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PrĂ©dication Dieu est identifiĂ© par ses caractĂ©ristiques de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0311 La durĂ©e est de: 1 heure 16 minutes .pdf La traduction MS
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Dieu est identifié par ses caractéristiques

1     PĂšre CĂ©leste, nous Te remercions de ce privilĂšge, que Tu nous aies conduits ici, Ă  Beaumont, au Texas, de nouveau. Alors que je promĂšne mon regard sur ces balcons, je me rappelle les autres fois oĂč nous sommes venus, et les grandes choses que Tu as faites; sans doute que beaucoup des gens qui y Ă©taient sont assis ici mĂȘme, ce soir. Si Tu n’avais pas touchĂ© leur corps malade, ils ne seraient pas ici ce soir, mais Tu l’as fait,     et ils sont ici. Beaucoup de souvenirs demeurent, ils nous accompagneront tous jusque dans l’ÉternitĂ©.

2     Nous Te prions de nous accorder une grande effusion de l’Esprit. BĂ©nis-nous ensemble. BĂ©nis chaque Ă©glise, chaque membre.

3     Et, Seigneur, bĂ©nis d’une façon toute spĂ©ciale notre cher jeune frĂšre, ici, FrĂšre Pearry Green, qui s’avance sur le front, pour essayer de proclamer Ceci. Puissent les gens de–de cette charmante ville voir ce que–ce que ce jeune homme ressent pour les gens d’ici, qu’il cherche Ă  les amener au Christ qu’il aime. Il essaie de prĂ©senter tous les ministĂšres dont il pense qu’ils sont justes, qu’il a examinĂ©s par la Parole, et il veut voir les gens ĂȘtre sauvĂ©s.

4     Aide-nous, PĂšre, dans nos efforts, alors que nous nous remettons Ă  Toi, pour Te servir, Ă  l’honneur et Ă  la gloire de Dieu. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

5     Maintenant, nous, souvenez-vous, lĂ , chaque soir, amenez quelqu’un avec vous, ou passez un coup de tĂ©lĂ©phone, parlez-en Ă  quelqu’un, et parlez-en Ă  tous les pasteurs, Ă  toutes les Ă©glises. Peu importe ce qu’ils sont, mĂȘme s’ils ne sont pas d’accord avec nous; pourvu que vous veniez, que vous vous asseyiez, que vous vous teniez bien et que vous soyez gentils, certainement que nous apprĂ©cions votre prĂ©sence ici.

6     Et maintenant, apportez votre Bible, apportez un crayon, notez le texte. Allez faire des recherches, vĂ©rifiez ces choses avec la Parole, pour voir si elles sont justes ou pas. Voyez? Et alors, ne prenez pas votre propre thĂ©ologie, prenez-le simplement comme c’est Ă©crit dans la Bible. Voyez-vous, souvent, on peut dire: “Ça veut dire ceci, voici ce que Ça veut dire.” Dieu n’a pas besoin d’interprĂšte, Il interprĂšte Sa propre Parole. Voyez?

7     Dieu a dit: “Que la lumiĂšre soit”, et la lumiĂšre fut. Ça n’a pas eu besoin–besoin d’interprĂ©tation. Il
 C’est arrivĂ© exactement tel qu’Il l’avait dit. Il a dit: “Une vierge concevra”, et elle l’a fait. Ça n’a pas besoin d’interprĂ©tation.

8     Dieu a promis certaines choses pour cet Ăąge-ci, et elles doivent s’accomplir! Il l’a dit, alors ça n’a pas besoin d’interprĂ©tation. Dieu l’a dit, et Il l’interprĂšte Lui-mĂȘme, c’est pourquoi la Bible dit qu’Elle ne peut ĂȘtre un objet d’interprĂ©tation particuliĂšre. Dieu interprĂšte Sa propre Parole, en La confirmant.

9     Maintenant, je me demande si nous pourrions nous lever, pendant que nous lirons Sa Parole, dans l’ÉpĂźtre aux HĂ©breux, au chapitre 1. La raison pour laquelle je vous demande de vous lever, c’est en l’honneur de cette Parole. Je crois que la Parole est Dieu: “Au commencement Ă©tait la Parole, la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous.” “JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement”, c’est le thĂšme de nos campagnes. Par consĂ©quent, quand nous Le lisons, Lui, sous forme imprimĂ©e, dans cette Parole, ici, nous nous tenons debout. Quand nous promettons fidĂ©litĂ© Ă  la patrie devant le drapeau, quand notre drapeau passe, nous nous tenons debout en l’honneur de notre drapeau, de notre pays, c’est ce que nous devrions faire. Alors, Ă  combien plus forte raison devrions-nous nous tenir debout quand nous lisons la Parole de Dieu! HĂ©breux 1.1-3, alors que nous lisons.
    AprĂšs avoir autrefois, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes,
    Dieu     nous a parlĂ© par le Fils en ces jours qui sont les derniers. Il l’a Ă©tabli hĂ©ritier sur toutes choses, et c’est par lui qu’il a fait les mondes.
    Ce Fils, qui est le rayonnement de sa gloire et l’expression de son ĂȘtre, soutient toutes choses par sa parole puissante; aprĂšs avoir accompli la purification des pĂ©chĂ©s, il s’est assis Ă  la droite de la majestĂ© divine dans les lieux trĂšs-hauts,

10     Prions. Combien, maintenant, alors que les tĂȘtes et les cƓurs sont inclinĂ©s, aimeraient qu’on pense Ă  eux en priĂšre, pour qu’au cours de cette rĂ©union, quelque part, Dieu vous accorde votre requĂȘte? Levez simplement la main. Le Seigneur voit votre main.

11     Notre PĂšre CĂ©leste, aussi loin que mes yeux humains me permettaient de voir, il y avait une foule de mains partout. AssurĂ©ment, la rĂ©vĂ©lation de FrĂšre Green et mon dĂ©sir de venir Ă©taient justes. Maintenant, PĂšre, donne-leur ce qu’ils dĂ©sirent, selon Ta Parole et Ta promesse. Nous Te les confions. Et puissent nos vies ĂȘtre tellement conformes Ă  la Parole, que la Parole se fera chair parmi nous, et donnera aux gens la foi qu’il faut pour puiser dans leur compte au Ciel, dont JĂ©sus s’est occupĂ© pour eux il y a longtemps, pour leurs pĂ©chĂ©s et la maladie qu’ils auraient pendant leur voyage. BĂ©nis-nous maintenant, nous prions, alors que nous nous attendons Ă  Toi, que Tu nous rĂ©vĂšles Ta Parole, et que Tu La fasses chair parmi nous. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. (Vous pouvez vous asseoir.)

12     Maintenant, je vous demanderais, si vous le voulez bien, essayez de vous dĂ©placer le moins possible, je veux dire, pour ce qui est de vous lever et de sortir avant les quarante-cinq, cinquante prochaines minutes, quelque chose comme ça. Maintenant, ce–ce que


13     Ce qu’il y a, c’est que nous voulons connaĂźtre la VĂ©ritĂ©. Et la seule et unique VĂ©ritĂ© que je connaisse, c’est la Bible. Or, un jour, Dieu va juger le monde, ça, nous le croyons, et chacun de nous mortels, nous serons emmenĂ©s dans Sa PrĂ©sence pour le jugement. J’ai notĂ© quelques points ici, et quelques passages de l’Écriture, auxquels je voudrais me rĂ©fĂ©rer dans quelques minutes.

14     Maintenant, souvenez-vous, si je demandais, ce soir: “Y a-t-il un catholique ici?”
    â€œOui”, diraient-ils. Peut-ĂȘtre

    â€œEh bien, par quoi Dieu va-t-Il juger le monde?”
    Ils diraient: “L’église catholique.”

15     Alors je dirais encore: “Laquelle des Ă©glises catholiques?” Elles sont en dĂ©saccord. Il y a Ă©normĂ©ment de dĂ©saccords entre elles. L’une est romaine, l’autre est grecque, et il y a l’orthodoxe, et ainsi de suite. Nous en avons Ă©normĂ©ment. Si je disais


16     Les mĂ©thodistes se lĂšveraient, ils diraient: “Il va le juger par l’église mĂ©thodiste.” Eh bien, si c’est le cas, alors les baptistes n’ont pas la moindre chance d’y arriver. Et s’ils en jugent par les baptistes, alors les mĂ©thodistes n’ont pas la moindre chance d’y arriver.

17     En effet, souvenez-vous, de citer incorrectement une seule petite partie de la Parole, une seule (pas toute, pas mĂȘme un verset en entier), seulement un petit iota, de ne pas croire la Parole telle quelle, c’est ce qui a causĂ© toutes les morts, toutes les maladies, tous les chagrins. Ça a Ă©tĂ© le cas d’Ève, dans le jardin d’Éden. Maintenant, si tout ceci, c’est ce qu’il en a coĂ»tĂ©, Ă  cause d’une seule dame qui a mal compris la Parole
 Elle–elle ne l’a pas fait volontairement, elle a Ă©tĂ© “sĂ©duite”, nous dit la Bible. “SĂ©duite”, d’aprĂšs la Parole, c’est ce qui a causĂ© tout ceci, alors vous et moi, nous ne retournerons pas lĂ -bas Ă  moins d’avoir la Parole entiĂšre.

18     Or, je crois que la Bible dit qu’Il ne
 Je ne crois pas que Dieu va juger le monde par l’église pentecĂŽtiste, par l’église mĂ©thodiste, baptiste ou catholique. Il va le juger par JĂ©sus Christ, c’est ce qu’Il a dit. Et Christ est la Parole: “Au commencement Ă©tait la Parole, la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous. La mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.”

19     Tout ça, c’est le grand Éternel. L’ÉternitĂ© n’a jamais eu de commencement et ne pourra jamais avoir de fin. Donc, dans ce grand Être Éternel, il y avait des attributs, d’ĂȘtre un PĂšre, d’ĂȘtre un Fils, d’ĂȘtre un Sauveur, d’ĂȘtre un GuĂ©risseur, et toutes ces choses se trouvaient en Lui. Et ce qui se passe maintenant, c’est simplement qu’Il manifeste Ses attributs, c’est tout.

20     Or, nos noms ont Ă©tĂ© mis dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde. Et quand la Parole frappe cela, s’il s’y trouve de la lumiĂšre qui a Ă©tĂ© destinĂ©e Ă  la Vie, JĂ©sus a dit: “Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire, et tous ceux que Mon PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.” Alors, vous voyez, c’est la Parole, constamment, la Parole, la Parole.

21     Maintenant, je voudrais parler ce soir du sujet, en puisant un contexte du texte que nous lisons: Dieu est identifiĂ© par Ses caractĂ©ristiques.

22     Or, presque tout ce qu’on rencontre peut ĂȘtre identifiĂ© par ses caractĂ©ristiques.

23     Or, nous remarquons, par exemple, les animaux, prenez, par exemple, les oiseaux. Bon, prenez, par exemple, un–un bruant jaune, quand il vole, et un geai, ils se ressemblent beaucoup. Mais la caractĂ©ristique du bruant jaune, il bat des ailes, et il descend, et il monte et descend, monte et descend. C’est ce qui le caractĂ©rise. Si vous remarquez, le geai, lui, il vole plus en ligne droite.

24     Regardez bien arriver le colin, le colin de Virginie, sa façon de voler. Regardez bien arriver le colin de Gambel, quand lui, il arrive, vous les chasseurs. Vous voyez, il y a une diffĂ©rence. Observez la bĂ©cassine sourde et la bĂ©cassine des marais, c’est par la caractĂ©ristique qu’on dĂ©termine ce que c’est.

25     Un gros mouton qui se tiendrait sur le flanc d’une montagne, s’il avait le dos tournĂ©, la partie arriĂšre de la croupe est blanche, l’autre partie est grise. Si vous ne connaissiez pas les caractĂ©ristiques de ce mouton, ce pourrait ĂȘtre un cerf. Voyez? Voyez-vous, vous devez en connaĂźtre les caractĂ©ristiques, pour dĂ©tecter ce que c’est, et ce que ce n’est pas. Il y a bien des choses que nous pourrions encore vous dire Ă  propos des animaux.

26     Ensuite, nous en venons aux humains, les caractĂ©ristiques qui distinguent un homme et une femme. Il y a une diffĂ©rence. Tous deux sont des ĂȘtres humains, mais c’est par les caractĂ©ristiques des deux sexes qu’on peut dĂ©tecter ce qu’ils sont. Il y a quelque temps, je lisais le rĂ©cit d’un des problĂšmes qui avaient Ă©tĂ© soumis Ă  Salomon comme–comme test, par la reine: elle avait fait habiller quelques femmes comme des hommes. Salomon les a fait marcher et leur a fait faire deux ou trois choses, tout de suite il a dit: “Ce sont des femmes, ça.” Voyez-vous, c’est parce qu’il pouvait dĂ©celer par leur maniĂšre de faire, que leurs–leurs caractĂ©ristiques Ă©taient celles des femmes. Il y a chez elle un je ne sais quoi, on ne peut pas le cacher, c’est–c’est une femme, parce que sa–sa caractĂ©ristique indique qu’elle est une femme.

