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PrĂ©dication JĂ©hovah-JirĂ© I de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0402 La durĂ©e est de: 1 heure 12 minutes .pdf La traduction MS
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Jéhovah-Jiré I

1    Assoyez-vous. C’est un grand privilĂšge de revenir ici ce soir, et une grande bĂ©nĂ©diction pour moi de venir vous parler de notre Seigneur JĂ©sus, que la plupart d’entre vous connaissez, j’en suis sĂ»r, ou du moins je l’espĂšre, par le pardon de vos pĂ©chĂ©s et la manifestation de Sa grĂące. Et puisse-t-Il abonder encore ce soir dans Sa grĂące Ă  votre Ă©gard. Quand nous sortirons d’ici, puissions-nous dire, comme ceux venus d’EmmaĂŒs: «Nos cƓurs brĂ»laient au-dedans de nous, comme Il nous parlait le long du chemin».

2     Je crois qu’ils ont un conseiller publique comme lui. M. Vayle, ici, donne un cours, une sorte de sĂ©ance de rĂ©ponses Ă  des questions sur les Écritures. Est-ce ici dans cette bĂątisse? Oui, c’est ici mĂȘme, le matin. Et si quelqu’un a du temps libre, des ministres ou autres, et qu’il aimerait venir y assister, eh bien, vous ĂȘtes tous les bienvenus. Et frĂšre Vayle possĂšde un profond enseignement. Il a en effet une bonne instruction.

3     J’ai dit l’autre jour que j’aurais souhaitĂ© avoir une bonne instruction. Je dois utiliser des paraboles, pour la remplacer, pour expliquer les choses, vous savez. Je n’ai pas suffisamment d’instruction pour tout expliquer de long en large. Mais, d’une maniĂšre ou d’une autre, le Seigneur m’aide Ă  y arriver.

4     Ainsi je me rappelle d’un homme du nom de Jean, dans les Écritures, dont le pĂšre Ă©tait sacrificateur. En temps normal ils suivent la trace de leur pĂšre. Mais il avait vĂ©ritablement un message; c’est lui qui allait annoncer le Messie. Et s’il Ă©tait allĂ© Ă  l’école oĂč Ă©tait allĂ© son pĂšre, oĂč l’on disait: «Maintenant, connaissez-vous notre cher frĂšre Untel? C’est le Messie», ils l’auraient presque persuadĂ© de cela. Aussi, vous voyez, il n’est allĂ© Ă  aucune de ces Ă©coles.

5     Il est allĂ© au dĂ©sert, oĂč il a appris Ă  connaĂźtre Dieu. Remarquez de quelle façon ses messages Ă©taient apportĂ©s. Il n’a jamais Ă©tĂ© Ă  l’école. Il s’est retirĂ© au dĂ©sert Ă  l’ñge de neuf ans, en est sorti Ă  trente, a prĂȘchĂ© six mois, et a Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©. Quand les pharisiens et les sadducĂ©ens se sont montrĂ©s, il leur a dit: «Vous, gĂ©nĂ©ration de vipĂšres!» C’est ce qu’il voyait dans le dĂ©sert, des serpents, choses sales et rampantes, et trompeuses. Voyez?

6     Maintenant, quelqu’un aurait pu dire: «Quoi, toi! un rien du tout!», ou quelque chose comme cela.

7     Mais, voyez, il ne connaissait pas d’autres mots Ă  employer, c’est pour ça qu’il a dit: «Vous, gĂ©nĂ©ration de vipĂšres!», parlant de choses qu’il avait vues au dĂ©sert. Il a dit: «Qui vous a appris Ă  fuir la colĂšre Ă  venir? Ne commencez pas Ă  dire: ‘Nous appartenons Ă  ceci et nous appartenons Ă  cela’, car Dieu est capable de ces pierres (ce qu’il avait vu) de susciter des enfants Ă  Abraham. Et dĂ©jĂ  la cognĂ©e est mise Ă  la racine des arbres.» Il savait ce qu’il fallait faire d’un mauvais arbre. «Celui qui ne porte pas de bons fruits est coupĂ© et jetĂ© au feu.»

8     Vous voyez, son message faisait Ă©cho Ă  la nature. Le simple monde comprenait ce langage. Parfois je pense que c’est prĂ©fĂ©rable Ă  tous ces grands mots qu’on apprend Ă  l’école.

9     Maintenant, nous avons terminĂ© tard hier soir, aussi nous essaierons de terminer Ă  l’heure, ce soir, dans la mesure du possible. J’espĂšre que le Seigneur fera diminuer cette pluie, parce que la toiture est d’aluminium. Nous allons simplement croire et essayer de Le servir du mieux que l’on peut.

10     Maintenant, levons-nous pour lire la Parole de Dieu, dans le livre de la GenĂšse. Nous commencerons au chapitre 22, du 7e verset au 14e verset inclusivement.
    Alors Isaac, parlant Ă  Abraham, son pĂšre, dit: Mon pĂšre! Et il rĂ©pondit: Me voici, mon fils! Isaac reprit: Voici le feu et le bois; mais oĂč est l’agneau pour l’holocauste?
    Abraham rĂ©pondit: Mon fils, Dieu se pourvoira lui-mĂȘme de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchĂšrent tous deux ensemble.
    Lorsqu’ils furent arrivĂ©s au lieu que Dieu lui avait dit, Abraham y Ă©leva un autel, et rangea le bois. Il lia son fils Isaac, et le mit sur l’autel, par-dessus le bois.
    Puis Abraham Ă©tendit la main, et prit le couteau, pour Ă©gorger son fils.
    Alors l’ange de l’Éternel l’appela des cieux, et dit: Abraham! Abraham! Et il rĂ©pondit: Me voici!
    L’ange dit: N’avance pas ta main sur l’enfant, et ne lui fais rien; car je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m’as pas refusĂ© ton fils, ton unique. Abraham leva les yeux, et vit derriĂšre lui un bĂ©lier retenu dans un buisson par les cornes; et Abraham alla prendre le bĂ©lier, et l’offrit en holocauste Ă  la place de son fils.
    Abraham donna Ă  ce lieu le nom de JĂ©hovah-JirĂ©. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui: À la montagne de l’Éternel il sera pourvu.

11     Courbons la tĂȘte un moment, pour un mot de priĂšre.

12     Notre PĂšre CĂ©leste, la Parole nous dit, laquelle est Dieu, que «la foi est de ce qu’on entend, et ce qu’on entend par la Parole de Dieu». Et maintenant, PĂšre, nous prions que Tu nous feras part du contexte de cette lecture, pour que nous apprenions, comme il nous est dit dans la Bible, que toutes ces ombres de l’Ancien Testament sont des exemples pour que nous comprenions. Ceux qui rĂ©pondent Ă  l’appel de Dieu sont privilĂ©giĂ©s. Ceux qui le refusent sont maudits. Aussi nous prions, PĂšre, que nous en aurons la comprĂ©hension, ce soir, par la rĂ©vĂ©lation. Puisse le Saint-Esprit nous rĂ©vĂ©ler les choses qui nous concernent en notre jour, qui sont cachĂ©es dans ce grand mystĂšre de Dieu qui existe depuis la fondation du monde. Nous le demandons dans le Nom de JĂ©sus. Amen.
    Vous pouvez vous asseoir.

13     Je veux parler sur le sujet, le Seigneur voulant, de JĂ©hovah-JirĂ©. Le mot veut dire «Dieu pourvoira Lui-mĂȘme un sacrifice».

14     Et nous parlons d’Abraham, et c’était au temps oĂč il attendait un fils promis. Nous allons revenir au texte pour en saisir vraiment le sens. C’était au 22e chapitre. Nous voulons revoir la scĂšne. J’ai quelques citations auxquelles je voudrais me rĂ©fĂ©rer, si possible. Je veux prĂȘcher sur ces versets, depuis le 12e chapitre. Nous rĂ©capitulerons pour dĂ©couvrir ce personnage qu’est Abraham, et dans quelle circonstance Dieu l’a choisi.

15     Nous savons que la promesse a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  Abraham et Ă  sa Semence aprĂšs lui, et ce n’est qu’en Abraham que nous sommes hĂ©ritiers avec lui de la promesse. Maintenant, Abraham avait une semence, et la semence, bien sĂ»r, Ă©tait... il avait plusieurs semences, mais il possĂ©dait une Semence Ă  laquelle Ă©tait attachĂ©e la promesse. Il avait IsmaĂ«l, et aprĂšs la mort de Sara, il s’est remariĂ© et a eu sept fils, sans compter les filles. Et ils sont tous des semences d’Abraham, mais la Semence seule avait la promesse. Et la Semence, Ă  vrai dire, est la foi d’Abraham, qu’il avait en la Parole promise de Dieu.

16     Maintenant, Abraham, nous voyons... n’apparaĂźt pas avant le 12e chapitre. Au 11e chapitre de la GenĂšse, nous voyons que son pĂšre Ă©tait venu de Babylone. Et Abraham n’était qu’un homme ordinaire, tout comme vous et moi. Et il Ă©tait plutĂŽt ĂągĂ©, Ă  ce qu’on peut croire. Il avait soixante-quinze ans. Il avait mariĂ© sa demi-sƓur. Elle s’appelait SaraĂŻ. À ce moment, bien sĂ»r, il ne s’appelait pas encore Abraham, mais Abram. Et elle s’appelait SaraĂŻ. Nous voyons aussi qu’elle avait dix ans de moins que lui, ce qui lui donnait soixante-cinq ans, et lui soixante-quinze.

17     Ils habitaient probablement, en tant que fermiers, dans la vallĂ©e de ShinĂ©ar, et vivaient une vie ordinaire. Il Ă©tait probablement sorti en plein jour, pour chasser le petit gibier, amasser des fruits sauvages, et vivre ce genre de vie. Un homme ordinaire, rien de spĂ©cial Ă  son sujet. Seulement, un jour Dieu l’a appelĂ©. C’est ce qui fait la diffĂ©rence, quand Dieu a fait l’appel.

18     Et c’est ainsi pour quiconque. Ça prend Dieu. Ce n’est pas ce que vous faites; c’est ce que Dieu fait. Voyez? Vous dites: «Je cherchais Dieu. Je cherchais Dieu.» Vous faites erreur. Personne ne cherche Dieu. Dieu cherche l’homme. Voyez? Ce n’est pas vous qui cherchez Dieu, c’est Dieu qui vous cherche.

19     JĂ©sus a dit: «Ce n’est pas vous qui M’avez choisi, c’est Moi qui vous ai choisis.» Voyez? C’est donc que vous ĂȘtes choisi avant la fondation du monde, sans quoi vous ne le seriez jamais. Il est simplement venu racheter ce nom. Et tous ceux dont les noms sont dans le Livre de Vie de l’Agneau depuis la fondation du monde sont ceux qui y seront, de toute façon. Voyez? Vous avez Ă©tĂ© choisi en Lui avant la fondation du monde. Quand l’Agneau a Ă©tĂ© choisi, alors vous avez Ă©tĂ© choisi avec Lui, avant la fondation.

20     Et vous ĂȘtes, comme je le disais hier soir, un attribut de la pensĂ©e de Dieu. Voyez? C’est de la seule façon que vous pouvez ĂȘtre Ă©ternel, et c’est la seule forme de Vie Ă©ternelle. Il n’y a qu’une seule forme de Vie Ă©ternelle, et c’est Dieu. Donc, ça rĂšgle la question. Il est seul Ă  ĂȘtre Ă©ternel.

21     LĂ  nous trouvons qu’Abraham avait cette position. Et Dieu, dans l’Ancien Testament, a suscitĂ© des exemples et des ombres, pour montrer ce qu’Il ferait.

22     Ici nous voyons que Dieu lui a parlĂ©. Et la chose Ă©tonnante, aprĂšs que Dieu l’eut appelé  L’appel que Dieu a lancĂ© Ă©tait surnaturel. Toutefois, cela n’a jamais fait chanceler Abraham, en aucun moment. Il a toujours su que c’était Dieu. C’est lĂ  une grande chose.

23     Les appels de Dieu sont surnaturels; rien de naturels. Dieu prend le surnaturel et le fait oeuvrer dans le naturel, mais les appels de Dieu sont surnaturels. La Bible a dit: «Les dons et les appels sont sans repentance.» Voyez? C’est prĂ©-ordonnĂ© par Dieu.

