardĂ© de ce cĂŽtĂ©-lĂ , et il y avait lĂ  un Homme assis, Il Ă©tait Juif.

103     Il devait paraĂźtre un peu plus ĂągĂ© qu'Il ne l'Ă©tait vraiment, parce qu'Il n'avait que trente ans, environ trente-trois, et la Bible dit qu’«Il en paraissait cinquante». Vous savez, les Juifs ont dit: «Tu es un Homme qui n'a pas plus de cinquante ans, et Tu dis que Tu as ‘vu Abraham’?»
    Il a dit: «Avant qu'Abraham fĂ»t, JE SUIS.» Voyez?

104     Alors Il devait avoir la barbe grisonnante, ou quelque chose comme ça, quand elle L'a regardĂ©. Et elle L'a regardĂ©. L’Ɠuvre qu'Il accomplissait devait avoir terriblement marquĂ© Sa vie physique. Et elle a dit...
    Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»

105     Et elle a dit: «Vous n'avez pas coutume, vous les Samarit-... ou vous les Juifs, de nous poser une telle question Ă  nous, les Samaritaines.»

106     Et Il a dit: «Mais si tu savais Ă  Qui tu parles, c'est toi qui Me demanderais Ă  boire.»

107     Alors, elle a dit: «Le puits est profond.» Qu'est-ce qu'Il Ă©tait en train de faire? Il Ă©tait en train de contacter son esprit, vous voyez. Le PĂšre...

108     Il a dit, dans Jean 5:19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu'Il voit faire au PĂšre.» Souvenez-vous de ça, lĂ . Notez ça dans vos livres, vous voyez. JĂ©sus ne faisait jamais rien avant d'avoir vu en vision quoi faire. C'est vrai. Pas entends, mais «ce que Je vois». «Le Fils ne peut rien faire, Il ne fait que ce qu'Il voit faire au PĂšre, alors Il le fait pareillement.» Il l'exĂ©cutait comme un rĂŽle. Aucun homme ne peut faire quoi que ce soit, en fait, Ă  part ce que Dieu lui dit de faire. Remarquez, lĂ , et le PĂšre Lui avait peut-ĂȘtre dit de monter en Samarie.

109     Et puis cette femme Lui a parlĂ©, et Il a dit, Il a conversĂ© avec elle, pour contacter son esprit. Et puis, aprĂšs avoir parlĂ© d’«adorer ici Ă  JĂ©rusalem», voilĂ  qu'Il a trouvĂ© quel Ă©tait son problĂšme. Nous savons tous ce que c'Ă©tait. Elle avait trop de maris. Et alors Il a dit: «Va chercher ton mari et viens ici.»
    Et elle a dit: «Je–je n'ai pas de mari.»

110     Il a dit: «Tu as bien dit, car tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n'est pas le tien.»

111     Et regardez bien cette femme, remarquez, elle qui Ă©tait dans cet Ă©tat-lĂ . (Est-ce que je m'attarde trop, je m'attarde trop?) Elle qui Ă©tait dans cet Ă©tat-lĂ , elle en savait plus long sur la vraie Bible qu'un tas de prĂ©dicateurs n'en savent aujourd'hui. Oui. Et dĂšs qu'Il voit... Elle a peut-ĂȘtre pensĂ© que c'Ă©tait simplement un–un homme qui voyait son Ă©tat, et–et elle voulait... qui voulait faire le malin avec elle, ou quelque chose, et elle a dit: «Je n'ai pas de mari!»

112     Il a dit: «Tu as bien dit. Tu en as cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n'est pas ton mari.»

113     Sans tarder, cette semence prĂ©destinĂ©e qui reposait dans son cƓur s'est enflammĂ©e. Elle s'est retournĂ©e, elle a dit: «Monsieur, je vois que Vous ĂȘtes prophĂšte. Nous n'en avons pas eu depuis quatre cents ans, Vous savez. Nous savons.» Oh, Dallas, ne manquez pas ceci! «Nous savons. Nous attendons un Messie, qu'on appelle le Christ. Et quand Il sera venu, c'est ce qu'Il fera. Ce sera lĂ  Son signe.»
    JĂ©sus a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

114     LĂ -dessus, elle lĂąche la cruche, et s'en va dans la ville, dire: «Venez voir un Homme qui m'a dit ce que j'ai fait. N'est-ce point le Messie Lui-mĂȘme?» Et la Bible dit qu'ils ont cru JĂ©sus Ă  cause de ce que la femme avait dit.