27     C’est tout comme la main droite et la main gauche, chez les personnes. Ce sont des personnes toutes les deux. Vous observez, l’une d’elles est droitiĂšre et l’autre est gauchĂšre. Observez comment on peut dĂ©tecter ce que c’est, par leurs caractĂ©ristiques, on peut voir s’ils sont droitiers ou gauchers, oui ou non. Voyez? Pourtant, ils ont tous les deux des mains, en apparence les deux mains sont tout Ă  fait semblables, tout Ă  fait semblables.

28     Je pourrais peut-ĂȘtre dire un petit quelque chose en passant, ici. JĂ©sus a dit, dans Matthieu, chapitre 24, que “dans les derniers jours, les deux esprits seraient tellement proches l’un de l’autre que ça sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus, si c’était possible”.

29     Maintenant, ça, c’est vraiment comme de regarder une main droite et une main gauche. Les deux ont un pouce, des doigts, des ongles, un petit doigt, un majeur, et ainsi de suite, un index, ce sont tous des doigts diffĂ©rents. Elles
 Les deux empreintes de pouce, la seule chose, c’est que l’une, c’est dans un sens, et l’autre dans l’autre, c’est la mĂȘme empreinte pour les deux, faite pareille, les empreintes de pouce. Tout est parfaitement identique, la seule diffĂ©rence, c’est la caractĂ©ristique. L’une est une main gauche, et l’autre est une main droite, c’est la seule diffĂ©rence.

30     Et ce sera exactement pareil pour les esprits, au dernier jour, ils
 c’est seulement par les caractĂ©ristiques qu’on pourra dĂ©tecter s’ils sont de Dieu ou pas. L’un d’eux sera dans le vrai et l’autre sera dans l’erreur, c’est uniquement Ă  la caractĂ©ristique de Dieu que vous les reconnaĂźtrez. Parfaitement, il faudra qu’il en soit ainsi. Mais la main droite, on pourrait dire que c’est la “bonne”, et que la main gauche, ce n’est “pas la bonne”, voyez-vous, ou vice versa, l’une des deux. Leurs caractĂ©ristiques, c’est par elles qu’on dĂ©termine ce que c’est. C’est uniquement Ă  sa caractĂ©ristique que vous pouvez reconnaĂźtre ce qu’il en est.

31     Comme IsraĂ«l, pendant qu’ils faisaient route, en sortant de l’Égypte. Or, Dieu Ă©tait avec IsraĂ«l, Il leur avait montrĂ© un grand signe lĂ -bas, Il leur avait envoyĂ© un prophĂšte et Il avait identifiĂ© Sa Parole Ă©crite. Et, comme Il les conduisait, nous observons Sa caractĂ©ristique, la façon dont Il a rencontrĂ© MoĂŻse, les choses qu’Il a faites. Et pendant qu’il
 qu’ils faisaient route, ils ont rencontrĂ© une autre nation, c’était celle de Moab. Et Moab, c’était une grande nation, lĂ , pas des paĂŻens, absolument pas. C’étaient les enfants des filles de Lot, et c’étaient des croyants. Maintenant, observez les deux nations. L’une d’elles est une nation reconnue, l’autre ne fait que demeurer dans le pays. Et donc ils arrivent quelque part, oĂč cette grande nation de Moab est en plein sur leur chemin, alors qu’ils sont sur le sentier du devoir, pour se rendre au pays promis. Or ils avaient


32     Regardez les–les deux nations, elles avaient chacune un prophĂšte. L’un d’eux, c’était le grand enseignant et le prophĂšte, Balaam. L’autre, c’était MoĂŻse. VoilĂ  Balaam qui se prĂ©sente, de
 pour maudire IsraĂ«l.

33     Et, remarquez, tous les deux, ils Ă©taient tout Ă  fait fondamentalistes. Le prophĂšte, des fondamentalistes qui suivaient Balaam, a dit: “BĂątis-moi sept autels”, c’est exactement le nombre de Dieu. “Et offre sur chaque autel un sacrifice pur, un taureau”, exactement le mĂȘme sacrifice que ce qu’ils avaient dans le camp d’IsraĂ«l. Et il a dit: “Sur chaque autel, offre Ă©galement un bĂ©lier”, ce qui annonçait la venue de Christ. Et lĂ -bas, en IsraĂ«l, ils offraient le mĂȘme sacrifice.

34     Les mĂȘmes autels, le mĂȘme Dieu, mais l’un d’eux avait tort, et l’autre avait raison. Et maintenant, le seul moyen de dĂ©celer lequel
 Fondamentalement, pour ce qui est de la Parole, ils avaient tous les deux raison. Mais, vous voyez, l’un d’eux, ses motifs n’étaient pas bons, il cherchait Ă  barrer la route Ă  son frĂšre, qui cheminait vers la promesse que Dieu lui avait donnĂ©e.

35     Autre chose, celui-lĂ , le prophĂšte Balaam, Ă©tait fondamentaliste, mais le prophĂšte MoĂŻse Ă©tait identifiĂ© par les caractĂ©ristiques de Dieu. Il y avait la Colonne de Feu, une LumiĂšre surnaturelle suspendue au-dessus d’eux. Et il y avait de grandes guĂ©risons dans leur camp, un Dieu surnaturel qui montrait des signes surnaturels. Et ils s’en tenaient prĂ©cisĂ©ment Ă  la Parole de la promesse que Dieu avait donnĂ©e Ă  Abraham, bien avant, quand les deux nations avaient pris naissance. Mais, maintenant, MoĂŻse, avec la promesse qui avait Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  Abraham, il se dirigeait vers le pays promis. Balaam, qui Ă©tait aussi un prophĂšte de l’Éternel, il Ă©tait lĂ -bas. Et le seul moyen de pouvoir les identifier, ce n’était pas par leur enseignement fondamentaliste, mais par la caractĂ©ristique de Dieu.

36     Il y avait le son d’un–un cri, la voix du Roi, ici, avec IsraĂ«l. L’expiation Ă©tait en action, un Serpent d’Airain, un Rocher frappĂ©. Et Dieu Ă©tait avec eux, Il S’identifiait dans une LumiĂšre surnaturelle, et Il guĂ©rissait leurs maladies et leurs maux, au long de la route. Les caractĂ©ristiques dĂ©montraient ce qu’Il Ă©tait, en Ă©tant conformes Ă  la Parole pour cet Ăąge-lĂ , pour l’ñge dans lequel ils vivaient. Les caractĂ©ristiques de Dieu, qui L’identifiaient avec MoĂŻse. Voyez-vous, les caractĂ©ristiques de Dieu s’identifiaient avec MoĂŻse. La Colonne de Feu, l’expiation en action, le Rocher frappĂ© surnaturel, et ils
 le Serpent d’Airain, aussi, qui attestait la guĂ©rison, et aussi–aussi, c’est qu’ils Ă©taient dans l’exercice de leurs fonctions, alignĂ©s sur la promesse de Dieu.

37     Notez aussi, les caractĂ©ristiques de Dieu ne sont pas naturelles. La caractĂ©ristique de Dieu est surnaturelle, parce qu’Il est un CrĂ©ateur. Il est Surnaturel. Et quand la caractĂ©ristique de Dieu se met Ă  se manifester, c’est quelque chose de tellement Ă©tranger Ă  la pensĂ©e contemporaine, que ça dĂ©soriente les gens. Ils ne peuvent pas comprendre Cela; pourtant Il ne dĂ©vie jamais de Sa promesse. Dieu, Ă  tous les Ăąges, comme je l’ai dit, Il a assignĂ© une portion de Sa Parole.

38     Prenons-en un, comme exemple. Il y a eu Joseph, l’époux de Marie. Et, bon, il Ă©tait fiancĂ© Ă  cette jeune fille, et ils devaient se marier. Mais, lĂ , avant leur union, elle se trouva enceinte par l’Esprit-Saint.

39     Or, ça, nous le croyons tous, si nous sommes chrĂ©tiens. Nous devons le croire, pour ĂȘtre chrĂ©tiens. C’est la Bible. Vous devez croire chaque Parole de la Bible, pour ĂȘtre chrĂ©tiens. Bon, parce que, si le Saint-Esprit est ici, Ă  l’intĂ©rieur, Il ponctuera chaque Parole et chaque promesse d’un “amen”.

40     Parce que
 bon, Joseph Ă©tait un homme de bien, il Ă©tait un brave homme. Et sans doute que Marie lui avait parlĂ© de la visite de Gabriel, comme quoi le Saint-Esprit allait la couvrir de Son ombre, qu’elle allait concevoir et donner naissance Ă  un Fils, et qu’Il s’appellerait du Nom de “JĂ©sus”; elle avait certainement dĂ» dire ces choses Ă  Joseph. Et Joseph pouvait regarder dans ses grands yeux bruns, et il pouvait voir son innocence, et il voulait croire ça. Il voulait le croire, de tout son cƓur, mais ça sortait trop de l’ordinaire, il se proposait donc de rompre secrĂštement avec elle.

41     Maintenant, si un homme est sincĂšre dans ce qu’il fait, Dieu va pourvoir d’un moyen de montrer Ă  cet homme que c’est la VĂ©ritĂ©. Il est dans l’obligation de le faire – si vous ĂȘtes sincĂšre. Si vous Le voyez, et que vous vous En dĂ©tournez, dans ce cas vous serez jugĂ©. Mais si vous ĂȘtes sincĂšre, et que vous voyez la VĂ©ritĂ©!
    Or, Joseph, il se “proposait” de le faire, c’est tout. Il disait “Ça sort tellement de l’ordinaire!”

42     C’est comme ça aujourd’hui, que des gens, de braves hommes, des hommes trĂšs bien, des hommes de bon caractĂšre, des bons ministres, beaucoup d’entre eux, des prĂȘtres et tout, ce sont de braves hommes, mais la confirmation surnaturelle de la promesse de ce jour-ci sort tellement de l’ordinaire, que cela les dĂ©concerte. Et cela, parce que c’est la caractĂ©ristique de Dieu qui se manifeste.

43     Donc, Joseph, son Ă©poux, qui Ă©tait un homme de bien, il ne voulait pas la diffamer. Il n’arrivait pas Ă  le croire; il–il essayait. Mais, comme il mĂ©ditait sur ces choses, l’Ange du Seigneur lui a parlĂ© et lui a dit ce qu’il en Ă©tait.

44     Bon, Il ne va pas toujours nĂ©cessairement parler dans un songe. Il peut Se rĂ©vĂ©ler Ă  vous par la Parole, et vous montrer que C’est bien exact, si vous ĂȘtes assez sincĂšre pour examiner Cela, pour voir si c’est la caractĂ©ristique de Dieu qui se manifeste, mais ce sera toujours en harmonie parfaite avec la Parole promise.

45     Autre chose: la Parole de Dieu corrige toujours l’erreur. Le croyez-vous? La Parole rĂšgle la question. Quand Dieu confirme cette Parole, ça rĂšgle la question.

46     Maintenant nous allons, j’en ai un exemple Ă  l’esprit, sur lequel j’aimerais mĂ©diter. Nous ne prendrons pas beaucoup de temps, parce que nous voulons prier pour quelques malades. Voyons un peu. Quand JĂ©sus, qui Ă©tait la Parole
 La Bible dit qu’Il Ă©tait la Parole. Nous sommes tous d’accord lĂ -dessus, qu’Il Ă©tait la Parole. Remarquez, quand Il Ă©tait ĂągĂ© de douze ans. Or, nulle part il ne nous est fait mention qu’Il soit allĂ© Ă  l’école. Mais un jeune garçon de douze ans, Ă  peu prĂšs grand comme ça, ils, Ses parents, Marie et Joseph, sont montĂ©s au temple, pour
 montĂ©s au
 pour adorer, Ă  la PĂąque. Et pendant qu’ils Ă©taient lĂ -bas, aprĂšs la PĂąque ils ont repris la route, ils avaient trois jours de route Ă  faire, et ils ne trouvaient plus JĂ©sus, nulle part. Et ils ont fini par Le trouver, aprĂšs L’avoir cherchĂ© pendant trois jours, Il Ă©tait dans le temple, en train de dĂ©battre la Parole de Dieu avec les anciens de lĂ -bas.

