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PrĂ©dication La prĂ©sence de Dieu non reconnue de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0618 La durĂ©e est de: 1 heure 22 minutes .pdf La traduction MS
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La présence de Dieu non reconnue

1    Maintenant, alors que l’assistance est petite, nous allons essayer de – de nous dĂ©pĂȘcher de sortir, ainsi nous pouvons... travailler pour ce seul but: vous permettre de reconnaĂźtre la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ. Voyez-vous? S’Il est prĂ©sent, alors dans ce cas, tout est rĂ©glĂ©. Il a prononcĂ© la Parole. Il est ici pour La confirmer. Il prouve qu’Il La confirmera. «Il est juste le mĂȘme hier, aujourd’hui, et pour toujours.» Nous L’avons vu le faire hier soir, infailliblement; nous Le voyons nuit aprĂšs nuit, et jour aprĂšs jour, et d’annĂ©e en annĂ©e. Jamais Il n’a prĂ©dit quelque chose, peu importe ce que c’était, quand cela arriverait, sur les milliers de fois, qui ne se soit parfaitement accompli Ă  la lettre, Ă  temps et correctement. Comment est-ce possible? Combien savent cela, et connaissent le ministĂšre, et savent que c’est vrai? Vous y ĂȘtes. Pas une seule fois, peu importe combien cela Ă©tait impossible. Cela arrivait exactement de la mĂȘme façon. Il est Dieu! Et si nous pouvions seulement reconnaĂźtre cela, le tenir fermement.

2    Et maintenant, nous n’avons que peu de temps pour ĂȘtre ici. Je pense, encore trois nuits, ou deux nuits et une journĂ©e, aprĂšs ce soir. Je pense que le service de clĂŽture aura lieu Dimanche aprĂšs-midi. Nous essayerons de clĂŽturer le Dimanche aprĂšs-midi pour que les pasteurs et tout le monde... Nous ne voulons pas vous priver de votre Ă©glise. Nous voulons simplement en ajouter davantage Ă  l’église et vous donner plus de foi dans le Dieu que vous servez dans votre Ă©glise, voyez-vous? Et nous ne voulons pas que les portes de l’église soient fermĂ©es, en aucune façon. Nous voulons que vous y restiez, mais nous essayons juste de vous aider, de vous encourager. un rĂ©veil ne signifie mĂȘme pas ajouter plus de gens Ă  l’église; un rĂ©veil signifie rĂ©veiller ce que vous possĂ©dez dĂ©jĂ ; c’est cela un rĂ©veil.

3    Je regardais une fois au bord de la mer, oĂč un mur, oĂč un vent soufflait, et cela secouait... Eh bien! Ce n’était pas le bord de la mer, c’était – c’était lĂ -haut au lac Michigan. J’étais debout, lĂ  dehors, regardant les vagues, comment elles rentraient, et – et, oh, cette mer sautait, ou les eaux sautaient, et – et les bateaux Ă©taient ballottĂ©s. Et je pensais: «Qu’est-ce qui se passe?» Je pensais: «Eh bien, le lac est en train d’avoir un rĂ©veil.» C’est cela. Il saute et s’agite, pourquoi? Il y a un vent puissant et impĂ©tueux qui y descend. je pensais: «Bien, vous savez quoi?» Il n’y a pas une seule goutte d’eau de plus maintenant qu’il y en avait quand c’était parfaitement immobile. «Pas plus d’eau en lui. Il est juste tout agitĂ©. Bien, maintenant, qu’est-ce qui le rend agitĂ©?» Savez-vous ce que fait l’agitation de l’eau? Cela enlĂšve toutes les ordures et les jette sur le rivage.

4    C’est de cela que nous avons besoin, un lavage de l’incrĂ©dulitĂ©, sur le rivage. Laissez la parole de Dieu avoir la prĂ©Ă©minence. C’est de cela que nous avons besoin, un rĂ©veil pour ĂŽter toute l’incrĂ©dulitĂ©, et tous les insectes, les superstitions, et toutes ces choses. Sortez et voyez que Dieu est toujours Dieu. C’est pour cela que nous avons des rĂ©veils.

5    Que le Seigneur nous aide pendant que nous choisissons ce texte pour le lire ce soir. Puisse le Seigneur bĂ©nir la lecture de Sa Parole, qui se trouve dans Saint Matthieu, au – au douziĂšme chapitre, du 38e jusqu’au 42e verset.

6    Et mon texte ce soir est: La prĂ©sence de Dieu non reconnue. Hier soir, nous Ă©tions en train de parler de JĂ©sus-Christ Ă©tant «le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement». Et nous avons vu qu’Il Ă©tait le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement. Maintenant, Sa PrĂ©sence, s’Il est le mĂȘme, n’est pas reconnue. Lisons:
    Alors certains des scribes et des Pharisiens rĂ©pondirent en disant: MaĂźtre nous voudrions voir de Toi un signe. Mais Il rĂ©pondit et leur dit: une gĂ©nĂ©ration adultĂšre et mauvaise cherche un signe; et il ne lui sera donnĂ© aucun signe, sauf celui de Jonas.
    Car comme Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre de la baleine, ainsi le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.
    Les hommes de Ninive se lĂšveront au jugement avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamneront parce qu’ils se repentirent Ă  la prĂ©dication de Jonas; et voici, un plus grand que Jonas est ici.
    Et la reine du Sud se lĂšvera au jugement avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera car elle est venue des extrĂ©mitĂ©s de la terre entendre la sagesse de Salomon; et voici, un plus grand que Salomon est ici.

7    La PrĂ©sence non reconnue! A quoi ces gens pouvaient-ils penser? Dieu a toujours... cela a Ă©tĂ© ainsi chaque fois qu’Il est venu. Quand JĂ©sus Ă©tait ici la premiĂšre fois, Il a dit: «Vous – vous blanchissez et vous dĂ©corez les murs et les tombeaux des prophĂštes, et c’est vous qui les y avez mis.» Voyez, quelque chose arrive, et cela passe outre. «Et Dieu le cache aux yeux des sages et des intelligents, et le rĂ©vĂšle aux enfants qui veulent apprendre.» JĂ©sus remercia le PĂšre d’avoir agi ainsi. Voyez, cela passe trĂšs prĂšs des gens, mais ils ne le savent pas.

8    Par exemple, vous les Catholiques qui ĂȘtes ici ce soir, vous souvenez-vous, il y a quelques annĂ©es, Jeanne d’Arc en France, la petite dame qui Ă©tait rĂ©ellement... elle conduisait les rĂ©volutionnaires en France, mais elle Ă©tait vraiment une – une servante de Christ. Qu’a fait votre Ă©glise d’elle? Elle l’a brĂ»lĂ©e au bĂ»cher comme une sorciĂšre, parce qu’elle voyait des visions et qu’elle Ă©tait spirituelle. L’Église Catholique l’a brĂ»lĂ©e comme une sorciĂšre au bĂ»cher, parce qu’elle Ă©tait spirituelle et voyait des visions. Quelques annĂ©es aprĂšs, ils ont dĂ©couvert que cette femme Ă©tait une sainte. Ainsi, Ă©videmment, vous avez fait une grande pĂ©nitence: vous avez dĂ©terrĂ© les corps de ces prĂȘtres qui l’avaient condamnĂ©e et brĂ»lĂ©e et vous les avez jetĂ©s dans la riviĂšre. Évidemment, vous avez fait une grande pĂ©nitence pour cela, en dĂ©terrant les corps de ces prĂȘtres.

9    Maintenant, aux jours des prophĂštes, qu’est-il arrivĂ©? Ils ont fait la mĂȘme chose. Ils ne les ont pas reconnus jusqu’à ce qu’ils soient venus, qu’ils aient terminĂ© leur ministĂšre, qu’ils aient tirĂ© de lĂ  les Élus; et puis aprĂšs qu’ils Ă©taient partis, ils reconnaissaient qu’il y avait eu un prophĂšte parmi eux.

10    JĂ©sus, Il est venu sur la terre... Dieu le PĂšre Ă©tait en Lui. «Mon PĂšre et Moi sommes Un. Mon pĂšre habite en Moi. Ce n’est pas Moi qui fait les oeuvres, mais Mon PĂšre. Et si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, ne Me croyez pas.» Maintenant, si vous remarquez, quand Il est venu, un – Ă  peu prĂšs 1/90e du monde seulement a su qu’Il Ă©tait bien sur la terre en ce temps-lĂ , et pourtant le Sauveur du monde. Et alors, ils n’avaient jamais reconnu Qui Il Ă©tait, mĂȘme l’église ou personne d’autre, Ă  peine, jusqu’à ce qu’ils L’aient crucifiĂ©, enseveli, et qu’Il ait ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, avant mĂȘme qu’ils ne sachent Qui Il Ă©tait.

11    Ă‡a vient et ça s’en va, et les gens ne le reconnaissent pas, jusqu’à ce que cela soit passĂ©; et eux, parce que ça ne s’accorde jamais avec leur thĂ©ologie... Ça ne convient jamais Ă  l’heure du jour. Voyez ce que c’est, ils vivent toujours dans l’éclat d’un autre Ăąge, toujours.

12    La raison pour laquelle ils n’acceptĂšrent pas JĂ©sus, c’est parce qu’ils Ă©taient en train de vivre dans l’éclat de la Loi. Et quand JĂ©sus est venu, Il n’était pas contraire Ă  la Loi, mais Il est venu pour accomplir la Loi, eh bien, ils ne pouvaient pas L’accepter, parce que Son Message n’était pas exactement de la façon dont ils l’avaient rempli de credo, et cela s’appelait des traditions. Et ils... Il n’est pas venu conformĂ©ment Ă  leurs traditions. Il n’a pas observĂ© leurs traditions. Et rĂ©ellement, Il les a bouleversĂ©es et les a mises en piĂšces, et – et Il a fait des choses qui Ă©taient contraires [Ă  leurs traditions.– N.D.T.], si bien qu’ils pensaient qu’Il divisait les Églises. Et ils ne pouvaient pas Le recevoir Ă  cause de Son Message. Et nous connaissons tous aujourd’hui qu’Il est venu exactement en ligne avec la ProphĂ©tie divine, mais ils ne Le savaient pas alors.

13    Et cela pourrait arriver encore, et nous ne le saurions pas. J’imagine que s’Il apparaissait rĂ©ellement cette nuit, cela serait si contraire Ă  ce que nous avons tous... nous avons tous dessinĂ© sur nos cartes, et dans nos Ă©coles et tout. Il y en aurait trĂšs peu qui reconnaĂźtraient ce qui serait en train de se passer. Il a dit que ce serait ainsi, comment Il viendra.

14    Maintenant, JĂ©sus Ă©tant lĂ , si identifiĂ© par les Écritures, et les scribes et les Pharisiens de ce jour-lĂ  ne pouvaient pas Le reconnaĂźtre. Pourquoi ne le pouvaient-ils pas? Pourquoi ne pouvaient-ils pas le faire? Parce qu’ils se Le reprĂ©sentaient d’avance d’une autre maniĂšre. C’est lĂ  que JĂ©sus leur dit: «Sondez les Écritures, car vous pensez avoir en Elles la Vie Éternelle, et ce sont Elles qui tĂ©moignent de Moi.» Voyez-vous? Maintenant, Il est venu exactement selon les Écritures. Mais ils s’étaient reprĂ©sentĂ©s que peut-ĂȘtre, s’Il venait, le Messie ferait probablement ce que MoĂŻse avait fait, ou ce que NoĂ© avait fait; leur construire une arche ou quelque chose d’autre. Mais, la raison pour laquelle Il est venu de cette maniĂšre-lĂ , ils ne s’y attendaient pas; d’ĂȘtre dans les Écritures avec leurs traditions, cela ne les a pas enseignĂ©s; ainsi les gens Ă©taient si confus qu’ils ne savaient pas ce qui se passait.

15    Je me demande si cela pourrait arriver aujourd’hui. Je me demande si cela pourrait ĂȘtre diffĂ©rent de ce que nos traditions nous ont enseignĂ©s. Et cela pourrait arriver, et quelque chose pourrait arriver au milieu de nous et nous ne le saurions mĂȘme pas, jusqu’à ce que ce soit dĂ©jĂ  passĂ©, et alors c’est terminĂ©. C’est juste Ă  peu prĂšs la maniĂšre dont ça viendra.

16    Savez-vous que, quand Jean Baptiste est venu sur la scĂšne, cela avait Ă©tĂ© prĂ©dit tout au long du Livre d’ÉsaĂŻe, des centaines d’annĂ©es? Je crois qu’ÉsaĂŻe a prophĂ©tisĂ© environ huit cents ans, avant la venue de Christ. Savez-vous que Jean est venu exactement de la maniĂšre dont ÉsaĂŻe avait dit qu’il viendrait, il est venu exactement de la maniĂšre dont Malachie avait dit qu’il viendrait, et que mĂȘme les apĂŽtres ne l’ont pas reconnu? Un jour, dans Matthieu 11, Jean Ă©tait en prison – et les apĂŽtres, quelques-uns de ses disciples s’en allĂšrent demander Ă  JĂ©sus s’Il Ă©tait Celui-lĂ , ou – ou s’ils devaient en attendre un autre.

17    Maintenant, remarquez, JĂ©sus ne leur a pas donnĂ© un livre sur la maniĂšre de se comporter, comment se conduire en prison, ou comment diriger son caractĂšre. Il a dit: «Restez ici et regardez ce qui se passe, et allez montrer Ă  Jean les choses que vous avez vues arriver.» Cela Ă©tait l’évidence que la... Il Ă©tait cette Parole.

18    Et maintenant, souvenez-vous, la Parole vient toujours Ă  un prophĂšte. Nous le savons tous. Dieu ne fait rien sans le montrer Ă  Ses prophĂštes. C’est la raison pour laquelle le Livre de l’Apocalypse est l’entiĂšre plĂ©nitude de Christ juste ici devant nous, le Livre. Maintenant, Il devra envoyer un – quelqu’un pour confirmer ce Livre, Le rĂ©vĂ©ler, ouvrir les Sceaux et ainsi de suite. Mais pour ce qui concerne une plus ample rĂ©vĂ©lation de Christ, c’est dĂ©jĂ  reconnu ici mĂȘme. Il est la PlĂ©nitude de Ceci, de la RĂ©vĂ©lation.

19    Maintenant, remarquez, cela ne faillit jamais, mais la Parole vient au prophĂšte. ConsidĂ©rez Jean se tenant dans l’eau, le prophĂšte, prĂ©disant que le Messie Ă©tait alors mĂȘme parmi eux. Il dit: «Il y a Quelqu’un qui se tient parmi vous maintenant, que vous ne connaissez pas; Il vous baptisera du Saint-Esprit et de Feu.» Maintenant, souvenez-vous, Il se tenait juste parmi eux, la Bible l’a dit ainsi, et ils n’ont pas reconnu Cela. Un jour, quand JĂ©sus est descendu, Jean L’a reconnu et il a dit: «Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde.» Maintenant, regardez, avant qu’Il ne soit reconnu par qui que ce soit, Il est venu au prophĂšte. Il Ă©tait la Parole. Jean Ă©tait un prophĂšte.

