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PrĂ©dication L'original de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0614E La durĂ©e est de: 1 heure 28 minutes .pdf La traduction MS
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L'original

1     Restons debout juste un petit instant. Bien-aimĂ© Seigneur, nous venons de nouveau en Ta divine prĂ©sence par le moyen de la priĂšre, et nous voulons tout d’abord Te remercier pour tout ce que Tu as fait pour nous, ainsi que pour ce grand amour que Tu as mis dans notre coeur pour Toi et pour Ta Parole. Seigneur, ce soir ces gens que j’aime de tout mon coeur ont fait des sacrifices afin de venir dans cette piĂšce surchauffĂ©e et aux autres dĂ©sagrĂ©ments, parce qu’ils aiment Ta Parole.

2     Et ce soir nous voulons prier pour les malades et les nĂ©cessiteux, Seigneur. Puisse-t-il ne plus y avoir une seule personne faible au milieu de nous Ă  la fin de ce service. RĂ©compense-les pour toute leur foi, Seigneur. Parle-nous au travers de Ta Parole, Seigneur, et affermis-nous tandis que nous supporterons tous Tes reproches. Quel privilĂšge de pouvoir faire cela. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. (Vous pouvez vous asseoir.)

3     Je ne pourrais Ă©videmment pas trouver de mots pour exprimer ma gratitude envers un groupe de gens tel que celui-ci qui vient de s’installer dans cet Ă©difice. J’aimerais dire que demain ou lors de la prochaine rĂ©union, nous irons Ă  Topeka dans le Kansas. Et cela se terminera le dimanche suivant. Puis de lĂ  nous irons Ă  Philadelphie. Ensuite nous serons censĂ©s aller outre-mer, au Kenya, au Tanganyika et en Ouganda, dans ces tribus lĂ -bas. Il y a en ce moment un soulĂšvement avec les Mau Mau. Je ne pourrai pas aller lĂ -bas comme missionnaire mais j’essaierai d’y aller en tant que chasseur.

4     Habituellement je vais en tant que missionnaire et j’en profite pour chasser, mais cette fois-ci j’irai en tant que chasseur et je serai un missionnaire. Il faut employer tous les moyens pour parvenir jusqu’à eux. Et frĂšre Mattsson-Boze travaille Ă  cela, essayant de me faire entrer et de trouver un safari oĂč je puisse aller chasser. Puis lorsque je serai dans ce safari, il dira: «Notre frĂšre Branham est dans le pays (il ira Ă  l’ambassade); verriez-vous un inconvĂ©nient Ă  ce qu’il tienne une petite rĂ©union lĂ  dehors?». Vous voyez? Cela permet de prendre un bon dĂ©part, ensuite tout ira comme sur des roulettes. Ainsi nous ne savons pas si cela se fera, si nous pourrons faire cela ou pas, mais nous essayons. Et j’ai demandĂ© au Seigneur que si par hasard cela ne se faisait pas, cela soit un signe pour moi que je dois revenir Ă  Jeffersonville pour prĂȘcher sur les sept Trompettes, ce sera pour le mois de juillet ou d’aoĂ»t, environ Ă  cette Ă©poque.

5     Si nous faisons cela, nous nous occuperons aujourd’hui d’essayer d’avoir cette salle de classe avec air conditionnĂ© car cette fraĂźcheur serait trĂšs agrĂ©able. On peut asseoir de quinze cents Ă  dix-huit cents personnes et il y a l’air conditionnĂ©; c’est un bĂątiment flambant neuf situĂ© Ă  environ cinq blocs de maisons au-dessus d’ici. Nous l’avons demandĂ© une fois et ils n’ont pas voulu nous le donner. Et celui qui ne voulait pas nous le laisser a Ă©tĂ© expulsĂ© du conseil. Et maintenant celui qui l’a remplacĂ© dit que nous pouvons l’avoir chaque fois que nous le voulons. Nous sommes donc trĂšs heureux de l’avoir. Nous pourrions ainsi l’avoir maintenant et vers le mois de juillet. Combien prieront pour cela? Et si c’est la volontĂ© du Seigneur
  moins que quelque chose ne nous en empĂȘche


6     J’aime l’Arizona, vous savez. C’est un merveilleux pays; j’ai toujours souhaitĂ© y vivre. (FrĂšre Ben, si vous pouviez pousser un peu cela, s’il vous plaĂźt. Ou si vous pouviez le monter un peu
 Qu’y a-t-il? Oh, ce sont simplement les bandes! Oh, voilĂ  l’autre lĂ -haut, je suis dĂ©solĂ©. TrĂšs bien, frĂšre Ben.)

7     Quand je reviens ici depuis l’Arizona, je suis un peu enrouĂ© Ă  cause du changement de climat. Ici, nous avons environ 87 Ă  90 pour-cent, et parfois mĂȘme 100 pour-cent d’humiditĂ©, tandis que lĂ -bas cela reste Ă  zĂ©ro pour-cent et cela atteint parfois une moyenne de 1/20 pour-cent d’humiditĂ©. C’est tout simplement comme si vous viviez sous une tente Ă  oxygĂšne. Ainsi quand vous sortez de lĂ -bas pour venir ici, vous voyez quelle diffĂ©rence cela fait. Et cela vous dĂ©traque la voix et toutes ces choses
 (mets-le lĂ  oĂč il se trouvait, frĂšre Ben, si tu veux, j’ai fait une erreur et je l’ai sorti. J’ai cru que c’était
 mais le voici de nouveau oĂč ils l’avaient mis.)

8     Maintenant, priez tous pour nous. J’apprĂ©cie ce que vous faites pour moi. Billy me disait que quelqu’un avait apportĂ© un panier de pĂȘches et des petits cadeaux que vous
 Je ne pourrai jamais assez vous remercier, je ne sais comment le faire. Et je me sens tellement indigne de prendre ces choses de votre part. Je prie Dieu qu’Il vous bĂ©nisse et je sais qu’Il le fera car Il a dit: “Tout ce que vous faites Ă  l’un de ces petits, c’est Ă  moi que vous l’avez fait”. Et Dieu vous bĂ©nira, j’en suis sĂ»r.

9     Et peu importe combien l’Arizona est un beau pays, il y a quelque chose qui me manquera, c’est vous tous. C’est juste! Vous me manquez tous. Peu importe oĂč je vais, ce n’est pas comme si c’était vous. J’ai des amis tout autour du monde; mais ce n’est pas vous tous. Il y a quelque chose en ce petit groupe qui est simplement
 Je ne sais pas. Mais je pense Ă  eux.

10     Tucson, vous savez, est une ville touristique et les Ă©glises cherchent Ă  attirer
Vous savez cela? C’est vraiment dur. Ce n’est pas trĂšs spirituel car cette compĂ©tition est trĂšs forte et cela rend les choses difficiles. Si je pouvais vous avoir tous avec moi ainsi que l’église pour aller vivre lĂ -bas, je pense que ce serait trĂšs bien. Vous voyez? Mais je suppose que tant que ceci restera une Ă©glise et que vous continuerez Ă  venir, je viendrai ici jusqu’à ce que JĂ©sus revienne.

11     Priez donc pour moi ainsi que je l’ai dit il y a un moment, Ce n’est pas mon intention de rĂ©pĂ©ter cela, mais lorsque je suis devant vous, je deviens nerveux, mĂ©lancolique et sentimental, et aussi instable. C’est ma nature d’ĂȘtre ainsi et cela me dĂ©chire intĂ©rieurement. Mais de savoir que partout oĂč je vais
 Je ne connais pas un seul groupe sur terre qui me soit aussi attachĂ© que celui-ci. Puisse Dieu nous laisser ĂȘtre, dans le Royaume Ă  venir, aussi insĂ©parables; puissions-nous ĂȘtre ensemble, c’est lĂ  ma priĂšre.

12     Il y a un instant je me trouvais prĂšs de la porte et je discutais avec Billy Dauch au sujet de quelqu’un qui se trouvait dans l’autre piĂšce et que nous voulions ramener Ă  Christ. Mais pendant que je discutais avec lui (il a quatre-vingt-onze ans), il me dit: «Je deviens faible. Mes yeux ne sont pas ce qu’ils devraient ĂȘtre». Et je me souviens qu’il y a deux ans, j’étais allĂ© vers lui alors qu’il avait eu une paralysie totale du coeur; son coeur Ă©tait bloquĂ©; il Ă©tait mourant. Et le mĂ©decin mĂȘme, qui le soignait et avait dit qu’il ne s’en sortirait pas, est mort. Et Billy Dauch est assis ici (vous voyez?); il a quatre-vingt-onze ans. Je lui dis: «Billy, pour ce qui est du travail et des choses ainsi, tu n’es plus d’aucune utilitĂ©, mais je me demande si le Seigneur ne t’a pas donnĂ© des forces parce que tu aimes tant les rĂ©unions». Cet homme de quatre-vingt-onze ans a traversĂ© tout le pays en automobile, indiffĂ©rent Ă  la chaleur, la sĂ©cheresse, le froid et toutes ces choses pour entendre la Parole. Que Dieu bĂ©nisse cette Ăąme vaillante.

13     Je dois encore m’excuser de vous avoir gardĂ©s comme je l’ai fait ce matin durant trois heures. Et cela n’a servi de rien pour le message, car j’ai dĂ» le partager, en laisser de cĂŽtĂ© et en sauter une partie. C’est pourquoi je leur ai dit de retenir la bande. Il faudrait que je puisse avoir de nouveau ce message dans un endroit oĂč il fait frais. Et je pourrais ainsi sentir l’Esprit, mais lorsque je vous regarde, je vous vois vous Ă©venter et je sais que vous avez trĂšs chaud, et cela me dĂ©chire de le voir. Je ne veux pas que vous souffriez, je veux que vous soyez Ă  l’aise. Vous voyez? Et cela me prĂ©occupe.

14     C’est comme quand je vois des gens qui sont malades. Si je ne peux pas avoir de la compassion pour ces gens malades, je ne peux leur faire aucun bien. Je dois pouvoir compatir. Et c’est la mĂȘme chose pour vous, je dois avoir de la compassion pour vous sinon je ne peux pas ĂȘtre votre frĂšre. Vous voyez? Je dois pouvoir compatir. Et c’est ce que je fais, Dieu sait que c’est vrai!

15     Et ce soir je prierai pour les malades. Je veux louer et bĂ©nir ces hommes comme frĂšre Collins, frĂšre Hickerson, frĂšre Neville, frĂšre Caps, les administrateurs et tous les autres, pour ces bons tĂ©moignages de votre ordre, de votre maniĂšre d’établir l’église et de tout mettre dans sa bonne position. Je vous en suis reconnaissant. Que le Seigneur vous bĂ©nisse pour tous vos efforts de mise en ordre. J’ai reçu Ă  Tucson lettre sur lettre me disant: «FrĂšre Branham, ce n’est plus comme avant. C’est tellement diffĂ©rent. Il y a un sentiment tellement bĂ©ni de la prĂ©sence de Dieu». Et je suis reconnaissant pour cela. Que le Seigneur vous bĂ©nisse tous.

16     Et ce soir j’aimerais lire un petit passage de l’Écriture afin de pouvoir faire ressortir quelques paroles; je prendrai peut-ĂȘtre deux passages, puis je vous parlerai pendant un petit instant et nous prierons ensuite pour les malades. Cela ne prendra que quelques instants, je suis attentif Ă  l’horloge. Et j’essaierai de faire cela aussi court que possible.

17     Mais je crois rĂ©ellement que lorsqu’une foule de gens est assemblĂ©e sans lire la Parole ni recevoir une exhortation ou quelque chose, la rĂ©union n’est pas complĂšte. Beaucoup parmi vous ont dĂ» attendre; ce soir beaucoup parmi vous devront de nouveau faire des kilomĂštres et des kilomĂštres. Combien j’admire cela. Combien je vois et observe chacun de vous! Quand je me trouve lĂ -bas en Arizona, je pense: «Lorsque je le reverrai, je descendrai directement lĂ -bas; je lui toucherai la main et je le serrerai dans mes bras». Et vous ĂȘtes assis lĂ , mais vers qui puis-je aller? Vous savez? Je ne sais tout simplement pas par qui commencer, je ne sais pas comment m’en sortir. Mais je vous aime. Dieu vous aime, Lui aussi.

