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PrĂ©dication JĂ©hovah-JirĂ© II de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0403 La durĂ©e est de: 1 heure 24 minutes .pdf La traduction MS
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Jéhovah-Jiré II

1    J’ai quelques passages des Écritures et des notes d’écrites ici, que j’aimerais vous laisser. Mais auparavant, prions de nouveau un moment.

2     PĂšre, nous prions que Tu prennes Ta Parole, car «Ta Parole est la vĂ©rité». Et la Bible a dit, de la bouche de JĂ©sus, que «la Parole est une semence qu’un semeur a semĂ©e». Maintenant, nous rĂ©alisons que si une semence est une bonne semence, elle germera. Et si cette semence a Ă©tĂ© transportĂ©e
 si elle est plantĂ©e dans la volontĂ© de Dieu, alors elle donne une semence qui germe. Et quand JĂ©sus Ă©tait sur terre, Il Ă©tait ce Cep. Et la semence qu’Il a semĂ©e Ă©tait Sa Parole, et nous savons qu’elle germe par Sa propre Vie.

3     Et nous savons qu’une semence, quand elle tombe dans une bonne terre
 pas dans les pierres, elle n’aurait pas de racines; pas dans les Ă©pines et les chardons, qui bientĂŽt l’étoufferaient; mais dans une bonne foi fertile et riche, toute semence produira selon son espĂšce.

4     Et nous savons que toute semence, ou promesse de Dieu, produira selon son espĂšce, selon la promesse qu’elle contient, si elle tombe dans une bonne terre, la terre qui est prĂ©parĂ©e, prĂȘte; les pierres en ont toutes Ă©tĂ© arrachĂ©es, et les racines, et l’amertume, et l’égoĂŻsme, et l’indiffĂ©rence, et la jalousie, tout ça a Ă©tĂ© arrachĂ©. Cette racine d’amertume qui se pointe, qui parfois souille tant ce que Dieu essaie de faire, nous prions, ĂŽ Dieu, que cela ne se retrouvera pas au milieu de nous, mais que la Bonne Parole trouvera en eux une bonne terre.

5     Comme nous suivrons ce grand patriarche Abraham dans la leçon de ce soir, puissions-nous trouver notre position, sachant que nous sommes des enfants d’Abraham, par la foi en Christ. Et, de plus, qu’à Ton Nom soit la gloire et l’honneur, car nous le demandons dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

6     Nous allons revoir quelque peu ce soir ce que l’on a vu hier soir. C’était
 c’est Ă  partir du 12e chapitre de la GenĂšse que nous avons vu les dĂ©buts d’Abraham. En fait, son nom est mentionnĂ© dans le 11e chapitre, quand son pĂšre est venu de Babylone pour habiter Ur des ChaldĂ©ens.

7     Et puis nous voyons aussi que Dieu a appelĂ© Abraham, un simple homme du nom d’Abram. Il n’était pas encore appelĂ© Abraham, pas plus que SaraĂŻ n’était appelĂ©e Sara. Nous constatons donc que SaraĂŻ et Sara Ă©taient deux noms diffĂ©rents, ainsi que Abram et Abraham.

8     Nous voyons en ceci
 Hier soir nous l’avons vu obtenir la confirmation, Dieu lui ayant confirmĂ© l’alliance, comment Il prouverait Ă  Abraham qu’Il tiendrait Sa promesse. On peut retrouver cela au 15e chapitre de la GenĂšse. Et Abraham fut appelĂ© au crĂ©puscule du soir, Ă  tuer un veau, ou plutĂŽt une jeune gĂ©nisse, une chĂšvre et un bĂ©lier. Nous avons vu cela hier soir, ce qui concernait les deux femelles et le mĂąle; et puis, le pigeon et la colombe, qui sont de la mĂȘme famille. On a vu ce que cela reprĂ©sentait, ce qui a toujours reprĂ©sentĂ© la guĂ©rison. Et ça n’a jamais changĂ©. La guĂ©rison s’est toujours effectuĂ©e par la foi. Mais l’expiation, bien sĂ»r, est passĂ©e de la vie d’un animal Ă  la vie d’un humain.

9     Maintenant, dans l’Ancien Testament, quand l’adorateur venait avec le sang
 Dieu ne rencontre les individus que sous le Sang rĂ©pandu, le seul lieu qu’Il ait jamais pourvu ou qu’Il pourvoira jamais. Il ne vous rencontrera jamais sur la base de votre credo. Il ne vous rencontrera jamais sur la base de votre instruction. Il vous rencontrera sous le Sang; c’est le seul lieu. Tout IsraĂ«l adorait sous le sang.

10     Et nous avons ensuite trouvĂ© lĂ , aussi, (quoi donc?) dans l’ancienne histoire, comment ils concluaient alors une alliance, comment ils s’y prenaient, notamment ceux de l’Orient. Et comment nous concluons de nos jours, par une poignĂ©e de main, et ainsi de suite, et nous disons : C’est clos! Les Japonais, eux, se lancent mutuellement du sel.

11     Et en voyageant autour du monde, on voit encore beaucoup de ces mĂȘmes coutumes qu’ils avaient en ces temps reculĂ©s, particuliĂšrement l’Orient et l’Est. Vous redĂ©couvrirez votre Bible si jamais vous visitez l’Est, JĂ©rusalem, la Palestine. La Bible est Ă©crite
 Nous sommes un peuple d’origine anglaise essayant de comprendre un livre oriental; c’est trĂšs difficile. Si vous y allez, vous verrez que les mariages et le reste se font exactement selon les coutumes qu’ils avaient du temps du Christ. Beaucoup de leurs coutumes et de leurs cĂ©rĂ©monies n’ont pas du tout changĂ©.

12     Nous avons vu qu’en ce temps-lĂ , lorsqu’ils concluaient une alliance, ils utilisaient une peau d’agneau, du cuir. Ils tuaient un animal et le partageaient; ils dĂ©coupaient la peau en deux, ceci Ă©tant leur alliance, leur parole. Ils la dĂ©coupaient en deux, comme cela. Et quand on rassemblait les piĂšces, celles-ci devaient concorder exactement. Aussi nous avons vu, dans notre leçon d’hier soir, ce que Dieu a fait pour prouver Ă  Abraham Son alliance.

13     Maintenant, la promesse a Ă©tĂ© faite Ă  Abraham et Ă  sa Semence aprĂšs lui. Pas seulement Ă  Abraham, mais aussi Ă  sa Semence. Maintenant, la semence naturelle d’Abraham Ă©tait Isaac; mais la Semence spirituelle de la foi d’Abraham Ă©tait Christ. Ce n’est pas par Isaac que le monde entier a Ă©tĂ© bĂ©ni, mais c’est par Christ, la Semence royale, que le monde entier a Ă©tĂ© bĂ©ni, car Il est mort pour tous, toutes les nations et tous les peuples.

14     En cette alliance aussi nous voyons qu’Il a montrĂ© ce qu’Il allait faire, que Dieu allait briser JĂ©sus-Christ. Et le corps a Ă©tĂ© Ă©levĂ© et Ă©tabli Ă  la droite de Dieu et de la MajestĂ© dans les lieux trĂšs hauts, et l’Esprit de Christ a Ă©tĂ© ramenĂ© Ă  la terre.

15     Ici, si on avait le temps, on pourrait le prouver. Toute chose, comme le dit un verset des Écritures, va d’un bout Ă  l’autre de la Bible. Si ce n’est pas le cas, c’est qu’il y a une erreur. L’Ancien n’est qu’une ombre du Nouveau, le prĂ©figurant. Aussi, si vous avez l’ombre, vous pouvez facilement prĂ©dire ce qu’est le Nouveau. Ainsi c’est oĂč il Ă©tait, est, et sera.

16     Maintenant, cet Esprit de Christ est revenu sur l’Église, accomplissant exactement Jean 15 de nouveau, oĂč Il dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» De nouveau aussi, Jean 14.12: «Celui qui croit en Moi, les Ɠuvres que Je fais, il les fera aussi.» Les mĂȘmes Ɠuvres, les mĂȘmes choses. Partout dans les Écritures. «Si vous demeurez en Moi, et Ma Parole en vous, demandez ce que vous voulez, il vous sera accordĂ©.» Beaucoup de choses que Christ


17     Â«Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus
 (le monde, du mot grec kosmos, qui signifie «l’ordre du monde») 
ne Me verra plus. Cependant vous Me verrez, car Je
 (Je Ă©tant un pronom personnel)
 Je serai avec vous, et mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde», faisant de JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement. Il demeure
 Il est ressuscitĂ© des morts. «Le monde, l’incroyant, ne Me verra plus.» Ils ne Le reconnaĂźtront pas. Mais le croyant Le reconnaĂźtra, parce qu’Il est le mĂȘme JĂ©sus qu’Il a toujours Ă©tĂ©. Il n’a pas changĂ©. «Le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement!»

18     Et cette Parole, plusieurs essaient de prĂ©tendre qu’elle n’est pas inspirĂ©e. Et je dirai quelque chose lĂ -dessus qui me vient Ă  l’esprit.

19     Et je ne crois pas que la chaire est faite pour venir y plaisanter. Ce n’est pas un endroit pour cela; c’est l’endroit oĂč ĂȘtre sincĂšre. Et comme nous voyons le jour du Seigneur approcher, nous devrions ĂȘtre d’autant plus sincĂšres.

20     Mais il y a une histoire qui m’a Ă©tĂ© racontĂ©e, d’un jeune homme qui
 Ça se passait Ă  Boston. Il avait eu avant tout une bonne mĂšre, pour commencer l’histoire, et sa mĂšre savait certainement que son garçon avait un appel dans sa vie, pour servir le Seigneur. Et cela aiderait toute mĂšre, devrait aider toute vĂ©ritable mĂšre, de savoir que leur fils, que Dieu les a honorĂ©s d’un fils qui prĂȘchera l’Évangile. Cela devrait ĂȘtre un crĂ©dit dans la vie de toute mĂšre. Aussi, la pauvre mĂšre, essayant de faire tout ce qu’elle pouvait, l’a envoyĂ© Ă  l’école, et Ă  un sĂ©minaire, afin qu’il reçoive son BA.

21     Ainsi, pendant qu’il Ă©tait au dehors, la mĂšre est tombĂ©e sĂ©vĂšrement malade. Aussi, comme tout chrĂ©tien le ferait, ils ont appelĂ© le docteur. Elle avait une pneumonie double. Et le docteur tenta l’impossible pour elle, diagnostiqua ses poumons, et il n’y avait rien Ă  faire. Il lui avait administrĂ© du sulfure et de la pĂ©nicilline, et ainsi de suite, pour tuer le germe, et cela n’avait pas aidĂ©. Son Ă©tat empirait constamment. Ils ont donc envoyĂ© une missive Ă  leur garçon, qui Ă©tait alors Ă  Asbury, Kentucky, au CollĂšge Wilmore, pour qu’il vienne Ă  son chevet, car elle allait mourir. Alors, le lendemain matin, tout juste avant son dĂ©part, il a reçu un tĂ©lĂ©gramme: «Ta mĂšre se porte beaucoup mieux. Attends de nos prochaines nouvelles.»

22     Environ un an plus tard, la femme a eu le privilĂšge de revoir son fils durant ses vacances, sa pĂ©riode de relĂąche. Et il lui a dit: «Maman, j’ai su que tu avais recouvrĂ© la santé», aprĂšs avoir pris un temps Ă  discuter, comme tout fils et sa mĂšre devraient le faire. Il lui a dit: «Je n’ai jamais compris quel mĂ©dicament le docteur a remplacĂ© pour te procurer une amĂ©lioration aussi rapide de ta condition.»

23     Elle lui a dit: «Mon fils, ce n’était pas ça!» Elle a dit: «Tu connais la petite mission du coin, ici, les gens qui sont lĂ ?»
    Il lui a dit: «Oui, je m’en souviens.»

24     Elle a dit: «Il y a une dame qui a dit avoir senti le besoin de venir me visiter et elle m’a demandĂ© si le pasteur pourrait venir prier pour moi. Et puis je lui ai dit que je le voulais bien.» Elle a rajoutĂ©: «Le pasteur est venu et il m’a lu ceci de la Bible: Si quelqu’un parmi vous est malade, qu’il appelle les anciens afin qu’ils vous oignent d’huile et qu’ils prient pour vous. La priĂšre de la foi sauvera le malade.» Elle a dit: «Tu sais, il a pris ça des Écritures, et puis il a priĂ© pour moi et m’a ointe d’huile. Et le lendemain matin, je me sentais tellement mieux que le docteur m’a permis de m’asseoir. Quelques jours plus tard, j’étais sur pieds. «Eh bien, a-t-il dit, oh, gloire au Seigneur!» Elle a dit: «Mon fils, ne devrais-tu pas »

25     Â«Maman, tu commences Ă  agir comme ceux-lĂ .» Il a dit: «Écoute, maman, nous avons appris au collĂšge que la seconde Écriture qu’il a lu se trouve dans Marc 16, oĂč il est dit: Ces signes suivront ceux qui croient. Ils imposeront les mains aux malades, et ils recouvriront la santĂ©.» Il a dit: «Nous avons appris au collĂšge que Marc 16, depuis le 9e verset, n’est pas inspirĂ©. Tu vois, ces gens ne vont pas Ă  l’école, la plupart d’entre eux. Ils sont sans instruction, illettrĂ©s en quelque sorte. AssurĂ©ment, ils ne font pas ça pour mal faire. Mais, a-t-il dit, nous avons appris Ă  l’école que, depuis le 9e verset, cela a Ă©tĂ© rajoutĂ©, peut-ĂȘtre par le Vatican ou d’autres, mais, il a dit, cette partie n’est pas inspirĂ©e.»
    La petite maman a poussĂ© un grand allĂ©luia!