20    Je me souviens de mon ancien enseignant baptiste qui me dit, il dit: «Vous savez ce qui s’était passĂ©?» Il dit: «JĂ©sus a baptisĂ© Jean.» Je dis: «Je ne le pense pas.»

21    Il dit: «AssurĂ©ment, Jean n’a jamais Ă©tĂ© baptisĂ©; il est venu prĂȘchant, baptisant, personne ne fut digne de le baptiser, JĂ©sus le baptisa.» Je dis: «Je ne sais pas.»

22    Et un jour pendant l’étude, le Saint-Esprit le rĂ©vĂ©la comme ceci. Voyez? Regardez, il sortit de l’eau; il dit: «Pourquoi viens-Tu Ă  moi? J’ai besoin d’ĂȘtre baptisĂ© par Toi.» JĂ©sus rĂ©pondit: «Permets qu’il en soit ainsi», regardez, «mais ainsi il est convenable (il nous convient) que nous accomplissions toute justice.» Jean Ă©tant un prophĂšte, connaissant la Parole. Le Sacrifice qu’Il Ă©tait devait ĂȘtre lavĂ© avant d’ĂȘtre prĂ©sentĂ©; alors Il fut baptisĂ©, Jean Le baptisa, parce que «Il est convenable que nous accomplissions toute Justice.» La Parole est venue au prophĂšte, dans l’eau.

23    Et alors, quand Il fut baptisĂ©, les gens n’avaient toujours pas... Et l’Esprit-Saint est descendu, non pas que tout le monde ait vu Cela. Jean L’a vu.

24    L’Ange du Seigneur pourrait ĂȘtre ici mĂȘme ce soir, et peut-ĂȘtre qu’une seule personne Le verrait, et personne d’autre.

25    Cette LumiĂšre, cette Étoile qui passa au-dessus de chaque observatoire, oĂč le – que les – les mages suivaient; aucun observatoire n’a rien su Ă  ce sujet, personne d’autre ne L’a vue, pas du tout, mais ces mages-lĂ , parce qu’il leur Ă©tait donnĂ© de La voir, ils L’ont vue. Elle Ă©tait pour eux une rĂ©alitĂ©.

26    Quand la LumiĂšre, la Colonne de Feu, jeta Paul Ă  terre sur le chemin de Damas, il reconnut qu’il Ă©tait dans la PrĂ©sence de Dieu. Maintenant, cet HĂ©breux n’aurait jamais appelĂ© un autre esprit quelconque: «Seigneur». D’ailleurs, il savait que c’était la mĂȘme Colonne de Feu qui avait conduit son peuple hors du dĂ©sert.
    Il dit: «Seigneur, Qui es-Tu?»
    Â«Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?» Il dit: «Je suis JĂ©sus.»

27    JĂ©sus dit: «Je suis venu de Dieu et Je retourne Ă  Dieu.» Il Ă©tait ce Feu qui Ă©tait dans le buisson ardent, qui avait conduit MoĂŻse Ă  travers le dĂ©sert, et Il retourna Ă  cela.

28    Et maintenant, le voici sur la route de Damas, il fut terrassĂ©. Et tous les hommes qui Ă©taient avec lui, n’ont jamais vu cette Colonne de Feu. Et c’était si – si rĂ©el pour Paul que cela aveugla ses yeux, et il devait ĂȘtre conduit jusqu’à la rue appelĂ©e la Droite, Ă  Damas. Il Ă©tait aveugle.

29    Ananias, un prophĂšte, lĂ -bas, a vu dans une vision, est parti et lui a imposĂ© les mains, il a reçu le Saint-Esprit, et les Ă©cailles sont tombĂ©es de ses yeux et il a pu voir Ă  nouveau. C’était si rĂ©el pour lui que cela l’aveugla, et cependant, aucun du reste d’entre eux n’avait reconnu qu’Il Ă©tait lĂ , ils ne pouvaient Le voir.

30    Ainsi– ainsi en est-il ce soir! Il y a quelqu’un, assis juste lĂ , qui peut amener Dieu sur la scĂšne, quant aux autres ils ne sauront rien de cela. Vous voyez, reconnaĂźtre Dieu!

31    Et JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici sur terre, et avait pleinement accompli le Signe que la Bible avait dit qu’Il ferait; Ils ne Lui ont pas nĂ©anmoins reconnu, parce que ce n’était pas selon leurs traditions. Pour cet Ăąge-lĂ , Il ne devait pas venir et faire ce que MoĂŻse avait fait. Il devait venir et naĂźtre d’une vierge. Et Il... et selon DeutĂ©ronome 18.15, Il devait ĂȘtre un ProphĂšte. Et Il fit exactement ces oeuvres et ces signes-lĂ .

32    Les Juifs cherchaient toujours des signes. Ils furent enseignĂ©s ainsi, Ă  ne jamais dĂ©pendre des discours intellectuels; les Juifs savaient bien mieux que cela. Les Grecs enseignaient cela. Mais pas des discours intellectuels, mais sur des signes. «Montre-nous un signe.» Ces gens, l’un a dit: «Rabbi, ou MaĂźtre, montre-nous un signe.» Ils voulaient savoir. Et Il leur avait dĂ©jĂ  montrĂ© le Signe, et ils voulaient une autre sorte de signe, mais Il pouvait faire uniquement le Signe de cet Ăąge-lĂ .

33    Il fait de mĂȘme aujourd’hui. Ce dĂ©versement du Saint-Esprit est le Signe de Son apparition mĂȘme, dans cet Ăąge, comme Il a promis.

34    Ils veulent un signe. Et Il leur a donnĂ© le Signe scripturaire, mais ils voulaient un signe diffĂ©rent.

35    C’est lĂ  que tellement de gens aujourd’hui vont ĂȘtre confondus. Vous savez, l’EnlĂšvement pourrait avoir lieu, et pensez Ă  la tristesse de cela. Laissez-moi retourner lĂ  oĂč JĂ©sus, oĂč...

36    Jean envoya des disciples pour voir JĂ©sus, s’Il Ă©tait le Messie ou non. A cette heure-lĂ , Il fit beaucoup de choses. Quand les disciples s’en retournĂšrent, pour dire Ă  Jean ce qu’ils avaient vu, JĂ©sus dit Ă  ceux qui Ă©taient assis lĂ . Il dit: «Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir au dĂ©sert? Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir quand Jean Ă©tait en train de prĂȘcher? Êtes-vous allĂ©s voir un homme vĂȘtu d’habits blancs, et ainsi de suite, ou – ou d’un vĂȘtement prĂ©cieux?» Il dit: «Ils sont le... dans les palais des rois. Ils enterrent les morts, et embrassent les bĂ©bĂ©s, et marient les jeunes, et ainsi de suite, c’est cela. Ils ne savent pas comment manier une Ă©pĂ©e Ă  deux mains.»

37    Il dit: «Qu’ĂȘtes-vous donc allĂ©s voir? Un roseau agitĂ© Ă  tout vent», quelqu’un, un groupe lui offrira un peu plus d’argent et il se dĂ©tournera vers celui-lĂ  au lieu d’aller Ă  l’appel du Seigneur? Pas Jean! Quelqu’un pourrait-il le dĂ©tourner, en disant: «Nous te donnerons plus si tu renies Ceci et prends cela»? Pas Jean! Il dit: «Qu’ĂȘtes-vous donc allĂ©s voir; un prophĂšte?» Il dit: «Je vous dis: plus qu’un prophĂšte! Et si vous pouvez le recevoir, c’est celui dont le prophĂšte a dit: Voici, J’envoie Mon messager devant Ma face, il prĂ©parera le chemin.» Et c’est dans Malachie 3 qu’Il l’a fait.

38    Un jour les disciples Lui ont demandĂ©; ils ont dit: «Pourquoi les scribes disent-ils qu’Élie doit venir premiĂšrement»? JĂ©sus dit: «Il est dĂ©jĂ  venu et vous ne le saviez pas.» Et ils ont compris que c’était Jean Baptiste. Ces apĂŽtres Ă©lus ne pouvaient toujours pas voir qui il Ă©tait. C’était l’Élie.

39    Maintenant, regardez. Vous savez? La – la venue du Seigneur va ĂȘtre une venue secrĂšte. Il dit: «Il y en aura deux dans un lit et J’en prendrai l’un et Je laisserai l’autre.» C’est lĂ  qu’il y a la – la nuit. «De deux aux champs, Je prendrai l’un et Je laisserai l’autre.»

40    Vous savez, il y a tellement de gens, qui disparaissent chaque jour de la surface de la terre, que personne ne peut les compter. L’un de ces jours, il se pourrait que les gens disent: «Bien, voulez-vous dire que la tribulation, que la chose est sur nous maintenant? Je pensais que l’Église devait partir avant la tribulation.» Ils ne s’en rendent pas compte et ils ne comprennent pas que l’EnlĂšvement pourrait avoir lieu et qu’ils n’en sauraient rien. C’est le dĂ©part secret de l’Église.

41    Et pensez-y. Les gens continueront toujours Ă  prĂȘcher, disant qu’ils croient qu’ils sont sauvĂ©s, et s’ajoutant Ă  l’église et construisant des Ă©glises et continuant pareillement comme ils l’ont fait aux jours de NoĂ©, et ainsi de suite, et sans le savoir. Et l’EnlĂšvement sera passĂ©. «Il a dĂ©jĂ  eu lieu et vous ne l’avez pas su.» Il y a des centaines de gens qui disparaissent de la terre et les gens ne savent rien de l’endroit oĂč ils sont allĂ©s, ils ne peuvent plus les retrouver. Quelqu’un est parti quelque part. Ils n’entendent plus jamais parler d’eux. Et cela pourrait ĂȘtre l’EnlĂšvement.

42    Je vous dis, amis, simplement parce que nous sommes membres de l’église, ou quelque chose de semblable, cela ne signifie pas grand-chose pour nous. Vous feriez mieux de serrer cette armure. Vous feriez mieux de prendre cette Parole de Dieu toute entiĂšre et vous tenir Ă  Elle, et d’arrĂȘter d’agir ici comme le fait Hollywood. C’est entrĂ© mĂȘme dans l’église, et c’est une honte. Mais Hollywood brille; il produit une lumiĂšre brillante, et l’église aujourd’hui essaie de se comparer Ă  Hollywood. Christ n’est pas dans Hollywood. Christ est dans l’individu. Hollywood rayonne ou... Hollywood brille alors que l’Évangile rayonne avec humilitĂ©. Dieu n’est pas dans ces endroits beaux et raffinĂ©s et toutes ces choses que nous voyons. Il vient dans l’humilitĂ©, en forme de douceur et de gentillesse, et passe parmi nous.

43    Et si vous connaissez la Parole, vous Le verrez. Que celui qui a un oeil, pour entendre, «qu’il entende ce que l’Esprit dit aux Ă©glises», vous voyez.

44    Maintenant, maintenant aujourd’hui, Ce qui a Ă©tĂ© identifiĂ©... Il s’est identifiĂ© Lui-mĂȘme correctement aux croyants en ce jour-lĂ , ceux qui Le cherchaient. Regardez Pierre et AndrĂ©. Regardez NathanaĂ«l, pas de question dans sa pensĂ©e. Regardez la femme au puits, il n’y avait pas de question en cela.

45    Mais ces Pharisiens, quelques jours auparavant, Ă  l’endroit oĂč se trouve notre texte de ce soir, L’ont vu faire cela et ils L’ont appelĂ© «BĂ©elzĂ©bul, un dĂ©mon.» Les oeuvres avaient Ă©tĂ© faites. Ils devaient rendre compte Ă  leurs assemblĂ©es, ainsi la seule chose qu’ils pouvaient donc faire Ă©tait d’appeler Cela «un mauvais esprit». BĂ©elzĂ©bul Ă©tait un dĂ©mon, comme un diseur de bonne aventure ou quelqu’autre chose. Et tout homme sait que dire la bonne aventure est du Diable. Et ils Ă©taient en train de comparer, lĂ  oĂč Il Ă©tait la Parole Qui connaissait le secret du cƓur et est – et Il est en train de prouver qu’Il Ă©tait ce ProphĂšte Qui devait nous ĂȘtre suscitĂ© en ce jour, le ProphĂšte-RĂ©dempteur; et quand Il fit cela, l’église en ce jour-lĂ  Le dĂ©clara comme Ă©tant «BĂ©elzĂ©bul».

46    Voyez-vous ce qu’ils Ă©taient? Il a dit: «Vous ĂȘtes des aveugles conduisant des aveugles.» Ils n’entreront pas et ils ne laisseront pas non plus entrer ceux qui sont sous leur domination.

47    Ce que nous voulons faire aujourd’hui est de trouver la VĂ©ritĂ©. Nous devons connaĂźtre la VĂ©ritĂ©. Est-Il le mĂȘme? Est-Il ici pour accomplir ce qu’Il a promis qu’Il accomplirait? Sondez les Écritures et trouvez ce qu’Il est supposĂ© faire aujourd’hui.

48    C’est la raison pour laquelle John Wesley... Ou Martin Luther, ne pouvait pas continuer avec le Message de Wesley; ils l’organisĂšrent. C’est aussi loin qu’il pouvait aller. Ainsi donc, vient Luther, sorti de l’église Catholique, et il – ils... Il Ă©tait un excentrique pour eux, mais il avait le Message de Justification parce que c’était la Parole de Dieu, une Promesse. Alors eux, aprĂšs sa mort, ils formĂšrent l’organisation LuthĂ©rienne. Ensuite ce qui arriva, c’est que cela se recroquevilla de nouveau.

49    Et selon l’Écriture, il y a un autre Ăąge de l’Église qui devait se lever. Et quand il en fut ainsi, l’Église de Philadelphie se leva, John Wesley. Et ce qui Ă©tait arrivĂ©, continua Ă  s’avancer vers l’ouest tout le temps. Et quand cela eut lieu, il y avait l’ñge de l’Église, et John Wesley se leva, mais Luther ne pouvait pas recevoir cela parce qu’ils Ă©taient dĂ©jĂ  organisĂ©s Ă  la Justification. Ils ne pouvaient pas accepter la Sanctification.

50    Alors quand les Wesleyens s’organisĂšrent de la maniĂšre qu’ils le firent, et les petites branches sortirent, lesquelles furent... alors vint le Message PentecĂŽtiste de la Restauration des Dons; aucun d’eux ne pouvait avancer, ils s’étaient dĂ©jĂ  organisĂ©s.

51    Maintenant, ce qui est pitoyable, c’est que les PentecĂŽtistes se sont organisĂ©s ainsi.

52    Regardez le jour dans lequel nous vivons, qu’est-ce qui est promis pour ce jour-ci. OĂč en sommes-nous? Nous avons avancĂ©. La Colonne de Feu avance, et les enfants d’IsraĂ«l avançaient avec la Colonne de Feu, ou ils retournaient en Égypte. Nous devons avancer avec la Parole.

