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PrĂ©dication Pourquoi il fallait que ça soit les bergers de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-1221 La durĂ©e est de: 2 heures 28 minutes .pdf La traduction MS
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Pourquoi il fallait que ça soit les bergers

1    Je pense que je suis un prĂ©dicateur verbeux. Et comme je n’ai pas d’instruction, je – je pense qu’aux yeux de certaines personnes je n’ai pas tellement l’air d’un prĂ©dicateur. Et je – je ne prĂ©tends mĂȘme pas en ĂȘtre un; je suis tout simplement un pneu de rĂ©serve. Mais je pense que j’ai un Message venant de Dieu, et j’essaie de Le prĂ©senter au monde Ă  ma façon, la seule façon dont je dois Le prĂ©senter. Et si je ne m’en tenais pas Ă  ce Message, je serais un traĂźtre aux yeux de Dieu et un hypocrite Ă  vos yeux. Une personne qui dit une chose et croit une autre, c’est de l’hypocrisie. Nous devons toujours dire la vĂ©ritĂ© du fond de nos cƓurs. Ainsi, lorsque les gens nous regardent, mĂȘme s’ils sont en dĂ©saccord avec nous, nous aimerions ĂȘtre des hommes et des femmes honorables, du fait que nous parlons du fond de nos cƓurs, disant ce qui est vrai selon nos cƓurs.

2    L’annĂ©e passĂ©e, ou plutĂŽt l’annĂ©e qui a prĂ©cĂ©dĂ©, j’avais eu le privilĂšge de donner un... chrĂ©tien ou plutĂŽt (pardonnez-moi) un message de NoĂ«l ici au Ramada. Et je crois que j’avais parlĂ© sur le sujet (c’est soit ici soit Ă  PhƓnix), sur «Pourquoi la petite BethlĂ©hem?» Et je crois donc que c’est ici que j’avais parlĂ© l’annĂ©e passĂ©e sur «Nous avons vu Son Ă©toile en Orient et nous sommes venus pour L’adorer».

3    Et, vous savez, nous lisons la Bible et nous nous posons des questions, ces «pourquoi?» Et ce soir, je pensais, si vous pouvez bien me supporter un instant et prier avec moi, que j’essayerai de vous donner mon message de NoĂ«l. Dieu seul sait lĂ  oĂč nous serons Ă  la prochaine NoĂ«l, si jamais il y a une prochaine NoĂ«l aprĂšs celle-ci. Ainsi, comme celle-ci pourrait ĂȘtre la derniĂšre NoĂ«l oĂč nous sommes tous assis ensemble, avant de nous asseoir Ă  une autre table, et ça ne sera pas l’une de ce genre-ci, mais ça sera lorsque nous mangerons et boirons la communion Ă  nouveau avec Lui dans le Royaume du PĂšre au bout de la route. Ainsi donc, abordons cela ce soir avec une profonde sincĂ©ritĂ©, comme si c’était le dernier message de NoĂ«l Ă  l’occasion duquel nous pouvons nous asseoir ensemble.

4    Ce soir, j’aimerais parler sur un sujet inhabituel, mais parfois vous trouvez Dieu dans des choses inhabituelles. Il fait des choses de façon inhabituelle, pas de façon habituelle; c’est de façon inhabituelle, en des temps inhabituels, et dans des situations inhabituelles: Il est inhabituel. Et j’aimerais que ce... Dieu voulant, j’aimerais parler sur le sujet: «Pourquoi il fallait que ça soit les bergers.»

5    Et maintenant, juste avant d’aborder la Parole, et je crois qu’Elle est Dieu: «Au commencement Ă©tait la Parole et la Parole Ă©tait avec Dieu et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous.»

6    La semaine passĂ©e, comme je le disais Ă  PhƓnix, ou plutĂŽt la semaine qui a prĂ©cĂ©dĂ© la semaine passĂ©e: «Il est prouvĂ© qu’il y a des personnes de ce monde, des gens qui traversent ce bĂątiment en ce moment.» La tĂ©lĂ©vision prouve cela. Cela se trouve dans une autre dimension, nos yeux naturels et nos cinq sens ne peuvent pas capter cela. La tĂ©lĂ©vision ne fabrique rien, elle n’est qu’un canal. Vous ne pouvez pas bouger votre doigt, vous ne pouvez pas battre l’Ɠil, sans qu’il soit prouvĂ© que cela a Ă©tĂ© enregistrĂ© pour toujours. Il se pourrait que je me tienne... Ou un homme en Australie, on pourrait avoir un Ă©cran de tĂ©lĂ©vision ici, non seulement cela, mais le – l’homme peut parler, bouger son doigt, battre l’Ɠil, et mĂȘme la couleur des habits qu’il porte, tout cela peut ĂȘtre projetĂ© ici sur le mur. Et cela pendant que lui se trouve en Afrique, en Australie, ou ailleurs. Voyez, il y a un cycle des ondes d’éther. Je ne peux pas expliquer cela, mais je sais que ça existe. Je ne pense pas que quelqu’un puisse vraiment expliquer cela. Ainsi, la tĂ©lĂ©vision peut capter, transmettre cela et rendre cela une rĂ©alitĂ© au moyen de certains instruments par lesquels on peut montrer cela sur les murs.

7    Maintenant, cette mĂȘme chose Ă©tait ici lorsque Adam Ă©tait ici. La tĂ©lĂ©vision Ă©tait ici lorsque – lorsque Élie se trouvait au mont Carmel. C’était ici lorsque Martin Luther, ce jeune prĂȘtre, jeta la communion sur le plancher et dit: «C’est le Kosher. Et le juste vivra par la foi.» Elle Ă©tait ici en ce temps-lĂ , mais ce n’est que maintenant que nous dĂ©couvrons cela. Il est aussi vrai, que Dieu, les Anges et les ĂȘtres surnaturels qui ne peuvent pas ĂȘtre perçus par nos sens naturels sont au milieu de nous ce soir. Mais un jour, ça sera une rĂ©alitĂ© tout comme la tĂ©lĂ©vision en est une aujourd’hui et, ce sera tout aussi ordinaire. Maintenant, c’est la raison pour laquelle je crois la Parole.

8    JĂ©sus a dit: «Quiconque ajoutera une seule parole Ă  cette Bible, ou En retranchera une seule Parole, sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie.»

9    Ainsi, avant mĂȘme de lire cela, inclinons donc la tĂȘte. C’est si solennel! Tout homme qui a de la force physique peut tourner les pages, mais Dieu seul peut rĂ©vĂ©ler cela.

10    Et avec nos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant vers la poussiĂšre d’oĂč nous avons Ă©tĂ© tirĂ©s, et oĂč nous retournerons un jour, je me demande... et en ce moment solennel, alors que nous nous approchons de NoĂ«l, s’il y a ici des gens qui se sentent vraiment indignes et qui aimeraient qu’on se souvienne d’eux dans cette priĂšre, voudriez-vous (sans lever la tĂȘte) juste lever la main vers Dieu et dire: «Souviens-Toi de moi, Seigneur, pendant cette NoĂ«l»? Que Dieu vous bĂ©nisse.

11    TrĂšs Saint et MisĂ©ricordieux PĂšre cĂ©leste, Dieu Tout-Puissant, Celui qui Ă©tait depuis le commencement, avant qu’il y ait une seule Ă©toile ou un atome ou une molĂ©cule... Tu as crĂ©Ă© toutes choses par JĂ©sus-Christ, Ton Fils, et Tu nous as donnĂ© toutes choses gratuitement en Lui. Nous Te remercions ce soir, Seigneur, pour cette occasion que Tu nous as donnĂ©e de nous rassembler pour ĂȘtre avertis et enseignĂ©s par le Saint-Esprit. Et le Saint-Esprit prend Tes Paroles et nous Les rĂ©vĂšle, car JĂ©sus a dit: «Lorsque Lui, l’Esprit de vĂ©ritĂ©, sera venu, Il vous rappellera ces choses que Je vous ai dites et Il vous montrera aussi les choses Ă  venir.»

12    Ă” Dieu, il n’y a personne au milieu de nous, il n’y a personne non plus sur la terre, qui soit digne d’oser interprĂ©ter Ta Parole, car il est Ă©crit que la Parole de Dieu ne peut ĂȘtre l’objet d’une interprĂ©tation particuliĂšre. C’est pourquoi, Seigneur, nous prions que le Saint-Esprit nous accorde ce soir, Ă  chacun de nous, la portion dont nous avons besoin pour satisfaire cette faim qui est dans nos cƓurs, celle de marcher plus prĂšs de Toi. Nous ne convenons pas, nous sommes impurs et indignes. Accorde que l’Enfant qui naquit Ă  BethlĂ©hem, Qui avait vĂ©cu la vie la plus parfaite, et Qui Ă©tait le seul Homme parfait sur la terre, et Qui s’est donnĂ© Lui-mĂȘme en rançon pour pouvoir nous purifier, nous pĂ©cheurs impurs, et nous faire entrer dans la relation avec le PĂšre, accorde que ce soir Son Saint-Esprit, au travers de la prĂ©dication de la Parole, fasse cela pour nous.

13    Seigneur Dieu, il y a beaucoup de malades dans le pays aujourd’hui, en dĂ©pit de meilleurs mĂ©dicaments jamais utilisĂ©s pour soigner, de meilleurs mĂ©dicaments et de meilleurs hĂŽpitaux. Et pourtant, malgrĂ© toutes nos grandes dĂ©couvertes scientifiques, il y a cependant plus de maladies que le monde n’en avait jamais connu, c’est parce qu’il y a plus de pĂ©chĂ©s et d’incrĂ©dulitĂ© que le monde n’en avait jamais connu. Aide-nous ce soir, Toi le Grand MĂ©decin, et guĂ©ris les malades qui sont au milieu de nous.

14    Et accorde-nous l’Esprit, le vĂ©ritable Esprit de NoĂ«l. Alors qu’aujourd’hui... alors que les cĂ©rĂ©monies paĂŻennes, les arbres de NoĂ«l sont adorĂ©s, les histoires fictives d’un – d’un homme appelĂ© pĂšre NoĂ«l et nos lapins de PĂąques et diffĂ©rentes modes que le monde commercial utilise pour faire des bĂ©nĂ©fices – puisse cela ĂȘtre mis de cĂŽtĂ©, ĂŽ Dieu. Fais-nous entrer en Christ, la Parole, car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.

15    Si vous voulez aller avec moi, pour la lecture, dans les Saintes Écritures, dans saint Luc, chapitre 2... M’entendez-vous trĂšs bien? Y a-t-il une distorsion dans le micro? M’entendez-vous trĂšs bien lĂ  au fond? Si oui, levez la main. Merci.  L’Évangile selon saint Luc, chapitre 2:
    Et en ce temps-lĂ  parut un Ă©dit de CĂ©sar Auguste, ordonnant un recensement de toute la terre. Ce premier recensement eut lieu pendant que... Ă©tait gouverneur de Syrie.
    Tous allaient se faire inscrire, chacun dans sa ville.
    Joseph aussi monta de la GalilĂ©e, de la ville de Nazareth, pour se rendre en JudĂ©e, dans la ville de David, appelĂ©e BethlĂ©hem, parce qu’il Ă©tait de la maison et de la famille de David, afin de se faire inscrire avec Marie, sa fiancĂ©e, qui Ă©tait enceinte.
    Pendant qu’ils Ă©taient lĂ , le temps oĂč Marie devait accoucher arriva,
    et elle enfanta son fils premier-nĂ©. Elle l’emmaillota, et le coucha dans une crĂšche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hĂŽtellerie.
    Il y avait, dans cette mĂȘme contrĂ©e, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux.
    Et voici, l’ange du Seigneur leur apparut, et la gloire du Seigneur resplendit autour d’eux. Ils furent saisis d’une grande frayeur.
    Mais l’ange leur dit: Ne craignez rien; car je... annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie: c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est nĂ© un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur.
    Et voici Ă  quel signe vous le reconnaĂźtrez: vous trouverez un enfant emmaillotĂ© et couchĂ© dans une crĂšche.
    Et soudain il eut... soudain il... Ă  l’ange une multitude de l’armĂ©e cĂ©leste, louant Dieu et disant:
    Gloire Ă  Dieu dans les lieux trĂšs hauts, et paix sur la terre parmi les hommes qu’Il agrĂ©e! Lorsque les anges les eurent quittĂ©s pour retourner au ciel, les bergers se dirent les uns les autres: Allons jusqu’à BethlĂ©hem, et voyons ce qui est arrivĂ©, ce que le Seigneur nous a fait connaĂźtre.
    Ils y allĂšrent en hĂąte, et ils trouvĂšrent Marie et Joseph, et le petit enfant couchĂ© dans la crĂšche.
    AprĂšs l’avoir vu, ils racontĂšrent ce qui leur avait Ă©tĂ© dit au sujet de ce petit enfant.
    Tous ceux qui les entendirent furent dans l’étonnement de ce que leur disaient les bergers.
    Et Marie gardait toutes ces choses, et les repassait dans son cƓur.
    Et les bergers s’en retournĂšrent, glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, et qui Ă©tait conforme Ă  ce qui leur avait Ă©tĂ© annoncĂ©.
    Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole.

16    Maintenant, c’est un... La raison pour laquelle ce grand Ă©vĂ©nement a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© aux bergers serait un peu Ă©tonnant pour nous. J’ai quelques Écritures mentionnĂ©es ici et quelques notes que j’essayerais de parcourir pour vous en donner la raison, au mieux de ma connaissance. Et peut-ĂȘtre qu’aprĂšs cela, le Seigneur, par Sa grĂące, ĂŽtera ces «pourquoi» de notre esprit ce soir. Mais a-t-Il... presque nous tous, je pense, Ă  un moment ou un autre, nous nous sommes posĂ© la question de savoir pourquoi ce grand Ă©vĂ©nement de tous les temps a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© aux bergers. Pourquoi cela a-t-il Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© aux bergers et non aux thĂ©ologiens de ce jour-lĂ ? C’était eux qui avaient Ă©tĂ© formĂ©s pour entendre cela. Et pourquoi cela est-il venu en contournant les riches pour aller chez les pauvres? Aussi, pourquoi cela a-t-il contournĂ© les gens qui ont Ă©tudiĂ©, les sages et est venu aux humbles et aux gens sans instruction? VoilĂ  quelques questions  qui constituent le «pourquoi» en cette matiĂšre.

17    Et remarquez, je pourrais avancer une autre raison pour laquelle cet enfant naquit Ă   BethlĂ©hem. En effet, en hĂ©breux, BethlĂ©hem signifie, comme nous l’avions vu ici il y a quelques annĂ©es, BethlĂ©hem signifie la maison du pain de Dieu. Et nous avions prouvĂ© cela par les Écritures, Il ne pouvait provenir d’ailleurs. BethlĂ©hem a Ă©tĂ© fondĂ©e par Rahab et son – son mari. Rahab Ă©tait une prostituĂ©e qu’un gĂ©nĂ©ral avait courtisĂ©e, un gĂ©nĂ©ral de la – de l’armĂ©e israĂ©lienne, aprĂšs qu’ils avaient pris JĂ©richo... Et dans sa condition, elle avait, par la foi, cru le Message de Dieu, et elle avait Ă©tĂ© sauvĂ©e. Et aprĂšs cela, lorsque JosuĂ© a partagĂ© le pays en indiquant lĂ  oĂč chacun serait...

18    Et il y a une grande leçon que j’espĂšre pouvoir apporter un jour Ă  Tucson, sur les mĂšres israĂ©lites, lorsqu’elles donnaient naissance Ă  ces enfants. Lorsqu’elle gĂ©missait sous les douleurs de l’enfantement de cet enfant, elle citait le nom de l’enfant et cela plaçait l’enfant, cĂŽtĂ© position, dans la terre promise, sa tribu. Ce qui est glorieux, c’est que toute la Parole de Dieu s’accorde parfaitement. Si cela ne s’accorde pas, ce n’est pas la Parole de Dieu qui ne parvient pas Ă  s’accorder, c’est votre pensĂ©e qui ne s’accorde pas avec la Parole. Quant Ă  Elle, Elle s’accorde dans toute son entiĂšretĂ©.

19    Ainsi donc, Il Ă©tait le Pain de Vie, comme nous l’avions enseignĂ© la semaine passĂ©e Ă  PhƓnix, ou plutĂŽt la semaine qui a prĂ©cĂ©dĂ©. Et Ă©tant le Pain de Vie, Il ne pouvait aller nulle part ailleurs que dans la maison du Pain de Dieu. Et c’était lĂ  la raison. Maintenant, JĂ©sus Ă©tait alors nĂ© Ă  BethlĂ©hem, et lĂ  Ă  BethlĂ©hem il y avait des synagogues; de grands chefs religieux vivaient Ă  BethlĂ©hem. David, le grand roi-berger, Ă©tait nĂ© Ă  BethlĂ©hem; son pĂšre IsaĂŻ Ă©tait nĂ© Ă  BethlĂ©hem; son grand-pĂšre Obed Ă©tait nĂ© Ă  BethlĂ©hem. Aussi, en considĂ©rant toute la lignĂ©e, Il est venu de BethlĂ©hem.

20    Et ici, JĂ©sus le Fils de David est nĂ© Ă  BethlĂ©hem, juste lĂ  Ă  l’ombre de grandes cathĂ©drales. Alors, si ces gens Ă©taient formĂ©s, et qu’ils attendaient le Messie depuis toutes ces annĂ©es (la venue du Messie ayant Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©e quatre mille ans durant), et alors, si le Messie est nĂ© Ă  l’ombre d’une cathĂ©drale, pourquoi ont-Ils dĂ» aller directement lĂ  dans les montagnes auprĂšs d’un groupe des bergers illettrĂ©s et sans instruction pour leur apporter le grand message, le premier message? Et la commission a Ă©tĂ© donnĂ©e aux bergers, non pas aux sages et aux gens instruits, mais aux bergers. C’est une chose Ă©trange, n’est-ce pas? Eh bien, il doit y avoir quelque part une raison Ă  cela. La question est lĂ ; il doit donc y avoir une rĂ©ponse Ă  cette question. Et personne Ă  part Dieu ne connaĂźt la rĂ©ponse. Il est le seul qui connaĂźt la rĂ©ponse.

21    Maintenant, souvenez-vous, le Messie Ă©tait dĂ©jĂ  dans la ville, nĂ© dans la ville, dans une Ă©table; juste Ă  cĂŽtĂ© de grandes cathĂ©drales oĂč le souverain sacrificateur... et les grands sacrificateurs, les thĂ©ologiens, les sages, les gens instruits, eux tous Ă©taient lĂ  attendant le Messie. Et, Il se trouvait lĂ  au milieu d’eux. Mais pourquoi sont-Ils donc allĂ©s... lĂ  dans les montagnes de JudĂ©e auprĂšs des gens illettrĂ©s, non instruits, non cultivĂ©s, les gens les plus pauvres de tous? On dirait, les gens les moins indiquĂ©s pour une telle tĂąche, rĂ©vĂ©ler le message et ĂȘtre commissionnĂ© pour apporter le message.

22    Connaissez-vous mon opinion? Cela peut ne pas valoir grand-chose, mais j’aimerais Ă©mettre mon avis: Je crois que c’est Ă  cause de la sagesse de Dieu, en effet, Il savait que les autres ne recevraient pas un tel message, Ă  voir la façon dont Il Ă©tait venu. Cela ne rĂ©pondait pas au goĂ»t de leur instruction. C’était diffĂ©rent. Ce n’était pas ce qu’ils avaient appris Ă  croire qu’Il serait. C’était contraire Ă  leur entendement thĂ©ologique. Toute leur formation, toute leur instruction, Ă©taient contournĂ©es; c’était rĂ©duit Ă  rien. Je crois que c’était par la sagesse de Dieu qui savait qu’ils ne recevraient pas un tel message.

23    Le Messie Ă©tait donc lĂ , et il devait y avoir quelqu’un pour reconnaĂźtre cela. Et Lui connaissait ceux qui ne s’étaient pas embrouillĂ©s dans des histoires de ce genre-lĂ . Il lui Ă©tait plus facile d’apporter Son message Ă  un groupe de gens non instruits plutĂŽt qu’à un groupe de gens embrouillĂ©s, qui Ă©taient Ă©tablis dans leurs propres voies au point que rien ne pouvait les ramener, mĂȘme pas la Parole de Dieu.

24    Et maintenant, amis chrĂ©tiens, permettez-moi de vous poser cette question en toute sincĂ©ritĂ© et avec amour. Je me demande tout simplement s’Il faisait la mĂȘme chose ce soir, s’Il nous envoyait dans cette gĂ©nĂ©ration la Parole promise, Celle qui a Ă©tĂ© promise pour cette gĂ©nĂ©ration, je me demande si nos thĂ©ologiens, nos instructeurs, et nos sages ne rejetteraient pas le Message exactement comme les autres l’avaient fait en ce temps-lĂ ? L’homme ne change pas, la Parole de Dieu ne change pas non plus. Il est le Dieu immuable, Il ne change pas.

25    Remarquez, les Anges Ă©taient venus et... les Anges Ă©taient venus et avaient donnĂ© leur message aux hommes de si basse condition, alors qu’il y avait lĂ  des hommes beaucoup plus qualifiĂ©s (du point de vue terrestre) que ces pauvres bergers illettrĂ©s. Le berger Ă©tait le plus illettrĂ© de tous; il n’avait besoin de connaĂźtre rien d’autre que ses brebis. Il n’avait pas besoin de connaĂźtre les mathĂ©matiques. Il n’avait pas besoin de connaĂźtre comment dĂ©composer un atome. Il n’avait pas besoin de l’instruction scolaire. Il avait tout simplement besoin de connaĂźtre ses brebis; c’est tout ce qu’il lui fallait connaĂźtre. Et Dieu, la grande Sagesse, la Fontaine et la Source de toute sagesse, a bien voulu choisir une telle personne, plutĂŽt des personnes comme celles-lĂ  et contourner tous les Ă©rudits trĂšs bien formĂ©s qui avaient Ă©tĂ© formĂ©s pour reconnaĂźtre cela. Cela montre quelque chose, c’est que le domaine dans lequel ces gens-lĂ  avaient Ă©tĂ© formĂ©s n’était pas appropriĂ©. Il a contournĂ© tous les gens les plus importants du pays, il y avait des gens importants, de grands enseignants, CaĂŻphe le souverain sacrificateur, beaucoup d’autres grands hommes, tous les gĂ©ants intellectuels d’IsraĂ«l, toutes les dĂ©nominations, et tous les thĂ©ologiens enflĂ©s d’orgueil, Dieu les a tous contournĂ©s. Eh bien, c’est cela la sagesse de Dieu.

