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PrĂ©dication Un procĂšs de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0412 La durĂ©e est de: 1 heure 23 minutes .pdf La traduction MS
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Un procĂšs

1    Et j'espĂšre ĂȘtre de retour un de ces jours, si JĂ©sus tarde. Sans doute, vous vous demandez pourquoi... Quelqu'un a dit l'autre jour. Je me trouvais chez un homme trĂšs connu. J'aime cet homme. Il n'est pas nĂ©cessaire que je dise, que je ne dise pas son nom. Il Ă©tait l'un de mes amis intimes, Oral Roberts. Oral est venu Ă  ma rĂ©union. FrĂšre Jack Moore Ă©tait lĂ . Il avait une petite tente rugueuse dressĂ©e dans les champs, lĂ -bas du cĂŽtĂ© de Kansas City et j'Ă©tais dans un auditorium un peu plus grand que celui-ci. Et il est venu lĂ -bas, s'est assis sur le cĂŽtĂ© et a dit: «FrĂšre Branham, pensez-vous que Dieu Ă©couterait ma priĂšre?»
    J'ai dit: «Il Ă©coutera la priĂšre de quiconque.»

2    Maintenant, cet homme ne sait pas combien il est riche, ayant construit un sĂ©minaire de 50 millions de dollars, avec le bureau de 3 millions de dollars. Et je pense que c'est un mĂ©rite et une contribution de la foi d'un seul petit gars de l'Oklahoma pour Dieu.

3    Tommy Osborn Ă©tait lĂ , le soir oĂč ce maniaque s'est mis Ă  courir sur l'estrade Ă  Portland, en Oregon, pour me tuer. Et il disait: «Vous, imposteur!» Il disait: «Vous...»
    Il m'appelait simplement de tous les noms. Grand, un homme fort. Environ cinquante prĂ©dicateurs, qui Ă©taient sur l'estrade, avaient fui devant lui. C'Ă©tait un fou, Ă©chappĂ© d'un asile; Ă©norme, avec de gros bras. Il mesurait environ deux mĂštres, deux mĂštres dix. Je pesais environ soixante kilos. Il s'est mis Ă  courir sur l'estrade et a dit: «Ce soir, je vais te mettre K.O. au milieu de cet endroit.»

4    PlutĂŽt que lui dire n'importe quoi, je savais ce qu'il y avait de mieux Ă  faire. Et tout le monde se tenait en arriĂšre. Et je me tenais simplement tranquille. Ne... n'essayez pas d'injecter vos propres pensĂ©es, si vous le faites, vous allez ĂȘtre perdu. Je me tenais simplement tranquille. Et je me suis entendu dire ceci, c'est le Saint-Esprit le disant par mes lĂšvres.

5    Souvenez-vous. Dieu travaille uniquement au travers de l'homme. Il a choisi l'homme. Il aurait pu faire que l'Évangile soit prĂȘchĂ© par les Ă©toiles, ou par les arbres, ou par le vent, mais il a choisi l'homme. C'est ce qu'Il a toujours fait. Il a choisi l'homme. «RĂ©vĂ©lant Ses secrets» et Sa prĂ©connaissance et ces choses Ă  Ses serviteurs, les prophĂštes, a-t-Il dit.

6    Maintenant, ce gars se trouvait seulement Ă  quelques pas de moi et il avait menacĂ© de faire ce qu'il allait faire. Il ressemblait Ă  un Goliath. Et lĂ , le Saint-Esprit a dit: «Parce que tu as dĂ©fiĂ© la Parole de Dieu, ce soir tu tomberas Ă  Mes pieds.»

7    Eh bien! maintenant, vous pouvez vous imaginer ce que penserait un homme enragĂ© comme il l'Ă©tait, d'un homme de prĂšs de 60 kilos, alors que lui approchait les 150 kilos, telle une montagne se tenant devant vous, c'est ce qu'il pensait. Il dit: «Je vais te montrer sur quels pieds je vais tomber!» Et il a tirĂ© son gros poing en arriĂšre. Je n'ai jamais bougĂ©, je me tenais simplement lĂ . Et il s'est dirigĂ© vers moi, prenant son Ă©lan comme ceci, pour me frapper.

8    Et je me suis entendu lui dire, alors que je n'avais rien Ă  dire du tout, j'ai dit: «Satan, sors de cet homme.» Pas plus fort que cela.

9    Et lorsqu'il a tirĂ© son poing en arriĂšre, il a levĂ© les mains, ses yeux ont jailli hors de lui et se sont mis Ă  tourner dans tous les sens. Sa langue est sortie et de la bave sortait de sa bouche. Il a tournĂ© plusieurs fois sur lui-mĂȘme et s'est Ă©croulĂ© sur mes pieds Ă  l'estrade.

10    Alors des policiers sont arrivĂ©s ici, ils Ă©taient Ă  sa recherche. J'ai conduit ces deux agents Ă  Christ, dans le vestiaire de ce grand auditorium.

11    Et ainsi, je pense que nous avions de soixante Ă  quelque cent personnes Ă  l'intĂ©rieur et presque le double Ă  l'extĂ©rieur. Il pleuvait fort. Se tenant lĂ , ils arpentaient les rues avec leurs parapluies. Lui, il me tenait au sol.
    Quelqu'un dit: «Est-il mort?»
    J'ai dit: «Non, monsieur.»
    Â«Eh bien! dit-il, est-il guĂ©ri?»

12    J'ai dit: «Non, monsieur. Il adore cet Esprit, vous voyez. Et il n'y a pas moyen de l'aider, en aucune maniĂšre, jusqu'Ă  ce qu'il fasse sortir cela de sa tĂȘte.» J'ai dit: «Mais j'aimerais que vous le rouliez de dessus mes pieds, afin que je puisse me dĂ©placer.» Voyez-vous?

13    Tommy Osborn avait vu cela, il est rentrĂ© chez lui s'est enfermĂ© dans une chambre pendant trois jours.

14    Il a fait tout le chemin en voiture jusqu'Ă  Jeffersonville. Et il est descendu, un petit gars nerveux, courant autour de sa voiture. Il dit: «Vous pensez que j'ai un don de guĂ©rison?»

15    J'ai dit: «Tommy, tu ressembles Ă  un garçon prospĂšre et Ă  quelque chose qui serait un avantage pour le Royaume de Dieu.» J'ai dit: «Tommy, ne fais pas cela. Ne te mets pas Ă  penser Ă  ces choses lĂ .» J'ai dit: «Tu sais que Dieu t'a appelĂ© Ă  prĂȘcher l'Évangile, la guĂ©rison divine est comprise lĂ -dedans.»
    Et il s'en est allĂ© avec FrĂšre Bosworth.

16    Et l'autre jour, je me suis arrĂȘtĂ© et j'ai regardĂ© son bĂątiment, et, oh! la la! un million et demi de dollars, ou presque, lĂ -dedans. Et je regardais de l'autre cĂŽtĂ©, Oral se trouvait lĂ . J'attendais. J'avais visitĂ© lĂ -haut. Oral Ă©tait si gentil, et chacun, me faisant visiter partout. Des FrĂšres vraiment merveilleux!

17    Et je me tenais lĂ  et je pensais: «Quand je pense, j'Ă©tais dans le champ missionnaire avant qu'ils ne commencent. Chacun d'eux vous dit qu'ils ont puisĂ© l'inspiration de Cela.» Et je pensais: «Je n'aimerais pas qu'ils viennent Ă  mon bureau.» Ah! j'avais une petite machine Ă  Ă©crire au fond d'un petit local. Hum! Voyez-vous? «Je n'aimerais pas qu'ils le voient.» Et je pensais, «Seigneur, regarde ici, regarde ce bĂątiment valant trois millions de dollars, disent-ils.» Et je pensais...

18    J'ai regardĂ© en bas de la rue et je m'en allais; on disait «La demeure future» de tel-et-tel. «La demeure future».

19    Et je rĂ©flĂ©chissais. Mais je ne dis pas ceci en mĂ©prisant ces FrĂšres, mais c'est simplement ce qui m'Ă©tait dit. Je pensais: «OĂč est ma demeure future?» Quelque chose me dit: «Regarde en haut!» Ainsi, c'est assez bon pour moi. Aussi longtemps... Je chercherai la mienne lĂ -haut. Ainsi, je ne dis pas qu'ils ne seront pas lĂ , Ă©galement vous voyez. Mais c'Ă©tait simplement pour m'encourager, vous voyez.

20    Je n'aurais pas assez de sens pour savoir comment manier autant d'argent. Dieu sait cela de toute façon. Et si j'avais des obligations Ă©normes comme celles-lĂ , pensez-vous que je pourrais venir ici, Ă  cet endroit? Pensez-vous que je pourrais tenir trois jours de rĂ©union ici, comme FrĂšre Roberts? Parce que FrĂšre Roberts doit avoir dix mille personnes autour de lui chaque jour. Eh bien! cela me rendrait sauvage le premier jour, faire face Ă  cela. Voyez-vous, parce que je peux tenir une rĂ©union oĂč il y a cinq personnes, ou deux personnes, ou une personne, oĂč aller lĂ  oĂč il m'envoie. Je n'ai besoin de rien si ce n'est plus de lui. Ainsi, je dĂ©sire que vous priiez pour cela, que j'aie plus de lui, le connaĂźtre. Que Le Seigneur vous bĂ©nisse!

21    Dans chaque foule maintenant, il y a trois sortes de gens: des croyants, des soi-disant croyants et des incroyants. Vous avez cela dans chaque foule.

22    JĂ©sus avait cela dans Ses rĂ©unions et je vous ai montrĂ© l'autre soir comment il les a sĂ©parĂ©s en disant des choses sans jamais les expliquer. Vous voyez? Il n'a jamais dit pourquoi ils auraient Ă  manger son corps, pourquoi Il est venu; comment Il devait descendre, le mĂȘme qui devait monter. Lorsque ces gens ont appris qu'Il n'Ă©tait qu'un homme, qu'Il avait un mauvais nom pour commencer; mais Il l'a simplement dit pour tester leur foi.

23    Ces disciples ne se sont jamais Ă©loignĂ©s. Ils ne pouvaient pas l'expliquer. Mais observez ce que Pierre a dit: «Seigneur, Ă  qui irions-nous?» Voyez? Ils avaient vu la Parole de Dieu pour ce jour, Qui Ă©tait promise pour ce temps, confirmĂ©e. Ils disent: «Nous savons que cela est la Source.»

24    Regardez la femme Sunamite, de la mĂȘme façon, lorsqu'elle a reçu le petit garçon par la bĂ©nĂ©diction d'Élie. Elle dit: «Selle-moi une mule et ne t'arrĂȘte pas, jusqu'Ă  ce que je te le dise.» Voyez? Et elle est allĂ©e vers l'homme de Dieu. Et il ne savait pas. Mais elle savait que si Dieu avait pu faire dire Ă  ce prophĂšte qu'elle aurait un fils, elle pourrait dĂ©couvrir pourquoi Dieu avait pris son fils. Et elle a persĂ©vĂ©rĂ© en agissant ainsi. Et souvenez-vous, elle est restĂ©e avec sa, sa, sa foi jusqu'Ă  ce qu'elle dĂ©couvre ce qui Ă©tait... ce qui avait causĂ© cela. Et Élie est parti, ne sachant pas ce qu'il devait faire, il est allĂ© montant et descendant; il a posĂ© son corps sur le bĂ©bĂ© et il est revenu Ă  la vie.

25    Vous voyez, c'est parce que ce peuple croit. Ils, ils ne peuvent expliquer. Personne ne peut expliquer Dieu. Mais lorsque vous voyez Dieu faire quelque chose dans Sa Parole, ce qu'Il a promis qu'Il ferait!

26    Regardez ces soldats romains ivres, ce jour-lĂ , juste avant la crucifixion. Ils L'avaient mis lĂ  et L'avaient frappĂ© sur le visage et les joues, et ce genre de choses, disant: «Maintenant, si Tu es prophĂšte, dis-nous qui T'a frappĂ©.»
    Il savait qui L'avait frappĂ©, mais Il ne devait pas faire le clown. Vous voyez? Il a... Il a simplement...

27    Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©...» Saint Jean 5:19; maintenant, Ă©coutez. «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-mĂȘme; mais ce qu'Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement.» C'est pourquoi Il n'a jamais fait un miracle avant que Dieu ne le Lui montre, par une vision, ce qu'Il devait faire, selon Ses propres Paroles. «Le Fils ne peut rien faire de lui-mĂȘme», non pas ce qu'Il entend, «mais ce qu'Il voit faire au PĂšre, de mĂȘme le Fils le fait.»

28    Aucun prophĂšte, aucun voyant dans la Bible, n'a jamais fait quelque chose au hasard. Dieu le montre premiĂšrement. Ainsi aucune, aucune chair humaine, pas mĂȘme la chair de JĂ©sus ne peut se glorifier. Tout est en Dieu. Dieu montre la vision, nous agissons simplement comme Il nous le montre et nous le dit. Chacun de nous fait cela.

29    Ainsi, que le Seigneur vous bĂ©nisse maintenant, et je vais vous demander de nouveau, cet aprĂšs-midi, alors que nous lisons la Parole. Et vous ĂȘtes des gens si gentils, je pourrais tout simplement me tenir lĂ  et vous parler encore et encore.

30    Mais je veux le dire de nouveau, je jette un discrĂ©dit sur le Message que Dieu m'a donnĂ©, rien qu'en accourant ici... Nous devrions avoir cinq services, mais je pense que nous ne pouvons pas avoir l'auditorium, ainsi nous avons pu en faire que quatre, trois soirĂ©es et ensuite un service de guĂ©rison. Et, voyez, vous ne connaissez jamais les premiĂšres approches. Ainsi, peut-ĂȘtre qu'un jour, Dieu voulant, je... et avec l'aide de Dieu et votre coopĂ©ration, vous qui ĂȘtes si gentils, j'aimerais revenir et prendre tous mes FrĂšres, chacun de vous. Nous, cela semblait un peu comique, mais «Venez et plaidons ensemble» dit le Seigneur. Voyons, voyons simplement cela avant, avant ce moment-lĂ . Si je n'ai pas le temps de le rĂ©aliser. Souvenez-vous, quand je vous reverrai sur le bord de la riviĂšre, Dieu tĂ©moignera de nouveau que je vous dis la VĂ©ritĂ©. C'est Sa Parole.

31    Ne serais-je pas hypocrite, quel--quel... Qu'aurais-je en rĂ©serve? J'ai une femme et des enfants Ă  la maison, pleurant au tĂ©lĂ©phone, tout rĂ©cemment: «Pourquoi ne viens-tu pas Ă  la maison?» Voyez-vous, mais il y a d'autres enfants qui sont malades et nĂ©cessiteux. Il y a des Ă©pouses d'autres hommes et des maris, qui ont besoin de Salut. Je ne peux pas faire cela, si je m'attends Ă  traverser la riviĂšre. Voyez-vous, lĂ -haut, je m'assiĂ©rai et j'aurai alors un peu de repos. Jusque lĂ , je deviens vieux et je ne peux, je ne peux me sentir comme j'ai dĂ©butĂ© il y a quelques annĂ©es, mais je vais simplement de l'avant, quoi qu'il en soit. J'avance simplement quoi qu'il en soit, parce que cela est la derniĂšre occasion oĂč je puisse le faire dans cette vie. L'autre vie, elle n'exigera pas ceci.

32    Levons-nous maintenant, par respect pour Sa parole alors que nous prenons Marc, le seiziĂšme chapitre. Et je vais commencer Ă  lire au neuviĂšme verset. Écoutez attentivement si vous le dĂ©sirez.

33    Ceci est le message de clĂŽture. Ceci aujourd'hui, est le message de clĂŽture pour cette partie de la campagne ici. Et ce que je suis en train de lire sont les Paroles de clĂŽture, les derniĂšres choses que JĂ©sus a dites Ă  Son Église avant qu'Il s'en aille, les derniĂšres Paroles, tout juste aprĂšs la rĂ©surrection.

