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PrĂ©dication Un homme qui fuit la face de l’Eternel de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 65-0217 La durĂ©e est de: 1 heure 31 minutes .pdf La traduction MS
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Un homme qui fuit la face de l’Eternel

1     Courbons la tĂȘte. Dieu bien-aimĂ©, cet aprĂšs-midi nous sommes heureux d'avoir le privilĂšge de nous assembler encore une fois. Et Toi seul, Seigneur, Tu sais combien nos cƓurs ont soupirĂ© aprĂšs cette heure oĂč nous pourrions ĂȘtre de nouveau ici devant Ton peuple, pour apporter ce Message dont nous sentons de façon si vitale qu'il est si urgent en cette heure. Tu nous as accordĂ© ces quelques jours maintenant, et nous prions, Dieu bien-aimĂ©, que Ta main misĂ©ricordieuse soit sur nous, pour nous guider et nous diriger. Et donne-nous ces choses dont nous avons besoin, Seigneur, car nos cƓurs dĂ©sirent ardemment mieux Te connaĂźtre.

2     Nous voyons le grand champ de la moisson, blanc, mĂ»r, et nous savons que le blĂ© est prĂȘt maintenant pour cette glorieuse Ă©poque du battage. Dieu bien-aimĂ©, nous prions que Tu fasses s'ouvrir la balle autour de nous, puissions-nous reposer dans la PrĂ©sence du Fils ces quelques jours qui viennent, et mĂ»rir pour le Royaume de Dieu.

3     BĂ©nis chaque chant qui sera chantĂ©. BĂ©nis chaque priĂšre, et rĂ©ponds Ă  chacune qui sera priĂ©e, Seigneur. Sauve tous les perdus. Rappelle Ă  la maison du Dieu vivant, et Ă  la communion fraternelle, ceux qui se sont Ă©loignĂ©s.

4     Nous Te prions, ĂŽ Dieu, de guĂ©rir tous les malades qui viendront sous notre toit. Accorde-le, Seigneur. Qu'il n'y ait plus personne de faible parmi nous Ă  la fin de ces rĂ©unions.

5     Et, Dieu bien-aimĂ©, aussi pour nous-mĂȘmes, nous qui nous disons l'Église aujourd'hui, les AppelĂ©s Ă  sortir, ceux tout autour du monde qui sont sortis de Babylone pour ĂȘtre participants de cette merveilleuse communion en ce dernier jour, nous Te prions, ĂŽ Dieu, de vraiment bĂ©nir nos cƓurs. Nous sommes vĂ©ritablement affamĂ©s, Seigneur, et complĂštement vidĂ©s de toutes les choses du monde, pour autant que nous le sachions. Seigneur, nous avons dĂ©posĂ© tous les fardeaux qui nous enveloppent si facilement, et maintenant courons avec patience dans la carriĂšre qui nous est ouverte. Accorde-le, PĂšre. Et qu'Ă  la fin de cette rĂ©union nous soyons des chrĂ©tiens plus entiers, plus forts, meilleurs que ce que nous Ă©tions en entrant. Que Dieu reçoive toute la gloire, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

6     Je pense que c'est un grand privilĂšge, ce soir, que j'attends depuis assez longtemps. L'autre jour, je disais Ă  ma femme, je disais: «Je deviens tellement impatient, Ă  attendre d'arriver au Tabernacle.» Je... J'ai d'autres amis, bien sĂ»r que j'en ai, dans le monde entier, mais il y a quelque chose de spĂ©cial au sujet de ce Tabernacle ici.
    J'ai Ă©tĂ© pris de la poussiĂšre de ce coin-ci, quand Dieu m'a donnĂ© la vie sur terre, et je pense que, s'Il tarde, je serai enterrĂ© ici quelque part. Quand Il viendra, I1 me trouvera quelque part par ici.

7     Mais on dirait qu'il y a quelque chose, quand je pense Ă  Jeffersonville. L'autre jour, je me sentais tellement seul, j'ai dit Ă  ma femme, j'ai dit: «J'ai la nostalgie, et je ne sais pas de quoi j'ai la nostalgie, Ă  moins que ce soient ces gens qui prient pour moi.» J'ai dit: «Eh bien, je vais... Tout ce que je peux faire, c'est de retourner faire quelques jours de rĂ©unions, voir si on ne peut pas apprendre quelque chose du Seigneur, peut-ĂȘtre qu'Il veut que nous sachions quelque chose.»
    Et le grand sujet vital qu'on a devant nous maintenant, c'est le Mariage et le Divorce. Et s'il y a une question, il doit y avoir une rĂ©ponse. Il ne peut pas y avoir de question sans qu'il y ait une rĂ©ponse. Peu importe ce que c'est, il doit y avoir une rĂ©ponse. Et, si le Seigneur le veut, j'essaierai d'en parler dimanche matin.

8     Et alors, demain soir, je pense qu'on sera lĂ -bas Ă  la... Elle s'appelle comment dĂ©jĂ , cette Ă©cole? [FrĂšre Neville dit: «Parkview.» – N.D.É.] La salle Parkview. Comment? [«L'Ă©cole secondaire Parkview.»] L'Ă©cole secondaire Parkview. Combien savent oĂč c'est? Bien, je pense qu'ils vont mettre des panneaux, n'est-ce pas, FrĂšre Neville? [«Oui.»] Il y aura... C'est un peu plus haut, Ă  peu prĂšs–à peu prĂšs trois quarts de mille, et il y aura un panneau. Vous tournez pour quitter la route. C'est un beau bĂątiment, en pente, et il y a de quoi appuyer vos bras et prendre des notes de ce que vous voulez Ă©crire, et–et–et tout. Et je suis sĂ»r que vous aimerez ça un peu mieux que comme vous seriez, plutĂŽt serrĂ©s aux rĂ©unions ici au–au Tabernacle. Il y aura beaucoup de place, beaucoup de places de stationnement.

9     Et je pense qu'il y a une petite consigne qu'on a promis de respecter, c'est qu'on ne doit pas arriver sur le terrain avant six heures et demie. [FrĂšre Neville dit: «Pas avant cinq heures et demie, il ne faut pas arriver avant cinq heures et demie.» – N.D.É.] Et Ă  quelle heure... [«L'ouverture des portes est Ă  six heures et demie.»] Je pense que ce serait une bonne idĂ©e qu'on arrive là–bas Ă  six heures et demie.
    Maintenant, ils ont une autre salle, ici en ville, de six mille places. Si ça va vraiment bien cette fois-ci, peut-ĂȘtre qu'ils nous laisseront avoir l'autre une fois, pour une grande rĂ©union, peut-ĂȘtre dans le courant de l'Ă©tĂ©, quand je rentrerai d'outre-mer.

10     Et je pense que des places, il y en a... Combien est-ce qu'il y a de places lĂ -bas? [FrĂšre Neville dit: «Il y a Ă  peu prĂšs quatre mille places.» – N.D.É.] Quatre mille. Alors, vous voyez, on ne manquera pas de place. Il n'y aura pas besoin de se presser. Alors, venez Ă  six heures et demie. Comme ça tout le monde pourra entrer Ă  l'heure juste, tout le monde ensemble, et je suis sĂ»r que vous–vous aurez une bonne place. C'est en pente comme ceci, et–et il y a des choses, lĂ , sur lesquelles vous pouvez Ă©crire et prendre des notes, et tout. Et ça commencera, si le Seigneur le veut...

11     Maintenant je pense, ce soir, comme c'est la rĂ©union de priĂšre du mercredi soir, on a... La salle est Ă  peu prĂšs pleine, alors je pense qu'il vaudrait peut-ĂȘtre mieux aller lĂ -bas demain soir. On l'a louĂ©e au cas oĂč il n'y aurait pas assez de place pour tout le monde, on pourrait aller lĂ -bas. Mais je crois que c'est... ce serait mieux d'aller lĂ -bas, vous ne trouvez pas, FrĂšre Neville, d'aller directement lĂ -bas demain soir? Combien trouvent que c'est une bonne idĂ©e? Et lĂ  vous aurez beaucoup de–de place. C'est–c'est dĂ©jĂ  louĂ©. C'est payĂ© par des frĂšres de l'assemblĂ©e ici. Ça ne coĂ»te que cinquante dollars par soir, ce qui est trĂšs trĂšs... J'aimerais avoir ça partout, pouvoir avoir autant de place pour cinquante dollars par soir, un bĂątiment tout neuf, une belle estrade. Et, mais on...

12     Bien sĂ»r, je pense bien qu'on va ramasser l'offrande. On ne veut pas que ces frĂšres paient ça de leur poche, on va payer... les rembourser. Mais quand les frais, et tout, seront couverts, alors bien sĂ»r, on pourra arrĂȘter de ramasser l'offrande. On ne...

13     S'il y a des Ă©trangers avec nous, c'est un principe chez nous de ne jamais quĂȘter, quĂ©mander, soutirer l'argent des gens. On fait passer le plateau Ă  offrandes, et c'est seulement... C'est un geste religieux. J'ai souvent essayĂ© de ne mĂȘme pas du tout faire passer le plateau Ă  offrandes, mais ça ne marche pas. Voyez? C'est que donner, ça fait partie de notre religion. C'est une partie de notre devoir. Peu importe si c'est juste une piĂšce de dix cents, ou quoi que ce soit, ou une piĂšce d'un cent, c'est...

14     Vous vous souvenez, un jour JĂ©sus a vu une veuve qui passait, quand les riches mettaient beaucoup de leur trĂ©sor dans le tronc. Et cette veuve est passĂ©e, avec peut–ĂȘtre quelques enfants affamĂ©s Ă  cĂŽtĂ© d'elle, et elle a donnĂ© tout ce qu'elle avait: trois piĂšces d'un cent. Et JĂ©sus a dit: «Qui a payĂ© le plus?»

15     Maintenant, si moi, j'avais Ă©tĂ© lĂ , j'aurais dit: «Ne faites pas ça, sƓur. On–on, Ă©coutez, on a assez d'argent.» Mais Lui, Il ne l'a pas arrĂȘtĂ©e. Voyez? Il–Il savait qu'Il lui rĂ©servait quelque chose de mieux au bout du chemin. Alors, vous voyez, aprĂšs tout, elle avait une maison dans la Gloire, vers laquelle elle allait. Et Il ne l'a pas arrĂȘtĂ©e. Il l'a laissĂ©e mettre ses trois cents, parce qu'elle tenait Ă  le faire. Et il fallait qu'elle y tienne, alors qu'elle avait des enfants, qu'elle Ă©tait veuve, et qu'elle n'avait que trois cents pour vivre. Elle–elle devait vraiment y tenir. Alors, vous voyez, quand les gens veulent donner, il faut leur donner l'occasion de le faire.

16     Mais je pense Ă  ceux qui se tiennent lĂ , et les gens qui disent: «Qui veut donner cinquante dollars? Qui veut donner vingt dollars?» Je–je pense que c'est dĂ©gradant pour votre–pour votre intelligence. Je–je pense que les gens comprennent qu'il faut de l'argent pour–pour organiser des–des rĂ©unions. Et je ne leur ai jamais laissĂ© faire une chose pareille, les administrateurs. J'ai dit: «Quand vous devrez faire ça, alors il sera temps que je retourne au Tabernacle. Alors on n'aura pas besoin de le faire.» Mais je–je crois vraiment qu'il faut faire passer le plateau Ă  offrandes pour–pour que le culte soit complet.

17     Alors, ils feront probablement passer un petit plateau Ă  offrandes, chaque soir, et ils diront quelque chose comme: «Eh bien, maintenant nous allons ramasser l'offrande.» Et ils feront passer le plateau Ă  offrandes, et ce sera–ce sera tout.

18     Et chaque soir, si le Seigneur le veut, je pense que le Seigneur m'a mis Ă  cƓur un Message bien prĂ©cis pour l'Église. J'ai passĂ© plusieurs jours Ă  prier. Et je ne vais pas commencer Ă  en parler maintenant. C'est que l'autre jour, il s'est produit quelque chose de vraiment phĂ©nomĂ©nal, de vraiment merveilleux. Et j'ai bien hĂąte de vous en parler. Et maintenant, le sujet principal, je pense, pour lequel Billy disait que la plupart avaient appelĂ©, c'Ă©tait sur le Mariage et le Divorce. Ce qui est un sujet trĂšs–trĂšs important, et je–je ne savais pas comment l'aborder. Alors je suis allĂ© prier Ă  ce sujet, et le Seigneur m'a rencontrĂ©. Et je sais que j'ai... moi, je ne l'ai pas, mais Dieu me l'a donnĂ©e, maintenant je l'ai. Dieu m'a donnĂ© la rĂ©ponse juste, voyez, voyez, et je–je sais que c'est vrai.

19     Et alors, je ne sais pas encore exactement, peut–ĂȘtre, dimanche il se peut que je demande Ă  nos sƓurs de ne pas venir Ă  la rĂ©union de dimanche, elles, mais je–je ne sais pas. Ça dĂ©pendra si les femmes mariĂ©es veulent venir avec leurs maris. II y a–il y a des choses vraiment capitales qui doivent ĂȘtre dites, la vĂ©ritĂ© lĂ -dessus, et comment... Alors, nous voulons l'exposer entiĂšrement comme il faut, par l'AINSI DIT LE SEIGNEUR, alors vous l'aurez. Alors, vous connaĂźtrez exactement la VĂ©ritĂ©. Et je compte sur Lui pour le faire.

20     Et, maintenant, j'Ă©tais lĂ -bas au restaurant l'autre jour, en train de manger, et–et Jerry et les autres vous cherchaient. Ils disaient, ils disaient: «Eh bien, on...» Quelqu'un, un des gars Ă©tait lĂ , il disait qu'un type avait dit: «Je vais m'en tirer pas mal cette semaine,» il disait, «ils ont... Ou ces deux prochaines semaines.» I1 disait: «Il y a une–une rĂ©union ici, du basket-ball, ou quelque chose comme ça.» Il a dit, puis il a dit: «Branham lĂ -bas, va avoir une rĂ©union.» Il a dit: «J'aurai beaucoup de monde Ă  nourrir.» Au Ranch House, un de ces restaurants lĂ -bas. Et ils ont Ă©tĂ©... ils Ă©taient trĂšs gentils.

21     Et je suis trĂšs content de vous, parce qu'ils ont dit tout plein de bonnes choses Ă  votre sujet.

22     LĂ -bas au Ranch House, le gĂ©rant m'a rencontrĂ© l'autre jour; j'arrivais vers les deux heures et demie du matin, de l'Arizona. Et il a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, j'ai entendu dire que vous alliez encore faire une sĂ©rie de rĂ©unions.» Il a dit: «J'ai embauchĂ© de la main-d’Ɠuvre supplĂ©mentaire», qu'il a dit. Et il a dit: «Et puis je veux dire une chose, c'est que ces gens qui viennent de lĂ -bas, ce sont vraiment des gens bien.» LĂ , j'Ă©tais vraiment fier de vous, voyez.
    Parce qu'aprĂšs tout, pour moi, vous ĂȘtes un peu comme mes chevreaux, et je–je... ou, mes enfants plutĂŽt. [Le mot anglais kid (chevreau) signifie Ă©galement «gamin». – N.D.T.] Alors... Un chevreau, c'est un bouc, et vous n'ĂȘtes pas des boucs. Vous ĂȘtes mes agneaux. Qu'est-ce que vous dites de ça? Vous ĂȘtes les agneaux du Seigneur, qu'Il m'a chargĂ© de nourrir. Et j'ai confiance que ça–ça... qu'Il me permettra de le faire. On continue notre chemin.