18     Maintenant je pense ne pas m’ĂȘtre trompĂ©, je pense avoir le bon passage de l’Écriture ici; je veux lire dans 1 Corinthiens au 1er chapitre depuis le verset 18 et je lirai aussi dans 2 Corinthiens 12.11 et ceci sera mon texte. Maintenant je vais essayer de trouver cela rapidement, puis nous le lirons et prierons. Commençons directement; je vais vous parler pendant quelques minutes sur un petit sujet, dans 1 Corinthiens, chapitre 1, verset 18:
    Car la parole de la croix est folie pour ceux qui pĂ©rissent, mais Ă  nous qui obtenons le salut, elle est la puissance de Dieu.
    Car il est Ă©crit: Je dĂ©truirai la sagesse des sages et j’annulerai l’intelligence des intelligents.
    OĂč est le sage? oĂč est le scribe? oĂč est le disputeur de ce siĂšcle? Dieu n’a-t-il pas fait de la sagesse du monde
 (puis-je lire cela de nouveau?) Dieu n’a-t-il pas fait de la sagesse du monde une folie?
 (qu’est donc la sagesse du monde? une folie). Dieu n’a-t-il pas fait de la sagesse du monde une folie?
    Car puisque, dans la sagesse de Dieu, le monde, par la sagesse, n’a pas connu Dieu, il a plu Ă  Dieu, par la folie de la prĂ©dication, de sauver ceux qui croient
 (Puis-je lire de nouveau ce verset? Écoutez attentivement). Car, puisque, dans la sagesse de Dieu, le monde, par la sagesse, n’a pas connu Dieu, il a plu a Dieu, par la folie de la prĂ©dication, de sauver ceux qui croient;
    puisque les Juifs demandent des miracles et que les Grecs recherchent la sagesse; mais nous,
    nous prĂȘchons Christ crucifiĂ©, aux Juifs occasion de chute, aux nations folie, mais Ă  ceux qui sont appelĂ©s, et Juifs et Grecs,
    Christ la puissance de Dieu et la sagesse de Dieu; parce que la folie de Dieu est plus sage que les hommes, et que la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes.

19     Et dans 2 Corinthiens, chapitre 12, verset 11, Paul dit:
    Je suis devenu insensĂ©: vous m'y avez contraint; car moi, j’aurais dĂ» ĂȘtre recommandĂ© par vous; car je n’ai Ă©tĂ© en rien moindre que les plus excellents apĂŽtres, quoique je ne sois rien.

20     Prions. Seigneur JĂ©sus, puisses-Tu ce soir ajouter Ta bĂ©nĂ©diction Ă  ces quelques mots que prononça ce grand apĂŽtre Paul en ces jours lointains; nous Te demandons cela afin que nous puissions prospĂ©rer en entendant ces paroles ce soir et en les appliquant Ă  nos vies, afin que nous puissions ĂȘtre l’oeuvre de Dieu, faite de la maniĂšre qu’Il a choisie pour nous. Nous Te le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

21     Ce soir, si le Seigneur le permet, je prĂȘcherai pendant quelques minutes sur le sujet de l’original. Maintenant, ceci est un texte trĂšs brut et trĂšs dur mais qui exposera plus ou moins ce que je veux exprimer.

22     Vous savez, aujourd’hui il se passe tellement de choses que les gens deviennent des originaux, comme nous les appelons. Si quelqu’un a dĂ©jĂ  entendu cette expression, il saura qu’elle dĂ©signe une personne Ă©trange, qui semble bizarre aux autres. Et il ne fait aucun doute que pour les autres nous sommes des gens bizarres.

23     Un jour que je descendais dans la rue Ă  Los Angeles en Californie, je vis une personne trĂšs Ă©trange qui se comportait de maniĂšre bizarre. Cet homme descendait la rue sans prĂ©cipitation mais comme s’il faisait une promenade de l’aprĂšs-midi. J’allai de l’autre cĂŽtĂ© de la rue pourvoir ce qu’il faisait. Tout le monde tournait lĂ  autour et se moquait de lui Ă  cause de son Ă©trange comportement. Je remarquai qu’un signe pendait devant lui. Et je voyais tous ces gens qui se moquaient de cet homme Ă©trange et bizarre. C’est comme cela que je le remarquai. Et tandis que les gens le regardaient et se moquaient de lui, il semblait avoir un autre genre de sourire, un sourire de contentement. Les sourires que lui adressaient les autres Ă©taient plutĂŽt destinĂ©s Ă  le ridiculiser. Mais il semblait satisfait de ce qu’il faisait.

24     Ă‰h bien, cela donne matiĂšre Ă  penser lorsqu’un homme est satisfait de ce qu’il fait et croit que ce qu’il fait est juste. Bien qu’il semble ĂȘtre un original pour quelqu’un d’autre, il croit que ce qu’il fait est juste et il en est satisfait; qu’il reste donc ainsi. Et tandis que je m’approchais de cet homme, je remarquai qu’il y avait sur sa poitrine une plaque ou une pancarte sur laquelle Ă©tait inscrit: «Je suis fou»; et en bas il y avait: «à cause de Christ!». En grandes lettres: «Je suis fou» et en bas «à cause de Christ!». Et tout le monde se moquait de cela.

25     Et alors que le petit homme se frayait un chemin Ă  travers la foule railleuse et poursuivait sa route, je me retournai pour voir ce qu’il y avait dans son dos. Il s’y trouvait un grand point d’interrogation et en dessous il y avait cette inscription: «Et vous, quelle sorte de fou ĂȘtes-vous donc?».

26     Eh bien, je pensai: «Il y a quelque chose lĂ -dedans». Vous voyez? Mais il semblait satisfait de pouvoir ĂȘtre un fou Ă  cause de Christ. Et c’est lĂ  ce que Paul disait ĂȘtre devenu: un fou Ă  cause de Christ.

27     Un de mes trĂšs chers amis, frĂšre Troy, des Hommes d’affaires du Plein Evangile, est charcutier. Il a attrapĂ© une sorte de germe dans la main en coupant du porc
 Je me demande si quelqu’un connaĂźtrait de quel germe il s’agit; c’est un germe qui dĂ©vore. Ils durent l’amputer de trois doigts afin de sauver sa vie. Et il n’a plus que deux doigts sur une main et pourtant il est restĂ© boucher.

28     Et il y avait lĂ  un jeune Allemand qui travaillait avec lui, un boucher qui avait dĂ©barquĂ© Ă  Los Angeles; et il essaya d’amener le jeune Allemand Ă  Christ. Mais il disait qu’il Ă©tait luthĂ©rien et que tout Ă©tait en ordre pour lui. Il Ă©tait satisfait d’ĂȘtre un chrĂ©tien car il appartenait Ă  l’église luthĂ©rienne, comme il disait. Un soir, frĂšre Troy eut le privilĂšge de l’amener Ă  l’église.

29     Il s’appelait Henri. Et en allemand Henri se dit “Heinrich”; ils l’appelĂšrent donc Heini. Vous avez entendu cette expression. Il dit: «Heini, que dirais-tu de venir ce soir Ă  l’église avec moi?».

30     Â«Bien», dit-il, «je crois que j’irai». Il alla donc dans une rĂ©union Ă  l’ancienne mode oĂč ils avaient une rĂ©union de priĂšre, il fut rĂ©ellement convaincu et donna son coeur Ă  Christ. Oh, le lendemain, le jeune Allemand Ă©tait vraiment dans la joie.  chaque instant il se mettait Ă  marcher dans le bĂątiment et levait les mains en l’air en disant: «LouĂ© soit Dieu! Merci Seigneur JĂ©sus!». Et il attirait l’attention de tous.

31     Vous voyez, il devint bizarre pour tous les bouchers. Et tandis qu’il coupait sa viande, il se mettait Ă  penser au Seigneur et il commençait Ă  crier de joie. Il posait son couteau, et il allait et venait dans les couloirs, non de maniĂšre hystĂ©rique, mais simplement en adorant Christ et disant: «Oh, combien je T’aime, JĂ©sus!». Il allait et venait ainsi, vous savez.

32     Et le patron vint et le vit agir ainsi. Et comme il allait et venait en criant de joie, le patron
 Il n’avait mĂȘme pas remarquĂ© le patron, il pensait Ă  JĂ©sus. Et il recommença Ă  lever les mains en l’air et les larmes roulaient sur ses joues; il disait: «Oh, Dieu, combien je T’aime!».
    Et le patron lui dit: «Heini, que vous est-il donc arrivĂ©?». Il ajouta: «Tout le monde dans l’équipe parle de cela. Que vous est-il donc arrivĂ©, Heini?».

33     Le jeune Allemand dit: «Oh, patron, gloire Ă  Dieu, je suis sauvĂ©!». Il dit: «Vous ĂȘtes quoi?».
    Il dit: «Je suis sauvĂ©! Je suis allĂ© Ă  une petite mission lĂ -bas avec frĂšre Troy et j’ai Ă©tĂ© sauvĂ©. Et JĂ©sus est venu dans mon coeur et je suis tellement rempli d’amour!».
    Il dit: «Vous ĂȘtes sĂ»rement allĂ© dans ce nid de toquĂ©s». [en anglais le mĂȘme mot “nut” qui signifie Ă©crou signifie aussi “toquĂ©â€. — N.D.T.]

34     Il dit: «Oui! Gloire Ă  Dieu!». «Merci Seigneur pour les toquĂ©s!». Il ajouta: «Vous savez, si vous prenez une voiture qui descend la rue et que vous enleviez tous les Ă©crous, il ne vous restera rien d’autre qu’un tas de ferraille».

35     Eh bien, tout ce que je sais, c’est que le jeune Allemand avait raison. Si vous enlevez tous les Ă©crous
 Les Ă©crous tiennent le tout ensemble. Et je crois que c’est parfois ce qui tient l’église ensemble ainsi que la civilisation


36     Il y a quelques jours, en rentrant d’une visite Ă  Prescott, j’observais le dĂ©sert et je remarquai le nombre de jardins japonais qu’ils ont en dehors de Phoenix, et ils ont lĂ  des fleurs, de belles fleurs. Lorsque j’étais enfant, je gardais du bĂ©tail dans ces endroits-lĂ . Il n’y avait pas d’herbe et les vaches vivaient simplement de cactus et de choses ainsi.

37     Et je remarquai que l’on cherchait Ă  dĂ©velopper les cultures dans le dĂ©sert. Et nous voyons que dans le dĂ©sert croissent les cactus et non les fleurs. Et dans l’appartement que nous louons
 Soeur Larson, je crois qu’elle Ă©tait ici ce matin, je l’ai vue. Elle a un parterre de fleurs Ă  l’extĂ©rieur de la maison. Il n’y a que du sable. Elle a donc mis de la terre dans ces plates-bandes Ă  fleurs de chaque cĂŽtĂ© du duplex. Et je dois sortir chaque matin pour arroser ces fleurs. Si je ne les arrose pas, elles meurent. Et je dois les vaporiser d’insecticide afin de les prĂ©server des poux et des punaises qui les dĂ©vorent.

38     Et si vous allez juste un peu plus haut, Ă  environ dix mĂštres de lĂ , des fleurs poussent, elles poussent dans le dĂ©sert; et vous pourriez creuser Ă  trente pieds de profondeur, cela ressemblerait Ă  un puits de poussiĂšre, ce ne serait rien d’autre que de la poussiĂšre. Et il n’y a pas d’eau du tout. Et qui les vaporise? Vous voyez? Celles qui se trouvent dans les parterres de fleurs, si vous nĂ©gligez de les vaporiser et de les arroser, les termites, ou les punaises, les poux les dĂ©voreront. Mais les poux ne peuvent toucher celles qui sont lĂ -bas dans le dĂ©sert. Et elles n’ont pas non plus besoin d’ĂȘtre soignĂ©es et arrosĂ©es tous les jours. C’est une production du CrĂ©ateur. Les autres sont une reproduction hybride.