47     Et Ă©coutez bien Marie, lĂ . Maintenant, pour les gens qui la prennent pour une dĂ©esse, regardez. Voyez-vous, c’est la–la femme qui a Ă©tĂ© sĂ©duite, au commencement. Et regardez-la bien, ici. Si vous ne l’avez jamais remarquĂ©, regardez bien ceci. Elle a dit: “Ton pĂšre et moi, nous Te cherchions, avec larmes.” Remarquez, elle a condamnĂ© le tĂ©moignage (devant ces sacrificateurs), la chose dont elle avait tĂ©moignĂ©. Elle avait dit qu’elle avait “conçu du Saint-Esprit”, et voici qu’elle appelait “Joseph” Son pĂšre.

48     Maintenant regardez bien ce Garçon de douze ans, qui Ă©tait la Parole pour cette heure-lĂ . Il Ă©tait la Parole promise pour cette heure-lĂ , le Messie oint. Regardez bien ce qu’Il a dit: “Ne savez-vous pas qu’il faut que Je m’occupe des affaires de Mon PĂšre?” La Parole corrige l’erreur. Voyez-vous, et le Surnaturel, un Enfant de douze ans! Je ne pense pas que JĂ©sus ait compris ce qu’Il disait, mais Il Ă©tait la Parole, et la Parole corrige l’erreur. Voyez-vous, Il a corrigĂ© Sa mĂšre, et Il l’a rĂ©primandĂ©e en parlant ainsi. Or, si c’était–c’était les affaires de Son pĂšre, Il aurait Ă©tĂ© avec Son pĂšre, si Joseph avait Ă©tĂ© Son pĂšre.

49     Mais, voyez-vous, comme elle Ă©tait toute chavirĂ©e, et agitĂ©e, comme Ève, et influencĂ©e, eh bien, elle a dit: “Ton pĂšre et moi, nous Te cherchions, avec larmes.”

50     Il a dit: “Ne savez-vous pas qu’il faut que Je m’occupe des affaires de Mon PĂšre?” Vous voyez comme la Parole est correctrice, Elle corrige l’erreur.

51     Satan a fait une erreur quand il a essayĂ© de tenter JĂ©sus. Mais c’est par Sa propre Parole qu’Il a rĂ©pliquĂ©, et Il l’a vaincu par la Parole.

52     â€œDieu,” la Bible dit ici, “à plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, a fait connaĂźtre Son identitĂ© Ă  Ses prophĂštes, Il a parlĂ© Ă  nos pĂšres Ă  travers les prophĂštes.” Alors, montrant Sa caractĂ©ristique, la façon dont Il fait connaĂźtre Son identitĂ©, voyez-vous, Ă  l’homme, Il a parlĂ© aux prophĂštes. Les prophĂštes, leurs visions, confirmĂ©es, c’était–c’était la caractĂ©ristique de Dieu, qui se faisait connaĂźtre par la vision du prophĂšte.

53     Or, aucun homme ne peut expliquer une vision, il n’y a pas moyen de faire ça. C’est surnaturel. C’est quelque chose par lequel vous voyez ce qui a Ă©tĂ©, ce qui est, et ce qui sera. Et c’était ça le moyen de Dieu, d’envoyer un homme qui prononçait ces choses, et qui montrait des choses qui allaient s’accomplir (pas seulement ce soir), chaque soir, chaque fois. Tout ce qu’il disait devait ĂȘtre en harmonie parfaite avec le Seigneur, ce devait ĂȘtre la Parole du Seigneur.

54     C’est ainsi que les dons et les appels sont sans repentance. Vous ne pouvez pas rendre vos yeux bruns, alors qu’ils sont bleus. Vous ne pouvez pas vous faire mesurer six pieds [1,83 m – N.D.T.], alors que vous ne mesurez que quatre pieds [1,22 m]. “Qui, par ses inquiĂ©tudes, peut ajouter une coudĂ©e Ă  sa taille?” Nous sommes, chacun, ce que nous sommes, par la grĂące de Dieu.

55     Donc, les dons et les appels sans repentance. Ces prophĂštes Ă©taient prophĂštes de naissance. MoĂŻse, Ă  sa naissance, il Ă©tait beau. JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu, dĂšs avant la fondation du monde, l’attribut de Dieu. JĂ©rĂ©mie
 –douze, sept cent douze ans, je crois, avant sa naissance, il Ă©tait la voix de celui
 Non, excusez-moi. Il avait Ă©tĂ© Ă©tabli prophĂšte pour les nations, et avait Ă©té–et avait Ă©tĂ© sanctifiĂ©, dans le sein de sa mĂšre, et Ă©tabli prophĂšte pour la nation. Jean-Baptiste, c’est lui que j’avais en tĂȘte, c’était sept cent douze ans avant sa naissance; il Ă©tait la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert.

56     Voyez-vous, c’est Dieu qui donne une position. Il envoie un homme, qui porte la Parole de l’ñge en question. Mais, bon, avant que vous puissiez croire la Parole de cet Ăąge-lĂ , Il S’identifie par Sa caractĂ©ristique, voyez-vous, par la connaissance, par la vision. Il avait annoncĂ© que certaines choses arriveraient, et elles arrivent. Et Dieu a dit: “Quand la chose arrive, alors croyez qu’il a l’interprĂ©tation de la Parole, parce que la Parole du Seigneur vient Ă  cet homme.” Et ses rĂ©fĂ©rences, c’est qu’il est identifiĂ© comme voyant, selon l’Ancien Testament. Ça ne peut pas ĂȘtre plus clair! Ses caractĂ©ristiques s’identifient, se font connaĂźtre, les traits qui le caractĂ©risent.

57     Alors, c’est comme ça que “Dieu a traitĂ©, Ă  plusieurs reprises,” la Bible dit, “de plusieurs maniĂšres, Il a parlĂ© Ă  nos pĂšres Ă  travers les prophĂštes, mais en ces derniers jours, c’est Ă  travers JĂ©sus-Christ, Son Fils, qu’Il parle.”

58     Or, JĂ©sus a dit, dans Jean 10.37: “Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas.”
    Voyez-vous, ils disaient: “Toi qui es un Homme, Tu Te fais Dieu.”

59     Il a dit: “Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas.” Or, Il a dit: “Jean Ă©tait une lampe qui brĂ»le et qui luit. Vous, bien, vous avez bien voulu marcher dans sa lumiĂšre pour un temps. Or, Jean a dit: ‘Il faut que je m’éteigne; il faut qu’Il croisse.’” Il Ă©tait la LumiĂšre du monde, parce qu’Il Ă©tait la Parole faite chair, confirmĂ©e, identifiĂ©e. Voyez-vous, Il Ă©tait Dieu avec nous.

60     Les prophĂštes, c’était Dieu avec eux. JĂ©sus l’a dit. Il a dit: “Si vous appelez ‘dieux’ ceux Ă  qui la Parole de Dieu est venue, comment pouvez-vous Me condamner lorsque Je dis que Je suis le Fils de Dieu?” Voyez? Donc, lĂ  oĂč la Parole qui a Ă©tĂ© prononcĂ©e par Dieu est confirmĂ©e, alors, c’est Dieu qui Se fait connaĂźtre par Sa caractĂ©ristique, qui accomplit Sa Parole. Elle n’a pas besoin d’interprĂ©tation. Elle est dĂ©jĂ  interprĂ©tĂ©e, c’est Elle-mĂȘme qui dĂ©montre ce qu’il En est.

61     Tout comme Il a dit: “Que la lumiĂšre soit”, et la lumiĂšre fut. Vous n’avez pas Ă  dire: “Eh bien, qu’est-ce que ça voulait dire?” Ça veut tout simplement dire, elle est lĂ , c’est la preuve. C’est dĂ©jĂ  accompli.

62     Or, JĂ©sus a dit que: “Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre,” ou, autrement dit, “si Je n’ai pas la caractĂ©ristique de Mon PĂšre, n’y croyez pas. Elles identifient Mon caractĂšre, Qui Je suis. Si vous ne pouvez pas Me croire, alors croyez l’identification que Dieu a donnĂ©e. Si vous–si vous ne
 Si Je ne
 Si Mon caractĂšre n’identifie pas Ma position, alors ne croyez pas Mes affirmations.” Voyez? Vous saisissez, ce soir? Combien comprennent, levez la main. Voyez? “Si Mon caractĂšre n’identifie pas Celui que J’affirme ĂȘtre,” a dit JĂ©sus, “alors croyez les
 Si vous ne pouvez pas Me croire, eh bien, croyez simplement la–la–l’identification du caractĂšre, de ce que Je suis.”

63     Jean 14.12: “Celui qui croit”, JĂ©sus a dit, “en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.” Maintenant regardez: “Celui qui croit en Moi”, un croyant vĂ©ritable, “fera aussi les oeuvres que Je fais.” Remarquez. Autrement dit, comme ceci: “Celui qui croit en Moi sera identifiĂ© par Ma caractĂ©ristique, les oeuvres.” Donc, c’est ça qu’Il faisait. Il a dit: “Si Je ne fais pas les oeuvres du PĂšre, alors ne Me croyez pas.” Et le PĂšre a parlĂ© aux prophĂštes, et c’était ça leur caractĂ©ristique, ce qui les identifiait. MĂȘme chose pour JĂ©sus. Et c’est ce qui a Ă©tĂ© promis Ă  celui qui croit. “Mes caractĂ©ristiques produiront en lui exactement ce qu’elles ont produit en Moi. Et si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres, et que vous ne pouvez pas Me croire, alors croyez aux oeuvres, puisqu’elles ont Ă©tĂ© annoncĂ©es, elles doivent se produire.”

64     Il a dit: “Sondez les Écritures; en effet, vous pensez avoir en Elles la Vie Éternelle, et ce sont Elles qui vous dĂ©clarent Qui Je suis.” Ça, c’était JĂ©sus, voyez-vous, Dieu manifestĂ©, qui montrait Qui Il Ă©tait. “Elles rendent tĂ©moignage de Qui Je suis.” VoilĂ , HĂ©breux 1.1, maintenant, “Dieu, Ă  plusieurs reprises, a parlĂ© par les prophĂštes”, identifie clairement la caractĂ©ristique actuelle de la rĂ©surrection de Son Fils. À l’époque, Dieu a parlĂ© par les prophĂštes; maintenant, Ă  travers Son Fils. Le Dieu immuable, la mĂȘme caractĂ©ristique: “Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.” Dieu, qui Se fait connaĂźtre par Sa caractĂ©ristique, identifiĂ©e. VoilĂ  comment vous savez.

65     Vous dites: “Eh bien, je vais vous dire ceci, nous chantons ceci, nous faisons ceci, et nous faisons.” Ce n’est pas de ça que je parle.

66     Je parle de la Parole manifestĂ©e, et qui identifie les
 ainsi les caractĂ©ristiques de la Parole promise pour l’ñge.

67     Les pharisiens, ils connaissaient la Bible aussi bien que n’importe qui, mieux qu’aucun de nous, les membres du clergĂ©, nous La connaissons aujourd’hui. Il fallait que leur vie s’Y conforme. Leurs arriĂšre-arriĂšre-grands-pĂšres, c’étaient des sacrificateurs. Ils L’étudiaient, jour et nuit, et ils n’ont pas vu cette Parole identifiĂ©e.

68     Aujourd’hui, Luther dit: “Quand vous croyez, vous L’avez.” Le mĂ©thodiste dit: “Quand vous criez, vous L’avez.” Le pentecĂŽtiste dit: “Quand vous avez parlĂ© en langues, vous L’avez eu.” Nous constatons que tout ça, c’est faux! Certains disent: “C’est par le fruit de l’Esprit, c’est Ça.” Et c’est faux! La seule preuve, c’est quand la confirmation, quand Dieu Lui-mĂȘme S’identifie dans la Parole promise de l’heure. VoilĂ .

69     Qui avait plus de fruits de l’Esprit que ces bons vieux sacrificateurs, qui circoncisaient les enfants et les bĂ©nissaient, et tout le reste? Et voilĂ  ce gars, JĂ©sus, qui arrive: Il a renversĂ© les billots qui servaient Ă  leurs sacrifices, les a regardĂ©s d’un regard furieux, leur a donnĂ© des coups de fouet, les a chassĂ©s, sans S’identifier aucunement. C’est l’Écriture qui L’identifie! Il n’avait pas de carte d’une association. Il ne faisait partie d’aucune organisation. Mais Dieu avait parlĂ© de Lui, c’est ça qui L’identifiait!

70     VoilĂ  l’authentique identification de Dieu, Ă  toute heure, c’est ça Son identification. C’est ça: les Écritures qui ont Ă©tĂ© promises, identifiĂ©es par la caractĂ©ristique de la promesse, c’est-Ă -dire Dieu, et Dieu est la Parole. Et la caractĂ©ristique de cette promesse, identifiĂ©e, c’est ce qui produit le croyant. JĂ©sus l’a dit, alors c’est rĂ©glĂ©. Amen.