24     Maintenant, en ceci nous voyons qu’Abraham, ayant Ă©tĂ© appelĂ©, a entendu la voix de Dieu, et Il lui a dit une chose qui Ă©tait presque totalement impossible. Étant ĂągĂ© de soixante-quinze ans, et sa femme de soixante-cinq ans, vingt ans aprĂšs sa mĂ©nopause, il avait vĂ©cu avec elle depuis qu’elle Ă©tait fille. Ils n’avaient pas d’enfants. Toutefois, il lui avait Ă©tĂ© dit qu’il allait avoir un enfant, et que par celui-ci, le monde entier, toutes les nations seraient bĂ©nies. C’est une chose Ă©trange.

25     Â«Et Abraham, dit la Bible, dans Romains chapitre 4, ne chancela pas Ă  la promesse de Dieu par incrĂ©dulitĂ©, mais fut fortifiĂ©, donnant la louange Ă  Dieu.»

26     Je peux imaginer, qu’aprĂšs le premier mois
 Bien sĂ»r, Sara, comme je l’ai dit, n’était plus fertile. Le premier mois, je peux imaginer Abraham dire: «ChĂ©rie, comment te sens-tu?
    â€” Aucun changement.

27     â€” Eh bien, bĂ©ni soit Dieu, nous allons avoir l’enfant de toute façon. C’est certain. Dieu l’a dit.»

28     Sara tricotait des petites chaussettes, et tout, se prĂ©parant Ă  l’avĂ©nement, parce qu’elle savait qu’elle allait l’avoir. Dieu l’avait dit. Voyez?

29     La premiĂšre annĂ©e passa. «Y a-t-il des changements, chĂ©rie?
    â€” Non, aucun.

30     â€” Gloire Ă  Dieu! ce sera un bien plus grand miracle comme cela, tu vois, un an plus tard. On l’aura, de toute façon.» Pourquoi? — Dieu l’a dit. Ça rĂšgle la question. Dieu l’a dit.

31     Dix ans passĂšrent. «Y a-t-il des changements, chĂ©rie?» Elle a maintenant soixante-quinze ans, et lui quatre-vingt-cinq.

32     Maintenant, transposez cette scĂšne Ă  aujourd’hui, essayez de vous imaginer deux vieux, comme eux l’étaient, se rendre Ă  l’hĂŽpital et dire: «Docteur, nous voudrions faire des prĂ©paratifs, nous allons »?

33     Dieu vous demande de croire aux choses les plus farfelues, mais Il les fait toujours se produire. Une personne qui croit en Dieu agit de façon absolument folle pour le monde.

34     Pourriez-vous vous imaginer MoĂŻse, lui qui Ă©tait instruit suivant la sagesse des Égyptiens, en tĂȘte d’armĂ©e, de l’armĂ©e d’Égypte
 Il lui avait pourtant fallu quarante ans pour arriver lĂ . Et il fallut quarante ans Ă  Dieu pour le dĂ©faire de cette formation, ce qu’il avait fallu de temps au monde pour le former. Quarante ans de plus pour sortir de lui tout son entraĂźnement, toute son Ă©ducation, toute sa thĂ©ologie. Et Il le rencontra prĂšs du dĂ©sert, et il en sut plus au sujet de Dieu, en cinq minutes dans la prĂ©sence de Dieu, qu’il en apprit en quarante ans dans les livres. C’est exact.

35     Dieu n’est pas connu par l’éducation. Il est connu par la foi. Et Dieu lui parla par le surnaturel. Et Dieu nous fait faire des choses combien ridicules parfois.

36     Essayez de vous imaginer un vieil homme de quatre-vingt ans, fuyant, un prophĂšte fuyant Dieu, et dans la prĂ©sence de Dieu, cinq minutes. Le lendemain, pourriez-vous l’imaginer, lui un vieil homme, avec une longue barbe, comme cela, sa tĂȘte chauve reluisant, un bĂąton crochu Ă  la main, sa femme assise sur le dos d’un mulet, un enfant dans les bras, de retour Ă  la maison!
    Â«Tu t’en vas oĂč, MoĂŻse?
    â€” En Égypte, en prendre possession.»

37     Vous voyez, «en prendre possession», l’invasion par un seul homme. Cela paraĂźt ridicule. Mais la chose est qu’il l’a vraiment fait, parce que Dieu l’avait dit. Cela rĂšgle la question.

38     Quand Dieu le dit, c’est tout ce qu’il faut. C’est cela. Si Dieu a fait la promesse, laissez votre Ăąme s’y accrocher. Si vous pouvez le croire, laissez votre Ăąme s’y accrocher. Si vous ne le croyez pas, restez loin de cela, parce que cela va vous nuire. Mais si vous le croyez, restez avec cela, car cela va vous amener Ă  la victoire, aussi vrai que le monde existe.

39     Maintenant nous voyons qu’Abraham n’a pas chancelĂ© Ă  la promesse de Dieu. ÂgĂ© de cent ans, et elle de quatre-vingt-dix ans, je peux l’entendre dire
 Il parle d’une voix Ă©teinte maintenant, Ă©tant ĂągĂ© et affaibli: «Sara, ma chĂ©rie, comment te sens-tu?
    â€” Pas le moins diffĂ©rente.

40     â€” AllĂ©luia! On l’aura de toute façon. Dieu l’a dit, c’est tout ce qu’il nous faut. Dieu en a fait la promesse.» Il est dit qu’il Ă©tait pleinement convaincu que Dieu Ă©tait capable d’accomplir ce qu’Il avait promis.

41     Et nous nous appelons la Semence d’Abraham, Sa Semence royale (non pas la semence d’Isaac), Sa Semence royale, Christ. Et nous chancelons aux promesses, les discutons, disons qu’il n’en est pas ainsi, et en doutons en nous-mĂȘmes? Je doute que nous soyons une Semence d’Abraham quand nous entretenons ce genre de pensĂ©es. La Semence d’Abraham ne chancela en aucun point. Il appela les choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient, parce que Dieu l’avait dit. Il est un CrĂ©ateur. Il peut les faire s’accomplir. Il l’a promis, et cela rĂšgle la question. C’est tout ce qu’il faut. Quand Dieu le dit, cela rĂšgle tout.

42     Il lui a aussi demandĂ© de faire une autre chose, soit de se sĂ©parer de sa parentĂ© et de la maison de son pĂšre.

43     Dieu, afin d’amener un homme ou une femme, un garçon ou une fille Ă  Lui obĂ©ir, vous devez vous sĂ©parer vous-mĂȘme de toute incrĂ©dulitĂ©, c’est exact, jusqu’à ĂȘtre totalement sĂ©parĂ© de tout ce qui est contraire Ă  cette Parole, et croire en elle. Dieu appelle Ă  une sĂ©paration totale.

44     Comme cela est diffĂ©rent dans nos Ă©coles, aujourd’hui, d’oĂč sortent les ministres de l’Évangile. On ne les documente que d’incrĂ©dulitĂ© de toutes sortes, et de thĂ©ories qui ne sont pas plus scripturaires qu’un credo qu’ils imaginent, et puis ils les envoient sur une base comme celle-lĂ . C’est pas Ă©tonnant que nous ayons fĂ©condĂ© une bande d’Oswald et de Jack Ruby, et ainsi de suite, d’un bout Ă  l’autre du pays. Le communisme est en train d’envahir le pays, parce que nous avons des prĂ©dicateurs de sĂ©minaire et d’incubateur plutĂŽt que des enfants d’Abraham envoyĂ©s de Dieu, nĂ©s de nouveau, remplis du Saint-Esprit; des fils de Dieu nĂ©s du Feu, qui croient la Parole de Dieu comme Ă©tant l’absolue vĂ©ritĂ©, et rien d’autre que la vĂ©ritĂ©; inĂ©branlables, et capables d’attendre l’accomplissement des promesses, en dĂ©pit de tout, envisageant les difficultĂ©s, et en prouvant que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est la Parole de Dieu. TrĂšs bien.

45     LĂ  Il a dit: «Va-t’en de ta parentĂ©, de la maison de ton pĂšre, de tout, et suis Moi.»

46     Dieu n’a pas changĂ© Sa maniĂšre. Dieu est l’inchangeable Dieu. Si Dieu l’a fait d’une certaine maniĂšre une fois, c’est aussi de cette maniĂšre qu’Il la rĂ©pĂ©tera. Rappelez-vous, quand l’action de Dieu se rĂ©pĂšte en tout temps
 S’Il a sauvĂ© un homme sur la base d’une certaine dĂ©cision qu’Il a prise, Il devra Ă  tout jamais rester sur cette mĂȘme dĂ©cision. Il ne peut pas la changer. Voyez? Il est infini.

47     Nous sommes limitĂ©s. J’en saurai plus demain que j’en sais aujourd’hui. Aussi vous en saurez plus l’an prochain que cette annĂ©e. Vous en savez plus cette annĂ©e que vous en saviez l’annĂ©e derniĂšre, mais pas Dieu.

48     Il est parfait, infini. Tout ce qu’Il fait est parfait. Il ne peut rendre une dĂ©cision aujourd’hui et l’amĂ©liorer demain. Sa premiĂšre dĂ©cision est parfaite. Donc votre Ăąme peut se cramponner Ă  tout ce qu’Il dit, car c’est la vĂ©ritĂ©.

49     Dieu fut un jour appelĂ© Ă  rendre une dĂ©cision, comment sauver l’homme, et ce qu’Il a fait alors s’est fait sur la base du sang versĂ© d’un innocent, dans le jardin d’Éden. Et l’homme a essayĂ© tout autrement de se sauver. Ils ont bĂąti des villes, ils ont bĂąti des gratte-ciel, ils ont des organismes, des Ă©coles, et bien d’autres choses, et c’est un fiasco total. Il n’y a qu’une seule façon utilisĂ©e par Dieu pour sauver un homme, et c’est par le Sang versĂ© de l’Innocent. C’est la seule maniĂšre. C’était Sa premiĂšre dĂ©cision. Il est toujours demeurĂ© avec elle.

50     Si Dieu a guĂ©ri un individu sur le fondement qu’Il a utilisĂ©, Il devra guĂ©rir l’autre quand il se prĂ©sentera sur ce mĂȘme fondement. S’Il ne le fait pas, c’est qu’Il a mal agi quand Il l’a fait la premiĂšre fois, quand la dĂ©cision a Ă©tĂ© rendue.

51     Si jamais Il rend une dĂ©cision, Il doit Ă  jamais demeurer avec elle. S’Il ne le fait pas, c’est qu’Il a rendu la mauvaise dĂ©cision. Voyez? Et qui peut dire que Dieu a pris une mauvaise dĂ©cision. Voyez? On ne pourrait pas dire cela. Aussi, Dieu doit Ă  jamais rester sur Sa dĂ©cision. Donc, une fois qu’Il la prend, cela reste ainsi.

52     Donc Il a dit: «SĂ©pare-toi de toute ta parentĂ©, de tout, de toute incrĂ©dulitĂ© venue de Babylone.»

53     La premiĂšre grande organisation du monde a Ă©tĂ© Babylone, quand elle obligea que toutes les villes ne paient le tribu qu’à cette ville. Un type mĂȘme de tous ces ismes et de ces nouvelles choses que l’on voit aujourd’hui. Si jamais vous avez lu Les deux Babylones de Hislop, et ainsi de suite, et que vous reveniez dans la GenĂšse, vous verriez que c’est dans la GenĂšse que ça commence, oĂč tous ces ismes se retrouvent.

54     Voyez, les pharisiens empesĂ©s qui viennent de lĂ , depuis cette femme avec de drĂŽles de racines, et ainsi de suite, sont parvenus jusqu’au temps de JĂ©sus. Les pharisiens ne croyaient pas aux esprits, ou Ă  quoi que ce soit d’autre, et ils ont Ă©prouvĂ© JĂ©sus. JĂ©sus a dit: «Laissez-les; si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans une fosse. Laissez-les.» Il s’est tout simplement mis Ă  prĂȘcher, et Ă  guĂ©rir les malades, et Ă  accomplir des miracles, sans s’en occuper. Cela ne L’a pas arrĂȘtĂ©, parce qu’Il Ă©tait la Parole. La Parole s’est manifestĂ©e, en dĂ©pit de ce qui se passait.

55     Aussi nous voyons que ces choses continuent, et elles atteignent finalement leur aboutissement ici dans les derniers jours. Comme JannĂšs et JambrĂšs rĂ©sistĂšrent Ă  MoĂŻse, ainsi en sera-t-il.