39     Et je crois que la raison pour laquelle le christianisme est devenu aujourd’hui une folie pour les hommes est que nous avons un paquet de reproductions et non d’authentiques chrĂ©tiens; nous avons un tas de reproductions qui doivent ĂȘtre soignĂ©es et vaporisĂ©es afin qu’elles restent dans l’église.

40     Je peux imaginer la toute premiĂšre Église, ce qu’ils Ă©taient, et la comparer avec la reproduction d’aujourd’hui; ceci serait une reproduction bon marchĂ© de ce qu’était la vĂ©ritable premiĂšre Église, ces robustes croyants en Dieu remplis du Saint-Esprit. Vous n’aviez pas besoin de les soigner. Vous n’aviez pas besoin de les fĂ©liciter, ni de dire que vous les prendriez dans telle communautĂ©. Aujourd’hui, s’ils sont lassĂ©s de l’une, ils iront dans une autre. Et vous en faites des diacres s’ils quittent telle communautĂ© pour venir ici. Ceci est une reproduction hybride.

41     Je pensais Ă  la peinture originale de Michel Ange, je crois qu’il s’agit du “dernier souper”. Je crois que c’est lui qui l’a faite. RĂ©alisez-vous ce que vous coĂ»terait cette peinture originale? Un nombre incalculable de dollars ne pourraient acquĂ©rir cet original car il est au-dessus de tout prix, tant son estimation est haute. Mais vous pouvez en acheter une reproduction bon marchĂ© pour environ deux dollars.

42     C’est pourquoi aujourd’hui les gens ne peuvent comprendre la vigueur des vrais, des authentiques croyants. Ceux-ci deviennent pour eux des toquĂ©s. Vous savez, le monde suit tellement ses orniĂšres qu’à chaque instant vous avez besoin d’un toquĂ© pour le redresser. Prenez quelqu’un d’un peu diffĂ©rent entrant en scĂšne, et il devient un toquĂ© pour cette gĂ©nĂ©ration.

43     L’autre jour je rĂ©flĂ©chissais et me demandais qui aujourd’hui n’est pas un toquĂ©. Vous ĂȘtes toujours un toquĂ© pour quelqu’un. Je crois que le monde devient complĂštement fou. Saviez-vous que c’est maintenant le temps oĂč les gens ne peuvent plus distinguer ce qui est juste de ce qui est faux ni la vĂ©ritĂ© de l’erreur? Saviez-vous que les politiciens ne peuvent plus distinguer ce qui est juste de ce qui est faux? Voyez-vous comme ils restent silencieux face Ă  ce vote concernant le retour de la Bible dans l’école? Ils ne savent pas de quel cĂŽtĂ© va souffler le vent de leur politique. Pensez Ă  cela! J’ignore comment cela se passe maintenant en Indiana, mais dans l’état de l’Arizona il est contraire Ă  la loi de lire la Bible Ă  l’école. Je pense qu’il en est de mĂȘme en Indiana ainsi que dans la quasi-totalitĂ© des Etats-Unis; cela parce que quelque femme infidĂšle changea tout le programme. Et souvenez-vous qu’il est contraire Ă  la loi de lire la Bible dans nos Ă©coles publiques; mais l’impĂŽt des croyants permet l’enseignement des choses immorales dans les Ă©coles.

44     La politique
 Nous avons besoin d’un autre Abraham Lincoln; nous avons besoin d’un autre Patrick Henri; nous avons besoin d’un AmĂ©ricain qui puisse tenir ferme sans considĂ©rer ce qu’est la politique, et appeler juste ce qui est juste et faux ce qui est faux.

45     Saviez-vous que les prĂ©dicateurs d’aujourd’hui ne peuvent pas discerner ce qui est juste, de la Parole de Dieu ou de la dĂ©nomination de l’église? Ils ne savent pas quel chemin prendre. Ils ne peuvent pas discerner le juste du faux. «Je sais que c’est ce que dit la Bible, mais notre dĂ©nomination dit que ». Vous voyez? Les gens ne sont pas capables de discerner le juste du faux. Or tout ce qui est contraire Ă  la Bible est faux! La Parole de Dieu est juste et toute parole d’homme est mensonge, car elle est contraire Ă  cette Parole. Et, en un temps comme celui-ci, lorsque vous essayez de soutenir ce qui est juste, vous devenez un toquĂ©.

46     Examinons quelques personnages. Je peux imaginer le prophĂšte NoĂ© en ce grand jour dans lequel il vivait, ce grand Ăąge scientifique oĂč ils construisaient des pyramides et des sphinx, oĂč par la recherche scientifique ils pouvaient prouver qu’il n’y avait pas d’eau dans les cieux. Et voici ce vieil homme qui sort lĂ -bas en disant: “De la pluie va tomber des cieux!”. NoĂ© Ă©tait un toquĂ© pour sa gĂ©nĂ©ration. Il devint un toquĂ©.

47     Pensons Ă  MoĂŻse. Comme nous l’avons dit ce matin, lorsque MoĂŻse descendit vers Pharaon, il dit: “Le Seigneur m’a envoyĂ© pour faire sortir ces esclaves!”. Il avait un bĂąton Ă  la main et s’opposait Ă  la grande armĂ©e qui avait conquis le monde entier. Pharaon, avec tout son gĂ©nie scientifique, pensa que MoĂŻse Ă©tait un toquĂ©; pour eux il Ă©tait un toquĂ©.

48     Je peux imaginer le prophĂšte Elie en ce grand jour, en cet Ăąge fabuleux, alors qu’Achab et JĂ©zabel gouvernaient le monde. JĂ©zabel voulait porter toutes ces choses Ă  la mode et obligeait toutes les femmes Ă  s’habiller comme elle, Ă  se farder et Ă  continuer dans la mode qu’elle lançait. Et lorsqu’un vieil original comme Elie entra en scĂšne et rĂ©sista Ă  la nation entiĂšre, il fut considĂ©rĂ© par Achab comme un toquĂ©. C’est juste!

49     Amos, le prophĂšte, lorsqu’il vint Ă  Samarie en ce jour oĂč Samarie Ă©tait comme l’Hollywood d’aujourd’hui et que les femmes s’exhibaient dans les rues, que l’adultĂšre Ă©tait mĂȘme devenu public, qu’elles continuaient Ă  vivre ainsi, laissant les hommes
 Aujourd’hui l’adultĂšre public se commet presque juste devant vous.

50     L’autre soir je suis allĂ© Ă  un endroit pour avoir quelque chose Ă  manger, et il y avait lĂ  des jeunes gens et des jeunes filles qui s’étreignaient et s’embrassaient comme des je ne sais quoi. Et, jeune soeur, savez-vous que ceci est un adultĂšre en puissance? Lorsqu’un homme vous embrasse, c’est un adultĂšre en puissance qu’il commet avec vous. Vous ne devriez jamais le laisser vous embrasser, Ă  moins que vous ne soyez mariĂ©e avec lui car les glandes mĂąles et femelles se trouvent dans les lĂšvres. Comprenez-vous? Et lorsque les glandes mĂąles et les glandes femelles se rencontrent, peu importe Ă  quel endroit, vous avez commis un adultĂšre en puissance. Vous ne devriez jamais laisser un garçon vous embrasser jusqu’à ce que le voile recouvrant votre visage soit levĂ© et que vous soyez sa femme. Ne faites pas cela! C’est commettre un adultĂšre. C’est mĂ©langer les glandes mĂąles et les glandes femelles.

51     Pourquoi un homme n’embrasse-t-il pas un homme, pourquoi une femme n’embrasse-t-elle pas une femme sur les lĂšvres? Parce que cela mĂ©lange les glandes. Les enfants naissent du mĂ©lange des glandes. C’est pourquoi il y a de nouveau l’adultĂšre public partout. Regardez sur les Ă©crans et tout ce que vous voyez, cette maniĂšre de se conduire, ce sont des espĂšces de salivations et autres. Pas Ă©tonnant que l’immoralitĂ© aille grandissant. Comment peuvent-ils faire cela, se dĂ©grader eux-mĂȘmes en embrassant ces femmes sur la bouche sachant que c’est un adultĂšre; Dieu ne pardonnera pas cela Ă  moins que vous ne vous en repentiez.

52     Et maintenant, lorsque se leva ce grand prophĂšte Amos
 Il est considĂ©rĂ© comme un prophĂšte mineur car on a peu d’écrits de lui. Mais il avait la Parole du Seigneur. Et il jeta les regards sur cette ville et il vit ces parcs oĂč les hommes passaient leurs bras autour des femmes et les femmes passaient leurs bras autour des hommes, c’était tout simplement une Hollywood moderne. Et il marchait dans cette ville, disant: “Repentez-vous, sinon vous pĂ©rirez!”. C’était un toquĂ©. Il s’était presque prĂ©sentĂ© Ă  eux comme un fou.

53     Lorsque Jean-Baptiste entra en scĂšne, il Ă©tait considĂ©rĂ© comme un fou par les dĂ©nominations religieuses de ce jour. Il avait eu l’occasion de devenir un sacrificateur, de suivre les traces de son pĂšre. Mais il refusa de le faire: Dieu l’avait gardĂ© hors de ces credo et de ces dĂ©nominations car son travail Ă©tait trop important. Il devait annoncer la venue du Messie. Et comme il n’avait rien Ă  faire ni avec les Pharisiens, ni avec les SadducĂ©ens, ni avec quoi que ce soit, il rejeta le groupe entier et dit: “Ne commencez pas Ă  dire: Nous avons Abraham pour pĂšre; car je dis que, de ces pierres, Dieu est capable de susciter des enfants Ă  Abraham!”. Aux yeux du monde religieux, de son jour, il Ă©tait un peu toquĂ©. C’est juste!

54     Lorsque JĂ©sus entra en scĂšne, il fut aussi un toquĂ© pour le peuple religieux de Son jour car ils dirent: “Tu es un Samaritain. Tu as perdu l’esprit. Tu es fou!”. Autrement dit, c’était un homme insensĂ©. VoilĂ  ce que notre Seigneur et Sauveur Ă©tait pour ce peuple. Il n’est pas Ă©tonnant que Paul, qui avait Ă©tĂ© instruit par Gamaliel dans le but d’ĂȘtre prĂȘtre, qui avait eu un jour l’occasion de devenir un grand prĂȘtre, ait Ă©tĂ© renversĂ© par une lumiĂšre surnaturelle sur le chemin de Damas. Il leva les yeux, et comme il Ă©tait juif, il sut que cette Colonne de feu Ă©tait ce qui conduisit son peuple. Il dit: “Seigneur, qui es-Tu?”.
    Et Il dit: “Je suis JĂ©sus”.

55     Et lorsqu’il renonça Ă  son Ă©ducation, il abandonna toute la thĂ©ologie qui lui avait Ă©tĂ© inculquĂ©e dans les Ă©coles. Il devint un simple prĂ©dicateur des rues, il fut alors un toquĂ©. Il dit: “Je suis devenu un fou”.

56     Et les gens pensaient qu’il Ă©tait fou, hors de lui. Il dit Ă  Festus: “Je ne suis pas fou”. Simplement il connaissait le Seigneur. Mais connaĂźtre le Seigneur dans un groupe religieux (j’espĂšre que vous ne manquez pas cela), connaĂźtre JĂ©sus aujourd’hui au milieu d’un groupe religieux fait de vous un toquĂ©. Cela n’a pas changĂ©. Je pourrais m’étendre longuement lĂ -dessus, mais je veux me dĂ©pĂȘcher pour la ligne de priĂšre.