26    Remarquez, les cieux les plus Ă©levĂ©s se sont empressĂ©s d’honorer les gens les plus humbles et les plus illettrĂ©s de la terre. Le plus haut des cieux est descendu pour Se faire connaĂźtre aux gens les plus bas de la terre, contournant tous ceux qui se trouvaient au milieu pour Se faire connaĂźtre aux bergers ordinaires; pour venir apporter Ă  ces bergers ordinaires le plus grand message de tous les temps. Il y a eu beaucoup de grands messagers. Nous pouvons penser aux temps de NoĂ©, des prophĂštes, et – et des grands sacrificateurs, et des autres qui ont Ă©tĂ© dans les Ăąges passĂ©s, des grandes personnes instruites, des rois, des potentats, des monarques, mais ici, Il vient avec le plus grand de tous les messages. Quel Ă©tait ce message? «Le Messie est ici maintenant.» Voyez? Et pour faire connaĂźtre cela, Il a contournĂ© tous les gens instruits pour faire connaĂźtre cela aux humbles bergers.

27    Pensez-y: tous les ecclĂ©siastiques, tous les hommes d’églises, tous les enseignants, tous les – les enseignements thĂ©ologiques, tout l’argent qui avait Ă©tĂ© dĂ©pensĂ©, toutes les Ă©glises, et les doctrines, et les dĂ©nominations Ă©taient tous contournĂ©s. Toute l’instruction pour laquelle ils avaient fait des dĂ©penses pour tous les – les missionnaires, et tous les prosĂ©lytismes, toutes les adhĂ©sions et tout ce qu’ils avaient pensĂ© avoir fait pour honorer Dieu, nĂ©anmoins le message-clĂ© de tout cela leur avait Ă©chappĂ©. C’est Ă©trange! Pourquoi? Voyez?

28    Et remarquez, non seulement cela, mais c’est Ă  un endroit le moins appropriĂ© pour un tel Ă©vĂ©nement. Les bergers Ă©taient donc ceux qui avaient reçu le message. Et maintenant, remarquez oĂč le message Ă©tait: Ă  l’endroit le plus inattendu, Ă  l’endroit oĂč l’on s’attendait le moins qu’Il viendrait. Et je me demande ce soir, si nous Ă©tions dans l’attente du vrai Message du Seigneur JĂ©sus, je me demande si cela arrivait dans un groupe Ă©trange, une place qui Ă©tait... que le monde hautement cultivĂ© et les Ă©glises d’aujourd’hui considĂ©reraient comme une bande des – des, oh, d’hĂ©rĂ©tiques. Je me demande si ça ne serait pas lĂ  que nous Le trouverions. Le lieu auquel on pensait le moins, et les orateurs les moins qualifiĂ©s. Les bergers ne connaissaient rien sur l’art de parler, ils savaient simplement appeler les brebis; eh bien, c’est peut-ĂȘtre lĂ  la raison pour laquelle cela leur a Ă©tĂ© envoyĂ©.

29    Mais il y avait une Parole promise. Remarquez, cela pourrait se rĂ©pĂ©ter.

30    Cela a Ă©chappĂ© Ă  tous les nobles du pays. Cela a Ă©chappĂ© Ă  tous les nobles, et ç’a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© aux gens qui ne sont rien. Tous les nobles qui Ă©taient dĂ©corĂ©s de – de grands diplĂŽmes des docteurs en thĂ©ologie et – et en psychologie, et – et de hautes Ă©tudes, de grandes cathĂ©drales et autres histoires, tout cela a Ă©tĂ© contournĂ© et la chose a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©e aux gens de rien du tout. La sagesse, l’infinie sagesse du Dieu Tout-Puissant a fait cela pour leur montrer le plus grand Message qu’il y ait jamais eu: le Messie est maintenant sur la terre. Quelle sagesse! Cela ne pouvait provenir que de Dieu qui dĂ©tient la sagesse. Toute la sagesse et toute l’instruction et tout, avait donc Ă©tĂ© jetĂ© dans la poubelle et contournĂ© par la grande sagesse de Dieu. Je ne cesse de rĂ©pĂ©ter cela parce que je veux que cela entre profondĂ©ment. Tout avait Ă©tĂ© jetĂ© dans la poubelle, ça ne servait Ă  rien. Tout cela avait Ă©tĂ© laissĂ© de cĂŽtĂ© pour que la sagesse de Dieu ait le droit de passage, car Dieu prend des choses qui ne sont rien pour en faire quelque chose.

31    Nous pourrons nous arrĂȘter ici et parler de Jean. Nous pourrons nous arrĂȘter et parler d’Élie. Personne ne sait d’oĂč venait Élie. Tout ce qu’on sait, ce qu’il est tout simplement apparu sur la scĂšne. Jadis les prophĂštes, au cours des Ăąges, Ă©taient des gens de rien. Mais Dieu a pris cela pour – et a contournĂ© les Ă©thiques de l’église et les enseignements pour faire... montrer qu’Il est Dieu. Il prend ce qui n’est rien pour faire quelque chose avec. Et en faisant cela, Il montre Sa sagesse et Sa DivinitĂ©, du fait qu’Il prend ce qui n’est rien.
    Lorsqu’Il a crĂ©Ă© l’homme pour la premiĂšre fois, Il a tout simplement pris une boule d’argile et en a formĂ© un homme, alors qu’il n’y avait rien que de l’argile, mais Il a formĂ© un homme. Et Dieu prend donc des choses qui ne sont rien pour en faire quelque chose. Et tant que nous pensons ĂȘtre quelque chose, nous ne pouvons donc pas ĂȘtre utilisĂ©s dans la main de Dieu. Nous devons oublier tout ce que nous avons connu ou appris. (Pardonnez-moi.) C’est comme le grand saint Paul, il a dit qu’il a dĂ» oublier tout ce qu’il avait appris afin de connaĂźtre Christ.

32    Toute leur instruction, tous leurs enseignements et autres travaillaient Ă  leur grand dĂ©triment. Cela L’avait finalement reniĂ©. L’instruction mĂȘme qu’ils avaient acquise Ă  Son sujet, pour croire en Lui, s’est retournĂ©e et est devenue Son ennemi le plus acharnĂ©, et L’a crucifiĂ©.

33    Savez-vous que l’histoire se rĂ©pĂšte trĂšs souvent? C’est un fait Ă©tabli. Cela pourrait arriver encore juste Ă  cĂŽtĂ© de nous. «Oh, dites-vous, si j’avais vĂ©cu en ce temps-lĂ ...» Eh bien, alors si vous voulez savoir ce que vous auriez fait en ce temps-lĂ , regardez votre Ă©tat actuel; et vous pouvez voir ce que vous auriez fait en ce temps-lĂ , parce que cela est certainement en train de se rĂ©vĂ©ler.

34    Ils avaient Ă©tĂ© enseignĂ©s Ă  croire Sa Parole, et aprĂšs, lorsque Sa Parole a Ă©tĂ© confirmĂ©e devant leurs propres yeux, ils ont reniĂ© la Parole qui avait Ă©tĂ© confirmĂ©e. AprĂšs que Dieu eut confirmĂ© ce qu’Il ferait, et eut annoncĂ© ce qu’Il ferait, qu’Il eut confirmĂ© ce qu’Il ferait, alors ils ont changĂ© de position et ils ont taxĂ© cet Homme de mauvais esprit, ce qui attira la malĂ©diction sur eux tous. Pensez Ă  ce qui avait eu lieu. Pensez Ă  ce qui en fut la cause; leur instruction les a amenĂ©s Ă  ne pas reconnaĂźtre la Parole mĂȘme faite chair pour leur jour. L’instruction mĂȘme qu’ils avaient eue dans leurs Ă©coles, auprĂšs des meilleurs enseignants...

35    Et vous dites: «Eh bien, nous, nous ne ferions pas cela aujourd’hui.» Leurs enseignants Ă©taient de loin suprĂȘmes par rapport aux nĂŽtres aujourd’hui – ou plutĂŽt supĂ©rieurs Ă  nos enseignants, mais ils avaient Ă©chouĂ©. Eux n’avaient pas neuf cent quatre-vingt-seize diffĂ©rentes organisations comme nous en avons aujourd’hui. Ils en avaient environ trois. Et parmi ces trois (elles Ă©taient rĂ©duites Ă  trois), aucune de ces trois n’a reconnu cela; cela montre tout simplement que ce que l’homme fait, c’est de la folie aux yeux de Dieu. Voyez?

36    Eh bien, ils avaient manquĂ© de reconnaĂźtre cela. Eh bien... Et ils feraient la mĂȘme chose, une fois de plus.

37    L’homme... l’intention est bonne; elle est toujours bonne. Et l’homme ne change pas sa maniĂšre de voir; il ne change pas tellement ses voies. Je parle des hommes du monde. L’homme loue toujours Dieu, l’homme religieux, pour ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait, et il indique toujours aux gens ce qu’Il va faire, et au mĂȘme moment il ignore ce qu’Il est en train de faire. Voyez? Ça, c’est tout simplement l’homme; il est ainsi fait; il a Ă©tĂ© toujours ainsi. Et ce soir, vous, lecteurs de la Bible, vous savez que cela est conforme Ă  la Parole, c’est vrai. Les gens louent toujours Dieu pour ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait, ils annoncent ce qu’Il va faire et ils ignorent ce qu’Il est en train de faire. Ça, c’est tout simplement l’habitude de l’homme.

38    Eh bien, Ă  mon avis, la raison pour laquelle les enseignants avaient fait cela, c’est parce qu’ils avaient interprĂ©tĂ© la Parole; en effet, eux tous croyaient dans la venue du Messie. Tout IsraĂ«l croyait cela. Et ils le croient encore aujourd’hui. Mais la raison pour laquelle ils ne L’avaient pas reconnu, c’est parce que Son Message ne correspondait pas Ă  leur vision ecclĂ©siastique. Ils – l’interprĂ©tation qu’ils avaient de la Parole, le Messie ne S’était point manifestĂ© conformĂ©ment Ă  leur interprĂ©tation de la chose. Ainsi, et par consĂ©quent, ils ne L’ont pas reconnu, parce que cela ne correspondait pas Ă  leur interprĂ©tation. Et comme je l’ai dit avant, et je le dis encore: «Dieu n’a besoin de personne pour interprĂ©ter Sa Parole. Il est Son propre interprĂšte.»

39    Maintenant, la Bible dit... Laissez-moi vous dĂ©montrer que c’est la vĂ©ritĂ©. ÉsaĂŻe le prophĂšte (sept cent quinze ans avant que cet Ă©vĂ©nement n’ait eu lieu), ÉsaĂŻe le prophĂšte avait dit: «Une vierge concevra, et elle enfantera un enfant.» Il n’y a pas de doute que chacun dans cet Ăąge-lĂ  avait pensĂ© que sa fille serait la femme en question, car ÉsaĂŻe avait dit cela. Mais, vous voyez, cela a eu lieu sept cents ans plus tard. Mais lorsque... Dieu n’avait besoin de personne pour interprĂ©ter Sa Parole, dire quand Il fera cela ou la façon dont Il le fera. Il avait dit qu’Il le ferait et Il l’a fait.

40    Dieu a promis qu’Il – lĂ  dans ÉsaĂŻe, Ă©galement, je crois le chapitre 28, vers le verset 18; et aussi dans JoĂ«l 2:28, que dans les derniers jours, les deux derniers mille ans, qu’Il dĂ©verserait Son Esprit sur toute chair. Il a dit: «Vos fils et vos filles prophĂ©tiseront. Vos jeunes gens verront des visions. Vos vieillards auront des songes.» Et les choses qu’Il ferait, ÉsaĂŻe a dit: «C’est par des hommes aux lĂšvres balbutiantes et au langage barbare que je parlerai Ă  ce peuple, et voici le repos.» Mais ils n’ont pas Ă©coutĂ© cela. Ils ont secouĂ© la tĂȘte et sont passĂ©s outre cela. Il a dit: «Toutes les tables de Dieu seront pleines des vomissures, et il n’y aura rien de pur.» Et si cela n’est pas l’image de JĂ©rusalem, et de l’église de ces jours-lĂ , Ă  la venue de JĂ©sus, c’est Ă©galement l’image de ce jour-ci. Cela ne fait que se rĂ©pĂ©ter.

41    Maintenant, lorsque Dieu dit qu’Il va faire quelque chose, Il l’a dĂ©jĂ  fait. Peu importe ce que quelqu’un d’autre en pense, ce que quelqu’un d’autre en dit, lorsque Dieu dit quelque chose, Il est obligĂ© d’interprĂ©ter cette Parole Lui-mĂȘme. Et Sa confirmation de la Parole, c’est Sa propre interprĂ©tation. Remarquez, la confirmation de Son Message sur le Messie. Il a promis ce que le Messie ferait Ă  Sa venue. Et lorsqu’Il est venu...

42    MĂȘme lorsque les sages de l’Orient avaient regardĂ© vers le Sud-Ouest, Ă  partir de lĂ  oĂč ils se trouvaient Ă  Babylone, ils ont vu une Ă©toile majestueuse... Saviez-vous que nulle part dans l’histoire, il n’est fait mention d’un quelconque observatoire (alors qu’on dĂ©terminait le – le – le temps Ă  partir des Ă©toiles, les grands hommes qui Ă©tudiaient ces Ă©toiles)... il n’y a aucune rĂ©fĂ©rence historique qui rapporte que quelqu’un parmi eux aurait vu cette Ă©toile. Pourquoi? Cela ne leur Ă©tait pas donnĂ©; ils n’attendaient pas cela. Mais ces sages savaient qu’une Ă©toile de Jacob s’élĂšverait, et ils attendaient cela, et elle passait depuis le temps oĂč JĂ©sus naquit Ă  BethlĂ©hem...

43    Eh bien, je sais que nos traditions chrĂ©tiennes, c’est exactement comme nos Ă©glises; ils ont des choses pĂȘle-mĂȘle. Allez quelque part ici et vous verrez des sages venir adorer un bĂ©bĂ©; cela n’existe pas dans les Écritures. Ils Ă©taient arrivĂ©s lĂ  deux ans plus tard, aprĂšs avoir parcouru les plaines et traversĂ© le fleuve Tigre. Ils ne s’étaient jamais rendus lĂ  pour adorer un bĂ©bĂ©, mais c’était un jeune enfant d’environ deux ans. Comment s’est-il fait qu’au mĂȘme moment HĂ©rode a massacrĂ© tous les enfants Ă  partir de deux ans jusqu’en bas? C’était afin qu’il puisse avoir le Messie. Vous voyez, ils... Dieu avait confirmĂ© par Sa Parole.

44    Et lorsque ces sages arrivĂšrent Ă  JĂ©rusalem... L’étoile les avait conduits au capitole religieux du monde, JĂ©rusalem. Et aussitĂŽt qu’ils franchirent ces portails, cette Ă©toile (l’étoile surnaturelle qui les avait conduits) refusa de continuer Ă  les conduire. Ces braves gens parcoururent les rues, des hommes riches avec des chameaux revĂȘtus des beaux draps et tout, ils parcoururent les rues en demandant: «OĂč est le Roi de Juifs qui vient de naĂźtre? Nous avons vu Son Ă©toile en Orient.» Et ce  grand capitole religieux, deux ans aprĂšs le message des bergers, n’avait toujours pas de rĂ©ponse et ne connaissait rien Ă  ce sujet. Le quartier gĂ©nĂ©ral de toutes les dĂ©nominations n’avait pas de rĂ©ponse.

45    Cela troubla donc le SanhĂ©drin et ils firent venir les scribes pour donner la lecture. Et ils firent la lecture de l’histoire de MichĂ©e, le prophĂšte qui avait dit: «Et toi, BethlĂ©hem, tu n’es certes pas la moindre des principales villes de Juda (la moindre), mais de toi sortira Celui qui rĂšgnera sur Mon peuple IsraĂ«l.» Et aprĂšs la lecture des Écritures (qui Ă©taient pourtant confirmĂ©es devant leurs yeux), ils n’acceptĂšrent toujours pas cela, bien que les Écritures le disaient. Et je doute fort qu’ils puissent accepter cela aujourd’hui, si les Écritures qui sont promises pour ce jour-ci Ă©taient manifestĂ©es. Il se pourrait que je ne vous prĂȘche plus jamais, mais j’aimerais que vous compreniez ceci. Ils ne croiraient toujours pas.

46    La grande sagesse du PĂšre rend la sagesse humaine si insensĂ©e que cela rend l’homme trĂšs petit. Effectivement, il en arrive Ă  Ă©prouver une grande honte de lui-mĂȘme, mais il n’est pas assez grand pour admettre qu’il a tort. Il s’accroche toujours Ă  son histoire, peu importe combien le PĂšre prouve que Sa Parole est vraie et qu’Il ne fait que ce qu’Il a promis de faire, l’homme pense que sa sagesse est supĂ©rieure Ă  celle de Dieu; si la chose n’arrive pas selon sa sagesse: «Eh bien, ce n’est pas cela.» Cela est vrai dans chaque Ăąge, et cela l’est encore. Voyez-vous donc combien le tout s’accordait parfaitement?

47    Quelle inspiration c’était pour ces bergers! Les Anges descendant pour parler aux bergers, les Anges de Dieu venant pour parler Ă  un groupe de bergers!

48    Je ne sais pas si jamais vous avez eu le privilĂšge de parler avec un berger ou de passer un temps avec un berger. Si oui, je – je n’aimerais pas dire cela Ă  cause de la remarque que je m’apprĂȘte Ă  faire dans un instant, mais le berger reste avec les brebis pendant si longtemps qu’il arrive mĂȘme Ă  rire comme les brebis bĂȘlent, il parle comme les brebis et il dĂ©gage une odeur pareille Ă  celle des brebis. C’est vrai. En effet, il est avec les brebis. Tout ce qu’il connaĂźt, ce sont ses brebis.

49    Eh bien, la Parole confirmĂ©e de la VĂ©ritĂ©! Lorsque ces bergers, des gens humbles et sans instruction... Quel honneur, combien c’est appropriĂ© que ce soit un berger qui reçoit le message de la naissance d’une nouvelle brebis! Cela ne pouvait ĂȘtre annoncĂ© Ă  nul autre que le berger. C’est pour cette raison qu’Il Ă©tait nĂ© dans une Ă©table et non dans une maison. Les brebis ne naissent pas dans une maison ni dans une chambre d’hĂŽpital dĂ©corĂ©e en rose. Voyez? Elles naissent dans une Ă©table et dans les champs.

50    C’est la raison pour laquelle Il a Ă©tĂ© conduit au Calvaire. Vous ne pouvez pas amener une brebis Ă  marcher dans le couloir vers l’abattoir. Saviez-vous cela? Dans les abattoirs on a un bouc pour conduire les brebis. Et une fois que le bouc arrive au lieu oĂč on abat les animaux, il saute et laisse les brebis continuer. Une brebis doit ĂȘtre conduite, elle ne peut pas se conduire elle-mĂȘme. Ainsi donc, il fallait que ça soit le berger allant chercher la – sa brebis. Lorsqu’ils ont trouvĂ© le «BĂ©bĂ©-Dieu» exactement Ă  l’endroit oĂč le message avait dit qu’Il serait, et lorsqu’ils ont trouvĂ© ce message – message du messager dans la crĂšche, exactement Ă  l’endroit oĂč les Anges avaient dit qu’Il serait...

51    Eh bien, j’entends les gens dire: «Un Ange m’a parlĂ©; il a dit ceci et cela.» Combien c’est des fois ridicule; j’ai entendu des gens dire qu’un Ange leur avait parlĂ© et leur avait dit telle et telle chose, laquelle Ă©tait absolument contraire Ă  la Parole. Comment un Ange pouvait-il donc faire cela? C’est absolument impossible. Si Dieu vous disait qu’une certaine – certaine chose allait arriver (vous dites qu’Il vous a dit cela), et que cela n’arrivait pas, alors ce n’était pas Dieu qui vous avait parlĂ©. Souvenez-vous-en tout simplement, c’est vrai. Dieu ne ment pas. En Lui, il n’a point Ă©tĂ© trouvĂ© de mensonge.

52    Lorsqu’ils trouvĂšrent l’enfant, ĂŽ quelle joie cela a dĂ» ĂȘtre pour eux! En effet, l’Ange leur avait donnĂ© le message, ils ont trouvĂ© les choses exactement comme l’Ange l’avait annoncĂ©, Ă  l’endroit exact oĂč l’Ange avait dit qu’Il serait. Quel Ă©vĂ©nement cela a dĂ» ĂȘtre pour eux!

53    Dans une crĂšche. Pourquoi? Voyez-vous combien ces bergers se sentaient Ă  l’aise dans l’étable? Comment, Ă  votre avis, un thĂ©ologien se serait-il senti lĂ ? Il se pincerait le nez et dirait: «Faites-moi sortir de cet endroit.» Voyez? Il se sentirait vraiment mal Ă  l’aise lĂ -bas, il serait malheureux.

54    Mais, vous voyez, les bergers se sentaient vraiment chez eux. Dieu sait oĂč envoyer Son message. Voyez? C’est tout Ă  fait vrai. Dans l’état oĂč Ă©taient les bergers en ce moment-lĂ , dans leur Ă©table avec leur agneau, un message confirmĂ© qu’ils avaient entendu... Comme c’est beau! En prĂ©sence du Messie, la Parole confirmĂ©e de leur message! Lorsque les bergers ont appris que le Messie Ă©tait sur la terre, et qu’ils sont entrĂ©s dans Sa prĂ©sence, juste dans leur propre environnement, qu’ils ont vu que le message Ă©tait vrai et qu’il a Ă©tĂ© confirmĂ© lĂ , qu’est-ce que cela a dĂ» susciter comme sentiments dans ces bergers, en voyant que Dieu avait accompli ce grand Ă©vĂ©nement pour eux!

55    Eh bien, les gens instruits se seraient vraiment sentis mal Ă  l’aise lĂ -bas, dans de telles conditions, et ils auraient trĂšs vite quittĂ©. Pourquoi le messager Ă©tait allĂ© auprĂšs des bergers ordinaires? Peut-ĂȘtre qu’ils ne pouvaient mĂȘme pas... c’est... Peut-ĂȘtre que certains de ces bergers n’étaient mĂȘme pas capables d’écrire leurs propres noms, j’en doute fort. Vous savez, les bergers que JĂ©sus avait choisis lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre pour paĂźtre Ses brebis: «Pierre, M’aimes-tu plus que ceux-ci?»...

56    Â«Oui, Seigneur, Tu sais que je T’aime.»

57    Â«Pais Mes brebis.»
    Et la Bible dit que Pierre Ă©tait un homme ignorant et illettrĂ©. Il choisit toujours les bergers...

58    Les membres d’église de ces jours-lĂ , les sacrificateurs et les gens les mieux instruits de la sociĂ©tĂ© de l’époque se seraient vraiment sentis mal Ă  l’aise dans une Ă©table. Eh bien, je ne suis pas tout Ă  fait sĂ»r que beaucoup d’entre vous pourraient se reprĂ©senter (peut-ĂȘtre vous les gens de la ville) l’odeur qu’une Ă©table de la JudĂ©e exhalait, ce Ă  quoi cela ressemblait, comme les animaux dans une Ă©table et ce que cela a pu ĂȘtre. Eh bien, certaines de ces personnes classiques d’aujourd’hui se sentiraient vraiment mal Ă  l’aise lĂ -bas, elles – elles ne franchiraient mĂȘme pas la porte. Mais il avait plu Ă  Dieu, par Sa sagesse infinie, de rĂ©vĂ©ler cela Ă  ceux qui pouvaient recevoir la chose. Les Ă©rudits, les sages de l’époque auraient – n’auraient certainement pas reçu cela. Ils se sentiraient si humiliĂ©s d’ĂȘtre surpris dans un endroit pareil.