53    Et aujourd’hui nous devenons si paresseux! L’église devient si mondaine et si indiffĂ©rente, et ainsi leurs pensĂ©es sont si embrouillĂ©es par la tĂ©lĂ©vision, et «We love Suzy» [«Nous aimons Suzy», sĂ©rie amĂ©ricaine.– N.D.T.] et ce genre de vieilleries, et en restant Ă  la maison. Cela montre oĂč se trouvent les cƓurs des gens. Vous pouvez leur dire que ces choses sont fausses et ils pensent que vous ĂȘtes fou. Qu’est-ce? «Des gens qui aiment le plaisir plus qu’ils n’aiment Dieu.» Voyez-vous?

54    Oh! Le plus grand plaisir que je connaisse est de prier jusqu’à ce que je puisse rĂ©aliser que je suis dans la PrĂ©sence de Dieu, et reconnaĂźtre cela. Je pense que cela devrait ĂȘtre le tressaillement de l’Église, c’est la PrĂ©sence du Saint-Esprit; voir le Dieu qui a fait la Promesse Se tenant parmi nous, sentir Sa PrĂ©sence et voir Sa Parole, et La voir confirmĂ©e. Cela devrait donner la foi de faire marcher les boiteux, de faire voir les aveugles, de faire entendre les sourds et de faire parler les muets.

55    Je me tenais en Afrique du Sud oĂč j’avais quelque 200.000 personnes Ă  la piste de course de Durban, et quand ils ont vu une fois ceci arriver comme cela, aprĂšs le leur avoir expliquĂ© juste en peu de mots; et ils ont vu ce qui Ă©tait rĂ©vĂ©lĂ© s’accomplir, et 25.000 personnes furent instantanĂ©ment guĂ©ries en une fois. On prit sept cargaisons de poids lourds, de grands camions aussi longs que ça six – et 18 roues comme cela, et on y entassa de vieilles bĂ©quilles et des choses; des paĂŻens qui ne savent mĂȘme pas distinguer la main droite de la main gauche...

56    Et le jour suivant, Monsieur Sidney Smith, le maire de Durban, m’appela et dit: «Allez Ă  votre fenĂȘtre, dehors vers l’OcĂ©an Indien; vous verrez quelque chose que vous n’avez jamais vu.» Et c’était l’escorte de la police venant avec sept de ces grandes cargaisons de camions, avec des centaines de gens marchant derriĂšre, lesquelles gens, la veille, Ă©taient sur des brancards, des lits pliants et les moyens de transport qu’ils avaient; ils chantaient: «Crois seulement, toutes choses sont possibles.» Une semaine avant, ils Ă©taient lĂ  en guerre l’un contre l’autre, une guerre indigĂšne. Et lĂ  ils marchaient bras-dessus, bras-dessous, la main dans la main.

57    Pourquoi? Ils ont reconnu que le Dieu du ciel Ă©tait apparu devant eux sous la forme de Sa Parole. Et nous, intellectuels amĂ©ricains, nous nous asseyons. Ils se lĂšveront au Jour du Jugement et condamneront cette gĂ©nĂ©ration pour ce que nous avons vu.

58    Cela me rappelle une femme Ă  Louisville, Kentucky, il n’y a pas longtemps, qui avait un petit bĂ©bĂ©, elle marchait dans un magasin Monoprix [ten-cents store, en anglais, qui signifie magasin Ă  succursales multiples originairement Ă  prix unique pour un groupe dĂ©terminĂ© de marchandises. – N.D.T.]. Et elle faisait des petits trucs, essayant de l’amener Ă  les remarquer, mais le petit bĂ©bĂ© gardait les yeux fixĂ©s ailleurs. Et finalement, elle ramassa une clochette, quelque chose qui devrait attirer l’attention d’un petit bonhomme de cette taille. et elle secoua la clochette et le petit bonhomme gardait les yeux fixĂ©s devant lui. Et elle commença Ă  crier et tomba. Et quelques gens sont venus l’aider. Elle dit: «Oh non! Ce n’est pas possible! Ce n’est pas possible!» Ils ont demandĂ©: «Qu’est-ce qu’il y a?» Elle dit: «Le docteur a dit que le bĂ©bĂ© allait mieux.» Ils ont demandĂ©: «Qu’est-ce qu’il y a avec le bĂ©bĂ©, Madame?»

59    Elle dit: «Bien, il y a six mois environ qu’il a piquĂ© une crise et il s’assied juste lĂ , le regard fixe. Peu importe la chose qui – ce qui devrait attirer l’attention de ce bĂ©bĂ©, cela n’attire pas son attention, et il reste lĂ , le regard fixe. Le docteur m’a dit qu’il pensait qu’il allait mieux. Et je l’ai fait descendre ici, pour ramasser des petits badges qui devraient attirer cet enfant, mais il ne l’est pas. Il reste toujours assis le regard fixe.»

60    C’est la maniĂšre dont l’église se comporte. Dieu a secouĂ© chaque Promesse dans la Bible devant eux. Pourtant, nous restons lĂ  assis le regard fixe, regardant. «Quoi? Montre-nous un signe, veux-tu?» Et ça continue tout le temps, juste autour de nous. Amenant la PrĂ©sence de Dieu, cela devrait nous illuminer. Quand Dieu a fait une Promesse, Il se tient prĂšs de cette Promesse. Oui, monsieur.

61    AprĂšs que JĂ©sus a tellement prouvĂ© Son Signe Messianique, qu’Il Ă©tait ce Messie-lĂ , pourtant en face de tout cela: «Montre-nous un signe.» Voyez-vous? Ils n’ont pas reconnu, ils restaient le regard fixĂ© droit devant eux. Cela n’était pas en eux de croire.

62    Â«Vous», comme ma vieille mĂšre du sud avait l’habitude de le dire: «Vous ne pouvez pas extraire du sang d’un navet parce qu’il n’en a pas.»

63    Ils ne L’ont toujours pas reconnu, tellement aveuglĂ©s par leurs credo et – et – et ainsi de suite, qu’ils avaient en ce jour-lĂ . Ils n’avaient jamais connu les Écritures de la Promesse, parce que les credo les avaient couvertes. Leurs credo et traditions de ce jour-lĂ  avaient couvert la Promesse de l’Écriture. Si ils avaient Ă©tĂ© enseignĂ©s selon l’Écriture, que Cela Ă©tait supposĂ© ĂȘtre le Signe qui suivait le Messie...

64    Combien croient qu’Il est venu dans Son Signe propre? Bien sĂ»r, Il l’a fait, Il est venu selon la Promesse. Mais on leur avait enseignĂ© un credo: «Nous croyons en ceci, et nous croyons en cela. Tous croient en Dieu. Tous...»

65    Aujourd’hui, spĂ©cialement nous, AmĂ©ricains, nous croyons que nous serons excusĂ©s parce que nous construisons de grandes Ă©glises, et que nous avons de bons pasteurs et ainsi de suite. Souvenez-vous, s’il en Ă©tait ainsi, Dieu est injuste s’Il nous fait entrer comme cela, car CaĂŻn et Abel, les deux premiers adorateurs en dehors de l’Éden, ont construit un autel au Seigneur, tous deux ont fait un sacrifice, tous deux ont offert des offrandes, tous deux ont priĂ©, mais l’un Ă©tait dans le juste et l’autre dans l’erreur. Remarquez, nous devons avoir la VĂ©ritĂ©, et la VĂ©ritĂ© est toujours la Parole de Dieu. Maintenant, c’est la mĂȘme chose aujourd’hui, les gens deviennent si aveugles. Ils disent... Je dis: «Êtes – Êtes-vous – ĂȘtes-vous un ChrĂ©tien?»

66    Â«Oh! J’appartiens Ă  une certaine – une certaine chose...» Voyez-vous? Cela n’a rien Ă  voir avec ça. Je n’ai rien contre cela, mais cela n’est pas ce que j’essaie de vous dire. Appartenez Ă  n’importe quelle Ă©glise que vous voulez. Votre marque ne fait aucune diffĂ©rence.

67    Comme je disais au pasteur ce matin. LĂ -haut dans le Colorado, je conduisais Ă  cheval les rassemblements de bĂ©tail, et tout. Et j’avais l’habitude de m’asseoir lĂ , ma jambe Ă  travers la selle, comme cela. Et «l’Association Hereford de la RiviĂšre Troublesome» fait paĂźtre dans la vallĂ©e de la «RiviĂšre Troublesome.» Puis vous alliez au bout de la vallĂ©e, vous aviez la – la bifurcation de l’Est et de l’Ouest. Tout le bĂ©tail d’ici jusque lĂ , dans l’association, paĂźt Ă  la fourche Ouest et – et le groupe avec lequel j’étais paissait Ă  la fourche Est. Ensuite, ils avaient installĂ© un enclos, lĂ , pour tenir le troupeau Ă©loignĂ© de la propriĂ©tĂ© privĂ©e, et [j’étais] lĂ -haut dans les montagnes pendant l’étĂ©.

68    Et nous devions rassembler le troupeau, quatre ou cinq marques diffĂ©rentes; huit ou dix marques diffĂ©rentes sur la riviĂšre, nous devions rassembler notre bĂ©tail au printemps, le mener lĂ -haut. Et j’avais l’habitude de m’asseoir lĂ , ma jambe Ă  travers la corne de ma selle, aprĂšs que nous avons eu tout le bĂ©tail, elles [les bĂȘtes.– N.D.T.] Ă©taient toutes marquĂ©es et tout, et commençant lĂ -haut sur le pĂąturage. Et le gardien se tenait lĂ  debout. Il les comptait comme elles passaient.

69    Et je remarquais qu’il y avait toutes sortes de marques au fer rouge. Monsieur Grimm avait la – la – la – la – la Barre de Diamant [Noms de races en anglais;– N.D.T.], et le – juste au dessus de nous, il y avait la trace de Turquie, nous avions le Vieux TrĂ©pied, et il y avait diffĂ©rentes bĂȘtes marquĂ©es au fer rouge qui passaient par lĂ . Mais le – le gardien ne remarquait pas la marque au fer rouge. Il remarquait l’étiquette de sang dans l’oreille. Il n’y avait rien qui pouvait aller Ă  ce pĂąturage, pour garder les associations d’élevage, pour laisser leur troupeau fidĂšle Ă  l’espĂšce, rien ne pouvait continuer lĂ , sauf une Hereford pur-sang. Elle devait ĂȘtre Ă©tiquetĂ©e dans l’oreille, par la marque du sang.

70    C’est ainsi que ce sera au Jugement. Il ne me demandera pas si j’étais un – un MĂ©thodiste, un Baptiste, un PresbytĂ©rien. La marque que j’ai ne signifiera rien pour Lui. Ce n’est rien d’autre qu’un nĂ© de nouveau, qu’un ChrĂ©tien nĂ© du Sang, du Sang de JĂ©sus-Christ. C’est celui-lĂ  qui entrera. Rien de moins que cela n’entrera. Maintenant, nous voulons nous en souvenir – nous souvenir de cela.

71    Maintenant, quand Il n’est pas reconnu, Sa Puissance est tout... n’est pas toujours rĂ©vĂ©lĂ©e; quand Il n’est pas reconnu. Peu importe combien Dieu Se tient prĂ©sent, vous devez Le croire. C’est tout.

72    C’est comme la femme avec la perte de sang. Tous ces gens qui passaient, tous ceux qui se tenaient debout disaient: «VoilĂ  le Rabbi qui s’en va. C’est le type qui dĂ©clare ĂȘtre un prophĂšte. C’est le fanatique», et toutes ces choses comme cela.

73    Mais qu’arriva-t-il? Cette petite femme avait une perte de sang, et elle avait entendu parler de Lui. Et quand elle est descendue lĂ , sans tenir compte de ce que quelqu’un avait dit, elle a reconnu Qui Il Ă©tait. Et elle a dit: «Si je peux seulement toucher Son vĂȘtement!» Voyez-vous?

74    Et quand cette foi authentique en Dieu est devenue quelque chose de positif pour elle, qu’est-ce que cela a dĂ©gagĂ©? Cela a dĂ©gagĂ© Sa Puissance pour la guĂ©rir. Cela L’a touchĂ© de telle maniĂšre qu’Il S’est retournĂ© et lui a dit ce qui n’allait pas avec elle; et Il dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Qu’est-ce qui a fait cela? C’est la foi.

75    D’autres se tenant debout lĂ  Ă©taient peut ĂȘtre plus malades qu’elle, mais, vous voyez, elle a reconnu Sa PrĂ©sence. elle a su que c’était son occasion.

76    Nous les gens si nous pouvions seulement faire cela ce soir! Si nous pouvions seulement rĂ©aliser qu’Il est en train de nous apparaĂźtre dans ces rĂ©unions, pour un but, libĂ©rer nos dĂ©sirs que nous avons en Lui, c’est pour nous. Mais, nous devons reconnaĂźtre Sa PrĂ©sence. Et maintenant, comment reconnaissez-vous Sa PrĂ©sence? C’est quand la Parole promise pour cet Ăąge est rendue manifeste. Pas la Parole promise de l’ñge de MoĂŻse ou de tout autre Ăąge; c’est la Promesse de la Parole pour cet Ăąge!

77    Maintenant, nous dĂ©couvrons qu’Il continua Ă  avancer. Et JaĂŻrus, un petit gars, lĂ , avec sa fille morte; elle – il croyait que ce qu’Il disait Ă©tait la VĂ©ritĂ©. Maintenant, souvenez-vous, il Ă©tait un prĂȘtre et on lui avait dĂ©fendu, parce qu’on avait strictement dit: «Quiconque s’associerait Ă  Lui sera chassĂ© de la synagogue.» Bien, qu’il soit mis hors de la synagogue ou qu’il ne le soit pas, il Ă©tait satisfait que Dieu soit prĂ©sent en Christ; et que c’était la Parole. Et qu’est-ce que cela a fait? Cela libĂ©ra la Puissance de RĂ©surrection qui Ă©tait en Lui. Amen! Cela ramena Ă  la vie une fille qui Ă©tait morte et Ă©tendue, parce qu’il a reconnu que Dieu Ă©tait en Christ, et Sa PrĂ©sence Ă©tait dans sa maison.

78    Mais dans la ville oĂč Il fut Ă©levĂ©, cette mĂȘme Puissance Ă©tait en Lui, dans la ville oĂč Il fut Ă©levĂ©, mais les – ils ne L’ont jamais reconnu. Sa PrĂ©sence pour eux ne signifiait rien; peut-ĂȘtre un certain fanatique. «OĂč sont ces choses? On me dit que Tu fais ceci ou cela. Laisse-moi Te voir les faire ici.»

79    N’avez-vous pas entendu cela? S’il... Vous, bandes de PentecĂŽtistes, et vous les gens qui... Vous croyez en la guĂ©rison Divine. «Il y a ici tel ou tel, laisse-moi Te voir le guĂ©rir.»

