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PrĂ©dication Aujourd'hui cette Ă©criture est accomplie de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 65-0125 La durĂ©e est de: 23 minutes .pdf La traduction MS
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Aujourd'hui cette Ă©criture est accomplie

1     Merci, FrĂšre Demos, FrĂšre Shakarian, ou, Demos Shakarian et FrĂšre Carl Williams, et les dĂ©lĂ©guĂ©s, tous. Je trouve vraiment que ce frĂšre, le laboureur, lĂ , a vraiment exprimĂ© ce que je voulais dire, ce soir, qu'il m'a enlevĂ© les mots de la bouche. En effet, j'ai aimĂ© cette, je crois, cette convention plus que toute autre convention Ă  laquelle j'aie jamais participĂ©. Je n'ai jamais vu, dans une convention, plus d'harmonie et autant de vĂ©ritable communion et de vĂ©ritable amour fraternel. Une autre chose que j'ai faite, c'est que j'ai rencontrĂ© beaucoup de nouveaux dĂ©lĂ©guĂ©s du Ciel, de nouveaux frĂšres Ă  qui j'ai eu le privilĂšge de serrer la main et de parler.

2     Il y a quelques soirs, j'Ă©coutais le frĂšre baptiste qui est assis lĂ . Son nom m'Ă©chappe. [FrĂšre Shakarian dit: «Irvin.» – N.D.É.] Irvin. Et il m'a apportĂ© une carte qui venait de... je crois que c'est sa tante, qui est assise ici ce soir. Elle garde cette carte de priĂšre depuis une vingtaine d'annĂ©es.

3     Elle avait Ă©tĂ© amenĂ©e Ă  la rĂ©union, mourante, d'une maladie dont le mĂ©decin pourrait peut-ĂȘtre expliquer ce que c'est. C'est quelque chose comme la lĂšpre, mais ce n'est pas la lĂšpre. On... Il y a une opĂ©ration, ils auraient pu couper un genre de cordon, lĂ -haut, ou quelque chose, mais elle serait comme un lĂ©gume, elle resterait lĂ  sans rien faire. Et pendant qu'elle Ă©tait assise lĂ , peut-ĂȘtre que sa carte n'avait pas Ă©tĂ© appelĂ©e, ni rien, elle n'avait pas pu aller dans la ligne de priĂšre, le Saint-Esprit m'a dirigĂ© vers elle. Et elle est ici ce soir, en bonne santĂ©, et nous en sommes trĂšs reconnaissants. Le...
    [FrĂšre Shakarian dit: «FrĂšre, je pense–je pense que Howard Irvin vous a parlĂ© lĂ -bas, mais je pense que la tante est ici. On peut peut-ĂȘtre lui demander de se lever.» – N.D.É.]

4     Voulez-vous vous lever, la–la tante de... [«La voilĂ . Faites signe de la main. Faites signe de la main.» L'assemblĂ©e applaudit.]

5     Que Dieu vous bĂ©nisse, ma sƓur, pour votre foi vaillante dans le Fils de Dieu. Qu'Il vous garde en bonne santĂ© jusqu'au moment oĂč Il vous rappellera Ă  la Maison, quand ce corps mortel revĂȘtira l'immortalitĂ©. J'en suis tellement reconnaissant, de penser qu'elle a gardĂ© cette carte de priĂšre pendant toutes ces annĂ©es, lĂ , et ensuite qu'on me l'ait apportĂ©e ici et qu'on me l'ait montrĂ©e ce soir. Vous savez, je disais que c'est comme du pain sur l'eau, ça revient vers vous, quand vous essayez de faire quelque chose pour quelqu'un d'autre.

6     Maintenant, j'ai aussi eu le privilĂšge de rencontrer beaucoup de ces bons prĂ©dicateurs, et j'apprĂ©cie vraiment leur bonne communion fraternelle, cette collaboration. FrĂšre Carl a annoncĂ© que je reviendrais l'annĂ©e prochaine, si le Seigneur le veut et que nous sommes ici sur terre. Et, eh bien, j'espĂšre revoir chacun de vous ici l'annĂ©e prochaine, et que chacun amĂšne un autre dĂ©lĂ©guĂ© avec lui et avec elle.

7     Maintenant, il y a juste une chose au sujet de laquelle j'aimerais dire un petit quelque chose, peut-ĂȘtre pendant un instant seulement.

