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PrĂ©dication JĂ©hovah-JirĂ© III de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0404 La durĂ©e est de: 1 heure 23 minutes .pdf La traduction MS
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Jéhovah-Jiré III

1    â€Šcomme nous nous en remettons Ă  Toi, dans la communion de Ta Parole, car Tu es la Parole. Nous demandons que Tu parles Ă  nos cƓurs, dans le Nom de JĂ©sus. Amen.

2     Nous avons laissĂ© Abraham hier soir, lĂ  oĂč
 nous avions commencĂ© avec lui et l’avions laissĂ© au 22e chapitre de la GenĂšse, oĂč il offrait son fils unique, un type de Dieu donnant Son Fils. Nous avions d’abord repris les chapitres prĂ©cĂ©dents, pour revoir son cheminement, et nous n’avions pas encore fini de le parcourir. Nous l’avons laissĂ©, hier soir, aux abords du 16e ou du 17e chapitre. Je crois plutĂŽt que c’est au 15e chapitre que nous l’avons laissĂ©. Et nous essaierons de terminer ce soir, parce que j’ai un message de guĂ©rison divine, le Seigneur voulant, demain aprĂšs-midi.

3     Et tout pasteur est invitĂ©. Emmenez votre congrĂ©gation. Venez vous joindre Ă  eux dans la priĂšre.

4     Maintenant, nous rĂ©alisons que parfois, quand JĂ©sus accomplissait des choses, et parfois Il fait les choses
 Vous dites: «Pourquoi alors permettrait-Il ces choses, frĂšre Branham, pourquoi permettrait-Il que ces choses arrivent?» — C’est parfois dans le but d’éprouver votre foi, c’est souvent ça. Il fait les choses de façon Ă©trange. Pourquoi ne vient-Il pas simplement dire: «Je suis ceci, et Je suis cela.» — Il n’a jamais agi comme ça, voyez. Il le fait pour Ă©prouver votre foi.

5     Regardez, les sacrificateurs pensaient que tout compte fait Il viendrait discuter avec CaĂŻphe, le souverain sacrificateur. Mais, dites-moi, comment Ă©tait-Il nĂ©? — Dans une Ă©table. Et Il fut totalement rejetĂ© par les Siens et les dĂ©nominations de ce temps.

6     Un jour, lors d’un sermon que JĂ©sus prĂȘcha
 J’aimerais seulement considĂ©rer une petite citation. JĂ©sus Ă©tait entourĂ© d’une foule nombreuse, et il Lui avait semblĂ© qu’il y en avait trop. Aussi, voyez ce qu’il a dit: «Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme et ne buvez Son sang, vous n’avez pas la Vie.» LĂ , que pensez-vous qu’un mĂ©decin ou qu’un intellectuel aurait pensĂ©, aprĂšs avoir entendu les propos d’un homme qui avait la rĂ©putation d’ĂȘtre un enfant illĂ©gitime, et ressemblant plus Ă  un renĂ©gat aux yeux des gens de ce temps, en l’entendant faire une dĂ©claration comme celle-lĂ : «Si vous ne mangez Ma chair et ne buvez Mon sang»?

7     Eh bien, ils auraient dit: «Cet homme est un vampire humain. Oh! c’est terrible, boire le sang d’un homme et manger sa chair! Vous, mon peuple, tenez-vous loin d’un fou pareil.»

8     Il ne l’a jamais expliquĂ©. Il ne l’a jamais expliquĂ©. Il n’avait pas Ă  l’expliquer. C’est exact. Il a simplement voulu voir la sorte de foi qui Ă©tait en eux.

9     Voyez, si vous croyez, vous croyez, peu importe ce que disent les autres. Si je priais pour cinq mille personnes ce soir, et que ces cinq mille personnes mouraient ce soir, demain je prierais quand mĂȘme pour les malades. Vous voyez? C’est ce que Dieu dit qui compte. Ce n’est pas ce que la personne fait. Vous voyez?

10     Â«Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme et ne buvez Son sang, vous n’avez point la Vie en vous.»

11     Oh, eh bien, ces gens, ce groupe intellectuel, pensez donc, ont dit: «Tenez-vous loin de lui, c’est un malade, un sauvage. Un vampire, ma foi! manger le corps de cet homme-lĂ !» — Ça Il ne l’a jamais expliquĂ©.

12     Il avait en ce temps-lĂ  avec Lui soixante-dix prĂ©dicateurs ordonnĂ©s. La foule qui l’entourait Ă©tait un peu trop nombreuse selon Lui, et c’est par ce moyen qu’elle s’est retirĂ©e de Lui. Aussi avait-Il les ministres ordonnĂ©s, les soixante-dix, qu’il envoya prĂȘcher. Il dit: «Que direz-vous quand vous verrez le Fils de l’homme monter au Ciel d’oĂč est venu?» — Ça non plus Il ne l’a jamais expliquĂ©.

13     Et ces mĂȘmes prĂ©dicateurs ont dit: «Cet homme monterait au Ciel d’oĂč il est venu! Oh, mais on le connaĂźt. On connaĂźt sa mĂšre. On est allĂ© Ă  l’étable oĂč il est nĂ©. On a vu le berceau qui l’a bercĂ©. On a pĂȘchĂ© ensemble. On Ă©tait sur les rives avec lui. Et ce fils de l’homme monterait d’oĂč il est venu? Il est de BethlĂ©hem. C’est quoi ça, cette histoire de monter! Non, non.» Et lĂ -dessus, ils l’ont quittĂ©. Il ne l’a jamais expliquĂ©, jamais.

14      Il n’avait pas Ă  expliquer quoi que ce soit. Dieu n’a pas Ă  s’expliquer. Il est Dieu. Il fait les choses parce qu’il les a promises. Il ne les explique pas.

15     Puis seuls les douze sont restĂ©s. Il s’est tournĂ© vers eux, et leur a dit: «Je vous ai choisis, les douze, et l’un de vous est un dĂ©mon.» Il a dit: «Voulez-vous aussi partir?»

16     C’est alors que Pierre a prononcĂ© ces paroles remarquables: «À qui irions-nous, Seigneur? Car nous sommes certains que Tu dĂ©tiens la Parole de Vie.» Ils L’avaient vu si manifestement confirmĂ©. Et ce que les sacrificateurs ou les autres pouvaient dire ne leur importait pas. Ils surent dĂšs ce moment qu’Il avait la Parole de Vie. Il Lui a dit: «Tu as la Parole de Vie.»

17     Et malgrĂ© la dĂ©cision des autres de Le quitter, ici nous voyons que ces disciples-lĂ  Ă©taient prĂ©destinĂ©s, qu’ils Ă©taient ordonnĂ©s Ă  la Vie Ă©ternelle. Non, ils ne pouvaient pas l’expliquer, ils ne pouvaient pas l’expliquer plus que ceux qui Ă©taient partis. Mais il y avait quelque chose en eux, cette reprĂ©sentation au Ciel. Une pensĂ©e que Dieu avait eu d’eux avant la fondation du monde se manifestait ici, et ils Ă©taient connectĂ©s avec Dieu et Ă©taient certains que c’était la promesse de Dieu qui se confirmait. Et rien n’allait leur faire changer d’idĂ©e. C’est lĂ  un christianisme rĂ©el et authentique.

18     Les gens d’aujourd’hui ressemblent beaucoup Ă  ce qu’ils Ă©taient en ces jours oĂč les disciples ont Ă©tĂ© pris sur la mer. Un soir, alors qu’une tempĂȘte s’était levĂ©e, ils se sont vus sans aucun espoir de s’en sortir. Puis ils L’ont vu venir marchant sur la mer. À ce moment-lĂ  leur barque Ă©tait ballottĂ©e par les flots, les voiles Ă©taient renversĂ©es, les rames cassĂ©es. Ils se tenaient les uns les autres et criaient. Et puis ils L’ont vu venir, marchant sur la mer, et ils s’en sont affolĂ©s. C’était leur unique espoir, et ils Ă©taient effrayĂ©s par l’unique chose qui pouvait les secourir. Si ce n’est pas une vraie image d’aujourd’hui, Ă  nouveau! Ça leur faisait froid dans le dos. Vous savez, l’histoire relate qu’ils criĂšrent d’effroi, pensant que c’était un fantĂŽme! C’était trop spirituel. C’est la mĂȘme chose aujourd’hui.

19     Mais si seulement vous vous mettez Ă  crier comme eux l’ont fait
 ils ont entendu une voix leur rĂ©pondre: «Ne craignez point, c’est Moi. Ne craignez pas. Reprenez courage.»

20     Et si seulement vous surveillez la Parole promise pour ce jour, vous entendrez cette mĂȘme voix parlant Ă  travers la Parole: «C’est Moi. J’ai promis de faire ces choses dans les derniers jours. Ne craignez point. N’ayez pas peur. Ayez confiance en Moi, le Fils de Dieu.» Croyez en ce qu’Il est.

21     Nous avons laissĂ© Abraham dans la prĂ©sence d’Élohim, hier soir, oĂč nous l’avions suivi Ă  travers les promesses. Et maintenant, la derniĂšre promesse avant la venue du fils, nous voyons ici qu’un Homme s’est prĂ©sentĂ©, habillĂ© comme un homme, mangeant comme un homme, parlant comme un homme. Et Abraham s’est tournĂ© vers Lui et il L’a appelĂ© Élohim. Élohim. Deux d’entre eux Ă©taient partis en direction de Sodome, pour y prĂȘcher. Et nous comparions ce contexte Ă  aujourd’hui. Vous vous souvenez tous du contexte dans lequel nous l’avions laissĂ©. Exactement la mĂȘme chose que JĂ©sus a prĂ©dite, quand Il dit: «Comme il en Ă©tait aux jours de Sodome », la mĂȘme chose se prĂ©sente de la mĂȘme façon ce soir.

22     J’ai songĂ© Ă  tout cela aujourd’hui, je me suis arrĂȘtĂ© Ă  penser Ă  tout cela. Ils ont ressenti un autre tremblement de terre, lĂ -bas, et ils ont dit: «Les campagnes ont de nouveau Ă©tĂ© secouĂ©es.» Et j’ai pensĂ©, qu’est-ce que cela signifie? Vous savez, c’est arrivĂ© un Vendredi saint. Vous savez, il y a mille neuf cents ans, un Vendredi saint, l’église a rejetĂ© JĂ©sus-Christ, et un tremblement de terre avait alors secouĂ© le monde entier. Et ils L’ont de nouveau rejetĂ©, dans l’ñge de LaodicĂ©e, comme la Bible a dit qu’ils feraient, Le laissant dehors.

23     Et ce mouvement ƓcumĂ©nique du Concile des Églises est exactement ce qu’ils font. Ils sont en train de forfaire Ă  tous leurs enseignements Ă©vangĂ©liques, et tout. «Comment deux peuvent-ils marcher ensemble Ă  moins d’ĂȘtre d’accord?» — Eh bien non, c’est impossible.

24     Cela ne marchera pas avec de rĂ©els et authentiques chrĂ©tiens. Ils n’accepteront jamais ça. Non monsieur. Un chrĂ©tien nĂ© de nouveau ne tombera jamais dans un piĂšge comme celui-lĂ . Ça a le mĂȘme effet que de mettre un canard en cage. Ils savent qu’il est destinĂ© Ă  l’abattoir. Vous ne l’emmĂšnerez jamais dans ça. Un vrai chrĂ©tien nĂ© de nouveau restera Ă  l’écart de ces choses.

25     Ici Abraham parlait Ă  un Homme qui avait le dos tournĂ© Ă  la tente oĂč se trouvait Sara. Un jour ou deux prĂ©cĂ©dant ces Ă©vĂ©nements, le nom d’Abraham Ă©tait Abram, et Sara Ă©tait SaraĂŻ. Ici Il s’est adressĂ© Ă  Abraham dans son nom de pĂšre, de prĂȘtre. «Abraham, oĂč est Sara (princesse), ta femme?»
    Il lui rĂ©pondit: «Elle est dans la tente, derriĂšre Toi.»

26     Il reprit: «Je reviendrai vers toi quand son terme sera lĂ , selon la promesse.» En d’autres mots: «Un autre mois, et Je reviendrai selon ce que J’ai promis.»