26     Il lui a dit: «Maman! qu’est-ce qui te fait dire ça?»

27     Elle a dit: «Je me disais simplement, fils, que si Dieu pouvait me guĂ©rir par une Parole qui n’est pas inspirĂ©e, que pourrait-Il vraiment faire avec ce qui est vraiment inspirĂ©e?»

28     C’est pareil pour les autres promesses. «Quelque chose que vous demandiez en Mon Nom, Je le ferai.» «Si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi’, et que vous ne doutiez point en vous-mĂȘme mais croyez que ce que vous dites s’accomplira, vous pouvez avoir ce que vous avez demandĂ©.» «Quand vous priez, croyez que vous recevrez ce que vous avez demandĂ©, et il vous en sera fait ainsi.» Voyez, c’est tout inspirĂ©, chaque parcelle.

29     Quand Morris Reedhead, un Ă©rudit remarquable, s’est prĂ©sentĂ© chez moi
 Il a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit. On s’est assis autour d’une table Ă  cafĂ©. Il m’a dit: «FrĂšre Branham, si j’comprends bien, vous Ă©tiez baptiste.»

30     Et je lui ai rĂ©pondu : «Eh bien, j’ai simplement Ă©tĂ© ordonnĂ© par l’église missionnaire baptiste, quand j’étais tout jeune. Je n’appartiens pas à »

31     Â«Mais, qui sont ces pentecĂŽtistes avec qui vous rĂŽdez?», m’a-t-il dit.
    J’ai rĂ©pondu: «Ils sont comme vous et moi.»

32     Il a ajoutĂ©: «Écoutez, croyez-vous que c’est le Saint-Esprit qu’ils ont reçu?»
    J’ai rĂ©pondu: «Bien sĂ»r.»
    Il a dit: «Que signifient tout ce tapage et ces sauts et ces cris?»

33     J’ai dit: «Bien, il leur faut dĂ©gager la vapeur du sifflet. S’ils ne mettent pas ça en action, les roues ne vont pas tourner.» J’ai dit: «Apprenez-leur de quoi il s’agit, au lieu de tout faire sortir comme ça. Mettez votre foi Ă  l’Ɠuvre, dans la rue, essayez de faire entrer les gens dans le Royaume de Dieu.»

34     Il a dit: «Je les ai vu faire tout ça. Mais laissez-moi vous dire pourquoi je suis ici.» Il a dit: «Un brave garçon venu de l’Inde pour Ă©tudier, quand il a Ă©tĂ© prĂȘt Ă  retourner dans son pays, j’ai Ă©tĂ© le dĂ©poser Ă  l’aĂ©roport; je lui ai dit: Mon fils, maintenant que tu as ton diplĂŽme, que tu retournes chez toi » Je pense qu’il avait Ă©tudiĂ© l’électronique.

35     Il lui a donc dit: «Pourquoi n’oublies-tu pas ce vieux prophĂšte mort, Mahomet, et n’acceptes-tu pas dans ton cƓur  un vrai JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©?»
    Mais il a rĂ©pondu: «Monsieur, je veux vous poser une question.»

36     Maintenant, souvenez-vous, cela vient d’une des plus prestigieuses Ă©coles bibliques, des plus fondamentalistes, et cet homme Ă©tait un de leurs enseignants.

37     Il lui a demandĂ©: «Qu’est-ce que votre JĂ©sus pourrait faire de plus que mon prophĂšte?»

38     Il a rĂ©pondu: «Eh bien, mon JĂ©sus peut te donner la Vie Ă©ternelle.»

39     Il a dit: «Le Coran promet la mĂȘme chose
 (le Coran est la Bible des mahomĂ©tans, vous savez.) 
 le Coran promet la mĂȘme chose.

40     Â«Vous savez, le Coran n’a rien promis. Mahomet n’a rien promis d’autre que la vie aprĂšs la mort. JĂ©sus vous a promis, les enseignants, que ‘ces signes et ces miracles suivraient’, c’est ce que JĂ©sus a dit.» Puis il a dit: «Nous attendons de voir ces choses, vous voir, vous les enseignants, produire ces choses.» Pensez Ă  ça!

41     Il m’a dit: «Tout de suite j’ai rĂ©alisĂ© que je n’avais pas affaire Ă  un va-comme-je-te-pousse. C’en Ă©tait un, lĂ , qui savait de quoi il parlait.» Il aurait pu jouer le jeu. Mais c’est une bonne façon de faire, que l’ennemi vous saute dessus une fois, comme cela, ensuite il saura par oĂč aller. Voyez? Il a dit: «J’ai rĂ©alisĂ© qu’il n’était pas du genre va-comme-je-te-pousse.»

42     Et il a ajoutĂ©: «Eh bien, voici: JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts.»

43     Il a dit: «Est-ce vrai? Vous avez eu deux mille ans pour le prouver, a-t-il dit, et c’est Ă  peine si les deux tiers de la terre en ont jamais entendu parler. Maintenant, qu’est-ce qui se passe avec vous?» Il a dit: «Si Mahomet ressuscitait des morts, la terre entiĂšre le saurait dans les vingt-quatre heures qui suivraient.» Et c’est juste.

44     Vous voyez, ils ont un cheval qui attend Ă  sa tombe. J’ai vu cela moi-mĂȘme. Toutes les quatre heures, une relĂšve des gardes se fait, espĂ©rant qu’il ressuscitera. Pour rendre un type de «venant sur un cheval blanc (voyez), pour conquĂ©rir le monde».

45     Et il a dit: «S’il ressuscite des morts, le monde entier le saura.»

46     Il a rĂ©pondu: «Eh bien, JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts. Mais ton prophĂšte est dans sa tombe.»
    Il a dit: «Comment savez-vous qu’Il est ressuscitĂ© des morts?»
    L’enseignant lui a rĂ©pondu: «Il est dans mon cƓur.»
    Il a dit: «Mahomet aussi est dans mon cƓur, monsieur.»
    Il lui a rĂ©pondu: «Mais j’ai la joie et la paix.»

47     Il a dit: «Monsieur, le mahomĂ©tisme peut produire autant de psychologie que le christianisme peut en produire.» Et c’est vrai. Vous devriez les entendre crier et hurler. C’est vrai. «Produire autant de psychologie que le christianisme.» Il a dit: «Eh bien, que voulez-vous dire quand vous dites que JĂ©sus vous a promis toutes ces choses?»
    Il a rĂ©pondu: «Je prĂ©sume que tu te rĂ©fĂšres Ă  Marc 16?»

48     Il a dit: «Oui, entre autres. C’en est un parmi d’autres.»

49     Â«Les derniĂšres Paroles de JĂ©sus Ă  l’église Ă©taient: ‘Allez par tout le monde et prĂȘchez l’Évangile, et ces signes accompagneront le croyant.’ Pour combien de temps? ‘Par tout le monde, Ă  toute crĂ©ature. S’ils imposent les mains aux malades, ils seront guĂ©ris.’ Ce sont lĂ  Ses derniĂšres Paroles, selon vos Écritures.»

50     Il a rĂ©pondu: «Eh bien, tu vois, c’est simplement
 Tu sais, cette partie n’est pas inspirĂ©e. Il ne voulait pas vraiment dire cela. Ce n’était pas »

51     Il a dit: «Ce n’était pas inspirĂ©! Mais quelle sorte de livre lisez-vous? Tout le Coran est inspirĂ©.» — Hum! C’est lĂ  un prĂ©texte de la pauvretĂ© de la thĂ©ologie, une thĂ©ologie artificielle qui n’a pas l’Esprit pour se lever et faire face Ă  la musique.

52     Comme l’ont dit les HĂ©breux: «Notre Dieu est capable de nous dĂ©livrer de la fournaise ardente, mais toutefois, nous ne nous inclinerons pas devant sa statue.» On a besoin de gens courageux. Les hommes qui ont pris Dieu au mot ont toujours Ă©tĂ© du genre courageux; ils ont toujours cru au surnaturel, les hommes qui croient en Dieu!

53     M. Reedhead a dit: «J’étais battu, frĂšre Branham, au plancher, et je n’ai pas pu rĂ©pondre Ă  l’homme.» Il a dit: «J’ai rĂ©solu aprĂšs cela de venir vous en parler et vous demander la raison de tout cela.» Il a ajoutĂ©: «VoilĂ  pourquoi je suis ici. Si le Saint-Esprit »

54     Il a dit: «FrĂšre Branham, ma mĂšre m’a envoyĂ© au collĂšge. Quand j’ai obtenu mon BA, je croyais que c’était exactement »
    J’ai dit: «Je sais ce que vous voulez dire.»

55     Il a dit: «Puis un jour j’ai obtenu mon BA, et je croyais que je trouverais Christ lĂ  mĂȘme. Il n’y Ă©tait pas quand j’ai obtenu mon baccalaurĂ©at.» Il a dit: «J’ai suffisamment de diplĂŽmes, de grades, pour couvrir vos murs, et oĂč est Christ dans tout ça?»

56     J’ai dit: «Qui suis-je pour dire que les enseignants ont tort? Mais ce n’est pas lĂ  le sujet. C’est la personne, Christ, que vous devez connaĂźtre.»

57     Ă€ l’heure oĂč l’on se parle, l’homme tient un peu partout de grandes campagnes d’évangĂ©lisation. Et le Dr Lee Vayle, ici, un bon ami Ă  moi, est aussi un de ses amis. Et il a un grand succĂšs; il prie pour les malades et tient de grandes campagnes et tout. C’est parce que l’homme a cru.

58     Maintenant, voyez, l’Esprit qui Ă©tait en Christ, le corps, JĂ©sus, qui Ă©tait Dieu, Emmanuel
 Le Saint-Esprit, Dieu, est descendu dans le Christ, et Il a Ă©tĂ© fait «Dieu avec nous». C’était pour nous racheter qu’Il a versĂ© Son Sang.

59     Maintenant, dans l’Ancien Testament, quand l’adorateur venait et posait ses mains sur son offrande, et que le sacrificateur coupait la gorge de l’animal, le sacrifiait, l’adorateur tenait le sacrifice de ses mains et sentait la douleur de la chair, et le petit agneau mourait. Sa laine baignait dans son sang, et recouvrait les mains du croyant, et ainsi de suite. [
] Il Ă©tait pris pour ĂȘtre brĂ»lĂ© Ă  l’autel. Le croyant rĂ©alisait qu’il aurait dĂ» ĂȘtre celui qui mĂ©ritait la mort pour ce pĂ©chĂ©, mais l’agneau mourait Ă  sa place. Maintenant
 mais la vie qui Ă©tait dans ce sang ne pouvait pas revenir sur l’adorateur, parce que c’était le sang d’un animal, lequel n’avait pas d’ñme. Il y avait en consĂ©quence un souvenir continuel du pĂ©chĂ©.

60     Mais maintenant, JĂ©sus Ă©tant Emmanuel, alors la Vie de Dieu qui Ă©tait en Lui revient. Pas seulement la vie d’un homme, mais Dieu Lui-mĂȘme, dans la forme du Saint-Esprit, revient et fait de vous des fils et des filles de Dieu. Alors vous ĂȘtes des fils et des filles. Et puis quand vous sentez la terreur et la misĂšre et le chĂątiment que JĂ©sus a traversĂ©s, ridiculisĂ©, Son ministĂšre appelĂ© une Ɠuvre du diable (BĂ©elzĂ©bul), et ridiculisĂ© et raillĂ© par les leaders religieux, et rejetĂ© (Il est venu chez les Siens, et les Siens ne L’ont pas reçu), et tout ce qu’Il a traversĂ©, pour ensuite donner Sa vie sur la croix, pour racheter ce que Dieu avait vu Ă  l’avance. Racheter, «ramener Ă  l’endroit d’oĂč c’était tombé». Et puis, Dieu l’a fait dans le but de renvoyer le Saint-Esprit sur l’Église, c’est-Ă -dire, les individus, les croyants. Ce n’est que pour les croyants.

61     Ce n’est pas pour les incroyants. Ils ne verront jamais cela. Ils sont morts, pour commencer.

62     Regardez ces pharisiens, quand ils ont vu JĂ©sus accomplir le signe mĂȘme qui devait ĂȘtre le signe messianique.

63     Regardez Pierre, il l’a cru sur-le-champ. Et NathanaĂ«l l’a cru sur-le-champ. La femme au puits l’a cru, et l’aveugle BartimĂ©e. Tous ceux qui percevaient le signe y croyaient.

64     Mais ces leaders se sont levĂ©s et ont dit: «C’est BĂ©elzĂ©bul, un esprit mauvais, une sorte de farce ou de truc.»

65     JĂ©sus a dit: «Vous dites ces choses contre Moi, Je vous pardonnerai;
 (le sacrifice n’avait pas Ă©tĂ© immolĂ©)
 mais quand le Saint-Esprit viendra accomplir la mĂȘme chose, un mot contre cela ne sera jamais pardonnĂ© en ce monde, ni dans le monde Ă  venir.»

66     Pourquoi ne pouvaient-ils pas le croire? JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes de votre pĂšre le diable, et vous faites ses Ɠuvres.»

67     Croire la Parole, c’est recevoir la Parole et la laisser devenir Vie. Maintenant, Dieu montrait comment Il confirmait cette alliance. Cela doit se faire de cette façon. L’Église, non pas une organisation, non pas une dĂ©nomination, mais l’individu et Dieu deviennent le mĂȘme Esprit. C’est le but de Dieu, depuis le commencement.