8     En effet, le docteur Reed va parler aprĂšs, et je suis venu jusqu'ici ce soir, j'ai fait deux cent cinquante milles [quatre cents kilomĂštres – N.D.T.] que je... pour faire ce voyage, pour entendre le docteur Reed. Et, c'est qu'il est arrivĂ© quelque chose derniĂšrement, que je... Mais–mais le docteur Reed, je ferais mille milles [seize cents kilomĂštres] en voiture pour aller l'Ă©couter. Mais il y a eu quelque chose qui... Depuis que je suis venu ici, je ferais mille milles [seize cents kilomĂštres] rien que pour entendre ce que j'ai entendu tout derniĂšrement, quelque chose de tellement merveilleux, quelque chose que la chair et le sang ne peuvent pas rĂ©vĂ©ler. Il faut le Saint-Esprit pour le faire. Et de voir quelqu'un qui a donnĂ© un tel encouragement Ă  ma vie, et certainement que j'en serai trĂšs reconnaissant tout le reste de ma vie.

9     Ce que je voulais dire, c'Ă©tait–c'Ă©tait, si jamais je dois me faire opĂ©rer, faire appel Ă  un mĂ©decin, venez–venez Ă  moi, docteur Reed, tout de suite. Je–je peux mettre ma confiance dans un homme pour m'opĂ©rer, si j'avais besoin d'en subir une, dans des mains qui croient en Dieu, voilà–voilĂ  celui que je voudrais voir travailler sur moi. Et alors, nous... Je veux croire que je n'en aurai jamais besoin. Mais si ça m'arrive, je voudrais que ce soit lui, ou un homme comme lui, qui fasse le travail, si lui ne pouvait pas ĂȘtre lĂ .

10     Il m'est arrivĂ© quelque chose hier soir, que, ou plutĂŽt hier aprĂšs-midi, que j'ai vraiment trouvĂ© plutĂŽt Ă©trange. Et je serai bref, parce que je ne veux pas prendre le temps de mon frĂšre, comme il va parler. Mais je pense que c'est un genre d'hommage Ă  mon ministĂšre.

11     Je–je fais attention aux petites choses. Chaque petite chose a un sens, pour moi. Je ne crois pas qu'il arrive quoi que ce soit Ă  un chrĂ©tien par hasard. Je pense que c'est Ă©tabli par Dieu, parce que JĂ©sus a dit qu'Il ferait concourir toutes choses au bien de ceux qui L'aiment. Ainsi, je crois que chaque petite chose dans–dans l'humble petit ministĂšre qu'Il m'a donnĂ©, pour vous aider, vous, pour aider chacun, et vous, vous m'ĂȘtes une aide, nous nous aidons mutuellement Ă  parvenir Ă  la Gloire. Ainsi, chaque petite chose a un sens, pour moi. Mais c'Ă©tait dur pour moi de croire ça, hier aprĂšs-midi, quand je ne trouvais pas mon passage, ici sur l'estrade. Je–je vous dis, je n'ai jamais Ă©tĂ© aussi dĂ©contenancĂ© de ma vie. Et, donc, ma–ma femme m'a donnĂ© une nouvelle Bible pour NoĂ«l.

12     L'ancienne que j'avais Ă©tait vraiment usĂ©e. Je l'ai depuis bientĂŽt vingt ans, elle m'avait Ă©tĂ© donnĂ©e par les gens du Houston Gospel Tabernacle, il y a bien des annĂ©es, quand j'en Ă©tais Ă  mes dĂ©buts dans les campagnes. Et, donc, je la chĂ©ris vraiment beaucoup, et je... les feuilles et les pages, d'avoir traversĂ© la mer, et tout autour, au point que je... c'est en train de tout se dĂ©tacher. Et je choisis une page, peut-ĂȘtre dans la GenĂšse, et je dois aller voir dans le DeutĂ©ronome, quelque part, pour trouver ça, vous savez, lĂ  oĂč je l'ai reglissĂ©e dans la Bible. Alors, elle m'en a achetĂ© une pour NoĂ«l. Et ça me faisait de la peine de laisser le vieux Livre de cĂŽtĂ©, tellement il m'a Ă©tĂ© cher. Et j'ai dit: «Si je pars avant que JĂ©sus vienne, posez-la sur moi. Et qu'elle descende avec moi, alors je ressusciterai avec quand nous nous relĂšverons.» Donc, lĂ , c'est mon opinion, en tout cas.