59    Eh bien, premiĂšrement, s’ils retournaient Ă  leur Ă©glise, et qu’ils tĂ©moignaient qu’ils avaient assistĂ© Ă  une telle rĂ©union et avoir cru Ă  une bande de bergers non instruits qui racontaient un tel phĂ©nomĂšne, ils auraient Ă©tĂ© excommuniĂ©s de leurs Ă©glises. Ils auraient Ă©tĂ© chassĂ©s de la sociĂ©tĂ© de BethlĂ©hem, s’ils avaient Ă©tĂ© surpris en train d’écouter un groupe de gens aussi illettrĂ©s que ces bergers. Ils se seraient certainement sentis humiliĂ©s. S’ils s’étaient associĂ©s aux gens si ordinaires, et Ă©tant... avaient acceptĂ© pareilles hĂ©rĂ©sies, comme de croire que Dieu avait apportĂ© Son message Ă  un groupe de bergers non instruits, alors qu’eux avaient tout prĂ©parĂ© pour cela, ils auraient perdu leur affiliation, ils auraient Ă©tĂ© obligĂ©s de restituer leurs papiers, ils ne pouvaient pas ĂȘtre reconnus comme membres de la sociĂ©tĂ© de leurs groupes de ces jours-lĂ ; du fait qu’ils s’étaient associĂ©s Ă  une telle chose, plutĂŽt qu’au meilleur courant des gens bien pensant.

60    Â«Quelle audace!» aurait dit le prĂȘtre. «Vous amenez ici dans mon sanctuaire une telle hĂ©rĂ©sie, une telle folie, comme quoi un broussard illettrĂ©, lĂ , qui n’est – qui n’est mĂȘme pas allĂ© Ă ... qui n’a pas terminĂ© son premier livre de lecture. Et vous avez pu croire un message comme celui-lĂ , selon lequel un Ange est descendu et leur a parlĂ©?»

61    Mais qu’arriverait-il si cet homme pouvait dire: «J’ai vu son message confirmé»?

62    Il dirait: «Je vais immĂ©diatement remettre tes papiers. Et tu n’es plus membre de cette communautĂ©.»
    Le temps change, mais les gens ne changent pas. Cela serait probablement arrivĂ© encore une fois aujourd’hui; ils auraient Ă©tĂ© rejetĂ©s de leurs Ă©glises.

63    Mais les bergers se sentaient complĂštement Ă  l’aise dans ce lieu, en compagnie de l’Agneau de Dieu. Et tout bon berger fait la mĂȘme chose. Lorsqu’un bon berger qui veille sur les brebis voit la Parole de Dieu ĂȘtre rendue manifeste et confirmĂ©e, ce qu’Il a promis de faire, ce berger se sent vraiment chez lui. Peu m’importe ce que quelqu’un d’autre dit, Dieu l’a promis et Dieu l’a accompli.

64    Ils disent: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas. Le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas; c’était pour les apĂŽtres.»

65    Mais, qu’un vĂ©ritable berger de la Parole prĂȘche une fois cela, avec la puissance de la rĂ©surrection, montrant que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours! Le jour de la PentecĂŽte, Pierre a dit: «La promesse est pour vous, et pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu en appellera.» OĂč qu’Il appelle, la promesse et la mĂȘme bĂ©nĂ©diction sont toujours vraies. Et qu’un authentique berger qui nourrit avec la Parole voie cela ĂȘtre confirmĂ©, tous les thĂ©ologiens du monde ne peuvent pas lui arracher cela; en effet, il sait que Dieu l’a dit et que cela est arrivĂ©. C’est tout. C’est toujours la Parole de Dieu.

66    Sa Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi eux, mais ils ne L’ont pas reconnue. Il a promis la mĂȘme chose pour aujourd’hui. Je me demande si nous reconnaĂźtrons cela. Les orgueilleux et les sages n’avaient point reçu pareille chose. Et ils croyaient que si le Messie Ă©tait sur terre, cela devrait certainement se produire dans leur dĂ©nomination; et que ce serait leur groupe qui recevrait cela, sinon ça serait faux. Eh bien, pensez-y sĂ©rieusement. Si ce n’est pas dans leur groupe, alors... Avez-vous donc remarquĂ© cela? Dieu n’avait jamais choisi quelqu’un de leur groupe, mais Il a choisi quelqu’un qui n’avait aucun lien avec l’un d’eux. En effet, un groupe aurait dit: «Vous voyez ce que nous avons fait?» Et ils feraient la mĂȘme chose aujourd’hui. Mais Dieu choisit quelqu’un qui n’est rien; c’est la raison pour laquelle Il a choisi les bergers. Les bergers se sentaient vraiment chez eux avec l’Agneau de Dieu au milieu d’eux, Sa Parole faite chair parmi eux. Les orgueilleux et les sages n’avaient jamais reçu cela, cela est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’eux.

67    Et nous pouvons en dire autant pour ce jour-ci ou pour n’importe quel Ăąge. C’était la mĂȘme chose Ă  l’époque de Martin Luther. La mĂȘme chose Ă  l’époque de John Wesley. C’était la mĂȘme chose Ă  l’époque des pentecĂŽtistes. Mais Dieu ne s’arrĂȘte pas Ă  cause de l’organisation de quelqu’un. Il continue Ă  faire mouvoir Son Esprit pour confirmer Sa Parole. Cela devrait ĂȘtre ou se passer au sein de leur propre conseil, sinon ils ne l’acceptaient pas. De mĂȘme, ils sont si obstinĂ©s aujourd’hui, toutes les Ă©glises, qu’elles se mettent Ă  faire ceci et cela, et Ă  unir toutes les Ă©glises ensemble. Et maintenant ils s’attendent Ă  un messager qui peut unir tous les protestants, les catholiques et les orthodoxes, tous ensemble et en faire une seule grande Ă©glise.

68    Eh bien, mes frĂšres, j’ai eu le privilĂšge de prĂȘcher Ă  des centaines de diffĂ©rentes religions, il y a des gens de bien dans toutes ces religions. Mais maintenant, souvenez-vous-en, je prophĂ©tise: «Chaque organisation devra accepter cela, sinon elle ne sera plus une organisation. Cela exercera une pression sur vous.» Aviez-vous lu le journal de Tucson aujourd’hui, lĂ  oĂč les prĂȘtres catholiques ont aidĂ© Ă  ordonner, c’est dans le journal – ils ont aidĂ© Ă  ordonner un clergĂ© protestant dans le Missouri? Et qui approuvait cela? Les PresbytĂ©riens, les Baptistes, les LuthĂ©riens et les AssemblĂ©es de Dieu. Cela se trouve dans le journal de Tucson d’aujourd’hui.

69    Oh! c’est choquant! Il ne s’agit pas des gens qui s’y trouvent; ce sont des chefs ecclĂ©siastiques, des chefs politiques qui pervertissent la chose, lĂ -dedans; le systĂšme qui vous jette lĂ -dedans, que vous le vouliez ou non. Vous ne pouvez pas continuer Ă  ĂȘtre une organisation et Ă©chapper Ă  cette colĂšre qui va venir sur la terre, et voyez si cela n’est pas vrai. Il se peut que je sois dĂ©jĂ  parti lorsque cela arrivera, et alors rĂ©fĂ©rez-vous Ă  l’une de ces bandes. Et alors, si ce n’est pas le cas, je suis un faux tĂ©moin. Si c’est le cas, c’est que j’ai dit la vĂ©ritĂ©.

70    Ils auraient taxĂ© cela de l’Ɠuvre d’un mauvais esprit qui s’oppose Ă  leur courant qui prĂŽne les pensĂ©es positives. Vous entendez beaucoup parler d’avoir des pensĂ©es positives. Vous n’avez qu’à placer votre pensĂ©e sur quelque chose et, pensez positivement Ă  ce sujet. Le diable peut faire cela. Il n’y a qu’une seule chose qui  domine tout, et c’est la Parole de Dieu. Si vous pensez contrairement Ă  la Parole de Dieu, oubliez votre façon de penser. Pensez Ă  la Parole.

71    Â«Le Messie, pensaient-ils, ne se retrouverait pas en tel endroit, dans un tel gĂąchis.»

72    Pouvez-vous vous reprĂ©senter un excellent et brillant souverain sacrificateur, ou un clergĂ© tout calĂ© en thĂ©ologie aller Ă  une Ă©table pleine de fumier, et accepter le message d’un pauvre humble berger sans instruction, qui viendrait dire: «Voyez, je peux vous prouver cela: voici l’enfant, voici le messager»?

73    Et vous savez ce que ces gens auraient dit: «Cet homme est sincĂšre, il est trĂšs sincĂšre dans ce qu’il dit, mais il est complĂštement dans l’erreur.»

74    J’ai vu des gens mener une vie si correcte que l’on ne pouvait pas croire – ne peut rien leur reprocher; nĂ©anmoins ils disaient: «Il est sincĂšrement dans l’erreur. Il ne sait tout simplement pas de quoi il parle. Dieu ne pourrait pas faire pareille chose.»

75    Mais ils avaient lĂ  l’évidence. Et aprĂšs cette Ă©vidence: «Allez lĂ  Ă  l’étable et voyez si cet enfant n’est pas couchĂ© lĂ .»

76    Ils diraient: «Vous avez Ă©tĂ© envoĂ»tĂ© par un mauvais esprit qui vous a amenĂ© Ă  dire pareille chose.»
    Et pourtant, cela Ă©tait conforme Ă  la Parole de Dieu. Mais eux Ă©taient trop aveugles pour voir cela, parce que leur thĂ©ologie les avait aveuglĂ©s. Quelle tragĂ©die!

77    Â«ĂŠtre surpris dans un tel endroit? Dans un gĂąchis comme celui-lĂ ? Dans une Ă©table?» Alors qu’ils avaient une meilleure place oĂč Le recevoir, ils avaient tout arrangĂ© pour Sa venue, et alors, penser que Lui viendrait lĂ  (irait lĂ ), et qu’Il ne confierait pas le message Ă  leurs enseignants, mais qu’Il donnerait cela Ă  une bande de bergers illettrĂ©s. Et ensuite, amener Son propre Fils, faire qu’Il naisse dans une – une Ă©table, une Ă©curie ordinaire des chevaux de louage, eh bien, dans une – dans une crĂšche de paille? Eh bien, il ne pouvait pas ĂȘtre ainsi. Ils ne pouvaient pas croire cela parce que c’était trop humble.

78    Et c’est trĂšs simple, c’est ainsi que les sages passent toujours par-dessus cela. C’est trop simple, ça les confond. Ils attendaient un Dieu pour beaucoup plus tard alors qu’Il Ă©tait juste lĂ . Voyez? Ils s’attendent Ă  quelque chose d’éloignĂ©, alors que cela se trouve ici mĂȘme parmi eux maintenant: Christ ressuscitĂ© d’entre les morts, le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.

79    Cela avait contournĂ© toutes leurs grandes choses. Mais cela Ă©tait certainement la vĂ©ritĂ©: le Messie Ă©tait lĂ . Et nous savons cela aujourd’hui. Nous croyons cela aujourd’hui. Nous acceptons cela aujourd’hui.

80    Mais alors, si Dieu a promis quelque chose pour cette NoĂ«l, Il a promis quelque chose pour ce jour-ci, et qu’Il prouve que cela est ainsi, alors, et que nous, nous continuions Ă  nous Ă©loigner de cela, nous sommes exactement dans la mĂȘme catĂ©gorie que les gens de cette Ă©poque-lĂ , ceux qui avaient manquĂ© cela; en effet, ce n’est pas – cela ne vient pas selon le goĂ»t dĂ©nominationnel. C’est pourquoi nous sommes dans un tel gĂąchis pendant cette NoĂ«l.

81    JĂ©sus-Christ n’est pas mort; Il est vivant. Il est ici aujourd’hui. La Bible dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Il a dit dans saint Jean 14.12: «Celui qui croit en Moi (non pas celui qui prĂ©tend croire, celui qui dit qu’il croit), celui qui croit en Moi fera les oeuvres que Je fais. Et il en fera davantage car Je m’en vais au PĂšre.» Et je L’ai vu, dans ma propre vie, faire les mĂȘmes oeuvres plus que ce qu’Il fit en ce temps-lĂ , ce qui est Ă©crit dans les pages de cette Bible. Et cela passe par-dessus la tĂȘte des sages d’aujourd’hui, et cela est rĂ©vĂ©lĂ© aux enfants qui veulent apprendre, comme JĂ©sus avait priĂ©. C’est vrai. Il a fait plus qu’Il... J’ai vu dans mon jour, pendant mes trente-trois ans de ministĂšre, je L’ai vu faire plus que ce que je n’ai lu Ă  Son sujet dans la Bible, les mĂȘmes oeuvres en plus grand nombre.

82    Mais peu importe ce qu’Il a fait en ce temps-lĂ , pensez-vous que le SanhĂ©drin avait cru en Lui? «Eh bien, disaient-ils, vous ĂȘtes envoĂ»tĂ©s.» Mais, voyez, lĂ  oĂč ils ont commis leur erreur, c’est quand ils ont cherchĂ© Ă  trouver – ils ont cherchĂ© Ă  trouver non pas ce que leur credo disait, mais ce que la Parole disait que le Messie ferait Ă  leur Ă©poque. C’est lĂ  que nous commettons l’erreur aujourd’hui, lorsque nous ne sondons pas les Écritures. JĂ©sus leur a dit: «Sondez les Écritures, en Elles vous pensez avoir la Vie Ă©ternelle et ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi. Elles vous disent qui Je suis.»

83    Remarquez, Dieu savait d’avance qu’ils feraient cela; c’est exactement la raison pour laquelle Il a dĂ» apporter cela aux bergers. Il savait que les autres ne recevraient pas cela, qu’ils ne recevraient pas cela. Maintenant, voyez-vous pourquoi il fallait que ça soit les bergers? Pourquoi les bergers? Les thĂ©ologiens ne recevraient pas cela. Pourquoi encore une fois les bergers? Cela pourrait-il venir contrairement Ă  Sa Parole? Non. Ils Ă©taient des bergers, ils connaissaient les brebis, et c’est ainsi qu’Il Ă©tait nĂ©, une brebis, un agneau. Remarquez, Il Ă©tait l’Agneau. Ils Ă©taient – ils Ă©taient les seuls Ă  pouvoir L’accepter. Seul un berger pouvait accepter un agneau. Il savait comment prendre soin de lui, et il en est de mĂȘme aujourd’hui lorsque nous recevons le message de l’Agneau.

84    Et maintenant, c’est frappant! Les gens les plus humbles, les illettrĂ©s en train d’adorer Emmanuel dans une Ă©table! Les plus... Il y avait lĂ  des gens, Ă  la mĂȘme Ă©poque qui enseignaient leur thĂ©ologie. De grandes foules, affluant de partout, de tous les coins du pays, venaient au sacrifice que JĂ©hovah qualifiait de puanteur Ă  Ses narines. Et de l’autre cĂŽtĂ©, il y avait des humbles bergers, dans une Ă©table, en train d’adorer Emmanuel: Dieu Lui-mĂȘme fait chair et couchĂ© dans une Ă©table. Voyez, comment nous, avec notre grande instruction, tĂȘte penchĂ©e vers l’arriĂšre comme ceci, nous connaissions quelque chose, et Dieu contourne tout cela. Voyez? Il fait ce qu’Il a promis de faire, et Il fait toujours cela. Mais pensez Ă  ces bergers de basse condition, qui Ă©taient en train d’adorer Emman-... Emmanuel dans une Ă©table. C’est la chose la plus frappante. Certainement.

85    LĂ  alors... AprĂšs qu’ils eurent adorĂ©, qu’ils eurent compris que le message qu’ils avaient prĂȘchĂ© Ă©tait confirmĂ©, ils Ă©taient lĂ , ils Ă©taient lĂ  en train de louer Dieu avec le message le plus incroyable d’un Ange. Maintenant, comparez cela Ă  ce qui se fait en ces jours-ci. ArrĂȘtez-vous juste une minute et pensez-y. Des hommes Ă©taient lĂ  en train d’adorer Dieu, de Le louer pour ce qu’ils avaient vu, ce qu’ils avaient entendu, ce qu’ils savaient ĂȘtre la vĂ©ritĂ©, avec le message qui Ă©tait incroyable pour la pensĂ©e intellectuelle. C’était contraire Ă  toute conception ecclĂ©siastique, et pourtant c’était la vĂ©ritĂ©. C’est la vĂ©ritĂ©. Ils croyaient cela. Et maintenant, combien la sagesse de l’homme peut ĂȘtre une folie! Alors ils disaient qu’une chorale d’Anges avait chantĂ© pour eux la premiĂšre NoĂ«l. Pouvez-vous imaginer cela. Un berger qui ne pouvait pas Ă©crire son nom, qui exhalait l’odeur de la bergerie, parcourant la rue en criant: «Gloire Ă  Dieu dans les lieux trĂšs hauts. Nous savons qu’Il est sur la terre.»

86    Les sacrificateurs ont dit: «Cet homme a perdu la raison. Consultez les registres et voyez s’il est membre de notre assemblĂ©e. Il nous embarrasse certainement avec son enseignement contraire Ă  l’éthique. Chassez-le du milieu de nous. Nous ne voulons pas ĂȘtre embarrassĂ©s au milieu des gens.»

87    Eh bien, vous pouvez ĂȘtre embarrassĂ©s parmi les gens et ĂȘtre glorifiĂ© aux yeux de Dieu, sinon faites votre choix; en effet, souvenez-vous-en, le goĂ»t ecclĂ©siastique du jour ne correspond pas Ă  la Parole de Dieu. LĂ , il n’y avait pas neuf cent nonante-six diffĂ©rents goĂ»ts pour cela. C’est un seul goĂ»t, une seule Parole, un seul Dieu. C’est tout.

88    Ils disaient que les Anges avaient chantĂ© pour eux la premiĂšre NoĂ«l, et aussi, qu’ils avaient un message de la part d’un Ange. Un Ange leur Ă©tait apparu, leur avait donnĂ© un message, et ils Ă©taient partis et avaient trouvĂ© que le message Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Et ils disaient: «En plus de cela, l’Ange a chantĂ© pour nous la premiĂšre NoĂ«l.»

89    Â«Pouvez-vous imaginer cela?» Ils disent: «Pauvre homme!» Ils n’avaient jamais eu pareille chose au milieu d’eux, vous savez, ainsi, c’était une doctrine un peu Ă©trange pour eux. C’est la raison pour laquelle ils ne pouvaient pas voir cela dans les Écritures; il ne leur Ă©tait pas donnĂ© de voir cela. C’était incroyable pour les sages, jamais pareille expĂ©rience ne leur Ă©tait arrivĂ©e. Incroyable, mais c’était pourtant la vĂ©ritĂ©. C’est la vĂ©ritĂ©; nous savons que c’est la vĂ©ritĂ©. Pensez-y. Les premiers convertis de Christ et Sa premiĂšre assemblĂ©e, c’étaient des bergers et non des ecclĂ©siastiques; des bergers, des bergers, des gardiens de troupeaux. Pourquoi les bergers? Hi.

90    Remarquez. LĂ , ils louaient et glorifiaient Dieu pour ce qu’ils avaient vu et entendu, ils avaient entendu les Anges chanter pour la premiĂšre fois pour un ĂȘtre humain. Les Anges n’avaient jamais chantĂ© pour un ĂȘtre humain avant. Observez les chorales, comment elles se tenaient et avaient surexercĂ© leurs voix; ils chanteraient Ă  la naissance du Messie; tous avaient Ă©tĂ© laissĂ©s de cĂŽtĂ©. Et les Anges descendirent et chantĂšrent pour des bergers ordinaires, qui n’étaient pas vĂȘtus d’habits des ecclĂ©siastiques, mais qui portaient des habits de berger. Et voyez qui a reçu le premier message; c’est incroyable.

91    Et lĂ  oĂč ç’a Ă©tĂ© livrĂ©, ce n’était pas dans les cathĂ©drales, mais c’était au dĂ©sert, lĂ  au dĂ©sert oĂč l’Ange du Seigneur est venu; non pas dans l’église; au dĂ©sert. Il n’était mĂȘme pas bien accueilli dans l’église. Ils pensaient qu’Il Ă©tait – ils pensaient qu’ils avaient cela, mais Dieu prouva que c’était faux. «Il est capable de ces pierres de susciter des enfants Ă  Abraham.» C’est vrai.

92    La premiĂšre fois que les Anges aient jamais chantĂ© Ă  une cĂ©lĂ©bration, c’était au ciel. Si vous regardez dans Job 38.7 (comme je vois certains d’entre vous prendre note), lorsque Dieu avait programmĂ© pour la premiĂšre fois de former la premiĂšre crĂ©ation, la terre... Job Ă©tait un homme remarquable et intelligent, il avait de la sagesse en tout. Il disait: «Lorsque je me rends au marchĂ©, les jeunes princes s’inclinent tous devant moi, et dĂ©sirent avoir juste un moment pour entendre de ma sagesse.» Il ne pouvait pas comprendre pourquoi il Ă©tait traitĂ© comme il l’était.

93    Et alors Dieu lui parla, disant: «Ceins tes reins comme un homme, car Je vais t’interroger.» Je vais te parler. Et lorsque Dieu descendit dans un tourbillon, Il dit: «Job, oĂč Ă©tais-tu lorsque Je posais les fondements de la terre? Lorsque les Ă©toiles du matin chantaient ensemble et que les fils de Dieu poussaient des cris de joie, oĂč Ă©tais-tu alors, Job?» Et il fut alors dĂ©gonflĂ©. «OĂč Ă©tais-tu?»

94    Voyez, la premiĂšre fois que les Anges avaient chantĂ© Ă  une cĂ©lĂ©bration, c’était au ciel. Mais la premiĂšre fois qu’ils aient jamais chantĂ© sur la terre, c’était Ă  l’intention des bergers Ă  la naissance de Dieu, Emmanuel sur la terre; les premiers ĂȘtres humains Ă  entendre un Ange chanter, c’était d’humbles bergers.

95    Lorsque nous considĂ©rons nos femmes aux visages fardĂ©s, aux cheveux coupĂ©s, en short et qui balancent une espĂšce de robe d’église autour d’elles, qui se tiennent lĂ  et chantent comme je ne sais quoi, et nous pensons alors que Dieu doit Ă©couter cela? Il a lĂ  des Anges qui peuvent Le divertir depuis le – avant mĂȘme qu’Il ait formĂ© un ĂȘtre humain. Euh-huh. Vous allez lĂ  et vous menez une certaine vie, vous portez des habits qui sont abominables aux yeux de Dieu, et comment pouvez-vous espĂ©rer que cela soit de Dieu? Vous dites: «Eh bien, je suis membre de...»

