ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication Le signe de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0308 La durĂ©e est de: 1 heure 26 minutes .pdf La traduction MS
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)    .mp3
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Le signe

1     ...la lecture de la Parole. Pour la derniĂšre rĂ©union, la raison pour laquelle je vous ai demandĂ© de vous lever... Quand ils jouent The Star-Spangled Banner [l'hymne national amĂ©ricain – N.D.T.], vous vous levez. N'est-ce pas? [L'assemblĂ©e dit: «Oui.» – N.D.É.] Alors, pourquoi pas pour la Parole de Dieu? C'est un respect. Maintenant, dans le Livre de l'Exode, au chapitre 12, en commençant au verset 12, je dĂ©sire lire une portion de l'Écriture, les versets 12 et 13.
    Cette nuit-lĂ , je passerai dans le pays d'Égypte, et je frapperai... les premiers-nĂ©s du pays de–d'Égypte, depuis les hommes jusqu'aux animaux, et j'exercerai des jugements... Je suis l'Éternel.
    Le sang vous servira de signe sur la maison oĂč vous serez; je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n'y aura point de plaie qui vous dĂ©truise, quand je frapperai le pays d'Égypte.

2     Mon sujet, c'est: Le Signe.

3     Maintenant, courbons la tĂȘte. Et dans Sa quiĂ©tude, en ce moment sacrĂ©, avant de nous approcher de Lui dans la priĂšre, y a-t-il une demande que vous aimeriez que Dieu exauce cet aprĂšs-midi? Si oui, levez simplement la main et, dans votre cƓur, pensez Ă  ce que vous voulez qu'Il fasse. Partout dans la salle, pensez simplement Ă  ce que vous voulez qu'Il fasse.

4     Notre PĂšre CĂ©leste, Tu es le Dieu immuable, et nous Te prions d'exaucer nos priĂšres, cet aprĂšs-midi, alors que–que nous levons nos mains. Et, comme Tu peux voir, mes mains sont levĂ©es aussi. Et ma demande, je la ferai connaĂźtre publiquement, c'est celle-ci, Seigneur, que Tu guĂ©risses chaque personne qui est ici aujourd'hui, que Tu sauves tous ceux qui sont perdus. Or Tu as dit: «Si vous demandez quoi que ce soit au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Maintenant, Seigneur, aide-nous Ă  croire, tous ensemble, comme un bloc de gens, d'enfants qui croient. Parle Ă  travers Ta Parole, Seigneur. Ta Parole est la VĂ©ritĂ©. BĂ©nis nos cƓurs.

5     Nous Te remercions pour cette rĂ©union. Nous Te remercions pour FrĂšre Grant, et pour tous ses collaborateurs, toutes les Ă©glises et tous les gens. Et pour tout ce que Tu as fait pour nous, Seigneur, nous T'en sommes reconnaissants. PĂšre, il se peut que beaucoup d'entre nous ici ne se revoient plus jamais, jusqu'Ă  ce que nous nous voyions de l'autre cĂŽtĂ©. C'est peut-ĂȘtre la derniĂšre rĂ©union Ă  laquelle nous assisterons ensemble sur cette terre. Puisse le Saint-Esprit venir et nous bĂ©nir tous ensemble, nous apporter ce dont nous avons besoin. C'est au Nom de JĂ©sus que nous prions. Amen. (Vous pouvez vous asseoir.)

6     J'ai un petit bloc-notes ici, sur lequel je note des passages de l'Écriture et des petites choses. Avant, je pouvais garder ça dans ma mĂ©moire, mais je viens juste d'avoir vingt-cinq ans, vous savez, c'est-Ă -dire, pour la deuxiĂšme fois. Et alors, je n'ai plus la mĂ©moire que j'avais, et il y a tant de gens dans les rĂ©unions et tout, et tant de choses Ă  faire.

7     Notre sujet de cet aprĂšs-midi, c'est: Le Signe. Notre scĂšne se situe en Égypte. C'est un tableau glorieux, lĂ , je veux que vous le voyiez tous, et que vous soyez aussi respectueux que possible. Le lieu de la scĂšne, c'est l'Égypte, et la scĂšne se passe juste au commencement de l'exode.

8     Et, maintenant, c'est un type d'aujourd'hui qui est montrĂ©, puisque nous aussi, nous nous trouvons devant un autre exode. Dieu, qui a fait sortir IsraĂ«l de l'Égypte pour le faire entrer dans le pays promis, c'Ă©tait un type de Christ, qui fait sortir l'Épouse de l'Ă©glise pour La faire entrer dans le Pays promis. Nous sommes dans un autre exode. Maintenant, vous pourrez Ă©tudier les passages de l'Écriture, car nous avons juste le temps d'en voir les points principaux, c'est vrai. Nous sommes... Comme Dieu a fait sortir une nation d'une nation, Dieu fera sortir l'Épouse d'une Ă©glise. L'Épouse sera appelĂ©e Ă  sortir de toutes les Ă©glises. Ce sont les Ă©lus de Dieu qui sortiront. Et nous sommes au bord de cet exode en ce moment, parce que les Écritures nous donnent toutes les preuves que nous en sommes lĂ . Maintenant, je sais que cela a Ă©tĂ© dit bien des fois mais, mon ami, une fois ce sera dit pour la derniĂšre fois. Et alors, le temps se fondra dans l'ÉternitĂ©. Il vient pour faire sortir une Épouse d'une Ă©glise.

9     Le signe est la chose qui a fait la diffĂ©rence entre l'Égypte et IsraĂ«l, les deux nations. C'Ă©taient tous des ĂȘtres humains, mais, tous crĂ©Ă©s par Dieu, tous l’Ɠuvre de Dieu, mais la diffĂ©rence, quand la sentence de mort a Ă©tĂ© rendue, la diffĂ©rence entre la vie et la mort, c'Ă©tait le signe.

10     Et il en sera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de Dieu, quand Il fera sortir l'Épouse de l'Ă©glise: la diffĂ©rence, ce sera le Signe. Maintenant, Ă©coutez attentivement cet aprĂšs-midi, et vous verrez si ce n'est pas vrai. C'est le Signe qui fera la diffĂ©rence. Il faut qu'il y ait une diffĂ©rence.

11     Un jour, Dieu va juger le monde. Si je demandais aux catholiques: Par qui va-t-Il juger, par quoi va-t-Il juger le monde? Ils diraient: «L'Ă©glise.» Quelle Ă©glise? «L'Ă©glise catholique.» Quelle Ă©glise catholique? Il y en a plusieurs. Les mĂ©thodistes diraient: «Par l'Ă©glise mĂ©thodiste», dans ce cas, les baptistes sont exclus. Et puis, si vous le jugez par l'Ă©glise baptiste, tous les autres sont exclus. Les pentecĂŽtistes vont dire: «Par l'Ă©glise pentecĂŽtiste», dans ce cas, tous les autres sont exclus. Vous voyez, il y aurait de la confusion, trop de confusion, ça jetterait trop de confusion dans les esprits, d'envisager une chose pareille.

12     Mais Dieu avait un moyen, lĂ , par lequel Il a dit qu'Il jugerait la terre, pas par l'Ă©glise catholique, pas par l'Ă©glise protestante. Mais Il va juger le monde par JĂ©sus-Christ, et JĂ©sus est la Parole, alors on en revient encore Ă  la Bible. Voyez? Il va juger le monde par la Bible. Et la Bible est le Livre du jugement de Dieu, c'est la rĂ©vĂ©lation complĂšte de JĂ©sus-Christ, et on ne peut rien Y ajouter, ni rien En retrancher; si vous le faites, la pĂ©nalitĂ©, c'est votre nom ĂŽtĂ© du Livre de Vie. Tenez-vous-en strictement au Livre, et priez Dieu qu'Il fasse de nous une partie de Cela.

13     Or, nous voyons, un signe, qu'est-ce qu'un signe? Un signe, c'est quelque chose qui indique qu'un prix a Ă©tĂ© payĂ©, le signe, c'est ça. C'est comme pour nos lignes de chemin de fer et d'autobus, nous allons Ă  la gare avec notre argent. Maintenant, vous voyez, sur la ligne d'autobus, il n'est pas permis, lĂ  oĂč on utilise les tickets, ils n'ont pas le droit d'accepter d'argent. Ils ne peuvent pas accepter d'argent, il faut le ticket; par exemple, sur les avions, et tout le reste. Vous vous prĂ©sentez Ă  un certain endroit, au guichet, et, avec votre argent, vous achetez une certaine quantitĂ© de tickets, du ticket qu'il faut. Et ce ticket, c'est le signe qui indique que votre passage a Ă©tĂ© payĂ©. Vous avez le droit de monter sur ce bateau, dans cet avion, dans cet autobus, ou quoi encore, tant que vous avez le ticket pour montrer que votre–que votre passage a Ă©tĂ© payĂ©. Maintenant, souvenez-vous de ça. Ne l'oubliez pas.

14     L'agneau immolĂ© d'IsraĂ«l Ă©tait le... Ă©tait l'exigence de Dieu. JĂ©hovah exigeait un agneau immolĂ©, un substitut innocent. Comme nous l'avons vu au cours de cette semaine, Dieu, quand Il prend une dĂ©cision, Il ne la change jamais. Et Il a pourvu d'un moyen, la premiĂšre chose qu'Il a faite quand l'homme est tombĂ©, Il devait pourvoir d'un moyen pour le ramener, s'Il voulait le racheter, alors II a pris la dĂ©cision de sauver l'homme par le Sang d'un Innocent. Et depuis, Il a toujours fait la mĂȘme chose. II n'a jamais changĂ© ça. Dieu ne rencontre jamais aucun adorateur, ailleurs que sous le Sang. C'est Son seul lieu.

15     Nous essayons de L'amener Ă  nous rencontrer sous notre thĂ©ologie, sous notre dĂ©nomination, sous nos programmes pĂ©dagogiques. Certains ont construit des tours, et certains ont construit des villes, Babylone et–et la tour de Babel, et toutes sortes de choses. Mais il n'en reste pas moins que Dieu ne rencontre le vĂ©ritable adorateur que sous le Sang. Il ne change jamais cela. Nous ne pouvons pas tous ĂȘtre mĂ©thodistes, nous ne pouvons pas tous ĂȘtre pentecĂŽtistes, nous ne pouvons pas tous ĂȘtre ceci, cela ou autre chose, nous allons avoir des dĂ©saccords. Mais quand je vais vers un homme, que ce soit un prĂȘtre catholique, ou quoi encore, s'il est sous le Sang, nous sommes frĂšres, peu m'importe oĂč il est, pourvu qu'il soit sous le Sang.

16     Donc, l'agneau immolĂ© d'IsraĂ«l Ă©tait l'exigence de JĂ©hovah, et le sang Ă©tait le signe qui montrait que le travail avait Ă©tĂ© fait. Ce que Dieu exigeait pour la rĂ©demption, pour qu'ils puissent sortir de l'Égypte et aller au pays promis, Il exigeait un animal immolĂ©. Et cet animal devait avoir... Le sang de l'animal mort devait ĂȘtre mis sur le linteau et sur la porte, ce qui servait de signe pour montrer que la chose que JĂ©hovah avait exigĂ©e avait Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©e. Voyez? Or, ce n'Ă©tait pas l'agneau qui Ă©tait le signe, c'Ă©tait le sang qui Ă©tait le signe. Donc, la vie Ă©tait sortie du sacrifice, et alors, le sang Ă©tait le signe. Ses ordres avaient Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©s. Le sang servait de ticket, de signe que ce croyant avait agi exactement selon l'exigence. C'Ă©tait le signe. TrĂšs bien. On voit que le croyant, dans son adoration, Ă©tait alors identifiĂ© Ă  son sacrifice. Voyez?

17     Voici la maison, et pour l'adorateur, quelle Ă©tait l'exigence? «Immolez un agneau. Le quatorziĂšme jour, aprĂšs qu'il aura Ă©tĂ© gardĂ©, un–un mĂąle sans dĂ©faut, tout IsraĂ«l l'immolera, et avec de l'hysope on prendra le sang et on le mettra sur le linteau de la porte.»

18     Et, en passant, l'hysope, lĂ , c'Ă©tait une herbe tout Ă  fait ordinaire. Hysope, ça veut dire «votre foi». Quand quelqu'un essaie d'avoir une foi surnaturelle, c'est pour ça que vous ne recevez pas votre guĂ©rison. La foi, c'est quelque chose de tout Ă  fait ordinaire. Vous avez la foi pour venir Ă  l'Ă©glise. Vous avez la foi pour sortir dehors. Vous avez la foi pour dĂ©marrer votre voiture. Vous avez la foi pour manger votre dĂźner. C'est comme ça, une foi tout Ă  fait ordinaire. Donc, quand on appliquait le sang, on l'appliquait avec de l'hysope, qui est une herbe tout Ă  fait ordinaire, qui pousse partout en Palestine; ça montre que la foi avec laquelle on doit appliquer le Sang, ce n'est pas quelque chose de sensationnel, Ă  quoi on n'arrive pas Ă  moins d'avoir toutes sortes de doctorats. C'est une foi tout Ă  fait ordinaire, une foi de tous les jours, pour croire Dieu. Voyez? «Appliquez le sang», par la foi, «avec de l'hysope.»

19     Alors, l'adorateur, lĂ , qu'on voyait sous le sang, ça montrait qu'il avait exĂ©cutĂ© la demande de JĂ©hovah, et qu'il Ă©tait identifiĂ©. Le signe montrait qu'il Ă©tait identifiĂ© Ă  l'agneau immolĂ© que JĂ©hovah avait exigĂ©. Le travail Ă©tait fait. Quel type parfait, aujourd'hui, de Christ et du croyant. Le Signe, quand Il est montrĂ© chez le croyant, Il indique que celui-ci a Ă©tĂ© acceptĂ© et que le travail a Ă©tĂ© fait.

20     Donc, le sang Ă©tait un signe d'identification, le sang lui-mĂȘme. L'animal avait saignĂ©, il Ă©tait mort, et son sang Ă©tait sur le mur. Or la vie de l'animal, qui Ă©tait dans le sang... Et la vie est dans le sang, ça, nous le savons. La Bible le dit, et la science le prouve: la vie est dans le sang. C'est pourquoi, quand l'animal Ă©tait tuĂ©, et que la vie sortait de l'animal, le sang devait, les composants chimiques du sang devaient servir de signe. En effet, la vie qui Ă©tait dans le sang ne pouvait pas revenir sur le croyant, parce que c'Ă©tait une vie animale.