80    C’est le mĂȘme vieux dĂ©mon, le mĂȘme qui a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, ordonne Ă  ces pierres de devenir du pain.»

81    C’est le mĂȘme vieux dĂ©mon, quand Il avait Ses yeux couverts, ils L’ont frappĂ© sur la tĂȘte avec un bĂąton et ont dit: «Maintenant», ils se passaient le bĂąton l’un Ă  l’autre et ils disaient: «Si Tu es un prophĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ© et nous Te croirons.» Il ne l’a jamais fait. Il ne fait pas le clown pour qui que ce soit. Voyez-vous?

82    C’est le mĂȘme qui, quand Il Ă©tait sur la croix, dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, descends de la croix et prouve que Tu es le Fils de Dieu.» Il aurait pu le faire.

83    Ils Lui payĂšrent le plus grand tribut qu’Il ait jamais eu lĂ -bas, mais ils ne le savaient pas. Ils disaient: «Il a sauvĂ© les autres; Il ne peut Se sauver Lui-mĂȘme.» S’Il s’était sauvĂ© Lui-mĂȘme, Il n’aurait pas pu sauver les autres. Il Se donna Lui-mĂȘme pour qu’Il puisse sauver les autres. Voyez-vous, ils n’ont pas reconnu la PrĂ©sence de Dieu. C’est tout.

84    Maintenant, cela libĂšre la Puissance pour guĂ©rir, et quoi? Cela libĂ©rera la Puissance d’ouvrir vos yeux pour Le reconnaĂźtre ou d’aveugler vos yeux pour que vous ne Le reconnaissiez jamais. Ce qui ouvre les yeux de l’un, ferme les yeux de l’incroyant.

85    Mais la ville, ils n’avaient pas confiance en Lui. A la maison du Pharisien, il L’invita; chez Simon, un Pharisien. Et il avait organisĂ© un grand souper. Et le Pharisien voulait leur prouver qu’Il n’était pas ProphĂšte. Ainsi, il Ă©tait lĂ  en arriĂšre sirotant ses verres et ses verres Ă  pieds, et tous les beaux parfums dans la maison.

86    Et JĂ©sus Ă©tait entrĂ© passant outre le laquais qui lavait les pieds; et Il s’était assis lĂ . Et, sale, avec sur Lui et sur Ses vĂȘtements la puanteur des – des champs oĂč les animaux allaient le long du chemin. C’est la raison pour laquelle ils lavaient les pieds en ce temps-lĂ .

87    Et, vous voyez, la premiĂšre chose quand vous ĂȘtes invitĂ© dans une – dans une fa – famille, lĂ  en Palestine, quand ils portaient ces sandales-lĂ , la premiĂšre chose qu’ils faisaient Ă©tait de laver vos pieds, et ensuite ils vous donnaient quelque chose, pour marcher sur leur tapis; les grands tapis de Perse, et toutes ces choses, c’était magnifique.

88    La chose suivante qu’ils faisaient, ils – ils vous donnaient de l’huile dans votre main. C’était extrait d’une petite pomme qu’on trouve dans la montagne, la pomme de rose. AprĂšs que la rose soit partie, elle laisse la pomme et de bons parfums. Et ils – ils la frottait sur leur visage. Et ces rayons directs du soleil palestinien sont horribles, et, voyez-vous, cela crĂ©e une odeur. Et – et quand vous le faites, alors l’hĂŽte vient Ă  la porte et il les baise au cou et leur souhaite la bienvenue.

89    Comment leurs laquais ont-ils bien pu laisser passer JĂ©sus, sans laver Ses pieds ou – ou – ou Lui donner l’huile pour s’oindre Lui-mĂȘme, ou mĂȘme Le baiser en guise de bienvenue?

90    Mais il y avait une petite prostituĂ©e dehors sur la rue. Tous ces religieux-lĂ , eh bien, la compagnie entiĂšre ne L’a pas reconnu. Et cette petite femme de mauvaise rĂ©putation, elle regardait dedans, Ă  travers peut-ĂȘtre le portail, et elle L’a vu assis comme un wallflower [quelqu’un qui fait la tapisserie; quelqu’un qui ne participe pas Ă  une activitĂ© dans une cĂ©rĂ©monie sociale Ă  cause de la honte ou de l’impopularitĂ©. – N.D.T.]

91    C’est aussi de cette maniĂšre qu’il est aujourd’hui parmi une bande de religieux, un wallflower, un importun, un indĂ©sirable. «Crasseux, sale, exaltĂ© [holly-roller]», ils appellent cela «une sorte de – de Saint comĂ©dien, de personne qui n’est pas dans son bon sens; un diseur de bonne aventure, de la tĂ©lĂ©pathie mentale», ou une sorte de mauvais nom.     

92    Mais JĂ©sus, je vais y arriver dans quelques minutes, a dit: «Prononcez un mot contre le Fils de l’homme, il vous sera pardonnĂ©. Mais quand le Saint-Esprit sera venu pour faire la mĂȘme chose, un seul mot ne vous sera jamais pardonnĂ©.»Voyez-vous?

93    Mais lĂ , cette petite femme a vu qu’Il avait besoin d’un service. Et rĂ©ellement, elle s’est vite prĂ©cipitĂ©e Ă  l’intĂ©rieur, et elle est allĂ©e prendre un vase d’albĂątre plein d’huile. Probablement, elle l’avait achetĂ© avec l’argent de sa prostitution. Mais qu’était-ce? Elle pouvait avoir pensĂ©: «Il est un – Il est un ProphĂšte. Mais je me souviens d’une autre femme dans le mĂȘme pĂ©trin, un autre caractĂšre comme le mien; elle avait l’occasion et elle L’a reconnu, et elle fut pardonnĂ©e.» LĂ , au puits de Sychar, hier soir nous en avons parlĂ©. «Et si je peux seulement L’atteindre, je sais qui Il est, je Lui rendrai un service. Si le reste d’entre eux, ça m’est Ă©gal ce qu’ils font, je Lui rendrai un service. Je reconnaĂźtrai qu’Il est le Fils de Dieu.»

94    Elle entra en courant. Elle s’approcha tout prĂšs de Lui, et elle se sentit si coupable. C’est la maniĂšre dont un vrai pĂ©cheur repentant se sent en Sa PrĂ©sence: coupable!

95    Et les larmes commençaient Ă  tomber, et elle essayait de les cacher. Elles tombĂšrent sur Ses pieds. Elle allait L’oindre, mais les larmes tombaient toujours sur Ses pieds. Et elle commença Ă  les essuyer, et – et pleurant, et – et les essuyant avec ses mains. Et son – et Ses pieds Ă©taient complĂštement sales Ă  cause des excrĂ©ments qui y Ă©taient; et – et si vous voulez le croire rĂ©ellement, avec la puanteur des animaux qui revenaient du sentier, tout le monde marchait sur cette mĂȘme piste. Et Il Ă©tait lĂ , la puanteur sur Lui, assis lĂ ; et ses larmes coulaient sur Ses pieds et elle essayait de les essuyer. Et elle n’avait pas de serviette.

96    Quelle est la beautĂ© et l’honneur de la femme? Ce sont des cheveux. C’est la raison pour laquelle beaucoup d’entre vous, femmes d’aujourd’hui, vous les coupez tous. C’est faux. Elle – elle a pris ses cheveux et commença Ă  laver les – Ses pieds, et Ă  les essuyer, ses – les – ses jolis cheveux prenant la puanteur qui sortait de Lui sur elle-mĂȘme, portant Son opprobre. Oh la, la! C’est quand vous reconnaissez Qui est en votre prĂ©sence. Voyez-vous? Nos sƓurs devraient presque se tenir sur leur tĂȘte, pour avoir assez de cheveux pour faire cela. Ainsi, nous – lĂ , elle lava Ses pieds, et les essuya avec les cheveux de sa tĂȘte, et elle baisa Ses pieds.

97    Et ce vieux Simon se tenant lĂ  en arriĂšre, disait: «Hum! Hum!» Oh! Je le vois vraiment Ă©clater. Il n’a pas reconnu Qui Il Ă©tait. Il dit: «Je vous ai dit qu’Il n’était pas un prophĂšte. S’Il Ă©tait un prophĂšte, Il reconnaĂźtrait quelle sorte de femme est prĂšs de Lui.»

98    JĂ©sus n’avait jamais remuĂ© un pied. Il la regardait seulement. Et elle avait peur.

99    Ensuite, aprĂšs qu’Il l’ait laissĂ© terminer Ă  Le servir, Il regarda et Il dit: «Simon, j’ai quelque chose Ă  te dire. Tu M’as invitĂ© ici. Tu M’as amenĂ© ici», en d’autres mots: un coup fourrĂ©; «Tu voulais M’exposer. Tu voulais prouver que Je n’étais pas ce que Je suis. Et toi, quand tu M’as amenĂ© ici, tu aurais dĂ» me faire laver les pieds, mais tu ne l’as jamais fait. Tu aurais dĂ» Me donner de l’huile pour oindre Ma tĂȘte, mais tu ne l’as pas fait. Tu ne M’as jamais donnĂ© de baiser de bienvenue. Et cette femme, depuis que Je suis ici, M’a lavĂ© les pieds avec ses larmes et les a essuyĂ©s avec le – avec ses cheveux, et M’a constamment baisĂ© les pieds depuis que Je suis ici. J’ai quelque chose contre toi, Simon.»

100    Ensuite, Il se tourna vers elle. Je peux juste imaginer, la voyant debout lĂ , avec ses grands et beaux yeux tout tachĂ©s, et son visage, et oĂč elle avait de la graisse et – et la poussiĂšre provenant de la route, sur son visage. Et elle pense: «Maintenant, ai-je mal fait? Ai-je mal fait?»

101    Il dit: «Et Je lui dis, ses pĂ©chĂ©s qui sont nombreux sont tous pardonnĂ©s. Va en paix.»

102    Qu’était-ce? Elle a reconnu. Elle a reconnu son occasion. Voyez-vous? Elle l’a fait. Elle Lui a rendu un service. Les Pharisiens ne l’ont pas fait. Elle a vu cela et a reconnu Sa PrĂ©sence. Qu’est-ce que cela a fait? cela a lavĂ©. Qu’est-ce qui fut libĂ©rĂ© pour elle? Le pardon. Cela libĂ©ra pour elle le pardon de ses pĂ©chĂ©s. Qu’est-ce que cela a fait encore? Cela libĂ©ra aussi la Puissance de Dieu, pour montrer Ă  ces incroyants qu’Il Ă©tait un ProphĂšte. Il savait qui elle Ă©tait. Cela libĂ©ra aussi la Joie et la Puissance et la Vie Éternelle. C’est cela qui fut libĂ©rĂ©.

103    Mais celui qui a permis qu’on enfonce cet Ă©norme clou dans Ses pieds prĂ©cieux, n’a jamais reconnu la PrĂ©sence de Dieu en Lui. Il voulait aussi qu’Il Lui fasse quelques trucs Ă  bon marchĂ©, pour sa distraction.

104    C’est cela que le monde veut, aujourd’hui, beaucoup de distractions. Ils ne veulent pas l’Évangile. Ils veulent ĂȘtre divertis.

105    Et si – Pilate dit: «Je dĂ©sirerais quelque miracle de Lui, ou quelque chose comme cela. Amenez-Le ici.» Juste dans la PrĂ©sence de Dieu, et il rejeta Cela, (pourquoi?) parce qu’il a apprĂ©ciĂ© le – l’opinion du public plus qu’il n’a apprĂ©ciĂ© l’opportunitĂ© d’avoir Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. Qu’est-ce qui est arrivĂ©? La femme fut pardonnĂ©e et a reçu la Vie Éternelle; mais lui a perdu son bon sens et est devenu fou, et se suicida en se noyant en Suisse.

106    Maintenant, prenez garde, (Il Ă©tait) si influencĂ© par l’opinion publique de ce jour-lĂ , Ă  savoir: «Il (JĂ©sus) Ă©tait un BĂ©elzĂ©bul; Il n’était qu’un soi-disant croyant; Il n’était en fait qu’une nullité», lui, que fit-il? Il perdit cela, il perdit son occasion dans la PrĂ©sence de Dieu. Il aurait pu ĂȘtre pardonnĂ©. Il dit: «J’ai le pouvoir de Te crucifier. J’ai le pouvoir de Te relĂącher.»

107    Il dit: «Tu n’as aucun pouvoir Ă  moins que cela vienne de Mon PĂšre.» Il aurait dĂ» le savoir, s’il avait connu l’Écriture. Et lui, Ă©tant un Juif, aurait dĂ» le savoir. Mais vous voyez, les traditions l’avaient dĂ©jĂ  mal instruit. C’est de cette maniĂšre que cela se passe aujourd’hui. S’il avait reçu l’enseignement correct! Si l’homme avait – aurait cru ce que les Écritures avaient dit... Mais sa tradition l’éloigna de celle-ci.

108    Il en est de mĂȘme aujourd’hui. Les gens prendront le vrai Évangile, lĂ  oĂč le Saint-Esprit entre, et lĂ  oĂč la Puissance et la Gloire de Dieu libĂšrent les pĂ©cheurs du pĂ©chĂ© et les rend libres, et les baptise du Saint-Esprit, et guĂ©rit les malades, et montre des signes et des prodiges, et les gens s’éloigneront, disant: «Ah! Maintenant, savez-vous ce que mon Ă©glise croit? Cela n’a aucun sens.» Voyez-vous, vous ĂȘtes en train de perdre, de vendre votre droit d’aĂźnesse. Un autre ÉsaĂŒ!

109    Beaucoup ont le mĂȘme privilĂšge aujourd’hui, de se tenir en Sa PrĂ©sence comme firent ceux d’alors. Et toujours, Ă  cause de l’opinion publique, se tenant dans la prĂ©sence de Dieu, ils rejettent Cela. Je me demande, ce soir, ami, nous les gens qui sommes ChrĂ©tiens et malades, si nous ne rejetons simplement pas l’opportunitĂ© de croire en Lui pour ĂȘtre guĂ©ris. Nous qui proclamons croire en Lui, nous ne reconnaissons pas rĂ©ellement Sa PrĂ©sence, ce qu’Il a promis de faire aujourd’hui.

110    ConfirmĂ© par la Promesse pour ce jour, JĂ©sus rĂ©primandait cette gĂ©nĂ©ration pour n’avoir pas cru Ă  Son Signe messianique. Nous le voyons ici, Il les rĂ©primandait. L’appeler BĂ©elzĂ©bul! Ils voulaient qu’Il accomplisse le Signe de MoĂŻse, peut-ĂȘtre ouvrir la Mer Rouge; ils voulaient qu’Il accomplisse le Signe de David, prendre le trĂŽne et le gouvernement. Mais le – aucune Écriture ne disait qu’Il ferait cela. Il devait ĂȘtre un ProphĂšte. Il vient [bientĂŽt] comme Roi. LĂ -bas Il devait ĂȘtre ProphĂšte, et Il accomplit le Signe que Dieu avait dit qu’Il ferait en ces jours-lĂ , et eux voulaient pourtant qu’Il fasse un Signe qui leur plaise. Voyez-vous?