96    Â«OĂč Ă©tiez-vous lorsque Je posais les fondements de la terre? Dites-Moi sur quelles bases Je les ai appuyĂ©s. OĂč se trouve l’axe autour duquel ils tournent? OĂč Ă©tiez-vous en ce temps-lĂ ?» Vous pensez que Dieu doit nous poser des questions pour tirer quelque chose de notre sagesse. Notre sagesse est tout simplement de la folie Ă  Ses yeux. Il fait ce qu’Il dit qu’Il fera.

97    Remarquez donc. Dieu est sur le point de faire une autre crĂ©ation. Il a crĂ©Ă© le monde mortel, la vie mortelle. Les Anges chantent au Ciel. Mais ici, Il crĂ©e une nouvelle Vie, la Vie Ă©ternelle pour l’homme, et Il chante pour Ses sujets au travers des Anges, sur la terre, pas au ciel. Le Ciel a la Vie Ă©ternelle. Voyez? Et Il a chantĂ©... Ils ont chantĂ© pour les Cieux, lorsque la crĂ©ation mortelle apparaissait; et ici, la crĂ©ation immortelle est en train d’apparaĂźtre, et alors ils chantent pour les hommes de la terre: la premiĂšre fois, c’était Ă  l’intention des bergers. C’est frappant, n’est-ce pas?

98    Il devait commencer une nouvelle crĂ©ation. Qu’était-ce? Une crĂ©ation de Lui-mĂȘme. Dieu Ă©tait fait chair et Il habitait parmi nous. C’est... La Bible dit: «Au commencement de la crĂ©ation de Dieu...» Dieu Ă©tait crĂ©Ă© sous la forme humaine; Dieu a habitĂ© dans Son Fils, JĂ©sus-Christ. Il construisit Son tabernacle de chair et d’os, et Il vĂ©cut dans ce tabernacle-lĂ : Dieu, Emmanuel, Dieu avec nous. Il Se construisit une maison pour y habiter, ainsi Il pouvait manifester Sa Parole Ă  Ses sujets au travers de cela. Vous savez ce que Dieu est en voyant Christ.

99    Souvenez-vous, il y a toujours des chants Ă  la naissance d’un roi. Combien savent cela? Bien sĂ»r, vous le savez. Eh bien, maintenant, pensez-vous que si ce roi devait naĂźtre lĂ -bas, qu’une femme aurait accouru dans cette cathĂ©drale-lĂ  quelque part et dit: «ApprĂȘtez vite un lit et faites venir le docteur parce que je vais mettre au monde Emmanuel? Si une pauvre femme de Nazareth, la ville la plus basse, plus vile que Tucson ou n’importe quelle autre ville, si cependant cette petite femme avait accouru lĂ , auprĂšs de ce brillant souverain sacrificateur et dit: «Je – je suis sur le point de donner naissance Ă  Emmanuel.» On l’aurait jetĂ©e en prison. Ils l’auraient certainement fait. Ils l’auraient certainement fait. Oh! pareille hĂ©rĂ©sie ĂȘtre amenĂ©e Ă  Son peuple, ils n’auraient pas supportĂ© pareille chose. Et ils ne le supporteraient pas non plus aujourd’hui. Mais malgrĂ© tout, cela arrive, malgrĂ© tout.

100    Remarquez, il devait y avoir des chants. Les rois Ă©taient... On n’aurait pas chantĂ© pour Lui... Les gens n’auraient pas chantĂ© pour Lui, parce qu’ils ne croyaient pas en Lui. Et c’est la raison pour laquelle... Voici la chose, vous feriez mieux de ne pas manquer cela. C’est la raison pour laquelle aujourd’hui les gens ont honte de louer Dieu; ils ont honte de Christ. Les grandes cathĂ©drales ne recevront pas le baptĂȘme du Saint-Esprit; ils sont si Ă©tablis dans leurs maniĂšres ecclĂ©siastiques qu’ils ne recevront pas cela. Dieu va Se trouver quelqu’un par qui Il peut ĂȘtre louĂ©. Il est capable de ces pierres de susciter des enfants Ă  Abraham, je cite encore Jean.

101    Remarquez, Ses sujets doivent chanter pour Lui. Et Ses sujets en ce temps-lĂ , c’étaient Ses Anges, Ils chantĂšrent Ă  l’intention de ces bergers qui devaient apporter Son message.

102    Qui Ă©tait censĂ© entendre ça le premier? Naturellement, Ses sujets. C’était eux qui devaient ĂȘtre les premiers Ă  entendre le chant du Roi; ça devait ĂȘtre Ses sujets. Et qui Ă©taient Ses sujets? C’est plutĂŽt frappant, n’est-ce pas, mes frĂšres? Ce n’était pas Ses ecclĂ©siastiques. Ce n’étaient pas les thĂ©ologiens. C’est vrai. Ce n’étaient pas les gens des dĂ©nominations. Non, c’étaient des bergers. Pourquoi? Une brebis Ă©tait nĂ©e; voilĂ  la raison. Voyez? Ses sujets entendirent cela, Dieu savait qui croiraient. Dieu envoya Son message Ă  ceux qui croiraient cela. Il a toute la sagesse; Il sait oĂč envoyer Son message, qui va le croire. Le plus Ă©levĂ© du ciel envoyĂ© aux hommes les plus bas sur la terre.

103    JĂ©sus a dit dans Matthieu 5: «Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume de Cieux est Ă  eux.» Marie, dans... Si vous prenez note des Écritures, c’est Matthieu 5. Et si vous prenez note des Écritures... C’est ce que j’ai Ă©crit ici, ce sont les Écritures.

104    Marie a dit dans Luc 1.52, lorsqu’elle Ă©tait ointe de l’Esprit, le Saint-Esprit Ă©tait sur elle, elle a dit: «Il a Ă©levĂ© les humbles.» Marie a dit cela, la mĂšre de JĂ©sus, elle a dit: «Il a Ă©levĂ© les humbles.»

105    Luc aussi a dit: «Les hommes du peuple L’entendaient avec joie.» Non pas l’élite, les thĂ©ologiens, les docteurs en droit et en thĂ©ologie, mais les hommes du peuple l’écoutaient avec joie, les gens de basse condition.

106    Tout au long des Écritures sacrĂ©es, le message de la rĂ©demption a Ă©tĂ© apportĂ© par les bergers et au travers des brebis.

107    Eh bien, je dois terminer, car nous arrivons au moment de clĂŽturer. Je suis en train de sauter beaucoup d’Écritures, juste pour pouvoir vous amener Ă  cette pensĂ©e-ci.

108    Dans toutes les Écritures, la rĂ©demption a Ă©tĂ© reprĂ©sentĂ©e par des bergers et des brebis. C’est vrai. Nous sommes tous d’accord lĂ -dessus. Pourquoi? C’était sous forme des types et des ombres. Et toutes choses... Si je n’avais jamais vu ma main, et qu’en regardant ici l’ombre de ma main, je voyais que j’ai cinq doigts, je savais que cela est un reflet, le nĂ©gatif Ă©tait le reflet du positif. Et c’est pourquoi le message venait toujours aux... La rĂ©demption par les brebis, en effet, c’est depuis le tout dĂ©but. Et c’était au travers des brebis et par les bergers qu’Il S’est rĂ©vĂ©lĂ©. Tout cela Ă©tait des types et des ombres.

109    Maintenant, considĂ©rons le dĂ©but. Adam et Ève se tenaient lĂ  dans la PrĂ©sence de Dieu pour Ă©couter Son message qui leur Ă©tait adressĂ©, ils portaient  autour des reins une peau de brebis. Le premier message qui ait jamais Ă©tĂ© entendu, avait Ă©tĂ© apportĂ© au-dessus de la peau des brebis que Dieu avait tuĂ©es et dont Il avait enveloppĂ© Adam et Ève. AprĂšs qu’ils eurent essayĂ© leur propre religion des feuilles de figuier, laquelle n’avait pas marchĂ©. Le sacrifice des brebis avait Ă©tĂ© instituĂ© pour l’expiation depuis le tout dĂ©but: le sacrifice des brebis.

110    Eh bien, nous allons terminer cela trĂšs bientĂŽt, et vous montrer pourquoi il fallait que ça soit les bergers; et pourquoi il le fallait; Il devait ĂȘtre une brebis.

111    Maintenant, les prophĂštes de l’Ancien Testament s’enveloppaient des peaux des brebis (Vous savez cela. Oui oui.), cela montrait leur foi dans Sa Parole qui annonçait la Venue de l’Agneau parfait. C’est pourquoi les prophĂštes...

112    Eh bien, la Parole de Dieu ne vient pas Ă  un thĂ©ologien; il n’y a pas... C’est lui qui L’embrouille. Dire que... n’existe pas... Vous dites: «Eh bien, ce gars est un thĂ©ologien.» Cela ne fait que l’éloigner davantage de la Parole, plus que toute autre chose que je connaisse. Voyez? La Parole du Seigneur Dieu, le Dieu immuable, ne change jamais. Partout dans la Bible, la Parole de Dieu venait toujours aux prophĂštes, pas aux thĂ©ologiens ni aux docteurs; aux prophĂštes. Et chaque fois, ils Ă©taient toujours rejetĂ©s et refusĂ©s.

113    D’habitude, les prophĂštes Ă©taient aussi des gardiens de troupeaux. Les prophĂštes s’enveloppaient de peaux de brebis, parce qu’ils portaient la peau des brebis qu’ils paissaient. Et le premier message Ă  une – une – une gĂ©nĂ©ration condamnĂ©e avait Ă©tĂ© apportĂ© au-dessus de peaux de brebis. Les prophĂštes, je le dis encore une fois, portaient des peaux de brebis parce qu’ils tĂ©moignaient par lĂ  qu’ils croyaient qu’un Agneau parfait viendrait pour offrir ce sacrifice. Et la Parole de Dieu venait Ă  eux au-dessus de peaux de brebis. Ces bergers... Ou ces prophĂštes Ă©taient gĂ©nĂ©ralement des bergers. Abraham Ă©tait un berger. Isaac Ă©tait un berger. Jacob Ă©tait un berger. MoĂŻse Ă©tait un berger. David Ă©tait un berger. Tous les reprĂ©sentants de Dieu Ă©taient gĂ©nĂ©ralement des bergers.

114    Maintenant, nous allons dĂ©couvrir pourquoi cela est venu aux bergers. Ils reconnaissaient que la brebis Ă©tait impuissante sans le berger pour la conduire. Ils... Une brebis est tout Ă  fait impuissante; elle ne peut pas se conduire elle-mĂȘme. C’est la raison pour laquelle Dieu a comparĂ© Ses enfants croyants Ă  des brebis. Ils doivent ĂȘtre conduits. Mais faites attention Ă  celui qui vous conduit. Ne prenez pas un bouc; il vous conduira Ă  l’abattoir. Dieu ne nous donne jamais un bouc; Il nous a donnĂ© Son Fils (le Saint-Esprit) pour nous conduire. Il est notre Guide, non pas quelques bergers formĂ©s par les hommes, mais des bergers donnĂ©s par Dieu, qui paissent les brebis avec la nourriture des brebis.

115    Eh bien, prenez un cochon et dites Ă  ce cochon: «Je vais faire de toi un agneau.» Et lavez-le, et vernissez ses sabots et ainsi de suite, et donnez-lui la nourriture de brebis, et soumettez-le Ă  un type de – de rĂ©gime alimentaire. Ensuite, placez-le lĂ  sur le plancher ou plutĂŽt lĂ  dans le – lĂ  oĂč les – les brebis paissent, dans un champ de luzerne ou ailleurs. Et s’il y a un bourbier quelque part lĂ , ce cochon ira tout droit dans ce bourbier, aussi vite que possible. Voyez?  Pourquoi? C’est parce que sa nature est toujours celle d’un cochon.

116    Et c’est la raison pour laquelle les membres d’église, aujourd’hui, se livrent aux choses du monde (Voyez?), c’est parce que leur nature n’a pas Ă©tĂ© changĂ©e. Ils mangeront n’importe quel aliment ecclĂ©siastique et thĂ©ologique, mais la Parole de Dieu, ils ne peuvent pas La supporter. Ils iront lĂ  et entendront la Parole de Dieu...

117    Vous savez, le plus grand hypocrite au monde, c’est le vieux corbeau. Dans la Bible, ils Ă©taient deux Ă  ĂȘtre lĂąchĂ©s de l’arche. Le vieux corbeau est sorti et il n’est jamais retournĂ©, parce que c’est un vautour, un charognard. Il s’est posĂ© sur les corps morts de cadavres, et s’est rempli le ventre avec ces cadavres. Mais lorsqu’on a lĂąchĂ© la colombe, la colombe ne pouvait pas supporter cette odeur infecte; ainsi, elle retourna Ă  la maison du pĂšre, NoĂ©, et elle frappa Ă  la porte jusqu’à ce que NoĂ© la fit entrer.

118    Maintenant, un corbeau peut se poser ici et manger le corps d’un cheval mort, toute la journĂ©e et ensuite, s’envoler lĂ , dans le champ et manger les grains Ă  cĂŽtĂ© d’une colombe. Mais une colombe ne peut pas s’envoler pour manger le cadavre du cheval et ensuite manger les grains; cela la tuerait. Voyez, la colombe n’a pas de bile et elle ne peut pas digĂ©rer cela.

119    Et lorsqu’une colombe de Dieu, toute colombe ou toute brebis qui mange la Parole, un animal pur, lorsque vous lui donnez des choses du monde, ils savent que leur MaĂźtre a dit: «Celui qui aime le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en lui.» Lorsque vous lui donnez quelque chose de contraire Ă  cette Parole de Dieu, il ne peut pas supporter cela. Mais le diable peut prendre et cela et le monde, et appeler tout cela de Dieu. Vous ne pouvez pas mĂ©langer l’huile avec de l’eau; ça ne se mĂ©langera tout simplement pas.

120    Eux, tous ces bergers, savaient que sans le berger, les brebis Ă©taient impuissantes. Et ils Ă©taient des bergers, et ils savaient que la brebis devait ĂȘtre conduite.

121    C’est dommage de voir aujourd’hui, qu’on essaie de nourrir les brebis avec une pĂątĂ©e. Mais une brebis ne mangera pas cela. Non, monsieur. Voyez, on essayait de nourrir des brebis dans les jours passĂ©s avec une pĂątĂ©e. Et lorsque la Parole est venue, elles Ă©taient dĂ©jĂ  si habituĂ©es Ă  cette pĂątĂ©e qu’elles n’ont pas reconnu la Parole. Et il en est de mĂȘme aujourd’hui, lorsque la mĂȘme chose est confirmĂ©e et prouvĂ©e, que Dieu ferait une certaine chose, alors, ils sont tellement habituĂ©s Ă  la pĂątĂ©e et en ont tellement mangĂ© que vous... Eh bien, il n’y a pas moyen de leur parler, ils n’écouteront tout simplement pas cela; c’est tout. Le chien... La Bible dit: «Comme un chien retourne Ă  ce qu’il a vomi et un cochon Ă  ses vomissures, Ă  son bourbier, c’est ainsi qu’ils agissent.»

122    Ă‰couter la Parole, et ensuite retourner droit dans ce mĂȘme vieux bourbier et dire: «Ah, c’est du fanatisme. Ne croyez pas une telle chose.»

123    Dieu... La brebis fait la mĂȘme chose aujourd’hui, elles doivent avoir confiance dans le rĂ©gime alimentaire de la Parole. Elles n’accepteront pas un autre rĂ©gime alimentaire. Vous ne pouvez pas donner un rĂ©gime alimentaire ecclĂ©siastique Ă  une vraie brebis. Non non. Vous vous mettez Ă  leur dire: «Eh bien, Ă©coutez donc, soyons tous ensemble. Eh bien, JĂ©sus a priĂ© afin que nous tous nous puissions devenir un.» Vous venez d’entendre la mĂȘme chose Ă  Tucson il n’y a pas longtemps, il y a quelques jours, mais c’est un mensonge. JĂ©sus n’a jamais priĂ©... Comment a-t-Il... Comment pouvez-vous faire que la Parole Se condamne Elle-mĂȘme, qu’Elle puisse Se retourner contre Elle-mĂȘme? Alors Dieu n’est pas plus que tout autre homme.

124    JĂ©sus a dit: «Comment deux hommes peuvent-ils marcher ensemble sans s’ĂȘtre accordĂ©s?» Comment allez-vous prendre un mĂ©thodiste, un baptiste, un presbytĂ©rien, un catholique, et les mettre tous ensemble pour qu’ils deviennent un? Vous pourriez ĂȘtre un sous l’autoritĂ© d’un homme, mais JĂ©sus a dit: «Afin qu’ils soient un comme – comme Toi et Moi Nous sommes Un.» Eh bien, Il veut que tous nous soyons un en Lui, qui est la Parole. Amen. Vous y ĂȘtes. Un avec le PĂšre. Et le PĂšre et le Fils, c’est la mĂȘme chose. Et c’est la mĂȘme Parole, la Parole manifestĂ©e, Se manifestant en ces jours-ci comme Elle S’était manifestĂ©e dans n’importe quel autre Ăąge, afin que vous puissiez ĂȘtre un.

125    Remarquez, Il a dit: «Comme le PĂšre M’a envoyĂ©, Moi aussi Je vous envoie.» Le PĂšre qui L’avait envoyĂ© Ă©tait entrĂ© en Lui pour confirmer la Parole. Et le mĂȘme JĂ©sus qui envoie Son peuple entre dans Son peuple qu’Il envoie, ce qui revient Ă  dire: «Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi.» Bien sĂ»r, Il a priĂ© pour que nous puissions ĂȘtre un: un avec Lui, non pas un avec une organisation, non pas un avec un systĂšme, mais un avec Dieu. Car Dieu et Sa Parole sont un, et JĂ©sus et Dieu Ă©taient Un, vous et moi ainsi que la Parole nous devons devenir un. C’est vrai. Nous devons ĂȘtre un en accord avec la Parole. Non pas ce que quelqu’un d’autre dit, ceci ne fait pas l’objet d’une interprĂ©tation particuliĂšre. Prenez Cela, ce que Cela dit, et croyez Cela; Dieu confirmera cela et Il prouvera que c’est la vĂ©ritĂ©. Vous pensez que c’est seulement pour les disciples, prenez-Le au Mot, mettez Cela une fois Ă  l’épreuve et voyez. Vous dĂ©couvrirez qu’Elle agira pour vous exactement comme Il avait promis. Oui, monsieur.

126    Elles ne mangeront pas une pĂątĂ©e; elles doivent avoir un rĂ©gime alimentaire des brebis. Saint Jean 10 dĂ©clare: «Mes brebis connaissent Ma voix.» Et S’Il est la Parole, alors quel genre de voix a-t-Il? «Mes brebis connaissent Ma voix, elles ne suivront pas des Ă©trangers.» Voyez? JĂ©sus a dit: «Elles ne suivront pas la voix d’un Ă©tranger.» Ainsi, Ses brebis ne suivent pas la voix d’un Ă©tranger. Elles ne les suivront pas.

127    Les prophĂštes, les bergers et les brebis, tous tĂ©moignent de Sa venue.

128    Eh bien, observez le Dieu immuable dans Ses plans immuables de Sa Parole en ces jours-ci. Eh bien, pensez-y juste quelques minutes: La Parole immuable.

129    Ă‰coutez donc. Si – si MoĂŻse Ă©tait venu avec le message de NoĂ©, cela n’aurait pas marchĂ©. Si Jean Baptiste Ă©tait venu avec le message de MoĂŻse, cela n’aurait pas marchĂ©. Si JĂ©sus Ă©tait venu avec le message de MoĂŻse ou le message de NoĂ©, cela n’aurait pas marchĂ©. Et Wesley, s’il Ă©tait venu avec le message de Luther, cela n’aurait pas marchĂ©. Si la PentecĂŽte Ă©tait venue avec le message de Wesley, cela n’aurait pas marchĂ©; nous en avons simplement entendu le tĂ©moignage. Maintenant, Dieu continue Ă  agir. Observez tout simplement la Parole, voyez oĂč nous en sommes.

130    Pourquoi donc la premiĂšre annonce des bergers n’a-t-elle pas... Si tous ces prophĂštes, tous ces grands hommes Ă©taient des bergers, alors pourquoi Dieu, qui est immuable, devrait-Il changer Sa mĂ©thode ici mĂȘme pour apporter cela aux thĂ©ologiens? C’étaient des bergers. L’arrivĂ©e de l’Agneau parfait, le sacrifice expiatoire, devait ĂȘtre chez les bergers.

131    Le berger connaĂźt ses brebis mieux que toute autre personne. Personne ne connaĂźt une brebis autant qu’un berger; il y est exercĂ©. Aussi, il connaissait quel genre de nourriture elle pouvait manger. Ils... Il savait ce que les brebis mangeaient et il connaĂźt ses brebis Ă  partir de ce qu’elles mangent. Les... Vous pourriez voir une brebis sortir, aller vers un endroit oĂč se trouve la pĂątĂ©e et se mettre Ă  manger la pĂątĂ©e, vous diriez: «Chassez ce charognard.» Voyez? Ainsi, Dieu savait auprĂšs de qui les envoyer.

132    Eh bien, mentionnons l’un des grands prophĂštes-bergers de JĂ©hovah pour confirmer que Dieu Ă©tait dans ces prophĂštes, derriĂšre ces peaux de brebis. Suivez donc. Nous allons mentionner le premier, c’est MoĂŻse. Observez-le. Son ministĂšre nous montrera JĂ©hovah dans Son prophĂšte-berger. Eh bien, nous allons peut-ĂȘtre le prendre juste lui seul. Si nous avons le temps, pendant les prochaines dix minutes, Ă  peu prĂšs, nous en prendrons deux, mais peut-ĂȘtre que ce seul pourra bien suffire.

133    MoĂŻse, JĂ©hovah Se manifeste ici dans ce prophĂšte-berger. Il lui avait donnĂ© trois dons pour confirmer son ministĂšre et son appel devant les anciens d’IsraĂ«l et devant Pharaon. Remarquez ce prophĂšte-berger maintenant. Il donne toujours Ă  Ses prophĂštes le signe surnaturel pour confirmer que c’était Dieu en eux; car il ne peut y avoir la PrĂ©sence de Dieu sans que des choses surnaturelles se produisent. Et jamais JĂ©hovah n’est apparu sans que le surnaturel L’accompagne. Ça doit ĂȘtre ainsi. Ainsi, Il a toujours prouvĂ© qu’Il est avec ces prophĂštes en confirmant ce qu’ils prophĂ©tisaient, pour autant que cela soit conforme Ă  Sa Parole.

134    Eh bien, le premier – le premier signe qu’Il avait donnĂ© au – Ă  ce prophĂšte- berger (Écoutez), c’était de changer sa verge en un serpent.

135    Le second signe, sa main s’était couverte de lĂšpre.

136    Le troisiĂšme signe, c’était de prendre l’eau du fleuve Nil d’Égypte et de la changer en sang.

137    Eh bien, Il lui a donnĂ© trois signes pour prouver tant Ă  l’Égypte qu’à IsraĂ«l qu’Il Ă©tait la Parole parlĂ©e de Dieu.