21     Et la vie animale et la vie humaine, c'est complĂštement diffĂ©rent. Il n'y a rien, rien du tout lĂ -dedans. Si vous preniez, prenez le sang d'un animal et que vous le mettez en vous, vous mourrez. Alors, vous voyez, nous... il y a–il y a, dans le sang animal, une vie diffĂ©rente de celle qu'il y a dans le sang humain, parce que l'ĂȘtre humain a une Ăąme. L'animal n'a pas d'Ăąme.

22     Et donc, le sang lui-mĂȘme, comprenez-le bien, le corps chimique rouge, les composants du sang, devaient ĂȘtre lĂ  sur la porte, comme signe que l'agneau Ă©tait mort, lĂ , parce que la vie de l'agneau ne pouvait pas revenir sur l'adorateur humain. Mais aujourd'hui... C'Ă©tait seulement un type.

23     Aujourd'hui, il ne s'agit pas du Sang chimique du Seigneur JĂ©sus, notre Agneau, mais de la Vie qui Ă©tait dans le Sang, c'est-Ă -dire le Saint-Esprit. Il revient et Il est le Signe qui montre que nous avons acceptĂ© et fait exactement ce que Dieu nous a dit de faire. Et alors, en ayant le Signe, nous sommes identifiĂ©s Ă  notre Sacrifice, parfaitement. Je ne vois pas comment ça pourrait ĂȘtre plus clair. Voyez?

24     La seule façon de savoir qu'une maison Ă©tait du nombre, lĂ , qu'elle Ă©tait sous le sang, c'Ă©tait par les composants chimiques du sang qui se trouvaient sur les portes. Ils passaient, l'Ange de la mort, il fallait qu'il puisse voir le sang. Encore lĂ , c'Ă©tait un type du Saint-Esprit.

25     Or, voyez-vous, le Sang littĂ©ral de JĂ©sus ne pouvait pas venir sur chacun de nous, parce qu'Il n'avait qu'une certaine quantitĂ© de Sang dans Son corps. Il a coulĂ© de Son corps, sur le sol, il y a deux mille ans; mais ce n'Ă©tait pas ça qui allait servir de Signe. La Vie, la Vie qui Ă©tait dans le Sang, c'est ça le Signe maintenant. Je vais vous le prouver dans un petit instant, par la Bible. C'est ça le Signe, qui doit venir sur chacun de nous, pour montrer que nous avons Ă©tĂ© identifiĂ©s Ă  notre Sacrifice, et que nous avons exĂ©cutĂ© ce que JĂ©hovah demandait.

26     Pierre a dit, le Jour de la PentecĂŽte: «Repentez-vous, chacun de vous, et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, pour la rĂ©mission du pĂ©chĂ©; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Vous voyez, il montrait que ça ne se limitait pas Ă  eux. «En aussi grand nombre que le Seigneur les appellera.»

27     Il y en a beaucoup qui pensent ĂȘtre appelĂ©s. Mais c'est tous ceux que «le Seigneur» appelle! «Ceux qu'Il a connus d'avance, Il les a appelĂ©s; tous ceux qu'Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s; tous ceux qu'Il a justifiĂ©s, Il les a glorifiĂ©s», dĂ©jĂ , la chose est rĂ©glĂ©e.

28     Et alors, prenez quelqu'un qui ne croit pas que le Saint-Esprit est pour aujourd'hui, vous voyez ce qu'ils font? Ils nient le Signe, qui est le symbole mĂȘme de ce que vous ĂȘtes rattachĂ© Ă  votre Sacrifice. Vous voyez ce que je veux dire? C'est trĂšs simple, pourvu que vous le considĂ©riez de–de la façon dont Dieu l'a Ă©crit; bon. Le Sang nous a fait traverser, et nous avons Ă©tĂ©... montre le–le symbole du Saint-Esprit, qui est la Vie.

29     Maintenant, la vie animale ne pouvait pas revenir dans l'ĂȘtre humain, parce qu'elles n'Ă©taient pas compatibles, la vie animale n'a pas d'Ăąme. La vie humaine a une Ăąme. L'animal ne sait pas qu'il est nu. Il ne sait pas distinguer le bien et le mal. Il–il... Il a un–un esprit, mais pas d'Ăąme. Maintenant, rappelez-vous, lĂ , l'Ăąme, bien sĂ»r, c'est la nature de l'esprit.

30     Maintenant, regardez bien, mais alors, quand la Vie de notre Sacrifice, JĂ©sus-Christ, quand Son Sang Ă  Lui a Ă©tĂ© versĂ©. Il Ă©tait Dieu, contenu dans un Homme. LĂ , de JĂ©hovah qu'Il Ă©tait, Il est descendu pour S'identifier en tant qu'ĂȘtre humain, pour prendre Lui-mĂȘme la forme d'un homme, pour nous identifier avec Lui. Il Ă©tait l'Agneau de Dieu. Et Ă  l'intĂ©rieur de Lui, oĂč le Sang...

31     Je sais que quelqu'un dira: «Il Ă©tait de sang juif.» Vous entendez les Juifs dire ça. Il n'Ă©tait pas de sang juif, et Il n'Ă©tait pas non plus de sang non juif. Il Ă©tait le Sang de Dieu. Il n'avait ni du Juif... Il n'Ă©tait ni Juif ni des nations. Il Ă©tait Dieu. «Une–une–une vierge concevra.»

32     Maintenant, je sais que beaucoup d'entre vous, et les protestants aussi, vous pensez que l'ovule venait de Marie. Et la–l'hĂ©moglobine, qui vient de, la vie vient de la cellule sanguine. En effet, une poule peut pondre un oeuf, mais si elle n'a pas Ă©tĂ© avec l'oiseau mĂąle, il n'Ă©clora pas, parce qu'il n'est pas fertile. La vie vient du sang, lequel vient du sexe masculin. Mais, dans ce cas-ci, il n'y avait pas de sexe masculin, alors, «la vie dans le sang», elle devait venir de Dieu seul, aussi Il a crĂ©Ă© une cellule de Sang dans le sein de Marie. Dieu Lui-mĂȘme, le CrĂ©ateur Lui-mĂȘme, a crĂ©Ă© une cellule de Sang. Maintenant regardez. Ils disent: «Eh bien, c'Ă©tait le corps. Marie a fourni l'ovule.» Non monsieur. Elle n'a pas fourni l'ovule, pas du tout. Si c'Ă©tait l'ovule, vous ne pouvez pas recevoir le sperme sans avoir une sensation. Et s'Il, si elle a eu une sensation, qu'est-ce que vous ĂȘtes en train de faire faire Ă  Dieu?

33     Il a crĂ©Ă© les deux, l'ovule et le Sang. VoilĂ  exactement ce qu'Il Ă©tait. «Nous avons touchĂ© Dieu», dit la Bible. I TimothĂ©e 3:16: «Sans contredit, le mystĂšre de la piĂ©tĂ© est grand: Dieu a Ă©tĂ© manifestĂ© en chair. Nous L'avons touchĂ© de nos mains.» Ce corps Ă©tait Dieu. Certainement qu'il l'Ă©tait. Il Ă©tait Dieu d'un bout Ă  l'autre, sous la forme d'un ĂȘtre humain.

34     Maintenant nous voyons lĂ , que cette cellule de Sang, quand elle a Ă©tĂ© brisĂ©e, Dieu en est sorti. «Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.» Alors que personne d'autre ne pouvait le faire, rien d'autre ne pouvait ĂȘtre fait; il fallait que ce soit ce Sang sacrĂ©, Lui-mĂȘme. Dieu devait descendre et devenir un homme, pour subir Sa propre loi. Si JĂ©sus Ă©tait seulement un prophĂšte, un homme autre que Dieu, alors Dieu est injuste.

35     Si je disais: «Que FrĂšre Grant meure suite Ă  un pĂ©chĂ© pour lequel Billy devrait mourir, ou autre chose, une peine quelconque», ce serait injuste. Si je faisais subir la mort Ă  mon propre fils, Ă  cause d'une peine que j'aurais prononcĂ©e, lĂ  encore ce n'est pas juste. Il n'y a qu'une maniĂšre pour moi de faire justice, c'est de prendre sa place, si je veux le sauver.

36     Et il a fallu que Dieu devienne chair, pour prendre la place du pĂ©cheur; Dieu, manifestĂ© en chair, rien de moins que Dieu Lui-mĂȘme. Donc, Il Ă©tait lĂ , manifestĂ© en chair, pour ĂŽter les pĂ©chĂ©s du monde. Et Il S'est identifiĂ© en nous, pour que nous puissions ĂȘtre identifiĂ©s en Lui. Vous voyez le but de tout cela?

37     Bon, nous voyons notre identification avec notre Sacrifice, la Vie du Sacrifice en nous, c'est-Ă -dire le Saint-Esprit. Quand cette cellule a Ă©tĂ© brisĂ©e, Dieu en est sorti, Dieu est sorti, alors Il avait sanctifiĂ© un peuple par Son propre Sang et avait ramenĂ© Dieu dans l'homme de nouveau. Dieu en vous, la Vie Éternelle!

38     Tous les spĂ©cialistes du grec savent que ce mot, Vie Éternelle, vient du mot Z-o-e, Zoe, qui veut dire «la Vie mĂȘme de Dieu». C'est vrai. La seule façon pour vous d'avoir la Vie, il n'y a qu'une forme de Vie Éternelle, et c'est la Vie mĂȘme de Dieu en vous. Voyez? Alors vous avez la Vie Éternelle, parce qu'Il n'y a que Lui qui soit Éternel. Et nous sommes les attributs de Ses pensĂ©es, d'avant mĂȘme la fondation du monde ou quoi que ce soit. Tout ceci, c'est simplement Sa pensĂ©e, et nous sommes l'expression de Ses pensĂ©es, ce qu'elles Ă©taient.

39     Et il a fallu que Lui descende, pour ĂŽter le pĂ©chĂ©. Personne d'autre ne pouvait le faire. Personne n'Ă©tait digne de le faire. Personne d'autre que Lui ne pouvait le faire, et Il l'a fait. Et alors, quand la Vie est sortie de ce corps, de cet Homme, qui Ă©tait le Fils de Dieu; Sa puissance crĂ©atrice avait formĂ© un Ă©difice, comme tout entrepreneur, Il a construit l'Ă©difice dans lequel Il est entrĂ©, Lui-mĂȘme. Dieu l'a fait.

40     Ensuite, quand cette vie a Ă©tĂ© prise, le Sang, les composants chimiques se sont rĂ©pandus sur le sol, exactement comme celui d'Abel le juste s'Ă©tait rĂ©pandu sur le sol. Mais de ce Sang-lĂ  est sorti le Saint-Esprit de Dieu, qui a Ă©tĂ© envoyĂ© aux hommes le Jour de la PentecĂŽte, pour les identifier au Sacrifice qui est mort pour eux. Il n'y a absolument aucun autre moyen pour nous de le recevoir. Un Signe positif!

41     Regardez, si vous Ă©tiez coupable de meurtre, et que vous sachiez qu'on allait vous envoyer Ă  la chaise Ă©lectrique. Et, souvenez-vous, de rejeter...

42     Dallas, Ă©coutez! De rejeter le Sang de JĂ©sus-Christ, le Signe de Son Sang, si vous Le voyez et que vous Le rejetez, vous comparaĂźtrez au Jugement avec Son Sang sur vos mains. PĂ©cheur, membre d'Ă©glise, souvenez-vous-en.

43     Si Lee Oswald avait pu, pendant ces quelques jours, ce qu'il a dĂ» en suer, sachant qu'il aurait Ă  comparaĂźtre devant la Cour suprĂȘme; alors qu'il savait que, d'avoir assassinĂ© le PrĂ©sident, il n'y aurait pas la moindre trace de pitiĂ©. Ce que cet homme devait ressentir! Ce devait ĂȘtre quelque chose de terrible. Il n'a jamais eu Ă  comparaĂźtre, parce que l'autre homme l'a abattu. Mais pensez-y, de devoir ĂȘtre assis lĂ , devant une Cour suprĂȘme en colĂšre, avec le sang de votre prochain sur vos mains, celui du prĂ©sident des États-Unis! C'est bien peu de chose Ă  cĂŽtĂ© de ce qui vous arrivera Ă  vous, qui ne tenez aucun compte du Sang de JĂ©sus-Christ, quand vous aurez Ă  comparaĂźtre devant les tribunaux de Dieu. Vous suerez Ă  grosses gouttes, de savoir. Oswald, tout ce qu'il risquait c'est qu'on le retire de ce monde, mais Dieu vous retire Sa PrĂ©sence Éternellement. Ce sera quelque chose de terrible. Remarquez.

44     Si vous aviez Ă  vous prĂ©senter devant les tribunaux, et que vous soyez coupable, vous essaieriez de trouver le meilleur avocat possible. N'importe qui le ferait.

45     Et tout homme qui naĂźt dans ce monde, peu m'importe combien il peut venir d'une bonne famille, il est coupable du Sang de JĂ©sus-Christ, tant qu'il n'a pas acceptĂ© son pardon. Et la seule façon pour vous de savoir que le pardon est bien lĂ , c'est quand le Signe vient sur vous, et que vous avez le Signe.

46     Remarquez, vous ĂȘtes coupable, alors vous essaieriez de trouver le meilleur avocat possible pour plaider votre cause. Et si je devais comparaĂźtre en Jugement devant Dieu, je ne veux pas un prĂȘtre, je ne veux pas un homme, je veux le meilleur avocat que je puisse trouver pour plaider ma cause.

47     Permettez-moi d'ajouter ceci, pour vous, mon ami chrĂ©tien. Notre avocat est aussi notre juge, et notre–notre juge est devenu notre avocat. L'affaire est rĂ©glĂ©e, quand nous recevons Son pardon. Le juge Lui-mĂȘme est descendu et est devenu l'avocat, et l'avocat et le juge, c'est la mĂȘme Personne. Dieu est devenu homme, pour pouvoir justifier l'homme, par Sa propre mort qu'Il a placĂ©e sur lui. AllĂ©luia! Ce qui veut dire: louange Ă  notre Dieu! Il est digne de toutes louanges. Notre juge et notre avocat, c'est la mĂȘme Personne.