57     Martin Luther, ce petit prĂ©dicateur allemand, prit un jour le pain de la communion, le jeta sur les degrĂ©s et dit: «Ceci n’est pas le corps de JĂ©sus-Christ; c’est tout simplement du pain qu’on a fait cuire lĂ -bas!». Il dĂ©clara aussi que le juste vivrait par la foi. Il Ă©tait un toquĂ© aux yeux de l’église catholique. Il aurait pu ĂȘtre assassinĂ© pour cela. Mais c’était un toquĂ© et ils le laissĂšrent simplement tout seul. Il Ă©tait devenu un toquĂ© pour cette gĂ©nĂ©ration.

58     Pendant la grande pĂ©riode de l’immoralitĂ© anglaise, John Wesley
 Lorsque le rĂ©veil wesleyen entra en scĂšne, le monde entier Ă©tait corrompu, il y avait de l’immoralitĂ© partout. L’église anglicane avait tellement dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© qu’il n’y avait plus de rĂ©veil, selon la pensĂ©e calviniste. Ét John Wesley entra en scĂšne, apportant la parole de la sanctification et balayant l’immoralitĂ©. Il devint un toquĂ©.

59     Wesley nota une fois dans son livre qu’il marchait sur un sentier lorsqu’un homme de l’église anglicane
 Ils pensaient tous qu’il Ă©tait fou; cet homme se tint donc lĂ  sur ce sentier. Wesley Ă©tait un homme plutĂŽt petit. Ce grand et gros personnage pensait qu’il pourrait simplement le renverser Ă  terre et il resta donc sur le sentier. Wesley s’avança et dit: «Excusez-moi, monsieur. Pourriez-vous vous Ă©carter du chemin? Je suis pressé».
    Et l’Anglican lui dit: «Je ne m’écarte pas du chemin pour un fou».

60     Wesley toucha poliment son chapeau, le contourna et dit: «Moi, je le fais toujours!». Vous voyez donc, c’était aussi un toquĂ©. L’un l’était pour Christ et l’autre pour l’église. Vous ĂȘtes donc le toquĂ© de quelqu’un. Oui!

61     Lorsque les PentecĂŽtistes entrĂšrent en scĂšne il y a cinquante ans, les gens ont dit: «Ces gens sont fous!». Et c’est vrai qu’ils Ă©taient fous car ils condamnĂšrent toute cette corruption qui se trouvait dans l’église Ă  l’époque oĂč ils entrĂšrent en scĂšne. Mais qu’ont fait les PentecĂŽtistes? Ils retournĂšrent directement dans les vomissements dont ils Ă©taient sortis, ils retournĂšrent tout droit Ă  la corruption dĂ©nominationnelle. Et savez-vous quoi? C’est maintenant le temps pour un autre toquĂ©. Oui, c’est maintenant le temps pour un autre toquĂ©. C’est juste!

62     Remarquez, un toqué  Avant qu’il n’y ait un Ă©crou [nut = Ă©crou ou toquĂ© — N.D.T.] il y a un boulon qui correspond Ă  cet Ă©crou, et cet Ă©crou est vissĂ© au boulon par un pas de vis, sinon il ne s’adapte pas. Remarquez tout ce qui au jour de NoĂ© Ă©tait vissĂ©, Ă©tait vissĂ© au message de l’Evangile. NoĂ©, le toquĂ©, les attira dans l’arche. Cela dĂ©pend de ce qu’est votre pas de vis, de ce Ă  quoi vous ĂȘtes vissĂ©. Si vous ĂȘtes vissĂ© au monde, c’est lui qui vous attirera; si vous ĂȘtes vissĂ© Ă  la Parole, c’est Elle qui vous attirera. Cela dĂ©pend de ce Ă  quoi vous ĂȘtes vissĂ©, cela dĂ©pend du toquĂ© que vous voulez suivre.

63     Mais NoĂ©, Ă©tant toquĂ© avec la Parole de Dieu, Ă©tait un toquĂ© pour l’ñge scientifique et religieux dans lequel il vivait et il attira dans l’arche tous ceux qui Ă©taient prĂ©destinĂ©s, c’est-Ă -dire le boulon qui avait Ă©tĂ© fait avant l’écrou. Le boulon doit ĂȘtre adaptĂ© Ă  l’écrou.

64     Satan lui aussi a des boulons et des Ă©crous, ce sont des boulons et des Ă©crous des royaumes de ce monde. Pharaon Ă©tait tout autant un toquĂ© aux yeux de MoĂŻse que MoĂŻse Ă©tait un toquĂ© aux yeux de Pharaon. Pharaon, avec toutes ses astuces scientifiques, avait attirĂ© sa nation Ă  lui-mĂȘme. MoĂŻse, en Ă©tant un toquĂ© de Dieu, attira l’Église vers la terre promise. Cela dĂ©pend de quelle maniĂšre vous ĂȘtes vissĂ©. Il attira l’Église hors d’Egypte, comme NoĂ© avait attirĂ© l’Église hors du monde dans l’arche. MoĂŻse attira l’Église hors d’Egypte vers la terre promise de Dieu.

65     Maintenant, soyez attentifs car ces Ă©crous et ces boulons se ressemblent tous. Observez simplement le pas de vis. Dans Matthieu 24.24 Il dit que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus, si cela Ă©tait possible.

66     Ă‚ prĂ©sent, les AmĂ©ricains et les dĂ©nominations du monde entier ont besoin d’un toquĂ©. Les MĂ©thodistes, les Baptistes, les PresbytĂ©riens sont tous dispersĂ©s dans ceci ou cela, et tous se combattent mutuellement. Mais aprĂšs tout, ils sont tous vissĂ©s au mĂȘme boulon. C’est pourquoi Dieu leur a donnĂ© un boulon et leur a envoyĂ© un Ă©crou, le Conseil Mondial des Églises. Cela les rĂ©unit tous ensemble. C’est juste! Il en sera certainement ainsi, le Conseil des Églises les liera tous ensemble.

67     Vous savez, cela s’est passĂ© il n’y a pas trĂšs longtemps. Rien n’arrive sans raison. Les femmes veulent ĂŽter leurs vĂȘtements, elles veulent porter des shorts, mais elles veulent continuer d’appartenir Ă  l’église. Elles veulent porter tous ces “kinis”, ou peu importe comment vous appelez ces choses. Elles veulent faire tout cela, et elles veulent continuer d’appartenir Ă  l’église. Elles veulent pousser des cris, brailler, danser: adorer. VoilĂ  leur adoration.

68     Maintenant, si j’en avais le temps, je vous prouverais cela. Le fait de danser ainsi et de faire toutes ces choses est une adoration dĂ©moniaque; je pourrais vous prouver qu’il en est ainsi chez les paĂŻens. Ainsi ces gens veulent continuer d’adorer, de conserver leur tĂ©moignage et pourtant rester dans l’église. C’est pourquoi Dieu leur a donnĂ© deux ou trois toquĂ©s: l’un se nomme Elvis Presley, un autre Pat Boon et l’autre Ernie Ford qui peuvent chanter des cantiques et faire toutes ces autres choses, et prĂ©tendre encore ĂȘtre des chrĂ©tiens. C’est une folie. Cela ne s’adapte pas Ă  la Parole. C’est vrai!

69     Maintenant j’avais dit que j’aurais terminĂ© en une demi-heure et elle est dĂ©jĂ  passĂ©e. Mais Ă©coutez, le monde veut un toquĂ©. Le diable veille Ă  ce qu’ils l’aient. Ils y sont dĂ©jĂ  vissĂ©s. Mais tandis que le monde est vissĂ© Ă  un toquĂ©, il y a un peuple appelĂ© Épouse; Elle aussi est vissĂ©e. Et, aussi sĂ»r que je me tiens ici, Dieu leur enverra un toquĂ© qui fera sortir cette Épouse de ce chaos pour l’attirer dans la prĂ©sence de Dieu. Ce sera un toquĂ© vissĂ© Ă  la Parole!

70     Il y a quelques jours, lĂ -bas Ă  Tucson, un critique m’a dit: «Vous savez, certains font de vous un toquĂ©, et d’autres font de vous un dieu».
    Je dis: «Eh bien, en somme, cela va trĂšs bien ainsi». Je savais qu’il essayait de me critiquer. Vous voyez?

71     Il dit: «Les gens pensent que vous ĂȘtes un dieu».

72     Je dis: «Eh bien, simplement ». Je savais que les gens ne font pas cela. Mais je savais qu’il ne comprendrait pas cela, car il se trouve de l’autre cĂŽtĂ©. Vous voyez? J’étais donc sĂ»r qu’il ne comprendrait pas cela. Aussi je lui dis: «Ceci n’est pas trĂšs Ă©loignĂ© de la Parole de Dieu, n’est-ce pas?». Je lui fis simplement savoir que nous n’étions pas perdus, que nous savions oĂč nous en Ă©tions, que nous savions quelle sorte de voiles nous avions mises et quelle sorte de vent soufflait sur ces voiles, que nous avions quel Ă©tait notre pas de vis et quel Ă©tait notre Ă©crou, et que nous savions oĂč nous en Ă©tions. Je dis: «Ceci n’est pas tellement contraire Ă  la Parole de Dieu, n’est-ce pas?». Je dis: «Souvenez-vous que lorsque Dieu envoya MoĂŻse vers les enfants d’IsraĂ«l, Il en fit un dieu (c’est juste!), et Il fit d’Aaron son frĂšre un prophĂšte!». C’est juste! JĂ©sus dit que tous les prophĂštes Ă©taient des dieux: ces hommes Ă©taient des dieux. C’est juste! Dieu l’entendait de cette maniĂšre.

73     Ă‰coutez cette Parole que nous prĂȘchons et cette parole que j’ai donnĂ©e ce matin: “Dieu se cachant derriĂšre une peau, derriĂšre la peau d’un blaireau, Dieu se cachant derriĂšre la peau d’un homme”
 Vous voyez? C’est ce qu’Il fit. Lorsque Dieu se manifesta au monde, Il se cachait derriĂšre un voile, derriĂšre la peau d’un homme appelĂ© JĂ©sus. Il Ă©tait voilĂ© et se cachait Lui-mĂȘme derriĂšre la peau d’un homme appelĂ© MoĂŻse; et ils Ă©taient des dieux, non pas des dieux par eux-mĂȘmes, mais ils Ă©taient Dieu, le Dieu unique qui changeait simplement de masque, faisant chaque fois la mĂȘme chose en apportant cette Parole. Vous voyez, c’est ainsi que Dieu agit. Il sait que l’homme doit voir quelque chose.

74     Nous sommes tous nĂ©s dans le monde. Comme je vous l’ai dit ce matin, personne n’aurait osĂ© suivre MoĂŻse lĂ -haut. Dieu n’a jamais traitĂ© avec deux personnes, Il traite toujours avec une personne. Nul n’aurait osĂ© imiter MoĂŻse; cela aurait signifiĂ© la mort. Essayer de l’imiter et d’aller avec lui dans cette Colonne de feu aurait signifiĂ© la mort naturelle. Ainsi tous les gens ne naissent pas de maniĂšre Ă  pouvoir entrer dans ce surnaturel, mais Dieu en place sur la terre comme ambassadeurs afin de Le reprĂ©senter. Et Dieu ordonne Ă  cet ambassadeur d’aller dans ce grand surnaturel inconnu et de discerner et extraire tout ce que l’esprit naturel ne peut percevoir. Il ramĂšne les mystĂšres de Dieu, annonce les choses qui sont, qui ont Ă©tĂ© et qui seront. Qu’est-ce? Dieu derriĂšre une peau, une peau humaine! C’est entiĂšrement juste!

75     Sam Connelly vit Ă  Tucson, il est venu une fois ici il y a de nombreuses annĂ©es avec M. Kidd. Il avait eu un ulcĂšre durant de nombreuses annĂ©es et en avait Ă©tĂ© guĂ©ri. Lorsque je suis allĂ© lĂ -bas derniĂšrement, Sam souffrait d’un calcul (le spĂ©cialiste de Tucson l’avait examinĂ©), il Ă©tait aussi gros qu’une bille. FrĂšre Sam Connelly vient de l’Ohio. Beaucoup parmi vous ici le connaissent. Il alla vers le mĂ©decin qui lui dit: «Sam, prĂ©pare-toi pour la semaine prochaine, je vais ĂŽter cette pierre». (Ce devait ĂȘtre deux jours plus tard).
    Il dit: «Ne puis-je pas faire passer cette pierre, docteur?». Il dit: «C’est impossible. La pierre est trop grosse».

