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PrĂ©dication PersĂ©vĂ©rer de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0305 La durĂ©e est de: 1 heure 27 minutes .pdf La traduction MS
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Persévérer

1     â€Šl'habitude de l'annoncer pour ĂȘtre sĂ»r que vous vous rappellerez oĂč c'est. Nous voulons lire dans Matthieu, le chapitre 15 de Matthieu, en commençant au verset 21.
    JĂ©sus, Ă©tant parti de lĂ , se retira dans le territoire de Tyr et de Sidon.
    Et voici, une femme cananĂ©enne, qui venait de ces contrĂ©es, lui cria: Aie pitiĂ© de moi, Seigneur, Fils de David! Ma fille est cruellement tourmentĂ©e par le dĂ©mon.
    Il ne lui rĂ©pondit pas un mot, et ses disciples s'approchĂšrent, et lui dirent avec instance: Renvoie-la, car elle crie derriĂšre nous.
    Il rĂ©pondit: Je n'ai Ă©tĂ© envoyĂ© qu'aux brebis perdues de la maison d'IsraĂ«l.
    Mais elle vint se prosterner devant lui, disant Seigneur, secours-moi!
    Il rĂ©pondit: Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens.
    Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maĂźtres. Alors, dit...
    Alors JĂ©sus lui dit: Femme, ta foi est grande; qu'il te soit fait comme tu veux. Et, Ă  l'heure mĂȘme, sa fille fut guĂ©rie.

2     Courbons la tĂȘte maintenant, pour prier. Je me demande, ce soir, alors que nos tĂȘtes et nos cƓurs sont courbĂ©s, s'il y aurait ici quelqu'un qui voudrait qu'on pense Ă  lui en priĂšre. Voulez-vous simplement le faire savoir en levant les mains vers Dieu, pour dire: «J'ai un besoin, Seigneur, Je Te prie de m'aider.» Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

3     Notre PĂšre CĂ©leste, alors que nous nous approchons maintenant de Ta MajestĂ©, au Nom du Seigneur JĂ©sus, car Il nous a dit: «Si vous demandez quelque chose au PĂšre en Mon Nom, ce sera accordĂ©.» Nous venons avec toute la foi que nous avons, en croyant que Tu nous rĂ©pondras selon nos besoins, ce soir, alors que ceux-ci sont nombreux. Tu vois les mains de Tes enfants dans toute la salle, ici, alors qu'ils lĂšvent les mains. Et Toi seul sais ce qu'il y avait dans leur cƓur. Je Te prie d'y rĂ©pondre, PĂšre, ce soir. Et que tout dĂ©sir qu'ils ont leur soit accordĂ© aujourd'hui.

4     Nous prions pour ceux qui ne sont pas sauvĂ©s et qui ne Te connaissent pas comme leur Sauveur. Nous prions qu'ils T'acceptent, ce soir, et qu'ils trouvent ce qui est entiĂšrement suffisant, ce qu'il leur faut avoir Ă  l'heure de la mort.

5     Il y en a peut-ĂȘtre beaucoup ici qui T'ont dĂ©jĂ  acceptĂ©, et qui n'ont pas encore Ă©tĂ© remplis de Ton Esprit. Nous prions que ce soir, Tu dĂ©verses en eux l'abondance du Saint-Esprit, afin qu'ils soient Tes serviteurs en ces derniĂšres heures de l'histoire du monde.

6     GuĂ©ris tous ceux qui sont malades et ceux qui sont affligĂ©s, Seigneur. Tu connais leur besoin.

7     Et nous prions que Ta PrĂ©sence vienne parmi nous, ce soir, d'une telle maniĂšre que nous Te reconnaissions comme notre Seigneur ressuscitĂ©. Et quand la rĂ©union sera terminĂ©e, et que nous retournerons chez nous, puissions-nous parler entre nous, en disant comme ceux qui revenaient d'EmmaĂŒs ce jour-lĂ , en disant: «Notre cƓur ne brĂ»lait-il pas au dedans de nous, alors qu'Il nous parlait en chemin?» Car ils T'ont reconnu Ă  un certain signe que Tu accomplissais avant Ta crucifixion. Et, aprĂšs que Tu es ressuscitĂ©, Tu Ă©tais le mĂȘme JĂ©sus, qui faisait les mĂȘmes choses. Puissions-nous ĂȘtre encore tĂ©moins de la mĂȘme chose, ce soir. C'est au Nom de JĂ©sus que nous prions. Amen. (Vous pouvez vous asseoir.)

8     J'ai passĂ© tout le temps que j'avais, hier soir, sur le thĂšme de Nous voudrions voir JĂ©sus, et, aprĂšs avoir dĂ» prĂ©senter le type de–de rĂ©unions que nous avons et comment l'accepter, ce que FrĂšre Borders se chargera de faire, comme Ă  l'ordinaire, pour les Ă©trangers, chaque soir qui va suivre. J'ai pris tout le temps que j'avais, jusqu'Ă  neuf heures et demie, et je n'aime pas faire attendre les gens. Juste quelques mots, pour faire connaissance, et puis les Paroles du Seigneur reprĂ©sentent... Que Lui parle une seule fois, cela reprĂ©sente plus que ce que qui que ce soit pourrait dire pendant toute une vie, un seul Mot de Lui.

9     J'aimerais donc prendre, ce soir, un sujet que je tire de cette lecture de l'Écriture que Dieu nous a donnĂ©e ici comme contexte. Puisse-t-Il nous le donner. Je veux prendre un mot: PersĂ©vĂ©rer.

10     Ce mot, d'aprĂšs le Webster, les quelques notes que j'en ai prises, lĂ , il veut dire «persister», persĂ©vĂ©rer, et ça, dans la poursuite d'un but, «persister», voilĂ  ce qu'est persĂ©vĂ©rer.

11     Des hommes de tous les Ăąges, qui ont foi en ce qu'ils essaient d'accomplir, ont persĂ©vĂ©rĂ©. Personne ne peut persĂ©vĂ©rer sans d'abord savoir ce qu'il essaie d'accomplir. Et vous devez d'abord savoir ce que vous essayez d'accomplir, et ensuite avoir la foi que vous recevrez ce que vous essayez d'obtenir. Et cela vous fait persister, quelque chose que vous savez ĂȘtre vrai.

12     C'est comme ça qu'est fondĂ©e la foi. La foi n'est pas fondĂ©e sur un mythe et sur quelque chose qui, eh bien, simplement de dire: «Va faire ceci, ou faire cela», sur les paroles d'un homme. Mais la foi se repose Éternellement sur la Parole du Seigneur, sur la Parole de Dieu, qui est la Bible.

13     Or, nous croyons que la Bible est la Parole infaillible de Dieu. Nous croyons qu'Elle est l'entiĂšre rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ; qui Se rĂ©vĂšle dans l'Ancien Testament, par les prophĂštes; Dieu qui Se fait connaĂźtre Ă  travers Son Fils, JĂ©sus-Christ, et en Lui la plĂ©nitude de la DivinitĂ© habitait corporellement. Il a Ă©tĂ© crucifiĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; Il est mort, Il a Ă©tĂ© enterrĂ©, Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, Il est montĂ© au Ciel, et Il est de retour ici au Nom du... sous la forme du Saint-Esprit, Dieu qui habite... Autrefois, Dieu au-dessus de nous; en Christ, Dieu avec nous; maintenant, Dieu en nous. C'est Dieu qui retourne dans l'homme, pour adorer, ĂȘtre adorĂ© Ă  travers l'homme, l'intermĂ©diaire de Dieu. Dieu ne fait rien sans avoir un homme comme intermĂ©diaire, comme aide.

14     Et maintenant, des hommes qui ont eu foi en Dieu ont Ă©tĂ© trĂšs persistants dans ce qu'ils essaient de faire. Et, prenons des hommes de toutes conditions sociales.

15     Par exemple, George Washington, ici Ă  Valley Forge. AprĂšs avoir priĂ© toute la nuit dans la neige, jusqu'aux hanches, il Ă©tait complĂštement trempĂ©, jusqu'Ă  la ceinture, et la riviĂšre Ă©tait toute en glace. Mais il a reçu une vision de Dieu, il a reçu la foi, que Dieu allait lui donner la victoire. Et la–la riviĂšre avait... ne doit pas avoir contenu trop de glace, pourtant. Plus des deux tiers de son armĂ©e n'avaient mĂȘme pas de chaussures aux pieds. Leurs pieds Ă©taient enveloppĂ©s dans des chiffons, ils Ă©taient debout par ce froid. Mais il ressentait quand mĂȘme dans son cƓur que Dieu lui avait donnĂ© la victoire. Il avait priĂ© jusqu'Ă  exaucement. Le lendemain, nous le savons, trois balles de mousquet ont traversĂ© son manteau sans le toucher. Et la riviĂšre ne pouvait pas l'arrĂȘter, pas plus qu'une balle de mousquet ne pouvait l'arrĂȘter. Il a persistĂ©, parce qu'il avait priĂ© jusqu'Ă  exaucement. Et il avait la foi en ce qu'il faisait, en Celui qui le conduisait, c'est-Ă -dire Dieu.

16     Rien ne peut arrĂȘter un homme quand il–il persĂ©vĂšre, quand il sait ce qu'il fait, et qu'il a foi en ce qu'il essaie d'accomplir.

17     L'une des plus anciennes histoires de la Bible, l'une d'elles, c'Ă©tait NoĂ©. NoĂ© n'Ă©tait pas du tout un homme diffĂ©rent. Il Ă©tait un homme ordinaire, peut-ĂȘtre un cultivateur.

18     Et le monde Ă©tait mauvais, comme il l'est aujourd'hui, rempli de science et de grands hommes. Ils Ă©taient issus des fils de CaĂŻn. Les fils de Seth Ă©taient d'humbles bergers, des cultivateurs. Mais les fils de–de CaĂŻn Ă©taient des hommes habiles, des bĂątisseurs, et–et des inventeurs, et des savants, trĂšs intelligents, trĂšs religieux. Et ils avaient leur propre forme de piĂ©tĂ©, mais ils reniaient, comme ils le font aujourd'hui, la puissance de Dieu.

19     Et NoĂ©, qui Ă©tait un homme juste devant Dieu, un jour, Dieu l'a rencontrĂ© dans les champs et lui a parlĂ©, et lui a dit de construire une arche, parce qu'Il allait dĂ©truire le monde par l'eau.

20     Or, c'Ă©tait absolument contraire Ă  toutes les mesures scientifiques de l'Ă©poque. Vous voyez, il n'avait jamais plu. Il–il n'y avait pas d'humiditĂ© dans l'air. Et Dieu avait arrosĂ© la terre par l'irrigation, qui montait de la terre, par des sources. Et il n'y avait pas d'eau en tant que telle, pas d'eau dans les cieux.

21     La science Ă©tait probablement plus avancĂ©e Ă  cette Ă©poque-lĂ . Ils en ont rĂ©alisĂ© plus qu'ils–qu'ils ne sont capables d'en expliquer aujourd'hui. Ils ont construit les pyramides en Égypte, les sphinx. Ils ne pourraient jamais reconstruire ça. Ces pierres Ă  une telle hauteur, nous n'avons rien qui puisse les Ă©lever jusque-lĂ , ni de puissance pour soulever ça. On ne sait pas comment, mais ils avaient un moyen d'accomplir ça Ă  l'Ă©poque d'Énoch et de NoĂ©, avant le dĂ©luge. Et peut-ĂȘtre qu'ils avaient atteint la lune, et ils avaient peut-ĂȘtre des astronautes, et ainsi de suite. Nous ne savons pas.

22     Mais JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva aux jours de Noé», une grande civilisation, avancĂ©e, comme ils l'avaient, «arrivera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l'homme.»

23     Et maintenant, peut-ĂȘtre qu'ils, dans leurs recherches scientifiques, ils–ils avaient trouvĂ© quelque chose qui leur permettait de faire une couleur qui durerait jusqu'Ă  aujourd'hui, un genre de teinture, qui ne passerait pas.

24     Et ils pouvaient embaumer un corps, faire une momie, qui ait l'air tout Ă  fait naturelle; aujourd'hui encore, quatre mille ans plus tard, elles ont encore l'air naturelles. Nous n'arriverions pas Ă  faire ça, mĂȘme s'il le fallait. Nous n'avons pas ce qu'il faut pour le faire. Nous avons perdu la technique, beaucoup de grandes techniques qu'ils avaient.

25     Sans doute avaient-ils des instruments qui prouvaient qu'il n'y avait pas d'eau dans l'air. Et cet homme qui arrive, en s'opposant Ă  la science, et qui dit que «de l'eau va sortir des cieux».

26     Maintenant, la science pouvait prendre un instrument, et le faire monter en l'air, et dire: «Regarde ici, NoĂ©, lis cet instrument. C'est indiquĂ© sur ce baromĂštre, ici, s'il y a de l'eau ou non, lĂ -haut, et il n'y en a pas. Or toi, tu dis qu'il y en a lĂ -haut, alors que la recherche scientifique dĂ©montre qu'il n'y en a pas lĂ .»

27     Ă‡a n'a pas arrĂȘtĂ© NoĂ©. Il a persistĂ©. Il savait que Dieu avait dit: «Il pleuvra», et que Dieu pouvait mettre de la pluie lĂ -haut s'Il l'avait dit. Il allait le faire, qu'il y en ait ou non lĂ . Donc, il a persistĂ©, une fois qu'il connaissait la Parole du Seigneur.

28     Et quand un homme connaĂźt la Parole et la volontĂ© de Dieu, vous devenez persistant, vous devenez persĂ©vĂ©rant. Peu importe ce que dit la science: «Eh bien, ils ne peuvent pas faire ceci, ils ne peuvent pas faire cela», vous le savez quand mĂȘme. Vous vous ĂȘtes emparĂ© de Quelque Chose, et ce Quelque Chose s'est emparĂ© de vous. Vous tournez ensemble. Vous, il y a lĂ  quelque chose, vous ne pouvez pas l'expliquer. Peu importe combien ça peut avoir l'air scientifiquement faux, mais il y a Quelque Chose lĂ -dedans qui vous dit que c'est Dieu, et rien ne l'arrĂȘtera.

29     Alors, nous voyons que NoĂ© a tout de suite sorti son marteau, pour construire l'arche, peu importe le nombre de preuves scientifiques, comme quoi «il n'en Ă©tait pas ainsi, et il n'y avait pas de pluie». Il l'a cru quand mĂȘme, parce qu'il avait entendu la Parole du Seigneur.

30     Et c'est lĂ -dessus que la foi est solennellement fondĂ©e, le AINSI DIT LE SEIGNEUR.

31     MoĂŻse, un autre grand homme, un homme intelligent, qui avait Ă©tĂ© suscitĂ©, nĂ© dans le monde pour accomplir quelque chose de particulier pour Dieu. Et il a essayĂ© de parvenir Ă  ce but par ses actes scientifiques. L'histoire nous enseigne et nous dit qu'il Ă©tait un grand chef militaire, et que sa seule maniĂšre de faire quelque chose, c'Ă©tait d'Ă©liminer en tuant. Il Ă©tait tellement intelligent qu'il pouvait enseigner la sagesse aux gens intelligents qu'Ă©taient les Égyptiens. Avec toute sa sagesse et tout ce qu'il savait, il a pourtant manquĂ©, misĂ©rablement manquĂ©, d'accomplir ce que Dieu avait prĂ©vu qu'il ferait. Et en voyant son Ă©chec, en ayant tuĂ© l'Égyptien et en l'ayant cachĂ© dans le sable, et en ayant entendu la rĂ©primande de son frĂšre, ou la question: «Vas-tu nous tuer comme tu as tuĂ© l'Égyptien?» LĂ -dessus, MoĂŻse s'est enfui dans le dĂ©sert, un prophĂšte fugitif.

32     AprĂšs quarante ans dans le dĂ©sert, oĂč Dieu lui avait dĂ©sappris les choses du monde, pour le porter Ă  la pensĂ©e de Dieu; oĂč Il lui avait enlevĂ© tout son doctorat, et tout, pour pouvoir agir dans son cƓur.

33     Quand Son matĂ©riau Ă©tait presque prĂȘt, un jour, alors qu'il paissait les brebis derriĂšre le dĂ©sert, sur un vieux sentier familier, il a trouvĂ© un arbre en feu.

34     MoĂŻse, qui Ă©tait un savant, il ne l'a pas abordĂ© Ă  la maniĂšre d'un savant. Si vous remarquez, s'il avait Ă©tĂ© un savant, il aurait dit: «Maintenant, je vais prendre quelques feuilles de cet arbre, et les apporter au laboratoire pour voir de quoi elles ont Ă©tĂ© vaporisĂ©es, la raison pour laquelle elles brĂ»lent sans se consumer.» S'il avait fait ça, alors il n'aurait pas encore Ă©tĂ© prĂȘt.