48     Le Saint-Esprit est le Signe qui montre que nous avons Ă©tĂ© pardonnĂ©s. La cause est entendue. Chaque homme et chaque femme qui a vraiment reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, il a Ă©tĂ© jugĂ©, il est identifiĂ© Ă  son avocat, Ă  son juge, Ă  son sacrifice, et le Signe qu'il a en sa possession montre que le prix de son voyage vers la Gloire a Ă©tĂ© payĂ©. Amen. C'est fini. Il a ce Signe. Il est Ă  lui, le baptĂȘme du Saint-Esprit, qui tĂ©moigne de la rĂ©surrection de JĂ©sus. Amen. Le croyez-vous? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] C'est votre marque d'identitĂ©, vous ĂȘtes un dĂ©tenteur du Signe.

49     Mais si vous n'avez pas ce Signe, vous n'entrerez pas. Vous devez avoir le Signe. C'est le prix exigĂ©: «Quand Je verrai le sang, le sang est le signe. Quand Je verrai le sang, Je passerai par-dessus vous.» Vous devez avoir le Signe. Sinon, eh bien, vous ne partirez pas. Vous devez avoir le Signe.

50     Si le signe n'Ă©tait pas bien en vue, si le signe n'Ă©tait pas montrĂ©, lĂ -bas, l'alliance mĂȘme n'Ă©tait pas en vigueur. Vous dites: «Eh bien, lĂ , FrĂšre Branham, attendez une petite minute.» C'est tout Ă  fait vrai.

51     Le signe Ă©tait au-dessus de l'alliance. En effet, IsraĂ«l avait une alliance selon laquelle il fallait ĂȘtre circoncis, et n'importe quel Juif pouvait sortir et montrer Ă  n'importe qui: «Je peux vous prouver que je suis circoncis, je suis Juif, je suis circoncis selon l'ordre de JĂ©hovah», mais, malgrĂ© tout, ça ne l'excluait pas, si le signe n'Ă©tait pas lĂ  aussi. Il devait montrer le signe. Vous saisissez? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Il... Le signe doit ĂȘtre lĂ  quand mĂȘme. Et si vous faites partie de l'alliance... Si un Juif disait: «Pas question que je mette du sang sur ma porte, je peux prouver que je suis un Juif de l'alliance», l'Ange de la mort le prenait. Peu importe combien il Ă©tait dĂ©vouĂ©, quel membre d'Ă©glise exemplaire il Ă©tait, combien il payait en dĂźmes, combien il affirmait croire JĂ©hovah; JĂ©hovah exigeait ce signe.

52     Et aujourd'hui aussi, Il L'exige. Il doit y ĂȘtre. Il le faut, «car il n'y a aucun autre moyen sous le Ciel, aucun autre Nom qui ait Ă©tĂ© donnĂ©, d'aucune maniĂšre», peu importe combien on est bon, combien on est dĂ©vouĂ©. Ce Signe doit ĂȘtre lĂ , et bien en vue.

53     Â«Le sang,» vous dites, «eh bien, j'ai tuĂ© l'agneau, et je l'ai mis dans une cruche. Je l'ai dĂ©posĂ© lĂ -bas.» Ce n'est pas ce qu'Il a dit. Il doit ĂȘtre sur le linteau et sur le montant de la porte. Il doit ĂȘtre bien en vue.

54     Et votre vie doit montrer que le Signe est en vous. Oh, vous pentecĂŽtistes, qu'est-ce que vous avez? Les cheveux coupĂ©s, les visages peints, les hommes avec des histoires sales et tout, oĂč est-ce qu'on peut voir le Sang de mon Seigneur JĂ©sus-Christ, le Signe du Saint-Esprit? Vous, avec l'apparence de la piĂ©tĂ©, et vous traitez de «sorcellerie» et tout, les oeuvres de Dieu, de «sorcellerie». Comment montrez-vous un signe?

55     Ils disent: «Je suis pente-...» Ce que vous ĂȘtes, ça m'est Ă©gal. «Je suis baptiste. Je suis pres-...» Ce que vous ĂȘtes, ça m'est Ă©gal. Ce Signe doit ĂȘtre lĂ . Dieu L'exige, et rien d'autre.

56     Vous dites: «Eh bien, j'ai un doctorat.» Peu m'importe combien de diplĂŽmes vous avez. Dieu exige ce Signe, et Lui seul. C'est le signe que votre passage est payĂ©. Il n'acceptera pas vos rĂ©fĂ©rences, ni rien d'autre. Il Lui faut ce Signe.

57     Le chauffeur d'autobus dirait: «HĂ©, un instant, ce n'est pas mon ticket, ça.»

58     L'aviateur dirait: «Eh bien, allez lĂ -bas tout de suite.» Un billet, c'est un signe. Si vous allez lĂ  et que vous dites au pilote: «Écoutez, je veux monter Ă  bord de cet avion. Ça coĂ»te combien?
    â€“ Allez chercher votre ticket.
    â€“ Oh, je vais vous donner l'argent.

59     â€“ Je ne peux pas le prendre. Vous ne monterez pas Ă  bord de mon avion, tant que vous n'irez pas payer le prix pour avoir le ticket. Ce que je veux voir, c'est le ticket.»
    Vous dites: «Eh bien, j'ai Ă©tĂ© Ă  l'Ă©cole. J'ai fait ceci. J'ai...»

60     Ce que vous avez fait, ça m'est Ă©gal, vous devez avoir le Signe, sinon vous ne montez pas. Amen et amen. Vous le voyez, n'est-ce pas? Dieu exige ce Signe. «Quand Je verrai le sang, et lui seul, Je passerai par-dessus vous, quand Je verrai le signe.»

61     S'il n'Ă©tait pas bien en vue, l'alliance n'Ă©tait mĂȘme pas en vigueur. Un Juif pouvait absolument dire et prouver qu'il Ă©tait un–qu'il Ă©tait un Juif circoncis, il pouvait amener les frĂšres avec lui, et dire: «Regardez, je suis circoncis.» Ça ne voulait absolument rien dire.

62     Vous dites: «Je suis mĂ©thodiste. Je suis baptiste. Je suis pentecĂŽtiste. Je suis ceci. Je suis cela.» Ça ne veut absolument rien dire.

63     Vous devez avoir le Signe. Et quand le Signe vient, Il rend tĂ©moignage de Christ. Il a dit qu'Il le ferait. Et Christ est la Parole. Alors, comment pouvez-vous nier la Bible, En nier une partie, et prĂ©tendre malgrĂ© tout avoir le Signe, alors que le Signe est le tĂ©moignage de JĂ©sus-Christ? Vous voyez, c'est ce que je me demande.

64     Â«Oh,» vous dites, «je ne crois pas, je crois que les jours des miracles...» Oh, attention, il n'y a pas de Signe, lĂ . Le Signe dit «amen» Ă  chaque Parole, Ă  tout, parce que c'est Dieu Lui-mĂȘme. Voyez? TrĂšs bien.

65     Mais, si le signe n'Ă©tait pas lĂ , l'alliance n'Ă©tait pas en vigueur. Elle Ă©tait annulĂ©e. C'est pareil maintenant! Peu importe combien–combien vous dites, combien vous pouvez dire: «Je crois chaque Parole de la Bible», dire: «FrĂšre Branham, je–je peux vous citer la moitiĂ© de la Bible, toute la Bible, par cƓur. Je La crois d'un bout Ă  l'autre.» C'est bien. Satan aussi. Oui–oui. Il faut le Signe!

66     Â«Eh bien, FrĂšre Branham, mon mur est tapissĂ© de diplĂŽmes. Je suis licenciĂ© en lettres, et j'ai mon doctorat, et un doctorat en droit, en latin. Et, oh, j'ai Ă©crit des livres. J'ai fait ceci. J'ai tout fait. J'ai–j'ai fait toutes ces choses.» Ça m'est Ă©gal. Tout ça, c'est bien, mais vous devez quand mĂȘme avoir le Signe. Le Signe, encore lĂ  le Signe est exigĂ©!

67     Vous dites: «J'Ă©tudie la Bible. Je suis–je suis quelqu'un de bien. Je suis ceci, cela.» Ça peut ĂȘtre bien, tout ça, c'est bon, mais il faut quand mĂȘme avoir le Signe!

68     Donc, la mort Ă©tait sur le point de frapper l'Égypte d'un moment Ă  l'autre, et la mort est aussi sur le point de frapper le pays maintenant, d'un moment Ă  l'autre.

69     AnnaJean, je me sens un peu comme ton pĂšre, le commentaire qu'il avait passĂ© une fois. J'ai toujours aimĂ© ça. Il a dit: «Vous savez, cette nation, avec les mĂȘmes pĂ©chĂ©s, si Dieu laisse l'AmĂ©rique s'en tirer avec ce qu'elle fait, Il aura l'obligation morale de ressusciter Sodome et Gomorrhe pour leur faire des excuses de les avoir brĂ»lĂ©es.» Et c'est vrai.

70     Rappelez-vous, IsraĂ«l a payĂ© pour chaque pĂ©chĂ© qu'elle a commis, et nous aussi, nous paierons. Quel relĂąchement parmi nous! Resserrez l'armure! Revenez Ă  Dieu, Ă©glise! Je ne dis pas ces choses pour vous contrarier. Je vous les dis pour vous mettre en garde. Croyez!

71     La mort Ă©tait sur le point de frapper. Dieu leur avait montrĂ© Sa grĂące et Sa misĂ©ricorde, par des puissances, des signes et des prodiges (Il a fait la mĂȘme chose aujourd'hui, avant d'enlever l'Église), mais malgrĂ© tout, ils n'ont pas voulu se repentir et croire le message.

72     Vous voyez, il y avait un message juste avant le dĂ©part de l'Ă©glise. Il doit toujours y en avoir un. C'est pareil maintenant. Chaque Ă©vĂ©nement spirituel est un signe qui vient de Dieu. Le croyez-vous? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] C'est comme pour le Message, il y a un signe, et ensuite le Message vient aprĂšs le signe. Dieu a dit Ă  MoĂŻse, Il a dit: «S'ils ne croient pas la voix du premier signe, peut-ĂȘtre qu'ils croiront la voix du deuxiĂšme signe.»

73     Maintenant, quand vous voyez des signes qui se produisent, et pas de message qui vient aprĂšs, simplement la mĂȘme vieille Ă©cole de thĂ©ologie, et que ça continue comme ça, cela ne venait pas de Dieu. Mais, quand il y a un signe de montrĂ©, il y a un Message qui le suit. Maintenant, regardez. JĂ©sus est arrivĂ©...

74     Est-ce que je parle trop fort? Ou, je ne sais pas qui s'occupe de ce microphone, ici, mais on dirait qu'il y a de l'Ă©cho. Peut-ĂȘtre que c'est un peu trop fort. Je veux que vous saisissiez bien.

75     JĂ©sus, quand Il est arrivĂ©, Il n'a pas dit beaucoup de choses aux gens, et tout le monde voulait qu'Il vienne dans leur Ă©glise. «Oh, ce jeune ProphĂšte, nous sommes tellement contents de L'avoir.» Il guĂ©rissait les malades. «Oh, gloire Ă  Dieu. Dieu a suscitĂ© un grand Homme parmi nous.» C'Ă©tait trĂšs bien. Alors, un jour, le moment est venu oĂč... Ça, c'Ă©tait Son signe.

76     Dans ÉsaĂŻe 35, il avait Ă©tĂ© dit que ce serait un signe. «Le boiteux sauterait comme un cerf,» et ainsi de suite, «l'aveugle verrait.» C'Ă©tait un signe.

77     Il a montrĂ© Son signe du Messie, et tout. Et ils, beaucoup d'entre eux, ils ont dit: «Oui, je suis prĂȘt Ă  accepter ça.» Bon, mais si c'Ă©tait un signe, il doit y avoir une voix de ce signe. Quelle a Ă©tĂ© la voix qui l'a suivi? Quand Il a commencĂ© Ă  enseigner Sa doctrine et Ă  les traiter de bande de serpents dans l'herbe. Il n'a plus Ă©tĂ© populaire Ă  partir de lĂ , vous voyez, quand la voix est venue avec le signe. Le signe est sorti d'abord.

78     MoĂŻse est descendu en Égypte avec un signe. Et il a jetĂ© son bĂąton, celui-ci s'est transformĂ© en serpent. C'Ă©tait un signe. Mais au bout d'un moment, la voix est venue avec le signe. Alors c'Ă©tait diffĂ©rent. Vous voyez, ça, ils n'en veulent pas. La–la voix, elle doit venir, aprĂšs un signe. Et ça n'aurait pu venir Ă  aucun autre moment qu'Ă  ce moment-lĂ , parce que c'Ă©tait le moment oĂč les Écritures devaient s'accomplir. Regardez ce qu'Il lui a dit, dans le buisson ardent: «J'ai vu les gĂ©missements de Mon peuple, Je les ai entendus, et J'ai vu les souffrances qui leur sont causĂ©es par leurs oppresseurs de l'Égypte, et Je me souviens de Ma promesse, que J'ai faite Ă  Abraham.» Quatre cents ans s'Ă©taient Ă©coulĂ©s, comme Il avait dit Ă  Abraham qu'ils y seraient. Vous voyez, ça n'aurait pu arriver Ă  aucun autre moment. MoĂŻse devait arriver prĂ©cisĂ©ment Ă  ce moment-lĂ .

79     La grande horloge de Dieu marque l'heure parfaitement. Elle n'avancera pas d'une minute et elle ne retardera pas d'une minute. Elle sera trĂšs prĂ©cisĂ©ment Ă  l'heure. Bien, alors, vous voyez, tout fonctionnait exactement comme il faut, ça n'aurait pas pu arriver en d'autres temps.

