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PrĂ©dication Questions et rĂ©ponses #2 de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0103E La durĂ©e est de: 1 heure 43 minutes .pdf La traduction MS
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Questions et réponses #2

1    Et je suis heureux de me retrouver ici ce soir, au service de notre Seigneur. Eh bien, le fait de vous voir tous, heureux, chantant ces vieux et merveilleux cantiques, tous remplis de l’Esprit et ainsi de suite, cela nous rĂ©jouit vraiment.

2    Et nous sommes heureux d’essayer de consacrer encore quelques moments, ce soir, Ă  rĂ©pondre Ă  une ou deux questions. Nous
 Ce matin, j’ai pris un peu plus de votre temps, mais j’espĂšre que vous en avez reçu les bĂ©nĂ©dictions dont je vous parlais. C’est
 Vous savez, nous avons beaucoup Ă  dire, n’est-ce pas? Et nous avons Quelqu’un au sujet de Qui parler, c’est notre Seigneur JĂ©sus.

3    Maintenant, FrĂšre Teddy, si je veux–voudriez-vous bien rester ici un instant? On m’a dit qu’il y avait un petit enfant malade dans le bĂątiment.

4    Et avant que j’entame ce
 nous avons un service de communion, ainsi nous voulons–nous ne voulons pas prendre trop de temps – et peut-ĂȘtre aussi un service de baptĂȘme. Et ils
 Et ainsi je–je dĂ©sire prier pour ceux qui voudraient qu’on prie d’abord pour eux 
?
 d’abord prier pour les malades avant de commencer.

5    Et maintenant, si
 Teddy, voulez-vous bien jouer ce cantique: Le grand mĂ©decin est ici maintenant? Et nous allons faire venir les malades ici et solliciter pour eux des bĂ©nĂ©dictions. Combien sont ici ce soir pour qu’on prie pour eux? Il y en a quelques-uns, dont on ne s’était pas occupĂ©s ce matin. Voudriez-vous lever la main 
?
 [Espace vide sur la bande–N.D.É.] 
et entendre ce tĂ©moignage et louer Dieu pour toute Sa bontĂ©, louer Dieu, la source de toutes les bĂ©nĂ©dictions. Est-ce bien?

6    Maintenant, nous allons donc rapidement commencer par ces tĂ©moignages, puis nous allons essayer (oh, ou plutĂŽt, excusez-moi) 
par ces questions. Et j’espĂšre que Dieu va ainsi dĂ©verser Ses bĂ©nĂ©dictions.

7    Et maintenant, ne me laissez pas trop m’étendre lĂ -dessus. FrĂšre Cox, je voudrais attirer votre attention, vous et les diacres qui sont assis au premier rang, pour que vous m’arrĂȘtiez lorsque je–lorsqu’il sera Ă  peu prĂšs temps de nous servir la communion (vous voyez?); en effet, j’y consacre trop de temps. Je vais essayer d’aller aussi vite que possible. Et puis, si je ne les Ă©puise pas toutes ce dimanche, je les reprendrai dimanche prochain. Non, je vais essayer de les Ă©puiser ce soir.

8    Ce sont vraiment de bonnes questions. Et je vous dis, mes amis, que n’eussent Ă©tĂ© le rĂ©veil et les choses qui sont en cours, j’aurais consacrĂ© environ une semaine Ă  ces enseignements Bibliques sans mĂ©lange sur la–la GenĂšse, l’Exode, l’Apocalypse et ainsi de suite, et–et passer simplement un–un trĂšs bon moment. J’aime les questions et les enseignements Bibliques profonds, tant que l’on ne dĂ©vie pas pour suivre quelque chose de mythique. Restez simplement bien droit dans la vieille et pure Parole de Dieu sans mĂ©lange. Elle vous amĂšnera jusqu’au bout. Ne le croyez-vous pas? TrĂšs bien.

9    Ce matin, nous avons certaines – certaines questions des plus dĂ©licates; certaines d’entre elles portent sur les cent quarante-quatre mille: qui ils sont et quel rĂŽle ils vont jouer; et–et aussi sur l’Épouse. Et, oh, vraiment bien des choses, des questions vraiment trĂšs profondes! Et j’en ai quelques-unes que je n’ai pas fini de traiter.

10    Bon, ce soir, nous allons commencer juste ici, par celle-ci, et nous allons demander au Seigneur de nous venir en aide. Et maintenant, nous ne pouvons pas ouvrir la Bible. Nous pouvons L’ouvrir comme ceci, mais il faut Dieu pour nous L’ouvrir rĂ©ellement. Nous pouvons En tourner les pages. Mais dans le Livre de l’Apocalypse, quand Jean regarda, il vit Quelqu’un assis sur le TrĂŽne et il y avait–Il avait un Livre dans Sa main. Et personne n’était digne de prendre le Livre ni d’En briser les Sceaux, ni mĂȘme de Le regarder. Personne au Ciel, personne sur la terre, personne sous la terre ou ailleurs, n’était–n’était digne. Et il vit un Agneau Qui Ă©tait comme immolĂ© depuis la fondation du monde. Et Celui-ci vint prendre le Livre de la main de cette Personne, et brisa les Sceaux, c’était JĂ©sus-Christ.

11    Bon, cette semaine, je parlais Ă  un homme, un homme d’affaires trĂšs important de cette ville, qui me parlait sur mon retour en Afrique et en Inde et disait: « Eh bien, on vient de tuer un gĂ©nĂ©ral Anglais lĂ -bas.»
    J’ai demandĂ©: «Qu’est-ce que cela a Ă  voir avec moi?»
    Il a dit: «Vous vous apprĂȘtez Ă  retourner lĂ -bas oĂč il y a tous ces meurtres, ces Ă©meutes raciales et autres?»
    J’ai dit: «Certainement; c’est lĂ -bas qu’on a besoin de moi; en effet, le Seigneur veut que j’y aille.»
    Il a demandĂ©: «Qu’arriverait-il si l’on vous tuait?»
    J’ai rĂ©pondu: «Eh bien, si Dieu veut que je sois tuĂ©, je serai tuĂ©. C’est tout.»
    Et il a dit: «Oh! la la!» Il a dit: «FrĂšre Branham, vous ne devriez pas avoir de telles pensĂ©es.»
    J’ai dit: «Bien, ça m’importe peu.»
    Il a dit: «Je crois que vous ĂȘtes religieux et que vous ĂȘtes un homme de bien, mais ils ont mĂȘme tuĂ© JĂ©sus-Christ.»
    J’ai dit: «Certainement, c’était la volontĂ© de Dieu.»
    Il a dit: « Quoi? La volontĂ© de Dieu?» Je 

    Et cet homme frĂ©quentait l’église (Et il avait prĂšs de soixante-dix ans), il frĂ©quentait l’église
 son nom figurait depuis l’enfance dans le registre d’une belle Ă©glise de cette ville, et il avait grandi sans jamais savoir que c’était la volontĂ© de Dieu que JĂ©sus mourĂ»t.

12    Eh bien, ai-je dit, Il a Ă©tĂ© immolĂ© depuis la fondation du monde, depuis lĂ , tout au commencement. Il a Ă©tĂ© immolĂ© avant mĂȘme qu’Il ne vienne sur la terre.» Est-ce vrai? Et Il Ă©tait l’Agneau de Dieu immolĂ© depuis la fondation du monde.

13    Parlons-Lui juste quelques instants pour ces questions. Maintenant, PĂšre, nous ne sommes pas dignes, et nous nous rendons compte que nous sommes incapables d’ouvrir ce Livre ou de Le regarder. Mais ce soir, puisse l’Agneau venir maintenant, l’Agneau de Dieu, qui Ă©tait immolĂ© avant la fondation du monde, prendre ces choses qui sont de Dieu et les donner Ă  cette assemblĂ©e. Puisse le Saint-Esprit apporter ces paroles, et que ce ne soient pas mes paroles ou les paroles d’un homme, mais que ce soit la Parole de Dieu pour chaque cƓur affamĂ©. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
    La premiĂšre, ici (nous n’avons pas interverti leur ordre ni rien du tout, mais elles sont exactement dans leur ordre d’arrivĂ©e), semble ĂȘtre une trĂšs bonne. D’abord, combien sont intĂ©ressĂ©s par ces questions, faites voir vos
 Bien, c’est trĂšs bien. C’est au mieux de ma connaissance. Bien.
    Question 15 : Quand un homme meurt, va-t-il immĂ©diatement au ciel ou–ou en enfer? Ou attend-il plutĂŽt le jugement?

14    C’est une trĂšs bonne question. Et cela va
 mĂ©rite beaucoup de considĂ©ration, car chacun a intĂ©rĂȘt Ă  savoir oĂč il sera Ă  la fin de cette vie. Chaque personne est intĂ©ressĂ©e. Bien, maintenant, quant Ă  moi, je–je ne sais pas. Je dois rĂ©pondre Ă  partir de la Bible.

15    Je crois qu’une femme a laissĂ© accumuler sa facture de tĂ©lĂ©phone jusqu’à cinquante dollars, il y a quelque temps, en tĂ©lĂ©phonant de Los Angeles, pendant environ trente-cinq ou quarante minutes ou peut-ĂȘtre plus, un appel Ă  longue distance, essayant de m’atteindre pour m’amener Ă  dire que c’était lĂ©gal et juste pour elle de quitter son mari et d’épouser un autre homme. Je ne le ferais pas. Non. J’ai dit: «Absolument pas.»
    Elle a dit: «Eh bien, mon mari est un pĂ©cheur et cet homme est un ChrĂ©tien.»

16    J’ai dit: « Cela n’a rien Ă  voir. Tu vivras en adultĂšre aussi sĂ»r que deux fois deux font quatre.»
    Elle a dit: « Bien, je suis une tuberculeuse et je n’ai pas besoin de vivre, si je ne peux pas avoir cet homme.»

17    J’ai dit: «Vous ĂȘtes simplement passionnĂ©e et non amoureuse; en effet, vous ne pouvez pas l’ĂȘtre, c’est tout, car c’est bien lui votre mari et vous aviez fait le vƓu de vivre avec lui jusqu’à ce que la mort vous sĂ©pare. En dehors de cela, vous vivez en adultĂšre. Et ainsi, elle continua simplement Ă  s’accrocher Ă  cela.
    J’ai dit: «Madame, il n’est pas nĂ©cessaire »
    Elle a dit: «S’il vous plaĂźt, dites-moi que c’est en ordre »
    J’ai dit: «Je ne le ferais pas. J’ai dit: Je suis »
    Elle a dit: « Eh bien, FrĂšre Branham, nous avons vraiment confiance en vous.»

18    J’ai dit: «Alors, Ă©coutez ce que j’essaie de vous dire. Je vous dis la vĂ©ritĂ©; en effet, je ne peux rien dire sinon ce que Dieu a dit.» Dieu a dit que c’est la vĂ©ritĂ©; donc, c’est exactement ce qu’il en est. Voyez? J’ai dit: «C’est ainsi que cela est censĂ© ĂȘtre, et c’est ainsi que ça doit ĂȘtre.»

19    Et nous voulons donc qu’il en soit ainsi pour ces questions. Bon, on pense toujours
 Bon, ici, vous vous rendez compte, dans ce groupe de gens, ce soir, il y a probablement toutes sortes d’idĂ©es; et nous pensons qu’elles sont toutes bonnes, chacune d’elles. Votre idĂ©e est bonne, et c’est un
 Mais maintenant ce que nous faisons, nous devons avoir quelqu’un
 C’est juste comme les oies, les canards et autres, tous ont – les abeilles – tous ont un conducteur. Si la reine des abeilles meurt, vous savez ce qui se passe. Si le canard conducteur meurt, les autres doivent se chercher un autre. Le–ils doivent simplement avoir un conducteur.

20    Et l’homme doit avoir un conducteur, et le conducteur, c’est le Saint-Esprit. Et le Saint-Esprit a Ă©tabli dans l’église, premiĂšrement les apĂŽtres, aprĂšs cela, les prophĂštes et ainsi de suite.
    Il n’y a pas longtemps quelqu’un disait-il, disait: «Eh bien, FrĂšre Branham, nous n’avons besoin de personne pour nous enseigner. Quand le Saint-Esprit viendra, nous n’aurons besoin de personne pour nous enseigner. Il disait: «La Bible dit qu’on n’a–n’a pas besoin d’enseignement.»

21    J’ai dit: «Pourquoi alors ce mĂȘme Saint-Esprit a-t-Il Ă©tabli des docteurs dans l’Église?» Voyez? Voyez? Il a mis l’Église en ordre. Il nous faut avoir des docteurs. C’est vrai.

22    Mais il ne vous faut pas avoir quelqu’un
 Il ne doit pas vous enseigner, disant: «Vous ne commettrez point d’adultĂšre; vous ne jurerez point ni ne prendrez » Vous connaissez dĂ©jĂ  cela. Votre conscience elle-mĂȘme qui vient du Saint-Esprit, vous dit que c’est mauvais de faire cela.

23    Mais maintenant, en ce qui concerne l’enseignement Scripturaire, il faut quelqu’un qui est oint du Saint-Esprit. C’est juste. Et Dieu a mis l’Église en ordre par des apĂŽtres, des prophĂštes, des dons de guĂ©rison, des miracles et autres. Il a mis l’Église en ordre et y a placĂ© les docteurs et les autres pour diriger et conduire Son Église. Et ce matin, nous – comme nous l’avons dit, JĂ©sus, au-dessus de la terre comme Son corps
 Et de mĂȘme que Son corps se dĂ©place
 C’est juste comme une ombre qui est reflĂ©tĂ©e sur la terre. Elle se dĂ©placera avec cela.

24    Maintenant, beaucoup de gens
 Les Adventistes croient que quand un homme meurt, il va droit dans la tombe et y reste – son Ăąme, son corps et tout le reste – jusqu’à la rĂ©surrection. Et leur
 Ils appellent cela le sommeil de l’ñme. Bien, c’est trĂšs bien. C’est trĂšs bien tant qu’ils croient en JĂ©sus-Christ et qu’ils sont nĂ©s de nouveau, cela ne leur fera pas de mal. Mais maintenant, selon les Écritures, quand quelqu’un meurt, si c’est un ChrĂ©tien, s’il est nĂ© de nouveau et qu’il soit rempli du Saint-Esprit, il ne passera pas par le jugement pour mourir. Voyez? Il va droit dans la PrĂ©sence de Dieu. Et il n’aura jamais Ă  passer par le jugement, parce qu’il est dĂ©jà
 Voyez?

25    Je n’ai pas Ă  substituer quelque chose Ă  ce que Christ a fait pour moi. Bien, j’étais un pĂ©cheur, mais le jugement de Christ
 Voici–voici en quelques mots tout ce qu’il en est: Dieu a dit: «Le jour oĂč tu en mangeras, ce jour-lĂ , tu mourras.» Cela rĂ©gla la question.

26    Maintenant, Dieu doit tenir Sa Parole. Il ne peut pas ne pas tenir Sa Parole, parce qu’Il est Dieu. Ainsi, Il ne le peut donc pas. Alors, Il 
 Vous ĂȘtes sĂ©parĂ© de Dieu. Le
 Et alors, vous ĂȘtes nĂ© dans le pĂ©chĂ©, conçu dans l’iniquitĂ©, venu au monde en profĂ©rant des mensonges. Donc, dĂšs votre naissance, vous ĂȘtes un pĂ©cheur de par votre nature. Ainsi, il n’y a rien au monde que vous puissiez faire Ă  ce sujet. Je ne pourrais rien faire pour me sauver ni vous non plus. C’est ce que Christ a fait pour nous en Dieu – ou plutĂŽt, ce que Dieu a fait pour nous en Christ. Voyez? Eh bien, il n’est pas question de savoir si je pense ceci ou si je fais cela, il s’agit de savoir s’Il l’a fait.

27    Eh bien, maintenant, nous sommes en Lui. Donc, Il a endurĂ© le jugement de Dieu, Il a subi le jugement. Et Lui, Qui n’était pas coupable de pĂ©chĂ©, Qui ne connaissait pas le pĂ©chĂ©, Il a pourtant Ă©tĂ© fait pĂ©chĂ© pour nous
 Donc, tant que vous ĂȘtes en Christ, vous ĂȘtes exemptĂ© du jugement. «Quand Je verrai le Sang, Je passerai par-dessus vous.» Voyez? Voyez? C’est cela. Le Sang qui vous libĂšre


28    Maintenant, jamais le pĂ©cheur
 Le pĂ©cheur doit passer par le jugement. Et, il n’y aura que ce jugement. C’est juste comme un–un cercle ou un arc-en-ciel fait de Sang de Christ, autour du monde. Tant que vous ĂȘtes lĂ -dedans
 Si Dieu pouvait regarder la terre, dans sa condition ce soir, autrement que par le sang de Christ, Il la dĂ©truirait en une seconde. Il devrait la dĂ©truire. Certainement, Il devrait la dĂ©truire. C’est lĂ  que le jugement commence.

29    Maintenant, si
 tant qu’un homme est ici en dessous, peu importe s’il est un soĂ»lard ou quelqu’un qui joue Ă  l’argent ou un incroyant mĂ©chant, la misĂ©ricorde de Dieu fait encore expiation pour lui. Et une femme, elle pourrait ĂȘtre – peu importe ce qu’elle est, une prostituĂ©e ou n’importe quoi d’autre, le Sang de JĂ©sus-Christ fait encore l’expiation pour elle. Mais Ă  la minute mĂȘme oĂč son Ăąme quitte ce corps et en sort, elle est allĂ©e au-delĂ  de la misĂ©ricorde pour entrer dans le jugement. Dieu l’a dĂ©jĂ  jugĂ©e. C’est rĂ©glĂ©. C’en est fait d’elle. Elle est jugĂ©e. Elle est jugĂ©e.

30    Vous vous jugez par la façon dont vous traitez l’expiation de Dieu, qui est lĂ  pour vos pĂ©chĂ©s. Voyez? Vous vous jugez vous-mĂȘme. Vous ne Le trouvez pas vraiment capable de vous pardonner. Voyez? Si vous pensez qu’Il va vous pardonner, confessez vos fautes et Il vous pardonnera.