111    Et justement, je me demande si nous ne nous attendons pas Ă  quelque chose de trop Ă©loignĂ© dans le futur, qui est juste Ă  cĂŽtĂ© de nous. Je me demande si cela pourrait ĂȘtre de la mĂȘme maniĂšre, si nous ne pourrions pas passer Ă  cĂŽtĂ© de notre occasion. Souvenez-vous, comme les vieux types, les types ne peuvent jamais faillir. Le dernier signe, selon JĂ©sus, Il a dit: «Comme il en Ă©tait aux jours de Sodome, ainsi en sera-t-il aux jours oĂč le Fils de l’homme (pas le Fils de Dieu maintenant) quand le Fils de l’homme est rĂ©vĂ©lĂ©.» Regardez ici oĂč cela prend place aujourd’hui! Amis, je pourrais vous dire certaines choses ici qui ne sont pas justes pour moi de vous dire, mais cela pourrait vous Ă©tonner.

112    Alors que nous nous arrĂȘtons juste pendant quelque minutes, je voudrais vous poser une petite question avant que nous ne continuions avec le service. Je me demande si je peux vous poser une question.

113    Chacun sait que le monde, selon la position, chaque chose se met en ordre pour Sa venue: «Des tremblements de terre en divers lieux; la lune est en train de faire jaillir du sang rouge, ou du rouge volcanique partout, la couvrant», comme JĂ©sus a dit de regarder Ă  ce signe-lĂ  dans les derniers jours; «La mer mugissant, les cƓurs des hommes dĂ©faillant de terreur, et des temps d’angoisse, de dĂ©tresse parmi les nations.»

114    Regardez la perversion en vogue aujourd’hui! Observez cela aujourd’hui, une augmentation de 40% d’homosexuels en Californie, les affections naturelles sont dĂ©jĂ  perdues.

115    Regardez Ă ... Regardez aujourd’hui, comment les gens resteront Ă  la maison, se disant eux-mĂȘmes ChrĂ©tiens, et Ă©coutent des personnages tels que Pat Boone, Elvis Presley, Ernie Ford, et ceux-lĂ  qui chantent des cantiques le Dimanche; et ils regardent ces choses, ils les regardent embrasser ces femmes, et ces choses de lĂ -bas.

116    Alors que personne ne devrait jamais embrasser une femme jusqu’à ce qu’il soit mariĂ© avec elle. C’est lĂ  un croisement des glandes mĂąles et femelles. OĂč que cela soit, ce n’est pas correct. C’est potentiellement un acte sexuel. Quand les glandes mĂąles et femelles se touchent, c’est un acte sexuel. C’est fait... Un homme embrasse un homme dans la bouche, cela devrait le faire vomir; ou une femme embrasse une femme. Pourquoi est-ce diffĂ©rent? C’est un – c’est un acte sexuel, potentiellement. C’est juste; un type de Christ embrassant Son Épouse, voyez-vous? Vous ne devriez jamais faire cela.

117    Mais regardez cela aujourd’hui, tous ces cinĂ©mas et ces choses et une grande conglomĂ©ration de baisers et d’embrassements. Et c’est absolument si on peut dire, un adultĂšre en public, partout, et les gens sont si aveugles qu’ils ne le voient pas. C’est juste. Tout est dans une condition de Sodome, des sodomites partout, comme le dit la Bible.

118    Tant de choses, regardez en ces jours-ci, ce qu’Il a dit qui devrait avoir lieu! Regardez aux Promesses qu’Il a faites, qui devraient s’accomplir ce jour-ci. Et ensuite, examinez cela par rapport Ă  ce qui se passe, et regardez oĂč nous en sommes, alors vous verrez s’Il est toujours dans Sa Parole ou pas.

119    Ils voulaient voir le Signe de MoĂŻse, le Signe de David. cela n’était pas pour leur Ăąge; c’était promis pour l’ñge de MoĂŻse et leur Ăąge. La Promesse pour cet Ăąge doit s’accomplir. Il leur avait clairement montrĂ©, Lui, par l’Écriture, et les avait invitĂ©s Ă  sonder l’Écriture, pour voir le jour dans lequel ils vivaient.

120    Il est en train de faire la mĂȘme chose maintenant. Sondez l’Écriture, vous qui croyez la Bible. Qu’est-ce qui est supposĂ© arriver juste ici, avant Sa venue?

121    Observez le monde, dans sa position; maintenant c’est le monde. Observez l’église, oĂč elle en est. Regardez lĂ  oĂč elle est arrivĂ©e, «sombrant, tiĂšde, LaodicĂ©e, mettant dehors la Parole.» La chose entiĂšre entre dans le grand conseil des Ă©glises, le Conseil Mondial des Ă©glises, formant la marque de la BĂȘte que la Bible proclame ĂȘtre fausse, et toutes ces choses-lĂ , et pourtant les Protestants s’y dirigent tout droit la tĂȘte la premiĂšre, ne connaissant pas l’Écriture. Leur tradition... Oh! Ils veulent un – un – un – un homme de puissance, et ils vont en avoir un. Ils s’apercevront qu’ils l’ont.

122    Il avait... Regardez... Mais JĂ©sus avait parfaitement dĂ©clarĂ© Lui-mĂȘme Qui Il Ă©tait exactement, et leur avait prouvĂ© Qui Il Ă©tait, et l’ñge le concernant.

123    Et la mĂȘme chose aujourd’hui. Maintenant, regardez, prenons ce passage de Luc 17: «Comme il en Ă©tait aux jours de Sodome...» Regardez le monde, observez l’église, une condition sodomite! Regardez lĂ  oĂč Ă©tait Lot, quand ces hommes ont mĂȘme essayĂ© de – essayĂ© d’enfoncer la porte, Ă  ces Anges, ces hommes.

124    Remarquez, regardez ici. il y a... Regardez, Abraham Ă©tait lĂ -bas sur la montagne. Il n’était pas dans Sodome. C’est lĂ  un type.

125    Il y a toujours trois classes de gens dans un rassemblement religieux: les croyants, les soi-disants croyants, et les incrĂ©dules. Toujours ces trois-lĂ ! Et ils Ă©taient lĂ ; voilĂ  l’incroyant, sodomite; le soi-disant croyant Lot, et Abraham l’Église Ă©lue.

126    Maintenant, regardez leurs messages en ce jour-lĂ . Deux messagers sont descendus et ont prĂȘchĂ© Ă  Sodome. Ils n’ont fait aucun miracle, seulement ils les ont juste aveuglĂ©s. La prĂ©dication de la Parole fait cela.

127    Mais regardez quelle sorte de miracle a fait cet Ange qui Ă©tait restĂ© avec Abraham. Il avait Son dos tournĂ©. Et il dit Ă  Abraham que son nom avait Ă©tĂ© changĂ©; l’appela Abraham au lieu de Abram. Il ne pouvait pas avoir l’enfant aussi longtemps que son nom n’était pas changĂ©. Sara non plus. Il leur dit quels Ă©taient leurs noms. L’Ange leur dit cela. Et Il dit qu’Il allait visiter Sara au temps de la vie.

128    Et Sara a ri de cela. Et quand Sara a ri... L’Homme avec Son dos tournĂ©, l’Homme mangeant la chair de veau, buvant le lait venant de la vache, et mangeant du pain; un Homme avec la poussiĂšre sur Ses vĂȘtements, un voyageur. C’était Dieu Lui-mĂȘme. Et Abraham a reconnu cela, parce qu’Il (Dieu) connaissait les pensĂ©es qui Ă©taient dans le cƓur de Sara derriĂšre Lui. Il dit: «Pourquoi Sara a-t-elle dit en elle-mĂȘme: ‘Comment ces choses peuvent-elles arriver?’ «Y a-t-il quelque chose de trop difficile pour Dieu?» Voyez-vous? Et Sara courut dehors et le nia. Il dit: «Oui, mais tu l’as fait.» Maintenant, Il aurait pris la vie de Sara sur-le-champ, mais – pour n’avoir pas cru, mais, voyez, elle est une partie d’Abraham.

129    Et notre incrĂ©dulitĂ© dans Sa grande manifestation en cette heure; nous sommes une partie de Christ. Simplement il... voyez-vous? Nous sommes – nous sommes – c’est simplement... voyez-vous? notre... Il – Il doit garder cela.

130    Maintenant, remarquez, il n’y a jamais eu un temps dans l’histoire de l’ñge de l’Église... Je connais un vĂ©ritable Ă©tudiant Ă  qui je parle, un historien. il n’y a jamais eu, j’aimerais demander Ă  n’importe quel Ă©tudiant de la Bible de me nommer un homme qui ait Ă©tĂ© envoyĂ© Ă  l’ñge de l’Église, dans cette Église depuis la crucifixion de Christ, [avec] un ministĂšre mondial, dont le nom se soit jamais terminĂ© par h-a-m, comme A-b-r-a-h-a-m, jusqu’à ce jour. Sankey, Finney, Moody, Knox, Calvin; mais oĂč y a-t-il jamais eu un G-r-a-h-a-m auparavant, Billy Graham, le grand Ă©vangĂ©liste lĂ -bas, dehors avec les dĂ©nominations qui sont dans Sodome? Jamais. Il y a un Oral Roberts moderne, lĂ  dehors avec les PentecĂŽtistes, la mĂȘme chose. Saviez-vous cela?

131    Mais h-a-m... Maintenant, G-r-a-h-a-m a seulement six lettres, tandis que A-b-r-a-h-a-m en a sept. Six est un nombre d’homme, une organisation d’homme, une oeuvre d’homme; mais A-b-r-a-h-a-m a sept lettres. Maintenant, remarquez, dans l’Église Ă©lue qui est sortie, pas ces dĂ©nominations-lĂ , mais l’Église Ă©lue pour rester dehors, Elle va avoir aussi un messager dans ces derniers jours.

132    Qu’est-ce qui se passe lĂ  en-bas? Qu’est-ce qui se passe ici en-haut? Comparez-le avec ce que JĂ©sus a dit. Jamais auparavant dans l’histoire nous ne nous sommes trouvĂ©s dans une telle condition. Et les mĂȘmes signes qui devraient ĂȘtre accomplis... Ne le rĂ©alisez-vous pas, amis, et ne reconnaissez-vous pas que c’est Dieu qui est descendu dans l’Évangile, dans Son peuple, Se faisant connaĂźtre Lui-mĂȘme? Ne pouvez-vous pas reconnaĂźtre l’heure dans laquelle nous vivons? Nous sommes-nous dĂ©tachĂ©s simplement pour battre nos mains un petit peu, jouer du piano, et rĂ©citer ceci, et – et nous Ă©loigner de la Parole, au point oĂč nous sommes devenus si aveugle Ă  cela? AssurĂ©ment, nous ne le sommes pas. Reconnaissons l’heure Ă  laquelle nous vivons.

133    Pierre, Nathan, et – ou NathanaĂ«l plutĂŽt, et la femme, ils ont reconnu cela. Ils – ils – ils ont reconnu Son Signe, le Signe messianique.

134    Maintenant, c’est pareil Ă  ces choses dont je suis en train de parler. Alors Ă  cet Ăąge, JĂ©sus dit... Maintenant, regardez, Il se rĂ©fĂšre au passĂ© maintenant, leur parlant d’un Ăąge. Dieu, dans tout Ăąge, quand Il envoyait Son message, qui Ă©tait Sa Parole, et L’identifiait Ă  cet Ăąge-lĂ : les gens qui croyaient Cela, c’était un moment glorieux pour eux; les gens qui ne Le croyaient pas, entraient dans le chaos. Il en a toujours Ă©tĂ© ainsi.

135    Aux jours de JĂ©sus, ce fut la mĂȘme chose. Regardez-Le Se tenant debout ici maintenant. Il dit: «Comme il en Ă©tait aux jours de Jonas, dans Jonas, car comme Jonas fut dans le ventre de la baleine trois jours et trois nuits, ainsi doit l’ĂȘtre le Fils de l’homme.»

136    Il dit: «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre va rechercher un signe.» Maintenant, savez-vous ce que je pense qu’Il Ă©tait en train de faire? Il prophĂ©tisait: «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre...»

137    Je me demande si tout homme dans son bon sens pourrait renier que nous vivons dans une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre, alors que les homosexuels, la perversion... Et le taux de divorce en AmĂ©rique est le plus Ă©levĂ© qu’en aucune autre nation dans le monde. Et le monde entier est entrĂ© dans un chaos Ă  cause de cela. Les trois quarts, presque, sont divorcĂ©s partout, en considĂ©rant la chose entiĂšre, en dix ans de mariage environ. Voyez-vous? Pensez Ă  cela! Divorcer, se remarier et se remarier, divorcer et se remarier. «Ils mangeaient, buvaient, Ă©pousaient des femmes et donnaient en mariage.» Regardez l’heure dans laquelle nous vivons. Quand y a-t-il jamais eu un tel chaos?

138    Â«Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre recherchera un signe», remarquez, «et ils recevront un signe.» Quoi? Cette gĂ©nĂ©ration. «Car Jonas fut dans le ventre de la baleine trois jours et trois nuits, le Fils de l’homme doit ĂȘtre dans le sein de la terre trois jours et trois nuits.» Quel signe cette gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre va-t-elle recevoir? Le Signe de la RĂ©surrection.

139    Et aujourd’hui, aprĂšs deux mille ans; nous voyons toujours JĂ©sus-Christ dans la puissance de Sa RĂ©surrection, Se tenant parmi nous faisant les Oeuvres qu’Il fit Ă  cette Ă©poque-lĂ  et qu’Il a promises de faire. «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre va rechercher un signe, voulant toujours: montre-moi ceci, et si tu peux faire ceci, et faire ceci.» Ils l’auront, le Signe de la RĂ©surrection. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement, la Parole rendue manifeste, demeurant parmi nous. Combien nous devrions remercier Dieu pour Son glorieux Signe!

140    Remarquez, Il se rĂ©fĂ©ra Ă  quelque chose d’autre, lĂ . Il dit: «Et comme la reine du midi se lĂšvera», c’est la reine de SĂ©ba. Écoutez attentivement maintenant.
    La reine du midi se lĂšvera au jugement avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle est venue des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon; et voici, un plus grand que Salomon est ici [Mat. 12.42]

141    Remarquez, rĂ©fĂ©rons-nous Ă  cela, quelques minutes. Il Ă©tait en train de lire la mĂȘme Bible que nous lisons, concernant Jonas, et Il Ă©tait en train de lire Ă  propos de Salomon. Maintenant, quand l’ñge de Salomon arriva, il avait un... Il avait un don de discernement. Et tout le peuple, la nation entiĂšre croyait cela. Tout le monde Ă©tait d’un seul cƓur et d’un commun accord. Tout le monde le croyait.