35     Mais ce qu'il a fait, c'est qu'il s’En est approchĂ© et qu'il a ĂŽtĂ© ses souliers, il s'est mis Ă  genoux et il s'est mis Ă  Lui parler, parce qu'il savait qu'Il Ă©tait surnaturel. De lĂ  est venue la Parole de Dieu qui disait: «J'ai entendu les gĂ©missements de Mon peuple, et Je me souviens de Ma Parole. Je t'envoie lĂ -bas pour les dĂ©livrer.»

36     Maintenant, quelquefois, sur le sentier du devoir, Dieu appelle Son homme Ă  faire des choses qui paraissent absolument ridicules Ă  l'esprit naturel. Il leur fait faire quelque chose qu'on va complĂštement tourner en dĂ©rision. Par exemple, et si MoĂŻse avait Ă©chouĂ©, alors qu'il Ă©tait un jeune homme de quarante ans, un militaire; et le trĂŽne, il avait son pied dessus, toutes les armĂ©es de l'Égypte sous son contrĂŽle? Et d'avoir Ă©chouĂ© comme ça, et le voilĂ  qui s'en va en Égypte, le lendemain matin, aprĂšs avoir rencontrĂ© cet Ange dans le buisson, sans rien d'autre Ă  la main qu'un vieux bĂąton tordu ramassĂ© dans le dĂ©sert, et sa femme assise sur un mulet, avec Gershom sur la hanche, lui, la barbe blanche qui descendait trĂšs bas, peut-ĂȘtre jusqu'Ă  la taille. II avait quatre-vingts ans. Sa tĂȘte chauve qui luisait au soleil, et un bĂąton Ă  la main, les yeux fixĂ©s sur le ciel, et le sourire aux lĂšvres.
    Quelqu'un aurait pu dire: «MoĂŻse, oĂč vas-tu?»
    Il a dit: «Je m'en vais en Égypte, prendre le contrĂŽle.»

37     Alors qu'il n'y Ă©tait pas arrivĂ© avec une armĂ©e, comment va-t-il y arriver avec un bĂąton tordu? «Oh, mon vieux, tu as perdu la raison. Tu–tu as perdu la tĂȘte.»

38     C'Ă©tait une invasion par un seul homme. Mais ce qu'il y a, c'est qu'il y est arrivĂ©, parce que c'Ă©tait une Parole du Seigneur. Et MoĂŻse Ă©tait dĂ©cidĂ©, peu importe les probabilitĂ©s de rĂ©ussite. Dieu Ă©tait avec lui, et Lui vaut plus que toutes les probabilitĂ©s.

39     Si les hommes et les femmes pouvaient seulement penser comme ça ce soir, que la Parole du Seigneur est la VĂ©ritĂ©! Il n'y a rien d'autre. Toute l'ÉternitĂ© dĂ©pend de la Parole. «Pas une seule Parole», a dit JĂ©sus, «ne passera. Les cieux et la terre passeront, mais Elle, non.»

40     MoĂŻse est descendu. Et il a Ă©tĂ© trĂšs persistant quand il a jetĂ© son bĂąton, et qu'il s'est transformĂ© en serpent.

41     LĂ , il a trouvĂ© des imitateurs. Ça se retrouve encore le long du sentier de Dieu, quelqu'un qui essaie d'imiter quelque chose. Et les imitateurs sont venus essayer d'en faire un spectacle, ils ont jetĂ© leurs bĂątons.

42     MoĂŻse savait Ă  Qui il avait parlĂ©. Il savait en Qui il avait cru, et il Ă©tait persuadĂ© qu'Il avait la puissance de garder son dĂ©pĂŽt jusqu'Ă  cette heure-lĂ . MoĂŻse n'a pas bougĂ©. Alors le serpent de MoĂŻse a mangĂ© le serpent des magiciens.

43     Et il nous est enseignĂ© que la mĂȘme chose se reproduira de nouveau, peut-ĂȘtre pas de la mĂȘme maniĂšre, mais elle se reproduira de nouveau dans les derniers jours. «Car de mĂȘme que JannĂšs et JambrĂšs s'opposĂšrent Ă  MoĂŻse, de mĂȘme ces hommes s'opposeront Ă  la VĂ©ritĂ©.»

44     MoĂŻse a persistĂ©, parce qu'il avait quelque chose Ă  accomplir, pour lequel il avait reçu le AINSI DIT LE SEIGNEUR, «Je serai avec toi».

45     David se tenait devant SaĂŒl, un jour. Et il a entendu dire qu'un Goliath s'Ă©tait avancĂ© lĂ -bas sur la colline, un grand gĂ©ant qui avait des doigts de quatorze pouces. Et une grande lance Ă  la main, de la taille d'une aiguille de tisserand, probablement vingt ou trente pieds, une grande lance au bout, ou une pointe, d'airain. Imaginez seulement ce qu'aurait Ă©tĂ© la tĂȘte de cet homme, elle aurait Ă©tĂ© grosse comme une cuve, avec un gros casque de deux pouces d'Ă©paisseur dessus, et en airain, ça recouvrait complĂštement. Et il lançait un dĂ©fi aux armĂ©es de Dieu! Et il l'a dit en prĂ©sence de David.

46     Et David Ă©tait un petit homme au teint rosĂ©, pas grand, probablement avec les Ă©paules tombantes. La Bible dit qu'il avait «le teint rosé», un petit homme. Il n'avait jamais Ă©tĂ© entraĂźnĂ© au–au duel, avec des lances et tout. Mais il avait gardĂ© les brebis derriĂšre le dĂ©sert, et un lion Ă©tait venu s'emparer d'un de ses agneaux, et il l'a poursuivi et l'a tuĂ© avec une fronde. Nous voyons qu'un ours a fait, a essayĂ© de faire la mĂȘme chose, et David l'a vaincu.

47     Et alors, David a dit: «Allez-vous rester lĂ  et laisser ce Philistin, cet incirconcis insulter l'armĂ©e du Dieu vivant?» Il a fait honte Ă  ses frĂšres; alors qu'ils disaient qu'il Ă©tait mĂ©chant, qu'il Ă©tait venu pour voir la bataille. Pourtant il y avait Quelque Chose en David, qui lui faisait savoir qu'il Ă©tait plus que vainqueur. Alors, il a dit: «Si vous avez peur de le combattre, moi, j'irai le combattre.»

48     SaĂŒl, comme c'Ă©tait parvenu au gĂ©nĂ©ral SaĂŒl, ce dernier lui a mis son armure, et elle ne lui allait pas. Il a vu que son vĂȘtement ecclĂ©siastique n'allait pas Ă  un homme de Dieu. Et ça n'allait pas. Il ne savait pas quoi faire. «Ça, je ne suis pas accoutumĂ© Ă  ça. Je ne connais rien de ces choses-lĂ , des licences Ăšs lettres, et ainsi de suite. DĂ©barrassez-moi de ça, et que j'y aille avec le moyen par lequel Dieu m'a donnĂ© la dĂ©livrance. Que j'y aille avec une fronde.»

49     Â«Mais,» ils ont dit, «il Ă©tait guerrier dĂšs sa jeunesse, et toi, tu n'es qu'un enfant.»

50     Il a dit: «Je suis plus que capable de l'affronter. Laissez-moi y aller.» Et peu importe combien le gĂ©ant semblait grand, et combien c'Ă©tait invraisemblable, David a persistĂ©, ce Philistin incirconcis n'insulterait pas l'armĂ©e du Dieu vivant qu'il reprĂ©sentait.

51     Oh, si nous avions plus de Davids dans cette armĂ©e, si nous avions plus d'hommes qui tiennent ferme et qui persistent, qui persĂ©vĂšrent dans la Foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes!

52     Samson, un autre homme trĂšs persĂ©vĂ©rant. Il Ă©tait nĂ© nazirĂ©en de naissance.

53     Un nazirĂ©en, ça veut dire «mis Ă  part pour la Parole». Comme ce serait beau, ce soir, si tous les chrĂ©tiens Ă©taient des nazirĂ©ens pour le Seigneur; mis Ă  part, non pour des credo, mais pour la Parole. Christ est cette Parole. Mis Ă  part pour la Parole!

54     Il avait sept tresses de cheveux qui lui descendaient dans le dos, comme signe de ce qu'il avait Ă©tĂ© mis Ă  part.

55     Et un jour, il a fait la rencontre, dans la–la plaine, sans rien en main pour se battre, d'un millier de Philistins. Ces Philistins Ă©taient comme un mur d'airain; des gros casques, lourds, sur la tĂȘte, des grosses armures sur le devant, et des boucliers, des protections, et ainsi de suite, sur eux, pour faire dĂ©vier toutes les balles; probablement que le casque avait un pouce d'Ă©pais, sur leur tĂȘte.

56     Samson n'avait rien, mais il sentait encore que la promesse que Dieu lui avait faite Ă©tait toujours sur sa tĂȘte. Il sentait encore l'onction, autrement dit. Il savait que Dieu Ă©tait avec lui, parce qu'il sentait ces tresses qui lui descendaient sur les Ă©paules. Il s'est emparĂ© de ce qu'il y avait Ă  sa... qu'il pouvait trouver, et c'Ă©tait une mĂąchoire de mulet. Et il s'est tenu avec ça Ă  la main, et il a persistĂ©, pour que ce ne soit pas la mĂąchoire ni son propre bras, mais que ce soit la puissance du Seigneur. Et la puissance du Seigneur est venue sur lui, et il a battu, avec cette mĂąchoire, un millier de Philistins.

57     Comment est-ce qu'il y est arrivĂ©? Cette vieille mĂąchoire toute cassante, ravagĂ©e par le dĂ©sert, en la cognant contre une pierre, elle aurait volĂ© en Ă©clats; et sur les casques que portaient ces Philistins, qui descendaient bas, et qui avaient des grandes plaques sur les cĂŽtĂ©s, pour couvrir les Ă©paules, d'un pouce d'Ă©pais, et en airain. Il s'est tenu lĂ , avec sa mĂąchoire, et il en a abattu un millier. Il est dit: «L'Esprit de l'Éternel le saisit.» Il a persistĂ©.

58     Un jour, un lion l'a poursuivi, et il n'avait rien en main. Mais l'Esprit de l'Éternel l'a saisi, ses tresses lui descendaient toujours sur les Ă©paules, il a dĂ©chirĂ© le lion avec ses mains. Il a Ă©tĂ© trĂšs persistant, parce qu'il savait que la promesse de Dieu Ă©tait avec lui. Il pouvait accomplir n'importe quoi, parce que la promesse de Dieu Ă©tait avec lui, pour dĂ©livrer.

59     Jean Ă©tait tellement sĂ»r, Jean-Baptiste, quand il est nĂ©, il savait que ce serait lui, une fois qu'il Ă©tait assez grand pour comprendre, vers neuf ans. Son pĂšre Ă©tait sacrificateur. D'habitude, ils suivent les traces du pĂšre. Mais il n'est pas allĂ© dans les Ă©coles et dans les sĂ©minaires, parce qu'il savait que sa tĂąche Ă©tait trop importante. Il devait annoncer le Messie. Nous savons que c'est ce que l'Ange avait dit.

60     Il savait qu'il Ă©tait reprĂ©sentĂ© dans l'Écriture: «La voix de celui qui crie dans le dĂ©sert: ‘PrĂ©parez le chemin du Seigneur’!» Il savait aussi que Malachie, quatre cents ans plus tĂŽt, avait dit: «Voici, J'envoie Mon messager devant Ma face.» AprĂšs ĂȘtre allĂ© dans le dĂ©sert, oĂč il avait Ă©tĂ© formĂ© par Dieu, pas par un sĂ©minaire de thĂ©ologie, comme celui d'oĂč son pĂšre Ă©tait sorti.

61     Mais il avait une tĂąche importante. Il devait annoncer le Messie, et il devait savoir quelle sorte de signe allait suivre le Messie. Puis, il a remarquĂ©, un jour, il Ă©tait lĂ , en train de prĂȘcher aux gens, il a dit: «Il y en a Un au milieu de vous en ce moment, que vous ne connaissez pas, dont je ne suis pas digne de dĂ©lacer les souliers, Lui, Il vous baptisera du Saint-Esprit et de Feu.» Il Ă©tait tellement certain de sa position, il Ă©tait tellement certain de son ministĂšre qu'il a dit: «Il est ici, quelque part, en ce moment, au milieu de vous!» Il n'avait pas peur de le dire devant des pharisiens et des sadducĂ©ens, et–et des soldats, et tout ce qu'il pouvait y avoir d'autre. Certains d'entre eux L'avaient attendu depuis des milliers d'annĂ©es, mais il a dit: «Il est au milieu de vous.» Personne ne pouvait le lui ĂŽter. II a persistĂ©. Il a persĂ©vĂ©rĂ© en dĂ©pit de tout. Oui.

62     Cette petite Grecque, elle avait sans doute entendu parler de lui, elle avait entendu parler de JĂ©sus, du grand rĂ©veil. Un jeune prophĂšte qui avait paru en GalilĂ©e, qui venait de Nazareth, et qui accomplissait des grands signes et des miracles. Elle avait entendu parler de Lui, et «la foi vient de ce qu'on entend». Cette Syro-PhĂ©nicienne, qui Ă©tait Grecque. La foi trouve des sources que d'autres ne voient pas. Quand elle a entendu, elle a cru. Elle avait peut-ĂȘtre entendu parler de la fille d'un voisin qui avait Ă©tĂ© guĂ©rie de l'Ă©pilepsie, c'est ce que l'enfant avait, et ils avaient peut-ĂȘtre entendu parler de la guĂ©rison de cette Ă©pileptique. Alors, sa fille avait besoin de guĂ©rison, et elle avait entendu dire que JĂ©sus pouvait le faire.

63     En effet, Il Ă©tait la Parole de Dieu faite chair! Jean 1: «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous. Le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours!» Il Ă©tait lĂ  pour rĂ©vĂ©ler les promesses de Dieu pour Son Ă©poque.

64     Il est ici ce soir pour confirmer et pour rĂ©vĂ©ler chaque promesse que Dieu a faite pour cet Ăąge-ci. Il est ici pour le faire. Il Ă©tait lĂ  Ă  l'Ă©poque des prophĂštes. Il Ă©tait en MoĂŻse, Il Ă©tait en David, Il Ă©tait en Élie, Il Ă©tait dans tous les autres, pour rĂ©vĂ©ler la promesse de Dieu de cet Ăąge-lĂ . Dieu a donnĂ© de Sa Parole Ă  chaque Ăąge, et Il envoie un prophĂšte, et la Parole va au prophĂšte et redresse cela, et c'est exactement ce qu'Il a fait pendant tous les Ăąges. Et Il est Dieu, et Il ne change pas. JĂ©sus-Christ est ce ProphĂšte ce soir, qui est au milieu de nous. Il est Celui qui est ici sous la forme du Saint-Esprit, qui connaĂźt toutes choses, et qui peut rĂ©vĂ©ler tout ce qu'Il veut faire.

65     Elle a cru ceci, peu importe combien les gens ne le croyaient pas.

66     La foi trouve une source dont les autres ne savent rien. Quand un homme a foi en Dieu, il s'est emparĂ© de quelque chose, il ne peut pas l'expliquer. C'est quelque chose dont il s'est emparĂ©. Il ne peut pas le pousser, ou le bousculer, ou le tirer. Il faut que Lui le fasse. VoilĂ  comment est la foi, quand un homme a vraiment foi en Dieu, elle trouve cette source que les autres ne voient pas.

67     Sa Parole est une Ă©pĂ©e. La Bible l'a dit. Si vous voulez une rĂ©fĂ©rence pour ça, c'est–c'est HĂ©breux 4:12, comme j'ai notĂ© le passage. La Bible dit: «La Parole de Dieu est plus tranchante qu'une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants.» Cette Ă©pĂ©e doit ĂȘtre tenue par une main de foi. Une main de thĂ©ologie ne fera pas l'affaire. Il faut prendre une main de foi, entraĂźnĂ©e aux choses spirituelles, qui connaĂźt Dieu.

68     Et puis, on pourrait, je pourrais dire ceci. D'aprĂšs vous, comment JĂ©sus pouvait-Il regarder Son auditoire et connaĂźtre leurs pensĂ©es? Parce qu'Il Ă©tait la Parole. Citons le reste de la Parole, ici: «Plus tranchante qu'une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, Elle juge les sentiments et les pensĂ©es du cƓur.» Il Ă©tait la Parole. C'est la raison pour laquelle Il pouvait discerner les pensĂ©es qu'il y avait dans leur cƓur.