31    Ainsi, par un seul Esprit (remarquez) nous sommes tous baptisĂ©s pour former un seul Corps. Et de mĂȘme que ce corps a Ă©tĂ© ressuscitĂ© par Dieu, ressuscitĂ© des morts, justifiĂ© et que Lui S’est assis Ă  la droite de Dieu, dans la puissance et la majestĂ©, dans les lieux cĂ©lestes, de mĂȘme ceux qui sont morts en Christ et qui sont en Christ sont exemptĂ©s du jugement et apparaĂźtront Ă  la rĂ©surrection.

32    Bon. Mais maintenant, lorsque nous mourons–maintenant lorsque nous mourons, nous entrons directement dans la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant, dans un corps cĂ©leste. Si je devais rencontrer FrĂšre Neville lĂ -bas, si tous deux, nous mourions maintenant, d’ici une heure, je le rencontrerais, je dirais: « Salut, FrĂšre Neville», je lui parlerais, je ne pourrais pas lui serrer la main; il serait dans un corps cĂ©leste. Je pourrais lui parler; il aurait l’apparence qu’il a maintenant. J’aurais l’apparence que j’ai. Nous pourrions nous parler, mais nous ne pourrions pas nous toucher l’un l’autre, parce que nous n’aurions aucun de ces cinq sens: la vue, le goĂ»t, le toucher, l’odorat et l’ouĂŻe. Voyez? Mais, nous serions immortels et nous pourrions nous voir l’un l’autre. Nous vivrions dans une glorieuse dimension prĂšs de l’autel de Dieu. Ne savez-vous pas que Jean a vu des Ăąmes sous l’autel en train de crier: «Jusqu’à quand, Seigneur, jusqu’à quand», pour revenir sur la terre et ĂȘtre revĂȘtus.

33    Alors, quand JĂ©sus qui est en nous maintenant sous la forme du Saint-Esprit, quand Son Corps cĂ©leste, le Saint-Esprit reviendra avec le Corps glorifiĂ©, nous serons glorifiĂ©s avec Lui et nous serons comme Lui. Comprenez-vous ce que je veux dire? Alors, je lui serrerai la main et dirai: «VoilĂ  FrĂšre Neville.» Alors nous serons 


34    Ă‰coutez. JĂ©sus a dit Ă  Ses disciples, quand ils prenaient la communion, Il a dit: «Je ne mangerai plus jamais de ce fruit de la vigne jusqu’à ce que j’en mange et en boive du nouveau avec vous dans le Royaume de Mon PĂšre.» Est-ce vrai? Voyez? C’est ça. Ainsi nous
 Quand les morts meurent
 Quelqu’un qui est justifiĂ©, qui se tient dans la PrĂ©sence de Dieu, il va dans Sa PrĂ©sence en tant qu’un ĂȘtre immortel et il vit dans la glorieuse dimension de paix jusqu’au jour oĂč
 revient.

35    Bon, il y eut un temps oĂč les gens, les justifiĂ©s, n’allaient pas dans la PrĂ©sence de Dieu quand ils mouraient. Ça, c’était dans l’Ancien Testament. Ils allaient Ă  un endroit appelĂ© le Paradis, et les Ăąmes des justes attendaient lĂ  au Paradis. Mais le Paradis Ă©tait un endroit oĂč Dieu gardait les Ăąmes, comme dans un pays des rĂȘves, jusqu’à ce que le Sang de JĂ©sus-Christ fĂ»t versĂ©, car le sang des taureaux et des boucs n’îtait pas le pĂ©chĂ©, il ne faisait que couvrir le pĂ©chĂ©. Mais le Sang de JĂ©sus ĂŽte le pĂ©chĂ©.

36    Vous remarquez que son
 quand Il est mort au Calvaire
 Et Ă  Son retour, Il fit sortir de la tombe ces saints morts, qui moururent sous l’expiation du sang des taureaux, des boucs et des gĂ©nisses. Et ils sont entrĂ©s dans la ville (oh!) et sont apparus Ă  plusieurs. Quelle belle image! Oh, si nous pouvons reprĂ©senter cela juste un moment. Regardez JĂ©sus lorsqu’Il est mort.

37    Ici, comme je l’ai souvent dit, je crois, dans cette Ă©glise-ci, il y a ici, on dirait, un–un agglomĂ©rat, lĂ  vivent les mortels. Et chacun d’eux se trouve dans cette grande conglomĂ©ration de coupables, de l’obscuritĂ© et de tĂ©nĂšbres. Les mortels vivent lĂ -dedans. Maintenant, ils sont influencĂ©s soit Ă  partir d’ici, soit Ă  partir de lĂ . Vous ne pouvez pas ĂȘtre ici comme un ĂȘtre spirituel, pĂ©cheur ou saint, sans subir l’influence de l’enfer ou du Ciel. Si vous subissez l’influence d’ici, vous ĂȘtes d’en haut. Votre corps attend lĂ -haut. Mais si vous ĂȘtes mĂ©chant, hypocrite et indiffĂ©rent, votre corps cĂ©leste se trouve ici en bas, peu importe combien vous pensez que ça se trouve lĂ - haut; en effet, les fruits que vous portez devant les gens manifestent d’oĂč vous venez. La vie que vous menez ici reflĂšte ce que sera votre hĂ©ritage lorsque vous partirez d’ici. Comprenez-vous?

38    Nous sommes maintenant mĂȘme (oh! quand je pense Ă  cela!) – nous sommes maintenant mĂȘme glorifiĂ©s dans la PrĂ©sence de Dieu, des croyants nĂ©s de nouveau: «Car si ce tabernacle terrestre est dĂ©truit, nous en avons dĂ©jĂ  un autre dans la gloire», non pas quelque part ailleurs, nous en avons dĂ©jĂ  un qui attend juste lĂ , maintenant. Et ces corps terrestres soupirent pour ĂȘtre revĂȘtus de cette immortalitĂ©. Est-ce vrai? La maladie, les maux, les douleurs, les dĂ©ceptions, les chagrins et
 Oh, je serais heureux quand cette vieille maison des pestifĂ©rĂ©s sera fermĂ©e, n’est-ce pas? Oui, monsieur. Nous pouvons rentrer Ă  la Maison. C’est vrai.

39    Ce
 Nous sommes–nous soupirons pour ĂȘtre revĂȘtus, l’Esprit soupire. Oh, lorsque vous regardez et voyez toutes les peines qu’il y a tout autour, toute cette conglomĂ©ration, la puanteur, le pĂ©chĂ© et la vie mortelle, la sĂ©duction et tout, je me dis: « Ô Dieu, combien de temps ça va durer?»

40    Un de ces jours, je vais prĂȘcher mon dernier sermon, je vais dĂ©poser ma Bible comme ceci et rentrer Ă  la Maison. Oh, quel temps ce sera! Et quand ce tabernacle terrestre arrivera Ă  sa fin, ici, dans moins d’une seconde, j’entrerai lĂ  dans cet autre-lĂ . Il en sera de mĂȘme pour vous. Oh! la la! Il n’est pas Ă©tonnant qu’on ait dit:
Je laisserai tomber cette robe de chair et m’envolerai,
Et je m’emparerai du prix Ă©ternel,
Je crierai en traversant les airs

    (certainement, en montant)

41    Maintenant, oĂč est-il? Quand obtenons-nous cela? Maintenant. «Ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a aussi glorifiĂ©s.» Et vous rendez-vous compte que notre corps glorifiĂ©, immortel attend dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ en ce moment mĂȘme, attendant notre venue?

42    Savez-vous que quand un enfant naĂźt dans ce monde
 Avant sa naissance, il a une vie. Mais il n’est pas encore nĂ©. Et aussitĂŽt que cet enfant vient au
 il–il commence à
 il est né  ses poumons sont tout bouchĂ©s et il est mort. Ses muscles tremblent et se contractent. Mais la premiĂšre chose, c’est juste une petite claque ou deux [FrĂšre Branham illustre cela–N.D.É.] et il va [FrĂšre Branham halĂšte] reprendre l’haleine. Qu’est-ce qui se passe? AussitĂŽt que ce corps physique est formĂ© dans le sein de la mĂšre, il y a un corps spirituel qui attend pour le recevoir, dĂšs que cet enfant naĂźt.

43    Et aussi sĂ»r que ce corps spirituel naĂźt, il y a un corps physique qui attend, pour le recevoir aussitĂŽt qu’il–qu’il sort de ce monde. Voyez? Vice versa, retournant encore tout droit en Éden, voyez, retournant tout droit.

44    Bon, lĂ  Dieu
 Eh bien, la mort
 cela–cela enlĂšve entiĂšrement l’aiguillon Ă  la mort. Il n’est pas Ă©tonnant que Paul se soit levĂ© et ait dit: «Mort, oĂč est ton aiguillon? Tombe, oĂč est ta victoire?» Il a dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu Qui nous a donnĂ© la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.» Oui, mes amis. Si ce tabernacle terrestre est dĂ©truit, nous en avons dĂ©jĂ  un qui attend, ainsi oubliez tout simplement cela.

45    Maintenant, Ă  vous, mon ami, si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, vous qui avez demandĂ© ceci, que Dieu soit misĂ©ricordieux envers vous. Oui, monsieur. Vous n’ĂȘtes pas sous la condamnation maintenant, pas ici, non. Vous allez prospĂ©rer et aller de l’avant, et tout, c’est par la misĂ©ricorde de Dieu. Tout cela, c’est par la misĂ©ricorde de Dieu que vous prospĂ©rez et que vous faites ce que vous faites. C’est vrai. Mais un de ces jours, si vous ĂȘtes un pĂ©cheur et que votre Ăąme s’en aille, elle passera par le jugement et sera condamnĂ©e. Et alors, vous serez chassĂ© et vous serez dans les tourments jusqu’au jour oĂč vous serez ramenĂ© de nouveau sur cette terre. Et vous recevrez un corps immortel, un corps immortel, qui ne peut mourir, et vous serez jetĂ© dans les tĂ©nĂšbres du dehors oĂč il y aura des pleurs, des gĂ©missements et des grincements de dents. Vous serez jetĂ© en enfer oĂč les vers ne meurent jamais et oĂč le feu ne s’éteint jamais, et vous serez tourmentĂ© dans tous les Ăąges Ă  venir. C’est JĂ©sus qui l’a dit. C’est un tableau sombre, mais c’est ce que La Bible dit.

46    Si Dieu a condamnĂ© le pĂ©chĂ© au point de faire qu’il coĂ»te un tel prix, qu’en sera-t-il si ces esprits mĂ©chants pouvaient encore ĂȘtre relĂąchĂ©s? Nous aurons une autre chose comme celle que nous avons connue pendant les derniers six mille ans. Est-ce vrai? Il n’y aura plus une autre occasion.

47    Maintenant, vous dites : « Eh bien, je crois que quand vous allez dans la tombe, vous–vous allez en enfer.» Votre corps va en enfer, c’est exact. Enfer signifie «sĂ©paration». Mort signifie «sĂ©paration». Votre corps meurt, se sĂ©pare. Vous vous sĂ©parez de vos bien-aimĂ©s ici, mais ce n’est pas ce dont nous parlons. Il a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  l’homme de mourir une seule fois, puis aprĂšs quoi, vient le jugement.» Voyez?

48    Bon, lorsque vous ĂȘtes
 si vous devez passer par le jugement, vous serez jugĂ© par un Dieu en colĂšre. Et Dieu va
 a dĂ©jĂ  prononcĂ© ce qu’Il va faire. Vous savez donc ce que sera votre jugement avant mĂȘme que vous y passiez. Ainsi, la chose Ă  faire, c’est d’ĂȘtre sauvĂ© et d’avoir cet ĂȘtre glorifié 

49    Ă‰coutez. Si je dois
 si mon esprit
 Écoutez. Nous ne sommes pas quelque chose de mort ; nous sommes vivants. Si–si mon
 si ce banc, si cette planche avait en elle la vie qu’il y a dans mon doigt, cette mort – et qu’elle ait une intelligence pour la faire bouger, elle bougerait comme mon doigt. Nous ne sommes pas faits de ce genre de matĂ©riaux. Nous sommes constituĂ©s de–de–de–de cellules, et de la vie, et des fibres. Et il y a ici un esprit qui contrĂŽle tout cela. Et voyez avec quelle rapiditĂ© cela peut se dĂ©placer. Regardez ici; ma main touche cela. Bon, pas immĂ©diatement
 Il doit y avoir une rĂ©action nĂ©gative et une rĂ©action positive. AussitĂŽt que mon doigt touche cela, il la sent. Cela va rapidement Ă  mon esprit et mon esprit dit: «C’est froid», et ça retourne. Voyez combien cet acte-lĂ  est rapide, plus rapide que la pensĂ©e, plus rapide que n’importe quoi. Qu’est-ce? Il y a quelque chose qui vit lĂ -dedans, et ce nerf agit sur l’esprit. Vous comprenez ce que je veux dire? Le nerf touche cela, sent cela et dit Ă  l’esprit: «C’est froid.» L’esprit dit que c’est froid parce que le nerf sent cela. Oh! la la! Vous parlez d’une constitution!

50    Et alors tout cela
 Dieu connaĂźt trĂšs vite chaque pensĂ©e que nous concevons. Tout ce que nous faisons, Il le sait. Quand donc un croyant meurt, il va dans la PrĂ©sence de son CrĂ©ateur, son Dieu.
    Et le pĂ©cheur, quand il meurt, il va Ă  sa destination. Puis au retour
 Bon, je parle maintenant des Ă©lus.

51    Mais il y en a qui ressusciteront Ă  la deuxiĂšme rĂ©surrection, ceux-lĂ  passeront par le jugement avec les pĂ©cheurs pour ĂȘtre jugĂ©s avec eux. Je veux ĂȘtre sĂ»r d’avoir cela. Voyez?

52    Maintenant, il y aura
 Ce qui arrivera en premier lieu, ce sera la–la venue de l’Épouse. Il y aura des gens au monde
 Je
 Vous pourrez ĂȘtre un peu en dĂ©saccord avec ceci, mais suivez attentivement. Le seul fait pour vous d’avoir acceptĂ© Christ comme votre Sauveur personnel ne signifie pas que vous irez dans l’enlĂšvement. Ça, c’est pour les Ă©lus, eux iront dans l’enlĂšvement. Il y aura un reste qui sera laissĂ© ici sur terre, qui passera par la persĂ©cution et par la grande tribulation. C’est l’Église qui sera prise dans l’enlĂšvement.

53    Combien de femmes ici ne savent pas que quand on se met Ă  couper un morceau de tissu, on l’étend comme ceci et on place le patron dessus. Et l’on dĂ©coupe le tissu en suivant le patron. Est-ce vrai? Et le reste du tissu, c’est exactement le mĂȘme genre de tissu que celui qui est en dessous du patron. Est-ce vrai? Mais ceci, c’est ce que vous prenez. Vous pourriez mettre l’autre de cĂŽtĂ© pour l’utiliser plus tard, mais le–le tissu que vous avez coupĂ© en suivant 


54    Bon, qui place le patron? C’est Dieu, par Ă©lection. Amen. Dieu, par Ă©lection, place le patron. Il a dit: «Maintenant, avant la fondation du monde, j’ai choisi 
 Je place ces
 «Eh bien, JĂ©sus a dit Ă  Ses disciples qu’Il Ă©tait avec eux et qu’Il les avait choisis et les avait connus avant que la fondation du monde ne fĂ»t posĂ©e. Est-ce vrai? Donc, c’est Dieu qui place le patron. Maintenant, il y aura un groupe d’élus qui iront dans l’enlĂšvement. Et il y aura un groupe de gens qui sont bons, honnĂȘtes, qui mĂšnent une vie sainte, des gens sauvĂ©s par Dieu, qui eux, n’iront pas dans l’enlĂšvement, mais ils ressusciteront Ă  la deuxiĂšme rĂ©surrection, parce que


55    Oh, je–j’espĂšre que vous n’allez pas vous fĂącher contre moi si je vous fais voir clairement quelque chose. Voyez? Ne faites pas ça. Je–je dois le dire, parce que je–je me sens continuellement forcĂ©, voyez, Ă  le dire. Écoutez. Écoutez donc. Je vais alors dire ceci: Il y a des gens qui croient dans la justification par la foi, voyez, et qui mĂšnent une bonne vie, pure, sainte; ils croient aussi dans la sanctification, ils rĂ©pĂštent


56    ConsidĂ©rez Judas Iscariote. Judas Iscariot Ă©tait justifiĂ© aprĂšs avoir cru au Seigneur JĂ©sus-Christ et aprĂšs L’avoir acceptĂ© comme son Sauveur personnel. Judas Iscariot. Judas Iscariot Ă©tait sanctifiĂ© dans Jean 17:17, et dans Matthieu 10, on lui a confiĂ© le pouvoir d’aller chasser les dĂ©mons. Et Judas Iscariot revint, aprĂšs avoir guĂ©ri les malades, chassĂ© les dĂ©mons; et il revint, se rĂ©jouissant et criant aussi fort que n’importe quel bon saint exaltĂ© que vous n’ayez jamais vu. Est-ce vrai? La Bible le dit. Mais quand il arriva Ă  la PentecĂŽte, il montra ses couleurs. Maintenant, observez cet–cet esprit.

57    Aujourd’hui, il y a des gens au monde, de bons ChrĂ©tiens qui croient dans la justification, beaucoup d’entre eux, des millions, des milliers qui croient dans la justification, mais qui n’auront rien Ă  voir avec la sanctification. Disons que ce sont des PresbytĂ©riens, des Épiscopaliens et autres. Ils croient dans la justification et la prĂȘchent; et c’est bon, ils ont raison.