27     Il attendait ce fils promis depuis maintenant vingt-cinq ans, ne chancelant pas Ă  la Parole de Dieu par incrĂ©dulitĂ©, mais se fortifiant, donnant gloire Ă  Dieu. Surveillez ceci maintenant.

28     Et Sara, dans la tente, si on employait un langage courant, a pour ainsi dire ri sous cape, disant: «Moi, une vieille femme de quatre-vingt-dix ans, j’aurais des dĂ©sirs avec mon seigneur, mon mari, lui qui a cent ans?» Ils n’avaient plus de rapports ensemble depuis de nombreuses annĂ©es.

29     Et l’Homme, le dos tournĂ© Ă  la tente, a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle doutĂ©, se disant ces choses en elle-mĂȘme?» Voyez? Et de cette façon Abraham a reconnu quel Ă©tait celui qui lui parlait. C’était bel et bien Élohim. Son signe prouvait Sa dĂ©claration. Il dit: «Je reviendrai vers toi.» Pourquoi a-t-Il dit «Je»? Pourquoi l’a-t-Il appelĂ© Abraham, quand Il Ă©tait Celui-lĂ  mĂȘme qui lui avait donnĂ© le nom? — C’était dans un symbole, non pas dans la prĂ©sence d’un homme; montrant exactement ce qui allait arriver. Il lui a confirmĂ© Son autoritĂ© et la Parole promise, que cet Homme qui lui parlait Ă©tait bien Dieu, Élohim.

30     Ici nous voyons, dans HĂ©breux, chapitre 4, verset 12, comme je l’ai citĂ© deux fois dĂ©jĂ  ces derniers soirs, la Bible dit ici: «La Parole de Dieu discerne les pensĂ©es qui sont dans le cƓur, les secrets du cƓur.»

31     Et quand JĂ©sus regardait la congrĂ©gation et discernait leurs pensĂ©es, quand Il a dit Ă  la femme combien de maris elle avait, et Ă  NathanaĂ«l oĂč il se trouvait, c’était lĂ  la confirmation qu’Il Ă©tait ce Messie, Dieu, Emmanuel, parce qu’Il Ă©tait la Parole.

32     C’est ainsi qu’étaient les prophĂštes. On considĂ©rait les prophĂštes comme des dieux. Vous comprenez bien cela. JĂ©sus Lui-mĂȘme a aussi dit: «Comment pouvez-vous Me condamner? Ceux Ă  qui vient la Parole de Dieu, vous les appelez des dieux. Et comment pouvez-vous Me condamner, parce que Je dis que Je suis le Fils de Dieu? Et si Je ne fais pas les Ɠuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas.

33     Il Ă©tait la Parole confirmĂ©e de Dieu pour cet Ăąge. Maintenant, s’Il Ă©tait venu avec le signe de MoĂŻse, cela n’aurait pas fonctionnĂ©. Si MoĂŻse Ă©tait venu avec le signe de NoĂ©, ce n’était pas ce qui Ă©tait prophĂ©tisĂ© pour son jour.

34     Et tous ces clergĂ©s, et cette thĂ©ologie, et ces collĂšges, et ces Ă©coles, et ces ministres instruits, c’est tout bien, on n’y voit rien contre, mais ce n’est pas ça le Message de l’heure. C’était pour ce jour d’obscuritĂ©.

35     Â«Au temps du soir, la lumiĂšre paraĂźtra.» Il a promis ces choses. Je l’ai lu et relu de la Parole. Il a dit que ce qui s’était passĂ© autrefois se rĂ©pĂ©terait. Je pourrais relier cela avec chaque Écriture de la Bible et vous montrer que c’est la vĂ©ritĂ©.

36     Maintenant, Ses dĂ©clarations furent confirmĂ©es quand Il nomma Sara par son nom et ce qu’elle avait fait derriĂšre Lui. Maintenant remarquez, Il a promis que dans le prochain mois elle concevrait, quand son terme serait lĂ .

37     Remarquez maintenant. Le sentier suivi par Abraham Ă©tait un type de la Semence royale. Si vous remarquez, la promesse Ă©tait pour Abraham et ses enfants aprĂšs lui. Et ses enfants Ă©taient tout d’abord la semence naturelle, et puis la Semence royale, qui Ă©tait Christ. La premiĂšre semence, venue par le sexe, Ă©tait Isaac; mais sans le sexe est venu JĂ©sus, la Semence royale.

38     Maintenant, le Sang, voyez, nous sommes sauvĂ©s par le Sang. «Et sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon.»

39     Remarquez, JĂ©sus n’était pas Juif, JĂ©sus n’était pas des nations. JĂ©sus Ă©tait Dieu. Il n’était ni ne pouvait ĂȘtre Juif ou Gentil. Voyez, le sexe mĂąle procure l’hĂ©moglobine, qui est le globule sanguin. Le germe est dans le globule sanguin.

40     J’ai entendu les gens d’ici, beaucoup d’entre vous
 je faisais une ronde l’autre jour, sur les fermes, et de ceux qui Ă©lĂšvent des poulets. LĂ , une poule peut couver son Ɠuf, une vieille mĂšre poule peut couver son Ɠuf, mais si elle n’est pas d’abord allĂ©e avec le mĂąle, il n’éclora pas. Mais elle peut toutefois couver son Ɠuf, parce que l’Ɠuf vient de la femelle. Mais, le sang
 la vie est dans le sang.

41     Donc, Sa vie Ă©tait une vie crĂ©Ă©e, non pas engendrĂ©e d’un homme.

42     Et puis l’ovule n’était pas de Marie, car si l’ovule avait Ă©tĂ© de Marie, comme la plupart des protestants le croient, et les catholiques aussi, que l’ovule Ă©tait de Marie, cela aurait fait de Lui un humain. Non, si le globule Ă©tait de Dieu, l’ovule l’était aussi, parce que Marie n’aurait pas pu procurer cet ovule
 Vous savez de quoi je suis en train de parler. Elle n’aurait pas pu l’avoir sans sensation. Et puis s’il eĂ»t Ă©tĂ© cela, qu’auriez-vous donc fait faire Ă  Dieu? — Du sexe Ă  nouveau. Vous voyez?

43     Donc l’ovule et le globule Ă©taient de Dieu. Amen. Croyez en cela, et vous aurez la foi pour avancer. Nous ne sommes pas sauvĂ©s par un sang juif ou par un sang des nations. Nous sommes sauvĂ©s par le Sang du Dieu-mĂȘme, des globules crĂ©Ă©s.

44     Comme je le disais, prenez ces vieilles mĂšres oiseaux. Le printemps est de retour, et je remarquais qu’elles allaient se chercher des brindilles, pour faire leurs nids. Elle peut se faire un nid et y couver un tas d’Ɠufs; elle peut s’asseoir dessus et les garder bien au chaud, et ĂȘtre loyale Ă  ces Ɠufs au point d’en devenir si faible, qu’elle ne pourrait plus quitter son nid pour se trouver quelque chose Ă  manger. Toutefois, si elle n’est pas allĂ©e avec le mĂąle, ils n’écloront jamais. Ils ne sont pas fertiles. Vous savez ça. Ils resteront au fond du nid et pourriront lĂ .

45     Et c’est Ă  la maniĂšre de certaines de nos Ă©glises. Nous n’avons qu’un nid plein d’Ɠufs pourris. Ils n’ont pas la foi d’Abraham. Il est grand temps de nettoyer le nid et de recommencer, d’entrer en contact; non pas avec une organisation quelconque, un sĂ©minaire thĂ©ologique quelconque, mais d’entrer en contact avec le mĂąle, JĂ©sus-Christ, qui apporte la fertilitĂ© Ă  l’Esprit de Vie qui est en vous. Il est Celui qui vous emmĂšne Ă  y croire. Nettoyez le nid et recommencez. Vous leur tapotez l’épaule, les faites entrer et les nommez diacres, Ă©tant mariĂ©s quatre ou cinq fois, et tout. Dans quel monde vivons-nous, de toute façon! On les envoie au sĂ©minaire et leur injectons de ces fluides d’embaumeurs, et les retournons.

46     Et ici, l’autre jour, une estimation dĂ©montrait que quatre-vingt-dix-neuf pour cent des prĂ©dicateurs protestants de la nation ne croient pas dans la seconde venue de Christ. Quatre-vingt-sept pour cent nient la naissance virginale. Pensez Ă  ça. Qu’est-ce que nos enfants vont devoir envisager plus tard?

47     Mon Dieu, ramĂšne-nous de nouveau Ă  la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

48     Abraham
 surveillez sa façon d’agir au fur et Ă  mesure qu’il avance, comme l’église en est le type. Tout ce qu’Abraham a fait
 Nous avons considĂ©rĂ© le cheminement de l’église. Si nous avions une semaine ou deux, je pourrais vous le dĂ©montrer, pas Ă  pas. L’église a suivi le mĂȘme sentier. Le dernier signe Ă©tait Dieu, la Parole promise qui lui parlait, dans une chair humaine, la derniĂšre promesse avant la destruction des Gentils, qui Ă©taient alors Sodome et Gomorrhe. Maintenant, pensez bien qu’Abraham, avant
 Dieu lui Ă©tait apparu dans diffĂ©rents symboles, et lumiĂšres, et formes, et signes, mais Dieu n’était jamais venu vers lui en tant qu’ĂȘtre humain, pour lui parler d’une voix audible, comme le fait un ĂȘtre humain, de la bouche d’un ĂȘtre humain. Et rappelez-vous, la promesse est dĂ©sormais en attente d’accomplissement, Sodome va ĂȘtre brĂ»lĂ©e, le dernier message est en cours.

49     Et voici l’église nominale. Voici un Billy Graham moderne au milieu d’elle, pour les secouer.

50     Voici l’Église Ă©lue, qui n’est pas Ă  Sodome, appelĂ©e, sĂ©parĂ©e. Ils ont un messager. Remarquez, le groupe d’Abraham a eu le Message. Et quel Ă©tait-il? — Dieu, qui lui avait parlĂ© tout le long, en symboles et en formes et tout, est montĂ© vers lui. Et maintenant Il se manifeste dans la chair humaine et discerne la pensĂ©e qui est dans le cƓur de Sara, derriĂšre Lui. Et Abraham a dit: «C’est Élohim, Celui qui se suffit Ă  Lui-mĂȘme.» Rappelez-vous, immĂ©diatement aprĂšs cela, Sodome a Ă©tĂ© brulĂ©e. RĂ©flĂ©chissez Ă  cela.

51     L’église est peut-ĂȘtre en train de recevoir son dernier signe. Vous avez criĂ© de joie, vous avez eu la justification par Luther, la sanctification par Wesley, un temps bĂ©ni, de cris et de joie, de parler en langues, d’interprĂ©tation des langues, de guĂ©rison divine. Mais oĂč en sommes-nous maintenant? Dieu parle au milieu de nous, Ă  travers nous, d’une voix audible, comme Il l’a fait lĂ -bas. Et Il a promis de le faire. C’est la chose. Ce n’est pas quelque chose que l’on peut fabriquer. C’est la Bible qui le dit. JĂ©sus a dit qu’Il le ferait, se ferait connaĂźtre Ă  nouveau. Remarquez qu’immĂ©diatement aprĂšs cela


52     Abraham a plaidĂ© pour Lot. Et Il a dit que s’Il trouvait dix personnes, qu’Il l’épargnerait. Mais les messagers qui s’y trouvaient n’ont pas pu mĂȘme en trouver autant. Ils ont rejetĂ© les messagers.

53     Comme ce qu’a dit Billy Graham lors d’un dĂ©jeuner, ici, dans notre ville, Ă  Louisville, Kentucky. J’étais Ă  ce dĂ©jeuner, et il a dit: «Je vais dans une ville » Il a tenu sa Bible dans les airs
 c’est un fervent de la Bible, et il a dit: «Je vais dans une ville y tenir une campagne, et j’obtiens trente mille conversions, ou dĂ©cisions.» Il a dit: «Si dans six mois j’y retourne, je ne peux plus en trouver trente.» Et il a dit: «Paul allait dans une ville, et lĂ , une personne se convertissait. Quand il revenait l’annĂ©e suivante, ce converti avait fait des convertis, au point que ce converti en avait converti des centaines.» Il a dit: «Qu’est-ce qui se passe de nos jours?» Il a dit: «Vous, bande de prĂ©dicateurs paresseux.» Il a dit: «Vous ĂȘtes bien assis, les pieds sur vos pupitres, et vous ne sortiriez pas les visiter.»