115     Or, c'est comme ça qu'Il S'est identifiĂ© comme Messie; pas Ă  cause de la façon dont Il Ă©tait habillĂ©, par Son instruction, par une carte de membre, par l'honneur qu'on Lui rendait parmi les hommes. Dieu Ă©tait en Lui, alors qu'Il manifestait la Parole qu'Il avait promise. Il a dit dans Jean 5:39: «Sondez les Écritures, car en elles vous pensez avoir la Vie Éternelle. Ce sont elles qui tĂ©moignent, ou qui vous disent Qui Je suis.»

116     Â«Le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours.» Mon frĂšre, ma sƓur, vous ĂȘtes un auditoire charmant, on pourrait parler toute la nuit. Vous voyez ce qu'Ă©tait JĂ©sus, lĂ ? Il Ă©tait manifestĂ©, c'Ă©tait Dieu manifestĂ© dans un Homme appelĂ© JĂ©sus-Christ, qui est le Fils de Dieu, qui a promis: «Ce qui arriva aux jours de Noé», tout le reste de la scĂšne concorde exactement, «arrivera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l'homme.» «Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours.» Oh, Ă©glise, ne regardez pas dans le vide, mais croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ! Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus. S'Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours, est-ce que vous aimeriez Le voir? «Messieurs, nous...» Comment pourriez-vous Le reconnaĂźtre? S'Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours, Il fera la mĂȘme chose.

117     Maintenant, un homme pourrait s'avancer ici avec des marques de clous dans ses mains, du sang et de la fumĂ©e, et de l'huile qui sort de lui. Ce ne serait pas ça pour autant. N'importe quel hypocrite peut faire ça. Certainement.

118     Mais ce que c'est, c'est la manifestation de cette Parole promise. Il Ă©tait le ProphĂšte oint de Dieu. Il Ă©tait–Il Ă©tait le prophĂšte-Dieu. Il Ă©tait tout ce que les prophĂštes Ă©taient, c'Ă©tait en Lui, plus le reste de ce que Dieu Ă©tait. Dieu Ă©tait en Christ, Se rĂ©conciliant avec le monde. Il Ă©tait Dieu, Emmanuel, la plĂ©nitude de Dieu rĂ©vĂ©lĂ©e Ă  nous, dans la Personne de Son Fils JĂ©sus-Christ, le second attribut de Dieu.

119     Remarquez, lĂ , Il est vivant aujourd'hui. Il n'est pas mort. Il est vivant. Il a dit: «Un peu de temps, et le monde,» kosmos, «l'ordre du monde ne Me verra...» verra; v-e-deux r-a, «ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je», Je, c'est un pronom personnel, de nouveau, «Je serai avec vous, et mĂȘme en vous, jusqu'Ă  la fin du monde, ou Ă  la fin du monde, quand ces Écritures doivent s'accomplir.» Tout au long c'Ă©tait Dieu, en qui nous avons cru dans l'Ăąge de Luther, Dieu qui a criĂ© dans–dans l'Ăąge de Wesley, Dieu qui a parlĂ© en langues dans l'Ăąge de la pentecĂŽte. C'est Lui qui arrive, avant la venue du Fils promis, pour prouver Son Écriture. Il faut que toutes les Écritures s'accomplissent. Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.
    Courbons la tĂȘte.

120     PĂšre CĂ©leste, nous voudrions voir JĂ©sus. Qu'Il vienne ce soir, Seigneur JĂ©sus. Viens dans la puissance de Ta rĂ©surrection. J'ai parlĂ© longuement, mais rien qu'un mot ou deux de Toi reprĂ©sentera plus que tout ce que n'importe qui pourrait dire, alors, que l'Église ne dorme pas. Que... La derniĂšre manifestation de Dieu, comme Il l'a promis: «Ce qui arriva aux jours de Sodome, avant que le feu tombe sur ceux des nations, arrivera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l'homme.» L'ombre, le nĂ©gatif et le positif qui se rapprochent tellement, au point qu'aprĂšs un moment, il y aura un temps de l'union.