69     Hier soir, comme nous avons pris: «Ce qui arriva aux jours de Sodome», en montrant cet Homme qui se tenait lĂ , qui a mangĂ© la chair d'un veau, qui a bu du lait de la vache, qui a mangĂ© du beurre et du pain; qui Ă©tait lĂ , en train de manger, avec sur Lui des vĂȘtements comme vous et moi, le dos tournĂ© Ă  la tente, et Il a su Ă  quoi Sara pensait dans la tente. Pas Ă©tonnant qu'Abraham L'ait appelĂ© Élohim, «Celui qui est entiĂšrement suffisant, Celui qui existe par Lui-mĂȘme», Élohim.

70     JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva aux jours de Sodome arrivera de mĂȘme au retour du Fils de l'homme.» Ce sera pareil. «Aux jours», avez-vous remarquĂ© «à Sodome, là»? Il est dit dans Luc 17:15, il est dit que «quand, les jours de Sodome, il en sera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l'homme, quand le Fils de l'homme sera rĂ©vĂ©lé». Aux jours oĂč le Fils de l'homme sera rĂ©vĂ©lĂ© comme Il l'a Ă©tĂ© Ă  Sodome, la mĂȘme chose se produira.

71     Â«Nous voyons que le feu est prĂȘt, les nations sont prĂȘtes, les Ă©vangĂ©listes sont allĂ©s Ă  leur place, et que chaque don est placĂ© comme il faut. Pas Ă©tonnant que nous devrions persister! Pas Ă©tonnant que nous devrions persĂ©vĂ©rer! Nous avons un but Ă  atteindre pour Dieu, c'est-Ă -dire d'appeler l'Épouse de JĂ©sus-Christ Ă  sortir de toutes les dĂ©nominations, de tous les peuples, un peuple mis Ă  part pour Dieu.

72     Cette Grecque avait entendu ces mots. Elle y avait cru. Elle a eu beaucoup d'entraves, mais sa foi n'en avait pas. La foi ne connaĂźt aucune entrave. Sa foi n'avait pas d'entrave. Elle, elle en a eu, mais sa foi, elle n'en avait pas. Vous, vous pouvez avoir des entraves, mais, si vous avez la foi, celle-ci ne connaĂźt aucune dĂ©faite. Elle est positive. Regardons quelques-unes des entraves qu'elle a eues, un petit instant.

73     Certains d'entre eux ont peut-ĂȘtre dit: «Rappelle-toi, tu es d'une autre race. Tu es Grecque, Syro-PhĂ©nicienne d'origine. Lui, Il est Juif.» Autrement dit, aujourd'hui, on dirait: «Ce n'est pas votre dĂ©nomination qui a ces rĂ©unions de rĂ©veil.» Ça ne change rien, que ce soit votre dĂ©nomination ou pas, cette femme ne s'occupait pas de savoir quelle dĂ©nomination c'Ă©tait. Elle Ă©tait un ĂȘtre humain qui avait Ă©tĂ© crĂ©Ă© par Dieu, et elle avait un besoin, et elle avait la foi, et elle allait l'obtenir. Que sa dĂ©nomination collabore ou non, ça ne changeait rien pour elle. Elle s'est mise en route.

74     Peut-ĂȘtre qu'un autre critique l'a rencontrĂ©e en chemin, et lui a dit: «Mais, les jours des miracles sont passĂ©s. Nous n'avons plus de miracles.» C'Ă©tait peut-ĂȘtre un Juif, une fois qu'elle Ă©tait entrĂ©e, qu'elle Ă©tait dans ce pays oĂč JĂ©sus Ă©tait, de l'autre cĂŽtĂ©, en GalilĂ©e. «Les jours des miracles sont passĂ©s. Ça n'existe pas.» Elle a quand mĂȘme persistĂ©. Elle a persĂ©vĂ©rĂ©. La barriĂšre de la dĂ©nomination ne l'a pas arrĂȘtĂ©e, pas plus que tous ceux qui disaient que les jours des miracles Ă©taient passĂ©s. Elle savait que ce n'Ă©tait pas vrai. D'abord, elle avait quelque chose dans son for intĂ©rieur qui lui disait qu'elle allait obtenir ce qu'elle demandait.

75     Oh, les amis, ce soir, si seulement vous pouviez saisir ça dans votre cƓur, que Dieu est ici pour vous donner ce que votre cƓur dĂ©sire! Si vous remplissez Ses conditions, rien ne peut rĂ©sister.

76     Il y a peut-ĂȘtre un groupe de femmes qui sont venues vers elle, et qui ont dit: «Regarde, SƓur Lydia,» ou son nom, lĂ , peu importe ce que c'Ă©tait, «est-ce que tu comprends que ton mari va te quitter si tu fais ceci?» Sans aucun doute, elle aimait son mari, mais elle ne pouvait pas maudire ou bĂ©nir Ce qu'elle avait en elle. Quelque chose le lui faisait savoir, sa fille se mourait d'Ă©pilepsie, et il fallait qu'elle parvienne Ă  JĂ©sus, et, quand elle arriverait lĂ , quelque chose allait se produire, mari ou pas.

77     Certains d'entre eux disaient peut-ĂȘtre: «Eh bien, qu'est-ce que tu vas faire de cette enfant malade si ça Ă©choue?» Mais elle savait que ça n'Ă©chouerait pas. Il y avait Quelque Chose en elle qui lui disait que ça ne pouvait pas Ă©chouer. S'Il a jamais Ă©tĂ© Dieu, II reste toujours Dieu. Cela ne peut pas Ă©chouer. Par consĂ©quent, elle a persĂ©vĂ©rĂ© de plus belle.

78     Et puis certains d'entre eux disaient peut-ĂȘtre: «Le cercle auquel tu appartiens, dans la sociĂ©tĂ©, ils vont se moquer de toi.» Qu'ils se moquent ou pas, pour elle ça ne changeait rien. Il y avait Quelque Chose en elle! Elle a persĂ©vĂ©rĂ© de plus belle.

79     Certains d'entre eux disaient peut-ĂȘtre: «Tu vas ĂȘtre mise Ă  la porte de ton Ă©glise.» Mise Ă  la porte ou pas, elle Ă©tait en route, quelque chose l'attirait vers JĂ©sus! Rien ne lui ferait obstacle, aucune entrave. Elle a persĂ©vĂ©rĂ©. Rien ne lui a fait obstacle.
    Finalement, elle est arrivĂ©e lĂ  oĂč Il Ă©tait.

80     Beaucoup de gens pensent que «pour la simple raison que vous arrivez lĂ  oĂč Il est, tout est terminé». C'est faux. Il peut venir ici dans cette salle ce soir et montrer qu'Il est vivant, aprĂšs deux mille ans, par les choses qu'Il a promis de faire en ce jour-ci. Il l'a fait hier soir. Il le fait chaque soir. Il le fait partout. Il prouve qu'Il est toujours vivant. Et vous pouvez ĂȘtre en Sa PrĂ©sence, mais ce n'est pas ça. Non monsieur. Parfois, vous vous heurtez Ă  des difficultĂ©s quand vous entrez dans Sa PrĂ©sence. Elle, elle l'a fait.

81     Quand elle est arrivĂ©e, alors, JĂ©sus a dit qu'Il n'avait «pas Ă©tĂ© envoyé» Ă  sa race Ă  elle. Celui-lĂ  mĂȘme Ă  Qui elle Ă©tait venue, en croyant en Lui, l'a rejetĂ©e. Ça, c'est une leçon. Celui-lĂ  mĂȘme qui... Elle avait passĂ© toutes ces portes, de tristesse et de dĂ©ception, et tout, pour arriver lĂ , Ă  cause de Quelque Chose qui vibrait en elle, qui lui disait d'y aller; quand elle est arrivĂ©e lĂ , auprĂšs de Lui, Il l'a rejetĂ©e tout net. Et, en plus, Il a dit que sa race Ă  elle n'Ă©tait qu'une bande de chiens. «Il n'est pas bien que Je prenne le pain des enfants pour vous le donner, Ă  vous, les chiens.»

82     Et s'Il avait traitĂ© les–les pentecĂŽtistes de «chiens»? Oh! la la! je ne sais pas ce qui serait arrivĂ©. Et s'Il avait dit: «Chiens mĂ©thodistes, chiens baptistes»? À mon avis, il serait retournĂ© dire au pasteur qu'il avait bien raison, aprĂšs tout, que cet Individu-lĂ  n'avait rien de bon. Mais si vous vous ĂȘtes emparĂ© de quelque chose, et que quelque chose s'est emparĂ© de vous, ce sera diffĂ©rent.

83     Â«Je ne suis pas envoyĂ© pour vous, race de chiens. II n'est pas bien que Je prenne le pain des enfants et que Je vous le donne. Je n'ai pas Ă©tĂ© envoyĂ© vers vous. Votre rĂ©veil n'est pas, votre cercle ne soutient pas ceci, et Je n'ai pas Ă©tĂ© envoyĂ© vers vous. Et il n'est pas bien que Je prenne Mon temps pour vous, alors que vous n'ĂȘtes que des chiens. Et pourquoi est-ce que Je gaspillerais Mon temps pour vous?» Quelle dĂ©ception ç'aurait Ă©tĂ© pour une femme qui n'aurait pas eu de foi, qui n'aurait pas Ă©tĂ© dĂ©cidĂ©e! Oh, si seulement l'Ă©glise pouvait voir cela! Mais elle a continuĂ© Ă  tenir bon.

84     Elle n'Ă©tait pas une–une plante de serre chaude qu'il fallait dorloter, une du genre qu'il faut vaporiser partout, vous savez, pour en Ă©loigner les insectes. Une belle plante en bonne santĂ©, on n'a pas besoin de la vaporiser. Une belle plante en bonne santĂ©, les insectes ne peuvent rien lui faire, elle est en pleine santĂ©.

85     Et une bonne foi en Dieu, nĂ©e de nouveau, une authentique vraie foi du Saint-Esprit, rien ne la repoussera. Ce n'est pas possible. Elle persiste. Elle poursuit le but que Dieu lui a promis. Rien ne la repoussera. Elle avance quand mĂȘme. Oui, elle n'Ă©tait pas hybride.

86     Aujourd'hui, tout ce qu'on a, c'est hybride. Vous parlez de maĂŻs hybride, je vois ça sur les panneaux, par ici. Ça ne vaut rien. Ça tue les gens. Regardez le Reader's Digest, il dit que «si les femmes continuent Ă  en manger, ce qui va arriver, c'est qu'elle n'auront plus de bĂ©bĂ©s, d'ici vingt ans. Elle ne pourront plus donner naissance Ă  leurs enfants». Ça dĂ©molit, au point que le cancer s'installe. Oh, tout, toute la chose est rongĂ©e par les vers. Ça donne certainement le coup fatal Ă  la science, sur l'Ă©volution.

87     JĂ©sus a dit, Dieu a dit, au commencement: «Que chaque semence produise selon son espĂšce.» Prenez du maĂŻs hybride, et hybridez-le, et plantez-le; plantez la mĂȘme semence l'annĂ©e suivante, vous n'aurez rien. Vous avez un grain qui semble plus beau, mais vous n'avez rien. Ils ont hybridĂ© tout ce qu'il y a au monde.

88     Prenez un mulet; et, ou prenez un–un Ăąne et hybridez-le avec une jument, ça vous donne un mulet, mais ce mulet ne peut pas se reproduire Ă  son tour. C'est la chose la plus ignorante qu'il y ait sur terre. J'en ai conduit, toute ma vie, ici, vous... il attendra jusqu'Ă  la toute derniĂšre minute de sa vie, pour vous donner une ruade. Il ne sait rien. Vous ne pouvez rien lui apprendre.

89     Vous lui parlez, il est exactement comme beaucoup de soi-disant chrĂ©tiens, aux longues oreilles: «Han? Han?» Ils ne... Ils braient, et ils ne savent mĂȘme pas pourquoi ils braient. «Les jours des miracles sont passĂ©s. La guĂ©rison, ça n'existe pas.» Mais prenez un beau... Il ne sait pas d'oĂč il vient. Il ne sait pas qui sont papa et maman.

90     Mais un vrai cheval pur-sang sait qui Ă©tait son papa, qui Ă©tait sa maman, qui Ă©taient son grand-papa, son arriĂšre-grand-papa, son arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-, jusqu'au commencement. Il sait d'oĂč il vient.

91     De mĂȘme, un authentique chrĂ©tien nĂ© de nouveau sait d'oĂč il vient. Son origine ne remonte pas Ă  John Wesley, Ă  Luther, ou Ă  quelqu'un d'autre. Cela a commencĂ© le Jour de la PentecĂŽte, quand Dieu Lui-mĂȘme est venu parmi Son peuple. Et Il est la Parole manifestĂ©e. Vous pouvez lui dire la Parole, et il dira: «Amen!»

92     L'autre dira: «Ça, je ne sais pas.» Vous voyez cet Ăąne, cet hybride? Vous voyez, il ne sait pas oĂč il va, il ne sait pas d'oĂč il vient. Il est bien mal en point.

93     Cette femme n'Ă©tait pas de ce genre-lĂ . Elle n'Ă©tait pas une plante hybride. Elle s'Ă©tait emparĂ©e de quelque chose. On n'avait pas besoin de la dorloter et de la vaporiser, et de dire: «Écoute, ma chĂ©rie, s'il te plaĂźt, lĂ , je t'en supplie. Tu devrais venir.» Non monsieur. Personne. Tout essayait de lui faire obstacle.

94     Un vrai chrĂ©tien combat pour sa place. Il doit se tenir seul, lui et Dieu, et il combat pour chaque pouce de terrain, alors, on n'a pas besoin de les dorloter.

95     VoilĂ  ce qui ne va pas dans l'Ă©glise pentecĂŽtiste aujourd'hui on a des bĂ©bĂ©s pentecĂŽtistes, qu'on a sans cesse aspergĂ©s et sur qui on a vaporisĂ© ceci, cela et autre chose, au point que c'est devenu un tas d'hybrides. Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est d'un grand mĂ©nage, de la chaire jusqu'au–au concierge, et de recommencer, et de faire naĂźtre de la vraie foi chez les gens. Oui.

96     Non, elle n'Ă©tait pas hybride, comme l'est une prĂ©tendue moisson de croyants aujourd'hui. Qu'est-ce qu'elle a fait? Elle a admis qu'Il avait raison.

97     La Parole et la foi admettent toujours que la Parole a raison. Amen. Si votre foi ne dit pas amen Ă  chaque mot de la Parole de Dieu, alors il y a quelque chose qui ne va pas dans votre expĂ©rience. La Bible a dit qu’«Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours». Si elle ne dit pas amen Ă  cela, alors il y a quelque chose qui ne va pas. JĂ©sus a dit: «Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi.» Si elle ne dit pas amen Ă  cela, alors il y a quelque chose qui ne va pas. Si elle ne dit pas amen Ă  chaque Parole de la promesse de Dieu, alors il y a quelque chose qui ne va pas.

98     Elle a admis qu'Il avait raison. Elle a admis qu'elle n'Ă©tait rien d'autre qu'un chien. Mais elle voulait avoir des miettes.

99     Nous, ce ne serait pas pareil. Oh non. Nous, il faut qu'on nous donne un bon siĂšge, et: «S'ils ne s'occupent pas de moi le premier soir, je n'y retournerai pas le soir d'aprĂšs.»

100     Mais, vous voyez, oh, elle Ă©tait bien diffĂ©rente. RepoussĂ©e, et rebutĂ©e, rembarrĂ©e, envoyĂ©e promener, peu importe, elle Ă©tait dĂ©cidĂ©e. Elle a persistĂ©, persĂ©vĂ©rĂ©. Quelque chose Ă  l'intĂ©rieur d'elle lui disait qu'elle allait l'obtenir, peu importe combien de temps elle devrait attendre, ce qu'elle devrait traverser. Elle allait l'avoir, de toute façon. Elle voulait les miettes. Elle ne voulait pas avoir un dĂźner complet. Elle a dit: «Les chiens mangent les miettes sous la table du maĂźtre.»

101     VoilĂ  comment il faut faire. Ne prenez pas le siĂšge Ă©levĂ©; prenez le siĂšge du fond. Ne faites pas... Soyez simplement celui qui est tout petit. La façon de monter, c'est de descendre, toujours. «Celui qui s'abaisse sera Ă©levĂ©. Celui qui s'Ă©lĂšve sera abaissĂ©.» La façon de monter, c'est de descendre, toujours.

102     Souvenez-vous, elle n'avait jamais vu de miracle. Elle Ă©tait des nations, mais elle avait la foi.

103     Elle Ă©tait un peu comme la prostituĂ©e, Rahab. Elle a dit aux espions... Elle n'a pas dit: «Attendez que je voie comment JosuĂ© se peigne. Comment, de quoi est-ce que vos gĂ©nĂ©raux ont l'air? Ou quel genre d'Ă©pĂ©e est-ce qu'ils utilisent? Quels instruments ont-ils? Quelle technique de guerre?» Elle a dit: J'ai entendu dire que Dieu est avec vous. Cela me suffit. Je veux obtenir misĂ©ricorde.» Elle a cru.
    Â«La foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend de la Parole de Dieu.»