34    Le seiziĂšme chapitre de Saint Marc, je vais commencer avec le neuviĂšme verset:
    Et quand JĂ©sus fut ressuscitĂ©, le premier jour de la semaine, de bonne heure, Il apparut premiĂšrement Ă  Marie de Magdala, de qui Il avait chassĂ© sept dĂ©mons.
    Et elle s'en alla et le dit Ă  ceux qui avaient Ă©tĂ© avec Lui, alors qu'ils se lamentaient et pleuraient. Et ils, quand ils... entendirent qu'Il Ă©tait vivant...
    Pensez un peu Ă  cela: «Quand ils entendirent qu'Il Ă©tait vivant.» Oh! la la! J'espĂšre que nous pouvons entendre la mĂȘme chose aujourd'hui, et savoir, qu'Il est vivant. Hum!
    ...entendirent qu'Il Ă©tait vivant et qu'Il avait Ă©tĂ© vu par elle, ils ne crurent point.
    AprĂšs cela, Il apparut (aux autres) sous une autre forme, Ă  deux d'entre eux, comme ils marchaient et s'en allaient Ă  travers la campagne. (C'Ă©taient ClĂ©opas et son ami, allant Ă  EmmaĂŒs.)
    Et ils allĂšrent et le dirent au reste: ils ne les crurent pas non plus.
    AprĂšs, ensuite Il apparut aux onze comme ils se mettaient Ă  table et leur reprocha sĂ©vĂšrement leur incrĂ©dulitĂ© et leur duretĂ© de coeur, parce qu'ils ne croyaient pas ceux qui L'avaient vu aprĂšs qu'Il soit ressuscitĂ©. (Je me demande s'Il ne va pas faire la mĂȘme chose avec nous aujourd'hui? Voyez-vous?)
    Et Il leur dit: Allez par tout le monde et prĂȘchez l'Évangile Ă  toute crĂ©ature.
    Celui qui croira et sera baptisĂ© sera sauvĂ©; Celui qui ne croira pas sera condamnĂ©.
    Et ces signes suivront ceux qui croient; en mon nom ils chasseront des dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues;
    ils saisiront des serpents et s'ils boivent un breuvage mortel, cela ne leur fera pas de mal; ils imposeront les mains aux malades et ils, retrouveront la santĂ©.
    Ainsi, aprĂšs que le Seigneur leur avait parlĂ©, Il fut reçu aux Cieux et S'assit Ă  la droite de Dieu.
    Et ils s'en allĂšrent et prĂȘchĂšrent partout et le Seigneur collaborait avec eux, confirmant la Parole par les signes qui La suivaient.
    Amen.

36    Maintenant, mon texte cet aprĂšs-midi, je vais le tirer de ceci: Un procĂšs. Maintenant, courbons la tĂȘte.

37    Notre gracieux PĂšre CĂ©leste, nous Te demandons maintenant de prendre Ta Parole; et alors que nous apportons cet aprĂšs-midi ce procĂšs, de Ta Parole, nous prions que nous puissions ressentir la PrĂ©sence de JĂ©sus ressuscitĂ© et que nous ne soyons plus aussi paresseux. Et comme Tu disais Ă  ceux-lĂ , quand Tu leur parlais sur la route d'EmmaĂŒs, comme Tu leur parlais et disais qu'ils Ă©taient... «De quoi s'inquiĂ©taient-ils? Qu'est-ce qui les rendait si tristes?»

38    Et ils ont dit que: «Tu dois ĂȘtre un Ă©tranger?» Et Tu leur dis que... «JĂ©sus de Nazareth, Qui Ă©tait vraiment un prophĂšte.»

39    Et lorsqu'ils se sont adressĂ©s Ă  Toi en tant que prophĂšte, il n'en fallait pas davantage pour que Tu ailles Ă  la Parole, Ă©tant un prophĂšte, parce que la Parole vient au prophĂšte. Alors Tu T'es tournĂ© vers eux et Tu leur as dit: «Que vous ĂȘtes niais et lents de coeur Ă  croire, ne croyant pas tout ce qu'ont dit les prophĂštes concernant Christ, combien Il devait souffrir toutes ces choses dont vous avez parlĂ© et ensuite entrer dans Sa gloire.» Et, commençant par l'Ancien Testament, Tu les as ramenĂ©s au commencement, Tu leur as exposĂ© ce que les prophĂštes avaient dit de Toi-mĂȘme. Mais alors, ils n'ont toujours pas compris.

40    Mais une fois Ă  l'intĂ©rieur du bĂątiment, les portes fermĂ©es, alors, Tu as fait quelque chose de la mĂȘme maniĂšre que ce que Tu avais fait avant d'ĂȘtre crucifiĂ©, et alors leurs yeux se sont ouverts. Tu as disparu rapidement de leur vue, et ils ont couru le dire Ă  ceux qui s'Ă©taient assis pour le dĂźner, le souper. Et Tu les as repris, Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©, quand Tu es apparu, [passant par] les murs et que Tu leur as dit, qu'ils auraient dĂ» Te croire, et la duretĂ© de leur coeur.

41    Et combien ces disciples, se sont rĂ©jouis parce que Tu T'Ă©tais fait connaĂźtre, parce que Tu as fait quelque chose de la mĂȘme maniĂšre que ce que Tu avais fait avant Ta crucifixion. Ils ont su que c'Ă©tait... Toi, le MĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours.

42    Ă” Dieu, s'il Te plaĂźt, aujourd'hui, fais-le de nouveau, viens au milieu de nous. Et Tu as promis ces choses pour les derniers jours. Et que nos coeurs ne soient pas aussi engourdis avec les... avec la thĂ©ologie moderne et les choses du monde. En sorte que nous manquions de Te voir. Ouvre notre intelligence, nos yeux, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

43    Maintenant, je crois, que l'apparition, cette semaine, de Sa rĂ©surrection confirmĂ©e; pour le peu que vous en avez vu, vous pourriez ĂȘtre un peu sceptique Ă  ce sujet, Ă©tant lĂ  pour la premiĂšre fois, parce que la seule chose que vous voyez est la partie mineure. Mais, cela n'a jamais Ă©tĂ© faux une seule fois, sur des dizaines de milliers de fois, des milliers de fois; Cela n'a jamais Ă©tĂ© faux. Combien ici sont tĂ©moins de cela, levez la main, cela a Ă©tĂ©... voyez-vous? Jamais, peu importe le pays, l'endroit, il n'a jamais Ă©tĂ© dit une seule chose sans que cela arrive exactement de cette façon. Ainsi, rien ne peut ĂȘtre prĂ©cis Ă  ce point, sinon Dieu seul. Voyez-vous? Certainement.

44    Mais bien sĂ»r, cela doit rester dans l'ombre. Cela doit ĂȘtre ainsi. C'Ă©tait ainsi en Son jour, et ainsi de suite. MĂȘme Sa naissance et toutes choses ont Ă©tĂ© dans l'ombre. Dieu fait cela juste pour tester la foi de Son peuple.

45    Maintenant, cet aprĂšs-midi, je pensais que ce serait vraiment bien... Et aprĂšs Son apparition devant nous, traversant le bĂątiment et discernant les pensĂ©es du coeur. Et j'ai seulement utilisĂ© trois ou quatre courtes Écritures avec vous.

46    Lesquelles, Dieu sait que toutes les Écritures s'emboĂźtent ensemble. Il n'y a pas une erreur dans aucune d'Elles. Aucune ne contredit l'autre. Cependant, les gens disent qu'Elles le font. J'ai offert une annĂ©e de salaire Ă  quiconque me montrera une telle chose, lĂ  oĂč la Parole se contredit Elle-mĂȘme. Elle ne Se contredit pas Elle-mĂȘme. Si Elle le fait, elle n'est pas bonne pour moi. Cela doit ĂȘtre exactement la VĂ©ritĂ©.

47    Maintenant, Dieu va juger le monde par quelque chose. S'Il le juge par Son Ă©glise, alors par quelle Ă©glise? Parce que l'une est diffĂ©rente de l'autre. Mais Il va le juger par JĂ©sus-Christ. La Bible l'a dĂ©clarĂ©. Et Christ est la Parole. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu.» Il l'a jugĂ© aux jours de NoĂ©, et Il l'a jugĂ© aux jours de MoĂŻse. Il l'a jugĂ© chaque jour, et Son jour et mĂȘme jusqu'Ă  ce jour, par la mĂȘme Parole promise, pour cet Ăąge-lĂ . Nous le croyons ou nous ne le croyons pas, mais Il est responsable de faire s'accomplir Sa Parole. Vous savez, en Matthieu 12, lĂ , il est dit que...

48    Â«Quoiqu'Il eut fait tant de choses, le peuple ne croyait toujours pas. Parce qu'ÉsaĂŻe dit: Ils ont un coeur, et ils ne comprennent pas; des yeux et ils ne peuvent voir; des oreilles et ils ne peuvent entendre.» Cela devait s'accomplir.

49    Et ceci doit s'accomplir de la mĂȘme façon. «Ils seraient emportĂ©s, enflĂ©s d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, calomniateurs, intempĂ©rants et ennemis des gens de bien; ayant l'apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force, reniant la force du Dieu dont ils ont la forme.» Quelle chose attristante! Et si c'Ă©tait vous? Pensez Ă  un homme ou une femme qui ne peut croire cela. Et si c'Ă©tait vous? Pensez-y seulement. C'est--c'est quelqu'un Ă  plaindre, non pas Ă  mĂ©priser, mais Ă  plaindre. C'est certainement la VĂ©ritĂ©. Remarquez maintenant.

50    Aujourd'hui, je vais convoquer ce que nous aurions appelĂ©... pendant quelques minutes, maintenant, avant que nous priions pour les malades. Et nous allons essayer de sortir, dans les quarante minutes qui viennent, si possible, mais je veux avoir premiĂšrement un petit procĂšs.

51    Et maintenant, l'affaire est, ce matin, dans ce tribunal. Maintenant, vous voudrez bien Ă©couter attentivement et garder Ă  l'esprit ce que j'essaie de dire. Ce ne sera pas long. L'affaire est: «La Parole de la promesse de Dieu contre le monde.» Maintenant, une affaire ne peut ĂȘtre appelĂ©e Ă  moins qu'il n'y ait une cause. Vous devez exposer la cause. Et l'affaire qui est appelĂ©e dans ce tribunal, cet aprĂšs-midi... Maintenant, je veux que vous, chacun, je, je vous somme, d'Ă©couter cette affaire. Maintenant, l'affaire est: «La Parole des promesses de Dieu, contre le monde», telle est l'affaire.

52    Et la raison de l'accusation est: «Une rupture de promesse.» M'entendez-vous bien? Levez la main, si vous pouvez m'entendre, vous qui ĂȘtes tout autour. Le, l'accusation est: «Une rupture de promesse.» Dieu a fait une promesse et ne l'a pas tenue. La Parole de Dieu a fait une promesse; ainsi Il est, Il est amenĂ© devant le tribunal. «Promesse non tenue.»

53    Maintenant, l'avocat gĂ©nĂ©ral reprĂ©sente toujours l'État, si j'ai bien compris les tribunaux. Ainsi, l'avocat gĂ©nĂ©ral ici reprĂ©sente le monde, et l'avocat gĂ©nĂ©ral est Satan. Il reprĂ©sente le monde parce que le monde lui appartient. Il reprĂ©sente le monde, il est leur avocat gĂ©nĂ©ral.

54    Le PrĂ©venu dans cette affaire est le Dieu Tout-Puissant, le PrĂ©venu.

55    Et maintenant, le PrĂ©venu a toujours un tĂ©moin pour la dĂ©fense. Et le tĂ©moin de la dĂ©fense dans cette affaire est le Saint-Esprit.

56    Et l'avocat gĂ©nĂ©ral a aussi quelques tĂ©moins dans l'affaire et je vais les appeler. Et l'un d'eux est monsieur Incroyant, le suivant est monsieur Sceptique et le suivant monsieur Impatient. Ce sont ceux qui essaient d'obtenir un jugement contre Dieu.

57    Maintenant, nous avons les... tous les, fait rentrer tous les personnages maintenant. Et nous sommes au tribunal, aussi nous allons demander au tribunal d'ordonner. TrĂšs bien. Ordonner, ordonner c'est, le tribunal est appelĂ© Ă  corriger ou Ă  ordonner.

58    Et l'avocat va maintenant appeler son premier tĂ©moin, pour tĂ©moigner. Et son premier tĂ©moin Ă  la barre est monsieur l'Incroyant.

59    Et sa plainte est que «La Parole de promesse de Dieu n'est pas du tout vraie.» VoilĂ  sa plainte, voilĂ  le premier tĂ©moin. Il proclame ĂȘtre un croyant, bien qu'il n'en soit pas un, mais il proclame qu'il l'est. Et il proclame qu'il «assistait ici, il y a quelque temps, Ă  une rĂ©union soi-disant du Saint-Esprit, oĂč les gens imposaient les mains aux gens et justifiaient leurs droits... scripturaires de le faire, en citant Marc 16, oĂč je viens de lire: Ils imposeront les mains aux malades et ils seront rĂ©tablis.»

60    Monsieur Incroyant tĂ©moigne et dit: «Ce soi-disant prĂ©dicateur rempli du Saint-Esprit, m'a imposĂ© les mains, selon Marc 16, la promesse que Dieu a faite. Et cet homme a dit qu'il Ă©tait un croyant. Et beaucoup dĂ©claraient ĂȘtre guĂ©ris. Et il a posĂ© les mains sur moi, et cela fait dĂ©jĂ  deux mois et rien n'est arrivĂ©. C'est pourquoi la promesse n'est pas vraie.»
    TrĂšs bien, nous demandons Ă  monsieur Incroyant de s'asseoir. Satan, l'avocat gĂ©nĂ©ral, appelle son tĂ©moin suivant.

61    Le tĂ©moin suivant qui se lĂšve est monsieur Sceptique. Il tĂ©moigne maintenant. Il dit: «Je suis allĂ© Ă  l'Ă©glise. J'Ă©tais malade et je suis allĂ© dans une Ă©glise oĂč un pasteur pieux, ayant la foi dans la Parole de Dieu, Ă©tait censĂ© se trouver. Et il avait une, un petit flacon d'huile posĂ© sur--la chaire. Et tous ceux de ses gens qui venaient lĂ , et qui voulaient qu'on prie pour eux, il les oignait d'huile, lisant la promesse tirĂ©e de la Parole de Dieu, dans Jacques 5:14.

62    Lisant la Parole, il disait:
    S'il y a quelqu'un malade parmi vous, qu'ils appellent les anciens de l'Ă©glise et que ceux-ci l'oignent d'huile et prient pour lui,
    et la priĂšre de la foi sauvera le malade et Dieu le relĂšvera. S'il a commis quelque pĂ©chĂ©, il lui sera pardonnĂ©.
    Et maintenant dit-il, ce pasteur, dont j'ai entendu le tĂ©moignage de plusieurs, m'a oint d'huile, me lisant l'Écriture tirĂ©e de la Parole de Dieu. Et cela fait plus d'un mois maintenant, et je suis tout aussi malade, que je l'Ă©tais lorsqu'il m'a oint d'huile.»
    C'est pourquoi, ceci est sa plainte. Que monsieur Sceptique s'asseye.

63    Et l'avocat gĂ©nĂ©ral, Satan, appelle son--son tĂ©moin suivant. Son tĂ©moin suivant est monsieur Impatient. C'est une canaille. Voyez-vous? Excusez cette expression, voyez-vous? Il vous fait, hum, vous rend tellement nerveux, que vous ne savez mĂȘme plus ce que vous faites. Voyez?

64    Monsieur Impatient, il proclame qu'il... «Un jour, en lisant la Bible...» Tous ceux-ci proclament ĂȘtre des croyants maintenant. Et ils... Il proclame qu'il Ă©tait en train de lire la Bible et il est arrivĂ© au passage de Marc 11:22 et 23, oĂč JĂ©sus Lui-mĂȘme a fait la promesse, que «Si vous dites Ă  cette montagne, sois dĂ©placĂ©e, et que vous ne doutiez pas en votre coeur, mais si vous croyez que ce que vous avez dit s'accomplira, vous pouvez avoir ce que vous avez dit.» Et il dit encore: «Si vous, quand vous priez, croyez que vous recevez ce que vous demandez.» Maintenant il dit: «J'ai Ă©tĂ© in--infirme des pieds, boiteux des deux pieds depuis quelque trente annĂ©es. Et j'ai acceptĂ© cette promesse, voilĂ  cinq ans, et rien n'est arrivĂ© depuis. Je suis toujours aussi infirme que je l'ai toujours Ă©tĂ©.»
    Maintenant, maintenant, l'avo... Ensuite il s'assied.