71     Remarquez, alors nous voyons que les caractĂ©ristiques L’identifient. “Si
” Il a dit: “Si elles ne le font pas, alors ne Me croyez pas.” Alors, JĂ©sus a dit qu’elles L’identifieraient.

72     Et maintenant, souvenez-vous, qu’en ces jours, ces derniers jours, nous dit HĂ©breux 1.1: “Dieu, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, a parlĂ© Ă  nos pĂšres Ă  travers les prophĂštes. En ce dernier jour, Il nous a parlĂ© Ă  travers Son Fils, JĂ©sus-Christ.” Voyez? L’identification de Dieu Lui-mĂȘme, manifestĂ© de la mĂȘme maniĂšre qu’Il l’avait fait dans le passĂ©, par Sa mĂȘme caractĂ©ristique. Amen. Remarquez, HĂ©breux 13.8 dit: “Il est le mĂȘme hier (Ă  plusieurs reprises), aujourd’hui, et Ă©ternellement le mĂȘme!” Sa mĂȘme maniĂšre de faire, Son mĂȘme moyen, Sa mĂȘme caractĂ©ristique, tout est le mĂȘme! Dieu, le Dieu immuable ne peut pas plus s’écarter de cette caractĂ©ristique qu’Il ne peut s’écarter de Son Commandement. C’est ce qu’Il est, Il est la Parole. Il est la Parole de l’heure. Il est la Parole. Quand Il a crĂ©Ă© le monde, c’était la Parole. Quand Il a crĂ©Ă© l’homme, c’était la Parole, Ses attributs. Quand Il a crĂ©Ă© Christ, c’était Dieu, Emmanuel. Et quand Il a fait de Lui un Sauveur, c’était Ses attributs. Quand Il a fait de Lui un GuĂ©risseur, c’était Ses attributs. Voyez? Toujours, c’est la Parole qui est identifiĂ©e, la Parole identifiĂ©e par la caractĂ©ristique de Dieu. Remarquez Sa maniĂšre de faire, toujours, Il ne change jamais.

73     Regardez les trois hommes qui sont venus Ă  Abraham, comme il Ă©tait assis Ă  l’entrĂ©e de sa tente, ce jour-lĂ . Nous allons le regarder, lĂ , pendant quelques minutes. Il Ă©tait venu, il avait Ă©tĂ© appelĂ© Ă  sortir du pays de la ChaldĂ©e, des ChaldĂ©ens, de la ville d’Ur. Il avait quittĂ© sa ville sur l’ordre de Dieu, comme quoi il devait se sĂ©parer de toute incrĂ©dulitĂ©. VoilĂ  la premiĂšre caractĂ©ristique de Dieu, – sĂ©parez-vous de l’incrĂ©dulitĂ©, – quand Il appelle un homme!

74     Et Il lui a donnĂ© quelque chose qui Ă©tait absolument, totalement, impossible Ă  croire, pour la pensĂ©e naturelle. Il a dit: “Abraham
” Il avait soixante-quinze ans, et Sara en avait soixante-cinq. Ils
 c’était sa demi-sƓur, ils avaient vĂ©cu ensemble toutes ces annĂ©es, sans avoir eu d’enfants. Il a dit: “Je te donnerai un fils par Sara, et il
 c’est par lui que Je ferai de toi un pĂšre d’un grand nombre de nations.” Or, il l’a cru.

75     Le temps a passĂ©, aucun changement en Sara. Voyez? Elle avait passĂ© l’ñge, elle–elle avait dĂ©jĂ  eu sa mĂ©nopause. À soixante-cinq ans, elle avait dĂ©jĂ  passĂ© ce temps-lĂ . Abraham, Ă  soixante-quinze ans, son corps Ă©tait comme mort. Son sein Ă  elle Ă©tait comme mort. Mais Abraham n’a jamais doutĂ©, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu. Il a continuĂ© Ă  croire, parce que Dieu l’avait dit, et il Ă©tait convaincu “Si Dieu l’a dit, Ses caractĂ©ristiques produiront ce qu’Il a dit! Or, nous sommes censĂ©s ĂȘtre les enfants d’Abraham, la PostĂ©ritĂ© d’Abraham! Ça a continuĂ©, et continuĂ©, vingt-cinq ans ont passĂ©. Aucune diffĂ©rence en Sara, rien, sinon qu’elle Ă©tait plus ĂągĂ©e, voĂ»tĂ©e, et lui aussi. Mais Abraham a continuĂ© Ă  le croire quand mĂȘme.

76     Et un jour, quand Dieu a vu que Son serviteur Ă©tait dĂ©terminĂ© Ă  ĂȘtre un exemple pour les gens d’aujourd’hui, et puisque, par lui, Il allait bĂ©nir les nations, par une chaude matinĂ©e, vers onze heures, trois hommes sont venus Ă  lui. Ils lui ont parlĂ©. Et il les a invitĂ©s Ă  entrer s’asseoir. Il y avait chez eux un je ne sais quoi, ils semblaient diffĂ©rents des hommes. Les choses spirituelles se comprennent par les choses spirituelles. Remarquez, alors ils sont venus et se sont assis. Abraham les a bien regardĂ©s, il a dit: “Mon Seigneur.” Que devait-il faire?

77     Deux d’entre eux sont descendus prĂȘcher Ă  Sodome, un tĂ©moignage contemporain d’aujourd’hui. Vous avez lĂ  les trois catĂ©gories de gens: Sodome, et l’église qui est dans Sodome, Abraham l’Élu qui n’est pas dans Sodome. Deux messagers, un Billy Graham contemporain, et
 Souvenez-vous, de tous les messagers Ă  l’église, il n’y a jamais eu un homme qui a oeuvrĂ© dans l’église dĂ©nominationnelle, lĂ -bas, dont le nom se termine par h-a-m, auparavant. Il y a eu Finney, Sankey, Knox, Calvin, et ainsi de suite, Billy Sunday, et tout le reste, mais jamais G-r-a-h-a-m, ou aucun qui se termine par h-a-m, ce qui veut dire “pĂšre de nations”. Il est descendu lĂ -bas prĂȘcher. Regardez quelle heure il est! Voici, on a les soi-disant croyants, les incroyants et les croyants. Ces trois hommes sont venus. Deux d’entre eux sont descendus dans la ville, un Billy Graham et un Oral Roberts contemporains, lĂ -bas parmi les gens, ils prĂȘchaient. Ce cadre, JĂ©sus en a parlĂ©.

78     Remarquez, l’Élu qui venait
 qui Ă©tait assis Ă  l’extĂ©rieur, ici, Abraham et son groupe. Et quand cet Homme qui est restĂ© avec Abraham, observez-Le, Il a manifestĂ© la caractĂ©ristique de Dieu; en effet, Il a dit: “OĂč est Sara?” Son nom, la veille, c’était SaraĂŻ; maintenant c’est Sara, S-a-r-a. Il a dit: “Abraham,” pas Abram, “Abraham, oĂč est ta femme Sara?”
    Il a dit “Elle est dans la tente, derriĂšre Toi.”

79     Il a dit “Je vais te visiter.” Alors Abraham a Ă©coutĂ© ces propos. “Je vais te visiter Ă  la pĂ©riode de la vie.”

80     Et Sara a ri, comme on dit, sous cape, en elle-mĂȘme, et elle disait: “Moi qui suis vieille, mon seigneur qui est vieux, nous aurions encore du plaisir comme les jeunes hommes et les jeunes femmes? Pour ce qui est des–des relations intimes, peut-ĂȘtre, c’est du passĂ©, depuis de nombreuses annĂ©es. Moi?” Elle a ri.

81     Et l’Homme, en regardant Abraham, alors que Sara Ă©tait dans la tente, derriĂšre Lui, Il a dit: “Pourquoi Sara a-t-elle ri, en disant ces choses: ‘Comment ces choses peuvent-elles se faire?’” Il S’est identifiĂ©.

82     Et Abraham L’a appelĂ© “Élohim”. Maintenant, tous ceux d’entre vous qui lisent la Bible, vous savez ça. Élohim, Dieu, Celui qui est entiĂšrement suffisant, voyez-vous, identifiĂ© dans un corps humain, alors qu’Il a mangĂ© de la viande de veau, qu’Il a bu du lait de vache, et mangĂ© du pain et du beurre. Élohim a identifiĂ© les caractĂ©ristiques de Dieu, et Abraham L’a appelĂ© “Dieu”. Qu’est-ce? Il Ă©tait identifiĂ©, Élohim!

83     JĂ©sus a dit, dans Luc, chapitre 17, que quand, dans les derniers jours (Dieu, Ă  plusieurs reprises, a parlĂ© par les prophĂštes, dans les derniers jours par Son Fils), maintenant regardez bien, Il a dit: “Au temps oĂč le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ©.” Regardez bien, “rĂ©vĂ©lĂ©â€, fait connaĂźtre, en ces derniers jours, avant le temps de la fin, au moment oĂč le Fils de l’homme serait rĂ©vĂ©lĂ©, on se retrouverait dans le mĂȘme cadre qu’à Sodome. “Ce qui arriva aux jours de Sodome, arrivera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l’homme, au moment oĂč Il se rĂ©vĂ©lera, se fera connaĂźtre, Ă  l’Église, aux Élus (pas Ă  Sodome, aux Sodomites, ou Ă  ceux qui Ă©taient dans Sodome), aux Élus.” Abraham Ă©tait l’Élu. Et la PostĂ©ritĂ© royale d’Abraham, ce sont les croyants, par JĂ©sus-Christ la Parole, ce sont les Élus. Et au moment oĂč le Fils de l’homme se rĂ©vĂ©lerait, on se retrouverait dans le mĂȘme cadre.

84     Regardez le monde, aujourd’hui. Si ce n’est pas tout simplement Sodome et Gomorrhe, je n’en ai jamais vu. Sodome et Gomorrhe! Regardez l’église, semblable Ă  Lot, qui Ă©tait assis lĂ  et dont l’ñme juste Ă©tait attristĂ©e de voir les pĂ©chĂ©s de Sodome. De nombreux ministres assis dans leur
 Un brave homme assis dans son bureau, en train de prĂ©parer son sujet, et tout, il n’a qu’à regarder dans la rue et il y voit les femmes, qui portent des shorts, et l’immoralitĂ© et tout, et les choses qui continuent comme ça, il ne peut pas dire un mot lĂ -dessus, son organisation le mettrait Ă  la porte. Lot n’avait pas l’audace de dĂ©fendre Ce qui Ă©tait juste, et c’est pareil pour les Sodome et Gomorrhe contemporains, d’aujourd’hui.

85     Mais il y en a quelques-uns qui sont en dehors de Sodome, qui sont nĂ©s, lĂ -bas, non par la volontĂ© des hommes, mais par la volontĂ© de Dieu et la Semence de Dieu. Observez l’identification qu’il y a eu lĂ , ce n’est pas seulement la prĂ©dication, mais le signe qui a identifiĂ© la Parole de Dieu faite chair dans un homme. On se retrouve dans le mĂȘme cadre, exactement tel qu’à l’époque, et nous sommes prĂ©cisĂ©ment en ce jour-lĂ . Tout est parfait, tout est exactement conforme. J’aimerais avoir le temps de continuer quelques minutes lĂ -dessus, mais nous ne l’avons pas, alors nous allons nous dĂ©pĂȘcher. On doit se retrouver dans le mĂȘme cadre, dans les derniers jours.

86     Or, HĂ©breux 10.1: “Dieu, Ă  plusieurs reprises, par les prophĂštes, Il S’est identifiĂ©. Et dans les derniers jours, Il S’est identifiĂ© Ă  travers le Fils,” ce qui fait de Lui HĂ©breux 13.8, “le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement”.

87     Remarquez, Dieu, Ă  plusieurs reprises, a parlĂ© Ă  MoĂŻse. Et alors, et
 souvenez-vous, Il S’est identifiĂ© par une LumiĂšre, une Colonne de Feu dans un buisson ardent. C’est comme ça qu’Il l’a fait, Ă  plusieurs reprises. Et Il a parlĂ© Ă  MoĂŻse. Et cette LumiĂšre, qu’est-ce qu’Elle a fait? Elle a produit la caractĂ©ristique de Dieu, Elle a prononcĂ© la Parole: “J’ai entendu les plaintes de Mon peuple, lĂ -bas en Égypte. J’ai vu leurs gĂ©missements et J’ai entendu leurs cris, et Je me souviens de Ma Parole. Je descendrai, une Colonne de Feu, une LumiĂšre, pour aller et dĂ©livrer le peuple. Je t’envoie, MoĂŻse.”

88     Observez les caractĂ©ristiques de Dieu. Il a ramassĂ© une poignĂ©e de poussiĂšre, il l’a lancĂ©e en l’air, et elle s’est transformĂ©e en puces. Le CrĂ©ateur, la caractĂ©ristique de Dieu Ă©tait en MoĂŻse.