104     Regardez bien: «À cause de cette parole, Ă  cause de cette parole», a dit JĂ©sus, parce qu'elle a persistĂ©, et qu'elle est venue.

105     Bon, en premier, elle L'a appelĂ© «Fils de David». Or, si... Elle avait, en tant que femme des nations, elle n'avait aucun droit sur Lui en tant que Fils de David. Mais quand elle a dit: «Seigneur», Il Ă©tait son Seigneur, mais pas le Fils de David, pour ça.

106     Elle s'est approchĂ©e du don de Dieu comme il faut. Et voilĂ  la seule maniĂšre de pouvoir jamais recevoir quoi que ce soit, c'est de s'en approcher comme il faut. Elle Ă©tait la premiĂšre personne des nations pour qui un miracle ait jamais Ă©tĂ© accompli. La foi admet que la Parole a raison, elle se fait humble et respectueuse. Et c'est la mĂȘme chose aujourd'hui, elle est prĂȘte Ă  se contenter de n'importe quoi, n'importe oĂč, «pourvu que j'y arrive».

107     Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© que Marthe, en PrĂ©sence de JĂ©sus, elle a eu de la persĂ©vĂ©rance? Marthe, quand elle est sortie, mĂȘme si elle avait un frĂšre qui L'aimait, mĂȘme si elle avait ouvert sa maison et qu'elle avait quittĂ© l'Ă©glise, et ainsi de suite, et que Lazare et Lui Ă©taient amis; et Lazare Ă©tait mort, dans la tombe, et il y Ă©tait depuis quatre jours, il se dĂ©composait dĂ©jĂ . Le nez s'Ă©tait affaissĂ©, la chair se dĂ©faisait de ses os. Il Ă©tait mort.

108     Je parlais Ă  une femme qui est d'une autre foi qui ne croit pas qu'Il ait Ă©tĂ© plus qu'un simple prophĂšte ou un homme bon.

109     J'admets qu'Il Ă©tait prophĂšte. Seulement Il Ă©tait plus qu'un prophĂšte, Il Ă©tait le Dieu des prophĂštes. Il Ă©tait tout ce qu'Ă©taient les prophĂštes, c'Ă©tait en Lui, plus Dieu, et tout ça ensemble, c'Ă©tait Lui.

110     En chemin, un soir, elle m'a dit: «Si je vous prouve, Monsieur Branham!» Elle disait: «Je ne trouve qu'un seul dĂ©faut Ă  votre Message.»
    J'ai dit: «J'espĂšre que le Seigneur aussi, qu'il n'y a qu'un seul dĂ©faut qu'Il trouve en moi.»

111     Elle a dit: «Vous faites trop de cas de JĂ©sus.» Elle a dit «Vous–vous Le faites Dieu.»

112     J'ai dit: «Il Ă©tait Dieu. S'Il n'Ă©tait pas Dieu, Il a Ă©tĂ© le pire sĂ©ducteur que le monde ait jamais eu.»
    Elle a dit: «Vous Le rendez Divin.»
    J'ai dit: «Il l'Ă©tait, Divin.»
    Â«Oh,» elle a dit, «Il Ă©tait–Il Ă©tait un homme bon.»

113     J'ai dit: «Il Ă©tait plus qu'un homme bon. Il Ă©tait Dieu. Il Ă©tait rĂ©ellement Divin.»
    Elle a dit: «Je vais vous prouver, par votre propre Bible, qu'Il n'Ă©tait pas Divin.»
    J'ai dit: «Comment pouvez-vous le faire?»

114     Elle a dit: «Dans Jean, au chapitre 11, quand JĂ©sus est allĂ© Ă  la tombe, pour ressusciter Lazare, la Bible dit qu'  ‘Il pleura’.»
    Et j'ai dit: «Est-ce lĂ  votre rĂ©fĂ©rence Biblique?» J'ai dit...
    Â«Oui.»
    J'ai dit: «Vous Ă©chouez...»
    Elle a dit: «Comment pouvait-Il ĂȘtre Divin et pleurer?»

115     J'ai dit: «Il Ă©tait Ă  la fois homme et Dieu. C'Ă©tait un homme qui pleurait, certainement. J'admets que c'Ă©tait un homme qui pleurait. Mais quand Il s'est tenu prĂšs de la tombe, qu'Il a redressĂ© son petit corps frĂȘle, et qu'Il a dit: ‘Lazare, sors!’, et qu'un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours s'est levĂ© sur ses pieds et a repris vie, c'Ă©tait plus qu'un homme.» Oui monsieur.

116     La corruption a reconnu son maĂźtre. L'Ăąme a reconnu son CrĂ©ateur. Et il Ă©tait Ă  quatre jours de voyage, quelque part; je ne sais pas oĂč, vous non plus. Mais, quoi qu'il en soit, quand Il a parlĂ©, il est sorti. Amen. Ça, c'Ă©tait plus qu'un homme.

117     Il Ă©tait un homme quand Il est descendu de la montagne, ce soir-lĂ , aprĂšs ĂȘtre arrivĂ©, Il avait faim; Il regardait les arbres en chemin, pour trouver quelque chose Ă  manger, quand, en regardant un arbre, Il a maudit l'arbre qui n'avait pas de fruit. Il Ă©tait un homme quand Il avait faim. Mais quand Il a pris cinq petits pains et deux poissons, et qu'Il a nourri cinq mille personnes, qu'on a rempli cinq paniers avec les morceaux qui restaient, c'Ă©tait plus qu'un homme. C'est ça.

118     Il Ă©tait un homme quand Il Ă©tait couchĂ© lĂ , sur l'eau, ce soir-lĂ , Ă  l'arriĂšre d'un bateau. De la vertu Ă©tait sortie de Lui, toute la journĂ©e, alors qu'Il prĂȘchait et qu'Il guĂ©rissait les malades; de la vertu Ă©tait sortie de Lui, Ă  cause des gens, alors qu'Il discernait les pensĂ©es de leur cƓur. Et dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer ce soir-lĂ . Le petit bateau Ă©tait lĂ , comme un bouchon de liĂšge, agitĂ© dans tous les sens. Le diable disait: «Je L'ai, maintenant.» Et il semblait que tout Ă©tait fini. Mais une fois qu'Il s'est levĂ©, qu'Il est montĂ© et qu'Il a posĂ© le pied sur le bastingage du bateau, et qu'Il a levĂ© les yeux et qu'Il a dit: «Silence! tais-toi!», et que les vents et les vagues Lui ont obĂ©i, c'Ă©tait plus qu'un homme. C'Ă©tait Dieu.

119     Il Ă©tait un homme quand Il a implorĂ© misĂ©ricorde, sur la croix, c'est vrai. Quand Il a criĂ© pour qu'on Lui donne Ă  boire, et qu'ils Lui ont donnĂ© du vinaigre, c'Ă©tait un homme. Quand Il est mort, sanglant, pleurant, crucifiĂ©, clouĂ© Ă  une croix, Il Ă©tait un homme. Mais le matin de PĂąques, quand Il a rompu les sceaux de la tombe et qu'Il est ressuscitĂ©, et qu'Il a dit: «Je suis Celui qui Ă©tait mort, et qui est vivant aux siĂšcles des siĂšcles», c'Ă©tait plus qu'un homme. C'Ă©tait Dieu dans un homme, Son Fils.

120     Pas Ă©tonnant que Marthe, qui comprenait cela, ait persĂ©vĂ©rĂ© en PrĂ©sence de JĂ©sus. Elle a dit: «Si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais, maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l'accordera.»

121     Oh, si seulement nous pouvions avoir ces paroles dans nos cƓurs ce soir! «Je sais que je suis dans un fauteuil roulant. Je sais que j'ai le cancer, j'ai des problĂšmes de cƓur, quoi que ce soit. Je sais que le mĂ©decin dit que la fin de mes jours est proche. Mais maintenant mĂȘme, Seigneur!» Tout ce que vous demandez Ă  Dieu, Il le fera. Et Il est assis Ă  la droite de Sa MajestĂ©, pour intercĂ©der sur notre confession. Persistez simplement autant que Marthe.

122     Il semblait qu'Il l'avait rejetĂ©e. Elle L'avait envoyĂ© chercher, et Il n'y Ă©tait pas allĂ©. Elle avait de nouveau envoyĂ© quelqu'un, et Il n'y Ă©tait pas allĂ©. Finalement, aprĂšs qu'il Ă©tait enterrĂ© depuis quatre jours, Le voici. Mais elle a continuĂ© Ă  persister. Elle s'Ă©tait emparĂ©e de quelque chose. Elle avait vu Ses oeuvres et elle savait que c'Ă©tait Dieu. Elle le savait. Elle a persistĂ©. Elle a reçu ce qu'elle avait demandĂ©.

123     La Sunamite, en prĂ©sence d'Élie, elle a persistĂ©. Oh, le bĂ©bĂ© Ă©tait mort, et Ă©tendu sur son lit. Et Élie a essayĂ© de prendre un bĂąton oint et de l'envoyer, par GuĂ©hazi, pour le faire poser sur l'enfant. Mais elle, sa foi n'Ă©tait pas dans le bĂąton, elle Ă©tait dans le prophĂšte. Elle savait que Dieu Ă©tait dans ce prophĂšte, parce qu'elle avait vu s'accomplir les paroles qu'il avait dites. Il Ă©tait un prophĂšte confirmĂ©, et elle savait que ce qu'il disait venait de Dieu. Et elle a dit: «Ton Ăąme est vivante, je ne te quitterai pas jusqu'Ă  ce que je sache pourquoi.» Et elle est restĂ©e avec lui. Elle a persistĂ© jusqu'Ă  ce qu'elle obtienne ce qu'elle demandait.

124     Ă‡a me rappelle, ici, il n'y a pas longtemps, une petite femme qui venait de la Californie, quand j'habitais encore Ă  Jeffersonville. Il y a trois ou quatre ans de ça. Elle avait une tumeur, et la tumeur Ă  elle seule pesait cinquante livres. Ils avaient dĂ» la porter pour la faire entrer dans la salle, la faire asseoir au fond. Ils... Elle savait que j'allais ĂȘtre lĂ  ce soir-lĂ . Elle pensait que j'allais prier pour les malades. Mais j'Ă©tais seulement venu pour parler Ă  l'auditoire, peut-ĂȘtre Ă  peu prĂšs autant que nous en avons ici ce soir. AprĂšs que j'ai eu fini de parler... Quelques-uns lui avaient dit: «Il ne prie pas pour les malades ce soir.»

125     Mais elle voulait qu'on prie pour elle, elle l'a dit dans son cƓur, et elle a cru. Elle avait Ă©tĂ© dans une rĂ©union auparavant, et elle avait dit: «Je crois que si FrĂšre Branham priait pour moi, je serais guĂ©rie.» Et ce soir-lĂ , deux ou trois diacres l'ont transportĂ©e, et sont sortis sur le cĂŽtĂ© de la mai-... du bĂątiment, ils sont allĂ©s derriĂšre, ils l'ont dĂ©posĂ©e Ă  la porte.

126     Je sortais avec Billy Paul, par l'arriĂšre. Elle m'a attrapĂ© par la jambe de pantalon, comme ça. Elle a dit: «FrĂšre Branham,» elle a dit, «j'ai toujours cru que si vous le demandiez Ă  Dieu, Dieu me guĂ©rirait.»

127     J'ai posĂ© la main sur elle, j'ai dit: «Alors, sƓur, qu'il vous soit fait selon votre foi.»

128     Quelques mois plus tard, je la rencontre dans une–une rĂ©union, lĂ -bas. Elle Ă©tait lĂ , avec une taille parfaite. La tumeur de cinquante livres Ă©tait partie. Elle a dit: «J'emmĂšnerai n'importe quelle femme, ici, dans le vestiaire, et qu'elle voie si j'ai une cicatrice quelque part. Voici la photo de ce que j'Ă©tais.»

129     Qu'est-ce que c'Ă©tait? Qu'on prie pour les malades ou non, elle a persistĂ©. Elle Ă©tait venue de la Californie pour ĂȘtre guĂ©rie, et elle ne retournerait pas autrement que guĂ©rie. Elle a persistĂ©.

130     Je me souviens d'avoir Ă©tĂ© appelĂ© au chevet d'un garçon qui se mourait, ici, il y a quelques annĂ©es, de la diphtĂ©rie noire. Et ils ne voulaient pas me laisser entrer, parce que j'avais des enfants. Le docteur a dit: «Vous ne pouvez pas entrer lĂ , vous ĂȘtes un homme mariĂ©.»

131     Je savais qu'il Ă©tait catholique, alors j'ai dit: «Si–si ce garçon Ă©tait catholique, est-ce que vous laisseriez entrer le prĂȘtre?»
    Il a dit: «Oui, mais lui–lui n'est pas mariĂ©.»
    J'ai dit: «Il visite les enfants, et tout.»
    Il a dit: «Ce n'est pas la question, Monsieur Branham.»

132     J'ai dit: «Vous laisseriez entrer un prĂȘtre pour lui donner les derniers sacrements. LĂ , ce sont les derniers sacrements. Ce garçon est en train de mourir. Laissez-moi aller le voir.»

133     Eh bien, j'ai fini par le convaincre. Et il m'a dĂ©guisĂ© comme quelqu'un du Ku Klux Klan, ou quelque chose, toutes sortes de choses sur moi.

134     Et la brave mĂšre et le brave pĂšre se tenaient lĂ . J'avais quittĂ© une rĂ©union, et la–la brave mĂšre et le brave pĂšre avaient dit: «Si vous venez prier, mon enfant vivra.» Le garçon avait environ dix-sept, dix-huit ans. Il y avait un cardiogramme, un genre de machine, lĂ . Il Ă©tait inconscient depuis deux ou trois jours, et il n'avait connaissance de rien. La mĂšre et le pĂšre m'ont reçu quand je suis entrĂ©. Je me suis agenouillĂ© et j'ai priĂ© une simple petite priĂšre de foi.
    J'ai dit: «Monsieur, croyez-vous en Dieu?»

135     Il a dit: «De tout mon cƓur, tout ce que je veux que vous fassiez, c'est de le demander Ă  Dieu. Dieu le donnera.»

136     J'ai dit: «Merci, frĂšre, pour votre confiance. Que je ne la trahisse jamais.»

137     J'ai imposĂ© les mains au jeune homme, et j'ai priĂ©: «Seigneur JĂ©sus, que la foi de ce pĂšre et de cette mĂšre se joignent Ă  la mienne, pour s'approcher de Ton trĂŽne ce soir. Que ce garçon vive, et qu'il ne meure pas, car nous croyons. Au Nom de JĂ©sus.»

138     Nous nous sommes relevĂ©s. Et le pĂšre a tendu les bras et a pris la mĂšre, par-dessus le petit poumon d'acier, la chose oĂč il respirait, lĂ , et il a dit: «MĂšre, n'est-ce pas merveilleux? N'est-ce pas merveilleux? Oh, c'est tellement merveilleux!»

139     Et la petite infirmiĂšre qui Ă©tait lĂ , elle Ă©tait stupĂ©faite. Sa petite coiffe a failli lui tomber de la tĂȘte. Elle a tournĂ© les yeux, et elle a dit: «Monsieur, je ne comprends pas. Comment pouvez-vous vous comporter comme ça, vous et votre femme, alors que votre fils est en train de mourir?»
    Il a dit: «Ma petite, mon fils n'est pas en train de mourir.»

140     Â«Eh bien,» elle a dit, «le docteur a dit qu'il Ă©tait en train de mourir.» Elle a dit: «Ça,» la machine qu'il y avait lĂ , elle a dit, «quand un cƓur arrive aussi bas que ça, avec une telle fiĂšvre, on n'a jamais observĂ©, dans l'histoire, une seule fois oĂč il se soit remis.»

141     Je n'oublierai jamais la foi de ce brave patriarche. Il faisait partie, je crois, du mouvement d'A.B. Simpson. Il s'est avancĂ© et il a posĂ© les mains sur les Ă©paules, il avait environ soixante ans, il a posĂ© les mains sur les Ă©paules de cette jeune fille, il l'a regardĂ©e dans les yeux. Il a dit: «Ma petite, toi, tu regardes Ă  cette machine. C'est tout ce que tu sais regarder. Mais moi, je regarde Ă  une promesse, par laquelle Dieu a dit qu'Il allait le faire.»

142     Ă‡a dĂ©pend de ce Ă  quoi vous regardez. Ils s'embrassaient, ils se rĂ©jouissaient, lĂ , frĂšre. Et il est mariĂ©, et missionnaire en Afrique, maintenant, avec deux enfants. Pourquoi? Parce qu'un pĂšre et une mĂšre ont pu tenir bon Ă  l'heure la plus sombre. Persister! Oui monsieur, persister! Ayez foi en Dieu!