56     Maintenant, une sĂ©paration totale de toute incrĂ©dulitĂ©. Et, rappelez-vous, Abraham le patriarche n’a jamais Ă©tĂ© complĂštement bĂ©ni avant qu’il n’obĂ©isse exactement Ă  ce que Dieu demandait. Et nous ne serons plus jamais, jamais, jamais bĂ©nis, n’aurons plus les bĂ©nĂ©dictions, avant d’avoir obĂ©is Ă  ce que Dieu demande.

57     J’aimerais aussi vous faire remarquer autre chose de ce 12e chapitre, que l’alliance Ă©tait tout Ă  fait inconditionnelle. Rien n’y Ă©tait rattachĂ©. «J’ai», et non pas «Si vous». Aucun «si» n’était rattachĂ© Ă  cela. «Je l’ai dĂ©jĂ  accompli.» Il donna Ă  Abraham l’alliance, inconditionnellement.

58     Et sachez que dans l’alliance adamique, c’était: «Si vous ne touchez pas Ă  cet arbre, alors Je ferai telle et telle chose. Mais si vous y touchez, alors J’aurai Ă  faire telle et telle chose.» Voyez, cela Ă©tait rattachĂ© Ă  la loi.

59     Mais dans cette alliance-ci, «Je t’ai dĂ©jĂ  fait pĂšre de plusieurs nations». Et Lui, tout
 c’est tout inconditionnel. L’alliance est la grĂące absolue, rien que la grĂące. La seule chose qu’ils avaient Ă  faire pour conserver cette alliance Ă©tait de rester et de demeurer dans le pays; et toute bĂ©nĂ©diction, venue avec l’alliance, Ă©tait avec eux. La seule chose qu’ils avaient Ă  faire Ă©tait de rester dans le pays. Ici nous voyons, lorsqu’ils allĂšrent en Égypte, qu’ils perdirent leurs bĂ©nĂ©dictions, mais pas leur alliance. L’alliance Ă©tait toujours avec eux. Ils perdirent la bĂ©nĂ©diction, mais pas leur alliance, parce que leur alliance Ă©tait la grĂące, inconditionnellement.

60     Et en Exode, au chapitre 19, IsraĂ«l fit l’une des pires bĂȘtises qu’elle n’ait jamais faite, quand ils refusĂšrent la grĂące et acceptĂšrent la loi. Voyez ce que la grĂące aurait fait. La grĂące allait leur fournir un libĂ©rateur, allait leur fournir un prophĂšte, avec une Colonne de Feu, qui l’attestait par une parole confirmĂ©e, qui Ă©tait l’agneau sacrificatoire. La grĂące leur avait pourvu un grand rĂ©veil. La grĂące les avait sauvĂ©s, avait ouvert la mer Rouge, les en avait fait traverser. Elle les avait aussi dĂ©livrĂ©s par des signes et des merveilles. Mais ils voulaient quelque chose par quoi ils se prĂȘteraient de grands titres.

61     Maintenant, si ça ne ressemble pas aux gens d’aujourd’hui! C’est la mĂȘme chose. Ils veulent
, les hommes veulent Ă  tout prix y contribuer en quelque chose. Et c’est lĂ  oĂč IsraĂ«l a fait sa grande erreur, quand elle a rejetĂ© la grĂące et choisi la loi Ă  la place. Mais l’alliance faite avec eux Ă©tait toutefois inconditionnelle. C’est encore la mĂȘme chose aujourd’hui, nous le voyons.

62     Abraham, ensuite, aprĂšs qu’il eĂ»t reçu ces conditions, a entrepris son voyage. Nous voyons qu’il s’en est allĂ©.

63     Au 13e chapitre, il parvient finalement Ă  une pleine obĂ©issance Ă  Dieu. Nous voyons, au 13e chapitre, que Lot
 En premier, il a pris son pĂšre avec lui; et il semble que le vieil homme se trouvait toujours dans son chemin. Il a tentĂ© d’amener des gens avec lui. Et quand vous faites cela, c’est lĂ  oĂč ça vous arrive. Dieu a dit: «SĂ©pare-toi.»

64     Â«Eh bien, je vous dirai, ils ne croient pas exactement, mais » Alors Ă©loignez-vous de cela. C’est la seule chose Ă  faire, vous en Ă©loigner.

65     Et ensuite le vieil homme a finalement, en tout dernier,
 ensuite, Lot est devenu plutĂŽt encombrant, comme qui dirait. Nous voyons qu’il s’était mis Ă  murmurer. Tous deux Ă©taient riches en biens, et ils arrivaient difficilement Ă  tout partager. Et nous voyons par la suite que Lot s’est mis Ă  se quereller, les bergers des troupeaux d’Abraham et les bergers des troupeaux de Lot.

66     Et nous voyons que Dieu n’avait pas pleinement trouvĂ© fidĂ©litĂ© en Abraham, pour ne pas avoir obĂ©i Ă  ce qu’Il lui demandait de faire, de complĂštement se sĂ©parer de toute sa parentĂ©, de toute la maison de son pĂšre, et de Le servir.

67     Aussi nous voyons que Dieu, parlant Ă  Abraham ici, Ă  l’autel, lui avait donnĂ© les directives. Finalement, Lot, quand la question s’est posĂ©e entre Abraham et Lot, 
 Il Ă©tait le fils de Haran, et ils
 Il se trouvait Ă  ĂȘtre son neveu. Et finalement il a dit: «Nous sommes frĂšres. Qu’il n’y ait pas de dispute entre toi et moi. Si tu vas vers l’est, j’irai vers l’ouest. Et si tu vas vers l’ouest, j’irai vers l’est. SĂ©parons-nous. Il y a suffisamment de place pour nous tous. À toi de faire le choix.» Maintenant, c’était le vrai esprit chrĂ©tien en Abraham, en donnant mĂȘme Ă  l’ennemi le privilĂšge du choix. Et ainsi il le laissa partir.

68     Et Lot, comme tant de monde aujourd’hui, a saisi l’occasion. Si jamais il s’écartait de la rigueur, eh bien, il pourrait se faire un peu d’argent, ĂȘtre un homme populaire. Ainsi il regarda du cĂŽtĂ© de Sodome. C’était une plaine arrosĂ©e, une grande ville industrielle, du sel, et ainsi de suite. On y faisait de l’exportation. Et lĂ , c’était aussi la foire, des femmes maquillĂ©es Ă  la JĂ©zabel, et tout, un plaisir fou. Sa femme semblait aussi pencher de ce cĂŽtĂ©, parce que nous voyons plus loin que lorsqu’il est devenu maire de la ville, elle a paru se plaire Ă  la vie de ce peuple. Et c’est la seule chose que vous avez Ă  faire, c’est de vous mĂ©langer Ă  quelque chose. Voyez?

69     Dieu veut que vous vous sĂ©pariez et vous Ă©loigniez si loin de ces choses, qu’elles disparaissent Ă  vos yeux. Vous ne voudrez voir qu’une chose, et c’est Lui, et ce qu’Il a promis.

70     Mais Mme Lot semblait s’y plaire. Et sans doute pouvait-elle dire: «Mon cher, j’arrive de la ville, et j’ai remarquĂ© de quelle maniĂšre les femmes Ă©taient vĂȘtues, et leurs filles aussi. Et vois les nĂŽtres. Ne penses-tu pas qu’elles sont plus Ă  la mode?» Oh lĂ  lĂ ! Si nous ne sommes pas revenus Ă  un autre Sodome, j’sais pas pourquoi.

71     Cependant Abraham est demeurĂ© avec la promesse. Ensuite nous voyons qu’ils se sĂ©parĂšrent l’un de l’autre. Abraham prit les terres les moins fertiles, lĂ  oĂč ses troupeaux n’avaient pas beaucoup d’herbe. Mais il Ă©tait prĂȘt Ă  rester, parce que Dieu l’avait placĂ© dans ce pays, et c’est lĂ  oĂč il voulut rester. PrĂȘt Ă  le prendre.

72     Maintenant, quand il parvint Ă  la pleine obĂ©issance Ă  Dieu, Ă  se sĂ©parer complĂštement, c’est alors que Dieu lui est apparu Ă  nouveau. Avant cela, l’Éternel restait en retrait d’Abraham. Mais aprĂšs qu’il eut pleinement obĂ©i, alors Dieu lui est apparu. Il a dit: «Abraham, lĂšve les yeux. Regarde vers l’orient et l’occident, vers le nord et le midi, tout cela t’appartient.» Amen. J’aime cela.

73     Et, vous savez, cela ressemble Ă  ce que c’était quand j’ai Ă©tĂ© sauvĂ©. J’avais toujours entendu parler de Dieu comme Ă©tant un merveilleux Dieu. Et, vous savez, quand j’ai Ă©tĂ© sauvé  Quelqu’un a dit: «Tout ce que t’as Ă  faire, c’est de te joindre Ă  l’église et d’inscrire ton nom sur le registre de l’église, ici Ă  l’église baptiste. C’est tout ce que t’as Ă  faire.»

74     Mais, voyez-vous, un jour j’ai vu que j’étais hĂ©ritier de quelque chose, et je voulais voir ce que c’était. Vous savez, c’est ma nature Ă  moi. C’est comme quand vous possĂ©dez une arcade et que tout Ă  l’intĂ©rieur vous appartient.

75     Vous ne savez pas ce que vous possĂ©dez avant de lire la Bible, pour en connaĂźtre ses promesses. Amen. Ils vous tiendront loin de ça, s’ils le peuvent; mais elles vous appartiennent. Toute promesse est Ă  Abraham et Ă  sa Semence aprĂšs lui. Amen. Toute promesse divine de la Parole appartient Ă  Abraham et Ă  sa Semence, et vous en ĂȘtes l’hĂ©ritier. HĂ©ritier! Oh lĂ  lĂ ! Je veux la lire et considĂ©rer ce que je possĂšde. Si on me donne quelque chose, je veux savoir de quoi il s’agit. Et j’aime parcourir la Bible pour voir ce qui m’appartient. Toute Semence d’Abraham devrait le faire. Quand vous naissez de nouveau, ĂȘtes rempli de l’Esprit de Dieu, et que le Saint-Esprit est sur vous, vous ĂȘtes un hĂ©ritier de chacune de ces promesses.

76     Vous savez, c’est comme je disais, une grande arcade, car vous ĂȘtes baptisĂ© dans cette arcade. Par un seul Esprit nous sommes tous baptisĂ©s dans un seul Corps, et ce Corps est Christ, qui est la Semence royale d’Abraham, et hĂ©ritiers de tout ce qui s’y trouve. Amen. Tout ce qui Ă©tait en Dieu, Dieu l’a dĂ©versĂ© en Christ; tout ce qui Ă©tait en Christ, Il l’a dĂ©versĂ© dans le croyant. Amen. Dieu au-dessus de nous, Dieu avec nous, et Dieu en nous! Tout, toute promesse du Livre vous appartient si vous pouvez le croire, si vous avez suffisamment de foi pour l’accepter et le croire.

77     Vous savez, je regarde autour, si je trouve quelque chose d’un peu trop haut d’accĂšs, et que je me demande ce que cela contient, je vais me chercher une Ă©chelle et je la grimpe jusqu’à atteindre la chose en question. C’est la façon, une promesse de la Bible, si une chose me semble mystĂ©rieuse, je continue Ă  prier jusqu’à ce que je l’atteigne. C’est tout. C’est la façon de faire. Continuez Ă  prier, Ă  tenir bon, Ă  grimper, Ă  croire, jusqu’à ce que vous
 Vous en ĂȘtes l’hĂ©ritier, vous en avez une promesse, et vous avez un droit sur cette chose. «Demandez, et vous recevrez, car tout est possible Ă  celui qui croit.»

78     Nous voyons qu’Abraham a parcouru le pays. Dieu lui a dit: «Passe au travers du pays, et promĂšne-toi en long et en large.
    Tout ici t’appartient. Chaque parcelle t’appartient. Il t’appartient totalement.»

79     Maintenant nous voyons, en GenĂšse, chapitre 14, qu’Abraham et Lot s’étaient alors sĂ©parĂ©s et que Lot s’était attirĂ© des ennuis. Et c’est toujours ce qui arrive, quand vous vous sĂ©parez des croyants, vous vous attirerez des ennuis. Nous voyons que les rois s’étaient mis en route et qu’ils Ă©taient en guerre. Ils avaient envahi Sodome et pris Gomorrhe, ils avaient pris tous leurs rois, et toutes leurs provisions, et Lot aussi. Quelques personnes seulement avaient fui dans les montagnes.