65    Maintenant, l'avocat gĂ©nĂ©ral doit en quelque sorte faire valoir le cas. Aussi, l'avocat gĂ©nĂ©ral, qui est Satan, dit au public ceci, voyez-vous: «Ces gens, proclament ĂȘtre des croyants. Et Dieu n'est pas justifiĂ© en plaçant de telles promesses inconsidĂ©rĂ©es dans Sa Parole, quand Il ne les soutient pas.» Voyez-vous, il est en train d'accuser Dieu. «Il a mis ces promesses dans Sa Parole, pour Ses enfants qui croient. Et Ses enfants qui croient se sont levĂ©s ici et attestent qu'ils ont acceptĂ© cette dĂ©claration qu'Il a faite dans Sa Parole, pour ĂȘtre la VĂ©ritĂ©, et ils n'En ont pas du tout le rĂ©sultat.»

66    C'est pourquoi il accuse Dieu, essayant de trouver un motif contre lui, pour dire que «Dieu a mis quelque chose dans Sa Parole, pour Ses enfants croyant et Il ne se tient pas derriĂšre ce qu'Il a promis.» Il proclame aussi que--que «il est dĂ©loyal de faire une telle promesse aux gens, Ă  Ses enfants croyants, alors qu'Il n'est pas capable de soutenir ce qu'Il a dit qu'Il ferait.» Maintenant, l'avocat gĂ©nĂ©ral dĂ©montre une affaire difficile, Ă  l'encontre de la dĂ©fense. «Il n'est pas capable de l'appuyer, parce que nous avons des tĂ©moins ici, qu'Il ne se tient pas derriĂšre la Parole, qu'Il a promise.»

67    Et l'avocat gĂ©nĂ©ral continue de parler. L'avocat gĂ©nĂ©ral, qui est Satan dit:
    - Cependant, Dieu promet que «toutes choses sont possibles aux croyants», Dieu dit cela dans Sa Parole.
    L'avocat gĂ©nĂ©ral scel--scelle son affaire maintenant, vous voyez. Il pense qu'il a rĂ©ussi, parce que les trois tĂ©moins qui rendent tĂ©moignage et le font avec les Écritures, et ont bien citĂ© les Écritures et la façon dont ils... ils ont fait toutes ces choses. Et maintenant l'avocat gĂ©nĂ©ral scelle des petits endroits comme: «Dieu promet que tout est possible Ă  ceux qui croient.»

68    De plus, l'avocat gĂ©nĂ©ral, Satan, parle encore et dit:
    - Dieu promet d'ĂȘtre vivant aprĂšs avoir Ă©tĂ© crucifiĂ©. Il promet, Il promet, qu'Il est encore vivant. Et aussi, Il promet dans Son Écriture, HĂ©breux 13:8, qu'Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours. Et Il est incapable de supporter ou de soutenir ce qu'Il promet.
    Il est en train de l'enfoncer, comme il faut, de façon qu'il n'y ait pas une, une chance de l'en sortir. «Il n'est pas capable de le faire. Dieu ne peut pas tenir Sa Parole.» en d'autres termes.

69    - Il proclame qu'Il est revenu des morts. Il proclame Ă©galement, dans Jean 14:12 que: «Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera Ă©galement.» Il n'a pas Ă©tĂ© capable de soutenir cela. Il a dit Ă©galement dans les Écritures: «Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, cependant vous, vous Me verrez. Parce que Je vis, vous vivrez aussi.»

70    - Remarquez encore, Il proclame cela dans Marc... au--au 17e chapitre, parlant des, des jours de Sodome, dans lesquels nous vivons actuellement. «Comme il en fut aux jours de Sodome...» que la scĂšne de ce monde sera la mĂȘme. Et que Dieu descendrait, Ă©tant la Parole manifestĂ©e dans la chair ici, sur terre, et serait capable de faire exactement les mĂȘmes choses que--que--que Dieu faisait, Qui Ă©tait un homme dans une forme humaine, Qui a Ă©tĂ© appelĂ© par Abraham: Elohim. Et JĂ©sus a dit pour montrer la scĂšne: «Quand le Fils de l'homme sera rĂ©vĂ©lé» dans les derniers jours, qu'Il Se rĂ©vĂ©lerait Lui-mĂȘme de la mĂȘme maniĂšre que c'est arrivĂ© aux jours de Lot.

71    - Il a aussi promis que, «Il serait avec nous, mĂȘme en nous, jusqu'Ă  la consommation ou la fin du monde.» Il proclame Ă©galement que: «Les Cieux et la terre passeront, mais Sa Parole ne passera jamais.»

72    Maintenant je pense que l'avocat gĂ©nĂ©ral se dit qu'il a vraiment bien bouclĂ© son affaire. Il a des tĂ©moins pour prouver que cette Parole n'est pas la VĂ©ritĂ©. [FrĂšre Branham frappe sur la chaire. – N.D.É.]

73    Maintenant vous ĂȘtes Ă  la fois le juge et le jury, cet aprĂšs-midi. Vous, votre pensĂ©e est le jury. Et vos actions sont le juge. Vous, vous ĂȘtes ce que le verdict de votre jury est. Vous agirez conformĂ©ment Ă  votre verdict. Voyez-vous? Vous devrez le faire, parce que vos actes parlent plus fort que vos paroles. Voyez-vous? C'est juste. Vous pouvez dire quelque chose, mais si vous ne le pensez pas, vous ne pouvez pas le rĂ©aliser. Voyez-vous? Vos actions parleront plus fort que vos paroles. Remarquez.

74    Maintenant, que l'avocat gĂ©nĂ©ral s'asseye. Il a plaidĂ©, eu ses tĂ©moins et ils ont attestĂ©. Et l'avocat gĂ©nĂ©ral a pris la Parole et l'a coincĂ©e de la maniĂšre qu'il voulait. Il pense qu'il a complĂštement bouclĂ© l'affaire maintenant, aussi, que l'avocat gĂ©nĂ©ral et ses tĂ©moins descendent de la barre.

75    Maintenant, nous appellerons le tĂ©moin de la dĂ©fense, le Saint-Esprit. Vous savez, s'il y a un accusĂ©, il doit y avoir un tĂ©moin de la dĂ©fense. Ainsi, nous allons appeler le tĂ©moin de la dĂ©fense pour l'accusĂ©, le Saint-Esprit.

76    La premiĂšre chose que le Saint-Esprit dĂ©clare alors qu'Il se lĂšve, est celle-ci. Il dĂ©sire attirer l'attention de l'avo... sur l'avocat gĂ©nĂ©ral, celui qui... essaie de lancer l'accusation dans l'affaire en cours, car: «L'avocat gĂ©nĂ©ral a mal interprĂ©tĂ© la Parole Ă  l'Ă©gard des gens, de la mĂȘme maniĂšre qu'il l'a fait pour le premier ĂȘtre humain, Ève, dans le jardin d'Éden. Il a mal interprĂ©tĂ© la Parole aux gens.» Et le Saint-Esprit, le tĂ©moin de la dĂ©fense attire l'attention sur cela.

77    - Remarquez, il a dit que, l'a--l'avocat gĂ©nĂ©ral a dit, que: «Ces promesses sont pour les croyants.» Et, que, la promesse est seulement pour les croyants, pas pour les incroyants et les sceptiques.
    Le tĂ©moin de la dĂ©fense le dĂ©clare: «Dieu a bien dit que c'Ă©tait pour les croyants.» Et Il fait remarquer, que chacun de ceux qui ont tĂ©moignĂ©, en protestant contre la Parole, a reconnu que les autres ont dĂ©clarĂ© avoir Ă©tĂ© guĂ©ris! Voyez-vous? Ainsi cela le propulse dehors immĂ©diatement. Voyez-vous? Mais poursuivons un petit peu cette affaire.

78    Et le tĂ©moin de la dĂ©fense, devrait savoir s'ils sont croyants ou pas, parce qu'Il est Celui qui vivifie la Parole! Il sait s'ils croient ou pas. Ne pensez-vous pas? [L'AssemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Il devrait le savoir. Il sait si ce sont des croyants ou pas, parce qu'Il est le seul qui puisse mettre la vie, dans la Parole. Si mon corps se tenait ici, sans esprit, je serais mort! Mais seule la vie peut vivifier ce corps pour le mettre en mouvement! Et seul le Saint-Esprit peut vivifier la Parole! [FrĂšre Branham frappe deux fois sur la chaire.] Il est le seul qui puisse la mettre en action! Et Il devrait savoir s'ils sont croyants ou pas. Et contre leur propre tĂ©moignage qu'ils ont rendu, «Certains ont proclamĂ© ĂȘtre guĂ©ris et d'autres ont proclamĂ© avoir vu ces choses», mais pas eux. Maintenant, voyez-vous, son tĂ©moignage est dĂ©jĂ  condamnĂ©.

79    Mais maintenant, Il vivifie la Parole Ă  nouveau, Il dĂ©sire attirer l'attention, sur les paroles de, l'avocat gĂ©nĂ©ral, ou sur les accusations en question.
    - Il n'a jamais fixĂ© un certain temps, pour cette guĂ©rison. Il a dit: «La priĂšre de la foi sauvera le malade. Dieu les relĂšvera.» Il a dit: «Ils imposeront les mains aux malades.» Et Il n'a pas dit qu'ils sauteront sur leurs pieds directement en Ă©tant guĂ©ris. Il a dit: «Ils seront rĂ©tablis s'ils ont cru.» Voyez-vous? Citant la Parole de travers! Voyez-vous?

80    Je pense que nous avons eu un bon tĂ©moignage de la dĂ©fense. Maintenant, Ă  ce sujet, Il devrait savoir s'ils croient ou pas. Il pourrait le dire. Et IL, Il corrige certainement, les Écritures ici, parce que le tĂ©moin de la dĂ©fense l'a toujours fait, selon les termes de la Bible. La Parole Se corrige toujours.

81    Et nous dĂ©couvrons qu'il a dit que: «Satan, a mal citĂ© la Parole Ă  cet incroyant, et l'incroyant n'a pas vu la diffĂ©rence! Mais celui qui l'a crue, savait exactement ce qu'Elle disait, et s'est accrochĂ© Ă  Cela!» Voyez-vous? Voyez-vous? Ce qu'Ă©taient leurs affirmations, ils ne pouvaient le prouver. Mais ils l'ont affirmĂ© d'eux-mĂȘmes, et ils l'Ă©taient.

82    Tout comme nous proclamons ĂȘtre sauvĂ©s. Ils disent: «Eh bien! montrez-moi que vous ĂȘtes sauvĂ©s.»
    Ma vie prouve que je suis sauvĂ©. La façon dont j'agis prouve que je suis sauvĂ© ou pas. Peu importe combien je tĂ©moigne de cela ici, vous saurez d'aprĂšs ma vie si je suis sauvĂ© ou pas.

83    C'est pareil pour la guĂ©rison. Si vous l'acceptez et vous le croyez, vous allez agir en consĂ©quence. Il va y avoir un tel changement en vous! Il n'y a rien qui puisse le sortir de votre esprit, pas plus que votre Salut! C'est la Parole de Dieu. Vous devez L'accepter sur la mĂȘme base!

84    Â«Vous ĂȘtes sauvĂ©s par la foi.» JĂ©sus a dit Ă  la femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement, Il a dit: «Ta foi t'a sauvĂ©e.» Maintenant, je ne suis pas un grand Ă©rudit, mais j'ai recherchĂ© quelques mots. Maintenant ce mot-lĂ  vient du mot grec 'sozo', ce qui signifie «sauvé», aussi bien sauvĂ© matĂ©riellement que, sauvĂ© spirituellement. «Vous ĂȘtes sauvĂ©s, 'sozo'.» Il l'a sauvĂ©e d'un tombeau prĂ©maturĂ©, tout comme Il vous a sauvĂ© de l'enfer. 'Sozo', le mĂȘme mot grec est employĂ©. Remarquez: «Ta foi t'a 'sozo', sauvĂ©e, de la maladie que tu avais.» Remarquez le mĂȘme mot, Ă  chaque fois.

85    - Encore une fois, (attirant l'attention maintenant) l'avocat gĂ©nĂ©ral a mal citĂ© la Parole, et Dieu n'a jamais dit, qu'ils bondiraient en l'air aussitĂŽt, dĂšs qu'on leur aurait imposĂ© les mains. Mais Il a dit: «Ceux qui croient, seront rĂ©tablis!» C'est cela, s'il croit! C'est seulement pour les croyants.

86    Et de nouveau le--le tĂ©moin de la dĂ©fense veut attirer l'attention du tribunal, cet aprĂšs-midi, que Dieu a dit que Sa Parole Ă©tait une Semence. «La Parole est une Semence, qu'un semeur a semĂ©e.» Si ce sol, cette Semence tombe dans la bonne sorte de sol, qui a assez de, fertilitĂ© pour faire jaillir cette Semence Ă  la vie, la vivifier, Elle vivra!

87    Maintenant, quand un homme plante une semence. Si vous ĂȘtes un fermier, ou si vous savez quelque chose de la plantation d'une semence quelconque; si vous plantez une semence aujourd'hui, du blĂ©, admettons, vous la mettez dans votre jardin. Et le lendemain matin, vous sortiriez et creuseriez pour l'observer, vous diriez: «Eh bien! il n'y a rien de changĂ© en elle.» Vous la replantez. Et le jour suivant, vous retournez, vous la regardez et dites: «Il n'y a rien de changĂ© en elle.» Elle ne montera jamais, elle ne le peut pas. Lorsque vous la dĂ©terrez, vous gĂąchez le tableau, juste lĂ . Vous devez la confier Ă  la terre, et alors c'est Ă  la terre de faire le reste.

88    Et chaque fois que vous regardez Ă  vos symptĂŽmes, tĂ©moignez d'eux, que vous vous plaignez d'eux, Dieu ne pourra jamais vous guĂ©rir. Vous le confiez Ă  Dieu et croyez Sa Parole! Il l'amĂšnera Ă  l'accomplissement. Que cela germe, quoi que cela fasse, vous n'y faites pas attention. Dieu l'a promis, et potentiellement vous avez votre guĂ©rison quand vous l'acceptez! C'est sous la forme de semence. [FrĂšre Branham frappe sur la chaire cinq fois. – N.D.É.]

89    Si je vous demandais et que vous me donniez un gland, potentiellement je possĂšde un chĂȘne. Et si je vous demandais un Ă©pi de blĂ© et que vous me donniez un grain de blĂ©, potentiellement, j'ai un Ă©pi de blĂ©. Puis je le confie Ă  la terre et l'arrose et tiens Ă  l'Ă©cart toutes les mauvaises herbes qui tireraient la force de la terre autour de lui, tenant les mauvaises herbes Ă  l'Ă©cart, alors cela poussera automatiquement, parce que je l'ai confiĂ©, et que c'est une semence qui a germĂ©. Maintenant si la semence n'a pas germĂ©, cela n'ira pas. Mais si la semence a un germe de vie en elle, rien ne peut l'empĂȘcher de pousser!

90    Quelqu'un a dit: «Que pensez-vous de la rĂ©surrection?»

91    Venez ici au moment de l'hiver, coulez une dalle de bĂ©ton dans votre jardin. OĂč se trouve le gazon le plus Ă©pais, l'annĂ©e suivante, quand le printemps arrive? Sur le bord du trottoir, voyez-vous? Lorsque le soleil brille et que la terre bascule de nouveau vers le soleil, il n'y a aucun moyen de la cacher. La vie trouve son chemin. Elle remonte son chemin sous ce bĂ©ton, et ainsi de suite, et sort directement au bout de ce trottoir, et relĂšve sa tĂȘte vers le haut, en louange au Dieu Tout-Puissant. Le soleil (S-U-N) contrĂŽle toute la vie botanique.

92    Et son fils (S-O-N) contrĂŽle toute la Vie Ă©ternelle. Parce que Lui, et Lui seul a la Vie Ă©ternelle. Vous ne pouvez pas la cacher! C'est obligĂ© qu'il y ait une rĂ©surrection. Ne faites pas attention oĂč vous en ĂȘtes, vous ĂȘtes en train d'y arriver de toute maniĂšre.

93    Et vous devez ĂȘtre guĂ©ri si vous le croyez et si vous l'acceptez! C'est une semence, que le semeur a plantĂ©e et elle est tombĂ©e dans la terre. Et si elle arrive... certaines tombent sur les pierres, vous savez, elles n'avaient pas de racine; certaines sont tombĂ©es sur les Ă©pines et les dĂ©ceptions, et cela les a Ă©touffĂ©es, mais certaines sont tombĂ©es lĂ  oĂč n'y avait pas de mauvaises herbes, ni d'Ă©pines, ni de pierres.