80     Ces choses-ci non plus n'auraient pas pu arriver en d'autres temps. Ceci n'aurait pas pu arriver aux jours de Luther. Ça n'aurait pas pu arriver aux jours de Wesley. Aux jours des baptistes ou des mĂ©thodistes, Ă  leur Ă©poque, ça n'aurait pas pu arriver. II faut que ça arrive maintenant. Il faut qu'IsraĂ«l soit une nation. Il faut que les Ă©glises soient comme elles le sont en ce moment. Il fallait qu'il y ait un troisiĂšme message, un troisiĂšme Ăąge de l'Ă©glise. Il fallait qu'il y ait un LaodicĂ©e. Ça n'aurait pas pu se former avant que la pentecĂŽte arrive, qu'ils jouent leur carte, qu'ils partent et s'organisent, et qu'ils fassent ce qu'ils ont fait. C'est lĂ  que ça doit venir, c'est lĂ  que vient le Seigneur, quand Ils Le mettent Ă  la porte de l'Ă©glise. Il est la Parole.

81     Partout, ils ont peur de dĂ©fier cette Parole. Ils sont terriblement silencieux quand il s'agit de Cela, mais ça ne les empĂȘche pas de faire tout un tas d'histoires.

82     Ă€ Chicago, ici il n'y a pas longtemps, quand le Seigneur m'a donnĂ© une vision. Il y avait trois cents prĂ©dicateurs devant moi lĂ -bas. J'ai dit: «Bon, je sais ce que vous... Au sujet de la semence du serpent, et tout,» j'ai dit, «que l'un de vous prenne sa Bible, qu'il vienne se placer Ă  cĂŽtĂ© de moi et qu'il en dĂ©montre la faussetĂ©.» Le groupe de gens le plus silencieux qu'on ait jamais entendu. J'ai dit: «Dans ce cas-lĂ , laissez-moi donc tranquille.» Vous voyez, c'est en dehors de leur Ă©cole de pensĂ©e.

83     Pourtant, ils disent: «FrĂšre Branham est prophĂšte quand il est oint, mais quand l'onction n'est pas sur lui, lĂ , je ne sais pas.» Quel... VoilĂ  bien le signe d'un–un–un–un thĂ©ologien dĂ©boussolĂ©! Le...

84     Le mot prophĂšte veut dire «rĂ©vĂ©lateur Divin de la Parole». La Parole du Seigneur est venue aux prophĂštes. C'est comme ça que JĂ©sus a Ă©tĂ© identifiĂ©. Et ils disaient, aprĂšs la rĂ©surrection, ils disaient: «Nous savons qu'Il Ă©tait un prophĂšte de Dieu, vous voyez, aucun homme n'aurait pu faire ces choses si Dieu n'Ă©tait avec lui», et ils ont refusĂ© d'accepter Son message. Ils n'ont pas voulu accepter Jean, et il Ă©tait prophĂšte. Ils n'ont pas voulu accepter Élie, aucun de tous les autres, et ils avaient la rĂ©vĂ©lation Divine.

85     Le mot, le mot anglais prophet, les mots anglais peuvent vouloir dire n'importe quoi, il veut dire «prĂ©dicateur». Seulement, quand vous dites prophĂšte, dans la Bible autrefois, ça voulait dire «voyant». Et ses rĂ©fĂ©rences, c'Ă©tait que ce qu'il disait arrivait, et c'Ă©tait lĂ  un signe qu'il Ă©tait prophĂšte; il, aussi, c'Ă©tait le signe qu'il avait la rĂ©vĂ©lation Divine de la Parole Ă©crite. Et puis, quand Dieu confirmait cela, en l'appuyant, c'Ă©tait la preuve.

86     Comment? Eh bien, il faut que ça se passe comme ça, voilĂ  tout. Il n'y a pas moyen d'y Ă©chapper. Dieu a dit que ça se passerait comme ça, et voilĂ . Mais, c'est ça, aujourd'hui, voyez-vous, ce Signe doit ĂȘtre lĂ , qui identifie cette Parole et montre qu'elle est parfaitement vraie. Et puis, la façon dont Il a promis pour... la façon dont Il a prĂ©parĂ© tous ceux de Son peuple pour le pays promis, lĂ , quand Il allait accomplir cet exode, lequel Ă©tait un type.

87     Maintenant, je vais essayer de terminer d'ici quinze, vingt minutes, mon Message. Soyez trĂšs attentifs, maintenant, je veux que vous saisissiez bien, parce que je ne vous reverrai peut-ĂȘtre jamais, vous voyez.
    Remarquez, regardez bien comment Il a prĂ©parĂ© Son peuple.

88     Combien savent qu'Il ne change jamais Sa façon de faire? Jamais. [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Il est... maintenant, regardez dans la Bible pour voir s'Il l'a dĂ©jĂ  changĂ©e. Non monsieur.

89     Comment a-t-Il prĂ©parĂ© les gens? D'abord, Il a envoyĂ© un prophĂšte avec un signe, c'Ă©tait MoĂŻse. Pas vrai? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Et avec le signe il y avait un message, un message de «se prĂ©parer», qu'ils allaient partir pour le pays qui avait Ă©tĂ© promis. Puis, Il a identifiĂ© ce prophĂšte, par une LumiĂšre qui Ă©tait au-dessus de lui. Une Colonne de Feu suivait ce prophĂšte, nous le savons, Elle a traversĂ© le dĂ©sert avec MoĂŻse. Nous savons cela. Et ensuite, Il leur a donnĂ© un signe, comme assurance, pour qu'ils n'aient pas Ă  avoir peur, Ă  ĂȘtre tout bouleversĂ©s et inquiets; alors Il a dit: «Quand Je verrai ce signe, Je passerai par-dessus vous.»

90     Regardez bien comment Il a fait, lĂ . Il a d'abord prĂ©parĂ© un signe, un messager, un message identifiĂ©, l'identification du messager, et un signe comme assurance que leur passage Ă©tait payĂ©. Les voilĂ  en route vers le pays promis.

91     Il a fait la mĂȘme chose aujourd'hui! Qu'est-ce qu'Il a fait? Il nous a envoyĂ© le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit est le Messager, et Son identification selon l'Écriture L'identifie au milieu de nous, le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours. Et le Signe est l'assurance. De quoi avons-nous peur? Notre passage est dĂ©jĂ  payĂ© et nous sommes identifiĂ©s Ă  notre Sacrifice. Il ne peut pas vous rejeter. Il l'a promis. Nous sommes identifiĂ©s.

92     IsraĂ«l, qui est sorti de l'Égypte, comme je l'ai dit, c'est comme la–l'Épouse, qui sort de l'Ă©glise. Quand MoĂŻse a commencĂ© son ministĂšre, tout IsraĂ«l s'est rassemblĂ© en Gosen, pour la priĂšre et l'adoration, exactement, ils sont venus de toutes les rĂ©gions de l'Égypte. C'est comme ça que l'Épouse fera, elle sortira de tout, les unitaires, les binitaires, les trinitaires, et tous les autres. Elle sortira. Il le faut. Maintenant, nous lisons, ici, dans HĂ©breux... Nous, maintenant, la premiĂšre chose Ă  laquelle nous devons penser, ils sont venus de toutes les rĂ©gions, «ils sont sortis de l'incrĂ©dulité». Or le Saint-Esprit a promis de faire cet appel dans les derniers jours: «Sortez du milieu des incroyants.» Remarquez.

93     Nous voyons dans HĂ©breux 10:26, je l'ai notĂ© ici, qu'il est dit ceci: «Si nous pĂ©chons volontairement, aprĂšs avoir reçu la connaissance de la VĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©ché», voyez-vous, si vous ĂȘtes volontairement incrĂ©dules.

94     Maintenant, si vous remarquez, ce que je pourrais dire ici, si vous voulez m'accorder un instant pour que je puisse en donner une illustration. Je peux sentir, dans l'Esprit, que ça n'a pas Ă©tĂ© saisi comme il faut. Voyez? Remarquez.

95     Voici les HĂ©breux, ils sont en train de sortir. Dieu a choisi douze hommes, ou MoĂŻse l'a fait, par la main de Dieu, ils devaient aller explorer le pays, et revenir en rapportant avec eux un signe de ce pays. Et, quand ils sont arrivĂ©s lĂ -bas, dix d'entre eux Ă©taient complĂštement paniquĂ©s. «Mais,» ils ont dit, «ces AmalĂ©cites lĂ -bas, nous sommes Ă  leurs yeux comme des sauterelles.» JosuĂ© et Caleb sont revenus, ils ont rapportĂ© la preuve: «Nous pouvons y arriver!»

96     Vous voyez, ça, ce sont les croyants frontaliers. Ils sont passĂ©s par ces diffĂ©rents Ă©lĂ©ments, et par l'Ă©glise, et adhĂ©rer Ă  l'Ă©glise, et les baptĂȘmes et les formes. Mais, quand c'en arrive au point mĂȘme de traverser pour recevoir le Signe, la preuve que le Pays est bien lĂ , cette Vie... JĂ©sus-Christ n'est pas mort. C'est une autre dimension. Il vit dans celle-lĂ . Il est avec nous, Il est maintenant en nous. Quand c'en arrive lĂ , «ah», ça, ils ne pouvaient pas le croire. C'Ă©tait trop, voyez-vous. Et ils sont revenus, et ils, tous, ils sont morts dans le dĂ©sert, pas un seul d'entre eux n'est traversĂ©. Alors, vous voyez, si nous sommes incrĂ©dules, nous mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens!

97     J'espĂšre que mon vieux professeur est assis ici aujourd'hui. Le docteur Roy E. Davis, beaucoup d'entre vous le connaissent, ici Ă  Fort Worth, il est peut-ĂȘtre assis ici. Je me souviens que nous avions discutĂ© de ces choses-lĂ , il y a bien, bien des annĂ©es. Il m'a baptisĂ© dans la foi, dans l'Ă©glise baptiste missionnaire.

98     Et, regardez, ici, maintenant, si nous... si–si nous venons jusqu'Ă  la frontiĂšre du Pays, pour dire: «Eh bien, gloire Ă  Dieu, j'ai parlĂ© en langues, allĂ©luia.» Ce n'est pas ça. Si vous pouvez dire, ne pas croire une seule partie de cette Parole, il y a quelque chose qui cloche dans votre expĂ©rience. Voyez?

99     Vous arrivez jusqu'au bord du Pays, et vous voyez qu'il est lĂ . Vous voyez que JĂ©sus est ressuscitĂ©. Il est au milieu de nous. Vous entendez la Parole qui suit le message, et malgrĂ© tout vous ne La croyez pas, savez-vous ce qui arrive? Alors, ils sont morts en plein dans le dĂ©sert. «Si nous pĂ©chons volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la VĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©.» C'est ce qui nous est dit dans l'ÉpĂźtre aux HĂ©breux.

100     Et, maintenant regardez bien, alors que nous voyons les grands signes du temps de la fin, sur la terre, tels qu'Il les avait promis, combien plus nous devons y voir un avertissement que l'heure est proche. Cessez votre incrĂ©dulitĂ©. Rassemblez-vous. Nous devrions nous aimer les uns les autres, et croire, et nous sĂ©parer du monde.

101     Remarquez, ils ne devaient pas seulement se rassembler et parler du message. Ils devaient entrer dedans, se mettre sous le sang. Pas venir dire: «Vous savez, MoĂŻse nous a dit. Le messager, il a dit, il nous a dit que nous devrions avoir du sang. Qu'en pensez-vous, les gars?» Ce n'Ă©tait pas ça. Mais tuer l'agneau, et mettre le sang lĂ -haut!

102     Nous pouvons venir nous asseoir et ĂȘtre d'accord avec la Parole, et tout le reste, mais si nous n'avons pas ce Signe, ça nous sert Ă  quoi? À rien. Mettez-vous dessous. Il n'Ă©tait pas responsable de qui que ce soit qui n'Ă©tait pas sous le sang. Et Il n'est pas responsable de qui que ce soit, aujourd'hui, qui n'est pas sous le Signe.

103     Toute la famille, ils n'Ă©taient en sĂ©curitĂ© que lorsqu'ils Ă©taient sous le signe, et que le signe Ă©tait bien en vue. La famille tout entiĂšre! Vous le croyez? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Aujourd'hui nous devrions nous souvenir de ça, les amis. Nos enfants!

104     Et ces adolescents avec ces absurditĂ©s et ce rock and roll, et ces choses qui se passent autour de nous, et tous ces Beatles et ces bestioles, et, savez-vous que tout ça, c'est reprĂ©sentĂ© ici dans le Livre, la Bible? C'est dit dans l'Apocalypse. Certainement que ça l'est. Que les gens, ils–ils sont-ils sont... ils–ils, vous voyez, ils–ils ne sont pas... Ils sont morts. Ils ne peuvent pas prendre vie. Ils n'ont jamais Ă©tĂ© Éternels. Ils n'Ă©taient mĂȘme pas dans la PensĂ©e, alors ils pĂ©riront. Pour eux, ce sera fini pour toujours, ils seront complĂštement anĂ©antis. Ils seront punis pendant des siĂšcles et des siĂšcles pour ce qu'ils ont fait, mais tout ce qui a eu un commencement a une fin.

105     C'est ce qui n'a pas de commencement qui n'a pas de fin. Il n'y a qu'une forme de Vie Éternelle. Une forme de Vie Éternelle, et nous nous efforçons de L'obtenir. Remarquez.

106     JosuĂ©, au chapitre 2 de JosuĂ©, la prostituĂ©e qui a cru, une femme des nations, elle avait entendu, et sa famille, elle les a amenĂ©s sous le cordon de fil cramoisi, qui Ă©tait un signe de la part des messagers de JosuĂ©. L'Ange destructeur de Dieu a honorĂ© ce signe, et lui seul, dans cette ville. C'Ă©tait lĂ  l'exigence de Dieu, par Ses serviteurs, alors Dieu exigeait ce signe, et rien d'autre. Peu m'importe qu'il s'agisse du maire de la ville, qu'il s'agisse de l'homme le plus saint en ville, qu'ils aillent Ă  la plus grande Ă©glise en ville, tout dans cette ville est tombĂ© sauf cette maison-lĂ . Dieu, seul, a honorĂ© ce signe.

107     Remarquez, Ă  JĂ©richo, ils avaient entendu dire que Dieu faisait de grandes choses, mais ils n'ont pas tenu compte de l'avertissement.