58    Mais maintenant, les–les NazarĂ©ens, les PĂšlerins de la saintetĂ©, les MĂ©thodistes libres avancent jusqu’à la sanctification. Ils croient dans la sanctification. C’est correct. Ils ont raison. Et ils ont la victoire, ils crient et louent le Seigneur. Ils sont en ordre, ils ont raison. Mais parlez Ă  l’un d’eux du baptĂȘme du Saint-Esprit et de la puissance, des miracles et des prodiges, ils montreront leurs couleurs sur-le-champ. Ils diront: «Je ne veux rien de cela. Je ne crois pas » Certes, mĂȘme mes prĂ©cieux NazarĂ©ens, ils croient que celui qui parle en langues est du diable. Et frĂšre, vous faites cela, vous


59     Eh bien, ils ont chassĂ© le Docteur Reedhead des Missions Soudanaises, lui qui en Ă©tait le prĂ©sident, pour avoir parlĂ© en langues. Ils disent : «Nous ne pouvons accepter cela.»

60    J’ai dit: «Vous ne pouvez donc pas prĂȘcher comme Paul. Vous ne pouvez pas accepter l’Évangile de Paul, car Paul a dit: ‘N’empĂȘchez pas de parler en langues.’» C’est vrai. Mais ils–ils disent que c’est du diable. Ils ont vu tellement de contrefaçons et ils ramĂšnent tout Ă  cela. Voyez? Mais il y a une Ă©glise justifiĂ©e et sanctifiĂ©e, mais elle n’accepte pas que le baptĂȘme du Saint-Esprit est une ouvre diffĂ©rente de la sanctification. Mais c’est–c’est une ouvre diffĂ©rente. Certainement.

61    Il y eut trois Ă©lĂ©ments qui sortirent du Corps de Christ; et ces mĂȘmes Ă©lĂ©ments qui sortirent de Son Corps sont ce que nous utilisons pour entrer dans Son Corps. Il y avait l’eau (Est-ce vrai?), le sang (Est-ce vrai?) et l’Esprit. Et JĂ©sus – et les Écritures: «Il y en a trois qui rendent tĂ©moignage au Ciel: le PĂšre, le Fils et le Saint-Esprit. Ces trois sont Un. Ils sont Un. Mais il y en a trois qui rendent tĂ©moignage sur la terre. Ils ne sont pas un. Il dit: «Mais ils s’accordent en un: l’eau, le sang et l’esprit?» Est-ce vrai?

62    Maintenant, vous ne pouvez avoir le PĂšre sans avoir le Fils. Vous ne pouvez avoir le Fils sans avoir le Saint-Esprit parce que
 mais vous pouvez ĂȘtre justifiĂ© sans ĂȘtre sanctifiĂ©. Et vous pouvez ĂȘtre Ă  la fois justifiĂ© et sanctifiĂ©, sans toutefois avoir le baptĂȘme du Saint-Esprit. Voyez? C’est vrai. Ce sont les Écritures. «Ces trois, dit-il, rendent tĂ©moignage sur la terre: l’eau, le sang et l’esprit, et ils s’accordent en un.» Voyez? Ils ne sont pas un, mais ils s’accordent en un parce que c’est le mĂȘme Esprit avec mesure. Dieu nous donne l’Esprit avec mesure.

63    Maintenant, Luther sous la justification
 C’est ce qu’il a prĂȘchĂ©. Est-ce vrai? Luther a prĂȘchĂ©: «Le juste vivra par la foi.» Et il avait un grand message. Et c’était une portion du Saint-Esprit. Puis Luther, quand le Message fut proclamĂ© – Dieu allait Ă©lever Son Ă©glise et la faire prospĂ©rer, oh! la la! Luther a dit: «Oh, nous croyons que nous l’avons Ă  ce niveau-ci.»

64    Mais John Wesley a dit: «Oh, non.» Lui, George Whitefield et les autres ont dit: «Nous croyons dans la sanctification, le
 comme Ă©tant la seconde ouvre prĂ©cise de la grĂące.» Est-ce exact? Et ils ont prĂȘchĂ© le sang. Eh bien, comme Luther ne voulait pas avancer, Dieu a tout simplement confiĂ© cela aux MĂ©thodistes. Voyez? Et ils l’ont reçu et ils ont eu un rĂ©veil qui a balayĂ© le monde.

65    Et la vĂ©ritable Ă©glise
 Eh bien, maintenant quand viendra ce temps
 Alors, avec cela vint l’évidence du Saint-Esprit par des signes, des prodiges et des miracles. Or, Wesley ne voulait pas accepter cela. Eh bien, si Wesley Ă©tait sur terre et si Martin Luther Ă©tait sur terre en ce temps-ci – lĂ , ils accepteraient cela, mais ils Ă©taient environ Ă  la deuxiĂšme gĂ©nĂ©ration de–de–de la quatriĂšme ou la cinquiĂšme gĂ©nĂ©ration, depuis les apĂŽtres, Ă  avoir cela, et ils ont simplement proclamĂ© cela.

66    Maintenant, les PentecĂŽtistes ont reçu et ont cru au parler en langues. Puis, ils ont changĂ© cela en Ă©vidence initiale, disant que tout le monde devait parler en langues. C’est une erreur. Mais maintenant–maintenant, ils sont revenus
 C’étaient lĂ  les traits donnĂ©s par Dieu, tout comme je ne peux rien au fait d’avoir des yeux bleus ou
 Dieu a tout simplement donnĂ© cela. C’est Son don dans l’église. Dieu les a Ă©tablis lĂ . «Dieu a Ă©tabli dans l’église » Voyez?

67    Bon. Mais quand ils sont venus avec ce
 Eh bien, ils avaient reçu une grande bĂ©nĂ©diction, ils ont dĂ©passĂ© les LuthĂ©riens ou les–les MĂ©thodistes, tous les deux. Et maintenant, eux, les PentecĂŽtistes, se sont organisĂ©s au point de devenir pires que les MĂ©thodistes et les autres. Et maintenant, ils en sont au point oĂč la deuxiĂšme et la troisiĂšme gĂ©nĂ©ration
 Ça fait presque quarante ans depuis qu’ils ont commencĂ© Ă  recevoir le parler en langues. Mais cet arbre de Dieu a neuf sortes de fruits. Et maintenant, vous pouvez recevoir chacun de ces fruits. Voyez? Dieu les a envoyĂ©s, mais tout cela vient de l’arbre. Maintenant, regardez la justification.

68    ConsidĂ©rez la leçon de ce matin. Quand les juges s’assirent, les livres furent ouverts
 Eh bien, JĂ©sus vint avec dix mille milliers de saints, et alors les juges s’assirent. Ils sont tous au jugement du TrĂŽne blanc (comme nous l’avons Ă©tudiĂ© dans les Écritures) et les livres furent ouverts. Et un autre Livre, qui est le Livre de vie, fut ouvert. Et ceux qui Ă©taient allĂ©s dans l’enlĂšvement les jugeaient. Est-ce vrai? Ceux-lĂ  Ă©taient rentrĂ©s Ă  la Maison et avaient reçu leurs corps glorifiĂ©s, et ils vĂ©curent dans le MillĂ©nium, ils Ă©taient lĂ  lors du jugement du TrĂŽne blanc, les jugeant. Il a dit qu’Il sĂ©parerait les brebis d’avec les boucs.
    Maintenant, vous dites ici: «Eh bien, maintenant regardez.» Vous dites: «Est-ce que ce qui monte
 OĂč ça, FrĂšre Branham?» Au jugement du trĂŽne blanc.

69    Â«Qu’en est-il de l’enlĂšvement?» Eh bien, au moment de l’enlĂšvement – JĂ©sus a enseignĂ© cela sous forme de parabole. Et Il l’a enseignĂ© de plusieurs façons diffĂ©rentes. En voici une. Il a dit qu’il y avait dix vierges qui allĂšrent Ă  la rencontre du Seigneur et elles virent
 Toutes Ă©taient vierges, mais quelques-unes avaient de l’Huile dans leurs lampes, mais d’autres avaient Ă©puisĂ© leur Huile. Est-ce vrai? Et quand l’Épouse
 Maintenant, que reprĂ©sentait l’Huile? L’Huile reprĂ©sentait le Saint- Esprit. La Bible le dit. Écoutez donc. Elles Ă©taient des vierges. Alors, que signifie «vierge»? Sainte, pure, sĂ©parĂ©e, sanctifiĂ©e. Est-ce vrai?

70    Si j’avais un petit verre ici, je vous aurais montrĂ© ce que
 Ici, comme cette bouteille-ci, par exemple. Si je la ramassais et qu’elle fĂ»t vide et qu’elle fĂ»t aussi sale que possible
 Je dĂ©sire l’utiliser. Bien, maintenant la premiĂšre chose que je veux faire, c’est la justification. Je la ramasse parce que je dĂ©sire l’utiliser. Elle est sale, je l’ai trouvĂ©e lĂ , dans la–dans la porcherie ou n’importe oĂč que ça peut ĂȘtre. Maintenant, si je suis une personne juste, eh bien, je n’aimerais pas mettre lĂ  dedans quelque chose de pur dont je dois me servir. Il–il me faut d’abord nettoyer cela. Maintenant, la meilleure chose Ă  faire, c’est de la rĂ©curer, la nettoyer, et la sanctifier. Est-ce exact? Bon, que signifie le mot «sanctifier»? «NettoyĂ© et mis Ă  part pour le service.» Les ustensiles de l’ancien temple Ă©taient nettoyĂ©s et mis Ă  part pour le service.

71    Maintenant, voilĂ  l’Église: Dieu l’a ramassĂ©e dans l’ñge luthĂ©rien, la justification; dans l’ñge wesleyen, Il l’a sanctifiĂ©e, et dans cet Ăąge, Il l’a remplie. Voyez? Il place la vie en elle. Et quand ceci, cette vie, Ă  travers le Saint-Esprit
 Le Saint-Esprit l’a ramassĂ©e; le Saint-Esprit l’a sanctifiĂ©e; le Saint-Esprit l’a remplie. Voyez? C’est toujours la mĂȘme Église. Mais maintenant, regardez. Alors, dans ce jour


72    Maintenant, je pense que Luther, Wesley, et tous les autres, beaucoup d’entre eux iront dans l’enlĂšvement. Ils avaient la portion de l’Esprit qui leur a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e; ils y avaient cru.

73    Maintenant, dans l’enlĂšvement
 il y a des gens qui sont entrĂ©s dans ces dĂ©nominations qui n’ont pas progressĂ©. C’est un

    Il n’y a qu’une seule dĂ©nomination, c’est l’Église de Dieu; Elle a tout simplement progressĂ© en dĂ©pit de tout. Mais ces organisations ont brisĂ© ces choses, comme cela.
    Et aujourd’hui beaucoup de gens considĂšrent le baptĂȘme du Saint-Esprit et disent que c’est un non-sens. Et pourtant, ils sont justifiĂ©s; pourtant, ils sont sanctifiĂ©s. Mais ils disent: «Oh, ce sont des histoires, ces sottises.»

74    Je sais le diable a placĂ© lĂ  toutes sortes d’épouvantails. LĂ  oĂč il y a les bonnes pommes, c’est lĂ  tout autour que se trouve l’épouvantail. C’est exact. Passez outre cette chose et mettez-vous Ă  manger les pommes. Voyez?

75    Eh bien, ceci
 Puis, Dieu a rempli du Saint-Esprit
 Ensuite, Il a Ă©tabli Son Église pour la glorifier. Voici revenir l’Église, l’Épouse, Ă  la seconde Venue. Maintenant, faites attention. Voyez si oui ou non ils passeront par la pĂ©riode de tribulation. Il a dit: «Ces vierges sont venues et ont dit: ‘Donnez-nous de votre Huile.’»
    Â«L’Époux vient, retentit le cri, voici, l’Époux vient. Allez Ă  Sa rencontre.» Et ces vierges, qui Ă©taient des vierges, saintes, sanctifiĂ©es (pensez-y), des gens saints et sanctifiĂ©s, sans baptĂȘme du Saint-Esprit, elles ont dit: «Donnez-nous de l’Huile.»

76    Et l’Église a dit: «Nous en avons juste assez pour nous-mĂȘmes. Vous, allez donc prier jusqu’au bout.» Mais il est alors trop tard. Ainsi, l’Église est entrĂ©e aux noces, et les autres ont Ă©tĂ© jetĂ©s dans les tĂ©nĂšbres du dehors (n’est-ce pas vrai?), oĂč il y avait des pleurs, des gĂ©missements et des grincements de dents; et ils passĂšrent par la persĂ©cution; ils souffrirent et moururent.

77    JĂ©sus revint sur la terre; le rĂšgne du MillĂ©nium commença, mille ans avec Lui, les–les justes et les injustes ressuscitĂšrent. Et chacun fut jugĂ©. Et les boucs Ă©taient d’un cĂŽtĂ©, et les brebis de l’autre. Et puis, Dieu vint enlever l’Église de la surface de la terre pour le rassemblement, lĂ  oĂč nous nous rassemblerons tous avec nos bien-aimĂ©s. Voyez? VoilĂ  la diffĂ©rence.

78    Maintenant, ces gens-ci
 certainement quand nous mourons, nous sommes en JĂ©sus-Christ, nous irons rejoindre ce glorieux Corps lĂ -bas, JĂ©sus-Christ. Si nous sommes des pĂ©cheurs, nous irons rejoindre ce grand corps des incroyants; et Dieu a dit que notre part Ă©tait avec les hypocrites et les autres en enfer. Amen. Il se peut que cela ne soit pas trĂšs clair, mais voyons maintenant si nous pouvons trouver
 juste une petite note ici.
    Question 16: Veuillez expliquer Exode, le 24e chapitre 4, verset 24. Que signifie cette Écriture? Est-ce que Dieu voulait tuer MoĂŻse ou son fils? Et pourquoi?

79    Nous savons lĂ  oĂč cela se trouve: Exode 4:24. C’est une bonne question. Eh bien, ici, nous la lirons maintenant mĂȘme, juste un instant. Exode 4:24:
    Pendant le voyage, le Seigneur l’attaqua et voulut le faire mourir.
    Combien se souviennent de l’histoire? Eh bien, Dieu avait donnĂ© Ă  Abraham le signe de la circoncision bien des gĂ©nĂ©rations avant MoĂŻse. Et c’était une alliance que Dieu avait Ă©tablie, c’est-Ă -dire, chaque juif devrait ĂȘtre circoncis. Est-ce exact? Chaque homme devrait ĂȘtre
 C’était un signe.

80    Et sommes-nous circoncis aujourd’hui? Par le Saint-Esprit et non dans la chair.

81    Bon, Dieu avait donc donnĂ© le commandement suivant: «Chaque mĂąle doit ĂȘtre circoncis.» Et Dieu
 quand Il disait Ă  MoĂŻse d’aller lĂ  pour dĂ©livrer les enfants d’IsraĂ«l, MoĂŻse n’avait pas accompli le signe mĂȘme de la dĂ©livrance sur son fils. Voyez-vous ce que je veux dire?

82    Ce serait comme si moi, je disais: «Maintenant, vous tous de cette Ă©glise, vous devez tous venir ici pour ĂȘtre baptisĂ©s d’eau et nous vous compterons comme membres de l’église. Nous irons tous ensemble dans la Gloire.» Eh bien, frĂšre, cela n’est pas Scripturaire. À moins que vous soyez nĂ©s de nouveau et circoncis par le Saint-Esprit
 Vous devez l’ĂȘtre. Peu m’importe combien vous ĂȘtes bon, l’église dont vous ĂȘtes membre, combien vos parents Ă©taient bons, si vous, en tant qu’individu, vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau du Saint-Esprit, vous n’irez pas dans l’enlĂšvement. Voyez? Vous ne le pouvez pas. Ça, c’est le signe mĂȘme de la dĂ©livrance: la circoncision; et la circoncision se fait par le Saint-Esprit. Bien, Dieu


83    Voici ce qu’a demandĂ© celui–celui qui a posĂ© la question: «Est-ce que–est-ce que cette Écriture signifie que Dieu avait l’intention de tuer MoĂŻse ou son fils? Et pourquoi?» Dieu en voulait Ă  MoĂŻse. Et seule SĂ©phorah lui sauva la vie lĂ . En effet, SĂ©phorah prit une pierre tranchante et alla couper le prĂ©puce de son enfant et le jeta devant MoĂŻse et dit : «Tu es pour moi un mari de sang.» Est-ce vrai?

84    Et Dieu aurait ĂŽtĂ© la vie Ă  MoĂŻse, mais peut-ĂȘtre qu’un Ange se tenait lĂ  et a dit: «SĂ©phorah, prends ça vite.» Voyez?

85    Et SĂ©phorah est allĂ©e circoncire l’enfant. Elle dit: «MoĂŻse, tu es trĂšs–trĂšs prĂ©occupĂ© par ton voyage et tout le reste, mais ton propre garçon n’a pas Ă©tĂ© circoncis.» Je me demande bien souvent si
 Des fois, j’ai rencontrĂ© des gens qui disaient: «Oh, gloire Ă  Dieu, le Seigneur veut que je fasse telle chose. Il veut que j’aille en Afrique, en Inde.»