13     C'est comme cette petite histoire que j'avais l'habitude de raconter. J'espĂšre que ce n'est pas sacrilĂšge. Mais je suis allĂ© Ă ... Un homme me disait une fois, je crois que c'Ă©tait avec FrĂšre Earl Prickett, Ă  une rĂ©union lĂ -bas Ă  New York; et j'ai rencontrĂ© un homme, il disait: «Dites, qu'est-ce que vous faites avec ces hommes d'affaires, vous qui ĂȘtes prĂ©dicateur?»
    J'ai dit: «Je suis un homme d'affaires.»
    Et il a dit: «Vous travaillez dans quel domaine?»

14     J'ai dit: «L'assurance.» LĂ , il a pensĂ© que j'avais dit: «Les assurances», vous voyez. Donc, j'avais dit: «L'assurance.»
    Il a dit: «Oh, quel genre d'assurances est-ce que vous vendez?»

15     J'ai dit: «La Vie Éternelle.» Éternelle! J'ai dit: «Je ne La vends pas. Je ne suis qu'un simple assurĂ©, moi-mĂȘme, et j'essaie de La recommander aux autres.»

16     Je me souviens d'un garçon avec qui j'Ă©tais allĂ© Ă  l'Ă©cole, Ă  un moment donnĂ©, et il Ă©tait courtier d'assurances. Maintenant, les assurances, c'est bien, mais moi, je n'en ai pas. Alors, donc il est venu chez moi, et il a dit: «Billy, je voudrais te vendre des assurances.» Il a dit: «Je connais ton frĂšre.» Mon frĂšre est reprĂ©sentant de la Metropolitan. Il a dit: «Eh bien,» il a dit, «je–je voudrais te vendre des assurances.»
    J'ai dit: «Oh, Wilmer, merci.»

17     Et vous... il se peut qu'il soit ici ce soir, son frĂšre, il Ă©crit les articles dans la Chambre haute, le livre la Chambre haute. Alors, il...
    J'ai dit: «J'ai l'assurance.»
    Il a dit: «Quoi?»

18     Et ma femme m'a regardĂ© comme si j'Ă©tais un hypocrite. Elle... Et j'ai dit... Alors, elle a dit: «Billy?»
    Et j'ai dit: «Oui, oui–oui, j'ai l'assurance.»

19     Et il a dit: «Oh, je–je suis dĂ©solĂ©,» il a dit, «je ne... J'avais entendu dire que tu n'Ă©tais pas assurĂ©.»
    Et j'ai dit: «Non, j'ai l'assurance.»

20     Et–et il m'a saisi, ce que j'avais dit lĂ . Il a dit: «Qu'est-ce que tu as dit?
    â€“ J'ai dit: ‘L'assurance.’»
    Et il a dit: «Eh bien, qu'est-ce que tu veux dire?»

21     J'ai dit: «Assurance bĂ©nie, JĂ©sus est Ă  moi; oh, quel avant-goĂ»t de la gloire Divine! Je suis un hĂ©ritier du salut, acquis par Dieu; nĂ© de Son Esprit, lavĂ© dans Son Sang.»

22     Il a dit: «Billy, tu sais que j'apprĂ©cie ça.» Il a dit: «C'est trĂšs bien, ça. Seulement,» il a dit, «mon gars, ce n'est pas ça qui t'installera au cimetiĂšre, ici.»

23     J'ai dit: «Mais Ça m'en fera sortir.» Je n'ai pas peur... [FrĂšre Branham et l'assemblĂ©e rient. – N.D.É.] Je ne me fais pas de souci pour y entrer; il s'agit d'en sortir, vous voyez. Alors, je pense que c'est notre sentiment lĂ -dessus.

24     Hier soir, quand j'ai pris cette Bible, et que je n'arrivais pas Ă  trouver ce passage. Et j'ai pris cette nouvelle Bible. J'avais lu dans la vieille, et j'ai pris la nouvelle sous mon bras et je suis venu ici en vitesse. Et j'ai pris cet endroit, et je me disais: «Bon, voilĂ , je crois que c'Ă©tait Jean 16:21», et ce n'Ă©tait pas du tout ce passage-lĂ .
    J'ai dit Ă  FrĂšre Moore: «Est-ce que c'est bien Ă  cet endroit-lĂ ? – Oui.»

25     Et j'ai regardĂ© de nouveau, et ce n'Ă©tait pas lĂ . Alors, je me suis dit: «Eh bien, ils ont une page–une page mal placĂ©e, lĂ .»