108     De mĂȘme, les gens aujourd'hui entendent parler de ce que Dieu a fait ces derniĂšres annĂ©es, mais ils ne veulent pas en tenir compte. Cette grande puissance de la grĂące et ces signes, comme Il l'avait promis, «ce qui arriva aux jours de Sodome arrivera de mĂȘme». Comme Il avait promis que cette chose arriverait! Remarquez ce qui est arrivĂ© Ă  Sodome. Souvenez-vous, il y a eu le signe de Sodome. Mais le messager, de Malachie 4, doit «ramener le cƓur des gens vers les pĂšres, les pĂšres de la PentecĂŽte, vers la Bible». Il ne peut pas y avoir plus dans la Bible, quelque chose d'autre. Ceci est la rĂ©vĂ©lation entiĂšre de Dieu.

109     Et quelqu'un qui dirait: «Eh bien, je crois cette partie-ci, mais pour ce qui en est de Cela, je ne sais pas.»

110     Le vrai messager de Dieu vous ramĂšne Ă  la Chose entiĂšre! Voyez? Remarquez, c'est ce que le Saint-Esprit fait, Il vous ramĂšne Ă  chaque Parole de Dieu.

111     Sa grĂące avait Ă©tĂ© montrĂ©e, Son jugement allait suivre. Ils se croyaient probablement en sĂ©curitĂ© dans les grands Ă©difices de leurs dĂ©nominations de lĂ -bas Ă  JĂ©richo, mais ils ont vu que ça n'a pas marchĂ©.

112     Peut-ĂȘtre que quelques-uns des... peut-ĂȘtre qu'ils ont rĂ©ussi Ă  s'infiltrer, que quelques frĂšres sont entrĂ©s lĂ , et qu'ils ont dit de rassembler toutes les semences prĂ©destinĂ©es. Et elle a... et elle s'est servie de sa maison comme Ă©glise, et a accueilli les messagers; et ensuite, elle a fait entrer tous ceux de la ville, qui voulaient croire, sous le signe.

113     Une seule femme dans tout ce grand rĂ©gime! Une seule petite femme, et de mauvaise vie en plus, probablement excommuniĂ©e de toutes les Ă©glises en ville, mais elle a cru ce messager. Et ce messager a laissĂ© le signe, l'indication, et Dieu a honorĂ© le signe. Il en est de mĂȘme aujourd'hui. Souvenez-vous-en, quand le destructeur est passĂ© pour dĂ©verser la colĂšre de Dieu, ce grand systĂšme est tombĂ©, mais le signe a prĂ©servĂ© sa maison. Pas parce qu'elle Ă©tait une femme bonne; parce qu'elle avait la foi et qu'elle avait appliquĂ© le signe.

114     Maintenant, et si elle avait dit: «Oui, ces hommes-lĂ , ils Ă©taient trĂšs bien, j'ai vraiment apprĂ©ciĂ© leur message. Mais, franchement, ça semble un peu ridicule de faire pendre ce cordon en dehors de ma fenĂȘtre. Je vais le ramener Ă  l'intĂ©rieur.» Ça se serait Ă©croulĂ©. Ça se serait Ă©croulĂ©. Dieu n'a honorĂ© que le signe, comme pour ce signe de la vie, qu'il y avait eu en Égypte.

115     JosuĂ© Ă©tait un type de JĂ©sus, en effet JosuĂ© veut dire «JĂ©hovah-sauveur». Il Ă©tait un type de JĂ©sus, il a Ă©tĂ© fidĂšle Ă  l'indication, au signe que son messager avait prĂȘchĂ©. JosuĂ© est restĂ© fidĂšle Ă  cette indication, Ă  ce signe. Tout ce qui Ă©tait dessous a Ă©tĂ© sauvĂ©, en Égypte. Tout ce qui Ă©tait dessous a Ă©tĂ© sauvĂ©, Ă  JĂ©richo.

116     Le Sang de l'Agneau est un type du Signe d'aujourd'hui, du Saint-Esprit qui est le Signe pour aujourd'hui. Tout ce qui est dessous est en sĂ©curitĂ©. Tout ce qui n'est pas dessous n'est pas en sĂ©curitĂ©. Dans HĂ©breux 13:10 et 20, on L'appelle «l'alliance perpĂ©tuelle». L'ancienne alliance, c'Ă©tait une chose, celle-ci est la Nouvelle, celle-ci est «l'alliance perpĂ©tuelle».

117     Les promesses de Dieu scellĂ©es par le Sang nous affranchissent du pĂ©chĂ© et de la honte, et nous distinguent du reste du monde. Vous n'avez pas besoin de vous habiller diffĂ©remment; n'importe qui peut s'habiller diffĂ©remment. C'est Ă  l'intĂ©rieur que vous devez ĂȘtre diffĂ©rent. La Vie est Ă  l'intĂ©rieur; pas s'habiller, se revĂȘtir. «Le royaume de Dieu, ce n'est pas le manger et le boire, ni les habits qu'on revĂȘt, mais c'est la longanimitĂ©, la bontĂ©, la douceur, la patience, par le Saint-Esprit.»

118     Donc, les promesses affranchissent du pĂ©chĂ©, montrent que Dieu n'a pas–n'a pas tenu compte de votre pĂ©chĂ©. David a dit: «Heureux l'homme Ă  qui Dieu n'imputera pas le pĂ©chĂ©.» Et Dieu n'imputera jamais le pĂ©chĂ© sur ce Signe, parce que le Signe indique que c'est payĂ©, que Dieu L'a dĂ©jĂ  acceptĂ©. Et vous en avez le signe, le prix... votre foi vous l'a acquis. Et vous avez le prix d'achat de votre rĂ©demption dans votre corps, pour L'adorer et manifester Ses promesses et Sa puissance.

119     Le Nouveau Testament veut dire «la nouvelle alliance». Le Sang veut dire «la Vie». Le Nouveau Testament est le testament du Saint-Esprit, le Saint-Esprit, qui rend tĂ©moignage de ce que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, Il montre que JĂ©sus a satisfait Ă  toutes les exigences pour nous, et qu'Il est vivant aujourd'hui. Le Signe prouve qu'Il est vivant pour S'identifier avec nous, selon Sa promesse. Maintenant, comment un homme peut-il lire la Bible et voir qu'Il l'a promis, et voir Christ revenir en ces derniers jours sous la forme du Saint-Esprit pour S'identifier, montrer qu'Il est vivant? C'est ça le Signe. C'est ça l'indication. C'est ça le prix payĂ©.

120     Ne vous fiez jamais Ă  une sensation. «J'ai senti des frissons me courir le long du dos. Et–et je–j'ai senti une odeur de quelque chose; j'ai vu du sang dans mes mains, ou de l'huile. Ou–ou, j'ai rĂ©ussi Ă  obtenir mon diplĂŽme de licenciĂ©. Ou, j'ai dansĂ© dans l'Esprit. J'ai criĂ©. J'ai parlĂ© en langues.» Ces choses-lĂ  sont peut-ĂȘtre trĂšs bien. Je n'ai rien contre, mais ce n'est pas de ça que je parle.

121     Je parle de l'identification du Signe, JĂ©sus-Christ, ressuscitĂ© et en nous maintenant, en train de S'identifier, pour re-confirmer Sa Parole promise pour ce jour-ci. Amen. Alors vous et Christ ĂȘtes un. Dieu et Christ sont un. «Ce jour-lĂ , vous connaĂźtrez que Je suis dans le PĂšre, que le PĂšre est en Moi; Moi en vous, et vous en Moi.» VoilĂ  Dieu manifestĂ© dans la chair humaine, montrant qu'Il est vivant, aprĂšs deux mille ans. C'est ça le Signe.

122     Si vous n'ĂȘtes pas entrĂ©s, dĂ©pĂȘchez-vous d'entrer, mes amis. Il pourrait ĂȘtre Ă  jamais trop tard. Nous ne savons pas.

123     Manifester Sa PrĂ©sence, le Nouveau Testament, le Sang. Et Il est vivant maintenant, en train d'en donner des confirmations. Et parce qu'Il l'est, nous avons droit Ă  tout ce qu'Il a acquis pour nous. Un homme qui a le baptĂȘme du Saint-Esprit, ou une femme qui a le baptĂȘme du Saint-Esprit, a droit Ă  tout ce que JĂ©sus a acquis pour nous, car c'est lĂ  le signe que nous y avons droit. C'est le pouvoir d'achat.

124     Si, par exemple, vous disiez: «Eh bien, FrĂšre Branham, qu'est-ce que vous entendez par lĂ ?»

125     Tenez, pour que ce soit bien clair, lĂ , et je veux que ceux qui sont malades ici, vous le compreniez bien. Regardez, si je mourais de faim, et que je sache qu'un pain, disons, coĂ»te vingt-cinq cents, et qu'un frĂšre se prĂ©sente et dise: «Voici vingt-cinq cents, FrĂšre Branham. Vous ĂȘtes affamĂ©; prenez ce vingt-cinq cents.» Alors, vous savez, je peux ĂȘtre tout aussi heureux avec ce vingt-cinq cents dans ma main, que je le serais avec le pain dans ma main, parce que je possĂšde le prix d'achat. Je possĂšde le jeton qui procure le pain. Et lĂ -bas, il y a le pain; mais si j'ai le jeton, le vingt-cinq cents qui permet d'acheter le pain, alors je peux ĂȘtre tout aussi heureux avec le jeton que je le serais avec le pain.

126     Or, si vous avez le baptĂȘme du Saint-Esprit, c'est le Signe que vous possĂ©dez tout ce qui a Ă©tĂ© rachetĂ© et pour lequel JĂ©sus est mort, que ça vous appartient, vous l'avez dans votre main. Avez-vous peur de le rĂ©clamer?

127     Si je le mets dans ma poche et que je dis: «Eh bien, je ne sais pas si je peux acheter ce pain ou non», je mourrai de faim. Mais, souvenez-vous, le marchand dit: «J'ai une seule exigence, Monsieur Branham. Un vingt-cinq cents, et vous pouvez avoir le pain.» Je l'ai! Amen. C'est rĂ©glĂ©.

128     VoilĂ  la raison pour laquelle nous ne voyons pas beaucoup de choses ĂȘtre accomplies aujourd'hui, le Signe n'est pas montrĂ©, le vrai Signe. Oh, nous avons toutes sortes de contrefaçons, mais je parle du vrai Signe.

129     Regardez, alors, quand nous en prenons conscience et que nous prĂ©sentons le Signe, la Vie qui a dĂ» ĂȘtre donnĂ©e pour le Signe, le Sang parle pour nous. Souvenez-vous, le Sang de l'alliance Ă©tait identifiĂ© par le Signe; et la Parole nous assure la promesse. Le Signe indique que l'acquisition a Ă©tĂ© faite pour nous.

130     Maintenant, si vous n'ĂȘtes pas inclus lĂ -dedans, eh bien, Ă©videmment, vous ne recevrez jamais rien; vous ne faites que passer dans la ligne de priĂšre, et repartir; vous avancer Ă  l'autel, lever les yeux, et repartir.

131     Mais, oh, frĂšre, si une fois ce Signe est placĂ© dans votre–votre–votre cƓur, et que vous savez que c'est la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ en vous, alors il y a quelque chose qui arrive. Rien ne pourra vous faire faire demi-tour. Vous connaissez votre position. Une entiĂšre obĂ©issance Ă  toute la Parole de Dieu vous donne droit au Signe, et rien d'autre. «Heureux celui qui observe tous Ses Commandements, afin d'avoir droit Ă  l'Arbre de Vie.»

132     Alors, quand nous prions, nous devons pouvoir prĂ©senter le Signe avec nos priĂšres. Maintenant, ne manquez surtout pas ça. Quand vous priez, vous devez avoir le Signe pour couvrir votre priĂšre; si vous n'en ĂȘtes pas lĂ , priez jusqu'Ă  ce que le Signe vienne, car vous n'avez pas la promesse d'ĂȘtre exaucĂ©. Vous voyez, vous devez d'abord avoir le Signe; c'est le prix d'achat, votre foi pour le croire.

133     Donc, le signe d'une entiĂšre obĂ©issance. La crainte a disparu. Paul nous dit que «le Sang parle mieux».
    Vous dites: «Le Sang parle?» Eh oui, le Sang parle.

134     Dans GenĂšse 4:10, nous voyons que Dieu a dit que–que le sang de CaĂŻn... ou plutĂŽt, que «le sang d'Abel criait de la terre». Nous voyons, dans HĂ©breux 12, que «le Sang de l'alliance de Christ parle mieux que celui d'Abel». Voyez? Nous voyons donc que le Sang parle effectivement, Il parle en votre faveur. La Vie qui est en vous parle du Sang qui a Ă©tĂ© versĂ©. Amen. Oh, frĂšre! Je voudrais que tout le monde puisse voir cela. Voyez? Si vous pouvez voir ce que c'est, c'est la Vie qui est en vous. Vous voyez, ce Sang vous identifie avec Lui. C'est le Signe. Le... Ce que c'est, le Sang a Ă©tĂ© versĂ© pour vous; vous l'avez acceptĂ©, et la Vie est entrĂ©e en vous. Vous avez le Signe, c'est le Saint-Esprit.

135     Alors, quand nous prions, nous devons pouvoir prĂ©senter le Signe avec nos priĂšres, comme je le disais, et lĂ , croire pour nous-mĂȘmes, et appliquer le Signe Ă  toute la famille, comme en Égypte, Ă  JĂ©richo, ou alors dans Actes 16:31. Nous voyons que Paul a dit au centenier romain, il a dit: «Crois, et toute ta famille sera sauvĂ©e.» Appliquez-Le Ă  votre famille. Si vous avez un enfant qui n'est pas sauvĂ©, couvrez-le du Signe, dites: «Seigneur Dieu, je le rĂ©clame.» Ne bougez pas de lĂ . Si vous avez une mĂšre et ou un bien-aimĂ© qui est perdu, placez ce Signe sur eux, dites: «Seigneur Dieu, je le rĂ©clame.»

136     Sortez de toutes les souillures du monde, sortez-les de votre maison, prĂ©parez-vous Ă  Le recevoir. BrĂ»lez vos shorts. Jetez vos tables Ă  cartes. DĂ©barrassez-vous de vos cigarettes. Mettez votre incrĂ©dulitĂ© et vos papiers de l'Ă©glise Ă  la place qui leur revient, dans la poubelle. Amen. Alors vous vous prĂ©parez. Qu'est-ce qu'il faut faire ensuite? Ensuite appliquez le Signe quand vous priez, avec une vraie preuve, une vraie foi. Appliquez-Le, appliquez-Le avec assurance. Quand vous appliquez le Signe, sachez que tout est nettoyĂ© en vous. «Si notre cƓur ne nous condamne pas, alors nous recevons ce que nous avons demandĂ©.»