86    J’ai interrogĂ©: «Avez-vous dĂ©jĂ  demandĂ© au laitier s’il Ă©tait sauvĂ©? Avez-vous dĂ©jĂ  demandĂ© au vendeur des journaux s’il Ă©tait nĂ© de nouveau. Qu’en est-il de votre voisin, est-il sauvĂ©?» Voyez? VoilĂ  la question. Voyez? Si cela est dans votre cƓur 


87    Il y a quelque temps, une femme m’a rencontrĂ© ici dans le–en Floride. Et la petite femme, il n’y a pas moyen pour moi de
 je ne suis pas juge. Mais il y a un petit prĂ©dicateur qui a Ă©tĂ© ici, et qui a prĂȘchĂ© sur cette estrade. Et le pauvre homme Ă©tait mariĂ© dans un autre pays et il avait eu trois ou quatre enfants avec une femme. Et cette autre femme Ă©tait une veuve. Et ils Ă©taient venus ensemble du Texas jusqu’ ici dans une grande voiture Cadillac. Et cette femme est arrivĂ©e, et elle se permettait de s’habiller de n’importe quelle façon qu’elle voulait, cela ne me disait rien; mais en tant que femme ChrĂ©tienne, elle ne s’habillait pas convenablement comme cela. Elle Ă©tait (Oh! la la!) – elle Ă©tait–avait des trĂšs trĂšs longues boucles d’oreilles (je ne sais comment vous appelez cela) qui pendaient comme ceci, et elle avait tout un tas de trucs sur la bouche et–et–les
 ses sourcils avaient Ă©tĂ© coupĂ©s et elle avait mis Ă  la place d’autres sourcils, faits au crayon.
    Et elle a dit: «FrĂšre Branham, elle a dit: le Seigneur me demande d’aller dans un pays Ă©tranger.»
    J’ai demandĂ©: « Est-ce vrai?»
    Oui.
    Et elle a ajoutĂ©: «Je vais m’ y rendre avec cet homme-ci.»
    Et j’ai dit: «Eh bien, si le Seigneur vous appelle, eh bien, c’est une bonne chose.» (Mais par leur fruit
 Cela ne m’avait pas du tout l’air
. Voyez?)
    Et elle a demandĂ©: «Ne croyez-vous pas que le Seigneur »

88    J’ai dit: «Ne me le demandez pas. Si le Seigneur vous l’a dit, vous, faites ce que le Seigneur vous a dit de faire. Mais quant Ă  moi, je ne le pense pas, moi personnellement. J’aimerais vraiment ĂȘtre franc avec vous.»
    Elle a dit: «Eh bien, pourquoi pensez-vous ainsi? J’ai dit: «PremiĂšrement, ça ne donne pas une trĂšs bonne impression que vous, en tant que–en tant que femme mariĂ©e, vous restiez ici, dans cette ville, avec cet homme qui est mariĂ©.

89    S’il y a quelque chose qui jette de l’opprobre, c’est bien cela. Voyez?
    Et j’ai dit: «Eh bien, premiĂšrement » Eh bien, qu’arriverait-il Ă  cette femme? La mĂȘme chose aurait
 Elle continua Ă  perdre son temps sans le Saint-Esprit, juste comme cette femme qui est lĂ  aujourd’hui, celle qui m’avait appelĂ© et qui voulait Ă©pouser cet homme-lĂ , et abandonner son propre mari pour Ă©pouser cet homme. Elle en est arrivĂ©e au point oĂč
 Peut-ĂȘtre qu’elle a Ă©tĂ© une fois en contact avec Dieu, mais elle convoite les choses du monde. Et je lui ai posĂ© cette question: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit?»
    Elle a dit: «Pas encore, mais je Le cherche.»

90    J’ai dit: «Recevez d’abord le Saint-Esprit et Il vous dira quel mari avoir.» C’est exact. Voyez?
    Vous–vous avez reçu
 C’est cela. Si vous ne L’avez pas reçu, vous mourrez spirituellement. Dieu parle beaucoup ce soir. Mais Il a frappĂ© Ă  votre cƓur [FrĂšre Branham frappe sur la chaire–N.D.É.] Tant de fois. Et un de ces jours, Il va fermer la porte, et–et il n’y aura plus misĂ©ricorde. Voyez?

91    AssurĂ©ment, Dieu lui aurait ĂŽtĂ© la vie. Il a dit qu’Il lui en voulait. Écoutez ce que dit l’Écriture.
    Et pendant le voyage, le Seigneur l’attaqua et voulut le tuer. (MoĂŻse
 Maintenant, faites attention.) Alors SĂ©phorah prit un roc tranchant–une pierre tranchante et coupa le prĂ©puce de son fils et le jeta Ă  ses pieds, et dit : «AssurĂ©ment, tu es pour moi un mari de sang.»

92    C’est vrai. Eh bien, Dieu n’en voulait pas au fils. Dieu
 Ce pauvre petit enfant ne savait quoi faire; c’est un innocent. Mais le problĂšme, c’était le pĂšre de l’enfant, qui amenait l’enfant lĂ  pour dĂ©livrer les enfants d’IsraĂ«l sous le signe de la circoncision, alors que son propre fils n’était mĂȘme pas circoncis. Voyez? Et SĂ©phorah coupa cela, le prĂ©puce, Ă  l’aide d’une pierre, et elle le jeta, disant: «Tu es pour moi un mari de sang.»
    Question 17: Veuillez expliquer ce que signifie cette Écriture et indiquer le moment oĂč Elle va s’accomplir: ÉsaĂŻe 4:1. Merci.
    TrĂšs bien. Maintenant, nous allons juste prendre cela
 Vous qui avez vos Bibles et qui voulez Les ouvrir, nous allons voir ce que
 Je n’ai pas eu l’occasion d’y jeter un coup d’oeil, mais je me disais que peut-ĂȘtre nous trouverons une rĂ©ponse. Nous y sommes. Et dans
 (Oh, oui)
 (sept femmes saisiront en ce jour-lĂ  un homme, et diront: Nous mangerons notre pain, et nous nous vĂȘtirons de nos habits; laisse-nous seulement porter ton nom pour ĂŽter notre opprobre.)

93    Eh bien, mon frĂšre, le mal a presque atteint ce degrĂ©-lĂ  actuellement. Quelle dĂ©chĂ©ance connaĂźt notre pays! Permettez-moi de dire ceci, mon cher ami ChrĂ©tien. Permettez-moi de dire avec un respect sacrĂ© envers chacun. Si jamais il y a eu
 Et vous, ici prĂ©sents, qui avez Ă©tudiĂ© l’histoire, nous sommes exactement sur les mĂȘmes traces que celles suivies par chaque nation au cours des Ăąges: l’immoralitĂ©, la dĂ©gradation.

94    Comme je l’ai dit ce matin
 Excusez-moi de rĂ©pĂ©ter cela. Les gens m’abordent Ă  l’étranger, et disent: «FrĂšre Branham, quel genre de femmes avez-vous tous lĂ ? Eh bien, toutes les chansons que vous chantez, ces chansons sales et bizarres au sujet de vos femmes.» VoilĂ . Dans toutes ces chansons, il n’y a qu’un tas de–de–de


95    Bien, vous savez ce qu’il en est? Voulez-vous que je vous en parle en quelques mots? Je vous dirai ce que c’est exactement. Le monde se retrouve dans ce genre de condition, car c’est une Sodome et une Gomorrhe modernes. Exactement.
    En Californie, je suis tombĂ© sur un journal. Et j’oublie combien de milliers on compte chaque annĂ©e concernant l’augmentation du nombre des homosexuels. MĂȘme le dĂ©sir naturel de–entre le mari et sa femme, et ainsi de suite, a quittĂ© les gens. Exactement ce que Dieu avait dit devoir arriver. Et le seul


96    Prenez quelques
 Voyez qui a une certaine popularitĂ©. Suivez la radio, ou les tĂ©lĂ©visions, ou n’importe quoi que vous avez et voyez. C’est vraiment le pire et le plus sale
 S’il y a une certaine chanson au sujet d’une femme ou quelque chose comme cela, c’est cela la chose qui sera populaire.

97    Et nous en sommes au point oĂč, on dirait, nous ne veillons plus sur nos femmes. Nos femmes ne veillent plus sur elles-mĂȘmes. C’est ce qu’il en est. Si la femme pouvait bien se comporter, l’homme se comporterait bien.
    Et ce n’est pas pour prendre position pour les hommes, mais je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. Oui, monsieur.
    Mais que se passe-t-il? C’est tout simplement un–un Ă©tat horrible et cela est bel et bien lĂ . Et c’est conforme aux Écritures. La Bible avait annoncĂ© qu’il en serait ainsi. Comment donc pouvons-nous avoir un rĂ©veil? Comment pouvons-nous avoir un rĂ©veil?

98    Ă‰coutez, amis ChrĂ©tiens, pour quelques minutes qui restent, laissez-moi vous demander quelque chose. Nous avons Billy Graham. Nous avons Jack Schullers. Nous avons toutes sortes de mouvements religieux Ă  travers le monde. Et ils ont parcouru les États-Unis ces six ou sept derniĂšres annĂ©es, tout aussi vite que possible, mais sans rĂ©veil. Pourquoi? Les portes sont fermĂ©es. Nous avons pĂȘchĂ© chaque poisson, comme je l’ai dit ce matin, dans l’étang, peut-ĂȘtre qu’il y en a un ou deux qui traĂźnent quelque part.

99    LĂ  oĂč Billy Graham avait tenu une rĂ©union – (je crois que c’était Ă  Boston ou ailleurs), et ils ont affirmĂ© avoir fait une vingtaine de milliers de conversions en six semaines. Quand ils y sont retournĂ©s quelques semaines plus tard, ils n’ont pas pu en trouver vingt. Pensez-y, frĂšre, c’est presque terminĂ©. Je pourrais dire quelque chose ici. Voyez?

100    Nous vivons dans les jours que Dieu avait annoncĂ©s. Et nous vivons dans les derniers jours. Et nous vivons en un temps oĂč
 et les hommes
 Peu importe ce que nous essayons de penser Ă  ce sujet, la Parole de Dieu dit que nous sommes prĂ©destinĂ©s. C’est exact. Et ceux que Dieu a appelĂ©s iront Ă  Dieu; et ceux que Dieu n’a pas appelĂ©s n’iront pas Ă  Dieu. Dieu appelle, mais ils refusent l’appel; ils refusent
 maintenant, je ne dis pas que Dieu condamne quelqu’un; Il ne veut tout simplement pas que tous puissent–qu’aucun ne pĂ©risse, mais que tous parviennent Ă  la repentance. Mais Ă©tant Dieu, Il–Il savait depuis le commencement qu’ils ne viendraient pas. Pourtant, Il leur donne une occasion, mais ils ne voudront pas venir.

101    Comment
 S’Il ne sait pas cela, comment a-t-Il su que nous allions avoir des chars sans chevaux? Comment a-t-Il su que ces temps que nous connaissons actuellement allaient venir? Pourquoi pouvait-Il dire: «Les hommes seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant les plaisirs»? Pourquoi tous les prophĂštes ont-ils annoncĂ© toutes ces autres choses qui viendraient de façon exacte depuis le dĂ©but. Dieu connaissait tout. Il sait ce qui arrivera. Et il y a lĂ  des hommes sur qui Dieu avait jetĂ© un regard au fil de temps et avait dit: «Ceux-lĂ  ne viendront pas.» Et ils sont tout simplement condamnĂ©s Ă  cette condamnation, parce qu’ils ont eux-mĂȘmes choisi cela. Amen. Vous y ĂȘtes.

102    Je crois, mon frĂšre, ma sƓur (et je dis ceci avec un respect sacrĂ© et avec la crainte de Dieu dans mon cƓur). Je–je crois que l’AmĂ©rique a sombrĂ©, et elle a sombrĂ© dans l’immoralitĂ©, elle est tombĂ©e trop bas. C’est pitoyable.

103    Pensez-y un peu. Comme je l’ai dit en donnant la rĂ©ponse concernant cette Écriture: sept femmes ont saisi un seul homme. Lors de la PremiĂšre Guerre mondiale–la guerre mondiale
 J’avais une coupure d’un journal Ă  la maison, vous l’avez lue vous-mĂȘmes, et lĂ  il est Ă©crit: «Qu’est-il arrivĂ© Ă  la moralitĂ© des femmes amĂ©ricaines? Deux soldats sur trois, parmi ceux qui Ă©taient partis outre-mer, ont Ă©tĂ© abandonnĂ©s par leurs femmes, dans les six premiers mois. Deux sur trois Ă©taient divorcĂ©s. Ces femmes s’en Ă©taient allĂ©es et les avaient quittĂ©s. Pourquoi cela? Si vous comprenez bien, mes amis, c’est l’esprit du moment.

104    Nous devons entrer dans l’esprit des derniers jours quand les derniers jours seront lĂ . Si vous allez dans une salle de danse, vous devez entrer dans l’esprit de la danse, sinon vous ne danserez pas. Si vous allez Ă  l’église, vous devez entrer dans l’esprit d’adoration avant de pouvoir adorer. Le monde doit entrer dans l’esprit des derniers jours avant que les derniers jours puissent venir, et nous sommes dans l’esprit des derniers jours. Et Dieu a promis que ces choses seraient ici, et c’est ce que nous avons. Nous sommes dans les derniers jours. Et les hommes et les femmes sont endormis, et ils ne s’en rendent pas compte.

105    Et la moralité  L’autre jour, j’ai rencontrĂ© un jeune garçon ici, lĂ  dans
 Oh, il y a de cela quelque temps; c’était l’automne dernier. Et nous entrions dans une ville. Et un Ă©lĂšve de l’école secondaire me disait, il est mariĂ©; il a dit: «J’ai Ă©pousĂ© cette fille, parce qu’elle est une bonne fille, et j’ai dĂ» l’épouser avant qu’elle ait terminĂ© l’école secondaire.» Il a ajoutĂ©: «Autant que je sache, pendant des annĂ©es, nous n’en avons pas eu une par ici, qui soit sortie vierge du lycĂ©e.» Voyez? C’est immoral Ă  ce point-lĂ .

106    Et dans le–en Californie, je parcourais les rues des endroits oĂč les policiers vous dĂ©conseilleraient d’emprunter les rues; il y a plus de dangers pour un homme de parcourir cette rue qu’il n’y en a pour une femme. Des ruelles obscures
 Ô Dieu, aie pitiĂ©. Ne savez-vous pas que la Bible avait annoncĂ© que ces choses arriveraient?

107    Et juste avant qu’Il en donne le type avec Sodome et Gomorrhe, et Il s’est rendu lĂ , la mĂȘme chose eut lieu–a eu lieu plutĂŽt. Et Dieu fit descendre le feu et consuma cet endroit. Un vĂ©ritable poteau indicateur pour montrer que c’en est fini avec le monde, lorsqu’il arrive Ă  ce niveau-lĂ , qu’il recevrait la mĂȘme [Espace vide sur la bande–N.D.É.] chose.

108    Nous sommes dans les derniers jours. Certainement, sept femmes saisiront un seul homme, disant: «Nous mangerons de notre propre pain et nous porterons nos propres vĂȘtements, seulement laisse-nous porter ton nom pour ĂŽter notre opprobre.» FrĂšre, vous n’avez pas besoin de quitter les États-Unis. Il n’y a qu’un endroit que j’aie jamais vu de ma vie que je considĂ©rais pire que les rues et les choses que j’ai connues dans notre propre nation.
    Et nous ne nous amĂ©liorons pas. Nous devenons continuellement pires, tout le temps. Et rappelez-vous, je parle au Nom du Seigneur. Nous continuerons Ă  devenir pires. Il n’y a qu’un seul espoir, et cela se trouve en JĂ©sus-Christ. Peu importe ce que vous faites


109    Je me suis Ă©poumonĂ©, j’ai parcouru cette nation-ci. Et Dieu a mĂȘme ressuscitĂ© des morts. Et nous entrons dans des villes, et les gens qui Ă©taient restĂ©s dans des fauteuils roulants pendant des annĂ©es se lĂšvent et parcourent la ville derriĂšre les camions, poussant leurs charrettes et des choses comme cela; et des femmes dĂ©clarĂ©es mortes par les mĂ©decins, avec des documents de traitement par rayons X portant le nom du mĂ©decin, ont Ă©tĂ© ressuscitĂ©es des morts. Mais la ville se tenait toute Ă  l’écart et disait: «Euh, c’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale; c’est une bande de saints exaltĂ©s.» Oh, vous ne pouvez vous attendre Ă  rien d’autre qu’à une condamnation. Oh, c’est exact.

110    Le jugement est lĂ ; vous aurez Ă  le subir. FrĂšre, fuyez la colĂšre Ă  venir et allez Ă  JĂ©sus-Christ aussi vite que possible. Sortez de ces choses. Oui, c’est l’esprit des derniers jours. Beaucoup de choses pourraient ĂȘtre dites. Je vais me dĂ©pĂȘcher.
    Question 18: Voudriez-vous nous dire comment notre Seigneur et Sauveur JĂ©sus-Christ veut que nous entrions dans la Maison de notre Seigneur pour adorer?

111    TrĂšs bien. C’en est une bonne. Ça, c’est important pour toute l’église. Dieu veut que vous veniez Ă  l’église
 Maintenant, c’est juste une question, juste une question directe. Elle n’est pas Scripturaire; c’est
 pourtant elle l’est. Attendez, je vais vous dire ce qu’Il a dit.
    D’abord, si vous voulez un passage de l’Écriture, les gens sont censĂ©s venir Ă  la Maison de Dieu dans un but, celui d’adorer, de chanter des cantiques et d’adorer Dieu. C’est ainsi que Dieu le veut. Il ne veut pas que nous entrions dans la Maison de Dieu pour parler de notre–ou d’autre chose, ou parler l’un de l’autre, ou parler de ce que nous aurons Ă  faire durant la semaine; Il veut que nous venions pour L’adorer. C’est une Maison d’adoration. «Et tout doit se faire dĂ©cemment et dans l’ordre», a dit Paul dans la Bible. Tout doit se faire correctement. Il devrait y avoir un message.

112    J’aimerais dire ceci premiĂšrement: Selon les rĂšgles de l’église dans l’Ancien Testament–ou plutĂŽt le Nouveau Testament, en premier lieu, les gens entraient dans l’église de–de Dieu dans un esprit d’adoration. Et ils entraient, ils chantaient des cantiques. Et peut-ĂȘtre que le prĂ©dicateur prĂȘchait, car il Ă©tait un prophĂšte de l’église. Un prophĂšte dans le Nouveau Testament, c’est un prĂ©dicateur, nous savons cela. «Le tĂ©moignage de JĂ©sus-Christ, c’est l’esprit de prophĂ©tie», dit l’Apocalypse.