26     Alors, mon frĂšre ici est venu, FrĂšre Stanley, il est venu; l'Ă©vĂȘque Stanley, plutĂŽt. Et je ne sais pas ce que l'homme a voulu dire, je... Mais ça m'a tellement rĂ©confortĂ©. Il s'est approchĂ© pour venir Ă  cĂŽtĂ© de moi, et il a dit: «Restez calme, frĂšre, Dieu va peut-ĂȘtre faire quelque chose.» Voyez? Et ça m'a vraiment encouragĂ©, de penser qu'il dirait ça.

27     Je me demande s'il s'est rendu compte qu'il a prophĂ©tisĂ©. Mais je lui parlais il y a quelques instants, juste avant de monter ici, moi je suis sĂ»r que oui.

28     Donc, j'ai apportĂ© mon Message sur les Douleurs de l'enfantement, et ainsi de suite. Et ma maniĂšre un peu primitive de le faire, en parlant du nĂ©nuphar; et comment il naĂźt en bas et il est conçu, et il monte, et il tire le soleil, les gouttes de rosĂ©e, et ainsi de suite. Et puis, la corruption d'oĂč il doit mourir, d'oĂč il doit naĂźtre, plutĂŽt, pour sortir. Et j'essayais de faire une illustration de l'Ă©glise.

29     Tout comme le mĂ©decin, ici, s'il allait soigner un malade. On a des mĂ©decins aujourd'hui qui disent: «Vous pouvez vous frotter le pied, sur l'arriĂšre du talon, et guĂ©rir le cancer que vous avez au visage, vous voyez.» Mais un bon docteur n'Ă©couterait pas une chose pareille. Il soigne le patient selon le livre qu'il Ă©tudie sur la recherche mĂ©dicale.

30     Et c'est de cette maniĂšre-lĂ  que j'essaie de soigner le malade. Quand je vois l'Ă©glise malade, je ne veux pas essayer de leur dire qu'il leur faut une nouvelle poignĂ©e de main, ou quelque chose, une nouvelle organisation. Je dois le soigner selon le Livre que je–je connais, vous voyez. Et ainsi, quand je vois l'Ă©glise, qui a l'air de faire une rougeole, je veux prendre l'Ordonnance mĂȘme dont je pense qu'elle est la bonne, et pour la rougeole, pour enlever ça de l'Ă©glise; quand je vois le pĂ©chĂ© s'y dĂ©clarer, c'est pareil!

31     J'ai essayĂ© de faire une comparaison avec ÉsaĂŒ et Jacob, et ensuite suivre ça dans le temps. Et je ne vais pas entrer lĂ -dedans. Mais pour en venir Ă  la derniĂšre partie, au dernier passage de l'Écriture que j'ai pris, oĂč je faisais la comparaison, pas de façon contraire aux Écritures, mais comme JĂ©sus a dit qu'il en serait, ce que le grand MĂ©decin a dit que l'Ă©tat de l'Ă©glise serait, dans les derniers jours, que «ce serait une LaodicĂ©e; une Ă©glise riche, aveugle, nue, pauvre», et que ce serait comparable au temps de Sodome. Or, nous savons que c'est la VĂ©ritĂ©. Si vous le remarquez, historiquement, Il a parlĂ© du temps de NoĂ©, en premier, et ensuite du temps de Sodome. Et c'est exactement comme ça que ça s'est dĂ©placĂ©, exactement de la mĂȘme maniĂšre.

32     Et l'Histoire, trĂšs souvent, elle se rĂ©pĂšte; l'Histoire se rĂ©pĂšte, et c'est pareil pour–pour les promesses de la Bible. Par exemple, comme dans Matthieu 3, oĂč il est dit: «J'ai appelĂ© Mon fils hors d'Égypte.» Maintenant, si vous allez chercher la rĂ©fĂ©rence pour ça, il s'agissait de Jacob, Son fils, qu'Il avait appelĂ© hors d'Égypte; c'Ă©tait Son fils mineur. Mais Son grand Fils, JĂ©sus, a Ă©tĂ© appelĂ© hors d'Égypte aussi. Donc il y avait Ă  ça une–une rĂ©ponse composĂ©e.

33     Donc, et vu qu'ils en parlaient beaucoup, et alors, j'ai apportĂ© mes pensĂ©es lĂ -dessus. Et je suis sorti de... descendu de l'estrade, et je suis sorti. Mes enfants, en rentrant Ă  la maison, voulaient s'arrĂȘter quelque part par ici, pour prendre un sandwich. Et je suis entrĂ©, ma femme m'a dit: «Billy, j'Ă©tais tellement mal Ă  l'aise que je ne savais pas quoi faire.» Elle a dit: «C'est moi qui t'ai donnĂ© cette Bible.»