137     Tant que vous faites ces choses mauvaises, comment pouvez-vous demander Ă  Dieu de faire quoi que ce soit pour vous, alors que vous savez que vous avez tort? C'est pour ça que tout ce que nous faisons, c'est de nous avancer en chancelant, et de repartir en chancelant. Je ne dis pas ça pour blesser. Je le dis pour redresser, pour remettre les choses Ă  leur place. Comment allez-vous faire pour construire sur les cendres d'un Sodome et d'un Gomorrhe? Revenez!

138     Les associations et les prĂ©dicateurs laissent les gens faire n'importe quoi et s'en tirer, mettre simplement leur nom sur un registre et les appeler ceci, cela et autre chose, alors que c'est une honte. Et c'est au point que la foi est quelque chose qui n'est mĂȘme pas... il est trĂšs rare mĂȘme qu'on sache ce que c'est. Ils–ils ont de l'espĂ©rance, mais pas de foi.

139     Vous devez revenir, que tout soit passĂ© au peigne fin et nettoyĂ©. Ensuite prenez votre Signe, que vous savez ĂȘtre JĂ©sus-Christ en vous, et alors appliquez-Le. S'il ne se passe pas quelque chose, alors il y a quelque chose qui ne va pas; retournez encore, vous n'avez pas la bonne chose dans votre main. Il l'a promis. C'est Lui qui l'a promis. Appliquez-Le. Lisez ÉphĂ©siens 2:12, plus tard, si vous–si vous le voulez bien, et vous verrez, lĂ .

140     Remarquez, dans HĂ©breux 9:11, aussi. Paul a dit: «Servant le Dieu vivant, par des oracles vivants.» Non pas de dire, comme, par exemple, si je partais, comme l'HĂ©breu d'autrefois, qui prenait son sacrifice, et il partait sur la route avec un gros taureau bien engraissĂ©, et il mettait ses mains dessus pour s'identifier avec, il versait son sang, et il repartait justifiĂ©. JĂ©hovah exigeait cela. Il l'avait fait. Et puis, la gĂ©nĂ©ration suivante, peut-ĂȘtre qu'ils se sont un peu refroidis; quelqu'un d'autre, ça s'est refroidi encore. BientĂŽt, c'est devenu une tradition familiale.

141     C'est ce que la pentecĂŽte est devenue pour nous, une tradition familiale. Nous sommes lĂ  Ă  dire: «C'Ă©tait vraiment bien ce soir, hein, cette Ă©mission de tĂ©lĂ©vision? Je me demande bien ce qu'ils ont fait Ă  l'Ă©glise? Seigneur JĂ©sus, guĂ©ris...» Oh, misĂ©ricorde! Voyez? C'est une tradition famil-... «Tu sais, j'ai parlĂ© en langues l'autre jour. Je suis membre de ceci ou cela, tu sais. Oui–oui.» Oh, c'est une tradition familiale!

142     Vous savez ce que Dieu a dit? Dieu a dit: «Vos graisses et vos bĂ©liers me puent au nez. C'est vrai, vos sacrifices ont pris une mauvaise odeur.»

143     Et c'est pareil pour les sacrifices pentecĂŽtistes, et toutes les singeries et les simagrĂ©es de nos dĂ©nominations, et nos femmes et nos hommes qui se conduisent comme ils le font, l'apparence de la piĂ©tĂ©; ils s'emballent avec la musique, et quelqu'un saute en l'air pendant un moment; et ça finit lĂ , c'est comme un seau d'eau qu'on jette dessus, s'il arrive que la Parole de Dieu soit apportĂ©e et qu'Elle prononce quelque chose. Qu'est-ce qu'il y a? Vos sacrifices ont commencĂ© Ă  sentir mauvais pour JĂ©hovah.

144     Et c'est lĂ  qu'ÉsaĂŻe a paru, et il leur a dit: «Je vous donnerai un signe perpĂ©tuel, une vierge concevra.» Voyez? Et voilĂ . Non pas des formes mortes et des credo, non; mais des oracles vivants, un Dieu vivant qui est ressuscitĂ© des morts, et qui vit au milieu de nous.

145     Certaines d'entre elles, de ces Ă©glises-lĂ , qui croient Ă  ces choses, elles nient l'existence du Signe. Eh bien, un homme a essayĂ© de me dire: «Il n'y a que les douze apĂŽtres qui ont reçu le Saint-Esprit. Ils ont Ă©tĂ© les seuls. Oui.» Oh!

146     Mais nous qui croyons la Parole, nous savons qu'il n'en est pas ainsi, nous savons qu'il s'agit ici de la PrĂ©sence vivante. En effet, comment savons-nous que l'Esprit qui est au milieu de nous, c'est la PrĂ©sence vivante de Christ? Il fait la mĂȘme chose que Lui. C'en est la preuve. On reconnaĂźt un cep au fruit qu'il porte. Et alors, si, quand le premier cep a paru, ils ont Ă©crit un Livre des Actes derriĂšre, et que ce que JĂ©sus avait fait les apĂŽtres le faisaient aussi; alors, quand ce cep reparaĂźt, il fait la mĂȘme chose. Vous voyez, HĂ©breux 13:8 dit qu'Il est le mĂȘme, oh! la la! c'est la preuve que Dieu L'a ressuscitĂ© pour nous, selon Sa Parole promise. [espace non enregistrĂ© sur la bande – N.D.É.]

147     Un sceau de la promesse! ÉphĂ©siens 4:30 dit: «N'attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s jusqu'au jour de votre rĂ©demption.» Pas jusqu'aux prochaines rĂ©unions de rĂ©veil. «Jusqu'au jour de votre rĂ©demption.» On Y entre par le baptĂȘme, selon I Corinthiens 12. Et en Lui se trouve la plĂ©nitude, et en Lui aucun pĂ©chĂ© n'est imputĂ©. «Celui qui est nĂ© de Dieu ne pratique pas le pĂ©chĂ©. La semence de Dieu demeure en lui, et il ne peut pas pĂ©cher.» Comment le pourrait-il, alors que le Signe est lĂ ? Le Signe montre qu'il a Ă©tĂ© acceptĂ©.

148     Eh bien, vous dites: «Moi, je pĂšche.» Alors, dans ce cas-lĂ , vous n'avez jamais eu le Signe. Voyez?

149     Le Signe est la barriĂšre, Il montre que le prix est payĂ©. Si Satan essaie de vous passer... Pensez un peu Ă  ça. Si Satan essaie de vous passer une maladie, ou qu'il essaie de vous passer quelque chose, vous savez ce qu'il faut faire? Montrez-lui votre Signe. C'est sĂ»r, la maladie frappe le chrĂ©tien. Montrez-lui votre Signe, et prouvez-lui que vous ĂȘtes une acquisition de Dieu. «RĂ©sistez au diable, et il fuira loin de vous.» Tenez le Signe au-dessus de votre foi immuable en Sa Parole promise.

150     Une fois, Dieu a donnĂ© un arc-en-ciel comme signe. Je vais terminer. Il a donnĂ© un arc-en-ciel comme signe. J'en ai seulement pour une dizaine de minutes, et ensuite on fera une ligne de priĂšre. Il est toujours restĂ© fidĂšle Ă  ce signe. N'est-ce pas? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Il l'est encore. Tout au long de ces milliers d'annĂ©es, Il n'a jamais, pas une seule fois, manquĂ© de le dĂ©ployer. Il a Ă©tĂ© fidĂšle Ă  ce signe-lĂ , ce qui nous montre qu'Il a toujours... et qu'Il ne manquera jamais d'honorer Ses signes. Peu m'importe que...

151     Si JĂ©sus ne vient pas avant dix mille ans, et que vous avez le Signe, Il doit encore L'honorer. Peu importe combien de choses peuvent changer, et tout le reste, Il doit honorer ce Signe. Il a dit qu'Il le ferait. Bien. Il s'attend maintenant Ă  ce que nous dĂ©ployions Son Signe, au-dessus de la foi que Dieu nous a donnĂ©e, face Ă  toutes les sectes incrĂ©dules de la nation et du monde, qui croient que les signes et les prodiges n'accompagnent pas les croyants. Et Ă  ce que nous soyons fidĂšles Ă  ce Signe, et c'est ce qui montre que le passage a Ă©tĂ© payĂ© et que nous avons Ă©tĂ© acceptĂ©s pour la rĂ©surrection, puisque nous avons la Vie du Signe Ă  l'intĂ©rieur de nous.

152     C'est un Message tranchant, mais c'est la VĂ©ritĂ©. VoilĂ  ce dont nous avons besoin, de la VĂ©ritĂ©. Que Dieu nous aide Ă  connaĂźtre la VĂ©ritĂ©. «Vous connaĂźtrez la VĂ©ritĂ©, et la VĂ©ritĂ© vous affranchira.» Je dĂ©clare que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours. Je crois que Dieu donne le Saint-Esprit comme Signe, maintenant mĂȘme, juste avant l'exode, de–de l'Épouse qui sort de l'Ă©glise.

153     Je crois qu'il y a tant d'absurditĂ©s, et les gens qui disent qu'ils ont criĂ©, qu'ils ont parlĂ© en langues. Je crois Ă  ces choses-lĂ ; mais vous ne pouvez pas vous fier Ă  ça. Comment pouvez-vous vous fier Ă  ça, si ensuite vous niez la Parole? Voyez?

154     Le Signe est la Parole, identifiĂ©e en vous, qui S'exprime. C'est Dieu qui se fait Son propre interprĂšte. Vous n'avez pas Ă  dire: «Bon, eh bien, interprĂšte donc mon parler en langues.» Ce n'est pas ça. Il interprĂšte votre vie par la Parole. Quand Il prend votre parole, ce que vous ĂȘtes, et qu'Il identifie Sa Parole Ă  travers cela, ça n'a pas besoin d'interprĂ©tation, elle est dĂ©jĂ  lĂ . Dieu fait Lui-mĂȘme Son interprĂ©tation; et nous avons reçu ces promesses pour aujourd'hui.

155     Oh, Dallas, vous ĂȘtes un groupe de chrĂ©tiens charmants, ne vous laissez pas entraĂźner par toutes ces choses que vous voyez circuler aujourd'hui, parce qu'elles vont pĂ©rir. PrĂ©sentez ce Signe, toujours, montrez ce Signe. Lisez la Bible. Prenez tout. Et si l'esprit que vous avez en vous ne dit pas «amen» Ă  Cela, alors vous faites mieux de revenir, remplacer ce que vous avez par le Signe; vous ne L'avez pas.

156     Je sais que j'en ai dit beaucoup ici, dans un aprĂšs-midi. Et il est maintenant quatre heures et demie. C'est le temps lĂ , si on veut essayer de terminer la ligne de priĂšre avant cinq heures.

157     Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vit et rĂšgne aujourd'hui? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Croyez-vous que ce que je vous ai dit est la VĂ©ritĂ©? [«Amen.»] C'est le Signe, l'exigence. Je ne peux dire que la VĂ©ritĂ©. Je ne dis que ce que je vois, ce que j'entends, ce qui m'est rĂ©vĂ©lĂ©. Et la raison pour laquelle je dis ça; pas une seule fois, des dizaines de milliers de milliers de fois, ça n'a manquĂ© d'ĂȘtre vrai. Or, ça, ça ne peut ĂȘtre que Dieu. Ça ne peut ĂȘtre que Dieu. Eh bien, est-ce que Dieu donnerait un ministĂšre comme celui-lĂ  Ă  quelqu'un qui ne sait pas de quoi il parle? [«Non.»] Est-ce qu'Il S'identifierait comme voyant, lĂ , pour ensuite faire demi-tour et donner Ă  ce voyant une Parole embrouillĂ©e? [«Non.»] L'homme qui La nie, c'est lui qui est embrouillĂ©. Et Dieu n'est pas embrouillĂ©. Dieu est Son propre interprĂšte.

158     Recevez le Signe! Ne vous appuyez pas sur le fait d'avoir adhĂ©rĂ© Ă  une Ă©glise, ni sur des formes, ni rien. Obtenez le Signe! Tenez-Le. C'est la seule chose que Dieu reconnaĂźtra. Quand vous en arriverez Ă  cette heure-lĂ , que vous en viendrez Ă  la mort, vous ferez bien d'avoir ce Signe pour vous couvrir; en sachant qu'au jour de Sa venue, Ă  la rĂ©surrection, je pourrai prĂ©senter ce Signe. Ce ne sera pas dans ce corps-ci, il sera complĂštement pourri; mais dans cet Esprit, qui ne peut pas mourir, il y a la Vie Éternelle, c'est lĂ  que repose le Signe. Et II a promis: «Je le ressusciterai au dernier jour.»

159     Ce mĂȘme JĂ©sus-Christ est ici. Il est le Messager. Il est... Voici le Message, et Il est le Messager, ici pour identifier Son Message. Je ne suis pas le Messager. Il est le Messager, et Ceci est le Message. Et si l'esprit que vous avez est en dĂ©saccord avec Ceci, comment peut-il ĂȘtre le Messager du Message? Il n'y a que le Signe qui peut L'identifier. Amen.

160     Je me sens religieux. Vraiment. J'ai l'impression que je pourrais m'envoler en ce moment, car je sais en Qui j'ai cru, et j'ai vu ma vie s'identifier avec Lui dans Sa rĂ©surrection. Sa PrĂ©sence est ici. Acceptez-Le, mes amis, je vous en prie, au fond de votre cƓur.

161     Je sais que nous nous rassemblons tous Ă  l'autel pour prier. C'est une vieille conception mĂ©thodiste. Ils n'ont jamais fait ça dans la Bible. La Bible dit: «Tous ceux qui crurent furent baptisĂ©s.» C'est exact. Un appel Ă  l'autel, ça ne s'est jamais vu dans la Bible. C'est quelque chose que nous avons ajoutĂ©, et c'est trĂšs bien. Tout ce que Dieu bĂ©nit, c'est trĂšs bien.