121     Nous voyons que les nations s'unissent, ce qu'on appelle l'ONU. Les Ă©glises s'unissent, le concile oecumĂ©nique s'unit avec le Vatican. Toutes les Ă©glises s'unissent ensemble, les croyants et les incroyants. Les travailleurs s'unissent dans des syndicats.

122     Seigneur, que l'Église se rĂ©veille et qu'elle voie que c'est le temps de l'union, que JĂ©sus s'unit Ă  Son Église, Mari et Femme. BientĂŽt, la cĂ©rĂ©monie va avoir lieu et ils deviendront Un. Alors qu'Il agite le dernier signe devant nous, ou qu'Il nous montre Sa promesse, puissions-nous voir JĂ©sus et Le glorifier, car c'est en Son Nom que nous prions. Amen.

123     Maintenant je vais, peut-ĂȘtre, il me reste dix minutes pour terminer Ă  temps, si chacun rĂ©pond bien. Bon, tous ceux qui ont des cartes de priĂšre, je n'aurai pas le temps de m'occuper de tous ce soir. Mais on va s'en occuper un peu plus tard.

124     Maintenant, Billy est ici quelque part, j'en suis certain. Parfois, ils ne distribuent mĂȘme pas de cartes, mais je crois qu'il m'a dit qu'il... Vous avez des cartes de priĂšres, n'est-ce pas? Levez la main. Oui, c'est ça... [Passage non enregistrĂ©. Quelqu'un dit: «L, un.» – N.D.É.]

125     L, L, trĂšs bien. Est-ce lĂ  cet homme malade, trĂšs malade, lĂ -bas? TrĂšs bien. L, numĂ©ro un, venez vous placer ici. L, numĂ©ro deux, oĂč ĂȘtes-vous? NumĂ©ro deux, oĂč est le numĂ©ro deux? Voulez-vous lever la main? TrĂšs bien, avancez-vous ici. C'est une dame.

126     Mon garçon vient. Voici comment ça se passe. Il vient, et, devant l'auditoire, il prend ces cartes pour toutes les mĂ©langer, et puis il vous donne la carte que vous voulez. Tout le monde peut avoir une carte, et puis on les appelle par le numĂ©ro. Ça montre que le garçon ne sait pas oĂč elles vont ĂȘtre appelĂ©es. Il nous est arrivĂ© une fois, beaucoup d'entre vous ici s'en souviennent peut-ĂȘtre, il nous est arrivĂ© qu'un homme vendait des cartes de priĂšre aux rĂ©unions, et il garantissait que la personne irait sur l'estrade. Et en plus, il m'arrive de commencer par la un, il m'arrive de commencer par la cinquante, il m'arrive de commencer par la quatorze, la vingt, la seize, et puis je peux les prendre en descendant, et en prendre quelques-unes, ici. Combien ont assistĂ© Ă  des rĂ©unions et ont vu faire ça? Mais oui. Voyez? La carte de priĂšre n'a rien Ă  voir avec ça. Et il y en a beaucoup qui sont guĂ©ris dans l'auditoire sans mĂȘme avoir de carte de priĂšre.

127     NumĂ©ro un, deux, trois. Qui a la trois? La carte de priĂšre numĂ©ro trois, levez la main. LĂ -bas, au fond, la dame. Venez ici, madame. NumĂ©ro quatre. Si vous ne pouvez pas vous lever maintenant, nous allons vous porter. NumĂ©ro quatre. S'il y a... Je vois qu'il y a une civiĂšre ici, et quelques fauteuils roulants, par lĂ  autour. Si vous ne pouvez pas venir, nous vous porterons. NumĂ©ro quatre. NumĂ©ro cinq, la carte de priĂšre numĂ©ro cinq. NumĂ©ro six, sept, huit, neuf, dix. Que ceux-lĂ  s'avancent, maintenant, par numĂ©ro, s'ils le peuvent. Voyons voir. Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf. Est-ce qu'ils y sont tous? Ils y sont. ArrĂȘtons-nous lĂ  un instant. Nous manquons un peu de temps. Je n'aime pas terminer aprĂšs neuf heures et demie.