89     Et MoĂŻse a parlĂ©, dans DeutĂ©ronome 18.15, il a dit: “L’Éternel, ton Dieu, suscitera un ProphĂšte comme moi.” Maintenant regardez bien, voilĂ  encore la Parole, la caractĂ©ristique. Dieu qui parlait Ă  travers MoĂŻse, leur disant que le Seigneur allait en susciter Un comme lui. Maintenant remarquez comment les caractĂ©ristiques de JĂ©sus ont identifiĂ© qu’Il Ă©tait cette Parole promise. Alors que MoĂŻse l’avait annoncĂ©, le caractĂšre de JĂ©sus l’a identifiĂ©. Remarquez, maintenant: “L’Éternel, ton Dieu,” ça, c’est Dieu, c’est la Parole, “suscitera un ProphĂšte comme moi. Quiconque ne croira pas ce ProphĂšte, sera retranchĂ© du milieu du peuple.” Maintenant regardez bien, quand JĂ©sus est venu, alors, quel genre de caractĂ©ristique devait-Il avoir? Voyez-vous, remarquez, maintenant, la Parole promise, d’aprĂšs la promesse Il devait ĂȘtre un ProphĂšte comme MoĂŻse.

90     Or, ils avaient eu toutes sortes de docteurs, toutes sortes de rabbins. Il y avait quatre cents ans qu’ils n’avaient pas eu de prophĂšte, depuis–depuis Malachie, et lĂ , tout d’un coup, un Homme arrive.

91     Or, il y avait un pĂȘcheur, il y en avait deux, les fils d’un homme, l’un d’eux s’appelait AndrĂ©, et l’autre s’appelait Simon. Leur pĂšre leur avait dit que, ce qu’il faudrait surveiller Ă  leur Ă©poque; il y avait eu beaucoup de faussetĂ©s qui avaient surgi. Le vieil homme
 J’ai lu un petit livre une fois, qui racontait – c’était peut-ĂȘtre un livre de fiction, je ne sais pas – qu’il avait dit: “Mes fils, juste avant le Messie qui doit venir, lĂ , Celui que nous attendons tous, il y aura un temps oĂč toutes sortes de choses arriveront. Mais ce Ă  quoi vous reconnaĂźtrez ce Messie, c’est qu’Il correspondra Ă  l’Écriture. Il sera ProphĂšte, parce que la Parole de Dieu dit de Lui qu’Il est ProphĂšte.”

92     AndrĂ© avait Ă©coutĂ© parler Jean. Eh bien, tout ce que Jean faisait, il prophĂ©tisait. Vous savez, JĂ©sus a dit: “Vous avez bien marchĂ© dans la lumiĂšre de Jean, mais J’ai une LumiĂšre plus grande que celle de Jean. J’ai une identification plus grande que celle de Jean, car les oeuvres que le PĂšre M’a donnĂ© d’accomplir, elles rendent tĂ©moignage de Moi.” Jean a simplement prĂȘchĂ©, il a simplement Ă©tĂ© le prĂ©curseur, il n’a pas produit de miracles ni aucune des caractĂ©ristiques de Dieu quant Ă  la promesse. Mais voici JĂ©sus qui arrive, avec cette caractĂ©ristique-lĂ !

93     Simon est allĂ© L’écouter, un jour, et aussitĂŽt que
 Peut-ĂȘtre que Simon y est allĂ© avec AndrĂ©. AndrĂ© y assistait depuis le dĂ©but. Mais Simon, quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence, – maintenant Ă©coutez, je termine avec ceci, – quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, JĂ©sus l’a regardĂ©, Il a dit: “Ton nom est Simon, et tu es le fils de Jonas.” Voyez-vous, la caractĂ©ristique de ce qui avait Ă©tĂ© promis s’identifiait en Lui.

94     Cet homme ne savait pas signer son nom, la Bible dit qu’il Ă©tait Ă  la fois ignorant et sans instruction. Mais l’identification Ă©tait telle qu’il a vite abandonnĂ© toute son incrĂ©dulitĂ©, et il a dit: “C’est le Messie que nous attendions!” Bon, il Y a cru.

95     Il y en avait un qui se tenait lĂ , du nom de Philippe, il a couru de l’autre cĂŽtĂ© de la ville, de la colline, des campagnes, environ quinze milles plus loin [24 km – N.D.T.], il est allĂ© chercher un ami, et il est revenu le lendemain avec celui-ci, il s’appelait NathanaĂ«l. Il l’a trouvĂ© sous un arbre, en train de prier. Il a dit: “Viens voir Qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le fils de Joseph.”

96     Il a dit: “Allons, allons, allons! Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon, de cette bande de gens sans distinction, lĂ -bas?”
    Il a dit: “Viens voir!

97     VoilĂ  la meilleure–voilĂ  la meilleure observation qu’un homme peut faire. Ne restez pas chez vous Ă  critiquer. Venez voir ce qu’il en est, sondez les Écritures! Venez voir!

98     Chemin faisant, en marchant, ils ont parlĂ© des choses qui s’étaient passĂ©es, il lui a racontĂ© ce qui Ă©tait arrivĂ©, qu’Il avait su qui Ă©tait Simon, son pĂšre et tout.

99     Alors, quand il est entrĂ© dans la ligne, peut-ĂȘtre que c’était une ligne de priĂšre, peut-ĂȘtre que c’était dans l’auditoire, je ne sais pas. Mais oĂč qu’il ait Ă©tĂ©, quand JĂ©sus a posĂ© les yeux sur lui la premiĂšre fois, Il a dit: “Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a pas de fraude!”
    Il a dit: “Rabbi, quand m’as-Tu dĂ©jĂ  connu?”

100     Il a dit: “Avant que Philippe t’appelle, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.” C’était l’identification des caractĂ©ristiques du Dieu oint.

101     Il a dit: “Rabbi, Tu es le Fils de Dieu!” Qu’était-ce? Ses caractĂ©ristiques L’identifiaient. Il savait, par l’Écriture, que c’était lĂ  cet Homme oint, Dieu oint, dans la chair. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Il a dit: “Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.”

102     JĂ©sus a dit: “Parce que J’ai dit cela, tu crois en Moi? Tu verras de plus grandes choses que celles-ci.”

103     Or, certains de ceux qui se tenaient lĂ  n’Y ont pas cru. Ils ont dit: “Cet Homme est BĂ©elzĂ©bul, C’est un diseur de bonne aventure.”

104     JĂ©sus a dit: “Je vous pardonne cela. Mais quand le Saint-Esprit sera venu pour faire la mĂȘme chose, un seul mot contre Cela ne sera jamais pardonnĂ©, ni dans ce siĂšcle, ni dans le siĂšcle Ă  venir.”

105     Voyez-vous, l’expiation n’avait pas encore Ă©tĂ© faite. Voyez-vous, il ne pouvait pas y avoir, vous ne pouvez pas avoir
 Vous ne pouvez pas ĂȘtre jetĂ© en enfer avant d’avoir passĂ© en jugement. Cette nation ne le ferait pas, Dieu ne le fera pas non plus. Voyez-vous, vous ĂȘtes dans un lieu, Ă  attendre, enchaĂźnĂ© dans une prison, jusqu’à ce que vous soyez jugĂ©. Et, vous voyez, Il ne pouvait pas les renvoyer, parce que l’expiation n’avait pas encore Ă©tĂ© faite.

106     Mais aprĂšs Sa mort, Son ensevelissement, et que le Signe a Ă©manĂ© du Sang, le Saint-Esprit; Ă  ce moment-lĂ , de parler contre Cela, c’est un pĂ©chĂ© impardonnable. Un seul mot, c’est tout ce que vous avez Ă  dire contre Cela, et alors il n’y a plus jamais de pardon, nulle part. Un seul mot contre Cela, voyez-vous, c’est une chose trĂšs sĂ©rieuse.

107     Maintenant, donc, nous voyons, de nouveau, c’est ce qui L’a identifiĂ© comme le Messie oint. Dieu en Christ, l’Expiation pour les derniers jours, Christ qui a fait l’expiation, pour les derniers jours. Or, NathanaĂ«l, lui, il–il–il Y a cru, et il L’a reconnu.

108     Une petite femme s’est prĂ©sentĂ©e au puits, un jour, Ă  Sychar, une ville de–de Samarie. Il fallait que JĂ©sus passe par lĂ , quand Il Ă©tait en route, en bas de la colline, prĂšs de JĂ©rusalem, pour aller Ă  JĂ©richo, mais Il est passĂ© par la Samarie. Il a dit qu’“il fallait qu’Il passe par là”, le PĂšre L’avait conduit lĂ -bas. Une fois arrivĂ© lĂ , Il a renvoyĂ© les disciples. Et Il s’est assis, Ă  se demander, j’imagine, ce qu’il en Ă©tait.

109     Maintenant, souvenez-vous, Jean 5.19, JĂ©sus a dit: “En vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre.” Maintenant, souvenez-vous, Il n’a jamais fait un seul miracle, si ce n’est, non pas quand Il l’entendait, mais pendant qu’Il le “voyait”. “Le Fils ne fait rien, avant de l’avoir vu faire au PĂšre, premiĂšrement.”

110     Voyez-vous, cela dĂ©montrait ce qu’Il Ă©tait: ce ProphĂšte, ce ProphĂšte-Dieu. Plus qu’un ProphĂšte, Il Ă©tait Dieu! Tout ce que les prophĂštes avaient Ă©tĂ© se trouvait en Lui, et plus. Les prophĂštes avaient seulement eu une portion de la Parole. Lui, Il avait toute la Parole, Il Ă©tait la Parole dans Sa plĂ©nitude. Mais remarquez: “Dieu, Ă  plusieurs reprises, a parlĂ© de plusieurs maniĂšres, par des petites portions. En ce dernier jour, la plĂ©nitude de la Parole est venue, dans Son Fils JĂ©sus-Christ, Dieu fait chair parmi nous.”

111     Cette petite femme de mauvaise vie, parfois nous disons d’elle que c’était une prostituĂ©e. Peut-ĂȘtre qu’enfant, elle avait Ă©tĂ© jetĂ©e Ă  la rue. Parfois, c’est comme maintenant: en fait, ce n’est pas tant de la dĂ©linquance juvĂ©nile, c’est de la dĂ©linquance parentale, de laisser la demoiselle sortir et se conduire comme ça. C’était peut-ĂȘtre une ravissante jeune femme. Elle s’est prĂ©sentĂ©e lĂ  pour remplir son seau d’eau, vers onze heures.

112     Maintenant, souvenez-vous, si vous ĂȘtes dĂ©jĂ  allĂ©s en Orient, ils n’ont pas changĂ© du tout, ils ont toujours les mĂȘmes coutumes. Les femmes y vont, les vierges vont au puits de bonne heure, pour chercher leur eau. Une prostituĂ©e, une femme de mauvaise vie, ne peut pas y aller avec elles. Elles ne se cĂŽtoient pas.

113     Elle Ă©tait obligĂ©e d’y aller aprĂšs que toutes les autres avaient fini. Elle y est allĂ©e, peut-ĂȘtre qu’elle Ă©tait fatiguĂ©e, peut-ĂȘtre qu’elle s’était fait un nouveau petit ami, son mari de cette nuit-lĂ . Elle est arrivĂ©e, avec sa cruche, elle l’a mise lĂ . Elle l’a installĂ©e, pour la faire descendre avec le treuil. Elle a entendu un Homme dire: “Apporte-Moi Ă  boire.”

114     Elle a jetĂ© un coup d’Ɠil et elle a vu un Homme d’ñge moyen qui se tenait lĂ , la barbe un peu grisonnante. Il avait seulement une trentaine d’annĂ©es, mais la Bible dit qu’Il avait l’air d’en avoir cinquante. “Tu n’as pas plus de cinquante ans, et Tu dis que Tu as vu Abraham?”

115     Il a dit: “Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.” Voyez? Voyez-vous, ils n’ont pas compris Cela. Il se dĂ©barrassait des parasites.

116     Aujourd’hui, il faut supplier et implorer, et dorloter et supplier, et persuader, et faire des promesses aux chrĂ©tiens, pour qu’ils viennent Ă  l’église: “S’ils viennent Ă  l’église, nous ferons telle et telle chose.”

117     JĂ©sus, quand Il Ă©tait sur terre, Il avait trop de gens avec Lui. Il a regardĂ© autour de Lui, et Il a vu l’assemblĂ©e, Il voulait se dĂ©barrasser d’eux, Il a dit: “Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme et si vous ne buvez Son Sang, vous n’avez pas la Vie en vous-mĂȘmes.”