23     Et lĂ , en ce qui concerne le Mariage et le Divorce, j'ai toujours voulu en parler, depuis que ces Sept Sceaux. Vous savez, les myst-... Tous les mystĂšres devaient ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©s lĂ -dedans, dans l'ouverture de ces Sept Sceaux, tous les mystĂšres de la Bible. Et je me dis que maintenant, comme je commence Ă  me faire vieux, je–je me dis que je... je pense que je ferais mieux au moins de le mettre sur bande, au cas oĂč il m'arriverait quelque chose, alors l'Église se demanderait: «On se demande ce qu'il avait Ă  l'esprit. Qu'est-ce qu'il aurait dit?» Et tous ces sujets qui ont l'air d'ĂȘtre si difficiles, je pense que le, qu'avec l'aide du Seigneur, je vais tĂącher de vous les apporter. Comme ça–comme ça, s'il arrivait quelque chose, et que je doive m'en aller avant qu'Il revienne, alors vous–vous aurez l'information.

24     Je pense qu'on a des nouveaux livres qui sont parus. Je vois SƓur Vayle. Je ne sais pas si le docteur est ici ou pas. Est-ce qu'il est ici, SƓur Vayle? Il doit ĂȘtre dans la rĂ©union. Je ne le vois pas. Mais, oh oui, tout au fond. Et FrĂšre Vayle a Ă©crit un livre, et c'est... Je pensais, je crois qu'aujourd'hui on m'a dit deux. FrĂšre Vayle, est-ce que c'est juste, vous en avez deux, lĂ , maintenant? Deux livres. Maintenant je ne sais pas, je... d'aprĂšs ce que j'ai compris, chaque personne peut en avoir un exemplaire. Alors je... Si vous... C'est ce que j'ai compris. Je peux me tromper.

25     Il y a aussi les Sept Âges de l'Église qui sont terminĂ©s (c'est bien ça, FrĂšre Vayle?), et ils sont sous presse maintenant. Et je suis sĂ»r que vous voudrez vous les procurer, parce qu'ils apportent la rĂ©ponse Ă  une foule de questions qui vous tenaient Ă  cƓur. Et aprĂšs ça, on va essayer d'avoir les Sept Sceaux ouverts, vous savez, en livre, pour que chacun puisse le lire sous une forme qu'ils–qu'ils veulent, qu'ils peuvent comprendre, et qu'ils puissent l'Ă©tudier. Je trouve que, quand c'est Ă©crit, si ça...

26     D'abord, on l'a pris directement de la bande, comme c'Ă©tait Ă©crit, ou dit. Vous savez, on peut apporter une prĂ©dication, c'est une chose, mais rĂ©diger un livre, c'en est une autre. Voyez, comme s'il m'arrivait d'effleurer un sujet, comme je vous dirais Ă  vous, vous comprendriez, je dirais: «Maintenant, la semence du serpent,» vous voyez.
    Eh bien, maintenant, celui qui lirait ce livre, si on transcrivait ça, il se demanderait: «Qu'est-ce que c'est que la semence du serpent?» Vous voyez? Et ils ne sauraient pas. Si ça arrivait dans un endroit comme Princeton ou quelque part, alors ils–ils penseraient qu'on est des gens sans intelligence.
    Alors j'ai demandĂ© Ă  FrĂšre Vayle de m'aider un peu avec ça et de garder la mĂȘme idĂ©e, et d'arranger la grammaire lĂ -dedans. Et je suis certain que ma grammaire Ă  moi, ils... ce serait un mystĂšre pour eux, sĂ»rement. Alors le... FrĂšre Vayle est vraiment fort lĂ -dedans, alors il est comme un...

27     Et puis, en faisant ça, je pense que notre prĂ©cieux frĂšre a dĂ» y trouver un peu d'inspiration en plus, d'une certaine maniĂšre, et il a dit qu'il allait lui-mĂȘme Ă©crire quelques livres en s'inspirant de ceux-lĂ . Alors il en a Ă©crit un qui s'appelle, je crois, le ProphĂšte du vingtiĂšme siĂšcle, et un autre, l'Église de LaodicĂ©e, je crois, ou quelque chose comme ça.

28     Et Billy m'a dit ça ce soir, que je crois qu'il en est arrivĂ© plusieurs milliers aujourd'hui; quelqu'un les a apportĂ©s du Texas. Et comme ça, ils seront ici. Et ils vont annoncer ça, je pense, Ă  combien ils sont. Je pense qu'ils sont dĂ©jĂ  payĂ©s. Je ne suis pas sĂ»r. Et s'ils le sont, ils vous seront donnĂ©s, vous voyez, pour... gratuitement. Et nous espĂ©rons qu'ils vous plairont. Si oui, serrez la main Ă  FrĂšre Vayle lĂ -derriĂšre et dites-lui combien vous apprĂ©ciez. Pour moi, je n'ai jamais lu ça. Si je les lisais, je pourrais changer d'avis lĂ -dessus, alors je vais essayer de les lire cette semaine, pendant que j'en ai l'occasion, si je peux.

29     Maintenant, comme on est mercredi soir, notre sĂ©rie de rĂ©unions commencera officiellement demain soir. Mais je trouvais que, vu que je suis ici parmi vous, je–je–je ne pouvais simplement pas rester lĂ -bas Ă  la maison en–en sachant que vous Ă©tiez tous ici. Je... Vous savez, c'est comme quand on a de la famille qui arrive et qu'on se dĂ©pĂȘche d'aller les accueillir au bout de l'allĂ©e, vous savez. Et–et je–j'ai pensĂ© que j'allais tout de suite venir vous–vous souhaiter la bienvenue Ă  Jeffersonville. Et alors, la semaine derniĂšre je...
    Non, excusez-moi, c'Ă©tait il y a Ă  peu prĂšs trois semaines, je suis rentrĂ©. J'Ă©tais parti essayer de... j'avais Ă©tĂ© Ă  des rĂ©unions dans tout l'Arizona, lĂ -bas, et j'Ă©tais rentrĂ© pour essayer de me dĂ©tendre. Alors je suis parti Ă  la chasse, et j'ai eu le record de l'Arizona pour le plus gros puma! Je l'ai poursuivi sur vingt milles Ă  travers la forĂȘt pour l'attraper.

30     Mais pourtant, quand j'y pense, que je n'aurais jamais cru, quand j'Ă©tais un jeune garçon... Juste pour montrer comment ces choses arrivent, une petite maison que le Seigneur nous a donnĂ©e lĂ -bas, pour les mois qu'on passe lĂ -bas, et l'Ă©cole pour les enfants.
    J'Ă©tais un jeune garçon. Je pense que Jimmy Poole est ici ce soir, peut-ĂȘtre que son pĂšre est ici, Jim le baraquĂ©. On allait Ă  l'Ă©cole ensemble, et je me souviens que j'Ă©tais assis lĂ , un petit garçon en guenilles, et j'avais des chaussures, des chaussures de tennis avec les orteils qui sortaient; j'empruntais une feuille Ă  l'un, un crayon Ă  l'autre.

31     Ă€ l'Ă©poque, j'Ă©crivais des poĂšmes. Et Madame Woods, qui est ici, m'a fait rĂ©citer ça, cet aprĂšs-midi, ça a Ă©tĂ© enregistrĂ©, celui sur ma vieille Ford, vous savez, et il n'est–il n'est pas mal. Maintenant, elle a dit: «Eh bien, vous devriez envoyer ça Ă  M. Ford!»
    J'ai dit: «Il y a trop de vĂ©ritĂ©, je crois», sur l'avant qui vibre, la boĂźte de vitesses qui grince et le volant qui ressemble Ă  un casse-tĂȘte chinois. Mais je... C'est–c'est un... Mais j'ai toujours dit que la seule chose que j'avais Ă  faire, c'Ă©tait de compter les quatre pneus et de la secouer assez pour qu'elle dĂ©marre, et puis de monter dedans. Je disais: «Ce n'Ă©tait pas mal quand je la dĂ©marrais dans une cĂŽte. Elle commençait Ă  tirer trĂšs lentement, et elle faisait: ‘Je pense que j'y arrive, je pense que j'y arrive, je pense que j'y arrive.’ Et puis, de l'autre cĂŽtĂ©, elle reprenait en faisant: ‘Je pensais bien que j'y arriverais, je pensais bien que j'y arriverais.’» Voyez?
    C'est comme ça qu'on monte cette cĂŽte, comme le Voyage du pĂšlerin. Alors on...

32     J'avais un petit poĂšme que j'ai Ă©crit, quelque chose comme ceci. Et il disait... Maintenant, pensez donc, j'avais seulement une douzaine d'annĂ©es. Et l'autre jour j'Ă©tais lĂ , je regardais vers le canyon; et j'Ă©tais en train de penser que ce puma serait exposĂ© ici dans mon bureau, derriĂšre une vitrine, dans une vitrine de verre. Je pensais Ă  ce petit poĂšme. Je suis retournĂ© le chercher, quelque chose comme ceci. Pensez seulement comment Dieu...

33     Est-ce que vous croyez que Dieu est dans tout ce qui est inspirĂ©? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Dieu doit Ă©crire un chant. Est-ce que vous croyez que Dieu est dans les chants? [«Amen.»]
    JĂ©sus l'a dit. Il s'est reportĂ© Ă  David: «Ne savez-vous pas ce que David a dit dans les Psaumes?», vous savez.. .

34     Pensez Ă  la crucifixion elle-mĂȘme. David l'a chantĂ©e, dans le Psaume 22: «Mon Dieu! mon Dieu! pourquoi m'as-Tu abandonnĂ©? Tous Mes os ils Me regardent. Ils percent Mes mains et Mes pieds.» Vous savez, et c'Ă©tait un chant. Les Psaumes, c'est un–c'est un chant.

35     Et cette poĂ©sie, regardez bien comme elle s'est accomplie. J'Ă©tais assis lĂ , un pauvre gamin avec une feuille de papier empruntĂ©e, je disais:
Je m'ennuie, oh! je m'ennuie de ce lointain sud-ouest,
OĂč les ombres tombent au plus bas derriĂšre la montagneuse crĂȘte.
Je vois un coyote aux aguets. Tout autour, la brume mauve.
J'entends hurler le loup gris dans le pñturage des bƓufs.
Quelque part dans un canyon, j'entends gémir un puma
Dans les lointains monts Catalina, au bord de l'Arizona.

36     Quarante ans plus tard, je me retrouve dans ce mĂȘme canyon, face Ă  face avec ce puma.
    Ă” Dieu, il y a un Pays de l'autre cĂŽtĂ© du fleuve, quelque part, mes amis. Il est lĂ , c'est tout, c'est certain. Voyez? Il y a–il y a trop de choses qui en tĂ©moignent. Toutes ces choses ne sont pas que des mythes; elles sont... Elles sont rĂ©elles. Ce sont des rĂ©alitĂ©s. Je suis si heureux d'ĂȘtre ici ce soir, d'ĂȘtre avec ces gens avec lesquels je m'attends Ă  vivre pour toujours LĂ -bas, oĂč il n'y aura plus ni maladie, ni mort, ni sĂ©parations. Et voyager ne sera plus rien pour nous Ă  ce moment-lĂ .

37     Maintenant, je trouve qu'aucune rĂ©union n'est complĂšte sans qu'on lise la Parole et qu'on fasse un petit...
    FrĂšre Neville, je me suis avancĂ© tout bonnement. Billy m'avait dit que vous vouliez que je prĂȘche. C'est bien ça, FrĂšre Neville? [FrĂšre Neville dit: «Amen! Oui, bien sĂ»r.» – N.D.É.] Je prends peut-ĂȘtre un peu trop de libertĂ©s, mais ça... ça m'a fait tellement plaisir. [«C'est bien, amen! Bien sĂ»r!»]
    Alors maintenant, vous qui avez des chants et tout, allez voir FrĂšre Neville, quand vous allez chanter, et on pourra faire ça, lĂ -bas. Il y aura Ă  peu prĂšs une demi-heure d'introduction, et qu'on entre tout de suite dans ces Messages vraiment profonds et voir ce qu'on verra le Seigneur faire. Et j'ai bien confiance que...

38     Je–je crois que nous avons la VĂ©ritĂ©! J'en suis convaincu. Et je crois que le blĂ© est, tout Ă  fait, que la balle est en train de s'en Ă©carter. Vous savez. Et, vous voyez, je donnerai peut-ĂȘtre un petit prĂ©lude lĂ -dessus demain soir, vous voyez, sur la balle qui est en train de s'Ă©carter du blĂ©. Mais le blĂ© doit reposer dans la PrĂ©sence du Fils pour mĂ»rir. Et c'est pour ça qu'on est ici, mes amis, pour rester dans la PrĂ©sence du Fils, jusqu'Ă  ce que notre petit groupe de gens ici, jusqu'Ă  ce qu'il soit tellement mĂ»r pour Christ qu'il devienne du pain sur Sa table. VoilĂ  ce que je veux.

39     Et maintenant, avant d'aborder la Parole, aprĂšs avoir rĂ©citĂ© des poĂšmes, et tout, prions encore. Ensuite nous prendrons notre sujet.

40     Bien-aimĂ© JĂ©sus, aide-nous maintenant ce soir, pour ces quelques mots, comme nous nous attendons Ă  Toi. Et nous prions que Ta grĂące et Ta misĂ©ricorde soient avec nous, Seigneur. Et attendris nos cƓurs, enlĂšve toute la balle, les Ă©pines, les chardons, que les rayons bĂ©nis du soleil de Dieu viennent sur la Parole, Seigneur. Et que nous ayons une rĂ©union si glorieuse qu'il n'y ait plus personne parmi nous qui ne soit pas sauvĂ©, tous les enfants seront dans le Royaume de Dieu. Ceux qui n'ont pas le baptĂȘme de l'Esprit, qu'ils Le reçoivent, PĂšre. Que tous les grands mystĂšres que nous devons connaĂźtre dans cet Ăąge, Seigneur, nous soient dĂ©voilĂ©s; et nous verrons Dieu clairement, ainsi nous saurons comment nous comporter et comment agir, en nous corrigeant et en soumettant les membres de nos corps par la discipline de la Parole, afin que nous sachions comment nous devons vivre en ce jour-ci alors que le Seigneur JĂ©sus est proche.

41     Alors que je lirai de Ta Parole ce soir, Seigneur, il se peut qu'Ă  cause de mon peu d'instruction, je rĂ©ussisse Ă  lire certains mots, et peut-ĂȘtre que j'en prononce mal d'autres. Mais, Seigneur Dieu, Toi seul peux en faire sortir le contexte. Tu es le Seul qui puisse le faire. Il n'y a aucun–aucun moyen pour qu'un ĂȘtre humain puisse jamais y arriver; c'est entre Tes mains, Seigneur. Alors donne-nous, chaque soir, ces choses qui sont cachĂ©es dans Ta Parole, afin que nous soyons de meilleurs chrĂ©tiens et que nous vivions comme il faut Ă  l'heure oĂč nous sommes, comme des chrĂ©tiens modĂšles. Nous le demandons au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen.