162     Par exemple, ils oignent des morceaux de tissu. Ça ne s'est jamais vu dans la Bible. «Ils prenaient des linges et des mouchoirs qui avaient touchĂ© le corps de Paul.»

163     Mais quelle que soit la façon dont vous voulez le faire, c'est trĂšs bien: Ă  votre place, Ă  l'autel, n'importe oĂč. La seule chose, appliquez-Le, ce Signe, pour vous. Ensuite, examinez-vous bien, et regardez le genre de vie, ce qui se passe, voyez s'Il a Ă©tĂ© appliquĂ© ou non. S'Il n'a pas Ă©tĂ© appliquĂ©, alors mettez de cĂŽtĂ© ce que vous avez lĂ , et revenez, jusqu'Ă  ce que le Signe ait Ă©tĂ© appliquĂ©.

164     Prions. PĂšre CĂ©leste, peut-ĂȘtre que je–je–j'ai parlĂ© d'une façon impĂ©tueuse, mais, Seigneur, comment un clou peut-il tenir si on ne le rive pas? Je prie, PĂšre, que ce soit rivĂ© dans le cƓur des gens, qu'ils voient que ce n'est pas une bizarrerie quelconque. Ce n'est pas que je cherche Ă  identifier une organisation, un clan, une secte, une personne, ou moi-mĂȘme, ou n'importe qui d'autre. C'est JĂ©sus-Christ. «Toutes ces organisations je les mets toutes dans le mĂȘme paquet», c'est du pareil au mĂȘme, selon Ta Parole. «La vieille mĂšre prostituĂ©e,» dans la Bible, Apocalypse 17, «elle Ă©tait la mĂšre de toutes les prostituĂ©es.» Et ce ne pouvait pas ĂȘtre des hommes. C'Ă©taient des prostituĂ©es, et elles se sont toutes retrouvĂ©es dans le lit de la mondanitĂ©. Et nous voyons qu'elles l'ont fait, les pentecĂŽtistes et tout.

165     Mais, JĂ©sus, Tu demeures toujours JĂ©sus. Qu'ils n'Ă©coutent pas un message d'une Ă©glise, mais le Message de Christ, la Parole. Puisses-Tu T'identifier aujourd'hui, Seigneur, avec les croyants. GuĂ©ris tous les malades. Pardonne nos pĂ©chĂ©s, Seigneur. Je–je Te prie, en tant qu'un de Tes serviteurs, de bien vouloir pardonner mes pĂ©chĂ©s et pardonner les pĂ©chĂ©s de ces gens. J'ai confiance, Seigneur. Chacun d'eux a sans aucun doute contribuĂ© par ses offrandes Ă  payer pour les–les salles, et ils ont dĂ©pensĂ© leur argent, et ils ont–ils ont–ils ont tout fait, Seigneur. Ô Dieu, je prie qu'il n'y en ait pas un seul d'entre eux qui le manque, Seigneur. Puisse chacun


166     Je–je fais cela avec sincĂ©ritĂ©, et pourtant, Seigneur, il faut ĂȘtre sĂ©vĂšre. Nous savons que corriger, c'est de l'amour. L'amour est correctif. Et je prie. En effet, c'est pour ça que Tu as corrigĂ© Ton peuple, c'est parce que Tu les aimais, et qu'il faudra rendre compte de chaque pĂ©chĂ©.

167     Et, PĂšre, je Te prie de pardonner nos pĂ©chĂ©s maintenant, alors que nous les confessons. Nous nous sommes beaucoup Ă©loignĂ©s, Seigneur. Je m'identifie avec ces gens qui sont pentecĂŽtistes, Seigneur. Je–je suis l'un d'entre eux. Et je–je Te Prie, ĂŽ Dieu, de nous pardonner tous. Et empare-Toi de quelques-uns de ces chefs et fais-leur faire demi-tour, et–et qu'ils regardent une fois en direction du Calvaire, ensuite ils oublieront qu'il leur faut ĂȘtre quelque chose, un ancien ou un Ă©vĂȘque, ou peu importe quoi, et ils se rendront compte que, dans ce Royaume, il n'y a pas de grands hommes parmi nous. Nous sommes tous des enfants de Dieu. Je Te prie de nous aider maintenant. Identifie-Toi au milieu de nous aujourd'hui. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

168     Maintenant, juste avant que nous commencions la ligne de priĂšre, il se peut qu'il y ait quelqu'un ici qui ne soit jamais venu auparavant. Je ne sais pas qui vous ĂȘtes, mais Dieu vous connaĂźt. Si j'ai dit la VĂ©ritĂ©, que Dieu identifie si oui ou non c'est la VĂ©ritĂ©, c'est ça la preuve. S'Il est ressuscitĂ© des morts, Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours. Il a dit, dans Jean 14:12: «Celui qui croit», pas celui qui fait semblant de croire. «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Pas vrai?

169     Quelqu'un disait: «‘Vous en ferez de plus grandes.’» C'est vrai. Il disait: «Eh bien, nous prĂȘchons l'Évangile, ça, c'est plus grand.»

170     Faites simplement les choses qu'Il a faites, ce sera la preuve pour moi, vous voyez, ensuite on pourra parler des plus grandes. Je peux vous montrer les choses qu'Il fait en ce moment, qui sont plus grandes que celles qu'Il a faites quand Il Ă©tait sur terre, et ce n'est pas juste de prĂȘcher l'Évangile, non plus; c'est par des signes et des miracles. Nous n'avons pas le temps. Croyez, simplement. Et puisse le Dieu du Ciel, qui a ressuscitĂ© JĂ©sus-Christ d'entre les morts, et qui L'a prĂ©sentĂ© devant nous, ici, vivant, aprĂšs deux mille ans, identifier ce Message, montrer qu'Il est exact. Le Signe doit ĂȘtre appliquĂ©.

171     Maintenant, vous qui avez des maladies et des problĂšmes, priez, dites simplement avec sincĂ©ritĂ©: «Seigneur, je crois que Tu es ‘un Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  nos infirmitĂ©s’. Et il nous a Ă©tĂ© dit par ce prĂ©dicateur, ici, que Tu es avec nous, prĂ©sent, alors je voudrais que Tu sois prĂ©sent avec nous et que Tu T'identifies.» Maintenant, priez, chacun de vous.

172     Maintenant, c'est Ă  Dieu de dire quelque chose. Quel moment! Oh! la la! Comme j'aimerais que vous puissiez savoir quelque chose, comment on se sent quand Cela vient, le monde entier vous appartient. Amen. Le diable ne peut rien faire du tout, il est un ĂȘtre vaincu. Mon Seigneur est prĂ©sent. Tout est entre nos mains. Amen.
    Je vous demande de rester bien tranquilles. Ne marchez pas. Restez assis tranquilles.

173     Vous qui ĂȘtes dans les fauteuils roulants, et tout, ne pensez pas qu'il n'y a rien Ă  faire. Croyez. Vous–vous–vous ĂȘtes passĂ©s dans des lignes de priĂšre, et ça a Ă©chouĂ©, et Ă©chouĂ©. Ce n'est pas le prĂ©dicateur qui a priĂ© pour vous qui a Ă©chouĂ©. C'est votre foi, alors vous vous ĂȘtes mis Ă  vous dire que vous n'alliez plus rien faire. Croyez.

174     Tenez, voici cette LumiĂšre, ici, au-dessus d'une petite dame de couleur, assise ici, elle est lĂ  avec les mains levĂ©es comme ceci. Oui. Vous Ă©tiez en train de prier. Oui. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, ou plutĂŽt Son serviteur? Je ne dois pas dire ça, parce que les gens s'y achoppent tellement. Vous avez...

175     Ici on a un homme blanc, une femme de couleur, exactement comme notre Seigneur avec la femme au puits, deux races diffĂ©rentes. Il leur a fait savoir qu'il n'y a pas de distinction entre les races. Notre couleur n'a rien Ă  voir. Nous sommes tous... Nous pouvons nous donner des transfusions sanguines les uns aux autres. Dieu, d'un seul sang, a fait toutes les nations.

176     Vous avez des maux de tĂȘte, de violents maux de tĂȘte. Et puis vous avez un fardeau sur votre cƓur, c'est pour cet enfant. Et vous... Il souffre d'oppression. [La sƓur dit: «Amen.» – N.D.É.] C'est exactement ça. Est-ce vrai? [«Amen.»] C'est ça.

177     La dame qui est assise prĂšs de vous, lĂ , elle semble avoir un rapport avec vous, c'est votre mĂšre. [La sƓur dit: «Amen.» – N.D.É.] C'est vrai. [«Gloire Ă  Dieu!»] Et il y a quelque chose qui ne va pas chez elle.

178     Me croyez-vous, madame? [La mĂšre dit: «Amen.» – N.D.É.] Vous me croyez? Votre problĂšme, c'est que vous avez mal au cĂŽtĂ©. C'est vrai. C'est au cĂŽtĂ© droit que vous avez mal. Pas vrai? Levez la main, si c'est vrai. Vous n'aurez plus mal. Croyez-vous (si) Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? Mme Lowell. [«Amen.»] Exact. [«Amen.»] TrĂšs bien, allez votre chemin, le Seigneur JĂ©sus vous donne ce que vous avez demandĂ©.

179     Tout au bout, lĂ , il y a une autre dame de couleur qui est lĂ , assise, et qui regarde, ça lui a presque–presque dĂ©chirĂ© le cƓur. Elle regarde droit vers moi. Elle le croit. LĂ , ne voyez-vous pas cette Chose, lĂ , tout prĂšs d'elle? Elle a des problĂšmes avec ses reins. C'est ça. C'est terminĂ© maintenant; Il vous a guĂ©rie. Amen.

180     Pourquoi ne pas croire? «Si tu peux croire, tout est possible.» Vous le croyez? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Voici... Regardez-moi ces gens de couleur! OĂč est votre foi, Ă  vous, les blancs?

181     Voici une dame de couleur, assise juste ici, elle regarde droit vers moi, une dame plutĂŽt corpulente. Elle a des problĂšmes avec son genou. Elle a un autre problĂšme, elle souffre du cƓur. Oui. Elle a des faiblesses, des palpitations, et des choses comme ça; surtout quand vous essayez de vous allonger, vous manquez d'air. Voyez? C'est arrivĂ© hier soir. Souvenez-vous, je ne lis pas dans vos pensĂ©es, seulement je sais pour quoi vous avez priĂ©. Vous vouliez ĂȘtre appelĂ©e pour ça, aujourd'hui, et Il vous a exaucĂ©e. Et, vous avez aussi beaucoup de difficultĂ© Ă  vous lever, parce que vous avez de l'arthrite. C'est exact. Et puis, autre chose, vous avez un problĂšme Ă  l'estomac, c'est une tumeur dans l'estomac. C'est vrai. Maintenant croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Je vais le dire quand mĂȘme. Croyez, et vous serez guĂ©rie.

182     Et vos problĂšmes d'estomac, Ă  vous? Croyez-vous que Dieu va guĂ©rir vos problĂšmes d'estomac, Ă  vous aussi, qui ĂȘtes assis lĂ ? Le croyez-vous? TrĂšs bien, alors, vous pouvez recevoir la guĂ©rison de votre estomac. Amen.

183     Vous voulez cesser de fumer, lĂ -bas, madame? Vous croyez que Dieu va vous faire cesser de fumer? Il y a longtemps que vous essayez. Vous avez des problĂšmes d'estomac, aussi; vous essayez de renoncer Ă  la cigarette. C'est ça qui cause vos problĂšmes d'estomac. Voulez-vous y renoncer? Je vous en dĂ©barrasse, au Nom de JĂ©sus-Christ, Ă  cause de votre foi pour Le toucher.
    Je vous dĂ©fie de croire Dieu!

184     Il y a ici une petite femme, elle est assise lĂ , elle prie pour son... un bien-aimĂ© Ă  l'hĂŽpital, qui se meurt du cancer. Exact. C'est un oncle. C'est vrai. Vous ĂȘtes, soit... Vous ĂȘtes une femme de prĂ©dicateur. Croyez de tout votre cƓur, et cet homme sera guĂ©ri.

185     Je vous dĂ©fie de croire Dieu! Qu'est-ce que c'est, ça? L'identification, de JĂ©sus-Christ. Vous dites: «Qui est Christ?»

186     Il est la Parole. «Au commencement Ă©tait la Parole, la Parole Ă©tait avec Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous.» «La Parole est plus tranchante qu'une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, Elle discerne les pensĂ©es et les intentions du cƓur.» Ne pouvez-vous pas voir que la Parole est lĂ , parmi nous dans les derniers jours? C'est le Saint-Esprit, Il prend la Parole de Dieu et identifie JĂ©sus-Christ, qui est le Signe. Amen. Croyez-vous? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.]

187     Combien d'entre vous ont des cartes de priĂšre? Que tous ceux qui ont des cartes de priĂšre, de ce cĂŽtĂ©-ci, se lĂšvent et se mettent en ligne ici. Levez-vous, tous ceux de ce cĂŽtĂ©-lĂ , seulement ce cĂŽtĂ©-lĂ , venez vous tenir ici dans l'allĂ©e. Non, juste dans l'allĂ©e de droite, s'il vous plait, juste lĂ . Que ceux qui s'occupent de l'ordre soient Ă  leur poste. AprĂšs, quand ceux-lĂ  seront passĂ©s, que les autres se lĂšvent, aprĂšs que ceux-lĂ  seront passĂ©s; ensuite, ce sera l'inverse, ceux de l'autre cĂŽtĂ©. Maintenant que tout le monde soit respectueux.

188     Le Saint-Esprit a pris le contrĂŽle de la rĂ©union, alors, assez de choses ont Ă©tĂ© dites et accomplies pour prouver. Combien croient qu'Il est ici? Combien croient qu'il s'agit du Signe? Combien croient que c'est la Parole? [L'assemblĂ©e se rĂ©jouit. – N.D.É.] Regardez, combien savent qu'il est dit dans l'ÉpĂźtre aux HĂ©breux que «la Parole de Dieu discerne les pensĂ©es qu'il y a dans le cƓur»? Combien savent cela? Combien savent que c'est pour ça que JĂ©sus pouvait discerner les pensĂ©es de leur cƓur, parce qu'Il Ă©tait la Parole? Combien croient cela? Combien croient que c'est ce que les prophĂštes avaient avec eux? Ils Ă©taient ceux Ă  qui la Parole est venue. Or, si la Parole revient vers nous, ne fera-t-Elle pas la mĂȘme chose? Dans ce cas, comment la Parole qui identifie la Parole peut-Elle ĂȘtre fausse, par la Parole? Oh, misĂ©ricorde! Soyons respectueux!