80     Et un des fuyards est venu l’annoncer Ă  Abraham, l’HĂ©breu, et a dit: «Sodome et Gomorrhe sont tombĂ©es, et ils ont enlevĂ© leurs rois, les habitants, leurs provisions et toutes leurs richesses. Ils ont pris Lot et sa femme, et ses filles, toutes les femmes, et ont tout emportĂ©.»

81     Maintenant, voyez cet esprit chrĂ©tien allant Ă  la rescousse de son frĂšre. MalgrĂ© le fait que Lot Ă©tait rĂ©trograde, reclus, Abraham l’aimait tout de mĂȘme. Il n’a pas cessĂ© de le secourir.

82     Tout comme JĂ©sus, dans l’ñge de l’église de LaodicĂ©e, quand ils L’avaient mis Ă  la porte. Il Ă©tait Ă  l’extĂ©rieur et frappait pour qu’on Lui ouvre. Si seulement quelqu’un voulait Lui ouvrir, Il pourrait entrer.

83     VoilĂ  cet esprit d’Abraham, voyez, allant Ă  la rescousse de son frĂšre rĂ©trograde, tombĂ©. Il alla Ă  sa rescousse, et il prit avec lui trois cents de ses serviteurs, et il les arma. Et ils le retrouvĂšrent Ă  Dan, qui se trouve Ă  l’extrĂ©mitĂ© de la Palestine. Il le vit lĂ . Il divisa sa troupe, pour les attaquer de nuit, les poursuivit et les battit, et vainquit les rois et les massacra. Puis il ramena tout ce qui avait Ă©tĂ© enlevĂ©.

84     Remarquez, Ă  son retour, et quelle belle image, ici
 C’est la raison pour laquelle j’aime revoir un peu ces passages avant d’entrer dans mon texte, qui est JĂ©hovah-JirĂ©. Si vous remarquez bien, Abraham ramena tout ce qui avait Ă©tĂ© perdu, son frĂšre rebelle et ses enfants. Quand il le fit, les rois sont venus Ă  sa rencontre.

85     Et MelchisĂ©dek sortit Ă  sa rencontre, lequel Ă©tait Roi de Salem, Roi de paix, Roi de justice, Roi de JĂ©rusalem; sans pĂšre, sans mĂšre, sans commencement de jours, sans fin de vie. MelchisĂ©dek le rencontra lorsqu’il s’en revenait de la dĂ©faite des rois, Ă  qui le patriarche Abraham (HĂ©breux 7) paya un dixiĂšme, la dĂźme. Quel grand homme Il devait ĂȘtre! Qui pensez-vous que c’était? Sans pĂšre, sans mĂšre, sans commencement de jours. Et qui qu’Il soit, Il est toujours vivant. N’ayant ni fin de vie. Le Roi de Salem, Roi de paix! Oh, qui Ă©tait ce grand Homme?

86     Et remarquez le type que l’on retrouve ici. AprĂšs la bataille, aprĂšs que l’authentique croyant eĂ»t combattu l’ennemi, brisĂ© leurs rangs et tentĂ© de rĂ©cupĂ©rer son frĂšre, la vrai Semence d’Abraham ramenant son frĂšre rebelle, MelchisĂ©dek est venu et a servi le vin et le pain, la communion, a donnĂ© la communion une fois la bataille terminĂ©e, lui a servi la communion aprĂšs la bataille.

87     Cela reprĂ©sente bien ce jour oĂč la bataille sera terminĂ©e ici sur terre, les victoires remportĂ©es. JĂ©sus a dit: «Ils le mangeront nouveau dans le Royaume de Mon PĂšre», quand les rebelles auront Ă©tĂ© ramenĂ©s. Puis la premiĂšre chose que nous faisons en revenant, aprĂšs la bataille, c’est de s’asseoir Ă  table dans le Royaume de Dieu. Et lĂ , ceux qui auront combattu, assis Ă  table et vainqueurs, seront vĂȘtus dans la justice de Christ, et lĂ , Ă  nouveau, ils prendront le pain et le vin, dans le Royaume du PĂšre, de l’autre cĂŽtĂ©. Quelle belle reprĂ©sentation cela est, d’Abraham sortant secourir Lot et le ramenant!

88     Nous voyons alors, au 15e chapitre, quelque chose qui sort de l’ordinaire. J’aime particuliĂšrement cela, sachant qui Ă©tait dĂ©sormais Abraham, et Abraham et sa Semence aprĂšs lui. Nous voyons ici, qu’aprĂšs qu’il eut fait toutes ces grandes choses, — croire en Dieu, s’accrocher Ă  la promesse, se sĂ©parer, et tout le long, suivre et se charger de porter les commandements de l’Éternel, — nous voyons que Dieu lui est apparu Ă  l’autel. Et Abraham Lui a posĂ© cette question; il a dit: «Qui est mon hĂ©ritier, si ce n’est ÉliĂ©zer de Damas? Tu m’as promis une postĂ©ritĂ©. J’aimerais que Tu fasses quelque chose, j’aimerais que Tu accomplisses cette promesse que Tu m’as faite.»

89     Et Dieu a dit qu’Il confirmerait cela Ă  Abraham, confirmerait l’alliance qu’Il avait faite entre Lui et Abraham. LĂ  Il va lui donner un signe pour confirmer cette promesse. Qu’en dĂ©pit de son Ăąge avancĂ©, il a maintenant quatre-vingt-cinq ans, Il va nĂ©anmoins lui prouver, par un signe, qu’Il va rester fidĂšle Ă  cette alliance.

90     Oh, je suis si content que Dieu nous donne toujours des signes, parce qu’Il
 Nous devrions savoir, aujourd’hui, qu’à l’heure oĂč nous vivons, il est censĂ© y avoir un signe sur la terre, en ce temps-ci. Nous attendons ce signe. Dieu ne fait rien sans avoir au prĂ©alable donnĂ© aux gens un signe et un avertissement. Et un signe authentique est suivi d’une voix, et la voix est toujours une voix scripturaire.

91     Maintenant Il va confirmer l’alliance faite Ă  Abraham, ou Ă  Abram, plutĂŽt. Il a donc dit: «Prends une gĂ©nisse
 (rappelez-vous, c’est un veau femelle)
 et une chĂšvre de trois ans.» Chacune doit avoir trois ans. Voyez, une gĂ©nisse de trois ans (une femelle); une chĂšvre de trois ans (une femelle); et un bĂ©lier (un mĂąle). Chacun ayant trois ans, et il y en avait trois. Trois. Deux femelles et un mĂąle. Voyez? Trois ans, un sacrifice pur, 
 une gĂ©nisse, une chĂšvre de trois ans, et un bĂ©lier.

92     Si vous remarquez, tout est construit autour d’un signe. Maintenant, je ne suis pas censĂ© prĂȘcher de doctrine Ă  cette tribune-ci, et je suis sĂ»r que c’est assez Ă©vident pour que vous le voyiez. Remarquez. «Et prends deux oiseaux, un pigeon et une tourterelle», qui sont de la mĂȘme famille, le pigeon et la tourterelle.

93     LĂ  il a partagĂ© la chĂšvre et le bĂ©lier en deux, et les autres. Il les a dĂ©coupĂ©s, les a partagĂ©s par le milieu, et les a dĂ©posĂ©s. Mais il n’a pas partagĂ© la tourterelle et le pigeon. C’était, bien sĂ»r, quiconque connaĂźt l’Écriture, pour reprĂ©senter la guĂ©rison divine. Voyez? On la retrouve dans les deux alliances. Nous voyons qu’il les dĂ©posa lĂ . La guĂ©rison s’accomplit toujours par la foi dans le sang versĂ©, toujours. Et l’ancienne alliance avait la guĂ©rison divine, et combien plus la nouvelle. Voyez? Si l’ancienne alliance l’a pourvue, qu’en est-il de la nouvelle alliance, quand «c’est une meilleure alliance, qui parle mieux, de choses plus Ă©levĂ©es, plus grandes, meilleures», la nouvelle alliance.

94     Maintenant, remarquez ce qui est arrivĂ© quand Abraham a fait cette chose. Ici se trouve un point hors de l’ordinaire. Je ne veux pas que vous le manquiez. La confirmation de l’alliance, en d’autres mots, c’est une promesse, qu’Il est fidĂšle Ă  ce qu’Il fait ou Ă  ce qu’Il dit qu’Il fera. Dieu confirmant ceci Ă  Abraham.

95     Il a donc pris ces sacrifices et les a dĂ©coupĂ©s; puis il a Ă©talĂ© les moitiĂ©s l’une vis-Ă -vis de l’autre. Il a pris soin que les oiseaux du ciel ne viennent pas se poser sur ces chairs fraĂźches, jusqu’à ce que le soleil ait Ă©tĂ© Ă  son dĂ©clin, en soirĂ©e. Et comme le soleil se couchait, voici qu’Il montra Ă  Abraham ce qu’Il allait faire dans le futur, ce qui allait arriver. Remarquez, Il en a fait part Ă  Abraham.

96     La premiĂšre chose qu’il vit, une frayeur, une grande obscuritĂ© est tombĂ©e sur lui. En premier, un profond sommeil tomba sur lui. Ce sommeil reprĂ©sentait la mort pour tout ĂȘtre humain. Tous doivent mourir. La mort pour tous les humains. Ce sommeil est venu sur lui. Auparavant, c’était devenu une rĂ©elle frayeur, une obscuritĂ©. Ensuite, une fournaise fumante, et une flamme est passĂ©e entre les piĂšces des animaux, les dĂ©coupant. Maintenant, quelle est la signification de ces choses? Cela veut dire que tous les ĂȘtres humains doivent mourir, et qu’en fait, aprĂšs cela, ils mĂ©ritent l’enfer. C’est exact, dans l’obscuritĂ©, l’obscuritĂ© du dehors, sĂ©parĂ©s de Dieu. Mais la flamme est venue, et elle a passĂ© entre les piĂšces, dĂ©coupant ces animaux. Si vous comprenez, nous
 cette alliance!

97     Nous, les AmĂ©ricains, comment faisons-nous une alliance? — Eh bien, en premier, nous disons
 nous allons faire une affaire avec quelqu’un. Habituellement, nous prenons le dĂźner ensemble, nous asseyons et parlons un peu, et puis nous apportons nos propositions. Et puis on se donne une poignĂ©e de main. Nous disons: «Une poignĂ©e de main Ă  la nĂŽtre!» C’est notre entente. C’est notre promesse.

98     Au Japon maintenant, savez-vous comment ils font une alliance? — Ils vont aussi prendre le repas. Ensuite ils vont prendre une pincĂ©e de sel et en jeter sur l’autre. C’est lĂ  la confirmation de l’entente.

99     On se donne une poignĂ©e de main mutuelle, et l’on dit: «C’est clos, mon vieux. C’est une bonne affaire. Je demeurerai avec vous. C’est une promesse.»

100     Au Japon, ils se lancent du sel. «C’est clos, camarade. C’est terminĂ©.» C’est la fin de toutes chicanes alors. Ils font l’entente, la confirme en se lançant mutuellement du sel.

101     Mais dans l’ancien temps, voici comment ils faisaient une alliance. On planifiait une entente, on prenait cette entente en l’écrivant comme cela. Ensuite on tuait un animal, un sacrifice; on le partageait et le dĂ©posait comme on le faisait du temps d’Abraham. Puis on se tenait par cette alliance, vous et moi, et on faisait un serment Ă  Dieu. «Si nous faillissons Ă  cette alliance, soyons comme cet animal qui est mort Ă  notre place. Que le sang de ce sacrifice rĂ©ponde pour nous. Mourrons de la mĂȘme mort, si nous faillissons Ă  cette alliance.»

102     Et c’était tout Ă©crit sur un bout de parchemin comme cela; ensuite ils le dĂ©chiraient en deux morceaux. LĂ  tu prends un morceau, et je prends l’autre. Vous voyez, vous ne pouviez pas en faire une copie, surtout que c’était Ă©crit sur une peau d’agneau. Il n’y avait pas moyen de le reproduire. Ce premier morceau devait concorder avec l’autre, pour y arriver. Et puis, quand on se rencontre, l’un apporte son morceau et l’autre le sien. Donc, je disais, quand on se rencontre (cette entente doit ĂȘtre tenue, et nos serments doivent ĂȘtre payĂ©s), donc, mon morceau de papier doit exactement concorder avec votre morceau de papier, et vous ĂȘtes celui qui partagez l’alliance avec moi.