54     Maintenant, qui suis-je, moi un illettrĂ©, pour contester le grand Ă©vangĂ©liste? Mais j’aurais aimĂ© lui dire quelque chose. Je lui aurais dit: «Billy, quel prĂ©dicateur a pris le converti de Paul?» Voyez?

55     C’est parce que Paul l’a emmenĂ© suffisamment loin pour que Christ vienne en lui, et il est devenu un feu vivant, jusque dans la PrĂ©sence vivante. Non pas un mouvement intellectuel, ou un club social, ou une signature, ou une insistance Ă  venir Ă  l’église. Emmenez-les au baptĂȘme du Saint-Esprit, et ensuite il sera plein de feu, il mettra au monde des enfants. Comment pouvez-vous le faire s’il est stĂ©rile? Il ne pourra pas avoir d’enfants avant d’avoir lui-mĂȘme la Vie. Et c’est de la seule façon que toute chose peut se re-proclamer, c’est par le germe. Et le germe qui est le Saint-Esprit qui Ă©tait en Christ est dans le croyant.

56     Maintenant nous remarquons que le dernier signe offert Ă  Abraham Ă©tait littĂ©ralement Dieu, la Parole. Rappelez-vous, Dieu, la Parole promise qui lui avait Ă©tĂ© promise dĂšs le commencement, lui a parlĂ© dans une chair humaine. Un Homme se trouvait lĂ , lui parlait, discernait les pensĂ©es qui Ă©taient dans le cƓur de Sara, elle qui Ă©tait dans la tente, derriĂšre Lui. Cela a Ă©tĂ© le dernier signe. Maintenant, Il Ă©tait, avant de lui apparaĂźtre sous diffĂ©rents symboles, et ainsi de suite, comme la lumiĂšre, le feu, etc., Il lui Ă©tait apparu, mais remarquez, immĂ©diatement


57     Je voudrais vous faire remarquer ce qui est arrivĂ© au vieux couple. LĂ  j’espĂšre que vous ne me considĂ©rez pas comme Ă©tant quelqu’un qui veut bouleverser l’ordre existant. Et si vous ne le croyez pas, eh bien, voyez, laissez ça tranquille. Mais je voudrais simplement vous parler de ce que je crois ĂȘtre arrivĂ©.

58     Avez-vous remarquĂ© ceci: comment Sara va-t-elle avoir cet enfant? Elle a maintenant cent ans. On a dit: «Eh bien, c’était diffĂ©rent dans ce temps-lĂ ?» — La Bible dit que l’état de son sein Ă©tait mort, et la Bible dit qu’ils Ă©taient tous les deux avancĂ©s en Ăąge.

59     Mais Il fait Ă  Sara et Ă  Abraham, de ce mĂȘme point de vue, ce qu’Il a promis de faire Ă  leur Semence. Et Il l’a fait! Je peux le prouver, les Ă©tapes mĂȘmes qu’Abraham a suivies. LĂ  regardez l’endroit oĂč il se trouve ici, quand Dieu vient lui parler, dans une chair humaine, quand Il se fait connaĂźtre Lui-mĂȘme Ă  lui.

60     Comment Sara va-t-elle avoir cet enfant? Maintenant, Abraham avait vĂ©cu avec elle, et peut-ĂȘtre Ă©tait-il
 Il est dit: «Son corps Ă©tait usé » La Bible le dit. «Son corps, dĂ©jĂ  amorti, l’état du sein de Sara, mort, mais il ne chancela pas. Il crut.» Maintenant voyez, si Sara


61     Vous ĂȘtes un auditoire mixte, et vous me pardonnerez, mes sƓurs. Vous Ă©couterez votre docteur; moi je ne suis qu’un frĂšre. Mais remarquez bien ceci: Sara, ĂągĂ©e de quatre-vingt-dix ans, est trop ĂągĂ©e pour supporter un accouchement. Son cƓur ne le supporterait pas. Vous savez cela. Autre chose aussi, ses glandes mammaires Ă©taient taries. On n’avait pas de centre mĂ©dico-social ni de biberons stĂ©rilisĂ©s en ces jours-lĂ . Voyez, il fallait que ce soit un sein maternel. Remarquez. Donc, comment va-t-Il s’y prendre? Comment va-t-elle avoir cet enfant? Son sein est mort. Elle est amortie dans son corps, et Abraham l’est aussi.

62     Savez-vous ce qu’Il a fait? — Il les a changĂ©s. Il les a changĂ©s en de jeunes gens. Je peux vous le prouver. Il a fait d’eux un jeune homme et une jeune femme, les a ramenĂ©s Ă  l’état de leur jeunesse. Oh! quelle belle promesse!
    Vous dites: «Oh! frĂšre Branham!»

63     LĂ , attendez une minute pour voir. Patientez. Ceci pourrait vous blesser quelque peu, blesser les lĂ©galistes, mais je voudrais que vous voyiez ceci pendant un petit moment. Nous enseignons ceci simplement comme une leçon d’école du dimanche. Il les a ramenĂ©s Ă  leur Ă©tat de jeune homme et de jeune femme, d’environ vingt ans.

64     Abraham, remarquez, est ĂągĂ©. Sa barbe est trĂšs longue. Son corps est usĂ©. Ses bras sont amaigris. Sara, une petite grand-mĂšre clopinant sur sa canne, un petit chĂąle sur ses Ă©paules, un petit bonnet sur sa tĂȘte.

65     Le lendemain, eh bien, Abraham, le dos voĂ»tĂ©, les cheveux blancs, et Sara de lui dire: «Abraham chĂ©ri, qu’est-ce, ta barbe a repris du noir.» «Sara, tes jolis yeux ont repris de leur Ă©clat. Tes joues sont rosĂ©es.» Avant que le soleil ne se couche ce mĂȘme soir, elle Ă©tait redevenue une jeune femme, et lui un jeune homme.
    Vous dites: «Quel non-sens, frĂšre Branham!»

66     Oh, oui, ce l’était, assurĂ©ment. Voyez maintenant venir immĂ©diatement une merveilleuse promesse et un type pour la Semence royale d’Abraham. Rappelez-vous, est-ce une promesse? — Oui, nous serons changĂ©s. Ils ont Ă©tĂ© changĂ©s Ă  l’état d’un jeune homme et d’une jeune femme, montrant exactement ce qui attend l’Église, la Semence royale.
    Vous dites: «Est-ce une promesse?»

67     I Thessaloniciens 4.17: «La trompette de Dieu sonnera, et nous serons changĂ©s en un instant, en un clin d’Ɠil, pour ĂȘtre ensemble enlevĂ©s.» Pourquoi? — Son corps, leurs corps ont dĂ» ĂȘtre changĂ©s pour recevoir le fils. Et nos corps mortels devront ĂȘtre changĂ©s pour recevoir le Fils, parce que nous serons ravis. Nous devrons ĂȘtre d’un corps diffĂ©rent de celui-ci, car nous serons enlevĂ©s dans les airs, pour Le rencontrer. Amen. C’est tout Ă  fait avec les Écritures, vous voyez. Ils ont Ă©tĂ© changĂ©s. Si jamais nous allons rencontrer le Seigneur dans les airs, nous ne pourrons Le rencontrer dans ces corps-ci, car ils sont liĂ©s Ă  la terre. Mais nous allons en recevoir un, allĂ©luia! qui montera dans l’EnlĂšvement.

68     Et ce qu’il y a de merveilleux en cela, c’est que nous sommes tout prĂšs de cet Ă©vĂ©nement. Tous les Ă©lĂ©ments sont en place. Il ne reste plus beaucoup de temps maintenant, et un de ces matins il y aura un changement. Vous voyez?

69     Mais, rappelez-vous, c’est seulement Ă  cette Semence royale que cela viendra. La venue de JĂ©sus sera si secrĂšte que le reste du monde n’en saura rien. Savez-vous, ils ne seront probablement pas trop nombreux. «Comme aux jours de NoĂ©, oĂč huit Ăąmes ont Ă©tĂ© sauvĂ©es par l’eau, il en sera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l’homme.» «Étroite est la porte et resserrĂ© le chemin, et peu les trouveront.» Vous dites qu’il y en aura des millions? — Oui, les rachetĂ©s de tous les Ăąges, bien sĂ»r. Mais de ce lieu de ravissement, oĂč nous nous tenons maintenant!

70     Que se produira-t-il un de ces jours? — Ils vont commencer Ă  dire: «LĂ , vous savez, c’est ici la pĂ©riode de tribulations. Je pensais que l’église allait ĂȘtre enlevĂ©e avant ça.» — C’est pourtant vrai; non pas l’église mais l’Épouse. L’église passe par la pĂ©riode de tribulations, mais pas l’Épouse. Non monsieur. Elle est rachetĂ©e. Elle n’a plus rien Ă  purifier. Elle est dĂ©jĂ  pure. Le Saint-Esprit est venu en elle et l’a purifiĂ©e; Il a enlevĂ© tout de la souillure du monde, et elle croit cette Parole et en est participante. C’est exact. Sans le Saint-Esprit, rien ne se fait. C’est l’Épouse qui sort de l’église. Et ce qui est appelĂ© «le reste de la semence de la femme» est laissĂ© et devra passer par la pĂ©riode de tribulations.

71     Vous savez, une fois, aprĂšs que toutes les Écritures (ÉsaĂŻe, Malachie 3 et ÉsaĂŻe 40) eurent prophĂ©tisĂ© la venue de Jean le baptiseur, Jean a rempli exactement ce que leurs Ă©crits avaient prĂ©dit de lui. Et mĂȘme les disciples sont venus Ă  JĂ©sus et Lui ont demandĂ©: «Pourquoi les scribes (les Écritures) disent-ils qu’Élie doit venir premiĂšrement?»

72     Il a rĂ©pondu: «Il est dĂ©jĂ  venu, et vous ne l’avez pas reconnu. Il est venu, et ils lui ont fait exactement ce qui Ă©tait supposĂ© lui ĂȘtre fait, et vous ne l’avez pas reconnu.»

73     Maintenant, c’est un de ces jours oĂč vous pourriez dire: «Qu’en est-il de l’EnlĂšvement?»

74     Â«Il est dĂ©jĂ  venu, et vous ne l’avez pas reconnu.» «Deux personnes seront dans un lit, l’une sera prise, l’autre laissĂ©e.» Vous savez, il y a de toute façon plusieurs centaines de personnes qui disparaissent de ce monde chaque jour. Ils ne peuvent pas s’arrĂȘter Ă  ça.

75     Et pensez seulement que les gens continueront Ă  prĂȘcher et croiront qu’ils obtiennent leur salut. Comme c’est triste.

76     Et NoĂ© entra dans l’arche, et la porte se referma derriĂšre lui, par la main de Dieu. Le soleil se leva et se coucha durant sept jours avant que quoi que ce soit n’arrive. Et les gens ont continuĂ© Ă  prĂȘcher, Ă  se moquer, et tout le reste, ne reconnaissant pas que leur seul salut se refermait sur eux.

77     Pensez, des ministres seront toujours en train de former des prĂ©dicateurs et de les envoyer prĂȘcher, et des Ɠuvres comme celles-lĂ , l’église sera simplement en mouvement; mais ils seront complĂštement privĂ©s de misĂ©ricorde, de tout, totalement retranchĂ©s. L’EnlĂšvement a eu lieu. «Que celui qui est souillĂ© se souille encore», dit l’Écriture. «Il est dĂ©jĂ  venu, et vous ne l’avez pas reconnu.» Pensez Ă  cela ce soir, les amis, et prĂȘtez attention Ă  ce qui se passe.

78     Il n’y a rien en ce monde qui puisse maintenant vous rĂ©conforter si ce n’est la Parole de Dieu. Vous voyez? Il n’y a pas d’autre espoir en dehors de ça; votre nation, nulle part ailleurs.