142    Si tout le monde, ce soir, si toute l’AmĂ©rique pouvait simplement retourner Ă  Dieu et croire en Dieu, c’est la meilleure assurance que nous ayons, ce serait plus que tous les abris contre les bombes et toute autre chose.

143    Personne ne pouvait plaisanter avec Salomon. Ils avaient peur de lui parce qu’il Ă©tait un homme douĂ©. Et le peuple croyait tellement en lui, qu’il Ă©tait envoyĂ© de Dieu, jusqu’à faire de lui leur roi. Toutes les nations les craignaient, pas Ă  cause de leur puissance militaire, mais parce que Dieu Ă©tait avec eux.

144    Et si cette nation qui se dit ĂȘtre ChrĂ©tienne, si elle pouvait seulement tous ensemble, s’unir autour de ce glorieux Don qui nous a Ă©tĂ© donnĂ© dans ces derniers jours, le Saint-Esprit de Dieu sur l’Église. Pas le credo, l’Esprit de Dieu! «Non par la puissance ni par la force, mais par Mon Esprit», dit Dieu. Le Saint-Esprit, JĂ©sus-Christ dans la forme de l’Esprit, sur nous, «le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», faisant vivre cette Parole, ce qu’Il a dit que cela ferait. Regardez attentivement maintenant.

145    Oh, la nouvelle partit Ă  travers le monde. Ils n’avaient pas de tĂ©lĂ©vision ni de radio et ces choses de leurs jours, ainsi ça passait de bouche Ă  oreille. Et aprĂšs quelque temps, de grandes caravanes descendaient, en traversant tout le dĂ©sert du Sahara, ce qui fait un voyage de trois mois de la Palestine jusque lĂ  oĂč elle vivait. Et la foi vient de quoi? De ce que l’on entend, de ce que l’on entend de la Parole de Dieu. Et elle avait entendu parler de cette grande rĂ©union qu’ils tenaient lĂ -haut, et chaque fois qu’une caravane venait de cette direction, elle questionnait: «Avez-vous – ĂȘtes-vous passĂ©s par la Palestine?»
    Â«Oui.»
    Â«Oh! Que se passe-t-il lĂ -bas?»

146    Â«Oh! C’est – c’est au-delĂ  de tout! Vous n’avez jamais vu un tel discernement. Et c’est juste comme un dieu assis lĂ . Leur Dieu est reprĂ©sentĂ© dans un homme appelĂ© Salomon.»

147    Eh bien, «la foi vient de ce que l’on entend.» Le cƓur de la petite reine commençait Ă  avoir faim de monter dĂ©couvrir ce qu’il en Ă©tait. Vous voyez, elle Ă©tait destinĂ©e Ă  la Vie.

148    Remarquez. Maintenant, la premiĂšre chose Ă  faire maintenant, elle, Ă©tant une paĂŻenne, elle devait aller recevoir la permission de son prĂȘtre pour partir. Ainsi, je peux m’imaginer la voir partir chez son prĂȘtre, et dire: «Saint pĂšre, j’apprends qu’ils ont un grand rĂ©veil lĂ  haut en – en Palestine. J’aimerais avoir la permission pour monter voir par moi-mĂȘme.»

149    Â«Maintenant, mon enfant, maintenant tu ne veux pas te mĂȘler de quelque... AprĂšs tout, nous ne collaborons pas Ă  ce rĂ©veil, ainsi toi – tu ne peux pas y aller. Tu vois, c’est juste une bande d’insensĂ©s. Il y a – il n’y a rien dans cela. ces gens dĂ©clarent qu’ils sont venus Ă  travers une Mer Rouge, et qu’ils ont fait tout ceci et tout cela. Il n’y a rien dans cela. S’il y avait quelque chose comme cela qui serait arrivĂ©, ce serait vraiment ici dans notre Ă©glise.» Nous avons toujours des paĂŻens.

150    Ainsi, nous dĂ©couvrons qu’elle commença Ă  avoir faim. Elle dit: «Regardez maintenant,» elle dit: «On me dit que leur Dieu lĂ -haut est reprĂ©sentĂ© dans un ĂȘtre humain, et sa sagesse dĂ©passe tout. Son discernement est merveilleux.»
    Â«Oh, il n’y a rien dans cela.»
    Elle dit: «Mais je – je dois...»

151    Â«Eh bien, regarde, tu es une reine, tu ne peux pas t’associer Ă  une bande de gens comme cela. C’est... Tu ne peux pas le faire. Cette bande de gens est reconnue partout dans le monde comme des fanatiques religieux, tu ne peux pas faire cela.»

152    Mais, vous voyez, quand Dieu commence Ă  traiter avec le cƓur de l’homme, il n’y a rien qui puisse arrĂȘter cela. Mari, femme, enfants, pasteur, aucune autre chose ne peut arrĂȘter cela quand une personne a rĂ©ellement faim de Dieu. Ils partiront de toute façon. Ainsi, elle s’arrangea pour ĂȘtre prĂȘte.

153    Eh bien, il pourrait dire: «Bien, je te donnerai juste... je vais – je t’excommunierai de notre communautĂ©.»

154    Â«Eh bien, vous n’avez qu’à le faire. Je m’en vais, de toute façon. Je vais aller voir et dĂ©couvrir tout ça de moi-mĂȘme.»

155    Elle avait apportĂ© des parchemins et elle avait lu ce que JĂ©hovah devrait ĂȘtre, concernant Ses prophĂštes et ce qu’ils devraient faire, comment la Parole de Dieu serait rendue manifeste, comment Elle devrait connaĂźtre ces choses quand Elle serait reprĂ©sentĂ©e, voilĂ©e dans la chair humaine, ce que Cela devrait faire. Et elle avait lu toutes ces choses. Ainsi, je pourrais L’entendre dire: «Eh bien, regarde, notre livre dit ceci», dit-il.

156    Â«Oui, regarde, je... Mon arriĂšre-arriĂšre-grand-mĂšre se tenait devant ces mĂȘmes idoles. Elle se tenait debout et rĂ©citait des priĂšres, jour aprĂšs jour. Jamais il n’y avait un mouvement, un murmure, ou rien d’autre. Et je suis fatiguĂ©e de cette vieille forme morte. Je veux aller voir s’il y a un Dieu vivant.» Dommage qu’aujourd’hui nous n’ayons pas plus de reines comme celle-ci.

157    Ainsi, elle s’est apprĂȘtĂ©e pour partir. Maintenant, quand elle en est venue Ă  ce point oĂč elle devait partir, maintenant, souvenez-vous, elle eĂ»t un gros problĂšme. Ce n’était pas aussi facile que cela pourrait l’ĂȘtre pour vous. Maintenant, remarquez ce qu’elle devait faire.

158    Voici une autre chose que je veux – que je ne veux pas laisser de cĂŽtĂ©. Elle dit ceci: «Je vais partir lĂ -haut, et je vais prendre de l’argent. je vais prendre quelques dons. Et si c’est la VĂ©ritĂ©, je vais supporter cela. Si ce n’est pas la VĂ©ritĂ©, alors je peux ramener mon argent.»

159    Cette femme pouvait enseigner les PentecĂŽtistes. Oui, Monsieur. Ils supportent ces choses-lĂ  du dehors, qui se rient et se moquent de la guĂ©rison divine, et pourtant vous supportez les programmes de radio plutĂŽt que votre propre Ă©glise, c’est juste, et vous riez et vous vous moquez des choses mĂȘmes auxquelles vous croyez.

160    Mais elle dit: «J’emmĂšnerai cela. Et si ce n’est pas juste, je peux le ramener.»

161    Maintenant, souvenez-vous, avec toute cette richesse-lĂ  sur, sur ces chameaux... Et maintenant, souvenez-vous, les convois de cavaliers d’IsmaĂ«l, qui Ă©taient des brigands du dĂ©sert, Ă©taient lĂ  dehors. Quelle chose facile cela aurait Ă©tĂ© pour eux de fondre sur – sur – sur cette proie, et oh! Ils auraient tuĂ© ces quelques eunuques qui Ă©taient avec elle, et auraient pris cet argent et seraient partis.

162    Mais il y a quelque chose Ă  propos de cela, quand vous ĂȘtes rĂ©ellement dĂ©terminĂ©, et que Dieu Se rĂ©vĂšle Lui-mĂȘme, vous ĂȘtes dĂ©terminĂ© Ă  voir Christ, il n’y a aucun – aucun danger devant vous. Vous ne faites mĂȘme pas attention! Le docteur dit que vous allez mourir, vous ne le remarquez mĂȘme pas. Et quand vous faites pression, vous savez qu’il y a quelque chose lĂ -bas, quelque chose au fond de son cƓur, brĂ»lant, la foi en ce Dieu.
    [Espace vide sur la bande. – N.D.É.]

163    ...trois mois Ă  voyager dans le dĂ©sert du Sahara. Pas dans une Cadillac climatisĂ©e. Hmm! Non, non. Elle mit trois mois Ă  traverser le dĂ©sert du Sahara, peut-ĂȘtre en voyageant de nuit, en lisant les parchemins dans le – l’oasis pendant le jour, jusqu’à ce qu’elle soit arrivĂ©e.

164    Maintenant, ce n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit qu’elle se lĂšvera dans les derniers jours et condamnera cette gĂ©nĂ©ration, car quelques-uns d’entre eux ne veulent pas traverser la rue; et un plus grand que Salomon est ici, le Saint-Esprit Lui-mĂȘme. Voyez-vous? Ce n’est pas Ă©tonnant qu’elle se lĂšvera dans les derniers jours et condamnera cette gĂ©nĂ©ration.

165    Regardez, elle arriva finalement. Elle n’était pas venue comme beaucoup de gens, quelques gens qui viendraient Ă  une drĂŽle de rĂ©union. Elle est venue et a prit ses chameaux et elle est sortie dans la cour, elle a installĂ© ses tentes et elle allait rester lĂ  jusqu’à ce qu’elle soit convaincue.

166    La plupart des gens viendront, s’assiĂ©ront peut-ĂȘtre cinq minutes, peut-ĂȘtre vingt-cinq. AussitĂŽt que l’évangĂ©liste ou quelqu’un d’autre dit quelque chose qui est contraire Ă  ce qu’elle – elle pense que son credo dit, ou sa, son credo, ils sortent. Voyez-vous, pas mĂȘme la politesse. Il n’est pas Ă©tonnant qu’elle condamnera cette gĂ©nĂ©ration-ci; elle est venue pour rester jusqu’à ce qu’elle soit convaincue.

167    Je peux m’imaginer le premier service ce matin-lĂ , quand toutes les trompettes sonnĂšrent, le pasteur Salomon sortit. Elle aurait pu ĂȘtre assise lĂ -derriĂšre au fond. Elle dit: «Maintenant, je verrai pour moi-mĂȘme. Je sais que c’est ce que JĂ©hovah est censĂ© ĂȘtre. L’homme peut faire des dĂ©clarations, mais je vais enfin dĂ©couvrir.» Ainsi, elle s’est assise lĂ , ce jour-lĂ , et elle observa, et elle vit chaque personne monter sur l’estrade. Elle vit que ce discernement-lĂ  Ă©tait parfait.

168    Finalement, disons que sa carte de priĂšre fut appelĂ©e, ce qui ne fut pas le cas probablement, mais son temps arriva de venir devant Salomon. Et la Bible dit que, quand elle est venue se tenir devant Salomon, Dieu permit Ă  Salomon de connaĂźtre tous ses secrets. Il n’y avait rien de cachĂ©. Alors le miracle fut opĂ©rĂ© sur elle.

169    Ensuite, elle se tourna vers l’auditoire et elle dit: «Toutes ces choses que j’ai entendues sont vraies, et c’est mĂȘme plus grand que ce que j’avais entendu.» Voyez-vous? Oh! Il n’y avait plus de vie en elle, elle en perdit le souffle, parce qu’il y avait un homme qui ne la connaissait pas, un Ă©tranger, qui lui rĂ©vĂ©la les choses qu’elle voulait connaĂźtre.

170    Oh! Et JĂ©sus se tenait lĂ , Lui qui Ă©tait plus que Salomon! Il Ă©tait la plĂ©nitude de la DivinitĂ© corporellement. Il Ă©tait le Fils de Dieu nĂ© de la vierge. Il [Dieu] S’est revĂȘtu de Lui, et JĂ©hovah Lui-mĂȘme fut manifestĂ© dans la chair. Et Il se tenait lĂ  dans la plĂ©nitude, et ils disaient qu’ils ne Le croiraient pas, un plus grand discernement. Voyez, Il Ă©tait Salomon plus David, plus tout le reste d’entre eux qui Ă©taient tous en Lui. Tous les prophĂštes s’étaient terminĂ©s en Lui, un plus grand que Salomon.

171    Et mĂȘme Ă  cette Ă©poque, Il dit: «Si vous dites ces paroles contre Moi, Je vous pardonnerai. Mais quand le Saint-Esprit vient, ce sera plus grand que maintenant, et une plus grande condamnation.»

172    Et, nous nous tenons ici aujourd’hui, voyant exactement ce mĂȘme Dieu lĂ  faire exactement la mĂȘme chose! Je crois qu’elle se lĂšvera au jour du Jugement et condamnera cette gĂ©nĂ©ration-ci, parce qu’elle se repentit et crut le message que Salomon prĂȘchait, et crut en Dieu. Elle vit quelque chose de rĂ©el.

173    Vous savez quel est le problĂšme aujourd’hui, il y a des gens, beaucoup de gens, avec les gens qui appartiennent Ă  l’église et qui y vont simplement et qui ont un credo. Voyez-vous, ils ont simplement vu tellement de faussetĂ©s, vu tellement de statues, et tellement de beaux et grands bĂątiments. Et – et il – nous... Ne nous laissons pas – ne nous laissons jamais entraĂźner dans cette espĂšce de passion. Vous voyez. Dieu n’habite pas dans de grands bĂątiments; Il habite dans votre cƓur. Voyez-vous, Dieu n’habite pas dans l’instruction intellectuelle. Il en est Ă©loignĂ©. Il habite dans l’humilitĂ©, dans votre cƓur.

174    Il habite dans Sa Parole, et Sa Parole vient dans votre cƓur et s’exprime Elle-mĂȘme Ă  l’extĂ©rieur, et Se dĂ©clare. Il interprĂšte Sa propre Parole au-travers de vous. Il essaie de trouver quelqu’un qu’Il peut saisir, pour montrer qu’Il est toujours Dieu. Voyez-vous? Et Il est – Il fera cela s’Il peut juste en avoir un Ă  qui Il peut parler. S’Il peut avoir une autre femme avec une perte de sang, Il peut encore dire la mĂȘme chose. Il peut toujours faire la mĂȘme chose, Se faisant connaĂźtre et Se dĂ©clarant. Nous sommes dans la PrĂ©sence de Dieu sans La reconnaĂźtre.