42     Maintenant, beaucoup d'entre vous, dans vos Bibles, j'aimerais que vous preniez le Livre de Jonas. C'est un... On parle tellement souvent de ce que Jonas Ă©tait rĂ©trograde et tout. J'ai toujours pris le parti de Jonas. Je ne crois pas que Jonas Ă©tait rĂ©trograde. Je–je ne crois pas ça. Je crois simplement que... Des fois, on l'utilise pour dire de quelqu'un: «C'est un Jonas.» Mais si on... J'en ai dĂ©jĂ  parlĂ©, d'une autre maniĂšre, j'ai dit ce que je pensais lĂ -dessus, Jonas, ce qui Ă©tait arrivĂ©.
    La parole de l'Éternel fut adressĂ©e Ă  Jonas, fils d'AmitthaĂŻ, en ces mots:
    LĂšve-toi, va Ă  Ninive, la grande ville, et crie contre elle! car sa mĂ©chancetĂ© est montĂ©e jusqu'Ă  moi.
    Et Jonas se leva pour s'enfuir Ă  Tarsis, loin de la face de l'Éternel. Il descendit Ă  Japho, et il trouva un navire qui allait Ă  Tarsis; il paya le prix du transport, et s'embarqua pour aller avec les passagers Ă  Tarsis, loin de la face de l'Éternel.

43     Quelle triste fin. Un homme qui fuit la face de l'Éternel, et c'est mon sujet.

44     Maintenant, d'abord nous voulons penser Ă  ceci: Jonas Ă©tait... La raison, la principale raison, je crois, pour laquelle il a fait cette chose extraordinaire, lĂ , c'est parce que Jonas Ă©tait Juif. Et il lui a Ă©tĂ© demandĂ© d'aller dans une ville des nations, pour crier contre elle, et il pensait qu'il ne serait pas reçu. En effet, les Gentils se diraient: «Qu'est-ce que ce Juif a Ă  faire avec nous?» Mais, vous voyez, autre chose, ça nous fait voir quelque chose de glorieux ici, c'est que Dieu n'est pas seulement le Dieu des Juifs, mais Il est aussi le Dieu des Gentils. I1 est le Dieu de tous les peuples.

45     Il avait choisi les Juifs, c'est tout. Les Juifs Ă©taient appelĂ©s le peuple choisi de Dieu. Ils avaient Ă©tĂ© choisis dans un but particulier, et ce but. c'Ă©tait de leur donner la loi, et ils n'arrivaient pas Ă  s'y conformer. Et Il s'est simplement servi de ce peuple-lĂ  pour montrer qu'il Ă©tait impossible de se conformer Ă  la loi, qu'Il Ă©tait un–un–un Dieu de justice. Et que la loi exigeait une vie droite, mais il n'y avait pas de grĂące dans la loi pour qu'un homme puisse s'en sortir. La loi n'avait pas expiĂ© de peine, mais il a fallu la grĂące pour expier la peine que la loi nous avait imposĂ©e.

46     Et ici, Jonas, un des petits prophĂštes de la Bible, a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  descendre dans cette ville.
    Et lĂ , on voit un exemple de nous tous. Chacun d'entre nous, on fuit toujours quelque chose. On fuit les difficultĂ©s. On fuit les responsabilitĂ©s. On–on a tous tendance Ă  faire ça. On–on est, on est plus portĂ©s Ă  fuir qu'Ă  rester lĂ  et Ă  faire face. Vous voyez, c'est simplement qu'on... on–on–on se met Ă  fuir.
    Des fois, on est portĂ©s Ă  fuir le travail. On ne veut pas, on ne veut pas travailler. Il y a des gens qui s'imaginent simplement qu'ils peuvent gagner leur vie sans travailler. Mais, je pense, c'est Salomon qui a dit que c'est lĂ  qu'on peut trouver la rĂ©ponse, en observant une fourmi.

47     Vous savez, une petite fourmi, on m'a dit que si cette fourmi (chacune), si elle ne travaille pas pour faire des provisions, cette fourmi ne mange pas non plus, cet hiver-lĂ . Alors chacun doit-doit travailler.

48     On a tellement de choses qu'on doit faire, tellement de responsabilitĂ©s auxquelles on doit faire face. Tout le monde doit faire face Ă  une certaine responsabilitĂ©.

49     Quand vous–quand vous allez pour–pour choisir votre Ă©pouse, pour vous marier, ou choisir votre mari, vous–vous devez prendre une responsabilitĂ©. Et alors vous devez vous souvenir... Peut-ĂȘtre que vous construisez une maison; une belle maison, jolie. Et alors, souvenez-vous, en tant que femme mariĂ©e, vous devez penser Ă  la responsabilitĂ© d'Ă©lever des enfants. Et vous devez penser que ces beaux murs bien lisses seront pleins de traces de petites mains sales. Ensuite vous avez la responsabilitĂ© d'Ă©duquer vos enfants. Vous avez la responsabilitĂ© de les vĂȘtir et de les nourrir.

50     Tout est une responsabilitĂ©. Et c'est si facile, quand les responsabilitĂ©s sont devant nous, de les esquiver. Et on dĂ©couvre que le mariage est une responsabilitĂ©, Ă  tous les points de vue.

51     MĂȘme, trĂšs souvent, on trouve... Ce n'est pas facile Ă  dire, mais c'est vrai, que des serviteurs de Dieu, souvent, esquivent une responsabilitĂ© de prendre position pour la vraie Parole de Dieu quand ils Y sont confrontĂ©s. Ils esquivent cette responsabilitĂ©. Quand nous, les ĂȘtres humains, on est confrontĂ©s Ă  la VĂ©ritĂ© de la Parole de Dieu, on a... on a tendance Ă  reculer jusqu'Ă  la derniĂšre limite.

52     Je viens juste d'avoir une conversation avec mon petit neveu, lĂ -bas. I1 est catholique, et il... Et j'ai baptisĂ© ce garçon, au Nom de JĂ©sus-Christ, ici il y a quelques annĂ©es, et il s'est mis Ă  sortir avec une fille et il s'est fait catholique. Et j'ai tenu la main de sa mĂšre quand elle Ă©tait en train de mourir lĂ -bas. Elle m'a dit, les derniers mots: «Prends soin de Melvin.» Et derniĂšrement, il a eu des songes. Il ne peut simplement pas... Chaque, chaque jour, la semaine passĂ©e, il a eu des songes. Il a dit: «J'entrais dans ton Ă©glise, oncle Bill, et tu Ă©tais lĂ , debout en train de prĂȘcher. J'accourais pour me mettre Ă  faire une confession. Je me rĂ©veillais.» Il a dit: «J'ai–j'ai eu tort.»
    Je lui ai dit: «Melvin, tu n'as pas besoin d'interprĂ©tation pour ça. Ta place, c'est lĂ -bas, c'est lĂ  que tu dois ĂȘtre.» C'est ça. Voyez?

53     Mais d'assumer des responsabilitĂ©s, parfois, ça nous Ă©corche, de faire ça. Et comme pĂšre, d'assumer la responsabilitĂ© de donner une correction Ă  votre enfant. Ces petits enfants, vous ne voulez pas faire ça. Mais en tant que pĂšre ou que mĂšre, vous devez assumer la responsabilitĂ© d'Ă©lever cet enfant, parce que la Bible a dit: «MĂ©nage la verge et tu gĂąteras ton fils.» Et ça tient encore bon aux yeux de chaque psychologue qu'il y a dans le monde. Ça reste toujours la VĂ©ritĂ© de Dieu. S'il y avait eu plus de ça mis en pratique, on n'aurait pas eu tant de dĂ©linquance juvĂ©nile et tout ça, et la pourriture qu'on a dans le monde aujourd'hui. Mais la vieille rĂšgle d'or du foyer a Ă©tĂ© transgressĂ©e, il y a longtemps, et ils laissent les enfants faire tout ce qu'ils veulent.

54     Mais, comme je disais, mĂȘme des prĂ©dicateurs, ils vont ĂȘtre confrontĂ©s Ă  la VĂ©ritĂ©, et ils vont s'En dĂ©tourner. Voyez, ils ont-ils ont juste... Il semble qu'il y a quelque chose, qu'ils–ils ne veulent pas l'assumer.

55     Souvent des gens sont venus me voir en disant: «Je sais que c'est vrai, FrĂšre Branham, mais si je faisais ça, ils me mettraient Ă  la porte de l'Ă©glise.» Et alors? Si vous ne le faites pas, c'est LĂ -haut que vous serez mis Ă  la porte. De toute façon, vous devez ĂȘtre mis Ă  la porte quelque part, voyez. Alors, vous faites mieux d'y faire face, au lieu de fuir et de dire: «Eh bien, je vais aller ici, je n'y retournerai pas.» Retournez-y, c'est sĂ»r, Ă©coutez-En encore.
    Sondez les Écritures. JĂ©sus a dit: «Sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en Elles la Vie Éternelle: Ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi.» Mais on dĂ©couvre que les gens ne veulent pas faire face Ă  ça.

56     En Ă©tant amenĂ©s, dans la PrĂ©sence de Dieu, et de voir quand Dieu a fait une promesse, et Dieu est tenu par cette promesse. Et quand Il fait s'accomplir cette promesse, alors les gens ont peur de faire face Ă  la responsabilitĂ© d'assumer le Message de l'heure. On trouve ça partout.

57     Qu'en est-il de vous les luthĂ©riens? Combien de luthĂ©riens ont eu peur, de gens ont eu peur d'assumer la VĂ©ritĂ© de Luther quand il est venu avec la justification? Regardez ce que ça vous a coĂ»tĂ©, peut-ĂȘtre votre propre vie, de sortir et de confesser ouvertement JĂ©sus-Christ et–et de devenir un–un luthĂ©rien.

58     Regardez, vous les mĂ©thodistes, comment c'Ă©tait autrefois, on vous appelait des exaltĂ©s. Je pense que vous saviez ça. Et ils entraient dans l'Esprit, et ils Ă©taient secouĂ©s par des spasmes. Et on disait qu'ils–qu'ils avaient «la danse de Saint-Guy». Les mĂ©tho... Ça, non, ce n'est pas des pentecĂŽtistes, c'Ă©taient des mĂ©thodistes, il y a bien des annĂ©es. Et ils Ă©taient secouĂ©s, et ils tremblaient, et tombaient sous la puissance de Dieu. Et on leur versait de l'eau sur la figure, et on les Ă©ventait avec des Ă©ventails, on pensait qu'ils s'Ă©taient Ă©vanouis. Et, maintenant, on vous considĂ©rait comme une bande d'exaltĂ©s. Mais vous avez dĂ», vos mĂšres et vos pĂšres, ont dĂ» soit L'accepter, faire face Ă  la VĂ©ritĂ© et aux faits, soit la rejeter.

59     Et vous les pentecĂŽtistes, qui avez reçu la restauration des dons, quand le baptĂȘme du Saint-Esprit est sorti, avec le parler en langues, et les dons de l'Esprit qui revenaient dans l'Ă©glise? Eh bien, les mĂ©thodistes ont voulu vous mettre Ă  la porte, et ils l'ont fait. Mais vous avez dĂ» y faire face. C'est quelque chose que vous deviez faire.
    Qu'est-ce qu'il en est de la question, quand elle est sortie, du baptĂȘme au Nom de JĂ©sus-Christ, et vous avez vu que c'Ă©tait la VĂ©ritĂ©? Vous avez dĂ» y faire face, ou en faire quelque chose.
    Vous avez une responsabilitĂ©, tout le monde en a, et vous devez faire face Ă  ces choses. TrĂšs bien.

60     Et puis, quand vous voyez, en ce jour maintenant, quand la Parole de Dieu a fait ces promesses de choses que nous voyons arriver maintenant, alors nous avons la responsabilitĂ© soit d'Y faire face, soit de nous En Ă©loigner. Vous avez... Vous ne pouvez simplement pas rester neutre. Vous devez Y faire quelque chose. Dit... Quelque chose doit ĂȘtre fait.
    Vous ne pouvez pas entrer par la porte de cette Ă©glise et ressortir la mĂȘme personne que quand vous Ă©tiez entrĂ©. Vous ĂȘtes soit plus loin, soit plus prĂšs de Dieu, chaque fois que vous entrez ou que vous sortez.

61     Oh, comme c'est facile pour les gens d'esquiver ces choses. Et je veux qu'on pense Ă  celles-ci, quand on commencera la sĂ©rie de rĂ©unions officielles demain soir, c'est que, je veux que vous remarquiez que, quand on se trouve devant quelque chose, si on... s'il y a une question Ă  ce sujet. S'il y a une question Ă  ce sujet, il doit y avoir une rĂ©ponse.

62     Disons, par exemple, si je disais que je veux aller vers l'ouest, et que vous m'indiquiez par lĂ . Eh bien, avant longtemps, je manquerais complĂštement mon but, et je vais trop... je vais vers le nord-ouest. Bon, et si quelqu'un m'indiquait par ici, et que j'y aille? Je manquerais encore mon but; je serais allĂ© vers le sud-ouest. Eh bien, tant qu'il y a une question, oĂč se trouve l'ouest, il doit y avoir une rĂ©ponse directe quelque part.
    Et quand ces questions se trouvent devant nous, sur les VĂ©ritĂ©s Bibliques, il doit y avoir la bonne rĂ©ponse quelque part. C'est vrai. Elle doit y ĂȘtre.

63     Et quand on voit Quelque Chose prĂ©sentĂ©. Je pense qu'au lieu de fuir, de dire: «Oh, c'est absurde. Je ne peux pas croire une chose comme Celle-lĂ ! Je ne pourrais pas croire Ça.» Pourquoi ne pas prendre la Bible, et s'asseoir et Y faire face? Étudiez-Le! En ce moment vous ĂȘtes ici Ă  la rĂ©union, examinez-Le. VĂ©rifiez-Le, vous-mĂȘmes, avec la Parole. VĂ©rifiez la Parole, par la Parole. C'est la seule maniĂšre de Lui faire dire la VĂ©ritĂ©. Et Elle doit dire la VĂ©ritĂ©, de la GenĂšse Ă  l'Apocalypse.

64     Christ est la rĂ©vĂ©lation de toute la Bible. En Lui, Christ, toute (la plĂ©nitude) l'accomplissement de toutes les prophĂ©ties de la Bible est rĂ©alisĂ© sans condition en Christ JĂ©sus, parce qu'Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair.

65     Maintenant quand on dĂ©couvre ces choses, toutefois, qu'on y est confrontĂ© et qu'on entre dans une rĂ©union, et qu'on voit la Puissance de Dieu en train d'agir et de faire des choses, et de faire des oeuvres surnaturelles, qu'on les voit s'accomplir, qu'on regarde dans la Bible et qu'on voit que c'est promis pour cette heure; alors quand on voit ces choses-lĂ , alors on se trouve devant la responsabilitĂ© soit de l'accepter, je veux dire, pour nous-mĂȘmes.

66     Maintenant, beaucoup de gens sympathisent, beaucoup de gens disent que c'est vrai. Mais ça ne–ça n'en fait pas ce que... Ce n'est pas de ça que vous ĂȘtes responsable. Comme j'ai dit, et si...

67     Si j'Ă©tais un jeune homme, et que je cherchais une Ă©pouse, pour me marier, et qu'il y avait ici une jeune fille qui ait toutes les qualitĂ©s que je trouve nĂ©cessaires Ă  une femme. Eh bien, cĂŽtĂ© moral, c'est une reine, et charmante, et–et un bon caractĂšre, une vraie chrĂ©tienne, tout ce que je peux espĂ©rer, pour me faire une bonne Ă©pouse. Peu importe combien je dis qu'elle est parfaite, qu'elle est juste comme il faut, elle n'est pas Ă  moi tant que je ne l'ai pas acceptĂ©e et que je n'ai pas pris la responsabilitĂ© de l'avoir comme femme.

68     C'est la mĂȘme chose avec le Message. Vous pourriez dire: «C'est vrai, ou ceci, cela ou autre chose». Et dire: «Je sympathise avec. Je crois que C'est la VĂ©ritĂ©.» Mais vous devez L'accepter; et Il doit devenir une partie de vous, et vous une partie de Lui. Vous devez... Alors, Il est Ă  vous.