34     J'ai dit: «Ce n'est pas toi qui l'as Ă©crite, et ce n'est pas toi qui l'as assemblĂ©e, chĂ©rie.»

35     Elle a dit: «Mais, rien que de penser que je–je t'avais donnĂ© une–une Bible qui avait un dĂ©faut.»
    J'ai dit: «Eh bien, peut-ĂȘtre que ce n'en Ă©tait pas un.»

36     Alors un des enfants l'a prise, et on tĂątait les pages. Non, elle avait l'air correcte. Mais tout en bas, c'Ă©taient deux pages qui Ă©taient collĂ©es ensemble, vous voyez, et le chapitre 16 Ă©tait de ce cĂŽtĂ©-ci, et puis la suite du chapitre 16 venait sur l'autre cĂŽtĂ©. Et le 17e commençait sur la... vous voyez, c'est parfaitement, exactement la mĂȘme chose, d'un bord Ă  l'autre. Et ce papier bible, trĂšs fin, qui Ă©tait collĂ©, et je lisais dans le chapitre 17 pendant tout ce temps-lĂ , au lieu du chapitre 16.

37     Et j'ai pensĂ©: «Ô Dieu, pourquoi as-Tu fait ça? Pourquoi a-t-il fallu qu'une telle chose arrive, lĂ ?» C'est moi qui sondais, vous voyez, pour voir ce qu'il en Ă©tait, parce que je pense que rien n'arrive par hasard. Et je pensais au rĂ©confort du frĂšre ici, qui Ă©tait venu me dire: «‘Restez calme’, lui qui Ă©tait prĂȘtre, ‘restez calme, peut-ĂȘtre que Dieu va faire quelque chose’», ou quelque chose du genre. Et je me disais: «Comment est-ce possible?»

38     Et puis, pendant que j'Ă©tais assis lĂ , comme un coup de tonnerre du Ciel, ça m'est venu. Maintenant, ceci n'aura peut-ĂȘtre pas de sens pour vous, mais pour moi, ça en a, vous voyez.

39     Je me souviens, dans Luc, chapitre 4, que JĂ©sus est entrĂ© dans la synagogue de Nazareth, lĂ  oĂč Il avait Ă©tĂ© Ă©levĂ©, selon Son habitude d'entrer dans l'Ă©glise, le... dans la synagogue, le jour du sabbat. Et quand Il l'a fait, nous remarquons lĂ  que le prĂȘtre Lui a donnĂ© la Bible, le Rouleau. JĂ©sus, en parcourant le Rouleau, a trouvĂ© un endroit particulier, ÉsaĂŻe 61, et Il a lu le passage de l'Écriture. Ensuite, Il a remis la Bible au ministre du culte. Et puis, quand Il s'est tournĂ© vers l'auditoire, tous les yeux Ă©taient fixĂ©s sur Lui. Et Il a dit:
    Aujourd'hui cette Écriture est accomplie...

40     Et nous savons combien cette lecture de l'Écriture Ă©tait Ă©trange, parce qu'Il avait pris seulement une partie des versets 1 et 2, d'ÉsaĂŻe 61:1 et 2. Mais Il a lu jusqu'Ă  cet endroit-ci: «L'Esprit du Seigneur est sur Moi, pour panser ceux qui ont le cƓur brisĂ©, et pour–pour (donner) guĂ©rir les malades, et pour ouvrir les yeux aveuglĂ©s, et pour publier une annĂ©e de grĂące du Seigneur», et lĂ , Il s'est arrĂȘtĂ©. En effet, ce qui suivait, c'Ă©tait d'apporter le jugement; ce qui allait s'appliquer Ă  Sa Seconde Venue, pas Ă  Sa premiĂšre venue. Alors Il s'est arrĂȘtĂ©, Il s'est retournĂ©, et Il a dit: «Aujourd'hui cette Écriture est accomplie.» Comme c'Ă©tait direct!

41     Et quelle–quelle dĂ©claration c'Ă©tait pour les docteurs et les personnes qui Ă©taient prĂ©sentes, qu'Il ait pu l'exprimer clairement aux gens: «Aujourd'hui cette Écriture est accomplie.» En effet, Il Ă©tait lĂ , le Messie, et pourtant ils n'y croyaient pas. Il Ă©tait lĂ , le Oint pour cette heure-lĂ . Chaque parcelle de Son ministĂšre, dĂšs Sa naissance, avait prouvĂ© qu'Il Ă©tait ce qu'Il Ă©tait, et pourtant ils ne pouvaient pas le croire. Quelle dĂ©claration! Mais Il pourrait dire aujourd'hui...