103     En cela Dieu montrait qu’Il descendrait se faire chair, et qu’Il allait ĂȘtre dans l’alliance. Et Dieu a pris Christ, l’Esprit. Dieu JĂ©hovah a pris Christ, sur la croix, et Il L’a partagĂ© en deux. Il a enlevĂ© Son Ăąme et L’a Ă©tabli dans les lieux trĂšs hauts, et a pris le corps et l’a mis dans la tombe. Puis, a Ă©levĂ© le corps, le matin de la rĂ©surrection; et a renvoyĂ© l’Esprit qui Ă©tait sur Lui, pour ĂȘtre dans l’Église. Cela, la mĂȘme confirmation dans ces derniers jours, — JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, — avec cette mĂȘme alliance, devrait ĂȘtre dans les gens.

104     Comment allez-vous recevoir cette confirmation par l’éducation? comment allez-vous l’obtenir, si ce n’est par une confirmation de JĂ©sus-Christ, vivant et ressuscitĂ©, qui est ressuscitĂ© des morts et est assis Ă  la droite de la MajestĂ© dans les lieux Ă©levĂ©s, ce soir? Le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur Lui est sur la Semence royale d’Abraham, dans les derniers jours, confirmant et prouvant qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Amen. Cela vous rend tout religieux, n’est-ce pas? Le voilĂ , dans cette mĂȘme alliance, n’est-ce pas, par une Alliance Ă©crite sur leurs cƓurs. JĂ©sus a dit: «Les choses que Je fais, vous les ferez aussi.»

105     Comme nous verrons Sodome dans quelques minutes, surveillez comment c’est, comment cela se dĂ©roule lĂ -bas, attribuant la promesse exactement au dernier jour et Ă  ce qu’Il ferait.

106     Il le confirmait, dĂ©montrant qu’Il
 Il dĂ©chira le corps de JĂ©sus, prit l’Esprit, Ă©leva le corps Ă  la droite du trĂŽne de Dieu, et envoya l’autre partie, — la partie qu’Il dĂ©chira, l’Esprit sur nous, — qui est appelĂ© le Saint-Esprit. Et la Vie mĂȘme qui Ă©tait en Christ est en vous, ce qui montre qu’Il est votre RĂ©dempteur. Il vous a adoptĂ© en Dieu, et maintenant nous sommes fils et filles de Dieu, avec l’Esprit de Christ. Amen.

107     Â«Les Ɠuvres que Je fais vous les ferez aussi, et de plus grandes, car Je vais au PĂšre.» Amen.

108     L’Esprit qui Ă©tait en Lui est sur vous, la Vie Ă©ternelle. Il est le Donnateur de la Vie Ă©ternelle. Il est un RĂ©dempteur, pour ramener ce qui Ă©tait tombĂ© dans la chute, dans la race humaine, pour les ramener Ă  Dieu. Et l’Esprit qui Ă©tait en Christ est en vous. Et si l’esprit de Dillon Ă©tait en moi, je serais armĂ©. Si l’esprit d’un artiste Ă©tait en moi, je peindrais. Si l’Esprit de Christ est en vous, vous ferez les Ɠuvres de Christ. Amen. C’est exact. La Vie qui Ă©tait en Lui est en vous.

109     TransfĂ©rez la vie d’une chose dans une autre chose
 Si vous pouviez prendre la vie d’une citrouille et la mettre dans le cep d’un melon d’eau, il porterait des citrouilles, tout Ă  fait. Si vous prenez la vie d’un pĂȘchier pour la mettre dans un poirier, il porterait des pĂȘches, parce que la vie qui est dans l’arbre en donnerait l’évidence.

110     Et c’est ainsi que la Semence royale
 Par Isaac est venue la semence naturelle, qui la rejette. À la croix, d’ÉphraĂŻm Ă  ManassĂ©, la bĂ©nĂ©diction de la main droite a Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©e Ă  la main gauche. PlutĂŽt, la main gauche appartient Ă  la gauche, du plus jeune au plus vieux. C’est de lĂ  que la situation de la semence naturelle d’Isaac a complĂštement changĂ©, laquelle a rejetĂ© Christ, et l’église naturelle aujourd’hui Le rejette Ă  nouveau.

111     Mais pour la spirituelle, la Semence royale de Dieu qui croit, la Semence royale d’Abraham, qui croit chaque Parole de Dieu, il y a une confirmation de JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©, vivant en eux. Amen, amen. Oh lĂ  lĂ ! Voyez? Comme c’était, l’Église entiĂšre doit ĂȘtre en relation.

112     Quand cela a Ă©tĂ© reprĂ©sentĂ© dans la semence naturelle, voyez, Isaac et Rebecca Ă©taient cousins germains, une relation de sang, de mĂȘmes pĂšres. Voyez? Leurs pĂšres Ă©taient frĂšres, ce qui faisaient d’eux des cousins germains, l’épouse et l’époux.

113     Et en Adam et Ève, c’était tout Adam au commencement. Dieu a pris de son cĂŽtĂ© une cĂŽte et a fait la femme, puis Il a pris l’esprit fĂ©minin d’Adam et l’a mis dans la femme.

114     Donc, quand une femme agit avec masculinitĂ©, il y a lĂ  une perversion quelque part. Et quand un homme se donne des maniĂšres effĂ©minĂ©es, il y a quelque chose qui cloche quelque part. Dieu a fait l’homme et lui a donnĂ© l’apparence d’un homme, et Ă  la femme, l’apparence d’une femme. Il veut que cela demeure. Amen. Quand vous les voyez agir autrement, il y a quelque chose de faux. C’est perverti. Une bande de pervertis, c’est ce que c’est devenu. C’est exactement cela. La race entiĂšre, la gĂ©nĂ©ration entiĂšre, la chose entiĂšre est «une plaie vive», comme le dit la Bible. Il n’y a presque plus d’équilibre nulle part. Vous savez que c’est vrai. Vous ne pouvez presque plus en trouver un au milieu d’eux
 Dans la rue, c’est difficile de trouver un homme authentique. Plus effĂ©minĂ©s que jamais. Les femmes, elles portent des pantalons, coupent leurs cheveux, portent du rouge Ă  lĂšvres, fument des cigarettes, essaient d’ĂȘtre un homme. Pour quelle raison voulez-vous ĂȘtre un homme? Vous ĂȘtes supposĂ©e ĂȘtre une dame.

115     Dans un bar, j’ai vu ceci d’écrit: Tables pour les dames.

116     J’ai dit: «Vous n’aurez jamais une cliente.» Une dame ne va pas dans ces endroits-lĂ . Non monsieur! Pas une dame. Une femme, peut-ĂȘtre, mais pas une dame. Elle ne frĂ©quentera pas ce genre d’endroit. Mais c’est ce que nous voyons.

117     Dieu a sĂ©parĂ©, dĂ©coupĂ©. Voyez, le Corps, l’Épouse de Christ, doit revenir tout droit au commencement.

118     Qu’était Ève? — Elle et Adam Ă©taient les mĂȘmes. Ils Ă©taient appelĂ©s Adam. Ils Ă©taient esprit. Quand Il forma l’homme, la premiĂšre fois, Il le fit Ă  Son image. Et Dieu est un Esprit. «À l’image de Dieu il le crĂ©a; Il les crĂ©a mĂąle et femelle.» Mais lĂ  encore, il n’y avait personne pour cultiver la terre. Puis Dieu forma l’homme de la poussiĂšre de la terre et mit ce double esprit en lui, et ce fut le premier Adam.

119     Puis quand Il sĂ©para Ève d’Adam, Ève tomba en doutant de la Parole. C’est exact. C’est lĂ  oĂč l’église a failli aujourd’hui, en doutant de la Parole.

120     Mais dans ce cas-ci, la Semence royale, appelĂ©e, prĂ©destinĂ©e Ă  la Vie Ă©ternelle, la Semence royale d’Abraham, ils croient cette Parole. En dĂ©pit de tout ce qui arrive, des railleries, de ceci, cela ou autre, elle est ordonnĂ©e Ă  la Vie Ă©ternelle, et elle revient directement Ă  cela. Elle et son Amoureux, Christ, sont un. La Vie, l’Esprit qui est en Christ, est dans l’Église. C’est ici l’alliance Ă©ternelle. Voyez? Dieu a pris l’Esprit de Christ, l’a divisĂ©, au sacrifice du Calvaire. Et a pris cet Esprit, a Ă©levĂ© le corps et l’a Ă©tabli Ă  la droite du trĂŽne de Dieu et de Sa MajestĂ© dans les hauts lieux. Par ceci, tout dans le Ciel est sous Son contrĂŽle. Et puis, l’Esprit qui Ă©tait sur Lui est revenu; le mĂȘme Esprit, pas un autre, le mĂȘme Esprit est venu sur Lui, pour confirmer l’alliance Ă  la Semence royale.

121     Dans ces derniers jours, conformĂ©ment Ă  l’Écriture, nous sommes supposĂ©s voir cela. Et avant que l’Épouse de Christ puisse jamais ĂȘtre enlevĂ©e, il doit y avoir un ministĂšre qui concorde exactement avec cela. Amen. Je suis si content de dire, ce soir, que je reconnais ceci comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©. Amen. Concordant, confirmant l’alliance.

122     Il l’a confirmĂ©e lĂ -bas, lui a montrĂ© ce qu’Il allait faire, confirmant l’alliance. Tout Ă©tudiant de la Bible sait que c’est quand Il a confirmĂ© l’alliance Ă  Abraham. Que faisait-Il? — Montrant par prĂ©figuration, par ces sacrifices, ce qu’Il allait faire.

123     Il se fait maintenant tard, et je n’aurai pas le temps de diviser ces sacrifices. J’aurai peut-ĂȘtre Ă  le faire demain soir, mais, remarquez, cela montre ce que signifient ces sacrifices. Mais, voyez, Il a confirmĂ© cela, montrant que dans les derniers jours


124     Quiconque a dĂ©jĂ  lu l’ancienne histoire sait que c’est la façon dont ils faisaient une alliance. Ils l’écrivaient, la dĂ©chiraient en deux, puis la remettaient Ă  l’autre. L’un prenait une partie, l’autre prenait l’autre. Ils devaient revenir, par l’offrande d’un sacrifice, offrir leur sacrifice. C’est ce qu’a fait Abraham Ă  GuĂ©rar, et ainsi de suite, quand il y est allĂ©, Ă  l’endroit oĂč ils offraient leur sacrifice et faisaient leurs ententes, et les partageaient en deux comme cela. Et Dieu a fait la mĂȘme chose, montrant que ce qu’Il allait faire Ă  Abraham


125     La question Ă©tait: «OĂč est la Semence que Tu m’as promise? OĂč est-elle? Comment vais-je ĂȘtre cela? Les gens rient de moi, disant: ‘Abraham, pĂšre des nations, cela fait quinze ans! T’as quatre-vingt-dix ans! OĂč, oĂč, oĂč, mais oĂč sont tous tes enfants? Combien d’enfants as-tu maintenant, pĂšre des nations?’» Voyez, se moquant de lui. Mais il ne chancela point. Il demeura avec la promesse. «PĂšre des nations, voyons voir, combien d’enfants as-tu maintenant?» Voyez? Ils voulaient se moquer de lui, parce qu’il tenait aux promesses de Dieu, croyant qu’Il est capable de tenir ce qu’Il promet. Il est plus que capable.

126     Il peut pourvoir Ă  Son propre sacrifice. Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Il peut pourvoir et ouvrir un chemin pour accomplir ce qu’Il a promis. Et Il a confirmĂ© l’alliance en lui montrant comment Il le ferait, en prenant Christ et en retirant de Lui la Vie, et en la renvoyant dans les derniers jours sur


127     Maintenant, nous terminerons cette semaine cette partie des Écritures, pour vous prouver que cette alliance devait ĂȘtre confirmĂ©e Ă  la Semence royale d’Abraham, laquelle est venue des Gentils, et non des Juifs. «Un peuple des nations, Ă  la gloire de Son Nom», le prenant Ă  la gloire de Son Nom. L’Église qui porte Son Nom reviendra Ă  Lui, parce que c’est ce qu’elle est, la Vie qui est en elle est ce qu’elle est.

128     Ă‰coutez, quand le Saint-Esprit est descendu le jour de la PentecĂŽte, la Vie fut donnĂ©e Ă  l’Église. Et de cette Église qui en est sortie et qui a produit
 ils ont Ă©crit un livre des Actes, des actions que l’Église a faites, parce que c’était Christ dans les apĂŽtres.