189     HĂ©, cette dame qui est assise, ici, elle a quelque chose dans son cƓur, elle aussi. Je me suis retournĂ©, tout bonnement, et je l'ai saisi. N'ĂȘtes-vous pas Mme Grant? Je ne savais pas ça. Mais vous ĂȘtes bien Mme Grant, parce que je vous vois avec. Vous souffrez de nervositĂ©, ça vous cause des ennuis. Vous avez, votre fils a quelque chose... il a comme des Ă©coulements de sang. Je vous dĂ©fie de le croire! Amen. Il est le MaĂźtre de la situation. Il est le MaĂźtre de la mort.
    Prions.

190     Seigneur JĂ©sus, pendant que Ta PrĂ©sence nous oint, ici dans cette salle, et que nous sommes conscients qu'il s'agit ici du Saint-Esprit, je Te prie, Seigneur, de guĂ©rir toutes les personnes qui porteront ces mouchoirs.

191     Il nous est enseignĂ© dans la Bible qu'une fois Ton peuple, dans l'exercice de ses fonctions, allait traverser la mer Rouge, et la mer leur barrait le chemin, alors qu'ils Ă©taient en route vers le pays promis. Dieu a abaissĂ© les regards, Ă  travers cette Colonne de Feu, Il a regardĂ© avec colĂšre, et la mer a pris peur, elle s'est retirĂ©e, et IsraĂ«l a continuĂ© sa route vers le pays promis, dans l'exercice de ses fonctions.

192     Ă” Seigneur Dieu, que Ton regard s'abaisse, Ă  travers le Sang de JĂ©sus-Christ, dans ce Signe, ici, que nous tenons au-dessus de ces mouchoirs aujourd'hui. Et pour tous ceux qui les porteront, que la maladie prenne peur, qu'elle se retire, et que Ton peuple traverse vers la promesse d'une bonne santĂ©. «La priĂšre de la foi sauvera le malade.» Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu'il en soit ainsi. Amen.

193     Combien y a-t-il ici de prĂ©dicateurs mĂ©thodistes qui croient, de prĂ©dicateurs baptistes, de prĂ©dicateurs presbytĂ©riens, de prĂ©dicateurs baptistes, luthĂ©riens ou pentecĂŽtistes? Combien d'entre vous croient que Ceci est la VĂ©ritĂ©? Alors, venez vous placer ici, prĂšs de moi, alors que nous prierons pour les malades. Avancez-vous ici, tous ceux d'entre vous les prĂ©dicateurs, qui croyez.

194     C'est d'accord, n'est-ce pas? FrĂšre Grant, c'est d'accord? [FrĂšre Grant dit: «Bien sĂ»r.» – N.D.É.] Oui.

195     Descendez ici, frĂšre. FrĂšre Grant a un ministĂšre de priĂšre pour les malades. Un brave homme, un homme bien, un homme dont Dieu Ă©coute et exauce les priĂšres, FrĂšre Grant. Je suis content de passer mon bras autour de ses Ă©paules aujourd'hui et de dire ça, et c'est mon frĂšre. Alors, il va rester ici, pour prier avec moi.

196     Quand vous passerez dans cette ligne, ce sera comme si vous passiez sous la croix. FrĂšres, mettez-vous en ligne sur deux rangs, juste ici, juste ici. Mettez-vous en ligne sur deux rangs; quelques-uns ici, quelques-uns lĂ .

197     FrĂšre Roy Borders, oĂč es-tu? FrĂšre Roy Borders, je pensais qu'il Ă©tait lĂ . [Quelqu'un dit: «Il revient tout de suite.» – N.D.É.]

198     Regardez ça, voyez ces serviteurs de Dieu! Regardez ça. Ça me fait du bien, frĂšres. Des serviteurs de la croix, des hommes qui se tiennent ici pour s'identifier avec le Message. Qu'est-ce qui peut arriver?

199     Maintenant, regardez, ne vous en remettez pas aux prĂ©dicateurs, lĂ . Ils sont venus s'identifier. Quand vous passerez, ici, identi-... tenez le Signe devant vous: «Seigneur JĂ©sus, j'ai confessĂ© mes pĂ©chĂ©s. En retour, Tu m'as donnĂ© le baptĂȘme du Saint-Esprit. Je suis un produit rachetĂ©. Ni le pĂ©chĂ©, ni la maladie, ni rien, ne peut me tenir Ă  partir de maintenant. J'avance tout droit.» Tenez cela, oh, devant vous, et passez dans la ligne, et Dieu vous guĂ©rira et vous repartirez d'ici dans la joie, heureux, et vous irez bien. Le croyez-vous? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.]

200     Maintenant, toutes les personnes qui sont ici, courbons la tĂȘte, frĂšres, pendant que nous sommes ensemble. Nous ne savons pas ce qui va arriver. Nous ne savons vraiment pas. Il n'y a aucune raison que quelqu'un reparte malade, de ce bĂątiment cet aprĂšs-midi. Tenez ce Signe dans votre cƓur, et allez-y, passez dans la ligne de priĂšre; alors que des prĂ©dicateurs, qui ont consacrĂ© leur vie au–au service, vont se tenir ici, pour vous imposer les mains quand vous passerez
    Vous dites: «Pourquoi avez-vous fait ça, FrĂšre Branham?»

201     Je veux que tous, vous sachiez que, simplement... Ce n'est pas moi qui guĂ©ris. Ces hommes ont autant le droit de prier pour les malades que n'importe qui d'autre. Franchement, je crois que Dieu exaucerait leurs priĂšres avant d'exaucer les miennes. Je suis fatiguĂ© et Ă©puisĂ©, et tout. Je–je crois qu'Il exaucerait leurs priĂšres. Et les voici qui sont debout ici, au cƓur de tout ça, pour s'identifier, ils n'ont pas honte de venir prendre leur position. J'apprĂ©cie des hommes comme ceux-lĂ .

202     Maintenant, frĂšres, je sais ce que vous ressentez. Je suis, je suis un avec vous. Je suis celui qui ai mĂȘlĂ© mon filet au vĂŽtre, ici au Texas, pour essayer d'attraper tous les poissons que Dieu a destinĂ©s Ă  la Vie, lĂ -bas. Je fais vraiment de mon mieux. Je suis avec vous, Ă  cent pour cent. Il m'arrive de rĂ©primander et de crier contre les organisations et tout. Ça ne veut pas dire que je suis contre vous, mon frĂšre. Ce que je veux dire par lĂ , c'est que je suis contre le systĂšme qui mettrait la division entre nous, pour nous empĂȘcher d'ĂȘtre des frĂšres, Ă  cause de quelque doctrine religieuse. Nous sommes frĂšres par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Nous tenons le mĂȘme Signe. Nous avons reçu le mĂȘme Sang, alors croyons-le. Nous pouvons nous rencontrer LĂ , n'est-ce pas, frĂšres, chacun de nous sous le Sang.

203     Moi, j'ai Ă©tĂ© ordonnĂ© prĂ©dicateur chez les baptistes. Vous, vous l'avez peut-ĂȘtre Ă©tĂ© chez les mĂ©thodistes, les luthĂ©riens, les presbytĂ©riens, les pentecĂŽtistes, les unitaires, les binitaires, les trinitaires, ou quoi que ce soit, l'Église de Dieu, ou quoi encore. Ça n'a rien Ă  voir. Si nous ne pouvons pas ĂȘtre d'accord sur ces petits points, alors oublions-les.

204     Il y a quelque chose sur quoi nous pouvons ĂȘtre d'accord, c'est que JĂ©sus-Christ notre Sauveur est mort pour nos pĂ©chĂ©s, Il est ressuscitĂ© et Il nous a donnĂ© le Signe. Nous sommes ici, pour tenir nos priĂšres au-dessus de nos frĂšres et sƓurs malades qui passeront dans cette ligne. Je vais le croire de tout mon cƓur.

205     Je viens juste de voir quelque chose se produire. Amen. Je sais que vous pensez que je suis fou, mais je me sens bien dans ma folie. Tout ce que j'espĂšre, c'est de pouvoir rester comme ça. Oui monsieur. Je me sens merveilleusement bien comme ça.
    Prions.

206     Seigneur JĂ©sus, je descends de l'estrade, ici, pour m'identifier avec ces frĂšres. Je m'identifie avec eux, alors que nous tenons tous notre Signe dans nos mains, et dans nos cƓurs. Nous obĂ©issons Ă  Ton ordre, «imposer les mains aux malades, et ils seront guĂ©ris». Que toutes les personnes qui passeront ici prĂ©sentent leur Signe, comme quoi ils ont reçu le Saint-Esprit, qu'ils sont un enfant de Dieu nĂ© de nouveau, qu'ils le croient de tout leur cƓur. Et, alors qu'ils passeront, puissent-ils maudire la maladie et l'affliction de leur corps. Et qu'ils repartent d'ici, dans la joie, en sachant que leur foi les a guĂ©ris.

207     Et, Seigneur Dieu, comme, dans l'Ancien Testament, nous posions nos mains sur le sacrifice pour nous identifier au sacrifice, nous posons de mĂȘme nos mains sur JĂ©sus, et nous nous identifions Ă  Lui. Il a posĂ© Ses mains sur nous, lĂ , dans le ministĂšre, Il S'est identifiĂ© avec nous par des signes et des prodiges. Et nous posons nos mains sur les malades, pour nous identifier avec eux, en joignant notre foi Ă  la leur. La maladie doit s'en aller, et qu'elle le fasse, au Nom de JĂ©sus-Christ, alors que nous nous avançons ici pour le recevoir.
    Que toute l'assemblĂ©e prie.

208     Que Roy ou quelqu'un vienne ici se placer prĂšs du microphone, pour voir Ă  ce que les rangs restent droits.

209     Regardez, quand vous passerez ici, maintenant, venez avec foi, venez en priant. Nous allons simplement imposer les mains aux malades. Passez directement dans la ligne. Priez. Quand vous passerez dans cette ligne de prĂ©dicateurs, si vous marchez avec des bĂ©quilles, dĂ©posez-les par terre et continuez Ă  marcher. Si vous aviez le cancer, une maladie, dites: «Le mĂ©decin a fait tout ce qu'il peut faire, il a fait tout ce qu'il pouvait, et il a dit que j'allais mourir. Je ne vais pas mourir. Voici mon Signe, Seigneur. Tu m'en as promis soixante-dix. Je passe ici, sans hĂ©siter, c'est ce que je fais.» Vous voyez, faites-le. Voulez-vous le faire? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Au Nom de JĂ©sus, qu'il en soit ainsi. Amen.

210     TrĂšs bien, commencez Ă  les faire dĂ©filer. [FrĂšre Branham et les prĂ©dicateurs prient pour les malades, pendant qu'un frĂšre dirige l'assemblĂ©e pour quelques chants, Crois seulement et quelques autres. Espace non enregistrĂ©. – N.D.É.]
    Je crois!
    Tous mes doutes ont Ă©tĂ© ensevelis dans la Fontaine.

211     Le croyez-vous? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.]Amen. Oh, n'est-Il pas merveilleux? [«Amen.»] Certains d'entre eux, ils Ă©taient sur les civiĂšres et les brancards, lĂ , ils se sont levĂ©s et sont partis en marchant; ils les ont simplement laissĂ©s lĂ  et sont partis. Oh, c'est, tous ceux qui croient peuvent ĂȘtre guĂ©ris en ce moment. Croyez-vous? [«Amen.»]

212     Donnez-nous la note, Je L'aime, s'il vous plaĂźt, sƓur; ce vieux chant, «Je L'aime, j e L'aime, parce...» Élevons tous nos voix, et nos mains, nos cƓurs, vers Dieu, et chantons «Je L'aime, je L'aime, parce qu'Il m'a aimĂ© le premier». Tous ensemble, lĂ .
Je L'aime, je L'aime,
Parce qu'Il m'a aimé le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois...

213     Une dame vient de se lever de son fauteuil roulant, elle marche, ici, avec l'aide de deux hommes. «Je...» Agitons nos mains vers Dieu, «Je L'aime!»
Je L'aime,
Parce qu'Il m'a aimé le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois du...
    Maintenant louons-Le, simplement, tout le monde!

214     Gloire Ă  Dieu! Comme nous Te remercions, Seigneur JĂ©sus, pour Ta bontĂ©, Ta PrĂ©sence. Oh, nous Te remercions pour le Signe, Seigneur. Nous sommes sauvĂ©s et remplis de l'Esprit, le Saint-Esprit se dĂ©verse avec puissance dans nos corps en ce moment. Combien nous Te remercions pour cela, PĂšre! Oh, c'est au Nom de JĂ©sus que nous Te remercions. Amen. Amen.

215     Serrez-vous tous la main, dites: «Gloire au Seigneur!» Serrez-vous la main les uns les autres, dites: «Gloire au Seigneur! Gloire au Seigneur!» [FrĂšre Branham et l'assemblĂ©e se serrent la main, en disant: «Gloire au Seigneur!» – N.D.É.] TrĂšs bien, maintenant tous ensemble, encore.
Je L'aime (les mains levĂ©es, les cƓurs aussi),
Je... (exprimez-le du fond de votre cƓur)
Parce qu'Il m'a aimé le premier (Est-ce vous qui allez terminer la réunion?)
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

216     Maintenant, courbons la tĂȘte avec beaucoup de respect, alors que je remets maintenant la rĂ©union Ă  FrĂšre Grant, pour qu'il termine; je remercie chacun de vous. D'abord, je remercie le Seigneur pour Sa bontĂ©, pour Sa misĂ©ricorde, et pour l'assurance que nous avons laissĂ©e, je l'espĂšre, dans votre cƓur, que nous ne sommes pas ici tout seuls. Notre grand Commandant en chef est au milieu de nous. Le cri du Roi est dans le camp. Et nous remercions le Seigneur, de ce que nous voyions Sa grande puissance et Sa grande misĂ©ricorde. Et maintenant, courbons la tĂȘte avec respect. FrĂšre Grant.
EN HAUT