143     Le petit MichĂ©e, en prĂ©sence de tous ces prophĂštes, ces quatre cents prophĂštes formĂ©s, il a persistĂ©, quand il a eu une vision de Dieu. MĂȘme s'ils... Il s'opposait. Ils l'ont rencontrĂ© et ils lui ont dit: «Maintenant, nous allons te rĂ©intĂ©grer dans l'association si seulement tu veux bien dire la mĂȘme chose que tu... qu'ils disent.»

144     Il a dit: «L'Éternel est vivant! je ne dirai que ce qu'Il me dira de dire.» Et sa vision, il l'a comparĂ©e Ă  la Parole de Dieu, et il a prononcĂ© sa prophĂ©tie, advienne que pourra.

145     Ils ont dit: «Nous allons le jeter au cachot, et lui donner de l'affliction, du pain d'affliction, et de l'eau d'affliction.» «Et quand ils reviendront», il a dit qu'il s'occuperait de lui, Achab l'a dit.

146     Il a dit: «Si tu reviens, Dieu ne m'a point parlĂ©.» Il a persistĂ©. Il connaissait sa position.

147     L'aveugle qui avait Ă©tĂ© guĂ©ri par JĂ©sus ne pouvait pas discuter de leur thĂ©ologie. Ils ont dit: «Qui t'a ouvert les yeux?»
    Il a dit: «Un Homme appelĂ© JĂ©sus de Nazareth.»

148     Ils ont dit: «Cet Homme est un pĂ©cheur. Nous ne savons pas d'oĂč Il vient.»

149     Mais lui, il leur a donnĂ© une bonne rĂ©ponse. Il a dit: «Vous ĂȘtes les chefs religieux d'aujourd'hui. Et cet Homme m'a donnĂ© ma vue, et pourtant vous ne savez pas d'oĂč Il vient.» Il avait une assez bonne thĂ©ologie Ă  lui. Il ne pouvait pas discuter avec eux. Mais il savait une chose: il voyait. Et il n'avait pas honte. Son pĂšre et sa mĂšre avaient honte d'en parler, mais pas lui. Il l'avait vu. Il l'avait senti. Il en avait le rĂ©sultat. Quelque chose le lui avait dit, et il a persistĂ©.

150     Philippe, dĂšs qu'il a vu, la leçon d'hier soir, ce que, quand il est arrivĂ© en PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, quand il a vu Simon... ou le frĂšre d'AndrĂ©. Phil-...

151     Pierre est arrivĂ© dans la PrĂ©sence, c'Ă©tait Simon Ă  l'Ă©poque, il est arrivĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus. Simon avait appris, quand il Ă©tait enfant, que le Messie serait un ProphĂšte. Quand il est entrĂ© dans Sa PrĂ©sence, et qu'Il lui a dit: «Ton nom est Simon et tu es le fils de Jonas.» Il a persistĂ©. Il Ă©tait prĂȘt, alors. Il est devenu le chef de l'Ă©glise.

152     Quand Philippe a vu Cela, il en connaissait un autre qui lisait beaucoup la Bible, qui connaissait la vĂ©ritĂ©. Il a persistĂ©. Il est allĂ© de l'autre cĂŽtĂ© de la montagne le chercher.

153     Et quand NathanaĂ«l est venu. Un homme de renom, un vĂ©ritable HĂ©breu, c'est certain, un homme, un HĂ©breu loyal, un homme vraiment bien, vraiment intĂšgre, c'Ă©tait un grand homme. Mais en prĂ©sence de son sacrificateur, et en prĂ©sence de tous les autres, quand JĂ©sus l'a regardĂ© et qu'Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite en qui il n'y a point de fraude», il a dit: «Rabbi, d'oĂč me connais-Tu? Je ne T'ai jamais vu auparavant. Comment as-Tu su qui j'Ă©tais?»

154     II a dit: «Avant que Philippe t'appelle, quand tu Ă©tais sous l'arbre, Je t'ai vu.»

155     Il est tombĂ© Ă  Ses pieds, et il a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. Tu es le Roi d'IsraĂ«l.» Pourquoi? Il a persistĂ©, en dĂ©pit de ce que n'importe qui d'autre pensait. Il avait rencontrĂ© la Chose au sujet de laquelle il avait lu. Ce qu'il s'Ă©tait attendu Ă  trouver en JĂ©sus, il l'avait trouvĂ©.

156     Une petite prostituĂ©e est sortie pour aller au puits, un jour, chercher de l'eau. JĂ©sus Ă©tait assis lĂ , un Homme ordinaire, portant des vĂȘtements ordinaires, mangeant de la nourriture ordinaire, parlant un langage ordinaire, le langage commun de la rue que tout le monde parlait. Et elle Lui a parlĂ©; Il lui a parlĂ©. Il a trouvĂ© oĂč Ă©tait sa faute, et Il a dit: «Va chercher ton mari et viens ici.»
    Elle a dit: «Je n'ai pas de mari.»

157     Il a dit: «Tu as bien dit. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n'est pas le tien.» Tout de suite, cette semence prĂ©destinĂ©e dans son cƓur a pris Vie!

158     Quand Cela touchait les pharisiens, Cela ne faisait que noircir tout le tableau. Ils disaient: «Cet homme est BĂ©elzĂ©bul. C'est un diseur de bonne aventure.»

159     Mais elle savait que la Parole Ă©tait «plus tranchante, plus puissante qu'une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, Elle juge les pensĂ©es du cƓur».

160     Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous n'en avons pas eu depuis quatre cents ans. Je vois que Tu es ProphĂšte. Mais nous savons que, quand le Messie viendra, Il nous dira ces choses.»

161     Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Certainement que Celui qui avait accompli le miracle ne dirait pas un mensonge. Il Ă©tait ProphĂšte. Elle... Il a dit: «Je suis ce Messie. C'est Moi qui te parle. C'est Moi.»

162     Essayez donc de l'arrĂȘter! Si quelqu'un est dĂ©jĂ  allĂ© en Orient, vous savez, un homme, dans la rue, il n'aurait jamais Ă©coutĂ© une prostituĂ©e. Elle n'avait aucun droit de parole. Mais essayez de l'arrĂȘter, c'est comme une maison en feu par un jour de grand vent, rien Ă  faire. Elle est tout de suite allĂ©e de par les rues, en criant: «Venez voir un Homme qui m'a dit les choses que j'ai faites. N'est-ce pas lĂ  le Messie Lui-mĂȘme? Il est assis lĂ -bas, au puits, en ce moment. C'est le Messie Lui-mĂȘme. Nous attendions la venue de cet Homme, et Il est assis lĂ -bas. Il m'a dit ces choses.» La Bible dit que les gens ont cru Ă  cause du tĂ©moignage de cette femme.

163     En terminant, je dirai, – je vois des gens d'origine espagnole assis ici, – je dirai ceci. J'Ă©tais au Mexique, il n'y a pas longtemps, au–au stade lĂ -bas, un genre d'endroit. Nous n'avions pas pu aller dans l'arĂšne des taureaux, ou la grande arĂšne, mais nous avons eu un endroit oĂč plusieurs milliers de gens s'Ă©taient rassemblĂ©s. FrĂšre Espinoza, un frĂšre des AssemblĂ©es de Dieu, je pense, vous le connaissez tous, de la Californie. C'est lui qui Ă©tait mon interprĂšte.

164     Le soir prĂ©cĂ©dent, un vieillard aveugle Ă©tait passĂ© sur l'estrade il ne voyait rien du tout. Je l'ai regardĂ©. Je portais des bons souliers, et des bons vĂȘtements. Le pauvre vieillard, en guenilles, les pantalons tout dĂ©chirĂ©s, son vieux chapeau recousu avec–avec, semblait-il, de la ficelle. Et il Ă©tait aveugle; la barbe blanche qui descendait. Ses grands pieds, lĂ , et peut-ĂȘtre qu'il n'avait pas portĂ© de souliers depuis des annĂ©es. Tout poussiĂ©reux. ComplĂštement aveugle. Je l'ai regardĂ©. Je me suis dit: «Mon pĂšre aurait Ă  peu prĂšs cet Ăąge-lĂ , s'il avait vĂ©cu.»

165     Je me suis glissĂ© vers lui. J'ai dit: «Bonjour.» FrĂšre Espinoza a interprĂ©tĂ©.

166     J'ai posĂ© mon pied Ă  cĂŽtĂ© du sien, pour voir. Il y avait un petit rideau qui traversait l'estrade, Ă  peu prĂšs quatre Ă  cinq fois plus large qu'ici. Je me suis dit: «Si mes souliers lui vont, je lui donnerai mes souliers.» Oh, ses pieds Ă©tait beaucoup plus grands que les miens. J'ai mis mes Ă©paules contre les siennes comme si j'allais lui donner une accolade; ses Ă©paules Ă©taient plus larges que les miennes. LĂ  j'ai vu que je ne pouvais pas lui donner mon veston. Je me suis dit: «Ô Dieu, que puis-je faire? Le pauvre, il n'a probablement pas eu un seul vrai repas de sa vie.» Et voilĂ , il en Ă©tait Ă  manger des tortillas jetĂ©es, quelque part par lĂ ; et pourtant, le peu d'argent qu'il avait, il fallait qu'il le dĂ©pense pour payer un cierge, pour le faire brĂ»ler sur un autel en or d'un million de dollars, pour ses pĂ©chĂ©s, vivre dans une superstition et des tĂ©nĂšbres pareilles! Je me suis dit: «Quelle Ă©poque! Comment le sort peut-il ĂȘtre si mauvais?»

167     Je l'ai entourĂ© de mon bras, et j'ai criĂ©: «Ô Dieu, aie pitiĂ© de lui!»

168     Il a hurlĂ©: «Gloria a Dios!» Et vers ce moment-lĂ  j'ai regardĂ© autour de moi, il y voyait aussi bien que moi, il marchait sur l'estrade.

169     Et le–le soir suivant, quand nous sommes entrĂ©s, il y avait un tas de vieux vĂȘtements et de chĂąles, et de chapeaux, de trois ou quatre pieds de haut, comme ceci, tout du long. Comment pouvaient-ils savoir Ă  qui tout ça appartenait? Pensez-vous qu'ils s'en souciaient? Ils Ă©taient venus Ă  l'Ă©glise ce matin-lĂ  Ă  huit ou neuf heures, pas de siĂšges oĂč s'asseoir; dehors, et la pluie qui tombait Ă  verse, et ils s'appuyaient les uns contre les autres. Les femmes avec les cheveux qui pendaient, et elles portaient des enfants, et tout. La pluie tombait Ă  verse, ils Ă©taient venus Ă  neuf heures, et moi, je n'allais ĂȘtre lĂ  que vers huit heures et demie ou neuf heures du soir. Ils voulaient ĂȘtre sĂ»rs d'y ĂȘtre. Ils restaient lĂ , Ă  attendre que j'arrive.

170     On m'avait fait descendre par une Ă©chelle de corde, Ă  l'arriĂšre du stade, oĂč j'entrais comme ceci, je m'avançais sur l'estrade. Billy Paul... Et un homme que j'appelais Mañana, ce qui veut dire «demain», parce qu'il mettait toujours si longtemps Ă  venir me chercher. Alors je disais: «Venez donc demain, vous avez gĂąchĂ© ça pour ce soir.» Alors il m'a emmenĂ© lĂ -bas et il m'a fait descendre, et je suis entrĂ© sur l'estrade.

171     FrĂšre Jack Moore, beaucoup d'entre vous le connaissent, prĂšs d'ici, Ă  Shreveport, il Ă©tait avec moi; et FrĂšre Espinoza et plusieurs des frĂšres. Alors, pendant que nous Ă©tions lĂ , sur l'estrade, Billy est arrivĂ©. J'entendais un grand rĂąle, tout lĂ -bas au loin, il y en avait des milliers de milliers assis lĂ .

172     Billy a dit: «Papa, tu vas devoir faire quelque chose. La petite femme de langue espagnole, lĂ ,» il a dit, «elle a un bĂ©bĂ© mort dans ses bras.» Il a dit: «Ce bĂ©bĂ© est mort ce matin, ils disent, tĂŽt. Et–et Mañana a distribuĂ© les cartes de priĂšre, et,» il a dit, «et il ne lui reste plus une seule carte de priĂšre, et moi non plus, il ne m'en reste pas une.» Il a dit: «Et elle est dĂ©cidĂ©e Ă  amener ce bĂ©bĂ© dans la ligne de priĂšre.» Il a dit: «Nous en avons Ă  peu prĂšs quatre cents, lĂ , qui attendent qu'on prie pour eux.

173     J'ai dit: «Eh bien,» j'ai dit, «arrange-toi pour qu'elle ne s'avance pas. Parce que, si elle s'avance, tous les autres vont se mettre Ă  faire pareil.» Et j'ai dit: «On ne peut pas faire ça. Dis-lui qu'elle pourrait peut-ĂȘtre se mettre dans la file, demain. Nous serons encore ici demain pour lui donner une carte de priĂšre.»

174     Il a dit: «Viens donc essayer, toi.» Il a dit: «J'ai trois cents huissiers, lĂ , qui n'arrivent mĂȘme pas Ă  la retenir, et», il a dit, «elle ne doit mĂȘme pas peser quatre-vingt-dix livres.» Et il a dit: «On ne peut pas la retenir.» Il a dit: «Elle vous file entre les jambes, elle leur saute par-dessus les Ă©paules, et tout, avec ce bĂ©bĂ© mort.»

175     Et j'ai dit: «FrĂšre Jack,» j'ai dit, «elle ne me connaĂźt pas. Elle ne fera pas la diffĂ©rence entre moi et toi. Vas-y et prie pour le bĂ©bĂ©, et comme ça, ce sera rĂ©glĂ©.» Et j'ai dit: «Le bĂ©bĂ© est mort?»
    Il a dit: «Oui.» J'ai dit...

176     Je parlais de ce que la foi est la substance, la substance des choses qu'on espĂšre. Et je parlais. Et FrĂšre Espinoza a commencĂ© Ă  parler, il me suivait comme je parlais. FrĂšre Jack allait descendre prier pour le bĂ©bĂ©. Et comme je me suis mis Ă  regarder, je regardais devant moi, lĂ , et il y avait lĂ  un petit bĂ©bĂ© mexicain, sans dents, tellement il Ă©tait jeune. Il souriait, en me regardant, une vision.

177     J'ai dit: «Attends une minute, FrĂšre Jack. AmĂšne le bĂ©bĂ© ici.» Alors ils ont ouvert le chemin.

178     VoilĂ  la petite femme qui arrive, le chapelet en main, et elle se jette Ă  terre, en hurlant: «Padre!»

179     Et je–je l'ai relevĂ©e. J'ai dit: «Ne faites pas ça.» Elle avait une petite couverture rayĂ©e bleu et blanc; un petit bĂ©bĂ© raide, Ă  peu prĂšs long comme ça, reposait dans ses bras.
    J'ai dit: «Demandez-lui quand il est mort.»

180     Elle a dit qu'«il Ă©tait mort dans le cabinet du mĂ©decin, ce matin-lĂ , vers neuf heures». Et ça, c'Ă©tait vers neuf heures et demie ou dix heures ce soir-lĂ . Et complĂštement trempĂ©e, elle Ă©tait restĂ©e lĂ ; elle avait les cheveux qui pendaient. Une belle petite femme, et, elle, probablement son premier bĂ©bĂ©. Elle semblait avoir vingt-cinq ans, ou quelque chose comme ça.

181     Et j'ai dit: «FrĂšre Espinoza, n'interprĂ©tez pas cette priĂšre, parce que je viens d'avoir une vision d'un petit bĂ©bĂ© mo-... ou d'un petit bĂ©bĂ©, lĂ , qui me faisait une risette.» J'ai dit: «C'est peut-ĂȘtre ce bĂ©bĂ©-lĂ .»

182     Et j'ai posĂ© les mains sur la petite couverture, et j'ai dit: «Bien-aimĂ© PĂšre CĂ©leste, je ne sais pas ce que signifiait la vision, mais j'ai vu le petit bĂ©bĂ©. Si ce bĂ©bĂ©, Tu es prĂȘt Ă  le rappeler Ă  la vie, je vais demander sa vie, au Nom de JĂ©sus-Christ.» Il a poussĂ© un cri, et il a donnĂ© des coups dans la couverture et il s'est mis Ă  hurler comme ça. Et je...