94    Maintenant cela dĂ©pend de ce que vous... si vous laissez quelque incroyant venir chez vous ou quelque personne incroyante vous dire: «Eh bien! en voilĂ  des sottises, une telle chose n'existe pas.» Vous laissez des mauvaises herbes entrer. Cela vous blesse!

95    Dites: «Dieu l'a dit! Cela rĂšgle la question. [FrĂšre Branham frappe sur la chaire deux fois. – N.D.É.] Je suis guĂ©ri parce que je le crois dans mon coeur.» Et cette foi, reposant lĂ  et toute l'incrĂ©dulitĂ© Ă©tant enlevĂ©e, cela doit la faire sortir. C'est juste.

96    Maintenant, le tĂ©moin de la dĂ©fense veut appeler quel--quelques tĂ©moins sur l'estrade. Aurions-nous le temps de le faire? Le tĂ©moin de la dĂ©fense veut appeler un tĂ©moin maintenant, Ses tĂ©moins, de la mĂȘme maniĂšre que l'avocat gĂ©nĂ©ral a appelĂ© son tĂ©moin. Le tĂ©moin de la dĂ©fense appelle premiĂšrement le prophĂšte NoĂ© et le laisse tĂ©moigner. «NoĂ©, qu'as-tu Ă  dire maintenant, cet aprĂšs-midi, Ă  ce sujet?»

97    Il a dit: «Je vivais dans un Ăąge scientifique, bien au-delĂ  des scientifiques de cet Ăąge-ci. Il n'avait jamais plu sur Terre. Dieu arrosait la terre par la vĂ©gĂ©tation, et ainsi de suite, par des sources qui Ă©taient sous la terre. Mais un jour Dieu est venu vers moi et m'a dit qu'il allait pleuvoir de l'eau des cieux. J'ai donnĂ© mon message. Et Il m'a dit de bĂątir une arche. C'est ce que j'ai fait et j'ai dit qu'il allait pleuvoir de l'eau des cieux.»

98    Â«Et monsieur Incroyant, monsieur Sceptique, et tous leurs compagnons, assis lĂ , ils se sont moquĂ©s de moi, et ont ri de moi, qui croyait un miracle comme celui-lĂ , alors qu'il Ă©tait scientifiquement prouvĂ© qu'il n'y avait pas d'eau lĂ -haut. Ils pouvaient aller sur la lune; ils pouvaient aller dans les Ă©toiles. Ils pouvaient faire des choses de ce genre, ils construisaient alors des choses que nous ne pouvons pas construire aujourd'hui. Ainsi, ils ont prouvĂ© scientifiquement qu'il n'y avait pas de pluie lĂ -haut!»

99    Mais NoĂ© dit: «Dieu m'a dit qu'il allait pleuvoir. Et je l'ai cru, si Dieu l'a dit, il est capable de mettre de l'eau lĂ -haut, aussi je martelais. Monsieur, monsieur Incroyant se moquait de moi, monsieur Sceptique doutait de moi. Monsieur Impatient! J'ai martelĂ© jusqu'Ă  ce que je finisse l'arche. Chaque jour, ils passaient et disaient:
    - Eh bien! je suppose qu'il va pleuvoir aujourd'hui. Ha, ha, ha!»

100    Voyez-vous? De la mĂȘme maniĂšre, «Je pensais que tu allais bien. Je pensais que tu devais aller mieux.»

101    Â«OĂč en est la pluie? Tu sais, aprĂšs tout, prophĂšte NoĂ©, puisque tu es censĂ© en ĂȘtre un, tu as dit cela.» Maintenant, souvenez-vous, ceux-lĂ  n'Ă©taient pas... Ce sont des gens qui prĂ©tendaient ĂȘtre des croyants. Non, monsieur Incroyant et monsieur Sceptique, et tous ceux-lĂ , ils se font passer pour des croyants. «Eh bien! Le prophĂšte NoĂ©, nous avons toujours su que tu Ă©tais un faux prophĂšte, parce que tu as des idĂ©es folles qui ne s'accordent pas avec la science! Elles ne s'accordent pas avec les tendances modernes! Voyez? vous ne vous accordez pas avec nos pasteurs! Il y a quelque chose de faux! Nous savons que tu n'es pas rĂ©ellement un prophĂšte. Mais tu as dit qu'il allait pleuvoir, c'Ă©tait il y un mois, et pas encore de pluie.»

102    Â«Deux annĂ©es ont passĂ©!»
    - HĂ©! HĂ© prophĂšte, je pensais que tu avais dit que Dieu l'avait dit?
    - Il l'a bien dit!
    - Eh bien! deux annĂ©es sont passĂ©es?

103    Â«Cinq ans, vingt ans, cinquante ans, l'arche est achevĂ©e!» NoĂ© Ă©tait assis Ă  la porte! Voici monsieur Railleur, monsieur Incroyant, monsieur Sceptique, monsieur Impatient:
    - Eh bien! maintenant oĂč est la pluie?

104    - Dieu a dit qu'il allait pleuvoir! Il n'a pas dit quand. Il a dit qu'il allait pleuvoir! Il n'a pas dit quand. Il a seulement dit: «Il va pleuvoir. Fais-toi une arche. Tu y seras en sĂ©curitĂ©. Il va pleuvoir.» Il n'a pas dit quand il allait pleuvoir. Il a dit: «Il va pleuvoir.» Et j'ai construit l'arche.

105    Â«Eh bien! il me semble que si vous avez construit l'arche et que vous avez fait votre part, Dieu fera la Sienne.»

106    Il la fera, mais Il n'a pas dit quand Il la fera, Il a seulement dit, que cela va arriver. «Il va pleuvoir.»

107    Ainsi nous dĂ©couvrons, qu'il a dit ensuite: «Des annĂ©es sont passĂ©es jusqu'Ă  cent dix-neuf ans, et il manquait seulement sept jours pour, environ, pour que cela fasse cent vingt ans. Monsieur Incroyant, monsieur Railleur et tous les autres, monsieur Sceptique plutĂŽt et monsieur Impatient, ils se sont tous moquĂ©s de moi, et tout, et ont dit que j'Ă©tais fou de croire une promesse inconsidĂ©rĂ©e comme celle-ci; que si Dieu m'avait dit cela, Il avait dit quelque chose qui n'Ă©tait pas vrai et qu'Il n'Ă©tait pas capable de soutenir ce qu'Il disait. Mais j'ai cru Dieu et j'ai tenu ferme! Nous y voici, je l'ai cru. J'ai tenu ferme.»

108    Â«Et vous savez, un jour, ils sont venus Ă  la porte, pour rire de moi, et la porte Ă©tait fermĂ©e. Ils ont dit:
    - Eh bien! le vieux fanatique est parti lĂ -bas et a fermĂ© la porte, je suppose.
    Mais je les ai entendus, aussi je leur ai dit:
    - Dieu a fermĂ© la porte! Nul doute que la pluie tombera aujourd'hui! Ce sera cela.»

109    Le premier jour est passĂ©, il n'y a pas eu de pluie, alors ils m'ont rĂ©ellement tournĂ© au ridicule, disant:
    - «Dieu a fermĂ© la porte.» Je ne crois pas un truc pareil. NoĂ© a fermĂ© la porte lui-mĂȘme, lui et ses fils.»
    Vous voyez, Railleur, Incroyant, Sceptique!

110    Â«TrĂšs bien, cela a durĂ© un certain temps, mais le 17 mai au matin, il a plu. Et elle, elle a complĂštement dĂ©truit tous ces gens qui s'Ă©taient opposĂ©s Ă  la Parole de Dieu et a sauvĂ© tous ceux qui avaient cru Dieu et avaient fait des prĂ©paratifs Ă  cause de cela.»
    NoĂ© dit: «Que je puisse tĂ©moi...»

111    Â«Non, NoĂ©, asseyez-vous. Appelons un autre tĂ©moin. Nous n'avons pas le temps cet aprĂšs-midi.»

112    Laissons-le... que le tĂ©moin de la dĂ©fense appelle maintenant le second tĂ©moin. Il appellera Abraham.

113    Abraham dit: «J'Ă©tais simplement un homme ordinaire, un croyant, et Dieu m'a parlĂ© par Sa Parole et m'a dit un jour que j'aurai un enfant par Sara. Sara avait soixante-cinq ans et j'en avais soixante-quinze. Je l'ai Ă©pousĂ©e alors qu'elle avait presque seize ans. Elle Ă©tait ma demi-soeur et elle Ă©tait stĂ©rile et je l'Ă©tais aussi. Elle n'Ă©tait pas fĂ©conde et j'Ă©tais stĂ©rile, ainsi il n'y avait aucun moyen pour nous d'avoir cet enfant. Et nous avons continuĂ© ainsi pendant des annĂ©es. Mais Dieu l'avait promis et nous sommes allĂ©s prendre tout, des chaussons de bĂ©bĂ© et des Ă©pingles et tout, nous avons tout prĂ©parĂ© pour le bĂ©bĂ©, et nous avions fait les petits chaussons, et Sara...»

114    Â«Et le premier mois est passĂ© et j'ai dit:
    - Sara? (Souvenez-vous, elle avait dĂ©jĂ  passĂ© la mĂ©nopause depuis vingt ans. Voyez?) Et j'ai dit:
    - Maintenant, Sara, y a-t-il quelque diffĂ©rence ces derniers--ces derniers vingt-huit jours?
    - Non, pas de diffĂ©rence.

115    Â«Eh bien! Je savais que nous allions avoir le bĂ©bĂ© de toute façon et nous avons continuĂ© et continuĂ© annĂ©e aprĂšs annĂ©e et je croyais toujours Dieu.»

116    Â«Monsieur Incroyant, monsieur Sceptique et monsieur Impatient ont fait de leur mieux pour me gĂȘner! Ils ont essayĂ© de me dire que j'avais tort:
    - Dis, Abraham, tu Ă©tais un fermier prospĂšre, tu Ă©tais un homme distinguĂ©, tout le monde pensait du bien de toi, mais tu es parti dans une voie sans issue! Tu crois quelque chose qui ne peut pas ĂȘtre vrai. C'est contraire Ă  la science, qu'un vieil homme comme toi et une vieille femme comme Sara puissent avoir un bĂ©bĂ©.»

117    Â«Mais j'ai cru Dieu de toute façon. C'Ă©tait vingt-cinq ans aprĂšs! Il ne m'avait pas dit quand j'allais avoir ce bĂ©bĂ©, mais Il a dit que je l'aurais, et j'ai cru Dieu et estimĂ© toute chose contraire, comme n'Ă©tant pas.»

118    Il n'a pas chancelĂ© par rapport Ă  la promesse de Dieu par incrĂ©dulitĂ©. Peu importe combien de moqueurs ont dit «Tu n'y es pas! Tu n'en es pas capable! C'est impossible! Reviens Ă  toi mĂȘme! Tu es fou!» Il dit qu'il devenait constamment de plus en plus fort. C'est ce que la foi authentique fait. Elle ne connaĂźt aucun doute. Mais si vous ne savez pas cela, vous abandonnerez trĂšs rapidement.

119    Â«Ainsi, Abraham, je--je pense que tu--tu ferais un trĂšs bon tĂ©moin.»

120    Â«La parole n'avait pas dit quand j'allais avoir un bĂ©bĂ©, le premier mois, mais Elle a dit que nous aurions un bĂ©bĂ©.»

121    TrĂšs bien, appelons un autre tĂ©moin trĂšs rapidement. ÉsaĂŻe le prophĂšte, demandons-lui quelque chose.

122    Â«Eh bien! dit-il, le Seigneur m'a parlĂ© un jour dans une prophĂ©tie. J'Ă©tais un--un prophĂšte. Tout le monde savait que, ce que je disais, le Seigneur l'honorait et ils me croyaient tous comme Ă©tant un prophĂšte. Et un jour, quelque chose de soudain est venu et cela disait:
    - Une vierge concevra.
    Eh bien! voyons, c'Ă©tait inhabituel.»

123    Et c'est habituellement dans cette chose inhabituelle que Dieu agit. Voyez, c'est trĂšs Ă©trange. Comme Joseph, il--il voulait croire Marie, mais c'Ă©tait tellement inhabituel, vous voyez, trop inhabituel.

124    Ainsi, il dit: «Quand j'ai prophĂ©tisĂ©, tout le monde m'a cru. Ainsi, chaque jeune fille s'est prĂ©parĂ©e, celles qui n'Ă©taient pas mariĂ©es, s'est prĂ©parĂ©e pour avoir un Enfant nĂ© d'une vierge. Jour aprĂšs jour, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, le temps est passĂ©, et alors, ils commençaient Ă  croire que j'Ă©tais un faux prophĂšte. Mais je savais que c'Ă©tait ce mĂȘme Dieu qui avait fait ces promesses, ainsi je me suis tenu exactement Ă  cela. Et c'est environ huit cents ans plus tard, avant que le bĂ©bĂ© ne vienne, qu'une vierge a conçu! Ses Paroles s'accomplissent.»

125    Rapidement, appelons un autre tĂ©moin. Appelons MoĂŻse. «MoĂŻse, vous ĂȘtes nĂ©...»

126    Tous les prophĂštes sont prĂ©destinĂ©s, nous savons cela. Les dons et les appels, sans repentance. «JĂ©rĂ©mie», dit Dieu, «avant mĂȘme que tu sois conçu dans le sein de ta mĂšre, Je t'ai connu et Je t'ai sanctifiĂ© et Je t'ai ordonnĂ© prophĂšte pour les nations.»
    JĂ©sus-Christ Ă©tait la semence de la femme, du jardin d'Éden. Jean le Baptiste, sept cent douze ans avant qu'il ne naisse, ÉsaĂŻe l'a vu et a dit: «Il est la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert: - PrĂ©parez le chemin du Seigneur.»
    Voyez-vous, les dons et les appels ne consistent pas Ă  s'imposer les mains les uns aux autres. C'est ce que Dieu fait. NĂ©, depuis la naissance, voyez, ces dons sont toujours en vous quand vous naissez. Remarquez.

127    MoĂŻse, nĂ© pour ĂȘtre un prophĂšte. Et voici, il Ă©tait dans le dĂ©sert, aprĂšs quarante ans pour ĂȘtre enfin dĂ©barrassĂ©--dĂ©barrassĂ© de son Ă©ducation, qu'il avait reçue lĂ  en Égypte. Et cependant Dieu lui est apparu et lui a parlĂ© dans un signe et dans une voix, une Colonne de Feu, et une voix qui Ă©tait trĂšs Scripturaire. Et Elle disait ceci:

128    - Je suis avec toi, MoĂŻse, tu seras Ma bouche.
    Et MoĂŻse a dit:
    - Je rechignais. Je--je ne pensais pas que ma bouche Ă©tait digne. Je--je bĂ©gaie un peu. Ma--ma--ma façon de parler n'est pas bonne. Et Dieu m'a dit:
    - Qui a fait la bouche de l'homme? Et, si tu ne peux croire cela, saches qu'Aaron peut bien parler, ton frĂšre. Toi, sois Dieu et qu'il soit ton prophĂšte; laisse-le agir et toi, parle la Parole. Et je serai dans ta bouche et parlerai la Parole.
    Maintenant, c'est un joli coup d'envoi. Ainsi, je me suis Ă©loignĂ©.

128    Â«Et chacun s'est moquĂ© de moi, parce que j'avais juste quatre-vingts ans. J'avais une barbe blanche et pendante comme ceci. Et ma femme Ă©tait assise sur une mule, avec le petit Guerschom sur son cĂŽtĂ© et je suis descendu en Égypte. Et mes yeux se sont tournĂ©s vers les cieux avec ce vieux bĂąton tordu en mains. Je descendais pour conquĂ©rir; l'invasion d'un homme seul.» Et la chose Ă©tait qu'il l'a fait. C'est exact. Il l'a fait avec un bĂąton tordu lĂ  oĂč il ne pouvait le faire avec une armĂ©e. Mais Dieu l'avait dit, cela rĂšgle la question.