79     Nous sommes rongĂ©s jusqu’au cƓur. Vous savez ça. Le communisme a rongĂ© la chose. Comme c’était prĂ©dit. Vous n’allez pas pouvoir arrĂȘter ça. La Bible l’avait prĂ©dit ainsi, c’est pourquoi vous n’allez rien pouvoir arrĂȘter. C’est tout.

80     Soyez prĂȘts pour l’EnlĂšvement. C’est la seule chose Ă  faire.

81     I Thessaloniciens 4.17 dit que «nous serons changĂ©s», comme Abraham l’a Ă©tĂ©, «et enlevĂ©s», un corps diffĂ©rent. Maintenant, Abraham, leurs vieux corps devaient ĂȘtre changĂ©s. De mĂȘme les nĂŽtres devront ĂȘtre changĂ©s, pour rĂ©pondre Ă  la promesse. Nous devrons ĂȘtre changĂ©s. LĂ  vous dites: «Ces vieux corps?»

82     Je prĂȘchais Ă  un groupe Kiwanis, ici, il n’y a pas longtemps. Par aprĂšs, un docteur est venu et m’a dit: «M. Branham, j’apprĂ©cie votre discours, mais, vous savez, je ne peux rien croire de tout cela avant que ça ne soit prouvĂ© scientifiquement. Vous savez, la naissance virginale et ces choses-lĂ , et qu’Il Ă©tait Dieu!»

83     Je lui ai rĂ©pondu: «Vous ne Le croirez jamais, parce qu’on ne peut pas prouver Dieu scientifiquement. C’est par la foi que vous devez Le croire, par la foi.»

84     Il a dit: «Eh bien, je ne crois rien de ce qui n’est pas scientifique.»
    J’ai dit: «Êtes-vous mariĂ©?»
    Il a rĂ©pondu: «Oui, monsieur.»
    J’ai dit: «Aimez-vous votre femme?»
    Il a rĂ©pondu: «Certainement que je l’aime.»

85     J’ai dit: «Alors montrez-moi de maniĂšre scientifique ce qu’est l’amour. J’aimerais en acheter, si vous voulez bien m’indiquer quel drugstore en vend. J’en ai rĂ©ellement besoin.» Vous voyez, une chose simple.

86     J’ai dit: «Je vous ferai une question. Êtes-vous fait de la poussiĂšre de la terre?»
    Il a rĂ©pondu: «Oui, monsieur.»

87     J’ai dit: «Nous recevons cette poussiĂšre en mangeant les aliments de la terre, c’est-Ă -dire la flore, et ainsi de suite.»

88     Vous voyez, c’est seulement par une substance morte que vous vivez. Voyez? Si vous ĂȘtes en vie, quelque chose doit mourir, pour que votre corps conserve sa force vitale. Si vous mangez des pommes de terre, c’est une substance morte. Si vous mangez du bifteck, c’est qu’une vache est morte. Si vous mangez du porc, un cochon est mort. Si vous mangez des lĂ©gumes, ils sont morts. C’est une forme de vie. Et vous conservez seulement la vie, au point de vue naturel, que par la substance d’une chose morte. Une substance morte! Cela ne vous emmĂšne-t-il pas Ă  penser, mon ami, que vous ne pouvez Ă©ternellement vivre que par la substance d’une chose qui est morte pour vous? Christ est mort, il est vrai, et ressuscitĂ©, pour confirmer Sa divinitĂ©. Remarquez maintenant.

89     J’ai dit: «Docteur, si je me nourris d’aliments, alors chaque fois que j’en mange, cela va dans mon corps et fabrique des globules.»
    Il a dit: «C’est exact.»
    Â«Donc chaque fois que je mange, je renouvelle ma force vitale.»
    Il a dit: «C’est exact, ce sont de nouveaux globules.»

90     J’ai dit: «Dans ce cas, j’aimerais vous faire cette question. Quand j’avais seize ans, je mangeais du maĂŻs, des fĂšves, des pommes de terre et de la viande, tout comme je le fais aujourd’hui. Et chaque fois que j’en mangeais, je prenais du poids et de la force. Et puis quand j’ai eu prĂšs de vingt-deux ans
 Tout ĂȘtre humain, peu importe la quantitĂ© ou la qualitĂ© de son alimentation, son corps vieillit et s’affaiblit. Maintenant, si je verse l’eau de ce verre dans cet autre verre, et que je le remplisse Ă  moitiĂ©, et que je continue Ă  verser, aprĂšs l’avoir dĂ©jĂ  rempli de moitiĂ©, plutĂŽt que de se remplir, il se vide. Prouvez-moi scientifiquement comment cela se fait. Voyez? Comment se fait-il que je mange les mĂȘmes aliments, renouvelant ma force vitale chaque jour selon
 Des preuves, des preuves scientifiques ont dĂ©montrĂ© que je renouvelle ma force vitale quand je reconstitue de nouveaux globules, les mĂȘmes que lorsque j’avais seize ans. Mais pourquoi est-ce que, depuis mes vingt ans et quelques, ça ne dĂ©pend plus de la quantitĂ© de nourriture que je prends? car je diminue, vieillis sans arrĂȘt, et m’affaiblis tout le temps? Au lieu de me renouveler, comme cela le faisait autrefois, maintenant cela m’affaiblit.» — C’est un rendez-vous. C’est ce que c’est.

91     Mais Dieu a pris une photo de quand vous aviez Ă  peu prĂšs vingt ans, si rien n’a interfĂ©rĂ©, comme pour ce jeune garçon infirme qui est ici. C’est comme une tige de maĂŻs qui s’est mise Ă  pousser et sur laquelle une chose est venue se dĂ©poser et qui l’a fait pousser croche; si vous pouvez dĂ©placer cette mĂ©chante chose qui la fait pousser croche, la tige va se redresser. Elle le devra, c’est tout. Remarquez, si rien ne l’interfĂšre, voilĂ , de belles jeunes dames, de beaux jeunes hommes. Vous et votre mari ensemble, de modernes Adam et Ève, comme au commencement. Dieu a dit: «Les voilĂ . Toi, la mort, tu les poursuis, tu peux mĂȘme commencer Ă  les avoir, mais tu ne peux pas entiĂšrement les avoir avant que Je les rappelle.» C’est quoi maintenant? — C’est le nĂ©gatif. Oh lĂ  lĂ ! Voyez?

92     C’est exactement ce qu’Il a fait Ă  Sara et Ă  Abraham. Il a effacĂ© leur vieillesse. La vieillesse reprĂ©sente la mort. Et il n’y aura pas de reprĂ©sentations de la mort dans le Ciel. Voyez, tout souvenir de la mort sera effacĂ©, et la vieillesse n’existera pas. Nous serons tous jeunes. C’est une photo de votre jeunesse que Dieu a prise de vous. Et lĂ  Dieu a ramenĂ© Abraham et Sara de nouveau Ă  cet Ăąge favorable de leur jeunesse. VoilĂ  oĂč nous nous trouvons.

93     Une autre preuve que j’aimerais vous montrer maintenant. Je sais, je sens que ça ne passe pas trop bien. Vous ne le croyez pas. Eh bien, permettez-moi de vous poser cette question. Laissez-moi vous apporter quelque chose. Laissez-moi vous montrer que cela leur est bien arrivĂ©. Surveillez ça.

94     Regardez sur la carte, Ă  l’endroit oĂč ils se trouvaient quand Dieu leur est apparu, Ă  proximitĂ© de Sodome. Tout de suite aprĂšs, ils ont entrepris de se rendre Ă  GuĂ©rar, situĂ© Ă  prĂšs de cinq cents kilomĂštres de lĂ . C’est tout un voyage pour des gens ĂągĂ©s. Voici ce vieil homme Ă  longue barbe, appuyĂ© sur son bĂąton. Voici la petite grand-mĂšre, vous savez, avec son petit bonnet, avançant en traĂźnant les pieds derriĂšre lui, des petits pas de dix douze centimĂštres.

95     Et puis le problĂšme s’est trouvĂ© Ă  leur entrĂ©e Ă  GuĂ©rar, oĂč se trouvait AbimĂ©lec, un roi en quĂȘte d’une bien-aimĂ©e. De toutes les belles femmes qu’il avait lĂ -bas, les filles des Philistins, quand il vit Sara, il tomba amoureux d’elle et voulut la marier. N’est-ce pas? — [Amen.] Ha-ha! Oh!

96     Oh, frĂšre, la Bible est comme une lettre d’amour. Vous devez lire entre les lignes pour en saisir le sens. Dieu a dit: «Il l’a cachĂ© aux yeux des sages et des intelligents, et l’a rĂ©vĂ©lĂ© aux petits enfants.»

97     Quand je suis au dehors, en mission, ma femme m’écrit. Je l’aime et elle m’aime. Elle dira: «Cher Bill, je viens de coucher les enfants. J’ai travaillĂ© aujourd’hui.» Je comprends ce qu’elle Ă©crit. Mais, voyez, je l’aime tant, que je peux lire entre les lignes. Je sais de quoi elle parle. Elle n’a pas Ă  me l’expliquer. Je sais, parce que je peux lire entre les lignes.

98     C’est ainsi avec Dieu, quand on n’essaie pas de comprendre d’un point de vue journalistique ou thĂ©ologique. Mais tombez en amour avec Lui, agenouillez-vous et prenez-Le vraiment dans votre cƓur. «L’amour de Dieu Ă©tant dĂ©versĂ© dans leur cƓur par le Saint-Esprit.» Ensuite allez lire la Bible et vous Le verrez d’entre les lignes. Voyez, vous comprenez ce qu’Il dit. Ce n’est pas dĂ©crit tout droit dans la Parole. JĂ©sus a remerciĂ© le PĂšre parce qu’Il avait cachĂ© ces choses aux yeux des sages et des intelligents. Maintenant, personne d’autre ne pourrait lire les lettres de ma femme comme moi, parce que je l’aime de cette façon, et c’est de cette façon qu’elle m’écrit. C’est de cette façon que Dieu vous Ă©crit. C’est entre les lignes que vous Le lisez.

99     La voici ici maintenant, la Sara, parmi les autres. Pourriez-vous imaginer la petite mĂ©mĂ©, vous savez, au milieu de toutes ces jolies filles de la place, en compagnie de Philistins, Ă  GuĂ©rar. Et lĂ , AbimĂ©lec, un beau jeune roi, se veut une bien-aimĂ©e; aussi use-t-il de vigilance. Elles sont jolies, et tout. Mais il voit venir mĂ©mĂ©, vous savez, tremblotante, nerveuse, et il dit: «C’est celle que j’attendais. C’est elle! Oh!»

100     Et Abraham lui avait dit: «Voudrais-tu me faire cette grĂące, Sara. Tu es belle de visage, tu sais. Quand tu seras lĂ , dis que je suis ton frĂšre; moi je dirai que tu es ma sƓur. Sans quoi ils me tueront et te prendront.»

101     Elle n’aurait pu avoir deux maris en mĂȘme temps, vous savez. Un de ces jours, je vais prĂȘcher lĂ -dessus. Et puis, vous dites que La semence du serpent a soulevĂ© quelque chose, alors attendez que ceci sorte.

102     Ensuite nous voyons que lorsqu’il vit venir la petite mĂ©mĂ©, AbimĂ©lec tomba en amour avec elle et voulut la prendre pour Ă©pouse.

103     Pensez Ă  cela. Voyez-vous vers quel Ăąge ça les avait ramenĂ©s? C’est sĂ»r, Il le devait.

104     Cette Bible, cette lettre d’amour, est quelque chose que Dieu nous Ă©crit. Il l’a cachĂ© aux yeux des sages et des intelligents, et Il la rĂ©vĂ©lera aux enfants.

105     Il a cachĂ© Sa venue. Il a cachĂ© JĂ©sus aux pharisiens, ces Ă©tudiants des Écritures. On n’a personne comme eux de nos jours. Leur haute scolaritĂ© ne leur a pas permis de Le reconnaĂźtre. Il Ă©tait cachĂ©. La Bible dit qu’Il l’était.

106     Et, vous savez, la Bible dit que le clergĂ© de ce jour-ci ne verrait rien non plus. «EmportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants et ennemis des gens de bien.»
    Vous direz: «Ce sont les communistes.» Non, non.