68     Adam et Ève Ă©taient le mĂȘme esprit. La Bible dit, dans GenĂšse 1.27: «À l’image de Dieu
 (Dieu est un esprit) 
À l’image de Dieu Il le crĂ©a; mĂąle et femelle Il les crĂ©a», dans la forme esprit qui Ă©tait en Dieu. Et Adam devait s’occuper de la terre, tout comme le Saint-Esprit est maintenant supposĂ© conduire l’Église. Et, cependant, l’homme n’était pas dans la chair, et il Ă©tait Ă  la fois mĂąle et femelle, parce que c’est le mĂȘme esprit.

69     Puis Dieu a crĂ©Ă© l’homme de la poussiĂšre de la terre et l’a fait dans la forme animale. Ce que nous reconnaissons. Nous sommes des mammifĂšres au sang chaud; et nous sommes Ă  l’image de la vie animale.

70     Et puis Dieu a pris une cĂŽte d’Adam. Une femme est un dĂ©rivĂ© d’un homme, pas exactement dans la crĂ©ation originale. Il a pris une cĂŽte, il a sĂ©parĂ© le corps physique, et a pris d’Adam l’esprit fĂ©minin et l’a mis dans Ève. Il y eut l’homme et la femme.

71     Et quand ils dĂ©rogent Ă  ces positions, ils sortent de leur condition premiĂšre. Il y a une perversion quelque part. Quand une femme veut ĂȘtre masculine ou qu’un homme veut agir comme une femme, il y a quelque chose qui cloche quelque part. Ils sortent de leur condition premiĂšre.

72     Nous le voyons dans Rebecca et Isaac, Ă©tant de mĂȘme sang, voyez, mais cela Ă©tait un type de la semence naturelle d’IsraĂ«l. Mais, par la foi, Christ est venu sur la scĂšne, ce qui n’est pas dans le naturel.

73     Comme en Égypte, le sang se trouvait sur le montant de la porte. Votre circoncision, vos alliances importaient peu. Le signe devait ĂȘtre vu ou l’alliance Ă©tait annulĂ©e. Certainement. «Quand Je verrai le sang, Je passerai par-dessus vous.»

74     Maintenant le signe n’est pas le Sang; le signe est la Vie qui Ă©tait dans le Sang, le Saint-Esprit. Peu importe votre degrĂ© de religiositĂ©, Ă  moins que vous ne receviez le Saint-Esprit, vous pĂ©rirez. C’est la seule voie. Il n’y a pas d’autre Écriture pour compenser, mais elle seulement. «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous ĂȘtes scellĂ© pour le jour de votre rĂ©demption.» ÉphĂ©siens 4.30.

75     Maintenant, remarquez, pour rĂ©capituler, cela montre qu’Adam et Ève Ă©taient un, au dĂ©but. Le mari et la femme sont encore supposĂ©s ĂȘtre un.

76     Maintenant, mais quand ils ont Ă©tĂ© sĂ©parĂ©s dans la chair, c’est lĂ  qu’Ève est tombĂ©e. TombĂ©e! Pourquoi? — Pour avoir doutĂ© de la Parole, chaque phase de celle-ci. Il y en a qui peuvent prendre une partie de la Parole, mais pas le reste. Elle doit y ĂȘtre au complet. Voyez? Voyez? Elle ne douta que d’une phase de la Parole. Et si toutes ces maladies et ces troubles que nous avons maintenant sont venus par une seule femme ayant doutĂ© d’une phase de la Parole, comment allons-nous rĂ©cupĂ©rer quoi que ce soit si ce n’est en croyant Ă  toute la Parole et en l’acceptant au complet. Ils Ă©taient fortifiĂ©s par cette Parole. Quand ils ont Ă©tĂ© deux, dans la chair, ils sont tombĂ©s. Elle est tombĂ©e, quant Ă  la parole. Regardez, que cherchait-elle?

77     Tout comme beaucoup de gens aujourd’hui, ils veulent une meilleure condition, une condition plus facile, plus stylisĂ©e. Ils ne veulent pas confronter la chose qui se tient devant eux. S’ils le font, ils sont excommuniĂ©s de leur organisation et considĂ©rĂ©s comme des minables.

78     Ne savez-vous pas que «les hommes diront toutes sortes de faussetĂ©s Ă  votre sujet, Ă  cause de Moi. RĂ©jouissez-vous et soyez dans l’allĂ©gresse, car grande est votre rĂ©compense dans le Ciel, car c’est ainsi qu’ils ont persĂ©cutĂ© les prophĂštes avant vous. Et tous ceux qui vivent pieusement en JĂ©sus-Christ seront persĂ©cutĂ©s».

79     Maintenant, que dĂ©sirons-nous entendre de plus de Sa part? On pourrait entendre des milliers de citations, d’Écritures qui appartiennent Ă  ça, qui abonderaient de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse.

80     Tout ce que nous avons aujourd’hui commence dans la GenĂšse. C’est le chapitre semence. Toute incrĂ©dulitĂ© et tout a commencĂ© lĂ . L’église a dĂ©butĂ© lĂ . Tout a commencĂ© lĂ . C’est comme deux vignes qui poussent, et l’une imite l’autre et ressemble presque Ă  l’autre.

81     Comme Moab et aussi MoĂŻse. Voici IsraĂ«l, peu nombreux, sans dĂ©nomination, sans nation du tout. Et il se faisait le mĂȘme sacrifice ici Ă  Moab: une belle dĂ©nomination, tous leurs dignitaires y venaient, offraient le mĂȘme sacrifice. Leur Ă©vĂȘque Balaam est venu maudire ce que Dieu avait bĂ©ni. Ils ont pensĂ©: «Ces renĂ©gats! Ils n’ont mĂȘme pas d’église, comme c’est supposĂ©. Ce ne sont que des vagabonds.»

82     Et Il a dit: «Mais ils n’ont pas reconnu le cri du Roi dans le camp.» Il n’a pas remarquĂ© le serpent d’airain, lĂ -bas, qui leur apportait la guĂ©rison divine; et le rocher frappĂ©, qui leur donnait la vie. Le cri du Roi dans le camp.

83     Il n’a pas remarquĂ© cela, cet Ă©vĂȘque aveugle. Mais nĂ©anmoins, fondamentalement, il faisait tout aussi correctement les choses que MoĂŻse: sept autels, sept sacrifices, et mĂȘme un bĂ©lier Ă©tait sacrifiĂ©, qui parlait de la venue du Christ.

84     Mais Dieu n’a besoin de personne pour L’interprĂ©ter. Il est Son propre interprĂšte. Il fait la promesse, ensuite Il l’a fait s’accomplir; et c’est comme ça que c’est interprĂ©tĂ©. Personne n’a Ă  l’interprĂ©ter. Dieu ne le demande Ă  personne. La Bible n’est pas un sujet d’interprĂ©tation particuliĂšre. Tous essaient de dire que ça signifie ceci, cela. Laissons Dieu parler. C’est Lui qui le fait. Il a fait la promesse, Il se tient derriĂšre elle. Il le fait pour les croyants.

85     Mais les incroyants ne reçoivent rien. Ce n’est pas pour eux. Ils sont morts, pour commencer. Ils n’ont mĂȘme jamais Ă©tĂ© reprĂ©sentĂ©s. Ils n’ont rien en eux. Ce sont des enveloppes mortes. Vous ne voulez pas leur ressembler.
    Â«Soyez remplis de l’Esprit!»

86     Remarquez, Il a sĂ©parĂ© Ève et Adam, et elle est tombĂ©e. Adam est allĂ© avec elle. Maintenant, Adam n’a pas Ă©tĂ© sĂ©duit. Ève l’a Ă©tĂ©. Mais Adam, le premier Adam, Ă©tait aussi le fils de Dieu. Et il est allĂ© Ă  cause de son amour pour Ève, pour essayer de la ramener, parce qu’il l’aimait.

87     Christ a fait la mĂȘme chose, pour la racheter. À quoi? — À la Parole. Quelle a Ă©tĂ© la cause de la chute? — Le doute en la Parole, toute la Parole. Et Christ est venu afin de devenir l’un de nous, Sa Vie en nous, pour continuer la Parole. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous. Le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Le mĂȘme Dieu! C’est la raison de Sa venue, pour accomplir cela.

88     Maintenant, nous trouvons, dans la structure, qu’Il nous a ramenĂ©s Ă  Lui-mĂȘme, a rachetĂ© les errants qui erraient dans ces morgues-lĂ . Ils reviennent Ă  la Parole, reviennent Ă  la Parole identifiĂ©e!

89     Maintenant, quand JĂ©sus Ă©tait lĂ , ces Juifs ont peut-ĂȘtre dit: «Nous avons la Parole. Nous avons la Parole. Voici ce que MoĂŻse a prescrit. Nous sommes les disciples de MoĂŻse.» JĂ©sus, ĂągĂ© de douze ans Ă  peine, discutait avec eux. Voyez, c’est ce que les hommes font de cela.

90     Mais JĂ©sus a dit: «Si Je ne fais pas les Ɠuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. Car les Ɠuvres que le PĂšre M’a donnĂ© d’accomplir tĂ©moignent de qui Je suis.»

91     De qui s’agit-il? — Tout homme envoyĂ© de Dieu, Dieu tĂ©moigne par les Ɠuvres qu’Il lui a ordonnĂ© d’accomplir. Si ce n’est pas le cas, et que les Écritures n’en parlent pas, laissez cela de cĂŽtĂ©.

92     MĂȘme dans l’Ancien Testament, ils avaient un moyen de savoir si c’était vrai ou faux. Ils faisaient venir un songeur, ou un prophĂšte, ou je ne sais qui, ils l’amenaient Ă  l’urim thummim. C’était une LumiĂšre surnaturelle.

93     Dieu est toujours surnaturel, travaille dans le surnaturel. Tant qu’il y a un Dieu Ă  l’Ɠuvre, il y a le surnaturel, si c’est JĂ©hovah-Dieu.

94     Et, peu importe combien le songe semblait vrai, s’il ne rĂ©flĂ©chissait pas sur cet urim thummim, c’est qu’il Ă©tait faux.

95     De nos jours, l’ancienne sacrificature d’Aaron n’est plus, mais nous avons toujours un urim thummim. C’est la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ, qui Le rĂ©vĂšle dans cette Parole. Et tout ce qui est contraire Ă  cette Parole n’est pas Dieu. Mais Dieu parle pour Lui-mĂȘme. Il s’identifie avec Sa Parole.
    C’est lĂ  oĂč JĂ©sus a vaincu Satan. «Il est Ă©crit »

96     Ensuite, voici qu’est revenu Satan, il s’infiltra Ă  nouveau. Il a dit: «Oui, c’est aussi Ă©crit » Mais cette fois-lĂ , quand il s’est essayĂ©, il a touchĂ© Ă  un haut voltage. Cette fois-lĂ , ça lui a chauffĂ© les ailes. Il s’est enlevĂ© du chemin.

97     Il a dit: «Il est Ă©crit: ‘L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu. ArriĂšre de Moi, Satan!’» Voyez?

98     Remarquez ce qui est arrivĂ©. Dieu s’est toujours identifiĂ© par Sa Parole promise. Maintenant, si ces pharisiens avaient bien relu les paroles de MoĂŻse, qui prescrivaient: «L’Éternel votre Dieu vous suscitera un prophĂšte comme moi.» C’était dans les Écritures.

99     Mais il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait remerciĂ© le PĂšre, disant: «Je te remercie, PĂšre, d’avoir cachĂ© ces choses aux yeux des sages et des prudents et de les rĂ©vĂ©ler aux enfants qui veulent apprendre.»

100     Ce jour-lĂ , quand Il a dit Ă  Pierre, en redescendant, quand Il a dit: «Qui les hommes disent-ils que Je suis, Moi le Fils de l’homme?»

101     L’un d’entre eux avait dit qu’Il Ă©tait Élie, l’autre, MoĂŻse, et ainsi de suite.
    Il a dit: «Ce n’est pas ce que Je vous demande.»
    Il a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu Vivant.»

102     Il a dit: «BĂ©ni es-tu, Simon, fils de Jonas. Ce n’est ni la chair ni le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© ces choses. Tu n’as jamais appris cela au sĂ©minaire, personne ne te l’a enseignĂ©, mais c’est une rĂ©vĂ©lation.» Oh lĂ  lĂ ! «Sur ce roc Je bĂątirai Mon Église, et les portes de l’enfer ne prĂ©vaudront point contre elle», la rĂ©vĂ©lation, ou l’identification de JĂ©sus-Christ.

103     Il a dit: «Si Je ne fais pas les Ɠuvres de Mon PĂšre, ne Me croyez pas.»

104     Maintenant, allons voir en ce temps-lĂ . Allons au 17e chapitre. Nous Le retrouvons ici au 17e chapitre, oĂč Il apparait Ă  Abraham, aprĂšs la confirmation de ces choses, montrant ce qu’Il allait faire.

105     Et maintenant, rappelez-vous, l’Esprit est descendu. Et l’Esprit qui est dans l’Église, la rĂ©elle Église, la vraie Église, l’Église de Dieu, le peuple de Dieu, l’Esprit qui est en eux, sur eux, le mĂȘme Esprit est sur Christ, avec une promesse, «les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi».

106     Rappelez-vous, tout juste avant la crucifixion, ils ont mis sur Ses yeux un bandeau et L’ont frappĂ© Ă  la tĂȘte avec un roseau, et ont dit: «Maintenant, si tu es le Fils de Dieu, si
 On dit que tu es un prophĂšte, alors prophĂ©tise, prophĂšte!» Ils se sont passĂ© le roseau: «Dis-nous qui t’a frappĂ©.» Vous voyez ce vieux diable? Vous voyez?