129    - Ainsi, quand je suis arrivĂ© pour la premiĂšre fois devant le saint pĂšre Pharaon, le pasteur, vous savez, et que j'ai accompli le miracle que Dieu m'avait dit de faire: un signe avec la main, ou avec le bĂąton. Vous savez, le pasteur Pharaon, lĂ -bas, il ne voulait pas coopĂ©rer avec moi, au dĂ©but. Mais quand j'ai dĂ» me frayer un chemin, pour l'obtenir, vous savez, il a essayĂ© en quelque sorte de faire paraĂźtre l'oeuvre du Seigneur comme tĂ©nĂ©breuse. Il dit qu'il avait quelques magiciens lĂ  qui pouvaient faire la mĂȘme chose. Et les imitateurs charnels se sont levĂ©s pour imiter.

130    C'est tout Ă  fait ce que Satan fait lors de chaque mouvement! Un imitateur charnel, quelqu'un voit une chose ĂȘtre faite et quelqu'un d'autre essaie de l'imiter.

131    Â«Lorsque ces imitateurs charnels sont arrivĂ©s et ont changĂ© ces bĂątons en serpents, tout comme je l'avais fait, le pasteur Pharaon dit:
    - Tu vois, ce n'est rien qu'un magicien, un magicien enflĂ©. Et nous avons la mĂȘme chose ici, des scientifiques et ainsi de suite. Nous, toi, nous avons fait la mĂȘme chose. Nous avons des hĂŽpitaux et plein de choses maintenant.
    SĂ»r, j'ai cru cela, mais ce n'Ă©tait pas ce que Dieu avait dit. Voyez?»

132    Maintenant, il dit:
    - Remarquez, (il dit) nous... il a essayĂ© de le faire paraĂźtre tĂ©nĂ©breux, de ma part. Mais j'ai Ă©tĂ© positif, je savais que la voix qui m'avait parlĂ© Ă©tait la Parole de Dieu Ă©crite et parlĂ©e pour cette Ă©poque! Aussi, je suis simplement restĂ© ferme et Il m'a dĂ©barrassĂ© d'eux. Il nous a finalement emmenĂ©s Ă  la montagne dont Il m'avait parlĂ©. AprĂšs un long, long moment; non pas ce jour-lĂ , mais longtemps aprĂšs, nous sommes finalement arrivĂ©s Ă  la montagne dont Il avait dit que «Comme signe je reviendrai Ă  cette montagne», j'ai tenu ferme.

133    Appelons un autre tĂ©moin, rapidement, avant que nous quittions. Faisons monter JosuĂ© ici.

134    JosuĂ© dit:
    - MoĂŻse en a pris un de chaque tribu, de chaque dĂ©nomination et il nous a envoyĂ©s pour espionner le pays. Et quand nous sommes arrivĂ©s lĂ -bas Ă  la riviĂšre et que nous avons regardĂ© au-delĂ  et avons vu ces AmalĂ©cites, ces AmorĂ©ens et les PhĂ©rĂ©ziens et qui encore, ils ont dit que c'Ă©tait des gĂ©ants!
    Il dit:
    - Les gens se sont Ă©criĂ©s de peur: «Nous ne pouvons pas faire cela! Si jamais nous donnons notre appui Ă  une rĂ©union comme celle-lĂ , notre organisation nous mettra Ă  la porte. Nous ne pouvons simplement pas le faire. Nous, nous ne pouvons avoir de telles choses. C'est trop tĂ©nĂ©breux, voyez. Nous ne le pouvons pas. Eh bien! C'est impossible.»
    Et quand ils sont revenus, ils avaient pourtant l'Ă©vidence, ils avaient ramenĂ© des raisins de ce pays.

135    Et le problĂšme est que, comment un homme ou une Ă©glise, ou une dĂ©nomination peuvent-ils, lorsqu'ils ont goĂ»tĂ© l'Ă©vidence qu'Il est vivant, et ensuite le renier, lorsqu'Il est ressuscitĂ© parmi nous!? Comment peux-tu le faire, PentecĂŽte? Vous avez parlĂ© en langues et interprĂ©tĂ© les langues, comment vous le proclamez, comment pouvez-vous alors repousser la Parole promise pour cet Ăąge? Vous en prenez une partie et vous dites: «C'est un bon pays. Nous n'en avions aucune idĂ©e.» C'Ă©tait un bon pays. Il a Ă©tĂ© prouvĂ© que c'Ă©tait un bon pays, mais une branche de raisins n'Ă©tait pas tout celui-ci. Toute la Palestine en Ă©tait remplie! Nous croyons dans le parler en langues et tous ces autres miracles et ces choses, et la priĂšre pour les malades.

136    Et alors, quand la promesse rĂ©pond ici Ă  quelque chose d'autre, «comme il en Ă©tait aux jours de Sodome.» Malachie 4 a dit: «Juste avant le terrible jour oĂč le monde des Nations sera brĂ»lĂ© tout comme Sodome a Ă©tĂ© brĂ»lĂ©, et ensuite les justes marcheront sur les mĂ©chants, Je vous enverrai Élie, oint de l'Esprit, et il ramĂšnera le coeur des enfants vers la foi des pĂšres.»
    'Retournez': toujours, Ă  chaque fois qu'il est venu, c'est ce qui s'est passĂ©.

137    Et pourquoi pouvez-vous douter de cela, lorsqu'Il apporte Christ, la promesse, les prophĂštes, la Parole et toutes choses, et cela l'identifie parfaitement; et ensuite, faisant demi-tour, vous dites: «Non, ne coopĂ©rons pas avec ces rĂ©unions. Si vous le faites, je vous rendrai votre carte.»

138    Si c'Ă©tait moi, ils pourraient avoir leurs, peaux de chĂšvre! Mon nom est Ă©crit sur le Livre de Vie de l'Agneau, et chaque croyant. Donc ils sont revenus et JosuĂ© dit: «Quand ils sont tous revenus...» Je pourrais rester un long moment lĂ -dessus, mais je suis sĂ»r que vous savez de quoi je parle.

139    Donc JosuĂ© a dit:
    - J'ai calmĂ© le peuple! (Disant:) Peu m'importe combien ils peuvent paraĂźtre grands, combien il y a d'opposition, ou combien cela semble fanatique! [FrĂšre Branham frappe trois fois sur la chaire. – N.D.É.] Souvenez-vous, Dieu a dit, lorsque nous Ă©tions en Égypte: «Je vous ai donnĂ© ce pays! Je vous le donne!»

140    Maintenant Il ne va pas tout bonnement aller lĂ -bas, tout balayer et plĂątrer les murs, et vous dire de rentrer en vous prĂ©sentant un rocking-chair pour vous asseoir disant: «Nous allons demander aux servantes de prĂ©parer le lit pour vous.» Il n'agit pas ainsi. Vous... Dieu avait dit Ă  JosuĂ©: «OĂč que la plante de tes pieds se pose, Je te l'ai donnĂ©.» Les empreintes des pieds signifiaient la possession! Et chaque promesse dans le Livre est pour les croyants, mais vous marquez vos empreintes Ă  travers cela! Vous devez vous battre pour chaque centimĂštre de terrain; Si vous n'avez aucun combat en vous, alors sortez du jeu!

141    Je suis venu ici, il n'y a pas longtemps, je crois que c'Ă©tait cet État. Georgia Tech, ou quelque part, j'avais... Je ne sais, je ne sais pas maintenant, cela pouvait ĂȘtre dans l'Est. Je suis allĂ© dans un stade de football, j'ai vu un petit--un petit signe qui m'a toujours inspirĂ© d'une certaine maniĂšre. Il y avait une inscription au-dessus de la porte, lorsque je suis sorti des vestiaires. Il y avait lĂ  une inscription qui disait: «Ce n'est pas la taille du chien qui a de l'importance dans le combat, mais la mesure de combat qu'il y a dans le chien.»
    Et c'est juste.

142    Ce n'est pas combien vous avez de doctorats en thĂ©ologie, en philosophie, en droit. C'est combien de Christ il y a en vous. [L'AssemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Cela dĂ©pend de combien de foi il y a lĂ , non pas combien vous pouvez expliquer ceci ou cela, et tellement expliquer que ceci s'Ă©loigne. C'est combien de foi vous avez en Dieu pour croire qu'Il dit la vĂ©ritĂ©. Eh bien! C'est votre affaire. Cela dĂ©pend de quelle lignĂ©e vous ĂȘtes. Si vous ĂȘtes Semence d'Abraham, vous faites comme Abraham a fait: «Appelant les choses qui ne sont pas comme si elles Ă©taient.»

143    Maintenant JosuĂ© a dit:
    - J'ai calmĂ© le peuple, en leur disant: «Restez tranquilles, Dieu l'a dit!» [FrĂšre Branham frappe huit fois sur la chaire. – N.D.É.] Dieu l'avait dit, c'est vrai. Mais, vous savez, ils n'Ă©taient qu'Ă  deux jours de lĂ . C'Ă©tait Ă  KadĂšs-BarnĂ©a. Ils n'Ă©taient qu'Ă  deux jours et ils auraient Ă©tĂ© dans le pays promis.

144    Mais JosuĂ© dit: «C'Ă©tait quarante ans avant que nous ne prenions le pays. Il n'avait pas dit quand nous prendrions le pays. Mais Il avait dit qu'Il laissait cette vieille gĂ©nĂ©ration mourir, ces incrĂ©dules, et Il a levĂ© une autre gĂ©nĂ©ration qui croyait. Il n'a pas dit quand ils prendraient le pays. Mais Il a dit que nous prendrions le pays, et nous l'avons pris!»
    Je pense que c'est un bon tĂ©moin. Ne pensez-vous pas? Bien sĂ»r. Nous avons pris le pays aprĂšs tant d'annĂ©es.

145    Maintenant, il se fait tard. Mais laissez-moi avoir un tĂ©moin de plus. Le pouvons-nous? J'en ai une douzaine inscrits ici. Nous pourrions en appeler cent ou deux cents, mais laissez-moi simplement en appeler un de plus. Et si vous me pardonnez, puis-je ĂȘtre ce tĂ©moin? [L'AssemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] J'aimerais prendre position pour Lui. Ces jours-lĂ  sont de retour ici; c'est ici maintenant. Je sais que cela serait leur tĂ©moignage, mais laissez-moi une fois la position d'un tĂ©moin. Oh! la la!

146    Je me souviens, quand j'Ă©tais un petit garçon. Vous avez lu l'histoire de ma vie, et vous connaissez l'histoire. Je me souviens, sur le fleuve, lĂ -bas, lorsque j'Ă©tais un jeune prĂ©dicateur Batiste, et que je baptisais lĂ . Il y avait environ dix mille personnes sur la rive, quand un aprĂšs-midi... Mon premier grand rĂ©veil, environ mille convertis, et je les baptisais dans l'eau. À la dix-septiĂšme personne, j'Ă©tais en train de la conduire dans l'eau. Et j'ai entendu un bruit, et j'ai regardĂ© autour de moi. Il faisait chaud. C'Ă©tait en juin 1933, au pied de la Spring Street Ă  Jeffersonville, en Indiana. Je les conduisais lĂ . Et les rives, en amont et en aval, Ă©taient complĂštement envahies par les gens.

147    Je me suis avancĂ© avec ce petit garçon. Je l'avais vu Ă  l'autel. J'ai dit: «Mon garçon as-tu acceptĂ© que JĂ©sus soit ton sauveur personnel?»
    Il a dit: «Je l'ai acceptĂ©.»

148    Son nom Ă©tait Edward Colvin. Et J'ai dit: «Edward, sais-tu ce que je fais maintenant?»
    Il a dit: «Oui, FrĂšre Branham.»

149    J'ai dit: «Je te baptise, montrant Ă  cette assemblĂ©e ici, que tu as acceptĂ© Christ comme ton Sauveur personnel. Lorsque je te baptiserai dans le Nom de JĂ©sus-Christ, tu prendras son Nom. Tu te lĂšveras pour une nouvelle vie. Comprends-tu cela, Edward?»
    Il dit: «Oui.»
    J'ai dit: «Courbes la tĂȘte.»

150    J'ai dit: «PĂšre cĂ©leste, puisque ce jeune homme a confessĂ© sa foi en Toi. Et comme Tu nous as commissionnĂ© d'aller dans le monde entier et de prĂȘcher l'Évangile, les baptisant dans le Nom du PĂšre, Fils et Saint-Esprit, les commissionnant de croire tout ce que Tu as enseignĂ©.»

151    Â«C'est pourquoi je te baptise, mon cher FrĂšre, dans le Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.»

152    Et comme je le plongeais dans l'eau, je me suis relevĂ© et j'ai entendu quelque chose allant comme ceci: «Whoosh!» J'ai regardĂ© la foule, et... j'ai entendu une Voix dire: «Regarde en haut!»

153    Je pensais: «Qu'est-ce que c'est?» La maman de Billy, ici, deux ou trois ans avant son mariage, elle se tenait lĂ . J'ai vu son visage, [tout] pĂąle. Elle avait un appareil photo Ă  la main.

154    J'ai entendu une seconde fois: «Regarde en haut!» J'Ă©tais effrayĂ©. J'ai regardĂ© autour de moi, les gens se tenant lĂ  en train de regarder, hĂ©bĂ©tĂ©s. Je L'ai entendu dire de nouveau: «Regarde en haut!»

155    Et quand je regardais, cette mĂȘme colonne de Feu qui avait conduit IsraĂ«l Ă  travers le dĂ©sert. Des milliers d'yeux la regardaient venir directement au-dessus de l'endroit oĂč je me tenais. Et elle dit: «Comme Jean le Baptiste fut envoyĂ© pour annoncer la premiĂšre venue de Christ, ton Message couvrira la terre et annoncera la seconde venue de Christ.»

156    Cela a Ă©tĂ© dans le journal, sur l'Associated Press. Le docteur Lee Vayle, prĂ©sent ici cet aprĂšs-midi, l'a amenĂ© au Canada et Ă  la ronde: «Une lumiĂšre mystique apparaĂźt au-dessus d'un prĂ©dicateur Baptiste de la rĂ©gion, alors qu'il baptisait.»

157    LĂ -bas, Ă  Dallas au Texas ou Ă  Houston au Texas, il y a quelques annĂ©es. Quand des gens en ont doutĂ© et je ne savais que faire. Quand un subtil prĂ©dicateur voulait dĂ©battre avec FrĂšre Bosworth: «Il n'existe rien de tel que la guĂ©rison Divine.» Et lorsqu'il a perdu le dĂ©bat, entiĂšrement, il dit: «Laissez-moi voir ce guĂ©risseur Divin s'avancer et accomplir quelque chose!» J'ai dit...

158    Je suis descendu. J'Ă©tais au balcon. J'ai dit: «Je ne suis pas un guĂ©risseur Divin, monsieur.»
    [Passage blanc sur la bande – N.D.É.]

159    ...JĂ©sus, oui ou non? Et vous ne pouvez leur rĂ©pondre. Rien qu'une rĂ©ponse et c'Ă©tait tout. S'Il est JĂ©hovah Jireh, Il doit L'ĂȘtre; s'Il ne l'est pas, Il n'est pas un Sauveur. Et vous ne pouvez sĂ©parer les noms. Il est JĂ©hovah Rapha, le guĂ©risseur! «Le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours!»

160    Cet homme ne pouvait rien faire d'autre que se tenir lĂ  et bĂ©gayer. Et beaucoup parmi vous Ă©taient lĂ , je pense, pour l'entendre. Ainsi la dĂ©libĂ©ration revenait Ă  monsieur Bosworth. Et il n'avait jamais mĂȘme obtenu un point, et quand c'Ă©tait... c'Ă©tait devant les officiels de la ville, n'Ă©tant ni pour l'un ni pour l'autre, connaissant seulement ce que les Écritures disent. Mais il continuait Ă  dire: «Qu'il s'avance!»

161    Ils ne savaient pas que j'Ă©tais lĂ -haut. J'Ă©tais assis avec ma femme et la petite Becky. Elle achĂšve le collĂšge cette annĂ©e. Et j'Ă©tais assis lĂ , elle n'avait qu'un an. Je la tenais dans mes bras.

162    Et il dit, FrĂšre Bosworth dit: «Je sais que FrĂšre Branham est dans la rĂ©union. S'il dĂ©sire venir clore, c'est trĂšs bien.»
    Mais, je dis... Et tout le monde a commencĂ© Ă  regarder aux alentours.

163    Et lĂ  se tenaient plusieurs centaines de personnes, des milliers, prĂšs de trente mille personnes. Nous en avons eu huit cents, tout le long jusqu'Ă  la Maison de la Musique. Et Ă  celle-ci, les gens sont venus par avion, en train et chaque...