107     Â«Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Éloigne-toi de ces hommes-lĂ .» Voyez? C’est exact. «Car d’entre eux sont ceux qui s’introduisent dans les maisons, et qui captivent des femmes d’un esprit faible et bornĂ©, chargĂ©es de pĂ©chĂ©s, agitĂ©es par des passions de toute espĂšce», et ainsi de suite. Remarquez.

108     Maintenant, nous retrouvons ici Abraham. Et AbimĂ©lec s’est prĂ©sentĂ©, et a dit: «C’est la femme que j’attendais depuis toujours.» Il fit appel aux filles qui allĂšrent la chercher, et, oh, peut-ĂȘtre lui faire une toilette, pour qu’elle ressemble Ă  une reine de quelque sorte.

109     Je veux que vous remarquiez ici la grĂące de Dieu envers Son prophĂšte. Ceci pourrait peut-ĂȘtre vous faire ravaler un peu, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Peu importe Ă  quoi ça ressemble, comparez avec ce que dit la Bible.

110     LĂ  je peux voir AbimĂ©lec, il pense: «Demain, je marierai cette jolie fille hĂ©braĂŻque. Elle est lĂ  dans les chambres, et mes servantes sont en train de la parfumer, de la coiffer, de lui faire une toilette.» Maintenant, pourriez-vous vous imaginer un vieille femme de quatre-vingt-dix ans se faire faire une toilette dans le but de marier un jeune roi? Aussi dĂ©couvrons-nous qu’il fit prĂ©parer cette belle fille hĂ©braĂŻque. Il prit son bain, s’étendit, se dĂ©noua les jambes, aprĂšs avoir fait ses priĂšres; il s’étendit et pensa: «Oh lĂ  lĂ !»

111     Maintenant, pouvez-vous imaginer Abraham lui jouer un tour comme celui-lĂ , un homme qui aurait dit une pareille chose de sa femme? Parlez-moi d’un froussard! Abraham a fait ça. Et lĂ , il est dehors, aprĂšs avoir dit une pareille chose.

112     Et, cette nuit-lĂ , Dieu est apparu Ă  AbimĂ©lec en songe, et lui a dit: «Tu es un homme mort. Elle est une femme mariĂ©e.»

113     Il a dit: «Seigneur, tu connais l’intĂ©gritĂ© de mon cƓur. Elle a dit qu’il Ă©tait son frĂšre, et lui-mĂȘme m’a dit qu’elle Ă©tait sa sƓur.»

114     Il a dit: «Je connais l’intĂ©gritĂ© de ton cƓur, c’est pourquoi Je t’ai gardĂ© de pĂ©cher contre Moi. (Voyez?) Mais son mari est Mon prophĂšte.» Regardez la grĂące pour Son prophĂšte, mĂȘme s’il Ă©tait dans l’erreur. Voyez? Il a dit: «Il est Mon prophĂšte. Je n’entendrai pas tes priĂšres. Rends-lui sa femme, et qu’il prie pour toi. Si tu ne le fais pas, ta nation entiĂšre pĂ©rira.» (Chaque femme Ă©tait devenue stĂ©rile.) Pensez Ă  cela. C’est exactement ce qu’Il a dit. Et AbimĂ©lec Ă©tait un homme de bien et craignait Dieu. Oui monsieur.

115     Mais vous voyez ce que la grĂące de Dieu fait? LĂ  se tenait Son prophĂšte, qui avait donnĂ© sa femme en mariage Ă  un autre, attendant mĂȘme la promesse de l’enfant et ces choses-lĂ , et la grĂące de Dieu est demeurĂ©e avec cette Parole sans regarder au reste. C’est exact.

116     Â«Son mari est Mon prophĂšte. Et Je n’entendrai pas ta priĂšre. MĂȘme dans ta justice, et ta bontĂ©, et ton intelligence, si lui ne prie pas pour toi, tu es mort.» Il prit donc Sara et la rendit. Oh lĂ  lĂ !

117     Puis Isaac naquit. Maintenant, pour terminer, rapidement je veux vous apporter quelque chose. Isaac naquit et la promesse fut accomplie.

118     AprĂšs la naissance d’Isaac, le jeune garçon avait environ douze ans quand Dieu fit passer une double Ă©preuve Ă  Abraham. AprĂšs l’avoir dĂ©jĂ  Ă©prouvĂ© durant vingt-cinq ans, Il lui fit ensuite passer une double Ă©preuve. Maintenant Il dit: «Abraham, Je veux que maintenant tu prennes ce fils, ton fils unique, et que tu l’emmĂšnes sur une montagne que Je te montrerai dans une vision, et que tu l’y emmĂšnes et l’offres en holocauste.»

119     Et il est dit qu’il ne refusa pas de le faire. Il se leva le lendemain matin, suivant la direction du Seigneur, sella ses Ăąnes, prit du bois, le fendit, et partit avec les Ăąnes. Il voyagea durant trois jours, et puis il vit le lieu de loin, levant les yeux, aprĂšs avoir voyagĂ© trois jours. Abraham se trouvait Ă  trois jours de chez lui. Les hommes alors ne voyageaient pas dans des vĂ©hicules motorisĂ©s, comme aujourd’hui, et un homme normal peut marcher quarante kilomĂštres par jour. Voyez? OĂč s’est-il rendu? — Dans le dĂ©sert.

120     Et il a dit: «Vous, attendez ici.» J’aime ceci en Abraham. Il a dit aux serviteurs: «Vous garderez les Ăąnes ici, et moi et mon fils nous irons jusque-lĂ  pour adorer, puis nous reviendrons auprĂšs de vous.»

121     Comment va-t-il faire cela, puisqu’il montait jusque-lĂ  pour le tuer? Dieu lui a dit: «Monte jusque-lĂ  et prends sa vie.»

122     Mais qu’a dit la Bible, en Romains 4? «Abraham savait qu’il l’avait reçu comme provenant des morts, et Ă©tait pleinement persuadĂ© que Dieu Ă©tait capable de le ressusciter d’entre les morts, d’oĂč il l’avait reçu en tant que figure.» Voyez?
    Il leur a dit: «Vous, vous attendrez ici.»

123     Comment cela va se faire, je ne peux vous le dire. Pouvez-vous rĂ©flĂ©chir Ă  cela, sƓur, vous qui avez un enfant dans les bras, et cette maman assise dans une chaise roulante, lĂ  un petit garçon, et ici un papa? Je ne sais pas comment Il va le faire. Je ne sais tout simplement pas comment Il va le faire. Mais Il va le faire parce qu’Il a promis de le faire, sur la base de votre foi. Il le fait aux autres. Voyez?

124     Â«Le jeune et moi, nous reviendrons. (Voyez?) Attendez ici, tandis que nous irons adorer.»

125     Et il chargea le bois sur son petit Isaac, un type de Christ portant Sa croix, et marchĂšrent jusqu’au sommet de la montagne. Puis le petit Isaac s’interrogea, et il demanda: «Mon pĂšre!»
    Il rĂ©pondit: «Me voici, mon fils!

126     Il reprit: «Eh bien, voici l’autel, voici le feu, voici le bois, mais oĂč est l’ageau pour l’holocauste?»

127     Ă‰coutez maintenant ce que rĂ©pond Abraham: «Mon fils, Dieu se pourvoira Lui-mĂȘme de l’agneau pour l’holocauste.» Ce qui signifie, «le sacrifice pourvu par Dieu», JĂ©hovah-JirĂ©. L’agneau pourvu de l’Éternel.

128     Et quand il lui lia les mains et le mit sur l’autel, imaginez quel temps il a pu passer. AprĂšs l’avoir attendu pendant vingt-cinq ans, Dieu lui demandait de dĂ©truire la seule Ă©vidence dont il avait tĂ©moignĂ© durant toutes ces annĂ©es. Il Ă©tait la honte parmi les gens, on se moquait de lui. Et ici Dieu lui dit: «DĂ©truis la chose mĂȘme qui te donne la seule espĂ©rance que tu peux avoir, de voir Ma Parole ĂȘtre accomplie en toi. Je te donne le garçon. Il a douze ans. Tous l’ont reconnu, je vais quand mĂȘme faire de toi un pĂšre des nations, mais va tuer ton fils.» Pourriez-vous vous imaginer cela?

129     Dieu nous montrant simplement que quoi que les autres disent, ou si c’est contraire Ă  cette Parole, refusez d’y regarder. Une rĂ©elle Semence d’Abraham croit cela.
    Â«Tue ce fils.»

130     Et Abraham le mit sur l’autel. Vous imaginez-vous, relevant ses petits cheveux ondulĂ©s de son visage, et ses petits yeux bruns qui le regardaient comme cela, et ses petites lĂšvres qui tremblaient. Et ce long couteau que son pĂšre sortait maintenant de
 Parlez-moi d’un pĂšre! Il releva son menton pour pouvoir lui enfoncer le couteau dans la gorge, oh! en obĂ©issance Ă  Dieu! Au mĂ©pris de l’apparence, il dit: «Je l’ai reçu comme provenant des morts. Dieu est capable de le ressusciter.» Il leva son couteau et commença


131     Et le Saint-Esprit saisit sa main, et dit: «Abraham, Abraham!»
    Il dit: «Me voici.»

132     Il reprit: «N’avance pas ta main. Je sais que tu M’aimes et que tu Me fais confiance, et que tu ne M’aurais pas refusĂ© ton fils, ton unique.»

133     Et Ă  ce moment, il y eut lĂ  un bĂ©lier, qui Ă©tait retenu par les cornes, dans le dĂ©sert, derriĂšre lui.

134     Je voudrais vous poser une question, frĂšre, sƓur. D’oĂč venait ce bĂ©lier? Regardez ça, vous ĂȘtes Ă  trois jours de toute civilisation, dans le dĂ©sert, oĂč rĂŽdent les fauves, les chacals, les chiens et les bĂȘtes sauvages de toutes espĂšces, qui auraient eu vite fait de le dĂ©vorer. Et, de plus, il est au sommet de la montagne oĂč il n’y a pas d’eau. Il avait ramassĂ© tout autour de lĂ  des pierres pour bĂątir l’autel, et le bĂ©lier n’y Ă©tait pas. Mais quand Dieu en eut besoin, il se trouva lĂ . Et ce n’était pas une vision. Il le tua de son couteau et le sang coula de l’animal. Il expira. Dieu venait tout juste de l’appeler Ă  l’existence, et Abraham lui reprit la vie la minute qui a suivi. Vous voyez? JĂ©hovah-JirĂ©, «l’Éternel se pourvoira Lui-mĂȘme d’un agneau».

135     L’impossibilitĂ© du bĂ©lier de s’y ĂȘtre trouvĂ©. Si quelqu’un est au courant de la vie des moutons dans une jungle, dans un dĂ©sert comme celui-lĂ , oĂč se trouvent toutes les bĂȘtes sauvages, ils auraient eu vite fait de le dĂ©vorer. Il n’aurait pas pu survivre en cet endroit. Et ici, au sommet de la montagne oĂč on ne trouve pas d’eau, pas d’herbe ou rien d’autre, et quelques minutes auparavant il ne se trouvait pas lĂ , et Ă  l’instant oĂč Dieu eut besoin de ce bĂ©lier, il se trouva lĂ . Il l’appela Ă  l’existence.

136     Tout comme Il lui Ă©tait apparu lĂ -bas. Élohim eut besoin d’un corps, Il eut besoin d’un corps dans lequel habiter, et Il lui fallut seulement de rassembler la lumiĂšre cosmique et le pĂ©trole, et ainsi de suite, et d’entrer dans ce corps. Vous voyez? Il est Dieu.

137     C’est ce qu’Il fera avec vous, quand vous ne serez pas plus qu’une cuillerĂ©e de cendres dans la poussiĂšre. Il parlera encore, et vous serez lĂ . Il appellera votre nom, et vous rĂ©pondrez. La Semence d’Abraham, 
 cette promesse accomplie.