42     Et s'il y avait eu quelqu'un pour leur ouvrir les yeux, ils auraient pu savoir, savoir dans quel jour ils vivaient puisque c'Ă©tait Son heure, puisqu'Il Ă©tait en plein lĂ , en train de faire exactement ce que les Écritures, tous les prophĂštes, avaient dit qu'il allait se produire en ce jour-lĂ . Il Ă©tait lĂ , en train de faire exactement ce que Dieu avait prophĂ©tisĂ© qu'il allait arriver! Comment ont-ils manquĂ© de le voir? Ils auraient dĂ» savoir tout de suite, en voyant ce qu'Ă©tait Son ministĂšre. VoilĂ  le Messie. Ils l'auraient su, parce qu'Il avait dit: «L'Écriture est accomplie.»

43     Je pense Ă  aujourd'hui. Et remarquez ce que c'Ă©tait, alors que le prĂȘtre remettait la Parole. La Parole Ă©tait lue, redonnĂ©e au prĂȘtre. Et la derniĂšre citation de mon texte que j'avais, et de mes passages de l'Écriture que j'avais notĂ©s, c'Ă©tait Luc 17:30, oĂč JĂ©sus se reporte Ă  ce jour-ci dans lequel nous vivons, «l'Âge de LaodicĂ©e, riche», et pourtant pourri dans la politique, la politique des Ă©glises et la politique nationale, vraiment pourri au possible. Et puis Il a dit: «Comme il en fut du temps de Lot, il en sera de mĂȘme Ă  la venue du temps de la fin,» remarquez ce qu'Il a dit lĂ , «au jour oĂč le Fils de l'homme sera rĂ©vĂ©lĂ©.»

44     Vous voyez: «Aux jours oĂč le Fils de l'homme sera rĂ©vĂ©lĂ©!» J'aimerais attirer votre attention.

45     Vous voyez, Il est venu en trois noms. Il est venu comme Fils de l'homme, c'est-Ă -dire prophĂšte. Et c'est ce qu'Il a fait, Il a prouvĂ© Son ministĂšre, en Ă©tant prophĂšte. Nous savons tous ça. Chacun de nous le sait. Il n'a jamais dit qu'Il Ă©tait le Fils de Dieu; Il a dit qu'Il Ă©tait le Fils de l'homme. Maintenant, aujourd'hui, Il est le Fils de Dieu, c'est-Ă -dire qu'Il est revenu, et maintenant, Il est sous la forme du Saint-Esprit, la Personne invisible; mais quand mĂȘme Dieu, le Fils de Dieu. Dans le MillĂ©nium, Il s'assoit sur le TrĂŽne de Son PĂšre, alors Il sera Fils de David. Il S'est d'abord rĂ©vĂ©lĂ© en tant que Fils de l'homme, un prophĂšte; dans cet Ăąge-ci, tout le long de l'Ăąge de l'Ă©glise, Fils de l'homme... ou, Fils de Dieu; et dans l'autre Ăąge, Fils de David. Trois fils!

46     Mais vous remarquez ici, Il a dit, Ă  la fin de l'Ăąge de l'Ă©glise, c'Ă©tait devenu un tel gĂąchis qu'Il serait de nouveau rĂ©vĂ©lĂ© en tant que Fils de l'homme: «Quand le Fils de l'homme Se rĂ©vĂšle.» Comme ce mĂ©lange d'hier Ă©tait de circonstance! Et j'espĂšre que ça ne vous Ă©chappera pas.

47     Nous avons eu la rĂ©vĂ©lation du Fils de Dieu, mais la derniĂšre promesse qu'Abraham a eue avant que le fils soit rendu... ou amenĂ© Ă  l'existence, celui qui lui avait Ă©tĂ© promis; avant que le fils promis arrive, Dieu S'est manifestĂ© lĂ -bas Ă  Sodome en tant que prophĂšte, en tant qu'homme, dans la chair, Dieu. Élohim, comme j'ai entendu quelqu'un le dire il y a un moment, alors que la DivinitĂ© Ă©tait en Lui corporellement. Il Ă©tait la plĂ©nitude. Élohim est la plĂ©nitude de la DivinitĂ©, corporellement. Et nous remarquons, lĂ , quand Lot a vu... Quand Abraham L'a vu venir, il a dit: «Mon Seigneur.» Ils Ă©taient trois. Et Ă  Sodome, Lot en a vu deux, et il a dit: «Mes seigneurs», manque de rĂ©vĂ©lation. Donc remarquez ce qui s'est passĂ© ici, quand Il est arrivĂ©, comment Il S'est fait connaĂźtre.