164    Et voilĂ  ce Ă  quoi je m'attendais; tous les groupes PentecĂŽtistes sont venus ensemble. Cela attirera une persĂ©cution, de conduire tous ces gens ensemble. Vous ne voulez jamais le croire, mais quand ce temps-lĂ  arrivera...

165    Voyez, il y a une chose qu'ils croyaient en commun: la guĂ©rison Divine; aussi les unitaires, les binitaires, les trinitaires, les «quadrinitaires» et tout ce qui pouvait encore exister, tous sont venus ensemble. Ils Ă©taient tous lĂ .

166    Et cet homme a dit: «Il n'y a personne qui croit Ă  la guĂ©rison Divine, si ce n'est cette bande de saints qui roulent par terre.»

167    Raymond Richey s'est levĂ© et a dit: «Qu'entendez-vous par 'saints qui se roulent par terre'?» Il dit: «Qu'entendez-vous par des gens normaux?»
    Il dit: «Des baptistes!»

168    Il dit: «TrĂšs bien. Combien dans ce bĂątiment peuvent montrer par un certificat mĂ©dical que JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri alors que FrĂšre Branham Ă©tait ici?» Et trois cents personnes se sont levĂ©es. Il dit: «Que pensez-vous de cela?» Ainsi, il Ă©tait en train de se battre, fĂąchĂ©.

169    Je pensais que j'allais descendre. J'ai entendu le Saint-Esprit dire: «Descend.» J'ai regardĂ© autour de moi et cette lumiĂšre se trouvait au-dessus de l'endroit oĂč j'Ă©tais. Je suis descendu jusque lĂ .

170    J'ai dit: «Si le don est en question, c'est diffĂ©rent. Mais je ne suis pas un guĂ©risseur. Dieu est Celui qui guĂ©rit.» Et j'ai dit: «Si je tĂ©moigne en faveur de Dieu, Dieu est obligĂ© de tĂ©moigner en faveur de moi.»

171    Bien, le Studio Douglas se trouvait lĂ , avec un gros appareil photo. Ils ont dit, ce prĂ©dicateur avait dit: «Prenez quelque photo de ce vieil homme; je vais l'Ă©corcher, lui faire la peau et attacher sa peau sur la porte de mon bureau, comme mĂ©morial de la guĂ©rison Divine.»
    Pouvez-vous imaginer un ChrĂ©tien dire cela au sujet d'un autre [ChrĂ©tien]? Vous voyez, vos fruits montrent ce que vous ĂȘtes. Ainsi, il a pris six clichĂ©s. Et il a mis son poing sous le nez de FrĂšre Bosworth, avant qu'il ne commence le dĂ©bat, il dit: «Prenez-en une comme cela.»
    Et ils l'ont prise. FrĂšre Bosworth se tenait simplement lĂ .

172    Et vous savez quoi? Quand il a amenĂ© cela au studio, pour l'examiner, aucune n'Ă©tait rĂ©ussie. Chacune Ă©tait complĂštement ratĂ©e. Dieu n'a pas permis que cet infidĂšle mette son doigt sous le nez d'un homme saint, comme cela, les photos avaient Ă©tĂ© supprimĂ©es.

173    Et alors que je me trouvais lĂ , je dis: «Si c'est le don de Dieu qui est en question, Ă  cause du discernement, c'est l'Écriture promise. Cela peut ĂȘtre prouvĂ©. Cela peut ĂȘtre prouvĂ©.» Mais je dis: «Que moi, je sois un guĂ©risseur, non, monsieur. Je ne suis pas un guĂ©risseur, monsieur.»

174    Il dit: «Comme homme, je vous respecte. Comme prĂ©dicateur, je, je ne pense pas grand-chose de vous.»

175    J'ai dit: «Je vous renvoie le compliment.» En allant de l'avant comme cela.

176    Il dit: «J'aimerais vous voir accomplir quelque chose. J'aimerais vous voir hypnotiser quelqu'un et le voir dans un an.» Il a commencĂ© Ă  se retourner.

177    J'ai dit: «Je vais parler pour Dieu, Dieu est tenu de parler pour moi.» Je n'avais pas plutĂŽt dit cela que voilĂ  ce tourbillon qui est venu de nouveau. Directement dans l'audience oĂč Il Ă©tait, voilĂ  cette Colonne de Feu qui est descendue. Et ce gros appareil photo de studio, maintenant, a pris la photo.

178    George J. Lacy, le chef du F.B.I. pour le service des empreintes digitales sur documents, l'a prise Ă  minuit, cette nuit-lĂ . Quand ils l'ont prise, c'Ă©tait le seul clichĂ© oĂč il y ait une photo. Et vous...

179    Combien l'ont sur votre Ă©tagĂšre Ă  la maison? Vous voyez? Elle se trouve Ă  Washington D.C., dans un hall, un hall d'art religieux: «Le seul Être surnaturel jamais photographiĂ© dans toute l'histoire du monde.»

180    Qu'est-Ce? Observez-Le!? Regardez Ă  Lui cette semaine! Regardez ce qu'Il a fait! «Hier, aujourd'hui et pour toujours, Le MĂȘme!» Maintenant, si j'avais dix mille langues, je n'en aurais pas assez pour parler de Lui. Oui, monsieur.

181    Mon pasteur m'avait dit, autrefois: «Mon garçon, tu as eu un rĂȘve!»
    Peu importe ce qu'il avait...

182    Je me souviens, quand j'ai commencĂ©, et vous ai rencontrĂ© vous, gens de tous ces pays. Il m'avait dit: «Le premier don sera que tu...», la Voix derriĂšre cela, «... sera de mettre tes mains sur les malades, et, ne dis rien. Cela dira ce que c'est.» Combien se souviennent de cela? [L'AssemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Et j'ai dit... «Alors, il arrivera», Il m'a dit cela cette nuit lorsqu'Il m'a rencontrĂ© Ă  Green's Mill et Il... je l'ai interrogĂ© Ă  ce sujet et Il a dit: «C'est ainsi qu'il en Ă©tait dans les premiers jours.»
    J'ai dit: «Notre Seigneur, ils, ils l'ont fait de la mĂȘme maniĂšre. Et ceci est l'heure oĂč cela doit ĂȘtre accompli.»

183    Je sais qu'il y a beaucoup de fanatiques dans le monde! Je ne suis pas responsable du tĂ©moignage d'autres hommes! Je ne suis responsable que du mien! Je suis Ă  la barre des tĂ©moins, Ă  la dĂ©fense de Dieu et de Sa Parole, Laquelle je sais ĂȘtre la vĂ©ritĂ©! Et Sa Parole, lorsque je L'ai entendu me dire cela, je ne l'aurai pas cru s'Il ne m'avait montrĂ© dans la Bible que c'est promis pour ce jour!

184    Combien se souviennent que j'avais dit que cela arriverait, Il avait dit que «Tu connaĂźtras le secret mĂȘme des coeurs.» Levez la main. Vous voyez? Et cela est-il arrivĂ©? [L'AssemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Il y a trente-trois ans de cela. Cela n'est pas arrivĂ© directement Ă  ce moment-lĂ ! Cela en est arrivĂ© lĂ , comme une semence qui pousse. Cela est montĂ©, comme Sa Parole. Et aujourd'hui, je suis un tĂ©moin qu'Il vit. Je suis un tĂ©moin, qu'Il guĂ©rit.

185    Ă‰coutez, il ne nous reste plus beaucoup de temps; simplement pour la ligne de priĂšre.

186    Souvenez-vous, je vais bientĂŽt fermer le dossier, et le laisser comme cela, si vous le pouvez, croyez les tĂ©moins que vous voulez. Mais, souvenez-vous, votre esprit est votre jury. Dans tous les cas, il doit y avoir un jury. Et ensuite, la façon dont vous agirez, aprĂšs ceci, prononcera votre verdict.

187    Maintenant nous allons prononcer ce que la Bible a dit: «Imposez les mains aux malades et ils seront rĂ©tablis.» C'est Ă  dire: les croyants. «Ces signes accompagneront ceux qui croient.» Maintenant, si vous le croyez, nous le croyons; des centaines ici pourraient se lever ici, partout dans la nation.

188    Florence Nightingale, l'arriĂšre petite-fille de feu Florence Nightingale, Ă  Londres en Angleterre. Elle Ă©tait couchĂ©e, vous avez vu sa photo, elle Ă©tait plus qu'une ombre. Le cancer l'avait rongĂ©e. Vous voyez sa photo sur l'autre page?

189    Regardez le membre du CongrĂšs, Upshaw, en chaise roulante, ĂągĂ© de soixante-six ans! Il se trouvait en Californie cette nuit-lĂ . Et je suis entrĂ©, j'ai Ă©tĂ© vers l'estrade, il se tenait lĂ . Et ils ont commencĂ© la ligne de priĂšre.

190    J'ai dit: «Je vois une, une, une femme de Couleur ici devant moi, et elle a un petit bĂ©bĂ©. Voici un docteur qui, qui a opĂ©rĂ© le bĂ©bĂ© et qui l'a paralysĂ©. Le docteur Ă©tait mince. Il portait des lunettes en Ă©caille de tortue. Et il a provoquĂ© la paralysie du bĂ©bĂ©.»

191    Tout lĂ -bas, Ă  l'extĂ©rieur, une vieille tante Jemima, pesant prĂšs de cent vingt-cinq kilos, Ă©tait lĂ , et la voici qui arrive, frappant les huissiers de part et autre en tirant cette civiĂšre sur laquelle se trouvait son bĂ©bĂ©. Elle disait: «Seigneur, grĂące, c'Ă©tait mon bĂ©bĂ©.»

192    Et l'huissier disait: «Vous ne pouvez pas venir dans la ligne, vous n'avez pas de carte de priĂšre, madame.» Eh bien! J'ai dit: «Madame...»

193    Elle dit: «Je vais monter lĂ .» Ils ne pouvaient la retenir. Elle Ă©tait trop forte pour eux, ainsi elle se frayait un chemin en avant au travers de la ligne. Elle est montĂ©e [jusque-lĂ ].

194    Et quand elle est arrivĂ©e lĂ , ou presque, je dis: «Une minute, madame. Si le Seigneur pouvait savoir ce que vous Ă©tiez... C'est le bĂ©bĂ©, trĂšs bien.» J'ai dit: «Je ne peux rien vous dire Ă  ce sujet.» J'ai dit: «La seule chose que je sache est de simplement prier pour le bĂ©bĂ©, et je ferai cela d'ici.» J'ai dit: «Mais la seule chose que je puisse dire c'est ce que j'ai vu.»

195    Elle dit: «C'Ă©tait il y a environ deux ans, monsieur.» Et elle dit: «Mon bĂ©bĂ©, quand ils ont enlevĂ© les amygdales, cela a paralysĂ© le bĂ©bĂ©.» Et elle dit: «Il est paralysĂ© depuis lors.»

196    J'ai dit: «Eh bien! Si votre foi pouvait Le toucher, afin de terrasser cela, pourquoi ne vous asseyez-vous pas simplement par lĂ  pour prier?»

197    Je me suis retournĂ©. J'ai dit: «Comme j'Ă©tais en train de dire dans mon message...» Et je regardais et je vis une petite fille de Couleur, descendant la rue ou une allĂ©e avec une poupĂ©e dans les bras, en train de la bercer alors qu'elle passait par lĂ .

198    J'ai dit: «Tantine, Dieu a entendu la priĂšre. Le bĂ©bĂ© est guĂ©ri.» Le bĂ©bĂ© s'est levĂ©. Et j'ai dĂ» le calmer, avec l'aide du service d'ordre et ils ont descendu le bĂ©bĂ© parmi la foule comme ceci.

199    Quelques minutes aprĂšs, je dis: «Je vois un vieil homme. Il est sur une meule de foin, maintenant c'est un jeune homme, il est tombĂ© et s'est blessĂ© le dos.» J'ai dit: «Ils ont dĂ» creuser des trous dans le plancher pour prĂ©server son--son lit des vibrations du sol.» Une bande de croyants, tous d'un mĂȘme coeur et d'un mĂȘme accord, assis, des centaines et des centaines. Et je dis: «Il est devenu un grand homme, un parlementaire ou quelque chose ainsi.» Et cela m'a quittĂ©. Et j'ai continuĂ©, Ă  entamer mon message.

200    Juste alors, le docteur Ern Baxter l'a trouvĂ© au fond, Ă  l'arriĂšre.
    Il dit: «C'Ă©tait le Membre du CongrĂšs, Upshaw. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de lui?»
    J'ai dit: «Non, monsieur.»
    Il dit: «Il y a des annĂ©es, il Ă©tait candidat Ă  la PrĂ©sidence.»
    J'ai dit: «Je ne le connais pas monsieur, dis-je.»
    Il dit--dit: «Si je l'amenais, pour vous le montrer?»
    Et je dis: «Qui est-il?»
    Il dit: «Il est assis tout lĂ -bas.»

201    Et ainsi, ils l'ont amenĂ© jusqu'ici, c'est sa femme qui l'a emmenĂ©. Il dit: «Jeune homme, comment me connaissez-vous?» Il dit: «Le docteur Roy E. Davis, celui qui vous a ordonnĂ© dans l'Ă©glise missionnaire Baptiste, et, et il Ă©tait l'orateur principal de la convention Baptiste du Sud;» Il dit: «Il est celui qui m'a envoyĂ© ici pour que vous priiez pour moi.» Il dit: «On a priĂ© pour moi, depuis que je suis un petit garçon, mais j'ai toujours cru que Dieu me guĂ©rirait, parce que j'ai pris la position correcte au temps de la prohibition. Moi, quand la liqueur allait ĂȘtre introduite, on m'appelait 'l'un des os secs'. Il dit: «J'ai perdu la prĂ©sidence des États-Unis Ă  cause de ma position.»

202    J'ai dit: «C'est une chose courageuse, monsieur.» J'ai dit: «Puisse le Seigneur vous bĂ©nir.»

203    J'ai dit: «TrĂšs bien, amenez votre premier malade ici, la premiĂšre personne qui doit monter.» Quand elle Ă©tait lĂ , quelque chose est arrivĂ© Ă  la dame, et Cela lui dit ce qu'il en Ă©tait.

204    Et je me suis retournĂ©, pour regarder de nouveau. Et j'ai vu ce vieux congressiste avec un costume rayĂ©, un noeud papillon rouge, descendant, s'inclinant comme ceci, vers les gens, marchant simplement parmi les gens.

205    J'ai dit: «Monsieur le congressiste, JĂ©sus-Christ vous a honorĂ©. Vous avez maintenant quatre-vingt-six ans, mais Dieu vous a honorĂ©. Il semblait qu'Il allait vous guĂ©rir, qu'Il vous aurait guĂ©ri quand vous Ă©tiez un garçon. Et vos os sont tout fragiles, lĂ -dedans, ou tout... vous savez, flexibles, etc.» J'ai dit: «Il semblait qu'Il allait vous guĂ©rir alors, mais Il vous a guĂ©ri maintenant.»
    Il dit: «Voulez-vous dire que je suis guĂ©ri maintenant?»

206    J'ai dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR.» J'ai dit: «Avez-vous un costume rayĂ©?» Il, il portait un costume foncĂ© avec une cravate rouge. J'ai dit: «Avez-vous un costume rayĂ©?»
    Il dit: «Oui, monsieur. Je viens d'en acheter un l'autre jour.»
    J'ai dit: «Levez-vous, JĂ©sus-Christ vous a rĂ©tabli.»

207    Et combien le connaissent, son tĂ©moignage? Il s'est tenu Ă  la rĂ©union de Billy Graham, sur les marches de la Maison Blanche, et a chantĂ©: «S'appuyant sur les bras Ă©ternels.» Plus jamais il n'a marchĂ© avec des bĂ©quilles ou dans un fauteuil roulant, pour le reste de sa vie.

208    Jack Moore et moi-mĂȘme Ă©tions tout lĂ -bas dans le vieux Mexique, cette nuit oĂč il fallait qu'on me descende par-dessus le mur. LĂ , une petite femme, une petite Catholique Mexicaine. Le soir prĂ©cĂ©dent, j'avais imposĂ© les mains Ă  un vieil homme aveugle, il avait retrouvĂ© la vue. Et cette petite femme, ils avaient dit... Billy Ă©tait venu vers moi et avait dit: «Papa...» J'appelais cet homme: «Mañana». Mañana signifie 'demain', il Ă©tait si lent. Il distribuait les cartes de priĂšre; et Billy Ă©tait allĂ© avec lui, pour voir si parfois il n'en vendait pas une.