129     Maintenant JĂ©sus a dit, dans Jean 15: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Maintenant, le Cep ne porte pas de fruit. Le sarment porte le fruit. Il est fortifiĂ© par le Cep. Eh bien, si de cette premiĂšre branche, sortie de cet arbre, un livre des Actes a Ă©tĂ© produit, si de cet arbre pousse une autre branche, ce sera la mĂȘme vie.

130     Il y a quelques mois, j’étais avec mon bon ami John Sharrit Ă  PhƓnix. Je demeure Ă  Tucson, comme vous le savez. Et je me trouvais Ă  PhƓnix, chez frĂšre John Sharrit, un trĂšs bon frĂšre chrĂ©tien. Il Ă©tait trĂšs trĂšs pauvre, et le Seigneur l’a bĂ©ni. La premiĂšre fois que je suis allĂ© Ă  PhƓnix, il y a des annĂ©es, il n’avait pas d’enfants. Mais il en voulait. Ils Ă©taient pauvres; il travaillait Ă  concasser le bĂ©ton et gagnait quelque vingt-cinq cents, trente cents l’heure. Et il Ă©tait venu Ă  l’église, et il avait cru chaque parole du message. Il m’avait demandĂ©: «Prieriez-vous pour moi?» Il a maintenant cinq enfants.

131     Et ça, et Ă  part ça, il donne entre trois et quatre millions de dollars chaque annĂ©e Ă  la cause de Christ. C’est vrai. J’étais ici avec lui, il n’y a pas longtemps, et on regardait sa ferme Ă  coton. Il a achetĂ© tout le contĂ©, et mille cinq cents Mexicains s’occupent de la ferme. Et, il y a quinze ans, il concassait le bĂ©ton pour vingt-cinq cents l’heure.

132     Il m’a emmenĂ© voir ces agrumes. J’ai vu lĂ  le plus drĂŽle des arbres que j’avais jamais vu. C’était une espĂšce d’arbre, et il y avait diffĂ©rents fruits qui y poussaient. Voici, il y avait des oranges, des citrons, des pamplemousses, des mandarines, des tangelos. Je pense qu’il y avait environ neuf ou dix fruits diffĂ©rents. Je lui ai dit: «Mais quelle espĂšce d’arbre est-ce?

133     â€” Oh, il a dit, ce n’est qu’une expĂ©rience, frĂšre Branham.

134     â€” Oh, je vois. Ils vivent tous sur ce mĂȘme arbre. De quelle espĂšce d’arbre s’agit-il tout d’abord?

135     â€” C’est un oranger.

136     â€” Ah oui! j’ai dit, et qu’est-ce que ces autres font lĂ ?
    â€” Ils sont greffĂ©s dessus.

137     â€” Oh, je vois. Je comprends. Maintenant, l’an prochain, tout sera redevenu Ă  la normale, non?

138     â€” Pas du tout. De la branche de citronnier poussera un citron; de la branche de pamplemoussier poussera un pamplemousse, et de la branche de mandarinier poussera une mandarine.
    â€” Et tout ça d’un oranger? — Oui monsieur.
    â€” Je ne vois pas comment ça peut se faire, lui ai-je dit.
    â€” Ce sont tous des agrumes, m’a-t-il rĂ©pondu.
    â€” Eh bien, gloire au Seigneur! je viens de voir quelque chose.»

139     Voyez! Oh, frĂšre, quand le Saint-Esprit vient dans ce Cep, et qu’Il produit de ce Cep un premier sarment, — et ils ont Ă©crit le livre des Actes suite Ă  cela, — si de cet arbre pousse une autre branche originale, elle produira la mĂȘme chose. Ce sera JĂ©sus-Christ. Maintenant nous avons des mĂ©thodistes, des presbytĂ©riens, des baptistes, des luthĂ©riens, et tous les autres greffĂ©s dessus, portant du fruit dĂ©nominationnel. Mais si jamais il pousse une autre branche, elle sera une authentique Parole de Dieu, imprĂ©gnĂ©e de Christ, centrĂ©e sur Christ.

140     Et vous souvenez-vous du message, L’arbre de l’Épouse? Plusieurs d’entre vous ont la bande. Quand le maĂźtre est venu, et que l’arbre portait une mauvaise espĂšce de fruit, et qu’il l’émonda, l’émonda, continua Ă  l’émonder, l’émonda encore. Mais JoĂ«l a dit: «Ce qu’a laissĂ© le gazam, la sauterelle l’a dĂ©voré», et ainsi de suite. Nous constatons que ces insectes sont tous le mĂȘme insecte, mais Ă  un stage diffĂ©rent. Et ce qu’ont laissĂ© les luthĂ©riens, les mĂ©thodistes l’ont dĂ©vorĂ©; ce qu’ont laissĂ© les mĂ©thodistes, les baptistes l’ont dĂ©vorĂ©; ce qu’ont laissĂ© les baptistes, les pentecotistes l’ont dĂ©vorĂ©. Toute la chose est mangĂ©e.

141     Mais Dieu a dit: «Je restaurerai, dit l’Éternel, toutes les annĂ©es. J’enverrai une autre Église, dans les derniers jours. Je restaurerai la puissance originale Ă  nouveau. Au temps du soir, la lumiĂšre brillera.» Du cƓur de cet arbre, peu importe combien de branches sont Ă©mondĂ©es, voici que surgira la Semence royale d’Abraham! AllĂ©luia! Dieu l’a promis. Dieu le fera. Il a dit qu’Il le ferait. «Je restaurerai toutes les annĂ©es que les dĂ©nominations ont dĂ©vorĂ©es. Je restaurerai toutes les annĂ©es. J’ai Ă©mondĂ© toute la chose, mais il sortira nĂ©anmoins un Cep du cƓur de cet arbre. Il sera comme un arbre qui est plantĂ© prĂšs des courants d’eau, un homme qui mĂ©dite la Parole de Dieu, jour et nuit», pas pour un credo ou une dĂ©nomination, mais qui mĂ©dite la Parole de Dieu, jour et nuit. «Il sera comme un arbre plantĂ© prĂšs des courants d’eau. Ses branches ne tariront pas. Il portera son fruit en sa saison.» Dieu l’a promis.

142     Dieu, 
?
, oh oui, se partageant, se sĂ©parant, se divisant. Il a fait la mĂȘme chose le jour de la PentecĂŽte, quand le Saint-Esprit est descendu. La Colonne de Feu est venue, celle qui suivait IsraĂ«l. Nous savons tous que c’était le Logos, que c’était Christ. Et quand Il est descendu, le jour de la PentecĂŽte, qu’a-t-Il fait? Il s’est sĂ©parĂ©, et des langues de feu se sont posĂ©es sur chacun d’eux. Dieu se sĂ©parant Lui-mĂȘme parmi le peuple. Oh, frĂšre, tu ne peux pas ĂȘtre dĂ©sunifiĂ©, avec le mĂȘme Esprit qui Ă©tait en Christ.

143     Â«Celui qui est en Moi, les Ɠuvres que Je fais, il les fera aussi; et de plus grandes que celles-ci (davantages que celles-ci serait la bonne traduction), car Je m’en vais au PĂšre. Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais vous Me verrez, car Je (pronom personnel) Je serai avec vous, et mĂȘme en vous, Ă  la fin des temps, Ă  la consommation.» Il a promis de le faire. Semence d’Abraham, Il est ici maintenant.

144     On cĂ©lĂ©brait il y a quelques jours la rĂ©surrection de Celui que Dieu a ressuscitĂ©. Nous en tĂ©moignons. Nous le chantons. Et Il pourrait apparaĂźtre et faire de nouveau une chose qu’Il a faite, tout comme Il a fait avant Sa rĂ©surrection, et nous appellerions cela «un tireur de bonne aventure, un dĂ©mon, un BĂ©elzĂ©bul», et nous sortirions ça de l’église. Pour quelle raison faisons-nous cela? — L’Écriture doit ĂȘtre accomplie, celle qui, oĂč dans l’ñge de LaodicĂ©e, il est dit que la Parole, qui est Christ, est mise Ă  la porte, et Il frappe, essayant d’avoir la coopĂ©ration de quelqu’un, pour entrer et se faire connaĂźtre.

145     Mais il sortira une branche de lĂ , aussi certain qu’il est possible de l’ĂȘtre.

146     J’ai dit Ă  frĂšre Sharrit: «Quelle branche va pousser l’annĂ©e prochaine? Est-ce que ça va ĂȘtre une orange? Est-ce que ça va ĂȘtre un citron?

147     â€” Oui, ce sera l’original, a-t-il dit. Quand il poussera une nouvelle branche, ce sera une orange, comme c’était au dĂ©but.»

148     Et quand la rĂ©elle, la Semence vivante d’Abraham sortira, le mĂȘme Esprit qui Ă©tait en JĂ©sus-Christ vivra parmi eux, toute Parole sera ponctuĂ©e d’un amen. Ils la croient. Ils ne diront pas: «Ceci est inspirĂ©, et cela ne l’est pas.» Ils croient toute la Parole, parce qu’elle est la Parole de Dieu.

149     Le croyez-vous, ce soir, de tout votre cƓur? — Moi je le crois.

150     Ă‡a fait dĂ©jĂ  assez de temps que je prĂȘche. Courbons nos tĂȘtes juste un moment. Je finirai ceci demain soir. Je vous ai promis que je ne vous garderais pas bien tard.

151     JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour une confirmation. Cela a Ă©tĂ© rĂ©glĂ© pour Abraham, quand il vit cela par la foi, il persĂ©vĂ©ra, ne chancelant pas par incrĂ©dulitĂ©. Il ne chancela pas. Maintenant, qu’en est-il de Sa Semence royale, nous qui proclamons, nous, chrĂ©tiens de ce jour, qui proclamons boire Ă  la mĂȘme coupe qu’Il a bu, ayant ce mĂȘme Esprit en nous, et Le voyant confirmer Sa promesse d’ĂȘtre prĂ©sent avec nous?

152     La promesse, pour la faire s’accomplir, n’a jamais Ă©tĂ© telle dans tous les Ăąges. Nous n’avons jamais eu cela auparavant. Fouillez l’histoire. Cela ne s’est jamais vu. Et oĂč est-Il supposĂ© aller dans les derniers jours? À l’Église Ă©lue. Pas Ă  Babylone, pas Ă  Sodome; ils ont eu leur messager. Mais le Saint-Esprit est le messager pour l’Église Ă©lue, ce soir, Dieu habitant dans une chair humaine, se dĂ©voilant, le Discerneur, la Parole qui discerne les pensĂ©es et les intentions du cƓur. «JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement.» Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Il nous a dĂ©jĂ  pourvu un sacrifice, et Il confirme Son alliance. Il garde Son alliance, dans les derniers jours, avec nous.

153     Mes amis, nous pourrions parler toute la nuit. Des choses qui ont Ă©tĂ© dites, suffisamment de choses ont Ă©tĂ© dites. Il y a des gens ici qui sont malades; vous avez besoin d’ĂȘtre guĂ©ris. Pourquoi ne Le croyez-vous pas? Si je pouvais vous guĂ©rir, je le ferais. Restez en priĂšre. Si je pouvais vous guĂ©rir, je le ferais. Je ne peux pas vous guĂ©rir. Remarquez que pour les deux premiers soirs, je prierai pour les malades. Et pas seulement pour cela. S’il est une Semence ici qui soit ordonnĂ©e Ă  la Vie, le Saint-Esprit le saisira. Ils verront cela. Ils le sauront.

154     Combien ici lĂšveraient la main, devant Dieu, et diraient: «Je crois ceci de tout mon cƓur, que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement; qu’Il est ressuscitĂ© des morts, et qu’Il est vivant au milieu de nous, ce soir, dĂ©montrant qu’Il est au milieu de nous, et je crois que c’est de Dieu.»? LĂšveriez-vous la main, en disant: «Je le crois vraiment»?

155     Maintenant, PĂšre CĂ©leste, ils sont entre Tes mains. Ils dĂ©clarent ĂȘtre la Semence d’Abraham. Ils veulent les bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Et maintenant je leur en ai fait part, de cette façon simple. J’ai commencĂ© mon texte mais je n’ai pu finir. Mais, PĂšre, ils voient ici, dans la confirmation Ă  Abraham, que Tu lui as confirmĂ© la promesse, Tu lui as donnĂ© la confirmation. Si l’Esprit de Christ n’est pas en nous, c’est que nous n’appartenons pas Ă  Christ. Et la nature de Christ ne peut changer.