69     Quand vous Ă©pousez cette femme que vous avez choisie, c'est lĂ  que vous–que vous devenez un.
    Et c'est comme ça que vous ĂȘtes avec Christ. Quand vous Le voyez manifestĂ© et rendu rĂ©el, alors vous ĂȘtes une partie de Lui, et Il est une partie de vous. Et, ensemble, vous ĂȘtes une partie du Message.

70     Oh, combien on a de navires dĂ©nominationnels qui vont Ă  Tarsis, pour les Jonas de ces jours-ci, il y en a neuf cents et quelques, de navires qui prennent le chemin de la facilitĂ©. Ils ne veulent pas y faire face.
    Jonas ne voulait pas faire face, le fait d'aller vers les non-Juifs. Il ne voulait pas leur apporter ce Message cruel lĂ -bas: «Dans quarante jours, vous pĂ©rirez si vous ne vous repentez pas.» Ça le rebutait. Et il se disait: «Ces non-Juifs, on ne sait pas Ă  quoi s'attendre de leur part.» Mais il devait y faire face. Voyez? Seulement il a pris le bateau de la facilitĂ© et il est allĂ© Ă  Tarsis, il est descendu au fond du bateau et il s'est endormi; Il a choisi le chemin de la facilitĂ©.

71     C'est un chemin facile, c'est un chemin qui a du succĂšs auprĂšs des gens. C'est facile de prendre le chemin oĂč tout le monde vous passe la main dans le dos et dit que vous ĂȘtes un brave type, et: «Voici Untel, le...», et oĂč le monde vous tient en haute estime. C'est facile de suivre le chemin du plus grand nombre.
    Mais quand–quand vous devez faire quelque chose de diffĂ©rent, quand vous devez vous tenir Ă  votre conviction de ce que vous savez ĂȘtre la VĂ©ritĂ©, c'est lĂ  qu'il y a la partie difficile, c'est lĂ  que les frictions arrivent, c'est en plein lĂ .

72     Oh, comme on a souvent chantĂ© ce vieux cantique:
Qu'il est facile, quand on navigue sur une mer calme,
De se confier dans la force du grand bras de JĂ©hovah.
    Mais, oh, que les vagues se mettent Ă  souffler, que–que le vent souffle et soulĂšve les vagues, alors qu'est-ce que vous faites?

73     Quelque chose comme on m'avait racontĂ©, une fois, qu'une dame avait dit. À l'Ă©poque des voitures Ă  cheval, elle a dit que le cheval s'Ă©tait emballĂ© avec elle, en rentrant de l'Ă©glise. On a dit: «Qu'est-ce que vous avez fait?»

74     Elle a dit: «J'ai fait confiance au Seigneur jusqu'Ă  ce que les rĂȘnes lĂąchent.» Eh bien, c'est lĂ  le moment de faire confiance au Seigneur, aprĂšs que tout... aprĂšs que les rĂȘnes ont lĂąchĂ©. Vous faites confiance aux rĂȘnes jusqu'Ă  ce qu'elles aient lĂąchĂ©. Oui.

75     Et alors, on dĂ©couvre qu'il y a beaucoup de chemins faciles, de bateaux qui vont Ă  Tarsis, c'est que c'est facile, pas de responsabilitĂ©s. Ça va tout seul, vous avez tout qui vient, tout le monde vous aime bien. Et, tout le monde, vous ĂȘtes un... Personne n'est en dĂ©saccord avec vous, vous n'ĂȘtes en dĂ©saccord avec personne. Maintenant, ça, c'est une vraie lavette! C'est ça. Aucune personnalitĂ©, tout passe! Oh, n'importe qui, peu importe qui vous ĂȘtes, ni ce que vous dĂ©fendez... En fait, des gens qui ont l'esprit normalement tournĂ© auront plus d'estime pour vous si vous tenez ferme sur votre conviction de ce qui est juste. C'est vrai. Peu importe...

76     Prenez une femme, elle aura beau ne pas ĂȘtre trĂšs attrayante, et quoi qu'elle soit; mais que cette femme prenne position pour les principes de la fĂ©minitĂ©, qu'elle se tienne comme une dame; et si n'importe quel homme a un tant soit peu de virilitĂ© en lui, il la dĂ©fendra. Absolument. On apprĂ©cie quelque chose que–que quelqu'un a, qu'il croit ĂȘtre la vĂ©ritĂ©, et qu'il tient ferme pour ce qu'il pense ĂȘtre juste.

77     Tellement mous, voilĂ  comment trop de chrĂ©tiens sont aujourd'hui, ils sont si ramollis et tout, qu'ils pensent que tout ce qu'il y a Ă  faire, c'est de se joindre Ă  une Ă©glise, entrer quelque part, mettre leur nom sur un registre, ou faire un petit quelque chose, sauter, crier, ou–ou quelque chose comme ça, et appeler ça ĂȘtre chrĂ©tien.
    ĂŠtre chrĂ©tien, c'est une vie de tous les jours, rude, vivre pour Dieu dans le... dans ce monde prĂ©sence. C'est avoir le Feu et l'amour de Dieu qui brĂ»lent constamment, dans le cƓur, qui vous enflamment et qui vous font aller lĂ -dehors avec les gens, et faire des convertis Ă  Christ. Des responsabilitĂ©s.

78     Mais c'est facile de suivre le train du monde. C'est facile de suivre le courant.
    Allez lĂ -bas vous asseoir dans votre bateau, sur la riviĂšre. Prenez vos rames et mettez-vous Ă  ramer Ă  contre-courant; vous n'allez pas bien vite, et c'est dur. Mais lĂąchez seulement les rames et regardez Ă  quelle vitesse vous passez devant les arbres, en descendant, mais regardez oĂč vous allez!
    Quand les choses flottent facilement, souvenez-vous, vous allez vers une–une grande cataracte lĂ -bas, en quelque sorte. Vous allez vers les chutes, et avant longtemps vous allez ĂȘtre prĂ©cipitĂ© dans ces chutes. De flotter simplement avec le monde, facilement, comme ça va, vous ne voulez pas ça. Non monsieur. Mais vous devez res-... accepter votre responsabilitĂ©.

79     Maintenant, vous Le croyez, et vous avez... Vous pensez que C'est la VĂ©ritĂ©.

80     Et la responsabilitĂ© que Dieu nous a donnĂ©e aujourd'hui, d'apporter ce Message! Et, comme je prends de l'Ăąge, et je sais que mes jours raccourcissent, je ressens cette responsabilitĂ© plus que jamais. Avancer, sans relĂąche, nous devons le faire! Nous devons nous y mettre, partout oĂč nous allons, et annoncer le Message; et–et dire aux gens que JĂ©sus-Christ revient, qu'Il est Dieu et qu'Il vient bientĂŽt. Il ne reste aucun–aucun autre espoir pour le monde que la Venue du Seigneur.

81     LĂ -bas au fond, je vois des amis qui Ă©taient avec moi lĂ -haut quand l'Ange du Seigneur... Ces gars, qui sont assis ici, je pense qu'ils ont trouvĂ© l'endroit oĂč ça s'est passĂ© lĂ -haut. Et souvenez-vous simplement de ce que le Seigneur a dit ce jour-lĂ , Ă  FrĂšre Woods. Il montait la colline. Et–et il Ă©tait en quelque sorte en train de pleurer, parce que sa femme Ă©tait malade. Et le Seigneur a dit: «Ramasse ce caillou et lance-le en l'air, et dis: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR.’» Et j'ai fait ça. Et FrĂšre Woods est assis comme tĂ©moin.

82     Et j'ai dit: «FrĂšre Woods, il ne se passera pas longtemps avant que tu voies arriver quelque chose.» Et le lendemain, pendant qu'on Ă©tait debout lĂ , nous tous ensemble... Et beaucoup de ces hommes sont ici mĂȘme ce soir.

83     Un jeune prĂ©dicateur Ă©tait lĂ , et il Ă©tait un... J'ai remarquĂ©... Je venais de le rencontrer le soir d'avant. Il Ă©tait dans notre camp. Il Ă©tait montĂ© pour ĂȘtre avec nous. Et il m'a dit, il a dit: «FrĂšre Branham, est-ce qu'il vous arrive d'avoir des visions, dehors comme ceci?»

84     J'ai dit: «Oui, monsieur. Mais je viens ici pour m'en Ă©loigner, en quelque sorte pour me reposer un petit peu.» Il a dit... J'ai dit: «Eh bien, je–je... Bien sĂ»r, Il me montre des choses ici.» Et j'ai dit: «Juste de l'autre cĂŽtĂ© de la colline ici, c'est lĂ  que les sept Anges sont apparus, lĂ -bas.»
    Il a dit: «Oui, je comprends.» Il a dit: «J'Ă©tais un des commanditaires de vos rĂ©unions lĂ -bas en Californie.»
    J'ai dit: «Eh bien, je suis bien content d'apprendre ça.»

85     Et pendant que je me tenais lĂ , j'ai regardĂ© autour, et j'ai vu un docteur assez corpulent qui lui examinait les yeux, et je l'ai entendu dire: «Vous allez perdre cet oeil, parce qu'il y a une allergie lĂ -dedans. Et je l'ai soignĂ© pendant deux ans, et vous allez perdre cet oeil.»
    J'ai dit: «La raison pour laquelle vous m'avez demandĂ© ça, c'est que votre docteur vous a dit l'autre jour que vous alliez perdre cet oeil.»
    Et il a dit: «C'est vrai», et il a regardĂ© autour comme ça.

86     Et j'ai vu sa mĂšre enlever un de ses bas et tenir son pied sorti, avec des petites tumeurs qui pendaient entre ses orteils, un peu partout sur sa jambe; et elle a dit: «Si tu vois FrĂšre Branham, dis-lui de prier pour ça.»
    Et je lui ai dit: «Votre mĂšre a tendu son... a sorti son pied comme ça, et elle a dit qu'elle avait... elle a plein de petites tumeurs partout sur ses–ses orteils, et comme ça; et elle a dit: ‘Fais prier FrĂšre Branham.’»
    Il a dit: «FrĂšre Branham, c'est la vĂ©ritĂ©.»

87     J'ai regardĂ© en arriĂšre. Quand je l'ai fait, je l'ai vu qui se tenait lĂ  en me regardant, comme ça, les yeux tout ce qu'il y a de plus clairs. Je l'ai rencontrĂ© cet automne; il avait de meilleurs yeux que n'importe qui dans le camp. Le Seigneur l'a guĂ©ri, et lui a redonnĂ© la santĂ©.

88     Pendant que j'Ă©tais debout lĂ , le Seigneur a dit, Il m'a montrĂ© ce qui allait arriver. «Le jugement va bientĂŽt frapper la CĂŽte Ouest.» Et Il a dit: «Va lĂ -bas, Ă  cĂŽtĂ© de ce foyer.»

89     Et j'avais une pelle Ă  la main; j'ai marchĂ© pour aller par lĂ . Et FrĂšre Roy Roberson, on le connaĂźt tous ici. Il n'est pas ici ce soir, pour autant que je sache; il est lĂ -bas en Arizona. Il est le prĂ©sident des administrateurs ici, et je savais que c'Ă©tait un ancien combattant. Et quelque chose allait se passer; une belle matinĂ©e calme, vers les dix heures du matin. Et les gars Ă©taient tous lĂ  autour, on Ă©tait dix ou douze, en train de dĂ©monter les tentes, de dĂ©pouiller des sangliers, et tout. Alors on... J'ai marchĂ© autour, j'ai dit: «Roy, cache-toi, vite. Quelque chose est sur le point d'arriver.» Je n'ai pas pu lui en dire plus. Mais j'Ă©tais Ă  peine arrivĂ© lĂ -bas...
    Et le tourbillon de Dieu est descendu du ciel, et il a claquĂ©, comme, il a fait trembler les collines, il est entrĂ© dans cette montagne, il a ouvert une tranchĂ©e tout autour, Ă  environ cinq pieds au-dessus de ma tĂȘte, et il a arrachĂ© la cime de tous ces arbres, pendant que les pierres sortaient. Il est montĂ© en l'air et il est redescendu, avec un autre grand baptĂȘme, et il a frappĂ© la montagne d'un bout Ă  l'autre, et il a projetĂ© les pierres comme ça. Il l'a fait trois fois, et puis il est montĂ© en l'air.
    Et FrĂšre Banks est venu vers moi, il a dit: «C'est ça que tu disais hier?»
    J'ai dit: «Oui, monsieur, c'est exactement ça.» Voyez?

90     Et deux jours aprĂšs, l'Alaska a failli ĂȘtre englouti, lĂ -haut. Et cette CĂŽte Ouest n'a pas arrĂȘtĂ© d'ĂȘtre secouĂ©e, les tonnerres et les poussĂ©es, et tout ce qui se passe. Et un de ces jours, elle va glisser sous l'ocĂ©an. C'est vrai. Qu'est-ce que c'est? Nous vivons Ă  l'heure de la Venue du Seigneur.

91     Quand on voit s'Ă©lever des ismes et tout, et toutes ces diffĂ©rentes choses, on sait qu'il doit y avoir une bonne rĂ©ponse Ă  ça.
    Il y a des gens lĂ  dans le pays maintenant, qui vont dans des cavernes et tout, «Et le 16 mars,» vous l'avez lu dans le journal, «le Seigneur va revenir.» Vous savez que c'est faux.
    JĂ©sus a dit: «Aucun homme ne connaĂźt la minute ou l'heure.»

92     Quand on voit toutes ces choses, et les choses qui se produisent comme elles le font, et il y a forcĂ©ment la vraie rĂ©ponse quelque part. Il doit y avoir une VĂ©ritĂ©. Il y a un est; et un ouest; mais il y a un sud-est, et nord-ouest, ou quelque chose. Mais il y a forcĂ©ment la vraie rĂ©ponse, quelque part, au problĂšme. [espace non enregistrĂ© sur la bande – N.D.É.]

93     Esquiver ça? Nous devons dire aux gens que nous vivons aux heures de la Venue du Fils de Dieu. Nous voulons–voulons veiller, et (Dieu) ĂȘtre en marche, tout le temps, prĂȘts Ă  donner Ă  un homme une rĂ©ponse juste.

94     Ă‡a a toujours Ă©tĂ© comme ça. C'est–c'est dans l'homme, il s'est esquivĂ© et il s'est Ă©loignĂ© de Dieu, depuis Adam, dans le jardin d'Éden. Quand Adam Ă©tait dans le jardin d'Éden, quand il s'est trouvĂ© devant la responsabilitĂ© de faire son choix: est-ce qu'il resterait avec Dieu ou est-ce qu'il irait avec sa femme? Il a dĂ» faire cette res-... il a dĂ» faire ça, la–la responsabilitĂ© lui revenait. Il devait prendre soit ce que sa femme disait, soit ce que Dieu disait. Et quand il a choisi de suivre la voie de sa femme, et quand il a fait ça, alors il a perdu sa condition originelle. Et il a soumis le monde entier Ă  la mort, quand il a dĂ» prendre la responsabilitĂ©, ou soit d'accepter une lumiĂšre nouvelle que sa femme avait trouvĂ©e, qui Ă©tait contraire.
    Ă” Dieu! Pensez-y. Dieu leur avait seulement donnĂ© environ huit ou dix Mots Ă  garder: «Mais de cet arbre-lĂ , tu n'en mangeras pas.» C'est tout ce qu'ils avaient Ă  garder. Et mĂȘme avec... [espace non enregistrĂ© sur la bande – N.D.É.]... de Parole, ils L'ont transgressĂ©e.
    Alors Adam a dĂ» faire face: «Est-ce que, est-ce que je vais faire ce que ma femme m'a dit de faire, ou est-ce que je vais faire ce que Dieu m'a dit de faire?» Et il s'est Ă©loignĂ© les yeux ouverts. Il devait prendre la responsabilitĂ©. Ça a prĂ©cipitĂ© la race humaine tout entiĂšre dans la mort.