209    Ainsi, il dit qu'il avait distribuĂ© toutes les cartes de priĂšre. Et il dit: «Une femme a un bĂ©bĂ© qui est mort ce matin.»

210    Il Ă©tait environ dix heures du soir. À l'extĂ©rieur, dans cette arĂšne, et la--et la pluie se dĂ©versant, c'Ă©tait une sorte de grand champ ouvert. Ils m'ont fait entrer et m'ont descendu par les barreaux d'une Ă©chelle. FrĂšre Jack Moore et les autres sont ici maintenant. Il Ă©tait sur l'estrade.

211    Il dit: «J'ai trois cents huissiers qui se tiennent lĂ , et ils ne peuvent retenir cette femme. Elle grimpe sur les Ă©paules, court entre leurs jambes. Et je lui ai dit qu'elle ne pourrait pas venir jusqu'ici, parce qu'elle n'avait pas de carte de priĂšre. Et nous n'avons plus d'autres cartes de priĂšre.» Elle ne se souciait pas de cela. Elle voulait l'imposition des mains sur ce bĂ©bĂ©.

212    Elle avait vu un homme Catholique, qui Ă©tait aveugle depuis vingt ou trente ans, recouvrer la vue quand on avait priĂ© pour lui. Elle... et l'Ă©talage de vieux vĂȘtements. Vous pensez que c'est quelque chose? Oh! Trois fois cette estrade, empilĂ©s Ă  cette hauteur, aussi loin que vous puissiez voir de vieux chĂąles et de vieux chapeaux. Comment pouvaient-ils savoir Ă  qui ils appartenaient, je ne sais pas. Mais ils croyaient, simplement, la foi d'un enfant!

213    Ainsi j'ai dit: «Bien», dis-je Ă  FrĂšre Jack. Lui et moi, nous nous coiffons de la mĂȘme maniĂšre, vous savez, ainsi je dis, je dis: «FrĂšre Jack, elle ne verra pas la diffĂ©rence, entre vous et moi. Descendez et priez pour le bĂ©bĂ©.»

214    Et il dit: «TrĂšs bien, FrĂšre Branham.» Il a commencĂ© Ă  descendre. Maintenant, Jack se trouve ici. Ainsi, il Ă©tait... il s'en alla.

215    Je commençais Ă  prĂȘcher, comme ceci. Et j'ai regardĂ©, et j'ai vu un petit bĂ©bĂ©, un mexicain, un petit bĂ©bĂ© au teint foncĂ© se tenant devant moi, souriant simplement, avec ses petites gencives. Il n'avait pas de dents. J'ai dit: «Attendez une minute. Attendez une minute. Apportez le bĂ©bĂ© ici.»
    J'ai dit: «Seigneur Dieu, je ne sais pas.»

216    Elle a couru, avec un crucifix en mains, criant Ă  tue-tĂȘte: «Padre», cela veut dire «PĂšre».
    J'ai dit: «Levez-vous, maintenant.»

217    Elle avait une petite couverture bleue; et un petit bĂ©bĂ©, raide, mort, couchĂ© dessus; il Ă©tait trempĂ©, les cheveux pendants. C'Ă©tait une jolie jeune femme, dans la vingtaine, c'Ă©tait probablement son premier bĂ©bĂ©; vous savez, et elle le tenait simplement comme ceci. Et je dis, je dis: «Je vais prier pour le bĂ©bĂ©.» J'ai posĂ© les mains. Ils n'ont pas traduit la priĂšre.

218    J'ai dit: «Seigneur Dieu, j'ai simplement vu la vision, je ne sais pas.» Et Ă  ce moment-lĂ , il a donnĂ© un coup de pied, et a commencĂ© Ă  crier et Ă  pleurer comme cela!

219    J'ai dit: «FrĂšre Espinoza», au--au prĂ©sident de la rĂ©union, j'ai dit: «Ne prenez pas que le tĂ©moignage de cette femme. Envoyez un tĂ©moin chez le docteur.»

220    Le docteur a signĂ© le tĂ©moignage qui a Ă©tĂ© publiĂ© dans «La Voix De La GuĂ©rison». Le bĂ©bĂ© Ă©tait mort le matin d'une double pneumonie, Ă  neuf heures, dans son bureau, il l'avait dĂ©clarĂ© mort, sans respiration; il Ă©tait restĂ© couchĂ© dans la pluie toute la journĂ©e, mort, et il Ă©tait guĂ©ri. Il est vivant aujourd'hui, pour autant que je sache, vivant pour le Royaume de Dieu!

221    J'ai beaucoup de choses Ă  dire sur l'Afrique, oĂč j'ai vu de rĂ©els paĂŻens, trente mille, donner leur vie Ă  Christ!

222    Dieu garde Sa Parole! Il est le MĂȘme hier, aujourd'hui et Ă©ternellement, je suis Son tĂ©moin!

223    Vous ĂȘtes, votre pensĂ©e est le jury. Et votre action est votre juge. Maintenant, baissez la tĂȘte juste un moment.

224    Seigneur JĂ©sus, le procĂšs n'a pas commencĂ©, combien plus pourrions-nous en appeler ici Ă  l'estrade. Tu as dit: «Si, s'ils imposent les mains aux malades, ceux-ci seront rĂ©tablis.» Tu as dit: «Les oeuvres que J'ai faites, vous les ferez aussi.» La femme a touchĂ© Ton vĂȘtement. Tu t'es retournĂ© et lui as dit ce qui Ă©tait arrivĂ©. Tu gardes toutes Tes Paroles, il n'y en a aucune d'elles qui soit fausse. Le faux est dans l'incroyant, Seigneur. Monsieur Incroyant, c'est celui qui contamine la personne! monsieur Sceptique et cet Impatient qui ne peut s'attendre au Seigneur et qui s'appelle cependant Semence d'Abraham. Ô Saint-Esprit, le tĂ©moin de la dĂ©fense, Tu sais qui a la foi et qui ne la pas.

225    Mais Dieu, je prie que Tu enlĂšves toute incrĂ©dulitĂ© cet aprĂšs-midi. Et puisse le grand juge de toute la Terre s'avancer maintenant, Celui qui a Ă©crit la Parole. Il est la Parole! Puisse-t-Il S'avancer.

226    Et alors que les gens passeront par ici, pour ĂȘtre guĂ©ris cet aprĂšs-midi, puisse chacun d'entre eux prĂ©parer son esprit maintenant. Ils sont en procĂšs! Je dĂ©pose cela directement sur leurs mains, Seigneur! Leur pensĂ©e est leur jury! Et la façon dont ils agiront Ă  partir de maintenant, alors qu'ils passent dans cette ligne, prouvera ce qu'ils pensent de la Parole de Dieu.

227    Aussi exauce, Seigneur, ce dernier message, que Tu as prĂȘchĂ© Ă  Tes disciples quand Tu les as commissionnĂ©s, les derniĂšres Paroles qui sont sorties de tes lĂšvres sacrĂ©es: «S'ils imposent les mains aux malades, ils seront rĂ©tablis.» C'est-Ă -dire, les croyants. Ce sont ces derniĂšres choses que Tu as dites.
    La toute premiĂšre commission Ă  remplir par l'homme de Ta part, Matthieu 10, Ă©tait: «GuĂ©rissez les malades, chassez les dĂ©mons; comme vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.» La derniĂšre commission: «Allez par tout le monde, chassez les dĂ©mons; imposez les mains aux malades et ils seront rĂ©tablis.»

228    Seigneur, puissent les gens rĂ©aliser que cette foi est ancrĂ©e comme elle l'Ă©tait pour tous ces tĂ©moins! Ils le croient! [FrĂšre Branham frappe sur la chaire. – N.D.É.] Peu importe si cela ne doit pas arriver maintenant, mais ce que Tu as dit, Tu le fais s'accomplir. Tu as dit: «Si vous ne doutez pas dans votre coeur, cela s'accomplira.» La semence doit grandir. Puissent les gens le voir et le comprendre. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

229    ĂŠtes-vous un croyant? Maintenant, Il garde toutes Ses Paroles. Vous croyez cela? [L'AssemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Maintenant, que chacun de vous soit trĂšs respectueux, juste un instant, avant que nous appelions la ligne de priĂšre. Nous voulons de l'ordre.

230    Maintenant, souvenez-vous, avez-vous pris une dĂ©cision? Êtes-vous parvenus Ă  votre verdict, messieurs du jury? Levez la main, si vous ĂȘtes parvenus Ă  un verdict. Dieu est-Il justifiĂ© ou ne l'est-Il pas? Sa Parole est-Elle... est-Il le MĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours ou ne l'est-Il pas? Maintenant si vous levez la main, passez par cette ligne, alors la façon dont vous agirez Ă  l'extĂ©rieur, Ă  partir de maintenant, agirez-vous comme Abraham ou monsieur Incroyant? Voyez, monsieur Sceptique, monsieur Impatient; abandonnez-les! Croyez JĂ©sus-Christ, le MĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours.

231    Je suis un Ă©tranger pour vous. Mais maintenant, afin que vous sachiez qu'Il est toujours ici, et si vous voulez simplement accepter Sa Parole dans votre coeur.

232    Maintenant, peut-ĂȘtre que vous ne serez pas capable de faire ceci. Nous en avons un d'entre eux dans chaque gĂ©nĂ©ration. Il y a eu MoĂŻse; aucun des autres n'a eu Ă  changer... de la poussiĂšre en des mouches, et ainsi de suite, et de l'eau en sang. Il y a eu un MoĂŻse; et les autres croyaient juste ce qu'il disait. Voyez-vous?

233    Il y a eu un groupe qui a voulu en faire une organisation, Dathan et les autres. Et Dieu dit: «SĂ©parez-vous en!» Et le monde les a pris. Voyez? Et c'Ă©tait seulement un... c'Ă©tait un type, de ce qui est «l'anti-type». Le monde les prend, petit Ă  petit. Vous voyez ce qui arrive Ă  chacun d'entre eux.

234    Â«Si tu peux croire, toutes choses sont possibles.» Croyez-vous cela? [L'AssemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Certainement tout est possible, s'ils croient. TrĂšs bien, priez. Mettez votre foi dans le Dieu Tout-Puissant.

235    Il y avait une question ici dont je voulais parler. Oui. Quand vos voisins, ils vous voient, et les gens vous voient venir dans cette ligne, cet aprĂšs-midi, quand ils vous voient venir dans cette ligne, ils sauront que votre verdict est d'aprĂšs ceci, la façon dont vous agirez et dont vous tĂ©moignerez. Si la prochaine fois, vous courez vers votre pasteur: «Oh! je ne l'ai pas eu. Je veux encore essayer.» Vous voyez, vous ĂȘtes en train de dĂ©terrer la semence, cela n'arrivera jamais. Commissionnez-la et laissez-la lĂ ! Oubliez-la! C'est l'affaire de Dieu. Dans votre coeur, si vous pouvez le croire, cela arrivera.

236    Croyez-vous cela, monsieur, assis lĂ -bas avec ce costume gris, vous qui ĂȘtes assis lĂ -derriĂšre en train de me regarder? Croyez-vous cela? Alors votre nervositĂ© vous a quittĂ©. Je n'ai jamais vu cet homme de ma vie. Sommes-nous Ă©trangers l'un Ă  l'autre, monsieur? C'est exact. C'est de ce dont vous souffrez.

237    Afin que vous sachiez que je suis un serviteur de Dieu, la femme qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous souffre de problĂšmes d'estomac. C'est exact. Le croyez-vous? Levez la main, croyant que vous ĂȘtes guĂ©rie. Ayez seulement la foi.

238    La femme assise Ă  cĂŽtĂ© d'elle a un problĂšme de coeur. Croyez-vous que--que Dieu vous guĂ©rira? TrĂšs bien, monsieur. Si vous le croyez, vous pouvez l'avoir.

239    Celle assise Ă  cĂŽtĂ© a une maladie de femme. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir?

240    La femme assise Ă  cĂŽtĂ© d'elle, la dame forte, elle a le diabĂšte. Vous croyez que Dieu va vous guĂ©rir? [L'AssemblĂ©e se rĂ©jouit – N.D.É.]

241    La femme assise lĂ  a quelque chose qui ne va pas. Elle a, elle a un trouble fĂ©minin, assise lĂ , Ă  l'extrĂ©mitĂ© de la rangĂ©e.

242    Je crois que c'est sa fille qui est assise lĂ , derriĂšre elle, elle a un problĂšme Ă  la tĂȘte, causĂ© par un accident. Est-ce exact? Levez la main, au balcon.

243    Qu'est-IL?! Je suis Son tĂ©moin, qu'Il est vivant, ici cet aprĂšs-midi! Il est le MĂȘme, hier, aujourd'hui et pour toujours. Il garde toutes Ses Paroles. «Les oeuvres que Je fais, vous les ferez.» Qu'est-ce que ces gens ont fait, au balcon? Que quelqu'un d'autre croie, pour une minute.

244    Maintenant, voulez-vous que je dĂ©signe quelques incroyants? Cela pourrait vous embarrasser. Combien ont-ils vu cela se faire? Cette chose seule le fait. Vous devez laisser le blĂ© et l'ivraie croĂźtre ensemble.

245    Tous les gens, dans cette rangĂ©e ici, qui ont des cartes de priĂšre, de... attendez, restons tranquilles, juste une minute.

246    Combien de pasteurs croyants sont ici cet aprĂšs-midi, qui sont en--en procĂšs, Ă©galement, et qui croient que Marc 16 est vrai? Levez la main. Que tous les pasteurs qui croient viennent ici.

247    Si je pars d'ici, et que vous voyez ce qui est en train de s'installer cet aprĂšs-midi, et ces gens ĂȘtre guĂ©ris; alors quelques-uns disent... Vous voyez, habituellement, un Ă©vangĂ©liste avec un ministĂšre un peu diffĂ©rent arrive, il s'en va en laissant le pasteur «à plat», devant l'assemblĂ©e. L'AssemblĂ©e dit: «Oh! si FrĂšre Roberts revient, FrĂšre Osborn, FrĂšre Untel, ou FrĂšre Branham, quelqu'un, oh! il...»
    Votre pasteur a le droit de faire ceci autant que je l'ai, que n'importe qui d'autre. Vous voyez, votre pasteur est un homme envoyĂ© de Dieu, de mĂȘme que n'importe quel Ă©vangĂ©liste.

248    Et je dĂ©sire que les pasteurs croyants, craignant vraiment Dieu, qu'ils viennent ici et se tiennent avec moi une minute. Venez ici une minute, formez une double ligne directement ici. Je veux dire des hommes qui croient vraiment maintenant. Ne laissez pas des incroyants venir, vous gĂȘneriez les malades. Si vous jugez que cette Écriture est vraie, et aujourd'hui, alors que Dieu nous est apparu ici et montrer qu'Il est en procĂšs. Et nous l'avons cru et savons qu'Il dit la VĂ©ritĂ© et qu'Il a raison. Vous le croyez? [L'AssemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Bien sĂ»r, si vous le croyez! Amen.

249    Croyez-vous que la nervositĂ© vous a quittĂ©, monsieur, assis lĂ -bas, au bout? Vous croyez qu'Il vous va vous rĂ©tablir? TrĂšs bien.

250    Et votre problĂšme d'estomac, Ă  cĂŽtĂ© de lui, croyez-vous que Dieu va guĂ©rir ce problĂšme d'estomac et vous rĂ©tablir? Vous le croyez, vous pouvez l'avoir aussi.

251    Est-ce tous les pasteurs croyants que nous avons ici aujourd'hui? TrĂšs bien, c'est assez. Un est suffisant.

252    Que tous les gens qui ont une carte de priĂšre, qui croient Marc 16...

253    Maintenant, souvenez-vous, ne venez pas si vous ne le croyez pas. Voyez? Ne venez pas ici dans cette hypocrisie. Voyez? C'est pire que tout. Si vous ne le croyez pas, dites: «Non, je ne le crois pas.» Et allez avec monsieur Incroyant, monsieur Sceptique ou quelqu'un d'autre.

254    Mais si vous ĂȘtes une authentique Semence d'Abraham, et que vous dĂ©sirez prendre position. Votre verdict a Ă©tĂ©, a Ă©tĂ© rendu, et vous dĂ©sirez montrer au monde que votre verdict est rendu, que vous croyez que chaque Parole que JĂ©sus-Christ a dite est la MĂȘme. Et les tĂ©moins vous l'ont prouvĂ©, cet aprĂšs-midi, qu'Il est le MĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours.