138    Maintenant, souvenez-vous, MoĂŻse a crĂ©Ă©. C’est vrai. Il a ramassĂ© du sable et a jetĂ© cela en l’air puis a dit: «Qu’il y ait des puces!» et les puces vinrent. Il a dit: «Qu’il y ait des mouches!» et les mouches vinrent; qu’il y ait des grenouilles, et les grenouilles vinrent. Il crĂ©ait. Eh bien, un homme ne peut pas crĂ©er, et pour commencer ce n’était pas l’homme. C’était JĂ©hovah dans Son prophĂšte-berger. Amen.

139    Observez bien. Le troisiĂšme signe qu’Il lui a donnĂ© n’était pas liĂ© Ă  son office, il n’était pas non plus liĂ© Ă  sa personne, son troisiĂšme signe. Remarquez, les deux premiers signes Ă©taient liĂ©s Ă  lui, Ă  sa personne et Ă  son office. La Bible dit que seuls ces deux signes avaient une voix. L’autre signe n’avait pas de voix. Mais les deux signes qui se manifestaient Ă  partir de sa propre personne, Ă  l’intention de son peuple, avaient des voix. Mais le troisiĂšme signe, eh bien, remarquez, il avait Ă©tĂ© donnĂ©... Le signe, le troisiĂšme signe Ă©tait le signe de la mort: l’eau devenant du sang. Si votre – si votre – si votre sang devenait de l’eau, alors vous mourriez. Et lĂ  oĂč il y a du sang, du sang rĂ©pandu, c’est un signe de la mort; et il en fut ainsi pour Pharaon. Le troisiĂšme signe, c’était de changer l’eau du Nil en sang, c’était pour dĂ©montrer – c’était pour dĂ©montrer son message Ă  Pharaon, comme quoi notre Dieu est le Dieu qui est au-dessus du Nil, au-dessus du dieu du Nil. Il est Dieu au-dessus de toutes choses, et Il allait apporter la mort sur cette nation. Et c’est ce que signifiait le signe de sang. Oh! la la! Un signe direct de la mort: le sang.

140    Mais les deux autres signes avaient des voix de la prophĂ©tie. (Je – je – j’espĂšre que maintenant vous lisez entre les lignes ce que je dis.) Mais les deux autres signes avaient des voix de prophĂ©tie Ă  l’adresse d’IsraĂ«l, concernant son avenir. (Eh bien, vous qui Ă©tiez sur la montagne il n’y a pas longtemps, lorsque les cailloux avaient Ă©tĂ© jetĂ©s en l’air...)

141    Maintenant, et en allant... Il allait changer la nature pour amener celle-ci Ă  oeuvrer en leur faveur. Observez la perche; observez le serpent; observez la mer Rouge, et tout ce qu’Il avait donc fait. Observez cet aiguillon de berger frayer pour eux un chemin Ă  suivre. Ce bĂąton qui Ă©tait dans la main du berger, qui avait contournĂ© toute thĂ©ologie et toutes les choses que les sacrificateurs disaient, et cette verge du berger les conduisait directement Ă  travers tout ce qui Ă©tait impossible aux hommes. Lorsque Pharaon a essayĂ© de penser que c’étaient les eaux des cataractes qui avaient dĂ©bordĂ© dans les montagnes et qu’ensuite, elles s’étaient transformĂ©es en sang, alors Dieu fit tomber du ciel une pluie de feu. Et Il fit pleuvoir la grĂȘle du ciel, et Il – Il fit tomber les poux sur la terre et tout.

142    Qu’a-t-il fait avec ce bĂąton de berger? Pas un – un manuel classique, pas une idĂ©e d’un thĂ©ologien, mais un bĂąton de berger. Nous y arrivons dans un instant, un bĂąton de berger, Il a fait cela. Pas un livre de priĂšre d’une – d’une dĂ©nomination, mais un bĂąton de berger, la verge de berger guidant Ses brebis, clarifiant le chemin au fur et Ă  mesure qu’ils avançaient vers la Parole promise dans le pays. Quelle belle chose aujourd’hui qu’un bĂąton de berger, aujourd’hui, guidant Ses brebis vers le pays de la promesse; contournant toute la thĂ©ologie et toute autre chose de ce monde, les choses du monde, les dĂ©nominations et tout; frayant le chemin, et prouvant que Sa Parole est la VĂ©ritĂ©. Le bĂąton des bergers prĂ©cĂ©dait.

143    Et remarquez, ce mĂȘme bĂąton de berger qui guidait les brebis... Vous croyez cela? Il a certainement guidĂ© les brebis, il les a dĂ©livrĂ©es en les faisant sortir de l’Égypte avec ce bĂąton dans sa main. Nous pourrions dire beaucoup de choses Ă  ce sujet, mais, pour toucher les points essentiels, il a conduit les brebis et a envoyĂ© le jugement sur ceux qui avaient rejetĂ© la chose. Ce mĂȘme bĂąton qui Ă©tait devenu une bĂ©nĂ©diction pour les uns Ă©tait devenu une malĂ©diction pour les autres. Les mĂȘmes eaux au sujet desquelles NoĂ© avait prĂȘchĂ©, qui l’avaient sauvĂ©, avaient condamnĂ© le monde. Le mĂȘme bĂąton qui conduisait IsraĂ«l vers la terre promise avait condamnĂ© ceux qui avaient refusĂ© de suivre le prophĂšte-berger. C’est vrai. C’était devenu un bĂąton de jugement...
    La nature, observez comment Dieu S’exprime dans Sa nature. Si seulement nous avions le temps! J’ai Ă©crit une note: Dieu S’exprimant dans Sa nature. Nous n’avons pas de temps pour dĂ©montrer cela.

144    Mais Il a confirmĂ© cela plus tard par le serpent d’airain sur l’aiguillon des brebis du berger (Aiguillon autour duquel il a enroulĂ© ce serpent dans le dĂ©sert), cela parle de la venue de la vĂ©ritable expiation pour les maladies et les pĂ©chĂ©s.

145    Ce bĂąton s’était transformĂ© en serpent devant Pharaon; et le mĂȘme Pharaon a essayĂ© d’imiter cela par les magiciens. C’est ainsi que font les Pharaons modernes d’aujourd’hui, les soi-disant croyants, les imitateurs charnels du Message, ils essaient d’imiter la mĂȘme chose sans savoir d’oĂč ça vient; et ils L’introduisent dans une dĂ©nomination, alors que Cela est libre vis-Ă -vis d’elle autant que l’air qui ne peut ĂȘtre enfermĂ©. AssurĂ©ment. Mais ils essayent d’imiter, de faire des imitations.

146    Maintenant remarquez, ce mĂȘme bĂąton du berger a dĂ©vorĂ© les autres serpents. OĂč Ă©taient ces autres serpents? C’étaient des verges sur le plancher, et on ne ramassa qu’une seule verge. Les cieux et la terre passeront, a dit JĂ©sus, mais Ma Parole ne passera point. Cela parle de la venue de la vĂ©ritable expiation du pĂ©chĂ©.

147    Aussi, l’avenir d’IsraĂ«l prĂ©sentait... Et ensuite, cela annonçait, en ce qui concerne IsraĂ«l, donc dans l’avenir... LĂ , on leur avait offert d’ĂȘtre dĂ©livrĂ©s de l’esclavage de la mort par un prophĂšte-berger. Ils avaient Ă©tĂ© libĂ©rĂ©s de l’esclavage par un prophĂšte-berger au moyen d’un bĂąton. Voyez? Cela annonçait le futur libĂ©rateur d’IsraĂ«l qui allait les dĂ©livrer de la mort et du sĂ©jour des morts par le ProphĂšte-Berger dont nous parlerons.

148    Eh bien, tous ceux qui... Comme nous le savons tous, IsraĂ«l n’a pas reçu la Parole de ce prophĂšte-berger lĂ , tout IsraĂ«l n’a pas reçu cela. Maintenant remarquez, ils se plaignaient: «Oh!» Lorsqu’Il accomplissait les miracles: «C’est un grand homme», mais lorsqu’on en est arrivĂ© Ă  Son message, c’était diffĂ©rent. Tous les grands signes suivent la venue d’un nouveau Message. Nous savons cela. Ils se plaignaient au dĂ©sert, au dĂ©sert, et ils moururent par milliers. Franchement, il n’y en eut que deux d’entre eux qui passĂšrent de l’autre cĂŽtĂ©, qui furent sauvĂ©s, sur deux millions et demi, deux sur deux millions et demi.

149    Vous dites: «Cela... Que leur est-il arrivĂ©?» Ils sont Ă©ternellement morts.

150    Â«Tous, FrĂšre Branham?» JĂ©sus a dit que c’était comme cela.

151    Ils ont dit: «Nos pĂšres ont mangĂ© la manne au dĂ©sert, et ils ont bu au rocher.»

152    Et ils... JĂ©sus a dit: «Et ils sont tous morts.» Éternellement sĂ©parĂ©s (Voyez?), tous.

153    Remarquez qu’ils s’étaient plaints au sujet de la voie pourvue par Dieu, ce fut la raison pour laquelle ils moururent. (Eh bien, Ă©coutez attentivement maintenant, ne manquez pas ces quelques derniĂšres remarques.) Ils se sont plaints. Qu’est-ce qui a fait qu’ils meurent au dĂ©sert? C’est parce qu’ils s’étaient plaints au sujet de la voie pourvue par Dieu, consistant dans le Message d’un seul homme, un prophĂšte, la conduite par un seul homme. Dites-moi quand Dieu a jamais utilisĂ© un groupe de gens pour qu’ils conduisent. Vous ne trouverez pas cela dans la Bible. Un seul homme, un... La Parole venait Ă  MoĂŻse.

154    KorĂ©, nous savons tous qu’il – il rassembla les gens autour de lui et ils se plaignirent, disant que Dieu Ă©tait injuste en faisant pareille chose: confier le Message Ă  un seul homme. Il a dit: «Nous tous, nous sommes saints. Pourquoi ne pouvons-nous pas former une dĂ©nomination? Pourquoi ne pouvons-nous pas avoir – organiser ceci, ou faire ceci, ou faire cela?»

155    Dieu dit Ă  MoĂŻse: «SĂ©pare-toi de lui, J’en ai marre.» Et souvenez-vous, Jude dit la mĂȘme chose concernant les derniers jours. C’est vrai: «Ils ont pĂ©ri Ă  cause de la rĂ©volte de KorĂ©.» Nous savons aussi ce qui est arrivĂ© Ă  KorĂ© et aux – et aux autres qui avaient mis en doute la Parole de Dieu ainsi que la sagesse de Dieu au sujet de la conduite par un seul homme: ils pĂ©rirent tous.

156    Eh bien, nous verrons Dieu dans le prophĂšte-berger, dĂ©voilant Ses plans futurs par la voix du signe suivant. Maintenant observez. Nous voyons cela lĂ ; maintenant voyons cela dans le signe suivant.

157    Eh bien, remarquez, il avait Ă©tĂ© envoyĂ© vers ses frĂšres qui Ă©taient en esclavage, dans la servitude, avec un message de dĂ©livrance, avec un signe donnĂ© par Dieu pour confirmer ses dĂ©clarations. IsraĂ«l avait acceptĂ© son message, ils avaient cru cela, ils avaient tous cru cela, mais au temps du soir... Ils Ă©taient attirĂ©s par ses miracles, mais au temps du soir, lorsqu’il – il a proclamĂ© son message, c’était alors diffĂ©rent. Tous ceux qui n’avaient pas cru ce message moururent. C’est vrai. Quel Ă©tait le message? Le message portait sur le jugement Ă  venir. Au temps du soir – soir, Dieu parcourut le camp d’IsraĂ«l pour voir si le peuple avait cru le message du prophĂšte-berger, et tous ceux qui n’avaient pas cru cela pĂ©rirent.

158    Maintenant remarquez, nous allons ramener cela au Grand Berger, juste dans quelque temps. Observez le ministĂšre de ce grand ProphĂšte-Berger. Pour ce qui est de Ses miracles, chaque Ă©glise avait ouvert ses portes et tenait Ă  Le recevoir. Elles voulaient que leurs malades soient guĂ©ris. Elles voulaient faire de grandes choses. Sa popularitĂ© Ă©tait grande. Mais un jour, au temps du soir, aprĂšs qu’Il eut changĂ© de l’eau en vin, qu’Il eut nourri des milliers avec du pain et qu’Il eut accompli des miracles, Il se mit Ă  Ă©tablir les choses et Ă  leur parler. Et Il leur dit: «Mon PĂšre et Moi, nous sommes Un. Pourquoi dites-vous: ‘Montre-nous le PĂšre’?»

159    Â«Oh, frĂšre, cet homme se fait Ă©gal Ă  Dieu?» C’était trop pour leur conception ecclĂ©siastique. Pourtant c’était la vĂ©ritĂ©; Il l’était. Voyez? Mais aprĂšs qu’ils ont fait cela, beaucoup ne L’ont plus suivi.

160    Puis, Il S’est retournĂ© et a dit: «Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme et si vous ne buvez Son sang, vous n’avez pas de vie en vous.»

161    Eh bien, que pensez-vous qu’une personne intellectuelle et intelligente penserait de cela? Je m’imagine que les sacrificateurs qui L’avaient reçu au temple s’étaient sentis – s’étaient sentis trĂšs gĂȘnĂ©s de – de L’avoir reçu lĂ -bas, en voyant cet homme se lever et dire une chose comme celle-ci: ‘Si vous ne mangez Ma chair et si vous ne buvez Mon sang.’ Il a dit: «Cet homme est un vampire (Voyez?). ‘Mangez ma chair et buvez...’ Eh bien, c’est un cannibale. Vous, les gens bien pensants, vous allez – vous feriez mieux de vous Ă©loigner d’un tel lunatique.»

162    Jamais Il n’a expliquĂ© cela, Il l’a tout simplement dĂ©clarĂ©. Il a fait cela pour les achopper, pour sĂ©parer les brebis d’avec les boucs. Il a fait cela pour les Ă©carter. Et alors, personne ne voulait coopĂ©rer avec Lui. Ils ne coopĂ©raient plus avec Lui depuis ce temps-lĂ .

163    Remarquez, au temps du soir, Dieu a parcouru le camp et a vu qui avait cru. Et Il avait fait la mĂȘme chose aux jours du Grand Berger. Observez le ministĂšre du grand ProphĂšte-Berger; mais remarquez bien ceci, pour les croyants de Son Message, mais pas... Ils ne croiraient pas cela, ce Message du soir. Ils ne croyaient pas qu’Il Ă©tait Dieu. Ils voulaient faire de Lui un homme de bien. Ils voulaient faire de Lui un prophĂšte. Il Ă©tait un homme de bien, et Il Ă©tait un prophĂšte, mais Il Ă©tait plus que cela. Ça, c’est ce que soutient l’enseignement courant d’aujourd’hui: «C’était juste un homme de bien, Il Ă©tait un prophĂšte.» Il n’était ni plus ni moins Emmanuel. Il Ă©tait Dieu manifestĂ© en JĂ©sus-Christ, Son Fils, faisant de Lui et du PĂšre une mĂȘme Personne. C’est tout ce qu’Il pouvait ĂȘtre.

164    Zacharie 14:7 (Je pourrais dire ceci) parle encore des lumiĂšres du soir et du Message du temps de la fin. Avez-vous remarquĂ© cela? Tous ceux qui avaient suivi MoĂŻse avaient vu la Colonne de Feu qui l’avait identifiĂ© sur le mont SinaĂŻ. Il avait rendu tĂ©moignage de Cela, il avait parlĂ© de cette Colonne de Feu qui Se trouvait dans le buisson et qui lui avait apportĂ© ce Message; beaucoup d’entre eux n’avaient pas cru cela. Mais tous ceux qui l’avaient suivi hors d’Égypte (qui Ă©taient sortis du monde et qui avaient traversĂ© la mer de la sĂ©paration et Ă©taient entrĂ©s dans le dĂ©sert) avaient vu la Colonne de feu (dont il avait parlĂ©) confirmer que ce prophĂšte- berger Ă©tait le berger des brebis. Ils avaient vu cela et beaucoup d’entre eux ne croyaient pourtant pas cela, aprĂšs l’avoir vu.

165    Remarquez comment, une fois de plus, le Dieu qui ne change jamais, le grand ProphĂšte-Berger a amenĂ© ceux qui Ă©taient restĂ©s fidĂšles Ă  Lui et Ă  Son ministĂšre, au mont des Oliviers; le grand ProphĂšte-Berger, Celui dont nous parlons, JĂ©sus [Espace vide sur la bande – N.D.É.]. Ils avaient vu et entendu le PĂšre (la mĂȘme Colonne de Feu) le confirmer, Celle qui avait confirmĂ© MoĂŻse.

166    Le mĂȘme Dieu dont MoĂŻse avait parlĂ© vint au-dessus de MoĂŻse et confirma par une Colonne de Feu qu’Il Ă©tait JĂ©hovah qui conduisait MoĂŻse. Dieu dans Son prophĂšte-berger.

167    Ici, il prend un autre ProphĂšte-Berger, le grand ProphĂšte, la VĂ©ritable Brebis, JĂ©sus, et Il choisit trois hommes, et les amĂšne au sommet du mont des Oliviers et lĂ , Il confirma JĂ©sus. Et Il Se sĂ©para de toutes les autres personnes, Il dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le.» Et lorsqu’ils ont levĂ© les yeux, ils n’ont vu personne Ă  part JĂ©sus, Lui-seul. C’est vrai. Il Ă©tait le Seul. Eh bien, cela rĂšgle la question en ce qui me concerne. Voyez?
    [Espace vide sur la bande – N.D.É.]

168    ...la Shekinah [Espace vide sur la bande – N.D.É.]... visage. MoĂŻse Ă©tait dans la PrĂ©sence de la Shekinah sur le mont SinaĂŻ. Cela changea son visage. Lorsqu’il descendit, il devait – devait mettre le voile sur son visage; le prophĂšte-berger MoĂŻse, celui en qui Ă©tait une portion de JĂ©hovah, juste une portion, son visage. Il avait la Parole dans la bouche.

169    Mais remarquez, lorsque le Grand Berger Ă©tait dans la PrĂ©sence de la Shekinah, qu’est-ce que cela a fait? Cela changea tout Son aspect. Il n’était pas juste une portion de Dieu; Il Ă©tait tout Dieu. Il Ă©tait Emmanuel.

170    Pourquoi fallait-il que ça soit les bergers? Écoutez. Voyez, eh bien, le Dieu Tout-Puissant faisait la patrouille – ou plutĂŽt S’identifiait dans MoĂŻse, le prophĂšte- berger. Remarquez comment Dieu S’est fait connaĂźtre. Ceci est ma derniĂšre observation. Regardez-Le Se tenir lĂ , oint de la PrĂ©sence de la Colonne de Feu. Personne d’autre sur la montagne, sauf MoĂŻse et JĂ©hovah. Amen. «Amen» signifie ainsi soit-il.

171    Observez. «Mets ta main dans ton sein.» Mais observez Ă  prĂ©sent ce second signe qui a une voix. Mets ta main dans ton sein. Nous n’avons pas de raisons de croire que MoĂŻse Ă©tait gaucher. Ainsi, il a dĂ» mettre sa main droite dans son sein, en effet, beaucoup de gens sont droitiers. Il a mis sa main droite... Maintenant faites attention. Observez l’image que nous voyons ici, celle de JĂ©hovah dans MoĂŻse, le prophĂšte-berger. MoĂŻse reprĂ©sentait Dieu, parce que Dieu Ă©tait en MoĂŻse.

172    Observez-le placer sa... «La main dans ton sein.» Quel signe! Maintenant, il se tient lĂ , tenant sa main droite sur son cƓur (se tenant comme ceci), lĂ  oĂč les secrets mystĂ©rieux de la rĂ©demption Ă©taient cachĂ©s depuis la fondation du monde. Voici les bergers. JĂ©sus est la main droite de Dieu; nous savons tous cela. Voici MoĂŻse qui Le reprĂ©sente parfaitement. Il gardait les secrets du PĂšre; et Il nous les a rĂ©vĂ©lĂ©s. Remarquez, observez-Le retirer de son sein sa main droite frappĂ©e d’une lĂšpre mortelle. Cela montrait ce que Dieu allait faire de Sa main droite. Remarquez, il n’y a pas de remĂšde contre la lĂšpre. Remarquez, une fois de plus, ce n’était pas tout simplement une lĂšpre ordinaire; elle Ă©tait au dernier stade: blanc comme la neige. Sa main avait Ă©tĂ© frappĂ©e d’une chose horrible. Comment MoĂŻse a dĂ» sentir lorsqu’il a retirĂ© sa main de dessus son cƓur, de son sein, et sa main Ă©tant frappĂ©e de la lĂšpre. La lĂšpre reprĂ©sente le pĂ©chĂ© incurable, et spĂ©cialement au dernier stade.

173    Mes frĂšres, c’est lĂ  que le monde Ă©tait lorsque Dieu retira Sa main droite de Son sein. Le monde Ă©tait frappĂ© d’une lĂšpre mortelle, il n’y avait pas du tout de remĂšde contre cela. Ainsi en est-il ce soir; en effet, ils n’accepteront pas le remĂšde. Le remĂšde a Ă©tĂ© donnĂ© au Calvaire, mais les gens veulent prendre une prescription faite par les hommes Ă  la place de la prescription de Dieu contre le pĂ©chĂ©.

174    Remarquez. Cela ne s’est pas dĂ©veloppĂ© progressivement comme Ă©volue la lĂšpre, mais c’était tout d’un coup! Lorsqu’il retira sa main, elle en Ă©tait frappĂ©e; elle Ă©tait couverte de lĂšpre. Remarquez ce que Dieu a dit: «Vous n’entrerez pas progressivement dans le pĂ©chĂ©, mais le jour oĂč vous en mangerez, ce jour-lĂ  vous mourrez.» C’est vrai, le jour oĂč vous en mangerez.

175    Remarquez, c’était le prophĂšte-berger que cela avait frappĂ©. Il a pris, par le commandement de Dieu, et a mis sa propre main dans son sein et ensuite, il l’a retirĂ©e frappĂ©e de lĂšpre. Le prophĂšte-berger a fait cela de lui-mĂȘme. Et le Grand ProphĂšte-Berger a fait cela de Lui-mĂȘme: «Je donne Ma Vie; personne ne peut Me l’arracher.» Il Ă©tait le Grand Berger, le Grand ProphĂšte-Berger: «Personne ne peut M’arracher cela; Je le fais de Moi-mĂȘme.» Remarquez, cela n’était pas venu progressivement, cela vint en un instant. Le Grand Berger Lui-mĂȘme a pris notre culpabilitĂ© et Il S’est frappĂ© Lui-mĂȘme, Il a pris nos pĂ©chĂ©s et Il les a placĂ©s sur Lui mĂȘme. Il n’est pas Ă©tonnant que le prophĂšte ait Ă©crit:
Les rochers se fendirent tout autour et les cieux s’obscurcirent,
Mon Sauveur inclina la tĂȘte et mourut,
Le voile déchiré révéla la voie vers
Les joies du ciel et les jours sans fin.