138     Remarquez, c’était un bĂ©lier. Si vous m’accordez un moment de plus, j’aimerais expliquer ceci. Vous savez, l’autre soir j’ai mis cela de cĂŽtĂ©. Je ne l’ai mĂȘme jamais expliquĂ© Ă  mon Ă©glise. Vous souvenez-vous quand Il a confirmĂ© ce sacrifice, confirmĂ© cette alliance avec lui, en prenant une brebis, une gĂ©nisse (un veau femelle), et en les divisant, puis en prenant un bĂ©lier
 Maintenant, rappelez-vous, lorsque la Semence royale de Sa foi
 vous vous souvenez, ce n’était pas une femelle, c’était un mĂąle. C’est par le mĂąle que la promesse est accomplie. Remarquez, un bĂ©lier, un mĂąle. Un mĂąle, afin de satisfaire Ă  la Parole. Il est la Parole, ce BĂ©lier, non pas une femelle. Les femelles ont premiĂšrement Ă©tĂ© offertes, vous vous rappelez, en GenĂšse 15; elles ont Ă©tĂ© les premiĂšres Ă  ĂȘtre dĂ©posĂ©es; il a ensuite pris un bĂ©lier. Le bĂ©lier est venu en dernier. Le MĂąle, le BĂ©lier, la Parole pourvue. Non pas la brebis, l’organisation, l’église, vous voyez; non pas la femelle, l’église, mais le MĂąle, le BĂ©lier. Amen. C’est pourquoi Il est nĂ© en avril.

139     Non pas en dĂ©cembre, comme l’église romaine le prĂ©tend, la fĂȘte du dieu-soleil, un 25 dĂ©cembre, au temps du solstice, et l’associant Ă  la Sienne, si vous avez Ă©tudiĂ© l’histoire de l’église. Et vous comprendrez qu’ils ont mis ça là
 C’était la fĂȘte du dieu-soleil, l’astre solaire, quand il ne bouge presque plus. Durant cinq jours rien ne change, du 20 au 25 dĂ©cembre. Ils ont fait de la naissance du Fils de Dieu et de la fĂȘte du dieu-soleil une mĂȘme fĂȘte, compromettant le christianisme avec le paganisme. Il n’aurait pu naĂźtre un 25 dĂ©cembre, quand les montagnes de JudĂ©e sont recouvertes de neige.

140     Il est nĂ© comme tous les agneaux naissent. Il est nĂ© au printemps. Et il devait naĂźtre sous le signe du BĂ©lier, parce qu’Il Ă©tait un BĂ©lier, et le signe du BĂ©lier est en avril. Exactement. Il naquit sous ce signe du BĂ©lier. C’est ce qu’Il Ă©tait. Il Ă©tait le BĂ©lier de Dieu. C’est Lui sur la montagne qui prit la place d’Isaac. Amen. Ne le voyez-vous pas?

141     Voici, dĂ©montrĂ© ici clairement, l’Épouse-Semence royale ne sera pas appelĂ©e par la femelle Ă©glise, par le sacrifice de la dĂ©nomination brebis. Non, mais par Lui, la Parole manifestĂ©e du BĂ©lier, car Il est la Parole et le BĂ©lier. Non pas appelĂ©e par son nom Ă  elle, mais appelĂ©e par Son nom Ă  Lui, a-t-Il dit. Il se «choisirait un peuple des nations», pas pour son nom Ă  elle, mais «pour Son Nom Ă  Lui»; elle porterait Son Nom. Oh lĂ  lĂ ! De quoi avez-vous peur, alors? Un peuple des nations porterait Son Nom, le BĂ©lier; non pas son nom, l’église, non pas elle, mais Lui. AllĂ©luia!

142     La Semence royale verrait cela. Ne pouvez-vous pas voir Malachie 4 en train de se rĂ©aliser? «Afin de ramener la foi originale, la Parole de Dieu!» Je suis sĂ»r que vous pouvez le voir. Nous n’aurons pas Ă  le rendre plus clair. Laissons partir cette dĂ©nomination. Revenons Ă  cette Parole. Et la voix du dernier jour, et le signe du dernier jour, est pour ramener les gens Ă  la foi originale, comme Malachie 4 nous le dit, les ramener Ă  la Parole.

143     Et Il Ă©tait la Parole, non pas elle, Lui, amen, le Nom du Seigneur JĂ©sus, la Parole confirmĂ©e maintenant par la promesse, la Parole qui est promise.

144     Saint Jean 14.12: «Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi.» Malachie 4 dit la mĂȘme chose. Aussi, Luc 17 nous dit que dans les derniers jours, l’état du monde se prĂ©sentera exactement dans l’ordre, «comme il en Ă©tait du temps de Sodome», et Dieu descendrait, manifestĂ© dans une chair humaine, et connaĂźtrait les secrets des cƓurs 
?
 JĂ©sus a mentionnĂ© cette chose, qu’elle aurait lieu «dans les jours oĂč le Fils de l’homme serait rĂ©vĂ©lé», Ă  la fin du monde.
    Vous voyez, ce n’est pas l’église: «Joignez ceci, joignez cela.»

145     C’est, venez Ă  Lui! C’est ce que la semence d’Abraham a obtenu lĂ , le sacrifice offert. PlutĂŽt que de sa semence littĂ©rale, parlons de sa Semence spirituelle, amen, de Sa Semence royale, la Semence-Reine? Amen. Oh, si vous pouviez seulement voir ça! Rappelez-vous, qu’est-ce que c’est? — C’est la chair et l’Esprit s’unifiant, devenant un.

146     Allez voir en Matthieu, chapitre 3. Ici Ă©tait la chair, le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge, sortant de la ville pour aller vers Jean le baptiseur.

147     Il le trouva lĂ , debout dans l’eau. La Bible dit: «La Parole du Seigneur vient toujours au prophĂšte.» N’est-ce pas vrai? Et Jean Ă©tait un prophĂšte. Ils n’avaient pas eu de prophĂšte depuis des centaines d’annĂ©es.

148     Mais voici qu’il Ă©tait lĂ , un prophĂšte, et il prophĂ©tisait que JĂ©sus allait venir. Il Ă©tait allĂ© dans le dĂ©sert, et disait avoir vu un signe. Dieu lui a dit que ce signe allait suivre ce Messie, quand Il viendrait.» Il a dit: «Il se tient quelque part au milieu de vous maintenant. Il en est un parmi vous, duquel je ne suis pas digne de dĂ©lier les souliers. Il sera manifestĂ© l’un de ces jours. Et quand cela se fera, alors il faudra que je diminue et qu’Il croisse.»

149     Il arriva qu’en levant les yeux il vit ce signe. Il dit: «Le voici qui vient. Voici l’Agneau de Dieu qui prend le pĂ©chĂ© du monde.»

150     Le vieux prĂ©dicateur baptiste, docteur Davis, qui m’a baptisĂ© dans la fraternitĂ© de l’église baptiste, a discutĂ© de cela avec moi une fois. Il a dit: «Tu sais ce qui est arrivĂ© lĂ , Billy?»
    Et j’ai rĂ©pondu: «Non, je ne sais pas, docteur.»

151     Il a dit: «Voici ce qui est arrivĂ©. Jean n’avait jamais Ă©tĂ© baptisĂ©. Jean a baptisĂ© JĂ©sus, et ensuite JĂ©sus a baptisĂ© Jean.»
    J’ai dit: «J’en sais rien.»

152     Aussi j’ai continuĂ© Ă  prier Ă  ce sujet. Un soir, dans une vision, voici ce qu’il en Ă©tait. Voyez, Il n’a jamais, jamais, JĂ©sus n’a jamais baptisĂ© Jean. Eh bien, quoi?

153     Il a dit: «C’est moi qui ai besoin d’ĂȘtre baptisĂ© par Toi. Pourquoi viens-Tu Ă  moi?»
    JĂ©sus a dit: «Laisse faire maintenant.»

154     Surveillez leurs regards, de ces deux grands hommes sur la terre; lĂ  se trouvait Dieu, ici se trouvait Son prophĂšte, et la Parole est venu au prophĂšte. Si la Parole est dans une chair, elle ira au prophĂšte. Peu importe l’endroit, elle ira au prophĂšte. Elle se doit de le faire. C’est ce que dit la Bible. Il Ă©tait la Parole. «Au commencement Ă©tait la Parole. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et elle a habitĂ© parmi nous.» Et ici est venue la Parole au prophĂšte, au milieu du fleuve, pour accomplir et confirmer sa prophĂ©tie. Amen. Voici qu’Il Ă©tait lĂ , et leurs regards se sont rencontrĂ©. L’un le prophĂšte, l’autre la Parole.

155     Et lui, Jean, s’est humiliĂ© devant Lui. Il a dit: «C’est moi qui ai besoin d’ĂȘtre baptisĂ© par Toi, et Tu viens Ă  moi?»

156     Il a dit: «Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions tout ce qui est juste.»

157     Jean, Ă©tant prophĂšte et connaissant cette Parole (car la Parole est venue Ă  lui), savait que c’était le Sacrifice. Et selon la loi, le sacrifice devait ĂȘtre lavĂ© avant d’ĂȘtre prĂ©sentĂ©. C’est exact. Il baptisa JĂ©sus parce qu’Il Ă©tait le Sacrifice attendu. Avant de passer Ă  Sa vie publique, Il devait ĂȘtre baptisĂ©, parce que le Sacrifice doit ĂȘtre lavĂ© avant d’ĂȘtre prĂ©sentĂ©. Amen. Il Le baptisa.

158     Et dĂšs qu’il L’eĂ»t baptisĂ©, Il sortit de l’eau. Il regarda et vit l’Esprit de Dieu, comme une colombe, et une voix en fit entendre ces paroles: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en qui J’ai mis toute Mon affection.» Dieu et l’homme devenus un.

159     Adam et Ève Ă©taient un, au commencement. Et quand ils les ont sĂ©parĂ©s, elle tomba, en rapport Ă  la Parole. Elle manqua Ă  la Parole. Elle tomba.

160     Chaque Ăąge de l’église est tombĂ© de la mĂȘme maniĂšre, pour avoir mal interprĂ©tĂ© la Parole. Laissant l’interprĂšte, ce Satan qui l’avait interprĂ©tĂ©e Ă  Ève, «Oh, cela ne pourrait certainement pas ĂȘtre vrai. Ceci, certainement, celles-ci, certainement, ne peuvent ĂȘtre vraies. Ceci ne peut
 Oh oui! je sais, certainement »

161     Mais si Dieu l’a dit, ça ne peut ĂȘtre que vrai. Il n’y a pas de «certainement» Ă  cela. Vous devez naĂźtre de nouveau. Vous devez recevoir le Saint-Esprit. C’est cela ou vous pĂ©rirez!

162     Et ici Il est descendu, JĂ©sus et Dieu sont devenus un. Ils se sont unis.

163     Comme en Éden, oĂč Adam et Ève Ă©taient au commencement le mĂȘme esprit. Leurs noms Ă©taient Adam. Voyez? Il Ă©tait Ă  la fois Adam et Ève, ensemble. Et une fois sĂ©parĂ©s, pour ĂȘtre Ă©prouvĂ©s, qu’est-il arrivĂ©? Ève tomba, quant Ă  la Parole. C’était la Parole. Adam l’a suivie, afin de la racheter, mais il ne le pouvait pas. Il n’en Ă©tait pas digne.

164     Ensuite est venu le second Adam, pour racheter l’Église, qui reprĂ©sentait l’ombre et le type.

165     Maintenant, aussi certain qu’Adam et Ève devaient ĂȘtre le mĂȘme esprit, Christ et l’Église doivent ĂȘtre le mĂȘme Esprit, le mĂȘme ministĂšre. «Les choses que Je fais, vous les ferez aussi.» Vous voyez ce que je veux dire? Ils doivent s’unir ensemble. La chair et le sang et Dieu devaient s’unir ensemble et ĂȘtre un seul Esprit. Et JĂ©sus-Christ et Son Église sont un seul Esprit. Comment l’église peut-elle nier la crĂ©ation, comment l’église peut-elle nier cette chose que Christ leur a demandĂ© de faire, comment pouvons-nous renier cela et aller ensuite dire que nous sommes de Christ? «Si vous demeurez en Moi, et Mes Paroles en vous, demandez ce que vous voudrez et cette chose vous sera accordĂ©e. Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments, et la Vie qui est dans la vigne va dans le sarment pour porter le fruit.» Des porteurs de fruits!