255    Que ceux qui ont une carte de priĂšre ici, s'avancent et s'arrĂȘtent juste ici. Maintenant, restez lĂ , si vous voulez. Maintenant, formez une ligne. Ensuite, tous ceux qui sont dans cette section ici, qui ont des cartes de priĂšre, tournez-vous et allez par l'arriĂšre et mettez-vous en ligne directement derriĂšre ceux-ci sur le cĂŽtĂ©. Maintenant que tous--tous ceux qui sont dans cette autre section ici, se tournent et aillent derriĂšre vers le mur, par lĂ , et suivent directement la ligne, lĂ  derriĂšre, alors qu'ils s'avancent. Que tous ceux qui sont au balcon suivent. Vous tous qui avez des cartes de priĂšre, pour que l'on prie pour vous, vous avez pris votre dĂ©cision, votre verdict est rendu, il est Ă©tabli, allez vers le mur et formez une ligne venant directement lĂ  derriĂšre.

256    Maintenant, que dit la Bible? Laissez-moi le lire de nouveau. Une chose Ă©trange, cela s'est juste ouvert au bon endroit. Je crois que le Seigneur veut que nous le lisions de nouveau, voyez-vous. «AprĂšs cela Il apparut au onze.» Il a fait la mĂȘme chose pour nous cet aprĂšs-midi. Il est ici! Combien croient que Christ est le Saint-Esprit... que l'Esprit de Christ est le Saint-Esprit? [L'AssemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Bien sĂ»r qu'Il l'est.

257    Il n'y a pas trois ou quatre Dieux. Il n'y a qu'un seul Dieu. Il y a trois attributs de Dieu: PĂšre, Fils et Saint-Esprit, mais il n'y a pas trois Dieux. C'est paĂŻen. Vous voyez, il n'y a qu'un seul Dieu. Et ce sont des attributs. Dieu le pĂšre Ă©tait dans le dĂ©sert, comme Colonne de Feu. TrĂšs bien. Dieu le Fils; Dieu le PĂšre a crĂ©Ă© le corps qui Ă©tait Dieu le Fils, et a vĂ©cu dans le Fils. Voyez? «Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.» Croyez-vous cela? [L'AssemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Si vous ĂȘtes un ChrĂ©tien, vous le croyez. Et, alors: «Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus.» Et maintenant, regardez, JĂ©sus a dit: «Je suis venu de Dieu et Je M'en vais Ă  Dieu.» AprĂšs Sa mort, Son ensevelissement, Sa rĂ©surrection, Il est montĂ©.

258    Et lorsque Saul de Tarse Ă©tait en chemin vers Damas, une grande LumiĂšre, une Colonne de Feu Ă  nouveau, se planta devant lui. Est-ce exact? [L'AssemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Qu'a-t-Elle fait? Elle l'a rendu aveugle. Et quand il s'est relevĂ©, il a dit... maintenant, souvenez-vous, c'est un HĂ©breu. Il savait ce que c'Ă©tait, sinon il n'aurait pas dit: «Seigneur.» «Seigneur, Qui es-Tu?» Il savait que son peuple avait suivi cette LumiĂšre, cette Colonne de Feu. Elle les avait conduits hors d'Égypte. «Seigneur, Qui es-Tu que je persĂ©cute?»

259    Il a dit: «Je suis JĂ©sus. Oui, il te serait dur de regimber contre les aiguillons.»

260    C'Ă©tait Lui qui est venu comme une Colonne de Feu cette nuit lĂ  et a fait sortir Pierre de la prison.

261    Maintenant, regardez, si ce mĂȘme Esprit revient, n'aura-t-Il pas les mĂȘmes attributs qu'Il avait ici, si C'est la LumiĂšre? [L'AssemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Bien, qu'est cette Colonne de Feu, Cela? Maintenant, si je ne vous revois jamais, messieurs, et vous, mon tĂ©moignage a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© comme vrai. La Bible en tĂ©moigne. [FrĂšre Branham frappe sur la chaire.]

262    Le monde scientifique en tĂ©moigne, de cela. George J. Lacy a dit: «J'ai souvent dit que c'Ă©tait de la psychologie, moi-mĂȘme, monsieur Branham. Mais, dit-il, je l'ai observĂ©e sous les rayons ultra-violets et toutes sortes d'infra-rouges et avec tout ce que j'ai pu trouver. La LumiĂšre a frappĂ© la lentille, et cette lentille ne prendra pas de la psychologie!»

263    Aussi, que je vive ou que je meure, c'est vrai de toute maniĂšre! L'Ă©glise le sait, c'est vrai! La science le sait, c'est vrai! Et vous maintenant? Souvenez-vous, ce n'est pas moi! C'est Lui! Ce n'est pas moi! Je ne suis rien que l'un d'entre vous. C'est Lui. Il doit prendre quelqu'un. Personne n'en est digne, mais quelqu'un doit le faire. Souvenez-vous, ce n'est pas une tĂąche facile, mais c'est une tĂąche glorieuse, de savoir que notre Seigneur est ici et que vous puissiez dire Ă  vos FrĂšres la VĂ©ritĂ©. Mais c'est dur lorsqu'ils ne le croient pas, mais, cela, nous y sommes tous confrontĂ©s. Souvenez-vous en.

264    Maintenant, vous l'audience, ĂȘtes-vous tous en ligne maintenant? Il semble qu'ils le sont. Maintenant, s'il y en a aux balcons, suivez cette ligne ici.

265    Maintenant, souvenez-vous, ce sont vos pasteurs et ainsi de suite, des hommes de Dieu, qui croient Dieu. Êtes-vous des croyants? Vous vous tenez ici pour rendre tĂ©moignage que vous croyez que Marc 16 est vrai? [Les serviteurs de Dieu disent: «Amen.» – N.D.É.] TrĂšs bien.

266    Maintenant la Bible dit: «La priĂšre de la foi sauvera le malade; Dieu les relĂšvera. S'ils imposent les mains aux malades, ils seront rĂ©tablis.» Maintenant nous allons prier pour vous, maintenant, alors que vous vous tenez avec rĂ©vĂ©rence, calmement. Et alors, quand vous passerez ici, tout comme si vous veniez...

267    Vous avez confessĂ© que vous croyez que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu. Et ensuite vous allez dans la piscine pour ĂȘtre baptisĂ©s, ou au ruisseau, Ă  la riviĂšre, ou quelque part. Et quand vous ĂȘtes baptisĂ©s, c'est tout ce que le prĂ©dicateur peut faire. PrĂȘcher la Parole: vous La croyez; vous ĂȘtes baptisĂ©s pour la rĂ©mission de vos pĂ©chĂ©s: ressuscitant Ă  une nouvelle vie. Alors la façon dont vous agissez Ă  partir de lĂ  et par la suite, prouve si vous avez rĂ©ellement acceptĂ© Christ ou pas.

268    Maintenant, si vous croyez dans la guĂ©rison Divine, et que vous L'ayez acceptĂ© comme votre guĂ©risseur, nous nous tenons ici pour imposer les mains aux malades. La façon dont vous agirez Ă  partir du bout de cette ligne, le restant de votre vie sera--le juge, peu importe ce que vous dites. Vous voyez ce que je veux dire. Et vous ĂȘtes aussi certain d'aller bien, que vous l'ĂȘtes de demeurer un ChrĂ©tien. Pendant combien de temps ĂȘtes-vous un ChrĂ©tien aprĂšs cela? Aussi longtemps que vous croyez. Et vous ĂȘtes guĂ©ris aussi longtemps que vous croyez. Remarquez:
    Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues... ils saisiront des serpents; s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades-seront-guĂ©ris.

269    En regard de ceci, mon esprit a rendu son verdict il y a environ trente-cinq ans. Il est le MĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours. En Le croyant Lui, Il S'est identifiĂ© Lui-mĂȘme ici cet aprĂšs-midi, une preuve infaillible, un miracle. Tout ce qui ne peut ĂȘtre expliquĂ© est un miracle; pour le montrer, Il le fait chaque fois.
    Vous direz: «Pourquoi ne faites-vous pas simplement...»

270    Savez-vous qu'une femme a touchĂ© Son vĂȘtement et Il a dit: «Je suis devenu faible.» Combien savent cela? «Une vertu est sortie de Moi.» Maintenant Il Ă©tait le Fils de Dieu. Qu'en est-il de moi, un pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące? Voyez?

271    Mais Il a promis qu'Il le ferait. C'est Sa promesse. Il n'est pas obligĂ© de le faire, mais Il a promis qu'Il le ferait.

272    Maintenant le croyez-vous, tous dans la ligne, vous croyez? Votre esprit a-t-il rendu ce verdict? Maintenant, cela va ĂȘtre entre vos mains maintenant. Votre esprit a rendu ce verdict, que vous croyez que JĂ©sus-Christ a parlĂ© ces paroles. Si vous le croyez, vous qui ĂȘtes dans la ligne, levez la main. Vous tous, dans la ligne de priĂšre, acceptez votre guĂ©rison sur la base de ceci, que vous croyez que vos pasteurs et nous tous, nous servons le Dieu Vivant et Vrai. Et cela tĂ©moigne que vous L'avez vu S'identifier Lui-mĂȘme cet aprĂšs-midi, ici avec nous, Celui qui a fait la Parole, le MĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours. Si vous croyez, levez les mains. Cela doit arriver, cela doit simplement, arriver! Peu importe qui vous ĂȘtes, si vous demeurez avec cela, cela doit arriver! Tout comme la pluie est tombĂ©e, tout comme MoĂŻse les a fait sortir du pays d'Égypte; tout comme une vierge a produit un enfant sans pĂšre terrestre; cela sera la mĂȘme chose, si vous n'en doutez pas.

273    Roy, viens ici maintenant et prends ceci, chante «Crois seulement». Juste une minute, jusqu'Ă  ce que nous priions. Serviteurs, courbons la tĂȘte; l'assemblĂ©e partout.

274    Notre PĂšre cĂ©leste, la--la tension de ce moment! Nous nous demandons Seigneur... simplement combien croient rĂ©ellement. La semence a Ă©tĂ© semĂ©e. La Parole a Ă©tĂ© lue. Christ, le Saint-Esprit, est apparu devant nous et a montrĂ© cette Vie qui Ă©tait dans cette LumiĂšre, et Il Ă©tait la LumiĂšre du monde, Il est la LumiĂšre maintenant. Il est la grande LumiĂšre Ă©ternelle, et Il nous est apparu, cet aprĂšs-midi et a fait exactement ce qu'Il a dit qu'Il ferait dans cette gĂ©nĂ©ration. La Parole a Ă©tĂ© entiĂšrement parlĂ©e. La Parole a Ă©tĂ© complĂštement identifiĂ©e. Et les gens maintenant, s'ils Le croient simplement de tout leur coeur. Nous prions pour eux, PĂšre. Prends toute l'incrĂ©dulitĂ©...

275    Que cet homme qui tĂ©moignerait contre Toi, cet aprĂšs-midi, ce vieil homme Incroyant, Sceptique et Impatient, puisse-t-il ĂȘtre jetĂ© loin de nous aujourd'hui. Puisse-t-il aller dans les profondes tĂ©nĂšbres. Puisse-t-il quitter ce bĂątiment; afin que le grand TĂ©moin de la dĂ©fense, le Saint-Esprit, puisse vivifier chaque Parole alors qu'ils s'avancent. Accorde-le. Puissent-ils partir d'ici, leur, leur esprit a dĂ©jĂ  rendu le verdict, et ils s'avancent.

276    Et maintenant, Saint-Esprit, vivifie cette Parole pour eux, que le travail est terminĂ©, dĂšs que la derniĂšre application a Ă©tĂ© faite par l'imposition des mains sur les malades. Accorde-le, Seigneur. Je rĂ©clame chacune de leurs guĂ©risons, dans le Nom de JĂ©sus-Christ.

277    Ensuite, la chose suivante, est l'imposition des mains. Tout comme pour la cĂ©rĂ©monie du baptĂȘme, et vous ĂȘtes ensevelis avec Lui alors, et vous vous levez et partez avec une nouvelle vie. Voyez? Vous pouvez trĂšs bien ne pas le sentir, mais vous le croyez. Restez simplement avec cela; finalement, aprĂšs quelque temps, vous dĂ©couvrirez que vous avez une nouvelle vie. Il en est de mĂȘme ici. C'est une semence qui est semĂ©e. Nous la plantons maintenant, en imposant les mains. Que faisons-nous en agissant ainsi?
    Nous nous identifions nous-mĂȘmes. Tout comme dans l'Ancien Testament, ils posaient leurs mains sur le sacrifice, pour s'identifier eux-mĂȘmes; par la foi, nous posons les mains sur Christ, pour nous identifier nous-mĂȘmes avec Lui. Aujourd'hui, nous posons nos mains sur les malades, pour nous identifier avec cette Parole. Voyez? Vous croyez maintenant, et le Seigneur va vous rĂ©tablir.

278    Maintenant, FrĂšre Borders va chanter, calmement, et l'orgue, le piano, etc., «Only Believe». «Tout est possible, crois seulement.»

279    Imaginez simplement maintenant, JĂ©sus descendant de cette montagne. LĂ , les disciples avaient failli, sur un cas d'Ă©pilepsie, aprĂšs qu'Il leur avait donnĂ© le pouvoir de chasser les dĂ©mons, juste quelques jours avant. Pas parce qu'ils n'avaient pas la puissance, mais Il a dit: «C'est Ă  cause de votre incrĂ©dulitĂ©.» Voyez, mais quand il est venu vers JĂ©sus, il savait qu'il avait touchĂ© la foi, lĂ .

280    Maintenant, croyez de tout votre coeur, maintenant, alors que nous chantons calmement «Crois seulement». FrĂšre Borders.
    [FrĂšre Branham et les prĂ©dicateurs prient et imposent les mains Ă  ceux qui passent dans la ligne de priĂšre, pendant que l'assemblĂ©e prie et chante calmement «Crois seulement». Passage blanc sur la bande – N.D.É.]
... rois seulement
Tout est possible, crois seulement.

282    Maintenant, chantons comme ceci, tous ceux qui veulent.
Maintenant, je crois. (Croyez-vous, levons les mains!)
Maintenant, je crois...

283    Ă” Dieu! Au Nom de JĂ©sus, guĂ©ris ceux-ci, Seigneur, que ces mouchoirs reprĂ©sentent. Accorde-le pour Ta gloire, Seigneur.
...je crois;
Oh! maintenant, je crois, oh! c'est maintenant que je crois,
Tout est possible, maintenant, je crois.

284    Vous savez ce que nous avons fait? Nous avons suivi les commandements de JĂ©sus-Christ. Maintenant, ĂȘtes-vous toujours avec votre verdict: «Je suis guĂ©ri.» Il est impossible que je n'aille pas bien, parce que Dieu a fait la promesse. Avec mes lĂšvres mourantes, la derniĂšre chose sur mes lĂšvres [sera]: «Je crois que je suis guĂ©ri.» [L'AssemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.]
    Croyez-vous comme cela? Je le crois. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon FrĂšre, ma Soeur.

285    Maintenant tenons-nous debout, juste un moment. Je ne sais pas quand cela sera; j'espĂšre trĂšs bientĂŽt, mais:
Jusqu'Ă  ce que nous nous revoyions! Nous nous revoyions!
Nous nous revoyions aux pieds de Jésus... (Il est en notre présence maintenant.)
Jusqu'Ă  ce que nous nous revoyions! Nous nous revoyions!
Que Dieu soit avec vous, jusqu'Ă  ce que nous nous revoyions!

286    Courbons la tĂȘte, pendant que nous le murmurons. [FrĂšre Branham commence Ă  murmurer «Dieu soit avec vous.» – N.D.É.] Jusqu'Ă  ce que nous nous revoyions!

287    Ă” Dieu, que Ta Parole soit une lampe maintenant. Ce que nous avons vu et entendu et lu, et puisse cela nous guider Ă  Tes pieds. Puissions-nous toujours rester lĂ , croyant Ta Parole, tout ce que Tu as promis. Accorde-le, Seigneur.
Jusqu'Ă  ce que nous nous revoyions! Nous revoyions!
Que Dieu soit avec vous jusqu'Ă  ce que nous nous revoyions!

288    Courbons la tĂȘte maintenant, pendant que notre trĂšs cher FrĂšre, FrĂšre Johnson, dit la priĂšre finale. Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Johnson.
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