107     Il a dit: «Je comprends que tu es un grand faiseur de miracles. Tourne ces pierres en pains. Laisse-moi voir ça. Je vais te croire si tu changes ces pierres en pains. Je croirai alors, c’est certain.»

108     Il y a quelque temps, un homme m’a dit: «Si vous pouvez me confirmer, par la dĂ©claration d’un mĂ©decin, qu’une personne a Ă©tĂ© guĂ©rie!»

109     J’ai dit: «Oh monsieur, misĂ©ricorde! arrĂȘtez-moi ça! Des milliers de mĂ©decins pourraient en tĂ©moigner.»

110     Il a dit: «Si vous le pouvez, il y a mille dollars pour vous.»

111     Et j’ai amenĂ© les mĂ©decins, et les cas. Il a dit: «Eh bien, l’argent est »

112     J’ai dit: «Je prendrai cet argent comme offrande missionnaire. On enverra outre-mer quelqu’un qui croit l’Évangile.»

113     Il a dit: «Eh bien, je vais prendre une petite fille, et devant moi et mes frĂšres, nous lui couperons une main, et vous la guĂ©rirez, ici mĂȘme devant nous, et lĂ  nous vous croirons.»

114     J’ai dit: «Vous avez besoin d’une guĂ©rison mentale.» C’est exact. Un homme aussi possĂ©dĂ© du diable!

115     Le mĂȘme a dit: «Si tu es le Fils de Dieu, si tu es, descends de la croix.» Oh, quand la Bible mĂȘme disait qu’Il devait mourir sur la croix!

116     CaĂŻphe a dit: «Il en a sauvĂ© d’autres, et il ne peut se sauver lui-mĂȘme.» Ne reconnaissant pas qu’il Lui faisait le plus beau compliment qu’Il n’eĂ»t jamais reçu. S’Il s’était sauvĂ© Lui-mĂȘme, Il n’aurait pu sauver les autres. Il devait donner Sa vie.

117     Certainement qu’Il savait qui L’avait frappĂ©, mais Il ne fait pas le bouffon pour le diable. Dieu n’est pas un bouffon. Il ne fait pas le bouffon pour le diable. Ses Ɠuvres sont envoyĂ©es Ă  ceux qui croient, pas pour ĂȘtre utilisĂ©es pour du spectacle.

118     Remarquez, Il lui est apparu ici alors qu’il avait quatre-vingt-dix ans, et Il lui est apparu dans le nom du Dieu Tout-Puissant. Ce nom-lĂ , en hĂ©breu, est El-ShaddaĂŻ.

119     Maintenant, Dieu a sept noms composĂ©s de rĂ©demption. Nous savons cela. Et vous ne pouvez pas les sĂ©parer de Christ. Vous ne pouvez pas les sĂ©parer. Christ a portĂ© chacun de ces noms composĂ©s de rĂ©demption. Croyez-vous cela? — [Amen.] Croyez-vous qu’Il est JĂ©hovah-JirĂ©, c’est-Ă -dire, «l’Éternel pourvoira un sacrifice»? — [Amen.] Et puis, qu’en est-il de JĂ©hovah-Rapha, «le Seigneur guĂ©rit toutes tes maladies»? — [Amen.] Et si ça ne s’appliquait pas Ă  Christ, alors Il n’était pas JĂ©hovah-JirĂ©. Ainsi vous ne pouvez sĂ©parer ces choses, c’est tout liĂ© ensemble, et c’est devant vous. Il ne peut ĂȘtre JĂ©hovah-Rapha sans ĂȘtre JĂ©hovah-JirĂ©, pas plus qu’Il ne peut ĂȘtre JĂ©hovah-JirĂ© sans ĂȘtre JĂ©hovah-Rapha. «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos transgressions, par Ses meurtrissures nous sommes guĂ©ris.» Il n’y a pas d’argument Ă  ce sujet.

120     Ici nous trouvons qu’Il apparaĂźt dans le nom de El-ShaddaĂŻ, «le Tout-Puissant». En effet, le mot hĂ©breu shad, s-h-a-d, certains le prononcent «shade»  Shad signifie «poitrine», comme la poitrine d’une femme. Et Il lui est apparu dans le nom de El-ShaddaĂŻ, qui est au pluriel, seins. «Je suis le Dieu qui a des seins. Abraham, quatre-vingt-dix-neuf ans, marche devant Moi! Sois parfait, crois en Ma Parole! Continue de croire! J’ai promis, alors que tu avais soixante-quinze ans
 voici, cela fait vingt-quatre ans que Je t’ai fait la promesse.» Et quel rĂ©confort cela a dĂ» procurer Ă  un vieil homme de quatre-vingt-dix-neuf ans. Sans force dans son corps, et ici Dieu se tenait devant lui, disant: «Je suis El-ShaddaĂŻ. Je suis le Dieu qui a des seins.» Amen. «Tire ta force de Moi. Je suis ta force.»

121     Comme le Nouveau et l’Ancien Testament, Dieu qui a deux seins. «Je suis le Dieu qui a des seins, tire ta force de Moi.»

122     Lorsqu’un petit bĂ©bĂ© est malade et qu’il pleure
 Malade et affaibli, il se nourrit au sein de sa mĂšre et refait ses forces. En d’autres mots, «Abraham, tu n’es qu’un bĂ©bĂ© pour Moi». Quatre-vingt-dix-neuf ans 
?


123     Rappelez-vous seulement, JĂ©sus a Ă©tĂ© crucifiĂ©, comme si c’était hier. Mille ans sur terre, c’est seulement une journĂ©e pour Dieu. Voyez, c’est comme s’Il avait Ă©tĂ© crucifiĂ© hier.

124     Et remarquez, «Je suis El-ShaddaĂŻ. Tu es le petit bĂ©bĂ© sans force. Mais appuie-toi sur Mon sein, Ma promesse, et tire ta force de Moi. Je suis le CrĂ©ateur qui a formĂ© les cieux et la terre, et les Ă©toiles dans l’infini. Y a-t-il quelque chose de trop grand pour Dieu? Je suis El-ShaddaĂŻ, et tu es Mon enfant. MĂȘme si tu es faible, et Je l’ai permis ainsi pour voir ce que tu allais faire de cela. Je vais faire de toi un exemple pour les gens Ă  venir, pour que l’homme croie en Ma Parole. Je me tiendrai derriĂšre elle. Peu importe ce que cela requiert, combien de temps, Je le ferai. Je me tiendrai avec elle. El-ShaddaĂŻ! Tire ta force de Moi.»
    Â«Oh, vous dites, si je pouvais croire »

125     Il est toujours El-ShaddaĂŻ. Il est toujours le Dieu qui a des seins, le Nouveau et l’Ancien Testament. Tire simplement ta force de cela, oh, tout ce que tu as besoin. Le bĂ©bĂ©, il ne peut s’aider lui-mĂȘme, il doit tirer sa force de sa mĂšre; c’est de la seule maniĂšre qu’il peut tirer sa force. C’est de la seule maniĂšre qu’un croyant peut obtenir de la force, c’est de la tirer de la Parole de Dieu. C’est lĂ  sa force, les promesses de Dieu pour lui. Reste avec elle et crois en elle!

126     Et ce n’est pas seulement quand le petit bĂ©bĂ© est malade et qu’il pleure; sa mĂšre peut le garder sur son sein, et il va refaire ses forces. Il est satisfait pendant qu’il se nourrit.

127     C’est ainsi avec le vrai enfant de Dieu. Peu importe ce que les sceptiques disent ou croient. Si vous croyez vraiment en cela, JĂ©sus ne peut mentir, vous ĂȘtes satisfait que cela vous soit rĂ©vĂ©lĂ©. Vous avez la promesse, et rien ne va l’arrĂȘter. «Sur ce roc Je bĂątirai Mon Église», voyez, la Parole de vĂ©ritĂ© rĂ©vĂ©lĂ©e, spirituelle.

128     Tandis que vous ĂȘtes dans l’attente, reposant sur votre foi, prenez la promesse de Dieu. «Je Te crois, Seigneur. Tu m’as promis de me donner le baptĂȘme de l’Esprit. Je Me repose en Toi
 dans la foi. La foi que j’ai en Toi, je la tire pour ma ressource, pour ma santĂ©, de Ta ressource, la Parole.»

129     Â«L’homme ne vivra pas seulement de pain, mais du sein de Dieu il tirera sa force.» Il recevra sa force de chaque Parole qui sort de la bouche de Dieu, la Parole.

130     Tout comme Abraham, Abraham se reposait. Maintenant, il demeurait avec Sara depuis qu’elle Ă©tait une jeune fille. Elle Ă©tait sa demi-sƓur, et il vivait avec elle et l’avait mariĂ©e. Elle Ă©tait stĂ©rile. Elle n’avait pas d’enfants. Et ici, elle a dĂ©jĂ  quatre-vingt-neuf ans. «Toutefois, Abraham, repose-toi dans la foi en Ma Parole; Je t’ai fait la promesse, Je l’accomplirai. Je suis El-ShaddaĂŻ. Je suis le Dieu qui a des seins pour Mes enfants qui croient.» Si vous ne voulez pas vous nourrir, eh bien alors n’en parlez plus. Vous voyez? Cependant, si vous ĂȘtes un enfant, vous vous nourrissez et vous reposez sur chaque promesse!

131     Remarquez, une vraie foi se repose sur le roc solide de la promesse de la Parole de Dieu. Elle ne dĂ©vie pas. La vraie foi est ancrĂ©e.

132     Comme il en est de l’étoile polaire; l’étoile polaire est un pieu d’ancrage pour tout marin, la boussole ne pointe qu’en sa direction. Et Dieu, la Parole, est l’étoile polaire de tout chrĂ©tien. Si vous vous perdez, le Saint-Esprit est ce qui vous dirige en sa direction. Il ne vous dirigera jamais Ă  autre chose. Tous les autres ismes, et ainsi de suite, dont le christianisme s’est entremĂȘlĂ©, quoi que ça puisse ĂȘtre, sont comme la Terre qui a dĂ©viĂ© de son axe; ça a changĂ© la position des Ă©toiles. Mais ça n’a pu changer la position de l’étoile polaire, pas plus que ça ne peut changer la Parole de Dieu. Ancrez-vous en elle, demeurez avec elle!

133     Maintenant, une vraie foi ne dĂ©vie pas par des credos, par des doctrines inventĂ©es, ni par incrĂ©dulitĂ©. Elle reste directement avec la Parole, une vraie foi dans la Parole.

134     Et en quoi d’autre pouvez-vous poser votre foi Ă  part la Parole? Si Dieu l’a dit, ne bougez pas de lĂ . C’est vrai. Elle ne dĂ©vie pas. Et tirez du livre aux deux seins de Dieu, c’est-Ă -dire la Bible, Ses attributs, ce qu’Il a promis. Ce qu’Il a promis c’est Sa Parole. La Parole se reproduit. Elle doit d’abord ĂȘtre une pensĂ©e avant d’ĂȘtre une Parole, ensuite vient la Parole; alors la Parole est manifestĂ©e, et c’est de lĂ  oĂč vous tirez votre force. Croyez! Croyez! Croyez qu’Il Ă©tait le CrĂ©ateur qui a fait le monde.

135     Le Nouveau Testament dit ici: «Comme MoĂŻse Ă©leva le serpent dans le dĂ©sert, ainsi il faut que le Fils de l’homme soit Ă©levĂ©.» Le mĂȘme but. Qu’était-ce? — Ils doutĂšrent de Dieu, et la maladie et le trouble sont entrĂ©s dans le camp. Et il Ă©leva le serpent. Dans quel but? — Pour leur guĂ©rison et leur pardon. C’était pour cela. Et l’airain reprĂ©sente le jugement divin. Et JĂ©sus Ă©tait ce serpent jugĂ©, bien sĂ»r, l’airain 
?


136     Maintenant, aprĂšs avoir confirmĂ© l’alliance, ou plutĂŽt, aprĂšs que l’alliance se soit manifestĂ©e Ă  lui, elle donne la foi aux vĂ©ritables fils de Dieu. La Parole donne la foi, Celui qui a des seins. Quand l’alliance est manifestĂ©e, elle donne la foi aux vĂ©ritables fils de Dieu.

137     Maintenant nous savons, nous le rĂ©alisons en ceci, qu’Il a Ă©tĂ© appelĂ© Élohim. Le mot, dans cette traduction-ci, signifie aussi «Élohim». Allez voir, pour ĂȘtre certain. Élohim! Et Élohim est «Celui qui se suffit Ă  Lui-mĂȘme». Il est El-ShaddaĂŻ, Élohim, le Dieu qui a des seins, le Dieu qui se suffit Ă  Lui-mĂȘme. Il n’a besoin de l’aide de quiconque. Il est votre suffisance.

138     Remarquez, la mĂȘme chose est tĂ©moignĂ©e ici, je l’ai remarquĂ© cette aprĂšs-midi pendant que j’étudiais, dans Job, Il est appelĂ© «Élohim». Et Job a Ă©tĂ© ridiculisĂ©, raillĂ©. Ça exprime bien la rĂ©alitĂ© d’aujourd’hui. Mais Job se reposait sur la promesse d’Élohim: « aprĂšs ma peau, ceci aura Ă©tĂ© dĂ©truit, toutefois, dans ma chair je verrai Dieu, je Le verrai de mes yeux.» Se reposer en Élohim, peu importe ce qui vient.