175    Ă‡a me rappelle une petite histoire. Je pourrais vous l’avoir racontĂ©e une fois, je ne sais pas. Donnons-la tout de suite. Comme vous le savez tous, je – je chasse le gros gibier. Et j’étais lĂ -haut dans les bois du nord, j’avais l’habitude de monter lĂ -haut pour chasser, tout le temps. Et j’avais un ami, lĂ -haut, appelĂ© Bert Call. Il Ă©tait un bon chasseur, presqu’un demi-Indien. On avait jamais besoin de s’inquiĂ©ter de lui, il n’allait pas se perdre. Et nous Ă©tions rĂ©ellement de grands copains, mais c’était l’homme le plus mĂ©chant de cƓur que j’aie jamais vu. Il n’avait simplement pas de cƓur du tout. Il avait l’habitude de tirer des petits faons, ce sont des petits daims, pour blesser mes sentiments. Et il dirait peut-ĂȘtre: «Oh! Vous prĂ©dicateurs, vous ĂȘtes des poules mouillĂ©es. Billy, tu serais un bon chasseur si tu n’étais pas un prĂ©dicateur.» Il disait: «Tu n’est qu’une poule mouillĂ©e.» Je dis: «Bert, ce n’est pas ĂȘtre poule mouillĂ©e.»

176    Maintenant, c’est bien de tuer un petit daim si la loi le permet. Abraham tua un veau et nourrit Dieu avec. Sa taille ou son sexe importe peu.

177    Mais c’est seulement pour faire le mal avec ça, et il tirait simplement ces faons rien que pour rire, pour faire rire parce que je me sentais mal Ă  propos. Eh bien. Maintenant, il – il faisait cela.

178    Et une annĂ©e, je me rendis lĂ -haut. Et il avait inventĂ© lui-mĂȘme un petit sifflet oĂč il pouvait souffler, imitant un petit faon quand il appelle sa maman, vous savez. Et ainsi, il dit: «HĂ©, Billy, avant que nous commencions ce matin», dit-il, «je veux te montrer quelque chose que j’ai.» Et il me le montra. Je dis: «Bert, tu ne vas pas utiliser quelque chose comme cela.»

179    Il dit: «Oh! Ressaisis-toi maintenant.» Et le gars avait les yeux comme un lĂ©zard, comme quelques-unes de ces femmes qui essaient de peindre leurs yeux, vous savez comment, comme cela. Vous savez, il me regarda avec ces yeux de lĂ©zard, ça m’aurait presque effrayĂ©. Et – et je dis: «Bert, ne fais pas cela.» Il dit: «Oh! Vous prĂ©dicateurs, poules mouillĂ©es!»

180    Ainsi nous – nous Ă©tions... Je me levais un petit peu tard cette fois. Et ces «queues blanches»-lĂ  du Nord... Votre «daim hybride» ici, il marchera jusqu’à vous, mais pas un seul de ces animaux-lĂ . AussitĂŽt qu’il a Ă©tĂ©, il est un... Vous parlez de Houdini comme Ă©tant un artiste de l’évasion, c’est un amateur Ă  comparer avec eux. Ainsi c’était tard et on leur avaient tirĂ© dessus. Et ces daims se cachaient tout bas, se nourrissant la nuit au clair de lune, et se couchant pendant le jour. Nous avons marchĂ© jusqu’en haut du vieux col de Jefferson, tout en haut du Mont Washington. Il y avait – c’était [Ă©pais d’]environ six pouces [15 cm;– N.D.T.] de neige sur le sol, un bon temps pour le dĂ©pistage; on n’a mĂȘme pas vu une trace. Il dit: «Qu’en penses-tu, Billy?»

181    Je dis: «Ils sont... LĂ , tu les a tous effrayĂ©s loin d’ici, avec ces vieilles mitrailleuses que tu tires.»

182    Et ainsi, nous avons continuĂ©. AprĂšs un moment, vers onze heures. Nous portions toujours une – une de ces petites bouteilles de thermos pleine de chocolat chaud. Au cas oĂč vous ĂȘtes blessĂ©, ou quelque chose d’autre, c’est un stimulant, et un sandwich. Ainsi, c’était vers onze heures ou onze heures et demie, je suppose, nous sommes arrivĂ©s dans une clairiĂšre de la grandeur de cette arĂšne-ci Ă  peu prĂšs, ou de ce bĂątiment, et sans arbre. Ainsi il s’installa, en quelque sorte, il posa son fusil contre un arbre, se retourna. Et je pensais qu’il allait chercher sa – pour prendre sa bouteille thermos. je pensais; «Bien, nous allons manger.»

183    D’habitude, quand nous atteignons le sommet de la montagne, nous mangeons, et l’un va d’un cĂŽtĂ©, et l’autre de l’autre cĂŽtĂ©, et nous revenons. Et nous connaissions bien le chemin aux alentours. Et si nous avions eu un daim, nous le suspendions en-haut, et nous savions alors, nous allions et on s’entraidait pour les rentrer. Ainsi, je pensais qu’il allait tout simplement prendre son dĂźner, et que nous allions nous sĂ©parer parce que c’était presque Ă  la limite des arbres. Ainsi je...

184    Il passa derriĂšre. Et je commençais Ă  chercher ma bouteille thermos, Ă  prendre mon chocolat, et je commençais Ă  le sortir comme cela. Et il tira ce petit vieux sifflet de sa poche, et il siffla fortement comme cela. Et il me regarda de nouveau avec des yeux de lĂ©zard, et siffla. Et quand il siffla, Ă  environ la distance qu’il y a jusqu’à ce bĂątiment, une belle grande daine se leva.

185    Maintenant, si quelques-unes de nos sƓurs ne le savent pas, la daine est la mĂšre du daim. Et voyez, ce sifflet Ă©tait un bĂ©bĂ©, et il pleurait, et cette grande daine se leva. Et juste vers les onze heures du matin, quiconque va Ă  la chasse aux cerfs sait que c’est un mauvais temps. Ils sont couchĂ©s.

186    Ainsi elle se mit debout et regardait tout autour. Je la voyais parfaitement bien. Il regarda derriĂšre vers moi et il siffla de nouveau. Et au lieu de - de fuir, elle sortit entiĂšrement Ă  dĂ©couvert.

187    Maintenant, c’est inhabituel. Ils ne font pas cela. Tout chasseur le sait. Et ils ne vont pas – et ils ne font pas cela. Mais elle marche tout droit. Pourquoi? Elle Ă©tait une mĂšre; il y avait lĂ  un bĂ©bĂ©. C’était, voyez-vous, c’est innĂ© en elle d’ĂȘtre une mĂšre, et ce petit...

188    Et Bert regarda en bas, tira cette culasse en arriĂšre, la fit descendre sur ce «30 06» [thirty-0-six.– N.D.T.]. Et il Ă©tait un tireur d’élite. Et je le vis abaisser comme ceci, et je savais qu’il allait faire sauter son cƓur loyal, le transperçant de deux cĂŽtĂ©s, 180 grains, une balle en forme de champignon. Et je pensais: «Comment peux-tu le faire, Bert? Comment peux-tu ĂȘtre si mauvais, de faire sortir cette maman daine lĂ -dehors, et ensuite lui faire sauter le cƓur hors d’elle alors qu’elle essaie de retrouver son bĂ©bĂ©? Comment peux-tu ĂȘtre si brutal pour faire cela?» Et je pensais Ă  cela. Et je le vis ajuster comme cela.

189    Et je ne pouvais pas, je ne pouvais pas regarder cela. C’était vraiment trop. Je suppose que je suis une poule mouillĂ©e. J’avais juste tournĂ© mon dos, et je pensai: «Dieu, comment peut-il le faire? Comment un ĂȘtre humain peut-il ĂȘtre si mĂ©chant pour faire cela, juste pour faire sauter le cƓur de cette pauvre mĂšre fidĂšle hors d’elle?»

190    Maintenant, elle n’essayait pas de faire semblant. Elle ne s’exhibait pas. Elle Ă©tait une mĂšre. Elle vit le chasseur quand il baissa ce fusil, mais a-t-elle fui? Non, Monsieur. Son bĂ©bĂ© Ă©tait en danger, et elle essayait de retrouver son petit.

191    Et je tournai mon dos, comme je disais, et je commençai. Je dis, «Seigneur Dieu, comment peut-il le faire?» J’observais, et j’attendais, j’attendais, le fusil ne dĂ©tonna pas.

192    Je me retournai et regardai et le fusil faisait comme ceci. Il ne pouvait plus le tenir. Il se retourna, ses grands yeux comme ceux d’un lĂ©zard avaient changĂ©, les larmes coulaient sur ses joues. Il jeta son fusil par terre, et il dit: «Billy, j’en ai assez de cela. Conduis-moi Ă  ce JĂ©sus-lĂ  dont tu parles.»

193    Juste sur cette couche de neige, je le conduis Ă  Christ. Pourquoi? Il a vu quelque chose de rĂ©el, il a vu quelque chose d’authentique. «S’ils gardent le... leur silence, les pierres crieront.» Cette mĂšre-lĂ  ne prĂ©tendait rien. Elle Ă©tait une vĂ©ritable mĂšre. Peu importe si c’était la mort, ou ce que c’était, elle se tenait en face de la mort sachant rĂ©ellement qu’à n’importe quel minute cette balle-lĂ  ferait sauter son cƓur en elle, mais elle Ă©tait Ă  la rechercher de son petit.

194    Oh, si nous pouvions seulement ĂȘtre aussi ChrĂ©tien que cette daine Ă©tait une mĂšre. Pourquoi? Elle est nĂ©e une mĂšre, elle est nĂ©e pour ĂȘtre mĂšre. Nous sommes nĂ©s pour croire la Parole de Dieu. Nous sommes nĂ©s pour croire en JĂ©sus-Christ. Inclinons nos tĂȘtes.

195    Combien de personnes ici maintenant voudraient lever leurs mains et dire: «FrĂšre Branham, vraiment, j’aimerais ĂȘtre le genre de ChrĂ©tien comme cette petite biche Ă©tait une mĂšre. Je – je souhaite que mon cƓur soit vraiment si rempli de Christ que je pourrais faire face Ă  n’importe quoi et ĂȘtre un vrai ChrĂ©tien autant que cette daine Ă©tait une mĂšre. Je... c’est cette sorte d’expĂ©rience que je dĂ©sire»? Voulez-vous lever votre main? Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Dieu vous bĂ©nisse. Tellement de mains levĂ©es partout. Je suis si reconnaissant que vous ayez toujours quelque chose d’assez rĂ©el en vous qui vous fasse croire.

196    Voyez-vous, qu’en serait-il si vous n’aviez pas cru? Ne serait-ce pas pitoyable, de voir un incrĂ©dule dans un endroit oĂč son cƓur serait si dur, au point qu’il ne puisse pas croire du tout, condamnĂ©, parti, perdu, ne connaissant rien de tout cela, ne sachant pas Ă  quelle heure cette mort peut frapper Ă  la porte? Vous devez sortir et entrer dans l’ÉternitĂ©.

197    Et JĂ©sus dit: «Si un homme ne naĂźt de nouveau», (et ne devient aussi ChrĂ©tien que cette daine Ă©tait une mĂšre) «vous ne verrez jamais Dieu... Vous ĂȘtes finis, peu importe Ă  combien d’églises vous vous joignez.» Il Ă©tait en train de parler Ă  un – un conducteur religieux de ce jour-lĂ , NicodĂšme, un homme de quatre-vingts ans, et lui dit qu’il devait naĂźtre, qu’il devait devenir l’espĂšce de ChrĂ©tien comme la biche lĂ  Ă©tait une mĂšre.

198    Y avait-il quelqu’un qui n’avait pas levĂ© sa main, qui connaĂźt rĂ©ellement la PrĂ©sence de Dieu, qui La reconnaĂźt et qui dit: «Je sais que j’ai tort»? Quand vous rĂ©alisez que vous avez tort, vous ĂȘtes en train de reconnaĂźtre la PrĂ©sence de Dieu.

199    Mais quand vous ne savez pas que vous avez tort, la Bible dit: «Tu es malheureux.» Dans cet Ăąge, l’église serait «malheureuse, misĂ©rable, pauvre, aveugle et nue; et elle ne le sait pas.»

200    Pensez simplement si un homme ou une femme Ă©tait Ă  la rue, malheureux, aveugle, pauvre misĂ©rable et nu, et vous pourriez leur dire qu’ils sont nus, et ils vous Ă©couteraient; mais qu’en est-il s’ils sont nus et qu’ils ne le croient pas? Quel Ă©tat mental cela reprĂ©sente!

201    Bien, maintenant, c’est de cette sorte de condition spirituelle qu’il s’agit: Les gens sont spirituellement aveugles, malheureux, misĂ©rables, nus devant Dieu, et ne le savent pas, des pĂ©cheurs essayant de se couvrir derriĂšre les feuilles de figuier de quelque dĂ©nomination.

202    Voulez-vous lever votre main, quelqu’un d’autre? Dieu vous bĂ©nisse. C’est juste. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Avant que vous... Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes un Ă©tranger ici, que vous n’avez jamais vu Dieu faire une chose. Mais avant que vous ne voyiez quelque chose, vous, vous continuez Ă  dire: «Je vais l’accepter sur la base de la Parole. Je sais qu’il y a ici un plus grand que Salomon; le grand Saint-Esprit de Dieu est prĂ©sent. Je Le sens. Je Le crois. Je vais lever ma main. Je suis un pĂ©cheur; je vais demander le salut.»

203    PĂšre CĂ©leste, bĂ©nis ceux-ci qui ont leurs mains levĂ©es. Nous demandons que Ta misĂ©ricorde soit accordĂ©e Ă  ceux qui sont – sont des pĂ©cheurs. C’est... peut-ĂȘtre qu’ils appartiennent Ă  l’église. Ils... cela ne signifie toujours pas qu’ils ne sont pas des pĂ©cheurs. Et ils ont levĂ© leurs mains; ils veulent ĂȘtre sauvĂ©s. Seigneur, il y avait quelque Chose prĂšs d’eux. Ils ont reconnu le Saint-Esprit, lĂ -bas. Et ils – ils ont reconnu que c’était Dieu, et Cela leur disait que – qu’ils n’ont pas eu cette expĂ©rience qu’ils devraient avoir, et ils ont levĂ© leurs mains.

204    Tu as dit: «Celui qui viendra Ă  Moi, Je ne le jetterai dehors en aucun cas.» Et je sais que c’est vrai. Tu as dit, dans Saint Jean 5.24:
    Celui qui entend Mes Paroles et croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Éternelle; il ne viendra pas en Jugement,
    mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. Celui qui vient Ă  Moi, Je lui donnerai la Vie Éternelle, Je le ressusciterai au dernier jour.» PĂšre, ce sont lĂ  Tes Promesses.

205    Je rĂ©clame chacun d’eux. Peut-ĂȘtre quelques ChrĂ©tiens, Seigneur, qui essayent de marcher dans la vie, essayant de vivre mieux chaque jour, et ils – ils dĂ©sirent une expĂ©rience de – de – d’une meilleure marche, ils ont aussi levĂ© leurs mains. PĂšre, je prie que Tu les bĂ©nisses. Puissent-ils trouver cette Toute-Suffisance ce soir en Christ, la Parole faite chair parmi nous. Accorde-le, Seigneur. Je les remets Ă  Toi, dans le Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.