128     Maintenant, combien dans l'auditoire n'ont pas de carte de priĂšre, et vous voulez que JĂ©sus vous guĂ©risse, et vous savez qu'Il peut vous guĂ©rir? Levez la main. Peu m'importe si vous ĂȘtes dans le balcon, peu importe oĂč vous ĂȘtes. Maintenant, regardez, si vous ne...

129     Cette femme qui a touchĂ© le vĂȘtement... Pendant qu'ils les mettent en ligne. Cette femme qui a touchĂ© Son vĂȘtement, elle n'avait pas de carte de priĂšre, peut-ĂȘtre, mais elle a dit... Maintenant Ă©coutez bien, lĂ . Elle a dit dans son cƓur: «Je crois cet Homme. Si je peux toucher Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» Elle avait une perte de sang. Combien se rappellent l'histoire? [L'assemblĂ©e: «Amen.» – N.D.É.] Elle s'est glissĂ©e Ă  travers la foule, peut-ĂȘtre qu'elle s'est frayĂ© avec peine un chemin entre les gens, une petite femme pĂąle, maladive, et elle a touchĂ© Son vĂȘtement.

130     Et le vĂȘtement palestinien est ample. Il n'aurait jamais senti ça. Moi, je ne sentirais pas si vous touchiez ma poche, et mon veston est ajustĂ©. Mais ces vĂȘtements palestiniens, et ils portent un vĂȘtement de dessous. Et elle a touchĂ© Son vĂȘtement.

131     Et Il s'est arrĂȘtĂ© et Il a dit: «Qui M'a touchĂ©?» Elle est retournĂ©e dans l'auditoire. Il a dit...

132     Â«Voyons,» Pierre a dit, «Seigneur, ça ne va pas, ça. Tout le monde Te touche.»

133     Il a dit: «Mais Je sens que Je me suis affaibli. De la vertu, de la force, est sortie de Moi.» Combien s'en souviennent? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.]

134     Et Il a promenĂ© le regard dans tout l'auditoire jusqu'Ă  ce qu'Il la trouve. Pas vrai? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Et Il a dit: «Ta foi t'a sauvĂ©e.» Pas vrai? [«Amen.»]

135     Maintenant, regardez, prĂ©dicateurs, la Bible dit-elle que «JĂ©sus-Christ», HĂ©breux 3, «est un Souverain Sacrificateur, maintenant mĂȘme, qui peut compatir Ă  nos infirmitĂ©s? [Les prĂ©dicateurs et l'assemblĂ©e disent: «Amen.» – N.D.É.] Combien savent que la Bible dit ça? [«Amen.»] Eh bien, s'Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours, comment est-ce qu'Il agirait aujourd'hui? Tout comme Il l'a fait hier. Certainement.

136     Maintenant, vous, voyez-vous, ça ne vous servirait Ă  rien de me toucher. Je serais comme votre frĂšre, votre mari, votre pĂšre, quoi que ce soit. Il n'y aurait pas de vertu en moi. Mais si vous, votre foi, peut Le toucher, Lui, alors regardez-Le agir. Essayez seulement. Ne l'essayez pas; il y a trop de ça aujourd'hui, de se contenter d'essayer. Faites-le!

137     Maintenant, soyez vraiment respectueux, soyez tranquilles. Juste quelques instants, lĂ , et on saura. Ces choses que j'ai dites, ça avait l'air beau; mais, vous voyez, est-ce qu'elles sont vraies ou non? C'est ça qu'il faut voir, aprĂšs. Est-ce que tout ça...

138     J'entends parler les musulmans, les sikhs, les djaĂŻns, Bouddha, oh! la la! les musulmans, mais ils ne peuvent pas... Ils peuvent parler de quelque chose qui a Ă©tĂ©, mais qu'en est-il de maintenant? Voyez? S'Il n'est pas...

139     S'Il est le Dieu de l'histoire, Il ne nous sert Ă  rien aujourd'hui, s'Il est seulement le Dieu de l'histoire. S'Il n'est pas le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours, alors la Bible a dit quelque chose de faux.