139     Sa femme est venue lui dire: «Tu fais pitiĂ©, Job.» Et voici que ses consolateurs sont venus: «Oh, tu vois ce qui t’est arrivĂ©, mon vieux? Je t’avais dit que tu faisais erreur tout ce temps. Tu vois ce qui est arrivĂ©?» Beaucoup de gens aiment Ă  jeter le blĂąme comme cela sur les autres.

140     Job Ă©tait l’homme le plus influent de son jour. L’homme le plus fiable que Dieu avait sur terre Ă©tait Job. Il dit Ă  Satan: «Il n’en est pas d’autre comme lui.» Amen. «L’as-tu considĂ©rĂ©?»

141     Satan a dit: «Oui, tout lui est facile. Brise cette protection, et laisse-le-moi. Je le ferai Te maudire en face.» Il a fait tout ce qu’il a pu, mais il n’a pas rĂ©ussi.
    Job s’est reposĂ© sur cette promesse.

142     Les gars sont venus et ont dit: «Maintenant, oĂč est ce Dieu dont tu parlais toujours? Euh! Tu croyais qu’Il Ă©tait ce Dieu; regarde-moi ce qui t’arrive?»

143     Mais il se reposait en El-ShaddaĂŻ, mĂȘme si ses ulcĂšres le faisaient souffrir et que sa vie ne tenait plus qu’à un fil. Il Ă©tait assis sur un tas de cendre, grattant ses ulcĂšres.
    Sa femme lui a dit: «Pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et ne meurs?»
    Il lui a rĂ©pondu: «Tu parles comme une femme insensĂ©e.» Oh lĂ  lĂ !

144     Â«L’Éternel a donnĂ©, et l’Éternel a pris; que le Nom de l’Éternel soit bĂ©ni! Je mets ma foi en Élohim. Quand Il dĂ©truirait ce corps, quand ma peau serait dĂ©truite, toutefois dans ma chair je verrai Dieu, je Le verrai, mes yeux Le verront et non un autre.» Il y Ă©tait, dans Matthieu 27, quand les saints sont ressuscitĂ©s, quand ils sont sortis et sont entrĂ©s dans la ville. Un type mĂȘme d’aujourd’hui, dans l’attente Ă  nouveau, ayant foi dans la promesse.

145     Remarquez, c’est aprĂšs avoir apparu dans ce nom, le nom du Dieu Tout-Puissant.

146     Maintenant, Ă©glise, on peut se permettre juste un peu de doctrine ici, peut-ĂȘtre que c’est un peu confus pour vous. Si vous n’y croyez pas, cela vous regarde. Nous sommes ici, je vais prĂȘcher ce que je pense. Vous avez le droit de penser ce que vous voulez penser.

147     Mais, remarquez, toutes ces choses Ă©taient des types, des ombres et des exemples, comme la Bible dit qu’elles Ă©taient. C’est ce qu’elles Ă©taient, et c’est ce qu’elles sont. Dieu est en train de traiter avec Abraham dans son voyage, tout comme Il le fera avec la Semence royale d’Abraham dans son voyage. Remarquez, Il traite avec les Juifs de la mĂȘme maniĂšre. Tout part de lĂ , dans la promesse de cette alliance; toute nation, tout peuple.

148     Remarquez, c’est aprĂšs l’apparition dans ce nom de Dieu Tout-Puissant. Et il lui a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© qu’Il Ă©tait Celui qui se suffit Ă  Lui-mĂȘme. Il n’avait pas de subalternes; Il n’en a pas besoin, d’aucun secrĂ©taire. Il Ă©tait seul, Dieu. Il Ă©tait Dieu, seul. Et Il est apparu Ă  Abraham dans ce Nom, et pendant qu’Il lui apparaissait dans ce Nom, — et Abraham L’avait reconnu, — Il changea le nom d’Abraham. Il est parvenu Ă  la plĂ©nitude de la foi maintenant. Voyez-vous l’endroit oĂč l’Église est parvenue? J’espĂšre que vous pouvez lire entre les lignes. Il est parvenu Ă  l’endroit oĂč Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© qui Il Ă©tait, et ensuite Il a changĂ© le nom d’Abraham pour que la promesse puisse ĂȘtre accomplie.
    LĂ  vous dites: «Il n’y a rien dans un nom.»

149     Alors pourquoi a-t-Il changĂ© le nom d’Abraham, de celui de Abram en Abraham? Pourquoi a-t-Il changĂ© le nom de Jacob, de celui de Jacob, supplanteur, en IsraĂ«l, «prince avec Dieu»? Pourquoi a-t-Il changĂ© le nom de Saul en Paul? Bien sĂ»r, son nom certainement signifie quelque chose. Certainement. Si vous n’avez pas le nom appropriĂ©, Dieu va le changer s’Il vous a appelĂ©. Oui monsieur.

150     Remarquez, Il a maintenant changĂ© son nom, ici, de celui de Abram en Abraham, ce qui signifie «pĂšre des nations», par l’addition de h-a-m, Abraham. Il l’a fait pour que la promesse complĂšte puisse ĂȘtre accomplie. Et le fils, maintenant, qui Ă©tait attendu depuis si longtemps, a pu ĂȘtre vu, ou, si l’on veut, ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©, quand Il a changĂ© son nom et aprĂšs qu’Abraham eĂ»t reconnu qui Il Ă©tait. Il aurait pu ĂȘtre
 aurait pu penser qu’il y en avait plusieurs; mais il a reconnu qu’Il Ă©tait Élohim, Dieu seul. En consĂ©quence, aprĂšs L’avoir reconnu, c’est alors qu’Il a changĂ© son nom. Il a dit: «Maintenant Abraham, tu ne seras plus appelĂ© Abram, mais Abraham, car Je t’ai fait un ‘pĂšre des nations’. Abraham est maintenant en condition, il est en condition, aprĂšs la rĂ©vĂ©lation de qui Il est. Il est maintenant en condition de voir le fils rĂ©vĂ©lĂ©.

151     Le Fils va bientĂŽt apparaĂźtre, pour se rĂ©vĂ©ler. Oh! enfants d’Abraham!

152     Remarquez, Il a changĂ© le nom de Son messager Ă  la toute fin. Il avait quatre-vingt-dix-neuf ans — il reste une annĂ©e — et Il a changĂ© son nom d’Abram Ă  celui d’Abraham. Changeant son nom, ajoutant le h-a-m, ce qui veut dire «pĂšre». Il devait ĂȘtre un pĂšre, un pĂšre d’une promesse, pĂšre de la promesse.

153     Oh, si vous avez un discernement spirituel, Ă©coutez! AprĂšs la rĂ©vĂ©lation de Son Nom, de qui Il Ă©tait, Il a changĂ© son nom. AprĂšs la rĂ©vĂ©lation, Il frappe maintenant la terre, «il n’y a pas plusieurs Dieux, il n’y en a qu’un». C’est maintenant l’heure pour la rĂ©vĂ©lation du Fils qui a Ă©tĂ© promis d’ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ© Ă  la Semence royale d’Abraham, de la promesse.

154     Regardez, Il a changĂ© ça de Wesley, baptiste, presbytĂ©rien, pentecĂŽtiste. Je ne sais pas si je dois le dire ou non. Vous n’avez pas Ă  le croire. Mais j’espĂšre que vous me le pardonnerez, car je ne veux pas vous blesser.

155     Mais, regardez, il n’y a jamais eu un messager pour les Ă©glises de Dieu, Ă  travers l’histoire entiĂšre du temps, qui n’ait eu un conducteur, depuis la rĂ©forme, comme le conducteur que nous avons aujourd’hui, Billy Graham. N’est-ce pas? Parce qu’il a parcouru le monde entier, voyez . Et, remarquez, nous n’avions jamais eu un homme, un rĂ©formateur
 Prenons Sankey, Moody, Finney, Calvin, Knox, qui qu’il pourrait ĂȘtre, Wesley, Luther, il n’y en a jamais eu un dont le nom se terminait par h-a-m avant lui. Le seul messager que nous ayons jamais eu au cours des Ăąges de l’Église, dont la terminaison du nom Ă©tait h-a-m, est G-r-a-h-a-m, Graham.

156     Et Graham se compose de six lettres, et six est un nombre d’homme, un jour d’homme. L’homme a Ă©tĂ© crĂ©Ă©, GenĂšse 1.26, le sixiĂšme jour. Mais sept est le nombre de Dieu. Le septiĂšme jour, Dieu se reposa. Non pas six, dĂ©montrant que ce G-r-a-h-a-m serait envoyĂ© Ă  l’église qui est dans le monde, mais A-b-r-a-h-a-m, Abraham, sept lettres.

157     Vous direz: «Y a rien dans les nombres.» — C’est que vous ne connaissez pas la partie numĂ©rique de votre Bible. Voyez? Vous ne la saisirez pas bien si c’est le cas. Certainement pas.

158     La perfection de Dieu est dans le nombre trois; l’adoration dans le nombre sept; la tentation dans le nombre quarante; le jubilĂ© dans le nombre cinquante, oh, tout ce que vous voulez faire. Toutes les maths, la Bible est faite de mathĂ©matiques.

159     Voyez, le sixiĂšme est un messager envoyĂ© au monde. Et, remarquez bien, le septiĂšme est un nombre de Dieu.

160     Et remarquez qu’à cette heure de l’apparition maintenant, ou du dĂ©voilement du Fils, quand le
 Cela va ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©, le Fils. Ils ont dĂ©jĂ  reconnu Son Nom, su qui Il Ă©tait. Il est El-ShaddaĂŻ, l’Élohim Tout-Puissant. Mais maintenant nous parvenons Ă  l’heure de la rĂ©vĂ©lation du Fils promis. Le fils, Isaac, qui Ă©tait promis, est prĂȘt Ă  venir sur scĂšne.

161     Et Il ne pouvait pas le faire avant qu’Il n’eĂ»t changĂ© son nom, Abram, en Abraham, parce qu’il Ă©tait un «pĂšre des nations». Remarquez, ham, h-a-m, «pĂšre des nations».

162     Regardez combien cela s’applique Ă  Malachie 4: «Ramenez la foi des pĂšres», la Semence d’Abraham, sa Semence royale, Ă©tant ramenĂ©e Ă  la qualitĂ© de foi que ce pĂšre Abraham avait. Malachie 4, pour ĂȘtre accompli, doit ramener la foi qui Ă©tait une fois lĂ  au commencement, la ramener Ă  la Semence royale d’Abraham. C’est une promesse. C’est exactement la promesse. La Semence royale doit ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©e, et par une
 par la Semence royale, laquelle est la Semence royale, de Christ. Christ est la Semence royale. Et la Semence est le Saint-Esprit qui est dans les cƓurs des gens qui croient en Dieu, qui gardent Sa Parole, et Dieu travaillant Ă  travers eux, portant le mĂȘme Message. «Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, cependant vous Me verrez; Je serai avec vous, mĂȘme en vous. Et les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi.» Voyez, rĂ©vĂ©lant cela dans ces derniers jours, de quelle maniĂšre c’est supposĂ© arriver.

163     ConsidĂ©rez maintenant le 18e chapitre. ImmĂ©diatement aprĂšs le changement de nom, Dieu apparaĂźt, se rĂ©vĂšle Lui-mĂȘme dans la chair. AprĂšs que le Nom est connu, qui Il est, Dieu apparaĂźt dans la chair. Abraham, par un jour chaud, Ă  quelques semaines prĂšs ou quelques mois prĂšs de la destruction par le feu de Sodome et de l’arrivĂ©e d’Isaac. Et, remarquez, Abraham est assis sous son chĂȘne.

164     Et Lot est Ă  Sodome, et ils se rĂ©jouissent des plaisirs du monde. Il est toutefois le pasteur Lot, qui avait probablement lĂ -bas une belle petite congrĂ©gation. Quoi qu’il ait fait, la Bible dit: «La mĂ©chancetĂ© et les pĂ©chĂ©s de ce temps irritaient son Ăąme juste.» Aussi il doit avoir eu un tas de Lot comme on les a aujourd’hui, mais il savait qu’il ne pourrait rien dire Ă  ce sujet. Aussi, remarquez, c’était lĂ  sa condition.

165     Mais Abraham, aprĂšs qu’Il s’eĂ»t rĂ©vĂ©lĂ© Ă  lui
 voyez, Élohim Ă©tait Celui qui lui avait parlĂ©. Il est maintenant assis sous le chĂȘne, et il voit venir trois hommes, marchant comme des ĂȘtres humains. Notez bien l’effet que la rĂ©vĂ©lation de qui Ă©tait Dieu eut sur Abraham, l’effet que cela a eu pour lui. AprĂšs que son nom eĂ»t Ă©tĂ© changĂ© de Abram en Abraham, qu’il eĂ»t vu venir trois hommes et eĂ»t appelĂ© les trois un, «mon Seigneur». Trois d’entre eux, Ă©tant un. Lot, le nombre six, n’en a pas fait autant. Il en a vu venir deux et il les a appelĂ©s «mes seigneurs». Les vision et rĂ©vĂ©lation d’Abraham lui ont montrĂ© qu’Il Ă©tait l’Élohim qui se suffit Ă  Lui-mĂȘme. Sa Semence recevra la mĂȘme chose.

166     Voyez comment Il s’est rĂ©vĂ©lĂ©, comment Il s’est fait connaĂźtre Lui-mĂȘme, pour confirmer si oui ou non Il avait dit vrai. Remarquez le signe qu’Il a donnĂ© pour la foi authentique. Qu’a-t-Il fait pour qu’Abraham sache qu’Il Ă©tait Élohim?

167     Ici il dit: «Mon Seigneur.» Avec un S-majuscule e-i-g-n-e-u-r. Tout Ă©tudiant sait que c’est Élohim, Celui qui se suffit Ă  Lui-mĂȘme, Élohim.