76     Ils firent venir une voiture pour le ramener Ă  la maison. Puis il m’appela et dit: «Je veux que vous veniez prier pour moi, frĂšre Branham». Pourquoi m’appela-t-il pour cela?

77     Et je commençai Ă  prier pour lui; je dis: «Sam, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, la pierre passera d’elle-mĂȘme!».

78     Et le lendemain matin, il montra la pierre au mĂ©decin. Ce dernier dit: «M. Connelly, je ne comprends pas comment cela est arrivé».

79     Et il dit: «Je crois en Dieu, et c’est Lui qui me l’a fait passer, qui me l’a ĂŽtĂ©e». Le mĂ©decin avait de la peine Ă  le croire. Tout comme il avait eu de la peine Ă  croire que cette grosse tumeur avait disparu du cĂŽtĂ© de ma femme; vous ĂȘtes au courant de cela. Vous voyez?

80     Environ six mois plus tard, c’était il y a environ deux ou trois semaines, Sam Connelly fut victime d’une sĂ©rieuse crise cardiaque (je ne connais pas le nom, une crise coronarienne ou une obstruction cardiaque, ou je ne sais pas quoi. C’est trĂšs dangereux et ils prĂ©tendent que vous ne pouvez pas vous en sortir) et son coeur s’arrĂȘta. Ses membres enflĂšrent tellement que ses cheville Ă©taient plus grosses que sa jambe lĂ , Ă  hauteur de la hanche. Ils l’emmenĂšrent donc chez le mĂ©decin. Et le mĂ©decin lui dit: «Emmenez-le tranquillement Ă  la maison ou Ă  l’hĂŽpital».
    Sam dit: «Je ne veux pas aller Ă  l’hĂŽpital».
    II dit: «Emmenez-le Ă  la maison et mettez-le au lit. Qu’il ne bouge pas la tĂȘte, les mains ni les pieds pendant six mois». Il dit: «Vous pourriez mourir d’une minute Ă  l’autre».

81     Et frĂšre Norman appela et, ce soir-lĂ , nous allĂąmes voir frĂšre Sam et lorsque nous priĂąmes pour lui, le Seigneur parla. Et le lendemain matin, Sam alla au bureau du mĂ©decin, il retroussa ses pantalons, se tint devant le mĂ©decin et lui dit: «Regardez-moi, docteur!».
    Et le mĂ©decin lui fit subir un Ă©lectro-cardiogramme et dit: «Je ne comprends pas cela!». Il dit: «Le coeur s’est remis Ă  travailler.  quelle Ă©glise appartenez-vous?».
    Il dit: «Je n’appartiens Ă  aucune d’elles».

82     Il dit: «Vous ne pouvez ĂȘtre un chrĂ©tien sans appartenir Ă  une de leurs dĂ©nominations. Vous devez ĂȘtre un de leurs membres». Vous voyez, c’était tout ce que ce mĂ©decin connaissait. Sam Ă©tait un toquĂ© pour lui, et lui-mĂȘme Ă©tait un toquĂ© pour Sam en lui posant une telle question.
    Puis qu’arriva-t-il? Sam revint en disant: «FrĂšre Branham, que puis-je rĂ©pondre Ă  quelqu’un qui me dit de telles choses?».

83     Â«Dites-lui que vous appartenez Ă  la seule et unique Église. Vous ne vous y joignez pas, ce n’est pas une dĂ©nomination: vous ĂȘtes nĂ© lĂ -dedans».

84     Il y a environ six mois, une petite dame (j’ai oubliĂ© son nom) Ă©tait penchĂ©e sur la poitrine de soeur Norman. C’était une jolie petite dame d’environ trente ans, elle Ă©tait sĂ©parĂ©e de son mari et avait contractĂ© la leucĂ©mie. Elle se trouvait dans une condition telle qu’elle pouvait tout juste aller et venir. Son Ă©tat empira finalement Ă  tel point que les mĂ©decins la firent s’aliter. Et les mĂ©decins la visitĂšrent jusqu’à ce que vienne le temps oĂč
 Il lui donnĂšrent jusqu’au mercredi suivant (avant mercredi elle serait morte). Et madame Norman la tira en quelque sorte de son lit, elle la fit se lever et dut la maintenir dans une chaise. Et tandis qu’elle se tenait lĂ , oscillant d’avant en arriĂšre, les cheveux gris et la peau jaune Ă  cause du cancer, de la leucĂ©mie, je dis: «Eh bien, soeur, je peux prier pour vous».
    Et elle essayait de parler, les larmes coulant de ses yeux; elle dit: «Je ». Je dis: «Etes-vous chrĂ©tienne?».
    Elle dit: «Je suis mĂ©thodiste».
    Je dis: «Je vous ai demandĂ© si vous Ă©tiez chrĂ©tienne».
    Et elle dit: «Vous voulez dire, si j’appartiens Ă  l’église chrĂ©tienne?».

85     Je dis: «Non, madame. Je veux dire, si vous ĂȘtes nĂ©e de l'Esprit de Dieu et si vous aimez le Seigneur JĂ©sus?».
    Elle dit: «Eh bien, j’ai toujours appartenu Ă  l’église».

86     Je dis: «Si Dieu vous laisse vivre, me promettez-vous que vous reviendrez me voir et que vous me laisserez vous montrer le chemin du Seigneur de maniĂšre plus complĂšte?».
    Elle dit: «Je promets tout Ă  Dieu. S’Il Ă©pargne ma vie, je Le servirai».

87     Une vision vint juste Ă  ce moment-lĂ , disant: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, ne te prĂ©pare pas, dĂ©chire les affaires que tu avais prĂ©parĂ©es pour le jour de ta mort aprĂšs-demain (c’était lundi et elle devait mourir le mercredi). Tu ne mourras pas». Dimanche dernier il y a une semaine, j’étais assis dans la piĂšce avec elle. Elle avait repris quinze kilo. Le mĂ©decin dit qu’on ne pouvait plus trouver aucune trace de leucĂ©mie. Elle voulut connaĂźtre le chemin du Seigneur et je l’envoyai pour ĂȘtre baptisĂ©e dans un canal d’irrigation. Cela peut paraĂźtre une folie mais JĂ©sus dit: “Lorsque je serai Ă©levĂ©, j’attirerai tous les hommes Ă  moi!”.

88     Je suis allĂ© rendre visite au garçon qui avait coutume de faire les enregistrements ici, c’est LĂ©o Mercier, il possĂšde le terrain pour caravanes. Et j’avais Ă©tĂ© prier pour des gens. Je priai pour une petite dame qui s’appelait Lokar, je crois. Elle avait subi quatorze opĂ©rations Ă  cause du cancer (et les mĂ©decins l’avaient abandonnĂ©e, elle devait mourir); je priai donc pour elle et lui dis qu’elle ne mourrait pas mais qu’elle vivrait. Et nulle part il ne reste trace de son cancer. Et par ce moyen, vingt-huit membres de sa famille qui se tenaient lĂ  furent sauvĂ©s et remplis du Saint-Esprit. Il se peut que ce soit une folie, mais tout homme qui vient, Il l’attire Ă  Lui. Cela est liĂ© avec la Parole. Vous voyez ce que je veux dire?

89     J’ai ici une lettre qui est arrivĂ©e avant-hier et elle se trouve lĂ  sous la pile. L’automne dernier, lors d’une partie de chasse
 Au printemps passĂ©, c’était il y a une annĂ©e, nous Ă©tions avec un garçon indien, Oscar, avec lequel nous chassions sur les grands chemins lĂ -haut, Ă  cet endroit oĂč l’Ange du Seigneur devait conduire ce caribou et ce grizzly argentĂ© (je vous en ai parlĂ© ici). Vous vous en souvenez tous. Et ce garçon, alors que je marchais
 Il entra dans la tente et, lorsque Bud me pria de demander la bĂ©nĂ©diction, il mit ses gants (il les avait enlevĂ©s parce qu’il Ă©tait Ă  cheval) et se prĂ©para Ă  sortir. Il Ă©tait catholique et ne voulait rien avoir Ă  faire avec cela.

90     Puis l’automne passĂ©, lorsqu’il put
 Il se tenait prĂšs de moi alors que sa mĂšre se trouvait lĂ  derriĂšre, en train de mourir d’une crise cardiaque, il dit: «Reviendrez-vous prier pour elle?». Je retournai dans ta petite hutte d’Indiens. Et ils Ă©taient tous rassemblĂ©s autour de sa mĂšre qui Ă©tait en train de mourir, elle ne connaissait pas un mot d’anglais. Et le Saint-Esprit descendit, et par le moyen d’un interprĂšte, sa fille, lui dit ce qui Ă©tait arrivĂ©; Il l’appela mĂȘme par son nom et lui dit qui elle Ă©tait, de quelle tribu elle venait et comment cela se passerait. Et elle fut guĂ©rie Ă  l’instant mĂȘme.

91     Et le lendemain matin, lorsque je retournai les voir (aprĂšs avoir fait une course de quarante miles pour recevoir un mouton), ils Ă©taient tous installĂ©s lĂ . Elle se prĂ©parait Ă  monter Ă  cheval pour aller sĂ©cher de la viande d’élan. Et je dis: «Hier soir, lorsque j’ai priĂ©, j’ai dit: Notre PĂšre qui es aux cieux
 Vous avez tous continuĂ© en rĂ©citant la priĂšre catholique. Et, bien sĂ»r, je vous ai laissĂ© faire». Et je dis: «Maintenant, je vais simplement remercier Dieu. Nous ne rĂ©citons pas de priĂšres, nous prions».

92     Elle dit: «Nous ne sommes plus catholiques!». Elle dit: «Nous croyons ce que vous croyez. Nous voulons que vous nous preniez tous et que vous nous baptisiez de la maniĂšre que vous baptisez. Nous voulons le Saint-Esprit!».

93     Pendant le voyage de retour
 Le garçon avait perdu ses chevaux des mois auparavant et il n’avait pu les retrouver. Et le guide le grondait, disant: «Oscar, tu aurais eu mieux Ă  faire que de laisser ainsi tes chevaux. Depuis ce temps les ours (il y a beaucoup de grizzlys) les auront dĂ©vorĂ©s!».
    Et Oscar resta prĂšs de moi et, un soir, il me dit: «Puis-je vous demander quelque chose?». Je dis: «Oui».
    Il dit: «FrĂšre Branham, priez Dieu! Dieu peut me rendre les poneys». Je dis: «Bud dit qu’un ours les aura dĂ©vorĂ©s».
    Il dit: «FrĂšre Branham, demandez Ă  Dieu! Que Dieu rende ses poneys Ă  Oscar». Je dis: «Le crois-tu, Oscar?».
    II dit: «Je le crois; Dieu a rĂ©tabli ma mĂšre, Dieu vous dit oĂč se trouve l’ours, oĂč se trouve le gibier; ce Dieu qui sait oĂč se trouve le gibier sait oĂč se trouvent mes chevaux».

94     Il y a une annĂ©e, alors que je me tenais lĂ  derriĂšre avec Fred Sothman (il est ici ce soir) et mon fils Billy Paul, le Saint-Esprit descendit. Je dis: «Oscar, tu retrouveras tes poneys. Ils se trouveront dans la neige». Et voici cette lettre qui m’a Ă©tĂ© Ă©crite la semaine derniĂšre et que j’ai reçue vendredi. Maintenant elle se trouve ici dans cette pile: «FrĂšre Branham, Oscar a retrouvĂ© ses poneys dans la neige!».