183     Le Voice des Hommes d'Affaires en a parlĂ©, il n'y a pas longtemps. J'ai dit: «FrĂšre Espinoza, ne dites encore rien Ă  ce sujet. Envoyez quelqu'un chercher ce bĂ©bĂ© et cette femme, et amenez-le chez le mĂ©decin, allez chercher une attestation signĂ©e avant de publier ça, lĂ ,» j'ai dit, «parce qu'il faut que ce soit vrai. On ne sait pas.» Alors, alors ils ont envoyĂ© quelqu'un.

184     Et le mĂ©decin a signĂ© une attestation: «Le bĂ©bĂ© est mort de pneumonie double», ce matin-lĂ , dans son... Ă  neuf heures, dans son cabinet. «Il ne respirait pas. Son cƓur Ă©tait arrĂȘtĂ©, il Ă©tait raide mort.»

185     Et cette petite femme Ă©tait lĂ . Pourquoi? Parce qu'elle avait persistĂ©. Rien ne l'arrĂȘterait. Elle a persistĂ©. Elle a persĂ©vĂ©rĂ©, mĂȘme si son prĂȘtre allait l'exclure de l'Ă©glise (certainement qu'il l'aurait fait), peu importe ce qui arriverait. Au moment oĂč elle regardait Ă  travers la clĂŽture, quelques soirs plus tĂŽt, elle avait vu ce vieillard aveugle recouvrer la vue. «Si Dieu peut donner la vue aux aveugles, Il peut ressusciter les morts!» Et elle avait un besoin. Elle a persistĂ©, comme la femme syro-phĂ©nicienne. Elle a obtenu ce qu'elle dĂ©sirait, parce qu'elle a persistĂ©.

186     FrĂšre et sƓur, nous sommes dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ. Il a dit: «LĂ  ou deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je suis au milieu d'eux. S'ils s'accordent pour demander quoi que ce soit, ils le recevront.» Persistons maintenant en PrĂ©sence de Dieu, alors que nous courbons la tĂȘte.

187     Notre bienveillant PĂšre CĂ©leste, voilĂ  maintenant trente et quelques minutes que nous parlons, ou plus, pour Ton Royaume. [espace non enregistrĂ© sur la bande – N.D.É.] Dieu a fait la promesse. Dieu est tenu Ă  Sa promesse. Seigneur, souvenons-nous, et soyons comme cette petite femme, persistons. Si JĂ©sus est ici au milieu de nous, alors accrochons-nous Ă  Lui jusqu'Ă  ce que nous ayons obtenu ce pour quoi nous sommes venus.

188     S'il y en a ici, ce soir, qui ne sont pas sauvĂ©s, puissent-ils tenir bon jusqu'Ă  ce que la grĂące de Dieu qui sauve les ait reçus.

189     S'ils sont ici sans le baptĂȘme du Saint-Esprit, puissent-ils ĂȘtre comme cette petite femme, que ni le temps ni rien d'autre ne leur fasse obstacle. Ils vont tenir et persĂ©vĂ©rer jusqu'Ă  ce que le Saint-Esprit remplisse leur vie de la grĂące de Dieu.

190     Sils sont malades, qu'ils n'abandonnent pas. Puissent-ils tenir comme Jacob, comme il a persĂ©vĂ©rĂ©. Il a tenu bon, et il a dit: «Je ne Te laisserai pas aller avant que Tu ne m'aies bĂ©ni.» Cette bĂ©nĂ©diction, c'Ă©tait la vie pour lui, et c'est ce qu'elle est pour nous ce soir. Et la guĂ©rison, c'est la vie pour nous, Seigneur.

191     Nous prions que Ta PrĂ©sence vienne, afin que nous puissions Te saisir, et que Tu nous saisisses, comme Tu l'as fait avec Jacob, ce prince qui a luttĂ©; que Tu changes nos noms, d'avoir Ă©tĂ© dans un registre d'Ă©glise ici sur terre, Ă  ĂȘtre dans le Livre de Vie de l'Agneau au Ciel. PersĂ©vĂ©rer, tenir bon jusqu'Ă  ce que Dieu confirme Sa promesse en nous! Nous le demandons en Son Nom.

192     Seigneur, nous savons qu'un Mot de Toi fera plus que des millions que quelqu'un d'autre pourrait prononcer. Viens, Seigneur, confirmer ceci, que j'ai dit la VĂ©ritĂ©. Tu es le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours. Tu es la Parole. Tu Ă©tais la Parole qui Ă©tait en NoĂ©. Tu es la Parole qui Ă©tait en MoĂŻse. Tu Ă©tais la Parole qui Ă©tait en Élie. Tu Ă©tais la Parole qui Ă©tait en David. Tu es la Parole faite chair, et qui est parmi nous ce soir. Tu es ici pour confirmer toutes les promesses que Tu as faites pour cette heure-ci. «Ce qui arriva aux jours de Sodome», toutes ces promesses que Tu as faites, Tu es ici pour confirmer Cela. Accorde-le, ce soir, PĂšre. Nous chercherons Ă  Te voir ici.

193     Et puis que l'Ă©glise s'Ă©lĂšve par la foi et qu'elle s'accroche, et qu'elle dise: «Je persĂ©vĂšre, Seigneur. Je resterai ici, comme le juge inique Ă  qui la veuve s'accrochait.» Et si ce juge inique, pour se dĂ©barrasser de cette femme, lui a donnĂ© ce qu'elle dĂ©sirait, combien plus le PĂšre CĂ©leste le donnera Ă  ceux qu'Il veut voir s'accrocher Ă  Lui ce soir? Accorde-le, c'est au Nom de JĂ©sus que nous prions. Amen. Le Seigneur soit bĂ©ni!

194     Je veux voir... Billy, as-tu distribuĂ© des cartes? [Quelqu'un rĂ©pond. – N.D.É.] Deux cents? Quelles sont celles que tu as distribuĂ©es aujourd'hui, H? OĂč est-ce qu'on avait commencĂ©; Ă  un, hier soir, n'est-ce pas? [«Oui.»] Commençons ailleurs ce soir. La carte de priĂšre, ce soir, c'est H.

195     Ceux qui ont des cartes de priĂšre, tenez-les bien. Vous voyez, nous allons prier pour chacun. Tenez-les bien, tenez cette carte de priĂšre. Donnez une carte de priĂšre Ă  un homme et, dĂ©jĂ  lĂ , il est guĂ©ri Ă  soixante pour cent. Voyez? Il sait qu'il va passer dans la ligne, alors il la tient. C'est la raison pour laquelle nous les distribuons.

196     Commençons Ă  partir de, voyons voir, Ă  partir de...disons, quatre-vingt, ce soir, commençons Ă  partir de quatre-vingt, quatre-vingt-dix, cent. Qui a la carte de priĂšre H, H comme Heaven [ciel, en anglais – N.D.T.]? H, quatre-vingt, levez la main. Voyons voir si je... Peut-ĂȘtre que je me trompe. Alors nous allons commencer ailleurs. Comment? Je ne l'ai pas vu. [Quelqu'un dit: «Tout au fond.» – N.D.É.] Oh, lĂ -bas. TrĂšs bien, venez ici, monsieur. H, quatre-vingt.

197     H, quatre-vingt-un, qui a la quatre-vingt-un? Levez la main. Quatre-vingt-un, ici. Venez, madame.

198     Quatre-vingt-deux, celui qui a la quatre-vingt-deux, voulez-vous lever la main? LĂ , quatre-vingt-deux? TrĂšs bien, quatre-vingt-deux, qui a la carte de priĂšre H, quatre-vingt-deux? Il y a quatre-vingt, quatre-vingt-un; nous voulons H, quatre-vingt-deux. Comment est-ce qu'on dirait ça en espagnol? C'est peut-ĂȘtre quelqu'un qui parle espagnol. TrĂšs bien, trĂšs bien, quatre-vingt-deux.

199     Quatre-vingt-trois. H, quatre-vingt-trois, qui a la carte de priĂšre H, quatre-vingt-trois? Regardez votre carte de priĂšre. Regardez la carte de priĂšre de votre voisin, peut-ĂȘtre qu'ils sont sourds et qu'ils n'entendent pas. H, quatre-vingt-trois, quatre-vingt-trois?

200     Ne prenez pas de cartes si vous n'allez pas les utiliser. Voyez? Si vous en prenez, utilisez-les. Voyez? Ne les donnez pas Ă  quelqu'un d'autre. Gardez-les vous-mĂȘmes. On vous refuserait Ă  la ligne de priĂšre, vous voyez. Alors prenez votre carte, venez, Ă©coutez les instruction avant la rĂ©union. Prenez votre carte de priĂšre, puis restez Ă  votre place, vous voyez.

201     H, quatre-vingt-trois, oĂč est-elle? Quatre-vingt-quatre? La dame ici. Quatre-vingt-cinq, quatre-vingt-six. C'est ça, rĂ©pondez rapidement. Quatre-vingt-six, quatre-vingt-sept, quatre-vingt-huit, quatre-vingt-neuf. Quatre-vingt-dix, quatre-vingt-onze, quatre-vingt-douze, quatre-vingt-treize, quatre-vingt-quatorze, quatre-vingt-quinze, quatre-vingt-seize, quatre-vingt-dix-sept, quatre-vingt-dix-huit, quatre-vingt-dix-neuf, cent. Comptez-les, FrĂšre Grant, s'il vous plaĂźt, et voyez s'ils sont tous dans la ligne de priĂšre.

202     Bon, maintenant, je vais demander Ă  tous ceux ici, – nous allons terminer dans environ dix, quinze minutes, – je vais demander Ă  tous ceux ici qui n'ont pas Ă©tĂ© appelĂ©s, de rester Ă  leur place. Soyez bien respectueux, tranquilles. Persistez, maintenant.

203     Nous allons vous donner une autre petite histoire. Une fois, il y avait une femme. JĂ©sus avait... Sa renommĂ©e s'Ă©tait rĂ©pandue lĂ -bas Ă  Gadara, et une petite femme est venue; ou, pas Ă  Gadara, c'Ă©tait un autre pays. Et elle avait entendu parler de Lui. Elle avait une perte de sang. Elle Ă©tait venue Ă  la rĂ©union lĂ  oĂč JĂ©sus Ă©tait, au bord de la mer, mais elle n'avait pas rĂ©ussi Ă  L'atteindre. Alors elle s'est dit dans son cƓur, Ă©coutez, lĂ , dans son cƓur: «Si je peux toucher Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» Vous vous rappelez l'histoire? Or, elle a rĂ©ussi Ă  se glisser et Ă  toucher Son vĂȘtement.

204     Qu'est-ce qui s'est passĂ©, lĂ ? JĂ©sus s'est retournĂ© et Il a dit «Qui M'a touchĂ©?»

205     Mais, Pierre L'a rĂ©primandĂ©. Pensez un peu Ă  ça, maintenant, pendant qu'on vĂ©rifie s'ils sont tous lĂ . Pierre L'a rĂ©primandĂ©. Il a dit: «Seigneur!» Quelque chose comme ceci: «Mais, les gens vont se demander si Tu as toute Ta tĂȘte.»

206     Il y avait tout le monde, lĂ : «Bonjour, Rabbi! Bonjour, ProphĂšte! C'est le jeune ProphĂšte de Nazareth? C'est le ProphĂšte galilĂ©en? Bonjour-bonjour!»

207     Â«Qu'on nous dĂ©barrasse de cet Homme», disaient les sacrificateurs et tous les autres. «Éloignez-vous de Lui, tout le monde.»

208     Mais il a tenu bon quand mĂȘme, elle a tenu bon. Elle a dit «Si je peux seulement toucher Son vĂȘtement!» Elle l'a fait.

209     Alors, Pierre a dit: «Eh bien, Tu portes les gens Ă  penser que Tu as perdu la tĂȘte.»

210     Il a dit: «Mais Je me sens affaibli.» Combien savent ça? De la vertu, ce qui signifie de la «force», Ă©tait sortie de Lui.

211     Et Il a promenĂ© le regard sur l'auditoire jusqu'Ă  ce qu'Il trouve la femme. Et quand Il a trouvĂ© la petite dame, qu'est-ce qu'Il lui a dit? Il a dit: «Ta foi t'a sauvĂ©e.» Il lui a parlĂ© de sa perte de sang, lui a dit qu'elle avait Ă©tĂ© sauvĂ©e. Pas vrai? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.]

212     Maintenant, tous ceux qui croient qu'Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours, levez la main. Combien croient que ceci est la VĂ©ritĂ©? Dans HĂ©breux 3, il est dit que: «Maintenant mĂȘme, Il est un Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  nos infirmitĂ©s.» Combien savent ça? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.]

213     Eh bien, s'Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours... Seulement, Il n'est pas sous forme physique; quand Il reviendra comme ça, le temps sera terminĂ©, Il emmĂšnera l'Église avec Lui.

214     Mais Il est ici sous la forme du Saint-Esprit, pour entrer en moi et en vous, et accomplir Ses mĂȘmes oeuvres. Il a dit, dans Jean 14:12: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Pas vrai? [L'assemblĂ©e: «Amen.» – N.D.É.]

215     Et si la Parole est en nous, et que nous disons la VĂ©ritĂ©, et que c'est bien la Parole qu'Il a promise pour aujourd'hui, alors la Parole de Dieu n'est-Elle pas «plus tranchante qu'une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, et Elle juge les sentiments et les pensĂ©es du cƓur»? La Bible dit-elle cela? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] N'est-ce pas que tous les prophĂštes pouvaient discerner les pensĂ©es dans–dans l'esprit des gens? Pas vrai? [«Amen.»] Pourquoi? C'Ă©tait la Parole qui Ă©tait en eux, la Parole de Dieu pour ce jour-lĂ . Voyez? VoilĂ  comment ils Ă©taient confirmĂ©s. C'Ă©taient lĂ  leurs rĂ©fĂ©rences. Aucun d'entre eux ne faisait partie d'une organisation, pas un seul, jamais. Leurs rĂ©fĂ©rences, c'Ă©tait leur ministĂšre.

216     Dieu a dit: «S'il y en a un parmi vous qui est spirituel ou prophĂšte, et que ce qu'il dit s'accomplit, alors Ă©coutez-le, car Je suis avec lui. Mais si cela ne s'accomplit pas, eh bien, ne l'Ă©coutez pas.» Et ce ne doit pas seulement arriver une fois, ça doit ĂȘtre constant, tout le temps; pour les prophĂštes.

217     Il y a un don de prophĂ©tie, qui est dans l'Ă©glise, qui doit ĂȘtre examinĂ© par les–par les examinateurs, avant qu'on puisse le dire Ă  l'Ă©glise, bien sĂ»r. «Que ce soit devant deux ou trois juges, et qu'ensuite ce lui soit dit.»

218     Mais un prophĂšte est nĂ© prophĂšte, prĂ©destinĂ©, Ă©tabli d'avance. «JĂ©rĂ©mie,» a dit Dieu, «avant mĂȘme que tu sois formĂ© dans le sein de ta mĂšre, Je t'ai Ă©tabli prophĂšte sur la nation.» Jean-Baptiste, sept cent douze ans avant sa naissance, «il Ă©tait la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert: ‘PrĂ©parez le chemin du Seigneur’.» Voyez? Certainement.

219     Remarquez, maintenant, quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il a fait le sacrifice pour la guĂ©rison et pour le salut. Croyons-nous cela? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] JĂ©sus ne pourrait pas venir aujourd'hui vous sauver; Il l'a dĂ©jĂ  fait. La question du pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© rĂ©glĂ©e. Il est l'Agneau de Dieu qui ĂŽte, a ĂŽtĂ© les pĂ©chĂ©s du monde. «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s. C'est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» C'est au passĂ©. Peu importe combien vous criez, et combien vous criez, ça ne servira absolument Ă  rien tant que vous ne l'avez pas acceptĂ©.

220     Â«Et Il est un Souverain Sacrificateur assis Ă  la droite de la MajestĂ© dans les lieux trĂšs hauts, pour intercĂ©der sur notre confession.» Vous devez l'accepter et le confesser. Vous voyez, c'est juste. MĂȘme chose pour la guĂ©rison.

221     Mais, et s'Il se tenait ici ce soir, qu'Il portait ce complet qu'Il m'a donnĂ©? Qu'est-ce qu'Il ferait dans la ligne de priĂšre? Comment reconnaĂźtriez-vous que c'est JĂ©sus? Voyez? Maintenant, pour ce qui est de quelqu'un qui viendrait et qui dirait: «JĂ©sus, veux-Tu me guĂ©rir?»
    II dirait: «Je l'ai dĂ©jĂ  fait.»

222     Maintenant, s'il avait des marques de clous dans les mains; et n'importe qui peut avoir ça, vous voyez, on peut avoir des marques de n'importe quoi.