168     Un homme m’a dĂ©jĂ  dit: «Vous ne croyez tout de mĂȘme pas que c’était Dieu?»

169     Je lui ai rĂ©pondu: «J’en suis certain. Abraham a dit que c’était Dieu. Il Lui a parlĂ©, il devrait savoir.» Oui.

170     Â«Oh, a-t-il dit, vous voulez dire que Dieu a mangĂ© du veau et bu du lait de vache, et mangĂ© des pains de maĂŻs, ou la sorte de pain que vous voudrez?»

171     J’ai dit: «C’est ce qu’Il a fait. Pourquoi, vous ne connaissez tout simplement pas notre Dieu.»

172     Nous sommes composĂ©s de seize Ă©lĂ©ments: de pĂ©trole, de lumiĂšre cosmique, de potasse, de calcium, et ainsi de suite, de seize Ă©lĂ©ments. Il les a simplement mĂ©langĂ©s ensemble, puis a soufflĂ© Ă  l’intĂ©rieur et marchĂ© sur terre. Je suis si heureux qu’Il soit ce genre de PĂšre. Bien que les vers de ma peau dĂ©truiraient ce corps, malgrĂ© cela Il vous appellera. Il a promis de le faire. Il est Élohim. Il en a pris une autre poignĂ©e et a dit: «Viens ici, Absinthe», ou quoi que c’était; les anges, et : «Descendons. Allons voir Ă  Sodome, ce qui s’y passe.»

173     Et Abraham, aprĂšs la rĂ©vĂ©lation, vit ces choses et sut qu’il y avait un seul Dieu. Il le vit et dit: «Mon Seigneur, viens par ici, assieds-Toi, laisse-moi Te laver les pieds.» Il n’a jamais dit seigneur. Remarquez, c’est en majuscule ici. Vous ĂȘtes tous au courant de cela. J’ai le Emphatic Diaglott avec moi. Voyez, c’est un S-majuscule-e-i-g-n-e-u-r, «Seigneur», Élohim, le Dieu suprĂȘme. Il a dit: «Permets que je puise un peu d’eau et que je Te lave les pieds, et que je Te donne un morceau de pain, ensuite Tu pourras poursuivre Ton chemin.»

174     Il se fait tard et je ferais mieux de me dĂ©pĂȘcher. Je voulais arriver Ă  ce point-ci, et je ne sais pas quand je pourrai y arriver. Voudriez-vous m’attendre encore un peu de temps? — [Amen.]

175     Remarquez, Élohim, le Dieu suprĂȘme, Dieu. Remarquez bien ce qu’Il a fait.

176     Bon, deux d’entre eux ne cessaient de regarder vers Sodome.

177     Et Il a dit: «Penses-tu que Je cacherai Ă  Abraham ce que Je vais faire?» Il ne fait rien sans l’avoir rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Ses prophĂštes, vous voyez. Il leur fait connaĂźtre. Et Il a dit: «Je ne le cacherai pas — puisqu’il est bĂ©ni de Dieu et qu’il va hĂ©ritĂ© la terre, et ainsi de suite. Sa Semence va ĂȘtre, autrement dit, va ĂȘtre pĂšre d’une multitude de nations. — Je ne lui cacherai pas. Je vais l’en avertir.» Ainsi Il lui en a parlĂ©, a commencĂ© Ă  lui rĂ©vĂ©ler.

178     Et Il a dit: «Abraham (non pas Abram), Abraham, oĂč est ta femme, S-a-r-a?» Comment savait-Il cela? Eh quoi, le jour d’avant il Ă©tait Abram, un jour ou deux auparavant, et elle Ă©tait SaraĂŻ; et maintenant elle est Sara, et lui Abraham. Il a dit: «Abraham, oĂč est ta femme, Sara?»
    Abraham a rĂ©pondu: «Elle est dans la tente, derriĂšre Toi.»

179     Il a dit: «Je reviendrai vers toi Ă  cette mĂȘme Ă©poque. Et ce fils, qui a Ă©tĂ© promis, est maintenant prĂšs de voir le jour. Vous l’aurez.»

180     Et Sara, en elle-mĂȘme, a comme ri, se disant: «Maintenant que je suis vieille, aurais-je encore des dĂ©sirs avec mon seigneur, lui qui est vieux?» Quelque chose comme cela, parce qu’elle avait quatre-vingt-dix ans et lui en avait cent. «Maintenant que je suis vieille, aurais-je encore des dĂ©sirs?»

181     Et l’Ange, le messager, Dieu dans une chair humaine, a dit: «Pourquoi a-t-elle ri?»

182     C’était une confirmation. Pourquoi? — Pour montrer que la rĂ©vĂ©lation Ă©tait incontestable. Pour montrer qu’il lui avait donnĂ© le nom exact en L’appelant Élohim. Parce qu’Il Ă©tait la Parole. HĂ©breux 4, verset 12, dit: «La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, elle discerne les pensĂ©es et les intentions du cƓur.» Et quand Abraham a vu ceci, il Ă©tait sĂ»r alors qu’il pouvait L’appeler Élohim. Élohim, Il Ă©tait la Parole, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

183     Notez que lorsque JĂ©sus, la Semence royale d’Abraham, est venu sur scĂšne, Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  la semence naturelle d’Abraham, sous le mĂȘme signe. Et ils L’ont appelĂ© BĂ©elzĂ©bul. Ça les a aveuglĂ©s, les incroyants, ça les a aveuglĂ©s et ça les a poussĂ©s Ă  blasphĂ©mer et Ă  les prĂ©cipiter en enfer. Mais cela a donnĂ© une vision Ă©ternelle aux croyants destinĂ©s Ă  la Vie Ă©ternelle.

184     Voyez, JĂ©sus a promis que dans les derniers jours, juste avant la venue du Fils de l’homme, qu’Il viendrait et se rĂ©vĂ©lerait. Aux jours oĂč le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ©, cette Semence royale d’Abraham verrait le mĂȘme signe. Maintenant, remarquez, quand Il a dit, dans Luc 17.28 et 30: «Ce qui arriva du temps de Sodome » C’est JĂ©sus qui l’a dit. Je n’en suis pas responsable. Je suis responsable d’en parler, de dire ce qu’Il a dit. Mais JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera pareillement Ă  la venue du Fils de l’homme (remarquez bien), aux jours oĂč le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ©, quand le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Son Église».

185     Comme pour Abraham, Il Ă©tait Dieu, Il continuait Ă  se rĂ©vĂ©ler; en confirmant l’alliance, il a reconnu qui Il Ă©tait, et son nom a changĂ©. Remarquez, il a changĂ© juste avant qu’Il ne vienne sur la montagne, regardant vers Sodome, juste avant que le fils promis ne vienne.

186     JĂ©sus a parlĂ© de cette fois-lĂ . JĂ©sus lisait la mĂȘme Bible que vous et moi lisons. Si vous voulez savoir de quoi il s’agissait, retournez voir ce qu’ils faisaient du temps de Sodome. Remarquez, pas tant aux jours de NoĂ© — parlant de leur immoralitĂ©, et que les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient, se remariaient — mais Ă  Sodome.

187     Maintenant, ce n’est plus par l’eau. Dieu l’a promis par un signe, l’arc-en-ciel. Il nous a donnĂ© un signe. Il donne toujours des signes. Il se rappelle Ă  jamais de Ses signes, reste toujours loyal Ă  ces signes au cours des annĂ©es, ne manque jamais de rappeler l’arc-en-ciel. Il donne toujours Ses signes.

188     Et par ce signe, Il a promis de ne plus dĂ©truire le monde par l’eau. Mais Il a dit qu’il brĂ»lerait. Et remarquez que JĂ©sus ici dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome», le monde des Gentils allait ĂȘtre dĂ©truit
 [
]

189     Et voyez ce qui se passe dans les nations. Un homme, G-r-a-h-a-m, les pousse, leurs politiciens, vers l’église naturelle. Du cĂŽtĂ© de l’église spirituelle maintenant


190     Il n’y a toujours que trois classes de gens. Ce sont les croyants, les incroyants, et les soi-disant croyants. On les retrouve dans toutes les assemblĂ©es. Si vous sentiez la pression que je ressens, vous sauriez qu’ils sont ici ce soir. Donc, vous, et les trois. Voyez, c’est comme ça, il y a toujours ces trois classes, partout.

191     Si vous voyez que c’était supposĂ© ĂȘtre la mĂȘme chose quand le Fils de l’homme serait rĂ©vĂ©lĂ© Ă  la Semence royale d’Abraham, Ă  travers Christ (Christ est la Semence royale), quand Il est rĂ©vĂ©lĂ© dans les derniers jours. Maintenant, positionnellement, le monde se trouve exactement dans cette condition, parce que le Fils qui s’est levĂ© Ă  l’est se couche Ă  l’ouest. «C’était un jour sombre (les organisations, les dĂ©nominations). Mais vers le soir la lumiĂšre paraĂźtra», a dit le prophĂšte Zacharie. Maintenant, et aux jours oĂč le Fils sortira de derriĂšre les nuages de la dĂ©nomination, pour se rĂ©vĂ©ler Lui-mĂȘme, Il a dit que le monde se prĂ©senterait comme il en Ă©tait du temps de Sodome, et le Fils de l’homme se rĂ©vĂ©lerait de nouveau Ă  Son peuple. Voyez comment Il l’a rĂ©vĂ©lĂ© Ă  la semence d’Isaac; voyez comment Il va le rĂ©vĂ©ler Ă  la Semence royale, l’Épouse royale, la Reine. La Reine est la Semence royale.

192     Tout comme Dieu a tirĂ© une nation hors d’une nation, en Égypte, Il fait sortir une Église d’une Ă©glise, ou une Épouse d’une Ă©glise; une Église hors d’une Ă©glise. Et le reste de la semence de la femme, c’est ce qui a Ă©tĂ© laissĂ©. «Il y aura des pleurs, des gĂ©missements et des grincements de dents, parce qu’elles n’avaient pas d’huile dans leurs lampes.» L’huile reprĂ©sente toujours le Saint-Esprit. Les voilĂ .

193     C’est tout en position. Et regardez maintenant sur la colline : l’Église, Abraham; Lot; les Sodomites. Le monde; l’église; l’Élue. L’Église, l’Épouse, hors de l’église. Nous sommes positionnellement Ă  nos places. Le monde est tout Ă  fait dans le bon Ă©lan pour cela.

194     Perversion, tout est perverti. Je vous le dis, tout est hybride.

195     J’ai vu un grand panneau qui disait: MaĂŻs hybride. Eh bien, c’est pas bon. Non. Cela devrait faire s’affoler les athĂ©es. Alors que Dieu a dit: «Que chaque semence produise selon son espĂšce.» Et vous pouvez hybrider le maĂŻs et en faire de beaux Ă©pis, mais vous ne pouvez pas le faire repousser une autre fois; la vie ne s’y trouve pas.

196     Et c’est ce que vous avez fait de l’église. Nous la rendons belle, la dĂ©corons de guirlandes dĂ©nominationnelles, mais elle n’a pas de Vie en elle. Elle ne peut plus produire l’évidence de cette Bible. Voyez? Elle ne peut produire l’évidence de la rĂ©surrection de Christ. Elle est un produit hybride.

197     Les gens les mieux habillĂ©s, les mieux payĂ©s, les plus grandes dĂ©nominations, les plus riches de l’ñge de LaodicĂ©e. Exactement. «Riches, n’ayant besoin de rien, mais ne sachant pas qu’ils sont misĂ©rables, dĂ©pourvus, aveugles, pauvres, nus.» Si un individu sait qu’il est nu, vous pouvez lui en parler. Mais quand il ne le sait pas, c’est un triste cas, pitoyable. Ne vous moquez pas des gens, mais ayez pitiĂ©. Qu’en serait-il s’il s’agissait de vous? Qu’en serait-il si la Parole ne vous Ă©tait pas rĂ©vĂ©lĂ©e, que feriez-vous? Quoi d’autre compterait, si vos yeux Ă©taient Ă  ce point aveugles pour ne pas voir ces choses? C’est triste Ă  voir.

198     Et tout Ă  fait en position. 
?
 c’est lĂ , exactement comme Il a dit que ça se passerait. «Ces signes arriveront dans les derniers jours.» Voyez oĂč ils se trouvent, trĂšs exactement.

199     Maintenant, surveillez ceci, l’hybridation. Accouplez un Ăąne et une jument, et qu’allez-vous obtenir? Vous aurez un mulet. Mais ce mulet ne pourra pas se reproduire. Voyez? Dieu a dit: «Que toute semence produise selon son espĂšce.» Maintenant, d’oĂč vient votre Ă©volution? Votre propre programme est condamnĂ©, ce en quoi vous avez dit croire. Dieu a dit: «Que chaque semence produise selon son espĂšce.» Ça ne peut plus se reproduire. Non, c’en est fini.

200     Et je pense que le mulet est l’une des bĂȘtes les plus stupides que je n’aie jamais vues de ma vie. Vous ne pouvez rien lui apprendre. Il restera plantĂ© lĂ  avec ses deux grandes oreilles, vous savez, et il attendra le moment propice pour vous dĂ©cocher un coup de sabot, avant sa propre fin.

201     Vous ne pouvez rien lui apprendre. Ça me rappelle
 Il restera lĂ , et vous lui direz des choses
 Ça me rappelle certaines gens, qui disent ĂȘtre des croyants. De longues oreilles, assis-lĂ , et ils disent: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Hi-ong! hi-ong!» Il ne sait pas d’oĂč il vient. Il ne connaĂźt rien de ces origines. La seule chose qu’il connaisse, c’est son credo d’église.