95     Comment ils ont vĂ©cu, nul ne le sait.  cette Ă©poque de l’annĂ©e, au mois de juin, il y a tellement de neige, ils Ă©taient entourĂ©s de vingt ou trente pieds de neige; comment ont-ils pu survivre pendant l’hiver dans ce canyon! Oscar peut y parvenir avec des chaussures Ă  neige, mais il ne peut naturellement pas mettre des chaussures Ă  neige Ă  son poney. Mais il les a trouvĂ©s selon la Parole du Seigneur! Cela peut sembler une folie; mais pour une fois croyez simplement. Cela dĂ©pend Ă  quoi vous ĂȘtes reliĂ©s.

96     Maintenant, cela ne pourra pas ĂȘtre reliĂ© Ă  une dĂ©nomination; cela ne peut ĂȘtre reliĂ© qu’à la Parole. Certains dans le monde croient cette Parole! On aura besoin d’un toquĂ© pour faire sortir cette Epouse de là
 car l’Épouse et l’Époux sont un, et Dieu est Un, et la Parole est Dieu! Il faut qu’on soit reliĂ© Ă  la Parole et cette Parole fera sortir l’Épouse de ces dĂ©nominations!
    Oui, cet homme voulait me critiquer.

97     Vous savez, cela me rappelle ce que nous avons dit ce matin: Dieu se cache derriĂšre une peau, derriĂšre la peau d’un homme.

98     Une petite histoire, puis je terminerai. Je suis dĂ©solĂ© de vous avoir gardĂ©s depuis dĂ©jĂ  quarante-cinq minutes. Cela se passait dans un foyer, un foyer chrĂ©tien, et il y avait
 (je racontais ceci Ă  celui qui voulait me critiquer). Dans ce foyer ils croyaient en Dieu. Ils avaient une petit garçon et il fut trĂšs effrayĂ© par un orage. Il y avait des Ă©clairs et, oh, il fut terriblement Ă©pouvantĂ©. Chaque fois qu’il y avait un Ă©clair, il courait sous les tables ou n’importe oĂč. Et un soir un gros orage vint sur la ferme oĂč ils vivaient, et les arbres pliaient, les Ă©clairs illuminaient le ciel, cet orage se prolongea tard dans la soirĂ©e. La mĂšre dit Ă  Junior: «Maintenant, Junior, monte les escaliers et va au lit». Elle dit: «N’aie pas peur, monte!».

99     Junior, qui Ă©tait en pyjama, monta donc les escaliers, il regardait en arriĂšre et il Ă©tait sur le point de pleurer. Il s’allongea, se couvrit la tĂȘte et essaya de dormir, mais il ne pouvait y arriver Ă  cause de ces Ă©clairs qui illuminaient la fenĂȘtre; il appela donc: «Oh, maman, monte ici et dors avec moi!».
    Mais elle dit: «Junior, rien ne va te dĂ©ranger. Ces Ă©clairs ne peuvent te faire aucun mal». Il dit: «Mais maman, monte ici et dors avec moi!».

100     La maman monta donc les escaliers et s’allongea sur le lit avec son fils. Et elle dit: «Junior, mon petit garçon, maman veut te dire quelque chose». Elle dit: «Junior, nous sommes une famille chrĂ©tienne. Nous croyons en Dieu et nous croyons que Dieu nous protĂšge pendant les orages. Nous croyons cela. Et nous croyons que Dieu prend soin des Siens. Je veux que tu croies cela, Junior. N’aie pas peur, Dieu est avec nous et Il nous protĂ©gera».

101     Junior rĂ©sista encore un peu puis il dit: «Maman, je crois aussi cela. Mais lorsque ces Ă©clairs sont tellement prĂšs de la fenĂȘtre, j’aimerais sentir que Dieu a mis une peau par-dessus». Je crois que bon nombre d’adultes parmi nous pensent de mĂȘme et aimeraient que Dieu se couvre d’une peau. Cela peut sembler une folie au monde, mais c’est cela mĂȘme qui attire tous les hommes Ă  Lui. Prions.

102     PĂšre cĂ©leste, ces petites histoires, ces expĂ©riences arrivent quelquefois pour une raison. Et aussi rude que cela soit, nous le comprenons pourtant dans le langage dans lequel cela est arrivĂ©. Ce soir nous Te remercions donc, Seigneur, de ce que Dieu peut habiter Lui-mĂȘme en nous. Nous Te remercions pour l’accomplissement de cette propitiation, pour le Sang de Celui qui est juste, JĂ©sus, et qui Ă©tait la plĂ©nitude de Dieu, qui Ă©tait corporellement la plĂ©nitude de la DivinitĂ©; nous Te remercions de ce qu’Il a laissĂ© Sa prĂ©cieuse vie, cette vie qui ne Lui fut pas arrachĂ©e mais qu’Il a volontairement laissĂ©e afin que nous puissions nous rĂ©jouir dans la plĂ©nitude de Sa prĂ©sence, dans la gloire de la ShĂ©kina oĂč Il a vĂ©cu. Que nos Ăąmes puissent ĂȘtre sanctifiĂ©es par ce Sang afin que le glorieux Saint-Esprit Lui-mĂȘme puisse vivre en nous. Nous deviendrons alors des enseignants et des prophĂštes pour ces gens qui sont dans le besoin, Seigneur; nous serons des dons de Dieu, ce Dieu qui se manifeste Lui-mĂȘme et fait rayonner Ses glorieux dons en prĂ©sence de cet Ăąge moderne. Et cette expression un peu rude, Seigneur: ĂȘtre un toqué 

103     Et nous savons qu’en ce jour cela prend parfois du temps, car aussi bien le monde que l’église suivent chacun son orniĂšre, se joignant simplement Ă  de nouvelles Ă©glises et nouvelles dĂ©nominations
 Un homme qui va de l’avant avec la Parole est considĂ©rĂ© comme un toquĂ©, comme une personne dĂ©rangĂ©e. De mĂȘme que le grand apĂŽtre Paul qui avait Ă©tĂ© instruit dans le but d’ĂȘtre un thĂ©ologien, un prĂȘtre, et qui dit pourtant ĂȘtre devenu un fou pour la gloire de Dieu. Il abandonna son Ă©ducation qui permettait aux gens d’écouter ses paroles trĂšs recherchĂ©es. Il dit ĂȘtre venu non avec une supĂ©rioritĂ© de langage ni avec la sagesse humaine, afin que leur foi ne repose pas sur cette sagesse de l’homme. Il avait prophĂ©tisĂ© que l’église deviendrait ce qu’elle est aujourd’hui: “AprĂšs mon dĂ©part, des loups entreront et n’épargneront pas le troupeau”. Mais il leur dit ĂȘtre venu Ă  eux avec la puissance et la manifestation du Saint-Esprit afin que leur foi soit en Dieu.

104     Et PĂšre, il devint un fou pour le monde afin de connaĂźtre JĂ©sus. Et c’est ce que nous faisons aujourd’hui, Seigneur. Il y a ici des gens qui sont considĂ©rĂ©s comme fous parce qu’ils sont prĂȘts Ă  mettre leur confiance en Dieu pour leur guĂ©rison, pour leur destination Ă©ternelle; ils mettent en jeu leur rĂ©putation en L’adorant, Le remerciant et donnant entiĂšre libertĂ© Ă  leur esprit pour adorer Dieu. Ils sont considĂ©rĂ©s comme fous. Mais Tu as dit que la folie de Dieu (puisque nous sommes des fous) est plus forte que la sagesse de l’homme; car l’homme ne peut connaĂźtre Dieu par sa sagesse, mais il a plu Ă  Dieu de sauver ceux qui pouvaient l’ĂȘtre au travers de la folie de la prĂ©dication. Nous Te prions, ĂŽ Dieu, afin que le glorieux Auteur de cette Parole vienne ce soir guĂ©rir les malades et sauver les perdus. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

105     Afin que vous ne soyez donc pas embrouillĂ©s par ce que j’ai dit aujourd’hui, je comparerai Dieu Ă  un grand, un Éternel Diamant. Et lorsqu’un diamant est extrait des pierres bleues d’Afrique
 Je suis allĂ© dans les mines et j’ai observĂ© ces gens tandis qu’ils procĂ©daient Ă  l’extraction de ces diamants, comment ces grands diamants d’un bleu flamboyant ou noirs passaient au travers de la concasseuse et sortaient de lĂ . Ils n’ont pas tellement de forme, ils n’ont pas une forme particuliĂšre. Ce sont simplement de grosses pierres. Et Ă  ce moment-lĂ  il n’y a vraiment aucun feu en eux. Ce sont simplement des diamants, des pierres; la plupart sont ronds et lisses. Mais ce diamant doit ĂȘtre taillĂ©. Maintenant il est contraire Ă  la loi d’en possĂ©der un qui ne soit pas taillĂ©. Il doit ĂȘtre taillĂ© et vous devez avoir un certificat d’origine, car il vaut des millions de dollars.

106     Je compare Dieu Ă  ce diamant. Un diamant est taillĂ© de telle sorte qu’il reflĂ©tera ce qui se trouve Ă  l’intĂ©rieur, ce feu qui se trouve dans le diamant. Et il devra ĂȘtre taillĂ© de façon telle que cela forme des facettes triangulaires. Taillez un diamant en prisme triangulaire et, lorsque vous projetez une lumiĂšre sur ce prisme, vous obtenez sept couleurs, vous voyez, sept couleurs.

107     Et remarquez maintenant que Dieu fut blessĂ© pour nos transgressions, meurtri pour nos iniquitĂ©s. Vous voyez? Il fut taillĂ©, meurtri, ce glorieux Diamant, afin qu’Il puisse reflĂ©ter les dons sur l’Église. Mais Elle n est pas la lumiĂšre, car la lumiĂšre doit retourner Ă  ce dont elle est sortie lorsque le soleil s’éloigne d’elle. Mais chaque petit Ă©clat provenant de cette taille n’est pas dĂ©truit, il sera utilisĂ©. Beaucoup servent Ă  la fabrication des aiguilles de gramophone. Et ces aiguilles qui ont Ă©tĂ© tirĂ©es du diamant transmettent la musique qui a Ă©tĂ© enregistrĂ©e sur un disque. J’espĂšre que vous voyez ce que je veux dire.

108     Cet Ă©clat provenant de Christ, ce don de Christ placĂ© sur la Bible, permet au croyant d’entendre les mystĂšres cachĂ©s de Dieu. Il connaĂźt les secrets des coeurs. Il connaĂźt chaque personne, croyez-vous cela? Ce ne serait pas au diamant de dire: «Vous voyez ce que je suis», mais cela vient de son origine. Le diamant est un diamant parce qu’il est sorti d’un diamant. Et c’est ainsi que sont les dons de l’Esprit dans une personne, ils sont une part de ce Diamant. Il fut envoyĂ©, apportĂ© et transformĂ© en un don d’interprĂ©tation, de prĂ©dication, d’enseignement.

109     Il y a cinq dons spirituels: apĂŽtre, prophĂšte, docteur, pasteur, Ă©vangĂ©liste. Et ils ont tous pour but d’édifier le Corps de Christ. Et aussi sĂ»r qu’il y a des docteurs et des pasteurs, il doit y avoir des prophĂštes. Nous savons cela.

110     Et nous croyons qu’au dernier jour Dieu doit ĂȘtre manifestĂ© parmi Son peuple, Ă  la Semence Ă©lue, selon la Bible, dans la forme d’un prophĂšte. C’est exactement en accord avec la Parole. Non que l’homme soit Dieu mais le don est Dieu (vous voyez), et c’est lĂ  qu’est l’aiguille de gramophone. Maintenant une Ă©pingle ne jouera pas correctement sur ce disque. Une simple aiguille Ă  coudre ne jouera pas correctement, mais un diamant est ce qu’il y a de meilleur. Une aiguille Ă  pointe de diamant rendra un son clair.

111     Puisse Dieu ce soir
 Quoi qu’il y ait de faux en vous, quoi que vous dĂ©siriez de Dieu, puisse le grand MaĂźtre qui tient l’aiguille dans Sa main la mettre sur le disque oĂč est enregistrĂ©e votre vie et vous rĂ©vĂ©ler la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici ce soir et ce que vous voulez; alors nous saurons qu’Il est ici.