48     Est-ce que nous ne pourrions pas, est-ce que je ne pourrais pas dire ceci: si seulement j'avais Ă©tĂ© vigilant, vous voyez, le frĂšre a prophĂ©tisĂ© quand il m'a dit ce qu'il a dit! Aujourd'hui! Observez ce qu'Il a fait tout de suite aprĂšs avoir lu ce passage de l'Écriture. «Aux jours oĂč le Fils de l'homme,» pas un homme, pas un ĂȘtre humain, «le Fils de l'homme Se rĂ©vĂ©lera de nouveau parmi Son peuple.» Aujourd'hui, cette promesse-ci, de cette heure-ci dans laquelle nous vivons maintenant est accomplie devant nos propres yeux. Il s'est tout de suite tournĂ© vers l'assemblĂ©e, et avec dix ou douze, quel qu'en soit le nombre parmi l'auditoire, des inconnus, Il a fait exactement la mĂȘme chose qu'Il avait faite Ă  Sodome. Aujourd'hui cette Écriture a Ă©tĂ© manifestĂ©e devant vous. Elle a Ă©tĂ© confirmĂ©e devant vous.

49     Alors, mon frĂšre, ma sƓur, dĂ©lĂ©guĂ©s, prĂ©dicateurs, quoi que nous soyons ici, enfants de Dieu, combien proches sommes-nous de Sa Venue, alors? Si maintenant nous voyons l'Écriture qu'Il a promise, juste avant que le feu tombe Ă  Sodome pour la brĂ»ler, et qu'Il y a comparĂ© ce jour-ci, et que nous voyons cette Écriture s'accomplir en plein sous nos yeux, combien proches sommes-nous de la Venue du Fils de Dieu, alors? Combien proche est la manifestation des Écritures, comme Il l'a fait Ă  travers Abraham, en montrant l'Église, en type, alors qu'Il Ă©tait la promesse Ă  l'Église! Et maintenant nous voyons, la semence naturelle d'Abraham, comme ils ont failli. Mais la semence royale d'Abraham, par la foi dans la Parole promise, est en train d'ĂȘtre manifestĂ©e sur terre aujourd'hui. Nous sommes au temps de la fin, mon frĂšre, mes sƓurs. Nous sommes Ă  la fin.

50     Et nous n'avons pas un seul autre type. Je dois donner les Écritures en types, parce que je n'ai pas assez d'instruction pour faire ressortir les mots, et tout. Je fais un type. Mais si je vois dans les ombres... Si je n'avais jamais vu ma main, et que je voie l'ombre, je saurais que j'ai cinq doigts. Et c'est comme ça que vous devez observer les types de l'Écriture de l'Ancien Testament. Qu'est-ce que cela fait? Cela prĂ©figure ceci. Et JĂ©sus a dit que Sodome Ă©tait la prĂ©figuration du temps de la fin maintenant. Et les passages mĂȘmes de l'Écriture qui Ă©taient promis Ă  Sodome, les passages mĂȘmes de l'Écriture qui se sont produits Ă  Sodome, dont JĂ©sus a dit qu'ils se rĂ©pĂ©teraient de nouveau en ce jour-ci, c'est dĂ©voilĂ© en plein devant nous aujourd'hui.

51     Que Dieu vous bĂ©nisse. Ne le manquez pas. Et si je ne vous vois pas ici l'annĂ©e prochaine; quand ils graviront les Marches d'Or, j'espĂšre vous rencontrer LĂ -haut. Que Dieu vous bĂ©nisse. [espace non enregistrĂ© sur la bande – N.D.É.]

52     PĂšre, nous sommes... [espace non enregistrĂ© sur la bande – N.D.É.] Selon les Écritures, nous voyons manifestĂ©s devant nous, le dernier signe et le dernier type. Les Paroles de JĂ©sus-Christ ont dit qu'il en est ainsi. Tout comme il en Ă©tait Ă  Sodome, nous voyons le monde dans l'Ă©tat oĂč il est, nous voyons l'Ă©glise dans l'Ă©tat oĂč elle est, nous voyons les–les Élus, qui sont appelĂ©s Ă  sortir de toutes les dĂ©nominations; la Vie, qui est dans ces endroits, sort maintenant, pour prendre la forme de la Semence. Nous prions, PĂšre CĂ©leste, que nous nous rĂ©veillerons rapidement.