206    Que Dieu vous bĂ©nisse. Et pendant que vous ĂȘtes assis, tous silencieux, vous – voyez, juste un moment... oh la, la! J’ai dĂ©passĂ© mon temps de cinq minutes maintenant. Pardonnez-moi, je n’avais pas l’intention de parler si longtemps. Je vous dis, attendons juste un moment, donnez-moi cinq minutes de plus si vous le voulez bien.

207    Combien savent ce que Dieu Ă©tait? Nous savons ce que la Bible dit qu’Il Ă©tait, et la Bible dit: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement.» Et le – JĂ©sus a dit dans Saint Jean au quatorziĂšme chapitre, douziĂšme verset, Il dit: «Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi.» Pas celui qui fait semblant de croire, mais «celui qui croit en Moi.» Est-ce vrai, mes FrĂšres ministres? C’est vrai. Un... Combien de lecteurs de la Bible savent que c’est vrai? «Les cieux et la terre passeront», mais Ses Paroles ne peuvent faillir. Il l’a promis.

208    Maintenant, il y a sans doute des personnes malades parmi vous lĂ  dehors. je ne vous connais pas du tout. Et pour prouver ce que j’étais en train de dire il y a un moment, comme l’Ange du Seigneur dans les jours Ă©coulĂ©s, les jours passĂ©s, JĂ©sus a dit: «Comme il en Ă©tait aux jours de Lot, ainsi en sera-t-il Ă  la venue du Fils de l’homme.» Pouvez-vous voir ce dont je parlais, ces noms et toute autre chose en position, l’Église assise correctement, pouvez-vous voir cela? Maintenant, je suis sĂ»r que vous avez lu entre les lignes les choses dont je n’ai pas parlĂ©es, vous voyez ce que je voulais dire. Maintenant, si les gens ici Ă  l’intĂ©rieur, vous qui ĂȘtes malades et dans le besoin, je suis...

209    Qu’ai-je Ă  faire Ă  ĂȘtre ici? Pourquoi serais-je ici debout comme un sĂ©ducteur? Si je faisais cela, il est temps pour moi de... Je, je ne veux pas, je ne dĂ©sire pas vivre. Je – je – j’aimerais plutĂŽt mourir. Je – j’aimerais plutĂŽt sortir et ĂȘtre n’importe quoi d’autre qu’ĂȘtre un sĂ©ducteur. Et que fera Dieu de moi? Et je ne sais pas si je vais vivre pendant la nuit, vous non plus. Mais un sĂ©ducteur, nous voulons ĂȘtre... A quoi sert-il d’ĂȘtre un sĂ©ducteur quand vous pouvez ĂȘtre authentique? Mais, vous voyez, c’est si Ă©trange pour vous.

210    Maintenant, regardez, si je dĂ©clare que ces Écritures doivent ĂȘtre accomplies, Celles que j’ai lues et que je vous ai montrĂ©es dans les deux nuits passĂ©es, ce que JĂ©sus Ă©tait, ce que Sa PrĂ©sence est maintenant! Et Il est censĂ© revenir dans les derniers jours, nous le savons, dans la chair humaine, et Se faire connaĂźtre Lui-mĂȘme de la mĂȘme façon. Nous savons tous cela. Le rĂ©alisons-nous? Dites «amen» si c’est ainsi. [L’assemblĂ©e: «amen.» – N.D.É.] C’est juste. Maintenant, pour votre rĂ©confort, je vous dis – je vous dis ceci, en Son Nom: Il est ici, le mĂȘme Dieu qui descendit et parla Ă  Abraham, qui avait Son dos tournĂ© Ă  la tente, et Sara dans la tente, Il connaissait ce qu’elle pensait.

211    Il dit la mĂȘme chose quand Il est venu ici. Il regarda l’auditoire et capta ce qui Ă©tait dans leur cƓur. Une femme toucha Son vĂȘtement; Il regarda autour jusqu’à ce qu’Il la trouve, et le lui dit.

212    L’aveugle BartimĂ©e toucha Son vĂȘtement, quand il criait: «Toi, Fils de David, aie pitié», se tenant debout Ă  deux cents yards [environ 200 mĂštres – N.D.T.] de lĂ  oĂč Il passait. Sa foi arrĂȘta le Fils de Dieu sur la route, Qui Se retourna, et dit: «Amenez-le ici.»

213    Le petit ZachĂ©e en haut dans l’arbre se cacha, il dit, ainsi il ne croyait pas qu’Il Ă©tait un ProphĂšte non plus. Et JĂ©sus est venu tout droit [vers lui], S’est tenu debout sous l’arbre, a regardĂ© en haut et a dit: «ZachĂ©e, descends», Il l’appela par son nom.

214    Quand JĂ©sus n’avait jamais vu Pierre, et AndrĂ© l’avait amenĂ© lĂ -bas. Quand Il le vit venir, Il dit: «Ton nom est Simon. Tu es le fils de Jonas», Il lui dit son nom, Il lui dit qui il Ă©tait. Il dit Ă  NathanaĂ«l oĂč il Ă©tait, ce qu’il avait fait.

215    La femme, et la condition dans laquelle elle Ă©tait, quel Ă©tait son problĂšme, quelle Ă©tait sa maladie.

216    C’est Dieu, mes amis! Combien croient cela de tout leur cƓur, qui dites: «Ça doit ĂȘtre Dieu»?

217    Combien d’entre vous ici savent que je ne connais rien de vous? Levez votre main, dites simplement: «Je sais que cet homme ne connaĂźt rien de moi, juste un – juste il est juste un homme»? C’est ce que je suis, simplement votre FrĂšre. Je suis ici pour essayer de vous aider.

218    Mais je dĂ©clare! Combien ont lu mon livre et des choses...? Vous, vous savez, croyez-vous que cela est la VĂ©ritĂ©? Ce sont les derniers jours. Et maintenant, que le Seigneur JĂ©sus nous aide.

219    Et s’Il voulait venir ce soir... Que personne d’entre vous ne bouge. Restez juste dans vos siĂšges oĂč vous ĂȘtes, et croyez, et le Seigneur JĂ©sus viendra ce soir et confirmera ces choses qu’Il a dites, ces choses qu’Il a promises. S’Il les confirmait ĂȘtre la VĂ©ritĂ©, croirez-vous en Lui? [L’assemblĂ©e dit: «Amen». – N.D.É.] Croyez!

220    PĂšre CĂ©leste, maintenant, j’ai parlĂ© de Toi, ce que Tu Ă©tais, ce que Tu es, maintenant, veux-Tu juste avancer sur la scĂšne? Et ces gens assis lĂ  dans l’auditoire, parfaitement Ă©trangers, veux-Tu Te faire connaĂźtre Ă  nous ce soir, Seigneur, afin que nous sachions et reconnaissions que ces Écritures sont accomplies, que «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement»? Alors, si nous vivons dans les derniers jours, comme Il l’a fait Ă  Sodome avant que le fils promis arrive Ă  Abraham, bien, la semence royale d’Abraham qui attend le Fils royal, la mĂȘme chose, devrait avoir lieu. Et regardez, mĂȘme aux lieux, le temps, les noms, et tout est parfaitement en ligne. PĂšre, aide-nous, nous prions, dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

221    Maintenant, je veux que vous priiez, chacun de vous. Juste tout ce qui est mal... demandez-Lui, simplement. Maintenant, Il est le Souverain Sacrificateur.

222    A propos, combien de ministres sont dans le bĂątiment? Levez vos mains, partout? Je pense qu’il y en a trente ou quarante. Maintenant, combien d’entre vous savent ceci, que le Livre des HĂ©breux, le Nouveau Testament, nous dit que maintenant mĂȘme «JĂ©sus-Christ est le Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  nos faiblesses»? Voudriez-vous lever vos mains et dire: «Je sais que c’est la VĂ©ritĂ©. La Bible dit cela»? C’est juste. TrĂšs bien.

223    Alors s’Il est le Souverain Sacrificateur, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement. Alors, si vous Le touchez ce soir, Il devrait agir comme Il l’a fait dans le passĂ©. Est-ce juste? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Comme Il l’a fait hier.

224    Bien, quand cette femme toucha Son vĂȘtement... Vous dites: «Oh! mais si je le pouvais!» Votre foi le touche. Le physique, Il ne l’a jamais senti. C’était la foi de la femme, qui toucha le vĂȘtement. Votre foi peut Le toucher maintenant. Le croyez-vous?

225    Alors, si la Parole de Dieu est manifestĂ©e, Il rĂ©vĂ©lera cette chose-lĂ  et montrera la mĂȘme chose. Le croyez-vous de tout votre cƓur? Ça va, maintenant, confiez-vous juste en Lui, croyez en Lui. Ne doutez point. Mais ayez foi en Dieu, qu’Il le fera. Quelqu’un par ici, priez simplement et croyez simplement de tout votre cƓur, ensuite quelqu’un dans cette direction-ci. Et si Dieu permet Ă  une ou deux personnes que vous sachiez que c’est infaillible, combien d’entre vous croiront alors que nous reconnaissons Sa PrĂ©sence? Alors, c’est tout ce qui est nĂ©cessaire. C’est tout ce qui est nĂ©cessaire.

226    La dame assise juste lĂ -bas, me regardant lĂ , souffrant de trouble cardiaque, croyez-vous que Dieu guĂ©rira votre cƓur, et vous rĂ©tablira? Vous avez un trouble cardiaque. Si c’est juste, levez votre main? Suis-je pour vous un Ă©tranger, je ne vous connais pas? Mais c’est la vĂ©ritĂ©, c’est juste, vous la dame, la dame aux cheveux gris, lĂ . TrĂšs bien.

227    La dame en vert, vous avez levĂ© votre main, lĂ , que vous – vous... Votre trouble c’est l’arthrite. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira de l’arthrite? Si c’est juste, levez votre main. Voyez-vous? TrĂšs bien. Ça va. Voyez-vous? elle vient de lever... Maintenant quelque Chose est venu au-dessus de vous, n’est-ce pas? Voyez-vous cette LumiĂšre-lĂ ? Combien ont dĂ©jĂ  vu la photo de cette LumiĂšre? LĂ , Elle est suspendue juste au-dessus de la femme. Tout Ă  coup, un rĂ©el sentiment agrĂ©able est venu sur vous. C’est Elle qui l’a fait, voyez-vous? Dieu vous a bĂ©nie, guĂ©rie, rĂ©tablie. Le croyez-vous?

228    Croyez-vous qu’Il sait ce qui ne va pas avec vous? Seulement, Lui peut vous guĂ©rir. C’est une ombre sombre, l’épilepsie. Si c’est juste, levez votre main, mademoiselle. Vous pensez un peu plus diffĂ©remment que vous ne l’avez fait quelques minutes avant, n’est-ce pas? Vous voyez, quand j’ai arrĂȘtĂ© cet appel, faisant cela? C’était pour cette raison lĂ , c’était pour vous. Maintenant, si vous allez croire de tout votre cƓur, ces crises vont vous quitter. Voulez-vous L’accepter et Le croire de tout votre cƓur? Dieu vous bĂ©nisse. Allez, croyez-le.

229    Cette dame assise juste ici, souffrant de maux d’estomac, croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Juste ici, au bout, croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira, vous rĂ©tablira de ce mal d’estomac? Le croyez-vous? L’acceptez-vous? TrĂšs bien. Dieu vous bĂ©nisse.

230    Je suis totalement Ă©tranger Ă  cette femme, je ne la connais pas. Elle est juste une femme assise lĂ , mais Dieu la connaĂźt. Croyez-vous de tout votre cƓur, maintenant? TrĂšs bien, ayez simplement la foi.

231    La dame assise juste ici au bout, souffrant de la vĂ©sicule biliaire. Vous avez un calcul biliaire, le foie, ça vous ennuie. Si c’est juste, levez votre main; je vous suis totalement Ă©tranger, si c’est juste. Voyez-vous?

232    Une dame assise juste Ă  cĂŽtĂ© de vous, elle souffre aussi. Voyez-La, ne pouvez-vous pas voir cette lumiĂšre au-dessus de cette femme? La dame a un trouble de rein. C’est juste. Elle a un empoisonnement urĂ©mique dans ses reins. C’est juste, levez votre main. La dame qui vient de vous toucher, elle souffre d’une - d’une affection nerveuse. Vous ĂȘtes toutes deux Ă©trangĂšres, vous n’ĂȘtes pas d’ici. C’est juste, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes de l’Iowa. Vous ĂȘtes de la ville de Des Moines. C’est juste, n’est-ce pas? Croyez-vous que je – Dieu peut me dire quel est votre nom, comme Il l’a fait Ă  Pierre? Si vous allez croire de tout votre cƓur! Votre nom est Madame Wolff. C’est juste, levez votre main. TrĂšs bien, retournez guĂ©rie, maintenant, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

233    Reconnaissez-vous Sa PrĂ©sence? Savez-vous qu’Il est ici? Alors, pourquoi – pourquoi ne pas vous imposer les mains les uns les autres maintenant, pendant que le Saint-Esprit est sur vous. C’est le Saint-Esprit sur vous. Maintenant, chacun de vous peut ĂȘtre guĂ©ri maintenant, si vous le croyez simplement. Le croyez-vous de tout votre cƓur?

234    PĂšre CĂ©leste, il ne reste rien maintenant que la foi. Nous renonçons maintenant Ă  toutes tĂ©nĂšbres. Quand le rĂ©veil, comme je l’ai dit au commencement, la vague descendait sur l’eau pour l’agiter de haut en bas, pour – pour – pour en ĂŽter l’incrĂ©dulitĂ©; maintenant, pendant que le Saint-Esprit est en train de Se mouvoir de long en large Ă  travers les gens ici, puisse toute incrĂ©dulitĂ© ĂȘtre ĂŽtĂ©e, et que la Puissance du Dieu Tout-Puissant rende libre tout ĂȘtre souffrant, ce soir.

235    Je rĂ©primande le diable. Satan, tu n’es rien qu’un trompeur, et tu es exposĂ© juste ici parmi le peuple, par l’évidence scripturaire du JĂ©sus RessuscitĂ© vivant. Je t’adjure, par le Dieu Vivant, sors de ce peuple et laisse-les s’en aller, pour la gloire de Dieu.

236    Vous tous qui acceptez votre guĂ©rison, levez-vous maintenant, et dites: «Je crois certainement. Peu importe ce qui arrive, combien de temps ça prend, je sais toujours que je vais ĂȘtre guĂ©ri? Je l’accepte de tout mon cƓur.»

237    Levez vos mains maintenant. «Merci, Seigneur.» Louez le Seigneur. C’est juste, donnez-Lui la louange. maintenant, levez simplement vos mains et louez-Le pour votre guĂ©rison, de la maniĂšre dont vous le faites dans vos Ă©glises. FrĂšre...
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