176    Ce secret Ă©tait dans le sein de Dieu pendant toutes ces annĂ©es, il Ă©tait voilĂ© par Sa main droite, JĂ©sus. Le Grand Berger Se chargea de notre culpabilitĂ©. ÉsaĂŻe 53.6 dit: «Il a Ă©tĂ© meurtri pour nos transgressions. Il a Ă©tĂ© brisĂ© pour notre iniquitĂ©, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui. Et par Ses meurtrissures nous sommes guĂ©ris.» Le secret de la GuĂ©rison divine Ă©tait dans le sein de JĂ©sus-Christ, ou plutĂŽt de Dieu, Il Ă©tait Ă  la droite de Dieu; c’est la seule Brebis qui gardait dans Son sein le secret. C’est la raison pour laquelle tout ce qui prĂ©figurait cela devait toujours ĂȘtre une brebis. Le premier Ă©tait une brebis; le dernier Ă©tait une Brebis. C’est la raison pour laquelle cela devait venir Ă  un berger, parce qu’il sait comment prendre soin de sa brebis. Vous comprenez cela? Remarquez, «Il a Ă©tĂ© meurtri pour nos transgressions, brisĂ© pour notre iniquitĂ©, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui.»

177    Remarquez, c’était vite venu et c’était vite parti, aussitĂŽt que la main droite avait Ă©tĂ© retirĂ©e de son sein la seconde fois, la maladie mortelle Ă©tait partie, aussitĂŽt qu’il l’eut retirĂ©e la seconde fois. Et lorsque le Grand Berger, le ProphĂšte-Brebis, lorsqu’Il a dit... À la croix du Calvaire, lorsqu’Il a payĂ© le prix du pĂ©chĂ© pour nous tous, Il a dit: «Tout est accompli.» Le problĂšme du pĂ©chĂ© Ă©tait terminĂ©. Le prix Ă©tait payĂ©; les dettes Ă©taient rĂ©glĂ©es. Cela n’a pas pris une annĂ©e, ni continuĂ©  finalement jusqu’à l’époque d’un quelconque rĂ©formateur ou autre chose; c’était terminĂ© lĂ  mĂȘme.

178    Le pĂ©chĂ© est entrĂ© en un instant par la transgression de la loi de Dieu, en brisant une seule Parole. Mes frĂšres, ce soir votre Ăąme est suspendue Ă  une chaĂźne au-dessus de l’enfer. Et cette chaĂźne n’est pas un quelconque enseignement thĂ©ologique de sĂ©minaire; cette chaĂźne n’est pas une certaine dĂ©nomination ni un credo par lequel vous vivez; cette chaĂźne est la Parole de Dieu. JĂ©sus a donnĂ© Ă  la race humaine Sa Parole pour qu’elle vive par Elle. Et Ève n’en a brisĂ© qu’un seul maillon. Et la – la force de n’importe quelle chaĂźne se mesure par son maillon le plus faible. Lorsque vous retranchez une seule Parole... Ça, c’était au dĂ©but du Livre.
    JĂ©sus est venu au milieu du Livre et a dit: «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» C’était au milieu du Livre.
    Ă€ la fin du Livre, Il a dit: «Quiconque retranchera une seule Parole (mal traduire une seule Parole), enlever une seule Parole d’ici, J’enlĂšverai sa part du Livre de la Vie.» Vous passez au-dessus de l’enfer, suspendu Ă  la Parole de Dieu. Ne laissez personne vous inculquer quelque chose qui n’est pas le AINSI DIT LE SEIGNEUR.

179    Oh, je vois... Eh bien, ils disent: «AssurĂ©ment, nous avons tous fait cela. Nous avons tous fait cela.» Ça, c’est peut-ĂȘtre ce que les souverains sacrificateurs et les autres pensaient Ă  l’époque du Grand Berger. Ça, c’est ce que Ève avait pensĂ©. C’est ce que Satan lui avait dit: «AssurĂ©ment, Dieu ne fera pas cela.» Mais Il l’a fait, parce qu’Il avait dit qu’Il le ferait. Et c’est la raison pour laquelle Il le fera encore une fois aujourd’hui.

180    Il n’est pas Ă©tonnant qu’Il ait dit: «Comme il en Ă©tait aux jours de NoĂ© (ou huit Ăąmes furent sauvĂ©es par l’eau), ainsi en sera-t-il Ă  la venue du Fils de l’homme.» Voyez, trĂšs peu, car Ă©troite est la porte et resserrĂ© le chemin qui mĂšnent Ă  la Vie, et il y en aura peu qui le trouveront. C’est vrai. En effet, spacieux est le chemin qui mĂšne Ă  la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par lĂ .

181    Lorsque le Grand Berger avait Ă©tĂ© frappĂ©, le Grand ProphĂšte-Brebis, lorsqu’Il avait Ă©tĂ© frappĂ© jadis, Il a dit: «Tout est accompli.» Et Ă  cet instant mĂȘme, aussitĂŽt que ce Berger fut frappĂ©, tout Ă©tait terminĂ©. La question du pĂ©chĂ© Ă©tait rĂ©glĂ©e; il n’y avait plus de pĂ©chĂ©. Ils Ă©taient purs, la peine avait Ă©tĂ© payĂ©e. Les croyants dont les noms Ă©taient Ă©crits dans le Livre de Vie, les prĂ©destinĂ©s depuis la fondation du monde, pour eux, c’était terminĂ© Ă  la minute mĂȘme oĂč JĂ©sus avait dit que tout Ă©tait accompli. Lui, ce Grand Berger, Ă©tait venu pour Ses brebis. Tout Ă©tait accompli; la main droite de Dieu avait Ă©tĂ© retirĂ©e de Son sein, Ă©tant frappĂ©e. Ensuite Ă  la PĂąques, Il a remis cela (Amen.), Il a relevĂ© cela une fois de plus vers Son sein et Il l’a Ă©tendu vers vous et moi sous forme de Sa Parole, pour nous racheter et nous ramener au jardin originel d’oĂč le pĂ©chĂ© nous avait fait sortir. Les secrets cachĂ©s dans son grand cƓur avaient Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©s par un ProphĂšte-Berger. C’était rĂ©vĂ©lĂ© par un Berger, un ProphĂšte- Berger.

182    Il n’est pas Ă©tonnant que les montagnes aient sautĂ© et criĂ© en ces jours-lĂ . Il n’est pas Ă©tonnant que le soleil ait cachĂ© son visage et se soit Ă©criĂ© de joie. Il n’est pas Ă©tonnant que toute la nature se soit dĂ©chaĂźnĂ©e; les vents ont secouĂ© les arbres au point qu’ils se balançaient sans cesse, ils se sont rĂ©jouis et ont sautĂ©. Ils avaient vu le ProphĂšte-Berger sur la montagne racheter chaque nom qui est dans le Livre de Vie. Et ils avaient vu que leur propre nature Ă©tait rachetĂ©e. Ils criaient et sautaient. Et le monde connut un tremblement de terre. Et les montagnes se fendirent, les rochers tombĂšrent. Et le soleil se coucha. Et – et toutes sortes de choses eurent lieu. C’est comme Ă  n’importe quelle rĂ©union, lorsque les bergers vous rĂ©vĂšlent que tout est accompli. LĂ ...

183    J’ai connu des temps oĂč les gens sautaient et manifestaient leur joie, mais cela ne faisait du mal Ă  personne. Les montagnes retentissaient, et elles... Le soleil alla se coucher et toutes sortes de choses eurent lieu, mais cela ne faisait du mal Ă  personne. J’ai vu la puissance de Dieu ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©e aux gens, dans des rĂ©unions, au point qu’ils Ă©taient libĂ©rĂ©s du monde et des choses du monde, et la joie du Seigneur remplissait l’assemblĂ©e. Ils se levaient, criaient, poussaient des cris Ă  tue-tĂȘte pour la gloire de Dieu. Je n’ai jamais vu quelque chose se faire en dĂ©sordre; ils Ă©taient toujours parfaitement en ordre; en effet, ils avaient reconnu que leurs noms avaient Ă©tĂ© Ă©crits dans le Livre de L’Agneau avant la fondation du monde... Le Grand ProphĂšte-Berger leur avait apportĂ© le Message, et ils Ă©taient dĂ©livrĂ©s: le ProphĂšte-Berger. Peu importe ce que le monde ecclĂ©siastique disait Ă  ce sujet, ils savaient ce qui Ă©tait arrivĂ©. Tout comme ces bergers l’avaient fait jadis, ils savaient ce qui s’était passĂ©.

184    Personne n’a le droit de monter Ă  la chaire sacrĂ©e pour prĂȘcher la Parole avant d’avoir, comme MoĂŻse, rencontrĂ© Dieu Lui-mĂȘme sur une base telle qu’aucun thĂ©ologien ne peut l’en dissuader. MoĂŻse Ă©tait lĂ . Peu importe ce que les messagers d’IsraĂ«l disaient: «Oh, c’est du non-sens, tu n’as fait que t’imaginer avoir vu cela; c’est du non-sens», vous ne pouvez pas ĂŽter cela de lui, il en Ă©tait sĂ»r. Il Ă©tait lĂ , c’est lui qui avait expĂ©rimentĂ© la chose. Et personne, Ă  cause d’un diplĂŽme de thĂ©ologie ou d’un quelconque diplĂŽme de docteur, n’a le droit de se tenir derriĂšre la chaire pour proclamer le Message de JĂ©sus-Christ avant d’avoir premiĂšrement rencontrĂ© Dieu face Ă  face dans la colonne de Feu. Il n’a pas le droit de se dire messager; en effet, tous les thĂ©ologiens du monde ne pourraient vous en dissuader. Il a expĂ©rimentĂ© cela. Vous Ă©tiez lĂ , vous savez ce que c’est. Peu importe ce que quelqu’un d’autre dit ou combien il peut le dire: «Ces jours sont passĂ©s, ce n’est pas ça.» Vous – vous avez expĂ©rimentĂ© la chose et elle est conforme Ă  la Parole.

185    Oui, c’est la raison pour laquelle MoĂŻse a reconnu que cette Voix qui lui parlait Ă©tait la Voix de la Parole. Il savait que Dieu avait dit Ă  Abraham: «Ta postĂ©ritĂ© sĂ©journera pendant quatre cents ans, mais Je les dĂ©livrerai.» Et il savait que les quatre cents ans s’étaient Ă©coulĂ©s et qu’il Ă©tait appelĂ© pour accomplir cela.

186    Hommes et femmes, Dieu a promis que dans ces derniers jours Il rĂ©pandrait Son Esprit sur toute chair. Il a promis qu’Il enverrait le baptĂȘme du Saint-Esprit, et qu’Il appellerait une Épouse sans tache ni ride. Il a promis de faire cela, Il le fera. N’écoutez pas ces mercenaires, ils vont vous Ă©garer. Le Saint-Esprit est le Berger qui vous nourrit de la nourriture des brebis Ă  partir de Sa Parole. Cela vient toujours par le berger. Il est notre Berger. Écoutez-Le; vous ĂȘtes les brebis de Son pĂąturage; si vous l’ĂȘtes, vous entendrez Sa Voix, non pas ce que quelqu’un d’autre dit; vous entendrez ce que Lui dit. La voix d’un Ă©tranger, vous n’avez rien Ă  faire avec cela.

187    Oh! la la! Écoutez encore le puissant prophĂšte-berger, interprĂ©ter et leur faire la prĂ©sentation. Jean, lorsqu’il se tenait dans le Jourdain, Ă©coutez ce qu’il a dit. Il se tenait lĂ , prĂȘchant, il a dit: «L’heure vient...»

188    Remarquez, Jean Ă©tait fils de sacrificateur. Ils suivaient toujours la – la voie de leur pĂšre; c’est ainsi que nous avons reçu nos appellations. C’est en fonction de ce qu’ils faisaient qu’on leur donnait les noms. Et Jean Ă©tait censĂ© devenir un sacrificateur comme son pĂšre.

189    Et, vous savez, sa mĂšre, lorsqu’elle a Ă©tĂ© – avait conçu, aprĂšs que l’Ange du Seigneur eut rencontrĂ© son pĂšre Zacharie, et que ce dernier fut rentrĂ© Ă  la maison auprĂšs d’Elisabeth, depuis six mois qu’elle Ă©tait dĂ©jĂ  en... devenir mĂšre. Mais elle n’avait toujours pas de vie, elle avait peur, parce que l’enfant ne bougeait pas. C’était anormal.

190    Et le Saint-Esprit, l’Ange du Seigneur apparut Ă  Marie et lui dit qu’elle allait avoir un enfant sans avoir connu un homme, et Il lui parla de l’état d’Élisabeth.

191    Elle gravit les collines de JudĂ©e pour l’annoncer Ă  Élisabeth. Et lorsqu’elle rencontra Élisabeth, elle lui annonça qu’elle allait devenir mĂšre. Et elle ne pouvait pas comprendre cela, Ă©tant donnĂ© qu’elle n’avait pas connu d’homme. Mais elle dit: «Le Saint-Esprit m’a couvert de Son ombre, et a dit que ce Saint Enfant qui naĂźtra de moi sera appelĂ© le Fils de Dieu et je Lui donnerai le Nom de JĂ©sus.» Et la premiĂšre fois que le Nom de JĂ©sus a Ă©tĂ© prononcĂ© par des lĂšvres humaines, un petit enfant mort dans le sein de sa mĂšre a sautĂ© de joie, a criĂ© et a sautĂ© dans le sein d’une mĂšre, lui qui jusque-lĂ  n’avait point reçu de vie.

192    Le Nom de JĂ©sus, une fois prononcĂ©, a donnĂ© la vie Ă  un enfant mort. Que ferait-Il dans une Ă©glise qui dĂ©clare ĂȘtre nĂ©e de nouveau?

193    Et nous nous tenons lĂ  aussi aigres que les bosses sur les pickles, nous laissons de telles choses continuer, nous avons peur de nous lever pour tĂ©moigner notre conviction, condamner tous ces non-sens et montrer que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. C’est le temps de NoĂ«l; faites sortir ces pĂšres NoĂ«l et ces histoires; rejetez ces non-sens de commerce. OĂč avez-vous entendu parler de pĂšre NoĂ«l dans la Bible? C’est de la mythologie romaine; il n’y a rien du tout Ă  ce sujet. Pareille chose n’existe pas. N’enseignez pas de tels non-sens Ă  vos enfants. Lorsqu’un jour vous devrez lui dire que tout cela Ă©tait une histoire mensongĂšre, alors vous aurez menti Ă  votre enfant. Cela portera atteinte Ă  votre tĂ©moignage sur JĂ©sus-Christ, il dira: «Peut-ĂȘtre que c’est la mĂȘme chose.» Placez JĂ©sus-Christ, le grand Berger-ProphĂšte, lĂ  dans NoĂ«l, Sa juste place.

194    Remarquez, Ă©coutez ce prophĂšte Jean, alors qu’il se tient lĂ . Nous savons tous qu’il Ă©tait un grand prophĂšte-berger. Eh bien, il avait un Message; l’Ange savait qu’il allait prĂ©senter JĂ©sus.

195    Eh bien, il ne pouvait pas se rendre Ă  un sĂ©minaire. Les gens auraient dit: «Eh bien, vous connaissez docteur Untel, c’est justement l’homme qui convient Ă  cette place. C’est lui que vous devez prĂ©senter. Vous connaissez ce juste...» Voyez, il ne pouvait pas se mĂȘler aux hommes.

196    Il nous est rapportĂ© qu’à l’ñge de neuf ans, il s’est rendu au dĂ©sert pour se prĂ©parer devant Dieu. C’est de lĂ  que venaient les bergers. Remarquez que son Message n’était pas comme celui d’un thĂ©ologien, avec des mots recherchĂ©s et pompeux d’un dĂ©tenteur d’un quelconque diplĂŽme. Lui disait: «Ô, vous, race de vipĂšres.» Il disait aux hommes religieux: «Vous, race de vipĂšres.» C’est ce qu’il avait vu au dĂ©sert, il avait vu le serpent. La chose la plus vile qu’il pouvait trouver, c’était un serpent et il qualifiait ces prĂȘtres et ces ecclĂ©siastiques ainsi que les thĂ©ologiens de ces jours-lĂ  de bande de serpents. Il disait: «Qui vous a appris Ă  fuir la colĂšre Ă  venir? Ne          prĂ©tendez pas  dire: ‘Nous appartenons Ă  ceci, nous appartenons Ă  cela’, car je vous dis que Dieu est capable de ces pierres de susciter des enfants Ă  Abraham.» Des pierres, c’est ce qu’il avait vu au dĂ©sert. «Aussi, la cognĂ©e est dĂ©jĂ  mise Ă  la racine de l’arbre.» C’est ce qu’il voyait: les serpents, les arbres, le dĂ©sert. Et, voyez, c’était lĂ  son message. Il ne connaissait pas ces grands termes pompeux d’un Ă©minent docteur en thĂ©ologie (il pouvait expliquer tout cela de travers); il prĂȘchait simplement en recourant juste Ă  la nature.

197    C’est ce que nous dĂ©montrons ici: le bĂąton de berger, le berger, la brebis et la nature.

198    Qu’a-t-il fait? Il avait une importante mission Ă  accomplir, c’est lui qui allait identifier le Messie. Il a dit: «Je dis: ‘Il Se tient ici parmi vous maintenant. Et vous ne Le connaissez pas, car votre thĂ©ologie vous a tellement embrouillĂ©s que vous ne savez oĂč vous en ĂȘtes.’»

199    Un jour, comme JĂ©sus venait vers lui, il dit: «Voici, l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde», l’Agneau (AllĂ©luia!), la vĂ©ritable expiation. VoilĂ  venir ce que chaque brebis depuis le Jardin d’Éden avait montrĂ© en type, un homme ordinaire s’avançant vers la riviĂšre.

200    Ils ont dit: «Jean, comment as-tu su cela? Je n’ai rien vu de diffĂ©rent.»

201    Â«Mais je rends tĂ©moignage: j’ai vu l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe, et une Voix a dit: ‘Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en qui Je prends plaisir d’habiter.’»

202    Observez l’Agneau et la Colombe. Voyez? Oui. Que serait-il arrivĂ© si un... Que serait-il arrivĂ© si quelque chose... Que serait-il arrivĂ© si un loup se tenait lĂ ? Eh bien, cet agneau ne se serait pas posĂ© sur – ou plutĂŽt cette colombe... Dieu S’identifiait Ă  une colombe, l’oiseau le plus doux de tous les oiseaux du ciel, Il a identifiĂ© Son Fils Ă  une brebis, l’animal le plus doux de tous les animaux de la terre. Voyez, l’oiseau pur des cieux, non pas un corbeau, non pas un vautour, mais une colombe; pas un cochon, mais un agneau. Toute autre nature ne se serait pas accordĂ©e.

203    Et remarquez, lorsque la Colombe se posa sur l’Agneau, Elle le conduisit, pas comme Lui le voulait, mais comme le PĂšre voulait Le conduire. C’est ainsi qu’il en est d’un vĂ©ritable agneau aujourd’hui. Ô agneau du temps de NoĂ«l, ne savez-vous pas que Dieu seul conduit par Sa Parole? C’est cela Son bĂąton.

204    Remarquez, rien ne s’était passĂ©, mais Jean a dit: «Les autres n’ont pas vu cela, mais moi je rends tĂ©moignage; j’ai vu cela.» Il L’a prĂ©sentĂ©: «Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde.»

205    J’aimerais maintenant prĂ©senter mon Message de NoĂ«l, alors que je termine maintenant: «JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.» C’est ce mĂȘme Agneau. Il est tout autant l’Agneau aujourd’hui qu’Il l’était en ce temps-lĂ . Il l’est autant ici qu’Il l’était lĂ , car Sa Parole est la mĂȘme. «LĂ  oĂč deux ou trois sont rĂ©unis en Mon Nom, Je suis au milieu d’eux.» C’est exactement ce qu’Il a dit. Il ne change jamais, Il est Dieu, la Parole. Il ne change jamais: Il donne toujours Ă  Ses brebis, Il les nourrit par Son prophĂšte-berger, Il donne d’abord de la nourriture Ă  Ses brebis, pas aux thĂ©ologiens, Ă  Ses brebis.

206    Ils ne vont pas... comment les autres arrivent Ă  manger cela. Mais les sages... Remarquez ceci. Mais les sages et les intellectuels, les gens bien instruits du monde dĂ©sirent toujours dire que pĂšre NoĂ«l existe. Et il y a toutes sortes de fictions et d’histoires qu’ils adorent, parce qu’ils ne veulent pas L’accepter, Lui, la Parole; en effet, dans leur dĂ©nomination, cela ne rĂ©pond pas Ă  leur goĂ»t, les bergers mercenaires du jour, les mercenaires de credo, cela voudra vous unir sous l’autoritĂ© d’un bouc, ne croyez pas cela. Ils vont vous conduire Ă  l’abattoir. Écoutez le Grand Berger qui est nĂ© il y a maintenant mille neuf cents ans; jadis, selon Son message, les vrais bergers Ă©taient venus, ceux qui savaient comment prendre soin des brebis.

207    Remarquez, ils dĂ©sirent toujours cela. Ils n’accepteront pas ceci aujourd’hui, comme les autres ne l’avaient pas fait jadis; c’est parce que cela ne rĂ©pond pas Ă  leur goĂ»t ecclĂ©siastique. Ils pervertissent cette Parole et l’ajustent Ă  leur organisation, ils ne prĂȘcheront pas la Parole. Ils ne le feront pas. Ils disent: «Eh bien, c’était pour les jours des apĂŽtres. Ce n’est pas ce que ça veut dire.»
    Elle signifie exactement ce qu’Elle dit, Elle n’a besoin de personne pour...?... La leur interprĂ©ter.

208    Bon, inclinons Ă  prĂ©sent la tĂȘte ainsi que nos cƓurs vers la poussiĂšre de la terre et hĂątons-nous vers une crĂšche pour voir et recevoir la LumiĂšre qu’apporte cette Parole au travers du Berger, le Grand ProphĂšte-Berger, JĂ©sus-Christ le Fils de Dieu.
    Je vous ai longuement parlĂ©. Peut-ĂȘtre que je n’ai pas bien arrangĂ© mes mots comme le ferait un ecclĂ©siastique. Ce n’est pas ce que j’essaie de faire. J’essaie de dire les choses juste tel qu’Il me les donne.

209    Mais, voyez-vous pourquoi il fallait que ça soit les bergers? Les autres Ă©taient enseignĂ©s si diffĂ©remment qu’ils ne pouvaient recevoir cela. Et aujourd’hui on a toutes sortes de surveillants, de responsables de district, d’évĂȘques, de prĂȘtres, de cardinaux, de papes et que sais-je encore, pour essayer de nous conduire. Mais Dieu nous donne un Berger; et ce Berger, c’est le Saint-Esprit.