112     PĂšre cĂ©leste, puisses-Tu nous accorder cela avant que je ne commence cette ligne de priĂšre; mon but n’est pas celui-lĂ  mais veuille l’accorder afin que les gens sachent. Peut-ĂȘtre y a-t-il ici des Ă©trangers pour lesquels on doit prier. Je ne les connais pas mais Toi Tu les connais. Et Paul dit: “Si vous parlez en langues et qu’il n’y a pas d’interprĂ©tations ou que cela n’apporte aucune Ă©dification, les gens diront que vous ĂȘtes fous; mais si quelqu’un prophĂ©tise et rĂ©vĂšle ce qui est dans le coeur, ils diront alors: Dieu est vĂ©ritablement avec vous”. Fais qu’il en soit de nouveau ainsi, ĂŽ Dieu, en cette heure tardive, Tu l’as promis et il en sera ainsi. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

113     Maintenant je me demande combien il y a ici ce soir de personnes malades. Billy vous a-t-il donnĂ© votre carte de priĂšre? Les cartes de priĂšre ont-elles Ă©tĂ© donnĂ©es? En voici. Eh bien, je suppose que chaque personne malade a une carte de priĂšre, mais j’ignore ce que vous avez Ă©crit dessus. Je pense qu’il vous a simplement donnĂ© une carte; vous y Ă©crivez ce que vous voulez. Est-ce juste, vous avez simplement la carte? Vous y mettez ce que vous voulez.

114     Je ne vous connais pas. Combien ici savent que je ne vous connais pas? et pourtant vous ĂȘtes malade et vous dites: «J’ai entendu ce que vous avez dit aujourd’hui, Dieu derriĂšre une peau, derriĂšre la peau d’un homme, Dieu se voilant Lui-mĂȘme ». Mais si vous aviez des yeux spirituels, vous les ouvririez et vous Le verriez, vous verriez qui Il est, et vous croiriez que JĂ©sus a dit: “Celui qui croit en moi, les oeuvres que je fais, il les fera aussi et il en fera mĂȘme de plus grandes car je m’en vais au PĂšre”.

115     Maintenant, si vous croyez de tout votre coeur
 Combien ici sont malades et savent que je ne les connais pas, que je ne sais pas ce qui ne va pas pour eux? Levez simplement la main et dites: «Je suis malade, je suis dans le besoin». Combien ne sont pas malades mais ont un dĂ©sir dans le coeur? Combien ont un dĂ©sir? TrĂšs bien. J’en vois peu qui n’ont pas levĂ© la main.

116     Je connais cet homme qui est assis ici. Je suis sĂ»r que c’est frĂšre James, et je pense que voici soeur James. Je ne vois vos visages que de temps en temps. Le frĂšre qui prend les photos


117     Je jette ce dĂ©fi sur cette base en conclusion de ce message: Savez-vous que Dieu a promis que cela arriverait en ces derniers jours? Il en a fait la promesse. Vous voyez? Ce n’est pas moi qui peux le faire arriver. Vous voyez? Je ne peux pas faire cela; c’est Lui qui doit le faire. Il est Celui qui le fait et non pas moi. Mais je crois en Lui; sinon je ne me tiendrais pas ici pour vous dire quelque chose Ă  laquelle je ne croirais pas. Maintenant, vous priez et vous dites: «Seigneur JĂ©sus, la Bible m’enseigne dĂšs maintenant qu’en ce moment-mĂȘme, Tu es un Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  nos infirmitĂ©s». Peu importe oĂč vous vous trouvez. Dites simplement: «Je crois en Toi, et par la foi je crois ce que cet homme a dit aujourd’hui». VoilĂ  ce que m’a dit l’Ange: «AmĂšne les gens Ă  te croire!».

118     Et si je prononce la Parole de Dieu, ce n’est pas moi que vous croyez, c’est la Parole que vous croyez. Si ce n’est pas en accord avec la Parole, alors ne le croyez pas. Mais si vous croyez que c’est la Parole, alors quelle que soit la chose pour laquelle vous priez, croyez et voyez s’Il peut encore rĂ©vĂ©ler ce qui est dans votre coeur.

119     Et chacun sait que la Bible dit que la Parole de Dieu est plus tranchante qu’un Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants et discerne les pensĂ©es et les intentions du coeur. C’est ainsi qu’Abraham sut qu’il s’agissait de Dieu lorsqu’Il put lui dire ce que disait Sara derriĂšre dans la tente, ce qu’elle pensait. Cela arriva lorsqu’Il lui dit: “Je te visiterai” et que Sara pensa en son coeur: “Il ne peut pas en ĂȘtre ainsi!”.

120     Maintenant, j’ai dit qu’Il est ici pour vous guĂ©rir. Qu’en pensez-vous? Croyez-le simplement. Je n’agis pas d’une maniĂšre particuliĂšre, notre PĂšre cĂ©leste le sait. Je dois simplement voir; et ce que je vois je le dis. Ce que je ne peux pas voir, naturellement je ne le dis pas. Mais Il demeure toujours Dieu. Cela augmenterait-il votre foi s’Il le faisait? Quand je prĂȘche ainsi, cela me dĂ©concerte, mais Il est ici. J’en suis conscient.

121     J’observe un homme tandis qu’il incline la tĂȘte juste lĂ  derriĂšre; sa femme qui est prĂšs de lui prie aussi. Juste ici! Vous avez quelque chose sur le coeur. Votre femme prie. Vous avez un fardeau sur le coeur. Il s’agit de votre belle-mĂšre. C’est juste! Croyez-vous que Dieu peut me dire ce qui ne va pas avec votre belle-mĂšre? Je ne vous connais pas. Nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Est-ce juste? Croyez-vous que Dieu peut me dire ce qu’elle a? Elle n’est pas ici. Je vois une grande distance. Elle se trouve Ă  l’est d’ici, dans l’Ohio. C’est juste! Elle souffre d’une maladie du sang. Que votre femme prenne le mouchoir dans lequel elle pleure et le pose sur votre belle-mĂšre; ne doutez pas, elle guĂ©rira. Croyez-vous cela?

122     Voici une petite dame assise juste devant moi. Elle pleure. Quelque chose ne va pas avec son enfant. Je ne sais pas
 Non, ce n’est pas que quelque chose n’aille pas. Elle a simplement un dĂ©sir. Elle dĂ©sire recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR! Croyez, mon enfant! Vous allez Le recevoir


123     Voici une dame assise au bout de la rangĂ©e. Elle prie. Je lui suis Ă©tranger, mais elle a une ombre sur elle. Vous avez subi des opĂ©rations. Je suppose que nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Je ne vous connais pas; vous ne me connaissez pas, sinon par ouĂŻ-dire. Vous n’ĂȘtes pas d’ici; vous ĂȘtes Ă©trangĂšre parmi nous. Vous venez du Wisconsin, de la ville de Milwaukee. Et votre maladie est le cancer; il se trouve sur la poitrine. Vous avez subi opĂ©ration sur opĂ©ration, mais sans succĂšs. Que la foi qui toucha le bord de Son vĂȘtement vous fasse croire juste maintenant. Faites pĂ©nĂ©trer cela dans votre coeur, cela arrivera. Ayez la foi!

124     Il y a un homme assis dans ce coin-ci. Il prie pour sa mĂšre. Il m’est Ă©tranger. Je ne le connais pas. Mais il prie pour sa mĂšre qui a la mĂȘme chose qu’avait la dame, un cancer; elle en est effrayĂ©e. Vous priez aussi pour un homme, et cet homme a des problĂšmes de dos. Je vois qu’il est intoxiquĂ©: c’est un alcoolique. Il s’agit de votre frĂšre. Vous n’ĂȘtes pas d’ici; vous venez de l’Illinois. Croyez-vous que Dieu peut me dire quel est votre nom? C’est Farmer. Est-ce juste? Levez la main. Croyez!

125     Voici quelqu’un qui est agenouillĂ© et prie pour une personne qui est allongĂ©e sur un lit de camp. TrĂšs bien! Madame, croyez-vous que ce que vous avez entendu est la vĂ©ritĂ©? Vous le croyez. Si je pouvais vous guĂ©rir, je viendrais le faire. Mais vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© guĂ©rie par Christ. Vous voyez? Vous devez simplement le croire. Cette dame qui se tenait lĂ -bas en train de prier, priait afin que vous soyez touchĂ©e. Je ne vous connais pas mais Dieu vous connaĂźt. Vous venez aussi de l’extĂ©rieur de la ville. C’est juste. Vous venez de l’Illinois. C’est exact. La ville s’appelle East Moline dans l’Illinois. Vous souffrez d’un cancer. Vous ĂȘtes la femme d’un pasteur. Croyez-vous? Vous mourrez si vous restez allongĂ©e ici. Pourquoi ne L’accepteriez-vous pas, Lui, ce soir en disant: «Je peux L’accepter dans mon coeur. En mettant ma foi au-dessus de tout ce qui est ici, je crois que je suis guĂ©rie, je suis en la prĂ©sence de Dieu». Levez-vous, croyez, rentrez Ă  la maison et soyez guĂ©rie. La voici. Croyez-vous de tout votre coeur? Louons Dieu.

126     PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour toute Ta bontĂ© et Ta grĂące. Nous Te remercions car Tu es toujours ici au milieu de tout ce trouble, de ce monde qui est perverti; Tu es ici malgrĂ© tout cela. Seigneur, que Ton Ésprit demeure toujours avec nous. Nous voyons que Tu es ici, ĂŽ Dieu, sous une peau humaine, venant dans les coeurs humains pour donner la foi, la rĂ©vĂ©lation et la vision. Tu es Dieu dans Ton Église, Dieu dans Ton peuple. Nous Te remercions pour cela, Seigneur. Et puissent tous croire, ce soir, d’un mĂȘme accord et ĂȘtre tous guĂ©ris. Je Te le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

127     Combien de ce cĂŽtĂ© ont de cartes de priĂšres? Que ceux qui sont de ce cĂŽtĂ© aillent lĂ  derriĂšre et viennent au milieu de cette ailĂ©e. Que ceux qui sont dans cette allĂ©e aillent lĂ -bas. Prenez simplement votre place. Venez juste ici. DĂšs que ceux-ci auront fini, que cette file vienne par l’autre cĂŽtĂ©.

128     Que les anciens viennent ici. FrĂšre Roy, que le Seigneur vous bĂ©nisse! Je ne savais pas que vous Ă©tiez assis ici. Je veux que les diacres de l’église viennent tout de suite ici, s’ils peuvent y parvenir de lĂ  oĂč ils se trouvent. Venez ici pour donner un petit coup de main. RĂ©pĂ©tez ceci aprĂšs moi: «Seigneur [l’assemblĂ©e rĂ©pĂšte aprĂšs frĂšre Branham — N.D.É.], je crois
 que Tu m’aides dans mon incrĂ©dulité  Je crois
 que, dans Ta prĂ©sence
 tandis que je suis Ta parole
 et que des mains sont posĂ©es sur moi ce soir
 je vais accepter ma guĂ©rison
 au Nom de JĂ©sus
 Amen». Que Dieu vous bĂ©nisse.

129     Observez maintenant. “La priĂšre de la foi sauvera les malades. S’ils imposent leurs mains aux malades, ceux-ci seront guĂ©ris”. Il dit Ă  NoĂ© qu’il allait pleuvoir. Mais Il n’a jamais dit: “DĂšs qu’on aura priĂ© pour toi, tu iras bien”. Il a dit: “Ils seront guĂ©ris”.

130     Il dit Ă  NoĂ© qu’il allait pleuvoir; il n’avait jamais plu pendant cent vingt ans, mais il plut. Il dit Ă  Abraham qu’il aurait un bĂ©bĂ© avec Sara; cela n’est pas arrivĂ© au cours des vingt-cinq annĂ©es suivantes, mais il l’eut. Il dit Ă  ÉsaĂŻe qu’une vierge concevrait; rien ne se passa pendant huit cents ans, mais elle conçut. Est-ce juste? Il l’a promis. Peu importe le temps que cela prend, Il le fait de toute maniĂšre. Croyez-vous cela? Avancez-vous maintenant.