113    Eh bien, le prĂ©dicateur se met Ă  prĂȘcher. Pendant qu’il prĂȘchait, les bĂ©nĂ©dictions, comme peut-ĂȘtre Ă  la fin d’un grand sermon, commençaient Ă  se dĂ©verser; les gens pouvaient dire: «Amen.» Ils se mettaient Ă  louer Dieu. Puis, dĂšs qu’il arrĂȘtait la prĂ©dication, un message pouvait ĂȘtre donnĂ©, peut-ĂȘtre un parler en langues inconnues (I Corinthiens 14:13-14). Alors–alors s’il n’y avait pas d’interprĂšte dans l’église, cette personne devait garder silence, car elle parlait correctement en langues, mais elle le faisait devant Dieu. Voyez? Mais si elle parle en langues et qu’il y ait un interprĂšte, l’interprĂšte Ă©tait censĂ© donner le message. Toutes les Ă©glises en arrivent Ă  cela.

114    Charles Fuller, lui qui m’avait crĂ©Ă© tant d’ennuis et m’avait fait des histoires Ă  ce sujet quand j’étais lĂ -bas, il accepte cela maintenant. Et ils pratiquent cela partout au Long Beach. Oui, monsieur. Juste dans–juste dans l’auditoire, ils reçoivent les bĂ©nĂ©dictions de Dieu, les parlers en langues, l’interprĂ©tation des langues, et la priĂšre pour les malades. Et il s’était tenu en face de moi et avait dit: «FrĂšre Branham, je ne crois pas dans cette affaire-lĂ .» J’ai dit: «Eh bien, ça vous regarde. Cela n’est pas pour les incrĂ©dules, FrĂšre Fuller, c’est pour ceux qui croient. Et maintenant–maintenant, il prĂȘche la mĂȘme chose. Le moment est arrivĂ©, il y a une confrontation.

115    Bon, si c’est en ordre – si c’est ce Ă  quoi vous voulez en venir
 pendant que le prĂ©dicateur prĂȘchait, tout devait garder silence pour Ă©couter le prĂ©dicateur. Car s’il prĂȘchait sous l’onction, c’était la Parole de Dieu qui Ă©tait proclamĂ©e. Alors tout esprit des prophĂštes est soumis aux prophĂštes. Quand un pasteur s’avance sur l’estrade, ouvre cette Bible, l’église devrait rester calme, Ă©coutant comme c’est–il rĂ©vĂšle les Écritures, suivant ce qu’il va dire. S’il dit quelque chose qui vous semble ĂȘtre bien, vous pouvez dire: «Amen, gloire au Seigneur» ou tout ce que vous voulez. «Amen» signifie «ainsi soit-il.» La Bible dit de faire cela.

116    Alors, aprĂšs que le message est terminé  Alors si le prĂ©dicateur en arrive lĂ , au point oĂč tout le monde se rĂ©jouit, l’Esprit Ă©tant au milieu des gens, il se pourrait qu’Il envoie un autre message. S’Il envoie un message, il viendra Ă  quelqu’un; alors les interprĂ©tations ne consisteront pas juste en une–juste en une rĂ©pĂ©tition des Écritures ou Ă  faire quelque chose de semblable; Dieu ne fait pas de vaines rĂ©pĂ©titions. Mais ce sera un message direct Ă  quelqu’un pour faire une certaine chose ou quelque chose qui Ă©difiera l’église. Puis, aprĂšs qu’ils auront reçu cette Ă©dification de l’église, s’ils
 l’église.

117    C’est comme, par exemple, ceci: Quelqu’un se lĂšve ici et parle en langues, il interprĂšte et dit: «AINSI DIT LE SAINT-ESPRIT: «Qu’un tel impose les mains Ă  telle personne, ici, car AINSI DIT LE SAINT-ESPRIT, ce soir, c’est le temps de sa guĂ©rison.»  
    Qu’est-ce? Alors cette mĂȘme personne dit: «J’étais assis lĂ , mon cƓur brĂ»lait pour cet enfant.» Eh bien–eh bien, il se lĂšve, par l’obĂ©issance Ă  l’Esprit, impose les mains Ă  l’enfant et ce dernier est guĂ©ri. Si tel n’est pas le cas, il y a quelque chose de faux. Voyez? Voyez? Voyez? Il s’agit d’un message direct.

118    Alors l’incrĂ©dule assis lĂ  dira: «Attendez une minute. Dieu est avec ces gens.» Voyez ce que je veux dire?

119    Puis, elle pourra dire
 ou: «AINSI DIT LE SAINT- ESPRIT: Que tout celui qui habite le sud de la ville, de ce cĂŽtĂ©-ci de Spring Street jusque lĂ , dĂ©mĂ©nage dans les deux jours qui suivent, car un orage balayera tout ce cĂŽtĂ©-lĂ  de la ville.» Ainsi, la premiĂšre chose, vous savez, c’est qu’il y a une prophĂ©tie adressĂ©e Ă  l’église.

120    Ensuite, celui qui a le discernement spirituel se lĂšvera et dira: «Cela venait du Seigneur.» Eux tous. Si trois hommes bons, des juges spirituels, se lĂšvent et disent: «Cela venait du Seigneur», alors l’église recevra cela; et tout le monde qui est Ă  cette extrĂ©mitĂ© de la ville dĂ©mĂ©nagera, s’en Ă©loignera pendant ce temps. Alors si cela n’arrive pas, vous feriez mieux de prendre cette personne; vous avez un autre esprit parmi vous. Mais si cela arrive, alors louez Dieu et remerciez Dieu de vous avoir permis d’échapper Ă  la colĂšre qui venait. Voyez? Observez ces choses. Ça, c’est l’église en ordre.

121    Deux ou trois messages, pas plus de trois, seront ainsi donnĂ©s Ă  la mĂȘme occasion. Quoi que ce soit (voyez?), cela doit ĂȘtre mis en ordre. En premier lieu
 Ensuite, une autre Ă©glise, une autre chose en ordre


122    Je ne sais pas. Il se pourrait que ce soit une femme qui a demandĂ© ceci. Simplement je
 Une autre chose me vient Ă  l’esprit, je ferais tout aussi bien d’en parler. Selon le Nouveau Testament, lorsque les femmes venaient Ă  l’église, elles devaient y entrer et s’asseoir, la face voilĂ©e et avec un air sobre, rester lĂ  durant tout le service. Cela est donc conforme aux Écritures. Mais je pense qu’une femme
 Bien sĂ»r. Eh bien, je ne vous condamne pas, vous les femmes. Voyez?

123    Il y a quelque temps, une jeune dame est venue vers moi. Pas
 FrĂšre Junior Ă©tait lĂ , quand vint cette femme. Elle disait avoir un problĂšme. Ses voisines se moquaient d’elle parce qu’elle ne voulait pas couper ses cheveux. C’était ici, il n’y a pas longtemps. Alors, elle est allĂ©e se couper les cheveux. Et alors, une autre femme qui habitait lĂ , de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, l’avait tout embrouillĂ©e en lui disant qu’elle allait la dĂ©livrer de ses esprits, lui lier les pieds Ă  l’aide de ses cheveux–ses cheveux, et elle a amenĂ© cette femme dans la phobie. La femme a failli perdre la raison
 Ses deux enfants
 Elle ne savait quoi faire. Elle restait tout simplement assise comme cela.

124    Un jour, elle arriva en voiture devant ma maison, le Saint-Esprit descendit, lui parla et lui annonçant qu’elle allait se rĂ©tablir, et que
 «AINSI DIT ESPRIT
 » et elle–elle resta donc comme cela pendant quelques jours, et puis, elle
 Hier, je suis allĂ©, j’allais avec FrĂšre Junior et FrĂšre Funk voir cette femme. Et j’avais parcouru la moitiĂ© d’un mile. Elle se tenait lĂ , en train de se peigner les cheveux qu’elle allait dĂ©sormais laisser–laisser pousser; elle disait: «Que les voisines s’en moquent et fassent tout ce qu’elles veulent.»

125    Et ainsi, le Saint-Esprit ne voulait pas me laisser y aller. Ainsi, Il lui a parlĂ© et lui a dit que j’étais prĂšs de lĂ  et que je voulais arriver. Et hier soir, j’ai vu dans une vision cette femme-lĂ  venir et je lui ai dit ce qui n’allait pas en elle; et elle a Ă©tĂ© guĂ©rie, il y a instant, dans mon bureau. Voyez? Est-ce vrai, FrĂšre Junior? C’est vrai. Il y a un instant
 Voyez? Dieu ne voulait pas me laisser arriver lĂ -bas, car la chose n’était pas encore prĂȘte. Voyez? Il m’a amenĂ© directement quelque part et Il a confirmĂ© cela lĂ  mĂȘme, pour montrer que ce n’était pas un homme, que c’était Dieu. Voyez? Eh bien, elle a dit: «FrĂšre Branham, mon mari veut que j’aie de longs cheveux.»

126    J’ai dit: «Dieu veut la mĂȘme chose.» C’est exact. En effet, les femmes doivent avoir de longs cheveux. C’est cela leur voile.

127    Je sais que nous, les dames, aujourd’hui – ou plutĂŽt vous, les dames, vous portez des chapeaux. Vous dites que c’est cela votre voile. C’est faux. La Bible dit que le voile d’une femme, c’est sa chevelure. Et si elle coupe ses cheveux, c’est indĂ©cent pour elle de prier. C’est Scripturaire. Voyez? Ainsi, les femmes doivent avoir de longs cheveux, peu importe ce que vous voulez en penser; c’est cela le AINSI DIT LE SEIGNEUR. Si vous pouvez me montrer un seul passage


128    Vous dites: «Eh bien, mes cheveux sont longs. Regardez, ils m’arrivent aux Ă©paules. Ça, c’était les cheveux courts. Christ
 vous dites: «Christ avait de longs cheveux.» Non, jamais, Il
 Christ avait des cheveux descendant jusqu’aux Ă©paules, Ă  ce qu’on raconte.
    Juste on–on les tire tout simplement tout autour comme ceci et on les coupe, de longs cheveux descendant jusqu’aux Ă©paules. Regardez le mot grec utilisĂ© lĂ  pour cela, et vous comprendrez.

129    Une chevelure de femme
 Un homme ne devrait pas avoir de longs cheveux, car ça, c’est pour la femme: trĂšs longs comme ceci. Mais Il les coupait tout simplement au niveau de Ses Ă©paules, c’est Ă  ce niveau qu’Il les coupait, autour de Sa tĂȘte, les coupant tout simplement comme cela. C’était des cheveux courts.

130    Ainsi, les dames qui ont des cheveux qui n’arrivent qu’aux Ă©paules – c’est toujours des cheveux courts. Eh bien, je ne dis pas que cela vous enverrait en enfer ou que ça vous amĂšnerait au ciel. Cela n’a rien Ă  voir avec la chose. Mais l’ordre de l’église est que les femmes aient de longs cheveux. C’est exact, c’est exact. Maintenant, trĂšs vite. J’espĂšre que cela ne blesse pas.
    Et pour entrer dans l’église
 Et–et non pas pour avoir quelque chose Ă  faire dans les affaires, les affaires sociales
 ni pour
 je veux dire les affaires dans l’église. Et elle doit ĂȘtre obĂ©issante, et respectueuse et ainsi de suite, comme cela, car, dit la Bible, c’est elle qui a causĂ© la premiĂšre chute. Et c’est exact; c’est exact. Maintenant, trĂšs vite. J’espĂšre que cela ne blesse pas.
    Question 19: Pourquoi une vision de Dieu devrait-elle apparaĂźtre devant moi quand j’étais sur le point de prendre la communion dans mon Ă©glise?
    Point. C’est bien le nom d’une dame; oui, c’est le nom d’une dame. Je crois
 Pourquoi une vision de Dieu devrait apparaĂźtre devant moi, quand j’étais sur le point de prendre la communion dans mon Ă©glise?

131    Bien, je ne pourrais pas le savoir, sƓur, Ă  moins que ce fĂ»t ceci: Si vous avez vu JĂ©sus-Christ apparaĂźtre dans une vision, dans votre Ă©glise, quand vous preniez la Communion, Il vous faisait savoir ceci, que vous Le preniez sous forme de symbole. La Communion, c’est pour reprĂ©senter le Corps de JĂ©sus; et vous Le preniez sous forme de symbole dans votre corps. Ainsi, menez une vie pure, une vie sainte.

132    Ă‰coutez. Si vous prenez la Communion (Cela vous sera lu dans quelques minutes) alors que vous en ĂȘtes indignes, vous ĂȘtes coupables envers le Sang et le Corps de JĂ©sus-Christ. Que l’homme qui prend cette communautĂ© mĂšne une vie correcte devant Dieu – que celui qui prend la communion, plutĂŽt, mĂšne une vie correcte devant Dieu. Ne la prenez pas indignement. C’est juste


133    Ă‰coutez. La Bible a prĂ©dit que dans les derniers jours toutes les tables de Dieu seraient pleines de vomissures et que personne ne comprendrait. Est-ce exact? Écoutez. Il n’y a pas longtemps, je suis entrĂ© dans un grand tabernacle, je prĂ©fĂšre taire son nom, vous le connaissez tous trĂšs bien. Savez-vous ce qu’ils prenaient comme communion? Ils prenaient du pain–un pain de vie – un pain lĂ©ger, et il Ă©tait dĂ©coupĂ© en tranches. Et un groupe de diacres, dont le prĂ©dicateur disait que sept d’entre eux Ă©taient soĂ»lards
 C’est exact. Et chacun d’eux, tout le groupe

    On pouvait les voir alors qu’ils parcouraient le bĂątiment s’entretenir avec les gens. Et Ă  la fin, quand l’église est congĂ©diĂ©e, entre l’école du dimanche et l’église, presque tout le monde, le pasteur et eux tous sortaient pour fumer des cigarettes dehors, puis revenaient pour prendre la Communion du Seigneur. Dieu a dit qu’Il ne vous tiendrait pas innocent pour cela: «A cause de cela, beaucoup sont malades et faibles parmi vous, et beaucoup sont morts.» C’est exact.

134    Il a dit: « Toutes les tables de Dieu sont pleines de vomissures, et Ă  qui pourrais-je enseigner la doctrine.» Il a dit: «Car ça sera prĂ©cepte sur prĂ©cepte, rĂšgle sur rĂšgle, un peu ici et un peu lĂ -bas. Retenez ferme ce qui est bien. Car c’est par des lĂšvres balbutiantes et des langues Ă©trangĂšres que Je parlerai Ă  ce peuple; et voici le repos que J’avais annoncĂ©, mais malgrĂ© tout cela ils secouent la tĂȘte et s’éloignent en disant: ‘Nous n’écouterons pas cela’» Voyez-vous oĂč nous en sommes dans notre vie, amis? Oh, misĂ©ricorde! RĂ©veillez-vous!

135    Oui, votre vision, sƓur
 si vous ĂȘtes une bonne femme, pure et sainte devant Dieu et que vous vous teniez lĂ , alors JĂ©sus vous faisait savoir qu’Il donnait la Communion, que vous Le preniez sous forme de symbole; mais si vous ne l’ĂȘtes pas, c’est comme un avertissement pour vous afin de vous mettre en ordre avec Dieu avant de prendre Cela une autre fois.
    Question 20: Je voudrais savoir ce que signifie ce qui suit: I TimothĂ©e, le 2e–2 TimothĂ©e chapitre 2, verset 16.

136    Juste un instant. 2 TimothĂ©e
 [Espace vide sur la bande–N.D.É.]
 vous rassemblez. Peut-ĂȘtre que vous ne serez pas d’accord avec ce que j’ai dit, rentrez Ă  la maison
 Vous pouvez donc rentrer Ă  la maison et Ă©tudier sĂ©rieusement, et alors cela vous aidera Ă  devenir spirituel. TrĂšs bien. 2 TimothĂ©e 2:16 dit:
    Mais Ă©vite les discours vains et profanes, car ceux qui les tiennent avanceront toujours dans l’impiĂ©tĂ©.
    Oui. TrĂšs bien. Vous voulez savoir ce que sont les discours profanes. «Profane – Évite les discours profanes, car ceux qui les tiennent avanceront »

137    Maintenant la premiĂšre chose, c’est: « les discours profanes, car ceux qui les tiennent avanceront  » Maintenant, tout ce qui est juste un vieux
 tenir tout simplement des discours. La Bible dit
 JĂ©sus a dit: «Que votre «oui» soit «oui» et votre «non», «non», car tout ce qu’on y ajoute aboutit au pĂ©chĂ©.» Vous ne devez mĂȘme pas plaisanter et faire des farces l’un avec l’autre. Dieu vous tiendra responsable de chaque vaine parole que vous aurez prononcĂ©e.
    Le saviez-vous? La Bible dit que vous aurez Ă  rendre compte pour chaque parole vaine. Ainsi, quel genre de personnes devrions-nous ĂȘtre? Des gens francs, sĂ©rieux, aimants, gentils, et jamais un tas de stupiditĂ©s, toujours en train de


138    Ă‰coutez. Prenez un homme qui commencerait aujourd’hui
 Je l’ai observĂ© en moi-mĂȘme. Et comme j’ai une nature propre Ă  moi, en plus, je suis Irlandais, je tiens toujours beaucoup de propos inutiles, de toutes les façons, pour faire des farces et faire des histoires. Et chaque–chaque
 trĂšs souvent, mĂȘme mon Ă©pouse me dit: « Eh bien, Bill »
    Je dis: «C’est vrai, chĂ©rie.» Elle dira

    Je dis aux enfants, lĂ , je dis – en faisant des plaisanteries avec eux ou quelque chose comme cela.
    Je dis: « Eh bien, eh bien, vous savez, il y a eu trois grands hommes qui sont sortis du Kentucky.»
    â€“ Qui sont-ils?
    â€“ Bien, Abraham Lincoln.
    â€“ Oui.
    â€“ Daniel Boone.
    â€“ Oui, oui.
    â€“ Et votre pĂšre. Quelque chose comme cela.