223     Mais qu'est-ce que c'est, comment savez-vous, qu'est-ce qui vous fait savoir de quelle sorte de cep il s'agit? C'est la sorte de vie qu'il y a dedans. Et tout cep, si le premier... Le premier sarment qui est sorti de ce Cep, JĂ©sus-Christ, ils ont Ă©crit un Livre des Actes derriĂšre cela. Pas vrai? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Si jamais Il en produit un autre, ils Ă©criront un autre livre des actes. En effet, s'il a portĂ© des raisins la premiĂšre fois, la fois suivante il ne peut pas avoir des citrons. Mais, un cep de citron peut vivre lĂ -dedans, c'est un agrume. Mais il vit par lui-mĂȘme; il produira toujours des citrons, c'est le cep qui est greffĂ© dedans. Mais si le Cep Lui-mĂȘme produit un sarment, il portera du fruit comme le premier, parce que ce sera la Vie qui est en JĂ©sus-Christ qui sera dans ce cep. C'est vrai.

224     JĂ©sus a dit: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Maintenant, s'Il Ă©tait ici, on Le reconnaĂźtrait Ă  Sa Vie, et aux choses qu'Il a promises pour cet Ăąge-ci.

225     Combien d'entre vous Ă©taient ici hier soir, faites voir votre main. Pratiquement tout le monde, je suppose. TrĂšs bien. Maintenant, il y a des gens...

226     Tous ceux qui sont dans cette ligne, pour autant que je sache, me sont parfaitement inconnus. Si c'est vrai, levez la main. Tous me sont... Est-ce que vous m'ĂȘtes inconnue? [La personne dit: «Oui.» – N.D.É.]

227     Combien dans l'auditoire, me sont inconnus? TrĂšs bien. La seule chose que je vous demande de faire, c'est d'avoir la foi et de croire que je vous ai dit la VĂ©ritĂ©.

228     Maintenant, regardez, Christ a promis ces choses pour les derniers jours. Or, je sais que vous avez eu de vaillants combattants, ici en ville, peut-ĂȘtre Oral Roberts et, oh, comme feu Jack Coe et ces grands hommes de foi; ils ont fait leur temps. Mais rappelez-vous, le dernier signe qu'a vu le monde des nations avant que le fils promis arrive, au temps d'Abraham, qui est le pĂšre de tous, et JĂ©sus a promis la mĂȘme chose; le dernier signe qui a Ă©tĂ© montrĂ© Ă  l'Église Ă©lue, maintenant rappelez-vous, il y en avait Un. Deux sont descendus prĂȘcher Ă  Sodome, ils n'ont jamais montrĂ© ce signe; pas plus qu'aujourd'hui. Mais Ă  l'Église appelĂ©e Ă  sortir, le signe a Ă©tĂ© montrĂ©; et de mĂȘme JĂ©sus a prophĂ©tisĂ© que ce serait la mĂȘme chose, vous voyez, Dieu manifestĂ© dans la chair, vous voyez, discernant les pensĂ©es qui sont dans le cƓur. Voyez? Or, Il a promis cela! «Les cieux et la terre passeront, mais Cela, non.»

229     Maintenant, s'Il manifeste ça, pour montrer qu'Il est prĂ©sent ici, combien de vous croiront en Lui pour votre guĂ©rison et tout ce dont vous avez besoin? [L'assemblĂ©e se rĂ©jouit. – N.D.É.]

230     Maintenant, Seigneur JĂ©sus, maintenant, c'est Ă  Toi, PĂšre. Quelle que soit Ta volontĂ©, qu'elle soit faite. Je suis Ton serviteur. Ceux-ci sont tous Tes serviteurs, ou beaucoup d'entre eux ici. Que ceux qui ne sont pas Tes serviteurs; par Ta PrĂ©sence... sachant que peut-ĂȘtre avant le matin, ils devront se retrouver devant Ta face. Maintenant Tu peux leur sourire par la grĂące, mais alors Tu seras leur juge.

231     Que JĂ©sus vienne parmi nous ce soir, qu'il en soit ainsi, Seigneur, et qu'Il accomplisse et qu'Il fasse ce qu'Il a fait avant Sa crucifixion; ce sera pour nous une assurance, face Ă  toutes les religions paĂŻennes, que notre Sauveur n'est pas mort, mais qu'Il est ressuscitĂ© des morts. Et aprĂšs deux mille ans, Il est tout aussi vivant ce soir qu'Il l'Ă©tait alors. Et puissions-nous, comme ceux d'EmmaĂŒs, dire: «Notre cƓur ne brĂ»lait-il pas au dedans de nous, alors qu'Il nous parlait en chemin?» Que Ta PrĂ©sence soit reconnue. Puissions-nous Te voir, ce soir, dans la Puissance de Ta rĂ©surrection. Et lĂ , que les gens croient, alors, Seigneur, Ă  cause de Ta trĂšs auguste PrĂ©sence. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

232     Maintenant, je prends chaque esprit... Chacun de vous est un esprit. Rappelez-vous, moi, vous ne m'avez jamais vu; vous voyez cette vieille carcasse usĂ©e, ici, qui dĂ©clare cette Voix. Or cette Voix, ou bien elle vient de Dieu, ou bien elle ne vient pas de Lui, tout comme la vĂŽtre. Cette voix est seulement enveloppĂ©e dans cette carcasse, qu'un jour j'Ă©changerai contre une nouvelle, qui ne vieillira pas. Mais, mon ami, chacun est un esprit. Alors, quand vous bougez, vous voyez, quand vous avez le contrĂŽle, lĂ , vous voyez, ça dĂ©range. Restez assis bien tranquillement, soyez en priĂšre. Je veux que, si Dieu fait quelque chose, je veux que vous Lui soyez reconnaissants, certainement, que vous Le louiez, et puis que vous soyez respectueux et que vous regardiez bien. Restez assis bien tranquillement, et croyez de tout votre cƓur.

233     Maintenant, vous, lĂ -bas, qui n'avez pas de carte de priĂšre, oĂč que vous soyez, croyez simplement et dites ceci: «Seigneur JĂ©sus, ce qu'il nous a dit, c'est dans la Bible. Nous... je sais que Tu as promis cela, et je sais qu'il faut que ça vienne de Toi. Ce ne peut pas ĂȘtre cet homme; il est un homme comme moi, ou comme mon mari, ou comme mon fils, ou mon frĂšre, ou n'importe qui d'autre.» Voyez?

234     Mais un don n'est pas quelque chose, un couteau, qu'on prend pour aller s'en servir, un don. Un de ces jours, je prendrai une grande tente et je viendrai dans une ville, et j'y resterai des mois d'affilĂ©e, vous voyez, et j'enseignerai, lĂ . Un don, c'est s'enlever du chemin, pour que Dieu puisse entrer, voyez-vous, ce que Lui, Il montre, ce que Lui, Il fait. Un don, ce n'est pas: «J'ai la puissance pour faire ceci, j'ai la puissance!» Votre puissance par un don, c'est de vous enlever du chemin. Et le don que Dieu vous a donnĂ©, alors, il agit Ă  travers ça, vous voyez, aprĂšs que vous vous ĂȘtes enlevĂ© du chemin. Voyez?

235     Or, je ne peux pas Le forcer Ă  me dire quoi que ce soit. Il faut que ce soit Lui qui le fasse. Maintenant, pour gagner du temps... Je suis vraiment en retard.

236     Mais venez ici, madame, je veux que vous vous teniez juste ici. Je parlais, il y a quelque instants, d'une femme au–au puits. Vous Ă©tiez ici hier soir? [La sƓur dit: «Non, monsieur.» – N.D.É.] Vous n'Ă©tiez pas ici. Avez-vous dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dans une des rĂ©unions? [«Non, monsieur.»] Jamais auparavant. C'est la premiĂšre fois, pour elle. Nous ne nous connaissons pas. Elle n'Ă©tait mĂȘme pas ici hier soir. Elle n'a jamais eu d'instructions lĂ -dessus. Rien d'autre que de se tenir ici. [«C'est juste.»] Maintenant, nous sommes lĂ . Vous vous rappelez l'histoire de la femme au puits? [«Oui, monsieur.»] C'Ă©tait un paysage qui ressemblait un peu Ă  celui-ci, lĂ , et l'Homme et la femme se rencontraient pour la premiĂšre fois de leur vie.

237     Or, cette femme Ă©tait dans, elle Ă©tait dans... Elle Ă©tait dans la honte. Elle avait Ă©tĂ© mariĂ©e trop de fois, et elle–et elle vivait avec un homme avec qui elle n'Ă©tait pas mariĂ©e, et–et c'Ă©tait une chose trĂšs mauvaise. Et JĂ©sus lui a parlĂ©.

238     Maintenant, vous vous souvenez, Il a dit, dans Jean 5:19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme; mais ce qu'Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement.» Par consĂ©quent, JĂ©sus n'a jamais accompli quoi que ce soit sans l'avoir d'abord vu en vision, sinon Il a dit quelque chose de faux, lĂ . «Le Fils ne fait rien sans l'avoir vu faire au PĂšre premiĂšrement.» Pas L'avoir entendu le faire; «L'avoir vu le faire». Alors le PĂšre...

239     II fallait qu'Il passe par la Samarie. Il allait Ă  JĂ©richo, mais Il est montĂ© en Samarie, la ville de Sychar. Et Il a rencontrĂ© cette femme, et Il s'est mis Ă  lui parler jusqu'Ă  ce qu'Il trouve oĂč Ă©tait son problĂšme. Alors Il lui a dit son problĂšme, et rapidement, elle, mĂȘme dans son Ă©tat, elle a reconnu que c'Ă©tait lĂ  le signe du Messie.

240     Eh bien, si c'Ă©tait Lui hier, Il serait le mĂȘme aujourd'hui, s'Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours. Pas vrai, auditoire? [L'assemblĂ©e: «Amen.» – N.D.É.] Voyez?

241     Maintenant, nous nous rencontrons pour la premiĂšre fois. Je ne suis pas Lui, et vous n'ĂȘtes pas elle, mais II est toujours Dieu. [La sƓur dit: «Amen.» – N.D.É.] C'est vrai, vous voyez. Maintenant, si vous pouvez avoir la foi dans–dans ce que je dis, dans la Parole! Je ne dirai jamais rien d'autre que ce qui est dans cette Parole. [«Gloire au Seigneur!»] Il peut faire des choses en dehors de cette Parole; mais tant qu'Il fait Cela, alors je sais que C'est vrai, vous voyez. [«Oui, monsieur.»] Et lĂ , vous ne me connaissez pas, je ne vous connais pas.

242     Donc, si vous Ă©tiez malade, et que je vous impose les mains, et que je crie, comme ce vaillant combattant, FrĂšre Roberts, ou certains de ceux-lĂ , FrĂšre Allen ou certains de ces hommes-lĂ , qui vous imposent les mains et qui disent: «AllĂ©luia, le Seigneur vous guĂ©rit», ça, c'est bien. Croyez-le, et ça va marcher. Voyez? [La sƓur dit: «Amen.» – N.D.É.] Voyez? Mais maintenant, et s'Il se tenait ici et qu'Il dise quelque chose que vous avez fait, ou une raison pour laquelle vous ĂȘtes malade, ou quelque chose qui s'est passĂ© au cours de votre vie, ou quelque chose que vous n'auriez pas dĂ» faire? [«Ce sera bien.»] Oh, ça–ça, vous sauriez que ça devrait ĂȘtre vrai, ce serait clair dans votre esprit, alors. [«C'est vrai.»] C'est vrai.
    Est-ce que ça le serait pour vous, lĂ , dans l'auditoire? [L'assemblĂ©e: «Amen.» – N.D.É.]

243     Or, de quoi est-ce que je parle Ă  cette femme? Vous voyez, je n'ai pas continuĂ© ce message de ce soir (j'en Ă©tais Ă  «persĂ©vĂ©rer»), vous voyez, ça me remettrait dans la prĂ©dication. Et maintenant, je dois revenir au discernement, me dĂ©tendre, mettre William Branham de cĂŽtĂ©.

244     Combien ont dĂ©jĂ  vu cette photo qui a Ă©tĂ© prise, ici Ă  Houston? Et vous... Elle est ici. Elle est lĂ -devant maintenant, vous voyez. Elle est lĂ , suspendue, juste Ă  cĂŽtĂ©, entre moi et la femme, maintenant mĂȘme. Elle est lĂ , Elle tournoie. Si la femme voulait en ĂȘtre tĂ©moin; elle sait que pendant les quelques derniĂšres secondes, il y a eu quelque chose comme une sensation trĂšs douce. [La sƓur dit: «Oui.»] Si c'est vrai, levez la main. [«Amen. Amen.»] Voyez? Je suis en train de La regarder. Vous voyez, c'est comme de vivre dans une autre dimension. Je La regarde, Ă  travers la femme. [«Amen.»]

245     Maintenant, la dame, une chose, c'est qu'elle est extrĂȘmement nerveuse. [La sƓur dit: «Oui.»] Et c'est pour ça que vous vouliez que je prie. Et c'est bien naturel, parce qu'en ce moment, Ă  cause de cette pĂ©riode de la vie que vous vivez, d'arriver Ă  cet Ăąge-lĂ , et tout, ça vous rend nerveuse.

246     Autre chose, c'est que vous avez quelque chose dans le cĂŽtĂ©, c'est–c'est comme des petites poches d'air, comme, qui se forment dans votre cĂŽtĂ©. [La sƓur dit: «C'est vrai.» – N.D.É.] Bien, est-ce que c'est vrai? [«Oui, monsieur.»] Levez la main, si... [«C'est–c'est attestĂ© par le docteur.»] Voyez? [«Gloire Ă  Son saint Nom!»]

247     LĂ , vous voyez, voilĂ  que cela revient encore, quelqu'un qui dit: «Il a devinĂ©.» Vous, je vais dire qui c'est, un de ces jours, vous voyez. Ne le faites pas. Vous ne pouvez pas vous cacher maintenant, souvenez-vous, vous voyez. La–la Parole, Elle est ici, Elle-mĂȘme. Pas moi, mon ami; je suis seulement votre frĂšre. Mais la Parole est ici.

248     Tenez, elle est quelqu'un de bien, voyons si j'ai devinĂ© ça. LĂ , je ne sais pas ce que j'ai dit. Il faudra que ça passe par la bande, pour que je le sache. Un instant, lĂ . Oui. Oui, elle–elle est nerveuse, ce qui est causĂ© par une–une pĂ©riode, son Ăąge et tout. Elle...

249     Et puis, autre chose, vous avez subi une–une opĂ©ration. [La sƓur dit: «Oui, monsieur, c'est ça.» – N.D.É.] Et c'Ă©tait un problĂšme gynĂ©cologique, il y a quelque temps. C'est vrai. [«Oui.»] Ça vous a rendue encore plus nerveuse que jamais. C'est vrai, n'est-ce pas? [«Oui, monsieur, c'est vrai.»] Eh oui, c'est vrai. Et lĂ , ça vous a rendue nerveuse, parce que, cette pĂ©riode de la vie, ça vous a rendue plus nerveuse. Pensez-vous que je devine ça, lĂ ? [«Non.»]

250     Voici autre chose. Il y a une–une fille avec vous, une petite fille. Et elle est ici, et elle a les oreillons. [La sƓur dit: «Oui. Amen.» – N.D.É.] Pas vrai? Elle est assise lĂ -bas. Et il y a une femme, une autre femme, une de vos amies [«Oui, monsieur.»], et elle a une oppression mentale [«Oui.»], nerveuse, en quelque sorte, et mentale. [«Amen.»] Pas vrai? [«AllĂ©luia.»] Maintenant, quand vous retournerez, posez ce mouchoir sur elles; les oreillons disparaĂźtront, et elle s'en remettra, et vous serez guĂ©rie. Allez, croyez au Nom du Seigneur JĂ©sus.

251     Est-ce que vous croyez? [L'assemblĂ©e se rĂ©jouit et dit: «Amen.» – N.D.É.] C'Ă©tait JĂ©sus hier, c'est JĂ©sus aujourd'hui! Vous devez savoir que c'est Quelqu'un, vous voyez. Oui. Il faut que Quelqu'un... Bon, lĂ , regardez, ça, c'Ă©tait derriĂšre moi. Voyez? Voyez? Ce n'est pas... Moi, je n'aurais pas pu faire ça. Vous–vous savez qu'il faut que ce soit une Puissance, n'est-ce pas? [«Amen.»] Croyez-vous que c'est le Seigneur JĂ©sus, selon Sa promesse? [«Amen.»] Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

252     Bonjour, madame. Je vous suis inconnu, Ă  vous aussi. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Nous sommes des inconnus l'un pour l'autre. C'est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons, pour autant que je sache. Mais maintenant, si le Seigneur JĂ©sus me disait quelque chose Ă  votre sujet, quelque chose comme pour cette dame, lĂ , quoi que ce soit, croiriez-vous que c'Ă©tait le Seigneur JĂ©sus, au lieu de... Ce ne serait pas moi, vous savez. Et lĂ , vous pourriez dire, comme les pharisiens: «C'est BĂ©elzĂ©bul, un mauvais esprit.»