210    Suivez-moi maintenant. «Lorsque Lui...» (Pas une pensĂ©e, «Lui» c’est un pronom personnel). Lorsque Lui, le Saint-Esprit sera venu (l’Esprit de VĂ©ritĂ©), Il vous rĂ©vĂ©lera ces choses que je vous ai dites, et vous montrera les choses Ă  venir.» C’est Lui le grand Berger, c’est Lui le Berger que JĂ©sus a laissĂ©. Et c’est le Saint-Esprit qui a Ă©crit la Bible; c’est ce que dit la Bible: «Les hommes d’autrefois, poussĂ©s par le Saint-Esprit, ont Ă©crit la Parole.» Maintenant, le Saint-Esprit pourrait-Il vous pousser vers un credo? Pourrait-Il pru-... vous pousser vers quelque chose que cette Parole ne dit pas? Eh bien, ce serait totalement impossible. Le Saint-Esprit serait un menteur s’Il disait: «Voici ce que vous devriez faire», et ensuite se retourner et dire: «Non, c’était une erreur, faites ce que l’église dit de faire.»

211    Bon, si vous avez Ă©coutĂ© quelque chose d’autre qui vous a Ă©loignĂ© du vĂ©ritable et authentique Berger qui doit vous conduire Ă  la Parole, le Saint-Esprit, et si vous n’avez pas l’expĂ©rience, si vous n’avez pas le tĂ©moignage du Saint-Esprit dans votre vie, sans lequel...

212    Dieu est unique. Dieu est le seul Ă  avoir la Vie Ă©ternelle, et Il est la Vie Ă©ternelle. Et tout ce qui a eu un commencement  a une fin. Et si vous n’ĂȘtes qu’un membre d’église, celle-ci a eu un commencement. Mais la Parole de Dieu n’a pas de commencement, Dieu n’a pas de... et quand vous ĂȘtes nĂ© de Dieu, vous ĂȘtes nĂ© de la Parole, vous devenez alors un fils de Dieu, et votre nom a Ă©tĂ© mis dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde. Et vous, la couleur de vos cheveux, la couleur de vos yeux, votre stature, Dieu vous a vu avant la fondation du monde. Et Il vous avait vu Ă©tant un ĂȘtre humain, tel que vous ĂȘtes. Et mĂȘme si un million d’annĂ©es s’écoulaient encore, il n’y a rien qui puisse vous empĂȘcher de retourner Ă  cette image parfaite que Dieu avait dĂ©terminĂ©e d’avance pour vous au commencement: «Mes brebis Ă©coutent Ma voix; elles ne suivront point un Ă©tranger.»

213    Et si vous n’avez pas acceptĂ© cette Vie Ă©ternelle ce soir, et si vous regardez Ă  une – une – une fausse histoire d’un tout petit enfant dans une – une – une crĂšche, entourĂ© d’un groupe de mages, ne croyez pas de telles choses. Et on essaie de se dire: «Eh bien, je serai bon; et je ferai ceci. Je vais me joindre Ă  l’église. C’est tout ce qu’il me faut faire.» Vous ĂȘtes perdu. Si vous n’avez pas la Vie Ă©ternelle, comment donc pouvez-vous vivre Ă©ternellement?

214    Vous pouvez prendre un grain de blĂ©, peu m’importe combien il paraĂźt parfait, vous pouvez fabr–... La science en a fabriquĂ© un que vous pouvez fendre: il a la mĂȘme humiditĂ©, le mĂȘme type de cƓur, les mĂȘmes substances que celles du grain cultivĂ© dans le champ, la mĂȘme chose. Vous pouvez les placer au laboratoire, et vous ne sauriez distinguer l’un de l’autre: on peut obtenir du bon pain tant Ă  partir de l’un que de l’autre. L’un produira le mĂȘme cornflakes autant que l’autre, mais le seul moyen de les distinguer, c’est de les enterrer. Celui que l’homme a fabriquĂ© restera lĂ , il pourrira et ne poussera jamais. Mais celui que Dieu a crĂ©Ă© possĂšde un germe de vie (voyez-vous?); il reviendra Ă  la vie.

215    Vous pouvez imiter un chrĂ©tien; vous pouvez aller Ă  une Ă©glise comme un chrĂ©tien; vous pouvez inscrire votre nom dans le registre comme chrĂ©tien; vous pouvez vous joindre Ă  une dĂ©nomination comme un chrĂ©tien; ce qui serait trĂšs bien; mais si cette Vie Ă©ternelle pour laquelle le Bon Berger a donnĂ© Sa vie n’est pas en vous, pour sĂ©parer... Lorsque Dieu Ă©tait descendu Ă  la PentecĂŽte, Il Ă©tait descendu dans une boule de feu comme Il l’avait fait Ă  la montagne de SinaĂŻ, comme Il l’avait fait chez le premier berger, MoĂŻse. Et lorsqu’Il Ă©tait descendu, Il s’était sĂ©parĂ© dans des langues de feu qui s’étaient posĂ©es sur chacun d’eux, Dieu se divisant dans Son peuple. Et Ă  moins d’avoir reçu cela... Pierre a dit: «C’est pour vous, pour vos enfants et pour ceux qui sont au loin...»

216    Mes amis, ne prĂȘtez pas attention Ă  un quelconque mythe thĂ©ologique, naissez de nouveau. Et quand vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, l’Esprit qui est en vous est une partie de Dieu, et atteste que chaque Parole de Dieu est la VĂ©ritĂ©. Si vous n’avez pas eu cette expĂ©rience, hĂątons-nous maintenant vers la crĂšche, la Parole. HĂątons-nous vers la Bible, en fuyant ces Ă©glises dĂ©corĂ©es, portant des noms thĂ©ologiques, pour aller Ă  une vĂ©ritable crĂšche, Ă  la Parole de Dieu oĂč le Messie est rĂ©vĂ©lĂ©. Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, prions.

217    Dieu bien-aimĂ©, c’est tout ce que je sais dire en ce moment. Nous nous approchons de NoĂ«l, les rues sont bondĂ©es d’hommes et de femmes, de garçons et de filles qui s’empressent, se bousculent pour essayer d’acheter un cadeau pour rendre la pareille Ă  quelqu’un qui leur en a offert un. Bien des gens qui se disent chrĂ©tiens sont lĂ  dans les rues achetant la cigarette et des liqueurs comme cadeaux de NoĂ«l. Ô Dieu, c’est comme s’ils Te flanquent ça au visage lorsqu’ils enseignent Ă  leurs enfants une fiction, une thĂ©ologie romaine et paĂŻenne de PĂšre NoĂ«l, un mythe qui est facilement acceptĂ© par le monde, et qu’ils rejettent le vĂ©ritable Christ de NoĂ«l, le vĂ©ritable Agneau.

218    Ă” Dieu, je prie ce soir, que pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es vers la poussiĂšre d’oĂč Tu nous a tirĂ©s... Une fois, Tu as dit Ă  Abraham, le grand prophĂšte- berger: «Va dehors, Abraham, et compte les grains de sable qui sont sur le bord de la mer.»

219    Et il a pris la parole et T’a rĂ©pondu: «C’est innombrable; je ne saurais les compter.»

220    Puis Tu lui as dit: «LĂšve les yeux vers les cieux et compte les Ă©toiles.» Et il s’est rendu compte que c’était impossible. Et Tu lui as dit: «Ainsi sera ta postĂ©ritĂ©.» Nous regardons Ă  ce message adressĂ© Ă  ce prophĂšte-berger, «de la poussiĂšre de la terre aux Ă©toiles du ciel», montrant que, mĂȘme s’il y a la mort dans nos corps mortels pour nous amener Ă  la poussiĂšre, il y a une Vie qui peut nous Ă©lever jusqu’aux Ă©toiles.

221    Comme Tu l’as dit Ă  Ton grand prophĂšte Daniel: «Et ceux qui connaĂźtront leur Dieu dans les derniers jours feront des exploits. Et ceux qui ramĂšneront plusieurs Ă  la justice brilleront plus que les Ă©toiles Ă  toujours et Ă  perpĂ©tuitĂ©.»

222    Seigneur Dieu, grand CrĂ©ateur, Toi qui as bien voulu venir sur terre sous la forme de JĂ©sus, pour rĂ©vĂ©ler Ă  l’homme que Dieu Ă©tait... et c’est Toi seul qui pouvais subir la peine de mort; aucun ange, aucun substitut ne pouvait le faire. C’est Toi qui as donnĂ© la sanction, et Toi seul pouvais l’îter Ă  juste titre. Et Ă©tant Esprit, Tu ne pouvais pas mourir. Mais Tu as Ă©tĂ© fait chair pour pouvoir mourir, et Tu es devenu un Agneau afin d’îter le pĂ©chĂ© de Tes rachetĂ©s, ceux que Tu devais racheter par Ton propre Sang.

223    Oh, l’histoire est si glorieuse, Seigneur; elle passe par-dessus la tĂȘte de beaucoup de gens, quand on pense que le petit JĂ©hovah Ă©tait couchĂ© dans une crĂšche; et qu’Il a dĂ» vivre comme un bĂ©bĂ©. Le petit JĂ©hovah nĂ© dans une Ă©table. Le petit JĂ©hovah jouant avec les enfants dans la rue, le petit JĂ©hovah, adolescent. Le petit JĂ©hovah, Ă©colier. Pourtant c’était JĂ©hovah, le Tout-Puissant. Tu Ă©tais tout cela. Et puis, JĂ©hovah, l’Agneau; JĂ©hovah, le ProphĂšte. Et Tu es devenu tout cela afin de subir la peine contre le pĂ©chĂ© et nous donner la Vie Ă©ternelle.

224    Pardonne-nous, ĂŽ Dieu, nous pauvres crĂ©atures indignes de ce monde. Nous nous sommes sentis petits ce soir, Seigneur, lorsque nous avons lu ce que Tu as fait pour nous, alors que nous, nous avons fait trĂšs peu de choses en retour. Tu Ă©tais venu au temps de grands conducteurs religieux. Tu voulais Te tenir lĂ  et reflĂ©ter la Parole du PĂšre. Tu n’as vraiment pas fait des compromis avec leurs thĂ©ories! Et aujourd’hui on dirait qu’il n’y a personne qui aimerait se lever pour dire que la Parole reste toujours la Parole, sans faire des compromis. Nous Te prions, ĂŽ Dieu, de nous pardonner ces choses que nous avons tant nĂ©gligĂ©es. Et donne-nous ce soir, dans nos cƓurs, alors que nous Te les offrons comme crĂšche. Et nous savons que chaque fois que Christ, le CrucifiĂ© est acceptĂ©, il y a une nouvelle naissance; il y a la naissance d’une nouvelle brebis, et il y a des chants des Anges dans le Ciel. Les Anges chantent une fois de plus Ă  cause d’un seul pĂ©cheur qui se repent.

225    Nous prions, ĂŽ Dieu, que s’il y a ici ce soir quelqu’un qui ne Te connaĂźt pas comme Ă©tant le vĂ©ritable Don de Dieu, un Sauveur personnel, pas simplement par une conception mentale, mais par une nouvelle naissance (qui consiste Ă  naĂźtre de Ton Esprit), puisse-t-il recevoir cela maintenant mĂȘme, Seigneur, pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e. Et s’il y a quelqu’un, Seigneur, qui ne l’a pas fait, que son cƓur reçoive la joie maintenant, et qu’il trouve, comme les bergers d’autrefois, dans la crĂšche de son cƓur, la Parole, le Messie qui sera confirmĂ© pour eux comme Ă©tant le Saint-Esprit, le Grand Berger de ce jour. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus.

226    Pendant que nous avons nos tĂȘtes courbĂ©es, et nos cƓurs aussi (je l’espĂšre), je vous prie, je vous prie, mon cher frĂšre, bien que vous soyez un membre d’église... Et j’espĂšre ne vous avoir pas blessĂ© en disant ce que j’ai dit. Je... C’est une bonne chose d’ĂȘtre membre d’une Ă©glise; c’est ce que nous devrions faire; mais, ĂŽ frĂšre, ne vous contentez pas seulement de cela; vous devez naĂźtre de nouveau. C’est ce que le Grand ProphĂšte-Berger a dit: «Vous devez naĂźtre de nouveau.» Il a dit Ă  un thĂ©ologien: «Tu dois naĂźtre de nouveau.»

227    Et lorsque vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, ce n’est pas simplement parce que vous croyez. Les gens disent: «Vous ĂȘtes nĂ© de nouveau lorsque vous croyez.»

228    Mais la Bible dit: «Le diable croit aussi.» Maintenant, remarquez, ce n’est pas ça; c’est une expĂ©rience.

229    Vous direz: «Eh bien, j’ai menĂ© une bonne vie.»

230    Les apĂŽtres aussi avaient menĂ© une bonne vie, mais ils n’étaient pas nĂ©s de nouveau avant qu’ils n’aient reçu le Saint-Esprit. Ils n’étaient mĂȘme pas convertis avant qu’ils n’aient reçu le Saint-Esprit. Vous rappelez-vous la nuit avant la trahison – ou plutĂŽt lors de la trahison, juste avant que la trahison n’ait lieu? JĂ©sus dit Ă  Simon Pierre: «Quand tu seras converti, affermis donc tes frĂšres.» Et Pierre L’avait suivi depuis trois ans et demi, il avait chassĂ© les dĂ©mons, guĂ©ri les malades, prĂȘchĂ© l’Évangile, et nĂ©anmoins (d’aprĂšs la Parole) il n’était mĂȘme pas converti.

231    Maintenant, dĂ©sirez-vous ce type de – de Messager dans vos cƓurs ce soir? Si – si vous dĂ©sirez rĂ©ellement que... ce que quelqu’un dit, ça ne change rien. C’est vrai, frĂšre, sƓur. Je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. Pendant que chaque tĂȘte est inclinĂ©e et chaque oeil fermĂ©, voudriez-vous lever la main, pas vers moi, je ne suis qu’un homme, votre frĂšre, mais vers Christ pour dire: «Je crois cela. J’ai vraiment besoin de ce Christ dans mon cƓur, le vrai Christ de NoĂ«l»? Voudriez-vous lever la main maintenant? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse aussi. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh! la la! que des mains partout!

232    Puisse cela arriver, frĂšre; puisse cela arriver, sƓur; puisse cela arriver mon ami; soyez rempli de l’Esprit de Dieu. Qu’est-ce que ça change, ce que quelqu’un d’autre dit? Souvenez-vous, il s’agit de votre vie. Nous pouvons ne plus ĂȘtre sur la terre le matin; nous n’avons aucune – aucune assurance d’avoir encore la vie comme nous avons le souffle dans nos narines maintenant. Nous pouvons ne plus jamais respirer une fois de plus, ce n’est que la grĂące de Dieu. Et Ă  quoi bon, peu importe combien vous avez menĂ© une bonne vie et ce que... JĂ©sus a dit: «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il n’entrera point.»

233    Maintenant, je connais la terminologie relative Ă  la nouvelle naissance, mais observons juste ce qui Ă©tait arrivĂ© dans la Bible quand ils furent nĂ©s de nouveau. Pierre Ă©tait un croyant; les apĂŽtres Ă©taient des croyants; mais ils n’étaient pas nĂ©s de nouveau avant que le Saint-Esprit ne soit descendu sur eux Ă  la PentecĂŽte. Eh bien, les gens se demandaient ce qui Ă©tait arrivĂ©; et Pierre accompagnĂ© des autres dit: «Hommes IsraĂ©lites, sachez que JĂ©sus de Nazareth, cet homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous par des signes, des miracles et des prodiges qu’Il a opĂ©rĂ©s par Lui, vous L’avez saisi et crucifiĂ© selon le dessein arrĂȘtĂ© et selon la prescience de Dieu. Dieu L’a ressuscitĂ© et nous sommes Ses tĂ©moins. Il a accompli ceci pour que vous puissiez voir et entendre maintenant; c’est conforme aux Écritures.»

234    Et alors, aprĂšs avoir entendu ce discours, ils eurent le cƓur vivement touchĂ©, et ils dirent: «Hommes frĂšres, que pouvons-nous faire pour ĂȘtre sauvĂ©s?»

235    Pierre leur rĂ©pondit: «Repentez-vous.»

236    Maintenant, mon ami catholique, toi qui es assis ici, en fait, je connais quatre ou cinq d’entre vous qui sont assis ici. Je discutais de ceci avec votre prĂȘtre, peut-ĂȘtre que ce n’est pas votre prĂȘtre Ă  vous, mais c’est un des prĂȘtres catholiques; il a dit: «JĂ©sus a donnĂ© Ă  l’Église le pouvoir de pardonner les pĂ©chĂ©s; celui Ă  qui vous pardonnez les pĂ©chĂ©s, ils lui seront pardonnĂ©s, celui dont vous retiendrez les pĂ©chĂ©s, ils lui seront retenus.» C’est vrai. Mais voyons comment Il a appliquĂ© cela, comment les apĂŽtres ont suivi Son ordre; ce n’est pas de la maniĂšre dont – dont le prĂȘtre le fait aujourd’hui.

237    Mais que fit le premier prĂȘtre, si vous voulez l’appeler ainsi, Pierre, celui qui avait les clĂ©s du Royaume, qu’a-t-il dit de faire? Il a dit: «Repentez-vous tous, et faites-vous baptiser au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s et vous recevrez le don du Saint-Esprit, car la promesse est pour vous, pour vos enfants, pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Et si Dieu appelle toujours, la mĂȘme expĂ©rience est pour vous si vous suivez la mĂȘme prescription. Si cette assemblĂ©e croit cela, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es dites «amen». [L’assemblĂ©e rĂ©pond: «Amen.» – N.D.É.] Alors tout ce qui est diffĂ©rent de cela est contraire Ă  la Parole, et cela ne se conforme pas au Berger.

238    Seigneur JĂ©sus, ils sont entre Tes mains maintenant. Je prie que ce soir, chaque cƓur ouvert qui n’a pas le Christ, le Messie... Et Christ c’est la Parole, la Parole ointe rendue manifeste. Et s’il y a ici ce soir des cƓurs ouverts qui n’ont pas ce Messie, le vĂ©ritable Cadeau de NoĂ«l, le seul vrai cadeau de NoĂ«l qui existe et que Dieu a donnĂ© au monde, et qu’Il a annoncĂ© au monde par des bergers, concernant Son Agneau, l’Expiation pour le pĂ©chĂ©... et si ce cƓur est ouvert ce soir, fais-y entrer, Seigneur, la Parole qui est le Messie d’aujourd’hui. Nous Te les confions au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Amen.

239    L’aimez-vous? Croyez-vous en Lui? «Cherchez premiĂšrement le Royaume de Dieu et Sa justice, et toutes les autres choses vous seront donnĂ©es en plus.»

240    Mes amis, avant de vous congĂ©dier, j’aimerais dire ceci. Bien des fois je suis trĂšs mal compris. J’ai un Message venant de Dieu, et je dois proclamer ce Message sans tenir compte de quoi que ce soit. Je sais que cela est mal compris. Si ce n’était pas le cas, alors ça ne serait pas le Message de Dieu; cela ne pourrait pas l’ĂȘtre. Il y a trop de scrupules aujourd’hui pour que ça ne soit pas mal compris. Je crois que Dieu a des hommes dans chaque dĂ©nomination et chaque organisation du monde, et ce n’est pas que je m’oppose Ă  mes frĂšres. Je suis venu ici Ă  Tucson, depuis trois ans, et j’ai tenu une rĂ©union chez frĂšre Gilmore avec vous les ministres, et on m’a demandĂ© si j’étais venu ici pour commencer une Ă©glise.

241    J’ai dit: «Non, monsieur. Je suis venu ici pour vous aider.» Mais pendant trois ans, je n’ai jamais Ă©tĂ© invitĂ©. Mais de toutes façons, je suis ici pour vous aider. Je suis ici pour me tenir la main dans la main avec vous, pas pour me joindre Ă  vos organisations, mais pour joindre mes mains et mon cƓur aux vĂŽtres sur la Parole de Dieu, pour essayer de prĂȘcher l’Évangile Ă  chaque Ăąme perdue et Ă  chaque personne dans le besoin qui est Ă  la portĂ©e de nos voix.

242    Je m’offre moi-mĂȘme Ă  Dieu, ce soir, de tout mon cƓur, avec tout ce qu’il y a en moi. Je n’ai pas beaucoup Ă  donner; je ne peux pas apporter de l’encens, de la myrrhe ni de l’or, parce que je n’en ai pas. Mais tout ce que j’ai en moi, cette vie que Dieu m’a donnĂ©e, je la Lui consacre Ă  nouveau ce soir, sur la crĂšche de Sa Parole dans mon cƓur, et je Lui promets de m’en tenir Ă  cette Parole, s’Il m’accorde de vivre encore une annĂ©e, de rester fidĂšle au possible, de prĂȘcher chaque portion de la Parole, et d’En croire chaque portion; ça je le promets. Ferez-vous de mĂȘme que moi?

243    Reçois-nous, Seigneur. Nous acceptons Ton Cadeau de NoĂ«l, le Messie, la Parole ointe qui confirme Ta PrĂ©sence parmi nous, Seigneur, sans tenir compte d’un credo ni d’une dĂ©nomination. Nous voyons bien aujourd’hui que le monde s’effondre, et le Grand Messie se tient ici avec les mains tendues: JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours, Lui qui a fait ces promesses comme quoi dans ces derniers jours, l’église serait si organisĂ©e qu’elle entrerait dans LaodicĂ©e. Et nous voyons cela aujourd’hui, Seigneur.

244    Que pouvons-nous faire, Dieu bien-aimĂ©? Que puis-je faire? Aide-moi ainsi que ces autres bergers Ă  travers le monde, Seigneur, les bergers de la Parole, pour La proclamer, Seigneur, l’annĂ©e prochaine. Aide-nous, Seigneur, nous Te prions. Donne-nous de Ton amour, de Ton Esprit et de Ta LumiĂšre. Ce soir, nous nous consacrons Ă  Ta Parole et Ă  Ton appel. Au Nom de JĂ©sus-Christ, nous recevons Ton Cadeau de NoĂ«l, la Parole de Dieu faite chair en nous. Amen.

245    J’aime les cantiques de l’église. Paul dit dans la Bible: «Lorsque je chante, je chante en Esprit. Quand je prĂȘche, je prĂȘche en Esprit. Quand je... Tout ce que je fais, je le fais absolument au Nom de JĂ©sus-Christ.» Maintenant, comme ceci a Ă©tĂ© fatigant pour vous... et je – je vous apprĂ©cie. Je viens avec ce Message. Parfois je n’aime vraiment pas le dire, mais cependant je suis – je suis obligĂ© de le faire, mes frĂšres. Si je ne le fais pas, je suis un hypocrite. Si je ne le fais pas, je trahis ma propre conscience, et ma propre – propre foi dans la Parole de Dieu. Je dois le faire, pas pour ĂȘtre diffĂ©rent, mais c’est pour ĂȘtre fidĂšle Ă  mon appel. Et je voudrais vous aider tous; j’aimerais faire tout ce que je peux.

246    Maintenant, chantons un de ces glorieux hymnes de tous les temps, j’aime tellement cela: «Je L’aime.» Vous savez, je crois que si tous nous L’aimions vraiment, nous ferions ce qu’Il nous a demandĂ© de faire. «Comment pouvez-vous M’appeler Seigneur alors que vous ne faites pas les choses que Je vous commande de faire? Comment pouvez-vous M’appeler Seigneur alors que vous ne faites pas ce que Je vous ai dit de faire?»