140     Maintenant, s'Il peut me soumettre Ă  Sa volontĂ©, qu'Il peut vous faire entrer dans Sa volontĂ©, alors, en agissant entre nous, vous voyez, c'est lĂ  que la Puissance de Dieu vient.

141     Maintenant, si cet homme est malade, je veux qu'il reste assis lĂ  oĂč il est. Et pouvez-vous le voir depuis l'auditoire, lĂ ? Il est assis juste ici.

142     Apportez sa chaise ici, si vous voulez. Mais, vous sentez-vous Ă  mĂȘme de marcher jusqu'ici, monsieur? À ma droite, venez vous asseoir ici. Apportez la chaise ici, FrĂšre Grant, s'il vous plait, pour que cet homme puisse rester assis un instant, ici. TrĂšs bien, maintenant asseyez-vous ici, monsieur.

143     J'ai remarquĂ© cet homme depuis quelques minutes, sur le point de s'Ă©vanouir. Il doit ĂȘtre gravement malade. Je ne sais pas. Et si je le savais et que je pouvais l'aider, et que je ne le fasse pas, alors je ne serais pas digne de me tenir derriĂšre cette estrade ici et de vous parler, Ă  vous autres, vous, les chrĂ©tiens.

144     Mais cet homme n'est probablement pas aussi ĂągĂ© que moi. Et c'est notre... Nous sommes probablement des inconnus l'un pour l'autre. Vous ne me connaissez pas, je suppose. [Le frĂšre dit: «Oui, je vous connais.» – N.D.É.] Mais moi, je ne vous connais pas. [«J'Ă©tais Ă  une rĂ©union Ă  Jonesboro.»] Oh, vous m'avez vu Ă  Jonesboro, il y a environ quinze ans, quand j'Ă©tais lĂ -bas, Ă  des rĂ©unions. C'est ça. [«C'est bien ça.»] Eh bien, ça a Ă©tĂ© glorieux, lĂ -bas. Je crois que c'Ă©tait avec FrĂšre Richard Reed. [«Oui, monsieur.»] Oui.

145     Maintenant, si cet homme qui est assis ici, souffrant, si je pouvais le guĂ©rir et que je ne le fasse pas, quel genre de personne est-ce que je serais? Mais je ne peux pas le guĂ©rir. Mais maintenant, si nous voyions JĂ©sus, et que JĂ©sus se tienne ici, et qu'Il porte ce costume qu'Il m'a donnĂ©, lĂ , est-ce que JĂ©sus dirait: «Venez ici et Je vais vous guĂ©rir»? Faites attention, lĂ , si vous connaissez votre Bible, vous voyez. Non monsieur. Il l'a dĂ©jĂ  fait; Il ne pourrait pas le faire aujourd'hui. Il l'a dĂ©jĂ  fait, «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s,» c'est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© sauvĂ©s, «c'est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris», plutĂŽt. TrĂšs bien. Bon, mais JĂ©sus pourrait Se dĂ©clarer, pour faire savoir Ă  cet homme quel est son problĂšme, ou quelque chose qui ne va pas, ou quelque chose qu'il a fait. Pas vrai? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Et comme ça, il saurait que Christ est ici.

146     Parce que moi, je ne le connais pas. Je lĂšve les mains, lĂ , je... il a dit qu'il Ă©tait aux rĂ©unions de Jonesboro. Il y a quinze ans de ça. Je–je n'ai jamais vu cet homme de ma vie, pour autant que je sache. Il Ă©tait peut-ĂȘtre assis au fond; demain... Eh bien, je ne connais personne ici.

147     Je crois savoir que c'est M. Way qui est assis ici. Un Anglais qui est assis ici mĂȘme, que je connais, qui Ă©tait tombĂ© mort dans mon Ă©glise, l'autre jour, Ă  Jeffersonville, en Indiana; il Ă©tait tombĂ© mort. Son Ă©pouse est lĂ , quelque part par ici, elle est infirmiĂšre. Pendant que je parlais, cet homme est tombĂ© mort, il est tombĂ© mort, d'un coup. Je suis descendu lui imposer les mains, il est ici. Voyez? Voyez?