131     Que frĂšre Capps conduise les chants. Donnez le ton
 Maintenant, que chacun soit dans la priĂšre.

132     PĂšre cĂ©leste, nous allons obĂ©ir Ă  Ton commandement en imposant les mains Ă  ces gens malades. Je ne connais pas une seule autre chose que Tu pourrais faire, Seigneur, car Tu as dit dans Ta Parole que Tu as acquis leur guĂ©rison. Tu as prouvĂ© que Tu Ă©tais ici avec nous ce soir, Tu l’as prouvĂ© par Ta Parole qui peut discerner les pensĂ©es qui sont dans les coeurs. Tu as prouvĂ© que Tu Ă©tais parmi nous. Et je Te prie, PĂšre, que Ta Parole qui ne peut faillir devienne une rĂ©alitĂ© pour chaque coeur, comme Tu as dit: “Si vous pouvez croire cela, que vous ne doutiez pas, mais que vous le croyez, dites Ă  cette montagne: Ote-toi de lĂ ! Et si vous ne doutez pas mais croyez que cela arrivera
”! Il n’a pas dit quand cela arriverait.

133     Ă‚ PentecĂŽte Tu avais dit aux gens d’aller lĂ -haut et d’attendre. Tu ne leur avais fixĂ© aucune heure, aucun jour. Tu leur avais dit: “Jusqu’à ce que”.  prĂ©sent, ils vont accepter leur guĂ©rison. Puissent-ils ne penser Ă  rien d’autre qu’à leur guĂ©rison jusqu’à ce que vienne leur dĂ©livrance. Nous T’obĂ©issons en imposant les mains Ă  ces croyants. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

134     TrĂšs bien. Approchez-vous maintenant.
    Vous ĂȘtes guĂ©ris. Que Dieu vous bĂ©nisse. N’est-ce pas bon!

tout est possible;
Crois seulement!
Crois seulement! Crois seulement!
    (Seigneur JĂ©sus, je prie sur ces mouchoirs
 au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen).
    Je me demande si nous pourrions changer les mots!
Maintenant je crois! C’est maintenant que je crois!
Toute chose est possible. Maintenant je crois!
Maintenant je crois! Maintenant je crois!
oute chose est possible; Maintenant je crois!

135     Croyez-vous que ce qui a Ă©tĂ© souhaitĂ© et demandĂ© sera accordĂ©? Cela arrivera.

136     Il y a quelques instants j’ai vu passer dans la file quelques-uns de mes amis italiens de Chicago. Combien connaissent soeur Botozzi de Chicago? Eh bien, vous savez, rĂ©cemment elle a eu un choc nerveux mental trĂšs grave. Mais l’autre matin, lors du dĂ©jeuner des hommes d’affaires chrĂ©tiens de Chicago, j’ai dit Ă  cette soeur sous l’inspiration du Saint-Esprit
 Elle revenait de ce cĂŽtĂ© et ne pouvait mĂȘme pas se tenir debout. Je lui dis: «Soeur, vous ne vous en dĂ©barrasserez pas immĂ©diatement mais vous irez bien. Cela peut prendre dix-huit mois comme deux ans. Mais dĂ©jĂ  prĂ©sent sur ce tabouret vous allez vous sentir bien”.

137     L’autre jour, tandis que je parlais avec elle
 Je l’entendis tĂ©moigner, elle Ă©tait tellement heureuse, elle n’avait jamais Ă©tĂ© si heureuse de sa vie. Elle Ă©tait en train de conduire sa voiture. Et elle n’était pas tranquille. Il semblait que la prĂ©sence de Dieu l’avait quittĂ©e (naturellement c’était mental, les nerfs, vous savez), lorsque tout Ă  coup un flot de joie dĂ©ferla sur elle. Et la puissance du Saint-Esprit Ă©tait sur elle. Elle pleura, cria, ce fut un grand moment pour elle, c’était il y a environ trois ou quatre semaines. Et je l’entendis tĂ©moigner le dimanche avant celui-ci et elle disait: «FrĂšre Branham, lorsque je rentrai je notai ce que vous aviez dit et en repassant cette bande je vis que cela faisait exactement dix-huit mois depuis ce jour-là». Amen.

138     L’aimez-vous? N’est-II pas merveilleux? Maintenant le mĂȘme Saint-Esprit qui peut prĂ©dire exactement par Sa Parole, sans avoir failli une seule fois tout au long de ces annĂ©es, a essayĂ© ce soir de vous faire dĂ©couvrir que Dieu n’est pas quelque objet Ă©loignĂ© ni quelque chose d’historique; Il est vivant (au temps prĂ©sent), c’est Sa Parole rendue manifeste. Il se cacha Lui-mĂȘme derriĂšre un voile humain, dans Son Église, se rĂ©vĂ©lant Lui-mĂȘme par votre foi et par ma foi qui se rejoignent formant ainsi l’unitĂ© de Dieu. Je ne peux rien faire sans vous, vous ne pouvez rien faire sans moi et nous ne pourrions rien faire non plus sans Dieu. Ainsi, ĂȘtre ensemble, c’est cela qui fait l’unitĂ©, la connection
 Dieu m’a envoyĂ© dans un but dĂ©terminĂ©. Vous le croyez et cela arrive. C’est exactement ainsi. Vous voyez? C’est confirmĂ© Ă  la perfection. Peu m’importe ce qui ne va pas avec vous, ce que quelqu’un a dit, si dans votre coeur vous croyez que vous irez bien, rien ne pourra vous arrĂȘter. C’est ce qu’Il a dit! Et Il a dit: “Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point”.

139     Croyez-vous cela? Combien prieront pour moi lors des autres rĂ©unions tandis que je m’en vais? C’est moi qui ai besoin de priĂšres. Vous voyez, tout le monde me repousse sauf vous. Et pourtant il y a des semences lĂ -bas.

140     J’ai envoyĂ© une lettre en Afrique du Sud. Ils ne veulent pas me laisser venir Ă  moins que je ne signe un papier m’engageant Ă  baptiser chacun trois fois en avant et trois fois en arriĂšre, une fois pour le PĂšre, une fois pour le Fils et une fois pour le Saint-Esprit, et Ă  enseigner que c’est la doctrine. Je leur ai Ă©crit une lettre en disant: «Tout au long de ces derniĂšres annĂ©es, le Saint-Esprit a essayĂ© de me faire retourner en Afrique. Il veut utiliser mon ministĂšre lĂ -bas oĂč, en un aprĂšs-midi, trente mille personnes acceptent Christ. Souvenez-vous que le sang de ces Ăąmes retombera sur vous et non sur moi. Je vous ai offert de venir mais vous ne le voulez pas». Je me demande ce qu’il en sera en ce jour oĂč JĂ©sus, le Fils de Dieu, sera rejetĂ© de l’Église, oĂč la Parole sera rejetĂ©e. Mais en tout cela, Il continue Ă  se faire connaĂźtre Lui-mĂȘme Ă  Son peuple. N’ĂȘtes-vous pas reconnaissants pour cela?

141     Et ce soir, tout trempĂ© de sueur que je sois, je pose les mains sur eux, sur ces femmes, les unes jeunes, les autres ĂągĂ©es, sur ces jeunes hommes, sur ces hommes ĂągĂ©s, et je pense: «Ils sont assis lĂ  en train d’écouter la Parole que le reste du monde considĂšre comme une folie». Vous voyez? Ce sont eux les boulons. Vous voyez? Dieu est ici pour visser le tout, pour vous arracher Ă  votre maladie. C’est une promesse de la Parole. Souvenez-vous que cela va commencer Ă  se resserrer: «Je les attirerai. Lorsque je serai Ă©levĂ©, je les attirerai». Il les retirera du milieu de vous. Certainement Il le fera, croyez simplement en Lui. Ayez foi en Lui, n’ayez pas de doute Ă  son sujet, croyez en Lui!

142     Priez pour moi. Lorsque vous n’aurez plus Ă  prier pour personne, souvenez-vous simplement de moi. Et alors

Jusqu’au revoir, jusqu’au revoir,
Jusqu’au revoir (merci d’ĂȘtre venus de si loin; que Dieu vous protĂšge, tandis que vous rentrez Ă  la maison!)
Jusqu’au revoir (saluez tous les chrĂ©tiens, saluez-les de la part de ce groupe ici. Que la paix de Dieu repose sur vous. Shalom!)
Que Dieu soit avec vous jusqu’à la prochaine rencontre.
    [FrĂšre Branham commence Ă  fredonner le chant et chante par intermittence.]

aux pieds de JĂ©sus;
Jusqu’au revoir, jusqu’au revoir,
Que Dieu soit avec vous jusqu’à la prochaine rencontre.

143     Je suis tellement content. Vous voyez, il y a beaucoup de choses que je ne connais pas, mais il en est d’autres que je connais. Je suis tellement reconnaissant pour vous. Je suis tellement reconnaissant d’ĂȘtre associĂ© avec vous. Je suis tellement heureux d’ĂȘtre l’un de vous. Que Dieu soit avec vous. Il le sera. Il ne vous abandonnera jamais. Il ne vous dĂ©laissera jamais. Il ne vous quittera jamais. Vous ĂȘtes passĂ©s de l’autre cĂŽtĂ© du voile maintenant.

144     Ce soir, je suis tellement content de voir frĂšre Palmer, c’est l’un de nos pasteurs associĂ©s de GĂ©orgie. FrĂšre Junior Jackson doit ĂȘtre dans la salle quelque part, lĂ -bas dans le coin, nous sommes contents de l’avoir parmi nous. FrĂšre Don Ruddell est assis lĂ -bas. Oh, il y en a tellement! Je ne sais pas. Si j’ai oubliĂ© quelqu’un
 FrĂšre Ben Bryant est ici. Et beaucoup d’autres sont ici, il y a notre chĂšre frĂšre Williard Collins. Nous sommes tellement heureux de vous avoir tous ici. Je me demande si nous pourrions nous lever un instant. Inclinons la tĂȘte maintenant.
Jusqu’au revoir, jusqu’au revoir,
Jusqu’au revoir aux pieds de JĂ©sus (jusqu’au revoir);
Jusqu’au revoir, jusqu’au revoir,
Que Dieu soit avec vous jusqu’au revoir.

145     Sentez-vous cette proche communion que nous avons avec l’Esprit? Fredonnons-le: [FrĂšre Branham parle tandis que l’assemblĂ©e fredonne — N.D.É.]
    (J’ai remarquĂ© que frĂšre Mc Kinney de l’Ohio Ă©tait avec nous; il y a aussi frĂšre John Martin et son frĂšre. Je suis tellement heureux de vous avoir tous. FrĂšres, il se peut que je ne vous voie mĂȘme pas, mais Lui vous connaĂźt).

jusqu’au revoir! (Puissent mon coeur et le vĂŽtre ĂȘtre un avec le coeur de Dieu jusqu’à ce que nous nous revoyons).

146     Tandis que nous inclinons la tĂȘte pour la priĂšre, faites en sorte que chaque pasteur sache que nous sommes heureux de sa prĂ©sence ici. Vous, tous les laĂŻcs du Tennessee, de l’Ohio et de tout le pays
 Il y a quelques femmes que j’ai rencontrĂ©es aujourd’hui et qui ont fait tout le chemin depuis Boston. Notre frĂšre de couleur qui se trouvait ici ce matin vient aussi de lĂ -bas. Il en vient de tellement de rĂ©gions du pays, je vous remercie, chers amis fidĂšles. Que Dieu soit avec vous. Je vous appelle mes amis. Vous souvenez-vous de ce que JĂ©sus a dit Ă  ce sujet? «Un ami est plus proche qu’un frĂšre mĂȘme».

147     Tandis que nous inclinons la tĂȘte
 Que Dieu soit avec vous jusqu’à notre prochaine rencontre dans quelques jours. Je vais demander Ă  notre bon et loyal frĂšre Richard Blair s’il ne voudrait pas nous congĂ©dier par une parole de priĂšre. FrĂšre Blair.
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