202     Mais laissez-moi vous dire que j’ai du respect pour un pur-sang. Il vous donnera son pedigree. Il peut vous dire qui Ă©tait son pĂšre, qui Ă©tait sa mĂšre, qui Ă©tait sa grand-mĂšre, son grand-pĂšre. Il a un pedigree.

203     Ainsi en est-il des chrĂ©tiens; leur pedigree les ramĂšne tout droit au livre des Actes oĂč ils voient leur origine, nĂ©s du mĂȘme Esprit, de la mĂȘme chose, agissant de la mĂȘme maniĂšre.

204     Les mĂȘmes persĂ©cuteurs; les Ăąnes et les chevaux se nourrissant dans le mĂȘme champ. C’est exact. VoilĂ . Vous devez pourtant les avoir. C’est un jour hybride.

205      J’ai vu un article du Reader’s Digest, y a pas longtemps, qui disait que si les femmes continuaient Ă  se nourrir de ces aliments hybrides, elles ne pourraient plus avoir d’enfants. Elles se sont transformĂ©es. Elles deviennent plus larges des Ă©paules et plus Ă©troites des hanches. Eh bien, vous savez, l’homme se dĂ©truit toujours par la civilisation.

206     Revenez Ă  Dieu! Croyez en Dieu! Revenez Ă  la Semence originale. Revenez et croyez-y. Vous avez mes bandes, je suppose que vous avez fait l’écoute de La semence originelle et L’arbre de l’Épouse, et ces choses, qui sont la vĂ©ritĂ©. Le Seigneur connaĂźt ces choses.

207     Comment ces choses sont prĂ©dites des mois et des mois Ă  l’avance. Vous, ici, ce que vous voyez ici est mineur, parmi toutes les choses qui ont eu lieu. Demandez Ă  ceux qui y sont toujours, demandez-leur si une fois ce n’est pas arrivĂ© exactement. Le Saint-Esprit nous parle de choses qui doivent arriver, et concernant les gens, les tremblements de terre. N’est-ce pas vrai? — [Amen.] Il y a des individus qui ont Ă©té 

208     Oui, et diffĂ©rentes personnes, comme Marilyn Monroe, longtemps avant sa mort. Ils disent qu’elle s’est suicidĂ©e. Non, elle ne s’est pas suicidĂ©e. Elle est morte d’une crise cardiaque. Absolument.

209     Cet homme, ce guerrier
 la ligne Maginot, en Allemagne. Toutes ces choses, par milliers, s’accomplissant chaque fois Ă  la lettre. Ça ne peut ĂȘtre rien d’autre que le Saint-Esprit. Voyez? Voyez? Il l’a promis.

210     En 1933, Il a parlĂ© de sept Ă©vĂ©nements qui arriveraient. Et Ă  l’heure qu’il est, toutes ces prophĂ©ties se sont accomplies, Ă  l’exception de deux; parfaitement, exactement. Comment mĂȘme serait Ă©lu le prĂ©sident Kennedy. C’est ici mĂȘme, dans mes livres, prĂ©dit il y a trente-trois ans, exactement. La construction de la ligne Maginot, onze ans avant sa construction. La venue de Hitler, le fascisme et le nazisme, tout ça se lierait dans le communisme; et le communisme dĂ©truirait le catholicisme. Et il le fera, oui, quel que soit le moyen. Et Il a montrĂ© qu’il y aurait un Concile ƓcumĂ©nique, et que toutes les Ă©glises s’uniraient et formeraient l’image appelĂ©e la Marque de la bĂȘte. Tout cela est en route, en ce moment mĂȘme. Tout Ă  fait vrai. Cela doit s’accomplir, parce que ça n’a jamais manquĂ© de se produire.

211     Quiconque le sait, quiconque, prenez-les des quatre coins du monde, ça n’a jamais manquĂ© une fois. Des mois et des annĂ©es avant le temps d’accomplissement, ça arrive exactement comme prĂ©dit. C’est Dieu au milieu de vous, mon peuple. Dieu en nous, le Saint-Esprit. Remarquez, JĂ©sus a dit que la Semence royale serait identifiĂ©e par la mĂȘme chose, ici dans Luc, chapitre 17: «Oh, retourne, ĂŽ dispersĂ©, de tes dĂ©nominations, vers les tiens!»

212     Chacun de nous peut croire en ce Dieu. Si vous croyez en Dieu, vous savez que Dieu guĂ©rit les malades. Il n’y a pas de doute. Quoi, si vous ne croyez pas cela
 Vous savez, en ces jours-lĂ  ils ont dit: «JĂ©hovah, nous savons qu’Il peut guĂ©rir, mais Il ne peut pas sauver.» De nos jours: «Il peut sauver, mais Il ne peut pas guĂ©rir.» Voyez, le mĂȘme diable, la mĂȘme chose. Il est Ă  la fois le Sauveur et le GuĂ©risseur. Il est JĂ©hovah-JirĂ© et JĂ©hovah-Rapha.

213     Oh, retournez! Rappelez-vous, Il a promis que ces choses, Ă©tablies dans la position dont elles sont maintenant, arriveraient. Il a dit que ça arriverait, et ça doit arriver.

214     Mes amis, je suis dĂ©solĂ©, je vous ai gardĂ©s longtemps. Courbons nos tĂȘtes une minute, je terminerai cela, peut-ĂȘtre demain soir. J’ai encore six pages de notes ici. Courbons nos tĂȘtes un moment. Soyez respectueux, chacun de vous.

215     Vous pourriez ĂȘtre en dĂ©saccord avec moi; vous en avez le droit. J’ai le droit d’exprimer ce que je pense. J’avais l’Écriture. Maintenant, peu importe ce que je pourrais dire, si Dieu ne le confirme pas, alors l’urim thummin ne fonctionne pas, et c’est refusĂ©. MĂȘme si ça paraĂźt bien et que ça paraĂźt rĂ©el, l’urim thummim doit le montrer. La semence doit venir Ă  la vie. Si elle ne le fait pas, c’est qu’elle n’en Ă©tait pas une.

216     Quant Ă  la guĂ©rison, j’ai essayĂ© de vous dire que je n’étais pas un guĂ©risseur. Beaucoup se disent guĂ©risseurs. Et puis il y a beaucoup de critiques qui disent que certains sont des guĂ©risseurs, et cela, juste pour critiquer. Leur cƓur n’est pas en unisson avec Dieu. Voyez? On sait qu’un homme ne peut pas en guĂ©rir un autre. Dieu guĂ©rit la maladie. Quand Dieu vous rappellera, alors priez tant que vous voudrez; et bien que l’hĂŽpital vous donnerait une injection par jour, vous mourrez de toute façon.

217     Si ce soir je me coupais une main, et que je serais ici avec une main coupĂ©e, il n’y a pas un mĂ©dicament dans le monde qui pourrait la guĂ©rir. On ne possĂšde pas un mĂ©dicament qui guĂ©rit. Aucune mĂ©decine ne guĂ©rit. Tout docteur vous le dira. Il ne fait que vous dĂ©sinfecter pendant que Dieu guĂ©rit. Le mĂ©dicament ne referait pas les tissus si je me coupais. «Oh, dites-vous, oui, frĂšre Branham, il y a un onguent qui guĂ©rit ça.» TrĂšs bien, je voudrais bien voir ça.

218     Laissez-moi vous le dĂ©montrer. Si je me coupais la main et que je tombais mort, un docteur pourrait venir embaumer mon corps et me faire paraĂźtre naturel pendant cinquante ans. Me recoudre la main, et me prendre et me donner de la pĂ©nicilline chaque jour, et dans cinquante ans d’ici cette coupure serait comme elle Ă©tait quand je me suis coupĂ©. Si un mĂ©dicament Ă©tait fait pour guĂ©rir une coupure, pourquoi ne la guĂ©rirait-il pas? Ce mĂ©dicament guĂ©rira une coupure Ă  la main, guĂ©rira une encoche sur le pupitre, guĂ©rira un accroc dans mon manteau. Si cela guĂ©rissait une coupure, cela guĂ©rirait une coupure de toute sorte. «Eh bien, dites-vous, les mĂ©dicaments ont Ă©tĂ© faits pour les ĂȘtres humains.» — Alors pourquoi ne guĂ©rissent-ils pas? «Eh bien, dites-vous, la vie est sortie de vous.» — C’est donc qu’il y a quelque chose en dehors du mĂ©dicament qui guĂ©rit.

219     C’est la vie, assurĂ©ment, et la vie est Dieu. Bien sĂ»r que oui. Cependant, quelques-uns sont des pĂ©cheurs, sont souillĂ©s par le pĂ©chĂ©, mais cependant, vous ĂȘtes Ă  l’image de Dieu. Et la vie que Dieu vous a donnĂ©e
 vous savez cela
 non, c’est parce que Dieu est le guĂ©risseur. La vie est le guĂ©risseur. Vous le croyez, voyez. On en a tant vu!

220     LĂ , acceptons-Le tout simplement, ne voulez-vous pas? Avant de le faire, je me demande combien ici sont convaincus, avant
 Ceux qui sont nouvellement convertis et qui ne sont jamais venus ici auparavant, croyez-vous qu’Il est le Fils de Dieu? Et en ceci, le Message de ce soir, la Parole seulement, avant qu’Il ne fasse quoi que ce soit, vous devez Le croire. Et si vous voulez que je me rappelle de vous dans la priĂšre, levez la main, voulez-vous? Oh, que Dieu vous bĂ©nisse! Oh lĂ  lĂ ! De trois Ă  quatre cents mains. Que Dieu vous bĂ©nisse.

221     Â«La foi vient de ce qu’on entend de la Parole.» La raison pour laquelle je dis cela, la Semence trouvera la faveur de Dieu. Je crois maintenant que plutĂŽt que d’appeler une ligne ici, je vous demanderai de prier.

222     Laissez-moi vous apporter premiĂšrement une Écriture. Ce que nous faisons doit ĂȘtre scripturaire. Cela doit ĂȘtre scripturaire. Dieu n’honorera rien d’autre. Dieu n’honorera pas un mensonge, vous le savez. Vous ne pourriez pas Lui attribuer cela. Il n’honore pas les mensonges. Il n’honore que Sa Parole. Mais Il a promis ceci: «Ma Parole ne retournera pas Ă  Moi avant d’avoir accompli ce pour quoi elle a Ă©tĂ© envoyĂ©e.» Et nous voyons la Parole qui appartient Ă  ce jour. Peu importe le scepticisme qui surgirait dans le camp, Dieu honorera Sa Parole quand Il trouvera la foi qui l’honorera.

223     Je veux que vous preniez cette Écriture, je crois que c’est HĂ©breux, chapitre 3. La Bible dit qu’«Il est le Souverain Sacrificateur (en ce moment mĂȘme) qui peut compatir Ă  nos infirmitĂ©s».

224     Et pour ceux qui ont levĂ© leur main, je veux, dĂšs que le service sera terminĂ©, je veux que vous montiez ici, que je prie pour vous et que vous acceptiez Christ comme votre Sauveur. Dirigez-vous vers l’une de ces bonnes Ă©glises des environs. Peu importe l’endroit, chez quelqu’un qui prĂȘche l’Évangile, rendez-vous lĂ  et demandez Ă  ce que vous soyez baptisĂ© du baptĂȘme chrĂ©tien. Et de lĂ  le pasteur vous dirigera. Il est un homme de Dieu. S’il est appelĂ© Ă  ĂȘtre un homme de Dieu, il vous conduira jusqu’au bout. Si j’étais de cette ville-ci, j’appartiendrais Ă  l’une de ces Ă©glises-ci. J’irais vers ceux qui croient l’Évangile. Je serais lĂ , certainement, je m’associerais Ă  eux. Eh bien, c’est ce que vous avez besoin de faire.

225     Maintenant, s’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  nos infirmitĂ©s, puisqu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, par consĂ©quent Il aura Ă  agir tout comme Il l’a fait hier.

226     Regardez ceci maintenant, un jour une petite femme a touchĂ© Son vĂȘtement, et Il s’est retournĂ© sachant ce qui accablait cette femme, et lui a dit que sa foi l’avait sauvĂ©e. Et elle le sentit, au-dedans d’elle. Elle n’a pas eu Ă  le prouver.

227     Vous ne prouvez pas les choses. Vous croyez en Dieu. Voyez? Vous ne prouvez pas Dieu, pas du tout. Vous ne pouvez prouver, pour sauver votre vie, qu’il y a un Dieu, en sortant dehors et disant: «Laissez-moi Le voir.» Voyez, vous devez croire en Lui.

228     Toute l’armure de Dieu est surnaturelle. L’amour, la joie, la foi, la longanimitĂ©, la patience, la douceur, voyez, tout est surnaturel. Nous regardons aux choses qui ne se voient pas de nos yeux naturels.

229     Et Christ est ici ce soir. Il l’a promis. «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je suis au milieu d’eux. LĂ  Je suis.» Le «Je» Ă  nouveau; Il est ici. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

230     Priez et dites: «Seigneur JĂ©sus, je suis malade», et quoi que ce soit que vous ayez besoin. «Je suis dans le besoin, et j’ai besoin de Toi, cher Dieu, de Ta misĂ©ricorde Ă  mon Ă©gard, pour que je sois guĂ©ri et que je recouvre la santĂ©. Si maintenant j’ai suffisamment de foi, Seigneur, pour Te toucher
 je sais que frĂšre Branham ne me connaĂźt pas, je suis un Ă©tranger, et je sais qu’il ne me connaĂźt pas. Maintenant, si cet homme m’a dit la vĂ©ritĂ©, ce que je crois, puisque cela vient directement de Ta Parole; je l’ai lue, je vois que ça semble tout Ă  fait correct. Maintenant, confirme-la. Je reconnais ĂȘtre une Semence royale, par Christ, je reconnais ĂȘtre la Semence royale, qui croit en JĂ©sus-Christ, la Semence royale. Et je crois faire partie de Son Épouse, l’Église pour laquelle Il vient. Je suis malade et dans le besoin. S’il Te plaĂźt, Seigneur JĂ©sus, laisse-moi toucher Ton vĂȘtement. Et confirme-le-moi en parlant par frĂšre Branham», comme Il a promis qu’il en serait, «comme il en Ă©tait du temps de Sodome». Permets-lui de me dire ce que je suis en train de penser, de demander en priĂšre, ce que je veux, quels sont mes besoins, quelque chose Ă  mon sujet.» — Faites cela, faites-le.