95     Alors cet autre Adam est venu, qui Ă©tait Christ, il n'y a jamais eu Quelqu'un comme Lui! Quelqu'un dire qu'Il n'Ă©tait pas Dieu? Son caractĂšre unique a prouvĂ© qu'Il Ă©tait Dieu. Il n'y a jamais eu une crĂ©ature qui a vĂ©cu comme Lui. Il vivait dans un monde Ă  Lui. Il est nĂ© en dehors du domaine ...?... naturel. AllĂ©luia! Il est le CrĂ©ateur Lui-mĂȘme fait chair.
    Qui aurait jamais pu se tenir oĂč Il s'est tenu? Qui a jamais parlĂ© comme Lui? Qui aurait jamais pu dire les choses qu'Il a dites? Qui aurait jamais pu faire les choses qu'Il a faites? Son caractĂšre unique a prouvĂ© qu'Il Ă©tait Dieu. Il n'y a aucun prophĂšte ou quoi que ce soit d'autre qui aurait pu faire ce qu'Il a fait, qui aurait pu appeler les morts Ă  sortir de la tombe, qui aurait pu arrĂȘter le ciel et faire tout ce qu'il voulait? Il Ă©tait Dieu. Qui aurait jamais pu prendre Sa place? Qui? Qui pouvait-Il ĂȘtre d'autre que ce Dieu parfait, immortel, qui a Ă©tĂ© fait chair et qui a habitĂ© parmi nous!

96     I1 n'y a jamais rien eu qui Lui soit comparable. Il vivait dans un monde Ă  Lui. Aucun homme n'a jamais parlĂ© comme Lui. DĂšs qu'Il ouvrait la bouche, il y avait quelque chose lĂ , qui Ă©tait diffĂ©rent de n'importe qui d'autre. Quelqu'un a dit qu'il Ă©tait seulement un homme ordinaire. Je proteste. Il Ă©tait Dieu. VoilĂ  ce qu'Il Ă©tait. Car aucun homme n'a jamais parlĂ© comme Lui, aucun homme n'aurait pu parler comme Lui, parce qu'Il Ă©tait la Parole vivante Elle-mĂȘme, faite chair, la manifestation de la plĂ©nitude de Dieu.

97     Je l'admets, les prophĂštes avaient leur message. Ils l'avaient Ă  l'Ă©poque; ils l'ont aujourd'hui. Mais lĂ , il y avait, dans un corps, la plĂ©nitude de la DivinitĂ©, manifestĂ©e lĂ . Il Ă©tait l'Unique, et c'est Lui qui a dĂ» affronter la question. Avec toute la puissance qu'Il avait, Il aurait tout Ă  fait pu ĂȘtre le roi du monde. Il le sera; et Il, pour Ses saints, Il l'est dĂ©jĂ .

98     Il s'est tenu lĂ . Quel homme aurait Ă©tĂ© pauvre, n'aurait pas eu d'endroit oĂč reposer Sa tĂȘte, alors qu'Il savait mĂȘme oĂč se trouvait un poisson qui avait avalĂ© une piĂšce de monnaie? Qui, quel homme aurait pu prendre ces grandes cruches d'eau et les transformer en vin, et ne pas avoir d'endroit oĂč reposer Sa tĂȘte? Il a dĂ» assumer les responsabilitĂ©s qui Lui avaient Ă©tĂ© confiĂ©es. Quel homme aurait pu ressusciter de la tombe un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours et qui Ă©tait en train de pourrir?
    Est-ce qu'Il n'aurait pas pu Se sauver Lui-mĂȘme? Bien sĂ»r qu'Il aurait pu; mais s'Il l'avait fait, Il ne nous aurait pas sauvĂ©s. Il a dĂ» assumer les responsabilitĂ©s, et Ă  cause de Son obĂ©issance Ă  la Parole! Alors que la dĂ©sobĂ©issance d'Adam, qui, lui, avait pris le raccourci, le–le chemin de Tarsis. Mais JĂ©sus a pris le chemin de Ninive, vers les nations, pour Se chercher une Épouse. Je suis heureux ce soir qu'Il l'ait fait. Alors on devrait se rendre Ă  l'Ă©vidence qu'on Lui appartient, et renoncer au monde. Amen!

99     Chaque homme a dĂ» l'assumer, qui a une responsabilitĂ© devant Dieu. Prenons, par exemple, NoĂ©. I1 a dĂ» le faire. NoĂ©, MoĂŻse, Élie, et tous les autres, chaque Ăąge, ils ont dĂ» assumer la responsabilitĂ©. Et ils ont dĂ» le faire. Et c'est justement pour ça qu'ils ont Ă©tĂ© envoyĂ©s, chacun dans son temps.

100     Regardez NoĂ© dans son Ăąge de science, et comme il a dĂ» affronter quelque chose qui Ă©tait tellement contraire Ă  la science. Oh, il n'y avait aucune–aucune–aucune raison que ce ne soit pas contraire Ă  la science... Vous voyez, c'Ă©tait–c'Ă©tait contraire Ă  la science, plutĂŽt. Oh, on leur disait qu'il allait pleuvoir du ciel. Il n'y avait jamais eu de pluie qui Ă©tait tombĂ©e du ciel. Maintenant, il a dĂ» l'assumer. Dieu avait dit qu'il allait pleuvoir. Et alors il...

101     Alors la foi sans les oeuvres est morte; si vous dites: «Je le crois», et que vous n'agissez pas. Comme le Message, si vous dites: «Je le crois», et que vous n'agissez pas, ça vous avance Ă  quoi? Voyez? NoĂ© s'est mis au travail avec son marteau et il a construit une arche, pour confirmer ce dont il parlait. C'est ça que nous devons faire, nous aussi. Nous devons nous mettre au travail et prouver notre foi, par nos oeuvres. Nos oeuvres prouvent notre foi.

102     MoĂŻse a dĂ» le faire, et Élie a dĂ» le faire. Chaque prophĂšte dans son Ăąge a dĂ» se tenir debout et faire face Ă  ses responsabilitĂ©s. Mais il y en a beaucoup qui n'ont pas fait comme Jonas. Il a fui; eux, non.

103     Remarquez. «Crie contre elle.» Oh! la la! C'est ça. VoilĂ  ce que c'est: «Crie contre elle.» C'est lĂ  qu'on peut vĂ©rifier.
    Rien qu'aller lĂ -bas dire Ă  ces gens: «Dites, je suis venu me joindre Ă  vous, les gars. Vous savez, je crois que je vais vous dire ce que je vais faire. J'ai une petite chose ici, je pense que je peux en faire un... tous nous rassembler, et on fera ceci, cela ou autre chose.»
    Mais c'Ă©tait: «Crie contre elle», quand vous devez crier contre quelque chose. Maintenant, il a dĂ» crier contre tout ce qu'il y avait lĂ -bas; crier contre la ville, crier contre leur travail, crier contre leur Église, crier contre leurs prophĂštes, crier contre leurs prĂ©dicateurs, crier contre leurs prĂȘtres. «Crie contre elle, contre tout! Crie contre elle!»

104     NoĂ© a criĂ© contre son Ăąge. Bien sĂ»r, il l'a fait, contre les Églises de son Ăąge.
    MoĂŻse a trĂšs certainement criĂ© contre son–son Ăąge; contre les gens, les prĂȘtres, et ainsi de suite. Il a criĂ© d'un bout Ă  l'autre du dĂ©sert. À chaque croisement, il criait, il criait sans arrĂȘt aprĂšs le peuple.
    Ă‰lie Ă©tait trĂšs mal vu dans son jour, parce qu'il criait contre cet Ăąge-lĂ . Il l'Ă©tait certainement.

105     Jean-Baptiste Ă©tait trĂšs mal vu dans son Ăąge. Il a criĂ© contre son Ăąge. Il a dit au roi, le–le potentat du–du pays; il–il avait, il avait Ă©pousĂ© la femme de son frĂšre. Il a dĂ» prĂȘcher sur le mariage et le divorce, un matin. Alors il a criĂ© contre ça, il a dit: «Il ne t'est pas permis de l'avoir.» Ça lui a coĂ»tĂ© d'avoir la tĂȘte tranchĂ©e plus tard, mais il a criĂ© et il est restĂ© Ă  son poste.
    Il n'a jamais pris le bateau pour Tarsis en disant: «Eh bien, je veux bien ĂȘtre d'accord avec toi, HĂ©rode. C'est bon. Puisque tu trouves qu'elle est gentille, qu'elle est une bonne Ă©pouse pour toi, vas-y.» Oh, misĂ©ricorde. Ces lavettes, vous voyez, oui, n'importe quelle petite chose... Ça, ce n'est bon rien qu'Ă  nettoyer des assiettes sales.

106     Mais, remarquez, Jean n'Ă©tait pas comme ça. Il a pris le taureau par les cornes. II a dit: «Il ne t'est pas permis de l'avoir.» Oui monsieur. Et il s'est Ă©levĂ© contre ça.

107     Ils n'ont pas fui. Jean ne l'a pas fait. Ils sont restĂ©s lĂ  et ils ont regardĂ© les choses en face. Une fois, MoĂŻse a essayĂ© de fuir comme Jonas, mais Dieu l'a ramenĂ©. Beaucoup d'entre eux ont essayĂ© d'y Ă©chapper; ils se mettaient Ă ...
    Mais, Ă©coutez, si Dieu vous a appelĂ©, et que vous ĂȘtes sĂ»r que Dieu est dans le Message, rien ne pourra vous faire reculer. Ça n'a pas fait reculer Jonas. Non monsieur.

108     Amos, il y a bien longtemps, s'est Ă©criĂ©, il a dit: «Le lion a rugi: qui ne serait effrayĂ©? Dieu a parlĂ©: qui ne prophĂ©tiserait?» Qui ne prophĂ©tiserait, quand on voit Dieu parler et dire qu'une certaine chose va arriver, et la voilĂ  qui arrive?

109     Un lion rugit, tout le monde a peur, oui monsieur, si vous en avez dĂ©jĂ  entendu un rugir dans la jungle. Vous pouvez entendre ceux-lĂ  qui miaulent dans les cages, par ici, de ces lions apprivoisĂ©s, mais vous devriez une fois en entendre rugir un vrai, un sauvage. Ça fait tomber les pierres de la montagne Ă  cinq cents verges de lĂ . Je ne comprends pas comment tant de vacarme peut sortir de ces poumons. Et il baisse la tĂȘte, sa criniĂšre s'Ă©bouriffe; je n'ai jamais rien entendu... C'est comme un–un coup de canon, quand il fait sortir ce grand rugissement de ses poumons. Qui pourrait ne pas avoir peur?
    On dit que si jamais vous ĂȘtes tuĂ© par un lion, c'est sans douleur. Il vous fait mourir de peur avant de vous attraper. Vous voyez, vous ne le sentez pas. I1 vous Ă©pouvante par ce gros rugissement fĂ©roce, et le voilĂ  sur vous en une fraction de seconde.

110     I1 a dit: «Le lion a rugi: qui ne serait effrayĂ©? Dieu a parlĂ© qui ne prophĂ©tiserait?» Quand vous voyez Dieu faire quelque chose, vous dites...» II se peut que je ne sois pas prophĂšte...» Jonas a dit...» Il se peut que je ne sois pas prophĂšte, ni fils de prophĂšte. Mais Dieu a parlĂ©: qui ne prophĂ©tiserait?»

111     Il se peut que je ne sois pas prophĂšte, il se peut que je ne sois pas ceci, cela ou autre chose. Quand je vois Dieu faire quelque chose, et que je le vois ici dans la Parole, et qu'Il l'a promis, qui peut se taire et rester tranquille? Bien sĂ»r, Il l'a fait.

112     On ne peut pas non plus se cacher derriĂšre des credo, et tous ces groupes, ici, et descendre à–à Tarsis. On ne veut pas aller avec ces groupes.

113     Mais il y en a beaucoup, comme Adam, qui font la mĂȘme chose, ils essaient de se faire un substitut en quelque sorte, ils cherchent un moyen de s'en sortir, et–et ils se font un substitut pour affronter Dieu. Une fois qu'ils savent qu'ils ont tort, quand ils ont Ă©tĂ© confrontĂ©s Ă  la VĂ©ritĂ©, il a suivi sa femme et il a fait exactement ce que Dieu lui avait dit de ne pas faire. Il a avancĂ© tout droit et il l'a fait, quand mĂȘme. Alors il s'est retrouvĂ© nu, elle et lui, tous les deux, dans le jardin d'Éden. Leurs yeux se sont ouverts. Ils savaient ce qui Ă©tait bien et ce qui Ă©tait mal, Ă  ce moment-lĂ . Et lĂ , il a essayĂ© de trouver un substitut, pour se couvrir avec ça.
    Maintenant, c'est Ă  peu prĂšs comme ça qu'on fait aujourd'hui, une excuse, on dit: «Eh bien, je vais te dire, si c'Ă©tait ici, ou si ceci.» Ou: «Si, si, si», c'est comme... Voyez? Mais vous devez faire face Ă  la chose. Ou bien c'est juste, ou bien c'est faux. Et si c'est juste, qu'on s'en tienne Ă  ça. Si c'est faux, qu'on s'en Ă©loigne. C'est tout. Prenez ce qui... Trouvez ce qui est juste. Pas question d'attendre plus longtemps. Trouvons tout de suite ce qui est la VĂ©ritĂ© et ce qui est juste, et qu'on s'en tienne Ă  ça. Nous savons que c'est vrai.

114     Maintenant, nous trouvons aujourd'hui que les gens sont tellement... On dirait qu'il n'y a plus aucune sincĂ©ritĂ© dans les Églises. Je... Dans la...

115     LĂ -bas, on habite dans la maison d'une prĂ©cieuse sƓur qui vient Ă  l'Ă©glise ici. Elle est probablement assise ici ce soir. Et elle la loue Ă  ses... aux gens. Et elle a Ă©tĂ© vraiment trĂšs gentille avec nous pour cette maison, de nous laisser avoir la maison. Alors je mentionnerais bien son nom, mais elle ne voudrait peut-ĂȘtre pas que je le fasse. Et elle a Ă©tĂ© si gentille avec nous, et on ne voudrait-on ne voudrait surtout pas la dĂ©noncer. Mais elle a Ă©tĂ© une femme trĂšs, trĂšs gentille. Et, dans la maison, il y avait une tĂ©lĂ©vision, lĂ  dans un coin. On a une petite, deux, des maisons jumelĂ©es.
    J'ai une grande famille, et pas mal d'enfants, et on... et, vous–vous savez, il leur faut des lits, il y en a plein, et des tas d'affaires dessus, alors on doit enjamber ceci et cela, quand on entre et quand on sort.

116     Et alors lĂ -bas il y avait une tĂ©lĂ©vision. Et sur cette tĂ©lĂ©, le dimanche matin, ces enfants se sont mis Ă  regarder un genre d'Ă©mission oĂč on chante des cantiques. Vous savez, il–il y aurait presque eu de quoi vous faire honte; s'il n'y avait pas un vrai christianisme quelque part, sur lequel vous puissiez mettre la main, de voir ce que les gens appellent le christianisme. Oh, on dirait qu'il n'y a plus aucune sincĂ©ritĂ© lĂ -dedans. Oh, ils ne, on dirait qu'ils ne... Oh, c'est affreux de les voir brandir le poing et se battre, Ă  l'Ă©cran, tout en essayant de chanter des cantiques et tout ça; ils font des blagues que mĂȘme un marin ne ferait pas, ils disent tout ce qui leur passe par la tĂȘte, ils plaisantent et ils font n'importe quoi. Vous savez, on dirait que le caractĂšre sacrĂ© du–du–du christianisme a perdu sa place.