53     Comme un frĂšre vient de le dire maintenant, il a vu devant lui, et quand il avait les yeux fermĂ©s, des multitudes passer devant lui. Ô Dieu, nous ressentons qu'il y a encore des multitudes qui n'ont pas encore Ă©tĂ© touchĂ©es. Aide-nous, Dieu bien-aimĂ©. Que nous repartions de cette convention avec un tel avertissement dans notre cƓur, en sachant qu'aujourd'hui l'Écriture est accomplie. Au Nom de JĂ©sus. Amen.
    [FrĂšre Demos Shakarian dit: «AllĂ©luia. Notre rĂ©dacteur en chef, Jerry Jensen, voulez-vous venir? Sa–sa belle-mĂšre est inconsciente, c'est ça. Il vient juste de recevoir la nouvelle. Et ce sont des ministres de l'Évangile, des prĂ©dicateurs de l'Évangile des Quatre Coins. Est-ce qu'on pourrait juste... Il est, je sais qu'il a vraiment le cƓur gros. Et, et...» – N.D.É.]

54     Vous venez juste de l'apprendre maintenant, vous venez juste de l'entendre maintenant? [«Oui.»] Est-ce qu'ils sont ici? [«Non, ils–ils sont Ă  Los Angeles. Dans le coma.»]

55     La distance ne change rien pour Dieu. Il est OmniprĂ©sent. Il doit l'ĂȘtre, pour ĂȘtre Dieu. Certaines des plus grandes choses que je sache qui ont Ă©tĂ© accomplies, dans mon humble ministĂšre Ă  moi, c'est par le tĂ©lĂ©phone, ou quelqu'un qui appelait, des grandes choses se sont produites. Accordons-nous pour demander Ă  Dieu de guĂ©rir ces gens qui sont malades.

56     Bien-aimĂ© PĂšre CĂ©leste, nous les amenons dans Ta PrĂ©sence, par la priĂšre. Nous savons qu'un soir, il y avait un apĂŽtre qui avait Ă©tĂ© coupĂ© de toute activitĂ©, lĂ ; il Ă©tait dans une prison, et il allait ĂȘtre dĂ©capitĂ© le lendemain. LĂ -bas, dans la maison de Jean-Marc, ils ont eu une rĂ©union de priĂšre, et au fond de ces cachots est descendue cette mĂȘme Colonne de Feu qui suivait les enfants d'IsraĂ«l, ou, que les enfants d'IsraĂ«l suivaient Ă  travers le dĂ©sert; elle est entrĂ©e lĂ , Ă  cause de cette rĂ©union de priĂšre, et elle a ouvert chaque porte, et elle a fait ressortir l'apĂŽtre dans la rue, libre de prĂȘcher.

57     Nous comprenons que ces prĂ©dicateurs, ces gens qui sont missionnaires, sont enfermĂ©s maintenant, ils sont–ils sont mĂȘme dans le coma. Seigneur, Tu es le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours. Entends notre priĂšre ce soir, ĂŽ Dieu. Tu as dit: «Quand vous priez, croyez que vous avez reçu ce que vous avez demandĂ©, cela sera accordĂ©.» Seigneur, nous croyons, et nous prions qu'au Nom de JĂ©sus, Tu les guĂ©risses, Seigneur, pour Ta gloire. Cela a Ă©tĂ© dit, demandĂ©, maintenant que ce soit accompli. Amen.
    Que Dieu vous bĂ©nisse, Ted. Croyez avec lui.

58     FrĂšre Demos. [Espace non enregistrĂ© sur la bande, ensuite FrĂšre Demos Shakarian dit: «Vous reconnaissez ce gars-lĂ ?» – N.D.É.] Non, monsieur. Bien du changement depuis ces jours-lĂ , frĂšres. [«Viens ici, Howard. C'Ă©tait un trĂšs beau jeune homme Ă  l'Ă©poque. Il est encore beau, FrĂšre Branham. Oui, c'est une belle photo. Et on avait demandĂ© Ă  ta tante de se lever, aussi, tout Ă  l'heure. Et peut-ĂȘtre que tu voudrais dire un mot, Howard.» Espace non enregistrĂ© sur la bande.]

59     Des hommes qu'ils auraient oubliĂ©s; nous apprĂ©cions tous FrĂšre Shakarian. N'est-ce pas? Chacun de nous. [L'assemblĂ©e applaudit.]
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