148     Si seulement je peux tenir l'assemblĂ©e tranquille pendant assez longtemps, jusqu'Ă  ce que le Saint-Esprit puisse descendre. Ne vous agitez pas. Restez simplement assis, tranquilles, vous voyez.

149     Maintenant, monsieur, je voudrais que vous regardiez par ici, un petit instant. J'ai parlĂ©, et je–je suis ici pour vous aider maintenant. Et si je peux vous aider, je ferai tout ce que je peux.

150     Maintenant, ce que j'ai dit ici dans l'Écriture, Dieu est tenu, parce que je crois que c'est maintenant les derniers jours; Dieu est tenu de–d'accomplir cette Parole, et c'est ce qu'Il a promis de faire. Et si Lui pouvait me dire quelque chose que vous avez fait, ou quelque chose qui ne va pas chez vous, ou pourquoi vous ĂȘtes ici, ou quoi que ce soit, vous sauriez si c'est vrai ou non. Vous–vous–vous en seriez tĂ©moin.

151     Mais maintenant, si je m'avance ici et que je vous impose les mains, que je dis: «Gloire Ă  Dieu, vous ĂȘtes guĂ©ri! Gloire Ă  Dieu.» Ce serait bien, ce serait parfaitement bien, si vous le croyiez.

152     Mais s'Il vous dit ce que vous avez fait, ou une cause, la raison pour laquelle vous ĂȘtes malade, ou quelque chose comme ça? Alors vous sauriez, s'Il pouvait vous dire ce qui est arrivĂ©, sĂ»rement qu'Il saurait ce qui–ce qui va arriver, ce serait vrai. Oui.

153     Est-ce que mon auditoire croit ça? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Maintenant, qu'est-ce que je suis en train de faire Ă  cet homme? J'essaie de contacter son esprit, tout comme notre Seigneur l'a fait au puits, avec cette femme. Je ne le connais pas. Je ne l'ai jamais vu. Maintenant, il y en a beaucoup ici, des malades, beaucoup qui prient.

154     Et maintenant, PĂšre CĂ©leste, nous prenons tout esprit ici sous notre contrĂŽle, pour la gloire de Dieu, afin que Tes Écritures s'accomplissent. La Bible dit que c'est pour ça que JĂ©sus guĂ©rissait, «afin que les Écritures s'accomplissent». Et c'est la raison pour laquelle Tu fais preuve de misĂ©ricorde en ces derniers jours, «afin que les Écritures s'accomplissent». Nous venons de parler d'Elles, ce soir. Accorde-le, Seigneur, au Nom de JĂ©sus. Amen.

155     Maintenant, regardez-moi, un petit instant, pour voir si le Seigneur va me rĂ©vĂ©ler quel est votre problĂšme. Et s'Il le fait, allez-vous... s'Il me dit quel est votre problĂšme. Vous semblez ĂȘtre trĂšs malade. S'Il me dit ce qui ne va pas chez vous, ou quelque chose, alors vous croirez, vous saurez que ça ne peut ĂȘtre que Lui.

156     Combien dans l'auditoire croiront? [L'assemblĂ©e dit «Amen.» – N.D.É.]

157     Une chose qui vous fait terriblement souffrir, c'est une hernie. Cette hernie vous rend malade. C'est vrai. Voyez? Voyez? Maintenant, est-ce que c'est vrai? Levez la main, si c'est vrai.

158     C'est ça qui le rend malade, vous voyez, affaibli. Est-ce que vous croyez? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.]

159     Autre chose, lĂ . Vous avez un bouton sur le cĂŽtĂ© droit de votre visage. Ça vous cause du souci. Je vais vous dire autre chose. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? [Le frĂšre dit: «Oui, frĂšre.» – N.D.É.] Vous avez un bouton Ă  la hanche droite, aussi, sous vos vĂȘtements. Si c'est vrai, levez la main. [«C'est vrai.»] Voyez? Voyez? Croyez-vous maintenant? [«Je crois.»] Allez et soyez guĂ©ri. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit, allez et croyez-le. Venez simplement par ici, avancez-vous ici, frĂšre. Allez simplement, en croyant, maintenant, et tout ira bien pour vous.