117     Maintenant, je vais Ă  l'Ă©glise et–et je vois le pasteur monter sur l'estrade et annoncer qu'il–il va y avoir un–un concours de natation. Toutes les femmes vont mettre leur maillot de bain, elles vont toutes aller lĂ -bas. Il va y avoir un concours de natation pour les femmes. Et il va y avoir un–un genre de fĂȘte, on va faire plein de–de poulet frit, et jouer au loto, et–et des tas de choses comme ça. À mon avis, ça, ça enlĂšve la vraie sincĂ©ritĂ© du christianisme; on se permet n'importe quoi.

118     En venant ici, j'ai remarquĂ©, on voit... Vous savez, on voit plus de nos sƓurs porter des shorts, ici oĂč il fait froid, qu'on n'en voit lĂ -bas oĂč il fait chaud. Voyez, c'est vrai. LĂ -bas, oĂč il fait vraiment chaud, il n'y en a pas tellement qui en portent. Mais ici, oĂč–oĂč il fait froid, elles–elles le font. Vous voyez, c'est, elles ne se rendent pas compte que c'est le diable qui fait ça. Voyez? Maintenant, si c'Ă©tait pour ĂȘtre bien, pour ĂȘtre plus Ă  l'aise, ce serait autre chose. Sur un homme, je trouve que c'est affreux Ă  voir sur un homme, mais–mais on–on ne ferait-on ne ferait pas attention Ă  un homme. Mais la femme, son–son corps est sacrĂ©, et elle doit le garder sacrĂ©. Et de voir des vieux...

119     On peut voir, les gens aujourd'hui. Il y a deux esprits. Et l'un d'eux, c'est le Saint-Esprit; l'autre, c'est un esprit malsain. Et c'est par ça qu'on est gouvernĂ©. Et ils sont tous les deux religieux. Eh oui, c'est ça qui est Ă©tonnant, ils sont tous les deux religieux. Comme Jacob et EsaĂŒ, tous les deux religieux; comme CaĂŻn et Abel, tous les deux religieux; comme Judas et JĂ©sus, tous les deux religion, tous les deux religieux. Et on le voit aujourd'hui, religieux des deux cĂŽtĂ©s. Vous voyez, c'est le mĂȘme esprit. Les gens meurent, mais l'esprit ne meurt pas, il continue. Tous les deux religieux.
    Il y a un cĂŽtĂ© qui possĂšde le Saint-Esprit, ceux-lĂ  vivent la vie qu'ils doivent vivre, et ils marchent dans la piĂ©tĂ© et l'honnĂȘtetĂ©. Ils ne vous rouleraient pas d'un centime, et ils–ils font tout aussi honnĂȘtement qu'ils peuvent, pour vous aider. Et les autres vont... Aussi gentils qu'on peut l'ĂȘtre.
    Et les autres, on voit, c'est tout Ă  fait l'inverse. Et pourtant, tous les deux sont des esprits religieux, les deux; l'un, le Saint-Esprit, et l'autre, un esprit malsain. Et, si vous remarquez, mĂȘme s'ils se disent religieux, ils vont se moquer de vous, ils vont vous traiter d'exaltĂ©; ils font tout ce qu'ils peuvent.

120     Ils ne tiennent pas compte de la–l'immuable Parole de Dieu, comme si Elle n'avait jamais Ă©tĂ© Ă©crite.
    â€“ Voyez, vous avez beau dire: «Bon, Ă©coutez, si–si le baptĂȘme...
    â€“ Mais, j'ai le Saint-Esprit!
    â€“ Et vous ĂȘtes lĂ , un cigare Ă  la main, en train de fumer?
    Oui, j'ai le Saint-Esprit! Moi, je ne pense pas que ce soit mal de prendre un petit verre. Moi, je ne pense pas que...» Voyez?
    Et vous avez remarquĂ©: «Moi, je ne pense pas»? Mais Dieu, Lui, Il pense autrement, vous voyez, d'aprĂšs Sa Parole. Voyez? Voyez, ils... Et ce qu'ils–ils font, en fait, c'est que–qu'ils crachent dessus. C'est tout Ă  fait ça.

121     Tout comme ce type, lĂ , cet infirme qui est arrivĂ© en rampant cette fois-lĂ , quand David Ă©tait excommuniĂ© de son trĂŽne. Il montait la montagne des Oliviers, il s'en allait en pleurant alors qu'il montait, il regardait en arriĂšre. Et ce type-lĂ  est sorti en se traĂźnant, lĂ , et il lui crachait dessus. Et le garde, lĂ , a dit: «Je laisserais la... la tĂȘte de ce chien sur lui, qui crache sur mon roi?»
    David a dit: «Laisse-le.» Voyez? Ils lui ont crachĂ© dessus.

122     Ă€ peu prĂšs huit cents ans plus tard, ils ont aussi crachĂ© sur son Fils, JĂ©sus-Christ.
    Et aujourd'hui, ils crachent encore dessus, comme si Ce n'Ă©tait... Ils n'ont aucun respect, ils s'en fichent, ils haussent les Ă©paules et ils s'en vont, et ils vous rient au nez. Pourquoi? Ils sont sur un bateau pour Tarsis. C'est...
    Cet appel Ă  Dieu, vous devez crier contre le mal, crier contre le pĂ©chĂ©, crier contre ce qui est faux. Maintenant, souvenez-vous, ce sera.
    Eh, dites donc, l'heure. Vous savez, j'ai deux heures de dĂ©calage. À Tucson, il est seulement sept heures dix. Et–et je commence Ă  ne plus trop–à ne plus trop ĂȘtre Ă  ma place ici. Bon.

123     Maintenant, souvenez-vous qu'on devra en rĂ©pondre. Souvenez-vous, ceux qui crachent sur Christ vont en rĂ©pondre.
    Quand David est revenu de son exil, quand il avait fui, quand il est revenu, souvenez-vous que ce type-lĂ  s'est jetĂ© face contre terre, et il a implorĂ© sa misĂ©ricorde. Il avait crachĂ© sur David quand il sortait, mais il aurait Ă©tĂ© prĂȘt Ă  baigner ses pieds de larmes quand il est revenu.
    Et un jour, ceux qui ont percĂ© JĂ©sus le verront.
    Et ceux qui Le percent aujourd'hui le verront aussi. Un jour, ça les rattrapera. Souvenez-vous, Apocalypse 22, Il exige de nous que nous gardions chaque Parole qu'Il a Ă©crite; chaque Parole.

124     Maintenant nous savons que Sa PrĂ©sence est ici. C'est confirmĂ©, nous l'avons. Et nous sommes confiants que ce sera encore confirmĂ© parmi nous cette semaine; que les malades seront guĂ©ris, et que de grandes choses vont se passer.
    Nous ne voulons pas l'opinion populaire. Nous voulons la VĂ©ritĂ©. Et nous ne... nous (voulons) ne voulons pas–nous ne voulons pas accepter autre chose que ce que Dieu a dit qui est la VĂ©ritĂ©. Mais: «Sachez que vos pĂ©chĂ©s vous atteindront toujours.» S'ils ne le font pas ici, ils vous auront au Jugement. Alors, vous–vous... Quelque part, ça vous rattrapera. Oh oui!

125     Mais si vous ĂȘtes un vrai chrĂ©tien, vraiment appelĂ©, comme Jonas, alors Dieu a dĂ©jĂ  payĂ© le prix de votre voyage. Descendez donc de ce bateau pour Tarsis. Dieu vous a prĂ©destinĂ© Ă  cette vie. Oui monsieur. Si vous ĂȘtes un vrai enfant de Dieu, appelĂ©, venez Ă  Christ. Entrez dans Sa plĂ©nitude. Votre voyage est payĂ© vers oĂč? Il est payĂ© vers Ninive, pas vers Tarsis. Vous ĂȘtes prĂ©destinĂ©. Votre bateau... Il y a un bateau qui part Ă  l'instant mĂȘme, il se met en route. Alors la seule chose Ă  faire, c'est d'embarquer. Et si vous Ă©tiez comme Dieu, vous ne pourrez jamais trouver la paix...

126     C'est comme mon neveu, tout Ă  l'heure. Ça fait Ă  peu prĂšs dix ans maintenant qu'il erre Ă  droite et Ă  gauche. Des fois, le matin, il va Ă  cette Ă©glise, cette Ă©glise catholique, lĂ -bas, et il prend celle-lĂ  Ă  cause de ce que dit un saint pĂšre lĂ -bas, et puis un autre par-ci, et un autre par-lĂ . Et qu'est-ce qu'il y gagne au bout du compte? Voyez? Et maintenant il a encore faim et soif. Je lui ai dit: «Mon garçon, ta place, c'est lĂ -bas Ă  l'autel.» Voyez?
    Il n'y a pas moyen d'y Ă©chapper. Quand Dieu est Ă  vos trousses, vous faites mieux d'abandonner la partie et d'y aller. C'est tout.

127     Souvenez-vous, Dieu! Eh bien, Dieu Ă©tait dans le bateau. Dieu Ă©tait dans la tempĂȘte. Dieu Ă©tait dans le poisson. Partout oĂč il allait, Dieu Ă©tait lĂ .
    Voyez, Dieu est lĂ . Et ça n'arrĂȘtera pas de vous poursuivre. Alors pourquoi attendre plus longtemps? Commençons ce rĂ©veil comme il faut. C'est ça. Qu'est-ce que vous attendez? Nous croyons que la Venue du Seigneur est proche, et qu'Il aura une Épouse, et qu'Elle sera prĂȘte. Nous ne voulons pas de bateaux pour des Tarsis. Nous allons Ă  Ninive. Nous allons dans la Gloire. Amen. C'est vrai. Nous allons lĂ  oĂč Dieu va bĂ©nir, et c'est ce que nous voulons faire.

128     Rester dans la PrĂ©sence de Dieu, alors, avec nos cƓurs, pas tellement nos mains, mais nos cƓurs devant Dieu, jusqu'Ă  ce qu'Il nous ait imprĂ©gnĂ©s et rĂ©imprĂ©gnĂ©s, comme ça, des rayons de Sa gloire, et qu'Il ait cuit en nous Sa–Sa bontĂ©, et qu'Il ait fait mĂ»rir ce que nous avons, pour que ça devienne une rĂ©alitĂ©, voyez-vous, et qu'alors nous puissions montrer Ă  d'autres que JĂ©sus-Christ est vivant. Oh! la la! Nous voulons croire ça.

129     Et souvenez-vous, partout oĂč Jonas allait, Dieu Ă©tait dans le bateau; Dieu Ă©tait dans la tempĂȘte; Dieu Ă©tait dans le poisson. Il a continuĂ© Ă  suivre Jonas jusqu'Ă  ce que Sa volontĂ© parfaite se fasse. C'est vrai.
    Et si jamais Il est Ă  vos trousses, vous pouvez vous esquiver par-ci, et vous esquiver par-LĂ , mais vous serez malheureux tant que vous ne reviendrez pas faire la chose que vous aviez commencĂ© Ă  faire pour Lui au dĂ©part. Voyez? N'allez pas fuir la PrĂ©sence de Dieu. Regardez les choses en face. Si vous croyez que c'est la VĂ©ritĂ©, alors... Si c'est la VĂ©ritĂ©, ça vaut la peine de vivre pour Elle, de mourir pour Elle, et tout le reste. Et si jamais Il vous a confirmĂ© que c'est la VĂ©ritĂ©, alors pas moyen de fuir, nulle part. Il sera lĂ  de toute façon. Vous ne pouvez pas le faire.

130     Par le prophĂšte auquel Il avait pourvu, celui qu'Il avait Ă©tabli pour aller lĂ -bas apporter ce message. Bon, on pourrait penser qu'Il aurait pu envoyer un autre prophĂšte, mais c'est Jonas qu'Il avait Ă©tabli pour ça; et mĂȘme Élie n'aurait pas fait l'affaire; JĂ©rĂ©mie n'aurait pas fait l'affaire, MoĂŻse n'aurait pas fait l'affaire. C'est Jonas qui devait aller Ă  Ninive, un point, c'est tout. Il l'a commissionnĂ© et Il lui a dit d'y aller. Et quand Il dit: «Va lĂ -bas, Jonas, va Ă  Ninive», personne d'autre que Jonas ne peut y aller.
    Et quand Dieu vous dit quelque chose, il faut que vous le fassiez; et personne d'autre que vous. Voyez, on n'a qu'Ă  l'accepter, et, et aller le faire.

131     Nous croyons que nous vivons Ă  l'heure oĂč Dieu est en train de faire quelque chose. Nous croyons que nous vivons maintenant parmi eux maintenant. Je crois que je prĂȘche ce soir Ă  cette assemblĂ©e qui–qui est lĂ , en train d'attendre lĂ  pour mĂ»rir. Je–je le crois vraiment, de tout mon cƓur. Je dirais que c'est maintenant comme ça a toujours Ă©tĂ©.

132     Maintenant, nous croyons que l'heure est venue oĂč Jean 14:12 doit s'accomplir. Nous–nous croyons que Malachie 4 doit s'accomplir. Nous croyons que Luc 17:30 doit s'accomplir. Nous croyons que toutes les prophĂ©ties qu'Il a annoncĂ©es comme devant s'accomplir en ce jour, nous croyons qu'elles doivent s'accomplir; et nous croyons que nous les voyons s'accomplir maintenant mĂȘme. C'est tout Ă  fait vrai.

133     ArrĂȘtez de fuir. Ne sortez pas de Sa PrĂ©sence, mais entrez dans Sa PrĂ©sence. C'est vrai. Et je sais que c'est ce que vous dĂ©sirez, parce que lĂ -dehors j'ai vu des plaques d'immatriculation du Texas, de la Louisiane, et de partout. C'est pour ça que nous sommes ici, non pas pour fuir Sa PrĂ©sence, mais pour accourir dans Sa PrĂ©sence.
    Revenez, descendez de... [espace non enregistrĂ© sur la bande – N.D.É.]... Ă©tĂ© un Jonas, si vous vous ĂȘtes demandĂ© vers oĂč aller, ou que faire, venez, embarquez avec nous sur le bateau ce soir. Nous allons Ă  Tarsis, pour crier... ou Ă  Ninive, pour crier. Nous laissons ce bateau pour Tarsis y aller s'ils le veulent. Nous, nous avons un devoir envers Dieu, un Message dont nous sommes responsables.

134     Alors, pendant la semaine qui vient; ce soir, c'est juste un petit prĂ©liminaire, pour que vous sachiez. Si je crie, frĂšres, c'est que je suis seul responsable d'un Message. Vous, les prĂ©dicateurs qui ĂȘtes assis ici, je ne suis pas ici pour vous blesser. Et vous, les femmes et les hommes, quand nous en viendrons Ă  cette affaire du mariage et du divorce, je veux que vous vous souveniez de ce soir. J'ai dit tout ça pour vous faire comprendre ceci: je ne suis responsable qu'envers Dieu.
    Et puis, je suis responsable envers vous aussi, responsable de vous dire la VĂ©ritĂ©. Et je ne vous dirai rien d'autre que la VĂ©ritĂ©, Ă  condition que Dieu me fasse connaĂźtre la VĂ©ritĂ©. Tant que je ne connaĂźtrai pas la VĂ©ritĂ©, je ne dirai rien Ă  ce sujet, voyez-vous, je ne dirai rien lĂ -dessus. Mais je crois vraiment que Dieu me montre la VĂ©ritĂ© sur le Mariage et le Divorce, et j'ai confiance qu'Il me permettra de le faire ressortir.