118     Pouvez-vous vous imaginer un mĂ©decin, qui aurait Ă©tĂ© assis-lĂ ? “Mais,” il aurait dit, “cet Homme veut faire de nous des vampires humains. Boire Son Sang? Ridicule! Éloignez-vous tous, laissez cet Homme, Il est fou.” Ils se sont Ă©loignĂ©s.

119     Il ne L’a jamais expliquĂ©. Il n’avait pas besoin de L’expliquer. Parfois Il secoue votre foi, pour voir ce que vous allez faire. Et Il fait la mĂȘme chose en ce jour-ci, oui, de laisser tout ça vous paraĂźtre un peu fantomatique, pour voir votre position, voir si vous croyez vraiment.

120     Rappelez-vous, ces disciples, prĂ©destinĂ©s par Dieu, ils n’ont pas bronchĂ©. Eux non plus, ils ne pouvaient pas L’expliquer, mais ils ne voulaient pas broncher. Alors Il est revenu Ă  la charge, Il a dit

    Toute l’assemblĂ©e s’était Ă©loignĂ©e, des milliers.

121     Il a dit aux soixante-dix qui Ă©taient assis lĂ , Ses ministres qu’Il avait ordonnĂ©s pour qu’ils aillent devant Lui prĂȘcher, Il a dit “Je vais les secouer, pour voir oĂč ils en sont.” Alors, Il a dit “Eh bien, que direz-vous quand vous verrez le Fils de l’homme monter au Ciel, d’oĂč Il est venu?”

122     â€œLe Fils de l’homme monter au Ciel? Nous pĂȘchons avec Lui, nous nous Ă©tendons sur le rivage avec Lui. Nous mangeons avec Lui. Nous avons vu la crĂšche dans laquelle Il est nĂ©. Nous connaissons Sa mĂšre, Ses frĂšres. Et ce Fils de l’homme monterait lĂ  d’oĂč Il est venu? Il est venu de Nazareth! Cette parole est dure.” Eux aussi, ils se sont Ă©loignĂ©s. Ils ont dit: “Nous ne pouvons pas comprendre Cela.” Vous voyez? Qu’est-ce qui s’est passĂ©? (Ça n’a pas fait broncher les disciples. Eux ne pouvaient pas L’expliquer.) Ils se sont tous Ă©loignĂ©s. Il ne L’a jamais expliquĂ©. Il n’était pas obligĂ© de L’expliquer.

123     Aujourd’hui, on a des plantes de serre chaude, ce qu’on appelle des chrĂ©tiens, quelqu’un qu’on est obligĂ© de vaporiser, de cajoler, de mĂ©nager, “et voudriez-vous m’accorder votre communion, voudriez-vous collaborer, voudriez-vous faire ceci”. Oh, bande de plantes de serre chaude! Nous avons besoin d’un christianisme authentique, nĂ© de l’Esprit de Dieu. Et ça, ça ne demande aucune collaboration, ni rien d’autre, ils ne veulent rien du tout.

124     JĂ©sus s’est tournĂ© vers les disciples, Il les a regardĂ©s, Il a dit: “ Allez-vous aussi vous en aller? Voulez-vous aussi vous en aller?” Il a dit: “Je vous ai choisis, vous les douze, et l’un de vous est un dĂ©mon. Pourquoi ne vous en allez-vous pas aussi?”

125     C’est lĂ  que Pierre a prononcĂ© ces paroles mĂ©morables: “Seigneur, oĂč irions-nous? Nous sommes convaincus, nous savons que Tu es la Source de la Vie, identifiĂ©e. Tu as la Parole, et Elle seule. Nous sommes convaincus.”
    Cette petite femme qui se tenait lĂ . Il a dit: “Apporte-Moi Ă  boire.”

126     Elle a dit: “Ce n’est pas la coutume, il y a de la sĂ©grĂ©gation entre nous, on ne permet pas ce genre de chose ici.”

127     Il lui a tout de suite fait savoir qu’il n’existait aucune diffĂ©rence, que ce soit avec les Juifs ou quoi encore. Il Ă©tait Dieu. Il a dit: “Va chercher ton mari, et viens ici.”
    Elle a dit: “Je n’ai pas de mari.”

128     Il a dit: “Tu as dit la vĂ©ritĂ©. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.”

129     Maintenant regardez bien cette femme. Il s’est passĂ© quelque chose, cette petite Semence prĂ©destinĂ©e, lĂ  au fond de son cƓur!

130     Quand Il a dit Ça Ă  ces pharisiens, regardez-les, ils ont complĂštement noirci ce qu’ils professaient. Ils professaient le christianisme, ils professaient ĂȘtre des disciples, ils professaient qu’ils L’aimaient. Mais quand la VĂ©ritĂ© est venue, Elle les a plongĂ©s dans les tĂ©nĂšbres.

131     Mais quand ceci est venu, Elle a donnĂ© la Vie, Elle a retirĂ© les tĂ©nĂšbres, et tout a Ă©tĂ© blanchi. Il a dit: “OĂč
”

132     Elle a dit: “Monsieur, je vois que Tu es ProphĂšte. Or, il y a quatre cents ans que nous n’en avons pas eu. Voyez? Je vois que Tu es ProphĂšte. Or, nous savons que, quand le Messie sera venu, Son identification, ce sera ce genre de caractĂ©ristique, Il nous dira ces choses.”
    Il a dit: “Je Le suis, Moi qui te parle.”

133     Et, lĂ -dessus, elle a laissĂ© tomber sa cruche, elle est allĂ©e dans la ville, et elle a dit: “Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce pas la caractĂ©ristique mĂȘme du Messie oint, c’est-Ă -dire la Parole, qui connaĂźt les pensĂ©es qui sont dans le cƓur? Ne serait-ce pas le Messie?” Oh! la la!

134     Regardez, la femme qui avait la perte de sang, Il s’est identifiĂ© Ă  elle, par Sa caractĂ©ristique, qu’Il Ă©tait le Messie. La femme qui avait la perte de sang L’a identifiĂ©, Lui, la Parole.

135     HĂ©breux 4.12, la Bible dit: “La Parole de Dieu est plus puissante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, et Elle discerne les pensĂ©es qui sont dans le cƓur,” (combien savent ça?) “dans l’esprit.” VoilĂ  ce qu’est la Parole. Croyez-vous qu’Il Ă©tait la Parole? Croyez-vous qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Alors c’est rĂ©glĂ©, si vous croyez Cela.

136     Remarquez, cette petite femme a dit: “Si je peux seulement Le toucher! Peu m’importe tout ce qu’ils peuvent dire de Lui. Je crois qu’Il est exactement ce qu’Il a dit qu’Il Ă©tait. Si je peux Le toucher, je serai guĂ©rie.” Alors elle s’est frayĂ© un passage jusqu’à Lui, et elle L’a touchĂ©. Elle est retournĂ©e dans l’auditoire.
    JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ©, et Il a dit: “Qui M’a touchĂ©?”

137     Et Pierre a essayĂ© de Le faire passer pour un nĂ©vrosĂ©, il a dit: “Voyons, tout le monde
 Ne dis pas des choses pareilles, voyons, les gens ne sauront pas quoi penser de Toi. Un Homme de Ton calibre, et Tu dis: ‘Qui M’a touchĂ©?’ Tout le monde Te touche.”

138     Il a dit: “Mais Je sens que Je me suis affaibli, de la vertu est sortie de Moi.” Il savait qu’il s’était passĂ© quelque chose!

139     Maintenant regardez, regardez ce qui arrive, la prochaine commotion. Il a regardĂ© autour de Lui, jusqu’à ce qu’Il la trouve, et Il lui a dit quel Ă©tait son Ă©tat, et que sa foi l’avait sauvĂ©e. Elle Ă©tait
 Il s’est identifiĂ© comme la Parole de Dieu, en connaissant les secrets du cƓur. Oh! la la! La Parole discerne le corps
 discerne le cƓur.

140     Un instant, maintenant, je termine. Alors, comme HĂ©breux 13.8 est vrai: “Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement”, croyez-vous Cela? Maintenant, je laisse de cĂŽtĂ© beaucoup de choses ici que je devrais dire. Alors, Son caractĂšre L’identifiera maintenant, Ă  l’heure actuelle, – s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, – exactement tel qu’Il Ă©tait Ă  l’époque. Pas vrai? Il l’a promis. Et, souvenez-vous, Sa caractĂ©ristique est Son identification. Combien le comprennent? Levez la main. Sa caractĂ©ristique est Son identification.

141     C’est comme ceux qui revenaient d’ÉmmaĂŒs, je vais dire ceci. JĂ©sus avait Ă©tĂ© crucifiĂ©. Tout le monde Ă©tait triste. Ils Ă©taient allĂ©s dans le sĂ©pulcre. Maintenant on disait que “quelqu’un Ă©tait venu Le dĂ©rober”. Un jour, Il est sorti des buissons et Il a marchĂ© avec eux, en allant Ă  ÉmmaĂŒs. Et ils disaient

    Il a dit: “Pourquoi ĂȘtes-vous–pourquoi ĂȘtes-vous si tristes?”
    Il a dit: “Eh bien, Tu n’es qu’un Ă©tranger ici.”

142     Ensuite, quand Il les a eu fait entrer, Il a fait quelque chose exactement de la mĂȘme maniĂšre qu’avant Sa crucifixion. C’était Sa caractĂ©ristique, de le faire de cette maniĂšre. Et ils ont vite reconnu, par Sa caractĂ©ristique, que c’était le mĂȘme JĂ©sus qui avait Ă©tĂ© crucifiĂ©. Amen.

143     Dieu L’a ressuscitĂ© des morts, et aujourd’hui Sa caractĂ©ristique, comme elle l’était, la mĂȘme, comme Ă  l’époque! Et les jours de Sodome qui reviendraient, comme JĂ©sus l’a prophĂ©tisĂ©, la mĂȘme chose doit se produire, “au moment oĂč le Fils se rĂ©vĂ©lera aux gens”. C’est l’identification de Sa caractĂ©ristique. HĂ©breux 4.14 et 15: “Il est maintenant notre Souverain Sacrificateur, qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, exactement tel qu’Il l’était Ă  l’époque.” Le croyez-vous? Nos infirmitĂ©s Le touchent. Eh bien, si elles Le touchaient, comment agirait-Il, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Sa caractĂ©ristique serait la mĂȘme. Alors Il agirait comme Il l’a fait quand la femme a touchĂ© Son vĂȘtement. Le croyez-vous? Il vit Ă  jamais, Il est vivant Ă  jamais, et Ses caractĂ©ristiques L’identifient encore aujourd’hui tel qu’Il Ă©tait Ă  l’époque. Le croyez-vous, de tout votre cƓur? Dieu, identifiĂ© par Sa caractĂ©ristique, ce qui L’identifie.
    Courbons la tĂȘte.

144     PĂšre CĂ©leste, nous sommes simplement des hommes et des femmes, assis ici ce soir. Mais, pour ainsi dire, nous touchons Dieu, quand nous touchons la Parole. Et, PĂšre, je craindrais d’essayer de dire quelque chose qui ne soit pas ici. Je craindrais d’essayer d’En donner ma propre interprĂ©tation, parce qu’elle pourrait ĂȘtre fausse. Et Tu as dit: “Quiconque En retranchera une seule Parole, ou Y ajoutera une seule parole, sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie.” À quoi servirait ma vie, dans ce cas, Seigneur, si je faisais une vilaine chose comme celle-lĂ ? Alors, je La prononce telle quelle, tout simplement.

145     Et, PĂšre, Tu as promis que Tu L’identifierais. Je crois que Tu es ressuscitĂ© des morts il y a deux mille ans, et que Tu es vivant ce soir, en train d’appeler un peuple simple, comme Tu l’as toujours fait, un ici et un lĂ ; pas de groupes, pas d’organisations, pas de grandes rĂ©alisations Ă  la maniĂšre de l’homme. Mais Tu as dit que Tu prendrais un peuple parmi les nations, un peuple: “Deux dans un champ; J’en laisserai un, J’en prendrai un. Deux dans un lit; J’en laisserai un, J’en prendrai un”, un peuple pris ici et lĂ , Ă  cause de Ton Nom l’Épouse.

146     Je crois que Ton caractĂšre T’identifie. Tu as promis que “ce qui arriva aux jours de Sodome” arriverait de mĂȘme au jour oĂč Tu serais rĂ©vĂ©lĂ©, la Parole. La Parole, Elle-mĂȘme, de cette heure, doit rĂ©vĂ©ler la Parole, Elle-mĂȘme, tout comme la Parole est venue aux prophĂštes. Et, PĂšre, nous voyons Jean, qui Ă©tait ici sur terre, et la–la Parole qu’il rĂ©vĂ©lait Ă©tait lĂ . Et la Bible dit que “la Parole vient toujours au prophĂšte”. Et la Parole Ă©tait chair Ă  cette Ă©poque-lĂ , alors Elle est allĂ©e directement Ă  Jean, en marchant dans l’eau. La Parole est venue au prophĂšte.