166     Â«Et toute branche qui ne porte pas de bon fruit est retranchĂ©e.» C’est ce qu’ont fait les organisations, elles l’ont brisĂ©e, ont mĂ©langĂ© la Parole, et sont parties comme ça. L’une commence de cette façon-ci, et l’autre de cette façon-lĂ , et la premiĂšre chose que l’on sait, c’est qu’un tout petit groupe de Rickies y entrent et y Ă©mettent leur idĂ©e, et, la premiĂšre chose que vous savez, ça devient une tour de Babel. Il les Ă©monde tout simplement. Jamais une organisation ne s’est relevĂ©e, elle s’est toujours Ă©croulĂ©e. Chacune d’entre elles est tombĂ©e, pour ne plus rĂ©apparaĂźtre. [
]

167     â€Š. Remarquez bien en ceci maintenant, ils doivent devenir un. JĂ©sus a dit: «La Vie qui est en Lui sera dans Son Église.» Et ici se trouve exactement ce qu’Il a promis dans les derniers jours, que la Vie qui Ă©tait en Christ sera manifestĂ©e dans les jours oĂč le monde se trouvera dans une condition sodomite, comme ça l’est aujourd’hui. Ne peux-tu pas voir, frĂšre, sƓur?

168     Quel bien cela apporte-t-il de se joindre Ă  l’église si Christ n’est pas dans votre vie, si Christ ne s’identifie pas Lui-mĂȘme dans votre vie? Vous voyez, c’est ça. «Ces signes accompagneront ceux qui croient.» C’est ce qu’Il a dit. Comment pouvez-vous le prĂ©tendre, s’ils n’y sont pas, comment pouvez-vous dĂ©clarer ĂȘtre de Christ?

169     Vous dites: «FrĂšre Branham, comment pensez-vous ĂȘtre capable de faire accepter cela aux gens, en ce jour intellectuel, quand tout est une dĂ©nomination?»

170     Je demandais Ă  une femme il y a quelque temps: «Êtes-vous chrĂ©tienne?» Nous Ă©tions dans un hĂŽpital. Elle m’a rĂ©pondu: «Sachez bien que tous les soirs je fais brĂ»ler un cierge.» Comme si cela avait rapport au christianisme.

171     Je suis allĂ© prier pour une autre femme, et une autre dame Ă©tait couchĂ©e lĂ , malade, elle et son fils. Je suis entrĂ© dans la chambre. J’ai dit: «Madame, je connais votre nom. Vous ĂȘtes Mme Oliver.»

172     Elle a dit: «Oui, frĂšre Branham.» Elle a dit: «Je suis trĂšs malade, frĂšre Branham. Le docteur ignore tout de mon cas. Prieriez-vous? C’est pour ça que je vous ai appelĂ©.»

173     J’ai dit: «Certainement, sƓur Oliver.» J’ai dit: «Si vous voulez pencher la tĂȘte?»
    Elle a dit: «Un instant, tirez ce rideau.»

174     Et j’ai repris: «Eh bien, trĂšs bien, je ne vais que prier. Êtes-vous chrĂ©tienne?»
    Elle m’a rĂ©pondu: «Nous sommes mĂ©thodistes.»

175     Â«Eh bien, ce n’est pas ce que je vous ai demandĂ©. Je vous ai demandĂ© si vous Ă©tiez chrĂ©tienne.»
    Elle a dit: «Tirez ce rideau.»

176     Voyez, c’est Ă  ce point Ă©troit. Comment une personne pourrait-elle jamais trouver le chemin? Ce sont l’obscuritĂ© et la noirceur, les diffĂ©rences confessionnelles qui les retranchent des bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Cela existe dans toutes les dĂ©nominations. C’est exact. FrĂšre, n’allez pas chez la femelle, prenez le MĂąle. Ne prenez pas son nom Ă  elle, prenez le Sien, voyez, prenez Son Nom.

177     Vous dites: «FrĂšre Branham, comment allez-vous faire comprendre cela aujourd’hui? Comment allez-vous rĂ©ussir cela?»

178     Il a fait la promesse qu’Il le ferait. Il a dit: «Ne crains point, petit troupeau, car c’est la volontĂ© de votre PĂšre de vous donner le Royaume.»
    Â«Comment va-t-Il le faire?»

179     Il est toujours ce JĂ©hovah-JirĂ©. Il est toujours ce JĂ©hovah-JirĂ©. Dieu se pourvoira pour Lui-mĂȘme une Église. «Il est capable de ces pierres de susciter des enfants Ă  Abraham.» Il est certainement JĂ©hovah-JirĂ©.
    Vous dites: «Est-ce que ça va marcher?» C’est certain, Dieu l’a dit.
    Â«Pensez-vous jamais pouvoir y arriver?»

180     Moi je ne le peux pas, mais Lui le peut. Ma responsabilitĂ© n’est pas de le faire arriver. Ma responsabilitĂ© est de le prĂȘcher. C’est Ă  Lui de le confirmer. C’est Lui. Si je prends position pour la vĂ©ritĂ©, Il y sera. Il l’a prouvĂ©, et Il le prouvera encore.
    Vous dites: «C’est terriblement sombre.»

181     Oui, je le sais. Et tous les ecclĂ©siastiques s’en vont dans cette imposante organisation, pour ĂȘtre Ă©gorger.
    Alors, quelle sera votre position lĂ -dedans?

182     Ă‡a me rappelle une petite histoire. Je vais vous la raconter avant de terminer. À Carlsbad, au Nouveau Mexique, ils ont lĂ  des cavernes. Ils descendent jusqu’à un kilomĂštre et demi dans la terre. J’ai jamais aimĂ© ça. Ils me font toujours penser Ă  des taupes. On descend lĂ -dedans et ça devient aussi sombre que la nuit dans le fond. Et il y avait lĂ  une fillette, oh, probablement comme la petite lĂ -bas, et son petit frĂšre de cet autre cĂŽtĂ©, accompagnĂ©s d’un guide qui les y emmenait. Ils Ă©taient donc lĂ  dans ce lieu sombre, et il y avait de la lumiĂšre, toutes les lumiĂšres Ă©taient allumĂ©es.

183     Le guide s’est glissĂ© prĂšs de l’interrupteur
 le petit garçon l’accompagnait, suivait le guide. Donc le guide a saisi l’interrupteur et a fermĂ© les lumiĂšres. Oh lĂ ! parlez-moi d’une obscuritĂ©! À plus d’un kilomĂštre dans la terre, vous savez, c’est si sombre que vous ne pourriez pas mĂȘme y voir votre main.

184     Et cette petite fille criait avec tout ce qu’il y avait en elle. Elle s’est mise Ă  sauter et Ă  crier, crier aussi fort que


185     Et par-dessus tous ces cris, son petit frĂšre lui a dit: «OhĂ©, petite sƓur! OhĂ©, petite sƓur!»
    Elle a rĂ©pondu: «Qu’est-ce que tu veux, petit frĂšre.»

186     Il a rĂ©pondu: «N’aie pas peur. Il y a un homme ici qui peut allumer les lumiĂšres.»

187     Il y a un Homme ici qui peut allumer les lumiĂšres. Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Voyez? Il y a un Homme ici, qui est au milieu de nous, ce soir, le Saint-Esprit. Il peut allumer les lumiĂšres. Il est la Parole, un Homme ici qui peut allumer les lumiĂšres. Je ne sais pas comment Il va le faire. Ça ne me regarde pas, mais Lui sait comment les allumer. Il en a fait la promesse. Il l’a faite quand Abraham tenait son couteau au-dessus de la gorge de son fils. Il a allumĂ© la lumiĂšre. Oui. Il peut encore allumer la lumiĂšre ce soir.

188     Courbons nos tĂȘtes un instant. Que Dieu vous vienne en aide, qu’Il lĂšvera le petit interrupteur dans votre cƓur.

189     Mes amis, cette semaine vous avez vu le grand Saint-Esprit parmi nous. Il n’y a aucun doute lĂ -dessus. Mais, oh, allumons cette petite LumiĂšre, ce soir. Ne manquez pas ça, frĂšre, sƓur. Je pense que ce simple petit chapitre sur Abraham a prouvĂ©, en le reliant de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse, a prouvĂ© l’heure en laquelle nous vivons. Christ est rejetĂ© dans notre nation de nouveau; des tremblements de terre un peu partout; Sodome et Gomorrhe; l’église dans sa condition, formant exactement l’image de la bĂȘte. Toutes ces choses se passent, comme la Bible le dit, et vous, vous le savez. Voyez? Maintenant, sans cette grande expĂ©rience avec Christ, si la Vie de Christ vient en vous


190     LĂ , regardez-vous vous-mĂȘme dans le miroir de Dieu, et voyez si vous pouvez vous identifier, ce soir. Si vous aviez vĂ©cu du temps de NoĂ©, du temps du dĂ©luge, de quel cĂŽtĂ© auriez-vous Ă©tĂ©? Si vous aviez vĂ©cu du temps de MoĂŻse, de quel cĂŽtĂ© auriez-vous Ă©tĂ©? Si vous aviez vĂ©cu du temps du Christ, quand toutes les Ă©glises Ă©taient contre Lui? Il a dĂ» se tenir seul, dans les choses qu’Il a faites. La seule chose, Dieu Ă©tait avec Lui, c’est la chose essentielle. MĂȘme Ses disciples, pour la plupart, se sont retirĂ©s de Lui. Mais de quel cĂŽtĂ©, dans votre Ă©tat actuel, oĂč seriez-vous, de quel cĂŽtĂ© seriez-vous? De quel cĂŽtĂ© ĂȘtes-vous Ă  l’heure qu’il est, quand vous Le voyez de nouveau au milieu de nous?

191     Il est maintenant ici, et Il peut allumer la LumiĂšre dans votre cƓur, et remplir votre vie du Saint-Esprit. Combien ici, en ce moment, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, et vos cƓurs aussi, prieraient avec moi un instant?

192     Maintenant, PĂšre CĂ©leste, nous savons que Tu ne viens jamais pour montrer que Tu peux le faire. Tu le fais dans un but. Et, Seigneur, cette semaine, j’ai senti la nĂ©cessitĂ© d’attendre jusqu’à maintenant, jusqu’à cette heure, pour qu’ils voient d’abord la Parole se confirmer. Il n’y a aucune raison d’en douter en ce moment. Et cet unique personnage, Abraham, quand tous les personnages de la Bible y sont rattachĂ©s, et nous voyons maintenant oĂč nous nous trouvons dans l’histoire.

193     PĂšre, avec mes mots entrecoupĂ©s, mais c’est le mieux que je peux faire, je prie maintenant que le grand Saint-Esprit qui est ici, qui connaĂźt le secret de chaque cƓur, parlera maintenant Ă  ce cƓur. Accorde-le, Seigneur. Parle Ă  ceux qui n’iraient pas, si Tu venais ce soir, si la porte se fermait ce soir, s’ils mouraient en revenant Ă  la maison, ou s’ils Ă©taient happĂ©s par une voiture et tuĂ©s, ou trouvĂ©s morts dans leur lit au petit matin, ils ne seraient pas sauvĂ©s. Ô mon Dieu, ne permets Ă  personne de partir de cette maniĂšre.

194     S’ils ont seulement joint une Ă©glise, Seigneur, puissent-ils ne pas ĂȘtre honteux de sortir du rang et de demander Ă  Dieu de les remplir de Son Esprit, pour que Sa Vie vienne en eux. S’ils n’ont pas Ă©tĂ© capables de comprendre ces choses, mĂȘme les disciples n’ont pas compris, mais ils s’y sont accrochĂ©s jusqu’à ce que le Saint-Esprit se dĂ©verse; aprĂšs cela ils ont compris ces choses et ont Ă©crit la Bible. Je prie, PĂšre, que Tu parleras Ă  chaque cƓur et que Tu leur feras connaĂźtre que cet Homme qui peut allumer la LumiĂšre se tient tout juste Ă  la porte de leur cƓur.