139    Alors, elle dira: « Eh bien, Bill, te voilĂ  une fois de plus reparti. » LĂ , je dois me retirer quelque part au bureau et dire: «Seigneur, pardonne-moi; Je ne voulais pas dire cela. Fais quelque chose pour moi; fais que j’arrĂȘte cela.» Voyez?

140    Et chaque jour, je
 si je fais cela
 Eh bien, nous parlions du mot «rĂ©trograder» ce matin. Quand vous le faites, vous rĂ©trogradez. Oui, monsieur. Vous devez vous repentir. Est-ce vrai? Maintenant, je ne voudrais pas dire que vous ĂȘtes allĂ© dans le monde et que vous avez fait telle ou telle chose, mais vous avez effectivement fait quelque chose. Vous devez vous repentir et mourir chaque jour pour vivre en JĂ©sus-Christ. Ainsi, chaque jour–chaque jour, vous devez mourir, chaque jour, pour vivre en Christ JĂ©sus.

141    Quand je vois quelque chose
 Bien des fois, je fais des choses qui sont mauvaises. Je pourrais sortir, et quelqu’un peut dire une chose ou une autre et je pourrais dire une petite plaisanterie Ă  ce sujet. Quelqu’un dit
 Pas une mauvaise, maintenant, je ne crois pas que les ChrĂ©tiens disent des sales plaisanteries. Certainement pas. Certainement pas. Cela ne convient mĂȘme pas aux ChrĂ©tiens, dit la Bible. Elle dit de rejeter les choses profanes et bizarres comme celles-lĂ ; des plaisanteries, des bousculades et des choses semblables. Non, les ChrĂ©tiens ne disent pas de telles choses; les ChrĂ©tiens ont des pensĂ©es pures.

142    Mais si vous ne faites pas attention, de temps en temps, vous aurez un homme
 Il dira une petite plaisanterie aujourd’hui. Eh bien, il a pour ainsi dire pensĂ© que c’était en ordre, et il laissera cela passer, et il n’y pensera plus. Le jour suivant, il dira deux petites plaisanteries. Voyez? Et–et la premiĂšre chose, vous savez, vous serez en train de faire autre chose. Et la premiĂšre chose, vous savez, cela vous ramĂšne tout droit Ă  ce mĂȘme vieux systĂšme. Est-ce exact? Tenez-vous loin de cette chose. Évitez cela. Et Ă©vitez ces discours profanes.

143    Si vous laissez quelqu’un venir
 je vais vous donner un tout petit exemple. «Mme Dupont, vous savez quoi? J’ai vu votre mari. Et je vais vous dire une chose, c’est qu’il est un » Voyez? Et un
 Maintenant, pensez-y un peu
 Dites: «Je ne veux pas entendre cela. (Allez simplement de l’avant. Il n’ira pas plus loin, il arrĂȘtera cela.)
    C’est vrai.

144    Â«Eh bien, vous savez quoi, sƓur? Je vais vous dire ce qui s’est passĂ©.» Ou frĂšre, pas seulement sƓur, mais frĂšre aussi
 Voyez?
    Â«FrĂšre, je vais vous dire ce qui s’est passĂ©. Vous savez, si nous pouvions simplement nous dĂ©barrasser de ce prĂ©dicateur. Si nous pouvions faire ceci, ou nous dĂ©barrasser de ce diacre, ou faire telle chose. «Oh, oh, Ă©vitez simplement–simplement–simplement cette chose-lĂ .

145    Je pense qu’une bonne petite chose que vous devriez placer sur votre bureau, c’est une petite chose que j’ai vue lĂ  en Floride, il n’ y a pas longtemps. C’étaient trois petits singes. Et l’un d’eux avait les mains sur les yeux, et disait: «Ne regardez pas le mal»; et l’autre avait ses doigts dans ses oreilles, et disait: «N’écoutez pas le mal»; et un autre avait sa main sur sa bouche et disait: «Ne parlez pas du mal.» Je pense que c’est une bonne chose, n’est-ce pas? Oui, monsieur. Oh! la la! C’est une trĂšs bonne chose.

146    Gardez votre esprit pur et fixĂ© sur Christ. Vous ne pouvez absolument pas dire: «Eh bien, maintenant » Maintenant, vous voyez, si vous ne faites pas attention, vous vous retrouverez en un endroit
 si vous continuez Ă  penser Ă  cela
 et ne–ne pensez pas Ă  cela
 vous ne pouvez pas mener une vie si parfaite que vous ne commettriez pas cette erreur-lĂ , maintenant. Eh bien, ne pensez pas que vous y arriverez une fois, car vous n’y arriverez pas. Non, monsieur. Vous n’ĂȘtes pas sans pĂ©chĂ©, vous sortirez certainement du sentier, d’un cĂŽtĂ© ou de l’autre.

147    Mais un homme qui a Ă©tĂ© une fois terrassĂ©, s’il est un vrai soldat, il se relĂšvera. «Seigneur, accorde-moi de me relever et d’essayer encore.» Mais un lĂąche, dĂšs qu’il voit qu’il a commis sa premiĂšre petite erreur, il est, comme je l’ai dit ce matin, l’insecte marin et l’araignĂ©e d’eau qui retourneront une fois de plus en rampant droit dans l’eau. Voyez? Il ne peut tout simplement pas supporter cela.

148    Refusez donc tout ce drĂŽle–ces discours profanes et ces histoires, les bavardages. «Les babillages» signifient «la confusion». Et la Bible: «Prenez garde Ă  ceux qui causent des disputes parmi vous.»

149    Si quelqu’un dit: «Hmm hmm, hmm hmm», dites simplement–simplement: «Comment allez-vous? Je suis content de vous revoir. Merci.» Continuez simplement votre chemin. C’est la meilleure chose. Ne les Ă©vitez pas, mais prenez tout simplement garde Ă  eux. N’y prĂȘtez pas attention, en effet, vous voyez oĂč cela amĂšne.
    Question 21: OĂč Ă©tait JĂ©sus, Ă  partir de Son
 oĂč Ă©tait JĂ©sus Ă  partir de Son baptĂȘme jusqu’ au moment de Son ministĂšre de trois ans?

150    TrĂšs bien. JĂ©sus, aprĂšs qu’Il fut baptisĂ©, sortit immĂ©diatement de l’eau, et l’Esprit Le conduisit dans le dĂ©sert pour ĂȘtre tentĂ© par le diable pendant quarante jours et quarante nuits. Et Il a Ă©tĂ© tentĂ© pendant quarante jours et quarante nuits, et Il a jeĂ»nĂ©. Il en est sorti. Le diable L’a tentĂ© aprĂšs qu’Il en fut sorti, aprĂšs le jeĂ»ne. Et Il a rĂ©sistĂ© au diable par la Parole de Dieu, et Il a commencĂ© Son ministĂšre et Il a prĂȘchĂ© pendant trois ans et demi, selon les Écritures.

151    Ă‰coutez. Loin dans le passĂ©, lĂ  dans Daniel, Dieu avait parlĂ© et dit qu’Il prĂȘcherait pendant trois ans et demi et qu’Il serait retranchĂ© comme un sacrifice, pendant ce temps. Tout a fait. Il Ă©tait prĂ©destiné  la fondation du monde. C’est vrai.

152    Matthieu chapitre 4, vous trouverez cela. Si cela n’est pas tout Ă  fait conforme Ă  votre croyance, c’est bien en ordre.
    Maintenant, celle-lĂ , je ne
 voyons ce que
 Oh, oui. «OĂč sont-ils » Nous avons eu celle-lĂ  il y a quelque temps: «OĂč sont les morts?»
    Question 22: Est-ce qu’à une Ă©poque donnĂ©e
 Ă  une Ă©poque donnĂ©e, nous Ă©tions tous des blancs ou des hommes de couleur? Sur laquelle de ces deux races, la malĂ©diction a-t-elle Ă©tĂ© placĂ©e?

153    Bon, a ce que je sache, je ne saurais vous dire si Adam et Ève Ă©taient–étaient des blancs, des bruns, des jaunes ou des noirs. Je ne peux vous le dire. Personne d’autre ne le sait si ce n’est Dieu seul, je pense. C’est Lui qui Ă©tait lĂ  en ce temps-lĂ . Maintenant, dans le
 Comme nous avions tous une seule langue, nous Ă©tions un seul peuple jusqu’à la tour de Babel, une confusion. Et aprĂšs, leurs langues sont devenues diffĂ©rentes. Et a ce que l’on sache, ils Ă©taient tous un seul peuple jusqu’à cette Ă©poque-lĂ . Et ils se sont sĂ©parĂ©s et se sont dispersĂ©s dans diffĂ©rentes parties du monde.

154    Et quelques
 Prenez un animal; prenez n’importe quel ĂȘtre vivant qui tire sa nourriture Ă  partir d’un certain sol; il prendra cette couleur. Je
 s’il y a un chasseur ici, suivez-moi un peu pendant quelques minutes. Allez au Mexique et prenez le coyote. Allez lĂ  en Arizona et prenez le coyote. Montez au Nord et prenez le mĂȘme coyote et observez les trois couleurs. Prenez un monstre Gila, Ă©levĂ© au Texas, et prenez-en un qui est Ă©levĂ© en Arizona et voyez la diffĂ©rence entre les deux (voyez?); et cela est dĂ» au sol sur lequel ils demeurent. Voyez?

155    Et maintenant, le Chinois–le Chinois est un–un jaune, le Japonais et les autres ainsi que le Chinois. L’Éthiopien est un–est un homme de couleur, ou l’homme noir que nous avons maintenant. Et il s’est rendu dans ces pays sombres.

156    Et ils–et–et ils Ă©taient
 Et puis, l’homme blanc, c’était le peuple Anglo-Saxon que nous sommes. Et
 ou plutĂŽt le–ou plutĂŽt ces gens ici, que nous appelons les blancs, ils proviennent de l’Angleterre qui, jadis, Ă©tait appelĂ©e «le pays des Anges». Et cela parce qu’ils Ă©taient blancs, blonds et que sais-je encore
 Et ils s’étaient Ă©parpillĂ©s lĂ  en Irlande, en NorvĂšge et ailleurs – lĂ , dans ces pays. Et ils sont tous issus du peuple Anglo-Saxon.

157    Maintenant, qui furent les premiers et qui furent maudits? Aucun d’eux. Je sais bien Ă  quoi vous voulez en venir. Vous voulez en venir Ă  Cham. Je sais oĂč vous voulez aboutir. Au peuple de Cham.

158    Il y avait donc Cham, Sem et Japhet. Maintenant Cham – lui–lui–lui ne s’était donnĂ© aucune peine pour cacher la nuditĂ© de son pĂšre; au contraire, il l’a raillĂ© et s’est moquĂ© de lui. Et Dieu a mis une malĂ©diction sur Cham pour avoir regardĂ© la nuditĂ© de son pĂšre sans essayer de couvrir sa honte. Et Sem et Japhet sont allĂ©s Ă  reculons vers leur pĂšre et lui ont jetĂ© leurs manteaux dessus, alors qu’il Ă©tait Ă©tendu nu. Et alors, Dieu dit Ă  Cham que sa postĂ©ritĂ© servirait les autres.

159    Bon, si vous pensiez que le fait d’ĂȘtre devenu noir, c’était cela la malĂ©diction, eh bien, de toute façon, le Juif est aussi noir. Si vous pensez que cela devrait ĂȘtre le–le
 celui que nous appelons l’homme de couleur ou le noir de ce pays, qui habite ici maintenant, il vous faudrait vous rendre en Inde. Les Indiens sont de loin plus sombres que le noir. J’ai Ă©tĂ© chez eux, dans toutes les deux rĂ©gions. Il y a le–l’éthiopien lĂ -bas, originaire de l’Éthiopie, et l’africain, l’homme de couleur, que nous connaissons aujourd’hui. Ils sont lĂ , un bon nombre d’entre eux sont encore Ă  l’état primitif, dans leurs tribus. C’est Ă  peu prĂšs ainsi que nous Ă©tions quand JĂ©sus Ă©tait venu.

160    Les blancs Ă©taient tout aussi primitifs que les–les indigĂšnes d’Afrique le sont maintenant, et peut-ĂȘtre pires. N’oubliez pas, il y a de cela deux mille ans, nous Ă©tions nus, membres d’une tribu lĂ -bas, avec un arc, une flĂšche et une hache de pierre pour faire la chasse – c’est l’exacte vĂ©ritĂ©); nous, les Anglo-Saxons. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Qui est donc quoi?

161    Je vous dirai qu’aujourd’hui celui qui est maudit, c’est celui qui refuse JĂ©sus-Christ. C’est tout. Celui qui accepte JĂ©sus-Christ est bĂ©ni.

162    Maintenant, vous ne pouvez pas dire
 Je peux me rendre lĂ , prendre l’Esquimau, lĂ , loin dans ce pays. Et il est lĂ , et lui, il est plus sombre que les hommes de couleur que nous avons ici. Je peux me rendre en Inde prendre l’Indien, et l’Indien, lui, est–il n’est pas un homme de couleur, il est–il est noir. Il est plus noir que–il est un vĂ©ritable noir. Il est ce qu’on appelle
 Mais c’est un Indien. Eh bien donc, en Afrique, on trouve certains Africains qui sont
 Certains d’entre eux sont de teint clair; certains sont presque comme les blancs; et d’autres ont–ont des teints variĂ©s.

163    Allez chez les Juifs, et vous direz que tous les Juifs ont un teint sombre. Le Juif est une personne brune, mais j’en ai vu beaucoup qui avaient des cheveux roux et des yeux bleus, avec une peau claire. Voyez?

164    En fin de compte, voici donc ce qu’il en est: nous provenons tous d’un seul arbre. C’est vrai. Et par la chute d’Ève, nous avons tous Ă©tĂ© maudits. Mais par la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, nous avons tous Ă©tĂ© sauvĂ©s. Voyez? VoilĂ  la chose. Il n’y a donc pas de malĂ©diction. Ceux qui sont maudits ce sont ceux qui ne croient pas, mais ceux qui croient sont bĂ©nis. Ainsi, mes amis, il n’est question de personne; ni du noir, ni de l’homme de couleur, ni du blanc ni du jaune. Ceux
 Si l’homme noir a Ă©tĂ© maudit du fait d’ĂȘtre noir, c’est qu’en fait, le jaune est alors Ă  moitiĂ© maudit. Et alors le–et alors l’homme jaune–et alors le brun, lui, est Ă  deux tiers maudit. Voyez? Voyez? Et alors l’africain, lui, est maudit Ă  environ quatre cinquiĂšme. Et je suppose alors que l’Indien est vraiment maudit. Oh! la la! Quelle absurditĂ©! Non! C’est la diffĂ©rence de climats et d’autres situations dans lesquelles nous avons vĂ©cu. Ils sont devenus plutĂŽt sombres et que sais-je encore 
?


165    Ou considĂ©rez les Indiens d’AmĂ©rique. Bon nombre de ces
 Les Navajos lĂ -bas, c’est une race des gens plus sombres que nos hommes de couleur Ă©thiopiens; les Navajos, dans ce pays. Les Apaches sont
 Ils sont un peu d’un–d’un teint cuivrĂ©. Et les diffĂ©rentes tribus
 Voyez? Ainsi, juste lĂ  parmi les Indiens, ici mĂȘme, vous trouvez ceux qui sont noirs, et presque
 Et le Cherokee est presque aussi pĂąle que nous, le Cherokee. Et ici mĂȘme dans ce pays, il y a diffĂ©rentes tribus. Ainsi, vous voyez, vous ne pouvez pas dire que ceux-ci sont Ă  moitiĂ© maudits et que ceux-lĂ  sont complĂštement maudits. Ce n’est pas que l’on soit maudit parce que l’on est noir. Ce n’est pas que l’on soit maudit parce que l’on est jaune ou parce que l’on est blanc. Il n’y a qu’une seule malĂ©diction que je connaisse, et c’est l’incrĂ©dulitĂ© en JĂ©sus-Christ. (Danny, je sais bien qu’il est temps pour moi d’arrĂȘter, mais j’ai encore deux questions.)
    Question 23: TrĂšs bien. Bon. OĂč sont les dix tribus d’IsraĂ«l qui ont Ă©tĂ© perdues et qui se sont dispersĂ©es (GenĂšse 44:49), la tribu de Joseph qui est dispersĂ©e dans plusieurs nations? SimĂ©on et LĂ©vi qui n’avaient pas de part, de patrie Ă  eux, mais qui sont Ă©parpillĂ©s parmi les autres dix tribus
 OĂč sont ces dix tribus? Pouvons-nous les localiser?

166    Oui, monsieur! Elles peuvent ĂȘtre localisĂ©es. GĂ©ographiquement, elles peuvent ĂȘtre localisĂ©es dans la Bible. Et lĂ , Dieu nous dit oĂč elles seront dans les derniers jours et quelle sera leur fin. Et tout Ă  l’heure, je venais de lire un livre qui dit oĂč Ă©taient certaines tribus. LĂ , il est dit que l’un d’eux a plongĂ© ses pieds dans l’huile et tout. Dieu les avait tous placĂ©s; Il les a Ă©tablis Ă  diffĂ©rents endroits. Et les Juifs sont tous en train de retourner en Palestine oĂč Dieu a promis qu’ils seraient dans les derniers jours.
    Question 24: Encore une question. Puis–je ne puis croire que Dieu ait envoyĂ© les guerres comme jugement. Je ne puis croire que Dieu envoie les guerres comme jugement. (Juste un instant.) Je ne crois pas, comme les autres, que Dieu ait placĂ© l’épĂ©e entre les mains de ces bouchers, depuis l’ancienne Babylone jusqu’à Hitler, pour massacrer des femmes et des enfants innocents parmi
 en mĂȘme temps que les coupables pour accomplir le jugement de Dieu. Puisse Dieu – mon Dieu d’amour ne pourrait pas faire – mon Dieu d’amour (excusez-moi) - faire cela. Les guerres sont l’Ɠuvre de Satan. Veuillez apporter des Ă©claircissements sur cette confusion.