147     Dieu notre PĂšre, viens ce soir, je T’en prie, et viens Ă  notre secours. Viens au secours de notre incrĂ©dulitĂ©. Pardonne-nous nos manquements. GuĂ©ris les malades et les affligĂ©s. Une seule Parole de Toi, Seigneur, comptera plus que tout ce qu’un homme pourrait dire. Que ce soit simplement Toi qui parles, PĂšre, une seule Parole comptera tellement. Or, Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Nous nous remettons Ă  Toi maintenant. Et nous prions que, quand nous repartirons et rentrerons chez nous ce soir, nous disions comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs aprĂšs L’avoir vu faire quelque chose pour identifier devant eux qu’Il Ă©tait le Seigneur ressuscitĂ©. On avait beau dire: “Ils ont dĂ©robĂ© Son corps, et–et ils ont fait ceci, cela et autre chose”, eux, ils le savaient, qu’Il Ă©tait ressuscitĂ© des morts. Ce soir, ne veux-Tu pas nous montrer que Tu es vivant, de nouveau, et appeler Ă  Toi ceux de cette belle ville et des environs, qui sont destinĂ©s Ă  la Vie. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

148     Maintenant, je vais vous demander, maintenant, pour une quinzaine de minutes. Nous allons ĂȘtre en retard d’une dizaine de minutes. Je vais me dĂ©pĂȘcher. Je veux appeler les cartes de priĂšre. Je crois que Billy
 G, les cartes de priĂšre G, est-ce celles-lĂ  qu’on a distribuĂ©? G, les cartes de priĂšre G, prenons de un Ă  quinze ou vingt, quelque chose. G, un. Combien
 Qui a G, numĂ©ro un, levez la main, pour voir si elle est ici. [espace non enregistrĂ© sur la bande – N.D.É.] Et, souvenez-vous, gardez vos cartes de priĂšre, on va prier pour vous. MĂȘme si ce n’est pas ce soir, on va s’en occuper. Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, ici, en avant, le plus rapidement possible, avancez-vous ici, et mettez-vous dans la file. TrĂšs bien. Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept. Il en manque trois, lĂ . Sept, sept, et, un, deux, trois
 Compte-les, Roy, pour moi. TrĂšs bien, dix. TrĂšs bien, de un Ă  dix. Quinze, maintenant, G, de un Ă  quinze, c’est-Ă -dire quin-
 ou, dix, onze, douze, treize, quatorze, quinze. TrĂšs bien. On va-on va s’arrĂȘter lĂ , avec celles-ci. TrĂšs bien.

149     Maintenant nous–nous essayons de tenir notre parole, voyez-vous, d’ĂȘtre sortis pas plus tard que neuf heures et demie, mais nous ne le ferons pas ce soir, je–je–je le sais. Mais maintenant je voudrais que tout le monde m’accorde toute son attention.

150     Maintenant, si j’ai dit la VĂ©ritĂ©, et je vous ai dit que ces choses sont censĂ©es se produire, et c’est annoncĂ© ici dans la Bible, que c’est maintenant l’heure. Il se peut que vous ayez Ă©tĂ© enseignĂ©s dans une autre Ă©cole. C’était aussi le cas des pharisiens. Mais la Bible avait dit qu’en ce jour-lĂ  “une vierge concevrait”, Il
 Elle l’a fait. Il a dit que les caractĂ©ristiques du Messie seraient celles-lĂ . Elles l’ont Ă©tĂ©. Mais ils ne L’ont pas cru. Ça ne L’a pas empĂȘchĂ© de continuer Ă  avancer quand mĂȘme. C’est pareil maintenant. Nous vivons aux derniĂšres heures du dernier jour.

151     La science dit qu’il est minuit moins trois. Je pense qu’il est maintenant plus tard que ça; d’un moment Ă  l’autre. Le communisme s’est insinuĂ© dans notre pays, et les prĂ©dicateurs insistent sur le communisme, au lieu d’insister sur Christ. On dirait qu’ils sont lĂ , Ă  chercher Ă  condamner ça. Pourquoi ne pas voir l’heure oĂč nous vivons? Le communisme, nous n’avons pas
 Oh! la la! Je n’ai pas peur du communisme. Ce qu’il y a, par rapport Ă  l’église, c’est que la venue du Seigneur va vous surprendre, vous n’y serez pas prĂ©parĂ©s. Or, que tout le monde, que toute l’AmĂ©rique se tourne vers Dieu, et regardez bien ce qui arrivera au communisme. Il faut dĂ©couvrir quelle est la maladie, et ensuite y remĂ©dier.

152     Maintenant, que tout le monde soit respectueux, s’il vous plaĂźt, ne vous dĂ©placez pas. Maintenant, combien dans l’auditoire n’ont pas de carte de priĂšre, et vous voudriez que Dieu vous guĂ©risse, levez donc la main, dites: “Je–je–je–j’ai la foi.” OĂč que vous soyez.

153     Maintenant regardez, je pense que celui-ci est branchĂ© [FrĂšre Branham souffle dans le microphone. – N.D.É.], ici. Bien. Si vous
 M’entendez-vous, ici? Bien. Bien. Maintenant surveille ça, FrĂšre Roy.

154     Maintenant, une seule Parole de Dieu comptera plus que tout ce que moi, je pourrais dire.

155     Bon, quand on regarde, d’ici, c’est difficile, ça–ça l’est toujours. Voyez-vous, on a les lumiĂšres en plein visage, et c’est assez difficile de voir dans l’auditoire, de voir les gens.

156     Et, je ne sais pas. Je ne vois pas une seule personne, en fait, de celles que je vois en ce moment, que je connaisse. Combien d’entre vous me sont inconnus, levez la main, vous savez que je ne sais rien de vous. Je pense que c’est partout. Combien dans la ligne de priĂšre savent que je ne sais rien de vous, levez la main. Partout dans la ligne de priĂšre, lĂ -bas, si vous m’entendez, levez la main, si–si je vous suis inconnu. Tout le monde.

157     Maintenant qu’est-ce qu’Il est? Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Cette femme qui a touchĂ© Son vĂȘtement, peut-ĂȘtre qu’elle non plus, elle n’avait pas de carte de priĂšre, mais elle L’a touchĂ©, et Ă  ce moment-lĂ , il s’est passĂ© quelque chose. Maintenant, vous, touchez de la mĂȘme maniĂšre, touchez-Le. Combien savent qu’il est dit, dans HĂ©breux, chapitre 4: “Maintenant Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s”? Combien le savent? Eh bien, manifesterait-Il Sa mĂȘme caractĂ©ristique? S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il le ferait. TrĂšs bien. Maintenant, est-ce


158     FrĂšre Pearry, maintenant amĂšne-les-moi. Maintenant, je voudrais que tout le monde soit trĂšs respectueux. Ici, juste ici, sƓur.
    Maintenant, m’entendez-vous? Bon, je ne sais pas. Surveillez bien, celui qui s’en occupe, le–l’ingĂ©nieur, lĂ , parce que je ne sais pas comment ça va se passer.

159     Une vision. Maintenant, souvenez-vous, je ne suis pas le Messie, je ne suis pas le Christ. Mais Il est ici. C’est ce que je cherche Ă  vous faire voir: Il est ici, Il tient Sa Parole.

160     Maintenant, si cette femme est malade, je ne sais pas. Je ne la connais pas. Elle est plus ĂągĂ©e que moi. Nous sommes probablement nĂ©s Ă  des annĂ©es d’intervalle, et Ă  des milles d’intervalle, c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons.

161     LĂ , c’est comme quand notre Seigneur a rencontrĂ© une femme, dans Jean 4. J’essaie de vous rendre ça tellement clair que vous ne pourrez pas faire autrement que de le voir; comme ça, au Tribunal du Jugement, je n’aurai pas de sang sur les mains, ce jour-lĂ . Maintenant, JĂ©sus a promis qu’aux derniers jours, ceci se produirait de nouveau. À mesure que nous avancerons dans la semaine, vous verrez ce qu’il en est. C’est une promesse.

162     Donc, je ne connais pas cette femme, il s’agit ici d’un homme et d’une femme qui se rencontrent pour la premiĂšre fois. Maintenant, si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle pourquoi vous ĂȘtes ici, ou quelqu’un d’autre, ou ce que vous faites, ou ce qui ne va pas chez vous, ou ce que vous avez fait, si c’est financier, familial, quoi que ce soit, il faudra que ça vienne d’une Puissance surnaturelle, parce que je ne vous connais pas. Combien attesteront cela, qu’il faudra que ça vienne par une Puissance surnaturelle? Bon, vous pouvez jouer le jeu des pharisiens, dire que c’est
 (Par l’autre cĂŽtĂ©, FrĂšre Roy, vois-tu.) Vous pouvez jouer le jeu des pharisiens, et dire: “C’est un mauvais esprit”, c’est ce que font beaucoup de gens. C’est entre vous et Dieu, Ă  ce moment-lĂ . Alors vous avez leur rĂ©compense. Mais si vous dites: “C’est de Dieu”, alors vous avez Sa rĂ©compense. (Bon, c’est mieux comme ça. Merci.)

163     Maintenant regardez-moi un petit instant. Comme JĂ©sus a dit
 Comme Pierre et Jean, en entrant par la porte appelĂ©e la Belle, ils ont dit: “Regarde-moi.” Je–je ne vous connais pas. Et maintenant si le Saint-Esprit, Quelqu’un d’autre que moi, vient rĂ©vĂ©ler ce qu’il y a dans votre cƓur, alors, la Bible dit: “La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, Elle discerne les pensĂ©es, les intentions du cƓur.” C’est exactement ce que dit la Bible. Alors, c’est donc ce qui rĂ©vĂšle le secret du cƓur. Alors, ce serait la caractĂ©ristique de Dieu, la Parole manifestĂ©e en ce jour-ci. Combien croient cela, maintenant? Maintenant vous voyez de quoi il s’agit?

164     Bon, je l’ai prĂȘchĂ©, je vous en ai parlĂ©, mais est-ce vrai? C’est ça qu’il faut voir, ensuite, voyez-vous. Maintenant, si c’est vrai, chacun de vous
 Si ce n’est pas vrai, elle, elle le saura. Certainement, elle le saura. Vous le saurez aussi. Mais si ce n’est pas vrai, alors j’ai–je–j’ai rendu un faux tĂ©moignage de Christ. Si c’est vrai, alors chacun de vous, vous devriez Lui donner votre cƓur, vous devriez Le croire de tout votre cƓur, tendre la main vers Lui et L’accepter, pour tout ce dont vous avez besoin. C’est vrai.

165     Maintenant, puisse le Saint-Esprit S’identifier, au Nom de JĂ©sus-Christ. Or je n’ai pas la moindre idĂ©e de ce pour quoi vous ĂȘtes lĂ . Vous avez l’air d’une gentille femme, bien maternelle, qui se tient lĂ , et c’est tout ce que je sais de vous. Mais le Saint-Esprit peut rĂ©vĂ©ler ce pour quoi vous ĂȘtes ici, quel est votre problĂšme, ou quelque chose. Vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Maintenant, vous ĂȘtes
 ce pour quoi vous voulez recevoir de la priĂšre, c’est pour quelque chose comme les muscles de votre visage. C’est le cĂŽtĂ© neurologique, comme, de votre visage. Maintenant, si c’est exact, levez la main. Croyez-vous?
    Bon, lĂ , vous pourriez dire: “Il l’a simplement devinĂ©.”

166     Maintenant, elle est quelqu’un de trĂšs bien. Maintenant, regardez bien ici un petit instant, sƓur. Je ne sais pas ce qu’Il vous a dit. Mais, quoi que ce soit, c’était vrai. Vous–vous en ĂȘtes tĂ©moin, lĂ , n’est-ce pas? [La sƓur dit: “C’est exact.” – N.D.É.] C’est exact. [“Ça fait vingt ans.”] Oh! Vous croyez que Dieu va vous guĂ©rir de ça? Maintenant, vous savez que C’est Sa PrĂ©sence, il y a Quelque Chose ici qui vous connaĂźt, Quelque Chose. Comme JĂ©sus a dit Ă  la femme, Il a su quel Ă©tait son problĂšme, Ă  elle; maintenant Il a su quel Ă©tait votre problĂšme, Ă  vous.

167     Et on dirait que vous avez un fardeau pour quelqu’un d’autre. C’est votre
 C’est un homme, c’est votre mari. Il est ici aussi. C’est exact. Et–et vous croyez que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler quel est le problĂšme de votre mari? [La sƓur dit: “Oui, je le crois.” – N.D.É.] C’est un homme trĂšs malade, il a des complications. Une chose qui lui cause des ennuis, c’est qu’il souffre du cƓur. Il souffre du cƓur. Si c’est exact, levez la main. [“C’est exact.”] Il a aussi une hernie. [“C’est exact.”] C’est exact. Voyez? Exact? Oui. TrĂšs nerveux, oui, trĂšs nerveux. C’est vrai, n’est-ce pas? [“Oui.”]