195     Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant, combien ici seraient des plus honnĂȘtes, et diraient: «FrĂšre Branham, je sais que je ne suis pas en ordre avec Dieu»? Je veux que vous leviez votre main. Gardez vos tĂȘtes baissĂ©es, chacun de vous, mais levez votre main. «Je ne suis pas en ordre avec Dieu.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oui. «Je sais ne pas ĂȘtre en ordre avec Dieu.»

196     Voyez, ce que j’essaie de faire, c’est de trouver grĂące aux yeux de Dieu, en vue de ce grand service de guĂ©rison de demain. Si seulement je peux obtenir Sa faveur, je crois que Dieu guĂ©rira toute maladie, si seulement j’emmĂšne les gens Ă  croire.

197     Sans le baptĂȘme du Saint-Esprit, et vous savez qu’il s’agit lĂ  de l’Huile, si vous n’avez pas l’Huile dans votre lampe, vous n’irez pas.

198      Et avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler d’un temps pareil, rapportĂ© dans les journaux, oĂč les presbytĂ©riens, les luthĂ©riens
 Lisez le magazine des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. LuthĂ©riens, presbytĂ©riens, mĂȘme catholiques, par centaines, recherchent le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et puis je me demande si ces Hommes d’Affaires du Plein Évangile comprennent qu’ils ne Le recevront pas?

199     La Bible dit, quand elles sont venues: «Donnez-nous de votre huile.» Les vierges folles ont rĂ©alisĂ© qu’elles avaient eu tout ce temps pour se procurer de l’huile, mais qu’elles ne l’avaient pas fait. Aussi, quand l’Époux fut sur le point de revenir, elles ont dit: «Donnez-nous de votre huile.» Les autres ont rĂ©pondu: «Nous en avons juste assez pour nous. Allez en acheter de ceux qui en vendent.» Et pendant qu’elles Ă©taient sorties, l’Époux est venu, et l’Épouse est partie avec Lui. «Et elles ont Ă©tĂ© jetĂ©es dans les tĂ©nĂšbres du dehors» pour se rĂ©veiller et rĂ©aliser que l’EnlĂšvement avait eu lieu. «Et elles ont Ă©tĂ© laissĂ©es oĂč il y aura des pleurs et des gĂ©missements», la pĂ©riode de tribulations, «et des grincements de dents.»

200     FrĂšre, sƓur, ce soir, mon ami, si vous n’avez pas le Saint-Esprit, ou si vous n’ĂȘtes pas suffisamment convaincu qu’il vous faut L’avoir, lĂšveriez-vous la main, en disant: «Priez pour moi, frĂšre Branham. Je crois que nous sommes dans la prĂ©sence de Dieu. Priez pour moi. Je n’ai pas reçu le Saint-Esprit.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Voyez toutes ces mains, partout. Le dĂ©sirez-vous, alors?

201     Maintenant je sais, je m’adresse Ă  vous, mĂ©thodistes, baptistes et les autres, que tout message est suivi de beaucoup de fanatisme.

202     Vous, les luthĂ©riens, je viens tout juste de lire l’histoire de Martin Luther, l’un des livres qu’on a Ă©crit sur lui, ici, il n’y a pas longtemps. Ils ont dit: «Ce n’est pas que Martin Luther ait pu contester l’église catholique et s’en tirer Ă  bon compte qui est inexplicable, mais d’avoir gardĂ© la tĂȘte au-dessus de tout le fanatisme qui a suivi son rĂ©veil.»

203     Et il y a une multitude de gens de toute espĂšce qui suit chaque rĂ©veil. Vous savez cela. Mais maintenant, rappelez-vous, ça ne fait qu’indiquer qu’il y en a un vrai. Quand vous voyez un faux dollar, ou quand quelqu’un agit comme s’il avait quelque chose, rappelez-vous qu’il y en a un authentique. S’il n’est pas le faux, il est l’original. Voyez? Donc vous savez que s’il n’est pas l’original, il se doit d’y en avoir un.

204     Et cet original est le vrai JĂ©sus-Christ, Celui qui est ici, qui connaĂźt chaque secret de votre cƓur Ă  l’instant oĂč l’on se parle. Et je vais vous demander quelque chose, si vous L’avez vu et avez entendu ces tĂ©moignages de guĂ©rison de tous genres et le secret des cƓurs des gens qui ont Ă©tĂ© connus durant toute la semaine. C’est Lui qui vous parle. C’est Lui. Je me demande si vous croyez qu’en priant pour vous cela vous aiderait?

205     Rappelez-vous, le Saint-Esprit Ă©tait donnĂ© par imposition des mains. Pierre, aprĂšs le passage de Philippe en Samarie, et aprĂšs les avoir tous baptisĂ©s dans le Nom de JĂ©sus-Christ, cependant, Pierre est venu leur imposer les mains, et le Saint-Esprit est descendu sur eux. Voyez?

206     Maintenant, si vous croyez en cela, je me demande si vous ne vous approcheriez pas, ceux qui ne sont pas sauvĂ©s, ou qui n’ont pas le Saint-Esprit, en restant debout ici un instant, et je prierai pour vous. Si vous descendez par les allĂ©es, peu importe oĂč vous ĂȘtes, tenez-vous debout ici. Venez jusqu’ici et laissez-moi prier pour vous un moment. Que Dieu vous bĂ©nisse.

207     Chantons tous ensemble maintenant. Presque persuadĂ©, s’il vous plaĂźt, sƓur Downey. Bien.

208     Ne viendriez-vous pas ici, mes frĂšres? Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Restez tous tranquilles maintenant, dans la priĂšre. Ceci pourrait ĂȘtre le moment crucial, ceci pourrait faire la diffĂ©rence entre la mort et la Vie, pour beaucoup, beaucoup de gens.

209     Ă‰tiez-vous tous ici cette semaine? Avez-vous vu le Saint-Esprit, ce qu’Il a fait cette semaine au milieu de nous?
Presque persuadé, maintenant de croire;
Presque persuadé, de recevoir Christ;
Il sembre en ce moment qu’une ñme dise:
Va, Esprit, va Ton chemin;
Un autre jour peut-ĂȘtre, quand j’aurai besoin.

210     Ne viendriez-vous pas, ceux qui sont sans Dieu, sans le Saint-Esprit? Êtes-vous de ceux qui disent: «J’appartiens Ă  l’église, frĂšre Branham»? Il ne s’agit pas de cela. Je veux dire, ĂȘtes-vous rempli de l’Esprit de Dieu?
    Vous ne trouverez jamais un autre jour plus convenable qu’aujourd’hui, quand JĂ©sus-Christ est identifiĂ© parmi nous.

211     Et si vous mourriez avant le lever du jour? LĂ  vous ne pourriez pas appeler. Ne viendriez-vous pas tandis qu’Il appelle? Oui, c’est cela, continuez Ă  vous avancer.
Presque persuadé, viens, viens maintenant;
Presque persuadĂ© , ne t’en retourne pas;
JĂ©sus vous invite, les anges sont tout autour;
Les priĂšres s’élĂšvent du fond des cƓurs;
Oh, vagabond, viens!

212     Ne viendriez-vous pas maintenant? Quelque chose en mon cƓur me dit qu’il y a quelqu’un qui rĂ©siste. Ne faites pas ça, frĂšre, non!

213     Ă‰coutez, mes amis. Vous croyez que le Saint-Esprit, cette semaine, a prouvĂ© qu’Il parle ici? Laissez-moi voir vos mains. Il devrait y en avoir beaucoup plus, ou plus. J’ai cette impression. Voyez. Il y a encore quelque chose qui ne va pas. Vous feriez mieux de venir.

214     Sachez bien que je ne peux vous forcer Ă  venir contre votre propre grĂ©. Mais je crois que ce pourrait ĂȘtre le temps, que tout ce que vous anticipiez est peut-ĂȘtre sur le point d’arriver. Et ce pourrait ĂȘtre, je ne l’espĂšre pas, mais ce pourrait ĂȘtre la derniĂšre fois qu’Il vous appelle. Souvenez-vous, Il ne contestera pas toujours. Il appellera, puis s’en ira, pour ne plus revenir.

215     Pourquoi ne venez-vous pas tout de suite? Ne viendrez-vous pas ici et vous prĂ©senter vous-mĂȘme devant Dieu? Dites: «Je viens prendre position. Je suivrai la voie. Je n’ai pas honte. J’appartiens Ă  l’église, mais je veux que tout le monde sache que je suis prĂȘt Ă  recevoir Christ dans mon cƓur, le Saint-Esprit. Je viens Ă  l’instant. Je suis prĂȘt Ă  me corriger, Ă  ĂȘtre un vrai chrĂ©tien, une vraie dame, un vrai homme.» Ne viendrez-vous pas? On va simplement attendre. Venez directement ici, prendre place.

216     Ami, je peux ne plus jamais vous revoir de ce cĂŽtĂ©-ci du temps, mais si cela arrivait, souvenez-vous, je serai innocent, et Christ aussi. Il s’est identifiĂ© Lui-mĂȘme avec vous. Vous Le verrez faire la mĂȘme chose dans quelques minutes. D’accord. Maintenant, venez, prenez place.

217     Â«FrĂšre Branham, vous me jugez.» Non, je ne vous juge pas.

218     Je juge cette impression qui est en moi, voyez. Il y a quelque chose ici qui dit: «Il y en a encore. Il y en a encore beaucoup plus.» Voyez?

219     Maintenant vous dites: «Eh bien, j’ai joint l’église, frĂšre Branham. Je suis pentecĂŽtiste.» C’est pas ça, mon ami, c’est pas ce que je demande, pas du tout.
    Je demande: «Avez-vous reçu la Vie de Christ?»

220     Et vous rĂ©pondez: «FrĂšre Branham, j’ai parlĂ© en langue.» C’est trĂšs bien, mais il ne s’agit toujours pas de cela.

221     Vous rĂ©pondez: «FrĂšre Branham, je n’ai jamais blessĂ© personne.» Ce n’est toujours pas ce que je demande.
    La Vie de Christ est-elle en vous?

222     Ne prenez pas le risque, ami, ne le faites surtout pas. Ce sera quand la mort vous frappera. Ce sera trop tard Ă  ce moment-lĂ . Ne faites pas ça. Je vous prie, ne faites pas ça.

223     Il sont nombreux ici maintenant; je devrai faire de la place pour quelques autres. Je vais prier pour ceux-ci, et ensuite nous pourrons entrer, se faire lĂ  une place pour pouvoir venir leur imposer les mains, recevoir le Saint-Esprit. Et puis nous allons prier tout de suite pour ceux-ci.
    Courbons la tĂȘte juste un moment.

224     Notre PĂšre CĂ©leste, voici ceux-ci, avec leurs tĂȘtes inclinĂ©es, qui sont des hommes et des femmes, ils sont d’éternitĂ©. Ils devront y aller, nous savons ces choses. Et nous voyons les tremblements de terre, et le monde et sa condition. Et voyons Christ venir Ă  nous et faire les choses qu’Il fait, et voyons le Message, la Parole sortir directement, et puis Le voir l’appuyer et le confirmer comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©, connaissant chaque secret du cƓur. Et ces gens se sont approchĂ©s pour prendre position. Ils n’auraient pas pu le faire de leur propre grĂ©. Ils sont venus parce qu’ils ont senti la nĂ©cessitĂ© de venir.

225     Et, PĂšre, j’offre pour eux ici des supplications. Pas seulement pour leur salut, pour ĂȘtre sauvĂ©s, mais pour qu’ils soient remplis du Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur. Que chacun de ceux qui sont ici soient remplis de l’Esprit, et que d’ici sorte un rĂ©veil Ă  travers le pays, qui en secouera cette communautĂ© et tout le pays. Accorde-le, Seigneur.
    Et que toute Ă©glise, et les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, l’église de Christ, les luthĂ©riens, quoi qu’ils puissent ĂȘtre, ait son rĂ©veil, Seigneur, de ces personnes revenant avec le rĂ©el Saint-Esprit qui manifeste Dieu dans leurs vies. Accorde-le, PĂšre. Ils T’appartiennent maintenant, et je Te les offre. Maintenant, nous allons les prendre et leur imposer les mains, Seigneur, afin qu’ils reçoivent le Saint-Esprit. Dans le Nom de JĂ©sus.
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