167    Bon, juste un instant. Je venais de lire cette question il y a quelques instants. C’est la raison pour laquelle je l’ai mise en dessous. Maintenant, je vous demanderais de vous tenir tranquilles pour une minute. Bon, abordons–abordons ceci de façon trĂšs directe parce que ça, comme question, c’en est bien une. Et on doit l’aborder avec rĂ©vĂ©rence. ImmĂ©diatement aprĂšs cela, je vous demanderai encore un peu de patience


168    Je sais qu’il se fait tard, mais c’est
 Souvenez-vous, cela importe peu! Eh bien, vous alliez danser toute la nuit sans vous en inquiĂ©ter, voyez,et vous engager dans les choses du monde; mais quand on en vient Ă  la Parole de Dieu et qu’on prend vingt minutes de plus: «FrĂšre, il nous faut chercher un nouveau prĂ©dicateur». Voyez? C’est une honte. Paul prĂȘcha toute la nuit. Il y a des annĂ©es, j’ai prĂȘchĂ©, ici mĂȘme, entre 2 heures et 3 heures du matin. Et les gens parcouraient cet endroit-ci, louant tout simplement Dieu, Ă  2 heures ou 3 heures du matin. Il fallait voir comment un bon nombre recevaient en mĂȘme temps le Saint-Esprit, par douzaines, entre 2 heures et 3 heures. Que Dieu soit misĂ©ricordieux. Je souhaiterais bien avoir cela de nouveau. Mais nous ne le pouvons pas; le jour est Ă  son dĂ©clin. Le jour est fini maintenant; il est fort avancĂ© maintenant. La nuit approche et les gens sont
 «Eh bien, ça ne nous fait plus ni chaud ni froid, ainsi
 Mon
 je souhaiterais qu’on puisse 
?
 a ne vaut pas la peine de
 de s’apprĂȘter Ă  entrer.» Et c’est juste–c’est presque ainsi que les choses se passent.

169    Attendez, je dĂ©sire vous poser une question maintenant. Bon, je vais ĂȘtre en dĂ©saccord avec vous, frĂšre ou sƓur, je ne sais pas. Ceci a Ă©tĂ© dĂ©posĂ© ici ce matin. Je l’avais dans ma Bible et j’y ai jetĂ© un coup d’Ɠil il n’y a pas longtemps. Maintenant, amicalement
 Et maintenant, je ne veux pas que–que–que tu t’emportes contre moi. J’aimerais que tu suives attentivement.

170    Et rappelez-vous, j’aurais bien voulu m’accorder avec vous lĂ -dessus, sur votre position, lĂ -dessus tout comme je l’ai fait avec cette femme, la pauvre femme de tout Ă  l’heure. Elle disait
 Elle et son mari, ils se sont enfuis et se sont mariĂ©s; et c’était ça. Mais elle avait fait un vƓu; vous ĂȘtes obligĂ© de vous en tenir Ă  cela. Voyez? Et maintenant, moi, je dois m’en tenir Ă  la Parole.

171    Mais maintenant: «Je ne crois pas ». Mais premiĂšrement: «Je ne puis croire que Dieu envoie les guerres comme des jugements.» Eh bien donc, mon ami, il y a juste une chose qui cloche dans votre croyance; la voici: cela n’est pas Scripturaire. Dieu envoie bel et bien la guerre comme jugement. C’est vrai. Je–je vais donner un passage des Écritures; je ne vais pas la lire sur-le-champ et vous l’expliquer ensuite.

172    Ă‰coutez. «Je ne crois pas, comme certains, que Dieu ait placĂ© une Ă©pĂ©e entre les mains de ces bouchers, depuis l’ancienne Babylone jusqu’à Hitler, pour massacrer des femmes et des enfants innocents.» Si je vous disais au Nom de JĂ©sus-Christ qu’Il a effectivement fait cela, et si je vous le prouvais par la Bible, croiriez-vous alors, voyez, qu’Il l’a effectivement fait, ou
 et qu’Il le fera encore? C’est vrai. Écoutez ceci.

173    Je ne sais pas. Il se peut que ça soit mon ami intime qui est assis ici, c’est probable; car Dieu au Ciel sait que je ne reconnais mĂȘme pas cette Ă©criture. Je ne saurais vous le dire. Mais j’aimerais que vous Ă©coutiez ceci: «Mon Dieu est un Dieu d’amour–mon Dieu est amour et Il ne pourrait pas faire cela. Les guerres viennent de Satan.» Je suis d’accord avec vous que les guerres viennent de Satan. C’est exact. Il est le prince de ce monde. Chaque royaume et chaque nation dans ce monde appartiennent Ă  Satan. Dieu l’a dit dans Sa Parole. Satan a dit: «Ils sont miens.» JĂ©sus avait admis que cela lui appartenait. Mais c’est Lui, JĂ©sus, qui sera hĂ©ritier de tout cela aprĂšs quelque temps. A ce moment-lĂ , nous n’aurons plus de guerres. Mais c’est Dieu qui permet Ă  Satan de faire cela comme correction et comme jugement.

174    Maintenant, j’aimerais vous poser une question juste avant que nous commencions. Je veux que vous me donniez une rĂ©ponse lĂ -dessus pour que vous puissiez dĂ©couvrir. Si vous ne croyez pas que Dieu est un
 (Vous l’avez dit)
 ne pourrait pas faire de telles choses. Juste pour commencer cela Ă  partir du dĂ©but mĂȘme
 Maintenant prĂȘtez-moi toute votre attention, si possible. Écoutez. Pourquoi Dieu Lui-mĂȘme a-t-Il chĂątiĂ© et tuĂ© Son propre Fils Ă  la croix? Dieu a donnĂ© la mort Ă  Son propre Fils Ă  la croix. «Mais il a plu Ă  Dieu», dit l’Écriture, «de Le frapper, de Le briser et de Le blesser.» Dieu a ainsi traitĂ© Son Fils pour me sauver.

175    Je voudrais vous poser une question au sujet de SaĂŒl, le grand roi d’IsraĂ«l. Dieu lui avait dit d’aller capturer le roi Og et de prendre tous ses biens et de dĂ©truire complĂštement tout ce qu’il y avait lĂ -bas, hommes, femmes, enfants et toutes choses
 Et SaĂŒl
 Il devait tuer mĂȘme le bĂ©tail sans Ă©pargner la vie Ă  quoi que ce soit. Mais SaĂŒl est allĂ© lĂ -bas et il a Ă©pargnĂ© une partie du bĂ©tail. Et Dieu lui a retirĂ© l’Esprit et l’a abandonnĂ©, il Ă©tait devenu ennemi de Dieu.

176    Pourquoi Élie s’était-il tenu lĂ  lorsque Dieu avait livrĂ© le roi Og entre les mains d’Achab? Et il dit Ă  Achab de tuer ce roi. Et Achab refusa de le faire. Mais le prophĂšte Élie avait une sentinelle qui avait dit: «Frappe-moi de ton Ă©pĂ©e.» Vous avez lu cela
 Il Ă©tait un prophĂšte.
    Il dit: «Je ne le ferai pas.»
    Et il mourut. Puis, il s’adressa Ă  un autre, disant: «Frappe-moi.» Et l’homme le frappa de son Ă©pĂ©e et le coupa. Et il s’était dĂ©guisĂ©, et il se tenait lĂ . Et Achab est venu lĂ , montĂ© sur son char.
    Il dit: «Pourquoi–pourquoi te tiens-tu ici?»
    Il rĂ©pondit: «Eh bien, je faisais la sentinelle; j’ai reçu la charge de veiller sur quelqu’un. Ce dernier m’a frappĂ© et s’est enfui, dit-il, et je l’ai laissĂ© partir. Mais on m’avait dit que si je le laissais s’échapper, j’en payerais de ma vie».
    Il dit: «Eh bien, tu vas bien en payer de ta vie.»
    Il se dĂ©voila et dit: «Ainsi parle l’Éternel, parce que tu n’as pas tuĂ© ce roi lĂ -bas, tu vas payer de ta propre vie pour cela.» Est-ce vrai? C’est tout Ă  fait vrai.

177    Laissez-moi vous lire quelque chose. Qu’en est-il de Babylone, lorsque Josué  lorsque Dieu envoya JosuĂ© lĂ , de l’autre cĂŽtĂ©, et qu’il a tout dĂ©truit; les petits bĂ©bĂ©s, les enfants et tout le reste sans Ă©pargner la vie Ă  quoi que ce soit? Il rasa tout. Les petits bĂ©bĂ©s des philistins, il les a exterminĂ©s. C’est Dieu qui le lui avait ordonnĂ©. S’il ne l’avait pas fait, ç’aurait Ă©tĂ© sa propre vie (qui serait ĂŽtĂ©e).

178    Je vais vous fixer sur cela dans quelques minutes. Dieu est amour; l’amour parfait; mais vous ne savez pas ce que c’est que l’amour. VoilĂ  pourquoi les gens ne savent pas aujourd’hui ce que c’est que la foi. Dieu est amour. Il doit aimer; Il est souverain quant Ă  Sa Parole. Et Il faut qu’Il tienne Sa Parole. Il faut qu’Il vous aime. Et s’Il vous aime, Il doit vous protĂ©ger.

179    Ă‰coutez ceci. Vous parlez de l’extermination des enfants. Un instant. Laissez-moi vous montrer quelque chose ici dans les Écritures, ce que–ce que la Bible dit au sujet de ces choses-ci. Ouvrons lĂ  et Ă©coutez bien ceci pendant juste une minute et voyez ce que Dieu a dit. Maintenant, je lis dans ÉzĂ©chiel, chapitre 9, si vous dĂ©sirez noter cela. Suivez attentivement.
    Et
 Puis Il cria d’une voix forte Ă  mes oreilles et dit: Approchez, vous qui devez chĂątier la ville
 chacun son instrument de destruction Ă  la main. (Maintenant, c’est Dieu qui parle.)
    Et voici, six hommes arrivĂšrent par le chemin de la porte supĂ©rieure, du cĂŽtĂ© du septentrion et le
 chacun son instrument d’extermination Ă  la main, et il y avait au milieu d’eux un homme vĂȘtu de lin, et portant une Ă©critoire Ă  la ceinture. Ils vinrent se placer Ă  cĂŽtĂ© de
 prĂšs de l’autel d’airain.
    Et la gloire du Dieu d’IsraĂ«l s’éleva des chĂ©rubins sur lesquels elle Ă©tait, et se dirigea vers le seuil de la maison; et il m’appela–appela l’homme vĂȘtu de lin (blanc), avec le
 et portant une
 Ă©critoire Ă  la main–ou plutĂŽt Ă  la ceinture.
    Et ainsi
 Et le Seigneur (S-E-I-G-N-E-U-R, en majuscules; c’est Dieu.) 
le Seigneur lui dit: Passe au milieu de la ville, au milieu de JĂ©rusalem
 fais une marque sur le front des hommes qui soupirent et
 qui gĂ©missent Ă  cause
 des abominations
 qui s’y commettent.
    Et, Ă  mes oreilles, Il (le Seigneur) dit aux autres: Passez aprĂšs lui dans la ville, et frappez, que votre Ɠil soit sans pitiĂ©, et n’ayez point de misĂ©ricorde! (observez le verset 6)
    Tout
 Tuez, dĂ©truisez tous, vieillards
 les jeunes hommes
 les vierges
 les enfants
 les femmes
 (C’est Dieu qui l’a dit. C’est Dieu qui l’a dit!) 
mais n’approchez pas de quiconque aura sur lui la marque; et commencez par l’entrĂ©e – par le sanctuaire – et ils commencĂšrent par l’ancien
 qui Ă©tait devant la maison.

180    En d’autres termes, Dieu a dit Ă  ces gens: «Maintenant, attendez; Je vais d’abord marquer les gens, ceux qui sont rĂ©ellement consacrĂ©s Ă  Dieu » Et Il a mis une marque sur eux. Il dit: «(Eh bien, c’était aux hommes qui portaient les instruments de destruction): Passez partout et n’épargnez ni femmes, ni enfants, ni rien, mais tuez tout jusqu’à l’extermination.»

181    Au temps de la destruction du monde antĂ©diluvien, alors qu’il y avait sur la terre des millions des millions des milliards d’hommes, et que Dieu avait envoyĂ© un vieux prĂ©dicateur de la saintetĂ© du nom de NoĂ©, qui prĂȘcha pendant cent vingt ans, leur disant d’entrer dans l’arche et que tous ceux qui n’entreraient pas dans cette arche seraient dĂ©truits
 Et le Dieu Tout-Puissant, qui avait le contrĂŽle des cieux, fit tomber la pluie qui extermina des millions de vieillards, de jeunes hommes, de petits bĂ©bĂ©s, qui tremblaient et pĂ©rissaient dans l’eau.

182    Le Dieu Tout-Puissant
 et Il est bien le Dieu d’amour, c’est vrai. Amen. Et c’est vrai. Il doit l’ĂȘtre. Il aime les Siens. Quant Ă  Sa Parole, Il doit rester souverain. Ainsi ce n’est pas pour–pour susciter une controverse, mais je ne suis pas d’accord avec vous. Votre Dieu d’amour


183    Il n’y a pas longtemps ici, je parlais
 Il est possible que ça soit un TĂ©moin de JĂ©hovah. Cet homme est venu me demander: «FrĂšre Branham, voulez-vous me dire que vous croyez qu’il existe un enfer qui brĂ»le?»
    Je lui ai rĂ©pondu: «Ce n’est pas ce que moi, je dis, c’est ce que dit la Bible.»
    Il a dit: «Voulez-vous me dire que l’aimable PĂšre cĂ©leste brĂ»lerait complĂštement Ses enfants? Eh bien, dit-il, vous, vous ne brĂ»leriez pas votre enfant.»
    J’ai dit: «Certainement pas!»
    Â«Eh bien, alors, si vous, un humain, vous avez un si grand amour (Voyez comment les gens peuvent tordre la chose?) si vous, un humain, vous avez un si grand amour, pensez-vous que l’aimable PĂšre CĂ©leste dĂ©truirait Ses enfants?»

184    J’ai dit: «Jamais!» Il ne dĂ©truit pas Ses enfants, mais vous, de qui ĂȘtes-vous l’enfant? Dieu ne dĂ©truit pas Ses enfants. Il fait de Son mieux pour les faire entrer. Mais c’est le diable qui sera lĂąchĂ© et qui dĂ©truira ses enfants Ă  lui. Ainsi, Dieu donne simplement la permission Ă  Satan.

185    Ă‰coutez. Qui avait permis que le malheur survienne et que Satan aille ravager le serviteur de Dieu le plus parfait avant JĂ©sus-Christ, ses enfants et tous ses biens
 Job? Et Dieu a lĂąchĂ© lĂ -bas un esprit mĂ©chant pour tuer tous les enfants de Job et tout, juste pour tester Son serviteur. Est-ce vrai? Certainement.

186    Oh, je pourrais rester ici une heure rien qu’à vous dĂ©montrer ces choses, mon frĂšre, ma sƓur. C’est vrai, qui que vous soyez. Ne faites pas de confusion sur cet Esprit de Dieu. Les guerres sont les jugements de Dieu sur les nations. Les destructions sont envoyĂ©es par Dieu. C’est ce que dit la Bible. Et Dieu est un Dieu d’amour, mais Dieu est aussi un Dieu de colĂšre. Et vous n’allez pas vous tenir devant un
 plein d’amour. C’est la chose qui fait mal Ă  l’Église, aujourd’hui.

187    Un PĂšre plein d’amour, bien sĂ»r qu’Il ne S’en ferait pas si je faisais cela.» Si vous voulez le faire, vous feriez tout aussi bien d’aller de l’avant et de faire la chose, Ă©tant donnĂ© que l’amour de Dieu n’est pas en vous pour commencer.

188    Nous nous apprĂȘtons Ă  prendre la communion d’ici peu et j’aimerais que ceci pĂ©nĂštre trĂšs profondĂ©ment. Voici ce qu’il en est: ce qui se trouve dans votre cƓur produira
 c’est ce qui fait votre vie. Le genre de semence que vous mettez dans la terre se reproduira d’aprĂšs son espĂšce. Comment pouvez-vous prendre un–un plant de maĂŻs et en obtenir des herbes de gypse? Vous ne pourriez le faire; pas plus que vous ne pouvez prendre un grain de maĂŻs pour en tirer des chardons. C’est impossible, parce qu’ils ont deux natures diffĂ©rentes, deux vies tout Ă  fait diffĂ©rentes. Le
 vous-vous pourriez prendre une semence de l’herbe de gypse et une semence d’oignon, et, elles se ressemblent si parfaitement que l’homme le plus intelligent ne saurait les distinguer. C’est vrai. La seule chose que vous devez faire, c’est de les planter. Toutes les deux sont naturelles et se ressemblent; mais plantez-les. Les deux se reproduiront; et l’une sera une herbe de gypse et l’autre sera un oignon. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.

189    Vous dites: «Pourquoi (Qu’est-ce qui fait que cette semence
) elle ressemble tout Ă  fait Ă  celle-ci
 produire une autre espĂšce de vie?» C’est parce que cette espĂšce de vie se trouve en elle.

190    Et un homme ou une femme qui professe ĂȘtre ChrĂ©tien et qui, avec la grĂące de Dieu, ne mĂšne pas cette sorte de vie, il est une herbe de gypse. Vous les reconnaĂźtrez Ă  leurs fruits. Si cette chose se trouve dans votre cƓur, elle rendra tĂ©moignage de ce que vous ĂȘtes quelque part ailleurs. Si elle est mauvaise, elle rend tĂ©moignage (de ce) que vous ĂȘtes ici-bas. À votre mort, vous irez obligatoirement quelque part oĂč vous ĂȘtes dĂ©jĂ .
    Si vous ĂȘtes bon, et vous ĂȘtes (vous ĂȘtes bon parce que Dieu vous a fait bon, et vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, vous ĂȘtes obligĂ© de suivre ce chemin, parce que cette Vie-lĂ  devra rendre tĂ©moignage de cet endroit-ci. Si elle rend tĂ©moignage de ce qu’il y a ici, c’est lĂ  que vous allez. Si cela rend tĂ©moignage de lĂ -haut, c’est lĂ  que vous allez. Voyez?