156     Et Il nous a bien dit, et nous a promis ces choses en rapport Ă  la Bible, en plusieurs endroits. MĂȘme l’Ancien Testament l’a promis, en Malachie 4, de quelle maniĂšre cela se passerait dans les derniers jours: «Il ramĂšnerait le cƓur des enfants Ă  la foi des pĂšres», tels les pĂšres de la PentecĂŽte, la Doctrine originale de la Bible, la Parole originale; c’est ce qu’Il ferait. Et il y aurait un signe, et ce signe serait confirmĂ© par la voix qui le suivrait, que Tu es prĂ©sent. Et nous Te croyons.

157     Maintenant, PĂšre, que Satan sorte. Nous ne croyons pas avoir une quelconque puissance, Seigneur. Nous ne prĂ©tendons pas en avoir. Nous disons avoir l’autoritĂ©.

158     Nous rĂ©alisons que ce policier de rue, son kĂ©pi sur la tĂȘte, n’a pas la puissance d’arrĂȘter une seule de ces 300 chevaux qui filent sur les autoroutes Ă  cent quarante kilomĂštres Ă  l’heure. Ils lui passeraient sur le corps. Mais qu’il montre seulement sa plaque et lĂšve sa main, et vous entendrez les freins hurler et les pneus grincer. C’est avoir l’autoritĂ©. Toute la ville est derriĂšre lui. Il dĂ©tient l’autoritĂ©, pas la puissance. MĂȘme s’il ne pesait pas plus de quarante-cinq kilos, mais il a l’autoritĂ©.

159     C’est comme cela aussi ce soir, Seigneur. Nous affrontons Satan, non par puissance, mais avec l’autoritĂ©, montrant le Sang et la confirmation de l’alliance. Il n’a pas le droit de tenir ces gens malades, les voyant ici transpirer dans la chaleur de la salle.

160     Ă” Dieu, s’il y a une façon quelconque de leur faire croire le message! Si seulement ils pouvaient voir, Seigneur, seulement rĂ©aliser! Secoue-les, Seigneur. Une fois, ce soir, laisse-leur voir que Tu es le mĂȘme Dieu. Tu es en train de confirmer Ta Parole. Tu la tiens comme Tu nous l’as promis. Tu as dit que dans ces derniers jours ces choses arriveraient: «Quand le Fils de l’homme est rĂ©vĂ©lé », que ces choses auraient lieu. Accorde-le, Seigneur, et permets-leur de voir que c’est Toi. Je le demande dans le Nom de JĂ©sus. Amen.

161     Croyez maintenant, mes amis. Vous ĂȘtes si patients. J’ai dĂ©passĂ© mon temps, vous voyez; c’était pas mon intention. Je vous ai dit que nous sortirions Ă  l’heure, ce soir, mais je n’ai pas pu, parce que je
 Mais je terminerai demain soir, peut-ĂȘtre, le Seigneur voulant.

162     Maintenant, voici oĂč nous sommes. Nous ne sommes que des ĂȘtres humains. Nous voulons vivre. Chacun veut vivre sa vie jusqu’au bout. Je crois que Dieu veut que nous la vivions. Je le crois vraiment. Maintenant, ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de baume en Galaad.

163     Vous savez, cela a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© demandĂ©. «Pourquoi ceci? N’y a-t-il pas de baume en Galaad?»

164     Â«N’y a-t-il pas de prophĂšte ici?» a dit Élie. «Allez lui demander: Est-ce parce qu’il n’y a pas de prophĂšte en IsraĂ«l? Pourquoi allez-vous vers Ekron, le dieu Baal-zĂ©bub? Pourquoi, qu’est-ce qui vous fait aller lĂ -bas? (Il Ă©tait Juif.) Pourquoi montez-vous lĂ -bas?»

165     Il a dit: «Est-ce parce qu’il n’y a pas de baume en Galaad, pas de mĂ©decin? Est-ce lĂ  la raison?»

166     Est-ce lĂ  la raison? — Non monsieur. Nous avons un baume, le Saint-Esprit est ici. Oui monsieur. La promesse nous appartient. Vous avez seulement Ă  la croire.

167     Nous vivons en un jour oĂč les gens sont si Ă©parpillĂ©s, qu’ils ne
 Ils me font pitiĂ©. Ils ne savent pas ce qu’il faut croire. L’un dit ceci et l’autre dit cela. «Que toute parole d’homme soit reconnue pour fausse, et la Mienne pour vraie, dit l’Éternel Dieu.» C’est exact. Maintenant, Il ne peut pas changer Sa nature.

168     Bon, je crois qu’hier soir nous avons commencĂ© Ă  la carte de priĂšre numĂ©ro 1, n’est-ce pas, jusqu’au numĂ©ro 20, ou quelque chose comme cela. Changeons de procĂ©dure. N’utilisons pas du tout les cartes de priĂšre. C’est ça, nous allons seulement prier. Vous savez, la carte de priĂšre ne fait que vous amener sur l’estrade, ici.

169     Mais je sens Sa PrĂ©sence, donc je sais qu’Il est ici. Combien ont dĂ©jĂ  vu la photo de cet Ange du Seigneur? Aussi, aidez-moi, quand je vous rencontrerai au jugement, Il n’est pas plus loin qu’à soixante centimĂštres de moi. C’est exact. Il est ici.

170     Maintenant, ceux qui n’ont pas de carte de priĂšre, levez la main, et dites: «Je n’ai pas de carte de priĂšre, mais je suis malade et dans le besoin.» Eh bien, il y en a partout. TrĂšs bien.

171     Maintenant je vous dirai: Qu’a fait cet Ange, cette fois-lĂ ? Il s’est mis de dos Ă  Abraham. Un passage sur lequel je devais parler, ce soir, et que je n’ai pas touchĂ©, oĂč Il dit: «Comme c’était Ă  Sodome, Il en sera de mĂȘme Ă  la venue du Seigneur.» Nous voyons qu’Il avait le dos tournĂ© Ă  la tente. Et Sara a ri de ce qu’Il disait, puisqu’Il en a fait part Ă  Abraham. Elle ne pouvait comprendre que cet Homme, lĂ  dehors, Ă©tait Dieu, Lui qui mangeait la viande qu’elle avait fait frire, buvait le lait de la vache et mangeait son veau.

172     La Bible le rapporte ainsi. Abraham a dit que c’était Élohim. C’est exact. «Élohim», Dieu. Il disparut devant Abraham. Il L’appela «Dieu, l’Éternel Dieu, Élohim, Celui qui se suffit Ă  Lui-mĂȘme».

173     Au commencement, le mĂȘme mot est employĂ©. Tout Ă©tudiant sait cela. «Au commencement, Dieu » En hĂ©breu c’est «Élohim».

174     Notez quand Abraham a dit «Éternel Dieu, Élohim», le mĂȘme Homme, la mĂȘme Personne, dĂ©montrant que Dieu se manifesterait Lui-mĂȘme dans la chair humaine, Ă  la Semence d’Abraham, pour confirmer l’alliance, et faire la mĂȘme chose qu’Il a faite lĂ -bas. Il est toujours un prophĂšte qui discerne les pensĂ©es et les intentions du cƓur. Combien savent que la Bible le dit? «La Parole de Dieu discerne les pensĂ©es qui sont dans le cƓur.»

175     Maintenant, si Dieu prenait au moins trois personnes, ce soir
 C’est un dĂ©fi. Si quelqu’un pense que ce ne l’est pas, venez le faire. Si personne ne vient, eh bien, ne dites plus rien. Voyez? Maintenant, remarquez, prenant au moins trois personnes (trois est une confirmation) qui me sont tout Ă  fait inconnues, et si le Saint-Esprit
 Si vous le croyez, c’est tout ce que je vous demande de faire, c’est de croire que cette Bible est la vĂ©ritĂ©, que nous vivons dans les derniers jours et que ceci est la promesse pour les derniers jours.

176     Rappelez-vous, Abraham, ou personne d’autre, n’a pas vu d’autre signe avant l’arrivĂ©e sur scĂšne du fils promis. Abraham a vu toutes sortes de signes, jusqu’à cela, mais ça a Ă©tĂ© le dernier signe. Il ne brisera jamais cela, la continuitĂ© de Dieu. La Semence d’Abraham, c’est leur dernier signe. Voyez? C’était le dernier. Oh Dieu! Il a su, dĂšs lors, que c’était Élohim. Et JĂ©sus l’a appuyĂ© en disant que ce serait ainsi, et nous voici au beau milieu de cela, de la mĂȘme chose.

177     C’est la vĂ©ritĂ©, mes amis. [
] 
 Il est nĂ© dans une Ă©table. TrĂšs peu de gens croyaient en Lui. Mais ce sont seulement ces Semences qui croient, qui sont ordonnĂ©es Ă  la Vie, rien qu’elles. «Tout ce que le PĂšre M’a donnĂ© viendra Ă  Moi.» Exactement. Ils n’ont pas Ă  s’inquiĂ©ter. Si leurs noms sont lĂ , ils le verront. Et comment? — Ils le verront.

178     Maintenant, vous voyez, je pourrais prier et imposer mes mains sur vous. Je vais prĂȘcher lĂ -dessus, particuliĂšrement dimanche aprĂšs-midi. Je veux que vous voyiez que vous pouvez poser vos mains sur Lui. «Il est le Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  nos infirmitĂ©s.» Croyez-vous cela? Vous le croyez. Et si maintenant Il le faisait


179     Je connais des gens ici. Je viens d’apercevoir deux ou trois de mes amis, assis lĂ  mĂȘme. Lui c’est un ministre, il y a quelques ministres lĂ . L’un d’entre eux a sa tĂȘte penchĂ©e; le Seigneur a rĂ©cemment guĂ©ri son enfant d’une commotion cĂ©rĂ©brale, et aujourd’hui, il m’a tĂ©lĂ©phonĂ©.

180     Un autre homme, lĂ , a cru que son petit enfant, la nuit derniĂšre, Ă©tait mort. J’étais Ă  Beaumont. Et nous sommes passĂ©s chez lui. Il a posĂ© sa main sur moi et s’est mis Ă  pleurer; il a dit: «FrĂšre Branham, la Parole du Seigneur est avec vous. Demandez-Lui simplement.» À ce moment prĂ©cis, l’enfant est revenu Ă  la vie, s’est remis Ă  vivre. Le pĂšre de cet enfant est ici, un ministre.

181     Et cet homme-ci a eu une commotion cĂ©rĂ©brale quand la voiture qu’il conduisait a percutĂ© contre une chose et s’est renversĂ©e dans un ravin. Le Seigneur l’a guĂ©ri, il est parfaitement normal. Ils ont cru.

182     Maintenant, ne dites pas que c’est moi qui ai fait ces choses. Je n’ai rien fait dans tout cela. Ce qui a fait cela, c’est leur foi en Dieu. Voyez? Vous avez la foi!

183     JĂ©sus a dit, dans Saint Marc 11.22: «Quelle que soit la chose! Si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi’, et que vous ne doutiez point dans votre cƓur, mais croyiez que ce que vous avez dit arrivera, vous aurez ce que vous avez demandĂ©.» Mais voici, ce n’est pas une espĂ©rance, c’est un «je sais».

184     Et s’Il peut prouver qu’Il est vivant, si Celui qui a fait la promesse peut prouver qu’Il est vivant, — et rien d’autre en ce monde peut le prouver!
 RĂ©veillez-vous! Secouez vivement votre esprit. Voyez? Rien dans le monde ne peut le prouver si ce n’est Dieu.

185     Croyez que c’est un mauvais esprit si vous le voulez. C’est ainsi qu’ils L’ont cataloguĂ©, Lui; donc ils sont encore capables de dire que Son Esprit est un mauvais esprit. Ils ont dit: «Il est un dĂ©mon, pour faire ces choses». Bien entendu, ils ont eu leur rĂ©compense.

186     Croyez seulement. Vous ne pouvez guĂ©rir personne; et moi non plus. Aucun homme ne peut guĂ©rir. Dieu est le guĂ©risseur.

187     Mais si seulement vous pouviez rĂ©aliser que Celui que vous servez, et pour qui vous vous sĂ©parez du monde, pour servir Celui que vous aimez; Celui qui se tiendra dans le jugement, vous dans le jugement avec Lui, pour ĂȘtre jugĂ©, si Sa PrĂ©sence peut venir ici mĂȘme et montrer qu’Il est prĂ©sent


188     Maintenant, Son corps corporel ne peut pas faire cela. Quand cela viendra, le temps ne sera plus. «Comme l’éclair part de l’orient et brille jusqu’à l’occident, ainsi en sera-t-il Ă  la venue du Fils de l’homme.» Mais c’est Son Esprit!