168     Si JĂ©sus me rĂ©vĂšle, – Il a dit Ă  Pierre qui il Ă©tait, – s’Il me rĂ©vĂšle qui vous ĂȘtes, croirez-vous qu’il s’agit de Lui? [La sƓur dit: “Oui.” – N.D.É.] Vous n’ĂȘtes pas d’ici. [“Non.”] Vous venez de l’est, vous ĂȘtes de la Louisiane. [“Exact.”] C’est exact. Exact. Et votre nom est Mme Coleman. [“C’est exact.” ] Rentrez chez vous, JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Votre foi opĂšre votre guĂ©rison.

169     Maintenant croyez. Croyez-vous de tout votre cƓur? C’est JĂ©sus-Christ qui S’identifie dans Sa rĂ©surrection! Vous voyez ce que je veux dire? Maintenant, n’importe quelle personne sensĂ©e saurait qu’aucun ĂȘtre humain ne peut faire ça.

170     Maintenant, vous dans l’auditoire, dites Ă  Dieu, comme ceci: “Je–je–je sais que cet homme ne me connaĂźt pas, alors je vais prier pour quelque chose. Seigneur, est-ce que je peux toucher Ton vĂȘtement? Si oui, alors, identifie-Toi dans Ta rĂ©surrection. Retourne-Toi, laisse-moi Te toucher, et ensuite parle-moi Ă  travers lui.” Voyez ce qui arrivera. Faites-en donc l’essai.

171     Bonjour, monsieur. Voudriez-vous vous avancer par ici, un peu plus prĂšs? LĂ -bas il y a des gens derriĂšre vous, voyez-vous.

172     Maintenant tout, c’est, chaque–chaque esprit est comme un battement. On le capte, voyez-vous, on perçoit aussi leurs pensĂ©es Ă  eux, et ça devient, voyez-vous, on ne s’y reconnaĂźt plus.

173     Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous que Christ pourrait me rĂ©vĂ©ler pourquoi vous ĂȘtes ici? Souvenez-vous, nous nous rencontrerons un jour au Tribunal du Jugement, et nous rendrons compte de ceci, de ce soir. Vous en ĂȘtes conscient? Votre problĂšme, un de vos problĂšmes, se situe au niveau du dos. Vous avez beaucoup de problĂšmes. Vous avez mal au dos. Et vous ĂȘtes en train de perdre la vue, vous avez des problĂšmes d’yeux. Si c’est exact, levez la main. Bon, il y a aussi quelque chose que vous faites, dont vous voulez vous dĂ©barrasser. Vous n’avez pas d’objection Ă  ce que je le dise? Vous voulez cesser de fumer. Et–et autre chose, vous avez eu
 vous avez l’impression que c’est cette chose-lĂ  qui vous a empĂȘchĂ© de recevoir le Saint-Esprit. Maintenant vous voulez recevoir le Saint-Esprit, c’est un dĂ©sir dans votre cƓur. C’est exact, faites signe de la main, comme ceci. Eh bien, c’est parti maintenant, allez recevoir le Saint-Esprit, et soyez guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur.

174     Vous croyez? Maintenant, s’il vous plaĂźt, soyez trĂšs respectueux. Maintenant, il commence Ă  ĂȘtre vraiment tard, restez assis tranquillement un petit instant.

175     Bonjour. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. [La sƓur dit: “Oui.” – N.D.É.] Le Seigneur JĂ©sus nous connaĂźt tous les deux. N’ayez pas peur, lĂ , voyez-vous; vous ĂȘtes un peu
 Voyez-vous, dĂ©tendez-vous, C’est Sa PrĂ©sence. Voyez-vous, c’est ça. C’est Sa PrĂ©sence. Maintenant vous Ă©prouvez une sensation trĂšs Ă©trange, bizarre, une sensation pleine de douceur, d’humilitĂ©. Voyez? Or, de vous tenir dans la prĂ©sence d’un homme, vous ne vous sentiriez pas comme ça.

176     Combien ont dĂ©jĂ  vu cette LumiĂšre, cette Colonne de LumiĂšre, ce Feu? Elle a Ă©tĂ© photographiĂ©e ici mĂȘme au Texas, la premiĂšre fois, la deuxiĂšme fois. Elle est suspendue juste lĂ , prĂšs de cette femme, voyez-vous, dans cette dimension, maintenant. J’aimerais vraiment que vous
 si seulement vous pouviez voir.

177     Quand vous vous mettez Ă  vous dĂ©placer, c’est ce que ça fait, voyez-vous. Demain soir, nous formerons la ligne de priĂšre au plus tard Ă  neuf heures, voyez-vous. Je–je vous retiens trop longtemps. Alors, arrĂȘtons-nous sur cette femme, ici. Un instant.

178     Vous croyez, assise lĂ -bas? Oui, cet Ă©tat de faiblesse qui vous affecte, c’est ce qui ne va pas. Voyez? Qu’est-ce qu’elle a touchĂ©? Je ne connais pas cette femme. Elle a touchĂ© le Souverain Sacrificateur. Mais, voyez-vous, je lui tournais le dos, exactement comme ça s’est passĂ© Ă  l’époque d’Abraham. Tenez, regardez par ici, sƓur, un petit instant. Vous semblez avoir un fardeau sur votre cƓur. C’est ça. C’est votre fille, lĂ -bas, au fond. Elle a des problĂšmes avec ses oreilles. C’est exact. Vous croyez maintenant, de tout votre cƓur? TrĂšs bien, maintenant croyez, simplement, et elle se rĂ©tablira.

179     Vous voyez ce que je veux dire? “Si tu peux croire, tout est possible.” Croyez-vous?

180     Il y a une petite dame qui a baissĂ© la main, lĂ -bas, elle regarde droit vers moi. Elle souffre du diabĂšte. Croyez-vous que Dieu va guĂ©rir ce diabĂšte, assise lĂ -bas? TrĂšs bien, vous pouvez recevoir ce que vous demandez, alors. Croyez seulement.

181     La dame prĂšs de vous, lĂ -bas, a des problĂšmes de cĂŽlon et de vessie. Croyez-vous que Dieu va guĂ©rir ça, rĂ©tablir ça? TrĂšs bien, vous pouvez avoir ce que vous demandez. La main de la petite dame. Voyez-vous, maintenant regardez, vous n’avez qu’à lui demander, Quelque Chose d’une grande douceur l’a touchĂ©e. Voyez-vous, sa foi, c’est ça qui agit. Ce n’est pas moi. C’est Dieu.

182     Tenez, voici un homme assis ici, au bout. Il a des problĂšmes avec ses bronches, cet homme ĂągĂ©, assis juste ici, qui me regarde. Vous croyez que Dieu va guĂ©rir ça, monsieur? Celle qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous souffre d’une infection dans son corps. C’est exact, sƓur, agitez votre mouchoir si c’est exact. TrĂšs bien. TrĂšs bien, imposez-vous les mains l’un Ă  l’autre, croyez de tout votre cƓur. PĂšre et fille, alors pourquoi pas? Imposez-vous les mains l’un Ă  l’autre, et croyez de tout votre cƓur, JĂ©sus vous rĂ©tablira.
    Je–je dĂ©fie votre foi, de le croire!

183     La dame qui est assise juste derriĂšre lui, lĂ , elle souffre de maux d’estomac. Vous croyez que Dieu va vous guĂ©rir, madame? C’est votre problĂšme. Si c’est exact, levez-vous, pour que les gens voient. Voyez? (Qui touchent-ils, dans l’auditoire?) Dites donc, je ne me trompe pas, c’est votre mĂšre qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, lĂ . Elle a une infection intestinale. Vous croyez que Dieu va guĂ©rir ça, madame? Levez-vous, vous aussi, et soyez guĂ©rie.

184     Croyez! Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il S’identifie. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, ou, serviteur? Les gens s’achoppent Ă  ça, de dire “prophĂšte”, ils ne comprennent pas.

185     Regardez ici. Croyez-vous de tout votre cƓur? Vous souffrez d’une nervositĂ© extrĂȘme. Vous croyez que je peux vous dire ce qui a provoquĂ© ça? Vous avez eu un accident d’automobile. [La sƓur dit: “C’est exact.” – N.D.É.] C’est exact. C’est exact, un accident en voiture, et vous vous ĂȘtes blessĂ©e au dos, et Ă  l’épaule. Est-ce exact? Ça va s’en aller maintenant. Il y a aussi votre retour d’ñge qui vous affecte, qui vous trouble, mais tout ira bien pour vous. Allez, croyez de tout votre cƓur. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira, si vous croyez. Amen.

186     Vous croyez? Vous croyez qu’Il peut guĂ©rir l’arthrite? Eh bien, continuez simplement Ă  marcher, alors, Il vous rĂ©tablira.

187     Combien d’entre vous croient de tout leur cƓur, dites: “Je crois vraiment, de tout mon cƓur”? “Si tu peux croire!”

188     Vous croyez qu’Il guĂ©rit le diabĂšte, qu’Il rĂ©tablit les gens qui ont du diabĂšte sucrĂ©, et les guĂ©rit? Vous le croyez? Continuez simplement Ă  marcher, dites: “Seigneur, je T’en remercie.” Croyez de tout votre cƓur, et vous guĂ©rirez.

189     Combien dans l’auditoire croient maintenant, de tout votre cƓur? Ne
 Voyez-vous, vous vous dĂ©placez, vous Le dĂ©rangez, mes amis. Je vais vous dire, combien croient? Levez simplement la main, dites: “Je crois de tout mon cƓur.”

190     Maintenant je vais vous demander de faire quelque chose. Or, si JĂ©sus a tenu Sa Parole, et vous le croyez, et Il vous l’a dĂ©montrĂ©, JĂ©sus a aussi dit ceci, la derniĂšre commission qu’Il a donnĂ©e Ă  Son Église: “Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.” Maintenant combien croient? Il a dit: “S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.” Croyez-vous cette promesse? Alors imposez les mains Ă  quelqu’un prĂšs de vous.

191     S’Il ne vous guĂ©rit pas, vous allez mourir. Vous ĂȘtes sous une ombre. Mais JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Le croyez-vous? TrĂšs bien, mettez
 allez-y, croyez maintenant, et vous vous rĂ©tablirez.

192     Venez, madame. Croyez-vous que Dieu va guĂ©rir cette tuberculose, et ce diabĂšte, et vous rĂ©tablir? Prenez
 TrĂšs bien, allez croire de tout votre cƓur, et soyez rĂ©tablie.

193     En priĂšre, ĂȘtes-vous en priĂšre les uns pour les autres? Imposez-vous les mains les uns aux autres, et prions tous ensemble. Tout le monde, imposez-vous les mains les uns aux autres. Il se fait tard. Posez vos mains les uns sur les autres, et prions.

194     Seigneur JĂ©sus, nous sommes certains que Dieu S’identifie parmi Son peuple. Ses caractĂ©ristiques, d’ĂȘtre le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, se manifestent. Ô Seigneur Dieu, Toi qui as fait cette promesse de la Parole, Tu as dit: “Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru. S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.” Ces gens ont confessĂ© qu’ils Ă©taient des croyants, les croyants au JĂ©sus ressuscitĂ©, qui S’identifie maintenant, par Sa mĂȘme caractĂ©ristique, comme quand Il Ă©tait ici sur terre, ce qui rend les Écritures incontestablement vraies, comme quoi Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Seigneur JĂ©sus, alors que ces croyants ont les mains posĂ©es les uns sur les autres, dans la PrĂ©sence Divine du Fils de Dieu ressuscitĂ©, identifiĂ©, qui s’est fait chair parmi nous de nouveau ce soir, dans la chair de Ses croyants, j’ordonne Ă  tout esprit impur, Ă  toute maladie et affection, de sortir de ces gens, alors que ces croyants ont les mains les uns sur les autres. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il en soit ainsi.

195     Tous ceux qui vont croire Ă  leur guĂ©rison maintenant, qui croient qu’en ce moment mĂȘme, dans la PrĂ©sence identifiĂ©e du Fils de Dieu ressuscitĂ©, vous croyez que votre requĂȘte vous est accordĂ©e, et vous ĂȘtes prĂȘts Ă  identifier qu’il en est bien ainsi, levez-vous et dites: “Je l’accepte de tout mon cƓur.” Levez-vous, tous ceux, dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, qui vont croire. Louez-Le! Donnez-Lui la louange et la gloire. Levez simplement vos mains et rendez-Lui grĂąces. Dieu confirmera chaque promesse qu’Il a faite.
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