191    Ce que vous ĂȘtes ici
 Gardez ceci Ă  l’esprit maintenant. Je vais terminer. Mais ce que vous ĂȘtes ici est un signe qui montre ce que vous ĂȘtes quelque part ailleurs. Vous avez toujours voulu ĂȘtre dans cet Ă©tat de perfection, vous, les ChrĂ©tiens. Il y a une perfection, et cette perfection, ce n’est pas dans cette vie-ci. Mais tout homme et toute femme, ici, qui est ChrĂ©tien, chaque personne qui est un ChrĂ©tien ici en ce moment, est dĂ©jĂ  glorifiĂ©e dans la prĂ©sence de JĂ©sus-Christ. Et vous avez un autre corps. Ce n’est pas que vous en aurez Ă  un autre moment, vous l’avez maintenant mĂȘme. En ce moment mĂȘme, il y a un autre corps qui vous attend, si celui-ci est dĂ©truit. Pouvez-vous vous imaginer cela? MĂ©ditez lĂ -dessus juste une minute.

192    Savez-vous que chacun de nous peut se retrouver dans l’éternitĂ© avant que le soleil ne se lĂšve demain matin? Eh bien, si vous n’ĂȘtes pas un ChrĂ©tien, mon ami, il ne vous reste qu’une chose: il vous faut prendre ce chemin-lĂ . Si vous ĂȘtes sur cette route-lĂ , vous ĂȘtes obligĂ© de continuer sur cette route. Si vous ĂȘtes un grain de maĂŻs, vous produirez du maĂŻs. Si vous ĂȘtes un chardon, vous produirez la vie d’un chardon. Donc, si vous avez Ă©té–si vous avez appartenu Ă  une Ă©glise, quelque part, qui est ignorante et n’enseigne pas cela, et oĂč l’on vous laisse simplement aller Ă  l’église pour rester un membre de cette Ă©glise
 Vous direz: «Eh bien, FrĂšre Branham, mon Ă©glise enseigne que nous devons accepter JĂ©sus-Christ comme notre Sauveur personnel. Si nous croyons au Seigneur JĂ©sus-Christ, nous sommes sauvĂ©s.» Si votre vie ne concorde pas avec cela, vous n’avez pas encore reçu la chose.

193    Savez-vous que le diable croit que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu? Savez-vous que JĂ©sus, publiquement
 Savez-vous que le diable a publiquement confessĂ© que JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu? Mais il n’était pas sauvĂ©. Et il ne pouvait pas ĂȘtre sauvĂ©; lui, il est le diable. Donc, le fait de confesser que JĂ©sus est le Fils de Dieu


194    Savez-vous que tous ces Pharisiens et ces SadducĂ©ens, Ă©taient tous des hommes trĂšs pieux et religieux? Ils croyaient aimer Dieu de tout leur cƓur, mais ils ont manquĂ© de voir cet Innocent Fils de Dieu, de Le reconnaĂźtre comme Ă©tant le Fils de Dieu. Et pourtant, ils Ă©taient trĂšs religieux (est-ce vrai?), trĂšs pieux, trĂšs instruits; ils connaissaient la Bible mieux que tous nos Ă©rudits d’aujourd’hui. Ils n’avaient rien d’autre Ă  faire sinon s’adonner au service du Seigneur dans leurs gĂ©nĂ©rations.

195    Maintenant, Ă©coutez ce que dit l’Écriture: «Dans les derniers jours » A vous, mes amis ChrĂ©tiens, et cela avec l’amour Divin; la Bible dit: «Dans les derniers jours, les hommes
 il viendrait un temps oĂč les hommes seraient emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu.» Maintenant, n’est-ce pas vrai?

196    Une certaine personne qui est dans ce bĂątiment est allĂ©e Ă  la fĂȘte de Nouvel An l’autre soir; et dans le sous-sol oĂč l’on prenait des boissons sucrĂ©es, les gens se divertissaient et faisaient des histoires, ils prenaient des soupers de crĂšme glacĂ©e et tout. Les Ă©glises offrent mĂȘme des soirĂ©es dansantes. Tout Ă  fait ce que Dieu leur a dit de ne pas faire, ils le font au Nom de Christ! Et voici que ce que JĂ©sus a dit Ă  l’église de faire, ils le renient. JĂ©sus – voici Ses derniĂšres paroles, Sa volontĂ© et Son testament Ă  l’Église: «Allez par tout le monde; prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©; celui qui ne croira pas sera condamnĂ©.» (Peut-ĂȘtre que le pasteur n’a lu que jusque lĂ . Mais voici la suite.) (Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru; en Mon Nom ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; s’ils saisissent des serpents ou s’ils boivent quelque chose de mortel, cela ne leur fera point de mal; et s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.»

197    Maintenant, c’est lĂ  ce que JĂ©sus leur a dit de faire en Son Nom. Ils disent que cela n’existe pas, mais ils vont faire le contraire de ce que Lui a dit, ils enseignent que cela appartient au passĂ©, que ce n’est plus valable, et Ă  la place de cela, ils enseignent la thĂ©ologie. Oh, il n’est pas Ă©tonnant que nous soyons dans cette condition!

198    Ă‰coutez ceci, laissez-moi vous le dire, mon frĂšre. Lorsque l’Église en arrive au point oĂč sa–oĂč chaque membre Ă  l’intĂ©rieur de l’église est tellement rempli du Saint-Esprit et de puissance que ces miracles les accompagnent


199    Je pense Ă  Saint Paul, lĂ  dans cette Ăźle, aprĂšs le naufrage. Dieu lui donna une vision. AprĂšs quatorze jours et quatorze nuits
 Tout espoir d’ĂȘtre sauvĂ© Ă©tait fini. Le vieux petit navire Ă©tait ballottĂ© ça et lĂ  comme cela, et tous Ă©taient en pleurs; quatorze jours et quatorze nuits. Paul Ă©tait lĂ , il eut une vision. Il s’avança et dit: «Prenez courage, car l’Ange de Dieu que je sers s’est tenu Ă  mes cĂŽtĂ©s et m’a dit: «Ne crains point, car il faut que tu comparaisses devant CĂ©sar. Et voici, Dieu te donne tous ceux qui naviguent avec toi.»

200    AprĂšs que le bateau eut fait naufrage et eut accostĂ©, ils se retrouvĂšrent avec les barbares. Paul ramassait quelques broussailles et allait les mettre au feu. Et il y avait dans ces broussailles un gros serpent qui le saisit Ă  la main. Bon, ce serpent a inoculĂ© dans sa main du venin qui–qui aurait pu le tuer en une minute. Les barbares dirent: «Voyez, cet homme va tomber raide mort; il va mourir dans une minute.» Il avait Ă©tĂ© mis en prison Ă  cause de la prĂ©dication de l’Évangile.»

201    Des hommes religieux l’avaient mis en prison. C’était la meilleure Ă©glise de l’époque qui l’avait mis en prison. N’eĂ»t Ă©tĂ© la Constitution des États-Unis, vous auriez vĂ©cu la mĂȘme chose aujourd’hui. C’est vrai! Attendez seulement qu’elle soit–qu’elle se dĂ©sintĂšgre un peu plus.

202    Et un serpent l’avait saisi Ă  la main. Suivez attentivement maintenant. Paul n’a pas eu peur. Il dit: JĂ©sus-Christ a dit: «S’ils saisissent des serpents, ils ne le leur feront pas de mal’». Ainsi il s’est avancĂ© lĂ  et l’a secouĂ© dans le feu; il s’est retournĂ© et est allĂ© ramasser quelques broussailles qu’il a remises au feu; il est retournĂ© pour se rĂ©chauffer le dos, et il s’est retournĂ© comme ceci pour se rĂ©chauffer les mains. Les barbares ont dit: «Comment ne meurt-il pas? Comment cet homme ne meurt-il pas? Comment n’est-il pas tombĂ© mort?» Mais Paul Ă©tait si rempli du Saint-Esprit (voyez-vous ce que je veux dire?), rempli du Saint-Esprit que le venin ne pouvait pas lui nuire.

203    Oh, frĂšre, donnez-moi une Ă©glise remplie du Saint-Esprit. Dieu fera en une annĂ©e ce que tous les thĂ©ologiens ont failli de faire pendant deux mille ans. Attendez que l’onction de l’Église frappe vraiment ce petit reste des fidĂšles. AprĂšs que les portes des Gentils se seront fermĂ©es, oh, Dieu oindra une Ă©glise Ă  ce moment-lĂ . «Que celui qui est souillĂ©, se souille encore. Que celui qui est juste pratique encore la justice, et que celui qui est saint se sanctifie encore.» Et Dieu oindra l’Église de la Puissance de Dieu, et des choses se produiront. Non pas seulement en ce temps-lĂ , mais Il est en train de les accomplir maintenant.

204    Observez les miracles et les prodiges; alors les gens se retourneront et diront: «Eh bien, c’est du diable.» Oh, c’est parce qu’ils ne connaissent ni les Écritures ni la puissance de Dieu. Et c’est la raison pour laquelle on en est lĂ .

205    Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Je regrette de vous avoir retenu jusque tard comme ceci. Je le fais rarement, mais je ne vous embĂȘte pas tellement. Ainsi, je peux ne pas avoir rĂ©pondu Ă  ces questions selon votre conception et tout. On a rĂ©pondu Ă  deux questions ce matin. Si je ne l’ai pas fait, que Dieu vous bĂ©nisse. Et je–je n’avais pas l’intention de
 ou plutĂŽt de vous dĂ©ranger ni rien d’autre. J’étais seulement obligĂ© de dire ce que
 Vous, vous me posez la question. Moi, je vous donne la rĂ©ponse au mieux de ma connaissance. C’est vrai.

206    Bon, je n’en sais peut-ĂȘtre pas grand-chose sur ces choses. Je ne connais rien de ce que je devrais connaĂźtre. Mais ce que je sais, c’est que JĂ©sus-Christ nous sauve du pĂ©chĂ©, nous garde loin du pĂ©chĂ© et nous donne Sa puissance et Ses bĂ©nĂ©dictions.

207    Et si vous regardez tout autour et que vous observez ce qui est arrivĂ© aux gens pour qui on a prié  Regardez dans tous les pays et regardez les miracles et les prodiges partout. Et regardez l’heure qui vient. C’est comme ces deux branches au sujet desquelles nous avons prĂȘchĂ© ici il n’y a pas longtemps, celles qui sont apparues depuis la GenĂšse, et comment elles rendent tĂ©moignage partout. Comment l’incrĂ©dule, fondamentaliste et fier de sa religion, et a l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais en renie ce qui en fait la force
 Et l’église avance.

208    Que le Seigneur JĂ©sus vous bĂ©nisse tous. C’est ma priĂšre. Et puissiez-vous vivre de telle façon que vous aurez un tel fardeau
 Puisse Dieu mettre sur vous un tel fardeau pour les Ăąmes perdues que vous ne pourrez dormir ni le jour ni la nuit. Que Dieu accorde au Branham Tabernacle ce privilĂšge d’avoir un tel fardeau. Peu importe si vous n’avez jamais criĂ©, si vous n’avez jamais fait quelque chose d’autre, ayez seulement un tel fardeau pour les Ăąmes perdues que vous ne pourrez dormir. Lorsque vous aurez cela, le monde viendra ici pour qu’on prie pour lui (c’est vrai), le monde viendra pour qu’on prie pour lui. Vous serez connus partout. Que Dieu vous donne Son Esprit, nous rende humbles, nous brise, nous remplisse de la Puissance de Dieu pour guĂ©rir les malades, chasser les dĂ©mons, accomplir de grands miracles et de grands prodiges. Lorsque vous imposez les mains aux malades et que vous demandez cette bĂ©nĂ©diction sans une hĂ©sitation dans votre cƓur, croyant que Dieu va le faire. Observez ces malades, ils commenceront Ă  se rĂ©tablir. Pourquoi? Le diable est sorti du milieu de nous. Tout comme cet arbre qui Ă©tait lĂ , JĂ©sus l’a regardĂ© et il ne portait pas de fruits. Il a dit: «Sois maudit.» Vingt quatre heures plus tard, ils sont revenus par lĂ . Pierre a dit: «Regardez, les feuilles jaunissent dĂ©jĂ .» Quelque chose s’était passĂ©. La Parole de Dieu avait Ă©tĂ© proclamĂ©e.

209    JĂ©sus a dit: «Ayez foi en Dieu. Car si vous dites Ă  cette montagne: «Ôte-toi, et que vous ne doutez pas, ça va vous obĂ©ir.» Ayez foi en Dieu.
    Maintenant, c’est l’heure de la communion. Alors que nous inclinons la tĂȘte, je vais demander Ă  quelqu’un d’aller au piano.

210    Seigneur, c’est maintenant le moment, le moment oĂč peut-ĂȘtre, les hommes et les femmes, Seigneur, Ă  travers le monde verront que cette grande heure du jugement approche, oĂč Dieu jugera toutes les nations quant Ă  leur situation politique. Partout, Ă  chaque endroit, et tout le monde doit passer par le jugement de Dieu. Et PĂšre, nous sommes si heureux de savoir qu’il y a une Ă©chappatoire pour ces gens que–qui dĂ©sirent s’échapper. Et cette voie, c’est par JĂ©sus-Christ qui est le–le Rejeton de David. Et nous Te remercions, PĂšre bien-aimĂ©, de L’avoir envoyĂ© sur terre, Lui qui est le chemin par lequel nous pouvons passer, Il intercĂ©derait pour nous et ĂŽterait nos pĂ©chĂ©s afin que nous puissions Ă©chapper Ă  la colĂšre et Ă  la condamnation de Dieu. Nous savons que cette colĂšre doit venir. Et comme–comme Jean l’a dit autrefois: «Fuyez la colĂšre Ă  venir.»

211    Maintenant, Seigneur, nous prions que quand nous prendrons la communion ce soir, que Tu nous sanctifies, Seigneur, par Ton Sang purificateur; et puisse chaque pĂ©chĂ© de ces gens ĂȘtre remis. Je prie humblement et sincĂšrement, oh Dieu, que Tu ne laisses aucun de nous prendre cela indignement. Car Tu as dit dans Ta Parole que si nous le faisons, nous sommes coupables envers le corps et le Sang du Seigneur. Maintenant PĂšre, sanctifie et consacre ces gens afin que nous puissions prendre cela sans avoir une tĂąche.

212    Et maintenant PĂšre, nous nous rendons compte que la communion fut premiĂšrement servie en Égypte. Et ces gens qui ont pris la communion, l’agneau et le pain quand ils sortaient, ils ont voyagĂ© pendant quarante ans dans le dĂ©sert. Et il n’y avait pas un seul faible parmi eux quand ils sont sortis du dĂ©sert. Ils avaient pris la communion.

213    Ă” Dieu, sois misĂ©ricordieux! Je prie que tous les malades soient guĂ©ris, que tous les perdus soient sauvĂ©s. Et que ceux qui sont formalistes et indiffĂ©rents puissent s’approcher du feu de Dieu pour rĂ©chauffer leurs Ăąmes. Accorde-le, Seigneur. Pardonne-nous maintenant et aide-nous. Nous prions au Nom de Ton Fils.

214    Et alors que nos tĂȘtes sont inclinĂ©es, je me demande, pendant que le frĂšre nous donne un petit accord au piano, s’il y a quelqu’un ici qui voudrait lever la main et dire: «FrĂšre Bill, sincĂšrement je–je
 Ă  propos de l’état de l’ñme. Je–je–je veux que vous vous souveniez de moi. Je–je–je veux recevoir le Saint-Esprit. Voudriez-vous lever la main et dire: «Souvenez-vous » Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous, et vous, vous et vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, vous, et vous, vous frĂšre. Oh! la la! Il y a des mains partout. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Vous sƓur, je vois votre main, vous voulez recevoir le Saint-Esprit. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.

215    Ne voulez-vous pas une marche un peu plus rapprochĂ©e? Souvenez-vous mes amis, nous sommes prĂšs de la venue de notre Seigneur. Maintenant, Dieu est en train de confirmer partout Sa Parole, Ses signes et Ses prodiges.

216    Bon, assurĂ©ment que Dieu ne m’aurait pas laissĂ© sortir et ĂȘtre oint du Saint-Esprit pour accomplir des signes et des prodiges, puis revenir et prĂȘcher la Parole et ainsi de suite, bĂ©nir Cela partout, et faire ces choses sans qu’Il me donne une certaine conception de Sa Parole. Il n’accorderait pas cela. Ainsi, je sais parfaitement bien de quoi je parle.

217    Si vous ĂȘtes sans Christ, sans le Saint-Esprit, puisse Dieu ne pas vous laisser avoir du repos jusqu’à ce que vous receviez le Saint-Esprit. Ne soyez pas sĂ©duit. Ne faites simplement pas une de ces confessions formalistes aux yeux secs pour dire ensuite que vous avez reçu le Saint-Esprit. Vous ne recevez pas le Saint-Esprit quand vous croyez. Vous ne croyez pas pour recevoir le Saint-Esprit. Il est un don de Dieu. Paul a dit: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru? Croyez donc cela. Et puisse Dieu vous l’accorder.

218    Maintenant, PĂšre, pour ceux qui ont levĂ© la main; je Te prie de leur donner maintenant mĂȘme la Personne du Saint-Esprit. Puisse-t-Il entrer profondĂ©ment en ce grand nombre. Dix ou quinze mains qui se sont levĂ©es. Je Te prie de donner Ă  chacun d’eux le baptĂȘme de Ton Être. Puissent-ils ĂȘtre tellement remplis du Saint-Esprit que des miracles et des prodiges s’accompliront dans leurs vies; voyant toutes sortes de miracles. Comme JĂ©sus l’a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Accorde-le, PĂšre. Nous prions humblement au Nom de Ton Fils, JĂ©sus-Christ. Amen.
    FrĂšre Neville

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