189     Et l’Église est venue, voyez comment elle est venue. Par la justification, la sanctification, le baptĂȘme du Saint-Esprit; et maintenant, tout droit au temps de l’EnlĂšvement, pour prĂ©parer l’Église. Exactement comme c’est promis, exactement comme les Ăąges de l’Église sont placĂ©es, et nous avons vu cela, tout ce qui est dit prenant place.

190     Le pentecĂŽtisme est la derniĂšre organisation. C’est conformĂ©ment aux Écritures. Ce sera la derniĂšre organisation, rejetĂ©e avec les autres; c’est pourquoi il y a une organisation. Aucune n’est acceptĂ©e de Dieu. Ce sont les individus, ce sont eux qui sont acceptĂ©s de Dieu.

191     Ne pouvez-vous pas croire que Sa PrĂ©sence est ici? Je ne suis que votre frĂšre, et qui a maintenant Ă©tĂ© envoyĂ©, Dieu m’ayant demandĂ© de venir faire ceci. Donc, je Le crois. Et si ce n’était pas Ă©crit dans la Parole, pour cet Ăąge-ci, je m’éloignerais de cela. Tout ce qui n’est pas dans cette Parole, je ne le crois pas. Je ne l’accepterais pas. Je ne dis pas que je n’y croirais pas, mais je ne l’accepterais pas, je ne le comprendrais pas. Mais quand c’est dans cette Parole, et une promesse concernant cet Ăąge-ci, je comprends cela. Pas vous? Puisse le Seigneur nous aider en ce moment mĂȘme. Nous y accĂ©dons maintenant par la foi. Croyons que nous sommes dans Sa PrĂ©sence, c’est ce mĂȘme JĂ©sus qui a fait la promesse.

192     Et dans la Bible, ici, Paul, sous inspiration, qui excellait en rĂ©vĂ©lations, au point qu’il Ă©tait nerveux
 «et avait une Ă©charde dans la chair, pour qu’il ne soit pas enflĂ© de l’excellence des rĂ©vĂ©lations». Voyez, il a Ă©crit la Bible, il Ă©tait si inspirĂ©. Il a Ă©crit les livres de la Bible. Comme MoĂŻse, il Ă©tait un prophĂšte. À lui aussi la Parole est venue, et il l’a Ă©crite, et fut autorisĂ© dans les Écritures, les Écrits sacrĂ©s. C’était lui qui enseignait ces choses.

193     Maintenant, rappelez-vous que Christ est ressuscitĂ© des morts et Il est parmi nous. Et retenez-le bien, Christ est ressuscitĂ© des morts et Il est parmi nous.

194     Maintenant, nous avons vu toutes sortes d’agitations, de cris et de louanges Ă  Dieu. Tout ceci est bien. Nous avons parlĂ© en langues et avons prophĂ©tisĂ©, et tout. Nous avons tout vu cela. C’est trĂšs bien. Ces choses L’accompagnent.

195     Mais, rappelez-vous, la derniĂšre chose est Sa PrĂ©sence divine, la Parole mĂȘme. Il est la Parole. Le Chef, la Parole, s’en vient rejoindre le Corps. Voyez? Et puis cette Parole, dans HĂ©breux, chapitre 4, a dit: «La Parole de Dieu est plus tranchante, plus puissante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, et elle discerne les pensĂ©es et les intentions du cƓur.» Prenez maintenant cette mĂȘme Écriture et ramenez-la au dĂ©but des prophĂštes, ramenez-la Ă  JĂ©sus-Christ, et voyez si ce n’est pas la mĂȘme chose, la mĂȘme chose, Il se fait reconnaĂźtre comme Ă©tant le Messie.

196     Maintenant, ce n’est pas un homme ici qui est le Messie. C’est le Saint-Esprit qui est le Messie. Christ et le Saint-Esprit sont la mĂȘme chose, aussi est-Il ici maintenant, Ɠuvrant dans la chair, prĂ©parant le Corps pour la grĂące ravissante. Croyez cela, mes amis.
    Ă‰ternel Dieu, je Te prie, permets cette chose ce soir mĂȘme.

197     Maintenant, dans le Nom de JĂ©sus-Christ, je prends tout esprit ici sous mon contrĂŽle, pour la gloire de Dieu. Je dis cela pour que vous compreniez.

198     Si vous doutez, il n’est pas bon que vous restiez, parce qu’il y en a plusieurs, ici, y a pas de doute, qui ont vu ce qui arrive parfois Ă  ceux qui doutent. Ça ira de l’un Ă  l’autre, comme c’est rapportĂ© dans la Bible.

199     Pour combien d’entre vous ici qui priez suis-je un Ă©tranger, ne sachant rien de vous? Levez vos mains.

200     Vous, l’homme assis lĂ , avec une cravate noire, qui regardez en ma direction.

201     Maintenant, voyez, voyez-vous cette LumiĂšre? Pouvez-vous la voir? Une LumiĂšre ambre, d’un jaune verdĂątre.

202     Croyez-vous que je suis Son serviteur, monsieur? Si Dieu peut me rĂ©vĂ©ler quel est votre problĂšme, me croiriez-vous de tout votre cƓur, croiriez-vous que c’était Dieu? Le croiriez-vous? Croyez-vous que vous seriez guĂ©ri? Avez-vous une carte de priĂšre? Non, vous n’en avez pas. Vous n’en avez pas besoin. Vous avez un mal d’oreille. Si c’est juste, levez la main. C’était dans votre oreille; ce ne l’est plus maintenant, si vous le croyez. Je ne connais pas l’homme, ne l’ai jamais vu.

203     Maintenant, il se trouve un homme assis Ă  cĂŽtĂ© de vous. Il prie. Il prie concernant une chose qui ne va pas avec lui. Regardez-moi, monsieur. Avez-vous une carte de priĂšre? — [Non.] Vous n’en avez pas. Croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu? — [Oui.] Vous croyez que ce que je vous ai dit est la vĂ©ritĂ©? — [Oui, monsieur.] Vous croyez que c’est la prĂ©sence de JĂ©sus-Christ? — [Oui, monsieur.] Vous croyez que votre dos est dĂ©sormais guĂ©ri? Vous croyez? Levez votre main. Si vous croyez, voyez.

204     Maintenant, demandez Ă  l’homme. Je ne l’ai jamais vu de ma vie. Il ne m’a jamais touchĂ©. Il est Ă  six mĂštres de moi. Qu’a-t-il touchĂ©? Cela accomplit l’Écriture. Il a touchĂ© le Souverain Sacrificateur. Il Ă©tait assis lĂ , priant pour sa guĂ©rison. Voyez, il a touchĂ© le Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  nos infirmitĂ©s. Voyez?

205     Maintenant, Ă  quoi pensez-vous, jeune homme, assis derriĂšre? Un jeune homme qui me fixe sans broncher. Crois-tu que Dieu a guĂ©ri ce trouble rĂ©nal que tu avais? Tu crois? LĂšve ta main, si tu le crois. Tu veux aussi cesser cette mauvaise habitude de fumer? Bouge ta main comme ceci, si tu le veux. Alors n’y retouche plus, et oublie-les. JĂ©sus-Christ t’a guĂ©ri. Si tu peux croire.

206     De l’autre cĂŽtĂ© de l’allĂ©e, il y a une sƓur qui porte des lunettes. Elle souffre d’un trouble nerveux. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir, madame? Levez la main, si vous le croyez. TrĂšs bien.

207     Me feriez-vous une faveur? Il y a une dame assise Ă  vos cĂŽtĂ©s, elle souffre d’un trouble de femme. C’est exact, madame? Levez la main si c’est bien cela. Un drainage. Poser sur elle votre main, pour qu’elle soit guĂ©rie, parce qu’elle croit.

208     Puis, assise Ă  ses cĂŽtĂ©s, la deuxiĂšme, la LumiĂšre se tient au-dessus de cette autre dame qui est assise Ă  ses cĂŽtĂ©s. Elle a des maux de jambes. Vous croyez que Dieu va guĂ©rir vos jambes? Levez la main. VoilĂ . Vous voyez.

209     Vous croyez qu’Il est JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? — [Amen.]

210     Vous croyez, vous qui ĂȘtes assis lĂ ? Tout juste derriĂšre cet homme, qui est assis Ă  l’avant, la dame qui y est assise? Croyez-vous que Dieu
 Deux choses dangereuses vous guettent. L’une est le cancer; l’autre, l’arthrite. Vous croyez que Dieu va vous guĂ©rir. Si c’est le cas, levez votre main et dites «je crois». TrĂšs bien. Croyez.
    Croyez-vous? Il est en train de confirmer l’alliance.

211     Voici une dame ici qui me regarde, juste derriĂšre cet homme. Elle porte une robe rouge. Rouge, lĂ . C’est peut-ĂȘtre un sweater. Elle est trop loin. L’intensitĂ© diminue. AprĂšs, voyez, ça vous rend si faible, tout commence Ă  prendre une couleur laiteuse partout dans la salle.

212     Mais la LumiĂšre se tient au-dessus d’elle. Voyez-vous la LumiĂšre? Elle prie concernant quelque chose. Si JĂ©sus-Christ me rĂ©vĂ©lait l’objet de votre priĂšre, croiriez-vous de tout votre cƓur? Oui? Je vous suis un Ă©tranger, et vous m’ĂȘtes une Ă©trangĂšre. Mais vous ĂȘtes entrĂ©e en contact avec le Souverain Sacrificateur, parce que le signal qu’Il me donne est juste au-dessus de vous, voyez, le signe. Je le sais.

213     Vous souffrez d’une intense condition nerveuse. Vous souffrez aussi d’un goitre. Si c’est le cas, levez votre main.
    Vous dites: «Vous ne pouvez pas voir ça.»

214     TrĂšs bien. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous n’ĂȘtes pas de cet État, de cette ville. Vous venez de Memphis. C’est exact.

215     La dame qui est Ă  vos cĂŽtĂ©s est aussi de Memphis. Croyez-vous de tout votre cƓur, madame? Croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, ou Son serviteur? Ça achoppe les gens, voyez. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous que c’est Dieu qui tient cette conversation? Vous savez que je ne pourrais rien savoir de votre Ă©tat. Croyez-vous alors que ce serait Dieu? TrĂšs bien. Croyez de tout votre cƓur. Vous avez un goitre. Autre chose aussi, vous avez une grosseur au cĂŽtĂ©. Croyez-vous que Dieu peut me dire de quel cĂŽtĂ© elle se trouve? Si c’est ça, levez votre main si je vous dis la vĂ©ritĂ©. C’est du cĂŽtĂ© droit. Voyez? Voyez? Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? Cela pourra-t-il vous aider? — Vous ĂȘtes Mme Cox. C’est exact. Voyez? Retournez Ă  la maison.

216     Croyez-vous? Vous croyez tous maintenant? — [Amen.] Voyez, c’est la confirmation de l’alliance Ă  la Semence d’Abraham, si vous pouvez le croire! Voyez?

217     Ici, il y a une petite dame sur un brancard. Pouvez-vous m’entendre, madame? Oui. Je ne peux pas vous guĂ©rir. Je ne sais rien de vous. Vous m’ĂȘtes tout Ă  fait inconnue. Mais croyez-vous que JĂ©sus-Christ peut me rĂ©vĂ©ler quel est votre trouble? Cela vous aiderait-il? Oui. Si vous restez lĂ , vous allez mourir. Vous n’avez qu’une seule chance de vivre, c’est d’accepter Christ. Vous avez le cancer. C’est exact. Croyez-vous que Dieu peut maintenant vous guĂ©rir? Vous le croyez? Levez votre main si vous le croyez? TrĂšs bien. À votre place
 la seule chose Ă  faire serait de vous lever de ce lit, le prendre, et de rentrer Ă  la maison, proclamant votre foi en Dieu, comme la Semence d’Abraham. Levez-vous, dans le Nom de JĂ©sus. Voyez, elle se lĂšve, pour prendre la promesse en Dieu qui lui est faite.

218     Combien ici croient de tout leur cƓur?

219     Levez-vous. Vous avez de la vigueur. Dieu vous donnera de la vigueur. Levez-vous, sur vos pieds. VoilĂ , elle est debout, Ă  cĂŽtĂ© de son lit.

220     Ceux qui veulent recevoir JĂ©sus-Christ, levez-vous? Levez-vous sur vos pieds. Debout, partout, acceptez JĂ©sus-Christ comme votre guĂ©risseur.
    Seigneur JĂ©sus, guĂ©ris chacun d’entre eux. Accorde-le, Seigneur.
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