253     Et parce qu'ils ont dit de l'Esprit de Dieu, qui accomplissait l’Ɠuvre en Lui, que c'Ă©tait «un mauvais esprit», c'Ă©tait un blasphĂšme contre le Saint-Esprit, ce qui n'allait jamais ĂȘtre pardonnĂ© quand Ceci viendrait en ce jour-ci. C'est la raison pour laquelle notre nation passe en jugement aujourd'hui. Il ne lui reste plus rien d'autre Ă  attendre que le jugement. Elle est pleine de Jack Rubys, et tout, alors il ne peut rien lui arriver d'autre que le jugement.

254     Bon, vous ĂȘtes malade. Vous ĂȘtes allĂ©e voir un mĂ©decin. Il vous conseille vivement de vous faire opĂ©rer. II s'agit d'une opĂ©ration du cĂŽlon. [La sƓur dit: «C'est vrai.» – N.D.É.] C'est juste, n'est-ce pas? [«Amen.»]

255     Voici autre chose. CĂŽtĂ© spirituel, vous avez terriblement besoin... [«Oui. Amen.»] Vous sentez que vous n'allez pas bien. Vous vous ĂȘtes laissĂ©e un peu Ă©loigner, et vous voulez revenir. [«C'est vrai.»] Eh bien, maintenant, vous ĂȘtes revenue. Maintenant, allez, croyez de tout votre cƓur, et vous guĂ©rirez, au Nom de JĂ©sus-Christ. Vos pĂ©chĂ©s vous sont pardonnĂ©s. Maintenant, allez, croyez.

256     Maintenant, ce n'est pas moi qui ai dit que «les pĂ©chĂ©s Ă©taient pardonnĂ©s». C'est Lui qui l'a dit. Vous voyez, ce n'Ă©tait pas moi. C'Ă©tait Lui, vous voyez.

257     Est-ce que vous croyez? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Avec ça, vous devriez tous reconnaĂźtre que c'est Lui qui est ici. Pas vrai? [«Amen!»] Si vous croyiez, simplement! Ayez simplement la foi. Ne doutez pas. Soyez respectueux et croyez Dieu. Maintenant, vous voyez, vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence.

258     Maintenant, si un de ces discernements a fait dire au Fils de Dieu: «De la vertu est sortie», que pensez-vous que ça me ferait, Ă  moi, un pĂ©cheur sauvĂ© par Sa grĂące? Voyez? Ce serait, vous savez ce que ce serait.

259     Un petit instant, ce n'est pas la femme. Dites, vous qui venez juste d'ĂȘtre guĂ©rie, lĂ , madame, en train de retourner vers votre place, regardez-moi un petit instant. Il y a un–un homme assis lĂ  juste devant vous qui a des problĂšmes de sinus, il est assis juste lĂ . Oui. Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? Vous croyez? TrĂšs bien.

260     Dites-moi ce qu'il a touchĂ©. Je ne connais pas cet homme, je ne l'ai jamais vu de ma vie. Si c'est vrai, faites signe de la main, si nous sommes Ă©trangers l'un Ă  l'autre.

261     Bon, regardez, pour que vous sachiez autre chose. Sa femme, qui est assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de lui, croyez-vous que Dieu peut me dire ce qui ne va pas chez elle? Croirez-vous que je suis Son prophĂšte, Son serviteur? Allez-vous le faire? [L'assemblĂ©e: «Amen.»]

262     Elle a le rhume des foins. Si c'est vrai, levez la main, madame. Alors c'est exact. Maintenant, si vous croyez, tous les deux! Vous avez touchĂ© Quelque Chose. Croyez maintenant, et ça vous quittera.

263     Croyez-vous en Dieu? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Ne doutez pas. Ayez foi en Dieu.

264     Voici un homme. Je n'ai jamais vu cet homme. Il est pas mal plus jeune que moi, et je ne l'ai jamais vu auparavant. Si nous sommes des inconnus l'un pour l'autre, monsieur, levez les mains. TrĂšs bien. Je ne l'ai jamais vu.

265     Maintenant, prenons une illustration, dans la Bible, prenons quand... quand JĂ©sus a rencontrĂ© Simon Pierre. J'imagine qu'il Ă©tait un homme d'Ă  peu prĂšs cet Ăąge-lĂ , le cheveu qui se fait plus rare, quand JĂ©sus l'a rencontrĂ©. Maintenant regardez bien. Il lui a parlĂ©.

266     Maintenant, si je ne connais pas cet homme; je ne l'ai jamais vu, nous avons tous les deux les mains levĂ©es, comme quoi nous sommes totalement Ă©trangers l'un Ă  l'autre. Bon, les autres, c'Ă©taient des femmes, voyons ce qu'il en est de cet homme.

267     Maintenant, regardez-moi, un petit instant, comme votre frĂšre. Et maintenant, si le Seigneur veut bien dire quelque chose que vous avez fait, ou quelque chose que vous auriez dĂ» faire, ou que vous n'auriez pas dĂ» faire, ou quoi que ce soit, vous saurez si c'est la vĂ©ritĂ© ou non. [Le frĂšre dit: «Oui, monsieur.» – N.D.É.] Vous sauriez. Et puis s'Il peut vous dire ce qui ne va pas chez vous, ou quelque chose qui vous prĂ©occupe, quelle est votre maladie, ou–ou quelque chose comme ça, vous dire quelque chose dont vous–vous saurez si c'est vrai ou non. Alors s'Il peut vous dire ce qui est arrivĂ©, et que vous sachiez si c'est vrai ou non; s'Il vous dit ce qui va arriver, alors vous saurez que c'est nĂ©cessairement vrai.

268     Bien, est-ce que ça ferait que chacun ici... Je prends juste mon temps avec cet homme, et je lui parle. C'est le premier.

269     Maintenant, regardez par ici, un petit instant, alors que nous parlons. Que le Seigneur m'aide maintenant. Et croyez-vous que ce que la Bible dit est vrai? [Le frĂšre dit: «Oui, monsieur.» – N.D.É.]

270     Vous croyez que c'est maintenant l'heure oĂč JĂ©sus doit venir; que l'Église est passĂ©e par la justification, la sanctification, le baptĂȘme du Saint-Esprit, exactement comme la pyramide, que c'est venu comme ça? Et maintenant, il faudra que la pierre du sommet soit tellement parfaite que, quand la Pierre de faĂźte viendra, elle devra se fusionner avec. Le ministĂšre doit commencer comme ceci, et devenir de plus en plus minoritaire, qu'il y ait des groupes plus petits, et un groupe plus petit, jusqu'Ă  ce que la Pierre finisse par se joindre Ă  l'Ă©difice. Il est la Pierre de faĂźte, Il emporte avec Lui l'Ă©difice tout entier, qui est l'Église. Ils ressusciteront tous, depuis cette premiĂšre veille, jusqu'Ă  la septiĂšme, et ils partiront tous dans l'EnlĂšvement. Ils ont chacun eu leur jour qui leur a Ă©tĂ© donnĂ©, et ils ont eu leurs rĂ©formateurs et leurs fondateurs, et ainsi de suite, tout le long. Et dans ce dernier jour, c'est de nouveau un aigle, c'est-Ă -dire de nouveau l'Ăąge prophĂ©tique, pour rassembler ça.

271     Croyez-vous cela, la Parole et la Pierre, Celui qui vient? [Le frĂšre dit: «Oui.» – N.D.É.] Vous dĂ©gagez une trĂšs bonne atmosphĂšre, monsieur.

272     Maintenant, ce que vous avez, c'est que vous avez eu un accident. Lors de cet accident, vous avez Ă©tĂ© asphyxiĂ© au monoxyde de carbone. C'est vrai. Ça vous a empoisonnĂ©. Ça vous a empoisonnĂ© le foie, et vous avez eu des problĂšmes avec ça. Vous avez eu des problĂšmes d'estomac. [Le frĂšre dit: «Exact.» – N.D.É.] Vous avez eu des problĂšmes avec votre cƓur. [«Exact.»] Et ça vous a rendu nerveux au point que vous en avez fait un complexe. Vous ĂȘtes pauvre, vous devez retourner travailler. Mais vous avez peur de retourner travailler, vous avez peur du monoxyde de carbone. Mais tout ira bien. Maintenant, souvenez-vous, si–si JĂ©sus-Christ me dit qui vous ĂȘtes, est-ce que... Bon, ces choses Ă©taient vraies, n'est-ce pas? S'Il me dit qui vous ĂȘtes, allez-vous l'accepter et savoir, et retourner et prendre courage? Allez-vous le faire? Votre nom, c'est M. Wagner. [«C'est vrai.»] Retournez, allez votre chemin.

273     Croyez-vous maintenant? [L'assemblĂ©e: «Amen.»] De tout votre cƓur, vous croyez? [«Amen.»] «Si tu peux croire, tout est... Tout est possible Ă  ceux qui croient.»

274     Maintenant, croyez-vous que Dieu guĂ©rira ce problĂšme gynĂ©cologique que vous avez? Bon, continuez simplement jusqu'Ă  l'autre bout de l'estrade en disant... [La sƓur pousse un cri. – N.D.É.] Amen. Voyez? Que Dieu vous bĂ©nisse.

275     Bien, madame, quand vous vous levez le matin, vous ĂȘtes raide, vous ne pouvez pas vraiment beaucoup vous dĂ©placer, de l'arthrite. Mais croyez-vous que Dieu guĂ©rit l'arthrite? [La sƓur dit: «Oui.» – N.D.É.] TrĂšs bien, continuez votre chemin, en disant: «Merci Seigneur.» [«Mais je–je ne... J'ai besoin d'ĂȘtre guĂ©rie des nerfs.»] C'est trĂšs bien, c'est ce qui a provoquĂ© votre arthrite, vous voyez, c'Ă©taient vos nerfs. «Si tu peux croire, tout est possible», mais vous devez d'abord le croire.

276     Qu'en pensez-vous, monsieur? Croyez-vous de tout votre cƓur? Croyez-vous que Dieu guĂ©rit les problĂšmes cardiaques et qu'Il vous rĂ©tablit? [Le frĂšre dit: «Bien sĂ»r!» – N.D.É.] TrĂšs bien, continuez votre chemin, dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus.»

277     Maintenant, madame, vous ĂȘtes recouverte d'une ombre, ça veut dire le cancer. [La sƓur dit: «Exact.» – N.D.É.] Croyez-vous que Dieu guĂ©rira le cancer? [«Oui.»] TrĂšs bien. Acceptez-le et continuez votre chemin, en disant: «Merci, Dieu bien-aimé», et croyez de tout votre cƓur.

278     Dieu peut guĂ©rir les problĂšmes d'estomac, ou n'importe quoi d'autre. Vous croyez cela? [La sƓur dit: «Oui, monsieur.» – N.D.É.] TrĂšs bien, continuez votre chemin, et rĂ©jouissez-vous, en disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus.»

279     Croyez-vous que Dieu guĂ©rira votre problĂšme gynĂ©cologique, cette perte? TrĂšs bien, continuez votre chemin, en disant: «Gloire au Seigneur.» Croyez de tout votre cƓur.

280     Croyez-vous que Dieu guĂ©rit les sinus et l'asthme, et toutes ces choses-lĂ , qu'Il vous rĂ©tablit? Continuez votre chemin, rĂ©jouissez-vous, en disant: «Merci, Dieu bien-aimĂ©.»

281     Et si je ne vous disais rien, que je vous imposais seulement les mains, vous le croiriez? Au Nom du Seigneur JĂ©sus, soyez guĂ©rie. Croyez de tout votre cƓur.

282     Venez, madame. Croyez-vous de tout votre cƓur? État anĂ©mique et problĂšmes cardiaques, croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? Si oui, continuez votre chemin, dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus», et soyez rĂ©tablie.

283     TrĂšs bien. Venez, madame. Croyez-vous que Dieu guĂ©rit le diabĂšte et rĂ©tablit les diabĂ©tiques? [La sƓur dit «Oui.» – N.D.É.] Alors continuez votre chemin, en disant «Merci.» Croyez de tout votre cƓur, vous voyez.

284     Dieu guĂ©rit la nervositĂ© et les problĂšmes d'estomac, aussi. Croyez-vous qu'Il vous rĂ©tablit? Continuez votre chemin, en vous rĂ©jouissant. Mangez votre souper, et prenez courage.

285     Venez. Un estomac nerveux, aussi. Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? [La sƓur dit: «Oui, monsieur.» – N.D.É.] Continuez votre chemin, et mangez, et soyez guĂ©rie. Croyez de tout votre cƓur.

286     Vous avez quelques palpitations cardiaques, mais ce qu'il y a aussi, c'est que vous avez comme de l'arthrite. Croyez-vous que Dieu, Dieu va vous rĂ©tablir? [La sƓur dit: «Oui, je le crois.» – N.D.É.] Continuez votre chemin, et rĂ©jouissez-vous, et dites: «Merci, Seigneur.»

287     Une nervositĂ© gastrique qui a provoquĂ© un ulcĂšre Ă  l'estomac, et tout. Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir et vous guĂ©rir? [La sƓur dit: «Oui.» – N.D.É.] Continuez votre chemin, et dites: «Merci, Seigneur», et soyez guĂ©rie.

288     Vous avez beaucoup de choses, un problĂšme fĂ©minin. Une des choses graves, chez vous, c'est une maladie de cƓur, trop autour de votre cƓur. Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? Continuez votre chemin, et rĂ©jouissez-vous, et dites: «Merci, Seigneur.»

289     Croyez-vous que Dieu guĂ©rit l'arthrite? [La sƓur dit: «Oui, monsieur.» – N.D.É.] Continuez simplement Ă  avancer, et votre arthrite disparaĂźtra.

290     Croyez-vous de tout votre cƓur? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Voyez? Bien sĂ»r que...

291     Maintenant, certains d'entre vous, lĂ -bas dans l'auditoire. Maintenant, soyez respectueux. Soyez respectueux, restez bien tranquilles, croyez de tout votre cƓur, maintenant. Regardez par ici, croyez de tout votre cƓur, certains d'entre vous lĂ -bas qui n'iront pas dans la ligne de priĂšre.

292     Ce petit garçon qui est assis tout prĂšs, ici, le petit garçon potelĂ© qui est assis juste lĂ . Ne voyez-vous pas cette LumiĂšre au-dessus de lui? Ce petit garçon souffre d'un problĂšme de reins. Crois-tu que Dieu va guĂ©rir le problĂšme de reins, mon garçon? Tu le crois? TrĂšs bien, mets-toi debout et dis: «Je le crois et je l'accepte.» TrĂšs bien. Que Dieu te bĂ©nisse. Continue ton...

293     Croyez-vous de tout votre cƓur? «Si tu peux croire, tout est possible.»

294     Et vous, qui venez juste de vous asseoir, lĂ , qui venez de vous avancer avec un petit garçon pour vous asseoir? Croyez-vous, ce problĂšme aux yeux, que Dieu va guĂ©rir votre problĂšme aux yeux et vous rĂ©tablir? Vous le croyez? TrĂšs bien, vous aussi, vous pouvez avoir votre guĂ©rison. TrĂšs bien. Vous vous ĂȘtes assis juste au bon moment. Amen. Continuez simplement. Ça va bien. C'est bon. TrĂšs bien. Amen. TrĂšs bien.

295     La femme Ă  cĂŽtĂ© de vous, lĂ , sa tĂȘte la fait souffrir. Croyez-vous que Dieu va guĂ©rir vos maux de tĂȘte, madame? [La sƓur dit: «Oui.» – N.D.É.] TrĂšs bien. Votre petite fille, lĂ , souffre d'une affection mentale. C'est vrai, n'est-ce pas? Posez la main sur elle, et croyez, et elle aussi, elle se rĂ©tablira. Vous le croyez?

296     L'autre dame, lĂ , assise Ă  cĂŽtĂ©, elle prie, juste Ă  cĂŽtĂ©. Elle est lĂ , en train de prier Ă  cause d'un foyer brisĂ©. Est-ce vrai, madame? Levez la main. Croyez, et votre foyer sera rĂ©tabli. Ayez la foi.

297     La dame assise Ă  cĂŽtĂ© d'elle a un kyste. Croyez-vous que Dieu va guĂ©rir ce kyste, madame? Levez la main, acceptez-le.

298     La dame assise Ă  cĂŽtĂ© d'elle a des ennuis Ă  la gorge. Croyez-vous que Dieu va guĂ©rir votre gorge, madame? Levez la main.

299     Mais, qu'est-ce que vous avez donc? Ne voyez-vous pas que JĂ©sus-Christ... Mettons-nous debout. Levez-vous et acceptez JĂ©sus comme votre guĂ©risseur.

300     Ă” Agneau de Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris chaque personne ici, pour Ta gloire.
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