160     Est-ce que vous croyez maintenant? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Ayez simplement la foi. TrĂšs bien. Ça, vous savez, je ne le savais pas.

161     Ici, venez, sƓur. Je ne vous connais pas. Nous sommes des inconnus l'un pour l'autre, je suppose. Si c'est vrai, pour que l'auditoire puisse voir que nous ne nous connaissons pas, voyez-vous. Si... C'est exactement comme quand notre Seigneur a rencontrĂ© une femme, un jour. Et voilĂ  que nous nous rencontrons de nouveau, nous nous rencontrons deux mille ans plus tard, sur Sa promesse, et voici un homme et une femme qui se rencontrent de la mĂȘme maniĂšre. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Je pense que nous sommes complĂštement inconnus l'un Ă  l'autre, mais Dieu nous connaĂźt tous les deux.

162     Maintenant, si le Saint-Esprit, Christ, en moi et en vous, rĂ©vĂšle pourquoi vous ĂȘtes ici, ou quelque chose Ă  votre sujet, serez-vous enthousiasmĂ©e comme cette femme l'a Ă©tĂ© ce jour-lĂ ? [La sƓur dit: «Amen.» – N.D.É.] Maintenant, ce pourquoi vous ĂȘtes ici, c'est pour qu'on prie, et qu'on prie pour une maladie que vous avez au sein. C'est ça. Si c'est vrai, levez la main. Maintenant, croyez-vous que Dieu peut me dire de quel sein il s'agit? C'est le sein droit. C'est ça.

163     II y a des gens qui n'arrĂȘtent pas de dire, lĂ -bas, quelqu'un est entrĂ©, en disant: «Ça, il le devine.» Je ne le devine pas. Ne pensez pas ça. Ça entrave, vous voyez. Maintenant, souvenez-vous, vous ne pouvez pas cacher vos pensĂ©es, lĂ . Oui. C'est vrai. Oui. C'est ça.

164     Tenez, vous devriez croire, vous ĂȘtes prĂ©dicateur, une femme prĂ©dicateur. C'est vrai, n'est-ce pas? TrĂšs bien. Allez, croyez maintenant, et vous irez bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Croyez seulement.
    Est-ce que vous croyez? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.]

165     Bonjour. Nous sommes des inconnus l'un pour l'autre. [La sƓur dit: «Oui.» – N.D.É.] Je ne vous connais pas. [«Non, monsieur.»] Dieu, Lui, vous connaĂźt. Si c'est vrai, levez la main, pour que... Vous ĂȘtes beaucoup plus jeune que moi. Peut-ĂȘtre que la femme qui a rencontrĂ© notre Seigneur l'Ă©tait, beaucoup plus jeune.

166     Maintenant, une autre femme se tenait ici. Il y a quelqu'un lĂ , dans l'auditoire, qui croit. La voilĂ , elle est assise lĂ . Elle a des troubles respiratoires. Pas vrai? De Qui avez-vous touchĂ© le vĂȘtement? Le Sien. C'est fini maintenant. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

167     Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours. Maintenant, cette femme est Ă  vingt pieds de moi, mais ce n'est pas moi qu'elle a touchĂ©. C'est le Souverain Sacrificateur qu'elle a touchĂ©. Ne voyez-vous pas, je lui tournais le dos, ça montre qu'Il est le mĂȘme qui a fait la promesse, exactement le mĂȘme aujourd'hui.

168     Vous souffrez d'une maladie nerveuse, vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, surtout tard le soir, vous ĂȘtes... quand vous ĂȘtes fatiguĂ©e et Ă©puisĂ©e, vous ĂȘtes trĂšs nerveuse. Et puis vous avez un empoisonnement dans votre corps, c'est un empoisonnement dans le sang. Mais, c'est juste. Et puis, vous avez vraiment un fardeau pour que quelqu'un soit sauvĂ©, n'est-ce pas? [La sƓur dit: «Oui, monsieur.» – N.D.É.] Eh oui, c'est vrai. Croyez-vous maintenant? [«Oui.»] TrĂšs bien, allez. Comme vous l'avez cru, qu'il vous soit fait ainsi. Ayez la foi.
    Ne doutez pas. Ayez foi en Dieu. Croyez simplement.