135     Et d'autres Messages que j'ai l'intention d'apporter cette semaine, ce sont: Qui est ce MelchisĂ©dek?, OĂč Dieu a-t-Il choisi de mettre Son Nom? et certaines choses comme ça, qui sont des Messages Ă  venir, et les Douleurs de l'enfantement. Et–et certains autres dans–dans le mĂȘme ordre d'idĂ©es, et pour complĂ©ter le Choix d'une Ă©pouse. Et certaines choses, ces Messages-lĂ , je voudrais en parler cette semaine. Mais je voudrais seulement que l'assemblĂ©e.

136     Eh bien, s'il y avait un prĂ©dicateur ici; mes frĂšres, je ne suis pas ici... Je ne veux pas que vous ou certains de vos membres retourniez dans votre Ă©glise en disant: «FrĂšre Branham a dit ceci et cela.»
    Je suis liĂ© par un Message qui m'a Ă©tĂ© donnĂ© par le Dieu Tout-Puissant. Comme je me tiens ici ce soir, et Dieu sait que c'est vrai, que tout prĂšs d'ici, au bord de la riviĂšre... Il y a peut-ĂȘtre ici des gens qui Ă©taient lĂ , quand l'Ange du Seigneur est descendu lĂ  et qu'Il m'a dit ce qu'Il m'a dit, en 1933, tout prĂšs d'ici, en descendant la rue Spring. Si vous n'ĂȘtes pas d'ici, suivez la rue tout droit. C'est au coin de la rue Spring, lĂ  oĂč vous arrivez Ă  la riviĂšre, c'est lĂ  que c'est arrivĂ©. C'Ă©tait en 1933. Ce qui fait qu'il doit y avoir dans les trente-deux ans de ça. Oh, ça fait trente-... ça fait trente-... trente-deux ans, trente-deux ans.
    Et de voir comment, depuis ce jour-lĂ , Il a fait arriver ça, chaque chose. On est sortis, pour apporter le Message, et on a vu les malades guĂ©ris, les aveugles, et les infirmes, et les boiteux, et les estropiĂ©s, et tout. Et on a mĂȘme vu des morts, dont le dĂ©cĂšs avait Ă©tĂ© constatĂ©, ĂȘtre ressuscitĂ©s d'entre les morts. Des gens mourir, et ĂȘtre ramenĂ©s Ă  la vie, et toutes ces choses. Si un Message est proclamĂ©, il y a des signes et des prodiges.

137     Et on verrait encore cette mĂȘme Ă©cole de pensĂ©e, lĂ , qu'on avait? Ça ne venait pas de Dieu. Dieu n'a pas besoin de...
    Dieu cherche Ă  attirer votre attention sur Quelque Chose.

138     Et alors quand JĂ©sus est sorti, Il s'est mis Ă  guĂ©rir les malades, Ă  faire des grandes oeuvres, et tout. Il a toujours, Il... JĂ©sus l'a fait. Et MoĂŻse et JĂ©sus l'ont fait, et les autres aussi. Et quand Il Ă©tait ici, Il l'a fait.
    Et Il fait la mĂȘme chose aujourd'hui. Quand Il envoie une rĂ©union comme ça, des rĂ©veils, qu'Il entreprend une rĂ©union sur la terre, et qu'Il se met Ă  faire de grands signes et des prodiges. Et puis que vous voyez revenir ce mĂȘme enseignement d'avant, il y a–il y a quelque chose qui cloche quelque part. Il y a quelque chose de nouveau qui vient! Quand JĂ©sus est venu, aprĂšs, quand...

139     Â«C'est un bon rabbin.» Il pouvait aller Ă  n'importe quelle chaire et prĂȘcher, quand Il guĂ©rissait les malades. Quand, oh, ils aimaient bien L'avoir lĂ .
    Mais un jour quand Il s'est assis, et qu'Il a dit: «Moi et Mon PĂšre, nous sommes Un», oh, frĂšre, I1 n'a plus Ă©tĂ© tellement populaire aprĂšs ça. Quand Il a dit: «Si vous ne mangez Ma chair et ne buvez Mon Sang, vous n'avez pas la Vie en vous-mĂȘmes. Mais celui qui mange Ma chair et qui boit Mon Sang a la Vie Éternelle; et Je le ressusciterai au dernier jour», Ă  partir de ce moment-lĂ , II n'a plus Ă©tĂ© tellement populaire.

140     Ils disaient: «Cet Homme est un vampire. Cet Homme est un BĂ©elzĂ©bul. C'est pour ça qu'Il a pu faire ces choses-lĂ . Il peut dire la bonne aventure. Il regarde dans leur–leur esprit et Il perçoit leurs pensĂ©es. C'est un diseur de bonne aventure.»
    Mais ce que c'Ă©tait, c'est qu'Il–Il Ă©tait la Parole de Dieu manifestĂ©e pour cette heure-lĂ . Et Il Ă©tait liĂ© par le devoir. Il a dit: «Je fais toujours ce qui est agrĂ©able Ă  Mon PĂšre.» Que Dieu nous aide Ă  faire la mĂȘme chose, Ă  faire ce qui est agrĂ©able au PĂšre.

141     Et j'espĂšre que vous comprendrez. Et si vous n'ĂȘtes pas d'accord avec moi sur ces Messages, et ces choses, j'espĂšre que vous n'oublierez pas, et que vous aurez au moins assez de respect pour voir que j'ai une responsabilitĂ©, et que je ne vais pas Ă  Tarsis. Je suis en route vers Ninive, et je–je dois crier. Que Dieu vous bĂ©nisse tous.
    Maintenant, courbons la tĂȘte un instant.

142     Il est presque neuf heures et demie. Je ne veux pas vous retenir, mais j'aimerais savoir une chose, si possible, ce soir. Est-ce qu'il y en a ici qui–qui ne sont pas exactement oĂč ils devraient ĂȘtre en Christ, mais vous–vous voudriez y ĂȘtre, et vous dĂ©sirez y ĂȘtre? Alors est-ce que vous voulez juste lever la main, pour dire: «FrĂšre Branham, priez pour moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse, regardez-moi toutes ces mains. «Je–je veux... je suis ici, FrĂšre Branham, pour me rapprocher de Dieu.»
    Et si vous aviez la tĂȘte levĂ©e, moi–moi aussi, j'ai la main levĂ©e. C'est pour ça que je suis ici. J'ai soif, tout comme vous.

143     Mais, oh, l'autre jour, une chose des plus glorieuses est arrivĂ©e, et maintenant je–je sais ce que je dois faire. Et je–je prie Dieu de vous donner cette comprĂ©hension claire. Elle est lĂ . La... Si une question se pose Ă  votre esprit, il faut qu'il y ait une rĂ©ponse quelque part, pour rĂ©pondre Ă  cette question. Ma priĂšre, c'est que Dieu vous fasse voir la rĂ©ponse Ă  cette question pendant ces moments.

144     Si vous ĂȘtes malade, puisse Dieu vous guĂ©rir. Nous allons avoir des services de guĂ©rison pratiquement chaque soir, je pense, et nous allons prier pour les malades. Nous ferons tout ce que nous pouvons pour vous aider, et vous, faites tout ce que vous pouvez pour nous aider. On travaillera ensemble, confiants que Dieu nous donnera de glorieuses rĂ©unions.

145     Maintenant, Dieu notre PĂšre, ces quelques paroles entrecoupĂ©es, mais elles sont entre Tes mains maintenant. Seigneur, elles ont Ă©tĂ© prononcĂ©es. Je devrai en rĂ©pondre. C'est comme... Ces mots ne pourront jamais s'Ă©teindre; ils continuent Ă  tourner autour de la terre, ils sont enregistrĂ©s, et un jour j'y serai confrontĂ© de nouveau. J'en suis conscient, Seigneur, et je le dis avec une profonde sincĂ©ritĂ©.

146     Dieu bien-aimĂ©, ce soir, je prie pour chacun de ceux-ci, Tes enfants. Et, ĂŽ Dieu, je veux croire qu'avant la fin de cette semaine, ils–ils comprendront, que la question qui les prĂ©occupe tant ce soir sera rĂ©glĂ©e. Accorde-le, Seigneur.

147     I1 y en a ici qui ne Te connaissent pas encore comme leur Sauveur, PĂšre, ou qui n'ont peut-ĂȘtre jamais Ă©tĂ© remplis du Saint-Esprit. Que ce soit fait ce soir.

148     Seigneur, je ne peux remplir personne du Saint-Esprit, pas plus que je ne peux sauver qui que ce soit. Je peux seulement leur dire ce que Tu as dit: «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s.» Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de crĂ©er une telle soif dans leur cƓur.
    Beaucoup, Seigneur, forcĂ©ment qu'ils ont soif, sinon pourquoi est-ce qu'ils feraient des centaines de milles, sur des routes verglacĂ©es, et tout, et Ă  travers la pluie dans les montagnes, et Ă  travers les dĂ©serts, pour venir dans un petit bĂątiment, lĂ , au coin de la rue! Et alors je repense Ă  ce que Tu as dit: «En quelque lieu que soit le Cadavre, lĂ  s'assembleront les aigles.» Nourris-nous, Seigneur, de Ta Manne Divine. Donne Ă  nos Ăąmes ce dont nous avons vraiment besoin. Nous avons soif de Toi, PĂšre. Nous sommes entre Tes mains maintenant.

149     Et que le glorieux Saint-Esprit qui est descendu sur la montagne lĂ -bas l'autre jour, qu'Il sature, je Te prie, chaque cƓur qui est ici de Sa bontĂ©, de Sa misĂ©ricorde, et de comprĂ©hension. PĂšre, nous sommes conscients que c'est de ça que nous avons besoin, c'est de comprendre. Car, si nous ne savons pas ce que nous faisons, comment pouvons-nous savoir le faire? Mais il nous faut de la comprĂ©hension. Comme Daniel le disait, il avait «compris par les Écrits du prophĂšte JĂ©rĂ©mie». Et, PĂšre, nous, nous comprenons par l'Écriture du Saint-Esprit, comme I1 veut nous La rĂ©vĂ©ler dans cette heure-ci. Exauce, Seigneur, les dĂ©sirs de Toi que nous avons. C'est avec un cƓur rempli de tendresse que nous Te le demandons, PĂšre, pour Ta gloire, au Nom de JĂ©sus-Christ.

150     Maintenant, gardons la tĂȘte inclinĂ©e. Et pendant que notre sƓur joue ça, «I1 me donnera grĂące et gloire, et m'accompagnera jusqu'au bout», je voudrais que vous priiez en silence, maintenant, et que vous demandiez au PĂšre CĂ©leste de vous accorder ce soir ce dont vous avez besoin.

151     Mon cher frĂšre, ma chĂšre sƓur, Il est aussi proche de vous que votre bras. Vous–vous m'avez cru pour–pour d'autres choses, alors croyez-moi pour ça. Il est ici pour vous donner tout ce dont vous avez besoin.

152     Oh, ces derniĂšres semaines, j'Ă©tais tellement affamĂ©, tellement assoiffĂ©, j'avais tellement envie de vous revoir. C'est pour ça que j'ai dit: «Billy, rentrons chez nous.»
    Meda a dit: «Pourquoi veux-tu retourner lĂ -bas, oĂč il fait froid, Bill? Tu attrapes toujours un mal de gorge, et tout. Tu te retrouves toujours avec un rhume de cerveau, enrouĂ©, et tu n'arrives presque plus Ă  parler.»

153     J'ai dit: «Eh bien, je ne sais pas.» Je lui ai dit... Je vois mon ami, Charlie Cox, assis lĂ -bas. Je lui ai dit: «Je suis impatient d'entendre Charlie dire: ‘Le petit Ă©cureuil a grimpĂ© sur cet arbre lĂ -bas.’ J'ai tellement envie d'entendre ça.» Je–je veux–je veux ĂȘtre avec vous, c'est tout.

154     Je sais que mon FrĂšre Banks a Ă©tĂ© trĂšs malade. Je l'ai vu en vision, ici il n'y a pas longtemps, il Ă©tait allongĂ© sur le dos. Et je sais qu'il a bien failli nous quitter derniĂšrement. Quand je vous regarde, chacun de vous...

155     L'autre soir, j'entrais Ă  la rĂ©union des Hommes d'Affaires ChrĂ©tiens, l'internationale. Le vieux «Pop» Shakarian, le pĂšre de Demos, d'habitude, il Ă©tait assis lĂ , et il regardait jusqu'Ă  ce que j'entre, alors il souriait et me saluait avec ce petit signe de la main qu'il me faisait. LĂ , il n'y Ă©tait pas. Il est parti.
    Et puis j'ai dĂ» aller vers cette famille avec un AINSI DIT LE SEIGNEUR: leur fille aussi va mourir. Florence. Je l'ai vue en vision, je l'ai vue partir. Je sais qu'elle s'en va. Et j'ai dit: «Priez, priez. Vous savez, il y a... Un prophĂšte, une fois, avait Ă©tĂ© chargĂ© d'aller dire Ă  un roi de mettre sa maison en ordre. Alors il a priĂ©, et Il lui a prĂȘtĂ© vie, pour quinze ans de plus.» J'ai dit: «Priez.»

156     Mais de voir, et je–je reviens... L'autre jour j'Ă©tais assis lĂ  dans un restaurant, en train de manger. Un homme s'est avancĂ© vers moi, il m'a dit: «Tu es bien Billy Branham, n'est-ce pas?»
    J'ai dit: «Oui.»

157     Il n'a pas dĂ» me reconnaĂźtre, Ă  cause de ça, lĂ , que je porte pour couvrir l'endroit chauve sur ma tĂȘte. Je portais ce petit postiche, pour Ă©viter d'attraper un mal de gorge pendant cette sĂ©rie de rĂ©unions.
    Il s'est approchĂ© de moi, et il a dit: «Je pensais bien que c'Ă©tait toi, Billy.»
    J'ai dit: «Oui.» J'ai dit: «Et toi, qui es-tu?»
    Il a dit: «Je suis John Warman.»
    J'ai dit: «Comment va Zip?»
    Il a dit: «Billy, il est mort.» AĂŻe!

158     Je passais dans le palais de justice; j'Ă©tais allĂ© payer ma taxe d'habitation. Et, comme je passais dans le palais de justice, une femme m'a interpellĂ©, et elle a dit: «Savez-vous que John est mort?» Ou un autre nom. Ce n'Ă©tait peut-ĂȘtre pas John; peut-ĂȘtre Ed ou quelque chose. Et j'ai dit... Je ne reconnaissais pas la dame, je me sentais gĂȘnĂ©. Et elle s'est rendu compte que je ne savais pas qui elle Ă©tait.
    Elle a dit: «Est-ce que vous vous souvenez de cette nuit sombre oĂč la riviĂšre en crue emportait les maisons, dans la rue Chestnut, quand vous avez risquĂ© votre vie pour entrer dans une maison et en faire sortir une femme et des jeunes enfants?»
    J'ai dit: «C'Ă©tait vous?»

159     Elle a dit: «Cette femme, c'Ă©tait–c'Ă©tait moi.» Elle s'Ă©tait mise Ă  hurler pour son bĂ©bĂ©; vous connaissez mon histoire. Elle a dit: «Celui que j'appelais ‘mon bĂ©bé’, il est mariĂ© et il a une famille.» Voyez? Et la voilĂ  ĂągĂ©e, les cheveux gris; et moi aussi.