231     PĂšre CĂ©leste, c’est maintenant entre Tes mains. C’est tout ce que je peux faire, ou qu’un autre pourrait faire, ne dire que ce que Tu as dit ici, la vĂ©ritĂ©. Maintenant, confirme-la, Seigneur, comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©. J’ai parlĂ© de Toi. Parle, pour certifier que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

232     Je vous demande seulement de croire, d’avoir la foi. Que personne ne se dĂ©place. Restez assis avec rĂ©vĂ©rence. Je veux que vous imaginiez que se tient devant vous, ici quelque part, Christ, ressuscitĂ© des morts. Un jour Il a traversĂ© les murs, a mangĂ© un morceau de pain, et a dit: «Touchez-Moi, Je suis de chair et d’os», puis Il a disparu droit devant eux. Il a maintenant promis qu’Il apparaĂźtrait dans les derniers jours, dans la forme d’une chair humaine Ă  nouveau, dans votre chair, comme Il l’a fait du temps de Sodome. Dieu, qui Ă©tait Christ, manifestĂ© en chair, est maintenant dans Son Église, Son Épouse. Voyez, ils s’unissent. C’est un temps d’union. Les Ă©glises s’unissent, les nations s’unissent, et l’Épouse et Christ s’unissent. Voyez, c’est un temps d’union.

233     Croyez maintenant, simplement. N’essayez pas de vous agiter pour provoquer quelque chose, parce que vous n’obtiendrez rien. Dites humblement: «Seigneur, je crois.» Que quelqu’un le dise.

234     Combien ici devant moi, particuliĂšrement
 Bon, je connais ces hommes ici, et ces autres ici. J’en connais quelques-uns qui sont assis lĂ . Qu’en est-il d’ici, devant moi? Consacrons-nous Ă  ce petit groupe-ci. Combien n’ont jamais vu Christ se faire connaĂźtre comme cela? Laissez-moi voir vos mains. Ceux qui n’ont jamais vu ça? Je crois que tous l’ont dĂ©jĂ  vu. TrĂšs bien.

235     Priez. Soyez respectueux. Je ne sais pas s’Il le fera. Je n’en sais rien. C’est Son affaire. Cela vous permettrait-il de croire, de tout votre ĂȘtre? Le Seigneur l’entend. Il sait tout.

236     Cet homme, assis ici, souffre d’une hernie. Croyez-vous que Dieu guĂ©rira cette hernie? Vous le croyez? Nous ne nous connaissons pas vous et moi, je suppose. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vu. Mais si c’est pour cela que vous priiez, levez la main. Si c’est vrai, levez la main, oui, vous.

237     Croyez-vous que lorsqu’AndrĂ© eut dit Ă  Simon de venir voir qu’ils avaient trouvĂ© le Messie, et qu’une fois dans la prĂ©sence du Seigneur JĂ©sus
 Étant donnĂ© que vous ĂȘtes en contact avec quelque chose maintenant, votre priĂšre
 Voyez, Il lui a dit qui il Ă©tait. Vous croyez que Dieu pourrait me dire qui vous ĂȘtes? Si vous le croyez, Il peut le faire. Cela vous encouragerait-il Ă  croire de tout votre cƓur? Est-ce que ça serait de mĂȘme pour tous les autres? — [Amen.]

238     L’homme a maintenant levĂ© les mains, tĂ©moignant que tout ce qui lui a Ă©tĂ© dit
 Je ne sais pas, je devrai Ă©couter la bande, voyez. Tout ce qui a Ă©tĂ© dit Ă©tait vrai, n’est-ce pas, monsieur? — [Amen.] TrĂšs bien. Tout Ă©tait vrai.

239     M. Shepherd, croyez de tout votre cƓur. «Si tu peux croire.»

240     Maintenant, c’est exactement ce qu’Il a dit. Il a dit: «Ton nom est Simon, fils de Jonas.» LĂ , si vous croyez, c’est tout ce qui est nĂ©cessaire. Voyez? Qu’est-ce que c’est? Sa promesse. Il a fait cette promesse. Cela montre qu’Il est ici. Pas seulement moi; Il est en vous. Il est dans Son Corps de croyants.

241     Une petite dame, qui pleure et qui prie, qui a sa tĂȘte penchĂ©e. Elle souffre d’un cancer. Si vous ne craignez point et croyez, Dieu vous guĂ©rira si vous le croyez. Elle va manquer ça, c’est sĂ»r. Mme Hood, croyez de tout votre cƓur que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit, et vous recevrez ce que vous avez demandĂ©. Vous allez le croire de tout votre cƓur? TrĂšs bien.

242     Assise Ă  cĂŽtĂ© de vous se trouve une dame qui souffre d’un trouble d’estomac, du cƓur, des complications. Si vous croyez de tout votre cƓur, vous recevrez votre guĂ©rison. Le croyez-vous de tout votre cƓur? Vous le croyez? TrĂšs bien.

243     Cet homme souffre d’hĂ©morroĂŻdes. Croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir ces hĂ©morroĂŻdes et vous redonner la santĂ©? Levez-vous.

244     Que pensez-vous de ça, vous qui ĂȘtes assis Ă  cĂŽtĂ©, avec une hernie? Croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir cette hernie et vous rendre la santĂ©?

245     La dame Ă  cĂŽtĂ© de vous, lĂ , souffre de maux de tĂȘte. Ce n’est plus lĂ  maintenant. N’est-ce pas? Voyez, votre foi l’a fait. C’est tout ce que vous avez Ă  faire, de croire.

246     Ici se trouve une dame souffrant du diabĂšte. Vous croyez que Dieu peut vous guĂ©rir, madame, assise lĂ , souffrant du diabĂšte? Vous croyez que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? Vous le croyez? Mme Robinson. C’est votre nom.

247     Posez votre main sur lui, celui qui a une hernie, peut-ĂȘtre que Dieu le guĂ©rira Ă©galement. Si vous le croyez. Le ferez-vous? TrĂšs bien, monsieur.

248     La dame qui est assise Ă  vos cĂŽtĂ©s, posez votre main sur elle, monsieur, elle a une nĂ©vrite. Croyez-vous que Dieu va guĂ©rir votre nĂ©vrite? Oui. Recevez Ă©galement votre guĂ©rison. Vous devez le croire.

249     C’est une confirmation. Dieu a fait la promesse, combien croient maintenant que Christ est ici? Vous le croyez? LĂ , tous ceux qui veulent, en Sa PrĂ©sence, qui veulent Sa misĂ©ricorde, qui veulent la misĂ©ricorde pour leur Ăąme, et qui veulent L’accepter, tandis que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence, identifiĂ©e


250     Un individu pourrait se prĂ©senter ici ayant des marques de clou dans ses mains et des Ă©gratignures d’épines, et dire: «Je suis le Seigneur.» Tout bon hypocrite peut le faire. Mais, la Vie! Le corps du Seigneur JĂ©sus est Ă  la droite de la MajestĂ©; quand Il reviendra, le temps ne sera plus, quand ce corps reviendra sur la terre. Mais Son Esprit est ici, Sa Vie donne l’évidence qu’Il est ici. Voyez? «Je serai avec vous, et mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.»

251     Et si vous voulez recevoir de Lui Sa misĂ©ricorde, voudrez-vous vous lever pour un mot de priĂšre? Partout dans la salle, oĂč que vous soyez, vous lĂšveriez-vous? Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ -bas Ă  l’arriĂšre. Restez debout. Mettez-vous sur vos pieds, c’est tout ce que je vous demande. Rien qu’une minute, pour la priĂšre. Si vous vous levez pour Lui
 Si vous avez honte de Lui en ce moment, Il aura honte de vous devant le PĂšre. «Je veux maintenant accepter Christ comme mon Sauveur. Je veux qu’Il me remplisse de Son Esprit Ă  l’instant. Je Le veux.» Restez debout pour un moment, pour la priĂšre, si vous voulez bien. Debout. TrĂšs bien. Je me sens la nĂ©cessitĂ© de le faire. C’est un appel Ă  l’autel. Debout. Nous n’avons pas d’autel oĂč nous rĂ©unir, votre cƓur est l’autel. Retirez simplement toute l’incrĂ©dulitĂ©, et sachez qu’Il est ici en ce moment. Levez-vous sur vos pieds, vous qui voulez accepter Christ Ă  l’instant, dans cette PrĂ©sence divine que vous ressentez, qui se confirme en ce moment.
    Courbons nos tĂȘtes.

252     Seigneur JĂ©sus, ils sont Ă  Toi. Tu as dit: «Personne ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Et, conformĂ©ment Ă  la science, ils ne pourraient mĂȘme pas lever leur main; la loi de la gravitation dit que nos mains doivent pendre vers le bas. Mais il y a une vie en eux, et cette vie a Ă©tĂ© amenĂ©e auprĂšs de la Vie Ă©ternelle, Christ. Et ils ont pris une dĂ©cision dans leur cƓur, que c’en est fini du monde. Et ils lĂšvent leurs mains et se tiennent sur leur pieds, dĂ©fiant la loi de la gravitĂ©, assurant qu’il y a une vie Ă  l’intĂ©rieur. Aussi dĂ©fions-nous la loi du monde et de l’incrĂ©dulitĂ©!

253     Dans le Nom de JĂ©sus-Christ, ils sont Ă  Toi. Ils sont des offrandes d’amour de l’Évangile. Ils sont des mĂ©moriaux du Message de ce soir
 Ta grande PrĂ©sence avec nous. Mets leurs noms dans le Livre de Vie de l’Agneau, Seigneur. Nous prions que chacun d’eux y sera, comme Tes enfants, Tes bien-aimĂ©s.

254     Remplis leurs cƓurs du Saint-Esprit de Dieu. Puissent leurs vies ĂȘtre remplies de la puissance du Dieu Tout-Puissant, afin que l’humilitĂ© et l’amour et la douceur et la gentillesse coulent d’eux en abondance. Et qu’un zĂšle de voir les autres sauvĂ©s soient en eux, eux qui Ă©taient autrefois dans cette mĂȘme condition. Accorde-le, Seigneur.

255     La seule chose que l’on peut faire, Seigneur, c’est de croire. Et ils se prĂ©sentent comme un mĂ©morial de leur foi. Et maintenant, par ma foi et la leur rĂ©unies, nous les dĂ©posons sur Ton autel, par la foi. Et ils sont le sacrifice qui est lĂ , attendant que le Fils de Dieu sacrifiĂ© les accepte dans Son Royaume. Accorde-le, Seigneur. Puissent-ils T’appartenir dĂšs cet instant, dans le Nom de JĂ©sus-Christ.

256     Maintenant, vous qui croyez en Lui de tout votre cƓur, ceux qui sont debout, levez la main, et dites: «Je crois en Lui. Je L’accepte Ă  l’instant comme mon RĂ©dempteur, et je recherche le baptĂȘme du Saint-Esprit.» Levez votre main. Que Dieu vous bĂ©nisse.
    Vous pouvez vous asseoir.

257     Et j’aimerais que vous vous trouviez une Ă©glise aprĂšs cela.

258     Demain soir nous aurons une rencontre pour le baptĂȘme du Saint-Esprit, demain soir, ici mĂȘme Ă  cette salle. Je sais qu’il y a beaucoup de fanatisme, qu’ils appellent le baptĂȘme du Saint-Esprit, mais cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de rĂ©el Saint-Esprit. Il y a un rĂ©el et authentique Saint-Esprit de Dieu, malgrĂ© tout. Et je crois qu’Il sera avec nous ici demain soir.

259     Combien ici dans cette salle sont convaincus que nous sommes Ă  la fin des temps? — [Amen.] Combien sont convaincus que ceci est la vĂ©ritĂ©, que la Parole est censĂ©e ĂȘtre comme cela dans les derniers jours? Levez votre main. — [Amen.] Combien d’entre vous sont des croyants? Bougez les mains. —  [Amen.] TrĂšs bien. JĂ©sus a prononcĂ© ces mots: «Ces signes suivront ceux qui croient » Si vous ĂȘtes un croyant.

260     Combien ont besoin de Christ dans leur corps? Levez les mains. TrĂšs bien. Vous les croyants qui sont assis prĂšs d’eux, posez vos mains sur eux. Et comme vous priez dans votre Ă©glise, priez aussi de la mĂȘme façon ici. Ne priez pas pour vous-mĂȘme. Priez pour eux. Eux prient pour vous. Et la Bible a dit: «Ils imposeront les mains aux malades, et ils recouvriront la santĂ©.» Priez comme vous le faites d’habitude, et avec une promesse.
    Seigneur JĂ©sus, ils sont Ă  Toi. Reçois-les dans Ton Royaume. Et guĂ©ris chacun, Seigneur; et ces mouchoirs. Dans le Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, accorde-le, Seigneur. Satan a perdu son emprise. Que la puissance du Dieu Tout-Puissant nous guĂ©risse tous.
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