169     Bonjour, madame. Je vous suis inconnu, je suppose. Si c'est vrai, alors, levons les mains, pour qu'ils voient. Je ne l'ai jamais vue de ma vie.

170     Â«JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours.» Croyez-vous cela? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Si le Seigneur JĂ©sus dit Ă  cette femme, ici mĂȘme, maintenant, quelque chose Ă  son sujet, dont je ne sais rien! Eh bien, nous ne nous connaissons pas, nous... elle se tient lĂ , c'est tout, vous voyez. TrĂšs bien, est-ce que vous croiriez? [«Amen.»]

171     Vous avez un problĂšme d'estomac, qui vous fait souffrir, vous qui ĂȘtes assis lĂ , avec un manteau noir. Il vous fait souffrir maintenant mĂȘme. Si c'est vrai, levez la main. Voyez? Vous savez pourquoi? Cette femme aussi, c'est l'estomac. Voyez? C'est vrai.

172     Vous voyez ce trait noir qui va de l'un Ă  l'autre, lĂ ? C'est un dĂ©mon. Voyez? Il essaie de se dĂ©filer, vous voyez. Il ne peut pas. Il ne peut pas se cacher devant Dieu. Ça, c'est certain. Nous sommes dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ. Vous devez croire. Ayez la foi.

173     Qu'est-ce qu'il a touchĂ©? Ce n'est pas moi qu'il a touchĂ©. Je ne connais pas cet homme. Il m'est inconnu. Est-ce que nous sommes des inconnus l'un pour l'autre, monsieur, je ne vous connais pas? Levez la main si c'est vrai. Voyez? Qu'est-ce qu'il a touchĂ©? JĂ©sus-Christ. Ne manquez pas de voir quelque chose.

174     Maintenant, cette femme, ici. Oui. Oh, cette femme est sous une ombre. C'est la mort sur elle. Elle souffre du cancer, et le cancer se trouve Ă  l'estomac, et aussi au cĂŽlon. Elle... Ils viennent de la condamner. Elle se meurt, du cancer. C'est vrai, n'est-ce pas, madame? C'est ce qu'on vous a dit. Maintenant, regardez ici. Vous... Il n'y a qu'un seul espoir pour vous, c'est Christ.

175     Croyez-vous que je suis Son serviteur? Il faut qu'il y ait quelque chose qui me dise ça, n'est-ce pas? Il faut qu'il y ait quelque chose qui le fasse. Je–je ne, moi-mĂȘme, je ne le saurais pas. Si je vous dis qui vous ĂȘtes, croirez-vous que je suis Son prophĂšte? Est-ce que ça vous aiderait? Ça vous aiderait? Mme Crosley. [La sƓur dit: «Oh!» – N.D.É.] Alors rentrez chez vous.

176     Est-ce que vous croyez? Combien d'entre vous croyez maintenant de tout votre cƓur? Alors levez-vous et acceptez-le. Levez-vous simplement et dites: «Je crois.» Levez les mains, partout.

177     PĂšre CĂ©leste, au Nom de JĂ©sus-Christ, que le diable et toutes ses puissances soient rĂ©primĂ©s. Puisse le Seigneur JĂ©sus-Christ, qui a promis ceci pour le dernier jour, Il est ici maintenant; qu'il arrive, Seigneur, en cette heure, que les gens ne le manquent pas. Qu'ils voient ce que Dieu agite devant eux, juste avant que le feu tombe. Que ce groupe d'Abraham, cette Semence royale d'Abraham comprenne l'heure dans laquelle nous vivons! Ô JĂ©sus, Fils de Dieu, touche chaque malade ici. GuĂ©ris-les, Seigneur. Que leur foi comprenne qu'ils se tiennent dans la PrĂ©sence du Dieu qui les a sauvĂ©s et qui les jugera ce Jour-lĂ . Que Sa Puissance descende sur eux maintenant, et qu'elle guĂ©risse tous ceux, ici, qui sont dans la PrĂ©sence Divine.
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