160     Comme si, une par une, nos cartes Ă©taient retirĂ©es du fichier. Quand on a des rĂ©unions, je vois que celui-ci n'est plus lĂ , et que celui-lĂ  n'est plus lĂ . Il nous faut tous partir un jour ou l'autre.
    Mais, frĂšre, sƓur, il y a un Lieu de rassemblement. Assurons-nous bien d'ĂȘtre en rĂšgle. Voulez-vous le faire? Que toute notre comprĂ©hension de Dieu, et tout, que tout ça ne soit pas en vain. Croyons.

161     PĂšre, ils sont entre Tes mains. Je suis entre Tes mains, Seigneur. Si nous sommes ici maintenant, c'est seulement pour nous consacrer, avant cette sĂ©rie de rĂ©unions qui va commencer demain soir. Veux-Tu nous aider, Seigneur? Que nos-que nos conversations soient constamment centrĂ©es sur Toi! Que nos cƓurs et nos esprits soient toujours fixĂ©s sur Toi, et alors, Tu as dit que Tu nous garderais dans une paix parfaite. II est Ă©galement Ă©crit dans la Bible: «Ne t'appuie pas sur ta propre comprĂ©hension des choses.» Ô Dieu, nous ne voulons pas notre comprĂ©hension, nous voulons Ta comprĂ©hension des choses. Donne-nous cela, ĂŽ Dieu. Et qu'un rĂ©veil vienne dans nos Ăąmes, Ă  tel point que ce groupe de gens sera d'un seul cƓur et d'un mĂȘme accord. Accorde-le, PĂšre. Accorde ces choses, puisque nous prions dans le Nom de JĂ©sus-Christ.
Jusqu'Ă  ce que mon Ăąme ravie trouve
Le repos au delĂ  de la riviĂšre.
Dans la croix, dans la croix,
Est ma gloi-... (Levons les mains.)... Ă  jamais;
Jusqu'Ă  ce que mon Ăąme ravie trouve
Le repos au delĂ  de la riviĂšre.
JĂ©sus, garde-moi prĂšs de la croix,
Là une précieuse fontaine,
Gratuite... (Oui, Seigneur, gratuite.)... flot qui guérit,
Coule de la fontaine du Calvaire.
Dans la croix, dans la croix,
Est ma gloire Ă  jamais;
Jusqu'Ă  ce que mon Ăąme ravie trouve
Le repos au delĂ  de la riviĂšre.
    [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner PrĂšs de la croix – N.D.É.]

162     Ă” Dieu! S'il y en a parmi vous qui auraient Ă  cƓur de venir s'agenouiller autour de l'autel, si vous avez envie de venir, pour dire: «Je ne suis pas oĂč je devrais ĂȘtre, Seigneur. Je–je veux me reconsacrer. Je veux le faire ce soir, Seigneur», alors je vous invite Ă  venir. Nous serons ici pour prier avec vous. [FrĂšre Branham continue Ă  fredonner PrĂšs de la croix.]
Dans la croix, dans la croix,
Oh, est ma gloire Ă  jamais;
Jusqu'Ă  ce que mon Ăąme ravie trouve
Le repos au delĂ  de la riviĂšre.
JĂ©sus, garde-moi prĂšs de la croix,
Là une précieuse fontaine,
Gratuite pour tous, un flot qui guérit,
Coule de la montagne du Calvaire.
Dans la croix, dans la croix,
Est ma gloire Ă  jamais;
Jusqu'Ă  ce que mon Ăąme ravie trouve
Le repos au delĂ  de la riviĂšre.

163     Prions, chacun Ă  sa façon, maintenant. Oubliez–oubliez donc l'heure. Courbons simplement la tĂȘte dans Sa PrĂ©sence. Il y a cette petite dame ici, qui crie: «JĂ©sus, je T'aime!» Vous vous souvenez, quand vous avez Ă©tĂ© sauvĂ©, il y a bien des annĂ©es, vous vous souvenez comme c'Ă©tait doux pour vous? Il est tout aussi doux ce soir. Prions, chacun Ă  sa façon maintenant. Consacrons-nous–consacrons-nous donc tous Ă  Dieu, consacrons nous entiĂšrement au Seigneur.

164     Bien-aimĂ© Seigneur JĂ©sus... [espace non enregistrĂ© sur la bande – N.D.É.]
Mon unique Source de réconfort,
Plus que la vie pour moi,
Qui ai-je sur terre d'autre que Toi?
Ou qui d'autre au Ciel que Toi?
    Dieu bien-aimĂ©, nous prions maintenant que Ta misĂ©ricorde et Ta grĂące soient envoyĂ©es sur chacun d'entre nous, Seigneur. Nous sommes ici autour de l'autel. Beaucoup n'ont pas pu venir jusqu'ici; Tu les rencontreras Ă  leur place. Quoi que nous offrions, Seigneur, Tu es prĂȘt Ă  l'accepter. Si nous T'offrons seulement notre temps, Tu l'accepteras; du talent, Tu l'accepteras. Mais, Seigneur Dieu, ce soir nous allons plus loin que ça, nous offrons tout ce que nous sommes. Tout ce que je suis, tout ce que je peux m'attendre Ă  ĂȘtre, tout est en Toi, Seigneur. Nous Te prions de prendre nos priĂšres, que voici, dans Ton cƓur Seigneur, et de nous donner de la grande profondeur du Saint-Esprit, afin que nos vies soient changĂ©es. Car nous voyons que nous approchons de la fin maintenant. Ça ne peut plus ĂȘtre trĂšs long. Comme nous voyons jour aprĂšs jour nos bien-aimĂ©s qui s'en vont, les jeunes comme les vieux, nous savons bien que ça devra bientĂŽt frapper Ă  notre porte aussi. Et ce soir, Seigneur, pendant que nous sommes en possession de toutes nos facultĂ©s, assis ici, ou Ă  genoux ici, ou debout ici, dans quelque position que nous soyons, reçois-nous, Seigneur Dieu.

165     Prends-moi, Seigneur. Je ne suis rien, mais quoi que je sois, Seigneur, si Tu peux arriver Ă  te servir de moi, je me consacre Ă  Toi.

166     Je prie, Dieu bien-aimĂ©, pour chacun de ceux-ci. Ces braves gens pour lesquels j'ai pleurĂ© quand je me tenais lĂ -bas dans les montagnes de l'Arizona, voilĂ  qu'ils sont ici, Ă  genoux autour de l'autel ce soir avec nous, en train de prier, de consacrer nos vies. Nous T'aimons, PĂšre, plus que notre propre vie. Nous T'aimons plus que notre famille. Nous T'aimons plus que femme, enfants, pĂšre, mĂšre, sƓur, frĂšre, mari, femme. Nous T'aimons, Seigneur JĂ©sus. Fais en sorte que ça devienne une telle rĂ©alitĂ© dans nos cƓurs, Seigneur. RĂ©pands une huile de joie dans nos Ăąmes cette semaine, Seigneur. Donne-nous un bain, un lavage de la Parole, par l'eau de la Parole, en distribuant Ă  chacun de nous la VĂ©ritĂ©.

167     Il y en beaucoup ici ce soir, Seigneur, et beaucoup aussi qui viendront, qui sont dans la confusion sur ces sujets vitaux. Ô Dieu, ouvre dans la maison de Dieu cette source qui–qui est lĂ  pour nous purifier. Je Te prie, ĂŽ Dieu, de nous laver et de nous purifier dans Ton Sang, et de faire de nous de nouvelles crĂ©atures. Et donne-nous la grĂące et la force d'apporter la Parole de VĂ©ritĂ© dans Sa rĂ©vĂ©lation Divine de l'Être de JĂ©sus-Christ.
    Qu'Il apparaisse devant nous, Seigneur. Qu'Il vienne guĂ©rir nos maladies, pardonner nos pĂ©chĂ©s, remplir nos cƓurs assoiffĂ©s de la bonne nouvelle qui sera le sujet d'une grande joie, l'Évangile manifestĂ© dans nos vies.
    BĂ©nis chaque pasteur, chaque conducteur de chants, chaque moniteur de l'Ă©cole du dimanche. BĂ©nis-nous tous, ensemble, Seigneur, car nous T'aimons vraiment. Et maintenant, nous sommes Ă  Toi, Seigneur, dans cette consĂ©cration. Dans le Nom de JĂ©sus-Christ, utilise-nous maintenant selon Ta propre volontĂ©.
Ma foi regarde vers Toi,
Toi, Agneau du Calvaire,
Ô Sauveur divin;
Exauce ma priĂšre,
EnlÚve tout mon péché,
Oh, qu'Ă  partir de ce jour, Je sois tout Ă  Toi!
Vous aimez ça? Chantons-le encore.
Comme je marche dans le sombre labyrinthe de la vie,
Et que les chagrins autour de moi se multiplient,
Toi, sois mon Guide;
Ordonne que les ténÚbres se changent en jour,
Essuie mes larmes de tristesse,
Et que jamais je ne m'Ă©gare
Loin de Toi.
    Est-ce que vous ne vous sentez pas bien avec ça? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Combien aiment chanter ces vieux chants? [«Amen.»] Moi, je les aime beaucoup. Pas vous?
Nous marchons vers Sion,
Magnifique, magnifique Sion;
Nous montons toujours vers Sion,
La magnifique Cité de Dieu.
Nous marchons vers Sion,
Oh, magnifique, magnifique Sion;
Nous montons toujours vers Sion,
La magnifique Cité de Dieu.
Venons, nous qui aimons le Seigneur,
Faisons connaĂźtre nos joies.
Chantons ensemble d'un mĂȘme cƓur,
Chantons ensemble d'un mĂȘme cƓur,
Et entourons le TrĂŽne,
Entourons...
    Maintenant, levons-nous pour le chanter. Serrez-vous la main les uns les autres.
Marchons vers Sion,
    Dieu vous bĂ©nisse, sƓur! Dieu vous bĂ©nisse, sƓur! Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre! Dieu vous bĂ©nisse, sƓur! [FrĂšre Branham continue Ă  saluer les gens. – N.D.É.]
La magnifique Cité de Dieu.
Levons les mains vers Dieu maintenant.
Oh, nous marchons vers Sion,
Magnifique, magnifique Sion;
Nous montons toujours vers Sion,
La magnifique Cité de Dieu.
Nous marchons vers Sion,
Magnifique, magnifique Sion;
Nous montons toujours vers Sion,
La magnifique Cité de Dieu.
    Est-ce que vous ne vous sentez pas merveilleusement bien, avec ça? [L'assemblĂ©e se rĂ©jouit. – N.D.É.] Oh! la la! Oh, levons les mains, et louons-Le chacun Ă  sa façon.

168     Seigneur JĂ©sus, Toi, la Rose de Saron, le Lis de la VallĂ©e, l'Étoile Brillante du Matin, le Plus Beau entre dix mille pour mon Ăąme. Toi, mon unique Source de rĂ©confort, plus que la vie pour moi! Comme nous T'aimons! PrĂȘte l'oreille maintenant, Seigneur. Comme nous Te remercions! Oh! [espace non enregistrĂ© sur la bande – N.D.É.] Comme nous Te louons! BĂ©nis-les, ĂŽ notre prĂ©cieux Seigneur et Sauveur! Accorde ces choses, Seigneur. Accorde-le. [FrĂšre Branham et l'assemblĂ©e continuent Ă  prier et Ă  louer Dieu. – N.D.É.]
PrĂšs de la croix,
Est ma gloire Ă  jamais;
Jusqu'Ă  ce que mon Ăąme ravie trouve
Le repos au delĂ  de la riviĂšre.

169     Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression qu'on va... Il y a quelque chose pour nous qui est juste devant nous. Maintenant, souvenez-vous, je crois que je suis en train de prophĂ©tiser. De grandes joies nous attendent. Croyez-le. C'est vrai. Beaucoup de cƓurs attristĂ©s seront... De grands mystĂšres seront Ă©claircis, et la tristesse des gens se changera en joie. [L'assemblĂ©e se rĂ©jouit. – N.D.É.]
PrĂšs de la croix, dans la croix,
Est ma gloire Ă  jamais;
Jusqu'Ă  ce que mon Ăąme ravie trouve
Le repos au delĂ  de la riviĂšre.

170     Comme Jean, il y a bien longtemps, quand il Ă©tait devenu trop vieux pour prĂȘcher, on m'a dit qu'il restait assis et qu'il criait de toutes ses forces: «Petits enfants, aimez-vous les uns les autres!» Aimez-vous les uns les autres. Ne laissez rien se mettre entre vous, voyez. Ne laissez rien de tel s'approcher de... Oui, peu importe de quoi il peut s'agir, assumez-le. Nous sommes en route vers Ninive. Voyez? N'embarquez pas sur ce vieux bateau pour Tarsis, oĂč vous n'ĂȘtes plus en communion. Avançons vers le flot des bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Je crois que nous en aurons. Je crois notre PĂšre.

171     Vous vous sentez mieux maintenant, sƓur? C'est bien. C'est comme ça que j'aime voir naĂźtre les enfants, les voir percer. [La sƓur continue de prier et de se rĂ©jouir. – N.D.É.]
    Je me souviens, il y a bien des annĂ©es, Ă  cet endroit mĂȘme, quand je pense que des milliers sont nĂ©s, sont entrĂ©s dans le Royaume de Dieu, ici mĂȘme. On Ă©tait bien loin de se douter, quand on Ă©tait lĂ , avec seulement quatre-vingts cents en poche pour construire l'Ă©glise! Oh, Il a dit: «Moi, l'Éternel, J'ai plantĂ©; Je l'arroserai jour et nuit.» Et Il l'a fait. Il l'a fait.
    Que Dieu vous bĂ©nisse! Maintenant, comme nous courbons la tĂȘte...

172     Maintenant, demain soir, souvenez-vous, les rĂ©unions auront lieu lĂ -bas Ă  la salle de l'Ă©cole. Et si... Il y aura quelqu'un pour indiquer le chemin, parce qu'il y aura des nouveaux qui viendront.

173     Si vous L'aimez, dites: «Amen.» [L'assemblĂ©e dit «Amen.» – N.D.É.] Oh, n'est-Il pas merveilleux? [«Amen.»]

174     Je me tenais ici au bord de la riviĂšre, et je chantais ce vieux cantique
Au bord du Jourdain je me tiens,
Pensez donc, il y a trente ans de ça, trente-trois, trente-trois ans de ça.
Mes yeux se portent au loin;
Je vois lĂ -bas mon Canaan,
Terre de mon trésor.
    Et beaucoup de ceux que j'ai baptisĂ©s ce soir-lĂ , sont lĂ -bas maintenant. Ils se tenaient lĂ  et ils ont vu de leurs yeux cette Étoile du Matin, quand elle est descendue des cieux en tournoyant comme ça, et qu'il a Ă©tĂ© dit: «Comme Jean-Baptiste a Ă©tĂ© envoyĂ© pour apporter, comme prĂ©curseur de la premiĂšre venue de Christ, ton Message sera le prĂ©curseur de la seconde Venue.» Comment est-ce qu'on aurait pu l'imaginer? Mais toutes les Paroles de Dieu sont vraies, toutes les Paroles de Dieu. Nous vivons dans la PrĂ©sence du grand Roi. Que Dieu vous bĂ©nisse.

175     Pendant que nous courbons la tĂȘte, je vais demander Ă  notre FrĂšre Neville, notre prĂ©cieux pasteur, de s'avancer pour terminer la rĂ©union par un mot de priĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Neville.
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