247    Voudriez-vous Ă©couter un berger mercenaire qui dirait: «Mettez votre nom dans le registre, et joignez-vous Ă  nous; prenez cette communion, dites ceci, et tout sera en ordre», alors que le grand Berger Lui-mĂȘme a dit: «Si un homme ne naĂźt de nouveau il ne peut mĂȘme pas voir le Royaume des Cieux?»

248    Et regardez ces thĂ©ologiens entraĂźnĂ©s de cette Ă©poque, entraĂźnĂ©s. Saint? Une vie pure? Nous n’avons rien de comparable Ă  cela, Ă  leur façon de vivre. Et comment le Grand Berger les a-t-Il qualifiĂ©s? Il a dit: «Vous ĂȘtes de votre PĂšre le diable», parce qu’ils ne... Ils reconnaissaient la Parole, mais la Parole d’un autre jour, ce n’était pas la Parole de ce jour-lĂ .

249    S’ils avaient reconnu le temps de NoĂ©, c’est trĂšs bien, ça, c’était le temps de NoĂ©; mais cela ne marcherait pas au temps de MoĂŻse, et le temps de MoĂŻse ne marcherait pas au temps de Christ. Voyez-vous? Le temps de Luther ne pouvait pas marcher au temps de Wesley. Le temps de Wesley ne pouvait pas marcher au temps de la PentecĂŽte. Et la PentecĂŽte a fait la mĂȘme chose que les autres avaient faite. Eh bien, qui m’a secouru dans les jours passĂ©s? Je vous pose la question.

250    Lorsqu’un brin d’herbe pousse, qu’est-ce? Qu’est-ce que... Lorsqu’une pousse de blĂ© sort... JĂ©sus a dit: «Si le grain de blĂ© ne tombe en terre...» Qu’est-ce qui arrive lorsqu’un grain de blĂ© – ou lorsque le blĂ© tombe en terre? La premiĂšre chose qui sort, c’est une petite pousse. Elle est – elle n’est pas semblable au grain qui Ă©tait mis en terre. Observez la nature. Cela n’est pas semblable au grain qui Ă©tait mis en terre, mais elle n’est qu’un porteur de la vie du grain. Qu’est-ce qui est venu...

251    Ce fameux livre «Le Dieu silencieux» que cet infidĂšle a Ă©crit dit: «Comment peut-il exister un Dieu qui pouvait ouvrir la mer Rouge, mais qui est restĂ© lĂ  pendant mille ans des Ăąges des tĂ©nĂšbres voyant des petits enfants ĂȘtre dĂ©vorĂ©s par les lions, les gens ĂȘtre pendus sur des croix, et ĂȘtre massacrĂ©s dans les arĂšnes et tout sans mĂȘme ouvrir Sa bouche?» Voyez, la Parole est une rĂ©vĂ©lation.

252    Ce blĂ©, lorsque ce vĂ©ritable blĂ© avait commencĂ© au dĂ©but, Dieu en Ă©tait déçu. Et finalement est venu un grain de blĂ©, un vĂ©ritable RĂ©flecteur de Dieu qui a reflĂ©tĂ© Sa Parole entiĂšre au point qu’Il Ă©tait la Parole. Ensuite, Dieu lui donna une Épouse Ă  la PentecĂŽte; mais cette Épouse est tombĂ©e en terre pendant les Ăąges des tĂ©nĂšbres, juste comme l’avait fait le vĂ©ritable Grain de blĂ©. Il est tombĂ© en terre. Et pourquoi ne pouvait-il pas agir? Parce qu’il Ă©tait cachĂ© sous terre; il devait pourrir avant de pouvoir reproduire la vie.

253    Mais un jour vint un petit prĂȘtre du nom de Martin Luther, et il annonça brusquement la Parole de VĂ©ritĂ©: «Le juste vivra par la foi.» Une pousse sortit; puis une autre pousse suivit, Zwingli; ensuite vinrent Calvin, Knox et les autres.

254    La premiĂšre chose, vous savez, sa pousse a changĂ©; c’était devenu une aigrette. Maintenant cela ressemblait un peu plus au grain, mais ce n’était toujours pas la chose vĂ©ritable qui Ă©tait allĂ©e en terre. Wesley vint. De Wesley est sortie l’Église mĂ©thodiste; de l’Église mĂ©thodiste sont sortis les NazarĂ©ens, les FrĂšres unis et ainsi de suite. Qu’est-ce que cela fit? Cela tomba encore et se reproduisit, maintenant cela ressemble Ă  un vrai grain de blĂ©, la PentecĂŽte.

255    Maintenant, observez JĂ©sus, dans Matthieu 24.24: «Dans les derniers jours, les deux esprits seront si proches (l’un de l’autre) que cela sĂ©duira mĂȘme les Ă©lus, s’il Ă©tait possible.» Maintenant lorsque ce grain de blĂ© pousse, tout cultivateur de blĂ© sait qu’il ressemble parfaitement au grain de blĂ©. Mais asseyez-vous et prenez-le dans la main et ouvrez-le. Il n’y a pas de blĂ©; c’est une balle. Mais lĂ  tout au fond, avec le microscope vous pouvez voir un tout petit bourgeon; lĂ  apparaĂźt le grain. Et ensuite que doit faire cette balle? Elle sert Ă  protĂ©ger le grain; le soleil torride le dĂ©truirait; elle protĂšge le grain jusqu’à ce qu’il arrive Ă  maturitĂ©. Et alors lorsque le grain arrive Ă  maturitĂ©, la balle s’en dĂ©tache. Mais avez-vous donc remarquĂ© que le grain qui apparaĂźt doit ĂȘtre le mĂȘme type de grain que celui qui a Ă©tĂ© mis en terre?

256    AprĂšs le rĂ©veil de Luther vint une organisation. AprĂšs le rĂ©veil de Wesley vint une organisation. AprĂšs Alexander Smith, John – Alexander Campbell, John Smith, et tous les autres vint une organisation. AprĂšs la PentecĂŽte qui Ă©tait cependant semblable Ă  la chose rĂ©elle sur toute la ligne, vint nĂ©anmoins une organisation. Qu’est-ce qui s’est ensuivi? Ils se sont Ă©loignĂ©s.

257    Nous avons eu quinze ans de rĂ©veil, cela n’a jamais Ă©tĂ© connu dans l’histoire. Et observez, au cours de ces quinze ans de rĂ©veil, cela a balayĂ© le monde, et pas une seule organisation n’a Ă©tĂ© formĂ©e Ă  partir de cela. OĂč Ă©tait-ce? (Cela a commencĂ© la pluie de l’arriĂšre-saison; cela est mort dans son... immĂ©diatement, cela est mort.) Il n’y a eu aucune organisation qui est venue aprĂšs ceci. Pourquoi? C’est le grain lui-mĂȘme; il ne peut y avoir rien en plus. Et maintenant la balle est en train de se dĂ©tacher, aucune collaboration, personne ne veut de vous. Pourquoi cela? Il doit en ĂȘtre ainsi.

258    Pourquoi cette Ă©glise-lĂ  a-t-elle Ă©tĂ© Ă©tablie lĂ -bas? Pour soutenir cela. OĂč... Qui aurait voulu coopĂ©rer? Quel baptiste, presbytĂ©rien ou luthĂ©rien aurait acceptĂ© de supporter une campagne de GuĂ©rison divine? Et maintenant lorsque la VĂ©ritĂ© apparaĂźt, qu’arrive-t-il? Pas la balle; mais la Vie sort directement de la balle pour entrer droit dans le grain, la vraie et authentique Vie. L’organisation se tient lĂ ; elle meurt, juste comme elle Ă©tait morte dans chaque Ăąge; elle fait la mĂȘme chose. Vous en ĂȘtes sortis il y a de cela cinquante ans, et vous y ĂȘtes directement retournĂ©s. Mais la vraie Vie suit le grain, nous sommes au temps de la fin, frĂšres.

259    Pourquoi est-ce qu’elle s’était dĂ©tachĂ©e? Pour qu’elle puisse amener le grain dans la PrĂ©sence du Fils afin de faire mĂ»rir le grain en vue de la «moisson» d’or pour le MaĂźtre. Pourquoi s’est-elle dĂ©tachĂ©e? Ainsi cela cause des chagrins, des larmes, le fait pour eux de ne pas s’exposer au s-o-l-e-i-l [s-u-n en anglais – N.D.T.] mais au F-i-l-s [S-o-n en anglais], pour mĂ»rir au vrai plein Évangile, pour manifester tout ce que JĂ©sus-Christ a promis dans la Bible. Il y a un Corps qui se lĂšve aujourd’hui parmi le peuple. Et il n’y aura plus d’organisations; la chose entre en plein dans la riche LaodicĂ©e. En quoi l’organisation a-t-elle prospĂ©rĂ©? Des millions de dollars, et des millions d’ñmes.

260    Et pourquoi le berger Ă©tait-il venu? Pour dĂ©livrer ses frĂšres de la servitude. Je – je ne sais pas; que Dieu soit avec nous et qu’Il nous aide. Étudiez la Parole. Sondez les Écritures. Nous pensons qu’en Elles nous avons la Vie Ă©ternelle, et ce sont Elles qui tĂ©moignent de la VĂ©ritĂ©. Voyez? Dieu a rĂ©parti Sa Parole pour chaque Ăąge. Cet Ăąge toujours...

261    Qu’a dit JĂ©sus lorsqu’Il Ă©tait venu? Il a dit Ă  ces gens: «Vous hypocrites. Vous blanchissez les murailles, vous bĂątissez les tombeaux des prophĂštes, et ce sont vos pĂšres qui les y ont mis. Et vous ĂȘtes les fils de vos pĂšres. Et vous ferez aussi les oeuvres qu’ils avaient faites.» La situation reste toujours la mĂȘme, mes frĂšres.

262    Mais lorsque JĂ©sus viendra un jour, Lui le Grand Berger des brebis, depuis la PentecĂŽte jusqu’à Luther et Ă  travers tous les Ăąges, ceux qui ont acceptĂ© la LumiĂšre lorsque Celle-ci est passĂ©e par les porteurs (pas ceux qui ont acceptĂ© le porteur, ceux qui ont acceptĂ© la LumiĂšre, voyez-vous? Ils sont sortis), Il viendra pour les racheter. Je suis si heureux de savoir qu’Il reviendra. Oh, voulez-vous ĂȘtre comptĂ©s parmi Son groupe? Voulez-vous ĂȘtre du nombre? Il n’y a qu’un seul moyen pour y arriver, ce n’est pas en se joignant Ă  une Ă©glise, mais en naissant en Lui. «Et tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront Ă  Moi, et nul ne peut venir si Mon PĂšre ne l’appelle.» Voyez-vous? VoilĂ  tout Ă  ce sujet, acceptez cela. Il... VoilĂ  le seul Cadeau de NoĂ«l que je connaisse, c’est le Cadeau de Dieu qu’Il a donnĂ© au monde, Son unique Fils. Et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours, la Parole. Amen. Croyez en Lui, en ce jour-ci, Lui la plĂ©nitude de la Bible.

263    Lorsque ces sept mystĂšres... au cours de ces sept Ăąges de l’église, il y avait sept mystĂšres cachĂ©s. J’écris un livre lĂ -dessus. Et un grand thĂ©ologien m’a dit, il n’y a pas longtemps, il m’a dit: «FrĂšre Branham...» Voyez comment Satan peut essayer de vous jeter hors du chemin? Il a dit: «FrĂšre Branham, vous savez quoi? Je crois que le Seigneur va vous rĂ©vĂ©ler ce que nous devons faire ensuite. C’est pour... Ce sera un grand secret qui est cachĂ© lĂ  dans ses Sept Sceau.»

264    J’ai dit: «Non, ce n’est pas ça, frĂšre.»

265    Il a repris: «Ce sera quelque chose qui n’est mĂȘme pas Ă©crit dans la Parole.»

266    J’ai dit: «Non non. Vous oubliez: ‘Quiconque ajoutera une seule parole, ou retranchera une seule Parole’.» Voyez, ça se trouve dĂ©jĂ  lĂ -dedans, mais les rĂ©formateurs ont manquĂ© de voir cela; ils n’ont pas vĂ©cu assez longtemps pour voir cela.

267    Et les Ăąges sont terminĂ©s maintenant; nous sommes juste ici Ă  LaodicĂ©e. Et rappelez-vous, dans l’ñge de LaodicĂ©e, Il Ă©tait Ă  l’extĂ©rieur de l’église, frappant, essayant d’entrer encore. Ève a mis son Adam dehors. Dieu, aide-nous. Allons au-delĂ  du camp pour Le trouver. Souffrons avec Lui hors de la porte. Allons auprĂšs de Lui dans Sa mort, dans Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, car Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.

268    Chantons un hymne avant de nous en aller. Le voulez-vous? «Je L’aime.» Voudriez-vous nous en donner la note, sƓur? Combien connaissent ce vieil hymne? Je... Si jamais vous avez Ă©tĂ© aux rĂ©unions, j’aime cela.

269    Maintenant fermons donc les yeux; pensez Ă  JĂ©hovah. Personne n’était digne, personne ne pouvait le faire en dehors de Lui. Et Il est descendu et est devenu un petit bĂ©bĂ©. Il est devenu un adolescent. Il est devenu un charpentier, un ouvrier. Il est devenu un Agneau; Il est devenu un Sacrifice. Il est ressuscitĂ© triomphalement, JĂ©hovah. Et comme MoĂŻse a sorti sa main de son sein, de dessus son cƓur, Dieu a sorti Sa main de Son sein (Son secret), Son Fils qui a Ă©tĂ© frappĂ© de la maladie incurable du pĂ©chĂ©; et Il l’a remise dans Son sein, l’a retirĂ©e et l’a tendue vers vous et moi: «JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours».

270    Regardez Ă  Lui maintenant.
Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

271    Combien savent qu’il fallait que ce soit un berger? Dites amen. [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Ça devait... Pourquoi un berger? Il le fallait. Maintenant, pendant que nous continuerons Ă  chanter ce mĂȘme couplet, tendez la main de l’autre cĂŽtĂ© de la table. Il y a des mĂ©thodistes, des baptistes, des luthĂ©riens, des presbytĂ©riens, des catholiques et tous les autres, qui sont assis ici ce soir. Serrez-vous la main, dites: «Compagnon de pĂšlerinage, je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici ce soir avec vous.» Dites leur quelque chose. Dites: «Que Dieu vous bĂ©nisse», maintenant pendant que nous nous serrons la main les uns aux autres et que nous chantons cela encore maintenant.
Je...
    [Blanc sur la bande – N.D.É.]
...mon salut
Sur le bois du Calvaire.

272    Maintenant, fermons les yeux et levons les mains et chantons Ă  Lui.
Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

273    Et maintenant, Dieu n’a pas de forme. Ainsi, courbons la tĂȘte et fredonnons cela maintenant, comme de petits enfants; vous ĂȘtes les enfants de Dieu. Ne regardez pas Ă  ce que le monde pourrait penser; vous ĂȘtes en train d’adorer maintenant, en train d’adorer Christ. Courbez juste la tĂȘte et fredonnons cela. [FrĂšre Branham conduit l’assemblĂ©e en fredonnant: «Je L’aime.» – N.D.É.]

274    Ne vous sentez-vous pas tout rĂ©curĂ©? Juste un peu... comme si quelque chose a juste ĂŽtĂ© de vous tout le doute et le monde? Vous sentez-vous ainsi? Levez la main: «Je me sens vraiment tout rĂ©curĂ©. Je me sens diffĂ©rent. Je sens comme si je mangeais la nourriture dans Ses mains. J’ai...» C’est comme le frĂšre l’a tĂ©moignĂ© ici: «La nourriture, la nourriture du berger, la nourriture des brebis.» C’est la Parole.

275    Les brebis de Dieu se nourrissent de Sa Nourriture: «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» Et La voici, la Bible. Nous nous nourrissons de chaque Parole, pas seulement de quelques Paroles, mais de toute Parole qui sort. Oh, cela ne vous amĂšne-t-il pas Ă  L’aimer, de penser que maintenant nous avons la Vie Ă©ternelle? Pas que nous serons, nous sommes maintenant les enfants de Dieu. Pas que nous le serons, c’est maintenant. Et nous sommes assis ensemble dans les Lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. Et la grande tĂ©lĂ©vision qui dĂ©clare qu’il y a une onde d’éther qui permet de reconnaĂźtre les gens (la personne dont l’image parcourt toute la terre au moyen de – de l’écran de la tĂ©lĂ©vision... La glorieuse Parole de Dieu, et l’Esprit de Dieu prenant la Parole de Dieu reflĂštent JĂ©sus-Christ dans les Lieux cĂ©lestes Ă  Ses brebis, montrant qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. N’est-ce pas merveilleux? Merveilleux. Que Dieu vous bĂ©nisse.

276    Maintenant, levons-nous juste un moment. Avez-vous quelqu’un pour qui vous voulez une bĂ©nĂ©diction? Maintenant, souvenez-vous-en, pendant la NoĂ«l, adorez le Seigneur JĂ©sus. Adorez-Le dans la puissance de Sa rĂ©surrection. Et si jamais je peux vous rendre service (Ă  vous, votre pasteur, votre Ă©glise, ou n’importe quoi), la nuit n’est jamais trop sombre; la pluie n’est jamais trop forte.

277    L’autre soir (Il y a une femme qui est ici prĂ©sente) j’étais trĂšs occupĂ© avec les malades et d’autres choses au point que... Il y avait une femme ĂągĂ©e de quatre-vingts ans et quelque qui avait perdu la raison, et elle avait... Elle Ă©tait – pensait avoir un bĂ©bĂ© ou autre chose; elle avait perdu la raison. Et Billy, m’a tĂ©lĂ©phonĂ© Ă  partir du bureau et m’a demandĂ©: «Papa, est-ce que tu es disponible?»

278    Je lui ai rĂ©pondu: «Ce n’est pas possible pour le moment. Il y a des gens... Je ne saurais vraiment pas m’en occuper.»

279    Il a dit: «Papa, ne peux-tu pas te mettre Ă  prier? Je leur dirai que tu es en train de prier.»

280    J’ai rĂ©pondu: «Oui.» Et juste au mĂȘme instant elle a repris son bon sens. Elle s’était endormie, et elle s’est rĂ©veillĂ©e Ă©tant normale; elle a mangĂ© un poulet entier au souper, elle est normale depuis lors. La personne se tenait ici et en a tĂ©moignĂ© il y a quelques instants.

281    FrĂšre Mack, je l’ai vu il y a un moment, quelque part dans l’église. Il est ici, c’est l’un des pasteurs, un pasteur local. C’est un trĂšs prĂ©cieux frĂšre, et j’ai toujours aimĂ© frĂšre Mack depuis le dĂ©but de mon ministĂšre. Et ensuite je l’ai rencontrĂ©...

282    Et j’étais lĂ  en Colombie britannique; et c’est juste pour vous montrer comment Dieu fait marcher toutes choses parfaitement. J’étais dĂ©jĂ  montĂ© sur un cheval, et je rentrais au dĂ©sert oĂč j’avais conduit tout un groupe d’Indiens Ă  Dieu; et tous se sont convertis et ont reçu JĂ©sus.

283    Et par la prophĂ©tie, il avait Ă©tĂ© dit Ă  un garçon indien qui avait perdu son cheval poney depuis deux ans – il lui avait Ă©tĂ© dit oĂč il le retrouverait, Ă  quelle distance il serait, et l’endroit oĂč le cheval poney se tiendrait. Sa mĂšre se mourait d’une crise cardiaque, elle fut sauvĂ©e et guĂ©rie. Et ce garçon lorsqu’il est venu et a vu cela, et il a reconnu que... Son cheval fut retrouvĂ© exactement tel que cela lui avait Ă©tĂ© annoncĂ© et tout.

284    Jamais le Seigneur n’a prononcĂ© une Parole... Je vais demander Ă  quiconque parmi vous: «Y a-t-il quelqu’un qui L’a dĂ©jĂ  entendu dire quelque chose qu’Il m’a dit de vous annoncer sans que cela n’arrive comme annoncĂ©?» Si cela est vrai, dites «amen». [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Voyez, voyez-vous? Exactement; jamais cela n’a failli une seule fois.

285    Et frĂšre Mack Ă©tait Ă©tendu Ă  l’article de la mort, et il s’est fait que sa femme a appelĂ© Billy – la femme de mon fils et lui a dit – demandĂ© oĂč je me trouvais; cette aimable petite dame ainsi que... sa femme. Et elle... et ma belle-fille a dit: «Il est lĂ -bas au Nord de la Colombie britannique pour une partie de chasse.»

286    Et ce matin-lĂ , je ne sais pourquoi, je – je – je ne pouvais tout simplement pas monter ce cheval pour sortir. Et Billy a dit: «Je crois que je vais tĂ©lĂ©phoner encore une fois Ă  la maison.» Et il s’est rendu Ă  la poste pour tĂ©lĂ©phoner. Et voilĂ  qu’ils revenaient en courant, pendant que le petit Indien se tenait lĂ , le petit...?... celui qui avait le poney, et il a dit: «FrĂšre Mack est couchĂ© lĂ , Ă  l’article de la mort, et il vous appelle.»

287    Et je suis descendu, je suis allĂ© dans les bois et me suis agenouillĂ©. J’ai dit: «Dieu bien-aimĂ©, trĂšs loin lĂ -bas, Ă  trois mille miles [environ 4.800 km – N.D.T.] de l’autre cĂŽtĂ© du pays, dans l’État ensoleillĂ© de l’Arizona, Ă  Tucson, il y a mon frĂšre qui est couchĂ©, Ă  l’article de la mort. Veux-Tu l’aider?»

288    Quelque chose m’a simplement dit: «Tout va bien.»

289    Et lorsque je suis venu trouver frĂšre Mack l’autre jour pour lui parler, je lui ai demandĂ©: «À quelle heure cela Ă©tait-il arrivĂ©?» C’était exactement Ă  la mĂȘme heure oĂč nous nous Ă©tions mis en priĂšre.

290    Oh, Il... N’est-Il pas merveilleux? Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Je suis si heureux de savoir que je vis dans la PrĂ©sence du Roi.

291    Inclinons nos tĂȘtes maintenant; et on a ici un prĂ©cieux jeune frĂšre, un frĂšre missionnaire, un ami Ă  moi, un membre des AssemblĂ©es de Dieu, un prĂ©cieux jeune frĂšre. Moi, je l’appelle «Creeche». Il a dit des trĂšs bonnes choses. FrĂšre Creech, c’est ainsi que je vous appelle. Je ne sais que dire; vous ĂȘtes mon frĂšre et un compagnon de service dans les tribulations de JĂ©sus-Christ dans ce dernier jour. Que Dieu vous bĂ©nisse. Et je pense que frĂšre Tony disait que vous alliez congĂ©dier l’auditoire en ce moment-ci, pendant que nous inclinons la tĂȘte. Ça va, venez.
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